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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Maliens de l&amp;apos;extérieur</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Maliens de l&amp;apos;extérieur</description>
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<title>Conférence de presse du bureau exécutif du conseil supérieur de la diaspora malienne : Le président Baïdy Dramé annonce la réalisation d’une Cité de la diaspora avec des logements accessibles à partir de 28 millions de francs CFA</title>
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<description><![CDATA[ À peine installé, le nouveau Bureau exécutif du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) affiche de grandes ambitions. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 09:42:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’une conférence de presse organisée le samedi 13 juin 2026 à Bamako, son président, Baïdy Dramé, a présenté un vaste programme d’actions destiné à renforcer la contribution des Maliens de l’extérieur au développement économique et social du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moins d’un mois après son renouvellement, intervenu le 16 mai dernier au Mémorial Modibo Keïta, le Bureau exécutif national du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) est déjà à pied d’œuvre. Réunis au siège de l’organisation à Hamdallaye ACI, les responsables de la structure ont dévoilé les grandes orientations qui guideront leur mandat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la presse, le président du CSDM, Baïdy Dramé, a affirmé sa volonté de faire de la diaspora un acteur incontournable du développement du Mali. Pour atteindre cet objectif, le Conseil entend concentrer ses efforts autour de cinq axes stratégiques : la gestion migratoire, l’investissement productif, la formation professionnelle, la coopération internationale et l’unification de la diaspora malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette démarche vise à transformer les importantes ressources humaines, techniques et financières des Maliens établis à l’étranger en véritables opportunités de développement pour le pays. Dans cette perspective, le CSDM prévoit de multiplier les initiatives de plaidoyer et de mobilisation auprès des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs publics et privés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les projets phares annoncés figure un vaste programme agricole destiné à lutter contre l’immigration clandestine. Le projet qui sera expérimenté dans une zone pilote du pays, ambitionne de favoriser l’insertion professionnelle de 5 000 jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Baïdy Dramé, la création d’emplois durables constitue la réponse la plus efficace aux départs irréguliers qui continuent de coûter la vie à de nombreux jeunes Maliens. Évoquant le récent drame survenu dans le cercle de Bafoulabé, où 76 jeunes ont perdu la vie lors d’une tentative de migration, il a appelé la diaspora à jouer pleinement son rôle dans la prévention de ces tragédies humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le logement figure également parmi les priorités du nouveau bureau. Le président du CSDM a annoncé la signature prochaine d’un protocole d’accord avec une agence immobilière en vue de la réalisation de la « Cité de la diaspora ». Ce programme immobilier proposera des logements accessibles à partir de 28 millions de francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de garantir la transparence et la sécurité des opérations, le traitement des dossiers sera assuré en collaboration avec des banques partenaires, sur la base des garanties de solvabilité habituellement requises. Le CSDM prévoit également de nouer un partenariat stratégique avec une banque suisse destinée à faciliter les services financiers en faveur des Maliens de l’extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan international, l’organisation entend renforcer sa présence à travers plusieurs rendez-vous majeurs. Une conférence internationale sur la coopération décentralisée est prévue en septembre 2026 à Paris, en partenariat avec l’UNESCO. En novembre, la ville française de Montreuil accueillera une Semaine culturelle du Mali destinée à promouvoir les investissements et à revitaliser les relations entre collectivités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme prévoit également l’organisation, en décembre prochain à Bamako, d’une conférence internationale sur la migration. Enfin, la création d’un Centre de formation minière est annoncée pour janvier 2027 afin de contribuer au renforcement des compétences nationales dans ce secteur stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CSDM affiche à travers cette feuille de route, sa détermination à faire de la diaspora un partenaire de premier plan dans les efforts de développement du Mali, malgré un contexte national et international marqué par de nombreux défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Brehima Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Notre Voie<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution de la Diaspora : Le CSDM lance un programme ambitieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/contribution-de-la-diaspora-le-csdm-lance-un-programme-ambitieux-3117591.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil Supérieur de la Diaspora( CSDM) a récemment élu un nouveau Bureau exécutif lors de sa conférence statutaire qui s’est tenue le 16 mai 2026 au Mémorial Mobido Kéïta. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 17:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau bureau nourrit de grandes ambitions pour le Mali, en mettant l’accent sur l’augmentation de l’engagement de la diaspora dans le développement économique, social et culturel du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 13 juin 2026, Baïdy Dramé, le président du CSDM, accompagné des membres de son équipe a animé une conférence de presse à l’Aci 2000. À l’occasion, ils ont partagé leur vision et leur programme, dont l’objectif est de participer activement à la construction nationale et d’améliorer la qualité de vie des Maliens établis à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme exposé ce jour-là se compose d’initiative ambitieuses et prometteuses, articulées autour de cinq axes principaux : la migration, l’investissement productif, la formation professionnelle, la coopération internationale et la solidarité entre les Maliens établis à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la lecture de ce programme d’activités par les journalistes, les dirigeants du CSDM se sont prêtés aux questions de la presse, notamment sur les récentes tensions qui ont secoué leur institution et la faisabilité de ce plan d’activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant le programme, le CSDM prévoit d’organiser en septembre prochain une grande conférence sur la coopération décentralisée à Paris. En novembre, une Semaine Culturelle du Mali se tiendra en France, précisément à Montreuil. En décembre 2026, une Conférence internationale sur la migration sera animée à Bamako sous le thème « Immigration – Développement – Jeunesse ». De plus, le CSDM prévoit la création d’un Centre de Formation minière en janvier 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et d’établir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des partenariats stratégiques et innovants. Parmi ceux-ci, il annonce un projet de partenariat avec une banque spécialisée dans les services destinés aux diasporas africaines, précisément un projet avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une banque suisse dédiée à la diaspora. Sur ce registre, un bureau de représentation devrait être ouvert à Bamako. À cela s’ajoute l’annonce d’autres collaborations avec des faîtières nationales dans des secteurs tels que l’agriculture, le transport et l’industrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, le CSDM entend renforcer l’unité de la diaspora et mener un vaste projet immobilier aux environs de Bamako pour réaliser une « Cité de la Diaspora ». La mobilisation de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’expertise technique et financière tant au niveau national qu’international est également au cœur de ses priorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon sa vision, le CSDM aspire à devenir une plateforme de référence pour la mobilisation des compétences, des investissements et des initiatives des Maliens établis à l’extérieur. À travers ces projets prioritaires, il souhaite faire de la diaspora un acteur majeur du développement économique, social et culturel du Mali, tout en renforçant l’unité et la solidarité des communautés maliennes à travers le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : le nouveau Secrétaire général dévoile sa feuille de route à la tête du CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-le-nouveau-secretaire-general-devoile-sa-feuille-de-route-a-la-tete-du-csdm-3117444.html</link>
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<description><![CDATA[ Nouveau secrétaire général du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Seydou Keïta a présenté sa vision et ses priorités pour les années à venir. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 12:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’un point de presse, il a exprimé sa gratitude envers les membres de la diaspora qui lui ont accordé leur confiance et a détaillé les principaux axes de son action en faveur des Maliens établis à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Élu lors du Congrès statutaire du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), tenu le 16 mai 2026 au Mémorial Modibo Keïta à Bamako, Seydou Keïta a officiellement pris ses fonctions de secrétaire général du Bureau national de l’organisation. À cette occasion, il a adressé ses remerciements aux militants, sympathisants, responsables et délégués ayant soutenu sa candidature. Selon lui, ce congrès, qui a rassemblé des représentants de la diaspora venus des cinq continents, a constitué un moment fort de démocratie interne et de réflexion sur l’avenir des Maliens établis à l’étranger. Il a également permis le renouvellement des instances dirigeantes dans un climat marqué par la cohésion et l’engagement collectif. « Cette élection représente avant tout une responsabilité collective », a souligné Seydou Keïta, affirmant sa volonté de placer son mandat sous le signe du rassemblement, de l’écoute et de la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une diaspora davantage impliquée dans le développement du Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau secrétaire général du CSDM ambitionne de faire de la diaspora malienne une force encore plus influente dans le développement économique, social et culturel du pays. Il estime que les Maliens vivant à l’étranger disposent d’un important capital de compétences, d’expériences et de ressources qui doit être davantage valorisé au profit du Mali. Pour atteindre cet objectif, il entend renforcer les espaces de dialogue entre la diaspora, les autorités nationales et les partenaires institutionnels, tout en améliorant les mécanismes d’accompagnement des communautés maliennes à travers le monde. Parmi les principaux chantiers identifiés figurent l’accompagnement des jeunes de la diaspora, l’accès à l’emploi et à la formation professionnelle, ainsi que l’amélioration de l’assistance administrative destinée aux Maliens de l’extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Keïta souhaite également renforcer la défense des droits des ressortissants maliens vivant à l’étranger, consolider l’unité de la diaspora et accroître la présence ainsi que la représentativité du CSDM dans les différents pays d’accueil. Pour répondre à ces défis, le secrétaire général a annoncé la mise en œuvre d’un plan d’action articulé autour de plusieurs axes prioritaires. Celui-ci prévoit notamment le renforcement de la gouvernance interne du CSDM, la création d’un cadre permanent de concertation avec les autorités maliennes, ainsi que la promotion des investissements productifs de la diaspora. Le programme entend également encourager l’entrepreneuriat et l’innovation au sein des communautés maliennes de l’étranger, soutenir les jeunes et les femmes porteuses de projets et favoriser le transfert de compétences vers le Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les actions de solidarité, les projets communautaires et les initiatives humanitaires figureront également parmi les priorités du nouveau bureau. Le CSDM souhaite en outre promouvoir l’image du Mali à travers les contributions économiques, culturelles et diplomatiques de ses ressortissants établis hors du pays. Pour Seydou Keïta, la diaspora malienne constitue aujourd’hui un pilier essentiel du développement national. Au-delà des transferts financiers, elle joue un rôle déterminant dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’entrepreneuriat, de l’innovation et de la coopération internationale. Le nouveau secrétaire général estime qu’un renforcement des liens entre la diaspora et les institutions nationales permettra de transformer ce potentiel en un véritable moteur de croissance durable pour le Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rédaction de Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : le gouvernement appelle à l’unité et à la vigilance face aux défis sécuritaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-le-gouvernement-appelle-a-lunite-et-a-la-vigilance-face-aux-defis-securitaires-3116964.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a rencontré, hier mercredi,  à Bamako les représentants des organisations de la diaspora malienne ... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2026 09:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a rencontré, hier mercredi,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à Bamako les représentants des organisations de la diaspora malienne afin de délivrer un message d’unité, de solidarité et de responsabilité dans un contexte national marqué par les défis sécuritaires et les séries de désinformations contre l'Etat du Mali. . Lors de cette rencontre, le ministre a salué la forte mobilisation des Maliens vivant à l’étranger, qu’il considère comme une preuve de leur attachement indéfectible à la mère patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Mossa Ag Attaher a rappelé que le Mali traverse une période particulièrement difficile de son histoire. En cause,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dit-il, le pays est confronté à des menaces sécuritaires persistantes et à des attaques terroristes visant les populations civiles ainsi que les forces armées.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Revenant notamment sur les attaques du 25 avril 2026 contre plusieurs localités et positions stratégiques du pays, il a condamné avec fermeté des actes qualifiés de « lâches et barbares ». Selon lui, ces attaques visent non seulement à déstabiliser le pays, mais également à semer la peur et la division au sein de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a tenu à rassurer les Maliens de l’extérieur sur la détermination des autorités à défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale. Il a salué l’engagement des Forces armées maliennes qui poursuivent leurs opérations contre les groupes terroristes afin de sécuriser le territoire et protéger les populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux campagnes de désinformation et aux rumeurs relayées sur les réseaux sociaux, Mossa Ag Attaher a exhorté la diaspora à faire preuve de vigilance et de responsabilité. Il a invité les Maliens établis à l’étranger à privilégier les informations provenant des canaux officiels et à promouvoir un discours de cohésion et d’apaisement. Pour le gouvernement, la diaspora représente une force stratégique capable de défendre l’image du Mali à l’international et de soutenir les efforts de solidarité envers les populations affectées par la crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également évoqué la situation des ressortissants maliens vivant notamment en Mauritanie, en Italie et en Afrique du Sud. Il a assuré que les autorités maliennes suivent avec attention leur situation à travers les représentations diplomatiques et consulaires. Selon lui, aucun Malien vivant à l’étranger ne doit se sentir abandonné, l’État ayant le devoir d’assurer leur protection et leur assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, Mossa Ag Attaher a lancé un appel au rassemblement autour des valeurs de souveraineté, de dignité et d’unité nationale. « Le Mali a traversé des épreuves, mais il n’a jamais renoncé », a-t-il déclaré, invitant chaque Malien de la diaspora à être un relais du message d’espérance et de solidarité pour un Mali souverain et indivisible. L'appel du Ministre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a été par le Président du Haut Conseil des Maliens établis à l'extérieur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Habib Sylla<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a rassuré le gouvernement de l'accompagnement de la diaspora à soutenir toutes les initiatives du gouvernement allant à la réconciliation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Associations des Maliens de Suisse : une déclaration au&#45;delà de la douleur et de l’émotion</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/associations-des-maliens-de-suisse-une-declaration-au-dela-de-la-douleur-et-de-lemotion-3116954.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis plusieurs années, le Mali fait face à une profonde crise sécuritaire, marquée par des attaques terroristes récurrentes visant aussi bien les forces de défense que les populations civiles innocentes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2026 02:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les événements tragiques du 25 avril 2026, au cours desquels plusieurs localités du pays ont été la cible d’attaques massives et coordonnées, ont une nouvelle fois plongé la nation malienne dans le deuil et l’indignation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les associations des Maliens vivant en Suisse, notamment l’Union des Maliens en Suisse (UMS) ainsi que Balimaya de Bâle et de Genève, ont exprimé leur profonde consternation face à ces actes qualifiés de lâches et barbares. Dans une déclaration commune publiée le 7 mai 2026 à Genève et à Bâle, elles condamnent avec la plus grande fermeté ces violences qui ont coûté la vie à de nombreux citoyens et semé la peur au sein des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants des associations ont adressé leurs condoléances les plus attristées à la nation malienne, aux familles des victimes, ainsi qu’aux forces de défense et de sécurité engagées dans la protection du territoire national. Ils ont également exprimé leur solidarité envers les blessés et souhaité un prompt rétablissement à toutes les personnes touchées par ces tragédies. Une pensée particulière a été adressée à la famille du défunt ministre de la Défense et des Anciens combattants, Sadio Camara, dont la mémoire demeure liée au combat pour la souveraineté et la sécurité du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leur déclaration, les associations rappellent que les personnes qui soutiennent, financent, organisent ou participent à des actes terroristes agissent en violation totale des conventions internationales et des principes fondamentaux de l’humanité. Elles estiment que l’impunité ne saurait être tolérée face à de tels crimes et demandent que toute la lumière soit faite sur ces attaques afin que les auteurs, commanditaires et complices répondent de leurs actes devant la justice malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la douleur et de l’émotion, les Maliens de Suisse lancent un appel fort à l’unité nationale. Face aux tentatives de division, de stigmatisation et de manipulation orchestrées par les ennemis du Mali, ils affirment que la seule réponse efficace demeure une cohésion nationale solide et une union sacrée autour du pays et de l’Alliance des États du Sahel (AES). Selon eux, le peuple malien doit former un bloc uni capable de faire échec aux projets de déstabilisation et de fragmentation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, les associations appellent les populations à faire preuve d’une vigilance accrue et à soutenir sans réserve les efforts des autorités et des forces armées dans la lutte contre le terrorisme. Elles réaffirment leur attachement indéfectible à la souveraineté du Mali et leur confiance dans la capacité du pays à surmonter cette épreuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration se conclut par un message d’espoir et de résistance : malgré les attaques et les tentatives de déstabilisation, le Mali demeurera debout grâce au courage de son peuple, à la solidarité nationale et à la détermination collective à défendre la paix, la sécurité et l’intégrité du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Synthèse : B.K.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre Voie<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : Le Président du CSDM boucle une tournée officielle en France et en Côte d’Ivoire</title>
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<description><![CDATA[ Le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Iba KOÏTA, a effectué une tournée officielle en France et en Côte d’Ivoire du 25 avril au 1er mai 2026, ... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 19:44:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Iba KOÏTA, a effectué une tournée officielle en France et en Côte d’Ivoire du 25 avril au 1er mai 2026</span>, quelques semaines après son élection à la tête de l’organisation faîtière le 9 avril dernier. Accompagné de Bams M’bouillé CISSÉ, nouveau Secrétaire général du CSDM, et de Ila GUISSÉ, chargé de communication, le nouveau président du CSDM a multiplié les rencontres et activités auprès des communautés maliennes établies à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé pour défendre les droits et les intérêts des Maliens vivant hors du territoire national, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne œuvre également pour la promotion des investissements de la diaspora au Mali ainsi que pour le renforcement des liens entre les Maliens établis à l’étranger et leur pays d’origine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une étape française marquée par le recueillement et les échanges :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En France, la délégation du CSDM a pris part à plusieurs activités à forte portée symbolique et communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la Place de la République, Iba KOÏTA et sa délégation ont participé à la journée commémorative organisée en mémoire de Aboubacar CISSÉ, tué dans une mosquée en France. Une présence qui traduit, selon les responsables du CSDM, la solidarité de la diaspora malienne face aux actes de haine, de racisme et de violence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation a également rencontré plusieurs élus locaux français d’origine malienne afin d’échanger sur les préoccupations de la diaspora, les questions d’intégration ainsi que les perspectives de coopération entre les collectivités locales françaises et les Maliens établis en France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre temps fort du séjour parisien : l’hommage rendu à Ganda FADIGA dans le 18e arrondissement de Paris, où une place porte désormais le nom de ce célèbre artiste malien. Le Président du CSDM a salué la mémoire d’un homme qui a contribué au rayonnement de la diversité culturelle du Mali et de la culture soninké à travers le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président du bureau exécutif, Iba KOÏTA, a aussi rencontré les militants et sympathisants du CSDM France dirigé par Mariétou DIALLO. Les échanges ont porté sur le renforcement des structures du CSDM, la mobilisation des Maliens de France et les futures orientations de l’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le parvis de la mairie de Montreuil, la délégation du CSDM a participé à un grand rassemblement d’hommage au Général Sadio CAMARA ainsi qu’à toutes les victimes civiles et militaires tombées lors des attaques terroristes du 26 avril 2026 au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette manifestation de soutien et de recueillement, le Président Iba KOÏTA a pris la parole pour rassurer la communauté malienne et appeler les Maliens de la diaspora à continuer de soutenir les plus hautes autorités du pays dans la quête de la souveraineté nationale et le respect des choix stratégiques du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abidjan, seconde étape de la tournée :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la France, la délégation conduite par le Président KOÏTA s’est rendue à Abidjan du 1er au 3 mai 2026 où elle a rencontré la communauté malienne ainsi que les responsables du bureau du CSDM Côte d’Ivoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont porté sur les attentes des Maliens établis en Côte d’Ivoire, les défis liés à l’organisation de la diaspora ainsi que les projets visant à renforcer la participation des Maliens au développement économique et social du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette tournée internationale, le nouveau Président du CSDM entend impulser une nouvelle dynamique à l’organisation faitière et renforcer les liens entre les différentes communautés maliennes de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CCOM-CSDM</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>New York : la diaspora malienne exprime solidarité et engagement après les attaques du 25 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/new-york-la-diaspora-malienne-exprime-solidarite-et-engagement-apres-les-attaques-du-25-avril-3116457.html</link>
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<description><![CDATA[ La diaspora malienne établie à New York a une nouvelle fois démontré son attachement indéfectible à la patrie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 09:08:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce samedi 2 mai 2026, des compatriotes se sont rassemblés devant la Chancellerie de la Mission permanente du Mali auprès des Nations Unies pour exprimer leur indignation face aux attaques terroristes survenues le 25 avril 2026 à Bamako et dans plusieurs localités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une atmosphère empreinte d’émotion et de recueillement, les participants ont rendu un vibrant hommage aux victimes de ces actes tragiques. Une pensée particulière a été adressée au Feu Général d’Armée Sadio Camara, tombé en héros au service de la Nation. À travers cet hommage, la diaspora a exprimé toute la reconnaissance du peuple malien envers celles et ceux qui ont consenti le sacrifice ultime pour la défense de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est tenue en présence de l’Ambassadeur du Mali auprès des Nations Unies, de son homologue du Burkina Faso ainsi que du Chargé d’Affaires du Niger. Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a également échangé avec ses compatriotes venus nombreux pour témoigner leur solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges, le Ministre a salué le sens élevé de responsabilité et l’engagement patriotique de la diaspora, particulièrement sensible aux messages de soutien et de solidarité adressés aux plus hautes autorités du pays. Il a également reçu une délégation conduite par Amara Dramé, Président du Conseil de Base du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur aux États-Unis. À cette occasion, un mémorandum a été remis au Ministre, destiné aux autorités maliennes, et portant sur les préoccupations, attentes et contributions de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, Mossa Ag Attaher a invité la communauté malienne vivant aux États-Unis à faire preuve de sérénité, de vigilance et de responsabilité, tout en restant pleinement mobilisée aux côtés des autorités nationales. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la cohésion nationale, présentée comme le socle essentiel de la résilience collective face aux défis sécuritaires et au processus de développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ce rassemblement, la diaspora malienne de New York réaffirme son rôle actif dans la défense des intérêts nationaux et son engagement constant en faveur de la paix, de l’unité et de la stabilité du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique nationale de migration : Relecture relancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/politique-nationale-de-migration-relecture-relancee-3116356.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a lancé la semaine dernière, les concertations nationales relatives à la nouvelle Politique Nationale de Migration (Ponam), et à son plan d’action. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:40:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Devant les experts nationaux et internationaux réunis pour la cause, le ministre Mossa ag Attaher a fait savoir que ces concertations revêtent une dimension historique, qu’elles constituent une étape décisive pour définir, de concert avec l'ensemble des acteurs impliqués, l'architecture d'un document stratégique de premier plan, indubitablement adossé à la Vision 2063.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a convié les experts à remédier à travers ces concertations, aux insuffisances identifiées de la Ponam qui date de 2014 afin de : « Bâtir une politique actualisée, empreinte d'une plus grande cohérence, d'une meilleure lisibilité et d'une efficacité accrue, tout en gardant à l'esprit que la migration doit être appréhendée comme une ressource hautement stratégique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour réussir ces travaux, le cadre de concertation a mis en place plusieurs groupes de travail avec des thématiques : Promotion de liens entre migration et développement, promotion et protection des droits des Migrants, gestion humaniste et intégrée du flux migratoire, lutte contre la traite et les trafic de Migrants, entre autres <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partis pour deux jours, les travaux ont été prorogés à trois jours afin de mener à bien les concertations qui pour Aboubacrine Aguissa, directeur du Centre d’information et de gestion de l’immigration et responsable desdites concertations : C'est prendre l'avis de tout le monde, pour qu'à la fin, nous puissions ensemble davantage relever l’ensemble des limites, mais également nous doter d'une nouvelle politique beaucoup plus adaptée aux réalités de l'heure. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après ces concertations, les étapes suivantes, c'est le processus d'adoption du document par les autorités. D'abord, il faut saisir le Premier ministre avec le rapport d'évaluation pour que ce dernier autorise, sur la base des limites qu'on va lui présenter, et également des propositions qu'on va lui faire pour la nouvelle politique, autoriser la poursuite pour l'approbation de cette nouvelle politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cela est acquis, le secrétariat du gouvernement sera saisi pour organiser une réunion interministérielle afin que l'ensemble des acteurs gouvernementaux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>concernés puissent se prononcer également sur le document et enfin le faire approuver par le conseil des ministres pour être une politique nationale de migration. C’est à dire, un référentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) :  Iba Koïta élu haut la main !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidence-du-conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-csdm-iba-koita-elu-haut-la-main-3116279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), a tenu sa 3e Conférence ordinaire le 9 avril dernier. Qui avait trois points inscrits à son ordre du jour : le renouvellement du Bureau exécutif ; la relecture des statuts et du règlement intérieur et les questions diverses. A l’issue des travaux, par voie de consensus les 33 délégués, à l’unanimité, ont jeté leur dévolu sur Iba Koïta pour la présidence du CSDM</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fin de la crise est bien actée au sein du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM). La preuve de cette sérénité retrouvée a été donnée de la plus belle des manières le 9 avril dernier, avec la tenue sans aucun incident de sa 3ème conférence ordinaire. Une assise statutaire ayant permis à cette grande organisation des Maliens établis à l’étranger de se doter d’un nouveau bureau de 49 membres avec à sa tête Iba Koïta pour un mandat de cinq ans. Mais également de passer au peigne fin ses statuts et règlement intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, cette conférence ordinaire du CSDM a été convoquée dans un contexte institutionnel marqué par des questions de leadership et de vide statutaire, qui gangrenait la cohésion et l’unité de l’Association. Mais tous les délégués ont privilégié l’intérêt supérieur du CSDM pour accepter de fumer ensemble le calumet de la paix. Ce faisant, dans un esprit de cohésion et de sagesse, sous la présidence de séance d’Amadou Ousmane Dicko, président d’honneur et membre fondateur du CSDM, les travaux se sont tenus sans anicroche. C’est d’ailleurs ce qui explique le fait que le bureau qui a été mis en place fut bâtit sur la base de la compréhension mutuelle et l’objectif unique de sortir le CSDM de l’ornière. En atteste cette affirmation dans le procès-verbal de cette assise, dressé par l’Huissier de justice : « les délégués dûment mandatés par les Pays Conseils ayant effectué le déplacement et la Commission de Gestion des Affaires Courantes et d’Organisation de la Conférence Ordinaire, ont décidé de poursuivre le processus dans un cadre maîtrisé, responsable et conforme aux textes, dans le respect des institutions de la République et de la préservation de l’ordre public ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, en droite ligne du discours d’ouverture des travaux du président de la séance, Amadou Ousmane Dicko, qui a rappelé la tenue de la Conférence conformément aux statuts, la légitimité des délégués mandatés, la nécessité d’assurer la continuité institutionnelle du CSDM, ainsi que le caractère inclusif, transparent et consensuel du processus engagé, les participants ont pris acte de cette allocution et ont marqué leur adhésion aux principes de légalité, de responsabilité, de cohésion et de respect des institutions qui y ont été exposés. C’est ce qui explique le fait que si au départ il y’avait quatre candidats en lice pour la présidence, à savoir Souleymane MAÏGA (du Conseil Pays du Congo Brazzaville), Mme Massaran TOURÉ (du Conseil Pays de France), M’Bouillé CISSÉ (du Conseil Pays de France) et Iba KOÏTA (du Conseil Pays du Sénégal), par souci de préservations des acquis et dans un esprit de consensus, les trois autres candidats ont librement désisté en faveur du candidat Iba KOÏTA. Ce choix n’est pas fortuit, il se justifie au regard de son inlassable engagement pour une organisation unifiée, mais surtout pour symboliser la réconciliation de tous les membres du CSDM. Ce faisant, haut la main et par acclamation, M. Koïta fut élu Président du CSDM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme deuxième fait marquant de cette Conférence Ordinaire, les délégués ont adopté à l’unanimité un Bureau Exécutif composé de Quarante-neuf membres et 6 membres d’honneur pour un mandat de Cinq ans. Avant de donner à ce bureau le plein pouvoir pour la relecture des Statuts et Règlement Intérieur de l’Association.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après sa brillante élection, le Président Koïta, a tenu à remercier les délégués de l’avoir choisi pour conduire la destinée du CSDM et les a rassurés que leur confiance ne sera jamais brisée. Il dit être au courant que les défis sont énormes certes, mais qu’ils ne sont pas impossibles à être surmontés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moustapha Diawara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">xxxx</span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Bams M’bouillé CISSÉ hérite du poste de Secrétaire Général<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’honorable Bams M’bouillé CISSÉ, membre du Conseil National de Transition (CNT), a été élu Secrétaire Général du nouveau bureau du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), mis en place à l’issue des travaux de la 3ème conférence ordinaire de ladite association, tenu le 9 avril 2026 à son siège. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort d’une riche expérience associative acquise aussi bien en France qu’au Mali, Bams M’bouillé CISSÉ a su s’imposer comme une figure engagée de la diaspora. Au sein du CNT, il est membre de la Commission des affaires étrangères, des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine, ainsi que de la Commission de contrôle des finances. Il représente également le Mali à l’Union Parlementaire Africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré son jeune âge, CISSÉ, natif de Kita, est reconnu depuis plus de vingt ans pour son engagement constant en faveur de la défense des droits et des intérêts de la diaspora malienne, tant dans les pays d’accueil qu’auprès des plus hautes autorités du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patriote convaincu, il a démontré, au fil des années, son attachement indéfectible au Mali. Réformateur engagé, il a toujours soutenu les autorités maliennes depuis la transition entamée après le départ du Président IBK. Sa nomination augure une gestion du CSDM à la fois dans la continuité et dans une dynamique de réorganisation et de renforcement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Installé en France depuis l’âge de 8 ans, ce quarantenaire n’a jamais rompu ses liens avec son pays d’origine. Originaire de Tomora Touba, dans le cercle de Bafoulabé, il possède une parfaite maîtrise des enjeux institutionnels et dispose d’un réseau international solide, atouts majeurs pour renforcer la représentativité de la diaspora malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Surnommé « le diplomate parlementaire », il est reconnu pour son engagement sans faille au service du Mali et de ses compatriotes établis à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés du Président nouvellement élu, Iba KOÏTA, basé au Sénégal, ils entendent impulser une nouvelle dynamique fondée sur le rassemblement, l’unité et l’efficacité, afin d’atteindre les objectifs du CSDM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis décembre 2025, Bams M’bouillé CISSÉ a entrepris un travail de rassemblement en profondeur, œuvrant à réunifier les différentes sensibilités du CSDM autour d’un idéal commun. Il a notamment contribué à la mise en place d’une commission de gestion des affaires courantes, chargée de préparer la Conférence du CSDM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette Conférence, tenue le 9 avril 2026 à Bamako, a abouti par consensus à la mise en place d’un bureau exécutif pour les cinq prochaines années. Cette nouvelle équipe s’inscrit dans la droite ligne de la vision des plus hautes autorités du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne :  Une nouvelle équipe portée par une dynamique collective consolidée</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:37:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'année 2026 sera une année à inscrire dans les annales du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM). En cette première décade du mois d'avril, les maliens de la diaspora ont mis fin à des tensions au sein de leur organisation en mettant en place un nouveau bureau de 49 membres dirigé par Monsieur Iba Koïta pour un mandat de 5 ans. Cette mise en place s'est effectuée dans une dynamique progressive de responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis quelques années, l'organisation faîtière de maliens établis à l'extérieur faisait l'objet de vives tensions. Des tensions qui ont paralysé, pendant très longtemps, le bureau du CSDM d’évoluer. Malgré des séries de médiation, les tensions n'ont pas totalement baissé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscients de cette situation, les responsables à la base ont pris le taureau par les cornes pour sauver leur organisation de l'impasse. Ainsi, ils ont procédé à la mise en place d'un bureau consensuel en fédérant tous les belligérants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Une mise en place qui s'est effectuée en deux principales étapes : la tenue d'une conférence extraordinaire et l'organisation de la conférence ordinaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une conférence extraordinaire pour mettre en place un organe transitoire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle s'est tenue le 30 janvier 2026 à Bamako. Elle a analysé la situation générale consécutive du report de la Conférence ordinaire du 14 décembre 2025 par le Gouvernorat du district de Bamako. Il était important de définir un mécanisme consensuel<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de gestion de cette période transitoire ; ainsi que l’impérieuse nécessité de promouvoir l’unité et la cohésion du CSDM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue des débats vifs et sincères, les délégués ont recommandé la mise en place d’une Commission transitoire pour conduire les activités de l’organisation jusqu’à la mise en place d’un nouveau Bureau consensuel et inclusif. Que cette Commission soit dotée du pouvoir de convoquer et d'organiser, dans les meilleurs délais, la Conférence Ordinaire. Et qu'elle soit chargée de mobiliser le financement nécessaire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à l’administration du CSDM. Il est important aussi de signaler que cette conférence extraordinaire a décidé de ne plus reconnaitre une quelconque tendance au sein de l'organisation. Ces délibérations de la conférence extraordinaire sont légales et conformes aux textes car elle s'est tenue sous l'égide de la moitié des membres du Conseil d’Administration, avec la participation de Trente-cinq (35) Conseils Pays<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur les Quarante-huit (48) reconnus, soit 72,91%, soit plus de deux tiers (2/3) des membres de l’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tenue de la Conférence ordinaire <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément à la décision de la conférence extraordinaire,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la commission transitoire a convoqué et ensuite la conférence ordinaire du CSDM, le 09 avril 2026 à Bamako. En effet, cette conférence intervient dans un contexte institutionnel particulier, marqué par des défis organisationnels et des nécessités de clarification, qui ont appelé une mobilisation responsable des délégués mandatés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces défis, il est apparu indispensable d’assurer la continuité institutionnelle du CSDM, afin d'éviter toute situation de vide organisationnel préjudiciable à son fonctionnement et à sa crédibilité. C'est pourquoi une dynamique de responsabilité collective s'est progressivement mise en place, portée par les délégués mandatés des différentes bases, dans le but de préserver l'essentiel : l'unité de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette Conférence n'est donc pas un acte de rupture. C'est un acte de responsabilité. Elle ne s'inscrit pas dans une logique d'opposition, mais dans une volonté de clarification, de stabilisation et de refondation, conformément aux textes qui régissent le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>CSDM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, il faut saluer la maturité dont ont fait preuve les candidats à la Présidence du CSDM. Dans un esprit de responsabilité et de dépassement des intérêts individuels, ils ont su privilégier le dialogue et adopter une démarche consensuelle, illustrant ainsi les valeurs que le CSDM souhaite promouvoir : l'unité, la cohésion et le sens de l'intérêt général. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la présidence du bureau, après<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le désistement du candidat Makan SIDIBÉ, quatre candidatures ont été enregistrées. Ce sont par ordre d'enregistrement Monsieur Souleymane MAÏGA Gakoy, du Conseil Pays du Congo Brazzaville ; Madame Massaran TOURÉ, du Conseil Pays de France ; Monsieur M’Bouillé CISSÉ, du Conseil Pays de France et ; Monsieur Iba KOÏTA, du Conseil Pays du Sénégal. Suite aux concertations engagées, les trois (3) autres candidats ont librement désisté en faveur du Candidat IBA KOÏTA, au regard de son inlassable engagement pour une organisation unifiée, mais surtout pour symboliser la réconciliation de tous les membres du CSDM. Ce consensus, reconnu comme librement consenti, sans contrainte ni réserve, a été présenté à cette Conférence ordinaire comme l'expression de l’unité et de la responsabilité collective. Ainsi, Iba Koïta a été élu Président à la tête d'un bureau de 49 membres. Le nouveau président est appuyé par dix vice- présidents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il faut noter que toutes les opérations ont été faites sous l'œil vigilant du cabinet Maître<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Moussa Berthé, huissier-commissaire de justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la mise en place du bureau, aussitôt, le président Iba Koïta a soulevé la question des Maliens de la diaspora d’Iran aujourd’hui avec la guerre. Il a invité tout un chacun, à s’impliquer à fond pour aider ces Maliens à retourner au pays. « Je remercie tout le CSDM pour cette confiance. Je remercie les membres de la commission d’investiture et je remercie fortement les délégués », a conclu le nouveau<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>président du CSDM, Iba Koïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Jean Pierre James</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Migrants maliens :  ‘’Plus de 27 000 retournés volontaires’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migrants-maliens-plus-de-27-000-retournes-volontaires-3116109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:54:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au cours de ces dernières années, notre pays a été le théâtre d'un afflux croissant de retours volontaires, impliquant nombre de nos concitoyens en situation de vulnérabilité. Ce sont ainsi plus de 27 000 compatriotes qui ont regagné la mère patrie » : A déclaré le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher à l’ouverture des travaux de la session inaugurale de l’introduction des points focaux et CNRM.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher en compagnie du Représentant-Pays de l’Organisation mondiale des Migrations (OIM), Dr. Boubacar Seydou, a procédé au lancement de la session inaugurale consacrée à l'introduction des points focaux des structures membres du Cadre National pour la Réintégration des Migrants au Mali (CNRM), à Bamako la semaine dernière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de l’ouverture des travaux, le ministre Mossa Ag Attaher, a rappelé que le Mali se situe à la croisée des dynamiques migratoires en Afrique de l'Ouest de par sa triple vocation de : Pays d'origine, de transit et de destination migratoire. Cette réalité selon le ministre Ag Attaher, recèle d'indéniables opportunités mais aussi des défis majeurs parmi lesquels, la gouvernance des retours et l'accompagnement des migrants vers une réintégration réussie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, il est impératif, dira le ministre, de concevoir la réintégration non pas comme une simple assistance palliative et éphémère, mais bien comme un processus holistique, inclusif et véritablement structurant. C'est précisément cette vision ambitieuse qui sous-tend, a-t-il confié, l'édification du : Cadre National pour la Réintégration des Migrants (CNRM). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces dernières années, le pays a été le théâtre d'un afflux croissant de retours volontaires et en situation de vulnérabilité, allant à plus de 27 000, a souligné le ministre. « Avec l'appui déterminant de l'Union européenne et en partenariat avec le ministère des Maliens établis à l’Extérieur, 13929 migrants de retour ont déjà achevé leur processus de réintégration dont 11749 hommes et 2180 femmes », a ajouté le représentant Pays de l’OIM, Dr Boubacar Seydou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">K. C.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora :  Le ministère et Moov Africa Malitel unissent leurs efforts</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-le-ministere-et-moov-africa-malitel-unissent-leurs-efforts-3115949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 01:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a accordé une audience, le mardi 14 avril 2026, à Abdellah Tabhiret, nouveau directeur général de Moov Africa Malitel. A cette occasion, le ministre Mossa Ag Attaher lui a adressé ses chaleureuses félicitations pour sa nomination et lui a formulé ses vœux de plein succès dans l'exercice de ses nouvelles responsabilités à la tête de l'institution. Les échanges ont porté sur une convergence de vues autour de la consolidation des acquis du partenariat existant entre les deux structures. Les deux parties ont également exploré de nouvelles perspectives de collaboration, avec un accent particulier sur le renforcement de l'accompagnement des compatriotes maliens établis à l'extérieur.Le ministre Mossa Ag Attaher a, à cet effet, réaffirmé la nécessité de renforcer les dispositifs d'appui en faveur de la diaspora, tout en encourageant la mise en œuvre d'initiatives conjointes visant à promouvoir la mobilité, la coopération et l'intégration sous-régionale. Pour sa part, M. Tabhiret s'est réjoui de la qualité et de la profondeur des échanges. Il a salué l'engagement du ministre en faveur de la diaspora, qu'il a qualifiée de composante essentielle de la nation et de levier stratégique du développement économique. Il a, en conséquence, réitéré sa disponibilité à accompagner les initiatives visant à renforcer cette coopération. Cette rencontre ouvre ainsi des perspectives prometteuses pour un partenariat renforcé, au service de l'intégration et du développement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Proche et Moyen&#45;Orient : La situation des Maliens reste stable</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/proche-et-moyen-orient-la-situation-des-maliens-reste-stable-3115127.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué publié ce jeudi 19 mars 2026, le ministre des Maliens établis à l&#039;Extérieur et de l&#039;Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, informe l&#039;opinion nationale et internationale sur la situation de nos compatriotes résidant au Proche et Moyen-Orient, dans un contexte régional marqué par des tensions sécuritaires et des perturbations du trafic aérien depuis fin février 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 23:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Selon le communiqué, à la date du 18 mars 2026, aucun ressortissant malien n'a été victime d'incident et la situation générale demeure stable.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Certains Maliens en séjour à Dubaï ont toutefois été temporairement confrontés à des difficultés liées aux perturbations du trafic aérien. Grâce à l'implication active des missions diplomatiques et consulaires maliennes, la plupart ont pu regagner le Mali, bénéficiant de l'accueil et de l'assistance du ministère.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Le gouvernement, à travers le ministère des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine, en coordination avec les représentations diplomatiques concernées, suit de près la situation dans la région et reste pleinement mobilisé pour apporter toute l’assistance nécessaire à nos compatriotes.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Le ministre Mossa Ag Attaher assure que l'opinion publique sera informée de toute évolution notable de la situation.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Makan SISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pacte mondial pour des migrations : Des experts en conclave au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/pacte-mondial-pour-des-migrations-des-experts-en-conclave-au-mali-3114903.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’approche du prochain Forum d’examen des migrations internationales ‘’International Migration Review Forum’’, qui se tiendra du 5 au 8 mai 2026 à New York, le Mali a ouvert à Bamako, des consultations nationales sur la mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations sures, ordonnées et régulières. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier réunit pendant plusieurs jours, sous la coupole du ministre des Maliens établis à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, une batterie d’experts de nombreux secteurs en vue de produire un rapport national sur le Pacte mondial des migrations. La cérémonie de lancement de l’atelier consultation lancé la semaine dernière a été coprésidée par le ministre Mossa Ag Attaher et le chef de la délégation de l’Organisation mondiale de l’immigration (OIM), Dr. Seybou Boubacar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre des Maliens établis à l’Extérieur, le Mali a adhéré au Pacte Mondial des Migrations sûres, ordonnées et régulières, sous les auspices de l’Organisation des Nations en décembre 2018. « Ce choix ne relevait ni d’un conformisme diplomatique ni d’une posture circonstancielle », a précisé le ministre Mossa Ag Attaher et d’ajouter qu’il traduisait une vision pour citer: celle d’un Mali conscient des réalités migratoires et attaché à la dignité de ses ressortissants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce Pacte, pour le ministre Ag Attaher, le Mali est résolu à inscrire la gouvernance des migrations dans un cadre de responsabilité partagée et de coopération internationale équilibrée. Quid à l’atelier national de consultation de produire un rapport à la hauteur de de l’engagement malien. C’est-à-dire, un document à la fois lucide et ambitieux, rigoureux et responsable, a-t-il exigé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Pacte mondial repose sur vingt-trois objectifs qui embrassent toutes les dimensions de la migration : protection des migrants, lutte contre la traite, données migratoires, voies régulières de mobilité, réintégration durable, inclusion socio-économique, coopération internationale », a rappelé le ministre Mossa Ag Attaher. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, les vingt-trois objectifs du Pacte mondial des Migrations, résonnent profondément avec les priorités des autorités maliennes pour la diaspora. A savoir : « la protection de nos citoyens, la stabilisation sociale, la valorisation de notre diaspora, la lutte contre les réseaux criminels et la promotion d’un développement inclusif », a-t-il dénombrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier en question doit au final produire un document de référence et aussi permettre au Mali de grandement prendre part au Forum d’examen des migrations internationales qui tiendra du 5 au 8 mai à New York. « Le Mali, en sa qualité de “Pays Champion”, s’est engagé à jouer un rôle moteur dans la mise en œuvre du Pacte mondial », a conclu le ministre Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations : C’est parti pour les consultations nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mise-en-oeuvre-du-pacte-mondial-pour-les-migrations-cest-parti-pour-les-consultations-nationales-3114878.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude au Forum d’examen des migrations internationales, devant se tenir en mai 2026 à New York, le Gouvernement du Mali, avec l’appui du Réseau des Nations Unies pour les migrations à travers l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), a lancé le 3 mars 2026 des consultations nationales. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectif : élaborer le rapport pays sur la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Phase déterminante dans le processus de suivi du Pacte mondial, ces concertations de deux jours auront permis de renforcer la responsabilité collective des acteurs impliqués dans la gestion des questions migratoires et de produire une contribution nationale inclusive, crédible et en adéquation avec les priorités de développement du pays. En clair, les participants ont mis à profit les deux jours d’échanges pour évaluer les avancées engrangées sur les 23 objectifs du Pacte, identifier les défis persistants, faire remonter les besoins d’appui du ministère ainsi que des collectivités et organisations, relever les initiatives novatrices portées par les acteurs locaux et consolider un rapport national crédible, fondé sur l’expertise du terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coup d’envoi de cet exercice a été donné par le Ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, et le Chef de Mission de l’OIM au Mali, Dr Seybou Boubacar, à l’hôtel Azalai lors d’une cérémonie d’ouverture ayant mobilisé plusieurs représentants d’institution, d’organisations de la société civile et de partenaires techniques et financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’occasion pour le chef de mission de l’OIM renouveler son engagement à accompagner le Gouvernement malien dans la promotion de politiques migratoires favorisant des migrations sûres, ordonnées et régulières, au bénéfice des migrants, des communautés d’accueil et de l’ensemble de la société. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et le Mali, en sa qualité de “Pays Champion”, s’est engagé, selon le ministre Attaher, « à jouer un rôle moteur dans la mise en œuvre du Pacte mondial. «Être Pays Champion signifie assumer un devoir d’exemplarité, disposer de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pratiques positives à partager, reconnaître nos insuffisances et surtout contribuer à hydrater la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>gouvernance migratoire pour qu’elle soit davantage plus juste et plus efficace, au niveau régional comme international », a rappelé le ministre des Maliens établis à l’extérieur, avant d’inviter les participants à produire un rapport à la hauteur de notre engagement : «un document à la fois lucide et ambitieux, rigoureux et responsable». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration et diaspora au cœur des échanges : le Mali et le Canada renforcent leur coopération</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-et-diaspora-au-coeur-des-echanges-le-mali-et-le-canada-renforcent-leur-cooperation-3113697.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre Mossa Ag Attaher a reçu la Chargée d’Affaires de l’Ambassade du Canada pour discuter des enjeux migratoires dans un esprit de partenariat bilatéral renforcé. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 14:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="36bca862-5be2-435b-b88a-ca3ccb3b6385" data-testid="conversation-turn-232" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<div data-message-author-role="assistant" data-message-id="11c30e41-4b40-4ee0-9b4d-e1881559cb1c" dir="auto" class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal [.text-message+&amp;]:mt-1" data-message-model-slug="gpt-5-2">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">
<p data-start="277" data-end="575"><span style="font-size: 14pt;">Dans le cadre du partenariat bilatéral entre le Mali et le Canada, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa Ag Attaher, a accordé une audience, ce mardi 3 février 2026 à Bamako, à Mme Lee Anne Herman, Chargée d’Affaires de l’Ambassade du Canada au Mali.</span></p>
<p data-start="577" data-end="830"><span style="font-size: 14pt;">Cette rencontre a permis de réaffirmer la qualité des relations de coopération et d’ouverture qui unissent les deux pays, ainsi que l’importance stratégique accordée aux questions de migration et de diaspora dans le cadre des relations mali-canadiennes.</span></p>
<p data-start="832" data-end="1124" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><span style="font-size: 14pt;">Au cours des échanges, le ministre a mis en avant la présence significative de la diaspora malienne au Canada, soulignant sa contribution essentielle au développement économique et social du Mali, notamment à travers les transferts de compétences, les investissements et l’engagement citoyen.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman', 'serif';">La Rédaction de Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></span></p>
</div>
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</div>
</div>
</article>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire HCM France : Le tribunal de Bobigny rejette l’ensemble des demandes en référé</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/affaire-hcm-france-le-tribunal-de-bobigny-rejette-lensemble-des-demandes-en-refere-3113350.html</link>
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<description><![CDATA[ La Chambre1 section 5 du Tribunal judiciaire de Bobigny*, statuant en référé, a rendu *une ordonnance* (ORDONNANCE DE RÉFÉRÉ DU 20 JANVIER 2026 - MINUTE N° 26/00088) très attendue dans le cadre du conflit interne opposant une dizaine d’associations sur les 780 membres du Haut Conseil des Maliens de France (HCMF) à Madame Dalla DRAME, Présidente du HCMF. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 10:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, estimant qu’aucun trouble manifestement illicite n’était caractérisé et que plusieurs requérants étaient irrecevables ou mal fondés à agir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un contentieux né des élections internes du HCMF<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En rappel l’affaire trouve son origine dans la contestation de l’assemblée générale élective du 30 juin 2024, au cours de laquelle Madame Dalla Dramé a été élue présidente du HCMF, ainsi que de l’assemblée générale du 31 août 2024 ayant mis en place le nouveau bureau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des associations membres (4 selon nos sources) ainsi que Mme Fatoumata Bouné* et Monsieur Issa Diallo, avaient saisi le juge des référés afin de demander la suspension des effets : des décisions issues de ces assemblées, du protocole d’accord signé à Bamako le 14 janvier 2025, ainsi que d’un procès-verbal établi le 17 janvier 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les demandeurs estimaient que ces actes violaient les statuts et le règlement intérieur du HCMF, constituant selon eux un trouble manifestement illicite au sens de l’article 835 du Code de procédure civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De nombreuses actions jugées irrecevables</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa décision, le tribunal a procédé à un examen rigoureux de la recevabilité des actions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le juge a ainsi déclaré nulle l’assignation concernant plusieurs associations, faute pour celles-ci d’avoir démontré que leurs représentants disposaient d’un mandat valable pour agir en justice : Association des jeunes sportifs maliens en France, Fédération des associations franco-africaines de développement jeunesse, Association Gan Banaaxou International, Association d’aide au développement du village de Kéniéba et de ses hameaux en France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, le tribunal a reconnu la recevabilité de l’action personnelle de Madame Fatoumata Bouné et Monsieur Issa Diallo, en raison de leur qualité de candidats lors de l’élection contestée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Dalla Dramé Présidente, mise hors de cause à titre personnel<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre point important : le tribunal a jugé que Madame Dalla Dramé ne pouvait pas être poursuivie à titre personnel, l’action étant mal dirigée sur ce point.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, l’action était recevable contre le Haut Conseil des Maliens de France, pris en la personne de sa présidente en exercice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucun trouble manifestement illicite retenu<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le fond, le juge des référés a rappelé que son office ne consistait pas à trancher le litige au fond, mais uniquement à vérifier l’existence : d’un dommage imminent, ou d’un trouble manifestement illicite, c’est-à-dire une violation évidente et incontestable de la règle de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après examen des statuts du HCMF, du règlement intérieur, des convocations, des procès-verbaux des assemblées et du constat établi par commissaire de justice, le tribunal a estimé que aucune irrégularité manifeste ne pouvait être retenue. Conclusion du tribunal : “Il n’y a pas lieu à référé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chaque partie conserve ses frais</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tribunal a enfin décidé que chaque partie conserverait la charge de ses dépens et de ses frais irrépétibles, rejetant ainsi les demandes financières formulées de part et d’autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision est assortie de l’exécution provisoire, ce qui signifie qu’elle s’applique immédiatement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une victoire judiciaire pour la Présidente Mme Dalla DRAMÉ du HCMF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette ordonnance constitue un revers judiciaire majeur pour les contestataires et conforte, à ce stade, la légitimité de la direction actuelle du Haut Conseil des Maliens de France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite à cette ordonnance du Tribunal de Bobigny, dans un communiqué largement diffusé, le Secrétaire général du bureau du Haut Conseil des Maliens de France Monsieur Karim Agaly CISSE appelle les membres de la communauté à plus de détermination et d’engagement dans la consolidation de la cohésion entre les filles et les fils du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamidou Touré depuis Paris</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La diaspora malienne au cœur de la résilience nationale : Un chèque de 200 millions FCFA remis au Fonds de résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/la-diaspora-malienne-au-coeur-de-la-resilience-nationale-un-cheque-de-200-millions-fcfa-remis-au-fonds-de-resilience-3112899.html</link>
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<description><![CDATA[ La contribution de la diaspora malienne à la survie économique et à la résilience du pays s’est une nouvelle fois illustrée de manière concrète. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 01:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 31 décembre 2025, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a présidé la cérémonie officielle de remise d’un chèque de 200 millions de FCFA au titre du Fonds de résilience de la diaspora. Un mécanisme mis en place pour accompagner le pays face aux défis majeurs qu’il traverse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la cellule de Communication du Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, cette cérémonie s’est tenue en présence du Ministre de l’Économie et des Finances, Alfousseni Sanou ainsi que du Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), M. Habib Sylla, principal artisan de la mobilisation de cette contribution financière au nom des Maliens vivant hors du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette occasion, dans son allocution, le Ministre Mossa Ag Attaher, a rappelé que cet appui financier répond à l’appel patriotique lancé par les plus hautes autorités du pays. Et de souligner l’attention particulière que Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État, accorde à la diaspora malienne, reconnue comme un pilier de la résilience nationale, un acteur stratégique du développement et un partenaire incontournable de la souveraineté du Mali.C’est pourquoi, il a exprimé sa profonde gratitude à l’ensemble de la diaspora pour sa constance dans l’élan patriotique et son sens élevé de responsabilité nationale. Il a rendu un hommage appuyé au Président du HCME, aux Présidents des Conseils de Base et à tous les membres du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur à travers le monde pour leur mobilisation volontaire. « Les 200 millions de FCFA remis aujourd’hui ne sont pas un simple chiffre », a souligné le Ministre Ag Attaher, précisant qu’ils symbolisent la cohésion, la solidarité et la détermination de la diaspora à rester actrice du présent et partenaire stratégique de l’avenir du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Par la suite, en sa qualité du chef du département des Maliens établis à l’extérieur, il a rassuré l’opinion publique quant à la gestion transparente et rigoureuse de ces fonds, désormais placés sous la responsabilité du Ministre de l’Économie et des Finances. Il a réaffirmé son engagement à accompagner toutes les initiatives de la diaspora visant à renforcer la résilience nationale, consolider la souveraineté du pays et bâtir des solutions durables pour les générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, au-delà de ce geste symbolique, la diaspora malienne joue un rôle économique majeur dans le pays. Chaque année, les Maliens établis à l’extérieur transfèrent des centaines de milliards de francs CFA vers le Mali, contribuant directement au soutien des ménages, à l’accès aux services sociaux de base et à la réduction de la pauvreté. Ces transferts constituent l’une des principales sources de financement de l’économie nationale, dépassant parfois certains investissements publics et aides extérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Fonds de résilience de la diaspora se veut ainsi un instrument structurant, destiné à canaliser de manière volontaire et responsable non seulement les ressources financières, mais aussi les compétences, l’expertise et les investissements des Maliens de l’extérieur. Il vise à soutenir des solutions durables, inclusives et adaptées aux réalités locales, notamment dans les secteurs sociaux, économiques et communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers leurs investissements dans l’immobilier, l’agriculture, les PME, les infrastructures locales ou encore l’entrepreneuriat des jeunes, les Maliens de la diaspora participent activement à la création d’emplois et au développement territorial. Leur engagement dépasse l’aide financière et s’inscrit dans une logique de partenariat durable avec l’État et les collectivités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCMEX : Mme Dalla Dramé plaide pour une prise en compte effective des préoccupations des Maliens de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ccmex-mme-dalla-drame-plaide-pour-une-prise-en-compte-effective-des-preoccupations-des-maliens-de-la-diaspora-3112881.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ccmex-mme-dalla-drame-plaide-pour-une-prise-en-compte-effective-des-preoccupations-des-maliens-de-la-diaspora-3112881.html</guid>
<description><![CDATA[ Le mardi 16 décembre 2025, le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a abrité cette rencontre historique, organisée à l’initiative du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Moussa Ag Attaher. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 13:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif : instaurer un dialogue inclusif et durable avec les Maliens de la diaspora afin de renforcer la cohésion, l’unité nationale et la confiance entre les acteurs de la gouvernance migratoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le haut patronage du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, cette rencontre répond aux recommandations issues des Assises Nationales de la Refondation et des États généraux de la Migration tenus en août 2023. Elle s’inscrit également dans le cadre de la politique nationale de migration et du Dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale. Les travaux se sont poursuivis les 16 et 17 décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, Mme Dalla Dramé s’est dite satisfaite de la mise en place de ce cadre d’échange. Elle a ainsi exprimé son sentiment en ces termes : « C’est un sentiment de joie. Ce cadre nous permet de parler d’une seule voix, d’avoir une voix plus forte pour que les problématiques des Maliens de la diaspora soient véritablement prises en compte », a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_69625b3127b04.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, les principales préoccupations des Maliens de France portent notamment sur les difficultés administratives, en particulier les problèmes liés à la carte NINA. « Les erreurs sur les cartes NINA ont des répercussions directes sur les titres de séjour, l’emploi et le logement. C’est tout un cercle de difficultés qu’il faut traiter dans sa globalité », a-t-elle expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Dalla Dramé a tout de même exprimé sa reconnaissance aux autorités maliennes, au ministre de tutelle, ainsi qu’au président du Haut Conseil des Maliens établis à l’extérieur, Habib Sylla, pour la création de ce cadre de concertation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des recommandations concrètes formulées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours du deuxième jour des travaux, la délégation des Maliens de France a formulé plusieurs recommandations. Sur une dizaine proposée, trois ont pu être exposées en séance, les autres ayant été transmises par voie électronique pour examen. La première recommandation concerne le rapatriement des corps de compatriotes décédés en situation de détresse en France, notamment ceux sans famille proche sur place. Mme Dramé a souligné l’absence de mécanisme financier dédié au sein des services diplomatiques et consulaires, plaidant pour la mise en place d’un accord-cadre ou d’un dispositif spécifique pour répondre à ces situations humanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième recommandation porte sur la situation des retraités maliens ayant travaillé toute leur vie en France et souhaitant se réinstaller au Mali. « Ils ne perçoivent pas leur pension dans les mêmes conditions qu’en France. Nous demandons des négociations afin qu’ils puissent bénéficier de leur retraite intégrale, même en vivant au Mali », a-t-elle indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La troisième recommandation, jugée prioritaire, concerne les difficultés administratives liées à la carte NINA. Elle propose de doter les consulats des moyens techniques et humains nécessaires pour effectuer sur place les corrections mineures, notamment les erreurs d’orthographe sur les noms et prénoms, afin d’éviter des délais longs et coûteux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un espoir fondé sur des engagements concrets<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présidente Dramé s’est montrée confiante quant à la suite du processus. « Un calendrier a déjà été mis en place. Le comité technique se réunira deux fois par an et le comité de pilotage une fois par an. C’est un premier pas important, et nous espérons que les recommandations formulées seront effectivement prises en compte », a-t-elle conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il le rappeler, la tenue de cette première session du Cadre de concertation constitue une étape majeure dans le renforcement de la collaboration entre la diaspora et le gouvernement. Elle vient combler un vide longtemps ressenti, en établissant un pont de dialogue qui n’avait jusque-là jamais été pleinement concrétisé. Cette rencontre a été suivie par la célébration de la Journée internationale des migrants (JIM), le jeudi 18 décembre au CICB, laquelle s’est achevée par une soirée de gala.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sidy Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadré :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CCMEX, un cadre de dialogue historique, juge le président du CSDM Gabon, Abdoulaye Baba Sylla<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mardi 16 décembre 2025, le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a accueilli la première Réunion du Cadre de Concertation avec les Maliens Établis à l’Extérieur (CCMEX). Cette initiative, portée par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Moussa Ag Attaher, vise à instaurer un cadre structuré et pérenne de dialogue avec la diaspora malienne, afin de renforcer la cohésion, l’unité et la confiance entre les acteurs de la gouvernance migratoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le haut patronage de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, cette rencontre s’inscrit dans la mise en œuvre des recommandations issues des Assises Nationales de la Refondation ainsi que des États généraux de la Migration tenus en août 2023. Elle s’aligne également sur la Politique nationale de migration et le Dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale. Les travaux se sont déroulés sur deux jours, du mardi 16 au mercredi 17 décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de la cérémonie de clôture, M. Abdoulaye Baba Sylla, président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne au Gabon (CSDM Gabon) et secrétaire chargé des conflits et de la médiation du Bureau international, a salué le bon déroulement et les résultats de cette première session du CCMEX. « La première réunion que nous venons de tenir durant ces deux jours a été un véritable succès. Le dialogue, le partage et la concertation ont été au cœur de cette rencontre, qui représente le cadre réel de concertation tant attendu par la diaspora », a déclaré le président du CSDM Libreville Gabon, non moins secrétaire chargé des conflits et de la médiation du Bureau International.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, chaque représentant de la diaspora a eu l’opportunité d’exposer, en fonction de son pays de résidence, les difficultés rencontrées par les compatriotes maliens à l’étranger. Ces préoccupations ont été portées à la connaissance du ministre et de son cabinet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La partie technique a pris bonne note de toutes les interventions et en a fait une synthèse soumise à monsieur le ministre, qui la transmettra au comité de pilotage composé de membres du gouvernement. Ce comité décidera, approuvera et veillera à l’exécution des décisions au moment opportun », a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Sylla a également tenu à féliciter les autorités de la Transition pour cette initiative, qu’il qualifie d’innovante et porteuse d’espoir pour la diaspora malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous disons bravo à nos gouvernants, à commencer par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, ainsi qu’au ministre Moussa Ag Attaher, à l’origine de ce cadre de concertation dédié aux Maliens établis à l’extérieur », a-t-il souligné. Il s’est enfin réjoui de la perspective de restituer les conclusions de ces travaux aux communautés maliennes vivant à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est un réel plaisir pour nous de retourner dans nos pays de résidence afin d’expliquer à nos compatriotes ce qui a été discuté, ce qui a été approuvé et les actions envisagées pour la défense de leurs droits, leur réintégration, leur retour au pays, ainsi que l’accompagnement des retraités et des personnes confrontées à des difficultés de logement social. Désormais, ces préoccupations ne seront plus oubliées. Toutes les instances nécessaires seront mises en place pour soutenir la diaspora malienne et lui permettre de contribuer davantage au développement de notre pays », a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que la tenue de cette 1ère session du Cadre de concertation constitue une étape majeure dans le renforcement de la collaboration entre la diaspora et le gouvernement. Elle vient combler un vide longtemps ressenti, en établissant un pont de dialogue qui n’avait jusque-là jamais été pleinement concrétisé. Cette rencontre sera suivie par la célébration de la Journée internationale des migrants (JIM), prévue pour ce jeudi 18 décembre au CICB, laquelle sera achevée par une soirée de gala.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sidy Coulibaly</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds de résilience de la diaspora : un chèque de 200 millions FCFA pour soutenir le Mali face aux défis nationaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/fonds-de-resilience-de-la-diaspora-un-cheque-de-200-millions-fcfa-pour-soutenir-le-mali-face-aux-defis-nationaux-3112678.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement malien a reçu, ce mercredi 31 décembre 2025, un appui financier majeur de la diaspora à travers la remise officielle d’un chèque de 200 millions de FCFA au titre du Fonds de résilience de la diaspora. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 10:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est tenue sous la présidence du ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa Ag Attaher, en présence du ministre de l’Économie et des Finances et du président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), principal mobilisateur de cette contribution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de solidarité nationale et répond directement à l’appel patriotique lancé par les plus hautes autorités du pays, visant à mobiliser toutes les forces vives pour faire face aux défis majeurs auxquels le Mali est confronté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le ministre Mossa Ag Attaher a salué l’engagement constant de la diaspora malienne, soulignant l’attention particulière que Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État, accorde aux Maliens de l’extérieur. Il a rappelé que la diaspora constitue un pilier essentiel de la résilience nationale, un acteur stratégique du développement et un partenaire déterminant dans la consolidation de la souveraineté du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Fonds de résilience de la diaspora se veut un instrument structurant destiné à canaliser, de manière volontaire et responsable, les contributions financières, les compétences et les investissements des Maliens établis à l’extérieur. Il vise à soutenir des solutions durables, inclusives et adaptées aux réalités nationales, notamment au profit des ménages vulnérables, des collectivités territoriales et des services sociaux de base. À travers ce mécanisme, la diaspora accompagne activement le Mali dans le transfert de compétences, le soutien à des projets innovants et la mobilisation de financements alternatifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a exprimé sa profonde gratitude à l’ensemble de la diaspora malienne pour son sens élevé de responsabilité nationale et sa disponibilité permanente à répondre aux appels de la Nation. Un hommage particulier a été rendu au président du HCME, M. Habib Sylla, pour son rôle déterminant dans la mobilisation de cette enveloppe financière, ainsi qu’aux présidents des conseils de base et à tous les membres du HCME à travers le monde pour leur engagement volontaire et patriotique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le montant de 200 millions de FCFA remis aujourd’hui n’est pas un simple chiffre. Il symbolise la force, la cohésion et la détermination de notre diaspora », a déclaré le ministre, soulignant que ce geste traduit le refus des Maliens de l’extérieur de rester spectateurs des difficultés nationales et leur volonté de demeurer des acteurs à part entière du présent et des partenaires stratégiques de l’avenir du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, M. Mossa Ag Attaher a rassuré l’ensemble des compatriotes quant à la gestion transparente et rigoureuse de ce fonds, précisant que le chèque, désormais confié au ministère de l’Économie et des Finances, sera administré dans le strict respect des principes de bonne gouvernance, de crédibilité et de redevabilité. Il a réaffirmé son entière disponibilité à accompagner toutes les initiatives portées par la diaspora en vue de renforcer la résilience nationale et de bâtir des solutions durables pour les générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : Mohamed Cherif Haïdara quitte le CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-mohamed-cherif-haidara-quitte-le-csdm-3112494.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-mohamed-cherif-haidara-quitte-le-csdm-3112494.html</guid>
<description><![CDATA[ Les membres fondateurs et membre du bureau exécutif du conseil supérieur de la diaspora (CSDM), à savoir, Cheick Sadio, Ousmane Amadou Dicko, Samba Bagayoko, Nouhoum Daou, Makan Sidibé et autres, ont animé un point de presse en début de semaine au siège du CSDM au Quartier-Mali, pour annoncer le départ définitif de Mohamed Cherif Haïdara du CSDM. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 11:06:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une déclaration luminaire lue devant la presse par le 1er vice-président et membre fondateur du CSDM, Cheick Sadio, le bureau exécutif du CSDM a annoncé le départ de Mohamed Cherif Haïdara en fin de mandat. Une décision prise par lui-même et entérinée par le bureau exécutif: « Mohamed Cherif Haïdara en fin de mandat le 21 janvier 2026, quitte définitivement toutes les structures du CSDM, y compris de rompre tous liens avec le CSDM ».<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_694bc924329b8.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le bureau exécutif, qui prépare une conférence nationale pour mettre en place un nouveau bureau, ce départ de Mohamed Cherif est une solution ultime pour rassurer ceux dont sa réélection ne rassurerait pas. « Le nouveau bureau qui sera issu de la conférence nationale en cours de préparation, s’inscrira résolument dans une démarche d’accompagnement et de soutien ferme aux actions salvatrices de la transition », ont promis les membres fondateurs du CSDM et ajouté qu’: « Aucun sacrifice n’est de trop, pour parvenir à mettre en œuvre cet objectif ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient Amadou Ousmane Dicko, Cheick Sadio, Samba Bagayoko, Nouhoum Daou, Makan Sidibé, Mahamoudou Sissoko entre autres, tous membres fondateurs ou membres du bureau exécutif en face de la presse pour faire l’annonce. « Nous avons pris le taureau par les cornes, pour entreprendre une action rigoureuse afin de réhabiliter notre organisation autour des valeurs de paix, de solidarité, de respect mutuel et de complémentarité », ont-ils déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CADRE DE CONCERTATION AVEC LES MALIENS ETABLIS A L’EXTERIEUR <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ‘’TounKarankés’’ rassurés !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient plusieurs délégations de plusieurs ‘’Tounkarankés’’, Maliens de la diaspora à prendre part à la rencontre inaugurale du cadre de concertation avec les Maliens établis à l’extérieur (CCMEX), du 16 au 17 décembre au CICB entre la Diaspora malienne et le gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après deux jours d’intenses échanges entre les membres des délégations venus de plusieurs contrées dans le monde, le gouvernement, les faitières d’association pour la Diaspora, des ONG internationales et des institutions étatiques, la Diaspora malienne se dit rassurée. Ce cadre fut pour eux, un espace d’échange fructueux et promoteurs, estiment-Ils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Dalla Dramé, présidente du Haut conseil des Maliens de France, les deux jours d’échanges leur ont permis de faire remonter les grandes problématiques que la communauté malienne rencontre en France. Il s’agit, dit-elle, des problèmes administratifs, les demandes de correction de la fameuse carte NINA et aussi les demandes de rapatriement des corps pour les personnes décédées en France, entre autres. « Tous les pays ont pu remonter leurs problèmes », rassure-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous de la France, les problèmes majeurs auxquels nous, nous faisons face, sont d’ordre administratif », précise Agaly Cissé membre de la délégation malienne de France. « C’est-à-dire, la délivrance des documents au niveau du consulat (passeport, NINA et autres). Surtout la correction du document NINA. Nous rencontrons beaucoup de difficultés », dit-il pour citer : chômage, perte d’emploi, blocage de carte de séjour entre autres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir remonté ces préoccupations, la délégation venue de France, présidée par Dalla Dramé, garde espoir pour une prise en compte diligente et effective de ce problème de NINA. « Beaucoup de familles sont hantées à cause de ces problèmes de NINA. Nous comptons vraiment sur un traitement minutieux et judicieux de nos recommandations évoquées ici », a sollicité Agaly Cissé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, la création du cadre de concertation avec les Maliens établis à l’extérieur (CCMEX) est le fruit d’un long processus long et d’une large concertation. Elle répond aux, à ses dires, aux recommandations des Assises nationales de la Refondation et des États Généraux de la Migration, tenus en août 2023 et cadre avec de la Politique nationale de Migration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CCMEX se veut désormais tous les six mois, soit deux par an pour faire le suivi des recommandations parmi lesquelles, on peut citer : l’amélioration de l’accès des Maliens de l’extérieur aux documents administratifs, la création d’un cadre structuré de financement des projets de la diaspora incluant l'étude de faisabilité d'une banque dédiée,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la mise en place d'une politique de logements sociaux pour la diaspora, le renforcement des mécanismes de gestion des pensions de retraite entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je tiens à vous rassurer que le gouvernement malien accordera une attention particulière à l’ensemble des propositions issues de vos travaux. Elles seront examinées avec rigueur et intégrées autant que possible dans les orientation stratégiques et des actions opérationnelles du département en charge des Maliens établis à l’extérieur en étroite collaboration avec les institutions concernées », a promis le ministre Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la migration :  La contribution des Maliens de l’extérieur au cœur de la promotion culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/journee-internationale-de-la-migration-la-contribution-des-maliens-de-lexterieur-au-coeur-de-la-promotion-culturelle-3112306.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/journee-internationale-de-la-migration-la-contribution-des-maliens-de-lexterieur-au-coeur-de-la-promotion-culturelle-3112306.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali a célébré, le 18 décembre 2025 à Bamako, sur les berges du fleuve Djoliba, la 25ᵉ Journée internationale des migrants, placée sous le thème national : « Migrations et promotion culturelle : la contribution des Maliens établis à l’extérieur ». ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 01:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après Koulikoro en 2022, Sikasso en 2023 et Ségou en 2024, cette édition a mis en lumière le rôle essentiel de la diaspora malienne dans la promotion de l’identité culturelle et le développement du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présent à la cérémonie, le chef de mission de l’Organisation internationale pour la migration (OIM), Dr Seybou Aboubacar, a salué l’engagement des autorités maliennes en faveur d’une migration sûre, régulière et sécurisée. Il a souligné que la migration constitue une opportunité pour le Mali comme pour les pays d’accueil, rappelant que les transferts des migrants maliens sont estimés à environ 700 milliards de FCFA par an, soit près de 2 % du PIB, contribuant fortement à la stimulation de l’économie nationale. L’OIM, a-t-il ajouté, accompagne le gouvernement dans l’accueil des migrants, la gestion des déplacements internes et la mise en œuvre de projets d’insertion socioéconomique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a rappelé que la Journée internationale de la migration vise avant tout à promouvoir et protéger les droits de tous les migrants, tout en valorisant leur contribution au développement et à la culture. Instituée par l’Assemblée générale des Nations-Unies en 2000, cette journée demeure un moment de réflexion, de reconnaissance et d’engagement en faveur des migrants, acteurs majeurs du développement et du rayonnement culturel du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« A travers les frontières et les générations, la migration a toujours favorisé les échanges culturels, renforcé les communautés et contribué à l’unité du monde », a déclaré le ministre, ajoutant que chaque migrant porte en lui un héritage de savoir-faire, d’expériences et de valeurs qui enrichissent les sociétés d’accueil tout en participant au développement du pays d’origine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Terre de mobilité et d’hospitalité Pays de fortes mobilités humaines, le Mali a toujours perçu la migration comme un facteur de socialisation, d’humanisation et de développement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>D’après le Ministre des Maliens Etablis à l’extérieur, le Mali figure parmi les premiers pays au monde à avoir ratifié la Convention internationale sur les droits des travailleurs migrants, le 5 juin 2003, avant son entrée en vigueur le 1ᵉʳ juillet 2003. Cette position témoigne de l’engagement constant des autorités maliennes en faveur de la dignité des migrants, du respect de la tradition d’hospitalité, d’ouverture et de solidarité, et de la volonté de faire de la migration un pont entre les peuples et les nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aéroport de Bamako: accueil de 150 compatriotes rapatriés d’Algérie et de Tunisie</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/aeroport-de-bamako-accueil-de-150-compatriotes-rapatries-dalgerie-et-de-tunisie-3112286.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa Ag Attaher, a accueilli, ce 17 décembre 2025, à l’Aéroport international Président Modibo Keïta–Sénou, 150 compatriotes rapatriés d’Algérie et de Tunisie, via le Niger. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 09:51:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’accueil s’est déroulée en présence du chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Dr Boubacar Seybou, du président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, ainsi que de représentants de la Police nationale, des sapeurs-pompiers et de plusieurs partenaires institutionnels, tous mobilisés pour garantir un accueil digne, sécurisé et humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un message de bienvenue empreint de réconfort et d’espoir, le ministre a tenu à rappeler aux rapatriés que leur retour au pays ne devait en aucun cas être perçu comme un échec, mais plutôt comme une nouvelle étape de vie et un nouveau départ. Il a souligné que, malgré les épreuves traversées, le Mali reste une terre d’accueil, de solidarité et de soutien pour tous ses fils et filles, où qu’ils se trouvent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l’accueil officiel, les compatriotes ont été conduits à la Cité des migrants, un centre spécialement aménagé pour leur prise en charge. Ils y bénéficieront d’un suivi sanitaire complet, de soins médicaux, d’un hébergement temporaire, de périodes de repos, ainsi que de l’assistance nécessaire pour rejoindre leurs familles respectives dans les meilleures conditions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s’inscrit dans le cadre des actions permanentes des autorités de la Transition en faveur de la protection, de l’assistance et de l’accompagnement des Maliens établis à l’extérieur. Elle intervient également à la veille de la Journée internationale des migrants, célébrée le 18 décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a enfin réaffirmé que chaque retour d’un migrant malien constitue une priorité humanitaire et sociale pour les autorités, assurant que toutes les dispositions sont prises pour préserver leur dignité, leurs droits fondamentaux et leur sécurité, dans un cadre structuré et organisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association : Conférence nationale du CSDM pour une nouvelle alternance</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/association-conference-nationale-du-csdm-pour-une-nouvelle-alternance-3112218.html</link>
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<description><![CDATA[ Lundi le 15 Décembre 2025, au siège du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), les membres du Bureau Exécutif National ont animé un point de presse pour édifier les partenaires et militants de la croisée des chemins qu’ils traversent. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 02:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Confronté depuis près de deux ans à une situation de crise interne et externe dont les conséquences menacent réellement son existence qu’il faut à tout prix empêcher en ce qu’il fonde l’espoir de compatriotes très nombreux au Mali, en dedans et en dehors.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours du point de presse , le Bureau Exécutif du CSDM en la voix du Vice-Président Cheick Sadio Diakité expliquera que les difficultés auxquelles ils sont confrontés, tiennent leurs origines de plusieurs facteurs liés d’une part, à leur fonctionnement interne et d’autre part, aux rapports difficiles et même conflictuels parfois avec leurs partenaires sociaux et institutionnels. En ce qui concerne leur problématique de fonctionnement interne, « nous avons connu des dysfonctionnements structurels qui ont souvent mis en danger l’équilibre de notre association. Parmi ceux-ci, la gestion du contentieux liant notre démembrement de France avec Monsieur Baidy Dramé, mandaté par notre Bureau Exécutif, pour la mise en place de la section France du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne en 2016. La Bataille juridique engagée autour de cette situation a été l’un des importants facteurs de déstabilisation de notre organisation. La gestion de ce contentieux nous a mis en mal avec plusieurs de nos partenaires y compris les plus hautes autorités de notre pays. En effet, il faut l’admettre, les principaux leaders de notre organisation n’ont pas été sans reproche pendant cette période trouble ; ce dont nous regrettons très sincèrement. » Expliquera M Diakité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ayant pris conscience de la gravité de la situation, les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>membres fondateurs du CSDM , ont pris le taureau par les cornes, pour entreprendre une action rigoureuse de rupture d’avec certaines pratiques aniciennes, afin de réhabiliter leur organisation autour des valeurs de paix, de solidarité, de respect mutuel et de complémentarité dans les actions en faveur de la diaspora en tant qu’objet principal de leur association. Sont conscients que cet ambitieux projet d’orientation ne puisse prospérer sans l’accompagnement des institutions de la République dont le Ministère des Maliens Etablis a l’Extérieur et de l’Intégration Africaine ainsi que d’autres organisations œuvrant dans la gouvernance de la migration. En leur endroit, ils sollicitent une plus grande ouverture pour cheminer ensemble dans la recherche de solutions aux nombreuses problématiques encourues par nos compatriotes ou qu’ils soient, à l’intérieur ou à l’extérieur. Et aussi, c’est le lieu de lever toute équivoque et déclarer de façon plus solennelle, que le nouveau bureau qui sera issu de la conférence nationale en cours de préparation, s’inscrira résolument dans une démarche d’accompagnement et de soutien ferme aux actions salvatrices de la transition. Aucun sacrifice n’est de trop, pour parvenir à mettre en œuvre cet objectif. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’une des mesures urgentes que nous avons prises d’ores et déjà, consiste à accepter la décision de Monsieur Mohamed Chérif Haidara, en fin de mandat le 21 janvier 2026, de quitter définitivement toutes les structures du CSDM, y compris de rompre tous liens avec notre organisation. Cette annonce importante qu’il avait faite lui-même en d’autres endroits et de façon appropriée, apparait ici comme une information, pour rassurer ceux dont sa réélection comme président ne rassurerait pas. Pour nous, elle se présente aussi comme une ultime solution pour restaurer les relations de confiance sérieusement ébranlées par certaines prises de positions et déclarations au nom du bureau exécutif et qui portent en elles la colère et la frustration des personnes à qui elles étaient adressées. Indépendamment de cette mesure, nous sommes prêts à sursoir à l’ensemble des actions judiciaires entreprises par notre organisation et même à les retirer, si telle était la solution, pour nous inscrire dans un meilleur climat de travail avec nos partenaires. Enfin, nous précisons que la tenue de cette conférence, à laquelle s’opposent les autorités administratives du pays, s’attache au récépissé originel de création du CSDM en 2015, récépissé dont la validité n’est pas mise en doute. » Déclare Cheick Sadio Diakité <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cela , le Bureau Exécutif du CSDM tient également à préciser que, par souci d’apaisement et par respect aux plus hautes autorités, qu’ils ont donné leur accord pour respecter l’interdiction à leur faite par une lettre du gouverneur du district de Bamako et ont notifié cet accord au commissaire du 4ème chargé de sa mise en œuvre, même s’ils considèrent que cette interdiction, dans sa forme et le fond, n’est ni appropriée ni fondée ; en ce que leur conférence nationale n’a pas de caractère à troubler l’ordre public, car elle est sensée se tenir dans leur propre siège et non dans un espace public. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En affichant leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bonne volonté et leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bonne foi en aux autorités et eu égard aux mesures énoncées, ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>demandent instamment aux autorités, la levée rapide de l’interdiction administrative, afin qu’ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>puissent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tenir très rapidement leur conférence nationale conformément à leurs statuts et règlement intérieur et pour que les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>délégués ayant fait le déplacement de leurs pays de résidence puissent y participer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : lancement du Cadre de Concertation avec les Maliens établis à l’Extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-lancement-du-cadre-de-concertation-avec-les-maliens-etablis-a-lexterieur-3112215.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement malien a procédé, le 16 décembre 2025 à Bamako, au lancement officiel du Cadre de Concertation avec les Maliens établis à l’Extérieur (CCMEX), un nouvel espace institutionnel destiné à renforcer le dialogue, la cohésion et la participation de la diaspora au développement national. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 15:50:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">La cérémonie a été présidée par Mossa Ag Attaher, ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours inaugural, le ministre a souligné que la mise en place du CCMEX constitue l’aboutissement d’une forte recommandation issue des États généraux de la migration, tenus en août 2023. Il s’agit, selon lui, d’un outil stratégique visant à instaurer un climat de confiance durable entre l’État et les Maliens de la diaspora, présents dans plus de 77 pays à travers le monde. Le CCMEX s’inscrit dans la vision des autorités de la Transition, sous l’impulsion du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, qui entend faire des Maliens de l’extérieur des acteurs majeurs de la souveraineté nationale, de la cohésion sociale et du développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre, au-delà de leur contribution économique, les Maliens établis à l’extérieur jouent un rôle déterminant dans le transfert de compétences, le renforcement des capacités humaines et le rayonnement international du Mali, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la recherche, de la technologie et de l’entrepreneuriat.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Institué par le décret n°2025-0101/PT-RM du 14 février 2025, le CCMEX est conçu comme un organe consultatif de l’État. Il a pour missions, entre autres, de renforcer le dialogue entre le gouvernement et la diaspora, de prévenir les conflits au sein des communautés maliennes à l’étranger, de mutualiser les initiatives, d’identifier les préoccupations majeures des Maliens établis hors du pays et de proposer des solutions concertées pour une meilleure gouvernance migratoire. La session inaugurale du CCMEX doit permettre de définir les modalités de participation des associations et organisations de la diaspora, de préciser les missions des comités de pilotage et technique, ainsi que d’établir un agenda de travail axé sur les enjeux migratoires et le développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur et le conseil communal du troisième arrondissement de Bamako ont salué la tenue de ce cadre de concertation entre l’État et la diaspora. Habib Sylla a indiqué que les Maliens de l’extérieur ont toujours manifesté leur intérêt pour le pays à travers des opérations de transferts et des investissements dans des projets structurels et sociaux. Il a loué l’intérêt que les autorités de la Transition portent à la diaspora, tout en rassurant que le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur et toutes les organisations faîtières de la diaspora malienne mutualiseront leurs efforts et consolideront leurs initiatives pour prévenir les conflits d’ordre organisationnel au profit du développement de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers le Cadre de Concertation avec les Maliens établis à l’Extérieur, l’État se dote d’un organe consultatif de premier plan, destiné à renforcer la cohésion de la diaspora, à coordonner les initiatives, à identifier les préoccupations majeures de nos compatriotes vivant à l’extérieur et à accroître leur participation au processus de développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-theme-font: major-fareast;">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du programme TOKTEN :   le Ministère des maliens Etablis de l’extérieur tend la main aux compétences intellectuelles de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/relance-du-programme-tokten-le-ministere-des-maliens-etablis-de-lexterieur-tend-la-main-aux-competences-intellectuelles-de-la-diaspora-3111850.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine (MMEIA) a annoncé, à l’occasion d’un Tounka Blon Spécial, la relance du programme TOKTEN, un dispositif majeur destiné à mobiliser l’expertise de la diaspora intellectuelle, scientifique et technique au service du développement national. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 07:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre des Maliens Etablis à l’extérieur et de l’Intégration Africaine, la relance du TOKTEN s’inscrit dans la mise en œuvre de la Politique Nationale de Migration (PONAM), particulièrement dans son axe 4 consacré à la valorisation des compétences de la diaspora. Selon lui, celle-ci répond aux recommandations : des Assises Nationales de la Refondation, des États Généraux de la Migration, et des Concertations des Maliens de l’Extérieur. Lesquelles ont souligné, a insisté Mossa Ag Attaher ,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la nécessité de faire du TOKTEN un programme structurant, durable et mieux institutionnalisé. Le ministre a rendu un hommage appuyé aux experts maliens de l’extérieur, qualifiés de « force vive » et de « bien public pour la Nation ». Il les a appelés à renouveler leur engagement pour soutenir : l’enseignement supérieur et la recherche, les réformes structurelles de l’État, l’entrepreneuriat et l’innovation, la santé, l’agriculture et les nouvelles technologies et la gouvernance locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les relais TOKTEN, renforcés et professionnalisés, deviendront des plateformes d’innovation et de coopération en lien direct avec la nouvelle Cellule nationale. Pour le gouvernement, la relance du TOKTEN dépasse la simple réforme administrative : elle reflète une vision politique forte, celle d’un Mali « fier de ses compétences » et déterminé à bâtir son avenir grâce à l’expertise de ses fils et filles, où qu’ils se trouvent. Le ministre a conclu en invitant la diaspora à s’approprier pleinement cette nouvelle phase et à contribuer activement à son succès. « Le Mali a besoin de vous, non pas demain, mais aujourd’hui », a-t-il déclaré, appelant chaque expert à partager son expérience et à formuler des recommandations pour faire du TOKTEN institutionnalisé un instrument d’excellence et d’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, organisé en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a réuni les représentants du programme, les coordinateurs des relais TOKTEN ainsi que de nombreux experts maliens de l’extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Créé en 1998, TOKTEN (Transfer of Knowledge Through Expatriate Nationals) est devenu au fil des années un modèle de réussite pour la valorisation des compétences expatriées. Ces résultats témoignent de l’importance stratégique de ce mécanisme dans la lutte contre la fuite des cerveaux et dans l’enrichissement du capital humain malien. Face aux mutations du contexte migratoire et aux besoins croissants du pays, le gouvernement a décidé de restructurer le programme. Avec l’appui du PNUD, un projet de décret portant création de la “Cellule TOKTEN” a été élaboré. Cette nouvelle structure, autonome et pérenne, aura pour mission de coordonner les actions de transfert de connaissances, de renforcer les liens entre les institutions nationales et la diaspora, et d’étendre l’impact territorial du programme, notamment au bénéfice des collectivités, des universités et des centres de recherche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réintégration de migrants :  100 millions F CFA pour 75 migrants de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/reintegration-de-migrants-100-millions-f-cfa-pour-75-migrants-de-retour-3111759.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’intégration africaine offre 100 millions F CFA à 75 migrants de retour au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 09:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une remise symbolique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du chèque géant a eu lieu la semaine dernière par le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Mossa Ag Attaher. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement malien à travers le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine a décidé de soutenir la création d'activités génératrices de revenus, au profit de 75 migrants de retour. Cela<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>afin de permettre à ceux-ci et à leurs familles de vivre dignement de leur travail, de renforcer la cohésion sociale et familiale, souvent fragilisée par les expériences de migration et de Valoriser les compétences et les savoir-faire acquis à l'étranger pour qu'ils servent au développement local et national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, l’Etat a offert un chèque de 100 millions F CFA à 75 migrants de retour en soutenant leur projet. « Les projets que nous soutenons aujourd'hui ont fait l'objet d'un processus de sélection par une commission mise en place au sein de mon département. Ainsi, suite à un dépouillement, 75 projets ont été sélectionnés », a expliqué le ministre lors de la remise symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Mossa Ag Attaher, la réintégration des migrants de retour n'est pas seulement une action sociale caritative, mais une stratégie de développement, de mise en œuvre de la Politique nationale de Migration du Mali entre autres. « En soutenant ces projets, nous contribuons à bâtir un Mali résilient, prospère et solidaire, où chaque citoyen trouve sa place et joue son rôle », a-t-il lancé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de remettre le chèque symbolique, le ministre a tenu à prodiguer des conseils à l’endroit des bénéficiaires : « Il vous appartient de transformer cette opportunité en succès, d'en faire un levier de création de richesses, d'emplois et de stabilité pour vos communautés. Je voudrais donc vous exhorter à la rigueur, au courage et à la persévérance dans la mise en œuvre de vos projets ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le porte-parole des bénéficiaires Lassina Koundou de remercier le ministre et ses partenaires et a promis : « Nous, bénéficiaires, prenons ici l’engagement de faire bon usage, de travailler avec sérieux, afin que ces projets soient des réussites durables, pour nous, nos communautés et du développement du Mali. Les projets d’insertion dont nous bénéficions ne sont pas de simples aides. Ils représentent pour nous un véritable tremplin vers l’autonomie».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Lancement officiel des projets d’insertion et de réintégration des migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-lancement-officiel-des-projets-dinsertion-et-de-reintegration-des-migrants-3111625.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher, a présidé ce jeudi 27 novembre 2025 la cérémonie officielle de lancement des projets d’insertion et de réintégration destinés aux migrants maliens de retour. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 01:49:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a rassemblé les bénéficiaires, les partenaires techniques ainsi que les acteurs engagés dans la réinsertion socioéconomique des compatriotes revenus d’ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Doté d’un financement de 100 millions de FCFA, le programme vise à accompagner 75 migrants afin de favoriser leur intégration durable. Cet appui se concrétise par le financement d’activités génératrices de revenus et de projets entrepreneuriaux, offrant ainsi aux bénéficiaires une opportunité d’autonomisation et de stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s’inscrit dans la volonté des autorités de renforcer la solidarité nationale envers celles et ceux qui ont connu les défis de la migration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans son intervention, le Ministre Mossa Ag Attaher a rappelé que la migration, bien qu’elle puisse ouvrir des perspectives nouvelles, se transforme parfois en un parcours difficile, marqué par l’incertitude et la précarité. Il a insisté sur l’importance d’un accompagnement structuré et durable pour permettre aux migrants de retrouver un équilibre économique et social. Le Ministre a également souligné que les chèques remis aux bénéficiaires ne constituent qu’un point de départ, symbolisant la confiance que la Nation place en eux pour transformer cette opportunité en réussite pérenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment fort de la cérémonie, le témoignage de Mme Assan Fané, revenue du Congo-Brazzaville en 2024, a illustré l’impact réel du programme. Grâce à l’appui du ministère, elle a pu concrétiser son projet, obtenir un financement et employer aujourd’hui quatre personnes. Son exemple témoigne de l’efficacité et du potentiel transformateur du dispositif d’accompagnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le porte-parole des bénéficiaires de l’édition 2025, Lassiné Kondo, a pour sa part salué une initiative qui constitue, selon lui, un véritable tremplin vers l’autonomie et une insertion durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par la présentation d’un sketch mettant en lumière les dangers de la migration irrégulière, rappelant les risques auxquels sont confrontés de nombreux jeunes. L’accompagnement des migrants de retour, dans le respect, la dignité et l’engagement, demeure au cœur des priorités du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce lancement officiel marque ainsi une étape importante dans la mise en œuvre des projets d’insertion et de réintégration, ouvrant une nouvelle perspective d’espoir pour les bénéficiaires de l’édition 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au Mali : L’appel au sursaut du HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-securitaire-au-mali-lappel-au-sursaut-du-hcme-3111179.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) invite les Maliens de la diaspora, où qu’ils se trouvent, à un sursaut patriotique face à la situation sécuritaire au pays. Elle réplique ainsi à ceux et celles qui veulent instrumentaliser le chômage des jeunes. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202503/Habib-Sylla-HCME.jpg" length="57538" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:36:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 7 novembre dernier, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) a tenu à son siège, à Bamako, une rencontre, sous la présidence de Habib Sylla, pour appeler les Maliens de la diaspora, où qu’ils se trouvent, à un sursaut patriotique en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>apportant leur contribution au pays, compte tenu de la situation sécuritaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mobilisation du HCME vient au moment opportun où certaines allégations émanant de la diaspora malienne mettent en avant le manque d’avenir pour les jeunes. Ce qui est loin de la vérité. Un adage du Mali est enseigne que : « Même si tu ne portes pas le lièvre dans ton cœur, aies la bienveillance de reconnaître que ses deux oreilles son longues. »<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil des Maliens de l’extérieur : La jeunesse malienne de Chine appelle à de nouvelles élections transparentes et crédibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-la-jeunesse-malienne-de-chine-appelle-a-de-nouvelles-elections-transparentes-et-credibles-3111063.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite à ce qu’elle qualifie de « violations graves des règles préétablies » ayant entaché le processus électoral du Haut Conseil des Maliens de Chine (HCMC), tenu le dimanche 19 octobre 2025 à Guangzhou, la jeunesse malienne de Chine a organisé, le samedi 8 novembre 2025, une assemblée générale d’information autour d’un dîner pour dénoncer «un processus électoral mal achevé » et appelle les autorités nationales à ordonner la reprise du scrutin. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 07:46:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de trois cents Maliens ont pris part à cette rencontre, marquée par des échanges francs et un appel à l’apaisement. Les participants ont unanimement réaffirmé leur volonté de voir l’élection du bureau du Haut Conseil des Maliens de Chine reprise, dans le respect de la volonté majoritaire. Pour la jeunesse, le président sortant Abdoulaye Doucouré reste une figure expérimentée, respectueuse, au niveau intellectuel reconnu et entretenant de bonnes relations avec les autorités chinoises. Lors de cette assemblée, les jeunes ont haussé le ton, prévenant qu’en cas d’inaction, ils envisagent de saisir la justice. Ils ont également interpellé les autorités maliennes afin qu’elles entendent la voix de la majorité, dans un souci de cohésion et d’unité au sein de la communauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revenant sur le déroulement du scrutin, Lamine Sow, délégué du candidat Abdoulaye Doucouré, a décrit une élection tendue opposant deux candidats : Abdoulaye Doucouré, président sortant, et Aboubacar Sylla, dit Mpaba. À l’issue du vote, les résultats annoncés ont donné 197 voix à Aboubacar Sylla contre 190 à Abdoulaye Doucouré. Des chiffres immédiatement contestés par ce dernier, qui dénonce un processus inachevé dont le résultat ne reflète pas, selon lui, la légitimité populaire des Maliens vivant en Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une correspondance adressée au président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), Habib Sylla, le candidat Abdoulaye Doucouré et ses militants soutiennent la thèse de résultats « taillés sur mesure » issus du scrutin du 19 octobre. Selon leurs témoignages, l’ouverture du bureau de vote, initialement prévue à 10h00, n’a eu lieu qu’à 10h55.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aussitôt ouverte, quelques électeurs du camp adverse auraient ensuite semé des troubles, en proférant des injures et exercé des violences physiques sur d’autres électeurs. Cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>scène a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>provoqué l’interruption du scrutin privant la majorité des électeurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de mettre leurs bulletins dans l’urne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs intervenants à l’assemblée, dont Arafa Souaré, secrétaire général du Conseil des Maliens de Chine, ont indiqué que le scrutin aurait pu se dérouler correctement si l’autorité présente, en l’occurrence le consul général du Mali à Guangzhou, avait accepté la prorogation du temps de vote pour compenser le retard du démarrage et permis le parachèvement du dépouillement sur place. Le président de la commission électorale, Samba Keita, a également confirmé dans son rapport adressé au président du HCME que le consul avait ordonné le transfert des urnes au consulat à 21h49, malgré la demande du camp Doucouré de reprendre le vote, une décision jugée irrégulière. Face à ces contestations, la communauté malienne de Chine, à travers sa jeunesse, appelle les autorités à intervenir urgemment pour organiser de nouvelles élections neutres, libres et transparentes. Pour beaucoup de membres, Abdoulaye Doucouré incarne le profil idéal pour diriger la communauté : détenteur d’un diplôme supérieur, polyglotte, engagé, disponible et apprécié des autorités chinoises avec lesquelles il entretient d’excellentes relations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSDM France : le bureau d’Europe récuse Beydi Dramé et réaffirme son unité autour de Mohamed Chérif Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-france-le-bureau-deurope-recuse-beydi-drame-et-reaffirme-son-unite-autour-de-mohamed-cherif-haidara-3110800.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil supérieur de la diaspora malienne de France (CSDM-France) a tenu, le samedi 25 octobre, un point de presse déterminant à Paris. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 16:37:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous la présidence de Mme Mariétou Diallo, cheffe du bureau France, et soutenue par le président national du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, cette rencontre a permis de lever le voile sur plusieurs zones d’ombre concernant la vie interne de l’organisation et de trancher, une fois pour toutes, sur le cas Beydi Dramé, ancien membre, désormais exclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un point de presse sous le signe de la clarté</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animé par M. Kaloga et Mme Geneviève Ouattara, maîtres de cérémonie du jour, le point de presse s’est articulé autour de trois axes majeurs : la genèse et la légitimité du CSDM, la division interne au bureau France et l’exclusion de M. Dramé*, et enfin, l’ingérence supposée d’un ministre de la République dans les affaires internes de l’organisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le premier point, Mme Mariétou Diallo et Mme Mariam Coulibaly ont retracé avec précision la création du CSDM, documents officiels à l’appui. Elles ont insisté sur la légalité et la légitimité du bureau actuel, reconnu par les autorités compétentes et soutenu par le président Haïdara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exclusion de Beydi Dramé : une décision assumée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième point, le plus attendu, concernait la crise interne qui secoue depuis plusieurs mois la section France du CSDM. Les conférencières ont expliqué en détails les raisons ayant conduit à l’exclusion de M. Beydi Dramé, d’abord du bureau de France, puis du bureau international. Selon les responsables du CSDM-EF, M. Dramé aurait eu des comportements déplacés et contraires aux valeurs de l’organisation, allant jusqu’à créer une structure parallèle concurrente au CSDM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pire encore, il est accusé d’avoir emporté le récépissé officiel de l’association ainsi que le contenu de la caisse, provoquant de graves dysfonctionnements au sein du bureau. Les responsables ont souligné que les justices française et malienne ont toutes deux condamné M. Dramé pour utilisation frauduleuse du nom et du logo du CSDM, confirmant ainsi la position du bureau dirigé par Mme Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des ingérences politiques dénoncées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le troisième point du jour a révélé un aspect plus politique : l’implication présumée d’un ministre de la République du Mali dans les affaires internes du CSDM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Diallo, cette intervention aurait contribué à freiner l’exécution des décisions de justice rendues contre M. Dramé, alimentant ainsi la confusion au sein de la diaspora. Le bureau du CSDM-EF a profité de cette tribune pour remercier les autorités de la Transition malienne pour leur vigilance et leur refus de délivrer un récépissé parallèle au sieur Dramé. « Nous saluons la rigueur de l’État malien et sa reconnaissance du seul et unique CSDM, dirigé par Mohamed Chérif Haïdara », a déclaré Mme Diallo sous les applaudissements de l’assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un appel à la cohésion et à la transparence<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le CSDM-EF a réaffirmé son engagement pour l’unité de la diaspora malienne et appelé les autorités à plus de transparence et de vigilance dans leur interaction avec les structures de la diaspora. Le bureau a également renouvelé son soutien indéfectible à Mohamed Chérif Haïdara, « président légitime du CSDM », dont le travail constant pour l’amélioration des conditions de vie des Maliens de l’extérieur est unanimement salué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le RECOTRADE s’engage pour la réconciliation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point de presse s’est achevé sur une note d’espoir. Le Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRADE), représenté par M. Issa Sylla et M. Kaloga, a réaffirmé son engagement à favoriser une issue pacifique à la crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le CSDM est une grande famille, et comme dans toute famille, les désaccords doivent se régler dans le dialogue et le respect », ont-ils déclaré. En somme, cette journée du 25 octobre marque un tournant décisif pour le CSDM-France. L’organisation, désormais unie autour de Mme Mariétou Diallo et de son président national Mohamed Chérif Haïdara, entend poursuivre sa mission au service de la diaspora malienne, dans la légalité, la transparence et la cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Correspondance Particulière</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>’Tounkablon’’ : L’INPS vers la diaspora malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/tounkablon-linps-vers-la-diaspora-malienne-3109801.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/tounkablon-linps-vers-la-diaspora-malienne-3109801.html</guid>
<description><![CDATA[ Le service de l’Assurance volontaire piloté par Modibo Dagnon, à l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), ouvre ses portes à la diaspora malienne. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 01:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce a été faite, le week-end dernier dans la salle de visioconférence du ministère de la communication. C’était lors de la 3ème édition de la rencontre virtuelle ‘’Tounkablon’’ ou ‘’Vestibule des migrants’’, entre le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Samedi dernier lors de la 3ème édition de ‘’Tounkablon’’, échange virtuel entre le ministre Mossa Ag Attaher et la diaspora malienne, la question de la protection sociale, à savoir l’assurance volontaire à l’INPS a été soulevée plusieurs fois par la diaspora malienne. Dans ses réponses, le ministre Mossa Ag Attaher a rassuré : « Nous avons décidé de créer un partenariat entre l’INPS et le département pour permettre l’INPS à avoir accès à la diaspora malienne », a fait savoir le ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’assurance volontaire de l’INPS est un régime de protection sociale (bénéfice de pension de retraite, assurance maladie obligatoire-Amo, allocation familiale), pour les travailleurs du cadre informel », a expliqué le chef de service de l’assurance volontaire à l’INPS, Modibo Dagnon qui a pris part à la rencontre ‘’Tounkablon’’. Cette opportunité, dit-il, permettra à la diaspora malienne de se faire enrôler, de payer les cotisations et dans l’avenir de bénéficier de la protection sociale de l’INPS<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, selon le ministre, son département est disposé à accompagner l’INPS, dans un cadre de partenariat, dans les pays à travers les ambassades et consulats, en vue de l’adhésion de la diaspora malienne à l’assurance volontaire à l’INPS. « Nous avons eu des échanges avec l’INPS et nous avons décidé de créer un partenariat afin d’aider l’INPS à avoir accès à la diaspora malienne en vue de leur adhésion à l’assurance volontaire de l’INPS», a confié le ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de la question de protection, les membres de la diaspora et les Ambassadeurs qui ont eu la parole lors de l’échange virtuel ont soulevé plusieurs autres problématiques. Pour ne citer que les difficultés de corrections de carte Nina, avec ses corollaires chômage pour défaut de papier, des rapatriements au Mali et des difficultés de voyage. Ils ont mentionné aussi les questions de visa et de passeport pour les binationaux maliens à l’extérieur, des difficultés à investir au Mali et leur réinsertion en cas de retour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’TounkaBlon’’, est une rencontre virtuelle et une occasion pour la diaspora malienne de discuter avec le ministre Mossa Ag Attaher des grands problèmes de la diaspora afin d’y trouver des solutions idoines.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il en est à sa 3ème édition et ne concernait que les Maliens au Moyen-Orient et aux Etats-Unis d’Amérique. Un cadre d’échange direct entre la diaspora et le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec la diaspora AES des États&#45;Unis : Le chef du gouvernement Abdoulaye Maïga fait une annonce forte</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rencontre-avec-la-diaspora-aes-des-etats-unis-le-chef-du-gouvernement-abdoulaye-maiga-fait-une-annonce-forte-3109750.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est dans la salle du Grand Central B de l&#039;hôtel The Westin de Manhattan que s&#039;est déroulée, samedi, la rencontre entre les trois Premiers ministres de la Confédération AES, le Général de division, Abdoulaye Maïga du Mali, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo du Burkina Faso et Ali Mahaman Lamine Zeine et la diaspora AES des États-Unis. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 14:16:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Comme il fallait s'y attendre, les ressortissants de la communauté AES établis dans le pays de l'Oncle Sam se sont fortement mobilisés et la salle du Grand Central B de l'hôtel The Westin, d'une capacité de plus de 1.000 places était presque pleine. Les participants à la rencontre étaient majoritairement vêtus de tenues traditionnelles, alors que les organisateurs arboraient des tee-shirts AES. Le plus difficile pour la maîtresse de cérémonie, notre consoeur de l'ORTM, Aïssata B. Maïga a été de canaliser la foule, tout simplement parce que chacun voulait être le plus près possible des officiels. Mais comme la maîtresse de cérémonie est polyglotte, elle a eu le réflexe de laisser de côté la langue de Molière pour s'adresser à la salle en Bambara, Sonrhaï et Germa. En quelques minutes, tout entrera dans l'ordre et les ministres des affaires étrangères des trois pays de l'AES seront les premiers officiels à faire leur entrée dans la salle.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">A 14h55 locales (18h45 GMT), ce sera au tour du Général de division Abdoulaye Maïga, accompagné des Premiers ministres du Burkina Faso et du Niger, respectivement Rimtalba Jean-Emmanuel et Ali Mahaman Lamine Zeine de faire leur entrée au Grand Central B de l'hôtel The Westin sous les ovations nourries de la salle. Pendant ce temps, la musique des trois pays de l'AES résonnait fort au grand bonheur de la salle. La cérémonie commencea par l'Hymne de la Confédération AES, une séquence qui sera suivie de l'allocution de Sékou Berthé le porte-parole des ambassadeurs de l'AES accrédités auprès des Nations-Unies (les missions permanentes auprès de l'organisation onusienne).</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Le diplomate dira que la diaspora de l'AES est l'une des plus dynamiques au pays de l'Oncle Sam, est surtout déterminé à accompagner les autorités des trois pays de la Confédération AES, à travers «sa compétence, son expertise et son savoir-faire». «Nous sommes fiers de nos autorités et soutenons toutes leurs actions», martèlera Sékou Berthé sous un tonnerre d'applaudissements. «AES, Liberté, AES Liberté, AES», entonne la salle, en brandissant des drapeaux de la Confédération. Quand le Premier ministre du Burkina Faso prend la parole, nouvelle standing ovation : des «La Patrie ou la mort, nous vaincrons. IB (le Capitaine Ibrahim Traoré, ndlr), À bas l'impérialisme, à bas le colonialisme» fusent de partout.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo commence par saluer la mobilisation de la diaspora, avant de marteler que c'est l'énergie collective de la «communauté de l'AES qui fait peur aux impérialistes et aux néocolonialistes». «Les choses ont changé au Sahel, avec la génération actuelle, nous refusons que les ressources du Sahel fassent le bonheur des autres», lance le Premier ministre du Faso sous les crises de joie de la salle.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Après Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo, le Premier ministre nigérien prend à son tour le micro et exprime d'abord son émotion de voir le Grand Central B rempli de monde. Il galvanise le public, en créant que le Sahel est en train de faire quelque chose qui dépasse toutes les attentes et toutes les frontières. «Ce que nos trois présidents (le Général d'armée Assimi Goïta, le Général d'armée Abdourahamane Tiani, le Capitaine Ibrahim Traoré, ndlr) nous demandent depuis la création de l'AES, c'est de rester debout et votre mobilisation montre que vous êtes debout», salue Ali Mahaman Lamine Zeine, en exprimant la gratitude des autorités de la Confédération à la diaspora AES des États-Unis.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Quand la maîtresse de cérémonie appelle le Général de division, Abdoulaye Maïga à la tribune, toute la salle se lève pour applaudir. Le Chef du gouvernement commence par transmettre à l'assistance les salutations du président de la Transition et président de la Confédération AES, le Général d'armée, Assimi Goïta. « Face à l'adversité et aux risques d'agression, la Confédération a besoin de l'énergie de tous les fils et de toutes les filles de notre communauté. Nous exigeons simplement de vivre en paix, pas plus et c'est notre droit le plus absolu», a martelé le Premier ministre, en exhortant la diaspora de l'AES aux états-Unis à rester soudée comme le sont les trois présidents de l'AES. «La Confédération, poursuivra le Général de division, Abdoulaye Maïga, n'est qu'une étape, nous nous acheminons vers la fédération. Dans les années à venir, il n'y aura plus de Malien, Burkinabè ou Nigérien, on s'appellera tout simplement Sahélien».</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Après les allocutions, les trois Premiers ministres se sont prêts aux questions de la diaspora de l'AES aux États-Unis.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Soulemane Bobo TOUNKARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre donne des nouvelles du pays à la diaspora malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-premier-ministre-donne-des-nouvelles-du-pays-a-la-diaspora-malienne-3109736.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la rencontre entre les trois Premiers ministres de l&#039;AES et la diaspora de la Confédération aux États-Unis, le Chef du gouvernement, Abdoulaye Maïga, a rencontré, toujours dans la salle du Grand Central B de l&#039;hôtel The Wisten, la communauté malienne vivante dans le pays de l&#039;Oncle Sam. « Ensemble pour un Mali uni, stable et prospère. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 10:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Bienvenu à New-York au Général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du gouvernement» ou encore «Le Conseil des Maliens des USA souhaite la bienvenue au Premier ministre Abdoulaye Maïga. Welcome To New-York, pouvait-on lire sur les banderoles déployées dans la salle par les organisateurs. Des Maliens établis à New-York, Boston, Philadelphie, Washington, Houston, Las Vegas, New Jersey, Californie (environ 400 personnes), ont effectué le déplacement pour venir écouter le Premier ministre et manifester leur soutien sans faille aux autorités de la Transition.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto"> L'honneur est revenu à l'ambassadeur représentant permanent du Mali auprès des Nations Unies, Issa Konfourou d'ouvrir le bal avec son allocution de bienvenue. Le diplomate a d'abord salué la mobilisation exceptionnelle de la diaspora malienne des États-Unis pour participer à la rencontre, avant d'évoquer quelques préoccupations de nos concitoyens. Il s'agit notamment du problème des documents administratifs (carte NINA, passeport), de la mise à disposition des Maliens établis aux USA des parcelles sûres, de la création de réseaux d'investissements et des questions liées à la retraite. «Toutes les 19 régions du Mali et le District de Bamako ont leurs ressortissants aux États-Unis. Ils sont dans tous les secteurs, compétents et déterminés à aider le Mali», a dit Issa Konfourou, avant de terminer : «La première richesse du Mali, ce sont ses enfants». </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">L'un des temps forts de la rencontre a été la remise d'une enveloppe de 2.100 dollars US (environ 1.050.000Fcfa) aux FAMa par la Coalition pour l'élimination de l'impérialisme en Afrique, une association créée, il y a deux ans et qui regroupe les jeunes des États-Unis, de l'Afrique, du Canada, de la Palestine. L'enveloppe a été remise au Premier ministre par la présidente de la coalition, Eliamani Ismaïl.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Après avoir témoigné sa gratitude envers la Coalition pour l'élimination de l'impérialisme en Afrique, le Premier ministre a donné des explications sur les problèmes soulevés par nos compatriotes établis aux USA, insistant sur la détermination des autorités de la Transition à privilégier toujours les intérêts vitaux du peuple. Il a donné de larges informations sur la carte NINA, l'assainissement, l'école publique et le foncier. Toutefois, a expliqué le Chef du gouvernement, la priorité des priorités reste le retour de la paix dans le pays « parce que sans la paix, on ne peut rien faire ».</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Le général de division Abdoulaye Maïga avait également à ses côtés le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et l'ambassadeur du Mali à Washington, Sékou Berthé.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Envoyé spécial</span></b></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Soulemane Bobo TOUNKARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3e session de Tounkan Blon : les préoccupations de la diaspora au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/3e-session-de-tounkan-blon-les-preoccupations-de-la-diaspora-au-coeur-des-echanges-3109524.html</link>
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<description><![CDATA[ La 3e session de Tounkan Blon s’est tenue, le week-end passé, dans la salle de réunion du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 13:12:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a été présidée par le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, des responsables du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), du chef du service Assurance volontaire de l’INPS, Modibo Dagnon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tounkan Blon se veut un cadre d’écoute et d’échanges entre le gouvernement et les Maliens vivant à l’étranger. Initiée depuis quelques années, cette rencontre vise à prendre en compte les préoccupations de la diaspora, mais aussi à réaffirmer leur rôle dans le développement du pays. « L’objectif est de montrer que les Maliens établis à l’extérieur ne sont pas exclus de la gestion nationale et que leurs contributions, notamment à travers des projets de développement, sont les bienvenues», a rappelé le ministère des maliens Etats à l’extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour cette 3e édition, les discussions ont porté sur les zones du Moyen-Orient et des Amériques, avec la participation de ressortissants maliens vivant en Arabie Saoudite, Abou Dhabi, au Qatar, aux États-Unis, au Canada, à Cuba et au Brésil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les principales préoccupations<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants ont soulevé plusieurs difficultés, dont les plus récurrentes concernent l’obtention de documents de voyage et de pièces d’identité. L’accès à l’assurance volontaire pour ceux qui souhaitent rentrer au pays a également fait partie des priorités exprimées. En réponse, le ministre Mossa Ag Attaher a précisé que « la question des documents administratifs et de voyage est déjà au centre d’un travail interministériel impliquant trois départements ». Il a assuré que le gouvernement œuvre à faciliter l’accès des Maliens de l’extérieur à ces services. Le ministre a également invité les binationaux à se rapprocher des ambassades et consulats afin de se procurer un passeport malien. «Dans ce cas, la question du visa ne se posera plus », a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les débats ont aussi porté sur les difficultés d’intégration culturelle et professionnelle dans les pays d’accueil, le besoin de protection sociale, la reconnaissance juridique, mais aussi l’insertion des diplômés de retour au pays. À ce sujet, le ministre a souligné que ces préoccupations sont légitimes et pleinement prises en compte dans la relecture en cours de la Politique nationale de migration (PONAM). Cette réforme vise à intégrer les réalités vécues par la diaspora et à bâtir une politique mieux adaptée à ses attentes. Mossa Ag Attaher a félicité la diaspora pour sa forte participation au Forum international de la diaspora, qui a réuni de nombreux compatriotes venus du monde entier. Il y a vu « la preuve de l’attachement indéfectible des Maliens de l’extérieur à la mère patrie » et de leur volonté de contribuer, par leurs compétences et ressources, à la construction d’un Mali prospère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le ministre a invité les Maliens de l’extérieur à suivre régulièrement les actions de son département à travers les plateformes d’information et de communication mises à leur disposition, afin d’être mieux informés, orientés et associés aux réformes et projets en faveur de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baïdy Dramé reçu à la tutelle es qualité président du CSDM :  Le clan Mohamed Cherif Haidara crie à la tentative d’usurpation</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/baidy-drame-recu-a-la-tutelle-es-qualite-president-du-csdm-le-clan-mohamed-cherif-haidara-crie-a-la-tentative-dusurpation-3109299.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/baidy-drame-recu-a-la-tutelle-es-qualite-president-du-csdm-le-clan-mohamed-cherif-haidara-crie-a-la-tentative-dusurpation-3109299.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 10:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après que le ministre des Maliens établis à l’extérieur ait reçu, le 10 septembre 2025, Baïdy Dramé es qualité du président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), le Bureau exécutif du CSDM qui ne reconnait que Mohamed Cherif Haidara, est sorti un fois de plus pour dénoncer ce qu’il appelle «une allégation qui tente de faire de Baïdy Dramé le représentant légitime du CSDM». Apportant des précisions, il soutient que le contentieux relatif au récépissé modificatif de 2016 du CSDM, contrairement aux prétentions de Baïdy Dramé, «n’a pas connu son épilogue». Le clan adverse explique, en clair, que la dernière décision en rapport avec ledit contentieux découle de l’arrêt numéro 109 de la Section Administrative de la Cour Suprême contre lequel l’avocat du CSDM a engagé un recours régulier en révision moins d’un mois après son avènement. Par conséquent, « cette affaire est toujours pendante devant ladite Section Administrative », rappelle-t-on, en vertu de l’effet suspensif dudit recours, conformément à l’article 254 de la loi régissant la Cour Suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le clan Mohamed Cherif, contestant la présidence de Baidy, rappelle en outre que ce dernier a été jugé par le Tribunal de Grande Instance de la Commune VI du District de Bamako qui l’a déclaré sans qualité à ester en justice, autrement dit « qu’il n’est même pas du CSDM a fortiori d’en être le Président ». Et d’ajouter que le verdict est devenu définitif pour n’avoir fait l’objet d’aucun recours de la part de l’intéressé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au demeurant, soutient le camp Cherif Haidara, même modification définitive de récépissé de 2016 du CSDM ne légitimerait pas Baïdy Dramé comme président de cette organisation de la diaspora malienne. Et pour cause, dit-il, « légalement, Baïdy n’a été élu par aucune instance du CSDM. Mieux, il a été radié, le 14 novembre 2019, des effectifs du démembrement français du CSDM dont il était membre. Pour le bureau exécutif dirigé par Mohamed Cherif, en définitive, «plutôt que de se voir dérouler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le tapis rouge, Baïdy Dramé devrait être arrêté et expédié à la Maison d’arrêt de Bamako pour y purger sa peine de deux ans». Et de conclure en ajoutant que le président légal et légitime du CSDM demeure Mohamed Chérif Haidara jusqu’à la survenue d’une décision de justice définitive d’annulation du congrès ordinaire en date du 21 janvier 2021 l’ayant propulsé, une deuxième fois consécutive, à la tête de cette organisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le ministère des Maliens établis à l’extérieur engage la relecture de la politique migratoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-le-ministere-des-maliens-etablis-a-lexterieur-engage-la-relecture-de-la-politique-migratoire-3108280.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-le-ministere-des-maliens-etablis-a-lexterieur-engage-la-relecture-de-la-politique-migratoire-3108280.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine a annoncé, le mardi 9 septembre, l’amorce du processus de relecture de la Politique nationale de migration (PONAM). Objectif : l’adapter aux défis actuels et faire de la migration un véritable levier de développement et de stabilité nationale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 10:32:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre inaugurale a été présidée par le ministre des Maliens établis à l’extérieur, Mossa Ag Attaher. Celui-ci a rappelé que la PONAM, adoptée en septembre 2014, doit désormais se transformer en une politique « moderne, inclusive, réaliste et résiliente », répondant aux enjeux du moment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre, la nouvelle politique nationale de migration reposera sur plusieurs priorités stratégiques : le développement économique, la protection des migrants, la prise en compte du genre et de la santé, les impacts du changement climatique, la gouvernance et la coordination, ainsi que la maîtrise des données relatives à la population migrante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une diaspora estimée à près de six millions de personnes à travers le monde, qui contribue chaque année à l’économie nationale à hauteur de plusieurs centaines de milliards de FCFA, le Mali entend renforcer l’implication de ses ressortissants de l’extérieur. La stratégie consistera à mobiliser le capital humain, financier et technologique de la diaspora pour développer des mécanismes de financement innovants, en partenariat avec le secteur privé, afin de soutenir des projets productifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, la nouvelle politique migratoire intégrera des mesures de sécurisation des parcours migratoires et de protection des droits de tous, y compris ceux des immigrés vivant au Mali. Une attention particulière sera accordée à la protection des femmes migrantes, notamment à travers la lutte contre les violences basées sur le genre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En résumé, le nouveau document servira de cadre de référence pour le gouvernement malien. Il prendra en compte la santé, l’accès des migrants aux services sociaux de base, le rapprochement avec les acteurs publics et privés, ainsi que la mise en place d’un système moderne de gestion des données migratoires, garantissant une gouvernance fondée sur des preuves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le contenu de la nouvelle PONAM sera aligné sur le Plan d’actions 2025-2026 du gouvernement, la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033, ainsi que sur la Vision du développement à l’horizon 2063.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSDM : Mohamed Cherif sort du silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-mohamed-cherif-sort-du-silence-3107814.html</link>
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<description><![CDATA[ En mai dernier, la Cour suprême du Mali a reconnu Baïdy Dramé comme président de du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). Les avocats de Chérif Haïdara ont interjeté appel. A Mali Tribune, Mohamed Cherif Haïdara revient sur le déroulé de l’affaire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 21:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout d’abord, c’est d’un revers de main que Mohamed Cherif a balayé les rumeurs de victoire de Baïdy Dramé. Pour Mohamed Cherif Haïdara, il demeure président du CSDM, puisqu’il a interjeté appel et que l’appel est suspensif. « Je me demande comment l’annulation seule du récépissé qui porte mon nom peut faire de Baïdy le président du CSDM. J’ai été porté par congrès en janvier 2021 », a relaté M. Cherif Haïdara. La cour dans un premier temps, a annulé le récépissé, on a introduit un recours en tierce opposition et cette fois-ci, c’est un recours en révision qui a été introduit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali a organisé le Forum International de la Diaspora (FID) à Bamako. J’ai vu sur les réseaux, la photo d’une chaise, où c’était ‘’Président du CSDM’’, mais je n’ai personnellement pas reçu de lettre d’invitation. Cependant, les membres de CSDM, à travers le secrétaire général adjoint et d’autres membres ont pris part à toute l’organisation et à la mobilisation. Et les membres du CSDM, à travers le monde, ont participé au forum », dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son avis, il y a anguille sous roche. « J’ai échappé à un enlèvement le 25 juillet 2023. Deux semaines plus tard, précisément le 9 août, deux individus ont tenté de me tuer en tirant sur mon véhicule. C’était à une semaine de l’ouverture des états généraux sur la diaspora. Sans oublier le 21 août après que les membres du club de soutien à Mohamed Chérif et son président, Toka Barry soient venus au siège du CDSM pour manifester leur soutien, le président du club Toka Barry a été assassiné. Il avait 36 ans et a laissé 2 enfants ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, lors de l’organisation des états généraux de l’immigration, tout était préparé pour l’humilier et l’arrêter devant toute la diaspora au CICB et c’est Baïdy Dramé qui est invité au nom CSDM. « Ils ont presque réussi leur coup car je n’ai pas participé aux travaux du forum. J’étais entre la brigade d’investigation, le tribunal et la gendarmerie », regrette M. Haïdara pour terminer : « Quand je suis venu au CICB, c’était à 20h30. Ils attendaient dans hall mon arrivée pour que je sois arrêté. On connaît la suite ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mohamed Chérif Haïdara, l’institutionnalisation du bon du trésor était l’un des objectifs principaux de l’organisation des états généraux sur l’immigration. A ses dires, l’institutionnalisation de ce bon de trésor allait permettre à la diaspora malienne de participer grandement au développement du pays et de lever des fonds pour le Mali, de permettre à cette même diaspora, de faire des économies garanties qui pourraient aussi faciliter leur retour au pays. Les états généraux l’ont fortement souhaité mais nous ne l’avons pas encore obtenu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’ai de bons rapports avec le président de la transition, le général d’Armée Assimi Goita et ses frères d’arme.», a répliqué, Mohamed Cherif sur les rumeurs de divorce avec les autorités de la transition. « En plus j’ai mon oncle, le Chérif de Nioro qui est un soutien indéfectible aujourd’hui de la Transition et les militaires. J’ai contribué à établir des liens entre eux et je ne peux jamais aller contre mon oncle. Je n’ai aucun problème avec nos autorités. Je continue de les aider et de les appuyer de la manière et plus comme avant », a-t-il rassuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, « Aujourd’hui le CSDM est devenu un enjeu national et international. C’est parce que nous n’avons jamais eu peur de critiquer, de proposer, de féliciter et de réclamer nos droits. Nous avons combattu tous les mauvais dirigeants au niveau de notre département », a répondu M. Haïdara pour affirmer la survie du CSDM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K. C.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mossa Ag Attaher lors de l&amp;apos;ouverture du forum international de la diaspora :&amp;quot;Ce forum nous engage à franchir un nouveau cap…&amp;quot;&amp;quot;Je réaffirme notre engagement à œuvrer, main dans la main avec notre diaspora. Elle est un pilier actif de la souveraineté du Mali…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mossa-ag-attaher-lors-de-louverture-du-forum-international-de-la-diaspora-ce-forum-nous-engage-a-franchir-un-nouveau-capje-reaffirme-notre-engagement-a-oeuvrer-main-dans-la-main-avec-notre-diaspora-elle-est-un-pilier-actif-de-la-souverainete-du-mali-3107661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 16:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un coup d'essai, ce fut un coup de maître. 1re édition du Forum international de la diaspora, tenue du 17 au 19 juillet 2025, a connu un véritable succès avec la participation de Maliens venus de 77 pays. Organisé par le ministère des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine sous la conduite de Mossa Ag Attaher, ce forum était placé sous le thème "Les enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national". Il a vu la présence remarquable de Bakary Yaou Sangaré, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l'extérieur et Karamoko Jean-Marie Traoré, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabé de l'extérieur. Et l'ouverture du Forum était présidée par le général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, chef du gouvernement. Elle a été marquée par le discours du ministre Mossa Ag Attaher que nous publions en intégralité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais que vous vous associez à moi pour exprimer ma profonde reconnaissance à Son Excellence le général d'armée Assimi Goïta, le président de la Transition, chef de l'Etat. Grâce à lui, ce rendez-vous a été rendu possible. Son incontestable leadership, sa vision éclairée, son engagement constant en faveur de la souveraineté nationale et de l'unité du peuple malien, ainsi que sa volonté de rassembler toutes les forces vives, y compris celles de la diaspora, ont été notre ligne directrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je salue le Premier ministre, chef du gouvernement, le général de division Abdoulaye Maïga, représentant le chef de l'Etat, président de la Transition à cette cérémonie, malgré un agenda national pressant et prenant. Cela prouve la centralité de la question de la diaspora dans l'agenda gouvernemental. Je salue l'ensemble de l'équipe gouvernementale, pour le soutien politique constant, institutionnel et logistique mobilisé, en droite ligne avec la vision du Mali Kura, où la diaspora est appelée à jouer pleinement son rôle dans la refondation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement de la Transition, sous la conduite éclairée de Son Excellence le général d'armée Assimi Goïta, chef de l'Etat, porte la diaspora au cœur de la refondation nationale, convaincu qu'ensemble nous pouvons bâtir un Mali souverain, prospère et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je me réjouis également de la mobilisation exceptionnelle et de la participation de nombreuses personnalités à ce Forum, placé sous le thème : "Les enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème traduit avec justesse notre volonté collective de faire de la diaspora malienne un levier de transformation structurelle et de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre mission de protection et de sécurisation a donné naissance à un partenariat dynamique entre le gouvernement du Mali et l'Organisation internationale pour les migrations. Il me plaît de remercier très sincèrement l'OIM pour ses multiples efforts dans notre pays de façon globale et spécifiquement dans le domaine de la migration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est donc avec une immense émotion, mêlée de fierté et d'espoir, que je vous souhaite la bienvenue chez vous. Un rendez-vous tant espéré, un rendez-vous attendu entre la Nation et l'une de ses plus grandes forces : sa diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aw Bissimilah !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diaspora malienne, aujourd'hui estimée à plus de six millions de personnes réparties dans le monde entier, constitue une inestimable richesse. Elle constitue une communauté plurielle, riche d'expériences, de savoirs, de réseaux, d'initiatives et de cultures croisées. Elle est, à bien des égards, un vivier de compétences inestimable, une force motrice pour la diplomatie économique du pays et un acteur central de la solidarité transnationale grâce à son engagement constant, tant sur le plan financier qu'intellectuel. Plus que l'or, plus que le diamant, nous considérons la diaspora comme une valeur refuge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Engagée au cœur de l'Histoire, la diaspora malienne n'est pas un simple prolongement de la population nationale à l'étranger. Elle est un pilier actif de la souveraineté du Mali, un acteur économique, un ambassadeur culturel, un réseau stratégique d'influence, et parfois même un défenseur de la patrie en temps de crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu'ils soient médecins à Montréal, ingénieures à Paris, entrepreneurs à Johannesburg ou étudiants à Istanbul, les Maliens établis à l'extérieur n'ont jamais rompu le fil invisible qui les relie à la mère patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2022, selon les données de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Bcéao), les transferts formels de fonds opérés par la diaspora malienne ont atteint 793 milliards de F CFA. Ce chiffre dépasse de loin l'aide publique au développement reçue par le Mali la même année. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces flux financiers, en grande majorité destinés à la consommation sociale et familiale, montrent le rôle d'amortisseur socio-économique que joue la diaspora dans la stabilité des ménages maliens. Nous devons aujourd'hui faire évoluer cette dynamique vers un engagement plus structuré, plus productif et plus durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distingués invités ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement de la République du Mali, conscient de l'importance stratégique de la diaspora, a multiplié la mise en place d'instruments politiques, juridiques et opérationnels en faveur d'une plus grande intégration de ses apports.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les principales initiatives prises ces dernières années, nous pouvons citer :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'adoption de la Politique nationale de migration (Ponam) et de son plan d'action en 2014, qui constitue un cadre normatif de référence ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La mise en place d'un guichet unique pour la diaspora au sein de l'Api-Mali, facilitant l'orientation et l'accompagnement des porteurs de projets ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'adoption de mesures d'incitation fiscales et douanières en faveur des Maliens de l'extérieur souhaitant investir dans leur pays ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'élaboration d'une Stratégie nationale pour l'investissement productif de la diaspora ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La conduite d'études de faisabilité pour la création d'une Banque d'investissement des Maliens de l'extérieur, ainsi qu'un mécanisme de facilités d'appui à l'investissement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'élaboration d'un Guide des filières porteuses au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces instruments, les investissements de la diaspora dans des secteurs productifs demeurent limités à environ 5 % des transferts. Ce déséquilibre appelle à une réorientation stratégique et nous devons accompagner notre diaspora dans une réponse plus structurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distingués participants,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce Forum n'est pas un banal espace de débats. Nous en avons fait une plateforme stratégique de dialogue, de co-construction et de proposition d'actions concrètes, mettant en synergie l'Etat, les collectivités, le secteur privé, les institutions financières et les acteurs de la diaspora. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensemble, nous sommes appelés à poser les fondations solides d'un partenariat gagnant-gagnant, au service du développement économique de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce forum n'est pas seulement un événement institutionnel. Il est avant tout une déclaration de volonté et d'invitation au destin partagé. Ce forum nous engage à franchir un nouveau cap : de la reconnaissance à la co-construction, de la consultation à la codécision, de l'envoi d'argent à la coproduction de politiques publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce forum international est le vôtre : un retour aux sources, un retour aux valeurs, un rendez-vous de l'Histoire. Il nous offre une occasion précieuse, celle de rassembler les forces vives de notre diaspora autour d'un idéal commun. Il doit être un espace de vérité, de propositions concrètes et de résolutions durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant deux jours, nous allons construire ensemble un nouveau pacte diaspora-nation au centre de ce point de convergence d'expériences, d'idées, de savoirs, mais surtout d'engagement à travers cette première édition du Forum international de la diaspora malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'organisation de la première édition du Forum international de la diaspora s'inscrit pleinement dans une dynamique nationale et internationale de valorisation stratégique des apports multiformes de la diaspora, tant en matière de développement que de transformation sociétale. Cet événement majeur répond à une volonté politique affirmée de faire de la diaspora un acteur central du Mali Kura, en l'intégrant de manière structurelle dans la conception, la mise en œuvre et le suivi des politiques publiques de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce forum ne se conçoit pas en vase clos. Au niveau national, il s'aligne sur plusieurs cadres de référence prioritaires, notamment :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la vision stratégique "Mali Kura" et la Stratégie nationale pour l'émergence et le développement durable (2024-2033) ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le Plan d'action gouvernemental pour la valorisation des apports de la diaspora ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le plan sectoriel de la Politique nationale de migration, qui promeut une gouvernance migratoire responsable, humaine et orientée vers le développement, en intégrant pleinement les diasporas dans les priorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan international, il s'inscrit dans une convergence avec plusieurs cadres multilatéraux :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le cadre de politique migratoire de l'Union africaine, qui appelle à la mobilisation active de la diaspora africaine comme partenaire essentiel dans la mise en œuvre de l'Agenda 2063 ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les Objectifs de développement durable (ODD), en particulier ceux liés à la réduction des inégalités, à l'innovation, aux partenariats et aux transferts financiers et de compétences ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, qui encourage les États à renforcer l'engagement civique, économique et culturel des diasporas dans les pays d'origine et d'accueil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous nourrissons de grandes attentes à l'égard de ce forum. Nous savons que nombre d'entre vous portent des projets d'investissement ambitieux, souvent confrontés à des freins administratifs ou structurels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre volonté est claire : lever ensemble les obstacles qui entravent vos initiatives et créer les conditions d'un partenariat solide, durable et mutuellement bénéfique entre l'Etat malien et sa diaspora. Il répond à un impératif de souveraineté économique, mais aussi à un devoir de solidarité transnationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui vaut pour notre diaspora concerne également les diasporas du Burkina Faso et du Niger. Nos destins sont liés dans le même combat pour notre dignité et notre souveraineté au sein de la Confédération de l'AES. Permettez-moi de saluer et d'exprimer notre gratitude à Leurs Excellences le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat, le général d'armée Abdourahamane Tiani, président de la République du Niger, et le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, qui prônent un changement de paradigme et œuvrent pour un développement par nous-mêmes et pour nous-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par leurs actes patriotiques, ils montrent que l'Afrique peut et doit voler de ses propres ailes, en comptant d'abord sur ses propres fils, dont ses diasporas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers la création de la Confédération des Etats du Sahel, les trois chefs d'Etat ont décidé d'insuffler une nouvelle dynamique, en entamant ainsi une marche inexorable vers la pleine restauration de notre dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distingués invités ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La jeunesse, majoritaire dans notre pays, est au cœur de cette transformation. La diaspora malienne regorge de jeunes diplômés, de startuppers, d'agriculteurs modernes, de créateurs, de scientifiques. Notre responsabilité est de créer les conditions pour que leur génie irrigue le tissu économique malien. Cette première édition du Forum international de la diaspora doit accoucher de projets concrets, de feuilles de route ambitieuses et d'un mécanisme permanent de dialogue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous invite à oser proposer, à oser rêver, à oser agir. Transformons ce moment en tournant historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sortons de ce forum avec des mécanismes clairs, des coalitions dynamiques, et surtout, une vision commune : celle d'un Mali fort, souverain et debout grâce à tous ses enfants, d'ici comme d'ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distingués invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'heure n'est plus aux promesses, mais à l'action. Nous devons, ensemble, transformer les idées en politiques publiques, les ressources en investissements, les talents en solutions concrètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la lumière de cette logique, je réaffirme ici notre engagement à œuvrer, main dans la main avec notre diaspora, pour un Mali souverain, prospère, solidaire et réconcilié avec toutes ses forces vives".<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1re édition du forum international de la diaspora  (FID) : Le partenariat entre le Mali et sa diaspora renforcé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/1re-edition-du-forum-international-de-la-diaspora-fid-le-partenariat-entre-le-mali-et-sa-diaspora-renforce-3107660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 01:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a présidé, le samedi 19 juillet 2025, au Centre international de conférences de Bamako, la cérémonie de clôture, de la 1re édition du Forum international de la diaspora (FID), placée sous le thème : "Enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national". C'était en présence de plusieurs membres du gouvernement, des chefs de la diplomatie des pays membres de l'Alliance des Etats du Sahel (AES), des corps diplomatiques accrédités au Mali et plusieurs autres invités. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'entame de la cérémonie, la secrétaire générale du ministère en charge des Maliens établis à l'extérieur et non moins présidente de la commission d'organisation du forum, Tangara Nema Guindo, a procédé à la lecture de recommandations issues des trois jours d'intenses débats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi celles-ci figurent : la régionalisation du Forum à l'échelle de la Confédération des Etats du Sahel ; la mise en place de guichets uniques dans les missions diplomatiques pour accompagner les porteurs de projets ; la reconnaissance de la diaspora comme une entité administrative à part entière, ainsi que des mesures pour restaurer la confiance des expatriés et encourager les investissements croisés. Ainsi, ces propositions serviront de socle à l'élaboration d'un Plan d'action stratégique dédié à la diaspora. Quant au ministre en charge des Maliens de l'extérieur, il a assuré la mise en place imminente d'un comité technique et scientifique chargé d'enrichir ces recommandations et de planifier leur mise en œuvre, ajoutant que ces propositions ne resteront pas lettres mortes. Car, selon lui, un plan de mise en œuvre sera élaboré dans les meilleurs délais avec les départements sectoriels concernés. "Nous veillerons à ce que chaque proposition soit examinée avec rigueur", a-t-il poursuivi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mossa Ag Attaher a également exprimé le vœu de voir naître, dans un avenir proche, un Forum international de la diaspora de la Confédération des Etats du Sahel, qui permettrait d'unifier les efforts des diasporas régionales pour un développement partagé. Et de poursuivre que ce forum historique marque ainsi une étape déterminante vers un partenariat renforcé et productif entre le Mali et sa diaspora, désormais reconnue comme un moteur de transformation, un pilier de souveraineté et économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant trois jours, la capitale malienne a été le point de convergence des Maliens de l'extérieur, des experts, des responsables politiques et des partenaires techniques et financiers, tous unis autour d'un objectif commun : repositionner la diaspora comme acteur clé de la transformation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une table ronde de haut niveau et huit panels thématiques ont permis d'aborder de manière approfondie les questions relatives à la contribution des Maliens établis à l'étranger dans les efforts de refondation du pays tout en mettant l'accent sur la valorisation de leur expertise, la mobilisation de leur potentiel économique et la consolidation des liens entre la diaspora et les institutions nationales.<span style="mso-spacerun: yes;">                   </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  <strong> </strong></span><strong>Boubacar Païtao</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">EN MARGE DU FORUM INTERNATIONAL DE LA DIASPORA :<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Assimi Goïta appelle la diaspora à accompagner l'essor économique du Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Transition, Son Excellence le général d'armée Assimi Goïta, a reçu en audience, le vendredi 18 juillet 2025, une délégation des Maliens de la diaspora conduite par Habib Sylla, président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur, Habib Sylla. Cette rencontre s'est tenue en présence du ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">lle s'inscrit dans le cadre du Forum international de la diaspora, qui s'est tenu du 17 au 19 juillet à Bamako, sous la haute présidence de Son Excellence le chef de l'Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue de l'audience, Habib Sylla a salué l'écoute et la vision du président de la Transition, soulignant que tous les sujets d'intérêt pour la diaspora ont été abordés. Il a exprimé la satisfaction de la délégation face aux engagements pris par le chef de l'Etat pour faciliter et encourager l'investissement des Maliens de l'extérieur dans le développement économique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous avons été honorés d'être reçus par Son Excellence le président de la Transition. L'entretien a été long, franc et porteur d'espoir, preuve de la profondeur des échanges et de la volonté politique affirmée au plus haut niveau. Le président nous a adressé un message fort d'encouragement et de confiance. Il nous a transmis une feuille de route claire : le Mali compte sur sa diaspora", a déclaré Habib Sylla. Et d'ajouter : "Le président nous a indiqué que le Mali ne se fera pas sans ses enfants, où qu'ils se trouvent. Toutes les garanties sont données. A nous de répondre présents".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est donc avec un sentiment renforcé de responsabilité et de fierté que la délégation conduite par Habib Sylla quitte Bamako, "requinquée", comme il le dit lui-même, portée par la conviction profonde que le développement du Mali est entre les mains de ses enfants, de l'intérieur comme de l'extérieur.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum international de la diaspora :  Le Burkina Faso partage son expérience en matière de gestion des Burkinabè de l&amp;apos;extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/forum-international-de-la-diaspora-le-burkina-faso-partage-son-experience-en-matiere-de-gestion-des-burkinabe-de-lexterieur-3107663.html</link>
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<description><![CDATA[ Karamoko Jean-Marie Traoré, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l&#039;extérieur a conduit la délégation du Burkina Faso à la première édition du Forum international de la Diaspora, tenue du 17 au 19 juillet 2025, à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 01:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le thème "Enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national", ce forum a été un cadre d'échanges francs avec la diaspora qui constitue un maillon essentiel pour les pays membres de l'AES, dans la co-construction du développement endogène. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les autorités des pays membres de l'AES, il s'agit de faire de la diaspora un levier de transformation et de développement durable, au regard du fait qu'elle est un vivier de compétences, une valeur refuge et un pilier de leur souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ce forum, le Burkina Faso a partagé son expérience en matière de gestion, de mobilisation et d'organisation de sa diaspora, ainsi que les mécanismes mis en place pour faciliter l'investissement de cette dernière et lui permettre de contribuer davantage au développement national. Pour le Burkina Faso, il est essentiel de continuer à travailler sur le regard porté sur la diaspora et changer le narratif sur la migration dans les pays d'accueil et accentuer le discours sur la mission de transformation dans les pays de résidence où la diaspora est acteur du développement et devrait être une force d'influence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d'ouverture, le Premier ministre malien, S. E. M. Abdoulaye Maïga, représentant le président de la Transition, chef de l'Etat, a rappelé les raisons de l'investissement productif de la diaspora, précisant qu'une réflexion sur l'utilisation des transferts de fonds de la diaspora, de même que ses compétences devrait permettre d'orienter ces transferts vers l'investissement productif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ce forum, deux tables rondes ministérielles et huit panels thématiques ont permis de discuter sur le rôle de la diaspora dans le développement des pays d'origine, de croiser les expertises, d'échanger des idées et de partager des expériences. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le forum a permis également d'aborder les questions portant sur l'entrepreneuriat féminin au sein de la diaspora, la digitalisation des services en faveur de la diaspora, l'offre de produits financiers et non financiers pour la promotion de l'investissement de la diaspora, de même que la présentation de projets d'investissement de la diaspora et le partage d'expérience des investisseurs et entrepreneurs de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la fin des travaux, les participants à ce forum ont formulé de fortes recommandations, parmi lesquelles la régionalisation du forum international de la diaspora et la promotion des investissements croisés, notamment à l'échelle de l'AES. Etaient présents à ce forum, les pays membres de l'AES, les délégations de la Guinée et du Royaume du Maroc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                  </span><span style="mso-spacerun: yes;">                      </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">DCRP/MAECR-BE <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>FID 2025 : Un dîner pour clôturer en beauté !</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 1re édition du Forum international de la diaspora a pris fin ce samedi 19 juillet 2025, au Centre international de conférences de Bamako. Organisé sous le haut patronage de Son Excellence le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition et sous la présidence du Premier ministre, chef du gouvernement, le général de division Abdoulaye Maïga, ce Forum a été un espace de dialogue franc, de réflexion partagée et d'engagements tournés vers l'avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_688368fe18363.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant trois jours, des participantes et participants venus des cinq continents ont pris la parole pour exposer leurs projets, leurs attentes et leurs ambitions pour le pays. Plus de 300 personnes étaient présentes à Bamako, et plusieurs centaines d'autres ont suivi les échanges à distance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Panels, expositions, rencontres économiques, table ronde ministérielle : la richesse des contributions a témoigné de l'attachement profond de la diaspora au développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les recommandations issues des travaux ne resteront pas sans suite. Un plan de mise en œuvre sera élaboré, en concertation avec les ministères concernés, afin de donner corps aux propositions formulées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette cérémonie de clôture, le ministre Mossa Ag Attaher a tenu à saluer et remercier tous les acteurs qui ont contribué à la réussite de cette rencontre : les membres du gouvernement, les partenaires, les intervenants, les institutions sœurs, les opérateurs économiques, ainsi que l'ensemble des représentantes et représentants de la diaspora. Cette première édition ouvre une dynamique que le Mali entend poursuivre et renforcer, dans un esprit de co-construction et de confiance renouvelée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme du Forum international de la diaspora, tenu à Bamako du 17 au 19 juillet 2025, le ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher a offert un dîner en l'honneur de ses invités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce moment de retrouvailles a réuni les délégations ministérielles, les représentants des communautés maliennes de l'extérieur, ainsi que plusieurs investisseurs de la diaspora. La soirée a été ponctuée par une prestation artistique de l'artiste Sidiki Diabaté, le prince de la kora, chaleureusement saluée par l'ensemble des participants.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Des distinctions symboliques ont été remises à plusieurs personnalités : tableaux de reconnaissance et attestations de participation. Des gestes de gratitude pour saluer l'engagement et la contribution de chacune et chacun au succès de cette 1ère édition</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le General  Abdoulaye Maïga a l&amp;apos;ouverture du forum international de la diaspora (FID) : &amp;quot;Ce grand rendez&#45;vous est un acte d&amp;apos;amour pour le Mali&amp;quot; &amp;quot;La diaspora malienne a transféré environ 700 milliards de F CFA en 2023&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-general-abdoulaye-maiga-a-louverture-du-forum-international-de-la-diaspora-fid-ce-grand-rendez-vous-est-un-acte-damour-pour-le-mali-la-diaspora-malienne-a-transfere-environ-700-milliards-de-f-cfa-en-2023-3107662.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Les enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national&quot;, tel était le thème retenu pour le Forum international de la diaspora, dont la cérémonie de lancement a été présidée, le jeudi 17 juillet 2025, par le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 01:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce fut l'occasion de rappeler la contribution de qualité de la diaspora au développement socio-économique du Mali, notamment à travers les transferts d'argent et les investissements productifs. Composée de six millions de personnes, la diaspora malienne a transféré en 2023 environ 700 milliards de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de l'envergure de l'événement, les Maliens de la diaspora, venus de 77 pays, se sont mobilisés afin de mener une réflexion stratégique dans le but de renforcer la gouvernance migratoire et à maximiser les opportunités qu'offre la migration au service du développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le chef du gouvernement, il s'agit de créer les conditions favorables à leur pleine participation au chantier national, de mettre en place des mécanismes d'accompagnement solides pour les porteurs de projets issus de la diaspora, de lever les obstacles, de simplifier les démarches et d'instaurer un climat de confiance et de collaboration durable, car il ne suffit pas de reconnaître leur mérite, il faut aussi leur offrir les moyens d'agir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des réalisations sont en cours, notamment la mise en place d'un Guichet unique au sein de l'Api-Mali, l'adoption de mesures fiscales incitatives et d'une Stratégie d'investissement productif, la réalisation d'une étude pour la création d'une Banque d'investissement de la diaspora, ainsi que l'élaboration d'un Guide des filières porteuses au Mali. Ces instruments incarnent la volonté d'un Etat qui écoute, qui comprend et qui agit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a rappelé, avec satisfaction, que la nouvelle Constitution du Mali consacre désormais de manière formelle la présence des représentants de la diaspora au sein des deux chambres du Parlement, à savoir l'Assemblée nationale et le Sénat. Le ton a été donné : "L'heure n'est plus au constat. Elle est à l'action. Nous devons transformer l'attachement en investissement, le souvenir en projet, la nostalgie en vision".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de lancement du Forum international de la diaspora a enregistré la présence de nombreux membres du gouvernement, du ministre des Affaires étrangères du Niger, ainsi que de la directrice régionale de l'OIM.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture du Forum International de la Diaspora : La première édition gagne le satisfecit des organisateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cloture-du-forum-international-de-la-diaspora-la-premiere-edition-gagne-le-satisfecit-des-organisateurs-3107607-3107607.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cloture-du-forum-international-de-la-diaspora-la-premiere-edition-gagne-le-satisfecit-des-organisateurs-3107607-3107607.html</guid>
<description><![CDATA[ Les rideaux sont tombés le 19 juillet 2025 sur les travaux de la première édition du Forum de la Diaspora. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 11:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ce qui pouvait faire penser à un coup d’essai s’est soldé par un coup de maître, une grande réussite, en témoignent les propos du ministre des Maliens établis à l’extérieur, et de l’Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher et ceux de Mme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sylvia Ekra, directrice régionale de l’Organisation Internationale pour les migrations (OIM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première édition du FID (forum international de la diaspora), s’est terminée avec plusieurs recommandations, notamment reprises par la Directrice régionale pour l'Afrique de l’Ouest et du Centre. Parmi ces recommandations on note : régulariser , et pérenniser le forum international de la diaspora ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Favoriser les investissements croisés, notamment à l’échelle de l’Alliance des États du Sahel (AES) ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Prendre des mesures idoines pour instaurer la confiance de la diaspora et mobiliser son potentiel ; Reconnaître la diaspora comme une entité administrative ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Créer un guichet unique dans les missions diplomatiques pour faciliter l’accueil et l’accompagnement des porteurs de projets ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Créer une interdépendance économique forte pour consolider l’intégration régionale ; Renforcer la coordination entre les acteurs d’accompagnement et les porteurs de projets ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Créer un portail unique regroupant toutes les solutions pour la diaspora, avec stimulateur, guide et contact ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Encourager les mécanismes de financement adaptés à la diaspora en collaboration avec les institutions financières ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Développer une stratégie nationale de communication sur les projets et actions des États envers la diaspora ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Encourager la création de clubs d’investisseurs pour mutualiser les moyens sur les projets existants ; Promouvoir les expériences réussies de la diaspora comme sources d’inspiration ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Encourager la création de banques d’éthique à destination de la diaspora ; Élaborer une feuille de route assortie d’un plan d’action pour la mise en œuvre des recommandations du forum<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En procédant à la clôture du forum, le ministre Mossa Ag Attaher a exprimé son émotion, déclarant qu’il ne s’agissait pas d’une clôture, mais plutôt d’un nouvel élan pour les résolutions issues de leurs travaux. Il a souligné que cette première édition du forum international de la diaspora représente non pas<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une fin, mais aussi le début d’un engagement renouvelé, d’un dialogue refondé et d’un partenariat stratégique entre la nation malienne et ses ressortissants établis hors des frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce forum, inspiré et soutenu par le Président de la Transition, Assimi Goïta, s’inscrit dans une vision de refondation, de souveraineté et d’unité. Nous lui rendons hommage et saluons son intérêt envers la diaspora, dont il a reçu une forte délégation à la veille du forum. Ce geste est une reconnaissance que la diaspora est une actrice majeure du développement national. », a-t-il déclaré. Et d’ajouter<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Durant trois jours, nous avons eu des expériences croisées, des idées qui ont jailli, et des ambitions qui se sont dévoilées. Des femmes et des hommes de tous les continents ont répondu à l’appel de la patrie. Cette mobilisation volontaire et patriotique honore notre pays »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Mossa Ag Attaher, le forum a tenu ses promesses, en témoignent les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>chiffres, selon ses dires. En effet,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le forum a enregistré plus de 300 participants présents physiquement, des centaines de panels animés, des rencontres B2B, une table ronde ministérielle, 7 panels thématiques, des expositions, et surtout des recommandations fortes et structurantes, pour reprendre les propos du ministre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Qui a tenu à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>remercier l’ensemble des contributeurs aux recommandations<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les organisateurs pour la réussite de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La diaspora n’est pas seulement une source de transfert financier ; elle est porteuse de compétences, d’investissements et de projets, et surtout de valeurs. Il est urgent de passer d’une logique d’aide familiale à une logique d’investissement productif, structurant et générateur d’emplois et de croissance locale. », qui a également assuré de l’engagement du gouvernement à mettre en œuvre les recommandations formulées. Par ailleurs, la diaspora a tenu à réaffirmer son attachement indéfectible à la construction du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne en conclave : Aller au&#45;delà des transferts monétaires effectués vers le pays d&amp;apos;origine</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-en-conclave-aller-au-dela-des-transferts-monetaires-effectues-vers-le-pays-dorigine-3107604.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-en-conclave-aller-au-dela-des-transferts-monetaires-effectues-vers-le-pays-dorigine-3107604.html</guid>
<description><![CDATA[ Du 17 au 19 juillet 2025, s&#039;est tenue à Bamako la première édition du forum international de la diaspora malienne (FID 2025). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 11:11:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une occasion pour les maliens établis à l'extérieur de se retrouver pour discuter de leurs problèmes et des voies et moyens pour contribuer au développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient venus de 77 pays de par le monde pour échanger sur le thème du forum qui est « Enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national ». A l'issue des échanges, des recommandations ont été formulées pour permettre aux maliens établis à l'extérieur de jouer leur partition dans le développement économique et social du pays. Déjà, ils jouent un rôle crucial dans l'entretien des familles restées au pays par l'envoi de transferts monétaires non négligeables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'après la représentation nationale de la BCEAO (Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest), les transferts monétaires par différents canaux au cours de l'année 2022 se chiffrent à 793 milliards de FCFA. C'était à l'occasion de la Journée de diffusion des comptes extérieurs du Mali organisée, le jeudi 21 décembre 2023. Placée sous le thème : « La vulgarisation des résultats de l'enquête sur les transferts de fonds des travailleurs migrants »,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la journée a permis à la représentation nationale de la BCEAO au Mali d’exposer son enquête sur les transferts de fonds des migrants maliens vers le Mali en 2022. Cette enquête a été menée par l'INSTAT (Institut National des Statistiques) auprès de 700 ménages de Bamako et environs, de Kayes et de Sikasso avant d'être étendue aux autres régions. Elle a permis d'estimer à 793 milliards de FCFA les fonds envoyés par la diaspora en 2022 par différents canaux. 68% de ces fonds proviennent des maliens établis en France<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et 11%<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ceux qui sont installés en Côte d'Ivoire ; 5,1% des fonds proviennent d'Espagne, 5% du Gabon, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fonds de la diaspora, première source de mobilisation de financements extérieurs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diaspora malienne est très dynamique et contribue fortement à l'économie du pays à travers la prise en charge des besoins de leurs ménages, ainsi que par des investissements personnels et communautaires. D'après la représentation nationale de la BCEAO, les fonds envoyés par la diaspora malienne en 2022, par les canaux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>formels et informels, constituent la première source de mobilisation de financements extérieurs devant l'aide publique au développement. L'enquête précise que 80% des envois sont effectués par les canaux formels que sont les banques, les services de télécommunication et les services internationaux de transferts. Le reste des envois s'effectue par la voie informelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 50% des fonds<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont utilisés dans la consommation des ménages <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ressort toujours de la même enquête que 67% des fonds sont utilisés dans la consommation courante des ménages bénéficiaires et 12% investis dans l'immobilier notamment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour la construction de logements, qui est suivi de la santé, l'éduction, le social <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>etc. Les fonds envoyés constituent une source de revenus stable pour beaucoup de ménages ; notamment en milieu rural où ils servent à soutenir les initiatives agricoles<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et à acquérir du complément alimentaire. En plus de la consommation courante des ménages, la diaspora contribue aux projets d'investissements ainsi que de construction d’infrastructures socio-économiques de base comme les centres de santé, les adductions d'eau, les lieux de prières, les écoles etc.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A travers ces réalisations, la diaspora contribue ainsi à l'amélioration des conditions de vie des concitoyens. Elle participe significativement à la réduction de la pauvreté, à l'équilibre de la balance de paiements et à l'augmentation du taux de bancarisation. Elle représente aussi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une source stable de devises pour les banques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de l'immensité des transferts de fonds et de l'usage qui en est fait, il est important que les maliens établis à l'extérieur investissent beaucoup plus dans des activités de développement et dans le transfert de compétences. En tout cas, le Président de la transition a donné toutes les garanties nécessaires pour cela.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Konaré</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture du Forum International de la Diaspora : La première édition gagne le satisfecit des organisateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cloture-du-forum-international-de-la-diaspora-la-premiere-edition-gagne-le-satisfecit-des-organisateurs-3107590.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cloture-du-forum-international-de-la-diaspora-la-premiere-edition-gagne-le-satisfecit-des-organisateurs-3107590.html</guid>
<description><![CDATA[ Les rideaux sont tombés le 19 juillet 2025 sur les travaux de la première édition du Forum de la Diaspora. Ce qui pouvait faire penser à un coup d’essai s’est soldé par un coup de maître, une grande réussite, en témoignent les propos du ministre des Maliens établis à l’extérieur, et de l’Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher et ceux de Mme  Sylvia Ekra, directrice régionale de l’Organisation Internationale pour les migrations (OIM). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 09:35:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première édition du FID (forum international de la diaspora), s’est terminée avec plusieurs recommandations, notamment reprises par la Directrice régionale pour l'Afrique de l’Ouest et du Centre. Parmi ces recommandations on note : régulariser , et pérenniser le forum international de la diaspora ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Favoriser les investissements croisés, notamment à l’échelle de l’Alliance des États du Sahel (AES) ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Prendre des mesures idoines pour instaurer la confiance de la diaspora et mobiliser son potentiel ; Reconnaître la diaspora comme une entité administrative ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Créer un guichet unique dans les missions diplomatiques pour faciliter l’accueil et l’accompagnement des porteurs de projets ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Créer une interdépendance économique forte pour consolider l’intégration régionale ; Renforcer la coordination entre les acteurs d’accompagnement et les porteurs de projets ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Créer un portail unique regroupant toutes les solutions pour la diaspora, avec stimulateur, guide et contact ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Encourager les mécanismes de financement adaptés à la diaspora en collaboration avec les institutions financières ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Développer une stratégie nationale de communication sur les projets et actions des États envers la diaspora ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Encourager la création de clubs d’investisseurs pour mutualiser les moyens sur les projets existants ; Promouvoir les expériences réussies de la diaspora comme sources d’inspiration ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Encourager la création de banques d’éthique à destination de la diaspora ; Élaborer une feuille de route assortie d’un plan d’action pour la mise en œuvre des recommandations du forum<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En procédant à la clôture du forum, le ministre Mossa Ag Attaher a exprimé son émotion, déclarant qu’il ne s’agissait pas d’une clôture, mais plutôt d’un nouvel élan pour les résolutions issues de leurs travaux. Il a souligné que cette première édition du forum international de la diaspora représente non pas<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une fin, mais aussi le début d’un engagement renouvelé, d’un dialogue refondé et d’un partenariat stratégique entre la nation malienne et ses ressortissants établis hors des frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce forum, inspiré et soutenu par le Président de la Transition, Assimi Goïta, s’inscrit dans une vision de refondation, de souveraineté et d’unité. Nous lui rendons hommage et saluons son intérêt envers la diaspora, dont il a reçu une forte délégation à la veille du forum. Ce geste est une reconnaissance que la diaspora est une actrice majeure du développement national. », a-t-il déclaré. Et d’ajouter<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Durant trois jours, nous avons eu des expériences croisées, des idées qui ont jailli, et des ambitions qui se sont dévoilées. Des femmes et des hommes de tous les continents ont répondu à l’appel de la patrie. Cette mobilisation volontaire et patriotique honore notre pays »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Mossa Ag Attaher, le forum a tenu ses promesses, en témoignent les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>chiffres, selon ses dires. En effet,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le forum a enregistré plus de 300 participants présents physiquement, des centaines de panels animés, des rencontres B2B, une table ronde ministérielle, 7 panels thématiques, des expositions, et surtout des recommandations fortes et structurantes, pour reprendre les propos du ministre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Qui a tenu à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>remercier l’ensemble des contributeurs aux recommandations<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les organisateurs pour la réussite de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La diaspora n’est pas seulement une source de transfert financier ; elle est porteuse de compétences, d’investissements et de projets, et surtout de valeurs. Il est urgent de passer d’une logique d’aide familiale à une logique d’investissement productif, structurant et générateur d’emplois et de croissance locale. », qui a également assuré de l’engagement du gouvernement à mettre en œuvre les recommandations formulées. Par ailleurs, la diaspora a tenu à réaffirmer son attachement indéfectible à la construction du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum international de la diaspora :   Créer des opportunités pour transformer les milliards envoyés en judicieux fonds d’investissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/forum-international-de-la-diaspora-creer-des-opportunites-pour-transformer-les-milliards-envoyes-en-judicieux-fonds-dinvestissement-3107576.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/forum-international-de-la-diaspora-creer-des-opportunites-pour-transformer-les-milliards-envoyes-en-judicieux-fonds-dinvestissement-3107576.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine (MMEIA), Mossa Ag Attaher, était l’un des principaux animateurs du premier panel du Forum international de la diaspora organisé du 17 au 19 juillet 2025 au Centre international des conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:32:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre consacrée à la réflexion sur le rôle stratégique des diasporas africaines dans le développement des pays d’origine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Regards croisés sur le rôle de la diaspora dans le développement des pays d’origine» ! Tel a été le thème qui a lancé les travaux du Forum international de la diaspora, ouvert le 17 juillet dernier au CICB. Un sujet central pour les États africains, au regard du poids économique des diasporas, mais aussi des défis liés à l’optimisation de leur contribution au développement. Autour de Mossa Ag Attaher, plusieurs personnalités ont enrichi les débats, notamment Abdoulaye Diop, (ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale), Bakary Yaou Sangaré (ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur) ; Karamoko Jean-Marie Traoré (ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabé de l’extérieur) et El Mokhtar El Hamdouni, directeur adjoint au sein du département des marocains résidant à l’étranger. La modération était assurée par Silvia Ekra, Directrice régionale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de son intervention, Mossa Ag Attaher a salué le dynamisme de la diaspora malienne qualifiée de «force transnationale». Il a toutefois regretté que l’essentiel des transferts de fonds, estimés à plus de 193 milliards de FCFA par les circuits officiels, se limite à la consommation courante (santé, scolarité, alimentation…). Le ministre estime que si l’on inclut les transferts informels, ces envois pourraient atteindre plus de 1 000 milliards de FCFA par an. «On ne peut pas développer un pays avec seulement des forages ou des mosquées. Nous respectons ces initiatives sociales, mais il est temps de passer à des investissements structurants qui créent de la richesse et de l’emploi», a insisté Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la diaspora malienne estimée à près de 12 millions de personnes dans le monde (faute de recensement actualisé) doit être davantage encadrée et soutenue afin d’orienter ses contributions vers des secteurs productifs. Le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine a souligné la nécessité d’un partenariat tripartite entre l’État, la diaspora et le secteur privé, appuyé par les partenaires financiers. Le déficit de confiance et d’information entre la diaspora et les institutions nationales est un autre constat fait par le panéliste. Cette défiance constitue naturellement un frein à l’investissement et au retour des compétences. C’est pourquoi le FID a prévu des échanges directs avec plusieurs ministres sectoriels et des participants afin de répondre concrètement aux attentes des Maliens de l’extérieur. «Le développement du Mali ne se fera pas sans sa diaspora. Il est temps de passer des discours de reconnaissance à une véritable politique de co-construction», a martelé Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plus d’une heure et trente minutes de discussion, le panel a été conclu par une série de questions-réponses avec les participants. Pendant trois jours, le forum a ainsi réuni des voix diverses, mais unies par une même ambition : faire de la diaspora un acteur économique majeur au service du développement durable du Mali et du continent africain !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le MENEFP au forum international de la diaspora :   Un panel pour valoriser le potentiel humain et économique de la diaspora malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-menefp-au-forum-international-de-la-diaspora-un-panel-pour-valoriser-le-potentiel-humain-et-economique-de-la-diaspora-malienne-3107579.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-menefp-au-forum-international-de-la-diaspora-un-panel-pour-valoriser-le-potentiel-humain-et-economique-de-la-diaspora-malienne-3107579.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a pris part au Forum international de la Diaspora, tenu au Centre international des conférences de Bamako (CICB) du 17 au 19 juillet février 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Mobilisation des compétences et talents de la diaspora pour le développement national» ! C’était le thème de l’un des panels du Forum international de la Diaspora (FID) organisé au CICB du 17 au 19 juillet 2025. La modération dudit panel a été brillamment assurée par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ayant réuni des experts venus d’horizons variés, ce panel a suscité des échanges riches autour des contributions potentielles de la diaspora au développement du Mali : vision stratégique, capital humain, rôle des institutions, défis à relever, solutions concrètes et perspectives futures. Les échanges ont permis de mettre en lumière les savoir-faire de la diaspora, d’identifier des mécanismes de mobilisation efficaces et d’explorer de nouveaux cadres de collaboration, allant bien au-delà du simple soutien financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa modération, Mme Oumou Sall Seck s’est inscrite dans une dynamique de renforcement du lien entre la diaspora et les politiques publiques de développement, en valorisant son rôle moteur dans la transformation économique et sociale du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de la diaspora :  Le Mali mobilise ses ressources extérieures</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 13:42:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre de la Transition, Abdoulaye Maïga, a procédé ce jeudi 17 juillet 2025 au lancement officiel de la 1re édition du Forum international de la diaspora, un événement majeur organisé par le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Objectif : créer un espace d’échanges et de propositions concrètes pour renforcer l’implication de la diaspora dans le développement du Mali.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec plus de six millions de Maliens vivant à l’étranger, la diaspora malienne constitue une force économique, intellectuelle et sociale incontournable. Selon les statistiques, les transferts de fonds annuels atteignent plusieurs centaines de milliards de F CFA, finançant des projets communautaires, améliorant les conditions de vie et soutenant des milliers de familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient de cette contribution, le ministère initiateur du Forum a placé cette 1re édition sous le thème : "Les enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous international d’envergure a réuni des participants venus de 77 pays. Le Forum s’est déroulé sur trois jours et a donné lieu à : une conférence plénière d’ouverture, des panels thématiques sur l’investissement, l’intégration régionale, la citoyenneté et l’image du Mali à l’international, des sessions de networking, expositions, témoignages inspirants et la remise de distinctions valorisant les contributions exemplaires de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla, a salué une initiative prometteuse pour un engagement renforcé de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Sylvia Ekra, directrice régionale de l’OIM, a rappelé le rôle stratégique des diasporas dans le développement économique. "Les transferts de fonds dépassent depuis plusieurs années les niveaux d’aide publique au développement. En 2024, les diasporas ouest-africaines ont transféré près de 35 milliards de dollars, dont 1,2 milliard à destination du Mali", affirmera-t-elle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mossa Ag Attaher, initiateur du Forum, l’événement incarne la vision d’un Mali Kura ouvert à toutes ses forces vives, y compris celles établies au-delà des frontières. "Cette rencontre est bien plus qu’un Forum. C’est l’expression d’une volonté politique forte : celle de bâtir un nouveau pacte avec notre diaspora, dans la transparence, la reconnaissance et l’action concrète", a exprimé le ministre Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a, quant à lui, insisté sur les réformes engagées par le gouvernement notamment la création d’un guichet unique à l’Api-Mali, l’adoption de mesures fiscales incitatives, l’élaboration d’une stratégie nationale d’investissement productif, réalisation d’une étude pour une Banque d’investissement de la diaspora, la conception d’un guide des filières porteuses au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"L’heure n’est plus au constat. Elle est à l’action. Nous devons transformer l’attachement en investissement, le souvenir en projet, la nostalgie en vision", a déclaré le Premier ministre lors de l’ouverture dudit Forum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la clôture du Forum, ce samedi 19 juillet 2025, les participants ont formulé des recommandations clés comme la régionalisation du Forum et l’investissement croisé à l’échelle de l’AES, la reconnaissance de la diaspora comme entité administrative, la création d’un guichet unique dans les missions diplomatiques et des mesures de confiance pour mobiliser durablement le potentiel de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des motions spéciales ont été adressées au président de la Transition, au Premier ministre et au ministre Mossa Ag Attaher pour l’organisation réussie de cette première édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de clôture, le ministre Ag Attaher a remercié l’ensemble des participants, assurant que les recommandations seront mises en œuvres dans la plus grande transparence.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Vos recommandations ne resteront pas lettre morte. Un plan de mise en œuvre concret sera élaboré dans les meilleurs délais, en étroite coordination avec les départements sectoriels concernés. Chaque proposition sera examinée avec rigueur, portée avec méthode et suivie dans un cadre de transparence, afin de traduire vos engagements en actions durables", a promis le chef du département des Maliens des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour couronner cette 1re édition du Forum international de la diaspora, un dîner gala a été organisé dans une ambiance chaleureuse et festive. Ce moment de célébration a permis de rendre hommage à plusieurs compatriotes, distingués pour leur contribution remarquable au développement du Mali, que ce soit dans les domaines de l’investissement, de l’éducation, de la santé, de la culture ou de la diplomatie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les lauréats, issus de divers horizons géographiques et professionnels, ont été chaleureusement applaudis par l’ensemble des participants, incarnant l’image d’une diaspora engagée, solidaire et résolument tournée vers l’avenir du pays. Le dîner a également offert l’occasion de renforcer les liens entre acteurs publics, privés et membres de la diaspora, dans une dynamique de reconnaissance et d’engagement partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Clôture du Forum International de la Diaspora : La soirée de l’AES a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cloture-du-forum-international-de-la-diaspora-la-soiree-de-laes-a-vecu-3107469.html</link>
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<description><![CDATA[ Après trois jours de travaux fructueux, le samedi 19 juillet 2025, les participants à la première édition du Forum de la Diaspora ont enfin pu se détendre lors d’un dîner récréatif dédié à l’AES. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 07:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre les belles mélodies de Sidiki Diabaté et des repas succulents, la soirée a été marquée par des hommages et des distinctions. Le Général Assimi Goïta, le Général Abdrourahamane Tchiani et le Capitaine Ibrahim Traoré ont été mis à l’honneur lors de cette soirée célébrant la clôture du forum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs personnalités ont assisté à cette soirée dinatoire, notamment des ministres du Burkina Faso, du Niger, des membres du corps diplomatique, ainsi que des membres du gouvernement malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre des Affaires étrangères et de la coopération des Nigériens à l’extérieur, Bakary Yaou Sangaré, après des mots de remerciement et de félicitations pour la réussite de cet événement, a déclaré : « Ce que nous sommes en train de faire aujourd’hui n’est pas la fin, mais le début, et le plus dur reste à venir. » Il a ensuite ajouté : « Cette rencontre est un nouveau contrat entre la diaspora et l’AES, et ce contrat, nous allons le réussir. Les conclusions du forum ne sont pas seulement celles de la diaspora malienne ; ce sont des conclusions que les autres pays de l’AES vont copier. », soulignant ainsi que la feuille de route proposée par le forum convient parfaitement au reste de l’AES, singulièrement à la diaspora nigérienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses propos ont été soutenus par son homologue du Burkina Faso, Karamoko Jean Marie Traoré, ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, qui, à son tour, a salué et félicité les autorités maliennes, en mettant en avant la prouesse du ministre Mossa Ag Attaher qui a agréablement épaté le public pour une première édition . Pour le ministre Traoré, ce forum est une source d’inspiration pour les autres pays de l’AES, surtout qu’il relève d’une vision partagée, celle des trois chefs d’États qui veulent donner à l’espace un nouvel élan, celui de la confédération des États du Sahel, en phase avec les aspirations des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’instar des autres intervenants, le Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Habib Sylla, a chaleureusement remercié le président de la Transition pour cette initiative, ainsi que le ministre des Maliens établis à l’étranger, soulignant que le forum a été une opportunité pour montrer qu’on peut travailler et mener des affaires dans un bon climat au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministre Mossa Ag Attaher, il a déclaré que cette soirée est dédiée à l’AES. Il a également exprimé sa gratitude à l’ensemble des convives, souhaitant également la pérennité de l’activité pour la prospérité de notre espace commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette soirée a également été marquée par une tombola avec, au lot, des billets d’avion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La diaspora malienne s&amp;apos;affirme au CICB :  Un forum stratégique de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/la-diaspora-malienne-saffirme-au-cicb-un-forum-strategique-de-developpement-3107455.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali vient d’ouvrir un nouveau chapitre de son histoire migratoire, porteur d’une ambition claire et résolue. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 01:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Du 17 au 19 juillet 2025, Bamako a accueilli la première édition du Forum International de la Diaspora (FID), une initiative placée sous la haute présidence du Général d’Armée Assimi Goïta. Organisé par le Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, ce forum ne fut pas un simple rassemblement symbolique : il incarne une volonté politique forte de reconnecter le Mali à sa diaspora mondiale et de transformer ce lien en levier stratégique de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Avec plus de 6 millions de Maliens vivant à l’étranger et des transferts financiers estimés à 700 milliards FCFA en 2023, la diaspora représente une puissance économique, sociale et culturelle considérable, trop souvent sous-estimée. Le FID 2025 s’inscrit dans une dynamique de refondation nationale, où chaque Malien, où qu’il soit, est appelé à contribuer activement à la construction du Mali Kura — le Mali nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">L’ambition du forum est limpide</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> : transformer cette ressource humaine et financière en acteur central du développement. Il vise à fédérer les Maliens de l’extérieur autour des priorités nationales, à faciliter leurs investissements productifs grâce à des mesures incitatives concrètes, à encourager le transfert de compétences dans les secteurs stratégiques, et à renforcer la gouvernance migratoire ainsi que la participation politique de cette communauté essentielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Des discours engagés pour une mobilisation collective<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie d’ouverture a été marquée par des interventions fortes. Le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, a lancé un appel vibrant à l’action : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«L’heure n’est plus au constat. Elle est à l’action. Le Mali a besoin de tous ses enfants, où qu’ils soient dans le monde»</i>. Il a salué les efforts constants de la diaspora, tout en insistant sur la nécessité de transcender l’attachement affectif pour un engagement économique et citoyen structuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Ministre Mossa Ag Attaher, initiateur du forum, a présenté les outils mis en place pour concrétiser cette mobilisation : un Guichet unique au sein de l’API-Mali, des mesures fiscales incitatives, et une Stratégie d’Investissement Productif dédiée à la diaspora. Il a souligné l’importance de créer un cadre de dialogue pérenne et structuré entre l’État et ses ressortissants à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Habib Sylla, a promis une mobilisation massive des communautés maliennes à travers le monde. Il a salué l’inscription de la représentation parlementaire de la diaspora dans la nouvelle Constitution, y voyant un signal fort de reconnaissance institutionnelle et de leur place légitime au cœur de la gouvernance nationale<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le FID 2025 a proposé un programme riche et interactif :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"> conférences plénières, panels thématiques sur l’investissement, l’innovation, la citoyenneté active et l’image du Mali à l’international. Des sessions de networking et des rencontres B2B ont permis aux participants de nouer des contacts et de découvrir des projets concrets portés par des Maliens de l’extérieur. Le Village de la Diaspora a mis en lumière de nombreuses succès stories, illustrant la capacité d’innovation et d’investissement de cette communauté. La présence active des partenaires techniques et financiers, ainsi que des représentants du secteur privé, a témoigné d’une volonté collective de soutenir les initiatives issues du forum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Vers une nouvelle gouvernance migratoire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le FID 2025 dépasse le cadre d’un événement ponctuel. Il ouvre la voie à une gouvernance migratoire nouvelle, fondée sur la transparence, la co-construction et la valorisation des compétences. Il s’agit de dépasser le rôle traditionnel de la diaspora comme simple pourvoyeuse de fonds, pour en faire un acteur stratégique du développement, pleinement intégré aux politiques publiques nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">En lançant ce forum, le Mali affirme sa volonté de reconnaître, structurer et mobiliser sa diaspora dans une logique de souveraineté partagée et de prospérité collective. Si cette démarche est menée à bien, elle pourrait non seulement renforcer l’unité nationale et le développement économique, mais aussi positionner le Mali comme un pionnier en matière de valorisation des diasporas africaines sur la scène géopolitique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce FID est une première pierre. Son succès dépendra de la capacité du gouvernement à traduire les intentions en actions durables, transformant les Maliens de l’extérieur en véritables artisans du destin de leur nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum international de la diaspora :  Les 17, 18  et 19 juillet au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/forum-international-de-la-diaspora-les-17-18-et-19-juillet-au-cicb-3107318.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/forum-international-de-la-diaspora-les-17-18-et-19-juillet-au-cicb-3107318.html</guid>
<description><![CDATA[ Après les états généraux sur la migration et le lancement de l’élaboration de la politique nationale de la migration toujours en cours, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a procédé la semaine dernière au CICB, au lancement du Forum international de la Diaspora au Mali (FID). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 01:32:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est sous des ovations des acteurs clés de la migration et la diaspora au Mali, le Haut conseil des Maliens établis à l’extérieur (HCME), l’Organisation internationale pour la Migration (OIM) et autres, que le ministre Mossa Ag Attaher a procédé au lancement du Forum international de la diaspora (FID). En ces termes : « Aujourd’hui, à une semaine de l’événement, je suis heureux de confirmer la tenue effective du Forum international de la diaspora aux dates prévues : 17, 18 et 19 juillet 2025, ici même au CICB ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce forum de trois jours sera un espace d’échanges et d’investissement entre les acteurs sociaux économiques du Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à savoir, la Chambre du commerce et de l’industrie, le patronat malien entre autres et la diaspora malienne. Il s’agit selon le président du Haut conseil des Maliens établis à l’extérieur, Habib Sylla, de transformer la manne financière de la diaspora malienne, estimée à des centaines de milliards et uniquement versée dans le social en un véritable fonds d’investissement au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour M. Sylla, l’objectif visé par le ministre à travers ce forum: « Cette forte contribution des Maliens de l’extérieur en direction du pays, dont la manne financière est évaluée à 700 voire 800 milliards de franc CFA, ce qui dépasse largement l’aide au développement, orienter cette manne vers des projets durables », avant de promettre d’accompagner l’initiative en invitant les Maliens de l’extérieur à prendre fortement part au FID.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre Ag Mossa, la diaspora malienne constitue une richesse inestimable. Ses contributions économiques, sociales et culturelles ne sont pas seulement remarquables, elles sont essentielles. Par ce forum : « Nous avons aujourd’hui l’opportunité d’orienter les apports des Maliens de l’extérieur vers des investissements productifs, pour l’essor économique du Mali », a-t-i lancé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le forum s’articulera autour de plusieurs axes de réflexion, animés par des membres du gouvernement, des experts de haut niveau, des représentants de la diaspora et aussi des partenaires techniques et financiers. Pour plus d’inclusion, il y aura aussi des interventions en ligne. Des panels, des tables rondes, des présentations de projets d’investissement et des rencontres B2B (entreprises/entreprise), a confié le ministre Ag Attaher.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le patronat malien et la Chambre de commerce et d’industrie seront au rendez-vous. A travers leur vice-président, Boubacar Tandina, et Mme Berthé Minian Bengaly, les deux structures se sont engagées à prendre part au FID afin d’échanger avec la diaspora sur des opportunités d’investissement au Mali. À l’issue du forum, une feuille de route sera adoptée pour assurer la mise en œuvre des principales recommandations issues des travaux.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Koureichy Cissé</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum International de Diaspora : L’opportunité d’investir au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/forum-international-de-diaspora-lopportunite-dinvestir-au-mali-3107293.html</link>
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<description><![CDATA[ Porté par le Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher, le Forum international de la diaspora malienne (FID) a été officiellement lancé, le 10 juillet 2025, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 09:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était en présence des ambassadeurs du Royaume du Maroc et de l’Italie, du Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), Habib Sylla, des vice-présidents de la Chambre de commerce et d’industrie et du Conseil national du patronat, Boubacar Tandia et Mme Berthe Manian Bengaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Habib Sylla, a réaffirmé l’engagement total de son institution à mobiliser les Maliens établis dans 77 pays à travers le monde. « Nous mettrons en place les canaux nécessaires pour informer et inciter nos compatriotes à répondre massivement à cet appel du pays », a-t-il assuré. « L’aventure c’est bon, mais préparer son retour est mieux », a renchéri le président Sylla, avant de lancer un appel formel à toute la diaspora malienne afin qu’elle réponde massivement pour la réussite de ce forum auquel, dit-il, tient le président de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même son de cloche de la part de Boubacar Tandia. Tout en renouvelant le soutien de la CCIM aux plus hautes autorités, il a engagé son institution à accompagner le département pour la réussite de ce forum, dont le thème, à ses yeux, épouse parfaitement les aspirations des plus hautes autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’instar de la CCIM, le Patronat ne compte pas rester en marge. C’est du moins l’assurance donnée par sa vice-présidente chargée des relations extérieures, Mme Berthe Manian Bengaly, pour qui «ce Forum est une opportunité de renforcer les liens entre le Mali et sa diaspora».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour le ministre Mossa Ag Attaher, loin d’être une convergence de trop, le forum est une opportunité pour la diaspora, à travers un dialogue direct, de s'inscrire dans l’investissement pour «un Mali ambitieux et ouvert sur le monde». L’initiative, selon ses explications, se déroulera autour de plusieurs axes de réflexion animés par des membres du Gouvernement, d’éminents experts du Mali et d’ailleurs, ainsi que par des partenaires techniques et financiers. Les différents panels et la table-rondes proposés, estime-t-il, offrent l’occasion d’une exploration complète et multidimensionnelle des possibilités pour la diaspora de contribuer au développement national. Ainsi, selon ces explications, il est prévu des interventions en ligne pour une large participation de la diaspora, des expositions, des présentations de projets d’investissement et des rencontres B2B. Le ministre Ag Attaher attend par ailleurs de l’événement qu’il soit sanctionné une feuille de route pour la mise en œuvre des principales recommandations qui seront formulées.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de Lancement du Forum International de la Diaspora Malienne : L’État et les Partenaires Mobilisés pour la Réussite de l’Événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conference-de-lancement-du-forum-international-de-la-diaspora-malienne-letat-et-les-partenaires-mobilises-pour-la-reussite-de-levenement-3107213.html</link>
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<description><![CDATA[ La première édition du Forum International de la Diaspora Malienne se tiendra du 17 au 19 juillet 2025 à Bamako, précisément au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 03:59:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à cet événement, les organisateurs ont tenu une conférence de lancement le jeudi 10 juillet, sous l’égide du Ministre des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher, afin de mobiliser davantage autour de l’événement. À cette occasion, de nombreuses personnalités ont effectué le déplacement, dont des membres du corps diplomatique, de la Chambre de Commerce et d'autres invités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Les enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national », cette manifestation de grande envergure attend des participants du monde entier. Elle se veut un espace d’échange, de partage, de rencontre et surtout une opportunité d’investissements productifs. En effet, le forum exprime l’engagement de la diaspora dans le développement du Mali et les opportunités qui en découlent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), Habib Sylla, a félicité l’initiative qui, selon lui, constitue une occasion de renforcer les liens avec la diaspora, dont la contribution au développement national n’est plus à démontrer. Il a ensuite encouragé la jeunesse à saisir cette aubaine pour mieux construire son avenir dans son pays d’origine, en profitant des multiples opportunités. M. Sylla a également salué les autorités pour leur intérêt envers la diaspora, ainsi que l’engagement du Président de la Transition en faveur de la cohésion, illustré par ce forum. Pour finir, il a appelé à la mobilisation, souhaitant que l’événement soit un tremplin et une dynamique engagée en faveur de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_6873d7f89da09.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Représentant de la Chambre de Commerce et de l’Industrie du Mali, Boubacar Tandia, il s’est joint à son prédécesseur pour souligner l’importance de cet espace, affirmant que sa vision s’inscrit dans celle des autorités concernant le cadre de développement endogène, dont la mobilisation revient notamment au secteur privé. Poursuivant, M. Tandia a assuré de leur contribution, notamment par la participation des opérateurs économiques aux panels, aux ateliers et à la foire exposition prévus au programme du forum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Représentant de l’OIM a également assuré de la mobilisation des partenaires techniques et financiers, notamment les agences onusiennes, pour soutenir ce forum et au-delà, afin de traduire les engagements et recommandations en actions concrètes pour le développement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Mossa Ag Attaher, Ministre des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, a évoqué les efforts consentis pour soutenir la diaspora, tout en soulignant l’intérêt des autorités pour celle-ci, gage de la priorité accordée à son apport et sa contribution, qui restent essentiels pour l’économie nationale. Réaffirmant sa confiance en cet événement, il a déclaré : « Nous ne voulons pas faire un forum de plus, mais plutôt quelque chose qui impacte. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum international de la diaspora : Le ministre Mossa Ag Attaher annonce les couleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/forum-international-de-la-diaspora-le-ministre-mossa-ag-attaher-annonce-les-couleurs-3105362.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l&#039;extérieur et de l&#039;Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a animé, le jeudi 15 mai 2025, au CICB, une conférence de presse pour annoncer la tenue, du 17 au 19 juillet 2025, de la première édition du Forum international de la Diaspora placé sous le thème : &quot;Les enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 May 2025 01:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre, la première édition du Forum International de la Diaspora, prévu du 17 au 19 juillet 2025, ambitionne de créer un cadre d'échanges durables entre l'État et ses ressortissants établis hors du territoire. Et d'ajouter que c'est également un espace de dialogue stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative inédite, dit-il, entend positionner la diaspora comme un acteur à part entière du développement national. À travers ce forum, poursuit-il, le gouvernement souhaite valoriser les compétences, les initiatives économiques et l'engagement civique des Maliens de l'extérieur. "Le Mali a besoin de tous ses enfants, où qu'ils soient dans le monde. Ce forum est une opportunité historique pour écouter la diaspora, renforcer nos liens et bâtir ensemble des passerelles concrètes pour le développement", a déclaré le ministre Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires du ministre, au programme de ces trois jours, il est prévu des conférences plénières, panels thématiques, sessions de réseautage, expositions, témoignages et remises de distinctions. Ainsi, des représentants de la diaspora des cinq continents, des autorités nationales, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs économiques locaux et sont attendus. Car, ce forum se veut participatif, inclusif et porteur de solutions concrètes. Il abordera notamment les questions liées à l'investissement productif, au transfert de compétences, à l'intégration régionale, à la citoyenneté active, ou encore à l'image du Mali à l'international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ajoutera qu'à travers cette première édition, le gouvernement malien souhaite également institutionnaliser un rendez-vous régulier entre l'État et sa diaspora, afin de construire une relation fondée sur la confiance, l'écoute mutuelle et la construction de projets structurants. En effet, renchéri-t-il, dans un contexte où la diaspora constitue un puissant levier de transformation, jouant un rôle clé dans l'investissement, le transfert de compétences, l'innovation et la coopération internationale de cet événement d'envergure constitue une plateforme unique de dialogue et de collaboration entre les autorités maliennes, les acteurs du secteur privé, les institutions financières, les investisseurs de la diaspora et les partenaires productifs des Maliens établis à l'extérieur.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'en croire, ce forum vise à définir des stratégies concrètes pour encourager l'investissement et à établir les bases d'une participation active et structurée de la diaspora malienne dans la croissance économique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Ag Attaher, en plus du Salon du partenariat pour faciliter les connexions et les collaborations, des conférences et tables rondes dynamiques seront organisées sur les thématiques : enjeux et opportunités de l'investissement productif de la diaspora ; transfert de compétences et de capital humain comment mobiliser les talents et expertises de la diaspora ; mécanismes de financement et d'accompagnement des porteurs de projets ; cadre réglementaire et environnement des affaires au Mali, défis et solutions ; rôle des organisations et associations de la diaspora dans le développement national ; innovation et digitalisation au service des investissements de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il dira que cet événement dédié à la communauté économique malienne à l'étranger vise stratégiquement à renforcer les liens économiques, culturels, techniques et financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour finir, le ministre Ag Attaher dira que conscient de l'énorme potentiel économique que représente la diaspora, il envisage de créer un espace de rencontre entre entrepreneurs de la diaspora et entreprises locales afin de stimuler les investissements, de former des partenariats et d'encourager le retour des talents du pays qui souhaitent contribuer au développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Boubacar Païtao</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ere édition du Forum international de la diaspora :  Forum pour le développement du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/1ere-edition-du-forum-international-de-la-diaspora-forum-pour-le-developpement-du-pays-3105227.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/1ere-edition-du-forum-international-de-la-diaspora-forum-pour-le-developpement-du-pays-3105227.html</guid>
<description><![CDATA[ Le jeudi 15 mai 2025, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa Ag Attaher, a animé une conférence de presse pour annoncer la tenue de la première édition du Forum international de la diaspora. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2025 11:12:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement vise à offrir un espace d’échanges, de réflexion et de propositions concrètes afin d’assurer une meilleure intégration des Maliens de l’extérieur dans la dynamique de développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec plus de 4 millions de Maliens vivant hors du pays, la diaspora représente une force essentielle, tant sur les plans économique, intellectuel que social. Chaque année, les transferts de fonds effectués par ces expatriés sont estimés à plusieurs centaines de milliards de F CFA, contribuant ainsi au financement de projets communautaires, à l’amélioration des conditions de vie et au soutien des familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient de cette contribution majeure, le ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine a annoncé la tenue du Forum international de la diaspora du 17 au 19 juillet 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème "Les enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national", cette rencontre ambitionne de renforcer les échanges durables entre l’État et ses ressortissants à l’étranger à travers la co-construction de projets structurants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le Mali a besoin de tous ses enfants, où qu’ils soient dans le monde. Ce forum est une opportunité historique pour écouter la diaspora, renforcer nos liens et bâtir ensemble des passerelles concrètes pour le développement", a déclaré Mossa Ag Attaher, ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine au lors de son point de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ces trois jours de forum, plusieurs activités seront organisées, notamment : Une conférence plénière pour l’ouverture, des panels thématiques, des sessions de networking, des expositions, des témoignages inspirants, ainsi que des remises de distinctions pour valoriser les contributions de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les débats porteront sur des thématiques majeures telles que : l’investissement productif, le transfert de compétences, l’intégration régionale, la citoyenneté active, et l’image du Mali à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cela plus de 500 participants sont attendus à cet événement, parmi lesquels : des représentants de la diaspora des cinq continents, des autorités nationales, des partenaires techniques et financiers, des acteurs économiques locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première édition du Forum international de la diaspora Malienne marque un tournant dans la volonté du Mali de mobiliser ses enfants vivant à l’étranger, afin qu’ils contribuent pleinement au développement économique et social du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique du Mali :  Le ministre Mossa Ag Attaher prépare un grand forum à Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/enjeux-et-defis-pour-une-diaspora-au-coeur-du-developpement-economique-du-mali-le-ministre-mossa-ag-attaher-prepare-un-grand-forum-a-bamako-3105167.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/enjeux-et-defis-pour-une-diaspora-au-coeur-du-developpement-economique-du-mali-le-ministre-mossa-ag-attaher-prepare-un-grand-forum-a-bamako-3105167.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre Mossa Ag Attaher prépare un grand forum à Bamako !
Le Forum International de la Diaspora (FID) prévu à Bamako du 17 au 19 juillet prochain sur le thème ‘’ enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national’’ était au cœur d’un point de presse animé le jeudi 15 mai 2025, par le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, au CIC) la conférence de presse ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 17:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Dans sa présentation du Forum International de la Diaspora (FID), le ministre Mossa Ag Attaher a expliqué que la motivation du gouvernement est de créer un cadre d’échanges durable entre l’Etat et ses ressortissants établis hors du territoire national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">A l’en croire, « ce forum est une réponse aux instructions d’orientation du Chef de l’Etat, Assimi Goïta, dédié à la diaspora. Il s’agit de tout mettre en œuvre pour protéger les Maliens établis à l’extérieur et mettre en œuvre leur implication dans la vie de la nation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il s’agit de faire appel à cette diaspora, la rencontrer, lui faire part de ce que le pays lui propose et recueillir ce qu’elle propose pour mieux agir dans le secteur du développement ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Ce forum serait une occasion de mettre en relation la diaspora avec le secteur privé, les investisseurs locaux et le monde des affaires… Ainsi, le ministre Mossa veut que la diaspora malienne se sente reconnue, rassurée afin d’apporter ses propositions pour le développement du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le menu du forum est constitué de conférences plénières, de panels thématiques, de sessions de networking, d’expositions, de témoignages et de remise de distinctions aux représentants de la diaspora des cinq continents, aux autorités nationales, à des partenaires techniques et financiers et à des acteurs économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Il abordera également des questions liées à l’investissement productif, au transfert de compétences, à l’intégration régionale, à la citoyenneté active ou encore à l’image du Mali à l’international.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;">Rokia Coulibaly et Fatoumata Djourté</span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum International de la Diaspora : Le Mali mise sur sa diaspora pour le développement économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/forum-international-de-la-diaspora-le-mali-mise-sur-sa-diaspora-pour-le-developpement-economique-3105085.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako accueillera du 17 au 19 juillet 2025 la première édition du Forum International de la Diaspora, placé sous le thème : « Les enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 02:16:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords>Forum International Diaspora</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9070550473ydp4a7008a0msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><span style="font-size: 14.0pt; color: black; mso-bidi-font-weight: bold;">Cet événement se veut un cadre d’échanges durable entre l’État malien et ses ressortissants établis à l'étranger. Le Ministre des Maliens établis à l’extérieur, et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, était face à la presse le jeudi 15 mai 2025  au Centre Internationale de Conférence de  Bamako pour l’annonce  officielle dudit événement.</span><span style="font-size: 14.0pt; color: black;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="yiv9070550473ydp4a7008a0msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="outline: none !important; font-family: 'times new roman', times, serif;"><span style="font-size: 14.0pt; color: black;">Le Forum International de la Diaspora (FID) est une initiative du Ministère des Maliens établis à l’extérieur. Il est signalé comme  un espace privilégié d’échanges, d’engagement civique et de valorisation des compétences de la diaspora malienne. Le FID traduit la volonté du gouvernement de faire de la diaspora un acteur clé de la transformation économique du Mali, à travers plusieurs objectifs :</span>Fédérer et impliquer davantage la diaspora, en l’encourageant à s’investir activement dans la dynamique de développement du pays ; Lui faire connaître les opportunités d’investissement au Mali, en mettant en lumière les dispositifs incitatifs existants et les secteurs porteurs ; Mobiliser ses compétences pour répondre aux besoins en expertise dans les domaines stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_6829f9b79522b.jpg" alt=""></p>
<p class="yiv9070550473ydp4a7008a0msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="outline: none !important; font-family: 'times new roman', times, serif;"><span style="font-size: 14.0pt; color: black;">Ainsi, le FID se veut être un cadre structurant, participatif et pérenne, permettant à la diaspora de s’engager pleinement dans les politiques de croissance et de progrès du Mali, selon les initiateurs de l’évènement.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv9070550473ydp4a7008a0msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="outline: none !important; font-family: 'times new roman', times, serif;"><span style="font-size: 14.0pt; color: black;">Le programme de cette première édition s’annonce riche et diversifié, avec au menu des conférences plénières, des panels thématiques, des sessions de networking, des témoignages et des remises de distinctions.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv9070550473ydp4a7008a0msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="outline: none !important; font-family: 'times new roman', times, serif;"><span style="font-size: 14.0pt; color: black;">Pour le Ministre en charge de la diaspora, le FID 2025 est une occasion unique de construire ensemble un Mali ambitieux et ouvert sur le monde, soutenu par l'énergie de tous ses enfants, où qu'ils se trouvent. « Le Mali a besoin de tous ses enfants, où qu’ils soient dans le monde. Ce forum est une opportunité historique pour écouter la diaspora, renforcer nos liens et bâtir ensemble des passerelles concrètes pour le développement», a déclaré le ministre Attaher lors de son intervention.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv9070550473ydp4a7008a0msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="outline: none !important; font-family: 'times new roman', times, serif;"><span style="font-size: 14.0pt; color: black;">En effet, le FID a vocation à être un cadre structurant, participatif et pérenne, permettant à la diaspora de s'engager activement dans les politiques de croissance et de progrès du Mali. Il abordera des thématiques essentielles telles que l'investissement productif, le transfert de compétences, l'intégration régionale, la citoyenneté active et l'image du Mali à l'international.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv9070550473ydp4a7008a0msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="outline: none !important; font-family: 'times new roman', times, serif;"><span style="font-size: 14.0pt; color: black;">À travers cette première édition, le gouvernement  souhaite institutionnaliser un rendez-vous régulier entre l’État et sa diaspora, afin de construire une relation fondée sur la confiance, l’échange mutuel et la co-construction de projets structurants.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv9070550473ydp4a7008a0msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="outline: none !important;"><span style="outline: none !important;"><span style="font-size: 14.0pt; color: black;">Khadydiatou SANOGO</span>/maliweb.net</span></b><span style="font-size: 14.0pt; color: black;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="yiv9070550473ydp4a7008a0msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 14pt; color: black; font-family: 'times new roman', times, serif;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Ag Attaher, ministre des maliens de l&amp;apos;extérieur : &amp;quot;Nous œuvrerons pour l&amp;apos;intégration africaine&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/moussa-ag-attaher-ministre-des-maliens-de-lexterieur-nous-oeuvrerons-pour-lintegration-africaine-3103832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 01:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son passage à l'émission du Grand jury  du 17 avril 2025 sur Renouveau TV, le ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, Moussa Ag Attaher, a fait savoir que son département a la responsabilité de mener la politique de l'intégration africaine du Mali et qu'il entend travailler pour que le Mali demeure le père de l'intégration africaine.</em></strong>

<strong> </strong>Au cours de cet entretien, plusieurs sujets d’importance ont été abordés. Toutefois, le ministre a profité de l'occasion pour faire comprendre que son département est conscient de ses devoirs, de ses obligations à répondre aux attentes, aux difficultés, aux missions qui lui sont dévolues.

<em>"Notre mission c'est d'assister les Maliens établis à l'extérieur, c'est être aux côtés de ceux qui sont en situation de détresse, c'est de suivre chaque Malien partout où il se trouve pour qu'il ne se sente pas abandonné. C'est de ce devoir que nous nous occupons"</em>, dira-t-il, assurant que son département va travailler pour que le Mali demeure le père de l'intégration africaine malgré la géopolitique assez agitée en ce moment.

Entouré de sept voisins, le Mali a historiquement développé une diplomatie favorisant l’intégration régionale et continentale mais s’est récemment retiré ou s’est vu suspendu de plusieurs organisations régionales.

Membre fondateur de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), il a été le premier pays à ratifier l’Acte constitutif de l’Union africaine en 2000. Il est également membre du comité de mise en œuvre du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad), de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (Cen-SAD) et de l’Organisation internationale de la Francophonie. Suite aux coups d’Etat de 2020 et 2021, le Mali a été suspendu de la Cédéao, de l’Union africaine et de l’Organisation internationale de la Francophonie. En mai 2022, le Mali a annoncé son retrait du G5-Sahel, dont il était un membre fondateur.

Malgré ces événements, le ministre Moussa Ag Attaher reste convaincu que notre pays va demeurer le père de l'intégration africaine. A cet effet, il a fait part de son engagement et de sa détermination à œuvrer pour cela.

Le ministre a aussi évoqué les concertations en cours sur la charte des partis politiques. A l'entendre, <em>"conformément aux Assises nationales de la refondation et aux recommandations du Dialogue inter-malien, nous avons lancé un appel à nos compatriotes comme nous l'avons toujours fait chaque fois qu'il s'est agi d'un sujet qui porte sur la vie de la nation. Nous les avons invités à avoir une participation de qualité, à être une force de proposition et à ne pas être en dehors de ce qui se passe et de ce qui se dessine. Je me réjouis que cet appel a été entendu et depuis hier nos populations se sont valablement mobilisées pour donner leur opinion, pour donner leur contribution et pour exprimer de manière libre leur avis sur le contenu de ces consultations"</em>.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au vestibule de la migration « Tounkan Blon » : le ministre Mossa Ag Attaher à l’écoute de la Dispara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/au-vestibule-de-la-migration-tounkan-blon-le-ministre-mossa-ag-attaher-a-lecoute-de-la-dispara-3102904.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 14:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lancée en février 2025, la plateforme virtuelle appelée vestibule de la migration « Tounkan Blon », dédiée aux enjeux migratoires, a tenu sa deuxième édition avant-hier samedi 1 avril, sous la présidence du ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Rendez-vous virtuel trimestriel d’échanges directs avec la diaspora malienne et d’écoute de leurs préoccupations, l’initiative permet de mettre en lumière les actions entreprises par l’Etat. La deuxième édition n’a pas dérogé à cette vocation puisqu’elle a permis au ministre de s’enquérir directement des attentes et aspirations des Maliens établis en France, Espagne, Allemagne, Turquie, Belgique, Italie, Guinée-Conakry et au Nigeria. M. Ag Attaher était entouré pour la circonstance du président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, de responsables de l’INPS ainsi que de représentants de certaines banques de la place en vue d’apporter des réponses les mieux appropriées aux doléances de ses protégés.

<strong>Ces préoccupations et doléances soulevées…</strong>

Pour le compte de la France, Dalla Dramé a dénoncé le bicéphalisme à la tête du HCME de France entretenue, selon elle, par les autorités. Et Mariam K Coulibaly, du CSDM-France de plaider pour un traitement équitable des deux faîtières, notamment le HCME et le CSDM, tandis que Dr Pierre Macel Keita a proposé un guichet unique pour les besoins d’investissement de la diaspora au bercail à moindre taux bancaire. Par ailleurs, les Maliens établis en France ont plaidé pour l’augmentation de la durée de validité du passeport de 5 à 10 ans, au regard des difficultés administratives liées à son acquisition. Quant aux diplômés et étudiants maliens de France, leurs préoccupations ont trait à la fuite des cerveaux maliens sur laquelle ils ont attiré l’attention des autorités en les invitant à déployer les moyens incitatifs pour leur retour au bercail. Pour ce faire, ils proposent d’explorer par exemple l’éventualité d’une participation à la fonction publique par télé-concours

Les inquiétudes des Maliens du Nigeria portent surtout sur les implications sur leur sort de la sortie de Mali de la Cedeao. Ils demandent par conséquent aux autorités d’œuvrer au maintien des relations diplomatiques avec cette organisation, en vue de permettre aux Maliens de vivre en paix, tandis que l’Ambassadeur sollicite l’implication financière de l’Etat pour le rapatriement de 55 compatriotes en détresse dans le plus grand pays membre de la CEDEAO.

Depuis la Belgique, la plateforme d’échanges a donné l’opportunité à un porte-voix du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur de plaider en faveur d’un fonds bancaire de financement du rapatriement des dépouilles de Maliens décédés. Quant à Souleymane Dabo, un autre de ses compatriotes du même pays, son rêve d’une retraite au bercail l’a amené à envisager la possibilité d’épargner au pays d’origine pour une meilleure retraite des Maliens de l’extérieur dans leur pays d’origine après leur aventure.

En Espagne comme en Italie, les compatriotes sont confrontés à des problèmes liés à la carte biométrique qui n’arrive pas à remplacer la Nina, ainsi qu’à la difficulté d’investir au Mali et aux lenteurs administratives au niveau du consulat où ils dénoncent par ailleurs l’absentéisme du premier responsable.

A Ankara, selon Mohamed Mariko, les Maliens sont confrontés à un problème de carte séjour avec à la clé des contrôles qui terminent par des refoulements à défaut d’un séjour entre les quatre murs d’une prison. Quant aux élèves et étudiants Maliens de Turquie, ils demandent à l’Etat de renégocier avec leur pays d’accueil le renouvellement du programme d’obtention des bourses en souffrance depuis quelques temps et de veiller de près aux cas d’arrestations souvent extrajudiciaires d’étudiants.

En Guinée, c’est le recensement qui pose le plus de problèmes aux Maliens, selon Mohamed Sidibé du HCME. Idem du côté d’Oumar Dembélé de CSDM-Allemagne, lequel figure par ailleurs parmi ses nombreux autres camarades ayant plaidé pour un traitement équitable des deux faîtières (Hcme et le Csdm) d’une diaspora où l’unanimité est faite sur la pertinence du creuset de dialogue initié par la tutelle et le ministre Ag Attaher. D’aucuns comme Sekou KEÏTA de l’Allemagne y voient même l’opportunité d’une fusion des deux tendances pour en faire une nouvelle organisation pour le bonheur du Mali et de sa diaspora malienne.

<strong>Le ministre Mossa Ag Attaher s’engage…</strong>

Après avoir recueilli et parcouru leurs précieuses contributions et préoccupations, le ministre a rassuré leurs porteurs ainsi que l’ensemble de la diaspora malienne que des initiatives sont en cours pour y apporter les réponses les plus adéquates possibles. «Chaque point fera l’objet d’un examen approfondi et une suite sera donnée à chacune des préoccupations soulevées» a-t-il promis, en s’engageant à leur revenir cette fois avec des réponses concrètes. Mossa AG Attaher en a profité pour inviter la diaspora à une participation active à la prochaine concertation pour la relecture de la charte des partis politiques ainsi qu’au forum de la diaspora devant se tenir en juillet 2025 à l’effet de créer les conditions idoines devant permettre aux Maliens de l’étranger d’investir au Mali. Et, tout en annonçant des efforts notoires en cours sur le plan diplomatique et au plan opérationnel pour apporter une assistance et un accompagnement à nos compatriotes reconduits de la Mauritanie, le ministre Attaher a exhorté la diaspora à se mobiliser pour le Mali pendant cette période de troubles et de crise avec l’Algérie.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Risques d’apatridie au Mali et de la diaspora : La faute à l’administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/risques-dapatridie-au-mali-et-de-la-diaspora-la-faute-a-ladministration-3100967.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 09:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En novembre 2014 le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), a lancé la campagne mondiale #J’appartiens (#IBelong), visant à éradiquer l’apatridie dans le monde dans un intervalle de 10 ans. Dans la droite ligne de cette campagne, il a financé au Mali, en 2020, une étude sur les risques d'apatridie au Mali et pour les Maliens vivant à l'étranger, en analysant les législations et pratiques relatives à la nationalité. Il y a à faire !</em></strong>

Cette étude, intitulée "Les risques d’apatridie au Mali et pour les Maliens vivant à l’étranger", examine les législations et pratiques relatives à la nationalité au Mali et dans les pays d'accueil des Maliens. Elle analyse les causes et les conséquences de l'apatridie, les défis pratiques rencontrés par les populations à risque et propose des recommandations pour prévenir et réduire l'apatridie.

L'étude met en lumière les lacunes du cadre légal malien, les difficultés d'enregistrement des naissances, et les obstacles à l'acquisition de la nationalité, tout en soulignant l'importance de la coopération régionale et internationale pour éradiquer l'apatridie.

<em>"Les Maliens vivant à l'étranger rencontrent plusieurs défis, notamment, la difficulté d’accès aux documents valides, ce qui expose leurs enfants à l'apatridie. Les lois de nationalité dans les pays d'accueil sont souvent restrictives et les procédures d'acquisition de la nationalité sont complexes et coûteuses. Les enfants nés à l'étranger ne sont pas toujours enregistrés dans les représentations diplomatiques maliennes, ce qui complique la preuve de leur nationalité"</em>, souligne l’étude.

Les Maliens expulsés ou rapatriés arrivent souvent sans documents d'identité, ce qui rend difficile la confirmation de leur nationalité malienne. Après de longs séjours à l'étranger, certains Maliens ont adopté la nationalité du pays d'accueil de manière informelle, ce qui peut poser des problèmes de reconnaissance officielle. Les enfants victimes de trafic, notamment vers la Côte d'Ivoire et le Ghana, sont souvent sans documents d'identité, les exposant à l'apatridie.

Les risques d'apatridie pour les Maliens incluent les enfants nés au Mali ou à l'étranger qui ne sont pas enregistrés à l'état civil et qui risquent de devenir apatrides, surtout si leurs parents n'ont pas de documents d'identité valides. Les enfants trouvés au Mali, surtout ceux âgés de plus de 15 jours, peuvent rester apatrides si leur naissance au Mali n'est pas prouvée.

Les enfants nés de parents inconnus ou apatrides peuvent ne pas acquérir la nationalité malienne, les exposant à l'apatridie. Les personnes déplacées internes (PDI), qui ont perdu leurs documents d'identité durant les déplacements, peuvent avoir des difficultés à prouver leur nationalité.

Les Maliens rapatriés ou expulsés sans documents d'identité peuvent avoir du mal à prouver leur nationalité malienne. Les enfants vivant dans la rue ou de la rue, souvent sans acte de naissance, sont à risque d'apatridie.

Les populations nomades, qui ne s'identifient pas toujours à l'Etat malien et n'ont pas de documents d'identité, sont également à risque. Les habitants des zones frontalières dont la nationalité est incertaine en raison de la démarcation des frontières peuvent devenir apatrides.

<strong>Risques multiples</strong>

Les défis de l'état civil au Mali incluent, malgré l’augmentation du taux d'enregistrement, les éloignements. <em>"Les centres sont souvent éloignés des populations, notamment dans les régions du Nord, ce qui complique l'enregistrement des naissances. Les agents de l'état civil sont souvent mal formés, non rémunérés et démotivés, ce qui affecte la qualité des enregistrements. Bien que l'enregistrement soit officiellement gratuit, des frais illégaux sont souvent demandés, ce qui dissuade les parents de faire enregistrer leurs enfants"</em>.

A tout cela, l’étude ajoute les conflits armés qui ont détruit de nombreux registres d'état civil, rendant difficile la reconstitution des actes de naissance ; le délai de 30 jours pour déclarer une naissance est souvent trop court, surtout dans les zones éloignées.

Les populations ne sont pas suffisamment informées de l'importance de l'enregistrement des naissances. La transmission des déclarations de naissance et la conservation des registres sont souvent mal gérées. Le manque de décret d'application du Code des personnes et de la famille laisse de nombreux aspects pratiques indéfinis.

<strong>Procédures administratives inadaptées</strong>

Pour améliorer l'enregistrement des naissances au Mali, l’étude propose d’améliorer les infrastructures, de fournir les registres nécessaires et d’assurer la formation et la rémunération adéquate des agents de l'état civil. Pour ses auteurs, il faut informer les parents sur l'importance de l'enregistrement des naissances via les médias, le système scolaire, les leaders communautaires et religieux, et les organisations de la société civile.

<em>"Il faut étendre le délai légal de 30 jours pour déclarer une naissance afin de tenir compte des réalités socio-économiques et géographiques du Mali ; faciliter et réduire les coûts des jugements supplétifs pour les enfants non enregistrés dans les délais légaux, notamment ceux affectés par la crise et mettre en place des équipes mobiles pour enregistrer les naissances dans les zones éloignées et touchées par les conflits"</em>.

En plus, pour les auteurs, il faut accepter la base de données du Recensement administratif à vocation d'état civil (Ravec) comme source pour la délivrance des actes de naissance et surtout permettre aux ambassades maliennes à l'étranger de transcrire les actes de naissance étrangers et d'enrôler les enfants dans le Ravec ; prêter une attention particulière aux enfants de la rue, aux enfants déplacés internes non accompagnés, et aux enfants trouvés pour assurer qu'ils possèdent un acte de naissance.

Le gouvernement doit adopter un moratoire pour faciliter l'enregistrement des naissances survenues dans les régions affectées par la crise et veiller au respect de la gratuité de l'enregistrement et des coûts officiels pour éviter les frais illégaux.

<strong>Alexis Kalambry</strong>

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<title>Axe Mali &#45; Mauritanie : Le ministre AG ATTAHER opte pour l’apaisement des tensions</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/axe-mali-mauritanie-le-ministre-ag-attaher-opte-pour-lapaisement-des-tensions-3099890.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Suite aux évènements qui se sont produits en début de ce mois de mars, avec le rapatriement de plusieurs de nos compatriotes par les autorités mauritaniennes, le ministre Mossa Ag ATTAHER s’est adressé à la population  malienne à travers un communiqué en date du 07 mars dernier.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministre a notamment rassuré les Maliens de la mobilisation d’une mission conduite par le Délégué général des Maliens de l'Extérieur à l’effet d’accueillir et d’apporter un soutien financier et matériel d’urgence aux premiers arrivants. Et d’en déduire au passage là preuve que les compatriotes victimes du rapatriement sont l'objet d'une prise en charge adéquate tant du côté des autorités maliennes que mauritaniennes. Au regard des risques d’escalade et de tensions diplomatiques (situation diplomatique déjà fragile) entre le Mali et la Mauritanie, ministre en charge des Maliens Etablis l’Extérieur appelle au calme et invite ses compatriotes à éviter les provocations.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et de rassurer par ailleurs d’une prise en main de la situation par les plus hautes autorités, notamment le chef de l’Etat en personne, au nom duquel une mission  ministérielle dépêchée auprès du Président de la République Islamique de Mauritanie a obtenu les résultats suivants : le lancement d'une opération spéciale de délivrance de cartes de résidence aux Maliens établis en Mauritanie avec exemption de paiement de frais, la mise en place d'un cadre d'échanges permanent entre l'Ambassadeur et les services des ministères mauritaniens concernés (Affaires étrangères, Intérieur), l'implication de l'Ambassade du Mali à Nouakchott pour une large adhésion des Maliens au nouveau processus de régularisation des étrangers.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aly Poudiougo</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Situation des Maliens en Mauritanie : 952 compatriotes accueillis par les autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-des-maliens-en-mauritanie-952-compatriotes-accueillis-par-les-autorites-maliennes-3099874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur s’est exprimé, ce lundi 17 mars, sur la situation des Maliens en difficulté en Mauritanie. Le point de presse s’est tenu au siège du HCME à Niamakoro Cité Unicef. Habib Sylla a fait le point des expulsions et a appelé au calme.</strong>

<strong> </strong>Au total, ils sont 952 Maliens à être expulsés de la Mauritanie. Des compatriotes pour la plupart en transit pour l’Europe et qui n’ont pas de titre de séjour. A ce jour, on dénombre : 580 expulsés arrivés à Gogui ; 102 arrivés à Tafara ; ils sont 200 à Melga (commune de Djelebou) ; et 70 expulsés sont à Kabou. Auprès de ces compatriotes, le Délégué général aux Maliens de l’Extérieur a été dépêché par le ministre Mossa Ag Attaher. Du matériel et du soutien financier ont été apportés par la mission.

Selon Habib Sylla, cette crise avec les migrants en Mauritanie ne se résoudra que par la voie diplomatique et avec le dialogue. Le HCME se désolidarise donc des « déclarations inopportunes » du président HCME-Mauritanie. Dans une vidéo sur les réseaux sociaux, sans l’avis de sa hiérarchie, ce dernier appelle le président Assimi Goïta à « agir face à la souffrance des Maliens ». <em>« Quand on a des informations on s’adresse à l’Ambassade qui remonte les informations »,</em> conseille Souleymane Coulibaly, responsable Communication du HCME à Bamako.

<strong>30 000 Maliens en Mauritanie</strong>

Aux dires d’Habib Sylla, les expulsions concernent les Maliens non régularisés. « Nous n’avons pas encore entendu qu’un Malien légalement établi ait eu des problèmes en Mauritanie », a indiqué le président du Haut conseil. Qui appelle les uns et les autres à faire preuve de discernement pour une bonne gestion de cette crise et dans l’intérêt général des 30 000 Maliens vivant en Mauritanie.

« La situation reste préoccupante », reconnaît Habib Sylla. Et d’ajouter : « Elle est cependant prise en charge au plus haut niveau de l’Etat avec un ministre « très attentif » à la cause des Maliens de l’Extérieur ».

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<title>Fermeture des boutiques de Mauritaniens à Bamako, un acte qui sape les efforts du ministre Mossa Ag Attaher</title>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 01:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une vaste opération d’expulsion de migrants est en cours en Mauritanie. L’opération concerne tous les ouest-africains tentant de regagner l’Europe. Dès les premiers instants de cette crise, le gouvernement malien, à travers le ministère des Maliens de l’Extérieur, a actionné tous les leviers diplomatiques. Des efforts menacés par des messages de haine contre les Mauritaniens à Bamako.</strong>

<strong> </strong><em>« On va fermer toutes les boutiques de Mauritaniens », </em>a lancé, ce vendredi 14 mars, un groupe de jeunes dans une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux. Joignant l’acte à la parole, le groupe de jeunes dont certains masqués se filment en train de fermer des boutiques présumées appartenir à des Mauritaniens. Le leader du groupe, un certain Mala Diarra aurait été arrêté quelques heures plus tard par la police.

L’interpellation du groupe de jeunes a été appréciée par l’opinion à Bamako. <em>« Nous sommes un pays de Diatiguiya (hospitalité), jamais le Malien ne s’en prend à l’étranger de cette façon »</em>, a dénoncé, Amadou Sidibé, un internaute face à l’action hasardeuse du groupe de Mala. En effet, les messages de haine et actions contre les Mauritaniens du Mali sont dangereux et contre-productifs. Car, ils annihilent les efforts diplomatiques enclenchés par le ministre Mossa Ag Attaher.

[caption id="attachment_3099711" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Mala-Diarra.jpg"><img class="wp-image-3099711 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Mala-Diarra.jpg" alt="" width="650" height="400" /></a> Mala Diarra[/caption]

Parce qu’il a bien compris la délicatesse de la situation entre deux pays frères et voisins, le ministre des Maliens de l’Extérieur a, dès le 7 mars, fait un communiqué pour rassurer l’opinion sur les actions entreprises par le gouvernement. D’abord, à Gogui (frontière Mali - Mauritanie), où sont rapatriés nos compatriotes en situation irrégulière, une mission conduite par le Délégué Général des Maliens de l'Extérieur a été dépêchée. « Du matériel et du soutien financier » ont été apportés aux arrivants. Une information confirmée par plusieurs sources.

<strong>« Pas de chasse contre les Maliens... »</strong>

Le 5 mars dernier, Bakary Doumbia, Ambassadeur du Mali, a été reçu en audience par le ministre mauritanien de l’Intérieur. Trois jours plus tard, l’Ambassadeur Doumbia a été reçu par le ministre des Affaires étrangères de la Mauritanie. Les discussions, au cours de la série d’audiences, ont porté sur les <em>« conditions de séjour des ressortissants maliens en Mauritanie ».</em>

Tout en appelant au calme, le ministre Mossa Ag Attaher n’a cessé de donner une bonne lecture de cette crise de migrants : <em>« Il n'y a pas de chasse ciblée contre les Maliens en Mauritanie. Il y a une politique migratoire en cours qui concerne l'ensemble des étrangers vivant sur le sol mauritanien »,</em> a expliqué le ministre dans une interview à l’ORTM.

Mieux, depuis sa rencontre avec le président Mohamed Ould El-Ghazouani en janvier 2025, le sort de nos compatriotes ne cesse de s’améliorer en Mauritanie. Ainsi, une opération spéciale de délivrance de cartes de résidence aux Maliens établis en Mauritanie, avec exemption de paiement de frais, a été lancée. Aussi, un cadre d'échange permanent a été institué entre l'Ambassadeur et les services de l’Etat mauritanien notamment le ministère des Affaires étrangères ; et celui de l’Intérieur. Des acquis à préserver pour le bonheur de nos compatriotes régulièrement établis en Mauritanie, et pour les centaines d’autres en cours de régularisation.

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<strong>Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ambassade de la mauritanien à Bamako :   Le sit&#45;in des expulsés empêché par les forces de l’ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ambassade-de-la-mauritanien-a-bamako-le-sit-in-des-expulses-empeche-par-les-forces-de-lordre-3099081.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 01:44:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un sit-in prévu le lundi devant l’ambassade de la Mauritanie à Bamako, visant à protester contre les expulsions massives de Maliens vivant en Mauritanie, n’a pas pu se tenir. Les forces de l’ordre ont quadrillé les lieux, empêchant tout regroupement.</em></strong>

Ces derniers jours, des centaines de Maliens, Guinéens, Sénégalais et Ivoiriens en situation irrégulière ont été interpellés et placés dans un centre de rétention à Nouakchott, en attendant leur expulsion. Les autorités mauritaniennes justifient ces mesures par leur lutte contre l’immigration clandestine et les réseaux de trafic de migrants.

En réponse à ces expulsions massives, plusieurs mouvements et associations anti-expulsions ont voulu organiser un sit-in prévu ce lundi 10 mars 2025, à 9 heures, devant l’ambassade de la Mauritanie à Bamako. Ce rassemblement visait à dénoncer les abus et mauvais traitements subis par les Maliens en Mauritanie et à interpeller les autorités, tant mauritaniennes que maliennes, pour une intervention immédiate en faveur des migrants.

Cependant, les forces antiémeutes ont empêché ce rassemblement. Selon des témoins sur place, depuis dimanche soir, la sécurité autour de l’ambassade avait été considérablement renforcée. Tôt ce lundi matin, un dispositif composé de gendarmes, policiers et membres de la garde nationale a été déployé pour sécuriser la représentation diplomatique. Les accès à l’ambassade ont été strictement filtrés, autorisant uniquement le personnel habilité à y entrer.

Face à cette situation, le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine a rapidement effectué une mission à Nouakchott pour évaluer la situation et fournir un soutien financier et matériel d’urgence aux migrants en vue de leur rapatriement.

Dans un communiqué, le ministre Mossa Ag Attaher a également rappelé que les relations entre le Mali et la Mauritanie sont fondées sur des liens historiques d’amitié et de fraternité. Il a souligné que les populations des deux pays ont toujours cohabité en parfaite harmonie.

<em><strong>Ousmane Mahamane</strong></em>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Mauritanie :  Les assurances de Mossa Ag Attaher</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-mauritanie-les-assurances-de-mossa-ag-attaher-3099077.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 01:38:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué rendu public en fin de semaine, le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine donne des apaisements et fait part des ententes entre nos deux pays par rapport à la gestion des migrants. Ainsi, le ministre a mené une mission chez nos voisins suite à l’arrivée de plusieurs de nos compatriotes au poste frontalier de Gogui en provenance de la Mauritanie.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>"Un soutien financier et matériel d’urgence a été apporté aux premiers arrivants et un accueil digne leur a été réservé"</em>, précise le communiqué daté du vendredi 7 mars dernier.

Dépêché en Mauritanie par le président de la Transition, Mossa Ag Attaher a rappelé que <em>"nos deux pays frères ont, de tout le temps, vécu ensemble en parfaite harmonie. De même, de fortes communautés maliennes et mauritaniennes vivent de part et d’autre des deux frontières"</em>.

Par ailleurs, Mossa Ag Attaher a rassuré nos compatriotes que leur situation fait l’objet d’une prise en charge des autorités maliennes et mauritaniennes, tout en les appelant au calme et en les invitant à ne pas céder aux provocations. Par la même occasion, il a invité les médias à œuvrer au calme et à l’apaisement, tout en rappelant que le gouvernement accorde une importance particulière à la sécurité, à la protection et à l’assistance de l’ensemble de nos compatriotes qui vivent à l’extérieur.

Cette visite a permis d’avoir plusieurs résultats, notamment le lancement d’une opération spéciale de délivrance de cartes de résidence aux Maliens établis en Mauritanie avec exemption de paiement de frais et la mise en place d’un cadre d’échange permanent entre l’ambassadeur et les services des ministères mauritaniens concernés (Affaires étrangères, Intérieur). Sans oublier, l’implication de l’ambassade du Mali à Nouakchott pour une large adhésion des Maliens au nouveau processus de régularisation des étrangers.

<strong>A Kalambry</strong>

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<title>Cinq Maliens rapatriés des Etats&#45;Unis : Une expulsion qui interroge les décideurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cinq-maliens-rapatries-des-etats-unis-une-expulsion-qui-interroge-les-decideurs-3097842.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 09:32:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cinq ressortissants maliens ont été rapatriés des Etats-Unis et ont atterri le mercredi 26 février à l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako. Ce retour forcé s’inscrit dans le cadre de la politique migratoire stricte menée par Washington, qui vise à expulser les immigrés en situation irrégulière.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>A leur arrivé à l’aéroport Modibo Keita, ils ont été pris en charge par les autorités maliennes et plusieurs organisations d’aide aux migrants. Aucune déclaration officielle n’a été faite, mais ces expulsions ne sont pas une nouveauté. Chaque année, de nombreux Maliens, comme d’autres ressortissants africains, sont contraints de quitter les États-Unis après l’échec de leurs démarches administratives.

La question se pose : pourquoi les Etats-Unis expulsent-ils des étrangers, notamment des Maliens ? Plusieurs explications pourraient être avancées. Selon plusieurs versions américaines relayées sur les sites d’informations, la lutte contre l’immigration illégale. Washington applique strictement ses lois migratoires. Toute personne en situation irrégulière ou ayant dépassé la durée de son visa risque l’expulsion.

<strong>Un retour difficile pour les expulsés</strong>

Il y a le durcissement des contrôles. L’immigration est une question centrale du débat politique américain. Depuis l’ère Donald Trump, puis sous ses prédécesseurs, les expulsions massives visent à rassurer une partie de l’opinion publique. Vient ensuite l’Accords de réadmission. Les Etats-Unis concluent des accords avec des pays comme le Mali pour faciliter le rapatriement de leurs citoyens expulsés et éviter les tensions diplomatiques.

Et enfin, la dernière explication est le contexte économique et le marché de l’emploi. Certains dirigeants estiment que les immigrés en situation irrégulière prennent des emplois aux Américains, alimentant ainsi les politiques anti-immigrations.

Pour ces Maliens renvoyés de force, le retour au pays s’annonce compliqué. Beaucoup ont laissé derrière eux des années de vie aux Etats-Unis, parfois une famille, et doivent recommencer à zéro dans un contexte économique difficile.

Alors que la migration reste un enjeu brûlant au Mali et ailleurs, ces expulsions rappellent l’urgence de mieux encadrer les parcours migratoires et d’offrir des alternatives économiques aux jeunes tentés par l’exil.

Les autorités maliennes doivent impérativement travailler à des solutions durables, faute de quoi, le cycle des migrations irrégulières et des expulsions forcées risque de perdurer.

<strong>Mohamed Keita </strong>

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<title>Engagement collectif, mobilisation des ressources : Le ministre Mossa Ag Attaher intensifie les efforts pour davantage impliquer la Diaspora au Développement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/engagement-collectif-mobilisation-des-ressources-le-ministre-mossa-ag-attaher-intensifie-les-efforts-pour-davantage-impliquer-la-diaspora-au-developpement-du-mali-3097052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 01:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Tout au long du mois de février, que d’actions menées par le ministre des Maliens établis à l’étranger, Mossa Ag Attaher ! A travers les actes posés, il entend intensifier les efforts pour mobiliser les ressources de la diaspora malienne et booster le développement du pays. Ainsi, plusieurs rencontres stratégiques ont été effectuées par son cabinet et lui et les membres afin de dynamiser l’investissement productif des Maliens de l’extérieur et d’accroître la coopération avec les acteurs économiques et institutionnels du pays.</em>

<em>Une alliance stratégique avec le secteur privé</em>

Le vendredi 21 février 2025, le ministre a reçu en audience Mossadeck Bally, Président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM). Au cœur des discussions figurait l’organisation du Forum international pour l’investissement productif de la diaspora, un événement destiné à mobiliser les compétences et les ressources des Maliens établis à l’étranger pour le développement du pays. Mossadeck Bally a exprimé l’engagement du CNPM à soutenir cette initiative en facilitant la collaboration entre les acteurs économiques et la diaspora.

Les banques et assurances, partenaires- clés du Forum de la Diaspora

La veille, le 20 février 2025, le Ministre a rencontré les représentants de trois banques partenaires du Programme Tounkaranké. L’objectif de cette réunion était de solliciter leur soutien pour l’organisation du Forum de la Diaspora. Les responsables bancaires ont salué cette initiative et réaffirmé leur engagement à accompagner les investissements productifs des Maliens de l’extérieur afin de renforcer le tissu économique du pays.

<strong>Un engagement en faveur de l’intégration sous-régionale</strong>

Dans la continuité de ses efforts, le ministre Mossa Ag Attaher a accueilli, le 17 février 2025, les responsables de la Coopérative N’ye Moïla, porteuse du projet du Festival des Pays de la Confédération des États du Sahel (AES). Ce projet s’inscrit dans une démarche de sensibilisation sur la migration irrégulière et la promotion de l’intégration régionale. Le ministre a salué cette initiative et a assuré de son appui pour la mise en œuvre du festival.

<strong>Le sport comme vecteur d’unité africaine</strong>

Le 14 février 2025, lors de la cérémonie d’ouverture de la 2ème édition du Tournoi, Sportif d’Afrique Maarif, M. Mossa Ag Attaher a prononcé un discours en insistant sur le rôle du sport dans l’intégration africaine. En présence de personnalités maliennes et étrangères, il a souligné l’importance du tournoi dans le renforcemnt des liens entre les jeunes africains et dans la promotion des valeurs de solidarité et de coopération. Il a également mis en avant la Confédération des États du Sahel (AES) comme un modèle d’intégration régionale.

Validation du Plan d’Action 2025-2027 pour la réintégration des migrants

Le jeudi 13 février 2025, s’est tenu l’Atelier de validation du Plan d’Action 2025-2027 du Cadre National pour la Réintégration des Migrants (CNRM). Organisé en collaboration avec l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM Mali), cet atelier a réuni divers acteurs du secteur public, privé et associatif. Il a permis de finaliser une feuille de route visant à optimiser la réintégration des Maliens de retour en assurant une approche inclusive et durable.

<strong>Un engagement collectif pour un avenir prospère</strong>

À travers ces différentes initiatives et rencontres, le gouvernement malien démontre une volonté affirmée de renforcer les synergies entre les institutions, le secteur privé et la diaspora. L’implication active des banques, des entreprises et des organisations internationales témoigne d’un engagement collectif en faveur du développement économique et social du pays. La mobilisation continue de la diaspora et des partenaires économiques sera un levier essentiel pour la réussite des projets entrepris et pour bâtir un Mali plus fort et résilient.

<strong>Rassemblé par Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : Conventions entre le Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et l’OIM&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-conventions-entre-le-ministere-des-maliens-etablis-a-lexterieur-et-loim-mali-3094002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-conventions-entre-le-ministere-des-maliens-etablis-a-lexterieur-et-loim-mali-3094002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 30 janvier 2025, l’Hôtel de l’Amitié a abrité la cérémonie de signature des conventions de partenariat entre le Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine et l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) Mali. Ladite cérémonie était placée sous la présidence du ministre de tutelle Moussa Ag Attaher et marque une avancée significative dans l’amélioration de la gouvernance migratoire et la valorisation du rôle essentiel de la diaspora malienne dans le développement national. D’autant plus que la diaspora constitue la vitrine de notre pays à l’étranger et dresse des ponts entre les pays d’origine et de résidence pour faciliter à la fois les échanges économiques et les transferts sociaux.

Ainsi, le ministre s’est dit comblé d’apposer son sceau aux deux conventions passées avec OIM-Mali, au regard des enjeux et défis partagés de la migration ainsi que de la communauté d’actions qu’ils requièrent. «C’est seulement ensemble que nous pourrons impacter positivement la gestion des migrations»,  a-t-il indiqué.

À noter que la première convention définit le cadre global du partenariat entre les deux parties et porte sur des axes stratégiques à savoir : la protection et la réintégration des migrants que sont le renforcement des capacités des acteurs du domaine, le renforcement de la coordination dans la gouvernance des migrations, le développement de politiques et stratégies migratoires, la mobilisation de la diaspora malienne pour le développement national et la visibilité des activités dans le domaine de la migration. La seconde quant à elle a trait à l’appui de l’OIM à la relecture de la Politique nationale de migration (PONAM) et son plan d’action. Ce qui devrait permettre d’adapter davantage la politique au contexte mouvant de notre société millénaire.

Le ministre Mossa Ag Attaher s’est dit convaincu que ce partenariat permettra d’améliorer significativement la gouvernance migratoire dans l’intérêt de toutes les parties.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des Maliens établis à l’extérieur : Le tableau sombre de l’année 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-des-maliens-etablis-a-lexterieur-le-tableau-sombre-de-lannee-2024-3092599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’année dernière fut plus alarmante pour les Maliens établis à l’extérieur en tenant compte de nombreuses difficultés que nos compatriotes ont fait face dans leurs pays de résidence. C’est ce qui a été relayé au cours du Conseil des Ministre du mercredi 22 janvier dernier par le Ministre des Maliens établis à l’extérieur, Mossa AG Attaher.  </em></strong>

Dans le chapitre des Communications du Conseil des Ministre dernier, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG Attaher a abordé le sujet concernant la situation des Maliens de l’extérieur au compte de l’année 2024. A la lumière du Communiqué du Conseil des ministres passé, il ressort l’information sur la situation de nos compatriotes en détresse et des efforts du Gouvernement à leur endroit en 2024.

La situation des Maliens établis à l’extérieur dans l’année écoulée, dit-il, a été marquée entre autres par les difficultés relatives à leurs situations administratives et le durcissement de politiques d’immigration dans certains pays de transit ou d’accueil. S’y  ajoute le contexte sécuritaire difficile et les drames de la migration irrégulière. Face à cette situation, que de nombreux compatriotes sollicitent l’aide de l’Etat pour leur retour au pays.

Concernant les opérations de rapatriements et d’assistance, informe toujours le communiqué du Conseil des ministres, elles ont concerné 12.300 migrants maliens en situation de détresse et ont été organisées en rapport avec les Missions diplomatiques et Postes consulaires du Mali, l’Organisation Internationale pour les Migrations, les Autorités des pays d’accueil et les Organisations des Maliens établis à l’extérieur. En outre, dans le cadre des actions d’assistance et de protection de nos compatriotes établis à l’extérieur, le département a réalisé d’importantes activités de prévention de la migration irrégulière.

Par ailleurs, en fin 2024, par le communiqué dudit Ministère, 25 jeunes maliens ont péri dans la Mer en tentant de se rendre en Espagne par la voie irrégulière.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CSDM apporte son soutien aux FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-csdm-apporte-son-soutien-aux-fama-3084860.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mardi dernier, l'entité associative dédiée aux Maliens de l’étranger a officialisé sa contribution à l’effort de guerre via la diaspora malienne d’Allemagne. C’était à la faveur d'une cérémonie avec le patron de l'état-major. Une délégation de l’entité associative s’est retrouvée pour la circonstance dans les murs de l'armée nationale, pour une audience fructueuse avec le Chef d’état-major général, le général de division Oumar Diarra. Les visiteurs du CSDM Allemagne ont notamment fait parler en rencontrant l’homme fort du commandement militaire les mains bien chargées. Il est ainsi revenu au Président de la section CSDM du géant économique européen, Oumar Dembelé, de procéder à la remise solennelle d’une enveloppe de 2 400 000 CFA. Le montant ne représente, selon lui, qu’une participation symbolique de la diaspora malienne d’Allemagne à l’effort de guerre. Soutenir nos FAMA c’est soutenir la République et aucun sacrifice n’est de trop pour notre MALIBA, a indiqué le représentant des donateurs. Leur civisme a été apprécié à sa juste valeur par le Général Diarra, qui n’a pas manqué de magnifier l'implication des compatriotes hors des frontières et leur plein engagement aux côtés de l'armée nationale.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De retour au bercail : Une quarantaine (40) migrants bénéficient d’une formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/de-retour-au-bercail-une-quarantaine-40-migrants-beneficient-dune-formation-3082269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le centre de formation professionnelle de Sénou a abrité, le 24 octobre 2024, la cérémonie de lancement d’une session de formation des migrants de retour. C’était sous la houlette du ministre en charge des Maliens établis à l’Extérieur, Mossa Ag Attaher, accompagné pour la circonstance de son collègue de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Madame Bagayoko Aminata Traoré, ainsi que des responsables de plusieurs organisations faîtières.

Par cette initiative, le département en charge des Maliens de l’Extérieur vise à offrir des opportunités concrètes de réintégration socio-économique aux bénéficiaires qui seront formés pendant une session 30 à 45 jours.

En tant que partenaire de la démarche, la ministre en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle y voit pour sa part une conformité avec l’objectif global de la politique nationale de la formation professionnelle axée sur le développement des ressources humaines pour booster la productivité et la compétitivité. Et Mme Bagayoko Aminata Traoré de rappeler au passage que ces formations sont conçues pour doter les bénéficiaires de compétences techniques et professionnelles adaptées aux besoins du marché du travail et favorisant ainsi leur insertion sociale et économique.

Le ministre Mossa Ag Attaher s’est réjoui quant à lui de l’accomplissement d’une collaboration interministérielle, avant de présenter l’année 2024 comme celle de tous les records avec plus de 8 000 cas de retour depuis le 1er janvier dernier. «Et nous nous préparons à en accueillir des milliers d’ici à la fin de l’année», a prévenu le ministre en laissant entendre que leur accueil reste une obligation et consiste à préserver leur droit à la dignité à travers l’ouverture de pistes pour leur réintégration dans leurs communautés d’origine.

La session de formation lancée la semaine dernière concerne une quarantaine (40) de migrants de retour et traduit par ailleurs une dynamique de partenariat entre les départements ministériels et des organisations de migrants à travers l’Association Malienne des Expulsés (AME) et l’Association Retour-Travail et Dignité (ARTD), deux organisations saluées au passage pour leurs assistances aux migrants de retour ou en transit.

La session de formation porte sur trois secteurs porteurs dont ceux du bâtiment, de la transformation agroalimentaire et de la coupe et couture. Elle est dispensée  par l’apprentissage dans des établissements dotés d’ateliers et de ressources humaines compétentes a l’effet de «garantir une alternance continue entre la théorie et la pratique», a expliqué le Ag Attaher, pour qui la question de la réinsertion socio-économique des migrants de retour occupé une place prépondérante dans la Politique Nationale de Migration en tant que vecteur de développement socio-économique du pays et instrument de lutte contre le fléau de la migration irrégulière.

Le ministre en a profité en outre pour exhorter l’ensemble des partenaires de cette politique à s’investir davantage dans l’insertion socio-économique des migrants de retour, puisque c’est à ce prix seulement, à ses yeux, que le défi de la migration irrégulière pourra être relevé.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre entre l’ACI&#45;SA et le Haut Conseil des Maliens au Canada : Renforcer les liens avec la diaspora pour des opportunités d’investissement attractives</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rencontre-entre-laci-sa-et-le-haut-conseil-des-maliens-au-canada-renforcer-les-liens-avec-la-diaspora-pour-des-opportunites-dinvestissement-attractives-3081713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 01:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 octobre 2024, l'Agence de Cession Immobilière (ACI-SA) a tenu une réunion stratégique à Montréal avec le Haut Conseil des Maliens au Canada (HCMC). Cette rencontre visait à rapprocher la diaspora malienne des projets immobiliers au Mali, tout en explorant des solutions adaptées pour surmonter les défis financiers et logistiques liés aux investissements depuis l’étranger.</strong>

Une délégation engagée et une offre sur mesure pour la diaspora

La délégation de l’ACI-SA, dirigée par Mme Keita Olga Ponzio, Directrice Générale Adjointe, était accompagnée de M. Sissoko Diabou Mady, Chef des Ventes et des Mutations des Titres Fonciers, et de M. Ibrahim Sidibé, Agent Commercial. L’équipe a mis en avant des opportunités d’acquisition foncière avec des tarifs préférentiels et des conditions de financement avantageuses, spécialement conçues pour répondre aux attentes des Maliens établis au Canada.

L’objectif est clair : offrir à la diaspora une voie simplifiée vers l’investissement immobilier au Mali, renforçant ainsi leur contribution au développement du pays d’origine tout en leur garantissant un retour sur investissement fiable et sécurisé.

<strong> Défis bancaires et solutions adaptées</strong>

L’un des défis majeurs abordés lors de cette rencontre concernait l’absence de banques maliennes au Canada, compliquant les transferts de fonds. Pour y remédier, plusieurs solutions ont été proposées :

Ouverture de comptes bancaires locaux au Mali pour simplifier les transactions.

Nomination de représentants financiers basés au Canada pour faciliter la gestion des fonds.

Les différences de culture financière ont également été discutées. En effet, l’accès au crédit au Canada est courant, mais les banques canadiennes restent réticentes à financer des projets immobiliers à l’étranger. Malgré ces obstacles, l’intérêt de la diaspora pour les projets de l’ACI-SA demeure fort, ce qui témoigne d’une véritable volonté de contribuer au développement immobilier au Mali.

Une demande diversifiée à travers les provinces canadiennes

La délégation de l’ACI-SA a pris note de l’intérêt croissant des Maliens établis au-delà du Québec, notamment dans d’autres provinces comme l’Ontario, l’Alberta, et la Colombie-Britannique. En réponse, l’agence s’est engagée à étendre ses initiatives pour couvrir l’ensemble du territoire canadien, assurant ainsi une accessibilité accrue à ses offres foncières.

Les échanges avec les participants ont également porté sur les modalités de paiement, les montants d’acompte, les délais de réalisation des projets, et la viabilisation en termes d'accès à l’eau et à l’électricité.

Assurer la sécurité et simplifier les procédures

L’ACI-SA a réitéré son engagement à garantir la sécurité juridique et la transparence des transactions pour les Maliens de l’étranger. Des efforts sont en cours pour simplifier les démarches administratives, prenant en compte les contraintes spécifiques de la diaspora.

Cette rencontre marque une étape clé dans la stratégie d’ouverture de l’ACI-SA vers la diaspora. En écoutant les attentes et les préoccupations des Maliens du Canada, l’agence renforce sa capacité à offrir des solutions adaptées, tout en consolidant la confiance des partenaires et en encourageant un engagement durable dans l’investissement immobilier au Mali.

Avec cette initiative, l’ACI-SA affirme son ambition de devenir un pont solide entre la diaspora et les opportunités immobilières au Mali, faisant du patrimoine foncier un levier de développement partagé entre les Maliens du pays et ceux de l’étranger.

&nbsp;

<strong>Correspondance Particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sylla, Président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur : Discret mais si engagé pour la réussite de la transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-discret-mais-si-engage-pour-la-reussite-de-la-transition-3078587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 01:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La réélection, le dimanche 19 mai 2024, de Habib Sylla à la tête du Conseil de base des Maliens du Gabon traduit la confiance renouvelée en un grand patriote dont le seul souci demeure le Mali.</em>

La Chambre de Commerce de Libreville a abrité, le 19 mai 2024, les travaux de l’Assemblée Générale de la présidence du Bureau du Conseil de base des Maliens du Gabon en présence d’une mission de supervision conduite par Mahamadou Camara. Sans surprise, Habib Sylla est réélu pour un mandat de 5 ans avec un score de  92 voix à l’issue des décomptes de l’Assemblée générale !

Le secret des victoires du natif de Gorel, dans le cercle de Nioro du Sahel, réside dans son dynamisme. Opérateur économique expatrié au Gabon avec résidence à Libreville, Habib Sylla est un homme de foi, de sagesse, de tolérance, de dialogue et de paix.

<strong>Un exemple qui devrait inspirer chaque malien</strong>

Discret et peu disert, le Président Habib Sylla est un précieux soutien à la transition. Il est au four et au moulin pour aider les autorités dans leur combat de sauvegarde et de préservation de la patrie. Il a toujours réitéré sa volonté inébranlable de contribuer activement à la réussite de cette période cruciale de la vie de la nation malienne.

Son seul souhait est de voir un Mali émergent où il fait bon vivre dans la paix et la cohésion sociale. Pour relever ce défi, Habib Sylla pense qu’aucun sacrifice ne devrait être de trop. Il se dit donc prêt à tout mettre en œuvre pour contribuer à la sauvegarde d’une nation souffrant de mille maux. L’exemple de ce commandeur de l’Ordre national, figurant parmi les acteurs discrets mais influents qui œuvrent en coulisse pour le bien du pays, devrait inspirer chaque Malien.

<strong>Ousmane Tangara</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dalla Dramé, Présidente du HCMF :   « Défendre nos intérêts, et promouvoir les valeurs qui nous sont chères »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/dalla-drame-presidente-du-hcmf-defendre-nos-interets-et-promouvoir-les-valeurs-qui-nous-sont-cheres-3076693.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 09:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La présidente du Haut Conseil des Maliens de France, Mme Dalla Dramé, a prononcé son discours de mise en place et de présentation de son bureau élu le 30 juin dernier. La cérémonie a eu lieu le samedi 31 août au Centre Marcel Cachin de Romainville.

Mesdames et Messieurs, chers membres du Haut Conseil des Maliens de France,

C’est avec une grande fierté et un profond sens des responsabilités que je me présente devant vous aujourd’hui en tant que nouvelle présidente du Haut Conseil des Maliens de France (HCMF) entourée d'une équipe engagée et dynamique qui constitue notre bureau exécutif.

Avant toute chose, je tiens à remercier sincèrement chacun d'entre vous pour la confiance que vous nous avez accordée lors de cette élection. Votre soutien est le fondement sur lequel nous bâtirons nos actions pour renforcer notre communauté, défendre nos intérêts, et promouvoir les valeurs qui nous sont chères.

Je tiens également à exprimer toute ma gratitude à la commission chargée de la composition du bureau, qui a accompli un travail remarquable pour nous permettre d’atteindre ce résultat. Grâce à votre rigueur, votre impartialité et votre dévouement, nous avons pu constituer une équipe de femmes et d’hommes compétents et dévoués, prêts à travailler sans relâche pour notre communauté.

Ensemble, nous avons élaboré un programme ambitieux et réaliste pour répondre aux attentes de notre diaspora. Nous travaillerons à renforcer les liens entre les Maliens de France, à améliorer l'accès aux services, à promouvoir notre culture et à défendre nos droits. Nous nous engageons également à travailler en étroite collaboration avec nos autorités pour créer des opportunités et soutenir le développement de notre pays d'origine.

Toutefois, nous ne pourrons réussir qu’avec votre soutien constant et votre implication. Nous avons besoin de vos idées, de vos suggestions et de votre participation active pour construire un Haut Conseil des Maliens de France fort et uni.

Je vous remercie encore une fois pour votre confiance et je vous invite à collaborer avec nous pour que, tous ensemble, nous puissions relever les défis qui se présentent à nous et atteindre nos objectifs communs.

Merci à tous.

&nbsp;

<strong>Dalla Dramé </strong>

<strong><em>Présidente du HCMF</em></strong>

&nbsp;

<strong>Karim Agali Cissé, S.G Haut Conseil Des Maliens De France</strong>

<strong>"Nos ambitions pour le Mali"</strong>

<strong><em>Elu secrétaire général du nouveau bureau du Haut conseil des Maliens de France, Karim Agali Cissé revient sur la symbolique de l’élection de Mme Dalla Dramé et les ambitions du nouveau Bureau.</em></strong>

"La mise en place du nouveau bureau du Haut conseil de la communauté malienne de France HCMF), a été la fête dans la démocratie, parce que toutes les associations maliennes qui sont en France, se sont mobilisées pour sa mise en place. Tout s’est passé dans le calme, la sérénité et l’entente. C’est vrai que les conditions n’étaient pas faciles cette année du fait de la multitude de candidatures. Cinq membres du bureau sortant étaient candidats, sans compter les autres.

[caption id="attachment_3076696" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/Karim-Agaly-Cisse.jpg"><img class="size-medium wp-image-3076696" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/Karim-Agaly-Cisse-300x267.jpg" alt="" width="300" height="267" /></a> Karim Agaly Cisse[/caption]

775 associations qui étaient à jour de leurs cotisations ont pris part aux votes. Mais le jour du vote, ce sont 725 qui ont voté. Notre candidate, Mme Dalla Dramé, a obtenu la majorité des suffrages. Près de 34 % des voix lui ont été favorables. 248 associations ont voté pour elle. Son élection s’est passée dans le calme, dans la transparence totale. Tous les candidats nous ont félicités pour notre victoire.

Ces félicitations s’expliquent car depuis la mise en place du bureau du haut conseil, c’est la première fois que les Maliens de France accordent leur confiance à une femme. Nous sommes contents, émus. Parce que nous sommes les premiers parmi toutes les communautés maliennes de l’extérieur du Mali, à élire ou mettre une femme à la tête du Haut conseil.

Après l’élection de la présidente, la mise en place du bureau de Mme Dramé Dalla a été laborieuse, car beaucoup voulaient rentrer dans le bureau, un bureau limité à 45 membres. Notre mandat se déroule en fonction de la promesse faite aux électeurs, à savoir notre mandat va porter sur des domaines comme le sport, ‘faites de votre passion, un métier’ (notre slogan). Nous allons donc aider à former des préparateurs physiques, entraîneurs, médecins de sports, analystes vidéo, agents sportifs, préparateurs psychologiques, etc.

On a la chance que ces métiers se développent beaucoup en France. Notre accompagnement est fait en sorte que les Maliens qui sont en France aient satisfaction, mais que le Mali en bénéficie aussi. Bref, les aider à s’auto-suffire pour éviter qu’ils ne tombent dans des difficultés financières. Pour finir, je répète que tous ceux qui sont passionnés de sport - toutes disciplines confondues -, on peut aider à avoir un travail".
<ol>
 	<li><strong> B.</strong></li>
</ol>
<strong><em>Correspondance particulière depuis Paris</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marches des maliens à Abidjan contre l’AES : Le Csdm dénonce une manipulation politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/marches-des-maliens-a-abidjan-contre-laes-le-csdm-denonce-une-manipulation-politique-3073914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 00:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la sortie annoncée de la fameuse " Association des Maliens de la Cedeao en Côte d'Ivoire ", les faîtières ont réagi en pointant une manipulation politique pour déstabiliser les pays de l’AES. Face à ce projet malsain, le Csdm décide de monter au créneau pour réaffirmer son soutien aux actions de la nouvelle alliance anti-impérialiste.</strong>

Le Csdm et le Haut Conseil des Maliens de l'extérieur n’ont jamais autant parlé d’une seule voix. Ils viennent déboucher la même trompette en cheminant avec le CNJ pour qualifier de " fallacieux" les arguments qui sous-tendent la marche en vue contre l'adhésion de Bamako à l'AES. Rappelant qu'ils sont " les seuls habilités à parler au nom des Maliens de Côte d’Ivoire ". Ils s’insurgent contre l’usurpation de titre par une association qu’ils jugent fictive et ne disposant d’aucune existence légale". Il s'agirait d'une fabrication de leaders politiques à l’effet de provoquer des secousses sur la marche de la Transition et sa décision souveraine de se retirer de la Cedeao.

Le communiqué des faîtières qualifie " l'association des Maliens de la Cedeao en Côte d'Ivoire " de " paravent pour des milieux politiques au dessein inavoué, en manque de popularité et cherchant à faire obstacle aux autorités de la transition’’. Toutes choses que les Maliens établis à Abidjan et environs condamnent avec la dernière rigueur.

À contre-courant des marcheurs, leur communiqué fait plutôt mention spéciale aux 3 leaders de l'AES avec soutien affiché à l'administration du Colonel Assimi Goita. Et de rappeler que le Mali étant membre de l'Uemoa, aucune entrave ne peut être faite à la circulation des Maliens évoluant dans l'espace économique commun.

Suite de la publication de ces menaces de la Cédeao qui planent sur les pays de l’AES, un regroupement dénommé Association des Maliens de la Cédéao en Côte d’Ivoire a fait circuler sur les réseaux sociaux une demande pour être autorisée à manifester devant l’ambassade du Mali en Côte d’ivoire contre le retrait de la Cédeao des autorités maliennes.

Le Csdm dans un communiqué conjoint avec le Haut Conseil des Maliens (HCM), de la Côte d’Ivoire, le Conseil national de la jeunesse (CNJ) de la Côte d’Ivoire a dénoncé et condamné ledit communiqué. Les trois faîtières ont rappelé être les seuls habilitées à parler au nom de la Communauté des Maliens de Côte d’Ivoire.

Le Csdm a saisi l’occasion avec les deux autres groupements pour réaffirmer sa solidarité avec les autorités maliennes et leur soutien au colonel Assimi Goïta, président de la transition au Mali. Avant de conclure en appelant tous ses membres et les Maliens établis en Côte d’Ivoire à rester vigilants et mobilisés derrière les autorités maliennes.

En Côte d'Ivoire, 22 % des habitants n'ont pas la nationalité ivoirienne, selon un recensement de 2021. Parmi eux, de nombreux membres des communautés burkinabè, malienne et nigérienne qui représentent à elles seules plus de 6 millions d'individus parfois installés depuis plusieurs générations.

<strong>N.D</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution : Catastrophe électorale au haut conseil des maliens de France !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/contribution-catastrophe-electorale-au-haut-conseil-des-maliens-de-france-3073604.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/contribution-catastrophe-electorale-au-haut-conseil-des-maliens-de-france-3073604.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 06:21:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Risque de division au sein de Communauté malienne de France</strong>

<strong>Madame Dalla Dramé, élue présidente du Haut Conseil des Maliens de France (HCMF), avec 34.73 pourcent de voix au premier tour d’un scrutin majoritaire à deux tours. Ce en violation de loi française du 1<sup>er</sup> juillet 1901 et son décret d’application du 16 aout 1901, ainsi que les statuts du Haut Conseil des Maliens de France, qui régissent les Associations sur le territoire français.</strong>

C’est au Café du coin de la Rue de Gambetta, dans le 20<sup>ème</sup>  Arrondissement de Paris, que les tractations, sur fond magouille, sans précèdent, se sont déroulées a la veille de l’élection du 30 juin dernier.

Ce jour-là, des billets de banques ont circulé avec frénésie, sous des manteaux des électeurs pour voter en faveur de la protégée, Madame Dalla Dramé, membre démissionnaire du bureau sortant.

Tout cela s’est passé sous l’œil vigilant, mais impuissant de certains membres du bureau sortant. L’achat des consciences des électeurs, ce n’est pas surprenant, pour tout observateur averti !

La grande surprise, c’est l’implication indirecte ou directe du Haut Sommet de l’État-via-la délégation de supervision de ladite élection venue de Bamako, pour la circonstance.

Selon, cette délégation,  composée des éléments du Conseil National de Transition, du Conseil Économique Social et Culturel et d’Hommes politiques, «Le président de la Transition, ASSIMI Goïta, suit de très près cette élection, et notre comportement est dicté d’en haut», ont-ils laissé entendre.

Aussi, trafic d’influence, clientélisme, népotisme, corruption, manipulation à grande échelle, violation de loi et statuts du Haut Conseil des Maliens de France (HCMF) et politisation, sont-ils des phénomènes qui ont essentiellement caractérisé l’élection de ce 30 juin 2024 à l’annexe de l’Ambassade du Mali a Paris, Rue Pelleport.

Et, même, le très charismatique, Président, Habib Sylla, avec son franc parler, n’a pu résister a la force de frappe du séisme électoral. Une élection fortement politisée depuis Koulouba, en passant par le Conseil National de Transition (CNT), le Économique Social et Culturel (CESC) pour enfin atterrir au siège du HCSME, structure qui est cependant apolitique.

<strong>Élection tenue le 30 juin 2024, Madame Dalla Dramé a reçu son attestation de reconnaissance le 09 juillet 2024, sans un bureau consensuel validé,… C’est dommage !!!</strong>

On sait par ailleurs que les hommes politiques superviseurs de cette élection mettent ainsi les bouchers doubles en espérant le retour l’ascenseur aux élections législatives ou sénatoriales prochaines au compte des Maliens de la diaspora.

<strong>Risque de division au sein de Communauté malienne de France</strong>

Judiciariser cette élection devant les juridictions françaises aura  pour conséquence inévitable, l’invalidation pure et simple des résultats. Pour cause, non-respect de la loi et des textes qui régissent le Haut Conseil des Maliens de France (HCMF).

Malentendus et divisions au sein de la Diaspora malienne ne favorise pas la paix et cohésion sociales au service du développement. Une Ddiaspora qui injecte chaque année plus de 850 milliards de Francs CFA dans l’économie malienne, selon les circuits officiels.

<strong>Yoro DABO, Journaliste</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil des Maliens de France :  Catastrophe électorale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-france-catastrophe-electorale-3072580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 12:53:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Dalla Dramé est élue présidente du Haut </em></strong><strong><em>c</em></strong><strong><em>onseil des Maliens de France, avec 34</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em>73</em></strong> <strong><em>% de voix au premier tour d’un scrutin majoritaire à deux tours, en violation de la loi française du 1er juillet 1901 et son décret d’application du 16 </em></strong><strong><em>a</em></strong><strong><em>o</em></strong><strong><em>û</em></strong><strong><em>t 1901, ainsi que les statuts du Haut </em></strong><strong><em>c</em></strong><strong><em>onseil des Maliens de France, qui régissent les </em></strong><strong><em>a</em></strong><strong><em>ssociations sur le territoire français.</em></strong>

C’est au Café du coin de la Rue de Gambetta, dans le 20e arrondissement de Paris, que les tractations, sur fond de magouilles, se sont déroulées à la veille de l’élection du 30 juin dernier.

Ce jour-là, des billets de banque ont circulé avec frénésie, sous des manteaux des électeurs pour voter en faveur de la protégée, Mme Dalla Dramé, membre démissionnaire du bureau sortant.

Tout cela s’est passé sous l’œil vigilant, mais impuissant de certains membres du bureau sortant. La grande surprise, c’est l’implication indirecte ou directe de la délégation de supervision de ladite élection venue de Bamako, pour la circonstance.

Selon, cette délégation, composée des éléments du Conseil national de transition, du Conseil économique, social, culturel et environnemental et d’hommes politiques, <em>"</em><em>l</em><em>e président de la Transition, suit de très près cette élection, et notre comportement est dicté d’en haut</em><em>"</em>, ont-ils laissé entendre.

Aussi, trafic d’influence, clientélisme, népotisme, corruption, manipulation à grande échelle, violation de loi et statuts du HCMF et politisation, sont-ils des phénomènes qui ont essentiellement caractérisé l’élection de ce 30 juin 2024 à l’annexe de l’ambassade du Mali à Paris, Rue Pelleport.

Elue le 30 juin 2024, Mme Dalla Dramé a reçu son attestation de reconnaissance le 9 juillet 2024, sans un bureau consensuel validé,…

On sait par ailleurs que les hommes politiques superviseurs de cette élection mettent ainsi les bouchers doubles en espérant le retour de l’ascenseur aux élections législatives ou sénatoriales prochaines au compte des Maliens de la diaspora.

<strong>Risque de division au sein de communauté malienne de France</strong>

Judiciariser cette élection aura pour conséquence inévitable, l’invalidation pure et simple des résultats. Pour cause, non-respect de la loi et des textes qui régissent le Haut conseil des Maliens de France.

Malentendus et divisions au sein de la diaspora malienne ne favorisent pas la paix et la cohésion sociales au service du développement. Une diaspora qui injecte chaque année plus de 850 milliards de F CFA dans l’économie malienne, selon les circuits officiels.

<strong>Yoro Dabo</strong>

<em>Journaliste</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marches des maliens à Abidjan: Le Haut Conseil et le CSDM dénonce une instrumentalisation politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/marches-des-maliens-a-abidjan-le-haut-conseil-et-le-csdm-denonce-une-instrumentalisation-politique-3072039.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 10:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la sortie annoncée de la fameuse " Association des Maliens de la CEDEAO en Côte d'Ivoire ", les faîtières ont réagi en pointant du doigt une tentative de déstabilisation.

Le Csdm et le Haut conseil des Maliens de l'extérieur n’ont jamais autant parlé d’une seule. Ils viennent déboucher la même trompette en cheminant avec le CNJ pour qualifier de " fallacieux" les arguments qui sous-tendent la marche en vue contre l'adhésion de Bamako à l'AES. Rappelant qu'ils sont " les seuls habilités à parler au nom des Maliens de Côte d’Ivoire ", ils s’insurgent contre l’usurpation de titre par une association qu’ils jugent fictive et ne disposant d’aucune existence légale". Il s'agirait d'une fabrication de leaders politiques à l’effet de provoquer des secousses sur la marche de la Transition et sa décision souveraine de se retirer de la CEDEAO.

Le communiqué des faîtières qualifie " l'association des Maliens de la CEDEAO en Côte d'Ivoire " de " paravent pour des milieux politiques au dessein inavoué, en manque de popularité et cherchant à faire obstacle aux autorités de la transition. Toutes choses que les Maliens établis à Abidjan et environs condamnent avec la dernière rigueur.

À contre-courant des marcheurs, leur communiqué fait plutôt mention spéciale aux 3 leaders de l'AES avec soutien affiché à l'administration du Colonel Assimi Goita. Et de rappeler que le Mali étant membre de l'UEMOA, aucune entrave ne peut être faite à la circulation des Maliens évoluant dans l'espace économique commun.

&nbsp;

<strong>I. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Sacko : Encore une autre victime de la politique migratoire française</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/moussa-sacko-encore-une-autre-victime-de-la-politique-migratoire-francaise-3069593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 07:26:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association Malienne des Expulsés(AME), a abrité le vendredi 05 juillet 2024, une conférence de presse sur le cas de Moussa SACKO expulsé de force du territoire Français. Malgré la mobilisation des passagers du vol Paris-Bamako pour soutenir Moussa, qui est sous le coup d'une obligation de quitter territoire français (OQTF), le jeune homme sera finalement rapatrié le 02 juillet à Bamako où il est recueilli par l’AME et son président Ousmane Diarra.

Dans le cadre des activités d’accueil et d’assistance, l’AME a globalement accueillie pendant les six premiers mois de l’année 2024 (du 01er janvier au 02 juillet) 5114 migrants rapatriés, expulsés ou refoulés. Parmi eux figurent SACKO, un jeune malien de 26 ans qui vivait à Montreuil en France. Le mardi 02 juillet 2024, il a été expulsé de la France vers le Mali, son pays d’origine, dans des conditions inacceptables, selon M Ousmane Diarra. Le président de l’AME note que Moussa est arrivé en France à l'âge de 3 ans avec sa grand-mère, ce qui lui a valu d'avoir un document de mineur qui lui permet de rester sur le sol français jusqu'à l'âge de 18 ans. La majorité atteinte, il devait chercher à se doter de documents administratifs dont le titre séjour ou encore la nationalité française qu’il n’obtiendra pas finalement, en dépit de multiples démarches et tentatives.

Et pour cause, la législation française en vigueur depuis janvier 2024 a tout chamboulé avec le durcissement des mesures à l’encontre des migrants. Y figure l’obligation de quitter le territoire français (ou OQTF), une mesure administrative délivrée par les préfectures françaises à l’effet d’expulser une personne du territoire français.

Victime de cette nouvelle rigueur, Moussa Sacko confie en éprouver le regret d’avoir laissé derrière lui toute une vie en France où il vivait paisiblement sa situation régulière jusqu'à l’avènement de la nouvelle mesure, en janvier 2024, alors qu'il était en plein dans les démarches de sa régularisation avec l'aide de son avocat. Le jeune homme dit disposer d’ailleurs d’une autorisation provisoire de séjour (APS), un document qui devrait lui être délivré afin qu'il poursuive ses démarches en sûreté. «Cette décision qui m'a été délivrée par le tribunal administratif de Paris n’a jamais été respectée par préfecture», a-t-il déploré, en soutenant qu’il était bel et bien en règle lorsque son expulsion intervenait. «j’étais bien en règle et bien intégré dans la société», a-t-il martelé.

Il faut savoir que Moussa était actif dans plusieurs associations d’aide aux démunis et sans papiers. Il a été interpellé au siège d’une association bénévole dénommée «le hangar» à Montreuil avant d’être placé dans un Centre de rétention administratif (CRA) du Mesnil-Amelot pour un pénible séjour d’un mois et demi.

Initialement programmée pour le vendredi 28 juin, la première tentative d’expulsion a été contrariée par une mobilisation des passagers du vol car de nombreuses personnes le soutiennent sur les réseaux sociaux. Finalement, le 02 juillet, il sera renvoyé dans son pays d’origine menottes aux poings comme un dangereux criminel. Il a indiqué, d’un ton mélancolique, ne pas comprendre les persécutions qu’il a subies, que ce soit physiquement ou psychologiquement. Et de plaider pour que ça s'arrête et que ça n’arrive plus jamais à qui que ce soit, peu importe la provenance de la personne et la manière par laquelle elle accède au territoire français ou en Europe. Le jeune SACKO ne trissait pas non plus de gratitudes envers tous ceux qui le soutiennent et lui donnent de la force dans son combat pour la justice.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora : Lancement de la campagne d’inscription « point diaspora » par le ministre AG Attaher</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-lancement-de-la-campagne-dinscription-point-diaspora-par-le-ministre-ag-attaher-3068829.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 02:03:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hôtel Azalaï de Bamako a abrité, le vendredi 28 juin 2024, le lancement de la campagne d’inscription «Point Diaspora», sous la présidence du ministre des Maliens Etablis à l’Extérieure et de l’Intégration Africaine. Mossa Ag Attaher s’est dit très satisfait de cette initiative du programme Toukanraké « Point Diaspora » qui fait figure à ses yeux d’un challenge salvateur. Et pour cause, ledit programme vient s'ajouter à la Plateforme du Programme de Mobilisation des Compétences de la Diaspora pour l’Emploi au Mali (Plateforme PMCDE). Selon le ministre Mossa Ag Attaher, l’initiative est d’autant plus belle qu’elle devrait permettre de mobiliser les ressources de la diaspora ainsi que les acteurs locaux pour la promotion du développement local et l’accès des jeunes à l’emploi dans les localités de départ.

A ses yeux, elle traduit en définitive l’engagement de la diaspora malienne ainsi que sa détermination à jouer convenablement sa partition dans le développement du pays. Et de s’en référer aux nombreuses réalisations dans divers domaines, singulièrement celui des infrastructures, qui illustrent à suffisance cette volonté de la diaspora de contribuer à l’effort d’édification du pays.

Estimé à environ 6 millions de personnes, la diaspora malienne est en effet pleinement engagée dans le processus du développement à la base. Une dynamique sui se traduit à la fois par le transfert de fonds importants et la mobilisation de compétences intellectuelles et d'expériences techniques. «L’essentiel des transferts de fonds de la diaspora est orienté vers le secteur social notamment la prise en charge des familles et la mise en place des infrastructures sociales de base telles que des écoles, des centres de santé, des adductions d’eau potable, des pistes rurales», a relevé le ministre, ajoutant que l’un des défis majeurs à relever pour que la migration soit un véritable atout pour le développement du pays - conformément à la vision de la politique nationale de migration - est d’orienter les revenus migratoires vers des secteurs capables de créer des richesses supplémentaires et des emplois durables pour les jeunes sur place. Ce créneau constitue aussi une voie plus crédible dans la prévention de la migration irrégulière, en fixant les jeunes par des activités génératrices de revenus, estime-t-il.

La ministre a rassuré de sa disponibilité à partager la riche expérience du département sur la question, à travers la Cellule Technique de Co développement et son réseau de partenaires au niveau local et au sein de la diaspora. Et d’inviter les communautés et les membres de la diaspora à s’inscrire massivement sur la plateforme du Programme et à mobiliser toutes les énergies possibles pour un développement harmonieux à la base.

&nbsp;

<strong> Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du Haut Conseil des Maliens Établi au Gabon :  La candidature de Habib Sylla au cœur d’une polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/election-du-haut-conseil-des-maliens-etabli-au-gabon-la-candidature-de-habib-sylla-au-coeur-dune-polemique-3064451.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 08:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le règne de Habib SYLLA à la tête du Haut Conseil des Maliens Établi à l’Extérieur est-il sur le point de décliner ? Rien n’est moins sûr. Pour rempiler au niveau national, il doit passer une élection au bureau de Gabon où il doit affronter une fronde latente depuis le 14 mai 2024 avec des équivoques dans l’application strict du décret N° 02021.0610/PT-RM du 13 septembre 2021 portant détermination du statut de Malien établi à l’extérieur et migrants de retour. Réunis au sein d’un «Collectif des candidats à l’élection au poste de président du Haut Conseil des Maliens Établi au Gabon (HCM-Gabon)», ses adversaires, notamment Moussa Diarra, Cheick Fousseyni Touré et Mahamadou Simaga, ont saisi la justice gabonaise afin de faire constater l’absence de Habib Sylla dans le pays depuis 5 ans. Selon le contenu de leur plainte adressée au procureur de la République de Libreville, Habib Sylla ne répond plus aux exigences dudit décret. Et pour cause : selon ledit décret est considéré comme établi à l'extérieur «tout citoyen malien qui, après avoir quitté le Mali, s'est établi de manière permanente ou temporaire dans un autre pays, depuis au moins 180 jours consécutifs ou né de résidant à l'étranger dont l’un des parents au moins est malien et dont la déclaration de naissance a été établie au niveau d'une Mission diplomatique ou consulaire du Mali ou transcrite au Centre spécial d'état civil». Il faut également en plus avoir sa résidence habituelle en dehors des frontières reconnues du Mali - être enregistré comme résident à l'étranger auprès de la mission diplomatique ou consulaire du Mali couvrant son pays d'accueil et détenir une autorisation de séjour ou d'un titre de résident du pays d'accueil. Et l’article 4 dudit décret de préciser que «le Malien établi à l’extérieur, de retour au Mali de plus de 180 jours, ne peut se prévaloir de ce statut pour siéger dans une structure ou instance dédiée aux Maliens établis à l'extérieur ni les représenter dans une association de Maliens établis à l'extérieur». En définitive, on perd le statut de Malien établi à l’extérieur 180 jours après son retour au bercail et il va sans dire que l'application de ce décret frappe Habib Sylla qui, selon ses adversaires, n’aurait pas été aperçu au Gabon depuis le 20 mars 2019. À leurs yeux, par conséquent, le président sortant du HCME n’est point éligible à sa propre succession au Haut Conseil des Maliens Établis au Gabon.

En attendant, si les autorités gabonaises semblent prendre les dispositions pour donner suite à la plainte, du coté malien c’est encore silence radio. Et tout porte à croire qu’Habib Sylla, à moins qu’il ne soit battu dans les urnes, sera belle et bien lice pour sa propre succession. Il se murmure en tout état de cause que Habib Sylla a en sa possession une carte consulaire et un passeport gabonais en cours de validité.

Seulement voilà, l’élection prévue pour hier dimanche a été finalement boycottée par les trois candidats en lice face Habib SYLLA, qui de bonnes sources est toujours abonné absent sur le territoire gabonais. Les frondeurs ont également demandé l’intervention de la justice gabonaise pour suspendre la tenue de ladite élection en attendant que les juridictions saisies vident le contentieux. Il reste a voir si les autorités maliennes vont cautionner cette élection qui, il faut le dire, n’est pas loin d’une mascarade.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Le Président Assimi engage le dialogue avec la Diaspora pour le développement de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/transition-le-president-assimi-engage-le-dialogue-avec-la-diaspora-pour-le-developpement-de-lafrique-3057920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 09:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 15 mars 2024, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, a ouvert un canal de dialogue avec la diaspora africaine en recevant en audience à Koulouba une délégation de personnalités influentes participant à la Conférence régionale de l’Afrique de l’Ouest. Cette rencontre historique a été une opportunité significative d'aborder des thématiques cruciales pour le développement et l'avenir de l'Afrique.</strong>

La délégation, dirigée par Son Excellence Abdoulaye DIOP, ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a été honorée par la présence du Dr Frannie LEAUTIER, porte-parole de la délégation et éminente personnalité tanzanienne.

Lors d'une séance avec la presse, le Dr LEAUTIER a partagé les principaux points de discussion qui ont mis l'accent sur l'impératif d'adopter des actions concrètes et de transformer les mentalités pour une organisation efficace autour des enjeux majeurs tels que la consolidation des liens entre la diaspora et les Afro-descendants pour le développement de l'Afrique. Ils ont également mis en avant l'importance cruciale des investissements dans des secteurs clés tels que la nutrition, l'agriculture, les infrastructures intégratives, la santé, l'éducation et la culture. Il a été souligné lors de cette rencontre que l'engagement financier de la diaspora africaine, dépassant aujourd'hui les 100 milliards de dollars sur le continent, surpasse désormais l'aide internationale, mettant en lumière son rôle central dans l'économie africaine. De plus, ce moment a été marqué par une réflexion sur le potentiel africain, inspirée par les discussions stimulantes autour de l'ouvrage de Paul Kammogne Fokam, "Et si l’Afrique se réveillait ?".

Le Président GOÏTA a exprimé sa gratitude envers les participants pour leur engagement dévoué, tout en soulignant l'importance cruciale de la sécurité pour le développement du continent. Il a également mis en avant le rôle significatif de la diaspora malienne dans l'élaboration des politiques actuelles du pays. Cette audience a été à la fois un moment de reconnaissance du travail accompli et un appel à poursuivre l'engagement pour le bien-être de l'Afrique.

La rencontre à Koulouba, qui a réuni des ministres et des représentants de divers pays africains, a illustré la volonté collective de surmonter les défis auxquels le continent est confronté. Les échanges ont été profonds, reflétant une conversation authentique sur l'avenir de l'Afrique, sous l'égide d'un Mali engagé dans la voie de la Transition, démontrant une fois de plus son influence dans la sous-région. Cet événement précurseur précède le 9e Congrès Panafricain de Lomé, prévu pour le 29 octobre prochain, et met en lumière l'engagement des autorités maliennes de la Transition à favoriser une Afrique unie, prospère et pacifique. Il appelle tous les Maliens et Africains à se rallier autour de ces efforts constructifs pour écrire ensemble le prochain chapitre du développement du continent.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bataille judiciaire pour le contrôle du CSDM :  La vérité, rien que la vérité sur le statuquo à la Cour Suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/bataille-judiciaire-pour-le-controle-du-csdm-la-verite-rien-que-la-verite-sur-le-statuquo-a-la-cour-supreme-3057202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/bataille-judiciaire-pour-le-controle-du-csdm-la-verite-rien-que-la-verite-sur-le-statuquo-a-la-cour-supreme-3057202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bras de fer entre le président du Csdm, Mohamed Chérif Haïdara et Baidy Dramé pour le contrôle de la faîtière se poursuit en dépit de nombreuses condamnations contre ce dernier. Au sein du Csdm, on commence à se poser la question de savoir comment quelqu’un qui s’est rendu coupable de l’usurpation du titre, de l’utilisation illégale du logo du Csdm, qui a été condamné à Bamako et à Paris peut vouloir semer le désordre dans une faitière de laquelle il a été exclu depuis très longtemps. C’est dire que l’affaire du récépissé du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (Csdm) n’est pas encore close.</strong>

Baïdy Dramé qui est derrière les frondeurs a été condamné, le mercredi 4 août 2021, par le Tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako à 2 ans de prison ferme et au paiement d’une amende d’1 million de F CFA. Pour cause, dénonciation calomnieuse et injures par le biais d’un système informatique. Il avait également été exclu de l’association par le bureau de France. Ce n’est pas tout, une plainte avait été déposée contre lui à Paris le 23 décembre 2023. Sera-t-il à nouveau condamné même en France ?

Au-delà de Baïdy, le nommé Idrissa Diakité dit Laurent est, lui aussi, visé par une plainte à Bamako.  Baïdy Dramé qui s’est rendu coupable de l’usurpation de titre et de l’utilisation illégale du logo du Csdm, a été terrassé à plusieurs reprises par Mohamed Chérif Haïdara. La preuve, à travers son audience du 9 juin 2021 et ses renvois successivement aux 6, 23 juin 2021, 7, 28 juillet 2021 et 4 août 2021, Baidy Dramé a été débouté par le Tribunal de Grande instance de la commune VI.

Le président du tribunal a clos les débats et l’affaire fût mise en délibéré pour le 6 octobre 2021. En effet, après en avoir délibéré conformément à la loi, statué en ces termes : « Oui le demandeur et son conseil en leurs moyens, prétentions et conclusions; oui le défendeur et ses Conseils en leurs moyens de défense; Vu les pièces du dossier; outre le ministère public qui a déclaré s’en rapporter à justice; attendu par assignation en date du 10 Mai 2021 de Maître Mamadou Bala Camara, Huissier Commissaire de Justice près le ressort judicaire de la Cour d’appel de Bamako, Monsieur Baidy Dramé, a assigné Mohamed Chérif Haïdara devant le Tribunal de céans en contestation de la moindre disposition de ses statuts; Qu’au regard de ce qui précède et par voie de conséquence, il sied de rejeter la demande du sieur Baidy Dramé comme étant mal fondée ».

La section administrative de la Cour Suprême, a, en son audience du 15 février 2024 et suivant arrêt numéro 061, rejeté le recours en tierce opposition formé par le Csdm contre l’arrêt numéro 379 du 13 juillet 2023 ayant annulé le récépissé. Mais contrairement à ce qu’argumente le communiqué signé par Idrissa Sangaré dit Laurent, la procédure n’est pas close.  Selon l’avocat du Csdm, Me Touré, le « nouvel arrêt de ladite section n’est pas exécutoire dans la mesure où suivant requête en date du 27 février 2024, ledit a été frappé d’un recours en révision ».  Il ajoute que « le recours étant, sur la base de l’article 254 de la loi sur la Cour Suprême, suspensive, l’arrêt contre lequel il est exercé ne saurait être revêtu de la formule exécutoire ». Avis confirmé et partagé par le Bureau Exécutif National du Csdm.  Dans son communiqué signé par Idrissa Sangaré dit Laurent, le clan Baïdy Dramé a utilisé le logo du Csdm.

Pourtant en plus de l’Inpi qui a décidé de la prorogation des Dessins et Modèles du Csdm, le Bulletin officiel de la propriété industrielle (Bopi) a publié « Dessins et modèles n° 2023/22 du 27 octobre 2023 Registre national des dessins et modèles : décision judiciaire définitive affectant la propriété ou la jouissance d’un titre de propriété industrielle, transmission totale de propriété ».

En effet, le Csdm est une association ayant pour objectif de rassembler les Maliens de la diaspora dans leur pays d’accueil, favorisant ainsi la solidarité et la valorisation de leurs avoirs. L’association prétendait être titulaire des droits sur un logo créé pour son usage par la société NIS Mali, qui lui avait cédé ses droits en août 2019. Mais en 2021, Baïdy Dramé avait déposé ce même logo en tant que dessin et modèle auprès de l’Inpi en octobre 2018, sans autorisation du Csdm.

Après des tentatives infructueuses de mise en demeure et de sommation, le Csdm avait intenté une action en justice pour obtenir le transfert du dessin litigieux à son profit ou, à défaut, sa nullité. Le tribunal judiciaire de Paris avait rendu un jugement le 26 février 2021, déclarant le Csdm irrecevable à agir et condamnant l’association à verser une somme de 1 500 euros à Baïdy Dramé, avec exécution provisoire. Mais en réaction au jugement, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne a interjeté appel le 10 mai 2021. Dans ses dernières conclusions transmises le 16 septembre 2021, le Csdm a demandé à la Cour de réformer le jugement précédent et de statuer à nouveau sur l’affaire.

La principale question soumise à la Cour concernait la recevabilité à agir du Csdm. Les premiers juges avaient estimé que le président du Csdm ne disposait pas de pouvoir de représenter l’association en justice. Cependant, la Cour d’Appel a statué différemment, considérant que l’article 66 des statuts du Csdm conférait au président un pouvoir général de représentation de l’association, y compris en justice. En ce qui concerne le dépôt frauduleux du logo, la Cour a reconnu que le Csdm détenait des droits sur le logo depuis septembre 2015, démontrés par des éléments de preuve tels qu’une facture et une convention de cession.

Baïdy Dramé avait déposé le même logo à l’Inpi en octobre 2018, en violation des droits du Csdm. En vertu de l’article L. 511-10 du code de la propriété intellectuelle, la Cour a ordonné le transfert du dessin déposé à l’Inpi au profit du Csdm. La Cour avait infirmé le jugement précédent, déclaré le Csdm recevable à agir, et ordonné le transfert du dessin litigieux au Csdm. Baïdy Dramé a été ainsi condamné aux dépens de Première instance et d’Appel, et il devra verser au Csdm une somme de 3 000 euros au titre des frais irrépétibles. Cette décision de la Cour est un succès pour le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, confirmant ses droits sur le logo et rétablissant sa crédibilité dans cette affaire.

<strong>Kadiatou KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Statut général des maliens établis à l’extérieur :  Le décret d’application aux calendes grecques</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/statut-general-des-maliens-etablis-a-lexterieur-le-decret-dapplication-aux-calendes-grecques-3056763.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Mar 2024 01:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rentré de l’ordonnancement juridique malien depuis septembre 2021, le décret portant statut général des maliens établis à l’extérieur peine à connaître une application, en dépit du sceau des plus hautes autorités de la République. Dans les milieux de la diaspora malienne des voix discordantes commencent à hausser le ton pour exiger des plus hautes autorités son application stricte à défaut d’être abrogé. Mais qu’est qui a pu bloquer son entrée en vigueur ? Recoupement fait, il semble que son application menace le statut de personnalités influentes et non des moindres puisqu’elles tapissent, au nom de la diaspora malienne, dans les institutions de la République.

Obtenu au bout d’un âpre combat de la diaspora malienne, ledit décret dispose qu’est considéré comme établi à l’extérieur «tout citoyen malien qui, après avoir quitté le Mali, s’est établi de manière permanente ou temporaire dans un autre pays, depuis au moins 180 jours consécutifs ou né de résidant à l’étranger dont l’un des parents au moins est malien et dont la déclaration de naissance a été établie au niveau d’une Mission diplomatique ou consulaire du Mali ou transcrite au Centre spécial d’état civil». Il faut également en plus avoir sa résidence habituelle en dehors des frontières reconnues du Mali – être enregistré comme résident à l’étranger auprès de la mission diplomatique ou consulaire du Mali couvrant son pays d’accueil et détenir une autorisation de séjour ou d’un titre de résident du pays d’accueil. Toutefois, précise l’article 4 dudit décret «le Malien établi à l’extérieur, de retour au Mali de plus de 180 jours, ne peut se prévaloir de ce statut pour siéger dans une structure ou instance dédiée aux Maliens établis à l’extérieur ni les représenter dans une association de Maliens établis à l’extérieur». En définitive, on perd le statut de Malien établi à l’extérieur 180 jours après son retour au bercail et il va sans dire que l’application de ce décret frapperait nombre d’acteurs d’instances organisationnelles de Maliens établis à l’extérieur dont la plupart n’ont pas franchi la frontière malienne depuis plusieurs années.

Selon des indiscrétions en provenance de certains milieux de la diaspora malienne, il s’agit vraisemblablement de la raison principale qui bloque l’application dudit décret.

Et pour cause, toujours selon les mêmes indiscrétions, certains parlent au nom de la diaspora alors qu’ils n’ont pas traversé les frontières du Mali depuis plus de 10 ans.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil supérieur de la diaspora malienne : Mohamed Chérif Haïdara reste président</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-mohamed-cherif-haidara-reste-president-3056421.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2024 01:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil supérieur de la Diaspora malienne connaît un contentieux, mais à l'heure actuelle, le dernier épisode dévoilé par ce feuilleton judiciaire confirme la légalité de la fonction de Président de cette association au nom de Mohamed Chérif Haïdara. Comme si la preuve par la légalité ne suffisait pas, celle de la légitimité vient s'y ajouter pour réconforter Mohamed Chérif Haïdara dans sa posture. En effet, les délégués mandatés par les structures de base du CSDM, venus de tous les coins du globe, lui ont renouvelé leur confiance pour cinq années encore, à travers un congrès mémorable, tenu au CICB de Bamako, le 22 janvier 2021, en présence des autorités publiques du Mali. </em></strong>

<em>Classement sans suite sous le N°2680 en date du 09 septembre 2023"</em> .C'est la suite donnée à la plainte de Baïdy Dramé contre Mohamed Chérif Haïdara, comme stipulé dans l'Avis de Classement sans suite émis par le Procureur de la République près le Tribunal de Grande instance de la Commune III de Bamako.

Cet avis du Procureur fait suite à des enquêtes menées par la Police, précisément par la Brigade d'investigations judiciaires (BIJ), laquelle a entendu le plaignant Baïdy Dramé et Mohamed Chérif Haïdara que le premier nommé accusait en ces termes : <em>"Usurpation de titre et de fonction et d'opposition à l'Autorité légitime".</em>

La plainte de Baïdy Dramé ayant fait l'objet d'un Soit-Transmis avec des instructions d'ouverture d'une enquête émanant dudit Procureur, les deux parties ont été entendues par la BIJ. L'audition de Baïdy Dramé commence le 17 août 2023 à 14 heures. Il est assisté de son conseil, Me Mahamadou Drago. A la fin de son audition, sa déclaration est consignée dans la PV N°155/02/DPJ-BIJ du 21 août 2023.

Devant les enquêteurs, Baïdy Dramé persiste et signe qu'il est et <strong>"demeure le seul représentant légal du CSDM"</strong> parce que, selon sa déclaration : <em>"Le 21 Mai 2021, suite à une assemblée générale, j'ai été porté à la tête du Bureau National Exécutif du CSDM scellé par le procès-verbal de constat dressé par Me Agnès T. Dao, huissier-commissaire de justice près le ressort judiciaire de la Cour d'appel de Bamako".</em>

Et Baïdy Dramé d'argumenter que <em>"parallèlement au récépissé N°177/MATD-DGAT du 04 septembre 2015 délivré par le Ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation au nom du CSDM, le nommé Mohamed Chérif Haïdara s'était fait délivrer un récépissé de modification sous le N°22757 en date du 22 février 2016 en vertu duquel il se permettait d'agir au nom et pour le compte du CSDM".  </em>

Baïdy Dramé déclare aux enquêteurs que suivant l'Arrêt N°379 du 13 juillet 2023 rendu par la section Administrative de la Cour suprême du Mali, <em>"ce récépissé a été définitivement extirpé de l'ordonnancement juridique du Mali en raison de la violation des dispositions de l'article 8 de la loi N°04-38 du 05 août 2004 relative aux associations".</em> Pour Baïdy, comme il l'a affirmé aux enquêteurs de la BIJ, l'annulation de ce récépissé de modification statutaire "<em>déboute Chérif Mohamed Haïdara du bureau exécutif du CSDM".</em>

Auditionné à son tour par la BIJ, le 21 août 2023 à 10 heures sur PV N°155/03/DPJ-BIJ, Mohamed Chérif Haïdara déclare, après lecture de la plainte par les enquêteurs : <em>"Je ne reconnais absolument les faits qui m'y sont reprochés"</em>. Prié de donner sa version des faits, il explique qu'en 2015, le bureau du CSDM a vu le jour, dirigé par le sieur Mahamane Hamidou Touré. <em>"Quelques trois mois plus tard, on n'arrivait pas à mener les activités convenablement. C'est ainsi que j'ai été élu à la tête du CSDM scellé par un constat d'huissier. Quelques événements gérés avec professionnalisme ont valu la vedette à notre structure. C'est ainsi que le sieur Baïdy Dramé s'est intéressé à notre structure. </em>

<em>Sur sa demande, un mandat dont j'ai la copie lui a été accordé pour la mise en place du bureau CSDM de la France dont il est le président."</em>

Mais qu'est-ce qui s'est alors passé pour que Baïdy Dramé en arrive à se proclamer président à la place de Mohamed Chérif Haïdara ? Selon la déclaration de ce dernier, Baïdy, en tant que militant du PARENA, <em>«a voulu mettre à l'actif de son parti les actifs de notre association. D'abord il ne communiquait plus sur l'adresse mail du CSDM sur laquelle tous les membres étaient informés en temps réel. C'est là qu'il a été désavoué. Depuis lors, il a entrepris des démarches se réclamant du bureau Exécutif National alors qu'il n'était que le président du Bureau de la France. Il a adressé au ministère de l'Administration territoriale une demande de récépissé modificatif»,</em> explique Cherif Mohamed Haïdara.  Chérif révèle aux enquêteurs que le Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation n'a pas accédé à la demande de Baïdy. Affirmant détenir une copie de la réponse du Ministre, Chérif ajoute qu'en dépit de cela, Baïdy a saisi le Tribunal de Grande Instance de la commune VI du district de Bamako, <em>"en contestation de la légalité de mon mandat de présidence du CSDM. Il a été débouté par défaut de qualité. Je verse copie dudit jugement dans le dossier"</em>, déclare-t-il aux enquêteurs.

Chérif Mohamed Haïdara ajoute : <em>"Quand il (Baïdy) a été remercié du bureau de la France, étant donné que le récépissé était à son nom, il a toujours exploité notre logo. C'est ainsi qu'on a porté plainte contre lui. La Cour d'appel de Paris a statué en déclarant frauduleux le dépôt de dessin effectué à l'INPI par le sieur Baïdy Dramé. Elle a ordonné le transfert du dessin déposé le 31/10/2018 au profit du CSDM dont je suis le président du Bureau Exécutif National. Elle a ensuite condamné le sieur Baïdy Dramé à verser au CSDM les frais irrépétibles de première instance et d'Appel soit la somme de 3000 euros qu'il n'a jamais versée".</em>

De la déclaration de l'actuel président du CSDM il faut retenir que, malgré toutes ces vaines tentatives, au lieu d'interjeter appel, Baïdy s'est permis de saisir la Cour suprême. C'est là où, révèle Chérif Mouhamed Haïdara aux enquêteurs, sans recevoir de notification, la Cour suprême avait annulé le récépissé modificatif portant son nom.

Rappelons que c'est cette annulation de récépissé par la Cour suprême dont se prévaut Baïdy pour déclarer aux enquêteurs que Chérif est débouté de son mandat de président du CSDM. Pourtant, dément Chérif, conformément à ses propos toujours sur le PV de la BIJ précité, lorsqu'il a appris cela par les réseaux sociaux, il a saisi la Cour suprême pour tierce opposition et recours à la révision d'arrêt. Ces deux actions se sont soldées par la suspension dudit arrêt par la Cour suprême en invoquant l'article 254 de la loi 2016-046 du 23/09/2016 portant loi organique fixant l'organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême.

<em>"A ce titre, je suis jusqu'à ce jour le seul président du Bureau exécutif National du CSDM"</em>, a déclaré Chérif Mohamed Haïdara aux enquêteurs, avant de préciser qu'il en est à son second mandat suite à sa réélection pour cinq ans, lors du congrès du 22 janvier 2021 au CICB, <em>"devant toutes les autorités"</em>, précise-t-il, avant d'ajouter : <em>"Pour preuve, je détiens trois correspondances datant du 25 juillet 2023, du 15 et du 16 août 2023, dans lesquelles, en ma qualité de président du CSDM, le ministre de l'Administration territoriale, le président de la Cour suprême et le ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine m'invitent respectivement à prendre part à la conduite de la suite du processus électoral (référendum), assister à la cérémonie de prestation de serment et d'installation des membres de la Cour suprême, aux travaux des Etats généraux de la Magistrature et des concertations avec les Maliens de l'extérieur".</em> Des correspondances qui attestent suffisamment que lui, Mouhamed Chérif Haïdara, est le président du CSDM.

En tout cas, la plainte du sieur Baïdy Dramé devant le procureur de la Commune III de Bamako n'a pas prospéré puisque, suite aux enquêtes menées par la BIJ sur ordre du Procureur, ce dernier a émis un Avis de classement sans suite sous le N°2680 en date du 09 septembre 2023, dans lequel le Procureur informe Baïdy Dramé que sa plainte contre Chérif Mohamed Haïdara, pour <em>"usurpation de titre et de fonction et d'Opposition à l'Autorité légitime"</em> a été classé au motif : <em>"absence d'infraction à loi pénale".</em>

Le Tribunal de la commune III a ainsi débouté Baïdy Dramé de ses prétentions, tandis que Mohamed Chérif Haïdara reste le président légal et légitime du CSDM. Mais en informant Baïdy Dramé du classement sans suite de sa plainte, le Procureur du Tribunal de Grande instance de la commune III l'informe en même temps qu'il peut user d'autres voies de recours s'il le désirait, comme la Plainte par citation directe devant le Tribunal correctionnel en matière de délits ou de Plainte avec constitution de partie civile en toute matière devant le Doyen des Juges d'instruction du Tribunal de Grande instance de céans pour faire valoir ses droits...<strong>                    </strong>

<strong>     Amadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire des binationaux maliens expulses à Bamako :  Les assurances du président du Csdm, Mohamed Chérif Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/affaire-des-binationaux-maliens-expulses-a-bamako-les-assurances-du-president-du-csdm-mohamed-cherif-haidara-3055696.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2024 01:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien avec nos compatriotes établis en France, le président du Conseil supérieur de la Diaspora malienne (Csdm), Mohamed Chérif Haïdara, a évoqué plusieurs sujets brûlants concernant la Diaspora malienne notamment l'affaire des binationaux maliens expulsés à l'aéroport international de Bamako, la problématique d'obtention des documents d'état civil… Aussi, il n'a pas manqué de rassurer ses interlocuteurs quant à la bonne volonté des autorités de la transition à travailler pour le bien-être des Maliens établis à l'extérieur et la sécurisation de leur état civile.</em></strong>

otons que le président du CSDM s'était rendu à Paris, comme il l'a fait à chaque évènement majeur, pour rencontrer nos compatriotes établis en France afin de les entretenir sur l'affaire des binationaux expulsés à l'aéroport de Bamako et la situation des documents d'état civil.

Au cours de son intervention, Haïdara a expliqué les raisons de sa visite en France. Selon lui, le CSDM a l'habitude, à chaque fois qu'il se passe un évènement qui concerne la Diaspora, de se placer pour rencontrer celle-ci afin de faire une restitution et s'enquérir des préoccupations de cette dernière.

S'agissant de l'affaire des binationaux maliens expulsés à l'aéroport de Bamako qui avait suscité des inquiétudes de la Diaspora, il dira que : <em>"Ces derniers temps, vous avez tous suivi l'expulsion des binationaux maliens à l'aéroport de Bamako".</em> Avant d'ajouter c'est d'ailleurs pourquoi il a jugé nécessaire de venir les rencontrer, même si cette expulsion a été très mal perçue les Maliens vivant en France principalement concernés par cette affaire, en vue de les apaiser et donner des explications.

<em>"Ces expulsions ne sont pas faites contre la Diaspora malienne de France. C'est pour des raisons sécuritaires que je ne peux pas évoquer, car je ne suis pas habilité à le faire. Mais je suis sûr que la personne la mieux indiquée s'exprimera sur le sujet"</em>, a-t-il rassuré.

Il a aussi indiqué que la sécurité des Maliens de la Diaspora est une priorité pour les autorités de la transition. <em>"Je voulais dire à la diaspora malienne en France que le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, le président de la Transition Assimi qui a dit clairement dès le départ qu'il a des priorités parmi lesquelles l'intégrité territoriale du Mali, la sécurité des Maliens de l'intérieur, le bien être des Maliens établis à l'extérieur et la sécurité de leur état civil",</em> a-t-il renchéri. Avant d'ajouter que : <em>"Quand un président de la République, un homme d'honneur, prend ces engagements, ce n'est pas lui qui va poser des actes à l'encontre du bien-être de sa Diaspora".</em>  A l'en croire, 80% des interventions tournent autour des problématiques de l'obtention du visa, du passeport, de la carte nationale biométrique. Nous nous sommes battus en utilisant la violation de la Constitution pour la prorogation du mandat des députés de 18 mois.

Dans son intervention, le président du CSDM a déclaré qu'Assimi a instruit au ministre des Maliens établis à l'extérieur de faire une déclaration pour dire que désormais le changement de nom est possible. <em>"Assimi a fait mieux, il a instruit qu'une loi soit votée pour permettre aux six tribunaux de Bamako pour être complémentant pour faire un jugement supplétif pour obtenir le fichier te permettant d'avoir ton passeport. Aucun pays au monde ne l'a fait pour sa Diaspora", </em>martèle-t-il.

Lors de la rencontre, Mohamed Chérif Haïdara a également rappelé que le gouvernement a travaillé d'arrache-pied pour récupérer les bases de données qui étaient prises en otage. <em>"Aujourd'hui, nous avons notre propre base de données faite par des Maliens et vous serez surpris de savoir que la plupart sont des Maliens de la diaspora. Ils sont en train de travailler pour une correction totale de toutes les erreurs",</em> laisse-t-il entendre.

Concernant la question des binationaux et les documents d'état civil, il a proposé que des instructions soient données aux consulat de fournir des documents aux Maliens binationaux pour leur permettre de prouver qu'ils sont Maliens.

<em>"Pour l'instant, ce que nous avons obtenu, quand vous pouvez montrer que vous êtes Maliens, vous pouvez avoir un visa sur votre passeport. Il faut accélérer l'obtention de visa express"</em>, a-t-il ajouté.

Pour finir, le président du CSDM a invité la Diaspora malienne à soutenir la transition. <em>"Je suis venu vous dire de comprendre ce qui s'est passé, de rester soudés derrière la transition, de soutenir le président Assimi, le Premier ministre Choguel et l'initiative de l'AES qui est une réalité",</em> a-t-il conclu.                                                      <strong>         Boubacar PAÏTAO </strong>

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<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSDM : La défense des Maliens comme cheval de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-la-defense-des-maliens-comme-cheval-de-bataille-3054701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:23:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs années, le Conseil Supérieur de la Diaspora du Mali (Csdm) est à pied d’œuvre pour la défense des intérêts des Maliens de l’intérieur et ceux établis à l’extérieur. Ce qui fait de cette association une véritable aubaine pour le peuple malien.</strong>

Créé le 4 septembre 2015, le Csdm a choisi comme cheval de bataille la défense des intérêts des maliens établis à l’extérieur. Pour se faire il était impératif d’être présent dans ses pays à forte représentation des Mali. Au jour d’aujourd’hui, le Csdm est présent au niveau de 53 pays à travers le monde.

Dans ce combat pour la défense des Maliens établis à l’extérieur, le bilan présenté par le Csdm est plus qu’encourageant. A chaque fois qu’un Malien se trouve en détresse, le Csdm fait de cette situation ses affaires personnelles. Ces combats au quotidien ont fait que le Conseil a eu   en son sein le premier secrétaire à l'immigration et à la migration au Conseil national de la Société civile (Cnsc). Comme si cela ne suffisait pas, le Csdm se trouve membre du Conseil d’Administration du Centre d'Information et de Gestion des Migrations (Cigem).

Au niveau du Mali, le Conseil est   membre du Conseil national de la Transition (CNT), président du comité de pilotage national de la coopération régionale des politiques migratoires (Crpm), membre de l’organisation du DNI et des ANR dans les pays retenus à cet effet. Seule faitière à faire des restitutions des ANR auprès des Maliens établis à l'extérieur, le Csdm fut membre de la rédaction de la Charte de la transition, de la Commission de relecture de la nouvelle Constitution, du collège de désignation du président Bah N'Daw et du vice-président d'alors Assimi Goïta, du Comité d'Orientation ; Stratégique (COS).

Le combat du Csdm est sans relâche. Avant, le Csdm a pris son bâton de pèlerin pour démarcher feu Soumaila Cissé pour qu’il accepte la main tendue de feu président Ibrahim Boubacar Keita.  Il est l’initiateur du projet de Diaspora bonds en cours, visant une institutionnalisation de la participation de la Diaspora à travers les souscriptions au bond.

C’est grâce au Csdm que les Maliens établis à l’extérieur ont eu leur représentation au sein du CNT. Le Csdm est aussi membre fondateur du Forum des Diasporas Africaines de Paris. Toutes ces actions ont fait que le Csdm de Mohamed Chérif Haidara a été lauréat d’Africa Lions Award.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>02 février 2016&#45;  02 février 2024 :  Le bilan élogieux des huit ans du CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/02-fevrier-2016-02-fevrier-2024-le-bilan-elogieux-des-huit-ans-du-csdm-3052579.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/02-fevrier-2016-02-fevrier-2024-le-bilan-elogieux-des-huit-ans-du-csdm-3052579.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2024 01:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Né le 4 septembre 2015 et régi par le récépissé N° 022757/MAT/DGAT du 22-02-2016, le CSDM de Mohamed Cherif Haidara a soufflé ses huit (8) bougies. Au four et au moulin pour être au service des Maliens établis à l’extérieur, le CSDM, avec à sa tête Chérif Mohamed Haïdara, compte à son actif plusieurs réalisations, notamment en faveur des Maliens en situation de détresse sous d’autres cieux.

En huit années d’existence, le Conseil Supérieur de la Diaspora malienne (CSDM) a fait preuve d’efficacité au service des Maliens de l’extérieur. Présent seulement dans sept pays aux deux premières années de sa création, ses tentacules se sont étendues sur 53 pays du monde où résident des Maliens.

Principal déclencheur des derrières assises sur la migration, le CSDM est aussi l’initiateur du projet de Diaspora bonds en cours (une institutionnalisation de la participation de la Diaspora à travers les souscriptions au bond) et l’artisan principal de la représentation des Maliens établis à l'extérieur au sein du CNT ainsi que des prochains organes législatifs (Assemblées nationales et Sénat) par requête en date de 2018. Une requête a été utilisée, par la suite, pour élargir le mandat des députés en 2018.

Le CSDM de Cherif Mohamed Haidara a été également au cœur de l’organisation du Dialogue National Inclusive, sous IBK et des Assises Nationales de la Refondation sous la transition en cours. Il est également retenu dans le Comité de pilotage du dialogue direct inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale.

Et ce n'est pas tout. Le CSDM a participé en tant que membre des commissions de rédaction de la Charte de la Transition et de la nouvelle constitution. Il a même eu le privilège de siéger dans le collège de désignation du Président Bah N'Daw et du Vice-Président Assimi Goïta.

Membre Fondateur du Forum des Diasporas Africaines de Paris, le CSDM a pu également négocier un partenariat avec SAMA-MONEY pour faciliter le transfert de fonds de la diaspora à un coût abordable. Ses partenariats stratégiques avec Orabank et l’accompagnement de Womentechmaker et de StartUpElle ont également permis à la diaspora d’investir au pays.

Œuvrant par la paix et le vivre-ensemble, le CSDM est à l’origine de pas mal d'initiatives pour réconcilier les Maliens. En effet, par le biais de son président, il a négocié de main de maître la main tendue historique à feu IBK et son principal opposant à Feu Soumaïla Cissé.

En somme, on peut dire que le CSDM n’a pas failli aux objectifs de sa création. Et c’est ce bilan élogieux qui lui vaut aujourd’hui la confiance de la diaspora et des plus hautes autorités.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Expulsion d&amp;apos;une centaine de binationaux ou maliens de  l&amp;apos;extérieur à l&amp;apos;aéroport international de Senou : Des associations demandent de rendre possible immédiatement la délivrance de visas</title>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2024 01:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l'expulsion d'une centaine de binationaux ou maliens de l'extérieur à l'Aéroport international de Sénou à Bamako venant des vols Turkish Airlines et Corsair dans la nuit du 14 et 15 janvier 2024, des associations comme le Haut conseil des Maliens de France et d'autres acteurs, dans un communiqué d'alerte conjoint, ont exprimé leur vive préoccupation. Elles demandent de rendre possible immédiatement la délivrance de visas sur présentation d'une preuve de filiation malienne ou de toute pièce d'identité délivrée par les autorités maliennes.</em></strong>

les acteurs signataires du communiqué conjoint sont : CNJME, Haut conseil des Maliens de France, Cefom, Association Kanta Sigui, Agence Investir et Réussir au Mali, Association unitaire, Association réussite possible, Association de développement Kayes, Association Guélékan, Fédération des association maliennes de France, Collectif des femmes pour l'intégration et le développement, Association des 7 villages de Bakounou en France, Association des jeunes pour le développement de Kodié, Association Kiyé Kurumba, Association des jeunes d'Aourou en France, Association pour le développement de Somankidi, Association Diyabougou espoir des enfants, Association Khery Lemounou de Nahaly, Union pour le développement et le désenclavement de Selefely, Association Soumpou Kafo, Association de Gagny développement, association Leya Djama, Association Solidarité Diayabougou en France, Association des jeunes Barouéli en France, et tous les concitoyens fragilisés par la situation.

Ces associations ont exprimé leur vive préoccupation parce qu'elles trouvent que la longue histoire du Mali est faite d'hospitalité. Ensuite, c'est la première fois que le Mali expulse ses ressortissants de l'extérieur. Dans le même communiqué, elles ont fait savoir qu'elles ont suivi le communiqué du ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine ainsi que les différentes compagnies qui desservent le Mali. Elles ont expliqué que les premières interpellations reçues de la part des compatriotes portaient sur le caractère brusque de la décision, aucune communication publique préalable n'ayant été faite pour informer de cette nouvelle mesure.

<em>"Seul le passeport malien ou le visa, à l'exclusion des autres pièces, permettront désormais l'accès au territoire malien. Le 24 janvier 2024, un autre communiqué du Consulat qui stipule de délivrer de visas sous condition d'avoir sa carte Nina ou sa carte biométrique ou passeport périmé. Faut-il rappeler que le problème fondamental est l'arrêt de l'enrôlement de la carte Nina qui conditionne l'obtention d'un passeport ! Nous rappelons de ce fait que les visas sont suspendus depuis le 10 août 2023 entre la France et le Mali, et l'accès préalable de la fiche Nina pour l'obtention d'un passeport rend la pratique impossible. En effet, depuis plusieurs mois, la diaspora est confrontée aux conséquences de l'arrêt de l'enrôlement de la carte Nina qui conditionne le passeport. La première conséquence de cette situation est la difficulté pour les Maliens vivant en France, soit du renouvellement ou de l'acquisition de leur titre de séjour, rendant aujourd'hui nombre de Maliens "sans papiers" avec son cortège de perte d'emploi et leur expulsion de la France. Nous sommes tous les jours interpellés sur cette situation. Par ailleurs, cette situation a des répercussions sociales et économiques directes pour leurs familles et pour le Mali. Pour rappel, la diaspora malienne envoie plus de 812 millions d'euros par an au Mali, dont 245 millions d'euros proviennent des seuls ressortissants maliens vivant en France. Selon la Banque mondiale, le Mali occupe la 9e place des pays recevant le plus d'argent de la diaspora et la 3e place parmi les pays francophones. Nous nous inquiétons profondément que toutes ces difficultés et ce projet de loi sur l'immigration en France ne feront qu'aggraver la vie des compatriotes vivant en France et affecter leur contribution au développement du Mali",</em> déplorent les associations.

Pour une meilleure condition de vie des Maliens, pour une cohésion unité du peuple qui transcende les frontières, et pour préserver leur pleine capacité à prendre en charge les familles restées au Mali et à contribuer au développement du Mali et de ses territoires d'origine, les associations demandent aux autorités maliennes d'autoriser l'acte de naissance pour l'acquisition du passeport avant la remise en état de la carte Nina.

<em>"Dans tous les pays du monde entier, ce principe est la règle"</em>, ont-elles dit. Les associations demandent aussi d'autoriser toute pièce d'identité nationale à accéder au territoire national du Mali ; de rendre possible immédiatement la délivrance de visas sur présentation d'une preuve de filiation malienne ou de toute pièce d'identité délivrée par les autorités maliennes.                                                       <strong>                                    </strong>

<strong>   Siaka  Doumbia</strong>

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<title>Binationaux&#45;maliens :  Le CSDM exige des réparations</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/binationaux-maliens-le-csdm-exige-des-reparations-3051886.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 09:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière, une centaine de binationaux-maliens, ont été refoulés de l’Aéroport de Sénou sur leur pays de départ, la France, pour défaut de documents attestant leur nationalité malienne. Sur le coup, le Conseil supérieur de la diaspora malienne, (CSDM), après avoir décanté la situation, a tenu une conférence de presse, pour exiger des réparations.</em></strong>

La semaine dernière, le CSDM, sous le leadership de Mohamed Cherif Haïdara, a animé un point de presse sur la situation des binationaux qui ont été refoulés vers la France pour défaut de détention de pièces attestant leur nationalité malienne. Pour le Mali, c’était pour des mesures sécuritaires, mais pour la diaspora malienne, une facilité coutumière qui autorisait un Malien à rentrer facilement au pays, sans visa mais juste avec quelques pièces.

Après l’incident, selon Mohamed Cherif, le CSDM s’est saisi du dossier et a démarché jusqu’au président de la Transition, dont la suite a donné une issue heureuse au problème. Au lieu d’exiger la nationalité, le Mali demanderait désormais juste le visa et avec une grande facilité de délivrance. Pièces à fournir pour obtenir le visa pour les binationaux, les pièces identifiants, le formulaire de demande, photos d’identité, entre autres.

Lors de la conférence, Mohamed Cherif Haïdara a fortement remercié le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta et en a profité pour demander des réparations pour les binationaux refoulés.

Pour lui, le ministère des Maliens établis à l’extérieur doit rembourser le billet d’avion de ces Maliens refoulés. <em>"Ils ont un filet social. Des Maliens ont été refoulés alors qu’ils sont des Maliens. Le département doit rembourser leur billet"</em>, a exigé M. Haïdara.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Polémique des binationaux :  Les mises au point de Mohamed Cherif Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/polemique-des-binationaux-les-mises-au-point-de-mohamed-cherif-haidara-3051698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le plateau des confrères de Renouveau TV, le président du CSDM a situé les choses, affirmant qu'un manque de concertations au sommet est à l'origine des désagréments.

Lors de son apparition à l'émission LEKESSE, Mohamed Cherif a édifié sur les dessous de l’épisode intrigant que constitue l’avènement de nouvelles réglementations dont le visa pour les binationaux. Seulement voilà : les différentes faîtières des Maliens de l’Extérieur n'ont jamais été informées, d’où leur débordement par une multitude de cas malheureux comme ce compatriote refoulé avec la dépouille mortelle de son aîné, un autre Malien atteint par le cancer et empêché de passer ses 3 derniers mois restants de sa vie au bercail ou encore d’autres éconduits à l’aéroport de Bamako en dépit de la raison sociale de leur arrivée au Mali.

Selon Cherif Mohamed Haidara la levée de visa avait été instaurée depuis 2017 m, sous IBK, suite à une interpellation de son administration par le CSDM à cet effet. Motif : la diaspora injecte par jour 1 milliard de nos francs, soit plus de 15% du PIB, une donne encore d'actualité sous la transition. Et d’ajouter n’avoir été tenu au courant de la nouvelle donne qu’avec les appels téléphoniques incessants de compatriotes. Présent dans 53 pays et fort de plus de 1,6 millions de membres, le CSDM, indique son président, pouvait anticiper une donne qui n'est pas fortuite avec une bonne concertation le ministre dédié aux " tounkaranke". Aucun citoyen ne devrait embarquer auprès d'une compagnie aérienne en ignorant les informations sur les conditions d’accès à sa destination, a laissé entendre Mohamed Cherif Haidara très critique par ailleurs sur les explications du département des Maliens de l’Extérieur qui jugeait inconcevable la détention d’un document malien en plus du passeport français.

Rappelant que la double nationalité est autorisée par la Constitution, il a tenu par ailleurs à rassurer la diaspora qu'une solution a été trouvée : quiconque détient sa carte Nina ou document légal malien peut le faire valoir et disposera directement d'un visa dédié dans son passeport français. Une solution provisoire qui, selon lui, met fin aux désagréments de la réciprocité éconduisant aux rapatriements depuis le tarmac Modibo Keita de Senou. Et d'indiquer que ceux qui ont subi des désagréments peuvent prendre langue avec la représentante du CSDM à Paris pour dédommagements.  Allusion est ainsi faite à Marietou Diallo dont une copie du billet et de la carte d'embarquement faisant foi des vols rejetés récemment à l'aéroport de Bamako. On attend de voir dans les jours à venir l'effectivité de ces informations qui sont censées remettre temporairement de l’ordre dans les choses.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Binationaux :  La police des frontières fixe ses règles</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/binationaux-la-police-des-frontieres-fixe-ses-regles-3050873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2024 02:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les voyageurs en destination du Mali doivent s’habituer aux nouvelles règles fixées par les autorités maliennes. Celles de l’utilisation d’un passeport malien avec visa apposé. Les binationaux en ont fait les frais.</em></strong>

Le jeudi 14 janvier 2024, l’Aéroport international Président Modibo Kéita-Sénou a été le théâtre d’une atmosphère délétère. Des Maliens nés en France une centaine, appelés binationaux ont été confrontés à l’atterrissage de leur avion, au changement concernant les documents de voyage habituels.

Ne disposant pas de passeport malien avec visa, leur compagnie a été priée de les ramener à la case départ. Une totale incompréhension pour eux dans la mesure où ils se disaient détenteurs d’autres pièces comme le passeport français, la carte Nina, etc.

Les nouvelles règles applicables aux voyageurs, ne tiennent plus compte de l’ancien dispositif. Une décision prise en réciprocité contre la France qui n’émet plus de visas aux Maliens à partir du Mali où son consulat est fermé depuis les brouilles avec les autorités de la Transition. Les passagers détenteurs de la double nationalité désirant de se rendre au Mali sont désormais obligés de se rendre au consulat du Mali avec un passeport malien en cours de validité. Un visa malien doit être apposé sur ce même passeport.

A part ces documents de voyage (passeport malien en cours de validité avec visa apposé), aucun autre n’est plus valable. Sont désormais out des documents de voyage pour les binationaux : la carte d’identité malienne faisant jadis office de passeport, la carte Nina, la fiche d’identification, le livret de famille ou le passeport expiré.

Toutes les compagnies aériennes ont répercuté l’information en direction de leur clientèle.

<strong>A. Dicko        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du logo CSDM :  La justice française tranche en faveur de Mohamed Chérif Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/affaire-du-logo-csdm-la-justice-francaise-tranche-en-faveur-de-mohamed-cherif-haidara-3043492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 01:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Justice française a donné raison au Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne dirigé par Mohamed Chérif Haïdara dans l’affaire qui l’oppose à Baïdy Dramé. En plus de<span>  </span>l’Inpi qui a décidé de la prorogation des Dessins et Modèles du Csdm, le Bulletin officiel de la propriété industrielle (Bopi) a publié <i>« Dessins et modèles n° 2023/22 du 27 octobre 2023 Registre national des dessins et modèles : décision judiciaire définitive affectant la propriété ou la jouissance d'un titre de propriété industrielle, transmission totale de propriété ».</i></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Contexte de l'affaire</span></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Csdm est une association ayant pour objectif de rassembler les Maliens de la diaspora dans leur pays d'accueil, favorisant ainsi la solidarité et la valorisation de leurs avoirs. L'association prétendait être titulaire des droits sur un logo créé pour son usage par la société NIS Mali, qui lui avait cédé ces droits en août 2019. Cependant, Monsieur Baïdy Dramé avait déposé ce même logo en tant que dessin et modèle auprès de l'Inpi en octobre 2018, sans autorisation du Csdm.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après des tentatives infructueuses de mise en demeure et de sommation, le Csdm avait intenté une action en justice pour obtenir le transfert du dessin litigieux à son profit ou, à défaut, sa nullité. Le tribunal judiciaire de Paris avait rendu un jugement le 26 février 2021, déclarant le Csdm irrecevable à agir et condamnant l'association à verser une somme de 1 500 euros à Monsieur Baïdy Dramé, avec exécution provisoire.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Appel et décision de la Cour</span></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En réaction au jugement, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne a interjeté appel le 10 mai 2021. Dans ses dernières conclusions transmises le 16 septembre 2021, le Csdm a demandé à la Cour de réformer le jugement précédent et de statuer à nouveau sur l'affaire.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La principale question soumise à la Cour concernait la recevabilité à agir du Csdm. Les premiers juges avaient estimé que le Président du Csdm ne disposait pas de pouvoir de représenter l'association en justice. Cependant, la Cour d'Appel a statué différemment, considérant que l'article 66 des statuts du Csdm conférait au président un pouvoir général de représentation de l'association, y compris en justice.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En ce qui concerne le dépôt frauduleux du logo, la Cour a reconnu que le Csdm détenait des droits sur le logo depuis septembre 2015, démontrés par des éléments de preuve tels qu'une facture et une convention de cession. Ainsi Baïdy Dramé avait déposé le même logo à l'Inpi en octobre 2018, en violation des droits du Csdm. En vertu de l'article L. 511-10 du code de la propriété intellectuelle, la Cour a ordonné le transfert du dessin déposé à l'Inpi au profit du Csdm.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En conséquence, la Cour a infirmé le jugement précédent, déclaré le Csdm recevable à agir, et ordonné le transfert du dessin litigieux au Csdm. Baïdy Dramé a été ainsi condamné aux dépens de première instance et d'appel, et il devra verser au Csdm une somme de 3 000 euros au titre des frais irrépétibles. Cette décision de la Cour est un succès pour le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, confirmant ses droits sur le logo et rétablissant sa crédibilité dans cette affaire.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bientôt une plainte contre Baïdy Dramé</span></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon une source au Csdm contacté par la Luciole Mali, une plainte sera déposée contre Baïdy Dramé pour « usage de faux ».</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Correspondance particulière</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil des maliens du Sénégal :  Un nouveau bureau mal élu</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-des-maliens-du-senegal-un-nouveau-bureau-mal-elu-3042508.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 11:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à travers une correspondance en date du 30 octobre 2023 que des responsables d’Association de ressortissants maliens au Sénégal ont tenu à informer le ministre en charge des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine sur les conditions de mise en place du nouveau bureau du Conseil des Maliens du Sénégal. Ils demandent sa révocation sous peine de poursuivre cette affaire devant les tribunaux.</em></strong>

Ces Maliens du Sénégal sont regroupés au sein de plusieurs associations comme Al Bilaly Soudan, Faso Kanu, Narhawa, Ressortissants du cercle Goundam, Guédji Gourma, Cafo et Askia Mohamed, toutes enregistrées à l’ambassade du Mali au Sénégal.

Dans leur correspondance adressée au ministre de tutelle, ils dénoncent avec la plus grande indignation les conditions dans lesquelles une délégation du Haut conseil des Maliens de l’extérieur conduite par Mahamadou Camara, secrétaire exécutif et Salia Kanté a procédé à un semblant de renouvellement du bureau du Sénégal.

Face à cet état de fait, ils demandent purement et simplement son annulation. Pour eux, ces pratiques d’un autre âge sont aux antipodes des valeurs républicaines et de bonne conduite pour une nation qui se veut en redressement. Elles n’honorent ni ses auteurs ni la République et ses valeurs.

<strong>Les faits</strong>

<em>"Réunis en assemblée générale élective à l’ambassade du Mali le 28 octobre 2023 afin de désigner les hommes et les femmes pour conduire les destinées pour les cinq prochaines années au sein du Haut conseil des Maliens du Sénégal, nous n’avons eu droit qu’à la lecture d’une décision du président du Haut conseil Habib Sylla par laquelle il nous informe avoir désigné Salia Coulibaly, ancien secrétaire général du bureau de Dakar, pour remplacer Almadane Ibrahima Touré, président sortant"</em>, ont-ils fait savoir.

Avant de poursuivre : "N’eut été la sagesse des responsables, le sang allait couler en grande quantité. Pourtant, les textes du Haut conseil sont clairs à ce sujet. Le Haut conseil régi par des textes, notamment les statuts et règlement intérieur, adoptés par l’ensemble des conseils de base en conférence (ceux en vigueur datant de 2021) est la seule habilitée à proposer, amender et réviser après approbation".

Ainsi, ont rappelé les responsables de l’Association, il parait clairement dans les textes notamment les statuts en son article 26 que l’assemblée générale est l’instance de décision et d’orientation du HCM-Pays. L’assemblée élit en son sein le bureau du HCM-Pays et adopte son programme d’activités.

Pour les pays où les Maliens ne sont pas regroupés en différentes associations ou lorsque les associations sont frappées de dysfonctionnement constaté par le HCM, l’élection du bureau de HCM-Pays se fait au suffrage universel direct.

Et de préconiser : <em>"Il est impératif que la justice soit rendue  de manière équitable, en respectant les procédures légales, celles qu’on s’est librement fixées pour préserver la confiance du public… Il est essentiel que le pouvoir central  prenne des mesures pour garantir la résolution juste et équitable des problèmes auxquels les Maliens de l’extérieur sont confrontés et en respectant les droits de toutes les parties  impliquées"</em>.

Du reste, ils décident de poursuivre cette affaire devant les tribunaux pour que, l’impunité ne soit plus la règle.

<strong> </strong>

<strong>AKA</strong>

<em>Correspondance particulière</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora : Baydi Drame accusé de menaces</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-baydi-drame-accuse-de-menaces-3042331.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 08:09:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Celui qui prétendait faire tomber Mohamed Cherif Haidara traine finalement le boulet d’une dénonciation par la patronne du CSDM de France.

Mme Marietou DIALLO est à l'origine du déballage en question. Après notre dernier article qui parlait du camouflet infligé à celui qu'elle qualifie "d'usurpateur", Baidy Dramé est sous les projecteurs avec des accusations d’avoir "frauduleusement déposé, en son nom, en 2018, le logo du CSDM à l'Institut National de la Propriété Intellectuelle (INPI) en France. Après un premier jugement et un appel, le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Paris a déclaré ce dépôt «Frauduleux» et ordonné son  annulation.

Donc, en situation difficile et en désespoir de cause, Baydi Dramé a, le 02 novembre 2023, en compagnie d’une amie, proféré des menaces dans son cabinet contre l’avocat du président Mohamed Cherif HAïDARA à Paris", explique-t-on.

Rappelant que le mis en cause est désormais interdit d’utiliser le logo CSDM que la justice considère comme «la propriété exclusive» du  CSDM représenté et présidé par son ancien camarade de bureau, son insolvabilité sera déballée ainsi : les huissiers sont aux trousses de  Baidy Dramé pour le paiement de 3 000 Euros de dommages et intérêts au président du CSDM.

Enfin, la présidente du bureau de France révèle que les agissements de celui qui fut radié en juillet dernier de ses rangs constituent une agression à laquelle l’avocat intimidé pourrait donner une suite judiciaire.

En attendant, Mohamed Cherif a été aperçu aux USA en communion avec les maliens établis au pays de Barack Obama

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil des Maliens du Sénégal :  L’Association Al Bilaly Soudan récuse le nouveau bureau</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-des-maliens-du-senegal-lassociation-al-bilaly-soudan-recuse-le-nouveau-bureau-3042324.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 08:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Regroupés au sein de l’Association Al Bilaly Soudan, ladite association de ressortissants maliens est élargie à d’autres entités toutes enregistrées à l’Ambassade du Mali au Sénégal comme Faso Kanu, Narhawa, Ressortissants du cercle Goundam, Guédji gourma, CAFO et Askia Mohamed. Dans leur correspondance adressée au ministre de tutelle, ils dénoncent avec la plus grande rigueur les conditions dans lesquelles des émissaires du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur et de son président Habib Sylla ont procédé à l’installation d’un nouveau bureau du Conseil des Maliens du Sénégal. Conduite par Monsieur Mahamadou Camara, secrétaire exécutif, et Salia Kanté, la délégation de Bamako est accusée de s’y être pris sans concertation avec une quelconque entité de la place. Une raison, selon les contestataires de prétendre à l’annulation pure et simple du processus et de l’équipe dirigeante qui en est issue. Ils dénoncent en effet des pratiques d’un autre âge qu’ils estiment en porte à faux avec les vertus républicaines et la bonne conduite pour une Nation qui se veut en redressement. «Cela n’honore ni ses auteurs ni la République et des valeurs», fulmine un contestataire au sortir de l’assemblée générale élective du 28 octobre 2023 à l’Ambassade du Mali, en fustigeant les conditions d’installation  des hommes et des femmes pour conduire aux destinées pour les cinq prochaines années du Haut Conseil des  Maliens du Sénégal. «Nous n’avons eu droit qu’à la lecture d’une décision du Président du Haut Conseil Habib Sylla par laquelle il nous informe avoir désigné Monsieur  Salia Coulibaly, ancien  secrétaire général  du bureau de Dakar, pour remplacer Monsieur Almadane Ibrahima Touré, président sortant », ont-ils fait savoir. Et de laisser entendre dans la foulée que seule la sagesse des responsables a empêché le sang de gicler en abondance.

Allusion faite à un manquement aux Statuts et Règlement Intérieur adoptés par les conseils de base et en vigueur depuis 2021, les contestataires de Al Bilaly Soudan rappellent que le Haut Conseil est la seule instance habilitée à proposer, amender et réviser après approbation.

Les responsables de l’Association évoquent notamment l’article 26 desdits textes en vertu duquel l’assemblée générale, en tant qu’instance de décision et d’orientation du HCM-Pays, élit en sein le bureau du HCM-Pays et adopte son programme d’activités. Pour les pays où les Maliens ne sont pas regroupés en différentes associations ou lorsque les associations sont frappées de disfonctionnement constaté par le HCM, l’élection du bureau de HCM-Pays se fait au suffrage universel direct. Et d’en déduire un impératif de justice et de respect des procédures légales auxquelles le Haut conseil a librement souscrit et qui le créditent d’une confiance populaire. Pour ce faire, l’association interpelle le pouvoir central qu’elle exhorte à prenne des mesures pour garantir les droits de toutes les parties impliquées par un arbitrage «juste et équitable des problèmes auxquels les Maliens de l’extérieur sont confrontés». Du reste, ils décident de poursuivre l’affaire devant les tribunaux en espérant circonscrire une impunité qui n’a que trop durer à leurs yeux.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration :   146 migrants de retour au bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-146-migrants-de-retour-au-bercail-3041845.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 08:09:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour clôturer le rapatriement du mois d'octobre, un vol en provenance de la Libye avec à 146 migrants a atterri, le mardi 31 octobre 2023, à l'aéroport International Président Modibo Keita. </strong>

Au total 146 migrants, dont 9 femmes, 11 enfants et 126 hommes en provenance de la Libye, ont été accueillis sur instruction du ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, par le Chef de Cabinet, Acherif Ag MOHAMED. Il était accompagné des chargés de mission du département, des agents de l'OIM, ainsi que des agents des sapeurs-pompiers.

Lors de cet accueil, des actes émouvants ont été observés, marqués par des gestes de soulagement, notamment des prosternations en signe de reconnaissance envers Dieu pour les avoir ramenés dans leur pays d'origine. La joie et la reconnaissance étaient clairement visibles sur les visages de ces migrants rentrant volontairement au bercail.

Il est important de noter que ces compatriotes ont été conduits à la Maison des Maliens de l'Extérieur, où ils séjourneront pendant 72 heures avant de rejoindre leurs familles. Ce laps de temps significatif leur permettra de rétablir leurs droits, de recevoir des soins appropriés et des conseils nécessaires.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contentieux autour de la paternité du CSDM&#45;France :  L’INPI clos les débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/contentieux-autour-de-la-paternite-du-csdm-france-linpi-clos-les-debats-3041442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 11:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 13 octobre 2023, l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) , l'organe de veille au respect des droits de propriété industrielle en France, sur décision judiciaire définitive, a annulé le dessin du CSDM déposé par Baidy Dramé. Celui-là même qui réclame bec et ongles la paternité du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne. L’INPI a en effet prorogé le dessin déclaré au nom du CSDM présidé par M. Mohamed Cherif Haidara.

Conséquence :  Baidy Dramé, soutenu par certains responsables d’associations et personnalités, ne pourra ni utiliser le logo du CSDM à ses fins ni parler en son nom, du moins pas en France son pays d’accueil. Cette décision de l’INPI confirme ainsi le verdict de la Cour d’Appel de Paris, rendu en 2022. Ladite juridiction, tout en prononçant l’exclusion de Baidy Dramé du CSDM et le retrait de la qualité d’agir en son nom, l’a condamné également au paiement de 3 000 euros. La même Cour d’appel avait déclaré «frauduleux le dépôt de dessin effectué à I'INPI par M. Baïdy Dramé le 31 octobre 2018 sous le n°20184909» et ordonné le transfert du dessin déposé le 31 octobre 2018, sous le n°20184909, au profit du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM).

Pour rappel, Baidy Dramé a été exclu de toutes ses instances du bureau de France pour escroquerie en bande organisée, manipulation des membres du bureau, atteinte à l'image et au patrimoine du CSDM, abus de confiance, dépôt frauduleux du logo du CSDM à l'Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) en octobre 2018 et le blocage du fonctionnement régulier du bureau de France par son refus de convoquer les réunions.

&nbsp;

<strong> Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contestation du récépissé modifie du CSDM	 :  La Loi 04&#45;038 met fin au débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/contestation-du-recepisse-modifie-du-csdm-la-loi-04-038-met-fin-au-debat-3039871.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 01:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le respect des lois de la République serait-il devenu une infraction au Mali ? Cette question vaut son pesant d’or face à l’action solitaire d’un certain Baïdy Dramé contre le récépissé modifié du Csdm en 2015 par son président Mohamed Chérif Haïdara, conformément aux dispositions de la Loi 04-038 relative aux associations en République du Mali. Malheureusement pour les commanditaires et l’exécutant du sale boulot, la première faitière de la diaspora malienne, le</strong> <strong>Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur (Hcme) fonctionne aujourd’hui sur la base d’un récépissé modifié depuis mars 2009 par le président Habib Sylla.</strong>

Les auteurs de la cabale sont-ils victimes de la méconnaissance de la loi en matière de fonctionnement des associations en République du Mali ou sont-ils animés de mauvaise foi ? Sinon comment peut-on comprendre qu’une personne jouissant de toutes ses facultés mentales puisse s’engager dans une aventure aussi incertaine.

Mais les psychologues savent mieux que quiconque que l’ambition démesurée peut conduire une personne à sa perte. Sans risque de se tromper, c’est le cas de Baïdy Dramé qui conteste le récépissé modifié du Csdm en foulant aux pieds les dispositions de la loi 04-038 dont la teneur suit <em>: « Les associations sont tenues de faire connaître, dans un délai de trois mois, les changements survenus dans leur administration ou direction ainsi que les modifications apportées à leurs statuts, les nouveaux établissements fondés, les changements d'adresse de leur siège social, les acquisitions ou aliénations du local et des immeubles destinés à leur administration et à l'accomplissement du but qu'elles se proposent. En cas d'acquisition, un état descriptif et l'indication du prix d'acquisition ou d'aliénation doivent être joints à la déclaration. Les modifications apportées aux statuts et les changements survenus dans l'administration ou la direction de l'association sont transcrits sur un registre tenu au siège de toute association déclarée. Les dates des récépissés relatifs aux modifications et changements sont mentionnées au registre. La présentation dudit registre aux autorités administratives ou judiciaires, sur leur demande, se fait sans déplacement, au siège social</em> ».

Sur la base de ces dispositions, l’on comprend clairement que l’action malsaine d’un radié du Csdm France est une cause perdue qui réconforte d’ailleurs Mohamed Chérif Haïdara dans son fauteuil de président du Csdm. C’est ce qui a d’ailleurs conduit Mohamed Chérif Haïdara à déposer un recours devant la Cour suprême pour mettre fin aux débats.

Aujourd’hui, les arguments ne manquent pas aux juges de la section administrative de la plus haute juridiction du Mali de ramener des hors-la-loi dans le rang de la légalité dans la mesure où la modification du récépissé du Csdm par Mohamed Chérif Haïdara en 2015 ne souffre d’aucune bizarrerie vis-à-vis de la loi.

Le récépissé modifié du Csdm est le résultat d’une démarché administrative auprès du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : « <em>vu la  Loi 04-038 AN RM, relative aux associations ; vu la demande de récépissé de modification ;  certifie avoir reçu de Monsieur Kissima Gakou, secrétaire chargé des questions juridiques et institutionnelles du Conseil supérieur de la diaspora malienne, en abrégé Csdm demeurant à Bamako, Faladié Sokoro, villa  R11 une  déclaration en date du 23 décembre 2015. Par laquelle il fait connaître les changements ci-dessous un nouveau bureau dirigé par monsieur Mohamed Chérif Haïdara, opérateur économique, Bamako Banankabougou, rue 314 ; porte 717</em> ».

Dans ce combat pour prendre le contrôle du Csdm, les commanditaires et exécutants du sale boulot devraient d’abord fouiller dans les archives pour savoir si une autre association ne fonctionne pas sur la base d’un récépissé modifié. Malheureusement pour eux, la première faitière de la diaspora malienne se trouve dans la même situation le Haut conseil des Maliens de l'Extérieur (Hcme) qui est reconnu par les autorités maliennes sur la base d’un récépissé modifié par le président Habib Sylla depuis mars 2009.

Cette demande de modification du récépissé du Hcme a été faite en application de la loi 04-038AN RM au ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales : « <em>vu la Loi 04-038 AN RM, relative aux associations en République du Mali certifie avoir reçu de Monsieur Habib Sylla, président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, en abrégé Hcme demeurant au Gabon une déclaration en date du 23 février 2009. Par laquelle il fait connaître : le changement intervenu suite à la 5ème conférence ordinaire du 13 février 2009 qui a porté à la tête de l’association un nouveau bureau dirigé par monsieur Habib Sylla…</em> »

Une chose est sûre, la cabale contre Mohamed Chérif Haïdara n’est autre que les résultats majeurs du Csdm en faveur des Maliens établis à l’extérieur. Sinon rien ne peut justifier aujourd’hui une action judiciaire contre le récépissé modifié de cette organisation. Cela, dans la mesure où une autre organisation similaire se trouve dans la même situation. Ce n’est ni moins ni plus qu’une tentative désespérée pour ternir l’image du Csdm et son président avec la complicité active de certains membres du gouvernement.

<strong>Nouhoum DICKO<img class="aligncenter size-full wp-image-3039874" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/contestation.jpg" alt="" width="650" height="867" /></strong>

&nbsp;

<img class="aligncenter size-full wp-image-3039875" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/contestation-2.jpg" alt="" width="650" height="956" />

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modification de récépissé d’association au Mali :  Que dit la loi 04&#45;038 en la matière ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/modification-de-recepisse-dassociation-au-mali-que-dit-la-loi-04-038-en-la-matiere-3039771.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/modification-de-recepisse-dassociation-au-mali-que-dit-la-loi-04-038-en-la-matiere-3039771.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 07:41:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 2015, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), comme toutes les associations qui se respectent, procédait à la modification de son récépissé après avoir porté à sa tête un nouveau président. Huit ans plus tard, ladite modification est attaquée devant les tribunaux par un de ses membres, lequel en revendique à cri et cor la paternité. Il s’agit de Baidy Dramé, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt international. L’intéressé a demandé et obtenu de la Cour Suprême, en l’absence du principal protagoniste du procès, l’annulation de la modification du récépissé du CSDM. Et comme si cela ne suffisait, Mohamed Cherif HAÏDARA, comme pour être privé de participation aux récents états-généraux sur la migration, échappera de justesse à un mandat de dépôt au bout plusieurs heures passées entre la brigade d'investigation judiciaire et le tribunal de la Commune I suite à une plainte pour usurpation de titre. Or, vérifications et recoupements faits, le Csdm n’est pas la seule organisation ayant procédé à la modification de son récépissé suite à l’avènement d’un nouveau leader à sa tête. À l’instar du Conseil supérieur de la diaspora malienne, le Haut Conseil des Maliens de l'extérieur (HCME) en avait fait de même et nous en avons une copie qui remonte à février 2009 et à l’élection de Habib Sylla au poste de président.

En attendant le verdict final de la Cour suprême, suite à la tierce opposition par le camp Mohamed Cherif, voici les dispositions de la loi 04-036 afférents à la question : « Les associations sont tenues de faire connaître, dans un délai de trois mois, les changements survenus dans leur administration ou direction ainsi que les modifications apportées à leurs statuts, les nouveaux établissements fondés, les changements d'adresse de leur siège social, les acquisitions ou aliénations du local et des immeubles destinés à leur administration et à l'accomplissement du but qu'elles se proposent. En cas d'acquisition, un état descriptif et l'indication du prix d'acquisition ou d'aliénation doivent être joints à la déclaration. Les modifications apportées aux statuts et les changements survenus dans l'administration ou la direction de l'association sont transcrits sur un registre tenu au siège de toute association déclarée. Les dates des récépissés relatifs aux modifications et changements sont mentionnées au registre. La présentation dudit registre aux autorités administratives ou judiciaires, sur leur demande, se fait sans déplacement, au siège social».

&nbsp;

<strong>Amidou KEÎTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation de détresse des Maliens vivant en RDC : Un risque d&amp;apos;apatridie liés au manque de documents administratifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-de-detresse-des-maliens-vivant-en-rdc-un-risque-dapatridie-lies-au-manque-de-documents-administratifs-3034550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 03:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les maliens vivant en République Démocratique du Congo ne savent plus à quel saint se vouer pour l’obtention des documents administratifs comme le passeport et la carte consulaire. Beaucoup d’entre eux vivent dans une profonde inquiétude relative au spectre de l'apatridie. Ce qui a conduit le président du Haut Conseil des Maliens de la RDC, Bouya Coulibaly, à tirer la sonnette d’alarme pour attirer l’attention des plus hautes autorités sur le problème afin qu’elles y trouvent rapidement une solution.</strong>

Les ressortissants maliens vivant en RDC, dont le nombre est estimé à plus de

20 000 âmes, sont dans une situation de détresse liée au manque de documents administratifs comme le passeport et la carte consulaire. C’est alarmant dans la mesure où ces documents prouvent l’attestation que leurs détenteurs sont reconnus par nos autorités comme étant des citoyens maliens.

Alors, à défaut de ceux-ci, nos expatriés sont laissés pour compte sur le sol de la

République Démocratique du Congo. Ce qui oblige beaucoup d’entre eux à se munir de cartes de réfugiés par désespoir et dans l’inquiétude par rapport à l’apatridie.

Ainsi, le président du Haut Conseil des Maliens de la RDC, Bouya Coulibaly a tiré la sonnette d’alarme pour que les hautes autorités du Mali prennent le problème à bras-le-corps. Il a même fait une proposition en sollicitant une ambassade ou un consulat général, vue l’importance du nombre de maliens en

RDC. Monsieur Coulibaly souhaite que leur cri de détresse soit entendu cette fois-ci. En effet, selon ses dires, depuis avant le scrutin référendaire en juin dernier, ils avaient soumis des doléances – relatives à leurs difficultés – au premier ministre Choguel Kokala Maïga ainsi ainsi qu’au ministre en charge des

Maliens de l’extérieur, mais c’est resté lettre morte.

Par ailleurs, Bouya Coulibaly a salué l’engagement de Habib Sylla

pour la prise de dispositions concernant l’amélioration de la condition de vie des maliens de la RDC. Malgré les actions salutaires de ceux-ci et les gros efforts consentis par le Haut conseil des Maliens vivant en RDC, le plus grand problème reste la reconnaissance de nos expatriés en tant que maliens dans leur pays d’accueil. Ce qui est subordonné à l’obtention des documents administratifs pouvant leur permettre aussi de vaquer librement et sereinement à leurs activités.

Rappelons qu’à l’instar des autres expatriés, les maliens vivant en RDC jouent un important rôle économique dans notre pays. Ils maintiennent plusieurs liens humains et financiers avec leurs parents par des communications, des transferts d’argent, des constructions d’infrastructures, sans compter leurs participations dans toutes les questions concernant la vie de la nation. D’ailleurs dans ses prises de parole, le président de la transition Assimi Goïta a l’habitude de louer le rôle des maliens de l’extérieur. Espérons qu’il entende le cri d’alarme de ceux qui n’arrivent pas à trouver leurs papiers.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convocation du président du CSDM : La part de vérité de Mohamed Chérif Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/convocation-du-president-du-csdm-la-part-de-verite-de-mohamed-cherif-haidara-3034553.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/convocation-du-president-du-csdm-la-part-de-verite-de-mohamed-cherif-haidara-3034553.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Convoqué le vendredi 18 août à partir de 20h 45 minutes, le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (Csdm), Mohamed Chérif Haïdara, s’est rendu de plein gré à la Brigade d’Investigation Judiciaire, le lundi 21 août 2023. Contrairement à l’information que certains ont voulu faire circuler sur les réseaux sociaux, l’intéressé, après son audition à la BIJ et sa déposition au tribunal de la Commune III du district de Bamako, est bien rentré chez lui. </strong>

Visiblement, le patron du Csdm, l’infatigable défenseur de la cause des Maliens établis à l’extérieur, Mohamed Chérif Haïdara, dérange beaucoup, certainement. Sa convocation à la BIJ a été commentée telle la menace d’intervention militaire de la Cedeao au Niger, tellement il devient populaire.

<strong>Les faits </strong>

En effet, le président du Csdm, celui-là dont l’organisation s’est battue pour la tenue des Etats généraux de la migration au Mali et a pu faire adopter lors de cette rencontre le bon du trésor des Maliens de la diaspora, a été convoqué le vendredi dernier à partir de 20 h 45 minutes par la Brigade d’Intervention Judiciaire. C’est le lundi 21 août qu’il est allé de plein gré répondre à ladite convocation. Les raisons ? C’est suite à la plainte de Baïdy Dramé qui l’accuse <em>« d’usurpation de titre et d’opposition à la chose jugée ».</em>

Contrairement à ce que certains ont fait circuler sur les réseaux sociaux, Mohamed Chérif Haïdara n’a jamais été placé en garde à vue. L’intéressé se dit même très respecté par la police. <em>« J’ai été convoqué à la BIJ sur plainte de Baïdy Dramé. En bon citoyen, je suis allé répondre de plein gré à la convocation. J’ai fait mon audition à la BIJ et je salue d’ailleurs la police qui a été très professionnelle »,</em> a laissé entendre le président du Csdm qui a démenti, avec son sourire habituel, sa mise en garde à vue. <em>« Je n’ai pas été placé en garde à vue. Les éléments de la BIJ ont fait mon audition en quelques minutes et je suis allé au tribunal pour ma déposition »,</em> précise-t-il.

<strong>Baïdy Dramé absent au tribunal </strong>

Confiant comme il l’a toujours été depuis le début de cette bataille judiciaire, Mohamed Chérif Haïdara s’est rendu au Tribunal de la Commune III pour faire sa déposition, après son audition à la BIJ. Mais curieusement, le plaignant Baïdy Dramé ne s’est pas présenté au tribunal. <em>« Je suis allé au tribunal pour faire ma déposition. Mais j’ai trouvé que le plaignant, lui-même, n’était pas là. J’ai donc fait ma déposition et je suis rentré à la maison »,</em> a déclaré, ce mardi, Mohamed Chérif Haïdara lors d’une conférence du Csdm.

Ce qui suscite les interrogations et la colère des partisans de Mohamed Chérif Haïdara, c’est la position de Baïdy Dramé qui avait été condamné à 2 ans de prison ferme et qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt mais qui circule librement à Bamako. En effet, pour « Simulation d’infraction dénonciation calomnieuse, injures par le biais d’un système informatique », Baïdy Dramé a été condamné à 2 ans de prison ferme et encourt un mandat d’arrêt par le tribunal de grande instance de Bamako. <em>« Statuant publiquement contradictoirement à l’égard de la partie civile, par réputé contradictoire à l’égard du prévenu en matière correctionnelle et en premier ressort ; déclare le prévenu (Baïdy Dramé) coupable des faits qui lui sont reprochés, en répression le condamne à deux (2) ans de d’emprisonnement ferme, décerne un mandat d’arrêt contre lui », </em>a-t-on précisé dans l’arrêt du Tribunal de grande instance de la commune III, le 3 septembre 2021.

Ce n’est pas tout, la même décision a condamné Baïdy Dramé au paiement d’une amende d’un million à Mohamed Chérif Haïdara à titre de dommages intérêts. Voici un fait qui dérange les partisans de Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>Mohamed Chérif Haidara toujours reconnu par le gouvernement comme président du Csdm</strong>

Autre chose : Baïdy Dramé a attaqué Mohamed Chérif Haïdara pour « usurpation » du titre du président du Csdm. Pourtant, dans sa lettre 00389/Mmela-SG en date du 16 août 2023, le ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a invité Mohamed Chérif Haïdara aux Etats généraux de la migration en tant que président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne. Quant au ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, il a, dans sa lettre N°001895/Matd-SG en date du 26 juillet, invité Mohamed Chérif Haïdara à faire des propositions et suggestions sur la suite du processus électoral en tant que président du Csdm. Pourtant, l’arrêt de la Cour suprême date du 13 juillet 2023.

Et l’avocat de Mohamed Chérif Haïdara, dans sa requête, a évoqué la question de l’article 254  de la Loi n°2016-046/ du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle qui stipule que <em>« Le recours en révision est dirigé contre les arrêts contradictoires de la Section Administrative dans les cas suivants : - si la décision a été rendue sur pièces fausses ; - si la partie a été condamnée faute de présenter une pièce décisive retenue par l’adversaire ; - s’il y a eu non application de la loi, fausse application ou fausse interprétation de la loi ; - si la décision rendue est entachée d’une erreur de procédure non imputable à la partie et qui a affecté la solution donnée à l’affaire. Le recours en révision est suspensif. Il doit être introduit dans les mêmes formes que celles de la requête initiale, dans le délai d’un mois à compter du jour du prononcé de la décision dont la révision est demandée. La Section Administrative doit statuer dans le délai de deux (2) mois. Un second recours en révision contre la même décision n’est pas recevable. Le recours en révision n’est pas recevable contre les décisions rendues en matière de procédure d’urgence et en matière électorale ». </em>

Alors comment Baïdy Dramé pourrait contester cette qualité ?

<strong>Siriki KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora: La part de vérité de Cherif Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-la-part-de-verite-de-cherif-haidara-3034194.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 14:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y une semaine, jour pour jour, le leader du CSDM était retenu pendant plusieurs heures à la BIJ avant de redevenir libre de ses mouvements et de faire une sortie médiatique pour donner sa part de vérité. Il qualifie l’épisode de cabale contre sa personne.

À peine les assises de la diaspora malienne achevées que la justice a rebondi sur le dossier dormant du CSDM. Il s’agit de la guerre du récépissé, qui met sur scène judiciaire le président historique du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara, sur fond de transgression d’une décision de justice.  D’où sa comparution devant la Brigade d'investigation judiciaire (BIJ) sur décision du tribunal de la Commune 3. Le commanditaire n’est autre que Monsieur Baidy Dramé de CSDM, qui conteste à Cherif Mohamed Haïdara le titre de président et récuse sa présence aux cérémonies solennelles ainsi que sur les tribunes publiques au nom de la diaspora malienne, en vertu notamment de l’annulation du récépissé qu'il détient par la Cour suprême.

Face aux médias, l’intéressé a affirmé n’avoir jamais été placé en garde à vue à la BIJ et a reconnu toutefois y être passé pour répondre à la convocation de la Brigade d’investigation judiciaire. Il est revenu dans la foulée à Ousmane SACKO, l’un des délégués du CSDM des États-Unis, de faire le point de la brûlante affaire d’usurpation de titre qui vise le principal conférencier, en présentant la présence de M Haidara au point de presse comme un cinglant de son placement sous mandat de dépôt. «Mohamed Chérif HAIDARA demeure le président du CSDM. L’annulation de notre récépissé par la Cour suprême est une affaire contre le contentieux de l’État et non contre le CSDM», a-t-il expliqué. Quant au principal concerné, il fait remarquer que le CSDM est déjà passé à la contre-offensive en justice à travers une tierce opposition qui rend l’arrêt de la Cour suprême suspensive. Par conséquent, a soutenu M. SACKO, la décision ne peut pas s’appliquer et c’est pourquoi M. HAIDARA demeure le président du CSDM. Le team de Cherif Haidara expliquera dans la foulée que sa convocation est tombée le vendredi d’avant les assises de la diaspora. Il est donc parti répondre le lundi à l'audition à laquelle la présence de la partie civile a fait défaut. La point de presse sera marqué par l'hommage à Tonka Barry, président de son club de soutien, froidement abattu la veille.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mossa Ag Attaher à l&amp;apos;ouverture des états généraux de la migration : &amp;quot;Plus de 50 000 migrants ont perdu la vie de 2014 à nos jours dont plus de 4000 en 2022&amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-ministre-mossa-ag-attaher-a-louverture-des-etats-generaux-de-la-migration-plus-de-50-000-migrants-ont-perdu-la-vie-de-2014-a-nos-jours-dont-plus-de-4000-en-2022-3033801.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Aug 2023 04:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Et au cours du 1er trimestre 2023, près de 500 migrants ont perdu la vie en traversant la Méditerranée"</strong>

<strong><em>Du 17 au 19 août 2023, le CICB a abrité les travaux des Etats généraux de la migration et des concertations avec les Maliens établis à l'extérieur dont le thème portait sur "Mobilités humaines, facteurs d'intégration, de développement et d'enrichissement culturel : Quelle contribution des Maliens établis à l'extérieur à la refondation de l'Etat ?" Placés sous la présidence du colonel Assimi Goïta, la cérémonie des travaux était présidée par le Premier ministre, Dr. Choguel K. Maïga. Selon le ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation de l'Etat. Une manière de créer "les conditions d'une participation accrue de la diaspora malienne au développement socio-économique et au renforcement de la cohésion, de l'unité et de l'entente au sein des Maliens établis à l'extérieur et de réfléchir à des solutions communes durables face enjeux migratoires actuels".</em></strong>

Je voudrais à l'entame de mes propos, souhaiter la chaleureuse bienvenue au Mali, pays du Diatiguiya à l'ensemble des participants venus aussi bien de l'extérieur que de l'intérieur. Je me réjouis pleinement de l'engouement suscité par l'ensemble des acteurs et le grand intérêt manifesté pour les états généraux de la migration et le cadre de concertations avec les maliens établis à l'extérieur.

La présente rencontre s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation de l'Etat. Elle vise à créer les conditions d'une participation accrue de la diaspora malienne au développement socio-économique et au renforcement de la cohésion, de l'unité et de l'entente au sein des Maliens établis à l'extérieur et de réfléchir à des solutions communes durables face enjeux migratoires actuels. L'organisation des Etats généraux de la migration et des concertations avec les Maliens établis à l'extérieur est la traduction opérationnelle de l'attention de plus hautes autorités du Mali à l'égard de sa diaspora et des questions migratoires. Cette attention a été illustrée par des actions concrètes parmi lesquelles nous pouvons citer :

- la présence des représentants des Maliens établis à l'extérieur au Conseil national de transition, au Haut conseil des collectivités et au Conseil économique et social et culturel ;

- la participation des Maliens établis à l'extérieur aux Assises nationales de la refondation de l'Etat,

- le renfoncement de la place des Maliens établis à l'extérieur dans la nouvelle

Constitution;

- la participation qualitative et massive des Maliens établis à l'extérieur aux élections référendaires récemment organisées;

- l'accompagnement de plus de 10000 migrants de retour dans le processus de réintégration durable à travers de projet de réinsertion;

- l'assistance à près de 15000 maliens en situation de détresse au cours des trois dernières années.

Le thème retenu pour les Etats généraux de la migration et des concertations avec les Maliens établis à l'extérieur est <strong><em>"Mobilités humaines, facteurs d'intégration, de développement et d'enrichissement culturel : Quelle contribution des Maliens établis à l'extérieur à la Refondation de l'Etat ?"</em></strong> Il s'agit, pendant trois jours, nos travaux permettront de faire un diagnostic des enjeux migratoires et de présenter des initiatives concrètes pour promouvoir davantage le rôle de la diaspora dans le processus du développement national.

Les Maliens établis à l'extérieur constituent incontestablement une composante importante du capital humain national, un potentiel inestimable, en termes d'expertises diverses dont le rôle dans le processus du développement est une réalité. Leur engagement est une source d'épargne mobilisable pour le financement du développement.

En outre, les Maliens établis à l'extérieur, au-delà de leur contribution financière et technique, disposent d'une capacité réelle à dresser des ponts entre les pays d'accueil et d'origine pour faciliter à la fois les échanges économiques et les transferts sociaux. Les migrants sont les vecteurs de la mondialisation où chacun dans la diversité participe à la formation et à l'harmonie d'une culture universelle. Au-delà des apports multiformes des migrants, vous conviendrez avec moi que la question de la migration irrégulière est devenue l'une des préoccupations majeures de notre temps. C'est triste de voir des milliers de jeunes migrants, dont beaucoup d'Africains, périr chaque année sur les routes migratoires. Cette tragédie humaine doit heurter la conscience universelle, interpeller tous en tant que gouvernants et en tant qu'êtres humains tout simplement.

Me référant aux données de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), plus de cinquante mille (50 000) migrants ont perdu la vie de 2014 à nos jours dont plus de quatre mille (4000) en 2022. Au cours du premier trimestre 2023, près de cinq cent (500) migrants ont perdu la vie en traversant la Méditerranée.

Les questions de migration doivent se traiter avec humanisme et notre rôle aujourd'hui en tant que dirigeants du monde est de construire des ponts entre les peuples et non des murs. Les migrations constituent une vieille réalité du monde que nul ne peut nier. A ce propos, Kofi Annan, ancien secrétaire général des Nations unies disait, je cite : <em>«Tant qu'il y aura des nations, il y aura des migrations. Qu'on le veuille ou non, les migrations continueront, car elles font partie de la vie. Il ne s'agit donc pas de les empêcher, mais de mieux les gérer et de faire en sorte que toutes les parties coopèrent davantage et comprennent mieux le phénomène. Si des esprits bien inspirés pensent donc pouvoir lutter contre la migration, nous leur proposons, une bien meilleure alternative : celle de réguler le phénomène pour éviter les raccourcis et la stigmatisation du travailleur migrant, considéré, en temps de crise, comme la source de tous les maux du pays d'accueil»</em>. Fin de citation.

Au Mali, pour répondre aux défis migratoires, le gouvernement a adopté une Politique nationale de migration (Ponam) en 2014. La Ponam est une réponse adéquate aux enjeux migratoires. Elle prend en compte l'ensemble des paramètres liés à la migration.

Il convient de signaler que si des efforts restent à faire dans la gestion de la migration, la mise en œuvre des différents Plan d'actions de la Ponam a permis au Mali d'atteindre des acquis notoires qu'il faut nécessairement consolider. Il s'agit, entre autres :

- du renforcement de la protection de nos compatriotes en situation de détresse à l'extérieur avec l'assistance à plus de 50 000 via des opérations de rapatriement ;

- du soutien à plus de 200 projets communautaires en rapport les associations des Maliens établis à l'extérieur ;

- de l'accompagnement de plus de 30 000 migrants de retour à travers des projets d'insertion ;

- de l'intensification des actions d'information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière dans les zones de forte émigration ;

- du renforcement de la coopération internationale sur les enjeux migratoires ;

- de l'amélioration de l'état des connaissances sur les questions migratoires à travers la réalisation de plusieurs études ;

- du renforcement de la communication sur les opportunités d'investissement au Mali ;

- de la conception de stratégies et outils opérationnels pour répondre aux besoins de nos compatriotes établis à l'extérieur.

Malgré ces actions importantes, des défis majeurs restent encore à relever tels que la persistance des flux irréguliers de migration, le démantèlement des réseaux de passeurs, le déficit d'opportunités de migration professionnelle à l'international, la mobilisation de la diaspora pour l'investissement productif et la disponibilité des données actualisées relatives aux Maliens établis à l'extérieur. Un autre défi majeur reste le renforcement de la cohésion, de l'unité et de l'entente entre nos compatriotes établis à l'extérieur pour impulser davantage les nombreuses initiatives de développement qu'ils portent.

Je voudrais vous rassurer que nos prochaines actions, qui seront robustes et vigoureuses, s'attèleront à répondre à ces défis dans une approche holistique et une démarche inclusive. Par ailleurs, il convient de signaler que mon département va engager, dans les jours à venir, un processus de relecture de la Ponam en vue de prendre en compte tous ces nouveaux enjeux et défis de la migration.

Je reste persuadé que l'organisation de la migration, une migration régulière fera du Mali, le berceau du bonheur recherché, tant l'apport des maliens établis à l'extérieur demeure important dans l'édification d'un Mali de paix et de stabilité retrouvées.

Les préoccupations de nos compatriotes établis à l'extérieur constituent une priorité élevée pour les plus hautes autorités du pays. Nous avons hautement conscience des contraintes liées à l'accès aux documents administratifs et d'état civil notamment le numéro d'identification national ou carte Nina.

Je pus vous rassurer, chers compatriotes établis à l'extérieur, qu'en collaboration avec le ministre d'Etat, ministre de l'Administration et de la Décentralisation et le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, garde des Sceaux, des actions importantes sont en cours pour trouver une réponse adéquate à cette épineuse question.

Les présents Etats généraux de la migration et des concertations avec les Maliens établis à l'extérieur restent, aussi et surtout, un espace pour féconder les échanges et formuler des propositions pertinentes, réalistes et réalisables aux fins de trouver les solutions appropriées aux préoccupations et de faire de la migration, une source inépuisable de bonheur et de prospérité pour les populations maliennes.

Dans le souci de pérenniser le dialogue entre toutes parties prenantes, à l'issue des présents Etats généraux, un cadre de concertations sera mis en place. Ce cadre sera un espace de coordination, d'échange et de partage entre le gouvernement, les maliens Etablis à l'Extérieur et les acteurs nationaux concernés. Il sera un organe consultatif sur la gestion des maliens de l'extérieur et des questions migratoires.

Je voudrais, à ce stade de mes propos, signifier ma pleine gratitude à Son Excellence Le Colonel Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat, remercier Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement Dr. Choguel Kokalla Maïga et l'ensemble des membres du gouvernement pour le soutien total dont nous avons bénéficié dans le cadre de l'organisation des présents Etats généraux de la migration et des concertations avec les Maliens établis à l'extérieur. Ils sont nombreux celles et ceux qui sont venus de loin pour prendre part à cette rencontre. Qu'ils trouvent ici l'expression de ma profonde reconnaissance pour la mobilisation et l'intérêt porté aux Etats généraux de la migration et la mise en place du cadre de concertations avec les Maliens établis à l'extérieur. A toutes et à tous, je souhaite un agréable séjour au Mali.

J'exprime ma gratitude à l'ensemble des partenaires internationaux qui œuvrent de concert avec le gouvernement pour une meilleure gestion des migrations.

Mes chaleureux remerciements à toutes celles et à tous ceux qui ont contribué à la bonne organisation de cette rencontre. Je ne saurais terminer sans appeler nos compatriotes établis à l'extérieur à l'union sacrée autour de la construction du pays et les inviter au respect des lois, us et coutumes de leurs pays d'accueil".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mossa Ag Attaher lors du panel de haut niveau sur la  &amp;quot;gouvernance migratoire, enjeux et perspectives&amp;quot; : &amp;quot;La gouvernance migratoire n&amp;apos;est pas seulement un enjeu national, régional ou continental, mais elle est également une préoccupation mondiale&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mossa-ag-attaher-lors-du-panel-de-haut-niveau-sur-la-gouvernance-migratoire-enjeux-et-perspectives-la-gouvernance-migratoire-nest-pas-seulement-un-enjeu-national-regional-ou-continental-3033804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Aug 2023 02:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Gouvernance migratoire, enjeux et perspectives" était au centre des débats du panel de haut niveau organisé, le 17 août dernier, au CICB dans le cadre des Etats généraux de la migration et du cadre de concertations avec les Maliens établis à l'extérieur. C'était en présence de l'ancien Premier ministre, Moussa Mara et de l'ambassadeur du Maroc au Mali, Driss Isbayène.</em></strong>

Permettez-moi d'abord d'exprimer ma profonde gratitude à notre modérateur pour son rôle essentiel dans l'organisation de ce panel. Je tiens également à remercier chacun des panelistes ici présents pour votre disponibilité, votre engagement et votre expertise sur cette question de gouvernance migratoire, qui constitue une priorité pour les plus hautes autorités de notre pays.

Moussa Mara, ancien Premier ministre, votre présence parmi nous, nous honore et renforce la pertinence de notre sujet du jour. Vous êtes un fin-connaisseur de la question de migration car vous avez toujours mis au-devant la protection de nos compatriotes établis à l'extérieur.

Le Mali, avec son histoire riche et diverse, a toujours été au cœur des mouvements humains.

Ces mouvements, qui ont façonné notre identité, sont également au centre de nombreux défis contemporains, auxquels nous devrons répondre dans une approche commune. La gouvernance migratoire n'est pas seulement un enjeu national, régional ou même continental, mais elle est également une préoccupation mondiale. Aujourd'hui, nous sommes réunis pour aborder ce sujet dans toute sa complexité et pour esquisser des pistes d'action concrètes et durables. Le Mali, berceau de grandes civilisations et carrefour des cultures, a toujours été un terreau riche en mouvements humains. De nos ancêtres aux migrations contemporaines, il convient de noter que l'histoire de notre peuple est intrinsèquement liée à ces déplacements.

Dans le contexte actuel, la migration se présente à la fois comme une opportunité de développement et comme un défi majeur pour l'ensemble des pays.

Les migrants contribuent au développement des pays d'accueil car ils travaillent dans les secteurs sous tensions et vitaux pour les économies de ces pays d'une part et d'autre part apportent sous diverses formes un appui important en termes de développement aux pays d'origine à travers des transferts de fonds importants et de l'expertise intellectuelle et technique.

En outre, c'est lieu de reconnaitre que la migration constitue également un défi majeur pour tous les pays. Elle porte les stigmates de la migration irrégulière, des drames sur les routes migratoires qui sont devenus ces dernières années des véritables couloirs de la mort pour de nombreux jeunes. Les migrants font l'objet d'exploitation de tout genre, de violations de leurs droits sur les parcours migratoires périlleux, de préjugés, de stigmatisations et d'instrumentalisation dans certains milieux politiques.

Pour faire face à ces défis, le gouvernement du Mali a engagé plusieurs actions. Il s'agit notamment :

- l'adoption d'une ambitieuse politique nationale de migration et son plan d'action qui constituent le cadre de référence de notre pays en matière de gouvernance migratoire, et qui prend en compte tous les paramètres de la migration ;

- le renforcement des actions de prévention de la migration irrégulière dans les zones de forte émigration et de transit ;

- l'adoption de la loi n°2012-023 du 12 juillet 2012 relative à la traite des personnes et pratiques assimilées ;

- l'assistance au rapatriement des maliens en situation de détresse avec l'appui de nos partenaires internationaux ;

- l'accompagnement des migrants de retour dans le processus de réintégration sociale avec des projets d'insertion ;

- le soutien aux initiatives de la diaspora dans les localités d'origine ;

- le renforcement de la coopération internationale en matière de migration avec la participation du Mali à de nombreux cadres de dialogues sur la migration tels que le Processus de Rabat ou le cadre du dialogue euro-africain sur la migration, le Processus de la Valette avec l'Union européenne, le cadre de dialogue ouest-africain sur la migration et le développement, la participation aux discussions et l'adoption du Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières. Malgré ces efforts, il est nécessaire que nous poursuivions ensemble l'engagement pour non seulement renforcer les actions en cours mais aussi pour prendre en compte des questions telles que :

- le soutien à l'investissement productif pour promouvoir davantage le rôle de la diaspora dans le processus du développement national ;

- la prise en compte des incidences du changement climatique sur les migrations ;

- l'expérimentation de la migration professionnelle ;

- inscrire la gouvernance migratoire dans une approche globale et intégrée prenant en compte tous les paramètres de la migration ;

- Renforcer la protection des migrants conformément aux conventions internationales en matière de migration ;

- Travailler en synergie pour mettre fin aux conflits qui engendrent des mouvements massifs de populations ;

- Renforcer le dialogue international sur la migration.

Pour finir, réaffirmer la volonté de la République du Mali à jouer pleinement sa partition dans la gouvernance migratoire".

xxxxxxxxx

<strong>Etats généraux de la migration :  Vers un développement inclusif et une cohésion renforcée </strong>

ors du lancement des Etats généraux de la migration et cadre de concertations avec les Maliens établis à l'extérieur (EGMC) au CICB, le ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a chaleureusement accueilli les participants, mettant en avant l'importance de cette rencontre pour le développement socio-économique et la cohésion des Maliens, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays.  L'événement a été présidé par le chef du gouvernement, Dr. Choguel K. Maïga, en présence des membres du gouvernement, des autorités politiques, administratives, diplomatiques et de l'ensemble des faîtières de la diaspora.

Le ministre a rappelé l'importance des Assises nationales de la refondation de l'Etat comme point de départ de ces EGMC, soulignant l'objectif de renforcer la participation de la diaspora malienne au développement et de proposer des solutions durables face aux enjeux migratoires actuels.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3033742" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/migration-assistance.jpg" alt="" width="650" height="434" />Il a mis en lumière l'engagement des plus hautes autorités envers la diaspora, évoquant des mesures concrètes telles que la présence des représentants des Maliens à l'extérieur dans divers conseils, leur participation aux Assises Nationales et leur rôle renforcé dans la Constitution.

Le thème choisi, <em>"Mobilités humaines, facteurs d'intégration, de développement et d'enrichissement culturel : Quelle contribution des Maliens établis à l'extérieur à la Refondation de l'Etat ?"</em>, a été présenté comme le fil conducteur de ces trois jours de travaux. L'objectif est de diagnostiquer les enjeux migratoires et de proposer des initiatives favorisant le rôle de la diaspora dans le développement national.

Le ministre a souligné le rôle essentiel de la diaspora malienne dans le développement, en tant que capital humain et source d'expertise. Il a également mis en évidence leur contribution au financement du développement.

Les défis tragiques des migrations irrégulières ont été abordés, mettant l'accent sur la nécessité d'une approche humaine dans leur gestion. Des statistiques alarmantes concernant les pertes de vies lors des migrations ont été mentionnées.

L'importance de réguler les migrations a été mise en avant, mettant en lumière les avantages d'une gestion coordonnée des flux migratoires. Une citation de Kofi Annan a été utilisée pour appuyer ce point. Le ministre a rappelé que le gouvernement avait adopté en 2014 une Politique nationale de migration (Ponam) pour faire face aux enjeux migratoires. Les avancées et les succès obtenus grâce à la mise en œuvre de cette politique ont été évoqués.

Malgré les actions entreprises, des défis persistent, notamment les flux migratoires irréguliers, la nécessité de renforcer la cohésion de la diaspora et de mobiliser pour des investissements productifs. Enfin, le ministre a exprimé sa confiance en l'avenir, annonçant des actions pour relever les défis de manière holistique et inclusive. La mise en place d'un cadre de concertation a été annoncée, visant à maintenir un dialogue permanent avec toutes les parties prenantes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora :  La 20e région du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-la-20e-region-du-mali-3033565.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-la-20e-region-du-mali-3033565.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 11:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les trois jours d’assises auxquels ont pris part des experts, des chercheurs, des membres d’associations, des ONG nationales et internationales et des membres du gouvernements, les états généraux ont produit une vingtaine de recommandations pour une bonne gouvernance des questions migratoires. Elles ont été communiquées lors de la cérémonie de clôture qui a mis fin à la rencontre sous la présidence du ministre des Maliens établis à l’extérieur.</em></strong>

En premier lieu, à dimension globale ou internationale, les débats ont recommandé de renforcer la protection des migrants et la collaboration des Etats en matière de gestion de la question des migrations et de produire des données statistiques fiables pour une meilleure planification de politique migratoire, voire le dénombrement de Maliens établis à l’extérieur,  et de renforcer la lutte contre la migration irrégulière.

Promouvoir le partenariat entre les structures intervenant dans le domaine de la migration, pérenniser les structures techniques du département en charge de la migration, promouvoir l’investissement productif de la diaspora par l’opérationnalisation du fonds d’appui à l’investissement productif et le bon de trésor de la diaspora renforcer les capacités des missions diplomatiques et consulaires pour mieux assister la diaspora et évaluer la politique nationale de migration entres autres.

Pour finir, l’une des plus importantes recommandations et surtout innovante sur le plan politique, il a été demandé de faire de la diaspora malienne, la 20e région du Mali en lui offrant le statut de collectivité publique aux Maliens établis à l’extérieur.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

xxxx

<strong>ETATS GENERAUX DES MIGRANTS</strong>

<strong>Coulisses d’une rencontre ratée ?</strong><strong> </strong>

<strong><em>Ratée ? C’est la question légitime que l’on est en droit de se poser sur les Etats généraux des migrants qui se sont déroulés entre les 17, 18 et 19 août à Bamako. Trop de coups bas et beaucoup de non-dits. Surtout entre le ministère des Maliens établis à l’extérieur, le Haut conseil des Maliens de l’extérieur et le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM).</em></strong><strong><em> </em></strong>

Personne n’ignore la rivalité entre le CSDM et le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) qui sont les deux plus grandes faîtières des Maliens de la diaspora. Le courant ne passe plus entre les deux. Pis au sein du CSDM, tout brûle entre Baïdy Dramé et Mohamed Chérif Haïdara. En justice, Baïdy Dramé a fait annuler le récépissé modifié qui fait de Mohamed Chérif, le président du CSDM. Le clan-Chérif se défend de la procédure qui continue en tierce opposition pour faire annuler l’arrêt de la Cour suprême en faveur de Baïdy.

Au lancement officiel des Etats généraux, si des doutes sont nés car le ministre Mossa Ag Attaher n’a mentionné aucune des deux faitières, le jour de l’ouverture, c’était pire. D’abord, il était prévu que ce serait le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, qui donnerait le coup d’envoi des travaux. Ce qui n’a pas été le cas. Le président n’a pas pris part à la cérémonie, mais le lendemain, il était présent à la Cour suprême pour une autre cérémonie. Moins de 24 h. Que comprendre ?

Dans la grande salle plénière du CICB, le jour du lancement, de tous les côtés jalonnaient des banderoles avec des photos du colonel Assimi et Mohamed Chérif par-ci, celles d’Habib Sylla, du colonel par-là. La salle était inondée de banderoles qui ont été aussitôt enlevées par le dispositif sécuritaire. N’est restée dans la salle que la banderole officielle qui portait la photo du colonel Assimi Goïta et Mossa Ag Attaher, le ministre en charge de la diaspora.

D’autres coups auraient été portés par les deux faitières selon plusieurs proches. Du coté de Mohamed Cherif, le CSDM était dans toutes les démarches pour faire exécuter un mandat qui consistait à arrêter Baïdy Dramé et le faire emprisonner. D’un autre côté, selon les infos, du même Baïdy Dramé, au nom d’une plainte, Mohamed Cherif était convoqué dans une brigade de la place. Le soir du vendredi 17 aux environs de 20 h, des policiers se seraient présentés à Chérif pour lui notifier ladite convocation  au CICB.

Peut-on réellement se réjouir de cette rencontre dont les conclusions ont été un appel à l’union et à la cohésion par le ministre de tutelle Mossa Ag alors qu’elle était toute l’occasion faite. D’en parler et d’en discuter. Si Baïdy Dramé souhaite tout simplement de fusionner le CSDM et le Haut conseil des Maliens de l’extérieur, comme il le mentionne dans une interview dans un journal de la place, pourquoi ne pas tout simplement quitter le CDSM et d’adhérer au HCME. Et aussi d’inviter Mohamed Cherif à voir le HCME comme une institution partenaire et non un rival et le HCME à arrêter de faire ombre au CSDM. La création d’association est un droit. Ces Etats généraux étaient l’occasion même si tard n’est pas jamais.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamoudou Sissoko secrétaire général du CSDM :  &amp;quot;L’institutionnalisation du bon de trésor et une banque d’investissement pour la diaspora&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mamoudou-sissoko-secretaire-general-du-csdm-linstitutionnalisation-du-bon-de-tresor-et-une-banque-dinvestissement-pour-la-diaspora-3033569.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 02:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La contribution de la diaspora malienne au développement est plus que l’aide publique au développement. En 2019, selon le CSDM, c’était plus de 11 % du PIB national. Comment canaliser cette contribution pour en faire des opportunités d’investissements était l’un des piliers centraux des débats lors des Etats généraux. Le CSDM recommande à cet effet deux actions fortes : l’institutionnalisation du bon de trésor de la diaspora et une banque d’investissement.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En plus de la relecture des textes qui, pour le secrétaire général du CSDM, réduit la représentativité de la diaspora à une seule association dont le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), le CSDM est préoccupé par la diaspora et le développement aussi. L’association demande l’institutionnalisation du bon de trésor de la diaspora. Le bon de trésor est une initiative du CSDM, selon M. Sissoko, pour pouvoir venir en aide au gouvernement en levant des fonds et en finançant les dépenses publiques.

Le bon de trésor, c’est des obligations de l’Etat qui permettent à l’Etat de faire recours à des particuliers, des organisations à pouvoir vraiment investir et qui permet à l’Etat d’avoir une manne financière en vue d’investir dans les différentes dépenses publiques. Ces dépenses publiques peuvent aller au niveau des infrastructures sociales de base comme les routes, les hôpitaux, l’école, etc. pour permettre à l’économie de se développer.

Pour M. Sissoko aujourd’hui la réalité géopolitique est une opportunité pour l’Etat d’aller vers la diaspora et la diaspora, qui est une manne financière, d’investir au pays en se souscrivant à ces bons.

En plus des bons de trésor, le CSDM souhaite la création d’une banque d’investissement pour la diaspora. <em>"Puisque quand la diaspora veut venir investir dans le pays et qu’il n’y pas d’accompagnement financier, cela met un frein à venir aider le pays"</em>, souligne notre interlocuteur pour qui, cette opportunité mettra aussi fin à la lourdeur administrative qui existe au Mali.

<em>"Quelqu’un qui veut investir au Mali, se fait trainer de département en département et y a aussi la bureaucratie. D’aucuns demandent, pour signer certains documents, des parts de pourcentage dans ton entreprise. Ceci sont des éléments qui découragent l’investissement",</em> ajoute Mamoudou Sissoko sans oublier la sécurisation des projets.

<strong> </strong>

<strong>PASCAL REYNTJENS LE REPRESENTANT DE L’OIM</strong>

<strong>"La migration sûre, régulière et coordonnée"</strong>

<strong> </strong><strong><em>L’Organisation internationale pour la migration (OMI) du Système des Nations unies n’est pas restée en marge des Etats généraux de la migration. Elle a pris une part entière aux débats et panels à travers son représentant au Mali, Pascal Reyntjens, qui n’a cessé d’insister sur trois points clés : faire de la migration un choix par la migration régulière, produire des données fiables de migrants et promouvoir le dialogue interétatique et global sur la migration.</em></strong>

<strong><em><img class="alignleft wp-image-3033572 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Pascal-Reyntjens-300x288.jpg" alt="" width="300" height="288" /> </em></strong>Pour M. Reyntjens, la migration sûre et régulière demeurant l’un des messages clés de l’Organisation internationale pour la migration passe à tout moment. Cette migration, dit-il, bénéficie à toutes et à tous, y compris les Etats mais aussi les êtres humains.

<em>"Il faut savoir qu’à partir du moment où on s’engage dans la migration, la mobilité, on s’engage dans l’échange avec les autres, dans la compréhension des uns et des autres. On s’engage éventuellement dans le développement de ses capacités. On garde le lien avec son pays d’origine et on peut aussi contribuer au développement économique social et culturel et aussi politique"</em>, plaide le chef de l’OIM au Mali. 78 13 11 15

Il faut continuer à favoriser un dialogue international sur les questions migratoires, rappelle-t-il. Et d’ajouter : <em>"On parle très souvent du grand voisin européen, mais la question migratoire est globale au niveau de l’Afrique. La migration (sud-sud), intra-africaine est bien plus élevée que la migration sud-nord. Ça ne va pas dire qu’on doit privilégier l’une par rapport à l’autre, on doit trouver des réponses parallèles pas spécialement similaires"</em>.

Il s’agit, à l’en croire, de permettre la mise en place des mécanismes, qui permettront à tout un chacun de faire un choix positif sur la migration et non un choix par défaut. <em>"Que des personnes qui ont des projets de vie puissent les réaliser de manière positive et non pas par défaut en devant quitter un endroit pour différentes raisons (sociales, économiques),</em> propose M. Reyntjens. Sans oublier la question du changement climatique, en conclusion, <em>"qui doit être aussi au centre de toutes les préoccupations"</em>.

<strong>Dr. ABDRAHAMANE SYLLA, EX-MINISTRE DES MALIENS DE L’EXTERIEUR</strong>

<strong>"Faciliter l’obtention des visas pour tous pour lutter contre l’immigration irrégulière"</strong>

<strong> </strong><strong><em>L’ancien ministre des Maliens de l’extérieur, Dr. Sylla ne va pas avec le dos de la cuillère. Pour lui, c’est le refus de délivrer le visa qui nourrit l’immigration irrégulière. Il va jusqu’à pointer la couleur de la peau et l’origine. Pour Dr. Sylla, en livrant facilement les visas, les réseaux de passeurs ne seront plus nourris. C’était lors du panel sur la migration irrégulière. Il a pris part. </em></strong>

<img class="alignleft size-medium wp-image-3033571" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Abdrahamane-Sylla-150x300.jpg" alt="" width="150" height="300" />"J’ai l’impression qu’il existe deux humanités. Une humanité qui existe pour les autres et une autre qui existe pour nous les pauvres. A Rome comme à Madrid, je ne comprenais qu’eux au bord de la Méditerranée, tous ces navires arrivent à échapper à la mort, c’est là où on accoste. Et quand vous voyez à la télévision ce qui se passe, c’est très émouvant. Ce n’est pas normal. Je pense que c’est de l’hypocrisie pure et simple.

Moi j’ai reçu un ambassadeur, je ne le cache pas. Un ambassadeur européen dans mon bureau. Il est venu me dire que son pays s’apprêtait à recevoir 1,5 million de migrants mais au même moment, il allait me solliciter pour expatrier 400 Maliens. Je lui ai posé la question où est l’humanité ?

Vous voulez héberger 1,5 million et vous voulez renvoyer 400 Maliens. Je lui ai dit : Est-ce que c’est lier à la couleur de la peau ? Il a rougi. C’était ça la vérité. On crée tous les obstacles possibles sinon il y a rien de plus facile que d’obtenir des visas. Un migrant qui se trouve quelque part chez lui, s’il n’a pas de boulot, il reviendra chez lui. Pourquoi les empêcher d’avoir des visas. Pourquoi nourrir le réseau des passeurs", interroge-t-il.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mossa Ag Attaher, ministre des maliens établis à l’extérieur :  &amp;quot;Je ne partage pas l’idée de combattre la migration&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mossa-ag-attaher-ministre-des-maliens-etablis-a-lexterieur-je-ne-partage-pas-lidee-de-combattre-la-migration-3033563.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 01:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration plaide pour sa communauté (Maliens établis à l’extérieur). Il souligne dans cette interview ses appui et soutiens aux Maliens qui migrent mais demande à faire en sorte que la migration soit un choix et une opportunité au Mali.</em></strong>

La migration a toujours accompagné le cheminement de l’humanité. Tant qu’il y aura des hommes, il y aura des migrations. Il s’agit pour nous en tant qu’autorités et dirigeants de nos pays respectifs de faire en sorte que la migration soit une opportunité. Ce n’est pas à combattre ou à arrêter. Tout compte fait, personne ne pourra l’arrêter. Il s’agit de transformer la migration en une opportunité. Opportunité d’échanges et de brassages culturels, opportunité de rencontres entre les peuples et enfin opportunités de développement.

Par ailleurs, la migration irrégulière qui constitue un danger pour nos enfants doit être mieux gouvernée. Pour ce qui est du Mali, nous avons pris déjà un certain nombre de dispositions et nous allons continuer à en prendre d’autres, notamment l’accompagnement. Il faut accentuer, densifier l’accompagnement et la création d’opportunités. Parce que ceux qui partent, ne partent pas par plaisir. Ils ne partent pas par nostalgie de l’Europe. Ils partent à la recherche d’opportunités.

Il s’agit pour notre pays d’investir au maximum, de chercher les moyens pour donner des opportunités aux jeunes et de leur dire que leur avenir, c’est d’abord, chez eux. Leur avenir, c’est d’abord au Mali. Nous avons beaucoup de cadres qui sont migrants, qui sont partis étudier. Nous avons beaucoup de Maliens qui sont partis de manière régulière et qui ont réussi. Nous avons aussi beaucoup de Maliens qui sont partis de manière irrégulière et qui ont réussi et d’autres qui n’ont pas réussi. La combinaison des constats doit nous amener inévitablement à des recommandations fortes.

<strong>K  C.</strong>

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</item>

<item>
<title>États généraux de la migration :  Le Premier ministre et le ministre promettent</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/etats-generaux-de-la-migration-le-premier-ministre-et-le-ministre-promettent-3033557.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 01:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est un pays de migration depuis des siècles ou voire millénaire. Aujourd’hui encore, le phénomène continue. Le Mali est sur la carte migratoire un pays de départ pour des migrants maliens, mais aussi de destination et de transit pour d’autres migrants. Cela ouvre le pays à être très concerné par la migration, à ses défis et l’obligation de devenir acteurs des perspectives à dégager sur la migration. Pour jouer ce rôle, sur recommandation des assises nationales pour la refondation, des Etats généraux de trois jours ont eu lieu au Mali sur la migration. A la cérémonie d’ouverture, le jeudi 17 août, le Premier ministre et le ministre des Maliens établis à l’extérieur ont fait des promesses.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

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Comme prévu, les Etats généraux sur la migration ont été tenus à Bamako entre les 17, 18 et 19 août au Centre international de conférences de Bamako (CICB). La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre Dr. Choguel Kokalla Maïga, accompagné du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher et celui de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa Maïga.

Placé sous le thème : "Mobilités humaines, facteurs d’intégration, de développement et l’enrichissement culturel : Quelle contribution des Maliens établis à l’extérieur à la Refondation de l’Etat ?", les Etats généraux ont été animés par un panel général sous le leadership du ministre en charge des Maliens établis à l’extérieur, Mossa Ag, et plusieurs autres panels.

Pour ne citer que : l’état de lieu des textes, les défis migratoires, migrations et développement, migrants et documents administratifs nationaux etc. Les panels ont été animés par des experts internationaux et nationaux, des cadres parmi les Maliens établis à l’extérieur et les regroupements associatifs.

Le chef du gouvernement et son ministre en charge du département ont promis qu’un suivi rigoureux sera donné aux recommandations qui seront issues desdits travaux. Une commission de suivi est prévue pour la mise en œuvre des différentes recommandations pour l’intérêt supérieur de la nation et le bien-être des Migrants, ont-ils promis.

Le Premier ministre a rappelé le décret portant sur le statut des migrants sera appliqué dans les jours à venir. Avant de souhaiter plein succès aux travaux, les deux représentants de l’exécutif ont invité les faitières et représentants des migrants à la cohésion et à l’entente. <em>"Dans la désunion, rien de grand n’est réalisable"</em>, a déclaré le ministre des Maliens établis à l’extérieur, Mossa Ag Attaher.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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</item>

<item>
<title>États généraux de la migration et cadre de concertation avec les maliens établis à l’extérieur :  Faire de notre diaspora un des leviers du développement économique, social et culturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/etats-generaux-de-la-migration-et-cadre-de-concertation-avec-les-maliens-etablis-a-lexterieur-faire-de-notre-diaspora-un-des-leviers-du-developpement-economique-social-et-culturel-3033464.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2023 01:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le  Centre International de Conférence de Bamako a abrité jeudi 17 Août 2023, l'ouverture des Etats Généraux de la Migration et Cadre de Concertation avec les Maliens établis à l’extérieur. Cette édition porte sur le thème « Mobilités humaines, facteurs d’intégration, de développement et d’enrichissement culturel : quelle contribution des Maliens établis à l’Extérieur à la Refondation de l’Etat ? ». Le choix de ce thème met en lumière la contribution constante et inestimable des maliens de l’Extérieur à l’essor de notre pays, de surcroit depuis l’avènement de la transition politique en 2020. Durant trois jours, le gouvernement malien et les Maliens établis à l'extérieur ont mis à profit les questions migratoires afin de trouver des solutions idoines à la situation. L'ouverture de la cérémonie était présidée par le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, en présence du ministre des Maliens de l'Extérieur, Mossa Ag Attaher, du ministre de la Refondation de l'Etat et des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikhassa Maïga, du Président du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur, Habib Sylla et ainsi que les représentants des organisations de la diaspora malienne et de bien d'autres personnalités.

Il faut d'abord rappeler que les Etats Généraux de la Migration et Cadre de Concertation avec les Maliens établis à l’extérieur se tiennent dans un contexte où la migration est au cœur de la politique de l’Etat malien destinée à faire de notre diaspora un des leviers du développement économique, social et culturel de notre pays.

Dans son discours  de bienvenue, le ministre des Maliens de l'Extérieur, Mossa Ag Attaher a souligné l'importance de la gouvernance migratoire pour les plus hautes autorités du Mali. Il a exprimé sa gratitude envers les panelistes et a particulièrement honoré la présence de Monsieur Moussa MARA, ancien Premier ministre, en tant qu'expert de renom en matière de migration et de protection des compatriotes établis à l'étranger. Le Mali, nation au passé historiquement riche, a toujours été le témoin de mouvements humains divers. Le ministre a aussi relevé que ces mouvements qui ont façonné l'identité malienne, présentent aujourd'hui un double défi : celui d'être à la fois une opportunité de développement et un enjeu majeur pour le pays. Il a reconnu le rôle important des migrants dans le développement des pays d'accueil, ainsi que leur contribution par le biais de transferts de fonds substantiels et de l'expertise intellectuelle et technique qu'ils apportent aux pays d'origine. Cependant, il a également pointé du doigt les défis auxquels sont confrontés les migrants, y compris les risques liés à la migration irrégulière, aux violations des droits et à l'exploitation. M. Mossa Ag Attaher a annoncé que le Gouvernement malien a entrepris diverses mesures pour relever ces défis, notamment l'adoption d'une politique nationale de migration ambitieuse et d'un plan d'action, ainsi que la coopération internationale au sein de plusieurs cadres de dialogue sur la migration. Le ministre a également évoqué des initiatives pour prévenir la migration irrégulière, assister les Maliens en situation de détresse et soutenir les projets de réintégration sociale. Pour lui, c'est une nécessité de soutenir l'investissement productif pour renforcer le rôle de la diaspora dans le développement national. Il a appelé à une approche globale et intégrée de la gouvernance migratoire, en tenant compte de facteurs tels que le changement climatique et la migration professionnelle. Il a également encouragé le renforcement du dialogue international sur la migration. Il a profité de son intervention pour réaffirmer  l'engagement du Mali à jouer un rôle actif dans la gouvernance migratoire, en vue de relever les défis et de saisir les opportunités que présente la migration. Prenant la parole pour l’ouverture des travaux, le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga dira que  ces états généraux offrent enfin l’occasion de mener des échanges féconds entre Maliens de l’intérieur et ceux établis à l’extérieur pour explorer les voies et moyens d’instaurer une gouvernance durable des migrations. La tenue de ces Etats généraux témoigne du fort engagement politique du Mali qui se justifie par la dimension historique de la migration, son ancrage social et sa portée économique et politique. En effet, de par sa situation géographique, ses fortes traditions et sa culture, le Mali se distingue comme vous le savez, comme un pays de départ, de transit et de destination des migrants. De ce fait, il est naturellement au cœur des enjeux migratoires Sud-Sud et Sud-Nord.

Le Premier ministre a tenu à rappeler qu’en 2014, notre pays s’est doté d’une ambitieuse Politique Nationale de Migration (PONAM) et son plan d’action. Cette politique constitue alors notre cadre de référence en matière de migration et un outil efficace de gestion et de coopération.  Il  a saisi l'occasion pour partager la vision des autorités maliennes sur la situation de l'environnement caractérisé par la crise au Niger. Il a rappelé l'appel lancé par le Président de la Transition et le Président de la Fédération de Russie à la sagesse pour la résolution pacifique de la question. D'ailleurs a ajouté le Premier ministre, la plupart des pays se sont opposés à la guerre. Le Premier ministre révèle que ceux qui tirent les ficelles de cette posture belliqueuse veulent casser la CEDEAO. Ne cassez pas la CEDEAO a martelé le Chef du gouvernement. Le Premier ministre a lancé un appel aux dirigeants Ivoirien et Sénégalais de ne pas se laisser utiliser par une puissance étrangère pour son agenda personnel. « Demain, vous ne serez pas là a averti Choguel Kokalla Maïga ». Il ne faut pas que vos traces soient retenues en Afrique. Il se dit convaincu de toute façon que les militaires de ces pays n'accepteront pour rien de venir tuer leurs frères au Niger. Personne ne veut de cette guerre a fait remarquer le Premier ministre. Le Chef du gouvernement s'étonne de ce changement curieux du Président Sénégalais qui s'interrogeait il y a peu comment le terrorisme a pu s'étendre au Mali avec le déploiement de 15000 hommes ? Aujourd'hui le même s'interroge que va-t-il se passer au Mali si la MINUSMA quitte ? Choguel Kokalla Maïga invité à la cohérence. Quand on dirige un pays, on travaille pour l'histoire. Le Premier ministre en historien, a rappelé la réflexion du Président Félix Houphouët Boigny qui avait prévenu que je jour arrivera où les Africains diront NON à l'exploitation éhontée de l'Afrique et exigeront que le prix de leurs matières premières (cacao coton or uranium...) soit fixé ici et non ailleurs.

Pour terminer, le Premier ministre s’est adressé aux Maliens de l’extérieur: « votre pays a la chance d’avoir une diaspora pleinement engagée dans les actions de développement et le soutien social aux familles ».

<strong>Alassane Cissé</strong>

<strong>NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit de legitimite et de légalité inter CSDM :   Mohamed Chérif Haidara déchu de son titre de Président au match aller Et au retour ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conflit-de-legitimite-et-de-legalite-inter-csdm-mohamed-cherif-haidara-dechu-de-son-titre-de-president-au-match-aller-et-au-retour-3033457.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2023 01:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mohamed Chérif Haidara est dans la tourmente depuis l’annulation du récépissé modifié du CSDM (Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne) établi en son nom. Annulation prononcée par la Section Administrative de la Cour Suprême, sur plainte de Baidy Dramé qui se battait depuis des années pour mettre fin à cette usurpation portant atteinte aux activités au sein du vrai CSDM. Et depuis, c’est la désillusion pour l’homme qui ne sait plus à quel saint se vouer. Habitué des grands discours, Mohamed Chérif Haidara semble en effet ces derniers temps avoir perdu son latin.

Le Bureau national du Conseil supérieur de la Diaspora malienne, conduit par Baidy Dramé avait déposé une plainte auprès de la Section Administrative de la Cour Suprême du Mali pour dénoncer la modification du récépissé du CSDM au nom de Mohamed Chérif Haïdara. Après une longue attente, le verdict est tombé le 13 juillet dernier, annulant ce récépissé modifié délivré par le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le 22 février 2016, soit quelques mois après la création du CSDM en septembre 2015. Le document avait jusqu’ici permis à l’homme de créer la zizanie et la division au sein des Maliens de la diaspora.

Baidy Dramé s’est bien réjoui de cette victoire dans un communiqué comme étant « le fruit d’un combat collectif contre un seul homme, qui durant plusieurs années, a porté atteinte aux intérêts de la diaspora malienne en confisquant sa voix à de nombreuses occasions et en s’arrogeant des privilèges indus du fait du titre qu’il a usurpé ». Le sieur Mohamed Chérif Haidara qui indique n’avoir pas été associé à la procédure ayant donné lieu à la décision rendue par la Section Administrative de la Cour Suprême, serait dans des démarches d’exercer des recours tendant à la rétractation de cette décision.

Toujours à propos de ladite décision, il avait fait savoir que cela était un non-événement pour lui, déclarant sur une télé privée de la place que son ennemi était plutôt le HCME (Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur), dirigé par M. Habib Sylla, un homme dont les qualités et les compétences n’ont jamais été mises en cause par les Maliens de la diaspora. Celui-là même qui, à la tête d’une forte délégation des vrais Maliens de la diaspora, a été reçu par le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, le jeudi 17 août 2023, en compagnie de Mossa Ag Attaher, ministre des Maliens établis à l'Extérieur.

" Nous sommes venus témoigner notre reconnaissance à Son Excellence le Colonel Assimi Goita, lui notifier notre soutien inconditionnel", a indiqué M. Habib Sylla. Il ajoutera que les Maliens établis à l'Extérieur se réjouissent de leurs conditions depuis leur pays de résidence et demeurent confiants sur le plan sécuritaire. " L'opportunité nous est donnée aujourd'hui de féliciter le Président de la Transition pour l'amélioration de la situation sécuritaire de notre pays, et aussi de la paix sociale qui règne de nos jours dans notre patrie", s'est réjoui M. Sylla, Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur.

Lors de cette rencontre avec le Chef de l’État, la délégation de la diaspora malienne menée par Habib Sylla a également remercié le Président Goïta pour la satisfaction de certaines de leurs revendications, dont les questions de la carte NINA, l’introduction de la carte biométrique… Elle a en outre manifesté toute sa joie quant à la promulgation de la nouvelle Constitution qui, dans ses articles 96 et 97, permet aux Maliens de l'extérieur d'être à l'Assemblée Nationale et au Sénat. " Le Président a sollicité notre participation active au développement du pays, au regard de nos compétences. Nous lui avons rassuré de notre implication, car nous disposons aussi de partenaires dans ce sens", a rassuré Habib Sylla.

Il faut souligner que cette audience faisait suite à la cérémonie d'ouverture des Etats Généraux de la Migration, un cadre privilégié de concertation avec les Maliens de l'Extérieur, dont le thème retenu cette année est : « Mobilités humaines, facteurs d'intégration, de développement et d'enrichissement culturel : quelle contribution des Maliens établis à l'extérieur à la refondation de l'État ? ». Un thème qui, selon le ministre Mossa Ag Attaher, répond à une forte recommandation des Maliens exprimée lors des Assises Nationales de la Refondation et soutenue par l'expression de la volonté du Président de la Transition de mettre les Maliens de l'Extérieur au cœur de l'action nationale.

Justement, à la cérémonie d’ouverture de cette rencontre, Mohamed Chérif Haidara ne représentait que l’ombre de lui-même. Les Etats Généraux de la Migration et Cadre de Concertation avec les Maliens établis à l’extérieur se tiennent dans un contexte où la migration est au cœur de la politique de l’Etat malien destinée à faire de notre diaspora, un des leviers du développement économique social et culturel du pays. Selon le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga, ces états généraux offrent l’occasion de mener des échanges féconds entre Maliens de l’intérieur et ceux établis à l’extérieur pour explorer les voies et moyens d’instaurer une gouvernance durable des migrations.

« La tenue de ces Etats généraux témoigne du fort engagement politique du Mali qui se justifie par la dimension historique de la migration, son ancrage social et sa portée économique et politique. En effet, de par sa situation géographique, ses fortes traditions et sa culture, le Mali se distingue comme vous le savez comme pays de départ, de transit et de destination des migrants. De ce fait, il est naturellement au cœur des enjeux migratoires Sud-Sud et Sud-Nord ». Le Premier ministre a tenu à rappeler qu’en 2014, notre pays s’est doté d’une ambitieuse Politique Nationale de Migration (PONAM) et son plan d’action.

S’adressant aux Maliens de l’extérieur, le Premier ministre dira : « votre pays a la chance d’avoir une diaspora pleinement engagée dans les actions de développement et le soutien social aux familles. Vous êtes également la vitrine du pays et un vecteur pour le rayonnement du Mali dans vos pays d’accueil respectifs ». Et de donner l’assurance de la détermination du Gouvernement à poursuivre les réformes pour permettre à nos compatriotes de l’extérieur de jouer pleinement leur partition dans le développement économique, social et culturel du Mali.

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<strong>La REDACTION</strong>

<strong>Source : NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration : Qui veut torpiller les Etats généraux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-qui-veut-torpiller-les-etats-generaux-3032711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 01:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une recommandation forte des Assises nationale de la refondation (ANR), les Etats généraux de la migration est en passe d’être un fiasco avant même son démarrage prévu pour le 17 août 2023 au Centre international de conférence de Bamako (Cicb), sous la présidence d’Assimi Goïta, président de la transition.</strong>

En effet, ce cadre dédié aux Maliens de l’extérieur risque de perdre son contenu par la faute du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Aujourd’hui au département des Maliens établis à l’extérieur, toutes les conditions sont réunies pour faire le diagnostic de la migration sans les vrais acteurs. Une lésinerie qui risque d’être l’humiliation du siècle non seulement pour le ministre lui-même et ses complices mais également pour le président de la transition qui a inscrit dans ses actions prioritaires pour la refondation du Mali la défense des intérêts des Maliens établis l’extérieur.

Le ministre Mossa Ag Attaher doit revoir sa copie en mettant de côté les considérations partisanes pour obtenir une participation entière de vrais acteurs du secteur pour non seulement être au rendez-vous de l’histoire mais surtout répondre aux attentes des plus hautes autorités du Mali qui accordent une importance capitale à cette rencontre de la diaspora qui se tiendra du 17 au 19 août 2023.

Il doit s’inspirer des actions de son prédécesseur, Alhamdou Ag Ilyène, qui avait en son temps associé les deux plus grandes organisations des Maliens de l’extérieur. Il s’agit du Conseil supérieur de la Diaspora malienne (Csdm) et du Haut conseil des maliens de l’extérieur (Hcme). Sinon toutes autres actions contraires à l’inclusivité du processus seront fatales puisque les résultats escomptés ne seront pas atteints. Ce qui sera dommageable non seulement pour la diaspora mais également pour la caisse de l’Etat qui a injecté près de 500 millions de francs CFA pour l’organisation de ce forum qui est d’ailleurs une première dans l’histoire du Mali.

Aujourd’hui, l’engagement du président de la transition pour la cause des Maliens établis à l’extérieur n’est un secret pour personne. L’illustration parfaite de cette volonté politique est sans nul doute son voyage à Kayes où il a consacré une bonne partie de son intervention à la problématique de la migration.  Malheureusement, cet engagement risque de prendre de l’eau lors de cette rencontre si l’on s’en tient au point-presse organisé par le ministre Mossa Ag Attaher et sa secrétaire générale, Néma Guindo sans le Csdm et Hcme pour annoncer l’événement. Ce jour, le ministre sans gêne s’est montré heurté par la question d’un confère sur la non application du décret portant sur le statut des Maliens établis à l’extérieur.

Le ministre Mossa Ag Attaher agit-il en loup solitaire ou répond-il d’une instruction au haut sommet de l’Etat ? Cette interrogation à son pesant d’or dans la mesure où le décret portant statut des Maliens établis à l’extérieur souffre dans les tiroirs du gouvernement depuis sa signature en septembre 2021 par le président de la transition.

Après son échec à la tête du département de la jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher doit mettre les bouchées doubles pour redorer son image. Cela ne saurait être possible sans la réussite des Etats généraux de la migration. Dans les couloirs de Koulouba, apprend-on des proches collaborateurs du patron des lieux, l’importance qu’il accorde à ses Assises du 17 au 19 août 2023. Pour certains acteurs, cette rencontre est une recommandation des ANR, un cadre unique pour faire le diagnostic de la situation de la diaspora malienne afin de proposer des solutions idoines pour une gouvernance durable des migrations.

Aussi, ce cadre de concertation pourra déterminer et garantir la participation inclusive des Maliens établis à l’extérieur au processus de refondation du Mali amorcé au lendemain de la rectification de la transition. Face à l’enjeu du rendez-vous, il est loisible de répondre à l’exigence des Maliens de la diaspora. Aujourd’hui, les délégués exigent du département que le processus soit conduit par les vrais Maliens établis à l’extérieur et non par un individu ou un groupe de personnes qui ont perdu ce statut depuis des années mais qui continuent d’agir au nom des Maliens de l’extérieur en toute illégalité.

Selon certains délégués, si jamais le ministre se permet de mettre au centre du processus des acteurs déconnectés de la réalité, les Etats généraux de la migration sera un échec. Cette volonté est partagée aujourd’hui tant par le Csdm que par le Hcme qui tiennent à ce que nos compatriotes répondant au statut de Malien établi à l’extérieur soient au premier plan des Etats généraux sur la migration.

Pour rappel, les Etats généraux de la migration est une initiative du Conseil supérieur de la diaspora malienne sous la conduite de son président Mohamed Chérif Haïdara. Le Csdm portait ce projet depuis les Assises nationales de la refondation et du Dialogue national inclusif (DNI) tenu sous IBK en 2019. La même proposition a été faite lors des ANR par le Csdm en 2021. D’ailleurs pour la concrétisation, le président du Csdm s’est personnellement engagé pour obtenir du président de la transition le décaissement de 500 millions de francs CFA pour son organisation.  Ce qui fait d’ailleurs du Csdm et son président, un atout majeur pour la réussite des présentes Assises.

En tout cas, les actions sur le terrain pour la défense des intérêts des Maliens établis à l’extérieur plaident en faveur du Csdm pour être au-devant de ce rendez-vous.  La diaspora et même le gouvernement se souviennent encore des propositions faites par le Csdm lors du DNI et des ANR. Il s’agit entre autres de l’orientation du flux financier émanant de la diaspora afin qu’il puisse aussi servir dans l’investissement productif et non uniquement à la consommation de nos familles au Mali, la création d’une banque d’investissement des Maliens de la diaspora d’environ 100 milliards de capital afin qu’elle puisse financièrement aider les créateurs d’entreprises, des référents ou points focaux de l’API bien formés dans tous les consulats et/ou ambassades afin qu’ils puissent informer, orienter, accompagner les porteurs de projets de création d’entreprises dans les pays d’accueil,  faciliter et simplifier les démarches administratives pour les créateurs d’entreprises avec la création d’un guichet unique, la dématérialisation électronique des procédures, car trop de lourdeur administrative encourage les porteurs de projets à aller vers le secteur informel, etc.

Une chose est sûre, la polémique sur la qualité des acteurs résulte de la non application du décret portant statut des Maliens de l’extérieur. Cette posture constituera sans nul doute un précédent fâcheux dans les annales du département des Maliens établis à l’extérieur.

Selon l’article 4 du décret, le « Malien établi à l’extérieur doit avoir sa résidence habituelle en dehors des frontières reconnues du Mali ». Il doit remplir en outre l’une des conditions suivantes : être enregistré comme résident à l’étranger auprès de la mission diplomatique ou consulaire du Mali couvrant son pays d’accueil, être détenteur d’une autorisation de séjour ou d’un titre de résident du pays d’accueil. Toutefois, le statut du Malien établi à l’extérieur peut également être prouvé par tout moyen notamment à travers des documents dont l’extrait d’acte de naissance ou le jugement supplétif tenant lieu.

Selon l’article 4 du statut, le statut de Malien établi à l’extérieur est incompatible avec celui de Malien établi à l’intérieur. A ce titre, le Malien établi à l’extérieur, de retour au Mali de plus de 180 jours, ne peut se prévaloir de ce statut pour siéger dans une structure ou instance dédiée aux Maliens établis à l’extérieur ni les représenter dans une association de Maliens établis à l’extérieur.

L’article 6 souligne que « le ressortissant malien établi à l’étranger, qui retourne de façon volontaire au Mali, garde son statut de Malien établi à l’extérieur pendant 180 jours à compter de la date de son retour, à charge pour lui de déclarer ledit retour à la Délégation générale des Maliens de l’extérieur ou aux antennes d’accueil et d’information des Maliens de l’extérieur.

En cas de retour volontaire, l’intéressé garde son statut de Malien établi à l’extérieur pendant un délai de douze mois. L’article 7 du décret stipule que ‘’le migrant de retour est un citoyen malien qui, après avoir émigré vers un pays étranger, est retourné au Mali de façon volontaire, involontaire, ayant rempli ou nom les critères pour bénéficier du statut de Malien établi à l’extérieur. Et l’article 8 renchérit en indiquant que le « migrant de retour volontaire est un migrant qui a décidé de rentrer au Mali de son propre gré ».

<strong>N.D</strong>

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<title>Malien établis à l&amp;apos;extérieur : En marche vers les Etat généraux de la migration du 17 au 19 août 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/malien-etablis-a-lexterieur-en-marche-vers-les-etat-generaux-de-la-migration-du-17-au-19-aout-2023-3032654.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2023 11:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 08 août 2023, la salle de conférence du département du ministère des Malien Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine a abrité un point de presse au cours duquel le ministre Mossa Ag ATTAHER a informé l’opinion publique du démarrage des activités des états-généraux de la migration et du cadre de concertation avec les maliens établis à l’extérieur. Le thème retenu pour l’occasion est ainsi formulé : ‘’Mobilités humaines, facteur d’intégration, de développement et d’enrichissement culturel : Quelle contribution des Maliens établis à l’extérieur à la refondation de l’Etat ?’’.

Les états généraux de la migration et le cadre de concertation avec les Maliens établis à l’extérieur se tiendront du 17 au 19 août prochain, sous le Haut patronage du Président de la Transition, et visent à diagnostiquer la situation des Maliens résidants à l’étranger. Les deux événements dénotent, selon le ministre, de l’attention que les plus hautes autorités portent aux concitoyens établis à l’extérieur et devraient contribuer à restaurer l’unité, l’entente et la cohésion au sein de la diaspora malienne.

Selon le ministre Mossa Ag ATTAHER, l’initiative s’inspire par ailleurs de la vision du chef de l’Etat selon laquelle «Les Maliens établis à l’extérieur ont un rôle à jouer dans la refondation de l’Etat à travers leurs expertises en vue d’une transformation profonde de notre gouvernance». Et de relever au passage qu’il sera question, durant les trois jours consacrés à l’événement, de faire un diagnostic réel de la situation de la diaspora malienne, de présenter les opportunités en termes d’investissements productifs pour elle, de promouvoir la coopération internationale sur les enjeux migratoires, d’échanger sur leurs contributions au développement national et à la gouvernance migratoire, de réfléchir dans une vision commune aux actions concrètes à engager pour répondre aux différent enjeux du phénomène migratoire.

Pour ce faire, l’évènement verra la participation des représentants de toutes les composantes de la diaspora notamment des responsables associatifs, des intellectuels, des opérateurs économiques et de nombreux acteurs nationaux impliqués dans les questions migratoires.

À noter les flux de transfert de fonds en provenance de la diaspora varie entre 7 à 10% du PIB malien et que les compatriotes établis à l’extérieur contribuent au développement de notre pays par nombre de réalisations dont le programme TOKTEN est l’illustration la plus parfaite.

<strong>Aly Poudiougou</strong>

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<strong>Etats généraux de la migration : Une course vers l’inconnu</strong>

Issues des Assises Nationales de la Refondation de l’Etat, les Etats Généraux de la Migration se tiendront du 17 au 19 août 2023, avec l’objectif de faire un diagnostic réel de la situation de la diaspora malienne et de proposer des solutions idoines pour une gouvernance durable des migrations. L’événement est placé sous la haute présidence du chef de l’Etat et accueillera des participants en provenance de divers horizons. Des centaines de Maliens établis à l’extérieur sont ainsi attendu à ce conclave qui s’annonce comme un Nuremberg pour certains, notamment à cause de l’examen de certains dossiers brûlant tel que le décret en rapport avec le statut général des Maliens établis à l'extérieur.

Obtenu au bout d’un âpre combat de la diaspora malienne, l’application dudit décret se fait toujours attendre pour des raisons que seules les plus hautes autorités pourraient expliquer. Et de bonnes sources, ils seront nombreux à effectuer le déplacement avec une seule motivation : exiger du gouvernement l'application stricte d’un décret qu’il a adopté sans pression.  A leurs yeux, en effet, des responsables de certaines faitières agissant à leur nom ne répondent plus aux critères des Maliens établis à l'extérieur. Ainsi, à défaut d’une abrogation du texte, ils exigent son application pure et simple.

Selon le contenu dudit décret, est considéré comme établi à l'extérieur «tout citoyen malien qui, après avoir quitté le Mali, s'est établi de manière permanente ou temporaire dans un autre pays, depuis au moins 180 jours consécutifs ou né de résidant à l'étranger dont l’un des parents au moins est malien et dont la déclaration de naissance a été établie au niveau d'une Mission diplomatique ou consulaire du Mali ou transcrite au Centre spécial d'état civil». Il faut également en plus avoir sa résidence habituelle en dehors des frontières reconnues du Mali - être enregistré comme résident à l'étranger auprès de la mission diplomatique ou consulaire du Mali couvrant son pays d'accueil et détenir une autorisation de séjour ou d'un titre de résident du pays d'accueil. Et l’article 4 dudit décret de mentionner que «le Malien établi à l’extérieur, de retour au Mali de plus de 180 jours, ne peut se prévaloir de ce statut pour siéger dans une structure ou instance dédiée aux Maliens établis à l'extérieur ni les représenter dans une association de Maliens établis à l'extérieur».

Par-delà de cette demande légitime, une association composée de quelques milliers de personnes auront également leur représentant à Bamako pour demander l’état des lieux des parcelles d’habitations dont ils se sont acquittés de tous les frais et malheureusement jamais attribués. A défaut d’avoir des parcelles, ils réclament la restitution intégrale des frais payés.

Et ça n’est pas tout. De bonnes sources, le spectre d’un boycott plane également sur la cérémonie d’ouverture pour des raisons que nous ignorons, du moins, au moment où on mettait sur papier cet article de presse.

Comme quoi, ses états généraux à défaut de produire les effets escomptés risquent d’être un règlement de comptes entre les acteurs.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Secteur des Affaires étrangères et des Maliens de l&amp;apos;extérieur : Vers une grève de 72 heures à partir du 30 août !!!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/secteur-des-affaires-etrangeres-et-des-maliens-de-lexterieur-vers-une-greve-de-72-heures-a-partir-du-30-aout-3032556.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2023 01:34:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La Coalition des Organisations syndicales du Secteur des Affaires étrangères et des Maliens de l'extérieur (Syltae et Stmmeeia) envisage d’aller en  grève pour 3 jours à partir du 30 août 2023 si ses doléances restent sans réponses favorables.</em>

Après trois mois de trêve afin pour donner du temps au Gouvernement, la Coalition des Organisations syndicales du Secteur des Affaires étrangères et des Maliens de l'extérieur (Syltae et Stmmeeia) revient avec un nouveau préavis de grève de 72 heures à partir du mercredi 30 août 2023. La Coalition dénonce un manque de réaction appropriée à leurs préoccupations par les autorités de la transition. Les principales revendications tournent autour de l'augmentation des indemnités annuelles et mensuelles d'équipements pour les employés des ministères en charge des Affaires étrangères et des Maliens établis à l'étranger. Ces revendications sont en conformité avec les taux convenus et énoncés dans le cahier de doléances précédemment soumises. De plus, la coalition exhorte à la mise en œuvre immédiate du mouvement diplomatique.

Elle dénonce également les conditions précaires dans lesquelles les travailleurs du Secteur des Affaires étrangères et des Maliens de l'extérieur exercent leurs fonctions. Elle critique le non-respect du protocole d'entente du 21 octobre 2019 entre le Ministre chargé des Affaires étrangères et le Syltae. De plus, la Coalition pointe du doigt l'absence de progrès dans les discussions autour du cahier de doléances présenté au ministre chargé des Affaires étrangères le 3 décembre 2021 et au ministre chargé du Dialogue social le 18 février 2022.

La Coalition des Organisations syndicales du Secteur des Affaires étrangères et des Maliens de l'extérieur réaffirme sa détermination à poursuivre sa lutte jusqu’à la satisfaction totale de ses revendications.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>États généraux des migrants :  Sans les principaux acteurs CSDM et Haut conseil ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/etats-generaux-des-migrants-sans-les-principaux-acteurs-csdm-et-haut-conseil-3032330.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Aug 2023 15:16:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 8 août dernier, le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, était face à la presse pour annoncer la tenue des Etats généraux sur la migration les 17, 18 et 19 août prochains à Bamako. Mais cela serait-il possible sans les faitières qui regroupent les Maliens établis à l’extérieur ; à savoir : le Haut conseil des Maliens établis à l’extérieur (HCME) et le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), dirigé par Mohamed Cherif Haïdara ?</em></strong>

Des Etats généraux des migrants sans le Haut conseil et le CSDM serait-il possible ? Une question légitime qu’il faut se poser quand on a suivi la sortie médiatique du ministre des Maliens établis à l’extérieur, Mossa Ag Attaher cette semaine.

Tout d’abord, aucune des faîtières n’a solennellement pris part à la conférence, seul le ministre et ses collaborateurs étaient au présidium pour annoncer les Etats généraux. Mohamed Cherif, président du CSDM, était dans la salle mais n’a daigné donner aucune interview à la presse. Habib Sylla, quant à lui, président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, a brillé par son absence.

En plus de cette absence physique des uns dans la salle de conférence du ministère, et l’absence de tous au présidium, le ministre n’a fait aucune mention des deux grandes faîtières dans son discours. Ni le Haut conseil des Maliens de l’extérieur, ni le CDSM dirigé par Cherif Mohamed. Le ministre s’est juste limité à annoncer la date, à exposer les justificatifs et les objectifs et à inviter la presse à s’intéresser à l’événement.

Malgré le rififi dans les faîtières et entre les faîtières, ne faudrait-il pas savoir que ces Etats généraux sont le résultat de lutte et des revendications de ces mêmes faîtières lors des Assises nationales de refondation. Plus précisément un combat de Mohamed Cherif Haïdara du CSDM. Cet homme et d’autres acteurs de la lutte pour le bien-être des Maliens de l’extérieur se sont fermement battus pour ces Etats généraux lors des Assises nationales.

Malgré les mésententes entre les faîtières et parmi les faîtières de la diaspora, le gouvernement malien ne doit pas rater l’occasion de réunir ces groupements. Comme le dit l’adage : <em>"Tout ce qui est décidé en mon nom sans moi, est contre moi".</em> Les deux grandes faîtières, le Haut conseil des Maliens de l’extérieur et le CSDM dirigé par Cherif Mohamed Haïdara demeurent incontournables aujourd’hui pour mettre à table les équations de la migration et aussi de les résoudre. Même s’il faut l’implication personnelle du président Assimi Goïta, la diaspora a un apport colossal et stabilisateur pour notre pays.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens Établis à l’Extérieur :   Les États généraux de la migration prévu du 17 au 19 août sera présidé par le Président de la transition Colonel Assimi GOÏTA</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-etablis-a-lexterieur-les-etats-generaux-de-la-migration-prevu-du-17-au-19-aout-sera-preside-par-le-president-de-la-transition-colonel-assimi-goita-3031975.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-etablis-a-lexterieur-les-etats-generaux-de-la-migration-prevu-du-17-au-19-aout-sera-preside-par-le-president-de-la-transition-colonel-assimi-goita-3031975.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 11:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée par le ministre des Maliens Établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine, Monsieur Mossa AG ATTAHER au cours d’un point de presse tenu ce mardi 8 août 2023 dans son cabinet en présence des membres de son cabinet et aussi du Président du CSDM Mohamed Cherif Haidara. Le thème retenu : "Mobilités humaines, facteurs d'intégration, de développement et d'enrichissement culturel : Quelle contribution des Maliens établis à l'Extérieur à la Refondation de l'État ?", l'événement vise à diagnostiquer la situation des Maliens résidant à l'étranger.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les états généraux de la migration et le cadre de concertations avec les maliens établis à l'extérieur prévu du 17 au 19 août prochain sera présidé par le Président de la Transition, chef de l’État, SE le Colonel Assimi GOÏTA.

<strong> </strong>Au cours de ses états généraux de la migration et le cadre de concertations avec les maliens établis à l'extérieur, un diagnostic réel de la situation de la diaspora malienne sera fait et aussi de proposer des solutions idoines pour une gouvernance durable des migrations.

L'événement verra la participation de plus de 300 représentants issus de diverses strates de la diaspora, incluant des responsables associatifs, des intellectuels et des opérateurs économiques, contribuant ainsi à enrichir les discussions.

Pour le Ministre Mossa AG ATTAHER, ces États Généraux de la Migration et le cadre de Concertations avec les Maliens établis à l'Extérieur visent à restaurer l'unité, l'entente et la cohésion au sein de la diaspora malienne. Cette rencontre constitue également une opportunité de célébrer l'engagement de cette diaspora en faveur du développement socio-économique et culturel du Mali.

En prélude des travaux de panels techniques, un panel de haut niveau se tiendra sur les enjeux migratoires. Les thématiques proposées pour les travaux de panel sont entre autres : Panel 1 : Les recommandations issues des Assises Nationales de la Refondation de l’État sur la gestion des Maliens établis à l’extérieur ; Panel 2 : États des lieux des textes régissant les Maliens établis à l’extérieur ; Panel 3 : Protection des Maliens établis à l’extérieur, enjeux et perspectives ;  Panel 4 : Défis des migrations irrégulières et la traite des personnes ;   Panel 5 : Mécanismes de mobilisation de la diaspora pour le développement national               (investissements productifs) ; Panel 6 : Définition de l’architecture d’un cadre de concertation avec les maliens établis à l’extérieur;  Panel 7 : Contribution des scientifiques à la gouvernance migratoire ;  Panel 8 : Articulation entre migrations et intégration sous régional ; Panel 9 : Coopération en matière de gouvernance migratoire et enfin une séance  plénière : Cadre de concertation des maliens établis à l’extérieur.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil supérieur de la diaspora malienne :  Des Maliens de France&#45;Belgique renouvellent leur confiance en Mohamed Chérif Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-des-maliens-de-france-belgique-renouvellent-leur-confiance-en-mohamed-cherif-haidara-3031855.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 01:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où certaines marionnettes tentent de tenir l’image du Csdm et de son président, d’autres Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur montent au créneau pour manifester leur soutien à Mohamed Chérif Haïdara. Ce soutien à l’endroit du défenseur des intérêts des Maliens établis à l’extérieur s’est manifesté le mardi 1<sup>er</sup> août 2023 par une forte délégation venue de la France, de la Belgique et du Tchad pour non seulement suivre les grandes actions du Csdm mais également exprimer leur soutien au président Haïdara, victime d’une cabale orchestrée par un certain Beidy Dramé et ses complices tapis dans l’ombre. </strong>

La tentative de déstabilisation du Csdm ne saurait prospérer malgré la détermination de ses commanditaires.  En effet, le président du Csdm Mohamed Chérif Haïdara est plus que jamais requinqué dans son statut de président avec la mobilisation des Maliens de la diaspora de par le monde pour lui exprimer leur soutien dans son combat pour la défense des intérêts des Maliens de l’extérieur.

Ce mardi 1<sup>er</sup> août 2023, une forte délégation conduite par Ibrahim Tounkara, président d’un réseau d’entrepreneurs en France était composée de Maminetou coulibaly, Csdm Belgique, assistante administrative, Me Aly Sidibé Csdm France et avocat à la Cour d’Appel de Paris, Samoussa Coulibaly, vice-président Csdm Tchad et   Kanté Mamadou, sympathisants Csdm France a été reçu par Mohamed Chérif Haïdara au siège du Csdm.

Durant trois heures d’horloge, le président du Csdm et ses hôtes ont échangé sur les grands chantiers de l’organisation avant de mettre sur la table la cabale judiciaire orchestrée par Beidy Dramé contre Mohamed Chérif Haïdara.

Dans son intervention, Me Aly Sidibé a exprimé son exaspération pour la tentative de destruction du travail que mène le Csdm.

Abondant du même sens, Ibrahim Tounkara estime que le Csdm ne doit pas être combattu au nom d’une jalousie sans contenu. Selon lui, le Bureau exécutif et son président doivent bénéficier du soutien et de l’accompagnement de la diaspora «<em> Nous avons observé les associations qui agissent pour la défense des Maliens de la diaspora. Parmi celles-ci, c'est l’engagement constant du Conseil supérieur de la diaspora malienne qui a retenu notre attention et nous a convaincus. C’est pour cela que je soutiens le Csdm et son président, Mohamed Chérif.  Aussi, je profite de cette opportunité pour interpeller les plus hautes autorités du pays à mettre en application le décret concernant le statut des Maliens établis à l'Extérieur. Cet instrument nous tient à cœur car, cela permettra de faire la purge et d'empêcher des Maliens résidents au pays de parler au nom de ceux établis à l'extérieur </em>», a déclaré Ibrahim Tounkara.

Pour les visiteurs du jour, Mohamed Chérif Haïdara n’est pas uniquement le défenseur des Maliens mais un homme engagé pour la patrie. Cet engagement se traduit par son travail formidable pour imposer l’image du Mali à l’international mais également son implication dans la bonne conduite de la transition politique depuis la fin du régime d’IBK. On se rappelle encore sa participation pour la désignation du président de la transition et la négociation pour la participation de la CMA dans le gouvernement suite à la rectification de la transition par Assimi Goïta.

« <em>C’est en Mohamed Chérif Haïdara que les Maliens établis à l’extérieur ont trouvé un porte-parole. Il est sur tous les fronts pour défendre nos compatriotes de la Diaspora. Donc, quand nous avons appris que la justice voulait lui retirer son association, nous nous sommes dit qu’on ne peut rester sans rien faire. Ce que je vais dire chers Maliens établis à l’extérieur, si jamais nous perdons Mohamed Chérif Haïdara, c’est fini pour nous. On ne trouvera plus quelqu’un qui va nous défendre. Pour nous, c’est très clair, il n’y a pas deux présidents du Csdm. C’est Mohamed Chérif Haïdara le président</em> », a ajouté Mamadou Kanté.

Profitant de cette occasion, Me Ali Sidibé a souligné certaines difficultés auxquels les Maliens de l’extérieur sont confrontés pour l’acquisition des documents administratifs comme le passeport, la carte Nina. Face à ces difficultés, il sollicite l’implication du président du Csdm pour faciliter l’obtention

En réponse à la démarche de ses interlocuteurs, le président du Csdm a exprimé toute sa fierté pour leur engagement à ses côtés pour la défense des intérêts des Maliens de l’extérieur. Occasion pour lui d’édifier les visiteurs du jour sur la bataille judiciaire en cours contre le bureau du Csdm.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diaspora : Le Csdm réclame l’application du décret portant statut des Maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-le-csdm-reclame-lapplication-du-decret-portant-statut-des-maliens-de-lexterieur-3031853.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 01:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par la lettre en date 31 juillet 2023, le Conseil supérieur de la diaspora (Csdm) demande aux autorités l’application du décret portant statut des Maliens établis à l’étranger. Effet, l’organisation rappelle au gouvernement le besoin urgent de mise en exécution effective du décret N°2021-0610/PT-RM du13septembre 2021. La demande a été notifié la semaine dernière non seulement au président de la transition mais également au premier ministre, au ministre des Maliens de l’extérieur et au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. </strong>

C’est un décret pris par le colonel Assimi Goïta, président de la transition qui a été adopté en 2021. Pour de nombreux observateurs, son application pourrait apporter des changements importants dans les associations et structures représentant la diaspora malienne. Mieux, le décret est censé départager différentes tendances se battant depuis plusieurs années au nom des Maliens établis à l’étranger.

Selon l’article 4 du décret, le « Malien établi à l’extérieur doit avoir sa résidence habituelle en dehors des frontières reconnues du Mali ». Il doit remplir en outre l’une des conditions suivantes : être enregistré comme résident à l’étranger auprès de la mission diplomatique ou consulaire du Mali couvrant son pays d’accueil ; être détenteur d’une autorisation de séjour ou d’un titre de résident du pays d’accueil. Toutefois, le statut du Malien établi à l’extérieur peut également être prouvé par tout moyen notamment à travers des documents dont l’extrait d’acte de naissance ou le jugement supplétif tenant lieu.

Selon l’article 4 du statut, le statut de Malien établi à l’extérieur est incompatible avec celui de Malien établi à l’intérieur. A ce titre, le Malien établi à l’extérieur, de retour au Mali de plus de 180 jours, ne peut se prévaloir de ce statut pour siéger dans une structure ou instance dédiée aux Maliens établis à l’extérieur ni les représenter dans une association de Maliens établis à l’extérieur.

L’article 6 souligne que « le ressortissant malien établi à l’étranger, qui retourne de façon volontaire au Mali, garde son statut de Malien établi à l’extérieur pendant 180 jours à compter de la date de son retour, à charge pour lui de déclarer ledit retour à la Délégation générale des Maliens de l’extérieur ou aux antennes d’accueil et d’information des Maliens de l’extérieur.

En cas de retour volontaire, l’intéressé garde son statut de Malien établi à l’extérieur pendant un délai de douze mois. L’article 7 du décret stipule que ‘’le migrant de retour est un citoyen malien qui, après avoir émigré vers un pays étranger, est retourné au Mali de façon volontaire, involontaire, ayant rempli ou nom les critères pour bénéficier du statut de Malien établi à l’extérieur. Et l’article 8 renchérit en indiquant que le « migrant de retour volontaire est un migrant qui a décidé de rentrer au Mali de son propre gré ».

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de déstabilisation du Csdm :  Des Maliens de la diaspora France, Belgique et Tchad à Bamako pour réitérer leur soutien à Mohamed Cherif</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/tentative-de-destabilisation-du-csdm-des-maliens-de-la-diaspora-france-belgique-et-tchad-a-bamako-pour-reiterer-leur-soutien-a-mohamed-cherif-3031728.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 01:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Des Maliens de la diaspora France, Belgique et Tchad à Bamako, la semaine dernière. Objectif : venir réitérer leur soutien au président Haïdara devenu la cible à abattre depuis l’annonce de la tenue des états généraux de la diaspora malienne.

&nbsp;

En effet, une bonne dizaine de Maliens de France, de passage à Bamako dans le cadre des vacances, est parti témoigner son soutien au président du CSDM dans le conflit artificiel qui l’oppose à des imposteurs qui veulent s’accaparer de son organisation. Cette délégation est conduite par Ibrahim Tounkara, entrepreneur dans les bâtiments en France, accompagné par Maminetou Coulibaly et Me Ali Sidibé, Mamadou Kanté. Selon eux, ils disent ne pas pouvoir s’asseoir et laisser des imposteurs s’attaquer gratuitement au président du Csdm qui abat un travail énorme pour la Diaspora malienne. « C’est en Mohamed Chérif Haïdara que les Maliens établis à l’extérieur ont trouvé un porte-parole. Il est sur tous les fronts pour défendre nos compatriotes de la Diaspora. Donc, quand nous avons appris que la justice veut lui retirer son association, nous nous sommes dit qu’on ne peut rester sans rien faire. Ce que je vais dire chers Maliens établis à l’extérieur si jamais ne nous perdons Mohamed Chérif Haïdara, c’est fini pour nous. On ne trouvera plus quelqu’un qui va nous défendre. Pour nous, c’est très clair, il n’y a pas deux présidents du Csdm. C’est Mohamed Chérif Haïdara le président », a déclaré Mamadou Kanté.

Profitant de cette occasion opportune, Me Ali Sidibé a exposé certains problèmes auxquels ils sont confrontés dans l’acquisition des documents administratifs comme le passeport, la carte NINA. Il a demandé au président du Csdm d’être porte-parole auprès des autorités de la transition pour trouver une solution à ces problèmes.

De son côté le vice-président du Csdm Tchad, qui assistait la rencontre et qui est venu spécialement de Mopti pour y participer, a fait de grandes révélations sur les actions menées par le président du Csdm. Selon lui, si quelqu’un soutient la Diaspora lorsqu'elle est face à une difficulté, c’est bien M. Chérif Haïdara. «Pour nous, c’est un devoir de l’aider dans ce faux problème», en a-t-il déduit, ajoutant que c’est l’objet de sa présence au siège du Csdm. Et de marteler que le combat que mène le Csdm est un combat digne d’une reconnaissance à la hauteur de sa noblesse.

Pour sa part, le président du Csdm a brossé les différentes initiatives que son organisation a mises en œuvre dans le cadre de la stabilité du pays. Depuis la crise électorale entre le Président IBK et le M5, en passant par son rôle dans le cadre de la gestion de la transition, Haïdara Mohamed Chérif n’a omis aucun détail.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statut général des maliens établis à l’extérieur :  Qui bloque le décret d’application</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/statut-general-des-maliens-etablis-a-lexterieur-qui-bloque-le-decret-dapplication-3030770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2023 10:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rentré dans l’ordonnancement juridique malien depuis septembre 2021, le décret portant statut général des maliens établis à l’extérieur peine à être appliqué. Cela, malgré qu’il soit signé des mains du président de la Transition. Dans les milieux de la diaspora malienne, à quelques encablures de leur états généraux, des voix discordantes commencent à hausser le ton pour exiger des plus hautes autorités son application stricte. De bonnes sources, ils attendent saisir les juridictions maliennes compétentes pour leur arracher son entrée en vigueur.

<strong>Quid de son contenu ?</strong>

Obtenu au bout d’un âpre combat de la diaspora malienne, ledit décret dispose qu’est considéré comme établi à l'extérieur «tout citoyen malien qui, après avoir quitté le Mali, s'est établi de manière permanente ou temporaire dans un autre pays, depuis au moins 180 jours consécutifs ou né de résidant à l'étranger dont l’un des parents au moins est malien et dont la déclaration de naissance a été établie au niveau d'une Mission diplomatique ou consulaire du Mali ou transcrite au Centre spécial d'état civil». Il faut également en plus avoir sa résidence habituelle en dehors des frontières reconnues du Mali - être enregistré comme résident à l'étranger auprès de la mission diplomatique ou consulaire du Mali couvrant son pays d'accueil et détenir une autorisation de séjour ou d'un titre de résident du pays d'accueil. Toutefois, précise l’article 4 dudit décret «le Malien établi à l’extérieur, de retour au Mali de plus de 180 jours, ne peut se prévaloir de ce statut pour siéger dans une structure ou instance dédiée aux Maliens établis à l'extérieur ni les représenter dans une association de Maliens établis à l'extérieur». En définitive, on perd le statut de Malien établi à l’extérieur 180 jours après son retour au bercail et il va sans dire que l'application de ce décret frapperait nombre d’acteurs d’instances organisationnelles de Maliens établis à l’extérieur dont la plupart n’ont pas franchi la frontière malienne depuis plusieurs années. Selon des indiscrétions en provenance de certains milieux de la diaspora malienne, il s'agit vraisemblablement de la raison principale qui bloque l'application dudit décret.

&nbsp;

Amidou Keita]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour volontaire : fini le calvaire pour 149 migrants maliens en détresse</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/retour-volontaire-fini-le-calvaire-pour-149-migrants-maliens-en-detresse-3029133.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 01:22:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mardi 11 juillet aux environs de 14h30 le vol spécial de SKY Mali a atterri à l’Aéroport International Président Modibo Keïta. À bord, 149 migrants maliens en détresse à la frontière entre l’Algérie et le Niger. Ils ont été accueillis par le Ministre des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africain, Mossa Ag Attaher et ces partenaires de l’OIM.

C’était le deuxième vol sur une série de six prévus uniquement pour le mois de juillet, ce qui va permettre à 700 de nos compatriotes de rejoindre le pays. L’opération a commencé depuis le mois de janvier et aura permis le retour au bercail d'environ 2 500 compatriotes assistés grâces aux efforts du gouvernement et de ses partenaires. Le ministre Mossa Ag Attaher, fraîchement porté à la tête du département des Maliens Etablis à l’Extérieur, en accueillant personnellement accueilli les 149 migrants volontaires pour le retour au pays, a insisté sur l’importance qu’accordent les plus hautes autorités à la gestion du phénomène migratoire et explique sa présence ainsi que celle des partenaires à l’accueil des compatriotes en détresse. Et de laisser entendre par ailleurs que les 149 compatriotes revenus d’Algérie, en passant par le Niger, ne constitue qu’une vague de rapatriements de 700 compatriotes programmés pour le seul mois de juillet. Parti pour leur témoigner la solidarité des plus hautes autorités de la Transition ainsi que leur disponibilité à aider à leur réinsertion à travers nos partenaires, le ministre Mossa Ag Attaher rassure du même coup les autres Maliens de Tunisie et d’un peu partout à l’extérieur de l’attention que le gouvernement accorde à leur situation. « Nous avons déjà à travers notre ambassade à Tunis pris des dispositions pour nos compatriotes en détresse… nous avons des compatriotes qui sont actuellement à Assamaka, au Maroc, qui doivent être rapatriés en Mauritanie et aussi au Niger», a-t-il relevé, en promettant de tout mettant en œuvre pour le retour au bercail de tous ceux qui désirent, dans les meilleures conditions.

Pour sa part’, la représentante du chef de mission de l’OIM au Mali, Vanessa Florence LEIGH, a fait savoir que ces ressortissants maliens sont d’ores et déjà éligibles au programme d’assistance et de protection des migrants en situation de vulnérabilité comprenant, entre autres, l’aide au retour volontaire, l’identification des besoins primaires, le soutien sanitaire et psychologique, l’orientation vers les services spécialisés et l’appui au processus de réintégration.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation du récépissé du CSDM : Qui se cache derrière Baïdy Dramé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/annulation-du-recepisse-du-csdm-qui-se-cache-derriere-baidy-drame-3029127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 01:22:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si on croyait le contentieux de la paternité du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) définitivement vidé, c’était sans compter avec la détermination de Baidy Dramé à ne pas lâcher prise. Après avoir perdu au Tribunal de la Commune VI de Bamako et à la Cour d'Appel de Paris et son exclusion de toutes les instances, Baïdy Dramé ne renonce pas à son dessin de fragilisation du CSDM. La dernière de ses actions, c’est sa plainte contre la faîtière dirigée par Mohamed Chérif Haidara par-devant la Cour suprême de Bamako où il vient d’obtenir, selon un verdict rendu, l'annulation de la modification du récépissé du CSDM.

Un jugement rendu en l’absence du principal acteur, Mohamed Chérif Haidara, en déplacement d'affaires à l’extérieur du pays. Joint par nos soins, le Président du CSDM affirme n’avoir appris que sur les réseaux sociaux le contenu dudit arrêt. « Je n’étais au courant de rien, c’est à travers les réseaux sociaux que j’ai appris le dit verdict », a-t-il confié en se disant étonné de prendre connaissance d’une sentence de la Cour suprême sur les réseaux sociaux avant même qu’elle ne lui soit notifiée.

En attendant de connaître le contenu officiel dudit arrêt, de bonne source, Baïdy Dramé, qui prétend être président du CSDM, devrait son mandat au même Mohamed Chérif Haïdara sur la base du récépissé qu’il conteste aujourd’hui. En effet, c’est avec ce même récépissé qu’il a travaillé durant des années avant d’être disgracié par le CSDM, sur fond d’accusations d’escroquerie en bande organisé, de manipulation des membres du CSDM et d’atteinte à l’image et au patrimoine du CSDM, entre autres.

Qui est derrière Baïdy et à qui profite la déstabilisation d’une association engagée pour la cause de la diaspora malienne ? Ce sont là entre autres des questions qui taraudent les esprits dans les milieux de la diaspora malienne, à quelques encablures de leurs états généraux. Les membres du CSDM se disent néanmoins sereins et mobilisés avant la notification de la grosse du jugement.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Wone Application : Un précieux outil pour la diaspora africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/wone-application-un-precieux-outil-pour-la-diaspora-africaine-3026350.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La Malienne Isabelle Coulibaly réside aux Etats-Unis depuis presque 20 ans. Jeune leader résolument engagée dans le combat pour la protection et la promotion de la diaspora africaine, elle s’apprête à mettre à la disposition de celle-ci une application dénommée «woneApp».</em>

Couvrant une quinzaine de pays (Etats-Unis, Canada, Angleterre, France, Mexique, Turquie, Afrique du Sud, Nigeria, Ghana, Maroc, Tunisie, Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire etc.) qui sont de grands foyers d’émigration et de tourisme, «WoneApp» est une plateforme de rencontres et d’opportunités. Laquelle, à en croire sa promotrice, se veut une approche pour le moins structurelle aux nombreux défis auxquels est confrontée la diaspora africaine.

Gratuite et accessible partout dans le monde, elle œuvrera au renforcement des liens humains et à la promotion de la diversité culturelle avec pour objectif de guider la prochaine génération vers l’intégration, le succès et la croissance. «WoneApp.com» mettra en relation les employeurs et les demandeurs d’emplois en vue de la conclusion éventuelle de contrats de travail.

C’est en somme une plateforme d’offres d’emplois couvrant toute l’Afrique. La diaspora africaine dispose désormais de précieuses informations sur les différentes villes, données socio-culturelles et les perspectives d’emplois en cas de changements d’horizon.

Issue elle-même de l’immigration, l’originaire de Baramba (joli patelin à 25 km au nord de Koutiala) n’en demeure pas moins la promotrice de ce vaste, ambitieux, novateur et structurant projet, qui est une réponse structurelle aux nombreuses préoccupations de la diaspora africaine.

De nationalité malienne, la trentaine à peine dépassée - puisqu’elle est née le 27 septembre 1987 à Bamako, Isabelle Coulibaly vit aux Etats-Unis depuis presque 20 ans. Grâce à son courage et son amour du travail, elle a su se faire une place au soleil dans la société américaine.

Le Baccalauréat malien en poche dans la série Sciences Biologiques Terminales (SBT) qu’elle obtint en 2004 au Lycée privé ‘’Les cimes’’, elle s’envola en 2006 pour les Etats-Unis où elle fit de brillantes études universitaires sanctionnées par un Master en Finances à l’Université de Wilmington New Castle en 2013 et un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) en Gestion d’entreprises obtenu en 2020. Elle est également détentrice d’une Licence des Arts: Affaires, Finances d’Entreprise, qu’elle obtint en 2009 à l’école Truckee  Meadows Community College.

Son attachement presque viscéral à l’épanouissement de la communauté noire la poussa à lancer en 2020 une Organisation non gouvernementale (O.n.g) ‘’Djigui Corporation’’ à but non lucratif, dont elle préside aux destinées afin de voler au secours des siens, favoriser leur insertion socio-professionnelle dans la société américaine.

Auparavant, elle avait servi avec loyauté et abnégation dans des grosses structures bancaires comme Santander Bank, de 2018 à 2020. Là-bas, elle s’occupait de l’accueil des clients, la conduite des audits trimestriels garantissant le respect des procédures établies, le traitement de demande des clients, la promotion des produits. Requinquée par cette expérience couronnée de succès, elle s’en va au PNC Bank où elle travailla de 2019 à 2022 comme chargée de relations publiques (intermédiaire principal entre la Banque et ses clients) avec pour mission de gérer le portefeuille des clients afin de maximiser les revenus et la rentabilité de la banque en y réduisant les risques, l’évaluation et la gestion du rendement et la formation et l’encadrement des membres juniors de l’équipe  de la banque.

Excellente dans la planification financière et stratégique,  la collecte de fonds et la mobilisation de ressources financières, la philanthrope Isabelle Coulibaly, non moins Présidente de l’O.n.g. ‘’Djigui Corporation, disposant de plus d’une décennie d’expérience dans le leadership économique et transformateur, est mariée et mère de 4 enfants.

<strong>Ibrahima Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum Constitution du 18 juin :  Le CSDM  appelle à voter  oui malgré la contestation de l’article 46</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/referendum-constitution-du-18-juin-le-csdm-appelle-a-voter-oui-malgre-la-contestation-de-larticle-46-3025428.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/referendum-constitution-du-18-juin-le-csdm-appelle-a-voter-oui-malgre-la-contestation-de-larticle-46-3025428.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 01:48:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne, plusieurs responsables des maliens établis à l’étranger  et  les représentants de plusieurs membres du gouvernement  ont appelé lors d’une conférence de presse à voter massivement en faveur du projet de nouvelle Constitution. </em></strong>

Le projet de nouvelle Constitution soumis en référendum  le 18 juin prochain bénéficie d’un large soutien au sein des maliens établis à l’étranger en occurrence le Conseil supérieur  de la Diaspora malienne.  Le  samedi  dernier  au  Centre International de Conférence de Bamako,  les  membres issus  du CSDM  et les  représentants du Ministère des Affaires Etrangères et  celui des maliens  de l’extérieur  ont entretenu la presse pendant deux heures sur les raisons de leur adhésion au projet de nouvelle Constitution.

Selon le Président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara,  l’adhésion de l’organisation qu’il préside s’explique par le fait que le texte prend en compte l’une des revendications chères à la diaspora malienne.  Il s’agit surtout de la  représentativité des maliens de l’étranger à l’Assemblée nationale que le projet de nouvelle Constitution a admis. Le maintien de cette disposition est   le fruit de la lutte de plusieurs années  des faitières de la diaspora malienne.  « C’est une recommandation des  Assisses nationales de la refondation et  de prendre en compte la présence des maliens de l’extérieur dans la nouvelle Assemblée Nationale », a  déclaré le président du CSDM.

Le soutien de la diaspora à la nouvelle Constitution contraste avec certaines dispositions du texte. Il s’agit des dispositions  prévues par l’article 46  qui exclut  les maliens  de l’étranger  avec une autre nationalité différente de celle du Mali de briguer les fonctions de Président de la République.  Pour briguer la magistrature suprême, le projet de nouvelle constitution  exige à ce que le candidat ait seulement une seule nationalité, celle du Mali.

« Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne CSDM a pris acte du contenu du Projet de la Nouvelle Constitution et constate avec une grande déception que l’article 46 dont le CSDM s’est farouchement opposé a été reconduit dans la version finale »,  regrette  le conférencier, qui rassure les Maliens de la Diaspora que le combat pour la modification de l’article 46 se poursuivra par des voies juridiques nationales appropriées après le referendum.

Déjà, dans les différents démembrements du CSDM en Afrique en passant par l’Europe jusqu’en Amérique,  la campagne  en faveur du oui bat son plein.  Plus de 400 000 maliens  de la diaspora sont inscrits dans le fichier électoral. Ces chiffres sont  très contestés par les faitières de la diaspora  qui recommandent  un nouveau enrôlement dans les listes électorales pour permettre en compte les maliens de l’étranger

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Consultation référendaire :   Le CSDM vote «oui» et promet la poursuite du combat de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/consultation-referendaire-le-csdm-vote-oui-et-promet-la-poursuite-du-combat-de-la-diaspora-3025450.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 01:09:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré ses réserves, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) appelle finalement à voter en faveur du projet de constitution que les autorités de la transition ont soumis à l’approbation du peuple, le 18 juin prochain. L’information a été donnée avant-hier samedi lors d’une conférence de presse au CICB.  La raison de ce choix, selon son président Mohamed Cherif Haidara, c’est le «souci constant d'œuvrer pour la réussite de la Transition», dont le CSDM est l’un des acteurs principaux, pour avoir participé notamment au processus de désignation du Président de la Transition Bah N'Daw et son Vice-Président Col Assimi Goita. Toutes choses qui expliquent, selon Monsieur Cherif, leur soutien et leur accompagnement à la Transition même s’ils en ont toujours dénoncé les tares. Et, malgré ses mises en garde et démarches entreprises auprès des religieux, de la société civile, des partis politiques et associations pour partager les inquiétudes par rapport au contenu de l’article 46 qui stipule que « tout candidat aux fonctions de Président de la République doit être de nationalité malienne d'origine et ne posséder aucune autre nationalité à la date de dépôt de la candidature ». Cette disposition qui, aux yeux du CSDM, n’est ni plus ni moins une éviction des Maliens établis à l’extérieur pour avoir recours à d'autres nationalités pour les seuls besoins d’installation et d’intégration dans les pays d'accueil. En lieu et place de ladite disposition mitigée, le CSDM avait suggéré le renoncement du président une fois élu à sa nationalité non malienne, mais le schéma n’a pas été agréé par la commission de finalisation du projet de nouvelle constitution. Ainsi l’article litigieux est ainsi intégralement reconduit, à la grande déception du CSDM, par la commission de finalisation.

En dépit de ce point de discordance, le bureau national du CSDM, après avoir félicité les autorités de la Transition pour avoir pris en compte la revendication concernant la participation de la diaspora à l'Assemblée nationale comme un droit constitutionnel, a invité ses membres en plus d’une large vulgarisation du projet, de voter « oui », le 18 juin prochain. C’est dans cette optique que seront prévues des rencontres avec la presse avec comme objectif d’atteindre la diaspora malienne dans 24 pays pour l’inciter à voter « oui ».

Toutefois, l’entité associative conduite par Mohamed Cherif Haïdara assure les Maliens de l’extérieur de sa ferme volonté de poursuivre le combat sur le terrain de la modification de l'article 46 par des moyens juridiques appropriés. En attendant, il appelle ses militants en plus d’une large diffusion et document de voter « oui » le 18 juin.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Guichet de la diaspora :  Un mécanisme d’investissement pour la diaspora malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/guichet-de-la-diaspora-un-mecanisme-dinvestissement-pour-la-diaspora-malienne-3022973.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2023 10:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jeudi dernier a eu lieu le lancement du guichet de la diaspora initié par l'Agence pour la promotion des investissements au Mali (Api-Mali). Ce guichet de la diaspora a pour but de promouvoir les projets d'investissement et créer les conditions d'une meilleure implication de la diaspora malienne à l'œuvre de construction nationale.</em></strong>

&nbsp;

Au Mali, le poids de la diaspora se manifeste par le montant des transferts des migrants qui ont représenté 6,5 % du PIB en moyenne et près de 9 % de la consommation des ménages et qui équivalent 35,9 % de l'investissement.

Selon les dernières statistiques, 80 % des sommes transférées par la diaspora malienne sont consacrées à la consommation et contribuent à relever le niveau de vie des populations bénéficiaires. En plus, ces transferts financiers de la diaspora favorisent la liquidité du marché bancaire malien.

Pour accroître cette fluidité financière, le jeudi dernier, le ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyène a coprésidé aux côtés de Mahmoud Ould Mohamed, ministre de l'Industrie et du Commerce, Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures et le ministre de la Réconciliation nationale, le colonel-major Ismaël Wagué le lancement officiel du guichet de la diaspora initié par API-Mali.

Ce guichet de la diaspora dénommé "Tounkaraké ka faso djo blon" va servir à guider les membres de la diaspora dans leur création d'entreprise à distance et donner des informations pertinentes sur les autorisations d'exercice, les formalisations d'activités et le code des investissements.

Il permettra également de faire la mise en relation avec des services utiles, c’est-à-dire banques, agences immobilières, cabinets d’études, services étatiques et de partager des informations pertinentes sur les différents secteurs et opportunités d’investissement.

Pour le ministre Ag Ilyène, l'ouverture de ce guichet répond à un besoin exprimé par la diaspora depuis des années. <em>"Ce guichet est une des priorités de la politique nationale de migration"</em>, a déclaré le chef du département des Maliens de la diaspora.

<em>"Par souci de diriger une plus grande part de cet apport vers les investissements productifs, j’invite les ressortissants de notre diaspora à un partenariat véritable et actif avec l’Api-Mali, qui est au cœur du dispositif national de concrétisation des investissements. Le guichet dont nous venons de faire le lancement aura pour mission d'accompagner les ressortissants de la diaspora dans toutes leurs démarches administratives de création d'entreprises"</em>, a expliqué le ministre Mahmoud Ould Mohamed, ministre de l'Industrie et du Commerce.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le pays lance le Guichet de la Diaspora pour susciter l’intérêt des Maliens établis à l’extérieur en vue de mobiliser les flux substantiels d’investissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-le-pays-lance-le-guichet-de-la-diaspora-pour-susciter-linteret-des-maliens-etablis-a-lexterieur-en-vue-de-mobiliser-les-flux-substantiels-dinvestissements-3022373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 May 2023 01:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de promouvoir les projets d’investissements et créer les conditions d’une meilleure implication de la Diaspora malienne à l’œuvre de construction nationale, l’Agence pour la promotion des Investissements (Api) a procédé le jeudi 18 mai au lancement du Guichet de la Diaspora. C’était sous l’égide du ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed. </em></strong>

Au Mali, la mobilisation des investissements, y compris ceux issus de la diaspora malienne, a toujours été un objectif des pouvoirs publics dans leur politique de développement économique. C’est dans ce cadre que l’Agence pour la promotion des Investissements (Api) a mis en place un Guichet dédié à la Diaspora malienne.

Financé par le PNUD, ledit Guichet va permettre aux maliens établis à l’étranger de disposer d’un point de contact crédible qui les guidera dans les tâches administratives de création de leurs entreprises à travers la mise à disposition d’informations précises et à jour. Son lancement vise à promouvoir les projets d’investissements et créer les conditions d’une meilleure implication de la Diaspora malienne à l’œuvre de construction nationale.

Purement électronique, le Guichet de la Diaspora va permettre à l’ensemble des maliens, peu importe leur lieu de résidence, de créer leurs entreprises en moins de vingt heures. « <em>Ce qui contraste avec le processus en cours ou tout se fait physiquement entraînant de nombreux inconvénients comme le déplacement et l’utilisation de formulaires papiers</em> », a expliqué Moussa Bouaré, coordinateur du Guichet de la Diaspora à l’API-Mali.

Avec le Guichet de la diaspora, la création de l’entreprise sera dématérialisée et se fera en trois étapes : la demande en ligne, le traitement du dossier et enfin la réception du certificat électronique par mail. « <em>La plateforme va permettre aux maliens de la diaspora de trouver des informations sur les filières porteuses et sur les pôles d’investissements dans notre pays</em> », a souligné Moussa Bouaré.

Le représentant du PNUD a insisté sur l’importance du flux financier envoyé par la Diaspora dans le pays. Selon Malick Diop, sur les 10 dernières années, le Mali a bénéficié de transfert constant de sa diaspora qui s’élève en moyenne à 950 millions de dollars chaque année. Ce qui représente 6% du PIB du pays.

Pour le ministre des Maliens établis à l’extérieur, Alhamdou Ag Ilyène, l’importance de l’apport financier de la Diaspora n’est plus à démontrer. Toutefois, souligne-t-il, l’argent va très souvent dans le social mais rarement dans les investissements productifs. La création du Guichet de la Diaspora est une façon pour le gouvernement de susciter l’intérêt de la Diaspora en vue de mobiliser les flux substantiels d’investissements pour les projets structurants publics et les projets privés. Car selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, la contribution de la diaspora malienne accompagnée par ses partenaires étrangers, est fortement attendue.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>

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<title>Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) :  Non, M. Baidy Dramé n’est pas le président</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-csdm-non-m-baidy-drame-nest-pas-le-president-3021422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2023 15:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Par erreur, nous avons publié une interview de M. Baidy Dramé qui s’est présenté comme étant le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm), dans notre parution de vendredi dernier. Pour éclairer notre lanterne sur cette affaire, le Bureau Exécutif National de l’organisation nous a adressé un droit de réponse pour démentir les propos de M. Baidy Dramé. A lire !  </strong>

<strong>Droit de réponse du président du CSDM au journal Le Tjikan  </strong>

<strong>Baidy Dramé n’est pas le président du CSDM</strong>

Monsieur le Directeur de Publication,

Je viens par la présente faire valoir mon droit de réponse après la publication par votre site internet d’une interview d’un individu se faisant passer pour le président de notre association, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). Notre surprise est d’autant plus grande que cet individu ne fait plus partie de notre association depuis plusieurs années. Nous l’avons exclu de notre association en raison de plusieurs manquements graves. Notre surprise est aussi plus grande, parce que plusieurs vos reporters ont été invités à assurer la couverture médiatique de nos activités. A ce que je sache, vos reporters n’ont jamais vu cet individu présider nos activités. Bien plus, jusqu’à preuve du contraire, notre organisation n’a encore organisé une activité pour apporter un changement au niveau de sa présidence. Le Conseil supérieur de la diaspora malienne est une organisation crédible qui respecte ses textes. Jusqu’à preuve du contraire, il est dirigé par notre emblématique président, Haïdara Mohamed Chérif. Il dirige notre organisation avec dévouement et abnégation.

Nous pensons qu’un simple coup de file aurait suffi pour assurer de la qualité de cet individu qui ne peut même prétendre revendiquer le moindre titre du CSDM. Le nommé Baidy Dramé est simplement un usurpateur de titre. Il n’est aujourd’hui d’aucune instance du CSDM. Il a été renvoyé du CSDM France pour : <em>« escroquerie en bande organisée, manipulation des membres du bureau, atteinte à l’image du CSDM, atteinte au patrimoine du CSDM, abus de confiance, dépôt frauduleux du logo du CSDM à l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) en octobre 2018 (appropriation du logo), blocage du fonctionnement régulier du bureau du CSDM France (refus de convoquer les réunions…). ».</em>

Plusieurs décisions de justice, au Mali et en France, confirment qu’il n’est pas membre du CSDM.

Au Mali, le Tribunal de Grande instance de la commune VI du district de Bamako l’a condamnée à 2 ans prison ferme. Il a été condamné pour « défaut de qualité ». Donc depuis ce jour, il n’a aucun droit d’agir ou de se faire passer pour un membre du CSDM. Son interview n’est autre qu’un déni de justice.

Aussi, en août 2021, Baïdy Dramé a été condamné par le Tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako à 2 ans de prison ferme et au paiement d’une amende d’un (1) million de F CFA. Les causes de sa condamnation : dénonciation calomnieuse et injures par le biais d’un système informatique.

Pire encore, il a été condamné en France à payer 3000 euros au CSDM et la Cour d’appel de Paris lui a refusé la qualité à agir au nom du CSDM. En effet, dans son verdict du 9 novembre 2022, la Cour d’Appel de Paris a déclaré «<em> frauduleux le dépôt de dessin effectué à l’INPI par M. Baïdy Dramé le 31 octobre 2018 sous le n°20184909 ». </em>Elle a donné également le transfert <em>du dessin déposé le 31 octobre 2018, sous le n°20184909, au profit du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), avant de condamner </em>Baïdy Dramé aux dépens de première instance et d’appel, et vu l’article 700 du code de procédure civile le condamne à verser à ce titre au Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) pour les frais irrépétibles de première instance et d’appel une somme de 3 000 euros.

Aussi, en plus de ces condamnations en France et au Mali, l’usurpateur risque un procès pénal à Paris.

Nous sommes donc surpris que vous puissiez publier une interview d’un tel individu qui prétend être le président de notre organisation. Cette interview pourrait nuire gravement au crédit de notre organisation. C’est pourquoi, nous vous envoyons ce droit de réponse pour rétablir la vérité et couper court à cette mauvaise information, qui, pour nous, est un fake new. Comptant sur diligence à publier ce droit de réponse, je vous remercie pour votre aimable attention.

<strong>Le secrétaire à la communication du CSDM</strong>

<strong>Le titre et le chapeau sont de la rédaction</strong>

XXX

<strong>Mohamed Chérif Haïdara, président du Csdm</strong>

<strong>« M. Baïdy Dramé ne représente ni le Csdm ni la diaspora malienne en France »</strong>

<strong>Dans un communiqué publié le 7 mai dernier, le bureau exécutif national du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm), dirigé par Haïdara Chérif Mohamed, a déclaré que M. Baïdy Dramé est un usurpateur de titre et n'est ni membre du Csdm. </strong>

« Baïdy Dramé a été suspendu puis radié de toutes les instances du Csdm avec ses complices depuis 2019 par notre démembrement de France, puis entériné par le bureau exécutif national. En dépit des décisions judiciaires le concernant, il continue de se servir du nom du Csdm pour satisfaire son égo », explique le président légal et légitime du Csdm, Mohamed Chérif Haïdara.

Pire, ajoute-t-il, nous avons été informés d'une tentative d'escroquerie et d'usurpation de titre de Monsieur Baïdy Dramé demandant un financement de l'Union européenne au nom du Conseil  supérieur de la diaspora malienne (Csdm) ».

Dans cette affaire, la justice malienne et française ont tranché en faveur de M. Haïdara. Selon les décisions judiciaires, M. Baïdy Dramé n'a aucune qualité à agir au nom du Csdm dont les statuts et le règlement intérieur, régulièrement modifiés lors de la conférence nationale statutaire, ne laissent cette faculté qu'au seul président qui est Mohamed Chérif Haïdara.

En conséquence, la justice a déclaré son action irrecevable pour défaut de qualité.

Selon le bureau national du Csdm, M. Baïdy Dramé a été exclu de toutes les instances de l’organisation en raison de plusieurs manquements graves par le bureau de France, à savoir pour escroquerie en bande organisée, manipulation des membres du bureau, atteinte à l'image du Csdm, atteinte au patrimoine du Csdm, abus de confiance, dépôt frauduleux du logo du Csdm à l'Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) en octobre 2018 (appropriation du logo), blocage du fonctionnement régulier du bureau du Csdm France (refus de convoquer les réunions...)
A cela s'ajoutent plusieurs décisions de justice, au Mali et en France, qui confirment qu'il n'est pas membre du Csdm.

« Au Mali, le tribunal de grande instance de la commune VI du district de Bamako l'a condamné à 2 ans de prison ferme. Il a été condamné pour « défaut de qualité ». Donc, depuis ce jour, il n'a aucun droit d'agir ou de se faire passer pour un membre du Csdm », précise le communiqué.

Aussi, en août 2021, Baïdy Dramé a été condamné par le Tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako à 2 ans de prison ferme et au paiement d'une amende d'un (1) million de F CFA. Les causes de sa condamnation : dénonciation calomnieuse et injures par le biais d'un système informatique.

Pire encore, en France, il a été condamné à payer 3000 euros au Csdm et la Cour d'appel de Paris lui a refusé la qualité à agir au nom du Csdm. En effet, dans son verdict du 9 novembre 2022, la Cour d'appel de Paris a déclaré « frauduleux le dépôt de dessin effectué à I'Inpi par M. Baïdy Dramé le 31 octobre 2018 sous le n°20184909».

« Elle a donné également le transfert du dessin déposé le 31 octobre 2018, sous le n°20184909, au profit du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm), avant de condamner Baïdy Dramé aux dépens de première instance et d'appel, et vu l'article 700 du code de procédure civile, le condamne à verser à ce titre au Conseil supérieur de la diaspora malienne pour les frais irrépétibles de première instance et d'appel une somme de 3000 euros », explique le Bureau National Exécutif du Csdm.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Baidy Dramé n’a parlé qu’à son propre nom », le bureau national du CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/baidy-drame-na-parle-qua-son-propre-nom-le-bureau-national-du-csdm-3021253.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/baidy-drame-na-parle-qua-son-propre-nom-le-bureau-national-du-csdm-3021253.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2023 01:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On croyait le contentieux de la paternité du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) vidé, mais c’était sans compter avec la détermination de Baidy Dramé à ne pas lâcher prise. Dans un entretien accordé au journal «Tjikan», M. Dramé a réveillé les vieux démons et s’exprime es qualité président de ladite organisation. Cela, malgré les verdicts de la cour d’appel de Paris ainsi que des tribunaux de grande instance des Communes III et VI du district de Bamako. La réaction de la CSDM ne s’est pas fait attendre. Dans un communiqué en date du 7 mai 223, son bureau national s’est dit surpris du contenu de ladite interview dans laquelle Baidy Dramé est revenu sur l’état de santé de l’organisation de la diaspora ainsi que sur ses rapports avec les autorités de la transition. Selon ledit communiqué, Baidy Dramé a été exclu de toutes ses instances du bureau de France pour escroquerie en bande organisée, manipulation des membres du bureau, atteinte à l'image du CSDM et au patrimoine du CSDM, abus de confiance, dépôt frauduleux du logo du CSDM à l'Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) en octobre 2018 et le blocage du fonctionnement régulier du bureau de France par son refus de convoquer les réunions. S’y ajoutent plusieurs décisions de justice, au Mali et en France, confirmant son exclusion du CSDM, poursuit le communiqué, en insistant par ailleurs sur sa condamnation par la Cour d'appel de Paris au paiement de 3000 euros au CSDM en plus du retrait de la qualité d’agir au nom du CSDM. Au fait, dans son verdict du 9 novembre 2022, ladite juridiction parisienne déclare «frauduleux le dépôt de dessin effectué à I'INPI par M. Baïdy Dramé le 31 octobre 2018 sous le n°20184909» et ordonne également le transfert du dessin déposé le 31 octobre 2018, sous le n°20184909, au profit du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM). Par la même occasion Baïdy Dramé est condamné aux dépens en première instance comme en appel, en vertu de l'article 700 du code de procédure civile.

Au Mali également, le Tribunal de Grande instance de la commune VI du district de Bamako a condamné à 2 ans prison ferme pour «défaut de qualité» le même Baïdy Dramé qui, pour dénonciation calomnieuse et injures par le biais d'un système informatique, a été condamné en août 2021 par le Tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako à autant d’années d’emprisonnement ans et au paiement d'une amende d'un (1) million de F CFA. Par conséquent, en déduit le communiqué du CSDM, en qualifiant son interview de «déni de justice», l’intéressé «n'a aucun droit d'agir ou de se faire passer pour un membre du CSDM».

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de nouvelle constitution: La diaspora malienne de France vent debout contre l&amp;apos;article 46</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/projet-de-nouvelle-constitution-la-diaspora-malienne-de-france-vent-debout-contre-larticle-46-3020923.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/projet-de-nouvelle-constitution-la-diaspora-malienne-de-france-vent-debout-contre-larticle-46-3020923.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 02:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une quarantaine d'associations réunies sous la bannière de la diaspora malienne de France, ont donné de la voix pour s'insurger contre l'article 46 du projet de la nouvelle constitution dont le référendum est toujours en suspens. Dans une lettre ouverte adressée le 02 mai dernier au colonel Assimi Goïta, président de la transition, cette diaspora a taxé cet article de discriminatoire envers les Maliens établis à l'extérieur. Il serait contraire selon eux à la grande tradition migratoire du peuple malien, remontant bien avant la période précoloniale, où les marchands de certaines ethnies dominaient les échanges commerciaux au Sahel.  </em></strong>

<strong><em>Tout candidat aux fonctions de Président de la République doit être de nationalité malienne d'origine et ne posséder aucune autre nationalité à la date de dépôt de la candidature"</em></strong>. Tel est formulé cet article 46 du projet de la nouvelle constitution. Il ne lui a pas fallu une autre formulation pour amener la diaspora malienne de France s'estime lésée au point de penser que ceux qui ont écrit cet article n'ont peut-être pas suffisamment été informés de la réalité des Maliens de l'extérieur et de leur apport à la nation. L'argumentaire avancé pour justifier une telle pensée n'est pas des moindres.

En effet, la diaspora malienne de France a mentionné dans sa lettre ouverte que les données les plus récentes estiment à plus de 10 millions, le nombre de Maliens vivant à l'extérieur. <em>"Adopter l'article 46 en l'état, serait les priver d'une partie de leurs droits civiques et démocratiques."</em> a-t-elle écrit au sujet de ce passage du projet de la nouvelle constitution. Cet article, la diaspora malienne de France le juge également contraire même à l'article 1 du projet de constitution qui garantit que "Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l'origine sociale, la région, la couleur, la langue, la race, l'ethnie, le sexe, la religion ou l'opinion politique est prohibée" ont rappelé les auteurs de l'indignation qui disent subir de ce fait <em>"une double stigmatisation : dans leurs territoires d'accueil et sur leur terre d'origine".</em>   <em>"Il nous sied, M. le Président de la Transition, Chef de l'Etat, de rappeler que les maliens établis à l'extérieur ont toujours contribué au développement du Mali, quel que soit leur statut et les difficultés qu'ils vivent au quotidien. Cela, souvent au détriment de leurs enfants et de leurs familles qui d'ailleurs leur reprochent de nous sacrifier exclusivement pour le Mali ! Pour preuve, personne ne pourra contester notre statut de premier bailleur de fonds pour le Mali. Notre contribution en 2018 est de 7% du PIB du Mali soit 812 millions d'euros. Sur ce montant, 245 millions d'euros provenaient de la diaspora malienne en France, très supérieure à l'aide publique au développement. </em>

<em>Selon la Banque Mondiale, le Mali occupe la 9ème place des pays recevant le plus d'argent de la diaspora et en 3ème place des pays d'Afrique francophone. Dans nos villages d'origine, les maliens établis à l'extérieur ont pratiquement remplacé l'Etat dans l'accès aux infrastructures de base. Priver les doubles nationaux d'une partie de leurs droits civiques, c'est aussi sanctionner ces villages-là. Notre seul tort serait-il de vivre à l'extérieur du Mali ?"</em> lit-on dans cette lettre ouverte dans laquelle les expéditeurs rappellent aussi à leur destinataire que les pays qui ont tenté l'aventure entre les citoyens de l'intérieur et de l'extérieur ont tous abouti à des tensions sociales dont ils doivent préserver leur pays, dans ce moment critique.

<em>"Nous partageons tous l'objectif de réunir tous les fils et toutes les filles du Mali autour de la paix, de l'unité du Mali, et de notre devise nationale "un peuple, un but, une foi", ont-ils ajouté avant d'exprimer leur disponibilité à rencontrer personnellement le président de la transition afin de discuter avec lui du "bien-fondé de la réécriture de l'article 46." </em> <strong>                                           </strong>

<strong>   Edjona SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre au Soudan :  50 Maliens exfiltrés par le gouvernement de Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/guerre-au-soudan-50-maliens-exfiltres-par-le-gouvernement-de-transition-3020587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2023 11:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendredi dernier, le gouvernement de Transition a exfiltré 50 de nos compatriotes vivant au Soudan. Ils ont été accueillis par le ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyène.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La guerre des deux généraux au Soudan vient de rentrer dans sa troisième semaine consécutive. Malgré les appels de la communauté internationale à la désescalade, un fragile cessez-le-feu de 72 h a été annoncé le 24 avril, à partir de minuit pour ouvrir des couloirs humanitaires et faciliter le déplacement des civils.

Mais bien que les deux parties en conflit aient confirmé le cessez-le-feu, les armes ne se taisent pas dans les rues de Khartoum. Le risque réel, d’une guerre prolongée placerait le Soudan et la région face à l’inconnu.

Avant que cette guerre n’échappe à tout contrôle, les grandes chancelleries occidentales ont déjà commencé à exfiltrer leurs compatriotes. C'est le cas aussi pour des pays comme le Mali qui a exfiltré 50 de nos compatriotes vivant au Soudan, y compris le personnel du consulat à Khartoum.

Ce premier contingent a été exfiltré dans un premier temps vers Addis-Abeba en Ethiopie avant d’atterrir ce vendredi au Mali où il a été accueilli par le ministre des Maliens établi à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyène à l’Aéroport international-Président Modibo Kéita Sénou.

Selon un communiqué du ministère des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, tous nos compatriotes ont reçu un appui financier pour leur permettre de regagner leur domicile.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de constitution :  Le Csdm rejette l&amp;apos;article 46</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/projet-de-constitution-le-csdm-rejette-larticle-46-3019293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 09:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué publié le 06 avril 2023, le Conseil supérieur de la diaspora malienne est revenu à la charge en ce qui concerne l’article 46 du projet final de la nouvelle constitution qui traite de la question de la double nationalité. Le bureau exécutif national s’oppose aux dispositions de cet article mais tout en invitant ses partisans à la vulgarisation du document. Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm) a, à travers cette note, pris acte du contenu du Projet de constitution et se résout à contenir sa grande déception de reconduction de l'article 46 dans la version finale. L’organisation de la diaspora rappelle que son combat consiste à prendre en compte la question de la double nationalité des Maliens établis à l'extérieur. C’est à ce titre que le CSDM a suggéré le schéma de faire renoncer au Président une fois élu à sa nationalité non malienne, mais pas avant l'élection présidentielle. Une option qui n’a pas été agréée par la commission de finalisation du projet de nouvelle constitution. L’entité associative conduite par Mohamed Cherif Haïdara tient à assurer les Maliens de la diaspora de sa volonté de poursuivre le combat pour la modification de l'article 46 par des voies juridiques nationales appropriées. En dépit de ce point de discordance, son bureau félicite les autorités de la Transition pour avoir pris en compte la revendication concernant la participation de la diaspora à l'Assemblée nationale comme un droit constitutionnel. Dans la même veine, le Csdm appelle ses militant, sympathisants ainsi que l’ensemble des Maliens établis à l'extérieur à vulgariser intensivement le Projet de constitution. A noter que le lundi 27 février 2023, le document final de la nouvelle constitution a été officiellement remis au président de la

Transition, le colonel Assimi Goïta et que le texte est passé de 195 à 191 articles.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  Les migrants maliens ont envoyé 586 milliards FCFA en 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-les-migrants-maliens-ont-envoye-586-milliards-fcfa-en-2021-3015885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 08:11:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les transferts de fonds réalisés par les travailleurs maliens vivant à l'étranger à destination de leur pays d'origine se sont établis à 586,1 milliards FCFA (893,45 millions d'euros) fin 2021 (19% des autres pays de l'UEMOA, 44,1% des pays de la zone euro et 36,9% du reste du monde), contre 534,97 milliards FCFA (815,5 millions d'euros) l'année précédente, soit une augmentation de 51,13 milliards FCFA, selon les données de la BCEAO.</strong>

Dans le détail, il ressort qu'au sein de l'UEMOA, ce sont les travailleurs migrants résidant en Côte d'Ivoire, au Sénégal et au Burkina Faso qui ont envoyé le plus d'argent, respectivement 56,9% ; 21,3% et 13,1% des fonds en provenance de l'Union. Concernant la zone euro, la France et l'Espagne ont prédominé, alors qu'au niveau des autres pays, la République du Congo, le Gabon et les Etats-Unis ont constitué les principales sources des envois de fonds des migrants maliens.

Les envois de fonds sont par moment être un moyen de survie économique et social pour les familles de migrants et réduisent incontestablement la pauvreté et favorisent la scolarisation des enfants, même s'ils contribuent aussi à augmenter les inégalités entre les ménages qui peuvent envoyer des migrants et les autres. Les transferts d'argent permettent aux ménages d'améliorer leurs conditions de vie et donc leur bien-être. Ils peuvent également réduire les inégalités face à l'éducation et la santé et donc favoriser le développement économique : si un ménage acquiert un revenu supplémentaire, les enfants pourront aller à l'école au lieu d'aller travailler et pourront y rester plus longtemps.

Toutefois, le consensus que l'on peut retenir est leur impact tout à fait net sur la réduction de la pauvreté.

En Afrique subsaharienne, les transferts des migrants ont un impact direct sur la réduction de la pauvreté et des inégalités.

Ces migrants sont souvent également organisés dans des associations de village et effectuent en plus des transferts individuels ciblant leurs familles, des transferts collectifs à travers leurs cotisations aux comités de village organisés dans l'immigration. Ces transferts collectifs sont directement destinés à l'investissement dans les infrastructures d'eau, routières, d'écoles, etc.

<strong><em>                                                                                                                                                  M.Yattara</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement volontaire : Le ministère en charge du dossier a accueilli 201 Maliens en provenance du Niger, de l&amp;apos;Angola et de la Tunisie</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rapatriement-volontaire-le-ministere-en-charge-du-dossier-a-accueilli-201-maliens-en-provenance-du-niger-de-langola-et-de-la-tunisie-3015677.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Mar 2023 01:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La journée du mardi 14 mars 2023 aura été une journée marathon pour le ministère des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine, en termes d'accueil des compatriotes. Au total, 201 Maliens en détresse sur leur terre d'accueil, ont regagné le bercail pour une nouvelle vie<strong><em>.</em></strong>

Le dernier lot de ces migrants accueillis par le Ministre Alhamdou Ag Ilyène ce mardi, est arrivé tard dans la nuit un peu au-delà de minuit, à l'aéroport international Président Modibo KÉÏTA de Bamako. Il s'agit de 20 compatriotes dont une femme sur 46 prévus en provenance de Tunis (Tunisie). Ils étaient rentrés à bord d'un vol commercial de la compagnie Royal Air Maroc, qui a atterri à 00h55mn.

Ce retour a été organisé par les plus hautes Autorités du pays pour assister les compatriotes en détresse en Tunisie. L'opération est entièrement prise en charge par le Gouvernement du Mali à travers le Ministère des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine qui a mis des fonds à la disposition de l'Ambassade du Mali à Tunis pour la prise en charge alimentaire et sanitaire des intéressés.

Le Ministre, après leur avoir souhaité la bienvenue au nom des plus hautes autorités de la Transition, les a rassurés de l'accompagnement du Ministère et de ses partenaires afin de leur permettre de regagner leurs domiciles.

Le Ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine a ensuite invité les compatriotes de retour à aider le gouvernement à les aider, rappelant que la liste pour le rapatriement volontaire reste ouverte à l'Ambassade où tous ceux désireux de revenir peuvent s'y inscrire. Le ministre a enfin procédé à la remise d'une somme symbolique à chacun des compatriotes retournés, pécule prévu pour leur permettre de regagner leur domicile.

Signalons que c'était là, le troisième accueil de la journée pour le ministère et ses partenaires. Un peu plus tôt dans la journée, 149 et 32 autres compatriotes, en provenance respectivement du Niger et d'Angola, ont regagné le bercail. Ils ont été accueillis par Mme TANGARA Nema GUINDO, Secrétaire Générale du Ministère des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine. Elle avait à ses côtés Amara Ag Hamdouna, chargé de mission du ministère, le délégué général des Maliens de l'extérieur et l'envoyé du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur dont le Président d'honneur à Luanda, Kanadji, a assuré les frais des billets pour les 32 Maliens démunis d'Angola.Le vol en provenance d'Agadez est arrivé à 14h30 par un avion de Sky-Mali affrété par l'OIM, tandis que les compatriotes rapatriés d'Angola sont arrivés à bord d'un vol commercial de la compagnie Ethiopian Airlines.

<strong>            Edjona SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des migrants maliens en Tunisie : Le Gouvernement exprime ses préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-des-migrants-maliens-en-tunisie-le-gouvernement-exprime-ses-preoccupations-3013400.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 15:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>L’Ambassadeur Seydou Coulibaly, Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a reçu en audience ce mardi 28 février 2023, Monsieur Mohamed Amine Ben Aoun, Chargé d’Affaires a.i de l’Ambassade de Tunisie au Mali, en présence du Chef de Cabinet du Ministère des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Monsieur Mohamed Ag Albachar.</em>

Lors de cette audience, le Secrétaire Général a exprimé les vives préoccupations du Gouvernement du Mali concernant la situation actuelle des migrants d’origine subsaharienne en général et de nos compatriotes en Tunisie en particulier. Il a qualifié d’inacceptable les scènes de violence physique, d’expulsion de leurs bâtiments ou d’expropriation de leurs biens dont sont victimes les migrants maliens, y compris les étudiants poursuivant leurs études en Tunisie.

A cet égard, il a rappelé que la protection et la sécurité de nos compatriotes vivant en Tunisie sont de la responsabilité des Autorités Tunisiennes. Dans la même veine, il a invité le Gouvernement Tunisien à prendre les dispositions utiles pour assurer l’intégrité physique et la protection des biens de nos compatriotes, conformément aux instruments juridiques en vigueur en la matière.

Il a saisi cette occasion  pour souligner les excellentes relations de coopération entre le Mali et la Tunisie qui couvrent plusieurs domaines d’intérêt commun. Les consultations politiques dans ce cadre devraient pouvoir prendre en charge les préoccupations des deux pays en vue du raffermissement des liens de coopération bilatérale.

Tout en reconnaissant la responsabilité première de la Tunisie dans la protection de toutes  les personnes vivant sur son territoire, le Chargé d’affaires a.i a indiqué les efforts d’apaisement entrepris par les Autorités tunisiennes dans ce sens. Il a, tout de même, insisté sur la nécessité de travailler ensemble pour une migration régulière.

Dans le même temps, il convient de signaler, en outre, que le Ministre Diop a eu un entretien téléphonique avec son Homologue Tunisien sur le même sujet. Le Chef de la diplomatie tunisienne l’a rassuré que les dispositions sont prises pour assurer la protection et la sécurité de nos compatriotes.

<strong>Bureau de l’Information et de la Presse/MAECI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rafles, insultes, violences : En Tunisie, les Maliens victimes d’un racisme croissant</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rafles-insultes-violences-en-tunisie-les-maliens-victimes-dun-racisme-croissant-3013049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 01:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La montée des discriminations, mauvais traitements et attaques verbales incitent des dizaines de Maliens à réclamer leur évacuation. </em></strong>

Le discours raciste s’est invité sur les antennes radios. Déjà le 1<sup>er</sup> janvier, sur l’antenne de Diwan FM, Khalifa Chibani, ancien porte-parole du ministère de l’intérieur, a déploré ces <em>« Africains qui commencent à devenir trop nombreux »</em> dans la ville de Sfax – ce à quoi la journaliste a répondu que les Tunisiens sont <em>« tous des Africains ». </em>Le lendemain, l’homme politique et ancien ministre Mabrouk Korchid agitait sur la radio IFM le risque d’un <em>« grand remplacement », </em>cette fois sans être contredit. Si les Tunisiens continuent d’émigrer, <em>« les Africains vont venir se marier chez nous et nous remplacer »,</em> a-t-il expliqué. Aussi, le président Kaïs Saïd a annoncé des « mesures urgentes » et drastiques contre ce qu’il qualifie de « hordes de migrants clandestins » venues de l’Afrique subsaharienne.

Le pays possède une tradition d’accueil, mais les autorités affirment souvent être davantage une <em>« terre de transit »</em> pour les Subsahariens, qui demeurent sur le territoire et travaillent sans être déclarés dans l’attente de pouvoir financer un départ vers l’Europe. Leur nombre est estimé à entre 30 000 et 50 000 par les associations. L’an dernier, la moitié des 22 000 migrants arrivés clandestinement en Italie depuis la Tunisie étaient d’origine subsaharienne.

Outre les difficultés économiques que connaît le pays et la complexité des procédures de régularisation, les mauvais traitements et les attaques verbales dont sont victimes les subsahariens expliquent aussi souvent la volonté de départ. Rafles, insultes, violences, une véritable <em>chasse</em> à l'homme noir prend forme.  Plusieurs témoignages font état de <em>migrants</em> et étudiants subsahariens qui se font expulser de chez eux comme l'a souligné Ousmane Diarra, président de l’Association malienne des expulsés (AME). Tout simplement, l'État demande à ce que tout Tunisien qui héberge un étranger qui n'est pas en règle de le sortir immédiatement de <em>sa maison.</em> Une vingtaine de personnes expulsées de leurs maisons sont présentement hébergées par l’ambassade.

Les rues sont investies par les policiers et les noirs systématiquement arrêtés, fouillés. Et même quand ils sont en situation régulière, les subsahariens se disent aujourd’hui empêchés de vaquer librement à leurs occupations. Et ce, malgré les assurances données par Le président de l’association malienne des étudiants et stagiaires en Tunisie, Béchir Ould Saleck qui signale la mise en place de dispositions visant à  sécuriser tous les étudiants africains sur place. <em>« Sur l’ensemble, il y a eu un bilan de trois cents à quatre cents personnes qui sont arrêtées. Mais la majorité, c’est des migrants qui sont rentrés de manière illégale »</em>, précise. <em>« On a mis un numéro vert à la disposition de tous les étudiants. En cas d’urgence, il suffit de contacter ce numéro, la cellule de crise intervient sur place »</em>.

<strong>Les boucs émissaires</strong>

Avalanche de réactions en Tunisie et au sein de l’Union africaine qui condamnent un discours haineux et dénoncent un racisme d’Etat. L’Union africaine (UA) juge « choquantes »les déclarations du président tunisien tout en appelant tous ses Etats membres à « s’abstenir de tout discours haineux à caractère raciste ». Et, des milliers de Tunisiens sont descendus dans la rue pour non seulement fustiger les propos de leur président, mais aussi exprimer leur solidarité aux migrants subsahariens que l’on tente de présenter comme étant à l’origine de tous les malheurs de la Tunisie. « Les Tunisiens ne sont pas racistes ; c’est un peuple accueillant. La Tunisie est la capitale de la paix et on sera toujours Africains avec nos frères et sœurs Africains. On partage le même continent, et en Tunisie, il n’y aura jamais une place pour les fachos », a laissé entendre, avec un brin de colère, un manifestant.

Au regard de ces développements, les autorités maliennes étudient sérieusement  l’option d’une aide au retour volontaire visant à soutenir les étudiants ou migrants qui ne peuvent ou ne veulent pas rester en Tunisie et qui souhaitent retourner au bercail. Se sont portés candidats à ce programme de rapatriement plus d’une centaine de personnes. La liste pourrait s’élargir dans les prochains jours. Tant le président tunisien ne faiblit pas dans son acharnement à trouver des boucs émissaires à l’état désastreux de l’économie du pays et espérait ainsi reconquérir une opinion publique perdue.

Plus de 150 Maliens en attente de rapatriement. 159 maliens vivants en Tunisie se sont inscrits sur une liste de rapatriement volontaire dans leur pays d'origine. L'annonce est faite par le ministère des maliens établis à l'extérieur. Ce retour volontaire est initié par l'ambassade du Mali en Tunisie. Il intervient suite aux violences que subissent des migrants des pays subsahariens en Tunisie.

&nbsp;

<strong>Fanfan          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour volontaire des migrants maliens : 293 compatriotes au bercail entre janvier et février 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/retour-volontaire-des-migrants-maliens-293-compatriotes-au-bercail-entre-janvier-et-fevrier-2023-3010504.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/retour-volontaire-des-migrants-maliens-293-compatriotes-au-bercail-entre-janvier-et-fevrier-2023-3010504.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la signature d’une convention de partenariat le 16 janvier dernier entre le Ministère des Maliens Établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine et l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), 293 compatriotes sont retournés volontairement au Mali en provenance du Niger.  </strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre d’un projet d’assistance et de protection à 600 migrants Maliens pris en charge par l’OIM dans le centre d’accueil de migrants à Assamaka dans la région d’Agadez au Niger, le Ministre des Maliens Etablis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Alhamdou AG ILYENE et le chef de mission de l’OIM au Mali, Pascal REYNTJENS ont signé un accord de partenariat le 16 janvier 2023.

Alors qu’en décembre 2022, grâce au programme d’aide au retour volontaire et à la réintégration de l’OIM Mali, 976 migrants dont 943 (863 hommes et 80 femmes) Maliens et 33 internationaux (13 hommes et 20 femmes) ont pu rentrer chez eux en sécurité et dans la dignité.

A celles-ci viennent s’ajouter 293 autres migrants tous Maliens qui ont accepté de retourner volontairement au bercail. En amont, le 24 janvier 2023, 149 migrants Maliens ont été accueillis à l’aéroport international Président Modibo Keita par le Ministre des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine Alhamdou Ag ILYÈNE accompagné des autorités sécuritaires, sanitaires, les agents de l’OIM et les représentants des associations des maliens établis à l’extérieur.

En outre, Mohamed Ag Albachar, le Chef de Cabinet du Ministre des Maliens Établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine a accueilli, le mardi 07 Février dernier dans le même aéroport international Modibo Keita à Bamako, 144 autres de nos compatriotes tous adultes, retournés volontaires en provenance du Niger.

Après avoir été testés négatifs à la COVID-19 avant le départ, ils ont ensuite été conduits à la Cité d’accueil du Ministère où ils ont été pris en charge par les agents du Ministère et les partenaires.

Toutes ces personnes ont bénéficié de l’aide de l’OIM en partenariat avec le Gouvernement du Mali dans le cadre de l’Initiative conjointe UE-OIM pour la protection et la réintégration des migrants en Afrique financée par l’Union européenne, et de l’initiative : « Coopération en matière de migration et partenariats pour des solutions durables »

Rappelons que ce vol est le premier d’une série de cinq (5) organisée par l’OIM qui ramènera d'ici fin février 750 de nos compatriotes en détresse au Niger.

Il faut noter qu’en décembre 2022 grâce aux efforts du département du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration Africaine et de ses partenaires, 259 migrants Maliens ont été accueillis par Mohamed Ag Albachar Chef de Cabinet du Ministre des Maliens Établis à l'Extérieur et de l'Intégration Africaine au nom du Ministre Alhamdou AG ILYENE respectivement, le mardi 6 et le vendredi 9 décembre 129 et 130 de nos compatriotes retournés volontaires en provenance du Niger et d'Algérie via deux vols charters des compagnies Balkan Holidays Airlines et Air Algérie.

Parmi les compatriotes retournés il y a 4 femmes et 10 enfants mineurs.

Ce mois de décembre 2022 il y a 5 autres vols programmés en provenance du Niger et de la Libye qui permettront à 750 de nos compatriotes de revenir au Mali.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de convention entre le Ministère des Maliens de l&amp;apos;extérieur et l&amp;apos;OIM :   Prise en charge de plus de 500 maliens en difficulté au Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/signature-de-convention-entre-le-ministere-des-maliens-de-lexterieur-et-loim-prise-en-charge-de-plus-de-500-maliens-en-difficulte-au-niger-3010062.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 08:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les locaux du ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine a servi de cadre pour la cérémonie de signature de convention entre le gouvernement malien et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Première du genre, cette signature a pour objectif d'appuyer l'OIM pour la prise en charge, les soins et la gestion du retour au pays de plus de 500 maliens qui ont été rapatriés des pays du Maghreb en destination de l'OIM plus précisément dans la région d'Assamaka au Niger. La rencontre s'est déroulée le lundi 16 janvier 2023. </em></strong>

Mr Alhamdou Ag llyène, ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine souligne que le problème est survenu en fin décembre et que la prise en charge des rapatriés a dépassé les capacités de l'OIM en terme de nourritures, de soins et autres . C'est dans cette optique que le ministère a entamé les démarches en soumettant le problème au président de la République, Assimi Goita et à l'ensemble du gouvernement pour récolter le fonds nécessaire et l'envoyer à l'OIM pour les besoins de nos compatriotes, d'où cette signature de convention.

Le ministre insiste sur le fait que la migration a de nos jours changé négativement. Il appelle la jeunesse à rester au pays pour les aides mutuelles entre population et gouvernement pour lutter contre le chômage. Auparavant, même ceux qui ne réussissaient pas en migration revenaient au pays en bonne santé mais de nos jours, ce n'est plus le cas, continue - t- il. Non seulement, les étrangers sont escroqués mais ils sont aussi violentés dans les pays de destination , selon lui .

Pascal Reyntjens, représentant de l'OIM confirme que les actions de l'OIM sont des actions d'assistance et de protection de jeunes gens qui se retrouvent dans des situations délicates après un parcours de migration souvent sur la route. Il se dit très heureux de pouvoir participer à la reconstruction du futur et de soutien pour cette jeunesse auprès du gouvernement malien. Il assure que l'aide que le gouvernement vient de mettre en place servira à un très grand nombre de déplacés à avoir accès aux soins, à la nourriture et aux bonnes conditions de retour au pays.

<strong>Kader Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Convention des Nations&#45;Unies sur la protection des migrants :   L’AME dénonce le refus de signature des grandes puissances</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/convention-des-nations-unies-sur-la-protection-des-migrants-lame-denonce-le-refus-de-signature-des-grandes-puissances-3007065.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 14:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Entre le 20 et le 24 décembre 2023, l’Association Malienne des Expulsés (</em></strong><strong><em>AME</em></strong><strong><em>) a programmé une série d’activités pour commémorer le 18 décembre, adopté par l’Assemblée des nations unies comme la journée internationale des migrants. Et, pour marquer le démarrage des activités commémoratives, l’</em></strong><strong><em>AME</em></strong><strong><em> a organisé le 20 décembre 2022, une journée d’information des populations et des acteurs locaux sur les réalités de la migration et la situation des migrants à travers le monde.</em></strong>

<em> </em>« Le Mali, à l’instar des autres pays de la communauté Internationale commémore cette journée en faisant la promotion de la Convention Internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille adoptée le 18 décembre 1990 et ratifiée par le Mali le 5 juin 2003 », a déclaré Ousmane Diarra, président de l’AME. Selon lui, la journée internationale des migrants est l’occasion de dissiper les préjugés et sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur les migrations, tout en soulignant l’apport des migrants dans les domaines économique, culturel et social, au profit aussi bien de leurs pays d’origine que de leurs pays de destination.

« Le Mali étant un pays de forte tradition migratoire compte plusieurs millions de ses ressortissants établis à l’extérieur, et regorge également des milliers d’immigrés (plusieurs nationalités) sur son sol », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que la diaspora malienne quant à elle contribue largement au développement socio-économique et au dynamisme de leurs localités d’origine à travers d’importants transferts de fonds, de compétences et de savoir-faire.

Ousmane Diarra a salué le fait que le Mali soit parmi les premiers pays en Afrique à disposer d’une politique spécifique en matière de migration. Cependant, il dira que malgré toutes ces avancées, la migration à l’échelle du territoire malien reste confrontée à plusieurs défis. « En effet, depuis 2012, le pays connaît une crise sécuritaire et politique récurrente souvent exacerbées par des conflits communautaires au nord et au Centre et qui ont occasionné des milliers de victimes (morts et déplacés) à travers tout le pays », a-t-il fait remarquer. Avant d’ajouter qu’avec un taux de chômage très élevé et une situation d’absence accrue de perspectives, les jeunes (filles et garçons) se retournent vers la migration sous toutes ses formes qu’ils considèrent comme une alternative, et même une stratégie de survie pour la plupart. « Au regard de tout cela, le Mali est un pays qui est fortement concerné par la question migratoire », a-t-il déclaré.

Pour une bonne gestion de cette problématique, Ousmane Diarra et l’AME voient la Convention internationale des Nations Unies sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille comme une très bonne aubaine. Selon lui, c’est un instrument de protection très ambitieux, qui établit des seuils en termes d’accès aux droits fondamentaux des travailleurs migrants, qu’ils soient en situation régulière ou irrégulière. Mais, le hic, Ousmane Diarra a dénoncé le refus des grandes nations de ce monde à signer cette Convention des Nations Unies. Selon lui, ce refus à pour conséquence l’imposition de visas avec des conditions draconiennes de telle sorte qu’on n’y a plus accès. « Les citoyens de ce monde qui veulent jouir de leur droit naturel de voyager là où ils le veulent, sont contraints à utiliser des voix frauduleuses avec toutes les conséquences que cela pourraient occasionner », a-t-il dénoncé.

Et, pire. Ousmane Diarra a estimé que dans leur volonté de se barricader, les Etats occidentaux ont décidé d’externaliser leurs frontières dans les pays d’Afrique du nord et même dans des pays d’Afrique de l’ouest et dans les différents aéroports.

Ousmane Diarra a aussi profité de cette conférence de presse pour faire le bilan du projet « Avenir Brillant-Création d’opportunités socio-économiques et renforcement des mécanismes de protection de l’enfance pour les migrants potentiels, en transit et de retour au Mali ». Selon lui, ce projet est mis en œuvre par un consortium d’organisations et d’associations nationale et internationale, et cofinancé par le Ministère de l’Intérieur italien, ActionAid Italie et Plan International Italie. Avant d’annoncer que ce projet a permis la formation de 850 personnes dans des domaines comme l’agropastorale, coupe et couture, la coiffure……… « Équipés et en groupe, ils sont en train d’être installés à leur propre compte », a-t-il indiqué.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong><u> </u></strong>

<strong><u> </u></strong>

<strong> </strong>

<strong><u>BNDA</u></strong>

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<title>Guinée Équatoriale :  Les Maliens de Bata réclament un Consulat général</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/guinee-equatoriale-les-maliens-de-bata-reclament-un-consulat-general-3002878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 09:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tracasseries administratives, arrestations arbitraires, dénonciations sur fond de règlement de compte, ponction sur le droit des personnes décédées: les Maliens établis à Bata, deuxième vielle de la Guinée équatoriale souffrent. Ils n’en peuvent plus. À cet effet, ils demandent au gouvernement malien l’ouverture d’une représentation diplomatique pour bénéficier les mêmes avantages que leurs compatriotes de Malabo et d’en finir avec la tyrannie d’une mafia.</strong>

Arrivés à Bata, la deuxième ville de Guinée équatoriale, pour faire fortune, les Maliens établis dans cette ville souffrent des agissements d’une mafia qui évoluerait sous la protection de Mohamed Morba, Consul honoraire du Mali à Bata, président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur (HCME). D’après nos informations, il serait le bourreau de la diaspora malienne établie à Bata. On nous apprend que tous ceux qui ne sifflent pas dans la même trompette que lui vivent sous la menace d’arrestations et d’expulsions. La dernière en date est l’arrestation injustifiée, en novembre dernier, de Bouakar Cheick Diallo.

Selon des sources bien introduites auprès de nos compatriotes de Bata,  la mafia, par son influence et sa richesse, exerce un pouvoir de tyran sur la communauté malienne de cette ville. Elle règne par la terreur et par l’intimidation. Elle dénoncerait ses concitoyens sur fond de règlement de compte qui aboutissent à des arrestations arbitraires. Des prélèvements seraient aussi faits sur le droit des personnes décédées. L’obtention des documents administratifs est entourée d’une grande opacité.

Nos interlocuteurs nous informent que l’arrestation de Bouakar Cheick Diallo, en novembre dernier, n’était autre chose que de taire une voix discordante. Ils se défendent que la mafia reproche à M. Diallo de diffuser une vidéo dans laquelle il donnait le nombre de Maliens arrêtés par les forces de sécurité à Bata. Alors qu’au même d’autres ont fait pire que Bouakar Cheick Diallo sans être inquiétés.

Ils précisent que c’est sur dénonciation de Mohamed Morba, Consul honoraire, qu’il a été arrêté et détenu durant des jours en prison. Dans la même foulée, ils dénoncent la ponction faite sur le droit des personnes décédées. Ils reprochent à la mafia d’être en connivence avec les propriétaires d’entreprises dans lesquelles travaillent les Maliens.

Une de nos sources révèle qu’un de ses parents décédé, qui travaillait dans une unité industrielle sans nous indiquer le nom de l’entreprise, a été victime d’un prélèvement sur ses droits. Elle dit qu’elle n’est pas la seule à vivre ce calvaire. Une autre dit ceci: «<strong>Nous préférons garder le silence pour ne pas subir la colère des tyrans</strong>».

Pour se procurer d’un document administratif, c’est la croix et la bannière. À Malabo, la carte d’identité consulaire est cédée à 4 500 F CFA contre 7 500 F à Bata. «<strong>C’est à prendre ou à laisser</strong><em>»</em>, déplorent les Maliens de Bata. Pis, tous les autres documents sont soumis à une augmentation décidée par Mohamed Morba, Consul honoraire et président du Haut Conseil malien de l’Extérieur, depuis 1996. Ils regrettent que M. Morba jette à leur figure chaque fois qu’ils demandent un traitement équitable avec leurs frères de Malabo qu’il n’est pas payé par le gouvernement malien.

Nous regrettons que nos tentatives de rentrer en contact avec le Consul honoraire pour avoir sa version des faits ont été vaines.

Nos compatriotes sont formels: «<strong>Mohamed Morba ne défend plus nos intérêts. C’est pourquoi nous réclamons au gouvernement malien d’ouvrir un consulat général à Bata pour mettre fin au règne d’un homme qui ne soucie que de ses affaires</strong>».

La balle est maintenant dans le camp du gouvernement.

<strong>Yoro SOW</strong>

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<title>Brouilles entre le Mali la France : Va&#45;t&#45;on vers une suspension de l’envoi des flux financiers des immigrés en France vers le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/brouilles-entre-le-mali-la-france-va-t-on-vers-une-suspension-de-lenvoi-des-flux-financiers-des-immigres-en-france-vers-le-mali-2999826.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 04:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l’annonce tonitruante de la fin de la force d’occupation Barkane au sahel, visiblement on comprend que les dirigeants français ont du mal à digérer l’humiliation subit au Mali. Non contentes de n’avoir plus de marge de manœuvre, les autorités françaises veulent à tout prix créer la subversion ou même une instrumentalisation au Mali.

Les tentatives de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), de l’ethnie peulh qui se sont soldées par un échec, les autorités françaises sont en train de passer à une autre étape de leur plan machiavélique celui d’actionner l’arme économique et monétaire depuis la France comme moyen de pression contre le régime militaire du Mali. La diaspora d’origine malienne installée en France est la première visée à travers la manne financière qu’elle envoie chaque année au Mali.

Quelles sont les motivations de cette décision ? Qu’est-ce qui se cache derrière cette décision encore une fois unilatérale. Pourquoi les autorités françaises au lieu de jouer à l’apaisement passent plutôt par les intimidations et autres menaces. L’environnement actuel n’est pas du tout favorable à de telles décisions impopulaires qui auraient plus de conséquences sur la population que sur le pouvoir en place.

Si les plus avertis, ou les fins observateurs ont compris que ce n’était plus surprenant que les autorités françaises utilisa la diaspora pour mettre la pression sur le pouvoir malien, mais c’était juste quand est-ce que la mesure allait être mise en vigueur ?

Si gouverner c’est prévoir, quelle doit être la posture des autorités de deux (02) pays en des pareilles circonstances ?

C’est du moins le constat qui ressort d’un communiqué rendu public le 18 novembre 2022 par la coordination des élus français d’origine Malienne Maison des Associations de Montreuil.

Le communiqué rendu publique à cet effet fait état de leur vive préoccupation

La suspension de l’Aide Publique au Développement de la France en direction du Mali rend urgent le dialogue afin de revenir sur une décision injuste.

La suspension des financements de l’Aide Publique au Développement (APD) en direction du Mali, y compris de ceux qui transitent par des organisations humanitaires, est une décision qui scandalise à juste titre le monde associatif en France et au Mali. Cette décision des autorités françaises est d’autant plus inacceptable qu’elle participe à la dégradation de la situation sur place et des relations entre nos deux pays. Elle lie, de fait, les organisations concernées à la politique étrangère de la France, ce qui aura des conséquences préjudiciables pour elles, au Mali et ailleurs.

Cette suspension intervient dans un contexte dans lequel 7,5 millions de personnes au Mali ont besoin d’aide humanitaire, soit plus de 35 % de la population malienne. Cela d’autant plus après 9 ans d’intervention des forces étrangères et françaises avec d’importantes pertes de vies humaines, civiles et militaires. Elle constituerait un nouveau couperet, après les sanctions de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) dont les principales victimes ont été les populations.

Au-delà de la situation interne au Mali, l’accélération de la crise économique et énergétique mondiale et les conséquences de la guerre en Ukraine devraient au contraire nous amener à la responsabilité, au dialogue et au renforcement de coopérations vectrices de paix et de développement partagé.

La Coordination des élus Français d’origine malienne (CEFOM), depuis des années, ne cesse à travers des initiatives, en France et au Mali, d’interpeller sur la nécessité de prioriser le développement social et économique. Notre action n’a qu’une priorité : le dialogue, la culture de la paix et la prise en compte des aspirations profondes des peuples maliens et français.

La CEFOM demande aux autorités françaises d’emprunter cette démarche de raison plutôt que d’appliquer une politique de coups de menton néfaste pour tous.

Aux côtés des collectivités territoriales engagées dans la coopération, de la société civile et de la Coordination SUD, la coordination se tient à la disposition des autorités françaises et maliennes pour renouer à ce dialogue nécessaire, dont la première condition est le retour de l’Aide Publique au Développement, mis en œuvre par les organisations de la société civile afin de respecter l’autonomie de ces dernières par rapport aux politiques étrangères de la France.

<strong>B.S</strong>

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<item>
<title>président du HCME, Habib Sylla, sur Renouveau TV :  «Être président d’une association n’est ni une fonction, encore moins une profession »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/president-du-hcme-habib-sylla-sur-renouveau-tv-etre-president-dune-association-nest-ni-une-fonction-encore-moins-une-profession-2997404.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 10:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’émission « Grand Jury » de Renouveau Télévision recevait, le 27 octobre 2022, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla. A cette occasion, en grand orateur, dans un français châtié, M. Sylla a convaincu ses interlocuteurs sur les sujets phares de l’actualité et surtout de la diaspora malienne, avant de rabattre le caquet à ses détracteurs, soulignant que présider une association de ce genre n’est pas une fonction.</em></strong>

Il faut d’entrée, rappeler que cet entretien exclusif intervient dans un contexte de polémique sur un prétendu non-renouvellement du mandat du président du HCME, alors que c’est la survenance de la pandémie de la Covid-19 qui en est la cause.  Ce qui avait poussé certains détracteurs proches d’une association parallèle de la diaspora malienne à lancer de vives critiques au président du HCME.

Avec un calme olympien, face au jury, composé de nos confrères Chahana Takiou, Abdrahamane Keïta et Oumar Barou Sidibé, l’«accusé», Habib Sylla, sans détours, s’est expliqué sur les activités de l’organisation qu’il dirige dans le but de mieux rassembler les Maliens de la diaspora. Il soutiendra qu’« être président d’une association, pour moi, n’est ni fonction, ou encore moins une profession ». Comme pour dire que le HCME est une association d’entraide, qui fonctionne avec ses propres moyens. Avant de préciser que certains pensent que le HCME a un avantage, qui permet à ses membres de recevoir des salaires ; ce qui est totalement faux !

Selon lui, l’existence d’une association parallèle à son organisation, ne doit pas être  perçue comme un échec de son mandat à la tête du HCME, car, indique M. Sylla, « les Maliens de la diaspora sont unis à l’extérieur. Je défie quiconque  de me dire dans quel pays le HCME est contesté d’une part et d’autre part, qu’on me dise, que ça soit nos autorités maliennes ou celles des pays d’accueil, qu’on trouve une autre association aussi connue que le HCME »

Pour corroborer le tout, le président du HCME fera savoir au Jury de l’émission que l’institution de la diaspora malienne regroupe en son sein plus de 3000 associations. Pour lui, elle est la seule organisation des Maliens établis à l’extérieur reconnue dans tous les pays d’accueil. La diaspora joue un rôle important dans l’économie malienne. Elle contribue à hauteur des centaines de milliards de FCFA au PIB (produit intérieur brut) du pays, selon le président Habib Sylla. Malgré cet apport, ajoute-t-il, cette diaspora est confrontée à des problèmes de documents dans les pays d’accueil respectifs.

<strong>Le Mali et la Côte d’Ivoire ont de très bons rapports</strong>

Au sujet de l’affaire des 46 militaires ivoiriens qualifiés de mercenaires par les autorités maliennes, le président du HCME plaide pour une solution rapide à l’affaire. Pour lui, le Mali et la Côte d’Ivoire ont de très bons rapports. La Côte d’Ivoire est un pays de forte représentation de la diaspora malienne.

Par ailleurs, M. Sylla soutiendra qu’il respecte les autorités maliennes dans leur décision qui savent pourquoi une telle gestion du dossier. Il n’a pas manqué de reconnaître les efforts des autorités de la Transition dans le concert des Nations. Pour lui, les autorités sont en train de combler d’énorme vide engendré par des régimes précédents.

Quant à la question liée à la  candidature des binationaux dans l’avant-projet de la nouvelle constitution, Habib Sylla estime que « celui qui est prêt à se présenter à la magistrature suprême doit pouvoir faire le sacrifice de renoncer à d’autres nationalités pour le Mali Comme pour déclarer qu’on ne peut pas prendre ce risque, surtout quand il s’agit d’un président de la République ».

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Arrestation et détention d’étrangers en Guinée Equatoriale : Le cri de détresse de la communauté malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/arrestation-et-detention-detrangers-en-guinee-equatoriale-le-cri-de-detresse-de-la-communaute-malienne-2997128.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2022 01:42:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Face à l’arrestation et à la détention des étrangers en Guinée Equatoriale dont des Maliens, la communauté malienne vivant dans ce pays lance un cri de détresse aux autorités de la transition. Les conditions de détention des personnes arrêtées sont très pénibles. </em>

Dans deux audios circulant sur les réseaux sociaux, la communauté malienne vivant en Guinée Equatoriale appelle le gouvernement à intervenir pour mettre fin à son calvaire. « Je demande à toute la communauté de faire en sorte que nous atteignions le Consulat. Pour que la situation que nous traversons actuellement puisse être apaisée car nos frères et sœurs souffrent extrêmement. Ils n’ont même pas de quoi manger. Personne ne connait l’issue de cette situation qui est en cours…On ne peut avoir accès au papier demandé…Il y a beaucoup de ressortissants qui cherchent à partir, mais ils ne peuvent pas. Ce qui peut nous sauver, c’est notre gouvernement. Il faut, à travers le Consulat et l’Ambassade, affréter un avion pour rapatrier ceux qui ont envie de rentrer », fait savoir ce ressortissant malien sous anonymat.

« Moi c’est Mamady Camara. Je suis un Malien vivant en Guinée Equatoriale. En fait, ils ont commencé des contrôles de papier. Il est vrai, dans tous les pays, qu’on est exposé aux arrestations dès lors que nos papiers ne sont pas en règle. Mais ici, on se fait arrêter même si on a son passeport et ses papiers au complet. Les enfants, les vieux, les femmes enceintes, personne n’est épargné. Ils ont arrêté, il y a quelques jours, des gens pour 3 jours de détention. Moi-même j’en faisais partie alors que j’ai un passeport et un visa. Comme on était trop nombreux, ils nous ont divisés en deux groupes. Mon groupe a été amené dans un poste de gendarmerie, et nous avons été détenus dans des conditions très pénibles, presque inhumaines. Nous étions plus de 40 personnes dans un petit coin de 20 cm. Nous n’avons rien mangé. Certains commençaient à tomber malade. Nos autorités peuvent parler à leurs homologues de la Guinée Equatoriale pour leur dire de nous donner à boire….»

Dans un appel téléphonique en direct de l’émission « Renouveau matin » du jeudi 27 octobre 2022, Moussa Traoré, un malien résidant à Bata, donne quelques détails de cette opération. « Depuis le jeudi dernier, ils avaient fait un communiqué pour dire à tous les étrangers de se régulariser. Le papier s’obtient jusqu’à Malabo. Par exemple, si 30 personnes font leur demande de papiers, 5 à 10 personnes au maximum obtiennent une réponse favorable. Et à un moment donné, l’endroit était carrément fermé. Certains ont reçu leurs papiers, d’autres non ».

Il appelle les autorités maliennes à faciliter l’accès aux papiers pour que les maliens puissent être dans les normes afin d’éviter les détentions arbitraires.

<strong>Comment Pr Dioncounda Traoré a géré un problème similaire  </strong>

Cette situation en Guinée équatoriale est inédite. Car si, comme en Angola voisine, l'immigration clandestine est considérée comme un crime et punie comme tel, les étrangers en situation régulière n'avaient jusque-là, aucun souci à se faire. Alors, questions : cette nouvelle donne concerne-t-elle les Maliens exclusivement ? Si oui, pourquoi ?

En 2013, Pr Dioncounda Traoré avait dépêché son ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine d'alors, Mme Traoré Rokia Guikiné, auprès des plus hautes autorités des deux pays cités pour obtenir des faveurs aux résidents maliens du fait des difficultés exceptionnelles de leur pays d'origine. Les deux présidents ont été réceptifs au message et mieux, ont fait des dons au Mali pour mieux exprimer leur solidarité.

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</item>

<item>
<title>Contentieux Cherif Haïdara&#45;Baidy Dramé :   La justice rejette la plainte de Baidy Dramé pour défaut de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/contentieux-cherif-haidara-baidy-drame-la-justice-rejette-la-plainte-de-baidy-drame-pour-defaut-de-qualite-2994559.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/contentieux-cherif-haidara-baidy-drame-la-justice-rejette-la-plainte-de-baidy-drame-pour-defaut-de-qualite-2994559.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 01:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le verdict du  jugement n° 831/ n°2924/RG/21 N°1818/RC/21 n°831/JGT21 de l’audience publique ordinaire du 03 novembre 2021 du Tribunal de grande instance de la commune VI est tombé en mai 2022. Baidy Dramé a été débouté par le tribunal en charge de l’affaire.Le bureau du Conseil supérieur de la diaspora (Csdm) tient au respect strict de cette décision de justice. Et compte se battre contre toute forme d’usurpation. </strong>

Pour contester la légalité du mandat du Président du Conseil supérieur de la diaspora (Csdm), Baidy Dramé, le désormais ex-président Conseil supérieur de la diaspora malienne de France (Csdmf), avait assigné en justice, le 10 mai 2021, M. Haïdara.

Conformément au rôle d’impartialité qui lui est dévolu, la justice malienne a tranché l’affaire en faveur du Président du Conseil supérieur de la diaspora malienne.

À travers son audience du 09 juin 2021 et ses renvois successivement aux 06, 23 juin 2021, 07, 28 juillet 2021 et 04 août 2021 pour divers motifs à la demande des parties (réplique à l'assignation, observation et répliques aux observations), Baidy Dramé a été débouté par le tribunal de grande instance de la commune VI.

Faut-il le préciser, le Président du tribunal a clos les débats et l'affaire fût mise en délibéré pour le 06 octobre 2021, mais le délibéré fût prorogé au 27 octobre 2021, puis au 03 novembre 2021.

Le Tribunal a, après en avoir délibéré conformément à la loi, statué en ces termes : « Oui le demandeur et son conseil en leurs moyens, prétentions et conclusions; oui le défendeur et ses Conseils en leurs moyens de défense; Vu les pièces du dossier; outre le ministère public qui a déclaré s'en rapporter à justice; attendu par assignation en date du 10 Mai 2021 de Maître Mamadou Bala Camara, Huissier Commissaire de Justice près le ressort judicaire de la Cour d'appel de Bamako, Monsieur Baidy Dramé, a assigné Mohamed Cherif Haïdara devant le Tribunal de céans en contestation de la moindre disposition de ses statuts; Qu'au regard de ce qui précède et par voie de conséquence, il sied de rejeter la demande du sieur Baidy Dramé comme étant mal fondée ».

En discussion juridique, attendu qu'aux termes de l'article 118 du CPCCS constitue une fin de non-recevoir à tout moyen qui tend à faire déclarer l'adversaire irrecevable sur sa demande, sans examen au fond, pour défaut de droit d'agir, tel le défaut de qualité, le défaut d'intérêt, la prescription, le délai fixé, la chose jugée.

&nbsp;

Dans la présente décision, précise-t-on, « attendu qu'il est constant en l'espèce comme prouvé que M. Baidy Drame avait reçu mandat du Président du Conseil supérieur de la diaspora malienne Mohamed Cherif Haïdara en date du 19 août 2016 en vue de rassembler la communauté malienne de France pour la mise en place d'un démembrement du Csdm-pays; que par note d'information en date du 22 septembre 2019, le bureau du Csdm de France a retiré sa confiance à Baidy Dramé, prononcé une mesure d'exclusion immédiate contre lui avant de lui en notifier par correspondance en date du 1<sup>er</sup> octobre 2019 et d'informer par message d'alerte et d'information du 14 novembre 2019 les militants du Csdmf et du Csdm, la communauté malienne de France, les autorités maliennes et françaises en France; que l'argumentaire selon lequel l'exclusion d'un membre est prononcée après une suspension de 6 mois selon l'article 68 al.3 du R.1 et l'Assemblée générale tenue le 22 Septembre 2019 qui a valu son exclusion du Csdm-France violerait les dispositions du Règlement Intérieur du Csdm et la correspondance d'information à lui adressée relative à son exclusion n'est pas déchargée par lui pour lui permettre de faire valoir ses droits ne peut prospérer dans la mesure où Baidy Dramé qui soutient que l'Assemblée générale qui a décidé de son exclusion n'est conforme au règlement intérieur a pu connaître la sanction prise à son égard et n'a pas réagi à son temps; que dès lors, il n'a aucune qualité à agir au nom du Csdm dont les statuts et règlement intérieur, régulièrement modifiés lors de la conférence nationale statutaire ne laissent cette faculté qu'au seul président. Qu'il convient, en conséquence, de déclarer son action irrecevable pour défaut de qualité à agir. Par ces motifs : statuant publiquement, contradictoirement, en matière civile et en premier ressort; Déclare irrecevable l'action de Monsieur Baïdy Dramé pour défaut de qualité; met les dépens à sa charge».

Ainsi fait, jugé et prononcé par chambre civile de céans les jours, mois et an que dessus.

En conclusion, Baidy Dramé n’a aucune qualité pour agir au nom du Csdm. Alors, force doit rester la loi.

Du côté du Président du Csdm, on se dit déterminé à ne donner aucune chance aux éventuels actes tendant  à faire de l’usurpation.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil des Maliens  de Gabon :  22 septembre célébrée avec éclat</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 12:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le peuple du Mali a commémoré la journée du 22 septembre, la date de l’Indépendance du Mali, le jeudi dernier sur toute l’étendue de son territoire. </em></strong>

Pour ne pas rester en marge de la célébration de la fête nationale, le Haut conseil des Maliens de Gabon; à travers son secrétaire général adjoint, Mahamadou Maya Semega, a marqué la date du 22 septembre 2022 à l’Ambassade du Mali au Gabon dans une rencontre d’envergure.

Placée sous le signe de « La réconciliation nationale dans la paix avec tous les Maliens à l’intérieur comme de l’extérieur », cet évènement a enregistré la présence du tout nouvel ambassadeur plénipotentiaire auprès de la République gabonaise, Mamadou Madjou Berthé, du vice-président du Conseil de Base de Gabon, Amara Diarra et de plusieurs Maliens établis au Gabon.

Au cours de la cérémonie, l’ambassadeur, appelant à l’unité des Maliens, soutiendra qu’il ne saurait être la cheville ouvrière de la  communauté malienne sans l’apport des faîtières des associations de la diaspora, qui sont des guides de nos compatriotes établis au Gabon, en particulier et en général dans le reste du monde. Selon lui, ces guides doivent œuvrer pour coudre les Maliens et non les diviser. « J’ai le devoir de tout faire pour que  le jour où je dois quitter ce pays, je pars avec la tête paisible  et l’esprit tranquille de faire ce que je peux pour réconcilier cette communauté avec elle-même »

Faisant l’historique du Mali, le vice-président du Conseil de Base de Gabon, M. Diarra soutiendra  qu’en 1222, Soundjata Keita devient le premier empereur du Mali et fixe la capitale à Niani. Il proclame la charte de Mandé 700 ans avec la proclamation de celle de l’ONU en 1945. Et de poursuivre que de 1883 à 1960, notre pays devient une colonie française sous le nom de Soudan français. Et que le 22 septembre 1960, le Mali accède à l’Indépendance  après l’éclatement de la Fédération Sénégalo-malienne. De 1960 à 1968, poursuit M. Diarra, Modibo Keita devient le président d’un Mali indépendant.

Pour sa part, le secrétaire général adjoint du  Haut conseil des Maliens de Gabon, M. Semega précise que cette cérémonie, riche en couleurs, a pu rassembler les Maliens de Kayes à Ménaka, qui ont tous répondu à l’appel. « A ma qualité de secrétaire général adjoint du Haut conseil des Maliens de Gabon, j’avoue que j’ai été honoré  par la présence d’un Ambassadeur comblé, et je profite de l’évènement pour saluer notre président Habib Sylla. Je précise que cette fête de l’indépendance est placée sous le thème de la Réconciliation nationale de tous les Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur » a-t-il conclu.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens établis à l’extérieur : Le gouvernement aux petits soins</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 09:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Depuis son arrivée à la tête du département des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, le ministre Alhamdou Ag Ilyène multiplie les initiatives pour accompagner nos compatriotes vivant à l’étranger et soulager singulièrement ceux qui sont en situation de détresse ou d’urgence. Cela, conformément à la vision clairement affichée des plus hautes autorités du pays de protéger l’ensemble des Maliens partout où ils se trouvent.<br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /></span></p>
<p style="font-weight: 400">C’est dans cette dynamique que durant les neuf derniers mois, le département en charge des Maliens établis à l’extérieur a entrepris d’énormes actions salvatrices au profit de nos compatriotes de l’extérieur. Ce, dans le but de contribuer à la réalisation d’une migration sûre, ordonnée et régulière, gage d’un développement socio-économique durable pour les pays de départ, de transit et d’accueil des migrants. Ainsi, ces importantes activités ont porté, entre autres, sur l’assistance aux Maliens établis à l’extérieur, la réalisation d’études, l’appui aux initiatives de la diaspora et l’organisation de grandes rencontres.</p>
<p style="font-weight: 400">Pendant la période de référence, l’assistance aux Maliens établis à l’extérieur a porté sur les actions relatives à l’organisation d’opérations de rapatriements massifs et volontaires de nos compatriotes en situation de détresse et de missions d’assistance dans les pays de forte concentration de Maliens. Ainsi, du 1er septembre 2021 au 22 août dernier, 5.985 migrants maliens de retour ont été assistés par l’État et ses partenaires dont l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), à travers des opérations de rapatriements d’urgence. Ces migrants viennent en majorité de la Libye et d’Algérie via le Niger.</p>
<p style="font-weight: 400">Dans le cadre de la gestion de la crise ukrainienne, le département a reçu un mandat de délégation de 75 millions de nos francs à titre d’appui pour l’hébergement, le transport, la restauration et le rapatriement. Cet appui a permis d’assister une quarantaine de compatriotes ayant fui l’Ukraine suite à l’éclatement de la guerre de la Russie, via les ambassades de leurs pays d’accueil, telles que la Türkiye, l’Allemagne, la France, etc...</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">D’autre part, dans le cadre de la gestion des arriérés de paiement des hôtels qui ont hébergé en 2020 les compatriotes de retour pendant la crise de la Covid-19, le département a effectué un paiement d’environ 1,8 milliard de Fcfa en 2021. Sur ce montant, 1,6 milliard de Fcfa a fait l’objet de mandatement du Trésor public au titre des paiements directs. La somme d’un peu plus de 252 millions Fcfa a été payée aux hôtels concernés, au titre de paiement par espèce.</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"> </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">16.000 DEMANDES DE CORRECTIONS NINA-</strong></b>En ce qui concerne l’épineuse question de la carte Nina (Numéro d’identification nationale), le ministère des Maliens établis à l’extérieur a reçu plus de 16.000 demandes de corrections Nina sur lesquelles 482 corrigées à ce jour, et les efforts se poursuivent sans relâche. Dans le cadre de l’insertion socioéconomique des migrants de retour, le département, avec l’appui du budget d’État et des partenaires internationaux, a accompagné 5.000 migrants de retour à travers des projets, depuis janvier 2022. <br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /></span></p>
<p style="font-weight: 400">Sur ce registre, des efforts remarquables ont été déployés à travers le renforcement des capacités des acteurs impliqués dans la gestion des migrations à Bamako, Kayes et Sikasso, du 4 au 16 septembre 2021. À ce sujet, trois sessions de formation ont eu lieu dans chacune des zones à l’intention de 180 structures impliquées dans la gestion des migrations sur les enjeux migratoires actuels et la politique de l’État en matière de migration, avec l’appui de l’Union européenne (UE).</p>
<p style="font-weight: 400">En outre, une série d’ateliers ont été organisés à Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et à Bamako sur la migration et le développement et le partage du nouveau plan d’actions de la Politique national de migration (Ponam) auprès des parties prenantes de mars à mai 2022. Ces formations ont permis de renforcer les capacités de 120 cadres des structures techniques, des collectivités et des organisations de la société civile, avec le soutien du projet Action de coopération sud-sud.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Il y a eu notamment l’organisation de la conférence régionale de Gao du 14 au 17 mai 2022 sur le partage du deuxième rapport de mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières avec les acteurs concernés par la migration, les avancées significatives du Mali dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières. Elle a été l’occasion pour le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine de partager la vision des plus hautes autorités de l’État sur les questions migratoires et à l’endroit de notre diaspora. Cette conférence a été organisée en partenariat avec l’OIM. </span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"> </span><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">SOUTIEN À LA DIASPORA-</strong></b>Sur le volet soutien aux initiatives de la diaspora, il faut noter le lancement de l’initiative Appel à Projet Diaspora (APD n°4), dans le cadre du projet : Appui aux investissements de la diaspora malienne dans les régions d’origine et financé par l’Union européenne et l’Agence française de développement (AFD). Depuis lors, 10 projets de développement local portés par la diaspora ont été financés dans le cadre de cette initiative. Ces projets sont totalement réalisés à la date d’aujourd’hui.</p>
<p style="font-weight: 400">Il s’agit de deux adductions d’eau, l’aménagement de deux périmètres maraîchers, trois centres de santé et six étangs piscicoles. S’y ajoutent 15 nouveaux projets pour un montant de plus de 359 millions de Fcfa en cours de réalisation, et l’accompagnement de 50 jeunes entrepreneurs (identifiés depuis la France) dans des projets innovants, avec la mise à disposition d’un fonds d’amorçage de 9,1 millions Fcfa non remboursable pour les 20 meilleures entreprises. Il faut noter que les 100 entrepreneurs ont été encadrés par des incubateurs maliens.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Par rapport aux grandes rencontres, le département a tenu avec brio, du 21 au 23 décembre passé, l’édition 2021 de la Journée internationale des migrants (JIM) délocalisée à Ségou, sous la présidence du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, et qui a vu la participation de l’ensemble des acteurs concernés par les questions migratoires. Mais aussi, l’organisation du forum maroco-malien sur l’investissement productif et la mobilisation des compétences des diasporas, du 17 au 19 mars 2022 à Bamako etc…</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de Guinée équatoriale : Se mettre en règle ou prendre le large !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-guinee-equatoriale-se-mettre-en-regle-ou-prendre-le-large-2985056.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 14:17:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>De deux choses l’une pour les Maliens entrés illégalement en Guinée équatoriale : ou ils font tout pour régulariser leurs situation d’immigrants clandestins au plus tard le 22 août 2022, c’est-à-dire dans quelques jours, ou alors ils prennent leurs cliques et claques pour quitter dare-dare le territoire équato-guinéen.</em>

L’information est rendue publique par l’Ambassade du Mali dans ce pays où, à l’instar de l’Angola voisine, l’immigration clandestine est interdite et sévèrement réprimée comme un crime dont les auteurs sont, dans le meilleur des cas, expulsés non sans avoir été dépouillés de leurs biens difficilement acquis. Et , dans le pire des cas, ils sont embastillés, objets de toutes sortes de services et jetés au gnouf dont ils ne ressortent pas toujours vivants. C’est pourquoi notre représentation diplomatique sur place invite les résidents maliens concernés à boucler rapidement la procédure de régularisation.

A bon entendeur….

<strong>Moulaye H. Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de France :    Adama Ballo sous la menace d’une expulsion à Rouen</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-france-adama-ballo-sous-la-menace-dune-expulsion-a-rouen-2976690.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2022 02:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Malgré qu’il soit bien intégré depuis trois ans, un jeune Malien habitant près de Rouen (Nord de la France, en Normandie) est sous la menace d'une expulsion. Arrivé en France en 2018, Adama Ballo est parvenu à avoir un emploi à Darnétal, près de Rouen. Son patron se bat aujourd’hui pour mobiliser les bonnes volontés afin d'empêcher l’expulsion de son employé qu'il considère comme un modèle.</strong>

Originaire du Mali, Adama Ballo est âgé de 20 ans. En 2018, il a quitté son pays sérieusement affecté (sur le plan socio-économique) par la crise sécuritaire. Dès qu’il est arrivé sur le territoire français, il a entrepris toutes les démarches nécessaires pour signaler sa présence et surtout pour trouver du travail.

Pris en charge par des associations et l’Aide sociale à l’enfance (ASE), c’est finalement à Darnétal, près de Rouen (Seine-Maritime) qu’il a pu commencer à reconstruire sa vie avec un travail, un appartement dans l’agglomération et même, depuis quelque temps, une petite amie.

Seulement voilà, il y a quelques jours, c’est un peu le ciel qui lui est tombé sur la tête quand il a reçu une obligation de quitter le territoire, sous 30 jours. Son patron, Irwin Lafilé, qui tient «<em>La Boucherie d’Alex</em>» à Darnétal a aussitôt pris fait et cause pour lui, notamment en médiatisant la situation de son employé qu’il estime injuste… et injustifiable.

«<em>Il avait 17 ans quand je l’ai recruté en apprentissage. J’avais besoin de stagiaires à l’époque quand j’ai ouvert et Adama a tout de suite montré de très bonnes aptitudes pour le métier de boucher. En plus, il est ponctuel, sérieux</em>», décrit son patron. Il insiste sur le fait qu’Adama a suivi sa formation avec application et qu’il a obtenu son CAP en seulement deux ans alors qu’on lui avait dit que trois années seraient nécessaires. Diplôme en poche, Adama a donc continué à bénéficier de la confiance de son patron au point de décrocher un CDI.

<strong>«On ne peut pas se passer d’Adama dans l’équipe»</strong>

«<em>Cela fait trois ans qu’il est avec nous, il est totalement intégré, il a son appartement qu’il a pu obtenir avec l’aide d’associations qui se sont portées garantes pour lui</em>», insiste Irwin Lafilé qui ne comprend pas du tout pourquoi son employé fait l’objet de cette décision des services de l’État. Selon lui, l’explication pourrait venir de la situation «<em>d’engorgement des tribunaux et le dossier d’Adama aurait été glissé comme ça dans la pile. Mais nous ici, on ne voit pas comment on pourrait se passer d’Adama. On a besoin de lui dans l’équipe et on l’a formé pour travailler avec nous</em>», plaide le patron de La Boucherie d’Alex.

Quant à Adama, il confesse être très «<em>stressé</em>» par cette obligation de quitter le territoire après avoir suivi tout le processus requis pour s’intégrer. «Quand je suis arrivé en France, des associations m’ont aidé à rédiger des CV parce que je voulais absolument trouver un travail», confie le jeune homme qui ne comprend pas quelle étape il a pu manquer pour se retrouver ainsi sous le coup de cette menace d’expulsion.

Son parcours exemplaire en termes d’intégration a même été diffusé via une vidéo (https://youtu.be/uUpjLKsso20) de la Chambre des Métiers et d’Artisanat (CMA) de la Seine-Maritime. Autant dire que les institutions elles-mêmes reconnaissent au jeune homme le mérite d’avoir fait d’importants efforts pour s’intégrer. Des efforts payants donc puisqu’il a un emploi stable et qu’il continue de se former au magasin.

«<em>Il est capable désormais de travailler aussi bien le bœuf que l’agneau… toutes les viandes en fait. Et il aide même pour le côté charcuterie. Maintenant, il faut qu’il continue de progresser en français et il pourra alors passer dans le magasin pour faire de la vente. Mais il parle déjà 10 fois mieux le français que lors de son arrivée il y a trois ans</em>», indique Irwin Lafilé, qui garde bon espoir que les services de l’État reviennent sur leur décision et permettent à Adama de rester en France. «<em>Nous avons rendez-vous avec un avocat cette semaine et j’ai bon espoir qu’il puisse rester</em>», constate Irwin Lafilé qui souligne qu’Adama coche toutes les cases d’une insertion réussie.

«<em>Ici à la boucherie, on est un peu comme une petite famille. Et aujourd’hui, personne dans l’équipe n’imagine devoir se passer d’Adama. Il fait partie de notre équipe et on ne peut pas se passer de lui</em>», conclut le patron de «<em>La Boucherie d’Alex</em>».

Sollicitée sur la situation d’Adama, la préfecture n’a pour l’heure pas donné suite. Ce qui ne surprend pas les observateurs. Difficile de justifier l’expulsion d’un «étranger» qui coche toutes les cases d’une insertion réussie. Le problème est politique. En disgrâce au Mali depuis le renversement du régime de feu Ibrahim Boubacar Kéita le 18 août 2020, la France est prête à tout pour contrarier les autorités de transition. Et malheureusement, de jeunes migrants en attente de régularisation vont en faire les frais.

Avant Adama Ballo, Oumar Dembélé (un jeune athlète de 19 ans) avait été expulsé le 11 mars 2022 vers le Mali malgré une forte mobilisation. Ce sportif licencié au club d’Athlétisme de Nancy était également décrit comme un modèle d’intégration par ses proches, qui continuent de dénoncer «<em>une décision injuste</em>» !

<strong>Macky Cissé</strong>

<strong>Correspondance particulière</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recueil 2022 des attentes, besoins et problèmes des maliens établis à l’extérieur : Le CESC à l’écoute de la Diaspora malienne vivant en Amérique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/recueil-2022-des-attentes-besoins-et-problemes-des-maliens-etablis-a-lexterieur-le-cesc-a-lecoute-de-la-diaspora-malienne-vivant-en-amerique-2972647.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 01:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans  le cadre  la mission d’élaboration du recueil annuel 2022, des attentes, des besoins et des problèmes de nos compatriotes établis à l’extérieur, une délégation du Conseil économique, social et culturel, conduite par son Président, M. Yacouba KATILE séjourne aux Etats- Unis d’Amérique depuis le 09 avril dernier . Elle a rencontré le dimanche 10 avril, dans les locaux de l’Ambassade du Mali à Washington la forte communauté malienne de Virginie, du Maryland et du Delaware. C’était en présence des autorités diplomatiques de ladite juridiction.</strong>

Aux termes des dispositions de l’article 107 de la Constitution : <strong>«</strong> Le Conseil économique, social et culturel collecte, rédige, avec la participation des différentes entités qui le composent, à l’attention du Président de la République, du Gouvernement et de l’Assemblée Nationale, le recueil annuel des attentes, des besoins et des problèmes de la société civile avec des orientations et des propositions ». C’est dans le cadre de l’exécution de cette mission constitutionnelle que des délégations du CESC ont sillonné l’ensemble des régions administratives du Mali, du 14 au 28 mars dernier.

La deuxième phase est consacrée aux pays qui regorgent une forte concentration de nos compatriotes.  Pour la toute première fois, les Etats- Unis d’Amérique reçoivent la mission d’élaboration du recueil des attentes, besoins et problèmes.  La délégation conduite par le Chef de l’Institution, M. Yacouba KATILE couvrira Washington, Philadelphie, Atlanta et New York.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2972649" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Katile-CESC-usa.jpg" alt="" width="650" height="488" />C’est Washington qui a constitué la première étape de la mission du CESC où les communautés maliennes de Virginie, du Maryland, et du Delaware se sont retrouvées.

Les échanges se sont déroulés dans une atmosphère bon enfant. Dans son intervention liminaire, le Président du CESC a tenu à présenter de façon succincte les missions assignées à son institution par le constituant, dont la mission d’élaboration du recueil. M. KATILE a aussi fait un large tour d’horizon des questions relatives à l’évolution de la situation socio-politique du Mali. Il n’a pas manqué de mettre l’accent sur le rôle capital que peut jouer la diaspora malienne dans le processus de la refondation de notre pays. Comme préoccupations évoquées on peut retenir entre autres : l’absence de Banque pour la diaspora, les difficultés relatives au rapatriement de Corps et au regroupement familial.

La délégation est attendue à Philadelphie le 12 avril 2022 pour le même exercice.

<strong>Baba Bourahima CISSE</strong>

<strong>Conseiller à la Communication CESC </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Guerre en Ukraine :  Qu’en est&#45;il du sort réservé aux maliens résidant dans ce pays ami ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/guerre-en-ukraine-quen-est-il-du-sort-reserve-aux-maliens-residant-dans-ce-pays-ami-2968556.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:38:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette guerre qui est considérée comme une invasion de l’Ukraine par la Communauté Internationale est aperçue comme une opération militaire spéciale par les autorités russes.

Nouvel ordre mondial en marche ou repositionnement géopolitique, ce qui nous intéresse pour notre part est le sort réservé à la communauté malienne résidant dans ce pays.

Du côté des autorités maliennes, le Ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine informe l’opinion nationale que le Gouvernement de la République du Mali suit avec une grande attention l’évolution de la situation en Ukraine, pays dans lequel vivent certains de nos compatriotes dans un communiqué signé par le secrétaire général dudit département Mme Tangara Nema Guindo et publié le 27 février 2022 ainsi qu’il suit : «Conformément à sa vocation d’assistance et de protection de nos compatriotes vivant à l’extérieur, le département rassure que toutes les dispositions adéquates sont en cours pour préserver la vie de nos compatriotes dans ce pays. Il rassure également qu’à ce jour, aucune victime malienne n’est à déplorer.

Son Excellence, le Colonel Assimi Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Dr Choguel Kokalla MAIGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement et l’ensemble de son équipe expriment leur solidarité à nos compatriotes établis en Ukraine. Le Gouvernement a mis en place un dispositif pour leur venir en aide dans l’immédiat, avant de procéder à leur rapatriement pour ceux qui le désirent.

Le Ministre se féra le devoir d’informer l’opinion nationale au fur et à mesure de l’évolution de la situation et appelle nos compatriotes à une stricte observation des mesures de sécurité. »

Aussi, l’on constate que initiatives ont été prises sur le continent en vue d’organiser le rapatriement des ressortissants africains qui sont nombreux dans ce pays. Souvent, l’on s’aperçoit que ces efforts de rapatriement sont même mutualisés entre les différentes chancelleries africaines opérant en Occident.

Au vue des informations ayant circulé sur des actes de discrimination dont sont victimes les africains qui cherchent à fuir la guerre dans ce pays, l’Union Africaine s’est vue obliger de monter au créneau pour dénoncer ces mauvais traitements : «  L'Union africaine (UA) a fait part lundi de son inquiétude après les accusations croissantes de comportements racistes à l'encontre de ressortissants africains aux frontières ukrainiennes, que certains semblent empêchés de rejoindre ou de franchir. Appliquer un "traitement différent inacceptable" aux Africains serait "choquant et raciste" et "violerait le droit international", a-t-elle souligné. ».

L’on est en droit de se poser des questions sur le sort de nos compatriotes qui ont été surpris par la guerre en Ukraine surtout que des informations font état de certains d’entre eux avaient pu quitter l’Ukraine, selon Adama DIARRA, représentant des maliens à Hongrie. Selon lui, trente-sept (37) étudiants maliens étudiaient en Ukraine, dont deux étaient  avec lui pendant deux jours avant leur départ pour la France ; Cinq (5) sont en Pologne avec une veuve polonaise dont le mari était malien (j’ai même parlé avec eux avant-hier et Cinq (5) sont en Slovaquie chez le consul honoraire du Mali à Bratislava. Pour les autres, il estime n’avoir  aucune information.

Même s’il semble que  les autorités de la Transition malienne ont, à travers l’Ambassade du Mali à Ankara (Turquie), apporté une aide financière à nos ressortissants qui devraient ainsi pouvoir subvenir à leurs besoins et rester en contact avec leurs familles, il n’en demeure pas moins que cette affaire doit être suivie de près et voir comment rapatrier urgemment nos compatriotes car la poursuite des études dans ce pays avec ce qui s’y passe n’est pas pour demain.

L’idéal aurait été de coordonner avec les autres chancelleries africaines ayant déjà pris l’initiative de rapatrier leurs ressortissants, mais le contexte malien ou nous avons la grande majorité de la communauté internationale sur notre dos peut-il nous faciliter la saisine de cette opportunité ?

Aujourd’hui, il est plus que jamais nécessaire que nos autorités œuvrent urgemment pour nous sortir de cet isolement qui ne peut être que préjudiciable à l’épanouissement de notre pays.

<strong>Lassina Sogodogo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Haut Conseil des Maliens de l’extérieur :  Le ministre A Ilyène accusé de manipulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-le-ministre-a-ilyene-accuse-de-manipulation-2954651.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 01:22:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La symbiose qui a toujours caractérisé les Maliens établis à l’extérieur est malmenée.  Elle  est en passe d’être compromise du fait du comportement du ministre de tutelle, Alhamdou Ag Ilyene, jugé tendancieux. Des sources proches du dossier, il y a des manœuvres subversives que le ministre Ag Ilyène concocte au profit d’un clan qui ne représente rien dans la diaspora.  </em></strong>

Maillon important dans la vie de la nation de par son apport économique, le vivre ensemble est la chose la mieux recommandée au sein de la diaspora malienne. Un aspect jusque-là bien partagé par les Maliens de l’extérieur  qui étaient enviés par d’autres communautés.

Mais, apprend-on, ces derniers temps, cette cohésion de la diaspora malienne serait mise à rude épreuve.

Dans les coulisses, il se raconte que  l'ex-gouverneur de Nioro du Sahel ne travaille pas à la cohésion des Maliens établis à l’extérieur.  D’autres estiment qu’il n’a pas digéré la réélection d’Habib Sylla à la tête du Haut conseil des Maliens de l’extérieur.

Depuis août 2021, ces manœuvres  dilatoires ont été décelées  au cours de sa   tentative d’explication  des conditions et les contours qui ont marqué le report à plusieurs reprises de la 7<sup>ème</sup>conférence du Haut conseil des Maliens de l'extérieur.  A cette occasion, loin des faits, ces explications ressemblaient à un réquisitoire du Haut conseil. Ce qui fera rougir  un membre de la délégation du Hcme, venu pour la rencontre. Ce dernier, excédé par les propos du ministre de tutelle, indique-t-on,  s'est permis de l’interrompre et de le contredire en des termes quasi désobligeants, créant l’émoi chez les officiels, y compris  le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga qui n'en revenait pas. Toutefois, c'est ce sentiment de "ras-le-bol" était partagé par les délégués venus pour la cause.  Car, ils avaient aussi différé toutes leurs activités pour participer à une conférence du renouvellement du bureau du Haut conseil censé n'excéder trois (3) jours. Malheureusement,  la conférence élective du Président de la faîtière des Maliens de l'extérieur a connu trois reports. Au lieu de trois jours, les Maliens de la diaspora s'en sont retrouvés à des mois d'attente sans réel fondement.

<strong>Les faits</strong>

Plusieurs sources concordantes rapportent que  ces manœuvres  n’étaient pas fortuites. Elles préparaient minutieusement la mise en selle d’une autre association qui a du mal à s’affirmer  auprès de la diaspora. Ce,  à travers la mise en application des manœuvres dilatoires visant à faire barrage à la candidature de Habib Sylla. Pire, ladite association, qui prétend défendre les intérêts de la diaspora, n’a de représentation qu’à l’intérieur du pays.

Eu égard aux récriminations susmentionnées, d’aucuns sont tentés de conclure que le  manque de vision du ministre Ilyene à rassembler les Maliens de l'extérieur divise.

<strong>Une mission inopportune en Afrique centrale</strong>

La mission de prise de contact du ministre des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine Alhamdou Ag Ilyene, effectuée du 30 septembre au 11 octobre 2021, n’aura été qu’échec et mat. L’objectif principal, qui était de s'enquérir  des préoccupations des compatriotes afin d'apporter des solutions idoines, n’a quasiment pas été atteint. Car, en la matière, pour entrer dans l’Histoire, la mission devrait se rendre dans les pays où nos compatriotes sont en grande difficulté. Notamment en  Libye, Algérie, Mauritanie et Guinée Équatoriale, où nos compatriotes ont récemment fait l’objet d’agressions barbares. Mais, il se trouve que lors de la tournée du Département, ces pays ont  été écartés.

Au cours de cette mission, précise-t-on, la délégation ministérielle a visité 4 pays dont 36 personnes à Brazzaville (Congo Brazzaville), 68 à Kinshasa (RDC), 60 à Douala (Cameroun) et à Libreville (Gabon), 46 personnes. Pour un séjour qui s’est étalé sur 12 jours, Alhamdou Ag IIyene n’a rencontré que 210 Maliens.   Ce qui fera dire à bon nombre de personnes que cette visite a été inopportune.

Après cette tournée, des messages d’indignation de certains Maliens établis à l’extérieur ont retenti. D’aucuns estiment  qu’elle  a révélé l’intention réelle du ministre de vouloir avoir une mainmise sur l’association faîtière des Maliens établis à l'extérieur.  D’où son acharnement à vouloir coûte que coûte mettre sur orbite une autre association dénommée Camex.

<strong> Madou COULOU     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion politique de l’émigration :    Comment améliorer la représentation de la diaspora malienne pour accroître son apport au pays !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/gestion-politique-de-lemigration-comment-ameliorer-la-representation-de-la-diaspora-malienne-pour-accroitre-son-apport-au-pays-2952910.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 12:53:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à sa tradition de publication sur les grands sujets et les grandes préoccupations de l’heure, Moussa Mara s’est exprimé le 1er novembre 2021 sur la question de la représentation des Maliens de l'extérieur dans les futures institutions de la République. Nous vous proposons ici une synthèse de la réflexion et ce grand intellectuel et leader politique qui nourrit la légitime ambition de diriger un jour le Mali.</strong>

«<em>Nos compatriotes de l’extérieur seront d’une importance stratégique pour le Mali post crise et indispensables à la refondation souhaitée. Nous devons en être conscients et engager ainsi une réforme profonde de leur système de représentation pour qu’ils puissent mettre à la disposition du pays le potentiel insoupçonné dont ils disposent</em>» : Telle est la conviction exprimée par l’ancien Premier ministre et leader politique, Moussa Mara, dans une tribune publiée le 1er novembre 2021.

Le Fondateur du parti Yelema (Changement) rappelle que nos compatriotes de l’extérieur représentent plusieurs millions de personnes et apportent au pays «<em>des moyens indispensables à la survie de millions d’autres compatriotes vivant sur le sol national</em>». A ce titre, souligne-t-il, «<em>ils sont indispensables à la stabilité et à la prospérité de notre pays. Ils pourraient être d’un apport encore plus important si l’Etat exploite au mieux toutes les opportunités qu’ils offrent</em>».

Et pour l’ancien Premier ministre, «<em>cela passe par l’amélioration de leur système de représentation vis-à-vis des autorités maliennes, mais également vis-à-vis des autorités des pays d’accueil</em>». Selon son diagnostic, le dispositif actuel (reposant sur les conseils de base et le Haut conseil des Maliens de l’étranger) s’est «<em>progressivement sclérosé» au point de susciter presque partout des contestations extérieures et au sein de ces structures. Tout comme il a été fragilisé  par «une politisation importante</em>» qui ne pouvait que profondément  discréditer ses responsables. De ce fait, ce dispositif a besoin d’être «<em>renouvelé et amélioré de manière approfondie</em>».

Et c’est plus que jamais le moment de le revoir d’autant plus que le gouvernement de transition a «<em>posé les jalons des réformes à travers la définition du statut de Malien de l’extérieur et de retour d’émigration». Pour M. Mara, cela permettra de «fixer définitivement qui peut mériter ce titre et qui peut également représenter nos compatriotes de l’extérieur</em>». Selon lui, le second niveau de réforme devra porter sur leur représentation et le gouvernement envisage de créer «<em>une nouvelle organisation des Maliens de l’extérieur</em>».

N’empêche que, poursuit Moussa Mara dans sa tribune, «<em>une autre option de réforme est possible et sans doute souhaitable. Elle se basera sur des changements à tous les niveaux de représentation et se traduira par un dispositif de représentation dans les pays d’accueil et un autre dispositif au niveau central. Elle pourra également comporter des suggestions sur d’autres domaines en rapport avec la représentativité de nos compatriotes de la diaspora</em>».

Dans chaque pays d’accueil, propose-t-il, les Maliens doivent être représentés par des citoyens exemplaires. Et puisque la liberté d’association consacrée par la Constitution malienne permet de créer ou de militer dans les associations de son choix, il n’est pas possible de limiter le nombre de groupements des Maliens de la diaspora. Tout comme il n’est également pas souhaitable de les inciter à se regrouper dans une superstructure associative puisque cela ne fait que «<em>déplacer les problèmes des membres au niveau de la structure faîtière</em>».

Il convient donc de «<em>laisser les citoyens animer</em>» autant d’associations qu’ils souhaitent et laisser coexister toutes les structures y compris celles ayant vocation à être des regroupements d’organisations (Conseils de base, Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne/CSDM…).

<strong> </strong><strong>Choisir tous les 5 ans des délégués élus nominalement</strong>

En revanche, rappelle l’ancien Premier ministre, «<em>l’Etat doit organiser le mode de désignation des responsables des Maliens de la diaspora pour veiller à une représentation légitime et efficace. Ce qui facilitera sa collaboration avec elle dans chaque pays</em>». Pour ce faire, il peut envisager quelques innovations. Les membres de la diaspora peuvent être ainsi appelés à choisir tous les 5 ans des délégués élus nominalement parmi toute personnalité (indépendante ou membre d’association) voulant représenter ses concitoyens de l’extérieur.

La liste électorale peut être soit celle des élections présidentielles soit le fichier de tous les titulaires de la carte consulaire. Le nombre d’élus (de 3 à 25 par exemple) dépendra de la population estimée de la diaspora malienne dans le pays. Les élus formeront un collège des délégués de la diaspora malienne du pays d’accueil, chargé de la représenter sur toutes les questions officielles, publiques ou collectives. Le collège désignera un bureau avec au moins un Président, un vice-président et un secrétaire. 2

Au niveau central, le dispositif sera une émanation des collèges des pays d’accueil. Le choix des délégués élus par un vote transparent sera de nature à améliorer «<em>fortement la représentativité et surtout la légitimité de ceux en charge de travailler avec l’Etat autour de toutes les questions liées aux Maliens de l’extérieur</em>». Ce système de représentation sera renforcé par une instance centrale appelée par exemple «<em>Conseil des Maliens de l’extérieur</em>» pouvant être créé et composé par les délégués désignés par le collège de chaque pays. Ce conseil peut être composé d’une centaine de membres répartis entre les pays en fonction du nombre de Maliens qui y vivent. Il aura un mandat de 5 ans. Le conseil fonctionnera comme une assemblée qui se réunira une ou deux fois par an. Il mettra en place un organe exécutif de 25 représentants parmi ses membres. Cet organe élira un président et son ou ses vice-présidents.

«<em>C’est cette instance et cet organe qui auront la charge de la question des Maliens de l’extérieur pendant leur mandat et désigneront des représentants à chaque occasion où cela est sollicité</em> (membre d’institutions, de commissions, d’autorités…)», le leader politique et intellectuel... Pour lui, le dispositif ainsi présenté n’est pas contradictoire avec la prise en compte des Maliens de la diaspora dans d’autres institutions comme l’Assemblée Nationale, le Conseil économique, social et culturel ou encore le probable futur Sénat. «<em>L’institution envisagée pourra nommer certains membres et d’autres pourront être élus conformément à la loi</em>», précise-t-il. Et Mara de conclure en rappelant que ce dispositif complète «<em>une réforme de notre système consulaire en y accordant la priorité aux Maliens résidant à l’extérieur pour pourvoir aux postes de consul</em>». Ce qui n’est que justice à leur égard compte tenu de leur immense apport au pays !

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Libye : Des Maliens torturés par des &amp;quot;soldats&amp;quot; appellent le Président Assimi GOÏTA au secours</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/libye-des-maliens-tortures-par-des-soldats-appellent-le-president-assimi-goita-au-secours-2947648.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 09:41:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 02 octobre 2021, aux environs de 21 heures, l'artiste chanteur Van Guitare a reçu le vocal d'une dame qui pleurait et criait profondément en expliquant désespérément le calvaire dont sont victimes des Maliennes et Maliens ainsi que d'autres noirs africains en Libye.</strong>

<strong> </strong>Selon la dame en pleure ayant gardé l'anonymat : Tout a commencé le vendredi 01 octobre 2021. Et depuis, les personnes de peaux noires vivent dans l'enfer ici en Libye. <em>‘’On ne peut même pas sortir, les soldats libyens ont occupé tout le territoire de la capitale juste pour nous arrêter sans raison. Les noirs souffrent beaucoup aujourd'hui, plus précisément les maliens. Ces militaires Libyens ont amené beaucoup de nos parents maliens. Seul Allah sait ce qu'ils sont en train de vivre à l'heure-là’’,</em> a-t-elle dit à Van Guitare en pleurant sans arrêt.

A l’en croire, elles sont sans espoir aujourd'hui, et souhaitent juste que l'État malien les vient en aide. <em>‘’Seul Allah sait si demain, je pourrai vous écrire encore. Van Guitare, en tant qu'artiste bien connu, nous te sollicitons de passer le message jusqu'à ce que le Président Assimi Goita, les autorités maliennes et africaines aient échos de cette situation afin de sortir du silence’’</em>, dira-t-elle, toujours en pleure. Et de demander à l’artiste de devenir pour eux, la voix des sans voix, en demandant de l'aide pour eux. <em>‘’Je vous en supplie, faites-en sorte que Assimi Goita reçoive ce message et dites-lui que nous souffrons énormément. Même aujourd'hui, les soldats Libyens ont pris une sœur malienne qui est même en phase terminale de sa grossesse",</em> conclura-t-elle. Avant de s’effondrer en larmes

A noter que dans ledit message vocal, la dame témoigne que cela fait près de deux mois qu'elle cherche à joindre Thierno de l'ouverture Média, pour l'expliquer ce calvaire des noirs, mais en vain.

&nbsp;

<strong>Dognoumé Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election de Habib Sylla : Les mises en garde des Maliens de l’Extérieur au Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/election-de-habib-sylla-les-mises-en-garde-des-maliens-de-lexterieur-au-premier-ministre-2945587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 01:18:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est en violation des textes du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) que M. Habib Sylla a été nommé encore président de l’organisation. Cela en violation flagrante du statut et règlement intérieur. Une véritable mascarade encouragée et fabriquée de toutes pièces par le Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga. Celui-là même qui est cosignataire du Décret N° 2021-0610/PT-RM du 13 septembre 2021 portant détermination du statut de Maliens établis à l’Extérieur et de Migrant de retour.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’article 4 dudit décret stipule que le statut  de Malien établi à l’extérieur est incompatible avec celui de Malien de l’intérieur. A ce titre, le Malien établi à l’extérieur, de retour au Mali de plus de 180 jours, ne peut se prévaloir de ce statut pour siéger dans une structure ou instance dédiée aux Maliens établis à l’extérieur ou, ni les représenter dans une association établis à l’extérieur.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, selon les textes de 2015 sur la base desquels la 7ème conférence devrait se tenir, aucun président ne doit dépasser deux (02) mandats. Et pourtant, le président sortant, Habib Sylla vient de boucler son deuxième mandat. Il a eu deux ans de bonus.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’artisan principal de cette mascarade est le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga qui n’a pas hésité en un seul instant de marcher sur les textes de l’organisation faitière des Maliens établis à l’extérieur pour son propre intérêt. Aussi, comment peut-on comprendre qu’un Chef de Gouvernement, fut-il de la transition, puisse présider une conférence alors que l’affaire est pendante devant la Cour suprême ?</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon certains indiscrétions, Dr Choguel Kokalla Maïgacompte sur le soutien du nouveau président Habib Sylla pour faire adhérer les Maliens de l’Extérieur dans l’accomplissement de ses sales besognes. À savoir: avoir l’adhésion massive des maliens établis à l’extérieur dans ses calendriers politiques. Là, c’est peine perdue car aujourd’hui le nouveau président du HCME est une coquille vide avec son clic très restreint, un Hercule en carton qui ne représente que lui-même. Se servir de lui pour soigner son image au niveau international, tel est l’objectif du Premier ministre. Mal en a pris car les Maliens établis à l’extérieur sont en train de se mobiliser pour élaborer une pétition adressée au Président de la Transition le Colonel Assimi Goïta. </span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avec cette attitude du Dr Choguel Kokalla Maïga, des interrogations persistent. Choguel a-t-il un agenda caché qui n’est pas celui du Président Goïta ? </span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur les 77 pays qui devaient prendre part à la conférence, 24 ont décidé de boycotter, refusant même de se faire représenter pour l’honneur et la dignité des Maliens de l’extérieur qui ne portent plus Habib Sylla dans leur cœur à cause de son bilan catastrophique pendant les douze (12) ans écoulés.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme le ridicule ne tue plus au Mali, c’est pourquoi M. Habib Sylla n’a pas hésiter de mentir devant le Premier ministre en lui signifiant qu’il a soutenu le mouvement M5-RFP pour la chute du Président IBK, alors qu’il a apporté ses soutiens indéfectibles au Président IBK contre le M5-RFP pendant que la résurrection battait son plein. Or, on se rappelle encore  de son appel pour soutenir IBK lors des élections présidentielles de 2018.</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, les autorités doivent immédiatement suspendre son partenariat et ses subventions au HCME sous M. Habib Sylla. Avec cette situation, les Maliens de l’extérieur sont en train de perdre confiance en leurs autorités. Et pourtant, ils apportent chaque année plus de 500 milliards de nos francs au Trésor public. Donc leur apport est incommensurable dans le développement économique du pays. </span></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans son intervention, M. Issiaka Traoré, président du Conseil de Base des Maliens du Mauritanie candidat à l’élection à la présidence du HCME, a mis le doute sur la nationalité malienne du président sortant Sylla avant de dénoncer les violations flagrantes des textes pour qu’il puisse se maintenir. Ainsi, il a invité le Président Assimi Goïta à s’impliquer personnellement dans la résolution de cette crise qui risque de prendre une tournure inquiétante si on n’y prend pas garde. Car son Premier ministre a préféré s’aligner derrière une minorité des Maliens résident à l’extérieur. Des mises en garde au Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga avant qu’il ne soit trop tard. Habib Sylla, un homme dont le doute plane sur sa vraie nationalité. Une affaire à suivre donc !</span></span></p>
<p class="yiv2065959930s14" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2065959930bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></b></span></p>
<p class="yiv2065959930s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du HCME : Habib Sylla réélu sans coup férir</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidence-du-hcme-habib-sylla-reelu-sans-coup-ferir-2944843.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 15:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux de la 7<sup>ème</sup> conférence ordinaire du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (Hcme), ont pris fin ce jeudi 15 septembre 2021 au Centre international de conférence de Bamako. À l’issue des deux jours de travaux, le président sortant Habib Sylla a encore été plébiscité pour un nouveau mandat de cinq ans.</strong>

Grand favori à sa propre succession, Habib Sylla a obtenu 60 voix contre 3 pour son concurrent,Issiaka Traoré. Cette 7<sup>ème</sup> conférence statutaire et élective du Haut conseil des Maliens de l’extérieur a d’abord été reportée à plusieurs reprises pour diverses raisons, notamment la Covid-19, la non-disponibilité des autorités.

Au terme des deux jours de travaux intenses au Cicb, le président sortant Habib Sylla du Comaga (Conseil des Maliens du Gabon) a d’abord reçu toute la gratitude du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga lors de la cérémonie d’ouverture. Ainsi, dès sa réélection, M. Sylla a affirmé toute sa disponibilité à relever le défi des Maliens de l’extérieur. À l’en croire, les Maliens vivant à l’extérieur du pays constituent un véritable levier pour le développement et l’entrepreneuriat. « Il y a certes d’énormes efforts à faire mais l’engagement du Haut conseil desMaliens de l’extérieur ne fera jamais défaut», a-t-il précisé.

Pour cet important rendez-vous des Maliens de la diaspora, plusieurs délégués des conseils de base ont répondu présent. Faut-il le souligner, le Hcme est l'organisation faîtière représentative des Maliens établis à l'extérieur. Il a été créé à la suite de la Conférence nationale de 1991 puis agréé en 1993. Il est présent dans 77 pays à travers le monde. Dans ces différents pays, l'institution est représentée par des conseils de base qui regroupent toutes les associations locales au niveau de chaque pays. C'est l'ensemble des délégués de ces conseils qui élisent tous les 5 ans le président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur.

Aussi, le Hcme a-t-il comme mission, selon la loi, de rassembler les Maliens établis à l'extérieur, de contribuer à leur protection, de les assister et de contribuer à l'image du Mali à l'extérieur, en complément de ce qui se fait par les autorités maliennes et les pays d’accueil.

<strong>Adama Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président Habib SYLLA pris en flagrant délit de forfaiture et de la manipulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-president-habib-sylla-pris-en-flagrant-delit-de-forfaiture-et-de-la-manipulation-2944659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 01:24:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour se maintenir à la tête du HCME, M. Habib Sylla, le président sortant, qui a même eu un bonus de deux ans supplémentaires, est en train d’utiliser tous les moyens pour assouvir ses besognes. </span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tout d'abord, il avait été convenu entre le Président sortant du Haut Conseil des Maliens de l'extérieur et le Ministre des Maliens de l’extérieur d'appliquer des Statuts et Règlements Intérieur du HCME de 2015 contrairement à ce qu’il avait véhiculé. Ceux de 2019, que le ministère n’a jamais reçus. </span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ensuite, ayant compris que les Statuts de 2015 ne lui permettaient pas de se représenter, (car étant à Bamako il y a plus de deux (02) ans ce qui l'arrache automatiquement son statut d'expatrié), donc sa Stratégie aujourd'hui est de créer une situation pour éliminer toute autre potentielle candidature pouvant lui barrer la route afin de s'éterniser à la présidence du HCME en piétinant les textes de l'organisation. A travers ces différents reports, M. Habib Sylla veut démontrer par la même occasion que seuls les délégués engagés à sa cause pour le nommer à la tête du Haut Conseil des Maliens veulent la tenue de cette Conférence.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans ce contexte, personne n'aurait pu contester sa légitimité. Et pour mettre en exécution cette stratégie machiavélique, il lui fallait du temps. Ce qui explique l’annulation des deux premières dates de la conférence.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La première date fixée du 27 au 28 août a été annulée sans pour autant donner d’explication convaincante.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La deuxième qui devait se tenir entre les 6, 7 et 8 septembre a aussi été annulée avec comme argument que le Ministre des Maliens de l’Extérieur devait se rendre à Abidjan, en Côte d’Ivoire et au même moment qu'une délégation de la CEDEAO serait à Bamako pour une visite d'évaluation de la transition. Le voyage du Ministre ne peut nullement empêcher la tenue de la Conférence du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur pour la simple raison que ce dernier pouvait se faire représenter par un membre de son cabinet, et la visite de la CEDEAO ne pouvait en aucune manière empêcher le bon déroulement des travaux de cette conférence. Et plus grave, toutes ces dates ont été fixées en accord avec le ministère des Maliens de l’extérieur d’après les Lettres Circulaires signées et envoyées par le Président Habib Sylla avant de les annuler toutes par la suite. L'objectif visé à travers ces annulations est de lui permettre de gagner encore du temps afin de réaliser son dessein. Mais malheureusement pour lui, la justice s’est mêlée de l’affaire avec la plainte du Président intérimaire Conseil des Maliens de Gabon (COMAGA). Ce qui a d'ailleurs causé l’annulation de la troisième convocation.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Conseil des Maliens de Gabon ayant gagné  le premier verdict et Habib le second, maintenant les regards sont braqués sur la Cour suprême avec le pourvoi en cassation du COMAGA. Donc pour le troisième round. Au lieu de dire la vraie version des faits, le président sortant du HCME, après avoir passé douze (12) ans à la tête de cette organisation, Habib Sylla préfère trouver un bouc émissaire en la personne du Ministre des Maliens de l’extérieur comme si c'était lui un obstacle à la tenue de la Conférence. Une occasion pour lui alors de mobiliser certains membres du HCME contre ce dernier. Toute chose qui va à l'encontre des intérêts du HCME.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué rendu public le samedi 11 septembre dernier et signé par le Président du COMAGA, M. Mamadou Méré Diawara, le bureau appelle la Communauté malienne et tous les sympathisants  au calme et à la sérénité face au verdict de la Cour d’Appel qui a rendu un Arrêt infirmatif pour défaut de qualité sous le prétexte que le mandat spécial du président par intérim du COMAGA, M. Mamadou Méré Diawara a été légalisé à la Mairie et non à l’Ambassade du Mali sans pour autant aller aux débats de fond. Et l’ordonnance de référés n’a aucune incidence sur la procédure de fond pendante devant les tribunaux.</span></span></p>
<p class="yiv8352840813s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président par intérim reste serein, attaché et constant dans la défense des droits et intérêts de tous les Maliens de l’extérieur en partenariat avec une vingtaine de communautés de bases pour faire obstacle au tripatouillage des textes du HCME.</span></span></p>
<p align="right"></p>
<p class="yiv8352840813s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: right;background: white" align="right"><span class="yiv8352840813bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acquisition du titre de Malien de l’extérieur :  Ce qui change selon les nouveaux textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/acquisition-du-titre-de-malien-de-lexterieur-ce-qui-change-selon-les-nouveaux-textes-2944356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 14:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Maliens de la diaspora sont désormais régis par un nouveau statut. Le décret de ce nouveau statut a été co-signé le 13 septembre 2021 par le President de la Transition, Colonel Assimi Goïta. Il faut être établi de manière permanente ou temporaire dans un autre pays, depuis au moins 180 jours consécutifs, pour mériter le titre de malien de l’extérieur désormais. </em></strong>

Ce nouveau statut des Maliens de l’extérieur ou Maliens établis à l’extérieur comprend 12 articles de 5 chapitres cadre également le titre de migrant. Le chapitre II donne une nouvelle définition du malien établi à l’extérieur avec des conditions. Selon l’article 2 de ce chapitre, est considéré comme Malien établi à l'extérieur:

« Tout citoyen malien qui, après avoir quitté le Mali, s'est établi de manière permanente ou temporaire dans un autre pays, depuis au moins 180 jours consécutifs;  tout citoyen né et résidant à l'étranger, dont l'un des parents au moins est malien et dont la déclaration de naissance a été établie au niveau d'une Mission diplomatique ou consulaire du Mali ou transcrite au Centre spécial d'état civil. » Ce qui veut dire en terme claire qu’il ne suffit d’être établi à l’extérieur. Il faut d’abord y séjourner de manière temporaire permanente depuis au moins 180 jours consécutifs pour bénéficier le statut de malien établi à l’extérieur. L’analyse de ce passage de l’article 2 du nouveau statut montre également qu’un citoyen né et résidant à l'étranger, dont l'un des parents au moins est Malien, peut bénéficier le titre de Malien de l’extérieur mais à la seule condition que la déclaration de naissance soit établie au niveau d'une Mission diplomatique ou consulaire du Mali ou transcrite au Centre spécial d'état civil.

L’article 3 du nouveau statut des Maliens de l’extérieur ajoute que le Malien de l’extérieur doit avoir sa résidence habituelle en dehors des frontières reconnues du Mali et remplir d’autres conditions qui sont entre autres : être enregistré comme résident à l'étranger auprès de la Mission diplomatique ou consulaire du Mali couvrant son pays d'accueil et être détenteur d'une autorisation de séjour ou d'un titre de résident du pays d'accueil. Ce qui signifie aussi que les migrants irréguliers communément appelés les « sans papiers » peuvent ne pas bénéficier du statut de Malien de l’extérieur.

Toutefois, précise l’article 3, le statut de Malien établi à l'extérieur peut également être prouvé par tout moyen notamment à travers les documents ci-après : l'extrait d'acte de naissance ou du jugement supplétif tenant lieu: la carte d'identité, nationale ou la carte d'identité consulaire; - la carte ou la fiche descriptive individuelle du Numéro d'identification nationale (Nina); le passeport.

L’article 4 traite la situation des Maliens de l’extérieur de retour sur le sol malien. Un délai de 180 jours est donné là-bas pour pouvoir continuer à bénéficier le statut de Malien de l’extérieur. Selon l’esprit de cet article, le statut de Malien établi à l'extérieur est incompatible avec celui de malien de l'intérieur. Le législateur a tenu à faire des mises au point à ce niveau aussi.

« A ce titre, le Malien établi à l'extérieur, de retour au Mali de plus de 180 jours, ne peut se prévaloir de ce statut pour siéger dans une structure ou instance dédiée aux Maliens établis à l'extérieur ni les représenter dans une association de Maliens établis à l'extérieur ».

Et pour mettre fin à tout équivoque, le nouveau statut et plus précisément le l’article 5 stipule : «  <em>Aux termes du présent décret, le Malien établi à l'extérieur de retour est un citoyen malien qui, après avoir résidé à l'étranger pendant aux moins 180 jours, est retourné au Mali de façon volontaire ou involontaire</em> ». Le contexte du retour est aussi déterminant ici. C’est le retour est volontaire selon l’article 6, l’intéressé garde son statut de Malien établi à l'extérieur pendant 180 jours à compter de la date de son retour, mais à condition qu’il déclare son retour à la Délégation générale des Maliens de l'extérieur ou au niveau d’une antenne d'accueil et d'information des Maliens de l'extérieur. Par contre, si c’est un retour involontaire comme on a l’habitude de voir régulièrement (rapatriement), la personne dispose un délai d’un an pour toujours garder son statut de malien établi à l’extérieur.

Comme évoqué en haut, le nouveau statut traite également la situation de migrant de retour. L’article 7 du chapitre III précise que le migrant de retour est un citoyen malien qui, après avoir émigré vers un pays étranger, est retourné au Mali de façon volontaire, involontaire, ayant rempli ou non les critères pour bénéficier du statut de malien établi à l'extérieur. Contrairement cas de malien de l’extérieur de retour, l’aspect volontaire ou involontaire n’a pas assez d’importance. Que le retour soit volontaire (migrant qui a décidé de rentrer au Mali de son propre gré, article 8) ou involontaire (migrant qui a fait l'objet d'une expulsion, d'un refoulement ou d'une reconduite à la frontière, article 9), le migrant conserve son statut de retour pendant un délai de vingt-quatre (24) mois à compter de sa date d'entrée (article 10) du nouveau statut.

La signature de ce nouveau statut des maliens établis à l’extérieur a eu lieu un jour seulement de la tenue de la 7ème conférence ordinaire du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (du 14 au 15 septembre 2021.

La cérémonie d’ouverture de cette 7<sup>ème</sup> session était présidée par le Premier ministre, chef du Gouvernement de la Transition. Elle avait pour thème : le rôle de la diaspora dans la refondation de l’Etat ».

Une cérémonie au cours de laquelle, le Chef du Gouvernement a rappelé l’importance combien capitale de la diaspora malienne.

« Les Maliens établis à l’extérieur ont toujours répondu favorablement à l’appel de la Nation. On se rappelle encore en 2012, quand notre pays était menacé dans son existence, vous avez été parmi les premiers à intervenir pour soutenir l’effort de guerre », a reconnu le Premier ministre, chef du Gouvernement.

Conformément à l’objectif recherche, cette 7<sup>ème</sup> Conférence a permis d’examiner les causes profondes des migrations actuelles, la contribution positive des migrants au développement et les défis actuels imposés par les migrations irrégulières en vue de proposer des solutions durables pour une meilleure gouvernance des enjeux migratoires et de renouveler les instances du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. Et c’est le Président sortant du Hcme, Habib Sylla qui a été reconduit pour un nouveau mandat de 5 ans. Il a été élu à 60 voix contre 3 pour son adversaire.

Une élection déjà contestée par certains. Ils pensent que cette élection d’Habib Sylla à la tête du Hcme est une violation du nouveau statut des Maliens établis à l’extérieur.

« <em>Habib Sylla a été élu à la tête du Hcme, en violation du nouveau décret portant détermination du statut de Malien établi à l'extérieur et de migrant de retour. Il n’est même pas Malien de l’extérieur. Le nouveau statut aussi signé est aussitôt violé. Habib Sylla est au Mali depuis 2 ans</em> », a dénoncé Samba Gassama dit Samba général, un activiste malien résident en France et très connu sur les réseaux sociaux.

Affaire à suivre.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choguel Maïga, Premier ministre : « Habib Sylla est un responsable de qualité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/choguel-maiga-premier-ministre-habib-sylla-est-un-responsable-de-qualite-2944372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 13:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plusieurs reports successifs liés aux conditions d’organisation, le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) a enfin tenu sa 7<sup>ème</sup> conférence ordinaire les 14 et 15 septembre au cicb. La cérémonie d’ouverture de ladite conférence a été présidée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. </strong>

Dans son intervention, le chef du gouvernement de transition a reconnu le sens élevé du dialogue et d’écoute du premier responsable de la faitière des Maliens établis à l’extérieur, M. Habib Sylla. Selon lui, le problème du Mali c’est les protestions sur les réseaux sociaux, les menaces, les intimidations et la calomnie qui sont utilisés par certains pour atteindre leur objectif.

« Votre président, lorsque le gouvernement à bon droit, avait mis des réserves sur les dates qui avait été retenues, et certaines conditions d’organisation, a donné la preuve qu’il est un responsable de qualité », a salué le Premier ministre Maïga.

Pour lui, lors des discutions avec le gouvernement, Habib Sylla a donné la preuve qu’en étant responsable, en dialoguant, en discutant avec les autorités du pays, on peut atteindre ses objectifs dans l’honneur et dans la dignité.

« Il a négocié pendant des jours, y compris à la suite d’une décision de justice, il a su attendre. Il a mené des discussions fructueuses avec son ministre dont il n’a pas tenté de contester l’autorité », a fait savoir le chef du gouvernement, sous un tonnerre d’applaudissement des participants.

Toute cette attitude et conduite du président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, M. Habib Sylla, « nous les avons appréciées. C’est pour ça que je le félicite et dis aux Maliens que ce n’est pas en bloquant, ce n’est en menaçant, ce n’est en marchant qu’on obtient ce qu’on veut du gouvernement de transition ».

« De l’esprit de dialogue, de négociation, on peut tout faire ensemble au Mali. Aujourd’hui, le Mali a besoin de tous ses fils. Aucune frange de la population à elle seule ne peut sortir le Mali de la situation où il est. Il faut qu’on soit tous ensemble », a indiqué Choguel K Maïga.

En effet, les Maliens établis à l’extérieur sont estimés à plusieurs millions de personnes qui jouent un rôle déterminant dans la vie de la nation. Le Mali dispose d’une diaspora pleinement engagée dans le processus de développement national et le soutien constant aux familles restées au pays. Ils sont les vrais ambassadeurs de l’image du Mali dans leurs pays respectifs.

« Les Maliens établis à l’extérieur ont toujours répondu favorablement à l’appel de la nation. On se rappelle encore qu’en 2012, quand notre pays était menacé dans son existence, vous avez été parmi les premiers à intervenir et soutenir l’effort de guerre », a fait remarquer le chef du gouvernement.

Par ailleurs, il a salué la pertinence du thème retenu pour la 7<sup>ème</sup> conférence extraordinaire du Haut conseil des Maliens de l’extérieur intitulé : ‘’Le rôle de la diaspora dans la refondation de l’Etat’’.

« Je me réjouis du choix de ce thème et de votre engagement à vous inscrire dans le soutien à la refondation en cours dans notre pays. Les réformes concernant la gestion des maliens de l’extérieur sont d’ores et déjà engagés par le gouvernement de transition », dira le Premier ministre Maïga.

La question de la refondation, ajoute-t-il, est plus qu’un simple phénomène de mode. C’est une question incontournable pour le Mali. Refonder le Mali est vital à sa survie et à son redressement. C’est pourquoi le Plan d’action gouvernemental en a fait l’un des axes majeurs.

<strong>Adama DAO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hcme :  Habib Sylla plébiscité pour 5 ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/hcme-habib-sylla-plebiscite-pour-5-ans-2944350.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/hcme-habib-sylla-plebiscite-pour-5-ans-2944350.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 12:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Maliens établis à l’extérieur ont choisi la continuité dans l’unité en choisissant Habib Sylla comme président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur à l’issue des travaux de la 7<sup>ème</sup> conférence de ladite organisation.  </em></strong>

Il a été élu sans surprise avec 60 voix pour, contre 3 voix pour son challenge. Habib Sylla a comme premier vice-président, Mohamed Sidibé de la Guinée. Le poste de 2<sup>ème</sup> vice-présidence a été confié à Bouya Coulibaly, président du conseil de base des Maliens de la RDC.

« Ceux qui m’ont choisi, je les remercie pour la confiance renouvelée. Je salue M. Ba de la France qui a voulu tenter aussi sa chance. Malheureusement, son dossier n’a pas pu prospérer. Quand à mon challenge qui était M. Traoré, président des Maliens de la Mauritanie, je le félicite aussi pour son courage », a remercié Habib Sylla.

En effet, dans chaque compétition, il y a toujours un vainqueur et un vaincu. M. Sylla pense que la démocratie, c’est aussi ça. « Moi, je pense que s’il y a vainqueur, c’est la communauté des Maliens de l’extérieur. Mon premier objectif va être de réconcilier les Maliens de l’extérieur, parce que je pense que notre pays, de l’intérieur comme à l’extérieur, a besoin de la réconciliation », a-t-il annoncé.

Pour lui, notre pays a besoin de tous ses fils pour amorcer cette dynamique que nous cherchons tous pour retrouver notre ‘’Mali Koura’’.

« Je vous rassure que nous allons tout faire pour que les Maliens de l’extérieur puissent apporter tout leur savoir-faire. C’est de vrais compatriotes. Ils sont à l’extérieur mais n’ignorent pas ce qu’ils font à l’intérieur pour que notre pays se développe », a commenté le président du Hcme.

Sans cacher son soutien au gouvernement de transition, il a déclaré : « Nous allons aider les autorités de la transition à atteindre les objectifs qui leur sont assignés. Ils peuvent compter sur les Maliens de l’extérieur. Nous allons tout faire pour que notre contribution ne puisse pas faire défaut ».

Mission accomplie pour les délégués venus de tous les pays membres du Hcme pour prendre part à la 7<sup>ème</sup> conférence élective. « Ils peuvent compter sur moi. Je connais déjà les maux qui minent les Maliens de l’extérieur », a rassuré le sieur Sylla.

<strong>Adama DAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Septième Conférence Ordinaire Élective du HCME : Habib Sylla rempile pour un nouveau mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/septieme-conference-ordinaire-elective-du-hcme-habib-sylla-rempile-pour-un-nouveau-mandat-de-5-ans-2944179.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 06:40:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travaux de la 7ème Conférence Ordinaire  Élective  du Haut  Conseil des Maliens  de l’Extérieur (HCME) qui  ont porté  sur le thème: « Rôle et place  des Maliens  établis  à l'extérieur  dans  la refondation de l’État au menu des échanges», se sont achevés le 15 Septembre 2021 au Centre International de Conférences de Bamako(CICB) sous  la présidence du ministre  des Maliens établis  à l’extérieur et de l’intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyene. Habib Sylla, du comité de base du Gabon  et   président sortant, a  été largement  plébiscité par les Maliens de la diaspora. Les travaux ont enregistré  la présence  de 52 délégués dont 11 de ses représentants dans les institutions  du pays. Ce qui a fait un total de 63 personnes. Parmi les votants,   60 voix  ont été  attribuées  au président sortant Habib Sylla  contre 3 voix pour  son rival  Issiaka Traoré  du comité  de  base  de la Mauritanie. Habib Sylla dirige un bureau de 33 membres dont 4 vices présidents,  des coordinations  de zones, des commissions, etc. Les travaux ont été  supervisés par le cabinet Alou Kéita représenté par le Clerc d’huissier Abdoulaye Sangaré, qui a confié que du début à la fin du processus de la conférence, tout s’est déroulé dans la transparence totale.

Ému  d’avoir été plébiscité  par ses compatriotes de la diaspora, Habib Sylla, a fait la parallèle  entre sa victoire  et celle de la transition en cours au Mali. « Comme le HCME est né en 1991 sous une transition. Nous voilà être élu sous une transition  encore. Nous allons donner le nom de la transition malienne à cette victoire pour qu’elle réussisse comme on a réussi à organiser cette 7ème conférence ordinaire élective sous votre impulsion monsieur le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine », a déclaré Sylla. Il s’est réjoui du franc parlé et de l’amour du ministre Alhgamoud Ag Ilyène pour le Mali et pour les Maliens de l’extérieur. «Quand on a décidé qu’on veut organiser cette conférence, à  chaque fois, vous avez  été claire, véridique avec nous. Je  pensais que  vous étiez  contre  nous. Mais au finish, j’ai trouvé que ce que vous avez dit et conseillé  est meilleur. C'est-à-dire organiser la conférence dans les conditions pour que l’élection ne souffre d’aucune contestation.  Ce qui a été le cas ce soir», a fait savoir Habib Sylla.  Il a remercié les autorités de la transition d’avoir tenu promesse, aux délégués d’avoir patienté pour que l’élection se fasse, aux partenaires pour leur soutien et accompagnement à leurs côtés. «Aujourd’hui je ne vais pas faire de revendications, mais nous allons vous faire part de nos revendications avant d’y rentrer. On réaffirme notre soutien indéfectible et total à la transition malienne », a indiqué le président Sylla.

Plusieurs recommandations ont été formulées au terme des travaux par les délégués. Parmi elles, l’on note  entre autres, la mise  en œuvre d’un programme spécifique destiné à la diaspora intellectuelle ; le renforcement du programme Tokten ; la recherche  de nouvelles  sources  pérennes de financements au sein du HCME, au niveau  de l’État, et auprès d’autres partenaires ;  l’élaboration d’un manuel de gestion financière  pour le recrutement d’un agent comptable qualifié ;  l’élaboration d’un plan de  mobilisation  de ressources financières interne ; l’élaboration d’une démarche de mobilisation de ressources financières externe  à travers l’identification des PTF qui interviennent sur la question de la migration et les chancelleries ; le développement de relation de partenariat avec  les organisations de la société civile malienne qui s’occupent des questions de migration ; l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan de communication ; la révision à la hausse des  quotas du mode de  désignation des délégués  au niveau des institutions de la République organe délibérant, décentralisé issu de la régionalisation ; la production annuelle d’un rapport d ‘activités à soumettre au gouvernement ; l’ouverture de nouveaux consulats dans les zones de grande concentration des Maliens ; la mise à disposition de carte d’identité consulaire biométrique; l’ouverture  de centres culturels et d’écoles du Mali auprès des ambassades et consulats ; la collecte et la diffusion des documents sur les potentialités et opportunités pour davantage d’investissement au Mali ; le plaidoyer pour l’adoption des mesures spéciales relatives en faveur des opérateurs économiques  des Maliens établis à l’extérieur ; l’appui aux programmes et projets de développement par des Maliens de l’extérieur ; la sensibilisation de la diaspora intellectuelle pour favoriser sa participation aux activités  des hauts  conseils des maliens pays  d’une part. Et d’autre part, à faire du lobbying en faveur du Mali pour le développement socio-économique et le rayonnement du Mali ; la sensibilisation des hauts conseils maliens pays pour  le développement des relations d’échanges, socio culturelle au sein  des communautés maliennes d’une part, et d’autre part,  entre les communautés maliennes et celles des pays d’Afrique ; l’engagement de l’ensemble de la communauté  dans la lutte contre la migration irrégulière au regard de son drame   humain  devenus insupportable.

Le ministre Alhamdou Ag Ilyene a salué le nouveau président pour son plébiscite. Avant de l’inviter à s'atteler à ramener la paix, l’unité, la sérénité,  et la cohésion au sein de la diaspora malienne qui est un exemple envié, un cas d’école dans le monde. La mise en œuvre des recommandations pertinentes que vous avez  formulé,  me permettra d’améliorer la gestion des migrants et de nous tous.  « Percer de tous vos efforts pour dépasser vos contradictions internes », a fortement insisté le ministre auprès du nouveau bureau du HCME dirigé par Habib Sylla.

<strong> Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HCME : Habib Sylla réélu pour un nouveau mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/hcme-habib-sylla-reelu-pour-un-nouveau-mandat-2944162.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 01:09:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travaux de la 7ème Conférence ordinaire du Haut conseil des Maliens de l'extérieur se sont tenus du 14 au 15 septembre dernier au CICB, sous le thème : « le rôle de la diaspora dans la refondation de l’Etat ». La cérémonie d'ouverture de cette importante assise était présidée par le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, en présence de plusieurs membres du Gouvernement dont le ministre des Maliens établis à l'extérieur, de l'Intégration africaine,Alhamdou Ag Ilyène, du Président  sortant du HCME, Habib Sylla, ainsi que des délégués venus de 77 pays à travers le monde.

Pendant deux (2) jours les délégués ont passé au peigne fin les rapports d'activités et financier du HCME pour la période 2015-2020; la relecture des Statuts et Règlement intérieur et procédé au  renouvellement des instances de l’Institution.

Pour le poste de président du Haut Conseil des Maliens de l'extérieur, le Président sortant, Habib Sylla, candidat à sa propre succession était  à face à deux autres prétendants à savoir Abdoulaye Bah de Paris, le dossier de ce dernier a été rejeté par la commission élection car il est incomplet, et   Issiaka Traoré de Nouakchott.

C'est à l'issue des votes des délégués, sans surprise, le puissant le président du Haut conseil des Maliens de l'Extérieur, Habib Sylla  a été réélu pour un troisième mandat à la tête de l'organisation avec 60 voix contre 3 pour son adversaire Issiaka Traoré de la Mauritanie.

Auparavant à l'ouverture des travaux, le président Habib Sylla a fait l’historique du HCME, avant de saluer l’accompagnement des plus hautes autorités. «Trente après, le Haut Conseil des Maliens de l’extérieur a grandi, mûri. Il est présent dans 77 pays à travers le monde. Reconnu d’utilité publique, il a participé à tous les combats pour la liberté et la dignité tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, pour le développement économique, social et culturel du pays», a détaillé Habib Sylla, précisant que les travaux de cette conférence visent également à bien structurer le HCME, et cela conformément à l’esprit de la 6ème Conférence ordinaire de l’organisation.

Pour sa part, le ministre Alhamdou Ag Ilyène a exprimé sa satisfaction pour le choix de la thématique qui évoque les 4 axes prioritaires de la Transition, à savoir le renforcement de la sécurité, les réformes politiques et institutionnelles, l’organisation des élections générales et la lutte contre l’impunité.

« Je me réjouis du choix du thème retenu et de votre engagement à vous inscrire dans le soutien à la Refondation en cours de notre Etat, notamment votre participation aux prochaines Assises Nationales de la Refondation » a déclaré Choguel K. Maiga. « Les Maliens établis à l’extérieur ont toujours répondu favorablement à l’appel de la Nation. On se rappelle encore en 2012, quand notre pays était menacé dans son existence, vous avez été parmi les premiers à intervenir pour soutenir l’effort de guerre » a-t-il rappelé. Et il a annoncé que dans le cadre de la lutte contre la migration irrégulière notamment les réseaux de passeurs, l’application de la Loi N 2012-023 du 12 juillet 2012, relative à la lutte contre la traite des personnes, le trafic des migrants et des pratiques assimilées. Il a précisé que cette loi est en cours de relecture pour prendre en charge de manière précise la lutte contre les passeurs.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comaga :  Mamadou Méré Diawara, un obstacle à la cohésion des Maliens du Gabon</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/comaga-mamadou-mere-diawara-un-obstacle-a-la-cohesion-des-maliens-du-gabon-2943837.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 12:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Usurpation de titre, tentative de délocalisation du bureau du conseil malien du Gabon, formation d’un bureau hors norme de 117 membres, bref, violation flagrante des statuts et règlements du Comaga. Voilà des raisons pour lesquelles Mamadou Méré Diawara a été exclu du bureau du Comaga. Depuis ce jour, il est en rébellion contre Habib Sylla, président dudit conseil et met en danger la cohésion au sein des Maliens du Gabon.   </strong>

« Les personnes qui s’agitent au Gabon, nous les connaissons très bien. Il y a certains même qui étaient qui dans le bureau. Donc, ce sont des anciens collaborateurs du président Habib Sylla. Ils ont été éjectés du bureau après avoir commis des erreurs graves », explique Mahamadou, secrétaire général adjoint du Comaga.

Tout à commencer quand le mandat d’Habib Sylla est arrivé à terme. Le bureau a été renouvelé par consensus à l’époque. Ce consensus a donné le plein pouvoir à Mamadou Méré Diawara qui était le vice-président. A la grande surprise de tous et sans l’accord d’Habib Sylla, il a remembré ce bureau de consensus d’une manière pas normale. Selon les statuts et règlement, le bureau doit être de 17 à 45 membres. En l’absence du président, il a formé un bureau de 117 membres, composé uniquement de ses proches.

« Pour que le Haut conseil des maliens valide le bureau, c’était difficile pour la commission de validation. Le bureau n’était pas conforme aux statuts et règlements. Mamadou Méré Diawara, en formant ce bureau de cent dix-sept membres, a mis toutes les personnes qui étaient proches de lui. Il avait des idées derrière la tête. Puisqu’il n’a pas respecté les statuts et règlement, Habib lui a signifié que le bureau ne peut pas être validé parce qu’il ne répond pas aux critères. Il a demandé à ce qu’il revoit le bureau et cela n’a pas été fait », explique M. Séméga.

Autre faute grave ! A un moment, les mêmes personnes ont même délocalisé le siège de la Comaga. Or là aussi, les statuts et règlement disent que pour délocaliser le bureau, il faut qu’au moins les 2/3 des membres soient d’accord. Ils n’ont pas respecté ce critère aussi.

Pire encore ! Mamadou Méré Diawara a rédigé une lettre en imitant la signature du président Habib et ce faisant passé pour lui. Une lettre adressée à l’ambassadrice du Mali au Gabon. Il a formulé la lettre comme si c’était le président du Comaga qui l’a rédigé, demandant un local au sein de l’ambassade pour tenir les réunions.

« Au lieu d’écrire ‘’le vice-président demande’’, il a écrit ‘’le président demande ‘’.  Ça, c’est usurpation de titre. Le président n’a jamais adressé une lettre à l’ambassadrice, demandant une salle de réunion. Notre bureau est le seul bureau qui défend les Maliens au Gabon. Les autorités gabonaises le savent », indique Mahamadou Séméga, secrétaire général adjoint du Comaga.

Par ailleurs, Mamadou Méré Diawara brandit l’article 7 qui dit : ‘’toute absence de 6 mois sans justification, la personne est exclue du bureau’’ pour dire que M. Habib est absenté du Gabon. Donc, il n’est plus le président du Comaga. Il ignore qu’Habib Sylla n’est plus seulement le président du Comaga, mais le président de tous les Maliens de l’extérieur.

« Une fois que tu es le président de tous les Maliens de l’extérieur, tu es obligé de siéger au Haut conseil. Cela justifie l’absence d’Habib Sylla. En aucun cas, il ne peut être exclu. Mamadou Méré Diawara a été exclu parce qu’il s’est autoproclamé président par intérim du Comaga », conclu notre interlocuteur.

<strong>Adama DAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du HCME à la Cour d’appel de Bamako : Le Tribunal déboute  Mamadou Meré Diawara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/affaire-du-hcme-a-la-cour-dappel-de-bamako-le-tribunal-deboute-mamadou-mere-diawara-2943672.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 13:41:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est bien le président sortant du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla qui convoquera et présidera les travaux de la 7è conférence de l’institution faitière des Maliens Etablis à l’extérieur, ainsi en a décidé la Cour d’Appel de Bamako.</em></strong>

La Cour d’Appel de Bamako a tranché le 10 septembre 2021 sur l’affaire dite de « fin de mandat de Habib Sylla, président sortant du Haut conseil des Maliens de l’extérieur… ». Les magistrats de cette Cour ont infirmé l’ordonnance du juge  des référés.

A travers la plainte du Conseil de base des Maliens du Gabon (COMAGA), par le président intérimaire Mamadou Méré Diawara, la décision le tribunal de la Commune VI avait donné raison au président intérimaire du COMAGA, M. Diawara et « constate que le mandat de Habib Sylla, président sortant du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a expiré depuis Mai 2020 ». La justice avait « constaté également l’absence de  M. Sylla au Gabon ». Conséquence : Les juges référés avaient ordonnés à Habib un sursis à tenir toute conférence ou réunion au nom et pour le compte du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME).

Tout est bien qui fini bien. Désormais, l’affaire est close avec le verdict de la Cour d’Appel.

Au Quartier général du HCME, à la Cité Unicef, la nouvelle a été accueillie avec joie par les délégations de plus 57 pays, venues  représenté les conseils de Base du Haut conseil des maliens de l’extérieur. L’on se souvient qu’à a veille de la 7è conférence, la justice avait été saisie sur une plainte de M. Diawara occasionnant du coup le report de la conférence.

Après cette victoire qui ouvre désormais le champ libre à Habib Sylla de convoqué et présidé la 7è conférence nationale. Pour rattraper le temps perdu, le président sortant en attendant la fixation d’une nouvelle date de la 7<sup>e</sup> conférence, invite ce matin  le Conseil d’administration pour statuer sur plusieurs points importants de la faitière des Maliens de l’extérieur

Le HCME, est la structure faitière de plus de 4 millions de maliens de l’Extérieur : 67 Conseils des Maliens de l’Extérieur (CBME).

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur : Habib Sylla gagne devant la Cour d’Appel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-habib-sylla-gagne-devant-la-cour-dappel-2943625.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 10:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir mis en place un bureau parallèle au Gabon, des individus avec à leur tête un certain  Mamadou Méré Diawara ont voulu profiter de la 7<sup>ème</sup> conférence élective du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) pour évincer Habib Sylla de son poste de président. La justice était leur dernier ressort après avoir tout tenté en vain. Et cette justice fonctionne endroit pas avec la haine. Ainsi, à travers un arrêt de la Cour d’Appel, elle vient de rejetter l’assignation de Mamadou Méré Diawara contre Habib Sylla pour ‘’défaut de qualité’’</em></strong>

En première instance, le Tribunal de Grande Instance de la commune VI avait déclaré recevable en la forme, l’assignation de Mamadou Diawara dit Méré. Au fond, le Tribunal avait aussi déclaré son action bien fondée.

Très vite, le bureau du HCME à travers son avocat Me Hassane Barry a fait appel de cette décision. Et la Cour d’Appel de Bamako a statué sur le dossier le vendredi dernier. En effet, dans son Arrêt  N° 386 rendu le vendredi 10 septembre dernier, la Cour d’Appel, dans l’affaire Habib Sylla contre Mamadou Diawara dit Méré, statuant publiquement contradictoirement en matière civile et en dernier ressort, en la forme reçoit l’appel interjeté. Dans le fond, elle l’a déclaré bien fondé. Avant d’infirmer l’Ordonnance N°942 du 06 septembre 2021 du Tribunal de Grande Instance de la Commune VI du District de Bamako en toutes ses dispositions.

Statuant à nouveau, la Cour a déclaré irrecevable l’assignation de Mamadou Diawara dit Méré pour défaut de qualité. Avant de mettre les dépens à la charge de l’intimé.

Après le verdict, le bureau du HCME, les présidents de conseil de base et les délégués se sont réunis au siège de la faitière à la Cité des Enfants. Cette réunion qui avait l’allure d’une fête a été l’occasion pour eux de saluer la justice malienne et les efforts de leur avocat, Me Hassane Barry. A l’issue de la rencontre, Me Barry a indiqué que le dossier Mamadou Méré Diawara contre Habib Sylla a été évoqué devant la Cour d’appel de Bamako. D’après lui, la Cour a statué et la décision du Tribunal de Grande Instance de la commune VI  qui ordonnait un certain nombre de mesures contre Habib Sylla a été totalement cassée et annulée. Statuant à nouveau, dit-il,  la Cour d’Appel a déclaré l’assignation de Mamadou Méré Diawara irrecevable et l’a condamné aux dépens. Pour Me Hassane Barry, il n’y a plus aucun problème pour la tenue de la conférence ordinaire élective du HCME, puisque tout est rentré dans l’ordre.

De son côté, le 1<sup>er</sup> vice-président du Conseil des Maliens du Gabon (COMAGA) Amara Diarra s’est réjoui de cette décision de la justice. Selon lui, le COMAGA a envoyé une forte délégation pour la 7<sup>ème</sup> conférence afin d’apporter son soutien à son candidat Habib Sylla. Il a précisé que c’est son bureau qui est reconnu par le HCME et par les autorités gabonaises.

« Je suis très content pour la justice de mon pays surtout pour la Cour d’Appel qui a dit le droit. Il faut saluer ces magistrats, saluer notre justice parce qu’à un moment,  on s’était senti orphelin, marginalisé alors que ce n’est pas le cas », a déclaré Habib Sylla, qui a félicité la justice au nom de tous les Maliens de l’extérieur. « Maintenant, nous pouvons dormir en paix pour faire notre conférence comme nous l’avions souhaité », s’est-il réjoui. Avant d’ajouter qu’il est un président comblé car, il a convoqué une conférence statutaire, au compte de laquelle, les membres du HCME, malgré les contraintes de la Covid-19 et de la distance, ont répondu favorablement. Habib Sylla a précisé que sur les 77 pays du HCME, 53 présidents de conseils de base sont à Bamako en plus des délégués dûment mandatés  par les présidents qui n’ont pas pu faire le déplacement. D’après lui, malgré les reports que la 7<sup>ème</sup> conférence a connus et les coûts financiers que cela a pu entrainer sur leurs activités, les présidents des conseils de base et les délégués sont restés mobilisés. Enfin, il a promis que la 7<sup>ème</sup> conférence se tiendra dans les meilleurs délais avec la bénédiction des plus hautes autorités du pays.

<strong>G.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation de la 7ème Conférence du HCME : Le président Habib SYLLA pris en flagrant délit de forfaiture et de la manipulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/organisation-de-la-7eme-conference-du-hcme-le-president-habib-sylla-pris-en-flagrant-delit-de-forfaiture-et-de-la-manipulation-2943479.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/organisation-de-la-7eme-conference-du-hcme-le-president-habib-sylla-pris-en-flagrant-delit-de-forfaiture-et-de-la-manipulation-2943479.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 01:14:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <i>Pour s’éterniser à la tête de la présidence du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, M. Habib Sylla est en train de piétiner les textes de l’organisation à travers les multiples reports des différentes dates de la conférence sous prétexte que le Ministre des Maliens de l’Extérieur serait en déplacement pour la Côte d’Ivoire et au même moment une délégation de la CEDEAO à Bamako pour une visite d’évaluation de la transition.</i></span></b></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour se maintenir à la tête du HCME, M. Habib Sylla, le président sortant, qui a même eu un bonus de deux ans supplémentaires, est en train d’utiliser tous les moyens pour assouvir ses besognes. </span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tout d'abord, il avait été convenu entre le Président sortant du Haut Conseil des Maliens de l'extérieur et le Ministre des Maliens de l’extérieur d'appliquer des Statuts et Règlements Intérieur du HCME de 2015 contrairement à ce qu’il avait véhiculé. Ceux de 2019, que le ministère n’a jamais reçus. </span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ensuite, ayant compris que les Statuts de 2015 ne lui permettaient pas de se représenter, (car étant à Bamako il y a plus de deux (02) ans ce qui l'arrache automatiquement son statut d'expatrié), donc sa Stratégie aujourd'hui est de créer une situation pour éliminer toute autre potentielle candidature pouvant lui barrer la route afin de s'éterniser à la présidence du HCME en piétinant les textes de l'organisation. A travers ces différents reports, M. Habib Sylla veut démontrer par la même occasion que seuls les délégués engagés à sa cause pour le nommer à la tête du Haut Conseil des Maliens veulent la tenue de cette Conférence.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans ce contexte, personne n'aurait pu contester sa légitimité. Et pour mettre en exécution cette stratégie machiavélique, il lui fallait du temps. Ce qui explique l’annulation des deux premières dates de la conférence.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La première date fixée du 27 au 28 août a été annulée sans pour autant donner d’explication convaincante.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La deuxième qui devait se tenir entre les 6, 7 et 8 septembre a aussi été annulée avec comme argument que le Ministre des Maliens de l’Extérieur devait se rendre à Abidjan, en Côte d’Ivoire et au même moment qu'une délégation de la CEDEAO serait à Bamako pour une visite d'évaluation de la transition. Le voyage du Ministre ne peut nullement empêcher la tenue de la Conférence du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur pour la simple raison que ce dernier pouvait se faire représenter par un membre de son cabinet, et la visite de la CEDEAO ne pouvait en aucune manière empêcher le bon déroulement des travaux de cette conférence. Et plus grave, toutes ces dates ont été fixées en accord avec le ministère des Maliens de l’extérieur d’après les Lettres Circulaires signées et envoyées par le Président Habib Sylla avant de les annuler toutes par la suite. L'objectif visé à travers ces annulations est de lui permettre de gagner encore du temps afin de réaliser son dessein. Mais malheureusement pour lui, la justice s’est mêlée de l’affaire avec la plainte du Président intérimaire Conseil des Maliens de Gabon (COMAGA). Ce qui a d'ailleurs causé l’annulation de la troisième convocation.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Conseil des Maliens de Gabon ayant gagné  le premier verdict et Habib le second, maintenant les regards sont braqués sur la Cour suprême avec le pourvoi en cassation du COMAGA. Donc pour le troisième round. Au lieu de dire la vraie version des faits, le président sortant du HCME, après avoir passé douze (12) ans à la tête de cette organisation, Habib Sylla préfère trouver un bouc émissaire en la personne du Ministre des Maliens de l’extérieur comme si c'était lui un obstacle à la tenue de la Conférence. Une occasion pour lui alors de mobiliser certains membres du HCME contre ce dernier. Toute chose qui va à l'encontre des intérêts du HCME.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué rendu public le samedi 11 septembre dernier et signé par le Président du COMAGA, M. Mamadou Méré Diawara, le bureau appelle la Communauté malienne et tous les sympathisants  au calme et à la sérénité face au verdict de la Cour d’Appel qui a rendu un Arrêt infirmatif pour défaut de qualité sous le prétexte que le mandat spécial du président par intérim du COMAGA, M. Mamadou Méré Diawara a été légalisé à la Mairie et non à l’Ambassade du Mali sans pour autant aller aux débats de fond. Et l’ordonnance de référés n’a aucune incidence sur la procédure de fond pendante devant les tribunaux.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président par intérim reste serein, attaché et constant dans la défense des droits et intérêts de tous les Maliens de l’extérieur en partenariat avec une vingtaine de communautés de bases pour faire obstacle au tripatouillage des textes du HCME.</span></span></p>
<p class="yiv0705818285s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv0705818285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Youssouf Sangaré</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de la septième conférence statutaire du HCME :   « Il n y a eu ni report, ni interdiction au président Habib Sylla de poursuivre ses activités », a martelé Me Hassane Barry, avocat de la faitière.</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/report-de-la-septieme-conference-statutaire-du-hcme-il-n-y-a-eu-ni-report-ni-interdiction-au-president-habib-sylla-de-poursuivre-ses-activites-a-martele-me-hassane-barry-avocat-de-2943121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:13:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette sortie musclée des dirigeants du HCME a eu lieu mercredi dernier sis à leur siège de Nyamakoro en présence de nombreux journalistes.

D’entrée, le président sortant, M. Habib Sylla qui brigue un autre mandat afin de parachever ses projets rénovateurs du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), a remercié nos confrères ainsi que les délégations venues des Conseils de Base des maliens établis à l’extérieur. Après s’être excusé pour une urgence, le président Sylla a été remplacé par son vice-président, M. Mohamed Sidibé, non moins président du Conseil de Base de la Guinée-Conakry.

Selon cet orateur : « <em>Ces différents reports sont dus aux calendriers du ministre, ce partenaire stratégique du HCME. Ce n’est pas à cause d’une décision de justice. </em> <em>Le Président sortant Habib SYLLA est éligible, contrairement à ce que certains pensent, la décision de la justice n'entame en rien, sa candidature</em>». Le vice-président a tenu à rassurer les hommes de médias des rapports étroits qui lie le HCME au département des Maliens de l’Extérieur. Contrairement aux informations jugées trop tendancieuses véhiculées à souhait sur les réseaux sociaux et dans certaines presses afin de discréditer le HCME et surtout le président sortant, M. Habib Sylla et faisant allusion à une décision de justice.

<strong>Plainte de Mamadou Méré Diawara du Gabon</strong>

Ce énième report de cette septième conférence statutaire du HCME devant se tenir du 9 au 11 septembre 2021 et dont cette date est à son troisième report, alimente les débats.

Cette dernière date après celles du 27 au 28 août 2021 pour raison de la caution des 10 millions de FCFA que chaque candidat devrait payer ou du 6,7 et 8 septembre 2021 à cause du calendrier du ministre Ag Illyène devant partir en mission et la date du 9 septembre reportée deux jours avant la conférence statutaire, ont irrité les délégués exacerbés par cette attitude du département es Maliens de l’Extérieur via son chef Ag Illyène. Si les responsables du HCME supportent les différents reports, la majorité des délégués ne comprennent pas la méthode Ag Illyène. Ce énième report est dû selon Mohamed Sidibé, « à un réglage de calendrier avec le partenaire stratégique du département des maliens de l’Extérieur. Ce département et le HCME se complètent ». L’avis général chez les délégués dénoncent une mauvaise foi d’Ag Illyène sachant bien que leur faitière est autonome et dépend du département de l’Administration Territoriale contrairement à ce certains pensent.

Parlant de la plainte de M. Mamadou Méré Diawara d’un bureau dit du Conseil de Base du Gabon alors qu’officiellement, c’est Habib Sylla le président, indiquent nos sources, Me Hassane Barry, avocat du HCME, a rappelé cet état de fait par ces propos clairs : « <em>M. Habib Sylla est en fin de mandat depuis mai 2020. Avec le covid19, la fermeture des frontières, il était impossible d’organiser la conférence statutaire du HCME. M. Mamadou Méré Diawara a porté plainte contre Habib Sylla au Tribunal de Grande Instance de Libreville, au Gabon auprès du juge à cet effet. Le Tribunal de Grande Instance de Libreville a renvoyé l’affaire devant le juge pour le fond. Tant que cela n’est pas vidé par le juge pour le fonds à Libreville, il sera difficile pour un juge au Mali de statuer sur le fond encore moins d’interdire la tenue d’une conférence statutaire, ni interdire Habib Sylla de travailler au nom du HCME. En réalité, le juge malien a n’a pas compris le fond du dossier sinon, il n’allait pas ordonner de surseoir à la tenue de la conférence ou bien interdire Habib Sylla de travailler au nom du HCME  alors que le juge du tribunal de Libreville n’a pas statuer sur le fonds de cette affaire</em>», a expliqué Me Hassane Barry. « <em>Personne n’a saisi le tribunal  pour le fonds ! Il n y a pas d’interdiction de tenir la conférence statuaire, encore moins à Habib Sylla de venir travailler au bureau. Aucun juge ne peut toucher à l’éligibilité d’Habib Sylla ! » a-t-il fait savoir.»,</em> a-t-il précisé.

La grande interrogation demeure l’attitude du ministre Ag Illyène. Il reste à lui de faire connaître sa position face à la plus importante organisation faitière des maliens de l’extérieur. En tout cas, tous les débats font rage sur son attitude.  C’est au ministre Ag Illyène de s’expliquer face aux millions de nos compatriotes dont plus d’uen centaine ont effectué le déplacement pour cette conférence statutaire du HCME qui a été reporté trois de plus. Une première dans l’histoire de cette faitière qui faut-il le rappeler est l’émanation de la Conférence Nationale souveraine de 1992. En ce moment où était Ag Illyène ?

Par ces différents reports, il jette de sérieux doutes sur sa sincérité.

Dans ce cas, qu’il clarifie sa position. Entretemps, ces différents reports ont fait monter un sentiment de méfiance et doute à son égard quand bien même lors de la rencontre des délégués avec le PM Dr Chgouel Kokalla Maîga qui n’a pas manqué de rappeler que le gouvernement a trop de problème pour qu’un autre s'en rajoute. Une allusion aux deux reports déjà effectués.

Aujourd’hui, le juge devrait délibérer sur l’appel du bureau du HCME.

Affaire à suivre !

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de l’extérieur :  Habib Sylla candidat à sa succession</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-habib-sylla-candidat-a-sa-succession-2942799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Sep 2021 01:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A moins d’une surprise  de taille, le président sortant Habib Sylla, adossé à un bilan flatteur et ayant dans sa besace l’allégeance de nombreux poids lourds, est assuré de rempiler vendredi.</em></strong>

Ce n’est pas une surprise, mais encore fallait-il officialiser la nouvelle. Habib Sylla est candidat à sa propre succession. Le président sortant s’est lancé dans la bataille de sa succession à la tête du Haut conseil des maliens de l’extérieur mais avec des soutiens. Habib Sylla ambitionne de devenir le premier à obtenir le plus grand nombre de mandat à la tête de cette organisation. Il a incarné pour l’instant aux yeux de ses fieffés partisans la seule option face à une pincée de prétendants dont certains pourraient ranger aux placards leur ambition contre des strapontins de bois.  Ses alliés naturels se sont recrutés au sein du bureau sortant dont beaucoup l’ont épaulé dans cette campagne. Mais, il n’est « pas assuré de l’allégeance de tous les poids lourds, parmi lesquels certains caressent le vœu de se glisser dans le fauteuil de président » a signalé un délégué sous le sceau de l’anonymat.

Ensuite, le président sortant pourra-t-il compter son bilan? Lui l’a pensé vraiment, mais « ses détracteurs ont estimé qu’il est aussi fragile que le coton ». Une pêche aux voix qui ne sera pas seulement du beurre. Parce qu’il sera jugé à l’aune de son bilan, et qu’il a un goût d’inachevé si l’on considère les retards accusés dans l’exécution des tâches. Un aléa qui n’empêche pas le président sortant d’en faire un argument de campagne, surtout que la pandémie du coronavirus a imposé les fermetures de frontières et des restrictions à l’intérieur des pays d’accueil.

Demain jeudi, il prendra un peu le pouls de sa popularité aussitôt les lampions de l’ouverture de la conférence ordinaire éteintes– septième du genre - au Centre internationale de conférence de Bamako. Vendredi, le nom du président fraîchement élu sera connu, à moins d’un obstacle majeur de dernière minute.

<strong>Kayes sous perfusion des migrants</strong>

Le Mali est un pays de forte tradition migratoire qui compte une forte communauté à l’étranger estimée à quelque 4 millions de personnes. Au vu de leur nombre et de leur apport au développement - à titre d’illustration, les deux tiers (2/3) de réalisations socio-économiques en première région, le transfert de fonds de la France au Mali de près de 120 milliards de nos francs et environ 100 000 comptes dans les institutions bancaires du pays, en juillet – août 1991, les Maliens de l’extérieur ont décidé de la création d’un organe fédératif, représentatif dénommé Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) qui se veut un outil d’intégration et  un cadre de concertation.

Le HCME est un organe consultatif à caractère associatif, apolitique, laïc, non discriminatoire et à but non lucratif. Il constitue la structure fédérative des Conseils des Maliens résidant à l’extérieur.

<strong>Georges François Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rencontre entre le PM et le Haut conseil des Maliens de l’Extérieur :  Une convergence de vues sur la réussite de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rencontre-entre-le-pm-et-le-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-une-convergence-de-vues-sur-la-reussite-de-la-transition-2942575.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 11:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La délégation du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) avec à sa tête son président, Habib Sylla, a rencontré  le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga  dans la matinée  du vendredi  27 août  à la Primature. Cette rencontre a permis de passer en revue, la tenue de la 7<sup>ème</sup>  conférence nationale du HCME initialement  prévue du 27 au 28 août  dernier,  mais reportée à une date ultérieure pour cause de l’organisation des assises nationales de la refondation qui sont en cours de préparation par les autorités  pour la bonne réussite de la transition. Cette réunion s’est ténue en présence du Ministre en charge des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, M. Alhamdou Ag Ilyène.</em></strong>

Le report de la 7<sup>ème</sup>  conférence nationale du HCME a reçu l’assentiment du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga. Peut-on résumer ainsi, l’issue de la rencontre entre la délégation du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur et le Chef du Gouvernement. Pour le PM Maïga, par le fait que cette décision a été légitimement prise et unanimement acceptée au sein du HCME en concert avec le département de tutelle, cela constitue un gage d’inclusivité, d’ailleurs prônée par les autorités de la transition.

La réception de cette délégation du HCME, a donné l’occasion au  PM Maïga de rappeler que les Maliens de l’extérieur constituent une région  à part  entière du Mali. Partout, dit-il, où ils sont, les maliens, sont des femmes et des hommes d’action très actifs dans les secteurs économiques. Et d’ajouter que c’est pourquoi, ils sont respectés et leur contribution à l’économie malienne pèse plus que toute l’aide extérieure apportée dans notre pays.

En outre, à ses hôtes du jour, il a rappelé que la transition à trois priorités, à savoir : la sécurité, la bonne justice et la refondation de l’Etat, d’où la tenue en fin septembre et début octobre 2021 des Assisses Nationales de la Refondation,  dont les recommandations seront exécutoires par les autorités de la transition.

Quant au Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine M. Alhamdou Ag Ilyène, il a reconnu la notoriété du HCME, qui est selon lui, une ancienne organisation avec comme vocation, la protection des maliens de la Diaspora et de leurs  biens mais comme toutes les autres organisations du pays est atteint par une lutte de leadership. C’est pourquoi, il a invité la commission du HCME à  accepter la refondation avec les autres organisations de la Diaspora.

Pour sa part, le président du HCME, M. Habib Sylla après avoir remercié le Premier ministre pour cette réception est revenu sur certaines raisons qui justifient le report des prochaines assises de son organisation. Selon lui, le Mali a besoin aujourd’hui de la cohésion sociale, se donner la main pour sortir ce beau pays de cette situation. « Nous sommes là pour aider la transition et nous renouvelons notre soutien inconditionnel pour permettre à la transition d’aller jusqu’au bout des réformes  souhaitées par l’ensemble des Maliens, pour que dans un proche avenir qu’on puisse retrouver un Mali nouveau » a-t-il émis comme vœu.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction du siège du conseil de base de la Mauritanie :  Le président Issiaka Traoré vide les comptes, le bureau exige un audit</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/construction-du-siege-du-conseil-de-base-de-la-mauritanie-le-president-issiaka-traore-vide-les-comptes-le-bureau-exige-un-audit-2942545.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 10:26:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré le financement de la totalité des frais de construction, les travaux du siège du Conseil de Base des Maliens de Mauritanie (CBMM) connaissent des difficultés imputées à la gestion des sous par Issiaka Traoré, président du CBMM.  </em></strong>

<strong> </strong>En 2017, dans le cadre du renouvellement du bureau du Conseil de base des Maliens de Mauritanie (CBMM), Faraman Doumbia, vice président d’alors du bureau sortant, qui était candidat au poste de président du bureau exécutif du CBMM, en campagne, avait promis à ses compatriotes de construire un siège pour le CBMM. Par la suite, il a désisté au profit de son concurrent, Issiaka Traoré ce, dans le seul but de donner plus de chance à la jeunesse.

Quoi qu’il ait retiré sa candidature, monsieur Doumbia a respecté la parole donnée. Il a offert un terrain de 600 m2 pour la construction dudit siège.

Fraîchement élu président du CBMM, M. Traoré a lui aussi promis de construire sur la place offerte, en 3 mois le plan validé du futur siège, c’est-à-dire deux bureaux, une salle de réunion et deux douches. Le montant arrêté pour l’exécution du plan initial était de 7 millions F CFA.

Très content de l’initiative du CBMM et du geste de Farman Doumbia, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla, lors de l’investiture de Issiaka Traoré, a mis la main à la poche. Il fait une contribution de 2 millions F CFA. Un geste très apprécié à sa juste valeur par les Malien de Mauritanie et suivi au pays par le président IBK qui a encouragé l’initiative, en juillet 2018, en marge d’un sommet à Nouakchott, a remis 32 millions F CFA au président Issiaka afin qu’il diligente les travaux. En sommes, pour un devis de 7 millions, le CBMM a reçu 34 millions F CFA. C’est dire que le reste des 27 millions pouvait servir à l’achat de mobiliers et autres dépenses. C’était sans compter sur le plan de M. Traoré.

Avec toute cette manne financière, le président du CBMM a cru bon de rouler dans la farine ses camarades du bureau. Au lieu de 7 millions, le devis mis sur la table par ses soins a atteint les 12,5 millions  F CFA soit un rajout de 5,5 millions F CFA.

Très surpris par le comportement peu catholique de leur président, ledit montant qualifié de « dépenses injustifiées » a été tout simplement rejeté par le bureau du Conseil de base.

Pour ramener la confiance et calmer les esprits, certains présidents d’honneurs dont Faraman Doumbia (le donateur de la parcelle) ont joué au bon office. Suite aux pourparlers, M. Doumbia a pu récupérer les sous des mains du président. L’argent a été finalement versé dans le compte du conseil de base.

Ce faisant, c’est une commission qui a été mise en place pour continuer le chantier. Le président Traoré a mûri une autre stratégie malgré qu’il ait été dépossédé des sous. Une dépense de 15 millions F CFA a été présentée au bureau exécutif par  son délégué. Le bureau qui n’arrivait plus à le comprendre a sans autre forme de procès rejeté le devis. Dans la foulée, le bureau exécutif a recommandé une commission de contrôle. Chose qui n’a pas été du goût du président Traoré. C’est dans cette atmosphère polluée que le président du HCME, Habib Sylla a été saisi de l’affaire. M. Sylla lui a adressé une correspondance afin qu’il fasse l’état des lieux de la construction du siège.

Pendant ce temps, apprend ton, en janvier 2019, que Issiaka Traoré est passé par des chemins tortueux  « pour vider le compte du CBMM ».

En mi-juin 2021, dans une correspondance, le président de la Coalition des associations maliennes Faso-Kanu-Mauritanie a sollicité le président Sylla « de prendre les dispositions afin que le chantier qui est à 40% de retard puisse arriver à terme ».

Aujourd’hui, le bureau ne veut ni plus ni moins l’audit sur le rapport financier du CBMM et d’ouvrir une enquête sur la moralité de Issiaka Traoré.

En attendant, que M. Traoré ne justifie l’utilisation des 34 millions F CFA, le bureau est obligé de prendre son mal en patience.

«C’est bien ce président du CBMM qui dit vouloir diriger le HCME, il n’hésitera pas à vendre le siège du HCME à Bamako», prévient un malien de la Mauritanie.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7e conférence ordinaire du HCME :  L’écrasante majorité des 53 délégations portent Habib Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/7e-conference-ordinaire-du-hcme-lecrasante-majorite-des-53-delegations-portent-habib-sylla-2942532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 10:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La candidature du président Habib Sylla a été réclamé par l’écrasante majorité des 53 pays présents à Bamako à la 7è conférence ordinaire du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) devant se tenir les 9 et 10 septembre prochain. </em></strong>

<strong> </strong>Après deux reports, la 7è conférence ordinaire du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) se tiendra finalement les 9 et 10 septembre 2021, au CICB.  L’événement sera placé sous la présidence du Premier ministre, Dr Choguel Maiga. A 72 heures des assises, tout semble fin prêt pour le HCME de réunir les délégations de 53 pays qui ont effectués le déplacement de Bamako.  Pour la bonne tenue de la conférence, le HCME et le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, travaillent en synergie parfaite. Ils sont appuyés par un agent du protocole de la République.

Avec deux mandats à son actif, le président du HCME, Habib Sylla est candidat à sa propre succession. Cette candidature de M. Sylla a été fortement réclamée par l’écrasante majorité des 53 délégations présentes à Bamako. Cette confiance renouvelée au président sortant par les Conseils de base, est la preuve que le travail abattu entre 2016 et 2021 par Habib Sylla et son équipe est sans reproche. On ne change pas une équipe qui gagne dit-on. C’est pourquoi, pour bon nombres de représentants de délégations que nous avons rencontrés, « le président Sylla et son équipe sont obligés de continuer et d’achever le gigantesque travail qu’ils ont entreprit en notre faveur », s’est félicité, un délégué.  Un autre de renchérir « C’est fort de son bilan très positif que nous lui avons demandé de se représenter ».

Il faut dire que pour cette conférence, le président Sylla, n’est pas le seul candidat, à briquer la présidence de l’Institution des Maliens établis à l’extérieur. Il semblerait qu’Issiaka Traoré, président du Conseil de base des Maliens de Mauritanie (CBMM) a déclaré sa candidature.  Selon les observateurs, ce dernier vient à Bamako très affaibli. Il se trouve que la candidature de M. Traoré n’a pas été portée par la majorité des membres du bureau. « C’est à travers une vidéo que nous nous sommes rendus compte qu’il s’est porté candidat », a laissé entendre un des membres du Conseil de base de la Mauritanie.

« En effet, pour être candidat, le postulant doit être porté par un conseil de base. Or, il s’avère qu’au lieu du bureau officiellement reconnu, M. Traoré s’est contenté de l’aval des membres du bureau qu’il a remembré », dénonce une source. Autrement dit, les délégués issus des associations membres de droit (63 personnes) n’ont pas mandaté le « concurrent » de M. Sylla. En plus d’avoir rejeté sa candidature, les membres du bureau exécutif du CBMM estiment que M. Traoré a travers certaines pratiques a déshonoré une bonne franche de la communauté malienne en Mauritanie. Certains disent que c’est bien lui qui est à la base du calvaire vécu par nos compatriotes pendant des années dans la construction du siège du CBMM, financé en bonne parti par le président IBK.

« Une telle personne  qui n’a pas pu justifier la destination des sous dédiés à la construction de notre siège, ne mérite pas d’être candidat pour le poste du président du HCME », martèle un malien établi en Mauritanie.

Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est actuellement présent dans 77 pays à travers le monde. Ce n’est pas tout. Il fait office de représentant des Maliens de l’extérieur là où il n’y a pas d’ambassade ou de consulat.

Au regard de leurs apports dans l’économie du Mali et de leurs expertises dans les différents domaines, les autorités de la transition sont en train de leur renouveler leur confiance.

C’est pourquoi, les autorités de la transition ont accepté qu’ils soient représentés au sein du Haut conseil des collectivités territoriales (HCC), au Conseil économique social et culturel (CESC), au  Conseil national de la transition (CNT). C’est dire que la lutte menée depuis une trentaine d’année n’a pas été vaine.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Sidibé, vice&#45;président du Hcme :  « Les conditions sont réunies pour la tenue de la conférence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mohamed-sidibe-vice-president-du-hcme-les-conditions-sont-reunies-pour-la-tenue-de-la-conference-2942297.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 01:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La septième conférence ordinaire du Haut conseil des Maliens de l’extérieur aura lieu du 09 au 10   septembre, au Cicb, sur le thème : « Rôle des Maliens de l’extérieur dans la refondation de l’Etat ». La candidature d’Habib Sylla est sollicitée par beaucoup de pays qui prendront part à ladite conférence.</em></strong>

C’est la principale information que le vice-président du Haut conseil et président des Maliens de Guinée, Mohamed Sidibé, a voulu partager avec la presse à la faveur d’un point de presse qu’il a animé dans les locaux de ladite organisation, mercredi dernier.

« Toutes les conditions sont réunies pour la tenue de cette conférence. Elle se tient à un moment décisif de l’histoire du Mali. Cette conférence à pour ordre du jour la relecture des statuts et règlements intérieurs, l’adoption des rapports d’activités de l’exercice passé et l’élection d’un nouveau bureau exécutif», a informé le conférencier.

Selon Mohamed Sidibé, il faut adapter les textes aux réalités parce que le Haut conseil évolue et grandit. En 2018, rappelle-t-il, « nous avons été saisis par le contrôle général de l’Etat qui demandait à ce que le Haut conseil, vu son statut d’utilité publique, respecte les normes des associations d’utilité publique, notamment la désignation d’un secrétaire exécutif et d’un comptable. En 2019 aussi, on a fait une relecture des statuts. Tous les textes ont été transmis au ministère de l’Administration et au ministère des Maliens de l’extérieur. D’autres ont voulu jeter l’eau pauvre. Dans un souci d’apaisement, le président du Haut conseil a convoqué un conseil d’administration extraordinaire parce que les statuts de 2019 prévoyaient une caution de 10 à 20 millions de FCFA », a précisé le vice-président du Hcme.

Comme certains se sentaient gênés, poursuivit-t-il, ils ont pollué l’atmosphère. C’est suite à cela, en accord avec le département de Maliens de l’extérieur, qu’un conseil extraordinaire s’est tenu et a annulé cette caution et conformément au souhait du département, « nous l’avons librement accepté ».

A en croire Mohamed Sidibé, il y a 54 pays qui vont prendre part à cette conférence. C’est la plus grande conférence et la plus représentative du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. « Nous n’avons pas un problème de texte. Nous voulons la réussite. Nous voulons un consensus. C’est pourquoi toutes les propositions qui nous ont été faites ont été acceptées par l’ensemble des délégués, y compris ceux qui contestaient à l’époque ».

Parlant de la candidature d’Habib Sylla, le président du conseil de base des Maliens de Guinée a souligné qu’il y a aujourd’hui un consensus total au niveau des textes et de l’organisation. Car les statuts de 2015 disent que le mandat est de 5 ans renouvelables une seule fois. Puisque le président Habib Sylla a été élu en 2015 après l’adoption de ces statuts, donc, 2015-2021, c’est un mandat. 2021-2026, c’est un deuxième mandat.

« C’est pour vous dire que les statuts de 2015, 2019, 2004 et même ceux de 1991 n’interdisent pas notre Habib Sylla d’être candidat. On a sauté le verrou de la limitation parce que beaucoup de personnes ne comprennent pas que le Haut conseil est une organisation basée à l’extérieur, qui ne reçoit aucun financement. Lorsque quelqu’un passe tous son temps à aider les Maliens et qu’on n’arrive pas à trouver quelqu’un pour le remplacer. Que faire », s’interroge-t-il.

<strong>Adama DAO</strong>

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<title>7ème Conférence ordinaire des Maliens de l’extérieur les 9 et 10 septembre 2021 au CICB :  Le président Habib Sylla auréolé par les acquis de son équipe</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/7eme-conference-ordinaire-des-maliens-de-lexterieur-les-9-et-10-septembre-2021-au-cicb-le-president-habib-sylla-aureole-par-les-acquis-de-son-equipe-2942089.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Sep 2021 01:39:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les dates de la 7<sup>ème</sup> conférence ordinaire du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) sont enfin connues. Elle aura lieu les 9 et 10 septembre 2021, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), sous la haute présidence du président de la Transition, Chef de l’Etat, son Excellence le Colonel Assimi Goïta. La visite effectuée, le 27 août 2021, par une forte délégation des Maliens établis à l’extérieur, conduite par leur président Habib Sylla, a eu l’effet d’une détente au sein du HCME. Au siège du HCME à Niamakoro, l’ambiance est à la sérénité, quelques jours avant cette conférence ordinaire élective. Tout compte fait, la 7<sup>ème</sup> conférence ordinaire s’inscrit ainsi dans la droite ligne de la continuité et du renforcement des acquis engrangés par l’équipe du président Habib Sylla de 2016 à 2020. </strong>

Des délégués de plus d’une demi-centaine de pays arrivés à Bamako, pour prendre part à cette conférence ordinaire, leurs collègues au sein du Conseil national de transition (CNT), du Haut Conseil des collectivités (HCC) et du Conseil économique, social et culturel (CESC), ont effectué le déplacement à la primature, en compagnie de leur président Habib Sylla. La délégation des Maliens établis à l’extérieur a apporté son soutien inconditionnel à la Transition et au Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. <em>«C’est avec beaucoup de fierté que je vous reçois aujourd’hui. Les Maliens établis à l’extérieur constituent une région à part entière du Mali...»</em>, a indiqué le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, accompagné du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyène. <em>«Partout où ils sont, les Maliens sont des hommes et des femmes d’action très actifs dans les secteurs économiques en termes de création de richesses. C’est pourquoi ils sont respectés. Leur contribution à l’économie malienne pèse plus que toute l’aide extérieure apportée au Mali»</em>, a ajouté le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. Le président du HCME, Habib Sylla a affirmé leur soutien inconditionnel au Premier ministre et à la Transition, pour <em>«la clarté dans la façon de gouverner, de parler et de partager avec tous… Avec vous, l’espoir est permis à un avenir radieux. Après trente ans de lutte, nous sommes aujourd’hui représentés au CNT grâce à la Transition. Nous sommes donc prêts à vous accompagner en vous apportant notre soutien inconditionnel</em>», a soutenu Habib Sylla. Le Premier ministre Choguel Maïga a rappelé les 3 priorités de la Transition dont la sécurité est l’épine dorsale. La deuxième priorité, c’est la justice. «<em>L’injustice, la corruption et l’impunité sont à la base de la déliquescence de l’Etat», selon lui. La troisième priorité, est le changement pour aboutir à la refondation de l’Etat, au Mali nouveau. D’où la tenue, en fin septembre et début octobre 2021, des Assisses nationales de la refondation (ANR) qui ne sont pas des consultations de trop, car leurs recommandations seront exécutoires, quitte à légiférer dans ce sens »</em>, a laissé entendre le Premier ministre.

Les éléments de bilan du bureau sortant du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) de 2016 à 2020, plaident pour le président Habib Sylla et son équipe, que l’organisme pourrait réélire lors de la 7<sup>ème</sup>  conférence ordinaire, prévue les 27 et 28 août 2021. Les crises sociopolitique, sécuritaire et sanitaire que notre pays traverse, constituent un contexte qui requiert l’expérience des hommes comme lui, pour apporter une contribution de qualité à la résolution des préoccupations des Maliens de l’extérieur et des questions d’intérêt national, en tandem avec les autorités de la transition, engagées pour la refondation de l’Etat malien.

Les crises sécuritaire et sanitaire ont certes affecté l’organisme à l’instar de tout autre, mais le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est resté une force qui s’adapte et qui peut transformer ce contexte de crise en opportunité. C’est le crédo du président Habib Sylla qui doit rempiler pour réussir l’union de toutes les forces (humaine, idéelle, matérielle et financière) de la diaspora pour une transition réussie. Des acquis sont visibles à tous les niveaux, notamment :

<strong>Des textes juridiques</strong>

Au niveau des textes, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), jouit de la reconnaissance d’utilité publique avec le Décret N°09-594/PR-M du 3 Novembre 2009. Ce qui lui a donné une nouvelle stature juridique le mettant en bonne posture pour des actions qu’il mène au Mali et à l’extérieur, au profit de nos compatriotes vivant hors du pays.

En effet, le HCME a contribué à l’élaboration de la Politique Nationale de Migration (PONAM), de la loi organique lui concédant la responsabilité du choix des représentants dans les institutions de l’Etat, à une adaptation des Statuts et Règlement Intérieur au nouveau contexte de la migration, à travers des textes fondateurs. Le Secrétariat permanent veille au respect des textes statutaires, la tenue régulière des réunions statutaires, et l’instauration du paiement régulier des cotisations.

<strong>Fonctionnement des instances et des organes</strong>

La Tenue régulière des réunions statutaires des instances et des organes s’est réalisée à travers les Conférences et Conseils d’Administration (CA), le Secrétariat exécutif et les Assemblées générales (AG) des Conseils de Base des Maliens de l’Extérieur (CBME).

En outre, l’érection du secrétariat permanent en secrétariat exécutif et son renforcement par le recrutement d’un chargé des affaires administratives et d’un chargé de communication ont insufflé un sang neuf au fonctionnement du HCME, garantissant la transparence dans le renouvellement des CBME. Au-delà, s’ajoute l’acquisition du nouveau siège du HCME à Niamacoro.

Des difficultés se situent au niveau de la remontée vers le Secrétariat Exécutif, des procès-verbaux et rapports d’activités des CBME, l’insuffisance de personnel qualifié, le foisonnement d’associations à Bamako se réclamant des Maliens de l’extérieur et amalgame face à cette situation, entretenue par les autorités du pays. Il y a également insuffisance de financement des activités du programme de développement institutionnel (PDI).

Le HCME a préconisé le recrutement d’un agent comptable ; l’élaboration d’un cahier de charges pour chaque agent ; et un programme d’activités pluriannuel assorti de plans d’actions annuels ; l’introduction des outils de gestion administrative et financière ; d’un système d’évaluation annuelle du personnel. Et enfin, élaborer un manuel de gestion financière et comptable.

<strong>Le membership</strong>

Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est actuellement présent dans 77 pays, contre une cinquantaine en 2009. Une Coordination des femmes de la Diaspora a été créée. Il s’agit également de sensibiliser l’intelligentsia pour sa participation à la vie et aux activités des CBME ; d’encourager les Maliens de l’extérieur à s’investir davantage dans la coopération décentralisée ; renforcer la collaboration entre les CBME et les Missions Diplomatiques et Consulaires.

<strong>La représentation au sein des institutions</strong>

Les Maliens de l’extérieur sont présents dans les institutions de la République comme le Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCC), Conseil économique social et culturel (CESC) et le Conseil national de la transition (CNT). Affichant sa volonté d’être désormais représenté à l’assemblée nationale et au Senat futur, le HCME tient à l’élaboration d’un cahier de charges pour les représentants dans les Institutions.<strong> </strong>

<strong>Le partenariat et la protection des Maliens de l’extérieur</strong>

La disponibilité de l’Etat et des partenaires techniques et financiers à accompagner le HCME est une réalité et l’existence de la Politique Nationale de Migration (PONAM) en est une preuve. On assiste à une amélioration de la protection civile et sociale des Maliens de l’extérieur. Cependant les défis sanitaires imposent l’information et la sensibilisation des Maliens de l’extérieur sur le respect des mesures barrières et des dispositions sanitaires prises dans leurs pays d’accueil dans la lutte contre la pandémie du COVID-19.

Le HCME se prévaut de l’acquisition de 5.000 hectares à l’Office du Niger pour les Maliens de l’extérieur, ainsi que des parcelles à usage d’habitation dans les régions du Mali, dont 30 ha à Kayes et 25 ha à Tombouctou.

A cela s’ajoute l’ouverture d’opportunités de migration régulière vers l’Italie dans le cadre du projet BEFORE YOU GO, le projet de promotion et protection des migrants femmes et enfants dans le cadre de l’Action de Coopération Sud-Sud en matière de migration, ainsi que la participation à différents Cadres de réflexion, de débats sur la réforme de l’Etat, notamment la Conférence d’Entente nationale (CEN), le dialogue national inclusif (DNI) et la Concertation Nationale.

Cependant, il y’a une insuffisance de collaboration entre le HCME et le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine (MMEIA) dans la mobilisation des CBME et le renforcement des capacités, sans compter l’épineux problème du recensement exhaustif des Maliens de l’extérieur ; et la problématique des documents administratifs des Maliens de l’extérieur, ainsi que l’absence de suivi et de mise en œuvre des recommandations des différents fora.

C’est ainsi que le HCME préconise le renforcement de la collaboration avec le MMEIA par l’organisation de rencontres d’échange, l’établissement de relations de collaboration avec les Organisations de la Société Civile malienne et des organisations internationales, qui s’occupent des questions de migration.

<strong>Les ressources et leur gestion</strong>

Le HCME a bénéficié des la subvention de l’Etat pour assurer le fonctionnement de son secrétariat exécutif, et des conseils et observations du Contrôle Général des Services Publics de l’Etat.

<strong>La communication</strong>

Les échanges sont fréquents entre le Président et le Secrétariat Exécutif et entre celui-ci et les Conseils de Base des Maliens de l’Extérieur (CBME). L’utilisation des moyens de communication modernes (internet, téléphone) par le HCME facilite ces échanges. L’élaboration et la mise en œuvre d’une bonne politique de communication, ainsi que le recrutement d’un gestionnaire de site sont des réponses idoines aux préoccupations exprimées au titre de la communication.

<strong>La planification et la programmation</strong>

On note l’existence d’un Plan de Développement Institutionnel (PDI) du HCME et la mise en place de cellules d’information et d’assistance aux Maliens en détresse dans les principaux pays en crise. Il y a une insuffisance de formation des ressources humaines au niveau du Secrétariat Exécutif dans le domaine de la planification/programmation des activités. Ce qui rend nécessaire, la formation du personnel du Secrétariat exécutif sur la planification et la gestion des activités ; le renforcement du suivi du Secrétariat Exécutif par le Conseil d’administration.

<strong> B. </strong><strong>Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora malienne au Gabon : le bureau du COMAGA dénonce le comportement des représentants diplomatiques du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-au-gabon-le-bureau-du-comaga-denonce-le-comportement-des-representants-diplomatiques-du-mali-2941983.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 14:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à certaines informations véhiculées sur des réseaux sociaux qui visent à mettre en cause la légitimité du bureau du Conseil des Maliens du Gabon (COMAGA), ses responsables ont organisé un point de presse le jeudi 27 août 2021 pour éclairer l’opinion publique. </em></strong>

C’était dans les locaux du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) à Bamako à la cité Unicef. Il était animé par Amara Diarra, 1<sup>er</sup> vice-président, accompagné de plusieurs membres.

En effet, à l’approche de la tenue de la 7ème conférence ordinaire du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, certains Maliens de l’extérieur établis au Gabon ont tenu une rencontre dans les locaux de l’ambassade du Mali. Ces individus s’autoproclament comme les seules personnes légitimes du COMAGA. Ils mettent ainsi en cause la légitimité du président du HCME non moins président du COMAGA, en l’occurrence Habib Sylla, pour sa candidature à sa propre succession à la tête du HCME.

Amara Diarra, 1<sup>er</sup> vice-président du COMAGA, dénonce le comportement des représentants diplomatiques du Mali au Gabon ; lesquels ont autorisé la tenue de cette rencontre au sein de l’ambassade. « Il est temps que les Maliens sachent enfin qui nous sommes et qui sont nos adversaires. Trop c’est trop !» peste-t-il.

« <em>Nous ne sommes pas contre que nous sommes en démocratie. Nous ne sommes pas contre qu’un groupe ou un individu donne ses opinions par rapport à un fait. Mais, par contre, nous ne pouvons pas accepter qu’un groupe se réunisse au sein de l’ambassade pour dénigrer notre association </em>», indique Amara Diarra. Et de demander aux responsables de l’ambassade de prendre leurs responsabilités dans cette affaire.

Pour lui, le seul bureau légal et légitime du COMAGA reste celui dirigé par Habib Sylla dont les attestations de reconnaissance se trouvent même au niveau de l’ambassade, et il est le seul habilité à parler au nom des Maliens établis au Gabon. Puisque le COMAGA est la fédération de toutes les associations des Maliens établis au Gabon, notamment dans la capitale et dans les provinces (régions).

Il qualifie par ailleurs ce comportement de «faute très grave». «Nous n’avons pas peur. Nous ne pouvons pas avoir peur pour aider notre pays. Nous ne pouvons pas avoir peur pour soutenir nos compatriotes qui sont dans les problèmes», précise le 1er vice-président du COMAGA.

En effet, aux dires des responsables du COMAGA, ceux qui véhiculent ces informations sur des réseaux sociaux ont été exclus de l’organisation. Ils reprochent à un de ces individus du nom de Mamadou Méré Diawara, ancien 1er vice-président du COMAGA, d’avoir composé un bureau de 117 membres contrairement au règlement intérieur qui en fixe le nombre à 45. Il est aussi incriminé pour «faux en écriture» et autres comportements contraires aux textes de l’association.

À noter que la 7<sup>ème</sup> conférence ordinaire du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, qui était prévue les 27 et 28 août 2021 à Bamako, a été reportée sine die.

<strong>Mantan Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7 ème conférence ordinaire du Haut conseil des maliens de l&amp;apos;extérieur :  Un nécessaire changement de génération à sa tête s&amp;apos;impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/7-eme-conference-ordinaire-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-un-necessaire-changement-de-generation-a-sa-tete-simpose-2941959.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/7-eme-conference-ordinaire-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-un-necessaire-changement-de-generation-a-sa-tete-simpose-2941959.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 14:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Reportée une première fois, la 7ème conférence ordinaire du HCME se tiendra les 07, 08 et 09 septembre 2021 au Centre international des Conférences de Bamako (CICB). L'information a été rendue publique ce 31 août, à travers une correspondance du Président sortant adressée à tous les acteurs. </strong>

Depuis des années, le HCME (Haut Conseil des Maliens de l'Exterieur) vit des soubresauts qui ont mis à nu l'opacité de gestion de son bureau dirigeant actuel. Le constat qui s'impose est que le HCME peut être considéré comme une structure sinon désuète, du moins anachronique, où tout se décide en catimini dans un conclave mafieux entre le chef et de proches comparses qui l'entourent, sans référence aucune à ses composantes de base. Il est sous tutelle de son président, M. Habib Sylla, une mise sous tutelle qui confine à une mise sous séquestre, voire à une appropriation personnelle.  Quand ils ont débarqué Abdrahamane Chérif Haïdara (paix à son âme !),à la suite d'une vraie conspiration, que lui reprochaient-ils ? Quelle a été la conduite des affaires par ses successeurs (les mêmes presque de son équipe)? Qu'ont-ils fait de probant en terme de réalisations ou d'actes posés en terme de défense des intérêts des Maliens de l'Extérieur ? La réponse à cette question est un constat d'échecs de plus de deux décennies de gestion sous la présidence d'Habib Sylla, qui se résume (non exhaustivement) en : la violation flagrante des textes, des divisions associatives au sein de la Diaspora, le  bicéphalisme dans bon nombre de pays, la pratique irrégulière à imposer des complaisants à la présidence des Conseils de base (les exemples de France et de Congo Brazza sont corroborant), la prise de position politique (au nom de la Diaspora) dans l'appel à voter pour un candidat, pour une association censée être apolitique, etc. Le seul "Acte" posé par le Collectif Mains Propres de Paris met au rebutoir les 30 ans d'existence du HCME. Le seul acquis notoire du HCME aujourd'hui est de reprocher au CSDM (Conseil supérieur de la Diaspora Malienne), et singulièrement à son président, la résurgence d'un combat actif de défense des intérêts des Maliens établis à l'extérieur. Quelle que soit l'appréciation des uns et des autres, il est un fait que le président du CSDM indexe les points saignants des préoccupations de la Diaspora. Tout ce qu'il dénonce, le HCME en revendique la paternité ou prétend qu'il était dans la même dynamique, s'arrogeant toujours le mérite de ce qu'il n'a pas fait. En cet exercice, il excelle, sauf que...

Comment en est-on arrivé à détruire la situation de nombreux Maliens par l'imposition, le rattachement de la carte NINA au passeport ? Tout simplement que le HCME s'est fait complice de toutes les décisions prises dans ce sens par le mutisme, du RACE au RAVEC de la fameuse carte NINA. Selon l'adage, qui ne dit mot consent. Tant que continuera un HCME de cette nature, soumis par condescendance à un président, la Diaspora ne se fédérera jamais dans une structure unique.

À la veille de cette conférence, la 7ème, la structure est jalonnée d'obstacles non éludés tels que l'illégalité de Sylla, récusé par sa base du Conseil du Gabon, le COMAGA, en violation notoire et flagrante des Articles 5 &amp; 6 des Statuts et Règlement Intérieur du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur. Un autre obstacle sensible (sauf violation expresse de textes) l'empêcherait de se succéder à lui-même. Il consiste en l'application des Articles 21 et 22 de la Loi 04-O38 du 05 août 2004 relative aux associations. L'ARTICLE 21 stipule, en effet : "Toute modification à apporter aux Statuts de l'association à partir du jour où elle bénéficie de la reconnaissance d'utilité publique est soumise au Conseil des ministres". Quant à L'ARTICLE 22, il dispose : "Le Ministre chargé de l'Administration Territoriale exerce un droit de contrôle sur le fonctionnement des associations reconnues d'utilité publique, notamment au point de vue financier". Ces dispositions n'ont jamais été appliquées par le gouvernement. Le président du HCME, Habib Sylla, confirme explicitement lui-même dans une publication où il révèle au second point de leur entretien avec le ministre des Maliens de l'Extérieur que "la régularisation TRÈS PROCHAINE par le Ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation des textes amendés du HCME depuis leur Conférence extraordinaire de mars 2019" et, ajoute-t-il, transmis en son temps, conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables avec le concours du département ministériel. Régulariser ces amendements prendrait-il curieusement deux ans, ou y-a-t-il une connivence avec le ministre des Maliens de l'Extérieur à légitimer l'illégalité manifeste de M. Sylla par rapport à la Loi 04-038 et à sa base légale qui s'oppose à sa candidature car n'étant plus leur président? Si tel est, cela s'identifierait à un mépris de la part du ministre des Maliens de l'Extérieur, des dispositions légales d'une Loi promulguée, que d'avaliser l'illégalité affichée au sein du Haut Conseil. Il serait inconvenant de maintenir, imposer un homme qui n'a créé que divisions, bicéphalisme et indifférence au sein de la Diaspora. Combien de fois Habib Sylla clame d'une manière péremptoire et ostentatoirement agir, faire des gestes et n'y avoir aucun intérêt ? Paradoxal qu'il insiste à s'imposer, à se maintenir. Il  revient  aux Maliens établis à l'Extérieur de trouver des formules de fusion, de réforme, de rénovation. Redéfinir le statut de Malien de l'extérieur, harmoniser les structures sur les mêmes principes, statuts et règlementations uniformes. Dégager une seule faîtière associative confédérée en un interlocuteur unique de l'État. Il va naturellement s'en dire "compromis mais sans compromission", écarter de la gestion des Maliens de l'Extérieur tous ceux qui ont passé des années à se servir de la Diaspora par l'acquisition de terrains, de fonds (dits de projets), logements sociaux, exonérations douanières d'importation, représentativité permanente auprès des institutions, etc. Les Maliens établis à l'extérieur ont duré dans les intransigeances sans but, incompréhension, complaisance, mensonges, euphémisme. Les Maliens de l'Extérieur doivent comprendre que c'est un problème d'ensemble auquel on doit chercher, trouver une solution d'ensemble. C'est pourquoi, il est plus que nécessaire que les Maliens de l'Extérieur profitent de cette conférence pour donner du sang neuf au HCME en le dotant de textes de renouveau et des dirigeants neufs n'appartenant pas à la génération "Habib Sylla". Parmi la génération montante existent des hommes intègres, soucieux de résoudre les multiples problèmes de leurs compatriotes en se mettant à leur écoute pour créer de véritables opportunités.

<strong>Malick Tandjigora</strong>

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<title>Transition :  Choguel en quête du soutien du Hcme</title>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 12:25:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>48 heures après l’annonce du report de sa 7ème conférence ordinaire, une forte délégation du Haut conseil des Maliens de l’extérieur conduite par son président Habib Sylla a rencontré le premier ministre, Choguel Kokalla Maïga. </strong>

La question du report et le choix d’une nouvelle date pour la conférence et les axes prioritaires des autorités de la transition étaient au cœur de la rencontre, le vendredi 27 août 2021 à la primature.

C’est dans un langage clair que le premier ministre s’est adressé aux délégués des 45 conseils de base du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (Hcme), venus de cinquante-quatre pays de tous les continents en plus de leurs collègues du Conseil national de transition (CNT), du Haut Conseil des collectivités (HCC) et du Conseil économique, social et culturel (Cesc). C’était non seulement en présence du président Hcme, mais également du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyène.

Avant de se prononcer sur le report de la 7ème conférence ordinaire du Hcme et le processus de la transition, le chef du gouvernement a salué l’engagement et le patriotisme des fils et des filles du Mali établis à l’extérieur pour leur contribution à la construction du pays. Une contribution financière selon lui, qui dépasse largement l’aide au développement. <em>« C’est avec beaucoup de fierté que je vous reçois aujourd’hui. Les Maliens établis à l’extérieur constituent une région à part entière du Mali. Partout où ils sont, les Maliens sont des hommes et des femmes d’action très actifs dans les secteurs économiques en termes de création de richesses. C’est pourquoi ils sont respectés. Leur contribution à l’économie malienne pèse plus que toute l’aide extérieure apportée au Mali</em> », c’est en ces termes que le locataire de la primature a ouvert cette rencontre à l’allure d’une assemblée générale.

Parlant du report de la conférence, Choguel a salué la concordance de vues entre le ministre de tutelle et le président du Hcme.  Il a invité ses interlocuteurs du jour à l’unité d’action « <em>Le gouvernement gère la cohésion et l’unité des Maliens et non des rivalités entre les personnes et les organisations. Malgré les divergences, les Maliens doivent cheminer dans la même direction </em>», a-t-il averti.

Il a exposé les grandes lignes des autorités de la transition pour conduire le Mali à la normalité. Le désormais ancien président du comité stratégique du M5-RFP a indiqué que le gouvernement travaille depuis un certain temps pour faciliter à la diaspora l’acquisition des papiers administratifs. A en croire Choguel Kokalla Maïga, le ton sera donné ce jeudi 2 septembre 2021 avec le début des opérations d’enroulement Ravec.

<strong>Quête de soutien</strong>

L’adresse du premier ministre à la forte délégation conduite ressemble plus à une demande de soutien qu’à un exposé des grandes lignes des actions du gouvernement pour répondre aux aspirations des Maliens. Pour Choguel Kokalla Maïga, conduire le Mali au changement exige non seulement des autorités de la transition mais au peuple malien une synergie d’actions. Ce qui explique d’ailleurs, à ses dires, la démarche du gouvernement de la transition à mettre l’accent sur trois axes prioritaires. Il s’agit de la sécurité, la justice et la refondation de l’Etat.

Pour donner un contenu aux autres priorités, le gouvernement travaille pour doter le Mali d’un outil de défense aux besoins sécuritaires du moment. C'est dans cette dynamique de lutte contre le terrorisme que le Mali veut se doter d'une école de guerre. « <em>De profondes transformations sont en train d’être opérées pour que l’armée ait toute sa capacité opérationnelle</em> ».

La deuxième priorité, c’est le besoin de justice. «<em> L’injustice, la corruption et l’impunité sont à la base de l’effondrement l’Etat</em> », selon lui. Quant à la troisième priorité, c’est le changement pour aboutir à la refondation de l’Etat, au Mali nouveau. D’où la tenue, en fin septembre et début octobre 2021, des Assisses nationales de la refondation (ANR) qui ne sont pas des assises de plus. A ses dires, les conclusions de cette rencontre entre les Maliens seront exécutoires tant pour les autorités de la transition mais également pour le prochain président de la République.  Pour ce faire, le premier ministre n’écarte pas de   légiférer dans ce sens.

A son tour, le président du Hcme, Habib Sylla a salué la disponibilité du premier ministre avant d’exposer l’objectif de ce cadre d’échanges entre le Hcme et le premier ministre. Il s’agit d’apporter à la transition leur soutien inconditionnel. «<em> Nous sommes tous opérateurs économiques, scientifiques ou grands intellectuels. « Avec vous, l’espoir est permis de croire à un avenir radieux. Après trente ans de lutte, nous sommes aujourd’hui représentés au CNT grâce à la Transition. Nous sommes donc prêts à vous accompagner en vous apportant notre soutien inconditionnel </em>», a-t-il poursuivi.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique et institutions :  Le Hcme réaffirme son adhésion aux réformes</title>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga a reçu, vendredi dernier, à la Primature, une très forte délégation du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (Hcme) conduite par son président Habib Sylla. Au menu des discussions : le Plan d’actions du Gouvernement (PAG) ; le soutien des Maliens établis à l’extérieur à sa mise en œuvre ; le report à une date ultérieure de la conférence ordinaire, initialement prévue pour les 27 et 28 août.

D’entrée de jeu, le Premier ministre  a indiqué que les Maliens établis à l’extérieur constituent une région à part entière du Mali. Selon Dr Choguel Kokalla Maïga, de par leur poids dans l’économie du pays, ils pèsent plus que toute l’aide au développement de tous les pays au monde. « Les Maliens de l’extérieur sont aussi des ambassadeurs permanents du Mali. Ils portent l’image du Mali, ils véhiculent la culture et le mode de vie du Mali dans le monde », a ajouté le Premier ministre qui s’est dit heureux de constater que dans tous les pays où ils résident en nombre important, la caractéristique de leur communauté est que ce sont des hommes et des femmes d’action, très actifs dans les secteurs économiques. Le chef du gouvernement a ensuite expliqué à ses hôtes du jour les grands axes du Plan d’actions de son gouvernement.

Au cours de la rencontre, le président du Hcme a promis l’accompagnement des Maliens de l’extérieur aux réformes que la transition doit mener. Habib Sylla a réitéré le soutien inconditionnel des Maliens de l’extérieur au Premier ministre et au chef de l’Etat car pour lui, le bonheur du pays passe par là.

Pour sa part, le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyène, a précisé que le Hcme est  la principale organisation des Maliens de l’extérieur. Selon lui, cette organisation qui est la plus ancienne a été créée à la demande de la conférence nationale avec pour but d’aider le gouvernement dans l’organisation, l’information et l’encadrement des Maliens établis à l’extérieur. Alhamdou Ag Ilyène reconnait que ce sont des gens qui ont énormément fait pour le pays. Il a félicité le président Habib Sylla qui est un « homme valeureux ». Avant de souligner qu’à sa demande, la conférence ordinaire du Hcme  a été reportée. Le ministre a promis de rencontrer dans les meilleurs délais son bureau pour échanger afin d’organiser cette conférence dans les meilleures conditions.

A l’issue de la rencontre, le président du Hcme dira qu’ils partent très satisfaits de tout ce que leur ministre de tutelle et le Premier ministre ont dit sur leur organisation. Selon Habib Sylla, le Mali a aujourd’hui besoin que tout le monde se donne la main et pour le sortir de cette situation. Pour le président du Hcme, le chef du gouvernement a reconnu la sagesse des délégués venus des quatre coins du monde. Habib Sylla a souligné qu’il y a eu un report sans tambour ni trompette de la conférence ordinaire. Il s’est dit très fier que les délégués aient compris et accepté ce report car ils ont mis le Mali avant tout. « Nous avons renouvelé notre soutien inconditionnel au Premier ministre pour permettre à la transition d’aller au bout des réformes souhaitées par l’ensemble des Maliens pour que dans un proche avenir, on puisse retrouver le Mali dont nous rêvons tous », a-t-il conclu.

<strong>Fily SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence ordinaire du Hcme :  Les raisons d’un report</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conference-ordinaire-du-hcme-les-raisons-dun-report-2941328.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Aug 2021 13:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 7<sup>ème</sup> conférence ordinaire du Haut Conseil des maliens de l'Extérieur a été reporté à une date ultérieure. Ainsi en a décidé, à l’unanimité, la réunion qui a regroupé les délégués, venus prendre part à ladite rencontre. L’une des raisons de ce report est liée au paiement d'une caution non remboursable de 10 000 000F CFA par candidat.</strong>

« En  2019, comme vous le savez, on avait fait le toilettage de nos textes. D’où un article est rentré et qui a été voté par acclamation par tous les délégués à l’époque, mais qui gêne aujourd’hui, c’est-à-dire payer 10 millions de FCFA pour être candidats », a rappelé le président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur, Habib Sylla, dont la candidature était réclamée par beaucoup de délégués, notamment ceux du Gabon.

D’ailleurs, il a informé ses supporters en ces termes : « Il ne faut jamais se le cacher. Je n’étais jamais pour ça. J’ai sorti suffisamment d’argent pour être pour. Je ne pense pas qu’il est nécessaire en étant candidat, si je le suis ou si je voulais l’être, de payer encore 10 millions. Je fais face à beaucoup de dépenses pour le bon fonctionnement de notre organisation ».

« Si j’avais les possibilités, j’allais faire sauter cet article. C’est-à-dire l’article 10 de notre règlement intérieur. Est-ce qu’on va le modifier avant d’aller aux élections pour permettre à beaucoup de postuler ou est-ce qu’il faut le maintenir », interroge-t-il.

Pour Habib Sylla, l’essentiel, c’est de bien faire les choses. Ça ne sert à rien de faire des choses qui vont engendrer, après, des insatisfaits qui amène souvent à des divisions. « Donc, moi, je pense qu’au state actuel de la chose, il faut vraiment d’abord voir et faire des textes où tout le monde se retrouve », pense l’homme fort du Haut conseil des Maliens de l'extérieur.

Habib Sylla a justifié que même la transition est en train de travailler dans ce sens concernant la loi électorale.

Selon lui, les contestations frustrent les gens et empêche l’organisation d’aller en avant parce que quand les hommes ne sont pas en phase avec la décision sortie, cela peut poser des problèmes. Si le report passe par la révision des textes, pourvu « qu’on organise des élections transparentes. Comme tout le monde est là, c’est l’occasion unique de trouver une solution ».

« Nous avons convoqué tous les membres pour la 7<sup>ème</sup> conférence ordinaire. Ce sont ces délégations qui sont arrivées. Il était tout à fait normal, en tout cas, qu’on se retrouve pour échanger afin de préparer éventuellement l’organisation. Il fallait discuter sur certains points. On a jugé nécessaire qu’on se rencontre pour échanger », a précisé notre interlocuteur.

A en croire l’homme du jour, la réunion s’est penchée non seulement sur l’organisation de la conférence, mais aussi sur les problèmes de chacun dans sa base, afin « qu’on puisse se donner la main pour que beaucoup de ces problèmes soient résolus ».

« Il faut être honnête. On a parlé aussi un peu de nos textes pour voir ce qu’il y a lieu de faire. Parce qu’il y a un cas qui gêne un peu. Dieu merci, comme le quorum a été largement atteint, c’est aussi l’occasion d’en parler et voir s’il est possible d’apporter quelques modifications », a conclu  Habib Sylla.

D’autres raisons évoquées par les participants sont relatives à la non implication, jusque-là, des autorités de la transition, notamment le ministère en des Maliens de l’extérieur, qui ont décidé, à la dernière minute de s’impliquer dans l’organisation de ladite conférence.

Selon un observateur, les différentes prises de position démontrent que le Haut conseil des Maliens de l'extérieur est la seule organisation admise comme une organisation commune à tous les Maliens, même ceux qui n'y ont jamais milité s'en réclament.

« Cela signifie que malgré toutes ses incompréhensions supposées ou réelles, les Maliens établis à l’extérieur la considèrent comme une valeur sûre. Cela démontre aussi la vitalité démocratique de cette organisation pionnière en Afrique subsaharienne », a-t-il expliqué.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence du HCME : Le candidat Abdoulaye Ba, un Malien de Paris dévoile sa motivation et ses ambitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidence-du-hcme-le-candidat-abdoulaye-ba-un-malien-de-paris-devoile-sa-motivation-et-ses-ambitions-2941125.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 00:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Haut conseil des Maliens de lextérieur se tiendra les 27 et 28 Aout prochain, sa 7<sup>ème</sup> conférence ordinaire. Une conférence au cours de laquelle les délégués mandateurs procéderont à lélection dun nouveau Président qui va diriger le destiné du HCME.

Cest ainsi, candidat à ce poste, Abdoulaye Ba, un Malien résidant à Paris, 5 Rue du Petit Château 91240 St Michel/Org, après avoir déposé sa candidature, a dévoilé sa motivation et ses ambitions pour le Haut conseil des Maliens de lextérieur quand il sera élu président.

Sa motivation, le candidat Abdoulaye Ba, a fait savoir le fait quaujourdhui les Maliens de la diaspora sont très divisés au sein de plusieurs entités faitières pour cause de jeu machiavélique de différents présidents qui se sont succédé à la tête de la structure.  Selon lui les conséquences sont la multiplication des faitières qui se revendiquent toutes représentantes des Maliens de lextérieur. Considérant ces faits et étant attaché au principe sacré de la vie associative et surtout démocratique nous nous sommes organisés au sein dune dynamique de refondation du HCME, afin de le remettre sur la voie de sa vocation initiale qui est de fédérer, organiser et défendre les maliens de lextérieur sans aucun forme dexclusion, a-t-il exprimé. Il dénonce que, « contraire à ses vocations nous assistons  à lexclusion dans le cadre de la 7<sup>ème</sup> Conférence nationale de nombreux Maliens établis à létranger par des méthodes malsaines et exclusives, notamment la fixation dune caution non remboursable de 10 millions en dehors de tout cadre statutaire ». «  Pour toutes ces raisons je me porte candidat à la présidence du HCME pour défendre les idées de la dynamique pour la refondation du HCME, afin que notre structure soit beaucoup plus inclusive au service des Maliens établis à létranger. Ainsi nous allons permettre davantage à la diaspora malienne de part le monde de sapproprier de loutil HCME  afin de participer pleinement à lémergence du Mali kura », a estimé, le candidat, Abdoulaye Ba.

Il a ensuite dévoilé son programme pour la présidence du Haut conseil des Maliens de lextérieur. « Les temps ont changé, les relations entre Etast aussi » a t-il déclaré. Une fois élu président du HCME, le candidat Abdoulaye Ba, compte mettre en uvre quelques programme pour le bonheur et le bien être des Maliens de lextérieur. Il sagit notamment de :  mettre laccent sur leur ingéniosité partout où lon se trouve afin quon regarde les Maliens vivant à lextérieur comme des acteurs économiques de premier plan, car enrichissant à la fois des pays daccueil et le pays dorigine ; être un vecteur de renforcement de la solidarité entre Maliens de lextérieur en instaurant une administration inclusive de la structure ; tout mettre en uvre pour unifier les différentes faitières pour mieux servir nos compatriotes ;  procéder à mettre le HCME sur sa vraie vocation, selon lesprit de la conférence nationale de 1991 ;  ne ménager aucun effort pour mettre fin au clanisme actuel qui prévaut comme méthode de gouvernance du Haut conseil ; faire de telle sorte que le haut conseil reste dans son rôle de société civile, animant la vie sociale de la nation malienne ; faire de telle sorte que les Maliens de lextérieur  participent pleinement à la refondation du Mali en cours, entre autres.

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence du Hcme :  Le Comaga sollicite la candidature d’Habib Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidence-du-hcme-le-comaga-sollicite-la-candidature-dhabib-sylla-2941019.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 12:24:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 7è conférence élective du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (Hcme) est prévue les 27 et 28 août à Bamako. A travers une conférence de presse tenue à Libreville le 7 août dernier, le bureau du Conseil des Maliens du Gabon (Comaga) a appelé son président, Habib Sylla, qui préside actuellement aux destinées du Hcme, à être candidat à sa propre succession.

Bien avant ces assises, le 23 mars 2019, une conférence extraordinaire tenue à l’hôtel Radisson à Bamako, en présence des délégués des 77 conseils de base du Hcme, avait adopté certaines résolutions. Parmi celles-ci, le payement d’une caution variant entre 10 et 20 millions de FCFA, non remboursables, pour être candidat au poste de président de l’organisation. Dans une lettre adressée aux conseils de base le 29 juillet dernier, le secrétaire exécutif du Hcme, Mahamadou Camara, a indiqué que les éléments du dossier de candidature pour le poste de président sont : une lettre de motivation, la photocopie de la carte d’identité consulaire, la photocopie de la carte de membre du Hcme, l’attestation du payement d’une caution non remboursable de 10 millions de FCFA  et un projet de programme exprimant la vision du candidat.

Alors que ces décisions avaient été adoptées par acclamation par les délégués au cours de la conférence extraordinaire depuis le 23 mars 2019, certaines personnes sous le sceau de l’anonymat dénoncent aujourd’hui la volonté d’Habib Sylla de verrouiller les élections pour se maintenir à la tête du Hcme. Un Malien établi en Guinée du nom de Gaoussou Sissoko l’a fait à visage découvert dans une lettre ouverte adressée aux autorités de la Transition. En réaction à cette lettre, Habib Sylla, que nous avons approché, a précisé que c’est la conférence extraordinaire du 23 mars 2019 qui a décidé de cette caution pour être candidat au poste de président. D’après lui, les délégués des 77 conseils de base y ont pris part et Gaoussou Sissoko qui l’accuse de vouloir se maintenir à son poste n’est même pas membre du conseil de base des Maliens de Guinée.  Et de ce fait, dit-il, il ne peut prétendre parler au nom des Maliens de Guinée.

Le mandat de l’actuel président du Hcme étant arrivé à terme, le bureau du Conseil des Maliens du Gabon (Comaga) a tenu le 7 août dernier, à Libreville, une conférence de presse dont l’ordre du jour portait sur l’appel à candidature de Habib Sylla à la présidence de la faitière.  Pour le vice-président Amara Diarra, les Maliens du Gabon refusent cette démarche qui consiste à changer pour changer, sans tenir compte de la qualité, des compétences et de l’expérience. Selon lui, gérer une communauté nationale à l’extérieur exige une prédisposition et surtout une somme d’expérience. D’après lui,  Habib Sylla est pour les Maliens du Gabon, le présent et l’avenir. Aussi, a-t-il ajouté, le bureau du Comaga estime qu’il est le meilleur président qui peut défendre les intérêts des Maliens de l’extérieur. D’où leur appel pour sa candidature, afin qu’il poursuive ses œuvres pour le bonheur des Maliens de l’extérieur.

<strong>G. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prochaine conférence du HCME : Une dissidence du Comaga rejette la candidature d’Habib Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/prochaine-conference-du-hcme-une-dissidence-du-comaga-rejette-la-candidature-dhabib-sylla-2940833.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 12:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A moins d’une semaine de l’ouverture de la 7ème conférence nationale du Haut des Maliens de l’’extérieur, des voix discordantes se font entendre non seulement pour rejeter la candidature du président sortant mais aussi dénoncer la fixation de la caution à 10 millions de FCFA. Sur les 77 conseils de base, la contestation vient  du Gabon,  le fief d’Habib Sylla  à travers le conseil des Maliens du Gabon (Comaga), tendance dirigée par un certain Mamadou Méré Diawara.</span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aux dires de ses détracteurs, Habib Sylla, a perdu tant la légalité que la légitimité pour diriger la grande organisation des Maliens de l’extérieur. «<i>Habib  Sylla ne peut être le porte-étendard du Comaga à la conférence nationale du Hcme dans la mesure où il a été remplacé à la tête Conseil de base du Gabon par son vice-président Mamadou Méré Diawara. A cela, il faut ajouter à la fixation de la caution à 10millions de FCFA  par la seule volonté  d’Habib Sylla pour éviter toutes  concurrences  au poste du président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. Plus grave, le désormais président sortant  n’est plus crédible à cause de ses actions politiques en faveur d’IBK lors de la présidentielle de 2018 </i>».</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le clan de Mamadou Méré Diawara enfonce le clou  en estimant que  la 7 ème  conférence nationale  convoquée pour les 27 et 28 août 2021  se tiendra dans un contexte très difficile tant sur le plan financier que la cohésion et l’unité d’action des 77 conseils de base où une grande partie refuse de se mettre à jour dans le paiement des cotisations. «<i>Le Hcme n’a pas un kopek pour la tenue de ces rencontres. Il se trouve donc obligé de faire le mendiant auprès du gouvernement pour un accompagnement financier. D’après nos informations, semble-t-il, il a adressé une demande de fonds au gouvernement pour le financement de ces deux rencontres. Ce qui fait que l’homme ne sait plus où mettre la tête. Les rencontres doivent se tenir dans quelques jours et  les fonds manquent le plus.  Il ne serait pas bien séant de gaspiller l’argent du contribuable dans les activités d’une organisation qui ne mérite plus son statut d’utilité publique</i>», a expliqué Mamadou Méré Diawara.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En plus des difficultés financières, au Gabon, on  met l’accent sur la violation des textes  de l’organisation.  Selon nos interlocuteurs, Habib Sylla et ses complices ont violé la procédure de relecture des textes. « Selon l’article 21 de la loi 038 du 5 août 2004 relative aux associations, toute modification de statuts et règlements de toute association qui bénéficie de la reconnaissance d’utilité publique doit être soumise au conseil des ministres. Aucun membre de la diaspora malienne ne se souvient d’une autorisation du conseil de ministres pour modifier les textes du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. Habib Sylla va-t-il donc faire un passage en force ? », s’interrogent-ils.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le souci d’un traitement équilibré de l’information, la Rédaction est allée à la rencontre  du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. </span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le conseiller à la communication du président Habib Sylla apporte un démenti  formel aux accusations formulées contre son patron.  Souleymane Coulibaly lance un défi à Mamadou Méré Diawara et son clan qui revendiquent sur tous les toits la légitimité de venir  participer à la conférence. « <i>En ce moment, l’opinion nationale et la diaspora malienne sauront qui d’Habib Sylla  et le clan des manipulés est légitime.</i>»</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant de l’existence d’un bureau parallèle au Gabon, Souleymane Coulibaly a été on ne peut plus clair. « <i>Aucun texte ou règlement intérieur du Hcme ne mentionne qu’en cas d’absence du président de base dans le pays d’accueil pendant 6 mois, il est remplacé par son vice-président. C’est du pur mensonge. Le président Habib Sylla est toujours à la tête du Comaga et son mandat prend fin en 2023. Méré est manipulé par les détracteurs du président du Hcme.», a-t-il contesté.</i></span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Conseiller à la communication donne des assurances aux participants à la conférence et aux  partenaires du Hcme que toutes les dispositions sont prises tant sur le plan financier qu’organisationnel.  Et cela, dit-il, malgré le refus du gouvernement de prendre en charge les frais de l’organisation de la conférence comme ce fut  le cas en 2015.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nouhoum DICKO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Haut conseil des Maliens de l’extérieur :  L’étrange destin de Habib Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-letrange-destin-de-habib-sylla-2940599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 07:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir fixé des conditions taillées à sa mesure pour l’élection du président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur lors de la 7<sup>e</sup> conférence nationale, Habib Sylla se trouve aujourd’hui dos au mur. En réalité, l’homme qui veut s’éterniser à la tête de la première organisation des Maliens établis à l’extérieur est rattrapé par ses errements du passé. De quoi s'agit-il ?</em></strong>

Le président du Haut conseil des Maliens l’extérieur a convoqué les travaux du Conseil d’administration et de la 7<sup>e</sup> conférence nationale pour les 27 et 28 août prochain. Seulement voilà : l’homme n’a pas un kopek pour la tenue de ces rencontres. Il se trouve donc obligé de faire le mendiant auprès de l’Etat. Malheureusement pour lui, son passé peu lointain ne plaide pas en sa faveur. En effet, tout le monde a vu Habib Sylla sur les écrans de la télévision nationale se portant volontaire pour être directeur de campagne du déchu Ibrahim Boubacar Keita lors de la présidentielle de 2018. Une incongruité qui ne sied pas au premier responsable d’une association apolitique, fût-elle déclarée d’utilité publique. Du coup, aujourd’hui, il se trouve face à ce passé sulfureux. Car, IBK n’est plus au pouvoir. Habib Sylla se trouve face aux adversaires d’IBK du M5-RFP. Une situation loin d’être confortable pour lui. C’est pourquoi, d’après nos informations, semble-t-il, il a adressé une demande de fonds au gouvernement pour le financement de ces deux assises. Ce qui fait que l’homme ne sait plus où mettre de la tête. Les rencontres doivent se tenir dans quelques jours et c’est les fonds qui manquent le plus. Alors question : le président du Comité Stratégique du M5-RFP, aujourd’hui Premier ministre, va-t-il accepter que son gouvernement finance les rencontres d’une organisation qui lui a combattu lors de la dernière élection présidentielle ?

Ce qui est sûr s’il le fait les militants, notamment les jeunes du M5-RFP ne lui pardonneront jamais. Et puis, par ces temps où le pays connaît des difficultés de trésorerie, il ne serait pas bienséant de gaspiller l’argent du contribuable dans les activités d’une organisation qui ne mérite plus son statut d’utilité publique.

Surtout que lors de ces assises, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur a planifié un passage en force. Il a verrouillé les conditions de candidature en fixant les critères taillés à sa mesure. Comment peut-il fixer une caution de 10 millions non remboursable pour tous ceux qui veulent se porter candidat pour être président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur ?

C’est à croire qu’il cherche un autre mécanisme de financement du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. Pire, il a fixé ces conditions drastiques alors qu’il est lui-même frappé de forclusion parce qu’il a fait deux mandats à la tête de cette organisation, la limite selon ses textes. Lesquels n’ont pas été modifiés depuis la dernière élection. Car, depuis cette date, le Conseil de ministres n’a pas été saisi d’une proposition de modification des statuts et règlements intérieurs du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. En effet, selon l’article 21 de la loi 038 du 5 août 2004, relative aux associations, toute modification de statuts et règlements de toute association qui bénéficie de la reconnaissance d’utilité publique doit être soumise au conseil des ministres. Aucun membre de la diaspora malienne ne se souvient d’une autorisation du conseil de ministres pour modifier les textes du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. Habib Sylla va-t-il donc faire un passage en force ? La fin des travaux de la 7<sup>e</sup> conférence nationale nous en édifiera.

<strong>Nana Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochaine conférence du HCME :  La caution des 10 millions bloque&#45;t&#45;elle les candidatures ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/prochaine-conference-du-hcme-la-caution-des-10-millions-bloque-t-elle-les-candidatures-2940013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 01:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude à la tenue du 7ème  congrès du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, certaines voies se lèvent pour mettre en cause les textes et l’organisation de ce congrès. L’on est même tenté de boycotter cette rencontre qui doit choisir la nouvelle structure dirigeante durant les 5 années à venir. Qui a intérêt à mettre en branle cette assise ?</strong>

<strong>    </strong>Sur les anneaux de communication de certaines personnes fustigent Habib Sylla et son équipe. Elles estiment que l’actuel président du Hcme veut à tout prix rester à la tête de cette association. La fixation de la caution de 10 millions non remboursable alimente la colère. Pour eux, cette caution est non seulement exorbitante, mais aussi elle vise  à éviter les candidatures de certains adversaires du président sortant. Mais du côté du Hcme, on justifie la caution des 10 000 000 FCFA par le souci d’éviter des candidatures sans contenu et  d’enrichir la caisse de l’association.

C’est pourquoi, bon nombre d’éventuels candidats refusent de déposer leurs candidatures. Toute chose qui favorise la candidature d’Habib Sylla et son maintien à la tête de cette association comme le dit ses détracteurs. Certains, ne doutant pas de la candidature d’Habib Sylla, vont plus loin. Ils disent que l’actuel président du Hcme veut instaurer une monarchie à la tête de l’association. Ces adversaires soutiennent qu’Habib a perdu son statut de Malien de l’extérieur y compris les membres de son bureau.

Dans un esprit éclairé et une maitrise parfaite des textes du Hcme, Solomane Coulibaly, conseiller à la communication et porte-parole de cette association apporte des éclaircissements. Selon lui, la caution de 10 millions a été décidée à la suite du congrès extraordinaire tenu en mars 2019. Partant, il a ajouté que de cette date à aujourd’hui, personne de façon officielle n’a mis en cause la fixation de cette caution.

Poursuivant M. Coulibaly dira que la personne qui n’est pas en mesure de fournir 10 millions n’a pas sa raison d’être à la tête du Hcme. « Pour preuve, le budget annuel de cette association est supérieur à 100 millions et la subvention de l’Etat à la date du mois de mai 2021 était à 15 millions. D’où viendra le reliquat? La cotisation annuelle qui est de 300 000 FCFA n’est pas payée comme convenu. Sur les 77 conseils de Base, seulement 13 sont à jour », a laissé entendre M.Coulibaly.

De son point de vue, depuis sa prise de fonction en 2009, Habib Sylla demeure le principal bailleur du Hcme. Il ajoute que c’est sous les rênes d’Habib que le Haut conseil a pris son envol. « Du siège en passant par l’acquisition du statut sans compter son combat quotidien pour le bien-être des Maliens établis à l’extérieur, Habib est de façon bénévolat au four et au moulin. Personne n’a fait comme Habib pour la défense des Maliens en détresse », a martelé monsieur Coulibaly.

C’est à la lumière de son combat pour les Maliens sans compter son apport personnel pour le fonctionnement du Hcme que certains présidents de base réclament la candidature de M.Sylla. « Comme les textes du Hcme n’ont pas délimité le nombre de mandat, c’est à Habib d’en décider », dit-il.

Ce qui est sûr, à la date d’aujourd’hui, aucune candidature n’est parvenue à la commission d’organisation. Ledit congrès est prévu du 27 au 28 août 2021 au Centre international de conférences de Bamako (Cicb).

Bissidi SIMPARA]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Plan d&amp;apos;action du Gouvernement de transition :  Les Maliens de l’extérieur mis sur la touche ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/plan-daction-du-gouvernement-de-transition-les-maliens-de-lexterieur-mis-sur-la-touche-2939317.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 11:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l’adoption du plan d'action du gouvernement de transition par le conseil national de transition (CNT), nous avons tendu notre micro à quelques citoyens pour savoir ce qu’ils en pensent. Décryptage !</em></strong>

« Mon avis sur cette question est que sur l'architecture du Plan d'action Gouvernemental, les préoccupations majeures ont été prises en compte. Cependant, j'ai remarqué que les questions spécifiques des Maliens établis à l’extérieur n’ont pas été prises en compte », a fait remarquer Mamadou Lamine Bané, historien et membre du Haut conseil des maliens de l’extérieur.

Il s’agit, précise-t-il, de la réinsertion de nos compatriotes de retour dans une situation de détresse, les difficultés liées à l’obtention des documents comme la carte Nina, le passeport, CIC… Pour lui, ces problèmes auraient pu être résolus par l’adoption de l’avant-projet de loi portant rétablissement de l’identité, recommandé par le Hcme dans le cadre du projet Paescis.

Notre interlocuteur a cité aussi la sécurisation des migrants maliens en situation de détresse, notamment en renforçant le Comité national  d’assistance aux migrants en situation de détresse, en matière de recherche et de sauvetage des migrants disparus entre autres et la mise à disposition des ressources adéquates pour la prise en charge des actions de réinsertion des migrants de retour.

En tant que membre du Hcme, M. Bane sollicite les politiques publiques pour renforcer la confiance des investisseurs maliens établis à l’extérieur dans leur potentiel individuel et dans leur territoire, la mise en œuvre des recommandations du DNI et des Journées de concertations nationales portant sur le  recensement, l’enrôlement et la prise en compte des Maliens établis à l’extérieur pour les futures élections de députés, entre autres.

« Ces problèmes sont si importants à nos yeux qu'ils devraient figurer dans les actions programmées. Mais, il a fallu plusieurs interventions des membres du CNT, notamment ceux mandatés par les Maliens établis à l’extérieur, pour que le PM fasse quelques  promesses. Nous espérons qu'il va les tenir. Il est temps de sortir notre pays de cette marginalisation des Maliens établis à l’extérieur dont on ne parle que s'ils revendiquent », regrette Bane Mamadou Lamine.

Dramé, un Malien résidant en France, de renchérir : « Sauf erreur de ma part, le Plan d’action du Premier Ministre Choguel Maïga ne mentionne pas la diaspora. J’espère que le chef du gouvernement intégrera la diaspora malienne, forte de cinq à six millions de personnes, et prendra en compte les préoccupations des Maliens établis à l’extérieur. Chaque malien de l’intérieur comme de l’extérieur souhaite une bonne réussite de la transition », souhaite-t-il.

Qu’à cela ne tienne, les Maliens établis à l’extérieur prient tous pour un retour rapide de la sécurité dans notre pays, car il n’y a pas de développement possible sans sécurité. Une union sacrée est nécessaire pour stabiliser le pays qui souffre depuis janvier 2012.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Facilité d’obtention des titres de séjour par les maliens de la RDC :  Les intenses efforts déployés par les responsables du HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/facilite-dobtention-des-titres-de-sejour-par-les-maliens-de-la-rdc-les-intenses-efforts-deployes-par-les-responsables-du-hcme-2939021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 11:42:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grâce aux efforts inlassables du Haut conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), les autorités de la République démocratique du Congo(RDC) viennent de faciliter l'obtention des titres de séjour à nos compatriotes vivant sur le sol congolais.</em></strong>

En effet, le processus qui vient d'aboutir avait été initié lors de la mission du président du HCME, Habib Sylla, portant sur l'intronisation du président élu, Bouya Coulibaly.

Lors des entretiens avec les hautes autorités et les services en charge de la gestion des étrangers, le président du HCME et le président du Conseil de Base des Maliens vivant en RDC, M. Coulibaly avaient plaidé pour l'assouplissement des procédures en faveur des Maliens, dans le traitement de leur dossier de demande de visas de séjour. Ils ont alors bénéficié d’une oreille attentive des autorités, qui ont tout d'abord exigé que les requérants se munissent d'un passeport. Une condition  que le président du Conseil de base des Maliens de la RDC, dans son suivi du dossier, a mené des efforts auprès de  la mission diplomatique, des autorités et des services en charge de la délivrance du passeport malien.

Une mission d'enrôlement au NINA et de délivrance sur demande du président du conseil de base, appuyé par le président du HCME, Habib  Sylla a permis la délivrance de plusieurs fiches individuelles et de passeports.

Les documents transmis aux autorités congolaises viennent d'être traités favorablement en y apposant le sésame tant recherché, ce qui permet à plusieurs demandeurs de sortir de l'illégalité.

Ce résultat est le fruit  du travail sur le terrain du président des Maliens de la RDC, Bouya Coulibaly, mais aussi et surtout de celui du président HCME, Habib Sylla. Cela a été possible grâce à des collaborateurs efficaces d'une part et d'autre part à l’implication personnelle de l'ambassadeur du Mali et du Consul, entre le HCME et les autorités des deux pays frères.

Il faut noter que le HCME, après ce résultat satisfaisant dans sa mission d'assistance aux Maliens établis à l’Extérieur, a adressé ses remerciements à l'endroit des autorités congolaises pour leur franche collaboration.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil des Collectivités Territoriales :  Mohamed Chérif  conteste la nomination d’Habib Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-collectivites-territoriales-mohamed-cherif-conteste-la-nomination-dhabib-sylla-2938879.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-collectivites-territoriales-mohamed-cherif-conteste-la-nomination-dhabib-sylla-2938879.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 15:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Conseil supérieur de la diaspora malienne, (Csdm) a animé le vendredi 6 août 2021 un point- presse à son siège. L’objectif  était de donner la position du Csdm sur la nomination des représentants des Maliens de l’extérieur au sein du Haut conseil des collectivités territoriales du Mali.</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le point-presse était animé par le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne, Mohamed Chérif Haïdara. Selon lui, ceux qui ont été nommés au Cesc ne peuvent pas parler au nom de la diaspora malienne. Partant, il ajoutera que certains sont là depuis plus de 20 ans. Avant d’ajouter que le mandat du Conseil économique, social et culturel a même pris fin il y a plus de 3 ans.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Habib Sylla ne doit être membre ni du Haut conseil des collectivités territoriales, ni du Conseil économique, social et culturel du Mali parce que son mandat à la tête du Haut conseil des Maliens de l’extérieur(Hcme) a pris fin. Depuis 13 ans, Habib Sylla est  président du Hcme. Son deuxième mandat est fini, il y a plus d’une année », ajoute-t-il.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Concernant l’élection du président du Hcme prévue en fin de ce mois, Mohamed Chérif Haïdara a dénoncé le montant de la caution pour être candidat à ladite élection. « La caution de 10 millions doit être annulée. C’est de l’arnaque. Obliger les gens à payer pour quelque chose qu’ils ne devraient pas payer. On aurait  compris si ces 10 millions étaient versés au trésor public. Les 10 millions rentrent dans leur caisse et si tu perds l’élection, tu perds tes 10 millions », s’insurge-t-il.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A ce niveau, l’orateur s’interroge. « Quel  Malien va se lever aujourd’hui pour être candidat à l’élection du président du Hcme. Je n’ai rien contre quelqu’un mais ce qui n’est pas admissible, on ne peut pas l’accepter», déclare Mohamed Chérif Haïdara.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Y.T</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement des mandats du HCME : Taclé par ses adversaires au Gabon, Habib Sylla se défend</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/renouvellement-des-mandats-du-hcme-tacle-par-ses-adversaires-au-gabon-habib-sylla-se-defend-2938790.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/renouvellement-des-mandats-du-hcme-tacle-par-ses-adversaires-au-gabon-habib-sylla-se-defend-2938790.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 14:26:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par communiqué faisant office de convocation, diffusé le 29 juillet dernier, le Secrétariat exécutif du Haut conseil des Maliens de l’extérieur invite les conseils de base des pays d’accueil à la 7è conférence élective du président de la faîtière, les 27 et 28 août prochains, à Bamako. Le communiqué précise que conformément à l’article 10 du règlement intérieur, la liste des délégués dûment mandatés par les Conseils de base, ainsi que les dossiers de candidature à la présidence du HCME doivent parvenir au Secrétariat exécutif pour enregistrement au moins 15 jours avant la tenue de la conférence ordinaire au plus tard, le 11 août prochain à 18 heures.</em></strong>

Cependant, cette information arrive à un moment où il y a des bisbilles au sein du bureau du Conseil de base du Gabon, la Communauté des Maliens du Gabon (Comaga). Celle-là même qui doit mandater le président sortant, Habib Sylla, pour qu’il puisse présenter sa candidature à sa propre succession. Il nous revient que ses adversaires, qu’il minimise d’ailleurs, voudraient l’empêcher de rempiler. Nos sources disent qu’ils mettront tous les moyens légaux à leur compte pour l’empêcher de briguer un énième mandat à la tête du HCME. Pour parvenir à leur fin, ils ont commencé par se mobiliser pour prendre la tête de la Comaga. Leur ambition se justifie par la majorité des voix qu’ils réclament dans toutes les provinces gabonaises. Informé par les siens du manège en cours contre lui, Habib Sylla contrattaqua en organisant une assemblée générale élective le 10 janvier 2021, à la Chambre de commerce de Libreville, pour mettre dehors ses détracteurs. Aux dires du président Sylla, c’est l’ancien secrétaire général, Kalilou Sofara, les chargés de missions Mahamadou Camara et Salia Kanté, qu’il avait dépêchés pour réparer ce qu’il qualifie de faute intentionnelle par l’organisation d’une nouvelle assemblée générale, comme indiquée ci-dessus. A l’issue de laquelle les délégués, venus de Libreville et de toutes les provinces gabonaises, ont mis en place un nouveau bureau, a expliqué Kalilou Sofara.

Il ressort de ses explications que tout a commencé par le renouvellement du mandat de l’instance dirigeante de la Comaga, en 2018. En son temps, Mamadou Méré Diawara, qui lui dispute aujourd’hui son leadership, n’était encore membre de l’Organisation. Mais, profitant de cette assemblée élective, certains responsables de l’Association des ressortissants de la région de Koulikoro à Libreville, qui est sa région d’origine au Mali, notamment son président, Cheick Hamala Diawara, et le regretté Mamadou Waly Diawara, qui représentait l’Association dans des événements, avaient suscité sa candidature. Mais, après examen du rapport de force sur le terrain, qui leur était défavorable, ils ont proposé un compromis. Qui stipule que Mamadou Méré Diawara remplace au poste de vice-président du Bureau sortant un autre Diawara, qui était de Kayes. Étant entendu que c’était d’ailleurs le tour de la région de Koulikoro. Mais, le compromis violait d’ailleurs certains critères d’éligibilité des membres du bureau de la Comaga, notamment celles relatives au paiement régulier de la cotisation, qui se chiffre à 120 000 FCFA par an. Cela fut l’erreur à ne pas commettre. Car, ne peut être électeur et éligible que seuls les délégués et leur association mère à jour dans le paiement de leur cotisation annuelle. Or, Mamadou Méré Diawara n’était pas encore membre de son association mère, à fortiori être à jour dans le paiement de la cotisation. Son Association d’origine était également en retard de paiement de 4 ans. Ce qui le disqualifiait d’office de la compétition. Mais, dans le souci de la quiétude au sein de la faîtière, le bureau sortant à fait violence sur lui en acceptant le compromis. « Si j’avais soupçonné ces genres de manœuvres derrières, je n’allais jamais accepter un tel compromis...», a-t-il expliqué.

Selon Habib Sylla, les textes de la Comaga prévoient trois postes de vice-présidence tournants entre les différentes associations des ressortissants des régions maliennes au Gabon. Seul le poste de président échappe à cette disposition. C’est dans ce cadre que Mamadou Méré Diawara a remplacé Madikadian Diawara. Celui-ci n’étant pas content de ce compromis aurait travaillé dans l’ombre pour créer la zizanie.

<strong>Un bureau de 113 membres</strong>

Habib Sylla d’ajouter : «... après l’assemblée générale qui avait déjà pourvu par consensus les postes de Président et les trois vice-présidents, le travail devrait se poursuivre par la désignation des autres membres du bureau, par consensus également. Ce sont au total 41 postes qui devraient être pourvus. Car le statut prévoit un bureau de 45 membres. Puisqu’après la mise en place du bureau, je devrais revenir à Bamako dans l’urgence pour m’occuper d’autres choses. Avant donc de prendre mon avion avec Kalilou Sofara, j’ai instruit au nouveau vice-président, Mamadou Méré Diawara, de travailler avec le nouveau secrétaire général et le vice-président du bureau sortant, Madikadian Diawara, pour établir la liste consensuelle des autres membres du bureau et me communiquer après. Mais, à ma surprise, on me présente une liste de 113 membres avec plus de 30 membres venant de la seule région de Kayes et 8 de la région de Mopti. Cela était en violation des dispositions du statut de la Comaga et du Hcme, qui prévoient entre 17 au minimum et 45 au maximum. J’ai retourné donc le document avec ordre de reprendre le travail. Ce qui n’a pas été fait...», a expliqué Habib Sylla.

Et, le hic qui fait tilt, ajoute-t-il, «...c’est que le nouveau vice-président, en complicité avec l’Ambassadeur, Ami Kane, a fait transférer les réunions de la Comaga dans la salle de réunions de l’Ambassade, sans se référer à moi, abandonnant ainsi le siège de la faîtière, que j’ai mis à la disposition de la Comaga dans une partie de mon immeuble...». Selon lui, c’est l’ambassadrice Ami Kane qui l’informa à travers une forme de réponse à une correspondance, dont elle n’est pas l’initiatrice, demandant la mise à disposition de la salle de réunion aux fins d’exploitation pour la tenue des réunions du bureau. Aussitôt reçue, «... j’ai immédiatement instruit à mon secrétaire général de répondre à la correspondance en déclinant toute responsabilité. Dès lors les choses sont devenues plus claires pour moi ; j’ai aussi pris soin de remettre de l’ordre...», a-t-il indiqué. Au regard de l’évolution de la situation, il est évident que la confrontation n’était plus évitable. Ce qui devrait arriver arriva. Les deux camps se sont séparés.

Ce qui confirme des difficultés relationnelles entre les parties au Gabon. Mais, le «bicéphalisme» qui se dessine ainsi serait-il de nature à entacher l’issue des travaux de la 7<sup>ème</sup> conférence à venir ? Seul l’avenir nous le dira. Mais, il appartient aux autorités en charge du ministère des Maliens de l’Extérieur et à l’actuelle instance dirigeante du Hcme de mettre balle à terre pour sauver les meubles. Après tout, c’est le Mali qui gagne ou qui perd.

Car, aux dires des adversaires d’Habib Sylla, un seul oiseau ne saurait faire le printemps. Un souci partagé par le sieur Sylla lui-même. Il reconnaît que certes le poste de président du HCME donne de la visibilité, mais en terme pécuniaire, l’on n’en tire pas grand-chose. C’est plutôt un poste dépensier. «Le confier à quelqu’un qui n’est pas prêt d’y investir ses propres ressources en complément du peu de crédit que l’État met à disposition, la faîtière risque de sombrer...», a-t-il dit. Mais, ses adversaires du Gabon ne semblent se laisser influencer par ses appréhensions.

Aux dires de nos interlocuteurs, c’est de Bamako que le sieur Sylla a mandaté Modibo Traoré et Aboudramane Coulibaly pour organiser l’assemblée élective du 10 janvier 2021. Le bureau ainsi mis en place devrait lui servir de tremplin pour renouveler son bail à la tête du Hcme. Or, à en croire nos interlocuteurs, c’est en accord avec le consulat malien au Gabon qu’il a été convenu de surseoir à tout regroupement humain pour cause de la pandémie de la Covid. Mais, tout à basculer lorsque le sieur Sylla, depuis Bamako, a eu vent du changement des rapports de force en sa défaveur. Il procéda au forcing.

Mais, décidé de s’affranchir du commandement du sieur Sylla, à la tête du Haut conseil depuis 1994, ses adversaires ont aussi décidé d’attraire le nouveau bureau en justice aux fins d’annulation de l’assemblée générale du 10 janvier 2021, en par voie de conséquence, l’instance dirigeante qui en a découlé. L’étape suivant a consisté en l’organisation d’une nouvelle assemblée générale élective. Qui porta le sieur Mamadou Méré Diawara. Car, selon eux, face à une affaire pendante devant la justice gabonaise, Habib Sylla devrait surseoir à toute initiative, notamment la tenue de cette assemblée élective du 10 janvier 2021. Mais, au lieu d’attendre le verdict, il s’empresse de renouveler le bureau du Hcme, s’indignent-ils au téléphone. Or, selon eux, deux dispositions juridiques empêchent Habib Sylla de rempiler pour un énième mandat.

<strong>Article 6 du statut comme arme pour abattre Habib Sylla</strong>

D’abord, son retour de fait au pays. Nos sources affirment que depuis deux ans, Habib Sylla a élu domicile à Bamako, pour cause de soucis avec la justice gabonaise. Au demeurant, celle-ci aurait même demandé à Bamako son extradition pour s’expliquer sur des choses qui lui sont reprochées. Mais, les autorités maliennes refuseraient de donner suite à cette décision de la justice gabonaise, poursuivent nos sources. A les en croire, cet ennui judiciaire devrait suffire pour qu’il soit suspendu de ses fonctions à la tête du Haut conseil, au lieu de le laisser utiliser la faîtière comme un bouclier de protection contre la justice gabonaise.

Nonobstant cette situation, nos sources affirment que l’application correcte des dispositions de l’article 6 du Statut du Hmce empêche le sieur Sylla de parler et d’agir en leur nom. Cette disposition stipule que «tout Malien de l’extérieur de retour au pays, après une année d’absence ininterrompue de son pays de résidence permanent, perd ipso facto son statut de Malien de l’extérieur».

C’est d’ailleurs en application de cet article qu’ils avaient d’abord procédé à sa destitution de son poste de président de la Comaga, à la faveur d’une assemblée générale, tenue le 27 septembre 2020. Il avait été remplacé par Mamadou Méré Diawara. Celui-ci a été mandaté par ses pairs pour conduire les affaires de la Comaga jusqu’à la tenue de la prochaine assemblée générale. Selon nos sources, c’est cette action statutaire qui provoqua l’ire du sieur Sylla. Il n’a pas digéré le fait de se faire virer par la sorte. Aussi, organisa-t-il l’assemblée générale du 10 janvier 2021.

Habib Sylla de retoquer l’argumentaire de ses détracteurs. «Les Gabonais sont très gentils, mais à la différence de notre pays, on n’y commet pas une faute et disparaître dans la nature. Le faire, soit sûr que ce sont les siens qui feront les frais. Car, ils n’hésitent pas un seul instant de mettre le grappin sur les siens, jusqu’à ce que tu te rendes. C’est pour dire que sur ce plan, je n’ai rien à me reprocher. J’ai toute ma famille au Gabon, notamment mes deux épouses et mes neuf enfants (garçons et filles). Ils ont fait les meilleures études en Europe avec des bourses gabonaises. Ils travaillent tous. Mes investissements au Gabon sont estimés à des milliards. Donc, rassurez-vous, je ne suis pas quelqu’un qui peut se cacher ni au Mali, ni au Gabon...». Selon lui, après 45 ans passés au Gabon, il a estimé transférer une partie de ses affaires à Bamako, afin que ses enfants découvrent leur patrie d’origine. Et effectivement, cela fait deux ans qu’il séjourne à Bamako pour deux raisons aussi simple. C’est pour régler les affaires des Maliens de l’extérieur en accompagnant les autorités du pays pour mieux appréhender les difficultés auxquelles elles sont confrontées. En outre, il se bat pour une amélioration substantielle du budget de fonctionnement de l’organisation. Car, de 70 millions de FCFA au départ, elle se retrouve à peine à 30 millions de FCFA. Et à cause des difficultés économiques, cette année, on leur a attribué 25 millions de FCFA, sur lesquels ils n’ont mobilisé qu’à peine 17 millions. Pour faire face aux charges, il se substitue parfois à l’État pour supporter certaines charges. Aussi, se débat-il aussi pour améliorer le niveau de représentativité au sein des institutions du pays. Rien de tout cela ne peut s’obtenir en étant au Gabon. C’est pour cette raison qu’il a abandonné ses affaires entre les mains de ses enfants pour venir s’occuper des problèmes de ses mandants. Mais, cet argumentaire peut-il convaincre les adversaires qui lui collent à la cheville ? Difficile de répondre par l’affirmative. Mais, il sied que chacun des protagonistes joue à se mettre dans la perspective d’être utile à la communauté.

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Cherif Haïdara du CSDM à propos de la représentation des maliens de l’extérieur au CESC :    « Habib Sylla n’a pas qualité à désigner des représentants au nom des Maliens de l’extérieur au sein d’une institution »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mohamed-cherif-haidara-du-csdm-a-propos-de-la-representation-des-maliens-de-lexterieur-au-cesc-habib-sylla-na-pas-qualite-a-designer-des-representants-au-nom-des-maliens-2938746.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 01:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil Supérieur de la Diaspora malienne (CSDM), était face à la presse, le vendredi 6 août 2921, à son siège sis aux «300 Logements ». Elle était animée par le Président CSDM, Mohamed Cherif Haïdara - non moins secrétaire chargé de l’immigration et de migration du Conseil national de la société civile - et comportait deux points à son ordre du jour : la désignation des représentants des maliens de l’extérieur au Conseil Économique Social et Culturel et l’élection du nouveau président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME).

En effet, la semaine dernière, quatre personnes ont été désignées au sein du Conseil économique social et culturel pour représenter les Maliens de l’extérieur. Si cette représentation est une exigence de la Constitution de 1992, la procédure de désignation pose problème, selon Mohamed Cherif Haïdara. En cause, le défaut de qualité de la personne l’ayant portée, en l’occurrence le président Habib Sylla dont mandat, arrivé à son terme ne répond plus du conseil des Maliens du Gabon, soutient-il. Et de renchérir dans la foulée en mentionnant que les personnes désignées ont toutes quitté leur base depuis des années. C’est le cas, explique-t-il, de M. Diawara parmi tant d’autres ayant quitté leurs bases respectives depuis 20 ans pour certains et continuent de siéger au sein de la même institution pendant autant d’années, s’offusque le président du CSDM en s’étonnant que des personnes vivant au Mali depuis des années puissent représenter leur concitoyen résidant à l’extérieur.

Ce n’est pas tout. Toujours, selon le secrétaire en charge de l’immigration et de migration du Conseil national de la société civile, ni le CSDM ni les Maliens de l’extérieur membres du HCME n’ont été consultés avant cette décision. Or le ministère des Maliens de l’extérieur avait été clair quant à la nécessité de renouveler les instances du HCME avant toute désignation. Ce qui n’a pas été fait, a déploré Mohamed Cherif. Pire, en assimilant à une quête de point de chute la bataille de Habib Sylla pour remplacer feu Abdrahamane Cherif à l’a vice-présidence du haut conseil des collectivités.

Le président du CSDM juge en définitive illégal et illégitime le processus de désignation des représentants des Maliens de l’Extérieur au Conseil économique social et culturel et envisage de s’y opposer par toutes les voies de droit possible.

Sur le deuxième point, le président du CSDM, en sa qualité de secrétaire chargé de l’immigration et de la migration du Conseil national de la société civile, dit avoir été saisi d’une tentative de hold-up électoral du président sortant du HCME accusé de violation de la Loi 04-038 AN RM relative aux associations par modification arbitraire des statuts et règlement de sa structure pour y intégrer le paiement d’une caution non remboursable de 10 millions de francs CFA par chaque candidat à la présidence. Ce changement dont l'objectif n’est autre que de décourager les éventuels candidats constitue une violation de l’article 22 de la Loi 04-038 AN RM disposant que « Toute modification à apporter aux statuts de l'association à partir du jour où elle bénéficie de la reconnaissance d'utilité publique est soumise à l'appréciation du conseil des ministres », a relevé Mohamed Cherif.

Le Président du CSDM en a profité pour interpeller les autorités de la transition, notamment le Premier ministre ainsi que les ministres des Maliens de l’extérieur et celui de l’administration territoriale. Si on veut refonder l’Etat il va falloir rompre avec les mauvaises habitudes, a-t-il laissé entendre, en dénonçant l’immuabilité qui prévaut au sein du HCME depuis 12 ans.

&nbsp;

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obtention du titre de séjour au Congo : Les Maliens bénéficient d’un allègement des conditions</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/obtention-du-titre-de-sejour-au-congo-les-maliens-beneficient-dun-allegement-des-conditions-2938800.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 01:09:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités congolaises facilitent l'obtention des titres de séjour dans leur pays grâce au plaidoyer du Haut conseil des maliens de l'extérieur. Le processus qui vient d'aboutir avait été initié lors de la mission du président Habib Sylla, portant sur l'intronisation du président élu, Monsieur Bouya Coulibaly, comme président du Conseil de base.</em></strong>

« Lors des entretiens avec les hautes autorités et les services en charge de la gestion des étrangers, le président Habib Sylla et le président du Conseil de Base, M. Coulibaly, avaient plaidé pour l'assouplissement en faveur des Maliens dans le traitement de leurs dossiers de demande de visas de séjour », explique la cellule de communication du Hcme.

Mais, les autorités ont exigé que les requérants se munissent d'un passeport. Bouya Coulibaly, avait ainsi mené des efforts auprès de  la mission diplomatiques, des autorités et des services en charge de délivrance du passeport malien.

Ainsi, une mission d'enroulement au Nina et de délivrance sur demande du président du conseil de base, appuyé par le président Sylla, a permis la délivrance de plusieurs fiches individuelles et de passeports.

«Les documents transmis aux autorités congolaises viennent d'être traités favorablement en y apposant le sésame tant recherchée. Ce qui permettra à plusieurs demandeurs de sortir de l'illégalité », informe  la cellule de communication du Hcme.

A noter que ce résultat est non seulement celui du leadership du président Sylla et des efforts sur le terrain de Bouya Coulibaly, l'ambassadeur du Mali au Congo et le Consul, mais il est aussi le fruit de  la collaboration efficace entre le Hcme et les autorités des deux pays frères.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CESC : Le CSDM s’insurge contre la désignation de certains membres du HCME pour siéger dans l’Institution</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cesc-le-csdm-sinsurge-contre-la-designation-de-certains-membres-du-hcme-pour-sieger-dans-linstitution-2938610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 22:13:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En fin de mandat depuis longtemps, le Conseil économique, social et culturel (CESC) n'avait aucun pouvoir de se prononcer sur les questions de la nation. Pour permettre à cette institution de jouer pleinement son rôle dans la vie de la nation, les autorités de la transition ont jugé nécessaire de la renouveler. Ce faisant, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a instruit, que  le renouvellement se fasse dans les règles de l'art, en respect des textes qui conditionnent le fonctionnement du CESC.

C’est une institution dont la composition implique les structures de l’État, la société civile et les centrales syndicales du pays. Donc, les organisations qui répondent au nom des Maliens établis à extérieur doivent y siéger à travers des représentants. Ceux-ci doivent siéger dans cette institution au nom de la société civile.

Mais, ce que dit ne pas comprendre le  Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), c’est que, des personnes qui représentent les  Maliens de l’extérieur dans ce nouveau bureau du CESC, soient été choisis par le HCME, sans leur consentement. Et en désaccord flagrant avec les textes qui vigueur.

Face à cette situation,  le CSDM a fait une déclaration.  C’était le vendredi dernier, au siège de la faîtière, en présence de nombreux  journalistes de différents canaux d’information.

Dans cette déclaration, le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara a mis l'accent sur trois points. Il s’agit  de : la désignation illégale et illégitime de ceux qui représentent les maliens de l’extérieur  dans l'actuel bureau du CESC ;  l'envie de Habib Sylla de briguer un autre mandat, contrairement aux textes du HCME et l’exclusion des prétendants au poste du président du HCME.

Selon les dires de M. Haïdara, les quatre personnes qui siègent dans cette Institution, au nom des maliens établis à l’extérieur, ont quitté leur base depuis longtemps. Certains d'entre eux, sont revenus s’installer au Mali, il y a 20 ans de cela. A ce point, il a fait allusion à un certain Diakité. Pire, le ministère de tutelle n'a pas été consulté, par rapport à la désignation de ces quatre personnes. Par ces agissements anormaux M. Sylla, « le CSDM ne se laissera pas faire. Et il s’opposera  de la façon, la plus légale contre le HCME »selon  président Mohamed Chérif Haïdara.

Quant au renouvellement du bureau du HCME , M. Haïdara  a informé l’auditoire du plan de Habib Sylla qui consiste à éliminer  des représentants sérieux, à vouloir être président de la faîtière. Puisque, la candidature à la présidence est conditionnée au payement de 10 millions de nos francs.

En ce qui concerne le décret de prolongation du mandat de Habib Sylla, à la tête du HCME, le CSDM l’attaquera devant la Cour Constitutionnelle. Parce que, M. Sylla est à la tête de cette représentation des maliens de l’extérieur, depuis 13 ans.  Conformément, aux textes qui régissent son fonctionnement,  il n'a plus droit à briguer un mandat a indiqué le président du CSDM. A suivre

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur :  Habib Sylla sera&#45;t&#45;il candidat à sa propre succession ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidence-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-habib-sylla-sera-t-il-candidat-a-sa-propre-succession-2938517.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidence-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-habib-sylla-sera-t-il-candidat-a-sa-propre-succession-2938517.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 16:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) tiendra sa 7<sup>è</sup> conférence ordinaire les 27 et 28 août 2021 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Cette conférence consiste à élire un nouveau président à la tête de cette institution de la diaspora malienne actuellement dirigée par Habib Sylla. La question qui taraude les esprits est la suivante : Habib Sylla, président sortant briguera t-il un nouveau mandat ? Pour l’instant, le système de candidature au poste du président  semble être verrouillé avec le bureau sortant, car il faut  mettre la bagatelle de 10 millions de FCFA sur la table pour être candidat. Pour quelle fin ?  </em></strong>

En principe, le bureau du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est renouvelé tous les 5 ans. En effet, la 7<sup>è</sup> conférence ordinaire devrait se tenir en 2020, selon les textes qui régissent l’institution. Mais compte tenu des différentes crises au Mali qui sont d’ordre sanitaire, politique et institutionnel, elle a été reportée. Ici il s’agit de la diaspora, dont les délégués qui sont habilités à prendre part à l’élection du nouveau président viennent tous de l’extérieur. En 2020, moment pendant lequel la Covid-19 battait son plein avec la fermeture des frontières terrestres et aériennes dans le monde, elle n’a pas pu se tenir. Et traditionnellement, les conférences ordinaires du HCME sont placées sous la présidence du président de la République du Mali, chef de l’État et clôturée par le Premier ministre. Mais depuis le 18 août 2020, le Mali est confronté à une crise politique et institutionnelle. Ceci explique la deuxième cause du report du renouvellement du bureau du HCME, selon les responsables de l’institution.

<strong><em>Les conditions pour être candidat au poste de président du HCME </em></strong>

Selon les textes régissant l’institution, toute personne qui prétend être candidat au poste du président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur doit fournir les dossiers suivants : une lettre de motivation, la photocopie de la carte d'identité consulaire, la photocopie de la carte de membre du HCME, l'attestation de paiement d'une caution non remboursable de dix millions (10.000.000) FCFA, et un projet de programme exprimant la vision du candidat. En outre, « <em>tout candidat au poste de président du HCME et tout électeur lors de la conférence élective doivent être détenteurs d'un mandat du CBME (Conseil de Base des Maliens de l’extérieur) de leur pays d'accueil ».</em>

Pourquoi la caution de 10 millions de FCFA non remboursable ? C’est pour enrichir la caisse de l’institution et éviter aussi les candidatures fantaisistes, explique un responsable du HCME. Il affirme que statutairement, la fourchette de la caution est fixée entre 10 millions et 20 millions de FCFA. Mais le président Habib Sylla a jugé nécessaire de maintenir la caution de 10 millions de FCFA. Au total, 77 pays sont invités à prendre part à la 9<sup>è</sup> conférence ordinaire. Le nombre de délégués par pays est fixé à 5 dont une voix par pays.

Le président sortant Habib Sylla sera-t-il candidat ? Pour répondre à cette interrogation, il faudra attendre d’ici la date de clôture du dépôt des dossiers de candidature. La date limite est fixée au 11 août 2021. L’intéressé ne s’est pas encore prononcé sur là-dessus même si les textes ne limitent pas le nombre de mandat. En tout cas sa candidature serait beaucoup sollicitée au sein de la diaspora malienne, pour ses efforts en faveur des maliens établis à l’extérieur avant et pendant son mandat à la tête de cette institution de la diaspora.

A titre de rappel, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) est l’organisation faîtière représentative des Maliens établis à l’extérieur. Il est créé à la suite de la Conférence nationale de 1991 puis agréé en 1993. Il est présent dans 77 pays à travers le monde. Dans ces différents pays, l’institution est représentée par des conseils de base qui regroupent toutes les associations locales au niveau de chaque pays.

Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a comme missions, selon la loi, de rassembler les maliens établis à l’extérieur, de contribuer à leur protection, de les assister et de contribuer à rehausser l’image du Mali à l’extérieur, en complément de ce qui se fait par les autorités maliennes et les pays d’accueil.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence ordinaire du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur : Les délégués arrivent en fin août à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conference-ordinaire-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-les-delegues-arrivent-en-fin-aout-a-bamako-2938145.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conference-ordinaire-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-les-delegues-arrivent-en-fin-aout-a-bamako-2938145.html</guid>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 14:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) tiendra sa 7e conférence ordinaire les 27 et 28 août 2021 au Centre international de conférence de Bamako (CICB). Il s’agira d’élire un nouveau président à la tête de cette organisation de la diaspora malienne actuellement dirigée par Habib Sylla. </em></strong>

En principe, le bureau du Haut conseil des Maliens de l’extérieur est renouvelé tous les 5 ans. En effet, la 7e conférence ordinaire devrait se tenir en 2020, selon les textes qui régissent l’institution. Mais compte tenu des différentes crises au Mali qui sont d’ordre sanitaire, politique et institutionnel, elle a été reportée.

Par ailleurs, traditionnellement, les conférences ordinaires du HCME sont placées sous la présidence du président de la République du Mali, chef de l’État, et sont clôturées par le Premier ministre. Mais depuis le 18 août 2020, le Mali est confronté à une crise politique et institutionnelle. Ceci explique la deuxième cause du report du renouvellement du bureau du HCME, selon ses responsables.

<strong>Les conditions pour être candidat au poste de président du HCME </strong>

Selon les textes régissant l’institution, tout prétendant au poste de président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur doit fournir les dossiers suivants : une lettre de motivation, la photocopie de la carte d'identité consulaire, la photocopie de la carte de membre du HCME, l'attestation de paiement d'une caution non remboursable de dix millions (10.000.000) FCFA, et un projet de programme exprimant la vision du candidat.

En outre, «tout candidat au poste de président du HCME et tout électeur lors de la conférence élective doivent être détenteurs d'un mandat du CBME (Conseil de base des Maliens de l’extérieur) de leur pays d'accueil».

<strong>Pourquoi la caution de 10 millions de FCFA non remboursable ?</strong>

C’est pour remplir la caisse de l’institution et éviter aussi les candidatures fantaisistes, explique un responsable du HCME. Il affirme que, statutairement, la fourchette de la caution est fixée entre 10 millions et 20 millions de FCFA. Mais le président Habib Sylla a jugé nécessaire de maintenir la caution à 10 millions de FCFA. Au total, 77 pays sont invités à prendre part à la 9e conférence ordinaire. Le nombre de délégués par pays est fixé à 5 dont une voix par pays.

<strong>Le président sortant sera-t-il candidat ? </strong>

Pour répondre à cette interrogation, il faudra attendre la date de clôture du dépôt des candidatures. Elle est fixée au 11 août 2021. L’intéressé ne s’est pas encore prononcé sur là-dessus, même si les textes ne limitent pas le nombre de mandat.

En tout cas, sa candidature serait beaucoup sollicitée au sein de la diaspora malienne pour ses efforts en faveur des Maliens établis à l’extérieur avant et pendant son mandat à la tête de cette institution de la diaspora.

À titre de rappel, le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) est l’organisation faîtière représentative des Maliens établis à l’extérieur. Il est créé à la suite de la Conférence nationale de 1991 puis agréé en 1993. Il est présent dans 77 pays à travers le monde. Dans ces différents pays, l’institution est représentée par des conseils de base qui regroupent toutes les associations locales au niveau de chaque pays.

Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur a pour missions, selon la loi, de rassembler les Maliens établis à l’extérieur, de contribuer à leur protection, de les assister et de contribuer à l’image du Mali à l’extérieur, en complément de ce qui se fait par les autorités maliennes et les pays d’accueil.

<strong>Mantan Koné </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence nationale du HCME prevue du 27 au 28 août prochain :  Tout est fin prêt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conference-nationale-du-hcme-prevue-du-27-au-28-aout-prochain-tout-est-fin-pret-2938079.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 10:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La conférence nationale du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) tant attendue est prévue pour les 27 et 28 août 2021 au centre international des conférences de Bamako.</em></strong>

Selon le secrétaire du HCME, chargé des questions migratoires du HCME, Mamadou Lamine Banne, tout est fin prêt pour la tenue de cette grande conférence pour les Maliens établis à l’extérieur du pays. L’information a été donnée au cours d’un entretien que M. Banne a bien voulu nous accorder au siège dudit Conseil, à Niamakoro-cité Unicef.

Parlant des préparatifs de cette rencontre, notre interlocuteur soutiendra qu’une commission  composée des acteurs concernés, a été mise en place et se réunit chaque mardi pour examiner les questions organisationnelles, de logistiques, de médiatisation, de textes, ainsi que la collecte du bilan des différents conseils de bases.

Parlant des conditions statutaires pour être candidat, il précise que la personne doit présenter l’acte de candidature, avec un mandat du conseil de base, une lettre de motivation, le duplicata de la carte d’identité consulaire attestant que la personne réside à l’extérieur, la photocopie de la carte de membre du HCME, l’attestation du payement de la caution, qui s’élève à 10 millions FCFA et enfin le projet que le candidat souhaite mettre en œuvre. Pour lui, cette caution de 10 millions F CFA, en principe, doit être porté par la base du candidat, qui est la confédération des associations. Et d’indiquer que la date limite pour les dépôts des candidatures est le 11 août. Et M. Banne de souligner qu’au point de vue juridique, toutes les candidatures sont réglées par les statuts et règlements intérieur du HCME et non par les désidératas de qui que ce soit

Pour ce qui est du nombre des pays qui doivent envoyer leurs délégués à la Conférence, le secrétaire du HCME chargé des questions migratoires parle de 77 pays, dont 55 qui ont déjà confirmé leur présence.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de l’Extérieur :  Les efforts herculéens du département</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-les-efforts-herculeens-du-departement-2938077.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 10:08:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pas plus que la semaine dernière, 110 migrants rapatriés ont été accueillis et soutenus par le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine, malgré le manque criard de moyens dont souffre ce département stratégique.  </em></strong>

Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine ne ménage aucune énergie pour prêter assistance à ceux de nos compatriotes de la diaspora, qui connaissent des difficultés dans leur pays de résidence. C’est ainsi que malgré ses moyens très limités, du fait de la faiblesse de ses dotations budgétaires, le ministre Alhamdou Ag Ilyène et ses principaux collaborateurs se battent comme un diable dans l’eau bénite pour apporter l’assistance nécessaire aux migrants maliens et aux Maliens établis à l’étranger.

Selon nos informations, presque chaque semaine, le département est sollicité pour intervenir auprès de certains pays afin d’aider à trouver des solutions aux difficultés de certains de nos compatriotes.  C’est le cas il y a de cela trois semaine, lorsque le chef de cabinet du ministre, Mohamed Ag Albachar, en déplacement privé dans un pays de la sous-région, a dû s’impliquer par diverses démarches, afin de soulager les peines d’une Malienne qui avait des problèmes avec la police de l’aéroport. Mohamed Ag Albachar a dû, toutes affaires cessantes, pris les contacts nécessaires et apporter le soutien attendu pour dénouer la situation. Des cas similaires, on en compte en nombre important, et, à ce niveau, le ministre Alhamdou Ag Ilyène, le chef de cabinet, Mohamed Ag Albachar et le secrétaire général du département, Dr Tangara Néma Guindo, sont souvent au four et au moulin et, à des heures tardives.

Autre exemple, l’aéroport international Président Modibo Keita de Sénou a servi de cadre, le mardi 27 juillet dernier, à la réception de 110 de nos compatriotes en provenance du  Niger.

Accompagné par les autorités sécuritaires et sanitaires, ces 110 migrants retournés volontaires, ont été accueillis par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine, Mohamed Ag Albachar.

Affrété par l’Organisation international des Migrants (OIM), l’un des avions de la compagnie Sky-Mali a atterri à 14 heures 30 minutes avec 104 hommes,  4 mineurs et 2 femmes, soit 110 personnes venues du Niger. Nos compatriotes retournés ont tous passé le test Covid-19 avant leur départ de Niamey, ainsi qu’à leur arrivée à Bamako, avant  d’être transportés  par deux bus vers la Cité d’accueil  des Maliens de l’extérieur, sis à Niamakoro cité Unicef.

Selon le chef de cabinet, ces migrants revenus au bercail seront pris en charge  par les agents et les partenaires du département. A en croire M. Albachar, ce vol de Sky-Mali est le premier d’une série de trois autres vols prévus par l’OIM, qui permettront à 330 de nos compatriotes de regagner leur patrie afin de bénéficier d’un appui pour leur réinsertion. Donc, on comprend que le ministère est fortement sollicité pour appuyer et soutenir nos compatriotes de la diaspora, malgré les moyens limités du département. Celui-ci ne cesse de faire des dons divers en vivres et en matériels (sacs de riz, de lait, de sucre, de vêtements, etc) en faveur des migrants rapatriés. Il faut signaler que le département sollicite l’appui de différents partenaires pour relever les défis auxquels il fait face et de façon pressante.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du nouveau président du HCME : Les candidatures ouvertes jusqu’au 11 août prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/election-du-nouveau-president-du-hcme-les-candidatures-ouvertes-jusquau-11-aout-prochain-2937837.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 12:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur teindra du 23 au 25 2021, sa 7é conférence ordinaire qui élira un nouveau président.</strong></em>

Pour ceux qui étaient pressés. Le moment est venu. La 7e conférence ordinaire du HCME est du HCME est convoquée du 23 au 28 août 2021. Dans une correspondance adressée aux conseils de base, le secrétaire exécutif, Mahamadou Camara, explique ce que la conférence va ressembler. A ses dires, elle va élire le président du HCME.
Pour M. Camara, aux termes de l’article 10 du règlement intérieur, la liste des délégués mandatés par les conseils de base des Maliens de l’extérieur (CBME) ainsi que les dossiers de candidatures à la présidence du HCME doivent parvenir au secrétariat exécutif pour enregistrement au moins 15 jours avant la tenue de la conférence ordinaire, soit au plus tard le 11 août prochain. Parmi les dossiers de candidature figurent l’attestation de paiement d’une caution non remboursable de dix millions F CFA, un projet de programme exprimant la vision du candidat.
L’actuel président, Habib Sylla, est à son second mandat. Sera-t-il encore candidat à sa propre succession ? Pour l’heure, rien n’est sûr.
Pourquoi le HCME ?
Pour ceux qui ne savent pas, c’est lors de la conférence nationale tenue à Bamako en 1991, les Maliens de l’extérieur ont décidé de la création et de la mise en place d’un organe fédératif, représentatif des Maliens de l’extérieur dénommé Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME).
En tant qu’instrument d’intégration et cadre de concertation autour des problèmes posés aux Maliens de l’extérieur, il sert de trait d’union entre les pouvoirs publics et les compatriotes de l’extérieur dans les pays d’accueil. Agée par récépissé n°076/MAT-DNAT du 7 septembre 1993 et récépissé modificatif de déclaration N°58/MATCL–DNI du 2 mars 2009, il a pour but de : représenter les Maliens de l’extérieur auprès des instances et des institutions nationales ; rassembler tous les Maliens résidant à l’extérieur sans distinction de l’origine régionale, ethnique, sociale, de sexe et de profession ; promouvoir l’union et la solidarité entre les Malines de l’extérieur ; et surtout porter assistance aux Maliens de l’extérieur dans leur pays de résidence ; susciter leur contribution au développement économique, environnemental, social, culturel et sportif du Mali…
L’Etat et le HCME s’emploient à créer les conditions favorables d’une parfaite coopérative entre les organes représentatifs des Maliens de l’extérieur d’une part, et les structures étatiques, missions diplomatiques et consulaires d’autre part.
Le HCME est représenté au sein du Haut conseil des collectivités (HCC) par trois 3 membres et du Conseil économique, social et culturel par quatre.
<strong>Djibril Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens établis à l’Extérieur :  Vers l’adoption d’un décret portant détermination des statuts des maliens établis à l’extérieur et de migrants de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-etablis-a-lexterieur-vers-ladoption-dun-decret-portant-determination-des-statuts-des-maliens-etablis-a-lexterieur-et-de-migrants-de-retour-2935215.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 00:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La migration internationale peut être définie comme un mouvement de personnes qui quittent leur pays d’origine ou des résidences habituelles pour s’établir de manière permanente ou temporaire dans un autre pays. Dans un Mali où se caractérisent les tendances migratoires variées, pratiques culturelles encourageant la migration comme rite de passage pour les jeunes hommes, migration circulaire et saisonnière…

De cette définition, nous pouvons déduire qu’un malien établi à l’extérieur est un citoyen malien qui s’est installé de façon définitive ou durable à l’extérieur du Mali, depuis aux moins 6 mois. L’intéressé doit avoir une adresse de résidence connue et bien déterminée en dehors du territoire malien et être enregistré comme résident auprès de la juridiction diplomatique ou consulaire du Mali dans son pays d’accueil.

Il y a lieu de souligner qu’on cesse d’être malien établi à l’extérieur à l’extérieur six mois après son retour définitif au Mali. Il est incompatible d’être établi à l’extérieur et à l’intérieur du Mali en même temps, il y a un choix à opérer. Cependant, force est de constater aujourd’hui que des citoyens maliens ayant longtemps résidé à l’étranger et étant rentrés définitivement au Mali, continuent à se prévaloir de la qualité de malien à l’extérieur. Pire, ils continuent à parler au nom des maliens établis à l’extérieur et à représenter ces derniers auprès des pouvoirs publics de notre pays. Il convient dès lors à l’État de clarifier cette situation afin que le Ministère chargé des maliens établis à l’extérieur ne s’occupe que des maliens véritablement établis à l’extérieur.

Par ailleurs, il convient de rappeler que le Ministère en charge des maliens établis à l’extérieur a pour vocation essentielle la protection et la sécurisation des maliens établis à l’étranger et la défense de leurs intérêts. Ainsi, il assiste régulièrement les maliens établis à l’extérieur et les migrants maliens en situation difficile dans les pays d’accueil ou de transit. Cette assistance peut se manifester sous la forme d’un rapatriement des candidats au retour volontaire…Ainsi, il y a lieu de s’accorder sur la définition du concept de migrant de retour et sur le délai pendant lequel le migrant, une fois de retour au bercail, prétendre à ce statut pour solliciter l’accompagnement de l’État et de ses partenaires en vue de sa réinsertion socio-économique.

C’est dans cette optique que le Gouvernement du Mali à travers le Ministère en charge des maliens établis à l’extérieur a vu la nécessité de définir à nouveau le statut des maliens établis à l’extérieur et celle de fédérer les associations de maliens établis à l’extérieur en Conseil des ministres du 28 octobre 2020. Suite à ces instructions du Conseil des Ministres, le Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine a organisé plusieurs rencontres afin de largement concerter les organisations représentatives des maliens établis à l’extérieur et des migrants tel que le HCME, le CSDM, l’AME.

<strong> </strong><strong>Que dire le projet de décret portant détermination des statuts de maliens établi à l’extérieur et de migrant de retour</strong>

<strong> </strong>Le projet de décret comprend 8 articles répartis entre 4 chapitres : le chapitre I est relatif à la disposition générale ; chapitre II traite du statut de malien établi à l’extérieur ; chapitre III concerne le statut de migrant de retour et enfin le chapitre IV est consacré à la disposition finale.

Ce projet de décret portant détermination des statuts de malien établi à l’extérieur et de migrant de retour sera approuvé lors d’un Conseil des ministres en ce mois de juillet 2021 et signé par le Président de la Transition Colonel Assimi GOITA, le Premier ministre M Choguel Kokalla MAIGA et du Ministre des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine M Alhamdou AG ILYENE.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délégation générale des maliens de l&amp;apos;extérieur : Les clés de l&amp;apos;antenne régionale de Gao remises</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/delegation-generale-des-maliens-de-lexterieur-les-cles-de-lantenne-regionale-de-gao-remises-2935103.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/delegation-generale-des-maliens-de-lexterieur-les-cles-de-lantenne-regionale-de-gao-remises-2935103.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 11:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Gao a abrité la cérémonie de remise des clés de l’Antenne régionale de la Délégation générale des Maliens de l’extérieur (DGME) de Gao, le mercredi dernier 30 juin 2021.</em></strong>

Cette rencontre, qui  a été présidée par le Chef de Cabinet du Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mohamed Ag Albachar, a enregistré la présence du Chef de Mission de l’Organisation internationale des migrants (OIM) au Mali, du représentant du Gouverneur de Gao et du Coordinateur de la Maison des Migrants.

Après avoir remis les clés de ce joyau dédié aux migrants du Mali au chef de cabinet dudit ministère, le Chef de Mission de l’OIM-Mali, Pascal Reyntjens soutiendra  que le bâtiment a été construit grâce à l’appui financier de l’Union Européenne, à travers son fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique. Avant d'indiquer que cette antenne de la DGME de Gao contribuera au renforcement des capacités du gouvernement du Mali, en général, et des acteurs locaux, en particulier, notamment les antennes DGME hors de Bamako.

A l'en croire, cette structure permettra aux acteurs de la diaspora d’assurer le suivi, la réinsertion des migrants de retour dans leurs communautés, la durabilité de leur réintégration et l’appropriation de cette composante au niveau national.

Pour sa part, Mohamed Ag Albachar, représentant du ministre des Maliens établis à l'extérieur, Alhamdou Ag Ilyène, a tout d'abord remercié le Chef de Mission de l’OIM et son équipe, pour les efforts accomplis dans la gestion des migrations au quotidien dans notre pays et spécifiquement la construction de ce Centre. M. Albachar n'a pas oublié d'exprimer la reconnaissance du gouvernement malien à l'endroit de tous ses partenaires nationaux et internationaux dans le domaine de la gestion de la migration. Avant d'adresser les salutations de son gouvernement au gouverneur de la région et de tous les services techniques de l’Etat, qui ont facilité la mise à disposition de la parcelle pour la construction de cette infrastructure pour les migrants de retour

Pour conclure, le représentant du ministre a rassuré les partenaires de faire un bon usage du Centre, qui cadre parfaitement avec les défis de la migration dans notre pays.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Connivence de Baïdy Dramé avec un parti politique et le HCME : Le Président du CSDM,Chérif Mohamed Haïdara lève la couverture</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/connivence-de-baidy-drame-avec-un-parti-politique-et-le-hcme-le-president-du-csdmcherif-mohamed-haidara-leve-la-couverture-2931956.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/connivence-de-baidy-drame-avec-un-parti-politique-et-le-hcme-le-president-du-csdmcherif-mohamed-haidara-leve-la-couverture-2931956.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 02:55:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 1<sup>er</sup> juin dernier, à son siège national, le bureau exécutif national du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM)  avec à sa tête son président, Chérif Mohamed Haïdara était face à la presse. L’objectif était de faire une mise au point sur les ‘’délires’’ de  BaïdyDramé,  qui se fait passer comme  président dudit Conseil. Face à ces forfaitures, à travers un communiqué, le CSDM légal a porté à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que l’Assemblée Générale tenue les 28 et 29 mai 2021 par BaïdyDramé et ses complices n’engage que leurs personnes étant donné qu’il est nul et de nul effet.</em></strong>

C’est Chérif Mohamed Haïdara qui est reconduit pour un 2<sup>ème</sup> mandat à la présidence du CSDM en janvier 2021.  Ainsi, l’opinion nationale a été surprise par la récente élection de BaïdyDramé à la tête dudit Conseil à travers une AG organisée les 28 et 29 mai dernier au Mémorial Modibo Kéita.  C’est donc pour éclairer la lanterne des uns et des autres sur certains faits, que  le bureau exécutif du CSDM a tenu une conférence de presse le mardi 1<sup>er</sup> juin.

C’est la lecture du communiqué émis par le CSDM sur la situation, par son chargé à la communication Bams M’Baye Cissé qui a ouvert la communication de cette conférence de presse.

Selon lui, le CSDM, à travers son Président Chérif Mohamed Haïdara, fait l’objet, sur les réseaux sociaux, de plusieurs attaques violentes sans égale dans les annales du champ associatif fondé sur le militantisme dont le moteur a toujours été le débat d’idées, de la part de BaïdyDramé et ses complices, Mme MaroDramé, Kanté Sidibé et Idrissa Sangaré dit Laurent.

Pour rappel, M. Cissé a signifié que BaïdyDramé est éjecté du bureau du CSDM France par une AG extraordinaire en bonne et due forme, tenue le 22 septembre 2019, pour des raisons disciplinaires et statuaires. Dès lors, qu’il n’a plus le droit d’agir au nom du CSDM, d’où son agissement contre le président Haïdara légitimement élu. « Par ailleurs, l’objectif de ces attaques n’a rien de surprenant pour les gens avertis de la scène associative en raison de l’exploit exponentiel dont le CSDM a fait montre durant ses 5 ans d’existence. De plus, le CSDM s’est, entre-temps, imposé comme organisation dynamique, agissante, crédible, avec une forte implantation » a précisé le chargé à la communication du CSDM.

Parlant de ses implantations, M. Cissé a fait savoir que le CSDM a des représentations dans 48 pays dont 2 Bureaux Fédéraux (Etats-Unis et Nigéria) ayant chacun des sections dans les Etats fédérés. Et que depuis sa création en 2015, l’association fonctionne sur fonds propres, sans aucun accompagnement de l’Etat, de quelque nature que ce soit. Ainsi, de 2015 à fin 2020, le CSDM a investi plus de 656.000.000FCFA dans son fonctionnement soit plus de 130.000.000FCFA par an.

Il a  par la suite dévoilé que le CSDM a constaté avec désolation une connivence entre le nommé BaïdyDramé et un parti politique moribond à la veille des élections annoncées pour 2022. Et que lui et cette formation politique en mort cérébrale tentent, de s’accaparer des membres du CSDM en vue de marchander la Diaspora Malienne auprès des candidats à l’élection présidentielle de 2022, attitude à laquelle le CSDM s’est toujours opposé.

Depuis plus de 4 ans, dira M. Cissé dans ce communiqué, le CSDM est opposé à M. Dramé en raison de sa gestion et surtout de certaines décisions qu’il a prises quand il était encore membre du démembrement en France et quand il avait été mandaté pour installer le bureau du CSDM en France et en Europe. Leur surprise fut grande quand ils ont appris que le sieur Baïdy était en train d’associer les activités du CSDM à des activités politiques de la section d’un parti en décomposition en France en considérant les membres du CSDM comme des militants dudit parti politique. Et pourtant, les textes font du CSDM une association de regroupement des Maliens établis à l’extérieur du pays, apolitique et se réclamant de la société civile. « C’est ce qui a conduit les membres du bureau d’exclure M. Dramé de tous les organes et instances du CSDM France, le 22 septembre 2019, à Paris, à l’issue d’une réunion convoquée par Mme Diabaté Mariétou Diallo, Vice-présidente du CSDM France » a-t-il informé.

Humilié par son éviction de toutes les instances du CSDM, indique Bams Cissé, BaïdyDramé a essayé de déstabiliser leur association (CSDM) en s’attaquant à son Président Chérif Mohamed Haïdara et surtout en s’appropriant les symboles de leur organisation dont le logo.

En conclusion, M. Cissé a déclaré que le simulacre de Conseil d’Administration du CSDM que BaïdyDramé et ses complices ont organisé, les 28 et 29 Mai 2021, n’engage que leurs personnes parce qu’il est nul et nul effet.

De son côté, le président Haïdara n’est pas allé par quatre chemins pour mettre à nu le vrai personnage de ce BaidyDramé. Il a souligné que Baïdy et ses acolytes sont soutenus par Habib Sylla, le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, alors que le mandat du bureau de ce dernier a pris fin depuis Mai 2020 et qu’il est à son dernier mandat. « Il (Habib) est contesté au Gabon….. Son inquiétude est que j’ai appuyé une loi qui doit définir le statut des Maliens établis à l’Extérieur. Cette loi va passer dans 2 ou 3 semaines, si elle passe, c’est l’ensemble des membres du bureau du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur qui ne pourront plus parler au nom des Maliens de l’Extérieur »a – t-il soutenu

<strong>Par Mariam SISSOKO</strong>

<strong> </strong>

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<title>Prétendu congrès du CSDM : Natation de Baidy Dramé dans la forfaiture</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 13:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le bicéphalisme vient d’être créé au sein du Conseil supérieur de la diaspora (Csdm). Baidy Dramé semble être à l’origine de cette division et du désordre. Un désordre créé alors que lui-même ne donne pas l’exemple. Il serait élu à la tête de l’autre Csdm en l’absence de vrais délégués. La destitution de Mohamed Chérif Haïdara tel est le projet de Baidy Dramé alors que ce dernier est élu en janvier 2021 en présence des représentants des 48 pays.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le conflit d’intérêt personnel semble prendre le dessus sur la défense des intérêts des Maliens établis à l’extérieur. Du moins c’est ce qui explique le trouble au sein du Conseil supérieur de la diaspora qui vient d’avoir 2 structures dirigeantes. Baidy Dramé est indexé comme auteur de ce désordre. Un désordre qui va à l’encontre de la philosophie de la création du Csdm.  Selon une source proche du dossier, M Dramé souhaite occuper la présidence du Csdm à tout prix même dans l’illégalité. Les privilèges et la représentation au sein de l’hémicycle semblent être les raisons de la motivation de M. Dramé. A ce titre, Baidy veut cheminer avec le Haut conseil des Maliens de l’extérieur afin de barrer la route à Mohamed Chérif Haidara. Est-ce vrai ? Nous ne pourrons le dire avec exactitude, mais ce qui est sûr, c’est que la relation du Csdm de Baidy et le Haut conseil des maliens de l’extérieur est au beau fixe. C’est ce qui explique la présence des représentants des membres du Hcme au conseil d’administration extraordinaire du Csdm tenu le samedi 29 mai 2021. Un conseil qui a choisi Baidy Dramé pour diriger les détracteurs. Le Csdm de Baidy Dramé vivra-t-il longtemps ? Décidemment non. Selon notre source, son élection n’a pas été faite dans les règles de l’art.  « La plupart des délégués qui l’ont choisi proviennent de Bamako », a fait croire notre source. Mieux, des détournements des fonds alloués à l’organisation du conseil d’administration seraient à l’origine du dysfonctionnement constaté et Baidy est indexé. La salle était quasi déserte car 15 pays n’étaient pas représentés. Pour justifier son impopularité, Baidy a brandi le faux-fuyant du Covid-19. Est-ce une excuse sachant que le conseil d’administration qui a élu Mohamed Chérif Haïdara s’est tenu en janvier dernier où le coronavirus faisait des milliers de victimes par jour. Nonobstant les délégués venus d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Amérique ont répondu présent à l’appel.  C’est pourquoi notre source atteste que le Csdm de Baidy Dramé fera long feu par manque de légitimité, d’égalité et à cause de beaucoup d’anomalies.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Au regard des imperfections susdites, il n’est pas nécessaire de créer un bicéphalisme au sein du Csdm si les hommes et les femmes de cette organisation ont le souci de défendre les Maliens de l’extérieur sans rien recevoir au retour. Lequel des deux Csdm a le souci du bien-être des Maliens ? Le temps, meilleur juge, nous en dira plus.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Nous y reviendrons avec plus de détails !</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Bazoumana KANE</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Bicéphalisme au sein du CSDM :  Chérif Haïdara et BaïdyDramé se bouffent le nez</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/bicephalisme-au-sein-du-csdm-cherif-haidara-et-baidydrame-se-bouffent-le-nez-2931303.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 01:21:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les deux éléphants du Conseil supérieur  de la diaspora malienne (CSDM) se sont lancés à corps perdu dans un combat à mort, rangeant superbement ainsi les préoccupations de leurs mandants dans la poubelle.</em></strong>

Tous les démons de la division ont quitté l’enfer pour venir loger au Conseil supérieur de la diaspora malienne. Deux bureaux se crêpent le chignon. Le premier est piloté par un vieux cheval qui a fait ses premières armes au Haut conseil des Maliens de l’extérieur Mohamed Chérif Haïdara. Celui-ci a choisi comme siège les 300 logements de  Torokobougou.  Le second bureau dirigé par Baidy Dramé s’est laissé charmer par le quartier ultra chic de l’ACI 2000 non loin de la place CAN à quelque 40 m de la Direction des domaines.

Cette association prétend défendre le bonheur de la diaspora malienne  semble travailler à la perte de ses adhérents. Tant, tous les deux (2) bureaux se proclament légaux et légitimes. On peut en rire ou en pleurer. C’est selon.

Quid dela diaspora malienne ?Tous les bureaux revendiquent leur combat au nom de la diaspora malienne et bénéficient chacun l’onction d’illustres responsables. Le staff commandé par Baidy Dramé a été félicité par le président Habib Sylla du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur. Naturellement,le premier bureau pourfend le président Habib Sylla sensé ne pas bien faire son travail. En clair,que le second bureau est « un machin fabriqué » par M. Sylla.

<strong>Fruit pourri servi à table</strong>

Chacun dit qu’il est là pour le bonheur des Maliens de l’extérieur. A qui bénéficie cette division ? D’aucuns s’aveuglent au point de croire que chaque bureau va rivaliser d’ardeur afin de se faire un nom en portant avec grand soin un intérêt aux aspirations de nos compatriotes établis à l’étranger. Mais personne ne donne sa tête à couper pour garantir une telle éventualité.

Quant à Mohamed Chérif  Haïdara qui concurrençait le président Habib Sylla, ce dernier a créé ce bureau pour mettre la zizanie au sein du CSDM et le fragiliser.

Pour le second bureau de M. Dramé, le CSDM ne sera plus dirigé par des Maliens de l’intérieur comme Mohamed Chérif Haïdara. ‘’ Nous allons assigner Mohamed Chérif Haïdara devant le tribunal pour «  incitation à la violence » a-t-il déclaré après son élection à la tête du CSDM.

En attendant le verdict du tribunal, les autorités de la transition ont reconnu les deux (2) bureaux du Conseil Supérieur de la Diaspora. La preuve est qu’hier les présidents Mohamed Chérif Haïdara et Baidy Dramé étaient tous présents à l’investiture officielle du président de la transition, le colonel Assimi Goïta, mais n’étaient pas côte à côte.

Le Conseil supérieur de la diaspora malienne  n’a pas le monopole du bicéphalisme. Beaucoup de partis politiques et d’organisations de la société civile ont goûté à beaucoup de ce fruit pourri.

<strong>Diak</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora : Pourquoi le CSDM s’est opposé à Baïdy Dramé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-pourquoi-le-csdm-sest-oppose-a-baidy-drame-2931167.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 01:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite aux attaques sur les réseaux sociaux et dans certains organes de presse contre Mohamed Chérif Haïdara, président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) ainsi que l'attitude de </em></strong>Baïdy <strong><em>Dramé, le bureau exécutif du CSDM, avec à sa tête son président, a condamné vigoureusement ces attaques et se réserve tout le droit d’ester en justice. L'information a été donnée au cours d'une conférence de presse tenue le mardi 1<sup>er</sup>  juin 2021 au siège de l'organisation.</em></strong>

En effet, selon le bureau exécutif du CSDM, dans un communiqué  de presse, l’organisation à travers son président Mohamed Chérif Haïdara, fait l'objet, sur les réseaux sociaux, de plusieurs attaques violentes sans égale dans les annales du champ associatif fondé sur le militantisme, dont le moteur a toujours été le débat d'idées, de la part d'un certain Baïdy Dramé et ses complices. Pour le bureau, Baïdy Dramé a été éjecté du bureau du CSDM France par une assemblée générale extraordinaire en bonne et due forme, en 2019, pour des raisons disciplinaire et statutaire.

De plus, le CSDM s'est entre-temps imposé comme une organisation dynamique, agissante, crédible, avec une forte implantation. Pour preuve, à ce jour, le CSDM est présent dans 48 pays dont 2 bureaux fédéraux (Etats-Unis et Nigéria) ayant chacun des sections dans les Etats fédérés. Le CSDM fonctionne de façon démocratique en s'assurant du respect rigoureux de ses textes. C'est dans ce cadre que le CSDM a tenu son Conseil d'Administration et sa Conférence Statutaire les 21 et 22 janvier 2021, au Centre International de Conférence de Bamako (CICIB), soutient le même communiqué.

<strong>Pourquoi le CSDM s’est opposé à Baïdy Dramé ?</strong>

« <em>Depuis plus de 4 ans, le CSDM est opposé à Baïdy Dramé en raison de sa gestion et surtout de certaines décisions qu'il a prises quand il était encore membre du démembrement en France, quand il avait été mandaté pour installer le bureau du CSDM en France et en Europe. A la grande surprise de tous, M. Baidy Dramé était en train d'associer les activités du CSDM à des activités politiques de la section d'un parti en décomposition en France en considérant les membres du CSDM comme des militants dudit parti</em> <em>politique</em>. <em>Et pourtant, les textes du CSDM disent que c’est une association de regroupement des Maliens établis à l'extérieur du pays, apolitique et se réclamant de la société civile. C'est ce qui a conduit les membres du bureau d'exclure Baïdy Dramé de tous les organes et instances du CSDM France, le 22 septembre 2019, à Paris, à l'issue d'une réunion convoquée par Mme Diabaté Mariétou Diallo, Vice-présidente du CSDM France »</em>, explique le même communiqué.

Pour rappel, depuis sa création en 2015, le CSDM, fonctionne sur fonds propre, et aucun accompagnement de l'Etat, de quelque nature que ce soit, ne nous a été destiné. Ainsi, de 2015 à fin 2020, le CSDM a investi plus de 656.000.000 FCFA dans son fonctionnement soit plus de 130.000.000 F CFA par an, ajoute-t-il.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CSDM :  Baidy Dramé sème la division</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-baidy-drame-seme-la-division-2931254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 00:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En forçant un soi-disant congrès dit extraordinaire à l’allure d’un vaudeville, Baidy Dramé sème la zizanie au sein du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm). L’éjecté du Csdm France a organisé un show ubuesque. La forfaiture reste entière !</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Ote-toi de là pour que je m’y mette ». Voici la chaine parlée qui est à la mesure du comportement que Baidy Dramé a eu vis-à-vis de ses camarades du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm).</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De notoriété nationale et internationale, Mohamed Chérif Haïdara demeure le président incontestable du Csdm. Il dirige un bureau de 55 membres pour les 5 années à venir.  Le 3<sup>ème</sup> congrès tenu au Centre international de conférence de Bamako (Cicb) en a décidé ainsi. Il a vu la participation de 48 pays.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans sa boulimie de gouverner le Csdm, notre Baidy parachute à Bamako pour organiser un congrès qui fait tomber en syncope. Sur sa page face book, lui-même déclare son bureau illégal lorsqu’il parle de nouveau bureau qui se trouverait à l’ACI 2000. Ce qui sous-entend qu’il reconnait un autre bureau ayant existé avant le sien. Sûrement celui de Mohamed Chérif Haïdara, l’homme fort indéboulonnable jusqu’à la fin de son mandat. « Mais il n’est plus aveugle que celui qui ne veut pas voir », dit la sagesse populaire.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le forfait aussitôt commis, il s’est présenté au président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla. C’est su de tout le monde que Dramé a des atomes crochus avec ce dernier pour qui il servirait de bouc émissaire.    </span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Suite à sa forfaiture, le bureau du Csdm a convié les hommes de médias à son siège pour éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale. Le communiqué fait savoir que le Csdm, à travers son président Haïdara, fait l’objet de plusieurs attaques sans égale dans les annales du champ associatif fondé sur le militantisme.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon les membres du Csdm, les auteurs sont Baidy Dramé, Mme Maro Dramé, Kandé Sidibé et Idrissa Sangaré dit Laurent. Baidy, le chef d’orchestre n’a pas le droit d’agir au nom du Csdm du fait d’avoir été éjecté du bureau du Csdm France par une assemblée générale extraordinaire en bonne et due forme le 22 septembre 2019 pour des raisons disciplinaire et statutaire.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le communiqué, cette attitude de Baidy Dramé n’a rien de surprenant pour les avertis de la scène associative. À la grande surprise de tous, renchérit le communiqué, Baidy Dramé était en train d’associer les activités du Csdm à des activités politiques de la section d’un parti en décomposition.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comment se peut-il que celui qui a été éjecté d’une association se permette d’y semer le trouble ? Les Dramé tels qu’ils sont connus dans la société malienne ont été des réconciliateurs chevronnés des personnes. Ce nom porté par les Maliens et Guinéens n’ont jamais cherché à diviser. Ce depuis l’empire du Ghana jusqu’aujourd’hui.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Baidy Dramé doit savoir que le leadership ne se force pas. Il ne se gagne pas par la force et l’argent mais par le travail et la confiance des hommes et femmes. Il lui faudra attendre la fin du mandat de Chérif, c’est-à-dire 5 années pour chercher à briguer la présidence du Csdm. Baidy a du fil à retordre en tentant d’éjecter Chérif par des moyens tordus. Le chemin du Csdm lui est broussailleux.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Suite à la création d’un bureau parallèle par Baidy Dramé, le président Mohamed Chérif Haïdara met en garde : «Le CSDM ne toléra pas de bicéphalisme»</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/suite-a-la-creation-dun-bureau-parallele-par-baidy-drame-le-president-mohamed-cherif-haidara-met-en-garde-le-csdm-ne-tolera-pas-de-bicephalisme-2931104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 12:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face aux actions déstabilisatrices d’un certain Baïdy Dramé, le Bureau exécutif national du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne (CSDM) dirigé par Mohamed Cherif Haïdara n’a pas tardé à déclencher la contre-offensive. En effet, il a animé une conférence de presse, le 1er juin 2021, à son siège sis aux «300 Logements» à l’effet d’informer l’opinion nationale et internationale sur les raisons de la création d’un bureau parallèle du CSDM et des attaques dont est l’objet son président, Mohamed Cherif Haidara.

Selon Bouyé Cissé, membre du CSDM France, Baidy Dramé est radié depuis Septembre 2019 de toutes les instances du CSDM de France. Et d’ajouter que cette radiation n’est pas une initiative du bureau national, mais plus du CSDM-France pour des raisons disciplinaires et statutaires. En clair, selon Bouyé Cissé, il est reproché à M. Dramé une escroquerie en bande organisée, une manipulation des membres du bureau pour des fins politiques, atteinte à l’image du CSDM et à son patrimoine. Ce n’est pas tout. La radiation de M. Dramé repose sur une kyrielle d’autres accusations dont l’abus de confiance, une consignation frauduleuse du logo du CSDM à l’Institut national de la propriété intellectuelle et le refus de convoquer les réunions. «M. Dramé n’a plus le droit d’agir au nom du CSDM. A la date d’aujourd’hui, le bureau de France est dirigé par Mme Diabaté Mariétou Diallo », a conclu M. Cissé.

Quant à Amadou Ousmane Dicko, 1e vice-président du bureau exécutif, il relève qu’en six ans l’intéressé n’a participé à aucun des Conseils d’administration, conférences et assemblées statutaires du CSDM. À propos du congrès tenu par Baidy, il dira que seul le président du CSDM a qualité de convoquer une conférence nationale, conformément aux textes de l’association. Et de marteler que le congrès convoqué par Baidy Dramé est nul et de nul effet et n’engage que sa personne.

Pour sa part, Nounhou Dao, président CSDM Congo Brazzaville et 3e vice-président du bureau exécutif national, a qualifié de mascarade le congrès de Baidy.

Et le président Mohamed Cherif de renchérir, en rappelant le caractère apolitique du CSDM, qui ne cherche pas le pouvoir et ne donne par conséquent aucune consigne de vote pour la prochaine présidentielle».

Réélu à la tête du CSDM, en janvier 2021, pour une durée de cinq ans, le Président du CSDM assure que le CSDM qu’il dirige est le seul et unique CSDM et ne tolérera pas un bicéphalisme en son sein. Et d’annoncer dans la foulée avoir reçu une assignation venant de Baidy au tribunal de la commune VI pour l’interdire de parler au nom du CSDM. «J’ai été réélu à faveur d’une conférence nationale présidée par Mme Guindo Fatoumata Diakité du ministère des Maliens l’extérieur en présence de sept autres département ministériels», s’est défendu Mohamed Cherif avant de déclarer «nul et sans effet juridique» le Conseil d’administration et le renouvellement du bureau du CSDM initié par son adversaire. Les usurpateurs répondront de leurs actes devant la justice, a-t-il martelé, comme pour annonce les couleurs d’un feuilleton judiciaire en perspective.

En tout cas, le bureau national du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, dans un communiqué lu par Bouyé Cissé, condamne vigoureusement les attaques et usurpations de symboles et dit se réserver le droit d’ester en justice contre les commanditaires, notamment Baïdy Dramé, Mme Maro Dramé, Kandé Sidibé et Idrissa Sangaré dit Laurent. Selon le communiqué, ces attaques n’ont rien de surprenant pour les gens avertis de la scène associative, au regard en raison de l’exploit fulgurant dont le CSDM a fait montre durant son petit parcours. «En 5 années d’existence, le CSDM s’est imposé comme une organisation dynamique, agissante, crédible, avec ses 48 représentations à travers le monde». Le CSDM, poursuit le communiqué, qui sort d’ailleurs d’un Conseil d’administration et d’une conférence statutaire les 21 et 22 janvier 2021, fonctionne de façon démocratique et tient au respect de ces textes statutaires. Et malgré la situation sanitaire, l’ensemble des 48 pays y ont participé.

Au nombre des actions majeures entreprises, le communiqué relève entre autres les facilités d’accès de la diaspora à la Carte NINA et la gestion du transfert d’argent grâce à une convention avec Sama-money et la société Small Word. Et ce n’est pas tout. Le CSDM après l’initiative de la cité de la diaspora, qui sera construite sur une superficie de 22 hectares à Digouni, compte également créer une banque d’investissement d’un capital de 100 milliards de CFA pour la diaspora. « Baidy et ses soutiens sont des dealers politiciens qui se prennent pour des leaders politiques», a conclu M. Cissé au nom du bureau exécutif du CSDM.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques visant le président du CSDM :  Le bureau exécutif menace d’ester en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/attaques-visant-le-president-du-csdm-le-bureau-executif-menace-dester-en-justice-2930827.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/attaques-visant-le-president-du-csdm-le-bureau-executif-menace-dester-en-justice-2930827.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 00:51:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bureau exécutif national du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne (CSDM) a animé une conférence de presse le mardi 1<sup>er</sup> juin à son siège. Le seul point à l’ordre du jour était la condamnation des attaques perpétrées contre son président ainsi que les possibles conséquences contre les commanditaires.</em></strong>

<em> </em>Pour le CSDM, les attaques médiatiques de dénigrement  visant son président, Mohamed Haïdara Chérif, sont perpétrées par Baïdy Dramé et ses compagnons. A en croire les conférenciers, ce banni de l’association digère mal son éviction du CSDM bien que « faite » dans la légalité. <em>« Baïdy Dramé a été éjecté du bureau du CSDM France par une assemblée générale extraordinaire en bonne et due formes, le 22 septembre 2019 pour des raisons disciplinaires et statutaires », </em>ont-ils expliqué. Parmi les faits reprochés à Dramé, les conférenciers ont évoqué sa mauvaise gestion et la prise de certaines décisions contraires aux idéaux du CSDM lorsque  ce dernier avait été mandaté pour installer le bureau du CSDM en Europe : <em>« Baïdy Dramé était en train d’associer les activités du CSDM à des activités politiques…Pourtant, les textes disent que le CSDM est une association apolitique se réclamant de la société civile ».</em>

Au-delà de la rancune de son membre déchu, le bureau du CSDM ajoute également que son président est victime de ses exploits exponentiels à la tête de l’association qu’il a su implanter dans 48 pays dont 2 bureaux fédéraux aux Etats-Unis d’Amérique et au Nigéria avec un investissement, sur fonds propre, estimé à plus de 656 000 000 de F CFA dans son fonctionnement depuis sa création en 2015.

Pour le bureau du CSDM, dans le but de ternir l’image de l’association, Baïdy Dramé tente de déstabiliser l’association en s’appropriant ses symboles dont le logo avec des tentatives de mise en place des bureaux illégaux dans certains pays.

Face à ces agissements, le bureau national du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne, tout en condamnant vigoureusement les attaques et usurpation de symboles, dit se réserver le droit d’assigner en justice les commanditaires.

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<strong>Alassane Cissouma</strong>

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</item>

<item>
<title>CSDM : Baïdi Dramé aux commandes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-baidi-drame-aux-commandes-2930601.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jun 2021 01:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il a été élu nouveau président du Conseil supérieur de la Diaspora malienne (CSDM) lors du Conseil d'administration extraordinaire tenu le weenk-end dernier. Ainsi, il remplace Mohamed Chérif Haidara à la tête de l'organisation

Ce sont les locaux du mémorial Modibo Keita qui ont servi de cadre le samedi 29 mai dernier aux travaux du Conseil d'administration extraordinaire du Conseil supérieur de la Diaspora du Mali. Les travaux se sont déroulés en présence de plusieurs personnalités de la Diaspora, dont Mountaga Bah, un des membres fondateurs, Youma Sissoko de France, Koita Djilla de la Guinée, Mme Caravelo de France, Kandé Sylla de France, Cheik Oumar Tall et Idrissa Sangaré.

L'ordre du jour portait, entre autres points, sur la relecture des Statuts et Règlements de l’organisation et la mise en place d'un nouveau bureau consensuel. Ce nouveau est désormais dirigé par Baïdi Dramé de France pour un mandat de 3 ans. Il remplace ainsi Mohamed Chérif Haidara à la tête de l'organisation.

Au total, 35 délégués, venus des différents pays d’Europe, d’Asie et d'Afrique pour installer un nouveau bureau du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne, ont pris part aux travaux de ce Conseil d'administration. La présidente de la séance, Mme Youma Sissoko de France a laissé entendre, qu'il s’agissait pour ses compatriotes à l’étranger d’insuffler une dynamique nouvelle, un nouveau départ au Conseil de la Diaspora. Ce après avoir observé une minute de silence à la mémoire du père fondateur du CSDM, feu Mahamane Hamidou Touré dit Lamine.

A cette occasion, le président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla, a dit avoir pris acte, non sans exprimer sa satisfaction, du fait que des compatriotes établis à l’extérieur qui se reconnaissent à travers la structure originelle du Conseil supérieur de la Diaspora malienne, ont décidé de porter à la tête de leur bureau national, Baïdi Dramé (président du CSDM France). En tant que président de la structure Fédérative, le président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, a indiqué que sa structure est le fruit de la volonté du peuple malien, à la Conférence Nationale de 1991. Il s’est félicité de voir que le CSDM représenté par Baïdi Dramé (membre fondateur du HCME au demeurant) soit composé de femmes et d’hommes qui se battent sans relâche pour venir en aide, à travers le monde, ait choisi de leur tendre la main plutôt que de se voir en adversaires. Il a fait savoir qu’en choisissant M. Dramé à la tête de cette importante délégation, des pays présents et représentants du CSDM ont mis en avant un militant de la cause des Maliens établis en France et en Europe qui a consacré 32 ans de sa vie à cette cause.

Selon lui, les conseils de base affiliés au HCME se font un honneur de conjuguer leurs efforts avec leurs partenaires du CSDM dans l’intérêt supérieur de nos compatriotes établis à l’étranger.

<strong>AMTouré</strong>

<strong>…La réplique du camp Mohamed Chérif Haïdara</strong>

<strong>Exclu du Conseil supérieur de la diaspora malienne de France (CSDMF) le 22 septembre 2019, Baidy Dramé refuse de se résigner</strong>

Encore Baidy Dramé, dans ses multiples tentatives de déstabiliser le bureau légal du CSDM que dirige Mohamed Chérif Haïdara dont le mandat est en cours, jusqu’à 2025, a organisé le.week-end dernier, un prétendu congrès électif de la faîtière. M. Dramé et ses complices dans leur forfaiture, ont mis en place un bureau de 63 dont lui-même est le président.

Cette assemblée  organisée en porte à faux avec  textes qui régissent le CSDM, n'a pas eu les résultats souhaités. Puisque, les autorités administratives légales ont brillé par leur absence à ce congrès. Celles-ci ont jugé illégale et inopportune la démarche de Baidy Dramé et ses acolytes. Les autorités administratives compétentes en la matière auraient catégoriquement refusé de donner leur accord pour la tenue de ce congrès.

En réponse aux agissements anormaux du clan Baidy Dramé, le bureau légal que dirige Mohamed Chérif Haïdara a animé une conférence de presse pour dénoncer le congrès organisé par Baidy Dramé et ses complices pour informer l’opinion nationale et internationale. De nombreux médias ont répondu à l’appel du Président Haïdara qui avait à ses côtés pour la circonstance Bams Cissé, membre du CNT, le vice-président du CSDM et une forte délégation du CSDM de la France conduite par sa présidente.

Les conférenciers ont déploré le fait que le CSDM a constaté avec désolation une connivence entre M. Baidy Dramé et un parti politique moribond à la veille des élections annoncées pour 2022. Aussi, il a regretté que Baidy Dramé et cette formation politique en mort cérébrale tentent, par monts et vaux, à s’accaparer le CSDM en vue de marchander la Diaspora malienne auprès des candidats à l’élection présidentielle de 2022, attitude à laquelle le CSDM s’est toujours opposé.

De plus, il y a 4 ans de cela le CSDM s’est opposé à M. Dramé en raison de sa gestion et surtout de certaines décisions qu’il a prises quand il était encore membre du démembrement en France et quand il avait été mandaté pour installer le bureau du CSDM en France et en Europe.

Mais à la surprise générale du bureau exécutif du CSDM M. Baidy DRAME était en train d’associer les activités du CSDM à des activités politiques de la section d’un parti en décomposition en France en considérant les membres du CSDM comme des militants dudit parti. C’est ce qui a conduit les membres du bureau à exclure M. Dramé de tous les organes et instances du CSDM France, le 22 septembre 2019, à Paris, à l’issue d’une réunion convoquée par Mme Diabaté Mariétou Diallo, Vice-présidente du CSDM France.

Rappelons que M. DRAME a été éjecté du Bureau du CSDM France par une assemblée générale extraordinaire en bonne et due forme, le 22 septembre 2019, pour des raisons disciplinaires et statutaires. Dès lors, M. Dramé n’a plus le droit d’agir au nom du CSDM.  C’est ce qui justifierait ses agissements injustifiés contre le président légitimement élu du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baïdy Dramé : «On ne peut prétendre être Malien de la diaspora et séjourner à Bamako pendant trois ans»</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/baidy-drame-on-ne-peut-pretendre-etre-malien-de-la-diaspora-et-sejourner-a-bamako-pendant-trois-ans-2930543.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 15:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À l’issue des travaux du conseil d’administration extraordinaire pour le renouvellement du bureau exécutif national du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Baïdy Dramé, du CSDM France, a été élu à l’unanimité pour diriger le nouveau bureau. </em></strong>

C'était le samedi 29 mai 2021 au Mémorial Modibo Keita en présence des délégations venues de 35 pays sur 45 où l’association est représentée. Pour raison de COVID-19, certaines délégations n’ont pu se rendre à Bamako, selon les organisateurs.

À l’entame de ses propos, le nouveau président du Conseil supérieur de la diaspora malienne, Baïdy Dramé, a affirmé que son bureau est composé de Maliens de l’extérieur et non ceux de l’intérieur. «<em>On ne peut pas se prévaloir être Malien de la diaspora et séjourner à Bamako pendant 3 ans»</em>, a souligné le nouveau président du CSDM.

Pour lui, le bureau exécutif qui vient d’être mis en place de façon démocratique, reflète les réalités sur les 05 continents. «<em>Depuis 04 ans nous nous sommes battus pour rendre à notre association sa dignité bafouée par un homme qui en fait son gagne-pain au mépris de nos textes et ceux de la République</em>», soutient-il.

Il ajoutera par ailleurs que la tenue de ce conseil extraordinaire est un nouveau départ dans la vie de cette association de la diaspora malienne ; il promet aux uns et aux autres de travailler pour l’intérêt supérieur de la diaspora malienne qui est confrontée à beaucoup de difficultés dans les différents pays d’accueil.

Les conditions de vie des Maliens de l’extérieur notamment la situation irrégulière est l’un des défis à relever par le nouveau bureau, insiste Baïdy Dramé. Pour la bonne coordination des activités de l’association, il affirme qu’une permanence sera bientôt mise en place à partir de Bamako dans les locaux du nouveau siège du CSDM sis à l’ACI 2000. «<em>Plus jamais des Maliens à partir de l’intérieur ne parleront en notre nom</em>», dit-il.

Mais avant le début des travaux de ce conseil d’administration extraordinaire de renouvellement du bureau exécutif, des hommages ont été rendus au président fondateur du CSDM, en l’occurrence Mahamane Lamine Touré, décédé en novembre passé.

Ont pris part à  ces travaux, les délégations de 35 pays sur une quarantaine de démembrements du Conseil supérieur de la diaspora malienne à travers le monde. Ces démembrements ont été informés deux (2) mois avant la tenue de ce conseil conformément aux statuts et au règlement de l’association, selon les organisateurs.

<strong>Mantan Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration du CSDM : Baïdi Dramé élu président</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-dadministration-du-csdm-baidi-drame-elu-president-2930319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 06:42:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil National de la Diaspora du Mali (CSDN) a tenu son conseil d’administration extraordinaire, le 29 mai 2021 au Mémorial Modibo Keïta. Etaient au présidium, Mountaga Bah, un des membres fondateurs, Youma Sissoko de France, Koita Djilla de la Guinée ,Mme Caravelo de France, Kandé Sylla de France, Cheik Oumar Tall et Idrissa Sangaré.</strong>

Les délégués de trente-cinq(35) pays d’Europe et d’Asie ont effectué le déplacement à Bamako pour installer un nouveau bureau du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne. Il s’agissait pour nos compatriotes à l’étranger d’insuffler une dynamique nouvelle, un nouveau départ au Conseil de la Diaspora, a laissé entendre la présidente de la séance du jour, Mme Youma Sissoko de France.

Après avoir observé une minute de silence à l’intention du père fondateur de la Diaspora, (feu) Mahamane Touré, ils ont passé à la vérification de mandats. 25 ont répondu présents et 15 ont donné mandat. Ceux qui ont répondu présents ont été le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Guinée, la Sierra Leone, le Bénin, le Gabon, la France, la Suisse, les Emirats Arabes Unis, les USA, le Congo Brazza, l’Afrique du Sud, le Ghana, le Mozambique, la Gambie, l’Arabie Saoudite, le Niger, le Nigéria, la Zambie, le Canada, l’Angola. Ont donné mandat : l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne, la République Démocratique du Congo, le Burkina, la Thaïlande, la Mauritanie, l’Autriche, le Centrafrique, le Togo, le Cameroun, la Belgique.

Les participants ont passé au peigne fin, les statuts et règlements de l’organisation pour ensuite élire un nouveau bureau consensuel. Désormais Baïdi Dramé de France présidera aux destinés d’un nouveau bureau pour les cinq(5) ans à venir. Le président des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla, a dit avoir pris acte, non sans exprimer sa satisfaction, du fait que des compatriotes établis à l’extérieur qui se reconnaissent à travers la structure originelle du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne(CSDM), ont décidé de porter à la tête de leur bureau national, Baïdi Dramé (président du CSDM) France. En tant que président de la structure Fédérative, le président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur(HCME), Habib Sylla, a indiqué que sa structure est le fruit de la volonté du peuple Malien à travers la Conférence Nationale de 1991. Il s’est félicité de voir que le CSDM représenté par M. Dramé (membre Fondateur du HCME au demeurant) soit composé de femmes et d’hommes qui se battent sans relâche pour venir en aide à travers le monde, ait choisi de leur tendre la main plutôt que de se voir en adversaire. Il a fait savoir qu’en croisant M. Dramé à la tête de cette importante délégation, des pays présents et représentants du CSDM ont mis en avant un militant de la cause des Maliens établis en France et en Europe qui a consacré 32 ans de sa vie à cette cause. Selon lui, les Conseils de bases affiliés au HCME se font un honneur de conjuguer leurs efforts avec leurs partenaires du CSDM dans l’intérêt supérieur de nos compatriotes établis à l’étranger.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvèlement du bureau du CSDM :  Baidy Dramé remplace Mohamed Chérif Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/renouvelement-du-bureau-du-csdm-baidy-drame-remplace-mohamed-cherif-haidara-2930297.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 01:23:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm) a tenu les 28 au 29 mai 2021 un conseil d’administration extraordinaire pour le renouvellement du bureau national. A l’issue de ces travaux, le président du CSDM France, Baidy Dramé, a été élu à l’unanimité.</em></strong>

Avec 40 voix pour, zéro voix contre et zéro abstention, Baidy Dramé a été élu président du Conseil supérieur de la diaspora malienne. Des délégués de 25 pays ont effectué le déplacement et 15 mandats de vote ont été présentés. Le nouveau bureau regroupe près de 40 pays, notamment la France, la Suisse, la Gambie, le Burkina Faso, le Mozambique, le Niger, la Côte d’Ivoire, le Ghana, l’Angleterre, l’Espagne, l’Autriche, entre autres.

Ce nouveau mandat vise à insuffler un souffle nouveau au Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm), a annoncé le tout nouveau président.

Selon lui, le Csdm a été mis en place pas pour créer des discordes entre les Maliens, mais plutôt dans un élan de rassemblement de tous les Maliens, sans distinction de race, d’ethnie ou de religion. Il se veut une association d’aide aux Maliens de l’extérieur en situation de détresse.

Baidy Dramé se montre à première vue comme un rassembleur. Selon lui, le Csdm a été créé pour épauler le Haut conseil des Maliens de l’extérieur. ‘’Le père fondateur du Csdm, feu Mahamane Hamidou Touré, voulait d’une association qui travaillera en étroite collaboration avec le Hcme, l’organisation faitière des Maliens de l’extérieur’’, souligne Baidy Dramé.

Pour montrer sa bonne foi, M. Dramé adresse une lettre d’invitation au président Habib Sylla qui s’est fait représenter lors de la cérémonie. Mieux, il a adressé une motion spéciale au président Sylla.

A noter que cette rencontre s’est effectuée dans un contexte de forte tension, ou l’ancien bureau dirigé par Mohamed Chérif Haïdara a essayé d’empêcher les travaux. En effet, le premier jour des activités, Chérif Haïdara a porté une plainte contre Baidy Dramé pour « usurpation de titre ». Une plainte qui a fait long feu car M. Dramé a en sa possession les documents administratifs du Csdm.

<strong>Adama Traoré</strong>

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</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : Habib Sylla en manque de légitimité se sert de Baïdy Dramé pour déstabiliser le CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-habib-sylla-en-manque-de-legitimite-se-sert-de-baidy-drame-pour-destabiliser-le-csdm-2929688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 May 2021 08:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Exclu depuis quelques années au bureau du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), le nommé Baïdy Dramé s'est lancé désormais dans une aventure de déstabilisation de la faitière. Cette forfaiture est  entreprise par lui, avec la bénédiction du Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME). Dés lors, il  multiplie toutes les mauvaises initiatives.

Baìdy Dramé, ex-membre du CSDM,  dans son plan diabolique est aussi en complicité avec un homme politique de la place. Ainsi, plusieurs tentatives ont été déjà entreprises par M. Dramé. Celles-ci se résument entre autres : au procès tenté  en France, contre le président légal du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara ; la tentative de récupération du logo du CSDM et les multiples conférences de presse qu'il a déjà organisées pour proférer des propos injurieux à l’encontre de Mohamed Chérif Haïdara.

Pour preuve, Baïdy Dramé et ses complices ont tenu la semaine dernière, une rencontre avec les professionnels des médias, à la maison de la presse.  Dramé dans son  plan machiavélique avait fait croire à ses soutiens  que la conférence de presse était pour rendre un  hommage  à feu Mohamed Lamine Traoré, le président co-fondateurs du CSDM. Cette conférence  à  laquelle Baïdy Dramé avait  invité la veuve et les parents du défunt Touré s'est tournée au vinaigre. Parce que, les personnes présentes ont fait remarquer à M. Dramé que l’objectif de la rencontre n’était de venir dénigrer Mohamed Chérif Haïdara.  C'est pourquoi, à l’introduction de cette énième rencontre avec les hommes des médias, les gens se sont révoltés contre Baïdy Dramé et ses complices.

Approché après les propos calomnieux tenus lors de la conférence de presse, le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara a d’abord salué le professionnalisme des journalistes qui ont accepté d’avoir sa version des faits.

Là, il fera comprendre que M. Dramé s’est contredit lui-même  dans sa plainte déposée contre lui et le bureau légal du CSDM. Parce que, lui, Cherif  Haïdara a été élu conformément aux textes en vigueur de la faitière. Et quant à la conférence qu'il compte organiser le 28 mai prochain, elle aura du mal à se tenir. Puisque les autorités compétentes n'ont pas donné leur accord pour ça. Parce qu'elles estiment que Baïdy  Dramé n'a aucune qualité au plan juridique pour agir au nom du CSDM. C'est pourquoi, ces autorités ont demandé de s’adresser au bureau légal du CSDM dirigé par Mohamed Chérif Haïdara.

Ce que nous comprenons par ces actes déraisonnables de M. Dramé et ses complices est qu’il est en train de faire des choses pour plaire au Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME) «  Aujourd’hui, on paie Baïdy pour dénigrer le CSDM. Il y a un an, le mandat de Habib est terminé. Il est un président illégitime » a déclaré le président du CSDM. Avant d’ajouter que le HCME est inquiet  par rapport à la loi qui régit les maliens de l’extérieur. «  Il y a 20 ans, un membre du Haut conseil est membre du Conseil économique,  social et culturel » dira Mohamed Chérif Haïdara pour démontrer combien de fois Habib Sylla et ses collaborateurs sont dans l’illégalités.

Le CSDM de Mohamed Chérif Haïdara, lui-même plébiscité pour un nouveau mandat de 5 ans, à  l’issue d’une conférence nationale,  ne se laissera plus faire. « Nous, bureau légal du CSDM, on est solide. Le CSDM va faire descendre le « san prin » sur la tête d'Habib Sylla  et ses complices » a-t-il laissé entendre.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSDM : Bras de fer judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-bras-de-fer-judiciaire-2929683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 May 2021 08:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La bataille juridique engagée au Mali par le bureau exécutif du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) contre Baidy Dramé, du Conseil supérieur de la diaspora malienne France (CSDMF) et le projet de construction d’un nouveau siège ont été les points essentiels développés au cours de la conférence de presse organisée le jeudi 13 mai par le bureau exécutif de cette organisation</strong>

Le bureau exécutif du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) comme à ses habitudes, a informé l’opinion nationale et internationale sur la prétendue tentative de déstabilisation entreprise par Baïdy Dramé à l’encontre de leur organisation commune. C’était le jeudi 13 mai 2021, à la faveur d'une conférence de presse tenue à son siège sis, au 300 logements.

Le nommé Baïdy Dramé, exclu de toutes les instances de la faitière, refuse de se résigner. Dès lors, il est en train de recourir à tous les moyens possibles pour s’approprier le CSDM. Il a d’abord tenté de récupérer le logo de cette organisation apolitique qui s'est donnée comme créneau de défendre les intérêts des Maliens établis à l’extérieur ont expliqué les conférenciers.

Baïdy Dramé, agissant  au nom d'une formation politique que dirige un frère à lui et qui peine à se faire une certaine légitimité veut, selon les conférenciers, passer par le CSDM pour se donner une assise sur l’échiquier politique. Face à son plan machiavélique, le bureau légal de la faitière, lui a écrit pour lui demander de se ressaisir, étant donné que le CSDM n'a pas d'ambitions politiques et qu’il a été crée pour défendre les intérêts physiques et moraux des Maliens de l’extérieur.

Face aux agissements malveillants de M. Dramé, en complicité avec son frère, homme politique, le bureau exécutif du CSDM s'est opposé à certaines de ses décisions, alors qu'il était encore membre du démembrement de la faitière en France et qu’il avait été mandaté pour installer le bureau du CSDM en France et en Europe.

A la surprise générale du bureau légal, Baïdy Dramé était en train d’associer les activités du CSDM à des activités politiques en rapport avec la section du parti politique de son frère en France.

C'est compte tenu de ces comportements malsains, en contradiction avec les textes du CSDM que la décision a été prise de façon unanime d'exclure Baïdy Dramé de tous les organes et instances du démembrement de la faitière de France. Cela a été fait à la suite d'une réunion convoquée par Mme Diabaté Mariétou Diallo, en qualité de vice-présidente du CSDM France.

Selon le bureau légal du CSDM, les raisons de la radiation de M. Dramé ont pour noms : escroquerie en bande organisée ; manipulation des membres du bureau ; atteinte à l'image du CSDM et à son patrimoine ; abus de confiance ; dépôt frauduleux du logo du CSDM à l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI), en France etc.

Mohamed Cherif Haïdara qu'a été reconduit à la tête du CSDM et à l’unanimité, pour un mandat de 5 ana, a profité de cet énième rendez-vous avec les hommes des médias, pour annoncer une bonne nouvelle. C'est le projet de construction du nouveau siège du CSDM sur une superficie de 22 hectares, offert par un Malien établi à Congo Brazza.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSDM : Le Collectif des membres fondateurs dénonce des agissements de Mohamed Cherif Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-le-collectif-des-membres-fondateurs-denonce-des-agissements-de-mohamed-cherif-haidara-2929381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-le-collectif-des-membres-fondateurs-denonce-des-agissements-de-mohamed-cherif-haidara-2929381.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 May 2021 11:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>L’organisation que nous avons bâtie de nos mains. En effet aujourd’hui, c’est avec un profond regret que nous en arrivons à une telle posture, celle d’entamer une dénonciation publique des agissements de M. Mohamed Cherif Haidara qui depuis un certain temps sème le désordre dans les communautés Maliennes de la diaspora (France, Bénin, Suisse...). La déclaration a été faite par le Collectif des membres fondateurs du conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). C’était lors d’une rencontre avec la presse. </b></em>

<strong><em> </em></strong>Le collectif des membres fondateurs du conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) s’est réunis ce jour, vendredi 21 mai 2021 à la maison de la presse, pour faire part à l’opinion publique nationale et internationale leur lassitude de constater les agissements de M Mohamed Cherif Haidara au nom du CSDM. Il s’agissait aussi de rendre hommage à Mahamane Hamida Touré, président fondateur du CSDM. Cette rencontre avec la presse a enregistré la présence de Mme Touré Hadidiatou, veuve de Mahamane Hamida Touré, président fondateur du CSDM, de BaidyDramé, représentant de CSDM France, du Benin et celui de Congo.

Selon ses membres fondateurs, le CSDM est de nos jours dans une situation difficile, en effet, quelques mois après le décès de son président fondateur M Mohamed Lamine Touré comme l’atteste le véritable récépissé à la création du CSDM en 2015. Ce dernier avait voulu faire de cette association une organisation au service des Maliens de l’extérieur. Selon eux contrairement aux appréhensions du début, le CSDM n’avait pas vocation à concurrencé le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur.

« Le CSDM a toujours voulu être un partenaire privilégié du Haut Conseil (HCME) mais c'est avec regret que nous constatons que ce monsieur parachuté de nulle part, sans référence et sans base à l'extérieur en a fait HCME, une structure ennemie. Nous vivons à l'extérieur pas Bamako. Il n'est donc pas facile de se retrouver tout le temps à Bamako, pour destituer cet auto-proclamé », ont-ils déclaré. Avant d’interpellons les autorités à prendre leur responsabilité.

Toujours dans la dynamique de dénoncer les agissements de M Mohamed Cherif Haidara, ils diront qu’un repris de justice n'a aucun droit pour diriger une association si ce n’est pas au Mali. Aucun congrès,aucune conférence, ni aucun conseil d'administration ne l'a élu au poste de président.

« Il n’y a jamais eu une véritable enquête correcte de moralité sur ce monsieur. Nos avocats ont le dossier et la justice est là pour établir la vérité et rien que la vérité », ont-ils dit avec regret. Etant tous des maliens établis à l'extérieur, selon eux ce monsieur n'ayant plus de résidence que notre Mali natal avec la complicité d'un certain sont arrivé à faire démissionner le défunt et allez établir une modification de récépissé.

D’après le collectif, cette association a été bâtie d’une idée de complémentaire du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur qui soulage les peines des compatriotes. Mais cette elle est depuis un moment détourné de ses objectifs pour en faire, une organisation de business, à la solde d’individus mal intentionnés, motivés par le gain facile à travers la maîtrise des rouages de l’administration, mise au service du mal.

Toujours dans la même veine, le collectif des membres fondateurs explique qu’avec son bureau fantoche de partisans et de manipulé, M. Haidara créé désormais des difficultés dans de nombreux pays d’accueil de nos compatriotes de la diaspora. Comme pour attester du caractère affairiste désormais imprimé au CSDM, « le bureau de Mohamed Chérif Haidara n’a pas de postes de secrétaire aux finances et aussi celui de secrétaire aux comptes, la liste de son bureau l’atteste, c’est assez curieux. Face à cette situation inédite, nous, membres fondateurs du CSDM estimons désormais, qu’il n’est plus possible pour nous, de nous taire ».

<strong>Bintou Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSDM : Cérémonie d’hommage au président fondateur Mohamed Lamine Touré</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 May 2021 16:51:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), des opposants au bureauMohamed Cherif Haïdara, ont tenu une conférence de presse, ce vendredi 23 mai 2021. A la maison de la presse, ils ont rendu hommage à Mohamed Lamine Touré, « premier président fondateur » du CSDM.</strong>

Le logo officiel du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne sur la banderole avec la photo du « premier président fondateur » de l’organisation ; la veuve de Mohamed Lamine Touré au présidium. C’est dans ce décor que la conférence a débuté. En présence des représentants de CSDM France, Guinée…  Et de plusieurs membres de la famille du défunt.

Après, les mots de bienvenue de la veuve KadidatouTouré, une déclaration liminaire a été rendue publique par la voix du représentant du CSDM Guinée.  Dans le texte, le conférencier a rappelé l’historique de  la création de l’organisation et son objectif initial. « C’est en 2015 que nous avons créé le CSDM avec le président Touré », a-t-il indiqué. Cette association, a-t-il ajouté, n’avait pas vocation à concurrencé le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, mais devait jouer un rôle de complémentarité.

Pour redonner au Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne sa vocation initiale, les conférenciers annoncent l’organisation d’une assemblée générale les 27et 28 mai prochain à Bamako.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSDM :  Un bras de fer judiciaire lancé</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 14:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil supérieur de la Diaspora malienne (CSDM) est en proie à une dissension interne. Baïdy Dramé, du Conseil supérieur de la Diaspora malienne France (CSDMF), déchu de son statut de militant par mesure disciplinaire, engage un procès au Mali contre le Président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara.</em></strong>

Le militant exclu du CSDMF, Baïdy Dramé a assigné devant le Tribunal de Grande instance de la Commune VI du district de Bamako, le Président du Conseil supérieur de la Diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara. Un procès en <em>« illégalité et illégitimité »</em> est ainsi demandé contre l’actuel bureau du CSDM dirigé par M. Haïdara et la suspension de ses activités.

Un différend né de l’appropriation du logo de la faîtière oppose Baïdy Dramé au CSDM. Avant ce procès, M. Dramé avait été exclu le 27 septembre 2019 par une décision disciplinaire prise majoritairement par les membres du bureau du CSDMF. Les faits qui lui sont reprochés sont : <em>« faux et usage de faux, usurpation de titre, vol et usage indu de logo »</em>.

Avec ce logo subtilisé du CSDM à des fins douteuses, M. Dramé a réussi à gagner un procès contre le Président du CSDM à Paris où il a été cité à comparaître en février 2021 pour avoir abusivement effectué le dépôt des titres et modèles de dessein du logo en son nom.

A la lecture du récépissé original dont nous avons reçu copie, déposé par notre confrère et doyen Kissima Gakou au ministère de l’Intérieur, suite à la déclaration faite le 23 décembre 2015, seul le nom de Mohamed Chérif Haïdara y figure comme étant le Président du CSDM.

Pour motiver sa plainte du 9 juin prochain, l’avocat de Baïdy Dramé estime que le mandat du Président actuel du CSDM est arrivé à son terme en décembre 2020 et qu’il exerce illégalement ses fonctions. Il soutient en outre qu’il n’y a pas eu de Conférence nationale pour la mise en place d’un nouveau bureau, comme le stipulent ses statuts et règlements. Au procès de Paris, en février dernier, son avocat soutenait pourtant que M. Haïdara <em>« ne détient aucun pouvoir pour représenter le CSDM et qu’il est un Président autoproclamé »</em>.

Des arguments qui ne résistent pas face aux conclusions des travaux de la 3e Conférence nationale du CSDM tenus du 21 au 22 janvier 2021 qui ont élu l’actuel président et son bureau. Ces assises se sont tenues avec la participation des bureaux CSDM de 48 pays sur 52, le reste ayant participé par Visioconférence. En plus, 5 ambassadeurs de pays amis, 2 ministres et 7 représentants de départements ministériels y compris celui de l’Administration territoriale ont assisté à l’ouverture des travaux.

<strong> </strong>

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSDM :  Les raisons de la forfaiture de Baidy Dramé contre le président Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-les-raisons-de-la-forfaiture-de-baidy-drame-contre-le-president-haidara-2927578.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 May 2021 13:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis sa radiation du Conseil supérieur de la diaspora de France (Csdmf) le 22 septembre 2019, Baidy Dramé renoue avec son sport favori à savoir la manipulation, le mensonge avec à la clé des pratiques de faux et usage de faux dans le seul but de ternir l’image du Csdm dirigé par Mohamed Chérif Haïdara. Un tel comportement ne saurait prospérer dans une organisation qui n’a autre objectif que la défense des intérêts des Maliens de la diaspora. Les hommes et femmes qui animent le Csdm depuis sa création en 2015 sont plus que jamais engagés à barrer la route à toute action visant à faire de leur patrimoine un fonds de commerce.</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La difficile décision de radiation de son désormais ancien président, Baidy Dramé est tombée le 22 septembre 2019 à la sortie d’une réunion convoquée par la vice-présidente, Mme Diabaté Mariétou Diallo. Le bureau justifie sa décision par le seul souci de mettre un terme au complot orchestré par le frère de Tiébilé Dramé contre le fonctionnement normal de l’association depuis deux ans.  Les raisons de sa radiation ont pour noms : escroquerie en bande organisée, manipulation des membres du bureau, atteinte à l’image du Csdm et à son patrimoine, abus de confiance, dépôt frauduleux du logo du Csdm à l’Institut national de la propriété intellectuelle (Inpi) en octobre 2018 (appropriation du logo) et blocage du fonctionnement normal du bureau du Csdm France (refus de convoquer les réunions…).</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mohamed Chérif Haïdara indéboulonnable jusqu’en 2025</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Malgré le crachat en plein visage de ses compatriotes de la France et les membres du bureau national du Csdm, Baidy Dramé, spécialiste en usurpation de titre, persiste et signe en utilisant le logo et des insignes du Csdm.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La dernière forfaiture de Dramé en date du 19 avril 2021 est cette demande adressée au gouverneur du district de Bamako pour l’autorisation de la tenue d’un conseil d’administration et du forum sur la migration prévue les 28 et 29 mai 2021 au Mémorial Modibo Kéita.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après cette correspondance, une seule question taraude les esprits. Pourquoi Baidy Dramé a adressé sa demande au gouverneur sachant que les structures en charge de cette question sont le ministère de l’Administration territoriale et le département des Maliens de l’extérieur ?  Est-ce par méconnaissance ou tout simplement une stratégie pour ce grand manipulateur d’induire le gouverneur en erreur ?</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En plus de toutes ces interrogations, comment est-il possible pour le démembrement de l’association régi par la législation française à travers la loi 901 organise une   conférence nationale au Mali ?</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La réponse aux différentes questions doit permettre à Baidy Dramé de comprendre que sa manipulation et son incohérence ont atteint leur limite. Et les autorités de transition ont enfoncé le clou en désignant Mohamed Chérif Haïdara pour siéger au Conseil national de la transition au nom de la diaspora malienne. Comme pour dire à ce monsieur usurpateur de titre que les autorités maliennes ne reconnaissent autre Csdm que celui dirigé par Mohamed Chérif Haïdara qui vient d’être reconduit pour un autre mandat jusqu’en 2025. Cette reconduction fait suite au conseil d’administration et la conférence nationale tenus respectivement à Bamako les 21 et 22 janvier 2021.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avec autant d’éléments qui plaident en défaveur de Dramé, le gouverneur de Bamako doit se ressaisir au plus vite pour ne pas être complice d’un manipulateur sachant bien qu’il ne peut agir au nom et pour le compte du Csdm sans au préalable une autorisation de Mohamed Chérif Haïdara.  Dans une note d’information, les responsables du Csdm ont été on ne peut plus clairs « Le Csdm tient à informer l’opinion nationale et internationale qu’il n’existe qu’un seul Csdm au Mali reconnu par le ministère de l’Administration territoriale, celui des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine. Ce, depuis sa création en septembre 2015, et selon la loi n° 04-38 du 5 août 2004 régissant la liberté d’association. Par conséquent, aucun démembrement ou individu n’est habilité à organiser un congrès national ou une conférence nationale, à tenir une activité et porter des projets sur l’ensemble du territoire malien au nom du Csdm sans l’accord préalable du bureau exécutif national ». Cette mise au point est soutenue par le communiqué de presse du Csdmf pour un rappel à l’ordre du désobéissant Dramé. Dans ledit communiqué, le démembrement du Csdm en France explique les raisons de son exclusion. « Escroquerie en bande organisée, manipulation des membres du bureau, atteinte à l’image du Csdm et à son patrimoine, abus de confiance, dépôt frauduleux du logo du Csdm à l’Institut national de la Propriété intellectuelle (Inpi) en octobre 2018 (appropriation du logo), blocage du fonctionnement régulier du bureau du Csdm France (refus de convoquer les réunions…).</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette décision d’exclusion de Baidy Dramé du Conseil Supérieur de la Diaspora de France avait été notifiée dans les quinze jours suivants l’exclusion, soit avant le 7 septembre 2019 à la Direction nationale du Csdm qui en a pris acte, toutes les autorités consulaires et diplomatiques, toutes les autorités administratives en France, la communauté malienne de France ».</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bientôt Baidy traîné en justice</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon certaines sources, le bureau national du Csdm a adressé une correspondance au gouverneur pour l’informer de la forfaiture de Baidy Dramé qui agit illégalement au nom du Csdm. Il nous revient également que les avocats du Csdm déposeront également une plainte au pénal à Bamako contre Baidy Dramé, Idrissa Sangaré dit Laurent, Kandé Sidibé pour diffamation et allégations mensongères. A l’allure où vont les choses, Dramé et ses complices n'auront plus où mettre le pied. </span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après la relecture des textes de l’association, le président Mohamed Chérif Haïdara peut désormais engager une action judiciaire au nom du Csdm. Ce qui va d’ailleurs accélérer la réactivation de la procédure en cours en France suite à une plainte à la 3ème chambre, 3ème section sous le n°RG19/11839 au Tribunal de Grande Instance de Paris contre cette personne pour usurpation de titre et dépôt frauduleux du logo de l’organisation. « Le Csdm se réserve le droit d’attaquer en justice tout individu qui organise une activité au nom du Csdm sans l’aval de son bureau exécutif. Les autorités maliennes interpelleront tout usurpateur pour violation de la loi n°04-38 du 5 août 2004 ».</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Nous y reviendrons avec d’amples détails</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nouhoum DICKO</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise de document de l’investissement de la diaspora :  Un véritable facteur de relance économique en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/remise-de-document-de-linvestissement-de-la-diaspora-un-veritable-facteur-de-relance-economique-en-vue-2924838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Apr 2021 07:51:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de remise officielle de document de stratégie de promotion de l’investissement productif de la diaspora malienne au ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine , représenté par son secrétaire général, Tangara Néma Guindo, s’est déroulée le lundi 12 avril 2021 à l’Hôtel Azalai Salam.</em></strong>

Cette rencontre importante pour nos compatriotes de l’extérieur a enregistré la présence du ministre de l’Industrie, du commerce et de la promotion des investissements, Harouna Niang, du secrétaire général du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Tangara Néma Guindo, du représentant de l’Agence française de développement, (AFD), Benoit Massuyeau, du directeur  général du Centre d’informations et de gestion des migrations(CIGEM), Dr Salia Traoré et d’autres acteurs de la société civile relevant de la diaspora.

Le ministre de l’Industrie, du commerce et de la promotion des investissements indiquera que cette initiative portée par le Centre d’information et de gestion des migrations (CIGEM) revêt une importance capitale, non seulement pour le Mali, mais singulièrement pour son département. Il précise que le lien entre migration et développement nourrit les réflexions générales sur les politiques de développement économique de notre pays, qui constitue  l’une des thématiques les plus discutées. Avant de souligner que le gouvernement du Mali a intégré la diaspora  dans ses stratégies de développement, en créant les liens les plus solides avec elle dans le but de susciter leur intérêt.

A l’en croire, en plus des politiques officielles déjà existantes, des plateformes de communication ont été élaborées  sur les possibilités d’investissement, les projets de développement, les politiques du gouvernement et les services de soutien existants.

Le représentant de l’AFP rappelle que la stratégie est déjà mise en œuvre par l’ensemble des communautés, à travers l’inauguration de plusieurs projets dans les villages. Avant d’exprimer un vœu au gouvernement du Mali à travers les ministères impliqués. Ce vœu consiste, selon Benoit Massuyeau, à réaliser des évaluations annuelles pour faire les points du projet.

Pour sa part, le secrétaire général du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine soutiendra que cette rencontre est le symbole de leur engagement commun autour des enjeux migratoires. Avant de poursuivre, que c’est dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale  de la migration et de son plan d’actions, que le gouvernement malien  a entrepris plusieurs actions en vue d’améliorer la contribution des Maliens de l’Extérieur dans le développement du pays. Et d’indiquer que pour coordonner et mieux orienter toutes les actions proposées par le gouvernement et ses partenaires, le Mali et la France ont signé la convention de projet de mobilité et développement (CPMD).

Pour la synthèse de la  stratégie de promotion d’investissement productif, le directeur du CIGEM dira que ce projet a pour mission de renforcer les capacités  de l’Etat malien et de l’outiller pour une meilleure définition et accompagnement des initiatives de la diaspora de notre pays.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Articles calomnieux contre Mohamed Cherif Haidara : Le CSDM demande de faire un droit réponse</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/articles-calomnieux-contre-mohamed-cherif-haidara-le-csdm-demande-de-faire-un-droit-reponse-2922306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 01:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans ce monde, par la grâce d’Allah, il y a des hommes qui se sont toujours rendus utiles pour leurs prochains, malgré les embûches dressées sur leur chemin. Même, le prophète Mohamet (PSL), l'être le plus aimé et le important parmi les créatures d'Allah, n'a pas échappé aux méchancetés de ses semblables.

C’est le cas de Mohamed Cherif Haidara, président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). Il a été sur tous les fronts quand il s'est agi de défendre les intérêts des maliens établis à l’extérieur, par le biais d'une organisation qu'il a créé avec certains compatriotes. Le combat sans relâche du président du CSDM, n’est presque ignoré de personne. Mohamed Cherif Haidara a répondu présent, quand un malien de l’étranger a eu un problème. Cela, par toutes les voies légales.

C'est pourquoi, devant de telles calomnies à son égard, le bureau légal du CSDM, a décidé de réagir par un droit réponse face aux différentes publications parues dans certains journaux de la place.

Le signataire de l’article qui travaille à la solde de BaïdyDramé, informe que ce dernier, serait candidat pour la présidence d’une hypothétique structure dont le Conseil d’administration serait mis en place le 24 avril prochain. Et l'auteur dudit article d'ajouter que BaïdyDramé aurait, à la demande de son bureau, sécurisé le logo du CSDM, en l’inscrivant à l’Institution Nationale de la Propriété Intellectuelle en France (INPI).BaïdyDramé a accompli cette démarche en son nom propre, se faisant passer comme le propriétaire exclusif du logo. Cela contredit la logique de sécurisation évoquée.

Le CSDM par réaction, fait comprendre à ses détracteurs visibles, ainsi qu’à ceux nombreux cachés qui les inspirent, qu’au 21 janvier dernier, Mohamed Chérif Haïdara a été adoubé par ses pairs au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) pour un second mandat de cinq ans. C’était au cours d’une assemblée statutaire qui a enregistré la présence des membres du Gouvernement de la République du Mali, les Ambassadeurs des pays européens dont la France, l’Espagne, l’Ambassadeur de l’Union Européenne, des Etats-Unis d’Amérique, le Chef de la mission de l’OIM au Mali, pour ne citer que ceux-ci. Il dirige un bureau exécutif de 55 membres.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après avoir été exclu du CSDMF : Baïdy Dramé continue toujours à se servir du logo du CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/apres-avoir-ete-exclu-du-csdmf-baidy-drame-continue-toujours-a-se-servir-du-logo-du-csdm-2921714.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/apres-avoir-ete-exclu-du-csdmf-baidy-drame-continue-toujours-a-se-servir-du-logo-du-csdm-2921714.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 01:27:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Saisi du comportement prétentieux de Baïdy Dramé, le Conseil supérieur de la diaspora malienne de France (CSDMF) qui est un démembrement du Conseil supérieur de la diaspora malienne, a aussitôt informé les autorités compétentes pour les mesures à prendre.

Pour empêcher le nommé Baïdy Dramé de récupérer leur organisation commune à des fins politiques et surtout à la solde d’un frère politicien bien connu de la scène politique malienne,  la direction nationale du CSDM, sous le couvert de son président Mohamed  Chérif Haidara a pris certaines décisions aboutissant à l’exclusion pure et simple de l’intéressé.

Aussitôt formalisée, le CSDM a officiellement écrit pour informer le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation au Mali et  l'ambassadeur du Mali en France, à l’époque SE M. Toumani Djimé Diallo de cette exclusion. Et aussi, il leur a fait savoir son  assignation  devant le tribunal de grande instance de Paris pour vol et usage indu du logo du CSDM.

Toujours choquée par le comportement illégal et injustifié de M. Dramé, la faitière, par la voie de son président, Mohamed Chérif Haïdara a informé l’opinion française et internationale, que l’assemblée convoquée par  ce dernier, le 16 Novembre 2019 passé est nul et sans effet.

Par ailleurs, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne de France avait  invité  la Communauté  malienne vivant en France à  une grande réunion d'information à la même date. A suivre

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidence du CSDM : Baïdy Dramé sollicité par ses pairs</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidence-du-csdm-baidy-drame-sollicite-par-ses-pairs-2921136.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 12:06:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a un bras de fer autour du logo de l’association, entre le président du CSDM-F, Baïdy Dramé et le président du CSDM, Mohamed Chérif Haidara du CSDM. A l’issue du procès, suite à la plainte de M. Haïdara devant le tribunal de Paris, , c’est M. Dramé qui a eu gain de cause.
C’est suite à cette décision de justice, que M. Baïdy Dramé a été sollicité par ses pairs pour être candidat à la présidence de l’association, le bureau national du CSDM.
Contacté par nos soins, le président du CSDM-F, Baïdy Dramé a confirmé l’information. Il assure son engagement à assainir la gestion du CSDM en devant le prochain président du bureau national de cette grande association de la diaspora malienne. Avant d’ajouter que pour la circonstance, un conseil d’administration ordinaire sera convoqué le 24 avril prochain à Paris.
Ce qui est sorti du procès !
Selon le chargé de communication du CSDM-F, Idrissa Sangaré, Mohamed Chérif Haidara se comporte comme si le CSDM est « sa propriété privée ». Et de préciser que depuis un certain temps, l’homme a su le bureau du CSMD-F n’est pas manipulable. « Et Baïdy, touché par les manœuvres de Mohamed Chérif Haidara et alerté par son bureau, a décidé de sécuriser le logo de l’association. Et c’est comme cela que le prétendu président du CSDM a porté plainte contre Baïdy Dramé pour ‘’trafic de logo de l’association’’ », a expliqué M. Sangaré. C’est comme cela, poursuit-il dans sa déclaration, qu’il a porté plainte contre lui pour « détention illégale du logo » et, le verdict est tombé le 26 février dernier et est en faveur du président du CSDM-F. Avant d’indiquer que le tribunal assure ne pas reconnaitre M. Haidara comme le président du CSDM. Il souligne que le tribunal de Paris traite les documents exploités par M. Haidara de non-authentiques, pour dire qu’il est un « président autoproclamé ». Avant de soutenir que le tribunal de Paris a non seulement instruit au président Haidara de payer 1 million de FCFA de dommages et intérêts à Baïdy Dramé, mais aussi et surtout lui interdit de diriger le CSDM. Donc, le prétendu président sortant du CSDM est disqualifié pour prétendre à un nouveau mandat.
Pour conclure, M. Sangaré dira qu’à l’instar du Conseil de France, le sieur Mohamed Chérif Haidara était en porte-à-faux avec d’autres conseils de l’Association, tels que le conseil de base de la Suisse, de la Guinée Conakry et beaucoup d’autres démembrements.
A l’en croire, 26 conseils de base du CSDM, dont 16 en Afrique et 11 en Europe y compris, celui de France ont décidé, dans les semaines à venir, de convoquer un Conseil d’administration extraordinaire pour mettre en place un bureau digne de ce nom, afin de tourner « la page douloureuse » de Mohamed Chérif Haidara, de manière légale.
<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La carte NINA :  La croix et la bannière pour les Maliens de la diaspora</title>
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<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 01:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mise en œuvre  en 2006 pour supplanter progressivement la carte d’identité nationale, la carte consulaire ou d’autres pièces moins sécurisées, la carte Nina constitue aujourd’hui un problème majeur pour les Maliens, notamment ceux vivant hors du pays en vue de l’obtention de leur passeport.</em></strong>

Cependant la carte Nina était vue au départ comme une solution pour fiabiliser le fichier électoral malien et doter l’administration malienne d’une base de données fiables sur l’identité civile de tous les citoyens maliens. Toute chose salutaire, car au-delà d’être un outil électoral, la carte Nina est devenue un document indispensable dans le processus administratif du pays.  En effet, l’obtention de certains documents est liée à la présentation de la carte Nina ou la fiche individuelle descriptive. D’ailleurs un arrêté ministériel a conféré à la carte Nina la même valeur que la carte d’identité nationale et la carte consulaire. Aujourd’hui elle est devenue un document important, voire obligatoire car sans elle il n’est pas possible de s’octroyer un passeport.

<strong>La carte NINA, un problème pour la régularisation des immigrés maliens</strong>

La décision du gouvernement de conditionner l’octroi du passeport à la présentation de la carte Nina a été à la base de nombreux problèmes dans le processus de régularisation des maliens établis en Europe, surtout ceux en situation de clandestinité.

En effet chaque année beaucoup de jeunes maliens traversent la mer pour aller en Europe. Beaucoup de ces jeunes n’ont pas de pièces fiables au départ. Une fois établi en Europe en situation de clandestinité, ils tentent de se régulariser en essayant d’abord d’acquérir le passeport du Mali. C’est à partir de là que tous les problèmes commencent, car il faut pour eux la carte Nina ou la fiche individuelle. Or le constat en est que la plupart d’entre eux n’ont pas fait le RAVEC et  ceux qui l’ont fait présentent certaines anomalies sur leur fiche d’enrôlement, notamment au niveau de l’âge.

Yaya Diarra un malien établi en France clandestinement, décrit son calvaire en ces termes : « je suis arrivé en France en 2016  en passant par le Maroc. Arrivé en Europe j’ai été appréhendé par le croix rouge  et ils m’ont placé dans un service de protection des mineurs. En 2019 les personnels de la croix rouge m’ont dit d’aller me régulariser au niveau du consulat malien en commençant d’abord par avoir mon passeport. Moi n’ayant pas la carte Nina il me serait difficile d’avoir mon passeport malien. Le problème est que j’avais déjà fait le RAVEC avec des donnés qui n’étaient point les miennes. Chez nous au village les gens n’étaient pas bien informés, mon père m’a enregistré avec une pièce qui ne reflète pas mon âge réel qui est de 18 ans. Le RAVEC n’est faisable qu’une seule fois. A chaque fois que je tente de faire un nouveau RAVEC les données de mon ancien compte réapparaissent. Alors que pour le personnel de la croix rouge j’ai 18 ans et il est temps d’avoir mon passeport, ma carte de séjour sur le sol français. Si l’obtention du passeport n’était pas liée à la carte Nina, j’allais avoir depuis longtemps mon passeport et ma carte de séjour. J’appelle le gouvernement malien à revoir cette décision de lier l’obtention du passeport à la carte Nina. Cette carte Nina brise les rêves de beaucoup d’entre nous »

Comme Yaya, beaucoup de jeunes maliens sont dans la même situation et ils ne savent pas à quel saint se vouer.

Cependant, si l’un des difficultés reste les anomalies sur les écritures, l’autre, la plus importante relève de la lenteur des services du consulat des Maliens de France.

Par conséquent, certains de ces jeunes ont manifesté leur mécontentement le 19 février dernier devant le consulat de Paris. Cette manifestation a dégénéré et le consulat a été saccagé  occasionnant des blessures. Ces jeunes vivent le calvaire en Europe depuis que la carte Nina est devenue un document obligatoire pour l’établissement  du passeport malien et ils ne demandent d’une seule chose le retrait de la carte Nina pour l’établissement du passeport.

On se rappelle tous qu’une commission a été mise en place par le Premier ministre Moctar Ouane afin de trouver des solutions immédiates aux questions relatives à l’obtention de la carte Nina qui  est devenue de la croix et la bannière pour les Maliens.

Cette commission doit être en mesure de prendre en compte les aspirations des Maliens de l’extérieur en vue de leur régularisation.  D’après Yaya Diarra,  les Maliens de la diaspora jouent un rôle important pour le développement de notre pays.

« Chaque mois nous envoyons des milliards au pays. Nous comptons sur les autorités du Mali pour régler ce problème en toute urgence pour le bonheur des milliers de maliens qui souffrent à cause de la carte Nina »a-t-il lancé comme cri de cœur .

<strong>AdamaTounkara (stagiaire)    </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord pour la paix : les Maliens de France dénoncent un document « monté de toute pièce »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/accord-pour-la-paix-les-maliens-de-france-denoncent-un-document-monte-de-toute-piece-2-2918463.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 03:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des organisations de la diaspora malienne de France ont marché à Paris, samedi 27 février 2021, contre l’application de l’Accord d’Alger. De la station Métro Duroc à l’ambassade du Mali en France, la diaspora malienne a décrié l’Accord d’Alger et la présence des forces étrangères au Mali. </strong>

« <em>Tous ensemble pour dire non à l’Accord d’Alger, non à la partition du Mali, non à la discrimination ethnique, non à la légitimation par les armes, non à la sous-traitance de la sécurité nationale</em> », voilà entre autres des messages que nous pouvions lire sur les pancartes des participants à la marche de protestation de la diaspora malienne de France contre l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

<strong>« L’Accord d’Alger a été adopté à l’insu du peuple malien »</strong>

Les participants à cette marche reprochent à l’Accord son caractère exclusif et discriminatoire. <em>« L’Accord d’Alger a été adopté à l’insu du peuple malien et mis au-dessus de la constitution malienne </em>», ont souligné ces organisations de Maliens d’Europe. Selon elles, il s’agit d’un accord imposé aux Maliens.

L’application d’un tel document « <em>ne fera que donner le pouvoir à une minorité ethnique sur une majorité</em> », craignent les Maliens de France. Abdoulaye Bah, un des organisateurs de cette marche, déplore les contradictions au sommet de l’État malien au sujet de l’application de cet Accord. Tantôt une volonté de mise en œuvre intégrale, tantôt une volonté de relecture. « <em>On n’est pas d’accord et on ne sera pas d’accord avec l’Accord d’Alger</em> », a martelé Madou Kanté, participant à la marche.

Dans la lecture de la motion destinée à être remise au chargé d’affaires du Mali en France, on pouvait entendre des explications sur les raisons pour lesquelles l’Accord n’a pas été vulgarisé au Mali. La diaspora malienne estime que c’est parce que l’Accord n’est pas destiné au peuple malien, mais plutôt à la communauté internationale, a-t-elle indiqué.

<strong>Accord pour la partition du Mali </strong>

Mohamed Koné, membre du collectif sans papier de Paris et de l’Unité de réflexion et d’action pour le Mali, souligne que l’Accord d’Alger a été « <em>monté de toute pièce pour la partition du Mali</em> ». Selon ses précisions, c’est « <em>un Accord qui viole la constitution</em> » malienne.

Pour sa part, Mme Coulibaly Ramata Maiga, participante à la manifestation, a précisé que cet Accord est un <em>« danger pour le Mali</em> ». Selon ses précisions, si la France a refusé d’accorder l’indépendance à l’île de Corse, nul ne doit obliger le Mali à la partition.

<strong>Dialogue inter-maliens </strong>

Selon les Maliens de France, cet « <em>Accord ne sera pas la solution à la crise</em> ». Ils dénoncent le caractère discriminatoire et budgétivore de ce document. Ils proposent alors une relecture de l’Accord en faveur du Mali.

La solution à la crise malienne n’est pas entre les mains de la communauté internationale, mais des Maliens eux-mêmes, ont-ils également indiqué en suggérant le dialogue inter-maliens à travers lequel une solution sera trouvée culturellement et socialement aux crises qui secouent le pays.

Les Maliens de la diaspora demandent de renoncer à la mise en œuvre de cet Accord qui ne tient pas compte de la dégradation actuelle de la situation sécuritaire au Mali. Au cours de cette mobilisation, on pouvait entendre également des messages demandant le départ des forces étrangères, notamment de la France, du Mali.

Une nouvelle manifestation est également prévue pour le 13 mars pour le même motif. Rappelons également que le 26 mars prochain, le mouvement « <em>Yèrèwolo debout sur les remparts</em> », prévoie une grande mobilisation au Mali pour demander le départ de la France.

<strong>Fousseni Togola </strong>

<strong>Source : Phileingora</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord pour la paix : les Maliens de France dénoncent un document « monté de toute pièce »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/accord-pour-la-paix-les-maliens-de-france-denoncent-un-document-monte-de-toute-piece-2918467.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 01:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des organisations de la diaspora malienne de France ont marché à Paris, samedi 27 février 2021, contre l’application de l’Accord d’Alger. De la station Métro Duroc à l’ambassade du Mali en France, la diaspora malienne a décrié l’Accord d’Alger et la présence des forces étrangères au Mali. </strong>

« <em>Tous ensemble pour dire non à l’Accord d’Alger, non à la partition du Mali, non à la discrimination ethnique, non à la légitimation par les armes, non à la sous-traitance de la sécurité nationale</em> », voilà entre autres des messages que nous pouvions lire sur les pancartes des participants à la marche de protestation de la diaspora malienne de France contre l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

<strong>« L’Accord d’Alger a été adopté à l’insu du peuple malien »</strong>

Les participants à cette marche reprochent à l’Accord son caractère exclusif et discriminatoire. <em>« L’Accord d’Alger a été adopté à l’insu du peuple malien et mis au-dessus de la constitution malienne </em>», ont souligné ces organisations de Maliens d’Europe. Selon elles, il s’agit d’un accord imposé aux Maliens.

L’application d’un tel document « <em>ne fera que donner le pouvoir à une minorité ethnique sur une majorité</em> », craignent les Maliens de France. Abdoulaye Bah, un des organisateurs de cette marche, déplore les contradictions au sommet de l’État malien au sujet de l’application de cet Accord. Tantôt une volonté de mise en œuvre intégrale, tantôt une volonté de relecture. « <em>On n’est pas d’accord et on ne sera pas d’accord avec l’Accord d’Alger</em> », a martelé Madou Kanté, participant à la marche.

Dans la lecture de la motion destinée à être remise au chargé d’affaires du Mali en France, on pouvait entendre des explications sur les raisons pour lesquelles l’Accord n’a pas été vulgarisé au Mali. La diaspora malienne estime que c’est parce que l’Accord n’est pas destiné au peuple malien, mais plutôt à la communauté internationale, a-t-elle indiqué.

<strong>Accord pour la partition du Mali </strong>

Mohamed Koné, membre du collectif sans papier de Paris et de l’Unité de réflexion et d’action pour le Mali, souligne que l’Accord d’Alger a été « <em>monté de toute pièce pour la partition du Mali</em> ». Selon ses précisions, c’est « <em>un Accord qui viole la constitution</em> » malienne.

Pour sa part, Mme Coulibaly Ramata Maiga, participante à la manifestation, a précisé que cet Accord est un <em>« danger pour le Mali</em> ». Selon ses précisions, si la France a refusé d’accorder l’indépendance à l’île de Corse, nul ne doit obliger le Mali à la partition.

<strong>Dialogue inter-maliens </strong>

Selon les Maliens de France, cet « <em>Accord ne sera pas la solution à la crise</em> ». Ils dénoncent le caractère discriminatoire et budgétivore de ce document. Ils proposent alors une relecture de l’Accord en faveur du Mali.

La solution à la crise malienne n’est pas entre les mains de la communauté internationale, mais des Maliens eux-mêmes, ont-ils également indiqué en suggérant le dialogue inter-maliens à travers lequel une solution sera trouvée culturellement et socialement aux crises qui secouent le pays.

Les Maliens de la diaspora demandent de renoncer à la mise en œuvre de cet Accord qui ne tient pas compte de la dégradation actuelle de la situation sécuritaire au Mali. Au cours de cette mobilisation, on pouvait entendre également des messages demandant le départ des forces étrangères, notamment de la France, du Mali.

Une nouvelle manifestation est également prévue pour le 13 mars pour le même motif. Rappelons également que le 26 mars prochain, le mouvement « <em>Yèrèwolo debout sur les remparts</em> », prévoie une grande mobilisation au Mali pour demander le départ de la France.

<strong>Fousseni Togola </strong>

<strong>Source : Phileingora</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diaspora :   Des compétences et de ressources à mobiliser pour favoriser l’émergence socioéconomique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-des-competences-et-de-ressources-a-mobiliser-pour-favoriser-lemergence-socioeconomique-du-mali-2917868.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-des-competences-et-de-ressources-a-mobiliser-pour-favoriser-lemergence-socioeconomique-du-mali-2917868.html</guid>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 01:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Organisée à Bamako du 15 au 26 février 2021, la conférence de haut niveau sur la mobilisation de la diaspora  pour l'Emploi a répondu à toutes les attentes. La cérémonie de clôture a été coprésidée par le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyene, et son collègue de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Salia Touré. A leurs côtés, la coordonnatrice résidente du Système des Nations unies (SNU) au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe et de nombreux diplomates accrédités dans notre pays. Si elles sont efficacement mises en œuvre avec un suivi régulier, les recommandations doivent permettre à notre pays de résoudre en partie l’équation du chômage.</strong>

Ainsi, pour favoriser la mobilité et le transfert des compétences de la diaspora, les participants ont suggéré la réalisation de la typologie de la diaspora, l’initiation des programmes de mise en relation des Maliens de l’intérieur et de l’extérieur. Ils ont aussi recommandé la création d’une plateforme de localisation des compétences de la diaspora, l’initiation d’une semaine de la diaspora et de s’inspirer des cas de réussite des diaspora chinoise et rwandaise en matière de création d’entreprises.
«<em>Améliorer le climat des affaires et favoriser l’entrepreneuriat</em>» est la charpente de l’axe 2. A ce sujet, les participants ont préconisé l’adoption d’une loi pour faciliter le retour et l’investissement de la diaspora, la création des conditions favorables pour le retour et l’installation des compétences (travailler sur le climat des affaires) et la mise en place d’une Banque d’investissement pour la diaspora.

L’axe 3 avait comme thème «<em>faciliter et accompagner l’intégration économique des bénéficiaires</em>». A ce niveau, les participants ont conseillé la mise en place d’un programme de parrainage des jeunes, la création des conditions facilitant l’employabilité des jeunes à la fin de leur formation, des plateformes d’apprentissage, de mentorat et de management à distance.

«<em>Ce programme ambitieux doit prendre en compte tous les paramètres de la migration en lien avec les problématiques de l'emploi. S'inscrire dans la consolidation des acquis du programme Tokten Mali, serait capital pour la réussite de cette initiative au regard des résultats concrets que celui-ci a atteint dans ses différentes phases tout en prenant en compte la question de la formation professionnelle des jeunes au Mali</em>», a indiqué M. Alhamdou Ag Ilyene, ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine.

Quant au ministre Mohamed Salia Touré, il a souligné que la Banque africaine de développement (BAD) attire l'attention des dirigeants africains et européens sur le fait que «<em>263 millions de jeunes n'auront aucune participation économique au système de production d'ici 2025</em>». Au Mali, a déploré M. Touré, «<em>5 millions de jeunes, âgés de 15 à 35 ans, sont concernés pour près de 53 % de la population active. Et parmi eux, entre 700.000 à 800.000 sont sans éducation, ni formation pour participer pleinement au développement économique et à la stabilisation</em>».
La résolution de cette équation est une condition sine qua non de l’émergence de notre pays, de la réussite dans la lutte contre le chômage et la pauvreté. «<em>Ce phénomène de croissance démographique africaine, de migration et de sous-emploi des jeunes, s'ils ne sont pas appréhendés et maîtrisés, l'instabilité au Sahel va poursuivre son cycle infernal de désolation et de crise à répétition</em>», a rappelé le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Autant dire que Si nous n’y prenons garde, au lieu d’être un tremplin pour le développement économique et la stabilité de nos Etats, la croissance démographique africaine pourrait être un sérieux obstacle à franchir !

<strong>Hamady Tamba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora : Bientôt une semaine de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-bientot-une-semaine-de-la-diaspora-2917447.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-bientot-une-semaine-de-la-diaspora-2917447.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 10:08:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initier une semaine de la diaspora est l’une des recommandations majeures issues de la conférence de haut niveau sur la mobilisation des compétences de la diaspora pour l’emploi au Mali, tenue du 15 au 16 février 2021 à l’hôtel Salam de Bamako sous la présidence du premier ministre Moctar Ouane. Un panel constitué de Valery Alves Chef de Mission économique de l'ambassade de France, Karim Sy Directeur de Jokkolbs, Ibrahima SISSOKO, Chef d'entreprise, Moussa Ismael Touré Directeur de l'Agence pour la Promotion de L'investissement, Nènè Keïta Fondatrice yeleenMa Consulting et Marina Diboma deputy managing Director country. Les interventions ont porté sur le thème : « Compétitivité, Croissance économique, Développement territorial et social Quel apport des Compétences de la Diaspora au profit de la formation technique et professionnelle ? ». </strong>

Cette recommandation a été précédée par l’appel du Mali à la diaspora à investir dans l’agriculture lors du Salon International de l’Agriculture (SIA), organisé du 22 février au 1er mars 2020 à Paris.

<strong> « <em>Venez nous aider à cultiver nos terres, c’est chez vous, investissez dans l’activité agricole, vous aurez aidé le Mali, vous aurez aidé votre descendance. Chacun qui est parti c’est pour aller chercher quelque chose et revenir. J’ai été chef de cabinet au ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, je sais ce qui se passe, je connais les flux, plus importants que l’aide au développement. De grâce, il faut que l’on se remette au travail </em>».</strong>

Le nombre de Maliens vivant à l’extérieur est estimé à plusieurs millions dont près de deux cent mille en France. Compte tenu de l’importance de la question migratoire, l’Etat a élaboré une politique nationale de la migration pour mieux gérer la migration afin qu’elle soit un atout pour le pays. L’un des aspects positifs majeurs de l’immigration, c'est la mondialisation économique. Elle permet un recul du sous-développement et de la pauvreté ce qui engendre une réduction des écarts de développement.

Le Mali, un pays à gros potentiel. Il présente cependant un paradoxe. Le pays est également doté d'un potentiel hydraulique largement inexploité, d'une main-d'œuvre bon marché et enfin d'un marché dynamique tiré par la croissance démographique. Malgré ces excellents atouts, le Mali reste encore aujourd'hui pays importateur de denrées alimentaires et ne parvient toujours pas à assurer sa sécurité alimentaire, et encore moins sa souveraineté alimentaire.

Le pays a le ventre en poupe avec une production céréalière record de 10.159.539 tonnes de céréales au titre de la campagne 2018-2019. En plus de ce résultat satisfaisant, les réalisations au cours de ladite campagne ont porté sur 656.548 tonnes de coton graine ; 67.579 tonnes de viande rouge ; 6.746,38 litres de lait.
<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de la carte Nina : Le consulat du Mali à Paris saccagé par des manifestants</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/problematique-de-la-carte-nina-le-consulat-du-mali-a-paris-saccage-par-des-manifestants-2917439.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/problematique-de-la-carte-nina-le-consulat-du-mali-a-paris-saccage-par-des-manifestants-2917439.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 06:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Des manifestants, une soixantaine selon les autorités maliennes, ont envahi, le vendredi 19 février 2021, le consulat du Mali à Paris, saccageant notamment la salle de machines et le hall principal. L’attaque, filmée en direct, a été largement partagée sur les réseaux sociaux. Les manifestants ont pénétré les locaux du consulat sise 54 Rue hoche à Bagnolet, avant d’être évacués par les forces de l’ordre. « L’intervention des forces de l’ordre françaises a permis l’interpellation d’une vingtaine de personnes et les enquêtes se poursuivent », a indiqué, dans un communiqué, le ministère des affaires étrangères du Mali.

Selon les autorités maliennes, cette « violente attaque » a occasionné « des blessés parmi les vigiles et d’importants dégâts matériels.

L’attaque est consécutive, précise les autorités maliennes, aux appels récurrents à la violence de certains responsables d’associations maliennes de France opposés au rattachement entre la carte Nina et le passeport biométrique.

Les Maliens de l’extérieur vivent un « véritable calvaire » depuis que la carte Nina est devenue un document obligatoire pour l’établissement du passeport. Par exemple, en France, l’obtention du précieux document relève du parcours du combattant. Beaucoup de Maliens vivant en France, recensés depuis fort longtemps pour certains dans le cadre du Ravec, n’ont encore pas leur nouvelle carte. Une commission a été mise en place par le gouvernement Moctar Ouane afin de prendre très rapidement des mesures urgentes pour régler le problème de la carte NINA au niveau des Maliens de l’intérieur et de l’extérieur. « La commission a pris des décisions dans la voie de la résolution de cette problématique qui préoccupe. Très prochainement, des missions vont être envoyées pour régulariser tous les compatriotes qui sont au niveau des grandes concentrations des Maliens à l’extérieur.»

<strong>M.K.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Apport de la diaspora au pays :   Plus de 538 milliards CFA injectés dans l’économie nationale en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/apport-de-la-diaspora-au-pays-plus-de-538-milliards-cfa-injectes-dans-leconomie-nationale-en-2017-2916852.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2021 01:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Programme de mobilisation des compétences de la Diaspora pour l’emploi au Mali a été officiellement lancé lundi (15 février 2021) par le Premier ministre Moctar Ouane. C’est une initiative qui privilégie une approche intégrée interministérielle et une approche partenariale stratégique entre le gouvernement malien et le Système des Nations unies (SNU) dans notre pays. Le chef du gouvernement a profité de l’occasion pour rendre un vibrant hommage aux Maliens de l’extérieur pour leur engagement en faveur du développement du pays.</strong>

&nbsp;

Soutenir et améliorer les initiatives d’insertion socio-économique et professionnelle des jeunes à travers le transfert des compétences ! Tel est l’objectif du Programme de mobilisation des compétences de la diaspora pour l’emploi au Mali lancé lundi dernier (15 février 2021) par le Premier ministre Moctar Ouane en présence de la coordinatrice du Système des Nations unies (SNU) au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe, et des représentants de nombreux partenaires techniques et financiers (PTF) du pays.

Ce programme s’inspire surtout des expériences et acquis du transfert des compétences intellectuelles et techniques (TOKTEN) dans le domaine de l’Education lancé en 1998 au Mali. Notre pays pourra aussi s’inspirer d’autres expériences comme celles de la Chine, de l’Inde ou encore du Rwanda. Tout comme l’évaluation annuelle de ce programme national inclusif sera aussi un gage de réussite.

A la cérémonie officielle de lancement, Mme Mbaranga Gasarabwe a assuré le chef du gouvernement du soutien du SNU et de tous les autres partenaires pour attirer les compétences de la diaspora afin de booster la création d’emplois pérennes au Mali et, du coup y réduire la pauvreté. En dehors du SNU, le programme lancé lundi dernier bénéficie du soutien de l’Union européenne (UE), de la Banque mondiale, du Danemark, de la Chine, de la France, du Qatar et autres partenaires.

Pour Moctar Ouane, la mobilisation des compétences de la diaspora est une «<em>problématique à laquelle le gouvernement accorde un ordre de priorité élevé comme l’atteste le Plan d’action du gouvernement de la Transition qui sera présenté devant le Conseil national de la Transition le 19 février 2021</em>».

Pour pleinement atteindre les objectifs visés par le programme «<em>Mobilisation des compétences de la diaspora pour l’emploi au Mali</em>», le gouvernement a privilégié l’approche intégrée interministérielle pour sa mise en œuvre. Ainsi, en plus des trois ministères stratégiques (Emploi et Formation professionnelle, Maliens de l’extérieur et Intégration africaine, Jeunesse et Sports), d’autres départements sectoriels y seront associés. Il s’agit, entre autres, les ministères de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ; de la Santé ; de l’Education nationale ; de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable…

Le chef du gouvernement a aussi profité de l’opportunité pour rendre un hommage appuyé aux «<em>Maliens établis à l’extérieur qui ont injecté, en 2017, plus de 538 milliards de francs Cfa dans l’économie nationale par les canaux officiels, notamment à travers leurs transferts d’argent à leurs proches et/ou dans des projets sociaux communautaires</em>».

Et d’ajouter, «<em>ces transferts représentent trois fois le volume de l’aide publique au développement. C’est le lieu pour moi d’exprimer à leur endroit toute la gratitude du gouvernement du Mali pour leur implication effective dans la réalisation des actions de développement</em>». En dépit de l’énorme investissement financier dont ils font preuve chaque année, les Maliens de la diaspora disposent également d’énormes compétences et d’expertise avérée dans plusieurs domaines qui peuvent être utiles à l’émergence de notre pays.

Se basant sur son propre constat, Moctar Ouane a souhaité «<em>qu’il me soit permis, sur une note personnelle, d’indiquer que j’ai toujours côtoyé, tout au long de mon parcours professionnel nos compatriotes établis en dehors de nos frontières. Je les ai vu prendre des risques, affronter l’hostilité de la nature ou des hommes, être en proie au doute et aux incertitudes, mais surtout venir à bout de tout ce qui s’apparente au découragement</em>». De quoi requinquer le moral des Maliens de la diaspora après les propos scandaleux tenus pas Issa Kaou Djim (lors d’un débat sur le Chérifla TV) et qui avaient suscité frustration et colère au sein de la diaspora malienne !

<strong>Oumar Alpha</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Emploi et formation professionnelle :   Une conférence en vue pour mettre la diaspora à contribution</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/emploi-et-formation-professionnelle-une-conference-en-vue-pour-mettre-la-diaspora-a-contribution-2916641.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 01:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secrétaire général du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Drissa Guindo, et celui des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine, Dr Tangara Néma Guindo, ont co-animé, mardi dernier, un point-presse sur l’organisation de la conférence de haut niveau pour la mobilisation des compétences de la diaspora pour l’emploi au Mali. Ladite rencontre est prévue les 15 et 16 février 2021. Dans la salle de conférence du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.</em></strong>

Le Gouvernement du Mali, à travers les ministères de l’Emploi et de la Formation professionnelle ; des Maliens de l’extérieur et celui de l’Intégration africaine, et le Système des Nations Unies ont conjointement organisé, du 15 au 16 février, une  conférence  de haut niveau  pour  la mobilisation des compétences de la diaspora malienne pour l’emploi au Mali.

Selon les statistiques, le nombre de Maliens vivant à l’étranger est estimé à 6 millions de personnes, dont plus des 2/3 résident en Afrique. La migration est pour le Mali à la fois une opportunité et un défi.

Aussi, la Banque mondiale a estimé dans son étude sur les migrations et le développement en Afrique que le Mali occupe la 10<sup>ème</sup> place dans le classement des pays africains qui ont reçu le plus d'argent de leur diaspora en 2017.

C’est dans ce cadre que les autorités maliennes ont choisi comme thème  de cette conférence : « Mobilisation des compétences de la diaspora pour l’emploi au Mali ».

Devant les hommes de médias, la Secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine, Dr Tangara Néma Guindo, a rappelé que la migration est l’une des trames importantes de la population malienne, depuis le temps des grands empires. Elle est aussi considérée comme une stratégie de lutte contre la pauvreté et un facteur  d’enrichissement culturel. Aujourd’hui, dira-t-elle, elle est devenue l’un des défis majeurs  pour tous les Etats.

« Ainsi, le contexte actuel est caractérisé par le nombre de drame de la migration irrégulière par des morts par milliers, annuellement, sur les routes migratoires, un cas de traumatisme et de violation des droits de l’Homme. Cette situation nécessite la prise en charge sociale importante  de l’Etat et de ses partenaires en faveur de nos jeunes candidats.D’où l’initiative du programme de mobiliser les compétences  de la diaspora pour l’employabilité de nos jeunes », a indiqué la secrétaire générale.

Elle dira aussi que le rôle de la diaspora malienne dans le processus de développement du Mali n’est plus à démontrer, avec  son apport qui se présente sous deux principales formes: l’apport financier, l’apport technique et même intellectuel.

« Pour ce programme précis,  nous nous intéresserons  au second volet, qui est  l’apport technique et intellectuel de la diaspora. Il convient de signaler que nous allons nous inspirer  de la  réussite du programme Tockten qui est en cours depuis 1998.Le nouveau programme prévu sur une durée de cinq (5) ans est une initiative innovante à impact rapide  pour  le transfert de la compétence  et d’expertise de la diaspora  dans tous les domaines pour répondre aux besoins de  formation  et l’employabilité des jeunes », a-t-elle déclaré.

Pour terminer, elle dira que cette conférence de haut niveau vise à l’amélioration  de la contribution de la diaspora au développement du Mali à travers l’employabilité dans les secteurs prioritaires retenus.

<strong>Adama TRAORÉ </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : La conférence pour la mobilisation des compétences de la diaspora  pour l’emploi démarrée à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-la-conference-pour-la-mobilisation-des-competences-de-la-diaspora-pour-lemploi-demarree-a-bamako-2916567.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 01:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef du gouvernement Malien, Moctar Ouane, a lancé  hier à Bamako  la conférence de haut niveau pour la mobilisation des compétences intellectuelles de la diaspora  pour  l’emploi au Mali.  C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement,  les partenaires techniques et financiers et les représentants de la diaspora malienne.  </em></strong>

<strong><em>-maliweb.net-</em></strong> L’objectif  de cette conférence de niveau est  d’accélérer le développement économique du pays, créer de la richesse et des emplois durables et lutter contre la pauvreté…

Le Mali dispose d’une importante communauté à l’extérieur qui est estimée, à peu près de 6 millions  de personnes, selon le secrétaire général du ministère des maliens de l’extérieur, Dr Tangara Néma Guindo. D’après elle, le gouvernement malien, à travers ce programme, voudrait recourir aux compétences techniques et intellectuelles de la diaspora pour en faire d’elle l’un des piliers du développement social et économique du pays. Et de poursuivre que ce programme lancé pour une durée de cinq ans aura un rôle  de transfert de compétences pour soutenir le secteur privé, la formation professionnelle  et de soutien au secteur clés tels que la santé, l’agriculture, l’informatique…

Présidant la cérémonie inaugurale,  le premier ministre, Moctar Ouane,  a, d’emblée,  salué l’initiative des deux ministères en ajoutant que le gouvernement de la transition accorde un ordre de priorité à la mobilisation des compétences extérieur pour soutenir l’emploi.  Et  de poursuivre que le Mali dispose d’une importante communauté vivante  à l’extérieure et estimé à 5 millions de personnes. Celle-ci, a-t-il dit, est composée d’investisseurs, d’experts hautement qualifiés et des techniciens connus pour leur savoir-faire.  «  En 2017, la diaspora malienne a injecté par des canaux officiels 538 milliard FCFA dans l’économie du Mali », a rappelé le premier ministre,  qui  se dit favorable au mécanisme innovant de transfert de connaissances par l’intermédiaire des  nationaux expatriés (TOKTEN).  Le chef du gouvernement  a promu que les ministères sectoriels seront associés à ce programme. Lequel, faut-il le rappeler, entre dans le cadre de l’application de la politique nationale de la formation professionnelle,  de la politique cadre du développement, de la promotion de la jeunesse…

Ce programme a bénéficié le soutien de partenaires  financiers, qui  mobilisés en grand nombre de lors cette conférence inaugurale, se sont engagés à le soutenir.   Parmi ceux qui se sont engagés les structures du système des Nations unies, l’AFD, l’EU, le Royaume de Danemark, la Chine  etc. Certains comme l’UE, AFD et le Royaume de Danemark sont déjà engagés dans le terrain en soutenant les programmes de formation professionnelle et l’employabilité des jeunes.

Durant deux jours, les participants  vont travailler à la mobilisation des ressources financières et techniques nécessaires de la diaspora.  Au sortir de ces travaux,  le Mali disposera d’une cartographie des acteurs pressentis pour  la mise œuvre de ce programme et réalisera un diagnostic approfondi sur la formation professionnelle de l’emploi. A cela s’ajoute à la capitalisation et la mutualisation des expériences extérieures, la disponibilité d’une cartographie des compétences et des expertises de la diaspora, l’établissement  des conditions techniques opérationnelles…

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Maliens de l’Extérieur :  Expulsés de l’Algérie, 171 migrants maliens rapatriés à Bamako par le Ministère des maliens de l’Extérieur.</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-expulses-de-lalgerie-171-migrants-maliens-rapatries-a-bamako-par-le-ministere-des-maliens-de-lexterieur-2916026.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 09:58:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont 171 maliens dont deux femmes, un nourrisson de 5 mois et un enfant expulsés du pays frère l’Algérie et jetés dans désert entre les frontières Algériennes et nigériennes le mois dernier. Recueillis par l’Organisation Internationale de la Migration (OIM) à Agadez (Niger) pour être rapatrier sur Bamako. Mais suite à une incompréhension sur des mesures sanitaires du Covid 19 entre l’OIM et ces migrants maliens en transit à Agadez, ils seront chassés du camp et laissés pour compte. C’est en cela  que le Gouvernement de la Transition à travers   le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine s’est impliqué dès les premières heures pour leur venir en assistance.

Pour le Chef de Cabinet du Ministère, M Mohamed Ag Albachar que nous avons pu joindre expliquera que son ministère  s’est vite mobilisé pour venir en aide à nos compatriotes pour les trouver un lieu d’hébergement à Niamey et organiser leur retour au bercail. C’est ainsi, ils ont pu regagner Bamako dans des conditions extrêmement difficiles de fermetures de frontières terrestres dans la soirée de lundi 8 février.

« <em>Dès leur  arrivée à Bamako, nous les avons fait subir des tests de dépistages du Covid19 afin  qu’ils puissent regagner leurs familles respectives. Pendant leur séjour à la maison des migrants, nous continuerons à leur assister  le temps qu’il faudra. Le Ministre Alhamdou Ag Ilyene nous a instruit de tout mettre en œuvre pour les assister moralement, physiquement et financièrement</em>».  Nous explique M Mohamed Ag Albachar.

Très ravis de regagner le bercail, Amara Fofana porte-parole des 171 migrants remerciera  de haute voix  les autorités de la Transition d’avoir compati à leur déstresse en les trouvant un logement à Niamey, de la nourriture et organiser le retour  au Mali.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSDM/OIM : Les balises d&amp;apos;une collaboration fructueuse au profit de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-oim-les-balises-dune-collaboration-fructueuse-au-profit-de-la-diaspora-2915960.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 00:59:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), dans son combat pour le mieux-être des maliens établis à l’extérieur a rencontré ce jeudi 4 février dernier 2021, une équipe de l’Organisation internationale pour la migration (OIM). Conduite par Pascal Resthinx, en qualité du représentant et chef de mission de ladite organisation, la délégation a été reçue par le président du CSDM assisté par quelques membres de la faîtière. C’était dans l’enceinte du siège du CSDM sis à 300 logements de Garantibougou.

A la sortie de leur entretien, les deux personnalités se sont prêtées aux questions des journalistes.

Pour Pascal Resthinx, l’entretien a porté sur les questions relatives au rôle de la diaspora dans la gestion de la migration et sur la capacité de celle-ci à accompagner les avancées socio-économiques de leur pays de départ.

Et le représentant de l'OIM d'ajouter que la rencontre a permis de dégager les voies et moyens par lesquels son organisation pouvait accompagner le CSDM dans son noble combat. Il s’agira pour les deux organisations de définir ensemble un cadrage  pour accompagner et orienter les investissements de la diaspora dans leur terre de provenance.

Quant à la question relative au choix du CSDM pour cette rencontre, Pascal Resthinx dira que c'est en rapport avec les consultations que l'OIM faites avec les structures impliquées dans la gestion de la migration. Le CSDM est, également, une organisation très active dans le combat  pour la diaspora malienne a t-il dit. Les échanges ont aussi permis d'aborder la situation actuelle de notre pays et l'apport de la celle-ci dans son redressement.

Pour Mohamed Chérif Haïdara, l'OIM est une organisation créée par les Nations Unies pour la cause des migrants. De ce fait, de 2017 à 2021, elle a assisté plus 22 000 migrants en situation déplorable pour un coût estimé à des milliards de FCFA.

L'OIM et le CSDM mènent presque le même combat a dit Mohamed Chérif Haïdara. Donc, il était important que cette rencontre ait lieu. Elle a permis  à ces deux faîtières de partager leur vision commune de la migration.

Le président du CSDM a profité de l’occasion pour remettre à Pascal Resthinx une copie du rapport du Conseil d’administration et  du plan d’action de son organisation.

24 heures auparavant le président du CSDM a rencontré le président du Conseil national de la transition (CNT), le colonel Malick N’Diaw. Leurs échanges ont porté sur l’accompagnement du CSDM à la Transition, le problème de la carte NINA et le fonctionnement adéquat de la diaspora malienne.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNT: Habib Sylla, président du HCME reçu en audience par Malick Diaw</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cnt-habib-sylla-president-du-hcme-recu-en-audience-par-malick-diaw-2915650.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 01:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une délégation  du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) conduite par son président, Habib Sylla à la tête d’une forte délégation a été reçue  en audience par le président  du Conseil National de Transition (CNT) Colonel MalickDiaw. C'était le mercredi 3 février 2021 au siège de l'institution  en présence de certains membres du CNT. Les échanges ont porté premièrement sur les préoccupations de la carte NINA, ensuite sur la refondation de l’Etat et d’autres problèmes dont le Mali souffre. C’était aussi une occasion à pour cette  institution de la diaspora malienne d’affirmer son soutien au CNT et aux autorités de la Transition en générale</em></strong><em>. </em>

<em> </em>

En effet, depuis les journées de concertation nationale tenues après le renversement du régime de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta par les militaires, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur s’est retrouvé dans la feuille de route de la Transition, indique le président Habib Sylla à sa sortie d’audience. Pour lui, cette visite au CNT qui constitue l’organe législatif de la Transition est une façon de venir s’enquérir de l’avancement de cette feuille de route afin que le Mali sorte de cette situation.

Concernant le problème de la carte NINA, le président Habib Sylla affirme qu’une solution sera trouvée très bientôt. Il soutient que tous les organes de la Transition notamment le président de la Transition, le Premier ministre et le CNT sont disposés à régler de façon définitive le problème de la carte NINA, qui constitue une préoccupation majeure des maliens établis à l’extérieur. Il a fait savoir aux uns et aux autres que la gestion de ce document administratif ne relève pas seulement de l’Etat malien, mais il relève également de ses partenaires avec lesquels des contrats ont été établis dans ce sens. Il rappelle à ses compatriotes de l’extérieur que les nouvelles autorités sont à pied d’œuvre pour mettre fin à ce problème qui n’a que trop duré.

A noter que le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) est représenté dans le Conseil National de la Transition (CNT) avec quatre (4) membres sur les 121 membres qui composent cet organe législatif de la Transition.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora et la carte NINA :  Habib Sylla rassure ses compatriotes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-et-la-carte-nina-habib-sylla-rassure-ses-compatriotes-2914993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 11:52:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre de la Transition, Moctar Ouane, a reçu en audience le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), le jeudi 27 janvier 2021 à la Primature.</em></strong>

C’était en présence de trois des quatre membres du Conseil national de transition issus du HCME. Il s’agit de Hamidou Traoré, vice-président du CNT, Mohamed Sidibé, membre de la commission loi et Mme Diarra, Mariam Samaké, vice-président de la commission des Affaires étrangères et des Maliens de l’extérieur.

C’est au cours de ces “échange fructueux” que le 1<sup>er</sup> responsable des Maliens établis à l’extérieur, Habib Sylla a tenu à rassurer ses compatriotes quant à la résolution des difficultés liées à l’obtention de la carte NINA.

En effet, depuis fort longtemps, l’acquisition de la carte NINA pour nos compatriotes établis à l’extérieur du pays, reste l’une des préoccupations majeures. Face à cette situation, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla a rassuré les Maliens de la Diaspora en ces termes: « Je suis heureux d’informer ma communauté que et l’ensemble du peuple du Mali que dans un bref délai, le problème de la carte Nina ne sera qu’un mauvais souvenir », a-t-il confié aux hommes de média à sa sortie d’audience. Cette déclaration faite par le président du HCME a suscité un ouf de soulagement chez les Maliens établis à l’extérieur, dont la majeure partie est confrontée à ce problème de carte NINA dans leur pays d’accueil.

Pour sa part,  à travers sa récente déclaration à ce sujet, le Premier ministre, Moctar Ouane, prouve à suffisance  que le gouvernement qu’il dirige a pris à bras le corps ce problème. C’est même grâce à ce geste de solidarité qu’a accompli le gouvernement de transition, qu’une délégation du HCME a initié cette audience avec le chef du gouvernement dans le but de sceller leur engagement mutuel.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relecture des textes électoraux : La contribution du HCME et les innovations apportées</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/relecture-des-textes-electoraux-la-contribution-du-hcme-et-les-innovations-apportees-2914623.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/relecture-des-textes-electoraux-la-contribution-du-hcme-et-les-innovations-apportees-2914623.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 03:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME) a pris part aux travaux de </em></strong><strong><em>l’atelier de formation technique devant examiner les textes électoraux, la charte des partis politiques. Son représentant a fait des recommandations pertinentes. </em></strong>

Le Haut Conseil des maliens de l’extérieur (HCME), représenté par Mamadou Lamine Bane, a participé à l’atelier de formation technique de 3 jours, devant examiner les textes électoraux à relire. Il s’agit de la loi électorale, la loi organique sur les députés et la Charte des partis politiques.

Tenue dans la ville garnison, la rencontre de trois jours à pris en compte plusieurs préoccupations des maliens établis à l’extérieur, selon le représentant de l’Institution faitière des maliens établis à l’extérieur.

A en croire, M. Bane, le « <em>HCME a porté avec succès la voix des maliens établis à l’extérieur à l’atelier technique de relecture des textes électoraux</em> ».

A ses dires, plusieurs innovations ont été recommandées. Il a cité entre autres celles qui concernent spécifiquement les maliens établis à l’extérieur : la recommandation de création d’une Collectivité publique « <em>maliens établis à l’extérieur</em> » devant servir de circonscriptions à l’élection des députés maliens établis à l’extérieur avec un nombre de sièges reflétant la place de cette composante dans l’édification d’un Mali nouveau.

Sans compter l’introduction de scrutin  mixte et d’autres aspects qui portent sur les sanctions contre le nomadisme politique, la répartition équitable et la moralisation des subventions versée aux partis politiques, la création à terme d’un organe unique de gestion des élections et le renforcement dans l’immédiat des organes en charge de l’organisation des élections générales pendant la transition.

<strong>Drissa Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet création de la Camex : La mauvaise inspiration d’un ministre en manque d’initiatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/projet-creation-de-la-camex-la-mauvaise-inspiration-dun-ministre-en-manque-dinitiatives-2913600.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 14:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette période où l’Etat, à travers ses représentants à tous les niveaux, a l’obligation de tout mettre en œuvre pour que les Maliens se retrouvent autour de l’essentiel : la construction de la nation malienne, c’est le moment qu’a choisi  Ahmoudou Ag Ilène,</em></strong> <strong><em>ministre des maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, pour mettre les maliens établis à l’extérieur dos à dos. Sinon comment comprendre sa volonté de vouloir créer, en lieu et place du Haut Conseil des Maliens de l’extérieurs (HCME), une nouvelle Association qu’il se propose de dénommer «Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX) ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Décidément, ne devait pas être ministre de la République qui le veut. Quand on est ministre, sans y être préparé, on ne peut être que souvent très mal inspiré. Et, c’est actuellement le cas de Ahmoudou Ag Ilène, ministre des maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine.

Sa décision de vouloir créer la CAMEX en lieu et place du HCME est une grosse erreur. Et, si c’est une plaisanterie, il faut d’ores et déjà dire qu’elle de mauvais goût. Au regard de cette initiative très mal inspirée, nous sommes obligés de douter sur sa capacité de poser une action salvatrice dans le sens de l’intégration africaine, s’étant position sur une rampe de lancement de la division des maliens établis à l’extérieur.

Silencieux depuis la mise en place du Gouvernement de Transition dirigé par le Premier Ministre Moctar Ouane, sûrement parce qu’en panne d’idées, l’on constate que sa première initiative, qui serait lumineuse à son sens, est une véritable catastrophe.

Le Président de la Transition et le Premier Ministre, doivent rapidement trouver la méthode pour demander  au Ministre de surseoir dans les plus brefs délais, à son idée qui va davantage diviser les maliens établis à l’étranger.

Malgré que le Haut Conseil des Maliens de l’extérieur ait été créé en 1991 sur une recommandation expresse de la Conférence Nationale, avec l’objectif de rassembler l’ensemble des maliens établis à l’extérieur afin de les impliquer au maximum dans le processus de développement du pays, que ne fut pas notre surprise de voir certains  compatriotes, souvent pour leurs intérêts et conforts personnels, s’installer dans des projets de dissidence.

Depuis quelques années, il est connu de tous que ces dissidences sont le plus souvent animées par les mauvais perdants lors du renouvellement des Instances des structures de base du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur.

Si le HCME, structure créée avec la bénédiction de l’Etat au lendemain du 26 mars 1991, n’est pas parvenu à fédérer tous les maliens établis à l’étranger, que le Ministre sache pour de bon que sa CAMEX n’augure pas de lendemains meilleurs pour notre pays. Celui qui est bien informé sur le rôle important des maliens établis à l’extérieur dans le développement du pays, au regard de leurs contributions, ne va jamais s’aventurer dans la mise en place d’un dispositif qui va les divertir et les distraire. Mais, il cherchera plutôt à les écouter pour dégager des voies et moyens pour rendre efficace le HCME, afin qu’il joue pleinement le rôle que l’état lu a confié.

La CAMEX créera plus de problèmes que de solutions. Et, simplement pour cela, un ministre averti, réfléchira mille fois avant de vouloir ouvrir la boîte de pandore. Vouloir aujourd’hui, travailler à la mise en place d’une Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur, est comme lancer une invitation à un désordre indescriptible. Tous les maliens établis à l’extérieur et en manque de légitimité, vont penser que l’heure a sonné pour eux de voir la réalisation de leur dessein inavoué : avoir un poste de responsabilité dans cette nouvelle structure. Et, que faire des anciens responsables des Conseils de base des maliens de l’extérieur ?  Face aux difficultés et à la perturbation de la quiétude de nos compatriotes établis à l’extérieur, nous pensons tout simplement que cette initiative ministérielle est très mal inspirée.

Cependant, on constate que Ahmoudou Ag Ilène, ministre des maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, n’est pas le seul membre du Gouvernement de Transition qui soit en panne d’idées. Certains, depuis leur nomination jusqu’à nos jours, n’ont pas encore posé un seul acte significatif.  Un petit sondage révélera que 95% des maliens ne pourront pas coller un visage sur le nom de certains membres du Gouvernement, tant ils passent inaperçus. Sans idées, pas d’actions. Et, sûrement, c’est ce qui explique la situation de morosité généralisée dans laquelle le pays s’est installé.

Et, du coup, l’on est en droit de se demander si certains ministres de la Transition malienne  ne  sont pas en panne d’idées et manquent totalement d’initiatives.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Maliens établis à l’extérieur : Le ministre Ahmoudou Ag Ilène veut semer la graine de la division</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-etablis-a-lexterieur-le-ministre-ahmoudou-ag-ilene-veut-semer-la-graine-de-la-division-2913601.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 14:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers le projet de création d’une association dénommée : « Confédération des associations des Maliens de l’extérieur (Camex), le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine n’est-il pas dans la logique de semer la graine de la division entre nos compatriotes vivant à l’extérieur ? </em></strong><strong><em>Ahmoudou Ag Ilène doit éviter de se faire rouler dans la farine. </em></strong>

<em> </em>Pour qui roule le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine ? C’est cette question que de nombreux Maliens se  posent après que Ahmoudou Ag IIène ait pris la décision de créer une association appelée : <em>« Confédération  des associations des Maliens de l’extérieur »</em> (Camex). Dès l’annonce de la création de l’association, les Maliens établis à l’étranger se sont posés des questions.

Pourquoi le ministre Ahmoudou Ag IIène veut créer une association faîtière sachant bien que le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), une faîtière de plus de 2.000 associations maliens de la diaspora (1.000 en France) existe ? Quelle est la main invisible qui pousse le ministre à commettre une telle erreur ?

En tout cas, si c’est pour  regrouper et assister nos compatriotes, il n’y a pas mieux que le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) pour faire ce travail. Elle est la seule et unique faîtière qui a porté et qui continue de porter assistance aux Maliens établis à l’étranger. Qui mieux que le ministre Ahmoudou Ag IIène pour le savoir ?

Un adage dit qu’<em>« il</em><em> n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ».</em> Ces proverbes démontrent le comportement des partisans du premier responsable du département des Maliens de l’extérieur. Puisque le ministre refuse de voir et d’écouter, est-il nécessaire de rappeler que le HCME a été crée en 1991 sur recommandation expresse de la  Conférence nationale <em>« pour rassembler les Maliens établis à l’étranger afin de les impliquer dans le processus de développement du pays ».</em>

Un petit effort permettra au ministre de se souvenir que le HCME est une association reconnue d’utilité publique à travers un décret en date du 3 novembre 2009. Conséquence,  l’institution est  le principal interlocuteur des pouvoirs publics qui désigne en vertu de la loi électorale, les représentants des Maliens de l’étranger au sein  des institutions.

S’il s’agit d’assistance, le HCME est présente dans tous les pays où le Mali à une représentation diplomatique ou consulaire.  Dans ses nations, il n’a ménagé aucun effort pour apporter son soutien aux Maliens qui sont en difficultés ; pour tous les cas portés à sa connaissance. Est-il besoin de rappeler au ministre que le HCME a agit et continue d’agir en lieu et place de l’Etat dans les pays où le Mali n’a pas de représentation diplomatique ? Enfin, est-il besoin de dire à Ahmoudou Ag IIène qu’au niveau national, le Haut conseil des Maliens de l’extérieur parle au nom des Maliens de l’étranger et est le seul interlocuteur attitré des pouvoirs publics en cas de choix des Maliens de l’étranger au sein des institutions ?   Donc à ce niveau, il n’y a rien à reprocher à cette faîtière des Maliens établis à l’extérieur.

Avec son projet, le ministre ne veut-t-il pas assouvir  des vœux d’associations qui manquent de crédibilité et d’audience au niveau national et auprès de nos compatriotes de l’extérieur ?

<strong>L’agenda caché du ministre</strong>

Le Ministre est-t-il à la solde d’une main invisible ? En tout cas, plusieurs associations de la diaspora ne comprennent pas l’attitude de leur ministre. Pour elles, la création d’une association par le ministère consacrée aux Maliens de l’étranger ne peut être du ressort du ministre. Et par conséquent, elles estiment que le ministre outrepasse ses prérogatives. <em>« La création d’une association regroupant les Maliens de l’étranger relève de la seule compétence des associations »,</em> affirment t-elles.  <em>« Autrement dit, ce n’est pas à un ministre de créer une association dite faîtière des Maliens établis à l’extérieur ».</em>

Et d’avertir que le projet de création de la Camex n’est ni plus ni moins que l’amorce d’une crise profonde, qui va déchirer la grande famille de nos compatriotes vivants à l’étranger. Si cela devait arriver, la seule personne qui en prendrait l’entière responsabilité est le ministre Ahmoudou Ag IIène.

Beaucoup d’autres estiment que c’est le succès engrangé par le HCME depuis plus de 30 ans qui rend jaloux une certaine association dont le président est le porteur de sac de Ahmoudou Ag IIène, qui veut certainement déstabiliser la faîtière des associations des Maliens établis à l’étranger.

Dans nos parutions prochaines, nous reviendrons sur les accointances du ministre des Maliens de l’extérieur avec celui qui veut créer une sorte de rivalité avec le HCME, alors qupar son statut, il ne peut être mis au même pied d’égalité avec aucune autre association de maliens de la diaspora.

<strong>Mamadou Sidibé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avant&#45;projet portant créations de la CAMEX :  Le niet du Haut conseil des Maliens de l&amp;apos;extérieur (Hcme)</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/avant-projet-portant-creations-de-la-camex-le-niet-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-hcme-2913264.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Jan 2021 01:44:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une correspondance, dont nous avons pu nous procurer une copie, le président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (Hcme) invite les présidents des Conseils de base des Maliens de l'extérieur (Cbme) à soutenir sa position sur l'avant-projet du ministre en charge des Maliens de l'extérieur portant création d'une nouvelle association dénommée : " Confédération des associations des Maliens de l'Extérieur (Camex) ".</em></strong>

Selon le président du Hcme, le 31 décembre 2020, le ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine avait invité son organisation à une rencontre qui portait principalement sur l'examen de l'avant-projet de création d'une nouvelle association dénommée : <strong>"Confédération des associations des Maliens de l'extérieur"</strong> (Camex). Et d'ajouter qu'une seconde réunion sur le même sujet s'est tenue, le 6 janvier 2021, entre les membres du Cabinet du ministre et ceux du Secrétariat exécutif du Hcme.

A l'en croire, la position du Hcme est claire sur la question car son organisation ne saurait s'allier à des associations ayant un statut différent pour créer une quelconque confédération. Et de rappeler que le Hcme qui est aujourd'hui une association reconnue d'utilité publique, a été créé en 1991 sur une recommandation expresse de la Conférence nationale pour rassembler l'ensemble des Maliens établis à l'extérieur afin de les impliquer dans le processus de développement du pays.

A ce titre, il précisera que c'est ce qui fait du Hcme l'interlocuteur attitré des pouvoirs publics pour désigner en vertu de la loi électorale (article 170 alinéa 2) les représentants des Maliens de l'extérieur au sein des institutions. <em>"Considérant que la création d'association est libre. Toutes les associations des Maliens de l'extérieur bien connues comme telles dans les pays d'accueil et doivent être invitées à rejoindre le Hcme dont la vocation naturelle est de les regrouper puisque le ministre lui-même est chargé de l'exécution du Décret N ° 09-594 / P-RM du 3/11/2009 selon la reconnaissance d'utilité publique au Hcme"</em>, martèle-t-il.

Par ailleurs, il a précisé qu'en matière de réforme, le défi majeur reste la création d'une collectivité publique dédiée aux Maliens de l'extérieur, dans le cadre de laquelle pourra être effectuée de façon équitable, la résolution de tous leurs problèmes, notamment en ce qui concerne les documents et pièces d'identité, les investissements, les élections et la représentation au sein des institutions.

A ses dires, ce point a été discuté et inscrit dans la feuille de route de la Transition sur une recommandation du Hcme au cours de la concertation nationale de septembre 2020.   <strong>                                                                                                  </strong>

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de la Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX) : le RJMD apporte son soutien au gouvernement de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/creation-de-la-confederation-des-associations-des-maliens-de-lexterieur-camex-le-rjmd-apporte-son-soutien-au-gouvernement-de-la-transition-2913142.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Même si le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur ne s’inscrit pas dans la logique de la création de la Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX), le Rassemblement des Jeunes Maliens de la Diaspora (RJMD) apporte son soutien au gouvernement de la transition pour la réalisation de ce projet. C’est ce qu’a déclaré son président Mamadou Méré Diawara. </strong>

Le gouvernement de la Transition envisage de créer une Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX) dans laquelle doivent siéger toutes les associations des Maliens installés à la diaspora.  Le gouvernement, à travers le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, a invité les associations faitières des Maliens de l’extérieur, dont le Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, à des rencontres au département pour l’examen de l’avant-projet de la création de ladite confédération.

<strong>Le refus de Habib Sylla</strong>

Même si le gouvernement a voulu créer la CAMEX afin de mieux rassembler toutes les associations des Maliens de l’extérieur, le bureau du HCME s’oppose à cette idée. C’est en tout cas ce qu’explique la lettre circulaire de Habib Sylla adressée aux présidents des Conseils de Base des Maliens de l’Extérieur (CBME) le 18 janvier dernier. Comme argument de son refus, Habib Sylla a avancé que le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a été <em>« créé en 1991 sur une recommandation expresse de la conférence nationale pour rassembler l’ensemble des Maliens établisafin de les impliquer dans le processus de développement du pays ».  </em>

Dans sa lettre circulaire, Habib Sylla a fait savoir aux présidents des BCME que le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, même s’il est conscient que la création d’une association est libre, dit ne pas vouloir <em>« s’allier aux associations ayant un statut différent du sien pour créer une quelconque confédération ».</em> Habib Sylla ne s’est pas limité à s’opposer à la création de la CAMEX avec les associations ayant différents statuts que le HCME, il trouve que celles-ci doivent être invitées à rejoindre son association, le HCME.

<strong>Le soutien du Rassemblement des Jeunes Maliens de la Diaspora au gouvernement de la Transition </strong>

À la différence du bureau du HCME dirigé par Habib Sylla, le Rassemblement des Jeunes Maliens de la Diaspora (RJMD) dirigé par le jeune Mamadou Méré Diawara, président par intérim du COMAGA, est très content de cette initiative du gouvernement. <em>« La création de la Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX) est une bonne initiative. Cette confédération permettrait de réunir toutes les associations en faveur des Maliens établis à l’extérieur »</em>, a salué le président du Rassemblement des Jeunes Maliens de la Diaspora. Sans ambages, Mamadou Méré Diawara a déclaré son soutien indéfectible au gouvernement pour la réussite de ce projet. <em>« Nous, le Rassemblement des Jeunes Maliens de la diaspora, nous soutenons le gouvernement de la Transition pour la création de la Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur soit une réalité »,</em> a insisté Mamadou Méré Diawara.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontement entre autochtones guerés et des maliens en Côte d’ivoire : Un mort et 13 blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/affrontement-entre-autochtones-gueres-et-des-maliens-en-cote-divoire-un-mort-et-13-blesses-2911565.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 15:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un mort, plusieurs blessés et des dégâts matériels : c’est le bilan des affrontements entre des autochtones Guérés et des Maliens dans le village de Petit-Guiglo, dans le département Bloléquin, à l’ouest de la Côte-d’Ivoire. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Une mission de bons offices composée d’autorités ivoiriennes, du Consulat du Mali à Abidjan et du conseil de base des maliens de Côte-d’Ivoire s’est rendue dans ledit village.

Un affrontement a eu lieu entre autochtones Wê et des ressortissants maliens à Petit-Guiglo, dans le département de Blolequin, le lundi 4 janvier 2021. Cet incident a fait 14 blessés graves. « <em>Un des blessés, Djehi Marcellin, 41 ans  a eu la mâchoire cassée et a été évacué au CHU de Bouaké. Mais, il  succombera de ses blessures le mercredi 6 janvier 2021</em> », a révélé le quotidien national ivoirien Fraternité matin. Le bilan de cette bagarre est de 7 blessés et un mort du côté des autochtones Wê, et  du côté malien, 5 blessés dont un grave.

Les autorités administratives et le commandant de la compagnie de la gendarmerie de Guiglo, le chef d'escadron Abdoulaye Coulibaly, ont déployé des éléments de sécurité pour éviter un nouvel affrontement, puis, ils ont initié une médiation pour ramener le calme.

Cependant, l'annonce le 6 janvier 2021 de la mort de Djehi Marcellin a ravivé les tensions. Les autochtones en colère avaient  décidé d’une expédition punitive contre les allogènes pour dit-on, venger la mort de leur frère. Les Maliens, quant à eux, se préparaient à les affronter.

Les hommes du commandant Abdoulaye Coulibaly se sont  interposés pour empêcher un bain de sang comme ce fut le cas récemment à Guezon dans le département de Duékoué.

<strong> </strong><strong>Médiations</strong>

Selon les renseignements recueillis sur place, <em>« un jeune Malien a été surpris le 3 janvier 2021, nu en train de faire du fétichisme sur un chemin menant à des champs. Une amende de 150 000 F CFA lui a alors été infligée par la chefferie traditionnelle pour non-respect des us et coutumes du village. Le mis en cause s'est acquitté de ladite amende le même jour. Mais, contre toute attente, le 4 janvier 2021, aux environs de 14h, un masque Wê accompagné d'une dizaine de personnes s'est introduit dans le quartier malien en vue d'encaisser cette fois-ci une nouvelle amende dite ‘’amende de la tradition’’ »,</em> révèle le journal. Avant d’ajouter que <em>« Les Maliens s'opposent à cette nouvelle amende qu'ils assimilent à un racket ». </em>Et, de préciser qu’ <em>« une bagarre rangée à la machette et aux gourdins éclate alors entre les deux communautés faisant un mort et 13 blessés ».</em>

Des actions sont en cours, sous la houlette du Sous-préfet de Bloléquin, Gnahoua Dogo Alain Serge et les chefs traditionnels pour le rétablissement de la paix.

<em>« Malgré le déploiement des forces de l'ordre, les populations, souligne notre confrère, ont commencé à fuir Petit-Guiglo pour trouver refuge dans des villages voisins. Certains ont même traversé le fleuve Cavally pour le Liberia</em> ». Et d’ajouter que le Préfet du département de Bloléquin, Sidiki Coulibaly, a instauré un couvre-feu de 18 heures à 5 heures du matin.

Informé, le Consulat du Mali à Abidjan, le Conseil de Base des Maliens de Côte d’Ivoire ont pris l’affaire en main. Le président Hamet Diawara, Bassékou Diarra, secrétaire permanent et Youba Coulibaly, secrétaire aux conflits et  une délégation du Consulat général d’Abidjan aux cotés de celle de la Côte d’Ivoire ont quitté Abidjan pour se rendre à Petit-Guiglo.

La délégation ivoiro-malienne a pour mission de <em>« mener une médiation afin que la paix revienne», </em>a écrit le HCME sur sa page facebook. La délégation devrait rencontrer les parties.

Affaire à suivre !

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand le HCME fait le  &amp;quot;Bougouni examen&amp;quot; au CSDM au sein du Conseil National de la Transition.</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/quand-le-hcme-fait-le-bougouni-examen-au-csdm-au-sein-du-conseil-national-de-la-transition-2911009.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/quand-le-hcme-fait-le-bougouni-examen-au-csdm-au-sein-du-conseil-national-de-la-transition-2911009.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 10:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au cours de la mise en place de la Commission Affaires étrangères, Maliens de l’extérieur et intégration africaine du Conseil National de la Transition, il s’est passé des choses pitoyables comme l’imposition des 3 membres du bureau.
C’est ainsi les représentants du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) à l’occurrence Mme Massaran Touré et M’bouillé CISSÉ se sont opposés à la méthode de désignation des trois membres de la commission. Ils ont proposé que l’on recueille d’abord les candidatures et que l’on passe au vote. Cette proposition fut contestée par les représentants du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) , il s’agit Mme Diarra Marima Sy Savané, Mohamed Sidibé, Tounkara, Hamidou Traoré. Finalement, les représentants du CSDM ont pu imposer le vote. Lors du vote, M’Bouillé Cissé du CSDM était candidat à la présidence de cette commission et aussi incroyable que cela puisse être, les 4 représentants du haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME) ont voté contre Mr CISSÉ et Mme Touré tout simplement parce qu’ils sont du CSDM. Au Mali, c’est ce que l’on appelle le Bougouni examen (je ne passe pas, tu ne passes pas). Les membres du HCME ont préféré voter pour Aboubacar Sidiki Koné, un proche de Malick Diaw qu’ils ont découvert à peine 10 minutes avant le vote. Les membres du HCME dans le CNT ont tout mis en œuvre pour que les homologues du CSDM n’obtiennent aucun poste dans le bureau du CNT et dans les commissions.
Est que le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur veut-il vraiment rassembler toute la diaspora au sein du CNT vu ce qu’il s’est passé lors de la mise en place de la Commission Affaires étrangères, Maliens de l’extérieur et Intégration africaine du Conseil National de la Transition. Nous répondrons non à notre interrogation.
Et pourtant c’était l’occasion pour ses deux faitières de défense des maliens établis à l’extérieur d’unir leurs forces pour bien mener leur combat et enterrer la hache de guerre car les responsables du HCME scandaient partout dans un élan populiste vouloir l’union de tous les maliens établis à l’étranger a pourtant voté contre d’autres de la diaspora.
Visiblement, la division des maliens de l’extérieur orchestrée depuis fort longtemps par le haut conseil des maliens de l’extérieur continue avec à sa tête Mr Habib Sylla pourtant en fin de mandat dans son ancienne base au Gabon et à la tête du bureau exécutif. Par ailleurs, d’après nos informations, Habib Sylla ne peut plus retourner au Gabon à cause d’ennuis judiciaires, il vit au Mali depuis deux ans donc n’est plus considéré comme Malien de l’extérieur.
A ce que nous sachions il apparaît aussi que Mme Diarra Mariam Sy Savané vit au Mali depuis plus de 15 ans alors qu’elle prétend être du Gabon, Hamidou Traoré (ancien de la France) Tounkara (ancien de la Russie) aussi n’ont aucune base à l’extérieur et vivent également au Mali depuis plusieurs années. Alors comment peuvent-ils représenter les Maliens de l’extérieur dans le CNT?
<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Participation de la diaspora au CNT: Les Maliens de la Guinée  en avant pour le changement</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/participation-de-la-diaspora-au-cnt-les-maliens-de-la-guinee-en-avant-pour-le-changement-2910895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:41:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mohamed Sidibé, Président du Conseil de base des Maliens de Guinée, à propos de leur présence au CNT : « Nous, nous venons par patriotisme et nous mettons nos expériences, nos ressources humaines et les moyens que nous avons à la disposition pour que le Mali change »</strong>

Conformément à la clé de répartition du quota attribué aux regroupements politiques, associatifs, religieux et de la Société civile pour siéger au sein du Conseil National de la Transition (CNT), les Maliens établis à l’étranger ont des représentants à travers leurs deux entités, à savoir : le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) et le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). Si la mise en place de cet organe de la transition a fait et continue à faire de la polémique au sein de plusieurs regroupements, et association concernant le choix de leurs représentants, le choix de représentants des Maliens de l’extérieur a été fait à l’unanimité. C’est, dans ce cadre, en marge des travaux de la validation du Règlement intérieur du        CNT, que le président du Conseil de base des maliens de Guinée Conakry, membre du CNT, Mohamed Sidibé, nous a accordé un entretien pour édifier l’opinion nationale, sur la participation des Maliens de l’extérieur au CNT, la polémique autour de la mise en place du CNT, les missions et le rôle des représentants de la diaspora dans la réussite de la transition, ainsi que le situation des Maliens de l’extérieur et le renouvellement du mandat du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, entre autres. Nous donnons l’intégralité de cet entretien.

<strong>La participation des maliens de l’extérieur au CNT </strong>

« Vous savez dans la clé de répartition, il a été dit que les Maliens établis à l’extérieur doivent être représentés par 2 personnes au Conseil National de la Transition. J’ai eu l’honneur d’être proposé par le Président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur. J’ai donc fait partie de ceux qui ont été retenus. Donc, nous entendons apporter notre contribution, nous entendons œuvrer pour le changement souhaité de l’ensemble des maliens. Notre rôle aujourd’hui, c’est d’apporter du nouveau. En apportant du nouveau, il faut que nous battons, parce le système est lourd, il est lent, c’est pour cela, que nous avons souhaité être là, pour faire changer les choses ».

Notre participation au CNT, déclare M. Sidibé, « c’est l’entrée en matière, c’est pourquoi, pour être, pour mériter la prochaine fois, il faut que nous marquions de façon significative notre présence. Il faut que la revendication que nous n’avons cessé d’émettre depuis 1992 et dont nous avons l’occasion aujourd’hui de l’avoir, nous devons la matérialiser pour que les gens dissent. Si on savait dès le départ, on allait le mettre, contrairement à l’esprit qui se développe ici pour avoir des postes, pour avoir des avantages, non. Nous, nous venons par patriotisme et nous mettons nos expériences, nos ressources humaines et les moyens que nous avons à la disposition pour que le Mali change ».

<strong>Résolution des problèmes des maliens de l’extérieur</strong>

Mohamed Sidibé déclare « avant d’arriver à la résolution des problèmes, il faut d’abord trouver des autorités, des responsables compétents qui sont soucieux de régler les problèmes. Il faut créer des cadres juridiques, c’est-à-dire des textes législatifs qui permettent aux Maliens de l’extérieur d’avoir les mêmes droits et avantages que les Maliens de l’intérieur. Quand ces conditions sont réunies maintenant, nous pouvons aller vers la résolution de leurs problèmes. Qui concernent d’abord la réinsertion, l’accès aux documents essentiels, comme le passeport, la carte Nina. Aujourd’hui, imaginez, c’est, seulement 10 à 15% des Maliens de l’extérieur qui sont recensés. En plus de cela, ils sont dans des conditions très difficiles dans certains pays. Pour tout cela, il faut des autorités compétentes, il faut également une diplomatie offensive pour amener ces pays à mieux traiter les Maliens de l’extérieur ». « Nous allons, nous battre pour qu’il y ait un changement de mentalité, pour qu’il y ait,  un changement dans les esprits des autorités, pour qu’on ne considère plus des Malien de l’extérieur comme des apatrides, mais des vrais acteurs du développement », a-t-il souhaité.

<strong>Contestation dans la mise en place du CNT</strong>

Le président des Maliens de Guinée, indique que « de mémoire d’homme, je n’ai jamais vu une décision qui fait l’unanimité. Et surtout au Mali, dans un pays à croire à tout désordre, des zones d’ombres, au lieu de s’en prendre à la situation qui nous a amenés là, personne n’a souhaité une transition ou un Conseil national de transition. C’est la force des choses. C’est la mauvaise gestion, c’est l’insécurité grandissante, c’est l’enrichissement illicite, c’est tous ces maux qui ont amené à la révolte de la rue, suivie la démission du président de la République, et aussi la désignation des membres du CNT. Vous savez, quand, il s’agit de désigner 121 membres dans un pays de 20 millions, il y aura toujours des gens qui ne seront pas d’accord avec le choix ».

« Je pense qu’à l’état actuel des choses, tout le monde doit comprendre que les gens qui sont au CNT sont en mission. Si quelqu’un est en mission, il faut l’observee sur sa façon d’accomplir la mission et non sur sa personne. Pour nous les Maliens de l’extérieur, je n’ai pas eu connaissance des cas de contestation à notre niveau. Je pense que notre choix a été accepté par l’ensemble des Maliens de l’extérieur », a-t-il précisé. Et d’ajouter qu’au niveau des maliens de l’extérieur, il y a deux structures qui ont fait des propositions, notamment le Haut conseil des maliens de l’Extérieur, et le Conseil supérieur de la Diaspora (CSDM), et chacune de ses structures a agi de la façon la plus démocratique en envoyant suffisamment des noms, conformément à la demande.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Conseil des Maliens du Gabon (COMAGA) conteste la légalité des représentants des Maliens établis à l&amp;apos;étranger au sein du Conseil national de transition (CNT)</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-conseil-des-maliens-du-gabon-comaga-conteste-la-legalite-des-representants-des-maliens-etablis-a-letranger-au-sein-du-conseil-national-de-transition-cnt-2909697.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Dec 2020 10:28:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les membres du bureau du  COMAGA ont animé, dimanche 20 décembre 2020, un point de presse au cours duquel ils ont contesté la légalité des représentants des Maliens de l'extérieur au sein du CNT et fait comprendre à la presse que le Haut Conseil des Maliens de l'extérieur (HCME) dont le mandat est arrivé à terme en août dernier, n'a aucune compétence pour désigner des délégués qui doivent siéger au sein de l'organe législatif de la transition.

Lors de ce point de presse, le Secrétaire général du COMAGA, Makan Sall, a d'abord expliqué les objectifs de son association qui doit créer la concorde, l'unité et la solidarité au sein de la communauté malienne. Il a fait comprendre à la presse que cette structure cultive inlassablement  l'esprit civique afin que les lois et les règlements du pays hôte soient respectés par nos concitoyens.

M.Sall a également expliqué comment leur bureau consensuel a été accepté.Il dira qu'en décembre 2018 à la veille de l'élection du bureau du COMAGA, un consensus a été sollicité par le président sortant. A cet effet, explique-t-il, le doyen de la communauté, Cheick Hamala DIAWARA, a été mis à contribution. C'est ainsi,si l'on s'en tient aux dires de M. Sall,  qu'on est arrivé à un consensus et que le président actuel Mamadou Méré DIAWARA a été désigné comme premier vice-président avec pleins pouvoirs.

"Malheureusement avec ce consensus des actes ont été posés, montrant que le consensus était une illusion pour le président sortant", a indiqué le Secrétaire général ". Il dit qu'après une première réunion avec le président sortant, ce dernier a proposé des sanctions qui vont  jusqu'à l'exclusion définitive pour des  absences injustifiées à des réunions de trois mois consécutives. M.Sall affirme qu'après quelques mois le constat est amer. Il dira qu'il y a eu des tentatives au domicile de l'ex président pour créer un bureau fictif dans lequel tous les membres du bureau consensuel, y compris le premier vice-président, sont exclus de manière illégale. Il a indiqué qu'il y a eu d'autres tentatives de création des bureaux parallèles, sans succès.

"Un consensus qui a été sollicité et obtenu devrait être respecté ", a regretté  Makan Sall.

Quant au coordonnateur général,M.Madikandia DIAWARA, il a signifié à la presse que Mamadou Méré DIAWARA a été élu président du COMAGA lors de l'Assemblée générale du 27 septembre 2020, après l'absence prolongée de l'ex président au Gabon. "Conformément à nos statuts,tout Malien, qu'il soit responsable ou un simple adhérent de notre association, qui fait six (6) mois au Mali, perd le titre de Malien de l'extérieur", a-t-il affirmé, avant d'expliquer que le président sortant, ayant vécu plus de vingt (20) mois au Mali, "ne peut plus nous représenter". "Ce bureau n'a aucune compétence pour désigner des délégués qui doivent nous représenter au CNT ", a-t-il dit. Avant d'ajouter qu'ils  vivent tous au Mali et  depuis plus de 10 ans pour certains.

C'est purement et simplement l'usurpation du titre des Maliens de  l'extérieur pour des résidents maliens."

Le troisième intervenant,le commissaire aux comptes, M. Tidiane NIANG, après avoir souhaité la bienvenue à la presse, a adressé ses sincères félicitations à Mamadou Méré DIAWARA pour son élection comme président du COMAGA et ses efforts pour le rassemblement, avant d'appeler les  Maliens à plus d'union et de cohésion dans l'intérêt supérieur des Maliens de l'extérieur et du Mali en général.

M.NIANG a aussi attiré l'attention de toutes et de tous sur la fin du mandat du bureau du Haut Conseil des Maliens de l'extérieur,un bureau qui, selon lui, ne peut plus représenter nos compatriotes établis à l'étranger. Ce qui l'amène à contester, comme ses prédécesseurs, la légalité des délégués du Haut Conseil des Maliens de l'extérieur pour le CNT.

Dans son intervention, le président du COMAGA, Mamadou Méré DIAWARA, a adressé ses chaleureux remerciements à ses compatriotes pour la confiance placée en sa modeste personne. Et il les invite à s'unir pour la réussite du bien de la  communauté, avant de remercier  les autorités Gabonaises ainsi que le Peuple Gabonais pour leur hospitalité légendaire.

Sur tout autre plan, le weekend était sans repos pour le bureau du  COMAGA qui avait d'abord offert  un cocktail à l'ambassadrice du Mali, Madame SACKO Aminata KANE, en fin de mission, samedi 19 décembre 2020, à l'ambassade.

Au cours de cette cérémonie, le président DIAWARA a rendu un vibrant hommage à la diplomate malienne qui, selon lui, a fait toutes les provinces du Gabon pour visiter les Maliens. "Vous avez travaillé à l'unité et à l'entente au sein de notre communauté ", a indiqué le président DIAWARA. Avant de conclure : "Pour tous ces efforts au service des Maliens et du Mali,je vous réitère mes sincères remerciements."

Pour sa part, Madame SACKO Aminata KANE, après avoir chaleureusement remercié le  président du COMAGA, a exhorté les Maliens vivant au Gabon à cultiver l'entraide, la solidarité, la cohésion et le respect mutuel, vertus qui,selon elle, ont toujours caractérisé le Mali. Elle a enfin invité ses concitoyens au respect des lois et règlements du pays d'accueil, préservant ainsi l'image de marque de notre pays.

<strong>Moussa DANIOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur :   Le conseil de base  du Sénégal fustige la « gestion opaque » de Habib Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-le-conseil-de-base-du-senegal-fustige-la-gestion-opaque-de-habib-sylla-2905501.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers une conférence de presse tenue en début du week-end à la Maison de la presse de Bamako, <em>le président du conseil de base du Sénégal du haut conseil des Maliens de l’extérieur , Almadane Touré,  a accusé Habyb Sylla d’une gestion opaque de la faitière des Maliens de l’extérieur. Habib Sylla dont le mandat en tête du HCME a pris depuis août dernier est également accusé de concentrer toutes les décisions sur sa personne . </em></strong>

Après les foutres du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne, Habib Sylla est maintenant dénoncé par les siens. Oui, c’est le président du conseil de base du Sénégal de son association qui dénonce sa gestion.

Pour Almadane Touré,  en ce moment décisif de l’histoire de du Mali où les autorités de la transition  lancent  les jalons de la refondation, il est  légitime que la diaspora malienne contribue à la construction du nouveau Mali par leurs idées. Ce, en participants aux débats  dans la composition du Conseil National de la Transition (CNT).

Mais le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur Habib Sylla n’est pas dans cette dynamique, selon le conférencier.  Ce dernier déplore l’absence de concertations entre le président du HCME et les conseils de bases qui, selon lui,   ne sont pas  jusqu’à présent   contactés pour décider des modalités du choix des représentants  de la diaspora au CNT. <em>« La distance  n’est pas un obstacle pour engager des concertations. On peut organiser une visioconférence  au cours de laquelle on décidera qui nous représentera</em>»,  a indiqué le conférence.

En plus de l’absence de dialogue, le président du conseil base du HCME a également accusé Habib Sylla d’une gestion opaque des finances de la faitières des Maliens de l’Extérieur.  A l’en croire,  l’État a apporté une contribution de près de 140 millions FCFA au HCME  ces trois dernières années.  <em>«  J’ai pu me procurer des états de paiements de cet argent, mais aucune restitution n’a jamais été faite  aux membres du bureau », </em>a-t-il déploré, insistant que ce sont une poignée de personnes qui décident du destin des Maliens de l’extérieur sans une concertation. Pour lui, cette absence de transparence est à l’origine de la création du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne. Et, tant que ces pratiques continuent , a-t-il poursuivi, d’autres associations similaires vont se créer.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : Le conseil de base  du Sénégal dénonce une absence de concertation au sein du HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-le-conseil-de-base-du-senegal-denonce-une-absence-de-concertation-au-sein-du-hcme-2905265.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6046432011ydp2d657b75msonormal"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Lors d’une conférence de presse tenue, ce week-end, à Bamako,  le président du conseil de base du haut conseil des Maliens de l’extérieur au Sénégal, Almadane Ibrahima Touré,  a chargé  le président  de cette faitière, Habyb Sylla,  qu’il accuse de gestion opaque et  de vouloir  concentrer toutes les décisions sur sa personne  sans une concertation.</span></i></b></p>
<p class="yiv6046432011ydp2d657b75msonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour ce conférencier,  en ce moment décisif de l’histoire  du Mali, où les autorités de la transition  lancent les jalons de la refondation, il est  légitime que la diaspora malienne  apporte sa pierre à l’édifice du Mali par leurs idées. Ce, en participant aux débats  dans le conseil national de la transition.</span></p>
<p class="yiv6046432011ydp2d657b75msonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Hélas,  le sieur Almadane Ibrahima Touré   déplore l’absence de concertation entre le président du HCME et les conseils de bases qui, selon lui,  ne sont pas  jusqu’à présent   associé à aucune décision  des modalités du choix des représentants  de la diaspora au sein  CNT. « La distance  n’est pas un obstacle pour engager des concertations. On peut organiser une visioconférence  au cours de laquelle on décidera qui nous représentera. »,  a indiqué le conférencier.</span></p>
<p class="yiv6046432011ydp2d657b75msonormal"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En plus de l’absence du dialogue, le président du conseil base du HCME  au Sénégal a également pointé du doigt la gestion opaque des finances de la faitière.  A l’en croire,  l’État a apporté une contribution de près de 140 millions FCFA au HCME  ces trois dernières années.  «  J’ai pu me procurer des états de paiements de cet argent, mais aucune restitution n’a jamais été faite  aux membres du bureau sur l’utilisation de ces millions. », a-t-il déclaré, insistant que ce sont une poignée de personnes qui décident du destin des maliens de l’extérieur sans une concertation. Pour lui, cette absence de transparence est à l’origine de la création du conseil supérieur de la diaspora malienne. Et, tant que ces pratiques continueront, a-t-il poursuivi, d’autres associations similaires vont se créer.</span></p>
<p class="yiv6046432011ydp2d657b75msonormal"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Le Secrétaire Général du Conseil des Maliens du Gabon (COMAGA), Makan Sall, agressé physiquement par le chef de cabinet du Haut Conseil des Maliens de l&amp;apos;extérieur (HCME)</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/bamako-le-secretaire-general-du-conseil-des-maliens-du-gabon-comaga-makan-sall-agresse-physiquement-par-le-chef-de-cabinet-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-hcme-2903706.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/bamako-le-secretaire-general-du-conseil-des-maliens-du-gabon-comaga-makan-sall-agresse-physiquement-par-le-chef-de-cabinet-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-hcme-2903706.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 06:44:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Désigné par le président intérimaire du COMAGA pour accompagner la dépouille de Fodé Diawara,  deuxième Conseiller à l'ambassade du Mali à Libreville, décédé le 29 septembre 2020 au Gabon,  Makan Sall est agressé par le chef de cabinet du président du HCME à l'aéroport international de Bamako Senou.</strong>

Après le décès du deuxième Conseiller à l'ambassade du Mali à Libreville, le président par intérim du COMAGA, Mamadou Méré Diawara et son bureau se sont associés à l'ambassade et ont désigné Makan Sall pour accompagner la dépouille à Bamako.

Mamadou Méré Diawara est désormais le président par intérim du COMAGA. "Selon les textes, après six mois d'absences non justifiées, on se fait exclure soi-même, on ne peut plus diriger l'association ou parler au nom de nos compatriotes", a indiqué un membre du bureau. Avant d'ajouter que " le président n'assiste plus aux  réunions depuis mars 2019 et n'a aucun contact avec les membres du bureau.

C'est pour cette raison, selon nos sources, au cours d'une Assemblée générale, le 27 septembre 2019, Mamadou Méré Diawara a été choisi comme président par intérim. Depuis cette date, ajoutent les mêmes sources, il joue pleinement le rôle de président. Et il est très apprécié par ses collaborateurs et l'ensemble de nos concitoyens établis au Gabon.

C'est en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés par les textes que le  président intérimaire et le bureau ont choisi Makan Sall pour accompagner la dépouille du  Conseiller diplomatique.

Arrivé au Mail dimanche 7 novembre 2020 et dans son adresse aux personnes venues à l'aéroport international de Bamako Senou, dans laquelle il remercie le président intérimaire, pour avoir tout mis en œuvre pour accompagner la dépouille, Makan Sall "a été surpris ", selon ses propres termes, " par un agresseur ", en la personne du chef de cabinet du président du HCME, Monsieur Kalilou Sofara.

"M'adressant aux gens pour remercier le président par intérim du COMAGA pour avoir tout mis en œuvre pour accompagner le corps, quelqu’un par derrière  m'agresse, en la personne du chef de cabinet. Des telles personnes ne peuvent pas diriger une association sérieuse", a martelé Makan Sall.

Peut-être, l'agresseur n'approuve pas la présidence de M.Diawara ou peut-être, il y a d'autres raisons qui justifient ces violences gratuites et  que nous ne maîtrisons pas. Seul lui-même pourra donner plus d'explications et des détails à l'acte condamnable.

Dans tous les cas, ces genres de personnes sont normalement disqualifiées pour parler au nom de nos compatriotes de la diaspora.

Il faut également préciser que dans l'ordre de préséance, le Secrétaire Général vient après le président et les vice- présidents. Donc, Makan Sall est le supérieur hiérarchique de son agresseur (Secrétaire aux relations extérieures) au sein du COMAGA.

Par ailleurs, Mamadou Méré Diawara, et ses collaborateurs, en tenant régulièrement les réunions mensuelles, ont gagné une bataille, celle de rassembler massivement nos concitoyens, qui s'acquittent régulièrement de leurs cotisations, dans l'intérêt de la communauté.

Pour rappel, les réunions ont été délocalisées à l'ambassade du Mali en mars 2019. Les membres du bureau et ceux de différentes commissions  ont décidé, à l'unanimité, de délocaliser à la mission diplomatique et consulaire, toutes les réunions de l'association, qui connait de nombreux dysfonctionnements. Ce, afin de la  redynamiser et de résoudre les problèmes auxquels les ressortissants maliens sont confrontés.

Au cours de la réunion du 31 mars, le coordonnateur général, Madikandia Diawara a fait comprendre que les réunions ne doivent plus se tenir chez le président. Selon lui, la réunion dans une maison d'autrui n'est pas la bienvenue. Pour lui, en cas de problèmes, on parlera de "violation à domicile ". "Nous n'avons pas  de problèmes avec quelqu'un. Le COMAGA, qui appartient à tous les maliens,  demeure un et indivisible ", a-t-il affirmé.

Lors de sa brillante intervention, le secrétaire général, Makan Sall, après avoir  invité tous les membres du COMAGA à s'acquitter régulièrement de leurs cotisations, a mis l'accent sur la recherche des stratégies idoines qui amènent  l'amour de cette association au sein de la communauté malienne.

Selon Idrissa Diallo, un enseignant malien à la retraite et membre de cette organisation, "il faut s'attaquer au fonctionnement du COMAGA, changer de méthodes de travail, changer de mentalités, appliquer les statuts et le règlement intérieur de l'association".

La désignation du 1er vice-président comme président par intérim correspond à l'application des textes en vigueur. Le nouveau président et ses collaborateurs ont mis de l'ordre dans le fonctionnement du COMAGA. Ils ont prouvé que c'est une association qui n'est la propriété privée de personne. Ce sont les statuts et le règlement intérieur qui  ont été appliqués.

<strong>Moussa DANIOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès des maliens de la diaspora a la carte NINA : Le CSDM rencontre le ministre de la Refondation de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/acces-des-maliens-de-la-diaspora-a-la-carte-nina-le-csdm-rencontre-le-ministre-de-la-refondation-de-letat-2903423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/acces-des-maliens-de-la-diaspora-a-la-carte-nina-le-csdm-rencontre-le-ministre-de-la-refondation-de-letat-2903423.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’échanger sur la situation des Maliens établis à l’extérieur, n’ayant pas de carte NINA, le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions, Mohamed Coulibaly, a rencontré le jeudi 5 novembre 2020 une délégation du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). </strong>

La délégation du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) était conduite par son président, Mohamed Chérif Haïdara, qui a remercié le ministre pour son engagement pour la cause des Maliens vivant à l’extérieur.

Mohamed Chérif Haïdara a réaffirmé la disponibilité du CSDM à tout entreprendre pour que nos compatriotes vivant à l’extérieur puissent avoir accès aux documents administratifs dont ils ont besoin.

«Il y a beaucoup de Maliens de la diaspora qui n’ont pas de papiers notamment en Arabie Saoudite, au Soudan et en Côte d’Ivoire. Nous leur disons que nous avons évoqué leurs problèmes avec le ministre. Nous demandons à tous les Maliens résidant dans ces trois pays (Arabie Saoudite, Soudan et Côte d’Ivoire), n’ayant pas de papiers, de s’adresser au CSDM ou au consulat du Mali. Si nous voulons bâtir un Mali nouveau, il faut que certaines pratiques changent.

C’est aux travailleurs des  consulats du Mali à l’extérieur de chercher à recenser les Maliens de la diaspora afin de faciliter leur accès aux documents administratifs de notre pays. Nous n’accepterons plus qu’il y ait des Maliens vivant à l’extérieur sans papiers administratifs du Mali. Nous n’allons pas arrêter ce combat tant que tous les Maliens de la diaspora n’ont pas eu leur carte NINA», a-t-il déclaré, M. Haïdara.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences préélectorales en Cote d’ivoire : Cinq maliens perdent la vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/violences-preelectorale-en-cote-divoire-cinq-maliens-perdent-la-vie-2901448.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 15:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le Conseil de base des maliens de Côte d’Ivoire, ce sont cinq de nos compatriotes qui ont perdu la vie dans les violences qui ont eu lieu du 20 au 22 octobre 2020, en Côte d’Ivoire, dans la ville de Dabou.</em></strong>

Localité située à environ 40 Km d’Abidjan, la ville de Dabou a été le théâtre de manifestations violentes dans le cadre du boycott actif de la campagne présidentielle décrétée par l’opposition ivoirienne.

Malheureusement, l’on dénombre de nombreux maliens parmi les victimes. Sur les 57 blessés, le Conseil de base des maliens de Côte d’Ivoire a dénombré une dizaine de nos compatriotes. Parmi les 8 morts, la communauté malienne de Dabou regrette la perte de 4 personnes.  La 5<sup>ème</sup> perte en vie humaine a été enregistrée du côté de Bongouanou, ville du Centre – Est, située à environ 200 km d’Abidjan.

« Compte tenu de la recrudescence des violences dans le pays, le président du CBMCI, Hamet Diawara demande à tous les Maliens de Côte d'Ivoire de s'abstenir de tout acte et agissements pouvant nuire à la cohabitation entre Maliens et Ivoiriens. Il invite chacun à la plus grande prudence et leur demande de limiter les déplacements au strict minimum », indique un communiqué du Conseil de base des maliens de Côte d’Ivoire.

Ces violences se tiennent à quelques jours de l’élection présidentielle en Cote d’Ivoire, prévue pour le 31 octobre 2020.

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Non renouvellement du bureau des Maliens établis à l’extérieur : Le vice&#45;président de l’organisation donne des éclaircissements</title>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 01:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La non tenue des assises pour le renouvellement du bureau du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, la participation de l’organisation à la concertation nationale du 10 au 12 septembre 2020, les préoccupations majeures dans le Conseil National de Transition, ont été entre autres sujets débattus par le vice-président des Maliens établis à l’extérieur, Mohamed Sidibé, entouré de ses camarades. C’était le vendredi dernier, le 23 octobre 2020 au siège de l’organisation.</strong>

Corona Virus oblige ! Les frontières ont été fermées partout dans le monde, a dit le vice-président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur. Comment, dans ces conditions, l’on peut faire venir des délégués résident à l’étranger ? s’est-il interrogé.  Il a fait savoir que sur les 77 pays figurant sur le répertoire des Conseils de base des Maliens de l’extérieur, aucun n’a fait d’objection sur les rencontres statutaires, compte tenu de la situation sanitaire créée par la pandémie au plan international. La Covid-19 a constitué effectivement un cas de force majeur qui justifie amplement le report du Conseil d’administration et de la Conférence dont la tenue nécessite le regroupement de plusieurs centaines de personnes, va-t-il indiquer. Aussi, selon le vice-président, avec le ralentissement des activités à l’extérieur et au Mali à cause de cette même maladie, leur président à reporter le renouvellement, tenant compte des prescriptions sanitaires et sécuritaires liées à la pandémie et imposées dans plusieurs pays. C’est compte tenu de tous ces facteurs que le report du conseil d’administration qui devait se tenir en avril est justifié par ce cas de force majeur, a-t-il fait savoir. Et, au vice-président d’ajouter que ceci ne saurait rendre le bureau actuel illégal, d’autant plus que tous les participants ainsi que les autorités maliennes ont été informés dans les délais requis. Par ailleurs, le vice-président a fait savoir que les principales préoccupations du HCME ont été prises en compte aussi bien dans la feuille de route que dans la Charte de la transition, notamment : le choix de la terminologie figurant dans la Constitution, à savoir les « Maliens établis à l’extérieur » au lieu de la Diaspora ; la présence effective des Maliens établis à l’extérieur au sein du Conseil National de Transition qui est appelé à  être l’organe législatif de la Transition chargé d’adopter les reformes. Aussi, le HCME entend y représenter l’ensemble des Maliens établis à l’extérieur pour rester un acteur majeur des changements dont le pays a besoin dans tous les domaines pour que soit prise en compte la dimension « Migration et Développement » dans toutes les politiques publiques au Mali ; l’obtention de la création d’une collectivité publique dédiée aux Maliens de l’extérieur. Pour lever toute équivoque, le vice-président a  fait savoir que le mandat est volontiers dans l’organisation et celle-ci ne reçoit que 30 millions de FCFA par an des autorités, tandis que les charges s’élèvent à 400 millions de FCFA. C’est pour dire que les membres qui l’animent n’ont aucun intérêt à tirer. Il s’agit d’un engagement patriotique pour ces bonnes volontés qui n’ont d’autres soucis que d’amoindrir la souffrance de leurs compatriotes à l’étranger et participer pleinement au développement du Pays. D’ailleurs, le vice- président, Sidibé, dira que le HCME n’est pas resté en marge de l’effort des Maliens depuis l’éclatement de cette crise en 2012. Et, le HCME s’est toujours investi pour un Mali épris de paix, de justice et d’équité. C’est pourquoi, l’organisation n’a pas faibli en apportant sa contribution dans la construction de l’édifice nationale, a-t-il conclu.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diaspora : Des Maliens résidant au Gabon demandent le renouvellement du bureau du HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-des-maliens-residant-au-gabon-demandent-le-renouvellement-du-bureau-du-hcme-2901019.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 03:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une lettre adressée au ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, certains Maliens résidant au Gabon demandent le renouvellement du bureau du Haut conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME).</strong>

&nbsp;

C’est à travers une lettre en date du 10 octobre 2020 et signée par Diawara Madikandia que des membres du Conseil des Maliens du Gabon (COMAGA) s’adressent au ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine pour lui demander de renouveler l’actuel bureau du haut conseil des Maliens de l’extérieur dont le mandat, selon eux, a expiré depuis le 20 mai 2020. « Excellence Monsieur le ministre, Le conseil des Maliens du Gabon en abrégé (COMAGA) vient par le présent vous faire part des résolutions adoptées au cours de son Assemblée générale le dimanche 27 eptembre 2020 tenue à l'Ambassade du Mali au Gabon entre 16 heures et 20 heures. Ce rapport dûment élaboré porte sur les résolutions suivantes : Il y a bientôt deux ans que Monsieur le président Habib Sylla nous a quittés sans aucune nouvelle, abandonnant son siège. Il est constaté durant son absence, il prend des décisions unilatérales au nom du COMAGA sans concertation préalable, alors que les statuts du Haut conseil des Maliens de l'extérieur dit qu'après six mois d'absence, de ton siège, on ne peut plus être considéré comme Malien de l'extérieur et surtout encore moins parler au nom de ce siège. Qui a représenté le Gabon au Conseil d'administration du HCME à Bamako ? Ni le président Habib, ni Monsieur Sofara ne peuvent représenter le Gabon sauf une décision collégiale du bureau du COMAGA. Il a taillé un nouveau statut en sa faveur qu'on ne se reconnait pas dedans nous avons l'ancien statut avec nous ici, En outre, le mandat du président Habib du HCME est expiré depuis mai2020 ; pourquoi il continue de parler au nom des Maliens de l'extérieur?Nous demandons très respectueusement et avec détermination à Monsieur le Ministre des Maliens de l'extérieur de renouveler le mandat du HCME avec vote populaire des Maliens de l'extérieur. L'Assemblée générale siégeant par devant une autorité morale représentant Madame l’Ambassadrice du Mali au Gabon et assistée par un huissier de justice. Elle décide que le 1" Vice-président assume l'intérim de la présidence du COMAGA jusqu'à la fin de ľannée 2020 afin d'organiser l’élection d'un nouveau président à la tête du COMAGA. Elle a aussi décidé que Monsieur Diawara Madikandia (coordinateur général) devra signer la présente lettre avec son cachet et joindre une copie du constat d'huissier de la mise en place du bureau à l'Hôtel Re-Ndama » peut-on lire dans cette lettre.

Toujours selon les auteurs de la même lettre, <em>« conformément au texte du HCME, Habib Sylla ne peut être candidat au HCME que si le bureau du Conseil de base de Libreville, par le biais du 1" vice-président qui assume l'intérim de la présidence jusqu'en 2020, signe et valide sa demande. Monsieur Habib Sylla a renoncé à sa nationalité au profit de celle du Gabon, lors des concertations des 10, 11 et 12 septembre 2020, entre le CNSP et toutes les forces vives de la nation la double nationalité a été condamnée ».</em>

<strong>B.Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de l’extérieur :  La politique nationale de migration  2020&#45;2024 adoptée</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-la-politique-nationale-de-migration-2020-2024-adoptee-2900882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2020 02:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1840520447ydp73f8c508yiv0144169892ydp160d58d4yiv3780939399ydp35561emsonormal"><i><b>Le ministère des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine en collaboration avec l’organisation internationale de la migration, l’Union européenne et les faîtières de la diaspora malienne sont en conclave depuis mardi à Ségou pour l’adoption  de la politique nationale de migration  (PONAM) sur la période 2020-2024.</b></i></p>
<p class="yiv1840520447ydp73f8c508yiv0144169892ydp160d58d4yiv3780939399ydp35561emsonormal">Deuxième du genre,  l’adoption du plan d’action de la PONAM   a pour objectif, dans  les cinq prochaines années, de faire de la migration un facteur important pour  le développement et  la croissance. Cette vision  intervient, selon le ministre des maliens de l’extérieur, Alhamadou Ag Ilyenne, suite aux fonds transférés par les migrants qui s’élèvent à  538 milliards FCFA  en 2017 par les canaux officiels et plus des deux tiers de fonds transférés par les  canaux informels.  Toujours selon lui, la PONAM 2015-2019 a permis de mettre en exergue les succès notoires dans la gouvernance de la migration à savoir : le renforcement de la protection des migrants avec 40 000 rapatriés en partenariat avec l’OIM, de la coopération internationale autour des enjeux migratoires.</p>
<p class="yiv1840520447ydp73f8c508yiv0144169892ydp160d58d4yiv3780939399ydp35561emsonormal">S’y ajoute à la réalisation d’actions d’informations sur la migration irrégulière, la création des opportunités emplois, la construction de la maison des maliens de l’extérieur,   l’amélioration de la production et la diffusion des données migratoires ainsi que le renforcement des capacités  opérationnelles des structures techniques.</p>

<div>Malgré ces avancées, le présentateur  du plan de la PONAM, Dr Broulaye Keïta,  affirme que les migrants maliens de retour demeurent confrontés au manque de financement de projets adéquats, à l’insuffisance de gouvernance autour des fonds transférés par la diaspora  dont la plupart est  dirigée vers le social et non dans les projets productifs,  le délaissement des questions  migratoires au profit de la gestion  de la crise sécuritaire.  C’est pourquoi, a-t-il  proposé,   aux participants de  réfléchir sur une migration régulière en procédant à la signature des accords de coopération avec les pays d’accueil.  Cette proposition  qui cadre avec la vision de la PONMA, selon le ministre des Maliens de l’extérieur, vise à faire de la migration un outil de développement.   C’est ainsi que la PONAM 2020 -2024  va travailler à  la lutte contre les réseaux de passeurs, a gagné le pari de la migration irrégulière en offrant les opportunités de création d’emploi aux candidats à la migration.</div>
<p class="yiv1840520447ydp73f8c508yiv0144169892ydp160d58d4yiv3780939399ydp35561emsonormal"><b>«  Banque d’investissements pour les maliens  de l’extérieur »</b></p>
<p class="yiv1840520447ydp73f8c508yiv0144169892ydp160d58d4yiv3780939399ydp35561emsonormal"> Présent à cette rencontre, le chef de la mission de l’OIM au Mali, Pascal Reyntjens,  a rappelé que  l’agence onusienne a soutenu la première PNONAM à hauteur de 27 milliards de FCFA.  Avant d’indiquer que la nouvelle PONAM cadre avec les 23 objectifs du Pacte Mondial relevant de la nécessité d’accroître la qualité et la quantité des données sur l’élaboration des politiques migratoires.  En relevant toujours les causes de la migration, le chef de la mission de l’OIM a appelé au renforcement des synergies d’actions pour relever les défis afin de faire de la migration un atout de développement et non une contrainte au regard des drames issus de la migration irrégulière.</p>
<p class="yiv1840520447ydp73f8c508yiv0144169892ydp160d58d4yiv3780939399ydp35561emsonormal"> Les deux faîtières de la diaspora malienne à savoir  le Conseil Supérieur de la Diaspora malienne et le Haut Conseil des Maliens de l’extérieur ont fait des présentations durant lesquelles elles ont fait des propositions pour améliorer le document sur la politique nationale de la migration sur la période 2020-2024.  Parmi ces propositions, le président du CSDM, Chef Mohamed Haïdara, estime qu’il faut majorer le budget du Ministère des maliens de l’extérieur, créer une banque d’investissement pour la diaspora, octroyer un quota pour les six millions de  maliens de l’étranger dans l’Assemblée nationale et dans les instances décisionnelles.</p>
<p class="yiv1840520447ydp73f8c508yiv0144169892ydp160d58d4yiv3780939399ydp35561emsonormal"><b>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attente des maliens de  l’extérieur :  Le HCME doit faire son mea culpa</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/attente-des-maliens-de-lexterieur-le-hcme-doit-faire-son-mea-culpa-2900589.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 00:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Maliens établis à l’étranger ont exprimé le besoin de  la création  du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) lors de  la conférence nationale en 1991 et 25 ans après ;  beaucoup de compatriotes  se sont regroupés au sein d’une autre structure dénommée Conseil Supérieur de  la Diaspora Malienne(CSDM).II faut comprendre que cette structure est également l’un des acquis  de la conférence nationale tout comme la création des partis politiques, des syndicats et des associations.</strong>

Cette conférence  faut-il  le rappeler est le résultat des douloureux événements du 26 mars 1991  qui marque un tournant   dans l’histoire politique du Mali. Elle a consacré la naissance  d’une nouvelle ère  avec l’adoption du multipartisme intégral  qui a remplacé  un régime militaro oligarchique.

Par ailleurs, un quart de siècle après ;  une autre réalité est venue se pointer, la démographie  galopante  des Maliens de l’extérieur ;  cela a conduit  la grande majorité de nos concitoyens à avoir une autre structure en charge des Maliens de la diaspora. C’est pourquoi    le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne  CSDM a vu le jour  pour combler le vide créer par  le HCME qui  est malheureusement galvaudé.

Le HCME est-il une girouette ?

En clair le HCME a désormais perdu le monopole de la représentativité des expatriés de notre pays, Habib Sylla en a le sommeil bien léger.Sentant le danger briser sa souveraineté sur cette question, le HCME a organisé en début octobre  une conférence de presse .A l’ordre du jour : s’en prendre gratuitement au président du CSDM Cherif Mohamed Haidara en le  calomniant,  en donnant une définition erronée de la diaspora en utilisant des mots très bien maquillés. Partant ; les conférenciers ont souligné de façon maladroite  que le rôle du HCME est d’accompagner aveuglément  le  président de la république dans l’intérêt de la diaspora.

II est évident qu’un président  de la république doit être accompagné en principe par toutes les  organisations se réclamant de la société civile, mais ils  ne sont pas obligés  de suivre  le régime comme des  moutons de panurge.

Encore faudrait – il rappeler au président du  HCME  Habib Ngoye Sylla qu’il a outrepassé  ses prérogatives. On peut dire que les Foucades de Sylla    ont dépassé l’entendement qui est bon à  savoir :

Le vendredi 17 septembre 2010 ;lors de la cérémonie de décoration du président de la République d’alors Amadou Toumani Touré et son épouse Mme Toure Lobbo Traore initiée par le président du HCME Habib Sylla, dans  son discours avait expliqué que le président ATT a eu  le mérite d’avoir su insuffler un nouveau dynamisme aux Maliens de la diaspora et rehausser les rapports entre le Mali et sa diaspora ,des raisons pour lesquelles le HCME ne peut qu’exprimer sa gratitude envers le chef de l’État pour cet acte de considération. Au cours de la cérémonie selon Habib Sylla : « ATT est un visionnaire qui a cru en la diaspora malienne en donnant au HCME  une reconnaissance d’utilité publique qui servira d’école à d’autres pays ».

Par ailleurs, on a fait ressortir dans un article du journal « le Coq Cocorico » du 07 octobre 2010 intitulé »Décorations du Président de la République et son épouse par le HCME : il  y’a-t-il anguille sous roche ? » Habib Sylla lors de la cérémonie a fait dire par un délégué de la Côte d’Ivoire que : « Nous voulons  un troisième mandat  pour le président ATT. Nous nous sommes dit cela entre Maliens de l’extérieur dans plusieurs pays et le moment venu, nous allons en parler au président ATT ».Quel dommage pour le locataire de Koulouba à l’époque ?

Curieusement le 19 mars 2018 encore la même langue  de Habib Sylla  a déclaré dans un discours à l’allure théâtrale « Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le Président de la République vous entendre dire, allez suivez-moi, on y va, vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que  vous savez que nous sommes  des soldats engagés, chaque Malienne et Malien ici présent, est prêt à être le directeur de campagne de 2018, avancez, permettez-nous de vous accompagner, les Maliens, vous avez dit Habib ,Habib dit alors IBK ».

Ensuite lors de l’inauguration de la Maison des Maliens de l’extérieur la même année il a osé encore faire le griot à  IBK  allant jusqu’à soutenir que : « Nous sommes venus vous dire combien nous sommes satisfaits et contents de tout ce que vous avez fait et continuer de faire en faveur des Maliens de l’extérieur. Grâce à vous Monsieur le Président, depuis votre accession à la magistrature suprême, les Maliens de l’extérieur ont pu rattraper les 27 dernières années perdues ».

C’est gravissime, même si la théorie Sylla consiste à aller dans la direction du vent. Habib Sylla utilise désormais ce qu’on peut appeler le langage du varan, il est allé jusqu’à dire : « tu me confortes dans ma position, je te soutiens sans faille », donc  cela veut dire qu’Alpha Oumar Konaré et ATT n’ont rien fait pour les Maliens de l’extérieur alors que son bienfaiteur est ATT qui l’a imposé comme président du HCME au détriment de feu DiadieSoumare de la France.

Ces agissements ont choqué beaucoup de Maliens de l’extérieur ce qui est à l’origine de la défaite  du  candidat IBK à  l’extérieur du Mali  pendant la   présidentielle de 2018. La preuve après sa réélection sa délégation a été huée en France et aux États Unis par les Maliens.

Habib Sylla devrait comprendre qu’il est en déphasage avec les Maliens de l’extérieur. Ce désamour  s’est exprimé  à travers   un communiqué laconique  en date du 20 mars 2018 et signé par  plusieurs associations de Maliens vivant  en France exigeant la suspension de Habib Sylla.

En conclusion au regard de tout ce qui est reproché au HCME, il doit honnêtement faire son mea culpa. II est regrettable de constater que son équipe dirigeante a vidé l’organisation  de sa  quintessence. Qu’ils acceptent que leur léthargie et leur inefficacité aient constitué le terreau fertile à l’émergence du CSDM qu’ils tentent de discréditer.

Qu’ils retiennent que les Maliens de l’extérieur ne sont pas dupes, ils ont besoin d’une organisation qui pose des actes  concrets allant dans le sens  des  revendications des Maliens de la diaspora. La présence du CSDM sur le terrain associé à son courage  dans les dénonciations et  dans les propositions  lui a conféré une légitimité plus forte  ainsi qu’une plus grande crédibilité aux yeux  de la diaspora.

Pour mieux contribuer à la construction  du Mali Kura, les Maliens de l’extérieur  ont surtout besoin d’un président comme Cherif Mohamed Haidara affectueusement appelé MADIBA qui n’a jamais renoncé à sa nationalité d’origine qui a une vision  et une stratégie et non un président qui se maintient par l’épaisseur de ses carnets de chèques  et dont la largesse se limite uniquement  à l’entretien des ministres et autres autorités.

<strong>Kante Gaoussou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de transition : Le CSDM dénonce l’absence de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/gouvernement-de-transition-le-csdm-denonce-labsence-de-la-diaspora-2899954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne, CSDM, a animé un point-presse le mercredi 07 octobre, au siège de la structure. L’objectif de cette sortie médiatique était de dénoncer la mise à l’écart de la diaspora du gouvernement de transition. </span></b></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme beaucoup d’autres organisations, le CSDM s’est vu ignoré par les autorités dans la constitution du gouvernement de transition. Après analyse de la situation sociopolitique, le CSDM sort de son silence et dénonce la mise à l’écart des Maliens de l’extérieur. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le président du CSDM, les autorités ont décidé d’ignorer la présence des Maliens de la diaspora dans le gouvernement de transition. « Cette décision est déplorable », a estimé le président Mohamed Chérif Haïdara. Pour lui, elle apparait comme une mesure de discrimination frappant plus de 6 millions de Maliens établis à l’extérieur. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette mesure d’exclusion est plus qu’incompréhensible dans la mesure où le CSDM a toujours contribué positivement, au nom de la diaspora, à la stabilité du pays, rappelle Mohamed Chérif. La participation au DNI ; la négociation avec la CEDEAO dans le contexte de soulèvement populaire ; la facilitation pour le rapprochement entre la Coordination des mouvements de l’Azawad et les autorités de la transition ; la participation du président du CSDM au collège de désignation du président et du vice-président de la transition en sont quelques exemples. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au regard du rôle important de la diaspora sur le plan social et économique, le CSDM réclame une plus grande prose en compte des maliens de l’extérieur dans l’organe législatif de la transition, le CNT. Pour le président du CSDM, une présence massive des représentants de la diaspora dans le CNT sera de nature à rassurer la communauté de nos compatriotes de la diaspora. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Oumar SANOGO </span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de l&amp;apos;Extérieur : Le nouveau  Ministre Hamdou Ag Ilène invite le CSDM à faire un bon en&#45;avant  pour la réunification des maliens de l&amp;apos;extérieur…</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-le-nouveau-ministre-hamdou-ag-ilene-invite-le-csdm-a-faire-un-bon-en-avant-pour-la-reunification-des-maliens-de-lexterieur-2899711.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 15:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><em><strong>Ce mardi 13 octobre 2020, le nouveau  Ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine M Hamdou Ag Ilène a rencontré le Président du  Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne Monsieur Mohamed Cherif Haidara accompagné d'une forte délégation. Cette rencontre avait pour objet de prendre contact avec le CSDM.</strong></em></div>
<div></div>
<div>
<div><b> </b>-M<strong>aliweb.net- </strong>Les échanges ont permis de part et d'autre de revenir sur l'importance du département dans la gestion de nos compatriotes établis à l'étranger et surtout la nécessité d'une collaboration franche et sincère.</div>
</div>
<div> Le Président Mohamed Haidara Cherif  a profité pour faire un plaidoyer en faveur d'un certain nombre de sujets qui préoccupent les maliens établis à l’extérieur. Et aussi faire une brève présentation  du CSDM au nouveau ministre de sa création le 5 septembre 2015,  il a affiché un mode  de fonctionnement qui  repose sur la philosophie d’apprécier ce qui doit l’être et critiquer ce qui est  moins bon et enfin proposer ce qui à ses yeux semble souhaitable pour la diaspora. Il ajoutera que le CSDM implanté dans 48 pays, avec un fort potentiel en terme de nouvelles créations de démembrements.  Et que le CSDM ne nourrit aucune autre prétention que de servir la Diaspora en prenant résolument en charge ses problématiques et ses attentes.</div>
<div></div>
<div dir="ltr">Monsieur le Ministre en retour a attiré l'attention de ses interlocuteurs du jour sur toutes les difficultés que rencontre le Mali, en les invitant à faire un bon en-avant pour la réunification au sein des Maliens de l'Extérieur dont il a la charge de conduire les destinées. Et aussi, ajoute-t’il,  que le CSDM est un partenaire avec qui l’Etat veut  leur appui pour que les maliens établis à l’extérieur  puissent être sécurisés  et  protégés.  Et aussi  permettre à ceux qui le souhaitent d’organiser leur retour volontaire au bercail  et enfin les inviter à apporter leurs contributions au développement social économique du Pays.  Pour le Ministre, il a souhaité que  le CSDM à travers ses démembrements puisse travailler avec plus de rigueur  afin qu’il  puisse  avoir des données statistiques bien précises pour pourvoir  travailler avec  eux tant à  l’extérieur qu'à l'intérieur du pays.</div>
<div></div>
<div><strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de transition : Le CSDM déplore l’absence de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/gouvernement-de-transition-le-csdm-deplore-labsence-de-la-diaspora-2898841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 06:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Hier, mercredi 07 octobre 2020, les responsables du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) étaient face à la presse à Bamako pour déplorer l’absence de la diaspora au sein du gouvernement de transition mis en place le lundi 05 octobre dernier. Ledit point de presse a enregistré la présence du président du CSDM, Chérif Mohamed Haïdara, et d’autres membres du bureau exécutif du CSDM.</strong></p>
 «<em>Le Bureau Exécutif du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne s'est réuni le mardi 06 octobre 2020 afin d'analyser la situation sociopolitique d'ensemble et particulièrement la décision des autorités de la transition d'ignorer la présence des Maliens de la Diaspora dans le Gouvernement de transition. Le Bureau Exécutif du CSDM déplore cette décision en ce qu'elle est apparue comme une mesure de discrimination frappant plus de 6 millions de compatriotes de la Diaspora au nom desquels le CSDM a mené les actions suivantes : Participation au Dialogue National Inclusif (DNI) ; Négociation avec la CEDEAO dans le contexte de soulèvement populaire ; Concertation nationale des 10, 11 et 12 septembre ; Facilitation pour le rapprochement entre la Coordination des Mouvement de l'Azawad (CMA) et les autorités de la transition ; Participation du Président du CSDM au collège de désignation du Président et du Vice- Président de la transition au nom de la Diaspora Malienne</em>», c’est ce qui ressort du Communiqué du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) suite à la formation du Gouvernement de transition.

Selon le CSDM, la mesure d'exclusion prise est incompréhensible. Aux dires des conférenciers, le CSDM a toujours contribué positivement à la stabilité du pays. Toutefois, au regard du contexte de crise, le Bureau exécutif du CSDM prend acte de la constitution du Gouvernement et décide de lui offrir son soutien et accompagnement dans l'intérêt du pays et du peuple malien. En outre, le Bureau Exécutif du CSDM réclame une plus grande prise en compte de la diaspora dans l'organe législatif (CNT) de la transition.

Le CSDM présidé par Chérif Mohamed Haïdara indique qu’une présence massive des représentants de la Diaspora dans le CNT (Conseil national de transition) sera de nature à rassurer la communauté des Maliens établis à l’extérieur. <em>« Par ailleurs, nous tenons à préciser que le Haut Conseil des Maliens de L'Extérieur (HCME) n'est pas la seule faitière de la diaspora contrairement à ce qu'il tente d'imposer dans l'opinion nationale et internationale. Aujourd'hui,  c'est un fait, le CSDM a représenté les 6 millions de maliens établis à l'étranger dans le collège de désignation du président et du vice-président de transition. Nous demandons au HCME d'arrêter cette tentative d'usurpation</em> », conclut le communiqué du CSDM.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de la transition : le CSDM déplore l’absence de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/gouvernement-de-la-transition-le-csdm-deplore-labsence-de-la-diaspora-2898777.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 02:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour s’exprimer sur la formation de l’équipe gouvernementale, les membres du bureau exécutif du conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) ont tenu, hier mercredi 7 octobre, une conférence de presse. À cet effet, ils disent avoir pris « acte » de la constitution du gouvernement, et déplorent la décision des autorités « d’ignorer » la diaspora dans le gouvernement.</strong>

Quelques  jours après l’officialisation de la liste des ministres désignés pour les 18 mois de transition, les membres du Conseil national pour la diaspora malienne ont rompu le silence. Dans une déclaration lue en présence de Mohamed Chérif Haidara, président du CSDM, les membres du bureau exécutif ont été, sur la formation du gouvernement, assez succincts :<em> « Le bureau exécutif du CSDM s’est réuni le mardi 6 octobre afin d’analyser la situation socio-politique et plus particulièrement la décision des autorités de la transition d’ignorer la présence des Maliens de la diaspora dans le gouvernement de la transition ». </em>D’origine de ce fait, le bureau exécutif ne cache pas son mécontentement : <em>« Le bureau exécutif du CSDM déplore cette décision en ce qu’elle est apparue comme une mesure de discrimination, frappant plus de 6 millions de nos compatriotes de la diaspora ».</em>Pourtant, les conférenciers sont convaincus des efforts  fournis au nom de la diaspora pour que ce jour soit. Parmi ces actes, figurent entre autres : la participation du CSDM au Dialogue national inclusif, la négociation avec la CEDEAO lors des soulèvements populaires, la participation de l’organe aux concertations nationales qui ont eu lieu les 10,11 et 12 septembre, la facilitation du rapprochement entre la CMA et les autorités de la transition par le CSDM, sa participation du collège de désignation du président et du vice-président de la transition. Se fiant à ces actes, les membres de l’organe restent persuadés qu’ils ont pu contribuer à la stabilité du pays.

Au regard du contexte de cette crise, les membres du bureau exécutif disent avoir « pris acte » de la constitution de ce nouveau gouvernement. Et de préciser qu’ils ont décidé d’apporter leur soutien au nouveau gouvernement chapeauté par Moctar Ouane, Premier ministre de transition. Ce, confient-ils, pour l’intérêt du pays et du peuple malien. <em>« Au regard du rôleque joue le conseil national de la diaspora malienne, Mohamed Chérif et son équipe réclament la présence massive  de la diaspora malienne  dans l’organe législatif de la transition qui doit être mis en place dans les prochains jours (conseil national de la transition) ».</em>Faire cela, c’est rassurer, selon eux, la communauté de la diaspora.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place du nouveau gouvernement : Une délégation du CSDM reçue par le premier ministre Moctar Ouane</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mise-en-place-du-nouveau-gouvernement-une-delegation-du-csdm-recue-par-le-premier-ministre-moctar-ouane-2898460.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Oct 2020 01:36:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur instructions du Président de la Transition, SEM Bah N’Daw, le Premier ministre Moctar Ouane, a reçu en audience, ce dimanche 4 octobre 2020, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) avec à sa tête, Chérif Mohamed Haidara, non moins président de ladite faitière des Maliens de l’extérieur.</strong>

&nbsp;

Les échanges s'inscrivent dans le prolongement du Dialogue national

Inclusif (DNI) et des Concertations nationales qui se sont tenues du 10 au 12 septembre 2020, afin d’obtenir le plus large consensus autour de la meilleure prise en charge des recommandations, suggestions et contributions formulées pour une Transition réussie.

Ces rencontres traduisent la volonté de rassemblement exprimée par le Président de la Transition, SEM Bah N’Daw, dans son discours d’investiture et appelant tous les fils et toutes les filles du Mali à se réunir autour de l’œuvre de redressement national.

Conscient du rôle qu’il joue dans la recherche de la paix définitive au Mali, le Premier ministre a jugé nécessaire de rencontrer le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). Cela à juste titre quand on connaît l’apport de la diaspora malienne (largement représentée au sein du CSDM) constitue une dans développement socio-politique de notre pays. Cette rencontre menée dans la sérénité, a permis au tout nouveau PM d’accueillir et d’écouter les propositions du CSDM, à travers son président Mohamed Chérif Haidara.

Au sortir d’audience le président du CSDM, Chérif Mohamed Haidara, à l’entame de ses propos, a félicité le Premier ministre pour sa nomination à la tête du gouvernement et lui a souhaité les meilleurs vœux de réussite.

Il dira que les échanges ont porté sur la problématique de la carte Nina, ils souhaitent que l’obtention du passeport ne soit pas liée à la carte NINA, car plus de 70 milles maliens souffrent par manque de NINA, le recensement effectif des Maliens de l’étranger, la participation de la Diaspora dans le futur gouvernement et dans le conseil national de la transition dit-il.

Et d’ajouter que c’est avec espoir et confiance qu’ils assistent à cette nouvelle page de l’histoire du Mali ». Mohamed Chérif Haidara a aussi reconnu, tous les points négociés avec lBK, qui, malheureusement n’ont pas abouti. Et le président du CSDM d’ajouter que le PM doit se focaliser sur le caractère inclusif des échanges visant à mettre en forme la Transition : « J’ai trouvé le PM qui se souci de l’avenir et du devenir du Mali. Ils ont souhaité que la Diaspora leur dise comment avoir un Mali avec des Institutions fortes » a-t-il expliqué.

&nbsp;

De l’avis du CSDM, une Transition doit répondre aux exigences de nos partenaires bilatéraux et multilatéraux, même s’il faut solliciter une prolongation.

Le président du CSDM a aussi souhaité qu’une éventuelle Charte de la Transition soit inclue dans notre Constitution. Mohamed Chérif Haidara a estimé que c’est un devoir pour tous les maliens de les accompagner, afin de construire un Mali indivisible, unifié, émergent et laïc.

Le Premier ministre n’a pas manqué de rappeler la nécessité pour les maliens de se retrouver autour de l’essentiel, de manière inclusive, pour une transition apaisée.

Ce fut également l’occasion pour lui d’échanger avec les différentes organisations sur la situation sociopolitique et sécuritaire du pays ainsi que sur sa vision de l’action gouvernementale dans la conduite de la Transition.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de l’Extérieur : Pour la composition du Conseil National de la Transition, le CSDM demande 30% de cette constituante, soit environ 25 sièges</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-pour-la-composition-du-conseil-national-de-la-transition-le-csdm-demande-30-de-cette-constituante-soit-environ-25-sieges-2898359.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Oct 2020 11:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>-<strong>Maliweb.net- </strong></em>Sur instructions du Président de la Transition, SEM Bah N’Daw, le Premier ministre Moctar Ouane, a reçu en audience, le vendredi 2 et le dimanche 4 octobre 2020, les Forces Vives de la Nation représentées au sein du Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des Forces patriotiques du Mali (M5-RFP), des partis et regroupements politiques, des organisations de la société civile et des Maliens établis à l’extérieur, des Mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issus du processus d’Alger et des Mouvements de l’inclusivité.
Ce dimanche 4 octobre 2020, C’était le tour du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM). Les échanges entre le Pm Moctar Ouane et la délégation du CSDM, conduite par Chérif Mohamed Haïdara ont porté sur la problématique de la carte Nina, le recensement effectif des maliens de l’étranger, la participation de la Diaspora dans le futur gouvernement et dans le Conseil national de la transition.
A la sortie de l’audience Chérif Mohamed Haïdara, président du CSDM, a ensuite déclaré à la presse que le CSDM souhaite une plus grande implication de la diaspora dans la gestion de la Transition. « Nous réclamons des portefeuilles ministériels pour les Maliens établis à l’Extérieur. Mais compte tenu du nombre restreint des ministères dans le futur gouvernement, il faut que la diaspora ait au moins quatre ou deux ministères au lieu de six. Il n’est pas question que le gouvernement se forme sans des Maliens de la diaspora. Pour la composition du Conseil National de la Transition, le CSDM demande 30% de cette constituante, soit environs 25 sièges… » Selon le président du CSDM.
<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du Fonds COVID&#45;19 et rapatriement des Maliens établis à l’étranger :  Le Ministère des Maliens de l’Extérieur attend toujours le décaissement de 5 milliards sur les 6 destinés aux compagnies de voyage et établissements hôteliers partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/gestion-du-fonds-covid-19-et-rapatriement-des-maliens-etablis-a-letranger-le-ministere-des-maliens-de-lexterieur-attend-toujours-le-decaissement-de-5-milliards-sur-les-6-2897774.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 02:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les soupçons de malversations dans la gestion des fonds destinés à la prise en charge de la situation occasionnée par le COVID-19 sont légion depuis le début la découverte du premier cas de malade au Mali.  Plusieurs structures étatiques ou privées, sollicitées dans le cadre de la riposte nationale contre la maladie à coronavirus sont impatientes d’entrer dans leurs droits à mesure que l’épée d’un embargo total plane sur le pays suite au putsch militaire qui a déposé le régime d'IBK. Nos investigations nous permettent de dire aujourd’hui que, les fonds, gérés directement par la primature, peinent à être décaissés pour apeurer les engagements pris avec certains partenaires comme les structures hôtelières et autres voyagistes. Le département des Maliens de l’extérieur, qui s’occupe du volet rapatriement des compatriotes établis et/ou bloqués à l’étranger et leur hébergement, n’a ainsi reçu que 1 milliard de nos francs sur les 6 qui lui reviennent.</strong>

Le retard dans le décaissement des 6 milliards de F CFA, mis à la disposition du Ministère des Maliens de l’extérieur,  pour venir en aide aux Maliens en difficulté en lien avec la COVID-2019, inquiète ses partenaires que sont les structures hôtelières et les compagnies de transport aériennes, qui hébergent. Pendant que les agences, qui ont affrété les avions pour le rapatriement des Maliens établis et/ou bloqués à l’extérieur pour cause de COVID-19 et les hôtels qui ont hébergé ces personnes rapatriées, attendent impatiemment d’être entièrement payées par l'Etat et ses démembrements, le Ministère des Maliens de l’Extérieur, chargé de payer les prestataires, est sous pression et attend de la Primature et du Ministère de l’Économie et des Finances le décaissement d’environ cinq millions de nos francs sur les six qui avaient été prévus pour les structures partenaires.

<strong>Ce qui a été fait avec le milliard qui a été décaissé </strong>

La somme de 1 milliard de nos francs, décaissée en deux tranches, a servi à régler certaines factures de certaines des compagnies et agences de voyage (dont l’affrètement d’avions)et des opérateurs hôteliers qui interviennent dans l’hébergement des rapatriés durant la période de quarantaine qui dure en moyenne 14 jours. La direction nationale du tourisme et de l’hôtellerie, dont nous avons rencontré le DGA et qui sert d’interface entre l’État et les opérateurs du secteur de l’hôtellerie et du tourisme, soutient qu'une première transaction a été effectuée à la veille de la fête de la tabaski.

Selon  le Directeur général adjoint de l’hôtellerie et du tourisme, « les hôtels ont été identifiés par leur direction ». Certains promoteurs hôteliers sont impatients, bien que reconnaissant avoir perçu50% des montants qui leurs sont dus grâce au milliard qui a été décaissé, mais face aux dépenses auxquelles faire face, ils souhaitent entrer le plus tôt dans leurs droits. Sur les 1 milliard, certaines factures de certaines agences de voyage ont été payées, selon une source au Ministère des Maliens de l’extérieur. C’est le cas de certains établissements hôteliers dont Khasso.

La pression monte alors sur le département des Maliens de l’extérieur qui, selon le président de la commission chargée du rapatriement des Maliens bloqués à l’extérieur, n’est nullement en cause : <em>« ce que je sais : sur les 6 milliards annoncés par l’État, c’est un mandat de trois (3) milliards qui a été notifié au Ministère des Maliens de l’Extérieur. Et sur ces trois (3) milliards, c’est un milliard cinq cent millions (1.500.000.000) de C FA qui ont subi un traitement. Sur cette somme aussi, c’est un (1) milliard qui a été décaissé … », </em>nuance le colonel-major Abdoulaye Sidibé, également chef de cabinet militaire de la primature.  Le chef de cabinet du MME, Cheick Oumar Coulibaly, abonde dans le même sens. Il représente son département dans la commission de rapatriement dirigée par le colonel-major Sidibé.  La secrétaire générale du département, Dr Néma Guindo, a alors adressé, le 10 septembre dernier, une lettre au secrétaire général du ministère de l’Économie et des finances afin de lui demander de diligenter le dossier du reliquat.

Ce qui est important à noter, c’est que la somme décaissée, 1 milliard, n’a pas pu couvrir la moitié des factures que le Ministère des Maliens de l’extérieur doit aux agences et aux entreprises hôtelières partenaires. Le colonel-major Abdoulaye Sidibé a confirmé cette version des faits.

Le président de la Commission chargée du rapatriement des Maliens bloqués à l’étranger suite à la pandémie du COVOD-2019 a révèle que seulement l’affrètement des avions leur a coûté plus de 2 milliards de nos francs. Idem pour l'hébergement des rapatriés dans les hôtels.

<strong>Issa Djiguiba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sylla, président du Haut conseil  des maliens de l&amp;apos;extérieur : &amp;quot;Nous souhaitons que les autorités de transition puissent prendre à bras le corps nos préoccupations ...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-nous-souhaitons-2895124.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-nous-souhaitons-2895124.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Sep 2020 01:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La rencontre du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (Hcme) avec le Conseil national du salut du peuple (cnspe), les problèmes des Maliens vivant à l'étranger et le fonds Covid-19. Voilà, entre autres, les sujets que nous avons abordés avec Habib Sylla, président du Hcme<em>.</em></strong>

A la question de savoir ce que le Hcme était parti faire à Kati, QG du Cnsp, le président Habib Sylla de répondre en ces termes : <em>"C'est vrai, comme beaucoup d'organisations, nous avons été invités à Kati. Une occasion que nous avons mise à profit pour faire des propositions écrites au Cnsp. Notre souhait le plus ardent est que cette transition soit mise à profit pour éclaircir certaines choses et que les gens soient remis dans leurs droits, plus précisément les Maliens de l'extérieur qui, faut-il le rappeler, ont même de la peine à avoir des pièces d'identité, notamment la carte Nina. C'est vraiment honteux et cela fait 5 ans que nous avons remis des mémorandums à tous les Premiers ministres qui  se sont succédé par rapport à cette affaire de Nina, mais c'est resté sans suite.  Et nous souhaitons  que les nouvelles autorités de transition qui seront mises en place puissent prendre à bras le corps nos préoccupations parce que les Maliens de l'extérieur souffrent. </em>

<em>Parce que notre souci, c'est de faire en sorte qu'ils puissent vivre, travailler tranquillement et qu'ils respectent les lois des pays d'accueil"</em> a-t-il introduit.

Le président du Haut conseil islamique a profité de cette occasion pour regretter l'atmosphère souvent délétère entre certains diplomates, à savoir ambassadeurs et consuls,  et les représentations du Haut conseil des Maliens de l'extérieur : <em>"Je pense qu'au lieu de s'entredéchirer, nous devons être complémentaires, car il y a des ces actions sociales que nous faisons à longueur de journées qui contribuent au rayonnement de l'image du pays que les ambassadeurs ou consuls ne peuvent pas faire pour la simple raison que certains de nos compatriotes sont établis dans ces pays depuis plus de 50 ans"</em>, a-t-il soutenu.

Ce n'est pas tout. Il a aussi évoqué le choix porté sur certains diplomates qui sont pour la plupart des retraités : <em>"Nous pensons qu'il</em> <em>est mieux que les diplomates ne soient pas des gens qui n'ont rien à perdre, mais plutôt des personnes qui veulent laisser des traces et mériter plus"</em>,  a souligné Habib Sylla qui a rappelé que son poste de président du Hcme est un sacrifice, un sacerdoce.

<em>"Sinon, c'est moi qui prends en charge la plupart des dépenses de fonctionnement car l'Etat donnait auparavant 40 millions Fcfa par an au Haut conseil, avant que ce budget ne soit ramené à 30 millions Fcfa. Or, ce montant ne peut pas prendre en charge l'entretien global du bâtiment. Il y a les factures d'électricité, des secrétaires et le salaire de certains per</em>sonnels. Une mission seulement <em>du Hcme au Japon, le billet d'avion et les frais d'hôtel peuvent avoisiner 4 millions Fcfa et nous nous avons plusieurs missions pareilles par an dans des pays"</em>  a-t-il révélé.

S'agissant de la gestion des  fonds Covid-19 de 6 milliards Fcfa du Hcme, le président Habib Sylla a affirmé que leur structure n'a pas été informée comme il se doit par le gouvernement. <em>"Tandis que c'est grâce aux conseils de base des Maliens de l'extérieur que le gouvernement a  pu établir un bilan de 48 personnes décédées de la Covid-19 dont 47 en France et une personne aux Etats unis. Nous ne pouvons pas dire que ces fonds ont été détournés, mais nous ne pouvons pas dire comment ils ont  été gérés",</em> a regretté l'intéressé.

Pour le président Habib Sylla, il fait ce travail avec don de soi : <em>"A mon départ du Mali, j'ai été bien accueilli par les maliens de l'extérieur, qui m'ont ouvert beaucoup de portes. Donc pour moi m'investir à la tâche comme président du Hcme, c'est une manière d'être reconnaissant à l'égard de mes compatriotes de l'extérieur. Sinon je n'ai personnellement jamais eu un centime, une parcelle au contraire c'est moi qui investit à longueur de journée"</em> a poursuivi le président qui a invité notre compatriotes à l'entente, l'unité pour la réussite de la transition, pour cela, il faut mettre les intérêts personnels et particuliers à côté et mettre le pays au-dessus de tout, a-t-il conclu.   <strong>      </strong>

<strong> Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNSP : Le CSDM appelle à la tenue des engagements pris</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cnsp-le-csdm-appelle-a-la-tenue-des-engagements-pris-2892536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Aug 2020 11:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des manifestations populaires anti-IBK, ont abouti à la démission du Président suite à un coup d’Etat mené par un groupe de jeunes officiers le mardi 18 août 2020. Le président Ibrahim Boubacar Keita a été arrêté aux environs de 17h, à son domicile, sis à Sébenikoro.

La démission du président Ibrahim Boubacar Keita a été suivie par l’annonce par ce dernier de la dissolution de l’Assemblée nationale et du Gouvernement.

Aussitôt démissionné, les militaires qui se sont emparés du pouvoir, sous l’appellation de Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP), ont fait une déclaration lue à la télévision nationale, annonçant des promesses pour la gestion de la Transition.

Fort de cette annonce, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a publié le 22 août dernier, un communiqué dans lequel, il appelle le CNSP à l’élaboration d'une feuille de route précise et consensuelle.

«  La diaspora malienne a suivi avec un grand intérêt, l’évolution de la crise sociopolitique du pays, qui a conduit à la démission du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita,  à la dissolution de l’Assemblée nationale et du Gouvernement. Le CSDM a pris acte de cette démission et de la déclaration du Comité National pour le Salut du Peuple qui en a appelé aux forces vives du pays pour la conduite de la transition »  précise le communiqué.

Cependant, le CSDM estime que la crise multidimensionnelle que notre pays connait depuis 2012, invite le peuple malien  à se retrouver. « Il demeure urgent que le Mali se retrouve dans toute sa diversité pour asseoir avec ses partenaires une architecture institutionnelle  capable de prendre en charge les défis en face pour bâtir une nation prospère » poursuit le texte.

«  Pour cela, le peuple malien doit se lever comme un seul homme pour conduire un dialogue constructif entre toutes les forces vives du Mali afin d’élaborer une feuille de route précise et consensuelle pour une sortie de crise définitive » conclut le communiqué.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique en vue : Mohamed Chérif Haidara du CSDM appelle  à « l’élaboration d’une feuille de route consensuelle »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/transition-politique-en-vue-mohamed-cherif-haidara-du-csdm-appelle-a-lelaboration-2892209.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 03:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali s’apprête à démarrer une transition politique qui sera certainement conduite par un civil. Occasion indiquée par le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, Mohamed Chérif Haïdara,  d’appeler toutes les forces vives du pays à  « l’élaboration d’une  feuille de route consensuelle »  pour une sortie de crise.  </em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong>  Le premier responsable de cette organisation de la société civile qui’ oeuvre inlassablement pour la cause de la Diaspora Malienne dit suivre avec un grand intérêt l’évolution de la crise sociopolitique du pays. Laquelle, a-t-il fait savoir,  a abouti à la démission du président de la république Ibrahim Boubacar Keïta, à  la dissolution de l’Assemblée nationale et de celle du gouvernement.

Les maliens de l’extérieur membres du CSDM disent «  prendre  acte de cette démission » et  « de la déclaration du Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) » qui, selon   eux,  appelle  la société civile pour la conduite de la transition.

Tirant ainsi des leçons  de la crise multidimensionnelle qui sévit au Mali depuis 2011, le président du CSDM estime qu’il  demeure urgent  que toutes  les diversités  du pays se retrouvent  pour qu’ensemble, l’on assoit  avec les partenaires une architecture institutionnelle.  Laquelle sera capable de prendre en charge les défis en face  afin de bâtir une nation prospère.

Pour y parvenir, le Mohamed Chérif Haïdara  exhorte le peuple malien à se lever comme un seul homme pour un dialogue constructif entre toutes les forces vives de la nation malienne « pour l’élaboration d’une feuille de route précise et consensuelle pour une sortie de crise définitive. »

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre reçoit le Haut Conseil des Maliens de l’Exterieur  (HCME)</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-premier-ministre-recoit-le-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-hcme-2888493.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2020 01:01:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé a reçu en audience, ce mardi 4 juillet 2020, une délégation du bureau exécutif du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur [HCME], conduite par son président Monsieur Habib Sylla.

Lors de cette rencontre, le Premier ministre a salué le dynamisme et l’engagement des Maliens établis à l’étranger en faveur du développement socio-économique du Mali. Le Dr Boubou Cissé a exprimé toute sa satisfaction suite aux efforts constants consentis par les Maliens de l’extérieur sur toutes les questions d’intérêt national.

Le Dr. Boubou CISSE a également exprimé toute sa disponibilité et celle du Gouvernement à mieux impliquer le HCME, qu’il considère comme l’interlocuteur privilégié de l’Etat concernant les questions des Maliens de l’extérieur, dans la conception et la mise en œuvre des politiques publiques.

« Nous savons ce dont vous êtes capables pour notre pays » a-t-il ajouté tout en sollicitant l’accompagnement de nos compatriotes de l’Extérieur pour le retour de la paix et de la stabilité au Mali, dans un esprit de dialogue.

La contribution de la diaspora à l’économie malienne se chiffre à plus 500 milliards de FCFA par an.

Le Chef du Gouvernement a proposé de mettre en place un cadre d’échange avec le HCME afin que les transferts de fonds des Maliens de l’extérieur puissent être orientés vers les secteurs productifs en vue d'impacter davantage notre économie tout en garantissent un retour sur investissement pour les investisseurs.

&nbsp;

Le Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, M. Habib Sylla a remercié le Premier ministre pour l’audience qui a été accordée au bureau exécutif et à travers lui, l’ensemble des Maliens de l’extérieur. Il a également félicité le Premier ministre pour sa reconduction comme Chef du Gouvernement par le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, Chef de l’Etat.

La délégation a salué la démarche de dialogue, prônée par le Président de la République et conduite par le Premier ministre afin de résoudre la crise socio-politique que vit notre pays. Elle a réaffirmé l’implication de son organisation pour une issue heureuse à cette crise.

Elle a aussi exposé les difficultés que rencontrent les Maliens de l’extérieur et a remis au Premier ministre, un document récapitulant les besoins spécifiques et difficultés auxquelles fait face l’organisation, dans le cadre de l’accomplissement de ses missions auprès des maliens installés à l’extérieur.

Le Chef du Gouvernement a promis d’y apporter des solutions.

Enfin, M. Habib Sylla a exprimé le soutien et la disponibilité de son organisation et de l’ensemble des Maliens de l’extérieur à accompagner les efforts des plus hautes autorités pour relever les multiples défis de notre pays.

&nbsp;

<strong>CCRP - Primature</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des maliens de l’extérieur : Incitation de la diaspora malienne aux investissements productifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ministere-des-maliens-de-lexterieur-incitation-de-la-diaspora-malienne-aux-investissements-productifs-2888104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 09:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet Action de Coopération Sud-Sud en Matière de Migration a organisé un atelier en vue de valider l’étude sur les dispositifs et mécanismes existants pour l’incitation de la diaspora malienne aux investissements productifs. Le coup d’envoi  dudit atelier a été donné par Mme Tangara Néma Guindo, Secrétaire général du Ministère des Maliens de l’Extérieur, le 28 juillet 2020, dans la salle de conférence de ce ministère, en présence du Coordinateur du projet, M. Aliou Barry, du Point focal de l’Union Européenne au Mali, et des participants venus de différents services et organisations de la société civile concernés par le projet.</em></strong>

<strong><em>Les objectifs du projet</em></strong>

<em>Selon le Coordinateur du projet M. Aliou Barry, les objectifs recherchés par ce projet  Action de Coopération Sud-Sud en Matière de Migration sont multiples : « Partager l’ensemble des expériences en matière d’immigration entre les quatre pays que couvre le projet, à savoir ; le Mali, le Sénégal, le Maroc, et la Côte d’Ivoire ; avoir une gouvernance partagée en termes de gestion de la migration entre ces quatre pays ; emmener l’Etat malien et la diaspora malienne a inverser cette tendance-là. C’est-à-dire que les transferts de fonds qui se font désormais puissent être injectés dans le circuit économique et qu’il puisse créer de la richesse, créer des emplois dans le pays et permettre un développement harmonieux du pays à travers les différents rouages ou l’argent a été engagé ; se fixer sur la nécessité de la mise en place d’un fond de garantie pour l’investissement productif de la diaspora »</em>

<em>Il a commenté a disant que : « En 2017, nous avons constaté qu’il y a plus de 538 milliards que la diaspora malienne a acheminés vers le Mali. L’essentiel de ces fonds est allé dans la prise en charge sociale et familiale et dans des investissements dans certains secteurs qui ne sont pas totalement productifs et ne permettent pas la création de la valeur ajoutée ».</em>

<em>Au passage, il a aussi dit que : « Cette même étude sera faite dans les quatre pays, afin de comparer ce qu’ils sont entrain de faire et surtout de profiter des uns et des autres en termes de dispositifs »</em>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Les différents axes du projet</em></strong>

<em>Toujours selon le coordinateur du projet M. Aliou Barry, « Ce projet concerne trois axes : migration et développement ; protection des droits de migrants ; mobilité Sud-sud à travers les quatre pays ».</em>

<em> <strong>Le cadre de l’étude </strong></em>

<em>Dans son discours d’ouverture Mme Tangara Néma Guindo Secrétaire général au Mme, a fixé le cadre de l’étude ; « La présente étude s’inscrit dans le cadre de la recherche de nouvelles pistes innovantes pour améliorer sa contribution, combien utile  et nécessaire à l’économie nationale .</em>

<em>Nous pouvons donc affirmer sans nous tromper que cette étude constitue un cadre appropriée pour faire un diagnostic réel  de la mobilisation de la diaspora, des stratégies de canalisation de transfert de fonds vers les investissements productifs et du renforcement de leurs initiatives en faveur du développement de notre pays.</em>

<em>Faire de la migration un véritable atout pour le développement, facteur de croissance et de réduction de la pauvreté, telle est la vision des plus hautes autorités du mali exprimée clairement dans la politique nationale de migration. Cela passe par la recherche de synergie d’acteurs et l’amélioration du climat des affaires dans notre pays ».</em>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>« La présente étude s’inscrit dans le cadre de la recherche de nouvelles pistes innovantes… »</em></strong>

<em>En se félicitant de la tenue de cet atelier, Mme Tangara Néma Guindo, Secrétaire général du Ministère des Maliens de l’Extérieur (MME) a dit que cette étude abordera toutes les problématiques des investissements de la diaspora malienne. </em>

<em>Mme Tangara Néma Guindo : « Je me félicite que cet atelier abordera toutes les problématiques relatives à une mobilisation de la diaspora en mettant en lumière les opportunités existante, les obstacles à l’investissement productif  et proposera des solutions idoines. Qu’ils s’agissent des mécanismes visant à orienter l’épargne de nos concitoyens vivant à l’étranger, vers des projets producteur et pourvoyeurs d’emplois ou des mécanismes à mettre en place pour une meilleure sécurisation de leurs investissements ».</em>

<em> </em><strong><em>Montant du projet </em></strong>

<em>D’après le coordinateur du projet M. Aliou Barry, « Ce projet a été financé à hauteur de 10 millions d’euro par l’Union Européenne et la GIZ à travers le fonds judiciaire d’urgence pour une durée de trois ans et prendra fin en décembre 2021</em>

<em> </em><strong><em>Les réalisations  du projet</em></strong>

<em>Dans sa phase de la mise en œuvre, le projet « Action de Coopération Sud-Sud en Matière de Migration », a déjà réalisé pas mal d’activités : « évaluation a mis parcourt de la politique nationale migratoire, guide sur les filières porteuses qui va aider les investisseurs de la diaspora à s’orienter vers ces secteurs ; formation sur les droits des migrants et les droits de l’homme et des enfants ».</em>

<strong><em>Pépin Narcisse LOTI  </em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise sociopolitique au Mali : Le CSDM réclame « des postes ministériels et des sièges de députés pour la diaspora »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/sortie-de-crise-sociopolitique-au-mali-le-csdm-reclame-des-postes-ministeriels-et-des-sieges-de-deputes-pour-la-diaspora-2883869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 01:04:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), à travers son premier vice-président M. Cheick Sadio Diakité, ont animé un point de presse le vendredi 03 juillet 2020 au siège de ladite structure sis au quartier Mali. L’objectif était d’informer l’opinion nationale et internationale del’engagement et des démarches entreprises par la structure pour une sortie de crise définitive au Mali.</strong>

Suite à la reconduction de Boubou Cissé comme Premier ministre par le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita le 11 juin dernier, le conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) sollicite son implication et sa représentation dans le futur gouvernement ainsi  qu’à l’Assemblée nationale.<em>« Le conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) demande qu’un tiers des nouveaux ministres soit issu des maliens effectivement établis à l’étranger mais aussi 10%des sièges de la future assemblée nationale ou d’une Assemblée constituante si celle-ci est créée »,</em> a annoncé le vice-président de la structure.

Par ailleurs, le vice-président du CSDM s’est ensuite prononcé sur la situation sociopolitique actuelle du pays. <em>« Les dernières élections législatives et la mise en place de l’Assemblée nationale ont suscité un mécontentement général des maliens avec comme corollaire les manifestations du 05 et 19 juin 2020»,lit-on dans le communiqué.  </em>

A cet effet, M. Diakité annonce que suite à cette tension sociopolitique, le président du CSDM a entrepris des  démarches après des autorités coutumières, religieuses, de la CMAS ainsi que le régime en place en proposant des pistes de sortie de crise dans le consensus.

En outre, le CSDM s’est dit favorable au dialogue pour calmer la décrispation du climat politique dans notre pays, chose à laquelle le conseil contribue depuis la crise postélectorale de 2018. <em>« Ceci est dit à notre engagement  pour sortir le Mali de l’impasse</em>», précise-t-il.

A l’issue du dialogue national inclusif, M. Diakité a souligné l’implication et l’ engagement du CSDM. Cela, depuisles phases décentralisées jusqu’à la phase finale des travaux à Bamako.

Pour M. Diakité, la contribution de la diaspora pour le développement du Mali est plus que primordiale. <em>« l’apport de la diaspora au développement du Mali en général, dans l’économie en particulier est de 15% du produit intérieur brut »,</em> a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décrispation de la crise sociopolitique :  Le CSDM demande  « des postes ministériels et des sièges de députés pour la diaspora »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/decrispation-de-la-crise-sociopolitique-le-csdm-demande-des-postes-ministeriels-et-des-sieges-de-deputes-pour-la-diaspora-2883763.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/decrispation-de-la-crise-sociopolitique-le-csdm-demande-des-postes-ministeriels-et-des-sieges-de-deputes-pour-la-diaspora-2883763.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 09:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour une sortie de crise, le Conseil supérieur de la diaspora malienne sollicite un tiers des portefeuilles ministériels dans la nouvelle équipe de gouvernement d’union nationale en vue et  10% des sièges de députés dans l’Assemblée constituante qui se profile à l’horizon pour les Maliens établis à l’étranger.  Le CSDM justifie cette demande par le rôle que ces responsables, dont  son président Mohamed Chérif Haïdara, ont joué dans la décrispation du climat politique  et l’apport de la diaspora malienne à l’économie du pays.  Maliweb.net vous propos l’intégralité du communiqué du CSDM.</em></strong>

« Depuis le 11 juin 2020 le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA a reconduit le premier ministre Boubou CISSE avec comme première mission de former un gouvernement d’union nationale et de large ouverture mais restreint à vingt-cinq ministres selon les résolutions du dialogue national inclusif.

A cet effet, depuis quelques jours, la société civile, les partis politiques du Mali sont en concertation dans le but de former un gouvernement représentatif de toutes les tendances et de toutes les sensibilités du pays.

Comme vous le savez, après les élections présidentielles de 2018, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) a largement contribué à la décrispation du climat politique dans notre pays en négociant entre la majorité et l’opposition, en atteste les visites de remerciement dans nos locaux de Soumaïla CISSE (URD), Modibo SIDIBE (FARE) ou encore Oumar MARIKO (SADI).

Suite à notre apport inestimable lors des phases décentralisées du dialogue nationale inclusif dans les vingt-six pays choisis par les autorités maliennes et pendant la phase finale des travaux à Bamako, le ministre des reformes de l’État, des relations avec la société civile, Amadou THIAM a aussi rendu visite au CSDM pour le remercier de son implication .

Les dernières élections législatives et la mise en place des instances de l’Assemblée Nationale ont suscité un mécontentement général des Maliens avec comme corollaire les manifestations du 5 et 19 juin 2020. Agissant dans le cadre du Conseil National de la Société Civile, le président du CSDM, HAÏDARA Chérif Mohamed a entrepris des démarches auprès des autorités coutumières et religieuses, la CMAS de l’imam Mahmoud DICKO et le pouvoir exécutif en proposant des pistes de sortie de crise dans le consensus.

Après notre lettre du 17 juin 2020 ayant pour objet la demande de nomination des ministres issus de la diaspora adressée au président de la République,
<ul>
 	<li>Considérant l’apport de la Diaspora au développement du Mali en général etdans l’économie en particulier (15% du produit intérieur brut) ;</li>
 	<li>Considérant l’intérêt et le concours des Maliens de la diaspora à la recherche de la paix et de la stabilité au Mali ;</li>
 	<li>Considérant l’attachement indéfectible des Maliens de la diaspora à l’intégrité territoriale du Mali ;</li>
 	<li>Considérant les nombreuses mobilisations de la diaspora pour la patrie depuis le début de la crise multidimensionnelle de 2012 à nos jours ;</li>
 	<li>Considérant les différents messages émis par la diaspora à l’occasion des mobilisations en cours ;</li>
 	<li>Considérant qu’un malien sur trois réside à l’étranger avec des problématiques particulières ;</li>
</ul>
Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) demande qu’un tiers des nouveaux ministres soit issu des Maliens effectivement établis à l’étranger mais aussi 10% des sièges de la future Assemblée Nationale ou au sein d’une Assemblée Constituante si celle-ci est créée.

&nbsp;

La diaspora malienne regorge de talents, de compétences, d’hommes et de femmes intègres pour emmener le Mali vers la paix, la stabilité et faire enfin de notre patrie un pays émergent dans le concert des Nations.

Les militants et sympathisants du CSDM et l’ensemble des Maliens établis à l’étranger demeurent convaincus que le Mali se construira difficilement sans sa diaspora dont les poids numériques et économiques constituent de réels atouts pour notre pays. »

&nbsp;

<strong>A Bamako, le 03 juillet 2020 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise socio&#45;politique : Les solutions préconisées par le président du HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/crise-socio-politique-les-solutions-preconisees-par-le-president-du-hcme-2882737.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/crise-socio-politique-les-solutions-preconisees-par-le-president-du-hcme-2882737.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Habib-Sylla-HCME.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 11:01:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la crise socio-politique que traverse le Mali, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, multiplie les rencontres avec les autorités du pays et les contestataires. Pour une solution de sortie de crise, M. Sylla propose un dialogue franc et sincère avec les « frondeurs » et demande de mettre le Mali au dessus de toutes les considérations.  </em></strong>

<strong> </strong>Le Mali, depuis plusieurs semaines, traverse une crise socio-politique sans précédente avec des mouvements de contestations politico-religieux. Ces manifestations, commencées à Bamako, sont en train d’atteindre d’autres villes de l’intérieur du  pays. Réunis au sein du Mouvement du 5 juin (M5 RFP), des leaders politiques (qui ont occupés des postes importants sous le régime d’IBK), la Coordination des mouvements de soutiens à l’imam Mahmoud Dicko (Cmas,  exigent le départ sans condition du président démocratiquement élu du Mali, Ibrahim Boubacar Keita pour mauvaise gouvernance. A cet effet, plusieurs rassemblements furent organisés à Bamako et à l’intérieur du pays.

Comme une réponse du berger à la bergère, les supporters du président de la République et les défenseurs des Institutions ont, eux aussi élevé la voix à travers la tenue de plusieurs rassemblements dit de soutiens aux Institutions de la République. Ils rejettent le départ <em>« forcé »</em> du chef de l’Etat et privilégient la voix du dialogue comme solutions aux problèmes soulevés par les contestataires.

Pendant ce temps, la Communauté internationale, les Institutions basées au Mali s’activent auprès des parties pour apaiser la tension.

Pour le président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla, la situation interpelle tout un chacun.<em> « Nous n’avons pas un pays d’échange. Nous n’avons que ce seul Mali. Face à cette situation qui est en train d’embrasser le pays, chacun doit apporter sa contribution », </em>a-t-il déclaré.

C’est pourquoi, affirme t-il qu’ils ont été reçus par le président de la République. Rencontre au cours de laquelle, il a été question des contestations en cours. Selon M. Sylla, déjà le président de la République a fait un grand pas en disant tendre sa main aux contestataires. Cette main tendue, à ses dires, doit être vu et prise par le M5 dans l’objectif d’une discussion franche et sincère pour trouver des pistes de solutions aux préoccupations soulevées. En clair, Habib Sylla a affirmé qu’ils sont partis chez le président pour l’aider, le soutenir, le conseiller afin qu’il puisse prendre les décisions qu’il trouve être les meilleures pour un Mali en paix.

&nbsp;

<strong>Une force d’interposition </strong>

Il dit avoir beaucoup de respect pour le président de la République en tant qu’homme, en tant que chef de l’Etat.  Mais, il a indiqué avoir aussi de respect pour ceux-là qui pensent que leurs visions ne correspondent pas avec la façon dont le pays est dirigé. <em>« Nous essayons d’être une force d’interposition. Nous disons au président et aux contestataires de discuter. C’est en discutant qu’on peut trouver le juste milieu.  Le président est un homme d’écoute qui a occupé de hautes fonctions dans ce pays, il saura trouver la solution aux problèmes puisque, c’est lui qui est le gardien de la Constitution. Je serai quand même surpris que les deux camps n’arrivent pas à se comprendre. Ayons le courage de se dire la vérité et de voir les choses en fasse »,</em> a ajouté le président Sylla.

Dans la même veine d’une recherche de solution de sortie de crise, le président du HCME dit avoir reçu une délégation du M5 composée de Dr Choguel K. Maiga et Djibril Tangara. « <em>Au Haut conseil, nous aspirons qu’à la paix, à l’entente entre tous les fils du pays sans démagogie</em> », a conclu notre interlocuteur.

En tout cas, la clé d’une décision de sortie de crise est entre les mains du seul président de la République. Que fera t-il ?

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mesures Présidentielles COVID&#45;19 : Quand le gouvernement oublie  les Maliens de l’extérieur.</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mesures-presidentielles-covid-19-quand-le-gouvernement-oublie-les-maliens-de-lexterieur-2880415.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 09:43:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa troisième adresse à la nation le vendredi 10 avril dernier, le Président de la République SEM Ibrahim Boubacar Keita en vue  d'</em></strong><strong><em>une récession a accordé 500 milliards pour calmer les Maliens suite à la propagation de la pandémie Coronavirus. Aujourd’hui nous avons pu constater que les mesures présidentielles COVID-19 concernent  que les maliens de l’intérieur malgré que 6 milliards de francs CFA pour aider la diaspora malienne à faire face à cette situation exceptionnelle.</em></strong>

C’est dans ce cadre de la restriction de la circulation des personnes relative à la maladie Coronavirus, les différents gouvernements des pays ont pris un certain nombre de décisions allant dans le sens de la protection de leurs populations contre ladite maladie. Parmi ces décisions figurent le confinement et le couvre-feu que nos compatriotes vivant dans ces pays  sont  tenus de respecter scrupuleusement. <strong><em>  </em></strong>

La plupart de nos compatriotes vivant dans leurs pays d’accueil évoluent dans le secteur  informel qui les permettent de survivre du jour au jour et sont abandonnés à eux mêmes. Des maliens de Congo Brazzaville et Mauritanie, Côte d’Ivoire que nous avons joint nous explique qu’à travers le confinement et l’isolement des villes depuis plus de trois mois, ils n’arrivent plus à exercer leurs métiers et sont obligés de rester chez eux à la maison sans argent ni nourriture….Comme le Président du CSDM Mauritanie M Boukary Thienta nous dira qu’ils ont saisi treize Ambassades  et trois  ONG à l’aider avec des vivres pour soutenir leurs compatriotes vulnérables mais jusqu’à présent ils n’ont rien reçu….Et que nos compatriotes les plus vulnérables sont en train de mourir de la faim.

Ce n’est que la semaine dernière que  M Cherif Mohamed Haidara du CSDM est monté au créneau pour demander pourquoi la commission interministérielle de gestion de cette crise dirigée par le premier ministre n’a remis au Ministère des maliens de l’extérieur que 250 millions sur les 6 milliards ? Il urge que nos compatriotes puisent aussi bénéficier de ces  Mesures Présidentielles COVID-19  car contribuent au PIB du pays à hauteur de plus de 500 milliards de nos francs chaque année …

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.nry</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds pour le rapatriement des maliens bloqués à l’étranger : Sur les 6 milliards ordonnés par IBK, son PM n’a versé que 250 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/fonds-pour-le-rapatriement-des-maliens-bloques-a-letranger-sur-les-6-milliards-ordonnes-par-ibk-son-pm-na-verse-que-250-millions-de-fcfa-2879959.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 08:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la houlette de son président, Haïdara Cherif Mohamed, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne a tenu un point de presse ce jeudi 11 juin à son siège sis au quartier Mali. L’objectif était de décrier la situation qui préoccupe les Maliens de l’extérieur et demander au gouvernement d’agir urgemment pour que le pire n’arrive pas.</em></strong>

Les points majeurs inscrits  à l’ordre du jour de cette rencontre avec la presse sont entre autres : rapatriement des Maliens bloqués à l’étranger et  au Mali, les 5000 hectares alloués à la diaspora en zone office du Niger, le remaniement ministériel et la régularisation des Maliens de France.

Pour rappel depuis la mi-mars, les frontières de notre territoire sont fermées.La raison elle est simple, c’est pour réduire le risque de propagation de la pandémie à coronavirus qui fait des ravages à travers le monde. Cette décision du gouvernement a bloqué beaucoup de nos compatriotes en séjour au pays et ceux vivant  à l’étranger désirant rentrer au bercail.

Cette circonstance exceptionnelle due au coronavirus, a poussé le Président de la République  Ibrahim Boubacar Keita, en toute responsabilité à mettre en place une commission interministérielle de gestion de la crise pandémique, dirigée par le Premier ministre Dr Boubou Cissé. Elle est composée des Ministères de la Santé et des Affaires Sociales, des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, des Maliens de l’Extérieur, de la Sécurité et de la Protection Civile et de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. À cet effet,  le Président de la République a mis à la disposition de la commission, 6 milliards de francs CFA pour aider la diaspora malienne à faire face aux conséquences néfastes du COVID-19. Et  lors de son adresse à la nation le 10 avril dernier, il a instruit le chef du gouvernement à tout mettre en œuvre pour le rapatriement des Maliens à l’étranger.

Dans un communiqué remis à la presse, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne a clairement dit que malgré la ferme instruction du Chef de l’Etat faite au Premier ministre, son Ministère de tutelle n’a reçu que 250 millions de francs CFA qui ont permis d’organiser des vols de rapatriement courant mai 2020 à partir des  pays comme  la Tunisie, du Maroc,  la France,  Dubaï et les États-Unis d’Amérique. Au regard du nombre pléthorique de Maliens encore et toujours bloqués ou en situation dérisoire à l’étranger, le CSDM trouve 250 millions de francs CFA dérisoires pour permettre au Ministère des Maliens de l’Extérieur et aux autorités diplomatiques et consulaires d’organiser les rapatriements.

Par ailleurs dans le paragraphe 3 du document mis à la disposition de la presse, le Conseil explique que malgré la mesure présidentielle allouant 6 milliards pour l’accompagnement de la diaspora malienne pendant cette crise, les Maliens déjà rapatriés ont dû payer leurs billets d’avion  contre remboursement à l’arrivée et que les aéronefs affrétés pour les rapatriements sont arrivés à moitié vides.

Les responsables du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne précisent que depuis l’arrivée des Maliens vivant à l’extérieur, rentrés sur fonds propres, aucun d’eux n’a reçu le remboursement intégral de ses frais de billet d’avion comme promis. Car, expliquent-ils, les 250 millions de francs donnés au Ministère des Maliens de l’Extérieur n’ont essentiellement servi qu’à payer les frais d’hôtel à l’étranger ainsi qu’au Mali dans le cadre de leur confinement après leur retour en attendant de regagner leur domicile.

Préoccupée par la gestion des 6 milliards alloués pour sa cause, la faitière de la diaspora se questionne. Pourquoi avoir annoncé une mesure présidentielle d’accompagnement et de soutien à la diaspora d’un montant 6 milliards et faire payer les billets retour à un prix exorbitant ? Pourquoi la commission gérée par la Primature n’a remis au Ministère des Maliens de l’Extérieur que 250 millions sur les 6 milliards ?

Autant de questions qui restent sans réponse et c’est pourquoi, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne interpelle le Premier ministre également ministre del’Economie pour l’édifier sur l’utilisation des 6 milliards de francs CFA.

<strong>Affaire des 5000 hectares</strong>

Contrairement au courrier du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur daté du 30 mars 2020 sous le N°00018 concernant l’attribution de 5000 hectares de terres agricoles en zone office Niger plus précisément à Kolongo qui a fait le tour des réseaux sociaux, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne s’inscrit en faux. Ce sont des fakenews argue-t-il,  en éclairant que ce projet a été initié par Abdrahamane Sylla, ancien ministre des Maliens de l’Extérieur avant le ministre Amadou Koïta. Des questionnements se posent sur la procédure d’attribution de ces 5000 hectares.Doit-elle être gérée par le Ministère des Maliens de l’Extérieur ou conjointement par une commission paritaire composée du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, de notre ministère de tutelle, du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, de l’Office du Niger et le Ministère de l’Agriculture ?

N’est-ce pas après des élections législatives que le remaniement ministériel s’impose de plein droit, notamment  un gouvernement très restreint de 25 ministres comme les résolutions du Dialogue National Inclusif le recommandent ?Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne prévient les autorités de maintenir le Ministère des Maliens de l’Extérieur, au besoin de le renforcer techniquement et financièrement. Car, pour le CSDM avec le grand nombre de Maliens établis à l’étranger, ce Ministère demeure le moteur de l’économie nationale.

Au chapitre des régularisations des Maliens de France en situation irrégulière, le CSDM est formel. Il éclaire sans nuance que le message relatif à la régularisation des Maliens en situation irrégulière autrement ditdes « Sans-papiers » émane de l’ancien E-mail du CSDM, qui depuis longtemps n’est plus opérationnel. Et donc ce message ne peut être qu’une tentative d’escroquerie fabriquée par l’ex président BaïdyDramé, exclu du CSDM de France depuis 2019 et de toutes ses instances. En outre, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne en appelle aux Maliens de l’extérieur à ne pas accorder du crédit à  ce faux espoir d’une quelconque régularisation.

<strong>Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion du fonds COVID&#45;19 des maliens de l’extérieur : Le CSDM demande au PM des éclaircissements sur les 6 milliards débloqués pour ça</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/gestion-du-fonds-covid-19-des-maliens-de-lexterieur-le-csdm-demande-au-pm-des-eclaircissements-sur-les-6-milliards-debloques-pour-ca-2879709.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 09:11:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Conseil supérieur de la diaspora, Mohamed Chérif Haidara a animé la semaine dernière une conférence de presse au cours de laquelle il s’est prononcé sur les sujets tels que : le rapatriement des maliens bloqués à l’étranger ; les 5000 hectares alloués à la diaspora en zone office du Niger ; le prochain remaniement ministériel et la régularisation des Maliens de France en situation irrégulière</strong>

Par rapport au rapatriement des Maliens bloqués à l’étranger, le président du CSDM a rappelé que le Président de la République avait débloqué 6 milliards de nos francs pour aider la diaspora malienne. Cette aide devrait permettre de faire face à cette situation exceptionnelle.

De même, a t-il ajouté que lors de son adresse à la Nation, par rapport aux mesures sociales, IBK avait instruit au Premier ministre de tout mettre en œuvre pour le rapatriement des maliens bloqués à l’étranger soit fait.  Mais jusqu’ici, c’est le statu quo. Face à cela, « le ministère des Maliens de l’extérieur n’a reçu que 250 millions de FCFA » a déploré Mohamed Chérif Haidara. Selon lui, son organisation, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, avait organisé des vols pour procéder au rapatriement de nos compatriotes vivant à l’extérieur en mai 2020.

Cette procédure devrait permettre de rapatrier les Maliens de la Tunisie, du Maroc, de la France, de Dubaï et des États-Unis d’Amérique. <em>« Vu le très grand nombre de maliens encore bloqués ou en situation précaire à l’étranger, ces 250 millions de francs CFA sont insignifiants pour permettre à notre ministère de tutelle d’organiser les rapatriements, malgré la bonne volonté du ministre Amadou Koïta ainsi que de nos autorités diplomatiques et consulaires »,</em> a soutenu Mohamed Chérif Haidara.

Evoquant le chapitre des 5000 hectares alloués à la diaspora en zone office du Niger, le président Haïdara se dit étonné de voir circuler un courrier du Haut conseil des Maliens de l’extérieur daté du 30 mars 2020, sous le n°00018 concernant leurs attributions. Ce projet, précise président du CSDM, a été initié par Abderrahmane Sylla, alors ministre des Maliens de l’extérieur. Mais, c’est la sous la gouvernance du ministre Amadou Koïta, après sa visite en août 2019 à M’bèwani (région de Ségou) en zone office du Niger avec une forte délégation du CSDM et un représentant du haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) que ces terres ont été affectées à la diaspora malienne dans son ensemble. <em>« À cet effet, nous informons la diaspora que ces terres ne sont pas attribuées à l’association dénommée le Haut conseil des Maliens de l’extérieur, mais à notre ministère de tutelle</em> », a précisé le président du CSDM.

S’agissant du remaniement ministériel en cours, le Conseil supérieur de la diaspora malienne souhaite que le ministre Amadou Koïta reste à son poste. Car selon lui, ce dernier a déjà entamé de grands chantiers allant dans le seul bonheur des maliens établis à l’étranger.

Le dernier sujet du jour avait trait à la régularisation des Maliens de France en situation irrégulière. Sur ce point Mohamed Chérif Haidara n’a manqué d’évoquer les comportements « indignes et non honorables », selon lui de Baidy Dramé.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du fonds COVID&#45;19 :  Le Csdm demande des comptes à Boubou Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/gestion-du-fonds-covid-19-le-csdm-demande-des-comptes-a-boubou-cisse-2879766.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/gestion-du-fonds-covid-19-le-csdm-demande-des-comptes-a-boubou-cisse-2879766.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 02:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm) a, au cours d’un point-presse tenu hier jeudi, invité le Premier ministre à décaisser les 5 milliards 750 millions francs CFA restants sur les 6 milliards de francs CFA alloués aux Maliens établis à l’extérieur dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.    Le rapatriement des Maliens bloqués à l’étranger et au Mali, l’attribution des 5 000 hectares alloués à la diaspora en zone Office du Niger et le remaniement ministériel. Tels étaient les points inscrits à l’ordre du jour du point-presse organisé par le Conseil supérieur de la diaspora malienne.   </em></strong>

Selon le président de cette organisation, Mohamed Chérif Haïdara, après la fermeture des frontières, à la mi-mars, pour cause de Coronavirus, le Président de la République a alloué 6 milliards de francs CFA pour aider la diaspora malienne à faire face à cette situation.  Il a rappelé que lors de son adresse à la Nation concernant les mesures sociales, IBK a instruit au Premier ministre de tout mettre en œuvre pour le rapatriement des Maliens bloqués à l’étranger. « Malgré cette instruction du Président, le ministère des Maliens de l’extérieur n’a reçu que 250 millions de francs CFA. Vu le très grand nombre de Maliens encore bloqués ou en situation précaire à l’étranger, ce montant est insignifiant pour notre ministère de tutelle d’organiser les rapatriements », a-t-il souligné.

C’est pourquoi, il a demandé au Chef du gouvernement, non moins ministre des Finances, Boubou Cissé, de faire décaisser les 5 milliards 750 millions francs CFA restants et de les allouer au ministère des Maliens de l’extérieur.

Evoquant les 5000 hectares alloués à la diaspora en zone Office du Niger, il indique que ce projet a été initié par Abdramane Sylla, alors ministre des Maliens de l’extérieur. Mais, il dénonce un courrier du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, daté du 30 mars dernier, concernant l’attribution de ces hectares.  Selon lui, les procédures d’attribution des hectares doivent être gérées par le ministère des Maliens de l’extérieur, le Csdm, le Hcme, l’Office du Niger et le ministère de l’Agriculture.

S’agissant du remaniement ministériel, il a soutenu que vu le grand nombre des Maliens établis à l’étranger et vu leur apport dans l’économie malienne, il est primordial de garder le ministère des Maliens de l’extérieur voire d’en faire un ministère de souveraineté nationale, doté de moyens financiers et techniques assez conséquents pour mener à bien sa mission.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5000 hectares alloués à la diaspora en zone office du Niger :  Le CSDM demande à ce que les procédures d’attribution soient confiées au  ministère des Maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/5000-hectares-alloues-a-la-diaspora-en-zone-office-du-niger-le-csdm-demande-a-ce-que-les-procedures-dattribution-soient-confiees-au-ministere-des-maliens-de-lexterieur-2879100.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/5000-hectares-alloues-a-la-diaspora-en-zone-office-du-niger-le-csdm-demande-a-ce-que-les-procedures-dattribution-soient-confiees-au-ministere-des-maliens-de-lexterieur-2879100.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 01:12:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Conseil supérieur de la Diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haidara, s’est, lors d’un point de presse, exprimé sur le rapatriement des Maliens bloqué à l’étranger et au Mali, sur les 5000 hectares alloués à la diaspora en zone office du Niger et sur le prochain remaniement ministériel.</strong>

Parlant du rapatriement des Maliens bloqués à l’étranger et au Mali, le président du CSDM a précisé que le cadre des activités de ladite commission, le Président de la République a alloué 6 milliards de francs CFA pour aider la diaspora malienne à faire face à cette situation exceptionnelle et lors de son adresse à la Nation concernant les mesures sociales, il a instruit le Premier ministre de tout mettre en œuvre pour le rapatriement des Maliens bloqués à l’étranger. Ce qu’il déplore est que jusqu’à présent, le ministère des Maliens de l’extérieur n’a reçu que 250 millions de francs CFA. Or, dit-il, en étroite collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, des vols de rapatriement ont été organisés courant mois de mai 2020, au départ de la Tunisie, du Maroc, de la France, de Dubaï et des États-Unis d’Amérique. <em>« Vu le très grand nombre de Maliens encore bloqués ou en situation précaire à l’étranger, ces 250 millions de francs CFA sont insignifiants pour permettre à notre ministère de tutelle d’organiser les rapatriements malgré la bonne volonté du ministre Amadou KOÏTA ainsi que de nos autorités diplomatiques et consulaires »,</em> a laissé entendre Mohamed chérif Haidara. Aussi, a-t-il saisi cette occasion pour interpeller le Premier ministre également ministre du budget de nous édifier sur l’utilisation des 6 milliards de francs CFA.

&nbsp;

Parlant des 5000 hectares alloués à la diaspora en zone office du Niger, le président se dit étonner de voir circuler un courrier du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur daté du 30 mars 2020 sous le n°00018 concernant l’attribution de 5000 hectares de terres agricoles en zone office du Niger, plus précisément à Kolongo. Ce projet, précise Cherif, a été initié par Abdramane SYLLA alors ministre des maliens de l’extérieur entre 2013 et 2017, mais ces 5000 hectares sont attribués sous notre actuel ministre Amadou KOÏTA, après sa visite en août 2019 à M’bèwani (région de Ségou) en zone office du Niger avec une forte délégation dont Bams M’bouillé CISSE, Amadou Ousmane DICKO représentants du CSDM et un représentant du haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME). <em>« À cet effet, nous informons la diaspora que ces terres ne sont pas attribuées à l’association dénommée le haut conseil des Maliens de l’extérieur, mais à notre ministère de tutelle</em> », a-t-il laissé entendre.

À en croire, les procédures d’attribution de ces 5000 hectares doivent être gérés par le ministère des Maliens de l’extérieur ou par une commission paritaire composée du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, de notre ministère de tutelle, du haut conseil des Maliens de l’extérieur, l’office du Niger et le ministère de l’Agriculture.

Se prononçant sur le prochain remaniement ministériel, Mohamed Cherif  plaide  à faire du  ministère des Maliens de l’extérieur un ministère de souveraineté nationale doté de moyens financiers et techniques assez conséquents pour mener à bien sa mission.

<strong>Bouréima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement des maliens bloqués à l’étranger :  Mohamed Cherif Haïdara  réclame les 6 milliards FCFA promis par le Chef de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rapatriement-des-maliens-bloques-a-letranger-mohamed-cherif-haidara-reclame-les-6-milliards-fcfa-promis-par-le-chef-de-letat-2879097.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rapatriement-des-maliens-bloques-a-letranger-mohamed-cherif-haidara-reclame-les-6-milliards-fcfa-promis-par-le-chef-de-letat-2879097.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 00:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le conseil supérieur de la Diaspora malienne a exprimé ses  inquiétudes, ce jeudi,  par rapport à la situation des Maliens  bloqués à l’étranger à cause de la fermeture des frontières.  Et interpelle le chef du gouvernement à diligenter  la mobilisation des ressources promeut par le Président IBK pour rapatrier les centaines de maliens à leurs résidences habituelles.    </em></strong>

<strong>-<em>Maliweb.net-</em></strong> Pour cette association la fermeture des frontières liées à la prévention de la propagation de la pandémie du COVID-19, des centaines de passagers dans les pays étrangers se sont retrouvés bloqués  et sont aujourd’hui dans toutes les difficultés de retourner dans leur pays résidentiel  habituel.  Pour palier à cette situation, indique le Président du CSDM Mohamed Chérif Haïdara,  le Président de la République  a alloué 6 milliards de FCFA pour aider  la diaspora à faire face à cette situation exceptionnelle.

Le conférencier soutient que malgré cette instruction du Chef de l’Etat, le Ministère des maliens de l'extérieur n'a reçu que 250 millions de FCFA pour faire face à cette situation.  Ce montant, a-t-il poursuivi, n’a servi qu'à payer  les frais d'hôtel de  ces Maliens confinés à l’étranger, et les quelques maliens qui ont été rapatriés et qui ont dû payer leurs billets d’avion  sans pourtant être rembourser.

Par conséquent,  le CSDM demande au Premier ministre, ministre de l'économie et de finance n Dr Boubou Cissé, de décaisser les 5 milliards 750 millions FCFA sur les  6 milliards afin d’allouer ce montant au Ministère des maliens de l'extérieur  pour qu'il puisse  procéder au rapatriement.

Sur d’autre plan,  le CSDM a donné des éclaircissements sur les 5 000 hectares alloués  à la diaspora en zone office Niger.  Pour Cherif Mohamed Haïdara, ces terres ne sont pas attribuées par le Haut conseil des Maliens de l’extérieur, mais plutôt par le ministère de tutelle. Et d'indiquer  que les procédures d’attribution de ces 5 000 hectares  sont gérées par le  ministère des Maliens de l'extérieur  en collaboration avec une commission paritaire composée du CSDM, le HCME et l’Office du Niger.

Occasion indiquée pour le Président du CSDM d’exhorter les autorités maliennes au respect des recommandations du DNI lors du remaniement ministériel en vue. Ce, en gardant le Ministère des Malien de l'extérieur  en érigeant en département de souveraineté national doté de moyens financiers et techniques pour qu’il mène bien sa mission.

Quant à la régularisation des maliens de France en situation irrégulière,  le CSDM   a fait des mises en garde contre ceux qui utilisent l’ancienne adresse e-mail  de CSDM-France.  «  Ce message qui constitue une tentative d’escroquerie n'émane nullement de notre démembrement de France », a-t-il indiqué. A l'en croire, le chef d'orchestre de cette usurpation d’identité est exclu depuis 2019 de toutes les instances du CSDM. « <em>Et d’ailleurs il a été assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Paris pour faux et usage de faux, usurpation de titre. La justice française prononcera les condamnations subséquentes pour arrêter cette usurpation de titre</em> », a précisé le conférencier Mohamed Cherif Haïdara.  Lequel  demande à ses compatriotes de  travailler avec le CSDM France et les associations spécialisées comme la coordination des sans-papiers  pour réussir cette opération de régularisation.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quelle honte pour les ressortissants Maliens bloqués au Sénégal depuis le début de la crise sanitaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/quelle-honte-pour-les-ressortissants-maliens-bloques-au-senegal-depuis-le-debut-de-la-crise-sanitaire-2877303.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 02:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dis-moi quel est ton sort, je te dirai d’où tu viens ! Tel est le sentiment qui anime plus d’un ressortissant Malien au Sénégal surtout ceux qui ont été ruinés par cette crise sanitaire sans précédent. En effet, cela fait exactement plus de deux mois que l’Etat du Sénégal a fermé ses frontières aériennes et terrestres avec toutes les mesures idoines pour vaincre la pandémie du  coronavirus. Bloquant ainsi,plus de 1500 compatriotes dans ce pays frère et ami dans le cadre de leurs affaires, mais aussi des étudiants Maliens non-boursiers de l’Etat Malien.

Des commerçantes qui viennent  s’approvisionner quotidiennement en marchandises pour 3 ou  4 jours, ont été obligées de prolonger leur séjour pendant plus de 2 mois sans hébergement, sans aides alimentaires, sans soutiens financiers, sans assistance sanitaire et sans soutien moral de la part du gouvernement malien. Certains bienfaiteurs Maliens au Sénégal ont répondu à leur cri de cœur en les  répartissant entre des familles d’accueil , d’autres par des dons en denrées alimentaires pour pouvoir manger une ou deux fois par jour ! Certaines d’entre elles n’arrivent plus à fermer les yeux à cause des soucis familiaux et financiers, séparées des parents, de leurs  maris et de leurs  enfants   déjà  plusieurs  mois,  pour certains de ces braves amazones, le sommeil ne fait plus parti  du quotidien. Certaines ont des bébés, d’autres ont perdu leurs maris depuis des années et nourrissent bravement leurs familles par les bénéfices générés  par  leurs activités. Leurs époux et leurs  enfants ne parviennent pas comprendre pourquoi elles ont passsé  le mois béni de ramadan et la fête d’Aïd El-Fitr dans un autre pays loin de la famille, le hic    ce que   d’autres sont même menacées de divorce en cas de non-retour au Mali dans le plus bref délai !

Des étudiants Maliens non-boursiers dans les universités publiques du Sénégal ont été expulsés des campus suite à la fermeture des écoles et campus. Partant, ils n’ont plus droit  à la pension alimentaire au niveau des cantines universitaires. Ceux-là même qui y vivaient depuis des années se sont retrouvés dans la rue du jour au lendemain sans aucune solution en cette période de crise sanitaire  par les autorités Maliennes au Sénégal. Ils étaient 93 étudiants au total dont 54 à Dakar et 39 à Saint-Louis, 19 parmi eux ont pu regagner notre pays depuis le recensement, certains sont partis dans des familles d’accueil et d’autres ont pris des chambres sur fonds propres. Grâce au leadership féminin de la Présidente de l’Association des Elèves, Etudiants et Stagiaires Maliens au Sénégal (AEESMS) Madame Sira SIDIBE et aux bonnes volontés  Messieurs Vieux KONATE, Mody SECK, Charles DEMBELE et d’ autres mécènes  de la communauté, nous avons pu mettre en place un comité de gestion de la crise sanitaire des étudiants Maliens au Sénégal depuis le jour de l’expulsion pour les loger et les soutenir financièrement pour qu’ils puissent manger afin de voir entre les lignes. Ils mangeaient à la cantine universitaire à 250FCFA par jour répartis comme suit : 50FCFA pour le petit-déjeuner, 100FCFA pour le déjeuner et 100FCFA pour le dîner. Avec la fermeture des campus, la consommation alimentaire des étudiants par jour est devenue six ou huit fois plus chère en fonction des zones et par nourritures. Sans compter les loyers au cas où ils se voyaient obligés d’aller prendre des chambres ou appartements à leurs propres frais.

Le comité a fait une collecte de fonds d’aide auprès des personnes charitables de toutes les couches socioprofessionnelles dans la communauté et a pu rassembler 3.155.000FCFA depuis le jour de l’expulsion jusqu’à aujourd’hui. Heureusement que les 39 étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis ont été hébergés et nourris avec les autres étudiants étrangers de l’université par leurs autorités administratives, et que Monsieur Mody SECK de l’OMVS a mis une villa à la disposition des étudiants de Dakar qui abrite 6 étudiants et le reste vivent entassés dans des chambres. Chaque mois, le comité alloue un soutien financier aux étudiants de Saint-Louis pour subvenir aux petits besoins, assiste financièrement 29 étudiants de Dakar pour la  nourriture. En dépit des ustensiles de cuisine achetés, les produits alimentaires, les médicaments et autres produits de seconde nécessité sans compter les frais de connexion et les frais d’entretien de la villa mise à disposition , il y’a encore des besoins prioritaires . Le comité dépense 758.000FCFA par mois et ne dispose que 523.900FCFA dans sa caisse pour gérer ces nécessiteux jusqu’à la reprise des cours. Une probable reprise qui fut annoncée par les autorités Sénégalaises à partir du mois de Septembre ou d’Octobre en fonction de l’évolution de la situation sanitaire du pays d’accueil. Ces étudiants ne seront-ils pas à un pas de la mendicité dans les rues à partir de la semaine prochaine ? En tout cas, ils attendent impatiemment un fonds d’aide de la part du gouvernement du Mali comme ça été le cas pour les étudiants Maliens vivant en  Chine qui ont désespéramment bénéficié d’une aide de  30 millions de FCFA. Ils se demandent si les étudiants Maliens en Chine valent mieux qu’eux ? Et n’arrivent pas du tout à comprendre comment leurs aînés qui ont étudié dans ce même pays d’excellence et dans les mêmes conditions peuvent ne pas être sensibles à leurs problèmes ? Ceux-là même qui ont été les valeureux cadres du Mali dans toute sa splendeur depuis l’indépendance jusqu’à nos jours, ces dirigeants qui se trouvent actuellement aux postes de responsabilités au haut sommet de l’Etat ne devaient jamais accepter que la situation de leurs pépites d’or arrive à ce stade honteux. Ici, nous rappelons le parcours honorable du Président de la République du Mali au Sénégal Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA à la prestigieuse Université de Dakar à l’époque, aujourd’hui appelée le Centre des Œuvres Universitaires de Dakar (COUD) ex Université Cheick Anta Diop de Dakar et son parcours brillant au sein de l’association des étudiants Maliens au Sénégal ; le vécu et le parcours de l’actuel Ministre des Maliens de l’Extérieur Son Excellence Amadou KOITA et sa récente rencontre avec la communauté Malienne au Sénégal pour s’imprégner des   nombreux problèmes  que vivent nos compatriotes au  quotidien, une démarche qui s’inscrit dans les traditionnelles démarches de ses prédécesseurs  à ce poste ministériel ; sans oublier les séduisantes rencontres de l’actuel Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale Son Excellence Tiébilé DRAME avec cette même communauté stratégique à l’approche des échéances électorales.

Des vendeurs de bétails bloqués à Kaolack depuis le mois de Mars, une région du Sénégal qui abrite un bon nombre de nos compatriotes dans des secteurs économiques diversifiés. Une habitude pour eux de venir écouler leurs bétails sur le marché Sénégalais à bons prix à l’approche de la fête de Ramadan. Avec la fermeture des frontières terrestres du  pays d’accueil, ils se retrouvent bloqués à Kaolack jusqu’à nouvel ordre  en  attendant l’ouverture des frontières. Vivant avec le reste de leurs bétails dans les différents lieux de vente dans la poussière et dans la bouse des moutons, des cartons entassés les uns sur les autres leurs  servent désormais de  matelas à ciel ouvert, les exposant ainsi à tous les risques imaginables. Dans ces conditions inhumaines, nous nous demandons s’ils ont droit aux conditions d’hygiène primaires à plus forte raison de respecter les gestes barrières qui sauvent en cette période de pandémie où il est fortement conseiller d’éviter les contacts avec les animaux, et les lieux de rassemblement en vue d’éviter les contacts avec les gens. Avec la crise économique qui se dresse derrière cette crise sanitaire, le manque à gagner et les dépenses sont considérables pour ces éleveurs et/ou vendeurs. Leur situation ne leur permettant pas de s’offrir des logements temporaires adéquats avec la restauration qu’il faut, ils ont préféré injecter leurs petites économies dans l’entretien des bétails restants pour limiter les dégâts. Ces vendeurs de bétails exportent dans presque tous les pays voisins du Mali chaque année, ce qui nous a valu la place de premier  producteur de bétails sur pieds  dans la sous-région. Et contribuent considérablement à l’économie Malienne en alimentant toute la chaine de valeur ajoutée  qu’elle crée par les services annexes. Dans de telle situation difficile, ils méritent une aide de la part du gouvernement surtout dans le premier pays de transit qui enregistre plus de 40% de nos exportations et importations par an !

Des restaurateurs communément appelés (gérants de Tangana) et des livreurs de pain aux boutiquiers sans oublier les dockers du port autonome de Dakar. L’instauration de l’état d’urgence et du couvre-feu par les autorités Sénégalaises n’a pas pu permettre à ces derniers de poursuivre leurs activités, car les Tanganas  ne marchent que la nuit et avec les gestes barrières édictés, les gérants comptent désormais leurs clients du bout des doigts. La vente du pain par les boutiquiers a été interdite donc la suppression temporaire du métier de livreur de pain parce que les boulangers vendent directement aux clients en respectant certaines conditions d’hygiène. Supportant des loyers, sans ignorer les nombreuses factures à payer et ce qu’ils envoient chaque mois aux familles dans notre pays, en cette période de chômage technique voir de vache maigre  ou de moindre rentabilité, certains ont préféré plier bagages pour rentrer au pays. A ce jour, un bon nombre parmi eux ne veulent que retourner au Maliavant d’épuiser toutes leurs économies et en attendant que la situation s’améliore pour que les choses puissent rentrer dans l’ordre.

Le 31 Mars 2020, nos autorités diplomatiques nous avaient informé que des couloirs humanitaires allaient être mis  en place  en collaboration avec les autorités Sénégalaises compétentes afin de permettre à nos ressortissants bloqués au Sénégal de rejoindre le Mali. Il était même mentionné que des bus allaient quitter le vendredi 03 Avril 2020. A notre grande surprise nous avons vu ce projet avorter du jour au lendemain mais pour quelles mystérieuses raisons ? Ledit projet était-il convenablement piloté avec les autorités Sénégalaises compétentes ? Soudain, nous entendions la déclaration choquante du gouverneur de Kayes, qui, disait qu’il n’allait jamais laisser ces passagers traverser sa ville sans être mis en quarantaine là-bas et qu’il n’avait pas les moyens pour leur prise en charge. L’Ambassade avait-elle les autorisations des ministères des affaires étrangères et de la coopération internationale, de la santé et des affaires sociales ? Pourquoi le gouverneur de Kayes serait-il un facteur de  blocage contre des décisions ministérielles du Mali ? Le 14 Avril 2020, le gouvernement Malien adressa une lettre à l’Ambassade du Mali au Sénégal pour s’imprégner de la situation des ressortissants Maliens bloqués au Sénégal dans le but de trouver une solution. Le 17 Avril 2020, les autorités diplomatiques ont ouvert une liste dans leurs enceintes pour que tout compatriote désirant rentrer au Mali puisse s’inscrire là-dessus afin de connaître le nombre total et les caractéristiques de la population concernée. Sur demande de nos autorités au Sénégal, un rapport sur la situation des étudiants a été rédigé et envoyé par l’Association des Elèves, Etudiants et Stagiaires Maliens au Sénégal à l’Ambassade le 19 Avril 2020 contenant une liste de 92 étudiants désirant rentrer au pays. L’Ambassade a envoyé le compte-rendu au ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale pour obtenir une réponse quelques jours après en limitant le nombre de rapatriés par les critères suivants : les résidents, les migrants pris en charge par l’Organisation Internationale des Migrants (OIM), les dépouilles mortelles, les malades non-munis d’un document de leur médecin traitant attestant de leur aptitude à voyager et les étudiants dont le cursus est en cours n’étaient pas concernés par ce rapatriement. Le gouvernement Malien a-t-il eu peur du nombre de ressortissants inscrits sur la liste étant donné que la capacité d’accueil pour la  quarantaine est de 150 personnes seulement par semaine ? L’Ambassade a-t-elle dépisté sa liste conformément aux critères du ministère des affaires étrangères ? D’ailleurs, par quels moyens et procédures elle l’a fait si ça été le cas ? Jusqu’à présent nous sommes en attente de réponse et de solution dans des situations désespérantes en assistant aux rapatriements d’autres compatriotes notamment ceux de la France, de la Tunisie, des Etats-Unis et de l’Ethiopie et, mêmes d’autres étrangers au Sénégal dans leurs pays de la sous-région. On nous parlera peut-être des moyens financiers et logistiques ou parce que les diplomates de ces derniers ont été encore une fois efficients dans leurs missions. Le Conseil de Base des Maliens de l’Extérieur du Sénégal (CBMES), malgré son caractère d’utilité publique que lui a conféré l’Etat du Mali depuis plusieurs années, la  faitière des associations constituées par les ressortissants Maliens au Sénégal, résonne le même son de désespoir et de capitulation, à savoir : selon nos informations, lui non plus, n’est pas dans une situation financière à hauteur de souhait pour pouvoir s’autosaisir de ce dossier dans le cadre d’une assistance fusse-t-elle partielle. Les Maliens sont-ils entrain de devenir des ressortissants de second rang, laissés pour comptes dans la sous-région que personne ne respecte désormais à l’instar des Soudanais dans le passé sur notre continent ? Cette situation déplorable de nos compatriotes dans un pays proche  doit mériter plus d’un titre une attention particulière des autorités des deux pays. A cet effet, nous interpellons toutes les forces vives  de la nation Malienne : autorités gouvernementales, la société civile, les leaders religieux, les leaders d’opinions, les partis de la majorité présidentielle, les partis de l’opposition, les mouvements politiques, les mouvements citoyens et associations pour qu’ensemble, nous puissions trouver urgemment une solution pour ces laissers pour comptes.

Aujourd’hui, notre intime conviction nous montrent que le rapatriement de nos compatriotes au pays n’est pas un travail titanesque hors de  portée de nos autorités, d’autant plus qu’elles sont en train de rapatrier beaucoup de nos ressortissants d’autres pays et qu’elles voient le coup de maître des autorités d’autres pays voisins dans le rapatriement des leurs. Il suffirait juste que nos autorités diplomatiques entrent en contact avec les autorités homologues compétentes du Sénégal (ministères et ambassades) pour établir une coopération bilatérale équitable préconisant des actions déjà entreprises ;
<ul>
 	<li>Satisfaire l’inquiétude du gouverneur de Kayes ;</li>
 	<li>Mettre en place un protocole sanitaire en collaboration avec les autorités Sénégalaises de Dakar jusqu’à Bamako ;</li>
 	<li>Dépister la liste des 1500 personnes enregistrées par l’Ambassade du Mali au Sénégal en priorisant : les femmes enceintes, les mères allaitantes, les enfants et les vieilles personnes ;</li>
 	<li>Négocier avec les compagnies terrestres de transport qui ont également une dizaine de bus bloqués ici au Sénégal. Puis, coordonner des convois alternés chaque semaine ou chaque deux semaines avec une escorte tout en respectant les consignes barrières et en fonction de la capacité d’accueil des hôtels qui ont été réquisitionnés pour le confinement ;</li>
 	<li>Si possible même, mettre en quarantaine les passagers pour les escorter ensuite jusqu’à Bamako ;</li>
 	<li>Soutenir financièrement ces nécessiteux avant qu’ils ne meurent de faim en attendant le jour lointain de leur rapatriement.</li>
</ul>
Comme on le dit chez nous « le sourd-muet rêve mais c’est la manière de le raconter qui l’angoisse ». Sans une réaction rapide et adaptée du gouvernement Malien, nous allons tout droit vers une crise humanitaire qui touchera nos compatriotes  bloqués au Sénégal. Même si le ridicule n’a jamais tué chez nous, n’acceptons jamais qu’il nous tue chez nos voisins ! Eu égard les  lenteurs suspectes par rapport à la gestion de ce dossier urgent, il est légitime de se poser la question suivante :

<strong>Où sont donc l’honneur et le bonheur des Maliens tant chantés dans les discours !</strong>

<strong>Dakar, le 30 Mai 2020</strong>

<strong>Ibrahim Balla KEITA</strong>

<strong>Ancien Secrétaire Général de l’Association des Elèves,</strong>

<strong>Etudiants et Stagiaires Maliens au Sénégal (AEESMS)</strong>

<strong>Président de la Fédération des Etudiants et Stagiaires Africains (FESA)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement : 120 maliens rentrent des Etats&#45;Unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rapatriement-120-maliens-rentrent-des-etats-unis-2876596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 09:52:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces compatriotes sont revenus au bercail après trois mois de confinement et ont été accueillis à l’aéroport par le ministre des </strong><strong>Maliens de l’Extérieur</strong>

Samedi, jour d’arrivée de nos compatriotes qui séjournaient aux États-Unis. Il est minuit à l’aéroport international président Modibo Keïta Sénou, au moment où beaucoup de nos concitoyens sont dans les bras de Morphée, un Boeing 787 d’Ethiopian Airlines s’immobilise sur le tarmac. À son bord, 120 Maliens qui ont quitté le pays de l’Oncle Sam pour regagner le bercail après trois mois de confinement, du fait de coronavirus (une pandémie qui a déjà affecté plus de 6 millions de personnes à l’échelle planétaire).

Le ministre des Maliens de l’extérieur, Amadou Koïta, accompagné du président de la commission rapatriement des Maliens bloqués à l’extérieur en raison de la pandémie, le colonel-major Abdoulaye Sidibé, était à l’accueil de nos compatriotes.
Avant de prendre leur vol, ces voyageurs particuliers avaient signé des «fiches de consentement au confinement», une fois débarqués sur leur terre natale. Ils en ont fait pareil à leur arrivée dans la capitale.

Après leur accueil au bas de la passerelle, nos compatriotes de retour des États-Unis ont tous été conduits dans la grande salle d’attente de l’aéroport pour les derniers réglages. Il s’agissait surtout pour eux de subir un premier test de coronavirus. Ils ont ensuite été embarqués dans des bus pour les hôtels.

La commission de rapatriement a prévu de les loger dans trois établissements hôteliers de la place, où ils seront confinés pendant quatorze jours, sans le moindre contact avec le monde extérieur.
« C’est le temps nécessaire pour s’assurer qu’aucun d’entre eux n’est porteur de la Covid-19», a brièvement expliqué un agent de santé drapé dans une combinaison de protection.

<a href="https://lessor.site/rapatriement-120-maliens-rentrent-des-etats-unis.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>........lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation de nos compatriotes bloqués à l’extérieur suite à la  fermeture des frontières : Déjà 978 Maliens rapatriés</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-de-nos-compatriotes-bloques-a-lexterieur-suite-a-la-fermeture-des-frontieres-deja-978-maliens-rapatries-2876123.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 May 2020 01:05:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un vol en provenance des Etats-Unis avec </strong> <strong>173 personnes attendu ce week-end</strong>

<strong><em>Suite à la pandémie à coronavirus la plupart des Etats au monde ont fermé leurs frontières piégeant des milliers de voyageurs, cependant, les autorités maliennes à travers le ministère des Maliens de l'extérieur et d'autres départements sur instruction du président de la République sont à pieds d'œuvre pour leur retour en famille.  Pour ce faire près d'un millier de nos compatriotes sont retournés au bercail grâce au concours du gouvernement malien. </em></strong>

Ainsi, selon nos informations depuis la fermeture des frontières, ce sont 978 de nos compatriotes qui ont été rapatriés et la plupart par le gouvernement à travers le ministère des Maliens de l'extérieur qui a affrété des avions pour la cause. Il faut rappeler que les 978 personnes rapatriées viennent surtout de la France, des Emirats Arabes Unis (qui ont assuré le transport), de la Tunisie, du Maroc, d'Ethiopie, de la Côte d'Ivoire (dont le transport a été assuré par le gouvernement malien). Aussi, 173 de nos compatriotes se trouvant aux Etats Unis vont regagner leur patrie, grâce à l'Etat malien qui va affréter un aéronef pour la bonne cause. <em>"Si tout se passe bien, ces Maliens des Etats Unis seront là au plus tard le 30 mai à savoir après demain. Chacun des voyageurs contribuera pour 1000 euros, le reste du montant et le séjour de confinement dans les hôtels seront pris en charge par le ministère des Maliens de l'extérieur dans le cadre de la solidarité Covid19"</em>, nous a confié un cadre de ce département qui a rassuré au passage que sur instruction du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, aucun Malien de l'extérieur ne sera oublié par la mère patrie. Même s'il reconnait que l'ouverture des frontières pour ce genre d'opérations de rapatriement se gère à un haut niveau, souvent entre les présidents des Etats concernés.

S'agissant de nos compatriotes bloqués à l'étranger, une autre source au sein du département des Maliens de l'extérieur révèle que 150 personnes se trouvent au Ghana, 440 en Algérie, une centaine en Chine, plus précisément à Gouanzou. S'y ajoutent ceux des Etats Unis d'Amérique. <em>"Nous sommes à pied d'œuvre pour que tous ceux-ci puissent retourner dans la mesure du possible dans un bref délai"</em>, a ajouté notre interlocuteur.

Il faut préciser que cette opération de rapatriement, en plus du ministère des Maliens de l'extérieur, est aussi pilotée par le ministère des Affaires étrangères et la Primature, à travers une cellule créée à cet effet.

Détails extrêmement importants : toutes les 978 les personnes rapatriées ont été confinées dans des hôtels de la place, conformément aux mesures sanitaires et les 173 personnes qui viendront des Etats unis ne vont pas aussi échapper à ces mesures. Et le séjour de ces personnes est pris en charge par le ministère des Maliens de l'extérieur.  <strong>                                                          </strong>

<strong> K. THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement des maliens :  Deux poids, deux mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rapatriement-des-maliens-deux-poids-deux-mesures-2873615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2020 12:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la Mauritanie, des centaines de maliens sont bloqués un peu partout dans le monde à cause des mesures prises par des États pour limiter la propagation de la pandémie du COVID-19. Partout, nos compatriotes sont confrontés aux mêmes difficultés : perte d’emploi, difficulté à payer les loyers, diminution de ressources, angoisses… Mais, apparemment pas aux mêmes traitements par nos autorités. Au cours du mois passé, le gouvernement du Mali a affrété un vol spécial pour rapatrier les maliens bloqués au Maroc, en Tunisie et aux Émirats-Arabes Unis. Par contre, le cri de détresse de ceux vivant en Mauritanie, un pays limitrophe du Mali, ne semble pas être leurs préoccupations.</em></strong>

‘’Du fait que nous ne soyons pas nombreux ici, j’ai peur que nos autorités nous oublient. A part nos collègues, nous ne connaissons personne en Mauritanie. Nous vivons avec nos familles et nous n’avons pas de salaire depuis deux mois maintenant’’, s’inquiète M. HAÏDARA, un malien vivant et travaillant dans l’hôtellerie en Mauritanie qui a perdu son emploi après la fermeture de son entreprise. « Aujourd’hui, près d’une cinquantaine de maliens vivent le même calvaire que moi’’, a-t-il conclu.

Cependant, l’ambassade du Mali en Mauritanie a déjà joué sa partition. Elle a dressé une liste des maliens bloqués en Mauritanie. La liste a été envoyée à Bamako, il y a plus de deux semaines. Contacté par nos soins, le ministère des maliens de l’extérieur n’a pas pu nous donner une information claire. Néanmoins, les enquêtes nous indiquent que le dossier se trouve au niveau de la primature.

‘’Tous les maliens naissent et demeurent libres et égaux en droit et en devoir’’, stipule l'article 2 de la Constitution nationale. Les faits actuels nous le contredisent. Les dirigeants diligentent des vols pour rapatrier certains maliens et laissent d’autres à leur propre sort. Finalement, on a l’impression qu’il y a deux poids, deux mesures. Hé Mali, que Dieu te sauve !

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : pourquoi les transactions monétaires des migrants connaissent une baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-pourquoi-les-transactions-monetaires-des-migrants-connaissent-une-baisse-2872485.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-pourquoi-les-transactions-monetaires-des-migrants-connaissent-une-baisse-2872485.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/migrants.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 May 2020 01:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, les transferts monétaires des Maliens de la diaspora constituent une source vitale pour de nombreuses familles. Avec les mesures préventives contre le covid-19, ces transferts se réduisent. </strong>

« <em>Les envois de fonds des migrants aident les familles à assurer leurs dépenses alimentaires et de santé et à subvenir à leurs besoins essentiels », </em>a fait constater le président de la Banque mondiale, David Malpass, dans un <a href="https://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2020/04/22/world-bank-predicts-sharpest-decline-of-remittances-in-recent-history">communiqué</a> de presse, le 22 avril 2020, sur le sujet. Pourtant, depuis les mesures préventives contre le covid-19, ces transactions connaissent un grand recul.

Dans le monde, les envois de fonds des migrants vers leur pays d’origine devraient chuter de près de 20 % en 2020. Pour les pays à revenu faible et intermédiaire, cette baisse sera de l’ordre de 19,7 %, souligne-t-on dans le communiqué de presse de la Banque mondiale. Cette baisse reste tributaire des mesures préventives liées à la lutte contre le coronavirus.

Avec la pandémie du coronavirus, tous les pays ont adopté des mesures préventives drastiques. Certains sont allés jusqu’au confinement. Ces mesures impactent sur la rentabilité des migrants, notamment ceux qui n’ont pas encore réussi à se faire embaucher, comme nous laisse entendre B. Coulibaly, un jeune migrant malien en Espagne. Selon celui-ci, tous les migrants qui ne sont pas embauchés traversent une période difficile et sont incapables d’envoyer la moindre somme d’argent dans leur pays d’origine. Parce que tant qu’on n’est pas embauché, le salaire reste dépendant du travail accompli.

Avec le confinement, plus de travail, par conséquent plus d’argent et donc pas d’envoi. Malgré tout, ils doivent se nourrir et faire face à d’autres dépenses liées à leur propre existence.

Cette situation n’est pas propre aux migrants dans les pays européens. Ceux sur le continent africain connaissent les mêmes difficultés. M. Mallé, un migrant malien au Gabon, indique qu’<em>« En raison de cette maladie, plus de travail pendant un mois »</em> au Gabon. En plus de cela, les canaux qu’ils utilisaient pour envoyer de l’argent à leurs proches restés au pays ne sont plus fonctionnels, en grande partie.

Dans un <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/04/30/au-mali-l-effondrement-des-transferts-d-argent-de-la-diaspora-fragilise-gravement-les-populations_6038309_3212.html">reportage</a> de nos confrères du journal Le Monde, Tahirou Dembélé, Franco-Malien à la tête d’une boîte d’intérim dans l’hôtelier en région parisienne, exprime aussi son cri de cœur :<em> « Vous pensez qu’on va télétravailler alors que la plupart des Maliens gagnent leur vie dans le secteur informel ? »</em>

Dans le reportage du quotidien français Le Monde, Hady Diarra, vice-président du Haut Conseil des Maliens de France, indique : <em>« Ils [les Maliens de la Diaspora ndlr] sont effrayés, tout est à l’arrêt, ils n’ont plus de boulot. Si certains touchent le chômage partiel, la plupart, les précaires, les non-déclarés, n’ont aucune aide,</em> poursuit-il.<em> S’ils ne peuvent travailler, ce n’est pas seulement eux qui en paient le prix, mais dix, vingt personnes restées au Mali et qui dépendent de leur salaire. »</em>

La famille de M. Mallé au Mali indique toutes les difficultés dans lesquelles cette impossibilité de transaction les a mis. Selon son grand frère, qui a requis l’anonymat, depuis que cette maladie a commencé, son jeune frère n’effectue plus d’envoi à la famille. Cela, rapporte-t-il, en raison des mesures préventives des autorités pour lutter contre le coronavirus. Or, les sommes qu’il envoyaient étaient d’une grande utilité pour les besoins de la famille.

Dans son communiqué pourtant, la Banque mondiale souligne que cette diminution des transactions de la part des migrants impactera sur leur famille qui est en grande partie dépendante des ressources générées par ces migrants. <em>« Les remises migratoires sont une source vitale de revenus pour les pays en développement », indique le président de la Banque mondiale dans son communiqué de presse.</em>

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrants : 264 Maliens bloqués au Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migrants-264-maliens-bloques-au-niger-2872245.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2020 01:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont au nombre de 264 Maliens à  solliciter l’aide du gouvernement pour rentrer  au bercail. Bloquées au Niger  depuis 1 mois et 20 jours, Ousmane Dicko et ses compatriotes ne demandent que de pouvoir rentrer au pays. <em>"</em><em>Nous souffrons ici,  nous voulons  juste rentrer au bercail pas autre chose</em><em>"</em>, lance-t-il.

Ces Maliens  se trouvent dans une ville d’Agadèze. Ils ont  été refoulés de l’Algérie. Approché par nos soins, Ousmane Dicko, natif  du cercle de Niono, région de Ségou, déplore les conditions dans lesquelles lui et ses frères vivent au Niger. <em>"</em><em>Nous sommes au bout de nos forces et aussi les  Nigériens ne font que  nous1  tourner en rond</em><em>"</em>, dit-il. <em>"</em><em>On est là et on ne travaille pas, nous lançons un appel au gouvernement de nous venir en aide</em><em>"</em>, a-t-il conclu.

<strong>Ibrahima Ndiaye   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVID&#45;19 :  La diaspora peine à envoyer de l’argent, plusieurs familles souffrent</title>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 08:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conséquences du confinement en Europe, plusieurs familles peinent au quotidien ici au Mali car la diaspora n’arrive plus à leur envoyer de l’argent.</em></strong>

<em> </em><em>"</em><em>Nous sommes confinés depuis plus de deux mois déjà. Ce sera ainsi jusqu’au 11 mai. Seuls les commerces alimentaires sont ouvrables. Nous n’avons plus d’activités rémunérées. Tout est à l’arrêt. Presque tout, y compris les banques. Quelques-unes ont commencé à être ouvertes, mais pour y accéder, il faut toutes les peines du monde",</em> nous décrit M. Dia, un jeune malien en France. Il explique : <em>"</em><em>Moi j’envoyais de l’argent par Western union. Depuis le depuis du confinement, il y a eu des problèmes de réseau. On avait de grandes difficultés à envoyer de l’argent. Ce qui a suivi, c’est l’arrêt des travaux et les amendes pour les sorties non autorisées".</em> <em>"</em><em>Sinon j’envoie 700 euros par mois pour couvrir les dépenses de la famille. Malheureusement, moi-même je n’ai pas gagné 700 euros ces mois-ci. Donc je n’ai rien envoyé". </em>Il conclut que du fait de ce manque à gagner, sa famille au Mali sera impactée. <em>"</em><em>Je ne suis pas le seul dans cette situation", </em>dit-il.

Ici au Mali, les plaintes sont grandes. Selon les informations, plusieurs familles souffrent aujourd’hui à cause de ce blocage au niveau de la diaspora. Bintou Sylla, une femme divorcée, raconte : <em>"</em><em>C’est mon grand-frère qui m’envoyait de l’argent tous les mois depuis l’Italie. Je paie mes factures eau, électricité, locations et quelques petits besoins. Depuis le confinement total là-bas, il n’a pas pu m’envoyer de l’argent. Et c’est le chaos ici. Les factures ne sont plus réglées. Les enfants sont là. On ne sait plus quoi faire"</em>. L’arrivée du mois de ramadan inquiète encore plus la bonne dame. <em>"</em><em>Je ne sais même pas quoi faire. Le ramadan n’est pas aisé d’habitude a fortiori avec le chômage du grand-frère en Italie. Je m’en remets à Dieu", </em>soupire-t-elle<em>.</em>

Il semblerait que plusieurs familles dont le plus grand revenu financier vient de l’extérieur vivent cette galère en cette période de confinement total en Europe. La diaspora peine à envoyer de l’argent, les familles souffrent.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de l’extérieur : Le CSDM dénonce l’exclusion de la diaspora  dans le projet de législatives partielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/malien-de-lexterieur-le-csdm-denonce-lexclusion-de-la-diaspora-dans-le-projet-de-legislative-partielle-2868017.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 10:23:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[‘<em>’Le ministre de l’Administration territoriale,  en convoquant  la CMA et d’autres organisations parallèles pour examiner un projet de décision portant  création des commission de mise en place  des autorités intérimaires et  de préparation de l’élection des députés à l’Assemblée nationale  dans les régions de Taoudéni et de Ménaka d’une part et dans les cercles de Almoustrat et de Achibogho, a violé les dispositions du dialogue national inclusif</em>’’,  indique le président du Conseil supérieur de la diaspora, Mohamed Chérif Haïdara.

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> -</em> Pour ce responsable de cette association de défense des droits des maliens établis à l’extérieur, cette réunion préparatoire organisée le vendredi dernier par les autorités administratives sans inclure la question de l’élection des députés de la diaspora est  assimilable à «  une trahison ».

En effet, le dialogue national qui a engagé le gouvernement à organiser les législatives en cours avait recommandé à  ce même gouvernement  de diligenter les réformes administratives et institutionnelles pour permettre que les nouveaux cercles créés et les maliens de l’extérieur puissent élire leurs représentants à l’Assemblée nationale.  Cette mesures a fait de l’unanimité au sein de tous les participants au dialogue voire parmi  certaines couches qui n’ont pas voulu  prendre part à ces assises.

Et voilà, au lieu que le Ministre de l’administration territoriale  procède à l’application de recommandations à toutes les parties concernées l’étend seulement aux régions de Taoudéni et de Ménaka d’une part et dans les cercles de Almoustrat et de Achibogho.  En excluant, d’emblée, les maliens de l’extérieur et les nouvelles régions du Sud du Mali.

Pour faire valoir le droit, le président Mohamed Chérif Haïdara se prépare à saisir les autorités compétentes  afin d’obtenir la mise en place d’une commission en charge de la préparation de l’élection des députés de maliens de l’extérieur à l’Assemblée nationale.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des  Maliens  de  l’Extérieur : Amadou Koita invite  ses compatriotes  à opter pour la migration régulière</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-des-maliens-de-lexterieur-amadou-koita-invite-ses-compatriotes-a-opter-pour-la-migration-reguliere-2863706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:24:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre  des maliens  de l’Extérieur, Amadou Koita, en compagnie  du président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Habib Sylla, du directeur  de l’Organisation International  de la Migration (OIM), des membres  du cabinet projets  qui militent contre la migration irrégulière, a effectué  une visite, hier, à la Maison des Maliens de l’Extérieur. Elle avait  trois  volets. La première était de s’enquérir  des conditions  de la centaine  des migrants  venus de l’Algérie il y a quelques jours, discuter  avec la presse  sur la situation des migrants du Mali tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, et de dénoncer  avec  la dernière  rigueur l’incident de s’saccage   de la Maison  des Maliens  de l’extérieur par certains migrants qui s’est  produit il y a quelques jours. </em></strong>

S’agissant  de la situation  des migrants rentrés, le Ministre s’est réjouit, après les avoir écoutés avec attention,  qu’ils aient été bien accueillis, qu’ils sont soignés, qu’ils sont nourris conformément aux instructions données par les plus hautes autorités, jusqu’à  la fin de leur enregistrement et leur retour  dans leur familles respectives à l’intérieur du pays. « Vous êtes nos frères, nos fils ou compatriotes. L’Etat ne saurait rejeter aucun  de ses fils. C’est pour cette raison qu’il a mis un filet social qui va nous permettre  avec nos partenaires  de faciliter le retour  de ceux d’entre vous qui le décidé sans contrainte, librement. Nous n’avons pas argent à vous donner. Mais nous avons des projets  et programmes  d’insertions économiques pour vous faciliter  de vous insérer dans la vie. L’Etat fait tout cela car connait l’importance  de l’apport  des migrants au pays. Il fait 15% du PIB.C’est pour cette raison que vous êtes une fierté pour les Maliens, pour le pays car vous contribuer grandement au développement socioéconomique du Mali », a déclaré le ministre  Amadou Koita aux migrants de retour.

Sur l’incident de saccage   de la Maison  des Maliens  de l’Extérieur  par quelques migrants en colère, le Ministre  a déploré de telle attitude, avant d’inviter les migrants à prendre soin de joyeux construit par l’Etat pour eux seulement pour leur permettre  d’être dans les conditions. « Certainement des fausses rumeurs  disant  qu’on doit leur donnée 2000 Euros  à leur arrivée sont à la base de cela. Je le dis et je le répète, l’Etat n’a pas pris d’engagement à quelqu’un qui arrive au Mali, il allait avoir cette somme. Où est ce qu’ont va trouver cela. Ce que nous disons aux et aux autres, c’est qu’il y a des programmes, projets pour les accompagner afin de les aider à s’insérer.   Et nous sommes là pour ça. On se saurait ne pas vous aider tant que ces projets existent », a fait savoir le ministre Amadou Koita. «

Sur les autres sujets concernant la vie  des Maliens  de l’extérieur, on note l’accès  difficile  des maliens de  l’extérieur  à la carte Nina. Le ministre Koita n’a pas occulté le sujet. « Il y a beaucoup d’amélioration dans l’accès à la carte Nina de nos compatriotes vivant à l’extérieur. Le gouvernement  est conscient de cela et travail ardemment  pour que nos compatriotes soient en règle  dans leur pays d’accueil. Là où se pose le problème, ceux qui  sont en situation d’irrégularité ont du mal à avoir leurs cartes. Mais  toujours est il que tous les fils du pays ont la même aux jeux de l’Etat Malien. Et il laissera décoté.

Habib Sylla, président du HCME, a indiqué aux jeunes venus volontairement  de ne pas se décourager,  de perdre la foi, d’avoir confiance en Dieu, d’e croire en eux, en leur capacité de surmonter  cette situation,  de se dire qu’ils peuvent réussir  sans l’extérieur.

Le Directeur de l’OIM d’ajouter que  sur la question du processus  de réinsertion  économique, l’OIM est là pour améliorer  et  faire en sorte  que le  processus individuel aille un peu plus vite. Le processus  est  en  constante  amélioration  pour le meilleur.

Pour terminer, Amadou Koita a dit, « nous luttons pour sensibiliser le maximum de nos compatriotes  à abandonner la migration irrégulière qui n’amène que regret, tristesse, problème. Mais d’opter pour la migration régulière pour  être en règle à l’extérieur  et avoir moins de souci ou problème ».

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vandalisme a la maison d’accueil des maliens de l’extérieur et du HCME :  Un assaillant arrêté et conduit dans les locaux du 10e arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/vandalisme-a-la-maison-daccueil-des-maliens-de-lexterieur-et-du-hcme-un-assaillant-arrete-et-conduit-dans-les-locaux-du-10e-arrondissement-2862660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 10:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3533341555ydp4ea64a71msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des vandales qui se sont attaqués au siège du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, (HCME), un a été appréhendé par le commissariat du 10e arrondissement. </span></i></b></p>
<p class="yiv3533341555ydp4ea64a71msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Qu’est ce qui a donc pu se passer dans la tête des jeunes migrants volontaires de retour d’Algérie pour qu’ils s’en prennent à ceux-là qui les ont accueillie et pris en charge pendant 72 heures ? (Ils sont arrivés le 19 février 2020). Le jeudi 5 mars, aux environs de 10 heures, plusieurs de ces jeunes se sont présentés à la Maison d’accueil et d’orientation des maliens de l’extérieur. Selon le chargé à la communication du HCME, Mohamed Lamine Banne que nous avons joint au téléphone, les jeunes ont cherché à savoir les renseignements sur leur insertion socio-professionnelle. L’agent en face d’eux, selon notre interlocuteur a répondu « que le dossier est en cours de traitement ». Quelques minutes après, c’est une pluie de cailloux qui descendue sur le bâtiment. Conséquences : Ces jets de projectiles ont endommagé des vitres  de la Maison d’accueil et d’orientation des maliens de l’extérieur. Comme si cela ne suffisait pas, ils se sont aussi attaqués au siège du Haut conseil des maliens de l’extérieur  érigé dans la même cour que la Maison d’accueil. Là également, on dénote des dégâts matériels importants avec des blessés qui ont été admis dans les structures de soins.</span></p>
<p class="yiv3533341555ydp4ea64a71msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussitôt après les actes de vandalismes, une enquête a été ouverte pour retrouver d’éventuels auteurs et complices. L’affaire a été portée devant le commissariat du 10<sup>e</sup> arrondissement. Dans la même journée de jeudi, il nous est revenu qu’un des vandales a été appréhendé. Le casseur dont nous ignorons l’identité médite sur son sort dans les locaux du commissariat du 10<sup>e</sup> arrondissement en attendant qu’il ne soit présenté à un juge. Les enquêtes se poursuivent pour mettre la main sur les autres casseurs.</span></p>
<p class="yiv3533341555ydp4ea64a71msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce qu’il faut surtout noter c’est qu’à chaque rapatriement de nos compatriotes, le HCME et la Maison d’accueil n’ont ménagé aucun effort pour leur accueil (hébergement, nourriture, frais de continuation…). </span></p>
<p class="yiv3533341555ydp4ea64a71msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Amadou Sidibé</span></b></p>
<p class="yiv3533341555ydp4ea64a71msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saccage de la « Maison des Maliens de l’Extérieur » par les migrants :  Le CSDM condamne l’acte</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/saccage-de-la-maison-des-maliens-de-lexterieur-par-les-migrants-le-csdm-condamne-lacte-2862622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/saccage-de-la-maison-des-maliens-de-lexterieur-par-les-migrants-le-csdm-condamne-lacte-2862622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 08:09:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite au saccage de la <em>« Maison des Maliens de l’Extérieur »,</em> le jeudi 05 mars 2020, par les migrants maliens par venus de l’Algérie, une délégation du Conseil supérieure de la diaspora malienne (CSDM) conduite par son président, Chérif Mohamed Haïdara s’est rendue sur les lieux sis au quartier Niamakoro cité UNICEF de Bamako pour constater de visu l’ampleur des dégâts. Après avoir fait le constat des lieux, le président du CSDM a condamné l’acte. <em>« Rien ne justifie de venir casser un bien commun </em>», a souligné Chérif Mohamed Haïdara.</strong>

Venu aux environs de 11heures à la Maison des Maliens de l’extérieur, la délégation de Chérif Mohamed Haïdara et l’administrateur de la Maison des Maliens de l’extérieur, Yaya Koné ont constaté les dégâts causés le 5 mars dernier par les migrants maliens venus d’Algérie. On pouvait apercevoir les vitres cassés, les pneus brulés, les cailloux entassés, les douilles de cailloux sur les murs. Après le constat fait par le président du CSDM, Chérif Mohamed Haïdara, il a donné ses impressions à la presse dans lesquelles il déplore le saccage des lieux. <em>«Nous voulons dire à nos frères qui sont revenus, nous comprenons leurs frustrations, mais rien ne justifie de venir casser un bien commun. Cette maison est la maison de tous les Maliens de l’extérieur, c’est notre bien commun, ne venez pas casser ce joyaux </em>», a-t-il dit. Il a invité ses compatriotes à ne plus commettre la même erreur. Selon lui, la diaspora malienne avec plus 6 millions de personnes apporte plus de 20% au budget national. Il a déploré le fait que le budget alloué au ministère des maliens de l’extérieur soit faible. Par ailleurs, il a invité les partenaires techniques et financiers (PTF) à aider le Mali pour la création d’emploi et de richesse au Mali afin de diminuer l’émigration. Il a aussi demandé aux gouvernants maliens à ne pas détourner l’argent destiné aux citoyens. Pour sa part, l’Administrateur de la Maison des Maliens de l’extérieur, Yaya Koné a salué la promptitude du CSDM de se rendre sur les lieux. Yaya Koné dit avoir été surpris par l’acte posé par les migrants maliens dont les raisons demeurent inconnues.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de l’extérieur : Le CSDM et le HCME condamnent fermement l’incident mené à la maison des migrants  par les jeunes maliens refoulés d’Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-le-csdm-et-le-hcme-condamnent-fermement-lincident-mene-a-la-maison-des-migrants-par-les-jeunes-maliens-refoules-dalgerie-2862550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Mar 2020 01:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à une horde de migrants de retour volontaire de l’Algérie via par le Niger arrivés le 19 février dernier à Bamako s’en sont pris aux installations de la maison d’accueil et d’orientation des maliens de l’extérieur et au siège du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) le jeudi 5 mars. Le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) M Cherif Mohamed Haidara accompagnés d’une forte délégation sont allés constater les dégâts et compatir avec le président du HCME M Habib Sylla dans la fraternité ce vendredi 6 mars 2020. </em></strong>

Sur les lieux, le Président du CSDM et sa délégation ont été accueillis et guidés par l’administrateur général de la maison des migrants et d’orientation des maliens de l’extérieur M Yaya Koné pour constater comment les jeunes migrants ont pu caillassé, jetés divers projectiles et causé des dégâts matériels dont la voiture de l’administrateur qui a été calciné.

Face à la presse, les deux présidents ont fermement déploré et condamné de tels actes malsains qui ne reflètent pas l’accueil et l’assistance  qui leurs sont accordées. Pour cela, ils ont tous réaffirmé leurs soutiens aux maliens de l’extérieur et remercient les plus hautes autorités à travers leur ministère de tutelle  et les partenaires du Mali pour les immenses efforts fournis pour le rapatriement des maliens en situation de détresse dans leurs pays d’accueil  et les invitent de toujours poursuivre la protection et l’assistance de nos  compatriotes.

Habib Sylla dira un grand merci à son jeune frère Cherif Mohamed Haidara pour ce geste salutaire et fraternel de venir ce vendredi saint chez eux pour compatir avec eux. Ajout ’il qu’il soit remercié à sa juste valeur lui et les membres de sa délégation. Et qu’il souhaite revoir Cherif Haidara dans les locaux du HCME pour une visite de courtoisie dans un autre cadre. Avant de lui rassurer que le dossier a été confié à la police judiciaire pour traquer les auteurs et complices afin de les traduire devant la justice pour que cela ne se reproduise plus.

Cherif Mohamed Haidara à son tour s’est exprimé  « c’est un devoir pour eux de venir constater les dégâts causés par ses jeunes frustrés et que cela ne doit pas justifier leur violence car le CSDM et le HCME ont un dénominateur commun qui est le bonheur des maliens de l’extérieur. Il exhorte les jeunes à la retenue, ils comprennent leurs frustration surtout quand ils reviennent bredouille à la maison et que ce n’est pas dans la violence qu’ils pourront trouver une solution pour leurs insertions ». Pour les prochaines jours, il souhaiterait que l’Etat puisse mettre à la disposition de la maison des migrants des psychologues qui pourraient bien guidé et conseillé les migrants de retour au bercail…

<strong>Bokoum Abdoul Momini  /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora et économie: plus de  580 milliards de FCFA de fonds transférés au Mali en 2018 par la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-et-economie-plus-de-580-milliards-de-fcfa-de-fonds-transferes-au-mali-en-2018-par-la-diaspora-2861771.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 00:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Haut conseil des maliens de l'extérieur (HCME) a mené en 2019 plusieurs activités au profit de la diaspora malienne. Certaines de ces activités sont propres au HCME et aux Conseils de base des maliens de l'extérieur, d'autres sont partagées avec les partenaires institutionnels, techniques et financiers. Des perspectives pour l'année en cours pour l'atteinte de ces objectifs. L’information a été donnée au cours d'une conférence de presse animée par Mohamed Sidibé, mandataire chargé de la coordination des activités du secrétariat exécutif non moins vice président du HCME et président du conseil des maliens de Guinée Conakry. Il avait à ses côtés plusieurs responsables de l'organisation faîtière venus pour la cause. C'était le  jeudi 27 février 2020 à son siège. </em></strong>

La diaspora malienne contribue positivement à l’émergence de l’économie du pays. Selon le conférencier Mohamed Sidibé, les activités menées par la première institution dédiée à la diaspora au titre de l'année écoulée sont en trois catégories, à savoir: les missions d'assistance à nos compatriotes à l'extérieur; les missions effectuées dans les pays d'accueil de nos compatriotes; la participation à des activités au Mali.

En ce qui concerne  les  missions d'assistance aux compatriotes, il a rappelé des missions de rapatriement récurrentes des compatriotes dans certains pays comme l'Algérie, la Libye, l'Angola. Mais aussi l'assistance des conseils de base aux compatriotes en difficulté comme les expulsions au foyer Baara à Paris, l'accident de la circulation au Sénégal , l'affaire de QNET en Guinée Conakry, le Coronavirus en Chine d'une part et d'autre part les actions de plaidoyer pour soulager nos compatriotes par exemple, 30 millions de Fcfa mis à la disposition des maliens de Chine par l'Etat.

S'agissant des missions dans les pays d’accueil, le vice président souligne les missions de supervision du renouvellement des instances du Haut conseil des maliens de l'extérieur, notamment le bureau du conseil de base de Burkina Faso en janvier 2019, du bureau de la France, des USA, de la RDC entre autres et l'investiture du conseil de base de la Mauritanie. Mais aussi des missions de réconciliation au sein de la communauté malienne en Mauritanie et la mission conjointe du ministère des Maliens de l'Extérieur/ HCME en Côte d'Ivoire, Congo Brazzaville et au Gabon en mai 2019.

Pour le vice président du HCME, en dehors de ces missions, l'organisation a participé à des activités au Mali, notamment la formation et l'installation de femmes rapatriées de Centrafrique et de la Libye dans le cadre de leur autonomisation, la participation à la semaine de l'entrepreneuriat féminin au mois de novembre 2019, la célébration de la journée du migrant à Ségou le 18 décembre 2019 etc...

Par ailleurs, l'institution prévoit des perspectives pour cette année, et au premier plan le renforcement des capacités techniques de ses démembrements pour qu'ils puissent bien jouer leur rôle de représentation, là où il n'y a pas d'ambassade où de consulat du Mali, a précisé Mohamed Sidibé. En plus du renforcement des capacités techniques des démembrements, il est prévu la création d'établissement scolaire  (Ets Sacko), la création d'imprimerie  (SITAN IMPRIM), la construction de marché dénommé  (marché Wally Diawara), les entreprises BTP et des mosquées. En dépit du bilan et des perspectives, plusieurs questions ont été abordées, notamment les relations du HCME avec les pouvoirs publics, le problème de la représentativité de la diaspora à l'Assemblée nationale, le retour volontaire des compatriotes au bercail estimé aujourd'hui à 7.566 personnes dont 6.884 hommes, 256 femmes, 426 enfants et l'accès de la diaspora aux documents administratifs.

Sur ce point, le conférencier a souligné que les maliens établis à l'extérieur rencontrent d'énormes difficultés. À l'en croire, la majeure partie de nos compatriotes vivants n'est pas enrôlée et ne dispose pas de carte NINA à cause de la mauvaise organisation et la magouille des autorités en charge de la question, la grande superficie des pays d'accueil pour certains et le désintéressement pour d'autres, comme exemple il a rappelé que la Guinée Conakry compte plus de 22.000 maliens, mais seulement 4000 sont enrôlés.

Il n'a pas manqué de rappeler le transfert des fonds par la diaspora vers le Mali estimé à 580 milliards de FCFA en 2018 (source BECEAO), en ajoutant que malgré cette contribution à l'économie nationale et au développement du pays, le HCME ne parvient pas avoir la subvention totale que l'Etat lui doit :(44 millions sur les 58 millions 100.000 FCFA prévus au titre de 2019).

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>HCME : Un bilan satisfaisant en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/hcme-un-bilan-satisfaisant-en-2019-2861602.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 09:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Haut Conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), a tenu le jeudi 27 février dernier à son siège sis à Niamacoro, Cité UNICEF, une conférence de presse pour présenter le bilan des activités réalisées courant 2019 par le bureau exécutif dudit conseil. La conférence a été animée par Mohamed Sidibé, mandataire chargé de la Coordination des activités du secrétariat exécutif, vice-président du HCME et non moins président du Conseil des maliens de Guinée. Il était accompagné pour la circonstance par plusieurs membres du bureau du HCME.

Dans sa présentation du bilan, le conférencier a fait savoir qu’en 2019, le Haut conseil des Maliens de l’Extérieur a mené de nombreuses activités qui ont eu un impact positif sur la situation des Maliens établis à l’étranger. Selon lui, certaines de ces activités étaient des initiatives propres du HCME et celles des Conseils de base des Maliens de l’extérieur (CBME) et d’autres ont été partagées avec les partenaires institutionnels, techniques et financiers. Il a présentées les perspectives qui sont nombreuses et diversifiées.

Parlant des activités du HCME et des CBME, les activités, selon Mohamed Sidibé, menées par le HCME et ses démembrements sont portées essentiellement sur quatre rubriques. Il s’agit des missions d’assistance à l’endroit des compatriotes à l’extérieur à travers le rapatriement, face aux tracasseries policières et administratives entre autres ; les missions effectuées dans les pays d’accueil ; la participation du HCME à des activités au Mali et le coût des activités et sources de financement.

Selon le conférencier, les charges annuelles de fonctionnement du HCME sont estimées en moyenne à 120 millions de FCFA. Sur une subvention notifiée de <strong>58 millions 100</strong>, le HCME ne reçoit que 44 millions FCFA, suite aux coupes budgétaires instituées depuis trois ans, a-t-il déploré. Et de préciser que les autres charges sont couvertes par des fonds propres : cotisations et contributions du président du HCME, Habib Sylla.

S’agissant les activités menés par le HCME avec ses partenaires. elles ont porté essentiellement sur l’accueil, l’orientation et la réinsertion des migrants dans le cadre du projet PONAM ; la participation des associations de migrants au développement local grâce au co-développement et la collecte des données sur la migration et le transfert des connaissances.

En termes des perspectives, les Maliens établis à l’extérieur investissent directement au Mali dans divers secteurs d’activités. Au cours des années à venir, il s’agit de renforcer cette tendance, a-t-il souhaité. Et de citer entre autres prévisions : la création d’établissements scolaires (Ets Sacko) ; la création d’imprimerie (SITAN IMPRIM) ; la création de boulangerie (Boulangerie Tounkara) ; la construction de marché (Wally Diarra) ; les entreprises de BTP (Entreprise PAM)  et beaucoup de constructions de mosquées.

Le conférencier a saisi l’occasion pour attirer l’attention du peuple malien que le HCME entretient les meilleures relations avec les pouvoirs publics depuis sa création en 1991 et se réjouit de cette collaboration. Il a terminé en se glorifiant que le HCME, a servi de modèle d’organisation de la diaspora.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maliens de l’Extérieur :  Les autorités Espagnoles expulsent 64 maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/malien-de-lexterieur-les-autorites-espagnoles-expulsent-64-maliens-2859994.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 12:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est l’information qui nous est parvenue hier tard dans la nuit (18/02/2020) que 64 de nos compatriotes ont été expulsés d’Espagne et qui ont atterri à Nouakchott (capitale de la Mauritanie).  Nous ignorons pour le moment  les causes de cette expulsion.

Ce matin, nous avons eu la confirmation qu’ils sont arrivés à Nouakchott et que les autorités mauritaniennes les conduiront à  Gogui (frontière Mali-Mauritanie).   Leur arrivée à Gogui est probablement prévue au plus tard ce vendredi 20 Février où ils seront  remis aux autorités maliennes.

D’ores et déjà, le Ministère des Maliens de l’Extérieur a pris toutes les dispositions pour les accueillir à la frontière à travers une délégation dirigée par Tahirou Sidibé, le Préfet de Nioro et son sous-préfet accompagnés du commissaire de police de Nioro et des membres de la protection civile.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Identification des maliens : Que cachent les difficultés d’accès à la carte NINA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/identification-des-maliens-que-cachent-les-difficultes-dacces-a-la-carte-nina-2859770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 01:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Difficulté d’accès à la carte NINA, un document d’importance capitale au Mali », était la préoccupation inscrite au cœur d’une conférence de presse co-organisée le 15 février 2020 par l’Association malienne des expulsés (AME) et par le Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME). </em></strong>

Nombreux sont aujourd’hui des maliens résidents à l’extérieur du Mali qui sont sous la menace d’expulsion parce qu’ils n’ont pas pu renouveler leur passeport arrivé à expiration, à cause du défaut de la carte NINA. « <em>Depuis un certain temps, nous sommes quotidiennement interpellés par nos compatriotes à l’extérieur du pays afin que nous intercédons au près des autorités de pays, afin qu’ils puissent avoir leur carte NINA, pour éviter d’être expulsés parce que n’ayant pas pu renouveler leur passeport</em> », a indiqué Ousmane Diarra, Président de l’AME, au cours d’une conférence de presse qu’il a co-animé avec Mamadou Lamine Bane, chargé des affaires sociales, des questions migratoires et de la communication au HCME, de Mme Dembélé Souadou Touré, Chargée de la communication de l’AME et de Amadou Coulibaly, chargé du volet social des migrants à l’AME.

Après avoir indiqué que cette difficulté frappe aussi bien les Maliens de l’extérieur et que ceux de l’intérieur, Ousmane Diarra a passé la parole à Amadou Coulibaly pour lire la déclaration liminaire.

« En 2006, le Mali a adopté une loi (loi n°06-40 du 11 Août 2006) portant institution du Numéro d’Identification Nationale des personnes physiques et morales, en abrégé NINA, dont l’objet est d’individualiser chaque personne physique et morale par un numéro unique », a-t-il rappelé.  Il a indiqué que c’est en 2009, qu’a commencé le Recensement Administratif à vocation d’Etat civil (RAVEC) qui a visé aussi bien les maliens de l’intérieur que ceux de l’extérieur. Selon lui, le but était de constituer une base de données biométriques et d’attribuer à chaque malien un numéro d’identification nationale.

<strong><em>Importance de la carte NINA</em></strong>

Après avoir fait remarquer que la carte NINA revêt une importance capitale au Mali, il a rappelé que l’article 7 de la loi n°06-40 du 11 août 2006 précise que le numéro d’identification  nationale est inscrit sur un certains nombre de documents. Ce sont : la carte nationale d’identité, la carte d’identité consulaire, le passeport, le permis de conduire, le carnet scolaire, le carnet médical, la carte d’électeur, la carte de séjour pour les étrangers, les documents des personnes morales et les actes d’état civil. « C’est pour cette raison que le NINA matérialisé dans la carte NINA, est exigé lors d’une demande de passeport », a-t-il déclaré. Mieux, il dira que par décret à la date du 15 février 2016 (n°2016-0041/P-RM), les autorités maliennes sont allées jusqu’à conférer à la carte NINA la valeur de Carte d’identité nationale et de Carte consulaire pour l’identification des citoyens maliens à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Qu’à cela ne tienne, il a estimé que malgré la volonté de l’Etat malien à faire de ce document une référence planétaire, de nombreuses insuffisances sont à déplorer.  Au titre de ces insuffisances, il a d’abord cité  la non disponibilité de la carte NINA depuis un certain temps, faisant que de nombreux maliens, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, n’ont pas encore leur carte en leur possession bien qu’ils se soient faits enrôlés depuis des années.

Il a ensuite estimé que les opérations d’enrôlement sont très lentes. Selon lui, normalement, il devrait avoir au niveau de chaque Mairie, des agents de collecte des données afin d’assurer la pérennité du système de collecte des données. « On constate que la Mairie de Korofina semble être la seule à poursuivre les opérations de collecte », a-t-il dénoncé. Avant d’interpeller les autorités sur le fait que de nombreuses cartes NINA délivrées comportent des erreurs qui doivent être rectifiées. « Mais, les procédures de rectifications, souples dans l’apparence, sont trop pénibles et lentes », a-t-il fustigé.

<strong><em>Aujourd’hui sans la carte NINA un malien ne peut plus se rendre même en Côte d’Ivoire</em></strong>

Pour sa part, Mme Dembélé Souadou Touré est intervenue pour rappeler que l’AME en sa qualité d’organisation de défense des droits des migrants a été fortement sollicitée par les migrants maliens vivants en Europe, mais aussi en Afrique pour qu’elle s’implique dans la recherche d’une solution efficace à ce problème.

Selon elle, le problème est d’autant plutôt grave que de nombreux maliens de l’extérieur vivent de véritables drames du fait qu’ils n’arrivent pas à entrer en possession de leur carte NINA depuis de nombreuses années. « Nombreux sont les maliens qui n’arrivent plus à renouveler leur passeport et ils perdent leur droit de résidence parce qu’ils n’ont jamais pu accéder à leur carte NINA », a-t-elle précisé. Avant d’inviter le gouvernement malien à prendre des dispositions urgentes pour que les maliens, partout où ils se trouvent puisse accéder rapidement à leur carte NINA, afin de leur éviter des dommages regrettables. Selon elle, aujourd’hui sans la carte NINA un malien ne peut plus se rendre en Côte d’Ivoire.

Pour sa part, Mamadou Lamine Bane, après avoir salué la fructueuse collaboration qui existe entre l’AME et le HCME, quand à la défense des droits des maliens de la diaspora, il a rappelé la genèse de l’arrivée de la carte NINA au Mali. Selon lui, en 1996, suite au constat malheureux que des non-maliens utilisaient les documents de voyage maliens pour commettre des acte répréhensible à travers le monde, le premier Forum des maliens de l’extérieur  avait invité l’Etat du Mali à instituer un numéro d’identification national pour chacun des maliens

« Mais, aujourd’hui, nous sommes au  regret de constater que les difficultés d’accès à la carte NINA, font beaucoup trop de mal aux maliens de l’extérieur comme à ceux de l’intérieur », a-t-il déclaré. Selon lui, sur un potentiel de 5 à 6 millions de maliens à l’extérieur du pays, seulement 1 637 000 sont enrôlés. Très remonté, il a dénoncé le manque de volonté politique des gouvernants à prendre la gestion de ce problème à bras le corps. Et, du coup, il pense que  les pouvoirs publics ont peur  de voir 4 à 5 millions d’électeurs maliens incorruptibles et qui échappent à leur contrôle  à l’extérieur du pays.

Il y a eu des témoignages émouvants d’étudiants maliens en Europe qui ont été expulsés de leur pays d’accueil parce qu’ils jamais pu renouveler leur passeport à cause du fait qu’ils n’ont jamais pu accéder à leur carte NINA.

Décidément, l’on est en droit de se demander si le Mali a des responsables qui se soucient du Peuple Malien et de l’avenir de ce pays. Voilà un Etat. Où, les gouvernants se disent sérieux. Mais, depuis bientôt 10 ans, ils sont incapables de mettre en place un dispositif qui permettrait à chaque citoyen malien d’entrer en possession de sa carte NINA sans grandes difficultés.

<strong>Assane Koné</strong>

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</item>

<item>
<title>Comité de Pilotage des projets Diaspora 1 et 2 de la CTC : Le Mali a injecté près de 600 millions de FCFA en 2019 dans l&amp;apos;assistance aux rapatriements de plus de 8 000 Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/comite-de-pilotage-des-projets-diaspora-1-et-2-de-la-ctc-le-mali-a-injecte-pres-de-600-millions-de-fcfa-en-2019-dans-lassistance-aux-rapatriements-de-plus-de-8-000-maliens-2859087.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 06:48:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du ministère des Maliens de l’extérieur a abrité, le lundi 10 février 2020, la réunion du deuxième Comité de Pilotage des projets Diaspora 1 et 2 de la Cellule Technique du Codéveloppement (CTC). Le présent Comité a pour objectif de faire le bilan des activités de 2019 et programmer les activités de 2020 de la CTC, planifier les activités prioritaires de la composante 2 du FIDA. Il ressort de ce comité de pilotage que l’Etat malien a injecté près de 600 millions de FCFA en 2019 dans l'assistance aux rapatriements de plus de 8 000 Maliens à travers le monde.</strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le représentant du ministre des Maliens de l’extérieur, Cheick Oumar Coulibaly, en présence de l’Ambassadeur de l'Union européenne au Mali, Bart OUVRY, du représentant de l’Agence française de développement (AFD), MASSUYEAU Benoit, du coordinateur de la CTC, Dr Alou Barry, des membres du comité de pilotage et d’autres personnalités. A noter que bien avant le démarrage des travaux, le ministre des Maliens de l’extérieur, Amadou KOITA a tenu a salué et remercié les membres du comité, les partenaires du Mali pour leur effort en faveur du développement au Mali. Ainsi, lors de la cérémonie d’ouverture de ce comité de pilotage, le représentant de l’Agence française de développement (AFD), MASSUYEAU Benoit a fait savoir que c’est un projet important parce que ça permet de faire des investissements et de changer la vie de certaines populations. A sa suite, l’Ambassadeur de l'Union européenne au Mali, Bart OUVRY  a indiqué que ce projet s'adresse à tous les Maliens de la diaspora ce qui constitue une cible qui avoisine 6 millions de personnes. <em>«Au-delà de ce projet, l'UE finance également à travers le Fonds fiduciaire d'urgence l'action de coopération Sud-Sud entre le Mali, le Sénégal, la Côte d'Ivoire et le Maroc qui stimule les échanges de bonne pratique sur l'accueil et le retour des personnes de la diaspora </em>», a conclu le diplomate Européen. Pour sa part, le représentant du ministre des Maliens de l’extérieur, Cheick Oumar Coulibaly a souligné que sur le plan international, le Mali a été parmi les premiers pays à élaborer une PONAM (Politique nationale de migration). Au plan national, dit-il,  de solides jalons ont été posés en faveur de la Diaspora Malienne. Parmi ces actions, Cheick Oumar Coulibaly a cité entre autres : la Cité d'Accueil des Maliens de l'Extérieur, construite sur les fonds du Budget d'Etat pour un coût de près d'un milliard de FCFA ; un fonds appelé «filet social » mis en place par l'Etat pour venir en aide aux Maliens vivant en détresse dans les pays de transit et d'accueil ; la mise en place par l'Etat d'un partenariat avec l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et le Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur (HCME) pour favoriser et encourager le retour volontaire des Maliens en situation de détresse. <em>« Au titre de l'année 2019, l'Etat malien a injecté près de 600 000 000 FCFA dans l'assistance aux rapatriements de nos compatriotes </em>», a souligné le représentant du ministre. Selon lui, tous les efforts déployés en faveur de la Diaspora doivent converger vers un objectif essentiel qui est le Développement local. A l’en croire, du 1<sup>er</sup> Janvier au 31 décembre 2019, plus de 8.000 Maliens ont été rapatriés à travers le monde. Ces statistiques font de 2019, dit-il, une année record en matière de rapatriement des Maliens en situation de détresse. A ses dires, le gouvernement de la République du Mali a vu juste en créant la Cellule Technique de Codéveloppement (CTC), qui, selon lui, est aujourd'hui une fierté nationale. <em>« Malgré ces résultats probants du programme, beaucoup reste à faire encore et certaines difficultés entravent la mise en œuvre des activités du programme. Il s'agit entre autres : manque de visibilité du projet dans certains pays de l'UE, de la CEDEAO et de la CEMAC, subvention insuffisante pour certains projets, manque de fonds d'amorçage des projets d'investissements individuels, vétusté du bâtiment abritant la CTC</em> », a-t-il dit. Enfin, il a remercié la Diaspora malienne pour sa contribution dans l'économie malienne, plus 538 milliards de FCFA transférés en 2018 et à cela s'ajoute le transfert de compétences.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : Les explications du président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, sur les législatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-les-explications-du-president-du-csdm-mohamed-cherif-haidara-sur-les-legislatives-2858382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-les-explications-du-president-du-csdm-mohamed-cherif-haidara-sur-les-legislatives-2858382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 01:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A cause des contraintes administratives et constitutionnelles, la diaspora malienne ne pourra pas élire des députés à l’Assemblée nationale le 29 mars prochain. Par contre, le ministre chargé de l’administration du territoire a donné des assurances au président du conseil supérieur de la diaspora malienne, Mohamed Chérif Haïdara,  à propos de la participation de la diaspora aux législatives liée à la réalisation de certaines réformes.   </em></strong>

-<strong> <em>Maliweb.net-</em> </strong> Interrogé, le Président du CSDM donne des explications aux maliens établis à l’extérieur par rapport à la rencontre avec le Ministre de l’Administration territoriale. « <em>Nous  savons tous  que compte tenu des contraintes constitutionnelles, la diaspora malienne ne pourra pas participer aux élections législatives annoncées pour el 29 mars</em> », a, d’emblée, introduit  Mohamed Chérif Haïdara. Lequel soutient avoir demandé au ministre chargé de l’administration de rassurer les maliens établis à l’étranger du moment où ils pourront élire des représentants à l’hémicycle.

En réponse, selon lui,  le ministre a proposé la mise en place de deux commissions qui auront pour mission de  définir le mode de scrutin, le découpage et le recensement des maliens de l’étranger et la distribution des cartes viendrait après. Le Président du CSDM de poursuivre que toutes ces activités seront mises en œuvre bientôt pour permettre à la diaspora malienne d’avoir une visibilité à l’Assemblée nationale.

A l’en croire,  il est difficile de voter sur la base de la liste électorale  qui a permis d’élire le Président de la République en 2018. « Sur plus de 8,6 millions d’électeurs, la diaspora n’est que  452 900 électeurs, alors que les  maliens établis à l’étrangers se comptent à des millions d’âmes», a informé notre interlocuteur, qui  soutient qu’un travail a été déjà engagé dans ce cadre pour résoudre ce problème.  «  <em>Cela a été décidé dans les résolutions du dialogue national inclusif, et si les ateliers annoncés se tiennent, on pourra dégager un chronogramme  cohérent et correct pour la bonne participation de la diaspora malienne aux élections législatives</em> », insiste-t-il.

Quid des opérations des législatives  2020, il rétorquera que le bon déroulement des scrutins du 29 mars prochain dépendra de beaucoup de facteurs.  Parmi eux,  il a indiqué qu’il va falloir que les maliens fassent un sacrifice et que les partenaires fournissement beaucoup d’efforts sur le terrain pour le retour de la paix. « <em>On a eu 153 morts de la MINUSMA, 44 de l’union européenne, 1, 2 milliards de dollars  des Nations Unies et 700 millions d’euros de l’UE  dépensés par an  au Mali.  Les maliens doivent démontrer en allant chercher tous leurs cartes d’électeurs pour voter le jour des scrutins. On ne demande à personne de contribuer à l’effort de guerre, on demande juste à chaque citoyen  d’exercer son droit constitutionnel pour élire des députés qui vont contrôler l’action du gouvernement », </em>a expliqué Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>SiakaDIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Consulat du Mali au Bénin : La diaspora malienne proteste contre la désignation de Nouhoum Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/consulat-du-mali-au-benin-la-diaspora-malienne-proteste-contre-la-designation-de-nouhoum-maiga-2857098.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 15:12:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 2 000 Maliens vivant au Bénin ont signé une pétition pour exprimer leur désarroi face au complot qui se peaufine pour désigner un certain Nouhoum Maïga comme consul du Mali au Bénin.   </em></strong>

La communauté malienne du Bénin traverse un dilemme face à la désignation du consul honoraire du Mali dans ce pays d’Afrique de l’ouest. A cet égard, Amadou Baba Diallo, président du conseil de base des Maliens du Bénin, reconduit en 2018, a au nom de ses concitoyens épuisé les voies habilitées à statuer sur cette affaire. «Nous avons appris que l’ambassade du Mali au Bénin a envoyé les dossiers d’un certain Nouhoum Maïga qui veut être consul du Mali au Bénin. La communauté malienne vivant au Bénin a protesté contre cette procédure moins judicieuse, en envoyant des lettres au ministère des Maliens de l’extérieur, a au ministère des Affaires étrangères, au Haut conseil social et culturel… »

<strong>Pourquoi une protestation comme cette procédure ?</strong>

« <em>Nouhoum Maïga, un opérateur économique qui n’a jamais volé au secours d’un compatriote en difficulté ne pourrait jamais faire l’unanimité au sein de la communauté malienne vivant au Bénin. Son dossier d’enquête de moralité n’a pas été établi dans la règle de l’art. Même en effectuant une enquête digne du nom, son dossier ne serait pas validé. Aujourd’hui sa désignation pourrait aboutir à une crise. On en a déjà vécu à l’intérieur, nous en avons plus besoin. Ceux-ci étant, nous alertons les autorités maliennes pour surseoir sur cette procédure et réaliser une enquête…</em>», a averti Amadou Diallo, président du conseil de base des Maliens du Bénin.

Le hic est qu’un autre dossier de candidature aurait été déposé à l’ambassade du Mali. Mais monsieur Serge Koné, premier conseiller de l’ambassade du Mali au Bénin, aurait refusé d’envoyer ce dossier à qui de droit, prétextant qu’un dossier est en cours. Personne ne sait à quoi ce choix arbitraire de la part de l’ambassade du Mali pourrait aboutir. Aussi, le nouvel ambassadeur malien au Bénin, un certain Touré, aurait reçu Nouhoum Maïga, puis lui aurait promis de l’aider.

Pour éviter un scénario désastreux, Amadou Diallo tire la sonnette d’alarme pour rebattre les cartes.

Rappelons que depuis 2018 jusqu’à maintenant (janvier 2020), il n’a pas de consul du Mali au Bénin. Par contre, ce rôle est volontairement assuré par Amadou Diallo, président du conseil de base des Maliens du Bénin depuis des années.

<strong>Par Yacouba TANGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le cri de cœur du président du Conseil de base des  Maliens du Bénin, BabaDiallo : «La Communauté ne veut pas de Nouhoum Maïga comme Consul honoraire» &amp;quot;Déjà, 2 000 personnes ont signé une pétition pour dire Niet&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 08:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>2 000 membres de la Communauté malienne du Bénin viennent de signer une pétition pour protester contre la nomination d'un certain Nouhoum Maïga comme Consul honoraire du Mali au Bénin. Et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé, a été désormais averti par le président du Conseil de base des Maliens du Bénin, Baba Maïga.    </em></strong>

Profitant de son séjour à Bamako, le président du Conseil de base des Maliens du Bénin, Baba Diallo, a échangé avec la presse sur l'affaire du processus de nomination d'un nouveau Consul honoraire du Mali au Bénin. Ainsi, dira-t-il, tous les moyens ont été mis en place par les autorités maliennes à travers le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale dirigé par Tiébilé Dramé pour nommer un certain Nouhoum Maïga à ce poste. Ce qui est loin de l'avis de la communauté malienne vivant au Bénin. En d'autres termes, le nommé Nouhoum Maïga n'est pas le bon choix.

<em>"Depuis 2019, la communauté malienne traverse une situation difficile sinon critique parce que l'Etat malien veut nous créer des problèmes là où il n'y en a même pas. Le Conseil de base joue depuis des années le rôle de Consul honoraire. Malgré tout, nous avons besoin d'un Consul qui est prêt à nous assister. Politiquement, nous avons constaté que l'Etat veut nous imposer Nouhoum Maïga qui fait l'affaire de quelqu'un. Nous ne sommes pas d'accord. Nous avons demandé au gouvernement malien de nous laisser le choix, c'est-à-dire celui que la communauté propose. Nous disons au gouvernement de revoir sa copie. C'est déplorable"</em>, précise Baba Diallo.

<em>"Nous avons aujourd'hui des informations concernant bientôt la nomination de Nouhoum Maïga au poste de Consul du Mali au Bénin. Nous sommes vraiment contre, puisque ce dernier ne répond à aucun critère pour prétendre à un tel poste. Le Consul honoraire est là pour assister la communauté.  Il s'agit de quelqu'un qui connait parfaitement la situation de ses compatriotes. Alors qu'en réalité, Nouhoum Maïga n'est pas en harmonie avec la communauté. Et comment peut-on nommer quelqu'un qui n'est pas en phase avec la communauté ? Pour qu'on puisse nommer un Consul, il faudra passer d'abord par une enquête de moralité. Ce qui n'a pas été fait dans les règles de l'art. C'est pour vous dire que nommer Nouhoum</em>, <em>c'est une catastrophe"</em>, précise Baba Diallo, très remonté.

<em>"Nous avons signé une pétition de 2 000 personnes depuis le 6 mai 2019 afin de protester contre ce processus de nomination. Jusqu'à présent, pas de réponse. Personnellement, je suis venu à Bamako pour déposer cette pétition parce que je savais que l'Ambassade du Mali à Cotonou ne va jamais envoyer ce document au Département. La preuve, ma candidature au poste de Consul honoraire a été bloquée par les membres de l'Ambassade. Elle n'a jamais quitté Cotonou. C'est dire que l'Ambassade est dans le coup pour nommer Nouhoum Maïga. Chose que nous n'allons jamais accepter. </em>

<em>Les autorités maliennes veulent créer des problèmes entre nous, au Bénin. Comment peut-on nommer quelqu'un qui n'est pas aimé par la communauté ? Et comment ce dernier pourra-t-il travailler ? C'est dommage. Je pense que le ministre Tiébilé Dramé doit prendre cette affaire au sérieux"</em>, a souligné Baba Diallo qui est à son deuxième mandat à la tête du Conseil de base des Maliens du Bénin. <em>"J'ai été élu à la tête du Conseil en 2013 avec 98%. Pour mon deuxième mandat, il n'y a pas eu d'élection, la communauté a décidé de me reconduire. C'est pour vous dire que je suis là pour la communauté malienne. Et je suis prêt à mourir pour elle. Donc, je suis mieux placé pour connaitre les problèmes de nos compatriotes afin de trouver des solutions"</em>. Parole de ce jeune opérateur économique qui vit à Cotonou depuis plusieurs années. Il est le fils de Almamy Diallo qui a passé plus de 30 ans au Bénin.

Comme Almamy, Baba Diallo est le diatigui de tous les Maliens qui séjournent au Bénin. Et les journalistes sportifs ne diront pas le contraire.

Notons qu'après le départ de Koubourath Osseni, depuis 15 ans, le Mali n'a pas de Consul honoraire au Bénin.

<strong>       El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tribune du président du CSDM, Mohamed Chérif Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/tribune-du-president-du-csdm-mohamed-cherif-haidara-2856289.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 01:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chers compatriotes de l’intérieur et de l’extérieur, j’ai eu très souvent l’heureuse occasion de communiquer avec vous pour partager ma vision et mes actions au service de nos compatriotes de l’extérieur dont j’ai l’insigne honneur de représenter en ma qualité de Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne. En plus des nombreuses apparitions que vous aurez remarquées sur l’ensemble des médias, j’ai ressenti l’immense désir de me saisir cette fois de ma plume pour vous entretenir de quelques sujets qui me paraissent importants dans le contexte actuel chargé de nombreuses amertumes mais aussi de pleins d’espoirs pour notre peuple.

Parmi les nombreux sujets qui m’habitent, je souhaite, à l’intention des plus hautes autorités, faire part de mon analyse sur les instances de représentation de la diaspora dans les institutions administratives de la République, Haut Conseil des Collectivités Territoriales, Conseil Economique Social et Culturel…

Mais au paravent, il m’apparait bien indiqué de faire très succinctement le point sur l’action phare de notre organisation depuis son existence. Il s’agit de notre âpre combat pour la représentation de la diaspora à l’Assemblée Nationale. Cette action majeure à laquelle nous avons consacré tous nos efforts est désormais en passe de se réaliser ; en ce sens qu’elle requière désormais un consensus national associant l’ensemble des parties prenantes. Le Dialogue National Inclusif, encore frais dans nos esprits, y a consacré une plus grande légitimité en la consacrant dans les résolutions qui en sont issues. Il reste qu’à examiner les conditions de sa mise œuvre ; autre combat que nous mènerons avec détermination et dont l’issue positive ne fait désormais aucun doute. Permettez, avant de continuer, que je mentionne toute notre satisfaction de faire partie de ce Dialogue National Inclusif et surtout la joie que nous éprouvons de la grande mobilisation de nos démembrements à l’extérieur du pays en cette circonstance. Preuve s’il en fallait, que le CSDM répondait à une véritable attente de la diaspora

Pour revenir à notre sujet en rapport avec les institutions, permettez que je sorte du discours conventionnel et faire part de mon appréciation sur le schéma actuel de représentation de la diaspora allant du Ministère au Conseil Economique Social et Culturel en passant par le Haut Conseil des Collectivités territoriales.

Le Ministère dédié à la diaspora depuis son existence il y a près de trente ans, dans des formes variées, fait en ce moment l’objet de points de vues différents pour son maintien ou pas; pour certains, il est inopérant et ne doit exister, pour d’autres, il a constitué le clou de notre schéma d’organisation de la diaspora,  hérité de la révolution du 26 mars, chargé d’histoire et ayant fait école à pleins d’autres pays, il doit donc continuer à exister et mieux, à être renforcé, en y consacrant des moyens colossaux à l’image des enjeux auxquels il est quotidiennement confronté.

Pour ma part, je milite pour cette dernière hypothèse. Car, je demeure conscient que la principale limite que rencontre ce Ministère réside dans la faiblesse des moyens mis à sa disposition. A cela s’ajoute un manque de volonté politique pour en faire un véritable outil d’intégration économique, social et politique. Son rang dans la nomenclature gouvernementale en dit très long quant au peu de considération que l’exécutif éprouve à son égard. En ma qualité de Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne et au nom de l’ensemble de nos structures, je réitère ici ma demande déjà publiquement exprimée pour le renforcement du Ministère dans ses prérogatives mais aussi du point de vue des moyens.

Personne, ni au Mali, ni ailleurs, ne peut comprendre, qu’un Ministère dédié à la cause de presque la moitié de la population malienne résident à l’extérieur ne dispose qu’un milliard et ½ de budget annuel. Notre organisation, depuis plusieurs mois est mobilisée pour concevoir un mécanisme de financement susceptible de générer de nouvelles ressources,afin d’aider à doter ce Ministère de moyens conséquents, pour la prise en charge efficiente de ces actions. Car, dans ce contexte de troubles mondiaux, sans l’appui des partenaires techniques et financiers, les moyens alloués seront de loin insuffisants pour la prise en compte des contraintes auxquelles il est quotidiennement confronté. Pour les prétendants de sa disparition, nous disons que cette hypothèse constituerait un recul regrettable, eu égard à notre histoire et l’image positive que son existence renvoi à la diaspora. Celle-ci risque de ne pas comprendre, que la seule importante institution administrative qui leur est dédiée est supprimée, sans qu’il n’ait été possibled’examiner objectivement les entraves et chercher les moyens à les résoudre.Selon certains analystes, unSecrétariat d’Etat suffirait à satisfaire aux attentes de la diaspora. Pour dire vrai, en dehors d’une évaluation objective des immenses besoins, j’ai eu la faiblesse moi-même, en un certain moment de ma réflexion, d’épouser ce mode de raisonnement. Toutefois, à la lumière des faits, j’ai pris conscience de l’immensité des besoins et des attentes et me suis rendu compte que le remplacement du Ministère des maliens établis à l’extérieur par un secrétariat d’Etat serait une grande absurdité et même une grave agression portée contre la diaspora pour qui l’Etat s’honorerait à y consacrer d’importants moyens, en raison non seulement de son important poids numérique plus de (6.000.000) mais aussi de sa contribution importante au Produit Intérieur Brut plus de (15%) et surtout de son potentiel important en terme d’apport à l’investissement productif pour le développent de notre pays.  En le mettant à niveau, nous créerons ensemble les meilleures conditions de fonctionnement de l’ensemble des structures qui concourent à la prise en compte des activités de la diaspora, en particulier les deux grandes faitières, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne et le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur qui resteront malgré tout dans le champ de la société civile en tant que structures associatives.

La redynamisation du Ministère des maliens de l’extérieur jaillirait de façon positive sur les organisations de la diaspora. Elle renforcerait leur inventivité et par conséquent accroitrait leurs activités avec un impact certain sur leurs contributions à l’essor économique, social et culturel du pays. Pour cette raison et bien d’autres qui pourront faire l’objet d’une prochaine tribune, je demande pour que leur représentation dans les institutions, Haut Conseil des Collectivités territoriales et Conseil Economique Social et Culturel, soit revue à la hausse. De mon point de vue, il ne pourra en être autrement, dans un contexte où lesdites institutions vont croitre en nombre, en raison notamment de la prise en compte probable des représentants des nouvelles collectivités territoriales en cours de création. Puisque j’ai décidé de parler vrai, en dehors du discours convenu, permettez donc que je dise là aussi ce que je pense des quotas alloués pour représenter les 6.000.000 de nos compatriotes de la diaspora dans les instituions ci-dessus concernées ; quatre (4) pour le Conseil Economique social et culturel et trois (3) pour le Haut Conseil des Collectivités territoriales.

Ces chiffres, en raison de leur aspect dérisoire, apparaissent comme une véritable provocation faite à nos compatriotes de l’extérieur.

Dans nos nombreuses rencontres, il nousrevient de façon récurrente que les heureux mandataires sur ces quotas ne conservent aucun lien direct et permanent avec les organisations de la diaspora qu’ils sont supposés représenter. En cela, plusieurs interrogations me viennent à l’esprit. La défaillance ainsi constatée relèverait-t-elle de la carence des mandataires ? ou serait-t-elle liée à la nature même du mode de représentation tel qu’il est construit ? A y regarder de plus près, je suis tenté de penser que la carence ressentie réside dans la conception du mode représentation mis en place. En effet, il découle du constat, que les représentants de la diaspora, selon les indiscrétions relevées, sont considérées comme très couteuses, en raison du remboursement du coût de leurs voyages. Cet argument fallacieux et incongru ne saurait prospérer longtemps.Il ressort des informations reçues, que les hébergements des représentants de la diaspora, pendant les sessions, ne seraient pas spécialement pris en compte et qu’ils doivent se contenter des indemnités de sessions que reçoivent l’ensemble de leurs collègues. Par ailleurs, il en ressort également qu’aucun budget n’est consacré aux activités de restitution à la base qui m’apparaissent constituer le cœur de leur engagement. Sans cet investissement utile et indispensable, à la décharge des mandataires, il faut admettre qu’il leurs a manqué un des moyens importants à la bonne conduite de leur mission.

A cet égard, j’en appelle aux chefs des institutions dont sont membres les représentants de la diaspora, à s’abstenir des économies faites au détriment des activités de nos mandataire,en assurant le financement de leur hébergement (pour ceux qui en auront besoin) pendant les sessions et surtout assurer la prise en compte des charges financières nécessaires aux activités de restitutions dont ils ont obligation à assumer. En dehors d’un tel aménagement, les maliens établis à l’extérieur continueront à souffrir de leurs représentants dans les institutions de la République, du fait de l’avarice des pouvoirs publics.

Chers compatriotes, c’est parce que nous sommes dans un tournant décisif de la vie de notre pays et de nos institutions qu’il m’a paru opportun de faire état de ces quelques remarques et propositions sous cette forme particulière de communication afin de ne pas rater la cible à laquelle elle est destinée. Ce faisant, j’ai pensé être dans mon rôle, en ma qualité de Président du CSDM ; une des plus grandes faitières de la diaspora. Puisse Dieu bénir le Mali !

<strong>HAIDRA Chérif Mohamed</strong>

<strong>Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne </strong>

<strong>1<sup>er</sup> Secrétaire chargé de l’immigration et de l’émigration du CNSC </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dialogue national inclusif : le CSDM salue l’engagement du Premier ministre, Boubou Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/dialogue-national-inclusif-le-csdm-salue-lengagement-du-premier-ministre-boubou-cisse-2853193.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:05:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le conseil supérieur de la diaspora malienne, sous l’égide de son Président, Mohamed Cherif Haïdara, a félicité le chef de l’exécutif malien pour son engagement à la réussite du dialogue national inclusif.</span></i></b></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">La faitière de la diaspora malienne a clôturé les activités de son programme 2019 par la restitution de sa participation au DNI, aux états généraux de la migration à Kayes et à la journée internationale des migrants  à Ségou lors d’une conférence tenue à son siège à Bamako.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> D’emblée, le conférencier, Mohamed Chérif Haïdara a rappelé l’implication du CSDM en amont à la tenue du DNI, notamment la demande du report des élections législatives, la signature de l’accord politique de gouvernance, le rapprochement des forces politiques de la majorité et de l’opposition. D’après lui,  l’engagement du CSDM à la réussite du DNI  exprime  son attachement à ‘’ l’union sacrée du peuple malien’’ qui, selon le conférencier, est le remède à la crise multidimensionnelle qui sévit dans notre pays.   Et de poursuivre que les démembrements du CSDM se sont engagés dans le processus du dialogue dans les Ambassades et  consulats des 24 pays retenus.  Ce qui l’amène à multiplier les hommages à l’endroit du Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, pour la concrétisation de l’initiative présidentielle.  Le triumvirat, le comité d’organisation du DNI, le les Ambassadeurs et les consuls ainsi que le Chef de l’Etat ont été associés à ces hommages.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Evoquant la mise en œuvre la résolution relative à l’organisation des législatives avant le 2 mai prochain, le président du CSDM a indiqué que la diaspora accepte l’adoption d’une loi organique pour leur permettre d’avoir des députés à l’hémicycle en condition qu’elle soit reprise dans la nouvelle constitution en vue. « <i>Nos membres doivent comprendre les situations exceptionnelles exigeant des mesures exceptionnelles</i> », a-t-il déclaré pour calmer les ardeurs de ceux qui veulent coûte que coûte la représentativité des maliens établis à l’étranger soit inscrite dans la Constitution.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Outre, le CSDM a joué un rôle actif dans la journée internationale des migrations tenus, le 18 au 20 décembre, à Ségou, où il a animé un panel sur ‘’ la diaspora et le développement’’.  Ainsi, il a  proposé que le flux financier émanant de la diaspora soit orienté dans l’investissement productif, la création d’une banque d’investissement de la diaspora avec un capital de 100 milliards FCFA, la dotation de leur ministère de tutelle d’un budget de 5 milliards, facilité les démarches administratives pour le créateurs d’entreprises avec la création d’un guichet unique, la dématérialisation électronique des procédures, l’établissement des vols hebdomadaires direct Paris-Kayes, l’opportunité pour la diaspora d’avoir des terre cultivable dans la zone office du Niger où des milliers d’hectares non aménagés demeurent encore…</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Enfin, le CSDM s’est singularisé en cette fin d’année par le parrainage es états généraux de la migration à Kayes, principale région pourvoyeurs des candidats à la migration. Un cadre qu’a été mis à profit pour débattre les difficultés liées à la migration et dégagées des pistes de propositions pour une large participation de la diaspora dans le développement du Mali.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget de fonctionnement du ministère des Maliens de l’extérieur : Le CSDM plaide pour une hausse d’environ 3,4 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/budget-de-fonctionnement-du-ministere-des-maliens-de-lexterieur-le-csdm-plaide-pour-une-hausse-denviron-34-milliards-de-fcfa-2849279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 09:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la tête délégation  du Conseil supérieur de la diaspora Malienne(CSDM), Mohamed Chérif Haïdara a plaidé, devant la commission parlementaire en charge des affaires étrangères, des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine de l’Assemblée nationale du Mali,  que le budget de fonctionnement 2020 du ministère des Maliens de l'extérieur devrait passer de 1, 6 milliards à 5 milliards, afin de permettre audit département de mener à bien ses missions de défense des Maliens vivants à l'étranger.</strong>

Pour une meilleure prise en compte de la gestion de la Diaspora, le CSDM a plaidé pour l'accroissement du budget alloué au ministère des maliens de l'extérieur qui, selon lui, doit passer de 1, 6 milliards de F CFA à 5 milliards de F CFA en 2020, afin de permettre audit département de mener à bien ses missions de défense des Maliens vivants à l'étranger.

C’était à la faveur d'une rencontre de l’organisation avec la commission parlementaire en charge des affaires étrangères, des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine de l’Assemblé nationale du Mali, le vendredi 22 novembre 2019.

Ces propositions sont apparues réalistes aux yeux des parlementaires de ladite commission qui, de leur avis, œuvreront de concert avec le CSDM, pour proposer un mécanisme de recettes financières devant permettre la mise en œuvre d'une telle revendication.

A l’issue d’une séance d’écoute de deux heures d’horloge, le doyen de la commission, l’honorable Habibou Sofara, député élu à Djenné, a salué la démarche du CSDM et la pertinence de ses propositions qui permettront au parlementaire d’avoir les coudées franches pour défendre le budget du département de tutelle de la diaspora.

«Nous sommes venus défendre notre ministère, celui des Maliens de l’extérieur, en vue de l’adoption du budget 2019-2020. On a eu à échanger sur plusieurs points de préoccupation. Le point essentiel que nous avons soulevé est relatif au budget des Maliens de l’extérieur que nous jugeons insignifiant. Nous sommes le ministère le plus important du Mali. C’est le ministère de 1/3 des Maliens, de 6 millions de Maliens. Nous apportons plus de 800 milliards de F CFA par an. Cela représente 15,5% du PIB. On ne peut pas nous demander d’accepter que notre ministère soit le ministère orphelin, qui n’ait pas un budget conséquent pour faire face à nos différents problèmes dans les régions où nous sommes très nombreux. Il se trouve que 2020 est une année d’élection en Côte d’Ivoire, en Guinée. Nous sommes inquiets des crises post-électorales.  Nous demandons à ce que ce ministère soit doté de 5 milliards de F CFA », a longuement soutenu le président du CSDM. Lequel a indiqué à la presse que cette rencontre constitue la 3è séance d’écoute pour les membres de son organisation à la commission des affaires étrangères.

Aussi, le CSDM a proposé un mécanisme qui permettra d’obtenir ces 5 milliards. Mais, il va falloir que ces fonds soient utilisés pour servir le ministère des Maliens de l’extérieur.

Aux dires de Haïdara, les membres de la commission des affaires étrangères ont toujours été proactifs, très attentifs à leurs préoccupations.

<strong>G.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget du département des Maliens de l&amp;apos;extérieur : Le CSDM plaide pour une augmentation de l’enveloppe en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/budget-du-departement-des-maliens-de-lexterieur-le-csdm-plaide-pour-une-augmentation-de-lenveloppe-en-2020-2849089.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/budget-du-departement-des-maliens-de-lexterieur-le-csdm-plaide-pour-une-augmentation-de-lenveloppe-en-2020-2849089.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 17:21:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation  du Conseil supérieur de la diaspora Malienne(CSDM), conduite par son président, Mohamed Chérif HAÏDARA, a été écouté ce vendredi 22 novembre 2019 avec la commission parlementaire en charge des affaires étrangères, des maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine de l’Assemblée nationale du Mali. Au cours de cette séance, le CSDM a plaidé pour une augmentation du budget de fonctionnement 2020 du département des Maliens de l'extérieur. Il faudra que le budget passe de 1, 6 milliards à 5 milliards, afin de permettre audit département de mener à bien ses missions de défense des Maliens vivants à l'étranger</strong>.

Pour une meilleure prise en compte de la gestion de la Diaspora, le CSDM a plaidé ce vendredi, après-midi, pour l'accroissement du budget alloué au ministère des maliens de l'extérieur doit passer de 1, 6 milliards de F CFA à 5 milliards de F CFA en 2020 afin de permettre audit département de mener à bien ses missions de défense des Maliens vivants à l'étranger. C’était à la faveur d'une rencontre avec la commission parlementaire en charge des affaires étrangères, des maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine de l’Assemblé nationale du Mali.

Propositions qui sont apparue réaliste aux yeux des parlementaires de ladite commission qui, de leur avis, œuvreront de concert avec le CSDM, pour proposer un mécanisme de recettes financières devant permettre la mise en œuvre d'une telle revendication.

A l’issue d’une séance d’écoute de deux heures d’horloge, le doyen de la commission, Habibou SOFARA, député élu à Djenné a salué le CSDM pour la pertinence de ses propositions qui permettront au parlementaire d’avoir les coudé franche pour défendre le budget du département de tutelle de la diaspora.

De son côté, le président du CSDM a indiqué à la presse que cette rencontre constitue la 3è séance d’écoute pour les membres de son organisation à la commission des affaires étrangères. «Nous sommes venu défendre notre ministère des Maliens de l’extérieur en vue de l’adoption du budget 2019-2020. On a eu a échangé sur plusieurs points de préoccupation. Le point essentiel que nous avons soulevé relatif au budget des Maliens de l’extérieur que nous jugeons insignifiant.

Nous sommes le ministère le plus important du Mali. C’est le ministère de 1/3 des Maliens, de 6 millions de Maliens. Nous apportons plus de 800 milliards de F CFA par an. Cela représente 15,5% du PIB. On ne peut pas bous demandé d’accepter que notre ministère soit le ministère orphelin, qui n’ait pas un budget conséquent pour faire face à nos différents problèmes dans les régions où nous sommes très nombreux. Il se trouve que 2020 est une année d’élection en Côte d’Ivoire, en Guinée. Nous sommes inquiets des crises post-électorales.  Nous demandons à ce que ce ministère soit doté de 5 milliards de F CFA.

Les membres de la commission des affaires étrangères ont toujours été proactifs. Ils ont toujours été à notre écoute. Ils nous donnent de très bons conseils. Ils font ce qu’ils peuvent. Nous avons également proposé un mécanisme qui permettra d’obtenir ces 5 milliards. Parce que, quand vous dit à un Etat qui déficitaire de près de 30% de son budget, la question qu’on va vous poser est de savoir d’où viendra ces 5 milliards.

On a également échangé avec l’honorable SOFARA et Monsieur le président et les autres collègues pour les dire, on vous apportera un mécanisme qui vous de savoir qu’on peut obtenir les 5 milliards en recettes. Mais, il va falloir que les 5 milliards de recettes soient utilisé pour servir le ministère des Maliens de l’extérieur.

Mais, un pays en guerre a des priorités qui changent. Donc, ils nous ont rassurés que s’ils ont un mécanisme assez précis, fiable et applicable, ils ne ménageront aucun effort pour que l’argent obtenu soit remis à la disposition de notre ministère des Maliens de l’extérieur pour mieux servir la cause des Maliens établis à l’extérieur. Il est important de rappeler qu’il n’y a pas deux Maliens. Il n’y a qu’un seul Maliens, celui qui est établi à l’intérieur et celui qui est établi à l’extérieur. Le mot Maliens de l’extérieur, ça ne nous conviens pas.

Nous ne sommes pas des Maliens de l’extérieur, mais des Maliens établis à l’extérieur. Il faut que ça soit clair et compris de tous. Nous sommes égaux en droit devant la Constitution. Et on va se donner la main, Insh Allah, pour nous permettre d’avoir une ligne de recette qui les permettra, à leur tour de demander, que cet argent soit à la disposition du ministère des Maliens de l’extérieur afin de mieux servir nos préoccupations.

Nous avons également parlé de nos consulats. Nos Consuls font de très bon boulot. Vous avez des ambassadeurs qui enlèvent l’argent de leur poche comme celui de la Libye ; l’Ambassadeur MAIGA de Washington, Modibo TRAORE de la Guinée, c’est des Ambassadeurs et des Consul, Boubacar MAIGA, le colonel, c’est des diplomates qui prennent l’argent de leur poche pour aider leurs compatriotes.

Cela ne va pas continuer. Il va falloir qu’on revoie les mécanismes d’un fonds alloué aux Consuls généraux. Il faut que l’Ambassadeurs n’ait pas son mot à dire par l’argent qui est remis à un Consul pour s’occuper des problèmes des Maliens dans sa juridiction. Et cela, pour une simple raison. Le Consul a deux prérogatives : l’intégrité physique de son ressortissant et de ses biens. Mais, si le budget qui vient est dans la main de l’Ambassadeur alors que les problèmes sont multiples, il arrive des fois que lors qu’on ressortissant a des problèmes, qu’il n’y ait plus d’argent pour mettre le carburent dans le véhicule du Consul pour aller lui rendre visite.

Nous partons très heureux, nous allons nous retrouver très bientôt en séance de travail pour échanger sur notre document de propositions».

<strong>Gaoussou Kanté</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora Malienne en Guinée Conakry : Les 460 jeunes libérés grâce à une mission officielle du département de tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-en-guinee-conakry-les-460-jeunes-liberes-grace-a-une-mission-officielle-du-departement-de-tutelle-2848474.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 06:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), Habib Sylla a animé une conférence de presse avant-hier, le mercredi 13 novembre 2019, à la Maison des Maliens de l’Extérieur (Citée Unicef),  pour informer l’opinion nationale et internationale sur les procédures menées la mission d’assistance qui a permis de ramener au pays 460 jeunes Maliens de la Guinée après leur emprisonnement par les autorités de ce pays dans l’affaire dite «QNET».</strong>

Selon les explications du président du HCME,  du 1<sup>er</sup> au 7 novembre dernier, une mission d’assistance officielle organisée par le ministère des Maliens de l’extérieur, s’est rendue en Guinée pour appuyer l’ambassade du Mali et le Conseil de base des Maliens de l’extérieur de ce pays afin d’obtenir la libération des Maliens détenus dans les prisons guinéennes suite à ce qu’on peut appeler l’«affaire QNET» et dont les jeunes maliens ont été victimes. Une vaste escroquerie selon le Président  du HCME.Au dire du conférencier, les membres de la mission ont été informés que QNET est une société qui recrute pour une vente en ligne selon un système de parrainage qui amène la personne recrutée à payer la somme de 500.000 Fcfa, à signer un contrat et à faire inscrire deux autres moyennant la même somme chacune. Après cette étape, a ajouté Habib Sylla, il est promis à la personne recrutée un bonus et un compte activé dans lequel sera versée toutes les semaines la somme de 135.000 Fcfa. «<em>Comme les gains promis deviennent de plus en plus importants en fonction des personnes inscrites, beaucoup de jeunes, croyant trouver le filon d’or, se sont laissé prendre. Ce sont 460 Maliens, essentiellement des jeunes, qui ont été pris dans la nasse</em>», a-t-il déploré.En outre, Habib Sylla dira que les autorités guinéennes n’ont pas toléré le regroupement de personnes inconnues dans des maisons isolées, dans les périphéries de Conakry (la capitale) et dans d’autres localités du pays. «<em>C’est la raison pour laquelle des Maliens ont été interpellés et emprisonnés à la Maison d’arrêt central de Conakry mais aussi à Dubreka, Kankan et Siguiri</em>», a-t-il expliqué, avant de remercier les autorités guinéennes pour la compréhension et la diligence dans le traitement de ce dossier. Il n’a pas manqué de réitérer ses remerciements au ministère des Maliens de l’extérieur qui n’a ménagé aucun effort pour obtenir la libération des détenus ainsi que leur rapatriement dans des bus mis à disposition. A l’en croire, 342 jeunes ont pu regagner Bamako et accueillis  à la Maison des Maliens de l’extérieur par les responsables du département tutelle. Pour Habib Sylla, dans «l’affaire QNET», des investigations doivent être menées pour retrouver les auteurs des extorsions de fonds afin qu’ils subissent la rigueur de la loi. Le HCME, par la voix de son président, invite le gouvernement à plus de vigilance et le démantèlement de tous les réseaux dont les activités, créées à des fins d’exploitation et de spoliation, poussent les jeunes à l’exode.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de l&amp;apos;extérieur en détresse :   Le HCME libère 460 Maliens détenus en République de Guinée</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-en-detresse-le-hcme-libere-460-maliens-detenus-en-republique-de-guinee-2848311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="51226" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 01:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur (HCME) a animé une conférence de presse le mercredi 13 novembre 2019 à son siège sis à Niamakoro, Cité UNICEF. Pour informer l'opinion nationale et internationale de comment il a libéré les 460 Maliens détenus en République de Guinée dans l'affaire QNET. </em></strong>

Dans l'affaire appelée QNET, 460 Maliens se sont faits prisonniers en République de Guinée. Face à cette situation, le Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur n'est pas resté les bras croisés. Il s'est mobilisé pour chercher à comprendre le problème et ensuite trouver la solution. Pour cela, une mission d'assistance du ministère des Maliens de l'extérieur conduite par Tahirou Sidibé, conseiller chargé des affaires juridiques, s'est rendue en République de Guinée  du 1er au 7 novembre 2019. Cette mission avait pour but de porter assistance du Ministère des Maliens de l'Extérieur à l'Ambassade du Mali et au Conseil de Base des Maliens de l'Extérieur de la Guinée afin d'obtenir la libération des maliens détenus dans les prisons guinéennes dans ce qu'on peut appeler l'affaire QNET.

Selon les explications du président du HCME, une fois en Guinée, la délégation a été informée qu'une société dénommée QNET recrute pour une vente en ligne selon un système de parrainage qui amène la personne recrutée à payer la somme de 500 000 FCFA, signer un contrat et faire inscrire deux autres personnes moyennant 500 000 FCFA chacune. Après cette étape, il lui est promis un bonus et un compte activé dans lequel sera versée toutes les semaines la somme de 135 000 FCFA. C'est ainsi que nos 460 jeunes maliens ont été pris au piège, a expliqué Monsieur Habib Sylla, président du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur.

Le président du HCME, Habib Sylla, nous a expliqué comment s'est déroulée la procédure de la libération. Après avoir tenu une réunion de partage d'informations avec la communauté malienne de Guinée le dimanche 3 novembre 2019 à l'Ambassade du Mali, la délégation, sous la conduite de l'Ambassadeur du Mali, a été reçue le lundi 4 Novembre 2019 par le Ministre Guinéen de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation. Au cours de la réunion, le Ministre a souligné l'excellence des relations entre nos deux pays depuis les indépendances et a précisé que ce qui vient de se produire relève d'une incompréhension regrettable qui trouvera rapidement une solution. Toujours pour plus de précision, ajoute Habib Sylla, la délégation malienne s'est ensuite rendue à la Maison d'Arrêt Centrale de Conakry pour rencontrer les détenus. Selon les dires du président du HCME, cette visite a permis d'apporter de la nourriture aux détenus, de s'enquérir de l'état de santé de chacun et leur donner des conseils appropriés.

Une fois le fond du problème connu dans l'affaire QNET, la libération de nos 460 maliens a été faite après un jugement. Pour préparer leur retour, une seconde délégation a été mise en route avec cinq bus de la compagnie SONEF loués par le Gouvernement du Mali. Dans la nuit du 4 au 5 Novembre 2019, les détenus ont été tous accueillis à la Maison des Maliens de l'Extérieur par Madame la Secrétaire Générale du Ministère des Maliens de l'Extérieur, le Délégué Général des Maliens de l'Extérieur, le Secrétaire Exécutif du HMCE et l'Administrateur de la cité d'accueil des Maliens de l'Extérieur.

Le président du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur, Habib Sylla a conclu ses propos par dire que le HCME continuera à apporter au département du ministère des Maliens de l'Extérieur, toute l'assistance nécessaire. Car, martèle M. Sylla, ce département associe régulièrement le HCME à toutes les missions de protection et de promotion des Maliens établis à l'extérieur.

<strong>Aminata SANOU</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération  de 460 maliens incarcérés en Guinée : Le HCME a bien mouillé le maillot</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/liberation-de-460-maliens-incarceres-en-guinee-le-hcme-a-bien-mouille-le-maillot-2848304.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/liberation-de-460-maliens-incarceres-en-guinee-le-hcme-a-bien-mouille-le-maillot-2848304.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Habib-Sylla-HCME.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 00:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’affaire dite Qnet, 460 maliens vivant en Guinée étaient incarcérés. Le Haut conseil des maliens de l’extérieur et le Conseil de base des maliens de Guinée, ont bien joué leur partition dans la libération de nos compatriotes. </em></strong>

<strong> </strong>En sa qualité d’organisation faîtière des associations qui représentent les Maliens de l’extérieur, le Haut conseil des maliens de l’extérieur, a toujours été au chevet de nos compatriotes où qu’ils soient à travers le monde. Son président Habib Sylla qui a été toujours présent au moment où il fallait, qui s’est donné avec engagement pour défendre sa mère patrie dans les moments de bonheur ou de difficulté, a répondu avec efficacité au cri de détresse de 460 de nos compatriotes, détenus en Guinée dans l’ <em>« affaire Qnet ».</em>

Traités dans un premier temps par les autorités guinéennes de « rebelles », les jeunes maliens pour finir ont retrouvés la liberté.  La délégation du HCME, du Conseil de Base des Maliens de la Guinée (CBME), l’Ambassade du Mali en Guinée,  les émissaires du ministère des Maliens de l’extérieur n’ont ménagé aucun effort pour un dénouement de l’affaire.

En conférence de presse, dans les locaux du HCME, le président Habib Sylla entouré par certains membres de son bureau, est longuement revenu sur ce qui a été à la base de l’emprisonnement des jeunes, les tractations menées auprès des autorités guinéennes jusqu’à leur libération après un procès.

Ces 460 maliens étaient parmi les 500 personnes arrêtées tous victimes d’escroquerie de la part de Qnet qui recrute pour une vente en ligne selon un système de parrainage.

Au moment où la tension était vive entre guinéens ( à cause de la volonté du président Condé d’organiser un référendum) un regroupement de personnes « inconnues » dans des maisons isolées a été signalé. Sans autre forme de procès, les jeunes ont été arrêtés et conduits dans les Maisons d’Arrêt central de Conakry Dubreka, Kankan et Siguiri.

Solidarité oblige ! « Des contributions financières importantes ont été faites par des personnes de bonne volonté », selon Habib Sylla. La visite des prisons par la mission officielle parti de Bamako dont les membres du HCME etaient membres, a permis d’apporter de la nourriture, s’enquérir de l’état de santé des détenus.

<strong>Une plainte contre Qnet </strong>

Par la suite, la délégation malienne conduite par l’Ambassadeur a eu des échanges avec le ministre guinéen de l’administration territoriale. Cette rencontre aux dires du président Sylla a permis d’éclaircir les choses. Par la suite, les 460 jeunes ont tous recouvré la liberté après un jugement. Le retour au bercail pouvait ainsi commencé.

Là aussi, le HCME a joué sa partition. La seconde délégation qui a été mise en route pour organiser le retour à partir de Siguiri, figurait Mamadou Lamine Bane, membre du HCME qui assurait le convoyage d’un des cinq bus affrétés par le gouvernement pour leur rapatriement.

Sur les 460, 342 maliens ont acceptés de retourner et ils ont été accueillis à la Maison des Maliens de l’extérieur.

Pour tous les efforts consentis, Mohamed Sidibé, président du Conseil de Base des Maliens de la Guinée, et Alou Traoré, de l’association Vision Nouvelle ont reçu un diplôme de reconnaissance <em>« pour services rendus à la communauté malienne de Guinée ».</em>

La  communauté malienne dira le président du HCME, a décidé de porter plainte contre Qnet.

Le président Sylla a profité de l’occasion pour demander au gouvernement du Mali, la vigilance et le démantèlement de tous les réseaux créés à des fins d’exploitation et de spoliation des jeunes en partance vers l’extérieur. <em>« Dans l’affaire Qnet, des investigations doivent être menées pour retrouver les auteurs des extorsions de fonds afin qu’ils subissent la rigueur de la loi »,</em> a-t-il affirmé.

Il faut rappeler qu’après la vague d’arrestation, la société Qnet International a été interdite d’activité sur l’ensemble du territoire Guinéen. La décision a été annoncée, le 28 octobre 2019.

<strong>Djibril Diallo </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : Le communiqué de presse du CSDM Guinée Conakry sur la révocation de Moussa Diakité</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-le-communique-de-presse-du-csdm-guinee-conakry-sur-la-revocation-de-moussa-diakite-2848049.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-le-communique-de-presse-du-csdm-guinee-conakry-sur-la-revocation-de-moussa-diakite-2848049.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 18:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Dans un communiqué, le Conseil supérieur de la diaspora malienne en Guinée Conakry s’est prononcé sur l’éviction de Moussa Diakité.  Le nouveau président de cette structure, Seydou Cissé, indiqué dans ce document signé de lui-même que la révocation de l’ancien président est intervenue,  depuis le 4 novembre 2017,  et informe en même temps  les partenaires nationaux et Internationaux du CSDM que Moussa Diakité résidant à Conakry, a perdu ses droits au CSDM, en raison de fautes graves.  Lesquelles ont conduit les membres du CSDM Guinée à signifier son éviction et ne  fait plus légalement partie de cette faitière de la diaspora malienne. Maliweb.net vous propose en photo l’intégralité du communiqué de presse du CSDM Guinée Conakry</span></p>
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<img class="aligncenter size-full wp-image-2848051" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/CSDM-3.jpg" alt="" width="650" height="920" />]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Victime d’une campagne de dénigrement :  Le président du Csdm dénonce  des « accusations gratuites » et démonte les auteurs avec des preuves irréfutables</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/victime-dune-campagne-de-denigrement-le-president-du-csdm-denonce-des-accusations-gratuites-et-demonte-les-auteurs-avec-des-preuves-irrefutables-2847947.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/victime-dune-campagne-de-denigrement-le-president-du-csdm-denonce-des-accusations-gratuites-et-demonte-les-auteurs-avec-des-preuves-irrefutables-2847947.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/HAIDARA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 11:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>On aura tout vu et plus rien n’étonne. Le Président du Conseil Malien de la Diaspora Malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara, qui mène un travail de titan dans la défense des Maliens de la diaspora, a été victime d’une campagne médiatique de dénigrement menée par Baidy Dramé, frère de l’actuel ministre des Affaires étrangères Tiébilé Dramé, et de Moussa Diakité. Deux personnes manipulatrices qui ne font d’ailleurs plus parti du CSDM. A travers une conférence de presse animée par Moussa Diakité, ils ont traité le président Haïdara de tous les péchés d’Israël.</strong>

Le président du CSDM a animé une conférence de presse ce vendredi 08 novembre 2019. Occasion mise à profit par lui pour répondre à ses détracteurs qui l’ont traité d’un ‘’homme très dangereux’’. « Oui je suis dangereux pour les menteurs, les usurpateurs, et surtout très  dangereux pour ceux qui bafouent la dignité des immigrés maliens», a-t-il lancé. Avant d’indiquer : « Ces accusations gratuites et mensongères ne me feront nullement dévier de mon combat pour la défense des intérêts des Maliens de l’extérieur ».

En effet, le comble du ridicule est que les auteurs de la campagne médiatique contre le Président Haïdara ne sont même plus membres du Csdm. Avec des documents à l’appui dont nous avons d’ailleurs copies, le président Haïdara a démontré que le président du Csdm France, Baidy Dramé, a été exclu par « la majorité » des membres de son  bureau de base. Un membre de ce bureau présent d’ailleurs dans la salle de conférence a témoigné : « Nous avons exclu Baidy puisque c’est un usurpateur, un imposteur. Il a créé une association parallèle  des Maliens de la diaspora. Pis, il a utilisé le logo du Csdm pour son entreprise personnelle. C’est un grand escroc et c’est à la majorité qu’on a pris la décision de l’exclure. C’est l’ensemble des membres du bureau Csdm France qui l’ont exclu et envoyé une correspondance au président Haïdara ».

<strong>Quid pour Moussa Diakité ?</strong>

Dans son ambition périlleuse contre la personne de Mohamed Chérif Haïdara, Moussa Diakité de la Guinée a osé même l’accuser « de menacer lui et sa famille de mort ». Et pour arriver à ses fins, une manne financière a été débloquée pour que cela soit annoncé à la Une de certains journaux de la place.  Sur cette histoire de menace à mort contre Moussa Diakité, Mohamed Cherif Haïdara dément formellement avec une vidéo filmée à l’intérieur de la maison de ce dernier par celui qui l’accompagnait. Sur cette vidéo projetée sur un écran géant devant l’assistance, nullement il ne ressort des propos de menace de la part du Président Haïdara et on voyait même que dans la maison, il y a des appartements occupés par d’autres.  Et à en croire le Président Haïdara, Moussa Diakité n’est même pas le président Csdm Guinée qu’il prétend être. « Moussa Diakité n’est même pas membre du bureau Csdm Guinée, à fortiori Président », indique le Président Haïdara et de brandir un document: « Ce dernier n’est pas membre du Csdm depuis deux ans. Le  bureau du Csdm en Guinée compte 10 membres parmi lesquels ne figure nullement Moussa Diakité dont le mandat a été révoqué depuis le 4 novembre 2017 ».

Soulignons qu’une vidéo a été projetée démontrant le travail colossal abattu par  le président Haïdara pour la libération des Maliens détenus (considérés injustement comme des rebelles) dans le cadre des activités de la société Q-Net en Guinée Conakry. Le Président Haïdara a d’ailleurs invité le gouvernement à interdire les activités de cette société spécialisée en escroquerie au Mali. Avant d’indiquer qu’il a porté plainte contre Q-Net pour avoir abusé des  Maliens qui ont perdu entre 400 000 à 10 millions de FCFA.

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Guinée : Le Csdm obtient la libération des détenus maliens</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 10:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une Conférence de presse organisée par le Conseil supérieur de la diaspora malienne a permis d’édifier la presse et partant, les Maliens sur l’intox de Moussa Diakité à l'encontre de Mohamed chérif Haïdara, président du Csdm. </strong>

Le Conseil supérieur de la diaspora malienne informe l'opinion nationale et internationale du rôle imminent que son président Mohamed Chérif Haïdara a  joué dans la libération des Maliens détenus en Guinée et accusé d'être des rebelles à cause de leur implication dans les activités de la société de vente en ligne, Q-Net.

Le président Mohamed Chérif Haïdara  a indiqué dans son intervention que  lors de son séjour en Guinée dans le cadre du dialogue inclusif, il a profité de l'occasion pour se rendre dans les consulats, et  multiplié des efforts auprès des autorités guinéennes pour obtenir la libération de ses compatriotes incarnés dans les prisons du territoire guinéen.

Aux dires du président, la présence des Maliens en nombre n'a rien  avoir avec des éventuelles menaces sur la sécurité intérieure  de la Guinée. « Parce que la société de vente en ligne Q-Net leur avait promis de travail », d'où leur présence effective sur le territoire Guinéen.

Selon lui, la libération de ses compatriotes  n'a été possible que grâce à l'implication de l'ambassadeur du Mali en Guinée, Modibo Traoré, et du consul général Aboubacar Maïga.

Il a indiqué qu'en cette circonstance de dénouement heureux, le Csdm tient à féliciter  la collaboration  de l'Ambassade et le consulat du Mali  et le Haut conseil des Maliens de Guinée nouvelle vision et les amis du Mali ainsi que la compréhension des autorités  guinéennes.

Cette conférence a  vu des répliques du président du Csdm Mohamed chérif Haïdara par rapport aux propos de Moussa Diakité qui se dit  «  menacé de mort », ainsi  que sa famille. Des propos qui relèvent de la diffamation, dit-il.

Le président du Csdm informe l'opinion nationale et internationale que  « Moussa Diakité, auto-proclamé président du Csdm en Guinée, est révoqué de sa fonction depuis le 04 novembre 2017 par des documents administratifs ».

<strong>Joséphine Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour au pays des jeunes Maliens détenus en Guinée : Les éclaircissements du haut conseil des maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/retour-au-pays-des-jeunes-maliens-detenus-en-guinee-les-eclaircissements-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-2847921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 09:54:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, était hier face à la presse pour rendre compte de la mission qui a permis de ramener au pays 460 jeunes Maliens de la Guinée après leur emprisonnement par les autorités de ce pays dans l’affaire dite «QNET».</strong>

Il ressort des explications du président du HCME que du 1er au 7 novembre dernier, une mission d’assistance du ministère des Maliens de l’extérieur s’est rendue en Guinée pour appuyer l’ambassade du Mali et le Conseil de base des Maliens de l’extérieur de ce pays afin d’obtenir la libération des Maliens détenus dans les prisons guinéennes suite à ce qu’on peut appeler l’«affaire QNET».

En effet, a fait savoir le conférencier, les membres de la mission ont été informés que QNET est une société qui recrute pour une vente en ligne selon un système de parrainage qui amène la personne recrutée à payer la somme de 500.000 Fcfa, à signer un contrat et à faire inscrire deux autres moyennant la même somme chacune. Après cette étape, a ajouté Habib Sylla, il est promis à la personne recrutée un bonus et un compte activé dans lequel sera versée toutes les semaines la somme de 135.000 Fcfa.

«Comme les gains promis deviennent de plus en plus importants en fonction des personnes inscrites, beaucoup de jeunes, croyant trouver le filon d’or, se sont laissé prendre. Ce sont 460 Maliens, essentiellement des jeunes, qui ont été pris dans la nasse», a regretté le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur.

En outre, Habib Sylla dira que les autorités guinéennes n’ont pas toléré le regroupement de personnes inconnues dans des maisons isolées, dans les périphéries de Conakry (la capitale) et dans d’autres localités du pays.

&nbsp;

<a href="https://www.lessor.site/retour-au-pays-des-jeunes-maliens-detenus-en-guinee-les-eclaircissements-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>……….lire la suite de l’article sur essor.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Libération des malien en Guinée Conakry :  Une initiative du président du CSDM, Mohamed Cherif Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/liberation-des-malien-en-guinee-conakry-une-initiative-du-president-du-csdm-mohamed-cherif-haidara-2847876.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 01:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’informer sur la situation des Maliens détenus en guinée, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm) a organisé, le vendredi 8 novembre  2019 à son siège, une conférence  de presse.  Cette conférence de presse était animée par le président du Csdm, Mohamed Cherif Haidara en présence de Sadio Amara Diakité 2ème vice-président du Csdm.  </strong>

Selon Mohamed Cherif Haidara, environ 400 Maliens ont été arrêtés en Guinée dont 350 à Siguiri, 22 à Kagbelé, 26 à Conakry et 36 à Kankan, toutes ces personnes arrêtées, dira-t-il, étaient accusées d'être des rebelles à cause de leur implication dans les activités de la société de vente en ligne QNET.

Aux dires, de Mohamed Cherif Haidara, le Conseil supérieur de la diaspora malienne a joué un rôle important dans la libération de nos compatriotes détenus en Guinée « En séjour en Guinée dans le cadre de l'organisation du dialogue national inclusif dans les consulats, nous avons multiplié les démarches  auprès des autorités guinéennes et les déclarations dans les médias pour obtenir la libération de nos compatriotes incarcérés dans les prisons. Ce qui a permis de lever auprès de l'opinion guinéenne tous les amalgames sur les qualifications de rebelles dont les Maliens emprisonnés faisaient l'objet. Aujourd’hui nous nous  réjouissons  de leur libération » a-t-il déclaré.

Le président du Csdm a également remercié  l'ambassadeur du Mali en Guinée, Modibo Traoré et le consul général, Aboubacar Maïga pour leurs efforts qui ont abouti à la libération de nos compatriotes emprisonnés en Guinée « L’ambassadeur du Mali a mené toutes les démarches administratives aux côtés des autorités guinéennes pour obtenir la libération de nos compatriotes » ajoute-t-il. A en croire Mohamed Chereif Haidara, le Csdm a porté plainte, depuis le 1er novembre 2019, contre la société QNET  afin d’obtenir une réparation après, précise-t-il, le préjudice qu’elle a causé à nos compatriotes vivant en Guinée.

Il a réaffirmé l’engagement du Conseil supérieur de la diaspora malienne à défendre les intérêts de nos compatriotes vivant à l’extérieur avant de  demander au gouvernement malien d’interdire, dans notre pays, la société de vente en ligne QNET.

<strong>B S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Droit de réponse à Maliweb.net  Monsieur le Directeur de Publication du site Maliweb.net</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/droit-de-reponse-a-maliweb-net-monsieur-le-directeur-de-publication-du-site-maliweb-net-2846976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 13:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Paris le 7 Novembre 2019 </strong>

<strong> </strong>

<strong>Monsieur le Directeur de Publication,</strong>

<strong> </strong>

Juste quelques précisions sur la publication de votre article signé de Siaka DIAMOUTENE paru ce jeudi 7 Novembre 2019.

La tentative de déstabilisation du bureau CSDMF par Mohamed Cherif Haidara date 2 ans, un petit rappel des faits très simples avec preuves des courriers à l’appui  adressées par Mohamed Chérif  Haidara à notre insu au Président de la République du Mali et à l’Ambassadeur de France au Mali avec 2 motifs différents pour le report de notre conférence Internationale sur la Migration à Bamako intitulée (Jeunesse-Migration-Développement) dont 150 jeunes maliens allaient bénéficier du soutien financier de l’Union Européenne.

Mohamed Chérif Haidara un homme pas comme les autres avec un double langage adressa un premier courrier à l’Ambassadrice de France au Mali à la date du 12 Février 2018 pour justifier le report de notre conférence liée à l’insécurité généralisée à Bamako.

Le second courrier adressé à IBK à la date du 16 février 2018 soit quatre jours après celui de l’Ambassadrice de France au Mali cette fois-ci le motif change selon les destinataires risque de récupération politique de l’opposition malienne nous sommes à la veille de l’élection Présidentielle au Mali Juillet-Août 2018.

Mohamed Cissé alias Mohamed Haidara a joué contre son camp dans le mensonge.

Les autres correspondances à nos partenaires sont aussi des motifs différents, je me suis procuré d’une dizaine de courriers clandestins de Mohamed Cherif Haidara.

En accord avec mon bureau je vous donne l’exclusivité des 2 courriers.

Le logo du CSDM est interdit en France à Monsieur Mohamed Cherif Haidara depuis Octobre 2018, le motif :  Haidara travaille contre la diaspora malienne, il ne respecte pas les statuts et le règlement intérieur du CSDM qui sont essentiels pour le bon fonctionnement d’une association.

Le CSDM-France s’assume dans la sécurisation du logo commun en France CSDM contre la personne de Mohamed Cherif Haidara Président auto-proclamé du CSDM.

En France le récépissé de la Préfecture de Police de Paris, la déclaration au journal officiel, le numéro de Siret, le dépôt du logo CSDM sont tous au nom du CSDMF dont j’en suis le Président, Haidara peut dire ce qu’il veut et écrire ce qu’il veut.

En France n’importe quel citoyen peut porter plainte même un non résident.

Que Monsieur Mohamed Cissé en Sierra-Léone alias Mohamed Chérif Haidara au Mali et Mohamed Condé en Guinée nous prouve sa vraie nationalité réelle devant les juridictions Françaises on l’attend avec impatience.

Sur ma prétendue exclusion par le bureau CSDMF je vous rappelle dans le cadre associatif le bureau est élu en Assemblée Générale et non le contraire, c’est vous dire que je ne suis pas élu par le bureau mais par une instance souveraine qui est l’assemblée générale (AG).

Mon titre de Président du CSDMF ne me donne aucun pouvoir d’exclure un membre de mon bureau il revient à l’instance souveraine réunie en assemblée générale de prendre des sanctions et non un petit groupe de dissidents à la solde de Haidara.

Je suis candidat à ma propre succession au poste de Président le 16 Novembre 2019 prochain pour un nouveau bail de 3 ans.

L’agitation de Haidara est liée à la convocation par les démembrements CSDM du Conseil d’Administration en conformité avec les statuts du CSDM prévu le mois de Janvier 2020 après un constat d’absence de bureau national à Bamako sur 40 membres ils ne sont plus que 3 membres de la Direction CSDM.

Les démembrements CSDM de la Guinée-Conakry, de la Suisse, de l’Autriche, de l’Allemagne, du Luxembourg, de la Belgique, de l’Espagne, de la Hollande, de l’Angleterre et de la France 10 pays sur 15 démembrements CSDM tous demandent le départ immédiat de Mohamed avec ses 3 noms de Famille différents.

<strong>   Dramé Baidy </strong>

<strong>Président du CSDM-France </strong>

<strong>Coordinateur en Europe du CSDM</strong>

<strong>Président du Conseil d’Administration du CSDMF</strong>

<strong>Porte-Parole des rénovateur</strong>

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<title>CSDM France et Guinée: Les raisons  de la révocation de Baidy Dramé et Moussa Diakité</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-france-et-guinee-les-raisons-de-la-revocation-de-baidy-drame-et-moussa-diakite-2846837.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-france-et-guinee-les-raisons-de-la-revocation-de-baidy-drame-et-moussa-diakite-2846837.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 01:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fulgurante ascension du CSDM  à travers le monde  semble germer l’idée chez   plusieurs  de nos compatriotes de s'en servir à des fins personnelles.  Les ex-présidents de la faitière des maliens établis en France et en Guinée se sont  lancés dans une campagne de confusion et d’usurpation des symboles du CSDM. Une plainte a été déjà introduite en France contre Baiby Dramé.</em></strong>

- <strong>Maliweb.net</strong> -En Guinée et en France, des procédures judiciaires  ont été déclenchées contre ces deux anciens présidents de CSDM qui semblent fouler au pied les textes d’un regroupement à des fins personnelles.

Tout à commencer lorsque l’ex-président du CSDM France est allé enregistrer le logo  de l’association au niveau de l’administration de l’Hexagone.  Contrairement à la mission qui lui a été confiée, le sieur Dramé en a profité pour usurper le logo  en l’enregistrant à  son nom personnel. Une pratique que les membres du CSDM France ont qualifié de  tentative de détournement du logo à des fins personnelles,  alors propriété exclusive du Conseil supérieur de la diaspora malienne.  C’est ainsi que la décision de la révocation  de  Baidy  Drame a été prise  par tous les membres.  Ensuite un plainte a été introduite contre lui au tribunal par un avocat commis par le CSDMF. Dans cette plainte dont nous nous sommes procurés une copie, il est indiqué que  «  <em>le sieur Dramé a été assigné en justice en France pour avoir effectué un dépôt abusif à titre de dessins et de modèles du logo qu’il a déposé à l'INPI sous le numéro 20184909 en date du 31 Octobre 2018 et ceci notamment en violation de l’article L511.10 du CPI</em> » .

Dans cette plainte, il est reproché à Baidy Dramé  « <em>de profiter de ses fonctions de président du CSDMF et de ses accès aux archives et de données pour s’accaparer le dessin du logo litigieux et de procéder à l’immatriculation du dit logo de l’INPI sous son nom personnel sans aucune autorisation et de concertation préalable du propriétaire du logo </em>»

Pour le président du CSDM Mohamed Chérif Haïdara,  il  continue de semer la confusion en usant  du logo d’une association dont il ne fait plus partie, car sa décision de destitution a été prise par les membres du CSDMF.  Et de poursuivre que Baidy Dramé a créé un autre mouvement, dénommé coordination générale des maliens de l'extérieur (la COGEMEX), qui porte les mêmes objectifs que le CSDM.  Pour ce faire, il continue  de produire les  invitations et les  publications de son association qui  portent  l'entête de l'association CSDM.

« <em>Certaines de ses correspondances, bien qu’exclu du CSDM France, porteraient toujours l’en-tête dont il abuse. Les membres de notre bureau ici en France ont destitué puis renvoyé Baidy Dramé par 24 voix sur 34 membres le 22 Septembre 2019</em> », a-t-on appris de sources proches du dossier.  Les mêmes indiscrétions rapportent que l’ex-président du CSDMF serait à la solde de certains hommes politiques à Bamako en perte de militants à l’hexagone.

L’homme semble profiter de ses mauvais desseins, selon le CSDM,  pour  infiltrer l’association locale de la  République sœur de Guinée, où  un autre homme , Moussa Diakité, dit clairement lui  apporter son soutien.  Le CSDM informe que depuis le 4 Novembre 2017, à l’unanimité des responsables du bureau national, Moussa Diakité a été révoqué de ses fonctions.  La photo  du mandat de  révocation que nous avons eu, il est écrit : <em>«  les membres du bureau à l’unanimité ont décidé de vous retirer le mandat, vous attribuant le rôle du point focal CDSM en Guinée-Conakry… vous n’êtes plus le représentant du conseil supérieur de la diaspora malienne en Guinée</em> ». Une autre  plainte a déjà été introduite, le vendredi 1er Novembre,  par le CSDM Guinée contre Moussa Diakité qui, selon le bureau, n'a aucune légitimité depuis 2017.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

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&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora : Les centaines de maliens détenus en Guinée attendus à Bamako ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-les-centaines-de-maliens-detenus-en-guinee-attendus-a-bamako-ce-vendredi-2846640.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-les-centaines-de-maliens-detenus-en-guinee-attendus-a-bamako-ce-vendredi-2846640.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 09:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Ils sont environs 400 maliens détenus dans les prisons guinéennes et accusés de rebelles à cause de leur implication dans les activités de la société de vente en ligne QNET. Selon le président du CSDM, ils vont bientôt rentrer à Bamako suite à un accord trouvé avec les autorités guinéennes.  Cinq bus ont affrétés par les autorités maliennes pour leur transport.</em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> -</em> Les chiffres  qui nous avons annoncé  dans notre précédent  article par rapport au nombre de Maliens de détenus en Guinée dans le cadre des activités de QNET ont constamment doublé.  Le dernier décompte du Conseil supérieur de la diaspora malienne fait état de 350 personnes arrêtées à Siguiri, 22 à Kagbelé et 26 à Conakry.  La même faitière des maliens établie à l’étranger rapporte que les autorités  guinéennes et malienne sont parvenues  à un accord de libération de nos compatriotes.

Pour la circonstance, cinq bus ont été affrétés par le Ministère des Maliens de l’Extérieur et la délégation générale des maliens de l’extérieur pour le transport de nos compatriotes vers Bamako. Au moment où nous mettons en ligne,  indique  le président du CSDM,  ces bus  sont  déjà arrivés à Kankan et Siguiri.  La libération de  ces centaines de Maliens a été possible grâce l’implication du  Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne  qui, à travers, son président Mohamed Chérif Haïdara a balayé d’un revers de mains toutes les accusations de rebelles dont nos compatriotes font objet.  « <em>Monsieur le Préfet aller jusqu’à qualifier ces maliens de rebelles, je trouve que c’est exagéré.  Pensez que ces maliens constituent une menace pour la Guinée, je trouve que c’est faux », </em>avait affirmé le président du CSDM dans les médias Guinéens lors de son séjour  dans ce pays dans le cadre de la tenue des concertations du Dialogue national inclusif.

Le CSDM ne se réjouit pas seul des dividendes de la libération de nos compatriotes.  Son président   que Maliweb.net a rencontré hier à Bamako, a félicité le rôle que l’ambassadeur du Mali en Guinée, Modibo Traoré et le Consul général, Abdoulaye Maïga, ont joué pour obtenir cet accord de libération. « <em>N’eut été leur promptitude auprès du CSDM nous n’aurons pas obtenu ces résultats si vite</em> », a admis Mohamed Chérif Haïdara.

C’est la première fois qu’autant de Maliens  soient  arrêtés et accusés d'être des rebelles  qui sont venus pour déstabiliser le pouvoir  Guinéen.

Selon le CSDM,  ces maliens dont le convoi est attendu probablement jeudi soir ou vendredi prochain se sont rendus en Guinée Conakry pour travailler au compte de la société de vente en ligne du Q NET.  La méthode de travail de cette société aurait été largement décriée par la majorité de l’opinion guinéenne ce qui a certainement alerté les forces de sécurité guinéenne.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expulsés des locaux du foyer Baara à Montreuil : Les 250  Maliens « sans papiers » relogés</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/expulses-des-locaux-du-foyer-baara-a-montreuil-les-250-maliens-sans-papiers-reloges-2846522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/expulses-des-locaux-du-foyer-baara-a-montreuil-les-250-maliens-sans-papiers-reloges-2846522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grace aux efforts conjugués du Haut Conseil  des Maliens de France, la mairie de Montreuil et le Consulat du Mali à Bagnolet, une solution de relogement de nos compatriotes expulsés par le Préfet de Montreuil, a pu être trouvée.</em></strong>

« Le mardi 29 octobre 2019, à la veille de la trêve hivernale, le Préfet de Seine Saint Denis a procédé à l’expulsion des résidents sans papiers abrités dans les anciens locaux de l’AFPA (l'Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes) », indique un communiqué ventilé par le Haut conseil des maliens de France.

Depuis plusieurs années, le foyer Baara faisait l’objet de projet de rénovation-reconstruction, assorti d’un protocole signé en 2013 qui prévoyait le relogement temporaire par l’Etat, durant la période de travaux. Pour autant, malgré un travail permanent  des services de la ville de Montreuil, l’Etat seul compétent à la matière n’a proposé aucune avancée.

Il y a un an face au péril grave et imminent que représentait le foyer, Patrick Bessac, maire de Montreuil, a dû prendre un projet de fermeture pour mettre à l’abri ses résidents.

Le 18 octobre, le Tribunal administratif de Paris a confirmé le bien-fondé de la décision du maire de Montreuil, jugeant que le foyer Bara menaçait <em>« de s’effondre et de prendre feu à tout moment ainsi que d’occasionner d’importants dégâts aux riverains et à ses occupants ». </em>

Pour le maire cité par le communiqué du Haut conseil des Maliens de France, il est hors de question de prendre un risque équivalent à celui qui a mené à la catastrophe de la rue d’Aubagne à Marseille. Ainsi, le maire a décidé de réquisitionner les ex-locaux de l’AFPA pour mettre à l’abri les résidents du foyer Bara et obtenir sa reconstruction immédiate.

Depuis, grâce au travail mené par la municipalité, les services de la ville de Montreuil et l’Etat, 250 personnes ont pu être relogées décemment en attendant la construction du foyer Bara soit 100 personnes  de plus que prévu dans le protocole de 2013.

Fidèle aux valeurs d’humanité de Montreuil, la municipalité a défendu auprès de l’Etat, le principe que les travailleurs migrants sans papiers présents sur le  site de l’AFPA, devraient continuer à bénéficier d’un logement. Un important travail est en cours depuis plusieurs mois entre la ville de Montreuil et des associations pour créer une plateforme solidaire et citoyenne, d’accès au droit et des solutions d’hébergement.

Malgré ce travail collectif, le Préfet de la Seine Saint-Denis, à la veille de la trêve hivernale, a décidé de façon unilatérale de mettre à la rue près de 300 personnes qui avaient trouvé refuge dans les anciens locaux de l’AFPA.

Cette situation crée par le Préfet a été vivement dénoncée par le maire Patrice qui a jugé l’acte de « barbarie et d’inhumain ». Et d’ajouter que la  situation est inacceptable. «<em>On se doutait que l’État allait faire un acte fort avant la trêve hivernale…C'est un acte arbitraire et inhumain</em>», a ajouté le maire, Patrice Bessac, dans un communiqué.

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<strong>Le Haut conseil des Maliens de France à l’œuvre </strong>

<strong> </strong>Le Haut Conseil des Maliens  de France, présidé par Demba Diabira et ses collaborateurs du bureau, selon le chargé à la communication du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Mamadou Lamine Bane, impliqué dans le processus de recherche de solution, a pris le problème à bras le corps afin de reloger les expulsés « sans papiers ». C’est ainsi qu’en relation avec l’Ambassade du Mali, à travers le consulat du Mali à Bagnolet, une assistance a été faite.  Plusieurs d’entre eux avaient été relogés sous des tentes en attendant une solution. Les moments qui ont suivi, le consulat a fait acheminer des produits alimentaires aux expulsés.

Au jour d’aujourd’hui, la plus part des expulsés « sans papiers », affirme  le chargé à la Communication du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, ont été relogés ce, grâce aux efforts conjugués de la mairie de Montreuil, du conseil de base des maliens de France, de l’ambassade du Mali. Ceux-ci n’ont ménagé aucun effort afin que nos compatriotes fussent-ils sans papiers, puissent trouver un logement.

Pour notre interlocuteur, après la rénovation-reconstruction du foyer Bara dont les travaux sont en cours, ceux qui sont détenteurs de « papiers », feront certainement leur retour au foyer Bara.

Les responsables du HCME dirigés par Habib Sylla ont profité de l’occasion pour remercier le maire de Montreuil et son équipe pour l’assistance accordée à nos compatriotes en détresse. « Le maire  de Montreuil Patrick Bessac est plein d’humanisme », a remercié M. Bane.

Les locaux de l’Afpa  que l'Etat souhaite récupérer pour y construire d'ici 2024 le nouveau tribunal administratif de Montreuil et la Cour nationale du droit d'asile devaient être libérés avant le 1er novembre, date de début de la trêve hivernale.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora : 208 maliens arrêtés en Guinée  et accusés de rebelles à cause de QNET, selon le CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-208-maliens-arretes-en-guinee-et-accuses-de-rebelles-a-cause-de-qnet-selon-le-csdm-2846211.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 15:53:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le président du conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Chérif Mohamed Haïdara, en séjour en Guinée, s’est prononcé sur le sort de ses  208  compatriotes arrêtés dans ce pays à cause de leur implication dans les activités de la société QNET. Le CSDM rejette toutes activités de rébellion.</em></strong>

<strong><em> -Maliweb.net</em></strong>- En répondant aux questions de nos confrères de la chaîne guinéenne ‘’ESPACE’’,  le Président du CSDM, Chérif Mohamed  Haïdara, a soutenu que son organisation a dénombré 149  personnes arrêtées à Siguiri, 36 à Kankan et 23 à Conakry.   Ce qui totalise le nombre de personnes emprisonnées  dans ce pays voisin. Selon le Président du CSDM,   ces personnes sont victimes d’une grosse arnaque de l’entreprise de vente ligne QNET, qui ne  serait   pas à sa première tentative de mettre les personnes établies à l’étranger dans une situation difficile.

« <em>En 2016, 73 guinéens ont été arrêtés à Fana, localité située à une centaine de KM de Bamako.</em>

<em> La société est présente dans toute  la sous-région et son mode opératoire consiste à conseiller leur client  à verser de l’argent, et ensuite à embarquer toute leur famille en faisant croire qu’elle va vous former sur la vente en ligne en vous octroyant des emplois.  Parce qu’elle sait que vous ne pouvez pas porter plainte contre un membre de votre famille », </em>a expliqué  Chérif Mohamed Haïdara, ajoutant que la société cible dans son pays de résidence  les responsables qui ont une moralité irréprochable. Au Mali, dit-il, la société a pris comme parrain un chef religieux très influent et l’actuel ministre de la <em> </em>Réforme institutionnelle et de la société civile qui était député à l’Assemblée nationale à l’époque.

Le président du CSDM de rendre hommage au gouvernement guinéen pour avoir interdit les activités de la société de vente en ligne QNET en souhaitant que tous les pays de la sous-région suit cet exemple.

<strong> Accusés de rebelles  </strong>

S’agissant de l’arrestation de ses compatriotes, Chérif Mohamed  Haïdara a indiqué aux autorités guinéennes que les 208 maliens sont victimes de l’arnaque de cette société.  « <em>Quand c’est arrivé au Mali, les deux personnalités que j’ai cité se sont dissociées de la société. En Guinée, Monsieur le Préfet  est allé  jusqu’à qualifier ces maliens de rebelles, je trouve que c’est exagéré.  Pensez que ces maliens constituent une menace pour la Guinée, je trouve que c’est faux </em>», a  déploré le Président du CSDM qui a exprimé sa compassion à ses compatriotes.   Il a lancé un défi aux forces de sécurité guinéenne de mener des enquêtes contre quiconque  pour prouver leur culpabilité. «  <em>Elles sont victimes d’une arnaque.  Pendant qu’Ebola sévissait en Guinée, le Mali a recensé13 000 guinéens avec des pièces d’identité maliennes sans les accusés de rebelles.  J’aimerais que les victimes de l’arnaque de QNET dépassionnent le débat en menant des vraies enquêtes  sur cette affaire», </em>a proposé l’orateur. Avant de poursuivre que les démarches diplomatiques sont en cours entre  l’Ambassade du Mali et les autorités guinéennes pour  tirer cette affaire au clair. Ainsi, afin de diligenter la libération de nos compatriotes, le président du CSDM a exhorté les autorités guinéennes de mener des enquêtes sur les activités de QNET.

Notons que cette situation a déjà suscité  un communiqué du Ministère des maliens de l’extérieur, qui annonce l’envoi d’une mission en Guinée pour étudier ce dossier.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora :  Le cri de détresse d’un Malien depuis les geôles mauritaniennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-le-cri-de-detresse-dun-malien-depuis-les-geoles-mauritaniennes-2846039.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 13:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Yaya Cissé était le président des Maliens vivant à Nouadhibou, au nord de la Mauritanie. Il était également le président de « Yêrêko », une association qui avait pour but de lutter contre l’immigration clandestine. Avant d’être illégalement conduit en prison, où il séjourne depuis bientôt huit ans. Il n’avait jamais raté l’occasion pour rehausser l’image du Mali.</strong>

Dès à présent, il convient de s’interroger sur les vraies motivations des autorités maliennes en abandonnant Yaya Cissé dans les prisons en Mauritanie. Un homme qui, pourtant, s’est toujours battu corps et âme pour l’image de son pays. En effet les preuves de l’innocence de M. Cissé sont palpables dans l’affaire de l’assassinat du vieux Ouldman, un ressortissant mauritanien, pendant qu’il est abandonné à ce triste sort. Comment imaginer que depuis environ huit ans, ce digne fils du Mali est en train d’être ventilé entre les prisons mauritaniennes sans que les autorités maliennes ne lui viennent au secours. Dans un premier temps, il était à Aleg, avant d’être envoyé à Bir-Moghrein, une prison surpeuplée et qui reçoit les plus grands malfaiteurs.

Pour rappel, la nuit ou le nommé Ouldman a été tué en Mauritanie, Yaya Cissé était au Mali. Les appels téléphoniques effectués dont le rapport a été fourni par Orange-Mali, la date de la réservation de son billet d’avion, les cachets sur son passeport à l’aéroport de Mauritanie et de Bamako, la présence physique de son ex-épouse et de son fils à l’aéroport ainsi que les nombreuses personnes rencontrées lors de son séjour à Bamako, ne sont-ils pas suffisants comme preuves ?  Mieux, nous avons appris que, quand Yaya Cissé a été informé que certains Maliens ont été interpellés suite à l’assassinat du vieux mauritanien en question, il a écourté son séjour en tant que président des Maliens pour aller les secourir. D’ailleurs, c’est grâce à ses interventions que bon nombre de Maliens qui étaient injustement gardés à vue ont été libérés. Si Yaya Cissé était vraiment coupable, allait-il retourner aussi vite en Mauritanie et partir à la rencontre des autorités policières pour obtenir la libération de ses compatriotes ?
<ol start="2010">
 	<li>Samou Sidibé, convoyeur de camion, a déclaré sur l’honneur auprès de Maitre Marie Chantal Sissoko Sy, notaire résidant à Bamako, que Yaya Cissé était dans la capitale malienne la nuit de l’assassinat du vieux Mauritanien. ‘’J’étais avec Yaya les 26, 27, 28, 29 et 30 juillet 2010. Je témoigne donc de son innocence dans cette affaire de meurtre’’, a-t-il dit sous serment. Muni d’autant de preuves, les avocats européens ont formulé un recours auprès de la justice mauritanienne pour la réouverture du procès. Malgré tout, les autorités maliennes restent sourdes et muettes. Pourtant, l’ancien ambassadeur Souleymane Koné, l’actuel ambassadeur Mohamed Dibassy, l’ancien consul Dahirou N’Diaye et l’actuel consul Adama Niaré sont bien informés de la situation et disposent de toutes les preuves de l’innocence de Yaya Cissé.</li>
</ol>
Lors d’une visite dans la prison où il réside, Yaya Cissé avait fourni les preuves de son innocence. Le Procureur, resté sans voix ce jour, a indiqué: ‘’Je ne vois pas, avec toutes ces preuves, ce que tu fais encore en prison. Si les autorités maliennes avaient montré ces preuves, on n’allait pas être ici en ce moment’’.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dialogue national et inclusif en Guinée Conakry : Toutes les questions abordées, sans tabou</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/dialogue-national-et-inclusif-en-guinee-conakry-toutes-les-questions-abordees-sans-tabou-2844828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 12:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ambassade du Mali en Guinée Conakry a servi de cadre de l’organisation du dialogue national et inclusif. Cette initiative a été prise par l’ambassade du Mali grâce à la bonne collaboration du Conseil Supérieur de la Diapora Malienne (CSDM) et le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME). L’objectif visait  à informer  les maliens de l’étrangers sur la participation  de ces deux  faitières</strong>. <strong>C’était ce lundi 21 octobre</strong> <strong>2019,</strong> <strong>sous la présidence de l’ambassadeur M. Modibo Traoré, accompagné par le président du CSDM, Chérif Mohamed Haidara et entre autres.</strong>

Les objectifs du dialogue national inclusif sont, échanger sur les questions de préoccupation des Maliens, aborder les réformes institutionnelles et s’approprier l’accord pour la paix et la réconciliation de 2015.

Selon l’ambassadeur, depuis 2012, le Mali est confronté  à un problème multidimensionnel, les maliens ont décidé de se parler pour trouver une solution à cette crise et c’est pourquoi beaucoup de maliens ont décidé d’organiser un dialogue national et inclusif pour la sortie de crise. Il y’a six thèmes à débattre, poursuit-il, tel que la gouvernance, la sécurité, la jeunesse, le sports et entre autres. Depuis un bon bout de temps le dialogue a commencé, donc maintenant c’est le tour des ambassades qui se fait sans inclusion.

Pour terminer, il a demandé à tous les maliens résidant en Guinée de venir participer activement à ce dialogue tant important.

Dans son introduction, le président du CSDM, Cherif Mohamed HAÏDARA a souligné le rôle  joué par le CSDM dans l’apaisement du climat politique qui, selon lui, a donné naissance au Dialogue politique Inclusif baptisé Dialogue National Inclusif.

<strong>Selon lui, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita se montre déterminé pour faire converger toutes les forces vives de la nation autour du dialogue national inclusif.</strong>

Comme vous le savez, depuis 2012, le Mali traverse une crise multidimensionnelle, la diaspora malienne étant une association apolitique à but non lucratif qui est le CSDM, ils ont émis un souhait que les maliens se parlent afin de trouver les solutions aux problèmes auxquels nous sommes confrontés. Pour lui, un triumvirat a été mis en place pour conduire ce dialogue, 24 pays ont été choisis pour tenir le dialogue en ce qui concerne la diaspora et la Guinée Conakry en fait partie a-t-il dit.

Par ailleurs, le président du CSDM a exprimé sa reconnaissance au Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et  le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé, qui ont  accepté la médiation du CSDM en sursoyant  à leur égo pour l’intérêt du Mali En effet, après cette intervention du CSDM,  les deux hommes se sont  rencontrés. Lesquelles se sont soldées par la  décrispation du climat politique  et  un accord  politique de gouvernance à l’origine de la formation du gouvernement Boubou Cissé.

Ainsi, il a insisté sur  le rôle important de la diaspora malienne dans la vie socio-économique du Mali en faisant sept propositions  allant dans le sens de la  défense des intérêts de la Diaspora car 1 malien sur 3 vit à l’étranger et ils apportent plus de 800 milliards de FCFA par an  au Mali.

Par ailleurs, le président du CSDM a exprimé sa reconnaissance  à l’ambassadeur, au Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, d’avoir pris l’initiative du dialogue national inclusif.

Se montrant disponible et prêt à accepter tout pour l’intérêt du Mali, le président du CSDM, a  réaffirmé à ses interlocuteurs qu’il ne se lassera jamais de tendre sa main et de continuer à discuter avec tous.

Il faut noter que l’atelier de validation des TDR du dialogue national inclusif qui a duré deux jours et  a été marqué par l’absence notoire du président du Haut conseil  des maliens de l’extérieurs (HCME), Habib Sylla.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>

<strong>Correspondance particulière</strong>

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</item>

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<title>CSDMF :Baidy Dramé, démis de ses fonctions de président</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdmf-baidy-drame-demis-de-ses-fonctions-de-president-2843526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 01:12:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il lui est reproché d’avoir frauduleusement, à son propre compte, déposé à l’Institut national de la propriété intellectuelle le logo du Conseil supérieur de la diaspora malienne</strong>

Après avoir pris connaissance des comportements irresponsables et contraires  aux statuts et règlements de leur association de la part de Baidy Dramé, en tant que président du Conseil supérieur de la diaspora malienne de France (CSDMF), le CSDM par le biais de son président fondateur général, Mohamed Chérif Haidara a décidé en toute responsabilité de l'exclure de l’organisation.Cette exclusion à travers un d’un communiqué datant du 22 septembre 2019.

Ainsi, cette radiation est motivée par des manquements graves à l’éthique et au fonctionnement démocratique de cette cellule de démembrement, qu’est le CSDM de la France. Ce dernier a porté atteinte à l’image et aux  intérêts du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). Il est reproché à Baidy Dramé, puisqu'il s’agit de lui, d’avoir frauduleusement déposé à l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI), le logo du CSDM, sachant  bien qu'il relève de la propriété de celui-ci. Et cela, bien avant que la création de son démembrement en France, qu'est le CSDMF. Ce comportement déshonorant de M. Dramé, fait suite à un dépôt qui a pour effet de lui «  réserver »  les droits d'un visuel qui est un bien collectif. C’est à partir de là qu'est né un contentieux qui a conduisant les deux parties devant le tribunal de grande instance de Paris, avec une assignation délivréeconformément  à la loi.

De même, par ce dépôt frauduleux,justifiant sa mauvaise foi Baidy Dramé a osé menacer d’engager des poursuites judiciaires contre plusieurs partenaires nationaux et internationaux du CSDM. Il reproche au Conseil supérieur de la diaspora malienne, l’utilisation du logo type propre à lui, dans ces  campagnes de communication. C’est pourquoi, l’organisation mère pense que de telles menaces portent atteinte à son image. Elle dont l'action est unanimement saluée par la diaspora malienne dans son ensemble.

Par rapport au fonctionnement du CSDMF, l'ex président s’est opposé aussi à son bocage, il y a près de dix-huit mois, faisant fi des nombreuses demandes l’invitant à revoir son agenda caché. Celles-ci ont été faites sous formes de messages simples, de lettres recommandées, par le canal d'un huissier de justice commis à cet effet. De plus par sa mauvaise foi,Baidy Dramé n'a convoqué qu'une seule réunion, depuis le début de l’année.

Les motifs cités et ceux non évoqués ici, obligent le CSDMF à l’exclure en toute légalité.Ce qui revient à dire, désormais,que Baidy Dramé ne peut agir ni entreprendre quelques actions que ça soit, au nom du Conseil supérieur de la diaspora malienne de la France.

Aussile Conseil supérieur de la diaspora malienne, à travers son démembrement de la France, compte sur la vigilance des Maliens établis dans ce pays.Il sollicite, également, l’accompagnement des partenaires et des autorités administratives pour faire véhiculer cette information en cas de besoin.

A noter que le CSDM dirigé par le très respectueux,  Mohamed Chérif Haidara, est connu pour la défense des intérêts moraux et légaux des Maliens établis dans d'autres pays. C’est une association dont l'ambition ultime et suprême est la protection de nos compatriotes,vivant hors de leur terre natale.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne :   Le président du CSDM France, Baidy Dramé, exclu</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-le-president-du-csdm-france-baidy-drame-exclu-2842858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Baidy-Drame.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 01:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne de France – CSDMF informe la communauté malienne de France ainsi que tous les partenaires du CSDMF et du CSDM que Mr Baidy Drame ,  à qui les adhérents du CONSEIL SUPERIEUR DE LA DIASPORA MALIENNE DE France avaient  confié la mission de président en Octobre 2016 , est exclu du CSDMF</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Cette exclusion de Baidy  Drame actée le 22 Septembre 2019 par le CSDMF est motivée par des manquements graves à l’éthique,  au fonctionnement démocratique régulier du CSDMF et par des atteintes à l’image et aux intérêts du CSDM.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Mr Baidy Drame a frauduleusement déposé à l’Institut National de Propriété Intellectuelle – INPI le logo du CSDM qui est propriété du CSDM bien avant la création de son démembrement en France, le CSDMF. Ce dépôt a pour effet de « réserver » à lui les droits d’un visuel qui est une propriété collective. Le contentieux ainsi créé est à ce jour pendant devant le tribunal de grande instance de Paris, l’assignation lui ayant délivrée conformément à la loi. </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Se prévalant de ce dépôt frauduleux, Baidy Dramé a menacé de poursuites judiciaires plusieurs partenaires nationaux et internationaux du CSDM pour l’usage du logo CSDM dans des campagnes de communication conçues pour le CSDM.  Ces menaces portent atteinte à l’image du CSDM dont l’action est unanimement saluée dans la diaspora malienne.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">S’agissant du fonctionnement du CSDMF, Baidy Dramé  y a opposé un blocage systématique depuis presque  dix huit mois. Nonobstant les nombreuses demandes à lui remises par messages simples,  par lettres recommandées et par lettres remises par huissier, une  seule réunion a été convoquée par lui depuis le début de l’année.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ces motifs et bien d’autres non évoqués ici mettent  le CSDMF dans l’obligation de procéder à l’exclusion de Baidy Dramé qui de ce fait ne peut désormais engager ni le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne de France – CSDMF ni le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne  CSDM Le bureau du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne de France compte sur la vigilance de la communauté malienne de France, sur celle des partenaires et des autorités administratives pour faire valoir cette information en cas de besoin</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Aubervilliers le 22 Septembre 2019, le Bureau du CSDM France</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tenue dialogue national inclusif : Le CSDM réaffirme son soutien indéfectible à sa réussite</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/tenue-dialogue-national-inclusif-le-csdm-reaffirme-son-soutien-indefectible-a-sa-reussite-2842234.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/tenue-dialogue-national-inclusif-le-csdm-reaffirme-son-soutien-indefectible-a-sa-reussite-2842234.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2019 11:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En recevant le ministre  des Réformes Institutionnelles et de la Société Civile, courant semaine, à son siège, le président du Conseil supérieur de la Diaspora malienne (CSDM), Chérif Mohamed Haïdara, a réaffirmé le soutien indéfectible de la diaspora à la tenue du dialogue national inclusif (DNI).</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Cette faitière des maliens de l’extérieur qui se caractérise aujourd’hui par ses propositions pertinentes dans l’amélioration des conditions de la diaspora était en honneur cette semaine.  Ces responsables ont reçu la visite du Ministre des réformes Institutionnelles et de la Société civile qui était venu leur félicité pour leur engagement   dans la réussite du DNI

« <em>Nous avons noté l’engagement et la détermination du CSDM dans la mobilisation de toute la diaspora malienne qui constitue une part importante de la population pour la réussite  du dialogue national inclusif en vue</em> », a déclaré le ministre Amadou Thiam au terme de la visite.   Pour ce dernier, il est extrêmement important que les questions des réformes institutionnelles qui seront discutées au cours du DNI puissent trouver un consensus au niveau national et de la diaspora. Le président du CSDM a soulevé la problématique de la représentativité de la diaspora au niveau de l’hémicycle, la défense de leurs droits, la réinsertion socio-économique des maliens expulsés,  et ceux qui souhaitent investir au Mali pour lutter contre le chômage. C’est un ministre  des réformes institutionnelles et de la société civile très satisfait qui est ressorti de cette rencontre avec le conseil supérieur de la diaspora malienne.

Pour sa part, le président du CSDM, Cherif Mohamed Haïdara, a rendu hommage à son hôte pour le travail abattu en réussissant  à réunir l’ensemble de la société civile  malienne, y compris la diaspora, pour  faire des propositions par rapport  au dialogue.  Avant de poursuivre que ce dialogue national inclusif a été sollicité par  le CSDM, l’opposition politique et d’autres organisations de la société civile pour trouver une réponse à la crise qui sévit dans notre pays.  «  <em>Je suis  heureux que le Président de la République ait répondu à notre sollicitation</em> », a-t-il lâché le président du CSDM. Lequel ajoute que le ministre chargé des réformes institutionnelles est un jeune dynamique, compétent qui  n’a  ménagé aucun effort pour la prise en compte des préoccupations de la société civile. «  <em>Il a été attentif à nos doléances, proactif, voire un soutien pour la société civile lors des trois jours d’ateliers. Nous lui sommes reconnaissants et nous lui réaffirmons notre soutien indéfectible à  cette cause noble qui est le  dialogue national inclusif. Nous n’avons d’autre choix que d’organiser ce dialogue », </em>a déclaré Chérif Mohamed Haïadra.

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Le CSDM a été l’une des premières organisations de la société civile à demander l’organisation du dialogue  que les plus hautes autorités du pays viennent  d’admettre. Pour ce faire, cette faitière de la diaspora malienne veut jouer un rôle de premier plan dans sa réussite. <em>«  Mêmes ceux qui ne sont pas d’accord avec la tenue du dialogue, nous respectons leur décision, mais  nous leur demandons  de revenir pour qu’on discute de cette cause nationale, qu’on parle de l’avancement du Mali. Et je pense que c’est ce que Président IBK et le Ministre Thiam ont compris en s’engageant. Nous nous engageons à leurs côtés pour qu’afin la diaspora puisse contribuer de façon efficiente et efficace au dialogue national inclusif », </em>a insisté Chérif Mohamed Haïdara<em>.</em>

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diaspora malienne : Le CSDM se renforce  toujours au Togo</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-le-csdm-se-renforce-toujours-au-togo-2-2841613.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 08:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil supérieur de la Diaspora Malienne continue son implantation à travers le monde.  Un nouveau bureau vient d’être mis en place par les Maliens du Togo.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>C’est une grande mobilisation que  les Maliens  du Togo ont réalisé pour sans doute prouver leur  confiance aux dirigeants nationaux du CSDM, dont  son président Chérif Mohamed Haïdara.  Nos compatriotes du Togo estiment que c’'est grâce à l’engagement des premiers responsables du CSDM de servir de façon désintéressée qu’ils ont  cette faitière comme une meilleure alternative pour la prise en charge de leurs problémes dans les pays d'accueil et surtout de leurs attentes auprès des gouvernants du pays d'origine.

En effet, Chérif Mohamed Haïdara  en réussissant à imposer le CSDM comme un acteur incontournable et crédible dans la gestion des affaires de leurs compatriotes de la Diaspora.   Cet exemple de la  mise en place de leurs structures  au Togo  a précédé plusieurs autres. Il s’agit notamment  de la mise en place des structures de la  Côte d'ivoire, au Congo Brazzaville, à Washington pour ne citer que ceux ceux-ci.  Cet exemple  illustratif  est la preuve  que les opérations se sont déroulée dans la transparence.  « La manière  émane des personnes de qualité avec un réel ancrage dans leurs communautés. L’engagement de qualité des dirigeants nationaux  et leurs efforts ne sont pas relayés par des hommes de qualité de même acabit, le CSDM ne connaîtrait cette fulgurance qu'on lui reconnaît actuellement dans son implantation », nous indique un membre du CSDM.

Lequel a félicité Mbouillé Haïdara (Togo) et l'ensemble de ses réseaux pour cette formidable démonstration de force qu'il vient d'offrir et qui dénote de la qualité de ses rapports avec ses compatriotes établis au Togo mais aussi avec les autorités de ce pays ami.  «  <em>Nous lui souhaitons bon courage à lui et l'ensemble de ses partenaires. Vivement la présence du Président du CSDM National à ses côtés pour une mobilisation encore plus grande</em> », a-t-il conclu.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : Le CSDM se renforce  toujours au Togo</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-le-csdm-se-renforce-toujours-au-togo-2841608.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 07:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le Conseil supérieur de la Diaspora Malienne continue son implantation à travers le monde.  Un nouveau bureau vient d’être mis en place par les Maliens du Togo.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>C’est une grande mobilisation que  les Maliens  du Togo ont réalisé pour sans doute prouver leur  confiance aux dirigeants nationaux du CSDM, dont  son président Chérif Mohamed Haïdara.  Nos compatriotes du Togo estiment que c’'est grâce à l’engagement des premiers responsables du CSDM de servir de façon désintéressée qu’ils ont  cette faitière comme une meilleure alternative pour la prise en charge de leurs problémes dans les pays d'accueil et surtout de leurs attentes auprès des gouvernants du pays d'origine.

En effet, Chérif Mohamed Haïdara  en réussissant à imposer le CSDM comme un acteur incontournable et crédible dans la gestion des affaires de leurs compatriotes de la Diaspora.   Cet exemple de la  mise en place de leurs structures  au Togo  a précédé plusieurs autres. Il s’agit notamment  de la mise en place des structures de la  Côte d'ivoire, au Congo Brazzaville, à Washington pour ne citer que ceux ceux-ci.  Cet exemple  illustratif  est la preuve  que les opérations se sont déroulée dans la transparence.  « La manière  émane des personnes de qualité avec un réel ancrage dans leurs communautés. L’engagement de qualité des dirigeants nationaux  et leurs efforts ne sont pas relayés par des hommes de qualité de même acabit, le CSDM ne connaîtrait cette fulgurance qu'on lui reconnaît actuellement dans son implantation », nous indique un membre du CSDM.

Lequel a félicité Mbouillé Haïdara (Togo) et l'ensemble de ses réseaux pour cette formidable démonstration de force qu'il vient d'offrir et qui dénote de la qualité de ses rapports avec ses compatriotes établis au Togo mais aussi avec les autorités de ce pays ami.  «  <em>Nous lui souhaitons bon courage à lui et l'ensemble de ses partenaires. Vivement la présence du Président du CSDM National à ses côtés pour une mobilisation encore plus grande</em> », a-t-il conclu.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

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</item>

<item>
<title>Dialogue National Inclusif : L’onction du CSDM acquise sur les termes de référence</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/dialogue-national-inclusif-lonction-du-csdm-acquise-sur-les-termes-de-reference-2840688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 14:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a tenu un point de presse, le mardi 17 septembre 2019 en son siège. Le but est d'informé la Diaspora ainsi que l'opinion nationale et internationale sur la participation du CSDM à l'atelier de validation des termes de référence du Dialogue politique inclusif  désormais Dialogue National Inclusif.</strong>

Au cours du point de presse le Président HAÏDARA  Chérif Mohamed a souligné le rôle essentiel joué par le CSDM dans l'apaisement du climat politique qui a donné naissance au Dialogue politique Inclusif désormais Dialogue National Inclusif et l'importance de la Diaspora malienne dans la vie socio-économique du Mali. Le Président HAÏDARA Chérif Mohamed appel la Diaspora malienne à prendre part au Dialogue National Inclusif qui est un cadre de concertation entre les fils et filles du Mali pour débattre des grandes questions qui minent le Mali.

Le CSDM, dans sa mission de défense des intérêts de la Diaspora, a instruis des propositions concrètes pour le bonheur du Mali. Le CSDM demande :

1) la représentation de la Diaspora malienne dans l'assemblée nationale en permettant à la Diaspora d'avoir des Députés qui vont les défendre,

2) la création d'un Bank d'Investissement avec un capital de 100 à 200 milliards qui favorisera l'environnement entrepreneurial gage de création d'emploi et de lutte contre la fuite des cerveaux,

3) la création d'une usine de fabrication de bazin au Mali pour créer de l'emploi et retenir les 60 à 65 milliards de Fcfa que le Mali débourse pour l'importation du bazin surtout que le Mali est le 1<sup>er</sup> producteur de Cotton en Afrique.

4) de changer la politique de gestion des ressources naturelles par exemple Kéniéba qui produit une quantité énorme d'or chaque année mais avec un niveau de développement bas,

5) la création d'un code d'Investissement pour la Diaspora afin d'attirer la Diaspora à venir investir au Mali et les protéger dans ce processus,

6) de prendre des mesures d’accompagnement pour l'accueil et l'insertion des maliens de la Diaspora après leurs retour,

7) de faire participer la Diaspora dans la prise des décisions concernant la gestion du pays.

Le Président HAÏDARA Chérif Mohamed n'a pas manqué de remercier le Président de la République, Ibrahim Boubakar Keïta, et l'Honorable Soumaïla Cissé d'avoir accepté la médiation du CSDM pour décrisper le climat politique soldé par l'accord politique qui a contribué à la création du gouvernement Boubou Cissé et de nous amener là où nous sommes aujourd'hui. Aussi, il a remercié les membres du Triumvirat et de tous ceux et celles qui contribuent au Dialogue.

Il a remercié la presse pour son rôle dans tout le processus. Le Président HAÏDARA Chérif Mohamed prie pour paix et la cohésion sociale au Mali.

<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Président du CSDM en Mauritanie : Mohamed Cherif Haidara a échangé avec les autorités mauritaniennes sur les conditions de vie des maliens.</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/visite-du-president-du-csdm-en-mauritanie-mohamed-cherif-haidara-a-echange-avec-les-autorites-mauritaniennes-sur-les-conditions-de-vie-des-maliens-2840537.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/visite-du-president-du-csdm-en-mauritanie-mohamed-cherif-haidara-a-echange-avec-les-autorites-mauritaniennes-sur-les-conditions-de-vie-des-maliens-2840537.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 10:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au lendemain de sa rencontre avec la communauté malienne vivant en Mauritanie pour échanger sur les conditions de vie dans ce pays frère du Mali, le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) Mohamed Cherif Haidara et sa délégation sont allés à la rencontre des autorités et membres de la société civile mauritanienne en ce lundi 23 septembre pour qu’en ensemble ils puissent trouver une solution d’allègement des conditions de vies de nos compatriotes.</em></strong>

La première étape a débuté par la rencontre avec l’Ambassadeur du Mali en République Islamique de la Mauritanie SEM Mohamed Dibassy. Au cours de leurs échanges, il a été question de la nécessité de trouver des solutions auprès des nouvelles autorités de Nouakchott des mesures d’allègement. Et ont tous déplorés les tracasseries routières et abus des policiers frontaliers de Gogui. Et aussi le Président du CSDM de dire merci à toute l’équipe de l’ambassade d’être à l’écoute et au service de nos compatriotes.

Ensuite la seconde étape du Président du CSDM s’est rendu au siège de l’Association Mauritanienne de Droit de l’Homme (AMDH), là, ils ont tous été déploré les conditions d’arrestation des jeunes maliens pour faute de carte de séjour puis expulsés à la frontière Gogui comme des migrants qui tentaient de traverser la méditerranée sans aucune norme internationale. Car selon la présidente de l’AMDH,  cette pratique est inégale et à chaque fois qu’ils sont alertés, il s’implique pour leur libération. Ajout ’elle que la Mauritanie n’a pas un statut d’aide judiciaire pour défendre un étranger pour cela, elle a souhaité qu’au  nom de la convention judiciaire qui existe entre la Mauritanie et le Mali, les détenus maliens puissent être déférés chez eux pour purger leurs peines. Et ensemble les deux parties ont décidé de se concerter voire signer une convention entre HCR-AMDH-CSDM dans la mesure d’assister les maliens.

De l’AMDH, le Président du CSDM et sa délégation sont allés à la rencontre de plusieurs personnalités politiques et administratives pour échanger toujours des conditions des maliens vivants en Mauritanie. Et qui se sont engagés de trouver une solution particulière pour les maliens.

Dans la soirée, le rendez-vous a été donné au siège de l’Orabank, cette rencontre avec les responsables de la banque était de voir une possibilité comment les maliens de la Mauritanie qui constitue la deuxième grande communauté  après le Sénégal puissent pourvoir investir  au Mali et faire des transferts d’argent sécurisé à travers l’Orabank.

A la sortie de ces rencontres, le Président du CSDM se dit très satisfait d’avoir rencontré et échanger avec les autorités mauritaniennes et que très prochainement beaucoup de choses vont changer avec nos deux états pour que le rêve de nos pères de l’indépendance ne se vole en éclats pour l’intégration intégrale de nos deux peuples.

<strong>Bokoum Abdoul Momini     </strong>

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</item>

<item>
<title>Rencontre du Président CSDM avec la diaspora malienne de la Mauritanie :  ‘’ Vous, maliens de la Mauritanie, le CSDM s’attèlera dans un laps de temps pour mettre fin à vos problèmes de tracasseries routières, carte de  séjours… ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rencontre-du-president-csdm-avec-la-diaspora-malienne-de-la-mauritanie-vous-maliens-de-la-mauritanie-le-csdm-sattelera-dans-un-laps-de-temps-pour-mettre-fin-a-vos-prob-2840187.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rencontre-du-president-csdm-avec-la-diaspora-malienne-de-la-mauritanie-vous-maliens-de-la-mauritanie-le-csdm-sattelera-dans-un-laps-de-temps-pour-mettre-fin-a-vos-prob-2840187.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Sep 2019 00:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grande était joie et fierté en ce jour commémoratif du 59ème anniversaire de d’indépendance de notre cher Mali pour le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malien (CSDM)  M Mohamed Cherif Haidara qui est allé à la rencontre de la diaspora malienne de la Mauritanie estimée environ à  20 000 âmes.</em></strong>

Accompagné de son Vice-Président M Ahmadou Dramera et de Mamadou Ousmane Dicko chargé des finances, le Président du CSDM a eu une journée marathon en ce jour de 22 septembre sous un soleil de plomb à Nouakchott avec la section du CSDM/Mauritanie qui ont décidé d’aller s’imprégner des réalités des conditions de vie et de travail que nos compatriotes subissent en leur terre d’accueil en Mauritanie.  De différentes associations, regroupement et des notabilités des maliens de la Mauritanie ont tous tenu à rencontrer le président Cherif Haidara pour lui expliquer les calvaires car selon eux c’est l’espoir des maliens de l’extérieur.

Apres la tournée du Président CSDM et sa section mauritanienne place a été donnée dans la soirée à l’ancienne maison de jeunes de Nouakchott pour une assemblée générale. Là aussi, nos compatriotes ont tenu massivement à répondre présent à l’appel de CSDM-Mauritanie. Au cours de cette assemblée générale, la section CSDM Mauritanie dirigée par  M Boukadary Thienta  a tenu à faire leur bilan d’activités sociales et d’assistances de leurs compatriotes en difficultés en Mauritanie depuis à la création de leur section le 22 janvier 2017.

Au cours de l’assemblée générale, les différents leaders d’associations et regroupements des maliens de la Mauritanie ont tous fulminé en présence du Président de CSDM  Mohamed  Cherif Haidara pour qu’il les aide à trouver une solution définitive aux problèmes de tracasseries routières entre la frontière Gogui malienne jusqu’à Nouakchott et l’abus des policiers et douaniers maliens  de Gogui et aussi des conditions d’obtention de la carte de séjour…

En guise de réponse, le Président Haidara a été très sensible aux différentes préoccupations posées par ses compatriotes. Il a tenu dans un premier temps à leur remercier de l’accueil chaleureux qui lui a été réservé lui avec sa délégation. « <em>Aujourd’hui, j’ai tenu à être auprès de vous pour qu’ensemble nous puissions trouver une solution définitive à vos problèmes que vous veniez de me citer… Régulièrement, la section CSDM Mauritanie m’informe de vos situations et nous recevons des échos sur les efforts consentis par M Boukadary Thienta et ses collègues envers vous, je suis fiers de CSDM Mauritanie pour le noble combat mener quotidiennement pour les maliens de la Mauritanie </em>»  Déclare t’il

Pour le Président du CSDM, il est inadmissible que des maliens qui voudraient rentrer au Mali et des policiers et douaniers de Gogui puissent les empêcher pour des histoires de carte de vaccination ou dédouanement de leurs habits. En sa qualité de 1<sup>ER</sup> secrétaire chargé de la diaspora et de la migration malienne au sein du Conseil National de la Société Civile, Cherif dira que le CSDM fera tout de leur possible pour des sanctions soient prises contre tous ces agents de la frontière de Gogui.  En ce qui concerne le cas de la carte de séjour, il les a rassuré que les autorités maliennes sont entrain de trouver une solution auprès des nouvelles autorités mauritaniennes pour mettre fin à cela. « <em>Il faut que vous sachiez que chaque pays à ses règles et lois dans sa souveraineté, vous maliens de la Mauritanie vous avez le devoir de vous acquitter de cela en cherchant à prendre la carte consulaire du Mali pour que l’on sache que vous êtes maliens de la Mauritanie en ce moment il est très facile de vous aider par les autorités maliennes. De retour à Bamako, nous irons expliquer au président IBK de vos problèmes qui est très préoccupé des questions des maliens de l’extérieur.  Vous, maliens de la Mauritanie, le CSDM s’altèrera dans un laps de temps pour mettre fin à vos problèmes de tracasseries routières, carte de  séjour… » </em>Expliqu’il aux maliens de la Mauritanie.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>

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<item>
<title>Validation des TDR du dialogue national inclusif : Le CSDM  présent avec sept  propositions, Habib Sylla, le grand absent</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/validation-des-tdr-du-dialogue-national-inclusif-le-csdm-present-avec-sept-propositions-habib-sylla-le-grand-absent-2839526.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/validation-des-tdr-du-dialogue-national-inclusif-le-csdm-present-avec-sept-propositions-habib-sylla-le-grand-absent-2839526.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Sep 2019 01:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Les termes de références  du dialogue national inclusif validés récemment  par le gouvernement et les forces vives maliennes ont été marqués par la présence du président du  Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM),  Chérif Mohamed Haidara.  Lequel a fait sept propositions concrètes pour la résilience de la diaspora malienne.</em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net-</strong></em>  Le mardi dernier,  le président du CSDM a animé un point de presse en ligne, dont l’objectif visait  à informer  les maliens de l’étrangers sur la participation  de cette faitière à l'atelier de validation  des TDR du Dialogue National Inclusif. Cherif Mohamed HAÏDARA a souligné le rôle  joué par le CSDM dans l'apaisement du climat politique qui, selon lui, a donné naissance au Dialogue politique Inclusif baptisé Dialogue National Inclusif.

Ainsi, il a insisté sur  le rôle important de la diaspora malienne dans la vie socio-économique du Mali en faisant sept propositions  allant dans le sens de la  défense des intérêts de la Diaspora.

Il s’agit :
1-  Une loi inscrite dans la Constitution afin de permettre aux établis à l’étranger d’avoir leurs députés au sein de l’assemblée nationale
2-  la création d'une banque d'Investissement avec un capital de 100 à 200 milliards qui favorisera l'environnement entrepreneurial gage de création d'emplois et de lutte contre la fuite des cerveaux,
3-  la création d'une usine de fabrication de bazin au Mali pour créer de l'emploi et retenir les 60 à 65 milliards de FCFA que le Mali débourse pour l'importation du Bazin surtout que notre pays est le 1er producteur de coton en Afrique.
4- de changer la politique de gestion des ressources naturelles par exemple Kéniéba qui produit une quantité énorme d'or chaque année mais avec un niveau de développent bas,
5-  la création d'un code d'Investissement pour la Diaspora afin d'attirer les expatriés à venir investir au Mali et les protéger dans ce processus,
6- de prendre des mesures accompagnatrices sûres pour l'accueil et l'insertion des maliens de la Diaspora après leur retour,
7-  de faire participer la Diaspora dans la prise des décisions concernant la gestion du pays.

Par ailleurs, le président du CSDM a exprimé sa reconnaissance au Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et  le chef de file de l’opposition, l’honorable  Soumaïla Cissé , qui ont  accepté la médiation du CSDM en sursoyant  à leur égo pour l’intérêt du Mali En effet, après cette intervention du CSDM,  les deux hommes se sont  rencontrés. Lesquelles se sont soldées par la  décrispation du climat politique  et  un accord  politique de gouvernance à l’origine de la formation du gouvernement Boubou Cissé.

Il faut noter que l’atelier de validation des TDR du dialogue national inclusif a été marqué par l’absence notoire du président du Haut conseil  des maliens de l’extérieurs (HCME), Habib Sylla.  En boudant cette rencontre importante, était-ce une manière pour  le président du HCME d’éviter de croiser le chemin de « son ennemi juré »  Chérif Mohamed Haïdara, qui commence à lui faire ombre devant les maliens de l’étrangers ?

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection des enfants migrants :  La DGME et l’UNICEF,  main dans la main !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/protection-des-enfants-migrants-la-dgme-et-lunicef-main-dans-la-main-2839113.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/protection-des-enfants-migrants-la-dgme-et-lunicef-main-dans-la-main-2839113.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="51226" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au siège du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, le jeudi 12 septembre, le ministre des Maliens de l’Extérieur, a procédé au lancement officiel d’un partenariat entre la Délégation Générale des Maliens de l’Extérieurs(DGME)  et l’Unicef. L’évènement a enregistré, la présence du représentant de l’Unicef, Felix Ackébo.</em></strong>

Converger les efforts dans le cadre de la protection des enfants migrants. Voilà d’un trait tout le sens de ce partenariat.

Dans son intervention, M. Akébo, <strong> </strong>a rappelé que l’Unicef a pour mission de défendre les droits de chaque enfant, d’aider à répondre à leurs besoins essentiels et de favoriser leur plein épanouissement.

Ensuite, il a précisé, que  la protection des enfants contre les violences, les abus et l’exploitation  constitue  l’une des composantes majeures du programme de coopération entre le gouvernement du Mali et l’Unicef. Aussi, il a signalé que  la protection des enfants en mobilité et migration est partie intégrante de cette coopération.

D’après lui, le Mali, un  pays à forte tradition migratoire, peine à faire  face depuis plusieurs années aux expulsions et rapatriement de ses citoyens, pour des raisons de permis de séjour. « Ces retours non préparés, difficiles pour les enfants, doivent être gérés adéquatement afin de minimiser les risques de protection et leur assurer une réintégration sociale et scolaire réussie » a-t-il déclaré.

En plus, il a soutenu que la prise en charge holistique adéquate des enfants rapatriés nécessite une synergie d’action entre les services compétents du gouvernement et aussi l’accompagnement des organisations intervenants dans la protection de l’enfant.

Pour sa part, le  ministre Koïta, a précisé que leur  partenariat avec l’UNICEF, s’inscrit dans le cadre de  la  mise en œuvre opérationnelle de l’axe I de la Politique Nationale de la Migration ( PONAM) sur la sécurisation, l’assistance  et la protection des migrants en situation de vulnérabilité.

A ses dires, l’Unicef se propose de contribuer à la réduction de la vulnérabilité des enfants à travers des actions relatives à leur accueil,  leur enregistrement, leur prise en charge psychosociale et médicale,  leur réunification  familiale et  leur réintégration familiale.

Par ailleurs, le ministre des Maliens de l’Extérieur,  a indiqué que le gouvernement soucieux de réserver un accueil chaleureux aux Maliens en situation de retour volontaire, a construit la Cité d’accueil des Maliens de l’extérieur, opérationnelle depuis juillet 2018.

D’après lui, cette cité, de son ouverture à nos jours, a accueilli et hébergé plus de 7 000 Maliens volontaires de retour dont 433 enfants.

<strong><em>Par Fatoumata Coulibaly    </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après quelques années d’exil forcé au Sénégal : ATT séduit par  l&amp;apos;hospitalité dakaroise</title>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2019 01:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques jours, l'ancien président Amadou Toumani Touré (ATT) ne cesse de dominer l'actualité dakaroise. Ainsi, selon  un confrère sénégalais, ATT garde de très bons souvenirs du Sénégal comme en atteste ces trois anecdotes.</em></strong>

Selon notre confrère dakarois, l'hospitalité du pays de la teranga a, sans doute, fortement marqué ATT lors de son séjour dans la capitale sénégalaise. En effet, Amadou Toumani Touré a raconté, lui-même, son long passage au Sénégal comme le rapporte notre confrère.

<em>"Au peuple sénégalais qui sont nos frères et cousins, je garderai toujours au fond de mon cœur la manifestation de la Téranga sénégalaise faite de courtoisie, de gentillesse et d'affection. J'aurai tout le temps pour vous raconter ce que j'ai vécu au Sénégal. J'y ai fait exactement trois ans et huit mois. J'étais comme chez moi au Mali. Je prends deux ou trois petits exemples. La mosquée dans laquelle j'ai commencé à prier depuis mon arrivée à Dakar est une mosquée qui se trouve à l'hôpital Le Dantec, mais vous ne pouvez pas imaginer combien, après la mosquée, je suis obligé de saluer toute la mosquée par ce que toutes les mains sont tendues pour me marquer leur affection et cela m'a beaucoup touché. </em>

<em>Le deuxième point c'est encore ma salle de sport qui s'appelle Gymnasium. Au début, j'étais un client et un beau jour il y a trois ans ils sont venus me voir, ils m'ont dit ATT tu ne paies plus. Et, le dernier point c'est un simple taximan. Un jour, en retard pour aller au sport, j'ai pris un taxi pour y aller. Arrivé, le taximan me regarde, il me dit c'est ATT ? Je dis oui. Il me dit tu ne paies pas. Voilà comment j'ai vécu et comment je vivais au Sénégal. Donc à mes frères du Sénégal, je leur dis tout simplement merci. Mes petits fils m'ont appris un peu de wolof "Jerdjef". Et le dernier mot pour les halpoulars "tchadéondiarama, tchadé few few, Allah yobo " du fond de mon cœur"</em>, a rappelé, selon notre confrère sénégalais,  l'ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré.

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Cherif Haïdara, président du Conseil supérieur  de la diaspora malienne en exclusivité :  «Habib Sylla sera bientôt assigné devant la justice dans une affaire de 700 titres fonciers vendus à des personnalités»</title>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2019 01:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Si Habib Sylla était dans un pays normal, il devait être en prison …. Et je ne peux travailler avec un Gabonais…"</strong>

<strong><em>Dans cet entretien exclusif, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm) Mohamed Chérif Haïdara évoque plusieurs sujets, notamment ses relations avec le ministre des Maliens de l'Extérieur, Amadou Koïta et le président du Haut conseil des Maliens de l'Extérieur, Habib Sylla. D'après Mohamed Chérif,  certains Maliens sont prêts aujourd'hui à assigner Habib Sylla devant les tribunaux de Bamako et de la France dans une affaire de 700 titres fonciers vendus. </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Comment se porte le Conseil supérieur de la diaspora malienne ? </em></strong>

<strong>Mohamed Chérif Haïdara :</strong> Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm) se porte aujourd'hui très bien. Nous sommes présents dans 48 pays. En 4 ans, nous avons pu installer le Csdm fédéral. En 4 ans, nous avons participé à tout ce qu'a fait l'Etat, notamment la révision constitutionnelle. Nous avons aussi participé à faire renoncer l'application du code de la famille.

Nous sommes intervenus tout comme le Haut conseil des Maliens de l'extérieur entre l'Opposition et le président de la République quand l'opposition avait refusé de reconnaitre IBK, après son élection.

Nous avons demandé le report des élections législatives. Nous avons aussi participé à trouver un accord politique pour la gouvernance qui a abouti au gouvernement de Boubou Cissé. Nous prenons part également, avec le Haut Conseil des Maliens de l'extérieur, au dialogue politique engagé par ce gouvernement.

Pour moi, c'est d'avoir réussi là où les autres ont échoué et la réussite est palpable. Depuis la conférence nationale quand les Maliens ont émis le souhait de faire participer d'une façon inclusive les Maliens établis à l'extérieur. Une association a vu le jour, qui est censée réunir tous les Maliens établis à l'extérieur qu'on a dénommé Haut conseil des Maliens de l'extérieur qui n'a connu que trois présidents. Le premier président fut  feu Sandiakou Sidibé du Gabon et le deuxième a été Abdrahamane Chérif Haïdara. Ils ont eu le récépissé en 1993.

Au début l'objectif du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (Hcme) était de réunir tous les Maliens établis à l'extérieur qui se reconnaissent dans cette structure, mais nous ne sommes pas d'accord sur l'appellation car pour nous il n'y a pas de Maliens de l'extérieur, mais des Maliens établis à l'extérieur.

Heureusement que le gouvernement a rapidement compris qu'ils sont en train de créer un monstre. A l'époque, les Maliens établis à l'extérieur ont demandé à avoir des représentations à tous les niveaux y compris à l'Assemblée nationale, mais ils se sont rendu compte que non seulement le contexte à l'époque était difficile, mais la Constitution ne mentionnait pas la participation de Maliens établis à l'extérieur en tant que députés à l'Assemblée nationale. D'ailleurs, on mentionne les Maliens établis à l'extérieur dans un seul article, notamment l'article 110.

C'est l'article 105 qui stipule que <strong><em>"le Malien a la liberté d'appartenir à une association de son choix et la multiplicité des partis politiques".</em></strong>

De 1993 à 2015, le gouvernent à compris l'importance des Maliens établis à l'extérieur. Tous les projets que Abdrahamane Chérif Haïdara avaient initiés n'ont pas vu le jour à part quelques projets de logements qui se sont terminés par un fiasco parce qu'il y a plus de 700 Maliens qui avaient payé de l'argent, mais qui n'ont pas obtenu les terrains achetés. Aussi l'arrivée de Habib Sylla n'a pas changé grand-chose. Elle n'a rien changé d'ailleurs.

Je n'ai jamais été membre du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (Hcme). C'est grâce à Abdrahamane que je l'ai approché par ce que des amis proches de lui m'ont fait part de ses difficultés à l'époque et je me suis dit, en tant que Malien et qui vit aussi en Guinée, qu'il est important qu'on se donne la main pour l'assister dans la gestion de cette situation douloureuse que le gouvernement lui avait imposée. Ils se disent qu'un Malien sur trois vit à l'extérieur.

Nous apportons beaucoup à nos familles restées au pays et nous sommes des électeurs potentiels et qu'on peut faire voter nos parents. Si nous sommes recensés d'une manière efficiente, ce sont les Maliens de la Côte d'Ivoire qui vont élire le président de la République du Mali parce quelqu'un Malien sur deux vit en Côte d'Ivoire actuellement. Il n'y a jamais eu de recensement de Maliens établis à l'extérieur.

Après un bicéphalisme dans 17 pays avec des personnes voulues par les Maliens résident dans ces pays et des personnes imposées par le Haut conseil des Maliens de l'extérieur, on pensait que le Ministère des Maliens de l'extérieur était dédié aux Maliens résidant à l'extérieur, mais ce département ne sert que des associations. Il est là que pour gérer les Maliens de l'extérieur pendant les périodes électorales et ils ont transformé le Haut conseil en association d'accompagnement électoral.

<strong><em>Quelle est la situation des Maliens établis à l'extérieur ?  </em></strong>

Aujourd'hui, les Maliens établis à l'extérieur sont estimés à 6 millions de personnes. Malheureusement aussi, le gouvernement n'a pas voulu faire un véritable recensement. Ils ont peur de savoir combien nous sommes. Sur la liste électorale qui a réélu le président IBK, c'est environ 8 600 000 personnes.

Si aujourd'hui tous les Maliens établis à l'extérieur votaient pour un candidat, il allait passer. Ils ont trouvé des excuses comme quoi beaucoup ont la double nationalité. On pouvait avoir 2 800 000 Maliens qui pouvaient avoir leur carte d'électeur. Ils ont refusé de compter les Maliens. Nous sommes même arrivés à avoir une ONG pour financer le recensement des Maliens de l'extérieur, mais le gouvernement a refusé. C'est qu'ils ont peur de savoir combien nous sommes.

Ce qu'il faut savoir, c'est que les Maliens établis à l'extérieur supportent très mal certaines situations. Nous avons eu à constater un comportement qui n'honore pas les Maliens. Nous avons des pays avec lesquels nous avons signé des accords depuis les indépendances. Il y a la réciprocité dans les relations diplomatiques. Même notre accord de paix on lui colle un autre nom <strong><em>"Accord d'Alger"</em></strong>. C'est un accord de Bamako issu du processus d'Alger. Cette même Algérie qui arrête, maltraite et expulse des Maliens et c'est le Csdm qui a porté plainte contre l'Algérie à la CPI jusqu'à ce que l'Ambassade de l'Algérie soit venue demander pardon. Le gouvernement aurait pu faire plus.

Nous avons aussi des compatriotes qui souffrent en Angola, en Guinée Equatoriale. Il y a également des Maliens dont on a exproprié leurs biens à l'image du vice-président du Csdm au Congo Brazza. Ses biens d'une valeur d'environ 250 milliards de Fcfa et le gouvernement malien n'a rien fait.

C'est pour vous dire que le gouvernement refuse d'aider la diaspora à obtenir des cartes de séjour et ces gens ont finis par être expulsés. Nous allons tout faire pour interpeller le gouvernement malien sur les conditions de la diaspora malienne.

<strong><em>Vous avez récemment fait une prise position lors de la manifestation des jeunes de Kayes. Peut-on savoir pourquoi ?</em></strong>

Vous savez, beaucoup d'immigrés maliens sont issus de la région de Kayes et 60% des membres du Conseil supérieur de la diaspora malienne viennent de cette région. Le nombre de Maliens établis à l'extérieur est estimé à plus de 6 millions et nous apportons plus de 15% de PIB à l'économie malienne avec environ 800 milliards de Fcfa par an. Ce qui dépasse largement l'aide au développement de tous les partenaires du Mali. Les 80% vont dans les familles et les 20% vont dans les investissements.

La particularité de la ville de Kayes, c'est que  toutes les infrastructures de base comme les routes, les ponts entre villages, les écoles, entre autres, sont construits par la diaspora. Avec tout ça, l'Etat devrait reconnaitre les efforts des ressortissants de la région de Kayes car ils contribuent au développement du pays.

La route nationale N°1 traverse la région de Kayes. Si cette route est bloquée, l'Etat malien va perdre 2,5 milliards Fcfa par jour. Elle représente plus de 18% du budget national. Le Mali est le 3e pays producteur d'or en Afrique grâce à la région de Kayes. Et 70% de ces mines sont dans la région  de Kayes et l'ensemble de taxes payées pour les sociétés minières représente 22% du budget national.

Vous avez un aéroport qui  a été  construit à coup de milliards de nos francs avec l'argent du contribuable. Cet aéroport a été fermé sous prétexte que c'est une zone rouge. Ils ont les moyens d'aller à Kidal, Gao, Tombouctou et ouvrir l'aéroport de Mopti. Qu'est ce qui les empêcherait d'ouvrir l'aéroport de Kayes ? Moi j'ai été reçu au Quai d'Orsay et ce que j'ai dit, le ministre français des Affaires étrangères ne peut pas le dire.  Nous avons demandé l'ouverture de l'aéroport. Nous n'avons pas été entendus. Le président de la République a fait des promesses pour réhabiliter la route, rien n'a été fait. Il est temps que le gouvernement comprenne que Kayes fait partie du pays et d'ailleurs sans Kayes, il n'y a pas de Mali.

On leur a dit de bloquer la route pour voir quand est ce qu'ils vont commencer les travaux. Le budget est fixé à 352 milliards de Fcfa pour faire la route. On peut trouver des entreprises qui peuvent la faire.

C'est pour vous dire que nous soutenons à 100% le blocage de la route parce qu'on ne peut pas accepter qu'un gouvernement soit aussi irresponsable. Tous les présidents qui se sont succédé à la tête du Mali ont tous été ingrats envers Kayes.

Nous posons la question de savoir ce que Kayes a fait contre le Mali. Nous manifestons notre soutien indéfectible au blocage de la route jusqu'à ce qu'on ait une visibilité sur quand les travaux vont commencer, l'ouverture de l'aéroport,  l'exonération de toutes les taxes aéroportuaires pour que le billet Kayes-Bamako soit à 100 000 FCFA et Kayes-Paris à 300 Euro ou 350 Euro.

<strong><em>Aujourd'hui, quels sont vos rapports avec le département des Maliens de l'Extérieur ?</em></strong>

Pas bon du tout ! Depuis le début, le Ministère des Maliens de l'Extérieur nous a accusés de tous les noms. On nous a accusés d'être des d'imposteurs. Leur objectif était d'isoler le Conseil supérieur de la diaspora malienne. Leur objectif était de m'asphyxier financièrement pour empêcher le Csdm de fonctionner. Le Csdm a posé des actes. Aujourd'hui, le Csdm est invité dans tout ce que l'Etat fait, à savoir la révision constitutionnelle, la révision de loi électorale, la conférence d'entente nationale, le report des élections législatives, entre autres.

Le Csdm fait partie de la Commission pour le dialogue social. Nous avons demandé un dialogue refondateur, nous avons compris que c'est un dialogue politique inclusif. Et le Csdm est apolitique et à but non lucratif. On ne soutient aucun candidat, aucune formation politique, comme stipule la loi sur les associations de 1901.

<strong><em>Etes-vous contre le dialogue politique inclusif ? </em></strong>

Pas du tout ! Nous sommes pour le dialogue politique parce que nous avons demandé au président IBK de sortir sa main tendue pour que qu'elle soit bien visible. On est allé voir le chef de file de l'Opposition, Soumaïla Cissé, pour lui demander d'accepter cette main tendue. C'est à la suite des négociations du Csdm qu'il y a eu le dialogue politique, qu'il y'a eu un gouvernement de mission.

C'est pour vous dire que nous sommes cohérents dans notre approche. Nous intervenons quand il le faut. Personne ne nous demande d'intervenir. Nous sommes des citoyens et nous mettons le Mali au-dessus de tout. Malheureusement, le Mali est devenu aujourd'hui un pays anormal. Il faut des voix qui se lèvent pour dire la vérité.

<strong><em>Le Csdm est-il reconnu par le département de tutelle ?</em></strong>

Nous n'avons pas besoin d'être reconnu par le Ministère des Maliens de l'Extérieur puisque même le nom de ce département est erroné parce qu'il n'y a qu'un seul Malien, mais pas un Malien établi à l'extérieur et celui qui est établi à l'intérieur.

Pour la petite histoire, notre récépissé est délivré par le Ministère de l'Administration territoriale. Ce n'est pas le Département des Maliens de l'Extérieur qui nomme un consul, c'est plutôt le ministère des Affaires étrangères qui le nomme et la Convention de Vienne est différente de la Convention de Genève en ce qui concerne les Ambassadeurs et les Consuls.

Un consul a deux prérogatives : l'intégrité physique de son ressortissant et ses biens. Et là, nous travaillons avec nos Consuls. Nous n'avons pas besoin de ce Ministère des Maliens de l'Extérieur. Au contraire, c'est nous qui aidons le Ministère, pas l'inverse.

Et d'ailleurs, on a vu la dernière fois le Ministre dire sur un plateau télé qu'il travaille avec le Haut conseil des Maliens de l'extérieur (Hcme) et on s'est dit que ce Monsieur ne connait pas ses prérogatives. Si tu connais tes prérogatives, tu ne diras pas que tu travailles avec le Haut conseil des Maliens de l'extérieur.

Quand on parle de l'émanation de l'Etat, d'un peuple, on peut dire qu'il prend les gens comme des idiots. La seule chose qui émane du peuple c'est la Constitution malienne dont l'article 5 donne la liberté à chaque Malien d'appartenir à l'association qu'il veut. Il n'y a aucune loi qui interdit qu'une autre association soit d'utilité publique et ces quatre dernières années nous avons été beaucoup plus utiles à l'Etat malien et à la diaspora malienne que le Haut conseil des Maliens de l'extérieur.

Aujourd'hui, nous n'avons rien contre IBK ou le Rpm, mais Habib Sylla a outrepassé ses prérogatives. Il a violé les Statuts et le Règlement Intérieur du Haut conseil des Maliens de l'extérieur et la loi 1901 car le Hcme est une association à but non lucratif qui est censée regrouper tous les Maliens. Voir le Ministère qui est politique soutenir le Haut conseil des Maliens de l'extérieur, nous ne sommes pas étonnés.

<strong><em>Etes-vous aujourd'hui dans une logique d'engager un combat contre le ministre  Amadou Koïta ? </em></strong>

Ce n'est pas un combat ! Je le dis, un ministre, tu dis ce que tu sais et tu le dis bien ou tu la fermes et tu dégages. Nous n'avons pas manqué de dire à IBK et à son gouvernement qu'ils ont menti quand ils ont déclaré sur l'Ortm qu'Adama Traoré mort en France n'est pas un Malien. Nous n'avons pas manqué de dire à l'ancien ministre Abdrahamane Sylla de dégager. C'est pour vous dire que le ministre est là pour des associations comme le Conseil supérieur de la diaspora malienne et s'il ne fait pas bien son travail on va lui demander de dégager car c'est  nous, Maliens, qui le payons. C'est lui qui a besoin de nous, mais nous, nous n'avons pas besoin de lui.

<strong><em>Quels sont également vos rapports avec le président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (Hcme) Habib Sylla ?</em></strong>

Nos relations avec le Haut conseil des Maliens de l'extérieur ne sont pas bonnes par ce qu'au début, je n'ai rien dit quand le président Habib Sylla m'a accusé d'être un imposteur, un apatride. Il m'a qualifié de charognard. Je n'ai pas répondu. Il a vu finalement qu'on ne peut pas empêcher une association de voir le jour, parce que c'est légal.

Il est important de comprendre qu'on ne peut pas empêcher un Malien d'appartenir à une association. S'il avait été plus intelligent, on aurait pu travailler ensemble. Nous sommes allés jusqu'à leur écrire pour leur demander qu'on puisse créer un cadre de concertation pour les Maliens établis à l'extérieur. Ils ont répondu non.

Quand nous nous sommes retrouvés au Ministère de l'Administration territoriale  dans le cadre de la révision de la loi électorale, le Conseil supérieur de la diaspora malienne a demandé un député  à l'Assemblée nationale pour le compte de la diaspora. Je leur ai dit que le député sera celui du Csdm et celui du Hcme.

Au moment où nous aurons un député, nous pourrons travailler ensemble. Mais nous avons compris que le Hcme ne veut pas qu'on travaille ensemble parce qu'ils sont contrôlés par l'Etat. Et cela pour une raison simple : on vous laisse vos privilèges et vous ne nous dérangez pas. C'est pourquoi vous n'entendez jamais le Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur réclamer quelque chose pour les Maliens établis à l'extérieur.

Pour la petite histoire, Habib Sylla n'est même pas malien. C'est un Gabonais à la tête du Haut conseil des Maliens de l'extérieur. Il a renoncé à sa nationalité vers 1998 au Gabon et jusqu'à présent il n'a engagé aucune procédure pour se la faire restituer. L'Etat malien le sait, ils l'ont laissé pour le contrôler.  Quand nous interpellons le ministre des Maliens de l'Extérieur, il sort pour nous traiter de menteurs. Celui pour qui j'ai eu le problème avec le ministre Amadou Koïta est bel et bien présent. Celui qui m'a envoyé les vidéos de sa cellule, quand il a été arrêté en Algérie.

Après le ministre, le Hcme a fait une conférence de presse pour démentir ce que j'ai dit. Voilà comment le torchon a commencé à bruler entre nous.

Une fois de plus, nos relations avec Hcme ne sont pas bonnes, mais nous savons ce que nous devons faire pour défendre les causes des Maliens établis à l'extérieur. Si réellement le Hcme veut travailler pour le bonheur des Maliens établis à l'extérieur, nous pourrions travailler ensemble.

<strong><em>Etes-vous prêts à vous réconcilier aujourd'hui avec Habib Sylla ?</em></strong>

Absolument, je leur ai même tendu la main publiquement devant l'Ortm  et la main est toujours tendue. D'ailleurs, il y a un autre problème. Je ne peux pas travailler avec un Gabonais qui est à la tête d'une association malienne. C'est aussi un problème qu'il faut régler. Mais c'e n'est pas à nous de le faire.

Avez-vous tenté de porter plainte contre Habib Sylla par rapport à sa nationalité ?

Non, ce n'est pas à nous de le faire. Si on le fait, les gens penseront que c'est une affaire personnelle. Ce n'est pas une histoire de personnes. C'est une histoire de fond. Nous avons des procureurs de la République. Comme le Mali est devenu un pays d'impunité où on vole des milliards et où des avions achetés ne fonctionnent pas, des promesses de trains qui n'arrivent jamais. Si Habib était dans un pays normal, il devait être en prison à la demande du président de la République.

<strong><em>Certains Maliens de la diaspora veulent assigner Habib Sylla en justice dans une  affaire foncière, êtes-vous au parfum de cette affaire ? </em></strong>

Bien sûr,  nous avons même les dossiers avec nous. Il s'agit de 700 titres fonciers vendus à des personnalités. Cela fait longtemps qu'ils m'ont contacté, ils pensent que s'ils me parlent de l'assignation de Habib Sylla, je serais content. Mais non, c'est parce que ce n'est pas à nous de nous plaindre contre Habib. Nous, on ne se reconnait pas dans cette association. Ce sont les membres du Haut conseil des Maliens de l'extérieur qui doivent se plaindre.

Je ne suis pas un Procureur. Mais si un Malien lambda porte plainte contre Habib Sylla, nous allons nous constituer en partie civile pour demander réparation des dommages et intérêts que ces gens-là ont subi. Au Conseil supérieur de la diaspora malienne, nous sommes des Maliens tout court. Ces gens-là veulent porter plainte contre Habib Sylla dans un tribunal de Bamako et en France, mais je leur ai dit d'attendre.

Il y a encore plus grave ! Nous avons bénéficié, par rapport à ce que nous avons demandé à l'Etat compte tenu de notre apport à l'économie malienne, des avantages dans le code d'investissement et le retour des immigrés maliens au Mali. Ce sont des milliards de nos francs que le Haut conseil des Maliens de l'extérieur (Hcme) a gagné de façon individuelle à travers de nombreux conteneurs rentrés à Bamako sous prétexte que ce sont des Maliens qui rentraient. C'était tellement énorme que le Premier ministre Boubou Cissé a été obligé de supprimer les avantages. Ça aussi c'est un autre dossier explosif.

<strong>Réalisé par El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>

<strong>Témoignage de Boubacar Samoura, un jeune malien expulsé de l’Algérie :</strong>

<strong>"Nous avons été expulsés par des gendarmes… "  </strong>

Nous étions à Alger et un soir des gendarmes sont venus taper à notre porte et quand on leur a demandé ce qu'ils voulaient, ils n'ont pas voulu nous donner d'explication. Il nous ont juste dit qu'ils allaient nous ramener chez nous. Quand j'ai demandé à prendre mon sac, ils m'ont dit que ce n'était pas la peine et qu'ils allaient nous ramener dans nos chambres pour qu'on fasse nos affaires. Ainsi, j'ai essayé d'appeler à trois reprises l'Ambassade du Mali en Algérie, en vain. Elle n'a pas répondu. Nous étions très nombreux dans la cellule. J'ai fait des vidéos pour les envoyer aux responsables du Conseil supérieur de la diaspora malienne afin qu'ils nous viennent en aide.

Nous étions dans un premier temps au nombre de 60 personnes et le deuxième jour, ils ont amené d'autres personnes constituées de différentes nationalités notamment des Ghanéens, des Guinéens, des Sénégalais, entre autres. Quand vous arrivez, ils vous fouillent et prennent votre argent et votre téléphone.

C'était le 13 juillet dernier et nous avons quitté Alger le 15 juillet 2019 pour le Niger. Et du Niger, ils nous ont conduits au Burkina Faso.  Nous avons fait plus de 15 jours entre Alger et Niamey. Ils nous apportaient souvent à manger, mais pas assez pour tout le monde. Des gens avaient leur passeport et tout, mais ce n'était pas leur problème.

C'est en 2017 que je suis arrivé à Alger par voie terrestre et je travaillais dans les jardins. Je n'avais aucun problème avec les Algériens eux-mêmes, jusqu'à ce que ces gendarmes viennent nous ramasser un beau jour pour nous expulser. Arrivés à Bamako, ils nous ont placés dans un centre à Niamakoro.

Nous étions 200 Maliens puis 166. Quand nous sommes arrivés à Bamako, le gouvernement nous a enregistrés et nous a demandé ce que nous voulons faire comme travail. Moi je compte toujours repartir à l'étranger, sauf si je trouve un travail digne de ce nom ici au Mali".

<strong>Réalisé par El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Chérif Haidara à Amadou Koita :  « Quand tu es ministre, tu dis la vérité ou tu la fermes et tu dégages… » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mohamed-cherif-haidara-a-amadou-koita-quand-tu-es-ministre-tu-dis-la-verite-ou-tu-la-fermes-et-tu-degages-2835830.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 09:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du CSDM, Mohamed Chérif Haidara a riposté sur les propos tenus par le ministre des Maliens de l’extérieur, Amadou KOITA, dans l’émission « Foroba Baro » du mardi 20 août, sur les antennes de la radio Renouveau FM. Koïta avait affirmé la reconnaissance du HCME comme seule faitière des Maliens de l’extérieur. C’est lors de son point-presse en soutien aux manifestations des populations de Kayes sur l’état des routes le jeudi passé que le président Haïdara a réagi sur « les allégations mal propres du ministre KOITA sur la question de la diaspora malienne ». </strong>

Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne se dit très surpris de constater l’ignorance du ministre Koïta. « On est surpris que notre ministre ne comprend pas son rôle même en tant que ministre », a laissé entendre Chérif Haïdara.

Pour lui, l’ignorance du ministre Koïta est inexplicable. Car, il ignore même le sens de faîtière. Sinon comment peut-il aller s’asseoir dans une radio et dire que le HCME est la seule faîtière des Maliens établis à l’extérieur, s’interroge-t-il.

Or, le Csdm est invité au même titre à la conférence d’entente nationale avec le HCME, à l’AN. Aussi, Csdm fait partie de la révision de la loi électorale avec le HCME. De surcroît, il est actuellement au triumvirat pour le dialogue social.

D’ajouter que le CSDM a contribué à la cohésion sociale en ramenant autour de la table l’opposition et le pouvoir. De même, il a amené un Etat comme l’Algérie à demander des excuses aux Maliens pour les violations des droits de l’Homme qu’ils ont subies.  A cela s’ajoute la défense des Maliens où qu’ils se trouvent, sans distinction aucune.

Aux dires du président Haïdara, les propos du ministre ne sont ni corrects encore moins cohérents. « M. le ministre, à défaut d’être sérieux avec nous, il faut correct avec nous. Malheureusement, M. Koïta n’est plus sérieux, il n’est pas correct non plus », a-t-il répliqué.

le ministre, poursuit-il, « quand tu es dans un gouvernement, tu dis la vérité ou tu la fermes et tu dégages. On ne peut pas accepter ce comportement d’un ministre incapable et incompétent. C’est à cause de votre ignorance et votre incapacité que vous avez mis un Gabonais à la tête du HCME ».

Pour conclure, Mohamed Chérif Haïdara a demandé au ministre Amadou Koïta de retourner à l’Aeem parce que son rôle n’est pas celui du ministre des associations qu’il ne connait même pas ni comment elles sont créées ni leurs rôles pour le Mali.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora :  Le président du CSDM recadre le ministre Amadou Koïta</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 11:07:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a organisé, le jeudi 22 août 2019, une conférence de presse. Au cours de laquelle, Mohamed Chérif Haïdara, son président, a eu des mots très durs envers le ministre des Maliens de l'Extérieur, Amadou Koïta. </strong>

L’objectif de cette conférence de presse était d'apporter le soutien du CSDM aux populations de la région de Kayes qui ont marché le vendredi dernier contre le mauvais état des routes de ladite région.

Selon Mohamed Chérif Haïdara, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) soutient sans réserve la décision des Kayesiens d’empêcher toute circulation de véhicules sur la route nationale Bamako-Dakar, en bloquant le tronçon de Bamako jusqu’à Diboli (frontière entre le Mali et le Sénégal), vendredi 23 août 2019, pour protester contre le mauvais état de leurs routes.

«De notre avis, en notre qualité d’organisation représentative de la Diaspora, cette décision de la population kayesienne tombe sous le sens ; en ce que leur région se trouve actuellement enclavée car le chemin de fer, héritage du colonialisme, tout comme l’aéroport construit à coup de centaines de millions de nos francs, sont tous inaccessibles. À nos yeux, ceci nous paraît intolérable, au regard de l’impact économique important de cette région sur l’économie nationale» a-t-il déclaré

Aux dires du président du CSDM, il apparaît incompréhensible que cette situation de désenclavement perdure, sans aucun début de solution, malgré, dira-t-il, les nombreuses alertes régulières des populations riveraines de Kati, Kolokani, Djidjéni et tant d’autres, depuis près d’une année.

Toujours de l'avis de Mohamed Chérif Haïdara, le CSDM réclame également le désenclavement total de la région de Kayes par la construction immédiate de la route Bamako-Dakar, jusqu’à Diboli ; exige l’ouverture sans délai de l’aéroport Kayes Dag-Dag, pour faciliter le retour de nos expatriés dans leur terroir d’origine ; exige la reprise du trafic du chemin de fer, en tant que poumon économique des villes et villages au bord du rail.

Répondant au ministre des Maliens de l'Extérieur, Amadou Koïta, qui a déclaré sur la chaîne de télévision Renouveau TV que «Le Haut conseil des Maliens de l'extérieur est la structure reconnue par l’Etat comme faîtière des Maliens de l’extérieur», Mohamed Cherif Haïdara a eu des mots très durs envers le ministre Koïta.

«Nous disons au ministre Koïta d'arrêter de diviser les Maliens de l'extérieur. Si vous avez votre agenda personnel, le CSDM n'en fera pas partie. Monsieur, quand on ne connaît pas quelque chose, on se tait ou on dégage. Le ministre vient de montrer son incompétence et son ignorance. Sa place n'est pas au gouvernement. Nous disons au ministre Koïta qu'à défaut d'être sérieux, il faut être correct», peste Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

<strong>À suivre…</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Diaspora malienne : Le CSDM dénonce la position du ministre Amadou Koïta sur  la gestion des maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-le-csdm-denonce-la-position-du-ministre-amadou-koita-sur-la-gestion-des-maliens-de-lexterieur-2835188.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 01:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur le plateau de Renouveau FM/TV, répondant aux questions des journalistes dans l'émission "Fôrôba baro", le  mardi 20 août dernier, le Ministre Amadou Koïta a qualifié le Haut conseil des maliens de l’extérieur d’interlocuteur direct de l’Etat</em></strong><strong>. Le  CSDM réplique en ces termes : « <em>le ministre a fini par isoler son département</em> ».</strong>

<strong>-<em>Maliweb.net-</em>  </strong>« <em>L’interlocuteur direct de l’Etat  est le Haut conseil des maliens de l’extérieur… j’ai fait l’AEEM, et je n’étais pas d’accord avec certaines décisions, mais nous n’avons jamais quitté l’AEEM pour créer une autre structure</em> », a déclaré le ministre Koïta.  Quid du journaliste  que l’appel du président du HCME, Habib Sylla, a voté pour un candidat à la présidentielle n’est-il pas à l’origine des tensions  au sein de la diaspora malienne ? Le ministre Amadou Koïta de rétorquer que  les élections sont derrière nous.  Avant d’ajouter que Habib Sylla comme d’autres ont apporté chacun 100 millions de francs CFA pour la tenue du scrutin.

Ces propos du Ministre des Maliens de l’extérieur ont suffi pour  susciter la colère des responsables du  Conseil supérieur de la Diaspora Malienne.   « <em>Notre ministre nous impose instinctivement le HCME, structure caduque, au seul motif qu'il est issu de la Conférence Nationale, comme si cela constituait une référence juridique. Pour lui, le HCME représenterait 4 à 6 millions de maliens. Les problèmes que nous maliens de la Diaspora connaissons aujourd'hui, nous ne les connaissions pas avant la création, ni de ce ministère, ni du Haut Conseil et pire, moins avant le mandat de son actuel président », </em> a relevé les responsables du CSDM, qui font  savoir au président de la République que  le Programme National des Migrations  (PONAM) est exécuté sur de fausses données et bases  vouées à l'échec.

Le président du CSDM, Haïdara Chérif Mohamed d’enfoncer le clou, « <em>le Ministre aurait fait mieux en établissant un constat d'échec de 27 ans d'existence du HCME, dû à la violation flagrante des textes, des divisions associatives au sein de notre Diaspora dans presque tous les pays, de la prise de position politique (en notre nom) dans l'appel à voter un candidat pour une organisation dite apolitique et surtout de pratiques irrégulières à imposer des complaisants lors de ses élections </em>» . Notre interlocuteur  de citer les exemples du Congo et  de la France,  pour corroborer ses propos, où  la division est patente entre les maliens.

<strong>Déficit d’adhésion au HCME</strong>

Par rapport à  l’affirmation du Ministre Koïta qu’il  travaille de concert avec les autorités de tutelle (consulats &amp; ambassades), le CSDM  de l’inviter de se renseigner auprès d'elles sur l'adhésion effective de la majorité de leurs compatriotes au HCME. «  <em>Il ne s'étonne guère quand des ambassades ou consulats lui révéleront l'arrogance de certains du Conseil de base du HCME qui se croient assermentés ou fondés de pouvoir à s'immiscer dans leur gestion et même souvent exiger la mise de bureau à leur disposition </em>», a souligné les responsables du CSDM. Lequel de s’interroger sur  les nuances de la rhétorique  qui ont manqué au Ministre des Maliens de l’Extérieur  pour avoir donné une définition aux faîtières en  privilégiant le HCME. Pour le CSDM, en  démocratie, il n'y a pas de prépondérance entre des structures régies par la loi... Partis politiques, syndicats et tant d'autres.

S’agissant de l’appel  du Ministre à l'unification des structures qui régissent la diaspora,  le CSDM  l’a tout simplement invité à prendre connaissance de la  "Lettre circulaire Réf 0119/FT/P/HCME du 28 novembre 2015’’. Ce qui, selon cette organisation de la diaspora,  lui permettra de mettre à jour les intentions des uns et des autres.

Haïdara Chérif Mohamed estime que le CSDM, depuis sa création, a toujours été consulté par les autorités  sur toutes les questions d’intérêts nationales au même titre que le HCME. Il a cité, entre autre, la loi d’entente nationale, la révision constitutionnelle, la révision de la loi électorale, les rencontres avec le ministre chargé des réformes constitutionnelles et le triumvirat sur l’organisation du dialogue politique inclusif.  « <em>Sur quel droit le ministre Koïta tente d’ignorer le CSDM sur le plateau d’une télé, en arguant que l’interlocuteur de l’Etat, c’est le HCME.  En voulant isoler le CSDM pour des raisons partisanes, le ministre a fini par isoler son département</em> », a fustigé Haïdara Chérif Mohamed.

S’agissant de la  problématique de la gestion des Maliens de l'Extérieur, le CSDM indique que  loin d'énumérer et  faire état d'un véritable programme élaboré de gestion de la Diaspora, la sortie du ministre se résume à un rappel de l'historique de son département dont il rattache la création (par méconnaissance) aux recommandations de la Conférence Nationale, tout comme celle du HCME.

« <em>Aux rôles de son ministère, il s'arroge en partie les actions de l'OIM (Office International des Migrations), évoque une collaboration et une synergie de travail avec les ambassades et consulats du Mali...qui ne relèvent pourtant pas de son département et signale un service (inactif) de son département la fameuse Délégation Générale des Maliens de l'Extérieur censée résoudre les problèmes de documents administratifs de la Diaspora</em> », a-t-il conclu.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil supérieur de la diaspora malienne : Le CSDM exige la réouverture immédiate de l&amp;apos;aéroport Kayes Dag&#45; Dag</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-le-csdm-exige-la-reouverture-immediate-de-laeroport-kayes-dag-dag-2835254.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 01:25:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce jeudi 22 août, le CSDM était face à la presse pour soutenir la décision des Kayesiens qui est d'empêcher toute circulation de véhicules sur la route nationale Bamako-Dakar, en bloquant le tronçon de Bamako jusqu'à Diboli. D'après le président du CSDM, Chérif Mohamed Haïdara, ce gouvernement ne comprend que quand on fait les choses de force. Le CSDM exige la réouverture immédiate de l'aéroport Kayes Dag- Dag.</em></strong>

Selon le  président Chérif, le CSDM en sa qualité d'organisation représentative de la Diaspora, pense que cette décision de la population kayesienne tombe sous le sens ; en ce que leur région se trouve actuellement enclavée, car le chemin de fer, héritage du colonialisme, tout comme l'aéroport construit à coup de centaines de millions de nos francs, sont tous inaccessibles.

Aux yeux du CSDM, ceci parait intolérable. Chérif  nous rappelle l'importance qu'a cette région en disant, au regard de l'impact économique important de cette région sur l'économie nationale. C'est dans cette région où se trouvent les principales activités minières contribuant à hauteur de 22% des recettes du budget national. C'est toujours dans cette même région où s'exercent 70% des saisines sur les transactions internationales apportant à l'Etat à la frontière de Diboli 18% des recettes douanières. Qu'aussi, il est de notoriété publique que la part formelle des transferts en provenance de la migration est assez importante et estimée à 15% du Produit Intérieur Brut (PIB). Des études révèlent que 50% de ces transferts proviennent des kayesiens établis à l'extérieur.

Selon le président, rien qu'à partir de ces données, il apparait incompréhensible que cette situation de désenclavement perdure, sans aucun début de solution, malgré les nombreuses alertes régulières des populations riveraines de Kati, Kolokani, Djidjéni et tant d'autres, depuis près d'une année.

Au regard de tout ceci, le CSDM, organisation de la Diaspora, soutient fermement ce mouvement de protestation et réclame un désenclavement total de la région de Kayes par la construction immédiate de la route Bamako-Kayes, jusqu'à Diboli. De la même façon, le CSDM réclame et exige la reprise du trafic du chemin de fer, en tant que poumon économique des villes et villages au bord du rail. Le CSDM exige enfin l'ouverture sans délai, de l'aéroport Kayes Dag-Dag, pour faciliter le retour de nos expatriés dans leurs terroirs d'origine.

Pour terminer, le CSDM assure sa totale disponibilité aux Kayesiens et s'engage  à  les accompagner jusqu'au terme du combat, a conclu le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, Chérif Mohamed Haïdara.

<strong>Aminata SANOU </strong>

<strong>Stagiaire</strong>

<u> </u>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’axe Bamako&#45;Kayes : le CSDM soutient  les  manifestants  et réclame un désenclavement total de la région de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/laxe-bamako-kayes-le-csdm-soutient-les-manifestants-et-reclame-un-desenclavement-total-de-la-region-de-kayes-2835053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2019 19:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>L’état de la route de Kayes  était au centre du  point de presse  du Conseil supérieur de la Diaspora malienne (CSDM) tenu   le  22 jeudi août 2019.   Haïdara Chérif Mohamed,  a réaffirmé le soutien  du CSDM aux  organisateurs de cette manifestation, qui ont battu le pavé, le vendredi passé, en empêchant tout trafic sur le tronçon Bamako-Kayes.</em></strong>

<strong>-Maliweb.net-</strong>  D’entrée de jeu,  Haïdara  Chérif Mohamed a exprimé le soutien total du CSDM aux activités de la population de Kayes, tout en ajoutant que la décision de bloquer le tronçon de Bamako jusqu’à Diboli est motivée par le fait que la région de Kayes se trouve actuellement enclavée.  «  Le chemin de fer, héritage du colonialisme, tout comme l’aéroport construit à coup de centaines de millions de nos francs, sont tous inaccessibles », a déploré le président du CSDM,  qui  a,  à son sein, plusieurs ressortissants de la région de Kayes.

Le conférencier de poursuivre   en exprimant son indignation par rapport à ce qu’il qualifie « d’un intolérable »  au regard de l'impact économique important de cette région sur l’économie nationale. «<em>C'est dans cette région où se trouvent les principales activités minières contribuant à hauteur de 22% des recettes du budget national. C'est  où s'exerce 70% des saisines sur les transactions internationales apportant à l'Etat à la frontière de Diboli, 18% des recettes douanières</em> »,  a révélé Haidara Chérif Mohamed.

Avant de qualifier  la protestation  déclenchée par les populations de Kayes  de  légitime. « <em>D'autant plus que l'accumulation des accidents avec la fatigue due au temps de voyage anormalement long de 18 heures, soit trois aller-retour Paris-Bamako par avion, ne leur laissent pas un autre choix.  Le CSDM soutient sans réserve la mobilisation des populations, dans leur exigence de plus de désenclavement, de plus de considération </em>», a-t-il insisté.

Lors de cette sortie, le  CSDM a déploré la fermeture e de l’aéroport Kayes Dag-Dag, en interpellant le gouvernement sur les raisons de la fermeture permanente de l’aéroport.  Pour le conférencier, iI urge que cet aéroport import et stratégique puisse reprendre du service. Cette organisation de la Diaspora  a réitéré son soutien ferme  à ce mouvement de protestation et réclame un désenclavement total de la région de Kayes par la construction immédiate de la route Bamako-Dakar, jusqu’à Diboli. Aussi,  elle  a réclamé  la reprise du trafic  sur le  chemin de fer sans délai.

<strong>350 milliards pour la reconstruction totale de l’axe Bamako-Kayes</strong>

Dans la foulée de cette protestation des kayesiens pour réclamer la réhabilitation de cette route,   la Ministre des Infrastructures et de l’Equipment dit conscient des multiples enjeux liés à l’état actuel de cette route.  Mme Traoré Zeinabou Diop a informé d’avoir effectuée régulièrement des missions pour s’enquérir personnellement de la situation et contrôler les travaux d’entretien qui se font pour assurer la sécurité et le maintien en état dudit réseau routier.

« <em>Compte tenu de l’état de dégradation avancée dudit réseau du fait de son vieillissement et de la forte charge qu’il subit depuis la crise ivoirienne de 2002 suite au basculement du trafic vers le corridor Sénégalais, il est plutôt envisagé une réhabilitation totale. Cette réhabilitation nécessite un coup financier dont le pays ne dispose pas aujourd’hui. Les premières études font état d’un montant de plus de 350 milliards pour la reconstruction totale de cette route</em> », a-t-elle indiqué.

Le ministre note que de nombreux efforts en matière de développement des infrastructures routières sont déjà consentis dans la région, notamment  la construction du 2ème pont pour 'un montant de 58 milliards de francs CFA. S’agissant du désenclavement de  cette région, le département des Infrastructures  a rappelé le chantier de la route Kayes Kéniéba  et  d’autres projets d'infrastructures en préparation à savoir :la route Sadiola-Kéniéba, la route Kita-Toukoto-Bafoulabé avec la construction de deux ponts et la route Nioro-Yélimané-Dialaka.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne:  Habib Sylla sacrifie ses compatriotes sur l’autel de ses intérêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-habib-sylla-sacrifie-ses-compatriotes-sur-lautel-de-ses-interets-2834355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 01:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Obnubilé par la sauvegarde de ses intérêts sordides, le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) a relégué au second plan la défense des migrants. Ses légèretés dans la gestion des cas des Maliens d’Algérie, de Libye et de la Mauritanie en disent long sur ses fuites en avant concernant la défense de nos compatriotes établis à l’étranger. Des doutes planent sur ses possibles connivences avec les puissances occidentales qui maltraitent les migrants.</strong>

Habib Sylla n’est pas en odeur de sainteté avec les Maliens établis à l’étranger. Celui qui est sensé défendre leur cause à l’étranger a tendance à devenir leur pourfendeur. Les mots ne sont pas forts pour qualifier celui qui fait les éloges du pouvoir en place que sa mission régalienne de défense des migrants. Ses positions frivoles font penser aux observateurs que l’homme roule pour les puissances occidentales qui veulent mettre un terme à la migration.

Celui qui a renoncé à sa nationalité au profit d’une autre ne s’offusque pas outre mesure en minimisant les souffrances de ses compatriotes. Ses critiques de la position du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) en disent long sur ses fuites en avant dans la lutte pour le bien-être des Maliens établis à l’étranger. Le pot aux roses a été découvert lorsqu’il dit que le CSDM exagère sur ses appels à l’aide de nos compatriotes en difficultés en Algérie, Libye et en Mauritanie. Dans ces trois pays africains, les noirs ne sont pas les bienvenues si l’on croit aux échos qui nous ont parvenus des Maliens vivant dans ces pays. Le CSDM qui a eu les échos a organisé deux conférences successives pour attirer l’attention des autorités maliennes à trouver la solution aux problèmes posés. Le HCME de Habib Sylla a choisi la voie de l’indifférence comme pour dire que la diaspora malienne est son dernier souci. A cet égard, quel crédit accorder à cet homme, s’interrogent des citoyens médusés par son comportement peu catholique. Il n’est pas le seul à être indifférent aux souffrances de nos compatriotes établis à l’extérieur. Le ministre des Maliens de l’Extérieur s’est également illustré dans cette mauvaise posture en ne rendant pas dans ces pays cités. Il a préféré voyager aux USA. Quelle indifférence de la part du ministre des Maliens de l’Extérieur.

Sur la fuite en avant de Habib Sylla, des voix s’élèvent du côté du HCME pour demander son débarquement de la tête du HCME. Pour ces migrants, l’homme a montré ses limites dans la défense des droits des migrants. Un coup pour la marionnette du pouvoir qui  a vendu ses compatriotes sur l’autel de la politique. Ayant échoué dans sa tentative à amener ses compatriotes dans le sillage du pouvoir, il veut faire ombrage au CSDM qui lutte pour la cause des Maliens établis à l’étranger. Les piques qu’il a lancées à l’endroit de cette association s’inscrivent dans cette optique de sabotage.

<strong>Alasko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Touré, président du CSDM de la commune de Marcory en Côte d’Ivoire : ‘’ Mon objectif c’est de servir les Maliens et non me servir d’eux ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ousmane-toure-president-du-csdm-de-la-commune-de-marcory-en-cote-divoire-mon-objectif-cest-de-servir-les-maliens-et-non-me-servir-deux-2832595.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ousmane-toure-president-du-csdm-de-la-commune-de-marcory-en-cote-divoire-mon-objectif-cest-de-servir-les-maliens-et-non-me-servir-deux-2832595.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 00:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le 18 Novembre 2018, Il préside aux destinées du CSDM (Conseil supérieur de la diaspora malienne) de la commune de Marcory à l’instar des autres communes d’Abidjan. Cette confiance, il l’a doit à Nouhoum Diallo, le président National de ladite association et à Haidara Chérif Mohamed, le président international, celui-là qui a eu l’initiative de mettre en place cette organisation apolitique afin de défendre les intérêts des maliens où qu’ils soient. </em></strong>

Se sentant honoré du choix porté sur sa modeste personne pour voler au secours de ses compatriotes, Touré Ousmane entend mettre à profit la confiance dont il bénéficie pour répondre à leurs attentes aussi nombreuses soient–elles. Ex secrétaire à l’organisation au conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire, organisation faîtière des associations de la diaspora malienne, Touré Ousmane pense justifier son départ de cette association parce qu’il ne partageait pas la vision de ses devanciers. Qu’il faut le rappeler est apolitique à but non lucratif. Pour lui, l’injustice, le manque de communication et le manque de confiance sont, entre autres, les facteurs qui entravent le bon fonctionnement de cette organisation d’intérêt public qu’il a quittée. Au nombre des actions qu’il a eu à mener depuis sa prise de fonction, on peut retenir le rétablissement de la communication entre les membres de son association et l’administration Malienne représentée par l’ambassadeur, qui, pour lui, constitue un ouf de soulagement d’autant que ceux-ci en avaient besoin dit –il. Poursuivant, il a indiqué que plusieurs actions sociales ont été menées au profit des membres du CSDM de Marcory. « Depuis 2015, certains de nos compatriotes ont été enrôlés dans le but de leur délivrer des cartes NINA mais jusqu’à présent, ils sont nombreux à attendre ce précieux document ; cependant pour ce qui est les cartes consulaires. Je fais de mon mieux pour les aider à en avoir ».

Dans le cadre de sa mission, les difficultés observées sont relatives dit t- il à celles qu’éprouve le bureau national du Conseil supérieur de la diaspora Malienne à l’administration diplomatique, arguant le fait qu’ils ne sont pas souvent informés des nouvelles venant de Bamako concernant les accueils des personnalités à l’aéroport d’Abidjan ; il en est de même pour les circulaires au niveau du consulat et de l’Ambassade bref…… « Je déplore cet état de fait et j’espère que cela va changer le plus vite possible pour que l’ensemble des Maliens résidant en côte d’Ivoire et particulièrement à Abidjan soient au même niveau d’information ». En conclusion, le premier responsable du CSDM à Marcory dit mettre l’accent sur ses actions à mener pour l’implantation du CSDM dans sa commune dans l’unique but d’atteindre à coup sûr son objectif qui est de servir les Maliens et non se servir d’eux .

<strong>Malick Gaye, de RCI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expulsions de cinq maliens des USA :  Le temps donne raison à Mohamed Cherif Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/expulsions-de-cinq-maliens-des-usa-le-temps-donne-raison-a-mohamed-cherif-haidara-2832269.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/expulsions-de-cinq-maliens-des-usa-le-temps-donne-raison-a-mohamed-cherif-haidara-2832269.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 07:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les États-Unis ont procédé à l'expulsion de cinq Maliens qui sont arrivés, ce mercredi 31 juillet 2019 à Bamako. Cette situation donne raison au président du conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara qui avait alerté les autorités maliennes sur la difficile situation de nos compatriotes vivant en Algérie, Lybie, Mauritanie, France et aux États-Unis. </strong>

Il y a deux semaines, le président du conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara avait attiré l'attention des autorités maliennes sur les conditions des Maliens vivant en Algérie, en Lybie, en Mauritanie, en France et aux États-Unis. Le CSDM avait fait l'objet de critiques venant du Haut conseil des Maliens de l'Extérieur(HCME) en complicité avec certaines autorités qui l'accusaient de propager de fausses informations sur nos compatriotes résidant à l'extérieur.

Mais le temps vient de donner raison au président du conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara. En effet selon nos sources, cinq de nos compatriotes expulsés des États-Unis sont arrivés, ce mercredi 31 juillet 2019 aux environs de 9h à l'aéroport international de Bamako via Dakar. Ces expulsions interviennent quelques jours après une visite de plusieurs jours du ministre des Maliens de l'Extérieur, Amadou Koïta aux États-Unis.

Joint par nos soins après ces expulsions, le président du CSDM, Mohamed Cherif Haïdara a exprimé sa tristesse. «  Cette situation est regrettable. C'est triste de voir nos compatriotes expulsés après avoir fait d'énormes efforts en mettant parfois leur vie en danger pour arriver dans ces pays. Nous allons prendre les dispositions nécessaires pour rapatrier les biens des cinq Maliens expulsés des États-Unis » a déclaré Mohamed Cherif Haïdara.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne aux USA : Un bureau de 37 membres du CSDM mis en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-aux-usa-un-bureau-de-22-membres-du-csdm-mis-en-place-2832141.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2019 13:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoNormal">Sur invitation des maliens établis aux Etats Unis, le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara s’est rendu, la semaine dernière,   dans la capitale politique américaine, Washington,  où il a présidé, le samedi 2 Août, à Westin Hôtel,   la cérémonie de la mise  en place du bureau  de son association.</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoNormal"> Trente sept  (37) Etats, sur l'ensemble des Etats des Etats-Unis, étaient présents à la cérémonie de mise en place du bureau fédéral du CSDM,  le samedi 3 aout, à Washington.  Maliweb vous présente la liste de 22 membres sur les 37 membres du bureau fédéral.</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpFirst">1-   Présidente du bureau Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, Fatoumata DIARRA</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">2-   Vices présidents, Ibrahim Bah et Baba by</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">3-   Secrétaire général, Ousmane Sacko</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">4-   Secrétaire administratif, Abdramane Touré</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">5-   Secrétaire administratif adjoint, Amadou Sissoko</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">6-   Secrétaire à la communication  et à la mobilisation, Mamary Coulibaly dit Biton</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">7-    Secrétaires à la communication et à la mobilisation adjointes, Maimouna Diarra  et Nina Kadidia Bassolé</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">8-   Secrétaire aux affaires juridiques et institutionnelles et chargé des droits humains, Astan Sacko</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">9-   Secrétaire aux affaires juridiques et institutionnelles et chargé des droits humains adjoint, Ahmed Sow</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">10-              Secrétaire chargé du genre et de la protection des enfants et de l’investissement, Mariam Guissé</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">11-              Secrétaires chargé du genre et de la protection des enfants et de l’investissement adjointes, Mme Camara Hawa et Mme Sow Aminata Traoré</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">12-              Le Secrétaire aux finances, Mamoutou Dembélé</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">13-              Secrétaire aux finances adjointe, Fanta Bassolé Sidibé</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">14-              Le Secrétaire à l’organisation, Makan Kouyaté</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpMiddle">15-              Le secrétaire à l’organisation adjoint, Badra Koné</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoListParagraphCxSpLast">16-              Le secrétaire à  l’éducation, culture jeunesse et sport, Abdoul Salam Maïga</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoNormal">     18-  Le secrétaire à l’éducation, culture, jeunesse et sport adjoint,  Seydou Coulibaly</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoNormal">19- Le Secrétaire chargé de la  Santé et des affaires sociales, Sacko Mohamed</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoNormal">    20- Le Secrétaire chargé de la  Santé et des affaires sociales adjoint Yendi Ouologuem</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoNormal">    21-  Le Secrétaire aux conflits,  Cheick Hamala Diabaté</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoNormal">    22-  Le Secrétaire chargé de l’hébergement et des réceptions, Amadou Sidibé</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoNormal"><b>N.B :</b> le poste de présidents d’honneur  est revenu à Messieurs Diola Bagayogo et Adam Ouologuem</p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoNormal"><img class="aligncenter size-full wp-image-2832186" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/photo-CSDM-1.jpg" alt="" width="720" height="363" /></p>
<p class="m_2928640596704397167ydp11b72788MsoNormal"><b>Source Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara</b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre Amadou Koita à la rencontre des maliens basés aux Etats&#45;Unis :  Mission accomplie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-ministre-amadou-koita-a-la-rencontre-des-maliens-bases-aux-etats-unis-mission-accomplie-2832157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2019 11:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Maliens de l’Extérieur, M. Amadou Koita, a séjourné, il y a un peu plus d’une semaine, aux Etats-Unis dans le cadre des missions du département dédiées exclusivement aux maliens de l’extérieur pour rencontrer nos compatriotes qui y sont basés. Pour une première, c’était en effet la toute première sortie de M. Amadou Koita en tant que ministre des Maliens de l’Extérieur, nos compatriotes basés dans le pays de l’Oncle Sam ont été sainement informés des réalités politiques, socio-économiques et sécuritaires de leur pays, loin des clichés véhiculés par des oiseaux de mauvais augures.

Le ministre leur a en effet clairement expliqué que tout n’est pas rose au Mali, comme dans n’importe quel autre pays d’ailleurs, mais de là à nier tous les efforts jusqu’ici déployés par les plus autorités pour faire face aux différents problèmes qui assaillent notre pays relève de la mauvaise foi de certains qui seraient apparemment dans un autre agenda.

Particulièrement interpellé par rapport à la situation de nos compatriotes dans certains pays comme l’Algérie, la Libye et la Mauritanie, le ministre a été on ne peut plus clair. Pour lui, il est indéniable que nos compatriotes connaissent des difficultés dans ces pays, difficultés auxquelles les plus hautes autorités ne sont pas du tout indifférentes, d’où des mécanismes mis en œuvre, au-delà de la diplomatie, pour leur venir en aide.

Il dira que dans tous ces pays, nos représentants diplomatiques, avec des associations de maliens de la diaspora, travaillent tous les jours, et souvent au risque de leur vie (cas de la Libye par exemple) pour secourir et assister des maliens en détresse. Concomitamment à ces efforts, l’Etat a pris toutes les dispositions pour le rapatriement volontaire de tout malien qui souhaiterait retourner au bercail. Et une fois de retour, nos compatriotes ne sont pas abandonnés à leur sort, loin de là, ils bénéficient en outre de l’assistance de l’Etat à travers des filets sociaux dédiés à cela.

Il a cependant déploré le fait que certains cherchent à tirer profit de ces situations pour des raisons qui sont loin d’être celles des maliens de la diaspora, toute chose qui, des fois, peut être source de réelles menaces mettant en danger la vie de nos compatriotes dans ces pays, car mettant souvent à l’eau les efforts communs des autorités de ces pays et celles du Mali pour sortir nos compatriotes du pétrin !

En tout cas partout où il s’est rendu, le ministre Amadou Koita et nos compatriotes ont eu des échanges fructueux, les seconds ayant fait cas de leur satisfaction des explications données par le premier pour ce qui concerne notre pays à nous tous, et surtout pour ce qui concerne les efforts déployés au quotidien par les plus hautes autorités pour sortir le Mali de l’ornière.

Nos compatriotes des Etats-Unis ont bien apprécié l’accalmie politique qui règne maintenant après la crise née des élections. Pour le ministre Koita, cette accalmie politique, née de l’accord politique de gouvernance qui est la preuve matérielle que les Maliens peuvent se mettre ensemble dès lors qu’ils acceptent de se parler, est à l’honneur des acteurs politiques, et aussi de l’ensemble du peuple malien ! Occasion saisie par lui pour appeler nos compatriotes des Etats-Unis, comme partout d’ailleurs, à se parler, à se donner la main et à œuvrer ensemble pour le développement du Mali.

Le ministre a aussi parlé des projets en cours donnant des possibilités d’investissement, avec toutes les garanties nécessaires, à nos compatriotes basés à l’extérieur qui souhaiteraient investir au Mali, notamment dans le secteur de l’immobilier, qui est l’une de leurs préoccupations qui préoccupe également le gouvernement. En la matière, les efforts seraient alors complémentaires. Il n’a pas oublié les femmes, auxquelles des opportunités sont également offertes.

De tout ce qui précède, cette visite du ministre Amadou Koita aura comblé toutes attentes de nos compatriotes des Etats-Unis. Tout au contraire de l’élément vidéo faisant état d’empoignades entre le ministre et certains de nos compatriotes circulant sur les réseaux sociaux. La vraie version est qu’il y a eu une prise de bec entre deux membres du CDR qui ne seraient plus sur la même longueur d’onde, et il aura fallu l’intervention du ministre pour calmer les ardeurs des uns et des autres.

<strong>Flani SORA</strong>

<strong>Source : Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diaspora : Mohamed Cherif Haïdara à Washington pour la mise place du bureau CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-mohamed-cherif-haidara-a-washington-pour-la-mise-place-du-bureau-csdm-2831818.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 00:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="m1325122289487372789ydpa763399bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le Président du conseil supérieur de la diaspora malienne, Mohamed Cherif Haïdara, a quitté, le jeudi dernier, Bamako pour les Etats Unis pour un séjour de cinq jours.  Ce voyage sera marqué par une série de rencontre avec les Maliens résidents dans le pays de l’Oncle Sam.  Au menu des rencontres, la mise en place d’un bureau du CSDM à Washington DC, ce samedi 3 Août, à Westin Hôtel.  L’occasion sera également mise à profit par Mohamed Chérif Haïdara pour évoquer devant nos concitoyens  la question de la représentation de la diaspora malienne à l’hémicycle, le rôle joué par le CSDM dans la décrispation du climat politique, notamment le rapprochement entre l’opposant Soumaïla Cissé et le Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. </span></p>
<p class="m1325122289487372789ydpa763399bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Créé en 2015 pour défendre les droits et les intérêts de nos compatriotes de l’étranger, le conseil supérieur de la diaspora malienne ne cesse d’attirer l’adhésion des maliens établis à l’extérieur. Pour preuve, pas une semaine ne passe sans que les responsables du CSDM ne reçoivent une motion de soutien.</span></p>
<p class="m1325122289487372789ydpa763399bmsonormal" style="background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Source bureau du CSDM</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du CSDM, Chérif Mohamed Haidara, aux légitimités traditionnelles de Gao :  « Sans vous, on n’aura jamais un Mali uni, indivisible et en paix… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-president-du-csdm-cherif-mohamed-haidara-aux-legitimites-traditionnelles-de-gao-sans-vous-on-naura-jamais-un-mali-uni-indivisible-et-en-paix-2831384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 07:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Membre du Conseil national de la société civile (CNSC), le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) et son président, Chérif Mohamed Haïdara, sont à pied d’œuvre pour la paix et la réconciliation au Mali. Après avoir abattu un travail de pompier entre le chef de file de l’opposition et le président de la République IBK, le CSDM a participé à la première édition de la rencontre intercommunautaire et de concertations des légitimités traditionnelles de Gao pour le renforcement de la sécurité et la cohésion sociale. </strong>

24 heures seulement après l’attentat qui a visé le camp de la Minusma à Gao, c’est le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Cherif Mohamed Haïdara, accompagné par une forte délégation, qui a foulé le sol de la cité des Askia, la semaine dernière. Objectif : représenter les Maliens de la diaspora malienne à la rencontre intercommunautaire et des concertations des légitimités traditionnelles de Gao pour le renforcement de la sécurité et la cohésion sociale.

Initié par l’Association des chefs coutumiers, traditionnels et religieux de la région de Gao, ce forum de deux jours a été un cadre approprié pour ces autorités coutumières venues de plusieurs régions du Mali d’échanger à bâtons rompus sur la problématique du retour de la paix au Mali. « Cette concertation entre frères  vise deux objectif majeurs : d’abord rappeler le rôle et les  responsabilités des légitimités traditionnelles dans la bonne conduite des affaires publiques et enfin échanger sur la cohésion sociale, la sécurité », a indiqué le chef de la communauté Songhoy, Moussa SoumaMaïga.

Même son de cloche pour le représentant spécial du Secrétaire général des Nations- Unies, Mohamat Saleh Annadif qui a indiqué : « cette rencontre des légitimés coutumières vient concrétiser la volonté des communautés, j’ose le croire, de tourner la page de cette histoire récente qui a laissé meurtries toutes les communautés… »

Quant au représentant de la diaspora malienne à ce forum de Gao, il a rassuré les légitimités traditionnelles de l’implication de l’ensemble des Maliens de l’extérieur. « Il est important que chacun de nous s’approprie la question de ceux qui nous représentent d’une façon constante, culturelle, d’aider nos chefs coutumiers, nos chefs de cantons, de nos imams, nos érudits, car ils sont les premiers responsables. Donc, nous de la diaspora nous sommes avec vous, nous soutenons votre démarche à aller à la paix et à la réconciliation nationale et nous passerons, inchalla, le message…Car nous savons que sans vous, on n’aura jamais un Mali uni, indivisible et en paix. C’est impossible ! », a laissé entendre Cherif Mohamed Haïdara.

Visiblement séduit par le succès de cette première édition, le président du CSDM Chérif Mohamed Haïdara plaide désormais pour la réhabilitation des chefs traditionnels du Mali. « Au Burkina –Faso, les problèmes sociaux sont gérés par le Mauro-Naba qui est au-dessus de tout », explique le président Haïdara au micro de nos confrères de la télévision Africable. Avant de poursuivre : «  Avec une guerre fratricide,  la Côte d’Ivoire qui s’est déchirée a failli disparaitre de la carte. Mais elle s’est reconstituée aujourd’hui et est presque devenue le poumon économique de l’Afrique de l’Ouest. C’est parce que le gouvernement ivoirien s’est appuyé sur les chefs traditionnels pour faire passer les messages de la paix et de la réconciliation ».

Et le président du CSDM de conclure : « Nous devons au Mali prendre ces exemples, il nous faut obligatoirement impliquer nos chefs traditionnels dans le processus de la réconciliation nationale… ».

Soulignons que c’est la première fois qu’une association de la diaspora malienne participe à une rencontre du genre à l’intérieur du Mali. Après les travaux de cette rencontre, le président du CSDM et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie au chef Songhaï avant de se rendre sur le site qui abrite le tombeau des Askia. Comme pour dire que les morts ne sont pas morts.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réinsertion des Maliens de retour : Le HCME à pied d&amp;apos;œuvre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/reinsertion-des-maliens-de-retour-le-hcme-a-pied-doeuvre-2831397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 00:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le HCME  a tenu une conférence de presse, sur la thématique de la protection des maliens de l’extérieur et leur réinsertion une fois de retour. Deux communications ont été faites par Mahamadou Maïga chargé des affaires administratives et juridictionnelles et Salia Kanté secrétaire exécutif par intérim, en présence d’invités ainsi que le témoin  Mady Cissoko, président des Maliens de la Belgique. C'était, jeudi le 25 juillet 2019 à la Maison de la Presse.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le cadre de la promotion du développement économique et de la lutte contre les causes profondes de la migration, le HCME sensibilise sur les potentialités du Mali et sur les opportunités de réinsertion des migrants de retour.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mahamadou Maïga, chargé des affaires administratives et Juridictionnelles a expliqué que les missions du HCME et ses rapports avec l’Etat puisqu’il a été créé lors de la Conférence nationale souveraine qui l’a consacré d’utilité publique.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les conférenciers expriment que nos compatriotes résidents à l’étranger varient entre quatre à six millions de personnes qui contribuent beaucoup au PIB du Mali. </span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour M.Maiga  : <i>« Le HCME a pour mission de rassembler tous les maliens de l’extérieur de façon inclusive, les représenter, contribuer à leur protection physique et ou de leurs intérêts, s’assurer de leur implication dans le processus de développement économique, social et culturel de notre pays; le rôle et la mission du HCME a été confortée par plusieurs lois, décrets, arrêtés et autres décisions de la république du Mali ». Parlant du partenariat, le HCME est très honoré par un partenariat stratégique et responsable avec tout le gouvernement à travers le département de tutelle en charge de la gestion des maliens établis à l’extérieur, dans le strict respect des prérogatives de chacune des parties ; la contribution à la protection et à l’assistance ».</i> En Angola, poursuit l’orateur : «  Le HCME et ses démembrements ont déjà assisté les détenus maliens et contribué aux rapatriements de plusieurs volontaires qui étaient en détresse. C’est le cas aussi de la Mauritanie, la Libye, l’Algérie, en Guinée Conakry et au Tchad.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des potentialités économiques énormes à exploiter pour réduire les départs et réinsérer les migrants de retour.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Aussi, le HCME se bat pour les droits de nos compatriotes ».</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’agissant de la double nationalité, les conférenciers ont tenu à préciser que cela n’est pas interdite et que nos textes sont formels là-dessus. Mais aucun cas, M. Habib Sylla, certes détient la nationalité gabonaise mais aussi franco-gabonaise et malienne jusqu’à preuve du contraire puisque n’ayant jamais écrit aux autorités maliennes qu’il renonçait à sa nationalité malienne.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Le secrétaire exécutif par intérim, M. Salia Kanté d’être plus explicite : <i>« Habib Sylla a prouvé et continue à le faire qu’il est un patriote à travers des actes. L’homme est un patriote qui a su négocié avec la junte du général Amadou aya Sanogo, le retour du Président de l’AN bloqué à Niamey, avec tous les risques ; mieux, il a déposé 100 millions de FCFA en guise de  contribution lorsqu’il y avait l’embargo contre le Mali. La liste est trop longue car, ce n’est pas l’équipe nationale qui dira le contraire, tout comme Habib a eu à rapatrier près de quatre millions de nos compatriotes en 1994 avec ses moyens parce qu’il aime son pays. La question de sa nationalité ne souffre d’aucune ombre »,</i> a dit Salia Kanté.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le HCME a attiré l'attention des migrants pour qu'ils évitent de se rendre dans les pays à risque élevé ,vu la situation qui prévaut dans ces pays .Il invite le gouvernement et ses partenaires de continuer à mettre l'accents sur les programmes de lutte contre les causes profondes de la migration, réinsertion des migrants de retour, la négociation des opportunités de migration légale et la lutte contre les réseaux de passeurs.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Napo Bocar stagiaire</span></b></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #888888"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique inclusif : Le Triumvirat rencontre le CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/dialogue-politique-inclusif-le-triumvirat-rencontre-le-csdm-2831210.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 10:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour obtenir l’adhésion de nos compatriotes vivant à l’extérieur au dialogue politique inclusif, les membres du triumvirat en charge de l’organisation dudit dialogue, ont rencontré jeudi 25 juillet une délégation du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), conduite par son président, Mohamed Chérif Haïdara.</strong>

Dans le cadre de l’organisation du dialogue politique, prévu par l’accord de gouvernance signé entre le gouvernement et une partie de la classe politique et de la société civile, en mai, les membres du triumvirat, Pr. Baba Akhib Haïdara, médiateur de la République, Ousmane Issoufi Maiga, ex-Premier ministre, Aminata Dramane Traoré, ex-ministre  sont à pied d’œuvre pour amener le maximum d’acteurs de la société civile et de la classe politique à participer audit dialogue.

C’est dans ce cadre qu’ils ont rencontré le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) chez le médiateur de la République. Les échanges ont porté sur l’élaboration des termes de référence du dialogue à laquelle le CSDM a été invité à participer. Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne, Mohamed Cherif Haïdara, s’est réjoui de cette rencontre. Selon lui, le CSDM jouera toute sa partition pour la réussite du dialogue politique inclusif.

«Le CSDM participera à la commission chargée d’élaborer les termes de référence du dialogue politique inclusif et prendra part au dialogue proprement dit. Il est important que tous les Maliens comprennent qu’on a pas d’autre choix que de dialoguer, pour s’entendre, qu’on a pas d’autre choix que de montrer à la face du monde que ceux qui sont morts pour le Mali, ne sont pas morts pour rien. Le président de la République a pris la bonne initiative d’organiser ce dialogue, c’est à nous, les Maliens, de montrer qu’on  peut le faire, en faisant le sacrifice de venir se parler afin de montrer qu’on est un pays uni», a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des maliens de l’extérieur :    Une Organisation reconnue d’Utilité publique par l’Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-une-organisation-reconnue-dutilite-publique-par-letat-malien-2830887.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 00:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le cadre de la protection des Maliens de l’Extérieur et de leur réinsertion après le retour au bercail, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) reste attaché à  sa vocation de rassembler les Maliens de la diaspora afin qu’ils contribuent au développement du pays. Dès 2009, cet Haut Conseil a été reconnu par l’Etat malien comme une organisation d’utilité publique.</span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Contrairement à l’affirmation du président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne(CSDM), Mohamed Cherif Haidara, selon laquelle, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur(HCME) est une </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">simple association, tout comme le CSDM et d’autres du genre. Pure mensonge. Car, il ressort que le HCME, faitière de la diaspora malienne, créée le 11 novembre 1991 est reconnue d’utilité publique par le Décret N°09-594/P-RM du 03 novembre 2009. Un décret qui différencie le statut du HCME à des simples associations, créées à des centaines à travers le Mali.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">En conférence de presse, le jeudi 25 juillet 2019 à la maison de la presse du Mali, les responsables du HCME ont informé l’opinion publique nationale et internationale sur le rôle et la mission de l’organisation qu’ils dirigent, née à la demande de la conférence nationale souveraine de 1991, ayant pour mission de rassembler tous les Maliens de l’extérieur de façon inclusive, les représenter, contribuer à leur protection physique et ou de leurs intérêts, s’assurer de leur implication dans le processus de développement économique, social et culturel de notre pays, afin de bâtir ensemble un Mali prospère et rayonnant.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Fidèle à sa mission, selon les conférenciers, le HCME a assisté nos compatriotes en situation de détresse.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Dans les pays où les Maliens de l’extérieur sont confrontés à des difficultés comme en Angola dans les zones minières, en Mauritanie avec le problème de titre de séjour, en Libye, en Algérie ou ailleurs, les représentants du Conseil de base apportent tous leurs soutiens et suivent de près chaque situation, selon les conférenciers qui affirment travailler de concert avec les autorités de Bamako.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">« Nous sommes liés au gouvernement par un partenariat fécond. Le HCME a suffisamment  d’autres tâches plutôt que de parler à tout moment dans les medias », souligne Mamadou Lamine Bah, ajoutant qu’ils ne peuvent rapporter comme information que ce qui est certifié à la source.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">A la question de savoir s’ils ont pris connaissance des cas de Maliens décapités en Libye, Mamadou Lamine Bah répond : « nous n’avons pas connaissance des Maliens égorgés en Libye. Demandez plutôt à celui qui vous a dit que des Maliens ont été égorgés en Libye ».</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">A ses dires, le HCME est une organisation bien structurée et décentralisée et chacun fait son travail, là où il est.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ces précisions du HCME interviennent après que le CSDM eusse, lors de sa dernière conférence de presse, informé l’opinion publique sur la situation des Maliens de l’extérieurs, notamment en Libye où certains en détention seraient « égorgés » par la suite comme des moutons de Tabaski.  </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Estimés à plus de 4 millions de Maliens à l’étranger, le nombre de Maliens de l’étranger enrôlés sur le fichier biométrique RAVEC est de 1.760.000.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">La diaspora malienne transfert environ 500 milliards de FCFA par an dans notre pays. Un chiffre largement supérieur à celui de l’aide publique au développement apportée par les partenaires bilatéraux.</span></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></b></p>
<p class="yiv3582420752ydp6777711dyiv0255274711ydpaf66d610msonormal" style="background: white;margin: .1pt 0cm .1pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ousmane MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique inclusif : Le triumvirat rencontre le Conseil supérieur de la diaspora malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/dialogue-politique-inclusif-le-triumvirat-rencontre-le-conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-2830910.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 00:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la recherche de la paix et de la cohésion sociale au Mali, les facilitateurs du Dialogue politique inclusif ont rencontré, le jeudi 25 juillet 2019, une délégation du Conseil supérieur de la diaspora malienne(CSDM) conduite par son président, Mohamed Chérif Haidara. Ladite rencontre s’est tenue au siège du bureau du Médiateur de la République.</strong>

Les membres du triumvirat (Pr Baba Hakhib Haidara, Médiateur de la République ; Ousmane Issoufi Maiga, ex premier ministre ; Aminata Dramane Traoré, ex ministre)  chargés de l’organisation du dialogue politique inclusif ont rencontré le jeudi dernier la diaspora malienne représentée par le Conseil supérieur de la diaspora malienne(CSDM) présidé par Mohamed Chérif Haidara et le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), présidé par Habib Sylla. A travers cette rencontre, le triumvirat entend amener le maximum d’acteurs de la société civile et de la classe politique à participer audit dialogue. Les échanges ont porté sur l’élaboration des termes de référence du dialogue à laquelle le CSDM a été invité à participer. Le président du conseil supérieur de la diaspora malienne, Mohamed Cherif Haidara s’est réjoui de cette rencontre. Selon lui, le CSDM jouera toute sa partition pour la réussite du dialogue politique inclusif «<em>Le CSDM participera à la commission chargée d’élaborer les termes de référence du dialogue politique inclusif et prendra part au dialogue proprement dit. Il est important que tous les Maliens comprennent qu’on n’a pas d’autre choix que de dialoguer, pour s’entendre, qu’on n’a pas d’autre choix que de montrer à la face du monde que ceux qui sont morts pour le Mali, ne sont pas morts pour rien. Le Président de la République a pris la bonne initiative d’organiser ce dialogue, c’est à nous, les Maliens, de montrer qu’on  peut le faire, en faisant le sacrifice de venir se parler afin de montrer qu’on est un pays uni</em> » a souligné Mohamed Chérif Haïdara. Au nom de la paix, Mohamed Chérif Haïdara du CSDM tend sa main au HCME pour la réussite de cette mission de dialogue politique inclusif confiée au triumvirat par le président de la République.

<strong>A .Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des maliens de l’extérieur:  Les flèches du président du CSDM contre Habib Sylla et son HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-des-maliens-de-lexterieur-les-fleches-du-president-du-csdm-contre-habib-sylla-et-son-hcme-2830111.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-des-maliens-de-lexterieur-les-fleches-du-president-du-csdm-contre-habib-sylla-et-son-hcme-2830111.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 08:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Tel du berger à la bergère, le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara, a répondu sèchement  au président du Haut conseil des Maliens de  l’Extérieur (HCME), Habib Sylla, qui s’est permis de mettre en cause les informations du CSDM concernant le mauvais traitement infligé aux Maliens vivant en Algérie, en Mauritanie et en Libye. Très excédé, le président Haïdara n’a pas manqué de lancer des tirs à l’encontre de M. Sylla et de faire des révélations fracassantes sur le HCME devant un parterre de journalistes réunis au siège de son organisation ce samedi 20 juillet 2019.</strong>

Quand il s’agit de défendre les intérêts et la cause des Maliens de l’extérieur,  le président du CSDM ne badine pas. Raison pour laquelle il a tenu un point-presse le dimanche 14 juillet, pour interpeller les autorités concernant la situation des Maliens vivant en Algérie, en Libye et en Mauritanie. Il a ainsi mis cette occasion à profit pour donner des informations concernant des personnes détenues, celles mortes et les Maliens qui ont pu regagner le bercail. Cette sortie médiatique n’a pas du tout plu à son homologue du HCME, Habib Sylla, qui a attaqué, par presse opposée, le CSDM et son président Haïdara en ces termes : « les informations sur le massacre de 120 personnes ne sont que des affabulations au compte de l’amateurisme ».

Ces attaques verbales n’ont pas laissé indifférent le président du CSDM qui a riposté. A en croire Mohamed Chérif Haïdara, le président du HCME Habib Sylla est un Gabonais qui s’en fiche des Maliens de l’extérieur. « Il n’a rien fait de potable en faveur des Maliens de l’extérieur », a-t-il laissé entendre. Avant de poursuivre : « Le HCME n’est qu’une association en manque de légitimité qui ne sert seulement qu’à accueillir des officiels Maliens, une extension des ministères politiques et une machine à caractère électoral ».

Et le président Haïdara d’indiquer: «Cela est tout à fait le contraire de son organisation  qui joue son rôle, chaque fois que des Maliens se trouvent en difficulté dans leur pays de résidence. En tant que 1er secrétaire chargé de l’immigration dans l’organisation de la société civile malienne, je suis obligé de jouer mon rôle en tant que 1er secrétaire à l’immigration. À chaque fois que des Maliens sont dans des difficultés à l’extérieur, je dois dénoncer, interpeller le gouvernement, et le féliciter s’il le faut bien ».

<strong>Habib, « une marionnette de l’OIM »</strong>

Le président Haïdara n’a pas manqué également de faire des révélations fracassantes contre Habib Sylla.  Selon lui, ce dernier ne fait qu’accueillir des Maliens expulsés par l’Organisation internationale pour les migrants (OIM). Une organisation de l’Union européenne qui, à l’en croire, a fait chuter la Libye. Toujours aux dires du président Haïdara, « l’OIM est une structure qui expulse les immigrants au compte de l’Union européenne ». Et le président de déplorer: « Cette organisation collabore avec de Habib Sylla». Avant de lancer qu’Habib n’est qu’un figurant, une marionnette qui fait le jeu de l’OIM. Le président Haïdara n’a pas manqué de révéler : « le ministre de l’Économie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a annulé les avantages sur les conteneurs suite à la mauvaise gouvernance du Haut conseil des Maliens de l’extérieur ».

Soulignons qu’au cours de la conférence, l’assistance a eu droit à une projection vidéo retraçant les grandes actions menées par le président Haïdara et son organisation, le CSMD, en faveur de l’amélioration des conditions de vie et de travail des Maliens de la diaspora.

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora : Le président du CSDM traite Habib Sylla de marionnette qui joue le jeu de l&amp;apos;OIM au service de l&amp;apos;Europe</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-le-president-du-csdm-traite-habib-sylla-de-marionnette-qui-joue-le-jeu-de-loim-au-service-de-leurope-2830026.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-le-president-du-csdm-traite-habib-sylla-de-marionnette-qui-joue-le-jeu-de-loim-au-service-de-leurope-2830026.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 02:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, Mohamed Chérif HAIDARA a animé au siège de l'institution , samedi dernier , une conférence de presse à la fois pour informer l'opinion publique nationale sur les conditions de vie déplorable des maliens vivants en Libye, en Algérie et en Mauritanie mais aussi une tribune pour répondre les attaques verbales du président Haut conseil des maliens de l'extérieur, M. Habib Sylla lors de son point de presse de la semaine à l'en contre du CSDM.</em></strong>

Au sujet de l’aggravation des conditions de vie de nos compatriotes en Libye, en Algérie et en Mauritanie, le président du CSDM a d'abord traité Habib sylla président du haut conseil des maliens de l'extérieur d' une marionnette qui joue le jeu de l'Organisation Internationale pour la Migration ( OIM) au service de l'Europe dont l'objectif est d'empêcher les migrants d'atteindre les côtes Européennes et faire retourner massivement ceux qui sont sur place moyennant une rémunération d'où la vague d'arrestations des africains notamment nos compatriotes en Libye, Algérie et Mauritanie. À l'en croire le haut conseil des maliens de l'extérieur n'existe que sur le papier et à travers la subvention de l'Etat car jusqu'à présent n'a pu rassembler les maliens établis à l'extérieur qui est sa première vocation, n'a pu réussir à créer au sein de la Diaspora une dynamique pour booster l'investissement économique ni encore moins trouver une solution collective et fiable pour résoudre l'énorme attente de la Diaspora en matière de logements et toujours absent aux forums sur la diaspora . S'agissant des attaques verbales, selon Mohamed Chérif : «  Sans nous citer nommément, nos dirigeants ont été présentés comme des personnes en mal de célébrité…affabulant en reprenant en compte des rumeurs… ». Il poursuit, que tout ce que nous avons dit le 13 juillet relève de « l’amateurisme ». Au regard du haut degré de cette agressivité, Mohamed Chérif dira que le CSDM s'est senti dans l’obligation de dire, une fois pour toute, la vérité, au sujet des activités de ce détracteur indélicat, se sentant menacé dans son existence, en raison du génie et de la vivacité du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne. Selon lui, nous avons un Gabonais à la tête du haut conseil des maliens de l'extérieur en la personne du "GEORGES DONGUE " le vrai nom de Habib sylla au Gabon et ne peut défendre les maliens. Pour cela il a mis au défi Habib Sylla de montrer son certificat de nationalité malienne car jusqu'à nos jours ce dernier ne possède pas la nationalité malienne. Il ajouté que son problème avec Habib sylla est un problème de leadership car ce dernier ne veut pas que personne, autre que lui,  parle des problèmes de diaspora alors que le CSDM est interpelé tous les jours par les compatriotes en détresse. Le président Mohamed Chérif n'a pas manqué de revenir sur le différend qui l’oppose au  ministre des maliens de l’extérieur,  Amadou Koïta. À ses dires: « D'abord quand nous avons informé le ministre du décès de notre frère et président du CSDM Tripoli, la réaction du ministre nous a déçu en tant que ministre de tutelle. Ensuite, j’ai demandé au ministre Koita pour le respect du Mali de ne pas se rendre aux États-Unis au moment où le président Donal Trump insulte même les élues démocrates au sujet des migrants, ce n’est pas le ministre malien qui sera épargné et puis au regard de ses rapports avec les maliens de l'extérieur qui l’ont qualifié " d’ennemi de la République " mais hélas. Mais nous avons compris enfin que ce monsieur avait un agenda caché à savoir préparer la visite du président IBK en septembre prochain avec ses paires du chefs d'États du G5 Sahel pour éviter un autre scénario New Yorkais » Auparavant, le CSDM avait fait part de son bilan au service de la diaspora avec la volonté de rétablir la vérité des faits . Ainsi dans une vidéo projection, le CSDM a montré certaines de ses actions parmi lesquelles : sa participation aux forums nationaux et internationaux sur la diaspora, ses activités d'assistance aux maliens en détresse à l'étranger mais aussi les rencontres qu'il a eues avec des acteurs politiques et ceux de la société civile sur la diaspora en enfin sur la stabilité du Mali et son développement tout court. En attendant une mission de réconciliation, tout porte à croire que le torchon brûle entre les deux organisations de défense de la diaspora, chose qui n'arrange personne en cette période difficile pour nos compatriotes vivants à l'étranger.

<strong> Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Détresse des Maliens de la diaspora: le CSDM porte la contradiction au HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/detresse-des-maliens-de-la-diaspora-le-csdm-porte-la-contradiction-au-hcme-2830000.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 16:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post_content">
<p class="p1"><b>Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif HAÏDARA a animé, le samedi 20 juillet 2019, une conférence de presse. Il s’agissait d’apporter une réponse aux attaques du président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, contre sa structure et sa propre personne, la semaine dernière.</b></p>
<p class="p1">Si les responsables des deux organisations faîtières répondent des Maliens de l’étranger devant le gouvernement, force est de reconnaitre qu’elles ne soufflent pas dans la même trompette. Pour cause, dans une sortie médiatique, qui a suivi le point de presse du CSDM, le président du HCME, Habib SYLLA, reproche à Mohamed Chérif HAÏDARA, président du CSDM de « propager des fausses informations » au sujet de l’aggravation des conditions de sécurité des citoyens maliens en Libye, en Algérie et en Mauritanie.</p>
<p class="p1">Ces propos ont suffi pour susciter la colère du CSDM, dont son président Mohamed Chérif HAÏDARA a indiqué, lors d’une conférence de presse ce samedi qu’en tant que premier secrétaire général chargé des questions de la diaspora au sein des organisations de la société civile, il ne peut pas se taire sur la situation difficile de ses compatriotes dans ces trois pays. Au cours de sa sortie médiatique, aux allures de riposte, Mohamed Chérif HAÏDARA rétorque : « S’il y a quelqu’un en manque de légitimité ou de manque résultat, c’est bien le Haut conseil des Maliens de l’Extérieur. Le HCME n’est qu’une association d’accueil des officiels Maliens, une extension des ministères politiques et une machine à caractère électoral ».</p>
<p class="p1">S’adressant personnellement au président du HCME, il soutient : « Vous êtes un détracteur indélicat qui se sent menacé dans son existence, en raison du génie et de la vivacité du Conseil supérieur de la diaspora malienne », dit Mohamed Chérif, visiblement très en colère.</p>
<p class="p1">D’ailleurs, pour rétablir la vérité par les faits, la conférence a commencé par une projection vidéo retraçant les grandes actions de cette faitière au nom des Maliens de l’extérieur. La conférence d’entente nationale, la crise politique après les élections, le report des législatives, les forums des diasporas et des investissements, autant d’implications et d’actions pour fortifier et faire respecter les « soldats de l’Économie » établis hors du pays.</p>
<p class="p1">Evoquant un cas de traitement inhumain infligé aux migrants rapportés le 14 juillet dernier, le CSDM enfonce le clos par la précision des circonstances. Il s’agit de violences commises le 4 avril 2019 à 450 km de Tripoli sur des migrants africains. Une vidéo d’Alhadath TV montre ce drame où 120 Africains sont sauvagement égorgés sans qu’on ne puisse en déterminer le nombre de victimes maliennes.</p>
<p class="p1">Au cours de cette conférence de presse, M. HAÏDARA est revenu sur les raisons de l’assassinat du représentant du CSDM en Libye.</p>
<p class="p1">« Le président Daou avait été contraint de prendre des armes pour combattre, il a refusé, on l’a assassiné pour ça », a-t-il expliqué tout en saluant le consul général du Mali en Libye qui ‘’fait très bien son travail’’.</p>
<p class="p1">S’agissant de l’Algérie, le passage de Tiébilé DRAME aurait permis de noter une certaine baisse de la tension et de trouver un sursis aux arrestations. C’est d’ailleurs, selon le président du CSDM, l’un des arguments que le ministre KOITA lui aurait opposé pour maintenir son voyage aux USA.</p>
<p class="p1">L’indignation du CSDM est nettement plus visible, au regard des postures de l’OIM et du HCME. Il pense que ces deux organisations trouvent une certaine fierté dans le rapatriement et dans l’accueil, sous escorte médiatique, de nos compatriotes.</p>
<p class="p1">« 3,3 milliards d’Euros constitueraient le budget de rapatriement de l’OIM qui est une organisation payée par l’Union européenne. L’OIM est une organisation de prestation de service après le désastre », a critiqué M. HAÏDARA.</p>
<p class="p1">Par ailleurs, Mohamed Chérif HAÏDARA a expliqué que le CSDM a été créé pour s’occuper des problèmes des Maliens de l’étranger, car beaucoup d’insuffisances ont été relevées dans les activités du HCME. « Le CSDM est cohérent, correct. Il critique et propose des solutions aux gouvernants », a-t-il déclaré.<span class="Apple-converted-space">   </span></p>
<p class="p3"><b>Par Abdoulaye OUATTARA</b></p>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration :  La solidarité du CSDM envers les Maliens en détresse</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-la-solidarite-du-csdm-envers-les-maliens-en-detresse-2829973.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 13:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a organisé, samedi 20 juillet 2019, une conférence de presse pour dénoncer la situation de détresse des Maliens vivant en Lybie, en Mauritanie et en Algérie. Son président, Mohamed Cherif Haïdara, demande aux autorités des pays d’accueil de respecter les droits et la dignité des Maliens. </em></strong>

Après avoir présenté les difficultés auxquelles sont confrontés les Maliens vivant en Lybie, en Algérie et en Mauritanie, le président du CSDM, Mohamed Cherif Haïdara, a rappelé les actions posées par son association pour soulager leur détresse. Dans ces trois pays, précise-t-il, des Maliens sont persécutés et chassés comme des <em>"</em><em>malpropres".</em>  En Mauritanie, indique M. Haïdara, les migrants sont beaucoup plus confrontés au problème de carte de séjour. Bizarrement, s’interroge-t-il, ce sont les Maliens qui sont le plus concernés que les autres nationalités par les contrôles et souvent de tous <em>"</em><em>les excès"</em>.  Et pourtant, il existe une convention en vigueur entre le Mali et la Mauritanie, signée le 25 juillet 1963 à Nouakchott par les ministres de la Justice des deux pays, sous la supervision des anciens présidents Modibo Keita et Moktar Ould Daddah.

<em>"</em><em>Les exactions commises lors des contrôles intempestifs par les forces de l'ordre sont monnaies courantes. Mais, il y a une loi qui demande à ce que ceux qui ont leurs cartes nationales bénéficient d'une attention particulière. Le problème avec la carte nationale du Mali est que n'importe quel imprimeur peut l'imiter car elle ne comporte aucun élément de sécurité"</em>, indique M. Haïdara.

Par ailleurs, le CSDM s’inscrit en faux contre le communiqué du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (HCME) qui affirmait que les <em>"</em><em>Maliens de la Mauritanie ne rencontraient aucun problème et que certains s’étaient juste mêler des affaires qui ne les regardaient pas".</em> Et le SG du CSDM Mauritanie, M. Thienta, de confirmer que des Maliens sont humiliées et expulsés comme des bandits, sans aucune dignité.

Concernant l'Algérie, le CSDM indique que des Maliens y vivent les mêmes conditions. <em>"</em><em>Pire",</em> s’indigne le président Haïdara qui, en commentant une vidéo, manifeste sa solidarité envers ses compatriotes bloqués et torturés dans ce pays.

<em>"</em><em>Nous sommes à Alger. On a été arrêté sans motif dans nos maisons, sur des terrains de football et sur nos lieux de travail... Nous sommes au nombre de 72 pour le moment et ils continuent d'enfermer d’autres compatriotes. Nous demandons au président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, et toutes les organisations chargées des Maliens de la diaspora de nous venir en aide afin que les autorités algériennes nous libèrent"</em>, lance, désespéré, l’auteur de la vidéo.  En Lybie également, des Maliens ont perdu la vie lors d'un bombardement et le président du CSDM Tripoli a été assassiné, selon Mohamed Chérif Haïdara.

Critiquant l’approche du ministre des Maliens de l’Extérieur, le président du CSDM conclu :

<em>"</em><em> je ne cesserai jamais de rappeler la recrudescence de l'insécurité de nos compatriotes à l'étranger notamment en Libye, en Algérie ou en Mauritanie... Le CSDM demande qu'on respecte les Maliens partout à travers le monde".</em>

<strong>Oumou Fofana </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Habib Sylla répond sèchement  à Mohamed chérif Haidara : «Les rumeurs sur les réseaux sociaux, reprises par des personnes en mal de célébrité, faisant état du massacre de 120 personnes, ne sont que des affabulations…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-repond-sechement-a-mohamed-cherif-haidara-les-rumeurs-sur-les-reseaux-sociaux-reprises-par-des-personnes-en-mal-de-celebrite-faisant-etat-du-massacre-de-120-personnes-ne-sont-q-2829927.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 10:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Pour le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, les rumeurs sur les réseaux sociaux, reprises par des personnes en mal de célébrité, faisant état du massacre de 120 personnes entre le 09 et le 12 juillet 2019, sans fournir la moindre preuve sur l'identité des présumées victimes ou sur les lieux de leur exécution, ne sont que des affabulations à mettre au compte de l'amateurisme.</span></b></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Cette sortie médiatique du président Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, lors d’une conférence de presse tenue le 16 juillet dernier au siège du HCME, vise à répondre aux récentes déclarations du président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara, sur la situation  des Maliens en détresse en Algérie, Lybie et Mauritanie. </span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Si le président du CSDM a interpellé le gouvernement sur la situation difficile de nos compatriotes à l’étranger, notamment l’assassinat de 120 Africains en Libye dont des Maliens et l’arrestation de 60 de nos compatriotes en Algérie, le président Habib Sylla pense le contraire.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Par contre, le président  du HCME a reconnu que notre pays a enregistré des pertes en vies humaines lors du bombardement d'un camp de réfugiés à Tripoli. «On déplore aussi la découverte de la dépouille de deux compatriotes dans une entreprise où ils étaient employés (Yacouba KANE et Aliou NDAOU) morts dans des circonstances à déterminer par les enquêtes en cours. Toutefois, selon les informations à la disposition du président du Conseil de Base des Maliens de Libye, qui suit le dossier avec l'ambassade, ils n'ont pas été atteints par le bombardement», a précisé le président Sylla. </span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Il a aussi loué les efforts du gouvernement dans le cadre de l’assistance de nos compatriotes à l’étranger et plus particulièrement en Libye. Selon lui, plus de 8000 personnes ont été exfiltrées de la Libye, 152 dans le dernier vol d'une série d'une vingtaine de vols grâce au gouvernement et à son partenaire l'OIM, en plus de 50 conteneurs d'effets personnels rapatriés.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Habib Sylla a également réfuté les récentes déclarations du président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) sur l’assassinat massif de nos compatriotes à l’étranger : «Les rumeurs sur les réseaux sociaux, reprises par des personnes en mal de célébrité, faisant état du massacre de 120 personnes entre le 09 et le 12 juillet 2019, sans fournir la moindre preuve sur l'identité des présumées victimes ou sur les lieux de leur exécution, ne sont que des affabulations à mettre au compte de l'amateurisme».</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Pour la Mauritanie, Sylla a reconnu que ces dernières années nos compatriotes vivant dans ce pays sont confrontés à des problèmes de titre de séjour, auxquels ils n'étaient pas habitués : «Au-delà de la souveraineté de chaque pays de gérer la présence des étrangers sur son sol, le HCME continue de plaider en faveur de la levée de cette mesure des autorités mauritaniennes. Entre-temps, le Conseil de Base des Maliens de Mauritanie, en lien avec l'Ambassade, fait face au cas par cas, aux situations d'interpellations. La dernière opération en date, liée aux troubles postélectoraux, a connu son épilogue, avec la libération des 59 personnes revenues au Mali. Les frais de transport entre Gogui et Bamako des personnes volontaires ont été pris en charge par le Gouvernement du Mali».  </span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Pour l’Algérie, le président du HCME  a déclaré que, depuis deux ans, les flux de retour en provenance de ce pays se sont intensifiés. Il a été rapporté au Haut conseil des Maliens par les compatriotes de retour via le Niger, auditionnés au Centre d'accueil et d'orientation, plusieurs cas inacceptables d'atteinte aux droits et biens des Maliens en Algérie. </span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Ces différents cas ont été portés à la connaissance des autorités compétentes : « Le Haut conseil des Maliens de l'extérieur a attiré l'attention des migrants pour qu'ils évitent de se rendre en Algérie, vu la situation qui prévaut dans ce pays. Concernant les messages vocaux et autres vidéos présentés comme datant du 13 juillet 2019 et faisant état d'arrestation, le Haut conseil des Maliens de l'extérieur s'interroge sur l'authenticité de ces informations».</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">À en croire le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, les crises s'installent dans plusieurs pays et elles sont porteuses de risques pour les migrants avec des conséquences souvent dramatiques : «Il faut en prendre conscience et réviser nos pratiques migratoires. Le HCME en appelle au sens de la responsabilité des acteurs de la Société civile pour qu'ils inscrivent leurs actions dans le cadre d’une saine information des populations au lieu de courir derrière le sensationnel».</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Dans la foulée, le HCME a réaffirmé son soutien aux  efforts du gouvernement et des forces vives du pays pour le retour d'une paix durable. Il entend donc tenir son rôle comme par le passé, avec l'accompagnement de l'Etat du Mali et ses partenaires, en travaillant sans relâche à protéger les intérêts des Maliens les inciter à participer à la vie de la Nation, tout en s'efforçant de préserver le respect des Institutions, la cohésion sociale et l'amitié entre les peuples.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">M. Sylla a aussi rappelé que la gestion des Maliens établis à l'extérieur est une activité transversale : «Elle concerne la protection de tous les compatriotes, mais aussi, la valorisation, la capitalisation des apports de la diaspora dont la contribution financière est supérieure à l'aide publique au développement, ainsi que le transfert des connaissances à travers le TOKTEN et d'autres programmes. La mobilisation de la diaspora doit être la priorité pour notre pays en crise, qui a besoin de tous ses fils pour sa reconstruction. Le HCME est une association socialement responsable qui prend en compte toutes les dimensions, toutes les parties prenantes dans la gestion d'une crise».</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Habib Sylla pense qu'il est inopportun d'alarmer inutilement l'opinion publique nationale en propageant des fausses informations.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Y. Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestations de migrants aux USA : Le président du CSDM préoccupé par le sort des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/arrestations-de-migrants-aux-usa-le-president-du-csdm-preoccupe-par-le-sort-des-maliens-2829912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/arrestations-de-migrants-aux-usa-le-president-du-csdm-preoccupe-par-le-sort-des-maliens-2829912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">L’administration américaine, dans le cadre de sa politique anti-migration prônée par le président des États-Unis, Donald Trump, a procédé, le dimanche 14 juillet 2019, à l'arrestation de 116 migrants qu'elle juge «illégaux» à Harlem, un quartier de la ville de New York. </span></b></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Face à cette situation que l'on peut qualifier de chasse aux sorcières contre les migrants menée par Donald Trump et son administration, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara, s'est dit préoccupé par le sort de nos compatriotes qui résident aux États-Unis en général et au particulier dans la ville de New York. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">«Le dimanche, il y a eu 116 arrestations dans une partie de Harlem, qu'on appelle Little Sénégal, par le gouvernement de Trump qui a décidé d'expulser tous ceux qui sont en situation irrégulière, pour eux. C'est leur droit. Ce qui nous inquiète, c'est la situation de nos compatriotes. Présentement, nous ne sommes pas en mesure de donner le nombre de Maliens qui figurent parmi les personnes arrêtées. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Nous avons passé un message à nos compatriotes pour leur dire comment se comporter. Les gens sont arrêtés jusque chez eux. Nous sommes très préoccupés par cette situation alarmante. Nous ferons tout avec l'accompagnement du ministère des Maliens de l'Extérieur pour  d'assister et aider nos compatriotes  pour éviter ce que nous croyons tous, c'est-à-dire leur expulsion du territoire américain», a déclaré le président du CSDM. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Depuis son arrivée au pouvoir en 2016, le président américain Donald Trump mène la politique migratoire la plus dure de l'histoire des États-Unis, un pays, jadis, réputé tolérant en matière de migration. Ce durcissement de la politique migratoire américaine par l'administration Trump est dirigé essentiellement contre les ressortissants des pays d'Afrique, d’Amérique latine, du Moyen-Orient et d'Asie. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Cette situation s'est aggravée à l'approche de l'élection présidentielle américaine de 2020 avec un Donald Trump qui cherche à séduire son électorat conservateur sur le thème de la migration. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Abdrahamane Diamouténé </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil supérieur de la diaspora malienne :  Le CSDM appelle le Haut Conseil des Maliens de la Diaspora à la raison</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-le-csdm-appelle-le-haut-conseil-des-maliens-de-la-diaspora-a-la-raison-2829677.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-le-csdm-appelle-le-haut-conseil-des-maliens-de-la-diaspora-a-la-raison-2829677.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 01:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Haut Conseil des Maliens de la Diaspora traite le CSDM d'amateurisme des dirigeants de ladite organisation suite à la publication des éléments du CSDM faite au 13 juillet 2019 qu'il a eu du mal à digérer. Le CSDM à son tour enfonce le clou dans cette publication et informe tout de même l'opinion nationale et internationale que le Haut Conseil des Maliens de la Diaspora ne mène qu'une lutte à caractère d'intérêt personnel. C'était ce samedi 20 juillet lors d'une conférence de presse présidée par le président du CSDM, Mohamed Chérif Haidara.</em></strong>

Le président, Mohamed Chérif Haidara, en prenant la parole a fait l'historique de la création du CSDM et prescrit les priorités incluant ses différents combats pour satisfaire les besoins, les attentes et les aspirations des maliens de la Diaspora.

" <em>Le CSDM a inscrit dans ses priorités le combat pour l'élection des députés des maliens établis à l'extérieur. Ce combat est mené sans relâche et de façon transversale à l'ensemble de ses activités</em> " dixit le président du CSDM. Selon Chérif, depuis le 4 septembre 2018 avec la publication le mardi 28 août de la même année du décret portant convocation du collège électoral des législatives par le conseil des ministres, le CSDM a accéléré sa bataille en initiant un point de presse suivi d'une série d'initiatives de haut niveau.

En effet, Chérif dit avoir découvert d'une manière surprenante dans la presse l'attaque en règle pourtant subtil dont a été victime le CSDM, depuis la publication des éléments de son point de presse du 13 juillet dernier, par une organisation qui n'existe qu'à travers les appuis et avantages que lui offre la puissance publique en échange de sa collaboration, parfois dans l'intérêt exclusif de ses dirigeants et malheureusement contre les intérêts de ses membres.

Dans les déclarations du président de cette organisation attaquée, lors de sa conférence de presse du 16 juillet dernier, le CSDM, présidé par Mohamed Chérif Haidara, aurait " <em>propagé des fausses informations</em>… " Au sujet de l'aggravation des conditions de sécurité de nos compatriotes en Lybie, Algérie et Mauritanie. Face au haut degré de cette agressivité, le CSDM s'est senti dans l'obligation de dire, une bonne fois pour toute, sa vérité au sujet des activités de ce détracteur indélicat, se sentant menacé dans son existence en raison du génie et de la vivacité du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne a dit le président Chérif.

Chérif nous dit qu'ils traiteront ces attaques subies en faisant la preuve par les faits en disant :<em> " vous l'aurez tous relevé qu'à chaque parution publique, cette organisation consacre les 2/3 de son intervention à se définir par rapport à l'Etat et ses démembrements. Ne pouvant se mettre en valeur qu'à travers ceux-ci, beaucoup d'observateurs finiront par se rendre compte que le recours régulier à l'Etat est un aveu d'impuissance, car ne pouvant exister qu'à travers lui. Grâce à notre détermination, le mythe longtemps entretenu autour de l'appellation </em>" institution " <em>qu'elle s'est octroyée est dynamité faisant apparaître auprès de l'opinion son véritable statut de simple association, tout comme le CSDM et d'autres du genre</em> " a révélé  le président du CSDM.

Chérif a déclaré que son détracteur ne fait que bon semble au prince du jour, quoi qu'il en coûte, même s'il faut parfois contredire les règles juridiques de l'organisation dont il est garant et protecteur.

Cependant, Chérif explique que si l'apport de son détracteur à la politique était aussi porteur qu'il le prétendait, le candidat élu du parti dans lequel il s'affiche serait adulé par la Diaspora et mis à l'abri de la révolte qu'il avait subie au cours de ses déplacements en Europe et en Amérique.

Le seul aspect dans lequel cette organisation a excellé, est le domaine de l'accueil et l'accompagnement des autorités publiques en déplacement dans les pays de résidence de la Diaspora a conclu le président du CSDM, Mohamed Chérif Haidara.

<strong>Aminata SANOU</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation de détresse de la diaspora malienne : Le CSDM apprécie la visite du ministre Tiébilé Dramé à Alger pour défendre la cause des Maliens en Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-de-detresse-de-la-diaspora-malienne-le-csdm-apprecie-la-visite-du-ministre-tiebile-drame-a-alger-pour-defendre-la-cause-des-maliens-en-algerie-2829709.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 00:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) étaient face à la presse, le samedi 20 juillet 2019, à leur siège à Bamako pour évoquer les activités réalisées par leur organisation depuis sa création en 2015, mais aussi, la recrudescence de l'insécurité des Maliens établis à l'étranger, notamment en Libye, Algérie, Mauritanie, France et Etats-Unis. Sur ce chapitre, les responsables du CSDM ont apprécié la visite du ministre malien des affaires étrangères et de la coopération internationale, Tiébilé Dramé à Alger du 16 au 17 juillet dernier pour défendre la cause des Maliens en Algérie. <em>« Je suis sûr que Tiébilé Dramé ne reviendra pas de l’Algérie sans obtenir non seulement le respect des relations entre les deux pays, mais aussi, alléger les souffrances des Maliens. Depuis qu’il est arrivé en Algérie jusqu’à ce matin, il n’ ya pas eu une autre arrestation</em> », a déclaré le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara.</strong>

Cette conférence de presse était animée par le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, en présence des autres responsables du CSDM comme Mme Djénéba Traoré, Mr Singaré et Amadou Ousmane Dicko. Il ressort du document de presse que depuis sa création en septembre 2015, le CSDM a inscrit dans ses priorités le combat pour l'élection des députés des Maliens établis à l'extérieur. Ce combat, indique le document de presse, est mené sans relâche et de façon transversale à l'ensemble de ses activités. <em>« Face à la problématique de l'habitat pour nos compatriotes de la Diaspora, nous avons réussi, avec nos partenaires, à mettre en place une procédure d'accès sécurisée offrant à nos compatriotes de la Diaspora de meilleures qualités de logements. Sur le plan de l'investissement économique, nous sommes Co-initiateurs du plus grand forum économique mondial africain qui a connu sa deuxième édition le 21 juin dernier à Paris</em> », révèle le communiqué de presse du CSDM. Après lecture du document de presse, une projection a été faite sur les différentes activités réalisées par le CSDM en faveur de la diaspora malienne. Au cours de la présente conférence de presse, le président du CSDM, Chérif Mohamed Haïdara a mis l’accent sur la recrudescence de l'insécurité des Maliens vivants à l'étranger, notamment en Libye, Algérie, Mauritanie et Etats-Unis. Parlant de la situation de la Libye, il a fait savoir que le président du CSDM de la Libye a été assassiné parce qu’il a refusé de prendre les armes pour combattre. S’agissant de la situation d’arrestation des Maliens vivants en Algérie, il dira que depuis l’interpellation du CSDM le 14 juillet dernier, il y a eu de l’amélioration de la situation. <em>« L’Algérie est importante pour nous, notre accord porte le nom de l’accord d’Alger, nous avons des relations privilégiées avec l’Algérie depuis son indépendance. Il n’y a aucun ministre des Maliens de l’extérieur ou des affaires étrangères qui connait la question mieux que le ministre Tiébilé Dramé. On est très content que Tiébilé Dramé soit ministre des affaires étrangères. C’est un homme qui a une conviction, c’est un homme qui défend l’intérêt des Maliens établis à l’extérieur, il rehaussera l’image du Mali et des Maliens de l’extérieur surtout notre politique extérieure qui en a pris un coup. C’est un ministre à encourager</em> », a souligné le président du CSDM, Chérif Mohamed Haïdara. Selon lui, lors du déplacement du ministre Tiébilé Dramé à Alger, il en a mis l’accent sur la situation de détresse des Maliens vivants en Algérie. <em>«Je suis sûr que Tiébilé Dramé ne reviendra pas de l’Algérie sans obtenir non seulement le respect des relations entre les deux pays, mais aussi, alléger les souffrances des Maliens. Depuis qu’il est arrivé en Algérie jusqu’à ce matin, il n’ ya pas eu une autre arrestation </em>», a précisé Chérif Mohamed Haïdara. En outre, il dira qu’il y a 17 Maliens qui ont été arrêtés en Mauritanie. Et d’ajouter que 116 Africains sont arrêtés aux Etats Unis d’Amérique dont des Maliens. Répondant aux questions des journalistes, le conférencier a souhaité au Mali un seul département (Par exemple, un ministère de l’immigration) qui s’occupe uniquement des Maliens établis à l’extérieur. Par ailleurs, il a souhaité un cadre de concertation entre le CSDM et le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME). Au cours de cette conférence de presse, le président du CSDM a fait des révélations et a saisi l’occasion pour régler ses comptes avec le président du HCME, Habib Sylla.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diaspora malienne : Passe d’armes entre Mohamed Chérif Haïdara  du CSDM et Habib Sylla du HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-passe-darmes-entre-le-mohamed-cherif-haidara-du-csdm-et-habib-sylla-du-hcme-2829562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Jul 2019 13:47:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les responsables des deux organisations faîtières répondant  des Maliens de l’étranger  devant le gouvernement ne soufflent pas dans la même trompette. Habib Sylla reproche au CSDM de « propager des fausses informations », Mohamed Chérif Haïdara rétorque : « vous êtes un détracteur indélicat qui se sent menacer dans son existence, en raison du génie et de la vivacité du conseil supérieur de la diaspora malienne ».</b></em>

<strong><em>- Maliweb.net-</em></strong><strong>  </strong>Le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla déclarait dans la presse  que le CSDM  « propageait des fausses informations »  au sujet de l’aggravation des conditions de sécurité des citoyens maliens en Libye, Algérie et en Mauritanie. Ces  propos ont suffi pour susciter la colère du CSDM, dont son président Mohamed Chérif Haïdara a indiqué, lors une conférence de presse le samedi  dernier, qu’en tant que premier secrétaire général chargé des questions de la diaspora au sein des organisations de la société civile, il ne peut pas se taire sur la situation difficile de ses compatriotes  dans ces trois pays.

Selon lui,  le CSDM a interpellé le ministre Amadou Koïta par rapport par l’arrestation de nombreux maliens Mauritanie, Libye et en Algérie en lui demandant d’annuler son voyage de dix jours aux Etats Unis pour s’occuper des cas urgence.   « <em>Cette interpellation est légitime, car la situation des maliens de l’étrangers en Mauritanie, Libye et Algérie est déplorable</em>», se défend Mohamed Chérif Haïdara, qui a  révélé que  le ministre des maliens de l’extérieur s’est entêté à se rendre aux USA afin de préparer la visite du Président IBK en septembre prochain. «  <em>Il n’est pas parti pour s’occuper  de la diaspora malienne. Les chefs d’Etat du G5 Sahel ont émis le souhait de rencontrer les Nations-Unies pour  trouver un financement. Vu que le Président de la République a été hué  à l’approche de la présidentielle de juillet 2018 aux USA, le ministre est parti pour préparer les esprits afin qu’un tel scénario ne se produise</em> …», a-t-il annoncé.

Par ailleurs, Mohamed Chérif Haïdara a expliqué le CSDM a été créé pour s’occuper des problèmes des Maliens de l’étrangers, car beaucoup d’insuffisances ont été  relevées dans les activités du HCME.  « <em>Le CSDM est cohérent, correcte. Il critique et propose des solutions aux gouvernants</em> », a-t-il déclaré.  Très en colère, Mohamed Chérif Haïdara a qualifié Habib Sylla de «  détracteur indélicat qui se sent menacer dans son existence, en raison du génie et de la vivacité du conseil supérieur de la Diaspora malienne.  Notre interlocuteur de renchérir, «  <em>cette organisation consacre de plus 2/3 de son intervention à se définir par rapport l’Etat et ses démembrements… Beaucoup d’observateurs finiront par se rendre compte que ce recours régulier  à l’Etat est un aveu d’impuissance,  car il ne peut exister qu’à travers lui</em> … ».

Bref, le CSDM reproche à son rival du HCME, dont le président vient de lui déclarer la guerre dans les médias,  son incapacité à assumer  son rôle d’organisation d’utilité publique. Ce, en échouant à rassembler la diaspora,  à créer une dynamique pour booster l’investissement économique et de résoudre l’énorme attente de la diaspora relative à l’obtention des logements. A l’en croire, le seul domaine dans lequel le HCME excelle est l’accueil et l’accompagnement des autorités publiques dans les pays de  résidence de la diaspora. Au même moment,  dira-t-il,  leurs compatriotes de l’étranger croupissent  dans les prisons en Algérie, Lybie, Mauritanie, France et les Etats Unis.

Pour Mohamed Chérif Haïdara, le CSDM, depuis sa création en 2015, est  parvenu à négocier avec le gouvernement la question de la représentation des maliens de l’extérieur à l’Assemblée nationale,  en réussissant à obtenir un report des élections législatives pour que cette question puisse connaître une disposition constitutionnelle. Egalement  à trouver une réponse à la problématique de l’habitat en mettant en place une procédure d’accès sécurisée qui offre à la diaspora malienne des logements de qualité, et en définissant un plan d’investissements économique lors du grand forum économique africain, qui a connu sa deuxième édition le 21 juin dernier à Paris.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Diaspora Malienne, en Algérie, Lybie et Mauritanie en détresse : Appel aux autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/la-diaspora-malienne-en-algerie-lybie-et-mauritanie-en-detresse-appel-aux-autorites-maliennes-2829270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 01:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’un point de presse animée à son siège le 14 juillet dernier, le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara a sonné l’alerte sur les conditions de séjour denos compatriotes en particuliers etdes africains noirs en Libye et en Algérie. Lisez plutôt !</em></strong>

« Mesdames, Messieurs de la presse, toutes organes confondues,

La gravité de la situation de nos compatriotes dans les pays ci-dessus cités et leurs appels réguliers et pressants en l’endroit de notre organisation, nous aconduit, à vous réunir aujourd’hui, afin que vous puissiez servir de relai, auprès de nos gouvernements et de l’opinion en générale, pour transmettre leur détresse et leur désarroi.

Depuis quelques mois déjà, nos compatriotes en Mauritanie vivent une situation de « chasse à l’homme » ; situation contre laquelle le CSDM s’est indigné et n’a pas manqué de tenir informer l’autorité de tutelle de la Diaspora. N’ayant obtenu aucun retour et surtout aucun engagement à la hauteur de l’enjeu, à travers sa représentation locale, le CSDM a réussi à apaiser la crainte et l’angoisse de nos compatriotes dans ce pays frère, grâce à l’écoute attentive de ces autorités qui ont accordé aux détenteurs de la carte d’adhésion CSDM, une forme de respectabilité, les ayant temporairement épargnés du calvaire de la détention. Ce dont nous nous réjouissons et pour lequel nous sommes reconnaissants aux autorités publiques pour ce geste qui nous honore tous, car le CSDM est et restera, avant tout, une organisation malienne.

Ce mécanisme, dans notre esprit, était transitoire et surtout, il octroyait un délai de grâce pendant lequel, nous pensions que les autorités gouvernementales de notre pays entreprendraient des démarches appropriées vis-à-vis de ce pays frère, pour soulager le calvaire permanent de détentions journalières de nos compatriotes. Nous avons le regret de constater que rien en a été et pire encore, la situation s’est généralisée avec des conditions de détentions de plus en plus dramatiques.

Concernant la Lybie, la situation est beaucoup plus préoccupante et même insoutenable. Les populations noirs d’Afrique, dans leur globalité n’y ont aucun égard ; 120 d’entre elles ont été récemment arrêtées et égorgées comme des moutons sacrificiels, sans qu’intervienne aucune réaction publique à l’image de ce drame. Le CSDM en a été directement victime, à travers l’assassinat de son président de tripoli, notre camarade et frère <strong>Aliou N’DAOU</strong> (paix à son âme).

Cantonnées dans leurs demeures, les populations noires africaines de Lybie sont dans une frayeur inimaginable qui les isole en les conduisant dans une situation de semi-clandestinité pour échapper à la mort, avec leurs familles. Face à une telle situation gravissime, le silence assourdissant des autorités de la République devient incompréhensif. Surtout que, ce pays s’est illustré dans un passé très ressent, par un comportement abominable de « traite négrière » dans laquelle la vie d’un malien ne dépassait guère 200.000 de nos francs, prix auquel il est livré par des négriers des temps modernes.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, depuis hier 13 juillet, jusqu’à ce jour 14 juillet, plus une minute ne passe, sans que nous ne soyons assaillis d’appels téléphoniques et de messages vocaux de nos compatriotes vivants en Algérie et gravement atteint dans leur être, par l’aggravation de leur situation sécuritaire. Vous vous souviendrez que, c’est grâce au CSDM, qu’a été jugulée, il y a moins d’un an, la violence qu’a subi l’Ambassade d’Algérie dans notre pays, à la suite d’une pratique d’expulsion massive exercée sur nos compatriotes.

Hier 13 juillet, ce pays a encore récidivé en arrêtant plus de 60 de nos compatriotes conduits dans un camp de gendarmerie d’Alger situé dans le quartier DEL IBRAHIM. Ils ont tous été arrêtés à leur domicile et transportés manu militari vers ce camp, légèrement habillés et sans aucun effet personnel, ni même leurs ressources financières durement acquises restées à leur domicile. Tout porte à croire que leur nombre pourrait évoluer à la hausse, en raison de l’arrivée de vagues successives dans le camp ; ce qui donne l’impression que nous n’en sommes qu’au début d’un vaste mouvement d’arrestations des étrangers africains sur le sol Algérien. Grâce à la magnanimité du CSDM, La première vague d’arrestations a pu trouver à se nourrir, depuis hier, jusqu’à aujourd’hui.

A ces situations dramatiques et inquiétantes, s’ajoute celle de France, qui vient, elle aussi, de renvoyer de son territoire, une vingtaine de nos compatriotes. Face à cette série d’arrestations, nous nous posons la question suivante : sommes-nous au début d’une hostilité transnationale comme notre pays? La simultanéité des événements nous conduit à ce questionnement. L’avenir nous en dira !

Mesdames et Messieurs de la presse, en vous associant à notre inquiétude, notre seul objectif était de faire en sorte que, les plus hautes autorités de notre pays, puissent entendent l’appel de détresse à elles envoyée par nos vaillants soldats économiques atteints dans leur dignité.

L’occasion est malgré bonne ; en ce qu’elle nous permet de profiter de votre présence, pour marquer notre étonnement, face à la décision du ministre de tutelle de la Diaspora, de choisir ce moment très difficile de la vie de nos compatriotes, pour vouloir effectuer un séjour de 10 jours aux Etats-Unis, du 18 au 28 du mois en cours, aux frais du contribuable malien. Si ce voyage se maintient, nous sommes fondés à poser la question de l’utilité du département ministériel chargé des maliens établis à l’extérieur dont la vocation première et apparente est leur protection avec leurs biens.

Quant au CSDM, rien ne le fera dévier de son chemin. Son crédo étant de : servir, sans se servir et défendre nos compatriotes où qu’ils soient, quoi qu’il lui en coutera.

Avec nos remerciements ! »

<strong>Le Président </strong>

<strong>Mohamed Chérif Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation des migrants maliens : le CSDM fustige le mutisme du ministre Amadou Koïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/arrestation-des-migrants-maliens-le-csdm-fustige-le-mutisme-du-ministre-amadou-koita-2829157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2019 17:31:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a donné une conférence de presse le dimanche 14 juillet au cours de laquelle, il dit s’interroger sur l’absence de réaction du ministre des Maliens de l’Extérieur Amadou Koïta face à la détresse des migrants.</em></strong>

En Mauritanie, Lybie et Algérie, les migrants maliens vivent dans des conditions déplorables. Toute chose qui a poussé le président du CSDM Mohamed Chérif Haïdara à rompre le silence. Selon lui, près de trente  Maliens séjournent en prison en Mauritanie sur lesquels dix-sept ont par la suite été libérés. «Signe que nos compatriotes vivent en Mauritanie dans un climat de <em>chasse à l’homme</em>», a-t-il ajouté.

Face à cette situation, les autorités n’ont rien entrepris pour soulager ces personnes. C’est ce qu’affirme en tout cas le président du CSDM qui dit avoir constaté avec regret que les conditions de détention de nos compatriotes deviennent de plus en plus dramatiques.

S’agissant de la Lybie, le conférencier soutient que la situation est beaucoup plus préoccupante voire insoutenable. D’après lui, les populations noires d’Afrique, dans leur globalité, n’y ont aucune considération. Car, dit-il, cent-vingt d’entre elles ont été récemment  arrêtées et égorgées comme des moutons sacrificiels, sans qu’intervienne aucune réaction publique à l’image de ce drame. Tragédie au cours de laquelle, a-t-il informé, le président du CSDM de Tripoli, Aliou N’Daou, a été assassiné.

En Lybie, dont la situation est qualifiée de gravissime, Mohamed Chérif Haïdara ne comprend pas le silence assourdissant des autorités publiques. D’autant que, selon lui, cent sept subsahariens y ont été exécutés dont des Maliens.

«<em>Nous ne pouvons pas comprendre qu’il y ait des Maliens et des Maliens de seconde zone</em>», s’est-il interrogé. Il a aussi rappelé que la Lybie s’est illustrée, dans un passé récent, par un comportement abominable de «<em>traite négrière</em>» dans laquelle la vie d’un migrant malien ne dépassait pas 200 mille FCFA.

Concernant l’Algérie, le président du CSDM a assuré que soixante Maliens ont été arrêtés le 13 juillet dernier et conduits dans le quartier Del Ibrahim, un camp de gendarmerie en Alger. «<em>Ces personnes arrêtées ont été transportées manu militari vers ce camp, légèrement habillées et sans aucun effet personnel, ni même leurs ressources financières  durement acquises</em>», rapporte le président du CSDM, qui ajoute que tout porte à croire que leur nombre pourrait partir à la hausse, en raison de l’arrivée de vagues successives dans le camp. Le renvoi d’une vingtaine de Maliens par la France vient de prolonger, selon lui, la liste du calvaire de la diaspora malienne.

Au vu de ce qui précède, le CSDM s’interroge sur la volonté du ministre chargé des Maliens de l’extérieur, qui s’apprête à effectuer un séjour de dix jours aux Etats-Unis (18 au 28 juillet prochain) au frais du contribuable malien, alors que ses compatriotes croupissent dans les prisons en Mauritanie, en Algérie et en Lybie.

«<em>Si ce voyage se maintient, nous sommes fondés à poser la question de l’utilité du département ministériel chargé des Maliens établis à l’extérieur dont la vocation première et apparente est leur protection avec leurs biens</em>», a souligné Mohamed Chérif Haïdara, qui invite l’ancien porte-parole du gouvernement à s’occuper d’abord des Maliens en détention dans ces trois pays.

Il faut rappeler que le CSDM bénéficie du soutien de l’honorable Oumar Mariko, qui n’a pas hésité à pointer la responsabilité du régime  qu’il qualifie «<em>d’être incapable de s’occuper de ses enfants</em>».

<strong>Anne Marie Soumouthéra </strong>

<strong>Source : LE WAGADU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sale temps pour les Maliens de l’extérieur : L’Etat interpellé sur le calvaire des Maliens en Libye, en Algérie et en France</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/sale-temps-pour-les-maliens-de-lexterieur-letat-interpelle-sur-le-calvaire-des-maliens-en-libye-en-algerie-et-en-france-2828821.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/sale-temps-pour-les-maliens-de-lexterieur-letat-interpelle-sur-le-calvaire-des-maliens-en-libye-en-algerie-et-en-france-2828821.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 07:06:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), présidé par Mohamed Chérif Haïdara a animé, le dimanche 14 juillet 2019, à son siège à Bamako, un point de presse pour interpeller le gouvernement malien sur la situation dramatique des Maliens vivants en Mauritanie, en Libye, en Algérie et en France. Selon le CSDM, depuis quelques mois, les Maliens en Mauritanie vivent une situation de «<em>chasse à l'homme</em> ». En outre, 120 personnes dont des Maliens ont été arrêtées et égorgées en Libye, plus de 60 Maliens sont arrêtés en Algérie et une vingtaine de Maliens ont été renvoyés par la France, selon le CSDM. <em>« Face à une telle situation gravissime, le silence assourdissant des autorités de la République devient incompréhensible. Notre objectif est de faire en sorte que, les plus hautes autorités de notre pays, puissent entendre l'appel de nos vaillants soldats économiques atteints dans leur dignité</em> », soulignent les responsables du CSDM.</strong>

Le point de presse du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) était animé par son président, Mohamed Chérif Haïdara, en présence d’autres membres de l’organisation, du président du parti SADI, l’honorable Oumar Mariko et d’autres personnalités.

Selon les conférenciers, la diaspora malienne, en Algérie, en Libye et en Mauritanie est en détresse. <em>« La gravité de la situation de nos compatriotes dans les pays ci-dessus cités et leurs appels réguliers et pressants en l'endroit de notre organisation, nous à conduit, à vous réunir aujourd'hui, afin que vous puissiez servir de relais, auprès de nos gouvernements et de l'opinion en générale, pour transmettre leur détresse et leur désarroi. Depuis quelques mois déjà, nos compatriotes en Mauritanie vivent une situation de chasse à l'homme; situation contre laquelle le CSDM s'est indigné et n'a pas manqué de tenir informer l'autorité de tutelle de la Diaspora</em> », a souligné Gakoy Soumaïla Maïga, un des responsables du CSDM qui a lu la déclaration. N'ayant obtenu aucun retour et surtout aucun engagement à la hauteur de l'enjeu, à travers sa représentation locale, le CSDM dit avoir réussi à apaiser la crainte et l'angoisse des Maliens dans ce pays, grâce à l'écoute attentive des autorités qui ont accordé aux détenteurs de la carte d'adhésion CSDM, une forme de respectabilité, les ayant temporairement épargnés du calvaire de la détention. « <em>Nous pensions que les autorités gouvernementales de notre pays entreprendraient des démarches appropriées vis-à-vis de ce pays frère, pour soulager le calvaire permanent de détentions journalières de nos compatriotes. Nous avons le regret de constater que rien en a été et pire encore, la situation s'est généralisée avec des conditions de détention de plus en plus dramatiques </em>», a déploré Gakoy Soumaïla Maïga. Concernant la Libye, dit-il, la situation est beaucoup plus préoccupante et même insoutenable. <em>«Les populations noires d'Afrique, dans leur globalité n'y ont aucun égard ; 120 d'entre elles ont été récemment arrêtées et égorgées comme des moutons sacrificiels, sans qu'intervienne aucune réaction publique à l'image de ce drame. Le CSDM en a été directement victime, à travers l'assassinat de son président de Tripoli, notre camarade et frère Aliou N'DAOU</em> », a déclaré l’orateur. Cantonnées dans leurs demeures, a-t-il ajouté, les populations noires africaines de Libye sont dans une frayeur inimaginable qui les isole en les conduisant dans une situation de semi-clandestinité pour échapper à la mort, avec leurs familles. <em>«Face à une telle situation gravissime, le silence assourdissant des autorités de la République devient incompréhensible. Surtout que, ce pays s'est illustré dans un passé très ressent, par un comportement abominable de « traite négrière » dans laquelle la vie d'un malien ne dépassait guère 200.000 de nos francs, prix auquel il est livré par des négriers des temps modernes »,</em> a indiqué Maïga.

<strong>Bientôt l’interpellation du gouvernement par le parlement ?</strong>

Par ailleurs, il dira que depuis le 13 juillet dernier, les Maliens vivants en Algérie sont gravement atteints dans leur être, par l'aggravation de la situation sécuritaire dans ce pays. Il a précisé que c'est grâce au CSDM, qu'a été jugulée, il y a moins d'un an, la violence qu'a subi l'Ambassade d'Algérie au Mali, à la suite d'une pratique d'expulsion massive exercée sur les Maliens. <em>« Le 13 juillet, ce pays a encore récidivé en arrêtant plus de 60 de nos compatriotes conduits dans un camp de gendarmerie d'Alger situé dans le quartier DEL IBRAHIM. Ils ont tous été arrêtés à leur domicile et transportés manu militari vers ce camp, légèrement habillé et sans aucun effet personnel, ni même leurs ressources financières durement acquises restées à leur domicile. Tout porte à croire que leur nombre pourrait évoluer à la hausse, en raison de l'arrivée de vagues successives dans le camp ; ce qui donne l'impression que nous n'en sommes qu'au début d'un vaste mouvement d'arrestations des étrangers africains sur le sol algérien. Grâce à la magnanimité du CSDM, la première vague d'arrestations a pu trouver à se nourrir</em> », révèle un document de presse du CSDM. A ces situations dramatiques et inquiétantes, Gakoy Soumaïla Maïga ajoute celle de France, qui vient, elle aussi, de renvoyer de son territoire, une vingtaine de Maliens. Face à cette série d'arrestations, le CSDM pose la question de savoir si ce n’est pas le début d'une hostilité transnationale contre le Mali. <em>« Notre seul objectif est de faire en sorte que, les plus hautes autorités de notre pays, puissent entendent l'appel de détresse à elles envoyée par nos vaillants soldats économiques atteints dans leur dignité. Nous marquons notre étonnement, face à la décision du ministre de tutelle de la Diaspora, de choisir ce moment très difficile de la vie de nos compatriotes, pour vouloir effectuer un séjour de 10 jours aux Etats-Unis, du 18 au 28 du mois en cours, aux frais du contribuable malien. Si ce voyage se maintient, nous sommes fondés à poser la question de l'utilité du département ministériel chargé des Maliens établis à l'extérieur dont la vocation première et apparente est leur protection avec leurs biens</em> », a martelé Gakoy Soumaïla Maïga. Répondant aux questions des journalistes, le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara a dénoncé les cas d’arrestation et de tueries des Maliens établis à l’extérieur. <em>« Cela ne peut pas continuer </em>», a-t-il dit. Il a demandé au gouvernement de changer son approche pour que les Maliens de l’extérieur puissent vivre paisiblement. Au regard de la situation chaotique des migrants Maliens, le gouvernement doit répondre devant le parlement, soutient-il. A sa suite, le président du parti Sadi, l’honorable Oumar Mariko a félicité le CSDM pour son travail de communication. Avant d’ajouter que le régime est incapable de gérer le problème des Maliens. Enfin, il a rassuré le CSDM de sa disponibilité pour interpeller le gouvernement sur les problèmes auxquels les Maliens sont confrontés.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora : Le CSDM dénonce l’indifférence du ministre Amadou Koïta  face à la  détention de nombreux  Maliens à l’étranger</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-le-csdm-denonce-lindifference-du-ministre-amadou-koita-face-a-la-detention-de-nombreux-maliens-a-letranger-2828629.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 07:55:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que des dizaines de migrants  Maliens sont détenus  et d’autres exécutés en Mauritanie, en Algérie et en Lybie, le ministre des Maliens de l’Extérieur, Amadou Koïta s’apprête à effectuer un voyage de 10 jours dans le pays de l’Oncle Sam, selon le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM). Il s’interroge sur l’utilité de ce voyage et invite le ministre à se rendre  dans ces trois pays précités afin de secourir </em></strong><strong>les migrants en détention.</strong>

<em>-<strong> Maliweb.net-</strong></em>  « <em>Ils sont 34 maliens  à séjourner dans la prison en Mauritanie récemment, dont seulement 17 libérés</em> », constate le président du CSDM Mohamed Chérif Haïdara,  qui a annoncé, lors d’un point de presse, le dimanche 14 juillet, que nos compatriotes vivent en Mauritanie dans un climat de « chasse à l’homme ». Lequel indique que les autorités maliennes devraient entreprendre des démarches appropriées vis-à-vis de ce pays frère pour soulager davantage le calvaire permanent de détention journalière de ses compatriotes. «  <em>Nous avons le regret de constater que rien  n’a été entrepris et pire encore, la situation s’est généralisée avec des conditions de détention de plus en plus dramatiques</em> », a-t-il ajouté.

S’agissant  de la Lybie, le conférencier soutient que la situation est beaucoup plus préoccupante  voire insoutenable. D’après lui, les populations noires d’Afrique, dans leur globalité n’y  ont aucun égard, car, dit-il,  120 d’entre elles ont été récemment  arrêtées et égorgées comme des moutons sacrificiels, sans qu’intervienne aucune réaction publique à l’image de ce drame.   Tragédie au cours de laquelle, a-t-il informé,  le président du CSDM de Tripoli, Aliou N’Daou, a été assassiné.

Mohamed Chérif Haïdara a déploré le silence assourdissant des autorités publiques face à cette situation gravissime  qui est en train de se produire en Lybie. « <em>107 subsahariens ont été exécutés en Lybie dont des Maliens. Nous ne pouvons pas comprendre qu’il y a des Maliens et des Maliens de seconde zone</em> », a-t-il interrogé.    Et de rappeler que ce pays s’est illustré, dans un passé récent,  par un comportement abominable de « traite négrière » dans laquelle la vie d’un migrant malien ne dépassait 200 mille FCFA.

Quant à l’Algérie, il dira que ce pays frère s’est récidivé, le 13 juillet dernier, en procédant à l’arrestation de 60 maliens et conduits dans le quartier Del Ibrahim, un camp de gendarmerie en Alger. « <em>Ces personnes arrêtées ont été transportées manu militari vers ce camp, légèrement habillé et sans aucun effet personnel, ni même leurs ressources financières  durement acquises »</em>, rapporte le président du CSDM, qui ajoute que tout porte à croire que leur nombre pourrait évoluer à la hausse,  en raison de l’arrivée de vagues successives dans le camp.  Le renvoi d’une vingtaine des Maliens par la France vient de prolonger, selon lui, la liste du calvaire de la diaspora malienne.

Face à ce contexte difficile pour nos compatriotes de l’étranger,  le CDSM a lancé un appel de détresse aux autorités maliennes pour qu’elles viennent au secours des vaillants soldats de l’économie atteint dans leur dignité.  Ainsi, CSDM a exprimé son étonnement face à la volonté du Ministre chargé des Maliens de l’extérieurs de vouloir effectuer un séjours de 10 jours au Etats Unis (18 au 28 juillet prochain) au frais du contribuable malien, alors que ses compatriotes croupissent dans les prisons en Mauritanie, en Algérie et en Lybie. «  <em>Si ce voyage se maintient, nous sommes fondés à poser la question de l’utilité du département ministériel chargé des maliens établis à l’extérieur dont la vocation première et apparente est leur protection avec leurs biens</em> », a déclaré Mohamed Chérif Haïdara, qui demande au ministre Koïta de s’occuper d’abord aux Maliens en détention dans ces trois pays.

Notons que ce CSDM bénéficie du soutien de l’honorable Oumar Mariko, qui n’a pas hésité de pointer la responsabilité du régime  qu’il qualifie « <em>d’être incapable de s’occuper de ses enfants</em> ».

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maliens de l’Extérieur : Le CSDM Mauritanie sollicite l’aide du Président IBK auprès des nouvelles autorités mauritaniennes pour leur demander la suppression de la carte de séjour</title>
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<pubDate>Sat, 13 Jul 2019 01:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont quelques 70 000 maliens qui vivent en Mauritanie dont 50 000 dans le seul camp des réfugiés de Bera. Le reste des Maliens sont repartis entre une dizaine de  localités sur le territoire mauritanien. Aujourd’hui en Mauritanie il y a un document qui a vraiment de la côte auprès de tous les étrangers dans ce pays d’accueil c’est bien  la carte de séjour. Et les maliens sont encore plus concernés que les autres nationalités de tous les contrôles et souvent de tous les excès. </em></strong>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> C’est pour cette raison, les membres du Conseil Supérieur de la Diaspora Malien en Mauritanie se battent depuis un certain temps pour sa suppression envers tous les maliens vivants sur le sol mauritanienne. Car selon eux, les exactions commises en longueur de contrôles intempestifs par les forces de l’ordre sont monnaie courante. Et pourtant il  existe une convention en vigueur entre le Mali et la Mauritanie signée le 25 juillet 1963 à Nouakchott par, côté malien, M Mamadou Madeira Keita (Ministre de la Justice) et côté mauritanien par M Baham Ould Mohamed Laghaf, Ministre de la Justice sous la supervision des feus Présidents Modibo Keita et Moktar Ould Daddah. Puis les deux Assemblées Nationales ont ratifié et la Convention est entrée en vigueur la même année. Que nous détenions une copie.

Dans son article 1 de la convention stipule : « les nationaux de chacune des parties contractantes jouissent sur le territoire de l’autre partie contractante des libertés publiques dans les mêmes conditions que ses nationaux. Sont notamment garantis conformément à la Déclaration Universelle des Droit de l’Homme, le libre exercice des activités culturelles, religieuses, économiques, professionnelles, sociales, les libertés individuelles et publiques, telles que la liberté de pensée, de conscience… »  Aux termes l’article 3 : « Pourvu qu’ils soient munis des pièces d’identité réglementaire de leurs Etats, les ressortissants des deux parties contractantes circulent librement de part et d’autre de la frontière. Tout ressortissant d’une des parties contractantes peut circuler librement sur le territoire de l’autre Etat, y voyager, y établir sa résidence dans le lieu de son choix et en sortir sans être astreint  à un visa ou à une autorisation quelconque de séjour ».  Toujours dans la convention l’article 6 stipule « sans préjudice des conventions intervenues ou intervenir entre les parties contractantes, les nationaux de chacune des parties  pourront accéder aux emplois publics dans l’autre Etat dans les conditions déterminées par la législation de cet Etat. »

Selon le SG du CSDM/Mauritanie M B Thienta, des maliens et maliennes sont humiliés  et bafoués dans leurs droits et expulsés de la Mauritanie dans les conditions infrahumaines avec des menottes aux poings. Ils sont régulièrement jetés à la frontière, à Gogui. S’interroge-t-il à quoi sert cette Convention entre le Mali et la Mauritanie ?  Ajout ’il que si ce  n’est que la partie malienne qui la respecte.  En appuyant les propos de son SG , M Bernard Kamissoko expliquera qu’en République Islamique de la Mauritanie, seuls les ivoiriens et les Gambiens ne connaissent pas autant de tracasseries et ne sont pas refoulés à tout vent. La raison est que les autorités ivoiriennes et gambiennes ont été claires à dire aux autorités mauritaniennes qu’elles sont prêtes à tout moment à appliquer la politique de la réciprocité.

De leur part le CSDM Mauritanie se félicite de l’élection du nouveau Président Mohamecd Ould El Ghazouani et ose espérer avec lui par le souci de contribuer à l’amélioration des relations dites fraternelles et séculaires entre le Mali et la Mauritanie s’engagera à respecter ladite convention dans l’œuvre en vue de la réalisation de l’unité africaine et du bon voisinage. En marge de l’investiture du nouveau Président prévu en début Août  où le Président malien prendra part ,  en cela le CSDM Mauritanie sollicite l’aide du Président IBK auprès des nouvelles autorités mauritaniennes pour leur demander la suppression de la carte de séjour sur les ressortissants maliens  au nom de l’amitié sincère qui était entre les deux pères de l’indépendance du Mali, Modibo Keita et de la Mauritanie, Moctar Ould Daddah et aujourd’hui entre IBK et Abdel Aziz.

Mais d’ores et déjà, les membres du CSDM de la Mauritanie se préparent pour accueillir le Président du CSDM M Haidara et sa délégation pour une tournée dans les villes mauritaniennes et de rencontrer les nouvelles autorités administratives…

<strong>Bokoum Abdoul Momini /Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hommage à Diadié Soumaré :  Figure emblématique de la communauté malienne de France</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/hommage-a-diadie-soumare-figure-emblematique-de-la-communaute-malienne-de-france-2827570.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 01:53:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Un destin hors du commun ». C’est la description que l’on pourrait retenir de la vie du patriarche de la communauté malienne de France, Diadié Soumaré. Soumaré est né vers 1945 dans une famille de marabouts à Souéna Soumaré, un village situé dans la région de Kayes au nord-ouest de Bamako. A 18 ans, exactement le 24 décembre 1962, il débarque à Marseille France en provenance de Dakar par bateau (Paquebot Lyautey), puis par train à Saint Dénis. « Je ne savais ni lire, ni compter, encore moins écrire en français. Je connaissais juste l’arabe que j’ai appris à l’école coranique », relevait-il dans une interview. Dès 1963, ouvrier dans une fonderie, il a été approché par le curé Robert maréchal pour suivre des cours du soir de français. En 1965, il obtient le certificat d’étude et commence une formation de comptable dont une décrocha un Certificat d’aptitude professionnel, en 1969. Avec ce parchemin, il obtient un poste d’aide-comptable dans une entreprise de distribution de pièces pour automobiles. Mais il ne s’arrêta pas là. En 1971, il obtient le brevet de technicien en comptabilité, avec lequel il intègre, en 1972, le groupe de transport international Danzas comme comptable. Sa furie d’apprentissage se poursuit jusqu’à ce qu’il intègre le prestigieux cercle des experts-comptables au CNAM à Paris, ayant obtenu le diplômé y afférant en 1981.</strong>

Diadié Soumaré s’est très vite engagé dans les mouvements associatifs, en France, œuvrant notamment pour la promotion de la communauté malienne dans l’Hexagone. Ses actions ont ciblé l’aide à l’insertion et le développement d’une économie sociale et solidaire. Inlassable militant de la cause des migrants, il s’est engagé sans relâche pour la cause des sans-papiers et des SDF. Il devient président de l’APS, en 1982. Homme pieux, il fait pèlerinage à la Mecque, en 1994. Son engagement amène ses compatriotes de France à l’élire président du conseil de base du Haut conseil des maliens de l’extérieur dans ce pays en 1997. Il en sera réélu en 2003. Il a été président du GRDR et Syndicaliste, il a siégé au Conseil d’administration du FASTT. Puis Secrétaire général de l’association Guidimakha Jikké, qui offre la possibilité d'apprendre à lire, écrire et parler le français et de se former à l’informatique.

Cette grande figure de la culture malienne et soninké a œuvré toute sa vie pour l’inclusion des Maliens en France et la promotion de projets humains et sociaux entre les deux pays. Surtout, Diadié Soumaré encourage ceux qui s’investissent en faveur de leur pays d’origine. Grâce au solide réseau associatif et politique qu’il est parvenu à constituer en France, il a contribué à la concrétisation de nombreux projets pour le Mali, comme la construction de logements sociaux dans la région de Kayes en partenariat avec la Fondation Abbé Pierre.

Membre fondateur du Conseil des Sages des Maliens de France, il restera dans les mémoires comme l’un des piliers de la diaspora malienne. Il fut l’un des initiateurs du Festival International Soninké (FISO) et en perspective il avait en projet, la construction du Centre culturel soninké en France dénommé « Le Wagadu», qui va accueillir d’autres communautés de la diaspora africaine en France, en dehors de soninkés.

Il est décédé le 23 juin à l’âge de 74 ans. La nation malienne reconnaissante, il a été décoré officier de l’ordre national à titre posthume. De son vivant, il avait reçu, en 2001, la médaille de Chevalier de l’ordre national.

Dors paix cher doyen. Vous resterez longtemps graver dans nos mémoires.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Le CSDM explique sa contribution à l’apaisement du climat politique  à la diaspora de France</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-le-csdm-explique-sa-contribution-a-lapaisement-du-climat-politique-a-la-diaspora-de-france-2825551.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 10:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présent à Paris, le président du Conseil supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara anime, ce mercredi 26 juin, une conférence de presse sur la situation qui prévaut au Mali. Devant les maliens de la France,  le conférencier évoquera la contribution du CSDM à la reprise du dialogue entre l’opposition et le Président de la République, et la  complexité de la crise malienne, la présence des forces onusiennes et Françaises.</em></strong>

<em>-</em><strong><em>Maliweb.net</em>- </strong>Dans un communiqué, les responsables du CSDM ont déploré les tragédies aux origines méconnues qui sévissent apparemment au Mali. Ces maliens de l’étranger se demandent que notre  pays qui  est sous théâtre d’opérations militaires avec une présence exceptionnelle d’environ 20 000 militaires des forces onusiennes  et  la force Française BARKHANE avec environ plus de 4000 combattants , dotées d’équipements de dernière génération avec une capacité de renseignements hors norme, ne parviennent toujours pas à pacifier le pays dont la situation s’empire avec des tueries barbares,  notamment à Koulogo, Mondoro, Guiré, Dioura, Ôgôssagou, Sabana-DA…

Le CSDM de poursuivre que ces tueries barbares, de l’avis de leurs compatriotes, sont méconnues des valeurs séculaires de vivre ensemble et de survenances de conflits. Il indique que cette œuvre macabre serait le fait de forces occultes, guidées par des mains invisibles.

Par ailleurs, le CSDM rappelle qu’au lendemain de la réélection,  du Président IBK, l’opposition démocratique et républicaine a rejeté à la face du monde les résultats des élections.  Cette situation, dira –t-il, a été suivi des  multiples revendications sectorielles et catégorielles   avec  une économie presque à l’arrêt.  A l’en croire, Il a suffi de peu pour que les systèmes administratif, institutionnel, économique et politique implosent et provoquent en effet un naufrage collectif.

C’est dans ce contexte difficile, poursuit il, le CSDM a entrepris une médiation afin d’amener la majorité présidentielle et son opposition à renouer le dialogue. Pour Mohamed Chérif Haïdara, le CSDM est satisfait  d’y être parvenu, car sa médiation a abouti à la signature d’un ‘’accord politique’’ de formation d’un  de gouvernement dit de « large ouverture ».

<em>« Cet accord politique repose sur l’organisation d’un « dialogue politique et social inclusif » qui ne devrait exclure aucun segment de notre société, y compris nos compatriotes établis à l’extérieur pour lesquels le CSDM n’a de cesse de se préoccuper. Nous fondons l’espoir que ce dialogue politique et social en perspective se passe dans le consensus et surtout qu’il conduise à l’adoption d’une nouvelle constitution indispensable pour l’application effective de l’accord issu du processus d’Alger »,</em> a-t-il déclaré. En se réjouissant  d’avoir contribué à la pacification de la crise politique post électorale entre majorité et opposition,  le CSDM dit saluer  le report de la tenue  des élections législatives, qui  prendra en compte l’élection de députés des maliens établis à l’extérieur.  Cette  organisation  de la diaspora malienne entend continuer à jouer un rôle important pour maintenir le dialogue entre les forces politiques et sociales du pays comme moyen de facilitation des efforts déployés de part et d’autres pour parvenir à la paix, source de stabilité. Tels sont en substance les points que Mohamed Chérif Haïdara va expliquer à nos compatriotes de l’hexagone lors de la conférence de ce mercredi.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>...Le Csdm rassure qu&amp;apos;il veillera à ce que ce report conduise à établir les formalités d&amp;apos;élection des Maliens de la diaspora...</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-csdm-rassure-quil-veillera-a-ce-que-ce-report-conduise-a-etablir-les-formalites-delection-des-maliens-de-la-diaspora-2823748.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-csdm-rassure-quil-veillera-a-ce-que-ce-report-conduise-a-etablir-les-formalites-delection-des-maliens-de-la-diaspora-2823748.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 01:12:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm) a, dans un document récent dont nous avons pu nous procurer une copie, donné son avis sur la prorogation du mandat des députés à travers une loi organique adoptée en conseil des ministres du vendredi 7 juin dernier.</em></strong>

Selon le document, depuis sa création en septembre 2015, le Csdm a inscrit dans ses priorités le combat pour l'élection de députés des Maliens établis à l'extérieur. Et de poursuivre que ce combat qu'il mène sans relâche et de façon transversale trouve sa pertinence dans l'attente profonde de la diaspora sur cette question.

<em>"Nous tenons préalablement à vous rappeler, que c'est bien à partir de notre action à nous que la question de la représentation des Maliens de de la diaspora est revenue en force dans le débat public, suite à la publication, le mardi 28 août 2018, par le conseil des ministres, du décret portant convocation du collège électoral des élections législatives, en initiant des points-presse suivis d'une série d'initiatives de très haut niveau"</em>, peut-on lire dans le document.

Selon l'organisation, le report les législatives de 12 à 18 mois était demandé afin de permettre à la diaspora malienne d'avoir des députés à l'Assemblée nationale. Ainsi, le Csdm a rappelé, qu'en son temps, sa lettre a fait l'objet d'une concertation au sein du cadre de concertation des partis politiques. <em>"Nous avons été heureux de constater que notre demande a été prise en compte. Le report a eu lieu. </em>

<em>Le mandat des députés a été prorogé jusqu'au 30 juin 2019 par la Loi organique n°2018-067 du 06 décembre 2018, conformément à l'avis de la Cour Constitutionnelle du 12 octobre 2018".</em>

Aux termes de ce délai, le Csdm estime qu'il est loisible de constater que les principales situations ayant justifié ce report restent toujours pour la plupart sans issues (la crise au nord et au centre, le besoin de réforme politique et institutionnelle, le dialogue national inclusif tant souhaité et pas encore réalisé…).  <em>"Dès lors, il nous semble souhaitable pour une plus garantie dans la</em> con<em>tinuité de l'équilibre du système politique en cours que l'actuelle Assemblée nationale soit prorogée dans sa forme actuelle. Forts de cette conviction, nous avons saisi le 28 mai 2019 le Ministère de l'Administration territoriale pour une deuxième fois afin d'envisager la possibilité de proroger le mandat des députés jusqu'au terme des réformes politiques et institutionnelles qui découleront des initiatives prochaines, notamment la relecture de la Constitution du 25 février 1991"</em>, a mentionné le document.

De la lecture de l'organisation, aujourd'hui, plus que jamais, cette proposition est d'actualité car les migrations internationales revêtent désormais plusieurs enjeux : politique, économique, social et culturel. En ceux-là, nuls autres que les migrants, eux-mêmes, ne sont légitimés à les représenter dans les institutions de la République. <em>"Présents à l'hémicycle, ils sauront mieux défendre leurs intérêts, dans divers domaines, comme l'investissement productif et ses mesures d'accompagnement, leurs conditions de vie et de séjour dans les pays d'accueil…"</em>.

De son analyse, à ce stade des démarches et réflexions, l'état des échanges avec les décideurs conforte le Csdm dans le sentiment que grâce à son engagement constant sur cette question, il a pu faire bouger les lignes. En ce sens que la question n'est plus <strong>"faut-il le faire ?"</strong>, mais plutôt <strong>"combien de sièges doit-on leur consacrer ?"</strong>. <em>"C'est à ce combat que nous nous consacrons actuellement et qui n'est le moindre. La prorogation était motivée par le caractère de force majeure des difficultés entravant le respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles et législatives et la nécessité d'assurer le fonctionnement régulier de l'Assemblée nationale". </em>

Le document précisera que, dans ce contexte et conformément à l'Accord Politique de Gouvernance, le projet de loi organique adopté proroge jusqu'au 02 mai 2020 le mandat des députés de la Vème législature afin de réunir les conditions optimales à la bonne organisation des élections. <em>"Puisque le report est maintenant acquis, nous veillerons à ce qu'il conduise à établir les formalités d'accomplissement de l'élection des Maliens de la diaspora, objet de notre combat que nous ne lâcherons pas. En cela, notre disponibilité reste permanente, en vue de contribuer à la réflexion collective sur sa faisabilité"</em>, a conclu le document.

<strong>                          Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>99 migrants maliens regagnent volontairement le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/99-migrants-maliens-regagnent-volontairement-le-bercail-2820319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2019 14:50:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Maliens de l’Extérieur (MME), en collaboration avec l’Organisation internationale pour la migration (OIM), a procédé au rapatriement de 99 Maliens en provenance de Tripoli, capitale de la Libye, le jeudi 16 mai 2019.</em></strong>

&nbsp;

Le MME, en partenariat avec l’OIM, poursuit sa série de rapatriements de Maliens en difficulté à l’étranger. Jeudi, un groupe de 99 personnes a regagné le bercail aux environs de 19 h. Après leur descente d’avion, ils ont été conduits à la Maison des Maliens de l’extérieur à Niamakoro, en Commune VI.

Dans ce convoi, certains migrants ont été libérés des centres de détention et les autres résidaient à Tripoli et environs. On y compte des hommes, des femmes, trois enfants, des blessés et des malades.

A 17 ans, Amadou Doucouré, soniké, habitant le quartier Sogoniko de Bamako, affirme avoir vécu l’enfer en Libye. <em>"J’ai fait de la prison trois fois à Tripoli. Pendant trois ans, j’ai eu des difficultés énormes. J’ai tout perdu. Les milices libyennes ont pillé ma maison. Elles ont volé tout ce que j’avais (argent, nourriture, vêtements) et même mon patron aussi ne m’a pas payé pendant des mois. Il m’obligeait à travailler", </em>explique-t-il, avant de solliciter l’appui technique et financier des autorités pour lancer son business au Mali. Maçon de formation, il veut pratiquer ce métier au Mali afin de pouvoir soutenir ses parents.

Un appel entendu par le MME, Amadou Koïta qui, après avoir souhaité la bienvenue aux migrants retournés volontairement, a rappelé le rôle de son département qui est aussi de faciliter leur réinsertion socio-économique. <em>"Après l’opération de retour, nous travaillons avec l’OIM pour soutenir les migrants dans leur réinsertion socio-professionnelle", </em>a-t-il indiqué.

Il affirme que cette opération constitue l’un des volets importants dans la prise en charge des Maliens en détresse en Libye et partout à travers le monde. Le ministre Amadou Koïta a soulagé les migrants retournés avant de les assurer de l’accompagnement de son département en synergie avec l’OIM pour leur insertion socioprofessionnelle en fonction de leur niveau technique. Il a dénoncé la migration irrégulière dont les conséquences sont inestimables, avant de promettre que ces migrants retournés seront bien traités à la Maison des Maliens de l’extérieur à Bamako avant leur retour à domicile.

<strong>Sory I. Konaté</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Haut conseil des maliens de France : Qui veut encore créer du désordre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-france-qui-veut-encore-creer-du-desordre-2819933.html</link>
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<pubDate>Sun, 19 May 2019 17:38:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au haut conseil des Maliens de France  alors que tout est fin prêt pour aller à une assemblée générale   devant mettre en place  un nouveau bureau ce 19  mai, une autre assemblée pour les mêmes motifs  est annoncée par une autre entité   pour le 18 mai. bicéphalisme ? Eh non, un ancien  président du bureau veut tout simplement créer du désordre et  forcer  son retour alors qu’il a  été destitué pour fautes graves. Son nom est Hamedy Diarra.</strong>

Hamedy  Diarra a été élu président du Haut conseil des Maliens de France  en 2014.  Mais sa présidence n’aura duré que deux ans sur le mandat de 5 ans qu’il devait achever.  En 2016,  Hamedy Diarra est destitué par les mêmes voix qui l’avaient élu en 2014.

Pour motif de sa destitution, il est reproché  à Hamedy Diarra des faits de malversations financières sur  la cotisation des associations. De ce fait Il est remplacé par son vice-président, Demba Diabira à la suite d’une assemblée conformément  aux textes du Haut conseil des Maliens de France<strong>. </strong>Et c’est ce bureau dirigé par M. Diabira qui organise son assemblée générale élective le 19 mai.

Alors qu’il a été destitué en commun accord avec l’ensemble des associations qui ont voté pour lui  en 2014, Hamedy Diarra a tenté de  faire recours à la justice en solo pour contester sa destitution. L’autre camp s’est vu alors dans l’obligation de porter plainte contre lui. Deux plaintes sont introduites contre la personne de Hamedy Diarra : La première plainte, a-t-on appris, pour détournement de fonds du HCMF pour ses besoins personnels et l’autre  pour escroquerie au jugement.

En clair, Hamedy Diarra est accusé  d’avoir introduit des faux documents auprès de la justice française qui, semble-t-il, lui aurait donné raison

<strong>Fausse guerre de légalité</strong>

C’est sur la base de ce jugement sur le sol français  qui lui aurait donné raison au regard des textes et lois  de la Gaule, que Hamedy Diarra n’entend pas lâcher son appartenance à  la présidence du Haut conseil des Maliens de France. Pour le camp qui l’a destitué en 2014, c’est avec des  faux documents que Hamedy Diarra s’est plaint à la justice française : <em>‘‘En effet après des recherches auprès de la Préfecture de Bobigny, le HCMF a découvert que tous les documents produits par Hamedy Diarra pour justifier sa présidence sont faux et leur caractère frauduleux est attesté par la Préfecture. Les statuts légaux du HCMF sont ceux de 2008 qui comportent le tampon de la Préfecture. Les procès-verbaux produits par Hamedy Diarra lors du débat judiciaire sont également faux et sont inconnus de la Préfecture.’’,</em> peut-on lire dans un communiqué rendu public pour la circonstance.

Pour le camp Hamedy Diarra, le camp de Demba Diabira manque  de légitimité et de légalité et ne jouit que la reconnaissance du  bureau mère qu’est le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, présidé par Habib Sylla. Une version démentie par le  camp de Demba Diabira qui se dit être  reconnu  par la diplomatie franco-malienne.

Une correspondance en date du 20 décembre 2016 du ministère malien des affaires étrangères adressée à l’ambassade du Mali en France et dont nous avons reçu copie, reconnait le bureau de DembaDiabira et le conforte de toute légitimité.

<strong>Pour juste créer du désordre</strong>

Du moins, c’est ce que l’on est tenté de croire au regard de l’agissement fort regrettable de M. Hamedy Diarra qui avait pris congé de toute activité au nom  du haut des Maliens de la France depuis sa destitution en 2016. Il nous revient que ce n’est qu’à l’annonce de l’Assemblée générale élective du 19 mai qu’il a lui aussi pris l’initiative d’organiser une autre assemblée élective le 18 mai.

Pour beaucoup  d’observateurs bien avertis, l’objectif de Hamedy Diarra est de créer du cafouillage en vue d’empêcher  le renouvellement du bureau du haut conseil des Maliens de la France, un processus dont il est lui-même exclu d’office.]]> </content:encoded>
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<title>Malien de l’Extérieur : Le Ministre Amadou Koita à la rencontre des 99 migrants maliens de retour de la Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/malien-de-lexterieur-le-ministre-amadou-koita-a-la-rencontre-des-99-migrants-maliens-de-retour-de-la-libye-2819690.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 May 2019 12:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à 18h 10 mn que le vol charter de la compagnie Libyenne atterrissait sur le tarmac de l’Aéroport / Senou Président Modibo Keita en ce jeudi 16 mai 2019, à son bord il y’avait 99 migrants maliens de retour volontaire au pays suite à la situation sécuritaire de leur pays d’accueil.</em></strong>

Pour ce vol de rapatriement de nos compatriotes vivants en Libye, le tout nouveau Ministre des Maliens de l’Extérieur M Amadou Koita a tenu à être présent à l’accueil pour les souhaiter la bienvenue au pays et les réconforter de leur courage de revenir bredouille à la maison après échec de la migration.

Selon le Ministre, le retour de ces 99 migrants au pays  fait suite à l’appel de l’Ambassade du Mali en Tripoli de faire revenir tous les maliens se trouvant en situation de détresse. Et  que selon lui, il y’a 92 hommes, 3 femmes, 3 enfants et 1 bébé qui sont tous bien arrivés à Bamako. «  Le gouvernement du Mali s’est engagé depuis belle lurette  d’assister, défendre et sécuriser tous ses compatriotes vivant à l’Extérieur du Mali. C’est pourquoi nous œuvrons à leur rapatriement quand le besoin est nécessaire et aussi à pouvoir les insérer dans la vie active… » Explique le Ministre Koita.

Juste après l’accueil à l’aéroport, le Ministre s’est rendu à la maison des maliens de l’Extérieur sise à Niamakoro où les migrants de retour resteront pendant 72h pour des questions d’ordres administrative  et sanitaire avant de regagner leur famille respective.

<strong>Bokoum Abdoul Momini /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Allemagne :  Oumar Dembélé élu Président du Bureau local CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/allemagne-oumar-dembele-elu-president-du-bureau-local-csdm-2816236.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 01:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5395510975ydpebe47ac3msonormal" style="line-height: 18.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le 47<sup>e</sup> Bureau du CSDM a été mis en place cette semaine à Munich, en Allemagne. C’est Oumar Dembélé, Malien installé dans ce pays depuis plus d’une trentaine d’années qui a la lourde tâche de diriger ce Bureau. Aussitôt investi, il a dévoilé que ses compatriotes maliens établis en Allemagne disposent désormais d’un Bureau CSDM mis en place à cet effet. L’élection a eu lieu cette semaine à Munich sous l’égide du Président du CSDM,  Mohamed Chérif Haïdara.</span></b></p>
<p class="yiv5395510975ydpebe47ac3msonormal" style="line-height: 18.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les compatriotes ont jeté leur dévolu sur un Homme pour ses engagements pour la cause de ses compatriotes. C’est Oumar Dembélé. Ce dernier bénéficie de la confiance de ses compatriotes pour l’avoir à l’unanimité élu à la tête de cette association de défense des migrants.</span></p>
<p class="yiv5395510975ydpebe47ac3msonormal" style="line-height: 18.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aussitôt investit de leur confiance, il dévoile ses ambitions pour ses compatriotes en ces termes:   « Etant  immigrant à l’extérieur, je ne veux jamais voir un Malien dans la souffrance.  Si je n’ai pas pu l’aider physiquement, moralement et  financièrement, cela veut dire que je ne suis un patriote ».</span></p>
<p class="yiv5395510975ydpebe47ac3msonormal" style="line-height: 18.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Ce sont  là des propos constructeurs, rassembleurs venant du Président du Bureau local du CSDM. Lesquels propos prônent l’entraide et la solidarité entre les fils d’un même pays établis à l’extérieur.</span></p>
<p class="yiv5395510975ydpebe47ac3msonormal" style="line-height: 18.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tout en se félicitant du choix unanime porté sur ce patriote, Mohamed Chérif Haïdara a expliqué la vision du CSDM qu’est d’améliorer les conditions de vie et de travail des Maliens établis à l’extérieur. Avec son slogan : « Servir les Maliens de la diaspora et non se servir d’eux », le CSDM est à la croisée des chemins dans la défense de la cause de ses compatriotes établis à l’étranger. Ce slogan est à la base de l’adhésion massive de la diaspora      à cette association. De 2015 à nos jours, l’association enregistre des nouvelles adhésions à travers le monde. C’est le signe que ses Responsables font du bon travail en faveur de la diaspora dont l’apport économique au PIB est inestimable. L’argent qu’envoient les Maliens de la diaspora dépasse de loin l’aide extérieure que bénéficie le Mali. A cet égard, toute idée visant à valoriser la migration ne peut être qu’accueillie avec enthousiasme.</span></p>
<p class="yiv5395510975ydpebe47ac3msonormal" style="line-height: 18.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mohamed Chérif Haïdara a profité de cette tribune pour annoncer quelques actions futures au compte du CSDM visant à améliorer les conditions de vie et de travail de la diaspora.</span></p>
<p class="yiv5395510975ydpebe47ac3msonormal" style="line-height: 18.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, le Président du CSDM a invité ses compatriotes au respect des règles et lois du pays d’accueil, à prendre les cartes consulaires et autres. Car, la diaspora  constructive est celle qui travaille dans les règles de l’art. «Toute attitude désobligeante vis-à-vis des lois du pays d’origine et d’accueil ne saurait être acceptée par le CSDM», croit-on entendre dans les propos de Mohamed Chérif.</span></p>
<p class="yiv5395510975ydpebe47ac3msonormal" style="line-height: 18.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Le Bureau local CSDM d’Allemagne complète à 47, le nombre de Bureaux en place à travers le monde. C’est pour dire que le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) fait de la percée au sein de la diaspora malienne. Celle-ci (percée)  est due à l’adhésion massive des Maliens de la diaspora en  son sein. des Maliens établis à l’étranger. La mise en place du bureau de Munich, en Allemagne, en est la parfaite illustration de cette adhésion.</span></p>
<p class="yiv5395510975ydpebe47ac3msonormal" style="line-height: 18.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Notons que plus  300 Maliens vivent dans la ville de Munich  sur les 10.000 Maliens vivant en Allemagne. C’est pour dire combien ce pays compte pour le Mali. L’Allemagne est aussi le premier pays qui a reconnu le Mali comme un pays indépendant en 1960.</span></p>
<p class="yiv5395510975ydpebe47ac3msonormal" style="line-height: 18.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ambaba de Dissongo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat entre les conseils de base des Maliens d’Italie, d’Espagne et de France et « tounkaranke&#45;code.com » : Faire profiter davantage les opérations financières aux villages d’origine des migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/partenariat-entre-les-conseils-de-base-des-maliens-ditalie-despagne-et-de-france-et-tounkaranke-code-com-faire-profiter-davantage-les-operations-financieres-aux-vill-2815876.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 01:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Portée sur les fonts baptismaux, avec le soutien de la BIM-sa Groupe Attijariawafa Bank et la BMS-SA, la plateforme tounkaranke-code.com  vient de formaliser un partenariat avec les Conseils de base des Maliens de France, d’Espagne et d’Italie. C’était le 20 avril dernier dans la salle de conseil de la Mairie de Montreuil.</strong></em>

<strong> </strong>Nombre de nos compatriotes, à travers des délégations venues d’Espagne, d’Italie auxquels se sont joints des délégués de la France, ont pris d’assaut la Mairie de Montreuil, pour prendre part à la cérémonie de signature de partenariat. Elle avait comme marraine  Mme Djénéba Kéïta,  Maire Adjointe de Montreuil et le parrain était Paul Hervé Diarra, Vice-consul du Mali à Paris.

La cérémonie a été honorée aussi par la présence du représentant de M. l’Ambassadeur,Tidiane Djimé Diallo.

L’objectif de ce partenariat est de permettre à nos compatriotes vivant en France, Espagne, Italie, ou n’importe où dans le monde,de pouvoir mener des opérations de transfert d’argent à travers Orange-Money, Mobicash, BMS-SA, SAMA Transfert etc., à partir d’un téléphone, un ordinateur (via internet) dans leur pays de résidence.

Ils peuvent, également,procéder à des opérations de paiements de factures EDM-SA, ISAGO et SOMAGEP, de règlement d’abonnement télé comme Malivision, Canal +, et Wifi lafia ou encore acheter des denrées alimentaires : riz, sucre et huile pour leur famille au Mali. Les conseils de base, ainsi que les villages d’origine des migrants percevront des retro commissions sur ces opérations financières, afin de contribuer à leur développement.

Les trois présidents de ces conseils de base, Demba Diabira pour la France, Tata Kéïta d’Espagne et Soumaïla Dabo d’Italie se sont vivement réjouis de cette signature, qui  est l’aboutissement de plusieurs mois de discussions et de négociations avec le projet ‘’tounkaranke-code.com’’. Ils ont réaffirmé leur engagement à tout mettre en œuvre pour la réussite de ce partenariat dans leur pays respectif.

La cérémonie a été clôturée par la remise d’un chèque géant par la BMS au village de Yaguiné, cercle de Yelimané, en paiement de leur commission sur les opérations Orange-Money via, la plateforme ‘’tounkaranke-code.com’’.

Le promoteur, Cheick Sall a  remercié très chaleureusement les investisseurs  MSK-sarl et EHH pour leur confiance et leur patience.

<strong> YC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora : Les Maliens du Bénin très remontés contre l’ex Ambassadeur Mouhamed Maiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-les-maliens-du-benin-tres-remontes-contre-lex-ambassadeur-mouhamed-maiga-2815081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 13:17:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien accordé au journal ‘<em>’Le Confident’’</em>, le Président des Maliens du Bénin, M. Baba Diallo, manifeste sa colère contre l’ex Ambassadeur M. Mouhamed Maiga. Selon lui, ce dernier serait dans des sales manœuvres pour  imposer un Consul qui ne répond pas aux aspirations des Maliens du Benin et qui serait son frère. </strong>

Depuis le mois de septembre 2018, l’Ambassadeur du Mali qui avait en charge le Ghana, le Togo et le Bénin a été relevé, pourtant, 6 mois après, il est toujours à Accra et refuse de rentrer au Mali. Pour ce qui ne se souvienne plus de lui, il s’agit tout simplement de l’homme dont il le départ a été fêté par les Maliens du Bénin. En effet, il ne connaissait absolument rien du Benin, mais aussi et surtout de ce que vivent les Maliens dans ce pays.

&nbsp;

D’ailleurs, la seule fois où il a mis les pieds au Bénin, c’était pour venir présenter sa lettre de créance aux autorités Béninoises. Après cela, il n’est plus jamais revenu, pourtant, il n’était pas sans savoir que, nombreux sont des Maliens qui avaient des problèmes au Benin et même que certains étaient en prison.

En dépit de tout cela, il s’est permis de se rendre à Bamako à la tête d’une délégation, soit disant pour nous imposer un consul. La personne dont il est question, n’est ni connu, ni aimé. Il s’agit d’un de ses frères Nouhoum Maiga, qui est socialement nul. Le comble de l’ironie est que, la Communauté malienne à travers le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), n’a nullement été associée à cette décision. ‘<em>’Nous ne serions jamais d’accord et ferons tout ce qui est de notre pouvoir pour contester contre cette décision impopulaire de l’ex Ambassadeur Mouhamed Maiga’’</em>, dira sans langue de bois, le Président Baba Diallo.

Selon lui, l’ex Ambassadeur n’est plus reconnu depuis septembre 2018 et n’a donc point de pouvoir pour nommer qui que ce soit. À l’en croire, si les autorités maliennes refusent de prendre les dispositions idoines face à la situation, ils seront responsables des conséquences qui en découleront. ‘<em>’Nous demandons aux autorités maliennes d’envoyer une mission au Benin, afin que la personne qui mérite le poste de Consul soit sélectionné dans la plus grande transparence’’</em>, a déclaré M. Diallo. Et de poursuivre en disant que les Maliens du Benin ont plusieurs fois fait la demande, de la mise à leur disposition d’un Consul. Cependant, le choix doit porter sur une personne qui fera l’affaire de tous les Maliens du Bénin, sans exception.

Au dire du Président Diallo, des correspondances ont étés envoyées au Ministères des Affaires Etrangères, au Ministères des Maliens de l’Extérieurs et au Haut Conseil Economique Social et Culturel, pour justement dénoncer la situation. Profitant de la situation, M. Diallo demande au Gouvernement malien de tout mettre en œuvre pour envoyer une équipe d’audit à Accra afin de vérifier la gestion de M. Maiga.

Parlant des rapports qui les lient aux populations et aux autorités béninoises, M. Diallo a donné une fois de plus l’assurance que tout va très bien à ce niveau. ‘’Le Bénin est un pays où l’étranger est respecté, tel un roi’’, a-t-il dit. Une fois de plus, il a profité de l’occasion pour remercier les Béninois au nom de toute la communauté malienne, pour leur esprit de fraternité.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La diaspora malienne apporte son soutien A� Ma��BouillA� !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/la-diaspora-malienne-apporte-son-soutien-a-mbouille-2814491.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 01:31:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Dans un communiquA�, diffusA�, le samedi dernier, plusieurs associations et organisations de la diaspora maliennes basA�e en Europe,A� AmA�rique, Asie, Moyen Orient et en Afrique ont apportA� leur soutien au chA�rif Ma��BouillA� HaA?dara. Voici le communiquA�.</b></em>

La diaspora malienne notamment celle A�tablit en Europe... France, Espagne, Italiea��, celle A�tablit aux Etats-Unis et au Canada, en Afrique: CA?te d'ivoire, SA�nA�gal, Mauritanie, GuinA�e Conakry... dans les pays des grands lacs , au Congo Brazza , en RDC , Afrique du sud ainsi que celle A�tablit en Asie et au Moyen Orient.

(Arabie Saoudite ...) salue et apporte son soutien indA�fectible A� la lutte hA�roA?que du Grand Peuple du Mali incarnA�e par notre PA?re le TrA?s RespectA� Cherif de Nioro Mohamed Ould CheicknA� dit Ma��BouillA� et de son principal, Lieutenant le TrA?s IntA?gre Imam Mahamoud Dicko PrA�sident du Haut Conseil Islamique du Mali.

La diaspora malienne assure Le TrA?s VA�nA�rA� Cherif de Nioro et l'Imam Dicko d'A?tre toujours A� leurs cA?tA�s dans ces moments trA?s critiques que traverse notre pays et de maintenir vivace la flamme patriotique allumA�e hier par nos illustres devanciers, Babemba Traore, Samory TourA�, Mohamed Lamine DramA�, Firhoun, Koumi DiossA� Traore, Cheickna Hamaoullah de Nioro, Modibo Keita et ses fidA?les compagnons etc... etc...

Notre PA?re MBouillA� la diaspora malienne vous dit Grand Merci et reste derriA?re vous jusqua��A� la victoire finale.

GrA?ce A� vous, ce vaillant peuple du Mali hier comme aujourda��hui ne courbera jamais l'Echine. Debout sur les remparts comme un seul Homme par la Grace d'Allah Soubhallah, le sang sacrA� des martyrs et la bA�nA�diction de nos anciens, notre combat pour un Mali IndA�pendant fier et debout sera couronnA� de succA?s

<strong>Fait A� Paris le 13 Avril 2019 </strong>

<strong>Les Signataires :</strong>

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<strong>Collectif des Maliens da��AmA�rique </strong>

<strong>Collectif des Maliens da��Asie</strong>

<strong>Collectif des Maliens du Moyen Orient</strong>

<strong>Collectif des Maliens da��Afrique</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gouvernance : La colère des Maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mauvaise-gouvernance-la-colere-des-maliens-de-lexterieur-2814467.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Apr 2019 14:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des Maliens de la diaspora, se joignant à des camarades de l’intérieur, se sont prononcés dans une lettre sur « l’incompétence et incapacité notoires » du chef de l’Etat à diriger le Mali et à assurer sa sécurité. Depuis la publication de ce communiqué le 8 avril sur les réseaux sociaux pour demander la démission du président IBK, le Conseil supérieur de la diaspora malienne(CSDM) est assailli par des appels téléphoniques. L’organisation de défense des droits des maliens de l’étranger s’est inscrite en faux contre ce communiqué qui se réclame de la diaspora.

« Nous tenons à préciser que nous sommes ni de près, ni de loin, à l’origine ; nous n’y avons, en aucun moment, été associés », a déclaré Haïdara Chérif Mohamed, le président du CSDM.  «Je pense qu’il a été signé aux Etats-Unis ; et nous nous sommes là et nos représentants sont partout», a –t-il déclaré lors d’un point de presse le 9 avril.

Les signataires de la lettre demandent aussi la démission de tous les membres du gouvernement et la dissolution de l’Assemblée nationale dont la légitimité est déjà mise en cause. Selon la lettre, la corruption à ciel ouvert, les détournements de deniers publics, le népotisme, l’irresponsabilité, le manque de conscience, l’affairisme et la gabegie qui sévissent au sommet de l’Etat ont fait perdre au peuple malien tout espoir et enfoncent inéluctablement, de jour en jour, le Mali dans la pauvreté, la misère et l’insécurité.

Ces Maliens de l’extérieur en colère, sont réunis au sein du « Groupe changement pour le Mali dont Bekaye Traoré est le Coordinateur. Ils ont fait allusion à la récente célébration en grande pompe de l’anniversaire du Directeur des Services de renseignements de l’Etat (Sécurité d’Etat), à coup de dizaines de millions de francs CFA du contribuable malien, preuve flagrante du peu de considération, voire votre mépris à l’endroit des braves populations qui n’arrivent plus à couvrir leurs besoins les plus élémentaires (nourriture, frais médicaux, etc.).

Cet acte posé par un officier militaire, fonctionnaire de l’Etat, en temps de guerre, serait sévèrement puni et accompagné de sanctions exemplaires dans tout État de droit. « Votre présidence a réduit le Mali au plus bas niveau, avec les attaques quotidiennes de nos forces de l’ordre et des civils, des conflits et tueries de masse spontanées entre des populations qui ont toujours vécu en harmonie. Devant cette insécurité générale dont la vie du Malien est exposée quotidiennement, votre gouvernement n’a trouvé mieux que de sous-traiter avec des milices privées, des mercenaires et des forces externes pour assurer la sécurité des populations maliennes», rapporte la lettre.

<strong>Dougoufana Kéita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Publication d’un communiqué demandant la démission du président IBK : Le CSDM dément fortement ces allégations</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/publication-dun-communique-demandant-la-demission-du-president-ibk-le-csdm-dement-fortement-ces-allegations-2814469.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Apr 2019 13:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara a tenu un point de presse ce mardi 9 avril  2019 au siège du CSDM. L’objectif était d’informer le public qu’il dément  fortement les allégations concernant la démission du président de la république et son gouvernement.</strong>

D’entrée de jeu, le président du CSDM, dira que  ces allégations sont fausses et sans preuves. Ils (les responsables)  rejettent catégoriquement ces accusations qui ont été publiées sur les réseaux sociaux. Pour lui, « ce ne sont que des allégations non fondées» et il ne sait pas d’où vient cette information et dans quel but ils ont rédigé cette lettre.

En effet, le lundi 8 avril 2019, la presse et les réseaux sociaux se sont fait l’écho d’un communiqué lu et publié au nom de la Diaspora. "Depuis sa publication, notre organisation, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) est assailli d’appels, pensant qu’elle serait à l’initiative d’une telle démarche. Nous tenons à préciser que nous n’en sommes ni de près, ni de loin, à l’origine nous n’y avons, en aucun moment, été associés" a-t-il expliqué.

Tel que « nous l’avions exprimé, à l’occasion de chacune de nos publications, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) est une organisation représentative des maliens établis à l’extérieur. Sa vocation est de défendre les intérêts matériels et moraux de nos compatriotes ». Le CSDM, poursuit-il, regroupe en son sein les membres de toutes les organisations sociopolitiques. Comme tel, elle se fixe comme règle d’observer une neutralité en restant à équidistant de toutes les opinions politiques afin de préserver son équilibres ; elle n’a donc pas vocation à prendre part dans des actions telle que celle exprimée dans ledit communiqué a laissé entendre le président du CSDM.

Par ailleurs, la gestion du CSDM obéit aux règles démocratiques et républicaines. En tant que tel, les membres du CSDM ne peuvent aller à l’encontre de l’avis de la cour constitutionnelle.

Enfin, le CSDM informe l’opinion nationale et internationale de son opposition formelle au principe et à l’esprit du communiqué incriminé et tient à préciser qu’il restera aujourd’hui, demain et pour toujours, dans son créneau statutaire qui concerne la défense et la protection des droits de nos compatriotes de l’extérieur a-t-il conclu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : Le CSDM se démarque d’un communiqué voulant la démission d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-le-csdm-se-demarque-dun-communique-voulant-la-demission-dibk-2814029.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 01:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la publication d’un communiqué le 8 avril sur les réseaux sociaux pour demander la démission du président IBK, le Conseil supérieur de la diaspora malienne(CSDM) est assailli par des appels téléphoniques. L’organisation de défense des droits des maliens de l’étranger s’est inscrit en faux contre ce communiqué qui se réclame de la diaspora. </strong>

<strong> </strong>

« Nous tenons à préciser que nous sommes ni de près, ni de loin, à l’origine ; nous n’y avons, en aucun moment, été associés », a déclaré Haïdara Chérif Mohamed, le président du CSDM.  «Je pense qu’il a été signé aux Etats-Unis ; et nous nous sommes là et nos représentants sont partout», a –t-il déclaré lors d’un point de presse le 9 avril.

A l’occasion de chacune de ses publications, le CSDM rappelle qu’il est une organisation représentative des Maliens établis à l’extérieur. Sa véritable vocation, selon ses membres, est donc de défendre les intérêts matériels et moraux des Maliens de l’extérieur.

Et le président de l’organisation de réaffirmer que le rôle du CSDM est de souder les Maliens de tous les bords sans parti pris. « Le CSDM regroupe en son sein les membres de toutes les organisations sociopolitiques. Comme tel, elle se fixe comme règle d’observer une neutralité en restant à équidistance de toutes les opinions politiques », a indiqué le président de l’organisation faitière de la diaspora malienne.

En d’autres termes, l’objectif du CSDM est de préserver l’équilibre de la nation malienne et celui de la diaspora.  Le CSDM n’a donc pas « vocation à prendre part dans des actions telle que celle exprimée dans ledit communiqué, souligne la déclaration du CSDM lue face aux journalistes.

Les responsables de l’organisation ont affirmé que sa gestion obéit aux règles démocratiques et républicaines. Pour cette raison, poursuit Chérif Haïdara, le CSDM ne peut aller à l’encontre de l’avis de la Cour constitutionnelle. C’est pourquoi il tenait à informer l’opinion nationale de son opposition formelle au principe et à l’esprit du communiqué incriminé.

Le CSDM tenait à préciser qu’il restera, aujourd’hui, demain et pour toujours, dans « son créneau statutaire qui concerne la défense et le protection des droits de nos compatriotes de l’extérieur », a promis le président de l’organisation.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Publication d’un communiqué demandant la démission du président IBK : Le CSDM dément</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/publication-dun-communique-demandant-la-demission-du-president-ibk-le-csdm-dement-2813932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 01:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haidara a tenu un point de presse ce mardi 9 avril  2019 au siège du CSDM. L’objectif était d’informer le public qu’ils démentent fortement les allégations concernant la  demande démission du président de la république et son gouvernement.</strong>

D’entrée de jeu, le président du CSDM, dira que  ces allégations sont fausses et sans preuves. Ils  rejettent catégoriquement ces accusations qui ont été publiées sur les réseaux sociaux. Pour lui, <em>« ce ne sont que des allégations non fondées»</em> et il ne sait pas d’où vient cette information et dans quel but les auteurs  ont rédigé cette lettre.

En effet, le lundi 8 avril 2019, la presse et les réseaux sociaux se sont fait l’écho d’un communiqué lu et publié au nom de la Diaspora. « <em>Depuis sa publication, notre organisation, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) est assailli d’appels, pensant qu’elle serait à l’initiative d’une telle démarche. Nous tenons à préciser que nous n’en sommes ni de près, ni de loin, à l’origine nous n’y avons, en aucun moment, été associés</em> » , a-t-il expliqué.

Tel que « <em>nous l’avions exprimé, à l’occasion de chacune de nos publications, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) est une organisation représentative des maliens établis à l’extérieur. Sa vocation est de défendre les intérêts matériels et moraux de nos compatriotes</em> ». Le CSDM, poursuit-il, regroupe en son sein les membres de toutes les organisations sociopolitiques. Comme tel, elle se fixe comme règle d’observer une neutralité en restant à équidistant de toutes les opinions politiques afin de préserver son équilibres ; elle n’a donc pas vocation à prendre part dans des actions telle que celle exprimée dans ledit communiqué a laissé entendre le président du CSDM.

Par ailleurs, la gestion du CSDM obéi aux règles démocratiques et républicaines. En tant que telle, les membres du CSDM ne peuvent aller à l’encontre de l’avis de la cour constitutionnelle selon son président.

Enfin, le CSDM informe l’opinion nationale et internationale de son opposition formelle au principe et à l’esprit du communiqué incriminé et tient à préciser qu’il restera aujourd’hui, demain et pour toujours, dans son créneau statutaire qui concerne la défense et la protection des droits de nos compatriotes de l’extérieur a-t-il conclu.

<strong>Gaoussou Kanté, correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assistance aux maliens établis à l&amp;apos;extérieur :  181 Maliens de Libye en situation de détresse rapatriés</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/assistance-aux-maliens-etablis-a-lexterieur-181-maliens-de-libye-en-situation-de-detresse-rapatries-2813119.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2019 01:29:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa politique d'assistance aux Maliens établis à l'extérieur, le Ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine, en collaboration avec l'Organisation internationale pour les migrations (Oim), a rapatrié 181 Maliens en situation de détresse en Libye. C'était le jeudi 28 mars dernier.</em></strong>

Notons que nos compatriotes vivant en Libye sont victimes de toutes sortes d'atrocités. C'est ainsi qu'en collaboration avec l'Oim, le gouvernement malien, à travers le Ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration, facilite le rapatriement de ceux qui désirent retourner au bercail. A cet effet, ils sont 181 Maliens vivant en Libye à avoir pris la décision de quitter la Libye.

Il était 21 heures passées de quelques minutes, lorsque l'avion transportant nos compatriotes de retour de la Libye a atterri sur le tarmac de l'Aéroport international Modibo Keïta. A leur descente d'avion, ils ont été accueillis par le chef de Cabinet du Département en charge des Maliens de l'extérieur, Moussa Aliou, en présence du Délégué général aux Maliens de l'extérieur, Amadou Diakité, et de représentants de l'Organisation internationale pour les migrations (Oim).

Selon le chef de Cabinet du ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine, ces migrants maliens étaient établis majoritairement dans deux grandes villes de la Libye : Tripoli et Sabaha. Selon lui, 39 enfants de 0 à 12 ans et 18 bébés de 0 à 2 ans se trouvaient à bord de l'avion qui les a transportés pour le Mali. <em>"Nous déplorons des malades dont une fracture de bras et de jeunes qui ont besoin d'assistance psychologique afin d'éviter d'autres maladies graves"</em>, a-t-il précisé.

Certains parmi eux ont accepté de revenir sur le calvaire qu'ils ont vécu. Ainsi, Faniamé Nomoko, un ressortissant du cercle de Kita, commune de Tambaga, a affirmé avoir fait sept fois la prison, de 2014 à nos jours. Aussi, il a déclaré que  souvent son employeur refusait catégoriquement de lui verser son salaire.  <em>"Je n'encouragerais aucun membre de ma famille ou aucun Malien de migrer encore moins en Libye"</em>, a-t-il fait savoir.                             <strong>                                                           </strong>

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochain combat du CDR :  Ras Bath lorgne le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/prochain-combat-du-cdr-ras-bath-lorgne-le-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-2812370.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/prochain-combat-du-cdr-ras-bath-lorgne-le-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-2812370.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/bath-Ras.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 02:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le porte-parole du collectif pour La Défense de la République, Mohamed Youssouf BATHILY alias Ras Bath est en tournée en France et aux États-Unis depuis le jeudi 14 Mars dernier pour 20 jours. Il a saisi cette occasion pour rencontrer les délégués des comités de son mouvement de la France, de l’Espagne, de l’Italie, de l’Allemagne, de la Belgique, de la Suisse et de Malte. Cette tournée a été l’occasion d’évoquer la fin de la collaboration politique avec le candidat de l’URD. </strong>

Après la fin de la collaboration politique avec le candidat de l’URD, Soumaïla Cissé, lors des présidentielles de juillet et août 2018 et le retour du CDR à sa mission principale qui est le contrôle citoyen, Ras Bath est allé à la rencontre des militants du CDR de la France ainsi que des États-Unis. Au cours de ces rencontres, le chroniqueur  n’a ménagé aucun effort pour faire comprendre que les tournées qu’il a euesà effectuer lors de la campagne contre le projet de révision constitutionnelle et de <em>« Ma Carte Nina, Mon Arme »</em> lui ont permis d’appréhender en profondeur les problèmes auxquels sont confrontés ses compatriotes vivant à l’étranger et de la démission du haut conseil des Maliens de l’extérieur. Ces problèmes, qui sont d’ordres administratifs (Difficultés d’accès aux documents administratifs : carte NINA, passeport...)et sociaux (non-assistance judiciaire des prisonniers maliens, des Maliens malades, non-rapatriement des corps des Maliens décédés...), ont mis en lumière, a-t-il précisé, l’incapacité, la corruption qui minent cette organisation faîtière. Créé à la suite de la conférence Nationale en 1992, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, HCME, a manquéà remplir le rôle d’interlocuteur fiable des Maliens de l’extérieur, martèle-t-il. Pire, il s’est rendu complice, pendant des décennies, de la fraude électorale, dont il est,  selon la loi électorale, co-organisateur avec les représentations consulaires, déplore le porte-parole du CDR.

LeMandat de ses représentants étant de 5 ans, le renouvellement de ses structures de base, appelées comités de Base dans les pays de résidents, a lieu cette année, informe-t-il. Ainsi, poursuit-il, après avoir tant décrié les insuffisances des services consulaires et l’incapacité des bureaux des comités de base du HCME, il est venu le moment pour les compatriotes de s’organiser, d’élaborer un programme et d’aller à la conquête du contrôle des comités de base du haut conseil des Maliens de l’extérieur, recommande-t-il.

Le chroniqueur vedette Mohamed Youssouf Bathily, a, au cours de la rencontre avec les délégués des différents comités CDR de l’Europe, expliquer les statuts et règlements du HCME, de l’importance de prendre part aux élections qui s’ouvrent en présentant des candidats, de nouer des alliances avec des candidats et des associations avec lesquels ils partagent les mêmes visions.

Le même discours, a été tenu, le samedi 30 Mars à New York à tous les délégués venus des États de Washington, de Philadelphie, d’Atlanta et de New York.

À son arrivée aux États-Unis,il a trouvé que  ceux-ci avaient déjà choisi leur candidat en la personne de Me Balla Sissoko, président de l’Association des Maliens de New York (AMANY) et candidat à l’élection du bureau du comité de base du haut conseil des Maliens des États-Unis. Ras Bath  s’est entretenu avec le candidat et a, officiellement appelé, dans une vidéo, à voter pour le candidat du CDR.

Le déplacement de Ras Bath  traduit  l’importance que revêtcette élection ainsi que le haut conseil des Maliens de l’extérieur, estiment les militants du CDR. D’un côté, le HCME est représenté au sein du conseil économique, social et culturel qui est une institution de la République selon la constitution du 25 février 1992 dont l’avis est obligatoirement requis et contraignant pour l’exécutif et le parlement. Ce qui est un moyen pour les Maliens de l’extérieur de donner leur avis et d’exercer un contrôle sur les pouvoirs centraux du pays.

Aussi, il a été question de révision constitutionnelle en termes de prévisiond’un siège de député pour les Maliens de la diaspora. Cette campagne servira dans ce cas de pré-campagne en vue de l’élection du député de la diaspora, précise le guide. Comme rôle de ce député, il explique qu’en plus des questions de la diaspora, il aura le pouvoir de contrôler et d’interpeller le gouvernement sur tous les sujets de la nation.

Rappelons que le porte-parole a profité de  ces deux tournées pour rencontrer à Paris le journaliste Adama Dramé, Directeur du Sphinx, réfugié en France. Avec celui-ci, il a abordé des questions de la nation et surtout l’assassinat de notre confrère Birama Touré.

La tournée du guide a pris  finavec un dîner offert par le bureau CDR de New York le dimanche 31 mars. Ras Bath arrivera à Bamako ce mardi 2 avril afin de prendre part à la grande marche du 5 avril organisée par l’imam Dicko et le Cherif de Nioro.

Le chroniqueur Ras Bath repart en tournée d’explication et de mobilisation fin avrilà Dakar, Abidjan, Espagne, etc.

<strong>La Rédaction </strong>

<strong>Le titre et le châpo sont de notre rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora :  A quand la fin du calvaire des immigrés maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-a-quand-la-fin-du-calvaire-des-immigres-maliens-2811695.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-a-quand-la-fin-du-calvaire-des-immigres-maliens-2811695.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/imigrant-diaspora.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 01:02:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Mali d’aujourd’hui fait face à l’une des plus dures périodes de son histoire post-indépendantiste. Secouer par une crise multidimensionnelle depuis mars 2012, la situation semble évoluer de mal en pire vu les souffrances de la population. Le régime en place, élu dans des situations controversées, peine à trouver des réponses adéquates aux différents défis qu’il fait face. Cette réalité indéniable frappe non seulement les Maliens vivant dans le pays ainsi que ceux de la diaspora. Ces derniers, avec divers statuts d’immigrés (réfugiés, étudiants, travailleurs etc.) sont livrés à eux-mêmes dans bien de pays. La défense des intérêts moraux, matériels et du bien-être de chaque citoyen vivant à l’intérieur ou dans la diaspora est une obligation constitutionnelle pour l’Etat. Il doit veiller sur les citoyens où qu’ils se trouvent, ce qui se traduit par l’extension des services étatiques via nos ambassades et consulats à l’étranger. Si le slogan de campagne du régime actuel était ‘’Le Mali Avance’’, la réalité après, 06 mois de gouvernance se retrouve trahit par ce concept. Grève des enseignants, des médecins, des agents de la collectivité territoriale, montée en puissance de l’insécurité avec pas moins de 300 morts du début de cette année 2019 à nos jours, un risque aigu de conflit ethnique entre dogon et peuhl et le tout accompagné par de multiples scandales de corruption au sommet de l’Etat. Les Maliens à l’intérieur comme l’extérieur peinent à garder l’espoir et se retrouvent sur un chemin aux issues peu prometteuses concernant leur avenir.

<strong> </strong><strong>Manque de responsabilité…</strong>

Selon plusieurs témoignages venant de la diaspora, nos compatriotes ne sentent vraiment pas une application effective des obligationsde l’Etat, citées ci-dessus, à leur endroit. Abus de pouvoir, arrestations arbitraires, mauvaises conditions de détentions sont entre autres des mots décriés par un Malien vivant en Algérie dont nous avons pu recueillir le témoignage. Cet homme nous a fait savoir que l’ambassade et le consulat du Mali en Algérie ne sont vraiment pas à la hauteur des tâches qui leurs sont confiées. Pour avoir des simples pièces d’identités comme la carte NINA, il te faudra attendre, après la demande, quatre à cinq mois pour l’obtenir y compris la carte consulaire. Les Maliens arrêtés dans des situations irrégulières sont détenus dans des conditions déplorables violant tous leurs droits de détention et sont souvent refoulés dans le désert à la frontière Mali-Algérie. Livré à eux-mêmes, avec tous les dangers possibles, ils ne constatent aucune réaction de nos autorités sur place. Ceux de l’Angola, dont le ministère des Maliens de l’extérieur a pu faire évacuer une bonne partie, vivent également la même tragédie au niveau de leur sécurité sous l’impuissance de nos représentations diplomatiques.Au niveau de nos étudiants de la diaspora, nous avons pu nous procurer de la copie d’une lettre adressée au ministre des Maliens de l’extérieur par M. Alassane, un représentant des étudiants maliens vivant au Ghana. Ce jeune étudiant, dans cette lettre, interpelle le ministre sur de nombreux problèmes comme ceux liés aux difficultés d’obtentions des documents comme les pièces d’identités. Selon ses dires, ils sont obligés de revenir au pays afin de pouvoir se procurer de passeport et d’autres documents administratifs.

<strong> </strong><strong>Des grands acteurs du développement </strong>

Un Etat stratège est celui qui, dans sa gestion, utilise, comme levier de gouvernance, tout secteur qui a ou qui peut avoir un apport considérable dans le développement du pays. L’apport des Maliens de l’extérieurdans le développement du pays est plus que considérable. Selon le Président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, avril 2017, la contribution économique de la diaspora est passée de 360 milliards en 2012 à plus de 483 milliards en 2017. Cette somme est directement destinée à des projets sociaux de base qui accélèrent le développement de nos collectivités les plus reculées. Nul, dans l’un des pays les plus pauvres du monde, ne doit négliger un tel secteur vu son apport économique. Et considérant les difficultés dans lesquelles nos compatriotes arrivent tant bien que mal à faire une telle contribution, nous pouvons bien croire qu’ils pourraient l’augmenter considérablement si les autorités en charge de leurs problèmes arrivaient à les résoudre. Nous avons, selon les chiffres du HCME, plus de six millions de nos compatriotes dans la diaspora dont une bonne partie est des citoyens actives et des émigrés économiques. Parti dans la recherche d’opportunité d’emploi afin de contribuer au développement du pays, ces bras valides ont juste besoin de l’assistance de l’Etat pour l’atteinte de but.

<strong> </strong>

<strong>De l’espérance d’une prise d’une réaction rapide et efficace…</strong>

Au cours de la session ordinaire du conseil d’administration du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, tenu ces 22 et 23 mars à Bamako, ce fut l’occasion entre le ministre en charge de des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, M. Yaya Sangaré et le bureau du HCME d’échanger sur la situation du terrain. Le ministre a annoncé les grandes réalisations de l’Etat comme la construction de la maison des Maliens de l’extérieur à hauteur d’un milliard de FCFA financé par le budget national. Il a annoncé la volonté de l’Etat de jouer pleinement son rôle envers nos compatriotes de l’extérieur dans tous les secteurs. Outre cette rencontre, ce département en charge de nos compatriotes de la diaspora a été saisi directement par ces derniers à travers de nombreux documents qui lui ont été adressés.  Ces problèmes déplorables qui ont tous été rapportés par Mme Tiguida Diagouraga, Malienne résidant en France qui se bat jour et nuit pour ses semblables, attendent des solutions aussi efficaces que rapides afin que l’immigration de nos compatriotes, qui jouent un rôle capital dans le développement de notre pays ne puisse causée leur perte.

<strong>Ousmane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion du Haut Conseil des maliens de l’extérieur à Bamako : Les défis de la migration au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/reunion-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-a-bamako-les-defis-de-la-migration-au-centre-des-preoccupations-2811352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 06:56:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hôtel Radisson Blu de Bamako a abrité les 22 et 23 mars 2019, la 15ème session ordinaire du conseil d’administration du Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME) et la conférence extraordinaire du HCME. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Yaya Sangaré, parrain de l’événement, en présence du président du HCME, Habib Sylla, de l’ambassadeur du Mali au Burkina Faso, Amadou Soulalé et d’autres personnalités. Au cours de la cérémonie d’ouverture, le ministre Yaya Sangaré a souhaité la nécessité de combattre la migration irrégulière qui constitue un fléau pour le Mali.

Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour du conseil d’administration dont la lecture et l’adoption du rapport financier au 31/12/2018. Après les mots de bienvenue du Réseau des communicateurs traditionnels du Mali (Recotrad) et ceux du maire de la commune IV du district de Bamako, le président du Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla a fait savoir que l'année 2018 a été marquée par des évènements importants pour les Maliens établis à l'extérieur dont l’inauguration du siège de la maison des maliens de l'extérieur le 15 mars 2018. Cependant, il dira que l'année 2018 a été aussi marquée par des évènements moins heureux pour les Maliens établis à l'extérieur, avec le retour massif de certains de nos compatriotes en provenance de la Libye, de l'Algérie, de l'Arabie Saoudite et de l'Angola. « Le HCME tiendra en 2020 sa 7ème Conférence Ordinaire qui sera l'occasion de faire le bilan des cinq années écoulées (2015-2020), mais aussi de renouveler les mandats. Les présentes assises auront donc comme thème principal : le haut conseil des maliens de l'extérieur face aux nouveaux défis de la migration et des reformes institutionnelles», a-t-il conclu. Quant au ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Yaya Sangaré, parrain de l’événement, il a mis l’accent sur les défis actuels de la migration et les réponses proposées par le Gouvernement de la République du Mali pour une meilleure gestion du phénomène. Avant de signaler que la diaspora contribue significativement dans la transformation de l'économie malienne. « Pour favoriser l'accueil de nos compatriotes qui arrivent après avoir connu des parcours migratoires périlleux, le Gouvernement a construit la Cité d'Accueil des Maliens de l'Extérieur à hauteur d'environ un Milliard de FCFA, financé entièrement sur Budget national. La Cité est opérationnelle depuis le 15 mars 2018 et plus de 6.000 maliens y ont déjà séjourné. Il convient de noter également que cette cité abrite le siège du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur. Toutes ces actions du Gouvernement attestent de l'importance accordée par les plus Hautes Autorités de notre pays aux Maliens de l'Extérieur », a déclaré le ministre Yaya Sangaré. A l’en croire, le Mali considère la migration comme un phénomène positif et un facteur de développement, mais pour être profitable à tous, dit-il, elle doit impérativement être organisée. « C'est pourquoi, nous demandons à la diaspora de conjuguer ses efforts avec ceux du Gouvernement pour combattre la migration irrégulière qui constitue un fléau pour le Mali. Nous devrons ensemble créer des conditions favorables sur place afin de permettre aux jeunes d'espérer et de rester. Nous nous inscrivons dans un partenariat dynamique et innovant avec la diaspora pour une meilleure gouvernance du phénomène migratoire », a souligné le ministre. Selon lui, les défis sont nombreux dans le domaine de la migration. A cet effet, il a appelé les Maliens de l'Extérieur à l'unité et à la cohésion.

A.S]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé au Siège Du CSDM :    « L’URD et l&amp;apos;opposition de façon générale sont engagées aux côtés de la Diaspora… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/soumaila-cisse-au-siege-du-csdm-lurd-et-lopposition-de-facon-generale-sont-engagees-aux-cotes-de-la-diaspora-2811153.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 00:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Honorable, Soumaila Cissé accompagné d'une forte délégation de son parti l'URD a été reçu en audience par Mohamed Chérif Haidara, président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) au quartier des 300 Logements. Au centre des débats, la situation des Maliens vivants à l'extérieur et la représentativité de la diaspora dans les institutions. C'était le vendredi 22 Mars dernier. </em></strong>

« Je suis très honoré d'être reçu avec mon équipe au siège du CSDM. Le CSDM est une organisation sérieuse, de vertu qui dit la vérité, une jeune organisation qui a su grandir vite. Si nous avons des organisations comme le CSDM, je crois que nous allons avancer. La diaspora occupe une place de choix dans notre pays qu'on le veuille ou pas, elle fait nourrir beaucoup de familles, apporte énormément à notre économie nationale. C'est vrai, nous sommes un parti politique et souhaitons avoir beaucoup de militants mais aujourd'hui, nous sommes venus en citoyens parce que je me considère comme un Malien de l'extérieur pour avoir vécu plus de cinq ans à l'extérieur du Mali. Nous avons constaté que la diaspora est sous-représentée dans nos institutions ; seulement trois au niveau du Conseil Economique, Social et Culturel. C'est pourquoi nous avons élaboré depuis longtemps un document dans lequel nous proposons 15 députés de la diaspora à l'Assemblée nationale, 2 conseillers nationaux ou sénateurs pour chaque région. Ce qui fait 10 et 5 conseillers au niveau du Conseil économique, social, culturel et environnemental. Pour cela, l'URD et l'opposition de façon générale est engagée aux côtés de la Diaspora pour que la place qu'elle mérite lui revient. » voici les propos du chef de fil de l’opposition, honorable Cissé à sa sortie d’audience.

Le leader de l'opposition malienne a aussi salué de passage la participation remarquable de la diaspora lors de l'élection présidentielle surtout du côté de l'opposition avant de souligner que l'URD et l'opposition de façon générale sont disponibles de travailler avec la diaspora mais sur la vérité pour le développement du Mali. Il n'a pas manqué d’éloge à l’endroit du président du CSDM surtout son amour pour le Mali à travers ces multiples actions pour la décrispation du climat social.

À son tour, le président du CSDM, Mohamed Chérif Haidara se réjouit de la visite du chef de file l'opposition au siège du CSDM : <em>« </em><em>Nous sommes contents de la visite du président Soumaila Cissé et de son équipe au CSDM, nous avons échangé avec lui sur les soucis et préoccupations du CSDM mais aussi de partager ce qui a comme projet pour la diaspora. Au cours de cet échange, nous avons découvert un homme préoccupé pour le devenir et l'avenir du Mali mais également un homme de dialogue qui met le Mali au-dessus de tout. Lles derniers évènements au Mali confirment cela</em>. », a déclaré le président du CSDM. Il faut rappeler que la visite s'est déroulée en présence de plusieurs présidents de sections CSDM et membres.

&nbsp;

<strong>MamadouNimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur : Un bilan satisfaisant pour 2018 et des perspectives heureuses !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-un-bilan-satisfaisant-pour-2018-et-des-perspectives-heureuses-2810883.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 03:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le parrainage du ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Yaya Sangaré, se sont tenus le vendredi 22 mars  à l’hôtel Radisson Blu, les travaux de  la 15<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. L’évènement était présidé par le président de cette structure, Habib Sylla.</em></strong>

Présentation du rapport 2018 et l’élaboration des perspectives pour l’année 2019, ont été, les points inscrits à l’ordre du jour de cette assise.

En prenant la parole, le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, a d’abord dressé le bilan de l’exercice 2018. Au titre des acquis, il a mentionné la construction et l’ouverture du nouveau siège des Maliens de l’extérieur et le centre d’accueil des migrants de retour.

En plus, il a souligné que la  direction du HCME a organisé de  nombreuses   rencontres avec différentes personnalités politiques, afin d’expliquer la position de son organisation sur les réformes institutionnelles et la représentation des Maliens habitant à l’extérieur au sein du parlement.

Selon le président Sylla, les démembrements du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, ont apporté un appui considérable  aux missions diplomatiques et consulaires du Mali, dans le cadre du retour de certains migrants maliens de la Libye, de l’Algérie, de l’Arabie Saoudite et de l’Angola.

Concernant les perspectives pour 2019, le chef  de la diaspora malienne a souligné la tenue très prochaine de deux communications. La 1<sup>ère</sup> dit-il, sera animée par le Fonds de Garantie Hypothécaire du Mali et la seconde par le cabinet L.T.C, sur un projet de développement. « Ce projet initié par le Secrétariat Permanent du HCME entre dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique Nationale de Migration afin de créer de la richesse et des emplois dans les principales zones de départ de migrants » a-t-il déclaré.

Par ailleurs, il a souligné d’un ton fort les difficultés de renouvellement des Conseils de Base  au Congo Brazzaville et à la République Démocratique du Congo. « Le Conseil avait voté une résolution accordant les pouvoirs nécessaires au Président pour la mise en harmonie des textes du HCME avec les dispositions de la loi sur les associations, le Secrétariat Permanent a préparé un projet à cet effet qui vous sera soumis pour analyse et adoption» a - t-il précisé.

Avant de terminer, il a annoncé  que le HCME tiendra en 2020 sa 7ème Conférence Ordinaire qui sera l’occasion de faire le bilan des cinq années écoulées (2015-2020) sous le thème « Le HCME face aux nouveaux défis de la migration et des réformes institutionnelles».

A son tour, le ministre  Sangaré a soutenu que la vision des plus Hautes Autorités est de faire de la diaspora un levier de développement, cela en passant par la recherche de synergie entre les différents acteurs.

Ensuite, il a annoncé que  son département avec l’appui de l’Agence Française pour le Développement (AFD),  a commandité une étude en vue de définir une stratégie nationale de mobilisation des Maliens de l’extérieur.

<strong><em>Par Mariam SISSOKO   </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de l’extérieur :  Calvaire au quotidien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-clavaire-au-quotidien-2810813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/refoulés-malien.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 01:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali d’aujourd’hui fait face à l’une des plus dures périodes de son histoire post-indépendantiste. Secouer par une crise multidimensionnelle depuis mars 2012, la situation semble évoluer de mal en pire vu les souffrances de la population. Le régime en place, mis en place au terme d’une élection présidentielle controversée, peine à trouver des réponses adéquates aux multiples défis d’un Mali en difficulté. Cette réalité indéniable frappe non seulement les Maliens vivant dans le pays ainsi que ceux de la diaspora. Ces derniers, avec divers statuts d’immigrés (réfugiés, étudiants, travailleurs etc.) sont livrés à eux-mêmes partout où ils vivent et loin du pays.</strong></em>

La défense des intérêts moraux, matériels et du bien-être de chaque citoyen vivant à l’intérieur ou dans la diaspora est une obligation constitutionnelle pour l’Etat. Il doit veiller sur les citoyens où qu’ils se trouvent, ce qui se traduit par l’extension des services étatiques via nos ambassades et consulats à l’étranger. Selon plusieurs témoignages venant de la diaspora, nos compatriotes ne sentent vraiment pas une application effective de cette obligation à leur endroit par l’Etat malien. Abus de pouvoir, arrestations arbitraires, mauvaises conditions de détention sont, entre autres, des maux décriés par un Malien vivant en Algérie dont nous avons pu recueillir le témoignage. Ce compatriote nous a fait savoir que l’ambassade et le consulat du Mali en Algérie ne sont vraiment pas à la hauteur des tâches qui leurs sont confiées. Pour avoir des simples pièces d’identités comme la carte NINA, il faut attendre, après la demande, quatre à cinq mois pour l’obtenir y compris la carte consulaire. Les Maliens arrêtés dans des situations irrégulières sont détenus dans des conditions déplorables violant tous leurs droits de détention et sont souvent refoulés dans le désert à la frontière Mali-Algérie. Livré à eux-mêmes, avec tous les dangers possibles, ils ne constatent aucune réaction de nos autorités sur place. Ceux de l’Angola, dont le ministère des Maliens de l’extérieur a pu évacuer une bonne partie, vivent également la même tragédie sous l‘indifférence (l’impuissance ?) de nos représentations diplomatiques.Au niveau de nos étudiants de la diaspora, nous avons pu nous procurer de la copie d’une lettre adressée au ministre des Maliens de l’extérieur par M. Alassane, un représentant des étudiants maliens vivant au Ghana. Ce jeune étudiant, dans cette lettre, interpelle le ministre sur de nombreux problèmes comme ceux liés aux difficultés d’obtentions des documents notamment les pièces d’identités. Selon ses dires, ils sont obligés de rentrer au Mali pour refaire leur passeport à chaque fois que sa date de validité est dépassée.

Ces problèmes déplorables qui ont tous été rapportés à l’actuel ministre chargé de nos compatriotes de la diaspora, Yaya Sangaré, par Mme TiguidaDiagouraga, Malienne résidant en France qui se bat jour et nuit pour ses semblables, attendent des solutions aussi efficaces que rapides afin que l’immigration de nos compatriotes, qui jouent un rôle capital dans le développement de notre pays ne puisse causée leur perte.

<strong>Ousmane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Représentation de la diaspora malienne dans les institutions du Mali :  L’URD a soumis ses propositions au CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representation-de-la-diaspora-malienne-dans-les-institutions-du-mali-lurd-a-soumis-ses-propositions-au-csdm-2810821.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representation-de-la-diaspora-malienne-dans-les-institutions-du-mali-lurd-a-soumis-ses-propositions-au-csdm-2810821.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 01:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de file de l’opposition malienne, l’honorable Soumaila Cissé, accompagné d’une forte délégation de son parti, a été reçu le vendredi dernier au siège du Conseil Supérieur  de la Diaspora Malienne (CSDM) par ses responsables. Occasion pour le parti de la poignée de main de mettre à la disposition du CSDM ses propositions en  faveur de la diaspora malienne. </strong>

Au sortir de la salle après près d’une heure d’échanges, les deux 1<sup>ers</sup> responsables des deux parties, Mohamed Cherif Haidara et l’honorable Soumaila Cissé se sont prononcés  face à la presse.

À l’entame de ses propos, le président du CSDM,  Mohamed  Cherif Haidara, a expliqué l’objectif de la rencontre entre l’URD et son organisation.<em> « Soumaila Cissé a bien voulu échanger avec le CSDM  pour comprendre nos préoccupations, nos soucis, et partager avec nous ce qu’il nous propose </em>», a-t-il laissé entendre. Aussi, a-il profité de cette rencontre pour rendre un vibrant hommage au président de l’URD pour  son combat en faveur de la paix, de  la cohésion et d’un Mali émergent. <em>« Il tient à une stabilité, à une  sécurité, à une cohésion sociale,  à un Mali uni, indivisible et émergent ».</em> Il fait louange à « <em>Soumi Champion</em> ».

Quant au président de l’URD, il a commencé par féliciter cette organisation pour son combat pour ce pays. Sans démagogie, il affirme que le CSDM est une organisation sérieuse, de vertu et une organisation jeune qui a su grandir très vite. <em>« Nous sommes là aujourd’hui pour marquer notre disponibilité, faire en sorte que vous soyez encore plus présents,  mais vous féliciter  aussi d’une action que vous avez faite et que vous êtes en train de faire, la formation des jeunes », </em>a-t-il dit aux responsables du CSDM.  Pour le président du parti de la poignée de main, la diaspora occupe une place de choix au Mali. <em>« Qu’on l’accepte ou  pas, elle (la diaspora)  fait vivre beaucoup de familles. Elle apporte énormément à notre économie et fait partie des couches qui soudent notre nation »</em>, rend-il hommage à ces millions de Maliens de la diaspora.

Par ailleurs, le chef de file de l’opposition a tenu à préciser que leur rencontre avec le CSDM n’entre pas dans le cadre de la recherche de militants. <em>« Nous sommes venus ici en citoyens »</em>, a-t-il précisé.

<strong>Les propositions de l’URD pour la diaspora </strong>

Le principal parti de l’Opposition n’est pas allé à la rencontre du CSDM les mains vides. Il s’est rendu avec tout un tas de propositions en faveur des Maliens de la diaspora. <em>« Nous avons beaucoup réfléchi, nous avons pensé que la diaspora n’est pas suffisamment représentée dans nos institutions »,</em> explique le député de Niafunké. Dans beaucoup d’institutions, l’URD a, dans son document, réservé des places pour les Maliens de l’extérieur. <em>«Nous avons proposé qu’il y’ait 15 députés de la diaspora, nous avons proposé que dans chacune des régions que nous avons prises, qu’il y ait deux conseillers nationaux ou deux sénateurs selon le terme qui sera retenu, donc 10 personnes en tout. Nous avons proposé aussi 5 personnes des Maliens de l’extérieur dans le conseil économique et social, culturel et environnemental », </em>a dévoilé l’honorable Cissé devant les responsables du CSDM. Toutes ces propositions sont dans un document  que le chef de file de l’Opposition a mis à la disposition de l’organisation dirigée par Mohamed Cherif Haidara. <em>« Ces documents existent, ils sont partout. Nous allons nous battre  pour que votre place soit reconnue dans notre pays</em> », a rassuré Soumaila Cissé le CSDM avant d’ajouter :<em> « L’URD, l’opposition de façon générale, est engagée auprès de la diaspora »</em>.

Avant de terminer, l’ancien patron de l’UEMOA a précisé que son parti et le CSDM  travaillent sur la vérité. <em>« Ce que je leur demande et ce qu’ils me demandent, c’est qu’on dise la vérité pour qu’il n’y’ait pas de complaisance. Ce pays doit se construire dans la vérité », </em>a-t-il laissé entendre.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : Echanges utiles entre l’URD et la CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-echanges-utiles-entre-lurd-et-la-csdm-2810771.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-echanges-utiles-entre-lurd-et-la-csdm-2810771.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 00:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de l’URD, chef de file de l'Opposition Soumaila Cissé,  accompagné par une forte délégation dé son parti, a rendu dans la matinée du vendredi 22 mars, une visite de courtoisie  au siège du Conseil supérieur de la diaspora, (CSDM).

Pendant deux heures d'horloge, les deux délégations ont échangé sur  les préoccupations de l'organisation.

Au sortir des échanges, les deux présidents ont partagé avec la presse leur intention de travailler ensemble pour le plus grand bonheur des maliens de l'extérieur et même sur tous les sujets d'intérêt national.

.«Nous sommes venus ici pour plusieurs raisons. La première c'est de venir rencontrer une organisation sérieuse qui s'intéresse particulièrement à la diaspora. Cette diaspora qui joue un rôle extrêmement important dans notre pays par son apport économique et social. Je pense aujourd'hui que si nous tenons encore debout,  c'est vraiment grâce à l'apport de la diaspora par son entregent et par tout ce qu'elle fait pour notre pays puisse exister.  La deuxième raison c'est que nous avons rencontré le président de CSDM qui est un homme affable, un homme sérieux qui a su faire renouer le dialogue entre l'opposition et la majorité. Un homme qui se dédié entièrement pour ce pays, que nous l'étudions, et surtout qu'on découvre avec lui l'équipe qui l’accompagne. Je crois qu'un homme pareil mérite d'être rencontré. La troisième chose, c'est l'avenir. Que faire pour la diaspora? Car je suis convaincu que la CSDM qui est une  organisation jeune, vertueuse et sérieuse à un rôle à jouer » a expliqué Sou maila Cissé.

Selon le président de l’URD, il ne s'agit pas de dire que  la diaspora envoie de l'argent au pays, il ne s’agit pas de dire qu'il y a des difficultés. Le plus important c'est de lui proposer  autre chose. «  Nous sommes venus faire notre rôle. Celui de proposer qu'elle soit représentée avec 15 élus à l'assemblée  nationale et au moins par 10 personnes au cas où une deuxième chambre venait à être créée. Et au Conseil économique social 5 élus. » a-t-il souligné. Et le président de  l'URD, de dire sa satisfaction de pouvoir partager avec le président de la CSDM leur préoccupations.

« La diaspora doit participer à la vie de la nation. Nous avons été très fiers d'avoir échangé avec eux. Mais surtout nous avons découvert qu'ils envisagent des choses aussi importantes qui n'encouragent pas les Maliens à traverser le Sahara, la Méditerranée pour aller de l'autre côté. » a rappelé l'élu de  Niafunké.  Et d'ajouter « les deux parties cherchent à ce que le Mali se développe par les maliens. S'il y'a quelque chose que nous partageons, c'est surtout la vérité. Car aujourd'hui on est tombé trop bas. Nous n'avons pas d'autre choix que de remonter avec le ressort que nous avons.»

De son côté, le président du CSDM,  Chérif Mohamed Haidara s'est dit très honoré de la visite du chef de file de l'opposition, et d'avoir échangé avec lui sur des sujets d'intérêt national. «Nous avons échangé avec Soumaila Cissé sur les préoccupations de la diaspora, et des sujets de préoccupations nationales. Nous avons trouvé un interlocuteur  ouvert. Un interlocuteur qui se préoccupe des problèmes du pays» a t-il expliqué. Chérif Mohamed Haidara, a dit avoir trouvé en Soumaila Vissé,  un homme d'écoute, engagé pour le pays, préoccupé par  le devenir du Mali. Selon lui,  l'évolution récent du  climat politique est le témoignage de l'amour de Soumaila Cissé pour le pays. « Les marches pacifique qu'il a toujours su bien organiser sans le moindre incidence contrairement dans certains pays où des cimetières ont été expressément construits pour les corps des marcheurs.»

<strong>Mohamed Naman Keita </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diaspora :  La  COGEMEX portée sur les fonts  baptismaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-la-cogemex-portee-sur-les-fonts-baptismaux-2808522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 06:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La diaspora malienne, de l’Afrique, d’Asie, d’Europe, d’Océanie et d’Amérique, a jugé opportun et nécessaire de s’organiser pour une meilleure synergie d’actions afin de se créer des conditions idoines d’accueil, d’information et d’orientation</strong><strong>. Autant de raisons qui ont motivé, la création de la Confédération générale des maliens de l’extérieur (   COGEMEX), basée  à Faladié.</strong>

Cette nouvelle association  la  COGEMEX  ainsi  porté  sur les fonts baptismaux entend  mieux organiser la diaspora pour qu’elle puisse mieux faire face aux multiples défis auxquels elle est confrontée, non seulement dans les pays d’accueils mais aussi dans leur propre pays.: Cette nouvelle association qui entend défendre les maliens de l’extérieur se fixe  de nombreux défis, dont :  l’intégration dans le pays d’accueil, la contritubition au développement du Mali.

Aussi, la COGEMEX, dans un communiqué, s’engage à jouer pleinement son rôle de  défenseurs des expatriés : <em>« Face à la grande crise sécuritaire dans laquelle le Mali est plongé depuis 2012 et le marasme économique qui a jeté de milliers de jeunes maliens  et maliennes (une nouveauté) sur les routes périlleuses du Sahara et de la méditerranée  qui engloutis de centaines de jeunes vies... ».</em>

<em>Face à cette  hémorragie  de bras valides et le  manque de perspective pour ceux qui arrivent pour les accueillir, il faut obligatoirement un nouveau type d’organisation de cette diaspora, un nouveau paradigme pour la défendre les intérêts matériels et moraux et celles et ceux de nos compatriotes  qui ont fait le très difficile mais  courageux choix de s’établir hors de notre pays pour la recherche d’une vie meilleure »</em>. En outre, poursuit le communique, la COGEMEX  promet de  travailler à créer l’union sacrée de la diaspora malienne à travers le monde ; instaurer un cadre permanent de discussion et d’échange entre les différentes communautés maliennes à travers le monde, en vue de leur mobilisation pour le développement accéléré du Mali ; amener les maliens de la diaspora à contribuer au développement socio-économique du Mali par la mobilisation des compétences et des moyens  et travailler à l’insertion socio-économique des maliens de la diaspora…

<strong>MS</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ambassade du Mali en côte d&amp;apos;Ivoire : Le  conseil de base des Maliens épinglé</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ambassade-du-mali-en-cote-divoire-le-conseil-de-base-des-maliens-epingle-2808097.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 00:58:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté malienne de Côte d'Ivoire a pensé que le RAVEC était une chance pour elle qui n'a jamais été recensée de façon exhaustive, une occasion de connaitre son nombre exact pour sa sécurité en dehors de toute extrapolation à partir des recensements insuffisants effectués en 1991 et le RACE (Recensement Administratif à Caractère Electoral) de 2001.</strong>

La prolongation du RAVEC est absolument nécessaire puisque les moyens matériels et financiers mis à la disposition de nos consulats avaient limité la faisabilité des opérations à quelques localités, alors que nos compatriotes sont disséminés sur l'ensemble du territoire ivoirien: les centres urbains, les zones rurales, forestières et les zones lacustres, contrairement aux 338 643 personnes à enrôler.

Le budget du RAVEC de la Côte d'Ivoire avait été élaboré en fonction de cette estimation. C’est pourquoi la majorité de nos compatriotes a été laissée pour compte. Pour cette raison, le RAVEC est de plus en plus sollicité par nos compatriotes à cause de ses nombreux avantages. Les consulats, ayant demandé en vain des moyens financiers pour prolonger les opérations, se sont finalement rabattus sur les responsables de la communauté qui en principe doivent s'organiser dans les différentes localités pour pouvoir prendre en charge les agents déployés sur le terrain. C'est dans ce cadre que le consul honoraire de Daloa, Simbala Sylla, est venu verser la somme de 1.862.000 F (un million huit cent soixante-deux mille francs) au consulat général à Abidjan pour la prise en charge des agents recenseurs pendant (2) deux mois dans la circonscription de Daloa.

Le consul honoraire, alors assisté par la section du conseil de base des Maliens de Daloa, comme en 2018, ont encore violé les règles établies par le consulat en faisant payer à certains Maliens cette fois-ci la somme de 4000F, et d'autres 6000F pour se faire enrôler. En ce qui concerne l'établissement de l'extrait de naissance; le montant forfaitaire exigible officiellement à chaque Malien est de 3500 F (trois mille cinq cents francs). Mais; le consul honoraire et son équipe exigent jusqu'à 16000 F (seize mille francs) pour les deux opérations combinées à Gadouan, une sous-préfecture dans le département de Daloa. Ce qui fait un bon pactole à gagner puisque 900 personnes ont été enrôlées à Daloa, rien que pendant le mois de janvier, alors qu'on pouvait faire mieux n'eût été le prix exorbitant.

Le Conseil supérieur de la diaspora malienne en Côte d'Ivoire, informé par sa base de ces agissements et dérives qui empêchent à la majorité des Maliens d'accéder à nos documents administratifs, a simplement attiré l'attention du Consul général du Mali, Missa Traoré, et le Vice-consul, Toumani Sidibé. Le Consul et le Vice-consul, après vérification et confirmation des faits reprochés au consul honoraire, l'ont interpelé et l'ont sommé de mettre fin à ces pratiques peu recommandables.

<strong>Tièfing KANTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Expulsion de maliens de France : L’Agenda caché du gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/expulsion-de-maliens-de-france-lagenda-cache-du-gouvernement-2807071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 01:19:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’expulsion de ressortissants  maliens en  France revient au-devant de  la scène  sur fond de négociations secrètes  entre les gouvernements français et malien. En effet, lors de la récente visite  du  22 au 24 févriers, du Premier  ministre  français,  Edouard Philippe,  au Mali, la question  sensible de  l’immigration  aurait été abordée  entre les  autorités des deux pays. Au-delà, de nombreux maliens estiment, aujourd’hui, que le gouvernement mène un jeu trouble concernant l’épineuse question des migrants maliens.  </strong>

La question sur le  retour des migrants maliens séjournant irrégulièrement en France  et  la  signature d’accords de réadmissions, facilitant le retour au pays de ces irréguliers  refait surface. En effet, dans un document  du Ministère de l’intérieur français sont détaillées les mesures urgentes pour <em>« rechercher une coopération renouvelée avec les pays d’origine et de transit ».</em>

Le Mali figure dans la liste des six pays prioritaires et doit faire l’objet <em>« d’un suivi attentif mensuel et d’une action bilatérale de haut niveau ».</em>

Dans le cas du Mali, le document préconisait de demander<em> « à notre nouvel ambassadeur à Bamako de faire une démarche auprès des autorités maliennes, après l’élection présidentielle </em>[d’août 2018]<em>, pour leur indiquer que la France souhaite améliorer les procédures en matière d’identification et de délivrance de LPC </em>[laissez-passer consulaires] <em>»</em>. En fait, la France estime que le Mali ne délivre pas assez de LPC et, sans ce formulaire, qui reconnaît qu’un sans-papiers est bien malien, impossible de le remettre dans l’avion.

Matignon estime en effet à 100 000 le nombre de Maliens régulièrement installés en France en 2018, mais aucune estimation n’est disponible concernant les irréguliers. Plusieurs spécialistes avancent qu’ils seraient au moins autant en situation irrégulière, Des régularisations en échange de réadmissions ? C’est exactement ce que la France voudrait négocier avec le Mali depuis des dizaines d’années. En octobre 2018, l’Hexagone avait signé 43 accords bilatéraux de réadmissions avec le Mali. Mais, entre 2006 et 2009, le Mali a, à deux reprises, refusé l’arrangement proposé par les Français.

<strong>Pour rappel en décembre 2016, la signature d’un accord de migration  entre le gouvernement  et l’union européenne avait  provoqué de forts remous. En effet, lors  de sa visite à Bamako, le 11 décembre 2016, le ministre néerlandais des affaires étrangères avait présenté un  document dans lequel, le Mali acceptait  le retour des migrants irréguliers</strong>.

Cette annonce avait déclenché une véritable tempête au sein de l’opinion publique  contraignant  les autorités maliennes à démentir fermement la signature d’un tel accord.

Les  ministres des affaires étrangères et celui des maliens de l'extérieur  de l’époque  avaient  rejeté fermement  la signature de  tout accord de réadmission des "demandeurs d'asile refusés" avec l'Union Européenne.

L’embarras palpable du premier  ministre Soumeylou Boubèye Maïga  à répondre à  des questions sur le retour des migrants maliens séjournant irrégulièrement en France lors de la conférence de presse conjointe du 23 février dernier avec son homologue français  prouve  que le sujet était bel et bien au cœur des débats entre les deux pays.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

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<title>Migrants de retour au bercail :   Ils pourraient désormais se faire recruter dans les forces armées</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migrants-de-retour-au-bercail-ils-pourraient-desormais-se-faire-recruter-dans-les-forces-armees-2806445.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 14:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à l’accoutumée, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine a répondu présent à l’accueil des 286 migrants dont 160 de l’Algérie et 126 venus de la Libye. Malgré d’importants dispositifs mis en place par les autorités maliennes, le ministre Yaya Sangaré a tout de même tenu à rassurer les uns et les autres en leur proposant une possibilité de recrutement dans les rangs des forces armées et de sécurité. </strong>

Après ses mots de compassion au nom du gouvernement, le ministre Sangaré a parlé de l’accompagnement  et des mesures déployées par le gouvernement dans le cadre du retour au bercail des migrants. Selon lui, le gouvernement fera tout ce qui est de son ressort pour assister tous les Maliens qui se trouveront en situation de détresse à l’étranger. Il a profité de l’occasion pour dire aux jeunes d’éviter les voies migratoires clandestines qui se terminent souvent par des drames.

A cet égard, le ministre a lancé également un appel pressent à tous les pays amis du Mali pour que le rapatriement des migrants maliens se fassent dans le respect des règles et normes internationales. On ne peut prétendre être un pays frère ou ami du Mali et maltraiter, dit-il, les Maliens. Et par la même occasion, il a souligné qu’ils vont travailler avec les autorités des pays d’accueil pour qu’ils comprennent que les migrants ne sont nullement une menace et qu’il est plus propice de gérer la situation de façon plus concertée afin d’éviter les désagréments.

Yaya Sangaré a par ailleurs mentionné qu’il faut que les jeunes comprennent que le Mali se fera avec eux.  C’est la raison pour laquelle il dira qu’après une longue réflexion avec certains de ses collaborateurs, il a été envisagé de suggérer à ces jeunes migrants la possibilité d’un recrutement dans l’armée, compte tenu de leurs âges et leur endurance.

Pour Youba Bagayogo, originaire de la région de Koulikoro, c’est une déception d’être un Malien en Algérie, car tous les noirs ont les pièces d’identité maliennes. Et tant que les autorités maliennes continueront à délivrer des pièces d’identité à toutes les nationalités, les Maliens souffriront.

Venu de la Libye, Bréhima Bagayogo souligne que si le gouvernement respecte ses engagements et promesses, plus rien ne le poussera à prendre la mer. C’est le manque de travail et la précarité qui poussent les gens vers l’immigration, a t-il ajouté. Selon Bourama Diallo qui a séjourné en Libye, c’est le manque de représentation diplomatique qui fatigue les Maliens de la Libye.

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maliens de l’extérieur : « Désormais, nous ferions en sorte que les migrants de retour au Mali puissent être enrôlé dans l’armée… » Dixit le Ministre Yaya Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-desormais-nous-ferions-en-sorte-que-les-migrants-de-retour-au-mali-puissent-etre-enrole-dans-larmee-dixit-le-ministre-yaya-sangare-2805618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 08:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est l’annonce importante que l’on peut retenir lors de l’accueil des jeunes migrants de retour au bercail dont 144  de l’Algérie et 126 de la Libye, hier mercredi 27 février 2019 dans la nuit à la maison des maliens de l’extérieur.   </em></strong>

-<strong>Maliweb.net- </strong>Pour la première fois que deux convois différents  de rapatriements des migrants maliens de retour arrivent le même jour au Mali. Pour le premier convoi, il s’agit de 144 jeunes maliens expulsés de l’Algérie et déportés dans le Sahara et c’est après vingt jours de calvaires qu’ils ont pu être ramenés au Mali par les autorités maliennes. Quant au deuxième convoi en provenance de la Libye ; là il s’agit d’un retour volontaire vu la situation actuelle du pays d’accueil, ces migrants ont décidé de renoncer à la migration et regagner malgré eux leur pays natal (Mali). Ils sont au total 126 dont 6 femmes, 5 enfants, 2 mineurs et 13 venants des centres de détentions arbitraires de la Libye.

C’est ainsi que le Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine M Yaya Sangaré était là à l’accueil pour les souhaiter et transmettre la bienvenue en terre natale et les réconforter à travers des projets d’insertion dans la vie active après leur échec de la migration au  nom du gouvernement malien.

« Nous sommes conscients de votre bravoure et détermination à aller espérer une vie meilleure pour pouvoir subvenir aux besoins de vos parents mais malheureusement ça été un échec pour vous. Certains d’entre vous ont décidé de rentrer volontairement au Mali et d’autres ont été expulsés… Soyez en rassurer qu’au Mali au moins vous aurez de la compassion et de la considération de vos proches, des amis et du gouvernement malien… Quant à nous au niveau du cabinet, nous sommes en train de réfléchir à des nouvelles stratégies de vos insertions professionnelles   pour que vous soyez utile à vous-mêmes mais aussi à la nation… Désormais, nous ferions en sorte que les migrants de retour au Mali puissent être enrôlé dans l’armée pour ceux qui le désirons volontairement mais nous en parlera au Président de la République IBK et au Ministre de la Défense, et  celui de la jeunesse pour qu’ensemble nous puissions l’appliquer » Déclaration faite par le Ministre en face des migrants.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réformes politiques et Institutionnelles :  Le CSDM s’oppose à l’organisation couplée des législatives et du référendum</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/reformes-politiques-et-institutionnelles-le-csdm-soppose-a-lorganisation-couplee-des-legislatives-et-du-referendum-2805587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 07:39:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="m1184815729264560073ydpc95ef9a4msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Les informations relatives à la tenue des élections législatives et référendaires, le 9 juin prochain, ne semblent pas du goût du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM). Cette organisation des Maliens de l’Etranger milite depuis plusieurs années  pour obtenir une représentativité à l’Assemblée nationale du Mali. En couplant les deux consultations électorales, le gouvernement risque de compromettre les chances de la diaspora de siéger à l’hémicycle dans les 5 ans  à venir.</span></b></p>
<p class="m1184815729264560073ydpc95ef9a4msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Au sortir de la réunion du Cadre de concertation national tenue, jeudi dernier, au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Président du CSDM,  Mohamed Cherif Haïdara est revenu sur la question de la représentativité de la Diaspora à l’hémicycle.</span></p>
<p class="m1184815729264560073ydpc95ef9a4msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pour ce dernier,  le CSDM  participe à la réunion du CCN comme les autres organisations de la Société civile pour analyser et évaluer les propositions faites par les partis politiques par rapport à la révision constitutionnelle, au changement de la loi électorale et au chronogramme pour les législatives, le référendum et les sénatoriales.</span></p>
<p class="m1184815729264560073ydpc95ef9a4msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Il a exprimé sa préoccupation par rapport  à la  question relative  à la tenue du referendum et des législatives le même jour ou séparément.</span></p>
<p class="m1184815729264560073ydpc95ef9a4msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">En effet, même si le ministère de l’Administration territoriale n’a pas encore convoqué officiellement le collège électoral, une certaine presse annonce déjà que les élections référendaires et législatives se tiendront le 9 juin prochain.  Selon des sources crédibles,  l’organisation des deux scrutins à la même date permettra au gouvernement d’économiser 15 milliards de FCFA.</span></p>
<p class="m1184815729264560073ydpc95ef9a4msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Cette hypothèse semble pousser le Conseil supérieur de la diaspora  à monter au créneau, « <i>Il y a  des questions qui doivent être réglées dans la Constitution  avant  la tenue des  élections législatives. Il faut que le droit des Maliens de l’extérieur d’avoir des députés à l’Assemblée nationale soit Constitutionalisé avant qu’on aille aux législatives », </i>a déclaré Mohamed Chérif Haïdara.</span></p>
<p class="m1184815729264560073ydpc95ef9a4msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Ce dernier indique qu’en couplant les deux scrutins, le gouvernement exclut d’office les Maliens de l’Extérieur de siéger à l’Assemblée nationale. Or, dit-il, la diaspora contribue pour plus de 500 milliards de FCFA  dans l’économie malienne. </span></p>
<p class="m1184815729264560073ydpc95ef9a4msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Cette décision du gouvernement, non encore officielle, est contestée  par certains responsables politiques. Pour le premier vice-président des FARE, Souleymane Koné, « <i>quand le gouvernement couple les élections législatives et le référendum constitutionnel et fixe la date des consultations électorales au 9 juin, il bloque toute possibilité de modernisation du système politique et des mœurs politiques dans notre pays. Les réformes concernant la fin de la transhumance, l’introduction d’une dose de proportionnelle, notamment, sont rejetées aux calendes grecques »</i>.</span></p>
<strong>A DOUMOUTENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise au Mali :  L’engagement patriotique du Csdm</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/sortie-de-crise-au-mali-lengagement-patriotique-du-csdm-2805017.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/sortie-de-crise-au-mali-lengagement-patriotique-du-csdm-2805017.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 01:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la dernière présidentielle, le Mali traverse une situation de crise opposant les acteurs de l’opposition et ceux de la majorité présidentielle. Des efforts substantiels déployés par différents partenaires, dont le CSDM, ont contribué à pacifier et instaurer un climat de dialogue dans l’intérêt supérieur du Mali, notre bien commun, pour lequel aucun sacrifice n’est de trop.</strong>

Les dernières prises de position du président de la République, lors de sa rencontre avec les partis membres de sa majorité, nous confortent dans notre sentiment que la sortie du tunnel est pour bientôt. Comme il l’a promis lui-même, le chef de l’Etat doit davantage rassurer l’ensemble des partenaires afin qu’il ne subsiste aucune équivoque concernant le sens et l’esprit de son offre d’ouverture.

A l’opposition malienne toute entière de s’engager résolument dans la recherche de solutions durables et définitives à cette crise aux conséquences douloureuses sur le double plans social et économique pour nos populations. La perspective de dialogue social doit être sincère. Il doit prendre en compte les vraies attentes de nos populations et surtout ne pas servir d’alibi à aucune force politique ou sociale du pays.

Fidèle à son engagement, le CSDM continuera à œuvrer, en dehors du champ politique, afin de rapprocher les positions antagonistes pour parvenir à l’instauration d’une paix durable sans laquelle aucune construction humaine durable n’est possible. Le Mali, au nom duquel nous agissons, est au-dessus de nous tous. Aucun effort n’est de trop pour le servir dans l’intérêt exclusif de l’ensemble de ses filles et fils.

Le président du CSDM, Chérif Mohamed Haïdara,  demande à tout un chacun de hisser le Mali au-dessus de tout.

<strong>Tièfing KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes institutionnelles :  Le CSDM invite le HCME au débat…</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 10:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Toujours au four et au moulin dans sa mission de protection et de défense de nos compatriotes établis à l’Etranger, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) du président Mohamed Chérif Haîdara, se veut rassembleur dans une dynamique solidaire avec le HCME pour mieux défendre la diaspora lors de ces concertations nationales sur les différentes réformes institutionnelles devant aboutir à l’organisation d’élections législatives et Sénatoriales au cours desquelles, la diaspora devra participer conformément aux recommandations de la conférence nationale, l’autre combat dont le CSDM en a fait son cheval de bataille. C’est dans ce cadre, qu’il a envoyé une correspondance au HCME en vue d’unir leurs efforts dans ce sens.</strong>

Le CSDM donc par la voix de son président, M. Mohamed Chérif Haïdara, rappelle le bureau du HCME que : « <em>Le Gouvernement de notre pays s’engage à entreprendre des réformes institutionnelles importantes au sujet desquelles nos deux organisations, partageant le même objet associatif, ont été sollicitées à y participer ». Aussi, le CSDM. Réitère que les services techniques des deux organisations se concertent « afin de coordonner et surtout harmoniser nos visions pour une plus grande cohérence des propositions à faire lors des rencontres formelles envisagées dans le cadre des commissions de travail dans lesquelles nous nous retrouverions</em> ».

Une rencontre jugée nécessaire du côté du CSDM en vue d’avoir « l’initiative » du HCME afin « d’envisager la possibilité d’une rencontre entre nos deux organisations ; rencontre dont la date et le lieu seront déterminés de commun accord ».

<strong>Décrispation politique</strong>

<strong>La partition jouée par le CSDM</strong>

<strong><em>Fidèle certes à sa mission de défense et de protection de nos compatriotes établis à l’étranger, le CSDM de façon discrète, a selon nos informations, de tout temps et en tout lieu, apporté sa pierre aux rapprochements entre la majorité et l’opposition, se refusant de communiquer sur ces faits d’armes. L’autre façon de faire de cette association qui fait une fierté surtout au sommet de l’état, indiquent nos sources. Dans un communiqué dont notre rédaction a eu copie, le CSDM réaffirme sa volonté de jouer son rôle de pacification et d’instauration d’un climat serein dans le pays. Lisez plutôt le communiqué !</em></strong>

« <em>Depuis les dernières élections Présidentielles, notre pays traverse une situation de crise opposant les acteurs politiques de l’opposition et de la majorité. Des efforts substantiels déployés par différents partenaires dont le CSDM ont contribué à pacifier et instauré un climat serein de dialogue dans l’intérêt supérieur du Mali notre bien commun pour lequel aucun sacrifice n’est de trop</em> ».

<strong>Le CSDM conforté avec la rencontre du Président et sa majorité</strong>

Les dernières prises de position du Président de la République lors de sa rencontre avec les éléments de sa majorité, nous confortent dans notre sentiment que la sortie du tunnel est pour bientôt. Comme il en a promis lui-même, le chef de l’Etat doit d’avantage rassurer l’ensemble des partenaires afin qu’il ne subsiste aucune équivoque concernant le sens et l’esprit de son offre d’ouverture à travers sa célèbre expression de « <em>main tendue</em> ».

<strong>A l’opposition de se reprendre</strong>

«<em> A l’opposition malienne toute entière de se reprendre dans le seul intérêt du pays pour s’engager résolument, chaque composante avec son identité, dans la recherche de solutions durables et définitives à cette crise de représentation aux conséquences douloureuses sur le double plans social et économiques pour nos populations au nom desquelles tout se dit et se fait. La perspective de dialogue social doit être sincère. Il doit prendre en compte les vraies attentes de nos populations et surtout ne peut servir de refuse ou d’alibi à aucune force politique ou sociale du pays</em>.

<strong>Le CSDM continuera toujours à œuvrer pour rapprocher les différents protagonistes</strong>

<em>Fidel à son engagement, le CSDM continuera à œuvrer, en dehors du champ politique, afin de rapprocher les positions antagonistes, pour parvenir à l’instauration d’une paix durable sans laquelle aucune construction humaine durable n’est possible. Le Mali, au nom duquel nous agissons est au-dessus de nous tous. Aucun effort n’est de trop pour le servir dans l’intérêt exclusif de l’ensemble de ses filles et fils</em> ».

<strong>NB : Le titre, les intertitres et le chapô sont de la rédaction.</strong>

&nbsp;

<strong>Pour le Bureau Exécutif du CSDM</strong>

<strong>Chérif Mohamed Haïdara</strong>

<strong>Président</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madina Diallo, vice&#45;présidente du Conseil de Base des Maliens de Côte d’Ivoire : « j’attends encore ma feuille de route pour jouer ma partition au sein du bureau au profit des femmes. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/madina-diallo-vice-presidente-du-conseil-de-base-des-maliens-de-cote-divoire-jattends-encore-ma-feuille-de-route-pour-jouer-ma-partition-au-sein-du-bureau-au-profit-des-fem-2803126.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 01:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vice-présidente du conseil de Base des Maliens de côte d’ivoire, Madame Berthé Madina Diallo est par ailleurs une femme d’affaires bien connue à Abidjan et qui s’investit beaucoup pour ses compatriotes en détresse. </em></strong>

<em>« Depuis 2005, j’ai commencé à m’intéresser à la vie associative en occupant le poste de secrétaire générale adjointe chargée de la promotion de la femme au sein du bureau de Ousmane Tanapo alors ex-président du conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire. Au vu de mon engagement à cette association d’utilité publique et qui dénote mon patriotisme, le nouveau président du Conseil, Hamet Diawara a souhaité que je sois à ses côtés pour m’occuper du genre en qualité d’adjointe. ».</em>

Pour la promotion de la femme malienne vivant à l’extérieur, particulièrement en Côte d’ivoire, j’ai toujours nourri cette ambition d’apporter ma modeste contribution à son épanouissement, à la préservation de ses intérêts et surtout à sa protection conformément aux statuts et règlement qui régissent notre organisation. Cependant, elle a le sentiment de n’avoir pas obtenu sa feuille de route pour s’affirmer véritablement.

S’exprimant sur le fonctionnement du conseil de base des Maliens de Côte d’ivoire, c’est avec un pincement au cœur qu’elle dénonce l’attitude de ses collègues du bureau qui, pour elle, n’ont aucune considération pour elle pour preuve : lors d’une rencontre tenue le mercredi 6 février 2019, au bureau du président de ladite structure sise à l’immeuble le Mali à Abidjan, une  rencontre à laquelle elle a pris part, elle a soulevé la question portant sur la gestion des 35 millions que le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita avait donnés aux membres du conseil de base  lors de son passage à Abidjan en Février 2018 pour le fonctionnement du bureau en présence de Habib Sylla le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. A sa grande surprise, dit-elle, sa question est reste sans réponse. Poursuivant, Madame Berté estime que des frustrations se multiplient au sein de l’actuel bureau au point de susciter des défections au profit des autres associations. <em>« Il faut qu’une solution soit trouvée le plus rapidement possible afin que cette utilité publique puisse répondre aux attentes de nos concitoyens »,</em>a-t-elle ajouté. Comment comprendre que des réunions se tiennent à l’insu de certains membres du bureau exécutif,  que des évènements heureux ou malheureux se passent sans que certains d’entre nous n’en soient informés ?. Pour Mme Berthé, le bureau se résume à deux à trois personnes qui en font ce qu’ils veulent. <em>« J’ai été pendant trois mois auprès de mon époux malade mais personne n’est venu me soutenir bref.. » ’’</em> je veux savoir ce qu’il en est de l’argent que le président IBK a donné au conseil de base. Je n’ai pas besoin de 5 francs de cet argent, mais le bureau doit le gérer de façon efficiente.

Femme d’affaire de renom et promotrice de spectacles, Madina Diallo dit n’être nullement contre la personne de M. Hamet Diawara, président statutaire du conseil de base de Côte d’Ivoire mais plutôt, contre sa gestion des Maliens et dit vouloir s’exprimer à l’image du conseil supérieur de la diaspora qui, aujourd’hui, est considéré comme la meilleure association au service de la diaspora malienne.

Arrivée au bord de la lagune Ebrié en 1992, Mme BerthéMadina Diallo est mariée et mère de 3 enfants dont 2 garçons et une fille. Elle mène dit –elle une vie organisée de sorte à ne pas impacter son foyer et ses affaires.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix, stabilité et développement : Le cri de cœur de la diaspora d’Allemagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/paix-stabilite-et-developpement-le-cri-de-coeur-de-la-diaspora-dallemagne-2802890.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Feb 2019 00:58:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La paix, la stabilité et le développement du Mali ont été les maîtres mots des échanges directs et conviviaux entre le Président IBK et ses concitoyens de l’Allemagne qui n’ont pas manqué de l’accueillir avec les acclamations: «Soyons des pro-Mali».</em></strong>

&nbsp;

En visite d’Etat en République fédérale d’Allemagne, courant semaine dernière, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a rencontré, le 7 février  2019, la diaspora malienne venue d’un peu partout de leur pays hôte, notamment la Bavière. Au centre des échanges, il y avait surtout la paix, la stabilité et le développement du Mali.

La communauté malienne en Allemagne salue et encourage le Président IBK dans ses efforts en faveur du retour de la paix au Mali. Celle-ci a non seulement souhaité que les élections à venir se passent dans la quiétude interne comme ce fut lors des présidentielles de 2018, elle a rassurée aussi le Chef de l’Etat de son accompagnement.

«Sachez que vous et votre Gouvernement n’êtes pas seuls dans la lutte pour stabilité du Mali», a évoqué Mme Koné,  porte-parole de toutes les femmes de la diaspora malienne en Allemagne.

Les Maliens de l’Allemagne disent également être fiers des forces de sécurité qui, en ces derniers temps, se battent beaucoup contre l’insécurité surtout à Bamako, en traquant les bandits qui perturbent la quiétude des populations. Ils sont également fiers de leur Mali qui a présenté, à la foire de Berlin, le premier tracteur Made in Mali.

La diaspora malienne en Allemagne a sollicité le Président de la République dans l’attribution des logements sociaux et un appui pour le rapatriement de la dépouille mortelle de tout malien de la diaspora vivant en Allemagne, la diligence dans la possession de documents administratifs notamment le passeport et la carte NINA.

«D’abord, savoir gré à vous , de vous être portés ici aujourd’hui à l’hôtel intercontinental pour nous accueillir. C’est un signe de considération, je disais pour votre pays, par ce qu’à travers ma modeste personne c’est le Mali que vous voyez-là, c’est l’amour pour votre pays que vous manifestez ainsi et vous voulez le faire avec des amis allemands, cela nous va droit au cœur également. Et, Quand je dis amis allemands, je le pense vraiment par ce que l’Allemagne est vraiment l’ami du Mali », s’est réjoui IBK.

Le Chef de l’Etat a rappelé que quand l’Allemagne a été la première nation à être aux côtés du Mali indépendant et que sa visite de travail à Berlin a été l’œuvre de Mme Angela Merkel.  C’est en marge d’un merveilleux dîner au musée du Quai d’Orsay  de Paris, le 10 novembre 2018. A cette occasion, a rappelé le Chef de l’Etat, la Chancelière allemande a précisé que c’est  pour que les deux pays revisitent un peu leur coopération bilatérale afin que le Mali dise en quoi l’Allemagne pourrait l’appuyer encore pour faire des progrès à notre partenariat, à l’amitié de nos deux Peuples.

«Chacun a vu le 20 janvier 2019 ces merveilleux blindés allemands que nous avons fait défiler. J’étais plein d’orgueil et de confiance. Ce jour-là, tout le monde, tous ceux qui aiment leur pays étaient heureux, par ce que cela veut dire tout l’intérêt de tels blindés qui peuvent transporter dix personnes au moins. Ça, donc, 10 soldats dont la vie est sauvegardée. C’est pourquoi j’étais dans un bonheur incroyable; la journée a été plus longue ce jour-là, mais je ne sentis aucune fatigue. On a quitté là, on est parti pour la remise des clés du nouveau village que nous avons dédié aux FAMA à Kambila. Donc, entre l’Allemagne et le Mali c’est une histoire vraiment d’amitié réelle, d’amitié féconde », a magnifié le Président de la République.

Ensuite, Ibrahim Boubacar Kéïta a prodigué des sages conseils à ses compatriotes: «Je souhaiterais que vous sachiez ici comment vous comporter en conséquence. Quand l’ami vous sait, quand l’ami vous respecte, vous devez le respecter aussi ; cela veut dire que vous devez avoir un comportement exemplaire pour que chaque fois que nous serons avec nos amis allemands, qu’ils témoignent de votre parfaite gratitude au plan social, au plan du respect des lois allemandes. Aimez quelqu’un c’est le respecter, le respecter c’est de ne pas faire ce qui peut lui faire du tort, et en cela vous vous considérez vous-même que vous êtes respectés».

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Maliens de l’Extérieur : Le premier convoi  de rapatriement humanitaire de 2019 des migrants maliens de la Libye est enfin arrivé</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-le-premier-convoi-de-rapatriement-humanitaire-de-2019-des-migrants-maliens-de-la-libye-est-enfin-arrive-2802524.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:44:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est 21h  en ce jour mardi 12 février  quand le vol Libyen atterrissait sur le tarmac de l’Aéroport International Président Modibo Keita Senou avec à son bord 156 maliens de retour volontaire  au pays. Comme d’habitude, le gouvernement malien fidèle à son engagement d’assister tous les maliens en situation de détresse à travers le monde, était là pour accueillir les migrants de  ce   premier convoi de rapatriement de  l’année 2019. </em></strong>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong> </em>Tous joyeux, ces 156 maliens de retour volontaire de la Libye après avoir passé plus  d’une décennie dans ce pays d’accueil  dont la majorité espéraient un meilleur cadre de vie que celui de leur terre de naissance. Aujourd’hui vu la dégradation de la situation socio-politique et sécuritaire  que vivent les populations de la Libye après la chute de leur guide Mohamad Kadhafi, nos frères et sœurs maliens ont décidé de rentrer volontairement au pays après des peines perdues.

Pour ce premier convoi de rapatriement volontaire des migrants de l’année 2019 en provenance de la Libye, ils étaient au total 156 maliens repartis comme suite (135 hommes, 10 femmes, 8 enfants et 3 bébés) mais à cela s’ajoute 3 jeunes hommes venant directement de centre détention arbitraire diriger par les milices libyennes.

Pour le représentant du Ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, M Moussa Aliou Koné, chef de Cabinet se dit très ravi de voir le premier convoi Libyen de l’année 2019 enfin arrivé à Bamako. Et ajout ’il que  le gouvernement du Mali à travers son département s’attèlera pour qu’au moins il puisse avoir deux convois de rapatriement par mois pour tous les maliens désirant de rentrer volontairement au Mali.

<strong>Bokoum Abdoul Momini /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de l’extérieur : 22 migrants maliens de l&amp;apos;Angola regagnent le Mali avec pleins d&amp;apos;émotions</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-22-migrants-maliens-de-langola-regagnent-le-mali-avec-pleins-demotions-2802292.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 11:09:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la mission d’assistance du Gouvernement du Mali aux Maliens en détresse à travers le monde, Monsieur Moussa Aliou Koné, Chef de Cabinet du  Ministre Yaya Sangaré a accueilli hier dans la Maison des Maliens de l'Extérieur à Niamakoro cité UNICEF vingt-deux (22) jeunes maliens rapatriés de l'Angola. Étaient présents à l'accueil, Monsieur Mamadou Lamine Bane, Chargé des Affaires Sociales, de Solidarité et des Questions de Migration du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur et Monsieur Yaya Koné, Administrateur provisoire de la dite cité.

Les frais relatifs à leur retour a été entièrement pris en charge sur le budget national (volet social mis à la disposition du département pour secourir les maliens en détresse à travers le monde).

Ce chiffre augmente le nombre de maliens rapatriés de l'Angola à plus de cent (100) personnes depuis décembre 2018 dont plus de la moitié est prise en charge par l'Etat malien et le reste par son partenaire l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) ou les parents de certains migrants.

Ces rapatriements ont été rendus possible grâce à la parfaite collaboration entre l'Ambassade du Mali à Luanda et le Conseil de Base des Maliens de l'Angola.

Selon l'un des portes -paroles, ils se disent fiers et d'être aussi reconnaissants envers les autorités maliennes qui n'ont ménagé aucun effort pour qu'ils puissent regagner dignement leur pays. Et que désormais leurs eldorados c'est le MALI.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Efforts du gouvernement en faveur des maliens de la diaspora : Près de 600 millions FCFA dans l&amp;apos;assistance aux rapatriements de nos compatriotes en situation de détresse</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/efforts-du-gouvernement-en-faveur-des-maliens-de-la-diaspora-pres-de-600-millions-fcfa-dans-lassistance-aux-rapatriements-de-nos-compatriotes-en-situation-de-detresse-2801643.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 01:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, Yaya Sangaré, a animé, le lundi 4 février dans la salle de conférence de son département, une conférence de presse afin de partager avec les médias les efforts du gouvernement à l'endroit des Maliens établis à l'extérieur au titre de l'année 2018. C'était en présence de l'ensemble des membres de son Cabinet et des chefs de service de son département.</em></strong>

Pour le conférencier, la migration est l'une des trames importantes de la population malienne et cela depuis le temps de nos grands empires. Selon lui, considérée comme une stratégie de lutte contre la pauvreté et facteur d'enrichissement culturel, elle est devenue, au fil du temps, un des défis majeurs pour les Etats (pays d'origine, de transit et d'accueil).

Rappelant les statistiques, le Ministre dira que le nombre de Maliens établis à l'étranger est estimé à environ quatre millions dont plus des deux tiers résident en Afrique. Et de poursuivre que la migration est à la fois une opportunité et un défi pour le Mali. Ainsi, dit-il, en vue de faire de la migration un atout pour le développement de notre pays, le Gouvernement malien a créé des conditions favorables à travers la mise en place d'outils stratégiques pour une meilleure gouvernance du phénomène migratoire.

Il ajoutera que c'est dans ce cadre que la Politique nationale de migration (Ponam) a été adoptée en septembre 2014 et constitue le cadre de référence du Mali sur la question. Et de préciser les différents axes principaux de ladite politique: protéger et sécuriser les migrants, organiser et faciliter la migration légale, favoriser une meilleure réinsertion des migrants de retour, valoriser les capacités des diasporas pour le développement national, renforcer les capacités des organisations de migrants et de la société civile, viser un meilleur positionnement stratégique du Mali sur les questions de migration, améliorer la connaissance sur les migrations et réadapter les conditions d'entrée, de séjour et d'établissement au Mali.

S'agissant du premier axe de la Ponam à savoir la protection et la sécurisation des Maliens de l'extérieur, le conférencier a précisé que pour venir en aide à nos compatriotes vivant en détresse dans les pays de transit et d'accueil, le gouvernement malien a mis en place un Fonds appelé <em>"Filet social". </em>

<strong>Plus de 8 000 Maliens rapatriés à travers le monde  </strong>

<em>"Dans le même sens un partenariat a été développé avec l'Organisation internationale pour les migrations (Oim) et le Haut conseil des Maliens de l'extérieur (Hcem) pour favoriser et encourager le retour volontaire de nos compatriotes en situation de détresse. Cette stratégie de l'Etat a permis du 1er janvier au 31 décembre 2018 de rapatrier plus de 8 000 Maliens à travers le monde. Ces statistiques font de 2018 une année record en matière de rapatriement de nos compatriotes en situation de détresse"</em>, a poursuivi le conférencier. A l'en croire, au total, au titre de l'année 2018, l'Etat malien a injecté près de 600 millions de Fcfa dans l'assistance aux rapatriements de nos compatriotes en situation de détresse.

En ce qui concerne l'organisation et la facilitation de la migration légale, le ministre des Maliens de l'extérieur a indiqué que le gouvernement travaille avec les chancelleries étrangères installées dans notre pays pour faciliter l'accès de nos compatriotes aux documents de voyage. Parallèlement, le gouvernement s'emploie à sécuriser nos propres documents de voyage et à diligenter leur délivrance, notamment la carte biométrique, la carte Nina.

A ses dires, son département a travaillé avec les autorités marocaines pour élaborer une convention sur la migration circulaire. Et poursuivre que celle-ci permettra aux jeunes maliens d'aller au Maroc pour occuper des emplois saisonniers en milieu rural et également bénéficier de formation dans des domaines spécifiques tels que l'agriculture et d'autres métiers.

Par rapport à l'insertion et la réinsertion des migrants de retour, le Ministre dira qu'en marge de la sensibilisation, le gouvernement malien doit offrir des perspectives d'emplois aux migrants de retour et aux candidats potentiels à la migration irrégulière. Ainsi, conscient de cette situation, l'Etat du Mali et ses partenaires ont mis en place des dispositifs d'insertion en faveur des jeunes, en l'occurrence le budget spécial d'investissement (Bsi) qui a permis la réinsertion de près de 600 migrants dans les secteurs de l'élevage, l'aviculture, le maraichage, la pisciculture et de la formation.

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Témoignages des 163 migrants maliens expulsés d’Algérie :.  « Nous avions été jetés en plein Sahara dans les conditions inhumaines par les autorités algériennes.. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/temoignages-des-163-migrants-maliens-expulses-dalgerie-nous-avions-ete-jetes-en-plein-sahara-dans-les-conditions-inhumaines-par-les-autorites-algeriennes-2801531.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/temoignages-des-163-migrants-maliens-expulses-dalgerie-nous-avions-ete-jetes-en-plein-sahara-dans-les-conditions-inhumaines-par-les-autorites-algeriennes-2801531.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 10:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Très affaiblis, affamés avec des plaies et  gales sur certains que nous avions rencontré ces 163 jeunes maliens expulsés du pays frère et voisin, le géant Algérie arrivés à la maison des migrants de Bamako, en ce  mercredi 06 février 2019. Nous avion voulu  en savoir le calvaire de leurs retour au bercail suite à une très longue négociation diplomatique entre le gouvernement malien et nigérien qui avait fermé ses frontières à ces jeunes délaissés dans le Sahara par les autorités algériennes. </em></strong>

Pour ces 163 migrants maliens, ce n’est pas du tout un retour volontaire au Mali mais plutôt expulsés par les autorités algériennes qui se sont mis depuis un certain moment de refouler tous les jeunes sub-sahariennes dans leur pays soit disant qu’ils tentaient de traverser la méditerranéen. Aujourd’hui ces jeunes maliens expulsés de l’Algérie démentent formellement qu’ils n’ont jamais tenté de traverser l’océan car disent ‘ils qu’ils étaient tous des employés dans des entreprises algériennes surtout les bâtiments.

Pour ces jeunes maliens expulsés, ils nous fulminent qu’ils ne comprennent pas les altitudes et comportement de leurs frères algériens envers eux maliens car selon eux si l’actuelle Algérie est un état souverain c’est grâce au peuple malien à travers Feu Président Modibo Keita. Mais en guise de récompense de l’Algérie, ils font l’objet d’arrestation arbitraire, emprisonnement, dépourvus de tous les objets de valeurs et de leur argent de poches sur les lieux de leurs logements et les sites de travail.

Ousmane Toukara, larmes aux yeux nous explique son calvaire : « <em>Les policiers et gendarmes algériens débarquent dans nos maisons et lieux de travail et sans rien nous dire, ils arrêtent tout le monde... Arrivés à leurs postes, ils nous fouillent individuellement et tous ceux qui se trouvent sur nous, ils les prennent et ensuite ils nous enferment dans leurs prisons pendant des jours voire même des mois afin que nous soyons nombreux pour être expulsés...</em>»

Moussa fulmine  « <em>Moi, j’ai un certificat de travail algérien, une carte consulaire de l’ambassade du Mali mais avec tous ses documents, ils m’ont arrêté et  jugé pour dire que je tentais de traverser la méditerranéen pour aller en France. La sentence fut mon expulsion de l’Algérie en allant me jeter dans le Sahara entre leur frontière et avec celle du Niger. Et après, mes camarades et moi avions été obligés de marcher plus 50 km à pieds pour atteindre le premier poste frontalier du Niger. »</em>

Ajout ‘il Kouma Barry «<em>Nous avions été arrêtés dans notre chambre au moment où nous étions entrain de dormir sans avoir le temps de prendre nos effets. Ils  nous disent qu’on reviendra chez nous et que c’est juste une opération coup de poing. Arrivés à la police, nous fûmes menottés pour être expulser de la capitale Alger  pour Tamanrasset. Arrivés là-bas, on m’oblige de les remettre mes deux portables et mes 10 000 dinars soit disant à la frontière, ils me remettront. Arrivés dans le Sahara, ils nous démenottent et nous passent à tabac sans me remettre mes effets personnels…</em> »

A la fin de leurs témoignages conclut ‘il le jeune  Ousmane Toukara «<em>Nous avions été  jetés en plein Sahara dans les conditions inhumaines par les autorités algériennes et pourtant l’Algérie se dit un pays civilisé. Mais pourquoi  ils devraient nous expulser sans respecter les règles de l’art des conventions internationales et sans la présence de l’Organisation Internationale de Migration (OIM). Il faudra que le monde entier sache ce qui se passe en Algérie contre les jeunes migrants de peau noire. Nous prenions en témoin la communauté internationale et le président de notre pays SEM Ibrahim Boubacar Keita d’être les coupables silencieux de nos drames… »</em>

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net<em>     </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pacte mondial pour la migration régulière : Les vérités du ministre Yaya Sangaré</title>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 14:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est durant un échange sans langue de bois que le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine s’est prononcé sur la portée du «Pacte mondial pour la migration régulière, sûre et ordonnée», adopté au Maroc en décembre 2018. Dans la foulée, l’ancien emblématique député du Wassoulou a situé sur sa nouvelle mission au sein du gouvernement. </strong>

Après plus de 5 mois aux affaires, le ministre en charge des questions portant sur la diaspora a bien voulu faire le bilan de ses activités. L’ancien député de la CEDEAO avoue avoir un sentiment de devoir accompli tout en admettant que la mission n’est pas facile. Continuer à promouvoir un apport responsable de la diaspora au développement socio- économique du pays reste le maître-mot de Yaya Sangaré, qui indique s’être doté pour ce faire d’une équipe où chacun compte dès son arrivée au département.

Après 100 jours à la tête du département des Maliens de l’Extérieur, il peut avouer avoir fait du chemin même si beaucoup reste à faire. Dans les semaines à venir son ministère ira dans la logique d’organiser des journées d’évaluation des actions de 2018 autour de la diaspora et de planning des perspectives de 2019. Au sujet de la brûlante équation des migrants, il estime que « Le migrant en tant que tel ne doit pas être un danger dans son pays d’accueil et doit pas être laissé pour compte».

Le ministre prévient toutefois que la migration irrégulière ne saurait bénéficier de sa caution, sans que cela soit interprétable comme une hostilité à la liberté de ses concitoyens de circuler. En des termes clairs Yaya Sangaré déplore par ailleurs l’existence «de réseaux pour exploiter la frustration des jeunes afin de les emballer dans des aventures périlleuses ». C’est justement ce qu’il entend combattre avec tous ses partenaires et acteurs concernés. « Le Mali est bien un eldorado et nous mènerons des actions pour que ces jeunes soient dissuadés de risquer leur vie et faire en sorte que ceux qui rentrent jouissent des conditions favorisant leur insertion dans le tissu économique du pays », a martelé l’ancien député de la CEDEAO.

Si le « Pacte Mondial pour une migration régulière, sûre et ordonnée » n’est pas contraignant juridiquement, il ne doit pas être pris à la légère, a-t-il tenu à rappeler en ces termes : « Les engagements ont été pris aux sommets des Etats donc c’est très fort. Les centres de détention seront dans les semaines à venir les derniers recours des pays d’accueil. Il ne faut pas que les migrants y soient détenus d’office : on doit les considérer en s’occupant d’eux voire les rapatrier  avec dignité ». Des mises au point qui montrent bien que le Mali n’entend pas se rater sur la question des migrations. L’homologue Marocain du ministre Yaya Sangaré est attendu à Bamako dans le cadre de l’élaboration d’une politique commune.  Il a confié que le visa Marocain émis par Air Maroc à l’endroit du Mali sera à l’ordre du jour !

<strong>Idrissa KEÏTA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour accompagner la Diaspora malienne et les collectivités territoriales : Le Mali et l’AFD signent deux conventions de financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/pour-accompagner-la-diaspora-malienne-et-les-collectivites-territoriales-le-mali-et-lafd-signent-deux-conventions-de-financement-2800355.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 23:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le gouvernement du Mali et l’Agence Française pour le Développement ont signé, le mercredi 30 janvier 2019, ont signé deux conventions de financement pour des projets. Il s’agit du projet Diaspora II et du projet Actif. C’était dans la salle de conférence du ministère des affaires étrangères et de la coopération Internationale, sous la présidence du ministre son excellence, Mme Maiga Kamissa Camara, en présence du Ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine, Yaya Sangaré, de l’ambassadeur de l’Union Européenne, Alain Holleville, de l’ambassadeur de la France au Mali Joël Meyerainsi et le Directeur de l'Agence française de développement à Bamako (AFD), François Tirot.</p>
La première convention, signée concerne le projet d'appui aux investissements de la diaspora malienne dans les régions d'origine, notamment le projet « Diaspora phase 2 », pour un montant de 4. 672 897 euros. Ce projet est financé grâce à une délégation à l'AFD du Fonds Fiduciaire d'Urgence de l'Union Européenne. Ainsi, il a pour objectif de renforcer la contribution des Diasporas au développement du Mali et de ses régions.  Au dire de l’ambassadeur de France au Mali, Joël Meyerainsi, il permettra de cofinancer jusqu'à 70%, et à accompagner, les projets d'investissements portée par la  diaspora malienne et les collectivités locales de leurs zones d’origines, tout en proposant un service d’accueil aux montagesde projets.

La seconde convention consiste à soutenir les jeunes entreprises issues de la diaspora et à encourager les transferts de compétences vers les communautés locales. Il permettra ainsi le financement de 50 projets de développement économique dans les zones d'origine et l'accompagnement de 100 entreprises ou start-up dans les régions du Mali.Ce projet s'inscrit dans le plan d'actions de la Politique nationale de migrations (PONAM) et sera mis en œuvre par la Cellule Technique de Co-développement du MMEIA. Pour la deuxième convention signée, il s’agit du projet « ACTIF", notamment l’accompagnement des Collectivités Territoriales et de la jeunesse dans leurs initiatives d'Insertion et de Formation pour un montant de 3 millions d'euros, financé par la France via l'AFD, le projet ACTIF vise à offrir plus d'opportunités à la jeunesse de Mopti pour se former, trouver un emploi et participer au développement socio-économique de la région. Ce financement permettra de soutenir les investissements à caractère économique et générateurs d'emploi des collectivités de la région de Mopti. Il sera piloté par le Conseil régional de Mopti, avec des fonds transitant par l'Agence nationale d'investissement des collectivités territoriales (ANICT). Cette convention de 3 millions d'euros vient compléter un autre financement de 7 millions d'euros, actuellement en cours d'exécution, portant à 10 millions d'euros le montant total du projet ACTIF. En effet, cette opération a pour objectif global de former et d'insérer 3.000 jeunes de la région de Mopti et s'inscrit dans le cadre de l'Alliance Sahel, lancée en juillet 2017, pour laquelle l'insertion des jeunes constitue l'une des priorités. Au dire de l’ambassadeur de l’UE au Mali, M. Holleville, le Fonds fiduciaire d'urgence de l'Union européenne pour l'Afrique au Mali représente 16 projets pour un montant total de 218 millions d'euros, soit environ 140 milliards de francs CFA. Selon lui, ces efforts s'ajoutent aux appuis du FED dans le programme indicatif national, afin d'apporter une réponse rapide à l'instabilité et pour s'attaquer aux causes profondes de la migration irrégulière. « <em>La mobilisation de la diaspora dans le but de développer les zones d'origine est essentielle étant donné que les transferts de fonds représentent plus de 7% du PIB national</em> », a-t-il souligné. Avant d’ajouter que les  compétences acquises de jeunes entrepreneurs issus de la diaspora et qui aspirent à développer leurs projets au Mali sont une force qu'il convient de valoriser afin de créer des emplois durables et de la richesse au Mali.

Le ministre des affaires étrangères et de la coopération Internationale, son excellence, Mme Maiga Kamissa Camara, l’Union Européenne et la France sont les plus grands partenaires du Mali en matière d’aides publiques au développement. « <em>Leurs contributions aux efforts consentis par notre  pays pour retrouver et assurer son développement harmonieux et durable pour des domaines aussi nombreux que variés</em> », a déclaré le ministre. Elle a expliqué que ce partenariat multiforme s’est traduit par la signature de ces deux conventions. Selon le ministre, les deux projets sont le symbole d’une solidarité et d’une amitié sincère qui contribueront à l’atteinte des objectifs de réduction de la pauvreté, du développement durable  ainsi que la lutte contre l’immigration clandestine.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Représentativité des Maliens de l’Extérieur à l’A.N :  Combat de mort entre HCME et CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representativite-des-maliens-de-lexterieur-a-la-n-combat-de-mort-entre-hcme-et-csdm-2798364.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 00:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand Habib Sylla et Mohamed Chérif Haidara monnayent les Maliens de la diaspora ! </strong>

<strong>Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieurs, présidé par Habib Sylla, et</strong><strong> le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), présidé par Mohamed Chérif Haïdara, se livrent depuis un certain temps à une guerre qui se fait à coup sûr sur la tête des Maliens de l’extérieur ! Autrement, il doit y avoir certainement à boire et à manger à gogo dans cette histoire de défense de nos compatriotes basés à l’Extérieur, surtout quand ceux qui sont censés les représenter se livrent à une guerre de clocher !</strong>

En effet, pour l’élaboration de son rapport d’avis sur le vote du budget, la Commission des Affaires Etrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine a estimé utile de requérir l’avis du HCME et du CSDM sur les préoccupations de la diaspora malienne. Il n’en fallait pas plus pour que les responsables du HCME tombent en conjectures. Ainsi, sous la plume de son secrétaire permanent, le HCME a adressé une lettre au secrétaire général de l’Assemblée Nationale du Mali, avec ampliations aux Ministères des Affaires Etrangères et des Maliens de l’Extérieur, pour dénoncer l’invitation faite au CSDM. « Le HCME est la faîtière et l’interlocuteur officiel des pouvoirs publics pour toutes les questions relevant de la gestion des Maliens établis à l’extérieur. Cela découle d’une recommandation de la Conférence Nationale de 1991 qui entendait assurer l’unité de la diaspora par ce moyen, afin de promouvoir son implication dans le développement du pays. Le HCME compte en son sein des milliers d’associations déclarées à travers le monde et il est reconnu d’utilité publique par le Décret N°594/PRM du 3 Novembre 2009, ce qui juridiquement lui confère un statut particulier et un «label » de qualité et de confiance de l’Etat.

Le CSDM a été créé, il y a seulement trois ans, et il n’est pas concerné par le budget de l’Etat (1<sup>ère</sup> et 5<sup>eme </sup>questions). En outre, ses activités sont loin de couvrir l’ensemble des zones d’implantation des Maliens établis à l’extérieur. Comment peut-il alors répondre aux autres questions, sauf à verser dans la surenchère ? On ne lui connaît aucune action d’envergure au profit de la diaspora ni à l’extérieur, ni au Mali, contrairement au HCME qui a organisé pendant la Transition de 2012-2013 une quête qui a rapporté plus d’un milliard de F CFA pour aider les forces de défense ainsi que les populations du nord frappées par la crise. Plus près de nous, qui, en dehors du HCME, a géré la crise en Angola et celle des Maliens évacués du Foyer Bara à Montreuil ? Le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine pourrait vous édifier sur la question », peut-on lire dans cette lettre. Le CSDM dérangerait-il à ce point le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur pour que Habib Sylla et ses hommes ressentent une telle allergie à son encontre ? Et qui peut bien expliquer une telle animosité entre deux associations qui prétendent pourtant défendre les maliens de la diaspora ?

Si certains observateurs trouvent que le CSDM est devenu aujourd’hui un caillou dans les chaussures du président du HCME et de son second couteau, rien ne justifie le fait que cette association ne fait rien non plus pour apaiser la situation. Il est vrai que depuis sa création, le CSDM séduit nos compatriotes établis à l’extérieur à cause de sa proximité et son soutien constant à leur endroit. Il est aussi vrai que l’organisation de Mohamed Chérif Haïdara est en train de gagner du terrain sur le HCME, comme en témoignent les nombreuses adhésions des Maliens de l’extérieur en son sein. Il est clair aussi que le CSDM est devenu un interlocuteur crédible aujourd’hui aux yeux des autorités du Mali qui l’associent et qui le consultent sur les questions en rapport avec les maliens de la diaspora et les grands sujets de la vie de la nation. Ce qui est juste et normal puisque le CSDM est une faitière des maliens de la diaspora. Et nous l’avons souvent souligné, le HCME est certes l’émanation de la conférence nationale, il siège au niveau du Conseil Economique, Social et Culturel et au niveau du Haut Conseil des Collectivités, mais pourquoi a-t-il eu des difficultés à faire siéger les maliens de la diaspora à l’Assemblée Nationale, et cela depuis 27 ans ? On a aussi souvent entendu le président du HCME dire que même une loi organique pouvait permettre de trouver une solution à la représentation des maliens de la diaspora à l’Hémicycle. Si cela est vrai, autant en déduire que la question n’a jamais été au cœur des préoccupations du Haut conseil, surtout que les responsables de cette structure l’ont érigée en officine de campagne au profit des princes du jour…

En réalité, la vérité dans cette histoire se trouve ailleurs : le Président du HCME, Habib Sylla, qui a toujours fait croire aux gens que sa structure est une institution émanant de la constitution, n’a apparemment jamais eu à cœur la représentativité des maliens de l’extérieur à l’Assemblée Nationale, sa conviction ayant toujours été que cela aurait un impact sur sa propre visibilité et sur son influence auprès des acteurs politiques et au sein de la diaspora malienne.

En conclusion, si le CSDM, a gagné un combat, ce n’est pas seulement celui du report des élections pour la prise en compte de la représentation de nos compatriotes basés à l’extérieur à l’Assemblée Nationale, mais aussi celui d’avoir réussi à montrer à l’opinion nationale et internationale que le HCME n’est ni institutionnel, ni constitutionnel, mais une simple association dédiée à la défense des maliens de l’extérieur ! En effet, organisme consultatif à caractère associatif, apolitique (même si cela reste aujourd’hui sujet à caution), laïc, non discriminatoire et à but non lucratif, créé à la suite de la Conférence nationale de 1991, le HCME a été reconnu d’utilité publique par un décret adopté en Conseil des ministres le 14 octobre 2009. Mais rien de tout cela ne fait de lui une institution. Mais puisque les deux faitières revendiquent la défense de nos compatriotes de l’extérieur, pourquoi ne joignent-elles pas leurs forces pour ce faire, au lieu de se livrer en spectacle ?

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aide aux migrants de retour : Une série d’actions programmées par le ministère de tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/aide-aux-migrants-de-retour-une-serie-dactions-programmees-par-le-ministere-de-tutelle-2797981.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 01:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hôtel Laïco El Farouk ex- Kimpinsky de Bamako a abrité les 17 et 18 Janvier dernier l’atelier d’évaluation et de programmation des activités du département en charge de nos compatriotes établis à l’étranger. Les travaux étaient placés sous la présidence du ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Yaya Sangaré.

Lors de sa prise de fonction au titre de son second mandat, le président de la République, Son excellence Ibrahim Boubacar Keita a accordé une attention particulière à nos compatriotes établis à l’étranger dans son programme présidentiel. Il a demandé qu’une assistance particulière soit accordée par nos autorités aux Maliens rapatriés.

Pour joindre l’acte à la parole, le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine a organisé un atelier de réflexion, afin d’apporter l’assistance nécessaire aux migrants maliens de retour au bercail. Ont pris part à cet atelier les représentants du Haut conseil des maliens de l’extérieur, le membres du cabinet du ministre, les représentants de la Délégation générale des maliens de l’extérieur et de la maison des maliens de l’extérieur.

Le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, dans le discours d’introduction des travaux, a rappelé que conformément à la politique du Président de la République l’Etat malien  n’oubliera aucun de ses fils dans le développement du Mali.

En effet l’atelier a validé la création de 28 projets macro-finances qui vont créer 568 emplois pour les migrants maliens de retour au pays. Sans doute ce programme va amoindrir les soucis de nos compatriotes de retour au Mali vivant des situations difficiles.

<strong> Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tentative de dénigrement du HCME contre le CSDM : La basse besogne d’Habib Sylla et son secrétaire permanent</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/tentative-de-denigrement-du-hcme-contre-le-csdm-la-basse-besogne-dhabib-sylla-et-son-secretaire-permanent-2797547.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Manifestement, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), présidé par Mohamed Chérif Haïdara, dérange beaucoup le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), dirigé par Habib Sylla. Au point qu’Habib Sylla et ses hommes tombent dans le dénigrement d’une organisation, créée, il y a seulement trois ans. Laquelle, à l’évidence, avec son parcours élogieux leur coupe le sommeil.</strong>

En effet, le CSDM est devenu aujourd’hui un caillou dans les chaussures du président du HCME et de son second couteau. Depuis sa création, le CSDM séduit nos compatriotes établis à l’extérieur à cause de sa proximité et son soutien constant à leur endroit. En réalité, l’organisation de Mohamed Chérif Haïdara est en train de prendre le terrain sur le HCME.  En témoigne les nombreuses adhésions des Maliens de l’extérieur qu’il a enregistré ces derniers mois. Ce qui fait qu’il est devenu un interlocuteur crédible aux yeux des autorités de notre pays. Lesquelles n’hésitent plus à l’associer aux grandes rencontres et à le consulter sur les grands sujets intéressant la vie de notre pays. Ce fut le cas lors de la conférence d’entente nationale en mars-avril 2017. Au cours de cette rencontre solennelle, le CSDM a été entendu à la tribune au même titre que le HCME au nom de nos compatriotes établis à l’extérieur. Il en a été de même lors du processus de révision constitutionnelle avorté où le CSDM a été consulté en tant qu’organisation représentant la diaspora malienne. Le CSDM a également été associé à la célébration de la journée internationale de la migration à Sikasso, organisée par le ministère des Maliens de l’extérieur. Plus récemment lors de l’adoption de la loi de finances 2019, l’organisation de Chérif Haïdara a été écoutée au même titre que le HCME par la Commission des affaires étrangères, des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine. Pour l’élaboration de son rapport d’avis sur le vote du budget, cette commission a estimé utile de requérir l’avis du CSDM sur les préoccupations de la diaspora malienne. C’est ce qui a fait mal aux responsables du HCME. Ainsi, sous la plume de son secrétaire permanent, un certain Mahamadou Camara, le HCME a adressé une lettre incendiaire au secrétaire général de l’Assemblée nationale du Mali, avec ampliations au ministère des affaires étrangères et celui des Maliens de l’extérieur, pour se plaindre de l’invitation faite au CSDM.

<strong>Intoxication et dénigrements </strong>

Dans cette lettre dont nous nous sommes procurés une copie, le secrétaire permanent du HCME fait l’éloge de son organisation et tente de dénigrer le CSDM aux yeux des pouvoirs maliens. Il vilipende le CSDM et va jusqu’à lui dénier  son droit de parler au nom de la diaspora malienne. « Le HCME est la faîtière et l'interlocuteur officiel des pouvoirs publics pour toutes les questions relevant de la gestion des Maliens établis à l'extérieur. Cela découle d'une recommandation de la Conférence Nationale de 1991 qui entendait assurer l'unité de la diaspora par ce moyen, afin de promouvoir son implication dans le développement du pays. Le HCME compte en son sein des milliers d'associations déclarées à travers le monde et il est reconnu d'utilité publique par le Décret N°594/PRM du 3 Novembre 2009, ce qui juridiquement lui confère un statut particulier et un «label » de qualité et de confiance de l’Etat. Le CSDM a été créé il y a seulement trois ans et il n'est pas concerné par le budget de l'Etat (1<sup>ère</sup> et 5<sup>eme</sup> questions). En outre, ses activités sont loin de couvrir l'ensemble des zones d'implantation des Maliens établis à l'extérieur. Comment peut-il alors répondre aux autres questions, sauf à donner dans la surenchère ? On ne lui connaît aucune action d'envergure au profit de la diaspora ni à l'extérieur, ni au Mali, contrairement au HCME qui a organisé pendant la transition de 2012-2013 une quête qui a rapporté plus d'un milliard de F CFA pour aider les forces de défense ainsi que les populations du nord frappées par la crise. Plus près de nous, qui, en dehors du HCME, a géré la crise en Angola et celle des Maliens évacués du Foyer Bara à Montreuil ? Le Ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine pourrait vous édifier sur la question », écrit-il dans sa lettre.

Le hic c’est que le HCME se base sur une recommandation de la Conférence nationale de 1991 et dort sur ses lauriers depuis belle lurette. Il est vrai que cette rencontre a reconnu la création d’une organisation pouvant rassembler les Maliens établis à l’étranger. Mais nulle part dans la Constitution malienne de 1992, il n’est indiqué qu’ils doivent forcément se regrouper au sein d’une seule association. Ce qui serait même contraire aux idéaux de mars 1991. Car, l’une des raisons de la révolution  de 1991, c’était la lutte pour le multipartisme, la liberté d’association. Aujourd’hui, plus 20 ans après, il serait utopique de vouloir cantonner les Maliens où qu’ils se trouvent dans une seule association. Cela reviendrait à mettre en cause le combat des martyrs et à trahir leur conscience. Il est donc grand que les responsables arrêtent de voir le CSDM comme une organisation rivale. Au contraire, les deux organisations doivent se donner la main pour la défense des droits de la diaspora malienne. Cela est à leur honneur. A bon entendeur salut !

<strong>Youssouf Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine : 95 millions de FCFA, avec 28 micro&#45;projets financés pour 568 emplois créés pour les migrants de retour volontaire au Mali en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/journees-du-ministere-des-maliens-de-lexterieur-et-de-lintegration-africaine-95-millions-de-fcfa-avec-28-micro-projets-finances-pour-568-emplois-crees-pour-les-migrants-de-retour-2797524.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/journees-du-ministere-des-maliens-de-lexterieur-et-de-lintegration-africaine-95-millions-de-fcfa-avec-28-micro-projets-finances-pour-568-emplois-crees-pour-les-migrants-de-retour-2797524.html</guid>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 13:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’entame d’une nouvelle année, il est de tradition dans toute administration organisée de faire le bilan des activités réalisées au cours de l’année écoulée et de faire des programmations pour l’avenir. C’est dans ce dynamisme que  le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine  ne saurait déroger à ce principe presque universel organise depuis hier jeudi 17 janvier 2018 à l’Hôtel Kempesky les Journées du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine », premier du genre.</em></strong>

Ces dites journées de deux jours ont pour objectifs, entre autres de contribuer au renforcement des acquis enregistrés en 2018 ; de renforcer les capacités des Cadres du Département et la maitrise des missions assignés à chacun de ces cadres et enfin de procéder au partage d’information à l’intention des agents des structures du Département.

En a croire au Ministre Yaya Sangaré, malgré les nombreuses difficultés qui ont jalonné l’année 2018, le bilan de son département demeure satisfaisant tant par la quantité que par la qualité des activités majeures réalisées.

A titre de rappel exhaustif de quelques réalisations majeurs au titre de l’année 2018 dans son département tel que la finalisation des travaux de construction de la maison des maliens de l’extérieur pour un coût total de 976 691 853 FCFA entièrement financé par le Budget national ; la création et l’opérationnalisation de la cité d’accueil , d’information et d’orientation des migrants maliens de retour ; l’organisation des missions d’assistance et de protection , de certains de nos compatriotes en situation de détresse ; la gestion intégrale des opérations de rapatriements et ou d’expulsions de près de 8000 personnes en provenance d’Afrique (Libye, Gabon , Guinée Equatoriale, Angola, Cameroun , Tchad , Algérie , etc), Asie ( principalement d’Arabie Saoudite), Amérique( USA) et Europe (France, Italie, Allemagne , Espagne , Suisse, etc.) ; de la réintégration socio-économique des Maliens de l’extérieur de retour à travers notamment le projet d’insertion et de réinsertion du Budget Spécial d’Investissement pour un coût total de 95 millions de FCFA, avec 28 micro-projets financés pour 568 emplois créés ; l’adoption de la Politique Nationale en matière d’Intégration Africaine du Mali.

Au regard des nombreuses réalisations au titre de l’année 2O18, les défis qui attendent les cadres du ministère en 2019 dans un contexte international marqué par la problématique de la migration irrégulière exacerbée par les multiples crises économiques, financières et sociales que le Monde. Pour dire que le programme d’activités qui sortira de ces journées aura une mission double : celle de mettre en œuvre la Politique Nationale de Migration du Mali (PONAM) pour faire face à ce nouveau défi que pose la migration internationale, mais aussi celle de mettre en œuvre la Politique Nationale en matière d’Intégration Africaine du Mali. Pour cela , le Ministre Yaya Sangaré a exhorté les cadres de son département à tenir compte fondamentalement des instructions contenues dans la lettre de mission que  le Président Ibrahim Boubacar Keita a adressé au Pm dans les domaines de la diaspora et de l’intégration africaine, à savoir la défense des intérêts de notre pays et la protection des maliens à l’étranger ; la promotion de l’intégration africaine ; la mobilisation de la diaspora en faveur du développement socio-économique du pays et la capitalisation des bonnes pratiques en matière de gestion de la migration.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne plaide pour des migrations sûres, régulières et ordonnées</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-plaide-pour-des-migrations-sures-regulieres-et-ordonnees-2793891.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 00:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 10 décembre 2018, les représentants de 150 pays de la planète se sont retrouvés au Maroc, précisément à Marrakech, pour débattre des enjeux des mouvements migratoires au niveau mondial. Cette rencontre a débouché sur la conclusion d’un accord dénommé «pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ». Dans une déclaration en date du 15 décembre 2018, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), présidé par Chérif Mohamed Haïdara a indiqué que l’intention des initiateurs de ce pacte est de lutter contre les migrations irrégulières.

Dans sa déclaration, le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Chérif Mohamed Haïdara a souligné que plusieurs engagements ont été pris et qui sont tous de nature à lier les Etats partie à ce pacte mondial. « Les conditions de détentions dans les pays du nord industrialisé sont censées être améliorées. Par ailleurs, un point particulier concernant la lutte contre l’immigration clandestine a été acté et sera implacablement mis en œuvre contre les passeurs qui seront poursuivis et sanctionnés. Les engagements prennent aussi en compte les migrants en danger, par l’organisation et la mise en œuvre de mesures humanitaires, ainsi que d’autres formes de secours nécessaires à leur survie », a-t-il dit.

Pour promouvoir l’immigration sûre, régulière et ordonnée, Chérif Mohamed Haïdara a fait savoir que les pays industrialisés du nord se sont engagés à l’instauration de quotas de recrutements dans les pays d’émigration, pour pourvoir des emplois, dans leurs secteurs économiques en pénurie de main-d’œuvre, d’une part, et d’autres part, ils se sont aussi engagé à financer des projets stratégiques et structurants dans les pays de départ des migrants.

Le CSDM s’est réjoui de l’élaboration de ce pacte mondial pour des migrations sûres, régulières et ordonnées. « Comme à son habitude, le CSDM reste attaché à son objectif de protection et de sauvegarde des intérêts des Maliens de la diaspora. Son credo étant de servir, sans se servir, il continuera d’œuvrer, indépendamment de son objet associatif, pour l’instauration de la paix et la concorde nationale. Il restera en veille pour une meilleure application de ce pacte et prendra toute sa part dans sa mise en œuvre », conclu la déclaration du CSDM.

<b>Haoua Wouane (stagiaire)</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Confédération Générale des Maliens de l’Extérieur : Baïdy Dramé élu président pour un mandat de trois ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/confederation-generale-des-maliens-de-lexterieur-baidy-drame-elu-president-pour-un-mandat-de-trois-ans-2793420.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 18:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Confédération Générale des Maliens de l’Extérieur (COGEMEX) a tenu, le samedi 15 Décembre 2018 à la Maison du Mali située au 25, Rue Robespierre, son assemblée générale constitutive. Trois points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette rencontre tant attendue par les Maliens d’Europe. Il s’agissait d’une communication sur la Confédération Générale des Maliens de l’Extérieur-Europe, la validation des statuts, ainsi que la mise en place du tout premier bureau regroupant les Maliens d’Europe avec à sa tête Baïdy Dramé. Outre la France, la Belgique, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, le Luxembourg et l’Italie.

Face à l’Urgence dans la gestion des dossiers de l’Immigration et l’échec de la politique migration de nos pays et des partenaires, face au silence, conscients et inquiets du fait que, le nombre de morts augmente tant dans le désert du Sahara et en Méditerranée, conscients que l’avenir de toute une génération est en train de décimer. Déjà avertis par le drame qui a marqué l’histoire de l’Immigration et qui est resté dans la mémoire des Maliens d’Europe, c’est le naufrage d’un bateau entrainant la mort de plus 70 morts survenus en 2014 tous originaires de Sélinkégni cercle de Bafoulabé dans la région de Kayes le plus âgé avait 26 ans.

Soucieux et conscients de ce problème qui doit préoccuper tous les humanistes, c’est ainsi que les Maliens d’Europe ont décidé de mettre une structure dans le seul but est de remédier rapidement, les problèmes que posent l’immigration. Face à ce constat amer et désastreux et urgent car plus de 3000 Maliens sont morts au Sahara et en Méditerranée, nous Maliens d’Europe réunis en Assemblée Générale constitutive C’est dans une salle bondée de monde que s’est tenue cette assemblée générale constitutive. Les Maliens sont venus de toute l’Europe. Dès l’ouverture de l’événement tant attendu par la diaspora malienne ce fut une communication sur la COGEMEX avec lecture d’une communication, après échange avec les membres de l’assemblée, une lecture des statuts suivra et la composition du bureau exécutif du. C’est dans cette dynamique que l’assemblée générale a validé par acclamation les statuts et le bureau. Ainsi, Baidy Dramé a été élu comme Président de la GOGEMEX-EUROPE, il dirige un bureau de 38 membres, pour un mandat de trois ans avec une Présidence tournante.

Les Amazones plus que présentes dans ce bureau de la COGEMEX-EUROPE ( Séhia Lansari, Maimouna Sissoko, Kolo Diallo , Kamissa Keita , Fatim Kouyaté, Ramadane Diakité, OumouYattassaye , MaroDramé , Nana kadidja Sissoko , Béré Sidibé , Aissata Sissoko, NioummaCissoko, Safiatou Dembélé , Aminata Diallo, Mariétou Diallo , DjénébaDiaby , Fatoumata Bintou Traoré , Kadiatou Keita , MariameNiakaté , Mariam Cissé .

A la sortie de cette mise en place du bureau, les participants se sont engagés de prendre en mains avec rigueur et détermination dans un esprit de symbiose et de cohésion afin de relever le défi, réaliser des projets concrets et fiables pour donner la chance à la jeunesse malienne restée au pays. Nous n’avons pas le droit d’être des spectateurs du drame des océans mais trouver des solutions, pour ne pas être redevables aux devoirs moraux et éthiques de la mémoire collective de l’histoire.

<strong>FOFANA Sékou Secrétaire Général COGEMEX-EUROPE</strong>
<strong>Bureau Exécutif de la COGEMEX-EUROPE</strong>

<strong>Président : DRAMÉ Baidy/ France</strong>

<strong>Vice-Présidente : Séhia LANSERY/ Suisse</strong>

<strong>Vice-Président : Bokary MONTAGA / Belgique</strong>

<strong>Vice-Présidente Maimouna Sissoko/ Allemagne</strong>

<strong>Vice-Président : Youssouf Simbo Diakité /Autriche</strong>

<strong>Vice-Président : Ismael Théra/ Espagne</strong>

<strong>Vice-Président : Abdoulaye Diarra/ Italie</strong>

<strong>Vice-Président : Nomoko Sissoko/ Luxembourg</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation de nos compatriotes en Angola : « Sur 30.000 Maliens résidant en Angola, les 80% vivent dans des conditions irrégulières », dixit Moussa Diaby</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-de-nos-compatriotes-en-angola-sur-30-000-maliens-residant-en-angola-les-80-vivent-dans-des-conditions-irregulieres-dixit-moussa-diaby-2788268.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 01:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quelques jours après la rencontre du Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine avec les journalistes au Centre d’information gouvernementale du Mali (CIGMA), le Secrétaire Général dudit Ministère, Moussa Diaby, a rencontré, le jeudi 15 novembre 2018, dans la salle de conférences du Département, une seconde fois, la presse nationale pour éclairer l’opinion publique sur la situation des Maliens basés en Angola.

« À ce titre, il s’agit de rassurer les uns et les autres sur l’engagement de nos plus hautes autorités de mettre tout en œuvre pour la protection des Maliens de l’extérieur en général et ceux d’Angola en particulier ainsi que de leurs biens », précise le Secrétaire Général du Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Moussa Diaby.

Suite à une information donnée par RFI, l’Angola a expulsé 417.000 étrangers, au mois d’octobre dernier, dans le cadre de l’opération « Transparence », selon le chiffre officiel avancé par les autorités angolaises. Selon Moussa Diaby, la plupart de ces expulsés sont des Congolais. Les organisations humanitaires font état de 350.000 personnes qui sont ainsi rentrées en République Démocratique du Congo. Mais elles se plaignent d’avoir été victimes de trop d’actes de violence et de barbaries au cours de leur expulsion de l’Angola. Accusations démenties par le porte-parole de l’opération, le Commissaire Antonio Bernardo.

En tout état de cause, explique Moussa Diaby, à travers cette opération « transparence », le Gouvernement angolais réaffirme sa ferme volonté de combattre l’exploitation et le trafic illégal de leurs diamants jusqu’en 2020.

D’abord, l’opération avait permis de fermer des établissements de vente de diamants, d’arrêter leurs Responsables et d’expulser des migrants en situation irrégulière dans les provinces de Lunda Nord et Lunda Sud, …

Face à cette situation, le Ministère des Maliens de l’Extérieur avait mis place un Comité national de crise composé de 14 membres issus des Départements ministériels, des associations et des organisations internationales partenaires dont l’OIM.

Dans un premier temps, la mission assignée à ce comité en ce qui concerne l’Angola est de recueillir et d’ les informations auprès de l’Ambassade du Mali à Luanda ; de proposer des mesures prioritaires d’anticipation en vue de la protection et de la sécurisation des Maliens d’Angola et de suivre la mise en œuvre des mesures proposées.

En premier lieu, s’agissant de l’opération « transparence », le 17 octobre 2018, l’Ambassade du Mali en Angola avait dépêché une mission à Trinta (prison pour étrangers de Lunda) pour s’enquérir de la situation de nos compatriotes. Il est ressorti de cette mission un effectif de (32) Maliens arrêtés.

Ensuite, à la date du 31 octobre 2018, l’effectif des personnes dans les zones minières et transférées à Lunda étaient de (63) Maliens dont une vingtaine qui ont regagné le pays par leurs propres moyens.

Il faut rappeler qu’à la suite de l’opération transparente, le Gouvernement angolais a lancé le 6 novembre 2018 une seconde opération baptisée « RESGATE ». Elle visait à réprimer les comportements criminels ainsi qu’à rétablir les conditions nécessaires et indispensables au fonctionnement normal des institutions étatiques. L’opération se concentre entre autres sur le commerce informel et l’exercice illégal d’activités religieuses.
Par ailleurs, pour le succès de l’opération le Gouvernement provincial de Luanda a engagé 9 structures de police de contrôle, de répression financière et d’assainissement qui avaient mandat de : perquisitionner, vérifier et saisir ou fermer ; d’arrêter tout Etranger en situation irrégulière.

Autrement dit, à la date du 7 novembre 2018, l’Ambassade et le Chargé des questions sociales du Conseil de base du Haut Conseil de Maliens de l’Extérieur ont visité encore une fois la prison de Trinta. Ils ont identifié dans ledit centre 42 Maliens sur lesquels 5 avaient des titres de voyage pour quitter l’Angola le 11 novembre 2018.

Ainsi, à la même date, il avait été notifié à l’Ambassade du Mali, l’arrestation de 32 présumés maliens dont 4 femmes dans les zones minières. Mais, après vérification, il s’agissait de 2 Maliens détenteurs respectivement de papiers ivoiriens et mauritaniens.

Il faut préciser que sur les 44 Maliens détenus à Trinta, l’Ambassade leur a délivré des sauf conduits pour et personnes sont dans le processus de regagner le Mali vers les 18 et 21 novembre 2018. La situation des 13 autres restants est à l’examen pour abréger leur séjour en prison.

Cependant, sur les 30 Maliens arrêtés le 8 novembre 2018, 11 ont été libérés et 19 autres étaient en prison en attente d’être transférés à Luanda.

Bref, l’Ambassade du Mali en Angola et le Bureau du Conseil de base des Maliens d’Angola sont à pied d’œuvre pour suivre et assister sur place nos compatriotes.

<strong>K.M </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des maliens en Angola : Les éclairages du Comité national de crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-des-maliens-en-angola-les-eclairages-du-comite-national-de-crise-2788375.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 00:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques semaines, le Gouvernement angolais a lancé deux opérations. Il s’agit de l’opération Transparence et Resgate qui consistent à mieux contrôler l’exploitation et le trafic de diamant et combattre la criminalité. Ces opérations se traduisent par des arrestations et des expulsions massives de reconduite à la frontière de milliers d’étrangers travaillant dans les mines de diamant angolaises. Plusieurs Maliens font partie de ces migrants arrêtés. Pour gérer, au mieux, cette situation de nos compatriotes, le gouvernement a mis en place un Comité national de crise, logé au ministère en charge des Maliens de l’extérieur. Le jeudi 15 novembre 2018, des membres de ce Comité ont animé une conférence de presse pour faire le point de la situation. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

En effet, selon ses premiers responsables, en l’occurrence M. Mamadou Diaby, non moins secrétaire général du ministère des Maliens de l’extérieur, la création du Comité national de crise a pour objectif de suivre la situation des Maliens à l’extérieur. Cela afin de collecter toutes les informations, les analyser et proposer des solutions appropriées. Aussi, à travers cette conférence, il s’agissait, selon lui, de rassurer les uns et les autres sur l’engagement de nos plus hautes autorités de mettre tout en œuvre pour la protection des maliens de l’extérieur en général et ceux d’Angola en particulier ainsi que de leurs biens.

Pour lui, ce sont au total 417 000  étrangers qui ont été expulsés depuis le début de l’opération Transparence, dont la plupart sont des congolais. Mais en réalité, il s’agissait d’une «opération transparence à la laquelle, le gouvernement angolais réaffirme sa ferme volonté de combattre l’exploitation et le trafic illégal de diamant jusqu’en 2020» a-précisé, M. Mamadou DIABY. C’est pourquoi, le département des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine informe que l’opération a débuté le 25 septembre 2018 et est assurée par les forces de sécurité intérieures. Ainsi, face à cette situation, le gouvernement a mis en place un comité national de crise composé de 14 membres représentants des départements ministériels et les associations nationales et organisations internationales partenaires.

&nbsp;

<strong>80% des Maliens en situation irrégulière en Angola</strong>

Selon lui, à la date du 11 novembre 2018, 42 Maliens étaient détenus à la prison de Trinta ; parmi lesquels 5 avaient des titres de voyage. Aujourd’hui, sur ces 42 Maliens détenus à Trinta, l’Ambassade a délivré les sauf-conduits et 13 d’entre eux sont en passe de regagner le Mali. «La situation des autres personnes restantes est à l’examen pour abréger leur séjour en prison. Mais les arrestations continuent dans les zones minières de l’Angola», a-t-il déclaré.

Le secrétaire général du département ne manquera pas d’annoncer que le gouvernement ne dispose d’une liste exhaustive de Maliens arrêtés dans les zones minières en territoire angolais. Parce que dit-il, certains maliens vont dans un pays sans se déclarer à l’Ambassade. Ce qui est le cas avec beaucoup de nos compatriotes vivant en Angola. Rendant ainsi difficile le travail. Cependant, il dira que sur la trentaine de Maliens arrêtés le 8 novembre 2018, 11 ont été libérés et les autres transférés dans les prisons à Luanda. D’après lui, l’ambassade du Mali et le Conseil de base des Maliens d’Angola sont à pied d’œuvre pour assister sur place nos compatriotes. «A ce jour, nous avons enrôlé 76 candidats volontaires au retour». Il a, en outre déploré le fait que sur près de 30 milles Maliens vivant en Angola, plus de 80% soient en situation irrégulière.

En ce qui concerne les efforts du gouvernement malien à travers le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, il indiquera que l’Ambassade du Mali en Angola a initié une gestion concertée avec la Guinée Conakry, la Cote d’Ivoire et le Sénégal. Cela du fait que tous ces ressortissants évoluent dans les mêmes secteurs d’activités. Il y a eu aussi  des visites conjointes rendues aux détenus par l’Ambassade et le conseil de base, la saisine du bureau local de l’organisation internationale pour les migrations, la fourniture d’eau et de nourritures aux personnes détenues dans les centres par le conseil de base des maliens d’Angola, les conseils d’usage à nos compatriotes d’éviter les zones minières jusqu’à nouvel ordre.

A ces actions, il faudrait ajouter également la saisine de la CEDEAO au nom du Gouvernement par le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine. Cela  pour dégager une stratégie concertée à l’endroit de l’Angola, pour humaniser les contrôles, les interpellations et les expulsions.

En somme, pour les autorités angolaises, cette situation va durer jusqu’au  retour à la normalité institutionnelle. Parce que disent-elles «nous étions en train de vivre une situation anormale, d’invasion silencieuse qui mettait en danger notre souveraineté, notre sécurité nationale. Car en effet, en plus d’appauvrir notre économie, ces étrangers commettaient des crimes. Il fallait mettre fin à cela, à savoir des crimes économiques, des crimes contre les personnes, des crimes contre l’environnement, des crimes de toute sorte et qui mettent en cause notre souveraineté». Comme pour dire, vous vous mettez en règle ou vous dégagez !

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Angola : Sur 30 000 Maliens, 80% sont en situation irrégulière</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/angola-sur-30-000-maliens-80-sont-en-situation-irreguliere-2788281.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 00:35:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mamadou Diaby entouré de l’ensemble des membres du comité de crise était jeudi dernier face aux journalistes, pour faire le point évolutif de la situation de nos compatriotes vivant en Angola, suite à l’opération d’expulsion migrants en situation irrégulière par les autorités de ce pays. Mais aussi, présenter les démarches entamées pour lesquelles un comité national de crise a été mis place par les plus hautes autorités du pays. Ce comité est composée des ministères des Affaires étrangères, de la Sécurité, des Maliens de l’extérieur et du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, entre autres.

Selon le secrétaire général du ministre, président du comité de crise, le gouvernement angolais a assure de sa ferme volonté de combattre l’exploitation et le trafic illégal de diamant jusqu’en 2020. Et cela, à travers la mise en place d’une première opération dénommée  “ Transparence “ qui a débuté le 25 septembre 2018 et, qui est assurée par les organes de sécurité et d’ordre interne. Aussi, cette opération a permis de fermer des établissements de vente de diamants, d’arrêter leurs responsables et d’expulser des migrants en situation irrégulière dans les provinces de Lunda Norte, Lunda Sul etc. Il est ressorti de ces missions les 17 et 31 octobre 2018, un effectif de 32 Maliens arrêtés à Trinta et 63 autres de nos compatriotes dans les zones minières et transférées dont une vingtaine a regagné le pays par leurs propres moyens. Mamadou Diaby ajoute également qu’à la suite de l’opération transparente, le gouvernement angolais a lancé le 06 novembre une seconde opération baptisée  » RESGATE  » qui vise les comportements criminels ainsi qu’à rétablir les conditions nécessaires et indispensables au fonctionnement normal des institutions étatiques.

Par conséquent, Mamadou Diaby a regretté que nos compatriotes sont touchés par ces deux operations, notamment dans les provinces reculées du pays. Il a également déploré l’arrestation de 32 présumés maliens dont 4 femmes dans les zones minières. Après vérification, il s’est avéré qu’il s’agit de 2 maliens détenteurs respectivement de papiers ivoirien et mauritanien. Avant d’indiquer que sur 44 maliens détenus à Trinta, 31 personnes sont dans le processus de regagner le Mali vers les 18 et 21 novembre 2018 et que la situation des 13 personnes restantes est à l’examen pour abréger leur séjour en prison. « Sur 30 000 maliens vivant en Angola, 80% sont en situation irrégulière », a-t-il indiqué.

À noter que ce comité national de crise a un bureau de 14 membres composé de représentants du département en charge des Maliens de l’extérieur et l’Intégration africaine, de l’Organisation Internationale pour les Migration (OIM) et d’associations des migrants vivant en Angola, qui auront la lourde tâche de travailler sur cette situation, afin de faire sortir nos compatriotes dans cette situation de détresse.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>...le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara à propos du projet de réorganisation territoriale : «Notre combat est de faire en sorte que les Maliens de la diaspora soient considérés comme une région, à défaut, une circonscription»</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-president-du-csdm-mohamed-cherif-haidara-a-propos-du-projet-de-reorganisation-territoriale-notre-combat-est-de-faire-en-sorte-que-les-maliens-de-la-diaspora-soient-consideres-comme-une-2788009.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-president-du-csdm-mohamed-cherif-haidara-a-propos-du-projet-de-reorganisation-territoriale-notre-combat-est-de-faire-en-sorte-que-les-maliens-de-la-diaspora-soient-consideres-comme-une-2788009.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 01:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview qu'il a bien voulu nous accorder, le président du Conseil supérieur de la Diaspora malienne (Csdm), Mohamed Chérif Haïdara, s'est prononcé sur toutes les questions relatives aux Maliens établis à l'extérieur.</em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Qui êtes-vous M. Mohamed Cherif Haïdara ? Pouvez-vous nous parler de votre parcours, votre engagement, vos motivations ?</em></strong>

<strong>Mohamed Chérif Haïdara :</strong> Je suis malien et je réside dans la région de Mopti depuis 1970. J'ai fait mes études primaires et secondaires à Sévaré. Mon père était un grand Cheick Hamalliste qui vivait à Tombouctou lors de la période douloureuse rencontrée par cette confrérie. C'est ainsi qu'il s'est retrouvé à Mopti et moi je suis né à Fatoma. Déjà, très tôt, je suis allé à l'aventure parce que mon père tenait à ce que je rencontre ses amis en Côte d'Ivoire, au Gabon, en Guinée et en Mauritanie. Donc, très vite, j'ai compris l'importance du voyage et de l'apprentissage.  Plus tard, dans les années 1990-1991, j'ai eu la chance d'aller en Europe et aux Etats Unis pour y poursuivre mes études dans le domaine du management et de l'ingénierie financière. C'était une période marquée par la révolution au Mali et avec Dibasy, nous avions été à l'origine de la formation de la première association des Maliens des Etats-Unis.

C'est à la suite de cela que j'ai appris la création d'une association regroupant tous les Maliens de l'extérieur, en l'occurrence le Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur (Hcme). Personnellement, je n'ai pas participé à la Conférence nationale du Haut conseil, mais je l'ai suivie de très près. Feu Sandiakou Sidibé en a été le premier président, mais mon implication effective remonte à la présidence de son successeur, feu Abderrahmane Cherif Haïdara.

Sur le plan géoéconomique, cette période a coïncidé avec le réajustement structurel et le rachat des dettes. Les Occidentaux s'étaient rendu compte qu'il fallait éponger complètement les dettes que les Africains avaient contractées. J'ai été conseillé par un ami sur la possibilité de racheter les dettes de certains pays africains, surtout celles de l'Afrique de l'Est. De ce fait, nous avions créé une société (Inversora Murdon) et avons fait de la négociation de dettes, notre cœur d'activité. Nous étions implantés dans la sous-région, mais si je devais mentionner deux pays pour illustrer le travail accompli je dirais la Guinée et la Yougoslavie. Dans ce dernier cas, les dettes ont été achetées et nous les avons converties. Nous les avons épongées à 80% et pour les 20% restants nous avons demandé à être payés 10% en monnaie locale et le reste en devises. Avec la monnaie locale des 10%, nous avons créé une société qui a été la première en charge de la production d'eau minérale en Guinée. Voilà comment je me suis retrouvé dans les affaires.  Depuis 1995, j'ai une résidence en Guinée. J'ai créé une société d'ingénierie et de financement avec certains cabinets de lobbying à Washington. J'ai aussi créé une société minière avec le gouvernement de la Guinée. C'est la première société minière (SMG Guiord) dans laquelle le gouvernement guinéen détient 40% au stade de la prospection. Alors que dans le code minier, c'est quand vous faites une découverte que vous devrez céder 15% à l'Etat. Donc, cela a été très innovateur et, de fil en aiguille, je me suis retrouvé dans d'autres structures, notamment dans le domaine des finances et des mines. Nous avons également réédité la même expérience au Niger.

Nous avons réuni les meilleurs financiers de l'Afrique de l'Ouest pour constituer un fonds qui permettra à l'Etat guinéen de financer le plus grand projet de fer en Afrique à savoir le Mont Simandou. A cet effet, nous avons créé un grand groupe minier African Iron Or Group (AIOG) dont j'étais le directeur général. Cela nous a amené à travailler avec la Chine. Mais le projet minier et d'autres infrastructures minières ont continué au Cameroun et dans d'autres pays.

<strong><em>Pourquoi un Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (Csdm) alors qu'il existait déjà le Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur (Hcme) qui affiche la même vocation ?</em></strong>

En tant que Malien ayant successivement résidé au Niger, en Guinée et aux Etats Unis, je suivais de très près les difficultés rencontrées par le Hcme, notamment pendant les cinq dernières années qui précèdent la fin de la présidence d'Abderrahmane Cherif et l'arrivée de l'actuel président. Je précise que pendant ces années, j'ai continué à contribuer à la résolution des problèmes du Hcme de façon directe ou indirecte, à travers le soutien moral et financier que j'apportais à Abderrahmane Chérif. Au regard de notre proximité, j'étais régulièrement saisi de certaines plaintes qui sollicitaient mon intervention. Toutes celles-ci avaient trait aux difficultés ressenties lors des procédures de renouvellement des structures. La forte tendance de la direction du Haut conseil à imposer aux militants des structures de base, des responsables, en dehors de leur choix, devenait insupportable et constituait le lot commun de plusieurs d'entre eux.

De plus, lorsqu'il s'agissait de renouveler le bureau national, certains délégués des structures de base étaient interdits d'accéder à la salle des délibérations, situation qui a persisté pendant plus d'une dizaine d'années. Pour mettre fin à cette pratique illégale, plusieurs responsables de conseils de base m'ont sollicité afin que je m'engage à prendre les rênes d'un mouvement qu'ils avaient souhaité créer. Je n'ai pas voulu donner suite à cette demande, en raison de la complexité de la situation et surtout par manque de temps.  Je me refusais à engager ma disponibilité au service d'un combat qui n'aurait bénéficié à l'époque, qu'aux tenants du pouvoir. Bien que je n'avais aucun problème personnel avec eux.

La persistance dans l'exclusion de nombreux responsables de conseils de base m'a amené à reconsidérer ma position. En effet, j'ai fini par accepter, avec l'insistance de certains délégués, qui estimaient qu'il fallait une action plus robuste, pour mettre fin à cette pratique éhontée dont sont toujours victimes les plus honnêtes de nos compatriotes engagés et désintéressés au sein du Haut conseil. Pour y parvenir, nous avons décidé de nous regrouper dans une organisation informelle afin d'agir collectivement. Cette formalité ayant été accomplie, nous avons projeté prendre part à la toute prochaine conférence statutaire de renouvellement des structures qui tardait à se tenir, bien que le délai statutaire fût arrivé à terme et même dépassé depuis plus d'un an. Il aura fallu l'intervention du président de la République, saisi par des Maliens de l'Allemagne, lors d'un passage dans ce pays, pour que cette conférence nationale (instance suprême) de renouvellement des statuts eût lieu.

Pour m'assurer de la véracité des incriminations, il m'importait d'en évaluer l'étendue. Pour ce faire, j'ai dû dépêcher une mission d'enquête dans plusieurs pays. Il s'est avéré que ce phénomène était bien plus important que je ne l'imaginais. En effet, l'impartialité démontrable de mon enquête, a révélé que dans dix-sept pays d'accueil, il y avait des bureaux de conseil de base parallèles, y compris en France, composés de militants réfractaires à la gestion clanique et antidémocratique de leur direction nationale. Ces dirigeants étaient tous véritablement représentatifs de leurs communautés avec une légitimité incontestable qui tiraient des épreuves électorales qu'ils ont gagnées à la régulière. Leur seul tort était de ne pas appartenir au parti majoritaire du moment.

Avec l'ensemble des militants de ces bureaux réfractaires, nous nous sommes engagés à prendre part à la conférence statutaire dès connaissance de sa date. Notre mot d'ordre consistait à exiger notre participation collective avec obligation d'accès à la salle des délibérations, pour l'élection des membres du bureau national y compris du Président. Il était alors question qu'en cas de refus renouvelé, nous nous retrouverions afin de créer une nouvelle structure, à la seule condition, que je n'en sois le président. Condition à laquelle je n'ai jamais dérogé à l'époque.

Sans surprise et comme on pouvait s'y attendre, le jour de la conférence au Cicb, malgré notre insistance, nous n'avons pu accéder à la salle. J'ai aussitôt appelé le ministre en charge des Maliens de l'extérieur pour lui faire part de la situation.

J'ai eu l'impression qu'il était déjà dans la confidence et beaucoup plus informé que je ne l'étais. Les échanges avec lui m'ont conforté dans mon idée, que lui, tout comme son protégé, le président du Haut Conseil, craignaient le risque de changement que la participation des membres rejetés pouvait provoquer.

Face à cette position, nous avons réitéré notre tentative le lendemain. Laquelle ayant reçu le même refus en plus de l'intimidation subie de la part des forces de l'ordre stationnées devant toutes les entrées. Ce second rejet m'a marqué à jamais et a fondé ma décision de devoir me battre pour restaurer notre dignité en rompant avec le Haut Conseil et fonder une nouvelle organisation avec la ferme volonté d'apporter un changement dans la conduite des affaires de la communauté malienne établie à l'extérieur.

Avant tout, il était primordial de clarifier le cadre légal sur lequel allait reposer cette nouvelle organisation. Après consultation d'un avocat, j'ai été conforté à la légitimité institutionnelle de la démarche, au regard de l'article 5 de la Constitution. Rien, selon lui, ne s'opposait à la création d'une nouvelle association représentative des Maliens établis à l'extérieur, malgré l'existence de celle qui vient de nous humilier collectivement, d'autant que cette dernière n'était pas une institution, mais une simple association. Fort de cet apport juridique, nous avons décidé de créer, le 4 septembre 2015, notre association sous l'intitulé de Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (Csdm). Il fallait un président. Face à mon refus obstiné, nous nous sommes tournés vers Lamine Touré, anciennement résident à Paris, qui a accepté et qui est donc le 1er président du Csdm.

Après les formalités de mise en place du bureau, nous avons fait le nécessaire, afin de satisfaire à la légalité administrative, en procédant à sa déclaration pour l'obtention du récépissé de reconnaissance. Je profite ici de cette belle occasion pour remercier Monsieur Kissima Gackou, éminent juriste de maison, actuellement Recteur de la Faculté de droit à Bamako. C'est bien grâce à ce grand Monsieur que la procédure administrative de reconnaissance est allée très vite à son terme.  Cela étant réglé, nous nous sommes rendu compte, à travers les échos perçus de cette création, qu'un problème venait de surgir, en particulier auprès du ministre sortant des Maliens de l'extérieur, Monsieur Abdramana Sylla, qui nous convoqua dans ses locaux au Ministère. Sa première question avait pour objet la dénomination de notre organisation et portait sur le choix du <em>"Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne".</em> Il s'avère qu'il nourrissait le projet de créer une structure du même nom. J'ai dû lui répondre que cela étant déjà pris, il avait toute la liberté d'en choisir un autre. Il m'apprit que cette question n'était pas le motif de notre venue, mais qu'il souhaitait plutôt demander l'arrêt de la mise en œuvre de notre projet tant que cela était encore possible, faisant allusion à la procédure de création du Csdm. Ce qui justifiait une telle demande à ses yeux résidait dans l'impossibilité à gérer deux associations autour d'un même objet, à savoir les Maliens établis à l'extérieur. D'après lui, la coexistence de deux associations serait de nature à diviser les Maliens. Ignorait-il que les Maliens établis à l'extérieur l'étaient déjà du fait de la gestion calamiteuse de leur direction ? N'en était-il pas complice en tant que tutelle de cette organisation ? Nous laissons à vos lecteurs la réponse à ces deux questions.

Pour nous dissuader, il n'a pas trouvé mieux que de proposer à m'offrir un billet d'avion pour me rendre au Gabon, le pays d'accueil d'Habib Sylla, qui venait d'être frauduleusement élu président du Haut conseil, lors de la fameuse conférence d'exclusion. Il s'agissait pour le Ministre de négocier auprès de lui un poste de vice-président du Haut Conseil, alors que je venais de refuser le poste de président du Csdm nouvellement créé ! Encore, selon lui, son refus du Csdm se fondait aussi sur la crainte que n'en sorte un président insoumis et irrespectueux, alors qu'il ne s'agissait pour nous que de chercher à mieux aider les Maliens établis à l'extérieur.

Face à l'ensemble de ses arguments, je lui faisais remarquer qu'en étant ministre d'un département aussi sensible que celui des Maliens de l'extérieur, il se devait forcément de s'attendre à des problèmes dont la résolution lui incombait. Il persista dans sa demande de renoncement à notre projet, affirmant cette fois-ci que le gouvernement ne travaillera pas avec deux organisations se réclamant toutes de la diaspora. Je lui répondis que ce gouvernement est et doit être au service du peule, lui rappelant l'article 5 de notre Constitution qui stipule la liberté d'adhérer à l'association de son choix.

Enfin, je lui ai demandé de bien vouloir prendre en compte ma bonne foi et de m'accorder un délai d'un an. A l'issue de cette période, si j'échouais, nous mettrions un terme au projet. A l'inverse, le projet se poursuivrait et il en récolterait le bénéfice politique. Sur la base de cette proposition, et seulement sur cette base, j'ajoutais que j'étais prêt à rencontrer Habib Sylla pour échanger et fixer les conditions d'un partenariat fécond et mutuellement avantageux pour nos deux organisations au service de la diaspora. Malgré ma bonne foi, je n'ai pu rien obtenir tant sa détermination était grande à nous arrêter.

J'ai mis un terme à l'entretien lorsqu'il m'annonça qu'il s'est renseigné sur ma personne et qu'il a même appelé l'ancien président Abderrahmane Chérif (paix à son âme) pour lui demander qui j'étais en lui demandant également d'intercéder auprès de moi pour que j'abandonne. Ce dernier, semble-t-il, n'a pas souhaité y réserver une suite favorable en lui précisant que s'il y avait quelqu'un qui pouvait mettre en place une structure et la conduire à la réussite, c'était bien moi. Il me connaissait bien pour l'avoir accompagné durant toute sa mandature sans jamais vouloir m'afficher. Ce témoignage vrai ne faisait qu'illustrer que j'étais bien au fait de l'ensemble des problématiques de la diaspora.

Un autre point que je souhaite souligner et qui m'a semblé assez intéressant concerne son appartenance politique. Lorsque dans nos échanges il m'a révélé son parti politique, le Rpm, j'ai relevé la similitude de situation entre la création de celui-ci et du Csdm qui sont deux organisations nées de scissions découlant de mécontentements et de désapprobations en matière des règles de fonctionnement. Le Rpm issu de la scission d'avec l'Adema lors d'un congrès extraordinaire et le Csdm issu du Haut conseil lors d'une conférence ordinaire. Les deux pour les mêmes raisons, mais malgré cette analyse implacable, je n'ai réussi à le faire changer de position. S'en est suivi un échange sur un élément qu'il me tenait à cœur de clarifier concernant le nombre de nos compatriotes à l'étranger. Il me répondit que les estimations situaient leur nombre autour de 4 millions. Ma question était simple : comment pouvait-il expliquer l'absence d'un recensement pour simplement chiffrer les Maliens de l'extérieur ? J'ai jugé utile de rappeler qu'en tant que ministre chargé des Maliens de l'extérieur, il me paraissait étonnant qu'il n'en connaisse pas le nombre exact. Ajoutant que le département qu'il dirige devait rapidement prendre les dispositions pour corriger ce handicap. Comprenant que le ton montait, pour me calmer, il dit qu'il ne souhaitait pas s'inscrire dans une relation conflictuelle malgré notre désaccord et qu'il souhaitait plutôt qu'on se donne la main, pour travailler ensemble. Et d'ajouter que j'avais de très bonnes idées et que Habib Sylla, lui, de l'argent. Je lui rétorquai que je n'avais pas besoin de l'argent de Habib Sylla ni de celui du gouvernement malien pour entretenir et faire grandir le Csdm.

Voilà comment le Csdm a été créé. Depuis lors, nous avons rencontré toutes sortes de difficultés auprès du ministre Sylla qui ne nous a consenti aucune ouverture. A contrario, les obstacles placés sur notre chemin, nous avons pu, par la grâce divine, les contourner sans y perdre la face.

Aucune des actions que nous avons voulues conjointes n'a pu se réaliser avec lui, notamment l'organisation des états généraux de la migration malienne. Son refus d'une telle action continue de nous affecter, en ce sens qu'elle aurait permis de mieux diagnostiquer les problématiques de la diaspora, d'y réfléchir et de travailler dessus en vue d'y apporter des solutions.

En plus, dans sa stratégie partagée avec le président du Haut conseil d'arriver à nous marginaliser, il a réussi à détourner notre président, Lamine Touré, qui s'est progressivement éloigné de nos positions. Lorsqu'il nous est apparu qu'il n'était vraiment plus des nôtres, au bout d'une année de présidence (il est élu à la création du Csdm le 4 septembre 2015), nous avons convoqué une nouvelle assemblée générale en 2016, à l'issue de laquelle j'ai accepté d'être élu président. Mon sens du défi et ma volonté d'engagement pour donner à l'association toute chance de réussir ont eus raison du refus que j'opposais jusqu'alors.

Dès mon élection, j'ai engagé un cabinet de communicants qui m'a élaboré une feuille de route que j'ai fait approuver par mon bureau exécutif. J'avoue que cela nous a été très profitable dans son application car il nous a permis d'être toujours à l'avant-garde sur de nombreux sujets concernant les migrations internationales.

<strong><em>Fondamentalement, qu'est-ce que vous reprochez au Hcme ? </em></strong>

J'ai beaucoup de reproches à son encontre. D'abord, c'est une association à but non lucratif et apolitique à l'origine. Elle a comme prérogatives, entre autres, de veiller à l'intégrité physique des Maliens établis à l'extérieur et de leurs biens.

Mais il se trouve que depuis sa création en 1991, elle n'a fait que suivre chaque gouvernement qui arrive au pouvoir. C'est une organisation d'accueil des officiels et d'accompagnement du gouvernement. Elle s'est donc détournée de ses objectifs fondamentaux, à savoir préserver la cohésion sociale des Maliens établis à l'extérieur, les réunir autour d'un idéal pour le Mali, celui du développement économique et social, faciliter leur retour et leur insertion dans le tissu social, impulser et protéger leurs investissements au Mali, être solidaires avec les pays d'accueil quand c'est nécessaire. Tout cela dans le respect de la Constitution, notamment la liberté de choisir ou pas son appartenance politique et /ou associative. Sur l'ensemble de ces questions, le Hcme a échoué. Sa seule réussite a été d'arriver à faire en sorte que les présidents des conseils de base des Maliens de la diaspora soient tous issus du parti au pouvoir. Cela, en violation flagrante de l'article 5 de la Constitution qui donne à tout Malien vivant à l'étranger le droit de choisir l'association dans laquelle il veut militer.

Au Csdm, nous disons qu'il faut avoir la sagesse d'accepter les choses que tu ne peux changer et avoir le courage de changer ce qui peut l'être. Or le Haut conseil n'a aucune volonté de changement ni dans son mode de gestion ni dans sa pratique du pouvoir avec les officiels. Nous leur avons laissé leur structure et nous en avons créé une autre dans laquelle tous les Maliens peuvent se retrouver pour exercer leur droit constitutionnel.

Ce faisant, nous continuons à combattre une idée reçue qui est de considérer le Hcme comme une institution, alors qu'elle n'est qu'une simple association parmi tant d'autres et que la seule différence à son avantage est la reconnaissance d'utilité publique que l'Etat lui a accordée à un moment où il occupait seul le terrain. Notre constat, au regard de la nature des rapports avec sa tutelle, est qu'il existerait un deal qui ne dit pas son nom entre l'Etat et lui. C'est-à-dire que l'Etat, dans ses rapports avec les Maliens de l'extérieur, leur donne l'impression qu'il veille sur leurs intérêts matériels et moraux, à travers des dirigeants auxquels il accorde des privilèges. Ce qui fait que pour de nombreuses personnes, le Hcme est une institution. Ce sentiment est entretenu par la pratique qui consiste à tenir, dans les pays d'accueil, les réunions des structures de base dans les locaux de nos ambassades et consulats.

Dans certains pays, il est établi qu'en l'absence de récépissé administratif de reconnaissance, des conseils de base n'existent que par la protection juridique accordée par les missions diplomatiques et consulaires. Cela n'est pas perceptible seulement dans les pays qui s'y refusent (Arabie Saoudite, l'Iran, l'Algérie…) en raison de leurs législations sociales. Il en existe aussi dans beaucoup de pays dont les législations le permettent. De notre point de vue, la récurrence d'une telle pratique à grande échelle, surtout dans des pays aux législations favorables à la création d'associations étrangères sur leurs sols, nous conduit à penser que cela relèverait d'un choix politique délibéré dont l'objet serait de maintenir nos compatriotes de la diaspora dans une relation de dépendance quasi filiale avec les représentants de l'Etat malien dans les pays d'accueil, afin de les régenter avec la complicité de dirigeants pervertis.

A l'inverse, Le Csdm, dans son mode de fonctionnement, s'efforce d'entretenir des relations saines avec les représentants de l'Etat où qu'ils soient. A l'extérieur, nous convenons que ces représentants sont le reflet du pays, garants et protecteurs de notre souveraineté nationale. Pour cette raison, nous continuerons à les respecter, les soutenir et parfois même les aider, pour le rayonnement de notre pays. Tous les initiés qui suivent notre parcours retiennent que malgré notre souci constant de protéger notre Etat à l'extérieur, nous n'avons à aucun moment été dans la compromission au point de faillir à notre mission. Nous accordons une haute importance à notre objet associatif qui nous vaut parfois d'être incompris.

Toutefois, après des échanges massifs et francs avec les partenaires y compris les pouvoirs publics, nous avons aujourd'hui le sentiment d'avoir été compris et surtout acceptés et reconnus à notre juste valeur. Effectivement, dans tout ce qu'on a fait jusqu'ici, notre patriotisme n'a jamais été, ni pris à défaut ni mis en cause, ainsi que notre engagement à aider le pays dans ses efforts pour la paix et le développement.

Tout récemment, nous avons été reçus par le Premier ministre en présence du ministre chargé des Maliens de l'Extérieur ; ce qui conforte notre sentiment de fierté et apparait à nos yeux comme la meilleure reconnaissance de nos efforts au service du pays et de nos compatriotes établis à l'extérieur. Le même jour, un peu plus tôt, notre ministre de tutelle venait de recevoir le Hcme. Le journal télévisé de 20 heures, se faisant l'écho des deux audiences, conduirait à penser que notre opinion dans son ensemble est informée de l'existence de deux associations représentatives de la diaspora. Encore une preuve supplémentaire, si besoin en est, que les plus hautes autorités sont respectueuses de l'application de la Constitution, notamment son l'article 5. Ce dont nous nous félicitons.

<strong><em>Que comptez-vous apporter de différent aux attentes de la diaspora ?</em></strong>

Nous comptons apporter beaucoup de choses. Parmi celles-ci, la plus importante c'est d'abord la liberté de penser, d'agir et de faire son choix.

Le Malien établi à l'extérieur n'est pas obligé d'être au Hcme ou au Csdm, pour se considérer comme Malien. Mais le Hcme, en complicité avec les pouvoirs publics et les représentations diplomatiques à l'extérieur, payées par l'argent du contribuable malien, font en sorte qu'une fois qu'un concitoyen est établi à l'étranger, il soit forcément affilié à cette structure. Deuxièmement, nous voulons que les Maliens de l'extérieur jouissent des mêmes droits et prérogatives que ceux restés au pays. Parce que la Constitution ne parle pas de Maliens de l'extérieur membres du Hcme. Il est dit plutôt : <strong><em>"Maliens de l'intérieur et ceux de l'extérieur"</em></strong>. Nous allons donc montrer aux Maliens de l'extérieur qu'ils peuvent et doivent jouir des mêmes droits civiques que ceux restés au pays. Et, pour ce faire, ils se doivent de revendiquer leurs droits où qu'ils soient.

Nous allons aussi œuvrer afin que notre nombre soit connu. Le Malien aujourd'hui rencontre la plus grande difficulté de vivre à l'extérieur. L'expression même de notre souveraineté nationale est souvent mise en cause dans certains des pays d'accueil. Nous ressentons un énorme besoin d'être protégés dans ce monde agité et perpétuellement en crise. Nous ne cesserons de le réclamer et même de l'exiger dans certains cas, comme en Algérie et en Lybie. Les documents d'état-civil maliens dont nous disposons peuvent être considérés comme le reflet de cette souveraineté à l'étranger. Quand ils sont de piètre qualité et/ou non sécurisés, cela jaillit forcément sur notre image à l'extérieur. J'en veux pour preuve ma propre carte d'identité consulaire octroyée par le Consulat du Mali dans mon pays d'accueil, la Guinée. Elle ne comporte aucun élément sécurisé et n'importe quel imprimeur peut la reproduire à volonté. Ce qui me semble justifier, en grande partie, la fraude massive concernant nos identifiants, carte nationale d'identité, passeport et même les extraits d'acte de naissance…

Une des premières conséquences de cette légèreté se traduit par la détention de nos papiers par des membres de pays tiers, autres que des populations autochtones. Et bien souvent, ces personnes détenant nos cartes d'identité et passeports sont sujettes à des comportements et pratiques controversées de nature à ternir notre image à l'extérieur. Ce constat accablant, notoirement connu, est soumis à nos autorités, pour en changer, à chaque fois que nous avons l'heureuse occasion de les rencontrer. En effet, les dernières mesures prises pour sécuriser le passeport nous paraissent encourageantes et nous nous en félicitons.

Malgré tout, nous poursuivrons nos efforts afin que les mesures de protection concernant spécifiquement le passeport soient généralisées à tous les documents déterminant notre identité. Nous n'avons aucune intention de baisser la garde par rapport à cette impérieuse nécessité. Les délais d'établissement des actes dans les consulats sont très longs. Dans des pays comme la France, par exemple, le renouvellement de l'autorisation de séjour est lié à la détention du passeport en cours de validité. Il est arrivé que des compatriotes dans ce pays perdent le droit au séjour, en raison du délai trop long de renouvellement de passeports. Selon nos militants dans ce pays, il semblerait qu'il y ait a eu une légère amélioration depuis quelques temps, en ce sens que le délai de délivrance de trois mois, est ramené à un mois. Délai qui nous parait encore long quand on prend en compte la nécessité pour les populations de se déplacer dans un monde en perpétuel mouvement. J'insiste sur cette question de documents d'identité qui recouvre un aspect vital pour nous Maliens établis à l'extérieur et demandons, en effet, qu'elle requiert auprès des autorités toute l'attention qu'elle mérite.

Nous sommes aussi engagés à lutter contre le statu quo ou l'immobilisme de l'Etat concernant le recensement général des Maliens établis à l'extérieur. Comment peut-on admettre qu'il n'y ait actuellement sur le fichier électoral national que 452 900 Maliens établis à l'extérieur ? En Côte d'Ivoire où réside la moitié des Maliens établis à l'extérieur, il n'y a que 152 300 Maliens enrôlés. Pour nous, cela relève d'une volonté délibérée de nous marginaliser pour abaisser notre influence électorale. Depuis l'avènement de la démocratie, les gouvernements qui se sont succédé avaient un intérêt commun à maintenir les Maliens de la diaspora dans une situation de sous-représentation.

Ils ne veulent jamais permettre aux Maliens de l'Extérieur d'avoir plus d'un million de voix par crainte de voir un Malien de l'étranger devenir président de la République. Cette préoccupation de parvenir à l'enrôlement de tous nos compatriotes de la diaspora occupe également une place de choix dans notre programme d'actions.

Nous avons, à ce sujet, offert aux autorités notre disponibilité à prendre en charge cet effort de recensement, si d'aventure, elles n'y parvenaient pas. Il est de notoriété publique que l'enrôlement dans le cadre du Ravec n'y suffira pas, alors que cela s'avère indispensable pour assurer à nos compatriotes de la diaspora un minimum de considération en leur permettant d'exercer pleinement leur citoyenneté.

Au Sénégal, on a plus d'un million de Maliens, en Côte d'Ivoire plus de 3 millions, au Ghana un million. Depuis 2012, il y en a près de 700 000 au Niger. On voit bien que l'Afrique à elle seule concentre 95% des Maliens de la diaspora avec seulement 5% sur les autres continents, en Europe, notamment. Il devient ainsi indispensable et urgent d'entreprendre une campagne spécifique d'enrôlement les concernant.

D'ailleurs, il est important de dire, ici, que nous lions le refus permanent des pouvoirs publics à autoriser l'élection des députés de la diaspora, à leur attitude de nous maintenir en sous-effectif. Car si on avait des députés élus parmi les Maliens de l'extérieur, ceux-ci auraient été à l'origine d'une proposition de loi, avec l'appui de leurs camarades, qui rendrait obligatoire ce recensement général des Maliens de la diaspora. Les acteurs du mouvement démocratique en 1991 avaient placé la diaspora dans leurs préoccupations, il était même prévu de leur consacrer 10% de l'effectif des députés au Parlement. Plus aucune trace de cette proposition phare dans la version actuelle de la loi fondamentale. Quelle régression ! Depuis sa création, le Csdm a inscrit dans son combat au quotidien, l'exigence pour la diaspora d'avoir des députés qui seront de sa propre émanation, car estime-t-il être en bon droit de le revendiquer. Voilà quelques axes de préoccupations que nous voulons partager avec nos compatriotes.

<strong><em>Avec l'échec de la dernière tentative de révision de la Constitution, la bataille que vous menez n'est-elle pas perdue d'avance ?</em></strong>

La seule et unique façon de perdre une bataille, c'est d'abandonner. Nous n'avons rien perdu car le contexte est très approprié pour cette réclamation. Nous avons attendu cinq ans au cours desquels des épreuves, parfois douloureuses, ont eu lieu au pays. L'accord d'Alger a été signé, de nouvelles régions ont été créées.

Nous avons, à ce jour, douze régions opérationnelles. Donc forcément, il faut revoir cette Constitution. Sans cela, il est impossible d'appliquer ledit accord. Cette révision prendra en compte ces nouvelles régions. Avec le projet de redécoupage administratif, notre combat est de faire en sorte que les Maliens de la diaspora soient considérés comme une région, à défaut, une circonscription. Cela, quel que soit le nombre de députés qui en résulterait et qui ne pourrait descendre en dessous de 15. Ceci en l'honneur des acteurs du mouvement démocratique de 1991 qui en établissaient le nombre à 10% de l'effectif du parlement. Le Sénégal, un petit pays, en dispose 15, au sein de son parlement.

<strong><em>Seriez-vous prêts à vous joindre aux autorités pour que cette Constitution soit révisée ? </em></strong>

Nous sommes apolitiques, mais continuerons à revendiquer notre citoyenneté ainsi que nos droits. J'ai rencontré le chef de file de l'opposition qui avait dans son programme de société, pour la présidentielle récente, une disposition pour l'élection de députés de la diaspora. Au cours de cette rencontre, nous avons demandé à l'opposition réunie, d'accepter notre demande de report des législatives, bien que nous soyons très au clair des difficultés d'ordre constitutionnelles en la matière. Notre demande était dictée par la nécessité de concevoir un cadre juridique pour rendre possible cette représentation de députés des Maliens établis à l'extérieur, parce que dans la constitution actuelle il n'y est mentionné que la représentation au Conseil économique, social et culturel et au niveau du Haut Conseil des Collectivités territoriales. Il faut donc forcément une disposition constitutionnelle pour satisfaire notre demande. Ce dispositif avait été prévu lors de la révision constitutionnelle avortée. Il semblerait d'ailleurs que la question avait fait consensus au sein des débats parlementaires ; ce dont nous nous réjouissons, en raison notamment de l'intensité des efforts que nous n'avons cessés de déployer depuis notre existence, y compris en direction des parlementaires eux-mêmes. Dans notre offensive, nous sommes bien conscients qu'il manque des dispositifs légaux et réglementaires pour compléter et totalement stabiliser la situation des régions non opérationnelles. Le report que nous avons demandé et obtenu, offre ainsi l'opportunité, à la faveur de la résolution de ce problème des régions non opérationnelles, de résoudre aussi le nôtre. C'est là tout l'intérêt que nous accordons à la relecture consensuelle de la constitution qui constitue le socle fondamental de nos lois.

La diaspora mérite bien cet effort ; en ce que beaucoup d'organisations panafricaines ont réclamé et continuent à réclamer que la diaspora africaine soit accréditée comme un pays auprès des nations unies, avec un siège de membre permanent. Son apport économique non négligeable, avec plus de 250 milliards de dollars annuels pour le continent n'est pas rien.

Sur le plan social, dans notre pays notamment, beaucoup de terroirs tiennent grâce à l'apport économique des migrants, sans compter les infrastructures sociosanitaires pour le maintien d'un minimum raisonnable. Au regard de tout ceci, il n'est donc pas concevable que nous ne soyons pas représentés au sein de nos parlements respectifs. Dans le contexte malien, on est obligé d'aller vers une révision constitutionnelle. L'opposition parlementaire en est favorable, la majorité parlementaire également.

Lorsque nous avions été invités par la commission de loi du parlement, nous avons dit la même chose. Idem lors de la Conférence d'Entente nationale organisée par le Médiateur de la République où nous avons posé le même problème.

Le Sénégal que j'ai souvent cité dans cette interview, avec le Bénin, se sont inspirés du model malien de la gestion de sa diaspora. Aujourd'hui, le premier est beaucoup plus en avance que nous, en raison d'une volonté politique affirmée est assumée avec force. Cela est rendu possible grâce à la révision de leur politique en matière de migration qui a permis également le recensement des Sénégalais établis à l'étranger.

<strong><em>Vous avez rencontré des personnalités de premier rang. Sur quoi les échanges ont-ils porté et quels résultats en attendez-vous ? </em></strong>

Nous avons rencontré le chef de file de l'opposition et même le Premier ministre et d'autres, tous nous ont dit qu'ils étaient d'accord pour que la diaspora soit représentée à l'Assemblée nationale.

Le Premier ministre a même déjà instruit son ministre en charge des Maliens de l'extérieur d'œuvrer à cela. Il a dit également qu'il est inadmissible que le Sénégal y parvienne et pas nous. La seule difficulté qui subsiste se situe au niveau du cadre juridique adéquat à trouver : loi organique ou disposition constitutionnelle ? Il appartient désormais aux juristes de s'en saisir pour indiquer la meilleure voie à suivre. Quant à nous, nous continuons d'offrir notre disponibilité à concourir à la recherche de solutions qui pourraient se traduire par la mise à disposition de documents appropriés ou de conseils bien adaptés.

<strong><em>Politiquement où vous situez-vous ? </em></strong>

Je ne suis membre d'aucun parti politique, en revanche, je suis et demeure un citoyen éclairé et de surcroît connu et entretenant des relations de qualité avec l'ensemble des organisations politiques importantes du pays. Aussi longtemps que je serai à la tête du Csdm, je resterai en dehors du champ politique, la politique et la société civile étant deux choses antinomiques.

<strong>       Réalisée par Boubacar PAÏTAO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Investiture du bureau CPDM de Congo&#45;Brazzaville : Démonstration de force du CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/investiture-du-bureau-cpdm-de-congo-brazzaville-demonstration-de-force-du-csdm-2788090.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 01:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était le 04 novembre dernier dans la salle de conférence d’un hôtel huppée de la capitale congolaise où nos compatriotes établis là-bas, ont réservé un accueil chaleureux digne d’un Suzerain, à M. Mohamed Chérif Haïdara, non moins président du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne (CSDM), accompagné de son vide président, Ahmadou Draméra. </strong>

En présence du président Mohamed Chérif Haïdara, le bureau de CSDM Congo-Brazzaville, a élu, M. Nouhoum dao, comme président du Conseil pays du CSDM dans une salle archi-comble.

L’occasion était propice pour le porte-parole CSDM Congo-Brazzaville, M. ModyTambadou de présenter cette association créée à peine trois ans, dérange au Mali et l’étranger : « <em>Le CSDM est une association apolitique, consultative, à caractère socio-culturelle et à but non lucratif. La présente assemblée générale vise à informer, sensibiliser les maliens établis à l’étranger sur l’immigration ».</em>La devise du CSDM demeure : Amour, solidarité et unité. Donc, le 7 novembre constitue un jour solennel et historique. C’est le début de l’affirmation de l’unité des maliens.

« Une belle réussite », dira le président Chérif Haïdara qui avoue de n’avoir pas regretté la création avec ses camarades du CSDM tellement qu’il a été comblé, voir surpris par la forte mobilisation et surtout l’engouement crée par  cette association apolitique qu’il dirige depuis quelques temps seulement.

La présence d’une dizaine d’Imams, de grandes personnalités de la diaspora malienne établie au Congo-Brazzaville telles que Yoka Bernard, vice-président CPDM Congo qui a mis un bureau de 47 membres, les accueils réservés par les hautes autorités congolaises dont le Directeur général de la police où il a été signifié au président Chérif « qu’il n y aura plus de rapatriement de maliens du Congo », un accueil royal à Pointe-Noire, ont suffi pour encourager le président Chérif à poursuivre avec ses camarades le combat pour la défense des maliens établis à l’étranger partout où ils peuvent les atteindre. D’où ce slogan du CSDM : « Servir et non se servir ! ». Ce langage de vérité, a séduit plus d’un de nos compatriotes établis à l’étranger. N’est-ce par la raison fondamentale qui a vu tout le bureau du HCME Mauritanie virer au CSDM en une matinée ?

La visite du Congo a vu la remise d’attestations à des notabilités pour service rendu.

L’occasion était propice pour rappeler les actions patriotiques réussies par le CSDM qui est combattu sans relâche. Le report des législatives est à son actif puisqu’il s‘agit de permettre aux compatriotes établis à l’étranger d’entrer à l’Assemblée nationale conformément aux recommandations de la Conférence Nationale de 1992. Une victoire qui fait des jaloux. Aussi, la décision des autorités congolaises à inscrire le CSDM au même titre que les associations de ce pays, tout comme la régularisation de nos compatriotes qui devraient simplement s’inscrire à l’ambassade pour bénéficier de la carte de séjour. Une première. C’est ce qui explique, selon nos informations, les félicitations de l’ambassadeur BacariBakarMaïga qui se réjouit de la création du bureau CPDM du CSDM au Congo. « Le CSDM luttera pour les causes nobles telle que la défense des droits de la diaspora. J’ai conseillé au bureau CPDM d’être rassembleur car le CSDM est là pour tous les maliens établis à l’étranger ».

Enfin, après Brazzaville, le CSDM veut frapper un grand coup à Abidjan lors de l’investiture du président CPDM Côte d’Ivoire où nos compatriotes établis dans ce pays, représentent plus de 65% du taux mondial sur les 95% de l’immigration malienne en Afrique. Tout est fin prêt pour la fin de cette semaine pour que le CSDM prouve une fois de plus qu’elle est une association d’avenir rien que pour nos compatriotes établis à l’étranger. En clair, au CSDM, on préfère les actes aux paroles.

Et l’étape de la Côte d’Ivoire a été aussi bien préparée, précisent nos sources. Une occasion de ramollir le HCME que le Ministre Sangaré veut défendre mordicus sans mesurer les conséquences dans l’avenir.

Après le succès de Brazzaville, le CSDM prépare une autre belle surprise à Abidjan pour démontrer sa détermination à servir nos compatriotes établis à l’étranger et du Mali en un mot.

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora malienne au Congo Brazza : Le CSDM enterre le HCME à Brazzaville</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-au-congo-brazza-le-csdm-enterre-le-hcme-a-brazzaville-2787763.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara, à la tête d’une importante délégation, a séjourné au Congo Brazzaville. Un séjour historique, qui a marqué presque la mort du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) dans le pays de Dénis Sassou N’Guésso. En effet, désormais, le HCME n’existe que de nom à Brazzaville. A part quelques responsables, le conseil de base des Maliens du Congo Brazzaville est confondu au Conseil pays du pays du CSDM. </strong>

Même à la pleine lune, il y a des étoiles qui brillent dans le ciel. Assurément le CSDM est devenu une de ces étoiles qui rayonne le ciel de la diaspora malienne, de surcroit, avec le vide laissé par la première faitière des Maliens de l’extérieur. Depuis sa création, il y a 3 ans, le CSDM s’est fixé comme ambitions la gestion de l’immigration et la défense des droits des maliens de la diaspora. Le mercredi 7 novembre dernier marque son implantation définitive  à Brazzaville et ensuite à Pointe-Noire au Congo. C’était au cours de l’assemblée générale constitutive du Conseil pays du CSDM Congo, en présence du président Mohamed Cherif HAIDARA, en séjour à Brazzaville. A la faveur de cette assise, le démembrement Congo, dirigé par Nouhou Daou, a été présenté à la délégation venue de Bamako.

Cette assemblée générale constitutive du Conseil pays du CPDM Congo ouvre une nouvelle ère chez la diaspora malienne dans le pays des Léopards. Dorénavant, les Maliens établis au Congo ont retrouvé l’espoir qu’ils avaient perdu, faute d’organisation qui défend leur intérêt. C’est pourquoi, l’essentiel des Maliens dans ce pays de l’Afrique centrale ont décidé de rejoindre le CSDM pour l’accompagner dans son combat pour la défense des intérêts de la diaspora malienne.

<strong>Adhésion massive au CSDM</strong>

En effet, ils sont plusieurs membres et responsables du Conseil de base des Maliens de l’extérieur à regagner le CPDM Congo. A commencer par le président du CDPM Congo, Nouhou Daou, qui était vice-président du Conseil de base des Maliens de Brazzaville. Parmi les démissionnaires, on retrouve Soria Gamby dit Général, Oumar Bocoum, chargé des affaires du HCME, Souleymane Gakoye Maïga, secrétaire général adjoint, Souleymane Maïga, secrétaire à l’organisation, Oumar Timbiné, président des ressortissants du grand nord au Congo, Zeinabou Baradji, présidente des femmes musulmane du Congo Brazza. Il faut signaler également la présence de tous les imams des différentes mosquées de Brazza à cette assemblée et qui ont formulé des bénédictions pour cette jeune association qui nourrit de grandes ambitions pour les Maliens établis à l’extérieur. On notait aussi la présence des représentants de l’ambassadeur du Mali au Congo Brazzaville, Bakary Bocar Maïga. Lequel était représenté par son 1<sup>er</sup> Conseiller, Issa Sow, son 2<sup>e</sup> Conseiller, Seydou Djiré et Mohamed Kanté, Conseiller consulaire. En marge de cette assemblée générale, la délégation a rendu visite à toutes les notabilités de Brazzaville. L’ambassadeur Bakary Bocar a également accordé une audience à la délégation conduite par Mohamed Chérif Haïdara. Au cours de cette audience, son excellence monsieur l’ambassadeur a remercié le CSDM Congo pour son soutien à toutes ses activités. Il a affirmé sa disponibilité et sa franche collaboration avec le CSDM pour toutes questions concernant la vie des Maliens établis au Congo.

<strong>Le satisfécit du Président du CSDM</strong>

Après tous les honneurs qu’il a reçus avec sa délégation, le président du CSDM ne pouvait qu’être fier du travail abattu par les membres du CPDM Congo. « Je n’ai jamais été conforté après cette visite que le vide laissé par le Haut conseil est énorme et que le CSDM est venu combler. Le bureau du CSDM a fait 17 ans sans tenir une rencontre pareille. Lors de cette assemblée, nous avons senti que les Maliens voulaient se parler. Le CSDM est arrivé comme une association d’espoir. L’espoir d’une organisation qui se veut proche de la diaspora malienne et qui défend leurs intérêts. Cela a été attesté par la présence massive des Maliens de Congo Brazzaville. L’essentiel des Maliens dans ce pays était présent dans la salle pour nous témoigner leur soutien à notre démarche. En définitive, ce qui était considéré comme une chasse gardée du HCME a pris fin. Désormais, le CSDM est une association de référence pour la diaspora malienne », a-t-il déclaré ajoutant que « je n’ai vu jamais tant d’engouement chez les Maliens de l’extérieur comme ce fut le cas de cette rencontre. Malgré la cherté du prix de l’essence à Brazzaville, ils ont payé le litre à 2000 F CFA pour venir à cette assemblée. Aujourd’hui, je suis un président comblé de joie et je suis fier de ce que nous avons réalisé en seulement trois 3 ans d’existence ». Assurément, ce 7 novembre 2018 constitue un jour solennel et historique pour la diaspora malienne vivant au Congo. C’est le début de l’affirmation de l’unité des maliens.

Auparavant, lors de l’assemblée générale, Mody TAMBADOU, porte-parole du CSDM, a présenté la structure en ces termes : « le Conseil supérieur de la diaspora malienne est une association consultative, représentative, apolitique, à caractère socioculturelle et à but non lucratif». Les voix se sont levées à la faveur de cette tribune pour rendre hommage au Congo pour son hospitalité envers tous les immigrés. Tout d’abord, Nouhou DAOU, le président du démembrement du Congo a trouvé les mots justes pour remercier le Congo d’avoir bien accueilli tous les étrangers et pour le bon traitement dont ils bénéficient, comme deuxième patrie. Il a, par la même occasion invité « tous les maliens vivant au Congo d’être en conformité avec la loi congolaise».

La seconde voix est celle du président du CSDM, Mohamed Cherif HAIDARA, qui, à son tour, devant l’assemblée, a témoigné la reconnaissance du Mali au Congo pour la considération et respect des étrangers. « Ce que nous voulons faire passer comme message aux africains, aussi bien du Congo que du Monde entier, est que le cas du Congo est très spécial. Il n’y a aucun pays au monde, je dis bien aucun pays au monde, comme le Congo, où l’étranger se sent comme chez lui». Il a tenu à rendre hommage au président Denis Sassou-N’Guesso : « nous remercions le président de la République du Congo d’avoir instruit et veillé à ce que les maliens en particulier et les étrangers en général vivant au Congo se sentent comme chez eux».

Mohamed Chérif a avoué sa satisfaction sur l’application par le gouvernement congolais de l’article 49 de la constitution du Congo du 25 octobre 2015, qui dispose que « Les étrangers régulièrement établis sur le territoire national, bénéficient des mêmes droits et libertés que les nationaux».

En somme, par cette assemblée générale, le CSDM a tenu, non seulement, à officialiser son existence au Congo, mais aussi et surtout à dire au monde de copier l’exemple du Congo, qui a compris qu’une immigration bien gérée est une richesse.

<strong>Youssouf Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour l’unité de la diaspora malienne du Congo : Le CSDM joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/pour-lunite-de-la-diaspora-malienne-du-congo-le-csdm-joue-sa-partition-2787158.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 02:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), avec en sa tête le président Chérif Mohamed Haïdara,   était face aux hommes de médias ce mercredi 07 novembre 2018. L’objectif était d’informer l’opinion nationale et internationale des missions essentielles du CSDM.</strong>

Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDD) est une association qui se fixe comme ambitions la gestion de l’immigration et la défense des droits des Maliens de la diaspora. Face à la presse, les dirigeants du CSDM, antenne du Congo, ont décliné les objectifs poursuivis par cette association.

Mody Tambadou, porte-parole du CSDM, a présenté la structure en ces termes : « le Conseil supérieur de la diaspora malienne est une association consultative, représentative, apolitique, à caractère socioculturel et à but non lucratif. »

Il n’a pas manqué de décliner l’objet du CSDM qui se résume en «rassemblement et sensibilisation des Maliens autour des questions d’immigration», tout en rappelant sa devise, à savoir: « Amour-Solidarité-Unité »

Ce mercredi 7 novembre 2018 constitue un jour solennel et historique pour les Maliens vivant au Congo, car c’est le début de l’affirmation de leur unité.

Répondant aux questions de la presse qui a voulu en savoir davantage sur l’existence du CSDM, le président de la section du Congo,  Nouhou Danou NIANGADOU DAOU, a précisé les missions du CSDM. Pour lui, la première ambition du CSDM, c’est la sensibilisation. Puisque, martèle le président du CSDM Congo, les Maliens ont besoin d’être sensibilisés et informés sur leurs droits et devoirs et d’être en règle dans leur pays d’accueil.

Des voix se sont levées à la faveur de cette tribune pour rendre hommage au Congo pour son hospitalité.

La première est celle de Nouhou Danou NIANGADOU DAOU qui a trouvé les mots justes pour remercier le Congo d’avoir bien accueilli tous les étrangers et pour le bon traitement que ces derniers bénéficient. Il a, par la même occasion, invité tous les Maliens vivant au Congo d’être en conformité avec la loi congolaise.

Aussi, pense-t-il, « chaque Malien est venu ici (au Congo) pour travailler. »  Les Maliens sont dans l’obligation de montrer le bon exemple.

Le président du CSDM international, Mohamed Chérif HAIDARA, a, à son tour, témoigné la reconnaissance du Mali au Congo pour la considération et le respect des étrangers. « Ce que nous voulons faire passer comme message aux Africains, aussi bien du Congo que du monde entier, est que le cas du Congo est très spécial», a-t-il fait remarquer, avant d’ajouter qu’«il n’y a aucun pays au monde, comme le Congo, où l’étranger se sent comme chez lui.» Le CSDM, pour la bonne politique du Congo destinée à renforcer la coopération avec le Mali et les autres Nations du Monde, a tenu à rendre hommage au président Denis Sassou N’Guesso. «Nous remercions le président de la République du Congo d’avoir instruit et veillé à ce que les Maliens en particulier et les étrangers en général vivant au Congo se sentent comme chez eux», a-t-il apprécié. A l’évidence, ce mouvement associatif qui milite pour l’unité des Maliens, en dernier ressort, a dit sa satisfaction sur l’application par le gouvernement congolais de l’article 49 de la constitution du Congo du 25 octobre 2015 qui dispose: «Les étrangers régulièrement établis sur le territoire national bénéficient des mêmes droits et libertés que les nationaux.»

En somme, par cette opportunité, le CSDM a tenu non seulement à officialiser son existence au Congo, ceci conformément à son récépissé de création n°210/017MIDDL/DBZ/DDSP/SP du 13 août 2017, mais aussi et surtout à dire aux autres pays de s’inspirer du Congo qui a compris qu’une immigration bien gérée est une richesse.  En ce sens que la diversité des immigrés qui s’intègrent et respectent la loi est une richesse pour un pays. Ainsi, le Congo, respectueux du droit international, gère l’immigration avec dignité et respect, a conclu Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>Tièfing KANTE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>MMEIA : Une orpheline d&amp;apos;un an rapatriée</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mmeia-une-orpheline-dun-an-rapatriee-2786882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 08:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine a rapatrié, le jeudi 8 novembre 2018, Fatoumata Zarahou Konaté, une fillette dont la mère, feue Aminata Diarra, est décédée dans le Sahara à la frontière algérienne au mois de juin 2018, en tentant de regagner l'Europe. La fillette n'avait que sept mois au moment où sa maman décédait.</strong>

Arrivée à Bamako, le jeudi 8 novembre 2018 à 20 h 05 par le vol régulier AH 5326 d'Air Algérie, Fatoumata Zarahou Konaté a été accueillie par le chef de cabinet du ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, Moussa Aliou Koné.

Après le décès de sa mère, l'orpheline avait été récupérée par les migrants survivants et avait été confiée à une famille malienne Kéita sous le contrôle du consulat général du Mali à Tamanrasset. Cinq mois après, le gouvernement malien, à travers le ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration, a décidé de rapatrier la fillette Fatoumata Zarahou Konaté, suite à une requête de la famille Konaté. Elle a été remise à l'une de ses tantes paternelles nommée Mme Konaté Korotoumou Kanté, domiciliée à Sébénikoro, en Commune III.

Moussa Aliou Koné, chef de cabinet du ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine a, au nom du gouvernement, remercié tous ceux qui ont soutenu la petite orpheline depuis le décès de sa mère. Il a réaffirmé l'engagement des plus hautes autorités de notre pays à rapatrier tous nos compatriotes en détresse qui le souhaitent.

Longue vie à Fatoumata Zarahou Konaté.

<strong>O. D.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des maliens en Angola : Le Csdm appelle au respect de l&amp;apos;intégrité physique et à la protection des biens de nos compatriotes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-des-maliens-en-angola-le-csdm-appelle-au-respect-de-lintegrite-physique-et-a-la-protection-des-biens-de-nos-compatriotes-2786548.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Nov 2018 00:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La situation de nos compatriotes vivant en Angola devient de plus en plus préoccupante. En effet, dans un communiqué du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm) dont nous avons pu nous procurer d'une copie, la faitière des Maliens établis à l'extérieur appelle les autorités angolaises à préserver l'intégrité physique ainsi les biens matériels des Maliens. </em></strong>

Selon le communiqué, depuis plusieurs jours nos compatriotes établis en Angola lancent un cri de détresse en interpellant avec force les plus hautes autorités du pays, afin d'assurer leur protection dans une situation désespérée compromettant leur intégrité physique ainsi que la protection de leurs biens matériels en Angola.

Et d'ajouter que le Csdm apporte tout son soutien à nos compatriotes établis en Angola tout en s'impliquant à travers sa structure de base en Angola, afin de parvenir à une analyse objective de la situation. D'ores et déjà, précise le document, au regard de la profondeur du drame décrit, le Csdm lance un appel à l'opinion nationale et internationale afin que celles-ci agissent en appui aux gouvernants des pays concernés, dans le cadre des droits humains et des accords d'établissements, pour assurer leur protection physique et matérielle dans ce pays frère, l'Angola.De l'analyse des responsables du Csdm, les premières informations recueillies renvoient à penser que les Maliens, Sénégalais et Guinéens sont les plus nombreux à connaitre cette situation de détresse. <em>"Cela nous donne encore l'occasion de réitérer notre demande de faire de la migration un véritable enjeu économique et politique et surtout, faire en sorte que sa gestion soit collectivement prise en charge par les Etats dans le cadre des organisations régionales constituées"</em>, peut-on lire dans le communiqué.

Dans ce cas spécifique de l'Angola, poursuit le communiqué, le Csdm œuvre auprès du Gouvernement du Mali pour analyser la crédibilité des informations afin d'informer l'opinion nationale et internationale et de parvenir une solution plus adaptée à la situation.

<strong>  Boubacar PAÏTAO</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation de nos compatriotes en Angola : Le cri de cœur du Conseil Supérieur de la diaspora Malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-de-nos-compatriotes-en-angola-le-cri-de-coeur-du-conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-2786344.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-de-nos-compatriotes-en-angola-le-cri-de-coeur-du-conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-2786344.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/CSDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:12:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bureau exécutif du conseil supérieur de la diaspora a tenu un point de presse le vendredi dernier à son siège sur la situation de nos compatriotes en Angola. Ce point était animé par son président, Mr Mohamed Chérif Haïdara en présence de son secrétaire administratif Mr Mohamed Maïga et l'ensemble des membres du Bureau. L'objectif de la rencontre était d'informer sur la situation de nos compatriotes établis dans ce pays.</em></strong>

Dans son communiqué final lu par le secrétaire administratif, il ressort que nos compatriotes établis en Angola interpellent les plus hautes autorités pour la protection de leur intégrité physique et leurs biens matériels. Engagé d'apporter de soutien à travers sa structure de base locale, le CSDM lance un appel appuyé, à l'opinion nationale et internationale pour qu'elles agissent en appui aux gouvernants des pays concernés, dans le cadre des droits humains et accords d'établissements, pour assurer leur protection physique et matérielle dans le pays de résidence. Nos compatriotes et deux pays notamment les sénégalais et guinéens sont les plus concernés par cette situation de détresse dira t-il avant de réitérer la demande de faire de la migration irrégulière un véritable enjeu économique et politique en insistant sur la nécessité de sa prise en charge par les États dans le cadre des organisations régionales constitués. Rappelons que plusieurs mesures sont déjà en cours en synergie avec le Gouvernement pour résoudre cette situation de la manière la plus adaptée.

S'exprimant sur les informations relayés sur les réseaux sociaux, il dira que le CSDM oeuvre auprès du Gouvernement pour analyser la crédibilité des informations afin d'informer l'opinion nationale et internationale et parvenir à une solution plus adaptée à la situation conclut-il.

<strong>ST</strong>

<strong>Source : Le Renard</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation de détresse des immigrants maliens en Angola :  Le CSDM tire la sonnette d’alarme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-de-detresse-des-immigrants-maliens-en-angola-le-csdm-tire-la-sonnette-dalarme-2785804.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 08:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale f<em>ace à la situation de détresse que vivent les immigrants maliens en Angola, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) était devant les hommes de media dans la matinée du vendredi 02 novembre à son siège. L’évènement présidé par Chérif Haïdara, président du CSDM, avec à ses côtés son secrétaire général, Amadou Maïga a enregistré la présence de plusieurs personnalités.</em></strong>

Atteint dans leur dignité et leur intégrité physique et morale, le calvaire que vivent les maliens immigrés en Angola est une violation flagrante des droits humains et la protection physique et matérielle des personnes concernées. La CSDM en droite ligne de ses objectifs s’indigne et n’entend pas rester les bras croisés.

En charge de la lecture de la seule déclaration, le Segal du CSDM, AmadouMaïga rappellera qu’il y a de cela plusieurs jours que les immigrés maliens en Angola lancent un cri de cœur aux autorités maliennes afin d’assurer leur protection dans une situation désespérée compromettant leur intégrité physique et leur biens matériels dans ce pays d’accueil. « Le CSDM leur apporte son soutien tout en s’impliquant, à travers sa structure de base en Angola, afin de parvenir à une analyse objective de la situation » a-t-il déclaré.

Pour matérialiser ce soutien, il dira que le CSDM au regard de la profondeur du drame décrit, lance un appel à l’opinion nationale et internationale, afin qu’elles agissent en appui aux Gouvernements des pays concernés, dans le cadre du respect des droits humains et l’établissement des accords, pour assurer la protection physique et matérielle des personnes concernées.

Après avoir souligné que cette situation de détresse en Angola concerne majoritairement les Maliens, Sénégalais et Guinéens, il dira qu’elle leur donne une fois de plus l’occasion de réitérer la demande de faire de la migration un véritable enjeu économique et politique surtout, faire en sorte que sa gestion soit collectivement prise en charge par les Etats dans le cadre des organisations régionales constituées.

Suite à cette déclaration liminaire, le président Haïdara interrogé sur le nombre de maliens vivants dans cette situation de détresse en Angola, il citera 47 maliens sur un total de 380 africains. Selon lui, la zone de rafle concerne la zone diamantifère interdite par l’Etat pour extraction illégale.

« La décision prise du Gouvernement angolais actuel est d’assainir le nombre d’immigrés vivants sur leur sol, cela ne concerne pas uniquement les Maliens mais tous les africains » a – t-il déclaré.

Avant de terminer,  Chérif Haïdara a tenu à souligner que les images circulant sur les réseaux sociaux par rapport à cette affaire sont fausses. Donc plus de peur que de mal. Mais cela ne doit empêcher l’option d’une intervention rapide.

<strong>Par Jean Joseph Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème  édition du Forum sur l’Agriculture et la Sécurité Alimentaire :  La contribution de la diaspora malienne de France au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/6eme-edition-du-forum-sur-lagriculture-et-la-securite-alimentaire-la-contribution-de-la-diaspora-malienne-de-france-au-coeur-des-debats-2785751.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 01:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Enjeux et opportunités d’investissement de la diaspora dans les secteurs agro-industriels au Mali ». C’était le thème de la 6<sup>ème</sup>  édition du Forum sur l’Agriculture et la Sécurité Alimentaire, tenu le 27 octobre dernier à Montreuil en France, sous la présidence du chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, M. Seydou Diakité.  </em></strong>

De nos jours, la contribution de la diaspora malienne à l’économie nationale est passée de 360 milliards FCFA à 483 milliards FCFA 2017, soit une augmentation de 123 milliards en 5 ans.

L’Initiative Agricole pour le Mali en France (INAGRIM) est une association créée par la diaspora malienne pour promouvoir et valoriser les activités agricoles du Mali. Avec la Loi d’Orientation Agricole, l’INAGRIM  entend faire du forum, un espace de réflexions, de partage, de rencontres, de propositions et de réalisations sur les problématiques liées à l’agriculture, à l’élevage, à la pisciculture et à l’environnement au Mali.

Cet apport qui est largement supérieur à l’Aide Publique au Développement est plus que salutaire pour un pays comme le Mali, qui traverse la plus profonde crise politico-sécuritaire de son histoire.

« <em>A chaque fois que le Mali a eu à faire face à de douloureuses épreuves, la diaspora a répondu présent, en témoigne l’invasion en 2004-2005, des criquets pèlerins. Une crise au cours de laquelle, elle a contribué à hauteur de plus de 140 millions FCFA</em> », a rappelé le chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, M. Seydou Diakité.

Au-delà de ces transactions, ajoute-t-il, le département de l’Agriculture est régulièrement informé des initiatives personnelles ou collectives de la diaspora pour la réalisation de projets de développement dans leurs régions d’origine.

« <em>Humblement, je reconnais que vous avez des raisons de vous fâcher, des motifs de vous décourager. Mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain. En faisant une analyse froide et lucide, je dirai que les torts sont partagés</em> », a reconnu M. Diakité.

En plus de trois décennies de coopération dit-il, le département de l’Agriculture mesure toutes les réalisations effectuées grâce à la synergie d’actions entre des communautés maliennes aussi éloignées les unes des autres.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;

<strong>Forum de la diaspora malienne de France sur l’Agriculture et la Sécurité Alimentaire</strong>

<strong>Vers l’institutionnalisation de l’événement</strong>

<strong><em>A l’issue des travaux de la 6<sup>ème</sup> édition du Forum de la diaspora sur l’Agriculture et la Sécurité Alimentaire sur le thème : « enjeux et opportunités d’investissement de la diaspora dans les secteurs agro-industriels au Mali », les participants ont recommandé entre autres, l’institutionnalisation dudit forum.  </em></strong>

Au cours de la rencontre, l’expertise des panélistes a éclairé le public. Ce qui a permis une meilleure sensibilisation et ouvert des pistes afin d’inscrire de manière permanente, tout engagement dans le secteur agricole de manière structurée et responsable.

L’INAGRIM à travers son président, M. Mamadou Koné, a salué la qualité des interventions du chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, M. Seydou Diakité. Mais aussi, sa connaissance des textes régissant l’agriculture malienne et sa capacité à valoriser le secteur agricole malien.

Les recommandations issues des débats sont : l’institutionnalisation  du forum INAGRIM, la désignation d’un point focal  au Ministère, à l’Office du Niger et à l’INAGRIM,  la tenue régulièrement de fora et échanges sur l’agriculture avec la participation du Ministère de l’Agriculture et d’autres hautes autorités maliennes afin de susciter au sein de la diaspora, des vocations.

Les participants ont aussi recommandé de mettre à la disposition de la diaspora, 200 à 300 hectares de terres aménagées afin de favoriser  l’investissement des migrants, de faciliter l’exonération de matériels agricoles, de garantir la participation financière de la diaspora dans les entreprises maliennes, de renforcer l'implication de la diaspora aux évènements liés à l'Agriculture, mais également de faire de l’Agriculture, un levier de développement et de coopération territoriale.

Ils demandent surtout d’explorer des modèles d’investissements innovants permettant de canaliser la manne financière de la diaspora vers des petits entrepreneurs et petits exploitants agricoles et enfin d’accompagner, de conseiller, d’orienter et de soutenir la diaspora dans la mise en œuvre de ses projets agricoles.

« <em>Nous regrettons l’incident qui a légèrement perturbé le forum au moment où nous nous apprêtions à aller à la pause. En effet, un groupe d’activistes maliens a fait irruption dans la salle, mais la situation demeura calme et sous contrôle</em> », a déploré le président de l’INAGRIM, M. Mamadou Koné.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Représentativité de la diaspora à l’assemblée nationale : Cette victoire du Csdm qui agace le Hcme</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representativite-de-la-diaspora-a-lassemblee-nationale-cette-victoire-du-csdm-qui-agace-le-hcme-2785673.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 15:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur (HCME) est dans tous ses états depuis que l’autre association de défense des Maliens de l’extérieur, à savoir le CSDM (Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne), à force de se battre pour la représentation des Maliens de la diaspora à l’Assemblée nationale, a fini par avoir gain de cause avec le report officiel des élections législatives de 2018.  En effet, c’est le CSDM qui s’est battu à cor et à cri pour obtenir le report des élections. Le 4 septembre dernier, on s’en souvient, le CSDM qui, depuis sa création, n’a ménagé aucun effort pour placer cette importante revendication au cœur de ses activités, faisait une sortie dans la presse pour solliciter le report des élections législatives en vue de prendre en compte les Maliens de la diaspora. Et des arguments de taille, il en avait, comme le nombre de nos compatriotes basés à l’extérieur (ils <em>sont plus de 4 millions), ou encore leur contribution à l’économie nationale (plus de 14% au PIB national du pays</em></strong><em>).</em>

«Au regard de tout ce qui précède, nous avons estimé pertinent de devoir rencontrer les institutions maliennes, en rapport avec le sujet. Parmi celles-ci, les Commission des affaires  étrangères et des Lois de l’Assemblée nationale, le Médiateur de la République. Tous ont estimé recevable notre demande de faire élire des Maliens issus de la diaspora à l’Assemblée nationale. Cette unanimité de vision a permis que notre préoccupation figure dans la loi qui a rendu possible le projet de révision constitutionnelle avortée », avaient alors déclaré les responsables du CSDM, qui sollicitent<em> 10% des sièges de députés à l’Assemblée nationale. « </em>C’est pourquoi nous demandons au Gouvernement du Mali et à l’ensemble des partenaires institutionnels d’user de toutes les influences afin de parvenir à un report pur et simple des élections législatives, afin de prendre en charge la représentation des Maliens de l’étranger comme députés ». Chose faite aujourd’hui, et depuis, c’est le branle-bas de l’autre côté où subitement on sort du sommeil, du copinage et du compagnonnage d’avec le prince du jour pour jaser un peu partout ! Et on se souvient illico que la question de la représentation des Maliens de l’Extérieur à l’Assemblée nationale a toujours été au cœur des actions de lutte du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur depuis 27 ans !

<strong>Ces questions qui méritent réponses </strong>

Le HCME est certes l’émanation de la conférence nationale, il siège au niveau du Conseil Economique, Social et Culturel et au niveau du Haut Conseil des Collectivités, mais pourquoi a-t-il eu des difficultés à faire siéger les Maliens de la diaspora à l’Assemblée nationale, et cela depuis 27 ans ? On a aussi souvent entendu le président du HCME dire que même une loi organique pouvait permettre de trouver une solution à la représentation des Maliens de la diaspora à l’Hémicycle. Si cela est vrai, autant en déduire que la question n’a jamais été au cœur des préoccupations du Haut conseil, occupés que sont ses responsables à toujours transformer la structure en officine de campagne au profit des princes du jour… En réalité, la vérité dans cette histoire se trouve ailleurs : le Président du HCME, Habib Sylla, qui a toujours fait croire aux gens que sa structure est une institution émanant de la constitution, n’a apparemment jamais eu à cœur la représentation des Maliens de l’extérieur à l’Assemblée nationale, sa conviction ayant toujours été que cela aurait un impact sur sa propre visibilité et sur son influence auprès des acteurs politiques et au sein de la diaspora malienne. En conclusion, si le CSDM, aujourd’hui vilipendé par ceux-là qui sont mus par la défense de leurs propres intérêts et à les mettre avant les intérêts des Maliens de la diaspora, a gagné un combat, ce n’est pas seulement celui du report des élections pour la prise en compte de la représentation de nos compatriotes basés à l’extérieur à l’Assemblée nationale, mais aussi celui d’avoir réussi à montrer à l’opinion nationale et internationale que le HCME n’est ni institutionnel, ni constitutionnel, mais une simple association dédiée à la défense des Maliens de l’extérieur, détournée de sa mission au profit d’intérêts particuliers ! En effet, organisme consultatif à caractère associatif, apolitique (même si cela reste aujourd’hui sujet à caution), laïc, non discriminatoire et à but non lucratif, créé à la suite de la Conférence nationale de 1991, le HCME a été reconnu d’utilité publique par un décret adopté en Conseil des ministres le 14 octobre 2009. Mais rien de tout cela ne fait de lui une institution !

<strong>Tièfing KANTE</strong>

<strong>Source : La Preuve</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie : La stratégie du gouvernement pour atténuer la souffrance des Maliens d&amp;apos;Angola</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diplomatie-la-strategie-du-gouvernement-pour-attenuer-la-souffrance-des-maliens-dangola-2785668.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 14:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La conférence de presse hebdomadaire du Centre d'information du gouvernement du Mali (CIGMA) sur le Conseil des ministres s'est déroulée ce samedi 03 novembre 2018 au siège de ladite structure. La rencontre a été animée par les ministres de l'Emploi et de la Formation professionnelle et son homologue des Maliens de l'extérieur afin de faire le point sur les sujets brûlants du pays.</strong>

&nbsp;

Venu accompagner son homologue Yaya Sangaré du département des Maliens de l'extérieur, le ministre Koïta, porte-parole du gouvernement, a d'abord présenté brièvement les six projets de loi et nominations qui ont été faits lors du Conseil des ministres, tenu le vendredi dernier.

Conscient de la situation alarmante en Angola suite aux deux communiqués très amers du gouvernement de ce pays, jugés défavorables à certains étrangers, les autorités du Mali ont immédiatement pris certaines mesures. En effet, dans un premier communiqué, il a été dit que désormais les autorités vont procéder aux arrestations de toute personne étrangère pratiquant une activité de façon illégale: le trafic de diamant, le commerce. Et quant au deuxième communiqué, il demande aux angolais de dénoncer tout étranger susceptible de pratiquer une activité de façon illégale ou installé de façon irrégulière. C'est dans cette optique que  le ministre Yaya Sangaré a, à son tour, procédé à l'éclaircissement des cas des Maliens installés dans ce pays. A l'en croire, 65 Maliens sont actuellement dans les centres de rétention, et que le gouvernement serait prêt à ramener tous ceux qui désirent revenir au Mali. Selon lui, la première vague d'arrestation a été majoritairement des Congolais, soit environs 200.000 personnes. Selon lui, au regard de cette situation, le président de la République et certains de ses homologues envisagent d'envoyer une délégation spéciale. Pour 34000 Maliens vivant en Angola, le ministre a affirmé que seulement sept mille sont en possession de la carte Nina, soit 85% vivant dans ce pays sans documents justificatifs.

Concernant la situation des personnes retenues dans les centres de rétention, le ministre dira que le Mali est le seul pays qui  apporte des ratios alimentaires à ces personnes. Selon lui, comme les cas de la Libye, l'Algérie et bien d'autres pays, le gouvernement reste entièrement disponible pour tous les volontaires qui préféreront revenir s'installer au Mali. C'est ainsi qu'il a annoncé que le Mali est à 20 000 personnes rapatriées de 2017 à nos jours. Yaya Sangaré a ainsi souligné que des projets sont à la disposition des personnes rapatriées. Et contrairement aux images et vidéos de migrants battus sur les réseaux sociaux, le ministre rassure qu'il ne s'agit nullement pas de Maliens et qu'il ne s'agira que des intoxications visant à animer les tensions. Et pour terminer, il a ajouté que malgré l'urgence de la situation en Angola, il s'agit d'une décision souveraine prise par un État souverain afin de mieux faire face à ses défis économiques et identifier les obstacles.

<strong>Adama TRAORE.</strong>

<strong>Source : La Preuve</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chasse à l’homme des immigres en Angola :  Le MMEIA au secours des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/chasse-a-lhomme-des-immigres-en-angola-le-mmeia-au-secours-des-maliens-2785583.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 07:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La création d’un comité de crise, l’évacuation des Maliens volontaires dans les plus brefs délais sont entre autres actions que le département des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine (MMEIA) s’attellent  à entreprendre pour sécuriser et protéger nos compatriotes victimes de la chasse à l’homme en Angola.   </em></strong>

<strong> </strong>Cela fait quelques jours que les immigrés sont pris à parti par les autorités angolaises. Pour Luanda, il s’agit de lutter contre la présence des  <em>« sans papiers »</em>sur son territoire.  Un contrôle général sur les étrangers a commencé jeudi le 1er novembre 2018.

Selon les autorités angolaises, l’opération se fait en deux temps : <em>« un jour, deux missions principales pour la police »</em>. L’une sera de mettre aux arrêts ceux qui y vivent clandestinement et l’autre, de fermer les magasins ou boutiques des étrangers en règle mais qui ne s’acquittent pas des taxes. Aussi, le gouvernement angolais a demandé à sa population de dénoncer à la Police la présence de tout étranger en situation irrégulière.

Depuis l’annonce de cette mesure, beaucoup de ressortissants notamment ceux en situation irrégulière sont plongés dans la peur. Parmi eux, figurent des Maliens en grand nombre.

Un ressortissant malien, joint par afrinews, a affirmé que c’est difficile d’avoir des papiers de séjour en Angola. Vivant sur place depuis plusieurs années, ses démarches pour régulariser sa situation n’ont toujours pas abouti. Pour lui, la décision du Gouvernement qui a pris effet le 1er novembre 2018 serait une simple manière de justifier sa chasse à l’homme contre les étrangers sur son territoire.

Certaines communautés ouest africaines ont même déconseillé toute sortie sur les lieux publics à partir du 1er novembre 2018 à Luanda, la capitale. Il s’avère que les arrestations contre les étrangers en situation irrégulière ont déjà commencé dans certaines régions du pays.

Des Ouest africains sont mêmes parmi les premiers à être tombés dans les filets de la police. Plusieurs d’entre eux dont des ressortissants maliens témoignent des<em>« cas d’emprisonnement et de maltraitance ».</em> Selon un Malien que nous avons pu joindre beaucoup est dans les situations difficiles et verront leurs biens confisqués si l’opération venait à durer dans le temps.  Ils appellent à l’aide des autorités maliennes.

Leur appel semble être attendu par le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine (MMEIA), Yaya Sangaré. En tournée africaine, (il était en Cote d’Ivoire), M. Sangaré a annulé l’étape du Cameroun et de la Guinée Equatoriale pour rentrer à Bamako et s’occuper du problème.

Le ministre des MMEIA a pris à bras le corps le problème. Dors et déjà, le département des MMEIA est à pied d’œuvre afin que tous  maliens qui sera concerné par l’opération en Angola puisse être protégé et sécurisé. «  <em>Nous allons mettre en place tous les mécanismes opérationnels afin de proposer des mesures prioritaires d’anticipation en vue de la protection et de la sécurisation de nos compatriotes vivant en Angola et de leurs biens</em> », a laissé entendre depuis Abidjan, le ministre Sangaré.

Selon le MMEIA, <em>« nos compatriotes pourraient être majoritairement touchés par cette situation surtout dans les provinces reculées du pays où ils travaillent essentiellement dans les exploitations minières difficiles d’accès. A ceux-ci l’on peut ajouter les vendeurs ambulants et ceux qui vendent dans les marchés ».</em>

L’Ambassade du Mali en Angola n’est pas restée les bras croisés.  Elle a anticipé sur la situation et est en train de s’organiser pour prendre « toutes les dispositions utiles en accord avec les plus hautes autorités maliennes ». Elle a eu une réunion de travail avec le Comité des Maliens d’Angola pour réfléchir sur la conduite à tenir par nos compatriotes et les réponses à fournir en cas d’attaque contre eux ou leurs biens.

L’Ambassade du Mali en Angola a aussi initié une gestion concertée avec la Guinée et la Côte d’Ivoire au regard du fait que nos ressortissants évoluent dans les mêmes secteurs d’activités.

Les plus hautes autorités de notre pays ont instruit la création d’un comité de crise composé des ministères concernés, pour la circonstance. Des dispositions sont en cours pour assurer, dans les plus brefs délais, l’évacuation de nos compatriotes volontaires.

<strong>Mohamed Keita</strong>

<strong>Source : Arc-en-Ciel</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des Maliens en  Angola : le gouvernement annonce l’arrestation de soixante&#45;cinq de nos ressortissants</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-des-maliens-en-angola-le-gouvernement-annonce-larrestation-de-soixante-cinq-de-nos-ressortissants-2785465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-des-maliens-en-angola-le-gouvernement-annonce-larrestation-de-soixante-cinq-de-nos-ressortissants-2785465.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 02:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours du point de presse du porte-parole du gouvernement, le ministre des Maliens de l’extérieur est revenu sur la situation des compatriotes vivant en Angola. C’était le samedi 3 novembre au centre d’information gouvernementale (CIGMA).

Les autorités maliennes suivent de près l’évolution de la situation en Angola. Ce pays, à travers un communiqué en date du 25 octobre, a décidé de lancer une opération d’assainissement des zones diamantifères. « <em>C’est une décision de souveraineté d’un pays souverain</em> », a rappelé le ministre Yaya Sangaré. Ce nettoyage a abouti à l’arrestation de beaucoup d’étrangers surtout des congolais qui ont été reconduits à la frontière. « <em>Il se trouve que des Maliens peuvent avoir des documents congolais </em>», a précisé le ministre Sangaré.

« <em>C’est une situation préoccupante qui peut changer à tout moment</em> » a analysé Yaya Sangaré. D’après le ministre en charge de la Diaspora,  sur les trente à trente-deux milles Maliens vivant dans le pays, ils ne sont que soixante-cinq  à  être arrêtés. « <em>Les autorités maliennes sont toutefois préoccupées</em> », a-t-il insisté.

Les autorités sont prêtes à prendre toutes les dispositions pour rapatrier les détenus qui souhaitent rentrer à la maison. Le Mali est pour cela en collaboration avec l’organisation internationale des migrations (OIM). L’agence onusienne se dit prête à accompagner le gouvernement. A ce jour, explique-t-il,  n’a pour l’instant prouvé le besoin de revenir au pays. Une équipe de veille a été mise sur pied qui suit au quotidien l’évolution du dossier.

En plus d’apporter régulièrement à manger aux personnes détenues, les services de l’Ambassade travaillent à la sécurisation de leurs biens. Selon l’ancien député Yanfolila, le Mali est en relation avec les autres pays voisins pour gérer de manière concertée le problème. Car en voulant en faire une question exclusivement malienne, le gouvernement risquerait soit de livrer ou d’exposer les Maliens.

Aux dernières nouvelles, les autorités angolaises n’étaient plus dans la logique d’expulser les Maliens, a conclu le ministre Yaya Sangaré.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expulsion des maliens vivant en Angola : Le CSDM dénonce avec véhémence</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/expulsion-des-maliens-vivant-en-angola-le-csdm-denonce-avec-vehemence-2785389.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/expulsion-des-maliens-vivant-en-angola-le-csdm-denonce-avec-vehemence-2785389.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 01:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est par un communiqué de presse, rédigé et publié le 26 octobre dernier, sur instruction de son président Mohamed Chérif Haidara,  que le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), a fait savoir son amertume, face aux tortures inhumaines que sont en train de subir  nos compatriotes établis en Angola. Ledit communiqué a été suivi d’un point de presse pour tirer la sonnette d’alarme, afin qu’une solution soit trouvée en commun accord avec les autorités de la République sœur d’Angola.

En effet, le communiqué fait ressortir que : « depuis plusieurs jours nos compatriotes établis en Angola lancent un cri de détresse, en interpellant avec force les plus hautes autorités du pays, afin d’assurer leur protection dans une situation désespérée compromettant leur intégrité physique ainsi que la protection de leurs biens matériels en Angola ». Prenant avec stupeur la situation qui prévaut dans ce pays, sœur africaine, le CSDM a réagi illico, tout en apportant son soutien avec leurs frères maliens de l’Angola. Cet appui a été fait en invitant sa structure de base en Angola, à procéder à une analyse objective de la situation.

Déjà, au regard de la profondeur de la situation que vivent nos compatriotes établis en Angola, le CSDM, à travers le communiqué lance un appel appuyé, à l’opinion nationale et internationale, afin qu’elle agisse en appui aux gouvernants des pays concernés, dans le cadre des droits humains et des accords d’établissement, pour assurer leur protection physique et matérielle.

Toujours, selon le communiqué, les premières informations recueillies auprès de sa structure de base et de quelques victimes, laissent penser que ce sont les Maliens,  les Sénégalais et  les Guinéens qui sont les plus nombreux à connaitre cette situation de détresse.

Par rapport à  ce cas spécifique de l’Angola, le CSDM demande aux gouvernements du Mali, du Sénégal et de la Côte-d’Ivoire, d’agir ensemble, avec l’appui conséquent de l’Organisation internationale pour la migration (OIM) pour la mise en œuvre d’une solution urgente et appropriée. Une telle démarche pourrait éviter le pire à nos compatriotes, en leur évitant de connaitre un traumatisme, qui pourra définitivement impacter leurs vies.

Pour une gestion définitive de cette question qui est à l’ordre du jour, le CSDM  réitère sa  demande de faire de la migration irrégulière un véritable enjeu économique et politique. Aussi et surtout de faire en sorte que sa gestion soit collectivement prise en charge par les Etats du monde, dans le cadre des organisations régionales constituées. Dans ce cas spécifique de l’Angola, les gouvernements du Mali, du Sénégal et de la Côte-d’Ivoire, ne peuvent-ils pas agir ensemble, avec l’appui conséquent de l’OIM, pour la mise en œuvre d’une solution urgente et appropriée.

L’Ambassade du Mali en Angola, consciente que cette opération affecte beaucoup nos compatriotes à différents endroits du pays a envisagé d’anticiper sur la situation. Ce qui a permis de prendre  toutes les dispositions utiles en accord avec les plus hautes autorités maliennes. Au nombre de ces mesures, nous retenons : une réunion de travail avec le Comité des Maliens d’Angola pour réfléchir sur la conduite à tenir par nos compatriotes et les réponses à fournir en cas d’attaque contre eux ou leurs biens. De même, l’Ambassade du Mali en Angola a aussi initié une gestion concertée avec la Guinée et la Côte d’Ivoire, au regard du fait que nos ressortissants évoluent dans les mêmes secteurs d’activités. Il a été aussi question de la création d’un comité de crise composé des ministères concernés pour la circonstance.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Dramatique situation des maliens vivants en Angola : Le premier test de compétence du ministre Yaya Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/dramatique-situation-des-maliens-vivants-en-angola-le-premier-test-de-competence-du-ministre-yaya-sangare-2785355.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est sans nul doute l’un des ministres qui, depuis la composition du premier gouvernement d’IBK II, à être très actif sur le terrain. Il aurait même écourté son mini-tournée pour venir au Mali afin de suivre minute après minute l’évolution de la situation des Maliens vivants dans l’enfer angolais. Yaya Sangaré parviendra-t-il à extirper les plus de 400 Maliens qui croupissent dans les prisons angolaises ? </em></strong>

La résolution de la délicate situation à laquelle les Maliens vivants en Angola sont confrontés,  serait le premier challenge  du nouveau ministre des Maliens de l’extérieur. En effet,  selon certaines sources bien concordantes, il y aurait plus de  643 maliens en situation de vulnérabilité en Angola. Et parmi ce nombre, plus de  75   seraient  blessés par la police et la population angolaise. Selon toujours les mêmes sources, les blessés se trouveraient dans un état grave et dans  différents centres de santé du pays pour recevoir des soins. D’autres informations font état de 429 Maliens emprisonnés et qui seraient  identifiés par l’Ambassade, à travers le pays.

Comment un pays à fort taux d’émigrés avec une contribution au-dessus de l’aide extérieur, pourrait regarder sans réagir à la maltraitance subie par ses ressortissants ? Il est inadmissible qu’un gouvernement qui vante le taux de  croissance de son pays, qui revendique la troisième place sur le plan  économique au sein  de l’UEMOA, ne puisse pas affréter des avions pour sortir ses compatriotes de la torpeur, de l’humiliation.

Il nous est revenu  que le ministre des Maliens de l’extérieur a entrepris quelques actions et proposé des solutions pour soulager nos compatriotes en détresse. Parmi celles-ci, il y aurait la demande d’affrètement de l’avion présidentiel, mais qui ont été toutes infructueuses. A défaut du Boeing présidentiel, pourquoi ne pas solliciter l’appui de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) pour faire revenir nos compatriotes en péril en Angola ?  Le gouvernement doit comprendre que  le plus important pour ces Maliens qui souffrent  n’est pas d’essayer, mais de réussir à les sortir de l’enfer angolais.  Si  le ministre Yaya Sangaré arrive à faire  évacuer les Maliens d’Angola, il aura réussi son baptême de feu à ce département sensible. Mais, en cas d’échec, il se serait fragilisé aux yeux  de nombreux maliens qui ont apprécié les quelques bonnes  actions qu’il a posées jusque-là,  à l’endroit de la diaspora  depuis sa nomination.

En définitive, en tant qu’homme politique de grande envergure, le ministre des Maliens de l’Extérieur a une occasion idoine de marquer des points. Dans le cas contraire, il subira le même jugement du tribunal de l’histoire, celui du Peuple,  que certains de ses camarades politiques candidats ministres en ont pâti.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com">youssouf@journalinfosept.com</a>]]> </content:encoded>
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<title>Angola: environ 65 Maliens en détention, le Gouvernement opte pour une gestion «collégiale» du dossier</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/angola-environ-65-maliens-en-detention-le-gouvernement-opte-pour-une-gestion-collegiale-du-dossier-2785338.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2018 21:53:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre Porte-Parole du Gouvernement, a tenu, ce samedi 03 novembre, son point de presse hebdomadaire. Au Centre d’Information Gouvernementale (CIGMA), Amadou Koïta était accompagné de son homologue Yaya Sangaré, ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine</em></strong><strong>.</strong>

La situation des Maliens d’Angola était le principal point du briefing hebdomadaire du Porte-parole du gouvernement. Cet exercice intervient à la veille de l’adoption, en Conseil de ministres, d’un projet de loi relative à la Politique nationale en matière de l’intégration africaine. En Angola, un « communiqué officiel » a appelé les Angolais à dénoncer les étrangers qui opèrent « illégalement » dans les zonesdiamantifères et dans le commerce informel. A l’origine, explique le ministre des Maliens de l’Extérieur, l’opération était destinée à l’assainissement du secteur économique angolais en proie à des difficultés. Elle visait toutes les nationalités y compris les Angolais, pourvu que vous n’ayez  pas de documents ou que vous ne payez pas vos impôts.

Estimés à 34 000 personnes dont environ 8 000 détenteurs de la Carte NINA, l’opération a touché les Maliens en Angola d’où, l’instauration d’un Comité de crise au niveau du ministère des Maliens de l’Extérieur. <em>«Nous avons essayé de savoir ce qui se passait réellement là-bas »,</em> indique Yaya Sangaré. Suite aux informations de l’Ambassade du Mali en Angola et celles du Conseil de base des Maliens d’Angola, il ressort, selon Yaya Sangaré, que pas de plus de 65 Maliens sont détenus dans le centre de rétention à Luanda, la capitale angolaise.

<strong>Quelle protection pour nos compatriotes en Angola ?</strong>

Selon le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, la situation en Angola est  « préoccupante » et elle est « surveilléede près » par les plus hautes autorités. Après des échanges les présidents guinéen, sénégalais, mauritanien… il a été décidé au niveau du gouvernement d’opter pour une gestion « collégiale » avec les autorités des pays de la sous –région dont les ressortissants aussi concernés. Cette option permet, selon Yaya Sangaré, de ne pas faire de cette affaire une question exclusivement malienne et d’éviter surtout de braquer davantage les lanternes sur nos compatriotes.

A en croire le ministre Sangaré, l’Ambassade du Mali en Angola et le Conseil de base des Maliens d’Angola ont reçu l’ordre du gouvernement de recenser tous les Maliens candidats au retour. Avec l’aide de l’Organisation Internationale de la Migration, des vols de rapatriement sont prévus au cas où les autorités angolaises mettront en exécution leur «menace d’expulsion » des étrangers.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora :  Le Ministre Yaya Sangaré sur le banc des accusés</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-le-ministre-yaya-sangare-sur-le-banc-des-accuses-2785150.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 07:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nommé récemment dans le gouvernement SBM II, qui réellement accouché d’une souris puisque les attentes des citoyens ont été un vrai cauchemar, l’honorable yaya Sangaré, à peine installé dans son fauteuil de Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, foule aux pieds l’article 5 de la Constitution du Mali qui demeure encore en vigueur et qui donne la liberté d’expression et d’association, ordonne tout de go aux animateurs de l’association « Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne » (CSDM), de se fondre dans l’autre dénommé Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) devenu moribond au fil des ans de par la gestion jugée calamiteuse et qui n’arrive plus à s’assumer réellement.

En bon responsable, représentant du chef du gouvernement et du Président de la République, Yaya Sangaré, comme nous confie cet observateur avisé de la diaspora malienne, doit se mettre au-dessus de la mêlée. Créée en 2015, le CSDM comme nous vous l’annoncions dans notre livraison de la semaine dernière, en trois années de présence sur le terrain, ravie la vedette au HCME, crée aux lendemains de la conférence nationale. Selon nos informations, dans les pays où résident nos compatriotes, cette association mène ses activités dans nos ambassades ou consulats, contrairement au CSDM, qui louent des locaux pour ses représentants afin de faire face aux sollicitations des maliens vivants dans les pays respectifs.

A peine arrivé à la cite Administrative, Yaya Sangaré, indiquent nos sources, semble avoir pris fait et cause pour le HCME comme son prédécesseurs Sylla. Au regard des actes posés semble-t-il, le nouveau Ministre ne veut pas voir le CSDM crée comme le veut la Constitution. « Dans ce cas, pour qui se prend-t-il ? », s’interroge notre observateur. Les mêmes sources précisent qu’il obtempère au CSDM de prendre langue avec le HCME ou du moins cette dernière qui l’informera des décisions prises par le gouvernement quand on sait que Habib Sylla et ses ouailles ne veulent pas sentir Mohamed Chérif Haïdara et sa dynamique équipe. Dans ce cas, prédit un fin connaisseur, ce Ministre Sangaré aura du pain sur la planche dans les mois, voire els jours à venir et se rendra compte du vrai poids du HCME agonisant.

Nous y reviendrons !

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation difficile des maliens vivants en Angola : Le ministre Yaya Sangaré rentre précipitamment au pays pour faire à une urgence en Angola</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-difficile-des-maliens-vivants-en-angola-le-ministre-yaya-sangare-rentre-precipitamment-au-pays-pour-faire-a-une-urgence-en-angola-2784702.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 06:04:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En déplacement hors du pays pour s’imprégner des préoccupations de ses compatriotes de l’étranger, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Yaya Sangaré est rentré, plus tôt que prévu, hier à Bamako pour faire face aux difficultés dans lesquelles se trouvent ses compatriotes en Angola.</strong>

L’opération des autorités Angolaises d’expulser les immigrés en situation irrégulière  à partir du 1<sup>er</sup> novembre 2018 concernent plusieurs Maliens établis dans ce pays réputé pour ses ressources minières. A cela s’ajoutent des cas des compatriotes emprisonnés dans ce pays qui ont demandé le soutien des autorités pour leur libération. Pour faire face à cette situation précaire en Angola, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Yaya Sangaré, qui avait pris l’initiative en début de semaine d’aller à la rencontre des compatriotes établis dans plusieurs pays africains, a tout simplement écourté sa première mission pour venir entamer une série de consultation autour de la situation des Maliens en situation irrégulière établis en Angola. Selon des sources proches du département, les dispositions sont en train d’être prises pour trouver une solution idoine. Dans un bref délai, le département entend procéder d’abord à la libération des prisonniers et assurer ensuite l’évacuation de nos compatriotes candidats au retour volontaire.

Dans un communiqué, le département dit être conscient que cette opération affectera nos compatriotes à différents endroits du pays. Déjà, l’Ambassade du Mali en Angola anticipe sur la situation et entend prendre toutes les dispositions utiles pour minimiser les dégâts. D’ores et déjà, elle a eu à tenir une réunion de travail avec le Comité des Maliens d'Angola pour réfléchir sur la conduite à tenir par nos compatriotes et les réponses à fournir en cas d'attaques contre eux ou leurs biens. L’Ambassadeur du Mali en Angola, Diamou Kéita,  a aussi initié une gestion concertée avec la Guinée et la Côte d'Ivoire au regard du fait que nos ressortissants évoluent dans les mêmes secteurs d’activités, notamment, le secteur minier. Un secteur principalement visé par cette opération baptisée "RESGATE" qui sera lancée à partir du 1er novembre 2018 en vue de renforcer l'ordre et la tranquillité publics, à en croire les autorités angolaises.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CSDM, des Maliens de  Mauritanie dénoncent :   Alerte sur des arrivées massives de filles mineures pour exploitation en Mauritanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-csdm-des-maliens-de-mauritanie-denoncent-alerte-sur-des-arrivees-massives-de-filles-mineures-pour-exploitation-en-mauritanie-2784557.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 09:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Ambassadeur du Mali en République Islamique de la Mauritanie SEM Youba Bâ en fin de mission a reçu toutes les félicitations et remerciements pour tous ses  efforts et son  engagement sans faille à écouter, accompagner et soutenir ses compatriotes de tous les bords, politique, racial ou religieux vivant en Mauritanie. Les Maliens vivant en Mauritanie ont tenu à lui présenter des doléances à transmettre au chef d’Etat IBK. </em></strong>

En sa qualité du président du CSDM Mauritanie et au nom de tous les Maliens vivant en Mauritanie sans distinction, M Boukadary Thienta dira à son excellence l’Ambassadeur « <em>Nous sommes reconnaissants de vos efforts de tous les jours. Vous avez été à nos côtés et vous avez su porter notre voix là où il le fallait. Soyez –en remercié. Nous vous souhaitons pleins succès pour votre départ»</em>

Pour ce qui est des doléances de Maliens de Mauritanie, il s’agit de celle relative à l’obtention de la carte de séjour. Ce document est devenu le principal problème des ressortissants maliens en Mauritanie. Il coûte 50 000 fcfa, ce qui n’est pas à la portée de tous et les pièces à fournir pour l’obtenir ne sont pas faciles (casier judicaire, certificat de résidence , attestation de travail, permis de travail , acte de mariage etc). Nombre de nos compatriotes se font rançonner par la police ou se font expulsés à la frontière.  Sans la carte de séjour, il est difficile pour un Malien de travailler en Mauritanie ou même d’inscrire ses enfants à l’école.

Toujours selon M Boukadary Thienta  on assiste ces derniers temps à l’arrivée massive d’enfants de moins de 15 ans surtout des filles mineures. Il parle d’<em>un véritable réseau pour faire rentrer les filles maliennes en Mauritanie. Elles arrivent par convoi presque toutes les semaines. Arrivées à la gare, les filles sont regroupées, mises à l’écart et leurs pièces sont  saisies par le convoyeur jusqu’à l’arrivée de la cheffe du réseau. Ensuite ces filles sont reparties dans la ville et personne ne sait plus ce qui se passe après ».</em>

L’autre préoccupation du moment en Mauritanie porte sur ce que notre interlocuteur appelle les tracasseries routières de la Police et de la douane malienne à la frontière malienne de Gogui. Il s’agit, dit-il, d’exactions honteuses dont nos compatriotes font l’objet de la part de la police des frontières et de la douane malienne basées à Gogui (frontière Mali-Mauritanie dépendant de Nioro du Sahel), où les maliens sont systématiquement rançonnés sur le trajet, à l’aller et au retour, par la douane et la police qui n’ont aucune autre motivation que celle de s’enrichir par tous les moyens » conclut le président du CSDM Mauritanie.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chasse à l&amp;apos;homme en Angola : Les autorités maliennes réagissent</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/chasse-a-lhomme-en-angola-les-autorites-maliennes-reagissent-2784507.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 06:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine par ce communiqué tient à mettre à jour les maliens sur la situation des récents évènements en Angola. </strong>

Depuis le 25 octobre 2018, le gouvernement angolais a déclaré que dans le cadre de sa politique de lutte contre les mauvaises pratiques et l'immigration clandestine en Angola, une opération baptisée « RESGATE » sera lancée à partir du 1er novembre 2018 en vue de renforcer l'ordre et la tranquillité publics.

Pour arriver à cela, le gouvernement angolais déclare qu’il mettra en contribution tous les services de son Ministère de l'Intérieur pour la réussite de ladite opération sur toute l’étendue du territoire angolais. A cet égard, le gouvernement angolais a demandé à sa population de dénoncer à la Police la présence tout étranger en situation irrégulière.

Cette situation préoccupe les plus hautes autorités du Mali. Le gouvernement du Mali entend prendre toutes les dispositions en vue de protéger et d’assurer la sécurité de nos compatriotes et de leurs biens.

En effet, nos compatriotes pourraient être majoritairement touchés par cette situation surtout dans les provinces reculées du pays où ils travaillent essentiellement dans les exploitations minières difficiles d’accès. A ceux-ci l’on peut ajouter les vendeurs ambulants et ceux qui vendent dans les marchés.

Nous rappelons que l'opération initiée par le gouvernement angolais vise à se rendre sur leurs lieux de travail afin de vérifier :
<ul>
 	<li>Leurs identités ;</li>
 	<li>La régularité de leur travail et de leur séjour ;</li>
 	<li>Le respect des normes étatiques en matière de commerce, de sécurité, d'hygiène et autres règlements internes.</li>
</ul>
Il est fort probable que cette opération affecte nos compatriotes à différents endroits du pays.  L’Ambassade du Mali en Angola anticipe déjà sur la situation et prendra toutes les dispositions utiles en accord avec les plus hautes autorités maliennes. Elle a eu une réunion de travail avec le Comité des Maliens d'Angola pour réfléchir sur la conduite à tenir par nos compatriotes et les réponses à fournir en cas d'attaque contre eux ou leurs biens.

L’Ambassade du Mali en Angola a aussi initié une gestion concertée avec la Guinée et la Côte d'Ivoire au regard du fait que nos ressortissants évoluent dans les mêmes secteurs d’activités.

Les plus hautes autorités de notre pays ont instruit la création d’un comité de crise composé des ministères concernés, pour la circonstance. Des dispositions sont en cours pour assurer, dans les plus brefs délais, l’évacuation de nos compatriotes volontaires.

L’Ambassade du Mali en Angola suit avec attention l’évolution de la situation et rendra compte progressivement.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense des droits des maliens de l’Extérieur ;  Quand le CSDM ravie la vedette au HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/defense-des-droits-des-maliens-de-lexterieur-quand-le-csdm-ravive-la-vedette-au-hcme-2783691.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/defense-des-droits-des-maliens-de-lexterieur-quand-le-csdm-ravive-la-vedette-au-hcme-2783691.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 09:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Parler de nos compatriotes vivants à l’étranger, c’est expliquer l’apport combien important de ces soldats dont les envois d’argent pèsent lourd dans la balance économique. C’est fort de leur poids sur le PIB, soit 14% puisque constituant des millions d’âmes vivants hors de nos frontières. C’est ce qui explique la création du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) en 1991 après la conférence Nationale, par les plus hautes autorités du pays en vue d’aider, d’appuyer nos compatriotes établis à l’étranger. Mais des décennies durant, si cette organisation qui a posé des actes combien important en faveur de nos compatriotes, force est de constater que le HCME  vit des moments très difficiles compte tenue de la manière dont il est géré qui lui a fait prendre du plomb dans l’aile à telle enseigne que la popularité de l’actuel président, a pris un sérieux coup. Et la création en 2015, du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), une association qui en un laps de temps, fait parler d’elle puisqu’ayant parvenue à mettre en place des structures de base qui défendent bien nos compatriotes de la diaspora ; au four et au moulin, toujours présente partout sur les continents où vivent nos compatriotes qui de nos jours, apprécient bien ses actions. De nos jours, le CSDM de par son dynamisme reconnu partout, sa créativité, ravie la vedette au HCME puisque s’agissant la représentativité des maliens de la diaspora devenue l’autre cheval de bataille, vivent d’être prise en compte à telle enseigne que les législatives prévues en novembre ont été reportées par les plus hautes autorités  en connaissance de cause. Décryptage.</strong>

Lancée en 2015 après que l’actuel président du HCME ait décidé d’exclure bien de nos compatriotes et non les moindres de participer aux assises du HCME, le CSDM a été créé afin de répondre convenablement aux attentes des maliens établis à l’étranger.

Cette année a vu cette association s’impliquée dans la crise des migrants en Algérie, en Libye avec des vagues d’expulsions gravissimes puisque foulant aux pieds les droits humains.

Aussi, faut-il le rappeler s’agissant de la vie de la Nation, cette association est très active. Pour preuve, la mise en application des recommandations issues de la Conférence Nationale de 1992 qui prévoient la représentation des maliens de l’étranger  à l’Assemblée Nationale. Comme ne cesse de le marteler à chaque occasion son président M. Mohamed Chérif Haïdara : « la présence des maliens de l’étranger à l’hémicycle constitue l’une de ses priorités ». Et cette année explique le président Haïdara imperturbable : « le CSDM s’est prononcé sur la révision constitutionnelle tout comme a toujours insisté sur la question de représentativité de la diaspora à l’AN. Depuis 2016, nous ne cessons de rappeler les autorités sur cet aspect » ; Quant au report des élections législatives, le CSDM a marqué un point puisqu’elle a écrit aux plus hautes autorités, les présidents des institutions. « Pourquoi le HCME a attendu 27 ans pour parler de cela, ou faire semblant de s’impliquer sur ce sujet», s’interroge un observateur avisé. En réalité remarque notre interlocuteur, « cette lettre du CSDM a été un véritable choc pour le HCME qui s’est mis à tirer dans tous les sens non seulement sur le CSDM, tout comme des arguments qui font ricaner sur des dossiers politiques alors qu’elle n’est qu’une association et non une institution ».

Dans un entretien chez nos confrères de « bamada.net du 05 octobre dernier, le président Haïdara parlant des législatives avec le Premier Ministre SBM disait que :

Deux choses. Nous lui avons demandé une audience suite à la convocation du collège électoral pour les élections législatives. Dans cette lettre, nous avons demandé un report de 12 à 18 mois afin de prendre en compte les questions en suspens. Nous souhaitons que la communauté des Maliens établis à l’étranger soit érigée en région. Pour ce faire, il faut une révision constitutionnelle, sans laquelle le découpage administratif afin de nous permettre d’avoir des députés sera très compliqué. Il faut donc repousser l’élection et permettre aux Maliens de l’extérieur d’élire leurs députés.

Le Premier ministre lui-même avait demandé un report de neuf mois, ce que la Cour constitutionnelle a refusé. Qu’à cela ne tienne, le message que nous avons transmis au Premier ministre, au chef de file de l’opposition et au médiateur de la République a été que la Constitution est une chose et que la stabilité et la quiétude des Maliens en sont une autre. Nous devons mettre le Mali et les intérêts des Maliens au-dessus de la Constitution. Nous ne pouvons pas aller aux législatives sans nous être mis d’accord sur un certain nombre de points. Aujourd’hui, aussi bien l’opposition que les Maliens de l’extérieur s’accordent pour un report ».

<strong>Matérialisation de cette représentativité</strong>

« Ce n’est pas compliqué. Le Mali est un pays qui a élaboré une Politique nationale de migration (PONAM) copiée par tous les pays de la sous-région. Le Sénégal, qui s’en est inspiré, a aujourd’hui 15 députés issus de sa diaspora. Ils ont même constitué un groupe parlementaire. Si le Sénégal a pu le faire, pourquoi pas nous ? »

<strong>Le CSDM mutualiser ses efforts avec le HCME…</strong>

« Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur est une association qui a obtenu son récépissé en 1993. Ils ont attendu 16 ans, en 2009, pour avoir un décret d’utilité publique. Mais, jusqu’à aujourd’hui, le HCME s’est comporté comme une association au service du pouvoir en place. Il était avec l’ADEMA, sous ATT il était du PDES et maintenant il est au RPM. Les articles 13, 14 et 17 stipulent pourtant que l’association est apolitique. Mais son président a donné une consigne de vote pour IBK. Cela a décrédibilisé le HCME. Au final, nous serons obligés de travailler ensemble. Chacun présentera ses candidats et une fois à l’Hémicycle nous travaillerons main dans la main pour servir les Maliens établis à l’extérieur ».

<strong>Les actions du CSDM</strong>

« Nos actions sur le terrain ont valu au CSDM d’être reçu, écouté attentivement sur ses propositions. Pour preuve, nous avons été reçus par le Premier Ministre en présence du Ministre de tutelle, le chef de file de l’opposition. C’est fort de cet état de fait, qu’actuellement le HCME se réveille, multiplie les actions, envoie des courriers par-ci et par-là. En réalité, les actes posés par le CSDM de sa création, à ce jour, ont été non seulement salués par tout le monde. Il s’avère que ces points engrangés démontrent que le HCME ne remplit plus toutes les prérogatives qui lui sont dévolues depuis sa création, encore moins, ses missions confiées à lui », explique ce fin connaisseur du dossier.

A voir de près, le HCME ces dernières années a perdu beaucoup de son aura auprès de la diaspora, nous indique-t-on. Ce qui fait dire à cet autre observateur que son deal avec le gouvernement, tourne dans le sens contraire puisque le jeune poucet CSDM (trois ans d’existence) lui ravive la vedette partout ; même dans les pays où il était en pole position.

« <em>Autre bon point du CDSM reconnu dans les milieux des maliens établis à l’étranger, c’est son projet de recensement sans parti pris, encore moins pour des visées politiques politiciennes. Ce qui est tout le contraire du HCME semble-t-il, dont la plupart des ministres qui débarquent, le caporalise pour au moment opportun, tirer les bénéfices politiques. Ce qui n’est pas le cas du CSDM qui est une association composée pour la plupart de maliens vivants ou ayant vécu à l’étranger, qui connaissent les problèmes réels de nos compatriotes et les solutions requises. Donc, le CSDM n’est pas un appareil politique à la solde d’un politique </em>», remarque un compatriote vivant hors du pays.

« <em>Une banque pour les maliens vivants à l’étranger, l’autre bataille du CSDM  qui aura un impact sur l’économie nationale et qui tarde toujours à voir jour malgré nos correspondances</em>», nous explique le président Haïdara. Au regard de ce qui précède, poursuit notre compatriote établi  à l’étranger, membre du bureau du CSDM : « <em>Le CSDM a fait tomber les masques avec notre création puisque nous avons permis à nos compatriotes de connaître leurs droits, ce qui inquiète le gouvernement mais surtout, le HCME. D’où cette offensive médiatique du symptomatique président Sylla qui fait feu sur tout ce qui bouge allant jusqu’à attaquer vertement le CSDM et son président</em> », a dénoncé un membre du bureau du CSDM.

Comme on le voit, la jeune association CSDM, créée à peine trois ans, s’est imposée par ses idées, ses actions en faveur de la diaspora ;  omniprésente sur les questions d’intérêt national, bref, au four et au moulin. Le président Mohamed Chérif Haïdara et son équipe font des jaloux ; une situation voulue par la Constitution qui donne le droit d’association. Ce que Habib Sylla et son équipe, en tout cas, ses caciques ne veulent rien savoir alors que depuis quelques temps, n’arrivent plus à mobiliser le monde de la diaspora comme cela se doit.

Seul le travail paie, les dénigrements, l’intox ne riment à rien. Lors de la conférence d’entente nationale, les propos du président Chérif Haïdara ont été on en peut plus clair : « C’est grâce à la diaspora qu’il n y a pas de  guerre civile». Une allusion faite au volume de transfert d’argent vers le Mali de ses dynamiques fils, l’équivalent de 14,5 du PIB. Qui dit mieux !

Mieux, parlant de l’apport des jeunes et des femmes aux décisions, le président Chérif explique chez nos confrères de « Diasporaction » ceci : <em>« Les jeunes qui font 75% de la population ainsi que les femmes doivent être mis au centre des décisions. Le pays le mieux géré au monde est africain. C’est le Rwanda où 65% des dirigeants sont des femmes et jeunes. Si on peut copier le Rwanda, en mettant les jeunes et les femmes au centre de décisions, dans l’équité et le respect des accords signés, nous aurons la paix pour longtemps dans ce pays ».</em>

Aujourd’hui, deux associations (CSDM/HCME) pour le bonheur des maliens établis à l’étranger, ne sont qu’un plus et non une perte. Dans ce cas, la synergie des actions profitera plus au Mali. Pourquoi ne pas essayer ?

<strong>La rédaction.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Représentation de la diaspora à l’assemblée nationale : Le président du HCC sollicité par le HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representation-de-la-diaspora-a-lassemblee-nationale-le-president-du-hcc-sollicite-par-le-hcme-2783064.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 14:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le président du Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, a accordé mercredi dernier, au sein de son institution, une audience aux membres du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (HCME). Durant la rencontre, le président du HCME a remis un mémorandum au président du HCC demandant les réformes permettant à la diaspora d’avoir ses représentants à l’Assemblée nationale.</strong>

&nbsp;

La diaspora malienne poursuit ses démarches auprès des hautes personnalités pour avoir ses représentants à l’hémicycle. Après leur ministre de tutelle, une forte délégation du Haut conseil des Maliens de l'extérieur, conduite par son président Habib Sylla, est venu rencontrer les membres du Haut conseil des collectivités, pour plaider leur cause.

Pour la circonstance, le président du Haut conseil des collectivités était avec les autres membres de son Bureau et  ses proches collaborateurs. Dans son mot introductif, le président du HCC n’a pas manqué de souhaiter la bienvenue aux représentants des Maliens de l'extérieur. Mamadou Satigui a également rappelé que le bureau de son institution comporte des représentants de la diaspora qui jouent pleinement leur rôle en son sein. Il a aussi mis l’accent sur la contribution non négligeable des Maliens de l’extérieur dans le développement économique et social du pays.

Au nom du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (HCME), Habib Sylla a exposé les différentes doléances de la diaspora. Il s’agit notamment d’avoir des représentants à l’Assemblée nationale pour défendre les intérêts  des expatriés. Pour ce faire, il faut forcément des réformes avant la tenue des élections législatives reportées au mois d’avril 2019.

À cet effet, le président Sylla a remis au président du HCC le 3ème  mémorandum du HCME sur cette question tout en faisant un large commentaire sur la contribution du HCME dans le rassemblement des Maliens pour défendre leurs droits en vue de contribuer au développement du Mali.

Après des échanges fructueux, les deux présidents ont promis de renforcer leur collaboration pour l’aboutissement de cette demande.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Représentation de la diaspora à l’A. N. : Un mémorandum du HCME remis au HCC</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representation-de-la-diaspora-a-la-n-un-memorandum-du-hcme-remis-au-hcc-2782570.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representation-de-la-diaspora-a-la-n-un-memorandum-du-hcme-remis-au-hcc-2782570.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 05:34:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  président du Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, a accordé ce mercredi une audience aux membres du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (HCME). Le président du HCME lui a remis un mémorandum demandant les réformes permettant à la diaspora d’avoir ses représentants à l’Assemblée nationale.</strong>

Les démarches de la diaspora auprès des hautes personnalités maliennes pour avoir des représentants à l’hémicycle se poursuivent. Après leur ministre de tutelle, une forte délégation du Haut conseil des Maliens de l'extérieur, conduite par son président, Habib Sylla, a rencontré les membres du HCC pour plaider la cause.

Le président du HCC n’a pas manqué de souhaiter la bienvenue aux représentants des Maliens  de l'extérieur. Mamadou Satigui a également rappelé que le bureau de son institution comporte des représentants de la diaspora qui jouent pleinement leur rôle. Il a aussi mis l’accent la contribution non négligeable des Maliens de l’extérieur dans le développement économique et social du pays

Au nom du HCME, Habib Sylla a exposé les doléances de la diaspora. Il s’agit notamment d’avoir des représentants à l’Assemblée nationale pour défendre les intérêts  des expatriés. Pour ce faire, il faut forcément des réformes avant la tenue des élections législatives reportées au mois de d’avril 2019.

Le président Sylla a remis au président du HCC le 3e mémorandum du HCME sur cette question tout en faisant un large commentaire sur la contribution du HCME dans le rassemblement des Maliens pour défendre leurs droits en vue contribuer au développement du Mali.

Après les échanges fructueux, les deux présidents ont promis de renforcer la collaboration entre l'institution et la structure représentative de la diaspora pour l’aboutissement de cette demande.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’investissement de la Diaspora : Les Maliens des USA s’investissent dans l’éducation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/promotion-de-linvestissement-de-la-diaspora-les-maliens-des-usa-sinvestissent-dans-leducation-au-mali-2782481.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/promotion-de-linvestissement-de-la-diaspora-les-maliens-des-usa-sinvestissent-dans-leducation-au-mali-2782481.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Yaya-Sangare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 13:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la promotion des investissements de la diaspora, le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Yaya Sangaré a procédé  le 17 octobre à une visite de terrain pour visionner deux groupes scolaires, des investissements de deux maliennes de la diaspora américaine  aux coûts respectifs de 600 millions et 400millions de FCFA.</strong>

Située à quelques 400m de la route principale   goudronnée à la Cité Sema II  de Sébénikoro en commune IV du district de Bamako,  le groupe scolaire ‘La Petite Academy’  est créé en 2018 par Madame  Sacko Lalla Coulibaly. Le complexe scolaire a une capacité d’accueil de 600 élèves, l’école reçoit  les enfants dès 4mois à la crèche et  à l’âge de  2ans les enfants sont orientés en section de maternelle.

A la date de l’année scolaire 2018-2019, ‘La Petite Academy’ encadre 90 élèves toutes classes confondues. L’école élémentaire va du CP au CM2 et elle prévoit également un second cycle.

Nichée dans un grand bâtiment à la salubrité impeccable, la Petite Academy est composée de salles de classes, salles d’informatique, de dortoirs, le tout dans une commodité exemplaire pour faciliter l’apprentissage des enfants.

Le système éducatif et le programme de l’école sont  basés sur les programmes de l’école laïque française qui est combiné à un apprentissage en anglais.  La promotrice du groupe scolaire, Sacko Lalla Coulibaly est une malienne qui après avoir passé son  Baccalauréat à Kayes, a  résidé en France où elle obtient un BTS avant de se rendre aux Etats-Unis (Houston)  pays dans lequel elle y passa 11années de sa vie.

De retour au Mali, Madame Sacko réalisa son projet qui est la création d’une école qui forme les enfants du Mali au modèle du standard international afin de faciliter la migration choisie des jeunes maliens et leur intégration à la vie à l’extérieur du pays.

A Titibougou , l’Ecole d’ Immersion anglaise Massok est un autre modèle de réussite de l’ investissement des maliens de l’extérieur dans leur pays d’origine mais surtout elle est un cadre idéal d’apprentissage.

L’école Massok est un enseignement du programme français associé à l’anglais dispensé aux élèves. Crée en 2013 par Guindo Djénéba Camara une malienne  de Washington (USA), l’Ecole d’Immersion anglaise Massok a un coût de réalisation d’environ 400millions un financement propre de la promotrice

Le ministre Yaya Sangaré a félicité et encouragé  les deux ‘Nyéléni’ (femmes battantes) pour  leurs réalisations  portées  sur l’éducation, élément indéniable de tout développement avant de revenir sur le motif de son déplacement.

En effet selon le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine cette visite  s’inscrit dans le cadre de la mission de son département dont l’agenda est de protéger, assister la diaspora malienne vivant à l’étranger.  Dans la même lancée le ministère  s’imprègne  des conditions de vie des maliens de l’extérieur  et accompagne ceux désireux de retourner au Mali où d’y faire des investissements.  Et c’est dans ce cadre que le département élabore  et met en œuvre des mesures favorisant l’implication des maliens de l’extérieur dans le développement national.

Se réjouissant de ces deux exemples d’investissements des maliens de l’extérieur qu’il a d’ailleurs qualifié de modèles de réussites,  le ministre a assuré tout mettre en œuvrer pour leur  sécurisation.

Quant aux deux  promotrices,  elles n’ont pas manqué d’inviter les maliens de l’extérieur à venir investir au Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour résoudre la question sur la représentation des maliens de l&amp;apos;extérieur au sein de l&amp;apos;assemblée nationale : Le Hcme envisage la possibilité de procéder à la modification des  lois organiques sans passer par une révision constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/pour-resoudre-la-question-sur-la-representation-des-maliens-de-lexterieur-au-sein-de-lassemblee-nationale-le-hcme-envisage-la-possibilite-de-proceder-a-la-modification-des-lois-organiques-sans-2781409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Oct 2018 01:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la remise de son mémorandum sur la représentation des Maliens établis à l'extérieur au sein des institutions de la République, le Haut conseil des Maliens de l'extérieur (Hcme) a organisé, le jeudi 4 octobre dernier, dans la salle de conférence de son tout-nouveau siège sis à Niamakoro Cité Unicef, une conférence de presse pour expliquer aux hommes de média les différentes démarches entreprises pour faire aboutir cette requête. Ladite conférence était principalement animée par son président, Habib Sylla, en présence de plusieurs présidents des conseils de base.</em></strong>

A l'entame de ses propos, le conférencier a rappelé les évènements consécutifs à la création du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (Hcme). En effet, selon lui, son institution est née de la volonté de la Conférence nationale de 1991 de fédérer toutes les associations de la Diaspora afin de les impliquer dans le processus de développement économique et social du pays. Et d'ajouter que cette volonté a été mise en œuvre après la Conférence par les Maliens de l'extérieur, car ceux-ci se sont réunis, du 4 au 11 novembre 1991, à Bamako, en Assemblée générale constitutive. <em>"Le Hcme a été ainsi conçu et créé pour être l'instance fédérative et représentative des associations de la Diaspora malienne. A ce titre, il est l'interface entre les Maliens établis à l'extérieur et les Autorités du Mali. Sa particularité est que tous ses premiers responsables résident à l'étranger, notamment les membres du Conseil d'administration, du bureau exécutif et représentants au sein des Institutions de la République. Reconnu d'utilité publique, le Hcme a son siège à Bamako où il est représenté par un Secrétaire permanent"</em>, a-t-il renchéri.

A le croire, la question de la représentation de la Diaspora malienne au sein des institutions a été posée depuis la Conférence nationale et elle est restée une préoccupation du Hcme depuis sa création. Et de poursuivre que des Maliens de l'extérieur sont représentés au Haut conseil des collectivités territoriales et au Conseil économique, social et culturel.

<em>"Notre représentation à l'Assemblée nationale a été discutée avec tous les ministres qui se sont succédé à la tête du département, avec la Commission Lois et Affaires institutionnelles, la Commission des Affaires étrangères et des Maliens de l'extérieur de l'Assemblée nationale. Le Hcme a également discuté avec la Comité d'Experts pour la Révision de la Constitution. A tous ces niveaux, il avait obtenu l'accord de ses interlocuteurs"</em>, a-t-il précisé.

A l'entendre, la question de la représentation des Maliens de l'extérieur à l'Hémicycle n'est ni un combat nouveau, encore <em>moins un combat oublié. Et de laisser entendre que c'est un combat mené de façon responsable et méthodique depuis 1991. Il rappellera que pendant que le Hcme appelait les Maliens de l'extérieur à soutenir le projet de la révision de la Constitution qui prévoyait leur entrée au Sénat et à l'Assemblée nationale, d'autres (organisations des Maliens de l'extérieur) et leurs alliés ici et en Europe soutenaient la fronde " An Tè A bana ".</em>

<strong>Le Hcme, la seule organisation légitime et légale des Maliens de l'extérieur </strong>

Selon lui, la résolution de cette question ne nécessite plus une révision constitutionnelle. En effet, il précise qu'à présent, le Hcme demande aux autorités compétentes de passer par une loi organique pour opérer à toutes les modifications subséquentes nécessaires afin de créer des circonscriptions électorales en vue de l'élection des députés représentants les Maliens de l'extérieur. <em>"Un mémorandum a été remis au gouvernement à cet effet. Le Hcme n'entend donc pas se laisser distraire par des déclarations émanant d'acteurs n'ayant aucune légitimité au sein de la Diaspora malienne"</em>, a-t-il averti.

De son point de vue, le Hcme est la seule organisation qui a la légitimité et la légalité nécessaires pour parler au nom des Maliens de l'extérieur. Ainsi, il invite le gouvernement à prendre toutes les précautions pour la résolution diligente de la question sur la représentation de nos compatriotes établis en dehors de nos frontières. <em>"Le Hcme ne peut être traité comme n'importe quelle autre association, sauf à courir le risque de se retrouver face à des milliers d'autres associations de la Diaspora légitiment fondées à réclamer leur place dès qu'on cesse de considérer le Hcme comme la structure fédérative unique. Il faut éviter que des calculs politiciens conduisent à diviser les Maliens de l'extérieur au point d'écorner l'image du pays à l'étranger. Cela serait désastreux pour notre diplomatie et cela pourrait freiner la contribution si importante et si attendue de la Diaspora au développement du Mali"</em>, a laissé entendre le président Habib Sylla.

Pour finir, il dira que l'attitude de respect et de courtoisie observée jusqu'ici par le Hcme et ses dirigeants ne doit pas être perçue comme un quelconque signe de faiblesse.

<em>"Nous avons largement les moyens de se faire entendre et nous le ferons désormais, si cela est nécessaire. Le rôle et les prérogatives reconnus au Hcme par la Conférence nationale et les lois de la République en tant que structure faitière de la Diaspora malienne sont incontestables et il n'est pas question d'y toucher, de quelque façon que ce soit. Les déclarations d'intention et les tentatives de récupération n'y changeront rien. Tant au Mali qu'au sein de la Diaspora, on sait qui est qui et qui fait quoi. Trop c'est trop"</em>, a-t-il conclu.

<strong>                          Boubacar PAÏTAO</strong>

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<title>Représentativité de la diaspora malienne à l’Assemblée nationale :  Enfin, Habib Sylla sort de sa longue léthargie</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representativite-de-la-diaspora-malienne-a-lassemblee-nationale-enfin-habib-sylla-sort-de-sa-longue-lethargie-2781297.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 01:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme un loup qui était en hibernation, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur est sorti la semaine dernière de sa longue léthargie pour se mêler dans un combat presque gagné par le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). Il s’agit de la représentativité des Maliens de l’extérieur à l’Assemblée nationale.</em></strong>

Depuis avant le processus constitutionnel avorté, le CSDM est engagé dans le combat pour la représentativité de la diaspora malienne à l’Assemblée nationale. L’organisation dirigée par Mohamed Chérif Haïdara a entrepris actions et démarches dans ce sens. C’est qu’elle a été entendue par la Commission des lois à l’Assemblée nationale, dans le cadre des écoutes pour le projet de loi de révision constitutionnelle. Lors de la Conférence d’entente nationale, le CSDM a également fait  part ses propositions, toujours dans la plaidoirie pour la représentativité des Maliens établis à l’extérieur à l’Assemblée nationale. Plus récemment, avec la convocation du collège électoral pour les élections législatives, le CSDM a abattu un travail lobbying exceptionnel pour amener les autorités de notre pays à reporter cette consultation afin que la diaspora malienne puisse être représentée à Bagadadji. Les responsables du CSDM ont été reçus à la Délégation Générale des Maliens de l'extérieur, au cabinet du chef de fil de l'opposition pour faire le plaidoyer en faveur de la représentativité de la diaspora malienne à l’Hémicycle. L’apothéose a été l’audience que le Premier ministre a accordée à la délégation du CSDM dans l’après du lundi 1<sup>er</sup> octobre.

Cette intense activité de lobbying du CSDM a fait sortir le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur de sa longue léthargie pour venir bondir la charogne du CSDM. Voyant que le CSDM est en train de prendre le terrain et jaloux de la bonne renommée que l’organisation présidée par Mohamed Chérif Haïdara, Habib Sylla a piqué une crise de jalousie. Rendons à César ce qui l’appartient. Si la représentation des Maliens à l’extérieur à l’Assemblée nationale était prévue dans le projet de loi de révision constitutionnelle, c’est à cause du travail titanesque abattu par le CSDM. Au lieu de reconnaitre leur mérité de ces hommes et femmes qui se sont battus afin que cela soit, le président du Haut conseil, comme à son habitude, dans une arrogance sans pareil, tombe dans l’invective, dans la calomnie. A suivre.

<strong>Youssouf Diallo </strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Habib Sylla à propos de la représentation des maliens de l’extérieur au parlement :  « Je ne serais aux prochaines législatives »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-a-propos-de-la-representation-des-maliens-de-lexterieur-au-parlement-je-ne-serais-aux-prochaines-legislatives-2780569.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-a-propos-de-la-representation-des-maliens-de-lexterieur-au-parlement-je-ne-serais-aux-prochaines-legislatives-2780569.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 12:22:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La question de la participation des maliens de l’extérieur aux prochaines élections législatives au Mali est l'une des préoccupations majeures de nos compatriotes vivants à l’extérieur. Cette préoccupation constitue une ancienne doléance du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME). La structure a toujours été au four et au moulin pour sa concrétisation. Pour témoigner leur forte attachement à ce dossier, le président du HCME, Habib Sylla, a animé une conférence de presse le jeudi 04 Octobre 2018 dans les locaux de la maison des Maliens de l’Extérieur sis à Niamakoro Cité UNICEF.

La conférence était essentiellement basée sur deux points : la question de la représentation des maliens de l’Extérieur à l’Assemblée Nationale et la campagne de dénigrement orchestré par un groupuscule d’individus contre le président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita lors de sa récente visite à New York. Le président du HCME était entouré par ses collègues de travail, en présence des présidents de conseil de base de plusieurs pays. Sans langue de bois, le président a d’abord sévèrement condamné l’acte désolant produit par un groupe de personnes. Selon Habib Sylla, ces agissements consistent une campagne de dénigrement pour ternir l’image du Mali à l’Extérieur.

« Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, par ma voix, condamne fermement cet acte ignominieux contre le Chef de l’Etat du Mali. Nous ne souhaitons pas que cela se répète. Nous n’allons plus croiser les bras pour agir contre ces genres d’agissements qui ne font que ternir l’image de notre pays à l’étranger. Nous prônons la paix et la cohésion sociale entre les maliens de l’extérieur », a déploré le président du HCME Habib Sylla. Le sujet largement évoqué par le conférencier est la question de la représentation des Maliens de l’Extérieur à l’Assemblée Nationale du Mali. Selon Habib Sylla, ce dossier a toujours été au cœur des actions de lutte du HCME depuis sa création, il y a 27 ans. Pour lui, d’autres associations qui se réclament porte-parole des maliens de l’extérieur dans l’illégitimité ont commencé à agir maintenant en ne parlant que sur ce problème, considéré pour eux comme leur cheval de bataille. « Le HCME est l’émanation de la conférence nationale souveraine qui a lieu à Bamako du 04 au 11 Novembre 1991. Donc le Haut Conseil est né avant même la constitution actuelle du Mali. Il comptait seulement 27 pays à l’époque. Aujourd’hui, il compte 67 pays. Depuis sa création, il a été recommandé que les maliens de l’extérieur soient représentés dans les institutions de la République pour mieux défendre leurs intérêts, notamment l’Assemblée Nationale du Mali, le Conseil Economique, Social et Culturel, le Haut Conseil des Collectivités. Le HCME a siégé au niveau de ces deux derniers depuis sa création, mais malheureusement il a toujours eu des difficultés au niveau de l’Hémicycle », a expliqué le conférencier Sylla dans son exposé qui ajouta que le Haut Conseil a toujours été un outil extraordinaire et extrêmement important pour les Maliens de l’Extérieur qui s’est toujours battu pour défendre le dossier de nos compatriotes afin d’avoir une représentation à l’Assemblée Nationale. Sur ce point, le conférencier avait sévèrement vilipendé d’autres associations rivales au HCME jusqu’à leur qualifier comme un charognard et un guépard qui veut toujours s’emparer d’une proie qui ne les appartient pas. Selon lui, les acteurs de ces associations sont comme des profiteurs de situations pour se faire remarquer. « Nous avons une lourde responsabilité, parce que sommes l’image du Mali à l’Extérieur et nous sommes et demeurons discipliné et courtois. C’est pourquoi nous n’avons jamais opté la rue pour réclamer cette représentation, mais plutôt dans le dialogue, la concertation avec qui de droit. Donc nous ne sommes pas un groupe de charognard comme d’autres qui sont sortis de nulle part. Donc nous sommes des représentants de 5 millions des maliens et nous sommes né depuis en 1991 », a indiqué Habib Sylla.

Au cours de cette conférence de presse, le président Habib Sylla a affirmé qu’au cas où leur doléance aboutira à travers un mémorandum que le HCME a déposé auprès des plus hautes autorités, il ne sera pas candidat des maliens de l’Extérieur. « J’ai été élu président à la tête de cette organisation par 62 conseils de bases sur 67 des Maliens de l’extérieur, donc les hommes passent, le HCME reste. Moi je n’ai pas un salaire au haut conseil et si cette députation arrive, celui qui ne sera pas parmi les candidats c’est bien moi, donc je souhaite seulement à ceux qui seront là bas puissent défendre les intérêts des Maliens. Si je veux être député je descends dans mon Nioro natal et j’ai confiance en moi-même pour devenir député », a laissé entendre le conférencier.

<strong>Kissima</strong>

<strong>Source : Le Rayon</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Représentativité de la diaspora a l’AN :  Habib Sylla tente de récupérer un combat acquis</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representativite-de-la-diaspora-a-lan-habib-sylla-tente-de-recuperer-un-combat-acquis-2780098.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Oct 2018 08:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, et ses compagnons se sont réveillés tardivement dans le combat de la représentativité de la diaspora dans les institutions de la République. Ce combat est déjà engagé et presque gagné par le Conseil supérieur de la diaspora Malienne (CSDM), dirigé par Chérif Mohamed Haidara.</strong>

Au moment où le CSDM se battait pour le report de la date des élections législatives pour permettre à la diaspora malienne de préparer ses candidatures, Habib Sylla et son clan engage le combat similaire. Le contenu du mémorandum livré au ministre des Maliens de l’extérieur, le début de la semaine en témoigne le retard de M. Sylla et son organisation sur cette question.

La vérité est que le président du HCME, Habib Sylla, était occupé par d’autres affaires et pensait que la défense des Maliens de l’extérieur se limitait à débourser de l’argent pour faire rapatrier les migrants en situation de détresse. A l’opposé de sa démarche, la  dernière-née des organisations de défense des droits des Maliens de la diaspora, le CSDM, avait déjà engagé sur le sol malien le combat de la représentativité à l’Assemblée nationale. "C’est un droit pour les Maliens de la diaspora d’avoir leurs représentants dans l’Assemblée nationale, au Conseil économique, social et culturel du Mali et bien d’autres", a annoncé, il y a plus d’un an, le président du CSDM.

Mieux, ce droit qui est une exigence de la Constitution malienne, a été rappelé à tous les niveaux, du ministère de Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine à la présidence jusqu’à la Primature. La rencontre que la délégation du CSDM conduite par Chérif Mohamed Haidara a eu avec le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, le lundi dernier en est la preuve palpable. Le CSDM est avance dans ce combat légitime. "La diaspora malienne, membres du CSDM, regrette qu’il soit envisagé les élections législatives prochaines sans prendre en compte plus de 4 millions de Maliens établis à l’extérieur. Nous demandons très solennellement au gouvernement de la République du Mali et à l’ensemble des partenaires, d’user de toutes leurs influences afin de parvenir à un report pur et simple des prochaines élections législatives, afin de prendre en compte la représentation des Maliens de l’étranger dans l’Assemblée nationale", a sollicité le président du CSDM.

Le CSDM a pris comme argument l’apport de la diaspora dans le développement socioéconomique du pays qui, selon lui, est estimé à 14,5% du PIB national.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Migration :   159 migrants  arrivés de la Libye ce matin accueilli par le Ministre Yaya Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-159-migrants-arrives-de-la-libye-ce-matin-accueilli-par-le-ministre-yaya-sangare-2780161.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Oct 2018 02:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est aux environs de deux heures du matin de ce jour 05 Octobre 2018 que l’avion libyen affrété par l’Organisation Internationale de la Migration atterrissait sur le tarmac de l’Aéroport International Senou Président Modibo Keita  avec à son bord 159 migrants maliens de retour volontaire de la Libye. </em></strong>

Fiers d’être à nouveau de retour au pays, après peines perdues se sont les premiers mots prononcés par quelques migrants de retour volontaire au bercail. Ils étaient 159 au total dont 10 femmes et 11 enfants parmi lesquels  il y avait 4 migrants souffrants de traumatisme crânienne.

Pour ce 13<sup>eme </sup>vols de rapatriements des migrants maliens de retour de la Libye, le nouveau Ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine M Yaya Sangaré était là à l’accueil pour souhaiter la bienvenue à ces migrants. Et aussi les témoigner de la solidarité du gouvernement du Mali, les en accompagnera dans les jours  à venir pour qu’ils puissent mieux s’insérer dans la vie active avec des projets qu’ils pourront proposer eux mêmes.

De l’aéroport, tous les migrants furent conduits à la maison des maliens de l’extérieur où ils feront l’objet d’enregistrement pendant 3 jours avant de regagner leurs familles respectives.

<strong>Bokoum Abdoul Momini </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre d&amp;apos;échanges entre le HCME d&amp;apos;Espagne &#45; Orange Mali&#45; et Tounkaranké&#45;code : Faire profiter davantage le transfert d&amp;apos;argent aux communautés à la base</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/rencontre-dechanges-entre-le-hcme-despagne-orange-mali-et-tounkaranke-code-faire-profiter-davantage-le-transfert-dargent-aux-communautes-a-la-base-2779629.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 01:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation de la section Espagne-France du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur, dirigée par M. Tata Kéïta, a rencontré, le mardi 2 octobre, la Direction Générale d'Orange Money Mali, en présence de  Messieurs Tountou Magassa, Secrétaire Général du HCME de France, Alain Barat et Cheick Sall  de la plateforme " Tounkaranke-Code ".</strong>

Cette rencontre avait pour mission d'établir un partenariat fécond entre Orange Money Mali et les associations villageoises de la diaspora.

Selon Tata Kéïta, l'argent envoyé par la diaspora malienne augmente d'année en année. Il était,  en 2016, de l'ordre de plus de 900 millions de $ et, en 2017, de plus d'un milliard de $. Cette importante manne financière n'a presque pas servi à lutter contre l'immigration clandestine qui se poursuit avec ses morts d'hommes.

Aussi, a-t-il estimé qu'il est grand temps de changer la façon classique de transfert d'argent. Toujours pour M. Kéïta, le projet " <em>Tounkaranke-Code </em>", qu'il à découvert en 2017,  répond parfaitement à ce changement qui sera très bénéfique pour les associations des migrants en terme de création d'emplois et de revenus pour le village. Il espère de tout cœur que ce partenariat sollicité sera très vite une réalité pour le bonheur des villages, des maliens de l'extérieur et pour le Mali.

<img class="alignleft wp-image-2779633 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/toukarnke.jpg" alt="Faire profiter davantage le transfert d'argent aux communautés à la base" width="480" height="320" />Le promoteur du projet " <em>TOUNKARANKE</em> " s'est dit fier de cette initiative du HCME Espagne qui signifie qu'il est sur la bonne voie, un chemin qui a été construit grâce à la confiance placée en lui par ses partenaires, comme Paul Hervé Diarra, vice-consul du Mali à Paris, Ibrahim A. Maïga, adjoint au Protocole, Remi Desdames, vice-consul de France au Mali et l'ensemble des Associations de la diaspora en France, Espagne, USA, Italie notamment.

Le projet vise à promouvoir les initiatives collectives de développement dans les villages d'origine (généralement à travers des associations de migrants dans les pays d'immigration) et à accompagner l'investissement productif au Mali des associations de la diaspora dans le village, à accroître leurs impacts sur l'emploi et à participer à la mise en œuvre de la Politique nationale de migration du Mali.

Le projet " <em>TOUNKARANKE-CODE</em> ",  actuellement mis en œuvre sous l'intitulé  " <em>Un village = Une Coopérative</em> ", est destiné à faire bénéficier les villages des envois des fonds de la diaspora malienne.

Les réalisations et impacts attendus seront augmentés par les transferts des migrants depuis leur pays d'accueil.

Dans ses premières étapes, le projet, à travers son volet création de cadre pour le e-commerce entre la diaspora et le village, a permis l'installation de " <em>WIFI LAFIA</em> " dans plusieurs villages de la région de Kayes, qui sont des zones d'immigration par excellence vers  l'UE.

Selon son promoteur Cheick Sall, " <em>TOUNKARANKE-CODE</em> " est une plate forme d'envoi d'argent, de paiement des factures et d'achat de produits alimentaires par les Maliens de la diaspora en faveur de leurs parents au pays.

Il vise l'amélioration du cadre de transfert de la diaspora, la stabilisation et le développement des zones d'origine (investissements de la diaspora dans les villages), l'appui aux investissements productifs et aux transferts de compétences des diasporas vers les communautés locales ou dans le cadre d'une réintégration.

Le projet est structuré en trois composantes : Canalisation des transferts de la diaspora vers les villages,  stabilisation et  développement des zones d'origine (Création de revenus) et Appui à l'investissement productif des Associations de la diaspora dans le village

En tout cas, M. Sall reste convaincu que les campagnes de sensibilisation ne feront pas freiner l'immigration clandestine, mais plutôt à créer des cadres de canalisation des envois de nos compatriotes et il est déterminé à mettre en place tout partenariat allant dans ce sens.

Le représentant de la Directrice générale d'Orange Finance Mobiles Mali, M. Vamara Dagnoko, a remercié la délégation et la Direction du Protocole de la République pour l'organisation de cette rencontre aussi importante pour Orange Money.

Il a donné l'assurance que la Direction mettra très rapidement en place une équipe de réflexion pour analyser la mise en place de ce partenariat qui sera sans doute un pilier important dans la lutte contre l'immigration clandestine.

Il est bon de rappeler que d'autres rencontres auront lieu avec la Délégation de l'UE au Mali, USAID, les Ambassades de France, d'Espagne et d'Arabie Saoudite au Mali et les banques (BMS s.a. et BIM s.a. Groupe Attijariwafa Bank).          <strong>Youssouf CAMARA</strong>

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<item>
<title>Diaspora malienne : Une patate chaude dans les mains de Yaya Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-une-patate-chaude-dans-les-mains-de-yaya-sangare-2779399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 08:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La diaspora malienne a majoritairement voté contre le président IBK lors de la présidentielle 2018. La récente mésaventure du président à New York durant l'Assemblée générale de l'ONU n'est que le début d'une série d'humiliations prévues par certains Maliens de la diaspora  contre nos autorités. La gestion de ces insoumis  défavorables au régime ne sera pas une tâche facile pour le ministre en charge de la diaspora durant ce second quinquennat.</strong>

<strong> </strong>

De la Côte D'ivoire à la Chine en passant par le Gabon, l'Europe, l'Amérique et l'Océanie, les Maliens vivent partout à l’extérieur du pays. L'apport économique de ces expatriés est inestimable sur l'économie nationale.

Depuis un certain temps, ces différentes communautés maliennes s'organisent pour prendre part aux débats sur les questions brûlantes de la nation. La participation de la diaspora malienne à l'élection présidentielle a été remarquable. Elle a majoritairement voté contre le président réélu. Une manière de désavouer le bilan du premier mandat d'IBK.

Malgré les arrêts de la Cour constitutionnelle et de la Cour suprême reconnaissant IBK comme président démocratiquement réélu, certains Maliens de l’extérieur ne désarment pas. Pour ces expatriés, acquis à la cause de Soumaïla Cissé, tous les moyens sont bons pour humilier les plus hautes personnalités du pays à l’extérieur et devant le monde entier.

La récente mésaventure du président de la République à New York lors de l’Assemblée générale de l’ONU est une preuve que des Maliens sont prêts à tout pour discréditer nos institutions à l'extérieur. Quelques individus <strong>insoumis </strong>sont parvenus à ternir l’image de notre pays. Où se trouve le patriotisme malien ?

Le cas de New York n’est qu’une partie de l’humiliation qui attend nos plus hautes autorités à l’extérieur durant ce second quinquennat. Des Maliens de l'extérieur, surtout ceux de l'Europe sont prêts à manifester partout où IBK sera en Europe. L’objectif est de ternir l’image du pays aux yeux des partenaires du Mali. Une situation qui n’arrange personne, surtout quand on est patriote.

Et pourtant les observateurs de l’Union européenne et les observateurs ont tous reconnus que l’élection présidentielle s’est déroulée dans la transparence totale au Mali. Donc les agissements de certains expatriés ne sont pas justifiés.

L’arbre ne doit pas cacher la forêt, le ministre en charge de la diaspora, Yaya Sangaré doit rapidement chercher une solution à cette déroute de la diaspora. Une tâche difficile, mais pas impossible. Le ministre doit rapidement renouer le dialogue avec le Haut conseil des Maliens de l’Extérieur et le Conseil supérieur de la diaspora pour gérer ces cas isolés.

Disponible qu’il est, Yaya Sangaré a les qualités pour apaiser cette tension qui n’honore personne.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK  hué par les Maliens de New York :  Comment sera&#45;t&#45;il accueilli dans d’autres pays ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ibk-hue-par-les-maliens-de-new-york-comment-sera-t-il-accueilli-dans-dautres-pays-2779165.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 07:46:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Accompagné d’une délégation d’une cinquantaine de membres, le Président de la République s’est rendu à New York pour prendre part à la 73<sup>ième</sup> session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Cette occasion fut mise à profit  par des Maliens des Etats Unis, certainement ceux de l’opposition, pour dénoncer à la face du monde le hold-up électoral qui a permis au Président malien d’avoir un second mandat. Ce précédent </em></strong><strong>va<em>-t-il se répéter dans les pays à forte concentration de la diaspora malienne ? </em></strong>

Si, à l’intérieur du pays, <em>des</em> opposants sont souvent brutalisés, parfois embastillés, voire torturés pour avoir exprimé leur opinion, ailleurs leurs droits sont préservés. Comme c’est   le cas à New York, où en marge de la 73<sup>ième</sup> Assemblée Générale, des dizaines de Maliens ont pris d’assaut les portes donnant accès à l’hôtel Mariott Essex House, où s’était installé IBK, pour exprimer leur mécontentement de le voir encore à la tête du Mali, sur la base de la fraude électorale. Les manifestants n’ont été ni gazés, ni embastillés, encore moins interdits d’exprimer leurs opinions. Ils ont pendant une bonne vingtaine de minutes, chauffé à blanc la devanture du luxueux hôtel où logeait le Président IBK et sa très forte délégation que d’aucuns estimaient à 50 personnes. Cette manifestation, bien qu’elle n’ait eu aucune incidence sur l’agenda d’IBK, donnerait à coup sûr des idées à d’autres compatriotes, surtout dans les pays européens ou américains à forte présence d’immigrés maliens, pour dénoncer ce qu’ils ont en grande majorité qualifié de mascarade électorale. Tout porte à croire que sa prochaine visite en France ou en Espagne sera mouvementée, car nombreux sont les Maliens de ces deux pays  qui contestent encore sa réélection. Ils l’ont d’ailleurs fait savoir à plusieurs reprises à travers des marches et rassemblements de protestation.

Pour rappel, nombreux sont les Maliens de la diaspora qui ont voté pour les candidats de l’Opposition afin, disaient-ils, de sanctionner le bilan d’IBK. C’est pourquoi, ils croient  dur comme fer qu’il n’a pas gagné et, par conséquent, que c’est sur la base de la fraude qu’il se maintient au pouvoir. Alors, une autre équation, celle d’être acceptée par tous les Maliens   vient de s’ajouter aux nombreuses crises déjà latentes que le Président IBK doit résoudre.

En définitive, le début du dernier  quinquennat d’IBK ne semble pas être de tout repos, tant il fait l’objet d’attaques et de critiques de la part de ses opposants, mais aussi et surtout des couches socioprofessionnelles. Son salut ne pourrait venir que d’un dialogue sincère avec l’opposition afin d’aboutir à un minimum de consensus indispensable pour relever les immenses défis auxquels le pays est confronté. Sinon, à ce rythme tous les ingrédients risquent de s’accumuler pour un embrasement. Qu’à Dieu ne plaise.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<strong><a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com">youssouf@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>58ème anniversaire de l’indépendance du Mali : La diaspora malienne de France honore le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/58eme-anniversaire-de-lindependance-du-mali-la-diaspora-malienne-de-france-honore-le-pays-2778784.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/58eme-anniversaire-de-lindependance-du-mali-la-diaspora-malienne-de-france-honore-le-pays-2778784.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 00:51:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a fêté le 58<sup>ème</sup>  anniversaire de son accession à l’indépendance le 22 septembre dernier. En France, la communauté malienne  s’est rassemblée autour de l’Ambassadeur Toumani Djimé Diallo pour donner un éclat particulier à cette fête loin des défilés militaires. Elle fut célébrée en deux temps : le premier jour au Quai Branly, dans le Village International de la Gastronomie et le second jour, au Stade Auguste Delaune où s'est déroulée la finale du tournoi de football dédié à la diaspora malienne de France.
</em></strong>En effet, la troisième édition du Village International de la Gastronomie et des cuisines populaires avait ouvert ses portes au Quai Branly sur les quais de la Seine au pied de la Tour Eiffel, le vendredi 21 septembre avant la fête. L’occasion était bonne pour non seulement  faire visiter aux invités, le stand malien animé par Fatoumata Kouyaté où une variété gastronomique malienne était proposée au public, mais aussi de leur faire revivre la culture malienne à travers des instruments musicaux avec des artistes  comme: Oumar KOÏTA, le jeune rappeur Tal B, Mama Toumani Koné, Bassékou Kouyaté et Ami Sacko, l’Ensemble instrumental de la Diaspora malienne de France,  le groupe Amanar de Kidal.  Il y a eu aussi une prestation époustouflante des danseurs avec masques du groupe Guina Dogon de France et un beau défilé de mode de Goïté Créations Farafina Dambé de Sory Guindo.

La communauté malienne de France a donc célébré la fête nationale du Mali avec  la  participation de N’diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, marraine de l’évènement, de Yaya Sangaré, ministre des Maliens de l’Extérieur, parrain de l’évènement, de l’honorable Diallo Aissata Touré, présidente de la Commission des Affaires Etrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine. C’était en présence de Nicolas Desmoulins, président du groupe d’amitié Mali-France sans oublier le corps diplomatique largement représenté avec les Ambassadeurs de la Mauritanie, de la RD Congo, du Sénégal, de l’Erythrée. Ont également pris part à cette fête, des élus binationaux dont l’adjoint au Maire de Bagnolet, Madigata Baradji , Rokia Doumbia du Ministère de la Justice et l’ensemble de la mission diplomatique et consulaire du Mali à Paris, à Lyon et à Rouen.
La marraine N’diaye Ramatoulaye Diallo a remercié Toumani Djimé Diallo pour ses actions de solidarité humaniste qui impulsent une dynamique nouvelle à la mission diplomatique et consulaire du Mali en France.

<em>« Là où il y a le lien, la guerre ne saurait durer. Là où il y a le lien, la faim ne saurait perdurer. Là où il y a le lien, la peur de l’autre disparaît. Merci à la France d’offrir au Mali cette tribune pour partager avec le monde, nos arts de table, nos musiques, nos danses et tout le patrimoine immatériel qui les accompagne. Merci à vous, Monsieur l’ambassadeur du Mali, pour tous les liens que vous créez ou récréez autour du Mali et de sa culture. Ici en France, vous êtes une chance pour le Mali et les Maliens, quels qu’ils soient »,</em> a déclaré N’diaye Ramatoulaye Diallo.

Les plus heureux de cette fête sont les Maliens de la France nostalgiques du passé et du bercail, avec un sentiment de fierté  patriotique. Ils ont remercié la ministre de la Culture  et l’ambassadeur Toumani Djimé Diallo sans lesquels, tout ceci n’aurait pas vu jour.

« <em>Bravo à l’Ambassadeur qui nous ramène au Mali de notre culture et de nos rêves »,</em> a scandé Sory Guindo<em>, </em>un Malien établi en France<em>.</em>

<em>«Le Mali a fait des jaloux auprès d’autres stands qui ont demandé à ce que son excellence soit dupliqué auprès de leurs Ambassades. Donc je suis très fière de la réalisation et de la finalité. J'espère que tout le monde s’est bien régalé des plats de Gamboura, Djabadji et Igname au poulet suivi de Dégué, Dableni, Tomidji et Giniberé. Merci à vous tous d’avoir été si formidables avec moi »</em>, s’est réjouie Fatoumata Kouyaté, animatrice du stand Mali.

Karim Agaly Cissé, Doctorant en droit en France, se dit fier d’être Malien et de le prouver à l’extérieur durant les activités commémoratives de l'accession du pays à l'indépendance. Il s’est réjoui qu’elles se soient déroulées en deux temps à savoir, la première journée au pied de la Tour Eiffel où ils ont droit à une prestation d'artistes de renommée internationale et à la variété gastronomique du Mali et la deuxième journée sportive, consacrée à la finale de la coupe de la diaspora, organisée par l'ambassade du Mali.

Membre d’une association, M. Cissé a pris part à  un match de gala qui a opposé les associations de la communauté contre les missions diplomatiques et consulaires avant la finale.

<em>«C'est une première en France que la communauté toute entière se mette ensemble pour fêter le Mali comme on a coutume de le dire, Maliens et Maliennes se sont réunis autour de l'essentiel : Le Grand Mali »</em> a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les Maliens des Etats&#45;Unis manifestent :  Grosse colère contre IBK à New&#45;York !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/les-maliens-des-etats-unis-manifestent-grosse-colere-contre-ibk-a-new-york-2778570.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 09:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier, les Maliens résidants dans différentes villes des Etats-Unis ont organisé une grande manifestation de protestation à New-York devant l’hôtel du président IBK.

En effet, ils étaient des dizaines de compatriotes à prendre part à cette manifestation. C’est là une première contre un chef d’Etat malien en séjour à l’étranger.

Mais, c’est désormais une réalité : Ibrahim Boubacar Keita, est plus que jamais au centre des contestations. Il est appelé à affronter la colère d’une frange importante de ses compatriotes, à l’intérieur et à l’extérieur,  qui lui reprochent d’avoir « volé » la victoire de son adversaire Soumaïla Cissé lors de la dernière élection présidentielle. Alors qu’il participe à la 73 <sup>ème</sup>  Assemblée Générale des Nations Unies, le président IBK était dans la mire des dizaines  de manifestants venus de plusieurs villes américaines. <strong>A</strong>insi,  tôt le matin, les maliens de USA se sont regroupés devant l’établissement hôtelier où le président Ibrahim Boubacar Keita et des membres de sa délégation séjournent.  Des propos hostiles à son encontre et à son régime fusent : <strong>« </strong><em>IBK voleur !» ; «  Honte à toi ! »</em><em>, ce sont là, des slogans entendus de la part des manifestants bien déterminés à faire entendre leurs voix.</em> Très vite, la tension monte quelques mètres plus loin, avec l’apparition du  chef de l’Etat  qui a été accompagné,  sous forte escorte sécuritaire, à sa voiture sous les sifflets et les huées. Les opposants n’en démordent pas. <em>« Ibrahim Boubacar Keita  n’est pas notre président et on va le lui faire savoir. On ne veut plus voir des dictateurs africains dans les palaces. La démocratie c’est un droit et combattre la dictature c’est un devoir »</em>, a déclaré l’un d’eux.

En fin de compte, les manifestants se sont dispersés dans le calme. Cependant, ils ont décidé de remettre ça dès demain. En effet, une autre manifestation est prévue ce vendredi, à Washington, où IBK a rendez-vous avec des hommes d’affaires.

C’est dire que la diaspora malienne est déterminée à se faire entendre de Paris à Washington en passant par New-York. A rappeler que lors de la présidentielle, les votes des Maliens de l’extérieur ont été largement favorables à Soumaïla Cissé.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PARIS : Le CDR sabote la prise de contact du ministre Yaya Sangaré avec les Maliens de France</title>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 00:39:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi dernier, dans le Consulat du Mali en France, l’initiative du nouveau ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Yaya Sangaré, de prendre contact avec ses compatriotes vivant en France a été sabotée par une poignée d’individus se réclamant du CDR.</strong>

<strong> </strong>

Quelques éléments surexcités se réclamant du Collectif pour la défense de la République (CDR) de Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath ont voulu passer outre les consignes du Consul général du Mali à Paris pour participer à une réunion de prise de contact initiée par le nouveau ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine avec les représentants des associations représentatives des Maliens établis en France.

Selon diverses sources concordantes, le forcing "des éléments du CDR" n’a pas été un succès. Car, ils ont été empêchés. Mécontents de se voir refuser l’accès à la salle de réunion, ils ont manifesté leur mécontentement sans pouvoir perturber le climat convivial et serein qui prévalait entre Yaya Sangaré et ses compatriotes établis en France.

"Nous n’avons été bloqués dans le consulat  par qui que ce soit", rapportent des participants à la rencontre. "Il est vrai que pour des raisons de sécurité, la police a été alertée, mais tout s’est passé dans la sérénité", ajoutent-elles.

D’autres sources avancent qu’après la réunion, Yaya Sangaré et sa délégation ont quitté le Consulat sans escorte pour aller rencontrer le bureau du Haut conseil des Maliens de France. "Ils se sont faits une bonne publicité sur les réseaux sociaux sans effet sur la réalité", nous confie un membre du Consulat.

Joint au téléphone, Yaya Sangaré minimise "l‘incident". "Je remercie l’ambassadeur et le Consul général pour la bonne organisation de mon séjour parisien qui m’a permis d’être au contact quotidiennement avec nos compatriotes vivant à Paris. Cela dans la communion parfaite, dans la fraternité et la courtoisie", rassure le ministre des Maliens de l’extérieur.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives : Les Maliens de l’extérieur se disent exclus du processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/legislatives-les-maliens-de-lexterieur-se-disent-exclus-du-processus-2776182.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 05:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) proteste contre la convocation du collège électoral qui exclut les quatre millions de Maliens de l’extérieur et exige le report des législatives d’octobre.</strong>

<strong> </strong>

Le conseil des ministres a adopté ce 28 août, un projet de décret portant convocation du collège électoral des élections législatives le 28 octobre pour le 1er tour et le 18 novembre pour le second. Ces élections excluent les Maliens établis à l’extérieur malgré leur demande pressante d’être représentés à l’Assemblée nationale. Au cours d’un point de presse le 4 septembre, le président du CSDM a dénoncé la censure à nouveau, de nos compatriotes de la diaspora à l’Assemblée nationale.

"Nous regrettons qu’il soit envisagé des élections législatives sans prendre en compte quatre millions et plus estimés de Maliens établis à l’extérieur. Devons-nous les considérer comme des Maliens de seconde zone ? Sinon comment pouvons-admettre que depuis l’avènement de la démocratie ne connaisse toujours pas un début de réalisation de la volonté de les intégrer dans le processus démocratique?", s’est interrogé Chérif Mohamed Haïdara, président du CSDM.

Pour M. Haïdara, la représentation des Maliens de l’extérieur à l’hémicycle est la volonté du peuple malien exprimée à la Conférence d’entente nationale. "Cela doit être respectée et le Mali n’a plus d’autre choix que d’y donner une suite", a-t-il insisté.

Par contre, Chérif Haïdara est conscient qu’une révision constitutionnelle est indispensable avant un tel changement dans l’organisation de l’Assemblée nationale. D’où la demande de reporter les élections législatives prochaines. "L’effectivité d’une telle démarche donnant lieu au report que nous demandons, peut se situer dans un délai relativement long compris entre un an et un an et demi", a-t-il estimé.

Les Maliens de l’extérieur ne sont pas seuls à réclamer le report de l’élection des députés de la 6e législature. Le Collectif des régions non opérationnelles exige l’opérationnalisation des régions de Koutiala, Nioro, Bougouni, Dioïla dont les gouverneurs ont été nommés en juillet dernier."Nous voulons que gouvernement procède d’abord au découpage territoriale desdites régions pour que les populations des nouveaux cercles puissent être représentées à l’Assemblée nationale", a soutenu Mamba Coulibaly, président du Collectif.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Maliens de l’extérieur : Les Maliens du Bénin fêtent le départ de l&amp;apos;ambassadeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-les-maliens-du-benin-fetent-le-depart-de-lambassadeur-2776200.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 00:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien accordé au journal ‘’Le Confident’’, M. Baba Diallo, Président des Maliens du Bénin, nous apprend que le départ de l’ambassadeur a été accueilli avec beaucoup de joie. Par la même occasion, M. Diallo s’est exprimé sur la situation des Maliens dans le royaume de Béhanzin. Il a également mis l’accent sur les attentes du Président IBK pour son second et dernier mandat. </strong>

Pour M. Diallo, les conditions de vie des maliens au Bénin ne sont point affectées par l'autorité de leur pays hôte qui respecte en réalité les étrangers surtout les maliens. Si l'autorité Béninoise accuse un Malien aujourd'hui, c'est que celui-ci est en faute. À ses dires, leur difficulté est la faute des seules autorités maliennes qui ne considèrent pas les maliens du Bénin. <em>‘’La difficulté de nos compatriotes est la non accès à des pièces qui attestent leur nationalité Malienne; seulement entre 25 à 30% des maliens y ont les papiers maliens et les autres sont condamnés à être béninois ou restés sans papiers et au détriment de leur volonté’’</em>, a-t-il mentionné. Il faut noter qu'il y a une forte communauté Malienne dans ce pays côtier. Pour combler ce vide, ils auraient demandé en vain aux gouvernants respectifs d'accréditer un consul au Bénin. De nos jours, c'est l'ambassade du Mali au Ghana qui est chargé du Bénin. Cette situation n'arrange point les Maliens du Bénin vu l'inertie de cet ambassade de notre pays vis à vis des maliens du Bénin. Pour attester ses dires, Monsieur Diallo a fait savoir que l'ambassadeur accrédité au Ghana chargé de leur pays hôte son Excellence Mahamadou MAÏGA qui vient juste d'être relevé n'a jamais pensé qu'il y'a des Maliens au Bénin. Il y a un peu plus de  deux ans  lorsque celui-ci est venu présenter sa lettre d'accréditation au Président Béninois, ce jour même il y avait trois dizaines de maliens en prison et on lui a fait savoir mais n'a jamais cherché à savoir pourquoi à plus forte raison de les voir. Ce diplomate a fait ses deux ans sans savoir que le Bénin était en sa charge malgré les multiples demandes de ceux-ci. ‘’Nous nous réjouissons de son relèvement et souhaitons qu'on accrédite un diplomate auprès du Bénin pour que nous puissions jouir de nos droits civiques’’ a martelé Monsieur Baba DIALLO.

S'agissant de la situation politique après les présidentielles, Diallo juge que la contestation en cours est un non-événement, l'expression démocratique des maliens doit s'imposer à tous. Les perdants dans les urnes doivent aider les gagnants à construire le pays. Selon lui, c'est normale que ce genre  d'opposition essaie toujours de montrer qu'elle a gagné mais à un certain niveau il faut mettre la balle à terre et regarder la réalité en face. Pour lui, si cette partie de l'opposition veut déstabiliser  le pays,  elle se trompe car les maliens ne se laisseront pas tromper par des malintentionnés, puisqu'ils ne sont pas dupes.

<strong>Daouda Z KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tenue des prochaines législatives sans les représentants des maliens de la diaspora : Le Csdm s&amp;apos;indigne et exige la prise en compte immédiate de cette préoccupation</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/tenue-des-prochaines-legislatives-sans-les-representants-des-maliens-de-la-diaspora-le-csdm-sindigne-et-exige-la-prise-en-compte-immediate-de-cette-preoccupation-2775605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2018 00:51:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la convocation du collège électoral des élections législatives le 28 octobre pour le premier tour et le 18 novembre 2018 pour le second tour sur toute l'étendue du territoire national, le Conseil supérieur de la Diaspora malienne (Csdm) a organisé, le mardi 4 septembre dernier, un point de presse pour exprimer toute sa tristesse et son amertume de constater que ce chronogramme ne prend pas en compte l'une de ses préoccupations phares depuis l'avènement de la démocratie, à savoir la représentation des Maliens établis à l'extérieur dans les Institutions de la République, en l'occurrence l'Assemblée nationale.</em></strong>

Le point de presse était animé par le président du Csdm, Mohamed Chérif Haïdara, en présence de son secrétaire général, Mamadou Farka Maïga et l'ensemble des membres du bureau, ainsi que des présidents de l'organisation de certains pays.

Après les mots de bienvenue du président, le secrétaire général a livré le contenu de la déclaration. Ainsi, selon M. Maïga, à l'avènement de la démocratie en 1991, les inspirateurs de la Constitution malienne avaient prévu l'élection des députés des Maliens établis à l'extérieur. <em>"Leur proposition portait sur 10% de l'effectif des députés. Depuis, de mandature à mandature, cette attente forte de la Diaspora a été renvoyée et mise en berne",</em> a-t-il déploré.

A le croire, depuis sa création le Csdm n'a ménagé aucun effort pour placer cette importante revendication au cœur de ses activités car la Diaspora malienne en tant que partie de la population du Mali établie à l'extérieur ne peut et ne doit échapper à la souveraineté nationale de son pays. Aussi, il précisera qu'il est admis que le quart de la population malienne vit en dehors de nos frontières avec une contribution au développement économique et sociale estimée à 14,5 % du Produit intérieur brut (PIB) national. Et d'ajouter qu'il est également établi que les Maliens vivant à l'étranger, de par leurs expériences acquises en matière politique peuvent être un facteur de consolidation de la démocratie dans leur pays d'origine. <em>"Au regard de tout ce qui précède, nous avons estimé pertinent de devoir rencontrer les institutions maliennes en rapport avec le sujet. Parmi celles-ci, la Commission des affaires étrangères, la Commission lois de l'Assemblée nationale, le Médiateur de la République… Tous ont estimé recevable notre demande de faire élire des Maliens issus de la Diaspora à l'Assemblée nationale. Cette unanimité de vision a permis que notre préoccupation figure dans la loi qui a rendu possible le projet de la révision constitutionnelle avortée"</em>, a-t-il indiqué.

A ses dires, les responsables de la Diaspora malienne regrettent qu'il soit envisagé l'élection législative prochaine sans prendre en compte plus de quatre millions de Maliens établis à l'extérieur. <em>"Devons-nous considérer les Maliens établis à l'extérieur comme des Maliens de seconde zone ? Sinon, comment pouvons-nous admettre que depuis l'avènement de la démocratie en 1991, cette question ne connaît toujours pas un début de réalisation ?"</em>, s'est-il interrogé.

<strong>La question de la participation de la Diaspora malienne désormais posée </strong>

Selon lui, en raison de l'absence de volonté politique des gouvernements successifs, les responsables du Csdm ont décidé de réagir à cette négligence, de la manière la plus appropriée, au niveau de toute la Diaspora en partageant son indignation et exiger des autorités gouvernementales la prise en compte immédiate de cette préoccupation que ne peut plus attendre. <em>"Il est admis de tous les observateurs, que le problème de vote et d'éligibilité des Maliens vivant à l'extérieur est plus que jamais d'actualité, sachant qu'aujourd'hui le Mali a plus que besoin de sa Diaspora. Ainsi, la place de celle-ci dans nos Institutions est primordiale. Le Mali ne peut pas avoir de devenir sans l'apport des Maliens établis à l'extérieur qui est une partie intégrante de son peuple. Dès lors, la question de la participation de la Diaspora malienne aux affaires publiques doit être posée au plus haut niveau du débat politique et recevoir la réponse qu'exige la confrontation des différentes situations aux principes démocratiques et aux dispositifs juridiques"</em>, a laissé entendre le secrétaire général du Csdm.

C'est pourquoi, dit-il, les responsables de son organisation demandent au gouvernement malien et à l'ensemble des partenaires institutionnels d'user de toutes leurs influences afin de parvenir à un report pur et simple des prochaines élections législatives. Cela pour prendre en compte la représentation des Maliens de l'étranger à l'Assemblée nationale. Et de poursuivre que le Mali est une des premières démocraties en Afrique qui, à travers la conférence nationale, avait décidé de la représentation de sa Diaspora à l'Assemblée nationale. <em>"Il a été devancé cependant dans la pratique par des pays comme l'Algérie, le Cap Vert, le Sénégal, le Maroc et la Tunisie"</em>, a-t-il déploré.

A l'en croire, au moment où toutes les Diasporas des différents pays africains sont en train de réclamer leurs droits de vote et d'éligibilité, la volonté du peuple malien, exprimée lors de la conférence nationale, doit être respectée et le Mali n'a plus d'autres choix que d'y donner suite.

<em>"L'effectivité d'une telle démarche donnant lieu au report que nous demandons, peut se situer dans un délai relativement long compris entre un an et un an et demi. En ce qui nous concerne, nous portons à la connaissance de l'opinion nationale et internationale que le Csdm s'engage à continuer d'amplifier ses actions jusqu'à l'aboutissement de cette revendication tant attendue"</em>, a conclu l'orateur.

<strong> Boubacar PAÏTAO</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la non prise en charge de la représentation des Maliens de la diaspora à l’assemblée nationale :   Le CSDM demande le report des élections législatives prévues pour les 28 octobre et 18 novembre prochains</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/pour-la-non-prise-en-charge-de-la-representation-des-maliens-de-la-diaspora-a-lassemblee-nationale-le-csdm-demande-le-report-des-elections-legislatives-prevues-pour-les-28-octobre-et-18-n-2775366.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 06:07:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué publié le 04 septembre 2018, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) s’est prononcé sur la convocation du collège électoral des élections législatives du 28 octobre pour le premier tour et 18 novembre 2018 pour le second sur toute l’étendue du territoire national. Il demande le report de ces élections afin de prendre en charge la représentation des Maliens de l’étranger comme députés.</em></strong>

&nbsp;

Dans son communiqué, après avoir rappelé la convocation du collège électoral des élections législatives le 28 octobre pour le premier tour et le 18 novembre 2018 pour le second sur toute l’étendue du territoire national par le conseil des ministres du 28 août, le CSDM de Chérif Mohamed Haïdara déplore que le chronogramme ne prenne pas en compte la représentation à l’Assemblée nationale des Maliens établis à l’extérieur.

Selon le CSDM, une proposition 10% de l’effectif des députés a été réservé aux Maliens de la diaspora depuis 1991 par les inspirateurs de la loi fondamentale (Constitution). Mais, regrette-t-il, depuis cette date, cette proposition n’est respectée par aucun régime.

Connu pour son combat pour les Maliens de la Diaspora, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) estime qu’en tant que partie de la population du Mali établie à extérieur, la diaspora ne peut et ne doit échapper à la souveraineté nationale de son pays.

Aux dires de Cherif Mohamed Haidara et de ses camarades, avec leur contribution au développement économique et social estimée à 14,5% du PIB national, les Maliens vivant à l’étranger peuvent, de par leurs expériences acquises en matière politique, être un facteur de consolidation de la démocratie dans leur pays d’origine.

A en croire les membres du CSDM, ils ont rencontré les institutions maliennes en rapport avec le sujet dont la commission des affaires étrangères, la commission lois de l’Assemblée nationale, le Médiateur de la République… « <em>Tous ont estimé recevable notre demande de faire élire des Maliens issus de la diaspora à l’Assemblée nationale. Cette unanimité de vision a permis que notre préoccupation figure dans la loi qui a rendu possible le projet de la révision constitutionnelle avortée </em>», écrivent-ils dans le communiqué avant d’ajouter : « <em>Nous, responsables de la diaspora malienne, membres du CSDM<strong>,</strong> regrettons qu’il soit envisagé l’élection législative prochaine sans prendre en compte plus de 4 millions de Maliens établis à l’extérieur</em> ».

Pour le CSDM, il est inadmissible que les Maliens de la diaspora ne soient pas représentés à l’Assemblée nationale jusqu’à présent, alors que les inspirateurs de la constitution l’avaient prévu. « <em>En raison de l’absence de volonté politique des gouvernements successifs, nous responsables du CSDM, avons décidé de réagir à cette négligence, de la manière la plus appropriée, au niveau de toute la diaspora, en partageant son indignation et exiger des autorités gouvernementales la prise en compte immédiate de cette préoccupation qui ne peut plus attendre</em> », lit-on dans le communiqué.

Le Conseil supérieur des Maliens de la Diaspora estime que la place de la diaspora dans les  institutions du Mali  est primordiale.  Cette  question, selon le CSDM,  doit être posée au plus haut niveau du débat politique et recevoir la réponse qu’exige la confrontation des différentes situations aux principes démocratiques et aux dispositifs juridiques, comme en atteste la participation politique des expatriés : un droit fondamental internationalement reconnu !

« <em>C’est pourquoi, nous demandons très solennellement au gouvernement de la République du Mali et à l’ensemble des partenaires institutionnels, d’user de toutes leurs influences, afin de parvenir à un report pur et simple des prochaines élections législatives annoncées, afin de prendre en charge la représentation des Maliens de l’étranger comme députés</em> », sollicitent M. Haidara et ses homologues.

Par ailleurs, ils invitent les autorités à prendre l’exemple sur certains pays voisins et faire représenter les Maliens de la diaspora à l’Assemblée nationale. A en croire le communiqué, l’effectivité d’une telle démarche donnant lieu au report que demande le CSDM, peut se situer dans un délai relativement long, compris entre un an et un an et demi.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Représentation des maliens de la diaspora à l’Assemblée nationale : Le CSDM demande le report des législatives afin de permettre aux Maliens de l’étranger d’avoir leurs députés lors de la prochaine mandature</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representation-des-maliens-de-la-diaspora-a-lassemblee-nationale-le-csdm-demande-le-report-des-legislatives-afin-de-permettre-aux-maliens-de-letranger-davoir-leurs-deputes-2775535.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representation-des-maliens-de-la-diaspora-a-lassemblee-nationale-le-csdm-demande-le-report-des-legislatives-afin-de-permettre-aux-maliens-de-letranger-davoir-leurs-deputes-2775535.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 01:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont plus de 4 millions, ces Maliens établis à l’extérieur et contribuent à hauteur de 14% au PIB national du pays. Ils demandent 10% des sièges de députés à l’Assemblée Nationale pour les prochaines élections législatives que le gouvernement veut organiser en octobre et décembre prochains. Ce qui n’est pas possible en l’état actuel des textes, d’où la demande du CSDM du report de ces législatives, pour une année, afin de réviser la Constitution et prendre en compte leur doléances. Cette situation a été expliquée aux hommes de médias, par les responsables du Conseil Supérieur de la Diaspora (CSDM) lors d’un point de presse tenu le mardi 4 septembre 2018 au siège de l’organisation dirigée par M. Chérif Mohamed Haïdara.  </em></strong>

&nbsp;

Le Conseil des ministres du 28 aout dernier a convoqué le collège électoral pour les élections législatives, le 28 octobre pour le premier tour et le 18 novembre 2018 pour le second tour. Au CSDM, cette nouvelle a été accueillie « avec grande amertume et tristesse » ; car ne prenant pas en compte l’une de leurs préoccupations phares depuis l’avènement de la démocratie au Mali. Il s’agit de la représentation des Maliens établis à l’étranger dans les Institutions de la République, notamment l’Assemblée Nationale. En effet,  à l’avènement de la démocratie en 1991, les inspirateurs de la Loi fondamentale avaient prévu l’élection des députés des Maliens établis à l’étranger. Leur proposition portait sur 10% de l’effectif des députés. Mais depuis cette date, de mandature à mandature, cette attente forte de la Diaspora a été renvoyée. Aussi, selon la déclaration lue par M. Mamadou Farka Maïga, secrétaire administratif du CSDM, depuis sa création, son organisation « n’a ménagé aucun effort pour placer cette importante revendication au cœur de ses activités. Car, pour les responsables du CSDM, «la Diaspora, en tant que partie de  la population malienne établie à l’extérieur ne peut et ne doit échapper à la souveraineté national du pays ». Ainsi, les responsables du CSDM, regrettent qu’il soit envisagé les prochaines élections législatives sans prendre en compte les 4 millions de Maliens établis à l’Extérieur. Il est admis que le quart de la population malienne est établi à l’Extérieur avec une contribution au développement économique et sociale estimée à 14,5% du PIB national. Au-delà, les Maliens vivants à l’Étranger, de par leurs expériences acquises en matière politique et autres, peuvent être un facteur de consolidation de la démocratie dans le pays d’origine.

«Au regard de tout ce qui précède, nous avons estimé pertinent de devoir rencontrer les institutions maliennes, en rapport avec le sujet. Parmi celles-ci, les Commission des affaires  étrangères et des Lois de l’Assemblée nationale, le Médiateur de la République. Tous ont estimé recevable notre demande de faire élire des Maliens issus de la diaspora à l’Assemblée Nationale. Cette unanimité de vision a permis que notre préoccupation figure dans la loi qui a rendu possible le projet de révision constitutionnelle avortée » peut-on lire aussi dans la déclaration. Si les Maliens établis à l’étranger ne sont pas des citoyens d’une seconde zone, cette revendication légitime doit aboutir.

En outre, les responsables du CSDM alertent : «en raison de l’absence de volonté politique des Gouvernements successifs, nous, responsables du CSDM, avons décidé de réagir à cette négligence, de la manière la plus appropriée, au niveau de toute la diaspora, en partageant son indignation et exiger des autorités  gouvernementales la prise en compte immédiate de cette préoccupation qui ne peut plus attendre».

C’est pourquoi, au CSDM on demande «au Gouvernement du Mali et à l’ensemble des partenaires institutionnels d’user de toutes les influences afin de parvenir à un report pur et simple des prochaines élections législatives annoncées, afin de prendre en charge la représentation des Maliens de l’Étranger comme Députés». Il est connu de tous que le Mali est l’une des premières démocraties en Afrique qui à travers la Conférence nationale avait décidé de la représentation de sa diaspora à l’Assemblée nationale. Mais, il a été, cependant devancé dans la pratique par des pays comme l’Algérie, le Cap Vert, le Sénégal, le Maroc et la Tunisie. «Au moment où toutes les diasporas des différents pays africains sont en train de réclamer leurs droits de vote et d’éligibilité, la volonté du Peuple malien exprimé à l’occasion de la Conférence nationale, doit être respectée et le Mali n’a plus d’autres choix que d’y donner suite» souligne la déclaration. Pour le CSDM, l’effectivité d’une telle démarche, avec à la clé une révision constitutionnelle, donnant lieu au report, peut se situer dans un délai compris entre un an et un an et demi.

Notons enfin que le CSDM se dit être engagé à continuer et multiplier les actions jusqu’à l’aboutissement de cette revendication tant attendue.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elections législatives 2018 : Le CSDM dénonce l’exclusion des maliens de l’extérieur et demande son report</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 03:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) Cherif Mohamed Haidara et les membres de son bureau étaient devant la presse afin de dénoncer l’exclusion des maliens de l’extérieur pour les prochaines élections législatives et de demander son report afin que le gouvernement se penche sur la question et y apporte une solution idoine. C’était le Mardi 04 Septembre 2018 au siège du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne.</strong>

Principale revendication du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) depuis sa création, la Représentativité des maliens établis à l’extérieur dans les institutions de la République semble ne pas être une priorité pour le gouvernement du Mali. Le président du CSDM Cherif Mohamed Haidara et ses membres sont pourtant décidés à gagner cette lutte et ne lésineront pas sur les moyens pour y parvenir.

Mohamed F Maiga, le secrétaire administratif de la CSDM a fait savoir que c’est avec une grande amertume et tristesse que les maliens de la diaspora ont constaté que le chronogramme des élections législatives prochaines prévues pour le 28 Octobre pour le premier tour et le 18 Novembre pour le second tour ne prend pas en compte l’une de leurs préoccupations majeures depuis l’avènement de la démocratie au Mali. Il a annoncé que les inspirateurs de la constitution malienne du 25 Février 1992 avaient prévu l’élection des députés des maliens établis à leur mais que cette attente forte de la diaspora a été toujours bouté à la touche.

Mr Maiga a évoqué l’énorme place des maliens établis à l’extérieur sur le développement du Mali et trouve injuste que cette couche ne soit pas représentée à l’hémicycle. « Il est admis que le quart de la population malienne est établi à l’extérieur avec une contribution au développement économique et sociale estimée à 14,5% du PIB national. Il est également établi que les Maliens vivant à l’étranger, de par leurs expériences acquises en matière politique entre autres peuvent être un facteur de consolidation de la démocratie dans leur pays d’origine » soutient-il.

Le secrétaire général du CSDM a fait savoir qu’ils ont rencontré les institutions maliennes concernant le sujet qui ont tous estimé recevable leur démarche. Le CSDM dénonce l’exclusion des maliens établis à l‘extérieur et demande le report pur et simple des prochaines élections législatives afin de prendre en charge la représentation des maliens de l’étranger voulant être des députés et de contribuer positivement à l’essor de leur pays. Le CSDM ne compte pas lâcher du leste et est déterminé à gagner ce combat légitime en faveur des maliens vivant à l’étranger.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gabon : L’élection présidentielle sous forte tension</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 07:12:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après de longs mois de travail dans l'enceinte de l'ambassade du Mali, les jeunes en charge de la commission électorale ont été  violentés à la fin du travail par les policiers gabonais sous l'ordre de la nouvelle ambassadrice du Mali, Ami Kane. À cette dernière, ils réclament leur droit à savoir le payement de la somme de 300 000FCFA.</strong>

La nouvelle ambassadrice du Mali au Gabon, Ami Kane, n’a payé que 30 000FCFA par  personne sous le prétexte que le budget envoyé par le pays n’est que 750 000 F CFA. Elle a fait savoir un rajout 20 000 FCFA, ce qui a arrondi la somme à 30000 F CFA.

Les jeunes n'étant pas d'accord avec ladite  somme, ont manifesté leur mécontentement, ce qui n’était du goût de l’ex gouverneur du District, Ami Kane.

Sitôt, elle a donné l'ordre aux policiers de tabasser les innocents travailleurs qui ne réclament que leur dû. Dans la foulée, on dénombre plusieurs ressortissants maliens blessés.

Informé, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla et le CJRG ont  appris la nouvelle de la répression des mécontents et décident de porter assistance aux victimes. Les deux ont réconforté les manifestants avec la somme de 79 000 F chacun sur les 300 000 FCFA.

Par ailleurs, l'ambassadrice a refusé de recevoir les jeunes à plus forte raison de leur remettre dans leur droit, sans oublier les objets volés par les policiers.

La nouvelle ambassadrice, Sacko Ami Kane, comme à son habitude a utilisé les moyens illégaux pour bafouiller le droit des Maliennes et des Maliens.

<strong>F. Fofana, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ambassade du Mali à Libreville : Des Maliens au Gabon exigent le départ de Ami Kane</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ambassade-du-mali-a-libreville-des-maliens-au-gabon-exigent-le-depart-de-ami-kane-2771623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 09:41:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une trentaine de Maliens vivant au Gabon, distributeurs des cartes d'électeurs, exigent le départ de leur ambassadeur en la personne de Aminata dite Ami Kane. Ils réclament le paiement de plus d’un mois de travail de distribution de cartes. L'annonce a été faite lundi lors d'un sit-in après plusieurs jours de manifestation.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle : Les Maliens de Paris mobilisés contre la fraude électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidentielle-les-maliens-de-paris-mobilises-contre-la-fraude-electorale-2771595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 06:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La rue menant à l’ambassade du Mali à Paris était noire de monde le mardi 7 juillet pour dénoncer la fraude électorale et exiger des élections crédibles. L’autre exigence des manifestants était la réouverture de Renouveau FM, la radio qui diffuse Carte sur table du chroniqueur Ras Bath. Les marcheurs ont lancé des appels à la communauté internationale.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div class="box box_white">

Dans leurs slogans, ils réclamaient la démission du ministre de l’Administration territoriale Mohamed Ag Erlaf, responsable de la mauvaise organisation du scrutin. Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga et le président Ibrahim Boubacar Keïta ainsi que la présidente de la Cour constitutionnelle Manassa Dagnoko ont eu leurs pars de critiques.

Les difficultés du pays d’origine dont la faiblesse de l’accès aux différentes localités de la région de Kayes et de Koulikoro étaient au cœur de la manif de Paris. «C’est pour le Mali et l’avenir de nos frères et enfants que nous nous mobilisons », a déclaré un intervenant. Tous les intervenants ont dénoncé également la fermeture de Renouveau FM, expliquant que l’objectif est de museler Ras Bath.

<strong>STD</strong>

</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection consulaire et diplomatie des maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/protection-consulaire-et-diplomatie-des-maliens-de-lexterieur-2766901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 01:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour mieux protéger les maliens de l’extérieur, le gouvernement peut utiliser les moyens d’action suivants : 1- le recours à l’assistance consulaire, 2- le recours à la protection consulaire, 3- le recours au contentieux international de la protection consulaire, 4- le recours à la protection diplomatique non contentieuse ou contentieuse.</strong></em>

<strong> </strong><strong>A- L’assistance consulaire :</strong>

C’est le travail minimal des Consulats du Mali à l’étranger. Il s’agit ici de prêter secours et assistance aux ressortissants maliens, personnes physiques et morales conformément à l’article 5 alinéa e) de la convention de Vienne de 1963 sur les relations consulaires. Les actions concrètes qui relèvent de l’assistance consulaire peuvent consister par exemple à apporter : une aide humanitaire d’urgence à des maliens en situation d’expulsion ; un secours ponctuel à des maliens indigents ou hospitalisés ; une assistance financière et provisoire à des touristes maliens dont on a volé les effets ; une aide au rapatriement de maliens accidentés ; une aide dans le cadre de catastrophes humanitaires, etc.

<strong> </strong>

<strong>B- La protection consulaire :</strong>

C’est le travail statutaire des Ambassades et des Consulats du Mali à l’étranger. Il découle de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961, article3 paragraphe 1 alinéa b), et de la convention de Vienne sur les relations consulaires de 1963, article5 alinéa a) qui donnent aux Ambassadeurs et aux Consuls le pouvoir de protéger les intérêts des ressortissants maliens, individus et sociétés, dans les limites admises par le droit international. Il faut savoir ici qu’une Ambassade peut exercer des fonctions consulaires, ainsi que cela ressort de l’article 3, paragraphe 2 de la convention de Vienne de 1961. La protection consulaire n’est donc pas réservée aux seuls agents consulaires. C’est une protection multiforme qui peut être, soit de type judiciaire lorsque des maliens ont commis des actes répréhensibles au regard du droit de l’Etat de résidence, soit de type administratif au regard de la défense de leurs intérêts privés les plus divers. Au titre des actions qui relèvent véritablement de la protection consulaire et non de la simple assistance, les Ambassades et les Consulats peuvent :
<ul>
 	<li>apporter une aide à un malien emprisonné à l’étranger, en assurant directement sa défense, en lui procurant un avocat, en menant des démarches auprès des autorités locales, etc.</li>
 	<li>intervenir contre toute forme de traitement discriminatoire de maliens par l’autorité publique d’un pays ;</li>
 	<li>apporter un soutien en conformité avec la loi locale dans le cadre d’une procédure judiciaire, quelle qu’elle soit, au pénal comme au civil, à titre de victime d’une exaction ou à titre d’auteur d’un tel acte ;</li>
 	<li>assurer la protection des intérêts patrimoniaux d’un malien ou d’une société malienne au regard des investissements réalisés dans le pays de résidence, lorsque ceux-ci sont menacés par une décision de nationalisation, expropriation ou réquisition avec un risque d’être insuffisamment indemnisés, etc.</li>
</ul>
<strong> </strong>
<ul>
 	<li><strong>Le contentieux international de la protection consulaire</strong></li>
</ul>
Il s’agit ici pour le gouvernement de protester contre le non-respect par un Etat du droit à la protection consulaire que la Convention de Vienne de 1963 confère aux maliens à l’étranger, et d’envisager, au besoin, de saisir la justice internationale. C’est le lieu de rappeler au gouvernement, et cela est important :
<ul>
 	<li>que la Convention de Vienne sur les relations consulaires de 1963 est assortie d’un protocole de signature facultative ;</li>
 	<li>que ce protocole prévoit pour le règlement des différends relatifs à l’interprétation ou à l’application de la Convention de 1963 :</li>
 	<li>le recours obligatoire à la Cour internationale de justice,</li>
 	<li>à moins qu’un autre mode de règlement n’ait été accepté d’un commun accord par les parties au différend, à savoir notamment le recours à une commission de conciliation ou à un tribunal d’arbitrage ;</li>
 	<li>que le Mali pourrait utilement, à condition d’être partie, en plus de la Convention de Vienne de 1963, audit protocole, tirer parti du mécanisme de règlement des différends prévu par ce texte au bénéfice des maliens de l’extérieur.</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
 	<li><strong>La protection diplomatique</strong></li>
</ul>
Il n’ y a pas de définition universelle de la protection diplomatique, mais l’organe subsidiaire de l’Assemblée générale de l’ONU qu’est la Commission du droit international de l’ONU en donne la définition suivante : « <strong>la protection diplomatique consiste en l’invocation par un Etat, par une action diplomatique ou d’autres moyens de règlement pacifique, de la responsabilité d’un autre Etat pour un préjudice causé par un fait internationalement illicite dudit Etat à une personne physique ou morale ayant la nationalité du premier Etat en vue de la mise en œuvre de cette responsabilité » .</strong>

Il ne faut donc pas confondre la protection diplomatique au sens strict avec la protection des intérêts des maliens de l’extérieur par les Ambassades en vertu de la Convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques. Celle-ci n’est rien d’autre que l’équivalent de la protection consulaire en vertu de la Convention de Vienne de 1963. La Convention de 1961 ne contient aucune référence à la protection diplomatique en tant que telle. Celle-ci est une modalité particulière de mise en œuvre de la responsabilité internationale d’un Etat qui a commis un fait internationalement illicite ayant causé un dommage "grave" à un ressortissant étranger sur son territoire. C’est une institution spéciale du droit international coutumier, dont la mise en œuvre est laissée à la discrétion de l’Etat, et qui fonctionne concrètement au niveau des autorités centrales, notamment le ministre des affaires étrangères qui est seul habilité à adresser une note de protestation et / ou une réclamation, c’est à-dire, une demande de réparation du préjudice subi par le national lésé, à l’Etat de résidence, auteur du fait illicite.

<strong>Fonctionnement concret du mécanisme de la protection diplomatique</strong>

En simplifiant les choses dans un but pédagogique, voici grosso modo, comment fonctionne concrètement le mécanisme de la protection diplomatique :

Il faut la présence d’un ou plusieurs maliens sur le territoire d’un Etat étranger ;

Il faut que l’Etat de résidence ait commis un fait internationalement illicite, c’est-à-dire violé une obligation internationale de nature conventionnelle ou coutumière ;

Il faut que ce fait-comportement actif ou passif-ait causé un dommage matériel et / ou moral à un ou plusieurs maliens ;
<ul>
 	<li>Il faut que cette situation ait entrainé un différend ou un litige opposant le ou les maliens lésés à l’Etat d’accueil ;</li>
 	<li>Il faut que, dans le processus de réalisation concrète des démarches qui auront été menées, avec ou sans l’appui de l’Ambassade ou du Consulat, en vue d’épuiser les recours ouverts devant les autorités judiciaires de l’Etat de résidence, comme le droit international l’exige sous réserve des cas d’exception, le ou les maliens lésés aient été victimes d’un déni de justice, c’est-à-dire que l’Etat de résidence devra avoir manqué à l’obligation coutumière et conventionnelle d’accorder aux maliens une certaine protection juridictionnelle, ce qui sera le cas lorsque ces maliens auront été victimes par exemple :</li>
 	<li>d’un refus d’accéder aux tribunaux administratifs et judiciaires,</li>
 	<li>d’un retard excessif dans la procédure,</li>
 	<li>d’une conduite inhabituellement expéditive de la procédure,</li>
 	<li>d’un comportement manifestement xénophobe des magistrats,</li>
 	<li>d’un jugement définitif incompatible avec les obligations internationales de l’Etat ou manifestement injuste,</li>
 	<li>d’un refus d’assurer l’exécution d’un jugement favorable à un étranger etc.</li>
 	<li>Il faut que le ou les maliens lésés aient eu les mains propres, c’est-à-dire qu’ils n’aient pas violé le droit national de l’Etat de résidence et/ou le droit International, en contribuant ainsi par leur comportement à la commission du dommage ; cette question est matière à discussion : s’agit-il ici d’une troisième condition requise à côté de la nationalité et de l’épuisement des recours internes, d’une part pour accorder la protection diplomatique, et d’autre part pour recevoir la réclamation internationale aux fins de réparation ?, dans la pratique, on considère en général que ce n’est pas une cause d’exonération, mais d’atténuation de la responsabilité de l’Etat de résidence, c’est-à-dire que concrètement on en tient compte dans le calcul du montant de la réparation pécuniaire ou de l’indemnité ; à noter ici que la Commission du droit international de l’ONU n’a pas retenu en 2006 la théorie des mains propres comme étant une troisième condition de recevabilité d’une réclamation diplomatique ; cette condition ne sera donc applicable aux maliens que sous réserve d’une position doctrinale favorable qui serait adoptée par le Mali et par l’Etat de résidence des ressortissants maliens ;</li>
 	<li>Il faut que le ou les maliens lésés se soient tournés vers le gouvernement malien via l’Ambassadeur ou par saisine directe du ministre des affaires étrangères pour lui demander de prendre fait et cause pour eux et d’endosser leur réclamation aux fins de réparation du préjudice subi ;</li>
 	<li>Il faut que le gouvernement malien ait en toute discrétion accepté d’accorder sa protection diplomatique aux maliens lésés, en se substituant à eux , en élevant le différend au niveau international, en présentant en bonne et due forme une réclamation internationale à l’Etat de résidence ;</li>
 	<li>Il faut que le gouvernement malien ait décidé, en tenant compte du contexte, des enjeux, de l’état d’esprit de l’Etat de résidence, de régler le différend, soit par des moyens diplomatiques, négociation, médiation, enquête, conciliation, soit par des moyens juridictionnels, recours à un tribunal d’arbitrage ou à la Cour internationale de Justice ;</li>
 	<li>Il faut que la première démarche du gouvernement malien auprès de l’Etat de résidence consistant en une demande de réparation du préjudice, ait été convaincante et pleinement reçue par cet Etat, pour que l’action en protection diplomatique ne dépasse pas la phase initiale de discussion amiable de la demande, c’est la protection diplomatique dite non contentieuseou non juridictionnelle ;</li>
</ul>
11- Il faut que l’Etat étranger ait refusé d’assumer la réparation qu’il est sensé devoir à l’Etat malien du fait d’avoir lésé un de ses nationaux, c’est-à-dire qu’il ait refusé, soit d’admettre la recevabilité formelle de la demande malienne, par exemple au motif que les réclamants n’ont pas la nationalité malienne, ou n’ont pas épuisé les recours internes de l’Etat étranger, ou encore n’ont pas les mains propres, soit de reconnaître ses torts, c’est-à- dire de reconnaître que ce qui lui est reproché constitue un fait internationalement illicite, pour que le gouvernement malien puisse envisager d’aller plus loin, au besoin en engageant une action en protection diplomatique contentieuse impliquant, soit le recours à un tribunal arbitral, soit la saisine de la Cour internationale de justice, si les conditions techniques en étaient remplies ;

12- Il faut que, dans l’hypothèse où l’action diplomatique – qui n’englobe pas les démarches ne conduisant pas à l’invocation de la responsabilité en droit d’un autre Etat, comme par exemple les demandes officieuses de mesures correctives - ou contentieuse aura concrètement abouti à une réparation effective du dommage, le gouvernement malien restitue le montant de l’indemnité reçue de l’Etat de résidence aux maliens lésés, sous réserve de déductions raisonnables.

<u> </u>

<strong>Conclusions et Recommandations</strong>
<ul>
 	<li><strong>Conclusions</strong></li>
</ul>
La protection diplomatique est un outil important de protection des droits fondamentaux de l’homme. Le sujet a été codifié par la Commission du droit international de l’ONU qui a achevé ses travaux en 2006 - travaux auxquels j’ai eu le privilège de participer en ma qualité de membre - même si on peut reprocher à la Commission onusienne de n’avoir centré son travail que sur le seul aspect - il est vrai important - des conditions de recevabilité d’une réclamation internationale aux fins de réparation d’un préjudice subi par un ressortissant d’un pays du fait d’un comportement illicite de l’Etat de résidence au regard du droit international ; laissant de côté d’autres questions importantes comme les modalités concrètes d’exercice de la protection diplomatique par l’Etat protecteur et les conséquentes concrètes de celle-ci. En ce qui concerne les moyens d’exercice de la protection diplomatique, l’Etat peut mettre en œuvre toute la gamme des moyens de règlement pacifique des différends offerts par le droit international, depuis les représentations et les consultations diplomatiques ou consulaires jusqu’aux procédures arbitrales et judiciaires. En pratique, compte tenu de la difficulté d’obtenir le consentement des Etats pour le déclenchement des recours contentieux ou juridictionnels, ce sont les démarches non-contentieuses qui prédominent.

&nbsp;
<ul>
 	<li><strong>Recommandations de la Commission du droit International de l’ONU</strong></li>
</ul>
En 2006, la Commission du droit international a recommandé à chaque Etat :
<ul>
 	<li>de prendre dûment en considération la possibilité d’exercer sa protection diplomatique, en particulier lorsqu’un préjudice important a été causé à un de ses nationaux. En pratique, il faut que l’affaire revête une gravité assez exceptionnelle pour qu’un Etat accepte de prendre fait et cause pour un de ses nationaux en endossant pleinement la requête de ce dernier, la transformant par là en une action de responsabilité internationale de l’Etat ;</li>
 	<li>détenir compte, autant que possible, des vues des personnes lésées quant au recours à la protection diplomatique et à la réparation à réclamer ;</li>
 	<li>de transférer à la personne lésée toute indemnisation pour le préjudice obtenue de l’Etat responsable, sous réserve de déductions raisonnables. Puisse le gouvernement malien accorder la plus grande attention à ces recommandations fondamentales et ce, pour le bonheur de nos compatriotes.</li>
</ul>
<strong><em>Par Dr Salifou Fomba</em></strong>

<strong><em>Professeur de droit international à l’Université de Bamako, Ancien membre et Vice-président de la Commission du droit international de l’ONU à Genève, Ancien membre et rapporteur de la Commission d’enquête de l’ONU sur le génocide au Rwanda, Ancien Conseiller technique au ministère des affaires étrangères et au ministère des maliens de l’extérieur</em></strong><strong>.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;LE MALI, NOTRE ELDORADO&amp;quot; : Les détails sur la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-mali-notre-eldorado-les-details-sur-la-diaspora-2766505.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-mali-notre-eldorado-les-details-sur-la-diaspora-2766505.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 06:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Le Mali, notre Eldorado", une nouvelle émission télé radio bientôt sur Renouveau TV, M7 et plusieurs radios de la place, se veut une tribune pour mettre en lumière toutes les actions entreprises par le gouvernement ainsi que les activités de la diaspora en matière d’investissement pour le développement local.</strong>

Pour son premier numéro, l'émission, soutenue par le Forum de la presse, recevait le jeudi dernier Dr. Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine. C’était dans la salle de conférence de son département.

L’émission se fixe comme objectif de communiquer largement sur le phénomène de la migration irrégulière, faire la promotion des jeunes qui ont réussi sans migrer, présenter les impacts négatifs de la migration irrégulière sur les zones de départ  et des conditions de vie des migrants irréguliers dans certains pays, etc.

En outre, il s’agira de communiquer sur les difficiles conditions de voyage pendant le parcours migratoire, faire un plaidoyer auprès des jeunes et de leurs parents pour la mise en valeur des ressources locales, réfléchir autour des projets économiques, et d’identifier les secteurs porteurs.

Dans ce premier numéro, il a été question de l’assistance du gouvernement à la diaspora, la migration (impact socio-économique), la politique nationale de migration et celle de l’intégration africaine ainsi que  la réinsertion des migrants de retour au bercail.

Le ministre Sylla a rappelé les défis du gouvernement, soucieux d’apporter son assistance à chaque Malien établit à l’étranger à travers les représentations consulaires et des  ambassades suivant les instructions du président de la République. Un volet, à l’en croire, a permis d’évacuer des milliers de nos ressortissants dans des pays comme la Centrafrique en 2013 sous les balles ainsi qu’en Libye et récemment en Algérie.

Il a été question de la problématique d’enrôlement et de pièces d’identités. Le ministre a assuré que toutes les dispositions sont prises depuis un certain temps pour faciliter l’octroi de pièces consulaires. Mais des difficultés demeurent, certains Maliens de l’extérieur, faute d’être enrôlés dans le Ravec, ont d’énormes difficultés d’avoir les pièces, déplorera-t-il.

A propos de la réinsertion, Dr. Sylla a indiqué que des dispositions sont prises pour faciliter l’insertion des migrants de retour comme le dispose la Politique nationale de la migration (Ponam). Ils sont dirigés dans des secteurs porteurs comme l’agro-business. Aussi, le Mali dispose d’une ligne de crédit du Fonds fiduciaire, initié par l’Union européenne, pour financer plusieurs projets. De nos jours, le Mali a bénéficié d’un financement de 140 milliards de F CFA, a affirmé M. Sylla.

Sur le volet apport des migrants, le ministre a reconnu l’impact positif de la migration. Selon, aux termes de la 2e Guerre mondiale, les migrants ont contribué à l’éveil économique de l’Europe. Et d’ajouter que la migration contribue également au brassage culturel, la levée de barrière…

Le ministre a abordé également la nouvelle politique de l’intégration africaine assortie d’un plan d’action. A l’en croire, cette politique va favoriser la libre circulation des personnes répondant aux aspirations de l’Union africaine, la libre échange, la levée des barrières tarifaires extérieurs comme sera le cas de la nouvelle zone économique entre le Mali, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso (Sikobo), etc.

<strong>Ousmane Daou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr. Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l’Extérieur : « Les bienfaits de la migration sont énormes »</title>
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<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 07:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dr. Abdramane Sylla, le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine était le premier invité de l’émission « Le Mali est notre eldorado ». Le baptême de feu de cette émission de Renouveau Tv a abordé plusieurs thèmes : de la situation des Maliens vivant en Lybie à l’engagement du pays contre la migration irrégulière, en passant par les avantages du phénomène migratoire. «La migration est une excellente chose », a évoqué Dr Abdramane Sylla.</p>
Ce que les autorités maliennes combattent, c’est la migration irrégulière dont les conséquences sont dévastatrices pour la jeunesse. « Il a été recommandé de mener une très forte campagne contre la migration irrégulière. Nous avons assisté à de véritables tragédies toutes ces années. Les chiffres ont baissé en 2017, sinon c’était plus de 3000 morts chaque année », a rappelé le ministre des Maliens de l’extérieur.

Dr. Abdramane Sylla est aussi revenu sur la déclaration faite par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, à l’endroit des représentants diplomatiques et consulaires du Mali. Selon le ministre, le chef de l’Etat a clairement dit que ces représentants de l’Etat n’ont aucune autre raison d’être à l’extérieur que la défense des intérêts de leurs compatriotes. C’est ainsi que l’un des premiers travaux du ministère fut le rapatriement de 212 Maliens en détresse en République centrafricaine qui était sous les balles.

De même, des centaines de Maliens ont été ramenés de la Lybie, un pays en guerre qui continue d’être une prison pour de nombreux migrants africains. D’ailleurs, des convois de migrants maliens sont attendus de la Lybie à partir du 12 juillet 2018. Selon Dr. Abdramane Sylla, chaque fois que des Maliens qui vivent dans ce pays expriment leur volonté de revenir, le pays fait de son mieux pour leur venir en aide.

La question des difficultés d’accès au passeport a été abordée, ainsi que les démarches pour se faire enrôler afin d’obtenir la carte NINA. Il a été également question de l’apport des migrants pour le Mali, notamment le projet TOKTEN et les investissements dans plusieurs domaines dont l’entreprenariat. «La migration est une excellente chose. Les bienfaits de la migrations sont énorme », a déclaré le ministre des Malien de l’Extérieur.

Lorsqu’un migrant réussit, a estimé Dr. Abdramane Sylla, c’est une bonne chose pour son pays d’accueil puisqu’il contribue au développement de l’économie du lieu de résidence. C’est aussi une bonne chose pour son pays d’origine à travers le renvoi de fonds à sa famille restée au bercail. Pour cette raison, le Mali encourage les migrants à investir dans l’économie nationale et il tient à la protection de leurs biens.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Défense des intérêts des maliens établis à l’étranger :    Le président Mohamed Chérif Haïdara construit une belle stature autour du CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/defense-des-interets-des-maliens-etablis-a-letranger-le-president-mohamed-cherif-haidara-construit-une-belle-stature-autour-du-csdm-2765355.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jul 2018 07:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) perd du terrain après l’appel pathétique lancé par son président, Habib Sylla, de demander à IBK de se présenter de nouveau à la présidentielle. Depuis lors, les Maliens de l’extérieur se tournent vers le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) dont son président, Mohamed Chérif Haïdara, a construit une belle stature autour de cette association définitivement tournée vers la défense des intérêts des Maliens établis à l’étranger.</strong>

Grâce à la compétence, l’engagement et le sérieux dans le travail du Président Mohamed Chérif Haïdara, le CSDM gagne en crédibilité auprès de ses compatriotes. Cela, pour son respect des principes de son association qui sont centrés autour de la défense des intérêts des Maliens de l’extérieur. A chaque occasion, le président Haïdara ne cesse de clarifier la position de son association.

Selon lui, le CSDM est une association de la société civile et restera dans cette position quoiqu’il advienne. Il n’a pas à s’immiscer dans la politique. Mohamed Chérif Haïdara répondait ainsi à un journaliste qui lui a demandé son avis sur l’appel de Habib Sylla, président du HCME qui a appelé IBK à se présenter de nouveau à la présidentielle de 2018. Lequel appel a fait couler beaucoup d’encre et de salive au sein des Maliens de l’extérieur dont certains se sont ouvertement désolidarisés de l’homme. A en croire M. Haidara, le CSDM, bien que sœur jumelle du HCME, n’entend pas tomber dans ce piège. C’est pourquoi, son président a tenu à clarifier la position de son association qui a la seule vocation de défendre les intérêts des Maliens établis à l’étranger. Cette déclaration a rehaussé l’image du CSDM auprès de ses compatriotes vivant hors du Mali car ces derniers voient en cette association le défenseur de leur cause, d’où l’adhésion massive enregistrée à longueur de journées.

De 17 pays au départ, le CSDM est aujourd’hui représenté dans 41 pays. Une belle montée due à ses efforts dans la défense des intérêts des Maliens de l’Extérieur. En plus de ces actions, le CSDM est présent sur le terrain de l’humanitaire. Les visites de courtoisie et de compassion que rendent ses responsables à l’intérieur du pays sont révélatrices du souci de cette association à rendre les autres heureux. Le dernier acte en date qui a réjoui les Maliens, c’est la visite de compassion rendue à l’ambassadeur de Russie au Mali, suite à la mort de 25 Russes lors d’un crash d’avion.

Par ailleurs, le CSDM a assisté les sinistrés des inondations survenues à Abidjan au cours de ce mois de juin, sans compter les investigations qu’il a menées lors du naufrage d’une pirogue dans une sous-préfecture de la Côte d’Ivoire où 5 jeunes Maliens ont perdu la vie. Par cet acte, le CSDM a montré que tout ce qui touche les pays d’accueil, le touche également. Des démarches qui créent la confiance entre les compatriotes et l’association.

<strong>Alex</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>HCME et la présidentielle : Le président Habib Sylla, piètre directeur de campagne d’IBK auprès de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/hcme-et-la-presidentielle-le-president-habib-sylla-pietre-directeur-de-campagne-dibk-aupres-de-la-diaspora-2765361.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jul 2018 02:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le contesté président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) fait encore parler de lui en réitérant son soutien total et massif au président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita, en quête d’un second mandat à la tête du Mali. </strong>

Le tonitruant président du HCME, une fois de plus, malmène les textes du HCME. En effet, au lieu de défendre la cause de ses compatriotes vivant à l’extérieur, l’homme s’est mis à la disposition du pouvoir. Comme pour dire qu’il n’a de compte à rendre qu’à celui-ci et non aux Maliens de l’extérieur qui l’ont pourtant élu.

Rappelons que, le 11 Mai 2018, dans la Salle de conférence du Ministère ivoirien des Affaires étrangères, lors de la rencontre du chef de l’Etat avec ses compatriotes établis dans ce pays, Habib Sylla a commis une maladresse de plus en appelant IBK à les mettre au travail pour sa réélection. C’était lors de la visite du chef de l’Etat en Côte d’Ivoire.

Habib Sylla, qui faisait également partie de la délégation présidentielle, est venu simplement mettre en application les propos qu’il a tenus le 19 Mars 2018 : « Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le Président de vous entendre dire, Allez suivez-moi, on y va, vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que vous savez que nous sommes des soldats engagés. Chaque Malienne et chaque Malien, ici présent, est prêt à être le directeur de campagne de 2018 ; Avancez, permettez-nous de vous accompagner ».

Le président du HCME se propose d’être le directeur de campagne d’IBK auprès de ses compatriotes vivant à l’étranger. Une attitude qu’on peut qualifier de grosse farce de la part de celui qui doit chercher à consolider sa position de défenseur de la cause des migrants de laquelle il s’écarte dangereusement. Quel mépris de la part de Habib Sylla à l'égard de ses compatriotes établis à l’étranger ! Au lieu de résoudre les problèmes quotidiens de ses compatriotes, il les enfonce plutôt dans l'abîme. On appelle cela une fuite de responsabilité.

En plus, nos sources indiquent que, pour la mobilisation lors de cette visite présidentielle à Abidjan, Habib Sylla et le RPM avaient dépêché Monsieur Ousmane Tanapo, ancien président du Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire, avec 10 (dix) millions de FCFA, des teeshirts à l’effigie d’Habib et des banderoles, pour venir renforcer la mobilisation, conscients que le Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire est profondément décrié par la communauté malienne vivant dans ce pays.

Le président du Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire a, de son côté, laissé ses compatriotes sur leur faim en faisant l’éloge du pouvoir.

Quant à l’Ambassadeur du Mali à Abidjan, M. Ousmane Ag Rhissa, dans son intervention, il ne s’est appesanti que sur les recettes des Consulats Généraux du Mali à Abidjan et à Bouaké qu’il lorgne. Au lieu de parler des problèmes que vivent ses compatriotes et trouver des solutions, il se penche sur les recettes. C’est un acte gravissime !

<strong>Alex</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour sauvegarder ses intérêts sordides : Habib Sylla torpille les textes du HCME !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/pour-sauvegarder-ses-interets-sordides-habib-sylla-torpille-les-textes-du-hcme-2764449.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 08:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le tonitruant président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) ne cesse d’arrêter ses récupérations politiques, notamment dans la défense des intérêts des Maliens de la diaspora. En Côte d’Ivoire, l’homme vient de s’illustrer dans la mauvaise pratique à travers ses appels au soutien à la candidature d'IBK. Lesquels appels ont  mis en mal ses compatriotes établis dans ce pays.</span></i></b></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le tout puissant président du HCME a commis, pour pour la deuxième fois consécutive,  une  bourbe à Abidjan en appelant ses compatiotes établis dans ce pays à voter pour le Président sortant, IBK.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C'était lors de la visite  de ce dernier à Abidjan  le 11 Mai 2018.  La Salle de Conférence du Ministère  ivoirien des Affaires Etrangères a servi de cadre de rencontre du Chef de l’Etat avec ses ompatriotes établis dans ce pays. Ici, IBK a effectué  sa toute première visite officielle depuis son élection à la tête de notre pays.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour la circonstance, il  a rencontré ses compatriotes installés dans ce pays hôte. Habib Sylla,  qui faisait  également partie de la délégation présidentielle,  est venu simplement mettre en application les propos qu’il a tenus le 19 Mars 2018 à savoir : <i>« Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le Président de vous entendre dire, Allez suivez -moi ,on y va ,vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que vous savez que nous sommes des soldats engagés, chaque malienne et chaque malien ici présent est prêt à être le directeur de campagne de 2018 ; Avancez permettez -nous de vous accompagner, les Maliens vous avez dit Habib ,Habib dit alors Ibrahim Boubacar Keita »</i></span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans la capitale ivoirienne, le tonitruant président du HCME engage ses compatriotes à voter pour le Président sortant, candidat à sa propre succession lors de la présidentielle du 29 juillet 2018. Quel mépris de la par de Habib Sylla à l'égard de ses compatriotes établis à l’étranger. Au lieu de résoudre leurs  problèmes quotidiens, il  les enfonce pluôt dans l'abrime. Il relaie au second plan leurs préoccupations en  se mettant  à la disposition du pouvoir. Comme pour dire que leurs problèmes ne lui  regarde pas, seul compte pour lui, son  rapprochement avec le pouvoir en place et cela à n’importe quel prix.  </span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Nos sources indiquent que, pour la mobilisation lors de cette visite présidentielle, Habib Sylla et le RPM ont dépêché Monsieur Ousmane Tanapo, ancien Président du Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire avec  10 (dix) millions de FCFA ,des teeshorts à l’effigie d’Habib et des banderoles pour venir renforcer la mobilisation,  puisqu’ils sont conscients que  le Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire est profondement décrié par la communauté malienne de Côte d'Ivoire.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Selon des informations qui nous sont parvenues d’Abidjan, la communauté Malienne dans son ensemble est très déçue des interventions du Président de base des Maliens de Cote d’Ivoire, d’Habib Sylla et de l’Ambassadeur du Mali en cote d’ivoire, M. Ousmane Ag Rhissa.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En ce qui concerne le Président du Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire, toute l’assistance a été abasourdie par son intervention.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le discours qu’il a prononcé en gringottant a été monté par Habib et son assistant. Quelle insulte à la grande communauté malienne de Côte d’ivoire dont leurs problèmes n’ont pas été pris en compte dans cette fameuse déclaration.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Quant à Habib, comme à l’accoutumée, dans son discours  aux allures de théâtre, après avoir crié « oyé !oyé !oyé ! » qui n’a pas eu d’écho favorable, pose ensuite la question à l’assistance si elle n’a pas peur, ensuite, il enchaine : « les Maliens,  vous avez dit Habib, Habib dit alors IBK ». Cette mise en scène pour faire croire  à Ibrahim Boubacar Keita  et à Abdrahamane Sylla,  Ministre des Maliens de l’Extérieur également présent dans la Salle que la diaspora malienne dans son ensembles est acquise à la cause d’IBK. C’est là une manière de les  tromper par des apparences fallacieuses. C’est triste.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Quant à l’Ambassadeur du Mali à Abidjan, M. Ousmane Ag Rhissa, dans son intervention, ne s’est appesanti que sur les recettes des Consulats Généraux du Mali à Abidjan et à  Bouaké qu’il lorgne. Au lieu de parler des problèmes que vivent ses compatriotes et trouver des solutions, il se penche sur les recettes. C’est un acte gravissime !</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ces comportements des responsables maliens en Côte d’ivoire ont  déçus nos compatriotes, qui ne savent plus à quel saint se vouer. Les  problèmes de nos compatriotes ont pour nom :  rupture récurrente de stocks de cartes d’identité Consulaire et timbres postes, la nécessité absolue de  prolonger le RAVEC , l’établissement sans délai de la carte biométrique CEDEAO par notre gouvernement, les difficultés d’obtention des fiches individuelles, l’indemnisation des  victimes de la crise postélectorale dont le nombre s’élève à 305 Maliens  parmi lesquels figurent  des bébés, 41 Maliens disparus considerés comme tués, 74 blessés parmi  lesquels des handicapés à vie, 05 cas de traumatisme, 01 cas de viol, 01 cas d’avortement, 299 cas de pillage.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">De pures diversions de la part de ceux censés représenter et protéger nos ressortissants  dans ce pays voisin au nôtre qu'est  la Côte d’Ivoire.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Une présence jugée inutle de ces responsables qui divertissent. Au même moment, d’autres maliens continuent à assister leurs compatriotes à leurs propres frais. C’est le cas du   Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) de Mohamed Chérif Haidara, l’association sœur au HCME. Le CSDM  ne s’est jamais détourné  de son objectif de servir les Maliens de la diaspora.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Après le CSDM, on a aussi des Maliens de bonne volonté établis en Côte d’Ivoire et ont donné le meilleur d’eux mêmes pour faire vivre leurs compatriotes en difficultés. C'est le cas d'Ahmed Touré,  Président de l’Amicale  des Maliens de Méagui dans le département de Soubré. Celui là a divisé sa concession en deux parties dont l’une pour servir de  logement à sa famille et l’autre, pour héberger les Maliens sans tuteur vivant dans cette ville. Il y a aussi Seydou Kané, ancien Président de l’Amicale des Maliens de Divo, malade aujourd'hui, vivant sans ressources, car il laissé la clé de sa boutique sous la paillasson en assisant  ses compatriotes et Moulaye Haïdara, un  Opérateur économique généreux qui a mis à la disposition des Maliens déguerpis de la commune de Cocody, son terrain à usage d’habitation... Il y a tant d’autres qui se sont sacrifiés pour les autres dont leurs noms sont restés dans l’oubli.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ces Maliens de bonne foi n’ont jamais eu de distinction quelonque  pendant qu’on décore des gens sans vergogne et cela à cause de leur proximité avec les représentants diplomatiques.  Ces sangsues sont déorées et les méritants non. C’est çà le Mali d'aujourd'ui. </span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lors de la visite d’IBK en Côte d’Ivoire :  Habib Sylla a de nouveau apporté son soutien au nom du H.C.M.E…</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/lors-de-la-visite-dibk-en-cote-divoire-habib-sylla-a-de-nouveau-apporte-son-soutien-au-nom-du-h-c-m-e-2763171.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 09:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 11 Mai 2018, dans la salle de conférence du Ministère  ivoirien des Affaires Etrangères ou le chef de l’Etat SE Monsieur Ibrahim Boubacar Keita lors de sa toute première visite officielle à Abidjan depuis son élection à la tête de notre pays, a rencontré ses compatriotes installés en Côte d’Ivoire. Le président du HCME comme pour joindre l’acte  à la parole, s’est déplacé à Abidjan pour apporter son soutien au Président sortant. Selon nos radars, il ne s’est pas gêné.</em></strong>

Selon nos informations, M. Habib Sylla membre également de la délégation présidentielle est venu simplement mettre en application les propos qu’il a tenus le 19 Mars 2018 à savoir : « <em>Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le Président de vous entendre dire, Allez suivez -moi ,on y va ,vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que vous savez que nous sommes des soldats engagés, chaque malienne et chaque malien ici présent est prêt à être le directeur de campagne de 2018 ; Avancez permettez -nous de vous accompagner, les Maliens vous avez dit Habib, Habib dit alors Ibrahim Boubacar Keita </em>».

<strong>De fortes sommes dépensées pour la mobilisation</strong>

Pour la mobilisation, à en croire nos radars, Habib Sylla et le RPM ont dépêché M. Ousmane Tanapo, ancien président du Conseil de base des Maliens de Cote d’Ivoire avec  une forte somme estimé semble-t-il à 10 (dix) millions de FCFA, des tee shorts à l’effigie d’Habib et des banderoles pour venir renforcer la mobilisation puisqu’ils sont conscients que  le Conseil de base des Maliens de Cote d’Ivoire est complètement décrié par la communauté.

<strong>La communauté malienne sidérée et déçue</strong>

Selon des informations qui nous sont parvenues d’Abidjan, la communauté Malienne dans son ensemble est complètement déçue des interventions du Président de base des Maliens de Cote d’Ivoire, d’Habib Sylla et de l’Ambassadeur du Mali en côte d’ivoire Ousmane Ag Rhissa.

En ce qui concerne le Président du Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire, toute l’assistance a été abasourdie par son intervention. Le discours qu’il a prononcé en grelottant, ne semble pas venir de lui mais Habib et son assistant seraient soupçonnés. « Quelle insulte pour cette grande communauté de la cote d’ivoire dont les problèmes n’ont pas été pris en compte dans cette fameuse déclaration », nous confie un compatriote.

<strong>IBK trompé !</strong>

Quant à Habib, comme à l’accoutumée, dans son discours  aux allures de théâtre, après avoir crié « oyé !oyé !oyé ! » qui n’a pas eu d’écho favorable, pose ensuite la question à l’assistance si elle n’a pas peur ,il enchaine : « L<em>es Maliens vous avez dit Habib ,Habib dit alors IBK</em> ». Cette mise en scène pour faire croire  à Ibrahim Boubacar Keita  et Abdrahamane Sylla, le Ministre des Maliens de l’Extérieur également présent dans la salle que la diaspora est acquise pour la cause d’IBK, c’est une manière de leur  tromper par des apparences fallacieuses », nous confie un responsable de la diaspora malienne. « C’est triste », a-t-il dit..

Enfin, l’Ambassadeur Ousmane Ag Rhissa  dans son intervention ne s’est appesanti que sur les recettes des consulats Généraux du Mali d’Abidjan et de  Bouaké.

<strong>Les maliens de Côte d’Ivoire sont déçus</strong>

Selon nos informations, les Maliens de la Côte d’Ivoire sont amèrement déçus de leurs responsables qui en réalité ont d’autres soucis  que les véritables problèmes auxquels ils sont quotidiennement  confrontés .Ces problèmes ont pour noms :rupture récurrente de stock de cartes d’identité consulaire et timbres, la nécessité absolue de la prolongation du RAVEC ,l‘établissement sans délai de la carte biométrique CEDEAO par notre gouvernement, difficulté dans l’obtention des fiches individuelles, l’indemnisation des centaines de  victimes de la crise postélectorale dont le nombre s’élève à 305 Maliens massacrés parmi lesquels même  des bébés, 41 Maliens disparus certainement tués,74 blessés parmi  lesquels des handicapés à vie,05 cas de traumatisme,01 cas de viol,01 cas d’avortement,299 cas de pillage.

<strong>Habib indésirable !</strong>

En plus de leurs interventions décriées, vide de tout sens, semble-t-il,  la communauté est encore choquée par la décoration d’un indésirable des Maliens dont le nom a été proposé par l’Ambassadeur et ses proches collaborateurs.

L’ensemble de la communauté continue à se poser la question pourquoi ce choix qui est loin d’être objectif puisque Habib considéré comme « un indésirable » n’a d’autre activité que « de livrer les opérateurs économiques Maliens  à la  douane ivoirienne. Avec ces agissements, il a tellement étouffé nos opérateurs économiques que certains ont finis par quitter la côte d’ivoire pour aller tenter leur chance ailleurs. Quel gâchis pour des familles entières », déplore un ressortissant basé à Abidjan.

« <em>A cause du tort qu’il continue de causer ,les Maliens qui exercent le commerce de sacs, lui ont interdit de fréquenter certaines rues de Treichville qui est un espace réservé à leur activité</em> », a poursuivi notre interlocuteur.

« <em>II importe de rappeler à l’Ambassadeur et au Consulat  que toutes les communes d’Abidjan et les localités ivoiriennes regorgent des valeureux fils du Mali  qui assistent et soutiennent nos compatriotes à longueur de journée qui méritent la décoration plus que ce bourreau des opérateurs économiques Maliens</em> », conseille cet autre.

Selon nos informations, des compatriotes tels que « <em>Ahmed Touré, Président de l’Amicale  des Maliens de Méagui dans le département de Soubré, a divisé sa construction entre sa famille et tous les autres Maliens sans tuteur qu’il continue d’héberger sans distinction, ensuite Seydou Kané, ancien Président de l’Amicale des Maliens de Divo , qui vit aujourd’hui  malade sans ressources, puisqu’ il a  mis la clé de sa boutique sous le paillasson sans l’assistance des Maliens; et enfin, Moulaye Haidara,  un opérateur économique généreux et très sensible qui a même mis il y a quelques années, son terrain à la disposition des Maliens déguerpis de la commune de Cocody, des cas de patriotisme dont l’Etat devrait tenir compte</em> », nous révèle un malien basé à Abidjan.

De l’avis général, si le Président  est vraiment en quête de deuxième mandat, il doit beaucoup faire attention aux premiers responsables de certaines associations et groupements politiques  qui sont véritablement en déphasage avec leur base.

Un membre du Conseil de base a eu à mis en garde que : « Si jamais IBK quitte le pouvoir, les Maliens de l’extérieur membre du HCME diront à Habib « Habib dit (son nom gabonais) A BILA ».

Affaire à suivre

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès des migrants à des  logements a moindre coût :  Le CSDM et FOHABA unissent leurs efforts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/acces-des-migrants-a-des-logements-a-moindre-cout-le-csdm-et-fohaba-unissent-leurs-efforts-2762326.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 00:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4456441895ydpea988b52msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Crée il y a trois ans de cela, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), puisque c’est de lui qu’il s’agit, œuvre pour le bien de Maliens établis à l’étranger. L’association que dirige Mohamed Chérif Haïdara bénéficie de la confiance des Maliens établis à l’étranger ; car, elle est présente dans 41 pays à travers le monde. Le CSDM, de concert avec le Forum de l’Habitat des Banques et Assurances (FOHABA), œuvre aujourd’hui pour l’accès des migrants à des logements à moindre coût. Il est soutenu en cela par Orabank, son partenaire privilégié.</span></i></b></p>
<p class="yiv4456441895ydpea988b52msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le CSDM fait de la défense des intérêts des migrants son cheval de bataille. La preuve est son accompagnement des migrants dans leurs pays d’accueil et l’accompagnement aux migrants au retour volontaire et forcé au bercail.</span></p>
<p class="yiv4456441895ydpea988b52msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sa présence est de plus en plus marquée dans l’accompagnement des refoulés d’Algérie et de la Libye d’accueil jusqu’à leur arrivée à Bamako. </span></p>
<p class="yiv4456441895ydpea988b52msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sans tambours ni sifflet, le CSDM a apporté son assistance aux migrants de retour au bercail aux côtés de l’OIM et autres partenaires pour leur réinsertion socio-économique. Chose qui lui a valu la reconnaissance et l’estime de nombreux migrants. Ces derniers ne tarissent pas d’éloges en son endroit pour son accompagnement. Pour son Président ; Mohamed Chérif Haïdara, cet accompagnement est la traduction en actes du  slogan : <i>« Servir les Maliens de la diaspora et non se servir d’eux »</i> du CSDM. Vœux chers à l’association.</span></p>
<p class="yiv4456441895ydpea988b52msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A propos des  refoulements arbitraires dont sont victimes de nombreux Maliens, le Président du CSDM a tapé du poing sur la table pour dire plus jamais ça à leur endroit. C’est une violation des droits des migrants dument signée par les pays d’accueil de ces migrants. Son appel a eu un écho favorable du côté des autorités maliennes qui ont demandé à tout migrant se sentant en insécurité en Algérie à rentrer au pays sans difficultés et cela de concert avec l’Organisation Internationales des Migrations (OIM). Cet appel a été lancé, il y a quelques mois par le Ministre des Maliens de l’Extérieur.</span></p>
<p class="yiv4456441895ydpea988b52msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aujourd’hui, le CSDM se lance dans une autre aventure au bénéfice des migrants. Il s’agit de les fournir des logements à moindre coût aux migrants avec le concours du FOHABA qui a des ramifications à l’extérieur, notamment à New York, aux USA. Il bénéficie en cela l’accompagnement d’Orabank. La réalisation de cet ambitieux programme permettra à bon nombre de migrants maliens de disposer d’un Chez soi, c'est-à-dire de leurs propres logements. Ce projet aura l’adhésion de nombreux  migrants dont la plupart  n’arrivent pas à faire des réalisations  au pays faute de partenaires sûrs. Car, les victimes    d’escroquerie sont nombreuses parmi les migrants. Sur conseil de ces derniers, ils ont accepté d’investir au pays dans le foncier, l’immobiliser et autres, mais se sont vus leurs biens volatilisés dans la nature.</span></p>
<p class="yiv4456441895ydpea988b52msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour éviter de tomber dans les pièges de ces sangsues de la place, le CSDM a muri le projet de logement à moindre  coût à l’intention des migrants désireux d’en avoir. Les fonds à y investir seront garantis par FOHABA et Orabank. Il suffit pour le migrant de démarcher le CSDM. Cette initiative salvatrice au compte de cette association est appréciée à sa juste valeur par les Maliens dans leur ensemble. Ils voient en ce projet une garantie sociale pour le migrant désireux de réaliser quelque chose étant à l’extérieur. A son retour au pays, il n’aura aucun souci à trouver de logement. Pour ce qui concerne des activités socio professionnelles, des initiatives sont en  cours au CSDM au compte des Maliens établis à l’extérieur.  </span></p>
<p class="yiv4456441895ydpea988b52msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Donc, une nouvelle opportunité d’investissement s’offre désormais aux Maliens de l’extérieur. Ces derniers doivent saisir cette main tendue du CSDM pour en faire de leur aventure une  opportunité en investissant au pays. C’est là une occasion rêvée pour les migrants à la recherche de secteurs pourvoyeurs de richesses. </span></p>
<p class="yiv4456441895ydpea988b52msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ambaba de Dissogo</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moins de 500 000 inscrits pour 6 millions de Maliens de l’extérieur :   La diaspora crie à l’exclusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/moins-de-500-000-inscrits-pour-6-millions-de-maliens-de-lexterieur-la-diaspora-crie-a-lexclusion-2761937.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2018 01:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la bonne tenue du scrutin du 29 juillet, les hautes autorités ne veulent négliger aucun détail. En plus de mettre les bouchées doubles pour le respect des délais et l’organisation matérielle, elles multiplient les contacts et concertations pour une plus grande implication de certains acteurs non-étatiques dans le processus. C’est ainsi que les représentants de la société civile ont afflué dans les locaux du ministère de l’Administration dans le cadre d’un échange avec le département sur les avancées et enjeux de la présidentielle. On y dénombre des leaders religieux et coutumiers ainsi que des représentants d’ONG et de faîtières devant lesquels le ministre et ses collaborateurs ont déroulé les efforts déployés par le gouvernement pour un bon déroulement du scrutin, en comptant notamment sur la société pour jouer sa partition de relais  impartial auprès de la population. «Vous êtes les seuls habilités à faire comprendre les enjeux des élections», a expliqué le Secrétaire général du département au nom du ministre Mohamed Ag Erlaf temporairement absent. C’est en ses lieu et place également que M Maiga à déroulé le point des préparatifs en insistant sur un chapelet d’avancées enregistrées à moins de deux mois du scrutin présidentiel. Il a notamment relevé l’enrôlement des citoyens sur toute l’étendue du territoire, la modification de la loi électorale avec des gages de transparence et de crédibilité comme l’avènement de la carte d’électeur biométrique, la présence d’assesseur des principaux protagonistes dans les bureaux, etc. Au nombre des avancées figurent également la convocation du collège électoral et la réception des cartes d’électeur dont la distribution et les enlèvements pourront  débuter dès la semaine prochaine.
Au cours des échanges que le ministre Ag Erlaf a finalement pris au vol, les acteurs de la société ont exprimé de nombreuses inquiétudes au nombre desquelles l’atmosphère délétère qui caractérise la scène politique ces derniers temps. Plusieurs interlocuteurs se sont succédé en effet pour alerter sur une perte considérable de l’autorité de l’Etat face aux agissements ou propos incendiaires de certains protagonistes.
Parmi les grandes préoccupations figurent aussi celle de la diaspora dont le représentant, au nom du Conseil Supérieur des Maliens de l’Extérieur, a déploré le ratio très disproportionné du nombre d’inscrits par rapport à l’importance démographique des compatriotes vivant à l’étranger pourtant très actifs dans la marche économique du pays.
Il se trouve en effet que pour une population de plus de 6 millions de personnes, les Maliens de l’extérieur n’existent dans les bases de données que pour 500 000 inscrits au total. Tout en admettant la disproportion, le ministre de l’Administration territoriale a estimé que la faute revient à la diaspora en premier lieu, qui n’a pas suivi avec l’intérêt approprié les nombreuses missions d’enrôlement effectuées par les services du département en direction des grandes agglomérations étrangères peuplées de Maliens : qu’il s’agisse de la France où les concitoyens avaient peur d’être identifiés à des fins de rapatriement forcé ou de la Côte d’Ivoire où leur réticence s’explique par des flous sur la nationalité de certains. Le porte-voix du Haut conseil des Maliens de l’Extérieur ne partage pas cette explication. Il se dit plutôt convaincu que des calculs et manœuvres  d’exploitation politique sont à l’origine d’une compression de la taille des enjeux que devrait représenter la diaspora dans la présidentielle.

<strong>A Keïta </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MMEIA : Des actions concrètes pour éloigner le spectre de la migration irrégulière</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mmeia-des-actions-concretes-pour-eloigner-le-spectre-de-la-migration-irreguliere-2761255.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 05:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 150 millions de F CFA et 775 emplois créés après le lancement du projet en 2016. La dynamique devrait être amplifiée cette année.</strong>

Le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr. Abdramane Sylla a lancé ce mardi 5 juin 2018 les activités des projets d’insertion et de réinsertion des migrants financés par le budget spécial d’investissement (BSI) 2018. C’était en présence du chef de cabinet du MMEIA et plusieurs représentants des associations.

Pour le communicateur, Dr. Salia Traoré, conseiller technique, le projet vise à soutenir la réinsertion des migrants, à accompagner les dynamiques des migrants afin de diminuer le chômage dans notre pays. Selon lui, le projet bénéficie d’un montant de 150 millions de F CFA a permis à la création de plus 775 emplois en 2016.

Il a invité les uns et les autres à sensibiliser les populations sur les risques et dangers liés à la migration irrégulière. Et de leur demander de formuler au besoin les recommandations pour la mise en œuvre correcte des projets d’ici 2019.

"Nous avons quitté la guerre pour regagner le Mali. Nous avions souffert pendant un bon moment avant que le gouvernement ne nous vienne en aide. Il a fait tout pour nous aider. Malgré son effort, les migrants restent confrontés à des problèmes de financement des projets. A ce jour, nous invitons tous les Maliens de l’extérieur à regagner notre cher Maliba pour qu’enfin nous puissions construire le pays", a laissé entendre  la présidente des femmes rapatriées, Mme Maïmouna Doumbia.

Le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine a assuré avoir diagnostiqué les causes profondes de la migration irrégulière. Selon ses explications, le temps n’est plus aux commentaires ou à la résignation face à ce fléau, mais plutôt à l’action. Il s’agit là, selon lui, d’agir sans relâche pour réduire les impacts négatifs de la migration.

"Nous vivons une époque caractérisée par de nombreux défis qui frappent davantage certaines couche de la population ; à savoir : les plus jeunes et les femmes. C’est à nous donc de prendre notre responsabilité commune de tout faire pour donner l’espoir à la jeunesse par la mise en œuvre d’actions concrètes et durables", a-t-il dit, avant de rassurer que le dialogue et les actions engagées dans le domaine de la migration par notre gouvernement  et ses partenaires permettront sans nul doute de donner des réponses adéquates à l’insertion des jeunes.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction de la marche de l&amp;apos;opposition a Bamako : Etat d’urgence, la Loi, oui ; mais toute la loi et tous égaux devant elle</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/interdiction-de-la-marche-de-lopposition-a-bamako-etat-durgence-la-loi-oui-mais-toute-la-loi-et-tous-egaux-devant-elle-2760899.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jun 2018 05:24:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Quelle injustice dans une république ballottée entre deux poids et deux mesures ! Quand la majorité présidentielle galvanise des foules dans les villes sous un soleil de plomb pour applaudir le chef de l’Etat, M. Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) ou le premier ministre M. Soumeylou Boubèye Maïga, l’état d’urgence n’est pas de rigueur, il est mis entre parenthèse et rangé dans le tiroir. Quand l’opposition initie une marche pacifique, l’état d’urgence est rappelé comme étant en vigueur et brandit comme une « loi » à laquelle « force doit rester ». La manigance arbitraire est cousue de fil blanc puis instrumentalisée selon le bon vouloir du prince ! La loi, oui ; mais toute la loi et tous égaux devant elle.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div class="box box_white">

<strong>DEUX POIDS, DEUX MESURES</strong>

Le président de la république, M. Ibrahim Boubacar Keïta et le premier ministre M. Soumeylou Boubèye Maïga font mobiliser des foules par les partis politiques de la majorité présidentielle, parfois font fermer des écoles pour faire sortir  des élèves afin qu’ils servent d’applaudimètres au bord des routes pendant le passage de leur cortège à Bamako, dans les capitales régionales et les recoins du pays pendant que l’état d’urgence est en vigueur. Bain de foule pour IBK à Ségou et récemment au Mandé en dit long.

Avant lui, bain de foule pour le premier ministre Soumeylou B. Maïga à Mopti et dans les régions du nord du Mali l’atteste davantage<strong><em>. Dans la foulée, lorsque l’opposition et la société civile initient une marche pacifique, comme à l’accoutumée pendant la révision constitutionnelle bâclée, la réponse du gouverneur du District de Bamako, dictée par le gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga avec la bénédiction d’IBK tombe tel un couperet : interdiction à cause de l’état d’urgence en vigueur.</em></strong> D’une part, il y a deux poids et deux mesures créant manifestement une injustice insupportable. D’autre part, il y a de l’arbitraire inacceptable car  portant atteinte aux libertés fondamentales chèrement conquises au prix du sang des martyrs de mars 1991 : liberté d’expression,  droit de se réunir et de manifester.

<strong>MALIENS DE FRANCE POUR DES ELECTIONS TRANSPARENTES</strong>

De Bamako à Paris, d’une marche pacifique pour exiger des élections transparentes, la sécurité et la paix <strong><em>on en vient à une marche pour le droit de résistance à l’oppression</em></strong>.  Hier à Bamako, coups de gaz lacrymogène, répression sanglante et aveugle, plus d’une dizaine de blessés, telles sont les conséquences de l’interdiction de la marche pacifique initiée pour exiger des élections propres au-dessus de tout soupçon de fraude électorale. La tyrannie de retour au Mali… ? Un pays déjà miné par l’insécurité, la corruption, l’injustice, le népotisme et des affrontements intertribaux (bambaras et peuls,  dogons et peuls, peuls et touaregs….).

La diaspora malienne de France, toujours aux avant-postes a tenu au même moment une marche à Paris pour soutenir la revendication d’élections propres et acceptables par tous, le retour de la sécurité et la paix entre Maliens. Ainsi des centaines de manifestants  ont  battu le pavé à Paris, du métro Duroc à l’ambassade du Mali en France avec <strong><em>des slogans martelant, « sursaut patriotique »,  « élections transparentes!», « libération de l’ORTM de la servitude », « ensemble sauvons le Mali ».</em></strong> Même si comparaison n’est pas raison, soit dit en passant, la France jusqu’à présent sous le joug de menaces terroristes et qui est sous le coup d’une loi antiterroriste depuis 2017, autorise à merveille les manifestations. Ils se sont mobilisés à l’unisson, des partis politiques, des associations, et simples citoyens engagés pour la cause de la patrie en danger.

<strong>L’AMBASSADEUR EST ABONNE ABSENT</strong>

Arrivés aux abords de l’ambassade du Mali quadrillée par les forces de l’ordre mais très courtoises, le coordinateur de la Coalition pour l’Alternance au Mali (CAM-France) M. Ali Diallo, a pris la parole pour informer l’assistance que malgré ses prises de contact avec l’ambassade et le courrier envoyé à l’attention de l’ambassadeur, M. Toumani Djimé Diallo, ce dernier n’a donné aucune réponse pour recevoir la motion à adresser aux plus hautes autorités du Mali. Seul, le consul général a répondu au courrier, ajoute t-il. Chauffés à blanc, certains manifestants ont dénoncé et fustigé cette attitude de l’ambassadeur  dès lors qu’ils ont manifesté légalement et légitimement. Cette séquence de la manifestation a suscité beaucoup de cris de protestation et d’indignation. <strong><em>« Il (ndlr : ambassadeur) est  là pour nous, pour transmettre nos doléances à Bamako, pourquoi refuse t-il de nous recevoir ? s’exclame un manifestant</em></strong>. Le service d’ordre a réussi à calmer la tension qui montait….

Ensuite les différents responsables politiques et associatifs ont tour à tour pris la parole pour d’abord décrier l’attitude de l’ambassadeur qui, contrairement à ses prédécesseurs, a <strong><em>manifesté « une attitude de mépris » à l’endroit des Maliens de sa juridiction. Puis ils ont exprimé leur solidarité à l’endroit de ceux et celles des manifestants blessés à Bamako, environ deux heures plutôt avant la manifestation de Paris. Enfin ils ont lancé un appel aux militants, aux simples citoyens de rester mobilisés face aux « provocations » du régime IBK de veiller jusqu’à ce que les futures élections soient transparentes, crédibles et enfin que l’ORTM devienne la télévision du peuple malien et non celle d’une poignée de dirigeants. </em></strong>La manifestation a pris fin vers 18 heures dans le calme comme par le passé.

<strong>Bakary TRAORE</strong>

</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne en Algérie : Détention du représentant du CSDM à la Police Centrale d’Alger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-en-algerie-detention-du-representant-du-csdm-a-la-police-centrale-dalger-2758723.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 15:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle est tombée comme un couperet au siège de cette association défenseur des droits de nos compatriotes établis à l’étranger ; selon nos informations, Moussa Samaké, c’est de lui qu’il s’agit, a été convoqué le matin du  courant à la Police Centrale d’Alger sans qu’il sache de quoi il s’agit. En bon citoyen, il répond à l’autorité. C’est là que les policiers lui feront savoir qu’il a tenu des propos outrageants  à l’égard de leur pays dans nos colonnes. Ce qui nous surprend. Pire, on lui reproche d’avoir parlé du Maroc positivement, ce qui n’est pas vrai. Bien au contraire, Moussa Samaké, a plutôt salué la justice algérienne dans ses décisions de justice opposant nos compatriotes à des algériens qui abusent d’eux, et aussi salué les autorités de ce pays lorsqu’il accompagnait des compatriotes qui ont été expulsé de ce pays en violation de leurs droits humains et qui avaient abandonnés leurs biens sur place. Ce qui est aberrant après avoir été présenté à un juge, celui-ci le condamne à un an par sursis et ordonne qu’il quitte le Commissariat Central d’Alger, où il est toujours détenu sans qu’il ne sache les raisons. En réalité, dans cette affaire, Alger ne sachant pas comment avoir le CSDM qui a menacé de porter plainte contre elle pour ses expulsions massives d’africains au sud du Sahara violant leurs humains et autres au vu et au su de l’opinion nationale algérienne et internationale, a pris Moussa Samaké comme bouc émissaire. Cette réaction d’Alger en nous surprend guère ici à Mali Demain, puisque nous l’avons toujours dénoncé tout en erspectant ce pays frès dont nos autorités d’antan ont pesé pour permettre à ses patriotes de se libérer du joug français. Que des fils du mali soit traité de la sorte, nous agace et nous indigne. Ce qui ne fera jamais baisser ou détourner le combat pour la liberté et le respect des droits humains. Alger ne saurait faire exception. Nous savons, que c’est un pays démocratique où la séparation des pouvoirs est réelle mais, que comprendre donc le traitement infligé à notre compatriote qui a eu comme crime de défendre les droits de ses compatriotes.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Les jeunes cadres de l’URD au Gabon pour échanger avec les militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidentielle-2018-les-jeunes-cadres-de-lurd-au-gabon-pour-echanger-avec-les-militants-3-2754139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 May 2018 01:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A trois mois des élections présidentielles du 29 juillet prochain, le terrain politique est marqué par les activités des partis politiques. Si certains partis politiques multiplient des réunions nocturnes, des rencontres et assemblées afin d’avoir une large coalition autour de leur candidat, le principal parti de l’opposition malienne, l’Union pour la République et la Démocratie (URD), a opté pour une visite des jeunes cadres à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Après les étapes de Sikasso, Ségou et Kayes, la délégation des jeunes cadres de l’URD était le mercredi dernier au Gabon, en Afrique centrale.</em>

Cette étape sous régionale a pour objectif de sensibiliser et d’échanger avec les cadres du parti en vue de préparer le terrain à leur candidat pour les élections présidentielles prochaines. La rencontre avec la diaspora malienne au Gabon, s’est déroulée dans la salle de conférence de Sporting Mama Patience. Plus de 300 maliens ont pris part à cette conférence animée par les jeunes du parti de la poignée de mains.

La délégation de l’URD était composée de Maître Demba Traoré, Chargé de communication du parti, Dr Madou Diallo, Chargé des relations extérieures, Abdrahamane Diarra, président du mouvement national des jeunes et Moussa Sey Diallo, Chargé de communication adjoint. Chacun, comme au début de ce périple, a développé des thèmes relatifs aux enjeux électoraux, la vision du candidat, son parcours, la crise que traverse le pays avec une proposition de solution et enfin, le caractère réformateur de Soumaila Cissé.

Au Gabon, les messages de ces jeunes cadres ont déjà fait tache d’huile. D’où la détermination de la diapora à faire de l’URD, la première force politique à l’extérieur. Satisfaits de cette visite de la délégation malienne, le président Mamadou Sacko et le secrétaire général de la section du parti, Daye Tandia, ont exprimé leur joie et leur reconnaissance au parti de la poignée des mains pour l’importance qu’il accorde à la diaspora. « Nous vous remercions pour cette visite qui est  une marque de considération à notre égard ici au Gabon. Vous avez montré que personne n’est négligé dans l’Union pour la République et la Démocratie (URD) », déclare le président d’honneur.

Par ailleurs, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne au Gabon, Demba Mamadou Keïta, a remercié les lieutenants de Soumaila Cissé, tout en espérant que la préoccupation de la diaspora malienne au Gabon soit prise en compte.

<strong>Modibo L. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Gouvernement aurait&#45;il abandonné la diaspora malienne établie en Algérie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-gouvernement-aurait-il-abandonne-la-diaspora-malienne-etablie-en-algerie-2753435.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 00:38:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques moments, des migrants maliens sont arrêtés et jetés en prison et souvent abandonnés à eux-mêmes dans le désert algérien. Cela dans un silence total du gouvernement malien. Les images sont nombreuses et visibles sur les réseaux sociaux où des maliens en détresse, soit dans les prisons algériennes ou dans le désert en appellent à l’aide. Deux cas retiennent ici notre attention : celui de l’étudiant Seydou Tembely et du migrant Ladji Diaby. Le premier a été arrêté depuis le 22 mars dernier sans qu’on ne sache les raisons parce qu’aucune autorité malienne n’a osé lever le petit doigt pour en savoir davantage. A quelques jours de ses examens à l’école, l’étudiant est toujours entre les mains de la police algérienne. Aussi, selon nos sources, une simple mission consulaire pourrait débloquer la situation de l’étudiant Tembely; mais chose que les autorités consulaires n’auraient pas faite jusqu’ici, rallongeant davantage sur la situation de l’étudiant, l’angoisse et le désarroi de ses parents. S’agissant du migrant Ladji Diaby, parti dans ce pays voisin à la recherche  d’un mieux-vivre ; mais, hélas, son séjour algérien s’est transformé en véritable calvaire. Selon la vidéo qu’on a pu visionner sur les réseaux sociaux, il vient d’être brutalement agressé et abandonné dans le désert par la police algérienne. Après avoir été secouru par les responsables du CSDM, le jeune Diaby raconte sa mésaventure : « j’ai été agressé par les policiers algériens avant de me jeter dans le Sahara comme un mal propre. A mon avis, les propos  que nos autorités tiennent en longueur de la journée, à savoir que l’Algérie et le Mali sont deux  pays amis et frère et qui partagent beaucoup de choses ; ne tiennent pas la route. Le Mali et l’Algérie sont deux pays différents et  ne sont pas les mêmes, à cause tout simplement de la manière dont les policiers algériens traitent les immigrés maliens, comme des animaux. En effet, lors de mon agression par la police, ce sont les mêmes policiers qui m’ont dépossédé de toutes mes pièces dont mon passeport, avant de me jeter dans le Sahara. Tous ceux qui pensent que  l’Algérie  et le Mali sont les mêmes, c’est faux, ce n’est qu’un simple mot. Il y a une grande différence. Les Algériens ne considèrent même pas les noirs comme des êtres humains. Je lance un cri de cœur à l’endroit des associations des défenses des Maliens de l’extérieur et les autorités maliennes à redoubler d’efforts dans la protection de leurs ressortissants dans ce pays, sinon beaucoup des jeunes maliens vont périr dans le désert». Ces deux cas prouvent la thèse selon laquelle nos autorités auraient abandonné la diaspora malienne basée en Algérie.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les migrants, sale temps pour les étudiants maliens en Algérie :  Le silence coupable des autorités maliennes et algériennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/apres-les-migrants-sale-temps-pour-les-etudiants-maliens-en-algerie-le-silence-coupable-des-autorites-maliennes-et-algeriennes-2752027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 07:36:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la vague d’arrestation et de rapatriement de migrants maliens d’Algérie, qui d’ailleurs se poursuit dans le silence total, place maintenant à l’arrestation des étudiants. Toujours, dans le silence total des autorités maliennes.</em></strong>

&nbsp;

Le 22 mars 2018, l'étudiant Seydou Tembely, un boursier de l'Etat malien, inscrit en 3<sup>ème</sup> année à l'Université des Sciences et Technologies d'Oran va au commissariat de police de la ville pour répondre à une convocation. Il y va, espérant avoir des informations sur son passeport, qu’il avait perdu bien avant. Car, il avait déclaré la perte de son document à la Police. Selon, nos sources, sans autre forme, il est mis aux arrêts le 22 mars 2018, c’est-à-dire, presqu’un mois, jour pour jour sans qu’on ne sache ce qu’on lui reproche. Ainsi, selon les camarades de l’étudiant, «jusqu'à nos jours, nous ne sommes pas édifiés sur les chefs d'accusations retenus contre lui». Ces camarades dénoncent toujours le silence total sur les raisons de son arrestation, tant du côté des autorités de l’Ambassade du Mali en Algérie et celles consulaires que des autorités algériennes. Car, ils disent avoir essayé en vain de rentrer en contact avec l’Ambassade du Mali à Alger. «Maintenant on n'est à bout parce qu'on a fait tout notre possible mais on n'est limite parce qu'on est que des étudiants» nous a confié un étudiant depuis la ville d’Oran.

Toujours, selon nos sources à Oran, le département de police dans lequel, l’étudiant est retenu aurait fait la confidence qu'une simple mission consulaire de l'Ambassade aurait débloqué la situation. L'Ambassade a été saisie aussitôt par le Bureau Coordinateur de l’Association des Élèves, Étudiants et Stagiaires Maliens en Algérie (AEESMA) pour faire la dite mission, ne serait-ce que pour s'enquérir des conditions de détention de notre compatriote, il y a environ un mois, mais hélas, l'ambassadeur n'a jamais donné d'ordre de mission pour ce faire.

Par ailleurs et selon nos sources, le non-paiement des trousseaux de l'année académique 2017-2018 et du premier terme des bourses vient s'ajouter au ras-le-bol des étudiants face à l'affaire Tembely ainsi qu'à la non-implication de l'ambassade dans la résolution des problèmes de nos ressortissants. Ainsi, depuis le mercredi 11 avril furent déclenchées des manifestations pacifiques demandant un éclaircissement sur l'arrestation de l’étudiant Tembely, ainsi que sa libération, le paiement des bourses et trousseaux et le départ même du premier responsable de l'Ambassade. Aussi, le matin  du lundi 16 avril dernier encore, la manifestation s'est poursuivie suite à l'appel à une grève illimitée du Bureau Coordinateur de l'AEESMA pour dénoncer le retard de paiement des bourses, pour le soutien à l’étudiant incarcéré et pour le départ de l'ambassadeur du Mali en Algérie. Un petit groupe d'étudiants avec à leur tête le vice-président coordinateur de l'AEESMA, s'est vu bloqué à l'entrée de la chancellerie par la police qui a reçu des instructions fermes. Ce jour, le Bureau Coordinateur de l'AEESMA a déploré la faiblesse de la mobilisation de la base pour lui prêter main forte dans le combat de la défense de ses droits et intérêts et surtout dans le combat de la preuve de l'unité des fils de la nation malienne derrière leur sien en l’occurrence l’étudiant Tembely.

Aussi, les autorités consulaires et celles de l’Ambassade du Mali en Algérie, seraient connues pour leur inaction dans la résolution des problèmes auxquels nos compatriotes font face. Cela, elles l’auraient démontré lors de la vague d’arrestation, suivie du rapatriement de nombreux migrants maliens vers leur pays. On se rappelle et cela continue d’ailleurs, ces migrants sont rapatriés dans des conditions inhumaines, privés de leurs biens, sans que nos autorités ne daignent lever le petit doigt pour dire quoi que ce soit. Diable, quelles autorités consulaires  avons-nous en Algérie qui ne seraient pas capables de se lever pour chercher à comprendre ce qui se passe dans une arrestation d’un ressortissant malien, qui de surcroit est étudiant ?

Il importe de retenir que sur autorisation de SEM Nainy Touré, ambassadeur du Mali en Algérie, depuis plusieurs jours l'Ambassade du Mali à Alger est encerclée par des unités de la police algérienne qui auraient reçu l'ordre d'interdire l'accès de la chancellerie à tout ressortissant malien. Cette mesure est prise pour désamorcer les vagues de manifestants demandant le départ de l'ambassadeur. Mais, dans l'urgence, il pénalise les personnes ayant fait des réservations de billets d'avion dans le besoin de laissez-passer et sur un long terme aucun ressortissant malien ne peut jouir d'un quelconque service de l'Ambassade sous les ailes des forces de l'ordre.

En tout cas, les étudiants Maliens d'Oran en particulier et d'Algérie en général, lancent un cri d’alarme et appellent les autorités maliennes, à s'impliquer afin qu'on sache pourquoi leur camarade a été arrêté et œuvrer pour sa libération. On ne comprend pas comment un pays peut traiter le ressortissant d’un pays qu’on dit ami et frère sans une réaction officielle des deux côtés ?

Au moment où nous  mettions sous presse cet article, on apprenait que le Mali aurait rappelé d’urgence son ambassadeur d’Alger et son consul basé à Tamanrasset. Ceux-ci, pour dénoncer les conditions inhumaines infligées aux Maliens expulsés d’Algérie.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sylla, président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur face à la presse : « L’association n’a pas de ressources pour faire face aux problèmes…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-face-a-la-presse-lassociation-na-pas-de-ressources-pour-faire-face-aux-problemes-2751884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, M.Habib Sylla a animé le jeudi 5 avril dernier au nouveau siège social de l’association, une conférence de presse. L’objectif de cette conférence était de restituer les travaux de la session ordinaire annuelle du conseil d’administration tenue du 16 au 17 mars 2018. </em></strong>

Dans un exposé préliminaire, le conférencier a tout d’abord expliqué les objectifs, les missions et le mode de fonctionnement du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur. A ses dires, le haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) est l’instance fédérative et représentative des organisations de la société civile malienne établie à l’extérieur. Il est l’interface de la diaspora malienne avec l’autorité publique ou organismes privés du Mali. Il a pour objectif de rassembler, représenter tous les ressortissants maliens résidant à l’étranger sans distinction d’origine régionale, ethnique, religieuse, sociale, de sexe, et de profession ou d’opinion ; apporter les secours nécessaires aux Maliens en situation difficile et s’il y a lieu de provoquer l’intervention de l’autorité publique et l’informer d’urgence des mesures prises.

Selon lui, cette association demande beaucoup d’efforts  notamment financiers pour aider les Maliens en difficultés.  Il a ensuite expliqué que le haut conseil est composé de 66 bureaux à travers le monde. C’est une association qui n’a pas de ressources pour faire face aux problèmes. « Nous, on cotise chaque mois et personne n’est payée », dit-t-il.

En ce qui concerne le mode de renouvellement, le président dira qu’il existe deux modèles notamment l’élection ou le consensus. Mais le consensus est prioritaire pour réconcilier les Maliens car, l’objectif est de rapprocher les Maliens.  Comme toute autre élection, elle est démocratique.

Tout membre du HCME a les devoirs de respecter les dispositions des statuts et du règlement intérieur, s’acquitter de ses obligations financières régulières, prendre part aux activités de son ressort, promouvoir l’unité et la franche collaboration, observer le principe de la redevabilité.

Concernant les droits, les membres du HCME ont le droit : d’exprimer librement leur point de vue lors des débats ; de bénéficier en cas de nécessité de l’assistance que l’organisation est en mesure de procurer ; présenter préalablement sa version des faits ou sa défense avant toute sanction.

En ce qui concerne les mots de remerciements qu’il a adressés à IBK, Habib a fait savoir qu’il n’a jamais pensé que ce soutien soit un slogan. Pour lui, tout homme doit être reconnaissant. « C’est juste une reconnaissance de ma part pour tout ce que IBK a fait pour le Haut Conseil.  Orientons nos débats dans le sens de la réconciliation », a-t-il prêché. IBK, de son arrivée à nos jours, il nous a reçus cinq fois. Cela ne mérite-t-il pas une reconnaissance ? S’interroge-t-il.

S’exprimant sur le cas de la nationalité, Habib a été clair. « <em>Je n’ai renoncé à quoi que ce soit</em> ».

<strong>D. Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème édition du FOHADA à New York :  Une aubaine pour les Maliens des USA</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/5eme-edition-du-fohada-a-new-york-une-aubaine-pour-les-maliens-des-usa-2751264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 08:42:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le lancement du Forum de l'habitat, des banques et assurances (FOHADA) prévu cette année à New York, les responsables dudit forum ont organisé une conférence de presse ce jeudi 12 avril 2018, au siège de l'ACI. Objectif: informer les hommes de médias sur cet événement important pour la diaspora.</strong>

C'est la ville d New York qui abritera cette cinquième édition du Forum de l'habitat, des banques et assurances de 2018. Il s'agit d'un espace d'échange qui offre une importante opportunité à la diaspora non seulement de mieux connaitre les modalités d'investissement, mais aussi de faire des réalisations en toute sécurité. Ce forum se tiendra du 27 au 29 avril 2018 après la réussite des précédentes éditions qui ont permis à bon nombre de Maliens de la diaspora d'acheter non seulement des parcelles, mais aussi d'ouvrir des comptes épargnes afin de garantir un avenir meilleur.

Partant, le président du FOHADA, Abdoulaye Traoré, a, dans son intervention, rappelé qu'aucun des précédents forums ne saurait être réalisé sans l'appui et l'accompagnement des partenaires, à commencer par le département de l'Habitat et de l'Urbanisme, dont la disponibilité n'a jamais fait défaut. Il a aussi affirmé que l'implication des banques et assurances donne une autre  particularité plus rassurante sur les modalités d'investissement plus prolifique. Toujours selon lui, l'une des préoccupations pour un migrant, c'est d'aider ses proches, mais aussi d'investir de façon durable. Interrogé sur le choix de la ville de New-York, il dira que cela est dû au besoin et à la demande de la diaspora de la localité.

Quand à Mohamed Chérif Haïdara, président du Conseil supérieur de la diaspora du Mali, il pense que  le FOHADA permet à tous les migrants maliens d'être présents dans leur patrie grâce à leur mode d'investissement.

De la première édition à nos jours, des centaines de comptes bancaires ont été ouverts. Cela a été suivi d'important achat de parcelles par les migrants grâce aux campagnes de sensibilisation de ce forum. Avec 8,4 milliards de FCFA d'investissement au Mali par la diaspora durant ces forums, le FOHADA a aussi boosté l'économie du Mali. Compte tenu de cet aspect, le représentant du ministre de l'Urbanisme et de l'Habitat, Alaye Tessougué, chef de cabinet dudit département, a salué l'initiateur du FOHADA, Abdoulaye Traoré, pour sa vision et sa clairvoyance qui consiste à apaiser la souffrance de la diaspora. A l'en croire, l'apport de l'État dans ce forum est très important car, durant tout l'événement, l'État se rapproche de ses ressortissants à travers l'ambassade, le ministère de l'Habitat, la direction du Cadastre, du Domaine. Toute chose qui donne aussi une garantie sur les modalités d'investissement.

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil des Maliens de l’exterieur : Habib Sylla reconnaissant envers IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-habib-sylla-reconnaissant-envers-ibk-2751067.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 10:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de se prononcer sur la situation du haut conseil des maliens de l’extérieur,   ses objectifs et certaines réalisation ainsi que le soutien du HCME à IBK, le président Habib Sylla donné des explications à la presse. C’était jeudi 5 avril 2018 au nouveau  leur nouveau siège. </em></strong>

Le haut conseil des maliens de l’extérieur  (HCME) est l’instance fédérative et représentative des organisations de la société civile malienne établies à l’extérieur. Son siège social est fixé à Bamako au Mali.

Selon le président Sylla, le haut conseil des maliens de l’extérieur est un organe consultatif  de statut associatif e a but non lucratif. Il n’est affilé à aucune obédience confessionnelle ou philosophique. Il a une durée illimitée, sauf une dissolution anticipée approuvée par les 2/3 de la conférence convoqué à cet effet.

Il a évoqué les objectif de son association qui sont entre autres de rassembler et représenter tous les ressortissants  maliens résidents à l’étranger sans distinction d’origine régionale, ethnique, religieuse, sociale, de sexe et de profession ou d’opinion ; promouvoir partout la défense des droits et intérêts des maliens de l’extérieur et leur porter soutien, dans le respect de la législation et de l’ordre public ; assurer le lien avec l’autorité publique du Mali d’une part et une ouverture sur les autorités locales du pays d’accueil d’autre part, favoriser et valoriser la contribution des maliens de l’extérieur dans tous les aspects du développement économique, environnemental, social et culturel ; assurer les secours nécessaire aux maliens en situation difficile.

Selon lui,  courant 2017, le renouvellement du conseil de base de 8 pays a été effectué : la Guinée Bissau, le Sénégal, le Tchad, l’Egypte, l’Algérie, le Benin, le Maroc et la Mauritanie. Au titre des résolutions, les rapports moraux et financiers ont été adopté  ainsi que la mise en place d’une commission financière pour aider  le haut conseil à mobiliser d’avantage de ressources pour son financement.

Selon lui sa  double nationalité a été acceptée sous Alpha Oumar Konaré en vu de lui permettre de mieux ses affaires au Gabon. Il a nié toute signature de l’accord de réadmission par les autorités.

L’occasion était propice pour lui d’évoquer le acquis sous IBK. En effet, IBK a fait recadrer la gestion des maliens de l’extérieurs au niveau des ambassades  et consulats. La maison des maliens de l’extérieur est réalisé sur un hectare à Niamakoro la cité Unicef avec  un coût d’un milliard de f CFA. C’est pourquoi à la fin du conseil d’administration du Haut conseil des maliens de l’extérieur les participant ont formulé une motion de remerciement et de soutien à IBK. Loin d’être un consigne de vote car leur texte leur interdit cela

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la presse, le président du HCME, Habib Sylla persiste et signe : &amp;quot;Le gouvernement malien n&amp;apos;a jamais signé un quelconque  accord de réadmission avec l&amp;apos;Union européenne&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/face-a-la-presse-le-president-du-hcme-habib-sylla-persiste-et-signe-le-gouvernement-malien-na-jamais-signe-un-quelconque-accord-de-readmission-avec-lunion-europeenne-2750697.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/face-a-la-presse-le-president-du-hcme-habib-sylla-persiste-et-signe-le-gouvernement-malien-na-jamais-signe-un-quelconque-accord-de-readmission-avec-lunion-europeenne-2750697.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Apr 2018 00:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques jours après la tenue du Conseil d'administration du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (Hcme), son président, Habib Sylla, a animé une conférence de presse, le jeudi 5 avril, dans le tout nouveau siège du Hcme sis à la Cité Unicef de Bamako. Il y a été abordé des questions relatives à la vie de nos compatriotes établis à l'extérieur de nos frontières, à la polémique sur sa nationalité gabonaise, au soutien annoncé des Maliens de l'extérieur au président IBK…</em></strong>

Par rapport à la question sur le soutien des Maliens de l'extérieur à l'actuel président, le conférencier persiste et signe : <em>"La candidature d'IBK a été sollicitée par tous les responsables des conseils de base du Hcme à cause de sa promptitude à répondre aux doléances de la diaspora".</em>

Pour lui, le président de la République a fait mieux que tous ses prédécesseurs pour le bien-être des Maliens de la Diaspora. À l'en croire, depuis sa prise de fonction, le président de la République a reçu en audience la délégation du Hcme cinq fois. Contrairement à ses prédécesseurs qui n'ont accordé même pas accordé une attention particulière aux multiples correspondances adressées au Secrétariat général de la Présidence de la République.

En plus, Habib Sylla a relevé que le président IBK a répondu favorablement à toutes les doléances formulées par la Diaspora malienne à travers le Hcme. Parmi celles-ci, il a énuméré la construction du nouveau siège des Maliens de l'extérieur, l'octroi d'un passeport de service aux présidents des conseils de base du Hcme, l'augmentation du quota réservé à la diaspora au sein du Haut conseil des collectivités et l'octroi des distinctions honorifiques pour la diaspora pour sa précieuse contribution dans l'économie malienne.

Le conférencier ajoutera que le président IBK a associé les Maliens de l'extérieur à sa visite d'État qu'il a effectuée en France et à la conférence des chefs d'État africains et européens sur la migration à Malte. Sur ce dernier point, il a réaffirmé que le gouvernement malien n'a jamais signé un quelconque accord de réadmission pouvant autoriser l'Europe à expulser les migrants africains vers leur pays d'origine.

Aux dires de Habib Sylla, le Haut conseil des Maliens de l'extérieur est une association apolitique comme la plupart des associations. <em>"Mais, comme tout bon Malien, nous avons voulu exprimer notre reconnaissance au président de la République pour le soutien accordé à la diaspora. C'est pourquoi les présidents des conseils de base l'ont appelé à se porter candidat à la présidentielle de juillet prochain"</em>, a-t-il déclaré.

Et de préciser que la Diaspora n'hésitera pas à apporter son soutien à n'importe quel président malien qui s'engage pour la cause des Maliens établis à l'extérieur de notre pays. <em>"Nous devons reconnaître les bienfaits du président IBK. Même si je reconnais que certains Maliens de l'intérieur ou de la diaspora ne sont pas contents de notre position. Nous avons investi beaucoup d'argent pour la location de notre siège"</em>, a-t-il martelé.

<strong>"Aujourd'hui la nationalité malienne et gabonaise, un passeport pour chacun de ces deux pays" Habib dixit</strong>

Et le conférencier d'appeler les Maliens de l'extérieur ainsi que tous les acteurs politiques à taire les divergences et la violence verbale pour orienter les débats vers le progrès de notre pays qui a souffert de la longue crise multidimensionnelle. <em>"J'en appelle à la maturité politique des candidats. Qu'ils acceptent l'issue des résultats de la présidentielle du 29 juillet pour éviter des violences à notre pays"</em>, a-t-il prévenu.

En réponse à la question sur la polémique sur sa nationalité, le président du Hcme a reconnu avoir renoncé à la nationalité malienne comme beaucoup de migrants maliens au Gabon. Selon lui, la Constitution gabonaise, sous l'ancien président feu Oumar Bongo, n'admettait pas la double nationalité. À l'en croire, à l'époque, pour protéger leurs biens, de nombreux migrants au Gabon étaient obligés de renoncer à leur nationalité pour ne pas être expulsés par les autorités gabonaises.

D'après lui, ce problème de double nationalité a été résolu avec le changement de Constitution qui les autorise désormais à détenir la nationalité gabonaise et malienne. <em>"Je possède aujourd'hui la nationalité malienne et gabonaise, un passeport pour chacun de ces deux pays. Je n'ai jamais cessé d'être Malien car je continue à contribuer à l'économie malienne comme les autres Maliens de l'extérieur</em>", a laissé entendre Habib Sylla.<strong>                 </strong>

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des maliens de l’extérieur :  La gestion de Habib Sylla épinglée</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-la-gestion-de-habib-sylla-epinglee-2750342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 00:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La série noire pour le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), Habib Sylla n’a pas encore connu son épilogue. En plus de la menace de suspension dont il fait l’objet à la demande de la diaspora malienne de France depuis sa déclaration de soutien à la candidature d’IBK, les contrôleurs du Contrôle général des Services publics (CGSP) viennent aussi de déceler plusieurs irrégularités dans sa gestion. </strong>

Le rapport annuel d’activités 2017 du Contrôle général des Services publics a épinglé plusieurs structures étatiques ayant tous comme dénominateur commun la défaillance systématique de leur contrôle interne. Dans le lot, figure le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur dirigé par Habib Sylla du Gabon.

Dans le rapport du CGSP dont nous nous sommes procurés une copie, il ressort que l’institution dédiée à la promotion de la diaspora malienne n’est pas dirigée par de bonnes mains. La découverte faite par les contrôleurs épingle le HCME à plusieurs niveaux que voici : <em>« la mission a relevé: l'inexistence d'un registre relatif aux modifications apportées aux statuts et changements survenus dans la direction et au secrétariat permanent du HCME en violation de l'article n°8 de la loi relative aux associations qui stipule: les modifications apportées aux statuts et les changements survenus dans l'administration ou la direction de l'association sont inscrits sur un registre tenu au siège de toute association déclarée...; l'inexistence d'un décret de nomination du secrétaire permanent en violation de l'article n°14 des statuts du HCME qui stipule que : le Secrétariat permanent est dirigé par un secrétaire permanent nommé par un décret pris en conseil des ministres sur proposition du ministre chargé des Maliens de l'Extérieur, après avis du Président du HCME...; l'inexistence d'un agent comptable et d'un régisseur au secrétariat permanent en violation de l'article n°14 des statuts du HCME »</em>, indique le rapport qui précise que ce n'est qu'en septembre 2015 qu'un comptable a été recruté.

A ces manquement graves aux textes, s’ajoute la non soumission à l'appréciation du conseil des ministres des différentes modifications de statuts et règlements intérieurs du HCME de 2010, 2015 et 2017 en violation de l'article 21 de la Loi 04-038 du5 août 2004 relative aux associations qui dispose que : <em>«toute modification à apporter aux statuts de l'association à partir du jour où elle bénéficie de la reconnaissance d'utilité publique est soumise à l'appréciation du Conseil des ministres...».</em>

<strong> </strong>

<strong>Le trou financier d’une gestion familiale </strong>

S’agissant du dégât financier au HCME, le rapport des contrôleurs informe que pour la période sous revue, le montant total des subventions de l'Etat notifié au HCME s'élève à 162 820 000 F CFA. Après fouilles, il ressort que les subventions mandatées au nom du Secrétariat permanent du HCME comparées aux crédits notifiés dégagent des écarts respectifs: en 2015 le montant des subventions mandatées au nom du HCME est de 30 553 060 FCFA contre le montant de crédits notifiés de 46 480 000 F CFA, soit un écart de 15 926 940 FCFA. En 2016, le montant des subventions mandatées au nom du HCME est de 10 458 000 FCFA contre le montant de crédits notifiés de 52 290 000 FCFA, soit un écart de 41 832 000 FCFA. Ce qui fait un écart cumulé de 57 758 940 FCFA de crédit géré au niveau de la DFM/MME.

Autre chose : dans le même rapport, les contrôleurs du CGSP ont fait d’autres découvertes mafieuses dans la gestion de Habib Sylla après la vérification des dossiers d'acquisition de biens et services au sein de l’institution.

Le rapport signale, au niveau du Secrétariat permanent du HCME, le non-respect des procédures d'acquisition des biens et services achetés sur les subventions de l’Etat par les responsables du HCME en violation de l'arrêté n°2014-1323/MEF-SG du 25 avril 2014 fixant les modalités d'application du décret 08-485/P-RM du 11 août 2008 relatif au Code des marchés publics.

A cela, s’ajoute le paiement des factures relatives au contrat de location du siège du SP/HCME sans TVA en violation de l'article 9 du contrat bail entre le HCME et Salla Tapily. Par ailleurs, ledit document déplore, aussi, le non traitement et reversement des prélèvements obligatoires sur salaire (ITS, cotisations, INPS) de 6 agents contractuels du SP/HCME dont le montant trimestriel de salaire s'élève à 8 730 000 FCFA en violation de la loi n°92-020/AN du 23 septembre 1992 portant Code du travail au Mali (pour les contractuels).

Le paiement mensuel en espèce des dotations du carburant au personnel sans base légale est aussi dénoncé par les contrôleurs.

Au niveau de la DFM/MME, le rapport met en exergue l'absence de pièces justificatives dans les dossiers d'achat de biens et services. «<em>La mission n'a pas pu disposer des pièces justificatives des achats de</em> <em>2014. En ce qui concerne les exercices 2015 et 2016, douze (12) copies de mandats exécutés au profit du HCME d'un montant total de 45 014 377 F CFA ont été fournies à la mission sans les pièces justificatives, pourtant mentionnées sur les copies des mandats: bons de commandes, procès-verbaux de réception, attestation de service fait, ordre de mission et OEM</em>», précise le rapport.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora malienne : Un pilier de l’économie nationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-un-pilier-de-leconomie-nationale-2749646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 01:44:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La contribution de la diaspora malienne à l’économie nationale est passée de 360 milliards de FCFA en 2012 à plus de 483 milliards de FCFA en 2017. Un apport largement supérieur à l’aide publique au développement. </em></strong>

L’information a été donnée jeudi dernier par M. Habib Sylla, président du haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) au cours d’une conférence de presse qu’il a animée au siège de l’organisation.

M. Habib Sylla, président du haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME) a rappelé que son organisation née le 11 novembre 1991 a pour objectifs de rassembler et représenter tous les ressortissants maliens résidant à l’étranger sans distinction d’origine régionale, ethnique, religieuse, sociale, de sexe et de profession ou de l’opinion.

Le HCME se charge aussi, dit-il, de la promotion de la défense des droits et intérêts des Maliens de l’extérieur et leur porter soutien, dans le respect de la légalisation et de l’ordre public.

« Nous travaillons également à favoriser et valoriser la contribution des maliens de l’extérieur dans tous les aspects du développement économique, environnemental, social et culturel », a signalé M. Sylla.

En vue d’atteindre ces objectifs, ajoutera-t-il, le HCME adresse au gouvernement tous les six mois un rapport sur la situation des maliens de l’extérieur et fait des propositions visant à renforcer leur protection et implication dans le processus de développement économique et socio-culturel du pays.

Parlant de la contribution des maliens de l’extérieur à l’économie nationale, le président du HCME estime qu’elle est largement supérieure à l’aide publique au développement.

« Les transferts financiers en direction du Mali par les voies officielles sont passés (entre 2012 et 2017), de 360 milliards de FCFA à plus de 483 milliards de FCFA. A cela s’ajoutent, des transactions financières qui se font par des circuits non formels » a précisé M. Sylla.

Aussi, selon le conférencier, pour la mobilisation de la diaspora malienne dans le développement local, sur financement de l’Agence Française de Développement (AFD), 21 projets ont été retenus pour être mis en œuvre sur une période maximale de 12 mois.

A ses dires, la première tranche de financement qui portait sur un montant de 386.000.000 FCFA a été lancée le 15 décembre 2017.

Concernant la défense des droits des migrants, M. Sylla  a signalé que le HCME a engrangé de bons résultats. Il s’agit notamment de l’acceptation du principe de la  double nationalité sous Alpha Oumar Konaré, le rejet de l’immigration choisie par ATT et la non signature de l’accord de réadmission sous le président IBK.

Malgré ces efforts, signale le président du HCME, beaucoup reste à faire en faveur de la diaspora malienne, notamment dans le domaine du respect de l’égalité des citoyens devant la loi en matière des recensements, la délivrance des documents d’identité et leur représentation au sein des institutions.

Pour M. Sylla, l’acquisition des documents d’identité coûtent non seulement cher dans les ambassades et consuls, mais aussi, les délais de délivrance sont une autre source de difficultés.

Le conférencier a ensuite déploré le fait que le nombre exact des maliens établis à l’extérieur n’est toujours pas connu, faute d’un recensement exhaustif. Toutefois, signale-t-il, Ils sont estimés à 6 millions à travers le monde.

« Les ¾, (soit   3. 000.000 à 4.500.000) vivent en Afrique de l’Ouest, avec comme principale destination, la Côte d’Ivoire, suivie de l’Afrique Centrale (700.000 à 1.000.000 personnes) et l’Europe (200.000 environ, dont un peu plus de la moitié réside en France). En Asie, les principales zones de migration sont l’Arabie Saoudite et la Chine », a conclu M. Sylla.

<strong>Aminata Dagnon</strong>

<strong>(Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La 62 è session de la commission de la condition de la femme csw62 à New York : Diawara Fatouma Diouara a conduit la délégation du CNJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/la-62-e-session-de-la-commission-de-la-condition-de-la-femme-csw62-a-new-york-diawara-fatouma-diouara-a-conduit-la-delegation-du-cnj-2749597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 13:27:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 62è session de la Commission de la condition de la femme (CSW62) a accueilli plus de cinq mille participants venus du monde entier. La délégation du CNJ était aussi au rendez –vous avec à sa tète notre jeune compatriote Diawara Fatoumata Diouara</em></strong>

Au siège des Nations Unies (ONU) à New York, le thème retenu pour cette rencontre était « Défis et opportunités pour parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes et des filles rurales ». Plusieurs centaines d’événements se sont déroulés dans les locaux des Nations Unies pendant les deux  semaines (du 12 au 23 mars), réunissant un large éventail de parties prenantes venues pour discuter, élaborer des stratégies et se mettre d’accord sur les engagements visant à améliorer les conditions de vie des femmes et des filles à travers le monde.

La Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW) est le principal organe intergouvernemental mondial dédié exclusivement à la promotion de l’égalité des sexes et de l'autonomisation des femmes. La CSW est une commission fonctionnelle du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) créée par la résolution 11(II) du Conseil du 21 juin 1946.

Ainsi, 113 maliens dont 11 jeunes de la délégation du CNJ-MALI conduite par Mme Diawara Fatoumata Diouara  ont  bénéficié d’un échange d'expérience sur tout les thèmes en rapport avec l'amélioration des droit et condition de la femme, son l'autonomisation économique surtout en milieu rural avec les jeunes femmes et filles de tous les continent à travers leurs sites events et autres rencontres. Une rencontre fructueuse qui a permis à la délégation de partager les expériences. Elle(la encontre) a été appréciée à sa juste valeur par la présidente qui a remercié tous ceux qui ont facilité et initié cette initiative qui fait la promotion de la couche juvénile.

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Graine de vérité : Cinq bonnes raisons de chasser Habib Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/graine-de-verite-cinq-bonnes-raisons-de-chasser-habib-sylla-2749533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 12:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cela relève désormais du devoir légitime du respect de la légalité. Au-delà, de la volonté du président IBK de vouloir briguer un second mandat.  Sans outre mesure dès lors qu’il fut dénoncé, établi et prouvé que l’actuel président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a de son propre gré, demandé librement à renoncer à la nationalité malienne, il doit être déchu de son titre d’interlocuteur principal de la diaspora malienne auprès du pouvoir public de la République du Mali. Tout, aujourd’hui, appelle, le Gouvernement malien à agir ainsi. Tout, c’est cinq raisons, dont trois relèvent de la légalité, une de la sauvegarde de la bonne image du régime et la cinquième de permettre à IBK de ‘’re’’ gagner la confiance de la forte communauté des Maliens de l’extérieur. Cette cinquième raison se justifie à plus d’un titre, car on n’a pas besoin de faire un sondage pour se mettre à l’évidence que M. Habib Georges Ngoye Sylla a perdu toute crédibilité auprès de la forte majorité de la vaillante communauté des Maliens de l’extérieur. Laquelle n’est plus prête à donner sa caution morale à un régime qui s’accommode avec ses faits et gestes.

Les trois raisons légales sont à rechercher dans les textes souverains du droit malien. Notamment le code de la nationalité malienne. Un code, d’ailleurs souple, qui accorde à : Toute personne majeure de nationalité malienne résidant habituellement à l’étranger, qui acquiert volontairement une nationalité étrangère, de ne pas perdre la nationalité malienne que si elle le déclare expressément. Sans détour, l’actuel président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a fait le choix de répudier la nationalité malienne. Toute chose qu’il n’a pas démentie lors de sa récente sortie médiatique. Il revient donc au Gouvernement de sanctionner le fautif avant que cela soit demandé par une tierce personne (conformément à la loi).

L’autre raison légale relève de la violation des statuts du HCME dont l’article 1/ paragraphe 2 dispose que : « le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est une association reconnue d’utilité publique. Il est un organe consultatif à caractère associatif, apolitique, laïc, non discriminatoire et à but non lucratif ». Un dispositif qui fut foulé au pied par M. George Ngoye, lorsque sous l’euphorie des lampions de Koulouba il a fait des déclarations ouvertement politiques, en désignant tous les présidents des comités de base des Maliens de l’extérieur comme des « directeurs de campagne » du président IBK. C’est au pouvoir de démontrer qu’il n’a pas besoin d’un organe apolitique pour faire sa campagne. Cela passe par une sanction exemplaire à l’encontre du thuriféraire Sylla.

La dernière raison légale, non des moindres, relève des entorses graves que ce ‘’puissant’’ président de l’organe suprême de la diaspora a porté aux textes du HCME. Cela en désignant de son propre et seul gré un certain Fabou Goumané à la tête du bureau du comité de base des Maliens de Port Gentil. De même que d’autres de ses valets  à la tête de ceux de France et du Congo pour un mandat de cinq ans.

La raison principale qui doit amener le gouvernement actuel à se passer du sieur Sylla pour soigner son image est morale. Face aux plaintes et complaintes de nos compatriotes de l’extérieur (une trentaine d’associations de la société civile des Maliens de France, des particuliers dont les droits ont été viciés par lui au Gabon, au Congo…), le Gouvernement qui à travers le ministère des Maliens de l’Extérieur, assume la tutelle de cette institution à l’obligation de sauvegarder les intérêts, légaux (économique et social) des Maliens vivant à l’extérieur. Sans quoi, par lâcheté politique, il s’inscrira dans le registre de l’incapacité notoire de répondre à la volonté des Maliens de l’extérieur, qui apportent chaque année plus de 400 milliards FCFA au pays. Toute chose qui n’est pas de bonne augure pour assurer une bonne sortie au président sortant.

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du haut conseil des maliens de l’extérieur rompt le silence :  « J’ai renoncé temporairement à la nationalité pour sauver mes biens au Gabon »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-president-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-rompt-le-silence-jai-renonce-temporairement-a-la-nationalite-pour-sauver-mes-biens-au-gabon-2749509.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 11:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite des révélations dans les médias sur sa double nationalité, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur a rompu le silence. Au cours d’une conférence de presse, tenue le jeudi dernier au siège du HCME, Habib Sylla a expliqué les missions de l’organisation avant de reconnaitre sa double nationalité pour sauver ses biens au Gabon.</strong>

Dans son exposé, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur a signalé que le HCME est un outil de promotion et d’encadrement de la diaspora malienne. Selon lui,  le HCME est reconnu d’utilité publique depuis le 3 novembre 2009 : « C’est une instance fédérative et représentative des organisations de la société civile malienne établies à l’extérieur. Il est constitué de démembrements appelés conseil de base des Maliens de l’extérieur. En tenant compte des spécificités de chaque pays de résidence, dans le respect de l’esprit des statuts, il n’existe qu’un seul démembrement par pays d’accueil, dont les organisations sont mise en place. Le HCME est un organe consultatif de statut associatif et à but non lucratif ».

Selon Habib Sylla ses missions  sont de rassembler et représenter tous les ressortissants maliens résidents à l’étranger sans distinction d’origine régionale, ethnique, religieuse, sociale, de sexe et de profession ou d’opinion; promouvoir partout la défense des droits et intérêts des Maliens de l’extérieur et leur porter soutien, dans le respect de la législation et de l’ordre public; assurer le lien avec l’autorité publique du Mali d’une part et une ouverture sur les autorités locales du pays d’accueil d’autre part; favoriser et valoriser la contribution des Maliens de l’extérieur dans tous les aspects du développement économique, environnemental, social et culturel…

Par ailleurs, il a reconnu que le HCME est une association apolitique. Il a aussi justifié sa déclaration témoignant son soutien à IBK pour la présidentielle prochaine lors de l’inauguration de la maison de la diaspora. Selon lui,  il ne s’agit pas d’IBK en personne mais le Mali : « Je voulais lui retourner le bien fait qui est de coutume au Mali ».

Concernant sa double nationalité, le président du HCME a reconnu qu’il la double nationalité. Etant malien, Habib a temporairement renoncé à la nationalité malienne au profit de celle du Gabon pour sauver ses biens conformément aux textes de ce pays. Selon lui, la double nationalité  est reconnue par  la constitution du 25 février 1992 : « J’ai renoncé temporairement à la nationalité pour sauver mes biens au Gabon. A l’époque la constitution de Gabon n’autorisait pas la double nationalité. Mais maintenant tout est rentré dans l’ordre. J’ai la double nationalité comme la plupart des Maliens… »

Pour Habib, l’essentiel est de servir le Mali et les Maliens partout dans le monde.

<strong>Mariatou Coulibaly, Stagiaire   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du HCME face à la presse : «Il est tout à fait normal de soutenir les actions du président Kéïta»</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-president-du-hcme-face-a-la-presse-il-est-tout-a-fait-normal-de-soutenir-les-actions-du-president-keita-2749059.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-president-du-hcme-face-a-la-presse-il-est-tout-a-fait-normal-de-soutenir-les-actions-du-president-keita-2749059.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 10:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) a organisé, hier, à son siège, une conférence de presse essentiellement animée par son président, Habib Sylla. Cette rencontre a été l’occasion pour le président du HCME d’évoquer les activités menées, les défis à relever pour une grande contribution de la diaspora au développement du pays.</strong>

Dans son exposé liminaire, le président a affirmé que les actions de la diaspora sont nombreuses, constantes et multiformes. Elles vont des transferts de connaissances à la conduite des projets de développement dans les régions d’origine, en passant par l’assistance aux personnes en détresse dans les pays d’accueil. Tout cela explique des attentes qui ont été exposées au cours des différents fora organisés entre 2003 et 2016.

Après avoir été présentées au gouvernement, ces attentes ont été récemment développées lors de la conférence d’Entente nationale et devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale, a ajouté M. Sylla.

Le président du HCME a poursuivi en expliquant que les transferts financiers en direction de notre pays par les voies officielles sont importants et en croissance régulière. Ainsi, entre 2012 et 2016, ils sont passés de 360 à 483,3 milliards de FCFA. D’autres transferts financiers se font par des circuits non- formels. En outre, grâce au programme TOKTEN, l’intelligentsia malienne vivant à l’étranger dispense des cours et encadre des travaux de recherche dans les universités et grandes écoles du Mali.

Par ailleurs, le conférencier a expliqué que le montant total de la contribution de la diaspora à l’économie nationale est ainsi largement supérieur à l’aide publique au développement, faisant de la diaspora l’un des piliers de la relance post-crise. Se réjoui ssant des actions accomplies par le HCME, M. Sylla a indiqué que sur le terrain de la défense des droits des migrants, sa strucuture a engrangé de très bons résultats : le principe de la double nationalité a été accepté sous Alpha Oumar Konaré, l’immigration choisie a été rejetée sous ATT, l’accord de réadmission n’a pas été signé sous le président IBK qui a ajouté une note particulière à son engagement en faveur de la diaspora malienne.

En outre, le patron du HCME a souligné que le président Ibrahim Boubacar Keïta a entrepris beaucoup d’actions en faveur de la diaspora. Entre autres actions, il a cité la gestion des Maliens de l’extérieur au niveau des ambassades et consulats et la réalisation de l’étude de faisabilité de la future banque de la diaspora malienne qui n’attend plus que de passer en Conseil des ministres, pendant que l’ouverture de guichets fonciers est annoncée dans les ambassades et consulats. Sans compter, a ajouté M. Sylla, que le HCME et la diaspora ont obtenu du président de la République la réalisation de l’essentiel des doléances formulées lors du Forum des investisseurs de la diaspora (FIDIMA 2010).

Nonobstant tout cela, Habib Sylla a évoqué des attentes de la diaspora dont certaines sont spécifiquement liées au respect de l’égalité des citoyens devant la loi en matière de recensement, de délivrance des documents d’identité et de représentation au sein des institutions.

D’autres attentes sont relatives à la citoyenneté et à la nécessité de moraliser la vie publique. Pour ce qui est des documents d’identité, il a souligné que, non seulement ils coûtent plus chers dans les ambassades et consulats, mais que les délais de délivrance sont aussi une autre source de difficultés.
Au regard de leur nombre et de leur impact au plan économique et social, Habib Sylla a déclaré que les Maliens de l’extérieur sont très faiblement représentés au Haut conseil des collectivités par 3 membres et au Conseil économique, social et culturel (CESC) par 4 membres. Ils sont totalement absents au sein de l’hémicycle et donc exclus du système législatif et du contrôle de l’action gouvernementale.

Depuis quelques temps, des individus bien connus de la diaspora malienne de France tentent de discréditer sur les réseaux sociaux le président du HCME, au motif qu’il a apporté son soutien et celui de la diaspora au président Ibrahim Boubacar Kéïta.

A ce propos, Habib Sylla a souligné qu’il est tout à fait normal de soutenir le président Ibrahim Boubacar Kéïta pour les actions qu’il ne cesse d’entreprendre, depuis son accession au pouvoir, pour le bien-être de nos compatriotes. Répondant à ses détracteurs, le président du HCME a rappelé que la reconnaissance du bienfait est une valeur cardinale de la culture malienne et que le président de la République mérite amplement le soutien du HCME.

<strong>Mamadou SY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Habib Sylla reconnait devant les médias avoir renoncé à sa nationalité malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-reconnait-devant-les-medias-avoir-renonce-a-sa-nationalite-malienne-2749021.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 08:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur était face à la presse, le jeudi 5 avril dans la salle de conférence de la  maison des Maliens de l’Extérieur. </em></strong>

Pendant près de deux heures, Habib Sylla est revenu sur les missions et les fonctionnements de l’instance dirigeante des maliens de l’étranger, une organisation présente dans soixante pays à travers le monde.  Selon le Président Sylla, il y’a trop d’amalgame autour du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur.  Pour être président du haut conseil, il faut avoir quatre qualités, notamment, la  disponibilité,  les relations au niveau des autorités des pays d’accueil, la bravoure et les moyens.  Suivant ses propos, personne n’a un salaire au niveau du Haut des Maliens de l’Extérieur. Tous les bureaux  doivent payer une cotisation annuelle de 300 000 Fcfa pour prétendre être membre du Haut Conseil. Il a longuement abordé la situation qui prévaut au Haut Conseil de base de Port Gentile au Gabon.

<strong>Renoncement  de  nationalité malienne</strong>

Le président Habib Sylla reconnait avoir demandé à renoncer à sa nationalité malienne. « C’était pour sauver mes affaires et être utile à mon pays, car à l’époque au Gabon on ne pouvait être propriétaire de rien quand on n’a pas la nationalité. On était sur le point de chopper mes biens » se justifie-t-il. Et d’ajouter « je n’ai jamais changé mon Mali avec quoi que se soit ». Détenteur d’une double nationalité, Habib Sylla dispose aujourd’hui du passeport des deux pays, « en toute légalité car le Mali et le Gabon le permettent. »

<strong>Le soutien au président de la République</strong>

Il a replacé les choses dans leur contexte.  Reconnaitre les biens d’une personne n’est-il pas une des valeurs cardinales de notre société ? Se demande  M. Sylla. Selon lui, le soutien à IBK émane d’une motion lue lors de la clôture du conseil d’Administration du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur. Il a été fait pour reconnaitre les mérites du Président de la République. « Je ne suis d’aucun parti politique. Mais je suis pour le Mali », précise-t-il.

Pour rappel, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, outil de promotion et d’encadrement de la diaspora est reconnu d’utilité publique en 2009. Il a bénéficié à ce titre une subvention de l’Etat. Il a bénéficié de 58 millions de F cfa en 2010. Depuis lors, plus rien. Le fond est basé au ministère des maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine. Une somme qui n’arrive pas à couvrir l’ensemble des dépenses annuelles de l’organisation qui s’élèvent à 120 millions de nos francs.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire de renoncement à la nationalité malienne : Habib Sylla s’explique, mais…</title>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 06:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla, a tenté hier de démentir les informations de son  renoncement  à la nationalité malienne au profit de celle du Gabon. C’était hier au cours d’une conférence de presse à la Maison des Maliens de l’Extérieur.</strong>

Le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla, a animé hier jeudi 5 avril 2018 une conférence de presse à la nouvelle Maison des Maliens de l’extérieur à Niamkoro pour faire la restitution des 13è et 14è conseils de son organisation. Il en a profité de l’occasion  pour répondre aux accusations de son renoncement à la nationalité malienne au profit de celle du Gabon depuis 1998. M Sylla a nié tout en bloc. Concernant le soutien à la candidature d’IBK, c’est une conclusion des 13è et 14è sessions, dira-t-il, dont il fut simplement le porteur de message.

S’agissant de sa bi-nationalité et son renoncement  à la nationalité malienne, Habib Sylla a rappelé que la constitution malienne de 1992 n’interdit pas la double nationalité. Et le document qu’il a signé avec l’ambassade du Gabon ne le fait pas renoncer à la nationalité Malienne. Il dira que  « ce papier n’est ni moins ni plus qu’un document de facilité d’affaire qu’il avait bénéficié avec les autorités gabonaises à l’époque ». « Nous étions parmi les rares personnes à en bénéficier  pour l’immense contribution à l’économie gabonaise », confiera-t-il.

Reste que le Haut conseil des Maliens de l’extérieur est une organisation apolitique et l’intéressé n’a pas démenti sa lettre de renoncement à la nationalité malienne envoyée par ses soins en 1998 à l’ambassadeur du Mali à Libreville à l’époque.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusé d’avoir renoncé à la nationalité malienne : Habib Sylla, président du HCME réplique : « J’ai les passeports malien et Gabonais »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/accuse-davoir-renonce-a-la-nationalite-malienne-habib-sylla-president-du-hcme-replique-jai-les-passeports-malien-et-gabonais-2748994.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 06:06:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Hier, jeudi 5 avril 2018, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla était face à la presse au siège de la Maison des maliens de l’extérieur sis au quartier Niamokoro cité Unicef de Bamako pour faire la restitution du conseil d’administration du HCME et évoquer certaines préoccupations majeurs de l’heure. Au cours de cette conférence de presse, le conférencier, Habib Sylla a évoqué l’union des maliens, la situation difficile des migrants maliens en Algérie et en Libye, la situation de sa nationalité, le soutien de la diaspora au président IBK et bien d’autres sujets. Accusé sur les réseaux sociaux d’avoir renoncé à la nationalité malienne au profit de celle du Gabon, le président du HCME, Habib Sylla réplique : « je n’ai jamais échangé mon Mali natal avec quoi que ce soit. Donc j’ai le passeport malien, j’ai le passeport Gabonais. J’ai les deux en même temps parce que le Mali me le permet, le Gabon me le permet…Je n’ai jamais renoncé à quoi que ce soit si ce n’est que pour l’intérêt de mon pays. Ma qualité de malien, ça on n’en parle pas. J’aime le Mali, j’aime mon village », a-t-il martelé.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
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</div>
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 hidden-xs">
<div>Dans ses propos liminaires, le conférencier, Habib Sylla a fait savoir que le Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur est l'interface de la Diaspora Malienne avec les Autorités Publiques et/ou les Organismes privés du Mali. Reconnu d'utilité publique depuis le 03 novembre 2009, précise-t-il,  il est constitué de démembrements appelés Conseils de Base des Maliens de l'Extérieur (CBME). A l’en croire, l’un des objectifs du HCME est de rassembler et représenter tous les ressortissants maliens résident à l'étranger sans distinction d'origine régionale, ethnique, religieuse, sociale, de sexe et de profession ou d'opinion. Selon lui, le conseil d’administration du HCME tenu les 16 et 17 mars dernier à Bamako a fait 4 motions dont la motion de remerciement et soutien au président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) compte tenu de ce qu’il a fait pour la diaspora malienne (siège, distinctions, passeport de service pour les présidents des conseils de base etc.).</div>
</div>
</div>
Au cours de la phase de questions-réponses que tout le monde attendait avec impatience, les journalistes n’ont pas tardé de lui poser la question qui défraie la chronique à savoir s’il a renoncé la nationalité malienne au profit de celle du Gabon. Sans tabou, le président du HCME, Habib Sylla a fait la narration des faits. <em>«La constitution malienne de 1992 donne l’opportunité à chaque malien de prendre une seconde nationalité si c’est dans le cadre de son intérêt. Il se trouve qu’on est établi dans un pays où la double nationalité n’y était pas jusqu’à maintenant. Au Gabon à l’époque tu ne pouvais faire rien si tu n’es pas Gabonais. Alors pour sauver nos biens et d’être utile à notre pays, il fallait que nous soyons de cela. Et c’est comme ça, on nous dit que si vous trouvez quelque chose à l’Ambassade, vous renoncez à votre nationalité et on vous donne la nationalité Gabonaise. Dieu merci, la double nationalité est acceptée maintenant au Gabon </em>», a-t-il dit.

Et de poursuivre en disant ceci : <em>« Mes congénères et moi qui avons eu une place de choix pour préserver nos biens ont sollicité cette nationalité. Est-ce que ça nous empêche d’être malien ? Regarder la constitution de 1992. Donc on joint un nom Gabonais à ce nom. Si j’étais Gabonais, j’allais choisir le Gabon, qu’est ce que je viendrais faire ici ? Je ne viens pas quémander au Mali, je  viens apporter au Mali. Ce que j’apporte au Mali, le Gabon a besoin de ça. A l’époque nous avons fait ça. Et j’avais ajouté à mon nom Ngoye, c’est un nom Gabonais, ça veut dire le tigre, donc Ngoye Habib Sylla. Ce Ngoye est dans mes papiers. Les Gabonais sont heureux, le Sénégal le revendique. Les Gabonais souhaitent que je sois un Gabonais mais je n’ai jamais échangé mon Mali natal contre quoi que ce soit. Donc j’ai le passeport malien, j’ai le passeport gabonais. J’ai les deux en même temps parce que le Mali me le permet, le Gabon me le permet</em> ».

<strong>Habib Sylla prône l’union</strong>

Dans son commentaire, Habib Sylla dit avoir fait 46 ans au Gabon. <em>« Lorsque nos autorités et nos athlètes arrivent au Gabon, ils savent qu’ils ont un compatriote. Je suis autochtone de Nioro du Sahel. Je suis parti en 1972, très jeune, voir la coupe d’Afrique de Yaoundé 1972, on a été battu en final, j’étais gêné, je suis resté, je suis devenu Malien de l’extérieur comme ça. Donc, je n’ai jamais renoncé à quoi que ce soit si ce n’est que pour l’intérêt de mon pays. Ma qualité de malien, ça on n’en parle pas. J’aime le Mali, j’aime mon village. Ce qu’on dit de moi est dommage. Ce document existe à l’Ambassade du Mali, même le Gabon sait qu’on n‘a pas renoncé. Il fallait mettre la forme, il a mis la forme. Après, je crois 2000 ou 2001, ils ont modifié la constitution. Et aujourd’hui, les Gabonais ont la double nationalité. Aujourd’hui, les maliens ont la nationalité gabonaise sans changer de nom. La constitution malienne de 1992 m’autorise</em>  à le faire», a souligné Habib Sylla. S’agissant de la situation du pays, il a souhaité l’union sacrée entre les fils et les filles du Mali. <em>« S’il y’a division à l’intérieur du pays, ça se répercute sur nous les maliens de l’extérieur</em> », a-t-il dit.

En outre, il a souhaité le rassemblement des maliens de l’extérieur. Avant d’inviter les uns et les autres à faire la différence entre la diaspora  économique et la diaspora scientifique et technique. S’agissant de la situation difficile des migrants maliens en Algérie et en Libye, Habib Sylla, a invité ses compatriotes à réfléchir sur la manière de partir qui sous entend d’ailleurs la cessation de l’immigration clandestine. <em>« Chaque pays a ses lois qui méritent d’être respectées</em>», a-t-il dit. Enfin, il a invité tout le monde à s’impliquer dans la sensibilisation.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>XIe  Rencontre Internationale des PPP : Le rôle de la diaspora malienne vu par Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/xie-rencontre-internationale-des-ppp-le-role-de-la-diaspora-malienne-vu-par-moussa-mara-2749055.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 01:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les mercredi 21 et jeudi 22 mars 2018, se sont tenues, dans la capitale française, Paris, les assises de la XI<sup>e</sup>  Rencontre internationale des PPP. Une rencontre internationale de haut niveau à laquelle le leader du parti Yelema (changement), Moussa Mara avait pris part en tant qu’invité surprise. Etant candidat à la prochaine élection, l’ancien Premier ministre du Mali a eu le flair  de rencontrer la communauté malienne  de L’Hexagone. A cette occasion, Moussa Mara a profité  pour souligner avec force l’immense rôle de la diaspora malienne dans le développement socio-économique de notre pays.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Représentant effectivement près d’un quart de la population de l’Intérieur, la communauté malienne de l’Extérieur compose une force à part entière pour le développement socio-économique du Mali moderne. Ce, surtout en termes d’investissements, d’épargne, d’apport intellectuel ou d’idées de développement de la nation. D’où, selon Moussa Mara, on ne peut que très difficilement (pour ne pas dire impossible) d’ «imaginer le développement du pays en dehors d’un quart de la population». Sans ambages, Moussa Mara déclare que « la politique nationale d’émigration adoptée l’an dernier, mais qui n’est pas suffisamment mise en œuvre, contient justement un volet d’encouragement au retour des Maliens de l’Extérieur pour plusieurs motifs, à commencer par des raisons d’investissement et de développement». Fidèle à son style, le Président du parti Yelema, prétendant au fauteuil  du Président de la République de juillet 2018, a su mettre l’occasion à profit pour renouveler son engagement dans la lutte contre la corruption, devenue selon lui, une gangrène pour l’économie malienne notamment,  et son attachement indéfectible aux  vertus de la Bonne Gouvernance pour ressusciter la confiance et faire progresser le climat des affaires à l’échelle continentale. «Toutes les contrées du monde ont leurs stratégies en matière des PPP ; mais, il est souhaitable qu’en Afrique nous ayons aussi nos propres stratégies. Il ne faut pas se contenter de voir ce que les Chinois, les Français ou les Allemands veulent faire. Il faut voir d’abord ce dont nous avons besoin, ce qui est le plus utile pour nous et, en fonction de cela, établir des partenariats sur ces bases », a-t-il recommandé. Par ailleurs, Moussa Mara a saisi l’opportunité pour  réclamer  un changement de Générations et une troisième voie entre la majorité et l’opposition.  Dans le cadre de la coopération bi et multilatérale, l’ancien PM d’IBK fera savoir que, concernant les partenariats public-privé, c’est très bien. Mais, selon ses propres termes, c’est à condition qu’ils profitent à la relance de l’économie malienne. Car, avant et après tout, c’est l’intérêt national qui doit être prioritaire chez Moussa Mara.  «Le continent a pour habitude de recevoir les idées de l’extérieur et ces idées ne sont pas toutes les plus pertinentes pour son développement », a-t-il osé fustiger. Ce, tout en insistant spécifiquement  sur les capacités nationales, aussi bien en termes de planification et d’organisation que de négociation afin que tous ces partenariats se négocient dans l’intérêt supérieur de «nos pays et du continent ». Selon Moussa Mara : «La plupart des PPP s’établissent plutôt au niveau national ;  mais l’on ne parle pas suffisamment des collectivités locales et du niveau supranational ». Ces deux pistes peuvent servir de base légale et solide pour mettre en place des initiatives nouvelles au plan de partenariat. En tant que Technocrate, Moussa Mara s’est montré sur la tribune de PPP convaincu qu’il est bel et bien possible de créer des «infrastructures supranationales» pouvant être de grand apport dans cette optique. Ce, surtout que les pays africains, à l’avis de Moussa Joseph Mara, disposent déjà des organisations sous-régionales opérationnelles  dont l’UEMOA et la CEDEAO. «Ce sont deux axes qui permettraient aussi de contourner un peu les injonctions ou vétos du FMI», a-t-il conclu.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Critiqué pour sa nationalité gabonaise Habib Sylla se défend : «Je suis Malien et Gabonais...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/critique-pour-sa-nationalite-gabonaise-habib-sylla-se-defend-je-suis-malien-et-gabonais-2748939.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 5 avril, le  président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur(HCME), Habib Sylla a expliqué les conditions d’acquisition, par lui, de la nationalité gabonaise. </strong>

<em>«À l’époque au Gabon, on ne pouvait pas posséder des biens sans la nationalité gabonaise. Pour sauver nos biens et être utile pour nos pays, il fallait procéder comme nous l’avions fait» a expliqué, Habib Sylla, président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME). Vivement critiqué sur  les réseaux sociaux et dans les médias pour avoir renoncé à la nationalité malienne en 1998, il a animé une conférence de presse ce jeudi 5 avril pour s’expliquer.  «C’est maintenant que la double nationalité est admise au Gabon, si j’avais choisi d’être gabonais, je viendrais faire quoi ici, je ne viens pas quémander au Mali et ce que j’apporte au Mali le Gabon a besoin de ça», a-t-il ajouté. Outre la renonciation à la nationalité de son pays d’origine, explique-t-il, il fallait ajouter un prénom gabonais</em> à son prénom initial pour avoir la nationalité gabonaise. D’où dit-il, le choix du prénom ‘’N’goy’’ qui signifie le tigre. Quant au surnom Georges, selon lui, celui-ci lui a été attribué par ses proches à cause de son caractère combatif dans la défense des Maliens de la diaspora.

<em>Selon lui,  son patriotisme ne souffre d’aucun doute. «Mon Mali natal est au fond de mon cœur, je ne pourrais jamais l’échanger contre quoi que ce soit, je suis Malien et Gabonais car les deux pays m’autorisent ce privilège» a déclaré le président du HCME, Habib Sylla.</em>

<em> «Les Gabonais savent qu’on ne pourra jamais renoncer au Mali, mais ils pouvaient pas non plus violer leur constitution à l’époque. Donc il fallait une forme et c’est en 2000-2001 que le Gabon a changé sa constitution» a précisé le conférencier. D’après lui, il vit hors du pays depuis la Coupe d’Afrique des Nations Yaoundé 1972. «Après la défaite du Mali à la finale, j’ai choisi de rester à l’étranger» a-t-il affirmé. </em>

<em>Et dans la salle, des témoins ont affirmé qu’il vient régulièrement en aide aux Maliens en situation difficile à l’étranger. </em>

<em>«Nous ne sommes  payés par personne, c’est grâce aux cotisations et à la vente de la carte que nous fonctionnons. Être président du HCME n’est pas donné à tout le monde, il faut avoir des moyens, des relations, être disponible et brave pour défendre les droits et intérêts des Maliens vivants à l’extérieur sans distinction»,</em> a-t-il indiqué.

<em>S’agissant de sa récente déclaration de soutien au président IBK, selon lui, c’est une décision du</em> conseil d’administration du HCME tenu le 17 mars dernier.

<em>«Je ne soutiens pas un président au Mali mais c’est le Mali que je soutiens. Vous allez me pousser à aimer davantage un candidat, je suis un homme libre, je choisis qui je veux», a</em>-t-il déclaré.

<em>«Tout ce que je fais, je le fais pour mon pays, je n’ai demandé au Mali quoi que ce soit, j’essaie seulement de contribuer au développement du pays à ma manière, je n’ai jamais pris un avantage quelconque au nom du HCME et je ne suis dans aucun parti politique» a-t-il martelé. </em>

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traitement réservé aux maliens par les autorités algériennes :   Bientôt une plainte du Csdm contre l’Algérie devant la CPI pour crime contre l’humanité</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/traitement-reserve-aux-maliens-par-les-autorites-algeriennes-bientot-une-plainte-du-csdm-contre-lalgerie-devant-la-cpi-pour-crime-contre-lhumanite-2747835.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/traitement-reserve-aux-maliens-par-les-autorites-algeriennes-bientot-une-plainte-du-csdm-contre-lalgerie-devant-la-cpi-pour-crime-contre-lhumanite-2747835.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Mar 2018 01:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À l’issue de son 1<sup>er</sup> Conseil d’administration, tenu le samedi 24 mars, le président du Conseil supérieur de la Diaspora malienne (Csdm), Mohamed Chérif Haïdara, a animé une conférence de presse pour faire le point de cette rencontre qui a regroupé les présidents de cette structure dans près d’une cinquantaine de pays à travers le monde.</em></strong>

<strong> </strong>Selon M. Maïga, l’un des responsables du Csdm, cette rencontre a été l’occasion pour les administrateurs de se pencher sur les rapports financiers présentés par les experts. Après les débats, dit-il, le document final a été adopté par acclamation.

À le croire, les participants ont également recensé les problèmes auxquels les Maliens de l’extérieur sont confrontés. Et de remercier les présidents des Csdm des différents pays pour leur abnégation et leur courage à faire face aux préoccupations de nos compatriotes vivant à l’étranger, notamment la question de l’accès aux documents ainsi qu'au foncier en vue de faciliter leur retour au bercail.

Pour lui, le Csdm entend mener des démarches afin de trouver des solutions idoines à ces difficultés. « <em>Nous comptons rechercher des financements pérennes pour la gestion des questions migratoires. Cependant, il faut comprendre que nos critiques et suggestions formulées ne sont pas dirigées contre le ministre des Maliens de l’extérieur</em> », a-t-il précisé.

Répondant à la question relative aux raisons de la tenue de ce conseil d’administration, le président du Csdm Gabon, Demba Mamadou Keïta, a ajouté qu’elle intervient quelques années après sa création et que la tenue du Conseil d’administration est très normale dans la vie de toute organisation. À l’entendre, par rapport aux difficultés évoquées lors de la rencontre, des émissaires ont été envoyés auprès des pays concernés afin de régler définitivement cette question. Avant de féliciter le ministre Sylla pour la construction de la Maison dédiée aux Maliens de l’extérieur.

<strong>Le Csdm déplore des difficultés dans la libre circulation des personnes dans la sous-région</strong>

Quant au président du Csdm, Mohamed Chérif Haïdara, il a déploré des difficultés constatées dans la libre circulation des personnes et de leurs biens dans les pays de la sous-région. Évoquant les divergences entre le bureau national du Csdm et son bureau de Suisse, il dira que ces difficultés sont consécutives à certains manquements dans la gestion de la conférence sur la migration par le Csdm Suisse. « <em>Nous avons reporté la conférence pour trois raisons fondamentales, à savoir l’annonce de la date à travers les réseaux sociaux sans en aviser le bureau national, l’envoi de la lettre et des documents de la conférence aux autorités maliennes sans saisir la hiérarchie. Aussi, le président du Csdm Suisse avait des intentions politiques, alors que nos textes sont très clairs, le conseil est apolitique et à but non lucratif. C’est compte tenu de toutes ces raisons que nous avons décidé de reporter ladite conférence jusqu’après la prochaine présidentielle </em>», a-t-il laissé entendre.

En ce qui concerne, le traitement réservé à nos concitoyens par les autorités algériennes, le président Haïdara a déclaré que son organisation s’apprête à porter plainte contre l’Algérie devant la Cour pénale internationale (Cpi) pour crime contre l’humanité. Il ajoutera que désormais son organisation portera plainte devant les juridictions internationales contre tous les pays qui refouleront nos compatriotes sans leurs biens.

En réponse à la question des mouvements de protestation contre l’Ambassade algérienne au Mali, le conférencier a souligné que le Csdm n’est pas lié, ni de près ni de loin aux auteurs de ces affrontements. Cependant, dit-il, bien que la démarche ne soit pas appropriée, le Csdm reste solidaire avec les contestataires. Selon lui, les autorités maliennes restent les seules responsables de cette situation.

Dans le même ordre d’idées, M.Maïga a renchéri que certains Maliens sont toujours détenus dans les camps de concentration en Algérie. Et d’inviter les autorités maliennes à prendre des dispositions nécessaires pour que l’État algérien puisse respecter les droits de nos concitoyens. « <em>Nous ne sommes pas satisfaits du sort réservé à nos compatriotes en Algérie</em> », a-t-il conclu.

<strong>Boubacar PAITAO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME) : Le  président Habib Sylla serait&#45;il une girouette ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-hcme-le-president-habib-sylla-serait-il-une-girouette-2747682.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Mar 2018 01:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 17 septembre 2010, a eu lieu la cérémonie de décoration du président de la République d’alors Amadou Toumani Touré et son épouse Mme Touré Lobbo Traoré initiée par le président du HCME Habib Sylla. Ce dernier avait, dans son discours, expliqué que le président ATT a le mérite d’avoir su insuffler un nouveau dynamisme aux Maliens de la diaspora et rehausser les rapports entre le Mali et sa diaspora. Des raisons pour lesquelles le HCME ne peut qu’exprimer sa gratitude envers  le Chef de l’Etat  pour cet acte de considération. II a rappelé le parcours élogieux d’ATT et ajoutera qu’il est celui qui a spécialement créé un ministère dédié aux Maliens de l’extérieur, ce qui est une contre vérité.  Il importe de préciser que c’est un ministère qui a vu le jour dans le gouvernement  Younouss Toure à la demande des Maliens de l’extérieur à la conférence nationale et  Mamadou Diarra ancien malien de la Suisse, cofondateurs  du HCME , premier Secrétaire Général du HCME fut  le premier à avoir en charge ce ministère.

M. Sylla, il a laissé entendre au cours de la cérémonie : qu’ «ATT est un visionnaire qui a cru en la diaspora malienne en donnant au HCME une reconnaissance d’utilité publique qui servira d’école à d’autres pays».

Par ailleurs, il faut également rappeler que dans l’article du journal « Le Coq Cocorico » du 07 Octobre 2010 intitulé « Décoration du Président de la République et son épouse par le HCME : Y a-t-il anguille sous roche ? », Habib Sylla lors de cérémonie a fait dire par Amadou Ba, non moins membre du HCME, que : « Nous voulons un troisième mandat pour le président ATT. Nous nous sommes dits cela entre Maliens de l’extérieur dans plusieurs pays  et le moment venu, nous allons en parler au président ATT».

Curieusement le 19 mars 2018 encore le même Habib Sylla déclare  dans un discours théâtre «Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le président de la République de vous entendre dire, Allez suivez-moi, on  y va, vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que vous savez que nous sommes des  soldats engagés, chaque malienne et chaque malien ici présent, est prêt à être le directeur de campagne de 2018. Avancez permettez-nous de vous accompagner, les Maliens vous avez dit Habib, Habib dit alors IBK».

Selon des informations qui nous parviennent des pays d’accueil dans notre rédaction, les Maliens de l’extérieur sont indignés  par leur « chosification» par Habib Sylla et leur grande majorité ne se reconnait plus en ce président qui a toujours cherché la direction du vent.

Cette fois ci, selon des compatriotes du Gabon, témoins de tout ce que l’époux de Lobbo Traoré avait fait pour Habib Sylla, sont surpris de constater qu’il a si flatté grossièrement son candidat jusqu’à soutenir que : «Nous sommes venus vous dire combien nous sommes satisfaits et contents de tout ce que vous avez  fait et continuez  de faire en faveur des Maliens de l’extérieur. Grace à vous Monsieur le Président, depuis votre accession à la magistrature suprême, les Maliens de l’extérieur ont pu rattraper les 27 dernières années perdues ». Le président du HCME se contredit ou ATT n’a rien apporté aux Maliens de l’extérieur pendant ses deux quinquennats ?

En conclusion, un autre Malien de l’extérieur commente que le HCME a dévié de ses objectifs et  il est complètement vidé de sa quintessence.

<strong>Une correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ERE session du conseil d’administration du CSDM : Que de prouesses réalisées en faveur des soldats de l’économie</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/1ere-session-du-conseil-dadministration-du-csdm-que-de-prouesses-realisees-en-faveur-des-soldats-de-leconomie-2747685.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Mar 2018 00:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) a tenu le samedi 24 mars 2018, la première session ordinaire de son Conseil d’Administration. Pour l’occasion, une cinquantaine de participants, dont 41 présidents de base et quelques délégués ont fait le déplacement de Bamako. Le conseil a planché sur le rapport d’activités et financier et fait des recommandations pour la bonne marche de l’association. Ainsi, il ressort de la présentation du rapport de bilan, qu’en trois années d’existence, le CSDM a réalisé plusieurs activités pour la promotion des intérêts des Maliens établis à l’étranger, ces soldats de l’économie. </em></strong>

&nbsp;

Créé sous le récépissé N°022757/MAT/DGAT du 22 février 2016, le Conseil Supérieur de la Diaspora malienne a, au cours de ces premières années d’existence mené une lutte implacable contre les multiples problèmes qui assaillent les maliens vivant à l’étranger. Cela, à travers l’interpellation des plus hautes autorités pays à travers plusieurs conférences de presse. Ces interpellations ont essentiellement porté sur les expulsions arbitraires, la signature de l’accord de réadmission et l’accès et la détention des documents administratifs. S’agissant des expulsions de nos compatriotes dans des pays comme, entre autres, l’Algérie, le Libye, le Gabon, le Sénégal, Guinée Equatoriale, Angola, Cameroun, le CSDM pense qu’elles portent atteintes à la dignité, à la liberté et aux biens des personnes victimes. En ce qui concerne la signature de l’Accord de réadmission, le CSDM France, en compagnie d’autres organisations de la société civile ont occupé durant quelques jours le consulat du Mali à Paris, façon d’exprimer leur mécontentement aux autorités maliennes. Quant à l’accès aux documents administratifs comme les passeports, la carte NINA, les cartes consulaires et autres, il est connu de tous que c’est un parcours de combattant pour les Maliens établis à l’étranger pour en procurer. Pour remédier à cela, le CSDM n’a de cesse rappelé à l’Etat la nécessité de trouver des solutions à ces situations afin d’éviter de faire de nos compatriotes des apatrides. Aussi, le CSDM dénonce la détention de nos documents administratifs par des étrangers.  En outre, le CSDM attire l’attention de l’opinion publique sur le silence inquiétant des gouvernements africains face aux agissements d’un de leurs membres de l’UA et signataire des conventions traitant de la gestion des droits de l’homme et de la migration.

En plus, il y a eu la réalisation de plusieurs autres activités  comme les rencontres d’échanges et de partenariat avec des ambassades et d’autres structures partenaires pour la promotion des droits des migrants. Aussi, le CSDM a participé activement à la Conférence d’entente nationale, tenue du 27 mars au 2 avril 2017. A cette rencontre inter maliens, le CSDM, par la voie de son président, M. Chérif Mohamed Haïdara, a fait une contribution qui a été appréciée par les participants, avec à la clé une lettre de remerciement du Médiateur de la République.  Dans la recherche des voies et moyens intégrant les Maliens de la Diaspora dans le développement socioéconomique du pays, le CSDM a participé au salon régional de l’intermédiation en septembre 2017.

Egalement, des campagnes d’information et de sensibilisation ont été faites à l’endroit des populations sur les difficultés et les risques liés à l’immigration clandestine.

Le CSDM a adhéré au Conseil national de la société civile et a été élu lors de sa dernière assemblée générale comme premier secrétaire chargé de la diaspora et de la migration.

C’est fort de ces acquis que le CSDM est aujourd’hui installé dans une quarantaine de pays à travers le monde. Comme pour dire qu’aux Ames bien nés, la valeur n’attend point le nombre des années.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil d’Administration du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne : Les attentes comblées</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-dadministration-du-conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-les-attentes-comblees-2747592.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 00:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme nous l’avions annoncé dans notre édition hors-série du vendredi 23 mars dernier, le CA du CSDM a eu lieu le 24mars dernier. Cinquante pays délégués étaient présents dont quarante et un présidents du CSDM. Outre le rapport d’activités, celui financier a été épluché par les participants. Mieux, l’occasion était propice de discuter des problèmes internes du CSDM dont son financement comme les manquements des textes par le président du CSDM France, qui a boudé la rencontre.</em></strong>

Après la présentation des délégués, le maître de cérémonie, a tout d’abord rappelé la tenue du CA, le premier du genre depuis la création de leur association  qui dit-il n’est pas politique et en saurait l’être. C’est après qu’il a donné la parole. Si  Vice-président M. Cheick Kéïta, s’est réjoui de la tenue de ce CA, il a rendu un vibrant hommage au président Mohamed Chérif Haïdara, non moins Président du Conseil d’Administration pour son investissement inlassable pour la cause de la diaspora malienne. L’orateur a prié pour que le CA se tienne dans de bonnes conditions pour la paix et le bonheur de la diaspora malienne et du Mali. C’était autour du rapporteur du CSDM, non moins Administrateur, M. Mohamed Farka Maïga, qui n’a pas raté l’occasion de rappeler le parcours séduisant du CSDM grâce au Bureau Exécutif et à ses représentants à travers le monde.

Quant au Président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, il a rappelé aussi le parcours exemplaire de leur association, qui en un laps de temps, a séduit plus d’un. « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point car, à notre création, nos détracteurs nous avaient donné six mois de vie, aujourd’hui, sous sommes presqu’à quatre ans d’activités intenses et de combat pour servir la diaspora », a t-t-il dit d’entrée. Aussi, l’orateur a dénoncé avec véhémence les refoulements sauvages dont sont victimes els africains et la façon inamicale par laquelle, nos compatriotes sont refoulés d’ »Algérie au vu et au su de nos autorités, qui restent de marbre. (Voir le discours en intégralité).

La séance été suspendue après l’ouverture du CA pour une pause-café.

Durant des heures, les délégués se sont penchés sur les deux rapports cités ci-dessus qu’ils ont adoptés à l’unanimité.

Face aux hommes de médias, le président du Ca, M. Chérif entouré du président CSDM Gabon, Congo-Brazzaville et du Rapporteur, ont répondu aux  questions des journalistes.

Selon les conférenciers, les débats ont été francs, cordiaux et démocratiques. C’est ainsi qu’il a été décidé à chaque membre d’emprunter le droit chemin avec abnégation pour servir la patrie en référence à notre riche culture.

L’occasion était propice d’évoquer les problèmes auxquels la diaspora malienne est convoquée. Il s’agit  de l’obtention aux forceps de documents de voyages, de terrains, de maisons. Sur ce point, dira le Président Haïdara, le CSDM s’investira pour assurer une célérité tant pour les documents et surtout pour l’obtention de terrains ou de maison, grâce à des mécanismes de financements appropriés.

S’agissant des rapports avec le département, les conférenciers diront qu’il n y a aucun problème avec la personne du Ministre Sylla mais avec une autre organisation sans citer le nom. Pour Chérif Haïdara, retrouvé la presse est un plaisir.

<strong>Plainte contre l’Algérie</strong>

Il s’est surtout appesanti sur les refoulements de nos compatriotes d’Algérie et de Libye tout en rappelant la contribution de la diaspora malienne au PIB trois fois plus que l’aide au développement de l’UE. « Nous devons se respecter. Il faut que nos autorités réagissent à ces refoulements d’Algérie, ce pays qui viole sans cesse les droits de l’Homme. Nous ne pouvons plus tolérer ces agissements d’une autre époque et nous nous réservons en synergie avec le FISPA de porter plainte devant la CPI contre ce pays », a mis en garde le Président Haïdara, tout furieux.

<strong>Félicitations au Maroc !</strong>

« D’ailleurs,  nous en voulons plutôt à nos gouvernants qui observe sans sourciller,  la dignité et l’honneur de nos compatriotes bafoués par un pays voisin, signataire de la Convention Africaine et celle de Genève sur les Droits de l’Homme,  sans prendre aucune mesure. C’est le lieu de féliciter le royaume du Maroc, surtout le roi Mohammed VI qui a mis à la disposition des africains vivants en Libye et en Algérie la flotte de la Royale Air Maroc (RAM) pour les rapatrier  et l’occurrence les  maliens. Je saisie cette occasion  pour remercier le roi et tout le peuple marocain pour ce grand geste de solidarité exemplaire.

<strong>Cohabitation avec le HCME</strong>

Parlant d’une probable cohabitation avec le HCME, selon les conférenciers, il n y a pas de soucis. « Nous sommes ouverts car, nous n’avons pas d’ennemi », a dit Demba Kéïta, président CSDM Gabon.

« Crée depuis 1994, le HCME qui bénéficie  des financements publics de l’Etat, n’a obtenu son décret d’utilité publique de la diaspora malienne il n y a pas longtemps contrairement à nous qui est en cours.

<strong>Les incidents devant l’ambassade d’Algérie</strong>

Pour le président du CSDM, son association  n’est pas mêlée à ces incidents mais solidaire de nos compatriotes refoulés d’Algérie. « La forme n’est pas bonne. Les manifestants devraient aller manifester devant le département en charge de l’Immigration ou aux Affaires Etrangères. L’ambassade d’Algérie fait de soin mieux. Pour preuve, l’ambassadeur actuel joue bien son rôle. La faute revient à nos autorités puisque l’Algérie a décidé de ne pas considérer les droits des africains sur son territoire, la CSDM va porter plainte contre ce pays », a ma          rtelé Chérif Haïdara. En guise de rappel, le CDSM a été la première association du continent à sonner l’alerte sur les conditions de vie des migrants en Algérie et en Libye dénonçant des cas d’esclavages dans ce pays déchiré par guerre civile. « Quelques mois après, la chaine CNN a repris a repris nos informations », a rappelé le président Haïdara.

Mieux, rappelant le cas du jeune Adama Traoré que le Président IBK a nié n’être malien. « C’est le CSDM qui s’est transporté dans sa famille ; c’est après que ses parents seront reçus par le Président de la république à Koulouba », ont rappelé les conférenciers.

<strong>Soutien du HCME à IBK</strong>

Sur ce sujet, le président du CSDM a dit ne pas se prononcer sur l’attitude du HCME car dit-il : « nous sommes apolitiques. Présents dans 41 pays à travers le monde, nous nous battons quotidiennement pour servir la diaspora malienne, membre du Conseil National de la Société Civile malienne avec le poste de premier Secrétaire chargé de la diaspora et de la migration, le CDSM n’a pas le temps de la politique. Nous sommes là pour servir la diaspora et non se servir ! », a laissé entendre le patron du CSDM.

<strong>Maison des Maliens de l’Etranger</strong>

Cette question a été évoquée par les conférenciers qui ont certes remercié le Ministre Sylla et surtout ses excellents Techniciens qui l’entourent  pour la réalisation de ce projet dont l’argent vient du budget national. Mais au CSDM, on ne comprend toujours pas les manquements ou  immobilisme du département  ou l’inaction face à certaines situations de nos compatriotes telle celle d’Algérie.

« Rappelons que le CDSM à peine crée en 2015, s’est mis au travail et a réussi bien d’acquis. C’est ce explique une certaine levée de boucliers contre nous, des tentatives d’intoxication, de désinformation », a déploré un délégué. « Nous avons quitté  le HCME  pour venir au CSDM à cause des actions concrètes réussies par cette association », a dit cet autre délégué.

<strong>Situation des maliens au Gabon</strong>

« Plus de 60 000 maliens (chiffre officiel) sont établis au Gabon, sont reconnus par l’Etat gabonais. Ils paient annuellement 1 266 000 FCFA pour la carte de séjour. Seulement, il aura fallu l’arrivée du CDSM pour que nous soyons bien structurés, nos problèmes pris en compte. Tout le monde a vu comment l’ambassadeur Diadié que nous continuions à réclamer le retour, a été relevé suite aux agissements de certains qui sont habitués à rançonner nos compatriotes. C’est cette mafia que nous avons démantelé et qui a valu intox, diffamation, agressions, calomnies à l’ambassadeur et au bureau du CSDM, qui est resté de marbre car, nous savions que nos détracteurs perdent leur temps. Mais curieusement, ce sont ceux-là qui sont venus agressés l’ambassadeur dans la cour de l’ambassade, qui sont décorés à Bamako. C’est la stupéfaction générale au Gabon au sein de notre communauté. Ce sont les agresseurs qui deviennent des héros et l’ambassadeur relevé. Le comble ! », a martelé Demba Kéïta, président CSDM au Gabon.

<strong>La cas de CSDM France</strong>

Au moment se tenait le CA du CSDM, régnait une atmosphère délétère avec le bureau de la France dirigé par M. Beydi, qui a décliné l’invitation à participer à la rencontre de Bamako.

La raison évoquée, organisation d’une conférence internationale sur l’immigration à Bamako, initiée par le Bureau Exécutif du CSDM en synergie avec les bureaux de l’étranger dont celui de la France.

Selon le président du CSDM, trois raisons expliquent le report de la dite conférence : - Primo, à cause de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain, pour éviter une récupération politique, le BE après avoir reçu mandat du CA, en collaboration avec les partenaires dont l’UE en tête, ont décidé du report de la conférence internationale à une date ultérieur, juste après la présidentielle puisque le CDSM est apolitique et dont la mission fondamentale est de servir les maliens de la diaspora  et non servir de tremplin politique; secundo, le bureau CSDM France a écrit  à la Présidence de la République, au Ministre de tutelle, au Président de l’Assemblée Nationale, en violation des textes, sans informer le BE établi à Bamako ; tertio,  intox et désinformation, des actes graves qui sont punis par les textes du CSDM.

C’est fort ces fautes graves que mandat a été donné au BE par le CA de prendre des mesures contre le bureau de CSDM France afin d‘éviter que de tels agissements ne se reproduisent.

Pour les perspectives, le CDSM à travers ce premier CA, a décidé de s’investir davantage pour la diaspora malienne. S’agissant de l’obtention de terrains ou de maisons, un accord a été signé avec Orabank, la banque partenaire ; une bonne collaboration forte avec le Forum des Assurances et Banques (FOABA) se poursuit et devrait être fortifiée. Pour ce qui est du fonds fudiciaire offert par l’UE de l’ordre de 119 milliards, le CSDM s’insurge sur son utilisation qui ne profite pas au Mali mais aux donateurs. Par exemple, ont fustigé les animateurs de la conférence de presse, des salaires et indemnités mirobolantes offertes aux experts de l’UE au lieu de construire une autoroute reliant tous les cercles de la région de Kayes ; mettre en valeur l’aéroport Dag-Dag de la capitale des rails.

Enfin, après la présidentielle, le CSDM organisera en synergie avec les médias, la conférence internationale sur l’immigration pour réduire la migration.

Entre temps, le premier CA a bien vécu afin que vive le second car, en guise de rappel, il se tient annuellement.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>

<strong>Réactions des participants </strong>
<ol>
 	<li><strong> Mohamed Samaké, délégué d’Arabie Saoudite</strong></li>
</ol>
<strong>Evitons les divisions</strong>

<em>« Je suis heureux et satisfaisant car, le début  de notre association, n’a pas été facile. Je souhaite toujours, une synergie d’action et éviter les divisions ».</em>

<strong>Cheick Oumar Kéïta, Dubaï</strong>

<strong>Une bonne organisation</strong>

<em>« Je ne m’attendais pas à un tel accueil et surtout l’organisation, le dynamisme de Draméra, président CSDM Côte d’ivoire, très courageux, combatif, nous informe quotidiennement et  en temps réel ».</em>
<ol>
 	<li><strong> Soumaré Younouss, RD Congo</strong></li>
</ol>
<strong>Nous souhaitons l’entente</strong>

<em>« C’est un sentiment patriotique affiché par la Commission d’organisation de ce premier Congrès que je salue. J’ai été agréablement surpris par la réception. Nous souhaitons l’entente, la cohésion entre nous de la diaspora ».</em>
<ol>
 	<li><strong> Souleymane Gakoye Maïga, Congo-Brazzaville</strong></li>
</ol>
<strong>Le CSDM est arrivée au bon moment…</strong>

<em>« C’est un sentiment de joie qui m’anime en participant à ce Conseil d’Administration parce que je constate que nous les maliens de la diaspora sont négligés, voire abandonnés à notre triste sort par nos autorités. Cela est déplorable en ce vingt et unième siècle qu’on nous appelle maliens de l’Extérieur et non maliens établis à l’Etranger comme si ceux qui vient à l’Intérieur étaient mieux que nous !</em>

<em>Le CDSM est arrivée au bon  moment puisqu’il défend nos droits et intérêts. Je demande donc à nos dirigeants d’accompagner notre association dans son combat quotidien difficile qu’il mène depuis plus de trois ans pour le bonheur de la diaspora malienne. Donc, nous maliens établis à l’étranger. L’Etat malien a obligation d’accompagner le CSDM comme institution qui défend notre bien-être ».</em>

<strong>Mme kéïta Djénéba Traoré, Libye</strong>

<strong>Je suis ravie du CSDM</strong>

<em>« Je suis très contente de participer à ce CA car par cette organisation, le CSDM nous motive à lui faire confiance de par ses actions pour défendre nos droits et intérêts partout où il a un bureau. Cela est très important à préciser car, nous maliens établis à l’étranger, avions besoin d’une telle organisation dynamique, dévouée pour nous. Je suis ravie de voir le CSDM se battre pour la diaspora ».</em>

<strong>Boubacar Traoré, Mauritanie</strong>

<strong>Nous sommes très préoccupés…</strong>

<em>« Je remercie le Président et son équipe pour leur combat inlassable pour la diaspora malienne. Pour preuve, pour la célébration du huit mars en Mauritanie où je suis établi, le président chérif nous appuyé dans l’organisation des festivités du huit mars 2018. Il a mené beaucoup d’autres actions qui d’ailleurs nous emmené mes camarades et moi à démissionner en bloc du HCME ^pour adhérer au CSDM. Nous sommes préoccupés par la Carte de séjour en Mauritanie qui constitue un vrai casse-tête, voire un cauchemar à cause des documents administratifs demandés et surtout leur obtention qui demeure difficile, voire impossible à obtenir pour nous. Et chaque année, ce sont les mêmes tracasseries qui reviennent. Aussi, l’obtention des terrains ou de logements sociaux demeure nôtre préoccupation. Enfin, nous souhaitons une visite du président du CSDM en Mauritanie afin qu’il voit de visu ce dont nous souffrons car nous sommes nombreux à vivre en Mauritanie. Je félicite le Bureau exécutif pour l’accueil, l’organisation du CA en toute transparence. Je prône l’entente et l’unité de notre association ».</em>

<em> </em><strong>Hama Ousmane Touré, président de l’Association des revendeurs de Pain, membre de la Fédération des Migrants du Mali à Bamako</strong>

<strong>Je déplore la mésentente en notre sein</strong>

<em>« C’est ma première fois de participer au CA. Je déplore la mésentente au sein de notre association, surtout au niveau du BE. Je ne suis pas à l’aise. Aussi, je souhaite que tout le monde cotise pour renflouer notre caisse car il y a beaucoup de travail  à faire. Nous devrions instaurer les cartes de membres. L’occasion est propice pour dénoncer les conditions de travail des membres de notre association qui risquent quotidiennement leur vie malgré que nous ayons fait beaucoup de sensibilisation sur l’insécurité de nos membres. Aussi, je déplore que nous en soyons pas reconnus par les autorités puisque de nos jours, avions en notre sein beaucoup de maliens refoulés qui travaillent avec nous. Je rappelle que nous sommes solidaires des FAMAS pour qui nous avions offerts en 2012, 1800 gros pains, sans compter que le premier, concert sur la réconciliation, a été organisé par nos soins. En clair, nous luttons contre le chômage sans tambour, ni trompette ! Seulement que nous sommes confronté à ce phénomène grandissant de l’insécurité.». </em>

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>

&nbsp;

<strong>Le Président du CSDM à l’adresse des délégués</strong>

<strong> </strong><strong>Dans un discours sobre, le Président du CSDM, M. Mohamed Chérif Haïdara, président du Conseil d’administration, s’est adressé aux délégués venus de 51 pays à travers le monde (France, Chine, Dubaï, Arabie Saoudite, RCI, Gabon, Guinée-Bissau, Mauritanie, Guinée-Conakry, Algérie, USA, Canada, Koweit, Sénégal, Nigéria, Niger, Espagne, Libye, Burkina Faso, Bénin, Niger, Congo-Brazzaville, Congo RDC, Togo... C’est face à ceux-ci, qu’il a tenu un langage direct, franc, un style qui lui est propre. Lisez plutôt !</strong>

<strong> </strong><strong>« En un laps de temps, le CSDM est devenu une référence… », a dit Mohamed Chérif Haïdara.</strong>

« C’est avec un grand plaisir et un honneur particulier pour moi de vous accueillir en ce jour solennel qui va consacrer le 1<sup>er</sup> Conseil d’Administration du CSDM depuis sa création.

Soyez les bienvenus à Bamako, la capitale du Mali où l’hospitalité est une formule de civilité. N’ayez nulle inquiétude, vous vous sentirez comme chez vous puis que vous êtes chez vous.

<strong>CSDM, une organisation qui répond aux besoins de la diaspora</strong>

Nous prions Messieurs et mesdames les membres du Conseil d’Administration du CSDM de bien vouloir excuser les défaillances qui se seraient glissées dans l’organisation de l’accueil.

« Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années », a-t-on coutume de dire des situations exceptionnelles et de valeur.

Quand nous créions le CSDM, il s’agit des membres fondateurs, nous avons pensé à tous ceux qui étaient nostalgiques d’une vraie organisation qui répondrait aux besoins réels des Maliens de la Diaspora : à savoir la défense de leurs droits sans états d’âmes face aux pratiques en cours et leurs animateurs.

Nous n’avons pas failli à cette dynamique et qui nous vaut à la fois aujourd’hui de l’admiration mais aussi de l’inimitié.

Des oiseaux de mauvais augures avaient prédits la durée de vie du CSDM à 6 mois. Nous sommes à notre troisième année. Nous rendons grâce à Dieu et les efforts que n’ont cessé de mettre en œuvre des hommes et femmes convaincus d’être dans le droit chemin.

<strong>Le Mali, un pays de tradition migratoire</strong>

Le Mali est un pays de tradition migratoire depuis la nuit des temps et les immigrés maliens n’ont jamais oublié leur patrie, et ils l’expriment sous différentes formes de contributions structurelles et conjoncturelles.

Du développement de ce pays, ils ont de tout temps été des artisans de premier ordre. Tout de même, ils vivent cependant des situations extrêmement difficiles dans leurs pays d’accueil.

Nous assistons à des refoulements massifs et des types d’expulsion aux antipodes de toute dignité humaine et du droit naturel de mouvement.

<strong> </strong><strong>Veiller au respect des droits des migrants</strong>

Les exemples sont vécus tout le temps en l’Europe et chose paradoxale en l’Afrique aussi et même noire.

La récompense de ce dévouement sans faille à la patrie « Awn Ka Maliba » c’est de veiller au respect de leurs droits à tous égards (droits d’accès aux documents administratifs, protection physique et morale, droit d’accès au foncier, droit d’investir etc.

C’est d’adjoindre aux ambassadeurs en poste de jouer leur rôle premier qui est de défendre les droits de leurs concitoyens vivant dans leurs circonscriptions.

C’est aux gouvernants de prendre des règlementations qui permettent de mettre les maliens de la diaspora à l’abri des pratiques racistes, xénophobes, des tracasseries de voyages etc.

<strong>Le CSDM a créé les conditions de saines informations</strong>

Le CSDM en si peu de temps de vie a créé des conditions de saines informations de l’opinion publique nationale et internationale sur la migration aussi bien à l’intérieur qu’en dehors du Mali.

Les refoulements de l’Algérie, de la Libye, l’Accord de réadmission ont été des moments épiques dans la lutte du CSDM. Ces actions mises en œuvre ont permis de faire comprendre aux maliens et aux maliens de la diaspora que le CSDM est l’organisation de référence dans la défense des droits des immigrés.

<strong>Le CSDM, une association de référence</strong>

Nous avons voulu et continuons de vouloir le CSDM comme une association de référence, animé par des hommes et des femmes qui travaillent en synergie et en convergence totale, unis dans la foi des pratiques saines et équitables.

<strong>Le CSDM France sur le banc des accusés…</strong>

Un CSDM engagé dans une lutte d’intérêt individuel, polémiquant, divisé est contraire à notre serment. C’est malheureusement ce qui se passe depuis un bon moment animé par le CSDM France.

Le problème est donc présent épineux, difficile qui nécessite un débat pour être solutionné une fois pour toute.

Au regard des activités mises en œuvre et qui vous seront présentées à travers le rapport d’activités, nous aurons à débattre en plus du problème du CSDMF, de la question d’implantation CPDM, du fonctionnement du CSDM (liens entre le Bureau Exécutif et les CPDM), les cartes de membres et de la mobilisation des ressources.

<strong>Le CSDM toujours présent</strong>

Pour finir je voudrai remercier les membres du Bureau Exécutif, les Présidents des CPDM et toutes les personnes qui ont foi en cette association et qui n’ont ménagé aucun effort pour qu’ensemble nous soyons à ce stade aujourd’hui car au-delà des 6 mois de vie qui ont été prédits comme durée de vie, nous sommes là encore comme et pour le malheur de ce qui ne nous veulent pas de bien ».

<strong>NB : Les Intertitres et le titre sont de la rédaction.</strong>

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<title>Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur :  Le  président Habib Sylla est il une girouette ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-le-president-habib-sylla-est-il-une-girouette-2747580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Habib-Sylla-HCME.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 00:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parler de cette organisation, c’est évoquer la gestion de son président, M. Habib Sylla, l’inamovible président qui confond souvent vitesse et précipitation tant par ses discours que par ses actes. Ses déclarations de soutien du HCME à la candidature d’IBK pour la présidentielle du 29 juillet a suscité indignation et de vives réactions. Par cette sortie trop osée, il nous donne l’occasion de rappeler sa vraie personnalité qui n’hésite pas à s’accoquiner avec tous les régimes, sans gêne, ni pudeur. Quelques rappels pour vous de son parcours. </em></strong>

Le vendredi 17 septembre 2010,lors de la cérémonie de décoration du président de la République d’alors Amadou Toumani Toure et son épouse Mme Toure Lobbo Traore initiée par le président du HCME Habib Sylla, dans son discours avait expliqué que le président ATT a le mérite d’avoir su insuffler un nouveau dynamisme  aux Maliens de la diaspora et rehausser les rapports entre le Mali et sa diaspora :des raisons pour lesquelles le HCME ne peut qu’exprimer sa gratitude envers  le Chef de l’Etat  pour cet acte de considération.

<strong>Eloges pour ATT</strong>

Comme à son habitude, le président Habib a rappelé le parcours élogieux d’ATT et ajoutera qu’il est celui qui a spécialement créé un ministère dédié aux Maliens de l’extérieur, ce qui est une contre vérité, il importe de preciser que c’est un ministère qui a vu le jour dans le gouvernement  Younouss Toure à la demande des Maliens de l’extérieur à la conférence nationale et  Mamadou Diarra ancien malien de la Suisse ,cofondateurs  du HCME , premier Secrétaire Général du HCME fut  le premier à avoir en charge ce ministère

Selon Habib il a laissé entendre au cours de la cérémonie : qu’ « ATT est un visionnaire qui a cru en la diaspora malienne en donnant au HCME une reconnaissance d’utilité publique qui servira d’école à d’autres pays »

Par ailleurs il faut également rappeler que dans l’article du journal « Le Coq Cocorico » du 07 Octobre 2010 intitulé « Décoration du Président de la République et son épouse par le HCME : Y a-t-il anguille sous roche ? », Habib Sylla lors de cette cérémonie a fait dire par Amadou Ba, non moins membre du HCME que : « Nous voulons un troisième mandat pour le président ATT. Nous nous sommes dits cela entre Maliens de l’Extérieur dans plusieurs pays  et le moment venu ,nous allons en parler au président ATT ».

<strong>Curieux Habib récidive avec IBK</strong>

Curieusement le 19 Mars 2018 encore le même Habib Sylla déclare  dans un discours théâtre « Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le président de la République de vous entendre dire, Allez suivez-moi, on  y va, vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que vous savez que nous sommes des  soldats engagés, chaque malienne et chaque malien ici présent, est prêt à être le directeur de campagne de 2018 ; Avancez permettez-nous de vous accompagner, les Maliens vous avez dit Habib, Habib dit alors IBK ». No comment !

<strong>Des maliens de l’Extérieur indignés et choqués</strong>

Selon des informations qui nous parviennent des pays d’accueil dans notre rédaction, des Maliens de l’extérieur et non les moindres sont indignés  par leur «  chosification » par Habib Sylla et leur grande majorité ne se reconnait plus en ce président qui a toujours cherché la direction du vent.

<strong>Surprise générale des maliens du Gabon</strong>

Cette fois ci selon des compatriotes du Gabon, témoins de tout ce que l’époux de Lobbo Traore avait fait pour Habib Sylla ; sont surpris de constater qu’il a si flatté grossièrement son candidat jusqu’à soutenir que : « Nous sommes venus vous dire combien nous sommes satisfaits et contents de tout ce que vous avez  fait et continuez  de faire en faveur des Maliens de l’Exterieur. Grâce à vous Monsieur le Président, depuis votre accession à la magistrature suprême, les Maliens de l’extérieur ont pu rattraper les 27 dernières années perdues»

Le président du HCME par ses porpos, se contre dit-il qu’ATT n’a rien apporté aux Maliens de l’Extérieur pendant ses deux quinquennats ?

En conclusion un autre Malien de l’Extérieur commente que le HCME a dévié de ses objectifs et  il est complètement vidé de sa quintessence.

Les jours à venir seront déterminant quant au mandat de Habib Sylla habitué « à nager » dans tous les marigots politiques, comme quoi, le ridicule en tue pas dans ce pays », a conclu un compatriote établi à l’extérieur.

Ainsi va la démocratie au Mali.

<strong>Hamady</strong>

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<item>
<title>Conseil d’administration au CSDM : Les Maliens de l’extérieur font les points</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-dadministration-au-csdm-les-maliens-de-lexterieur-font-les-points-2747304.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 12:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de leur premier conseil d’administration depuis 3 ans que l’association a vu le jour, les Maliens de l’extérieur sont venus des cinq continents. 41 pays, plus 9 délégués qui font 50 membres plus les membres du bureau exécutif. Le 1er conseil d’administration de Conseil supérieur de la diaspora malienne a été présidé par Chérif Mohamed Haïdara. Il s’agissait de faire le point des problèmes que les Maliens rencontrent à l’extérieur. C’était samedi, le 24 mars 2018.</strong>

"C’est un grand plaisir et un honneur particulier pour moi de vous accueillir en ce jour solennel qui va consacrer le 1er conseil d’administration du CSDM depuis sa création", a indiqué le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Chérif Mohamed Haïdara.

Il a rappelé qu’en créant le CSDM, il s’agissait, pour des membres fondateurs, de penser à tous ceux qui étaient nostalgiques d’une vraie organisation qui répondrait aux besoins réels des Maliens de la diaspora ; à savoir : la défense de leurs droits sans état d’âme face aux pratiques en cours et leurs animateurs.

"Nous n’avons pas failli à cette dynamique qui nous vaut à la fois aujourd’hui de l’admiration mais aussi de l’inimitié. Nous sommes à notre troisième année. Nous rendons grâce à Dieu et les efforts que n’ont cessé de mettre en œuvre des hommes et femmes convaincus d’être dans le droit chemin".

Le Mali est un pays de tradition migratoire depuis la nuit des temps et les immigrés maliens n’ont jamais oublié leur patrie, et ils l’expriment sous différentes formes de contributions structurelles et conjoncturelles.
Du développement de ce pays, ils ont de tout temps été des artisans de premier ordre. Tout de même, ils vivent cependant des situations extrêmement difficiles dans leurs pays d’accueil.

"Nous assistons à des refoulements massifs et des types d’expulsion aux antipodes de toute dignité humaine et du droit naturel de mouvement. Les exemples sont vécus tout le temps en Europe et paradoxalement en Afrique aussi et même noire".

Il a indiqué que la récompense de ce dévouement sans faille à la patrie est de veiller au respect de leurs droits à tous égards (droits d’accès aux documents administratifs, protection physique et morale, droit d’accès au foncier, droit d’investir, etc.), d’adjoindre aux ambassadeurs en poste de jouer leur rôle premier qui est de défendre les droits de leurs concitoyens vivant dans leurs circonscriptions.

C’est aux gouvernants de prendre des réglementations qui permettent de mettre les Maliens de la diaspora à l’abri des pratiques racistes, xénophobes, des tracasseries de voyages, etc.

Le CSDM en si peu de temps de vie a créé des conditions saines d’informations de l’opinion publique nationale et internationale sur la migration aussi bien à l’intérieur qu’en dehors du Mali.

Les refoulements de l’Algérie, de la Libye, l’accord de réadmission ont été des moments épiques dans la lutte du CSDM. Ces actions mises en œuvre ont permis de faire comprendre aux Maliens de la diaspora que le CSDM est l’organisation de référence dans la défense des droits des immigrés.

"Si l’Algérie ne cesse pas de faire des expulsions nous porterons plainte contre elle à la CPI, car elle a paraphé la charte des droits de l’Homme de l’Union africaine qu’elle est entrain de violer", a-t-il menacé.

<strong>Amadou Sala Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle au Mali: la diaspora se divise</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/election-presidentielle-au-mali-la-diaspora-se-divise-2746779.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/election-presidentielle-au-mali-la-diaspora-se-divise-2746779.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Mar 2018 14:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 19 mars dernier, Habib Sylla, le président du Haut Conseil des Maliens de l'extérieur (HCME) qui fédère les associations des Maliens à l'étranger, a apporté son soutien au président Ibrahim Boubacar Keïta en vue de la présidentielle prévue le 29 juillet prochain au Mali. Un positionnement qui a indigné plusieurs associations de la diaspora qui rappellent que le HCME est apolitique. Elles demandent que le mandat du président du HCME soit suspendu le temps de période électorale.
<div class="quote">
<div class="text">Le Haut Conseil des Maliens de l’extérieur est une association à caractère apolitique. Et donc, le président des Maliens de l’extérieur, monsieur Habib Sylla, a fait des déclarations antistatutaires. Il s’est permis de faire des déclarations en sollicitant un second mandat pour le président Ibrahim Boubacar Keïta.</div>
</div>
<div class="audio-content"></div>
<div></div>
<div><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180326-mali-diaspora-hcme-divise-election-presidentielle" target="_blank" rel="noopener"><strong>..................lire la suite sur rfi.fr</strong></a></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décision de soutien du HCME à IBK : Les Maliens de France s’opposent et exigent la suspension de Habib Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/decision-de-soutien-du-hcme-a-ibk-les-maliens-de-france-sopposent-et-exigent-la-suspension-de-habib-sylla-2746421.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/decision-de-soutien-du-hcme-a-ibk-les-maliens-de-france-sopposent-et-exigent-la-suspension-de-habib-sylla-2746421.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/habib-Sylla.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 04:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après sa fameuse déclaration de soutenir le président de la république Ibrahim Boubacar Keita pendant les prochaines élections présidentielles, des associations de la diaspora malienne de France  se sont, dans un communiqué, non seulement opposé à la décision mais aussi   réclamé  la suspension  de Habiba Sylla de la présidence du haut conseil des Maliens de l’Extérieur. Les causes  avancées, la politisation de la structure. </strong></em>

Elles (les associations de la diaspora malienne de France)  sont très nombreuses à s’opposer à la décision du président du haut conseil des Maliens de l’extérieur de soutenir le président IBK. Les associations signataires du communiqué sont entre autres :  COLLECTIF DES MALIENS DE FRANCE POUR LA PAIX (CM FPaix) ; CONSEIL DE BASES DES MALIENS DE FRANCE (CBMF) ; MOUVEMENT FASSO DENW ; COORDINATION DES FEMMES MALIENNES DE France ; FÉDÉRATION DES ASSOCIATIONS AFRICAINES D’ÉCHANGE ET DE DÉVELOPPEMENT ; URDAC-MALI ; DYNAMIQUE DES FOYERS ; APSM ; FNC ; KOÏMA ; CFOM ; CDLDM ; CCDM ; COGEMI ; ASSOCIATION-DEME ; ASSOCIATION DES FEMMES DYNAMIQUES DE MONTREUIL ; GAO-LAMA ; ASSOCIATION NIELENI ; ASSOCIATION NIETAGA ; CADERSIF ; ASSOCIATION FARAFINA ; MOUVEMENT DES FEMMES DE LA diaporamas ; ASSOCIATION DE LA JEUNESSE FRANCOMALIENNE ; AJFM ; AFIC ; KAOURA RENOUVEAU ; AGIR-MALI ; DEMISSEN-DJIGUI ; SIGUIRA-ACTIONS ; CMFP ; SONGOÏ-KANDA ; ACDS ; ADIME FRANCE ; ASSOCIATION DON DE CŒUR ; CFID ; AAID ; KAARTA ID ; AVS…

Dans leur déclaration qui circule sur les réseaux sociaux, les associations signataires  ont exprimé leur indignation d’apprendre  sur les antennes de l’ORTM  la nouvelle de soutien du conseil des Maliens de l’extérieur au président IBK.<strong> « </strong>Nous, Maliens de France, membres des différentes associations signataires du présent communiqué, avons appris avec amertume et indignation sur les antennes de l’ORTM au soir du 19 mars 2018, les déclarations publiques et solennelles du Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), M. Habib SYLLA sollicitant la candidature du Président de la République sortant, M. Ibrahim Boubacar Keïta à l’élection présidentielle de juillet 2018 », rappellent-elles dans le communiqué. D’autre part, ajoutent elles, notre indignation a atteint le summum quand le Président du HCME, par la même occasion a présenté des premiers responsables du HCME réunis comme étant prêts à devenir des « directeurs de campagnes 2018… ».

Pour ces associations, le président Habib Sylla a violé les textes qui régissent  le  HCME, une association apolitique : « le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est une association reconnue d’utilité publique. Il est un organe consultatif à caractère associatif, apolitique, laïc, non discriminatoire et à but non lucratif ».Donc, en soutenant la réélection du président IBK, Habib Sylla viole non seulement les textes du HCME  mais aussi  trahit les siens.

« Considérant que le Président du HCME, M. Habib SYLLA , en incitant et en soutenant une éventuelle candidature du chef de l’Etat sortant, M. Ibrahim Boubacar Keïta a foulé aux pieds les textes fondamentaux du HCME », expliquent-elles. Les associations  signataires ont aussi condamné  avec la dernière énergie lesdites déclarations du président du HCME sus-évoquées qui semblent convenir au Président de la République qui qualifie de « républicaine ». Pour elle, la démarche de Habib Sylla est anti-statutaire.

Les Maliens de France ne se sont pas limités à la simple condamnation, ils réclament la suspension du président violeur des textes du HCME. « Exigeons à cet effet une prise de sanction statutaire, en l’occurrence une suspension à l’encontre du Président du HCME M. Habib SYLLA et ce, jusqu’à la fin du processus électoral 2018 «, ont sollicité les associations signataires. Ce n’est pas tout. Elles  demandent  aux instances du HCME la mise en œuvre de cette sanction conformément aux dispositions des statuts et règlement intérieur.

Avant de conclure, elles ont invité  les autres diasporas à travers le monde de se mobiliser pour l’application effective de ladite sanction.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME) : Sale temps pour le président Habib Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-hcme-sale-temps-pour-le-president-habib-sylla-2746268.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-hcme-sale-temps-pour-le-president-habib-sylla-2746268.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Habib-Sylla-HCME.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 00:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le torchon brule sérieusement aujourd’hui, entre M. Habib Sylla, président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, et d’autres membres du bureau et plusieurs militants de la structure. Pour cause, d’une part, sa déclaration politique, du haut de la salle des Banquets du palais de Koulouba, diffusée par l’ORTM le 19 mars 2018, sollicitant la candidature du Président IBK à l’élection présidentielle de juillet prochain ; d’autre part, pour avoir présenté des responsables du HCME comme étant prêts à devenir des «directeurs de campagnes» en faveur du président IBK pour cette même élection. </em></strong>

Chose promise, chose due, dit-on. Les Maliens établis à l’étranger ont désormais leur Maison  depuis le jeudi 15 mars 2018, date de son inauguration par le président IBK. La joie était perceptible du côté du pouvoir d’avoir pu honorer un engagement, en offrant aux Maliens établis à étranger une Maison digne de leur contribution à l’économie et à la cohésion sociale du pays. Aussi, du côté de nos compatriotes vivant à l’étranger, on lisait la satisfaction sur leur visage après l’inauguration du joyau architectural, qui a couté au budget national plus d’un milliard de F CFA. Aussi, au cours de cette cérémonie d’inauguration 14 Maliens ont reçu des médailles, dont Habib Sylla qui a été décoré Officier de l’ordre national. Après cette inauguration et ces décorations, c’est-à-dire, les lendemains des 16 et 17 mars, nos compatriotes ont tenu la session annuelle du Conseil d’administration du HCME. C’est après cela que les participants de ces  rencontres, président de base du HCME, venus d’un peu partout à travers le monde ont été reçus le 19 mars au Palais de Koulouba par le président de la République. Et, du haut des tribunes de la salle des Banquets du palais présidentiel, M. Habib Sylla, tout nouveau Officier de l’ordre national, animé d’un, on ne sait quel esprit, fera une déclaration haute de gamme. <em>«Nous sommes pressés, nous sommes pressés M. le Président de la République de vous entendre dire, allez suivez-moi, on y va !  Vous n'allez pas hésiter d'avancer avec nous, parce que vous savez que nous sommes des soldats engagés, chaque malienne et chaque malien ici présent, est prêt à être le directeur de campagne de 2018. Avancez, permettez-nous de vous accompagner. Les Maliens de l’extérieur vous avez dit Habib, Habib dit alors IBK». </em>

En outre, M. Sylla a déclaré : «Nous sommes venus vous dire combien nous sommes satisfaits et contents de tout ce que vous avez fait et continuez de faire en faveur des Maliens de l'extérieur. Grâce à vous, M. le Président, depuis votre accession à la magistrature suprême, les Maliens de l'extérieur ont pu rattraper les 27 dernières années perdues».

Ces propos du premier responsable du HCME, ont choqué beaucoup de maliens de l’extérieur. Ainsi, comme une réponse du berger à la bergère, les réactions fusent d’un peu partout, de la part des Maliens, surtout ceux établis à l’étranger pour inonder, d’abord les réseaux sociaux, notamment Facebook. Ensuite, c’est un communiqué de presse des maliens de France qui déclarent ouvertement être contre le positionnement du président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur et de son bureau. Ce communiqué, daté du 20 mars 2018 et signé de plusieurs associations de maliens vivants en France exige la suspension du Président Habib Sylla. «Nous, Maliens de France, membres des différentes associations signataires du présent communiqué, avons appris avec amertume et indignation sur les antennes de l’ORTM au soir du 19 mars 2018, les déclarations publiques et solennelles du Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), M. Habib Sylla sollicitant la candidature du Président de la République sortant, M. Ibrahim Boubacar Keïta à l’élection présidentielle de juillet 2018. D’autre part, notre indignation a atteint le summum quand le Président du HCME, par la même occasion a présenté des premiers responsables du HCME réunis comme étant prêts à devenir des «directeurs de campagnes 2018» indique le communiqué. Car, poursuit le communiqué, l’article 1, paragraphe 2 des statuts du HCME dispose : «le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est une association reconnue d’utilité publique. Il est un organe consultatif à caractère associatif, apolitique, laïc, non discriminatoire et à but non lucratif». Ainsi, en incitant et en soutenant une éventuelle candidature du chef de l’Etat sortant pour la prochaine présidentielle, M. Sylla a foulé aux pieds les textes fondamentaux du HCME.

Pour les observateurs avertis, il faudrait comprendre dans cette déclaration de M. Sylla, une certaine politique du <em>«tu me confortes dans ma position, je te soutiens sans faille» et </em>celle qui consiste à aller dans la direction du vent. Et, aujourd’hui, la question que bon nombre de Maliens se posent est de savoir : le président du HCME qui avait boycotté la Conférence d'entente nationale est-il habilité à parler au nom de tous les Maliens de la Diaspora quand on sait qu'une autre structure, à savoir le CSDM est très actif et de plus en plus influent pour représenter les Maliens qui sont établis à l’étranger ?

En outre, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur créé à la suite de la Conférence Nationale serait aujourd’hui une coquille vide du fait de M. Sylla qui n’œuvrerait pas pour la promotion, l’unité et la solidarité dans la défense des intérêts des Maliens de l’extérieur.

Au moment où nous mettions sous presse cet article, le directoire du Haut Conseil des Maliens de l'extérieur était en concertation pour forcer Habib Sylla à démissionner après cette déclaration politique en faveur d'IBK. Les membres affirment qu'ils agissent ainsi pour préserver le caractère neutre de l'organisation.

En somme, pour ses manquements aux textes du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, M. Habib Sylla, tout nouvel officier de l’ordre national serait devenu persona non grata pour beaucoup de nos compatriotes établis à l’extérieur.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<a href="mailto:tembely@journalinfosept.com"><strong>tembely@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur : Habib Sylla désavoué!</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-habib-sylla-desavoue-2746097.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-habib-sylla-desavoue-2746097.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Mar 2018 01:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président du Haut conseil des maliens de l’extérieur, Habib Sylla, est dans l’œil du cyclone. Et pour cause, sa décision de solliciter un second mandat pour le président Ibrahim Boubacar Keïta. Des voix s’élèvent au sein de la diaspora pour demander la destitution de cet homme (Habib Sylla) accusé d’avoir politisé le Haut conseil.</strong></em>

En effet, plusieurs organisations et associations regroupant des Maliens vivants en France ont publié une déclaration, le mardi dernier, pour désavouer Habib Sylla et lui demander des comptes.

Les signataires écrivent <strong>: « </strong>Nous, Maliens de France, membres des différentes associations signataires du présent communiqué, avons appris avec amertume et indignation sur les antennes de l’ORTM au soir du 19 mars 2018, les déclarations publiques et solennelles du Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), M. Habib SYLLA sollicitant la candidature du Président de la République sortant, M. Ibrahim Boubacar Keïta à l’élection présidentielle de juillet 2018. D’autre part, notre indignation a atteint le summum quand le Président du HCME, par la même occasion a présenté des premiers responsables du HCME réunis comme étant prêts à devenir des « directeurs de campagnes 2018… » Considérant le préambule des Statuts du HCME, rappelant les recommandations de la Conférence Nationale tenue à Bamako du 29 juillet au 12 août 1991 et conformément à la volonté des Maliens de l’extérieur de se doter d’une structure représentative ; - Considérant que ledit préambule prévoit la nécessité de promouvoir, l’unité et la solidarité dans la défense des intérêts des Maliens de l’extérieur. Considérant que l’article 1/ paragraphe 2 des statuts du HCME dispose : « le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est une association reconnue d’utilité publique. Il est un organe consultatif à caractère associatif, apolitique, laïc, non discriminatoire et à but non lucratif » ; - Considérant que l’article 13 du Règlement intérieur du HCME prévoit que la discipline est de règle au sein du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME). Tout contrevenant aux dispositions du présent règlement intérieur s’expose à des sanctions prévues à cet effet » ; - Considérant que l’article 14 du même règlement intérieur du HCME met en garde en précisant que sont considérés comme fautes graves entre autres « la violation des statuts et/ou du règlement intérieur du HCME » ; - Considérant que l’article 15 toujours du règlement intérieur dispose que les sanctions encourues sont : « l’avertissement, le blâme, la suspension, l’exclusion » ; - Considérant que le Président du HCME, M. Habib SYLLA en incitant et en soutenant une éventuelle candidature du chef de l’Etat sortant, M. Ibrahim Boubacar Keïta a foulé aux pieds les textes fondamentaux du HCME ; - Condamnons avec la dernière énergie lesdites déclarations du président du HCME sus-évoquées qui semblent convenir au Président de la République qui qualifie de « républicaine » cette démarche alors qu’elle est anti-statutaire ; - Réclamons le respect strict des Statuts et Règlement Intérieur du HCME par l’ensemble de ses responsables et membres à la base ; - Exigeons à cet effet une prise de sanction statutaire, en l’occurrence une suspension à l’encontre du Président du HCME M. Habib SYLLA et ce, jusqu’à la fin du processus électoral 2018 ; - Demandons avec instance aux instances du HCME la mise en œuvre de cette sanction conformément aux dispositions des statuts et règlement intérieur - Invitons les autres compatriotes au sein des autres disposas à travers le monde de se mobiliser pour l’application effective de ladite sanction. Les associations signataires : ASSOCIATION DES MALIENS DE CERGY –PONTOISE ET ENVIRONS (AMCPE) ; COLLECTIF DES MALIENS DE FRANCE POUR LA PAIX (CMFPaix) ; CONSEIL DE BASES DES MALIENS DE FRANCE (CBMF) ; MOUVEMENT FASSO DENW ; COORDINATION DES FEMMES MALIENNES DE France ; FÉDÉRATION DES ASSOCIATIONS AFRICAINES D'ÉCHANGE ET DE DÉVELOPPEMENT ; URDAC-MALI ; DYNAMIQUE DES FOYERS ; APSM ; FNC ; KOÏMA ; CFOM ; CDLDM ; CCDM ; COGEMI ; ASSOCIATION-DEME ; ASSOCIATION DES FEMMES DYNAMIQUES DE MONTREUIL ; GAO-LAMA ; ASSOCIATION NIELENI ; ASSOCIATION NIETAGA ; CADERSIF ; ASSOCIATION FARAFINA ; MOUVEMENT DES FEMMES DE LA diaporamas ; ASSOCIATION DE LA JEUNESSE FRANCOMALIENNE ; AJFM ; AFIC ; KAOURA RENOUVEAU ; AGIR-MALI ; DEMISSEN-DJIGUI ; SIGUIRA-ACTIONS ; CMFP ; SONGOÏ-KANDA ; ACDS ; ADIME FRANCE ; ASSOCIATION DON DE CŒUR ; CFID ; AAID ; KAARTA ID ; AVS. (La Liste reste ouverte).

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles 2018 : Habib Sylla indique IBK comme le choix des Maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/presidentielles-2018-habib-sylla-indique-ibk-comme-le-choix-des-maliens-de-lexterieur-2746021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 12:25:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur a indiqué lors d’une réception avec le Président de la République qu’ils sont aujourd’hui pressés que l’actuel  locataire de Koulouba donne le signal. Un signal qui selon lui, les renverra à choisir IBK comme candidat.</em></strong>

Sans ambages, Habib Sylla a rassuré le Président IBK de son soutien sans faille.

Pour le Président Sylla, le Président Keïta inspire toujours confiance du fait qu’il fait ce qu’il dit et dit ce qu’il a l’intention de faire.

Tout un tas de superlatifs qu’il entend mérités pour celui qu’ils (Maliens) ont choisi à l’extérieur à 79% des 77 % des suffrages en 2013.

Que donc, pour les élections présidentielles annoncées pour le 29 juillet prochain, IBK qui a besoin du soutien des Maliens de l’extérieur, l’aura sans inquiétude aucune. Car, ajoute M. Sylla, les Maliens de l’extérieur ont pu récupérer grâce à IBK, ce qui manquait depuis près de trente ans. Et puisqu’ils souhaitent voir IBK poursuivre ses actions pour le bonheur des Maliens, ils sont déjà pressé de le voir donner le signal.

<strong>Mamadi Cisse</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les flagorneries des dirigeants du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur à l’endroit d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/les-flagorneries-des-dirigeants-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-a-lendroit-dibk-2745957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 06:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Selon la cellule de communication de Koulouba, à l’issue de son 14ème Conseil d'administration tenu à Bamako les 16 et 17 mars 2018 et en marge de l'inauguration le 15 mars 2018 par IBK de la Maison des Maliens de l'extérieur, les dirigeants du Haut Conseil Malien de l’Extérieur ont été reçu en audience dans l’après-midi du lundi 19 mars 2018, sous la tente de la Résidence des hôtes du Mali, ex-Base B.</p>
Au cours de cette rencontre, les présidents des Conseils de base du Haut Conseil des Maliens de l'extérieur (HCME) <em>« ont solennellement réaffirmé à IBK leur soutien total et l'ont invité à se porter sans tarder candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, l’assurant de leur accompagnement sans faille. »</em>

« Nous sommes venus vous dire combien nous sommes satisfaits et contents de tout ce que vous avez fait et continuez de faire en faveur des Maliens de l'extérieur, a ainsi déclaré le président du HCME, Habib Sylla. Nous sommes pressés de vous entendre dire « allez, on y va ! »

Grâce à vous, Monsieur le Président, au cours des cinq années, depuis votre accession à la magistrature suprême, les Maliens de l'extérieur ont pu rattraper les 27 dernières années perdues », rapporte la cellule de communication de la présidence. Ces propos des responsables du HCME, ont choqué les Maliens de l’extérieur qui vivent un véritable calvaire depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir.

« <em>Ces flagorneries révèlent la propension inquiétante</em> <em>des dirigeants du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur</em> <em>à la servilité et à l’avilissement, au mépris de toutes valeurs et vertus », </em><em>commente un Malien de l’extérieur.</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Maison des Maliens de l’Extérieur :  Une promesse du Président IBK tenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/la-maison-des-maliens-de-lexterieur-une-promesse-du-president-ibk-tenue-2745740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:47:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République,  Ibrahim Boubacar Keita, a inauguré, courant semaine dernière, la Maison des Maliens de l’Extérieur à Niamakoro, en Commune VI du District de Bamako, en présence du </strong><strong>ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane Sylla, du président du Haut </strong><strong>Conseil des Maliens de l’Extérieur, M. Habib Sylla, des présidents d’institutions de la République, et de plusieurs membres du gouvernement.</strong>

Conçue en trois blocs répartis entre le Centre de transit ayant une capacité d'accueil d'environ 150 lits, un bloc administratif composé de bureaux pour servir d'administration, une infirmerie permettant d'assurer les premiers soins de santé aux migrants et un espace de restauration, la Maison des Maliens de l'Extérieur est composée de la Cité d'Accueil des Maliens de l'Extérieur et du Siège du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur.La composante « Cité d'Accueil des Maliens de l'Extérieur » permettra de renforcer les capacités du Département en charge des maliens de l’extérieur dans le cadre de l’accueil et d'offre de commodités.La deuxième composante de cette promesse présidentielle est le bâtiment devant abriter le siège du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur. Il est conçu en un seul bloc architectural (R+1). Il comporte 16 bureaux et une salle de réunion. La réalisation des deux premières composantes de cet ambitieux programme, c'est-à-dire la Cité d'Accueil des Maliens de l'extérieur et le Siège du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur, a été financée entièrement sur les ressources issues du Budget National sur trois (03) exercices, pour un coût total de 976.691.853 FCFA TTC, dont une contribution l'Organisation Mondiale de la Migration à hauteur de 65 000 000F de CFA. Occasion pour le Maire de la Commune VI du District de Bamako, M. Ténémakan Koné de rappeler que le lien entre la migration et la culture est emblématique et a des effets positifs. Il a touché du doigt la Politique Nationale de la Migration mise en place par les plus hautes autorités afin de trouver une solution à la problématique de la migration. Il a invité les usagers à prendre soin de cette infrastructure. Le président du Haut  Conseil des Maliens de l’Extérieur, M. Habib Sylla a pour sa part fait savoir que les maliens de l’extérieur ne s’éloignent pas de leur patrie par gaité de cœur, mais pour contribuer au développement de leur pays. Selon lui, cette infrastructure est la concrétisation d’une promesse de campagne que le Président IBK respecte, tout chose qui honore les maliens et les maliennes de la diaspora. M. Sylla a signalé qu’il faut donner du temps au Président IBK pour lui permettre de mener à bon port les multiples chantiers entamés. Selon lui, toute la diaspora malienne doit respect et soutien au Président IBK qui a déjà beaucoup fait pour le Mali,  même s’il reste beaucoup à faire. Le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane Sylla, a rappelé que la Maison des Maliens de l'Extérieur était un rêve, et ce depuis la création du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur en septembre 1991, suite à des réclamations de la Diaspora. Pour lui, ce rêve devient une réalité aujourd'hui grâce au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Il estime que la création de cette Maison est une parfaite illustration de la bienveillante attention du Président de la République pour la promotion de la diaspora d'une part, et à son épanouissement social à l'occasion de son retour au pays. Dr Sylla a précisé qu'à la suite des opérations de rapatriement volontaire ou forcé, ce sont souvent les espaces scolaires, sportifs et les locaux des services de la protection civile qui sont utilisés pour héberger momentanément nos compatriotes en attendant qu'ils rejoignent leurs localités d'origine. C’est pourquoi, il a profité de cette occasion pour saluer et remercier ce service à travers le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile et le Ministère de la Solidarité et de l'Action Humanitaire, qui prend en charge les frais de restauration et d'acheminement des migrants vers les villages d'origine. Il pense que le  Département en charge des Maliens de l'Extérieur voit en somme dans ce projet novateur, une série d'offres de services qui doit assurer l'adéquation entre les flux migratoires, l'identification des migrants et la valorisation des données statistiques sur la diaspora dans un cadre de quiétude offrant des commodités permettant de favoriser une amélioration des conditions d'accueil, de séjour ou de transit.La Cité d'Accueil des Maliens de l'Extérieur contribuera à renforcer les capacités du Département dans le cadre des opérations de rapatriement des maliens de l'extérieur. Dr Abdramane Sylla estime que les  maliens de l’extérieur constituent un vivier incontournable à l'émergence de notre pays. Ils ont été présents à tous les grands rendez-vous de notre histoire contemporaine. En 2012, à la suite de l'éclatement de la crise, ils se sont mobilisés pour apporter leur aide de presque un milliard à l'armée malienne. Ils sont présents sur les chantiers du développement avec, de plus en plus, une part croissante des entreprises créées pour booster notre économie nationale. Ils contribuent à la promotion du secteur immobilier, hôtelier et industriel et bien d’autres secteurs du développement de notre pays. A noté qu’à cette occasion, 14 personnes, dont le président du Haut  Conseil des Maliens de l’Extérieur, ont été décorés.

<strong>Samba Sidbé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maison des maliens de l’extérieur :  Un cadeau présidentiel à l’endroit  de nos compatriotes vivant à l’étranger</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maison-des-maliens-de-lexterieur-un-cadeau-presidentiel-a-lendroit-de-nos-compatriotes-vivant-a-letranger-2745546.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 11:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Maliens de l’extérieur disposent désormais une maison en leur nom à Bamako. La  réalisation de ce cadeau présidentiel a coutée  976 691 853 F CFA à l’État malien. Elle offrira un meilleur cadre d’accueil aux Maliens de retour dans le cadre des opérations de rapatriement.</strong>

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita   a procédé, le jeudi dernier; à l’inauguration de la maison des Maliens de l’extérieur.  C’était en présence du ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine,  Dr Abdramane Sylla et le  président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla.

La maison est composée de deux blocs principaux à savoir : le siège du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur et la cité d’accueil des Maliens rapatriés.

Le siège du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur abritera le secrétariat permanent de ladite structure, tandis que la cité d’accueil offrira un meilleur cadre d’accueil aux Maliens de retour dans le cadre des opérations de rapatriement. Elle est composée, d’un centre de transit d’une capacité d’accueil d’environ 150 lits, d’une salle polyvalente, d’un service administratif, d’une cantine, infirmerie et d’une buanderie, il y’a également de l’espace réservé pour les activités sportives.

Le coût de réalisation s’élève à   976 691 853 F CFA,  entièrement financé sur les ressources issues du budget national sur trois exercices. L’équipement s’élève à 255 969 600 F CFA sur lesquels l’Organisation mondiale pour les  migrations a apporté 65 000 000 F CFA<strong>. </strong>En marge de l’inauguration le Président a décoré 14 de nos compatriotes vivant à l’extérieur dont 2 au grade d’Officier de l’Ordre National du Mali et les 12 autres au grade de Chevalier de l’Ordre National du Mali.

<strong>Mariatou Coulibaly, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HCME : Les Maliens de l’extérieur invités à renforcer le partenariat public&#45;privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/hcme-les-maliens-de-lexterieur-invites-a-renforcer-le-partenariat-public-prive-2745430.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 06:04:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) a organisé la session ordinaire du conseil d’administration au compte de l’année 2018. Il en ressort que le partenariat  public-privé va être dynamisé pour une plus grande satisfaction de la population.</strong>

L’hôtel Radisson Blue a servi de cadre à la tenue du conseil d’administration du HCME. Présidé par le ministre de Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr. Abdrahamane Sylla, qui avait à ses côtés le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, et le président du HCME, Habib Sylla.

Soixante-quatre délégués venus des cinq continents et plusieurs groupements de migrants ont participé à ce conseil. Il était question du bilan de l’année 2017, du taux de réalisation des activités de l’année 2017, le budget de l’année 2018 et le manuel de travail de l’année 2018.

"On a eu à faire beaucoup de réalisations en 2017. Sur le plan budgétaire, nous avons apporté 497 milliards de F CFA à l’Etat malien. Sur le plan de la collaboration entre le ministère de tutelle et nous, tout se passe bien", s’est réjoui le président du HCME.

Et de rappeler que leur combat est le développement de leur pays d’origine sur tous les plans. A cet effet, ils vont orienter leurs efforts sur le secteur économique et participer davantage aux côtés du gouvernement pour un meilleur accompagnement.

Le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine a rassuré le HCME : "Notre volonté est de faire de cette migration un pilier pour le développement du pays. Ainsi, il s’agira d’améliorer l’impact de la diaspora par la mise en place d’un partenariat public-privé qui sera renforcé par des fonds", a-t-il promis.

"Cette session du conseil d’administration se tient à un moment important de notre pays, il s’agit de l’élection présidentielle. On invite les présidents des conseils de base à travailler étroitement avec les ambassades, et une participation massives des migrants aux élections", a exhorté M. Sylla.

Le ministre de l’Industrie, présent, a invité les migrants à participer au Salon international de l’industrie prévu le mois prochain.

<strong>Moctar Dramane Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de la Maison des Maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/inauguration-de-la-maison-des-maliens-de-lexterieur-2745357.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 00:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a inauguré le jeudi 15 mars 2018 en plein cœur du quartier Nimakoro Cité UNICEF, en Commune VI du District de Bamako, «la Maison des Maliens de l’extérieur». En effet, la construction d’une maison pour les Maliens de l’Extérieur, faut-il le rappeler, émane d’une demande récurrente de  nos compatriotes de la diaspora, exprimée lors des différents forums et rencontres. C’est aussi l’une des actions phares de la Politique Nationale de Migration notamment son axe 1 relatif à l’accueil, à la sécurisation et à la protection des migrants et à l’axe 4 relatif à la mobilisation de la diaspora malienne pour le processus de développement de notre pays. Pour le ministre en charge des Maliens de l’extérieur, cette réalisation permettra la concrétisation de la promesse faite par S.E.M. Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, clairement exprimée dans son projet de société «le Mali d’abord» à l’endroit de nos compatriotes de l’extérieur. La réalisation du joyau architectural a coûté 976 millions 691 mille 853 FCFA, entièrement financée par le budget national. La Maison des Maliens de l’extérieur est composée de deux principaux blocs. Il s’agit  du siège du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur et de la Cité d’Accueil des Maliens de l’extérieur.

Le siège qui abritera le Secrétariat Permanent du Haut conseil des Maliens de l’extérieur est conçu en R+1 et comporte 16 bureaux et une salle de réunion. Quant à la Cité d’Accueil, elle permettra d’offrir un meilleur cadre de réception aux maliens de retour dans le cadre des opérations de rapatriements. Elle est composée, d’un centre de transit d’une capacité de 150 lits, d’une salle polyvalente, d’un service administratif, d’une cantine, d’une infirmerie et d’une buanderie. Elle est construite en R+2. Il est important de rappeler que ce sont les locaux de la protection civile, les espaces scolaires et sportifs qui servaient de cadre d’accueil aux migrants maliens lors de plusieurs rapatriements volontaires et forcés. En outre, dans cette maison des Maliens de l’extérieur, il y a également un espace réservé aux activités sportives. Cette réalisation constitue en effet une première expérience dans la sous-région en la matière et confortera davantage le rôle de leadership du Mali sur la question migratoire. Il faut, enfin, retenir qu’un autre temps fort de cette cérémonie a été la décoration de 14 Maliens de l’extérieur. Deux ont été faits Officier de l’Ordre national et les 12 autres ont reçu la médaille de Chevalier de l’Ordre national du Mali. Alors, vivement la bonne exploitation de cette maison commune des Maliens de l’extérieur, sans exclusion.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de la Maison des Maliens de l’extérieur : La concrétisation d’une promesse de campagne du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/inauguration-de-la-maison-des-maliens-de-lexterieur-la-concretisation-dune-promesse-de-campagne-du-president-ibk-2745328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/inauguration-de-la-maison-des-maliens-de-lexterieur-la-concretisation-dune-promesse-de-campagne-du-president-ibk-2745328.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 00:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le joyau architectural, qui abrite désormais le siège du Haut conseil des Maliens de l’extérieur,  mais aussi un centre de transit d’une capacité de 150 lits a été entièrement financé par le budget national à hauteur de plus de 976 millions de FCFA</strong>

Le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, a procédé le jeudi 15 mars dernier, à la Cite Unicef de Niamakoro en Commune VI du District de Bamako, à l’inauguration officielle de la maison des Maliens de l’extérieur. C’était en présence du Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement dont le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr Abdrahamane Sylla, des présidents des Institutions, des membres du corps diplomatiques, des autorités traditionnelles de la commune VI, ainsi que de la diaspora.

Le gouvernement du Mali, à travers le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, sous le leadership du Président de la République, SEM IBK, vient de doter le Haut conseil des Maliens de l’extérieur d’une maison flambant neuve appelée Maison des Maliens de l’extérieur. Le coût de réalisation de ce joyau architectural s’élève à plus de 976 millions de FCFA, entièrement financé par l’Etat malien. Le cout total de l’équipement est estimé à plus de 255 millions de FCFA sur lesquels l’Organisation internationale de la migration (OUM) a apporté 65 millions de FCFA. Située à la Cite Unicef de Niamakoro, en plein cœur de la Commune VI du district de Bamako, la maison des Maliens de l’ extérieur, est conçue en deux principaux blocs : le siège du HCME et la Cité d’accueil. Le bâtiment abritant le siège du secrétariat permanent du HCME est conçu en seul bloc architectural  R+1 et comporte 16 bureaux et une salle de réunion.

Quant à la Cité d’accueil, elle permettra d’offrir un meilleur cadre d’accueil aux Maliens de retour dans le cadre des opérations de rapatriements. Elle est composée d’un centre de transit d’une capacité de 150 lits, d’une salle polyvalente, d’un service administratif, d’une cantine, d’une infirmerie et d’une buanderie. Elle est construite en R+2.

Le président Habib Sylla a salué la construction de cette maison qui, selon lui, témoigne de l’engagement et la reconnaissance du président de la République à l’égard de la diaspora. « Nous sommes fiers de votre considération pour nous, les Maliens de la diaspora. Depuis votre arrivé nous avons été au cœur de tous vos projets. Nous vous en remercions », a-t-il  dit.

Ces locaux, rappelle le ministre, Dr Abdrahamane Sylla, sont importants pour le Mali et entrent dans le cadre de l’exécution de la Politique nationale de migration (Ponam). La construction de cette maison découle d’une forte demande récurrente des Maliens de la diaspora. « Sa réalisation permet la concrétisation de la promesse faite par le Président IBK dans son projet de société ‘’Le Mali d’abord’’ à l’endroit de nos compatriotes de l’extérieur», a indiqué le ministre  Sylla tout en rappelant les efforts consentis par son département et ses partenaires comme l’OIM, pour soulager les Maliens en détresse en Libye et partout à travers le monde.

En marge de cette cérémonie, quatorze Maliens de la diaspora ont été décorés dont le président du HCME, Habib Sylla.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de la Maison des Maliens de l’extérieur :  Le Ministre Sylla égrène le chapelet des actions menées en faveur des Maliens de l’extérieur</title>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 00:20:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce jeudi 15 mars  au quartier Niamakoro vers la cité des enfants, a été inaugurée la maison des Maliens de l’extérieur. Cela, lors d’une cérémonie placée sous la haute présidence de SEM Ibrahim Boubacar Keita ayant vu la présence effective de tous les membres du gouvernement, des institutions de la République, ambassades et organisations internationales telle que l’OIM (Organisation Internationale de Migration) et des maliens venus de la diaspora. L’occasion fut opportune pour le chef de l’Etat de décorer 14 de nos compatriotes de la diaspora pour leur engagement et accompagnement en faveur de nos frères et sœurs de la diaspora.</em></strong>

Compte tenu de l’importance numérique, du rôle capital de la diaspora et de nombreux défis dans le champ de la migration, les plus hautes autorités du Mali, depuis 1991, ont fait de sa gestion une priorité de premier ordre. Après avoir connu une évolution institutionnelle remarquable, le Gouvernement du Mali a conçu des outils et a défini des stratégies pour mieux gérer la migration. C’est dans ce cadre qu’une ambitieuse Politique Nationale de Migration et son plan d’actions ont été adoptés par le gouvernement le 03 septembre 2014.  Ce qui a permis la construction de la maison des Maliens de l’extérieur  pour un coût de 97 669 1853 FCFA. Cette maison est composée de deux principaux blocs à savoir le siège du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur et la cité d’accueil.

Pour le Ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration Africaine Dr Abdrahamane Sylla, la diaspora malienne recèle un ensemble inépuisable d’expériences et de compétences disponibles pour servir le Mali. « Il nous revient de valoriser ce potentiel en consolidant les liens qui nous unissent et en assurant une meilleure satisfaction de leur besoin » a-t-il affirmé.

Le Ministre Sylla a profité de l’occasion pour  revenir sur certaines activités menées par  son département.

« Pour le transfert de ressources, nous avions levé la clause d’exclusivité, en obtenant une  diminution des coûts de 12% à 5% des montants transférés, pour la mobilisation de l’épargne dans le financement des investissements productifs avec le concours des banques » a-t-il déclaré, avant de préciser que ce montant décroit d’année en année et était à l’ordre de 497 milliards en 2017.

« Pour ce qui concerne la protection et l’assistance de nos compatriotes à l’extérieur, nous veillons quotidiennement sur tout ce qui leur touche et avec l’OIM nous avions obtenu la libération des centaines de nos compatriotes des prisons libyennes » a-t-il laissé entendre pour ensuite évoquer d’autres actions posées par son département. Notamment lors du conflit entre éleveurs et agriculteurs en Côte d’Ivoire et pendant la guerre en Centrafrique.

Avant de finir ses propos, le Ministre Dr Abdramane Sylla, conclura que l’heure n’est surement pas au bilan, qui est encore plus riche et plus élogieux, mais il était nécessaire de rappeler combien il tenait à cœur  au Président IBK de veiller sur le confort de nos compatriotes de l’extérieur, ces soldats du développement de la Nation.

Comme pour joindre l’action à la parole, au même soir aux environs de 21 h10mn, à l’aéroport international Président Modibo Keita Senou, 160 de nos compatriotes de retour volontaire de la Libye ont pu rejoindre le bercail à la présence du chef du cabinet du MMEIA et du représentant de l’OIM, M. Doumbia.

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>

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<title>Migration : IBK inaugure la maison des Maliens de l’Extérieur</title>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 08:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta a procédé ce jeudi 15 mars 2018 à l’inauguration de la Maison des Maliens de l’Extérieur à Niamakoro en commune VI. L’édifice abritera la cité d’accueil des Maliens de l’Extérieur et du siège du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur et renforcera les capacités du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine dans le cadre des opérations de rapatriement des Maliens de l’extérieur.</strong>

La construction d’une maison pour les Maliens de l’Extérieur est une action phare de la Politique nationale de migration (Ponam) notamment dans son axe relatif à l’accueil, à la sécurisation et à la protection des migrants. D’un coût total de  plus 976 millions de FCFA dont plus de 255 millions de F CFA pour l’équipement,  sur lesquels l’Organisation mondiale de la Migration a apporté 65 millions FCFA.  Ces travaux lancés le 22 décembre 2015 ont été financés par le Budget national sur trois exercices. Située à Niamakoro en commune VI du district de Bamako, elle est bâtie sur une superficie d’environ un hectare. La Maison des Maliens de l’extérieur est composée de la cité d’accueil des Maliens de l’extérieur et du siège du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur. La cité  comprend un centre de transit ayant une capacité d’accueil d’environ 150 lits, d’un bloc administratif composé de bureaux pour servir d’administration, une infirmerie permettant d’assurer les premiers soins de santé aux migrants et un  espace de restauration. S’agissant du siège du HCME, il comprend 16 bureaux, des salles de conférences, etc.

Ténémakan Koné, représentant du maire de la commune VI, a salué les efforts consentis par les plus hautes autorités de notre pays dans la lutte contre la migration irrégulière. "Le Mali est un pays de vieille tradition migratoire vers de multiples destinations. La migration doit être un choix et non une décision subie", a ajouté Ténémakan Koné.

Aux dires d’Habib Sylla, président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur "la réalisation de ce joyau architectural est la preuve de l’estime du président de la République pour les Maliens de l’extérieur". Il a aussi remercié le gouvernement pour ses efforts dans le rapatriement des Maliens se trouvant en situation difficile en Lybie, en Centrafrique, et en Algérie.

Pour le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr. Abdramane Sylla, " la construction d’une maison pour les Maliens de l’extérieur émane d’une forte demande récurrente de nos compatriotes de la diaspora, exprimée lors des différents forums et d’autres rencontres. Sa réalisation est la concrétisation de la promesse faite par le président de la République IBK, clairement exprimée dans son projet de société à l’endroit de nos compatriotes de l’extérieur".

En marge de l’inauguration, le président a décoré 14 de nos compatriotes vivants à l’extérieur dont 2 au grade d’Officier de l’Ordre National du Mali et les 12 autres au grade de Chevalier de l’Ordre National du Mali.

Cette inauguration a été émaillée des prestations de l’ensemble instrumental et d’artistes dont Saly Sidibé, et de l’humoriste Kanté qui a dénoncé l’immigration irrégulière.

<strong>Ousmane Daou   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration: le président IBK inaugure la maison des Maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-le-president-ibk-inaugure-la-maison-des-maliens-de-lexterieur-2744935.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 08:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a inauguré, ce jeudi, la Maison des Maliens de l’extérieur. Les bâtiments flambants neufsse composent de deux blocs dont le siège du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) et la Cité d’accueil des Maliens de l’extérieur.</strong></em>

C’est à Niamakoro, à la Cité Unicef que la Maison des Maliens de l’extérieur se dresse fièrement. Le joyau architectural qui  a coûté environ 1 milliard de F CFA à l’Etat malien est unereconnaissance de la nation malienne envers ses fils qui envoient chaque année des millions de FCFA à leur famille. La Cité d’accueil de cette maison de la diaspora sera un lieu  de refuge pour nos compatriotes qui retourneront au pays dans le cadre des opérations de rapatriement. Ce bâtiment en R+2 comprend un centre de transit d’une capacité de 150 lits, une infirmerie, une salle polyvalente, un service administratif, une cantine et une buanderie. Quant au bâtiment abritant le siège du HCME, il comporte 16 bureaux et une salle de réunion.

Le président du HCME, Habib Sylla,s’est réjoui, de la construction de ce repère pour les Maliens de l’extérieur. Le président IBK, dit-il, connaît mieux que quiconque les aspirations des Maliens de l’extérieur, pour avoir été, lui-même, un Malien de l’extérieur. Alors, la réalisation d’une telle infrastructure ne pouvait avoir lieu qu’avec IBK, a salué Habib Sylla. Pour la reconnaissance des Maliens de l’extérieur, IBK a fait mieux. Car, en marge de la cérémonie, il a décoré quatorze Maliens qui se sont distingués par leurs actions en faveur de la diaspora malienne. Parmi eux, Habib Sylla, élevé au grade d’Officier de l’Ordre national du Mali.

<em>«La réalisation de la Maison des Maliens de l’extérieur est la concrétisation de la promesse faite par le président IBK dans son projet de société ‘’Le Mali d’abord’’ à l’endroit de nos compatriotes de l’extérieur»,</em> a indiqué le ministre des Maliens de l’Extérieur, Dr Abdrahamane Sylla. Le centre est important pour le Mali, a assuré le ministre Sylla. Il entre, a-t-il affirmé, dans le cadre de l’exécution de la Politique nationale de migration (Ponam). Cependant, selon le ministre, la construction de cette cité n’est pas la fin du combat pour le bien-être des Maliens de l’extérieur. «Nous continuons à veiller sur tout ce qui touche à nos compatriotes», s’est engagé le ministre Dr Abdrahamane Sylla, devant le président de la République et le Premier ministre.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence nationale du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne les 17 et 18 mars prochains</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conference-nationale-conseil-superieur-de-diaspora-malienne-17-18-mars-prochains-2741820.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 00:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d'action conformément à ses statuts et règlement intérieur, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne organise sa Conférence Nationale les 17 et 18 mars 2018 au Patronat de Bamako. L'Ordre du jour de cette conférence portera sur la vie et le fonctionnement du CSDM, la relecture des textes et documents du Conseil et d’autres sujets divers concernant la vie du CSDM. A cet effet, il est demandé à chaque démembrement bureau et point focal de se faire représenter par deux délégués dûment mandatés. Pour rappel, le CSDM a été créé sous le récépissé n°022757/MAT/DGAT du 22 février 2016. Il œuvre pour les  questions liées à l’immigration.

Ses objectifs, à en croire les premiers responsables du CSDM, sont, entre autres, de rassembler les Maliens de la diaspora dans leur pays d’accueil en phase avec notre culture et nos traditions tout en respectant les conditions légales de vie des hôtes. Depuis sa mise en place, à travers plusieurs activités, le CSDM contribue à la mise en œuvre de la Politique nationale sur la migration et particulièrement dans la lutte contre l’immigration illégale. Le CSDM travaille aussi  au renforcement du rôle des Maliens de la diaspora dans le processus de développement du pays afin de tirer pleinement profit du fait migratoire et en faire un véritable levier de développement.  Il œuvre pour la vie des migrants comme en témoigne ses multiples actions en faveur de ces soldats de l’économie en difficulté dans d’autres pays en Algérie, en Libye, en Arabie Saoudite et autres. A ce jour le CSDM compte plusieurs bureaux dans beaucoup de pays à travers le monde.

********************

<strong>Initiative pour la transparence dans les industries extractives</strong> <strong>: Les acteurs planchent sur le maintien du Mali comme pays conforme</strong>

Le ministre des Mines et du Pétrole, Pr. Tiémoko Sangaré, a présidé, mardi dernier, la session extraordinaire du comité de pilotage de l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) Mali. L’évènement qui a eu lieu à l’hôtel Radisson Blu, a enregistré la présence de l’équipe du secrétariat international de l’ITIE composée de son directeur régional, Dylan Gelard et du directeur pays, Mme Gisela Granado.  La rencontre de Bamako s’inscrit dans le cadre du processus de validation de notre pays, qui a vu son couronnement le 24 mai dernier au cours d’une rencontre à laquelle le conseil d’administration de l’ITIE a reconnu que le Mali a fait des progrès significatifs dans le domaine minier. Ainsi la présente mission de pré-validation du Mali rentre dans le cadre de l’accompagnement de l’initiative pour la transparence dans les industries extractives internationale à ses pays membres. A cet effet, la rencontre est une conséquence logique aux efforts déployés depuis mai 2017 par toutes les parties prenantes pour la mise en œuvre des mesures correctives. En outre, le processus de validation en cours rappelle non seulement les succès de l’ITIE en matière de gouvernance des ressources naturelles, mais également les obstacles et les défis qui butent la gestion efficace et efficiente de son secteur extractif. Au terme de cette session extraordinaire de l’ITIE international, des initiatives (mesures correctives) seront prises pour améliorer la gestion de l’activité extractive. «Notre comité de pilotage fort de ces acquis a entamé la mise en œuvre des mesures correctives à travers un plan de mise en œuvre validé lors de notre session statutaire du 31 Août 2017», a rappelé le ministre des Mines et du Pétrole en sa qualité du président du comité de pilotage de l’ITIE.  Pour Tiémoko Sangaré, des actions phares ont été menées en termes de renforcement des capacités des parties prenantes et surtout pour l’amélioration de la qualité des rapports ITIE mettant un accent particulier sur l’exhaustivité, la fiabilité et la traçabilité des données. Des réformes législatives et réglementaires ont été également engagées avec notamment l’intégration des principes de l’ITIE dans le code minier en relecture. Il s’agit aussi de la révision du décret N°2016-520/PM-RM du 22 juillet 2016 fixant le cadre institutionnel de l’ITIE au Mali et le règlement intérieur en date du 19 septembre 2016, l’amélioration de la gestion du cadastre minier et pétrolier.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Naissance à Paris d’une coalition pour l’alternance au Mali en 2018 : Objectif, faire échec au rêve de second mandat d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/naissance-a-paris-dune-coalition-lalternance-mali-2018-objectif-faire-echec-reve-de-second-mandat-dibk-2741295.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 09:16:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le weekend dernier (samedi 24 Février) à la Bourse du Travail de Paris République (France) a vu la naissance d’une Coalition pour l'Alternance au Mali (CAM-France 2018). Les sections de France de nombreux partis politiques maliens et de nombreuses associations venant des quatre coins de la France et des provinces Françaises ont convergé à la Bourse du Travail pour la mise en place de cette Coalition. Parmi les formations représentées, on peut citer l’Urd, l’Adema, CPC </strong><strong>MALIKO (</strong><strong>Convergence patriotique pour le changement</strong><strong>) du </strong><em><strong>Pr</strong></em> <em><strong>Clement</strong></em><strong> Mahamoudou Dembélé</strong><strong>, le Parena, l’Alliance Mali Dambé de Maître Tidiane Guindo, Fares An ka wuli, Urdac, la Plate-forme Moussa Sinko, MDDM, SOS Adema, SADI, PSP et 15 Associations (CCDM, COGEMI, CDLDM, CMPF, CDR-France, MFDF etc). C’est dire qu’au Mali comme en Europe, les opposants au régime du Président Ibrahim Boubacar Kéita sont à l’œuvre pour <em>‘’remanier’</em>’ la présidence de la République en 2018. Tiebilé Dramé, un ténor de l’opposition et partisan d’une candidature unique de l’opposition séjourne actuellement en France où il a </strong><strong>rencontré deux candidats à la présidentielle de Juillet 2018. Il s'agit du Pr Clément Dembélé Président de la Convergence patriotique pour le changement (CPC-Maliko) et Maître Tidiane Guindo, jeune avocat au barreau de Paris, candidat du parti Alliance Mali Dambé. Tous ont salué l'initiative de l'opposition pour une candidature unique en vue de réaliser l'Alternance au Mali. Nous sommes pour un Grand rassemblement pour réaliser l'Alternance au Mali afin d'éviter à notre pays un nouvel effondrement, disent en chœur, les membres de cette nouvelle alliance (</strong><strong>Coalition pour l’Alternance au Mali en 2018). Pour atteindre son objectif d’alternance en 2018, la Coalition pour l’Alternance au Mali en 2018 pourrait participer à la mise en œuvre de différentes stratégies comprenant la rédaction d’un manifeste de l’alternance, la rédaction d’un programme minimum d’alternance et la recherche de consensus entre les différents candidats engagés dans l’alternance. Lire la déclaration de l’Alternance 2018, faite à Paris le 24 Févier 2018. </strong>

<strong> ========================</strong><strong>                            </strong>

<strong>Déclaration</strong> / <strong>Paris le 24 Févier 2018</strong>

<strong>Il ya 4 ans et demi</strong>  les maliens élisaient dans un sursaut patriotique sans précédent , IBRAHIM BOUBACAR KEITA Président de la République du MALI . Cette important étape de la crise multidimensionnelle en cours au MALI depuis 2012 a été franchie grâce à l’engagement sans réserve de  la communauté nationale , au soutien multiforme de la communauté internationale et à l’accord politique de OUAGADOUGOU conclu par les autorités la transition et les différents groupes rebelles qui occupaient une grande partie du territoire national .

Nonobstant les conditions calamiteuses de l’organisation de ces élections , les maliens ont plébiscité IBRAHIM BOUBACAR KEITA avec un score de 77,69% . Ainsi , le nouveau président disposait à son élection  d’atouts maîtres comme la confiance du peuple tout entier , un climat d’alternance pacifique ornée de gestes d’élégance entre les protagonistes , et le soutien de la communauté internationale pour juguler les problèmes existentiels que connaissait notre nation . Il s’agissait de  la  menace sur  l’intégrité territoriale et la souveraineté nationale , la dégradation de la situation économique et sociale , la généralisation de la mal gouvernance entrainant privations et exode de tous ordres .

4 ans et demi après , le président IBRAHIM BOUBACAR KEITA a dilapidé tous ces atouts précieux du fait du manque de vision et donc de programme adapté à la situation dans un contexte de mal gouvernance érigée en système de gestion des maigres ressources du pays Aucune des principales demandes des citoyens n’a été satisfaite .
<ul>
 	<li><strong>Sur le plan sécuritaire </strong>: la situation du pays est pire 4 ans et demi après l’élection de IBRAHIM BOUBACAR KEITA . En plus de la perte de fait de KIDAL , l’état n’a aucune présence dans une grande partie du centre pays .La  mauvaise gestion de la grave crise du nord a conduit à une situation d’impasse, où l’Etat peine à exercer sa souveraineté sur des pans entiers du territoire national dans un contexte d’insécurité généralisée où les attaques terroristes se multiplient. Aucune région n’est de nos jours épargnée par cette gangrène. Les affrontements intercommunautaires font des dizaines de morts, tous les jours, à travers le pays. L’état ( préfets , sous préfets , écoles , et autres administrations , forces armées et de sécurité ) n’est plus présent pour les populations du centre abandonnées  à la merci des groupes armées . Un temps concentrées dans le nord du pays , les attaques terroristes sont désormais aux portes de SEGOU . Signés en MAI 2015 , les accords d’ALGER n’ont apporté aucune amélioration de la situation sécuritaire ; au contraire  depuis la signature de ces accords , le pays enregistre plus de 2000 morts dont plus de 700 en 2017 et près de 200 déjà en 2018 . Résultat du rapport de force après la défaite militaire et politique du 21 MAI 2014 à KIDAL- défaite exclusivement imputable au président de la république -  , ces accords qui portent les germes de la partition du pays restent inappropriés et inapplicables pour beaucoup de patriotes maliens  . Depuis 4 ans et demi et malgré le discours  officiel lignifiant , nos FAMAS subissent régulièrement  des pertes lourdes du fait du sous équipement et du manque d’organisation . Les récentes attaques de  SOUMPI le 27 janvier 2018 illustrent à suffisance les carences de notre appareil de défense.</li>
 	<li><strong>Sur le plan de la gouvernance</strong>: La situation du pays est caractérisée par la mauvaise gestion, la patrimonialisation de l’Etat, la dilapidation et le détournement des deniers publics, les surfacturations, le pilotage à vue des affaires publiques , l’immixtion de la famille du Président dans les affaires de l’Etat . Jamais le MALI n’a connu autant de scandales financiers avérés au sommet de l’état en si peu de temps dans une atmosphère d’impunité systématique  . A titre d’exemples , il faut rappeler que les citoyens ignorent encore  le prix de l’avion présidentiel acquis dans des conditions sulfureuses ;  que le président de la République n’a jamais remis  publiquement au président de la cour suprême la déclaration écrite de ses biens conformément aux articles 29 et 37 de la constitution du 25 février 1992 , que les liens avérés du président IBK avec TOMI MICHEL , le parrain des parrains ont  gravement heurté l’honneur de la république . Dans un tel contexte , la création d’emplois notamment pour les jeunes , la satisfaction des besoins primaires de la population ( santé , eau , électricité , éducation , désenclavement )  ont été relégués aux calendes grecques . Les délestage viennent de surgir à  BAMAKO .</li>
 	<li><strong>Pour la diaspora malienne de France</strong> , la participation massive à l’élection du président IBK s’est mue en un cauchemar sans précédent avec une véritable dégradation des conditions d’accueil dans les locaux de notre consulat . Cette dégradation a comme corollaire des délais de traitements et d’attente de papiers administratifs plus longs pouvant conduire à des difficultés sur l’emploi et le logement . Les maliens de France doivent faire un vrai parcours de combattant pour espérer avoir la  carte NINA , devenue une pièce indispensable . A ce registre administratif très difficile  , la gouvernance IBK a ajouté une incertitude sur les conditions de séjour des maliens de la diaspora en EUROPE  à travers des « accords » de réadmission signés avec les pays de l’UNION EUROPEENNE .</li>
</ul>
<strong><em><u>Au regard de ce qui précède </u></em></strong>

<strong>Nous</strong> , maliens de France , citoyens , militants associatifs , militants politiques traumatisés par  la sévérité de la  crise sur les plans  sécuritaire, politique, institutionnel,  économique, social et culturel  et la gestion catastrophique du mandat du président IBRAHIM BOUBACAR KEITA ,

<strong>-Dans la suite </strong>des luttes engagées notamment par les associations , les partis politiques et toute la société civile depuis 2014 contre cette gestion désastreuse de IBK ,

<strong>-Tirant</strong> inspiration de la juste et citoyenne lutte de <strong>ANTE ABANNA</strong> contre la révision constitutionnelle et des mobilisations en cours dans « DEBOUT SUR LES REMPARTS » ,

<strong>Décidons de créer</strong> <strong>la COALITION POUR L’ALTERNANCE AU MALI en 2018</strong>
<ul>
 	<li><strong>L’objectif prioritaire de la coalition pour l’alternance au MALI en 2018 est  de faire échec à IBK  dans son rêve de second mandat . </strong>Face à un président sortant qui détient tous les leviers du pouvoir , il est essentiel de rechercher une synergie entre les ambitions et les structures afin de maximiser les chances de l’alternance .</li>
 	<li>Pour atteindre cet objectif de l’alternance en 2018 et dans le respect strict des ambitions légitimes , la <strong>Coalition pour l’Alternance au Mali</strong> en 2018 peut participer à la mise  en œuvre de différentes stratégies : la rédaction d’un manifeste de l’alternance , la rédaction d’un programme minimum d’alternance et la recherche de consensus ( si possible )  entre les différents candidats engagés dans l’alternance .</li>
 	<li>En tant que migrants , nous avons une spécificité à faire valoir en raison de notre double appartenance . Cette spécificité peut donner lieu à l’élaboration d’un programme consensuel à inclure dans le manifeste de l’alternance qui aura été validé de manière démocratique par tous les acteurs engagés pour l’alternance en 2018 .</li>
</ul>
<strong>Parce que l’alternance en 2018 au MALI </strong> n’est pas un choix , mais une nécessité  <strong>pour la survie de la nation ,</strong>

<strong>Nous appelons </strong>les Maliennes et les Maliens de la diaspora à venir nombreux  pour renforcer les rangs de la <strong>COALITION POUR L’ALTERNANCE en 2018 au MALI</strong> .

<strong>Alternance 2018  </strong>, Paris le 24 Févier 2018]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie associative : Alassane Togola élu président de l’Association des étudiants et stagiaires maliens au Ghana</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/vie-associative-alassane-togola-elu-president-de-lassociation-etudiants-stagiaires-maliens-ghana-2740848.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/vie-associative-alassane-togola-elu-president-de-lassociation-etudiants-stagiaires-maliens-ghana-2740848.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 00:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Elu à la présidence de l’Association des étudiants et stagiaires malien au Ghana, le samedi 20 janvier 2018. Alassane TOGOLA a officiellement été investi le samedi 10 février 2018.</strong>

Pour la circonstance, on notait la présence massive des étudiants et stagiaires de la communauté malienne résident au Ghana. Vu l’importance de l’événement, M. Ousmane SISSOKO, le représentant de l’ambassadeur du Mali au Ghana son excellence M. Mohamed Maiga et plusieurs promoteurs d’universités et centres de langues Ghanéens, ont aussi fait le déplacement. L’espace culturel qui a abrité l’événement a donc refusé du monde. Né le 24 avril 1988. M. Alassane TOGOLA étudiant en Gestion des projets, depuis trois ans, prend donc en main les <em>destinées</em> de l’Association des étudiants et stagiaires malien au Ghana pour une période de douze mois. Très modeste, M. Alassane TOGOLA demande l’accompagnement de toute la communauté estudiantine du Mali au Ghana pour relever ensemble les défis. « Je remplirai scrupuleusement mes taches avec la volonté d’être digne de la confiance que les étudiants ont placé en moi. Je défendrai les intérêts matériels et moraux de chaque étudiante et étudiant et je me battrai pour une communauté plus forte, plus excellente et plus unie. Rappelons que l’association des étudiants et stagiaires maliens au Ghana a été créée en janvier 2010 dans le but de rassembler les étudiants et stagiaires maliens avec un état d’esprit de solidarité, de fraternité et d’unité. M. Alassane TOGOLA est le quatrième président de l’Association depuis sa création.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Difficile accès à la carte biométrique nationale : Plus de 3 millions de Maliens souffrent  en Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/difficile-acces-a-carte-biometrique-nationale-plus-de-3-millions-de-maliens-souffrent-cote-divoire-2738342.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 01:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le constat est alarmant. La présence du porte-parole du Collectif Pour la Défense de la République (CDR), Ras Bath, en Côte d’Ivoire, la semaine dernière, dans le cadre de la tournée Alternance 2018 version ‘’Boua Ka Bla’’ a permis de découvrir la souffrance vécue par les Maliens qui résident dans ce pays voisin. A en croire les chiffres avancés, plus de 3 millions de maliens souffrent à cause des difficultés liées à l’accès à la carte  nationale biométrique.

L’information est donnée par la cellule de communication de Ras Bath. Elle précise : « Plus de 3 millions de maliens souffrent aujourd'hui en Côte d'Ivoire par manque de cartes nationales biométriques. Ce problème que RAS BATH voyait à l'horizon depuis belle lurette, frappe aujourd'hui en plein cœur la diaspora malienne en Côte d'Ivoire tel un cancer ».

<strong>Les conséquences vécues par les Maliens de Côte d’Ivoire</strong>

Dans le texte posté, le éclaireurs du CDR expliquent en détail les conséquences : « Plus rien ne bouge, certains perdent leur boulot par faute de carte biométrique sans laquelle il est impossible de faire des  retraits ou des dépôts à la banque, de se présenter devant une institution ou une administration ivoirienne, même pour se procurer une simple puce de téléphone, c’est devenu un tas de problème pour le malien en Côte d'Ivoire et même dans l'espace CEDEAO ».

<strong> Le Burkina et le Sénégal, un exemple à suivre </strong>

Selon la cellule de commune du CDR, les autorités du Burkina et du Sénégal ont mis en place toutes les garanties adéquates afin que leurs ressortissants qui vivent sur le territoire ivoirien  ne soient pas confrontés à des problèmes.

« Les Burkinabè, les Sénégalais n'ont pas de problèmes de carte en Côte d'Ivoire.  Leurs pays ont pu leur confectionner ces cartes biométriques vu leurs importances. Alors il revient au Mali de se conformer à la règle ».

Pour le cas du Mali, des témoignages accablants ont été faits par les représentants de l’Etat malien en Côte d’Ivoire. A savoir : le Consul, L'Ambassadeur, le Président du  Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur, le Président des Maliens de la Diaspora… des ressortissants maliens de  Yamoussokro et de Daloa ont aussi fait des témoignages, indiquent les chargés à la communication du CDR.

<strong>Le dénominateur commun des Maliens de la diaspora</strong>

La carte NINA est un précieux sésame pour les Maliens de la diaspora. Lors des voyages précédents de Ras Bath dans certains pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique, les Maliens qui vivent en ces lieux ont exposé les mêmes problèmes vécus par les Maliens de Côte d’Ivoire. En France par exemple, les Maliens procèdent tout le temps à des manifestations en vue de pousser Bamako à diligenter les opérations facilitant l’accès à la carte NINA. Cette offensive a endigué le phénomène chez eux mais des difficultés résistent toujours.

<strong>Kèlètigui Danioko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faites connaissance avec le haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME)</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/connaissance-haut-conseil-maliens-de-lexterieur-hcme-2737808.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 01:46:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le HCME est l’organisation faîtière des associations de la diaspora malienne. L’essentiel de son activité se fait dans les pays d’accueil de Maliens où il est représenté par les Conseils de Base des Maliens de l’Extérieur (CBME). Il en existe 65 à travers le monde.</strong></em>

Les plus grandes zones de concentration des Maliens de l’extérieur sont l’Afrique de l’Ouest (75%) et l’Afrique Centrale (20%). Le reste se répartit surtout entre l’Europe, l’Asie, l’Amérique et les autres zones de l’Afrique.

<strong>UN QUART DE SIÈCLE AU SERVICE DE LA DIASPORA MALIENNE</strong>

Le HCME est une association reconnue d’utilité publique au Mali. Il tient tous les cinq ans sa Conférence Ordinaire et tous les ans son Conseil d’Administration à Bamako.

L’ensemble des membres du Conseil d’Administration résident à l’étranger et sont soit des présidents de Conseil de base (CBME), soit des représentants des Maliens de l’extérieur au sein des institutions de la République.

Ne peut prétendre au poste de président du HCME qu’une personne ayant largement fait ses preuves dans un pays d’accueil à l’étranger et qui obtient la majorité des suffrages des délégués des CBME lors de la Conférence Ordinaire.

Le Secrétariat Permanent qui siège à Bamako sert d’interface avec les pouvoirs publics, les partenaires techniques et finaciers,  mais aussi avec l’ensemble des 65 CBME qui sont les démembrements à travers le monde.

Le HCME est représenté au sein des institutions et structures suivantes :
<ul>
 	<li>Le Haut Conseil des Collectivités</li>
 	<li>Le Conseil Economique, Social, Culturel et Environnemental</li>
 	<li>Le Comité de Pilotage de la Cellule de suivi de la Politique Nationale de Migration</li>
 	<li>Le Comité de Pilotage de la Cellule Technique du Co-développement</li>
 	<li>Le Comité de Pilotage du TOKTEN</li>
 	<li>La Coalition Citoyenne de la Société Civile pour la Paix, l’Unité et la Réconciliation Nationale</li>
</ul>
e titre, il s’investit beaucoup dans la défense des intérêts des Maliens vivant à l’étranger, organise leur participation et LEUR

<strong>LES GRANDES RENCONTRES DU HCME</strong>

Le HCME a organisé ou co-organisé depuis sa création plusieurs grandes rencontres au Mali, pour discuter des préoccupations des Maliens établis à l’extérieur et faire des propositions au Gouvernement :
<ul>
 	<li>La Table Ronde des Investisseurs à Kayes (1996)</li>
 	<li>Le Premier Forun de la Diaspora Malienne à Bamako (Octobre 2003)</li>
 	<li>Le Forum des Investisseurs de la Diaspora Malienne – FIDIMA (2009)</li>
 	<li>Le Forum de la Diaspora Intellectuelle, Scientifique et Technique – ISTM (2010)</li>
 	<li>Le Forum des Jeunes de la Diaspora Malienne à Ségou (2015)</li>
</ul>
Le Premier Forum des Femmes de la Diaspora Malienne à Bamako (2016)

<strong>QUELQUES MISSIONS RECENTES DU SECRETARIAT PERMANENT</strong>

Séance de travail à l’Assemblée Nationale

Le lundi 22 Janvier 2018, une délégation du HCME conduite par Monsieur Mohamed Sidibé a rencontré à l’Assemblée Nationale la Commission des Affaires Etrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine présidée par l’Honorable Aïssata Touré Diallo. La recontre avait pour objet le renforcement de la collabotation entre le HCME et cette Commission pour la prise en compte des aspirations légitimes des Maliens établis à l’extérieur dans le contexte actuel de la migration internationale. Des actions ont été programmées à cet effet.

<strong>Le président Habib Sylla honoré</strong>

Le Samedi 27 Janvier 2018, le président du HCME a reçu le trophée des Talents qui font briller le Mali à l’extérieur. Ce trophée lui a été décerné par MALIDJAMA AWARDS qui a organisé la cérémonie au siège de l’UNESCO à Paris. En l’absence du président Habib Sylla empêché, c’est le président d’honneur Hamidou Traoré qui a reçu  le trophée.

<strong>Accueil des migrants de retour au Mali </strong>

Pour le mois de Janvier 2018, le HCME a participé aux côtés du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine à l’accueil de 325 Maliens rentrés de Libye et de 19 autres en provenance de l’Arabie Saoudite. Les efforts de l’OIM en faveur de nos compatriotes en difficulté en Libye sont à saluer.

Dossier : LA CONTRIBUTION DE LA DIASPORA AU DEVELOPPEMENT LOCAL

La mobilisation de la diaspora malienne pour le développement constitue l’un des quatre piliers de la stratégie française pour la reconstruction et le développement du Mali aux côtés de l’aide bilatérale, la mobilisation de l’aide européenne et multilatérale et l’action extérieure des collectivités territoriales. La diaspora joue en effet un rôle actif dans le développement du Mali par le montant significatif des revenus qu’elle transfère et par les compétences, normes et valeurs civiques qu’elle transmet.

Le Programme Mobilité et Migration pour le Développement (PMMD), mis en œuvre par la France (MAED et AFD) avec les autorités maliennes (MMEIA / CIGEM et CTC) vise deux objectifs spécifiques :

Renforcer les capacités du Mali et des collectivités territoriales maliennes à intégrer la migration dans leur stratégie de développement ;

Mobiliser et soutenir le potentiel de solidarité et d'entreprenariat des migrants au service du développement du Mali.

Dans le cadre du Programme Mobilité, Migration et Développement sur financements de l’Agence Française de Développement (AFD), la Cellule Technique de Co développement (CTC) subventionne les collectivités territoriales, les associations et/ou ONG maliennes pour la réalisation de projets impliquant la diaspora malienne installée dans les pays de l’UE et/ou la CEDEAO en appui au développement économique du Mali pour des :

- Projets productifs collectifs ;

- Projets structurants pour le développement économique territorial.

Les projets retenus devront être mis en œuvre sur une période maximale de 12 mois. Le financement des projets se fait en quatre étapes :

&nbsp;
<ul>
 	<li>Accueil double espace : accueil des porteurs de projets par la CTC au Mali et du partenaire de la diaspora par le FORIM en France ;</li>
 	<li>Appui au montage de projet : après analyse de l’éligibilité du dossier déposé à l’accueil, un appui au montage de projet et une mission d’instruction sur le site du projet est proposée ;</li>
 	<li>Evaluation des dossiers : le dossier instruit est évalué par le comité d’évaluation du P2MD qui décide de l’attribution du financement demandé ;</li>
 	<li>Suivi : la CTC met en œuvre le suivi technique et financier du projet.</li>
</ul>
La première tranche de financement qui portait sur un montant de 386.000.000 F CFA a été lancée du 15 Novembre au 15 Décembre 2017. Quarante sept projets ont été soumis sur lesquels Vingt et un ont été retenus pour financement. Le HCME est membre du Comité de Pilotage de la CTC.

Vivement l’annonce de la seconde tranche de financement !

regrouper l’ensemble des associations de la diaspora malienne ainsi que tous les Maliens établis à l’extériuer]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  Les héros de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-heros-de-diaspora-2-2736732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 08:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les migrants de la région de Kayes au Mali installés à l'étranger ont remplacé l'État et assurent ses missions.</strong>

Dans la case à palabres, les hommes en bazin, graves, écoutent l'enregistrement. La voix est calme. "<strong>Je vais bien, j'attends un bateau, je suis en bonne santé</strong>", assure la voix, calme, en soninké. C'était en novembre, Mahamadou Diallo était à Tripoli, CNN avait montré des migrants subsahariens vendus comme esclaves et il voulait rasséréner sa famille.

Le message WhatsApp est parvenu à un ami du village, à Yarka, aux confins de la région désertique de Kayes, qui jouxte la Mauritanie. Puis plus rien. Il y a quelques jours, son frère a appelé de Guinée équatoriale pour dire que le petit avait trouvé une embarcation. Sans prononcer le reste: Mahamadou faisait partie des quarante-huit (48) morts du dernier naufrage.

Une photo montre le jeune homme de vingt-six (26) ans, souriant, en pull bleu marine ponctué de petites baleines blanches. Sa mère, cloîtrée avec les femmes, est prostrée sous son voile fuchsia. Son père, enroulé dans un chèche bleu nuit, hoche la tête: "<strong>Je lui avais interdit d'aller là-bas, on sait que c'est dangereux. Il devait rester en Algérie..."</strong>

L'empêcher de partir ? L'assemblée gronde: "<em>Notre vie dépend des migrants ! Ils envoient l'argent pour manger, se loger, les décès, les mariages... Personne ne dit à son enfant : "<strong>Va mourir là-bas !",</strong> mais on n'a pas le choix."</em>

A Yarka, en quarante ans, les migrants ont fait construire deux (02) mosquées, un magasin où ils paient les aliments depuis l'étranger, une école, vingt-cinq (25) puits, un potager où travaillent 121 femmes. Au milieu de l'immensité jaunie, elles arrosent leurs plants de tomate et d'aubergine. Avec l'eau des migrants.

Sur les 2.900 habitants de Yarka, au moins soixante-dix (70) vivent en France, des dizaines d'autres sont répartis entre le Gabon, la Guinée équatoriale, la Côte d'Ivoire ou l'Espagne. "<strong>La région de Kayes est un cas d'école, note Flore Gubert, chercheuse à l'Institut de recherche pour le développement. C'est la diaspora la plus organisée, les départs sont gérés par les chefs de famille et de village</strong>."

C'est aussi celle qui paie le plus lourd tribut à la Méditerranée. "<strong>Quand 800 migrants se sont noyés, en avril 2015, 133 étaient d'ici, raconte Hassana Yalcouyé, du Groupe de recherche et de réalisation pour le développement rural. Tous les villages étaient en deuil." </strong>Peu de noms encore sont connus cette fois, mais le drapeau de la mairie de Yélimané est en berne.

Le cercle, circonscription dont il est la capitale, compte le plus de "<strong>ressortissants</strong>" à l'étranger. Il est donc le mieux équipé de ce Sud-Ouest aride du Mali.

Le long des 151 kilomètres de route bitumée depuis Kayes grâce aux migrants, le moindre village est hérissé d'un château d'eau, d'une mosquée, de maisons à étages. "<strong>Il y a plus d'adduction d'eau potable dans le cercle de Yélimané que dans tout le reste du pays en zone rurale</strong>", appuie Yalcouyé.

&nbsp;
<h3><strong>Eau propre</strong></h3>
Ces réalisations dénotent une forte capacité d'organisation. Ainsi les migrants de Yaguiné-Banda et Gory-Banda, villages voisins, se sont-ils associés pour construire une école, un centre de santé et un château d'eau avec panneaux solaires. Petit, barbe blanche et lunettes carrées, le chef de village, jambes tendues, présente les trous de ses chaussettes kaki à ses administrés.

Les femmes et les enfants écoutent dehors. Il n'y a plus un jeune. Si le nombre d'habitants est flou (3.500 pour les deux localités, en 2009), il sait que 600 sont à l'étranger. "<strong>Sans eux, il n'y a rien, il n'y a pas d'eau, il n'y a que le soleil. L'an dernier, il n'y a pas eu de pluie, on n'a pas eu de récolte</strong>", plaide-t-il. Avant le château d'eau de 5.000 litres, les femmes se levaient à quatre (04) heures pour tirer quarante (40) litres au puits et y retournaient toute la journée.

Les villageois ont enfoui eux-mêmes les 9,5 kilomètres de tuyaux amenant l'eau dans chaque maison et au centre de santé, qui a fait plonger la mortalité infantile. "<strong>Pas un cas en deux ans, sur 6 ou 7 naissances par mois, assure Cheickina Konaré, le médecin. Grâce à l'eau propre, les diarrhées ont diminué et le ver de Guinée a quasi disparu du cercle.</strong>"

&nbsp;

&nbsp;

A Yarka, le fruit du labeur des migrants est consigné dans des cahiers. En bleu, les virements sur un compte unique, avec les noms de l'expéditeur et du destinataire. En rouge, les retraits pour la communauté. Les sommes versées oscillent entre 20.000 et 500.000 CFA (30 à 760 euros), et les métiers des expéditeurs montrent que les villages maliens ont été construits par ceux que les Français ne voient pas: balayeur de la ville de Paris, femme de ménage au Parc des expositions de la porte de Versailles, éboueur...

Ils s'entassent dans des "<strong>foyers</strong>", à Montreuil, Aubervilliers ou Paris, où ils louent un matelas à l'heure, pour 50 euros par mois. Ils se nourrissent pour 3 euros par jour, achètent des fripes et n'ont aucun loisir puisqu'ils cumulent plusieurs emplois. La majeure partie de leur salaire va au village, jusqu'à 500 euros par mois.

Les anciens en parlent avec une singulière nostalgie. "<em>Vous connaissez le métro Porte-de-Clignancourt ?, demande Brahima Keïta, soixante(cinq (65) ans, qui semble en avoir dix de plus. J'étais tout près. Quand le taxi m'a déposé, le 29 décembre 1974, et que j'ai vu tous ces lits les uns sur les autres, je me suis dit: "<strong>Ce n’est pas là, il s'est trompé</strong>." Mais j'avais un aller simple !" </em>Il est resté trente et un ans à surveiller les hangars de la RATP, et la famille a construit sa maison, qui loge plus de cinquante (50) personnes.

&nbsp;

<strong>Personne ne dit à son enfant: “<em>Va mourir là-bas!”,</em> mais on n'a pas le choix.</strong>

La tradition de migration chez les Soninkés, ethnie agricole puis employée sur les bateaux du fleuve Sénégal, remonte à loin. "<strong>Dès la colonisation, pour payer l'impôt en numéraire, ils travaillent dans les champs d'arachide au Sénégal, pour des périodes de six mois, retrace Bréma Ely Dicko, sociologue de la Faculté des sciences humaines de Bamako. Et des charbonniers et matelots des navires restent au Havre et à Marseille.</strong>"

<strong>En 1918</strong>, certains tirailleurs sénégalais (en fait, de tout le continent) démobilisés s'établissent en France, de même qu'après la Seconde Guerre mondiale.

<strong>Le 2 novembre 1945</strong>, de Gaulle signe une ordonnance qui crée l'Office national d'immigration, ancêtre de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Il faut reconstruire, et sa mission est "<strong>le recrutement et l'introduction en France de travailleurs originaires des territoires d'outre-mer et des étrangers".</strong>

Le bâtiment et les usines Renault absorbent, en Ile-de-France, une bonne partie de la main-d’œuvre. Le premier choc pétrolier annonce le durcissement de la politique migratoire, et il coïncide avec les vagues de sécheresse dans le Sahel, en 1973. Jusqu'en 1986, les Africains sont exemptés de visa.

Depuis plus de dix ans, on avance le nombre, impossible à vérifier, de 4 millions de Maliens à l'étranger. Seule certitude, leurs transferts, plus importants et stables que l'aide internationale, ont toujours augmenté, pour atteindre 1,1 milliard de dollars, soit 7,4% du Produit intérieur brut (PIB), en 2017, selon la Banque mondiale.

Les Soninkés, qui ont tissé les meilleurs réseaux de solidarité, sont les plus nombreux en France et ont fait de la migration une culture, rite initiatique qui transforme ceux partis "<strong>à l'aventure</strong>" en héros.

&nbsp;

Journée de deuil à Yarka. Les anciens, qui ont passé une partie de leur vie en France, ont contribué à l’équipement du village. Mahamadou Diallo voulait suivre leurs traces, il avait quitté l’Algérie pour la Libye. De là, il espérait rejoindre les côtes italiennes. Il a péri lors d’un naufrage en Méditerranée, le 7 janvier, comme quarante-sept (47) autres Maliens. Hamou (à dr., t-shirt noir), son petit frère, veut quand même partir.

&nbsp;
<h3><strong>Richesses</strong></h3>
Eux la présentent comme subie, conséquence de l'absence de l'Etat dont ils remplissent les fonctions régaliennes. Kayes était desservi par un aéroport, il est fermé. La portion du chemin de fer de Dakar vers Bamako vient de rouvrir, mais avec les mêmes voitures vétustes, et il faut compter une journée de trajet.

Sur les deux routes qui mènent à la capitale passent des milliers de véhicules par jour, mais celle du Sud n'est pas entièrement goudronnée. Elle traverse le fleuve Sénégal, or les camions de gros tonnage ne peuvent prendre le bac. La route du Nord est donc saturée, vérolée de trous profonds, ponctuée de bus échoués sur les bas-côtés, et on parcourt ses 600 kilomètres en dix heures. Cet enclavement entrave l'essor d'une région qui regorge de richesses.

"A<strong>vec ses trois frontières et les douanes, Kayes contribue plus que Bamako au budget de l'Etat, fulmine Founèké Sissoko, secrétaire général du conseil régional. Il y a les patentes des mines d'or, le fret... Le désintérêt total depuis la nuit des temps a placé les Kayesiens devant une alternative : disparaître ou s'assumer."</strong> C'est-à-dire partir.

La grogne contre l'Etat a même généré un mouvement autonomiste devenu récemment le Front d'action pour la région de Kayes. La colère est intacte mais pas sans nuance. "<strong>Nous avons ces potentialités et pas de développement, alors les gens partent, comme leur père. Or les conditions ont changé</strong>", juge Kanté Oumar, leur Porte-parole.

&nbsp;

La génération qui s'est sacrifiée, dans les années 1970, a créé une dépendance, au point que les retours sont mal vus. "<strong>Je suis rentré parce que ma famille me manquait, mais elle aurait préféré que je reste là-bas, relate Keita avec un sourire triste. Tout le village m'a pris pour un con, un fou. La dureté du boulot, les villageois s'en foutent, quand ils ont un problème, ils t'appellent pour l'argent.</strong>" Stéphane Vézignol, directeur de l'Ofii au Mali, vise les projets d'aide au retour pour les migrants illégaux.

L'an dernier, trente-trois (33) dossiers ont été traités (contre 18 688 départs, selon les dix (10) points de contrôle de l'Organisation internationale pour les migrations en 2017). "<strong>Les migrants galèrent en Europe, ils ne trouvent pas de boulot, mais le regard sur ceux qui rentrent est un frein au retour</strong>", déplore-t-il.

L'Association malienne des expulsés (AME) monte des groupes de parole à Bamako: "<strong>On ne les croit pas, on leur dit qu'ils fuient leurs responsabilités. Ils ont peur, c'est une humiliation de rentrer chez ses vieux parents sans argent</strong>", décrit Amadou Coulibaly, Porte-parole. A la honte s'ajoute parfois le traumatisme de la Libye.

&nbsp;

<strong>Formez des menuisiers, des électriciens et des maçons à Yélimané et en six mois, la migration, c'est fini !</strong>

Tout cela change le processus de migration, d'autant que la jeune génération, individualiste, investit dans l'immobilier. "<strong>Le modèle de la migration est condamné</strong>", estime Keïta Boulaye, conseiller technique au ministère des Maliens de l'extérieur. Lui a financé sa thèse sur la question à Paris-VII en étant vigile.

"<strong>Un migrant qui rentre achète une parcelle en ville, s'installe avec sa famille et le reste se débrouille. La pression démographique est telle qu'il ne peut aider tout le monde, d'autant que la ville est plus chère que le village. En outre, depuis le début de l'année, on a eu 3.000 expulsés d'Algérie, plus ceux du Gabon, du Cameroun, de Guinée équatoriale et de Libye. A nous de proposer autre chose aux jeunes, en investissant dans le développement local</strong>", poursuit-il.

Le gouvernement a lancé une politique en huit axes, s'appuyant sur les 200 millions d'euros du Fonds fiduciaire européen, mais les résultats tardent. En revanche, les investissements privés, dans des activités productives, pourraient fixer les jeunes découragés par un chômage endémique. Yélimané découvre la manne de la gomme arabique.

A Takaba, on chérit les acacias qu'on coupait encore l'an dernier: "<strong>On a demandé aux migrants de nous acheter des gants, des <em>sunki</em> [une serpe pour saigner l'arbre], douze (12) brouettes, une pioche. S'ils nous aident à replanter, on récoltera bien plus que les 235 kilos de l'an dernier et on leur dira de rentrer pour travailler</strong>", s'enflamme le maire, Cheickna Kanté.

Les acheteurs de gomme s'appuient sur les comités de village comprenant d'anciens migrants, mieux organisés. Mais le financement productif s'oppose à une tradition d'assistanat.

&nbsp;
<h3><strong>"<em>Chaînon manquant</em>"</strong></h3>
Pour Moussa Mara, quarante-deux (42) ans, ex-Premier ministre et auteur d'un livre sur la jeunesse africaine, la diaspora est "<strong>le chaînon manquant". "Ses membres ne sont pas allés à l'école et n'anticipent pas. Or, pour maîtriser les flux migratoires, il faut les impliquer</strong>", développe-t-il. Ils investissent encore sur ce qui se voit... et sur l'au-delà.

"<strong>Dans mon village, je me suis opposé à la construction d'une mosquée à 200 millions de CFA [300.700 euros], je voulais monter un centre de formation technique. La diaspora a refusé</strong>", raconte Boubakar Doucouré.

Au bout de six mois en France, à dix-neuf (19) ans, ce Kayésien a constaté qu'il gagnait moins qu'en transportant du matériel de construction, activité lancée avant de partir. Il est rentré et emploie, vingt ans plus tard, quarante (40) jeunes à Bamako et 60 à Kayes.

"<strong>On était six à partir, les trois qui sont restés en France me font de la peine, admet-il. Il y en a un dans le bâtiment, un chauffeur de taxi et un bagagiste à Roissy. Les trois qui sont rentrés ont monté des entreprises. Pour freiner les départs, il faut donner du travail, mais la diaspora ne comprend pas.</strong>"

Autre urgence: adapter la formation. Le Mali produit des milliers d'économistes et de juristes, sans rapport avec les besoins. "<strong>Formez des menuisiers, des électriciens et des maçons à Yélimané et en six (06) mois, la migration, c'est fini </strong>!", affirme Doucouré. Au printemps, il ouvre une usine de fers à béton à Kayes, avec quarante-quatre (44) embauches à la clé. Une autre "<strong>aventure</strong>".

<strong>Par </strong><a href="http://afrique.lepoint.fr/actualites/mali-les-heros-de-la-diaspora-03-02-2018-2191912_2365.php"><strong>Claire MEYNIAL</strong></a><strong>, envoyée spéciale à Yélimané</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Mali : les héros de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-heros-de-diaspora-2736519.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2018 14:49:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la case à palabres, les hommes en bazin, graves, écoutent l'enregistrement. La voix est calme. "Je vais bien, j'attends un bateau, je suis en bonne santé", assure la voix, calme, en soninké. C'était en novembre, Mahamadou Diallo était à Tripoli, CNN avait montré des migrants subsahariens vendus comme esclaves et il voulait rasséréner sa famille. Le message WhatsApp est parvenu à un ami du village, à Yarka, aux confins de la région désertique de Kayes, qui jouxte la Mauritanie. Puis plus rien. Il y a quelques jours, son frère a appelé de Guinée équatoriale pour dire que le petit avait trouvé une embarcation. Sans prononcer le reste : Mahamadou faisait partie des 48 morts du dernier naufrage. Une photo montre le jeune homme de 26 ans, souriant, en pull bleu marine ponctué de petites baleines blanches. Sa mère, cloîtrée avec les femmes, est prostrée sous son voile fuchsia. Son père, enroulé dans un chèche bleu nuit, hoche la tête : "Je lui avais interdit d'aller là-bas, on sait que c'est dangereux. Il devait rester en Algérie..." L'empêcher de partir ? L'assemblée gronde : "Notre vie dépend des migrants ! Ils envoient l'argent pour manger, se loger, les décès, les mariages... Personne ne dit à son enfant : "Va mourir là-bas !", mais on n'a pas le choix." A Yarka, en quarante ans, les migrants ont fait construire deux mosquées, un magasin où ils paient les aliments depuis l'étranger, une école, 25 puits, un potager où travaillent 121 femmes. Au milieu de l'immensité jaunie, elles arrosent leurs plants de tomate et d'aubergine. Avec l'eau des migrants.

Sur les 2 900 habitants de Yarka, au moins 70 vivent en France, des dizaines d'autres sont répartis entre le Gabon, la Guinée équatoriale, la Côte d'Ivoire ou l'Espagne. "La région de Kayes est un cas d'école, note Flore Gubert, chercheuse à l'Institut de recherche pour le développement. C'est la diaspora la plus organisée, les départs sont gérés par les chefs de famille et de village." C'est aussi celle qui paie le plus lourd tribut à la Méditerranée. "Quand 800 migrants se sont noyés en avril 2015, 133 étaient d'ici, raconte Hassana Yalcouyé, du Groupe de recherche et de réalisation pour le développement rural. Tous les villages étaient en deuil." Peu de noms encore sont connus cette fois, mais le drapeau de la mairie de Yélimané est en berne. Le cercle, circonscription dont il est la capitale, compte le plus de "ressortissants" à l'étranger. Il est donc le mieux équipé de ce Sud-Ouest aride du Mali. Le long des 151 kilomètres de route bitumée depuis Kayes grâce aux migrants, le moindre village est hérissé d'un château d'eau, d'une mosquée, de maisons à étages. "Il y a plus d'adduction d'eau potable dans le cercle de Yélimané que dans tout le reste du pays en zone rurale", appuie Yalcouyé.
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<div class="image-wrap"><img class="aligncenter" title=" ©  DR" src="http://afrique.lepoint.fr/images/2018/02/03/13114443lpaw-13114819-embed-libre-jpg_4971630.jpg" alt=" ©  DR" /></div>
<figcaption class="small font-grey-seven italic mt05 mbm">© DR</figcaption></figure>
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<h3><strong>Eau propre</strong></h3>
Ces réalisations dénotent une forte capacité d'organisation. Ainsi les migrants de Yaguiné-Banda et Gory-Banda, villages voisins, se sont-ils associés pour construire une école, un centre de santé et un château d'eau avec panneaux solaires. Petit, barbe blanche et lunettes carrées, le chef de village, jambes tendues, présente les trous de ses chaussettes kaki à ses administrés. Les femmes et les enfants écoutent dehors. Il n'y a plus un jeune. Si le nombre d'habitants est flou (3 500 pour les deux localités en 2009), il sait que 600 sont à l'étranger. "Sans eux, il n'y a rien, il n'y a pas d'eau, il n'y a que le soleil. L'an dernier, il n'y a pas eu de pluie, on n'a pas eu de récolte", plaide-t-il. Avant le château d'eau de 5 000 litres, les femmes se levaient à 4 heures pour tirer 40 litres au puits et y retournaient toute la journée. Les villageois ont enfoui eux-mêmes les 9,5 kilomètres de tuyaux amenant l'eau dans chaque maison et au centre de santé, qui a fait plonger la mortalité infantile. "Pas un cas en deux ans, sur 6 ou 7 naissances par mois, assure Cheickina Konaré, le médecin. Grâce à l'eau propre, les diarrhées ont diminué et le ver de Guinée a quasi disparu du cercle."
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<div class="image-wrap"><img class="aligncenter" title=" © Nicolas Remene/REA pour &quot;Le Point&quot; " src="http://afrique.lepoint.fr/images/2018/02/03/13114443lpaw-13114823-embed-libre-jpg_4971631.jpg" alt=" © Nicolas Remene/REA pour &quot;Le Point&quot; " /></div>
<figcaption class="small font-grey-seven italic mt05 mbm">© Nicolas Remene/REA pour "Le Point"</figcaption></figure>
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<div class="image-wrap"><img class="aligncenter" title=" © Nicolas Remene/REA pour &quot;Le Point&quot; " src="http://afrique.lepoint.fr/images/2018/02/03/13114443lpaw-13114828-embed-libre-jpg_4971632.jpg" alt=" © Nicolas Remene/REA pour &quot;Le Point&quot; " /></div>
<figcaption class="small font-grey-seven italic mt05 mbm">© Nicolas Remene/REA pour "Le Point"</figcaption></figure>
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A Yarka, le fruit du labeur des migrants est consigné dans des cahiers. En bleu, les virements sur un compte unique, avec les noms de l'expéditeur et du destinataire. En rouge, les retraits pour la communauté. Les sommes versées oscillent entre 20 000 et 500 000 CFA (30 à 760 euros), et les métiers des expéditeurs montrent que les villages maliens ont été construits par ceux que les Français ne voient pas : balayeur de la ville de Paris, femme de ménage au Parc des expositions de la porte de Versailles, éboueur... Ils s'entassent dans des "foyers", à Montreuil, Aubervilliers ou Paris, où ils louent un matelas à l'heure, pour 50 euros par mois. Ils se nourrissent pour 3 euros par jour, achètent des fripes et n'ont aucun loisir puisqu'ils cumulent plusieurs emplois. La majeure partie de leur salaire va au village, jusqu'à 500 euros par mois. Les anciens en parlent avec une singulière nostalgie. "Vous connaissez le métro Porte-de-Clignancourt ? demande Brahima Keita, 65 ans, qui semble en avoir dix de plus. J'étais tout près. Quand le taxi m'a déposé, le 29 décembre 1974, et que j'ai vu tous ces lits les uns sur les autres, je me suis dit : "C'est pas là, il s'est trompé." Mais j'avais un aller simple !" Il est resté trente et un ans à surveiller les hangars de la RATP, et la famille a construit sa maison, qui loge plus de 50 personnes.

<em><strong>Personne ne dit à son enfant : “Va mourir là-bas !”, mais on n'a pas le choix.</strong></em>

La tradition de migration chez les Soninkés, ethnie agricole puis employée sur les bateaux du fleuve Sénégal, remonte à loin. "Dès la colonisation, pour payer l'impôt en numéraire, ils travaillent dans les champs d'arachide au Sénégal, pour des périodes de six mois, retrace Bréma Ely Dicko, sociologue de la faculté des sciences humaines de Bamako. Et des charbonniers et matelots des navires restent au Havre et à Marseille." En 1918, certains tirailleurs sénégalais (en fait, de tout le continent) démobilisés s'établissent en France, de même qu'après la Seconde Guerre mondiale. Le 2 novembre 1945, de Gaulle signe une ordonnance qui crée l'Office national d'immigration, ancêtre de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii). Il faut reconstruire, et sa mission est "le recrutement et l'introduction en France de travailleurs originaires des territoires d'outre-mer et des étrangers". Le bâtiment et les usines Renault absorbent, en Ile-de-France, une bonne partie de la main-d'oeuvre. Le premier choc pétrolier annonce le durcissement de la politique migratoire, et il coïncide avec les vagues de sécheresse dans le Sahel, en 1973. Jusqu'en 1986, les Africains sont exemptés de visa. Depuis plus de dix ans, on avance le nombre, impossible à vérifier, de 4 millions de Maliens à l'étranger. Seule certitude, leurs transferts, plus importants et stables que l'aide internationale, ont toujours augmenté, pour atteindre 1,1 milliard de dollars, soit 7,4 % du PIB, en 2017, selon la Banque mondiale. Les Soninkés, qui ont tissé les meilleurs réseaux de solidarité, sont les plus nombreux en France et ont fait de la migration une culture, rite initiatique qui transforme ceux partis "à l'aventure" en héros.
<h3><strong>Richesses</strong></h3>
Eux la présentent comme subie, conséquence de l'absence de l'Etat dont ils remplissent les fonctions régaliennes. Kayes était desservi par un aéroport, il est fermé. La portion du chemin de fer de Dakar vers Bamako vient de rouvrir, mais avec les mêmes voitures vétustes, et il faut compter une journée de trajet. Sur les deux routes qui mènent à la capitale passent des milliers de véhicules par jour, mais celle du Sud n'est pas entièrement goudronnée. Elle traverse le fleuve Sénégal, or les camions de gros tonnage ne peuvent prendre le bac. La route du Nord est donc saturée, vérolée de trous profonds, ponctuée de bus échoués sur les bas-côtés, et on parcourt ses 600 kilomètres en dix heures. Cet enclavement entrave l'essor d'une région qui regorge de richesses. "Avec ses trois frontières et les douanes, Kayes contribue plus que Bamako au budget de l'Etat, fulmine Founeke Sissoko, secrétaire général du conseil régional. Il y a les patentes des mines d'or, le fret... Le désintérêt total depuis la nuit des temps a placé les Kayésiens devant une alternative : disparaître ou s'assumer." C'est-à-dire partir. La grogne contre l'Etat a même généré un mouvement autonomiste devenu récemment le Front d'action pour la région de Kayes. La colère est intacte mais pas sans nuance. "Nous avons ces potentialités et pas de développement, alors les gens partent, comme leur père. Or les conditions ont changé", juge Kante Oumar, leur porte-parole.
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<div class="image-wrap"><img title=" © Nicolas REMENE/REA pour &quot;Le Point&quot; " src="http://afrique.lepoint.fr/images/2018/02/03/13114443lpaw-13114838-embed-libre-jpg_4971633.jpg" alt=" © Nicolas REMENE/REA pour &quot;Le Point&quot; " /></div>
<figcaption class="small font-grey-seven italic mt05 mbm">© Nicolas REMENE/REA pour "Le Point"</figcaption></figure>
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La génération qui s'est sacrifiée dans les années 1970 a créé une dépendance, au point que les retours sont mal vus. "Je suis rentré parce que ma famille me manquait, mais elle aurait préféré que je reste là-bas, relate Keita avec un sourire triste. Tout le village m'a pris pour un con, un fou. La dureté du boulot, les villageois s'en foutent, quand ils ont un problème, ils t'appellent pour l'argent." Stéphane Vézignol, directeur de l'Ofii au Mali, vise les projets d'aide au retour pour les migrants illégaux. L'an dernier, 33 dossiers ont été traités (contre 18 688 départs, selon les 10 points de contrôle de l'Organisation internationale pour les migrations en 2017). "Les migrants galèrent en Europe, ils ne trouvent pas de boulot, mais le regard sur ceux qui rentrent est un frein au retour", déplore-t-il. L'Association malienne des expulsés monte des groupes de parole à Bamako : "On ne les croit pas, on leur dit qu'ils fuient leurs responsabilités. Ils ont peur, c'est une humiliation de rentrer chez ses vieux parents sans argent", décrit Amadou Coulibaly, porte-parole. A la honte s'ajoute parfois le traumatisme de la Libye.

<strong><em>Formez des menuisiers, des électriciens et des maçons à Yélimané et en six mois, la migration, c'est fini !</em></strong>

Tout cela change le processus de migration, d'autant que la jeune génération, individualiste, investit dans l'immobilier. "Le modèle de la migration est condamné", estime Keita Boulaye, conseiller technique au ministère des Maliens de l'extérieur. Lui a financé sa thèse sur la question à Paris-VII en étant vigile. "Un migrant qui rentre achète une parcelle en ville, s'installe avec sa famille et le reste se débrouille. La pression démographique est telle qu'il ne peut aider tout le monde, d'autant que la ville est plus chère que le village. En outre, depuis le début de l'année, on a eu 3 000 expulsés d'Algérie, plus ceux du Gabon, du Cameroun, de Guinée équatoriale et de Libye. A nous de proposer autre chose aux jeunes, en investissant dans le développement local", poursuit-il. Le gouvernement a lancé une politique en huit axes, s'appuyant sur les 200 millions d'euros du Fonds fiduciaire européen, mais les résultats tardent. En revanche, les investissements privés, dans des activités productives, pourraient fixer les jeunes découragés par un chômage endémique. Yélimané découvre la manne de la gomme arabique. A Takaba, on chérit les acacias qu'on coupait encore l'an dernier : "On a demandé aux migrants de nous acheter des gants, des <em>sunki</em> [une serpe pour saigner l'arbre], 12 brouettes, une pioche. S'ils nous aident à replanter, on récoltera bien plus que les 235 kilos de l'an dernier et on leur dira de rentrer pour travailler", s'enflamme le maire, Cheickna Kante. Les acheteurs de gomme s'appuient sur les comités de village comprenant d'anciens migrants, mieux organisés. Mais le financement productif s'oppose à une tradition d'assistanat.
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<div class="image-wrap"><img class="aligncenter" title=" © Nicolas REMENE/REA pour &quot;Le Point&quot; " src="http://afrique.lepoint.fr/images/2018/02/03/13114443lpaw-13114844-embed-libre-jpg_4971634.jpg" alt=" © Nicolas REMENE/REA pour &quot;Le Point&quot; " /></div>
<figcaption class="small font-grey-seven italic mt05 mbm">© Nicolas REMENE/REA pour "Le Point"</figcaption></figure>
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<h3><strong>"Chaînon manquant"</strong></h3>
Pour Moussa Mara, 42 ans, ex-Premier ministre et auteur d'un livre sur la jeunesse africaine, la diaspora est "le chaînon manquant". "Ses membres ne sont pas allés à l'école et n'anticipent pas. Or, pour maîtriser les flux migratoires, il faut les impliquer", développe-t-il. Ils investissent encore sur ce qui se voit... et sur l'au-delà. "Dans mon village, je me suis opposé à la construction d'une mosquée à 200 millions de CFA [300 700 euros], je voulais monter un centre de formation technique. La diaspora a refusé", raconte Boubakar Doucouré. Au bout de six mois en France, à 19 ans, ce Kayésien a constaté qu'il gagnait moins qu'en transportant du matériel de construction, activité lancée avant de partir. Il est rentré et emploie, vingt ans plus tard, 40 jeunes à Bamako et 60 à Kayes. "On était six à partir, les trois qui sont restés en France me font de la peine, admet-il. Il y en a un dans le bâtiment, un chauffeur de taxi et un bagagiste à Roissy. Les trois qui sont rentrés ont monté des entreprises. Pour freiner les départs, il faut donner du travail, mais la diaspora ne comprend pas." Autre urgence : adapter la formation. Le Mali produit des milliers d'économistes et de juristes, sans rapport avec les besoins. "Formez des menuisiers, des électriciens et des maçons à Yélimané et en six mois, la migration, c'est fini !" affirme Doucouré. Au printemps, il ouvre une usine de fers à béton à Kayes, avec 44 embauches à la clé. Une autre "aventure".
<div class="bold upper sansserif chapeau-article mts mb05"><strong>PAR <a class="show-author" href="http://afrique.lepoint.fr/actualites/mali-les-heros-de-la-diaspora-page-2-03-02-2018-2191912_2365.php#" rel="author">CLAIRE MEYNIAL</a>, ENVOYÉE SPÉCIALE À YÉLIMANÉ</strong></div>
<div class="small font-grey-medium mbs"><strong>Publié le 03/02/2018 à 12:47 | Le Point Afrique</strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>Yaya Cissé : Un Malien abandonné dans les prisons  mauritaniennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/yaya-cisse-malien-abandonne-prisons-mauritaniennes-2735854.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 09:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un  de nos concitoyens nommé Yaya Cissé est en prison depuis plus de 5 ans en Mauritanie sans aucune preuve valable, selon son avocat, son accusation fait état d’erreur judiciaire. Cependant, durant les plus de 5 années passées en prison loin des siens, Yaya n’a jamais bénéficié de soutien des autorités maliennes. Pourtant, il nous a été révélé que Yaya Cissé était un homme très actif en faveur des Maliens vivant en Mauritanie. En plus, il jouait un rôle capital dans la lutte contre l’immigration clandestine à travers son association </em></strong><strong><em>"Yereko". Enfin, face à cette situation gravissime les questions suivantes méritent d’être répondues. A quoi sert le Haut conseil des Maliens de l’extérieur d’Habib Sylla ? Pourquoi le ministère des Affaires étrangères et celui des Maliens de l’extérieur ne font rien ? Pourquoi autant d’indifférence du gouvernement d’IBK… ?</em></strong>

Yaya Cissé a quitté Nouakchott le 25 juillet 2010 par le vol NKTT de Mauritanie Airways, il est arrivé à Bamako le 26 juillet 2010 à 0 h 40 avec escale à Dakar. Cependant, la nuit où il est arrivé à Bamako, le vieux Ethmane Ould El Mane, guide touristique mauritanien, est assassiné à Nouadhibou, région où Yaya Cissé faisait office de président des Maliens. Son corps est retrouvé en plusieurs morceaux dans le désert. Des parties du corps mutilé ont été retrouvés dans un quartier périphérique de la ville, ainsi qu’au port artisanal. Les rapports de la presse mauritanienne évoquaient un "crime rituel".

Yaya Cissé, à cette date se trouvait à Bamako<strong>. </strong>Quand il a été informé par ses compatriotes que la police mauritanienne a arrêté un groupe de Maliens accusés d’assassinat, il s’est trouvé dans l’obligation d’écourter son séjour pour regagner Nouadhibou dans le dessein de s’occuper de ses compatriotes en tant que représentant de la communauté malienne de cette localité mauritanienne.

Il s’est donc rendu le 5 août 2010 au Tribunal de Nouadhibou pour s’informer de la situation de ces compatriotes. Il a été informé par les autorités judiciaires de Nouadhibou que Yaye Coulibaly (à ne pas confondre avec Yaya Cissé) a déclaré que son ancien époux Seydou Tandia et un Togolais Sono Kodio ont dit qu’ils ont besoin du sexe d’un homme blanc pour aller faire un sacrifice au Togo pour devenir riches.

Toujours selon les autorités judiciaires de Nouadhibou, l’analyse du téléphone de Yaye Coulibaly indiquait qu’elle a appelé les sieurs Daouda Diakité, Ousmane Kéita, Seydou Tandia, Sono Kodio le Togolais et Ousmane Kéita vers 1 heure du matin la nuit du meurtre. Cependant d’autres Maliens, dont Zakaria Coulibaly, avaient été arrêtés simplement, car ils se trouvaient chez Yaye Coulibaly le jour de son arrestation, le 26 juillet à 10 h. Yaya Cissé a commencé par demander la libération de ce dernier. Il s’en est même porté garant.

Le procureur a dit que tout indiquait que Yaye Coulibaly avait organisé l’assassinat du vieux Ethmane Ould Elmane. Donc, Yaye Coulibaly et les autres présumés complices directs ont été écroués. Yaya Cissé, quant à lui, avait réussi à obtenir la liberté provisoire pour Zakaria Coulibaly et neuf autres Maliens qui n’étaient pas impliqués dans cette affaire. Pendant deux ans, l’enquête était toujours en cours et Yaya Cissé en tant que représentant de la communauté malienne a soutenu ses compatriotes avec des visites régulières et des aides constantes en nature (nourriture et boisson).

<strong>Une arrestation contre nature</strong>

Deux ans après, l’enquête est rouverte et confiée au commissaire de police Leweina Sidi Ould Haiba. Selon les rapports de ce dernier et à la grande surprise de tous, Yaya Cissé a été arrêté le 30 mars 2012.<strong> </strong>Vers 22 h 30, il reçoit un appel de la police lui intimant de venir pour se porter garant d’un Malien qui avait été arrêté. Une fois sur place, le nouveau commissaire Ould Haiba à qui l’enquête venait d’être confié le met en état d’arrestation pour le meurtre du vieux Ethmane Ould Elmane. Toute chose qu’il ne pouvait jamais imaginer d’autant plus qu’il était au Mali au moment des faits. Les cachets sur son passeport et ses appels téléphoniques peuvent le témoigner.

Cependant, Yaya Cissé a été sérieusement torturé par la police avant d’être mis à la disposition de la justice. A ce niveau, il a été contraint de signer un aveu, dans lequel il reconnait avoir participé au meurtre d’Ould Elmane. Alors qu’il n’en est absolument pour rien. Selon le nouveau commissaire de police, c’est à la suite d’un témoignage de Yaye Coulibaly que Yaya Cissé a été arrêté. Cette dernière aurait dit qu’elle a vu le vieux Ould Elmane pour la dernière fois en voiture avec Yaya Cissé et qu’il est donc impliqué dans cette affaire.

<strong>Le double langage de Yaye Coulibaly</strong>…

Après deux années en prison, Yaye Coulibaly déclara avoir menti pour la première version et que c’est un grand politicien malien qui, sur demande du féticheur Baye Diarra, devrait faire un sacrifice humain. Selon elle, Yaya Cissé et Daouda Diakité ont accompagné le vieux chez le féticheur vers 1 h du matin la nuit de l’assassinat (date à laquelle Yaya Cissé était au Mali). Elle a également dit que c’est Adama Sangaré, mécanicien de bateau, qui a transporté le corps décapité du vieux. Ce dernier a confirmé avoir transporté un colis et d’ajouter qu’il ne savait pas que c’était un corps humain. Adama Sangaré a dit publiquement le jour du procès qu’il était avec Baye Diarra et Daouda Diakité et que Yaya Cissé n’était pas présent, cela a été confirmé par Daouda Diakité aussi.

<strong>Le verdict de la justice Mauritanienne</strong>

Le verdict prononcé par la cour criminelle de Nouakchott a réduit la peine de Yaye Coulibaly et même que cette dernière est déjà en liberté. Par contre, Yaya Cissé, Baye Diarra et Daouda Diakité ont écopé de la peine de mort. Il ne fait l’ombre d’aucun doute que le sieur Yaya Cissé est victime d’une erreur judiciaire. Et aujourd’hui, il risque de perdre sa vie à cause d’une fausse accusation et pour un crime qu’il n’a jamais commis. Il est donc demandé aux autorités compétente de s’impliquer pour que justice soit faite.

Que s’est-il passé pour qu’on accuse notre compatriote de meurtre sur le sol mauritanien, pendant que l’intéressé se trouvait  à Bamako au  même moment. Ce sont là les questions qui taraudent dans l’esprit de plus d’un Malien. Enfin, le plus urgent reste la mobilisation pour obtenir sa libération pure et simple. Pour ce faire, on doit mettre tous les moyens nécessaires pour parvenir à ce but. Sa libération est aussi une question de rétablir la dignité de l’homme malien reconnu à l’extérieur pour sa bravoure à affronter toutes les difficultés de la vie pour gagner  sa vie.

Il faut noter que Yaya Cissé fait partie des personnes qui ont énormément mouillé le maillot en faveur de S. E. Ibrahim Boubacar Kéita IBK pour son élection à la tête de la magistrature suprême. Il était même secrétaire général du parti RPM à Nouadhibou. Aujourd’hui Yaya a plus que jamais besoin de son pays car il n’a jamais séché de clamé son innocence.

Affaire à suivre…

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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