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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Lutte contre la pauvreté</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Lutte contre la pauvreté</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Grâce à l&amp;apos;appui généreux de Qatar Charity : Des kits alimentaires et d&amp;apos;hygiène distribués à 430 ménages vulnérables déplacés</title>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 20 novembre 2025, à la cité des enfants de Bamako l&#039;Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et Qatar Charity, en collaboration avec les services techniques de l&#039;Etat malien, notamment la Commission nationale en charge des réfugiés et la direction nationale développement social, ont procédé à la distribution de vivres et de kits d&#039;hygiène à 430 ménages vulnérables de déplacés forcés. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 01:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à l'appui généreux de Qatar Charity, un financement substantiel a été mobilisé pour assurer cette opération dans Bamako et ses environs. Parmi les bénéficiaires, 320 ménages sont des réfugiés placés sous le mandat du HCR, et 110 sont des personnes déplacées internes, dont la situation appelle une solidarité active et soutenue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s'inscrit dans le cadre d'un accord de collaboration entre le HCR et Qatar Charity, entériné par la signature d'un mémorandum d'entente le 27 octobre 2025, visant à unir les efforts pour renforcer la réponse aux besoins des personnes déplacées de force.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Cette coopération vient une nouvelle fois de démontrer toute sa pertinence, toute sa force et toute son utilité pour les populations que nous servons. Elle illustre parfaitement ce que nous pouvons accomplir lorsque nos organisations unissent leurs forces : une réponse rapide, concrète et coordonnée, qui contribue directement à alléger les souffrances de familles confrontées à une précarité aiguë. Elle incarne aussi l'esprit de mutualisation et de responsabilité partagée qui doit guider l'action humanitaire dans un contexte national où les besoins ne cessent de croître. En renouvelant notre partenariat, nous réaffirmons ensemble une conviction simple mais essentielle : aucune action humanitaire durable ne peut être menée isolément. C'est en conjuguant nos expertises, nos ressources et nos valeurs communes que nous pouvons bâtir des réponses à la hauteur des défis humanitaires actuels". Parole de Pierre Camara, représentant du HCR au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Face à cette situation, la mutualisation des efforts, la coordination efficace des interventions entre les acteurs, la synergie d'action est nécessaire pour plus d'efficacité et d'efficience pour répondre aux besoins humanitaires. C'est dans cette vision que Qatar Charity vient de signer à moins d'un mois un mémorandum d'entente avec le HCR pour mutualiser nos efforts pour relever ensemble le défi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui nous sommes tous réuni ici pour concrétiser cette coopération par le lancement d'un projet de distribution de Kit alimentaire et sanitaire aux réfugiés et personnes déplacées de force", a souligné Saïd Zoulgami Qatar Charity Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">          </span><span style="mso-spacerun: yes;">                        </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Source HCR <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réduction de la faim et la pauvreté : le Mali s’inscrit dans l’initiative « Main dans la Main »</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/reduction-de-la-faim-et-la-pauvrete-le-mali-sinscrit-dans-linitiative-main-dans-la-main-2935736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 10:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancée en décembre 2019, en marge de la 163<sup>e</sup> session du conseil de la FAO, l’initiative Main dans la Main (MdM) vise à accélérer la transformation agricole et le développement durable. Au Mali, un atelier technique sur la MdM a regroupé, ce vendredi 9 juillet, les acteurs de l’agriculture malienne et les experts de la FAO.</strong>

Le Mali est confronté à une crise sécuritaire depuis 2012. A cette situation politico-sécuritaire fragile, s’est ajoutée une crise économique aggravée par la pandémie de Covid-19. Ainsi, selon la FAO, plus de 800 000 personnes supplémentaires sont tombées dans la pauvreté et 70% des ménages maliens sont « insécurité alimentaire sévère ».

Aux dires du représentant de la FAO au Mali, Mohamadou Mansour N’Diaye, l’initiative MdM va permettre au gouvernement malien de développer des agropoles. <em>« Les femmes et les jeunes seront au cœur de ce dispositif pour renforcer leur capacité agro-entrepreneuriale »,</em> a-t-il indiqué à l’ouverture de l’atelier de Bamako, dont l’objectif était de partager les résultats préliminaires qui ont lieu dans certaines régions du Mali.

Officiellement lancé au Mali, en février 2021, l’initiative « Main dans la Main » est, selon le secrétaire général du ministère du Développement rural, Lassine Dembélé, une grande opportunité pour le gouvernement malien. « Le Mali fait face à plusieurs défis qui entravent son développement et cette rencontre est une occasion pour le gouvernement et la FAO de faire analyse de la situation et de poser les jalons pour éliminer la faim et la pauvreté », s’est-il réjouit.

Au Centre international de conférence de Bamako, l’atelier d’un jour a permis aux experts, grâce à des panels, de se pencher sur des questions techniques comme : <em>« quelles solutions pour relancer l’investissement dans le secteur agricole ? »</em>, <em>« Quels critères de priorisation et quelles zones d’investissement prioritaires pour la MdM ».</em>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Albert Zeufack, économiste en chef de la BM pour l’Afrique : &amp;quot;L’extrême pauvreté va devenir un phénomène presque exclusivement africain à l’horizon 2030&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/albert-zeufack-economiste-en-chef-de-la-bm-pour-lafrique-lextreme-pauvrete-va-devenir-un-phenomene-presque-exclusivement-africain-a-lhorizon-2030-2843348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Oct 2019 10:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque mondiale à travers sa publication d’Africa’s Pulse (rapport semestriel de la banque mondiale consacré à la conjoncture économique africaine), se prononce sur la croissance de l’économie de l’Afrique subsaharienne. Africa’s Pulse se penche sur les inégalités des chances entre les pauvres et les femmes. Le rapport a été présenté par Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique, et son équipe en direct avec tous les pays de l’Afrique subsaharienne ce mercredi 9 octobre 2019.</em></strong><strong><em> </em></strong>

La croissance de l’économie subsaharienne reste globalement lente en 2019. Selon le dernier rapport Africa’s Pulse, les économies africaines payent un tribut plus lourd qu’anticipé aux incertitudes de la conjoncture mondiale. Tandis que la région se heurte à la nécessité d’entreprendre des reformes nationales pour réaliser pleinement son potentiel de croissance. Ce nouveau rapport montre que les initiatives en faveur de l’autonomisation des populations pauvres et des femmes sont primordiales pour progresser.

<em>"L’inclusion des femmes est un élément clé pour stimuler la croissance. Après plusieurs années de croissance décevante, la réduction de l’inégalité des chances dont sont victimes les femmes s’impose comme une solution évidente pour progresser"</em>, a souligné Albert Zeufack.

En 2015, 4 Africains sur dix, soit plus de 416 millions d’individus, survivaient avec moins de 1,90 dollar par jour. Faute d’initiatives d’envergure pour créer des débouchés économiques et atténuer les risques pour les pauvres, l’extrême pauvreté va devenir un phénomène presque exclusivement africain à l’horizon 2030. Selon le rapport Africa’s Pulse, la lutte contre la pauvreté doit donner aux pauvres les moyens d’agir et s’attacher à accélérer la transition démographique et la baisse des taux de fécondité, à mieux tirer parti du système alimentaire en valorisant l'agriculture et en développant les activités rurales non agricoles, à s’atteler aux facteurs de risque et de conflit et, enfin, à augmenter et optimiser l’allocation de fonds publics pour améliorer le quotidien des plus vulnérables. La résorption des inégalités entre les hommes et les femmes en matière de santé, d’éducation, d’autonomie et d’emploi sera essentielle.

&nbsp;

<strong>6 leviers politiques pour l’autonomisation des femmes</strong>

Aux dires d’Albert Zeufack, l’Afrique subsaharienne est la seule région du monde pouvant se targuer d’avoir plus de femmes au profil entrepreneurial que d’hommes, sachant que les Africaines jouent un rôle clé dans l’agriculture sur le continent. Mais les écarts de salaire importants et persistants entre les sexes étouffent cette singularité : en Afrique subsaharienne, les agricultrices produisent 33 % de moins par hectare que les agriculteurs et les entrepreneures ou cheffes d’entreprise gagnent 34 % de moins que leurs homologues masculins.

Ces écarts de rémunération coûtent excessivement cher à la population et aux économies d’Afrique. Le rapport Africa’s Pulse identifie 6 leviers politiques pour assurer l’autonomisation économique des femmes : renforcer leurs compétences au-delà des formations traditionnelles ; lever les contraintes financières par des solutions novatrices qui résolvent la question du nantissement et améliorent l’accès au secteur financier ; les aider à faire valoir leurs droits fonciers ; les rapprocher du monde du travail ; s’attaquer aux normes sociales qui entravent leurs perspectives professionnelles ; et enfin préparer une nouvelle génération solide en aidant les adolescentes à franchir sans heurts cette étape de leur vie.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aide humanitaire au Mali : Les PTF saluent la démarche du ministre Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/aide-humanitaire-au-mali-les-ptf-saluent-la-demarche-du-ministre-konate-2836768.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:08:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les besoins d’aide humanitaire évoluent en crescendo, la faute aux récentes inondations occasionnées par des fortes pluies</strong>

Fort de ce constat de fait, le ministère en charge de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, multiplie des actions en vue de répondre aux attentes des personnes en besoin d’assistance. Une réunion a été organisé avec les Partenaires techniques et financiers (PTF) dans e sens. C’était le vendredi dernier, dans l’après-midi, dans la salle des conférences dudit département. La réunion a été suivie d’une conférence de presse, co-animée par le ministre Hamadoun Konaté et Mme la coordinatrice du système des Nations Unies au Mali, MBaranga Gassarabwé.

Il ressort des informations données au cours de cette rencontre que pour faire face aux besoins humanitaires demandés par notre pays, il faudrait décaisser un montant total de 324 millions de dollars. A ce jour, le Mali a pu mobiliser 96 millions de dollars, soit 30% auprès des donateurs sensibles pour la cause. Ce montant devrait servir à prendre en charge 168 515 personnes qui se sont déplacées à l’intérieur du pays pour se mettre à l’abri de la violence. A ce chiffre, s’ajoute la situation des sinistrés sans abris.

Tout en saluant le déplacement des personnalités présentes, le ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Hamadoun Konaté a situé la réunion dans son contexte. A travers cette rencontre, il s’agit d’informer les donateurs sur les urgences par rapport aux besoins humanitaires. Il a été aussi question, de porter à leur appréciation, la nécessité d’actualiser le plan d’aide humanitaire. Il leur fera également savoir que les besoins sont énormes, parce que d’autres personnes en situation de détresse attendent également d’être assistées.

Après avoir écouté avec beaucoup d’intérêt le ministre, les représentants des organismes donateurs, ont tenté de donner des réponses aux préoccupations soulevées. Ils ont salué la démarche du ministre Konaté, qu’ils trouvent très pragmatique. Aussi, ils se sont dit très contents de la tenue de cette réunion, avant de rassurer le ministre de faire remonter les besoins au niveau de leurs différents sièges. Les réponses qui leur parviendront, seront communiquées au moment opportun au ministre.

En réponse aux préoccupations soulevées par un confrère, Hamadoun Konaté dira que le Mali a élaboré une politique de lutte contre les catastrophes naturelles. Conformément à celle-ci, un plan de contingence a été réfléchi en commun accord avec les acteurs humanitaires.

Pour le ministre Konaté, les besoins sont immenses. Et vu les urgences, qu’il y a, il faut nécessairement augmenter les besoins. En plus des moyens pour prendre les charges des populations en détresse  d’autres charges supplémentaires se sont ajoutées, notamment celles relatives à la prise en charge des victimes des inondations.

Pour la coordinatrice du système des Nations Unies au Mali, les partenaires humanitaires ont exprimé une solidarité à l’égard du Mali. C’est pourquoi, à travers la réunion, il a été question de sensibiliser les uns et les autres sur les urgences humanitaires de ce moment. Selon, elle la rencontre a également permis de faire un condensé d’information. Et à ce jour seulement 26% des besoins ont été couverts a indiqué MBaranga Gassarabwé.

Notons que cette réunion a permis de comprendre les urgences qu’il y a et la nécessité d’agir rapidement, afin d’apporter des réponses appropriées.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : 130 000 personnes touchées par les inondations, selon le ministère de la Solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/mali-130-000-personnes-touchees-par-les-inondations-selon-le-ministere-de-la-solidarite-2836654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2019 17:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="m-5545347139698419977ydp2b24639dmsonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ces chiffres ont été annoncés, hier vendredi,  par le ministre de la Solidarité et de la lutte contre la pauvreté, Hamadoun Konaté, au cours d’une réunion avec des partenaires techniques et financiers. Les récentes pluviométries à travers tout le pays seraient à l’origine des inondations qui affectent 130 000 personnes dans les régions  de Koulikoro, Ségou, Tombouctou, un partie de Kidal et le District de Bamako.</span></i></b></p>
<p class="m-5545347139698419977ydp2b24639dmsonormal" style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><em>-<b> Maliweb.net</b> </em>-Devant les bailleurs de fonds, le ministre Konaté a fait l’état de la situation humanitaire en annonçant que les ressources financières que l’Etat a besoin  550 millions FCFA par région pour la prise en charge des victimes d’inondations. Des besoins que le département de la solidarité  ont, auparavant,  présenté au Chef du gouvernement. Le ministre n’a pas exclut une augmentation de ces chiffres susmentionnés, car, dit-il, les prévisions météo indiquent que la pluviométrie restera en cours jusqu’en novembre prochain.  «  <i>Le nombre de personnes exposées aux zones d’inondations augmentent. Les besoins humanitaires augmentent également. Les sinistrés ont besoin d’un  appui  alimentaire, des kits d’hygiène, médicaux et les moyens de déplacements pour les évacuations », </i> a expliqué le ministre Hamadoun Konaté, qui ajoute que l’intervention  urgente de l’Etat, des ONG nationales et internationales ainsi que les Nations Unies a permis de sauver des milliers de vies.</span></p>
<p class="m-5545347139698419977ydp2b24639dmsonormal" style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Et de poursuivre que l’Etat  dispose déjà d’un plan  de lutte contre les catastrophes naturelles.  «  <i>Les inondations vont durer jusqu’au mois de novembre et nécessite de ressources supplémentaires pour une prise en charge</i>  <i>des victimes</i> »<i>,</i> a-t-il insisté.  Lequel  indique que l’objectif de la réunion était d’informer les partenaires techniques et financiers de cette situation humanitaire. Les images vidéo projetées lors de cette réunion démontrent les  habitations, les biens matériels et les vivres détruits par le cru des eaux des pluies diluviennes dans les localités de Massala (Koulikoro), Niono, Diabaly (Ségou) et dans le district de Bamako.</span></p>
<p class="m-5545347139698419977ydp2b24639dmsonormal" style="background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Difficulté de mobiliser les ressources</span></b></p>
<p class="m-5545347139698419977ydp2b24639dmsonormal" style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Cette situation humanitaire provoquée par les pluies diluviennes vient s’ajouter à celle engendré par les conflits qui sévit dans le centre et le nord du pays.  La coordinatrice du système des Nations Unies des affaires humanitaires, Mme Baranga Ngassangwe,  de rappeler que le nombre de réfugiés ont atteint les  138 623 déplacés. Le montant du suivi des financements du plan de réponse humanitaire 2019  s’élève à 324 millions de dollars. Mais à ce jour, les Nations-Unies n’ont mobilisé que 30% des ressources soit 96 millions de dollars qui a permis de couvrir seulement 26% des besoins.  La représentante de l’ONU impute cette difficulté à mobiliser les ressources à la prolifération des conflits à travers le monde.  <i>«  Ce sont les mêmes bailleurs de fonds qui doivent faire face au financement des crises</i> », a-t-elle indiqué. Cette réunion n’a pas été bouclée par des engagements phares, mais la partie gouvernementale malienne et les partenaires techniques et financiers ont  prévu une seconde réunion, qui, sera, certainement, l’occasion de définir un financement du plan de réponse humanitaire 2019 .</span></p>
<p class="m-5545347139698419977ydp2b24639dmsonormal" style="background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement local, lutte contre la pauvreté, assainissement, protection de l’environnement : L’ALCPPE à pied œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/developpement-local-lutte-contre-la-pauvrete-assainissement-protection-de-lenvironnement-lalcppe-a-pied-oeuvre-2832618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 00:50:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’aménagement des espaces publics, le curage des caniveaux, l’assainissement, le reboisement, la protection de l’environnement, l’offre des kits scolaires, la subvention de frais scolaires aux enfants démunis, l’autonomisation des femmes aux revenus faibles, telles ont été entre les actions menées par « l’Association de Lutte contre la pauvreté et pour la protection de l’environnement (ALCPPE) ». </strong></em>

Moussa Traoré dit Bill, est la fondatrice de la société Global Security (gardiennage, surveillance, de la sécurité des personnes et leurs biens et l’assainissement) et de la Société de technologie Afrique Technologie (le domaine de l’informatique, de la téléphonie, de la vidéosurveillance, de la fibre optique et des multimédias). Il emploie une dizaine de personnes dans ces sociétés. Titulaire d’un diplôme en criminologie aux Etats-Unis, il est président de l’Association de lutte contre la pauvreté et pour la protection de l’environnement.

« La pauvreté n’est pas une fin en soi et quand on arrive à avoir une chance dans la vie, il faut partager avec les autres et s’investir pour le développement de son pays » telles sont de motivations de la création de cette association, selon M. Traoré. C’est en 2018 que l’idée lui est venue de créer une association pour quitter l’informel (des actions qu’ils menaient depuis 2009 en faveur des couches pauvres, de l’assainissement, la protection de l’environnement etc), et intégrant la jeunesse du Mali particulièrement celle du district de Bamako pour des activités à but non lucratif afin de lutter ensemble contre le chômage et préserver l’environnement.

Aujourd’hui avec la sensibilisation, une dizaine de groupements des jeunes et femmes ont adhéré aux activités que mène l’ALCPPE à Bamako a-t-il fait savoir.

Chaque mois une journée de salubrité est organisée dans un secteur de la commune I, impliquant les jeunes et les femmes de la commune.

Pendant cette journée l’Association profite pour offrir des équipements aux groupements de femmes, afin d’organiser des journées de salubrité a-t-il indiqué. Selon Moussa dit Bill, l’ALCPPE procède aussi au curage des caniveaux par secteur dans la commune, à l’aménagement des espaces publics, au reboisements à la formation des jeunes, femmes et enfants etc.

Coudre le tissu social, renforcer le lien de solidarité entre les populations particulièrement les femmes et les jeunes qui constituent le maillon d’un pays sont l’un des objectifs aussi de l’ACLPPE. C’est dans ce cadre que, Moussa Traoré dit Bill, a donné un fonds de déroulement de tontine à une dizaine de groupements de femmes dans la commune I. Ce fonds permettra d’augmenter le capital de commerce de ces femmes, afin de subvenir à la charge familiale. A travers ce geste l’ALCPPE, vient une fois de plus renforcer la cohésion sociale des femmes de la commune I.

« S’il y a autant d’initiatives dans le pays comme celle que vient de mettre en place Moussa Traoré, la paix et la stabilité s’installeront dans nos familles » estime Ami Coulibaly, vendeuse de menthe à Korofina. Selon elle, le jour où elle bénéficiait de cet appui, elle ne gagnait que 1000 FCFA par jour. Mais avec le fonds de tontine, elle est devenue grossiste de menthe et son bénéfice journalier a augmenté de 3000 FCFA. Elle dit avoir les moyens aujourd’hui de subvenir aux petits besoins de sa famille et même soutenir les frais scolaires de ses enfants.

Pour la préservation de de l’environnement, l’ALCPPE tient des séances de sensibilisation avec les groupements de femmes, de jeunes pour leur expliquer les enjeux du changement climatique, de l’assainissement et de la protection de l’environnement a souligné son président.

« Le Mali est en nous et la jeunesse doit se mettre au-devant » a dit  Moussa Traoré. Selon lui avec le soutien des enfants défavorisés dans leurs cursus scolaires, beaucoup d’enfants ont pris le goût des études.

« Nous voulons sensibiliser les jeunes pour faire face aux nombreux défis et prendre le chemin du travail, afin de réaliser un avenir sûr » tel est le slogan du président de l’ACPPE.

L'ALCPPE est une association qui intervient depuis quelques années dans les milieux défavorisés de Bamako et environnants. Elle est en ce jour en train d'étendre ses actions sur toute l'étendue du territoire malien.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la pauvreté : Le Mali et le FMI concluent un nouveau programme de 200 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-la-pauvrete-le-mali-et-le-fmi-concluent-un-nouveau-programme-de-200-millions-de-dollars-2826501.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 06:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce nouveau programme, d’une valeur de 200 millions de dollars, vise à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes.</strong>

L’information a été donnée au ministère de l’Economie et des Finances, au cours d’une conférence de presse sur la présentation des principales conclusions de  la mission du Fonds monétaire international (FMI), effectuée du 12 au 25 juin 2019, dans le cadre des discussions relatives  au nouveau programme économique et financier du Mali appuyé par l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI. Elle était animée par Mme Barry Aoua Sylla, ministre délégué au budget, auprès du ministre de l’Economie et des Finances, et Mme Boriana Yontchevay, chef de mission du FMI.

La mission du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préalable sur un nouveau programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC). Le nouveau programme vise à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes. À travers ce programme, les autorités s’engagent  à maîtriser les dépenses et renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale.

Selon Mme Boriana Yontchevay, chef de mission du FMI, l’institution financière internationale est satisfaite des résultats des premiers mois qui sont positifs sur le plan économique. Elle a donc exhorté les autorités à améliorer cette performance pour atteindre les objectifs fixés. «La mission du FMI encourage les réformes visant à renforcer la gouvernance et l'efficacité du secteur public et à améliorer le climat des affaires. Le déficit budgétaire de l’Etat devrait respecter le critère de convergence de l'UEMOA de 3% du PIB en 2019.

À cet effet, certains des objectifs clés du programme sont de maîtriser les dépenses et de renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale. Les Autorités maliennes ont commencé à mettre en œuvre des mesures correctives pour remédier à la forte détérioration des recettes fiscales enregistrées en 2018. Ces efforts de modernisation de l’administration fiscale devront également s’accompagner de mesures d’amélioration de la taxation du secteur minier, du prélèvement des recettes sur les produits pétroliers, de la propriété foncière, d’une rationalisation des exonérations fiscales (dont celles accordées au secteur minier), et d’une accélération de la numérisation des procédures d’acquittement de l’impôt», a-t-elle déclaré.

À en croire les conférencières, les autorités maliennes et la mission du FMI sont parvenues à un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI, pour un montant d’environ 200 millions de dollars, sous réserve de l’approbation par la Direction et le Conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le Conseil d’administration du FMI est prévu pour fin août 2019.

Pour le ministre, le nouveau programme sera ancré sur la nouvelle stratégie de développement des Autorités maliennes (CREDD 2019-23), visant à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes.

En mettant en œuvre ces politiques, le Mali sera en mesure de créer de l’espace budgétaire pour un meilleur redéploiement de l’Etat dans les régions du centre et du nord du Mali, l’investissement dans les secteurs sociaux et les infrastructures. Les autorités maliennes s’engagent également à reformer le secteur de l’énergie afin de permettre un retour à l’équilibre financier de la société publique d’électricité <a href="http://EDM.SA">EDM.SA</a> à moyen terme tout en garantissant un meilleur approvisionnement des populations en électricité.

D’une manière générale, ce programme aidera le gouvernement à renforcer les fondements d’une croissance forte et inclusive qui favorisera la réduction de la pauvreté.

Par contre,  la mission encourage les réformes visant à renforcer la gouvernance et l'efficacité du secteur public et à améliorer le climat des affaires, notamment en améliorant davantage la gestion des finances publiques et en assurant un meilleur suivi des problèmes de gouvernance rapportés par les organes de vérification et de contrôle (dont le Contrôle général des Services et le Bureau du Vérificateur général), ainsi que la poursuite de la réforme de la loi contre la corruption et l'enrichissement illicite, afin d'élargir le champ des fonctionnaires soumis à l'obligation de déclaration de patrimoine.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cadre intégré du commerce : Un moyen  de lutte contre la pauvreté</title>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 01:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Cadre intégré renforcé et de l’aide pour le commerce a tenu la première session de son Comité de pilotage au titre de 2019. C’était la semaine passée  dans la salle de conférence du ministère du Commerce et de la Concurrence, sous la présidence du secrétaire général dudit département, Adama Yoro Sidibé. Cette session a enregistré la présence du coordinateur national par intérim de l’Unité de gestion des projets cadre intégré du Mali, Dansiné Coulibaly et du représentant de l’ambassade du Danemark au Mali, Boubacar Bah, ainsi que de nombreux membres du comité.</em></strong>

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des réunions statutaires du cadre intégré. Son ordre du jour a porté sur la présentation de l’état d’exécution des activités réalisées par le projet au titre de 2018, l’examen et l’approbation du projet de plan de travail 2019 et du Projet d’appui au cadre intégré du commerce (catégorie 1). Il s’agissait aussi d’examiner et d’approuver le projet de plan de travail 2019 du Projet de renforcement des capacités productives et commerciales de la filière gomme arabique (catégorie 2).

Pour le coordinateur, le projet de catégorie 1 appuie et renforce les capacités des services techniques pour la mise en œuvre des Politiques nationales de développement du commerce. Quant au projet de catégorie 2, il consiste au renforcement des capacités de production et de commercialisation de la filière gomme rabique au Mali. Le but étant de contribuer, selon Dansiné Coulibaly, à la réduction de la pauvreté au Mali en luttant contre la désertification auxquelles est confrontée la bande sahélienne dont fait partie le Mali.
L’occasion était alors propice pour Adama Yoro Sidibé de rappeler les apports de ces différents projets à l’économie, l’administration et au secteur privé. A ce titre, le numéro 2 du département en charge du Commerce a précisé que le projet d’appui au cadre intégré du commerce (catégorie 1) a permis l’acquisition de cinq véhicules et des motos au profit de la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC). Il a aussi été à l’origine, selon lui, de l’extension du réseau local (téléphone et information) de la DGCC, de la formation de 60 agents de l’Agence malienne de la métrologie (AMAM) sur les techniques de vérification des compteurs d’énergie électrique et des compteurs d’eau potable, etc.
Parlant de son impact sur les acteurs privés nationaux, il a cité l’accompagnement de six exportateurs de mangue au Salon international des fruits «Fruit logistica 2018» de Berlin, en Allemagne ; l’acquisition d’équipements phytosanitaires au profit des producteurs individuels ; l’appui à l’interprofession de la filière mangue du Mali (IFM-MALI), en matière de collecte ; l’élaboration et la validation des statistiques de commercialisation sur la filière mangue pour la campagne 2018.

Pour lui, ce soutien a permis l’amélioration de la qualité de la mangue Made in Mali, l’augmentation de nos exportations et des revenus des acteurs de la filière. En effet, la quantité de mangues exportées (fraiche et séchée) a été de 22.276,206 tonnes en 2018, contre 16.879,97 tonnes en 2017. Quant aux chiffres d’affaires, ils ont été respectivement de 8,982 milliards de Fcfa et 7,068 milliards de Fcfa, s’est réjoui M. Sidibé.
Quant aux activités 2018 du projet Gomme arabique qui vise l’augmentation des revenus des acteurs directs de la filière, elles ont porté entre autres, sur le renforcement des capacités de l’interprofession de la filière au Mali ; la formation de 298 producteurs en technique de semis direct de semence ; la construction de 11 magasins de stockage dans les zones de production de la gomme arabique ; la recherche de marchés à travers l’accompagnement des acteurs aux manifestations commerciales à l’étranger, a salué le secrétaire général.
Tout en réitérant son engagement à lutter contre la pauvreté au Mali, le représentant de l’ambassade du Danemark a soutenu que la gomme arabique occupe une bonne partie des populations pauvres de la zone du Sahel. Surtout que ce produit a selon Boubacar Bah, une dimension mondiale. Donc, le projet concourt à la valorisation de cette production et à faire en sorte que la population puisse gagner plus de revenus en étant connecté à un marché mondial avantageux.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:doloyabara91@yahoo.fr"><strong>doloyabara91@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>ODHD/LCP: Le défi d’amélioration de l’accessibilité des populations aux services sociaux de base</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/odhd-lcp-le-defi-damelioration-de-laccessibilite-des-populations-aux-services-sociaux-de-base-2812120.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Apr 2019 01:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est l’un des défis soulevés par le ministre de la solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadou Konaté lors  de la 13ème session ordinaire du conseil d’administration de la structure. L’Observatoire du Développement Humain Durable et de la Lutte Contre la Pauvreté (ODHD/LCP) a tenu la 13<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’administration, le vendredi 15 mars dernier dans ses locaux. C’était sous la présidence du ministre Hamadou Konaté en présence du directeur de l’observatoire, M. Zoumana Bassirou Fofana.

A l’ordre du jour de cette 13<sup>ème</sup> session: l’approbation du procès-verbal de la 12ème session du Ca ; la mise en œuvre des recommandations de la 12ème session ordinaire du CA ; la présentation du rapport d’activités et du rapport financier 2018 ; l’approbation du rapport d’activités et rapport financier 2018 ; présentation du programme de travail et du projet de budget 2019 ; le projet de budget 2019 et divers.

Dans son intervention, le ministre Konaté, président du conseil a tout d’abord salué tous les partenaires de l’ODHD, notamment le Programme des Nations Unies pour le Développement à travers le Programme d’Appui à la Gouvernance, à la Résilience Economique pour la Réduction de la pauvreté (PAGER). Un partenariat, selon lui, exemplaire avec le Gouvernement du Mali qui se traduit par la réalisation d’activités dans les trois composantes que sont : l’appui aux politiques et stratégies économiques ; le renforcement de l’efficacité de la gestion de l’aide ; et le renforcement de la résilience économique.

Au ministre de relever certains constats et défis au regard de l’état du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté, du contexte politique, socioéconomique de notre pays. Au nombre de ces défis, le ministre a retenu principalement : la problématique de la pauvreté au niveau des communes ;le suivi régulier des indicateurs retenus lors de l’élaboration de la situation de référence des Objectifs de Développement Durable ;l’amélioration de l’accessibilité des populations aux services sociaux de base et la lutte contre la pauvreté ;<strong> et </strong>la nécessité de renforcer la communication par la diffusion des résultats des études et recherches à travers les canaux appropriés.

Il a souligné que ces différents constats et défis interpellent les structures du système statistique national, les Universités, les Organisations de la Société Civile et l’ensemble des Partenaires Techniques et Financiers. « Il reviendra à l’Observatoire de trouver des solutions efficaces à travers des analyses approfondies des différentes thématiques afin de promouvoir un développement humain durable pour toutes les couches de la population malienne », a-t-il indiqué.

Rappelons qu’en 2018, l’ODHD a mené plusieurs activité ont portant notamment sur  les travaux d’élaboration du document   de stratégie du cadre stratégique   pour la relance économique et le développement durable (Credd2019-2023) et des objectifs   de développement ; la réalisation   d’une étude sur la situation de référence   des ODD au Mali ; la participation   à la présentation du rapport national volontaire   du Mali sur la mise   en œuvre   des ODD au forum politique   de haut niveau   sur le développement durable du conseil économique et social des nations Unies ; la finalisation   et   la diffusion du RNDH, édition 2018 ; les travaux d’élaboration du RNDH 2019 ; la finalisation   et l’impression de l’étude sur le profil de pauvreté   des 703 communes du Mali ; le renforcement des capacités du personnel et   les activités de communication.

<strong>Aminata Maiga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la pauvreté au Mali : L’ODHD/LCP, sans relâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-la-pauvrete-au-mali-lodhd-lcp-sans-relache-2809101.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 00:43:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Observatoire du développement humain durable et de la lutte contre la Pauvreté (ODHD/LCP) a tenu la 13<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’administration. La rencontre a permis de valider le rapport d’activités et l’exécution financière 2018, ainsi que le plan de travail et le projet de budget 2019</strong>

Relevant de la tutelle du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire (MSAH), les Conseils d’administration de l’ODHD/LCP ont toujours été présidés par le ministre lui-même, en tant président du Conseil d’administration. Cette fois-ci, le ministre Hamadoun Konaté n’a pas dérogé à la règle. Il a lui-même conduit les débats au grand bonheur des administrateurs présents, dans l’ensemble. C’était le vendredi dernier, dans la salle des conférences de Zoumana Bassirou Fofana, se trouvant dans l’enceinte de ladite structure.

En cette année 2019, les activités prévues sont conformes aux missions assignées à l’ODHD/LCP par l’ordonnance N° 02-047/P-RM du 29 mars 2002. Celle-ci est relative à des études et des recherches dans le domaine du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté. Ces missions sont inscrites dans le cadre des objectifs opérationnels de l’ODHD/LCP. Il s’agit : d’appuyer le suivi-évaluation du cadre stratégique pour la relance économique et  le développement durable ; de promouvoir l’approche du développement humain durable ; de réaliser des études et des recherches sur la pauvreté et la problématique du DHD ; de développer le partenariat pour le renforcement des capacités, de communication institutionnelle et fonctionnement.

Quant aux activités réalisées en 2018 par le bureau de la coordination de l’ODHD/LCP, elles cadrent avec six (6) objectifs opérationnels : l’appui au sui-évaluation du CREDD et des ODD ; la promotion et le suivi de l’approche DHD ; la réalisation d’études et de recherches sur la pauvreté et la problématique du DHD etc.

L’Observatoire a ainsi contribué à l’élaboration du nouveau document CREDD, allant de 2019-2023 avec ses outils de sui-évaluation. L’ODHD/LCP a participé à l’impression et au lancement officiel de l’édition 2018 du RNDH ; à la finalisation du rapport sur le profil de pauvreté des 703 communes du Mali et la situation de référence des Objectifs de développement durable au Mali (ODD) etc.

Toutes ces activités ont été réalisées autour d’un budget prévisionnel de 9 76 861 850F CFA. Ce montant a été mobilisé à travers quatre sources de financement. Pour le budget d’Etat, il était estimé à 673 367 000F CFA, soit 68,93%. Les fonds décaissés auprès du PNUD sont de 200 000 000 de F CFA, soit 20,47% du budget global. Ceux provenant de l’UNICEF sont estimés à 100 000 000 de F CFA, soit 10,24%. Quant aux ressources propres de l’ODHD/LCP, elles ont été arrêtées à la somme de 3 494 850F CFA, soit 0,36%.

De ce budget prévisionnel, un montant  de 730 092 921 F CFA a été notifié. Par rapport à cette somme, le bureau de l’ODHD/LCP a dépensé 645 418 518F CFA, soit un taux d’exécution de 98,57%.

Notons que, pour la mise en œuvre du programme de travail 2019, le ministre Konaté a expliqué, qu’il bénéficie l’accompagnement technique et financier du PNUD, de l’UNICEF et de la Banque mondiale (BM).

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rapport  du  profil  de pauvreté  des 703  communes   du Mali, édition 2018 : Marqué  par la persistance de l’insécurité, le chômage…..</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/rapport-du-profil-de-pauvrete-des-703-communes-du-mali-edition-2018-marque-par-la-persistance-de-linsecurite-le-chomage-2803328.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 00:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rapport sur le profil de pauvreté des 703 Communes du Mali, édition 2018, réalisé  par le Ministère de la Solidarité et de l’action humanitaire, à travers  l’Observatoire du Développement Humain Durable  et de la Lutte contre la Pauvreté (ODHD/CLP), vient de sortir.  Cette étude, fait ressorti le rapport, vise à  améliorer la connaissance  des décideurs, des chercheurs, des techniciens et des acteurs  communautaires du développement à la base sur l’état de développement des communes  et  contribuer, par ce biais, à l’amélioration des conditions de vie des populations grâce à de meilleurs  politiques  publiques. En somme, indique le rapport, à  l’accélération de l’atteinte des Objectifs  de  développement  durable  à  travers  l’élaboration  des  profils des 703 communes au  Mali.</strong>

La  précédente édition (2018), précise le rapport, publiée en 2014, a  été produite dans un contexte de crise sécuritaire, politique, sociale et économique. La présente qui couvre 2016/2017 a été réalisé selon l’ODHD/CLP, dans un contexte tout aussi particulier marqué notamment par : la persistance de l’insécurité ; un contexte économique aux effets sociaux incertains ; un contexte socioéconomique difficile avec un essoufflement du système de l’éducation de base, un chômage important mais stable, une amélioration de l’accès à l’électricité et à l’eau potable.

Le présent rapport, révèle l’ODHD, est structuré en trois parties. La première est axée à l’élaboration d’un indicateur de mesure du niveau des conditions de vie socioéconomiques des communes. « On y détermine, pour chaque commune, son statut de pauvreté », souligne le texte. La deuxième partie présente, poursuit  le rapport, à l’aide d’une sélection d’indicateurs appropriés, les profils socioéconomiques des communes selon les thèmes suivants : démographie, ressources naturelles, désenclavement routier, désenclavement par les moyens de télécommunication, offre de services sociaux de base, système d’approvisionnement en électricité, système d’approvisionnement en eau potable, activités et infrastructures économiques. « Les indicateurs de profil y sont analysés par région, par milieu et statut de pauvreté », a fait savoir l’écrit.

La troisième partie, dit le rapport, porte sur les questions de gouvernance abordées sous les angles de la gestion administratives et économiques des communes, de la région de certaines questions sociales propres aux communes de même que la gestion des questions sécuritaires et environnementales. «  Ces questions sont étudiées à travers des indicateurs résumés par région, par milieu et par statut  de pauvreté », a expliqué le récit.

Au terme  de l’étude, en conclusion, il a été dit retenu entre  autres  que  pour appréhender les  aspects socioéconomiques des communes, il a fallu s’intéresser aux indicateurs de disponibilités au sens de l’offre, car la disponibilité est le préalable à l’accessibilité. Ensuite, il a été établi que la ruralité est associée à la faible densité de population et à l’éparpillement de celle-ci. De plus que l’analyse par région administrative des caractéristiques  socioéconomiques des communes révèlent une nette fracture entre les communes des régions du Nord (Tombouctou, Gao, Kidal) et du centre Mopti) et celles des régions du sud. Enfin, il a été conclu que la caractéristique des communes selon le statut de pauvreté de conditions de vie introduit un autre type de différentiation basée sur des critères socioéconomiques multiples, indépendamment  du milieu et de la région.

En outre, s’agissant de l’analyse de certaines questions de gouvernance des communes, le rapport a stipulé qu’il ne faut surtout pas lui prêter la prétention d’épuiser les thèmes abordés. Il s’agit plutôt  d’examiner les points singuliers de la gestion des communes à travers cet exercice, de dégager les informations  utiles pour apprécier des aspects de gouvernance.

Le rapport a  recommandé, d’une part, de nombreuses difficultés ont été rencontrées dans la collecte des données en raison de la mauvaise  qualité du personnel de terrain. « Il n’est cependant pas surprenant que pour une opération statistique qui a lieu tous les quatre  ans et qui ne dure au plus que 1,5 mois, qu’on soit en difficulté de recruter des agents de collecte de niveau d’instruction et de qualité requis », regrette le rapport. Cela amène à recommander l’utilisation de moins d’agents de collecte mais de meilleure qualité, et l’étalement de la collecte sur une plus longue durée.

Quant à la valorisation des données, conseille le rapport, on doit avouer que les informations consignées dans ce rapport ne représentent qu’une faible partie des informations amassées pour l’étude. Il n’est en effet pas utile, dit-il, de les livrer toutes sur support papier. C’est en cela, indique le rapport, qu’il est fort recommandé de la mettre sous forme de base de données dynamique offrant de multiples possibilités de consultation et d’explication : création de résumés statistiques, graphiques et cartographiques et possibilités d’extraction, d’édition d’informations individuelles ou collectives sur les communes.

<strong>Synthèse  de Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption : la coalition de la société civile pour la lutte contre la corruption et la pauvreté au Mali dresse un tableau sombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-la-corruption-la-coalition-de-la-societe-civile-pour-la-lutte-contre-la-corruption-et-la-pauvrete-au-mali-dresse-un-tableau-sombre-2753446.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-la-corruption-la-coalition-de-la-societe-civile-pour-la-lutte-contre-la-corruption-et-la-pauvrete-au-mali-dresse-un-tableau-sombre-2753446.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 00:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de la coalition de la société civile pour la lutte contre la corruption et la pauvreté au Mali (Cosccp) étaient face à la presse le mardi 24 avril dans la salle de conférence de la maison de la presse. C’était sous l’égide de leur président, Souleymane Dembélé. </em></strong>

La corruption est un phénomène qui touche tous les pays du monde  sous diverses formes. Mais au Mali, elle prend des proportions de plus en plus inquiétantes. A travers  cette conférence de presse, la Cosccp compte sur  l’adhésion massive de l’ensemble des acteurs de  la société civile à son initiative, a déclaré son président, Souleymane Dembélé. C’est pour partager notre initiative pour le combat contre la corruption, renchérit Traoré MariétouSénou, responsable chargée du renforcement des capacités.

Pour Ousmane Kornio, tous les domaines sont concernés par la corruption. Les plus touchés sont entre autres : le corps judiciaire, l’éducation, la santé, la politique, les administrations fiscales et économiques, les institutions financières…etc. Ses principales causes restent l’impunité avec 41%, la pauvreté et le chômage 25,25%, l’ignorance des droits et devoirs 10,75% suivi de la perte de valeurs sociétales 9% etc.  Suivant ses propos, malgré l’existence de nombreuses structures de lutte contre le phénomène, la corruption demeure un  vaste chantier au Mali qui requiert des actions concertées pour sa réussite. Pourtant, les conséquences de la corruption touchent tous les domaines sans exception et tous les milieux.  Elles peuvent être la perte de crédibilité des agents des services publics, la marginalisation et le mépris des agents publics honnêtes et intègres qui sont traités de méchants, d’égoïstes.

Sur le plan politique, elles entrainent l’affaiblissement des institutions et la menace de la démocratie ; la menace de conflits sociaux ; la perte de crédibilité au niveau international et une démocratie confisquée, d’autant qu’elles perdent toute pertinence en tant que système politique et gouvernement du peuple.  Mais c’est au niveau de la justice que la situation est beaucoup plus critique.  Ainsi, selon M. Kornio, la justice malienne est à son plus bas niveau. « Les faux recrutements de juges qui paient des millions de Fcfa et les faux verdicts ont abouti à une justice sélective, des juges sans crédit et des justiciables sans recours juridiques appropriés », a-t-il commenté. De plus en plus, conclut-il, les citoyens procèdent à la multiplication des actes de justice populaire.

A titre de rappel, la Coalition de la société civile pour la lutte contre la corruption et la pauvreté au Mali (Cosccp) comprend plus d’une quarantaine d’Organisations non gouvernementales (Ong).

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Observatoire du Développement Humain Durable et de Lutte Contre la Pauvreté (ODHD/LCP) : des résultats d’études et recherches d’utilité indiscutable.</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lobservatoire-du-developpement-humain-durable-et-de-lutte-contre-la-pauvrete-odhd-lcp-des-resultats-detudes-et-recherches-dutilite-indiscutable-2751077.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lobservatoire-du-developpement-humain-durable-et-de-lutte-contre-la-pauvrete-odhd-lcp-des-resultats-detudes-et-recherches-dutilite-indiscutable-2751077.html</guid>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 10:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Observatoire du Développement Humain Durable et de Lutte Contre la Pauvreté (ODHD/LCP) est un Établissement Public national à caractère Scientifique et Technologique (EPST) créé par l’ordonnance N° 02-047/P-RM du 29 mars 2002. Organisme personnalisé du Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, l’ODHD
est situé à Médina Coura, Rue Marius Moulet Porte 68 BP 120, Site web: (www.odhd-mali.org) ; Email: (odhd@odhdmali.org). Il a pour principale mission d’entreprendre des études et des recherches dans le domaine du Développement Humain Durable et de la Lutte contre la Pauvreté ou plus spécifiquement :

Entreprendre des études et des recherches dans le domaine de la pauvreté et du Développement Humain Durable (DHD);
Approfondir les études et la connaissance sur les dimensions de la pauvreté et les groupes vulnérables ;
Elaborer et mettre en œuvre des programmes d’études et de recherche dans les domaines du Développement Humain (DH);
Suivre et analyser les principaux indicateurs liés à la lutte contre la pauvreté et au Développement Humain Durable.
Analyser et diffuser les informations et données relatives à la pauvreté ;
Analyser et rendre compte de l’état du Développement Humain au Mali ;
Mettre en place et gérer une base de données sur le Développement Humain ;
Produire le Rapport National sur le Développement Humain Durable.

Pour accomplir ses missions, l’ODHD/LCP vise six objectifs opérationnels. Il s’agit de :
l’appui au suivi-évaluation du Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable(CREDD) et des Objectifs Développement Durable (ODD)
la promotion et le suivi de l’approche Développement Humain Durable
la réalisation d’études sur la pauvreté et la problématique du Développement Humain Durable
le développement du partenariat et le renforcement des capacités
la communication institutionnelle et le fonctionnement de l’Etablissement.

Dans sa méthodologie pour le cas d’études, l’ODHD/LCP met toujours en place dans un premier temps un comité scientifique qui se planche sur le choix de la thématique. Il élabore et valide par la suite les Termes de Références. Après, l’ODHD/LCP collecte les données nécessaires et élabore, examine techniquement le rapport avant sa validation. Enfin, il soumet à la diffusion des produits d’études.

Pour les Rapports Nationaux sur le Développement Humain, l’ODHD/LCP met l’accent sur six principes de base. Il s’agit de : l’appropriation nationale ; la préparation participative ; l’autonomie d’analyse, la qualité de l’analyse ; la présentation flexible et créative et la stratégie de communication et de suivi soutenue.

Les rapports de l’Observatoire traitent des questions liées au Développement Humain Durable et à la pauvreté au Mali. Ils fournissent des éléments de décisions sur les grandes questions d’actualités et d’intérêt national sur la base de recherches poussées. Les rapports de l’ODHD/LCP, alimentent le processus des revues annuelles des documents de stratégie de réduction de la pauvreté et de suivi des autres référentiels de développement et permettent d’opérer un meilleur ciblage des politiques, des programmes et projets de lutte contre la pauvreté et de contribuer à la promotion du Développement Humain Durable.
Au plan international, ils servent (Rapports Nationaux sur le Développement Humain) au Système des Nations Unies pour classer les rapports produits par les bureaux PNUD des pays.
De l’avis général, les productions de l’ODHD/LCP profitent aux autorités, partenaires aux membres des organisations de la société civile, chercheurs, étudiants, enseignants etc.
Pour la période du premier semestre 2018 sont attendus : le Rapport National sur le Développement Humain (RNDH) : « Partenariat Public Privé : un levier important du développement durable au Mali » et le Profils de pauvreté et l’établissement de la situation de référence des Objectifs de Développement Durable dans les 703 communes du Mali.
<strong>Source CC/MSAH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour lutter contre la pauvreté et promouvoir les droits humains : TEMEDT lance sa fondation en faveur de l’émancipation et l’épanouissement de la personne humaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutter-contre-pauvrete-promouvoir-droits-humains-temedt-lance-fondation-faveur-de-lemancipation-lepanouissement-de-personne-humaine-2595662.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 06:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">L’Association TEMEDT a procédé, le samedi 14 octobre 2017, à son siège sise à Faso Kanu, au lancement officiel des activités de sa fondation pour contribuer à la lutte contre la pauvreté à l’émancipation et à l’épanouissement de la personne humaine à travers des activités génératrices de revenus (AGR). A cette occasion, le président de TEMEDT, Ibrahim Ag Idbamanat à octroyer 2 prêts d’une valeur de 2 millions de F cfa remboursables sans intérêt aux personnes nécessiteuses. La cérémonie de lancement a enregistré la présence du parrain de l’événement, Zahabi Ould Sidi Mohamed et les gouverneurs des régions de Tombouctou et de Ménaka respectivement Koïna Ag Amadou et Daouda Maïga.</p>
Le lancement de ladite fondation a eu lieu en présence des bénéficiaires des deux prêts qui s’élèvent à environ 2 millions de F CFA dont la remise de la somme de 500 milles F CFA à la représentante du regroupement des femmes teinturières de Tessit, Aminata Walet Erzagahitt et d’une moto tricycle pour le transport en commun d’une valeur de 1 480 000F CFA à Boubacar Dicko.

Dans son discours, le président de l’Association Temedt, Ibrahim Ag Idbamanat a rappelé que son association a décidé, le 21 décembre 2016, de la mise en place d’une fondation qui joue le rôle d’une agence visant à dynamiser la mobilisation et la gestion des ressources financières en faveur de la promotion et de l’émancipation des couches vulnérables au Mali, en particulier celles d’ascendance esclave. Pour lui, elle a pour objet de contribuer à l’éradication de la pauvreté et des inégalités sociales au Mali.

Aujourd’hui, dira-t-il, un certain nombre de personnes ont répondu à l’initiative lancée par Temedt depuis. « <em>Les contributions versées s’élèvent en ce moment à 5 500 000 F CFA. Les statuts et règlement intérieur existent, un compte bancaire a été crée, un bureau provisoire de gestion de 7 membres est mis en place</em> », a-t-il dit. Et d’annoncer que l’Assemblée générale destinée à la mise en place du Conseil d’administration du fonds aura lieu le 30 octobre 2017.

« <em>Ici et maintenant, soyez témoins que cette initiative nous enseignera toujours : devant la colère, l’exaspération ou l’hostilité, le comportement sera l’hospitalité. Nous sommes sûrs et ce sera le combat de notre génération, le combat de notre vie, que la kalachnikov ne peut pas remplacer le bâton de berger, que les Toyota tout terrain montés de lance-roquettes ne doivent pas se substituer aux petites et moyennes entreprises. Nous refusons de céder au pessimisme pour soutenir que la réconciliation et la paix sont possibles et même inévitables </em>», a-t-il expliqué.

<strong>Temedt éligible comme partenaire de projets d’insertion</strong>

Pour sa part, le parrain Zahabi Ould Sidi Mohamed a noté que Temedt est éligible comme un partenaire technique d’exécution des projets d’insertion au nord de notre pays. « <em>Il y a quelques jours, j’échangeais avec les partenaires sur la possibilité de la mise en œuvre des projets de réinsertion. Le pays a toujours déversé beaucoup d’argents au nord mais pour très peu de résultats parce que, tout simplement, tout est lié à la qualité des hommes qui gèrent. Si vous n’avez pas de bons gestionnaires, même si vous amenez des milliards, il n’y aura pas de résultats car les ressources n’arriveront aux vrais destinateurs. Donc, Temedt est éligible dans ces genres de projets d’insertion en tant que partenaire technique d’exécution. Avec sa crédibilité, sa connaissance de terrain, son sérieux, Temedt peut faire la différence</em>», a-t-il dit.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conduite des ODD au Mali : L’Alliance contre la pauvreté dénonce l’incurie du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/conduite-odd-mali-lalliance-contre-pauvrete-denonce-lincurie-gouvernement-2551262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 00:26:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Alliance nationale contre la pauvreté et l’inégalité au Mali dénonce l’inefficacité du gouvernement à faire face à ses engagements ; à savoir : la réduction de la pauvreté, du taux de chômage et des inégalités dans le pays. C’était hier au siège des Organisations de la société civile.</strong>

Pour faire le bilan de deux ans des Objectifs du développement durable (ODD) pour 2030,  signés par l’Assemblée générale des Nations unies en 2015, la coordonnatrice de l’Alliance contre la pauvreté au Mali/GCAP, Mme Barry Aminata Touré, a animé une conférence de presse ce 25 septembre au siège des Organisations de la société civile à Lafiabougou.

Adopté par l'Assemblée générale des Nations unies le 25 septembre 2015, le programme de développement durable à l'horizon 2030, est repris dans un document intitulé <a href="https://sustainabledevelopment.un.org/post2015/transformingourworld">"Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l'horizon 2030"</a>. Ce nouveau cadre de développement mondial repose sur 17 Objectifs de développement durable déclinés en 169 cibles adoptées par 193 gouvernements mondiaux à New York au siège des Nations unies.

Contrairement aux OMD, le Programme 2030 s'applique à tous les pays riches ou pauvres, développés ou en développement. Ce Programme de développement durable à l'horizon 2030  se fixe comme objectif de libérer l’humanité de la tyrannie, de la pauvreté et du besoin, à prendre soin de la planète et à la préserver.

Mme Barry de rappeler que les ODD sont un appel mondial à agir sur les défis mondiaux et faire en sorte que tous les êtres humains vivent dans la paix et la prospérité, de manière durable sans oublier le sort des générations futures.

Deux ans après le top départ, le rythme des changements au Mali est encore trop lent et les inégalités s’agrandissent à l’échelle globale, a-t-elle fait valoir. Au Mali, selon elle, malgré la croissance, les défis sont énormes. On peut citer, entre autres, la lutte contre l'extrême pauvreté (qui condamne 46,8 % de la population, soit environ 8 millions de Maliens à vivre dans une pauvreté chronique dont 55 % vivent en milieu rural), la mortalité maternelle, l’accès à l’éducation.

Pour Mme Touré, seuls 65,3 % de la population ont accès à l’eau potable avec une faible couverture des zones rurales sans oublier l’électricité. Elle a déploré les inégalités et discriminations (où encore 80,3 % de la population n’ont pas accès à une couverture sociale) ainsi que le taux brut de scolarisation au 1er cycle de l’enseignement fondamental, estimé à 69,6 % et qui demeure plus faible pour les filles et les populations en zone rurale. La coordonnatrice a touché du doigt l’épineuse question du chômage dans le pays qui était de 10,05 % en 2016.

Ce 25 septembre 2017, 107 pays en synergie dans le monde ont lancé un signal fort aux dirigeants sur l’importance des ODD et ce qu’ils doivent faire deux ans après. Mme Touré a exhorté les autorités à accentuer la lutte contre la pauvreté, les inégalités et le changement climatique et surtout à mettre en place la commission nationale pour la clarté des rapports. Au nom des acteurs de la société civile, elle a tendu la main aux dirigeants mondiaux en vue d’une synergie d’action pour un monde meilleur et plus juste. "Notre futur, l'avenir de nos enfants et l'avenir de notre planète en dépendent", conclura-t-elle.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intégration des liens entre pauvreté et environnement : Le projet initiative pauvreté et environnement dévoile les liens étroits</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/integration-liens-entre-pauvrete-environnement-projet-initiative-pauvrete-environnement-devoile-liens-etroits-2327802.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 01:12:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but d’attirer l’attention des autorités et des citoyens sur les multiples menaces environnementales favorisant la paupérisation au Mali et d’engager des mesures drastiques pour contrecarrer le mal, le projet Initiative Pauvreté et Environnement (IPE) et son partenaire le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD ) ont organisé un conférence débat sur le thème : « Intégration des liens pauvreté-Environnement, ressources Naturelles et changements climatiques dans le processus de planification et de budgétisation au niveau national, sectoriel et local » le Mercredi 14 Juin 2017 au mémorial Modibo Keita sous la présidence du chargé de mission du ministère de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement Durable Abdallah Ag Ibdias, en présence de la Coordinatrice du projet IPE-Mali Lalla Camara.  </strong>

Le projet IPE-Mali s’inscrit dans un contexte national et sous régional marqué par la volonté de certains gouvernements africains dont le Mali en relation avec leurs partenaires techniques et financiers  de faire de la valorisation de la dimension environnementale, une des modalités essentielles dans la mise en œuvre du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) et du Cadre pour la Croissance Economique et le Développement Durable (CREDD)  a signalé Abdallah Ag Ibdias chargé de mission au ministère de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement Durable. Il a appuyé que pour y parvenir que deux grands axes s’offrent au Mali à savoir : agir directement sur les paramètres environnementaux qui, selon lui, reste une nécessité bien reconnue ; mais aussi d’agir sur les paramètres économiques et d’influencer les décisions qui touchent  à la gestion de l’économie en tant que l’ensemble des processus visant la rentabilité de l’utilisation des facteurs de production prélevés à partir des ressources et facilités offertes par Mère Nature. « Le Mali pays sahélien, n’a que très peu d’impact sur le changement climatique compte tenu de la faiblesse de ses émissions de carbone, mais il reste particulièrement menacé ses conséquences au nombre desquelles on peut citer les sécheresses, les inondations ou encore la pollution atmosphérique. Le cas du fleuve Niger est préoccupant en raison de la baisse de ses crues, du phénomène d’ensablement ou croissante encore de la pollution croissante ce qui pose le problème de la préservation de ces ressources pour les générations futures », déplore-t-il. Ces phénomènes menacent le fleuve Niger, le véritable Nil du Mali qui constitue un capital crucial pour l’économie malienne puisque l’agriculture représente 80% de la population active et 35% du produit intérieur brut, signale Abdallah Ag. Quant au représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) Oumar Tamboura, il a affirmé que le thème de la conférence permet d’explorer les opportunités offertes par les récentes reformes des finances publiques de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) d’intégrer de façon effective la durabilité environnementale dans la planification et la budgétisation du  Mali. Il a signalé qu’en organisant cette conférence débat dans le cadre de la 18<sup>e</sup> édition de la quinzaine de l’environnement que l’IPE-Mali reste conforme à sa logique d’intervention consistant à appuyer le Mali à renforcer l’apport d’une gestion durable de l’environnement et des ressources naturelles dans l’économie nationale et la lutte contre la pauvreté. Le représentant du PNUD a rassuré que l’accompagnement de sa structure ne fera pas défaut afin de lui permettre de relever les défis environnementaux auxquelles il fait face. La Coordinatrice du projet IPE-Mali Lalla Camara et Mahamane Konaté de l’Agence pour l’Environnement et le Développement Durable (AEDD) ont évoqué les énormes efforts consentis par le Mali dans le but de mettre en exergue l’importance d’une intégration des liens pauvreté-environnement dans les processus décisionnels. Des chevronnés conférenciers ont épluché des thèmes rentrant dans ce cadre afin d’étayer la lanternes de l’auditoire.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème Conseil d’Administration de l’ODHD : Le bilan jugé satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/10eme-conseil-dadministration-de-lodhd-bilan-juge-satisfaisant-1980452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 11:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi dernier, l’Observatoire du Développement Humain Durable et de la Lutte Contre la Pauvreté (ODHD) a tenu son 10<sup>ème</sup> session du conseil d’administration dans son siège.  Le discours d’ouverture était présidé par le ministre de la solidarité, Amadoune Konaté.</strong>

L’objectif de cette  10<sup>ème</sup> Session du conseil d’administration était d’examiner, le rapport d’activités de janvier à septembre 2016, le rapport financier : exécution de janvier à septembre 2016 et le programme de travail du 4<sup>ème</sup> trimestre 2016 ainsi que les perspectives pour l’année qui s’annonce.

Le président du conseil d’administration par intérim Abdoulaye Diabaté, dans son intervention, dira que l’ODHD a réalisé au cours de l’année 2016 des activités relatives à l’atteinte des cinq (5) objectifs opérationnels qui sont : l’appui au suivi évaluation du CREDD et des ODD, la promotion et le suivi de l’approche DHD, la réalisation d’études et de recherches sur la pauvreté et la problématique du DHD, le développement du partenariat et le renforcement des capacités, le fonctionnement.

Selon lui, le budget prévisionnel total de l’ODHD/LCP pour l’année 2016 était évalué à 792 456 443 FCFA. La mobilisation des ressources est faite à travers trois sources de financement : le budget d’Etat, 560 456 443 FCFA, soit 70,72% ; les fonds PNUD, 200 000 000 FCFA, soit 25,24% ; les fonds UNICEF, 30 000 000 FCFA, soit 3,79% et, enfin les ressources propres de l’ODHD/LCP, 2 000 000 FCFA, soit 0,25%.

S’agissant, Au termes des résultats obtenus à la date du 30 septembre 2016, on peut retenir : la participation aux travaux de la revue 2015 du CSCRP 2012-2017, la finalisation et la validation du CREDD 2016-2018 et l’élaboration du rapport provisoire sur la priorisation des ODD au Mali ; la finalisation et la diffusion du RNDH édition 2016 portant sur Migration, développement humain et lutte contre la pauvreté au Mali ; le renforcement des capacités du personnel de l’ODHD/LCP et des représentants de certaines structures partenaires, etc.

‘’Par rapport au programme de travail du 4<sup>ème</sup> trimestre de l’année 2016 octobre à décembre, en termes des ressources et dépenses, est estimé à 239 250 000 FCFA. La mobilisation des ressources portent sur trois sources de financement : les fonds PNUD, 107 250 000 FCFA, soit 44,93%, le budget d’Etat, 85 250 000 FCFA, soit 35,63%, les fonds UNICEF, 46 000 000 FCFA, soit 19,23% et les ressources propres, 500 000 FCFA, soit 0,21%’’, a précisé le président par intérim, Abdoulaye Diabaté.

En prenant la parole pour son discours d’ouverture, le ministre de la solidarité et de l’action humanitaire, Amadoune Konaté, a signalé que l’objectif  du développement humain durable et de lutte contre la pauvreté constituent un volet important dans l’élaboration et la mise en œuvre des différents documents de stratégie de réduction de la pauvreté dont le récent s’intitule Cadre stratégique pour la relance Economique et le Développement Durable     2016-2018. Ces objectifs doivent impérativement s’arrimer avec les objectifs de développement durable adoptés lors de la 70<sup>ème</sup> session de l’Assemblée générale des Nations Unies et de ceux de la COPP22  tenue en 2016 à Marrakech au Maroc.

Au regard de l’état du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté ,a-t-il déclaré, un certain nombre d’enseignements qu’on peut retenir principalement sont : la problématique des questions de migrations en lien avec le développement humain et la lutte contre la pauvreté ; la nécessité de promouvoir les énergies renouvelables au Mali en lien avec le développement humain durable avec des analyses pointues et rigoureuses ; la connaissance approfondie de l’état de la pauvreté dans tous ses aspects au Mali etc.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observatoire humain durable et de la lutte contre la pauvreté : Des résultats fort appréciables</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/observatoire-humain-durable-de-lutte-contre-pauvrete-resultats-fort-appreciables-1979242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/observatoire-humain-durable-de-lutte-contre-pauvrete-resultats-fort-appreciables-1979242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 00:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les activités tournant autour de cinq objectifs opérationnels ont été réalisées à hauteurs de souhait</strong>

L’Observatoire humain durable et de la kutte contre la pauvreté (ODHD/LCP) a tenu, le 30 décembre dernier à son siège, la 10 ème session ordinaire de son conseil d’administration. C’était sous la présidence du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, M. Hamadoun Konaté qui avait à ses côtés le directeur général de la structure, M. Zoumana B. Fofana. A l’ordre du jour de ce conseil : l’approbation du procès-verbal de la 9<sup>ème</sup> session, la présentation et l’approbation du rapport d’activités de janvier à septembre 2016, le rapport financier, la présentation et l’adoption des principales recommandations de clôture de session.

Il ressort qu’a la date du 30 septembre 2016, l’ODHD a exécuté son budget à hauteur de 470 048 908 Fcfa soit un taux d’exécution de 81,7%. Au cours de cet exercice, il  a réalisé d’importantes activités relatives à l’atteinte des cinq (5) objectifs opérationnels à savoir : l’appui au suivi-évaluation du CREDD et des ODD ; la promotion et le suivi de l’approche DHD ; la réalisation d’études et de recherches sur la pauvreté et la problématique du DHD : le développement du partenariat et le renforcement des capacités et le fonctionnement.

Aux termes des résultats atteints à la date du 30 septembre 2016, on peut retenir principalement, la participation aux travaux de la revue 2015 du CSCRP 2012-2017 ; la finalisation et la validation du CREDD 2016-2018 et l’élaboration du rapport provisoire sur la priorisation des ODD au Mali ; la finalisation et la diffusion du RNDH, édition 2016 portant sur « Migration, développement humain et lutte contre la pauvreté  au Mali». La production de deux rapports thématiques portant sur « Développement durable industriel, émergence et réduction de la pauvreté » et « Développement de la couverture Maladie Universelle au Mali » ; la signature de deux conventions de partenariat avec l’ONG Wesland et l’USTT de Bamako ; le démarrage des travaux de réalisation de l’étude sur « Energies renouvelables et développement socioéconomiques et culturel » sont autant d’activités réalisées par l’ODHD. Ces résultats forts appréciables sont obtenus grâce à l’appui du PNUD

Dans son discours d’ouverture des travaux, le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire a souligné que ces capacités dans le domaine du développement humain durable doivent être efficacement utilisées à travers la réalisation d’études/recherches et leur valorisation. M. Hamadoun Konaté a rappelé que les objectifs de l’DHD/LCP constituent un volet important dans l’élaboration et la mise en œuvre des différents documents de stratégie de réduction de la pauvreté dont le récent s’intitule Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable 2016-2018. Le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire a aussi dégagé un certain nombre d’enseignements de l’état du développement humain durable et de lutte contre la pauvreté du contexte politique, socioéconomique de notre pays. Il s’agit, entre autres, de la problématique des questions de migrations en lien avec le développement humain et la lutte contre la pauvreté ; la nécessité de promouvoir les énergies renouvelables au Mali en lien avec les DHD/LCP ; la nécessité de l’extension et du développement de la protection sociale, notamment les analyses relatives au développement de la couverture maladie universelle au Mali et la connaissance approfondie de l’état de la pauvreté dans tous ses aspects au Mali. Tous ces constats, dira le ministre Konaté, « interpellent l’ODHD/CLP, les organisations de la société civile et l’ensemble des partenaires techniques et financiers ».

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quelle gouvernance sociale pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/gouvernance-sociale-lutter-contre-pauvrete-lexclusion-1867972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/gouvernance-sociale-lutter-contre-pauvrete-lexclusion-1867972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 06:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour mieux cerner la problématique, interrogeons-nous sur le concept de pauvreté même avant de songer au type de gouvernance à en appliquer.</strong>

Selon de grands théoriciens du concept, la pauvreté (induisant l’exclusion) est un phénomène multidimensionnel auquel toutes les sociétés font face. Ses manifestations, différentes selon les  régions du monde, vont de l'exclusion sociale dans les pays riches jusqu'à la malnutrition et la mort dans les pays les plus pauvres. Relative par essence, elle doit être définie de façon contextuelle en fonction de la société dans laquelle elle est observée. Etre pauvre  dans les pays développés (Washington, à Paris, à Pretoria) et les pays en marge du développement (à Bamako ou Niamey) n'a ni la même signification ni les mêmes implications. Ainsi, selon le Traité des Organisations Non Gouvernementales et des Mouvements Sociaux réunis au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro au Brésil en 1992 « <strong>la pauvreté est l'état de privation des éléments essentiels nécessaires à l'être humain pour vivre et se développer avec dignité sur les plans physique, mental et spirituel, mais elle influe également sur des besoins spécifiques liés à la reproduction, la capacité ou l'incapacité, les valeurs culturelles l'âge et l'ethnie</strong> ».

<strong><em>Au Mali depuis plus d’une décennie, un mois dit de solidarité et de lutte contre l’exclusion est institué. A l’analyse quel a été son impact ? Moindre.</em></strong>

On voit ainsi la complexité du phénomène dont la définition et par conséquent la mesure, ne sont pas simples. Le concept intègre progressivement de plus en plus de facettes de la vie: dimension économique (ressources, revenus), dimension psychosociale (satisfaction de besoins, épanouissement de la personne), dimension sociale (santé, éducation, accès au logement, reconnaissance sociale et culturelle) dimension politique (respect des droits civiques, participation à la vie politique). Mais quel que soit le pays, pouvoir se nourrir convenablement reste prioritaire par rapport au fait d'accéder à l'université. On se préoccupe davantage de sa santé que des électionsa laissé entendre un penseur et scrutateur de notre vie contemporaine.

<strong>Allons-nous venir à bout</strong><strong> de ce phénomène ?</strong>

L'évolution du contour de la pauvreté au fur et à mesure de l'évolution de la société rend à l'évidence son élimination définitive problématique voire une question sans solution. Diverses mesures de politiques économiques pour la combattre ont été prises dans différents pays à l’image du Mali avec des résultats différents et souvent très mitigés. La solution (arme) passerait assurément par une refondation notoire et consensuelle de notre stratégie de gouvernance des questions sociales dans l’hypothétique espoir d’en atténuer les conséquences dans un environnement guère coopérant.

<strong>DANAYOU</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PAFDDS/SWEDD : La lutte contre la pauvreté infantile en mire</title>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le comité national de pilotage du Projet autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Pafdds/Swedd), a tenu, sa deuxième réunion. C’était le vendredi le vendredi dernier, à l’hôtel Radisson Blu de Bamako sous la présidence du Ministre de l’Aménagement du territoire et de la population, Sambel Bana Diallo et son homologue de la Santé et de l’hygiène publique, Dr Togo Marie Madeleine. L’objectif de cette deuxième réunion du comité consistait de faire le point de la mise en œuvre du projet Swedd et de présenter la préparation du lancement du projet Swedd qui se tiendra du 7 au 8 novembre prochain à Bamako.</em></strong>

Retenons que ce projet a été bénéficié par 6 pays africain à savoir le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. La population de ces pays représente près de 90 millions d’habitants dont les ¾ ont moins de 35 ans. Et plus de la moitié de cette population vit en dessous du seuil de la pauvreté (1,25 USD par jour). Parmi les facteurs empêchant la réalisation du dividende démographique figurent la faible scolarisation des jeunes (notamment des filles), le fort taux de fécondité et l’accès limité aux services de santé reproductive et d’autres facteurs aggravent la situation générale de pauvreté, parmi lesquels l’insécurité alimentaire et les conflits. Ce projet a pour objectif d’accélérer la transition démographique afin de créer les conditions de réalisation de dividende démographique et la réduction des inégalités entre les sexes dans les régions du Sahel.

Dans son exposé le Coordinateur Swedd, M. Moussa Sidibé, fera savoir que le Projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Pafdds/Swedd), vise à améliorer le niveau d'autonomisation des femmes et des adolescentes afin de leur permettre d'accéder plus facilement aux services de santé reproductive, infantile et maternelle de qualité. Il citera trois composantes pour faire la mise en œuvre de ce projet. Il s’agit, d’améliorer la demande pour les services de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et nutritionnelle en favorisant les changements sociaux et comportementaux et l’autonomisation des femmes et des adolescentes ; de renforcer les capacités régionales pour la mise à la disposition des produits de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et nutritionnelle (SRMNIN) et des personnels qualifiés ; de favoriser l’engagement politique et de renforcer la capacité d’élaboration des politiques liées au dividende démographique et la mise en œuvre du Projet.

Pour la directrice nationale de la population, Mme Diall Absatou Ndiaye, le rôle de l’Etat malien sera d’accélérer la mise en œuvre du projet avec un objectif de décaissement de 25 % d’ici fin décembre 2016.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>

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<title>Développement économique et social et lutte contre la pauvreté :  Les coopératives,  une alternative encore peu explorée par les autorités</title>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2016 13:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces dernières années, on a constaté une promotion notoire des coopératives  dans divers secteurs socio-économiques comme l'agriculture, l'habitat, la transformation des produits alimentaires notamment. En dépit des reformes en terme de législation et de certains appuis, les coopératives ne sont pas soutenues à hauteur de souhait au Mali,  au contraire  de certains pays où elles occupent  toute la place qui leur est due. Désormais gérées par l'acte uniforme de l'OHADA, les coopératives doivent devenir de véritables entreprises de progrès social et économique, qui apportent un plus aux efforts des autorités dans l'amélioration des conditions de vie des populations. </strong>

&nbsp;

Les entreprises coopératives s'affirment de plus en plus comme une alternative crédible dans la quête du développement économique et social. En effet, les évolutions positives dans les changements structurels d'une organisation, d'une entreprise, d'une communauté, tant recherchées par les plus hautes autorités nécessitent une implication et une contribution des bénéficiaires,  c'est-à-dire la population.

A y regarder de près, les coopératives sont constituées des personnes, ayant accepté de mettre en commun leurs efforts et les moyens dans le cadre d'une solidarité agissante, sont les voies les mieux indiquées pour cette participation. Car elles induisent une forme de prise en charge et de responsabilité personnelle et mutuelle, basée sur l'égalité, l'équité, la solidarité, l'honnêteté et l'altruisme.

Actuellement, notre pays compte des centaines de coopératives, dont près de 300 dans le seul domaine de l'habitat, pour des milliers d'adhérents. La première conférence nationale des coopératives d'habitat organisée en début d'année par la CONASCOH-Mali a permis de mettre en lumière l'apport du secteur au développement mais aussi les contraintes à sa promotion.

Depuis une vingtaine d'années, des responsables, à l'image de Moussa Koné, remuent ciel et terre pour faire accepter le monument coopératif d'habitat qui peut constituer un raccourci pour le programme de logements sociaux dont  l'Etat et même les sociétés immobilières, peuvent se désengager progressivement pour se consacrer à leurs missions régaliennes. Cependant, pour que ces coopératives apportent  une contribution substantielle aux stratégies nationales de la croissance pour la réduction de la pauvreté, des mesures appropriées doivent être prises à divers niveaux, notamment dans l'élaboration et la mise en œuvre de politique de développement coopératif, l'appui à la dynamisation du cadre institutionnel, l'éducation et la formation coopératives, le renforcement de l'appui conseil pour la bonne gouvernance, l'appui à l'accès au financement.

Ce dernier point, est aujourd'hui le goulot d'étranglement des coopératives notamment les coopératives d'habitat qui, malgré les parcelles mises à leur disposition, ont du mal à obtenir des financements auprès des banques et établissements financiers pour réaliser leurs projets de logements.

Aussi, estiment-elles que l'Etat, qui a déjà consenti un effort avec la mise à disposition de parcelles, doit aller au bout de sa démarche en apportant sa garantie aux banques afin qu'elles s'engagent avec les coopératives à travers des prêts acquéreurs. Aujourd'hui, l'intervention du Fonds de garantie du secteur privé (FGSP) est vivement sollicitée.

A côté de l'appui de l'Etat, les coopératives d’habitat soutiennent la nécessité de création d'une caisse coopérative d'épargne et de crédits, pour laquelle  des études ont déjà été menées par le mouvement coopératif.

<strong>Y CAMARA</strong>

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<title>Développement : La misère des enfants maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/developpement-misere-enfants-maliens-1814772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 00:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une étude du groupe de la Banque mondiale et de l'UNICEF révèle que 385 millions d'enfants au monde vivent dans l'extrême pauvreté. Selon le rapport, les pays de l'Afrique subsaharienne dont le Mali ont le taux le plus élevé d'enfants vivant dans l'extrême pauvreté.

Dans ce rapport, les pays de l'Afrique subsaharienne présentent à la fois les taux les plus élevés d'enfants vivant dans l'extrême pauvreté avec un peu moins de 50 % et la plus grande part d'enfants extrêmement pauvres dans le monde avec un peu plus de 50 %.

L'étude révèle qu'environ 45 % des enfants vivant dans l'extrême pauvreté sont issus de foyer qui vit avec moins de 1500 F CFA par jour et par personne.

Pour inverser cette tendance, l’Unicef et la banque mondiale préconisent d'ici 2030, la mise en œuvre des plans nationaux pour l'élimination de la pauvreté extrême. Les deux institutions souhaitent également renforcer les systèmes de protection sociale en donnant la priorité aux investissements dans l'éducation, la santé, l'assainissement et les infrastructures qui profitent aux enfants les plus pauvres. Toutefois, il faudra aussi éviter que les personnes retombent dans la pauvreté après des difficultés telles que les sécheresses, les maladies ou l'instabilité économique.

D'après l’UNICEF, dans le monde, près de 385 millions d'enfants vivent en ce moment dans l'extrême pauvreté.

<strong>avec Tamani</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion de l’inclusion financière :  Un vecteur de lutte efficace contre la pauvreté au sein de l’espace UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/promotion-de-linclusion-financiere-vecteur-de-lutte-efficace-contre-pauvrete-sein-de-lespace-uemoa-1803642.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2016 23:56:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de lutter contre la pauvreté dans la zone de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), d’améliorer l’accès, l’utilisation et la qualité des services financiers offerts aux populations ; les autorités de la zone ont érigé au rang de leurs priorités la promotion de l’inclusion financière des populations des Etats. C’est dans cette optique que la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a entrepris des travaux visant l’élaboration d’un document cadre de politique et de stratégie régionale d’inclusion financière dont le document-cadre a été présenté le jeudi 29 Septembre 2016 dans les locaux de la BCEAO de Bamako sous la houlette de Youssouf Bréhima Coulibaly, le conseiller du Directeur national de la BCEAO et devant un parterre d’acteurs incontournables du secteur.</strong>

L’élargissement de l’accès des populations aux services financiers constitue une préoccupation majeure pour les autorités de l’UEMOA par ce qu’il représente répresente un vecteur important de développement socio-économique et de réduction de la pauvreté  c’est par cette note d’espoir que  Youssouf Bréhima Coulibaly le conseiller du Directeur National de la BCEAO a entamé ses propos, avant d’ajouter que c’est dans cette optique que la BCEAO à l’instar d’autres Banque Centrale des pays émergent et en développement a entrepris des travaux visant l’élaboration d’une stratégie d’inclusion financière à l’échelle de l’UEMOA. « Cette initiative découle de la nécessité de mettre en synergie l’ensemble des actions menées par la BCEAO et les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) pour la promotion de l’inclusion financière dans la zone », précise Youssouf Bréhima Coulibaly. Il a fait savoir que le document-cadre est une feuille de route qui vise à ouvrir la voie à une vision partagée de l’inclusion financière dans l’UEMOA et à arrêter les priorités pour la promotion et l’accès des populations aux services financiers au cours des cinq (5) prochains années. Le conseiller du Directeur national de la BCEAO a noté que le document-cadre met aussi l’accent sur les stratégies à adopter pour améliorer l’accès, l’utilisation et la  qualité des services financiers offerts aux populations de l’UEMOA ciblées, notamment celles vivant dans les zones rurales et les personnes à faible éducation financière les femmes, les jeunes et les PME/PMI. Il a affirmé que le document a été élaboré en concertation avec l’ensemble des acteurs de l’Union concernés par cette problématique, les séances successives de validation organisées au niveau national à Bamako et sous régional à Dakar en atteste, ajoute-t-il. «  La présente séance de déploiement constitue la dernière étape de l’implémentation de la stratégie  régionale d’inclusion financière et le dispositif de suivi-évaluation de la mise en œuvre de cette stratégie prévoit la mise en place d’un comité national de suivi dans chaque pays membre de l’union et d’un comité régional de pilotage ». Quant à Adama Camara, le président de l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés, il s’est réjoui de la nouvelle initiative de l’UEMOA qui, selon lui, sera un véritable moteur pour la relance économique dans les pays membres.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : un taux de pauvreté estimé à 47,2 % en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/mali-taux-de-pauvrete-estime-a-472-2015-1761252.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut national de la statistique du Mali a publié son rapport d’Enquête modulaire et permanente auprès des ménages (Emop) déroulée entre avril 2015 et mars 2016. Elle touche les aspects : consommation, pauvreté, bien-être des ménages. Les ménages dirigés par les hommes contiennent plus de pauvres que ceux dirigés par les femmes (48,3 % contre 28,5 %).</strong>

Depuis plus d’une décennie, le gouvernement a placé la lutte contre la pauvreté au cœur de toute politique de développement du pays. Cette volonté s’est manifestée à travers la mise en œuvre des différentes générations du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP).

Le rapport résulte de l’analyse des données consolidées des dépenses de consommation des ménages de la 5e édition (Emop-2015/2016) et expose le niveau des principaux indices de pauvreté enregistrés au niveau national, dans les régions et les milieux de résidence retenus en tant que strates d’analyse (Bamako, autres villes et rural).

L’Institut national de la statistique, avec l’appui de la Suède, entend relever ce défi en mettant en place un système d’enquête modulaire et permanente auprès des ménages (Emop) qui a pour objectif de fournir, dans des délais courts, les indicateurs permettant de suivre régulièrement les conditions de vie des populations et des ménages.

&nbsp;

<strong>Niveau de la pauvreté</strong>

L’incidence (taux) de la pauvreté, c'est-à-dire la proportion de la population malienne qui n’arrive pas à dépenser 177 000 F CFA nécessaire pour satisfaire ses besoins de base, est estimée à 47,2 % en 2015. La pauvreté est largement répandue en milieu rural, plus de la moitié d’entre eux sont pauvres (53,1 %). Les ménages dirigés par les hommes contiennent plus de pauvres que ceux dirigés par les femmes (48,3 % contre 28,5 %).

L’effort d’investissement nécessaire pour éradiquer la pauvreté, mesuré par sa profondeur, c'est-à-dire le déficit collectif moyen des dépenses des pauvres par rapport à la ligne de pauvreté pour l'ensemble de la population, est estimé à 434 milliards de F CFA.

&nbsp;

<strong>Possession de biens durables</strong>

L’enquête montre qu’un ménage sur trois (32,1 %) possède un téléviseur. C’est le milieu urbain qui explique en grande partie cette possession avec 66,3 % contre 19,2 % en milieu rural. Le pourcentage de ménages possédant un téléviseur a connu une augmentation significative entre 2006 et 2015, passant de 21,5 % à 32,1 %.

La possession du téléphone portable par les ménages a enregistré une progression significative entre 2006 et 2015, passant de 22,5 % à 82,7 %. Les proportions des ménages possédant ce moyen de communication sont estimées respectivement à 95,5 % et 77,8 % pour les milieux urbain et rural.

&nbsp;

<strong>Accès aux services de base</strong>

La proportion de ménages ayant accès à l’eau potable est passée de 78,7 % à 84,6 % entre 2006 et 2015. Dans l’ensemble, 21,2 % des ménages parcourent plus de 15 km pour accéder à l’eau potable et 19,6 % d’entre eux y accèdent après 60 m.

En termes d’hygiène, l’enquête révèle une augmentation dans l’utilisation de la nature comme moyen d’aisance en milieu rural entre 2014 et 2015. On passe ainsi de 10,8 % à 11,7%. L’enquête montre également que le bois reste la principale énergie utilisée par les ménages comme moyen de cuisson.

La proportion des ménages ayant recours à ce combustible a connu une baisse passant de 83,8 % à 75,3 % entre 2006 et 2015. Ce sont les ménages ruraux qui sont les plus grands utilisateurs de ce moyen (87,7 %) alors qu’en milieu urbain ce taux est de 42,5 %. L’analyse révèle un progrès significatif quant à l’accès à l’électricité en réseau. En effet, au Mali, le taux d’accès est passé de 20,1 % en 2006 à 23,7 % en 2009 et 44,8 % en 2015.

&nbsp;

<strong>Allocation des dépenses selon les fonctions de consommation</strong>

De façon globale, les ménages maliens mettent plus de la moitié de leurs dépenses dans l’alimentation (56,9 %). Cette part est plus importante dans la région de Tombouctou (69,4 %) et moins élevée à Bamako (38,8 %). Autrement dit, si les ménages de toutes les autres régions ont mis plus de la moitié de leurs dépenses dans l’alimentation, Bamako en a mis un peu plus du tiers.

Ce résultat est d’autant plus plausible dans la mesure où la grande majorité des ménages aisés résident à Bamako et qui selon la théorie économique privilégient les dépenses sur d’autres biens au détriment des biens alimentaires. Environ 12 % des dépenses des ménages sont affectées au logement, 7,0 % au transport, 6,0 % dans les habillements et 3,7 % aux meubles, articles de ménages et entretiens.

Bamako a la plus forte proportion de toutes les dépenses citées avec 19,6 % d’allocation des dépenses dans le logement, 11,3 % dans le transport et 6,2% dans les articles d’habillement et de chaussures. Les parts des dépenses quasiment nulles constatées au niveau de l’enseignement et la restauration et les hôtels seraient probablement dues au poids des ménages du milieu rural qui ont des dépenses.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Etat sanitaire de la population, activité et pauvreté</strong>

L’Emop renseigne une série de questions qui informent sur l’état de santé de la population, les services de santé auxquels elle recourt en cas de nécessité et les difficultés rencontrées lors des consultations médicales.

Ces informations sanitaires croisées avec le statut de pauvreté font ressortir que la maladie touche à peu près de la même proportion les pauvres et les non pauvres. Ce croisement montre que l'incidence de la pauvreté est plus faible chez les personnes malades dans au moins 2 passages (42,1 %).

Les résultats montrent également que le service de santé auquel les pauvres ont recours est le Cscom (58,0 %), suivi du guérisseur ou marabout (14,6 %) et autres privés ou ONG (6,6 %). L’ensemble des difficultés rencontrées par les pauvres lors des consultations, se résument essentiellement aux coûts de consultation (75,9 %), à la durée des temps d’attente (14,9 %) et à l’inefficacité des traitements (15,4 %).

&nbsp;

<strong>Alphabétisation</strong>

Parmi les caractéristiques individuelles, l’alphabétisation est un des facteurs fortement liés à la pauvreté. Même si le taux d’alphabétisation n’est pas très élevé au Mali, force est de constater que le pays a connu une croissance considérable entre 2001 (21,3 %) et 2015 (33,1 %) soit une augmentation de 12 points de pourcentage entre les deux dates. L’alphabétisation est plus répandue chez les hommes comparativement aux femmes et aucune réduction n’est perceptible en ce qui concerne l’écart entre les deux sexes.

Les résultats de l’enquête indiquent que quel que soit le milieu de résidence, le taux de possessions des biens d’équipement est plus élevé chez les "non pauvres". Ils révèlent également que les pauvres ont moins accès aux services de base. Au vu de ces résultats, les politiques de lutte pour la réduction de la pauvreté doivent s’orienter sur les mesures qui visent à : faciliter l’accès des ménages aux produits alimentaires de base pour lesquels ils engloutissent une bonne partie de leurs ressources ; persévérer dans les efforts de scolarisation et d’alphabétisation de la population; faciliter l’accès des ménages ruraux aux services ou infrastructures de base à travers une stratégie d’investissements adéquats dans les zones rurales ; proportionner les efforts d’investissement en fonction de l’ampleur de la pauvreté dans les différents milieux de résidence.

<strong>Ousmane Daou et Instat</strong>

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</item>

<item>
<title>Pauvreté : La Campagne One plaide la cause des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/pauvrete-campagne-one-plaide-cause-femmes-1722772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 10:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation de la campagne One conduite par son directeur exécutif Afrique, Mwambu Wanendeya a séjournée du 1er au 4 août à Bamako. Objectif : plaider la cause des femmes pour que leur part dans le budget de l’agriculture puisse atteindre au moins les 10%.</strong>

La pauvreté est sexiste, ensemble pour la promotion des objectifs de développement durable, tel est le slogan scandé par one dans le cadre de sa campagne auprès des gouvernements des différents pays dans le cadre du relèvement du défi de l’extrême pauvreté dans le monde, en particulier en Afrique, d’ici à l’horizon 2030. Cette semaine de plaidoirie de la cause féminine a été sanctionnée par une conférence de presse le vendredi dernier à l’hôtel Radisson Blue.

Au cours de la rencontre, la délégation de la campagne One a fait savoir qu’elle a eu des entretiens avec les autorités maliennes notamment la Première dame, le président de l’Assemblée nationale, les ministres de l’Agriculture, de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, de l’Emploi et Formation Professionnelle et de  l’Economie et des Finances.

Il est à rappeler que la campagne One est une organisation internationale de plaidoyer et campagne non partisane, qui lutte contre l’extrême pauvreté et les maladies évitables  en particulier en Afrique.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de gueule : Merde, arrêtez cette lutte infructueuse contre la pauvreté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/coup-de-gueule-merde-arretez-cette-lutte-infructueuse-contre-la-pauvrete-1404922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 07:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis des décennies, nos autorités politiques, de la majorité comme de l'opposition, ne cessent de nous tympaniser avec un slogan désormais connu de tous mais bien creux, focalisé sur la lutte contre la pauvreté. Pourtant tout au long de cette lutte effrénée, le fossé ne fait que s'élargir entre riches et pauvres, disons entre ceux illicitement enrichis et ceux abusivement appauvris. Comme quoi le riche s'enrichit et le pauvre s'appauvrit davantage. Car chez nous, c'est tout comme le riche doit procréer le riche et du pauvre doit naître le pauvre.
En effet, au Mali tu ne peux être douanier si ton père n'est pas de la Douane, tu ne peux être banquier si ton père n'est pas de la banque, tu ne peux être infirmier si ton père n'est pas médecin, tu ne peux être soldat si ton père n'est haut gradé, tu ne peux être cheminot si ton père ne l'est pas, tu ne peux finalement même pas être bon politicien si ton père n'est pas un homme politique de renom, car il est comme écrit quelque part que tu ne seras jamais quelqu'un si ton père n'est pas quelqu'un. La compétence ne compte pas, et tant pis pauvre type si ta valise est pleine de diplômes.
Fils à papa, bras longs, ce sont là des termes qui ont fait et continuent de faire leur petit chemin dans la cité. Il faut être du cercle pour avoir un point de chute. Le civisme, l'intégrité, le patriotisme, la piété n'ont plus de sens ni de valeur dans notre société. Entre l'être et l'avoir, nous avons choisi l'avoir. En lieu et place de notre volonté ardente et notre esprit sain à bâtir le Mali de nos vœux, nous avons choisi la voie qui nous mène à remplir illicitement nos poches au détriment de l'Etat qui s'appauvrit. Oui, le Mali est pauvre mais le Malien est riche de ses richesses frauduleuses sur fond de népotisme. Même l'école est bipolarisée, comme du temps de l'apartheid, il y a celle des riches et celle des pauvres. Celle des riches, c'est à Bamako pour disposer à la fois d'un diplôme dans une filière de l'université publique et d'un autre diplôme dans une autre filière de l'université privée ;c'est aussi au Maroc ou en France ou aux Etats-Unis…
Le hic, c'est l'effectif pléthorique de l'université publique, avec cette farce qui consiste pour un étudiant à suivre les cours de tel ou tel professeur dans une matière, de sorte que l'enseignant ignore totalement l'assiduité des étudiants. La seule référence, à l'université de Bamako, c'est l'effectif des étudiants ayant acheté les brochures du professeur ou payé la rançon de l'admission. La rançon ? Allez savoir auprès des fils à papa, des membres du bureau de l'AEEM, ou des jeunes filles !
Alors à quand l'éveil des consciences ?
Il est temps de revoir notre copie, d'enterrer la lutte contre la pauvreté pour déclencher la lutte pour enrichir le Mali en créant de la richesse à travers la multiplication et la diversification d'entreprises et d'emplois, le développement de l'agriculture, la pisciculture et l'élevage, pour enfin enrichir les pauvres plutôt que les riches, offrir au plus méritant le choix qui lui revient, placer l'homme qu'il faut à la place qu'il faut, renouer avec les enquêtes de moralité, contrôler les agents dans l'accomplissement de leurs missions, sanctionner les fautifs et récompenser les nobles et laborieux serviteurs de la Nation. Ce sont de telles promesses que nous attendons de nos hommes politiques. Et c'est au bilan des efforts fournis sur ce terrain que nous devons les apprécier en vue des élections. Baara ka kè, fasso ka djô. Tout le monde y gagnera.
<strong>Mamadou DABO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali :  AJCAD  joue sa partition</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2016 09:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faire face à la montée en flèche des cas de corruption, des jeunes ont initié un espace d’échange dénommé «le Café Citoyen». Cet espace permettra aux jeunes de situer les causes de la corruption et les rôles des structures de lutte contre ce fléau.   </strong>

&nbsp;

Dans le cadre de la lutte contre la corruption et la fraude, l’Association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie (AJCAD), en collaboration avec OXFAM, a organisé  le premier numéro du «café citoyens». C’était le 23 décembre 2015  au Grand  hôtel de Bamako en présence d’Adam Dicko, présidente de l’AJCAD, Famory Kéita, conseiller juridique du Vérificateur, et Dr. Abdoulaye Sall, président de Cri2002.

Ce premier numéro de «Café citoyens» a été un cadre d’échange entre  les jeunes et les membres  du bureau du Vérificateur Général (BVG) dans le but d’évoquer le mandant, la mission, le rôle, ainsi que les limites des actions du VG  et les prérogatives du gouvernement dans la lutte contre la corruption.

Dans son exposé, le conseiller juridique du Vérificateur général, Famory Kéita, a d’abord fait l’historique de la création et des missions du BVG au Mali. Selon lui, le bureau du Vérificateur général (BVG) a été créé en 2002 par les autorités maliennes pour servir d’outil efficace de lutte contre la corruption, la mauvaise gestion et la délinquance économique et financière. Pour Kéita, cette structure vise à renforcer la confiance entre l’Administration et le citoyen. Il a noté que le Bureau du Vérificateur général est une institution de contrôle indépendante, crédible, exemplaire, fortement engagée et déterminée dans la promotion de la bonne gouvernance et des droits humains.

M. Kéita a aussi indiqué que la loi n°2012-009 du 8 février 2012, précitée, indique le détail des missions fondamentales du Vérificateur général qui s’articlaient autour de trois types de vérifications : une vérification financière qui concerne l’examen de la régularité et de la sincérité des recettes et des dépenses publiques ; une vérification de performance relative à l’examen des structures publiques au regard des exigences d’économie, d’efficience et d’efficacité ; une vérification de suivi des recommandations qui examine la mise en œuvre des recommandations formulées par des vérifications précédentes».

Il  a également signalé que le BVG a détecté et publié dans les rapports de  2011 à 2013 beaucoup  de cas de fraude.  Selon lui, certaines personnes impliquées dans ces fraudes commencent à payer leur dette sous la supervision du procureur de la République.

Pour Adam Dicko, présidente de l’AJCAD, son association est une organisation jeune  qui entend œuvrer dans ce domaine pour informer la jeunesse sur la mission et le rôle du bureau du Vérificateur général dans notre pays. Elle a promis la tenue prochaine d’un second numéro.

<strong> D . Konta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CREDD 2016&#45;2018 : Le nouveau projet de la cellule technique CSLP</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/credd-2016-2018-le-nouveau-projet-de-la-cellule-technique-cslp-1313702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 08:08:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cellule technique du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP) a préparé un projet de document dénommé Cadre stratégique pour la relance économique (Credd 2016-2018) qui fait l’objet d’une consultation nationale jeudi et vendredi derniers.</strong>

Le nouveau document est une relecture du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP 2012-2017) mis en place par le gouvernement en décembre 2011. Le Credd, comme son nom l’indique, est un cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable. Il vise à mettre en cohérence les différents documents stratégiques, pour plus de clarté des priorités du gouvernement malien. Cette vision est partagée avec les partenaires techniques et financiers depuis la réunion de la Troïka, tenue le 2 avril 2015.

Le présent document prend en compte des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et s'inscrit dans la perspective des Objectifs du développement durable (ODD) à l'horizon 2030, adoptés en septembre 2015 par la communauté internationale.

Le nouveau projet de document a été soumis le jeudi 17 et le vendredi 18 décembre 2015 à une consultation nationale afin d’examiner et de finaliser un rapport provisoire pour la relance économique et le développement durable sur la période 2016-2018. Aux termes de deux jours de débats, le document a été jugé bon mais avec la formulation de plusieurs recommandations.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eliminer la pauvreté dans le monde : Aller au&#45;delà de l’utopie</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/eliminer-la-pauvrete-dans-le-monde-aller-au-dela-de-lutopie-2-1237652.html</link>
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<description><![CDATA[ Une évaluation de la situation mondiale en matière de développement au cours des trente dernières années (où les Progrès de la Science ont atteint des résultats jamais égalés) nous laisse perplexe devant ce tableau où coexistent un progrès humain sans précédant et paradoxalement une misère humaine incommensurable, désastreuse.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 11:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S'il faut rêver pour oublier les angoisses du présent et réduire nos incertitudes de demain, rêvons donc !

C'est là, l'un des fondements de notre Utopie.

Entre 1960 et 1991, la part de revenus des 20 % des plus riches est passée de 70 à 85%, alors que celle des 20 % les plus pauvres régressait de 2,3 à 1,4 % (PNUD, 96).

En 1994, la part des pays industrialisés (qui comptent 22 % de la population du globe) dans le revenu mondial était de 61% contre 39% pour populations vivant dans les pays en développement et qui représentent 78% de la population mondiale.

Cette disparité et ce déséquilibre s’aggravent de jour en jour, comme il apparaît dans tous les rapports et documents traitant des questions de pauvreté.

Les causes de la pauvreté sont connues, les différentes commissions qui ont traité du sujet ont fait des recommandations pertinentes pour sortir du statu quo pernicieux. Pendant qu’au Nord les gens souffrent et meurent des maladies de surcharge, au Sud c’est la malnutrition protéino-énergétique qui fait des ravages au niveau des couches les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes et personnes âgées).

Ce déséquilibre, est-il en réalité un équilibre naturel entre le Nord et le Sud ?

"That is the question".

Toute la communauté internationale reconnaît que le statu quo pernicieux ne peut plus durer et qu’une reforme en profondeur s’impose.

Il faut donc aller vers un nouveau paradigme du développement. Créer de nouveaux concepts de développement, identifier les alternatives à l’utopie, sortir des paradigmes classiques qui ont la vie dure.

Les bases de ce changement radical sont déjà connues. Toutefois, il convient de délimiter les contours qui restent encore flous à ce jour.

Malgré la pauvreté, sinon l’extrême pauvreté du monde en développement, les avancées technologiques (dans le domaine de la santé, de l’agriculture, de l’environnement, de l’information et les télécommunications…) des trente dernières années, l’amélioration de certains indicateurs mondiaux renforcent notre utopie.

<strong>Les dures solutions</strong>

Les solutions pour éliminer la pauvreté dans le monde sont connues. Il reste maintenant à établir les responsabilités réciproques des parties.

Concernant les pays nantis, il faut un engagement effectif, une allocation des ressources à la dimension de l’ambition, le tout, soutenu par une volonté politique sans faille.

Du côté des pays en développement, une prise de conscience des enjeux, la mise en place d’un dispositif de gestion transparente, efficace et efficiente soutenu par une participation et une responsabilisation de tous les acteurs du développement.

Les uns et les autres doivent premièrement cibler les projets pertinents.

Aussi, les interventions doivent être soumises à des évaluations périodiques dont les résultats feront l’objet d’une large diffusion et enfin, inclure dans les critères de choix des responsables pour conduire les affaires : les compétences techniques ; les habilités de leadership ; la capacité de vivre avec les conflits et les rapports de forces opposées sans être "paralysé", la loyauté ; l’ambition pour le pays, la moralité ; l’obligation de résultats…

Ces propositions et mesures correctives doivent intervenir au niveau des tendances actuelles : disparité économique et inégalités sociales inter-pays et intra-pays. C’est le défi mondial pour rendre à l’homme toute sa dignité.

Il revient de rappeler que pour toute intervention tendant à réduire ou à éliminer la pauvreté, les acteurs impliqués doivent être de véritables agents de changement.

Le terme agent de changement désigne un individu ou un groupe qui agit pour stimuler, provoquer ou faciliter un changement.

La communauté évalue à sa juste valeur l’ampleur de la tâche et ses conséquences. Une telle révolution ne peut se faire naturellement de façon continue et harmonieuse. Nous savons par expérience que dans l’évolution du monde, il n’y a pas eu de grandes mutations sans souffrances avant d’en arriver à un ordre nouveau et "naturel". Il faut donc se préparer à affronter le défi envers et contre tout pour que l’"Utopie" devienne réalité et le statu quo un transcrire dans les annales du développement social.

&nbsp;

<strong>S. Maïga</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue 2014 du CSCRP : La pauvreté  baisse de 55,6% à 41,5%  de 2001 à 2011  et  le PIB  passe  de 0,0% en 2012 à 7,2 en 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/revue-2014-du-cscrp-la-pauvrete-baisse-de-556-a-415-de-2001-a-2011-et-le-pib-passe-de-00-en-2012-a-72-en-2014-1056882.html</link>
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<description><![CDATA[ En vue de s’assurer que les politiques et stratégies gouvernementales de croissance et de réduction de la pauvreté sont appliquées de manière satisfaisante pour atteindre à moyen terme les objectifs du millénaire pour le développement, se sont tenues les 6, 7 et 9 juillet derniers les sessions technique et politique du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSCRP 2012-2017).  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2015 00:01:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-157860" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/CSCRP.jpg" alt="CSCRP" width="300" height="225" />Organisée par le Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP), la rencontre s’est déroulée au centre international de conférence de Bamako.

Rappelons tout d’abord que, adopté le 28 décembre 2011, le CSCRP 2012-2017 est à sa troisième année de mise en œuvre. Et, il s’avère nécessaire de faire le bilan à mi-parcours, afin d’examiner les résultats atteints par axe, d’analyser la manière dont les politiques sont mises en œuvre, de mesurer le degré d’atteinte des objectifs fixés, de cibler les difficultés rencontrées et de dégager les perspectives pour les trois prochaines années.

Indiquons que la mise en œuvre du CSCRP 2012- 2017 a été fortement ébranlée par la crise multiforme que le pays a connue en 2012 avec des répercussions importantes en 2013 et en 2014.

Dans la synthèse des résultats à mi-parcours, il ressort que l’évolution  de la pauvreté a connu une baisse continue de 2001 à 2011 de 55,6% à 41,5%, la pauvreté a légèrement progressé d’un point de pourcentage en 2012. Entre 2012 et 2013, les effets de la crise semblent avoir contribué à accroitre la situation de pauvreté de 42,7% à 47,1%. Selon l’EMOP- 2014, l’incidence de la pauvreté au niveau national est estimée à 46,9% en 2014, soit une légère baisse par rapport à celle de 2013 (47,1%).

Dans le domaine de la Paix et de la sécurité et particulièrement au plan national, au plan national, on peut retenir la création du Conseil National pour la Réforme du Secteur de la Sécurité, adoption de la loi d’orientation et de programmation militaire et la  formation de plusieurs bataillons avec l’appui de l’Union Européenne.

&nbsp;

<strong>Le PIB est passé de 0,0% en 2012 à 7,2 en 2014</strong>

Ici, il importe de signaler que la croissance annuelle moyenne est restée à environ 3% sur la période 2012-2014 pour une prévision initiale du CSCRP de 5,5%. Et la croissance réelle du PIB a été de 0,0% en 2012, 1,7% en 2013 et 7,2% en 2014. La croissance économique enregistrée en 2014 a connu un rebond assez net dû à l’augmentation de la croissance des secteurs primaire (8,6% en 2012, -7,4% en 2013 et 10,4% en 2014) et secondaire (-2,9% en 2012, 5,5% en 2013 et 9,1% en 2014). Quant au taux de croissance du secteur tertiaire, il est passé de -6,7% en 2012 à 8,9% en 2013 et 4,2% en 2014.

Le taux d’inflation est passé de 5,3% en 2012 à -0,6% en 2013 et 0,9% en 2014, soit un taux annuel moyen de 1,9% sur la période. Le taux d’inflation affiché en 2012 est imputable en grande partie à la mauvaise récolte de 2011 et à la crise sécuritaire et institutionnelle.

Par contre, la maîtrise du taux d’inflation en 2013 et 2014 est due essentiellement à la bonne campagne agricole et aux efforts consentis par le Gouvernement dans le cadre de l’amélioration du pouvoir d’achat des consommateurs. Il est à noter que durant ces deux dernières années, le taux d’inflation est resté inférieur à la norme communautaire de l’UEMOA (3,0% maximum).

Il ressort que le bilan de cette revue doit servir de point de départ pour la relecture du CSCRP. La réalisation des objectifs et résultats fixés initialement s’est heurtée à un certain nombre de difficultés.  D’où l’adoption pour la session technique d’un certains nombre de recommandations comme l’intégration  dans tous les plans et programmes la dimension «Paix et Sécurité», la diversification des filières pour mieux répondre aux besoins de l’Economie et la promotion des énergies nouvelles et renouvelables.

Pour le ministre des l’Economie et des Finances, M. Mamadou Igor Diarra, la performance économique des prochaines années sera essentielle pour contribuer à réduire la pauvreté qui continue d’impacter encore la moitié de la population, principalement dans les zones rurales. Le ministre Igor Diarra dira en outre que des progrès ont été constatés dans certains secteurs comme l’Agriculture, la Santé, l’accès à l’électricité etc., mais que les défis à relever sont aussi énormes. Il citera le problème de la malnutrition, de l’éducation et les conditions de vie des personnes vulnérables.

Quant à SEM Giles Huberson, ambassadeur de France au Mali et chef de file des PTF, il indiquera que cette revue doit être une opportunité d’échanges francs et constructifs dans le seul but d’améliorer la mise en œuvre du CSCRP  afin d’obtenir de bons résultats de développement.

Enfin, soulignons avec l’autre que pour l’amélioration des conditions de vie de la population et cela dans un cadre harmonisé avec les partenaires, «le train d’une bonne croissance doit partir d’une bonne GAR (Gestion Axée sur les Résultats».

<strong>Dieudonné Tembely   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la pauvreté, les inégalités et le changement climatique : AJDC&#45;Mali tire la sonnette d’alarme et lance une vaste campagne de sensibilisation contre ces fléaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-la-pauvrete-les-inegalites-et-le-changement-climatique-ajdc-mali-tire-la-sonnette-dalarme-et-lance-une-vaste-campagne-de-sensibilisation-contre-ces-fleaux-1053092.html</link>
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<description><![CDATA[ Afin d’attirer l’attention des plus hautes autorités sur les moult dangers qui guettent notre terre et lutter efficacement contre la pauvreté chronique et les inégalités qui en découlent, l’Association des jeunes pour le Développement des Communes AJDC-Mali, résolu à diminuer les effets néfastes de ces pratiques malsaines, a organisé, le Mercredi 08 Juin 2015 au siège de la CAD-Mali, une conférence de presse pour dénoncer les pratiques et lancer sa campagne d’action 2015. C’était sous la houlette du président de la CAD-Mali Issa Kamissoko avec à ses côtés Sabane Ibrahim Touré, le président d’AJDC-Mali et en présence de plusieurs membres de son bureau.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2015 00:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la CAD-Mali, Issa Kamissoko, a entamé ses propos en fustigeant les comportements insalubres qui aboutissent aux maux qui compromettent la vie de toute la planète. Il a salué l’initiative de l’AJDC-Mali qui, via cette campagne, attirera l’attention des plus hautes autorités sur les multiples facettes des méfaits du changement climatique, de la pauvreté et des inégalités qui en découlent et compromettant l’avenir des milliers de personnes à travers le monde. Sabane Ibrahim Touré, le président de l’AJDC-Mali, a attesté que l’année 2015 constitue une année critique pour faire avancer la lutte contre la pauvreté, les inégalités et contre le changement climatique. Il a noté que la campagne action 2015 est un mouvement citoyen regroupant près de 2 000 organisations, réseaux et coalitions œuvrant dans plus de 140 pays à travers le monde. La vision d’action 2015 aspire à accélérer les progrès dans le monde et assurer que les dirigeants du monde saisissent les opportunités qui s’offrent en eux en 2015 avec l’organisation de deux historiques sommets en espace de deux mois (l’un en septembre sur le développement et l’autre en décembre sur le changement climatique). Il a fait savoir que nonobstant le tableau sombre, qu’il y a eu des avancées notoires au cours de deux dernieres décennies comme la diminution de moitie de l’extrême pauvreté, de la mortalité infantile dans le monde. « <em>Nous avons une occasion unique d’assurer un avenir meilleur pour notre planète et ses habitants. Mais les mots seuls ne suffiront pas à faire de ces engagements une réalité. Nous avons besoin de moyens financiers et de volonté politique </em>» lance-t-il.  Le président de l’AJDC-Mali a évoqué la troisième conférence sur le financement du développement qui constitue un moment décisif pour obtenir le financement nécessaire à des accords solides et réalisables en matière de développement et de climat. Il a annoncé que cette vaste campagne vise à mobiliser et accroitre la sensibilisation des citoyens, d’inviter les décideurs à participer aux différents sommets internationaux qui auront lieu en 2015 à savoir le sommet sur le financement du Développement en Ethiopie du 13 au 16 juillet, l’Assemblée Générale de l’Onu (AGNU) du 15 au 28 Septembre à New York et le sommet sur le changement climatique COP21 à Paris du 30 Novembre au 11 Décembre 2015 tout en les incitant à prendre des décisions ambitieuses et nécessaires pour l’éradication de la pauvreté, de la faim, les inégalités, les injustices et la préservation d’un environnement durable ; plaider auprès des décideurs nationaux pour un financement adéquat des services sociaux de base de qualité etc. Il a exhorté les dirigeants à faire preuve de courage pendant la phase cruciale des négociations post-2015 conformément à leur devoir de protéger les droits de l’homme. L’AJDC-Mali et ses partenaires sont déterminés à mener à bout ce farouche et exaltante lutte afin de préserver notre environnement tout en donnant un grand coup de balai aux maux qui en résultent.

<strong>Moussa Samba Diallo  </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les femmes minières sur le front de la lutte contre la pauvreté : Pose de la première pierre d’un centre de formation et lancement d’une taillerie de pierres fines à Diakon</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/les-femmes-minieres-sur-le-front-de-la-lutte-contre-la-pauvrete-pose-de-la-premiere-pierre-dun-centre-de-formation-et-lancement-dune-taillerie-de-pierres-fines-a-diakon-989002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/les-femmes-minieres-sur-le-front-de-la-lutte-contre-la-pauvrete-pose-de-la-premiere-pierre-dun-centre-de-formation-et-lancement-dune-taillerie-de-pierres-fines-a-diakon-989002.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est dans une véritable atmosphère de fête que l’Association des femmes minières (AFEMINE) a procédé, le 23 mai 2015, au lancement officiel de ses activités à Diakon, chef-lieu de la commune de Soroma, cercle de Bafoulabé.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 May 2015 00:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_701972" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-701972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/gouverneur-Kayes.jpg" alt="« Grand chapeau à la population de Kayes ! » Le Colonel « Général contre Ebola à Kayes », Salif Traoré, Gouverneur de la région de Kayes nous livre la grande artillerie engagée contre Ebola dans notre région." width="300" height="333" /> Colonel Salif  Traoré, Gouverneur de la région de Kayes (Photo Kayes-Infos)ctual[/caption]

L’éclat de la cérémonie a été rehaussé par la présence effective du Gouverneur de la région de Kayes, le Colonel Salif Traoré, du Chef de cabinet du ministère des Mines, Djibroulla Togola, du Président de la Chambre des Mines, Abdoulaye Pona, de l’Ambassadeur d’Afrique du Sud au Mali et des représentants des ministères des Maliens de l’Extérieur et de l’Artisanat.

Accueillant ses illustres hôtes en ce jour heureux, le Maire de la commune de Soroma (un nom qui signifie en bambara «les gens qui gagnent») Dipa Dionessi, s’est tout d’abord fait un plaisir  de présenter un aperçu sommaire de sa commune, qui s’étend sur 3 150 km2, pour 31 707 habitants vivant dans 546 villages. Une population qui vit essentiellement d’agriculture, d’élevage, de commerce, de transport et d’exploitation artisanale de pierres fines.

Avant de saluer la valorisation des pierres fines, initiée et pilotée par des femmes, une grande première même dans la sous-région. Une dynamique qui est de nature à freiner considérablement, à terme, l’exode massif des bras valides. Pour que les drames, comme celui qui a été très douloureusement ressenti au Mali, avec la mort de plus de 160 Maliens, dont une centaine pour le seul cercle de Bafoulabé,  consécutive au naufrage d’un chalutier au large des côtes italiennes, ne soient plus qu’un triste souvenir.

Il a terminé son discours non sans plaider, auparavant, pour la construction d’une route reliant le chef-lieu de la commune à la Nationale n°3, sur près de 40 km, car Diakon - nous pouvons en témoigner - se trouve être parmi les localités les plus enclavées du Mali. Pour la petite histoire, il arrive pendant l’hivernage que certains de ses ressortissants s’offrent le service d’un motocycliste pour rallier la Nationale n°3 pour la bagatelle de … 25 000 FCFA.

Le Maire de Soroma plaidera également pour la dotation de Diakon d’une Brigade de gendarmerie, afin d’endiguer les problèmes d’insécurité grandissante. On assistera à un véritable concert de louanges, face à l’initiative de l’AFEMINE, de la part des orateurs qui se sont succédé au micro, qu’il s’agisse du Président de la Chambre des mines, du Président de l’Association des ressortissants de la commune de Soroma en France, Mady Konaté, ou du Chef de cabinet du ministère des Mines.

La représentante du département des Maliens de l’Extérieur a, quant à elle, profité de l’occasion pour mettre plus de lumière sur la politique migratoire qui vient d’être adoptée et qui a pour slogan «<em>l’Eldorado, c’est chez nous</em>».

La Présidente de l’Association des Femmes Minières du Mali, Mme Camara Anne-Marie Dabo, dont le dynamisme, le courage et l’esprit d’entreprise ont été loués par les uns et les autres, s’est fait un devoir et un plaisir de saluer ce beau monde.     <strong> </strong>

«<em>La taillerie des pierres fines dont l’inauguration se tient aujourd’hui dans la commune de Soroma, précisément à Diakon, est une première dans la sous-région. Un projet initié par les femmes et piloté par les femmes. Ce projet constitue une dynamique autour d’un programme, de l’extraction à la taillerie, en passant par le tri des pierres fines, et, enfin, vers un produit fini dans les vitrines, ce qui confère à ces pierres de la valeur ajoutée.</em>

<em>Il y a deux aspects caractéristiques de ces pierres fines: ce sont des pierres exceptionnelles, translucides. Elles sont encore appelées pierres de collections. Elles intéressent les amateurs et sortent de l’ordinaire.</em>

<em>Il ya plus d’un milliard d’années, par des mouvements magmatiques, le sol malien a bénéficié de plusieurs minéraux: l’or, le manganèse, la bauxite, le fer, l’aluminium et d’autre encore, dont les pierres précieuses et semi-précieuses.</em>

<em>Si j’ose dire, le Mali possède les plus belles pierres fines d’Afrique, que l’on classe en pierres précieuses et semi-précieuses. Aussi, il faut souligner que nous n’avons pas qu’une seule pierre, mais plusieurs variétés, et que la Région de Kayes constitue un carrefour pour les substances citées.</em>

<em>La conception et la construction de l’Unité de taillerie et de son Centre de formation, pour lesquels nous allons procéder à la pose de la première pierre tout à l’heure, constituent une urgence de la demande sociale dans la première Région. Ce centre permettra de réduire l’exode, et surtout l’immigration clandestine, à cause de laquelle  la seule Région de Kayes a perdu en vies humaines plus de 160 de ses ressortissants lors de la dernière tragédie sur la Méditerranée</em>» a souligné Mme Camara dans son discours de bienvenue.

Mme Camara a informé l’assistance, sous un tonnerre d’applaudissements, du fait qu’elle a pu obtenir du département de l’Equipement et des Transports l’accord de principe pour la construction de la route Diakon - Nationale n°3. Avant d’exprimer le vœu que la date du 23 mai soit désormais retenue comme celle de la Journée Nationale des Femmes Minières.

<strong>Yaya Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La lutte contre la pauvreté au Mali : L’espoir est&#45;il permit</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/la-lutte-contre-la-pauvrete-au-mali-lespoir-est-il-permit-895212.html</link>
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<description><![CDATA[ A quand l’éradication de ce fléau ? Malgré les nombreuses mesures prises, il s’étend à presque toutes les couches de la société malienne.
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 04:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est pertinent de rappeler le sens de la pauvreté qui s’explique par deux notions: la pauvreté  absolue ou grande pauvreté désigne une situation dans laquelle les personnes ne disposent pas des biens de premières nécessités qui assureraient leur survie. Par exemple, elles peuvent souffrir de famine,  ne pas disposer d’eau potable,  d’un véritable logement,  de suffisamment de vêtement ou de médicament et elles luttent pour rester en vie. C’est une situation courante dans les pays en voie de développement. La pauvreté relative : une personne est reconnue comme vivant dans la pauvreté relative si son revenu et ses ressources sont insuffisants,  au point de l’empêcher d’avoir un niveau de vie considérée comme acceptable pour la société dans laquelle il vit. En raison de la pauvreté cette personne peut se trouver défavoriser de multiples manières : chômage, faible revenu, logement insalubre, soins  de santé inadéquats, obstacle à son accès à l’apprentissage tout au long de sa vie, à la culture, au sport et au loisir. L’espoir est permis, car un bon vent commence à souffler pour le pays, parce que le ministre de l’Economie et des finances vient de recevoir une enveloppe de 150 milliards de francs CFA  de  la banque mondiale. Il est à préciser que cette enveloppe est destinée aux projets de développement et pour  la croissance de l’économie malienne pour les deux prochaines années.  L’espoir est permis  étant donné que la Banque mondiale a réaffirmée sa disponibilité au gouvernement malien pour d’éventuelles enveloppes.

&nbsp;

<strong>  Bassala Touré</strong>

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<title>Visite inopinée des députés sur les chantiers des logements sociaux : L’exigence de qualité réaffirmée</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/visite-inopinee-des-deputes-sur-les-chantiers-des-logements-sociaux-lexigence-de-qualite-reaffirmee-877622.html</link>
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<description><![CDATA[ La récente visite surprise de la Commission des Travaux Publics, des Transports et de l’Habitat  de l’Assemblée nationale  sur les chantiers leur a permis de toucher du doigt les difficultés rencontrées par les entreprises, mettant en cause le respect des délais contractuels et de recenser certains manquements pouvant menacer l’étanchéité des ouvrages. La fin des travaux étant prévue pour le mois de juin 2015. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 00:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette visite rentrait dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale. Il s’agissait pour les députés de la commission TP de l’AN, notamment les honorables Yiri Keita, Amadou Maïga, Tiassé Coulibaly et Mamadou Coulibaly, sous le leadership éclairé de de leur collègue, Yacouba Traoré, de venir à l’improviste voir ce qui se passe réellement sur les chantiers des logements sociaux à N’tabacoro où sont prévus 1552 logements et à Kati-Wadougou-Sikoro où 600 autres logements sociaux sont en chantier.

Cette visite leur a donc permis de voir la qualité des travaux au plus près, de s’enquérir de la qualité des matériaux utilisés mais aussi de voir qu’en général. Ils ont également constaté une baisse de rythme des travaux due à plusieurs facteurs non explicites.

Les visiteurs occasionnels ont fait le tour du chantier fouinant leur nez partout. Il n’y a pas un seul secteur qui a échappé à leur expertise. Des Type F3 dalle aux types F4 et F5 en dalle.

<strong>De nombreuses entreprises bientôt dans « la merde »</strong>

C’est alors qu’ils apprennent que les 2552 logements  dont les clés doivent être prochainement remises aux bénéficiaires sont repartis en programmes. Un programme de 1552 logements repartis entre 23 entreprises et un autre programme de 1000 logements repartis entre la Banque Islamique de Développement (BID) et la Société Immobilière et Foncière du Mali (SIFMA-Sa).

Ils ont aussi vu que les travaux tournaient au ralenti car rares sont les chantiers où il y avait des travailleurs.

« <em>A ce rythme, je me demande si les délais de livraison pourront être respectés par certaines entreprises qui ont encore beaucoup à faire </em>», se demandait un des élus. Ils ont émis des réserves sur la qualité des fers à béton utilisés dans la construction par certaines entreprises, ainsi que le dosage du ciment entrant dans la fabrication des maisons.

Plusieurs entreprises y travaillent sur les chantiers. On peut citer entre autres la SOBATDIAF (Société Bakary Tiebelé Diarra et Frères). Elle a en charge la réalisation de 60 logements. Il y a également Aicha BTP. Une expérimentée des logements sociaux. C’est pourquoi, on lui a confié la construction des F4 et F5. L’Entreprise CMCM, l’Entreprise Oumou Soumaré et le Groupe Entreprise Traoré…

Dans la panoplie des observations formulée par les élus, on peut retenir quelques corrections à portée sur les murs, où des fissures sont parfois visibles. Ils estiment également que certains bétons à forme peuvent être repris, ainsi que certaines portes et fenêtres. Toutes ces petites réparations sont connues des praticiens, qui sont parfois amenés à faire des réparations poste remises, après un an d’occupation par les bénéficiaires à la demande de l’Office malien de l’habitat (OMH).

Il faut rappeler que la visite des élus de Bagadadji a lieu quelques jours après le passage du nouveau ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Dramane Dembélé. Lors de cette visite, les entreprises ont rassuré celui-ci sur le bon déroulement du chantier. Mieux, ils lui avaient promis que les délais de livraison seront scrupuleusement respectés.

Mais, la visite surprise des députés a permis à ces techniciens de découvrir certaines insuffisances, sur lesquelles, ils ont attiré l’attention de leurs confrères de l’OMH.  Toutefois, il y a lieu de relever que la visite surprise, qui a quelque peu sonné les entreprises, qui ne s’y attendaient pas du tout, a porté fruits. Selon nos sources, après le départ des élus, certains entrepreneurs se sont transportés sur les chantiers, d’autres, le lendemain avec de nouvelles consignes instruites à leurs employés. Car les députés ont promis de suivre de leur côté les chantiers, jusqu’à la remise des clés.
<ol>
	<li><strong> Diama</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
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<title>Cinquième session ordinaire du PPAAO/WAAPP : Sous le signe de la réduction de la pauvreté en milieu rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/cinquieme-session-ordinaire-du-ppaaowaapp-sous-le-signe-de-la-reduction-de-la-pauvrete-en-milieu-rural-799712.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Secrétaire général du Ministère du Développement Rural (MDR), Daniel Siméon Kéléma, représentant son ministre de tutelle, a présidé le 5 février 2015, dans la salle de conférence de la Direction des finances et du matériel (Dfm) dudit département, les travaux de la cinquième session ordinaire du comité national de Pilotage du Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO/WAAPP). Le but du projet est de réduire la pauvreté en milieu rurale à travers l’amélioration de la productivité agricole. Les administrateurs ont examiné le rapport d’exécution technique et financier 2014 et le programme de travail et de budget annuel (PTBA).
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 00:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour renverser la tendance de la dégradation des ressources, la faible productivité et faible compétitivité des produits africains sur les marchés nationaux et mondiaux, le projet de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (PPAO/WAPP) a été initié par la CEDEAO avec l’appui technique du CORAF et le soutien financier de la Banque Mondiale. Avec comme objectif de contribuer à accroître la productivité agricole dans les pays membres. Après la première phase de ce projet de cinq ans (de 2008 à 2012) au Mali,  sous la responsabilité du comité de pilotage, il ressort, au niveau du Ministère du développement rural, que le PPAO/WAPP a développé 17 technologies innovantes, 180 000 personnes ont bénéficié des interventions du projet parmi lesquelles 30% de femmes, 100 000 ha ont été couvertes par les technologies mises à disposition par le projet. Ainsi, pour consolider ces acquis, une deuxième phase  a été lancée par le MDR et ses partenaires. Elle vise à rendre l’agriculture encore plus productive et durable à travers une intensification de la production, de la productivité, de la diffusion et de l'adoption de technologies améliorées. Bref, atteindre le maximum de bénéficiaires dont 40%  de femmes. Dans cette optique, a été tenue, le 5 janvier 2015, à la DFM du MDR, la cinquième session ordinaire du PPAO/WAPP, la 1ere de la deuxième phase, sous la présidence du Secrétaire General  du Mdr, Daniel Siméon Kéléma. La session va donc jeter les bases de l’atteinte de ces objectifs en vue de faire du Mali un pays émergent et une puissance agricole. Votre présence à ce comité, a dit Daniel Siméon Kéléma, témoigne de l’intérêt que vous portez au WAAPP et à la modernisation de l’agriculture par l’adoption à la large échelle des innovations technologiques générées par la richesse. Il ressort que le programme de travail et de budget annuel 2014 a été exécuté pour un démarrage très ambitieux en matière d’investissement et d’équipements. L’année 2015, a-t-il poursuivi, est une année de défis pour le projet qui devra rattraper le retard dans  la mise en œuvre de cette phase. «<em>De nombreuses technologies ont été générées par la première phase et sont en cours de diffusion à grande échelle. Il s’agit donc de renforcer les acquis et surtout de mettre l’accent sur la diffusion des technologies agricoles et les techniques de production de semences de qualité</em> », a-t-il dit. Le but du programme, a rappelé Daniel S. Kéléma, est de réduire la pauvreté singulièrement en milieu rurale à travers l’amélioration de la productivité agricole. Il a remercié les partenaires notamment la Banque mondiale pour le soutien qu’ils apportent au Mali et à la sous-région pour entreprendre un processus communautaire destiné à asseoir une véritable croissance économique tirée par l’agriculture.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les objectifs du millénaire pour le développement : La Campagne  Action 2015 lancée au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/les-objectifs-du-millenaire-pour-le-developpement-la-campagne-action-2015-lancee-au-mali-751602.html</link>
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<description><![CDATA[ Nous sommes en 2015. C’est l’heure du bilan des objectifs du millénaire pour le développement. Au Mali, ce grand moment important de l’histoire de l’humanité, a été rappelé par le lancement de la campagne Action 2015.
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 05:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 15 janvier 2015, le carrefour des jeunes de Bamako a connu une animation particulière. Pour cause : l’Alliance contre la Pauvreté au Mali, Point Focal de Action/2015-Mali, y a organisé le lancement de la campagne Action 2015. Selon Mme Barry Aminata Touré, Action/2015 est un  mouvement mondial de citoyens et d’organisations de citoyens issus de plus de 80 pays et représentant plus de 450 organisations, alliances, partenariats et coalitions, travaillant  tous ensemble  pour veiller à ce que 2015 marque la mise en place d'accords de développement ambitieux afin de nous diriger vers un monde et un environnement que nous voulons. Elle dira qu’Action/2015 considère 2015 comme une année charnière et appelle à la mobilisation, à la vigilance et à l’action. «<em> L’ambition est de parvenir à un développement durable pour tous </em>», a-t-elle indiqué. Avant d’ajouter que le but est d'inspirer des actions qui donnent de la force aux marginaux et s'attaquent collectivement aux causes profondes de l’inégalité, de l'injustice, de la pauvreté et du changement climatique.  En effet, en septembre 2000, les États membres des Nations unies s’étaient engagés à l’unanimité à réaliser  avant fin 2015 huit objectifs de développement internationaux. Mme Barry pense  que les OMD représentaient un consensus mondial sans précédent concernant la meilleure approche pour lutter contre la pauvreté.  Selon elle, la mise en œuvre des  OMD a permis de lancer des bases  pour réduire la pauvreté, la faim, la mortalité maternelle et infantile et élargir l'accès à l'éducation, l'eau et l’assainissement. Cependant, elle est convaincue que la pauvreté persiste dans ses multiples dimensions dans de nombreuses parties du monde et spécifiquement en Afrique. « <em>Environ une personne sur cinq personnes dans le monde vit toujours avec moins de 1,25 dollar par jour</em> », a-t-elle déclaré.  A partir de  2015,  les dirigeants du monde vont prendre des décisions très importantes pour notre future lors de deux sommets intergouvernementaux : L’Assemblée Générale des Nations Unies en Septembre 2015 où les leaders gouvernementaux décideront les nouveaux paquets d’objectifs post-2015 qui déterminera comment le monde combattra la pauvreté lors des 15 prochaines années et un grand sommet en Décembre 2015, sur le changement climatique, où les leaders gouvernementaux  vont fixer  de nouveaux objectifs d'action climatique. « <em>2015 est un moment crucial pour élever le niveau d’ambition, et pour encourager les décideurs à intégrer véritablement les voix des personnes les plus touchées par la pauvreté et l’inégalité dans le processus d’élaboration et mise en œuvre d’un programme de transformation qui sera axé sur les personnes et la planète </em>», a-t-elle indiqué.  C’est dans cette optique,  à l’instar des autres pays du monde, que l’Alliance contre la Pauvreté au Mali, Point Focal de Action/2015-Mali  a organisé  un grand événement dénommé «<em>Lancement de la Campagne Nationale Action /2015 </em>». Il s’agit pour Action/2015 de marquer cette date par une mobilisation de haute facture sous le slogan « <em>Agir maintenant et rapidement pour un changement transformationnel durable </em>».

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>

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<item>
<title>Lutte contre le chômage et la pauvreté  au Mali :  L’entreprise  Green Team  2 M vole au secours de centaines de jeunes diplômés ou non afin de leur donner espoir.</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-chomage-pauvrete-au-mali-lentreprise-green-team-2-m-vole-au-secours-centaines-jeunes-diplomes-afin-donner-espoir-707282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 02:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La salle Tientikiba Danté de Ségou a abrité,   le vendredi 05 Décembre, la cérémonie de remise d’attestations délivrées par les  différents managers  de l’entreprise à environ 150 formateurs. Cela, suite à la deuxième phase de séminaires qu’ils ont suivis. La cérémonie était placée sous la présidence de son Excellence Le Gouverneur de la région de Ségou,  représenté par son directeur de cabinet, Mr Mamadou Gaoussou Traoré qui  était accompagné pour l’occasion par le  Maire Ibrahima Sow.</em>

Green Team 2M est une jeune entreprise qui opère dans le cadre des petites et moyennes entreprises dans  quelques localités du Mali. En effet Green Team  2M est un mot anglais qui signifie « Equipe Verte » et 2M qui découle de deux mots « Marketing et Management ». Son objectif premier est de lutter contre le chômage et la pauvreté en recrutant des jeunes chômeurs diplômés ou non, les former en une  période très courte  dans le domaine de Marketing et Management pour la vente de produits qui  permettra aux employés de subvenir à leurs propres besoins.

Cette deuxième phase de formation, suivie  par environ 150 jeunes hommes et femmes est un moyen pour l’entreprise de se faire représenter par de jeunes talentueux, capables  et dynamiques dans les techniques de vente, de négociation, de gestion  des ressources humaines et financières. Ceci, dans un délai de 4 à 6 mois de formation assidue.  « Depuis la  création de l’entreprise jusqu’à nos jours, elle a créé au moins 140 emplois pour les jeunes en moins d’un an et nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. C’est ce qui explique actuellement notre présence dans les localités comme Bamako pour siège et d’autres antennes à Kati, Fana, Bla, Niono, San, Koutiala, Sévaré, Sikasso, Bougouni et  si possible à Kidal dans un proche avenir »,  a fait savoir le  Manager de Green Team,  Pascal SOME.

Expliquant le choix de la région de Ségou pour cette cérémonie, Pascal affirme que la cité des Balazans est le lieu des braves Bambaras et d’une  jeunesse forte, engagée  et dynamique. Quant au directeur de cabinet du gouverneur, il dira : « À travers cette  présence Green Tam-2M veut lutter contre le chômage qui constitue  un véritable problème de développement dans nos pays et par ricochet, contribuer  à améliorer les conditions de vie des jeunes qui constituent  l’écrasante majorité de la population ». Il  a aussi fait appel à la jeunesse en ces termes : « Alors chers jeunes, n’attendez plus, car les attestations qui seront remises tout de suite à vos camarades serviront à la formation de tous ceux qui s’y intéressent ». Le maire a aussi manifesté sa joie et tout son encouragement à l’endroit de l’entreprise Green Team. Certains formateurs n’ont pas caché leur enthousiasme,  notamment Kadiatou Sanogo, étudiante et formatrice de Green Team qui se dit très contente de cette initiative de l’entreprise qui œuvre pour la lutte contre le chômage et la pauvreté. Elle s’est montrée  aussi  reconnaissante envers les fondateurs.  Aussi Adama Oumar Sangaré venu de Sikasso, a magnifié toute sa joie et sa reconnaissance envers l’entreprise Green Team pour cette belle initiative.

A noter qu’il y avait au menu un match de football  qui a opposé les managers aux formateurs,  et le score final  a été 1 but partout.

<strong>DIABATE KADIDIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : La pauvreté entrave les droits de l’enfant</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/mali-pauvrete-entrave-les-droits-lenfant-687972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 04:18:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré l’adoption en 1990, d’un Plan d’action national décennal pour la survie, le développement et la protection de l’enfant (1991-2001) renforcé par l’adoption d’une politique et d’un plan d’actions 2002-2006 pour la promotion de l’enfant et de la famille, les avancées dans la promotion des droits des enfants sont maigres.</strong>

<strong> </strong>

La mise en œuvre de ces politiques et plans d’action a entraîné des progrès notables dans les domaines comme l’éducation, la santé, la protection et la participation de l’enfant. S’y ajoutent le développement de l’arsenal juridique national et la mise en place d’un paysage  institutionnel plus approprié, la ratification et ou l’adhésion aux instruments internationaux ou régionaux et le développement de stratégies, de projets et programmes visant à promouvoir et à protéger les droits de l’enfant.

Malgré les efforts, le Mali reste confronté à d’énormes difficultés en matière de promotion et de protection des droits de l’enfant, notamment à cause de la pauvreté, des problèmes d’accès aux services sociaux de base.

Par nature, l’enfant est vulnérable, car il est un être en devenir dépendant des adultes : il doit donc être encadré, éduqué, formé, surveillé, orienté, préparé par sa famille, ses tuteurs et tous ceux qui exercent une autorité à son égard.

Mais certains enfants sont plus vulnérables que d’autres. Et malgré, les politiques volontaristes des dernières années, la situation des enfants au Mali reste difficile pour une majorité d’entre eux.

Selon l’étude sur la "Pauvreté des enfants et inégalités au Mali" de 2008, plus de 4,3 millions d'enfants de moins de 15 ans, soit 85 % sont affectés de privation sévère. Un enfant sur deux est touché par la pauvreté monétaire. La sévérité des privations concerne principalement le logement (8 enfants touchés sur 10) et l’éducation (6 enfants touchés sur 10).

&nbsp;

<strong>Catégories d’enfants vulnérables</strong>

Dans le pays, on peut noter les catégories suivantes : les enfants victimes de mauvais traitements, d’abus, de violence ou d’exploitation sexuelle, de traite, d’exploitation économique (travail des enfants), de pratiques traditionnelles préjudiciables (mariage précoce, MGF/excision, châtiment corporel, infanticide) ; les enfants privés d’environnement familial : enfants de rues, enfants en institution, mineurs en conflits avec la loi, enfants orphelins, enfants abandonnés, enfants réfugiés ; les enfants vivant dans des familles incapables de veiller à leur bien-être, à leur sécurité et à leur développement ; et les enfants porteurs de handicap.

&nbsp;

<strong>Etat civil et enregistrement des naissances</strong>

Selon l’EDSM-V, 51 % des enfants de moins de 5 ans sont officiellement enregistrés, mais ce taux varie de 82 % pour les enfants des ménages pauvres, contre 95 % pour ceux des ménages riches. Les principales raisons sont dues à l'insuffisance des services d'état-civil (notamment en zone rurale) et à la non-application des procédures légales et de la gratuité de l'acte de naissance.

&nbsp;

<strong>Santé</strong>

La réduction de la mortalité infantile, qui est une priorité du gouvernement, adoptée depuis 2007, avec ses partenaires techniques et financiers, a été confirmée par l’Enquête démographie et de santé 2012-2013 (EDSM-V), où la mortalité infantile a reculé au Mali au cours des cinq dernières années, le taux national est de 56 % dont 43 % en milieu urbain et 68 % en milieu rural.

Ce résultat encourageant est notamment dû à l’augmentation de la couverture vaccinale DTC3 (trois doses de diphtérie-tétanos-coqueluche) qui est passé de 40 % en 2001, à plus de 70 % entre 2012-2013. L’accès au service de santé prénatal augmente avec 35 % des femmes ayant effectué au moins 4 visites prénatales.

La malnutrition aiguë reste importante avec un taux qui est de 15,2 % chez les enfants de moins de 5 ans en 2006. La région de Mopti et les régions du Nord restent marquées par la malnutrition aiguë où elle reste la cause directe ou indirecte de plus de 50 % des décès enregistrés chez les enfants de moins de 5 ans.

Certains choix politiques ont également permis de faire reculer la mortalité infantile comme l’institution de la gratuité du traitement du paludisme pour les enfants de moins de 5 ans et pour les femmes enceintes, la poursuite de la prise en charge gratuite des malades du Sida, de la césarienne et de l’enregistrement des naissances.

L’augmentation de la couverture vaccinale a permis l’élimination de la poliomyélite et le recul de certaines maladies comme la rougeole ou la méningite. Il faut noter également que l’accès à l’eau potable s’améliore (67 %) selon les statistiques nationales, permettant de faire reculer les maladies d’origine hydrique comme la diarrhée dont la prévalence chez les enfants est de 13,3 % d’après l’EDS-IV. Par contre, malgré les actions entreprises, le paludisme continue à progresser au Mali où l’incidence est passée de 67 % en 2002 à 85 % en 2006.

&nbsp;

<strong>Scolarisation</strong>

L’accès à l’éducation se développe au Mali. Le taux brut de scolarisation qui était de 22 % en 1989  est passé à 64 en 2001/2002 et à 80,3 % en 2008. Ce progrès important ne doit pas cacher les grandes difficultés que connaît l’école malienne : classes surchargées, écoles parfois éloignées surtout en milieu rural, enseignants pas ou peu formés, moyens didactiques insuffisants, échec et abandon scolaire nombreux.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  PEJ : Quelle incidence sur le genre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/pej-quelle-incidence-genre-644822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/pej-quelle-incidence-genre-644822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2014 02:16:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Alliance contre la pauvreté au Mali AP/Mali avait réalisé une étude sur l’impact du Programme emploi jeune (PEJ) sur la réduction de la pauvre au Mali. L’Alliance voulait spécifiquement savoir l’incidence sur le genre. La restitution du document a eu lieu le jeudi dernier au Centre Aoua Kéita.</em></strong>

C’est le conseiller aux affaires économiques et financières du district de Bamako, Barou Guindo qui a présidé la cérémonie d’ouverture de cet atelier de restitution du rapport sur l’étude d’impact du Programme emploi jeune (PEJ) sur la réduction de la pauvreté au Mali : Quelle incidence sur le genre ?

Cette étude a été réalisée dans le cadre de la mise en œuvre du projet dénommé : « Projet d’appui au suivi citoyen de réduction de la pauvreté au Mali » qui a bénéficié du financement de l’ambassade du Royaume du Danemark au Mali. Un projet qui a pour but de renforcer la bonne gouvernance à travers la culture de la rédévabilité dans la gestion des ressources publiques notamment par la mobilisation et la participation des populations féminines.

C’est une étude qui a permis d’évaluer et apprécier les résultats obtenus dans la mise en œuvre du PEJ notamment en termes de création de l’emploi jeune et de réduction de la pauvreté dans les 10 communes dont trois rurales (Méguétan, Kondi) et 7 urbaines (Kati, Goundam, les communes I, II, III, IV, V, VI du district de Bamako) ; d’analyser l’état de la gouvernance dans le secteur de l’emploi jeune ; d’évaluer les impacts du PEJ sur l’accès à l’emploi pour les jeunes filles ; d’effectuer l’impact du PEJ sur l’emploi et la formation professionnelle des jeunes pour la réduction de la pauvreté et les inégalités et enfin de proposer les mécanismes d’amélioration du PEJ pour un meilleur accès des jeunes à l’emploi. La cinquantaine de participants à cet atelier étaient venus des communes ci-dessus citées.

En ouvrant les travaux, le conseiller aux affaires économiques et financières du gouvernorat du district de Bamako, Barou Guindo, a expliqué que l’éveil des organisations de la société civile est un gage pour la bonne gestion des ressources publiques pour la réduction de la pauvreté, des inégalités et à l’amélioration des conditions de vie des populations surtout des jeunes filles et garçons.

« Je suis convaincu que le contenu de ce rapport permettra de renforcer les résultats obtenus dans la mise en œuvre du PEJ notamment en termes de création de l’emploi jeune et de réduction de la pauvreté pour l’accroissement des besoins socioéconomiques des couches vulnérables en particulier des jeunes filles et garçons. Ce rapport incitera le gouvernement du Mali à mieux considérer l’impact du Programme emploi jeune surtout pour satisfaire les besoins de cette franche de la population », a expliqué Barou Guindo.

La secrétaire à l’information et à la communication de AP/Mali, Mme Fanta Coulibaly, a surtout remercié les participants avant de les inviter à contribuer à l’amélioration du document.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Réduction de la pauvreté au Mali :  Quel impact pour la micro&#45;finance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/reduction-pauvrete-au-mali-quel-impact-micro-finance-529812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 03:16:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son Projet d’appui au suivi citoyen de réduction de la pauvreté au Mali financé en partie par l’Ambassade du Royaume du Danemark au Mali et dont l’objectif global est de renforcer la bonne gouvernance notamment à travers la culture de la redevabilité par la mobilisation et la participation des populations féminines, l’Alliance contre la pauvreté au Mali (AP/Mali) a réalisé une étude relative à l’évaluation de l’impact de la micro-finance sur la réduction de la pauvreté au Mali : cas de 10 communes rurales et urbaines. La restitution du rapport a eu lieu le samedi 13 septembre 2014 au Centre Aoua Kéita.</em></strong>

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L’objectif de l’atelier était de faire la restitution du contenu du rapport d’étude réalisé dans 10 communes dont trois communes rurales (Méguétan, Moribabougou, Kondi) et sept communes urbaines (Goundam, les Communes I, II, III, IV, et V du district de Bamako).

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A l’ouverture des travaux, la coordinatrice nationale de l’AP/Mali, Mme Barry Aminata Touré, a expliqué que l’AP/Mali en vue de contribuer à la redevabilité et à la bonne gouvernance pour réduire les inégalités de genre par la prise en compte des femmes pauvres, marginalisés et vulnérables a lancé cette étude relative à l’évaluation d’impacts de la micro-finance sur la réduction de la pauvreté au Mali : cas de 10 communes rurales et urbaines.

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« L’étude a permis d’avoir des informations sur l’état de la gouvernance dans le secteur de la micro-finance, des impacts des services offerts par les institutions de micro-finances sur l’amélioration des conditions de vie des populations tout en tenant compte de la dimension genre, de l’adaptabilité du système de la micro-finance aux besoins socioéconomiques des couches défavorisées », a expliqué Mme Barry.

&nbsp;

&nbsp;

Pour le conseiller aux affaires économiques du gouverneur du district, Barou Guindo, l’éveil des organisations de la société civile est un gage pour la bonne gestion des ressources publiques pour la réduction de la pauvreté, des inégalités et l’amélioration des conditions de vie des populations surtout féminines.

&nbsp;

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« Je suis convaincu que le contenu de ce rapport permettra de renforcer les mécanismes d’amélioration des impacts des services offerts par les institutions de micro-finance pour l’accroissement des besoins socioéconomiques des couches défavorisées », a souligné M. Guindo.

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<strong>Yattara Ibrahim</strong>

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<title>Session technique de la revue 2013 du CSCRP 2012&#45;2017 : Echanger à fond sur les documents</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/session-technique-revue-2013-du-cscrp-2012-2017-echanger-fond-les-documents-430192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jul 2014 17:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre International des Conférences de Bamako (CICB) a abrité, les 14 et 15 juillet 2014, la session technique de la revue 2013 du Cadre Stratégique pour la croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSCRP).</em></strong>

Il s’agit pour les techniciens des départements ministériels, de la société civile, du secteur privé et des partenaires, d’échanger à fond sur l’ensemble des documents et aboutir à des conclusions et recommandations qui serviront de bases au débat politique.

La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le secrétaire général du ministère de l’économie et des finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé. C’était en présence des représentants du chef de file du Groupe thématique économie et finances des partenaires, de la société civile et du secteur privé.

En effet, ces échanges qui sont organisés autour des résultats de la mise en œuvre de nos politiques et stratégies macroéconomiques et sectorielles, prennent également en compte les résultats des principales revues sectorielles notamment de l’éducation, de la santé et développement social, de l’agriculture, de l’eau et assainissement, des infrastructures et de la reforme de l’Etat.

Selon le secrétaire général du ministère de l’économie et des finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, les conclusions et recommandations des travaux serviront de base au dialogue politique entre le gouvernement, les partenaires et les autres acteurs au niveau décisionnel. C’est pourquoi, elle a invité les participants à des débats techniques francs et constructifs.

« La présente revue reposera sur le rapport 2013 de mise en œuvre du CSCRP et les résultats des revues sectorielles », a expliqué Mme Sidibé.

Le rapport 2013 du CSCRP est la synthèse des travaux des trois grands groupes thématiques à savoir : Groupe croissance ; Groupe développement institutionnel et gouvernance ; et Groupe développement humain durable et accès aux services sociaux de base.

Par ailleurs, le secrétaire général du ministère de l’économie et des finances a rappelé que la revue annuelle du Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP) est un cadre privilégie d’échanges entre tous les acteurs : services techniques, société civile, secteur privé, syndicat, collectivités locales, gouvernement et partenaires.

A noter que le CSCRP 2012-2017, qui constitue le troisième document de référence du Mali, intègre l’ensemble des politiques et stratégies sectorielles. Dans sa mise en œuvre les valeurs de référence sont : la transparence, l’équité, la solidarité, l’efficience et l’impact.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue annuelle 2013 du CSCRP : Le PAG en renfort au CSCRP</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/revue-annuelle-2013-du-cscrp-pag-en-renfort-au-cscrp-429402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jul 2014 08:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour donner une appréciation de la mise en œuvre des politiques et stratégies gouvernementales de croissance et de réduction de la pauvreté, la revue annuelle 2013 du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (Cscrp) s’est tenue les 14 et 15 juillet au CICB. Elle coïncide avec la création du  programme d’actions du gouvernement (Pag) par les nouvelles autorités pour renforcer davantage le Cscrp.</strong></em>
La revue annuelle du Cscrp est un cadre privilégié d’échanges entre tous les acteurs de la société civile, secteur privé, syndicat, et collectivités locales, gouvernement et partenaires techniques et financiers.

Comme d’habitude, la revue 2013 a été organisée en deux étapes. La première journée est consacrée à la revue technique. Cette journée a permis aux techniciens des départements ministériels, de la société civile, du secteur privé et des partenaires techniques et financiers, d’échanger à fond sur l’ensemble des documents et aboutir à des conclusions et recommandations qui serviront de base au débat politique.

La deuxième journée  a concerné la partie politique de la revue et regroupé les membres du gouvernement et les chefs d’agences d’aide et de coopération. Ces échanges qui sont organisés autour des résultats de la mise en œuvre de nos politiques et stratégies, macroéconomiques et sectorielles, prennent en compte également les résultats des principales revues sectorielles notamment  de l’éducation, de la santé, le développement social, de l’agriculture, l’eau, de l’assainissement, des infrastructures et de la réforme de l’Etat.

Au cours de cette revue anuelle2013, plusieurs points ont été analysés. En premier lieu, une analyse rétrospective des questions relatives à la mise en œuvre des politiques, stratégies et actions prévues ; à l’utilisation des ressources financières et humaines disponibles ; à l’atteinte des objectifs et aux problèmes et contraintes.

En second lieu, la revue s’est basée sur une analyse prospective des questions relatives aux changements à apporter aux politiques, stratégies et actions pour une amélioration des résultats ; aux moyens nécessaires à mettre à disposition et aux solutions à apporter aux problèmes systématiques et transversaux.

Les conclusions et recommandations de la revue serviront à alimenter le processus budgétaire et à apprécier la qualité des politiques de mise en œuvre dans les différents secteurs pour atteindre les objectifs de croissance et de réduction de la pauvreté.

Pour mieux appliquer leur politique de développement, les nouvelles autorités ont élaboré le programme d’actions du gouvernement (Pag) pour la période 2013-2018, sur la base des hautes orientations du président de la République. Le Cscrp et le Pag sont complémentaires. Le suivi du Pag est intégré à la revue Cscrp afin d’une part, de garantir la synergie des efforts de suivi-évaluation, et d’autre part, d’orienter les priorités à partir desquelles le budget de l’Etat 2015 sera bâti.

<strong>Yacouba Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CSCRP 2012&#45;2017 : Une revue technique dans l’esprit de la relance économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/cscrp-2012-2017-revue-technique-lesprit-relance-economique-417002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 05:27:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #222222"><b><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Revue-CSCRP.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-417012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Revue-CSCRP.jpg" alt="CSCRP 2012-2017 : Une revue technique dans l’esprit de la relance économique" width="400" height="267" /></a>Les bonnes perspectives économiques attendues avec la sortie de crise devraient permettre de mieux lutter contre la pauvreté</b></p>
<p style="color: #222222">Le Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP) constitue depuis quelques années, le cadre de référence de nos politiques de développement.  Il a pour but de stimuler la croissance et de faire en sorte que celle-ci bénéficie à chaque Malien. Le Cadre fédère les politiques et stratégies de développement conduites par l’Etat et garantit leur cohérence.</p>
<p style="color: #222222">Le ministère de l’Economie et des Finances en collaboration avec les partenaires techniques et financiers a organisé hier la revue technique 2013 du CSCRP. L’exercice a  eu pour cadre le Centre internationale des conférences de Bamako (CICB).</p>
<p style="color: #222222">Les travaux techniques de cette revue ont réuni autour du secrétaire général du département de l’Economie et des Finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, le chef de file du groupe thématique des partenaires techniques, Abdoulaye Konaté, et les financiers et techniciens des départements ministériels, des représentants des collectivités territoriales, de la société civile, les partenaires techniques et financiers. Bref les représentants de tous les acteurs du développement de notre pays.</p>
<p style="color: #222222">Cette revue 2013 du CSRP vise à faire le bilan de la mise en œuvre de la génération 2012-2017 du Cadre ainsi qu’une appréciation de la mise en œuvre des politiques et stratégies gouvernementales de croissance et de réduction de la pauvreté afin amorcer de nouvelles perspectives. Il s’agit pour les techniciens  et les partenaires extérieurs de discuter à fond de l’ensemble des documents et d’aboutir à des conclusions et recommandations qui serviront de base au débat politique entre le gouvernement et les partenaires.</p>
<p style="color: #222222">Ces échanges sont organisés autour des résultats de la mise en œuvre des politiques et stratégies macroéconomiques et sectorielles. Ils prennent également en compte les résultats des principales revues sectorielles notamment dans les domaines de l’éducation, la santé, le développement social, l’agriculture, l’eau, l’assainissement, les infrastructures et la reforme de l’Etat.</p>
<p style="color: #222222"></p>
<p style="color: #222222">UNE ANNEE CHARNIERE. Dans son intervention, le chef de file du Groupe thématique des partenaires techniques, Abdoulaye Konaté, a  souligné la difficile sortie qui impacte toujours le décollage économique et la relance du développement de notre pays. Selon lui, cette revue vise surtout à déceler les réussites et les faiblesses enregistrées dans la mise en œuvres des politiques et stratégies de développement afin de définir ensemble des nouvelles stratégies pour atteindre les objectifs communs.</p>
<p style="color: #222222">Dans son intervention, la secrétaire générale du  ministère de l’Economie et des Finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, a rappelé que 2013  est la deuxième année de mise en œuvre du CSCRP 2012-2017.  Elle correspond également à l’année pendant laquelle notre pays a commencé à sortir de la crise multiforme qui l’a frappé de plein fouet.  Suite à la tenue des élections présidentielle et législatives, les nouvelles autorités ont élaboré le Programme d’actions gouvernemental (PAG) pour la période de 2013-2018 sur la base des orientations du président de la République.</p>
<p style="color: #222222">« Le CSCRP et le PAG sont complémentaires. Le suivi du PAG est intégré à la revue CSCRP afin d’une part de garantir la synergie des efforts de suivi-évaluation et d’autre part, d’orienter les priorités à partir desquelles le budget d’Etat 2015 sera conçu. Cette revue se base en premier lieu sur une analyse rétrospective des questions relatives à la mise œuvre des politiques, stratégies et actions prévues, à l’utilisation des ressources financières et humaines disponibles, à la réalisation des objectifs et aux problèmes et contraintes mais aussi aux changements à apporter aux politiques, stratégies et actions pour une amélioration des résultats ainsi qu’aux moyens nécessaires à mettre à disposition », a développé  la secrétaire générale  du  ministère de l’Economie et des Finances, invitant les techniciens et financiers à une analyse exhaustive de la situation.</p>
<p style="color: #222222">Dans une présentation du rapport 2013 de la mise en œuvre du CSCRP, son coordinateur, Sékouba Diarra, a fait une description  assez édifiante de la situation globale du pays. Le rapport établit ainsi que le pays amorce une sortie progressive de la crise multiforme qu’il traverse depuis 2013. Une  crise sécuritaire, politique, sociale, humanitaire, institutionnelle et économique qui a affecté les éléments conjoncturels et les objectifs fixés dans le CSCRP.</p>
<p style="color: #222222">En effet, l’économie a connu une récession en passant de 2,7% en 2011 à 0,0% en 2012. De même en 2013, avec la mauvaise campagne agricole, la reprise a été timide avec un taux de croissance de 1,7%. Ainsi l’objectif de 5,6% inscrit dans le cadre stratégique 2012-2017 n’a pas été atteint. La croissance économique a donc été insuffisante pour réduire la pauvreté. L’incidence de la pauvreté est passée de 55,6% en 2001, à 47,4 en 2006 puis 43,6% en 2010 sur la base d’un seuil de pauvreté en termes réels de 165 431 Fcfa en 2010. Cependant les estimations faites par l’INSAT et l’ODHD ont abouti à des taux de pauvreté de 41,74% en 2011, 42,7% en 2012 et 42,6% en 2013. Ainsi on observe une baisse de la pauvreté nationale entre 2001 et 2011et une légère tendance à hausse à partir de 2012 du fait des impacts combinés de la faible croissance économique et de la forte croissance démographique de +3,6%. Alors que l’objectif fixé dans les OMD (Objectif du millénaire pour le développement)  est de 34,7% en 2015.</p>
<p style="color: #222222"></p>
<p style="color: #222222">POUR DONNER UN NOUVEL ELAN A LE REPRISE. Toujours selon le coordinateur du CSCRP, le secteur primaire est ressorti avec un taux de croissance de -7,4% contre 8,6% en 2012 sur une prévision de 5,6%. Cette situation expliquerait par la baisse de la production agricole (-13,7), tandis que les branches de l’élevage et de la pêche ont enregistré respectivement une croissance de 4% et 4,5%. Le secteur secondaire après une baisse de 2,9% en 2012 a rebondi en 2013 avec 5,5% contre une prévision de 7,8%. Cette baisse est imputable principalement aux secteurs de l’agroalimentaire (boissons et tabacs) et aux BTP avec des taux de croissance de 14,1% et 10% en 2013 contre -16% et -25% en 2012. Tandis que la branche électricité-eau a connu une hausse de 9,9% de production en 2013 contre -2% en 2012. Le taux de croissance des industries extractives et textiles est ressorti à 1,5% et -4,8 en 2013 contre 40% et 9,2% en 2012.</p>
<p style="color: #222222">Le secteur tertiaire s’est distingué par un taux de croissance de 8,9% en 2013 contre une prévision de 4,8% et une réalisation de -6,7% en 2012. Cette hausse est en grande partie due à la croissance enregistrée dans le secteur des services marchands et financiers, dans le secteur des transports et  télécommunications ainsi que du commerce qui sont ressortie respectivement avec 15%, 9% et 8% contre -35%, 0% et 1% en 2012.</p>
<p style="color: #222222">Il  convient de signaler que la part des secteurs primaire et tertiaire reste prédominante dans le PIB avec 40% et 35% en 2012 contre 36,5% et 37,9% en 2013. Celle du secteur secondaire a connu une légère hausse de 17,4 en 2012 à 18,1 en 2013.</p>
<p style="color: #222222">La consommation finale a connu une hausse de 6,6% en 2013 sur une prévision de 6,5%.  Celle des administrations est ressortie à 8,5% en 2012 contre un objectif de 8,7% et une réalisation de -5% en 2012. La consommation des ménages est passée de 2,5 en 2012 à 6% en 2013. Ainsi la formation brute de capital fixe est passée de -30,8% en 2012 à 24% en 2013, suite principalement à la hausse des investissements publics (55%).</p>
<p style="color: #222222">S’agissant justement de l’investissement public au titre de l’année 2013, les réalisations financières se sont chiffrées à 262,2 milliards Fcfa (soit un taux d’exécution de 86,6%) contre 83,526 milliards de Fcfa en 2012.</p>
<p style="color: #222222">C’est pour donner un nouvel élan à cette reprise que techniciens, experts et partenaires techniques et financiers  étaient réunis pour discuter de la relance économique tant attendue. Les conclusions et recommandations de ces travaux techniques doivent servir de base au dialogue politique qui s’ouvre aujourd’hui entre le gouvernement, les partenaires techniques et financiers ainsi que les autres acteurs au niveau décisionnel.</p>
<p style="color: #222222">D. DJIRE</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue technique 2013 du CSCRP : Les acteurs en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/revue-technique-2013-du-cscrp-les-acteurs-en-conclave-416702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 04:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/CSCRP.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-416712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/CSCRP.jpg" alt="Revue technique 2013 du CSCRP : Les acteurs en conclave" width="350" height="233" /></a>L’objectif de la revue 2013 du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP) est de donner une appréciation de la mise en œuvre des politiques et stratégies gouvernementales de croissance et de réduction de la pauvreté.</strong>

<strong> </strong>

Les travaux de la revue 2013 du CSCRP lancé, lundi, à Bamako, par le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Zamilatou Cissé, sont organisés en 2 étapes : revue technique et politique.

Il s’agira, pour les techniciens des départements ministériels, de la société civile, du secteur privé et des partenaires techniques et financiers d’échanger à fond sur l’ensemble des documents pour aboutir à des conclusions et recommandations qui serviront de base au débat politique.

Des thématiques qui seront débattues autour des résultats de la mise en œuvre des politiques et stratégies, macroéconomique et prennent en compte les résultats des principales revues dans les secteurs de l’éducation, de l’eau, infrastructures et de la réforme de l’Etat.

"Suite à la tenue des élections générales, les nouvelles autorités ont élaboré le Programme d’action du gouvernement (Pag) pour la période 2013-2018 sur la base des hautes orientations du président de la République. Le CSCRP et le Pag sont complémentaires. Cette revue se base sur une analyse rétrospective des questions relatives aux changements à apporter aux politiques, mettre à disposition des moyens nécessaires, l’utilisation des ressources financières et des contraintes", a expliqué le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Zamilatou Cissé.

Et de réaffirmer que les conclusions et recommandations des travaux serviront de base au dialogue politique entre le gouvernement, les PTF et autres acteurs au niveau décisionnel, avant d’inviter les participants à des débats techniques francs et constructifs en vue d’orienter les politiques et stratégies vers une croissance économique.

<strong>Brahima Sogoba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le chômage et la pauvreté : GREEN TEAM Mali prévoit la création de 5.000 emplois à  l’horizon 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-chomage-pauvrete-green-team-mali-prevoit-creation-5-000-emplois-lhorizon-2016-344522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-chomage-pauvrete-green-team-mali-prevoit-creation-5-000-emplois-lhorizon-2016-344522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="101889" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 12:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Offrir des emplois décents à un grand nombre de Maliens. Tel est le vœu nourri par les plus hautes autorités de notre pays. Cette préoccupation est largement partagée par la jeune entreprise Green Team Mali qui vient d’ouvrir sa deuxième succursale à Bamako, précisément dans le quartier Titibougou. C’était le samedi dernier sous l’œil vigilent de son promoteur, Pascal Somé. Spécialisée dans la vente de produits cosmétiques, Green Team opère déjà à Bla, Niono, Sikasso, Koutiala et Bougouni</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

Courage et détermination sont les maitres-mots de Green Team dont l’objectif est de recruter des jeunes, diplômés ou non, pour la vente de ses produits en leur permettant de gagner dignement de l’argent pour subvenir à leurs multiples besoins quotidiens. Au bout de six mois d’intense formation, les jeunes recrutés deviennent ainsi des agents qui maitrisent les techniques de vente, de négociation et de la gestion des ressources humaines d’une entreprise. C’est donc sur cette base que les nouveaux agents sont installés par le manager général, Pascal Somé.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui, il faut reconnaitre que cette jeune entreprise vient enlever une grosse épine du pied des parents pour qui la quête d’un premier emploi pour leurs enfants constitue un véritable casse-tête. De nos jours, en moins d’un an d’existence au Mali, Green Team revendique déjà 1.200 emplois créés et n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « Nous comptons occuper tout le territoire national du Mali de Kayes à Kidal dans un bref délai car la lutte contre le chômage et la pauvreté doivent s’inscrire dans une vision globale » dixit M. Somé.

&nbsp;

&nbsp;

Avec la multiplication de ses succursales à travers le pays, Green Team entend élever le niveau de responsabilité des jeunes, renforcer la confiance aux jeunes à l’emploi, améliorer les conditions de vie dans les différentes familles, mobiliser les ressources pour exécuter des initiatives similaires dans d’autres pays, entre autres.

&nbsp;

&nbsp;

Répondant aux normes des entreprises classiques, Green Team est une entreprise dirigée par un Président du Conseil d’Administration (PCA),  un Directeur Commercial, un Contrôleur, un Magasinier, un Conseiller juridique, un Conseiller financier et un Conseiller en communication.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut préciser enfin que le fondateur de Green Team Mali, Pascal SOME, et son assistant Alfred Mazabalo, sont des anciens de l’OILCCP (Organisation internationale de lutte contre le chômage et la pauvreté), une structure qui a fermé ses portes faute de moyens. C’est pourquoi, les responsables et les agents de Green Team Mali demandent aux autorités en charge de la création d’emplois de leur accorder un minimum de soutien pour la pérennisation de cette initiative.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> La redevabilité et ses mécanismes : AP/Mali veut améliorer le dialogue entre les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/redevabilite-ses-mecanismes-apmali-veut-ameliorer-dialogue-les-acteurs-281892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2014 11:37:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>L’Alliance contre la pauvreté au Mali "AP/Mali" a organisé le samedi 3 mai 2014, une journée d’information et de sensibilisation sur la redevabilité et ses mécanismes.</b>

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Cette journée s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre du projet dénommée "Projet d’appui au suivi citoyen de réduction de la pauvreté au Mali", qui a bénéficié du financement de l’ambassade du Royaume du Danemark au Mali. Un projet qui a pour but de renforcer la bonne gouvernance notamment à travers la culture de la redevabilité dans la gestion des ressources publiques par la mobilisation et la participation des populations féminines.

&nbsp;

&nbsp;

La journée visait à informer et à sensibiliser les différents acteurs sur la redevabilité afin d’améliorer le dialogue entre les autorités administratives et communales, et les citoyens.

A l’issue de cette journée, la centaine de participants venus de Koulikoro et du district de Bamako ont été informés sur la notion de redevabilité, les mécanismes, la démarche pour rendre opérationnelle la culture de reddition des comptes et l’importance de l’instauration de la redevabilité à tous les niveaux : local, régional et national.

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&nbsp;

Pour la coordonnatrice nationale d’AP/Mali, Mme Barry Aminata Touré, "l’amélioration des conditions de vies des populations a toujours été au centre des débats gouvernement/PTF, mais les résultats sont très mitigés. Le processus de la décentralisation est une opportunité qui consiste en la cession d’une série de pouvoirs, de compétences et de ressources du gouvernement central aux gouvernements locaux élus".

&nbsp;

&nbsp;

Elle a expliqué que pour la société civile, il est important de renforcer les capacités des citoyens des collectivités locales pour qu’ils puissent se faire entendre pour la prise en compte de leurs besoins et le respect de leurs droits. A en croire la coordonnatrice, les responsables gouvernementaux et élus ont une obligation de rendre compte de leurs actions envers les citoyens qui sont les détenteurs de droits.

&nbsp;

&nbsp;

"Avec l’appui de notre facilitateur, que je tiens à remercier en votre nom, nous allons tous sortir de cette salle renforcés j’espère bien avec des notions sur la redevabilité sociale et les différents mécanismes. Je vous exhorte à plus d’assiduité, tout en espérant que les informations  reçues  nous aideront dans votre travail quotidien de suivi et de veille citoyenne pour une réduction de la pauvreté au Mali", a-t-elle souligné à l’ouverture des travaux.

<b> </b>

<b> </b>

<b>A. D.</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Appui au suivi citoyen : Réduire la pauvreté par la citoyenneté</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/appui-au-suivi-citoyen-reduire-la-pauvrete-par-la-citoyennete-197193.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 09:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Alliance contre la pauvreté au Mali (AP/Mali) a lancé le vendredi dernier au Centre Aoua Kéita son nouveau projet intitulé </i></b><b><i>"</i></b><b><i>Appui au suivi citoyen de réduction de la pauvreté</i></b><b><i>"</i></b><b><i>. L’objectif du programme est de contribuer au renforcement de la citoyenneté, de la démocratie à travers ses différentes composantes. Ce qui pourra réduire la pauvreté</i></b>.

&nbsp;

C’est le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, qui a procédé au lancement de ce nouveau projet de l’Alliance contre la pauvreté au Mali (AP/Mali) intitulé : "Appui au suivi citoyen de réduction de la pauvreté".

Le projet dont le financement a été assuré par l’ambassade du Royaume du Danemark a pour l’objectif global de contribuer au renforcement de la citoyenneté, de la démocratie à travers ses différentes composantes : la promotion de la gouvernance, la transparence, la participation de la société civile dans le suivi des politiques de développement sous un dénominateur qui n’est autre que la réduction de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Les principales activités de ce projet seront axées sur deux volets : le renforcement des capacités et le suivi citoyen. Du présent projet, il est attendu le renforcement des acteurs en vue d’améliorer le dialogue entre les citoyens et les détenteurs du pouvoir autour de la formulation et du suivi des politiques, des stratégies et de projets de réduction de la pauvreté.

&nbsp;

&nbsp;

Il va permettre de relever des défis majeurs qui sont : le souci d’une gestion transparente, efficace, efficiente des ressources publiques, notamment celles mises à disposition par les partenaires techniques et financiers notamment l’ambassade du royaume de Danemark ; le souci de faciliter l’accès des citoyens notamment les femmes et les jeunes à l’information ; le souci de promouvoir la participation des organisations de la société civile au processus de formulation et de suivi de la mise en œuvre des politiques et stratégies du développement à la base.

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&nbsp;

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a expliqué que ce projet qui vise à renforcer la gouvernance et le suivi du citoyen est une contribution à l’atteinte des objectifs du gouvernement. Le ministre d’ajouter qu’une mise en œuvre de ce projet va renforcer la participation de la femme au développement et réduire la pauvreté.

Pour la présidente de l’Alliance contre la pauvreté au Mali (AP/Mali), Mme Barry Aminata Touré, la conception de ce projet relève du constat que la pauvreté, en dépit des efforts consentis depuis des années par le gouvernement et ses partenaires, reste encore à combattre sous toutes ses formes dans notre pays. "Elle n’a guère cessé de prendre des ampleurs dans nos villes et dans nos villages. Les femmes et les jeunes en sont les principales victimes", a souligné Mme Barry.

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Pour Anne Maria Madsen, première conseillère et chef de la coopération à l’ambassade du royaume de Danemark au Mali, "ce projet intervient dans un contexte marqué récemment par une crise multidimensionnelle dont l’une des cause serait la mal ou la mauvaise gouvernance. A cet effet, un accent particulier devra être porté sur l’atteinte des résultats singulièrement en matière de réduction de la pauvreté en général et en particulier de la femme".

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<b>Maliki Diallo</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chic ou choc ?: Le &amp;quot;droit&amp;quot; de mendier</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/chic-ou-choc-le-droit-de-mendier-4-195304.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 12:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar de tous les pays du monde, le Mali aussi a ses riches et ses pauvres. Mais seulement, dans le cas malien, le vent a toujours été favorable à une croissance vertigineuse de la pauvreté.</strong>

Une situation qui devrait inquiéter tous ceux dont les gros ventres ne les empêchent pas de voir les autres.

Sur les grandes artères de Bamako, au niveau des feux de signalisation, des carrefours, des stations d’essence, partout où la circulation est dense, dangereuse, fleurissent et opèrent nos téméraires mendiants.

Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse chaud ou froid, de jour comme de nuit.

Et dans ce beau monde, ils sont de tous les âges ; jeunes et vieux, gamins et bébés, hommes et femmes, garçons et fillettes, malades et bien portants.

Bravant le danger, ils slaloment entre véhicules et motos, ne regardent, ni à gauche, ni a droite, ni même le feu qui passe au vert.

Seules les "cibles à jetons" les intéressent.

Ces mendiants, au nom d’une lutte pour la survie, exposent ainsi, à la fois, et leur vie et celle des autres.

Et le plus choquant dans toute cette tragédie, réside dans l’utilisation de ces petits morveux de 3 à 6 ans pour faire ce dangereux "travail" à la place des parents, lorsqu’il ne s’agit pas de tuteurs sans vergogne.

N’est-ce pas là, une des formes les plus honteuses de l’esclavage des enfants ?

Avant d’aller en Côte d’Ivoire à la recherche d’enfants maliens esclaves dans les plantations de bananes, pourquoi, ne pas s’occuper à "libérer" d’abord ces innocents dont les vies sont quotidiennement exposées sur nos grandes artères ?

Où sont-elles ces Fondations et Associations pour les Droits de l’Enfant, de la Femme ? En séminaires certainement.

Aucun être humain (normal) ne trouve du plaisir à gagner de quoi vivre en mendiant. Mais dans plusieurs cas, au Mali, on peut en douter car entre la voie de la facilité et celle de la dignité, la première est vite choisie dans ce monde où de plus en plus, la morale passe au second plan.

Vouloir suggérer un tri entre les vrais et les faux mendiants ou encore une interdiction  de la mendicité ?

Loin de là notre intention. Mais une chose est certaine : les carrefours, les stations d’essence, les points de feux de circulation ne sont pas des lieux appropriés pour mendier. Ni pour les petits mendiants, ni pour les grands.

Et les autorités compétentes ont le devoir d’arrêter le phénomène. Au nom de la sécurité sociale.

Non pas à coups de matraques, ni (comme en d’autres temps) de ramasser ces pauvres gens, les embarquer à bord de camions de la voirie pour les déverser comme des ordures à une vingtaine de kilomètres de Bamako.

Mais avec des actions de dissuasion permanentes, le phénomène peut disparaître… Sans violer, "le droit de mendier".

&nbsp;
<p align="right"><b>Boubacar Sankaré</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Lutte Contre la Pauvreté au Mali : La jeunesse marginalisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-la-pauvrete-au-mali-la-jeunesse-marginalisee-192844.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-la-pauvrete-au-mali-la-jeunesse-marginalisee-192844.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2014 08:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La jeunesse constitue l'avenir de tout pays lorsqu’elle est perçue, comme un véritable moteur de tout développement.</i></b>

&nbsp;

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Hélas, au Mali, cette jeunesse demeure marginalisée dans les prises de décisions au moment des choix de projets de société. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Il semble que pour le moment, il n'est pas clair pour tous que la jeunesse doit jouer effectivement un rôle conforme à la place qu'elle occupe dans notre société.

Cette contradiction entre ses capacités, ses potentialités, et la marginalisation dont elle est victime, a conduit à cette catastrophe que nous connaissons actuellement en matière d'emploi.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En effet, de par ses qualités multiples : enthousiasme, disponibilité, imagination, créativité, esprit inventif, manque de calcul, sens aigu de la justice, cette jeunesse peut contribuer à relever les multiples défis auxquels, le Mali est confronté, surtout en cette période de crise généralisée, multiforme aiguë, mais malheureusement, confortablement installée dans notre vécu quotidien.

&nbsp;

&nbsp;

La jeunesse est, non seulement force, mais aussi force de proposition et alternative à la situation de grave déprime que connaît notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

Parce qu’elle est la seule ressource humaine renouvelable.

&nbsp;

&nbsp;

Et, pour amener à jouer le rôle moteur qui lui incombe dans le développement de notre pays, il faut une politique volontariste, cohérente, assortie d'une stratégie à long terme.

Le Mali, nul ne peut le contester, manque de politique de jeunesse élaborée, pensée en termes d'objectifs et de programmes rationnels.

&nbsp;

&nbsp;

Il nous faut une politique d'encadrement sans désir d’embrigader, d’orientation, sans volonté d’endoctriner, d’assistance et de soutien, sans démagogie ni paternalisme.

En somme : responsabiliser la jeunesse, la laisser satisfaire son désir et sa volonté de participer à l’œuvre commune, écouter les jeunes, dialoguer avec eux, et prendre en considération leurs propositions.

&nbsp;

&nbsp;

Il y a aujourd’hui au Mali, trop d’hommes d’affaires qui brasent des milliards, sans créer d'emplois.

&nbsp;

&nbsp;

L'Etat se doit d'intervenir pour changer aussi la mentalité de nos opérateurs économiques.

Notre pays doit rompre avec l'économie de bazar, purement spéculative.

Nos hommes d'affaires doivent penser en termes d'investissements productifs, rentables, et non spéculatifs.

&nbsp;

&nbsp;

L'Etat doit encourager ceux, parmi les opérateurs économiques qui proposent des activités génératrices d'emplois.

&nbsp;

&nbsp;

En faisant un inventaire des investissements chez nous, on se rend compte que les Maliens y sont totalement absents.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, l'agriculture, les transports, les mines, les hydrocarbures, les télécommunications, les routes, les bâtiments, constituent des secteurs dans lesquels des capitaux étrangers ont été investis.

&nbsp;

&nbsp;

Très peu d'opérateurs économiques maliens y sont engagés. Là aussi, c'est une question de politique volontariste, mais surtout d'éducation, de sensibilisation pour amener nos opérateurs économiques à investir dans les secteurs rentables et créateurs d'emplois.

Sans le développement du secteur privé, il est impossible de promouvoir un emploi durable.

Il faut reconnaître que la plupart de nos opérateurs économiques n'ont pas la formation adéquate, le management qui sied à une économie moderne.

&nbsp;

&nbsp;

Ils sont habitués à jouer les intermédiaires, devenant ainsi de simples sous-traitants locaux.

&nbsp;

&nbsp;

<b>La réduction de la pauvreté et la participation au développement : </b>

L'Etat de pauvreté au Mali est la conséquence de la désorganisation de notre économie.

Le Mali n'est pas pauvre par manque de ressources.

&nbsp;

&nbsp;

La misère et la pauvreté sont le fait d’une économie extravertie, déstructurée et mal gérée.

La crise économique et sociale à laquelle fait face notre pays est certes aggravée par la crise générale qui sévit dans le monde, mais la cause principale est interne au pays.

Il serait fastidieux, voire inutile de rappeler la longue litanie des critiques fondées, adressées à nos dirigeants par des institutions faisant autorité.

&nbsp;

&nbsp;

Le Mali a en effet été, tout au long des 50 années d'indépendance, le pays des chances égarées, des occasions ratées.

&nbsp;

&nbsp;

Que de décennies perdues dans presque tous les domaines : éducation, formation, santé, industrie, transports, agriculture.

&nbsp;

&nbsp;

Cela, malgré les ressources humaines et naturelles dont recèle ce pays.

Le Mali ne parvient pas à nourrir ses populations, malgré ses immenses potentialités agricoles et hydrauliques.

&nbsp;

&nbsp;

Et les maladies de toutes sortes devenues endémiques, se sont installées dans le pays : paludisme, Sida, rougeoIe, tuberculose, lèpre, cécité des rivières, etc.

La pauvreté et la misère ont conduit des milliers de jeunes à vivre de subsides, à se prostituer, à mendier, à tomber dans la délinquance, la criminalité, l'alcoolisme et la drogue.

Des milliers de cadres formés à coup de milliards, sans perspective d'avenir, s'expatrient.

L'enclavement du pays en matière d'infrastructures routières et de télécommunications relève du cauchemar.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, il est vrai que la détérioration des termes de l'échange a pénalisé, et continue de pénaliser nos matières premières, dévalorisées d’année en année, et en retour, nous contraignant à payer de plus en plus cher les produits d’importation, voire les produits alimentaires et l’équipement.

&nbsp;

&nbsp;

Nos produits d’exploitation se heurtent à la loi férocité des multinationales qui en fixent le prix, et qui nous vendent plus cher nos propres produits.

&nbsp;

&nbsp;

C’est cela le caractère extraverti de notre économie.

Car cette politique qui inonde les marchés d'articles de toutes sortes, non indispensables pour les besoins essentiels des populations, continue à cultiver l'esprit mercantile et à réduire l'esprit d'initiative.

&nbsp;

&nbsp;

Cette économie de bazar confine les populations dans la recherche de recettes éphémères.

De gros spéculateurs s'enrichissent. Illicitement, énormément, alors que les pauvres deviennent chaque jour plus pauvres.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les atouts du Mali </b>

Le Mali ne manque pas d'atouts pour sortir de la crise, de la pauvreté et de la misère, du moins pour les réduire.

&nbsp;

&nbsp;

Il s'agit pour cela, d’optimiser à la fois ses ressources humaines et naturelles abondantes, d'améliorer leur gestion et de procéder à une réadaptation de ses stratégies de développement en éliminant les erreurs du passé.

Pour commencer, le Mali doit penser en termes de participation des populations à leur propre développement.

&nbsp;

&nbsp;

Les dirigeants et les planificateurs doivent consulter les populations, les associer aux prises de décision en ce qui concerne leur propre avenir.

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&nbsp;

Il faut donc commencer par le commencement : associer les populations, notamment les jeunes au processus de prise de décisions pour le choix des projets de société.

Mais, par dessus tout, il faut éviter le gaspillage des ressources dû à la mauvaise gestion, combattre la corruption et l’injustice, tous ces maux auxquels les jeunes sont particulièrement sensibles.

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Il est temps d’instaurer la transparence dans la gestion de la chose publique, en créant des mécanismes de contrôle, crédibles en réinstaurant la confiance entre les populations, notamment les jeunes et les pouvoirs publics.

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D'un autre côté, beaucoup de jeunes diplômés ou qualifiés sortis de rares écoles de formation professionnelle tapent à toutes les portes, sans résultat, à la recherche d'un soutien à de micro-projets qu’ils voudraient lancer, soit individuellement, soit en groupes.

Le plus difficile, c'est de trouver d’appuis financiers. Et les banques sont régies par d'autres règles que celles de la "philanthropie". C'est l'impasse et le désespoir.

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<b>Malick Camara</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation alimentaire dans la région de Kayes: Oxfam vole au secours des populations vulnérables à travers son programme transfert monétaire direct </title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/situation-alimentaire-dans-la-region-de-kayes-oxfam-vole-au-secours-des-populations-vulnerables-a-travers-son-programme-transfert-monetaire-direct-102884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 10:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que plusieurs indices laissent craindre une détérioration de la situation humanitaire, Oxfam continue d'augmenter ses actions dans la région de Kayes afin d'être en mesure d'apporter une aide vitale aux populations vulnérables touchées par l'insécurité alimentaire. C'est ainsi que dans le cadre de sa réponse d'urgence à la crise alimentaire et nutritionnelle 2012 dans la région de Kayes, l'organisation internationale a initié un programme de transfert monétaire direct pour permettre à environ 2000 ménages vulnérables  des communes de Gory et Guindime (Cercle de Yélimane) de couvrir leurs besoins essentiels en nourriture, santé et éducation.</strong>

Les principes directeurs d'Oxfam pour la réponse aux crises alimentaires encouragent des alternatives à l'aide alimentaire lorsque cela convient et que c'est faisable. Parmi ces alternatives figurent les bons à valeur monétaire et bons pour nourriture, les programmes argent-contre-travail, les distributions ou remises d'argent liquide, l'appui au marché, et l'appui à la production (pour l'agriculture et le bétail).  Elle a envisagé des interventions impliquant de l'argent liquide, comme alternative ou complément à une aide alimentaire. Raison pour laquelle Oxfam a fait des interventions de transfert monétaire dans le cadre de sa réponse aux besoins des communautés en proie à une insécurité alimentaire chronique résultant de la mauvaise saison pluvieuse de l'an dernier.  Le programme de transfert monétaire direct a le but suivant : accroître le pouvoir d'achat des personnes affectées par des catastrophes pour leur permettre de répondre à leurs besoins alimentaires et non alimentaires minimaux; ou aider ces personnes à recouvrer leurs moyens d'existence.

De ce fait, elle a organisé une visite de terrain avec la presse dans la région de Kayes du lundi 29 octobre au jeudi 1er novembre. Au cours de cette visite, la délégation d'Oxfam et les journalistes ont constaté de visu le transfert monétaire direct avant de rencontrer les communautés touchées par la crise.  La première étape de cette visite a commencé à Dioncoulané où 269 bénéficiaires venues de cinq villages environnants ont reçu chacune la somme de 50 000 FCFA ou 52 000 FCFA par le biais de la microfinance Nyèsigiso.  A Yélimané, cette distribution a profité à plus de  528 ménages de dix villages de Gory et Guidime avec l'un des partenaires financiers, la BDM SA.

Au total, pendant trois mois, chaque ménage a reçu 33 000 FCFA en août, 33 000 FCFA en septembre et 50 000 FCFA en octobre, cela dans le cadre d'un partenariat entre Oxfam et l'Office humanitaire de la communauté européenne (ECHO). Toutes ces bénéficiaires ont reçu de l'argent par le biais de l'institution de micro-finance Nyèsigisso et la BDM SA.

Kagni Kanté, une veuve originaire de Dioncoulané  ayant bénéficié du programme d'affirmer : <em>"Cette aide de Oxfam est venu pour soulager les pauvres. Les deux mois précédents nous avons reçu 30 000 et 32 000 FCFA de la part de cette organisation. En tant que mère de sept enfants, je vis avec ma coépouse et neuf autres enfants. Cette aide nous servira à acheter des vivres tels que le riz, l'huile et la viande pour nourrir toute la famille"</em>.                                                          <strong><em>              Bandiougou DIABATE</em></strong>

<strong><em>                                                                              Envoyé spécial à Kayes</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pauvreté au Mali : Facteurs, causes et historique</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/pauvrete-au-mali-facteurs-causes-et-historique-85965.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/pauvrete-au-mali-facteurs-causes-et-historique-85965.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="101889" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Aug 2012 17:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les causes de la pauvreté au Mali ont une histoire, sa pérennisation est entretenue par des  facteurs aussi divers que multiples. Les causes et ce qu’on  considère comme des facteurs qui entretiennent les conditions de la pauvreté sont deux aspects sensiblement distincts. La manière par laquelle le combat est mené de nos jours contre ces causes en détermine  la différence fondamentale.</strong>

Phil Barbie passe en peigne fin la différence qui existe entre les causes et les facteurs de la pauvreté, tout en touchant du doigt l’historique de ce drame qui se trouve être entretenu par les hommes. « <em>Homo homini lupus</em> », autrement dit, <em>« l’homme est un loup pour l’homme</em> ». « <em>Un facteur et une cause ne sont pas tout à fait la même chose. Une cause contribue à l’apparition d’un problème tel que la pauvreté, tandis qu’un facteur contribue à nourrir et à faire perdurer ce problème  après son apparition </em>»,  explique Barbie. Cette distinction entre les  causes et les facteurs de la pauvreté a trait au manque ou à l’insuffisance dans la satisfaction des besoins les plus élémentaires de l’homme en général et du malien en particulier. A ce sujet, Phil Barbie se fait plus tranchant : « Le colonialisme, l’esclavage, la guerre et les conquêtes sont autant de causes historiques qui ont contribué à la pauvreté à l’échelle mondiale ». Notre pays n’échappe certainement pas à ces causes aussi lointaines qu’historiques Une fois causée, la pauvreté est entretenue par des facteurs distincts dérivant des comportements malsains de l’homme lui-même, mais qui s’en plaint pourtant. A l’instar des autres pays du continent, le Mali a connu la colonisation, l’esclavage, des guerres intestines et de nombreuses conquêtes de l’intérieur comme de l’extérieur, des invasions dévastatrices, tant sur le plan démographique qu’économique. Ces causes ont engendré  des plaies tout au long des siècles car la précarité qu’elles ont engendrée est entretenue par des facteurs si dangereux que la plupart des Malien se trouvent maintenant dans une grande pauvreté.

Le colonisateur avait emporté à la Métropole l’or et les matières premières du Soudan français. Par le fait de l’esclavage et de la traite négrière, beaucoup de bras valides (maliens y compris) avaient été envoyés dans les mines et plantations américaines. Le Roi de Khaso, Samory Touré, Babemba Traoré, El Hadji Omar Tall s’étaient lancées dans des conquêtes impériales et royales, provoquant ainsi d’énormes pertes matérielles et en vies humaines. De ces causes lointaines et historiques est née une pauvreté qui est devenue « <em>un péché originel</em> ». Puisqu’on ne peut plus retourner en arrière pour attaquer ces causes, Barbie nous conseille de nous en prendre aux facteurs qui attisent la pauvreté. « <em>Il nous est impossible de retourner en arrière et de changer le passé. La pauvreté existe, elle a ces causes. Nos possibilités d’intervention sont orientées sur les facteurs qui entretiennent la pauvreté</em> », fait-il savoir. Cependant, les facteurs de la pauvreté ont négligées au profit des symptômes. Evidemment, tant sur le plan national qu’international, un faible PIB (Produit intérieur brut) ne renvoie pas directement à la notion de pauvreté : en tant que problème social, il en constitue plutôt un symptôme, fait remarquer Phil Barbie avant de préciser : « <em>Les facteurs de pauvreté, en tant que problème social, énumérés (l’ignorance, la maladie, l’apathie, la malhonnêteté et la dépendance) ne peuvent être considérées qu’en tant que conditions sur lesquelles il ne nous appartient pas de porter de jugement de valeur, quel qu’il soit. Ces conditions ne sont ni bonnes ni mauvaises. Elles font partie d’une réalité. Si l’intention de réduire et d’éliminer la pauvreté s’inscrit dans une démarche de groupe communautaire ou social, l’observation et l’identification sans jugement de valeur des dits facteurs constituent une étape primordiale dans l’action menée pour éliminer cette pauvreté </em>».

Si on veut éliminer la pauvreté, l’éradication des cinq « <em>plaies</em> »<em> </em>(l’ignorance, la maladie, l’apathie, la malhonnêteté et la dépendance)<em> </em> s’impose comme une nécessité, en commençant par les facteurs secondaires dérivant des de ces cinq vrais facteurs.

<strong>Abdoulaye Faman Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet initiative Pauvreté et Environnement (IPE/Mali ): Examen  des aspects liés à la vie du projet  </title>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2012 10:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 4<sup>ème</sup>  session du Projet initiative pauvreté et environnement s’est  tenue ce mercredi 27 juin 2012 à l’Hôtel Radisson Blu de Bamako. La cérémonie d’ouverture des travaux  était présidée par le représentant du Ministre de l’Energie, de l’Eau et de l’Environnement.</em></strong>

Au cours de la présente session, il s’agissait de faire le point  de l’état d’exécution des recommandations de la troisième session du comité de pilotage Ipe/Mali. Aussi, comme  points inscrits à l’ordre du jour de ladite session , il était question de l’examen du rapport  technique et financier de 2011 en termes de réalisation, d’acquis, de contraintes et de perspectives et la validation  du plan de travail de l’année en cour. Aussi,  cette session s’est  penchée  au couronnement d’une activité à la fois stratégique et opérationnelle. Il s’agit du verdissement du cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP).

En effet, ce verdissement permettra d’accroitre la crédibilité environnementale des choix stratégiques opérés dans le Cscrp pour la période (2012 -2017). Il servira également à l’établissement d’une meilleure compréhension des préoccupations environnementales, économiques et sociales. De même, il aura question de pourvoir à des évaluations environnementales plus aisées des projets découlant du cadre stratégique pour la réduction de la pauvreté (2012-2017) ainsi que la mise en œuvre effective et le suivi-évaluation  des mesures environnementales et sociales.

A titre de rappel, ce projet Ipe/Mali s’inscrit dans un contexte national et sous régional. Inspiré d’une  volonté affichée de  certains gouvernements africains en relation avec les partenaires techniques et financiers. Ledit projet  est la preuve matérielle de faire de la dimension environnementale, l’une  de modalités essentielles dans la mise en œuvre du document stratégique de réduction de la pauvreté.  Aussi, ce projet à travers l’initiative Pnud/Pnue  vise à soutenir les gouvernements afin d’intégrer les questions environnementales dans les processus de développement nationaux, sectoriels et décentralisés. Le renforcement des capacités nationales permettant d’identifier la contribution de l’environnement à la réduction de la pauvreté et la croissance favorable aux pauvres ainsi que l’intégration de la gestion de l’environnement dans les processus nationaux de développement, le budget et les plans d’investissement font partir également des objectifs visés par ce projet.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Pauvreté en Afrique: Les Africains s’affranchissent de plus en plus de la pauvreté </title>
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<pubDate>Wed, 16 May 2012 12:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>47,17 % d’Africains sont pauvres, contre 36% d’Asiatiques du Sud. 14,3% le sont en Asie de l’Est et du Pacifique. A l’orée du 21è siècle les pays africains sont en train de s’affranchir de plus en plus de la pauvreté qui reste l’apanage  de la seule Afrique.</strong>

L’interprétation de la pauvreté en Afrique doit obéir à des spécificités propres à ce continent. Mais il est  regrettable de constater que pour jauger la pauvreté en Afrique, les experts internationaux prennent les mêmes critères de référence d’Europe ou d’Amérique sans tenir compte de la vie irrationnelle de l’Afrique par rapport aux autres continents. Les Africains en Afrique ont d’énormes biens et services en nature qui ne sont point récentes dans leurs richesses.                                       Les BNP (Produit national brut) et les PIB (Produit intérieur brut)  estimés par les organismes internationaux concernant les pays africains sont erronés à bien des égards. De moins en moins, les pays africains s’affranchissent de la pauvreté. En revanche, il noter l’existence de plusieurs Afriques, en ce sens que du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, les pays diffèrent les uns des autres sur tous les plans. Les deux extrémités Nord et Sud (en l’occurrence le Maghreb et l’Afrique du Sud) paraissent moins pauvres que les pays de l’Afrique de l’Ouest, de l’Est et du Centre qui souffrent de tous les maux du  monde. Ce qui constitue un phénomène pénible du au double facteur de l’émiettement de l’Afrique et au besoin de la colonisation et de l’intérêt des Occidentaux pour les pays africains en terme de ressources humaines capables de transformer la nature  au profit de ses besoins. 47,5 % d’Africains demeurent pauvres : un pourcentage si élevé que l’Afrique reste toujours en tête en terme de pauvreté parmi les cinq continents du monde. L’Asie du sud  enregistre 36,%  de pauvres. Cette partie du monde était entièrement indépendante au moment où l’Afrique faisait l’objet d’explorations par le colon : c’était vers 1830 où la France occupait l’Algérie. Avec 14,3% de pauvres, l’Asie  de l’Est et du Pacifique semble être la partie du grand  continent  où la pauvreté diminue de manière significative, mais encore moins que l’Amérique et les Caraïbes avec seulement 6,5% de pauvres. Le pays le plus riche du monde (les Etats Unis) est avant dernier en terme de pauvreté,  tout juste avant le Moyen Orient où le pétrole a fait baisser la pauvreté de 2,7%, se plaçant ainsi comme la partie du monde où la pauvreté a beaucoup régressé cette dernière décennie.

Le cas du Mali

Le problème de recensement des éléments constitutifs des biens d’un individu, d’un chef de famille ou d’une famille est très mitigé et fait l’objet de plusieurs nuances. C’est cette difficulté qui fausse les données en terme de « qui est pauvre et qui ne l’est pas ».  L’Africain, surtout le Malien vit selon le rythme des saisons. Rares sont les Maliens qui ne prennent pas trois repas coutumiers par jour et à suffisance. En bon végétarien, la ration alimentaire comparée à elle-même dans le temps et partout au Mali est bien raisonnable et satisfaisante pour permettre une vie plus ou moins heureuse selon les valeurs maliennes non comparées à aucun autre mode de vie ni de l’Occident, ni de l’Amérique. Le concept selon lequel tout ce qui n’est pas conforme aux normes européennes aux valeurs jugées universelles par ces mêmes Occidentaux est mauvais et bon à être jeté à la poubelle est récriminatoire pour l’Afrique et fait du coup des Maliens des pauvres alors que comparés à nous-mêmes par rapport au temps et à nos milieux, les Maliens demeurent bien plus riches que beaucoup d’autres peuples qui sont considérés riches, mais vivant dans la l’angoisse dépressive de la dépendance à la machine et aux produits des machines qui les déshumanisent davantage. Tandis que « l’humanisme, le communautarisme, la solidarité, l’interdépendance maliens nourrissent plus que le corps mais donnent de l’espoir de vie en nourrissant l’esprit aussi ».

<strong>Abdoulaye Faman Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Croissance et réduction de la pauvreté au Mali : Signature d’un arrangement spécifique bienvenu pour notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/croissance-et-reduction-de-la-pauvrete-au-mali-signature-dun-arrangement-specifique-bienvenu-pour-notre-pays-47205.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 00:11:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La salle de réunion du ministère de l’Economie et des Finances a abrité, le jeudi 9 février dernier, la cérémonie de signature de l’arrangement spécifique relatif à l’Appui Budgétaire Général (ABG) en faveur du CSCRP (Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté). Second du genre, après celui accordé par nos partenaires en juin 2007 pour 5 ans, il est plus que bienvenu pour notre pays.</strong></em>
Avec la fin du processus d’élaboration et d’adoption du CSCRP 2012-2017, un nouvel accord était nécessaire pour régir les appuis budgétaires de neuf de nos partenaires techniques et Financiers (BAD, Banque Mondiale, Union Européenne, Pays Bas, France, Suède, Canada Allemagne et Danemark), des instruments privilégiés de mobilisation de l’aide.
Comme l’a rappelé le chargé d’affaires de l’ambassade du Danemark, ce nouvel arrangement spécifique est à analyser dans le contexte de la définition de la nouvelle stratégie commune d’assistance pays (SCAP), qui lie le Mali et ses PTF, et reste ouvert à l’entrée d’autres partenaires du Mali, dès lors que ceux-ci souhaiteraient y adhérer. Le diplomate soulignera aussi que cet Appui Budgétaire Général crée une responsabilité partagée pour le Mali et ses PTF, d’autant qu’il comporte des innovations et que le processus qui démarre sera aussi au centre des réflexions de tous ses acteurs afin de continuer à l’améliorer.
Lassine Bouaré, ministre de l’Economie et des Finances, entouré de ses homologues de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues Nationales, de l’Industrie, des Investissements et du Commerce et de la Justice, s’est tout d’abord félicité, dans son allocution, des résultats satisfaisants de la mise en œuvre du premier arrangement spécifique. Il rappellera que « les décaissements sont passés de 47 milliards de FCFA en 2007 à 100 milliards en 2011, soit un montant total de 380 milliards sur la période». C’est donc avec beaucoup d’assurance et d’espoirs qui lui et les PTF du Mali ont apposé leurs paraphes sur ce précieux document.
L’Appui Budgétaire Général est un élément très important de la mise en œuvre de la Déclaration de Paris et de l’harmonisation de l’aide. Il s’aligne sur les priorités du gouvernement de notre pays et sur l’utilisation des procédures nationales de gestion des finances publiques. Ce nouvel arrangement spécifique compte quelques innovations par rapport à l’ancienne version, dont la mise en place d’une matrice pluriannuelle, la création d’un Comité conjoint pour son suivi et sa mise en œuvre et le renforcement de la prévisibilité de l’aide, tant au plan de la programmation qu’à celui des décaissements. C’est dire qu’il permettra de renforcer l’efficacité de l’aide apportée à notre pays par ses partenaires, dans le cadre d’un processus participatif et inclusif.
<strong>Ramata Diaouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Harouna Cissé à la tribune des Nations Unies : «Les pays développés doivent honorer leurs engagements en matière d’aide publique au développement…» </title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/le-ministre-harouna-cisse-a-la-tribune-des-nations-unies-les-pays-developpes-doivent-honorer-leurs-engagements-en-matiere-daide-publique-au-developpement-46755.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_46756" align="alignleft" width="300" caption="Harouna Cissé: le nouveau Ministre du Développement Social"]<img class="size-full wp-image-46756" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Harouna.jpg" alt="" width="300" height="434" />[/caption]

<strong><em>Prenant part, du 1<sup>er</sup> au 10 février 2012 à la 50<sup>ème</sup> session de la Commission du Développement Social des Nations Unies, à New York (Etats Unis), le Ministre du Développement Social, de la Solidarité et des Personnes, Harouna Cissé, a lancé un appel pressant à la Communauté internationale, en particulier, les pays développés. Il a formulé le vœu que le prochain Sommet de RIO (Brésil), aboutisse effectivement au financement du développement social. </em></strong>

La cinquantième session des Nations Unies, faut-il le souligner, se déroule dans une atmosphère marquée par les préparatifs de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20), qui se tiendra du 20 au 22 juin prochain.

Dans son intervention devant la 50<sup>ème</sup> session de la Commission du Développement Social des Nations Unies, le Ministre Cissé, après avoir donné la vision du Mali sur l’élimination de la pauvreté, thème prioritaire de cette session, a indiqué que le Mali partage l’avis du Secrétaire général des Nations Unies sur la croissance économique qui contribue à la réduction de la pauvreté. Il a ensuite rappelé les réformes importantes menées par le Mali dans les domaines de l’emploi et de la protection sociale à savoir la création du programme emploi-jeunes (APEJ), de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et de Régime d’Assistance Médicale (RAMED).

Aussi, le Ministre Harouna Cissé a fait part de l’adoption par le Gouvernement du Mali en août 2011, du deuxième plan d’extension de la protection sociale (2011-2015) qui met l’accent non seulement sur les réformes de la sécurité sociale, mais aussi sur la mise en œuvre de la nouvelle initiative d’extension de la mutualité. Ce deuxième plan d’extension de la protection sociale, a soulignera-t-il, prévoit la mise en place d’un système national de filets sociaux de sécurité pour les personnes pauvres et vulnérables qui aura deux composantes essentielles à savoir les transferts monétaires et les Travaux à Haute Intensité de Mains d’œuvre. Le Ministre a évoqué l’adoption par le Mali de la Loi d’Orientation Agricole.

Indiquant que l’élimination de la pauvreté est au centre des préoccupations des plus hautes autorités du Mali, le Ministre du Développement Social, de la Solidarité et des Personnes Agées a ajouté que la volonté politique au Mali est clairement exprimée aussi bien dans le Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSCRP) que dans le Projet pour le Développement Economique et Social (PDES) du président de la République du Mali, Amadou Toumani TOURE.

L’occasion fut aussi propice pour le Ministre de rappeler que l’objectif de ce CSCRP est de faire du Mali un pays émergent et une puissance agricole. Cette troisième génération du CSCRP, a-t-il poursuivi, vise également à accélérer la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) à travers un développement inclusif, basé sur la réduction de la pauvreté.

Le Ministre Harouna Cissé a cependant souligné que le Mali, à l’instar des autres pays en voie de développement, est confronté à des difficultés au nombre desquelles : les effets néfastes de la mondialisation et des récentes crises alimentaires, financières et énergétiques; le manque de ressources financières suffisantes pour le financement du développement.

Le thème prioritaire de la 50<sup>ème</sup> session de la Commission du Développement Social des Nations Unies, portera sur  l'élimination de la pauvreté ; les plans et programmes d'action des Nations Unies concernant la situation de groupes sociaux tels que les personnes handicapées, les jeunes, les personnes âgées et la famille seront également revus.

Soulignons que le Mali a été admis comme membre de la Commission du Développement Social en avril 2003 après la tenue de la 41ème session. Ainsi, notre pays a participé comme membre de cette Commission pendant les 42<sup>ème</sup>, 43<sup>ème</sup>, 44<sup>ème</sup>et 45<sup>ème</sup> sessions entre 2004 et 2007. Aussi, faut-il le préciser, le Mali a participé activement à l’organisation du Sommet Mondial sur le Développement Social, tenu en 1995 à Copenhague, en Norvège.

A noter qu’à cette 50<sup>ème</sup> session de la Commission du Développement Social des

Nations Unies, le Ministre Harouna Cissé était accompagné par le

Conseiller technique, Koulou Fané.

<strong>Ibrahim GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la pauvreté : Le commerce, vecteur de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-la-pauvrete-le-commerce-vecteur-de-developpement-2-33799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 10:30:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’hôtel El Farouk abrite depuis mardi un atelier régional sur  l’intégration du commerce à l’initiative de la Conférence des  Nations-Unies pour le commerce et le développement (CNUCED), du Groupe  inter-agences  de l’ONU et de notre pays.</em>

Mahamadou Traoré, le secrétaire général du ministère de l’Industrie, des  Investissements et du Commerce, en a présidé la cérémonie d’ouverture.  On y notait la présence du coordinateur résident des activités  opérationnelles du système des Nations-Unies au Mali, Thierry Ange Ella  Ondo, et de nombre de spécialistes des questions de commerce.  Ce séminaire de 4 jours, regroupe des participants venus du Cameroun, de  RD Congo, de Djibouti, de Guinée-Bissau, du Togo et d’Europe. La  session va s’attacher à identifier le rôle de la politique commerciale  et des politiques connexes dans les stratégies nationales de  développement et de réduction de la pauvreté, à renforcer les capacités  nationales en matière de formulation de politique commerciale afin  d’aligner l’assistance sur les priorités nationales de développement.  Au menu aussi des discussions : la coordination et la complémentarité  des opérations des différentes agences des Nations-Unies dans le domaine  de la politique commerciale, le renforcement du rôle de l’assistance  liée au commerce dans le cadre des Nations-Unies pour l’aide au  développement, la coordination de l’aide, etc.

Le coordinateur résident des activités opérationnelles du système des  Nations-Unies dans notre pays, a cité les facteurs à capitaliser car ils  jouent un rôle de déterminants dans l’approche prônée par le système  des Nations-Unies : le commerce et la valorisation des produits de base  dans la lutte contre la pauvreté,  l’atteinte des Objectifs du  millénaire pour le développement (OMD) et la promotion public-privé.  Le système des Nations-Unies, a précisé, Thierry Ange Ella Ondo, œuvre à  consolider les partenariats essentiels à la mobilisation des acteurs et  des ressources et à favoriser un cadre de gouvernance commerciale,  ouvert, équilibré et porteur de reformes et de projets.  Le développement des capacités productives, confirmera Antipas Touatam  Guendergué, économiste à la CNUCED, est indispensable à la réduction de  la pauvreté généralisée dans les pays les moins avancés (PMA). Même si les apports d’aide à ces pays sont de plus en plus utilisés pour  atténuer la souffrance humaine, la solidarité internationale ne saurait  suffire pour réduire la pauvreté de manière notable et durable. Dans  cette perspective, le commerce peut grandement contribuer à la  croissance économique des pays en développement et surtout des PMA, a  analysé Antipas Touatam Guendergué. Le secrétaire général du ministère de l’Industrie, des Investissements  et du Commerce, a confirmé que le commerce constituait un vecteur  important capable d’accélérer la croissance économique. Le troisième  examen de l’aide pour le commerce, note Mahamadou Traoré, a démontré  clairement que la libération des échanges, accompagnée d’une aide  adéquate pour le commerce, des reformes législatives, réglementaires et  institutionnelles permet de stimuler l’investissement, la croissance  économique et la réduction de la pauvreté.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de Zinédine Zidane au Mali :
Encourager les acteurs à former une grande équipe…</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/visite-de-zindine-zidane-au-mali-encourager-les-acteurs-former-une-grande-quipe-32969.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;ambassadeur de bonne volont&eacute; du PNUD depuis 2001, est &agrave; sa deuxi&egrave;me sortie apr&egrave;s celle effectu&eacute;e en 2007 au Niger. M. Zin&eacute;dine Zidane qui a &eacute;t&eacute; marqu&eacute; par l&rsquo;accueil chaleureux et enthousiaste n&rsquo;a pas tari d&rsquo;&eacute;loges pour le peuple Malien&nbsp;: &laquo;&nbsp;<i style=\"\">J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; agr&eacute;ablement surpris par l&rsquo;accueil des populations aimables et g&eacute;n&eacute;reuses</i>&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Bancoumana, les femmes se font remarquer</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Accompagn&eacute; d&rsquo;une forte d&eacute;l&eacute;gation dont le c&eacute;l&egrave;bre reggae man Ivoirien, Tiken Jah Fakoly, de notre confr&egrave;re Benson Diakit&eacute;, (fils du terroir) et repr&eacute;sentant sp&eacute;cial du Chef de l&rsquo;Etat, du D&eacute;put&eacute; du Manden, Lanc&eacute;ni Balla K&eacute;&iuml;ta, du Maire Mamourou K&eacute;&iuml;ta, le Sous-Pr&eacute;fet de Siby, du Commandant de Brigade et de bien d&lsquo;autres personnalit&eacute;s dont le repr&eacute;sentant du PNUD au Mali, M. Maurice, l&rsquo;ambassadeur de bonne volont&eacute; du PNUD, a visit&eacute; la Maison du karit&eacute; &agrave; Bancoumana, village de plus de 10&nbsp;000 H et situ&eacute; &agrave; 45 km de Bamako. Cette fabrique qui permet de transformer les noix de karit&eacute; en beurre et dont les r&eacute;sidus permettent de fabriquer du savon, a agr&eacute;ablement surpris le footballeur international fran&ccedil;ais. Les femmes qui animent la Maison du karit&eacute; &eacute;taient combl&eacute;es de la visite de Zidane. C&rsquo;est dans ce cadre que le maire du village, M. Adama Dantouma Camara s&rsquo;est r&eacute;jouit de la visite de l&rsquo;ambassadeur de bonne volont&eacute; &agrave; qui il a rappel&eacute; l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;avancement de la sensibilisation et de la mobilisation des populations contre la pauvret&eacute; puisque conscientes des Objectifs du Mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement (OMD). Et le maire Camara de solliciter de Zidane, l&rsquo;am&eacute;lioration de la Maison du karit&eacute; &agrave; travers les strat&eacute;gies de la petite &eacute;chelle, la construction d&rsquo;un stade municipal tout comme les appuyer dans la lutte contre la d&eacute;gradation de l&rsquo;environnement.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Koursal&eacute; et sa plate-forme multifonctionnelle</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans ce village du Manden de milliers d&rsquo;habitants, Zin&eacute;dine Zidane a eu droit aux m&ecirc;mes honneurs qu&rsquo;&agrave; Bancoumana&nbsp;: accueil populaire agr&eacute;ment&eacute; par les artistes et autres troupes folkloriques. A Koursal&eacute;, l&rsquo;ambassadeur du PNUD a visit&eacute; la plate-forme multifonctionnelle dont l&rsquo;exp&eacute;rience est sollicit&eacute;e par des pays voisins (Burkina Faso, B&eacute;nin, Mauritanie&hellip;). L&agrave;, Zidane a eu droit aux explications d&eacute;taill&eacute;es de l&rsquo;expert du PNUD charg&eacute; des plates formes multifonctionnelles, M. Yaya Sidib&eacute;. Install&eacute;e en 2009, cette plateforme de l&rsquo;avis du technicien du PNUD a permis de soulager les femmes dans leurs t&acirc;ches m&eacute;nag&egrave;res (cuisine, lingerie). &laquo;&nbsp;Ce projet a permis de lib&eacute;rer les femmes qui pouvaient vaquer &agrave; d&rsquo;autres activit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices de revenus (gain de temps)&nbsp;; consolidation des liens sociaux entre les femmes d&rsquo;une part et els hommes aussi&nbsp;; augmentation de la scolarisation des jeunes filles. Il faut ajouter que l&rsquo;installation de la plate-forme a permis par exemple &agrave; certaines femmes de trouver du travail &agrave; la banque villageoise. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour le Chef de village, il a reconnu que le projet a permis de sortir son village de l&rsquo;obscurit&eacute;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Quant au Maire, M. Mamourou K&eacute;&iuml;ta, il se r&eacute;jouit du projet du PNUD et de Zin&eacute;dine Zidane car dit-il &laquo;&nbsp;<i style=\"\">quand tu donnes &agrave; la femme, tu as donn&eacute; &agrave; l&rsquo;enfant et au mari. Ici, dans notre soci&eacute;t&eacute;, la femme joue un r&ocirc;le important. Pour se faire attendons beaucoup encore du PNUD et de Zidane&nbsp;&raquo;.&nbsp;</i></span></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La jeunesse de Koursal&eacute; qui donn&eacute; le nom de son stade &agrave; Zin&eacute;dine Zidane, elle loue le courage, la combativit&eacute; et la r&eacute;ussite de l&rsquo;homme en qui les jeunes de Koursal&eacute; s&rsquo;identifient. L&rsquo;occasion &eacute;tait bonne pour poser des dol&eacute;ances. Les jeunes tenant compte des potentialit&eacute;s agro-pastorales de leur village et pour &eacute;viter l&rsquo;exode veulent que l&rsquo;ambassadeur du PNUD els aident &agrave; &eacute;lectrifier le village&nbsp;; construire un CSCOM avec blocs ainsi qu&rsquo;une maternit&eacute;, extension de la plate-forme en l&rsquo;&eacute;quipant.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le repr&eacute;sentant du PNUD, M. Maurice n&rsquo;a pas manqu&eacute; d&rsquo;exprimer sa satisfaction de voir les populations se battre contre la pauvret&eacute; &agrave; travers ses projets d&rsquo;&eacute;radication contre ce fl&eacute;au. &laquo;&nbsp;<i style=\"\">Nous voulons construire une grande &eacute;quipe pour lutter contre la pauvret&eacute;. Je veux dire construire une &eacute;quipe de Onze millions (11&nbsp;000&nbsp;000 de maliens) pour bouter la pauvret&eacute; du Mali. L&rsquo;ambassadeur Zidane est l&agrave; pour collecter et apporter le message d&rsquo;union et d&rsquo;entente contre la pauvret&eacute;. Notre &eacute;quipe pourra faire quelque chose</i>&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;Ambassadeur Zin&eacute;dine Zidane, &eacute;mu et tr&egrave;s touch&eacute; par l&rsquo;accueil a dit qu&rsquo;il &eacute;tait &laquo;&nbsp;<i style=\"\">tr&egrave;s touch&eacute; et ravis d&rsquo;&ecirc;tre au Mali. Une terre d&rsquo;hospitalit&eacute;. Je suis l&agrave; pour vous soutenir dans tout ce que vous faites. Et ce que j&rsquo;ai vu ici, m&rsquo;encourage. Je suis derri&egrave;re vous</i>&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Djissoumabougou et son camp bio</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le soleil &eacute;tait au Z&eacute;nith lorsque l&rsquo;ambassadeur de bonne volont&eacute; du PNUD et sa forte d&eacute;l&eacute;gation ont foul&eacute; la terre de ce village. En plein c&oelig;ur de l&rsquo;une des plus grandes for&ecirc;ts du Manden, les populations de&nbsp; Djissoumabougou se sont distingu&eacute;es dans l&rsquo;accueil en pr&eacute;sence de l&rsquo;ancien Ministre de l&rsquo;Environnement, M.Nancouma K&eacute;&iuml;ta, celui-l&agrave; m&ecirc;me qui a inaugur&eacute; le camp bio de ce village. Au camp bio de Djissoumabougou, explique un technicien, &laquo;<i style=\"\">&nbsp;nous formons les jeunes &agrave; la pr&eacute;servation et &agrave; la protection de l&rsquo;environnement. Ainsi, les participants venus divers horizons du pays, suivent des cours th&eacute;oriques et pratiques. Un projet initi&eacute; par le PNUD afin d&rsquo;initier les jeunes &agrave; la protection de l&rsquo;environnement&nbsp;</i>&raquo;. Ici, ce sont 100, voir 150 jeunes qui ont subi une formation sous la supervision des techniciens des Eaux et For&ecirc;ts. Sur 15ha, 6ha sont exploit&eacute;s afin de pratiquer les le&ccedil;ons apprises en classe.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Et c&rsquo;est &agrave; Djissoumabougou que le Maire Mamourou K&eacute;&iuml;ta a rendu un vibrant hommage au Ministre Nancouma K&eacute;&iuml;ta pour s&rsquo;&ecirc;tre beaucoup impliquer pour sauvegarder la for&ecirc;t de ce village.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La visite de Zin&eacute;dine Zidane s&rsquo;est achev&eacute;e dans l&rsquo;apr&egrave;s midi au stade du 26 mars par un match de football en pr&eacute;sence du Pr&eacute;sident de la FEMAFOOT, M. Kola Ciss&eacute;. En d&eacute;but de soir&eacute;e, il a &eacute;t&eacute; re&ccedil;u par le Chef de l&rsquo;Etat qui l&rsquo;a f&eacute;licit&eacute; et encourager pour tout ce qu&rsquo;il fait dans la lutte contre la pauvret&eacute; dans le monde en g&eacute;n&eacute;ral et au Mali en particulier.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Bokari Dicko, envoy&eacute; sp&eacute;cial</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre la pauvreté :
L’Ambassadeur du PNUD Zinédine Zidane visite le Mali</title>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><b><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(51, 51, 153);\">La l&eacute;gende du football mondial Zin&eacute;dine Zidane, en sa qualit&eacute; d&rsquo;Ambassadeur du PNUD, Programme des Nations Unies pour le D&eacute;veloppement, a effectu&eacute;, le vendredi 21 octobre, une visite de 24 heures dans notre capitale. Durant son s&eacute;jour, il a visit&eacute; des projets en faveurs des femmes et de la jeunesse ainsi que du d&eacute;veloppement durable. </span></i></b></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pari r&eacute;ussi pour le PNUD, avec l&rsquo;arriv&eacute;e de son ambassadeur de bonne volont&eacute;, la l&eacute;gendaire du football mondial Zin&eacute;dine Zidane, &agrave; Bamako. La mobilisation &eacute;tait &agrave; l&rsquo;ordre du jour et le message de la star a &eacute;t&eacute; re&ccedil;u &agrave; cent pour cent. C&rsquo;est en effet une journ&eacute;e du 21 octobre bien remplie que Zidane a pass&eacute;e dans notre capitale. Celle-ci a d&eacute;but&eacute; tr&egrave;s t&ocirc;t dans la matin&eacute;e, par la visite d&rsquo;une &eacute;cole &agrave; Bancoumana, o&ugrave; toute la population de cette commune rurale attendait impatiemment l&rsquo;arriv&eacute;e de la star mondiale du football. </span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il fut rejoint sur les lieux par Tiken Jah Facoly, un autre ambassadeur de bonne volont&eacute;. La mobilisation &eacute;tait au rendez-vous, car les jeunes de la localit&eacute; ne voulaient point manquer cette unique chance de voir Zizou, pour les intimes. Le Maire de la localit&eacute;, Adama Camara, n&rsquo;a pas tari d&rsquo;&eacute;loges &agrave; l&rsquo;endroit de l&rsquo;illustre h&ocirc;te. Il ne manquera pas de rappeler l&rsquo;objectif de sa visite, la sensibilisation des partenaires pour l&rsquo;atteinte des OMD (Objectifs du mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement) gr&acirc;ce &agrave; la distribution des bandes dessin&eacute;es aux enfants, la promotion de l&rsquo;&eacute;ducation et la pr&eacute;sentation de l&rsquo;&eacute;cole comme le meilleur investissement possible permettant, &agrave; terme, de r&eacute;duire la pauvret&eacute;. Apr&egrave;s la visite des salles de classe, Zidane&nbsp; et sa d&eacute;l&eacute;gation furent conduits &agrave; la Coop&eacute;rative de production de karit&eacute;, g&eacute;r&eacute;e par les femmes. Une initiative du minist&egrave;re de D&eacute;veloppement Social soutenue par le PNUD et l&rsquo;ONUCI. </span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour la deuxi&egrave;me &eacute;tape de sa visite, Zidane a rencontr&eacute; la jeunesse du village de Kouressal&eacute; et visit&eacute; une plateforme multifonctionnelle du PNUD, g&eacute;r&eacute;e par les femmes, elle aussi. La troisi&egrave;me &eacute;tape fut celle du Camp bio de Djissoumabougou, o&ugrave; la star du football mondial a &eacute;chang&eacute; avec les populations sur les questions environnementales, avant de visiter cette structure. </span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le clou de la visite de Zinedine Zidane dans notre capitale fut sa rencontre avec 3000 jeunes, dans la salle polyvalente du Stade du 26 mars. Cet &eacute;v&egrave;nement, qui fit l&rsquo;objet d&rsquo;une tr&egrave;s large mobilisation, eut le m&eacute;rite de permettre une bonne sensibilisation des jeunes aux d&eacute;fis des OMD et &agrave; la lutte contre la pauvret&eacute;. Des plaquettes sur les OMD furent distribu&eacute;es aux participants et la chanson des OMD au Mali pr&eacute;sent&eacute;e au public. Le message fort &laquo;F<i>aisons &eacute;quipe contre la pauvret&eacute;, engageons-nous pour lutter contre la pauvret&eacute;, car c&rsquo;est ensemble que nous gagnerons</i>&raquo; fut r&eacute;it&eacute;r&eacute;. La visite de Zinedine Zidane s&rsquo;est r&eacute;v&eacute;l&eacute;e significative, car elle aura servi &agrave; attirer l&rsquo;attention sur les nombreux d&eacute;fis auxquels les hommes et les femmes sont confront&eacute;s, ici au Mali. </span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pierre Fo&rsquo;o Medjo</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Phase II du PACD  :
 Lutte contre la pauvreté / Plus de 7OO femmes du  commerce au détail financées</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/phase-ii-du-pacd--lutte-contre-la-pauvret-plus-de-7oo-femmes-du-commerce-au-dtail-finances-29295.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Caiman Indè</dc:creator>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">L&rsquo;obtention de ch&eacute;quier par les heureuses b&eacute;n&eacute;ficiaires a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie grandiose, le mardi 20 septembre&nbsp; 2011, &agrave; la veille&nbsp; du 51 anniversaire, de l&rsquo;ind&eacute;pendance de notre pays, au Centre&nbsp; International de conf&eacute;rences de Bamako. L&rsquo;activit&eacute; plac&eacute;e sous la pr&eacute;sidence du ministre de l&rsquo;Industrie, des Investissements et du Commerce&nbsp; Mme SANGARE Niamoto BA, a vu la participation sp&eacute;ciale et &eacute;clatante du Pr&eacute;sident de la  R&eacute;publique Amadou Toumani TOURE, initiateur personnel du Projet d&rsquo;Appui aux Commer&ccedil;ants D&eacute;taillants</span></i></b><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">.</span></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Il est important de noter que la c&eacute;r&eacute;monie&nbsp; est la manifestation concr&egrave;te de l&rsquo;accomplissement&nbsp; des objectifs&nbsp; assign&eacute;s au PACD depuis 2005, &agrave; savoir&nbsp;&nbsp; entre autres former, appuyer financi&egrave;rement les vendeuses et&nbsp; vendeurs des produits&nbsp; de forte consommation, tout en am&eacute;liorant leur cadre de vie. Au pr&eacute;sident de la Coordination des Associations et Groupements des Commer&ccedil;ants D&eacute;taillants du Mali Hama Abba CISSE d&rsquo;affirmer ceci &lsquo;&rsquo; Nous sommes heureux de constater que la mise en &oelig;uvre de la 2&egrave;me phase du projet d&rsquo;Appui aux commer&ccedil;ants D&eacute;taillants adopt&eacute;e par le conseil des ministres du 14 octobre 2OO9 tienne fid&egrave;lement compte de cette aspiration profonde&rsquo;&rsquo;. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> </span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-family: Arial;\">Il ne s&rsquo;est emp&ecirc;ch&eacute; de&nbsp; f&eacute;liciter et d&rsquo;exprimer leur&nbsp; reconnaissance &agrave; la  Banque de D&eacute;veloppement du Mali &ndash; Sa, qui a facilit&eacute; le pr&eacute;sent financement de pr&egrave;s de mille femmes des diff&eacute;rents march&eacute;s du District de Bamako. Cela prouve &agrave; suffisance sa vocation de Banque de D&eacute;veloppement au service de toutes les couches laborieuses de notre pays. Quant au ministre Mme SANGARE, elle souligna que l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement s&rsquo;inscrit dans les actions de la deuxi&egrave;me&nbsp; phase du projet d&rsquo;Appui aux Commer&ccedil;ants D&eacute;taillants pour la p&eacute;riode 2009- 2O11, un projet lanc&eacute; destin&eacute; &agrave; organiser, financer et encadrer le secteur des&nbsp; micros activit&eacute;s du commerce.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&lsquo;&rsquo;Les r&eacute;sultats positifs enregistr&eacute;s au cours de la premi&egrave;re phase du projet ont conduit&nbsp; le Gouvernement &agrave; approuver en 2009, une deuxi&egrave;me phase qui, depuis son lancement , a r&eacute;alis&eacute; plusieurs activit&eacute;s par lesquelles&nbsp; nous pouvons citer la formation de plus de 4000 commer&ccedil;ants et membres des Centres de Gestion Agr&eacute;&eacute;s en comptabilit&eacute; simplifi&eacute;e&nbsp;, en hygi&egrave;ne et s&eacute;curit&eacute; sanitaire des aliments et en gestion des entreprises&rsquo;&rsquo; a-t-elle pr&eacute;cis&eacute; avec &eacute;loquence devant le Chef de l&rsquo;Etat ATT, visiblement &eacute;mu de la forte mobilisation des femmes commer&ccedil;antes d&eacute;taillantes.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> </span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;Mme le Ministre poursuit &lsquo;&rsquo; deux autres activit&eacute;s m&eacute;ritent d&rsquo;&ecirc;tre cit&eacute;es &agrave; savoir l&rsquo;installation de 579 &eacute;tals modernes sur plusieurs du district de Bamako et de l&rsquo;int&eacute;rieur du pays en vue d&rsquo;am&eacute;liorer les conditions de vente des denr&eacute;es alimentaires et le financement des activit&eacute;s de 864 commer&ccedil;ants d&eacute;taillants dont 128 sur les pr&ecirc;ts de la  Banque Malienne de Solidarit&eacute; pour&nbsp; 119 85O 000 de FCFA et 72O&nbsp; femmes sur le pr&ecirc;t&nbsp; de 144 millions de FCFA, accord&eacute; par la Banque de D&eacute;veloppement du Mali, sans frais&rsquo;&rsquo;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> </span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-family: Arial;\">Il faut aussi noter que les cat&eacute;gories socioprofessionnelles vis&eacute;es par ces financements, sont compos&eacute;es entre autres de vendeurs de condiments, de fruits et l&eacute;gumes, de viande, de poisson, de produits laitiers, de volaille, de c&eacute;r&eacute;ales, de jus de fruits, qui sont &agrave; leur premier contact avec la banque pour l&rsquo;ouverture de comptes.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Avant de terminer son allocution, Mme le ministre s&rsquo;est dite confiante &agrave; la r&eacute;ussite du projet, tout en martelant &lsquo;&rsquo; Il s&rsquo;agit l&agrave; d&rsquo;une nouvelle exp&eacute;rience dans notre syst&egrave;me </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">bancaire classique qui contribuera, j&rsquo;en suis convaincue &agrave; augmenter le taux de&nbsp; bancarisation de notre pays&rsquo;&rsquo;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Bany ZAN</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de réduction de la pauvreté dans la région de Mopti :rnLe budget 2008 arrêté à 1, 4 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/projet-de-reduction-de-la-pauvrete-dans-la-region-de-mopti-rnle-budget-2008-arrete-a-1-4-milliards-de-fcfa-7190.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p><strong><em><font size="2">&nbsp;</font></em></strong></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font color="#000000" size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><strong><em><font size="2">Le budget 2008 du Projet de R&eacute;duction de <st1:personname w:st="on" productid="la Pauvret&eacute;">la Pauvret&eacute;</st1:personname> dans la r&eacute;gion de Mopti (PRPM) a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; le jeudi 13 d&eacute;cembre. S&rsquo;&eacute;levant &agrave;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>1, 4 milliard de FCFA, ce budget permettra de consolider les activit&eacute;s prioritaires dans les diff&eacute;rentes zones d&rsquo;interventions du projet.</font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><strong><em><font size="2"><o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le jeudi 13 d&eacute;cembre 2007, s&rsquo;est tenue &agrave; Mopti la cinqui&egrave;me session du Conseil d&rsquo;administration du Projet de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; dans la r&eacute;gion de Mopti. C&rsquo;&eacute;tait sous la pr&eacute;sidence de Moussa Nientao,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pr&eacute;sident du Conseil d&rsquo;administration du projet.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Apr&egrave;s l&rsquo;adoption par les administrateurs des documents corrig&eacute;s de la quatri&egrave;me session du Conseil d&rsquo;administration, le<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>projet de budget <st1:metricconverter w:st="on" productid="2008 a">2008 a</st1:metricconverter> &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; &agrave; 1,4 milliard<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>de FCFA. Ce montant permettra de consolider les activit&eacute;s prioritaires dans les diff&eacute;rentes zones d&rsquo;interventions du projet.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le pr&eacute;sident du Conseil d&rsquo;Administration du projet, lors de la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture des travaux, s&rsquo;est r&eacute;joui des nombreuses r&eacute;alisations surtout la cr&eacute;ation d&rsquo;emplois.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;Le projet a permis d&rsquo;offrir des emplois fixes &agrave; pr&egrave;s d&rsquo;une centaine de personnes, essentiellement des jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s. Les diff&eacute;rentes activit&eacute;s ont permis l&rsquo;octroi de travail temporaire &agrave; pr&egrave;s de 4&nbsp;000 femmes et 1000 jeunes&nbsp;&raquo;, a-t-il soulign&eacute;. S&rsquo;y ajoutent l&rsquo;acc&egrave;s aux services sociaux de bases, &agrave; savoir, notamment &laquo;&nbsp;les surcreusements de deux chenaux &agrave; Kobala, Tina et Dia qui ont permis d&rsquo;irriguer plus de <st1:metricconverter w:st="on" productid="21&nbsp;000 hectares">21&nbsp;000 hectares</st1:metricconverter> pour la riziculture, la r&eacute;g&eacute;n&eacute;ration des p&acirc;turages et la p&ecirc;che. Egalement la r&eacute;alisation de onze puits, la construction d&rsquo;un centre de sant&eacute; communautaire moderne &agrave; Faou et la r&eacute;habilitation du pont de Toun &agrave; Djenn&eacute;&nbsp;&raquo;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Selon le pr&eacute;sident du CA, ces r&eacute;sultats concrets enregistr&eacute;s traduisent le climat de confiance et les nombreuses attentes des communaut&eacute;s villageoises des quatre cercles<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d&rsquo;intervention du projet.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En effet, l&rsquo;ann&eacute;e 2008 sera une ann&eacute;e charni&egrave;re pour le PRPM, car le projet aura besoin de l&rsquo;accompagnement des partenaires financiers pour faire face &agrave; certaines urgences.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Kassoum THERA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation, lutte contre la pauvreté :rnL’éducation non formelle fait son bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/formation-lutte-contre-la-pauvrete-rnl%25e2%2580%2599education-non-formelle-fait-son-bilan-6839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><strong><em><font size="2">Identifier les probl&egrave;mes, les difficult&eacute;s, les contraintes et proposer des solutions pour une &eacute;ducation non formelle r&eacute;nov&eacute;e et performante tels sont, entre autres objectifs, de l&rsquo;atelier de bilan programme et d&rsquo;organisation du partenariat autour de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle ouvert lundi au CICB.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><strong><em><font size="2">&nbsp;</font></em></strong></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le syst&egrave;me &eacute;ducatif non formel malien est confront&eacute;, entre autres difficult&eacute;s, &agrave; la probl&eacute;matique de l&rsquo;organisation de son espace entre diff&eacute;rents partenaires que sont l&rsquo;Etat, les collectivit&eacute;s, les ONG et associations &agrave; travers les projets et programmes de d&eacute;veloppement.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">On note &eacute;galement des insuffisances aux plans de la gestion, de la formation et du financement des activit&eacute;s de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle. Il s&rsquo;agit&nbsp;de la non-identification de tous les partenaires &eacute;voluant dans le secteur, le manque de coordination entre les actions des diff&eacute;rents intervenants avec comme corollaire l&rsquo;absence de statistiques fiables et la duplication des interventions sur le terrain.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ces maux identifi&eacute;s par le minist&egrave;re de l&rsquo;Education de base sont en passe de devenir un mauvais souvenir. L&rsquo;atelier de bilan programme et d&rsquo;organisation du partenariat autour de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle organis&eacute; par le Centre national des ressources de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle (CNR-ENF) planche depuis lundi 3 d&eacute;cembre sur ces maux.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Les participants au cours des travaux vont faire une synth&egrave;se des acquis pour mieux les consolider, sans occulter les faiblesses. Ils auront surtout &agrave; proposer des solutions aux lenteurs constat&eacute;es dans le sous-secteur de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle. Au sortir de l&rsquo;atelier, les participants devront d&eacute;finir de nouvelles programmations pour le d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle et &eacute;laborer une convention de partenariat consensuelle pour tous les acteurs de l&rsquo;&eacute;ducation.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le s&eacute;minaire intervient apr&egrave;s <st1:personname w:st="on" productid="la Conf&#65513;rence">la Conf&eacute;rence</st1:personname> r&eacute;gionale africaine sur l&rsquo;alphab&eacute;tisation, tenue &agrave; Bamako du 10 au 12 septembre dernier et qui a regroup&eacute; les premi&egrave;res Dames d&rsquo;Afrique. Le constat, selon la ministre de l&rsquo;Education de base, Mme Sidib&eacute; Aminata Diallo, est clair&nbsp;: <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;les Africains ont une obligation, un devoir de s&rsquo;engager pour faire de l&rsquo;alphab&eacute;tisation et de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle une r&eacute;alit&eacute; en termes de droit humain fondamental exerc&eacute; par tous&nbsp;&raquo;</em>. Pour elle, notre pays est mal class&eacute; dans l&rsquo;Indice de d&eacute;veloppement humain (IDH).</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">A ses dires, la solution est d&rsquo;int&eacute;grer le non formel dans l&rsquo;indice &eacute;ducation. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Il faut lever les lourdeurs sur l&rsquo;&eacute;ducation non formelle en rendant fiables les donn&eacute;es statistiques, en r&eacute;actualisant les manuels des centres d&rsquo;alphab&eacute;tisation, en responsabilisant la soci&eacute;t&eacute; civile dans les actions en faveur de l&rsquo;ENF, en ouvrant dans les communes du Mali des salles de classes pour les femmes et les hommes adultes&hellip;&nbsp;&raquo;</em><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le directeur du CNR-ENF, Nouhoum Diakit&eacute;, a insist&eacute; sur la n&eacute;cessit&eacute; de trouver une solution aux maux qui minent l&rsquo;&eacute;ducation non formelle. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;L&rsquo;&eacute;ducation non formelle doit aujourd&rsquo;hui se d&eacute;partir de son sch&eacute;ma classique vertical pour &eacute;tablir un cadre novateur dans le sens d&rsquo;un partenariat plus performant, en consid&eacute;rant les nouveaux enjeux du d&eacute;veloppement national&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><o:p></o:p></em></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Pour M. Diakit&eacute;, elle doit &oelig;uvrer dans le sens de l&rsquo;appui &agrave; la d&eacute;centralisation pour satisfaire la forte demande de formation des ressources humaines dans les collectivit&eacute;s territoriales et doit s&rsquo;ins&eacute;rer en m&ecirc;me temps dans le programmes nationaux de lutte contre la pauvret&eacute;, de l&rsquo;emploi des jeunes, en pr&eacute;sentant des offres de services qui r&eacute;pondent aux aspirations et aux pr&eacute;occupations des communes rurales et urbaines.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Amadou Sidib&eacute;</span></strong><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de Développement Social Urbain (PDSU) : :rnPlus de 1,4 milliard de FCFA investis en trois ans pour lutter contre la pauvreté dans huit communes</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/programme-de-developpement-social-urbain-pdsu-rnplus-de-14-milliard-de-fcfa-investis-en-trois-ans-pour-lutter-contre-la-pauvrete-dans-huit-communes-6834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; text-align: left; mso-line-height-alt: 11.5pt" align="left"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399"><font size="2">Lanc&eacute; en 2004, le Programme de D&eacute;veloppement Social Urbain (PDSU) prendra fin ce mercredi 5 d&eacute;cembre 2007. Ce programme &eacute;tait financ&eacute; par le Service de coop&eacute;ration et d''action culturelle de l''Ambassade de France et le Bureau de Coop&eacute;ration Suisse du Mali (BUCO).<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>En trois ans, pr&egrave;s d''un milliard et demi de FCFA ont &eacute;t&eacute; investis pour promouvoir la d&eacute;mocratie participative dans huit communes du Mali. Il s''agit des six communes de Bamako et les communes urbaines<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de Mopti et de Gao.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; text-align: left; mso-line-height-alt: 11.5pt" align="left"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">C''est en 2004 que les activit&eacute;s du Programme de D&eacute;veloppement Social Urbain (PDSU) ont effectivement d&eacute;marr&eacute;. Ce programme, dont l''objectif est de promouvoir une d&eacute;mocratie participative de proximit&eacute; et une citoyennet&eacute; active fond&eacute;es sur la responsabilit&eacute; et la concertation des acteurs autour de projets f&eacute;d&eacute;rateurs, prendra fin ce mercredi 5 d&eacute;cembre <st1:metricconverter w:st="on" productid="2007. C">2007. C</st1:metricconverter>''est dans ce cadre que le sixi&egrave;me comit&eacute; de pilotage du Programme s''est d&eacute;roul&eacute;, hier mardi 4 d&eacute;cembre, dans la salle de conf&eacute;rence de <st1:personname w:st="on" productid="la Direction">la Direction</st1:personname> nationale du d&eacute;veloppement social.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Compte tenu de l''importance de ce programme, le ministre en charge du D&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es, S&eacute;kou Diakit&eacute;, a tenu &agrave; pr&eacute;sider l''ouverture des travaux. Il avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s les partenaires financiers &agrave; savoir l''Ambassadeur de France au Mali, Michel Reverand De Menthon et Abdel Kader Dicko, charg&eacute; de programme au Bureau de <st1:personname w:st="on" productid="la Coop&eacute;ration Suisse.">la Coop&eacute;ration Suisse.</st1:personname> Les repr&eacute;sentants des mairies des communes urbaines de Bamako, Mopti, Gao et Koutiala &eacute;taient tous pr&eacute;sents. Sans oublier le Directeur national du D&eacute;veloppement Social, Alassane Bocoum. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Il s''agissait pour les participants de jeter un regard critique sur les bilans financier et narratif de l''ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e, les r&eacute;sultats finaux de l''&eacute;valuation du PDSU et le rapport de pr&eacute;sentation du PDSU phase II.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Ce programme, faut-il rappeler, est financ&eacute; par le Service de coop&eacute;ration et d''action culturelle (SCAC) de l''Ambassade de France au Mali et le Bureau de <st1:personname w:st="on" productid="la Coop&eacute;ration Suisse">la Coop&eacute;ration Suisse</st1:personname> au Mali (BUCO). De sa cr&eacute;ation &agrave; aujourd''hui, 1 451 734 703 de FCFA ont &eacute;t&eacute; investis pour lutter contre la pauvret&eacute; des quartiers par la d&eacute;mocratie participative. La contribution de <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> s''&eacute;l&egrave;ve &agrave; 1 3 77 509 703 de nos francs tandis que le Bureau de <st1:personname w:st="on" productid="la Coop&eacute;ration Suisse">la Coop&eacute;ration Suisse</st1:personname> a contribu&eacute; pour plus de 74 millions de FCFA. La participation des huit communes b&eacute;n&eacute;ficiaires s''&eacute;l&egrave;ve &agrave; 120 millions de FCFA, soit 15 millions par commune. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Le PDSU a permis de doter les sites concern&eacute;s de diff&eacute;rentes infrastructures socio-&eacute;conomiques. Les r&eacute;alisations men&eacute;es &agrave; Bamako sont, entre autres, la construction de cinq ponts de travers&eacute;e, de trois salles de classes et de caniveaux, d''aires de lavage et de puisards, l''achat de trois camions bennes et de trois minis tracteurs pour le ramassage des ordures m&eacute;nag&egrave;res, le pavage des rues. Sans oublier la r&eacute;alisation de deux centres multifonctionnels pour les femmes. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">A Mopti, un march&eacute; a &eacute;t&eacute; am&eacute;nag&eacute; et de caniveaux am&eacute;nag&eacute;s. Tandis qu''&agrave; Gao, deux march&eacute;s ont &eacute;t&eacute; &eacute;difi&eacute;s, treize bornes fontaines r&eacute;alis&eacute;es.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Plusieurs caniveaux ont &eacute;t&eacute; &eacute;galement construits. A Koutiala, les r&eacute;alisations du PDSU ont &eacute;t&eacute; ax&eacute;es sur l''accompagnement des initiatives locales de d&eacute;veloppement, l''initiation<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d''une d&eacute;marche sur la dynamisation des &eacute;conomies locales et la mise en place &agrave; la mairie d''une base de donn&eacute;es.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Dans le cadre de la r&eacute;duction de pauvret&eacute;, des fonds ont &eacute;t&eacute; allou&eacute;s aux groupes d&eacute;favoris&eacute;s pour la conduite d''activit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices de revenus. Ces r&eacute;alisations, dira le ministre du D&eacute;veloppement Social, de <st1:personname w:st="on" productid="la Solidarit&eacute;">la Solidarit&eacute;</st1:personname> et des Personnes Ag&eacute;es, S&eacute;kou Diakit&eacute;, <em>&quot;ont &eacute;t&eacute; appr&eacute;ci&eacute;es par les populations b&eacute;n&eacute;ficiaires car permettant d''am&eacute;liorer de fa&ccedil;on significative leurs conditions de vie mais surtout l''originalit&eacute; de l''approche m&eacute;thodologique utilis&eacute;e &agrave; savoir l''identification, la hi&eacute;rarchisation des contraintes et leur formulation en projets par les populations elles-m&ecirc;mes avec l''appui conseil des services techniques, des municipalit&eacute;s et des ONG partenaires&quot;.</em> <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">L''Ambassadeur de France au Mali estime pour sa part, que <em>&quot;le Programme de d&eacute;veloppement social urbain a d&eacute;marr&eacute; avec quelques retards pour diverses raisons obligeant le minist&egrave;re des Affaires Etrang&egrave;res, en accord avec le Mali, de commanditer deux &eacute;valuations &agrave; mi-parcours en vue de circonscrire les difficult&eacute;s et ensuite de prendre les d&eacute;cisions qui s''imposent&quot;</em>.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><em>&quot;Tous les malentendus ont &eacute;t&eacute; dissip&eacute;s. J''ai personnellement effectu&eacute; deux visites sur terrain pour constater les r&eacute;alisations et &eacute;changer directement avec les membres des comit&eacute;s de quartiers et les &eacute;lus locaux en Communes I et II du District de Bamako&quot; </em>a-t-il ajout&eacute;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Le repr&eacute;sentant du Bureau de <st1:personname w:st="on" productid="la Coop&eacute;ration Suisse">la Coop&eacute;ration Suisse</st1:personname> s''est dit heureux d''&ecirc;tre associ&eacute; au PDSU, puisque ce programme a permis &agrave; sa structure de s''impr&eacute;gner de l''exp&eacute;rience malienne en mati&egrave;re de d&eacute;centralisation. Le souhait le plus ardent du ministre S&eacute;kou Diakit&eacute;, c''est de voir une deuxi&egrave;me phase du PDSU. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; text-align: left; mso-line-height-alt: 11.5pt" align="left"><strong><span style="font-size: 12pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; text-align: left; mso-line-height-alt: 11.5pt" align="left"><strong><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Alou B HAIDARA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association USA&#45;Mali Charitable (UMACA) :rnPromouvoir l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;autosuffisance alimentaire comme moyen d’éradication de la pauvreté au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/association-usa-mali-charitable-umaca-rnpromouvoir-lautosuffisance-alimentaire-comme-moyen-d%25e2%2580%2599eradication-de-la-pauvrete-au-mali-6636.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">La lutte contre <st1:personname w:st="on" productid="LA PAUVRETE DEMEURE">la pauvret&eacute; demeure</st1:personname> l''une des pr&eacute;occupations des plus hautes autorit&eacute;s du Mali. Il existe trois sortes de pauvret&eacute;. Il s''agit de <st1:personname w:st="on" productid="LA PAUVRETE DES">la pauvret&eacute; des</st1:personname> conditions de vie caract&eacute;ris&eacute;e par le faible acc&egrave;s des populations &agrave; l''eau, &agrave; l''&eacute;ducation, &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="LA SANTE ET">la sant&eacute; et</st1:personname> au logement, <st1:personname w:st="on" productid="LA PAUVRETE MONETAIRE">la pauvret&eacute; mon&eacute;taire</st1:personname> caract&eacute;ris&eacute;e par une faiblesse des ressources et revenus et <st1:personname w:st="on" productid="LA PAUVRETE DE">la pauvret&eacute; de</st1:personname> potentialit&eacute;s li&eacute;es au faible acc&egrave;s &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="LA TERRE">la terre</st1:personname>, aux &eacute;quipements, au cr&eacute;dit et &agrave; l''emploi. </font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Au Mali, la pauvret&eacute; demeure g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e en milieu rural avec 73% de la population vivant en dessous du seuil de pauvret&eacute;. Les strat&eacute;gies nationales de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; du Mali ont permis de r&eacute;duire la pauvret&eacute; de 68,3% en 2001 &agrave; 59,2% en 2005. En d&eacute;pit de ces r&eacute;sultats, le Mali reste l''un des pays les plus pauvres du monde d''apr&egrave;s l''index de d&eacute;veloppement humain du programme des Nations-Unies pour le D&eacute;veloppement (PNUD) de 2006, o&ugrave; il est class&eacute; 175&egrave;me sur les 177 pays. L''Association d&eacute;nomm&eacute;e USA-Mali Charitable &quot;UMACA&quot; qui est une initiative de Mme Ass&eacute;tou Sy, une Malienne vivant depuis vingt ans aux Etats-Unis, veut mettre sa pierre dans la lutte contre la pauvret&eacute; au Mali. Son credo, c''est l''autosuffisance alimentaire.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C''est dans ce cadre qu''elle est &agrave; Bamako en vue de s''enqu&eacute;rir des conditions dans lesquelles les paysans travaillent. Pour ce faire, Mme Ass&eacute;tou Sy et certains membres de l''association s''&eacute;taient rendus, le samedi 24 novembre, dans deux villages. Il s''agit de Dialakoroba et H&eacute;r&eacute;makono.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Les difficult&eacute;s auxquelles les populations des deux villages sont confront&eacute;s ont pour noms : le manque d''eau et d''engrais. &quot;A Dialakoroba, nous sommes confront&eacute;s au manque d''eau. Sinon, nous avons des terres cultivables. Avec ce probl&egrave;me d''eau, nos femmes sont tr&egrave;s fatigu&eacute;es. Nous vous demandons de nous aider afin de trouver des solutions idoines &agrave; ce probl&egrave;me. Sinon, s&rsquo;il y a l''eau, nous avons suffisamment de terres pour assurer l''autosuffisance alimentaire au Mali&quot; a d&eacute;clar&eacute; le Chef de village de Dialakoroba. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La pr&eacute;sidente de l''UMACA, Mme Sy Ass&eacute;tou est convaincue que &quot;l''autosuffisance alimentaire peut-&ecirc;tre un moyen pour &eacute;radiquer la pauvret&eacute; puisque le Mali dispose toutes les atouts n&eacute;cessaires&quot;. &quot;La particularit&eacute; de notre association, c''est que nous avons des bonnes volont&eacute;s aux Etats-Unis qui sont pr&ecirc;tes &agrave; aider le Mali. Il s''agit de Mr Bran Keven et son &eacute;pouse Jessika. Elles ne veulent pas passer par le Gouvernement, mais par notre association. Cela pour que les r&eacute;sultats du travail soient visibles et pour le bonheur des populations. Notre ambition, c''est de contribuer &agrave; la diminution des prix des c&eacute;r&eacute;ales. Si le sac de riz est de 30 000 FCFA, nous allons faire en sorte qu''il puisse se vendre &agrave; 17 000 FCFA&quot; a d&eacute;clar&eacute; Mme Ass&eacute;tou Sy. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En tout cas, le Mali est un pays &agrave; fortes potentialit&eacute;s hydro-agricoles et sylvo-pastorales mais, il n&rsquo;est pas &agrave; l&rsquo;abri d&rsquo;une ins&eacute;curit&eacute; alimentaire, a regrett&eacute; Mme Ass&eacute;tou Sy. L&rsquo;Association UMACA veut &eacute;galement intervenir dans d&rsquo;autres domaines comme l''&eacute;ducation. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Alou B HAIDARA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ALAFIA : La meilleure commune du Mali s’attaque à la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/alafia-la-meilleure-commune-du-mali-s%25e2%2580%2599attaque-a-la-pauvrete-6269.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Apr&egrave;s son sacre r&eacute;gional et national comme meilleure collectivit&eacute; locale de l&rsquo;ann&eacute;e 2007, la Commune rurale d&rsquo;Alafia dans le cercle de Tombouctou, s&rsquo;est d&eacute;sormais fix&eacute;e comme objectif prioritaire la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; qui touche une grande partie des habitants de cette localit&eacute; de la 6e r&eacute;gion.</span></em></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Majoritairement constitu&eacute;e d&rsquo;agriculteurs, la population d&rsquo;Alafia dispose de nombreux atouts pour amorcer sa bataille contre la pauvret&eacute;. D&rsquo;abord la qualit&eacute; des hommes et femmes qui composent son conseil communal et qui ont fait de la bonne gouvernance et de la mobilisation des ressources communales leurs chevaux de bataille.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Aujourd&rsquo;hui, Alafia est l&rsquo;une des rares collectivit&eacute;s de notre pays qui, gr&acirc;ce &agrave; sa bonne gestion et surtout la transparence qui caract&eacute;rise les actions de son bureau municipal, b&eacute;n&eacute;ficie de la totalit&eacute; de ses droits de tirage aupr&egrave;s de l&rsquo;Agence nationale d&rsquo;investissement des collectivit&eacute;s territoriales (ANICT) et des autres partenaires techniques et financiers de la r&eacute;gion de Tombouctou.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le maire d&rsquo;Alafia, Y&eacute;hia Konta, se dit particuli&egrave;rement optimiste eu &eacute;gard aux r&eacute;sultats d&eacute;j&agrave; obtenus dans les secteurs prioritaires tels la sant&eacute;, l&rsquo;&eacute;ducation, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable pour ne citer que ceux-ci. En effet, les 8 villages et les 13 fractions que compte Alafia disposent de 3 centres de sant&eacute; communautaire, d&rsquo;un centre de soins et de 2 cases de sant&eacute;, ce qui couvre parfaitement les besoins de la Commune.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Il est vrai que les dites infrastructures sanitaires manquent de personnel suffisamment qualifi&eacute; pour offrir toutes les prestations aux malades, mais le maire Y&eacute;hia Konta se dit d&eacute;termin&eacute; &agrave; r&eacute;soudre cette &eacute;quation afin de rendre les soins de sant&eacute; accessibles &agrave; toute la population.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans le domaine de l&rsquo;&eacute;ducation, chaque village a son &eacute;cole et le conseil municipal pr&eacute;voit la construction de nouvelles salles de classes pour augmenter les capacit&eacute;s d&rsquo;accueil des &eacute;tablissements scolaires.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>M&eacute;riter sa couronne</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour ce qui est de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable, les hommes aussi bien que les animaux disposent de nombreux points d&rsquo;eau sur toute l&rsquo;&eacute;tendue de la commune. Cependant de grands d&eacute;fis restent &agrave; relever reconna&icirc;t le maire.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Nous pr&eacute;voyons de mobiliser toutes nos forces afin que les secteurs-cl&eacute;s que constituent l&rsquo;agriculture, l&rsquo;&eacute;levage et la p&ecirc;che connaissent un r&eacute;el essor dans notre commune. Pour ce faire, nous entreprendrons toutes les d&eacute;marches n&eacute;cessaires afin de promouvoir ces trois secteurs prioritaires qui occupent la quasi-totalit&eacute; des communaut&eacute;s d&rsquo;Alafia. Cela constituera notre principal combat dans les mois et ann&eacute;es &agrave; venir&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>En attendant, le maire de la meilleure commune du Mali s&rsquo;engage &agrave; pr&eacute;server les acquis qui ont valu &agrave; Alafia son sacre tout en promettant de poser de nouvelles actions qui permettront d&rsquo;am&eacute;liorer encore plus les conditions de vie des populations. L&rsquo;un des grands d&eacute;fis de l&rsquo;avenir, c&rsquo;est aussi, selon M. Konta, le renforcement des capacit&eacute;s des &eacute;lus locaux qui rencontrent d&rsquo;&eacute;normes difficult&eacute;s dans la mise en &oelig;uvre de leur Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique, social et culturel (PDSEC).</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>En plus des difficult&eacute;s li&eacute;es &agrave; la mobilisation des ressources fiscales, les &eacute;lus locaux manquent &eacute;galement de formation pour faire face aux principaux d&eacute;fis de la d&eacute;centralisation.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le maire invite les ressortissants de sa commune r&eacute;sidant &agrave; Bamako ou dans d&rsquo;autres localit&eacute;s de notre pays et m&ecirc;me &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur &agrave; soutenir les initiatives du conseil communal afin de vaincre la pauvret&eacute; car Alafia entend conserver jalousement sa couronne nationale.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Oumar Sidi Sangho</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><em>(correspondance particuli&egrave;re)</em></font></p>
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<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la pauvreté à Gao et Kidal : Plus de 13 milliards de F CFA pour l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;eau et l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;assainissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-la-pauvrete-a-gao-et-kidal-plus-de-13-milliards-de-f-cfa-pour-leau-et-lassainissement-9696.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Dans le cadre de l''ex&eacute;cution de la politique du gouvernement du Mali de lutter contre la pauvret&eacute; en dotant les collectivit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es d''infrastructures hydrauliques et d''assainissement, le Programme d''alimentation en eau potable et d''assainissement en milieu rural (PAEPA-MR) a &eacute;t&eacute; mis en place en 2006. Il couvre les r&eacute;gions de Kidal et Gao avec comme objectif de r&eacute;habiliter les puits et faire des forages &eacute;quip&eacute;s de pompes manuelles. Le co&ucirc;t total des travaux est estim&eacute; &agrave; plus de 13 milliards de F CFA.</p>
<p>Le programme d&rsquo;alimentation en eau potable et d&rsquo;assainissement en milieu rural (PAEPA-MR) s''inscrit parmi les batteries de mesures que le gouvernement du Mali a mise en place pour lutter contre la pauvret&eacute;. C''est le fruit de la coop&eacute;ration entre le gouvernement malien et la Banque africaine de d&eacute;veloppement.</p>
<p>    Ce programme vise &agrave; doter les collectivit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es d''infrastructures hydrauliques et d''assainissement. Il couvre, pr&eacute;sentement, les r&eacute;gions de Kidal et Gao. Son principal objectif consiste &agrave; r&eacute;habiliter 40 puits et 21 forages &eacute;quip&eacute;s de pompes manuelles et &agrave; r&eacute;aliser 40 puits modernes et de 30 forages &eacute;quip&eacute;s de pompes manuelles. A Gao, sp&eacute;cifiquement, le programme r&eacute;habilitera 300 puits.</p>
<p>En outre, il m&egrave;nera d''importantes activit&eacute;s d''information, d''&eacute;ducation et de sensibilisation des populations b&eacute;n&eacute;ficiaires pour une meilleure gestion des points d''eau et l''incitation &agrave; la r&eacute;alisation d''ouvrages d''assainissement.</p>
<p>Le co&ucirc;t du programme est de 13, 26 milliards de F CFA dont pr&egrave;s de 10 milliards de F CFA sont financ&eacute;s par le Fonds africain de d&eacute;veloppement et la contre-partie du Mali au programme s''&eacute;l&egrave;ve &agrave; pr&egrave;s de 3,26 milliards de F CFA.</p>
<p>Afin d''appr&eacute;cier, d''une part, l''&eacute;tat d''avancement du programme et, d''autre part, examiner le programme d''activit&eacute;s et le projet de budget 2007, les membres de l''unit&eacute; de coordination du programme se sont r&eacute;unis en session, le mercredi 7 mars, &agrave; la Direction nationale de l''eau.</p>
<p>Plac&eacute;e sous la pr&eacute;sidence du d&eacute;partement des Mines de l''&eacute;nergie et de l''eau, la c&eacute;r&eacute;monie d''ouverture, tr&egrave;s modeste, a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par la seule allocution de Mohamed K&eacute;&iuml;ta, conseiller technique.  M.K&eacute;&iuml;ta a rappel&eacute; que le programme a pour objet de r&eacute;duire la pauvret&eacute; et d''am&eacute;liorer les conditions de vie des populations rurales sur le territoire malien en fournissant des infrastructures hydrauliques et d''assainissements de base, et en renfor&ccedil;ant la viabilit&eacute; de celles-ci.</p>
<p>S''agissant de l''&eacute;tat d''avancement des activit&eacute;s, il faut noter que le lancement officiel des travaux a eu lieu le 28 f&eacute;vrier 2006 &agrave; Tacharane dans la commune de Gounzour&egrave;ye, cercle de Gao sous la pr&eacute;sidence de Ahmed Diane S&eacute;m&eacute;ga, ministre des Mines, de l''&eacute;nergie et de l''eau.</p>
<p>Sur les 140 puits &agrave; r&eacute;habiliter, 111 chantiers ont &eacute;t&eacute; ouverts dont 39 r&eacute;ceptionn&eacute;s. Soit un taux d''ex&eacute;cution physique de 27,8% en terme de chantiers r&eacute;ceptionn&eacute;s et 79% en terme de chantiers ouverts.</p>
<p>Concernant, les travaux de r&eacute;habilitation des puits dans la r&eacute;gion de Gao, les travaux ont d&eacute;marr&eacute; le 10 novembre 2006 et se poursuivent actuellement.</p>
<p>Sur les 200 puits &agrave; r&eacute;habiliter, 64 chantiers ont &eacute;t&eacute; ouverts, soit un taux de r&eacute;alisation en terme de chantiers ouverts de 32% pour un d&eacute;lai consomm&eacute; en moyenne de 2,5 mois.</p>
<p>Abdoul Karim KONE</font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LES INTERVENTIONS DE L’USAID AU MALI: Le pragmatisme américain enchante les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/les-interventions-de-l%25e2%2580%2599usaid-au-mali-le-pragmatisme-americain-enchante-les-populations-11558.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size=2">Quels sont les domaines d&rsquo;interventions dans lesquels l&rsquo;USAID appuie notre pays dans sa lutte contre la pauvret&eacute; et pour la croissance &eacute;conomique et la bonne gouvernance&nbsp;? Comment cet appui se r&eacute;alise-t-il concr&egrave;tement sur le terrain et quel est son impact sur les populations b&eacute;n&eacute;ficiaires&nbsp;? Voil&agrave; entre autres les raisons de la caravane de presse que l&rsquo;USAID/Mali a organis&eacute;e au cours de la semaine &eacute;coul&eacute;e.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Du 11 au 17 septembre dernier, l&rsquo;USAID/Mali a organis&eacute; une caravane de presse. Durant six jours, 15 journalistes de la presse &eacute;crite et audiovisuelle ont sillonn&eacute; quatre r&eacute;gions du Mali pour &ecirc;tre t&eacute;moin des r&eacute;alisations des activit&eacute;s financ&eacute;es par l&rsquo;organisation am&eacute;ricaine dans cinq domaines strat&eacute;giques&nbsp;: la sant&eacute;, l&rsquo;&eacute;ducation, la gouvernance, la croissance &eacute;conomique et la communication. Dirig&eacute;e par Dennis BILODEAU, chef de la cellule de communication de l&rsquo;USAID, la caravane a permis aux hommes de m&eacute;dia de visiter 28 projets mais aussi d&rsquo;&eacute;couter les t&eacute;moignages vivants de certains b&eacute;n&eacute;ficiaires qui, gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;appui de l&rsquo;USAID, sont devenus les acteurs de leur propre d&eacute;veloppement.</font></div>
<div><strong><font size="2">Relever les indicateurs de sant&eacute;</font></strong></div>
<div><font size="2">Dans le domaine de la sant&eacute;, l&rsquo;objectif strat&eacute;gique de l&rsquo;USAID est d&rsquo;inciter et de responsabiliser les communaut&eacute;s &agrave; mieux assumer leurs probl&egrave;mes sanitaires. Il s&rsquo;agit d&rsquo;augmenter l&rsquo;utilisation des services de sant&eacute; en vue d&rsquo;endiguer les probl&egrave;mes persistants de mortalit&eacute; maternelle et infantile. Pour ce faire, des partenaires d&rsquo;ex&eacute;cution comme Care international et le Consortium Keneya Ciwara aident les populations cibles &agrave; r&eacute;soudre leurs probl&egrave;mes de sant&eacute; publique. Ainsi, le programme sant&eacute; USAID/Ciwara organise avec des groupements f&eacute;minins des s&eacute;ances de sensibilisation sur la sant&eacute; de la femme et de l&rsquo;enfant. Aussi, des animatrices sont-elles identifi&eacute;es, form&eacute;es et &eacute;quip&eacute;es par Keneya Ciwara pour animer, au sein de chaque groupement, des sessions de causeries sur des th&egrave;mes tels que la planification familiale, la vaccination, le suivi des grossesses, la nutrition de l&rsquo;enfant et l&rsquo;hygi&egrave;ne alimentaire. Egalement, dans le cadre de ce programme, des relais communautaires sont-ils form&eacute;s et &eacute;quip&eacute;s pour faire, au sein des m&eacute;nages, la promotion des pratiques familiales essentielles en mati&egrave;re de sant&eacute; telle que la pr&eacute;vention contre le paludisme, la pr&eacute;vention et la gestion des diarrh&eacute;es chez les enfants. La pr&eacute;vention du VIH/SIDA &agrave; travers le projet R&eacute;duction des IST/VIH/SIDA dans les milieux &agrave; haut risque est &eacute;galement un des domaines auxquels l&rsquo;USAID accorde son appui financier. Ce projet est ex&eacute;cut&eacute; par 23 ONG nationales partenaires qui interviennent dans six r&eacute;gions du Mali et le district de Bamako. L&rsquo;ONG GAAS Mali intervient dans le cadre de ce projet aupr&egrave;s des routiers et des vendeuses ambulantes au niveau des gares routi&egrave;res de Bandiangara et dans le village de Koundialan. Les principales activit&eacute;s men&eacute;es par l&rsquo;ONG ont consist&eacute;, selon la coordinatrice Marie Madeleine GUINDO, &agrave; l&rsquo;identification, &agrave; la formation, au recyclage et au suivi des pairs &eacute;ducateurs de l&rsquo;organisation des activit&eacute;s de sensibilisation &agrave; travers les causeries, les visites &agrave; domicile, les projections de cassettes vid&eacute;os et surtout la r&eacute;f&eacute;rence des cas d&rsquo;IST au centre de sant&eacute; et l&rsquo;orientation des volontaires pour le conseil et le test de d&eacute;pistage volontaire.</font></div>
<div><strong><font size="2">Responsabilisation des acteurs locaux </font></strong></div>
<div><font size="2">Dans le secteur de la gouvernance d&eacute;mocratique, l&rsquo;USAID intervient &agrave; travers le projet PGP qui est un programme d&rsquo;appui &agrave; la politique nationale de d&eacute;centralisation. Son objectif est d&rsquo;amener les acteurs l&eacute;gitimes (l&rsquo;Etat, la soci&eacute;t&eacute; civile et le secteur priv&eacute;) &agrave; participer en tant que partenaires dans la gouvernance d&eacute;mocratique locale. Pr&eacute;sent dans 250 communes reparties dans 7 des 8 r&eacute;gions du pays, le PGP appuie ces derni&egrave;res dans les domaines du renforcement de la participation et des partenariats, la communication et le dialogue communal, la gestion financi&egrave;re, la mobilisation des ressources locales, la pr&eacute;vention et la gestion des conflits. C&rsquo;est dans ce cadre que les programmes de gouvernance PGP et de sant&eacute; Ciwara interviennent en synergie, dans la commune rurale de Sincina, autour des enjeux de la saine gestion de la sant&eacute; communale. Ces deux programmes ont appuy&eacute; la commune face &agrave; la d&eacute;licate question de gouvernance de l&rsquo;Association de sant&eacute; communautaire (ASACO) locale. Le r&eacute;sultat de cette formation n&rsquo;a pas tard&eacute; &agrave; porter son fruit. Car il a permis la prise de conscience par les &eacute;lus des r&ocirc;les et responsabilit&eacute;s de la commune dans la gestion et le contr&ocirc;le de la gestion des services socio&eacute;conomiques de base. Aussi, a-t-il permis &agrave; l&rsquo;&eacute;quipe communale de d&eacute;couvrir de cas de d&eacute;tournements des fonds de l&rsquo;ASACO. Une pratique qui avait affect&eacute; de mani&egrave;re n&eacute;gative la qualit&eacute; des services de sant&eacute; envers les populations par la rupture fr&eacute;quente de stocks de m&eacute;dicaments au niveau du centre de sant&eacute;.&nbsp;Le programme de gouvernance partag&eacute;e a &eacute;galement accompagn&eacute; la commune urbaine de Djenn&eacute; dans la communication entre les acteurs communaux, la participation des citoyens aux activit&eacute;s communale ainsi que la mobilisation des ressources locales. Apr&egrave;s avoir b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;un syst&egrave;me d&rsquo;adduction d&rsquo;eau depuis 1981 pour l&rsquo;approvisionnement urbain, la commune &eacute;tait confront&eacute;e &agrave; une v&eacute;ritable dissension autour de la gestion de ladite infrastructure. Cependant, gr&acirc;ce &agrave; la formation du PGP et Mali finance bas&eacute;e sur la gestion financi&egrave;re des fontaines publiques et la planification budg&eacute;taire, les nouveaux membres du comit&eacute; de gestion affirment qu&rsquo;ils parviennent &agrave; r&eacute;soudre progressivement les probl&egrave;mes &agrave; travers le recouvrement des arri&eacute;r&eacute;s, l&rsquo;arr&ecirc;t de la fourniture d&rsquo;eau &agrave; cr&eacute;dit, la tenue d&rsquo;une comptabilit&eacute; r&eacute;guli&egrave;re. D&eacute;ficitaire de 22 millions d&rsquo;arri&eacute;r&eacute;s au moment de la crise, les nouveaux membres du comit&eacute; de gestion d&eacute;clarent, apr&egrave;s seulement six mois de fonction, 13 millions de FCFA &agrave; titre de b&eacute;n&eacute;fice. </font></div>
<div><strong><font size="2">Assurer la comp&eacute;titivit&eacute; sur le march&eacute;</font></strong></div>
<div><font size="2">La croissance &eacute;conomique acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e constitue le troisi&egrave;me volet du secteur d&rsquo;intervention de l&rsquo;organisation am&eacute;ricaine dans notre pays. Son objectif est d&rsquo;augmenter la productivit&eacute; et le revenu dans les sous-secteurs agricoles cl&eacute;s. C&rsquo;est dans cette optique que l&rsquo;USAID axe son appui &agrave; la production et au commerce&nbsp;des produits cl&eacute;s sur lesquels notre pays poss&egrave;de un avantage comparatif et pour lesquels les risques de production et de commercialisation au niveau r&eacute;gional peuvent &ecirc;tre minimis&eacute;s eu &eacute;gards aux opportunit&eacute;s d&rsquo;investissement. L&rsquo;un des b&eacute;n&eacute;ficiaires de cet appui s&rsquo;appelle K&eacute;n&eacute;-aliment volaille, une entreprise priv&eacute;e bas&eacute;e &agrave; Sikasso et sp&eacute;cialis&eacute;e dans la fabrication et la commercialisation d&rsquo;aliment compos&eacute; pour volaille et b&eacute;tail. Avant cet important appui, son promoteur, Salia TOGOLA, ing&eacute;nieur d&rsquo;&eacute;levage de formation, ne faisait que le service de broyage &agrave; 10 FCFA/kg d&rsquo;aliment broy&eacute;. Mais gr&acirc;ce &agrave; la formation, &agrave; la facilit&eacute; d&rsquo;acc&egrave;s au cr&eacute;dit bancaire, &agrave; la mise en place et le d&eacute;veloppement d&rsquo;une bonne politique de marketing, K&eacute;n&eacute;-aliment volaille produit et commercialise, actuellement, diff&eacute;rentes gammes d&rsquo;aliments&nbsp;: aliment poussins, aliment poulettes, aliment pondeuses, aliment lait. Aussi, son chiffre d&rsquo;affaire a-t-il tripl&eacute; en passant de 350&nbsp;000 FCFA pour atteindre 2 &agrave; 3 millions de FCFA par mois. &laquo;Aicha Nono&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est &eacute;galement le nom d&rsquo;une entreprise de transformation du lait frais de vache en lait frais pasteuris&eacute;, lait caill&eacute;, yaourt et cr&egrave;mes vendus en sachets. Bas&eacute;e &agrave; Koutiala, la promotrice, Mme SANGARE Aicha KONE, v&eacute;t&eacute;rinaire de formation, a pu agrandir ses affaires gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;assistance de Mali finance &agrave; travers l&rsquo;&eacute;laboration d&rsquo;un bisness plan. Seule au d&eacute;part, Mme SANGARE emploie aujourd&rsquo;hui 80 agents, une centaine de revendeurs en ville et suit personnellement 40 &eacute;leveurs partenaires. De 80 litres par jour, elle est &agrave; 180 actuellement. Elle compte &eacute;largir son r&eacute;seau dans les villages &agrave; hauteur de 500 litres par jour. </font></div>
<div><strong><font size="2">Am&eacute;liorer la qualit&eacute; de l&rsquo;&eacute;ducation </font></strong></div>
<div><font size="2">Autres activit&eacute;s concern&eacute;es par la caravane de presse ont consist&eacute; aux visites de deux institutions de micro finance qui appuient en partenariat avec Trade Mali et Mali finance des groupements organis&eacute;s de femmes vendeuses de riz et de pomme de terre en les aidant &agrave; r&eacute;pondre aux conditions de comp&eacute;titivit&eacute; du march&eacute; afin de p&eacute;renniser leurs activit&eacute;s et contribuer ainsi au d&eacute;veloppement potentiel des dites fili&egrave;res. L&rsquo;appui des Am&eacute;ricains, c&rsquo;est dans la communication et l&rsquo;&eacute;ducation &agrave; travers le CLIC (centre local d&rsquo;information et de communication) et le CMC (centre multim&eacute;dia communautaire). </font></div>
<div><font size="2">Le premier est un projet de d&eacute;veloppement financ&eacute; par l&rsquo;USAID et mis en &oelig;uvre par AFRIKLINKS, une structure malienne travaillant dans le domaine des TIC. L&rsquo;objectif principal du CLIC est de mettre &agrave; la disposition des communaut&eacute;s maliennes mal desservies des points d&rsquo;acc&egrave;s aux technologies leur permettant d&rsquo;am&eacute;liorer leur cadre de vie en leur fournissant des informations relatives &agrave; tous les secteurs du d&eacute;veloppement. A l&rsquo;issue de la premi&egrave;re phase du projet, 13 localit&eacute;s du Mali dont Ou&eacute;less&eacute;bougou, Mopti et Djenn&eacute; ont &eacute;t&eacute; dot&eacute;es de CLIC. Ils offrent aux populations locales, notamment les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants, les chefs de services,&nbsp;des possibilit&eacute;s de se former en informatique, d&rsquo;avoir acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;Internet pour des recherches chacun dans son domaine. Quant aux CMC, ils sont log&eacute;s au niveau de certaines radios communautaire et ex&eacute;cut&eacute;s par Helen Keller international. Ils constituent pour les animateurs une source in&eacute;puisable d&rsquo;information et de documentation mais aussi de diversification de leurs activit&eacute;s par l&rsquo;augmentation sensible de leurs recettes. Ainsi, le d&eacute;nominateur commun reste la formation des populations &agrave; mieux prendre en charge&nbsp;leurs pr&eacute;occupations. Pour ce faire, des comit&eacute;s de gestion ont &eacute;t&eacute; mis en place. Ce qui permet de se remettre en cause, de s&rsquo;auto &eacute;valuer et permet en m&ecirc;me temps aux &eacute;tablissements d&rsquo;emprunter la marche de la qualit&eacute;. Le programme FIER (formation interactive des enseignements par la radio) est aussi un autre programme financ&eacute; par l&rsquo;USAID. Ce programme, ex&eacute;cut&eacute; par l&rsquo;ONG am&eacute;ricaine Education development center (EDC), vient en appui au minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;ducation nationale &agrave; travers la formation initiale et continue des enseignants. Au total, 10 Acad&eacute;mies d&rsquo;enseignement et 52 CAP b&eacute;n&eacute;ficient des interventions du programme parmi lesquels&nbsp;: le CAP de Ni&eacute;na C et l&rsquo;&eacute;cole Babemba B en 3<sup>&egrave;me</sup> r&eacute;gion du pays.</font></div>
<div><strong><font size="2">Par Mohamed D. DIAWARA</font></strong></div>
<p><font size="2"><strong>Envoy&eacute; sp&eacute;cial</strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font>"</p>]]> </content:encoded>
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