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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Mines d&amp;apos;or (Sociétés)</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Mines d&amp;apos;or (Sociétés)</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Rapport ITIE 2024 : Les recettes en hausse en dépit d’une baisse de productivité</title>
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<description><![CDATA[ Le Comité de pilotage de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) était face à la presse, mercredi 17 juin 2026 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 12:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Comité de pilotage de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) était face à la presse, mercredi 17 juin 2026, dans le cadre de la présentation du rapport annuel intitulé Campagne de dissémination du rapport ITIE 2024. C’était dans la salle de réunion du ministère des Mines, en présence de Rakiatou Arbi, conseillère technique au département et Bouréima Cissé, Secrétaire permanent de l’ITIE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Représentante du ministre des Mines, Mme Rakiatou Arbi, a souhaité la bienvenue aux participants non sans les inviter à prêter une oreille attentive à la présentation du document qui renferme des informations sur la gestion transparente des industries extractives entre les sociétés et l’Etat et la participation de ce dernier «dans le capital des sociétés extractives ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Bouréima Cissé, le Mali peut être considéré comme un standard géologique qui se détermine par le niveau de ses richesses des industries extractives fixé par les indicateurs internationaux. Dans son exposé, il a fait part de la contribution du secteur extractif à l’économie nationale en 2024. Laquelle se présente comme suit : 9,5% au PIB, 40,9% dans les recettes de l’Etat, 78,8% dans les exportations, 1,6% à l’emploi. Il a également précisé que selon les trésoreries régionales, les collectivités territoriales des zones minières ont reçu plus de 10 milliards F CFA. Les régions de Kayes, Sikasso, Koulikoro et Bougouni en sont les bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">705 PERMIS ET AUTORISATIONS <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la base du répertoire minier communiqué par la DNGM, le Mali comptait au 31 décembre 2024, 705 permis et autorisations actifs. Et c’est l’Or qui domine le classement avec un total de 522, suivi de diamant (71), le calcaire en 3ème position (27). Par ailleurs, le rapport de l’année 2024 souligne l’absence d’un comptoir national d’achat d’or EMAP ; absence de procédures formalisées relatives à la gestion des participations réservées aux nationaux ; insuffisances dans le suivi par les organismes collecteurs de la production d’or ; non communication par la DNGM de la production des autres substances (ciment, eau, fer, calcaire) à l’exception du Dolérite. Il recommande l’Opérationnalisation du fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l’usage des produits chimiques prohibés ; l’Elargissement du groupe multipartite au département en charge de l’énergie et au secrétariat permanent du contenu local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">QUE FAIT-ON DE LOR ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En se référant à la contribution aurifère au budget national, le rapporteur estime que la vraie question n’est plus de savoir si « l’or brille pour le Mali » mais celle de savoir ce qu’on en fait avec », a-t-il répondu avant de rassurer sur la fiabilité du rapport qui est le fruit de la solidité des mécanismes de l’ITIE.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sur la question d’emploi, il souligne que la forte domination des technologies sophistiquées réduit le besoin en main d’œuvre. Au terme des travaux, Rakiatou Arbi a félicité le présentateur pour la qualité de son exposé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>KOBADA :  Le chantier de la future mine monte en puissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kobada-le-chantier-de-la-future-mine-monte-en-puissance-3117712.html</link>
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<description><![CDATA[ Toubani Resources accélère les travaux de construction du projet aurifère de Kobada, dans le sud du Mali. .. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 01:43:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toubani Resources accélère les travaux de construction du projet aurifère de Kobada, dans le sud du Mali. Terrassements, équipements, ingénierie et financement progressent conformément au calendrier, avec une première production d'or toujours attendue au troisième trimestre 2027.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet aurifère de la Société Mines de Kobada, filiale de Toubani Resources au Mali, franchit une nouvelle étape dans son développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué publié le 10 juin 2026, Toubani Resources a annoncé une progression soutenue des travaux de construction engagés sur le site.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de terrassement avancent rapidement. La zone destinée à accueillir l'usine de traitement a été déblayée et nivelée. Le bassin de stockage d'eau et le réservoir tampon devraient, de leur côté, être achevés dans les prochaines semaines, avant l'intensification de la saison des pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défrichage de la future piste d'atterrissage et des zones prévues pour le campement permanent est également en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La construction de la piste et de l'installation de stockage des résidus figure désormais parmi les prochaines priorités du chantier. Les infrastructures d'hébergement déjà présentes à Kobada ont par ailleurs été largement modernisées afin de servir de camp de base aux équipes mobilisées pour la construction de la mine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les premiers équipements acheminés au Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les premières composantes industrielles du projet sont déjà arrivées au Mali. Les plaques d'acier destinées à la fabrication des réservoirs CIL ont notamment été livrées à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le revêtement en polyéthylène haute densité prévu pour l'installation de stockage des résidus doit également être acheminé vers Kobada. Plusieurs autres cargaisons sont en transit par voie maritime ou par la route depuis Abidjan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Environ 20 % de l'acier de construction a déjà été fabriqué. Les premières expéditions doivent débuter au cours du mois de juin. La fourniture du broyeur à boulets respecterait également le calendrier, avec l'arrivée sur site de certaines pièces et l'expédition prochaine des principaux composants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les inspections finales des unités de production d'énergie Bergen ont aussi été réalisées avant leur acheminement vers le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un contenu local estimé à 39 %<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ingénierie et la conception de l'usine de traitement, confiées à Ausenco, sont désormais achevées à 67 %. A la fin du mois de mai 2026, plus de 59 % des dépenses d'investissement du projet avaient déjà été engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toubani Resources indique que le contenu local représente 39 % du capital investi à ce stade. Cette participation locale constitue un indicateur important pour les entreprises maliennes positionnées dans le génie civil, la logistique, le transport, l'énergie, l'hébergement, la restauration, la maintenance et les services miniers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan financier, la documentation relative au financement du projet ainsi que les différentes approbations nécessaires sont en cours de finalisation. Les conditions préalables au décaissement sont traitées en parallèle afin de réduire les délais de mise en place définitive du financement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première production maintenue pour 2027<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toubani Resources affirme que les échanges avec les communautés riveraines et les autorités locales restent positifs. Les concertations se poursuivent notamment dans le cadre de la mise en œuvre du plan d'action de réinstallation.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Avec l'accélération des terrassements, l'arrivée des premiers équipements et la progression de l'ingénierie, Kobada entre désormais dans une phase décisive de sa construction. La société maintient son objectif de produire les premières onces d'or au troisième trimestre 2027.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport ITIE Mali : Le secteur minier a généré 978 milliards FCFA pour le Trésor public en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/rapport-itie-mali-le-secteur-minier-a-genere-978-milliards-fcfa-pour-le-tresor-public-en-2024-3117667.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Secrétariat permanent de l&#039;Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE Mali) a organisé, ce mercredi 17 juin, un atelier de dissémination de son rapport 2024 à l&#039;intention des journalistes. La cérémonie d&#039;ouverture était présidée par Mme Rakiatou Arbi, conseillère technique au ministère des Mines, représentant le ministre. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 07:28:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, le secteur minier représentait 9,5 % du Produit Intérieur Brut (PIB) du Mali, 40,9 % des recettes fiscales de l'État et 78,8 % des recettes d'exportations du pays. Ces données ont été collectées auprès de 37 entreprises extractives. Des chiffres qui témoignent du poids croissant du secteur extractif dans l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le rapport, les revenus générés par le secteur extractif totalisent en 2024 un montant de 1 023 milliards FCFA, dont 978 milliards FCFA encaissés par le Trésor public — des fonds reversés à 97 % dans le budget national. Par ailleurs, 10,56 milliards FCFA, soit 1,1 % des sommes collectées, sont versés aux collectivités territoriales de Kayes, Sikasso, Koulikoro et Bougouni, au titre de la patente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En soulignant ces chiffres dans son mot d'ouverture à l'atelier, la conseillère technique Rakiatou Arbi a estimé qu'au Mali, « les ressources minières du pays appartiennent à l'ensemble de la population », avant d'ajouter : « L'exploitation et la gestion de ces ressources doivent être faites dans la transparence et la redevabilité absolues ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le discours selon lequel l'or ne brille pas pour les Maliens doit désormais être relativisé », a déclaré Boureima Cissé, secrétaire permanent de l'ITIE Mali. « Si aujourd'hui chaque Malien est fier de son armée, il ne faut pas oublier que l'or y contribue », a-t-il ajouté. Répmondant aux questions des journalistes, le conférencier s'est montré catégorique : « Depuis le récent audit du secteur minier, l'argent rentre dans les caisses, même si sa répartition peut faire l'objet de débat entre citoyens. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un secteur minier plus performant, le rapport 2024 de l'ITIE Mali formule plusieurs recommandations. Il est ainsi demandé au ministère des Mines d'opérationnaliser le fonds de réhabilitation et de sécurisation des sites miniers artisanaux, ainsi que de renforcer la lutte contre l'usage des produits chimiques prohibés. Le rapport constate par ailleurs l'absence d'un comptoir national d'achat d'or. Une lacune qui limite l'encadrement de la commercialisation de l'or artisanal, favorise les circuits informels et réduit la traçabilité ainsi que la transparence des flux financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpaillage : le Mali lance le projet « Planet Gold » pour réduire l’usage du mercure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-le-mali-lance-le-projet-planet-gold-pour-reduire-lusage-du-mercure-3117514.html</link>
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<description><![CDATA[ Face aux enjeux environnementaux et sanitaires liés à l’exploitation artisanale de l’or, le Mali franchit une nouvelle étape. Le gouvernement a officiellement lancé le projet « Planet Gold Mali », une initiative destinée à promouvoir un orpaillage plus responsable et à réduire l’utilisation du mercure dans les sites miniers artisanaux. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 16:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">
<p data-start="431" data-end="823">La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, a présidé, ce jeudi 11 juin 2026 à Bamako, la cérémonie officielle de lancement du projet « Renforcement de la formalisation et réduction de l’utilisation du mercure dans l’exploitation artisanale et à petite échelle de l’or au Mali », plus connu sous le nom de Planet Gold Mali.</p>
<p data-start="825" data-end="1230">La rencontre, organisée dans la salle de conférence de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD), a réuni plusieurs acteurs clés du secteur, notamment le Secrétaire général du ministère des Mines, le Président de l’Association des Orpailleurs du Mali, les représentants de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) ainsi que les responsables du projet.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a2c36b422db5.jpg" alt=""></p>
<h2 data-start="1232" data-end="1287">Réduire les impacts environnementaux de l’orpaillage</h2>
<p data-start="1289" data-end="1610">À travers cette initiative, les autorités maliennes entendent renforcer la formalisation du secteur de l’orpaillage artisanal tout en limitant l’usage du mercure, un produit largement utilisé dans l’extraction de l’or mais dont les conséquences sur la santé humaine et l’environnement sont particulièrement préoccupantes.</p>
<p data-start="1612" data-end="1817">Le projet vise ainsi à promouvoir des méthodes d’exploitation plus sûres, à améliorer les pratiques des orpailleurs et à favoriser une meilleure gestion environnementale des activités minières artisanales.</p>
<h2 data-start="1819" data-end="1850">L’appui de l’ONUDI réaffirmé</h2>
<p data-start="1852" data-end="2024">Intervenant par visioconférence depuis Ouagadougou, la représentante pays de l’ONUDI au Burkina Faso, Ourératou Ouédraogo, a salué le lancement de cette initiative au Mali.</p>
<p data-start="2026" data-end="2283">Elle a souligné que le programme Planet Gold a déjà produit des résultats encourageants dans plusieurs pays et pourrait constituer une source d’inspiration pour le Mali dans sa quête d’un secteur aurifère plus durable et plus respectueux de l’environnement.</p>
<p data-start="2285" data-end="2490">La responsable de l’ONUDI a également réaffirmé l’engagement de son organisation à accompagner la mise en œuvre du projet et à soutenir les efforts des autorités maliennes dans l’atteinte de ses objectifs.</p>
<h2 data-start="2492" data-end="2526">Vers un orpaillage plus durable</h2>
<p data-start="2528" data-end="2747">Avec le lancement de Planet Gold Mali, le gouvernement entend concilier développement économique, protection de l’environnement et amélioration des conditions de travail des acteurs de l’exploitation artisanale de l’or.</p>
<p data-start="2749" data-end="2978" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de promotion d’une exploitation minière responsable, capable de préserver les ressources naturelles tout en contribuant au développement durable des communautés concernées.</p>
</div>
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</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start">
<div class="post-text mt-4">
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
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</section>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat chargé des activités minières (CCAM)  Les ambitions du ministre&#45;commissaire du CCAM Hilaire B. Diarra ! pour l’émergence d’un secteur minier souverain, transparent et créateur de valeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/commissariat-charge-des-activites-minieres-ccam-les-ambitions-du-ministre-commissaire-du-ccam-hilaire-b-diarra-pour-lemergence-dun-secteur-minier-souverain-transparent-et-createur-de-valeur-3117494.html</link>
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<description><![CDATA[ Faire du Comité technique un véritable outil d&#039;aide à la décision au service de l&#039;État ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 10:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre-commissaire chargé des activités minières, Hilaire Bébian Diarra, nourrit de grandes ambitions pour cette nouvelle structure stratégique. Avec la tenue de la première session du Comité technique, le vendredi 5 juin 2026, une étape décisive a été franchie dans le processus d'opérationnalisation du Commissariat chargé des activités minières (CCAM). L'objectif affiché est clair : faire de cette instance un véritable instrument d'aide à la décision au service de l'Etat et un levier majeur pour l'émergence d'un secteur minier souverain, performant, transparent et créateur de valeur pour le Mali. Une vision portée avec conviction par Hilaire Bébian Diarra, qui souhaite également voir le secteur minier contribuer durablement à la croissance économique, à la création d'emplois pour les jeunes, à la promotion du contenu local, au renforcement des compétences nationales et à l'amélioration des conditions de vie des populations, conformément à la Vision Mali Kura et à la Stratégie nationale d'émergence et de développement durable (Snedd 2024-2033).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par décret en date du 19 janvier 2026, le Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta, a nommé Hilaire Bébian Diarra à la tête du Commissariat chargé des activités minières (CCAM), avec rang de ministre. Cette nouvelle structure, placée directement sous l'autorité de la Présidence de la République, constitue l'une des innovations majeures introduites par la réforme du secteur minier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant cette nomination, Hilaire Bébian Diarra occupait les fonctions de conseiller spécial du Chef de l'État. Il possède également une solide expérience dans le domaine minier, notamment après avoir dirigé durant plusieurs années la mine d'or de Tongon, en Côte d'Ivoire, exploitée par le groupe canadien Barrick Gold.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est donc sans surprise que sa nomination a été favorablement accueillie par les acteurs du secteur minier, qui saluent unanimement son expertise, son professionnalisme, sa rigueur et sa parfaite connaissance des enjeux liés à l'exploitation des ressources naturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa prise de fonction, le ministre-commissaire affiche sa volonté d'accélérer les réformes et de donner un nouvel élan à la gouvernance minière. Pour lui, il n'y a pas de temps à perdre. Son ambition demeure constante : faire en sorte que "les ressources minières du Mali servent notre prospérité, notre souveraineté et notre développement durable". Cette vision a commencé à prendre forme avec la tenue de la première session du Comité technique, le vendredi 5 juin dernier, dans les locaux du CCAM à Koulouba, sous la présidence du ministre-commissaire lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler que ce Comité technique a pour mission d'examiner les dossiers techniques et stratégiques relevant du secteur minier et de formuler des avis et recommandations destinés à éclairer les décisions du Commissariat. Il constitue également un cadre privilégié de concertation entre les différents départements ministériels, les institutions publiques et les acteurs du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre les représentants de la Présidence et de la Primature, la rencontre a enregistré la participation des secrétaires généraux de plusieurs départements stratégiques, notamment ceux de la Justice et de la Défense. Le représentant de la Chambre des mines a également pris part aux travaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre-commissaire Hilaire B. Diarra n'a pas caché sa satisfaction à l'occasion de cette première session qu'il considère comme "une étape importante dans l'opérationnalisation du CCAM et dans la mise en place des mécanismes de concertation et de coordination nécessaires à une gouvernance efficace du secteur minier".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les défis auxquels fait face le secteur minier restent nombreux. Ils concernent notamment l'amélioration de la gouvernance, le suivi des engagements des différents acteurs, le renforcement du contenu local, la protection de l'environnement, la valorisation optimale des ressources minières ainsi que la maximisation des retombées économiques et sociales au profit des populations maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est justement pour répondre à ces préoccupations et permettre au secteur minier de jouer pleinement son rôle dans le développement économique du pays que les autorités ont adopté les nouvelles lois relatives au Code minier et au contenu local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l'impulsion du président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, ces réformes réaffirment la souveraineté de l'Etat sur les ressources minérales du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l'a expliqué Hilaire Bébian Diarra, ces textes introduisent plusieurs innovations majeures, notamment la réorganisation du régime des titres miniers, la réforme du dispositif fiscal et financier ainsi qu'une meilleure prise en compte des questions liées au traitement par péage, à la réglementation des charges, à la participation de l'Etat dans les projets miniers, à l'utilisation des ressources humaines et matérielles nationales, au transfert de technologies, à la sous-traitance des entreprises locales et à la promotion des biens et services produits localement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif recherché est de favoriser la création de valeur ajoutée au bénéfice de l'économie nationale. C'est pourquoi l'adoption du nouveau Code minier a été largement saluée par les observateurs et les professionnels du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l'a rappelé le ministre-commissaire, "le nouveau code permet désormais au gouvernement de prendre une participation de 10 % dans les projets miniers et l'option d'acquérir 20 % supplémentaires au cours des deux premières années de production commerciale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une participation additionnelle de 5 % peut également être accordée au secteur privé malien, portant ainsi les intérêts publics et privés nationaux à 35 %, contre 20 % dans l'ancien dispositif".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les innovations majeures introduites par le Code minier de 2023 figure également la création du Commissariat chargé des activités minières, conçu comme "un instrument de coordination et d'appui stratégique du président de la Transition dans le cadre de la mise en œuvre de la politique minière". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les missions assignées au CCAM sont clairement définies. Il s'agit notamment de renforcer la cohérence de l'action publique dans le secteur minier, d'assurer le suivi-évaluation de la mise en œuvre de la politique minière nationale, de conduire des études prospectives, de proposer les réformes nécessaires à l'amélioration du secteur et d'éclairer la prise de décision du Chef de l'État sur les questions stratégiques liées aux ressources minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette architecture institutionnelle, le Comité technique occupe une place centrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les conclusions de vos travaux constituent la base des avis et recommandations soumis au Conseil stratégique composé du Premier ministre et des membres du gouvernement, sous la présidence du Président de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'attends donc de ce Comité qu'il soit un cadre dynamique de réflexion, de dialogue, d'anticipation et de proposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>J'attends de chacun de vous une contribution active fondée sur l'expertise, l'expérience et le sens de l'intérêt général. Les travaux de ce comité devront nous permettre d'identifier les défis émergents, d'anticiper les évolutions du secteur, de proposer des solutions adaptées et de renforcer la coordination entre les différentes institutions impliquées dans la gouvernance minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre ambition commune doit être de contribuer à l'émergence d'un secteur minier souverain, performant, transparent et créateur de valeur pour notre pays", a déclaré le ministre-commissaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a conclu son intervention en rappelant le message porté par le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta : "Notre responsabilité collective est de faire en sorte que les ressources minières du Mali servent notre prospérité, notre souveraineté et notre développement durable. Le succès de nos actions sera mesuré à travers les résultats concrets obtenus pour notre pays et pour nos concitoyens".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">                   </span>El Hadj A.B. HAIDARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance minière :  La solution CCAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/gouvernance-miniere-la-solution-ccam-3117428.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Commissariat chargé des activités minières (CCAM) a franchi une nouvelle étape dans son opérationnalisation avec la tenue, le vendredi 5 juin 2026 à Bamako, de la première session de son Comité technique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:37:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par le Commissaire chargé des activités minières, Hilaire Bébian Diarra, cette rencontre inaugure un cadre permanent de concertation destiné à améliorer la gouvernance du secteur minier et à renforcer les retombées économiques des ressources naturelles au profit du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’ouverture des travaux, Hilaire Bébian Diarra a rappelé que le secteur minier demeure l’un des principaux moteurs de l’économie nationale, tout en faisant face à des défis majeurs liés à la gouvernance, au respect des engagements des opérateurs, au développement du contenu local, à la protection de l’environnement et à la transformation des ressources sur le territoire national. Selon lui, les réformes engagées par les autorités visent précisément à répondre à ces enjeux afin de faire du secteur un véritable levier de développement et de souveraineté économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commissaire a souligné que le nouveau Code minier et la législation sur le contenu local traduisent une volonté politique forte de renforcer le contrôle national sur les ressources minières. Ces réformes prévoient notamment une participation gratuite de 10 % de l’État dans les projets miniers, avec la possibilité d’acquérir 20 % supplémentaires durant les deux premières années de production commerciale. Une participation additionnelle de 5 % peut également être réservée au secteur privé national, portant la part des intérêts maliens à 35 %, contre 20 % auparavant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé par le Code minier de 2023, le CCAM est chargé d’assister le Président de la République dans le suivi de la politique minière nationale. Il a pour mission d’assurer la cohérence des actions publiques dans le secteur, de suivre l’application des réformes, de conduire des études prospectives et de proposer les ajustements nécessaires à l’amélioration continue de la gouvernance minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, le Comité technique apparaît comme un outil stratégique. Conformément au décret fixant l’organisation et le fonctionnement du Commissariat, cette instance est chargée de promouvoir la concertation entre les administrations, les institutions publiques et les différents acteurs du secteur. Elle examinera les dossiers techniques et stratégiques soumis au CCAM et formulera des recommandations destinées à éclairer les décisions publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Hilaire Bébian Diarra, l’enjeu est de faire de ce Comité un véritable laboratoire d’idées capable d’anticiper les mutations du secteur, d’identifier les défis émergents et de renforcer les synergies entre les différentes structures impliquées dans la gouvernance minière. « Notre ambition commune doit être de bâtir un secteur minier souverain, performant, transparent et créateur de valeur pour le Mali », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette démarche s’inscrit dans les orientations de la Vision Mali Kura 2063 et de la Stratégie nationale d’émergence et de développement durable (SNEDD 2024-2033), qui placent la valorisation des ressources nationales au cœur de la transformation économique du pays. À travers cette première session de son Comité technique, le CCAM affiche ainsi sa volonté de contribuer à une gouvernance minière plus efficace, plus inclusive et davantage tournée vers les intérêts stratégiques du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCAM : première session du Comité technique sous le signe de la souveraineté minière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/ccam-premiere-session-du-comite-technique-sous-le-signe-de-la-souverainete-miniere-3117315.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Commissariat chargé des Activités minières (CCAM) a franchi une nouvelle étape dans son opérationnalisation. Il a tenu, ce mardi 3 juin, la première session de son Comité technique à Koulouba. Une rencontre présidée par le ministre Commissaire, Hilaire Diarra. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 08:54:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body" style="text-align: justify;">Identifier les défis, anticiper les évolutions du secteur, proposer des solutions… Tels sont les objectifs assignés à la première session du Comité technique du Commissariat chargé des Activités minières. Le comité s'est également penché sur le renforcement de la coordination entre les différentes institutions impliquées dans la gouvernance minière.<o:p></o:p></p>
<p class="font-claude-response-body" style="text-align: justify;">Dans son mot de bienvenue à l'ouverture de la session, le Commissaire a rappelé les réformes apportées par les lois sur le Code minier et le Contenu local. Il s'agit, entre autres, de : la réorganisation du régime des titres miniers ; la réforme du régime fiscal et financier pour mieux prendre en charge les questions liées au traitement par péage, à la réglementation des charges, à la participation de l'État, à l'utilisation des ressources humaines et matérielles locales, au transfert des technologies et à la sous-traitance des entreprises locales.<o:p></o:p></p>
<p class="font-claude-response-body" style="text-align: justify;">Ainsi, le nouveau Code permet désormais à l'État de prendre une participation de 10 % dans les projets miniers, avec l'option d'acquérir 20 % supplémentaires au cours des deux premières années de production commerciale. Par ailleurs, une participation supplémentaire de 5 % pourra être octroyée au secteur privé malien, portant les intérêts publics et privés nationaux à 35 %, contre 20 % dans l'ancien Code.<o:p></o:p></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a23e00dcf0e6.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p class="font-claude-response-body" style="text-align: justify;"><strong>Un appel à l'expertise et à l'engagement collectif</strong><o:p></o:p></p>
<p class="font-claude-response-body" style="text-align: justify;">S'adressant aux membres du Comité technique, le Commissaire a tracé des attentes claires. « La qualité des décisions dépend de la qualité des analyses qui les fondent », a-t-il déclaré, appelant chaque membre à une « contribution active, fondée sur l'expertise, l'expérience et le sens de l'intérêt général ».<o:p></o:p></p>
<p class="font-claude-response-body" style="text-align: justify;">L'ambition affichée est celle d'un secteur minier « souverain, performant, transparent et créateur de valeur », capable de soutenir durablement la croissance économique, de favoriser l'emploi des jeunes, de promouvoir le contenu local et de renforcer les compétences nationales.<o:p></o:p></p>
<p class="font-claude-response-body" style="text-align: justify;">Ces orientations, a conclu Hilaire Diarra, s'inscrivent dans le cadre de la Vision Mali Kuro Nieta Sira ka Ben 2063 et de la Stratégie Nationale d'Émergence et du Développement Durable (SNEDD 2024-2033).<o:p></o:p></p>
<p class="font-claude-response-body" style="text-align: justify;"><em><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</b></em><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B2Gold : plus de 7 milliards de FCFA investis dans les communautés en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-plus-de-7-milliards-de-fcfa-investis-dans-les-communautes-en-2024-3116179.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-plus-de-7-milliards-de-fcfa-investis-dans-les-communautes-en-2024-3116179.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 07:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La société minière B2Gold a organisé, ce jeudi 23 avril 2026, la deuxième édition de sa Journée sur la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). À cette occasion, elle a présenté les principaux indicateurs de ses performances économiques et sociales. La cérémonie, tenue à l’hôtel Dunia, était présidée par le représentant du ministre des Mines.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre engagement va au-delà de l’exploitation des ressources », a déclaré Birama Cissé, directeur-pays de B2Gold, dans son mot de bienvenue. Selon lui, la politique d’investissement de l’entreprise repose sur une adaptation constante aux besoins des populations locales, afin de garantir un impact durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, le groupe indique avoir investi environ 12,8 millions de dollars (soit 7,7 milliards de FCFA) dans des programmes communautaires. Ces investissements ont ciblé des secteurs jugés prioritaires, notamment l’entrepreneuriat local, la sécurité alimentaire, l’accès à l’eau et l’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre indicateur mis en avant dans la politique RSE : en 2025, plus de 46 % des dépenses globales de B2Gold Mali ont été effectuées auprès de fournisseurs nationaux. Un niveau que la direction présente comme une illustration concrète de son engagement en faveur du contenu local et de la promotion du « made in Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, la mine de Mine de Fekola, exploitée par B2Gold, a produit plus de 530 000 onces d’or. La même année, la société a déclaré avoir versé 4,1 milliards de FCFA au Fonds minier de développement local, soit plus d’un milliard de FCFA par trimestre. « Un montant qui s’ajoute aux investissements directs réalisés dans les projets communautaires via les programmes RSE », s’est réjoui Birama Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« L’or brille pour les Maliens… »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom du ministre des Mines, le chef de cabinet, Yacouba Kébé, a salué les actions des sociétés minières au Mali. « Arrêtez de dire que l’or ne brille pas pour les Maliens », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les sociétés minières s’acquittent de leurs obligations fiscales — taxes, impôts, et, pour certaines, dividendes versés à l’État — contribuant ainsi au financement des besoins des populations dans un contexte jugé difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a toutefois reconnu que ces ressources, une fois versées dans le budget national, peuvent donner l’impression que le secteur minier n’apporte pas suffisamment de retombées visibles. S’appuyant sur le rapport ITIE 2024, remis récemment aux autorités, Yacouba Kébé a rappelé que le secteur minier représente 79 % des recettes d’exportation, près de 24 % des recettes budgétaires de l’État et environ 10 % du PIB du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur minier : Le nouveau cadastre présenté au Chef de l’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-le-nouveau-cadastre-presente-au-chef-de-letat-3116051.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce système cadastral a été pensé et conçu par des Maliens à cent pour cent et à zéro franc. Il est entièrement digitalisé et interconnecté avec le système financier ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 12:03:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node">À la date du vendredi dernier, notre pays a enregistré 631 titres d’exploitation minière. C’est en substance ce que l’on retient de la présentation du nouveau Cadastre minier par le ministre des Mines, Pr. Amadou Keïta, au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node">C’était à la faveur d’une cérémonie, tenue le même jour au palais de Koulouba, en présence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga et d’autres membres du gouvernement. </span><span class="text-node">Au terme de la rencontre, le ministre des Mines a d’abord rappelé qu’en 2022, le gouvernement avait décidé la suspension de la délivrance des titres miniers et leur renouvellement.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node">Amadou Keïta a également évoqué le renouveau du système minier malien. D’après lui, au vu des dysfonctionnements du secteur minier et des recommandations de la population, le Chef de l’État a décidé de mettre en place un plan de réforme du secteur minier. Il dira que cela avait commencé par les audits des sociétés minières et des négociations avec celles-ci.  «Dans le même temps, on s’était rendu compte des insuffisances au niveau des textes du Code minier et des dysfonctionnements au niveau de nos structures, notamment la direction nationale de la géologie et des mines (DNGM)», a déclaré le ministre des Mines. Selon lui, le système cadastral qui était vieux, avait été conçu par des «étrangers».</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><span class="text-node">D’après Amadou Keïta, pour toute modification de ce système, il fallait s’adresser à cette société étrangère qui avait une sorte de mainmise sur le système cadastral de notre pays. </span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node"> Aussi, a-t-il ajouté, ce système cadastral présentait beaucoup d’insuffisances en termes de traitement des dossiers pour lequel, il n’y avait pas beaucoup de possibilités de célérité. Mais aussi en termes de superposition des titres miniers.  «Parce que souvent, on donnait des titres miniers sur d’autres», a dit le ministre Keïta sans ambages.  </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma; font-size: 12pt;"><span class="text-node">D’autres insuffisances de l’ancien système cadastral avaient trait à l’absence de connexion avec les systèmes forestiers, a-t-il ajouté.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><img data-filename="minier.jpg" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" data-pf_rect_width="784" data-pf_rect_height="395.90625" class="pf-large-image flex-width blockImage" orig-style="width: 100%;" 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width="806" height="407"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma; font-size: 12pt;"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"></span></p>
<div data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="text-align: center;" style="text-align: center;"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Un aperçu des participants à la rencontre</span></b></div>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma; font-size: 16px;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma; font-size: 16px;"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"></span><span class="text-node"> «Donc, c’est tout ça qui a amené le Chef de l’État à nous instruire de mettre en place un nouveau système cadastral dont l’objectif est de permettre un traitement sûr et accéléré des procédures et de disposer d’un système entièrement numérique», a expliqué Amadou Keïta. Pour le ministre Keïta, le secteur minier malien entre de plain-pied dans la numérisation totale des procédures. Il a ensuite rappelé qu’un cadastre minier est un système comprenant l’ensemble des dossiers et des cartes relatives aux titres miniers.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><span class="text-node"> Il s’agit concrètement de savoir qui est le détenteur des titres miniers, quelle est la superficie, quelle est la durée, etc. D’après le ministre des Mines, le nouveau système cadastral est inspiré de cette vision du Président Goïta de faire en sorte que notre secteur minier puisse être réapproprié par l’État. «Il s’agit également de pouvoir exploiter, nous-mêmes, les ressources avec les investisseurs dans l’intérêt premier du peuple malien», a déclaré Amadou Keïta. Et de préciser que c’est cette vision qui a prévalu.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Il a affirmé que ce nouveau système cadastral a été pensé et conçu par des Maliens à cent pour cent et à zéro franc. Avant d’ajouter qu’il est entièrement digitalisé. «Cela veut dire que toute la demande peut se faire en ligne. De même que toute la procédure de traitement de ces demandes», a fait savoir le ministre Keïta. Et de poursuivre : «c’est un système interconnecté avec celui financier du ministère des Mines, c’est-à-dire avec Trésor Pay et les impôts».</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node">Parlant de la sécurité de cet instrument, notamment exposé au cyberattaque, le ministre Amadou Keïta a assuré que le gouvernement se préparera en conséquence pour renforcer cet aspect. Cette présentation intervient après le partage de 18,43 milliards de Fcfa, issus du Fonds minier de développement local, entre les communes de notre pays, il y a quelques semaines.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin-top: 10px;text-align: start;"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Bembablin DOUMBIA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Pression minière à Kéniéba : les mutations foncières et sociales de Faléa</title>
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<description><![CDATA[ Dans la commune rurale de Faléa, dans la région de Kayes, l’essor des activités aurifères modifie progressivement l’équilibre foncier et économique local. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 19:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre ventes de terres, orpaillage artisanal et présence d’opérateurs étrangers, cette zone du cercle de Kéniéba se trouve au cœur d’une pression minière croissante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Située dans le cercle de Kéniéba, dans la région de Kayes, Faléa appartient à l’un des principaux bassins aurifères du Mali et de l’Afrique de l’Ouest. Cette zone frontalière avec la Guinée et le Sénégal concentre plusieurs projets miniers industriels et de nombreux sites d’orpaillage. L’or constitue aujourd’hui la principale richesse minérale du pays : le Mali produit en moyenne entre 65 et 70 tonnes d’or par an, et ce métal représente environ 76 à 80% des exportations nationales ainsi qu’une part importante des recettes publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, certaines terres agricoles de Faléa font l’objet de transactions entre habitants et exploitants attirés par le potentiel aurifère du sous-sol. Selon les informations rapportées dans la presse, des parcelles sont cédées par des propriétaires locaux à des opérateurs impliqués dans l’exploitation artisanale de l’or. Les montants varient selon les superficies et la localisation des terrains, certaines transactions atteignant plusieurs millions de francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces acquisitions concernent notamment des exploitants étrangers présents dans l’orpaillage, dont certains opérateurs venus d’Asie, en particulier de Chine. La présence d’acteurs extérieurs dans les zones aurifères du Mali s’inscrit dans une dynamique plus large observée dans plusieurs régions minières d’Afrique de l’Ouest, où l’exploitation artisanale attire des travailleurs et des investisseurs venus de différents pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement de l’orpaillage artisanal constitue un facteur important de cette évolution. Au Mali, cette activité mobiliserait plus d’un million de personnes directement ou indirectement et s’exerce sur plusieurs centaines de sites répartis principalement dans les régions de Kayes, Sikasso, Koulikoro et Kangaba. La production artisanale est estimée entre 10 et 20 tonnes d’or par an, ce qui en fait un secteur économique significatif en dehors des mines industrielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pression sur les terres s’explique aussi par l’importance stratégique du cercle de Kéniéba dans l’industrie aurifère malienne. Cette zone abrite plusieurs grandes mines industrielles, notamment Fekola, exploitée par la société canadienne B2Gold, ainsi que le complexe Loulo-Gounkoto exploité par Barrick Mining. Ces installations comptent parmi les plus grandes mines d’or d’Afrique et contribuent fortement à la production nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faléa est également connue pour avoir fait l’objet de projets d’exploration minière portant non seulement sur l’or, mais aussi sur d’autres ressources du sous-sol. Des études géologiques réalisées dans les années précédentes ont notamment mis en évidence la présence de minerais contenant de l’uranium ainsi que d’autres métaux, suscitant par le passé des débats au sein des communautés locales et parmi certaines organisations de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La transformation progressive des terres agricoles en zones d’exploitation aurifère soulève plusieurs enjeux pour les populations rurales. Dans certaines localités, la réduction des surfaces cultivables peut affecter les activités agricoles qui constituent la principale source de subsistance des familles. L’arrivée de travailleurs venus d’autres régions ou de l’étranger modifie également l’organisation économique et sociale des villages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exploitation artisanale de l’or peut par ailleurs entraîner des impacts environnementaux liés notamment à l’utilisation de produits chimiques comme le mercure, utilisé pour séparer l’or des autres matériaux. Dans plusieurs zones aurifères du Mali et de l’Afrique de l’Ouest, ces pratiques ont été associées à la dégradation des sols, à la pollution de l’eau et à la transformation des paysages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une évolution réglementaire depuis l’adoption d’un nouveau code minier en 2023<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs pays africains producteurs d’or, des dispositifs ont été mis en place pour encadrer ces activités. Au Ghana, l’orpaillage artisanal est soumis à un système de licences et à la délimitation de zones autorisées afin de mieux contrôler l’exploitation et de limiter les impacts environnementaux. Au Burkina Faso, les autorités ont également instauré un cadastre minier et des mécanismes d’encadrement des sites d’orpaillage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le secteur minier fait l’objet d’une évolution réglementaire depuis l’adoption d’un nouveau code minier en 2023, qui prévoit notamment une participation plus importante de l’État dans les projets miniers ainsi qu’une implication intense d’investisseurs nationaux. Cette réforme vise à renforcer les retombées économiques du secteur pour le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la situation observée à Faléa illustre les transformations en cours dans certaines zones rurales du Mali où l’expansion des activités aurifères redéfinit progressivement l’usage des terres, l’organisation des économies locales et les perspectives de développement des territoires concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheick B. CISSE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Minier – Pdac 2026 De Toronto Canada B2Gold Mali met en lumière Fekola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/forum-minier-pdac-2026-de-toronto-canada-b2gold-mali-met-en-lumiere-fekola-3114915.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du Forum minier PDAC 2026 (Prospectors and Developers Association of Canada), premier rendez-vous international de l’exploration minière, qui s’est tenu du 1er au 04 mars 2026, Monsieur Birama Cissé, Directeur Pays de B2Gold Mali, a pris part à une série d’échanges de haut niveau visant à valoriser la réussite de la mine de Fekola, à renforcer l’attractivité de la destination Mali et à mobiliser de nouveaux partenariats autour des opportunités minières en Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum PDAC est le plus grand rendez-vous mondial de l’exploration minière. Il rassemble chaque année l’ensemble de l’écosystème du secteur (investisseurs, sociétés minières, institutions, fournisseurs et experts) autour de panels, sessions techniques, formations intensives et rencontres B2B. Avec plus de 30 000 participants venus de plus de 135 pays, près de 1 100 exposants et 700 conférenciers, le PDAC s’impose comme une plateforme incontournable pour mobiliser des investissements, développer des projets et structurer des chaînes de valeur à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ce forum, M. Birama Cissé a notamment participé à la Table ronde sur les Opportunités d’Affaires en Afrique de l’Ouest, organisée par le Service des Délégués Commerciaux des Ambassades du Canada en Afrique francophone. Il est également intervenu lors d’un panel organisé par Mine Africa, en collaboration avec la Chambre de commerce Canada–Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces rencontres ont réuni des représentants gouvernementaux, des délégués commerciaux ainsi que des entreprises minières actives en Afrique, avec pour objectif de présenter des projets concrets et d’identifier des opportunités de partenariats pour les entreprises canadiennes souhaitant investir ou renforcer leur présence dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges se sont tenus en présence de Mme Lee-Anne Hermannet, Chargée d’affaires de l’Ambassade du Canada, et de M. Ernest Akpoue, délégué commercial, aux côtés d’une importante délégation d’entreprises maliennes également mobilisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Fekola, vitrine de l’investissement canadien au Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Point central des interventions : la mine de Fekola, projet phare de B2Gold au Mali, présentée comme une véritable success story de l’investissement canadien selon M. Birama Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après dix années d’exploitation, Fekola affiche une production annuelle moyenne comprise entre 400 000 et 500 000 onces d’or, avec une production cumulée ayant dépassé 4 millions d’onces en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Pays a également indiqué que, grâce à ses performances, Fekola représente aujourd’hui plus de 50 % des activités globales du groupe, confirmant son statut d’actif stratégique au sein de B2Gold.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des résultats industriels, M. Birama Cissé a mis en avant les retombées économiques et sociales majeures du projet : plus de 3 000 emplois, dont 98 % de Maliens ; un effort constant de transfert de compétences ; et plus de 6 milliards de FCFA investis dans des projets communautaires et structurants au bénéfice des communautés locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une présence proactive pour promouvoir la destination Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où le Mali fait parfois l’objet d’une couverture internationale peu favorable, B2Gold Mali a adopté une approche fondée sur les faits, les résultats et les opportunités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ses interventions, M. Birama Cissé a présenté le Mali comme une destination minière crédible, compétitive et porteuse de partenariats durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre responsabilité, c’est de parler du Mali tel qu’il est sur le terrain : un pays de ressources, de compétences et d’opportunités, où des projets structurants peuvent réussir lorsqu’ils sont conduits avec rigueur, conformité et dialogue », a indiqué M. CISSE en marge des échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un secteur en mutation : nouveau cadre réglementaire et contenu local</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Pays de B2Gold a souligné la récente évolution du secteur minier au Mali, portée par le nouveau Code minier adopté en 2023 et le renforcement des dispositions relatives au contenu local, qui encouragent une priorité accrue aux nationaux, aux communautés locales, aux entreprises nationales et aux intrants produits localement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a salué la qualité de la collaboration entre B2Gold et les autorités maliennes, rappelant que l’entreprise s’est engagée dans la promotion du contenu local bien avant l’adoption de la loi spécifique en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, une place croissante est accordée aux champions nationaux, avec un accès élargi aux opportunités de sous-traitance, aux services spécialisés et aux partenariats stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, B2Gold réaffirme sa volonté d’accompagner les orientations nationales en consolidant sa contribution : accès élargi des entreprises maliennes à la sous-traitance et aux services spécialisés, développement des compétences, et partenariats structurants avec des acteurs économiques nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les présentations ont été suivies de discussions interactives, favorisant des échanges directs sur les besoins en sous-traitance, équipements, services techniques, financement et opportunités de collaboration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, à travers sa participation au PDAC 2026, B2Gold Mali réaffirme son engagement durable au Mali et porte, au plus haut niveau, une conviction : le Mali demeure une destination minière d’opportunités, capable d’attirer des partenaires solides et de générer des retombées économiques et sociales significatives, dans une logique de responsabilité, conformité et collaboration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-EcoFinews<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum minier&#45;PDAC 2026 à Toronto : B2Gold&#45;Mali met en avant le succès de Fékola et les opportunités au Mali ! Un engagement fort en faveur du contenu local</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/forum-minier-pdac-2026-a-toronto-b2gold-mali-met-en-avant-le-succes-de-fekola-et-les-opportunites-au-mali-un-engagement-fort-en-faveur-du-contenu-local-3114749.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre du PDAC 2026, Birama Cissé, Directeur Pays de B2Gold au Mali, a pris part du 2 au 3 mars à Toronto, au Canada, à la Table ronde sur les Opportunités d&#039;Affaires en Afrique de l&#039;Ouest, organisée par le Service des Délégués Commerciaux des Ambassades du Canada en Afrique francophone. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 02:04:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est également intervenu lors d'un panel organisé par Mine Africa, en collaboration avec la Chambre de commerce Canada-Afrique. Une belle occasion de vendre la destination Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">es rencontres stratégiques ont réuni des représentants gouvernementaux, des délégués commerciaux ainsi que des entreprises minières actives en Afrique de l'Ouest. L'objectif était de présenter des projets concrets et d'identifier des opportunités de partenariats pour les entreprises canadiennes souhaitant investir ou renforcer leur présence dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Chargée d'affaires de l'Ambassade du Canada, Lee-Anne Hermannet, ainsi que le délégué commercial Ernest Akpoue, accompagnaient une importante délégation d'entreprises maliennes également présente à ces échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Fekola, vitrine de l'investissement canadien au Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Lors des deux panels, Birama Cissé a présenté la mine de Fékola, projet phare de B2Gold au Mali. Selon lui, Fékola constitue une véritable "Success story" de l'investissement canadien au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après dix années d'activités dans le pays, la mine représente aujourd'hui plus de 50 % des activités globales du groupe, avec une production annuelle moyenne comprise entre 400 000 et 500 000 onces d'or. En 2025, la production cumulée du site a dépassé les 4 millions d'onces. Au-delà des performances opérationnelles, le Directeur Pays a mis en avant l'impact économique significatif du projet pour le Mali. La mine emploie plus de 3 000 personnes, dont 98 % de Maliens, contribuant ainsi fortement à la création d'emplois locaux et au transfert de compétences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan du développement communautaire, plus de 6 milliards de F CFA ont été investis dans des projets sociaux et structurants au bénéfice des communautés locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un engagement fort en faveur du contenu local</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Birama Cissé a également souligné la qualité de la collaboration entre B2Gold et les autorités maliennes. Il a rappelé que l'entreprise s'est engagée dans une dynamique de promotion du contenu local bien avant l'adoption de la loi spécifique en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, a-t-il indiqué, une place croissante est accordée aux champions nationaux, avec un accès élargi aux opportunités de sous-traitance, aux services spécialisés et aux partenariats stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les présentations ont été suivies de discussions interactives avec les participants, favorisant des échanges directs sur les besoins en sous-traitance, équipements, services techniques, financement et partenariats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette participation au PDAC 2026, B2Gold réaffirme ainsi son engagement durable au Mali et son ambition de contribuer activement au développement du secteur minier en Afrique de l'Ouest. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                        </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Correspondance particulière depuis Toronto</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la mine de Fekola affiche une production annuelle moyenne de 400 000 à 500 000 onces d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-la-mine-de-fekola-affiche-une-production-annuelle-moyenne-de-400-000-a-500-000-onces-dor-3114734.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-la-mine-de-fekola-affiche-une-production-annuelle-moyenne-de-400-000-a-500-000-onces-dor-3114734.html</guid>
<description><![CDATA[ - C&#039;est ce qui ressort de la déclaration du directeur pays de B2Gold au premier Forum minier international PDAC 2026, tenu du 1er au 4 mars au Canada. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 13:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="selectionShareable">La mine d’or de Fekola, au Mali, exploitée par la société canadienne B2Gold, enregistre une production annuelle moyenne comprise entre 400 000 et 500 000 onces d’or, après dix années d’exploitation, a indiqué le directeur pays de l’entreprise, Birama Cissé.</p>
<p class="selectionShareable">Dans un communiqué publié à l’issue de la participation de B2Gold Mali au forum minier international PDAC 2026, tenu du 1er au 4 mars au Canada, Cissé a souligné que la production cumulée de la mine a dépassé 4 millions d’onces en 2025.</p>
<p class="selectionShareable">« Après dix années d’exploitation, la mine de Fekola affiche une production annuelle moyenne comprise entre 400 000 et 500 000 onces d’or, avec une production cumulée ayant dépassé 4 millions d’onces en 2025 », a déclaré Birama Cissé.</p>
<p class="selectionShareable">Selon lui, grâce à ses performances, Fekola représente aujourd’hui plus de 50 % des activités globales du groupe B2Gold, confirmant son statut d’actif stratégique pour la société minière canadienne.</p>
<p class="selectionShareable">Le responsable a également mis en avant les retombées économiques et sociales du projet. La mine a généré plus de 3 000 emplois, dont 98 % occupés par des Maliens, tout en favorisant le transfert de compétences et l’investissement dans les communautés locales.</p>
<p class="selectionShareable">« Notre responsabilité, c’est de parler du Mali tel qu’il est sur le terrain : un pays de ressources, de compétences et d’opportunités, où des projets structurants peuvent réussir lorsqu’ils sont conduits avec rigueur, conformité et dialogue », a-t-il affirmé.</p>
<p class="selectionShareable">Au total, plus de 6 milliards de francs CFA soit plus de 10 millions de dollars US ont été investis dans des projets communautaires et structurants au bénéfice des populations locales.</p>
<p class="selectionShareable">Lors du forum PDAC, considéré comme le plus grand rendez-vous mondial de l’exploration minière et qui réunit chaque année plus de 30 000 participants issus de plus de 135 pays, Birama Cissé a notamment pris part à une table ronde consacrée aux opportunités d’affaires en Afrique de l’Ouest ainsi qu’à un panel organisé par Mine Africa en collaboration avec la Chambre de commerce Canada–Afrique.</p>
<p class="selectionShareable">Ces rencontres ont rassemblé des représentants gouvernementaux, des entreprises minières et des investisseurs autour des perspectives de partenariats et d’investissements dans la région.</p>
<p class="selectionShareable">Le directeur pays de B2Gold a par ailleurs évoqué les évolutions du secteur minier malien, marquées par l’adoption du nouveau Code minier en 2023 et le renforcement des dispositions relatives au contenu local, visant à favoriser la participation des entreprises et des compétences nationales dans l’industrie minière.</p>
<p>Source: https://www.aa.com.tr/fr</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Diarra, un champion national au service de l’émergence minière du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mohamed-diarra-un-champion-national-au-service-de-lemergence-miniere-du-mali-3114679.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le paysage stratégique de l’industrie extractive en Afrique de l’Ouest, certains noms s’imposent par la force de leur expertise et la profondeur de leur engagement. Mohamed Diarra, actuel vice-président exécutif Afrique de l’Ouest de Toubani Resources, est de ceux-là. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Plus qu’un cadre dirigeant, il incarne aujourd’hui la figure du « Champion National », un leader visionnaire dont le parcours est une boussole pour la jeunesse malienne et un gage de confiance pour les investisseurs internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un parcours d’excellence entre rigueur académique et leadership mondial<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réussite de Mohamed Diarra repose sur un socle solide : une formation multidisciplinaire de haut niveau, acquise dans les meilleures institutions mondiales. Titulaire d’un Master of Science en économie des minéraux et de l’énergie de la Curtin University en Australie, il a su coupler cette expertise technique à des certifications en gestion de projet aux États-Unis et en leadership exécutif. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette polyvalence rare lui permet de naviguer avec une aisance égale entre les modèles financiers complexes, les audits opérationnels et les enjeux de gouvernance. Pour M. Diarra, la mine ne se résume pas à l’extraction ; c’est une science de l’optimisation où la stratégie doit rencontrer la responsabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’architecte des grands projets<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La carrière de Mohamed Diarra est jalonnée de succès qui ont marqué l’histoire minière récente du Mali. L’expérience B2Gold (2015-2020) : en tant que Country Manager, il a piloté les opérations de ce qui est devenu la plus grande mine d’or du pays, prouvant sa capacité à gérer des budgets CAPEX/OPEX dépassant les 50 millions USD. M. Diarra a aussi servi l’État : son passage au ministère des Mines comme Chargé de mission lui a conféré une compréhension unique des rouages institutionnels et de la conformité réglementaire, faisant de lui un pont indispensable entre le secteur privé et les autorités publiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a aussi servi à l’Agence de promotion pour l’investissement (API) – Mali comme le Responsable de la promotion des investissements. À API-Mali, il a été l’ambassadeur du Mali, élaborant des stratégies pour attirer les capitaux étrangers et rassurer les géants miniers mondiaux. Aujourd’hui, chez Toubani Resources, il supervise le développement du projet Kobada Gold. Sa mission est claire : transformer ce potentiel en une réalité industrielle génératrice de valeur pour les actionnaires et de progrès pour la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un stratège de terrain et un mobilisateur de fonds<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Diarra se distingue par une approche « pratique » du management. Il ne se contente pas de diriger depuis un bureau ; il audite, analyse les risques et évalue la pertinence des modèles financiers pour maximiser le retour sur investissement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa capacité à mobiliser des fonds auprès d’institutions prestigieuses comme la Banque mondiale, le FMI ou l’Union européenne témoigne de sa crédibilité internationale. Expert des partenariats publics-privés (PPP) et des projets d’infrastructure (IPP, BOT), il est l’un des rares cadres capables d’accompagner avec succès la transition critique d’un projet de la phase d’exploration vers la mise en production effective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un leader engagé pour la jeunesse et le développement local<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres et des onces d’or, c’est l’impact humain qui définit le leadership de Mohamed Diarra. Leader démocratique, il prône une culture de la performance basée sur la communication ouverte et la motivation des équipes. Son engagement envers la jeunesse malienne est profond. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il voit dans le secteur minier un levier d’insertion professionnelle et de renforcement des compétences locales. Pour beaucoup, il est une « légende vivante », un modèle de réussite qui prouve qu’avec de la rigueur, une formation solide et un patriotisme économique, un cadre malien peut diriger les projets les plus ambitieux du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi suivre Mohamed Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suivre Mohamed Diarra, c’est comprendre l’avenir du Mali. Sa nomination en tant que vice-président exécutif Afrique de l’Ouest de Toubani Resources n’est pas seulement une promotion personnelle, c’est la confirmation que le Mali dispose de champions capables de conjuguer souveraineté économique et attractivité internationale. Pour la nouvelle génération d’ingénieurs, d’économistes et de décideurs, Mohamed Diarra n’est pas seulement un mentor ; il est la preuve que l’excellence malienne n’a pas de frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Mazo KONE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine : Assimi renouvelle pour 10 ans le permis de Barrick Gold et envoie un signal fort</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-assimi-renouvelle-pour-10-ans-le-permis-de-barrick-gold-et-envoie-un-signal-fort-3114057.html</link>
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<description><![CDATA[ La Société des Mines de Loulo (SOMILO S.A.), détenue à 80 % par Barrick Gold et à 20 % par l’État du Mali, a vu son permis d’exploitation renouvelé ce vendredi 13 février en Conseil des ministres. Il s’agit du renouvellement, pour une durée de dix ans, du permis d’exploitation de la mine d’or de Loulo, dans le cercle de Kéniéba. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 13:16:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bras de fer entre l’État du Mali et le géant minier canadien Barrick Gold est désormais un mauvais souvenir. Par l’adoption d’un projet de décret portant renouvellement du permis d’exploitation de la SOMILO, le président Assimi Goïta envoie un signal fort : le Mali n’est pas opposé aux sociétés minières, mais l’intérêt des Maliens doit être au cœur de tout projet d’exploitation minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision met un terme au processus de renouvellement d’un titre minier parmi les plus anciens et les plus productifs du Mali. Le permis initial avait été octroyé par décret le 14 février 1996 pour une durée de 30 ans, conformément à la convention d’établissement signée entre l’État malien et la SOMILO le 2 avril 1993. Soumise au Code minier de 1992, Barrick Gold (anciennement Randgold) avait refusé de s’aligner sur les codes miniers plus récents, une situation désavantageuse qui ne permettait pas au Mali de bénéficier de la montée du cours de l’or sur le marché mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant que la part du Mali est restée fixe pendant près de 30 ans, la mine de Loulo a vu son emprise s’étendre considérablement au fil des années. Initialement fixé à 48 km², le périmètre du permis a fait l’objet de trois modifications successives pour atteindre aujourd’hui une superficie de 261,225 km². Ainsi, l’une des conditions du renouvellement du permis était que Barrick Gold se conforme au Code minier de 2023. C’est désormais chose faite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Loulo, une nouvelle étude de faisabilité a confirmé le potentiel industriel du site pour les années à venir. Selon les données présentées en Conseil des ministres, les réserves économiquement exploitables sont estimées à six ans pour les mines à ciel ouvert et à seize ans pour les mines souterraines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Plus 420 kilo-onces par an</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La production annuelle brute projetée sur le site est de 420,92 kilo-onces, un volume qui confirme le rôle majeur de cette exploitation dans l’économie nationale et dans le portefeuille de Barrick au Mali. Ce renouvellement permet au gouvernement malien de sécuriser ses recettes fiscales et consolide la nouvelle politique de contrôle et de redynamisation du secteur minier engagée par les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines d’or de  Kobada S.A : Mohamed Diarra, un excellent manager à la tête du Groupe Toubani Resources</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-dor-de-kobada-sa-mohamed-diarra-un-excellent-manager-a-la-tete-du-groupe-toubani-resources-3113877.html</link>
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<description><![CDATA[ L’adoption par le Conseil des ministres du 28 janvier 2026 du décret autorisant le transfert du permis d’exploitation de la mine d’or de Kobada marque une étape décisive dans le développement de ce projet aurifère stratégique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 02:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette décision, l’État malien renouvelle sa confiance dans le groupe Toubani Resources et confirme la crédibilité technique, institutionnelle et économique du projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Située dans le cercle de Kangaba, région de Koulikoro, la mine de Kobada figure parmi les projets aurifères à fort potentiel actuellement en phase de développement au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le transfert du permis au profit de MINES DE KOBADA S.A., société d’exploitation de droit malien, s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre du Code minier de 2023, qui vise à renforcer la gouvernance, la transparence et l’ancrage local des projets extractifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un projet désormais consolidé sur le plan économique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les études de faisabilité les plus récentes confirment l’importance stratégique du gisement de Kobada. Les réserves sont estimées à 53,8 millions de tonnes de minerai, pour une production projetée de 1,56 million d’onces d’or, soit environ 48,52 tonnes d’or métal. Ces chiffres positionnent Kobada comme un projet structurant, susceptible de contribuer significativement aux recettes publiques et à la dynamique économique nationale à moyen et long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs années marquées par des contraintes techniques et financières ayant retardé l’entrée en production, l’octroi du permis d’exploitation ouvre une nouvelle phase, orientée vers la mise en valeur effective du gisement et la création de valeur durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une gouvernance portée par une expertise minière reconnue<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solidité du projet Kobada repose également sur la qualité de son pilotage opérationnel. Le développement régional du groupe est conduit par Monsieur Mohamed Diarra, Executive General Manager – West Africa de Toubani Resources, dont le parcours renforce la crédibilité du projet auprès des autorités et des partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mohamed Diarra, Directeur régional du groupe Toubani Resources, cette évolution est porteuse d’un message fort :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La création de MINES DE KOBADA S.A., société d’exploitation de droit malien, traduit notre volonté d’inscrire durablement ce projet dans l’économie nationale. L’objectif est clair : développer une mine conforme aux standards internationaux tout en maximisant les retombées économiques pour l’État et les communautés locales. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien Mali Country Manager du groupe B2Gold, Monsieur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Diarra a dirigé l’ensemble des activités du groupe au Mali dans le cadre du développement de la mine d’or de Fekola, un projet majeur d’un investissement estimé à 600 millions de dollars américains. À ce titre, il a conduit avec succès les négociations de l’ensemble des accords et conventions avec l’État malien, incluant l’obtention des permis de construction et d’exploitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son expérience inclut également la conduite des opérations de relocalisation des villages, ainsi que la supervision des volets environnementaux et sociaux, conformément aux standards internationaux. Avant cette étape, il a exercé comme Senior Advisor au sein du Ministère des Mines du Mali, renforçant sa connaissance approfondie des mécanismes institutionnels et réglementaires du secteur extractif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Titulaire d’un Master en Économie des Mines et de l’Énergie obtenu à Curtin University, Mohamed Diarra combine expertise technique, vision économique et maîtrise du contexte minier malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">—Des retombées économiques attendues pour l’État et les territoires<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en exploitation de la mine de Kobada devrait générer :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• des recettes fiscales et parafiscales significatives pour l’État ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• des dividendes liés à la participation de l’État dans la société d’exploitation ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• la création de nombreux emplois directs et indirects, notamment dans la région de Kangaba ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• un effet d’entraînement sur la sous-traitance locale et les services connexes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un signal fort pour le secteur minier malien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du seul projet Kobada, l’octroi du permis d’exploitation envoie un signal clair aux acteurs du secteur extractif : le Mali entend accompagner les projets crédibles, techniquement maîtrisés et portés par une gouvernance conforme à sa nouvelle vision de la souveraineté minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mohamed Diarra, l’enjeu est clair : « Le projet Kobada doit démontrer qu’il est possible de concilier performance économique, respect des normes et création de valeur durable pour l’État et les communautés locales. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamet TRAORÉ<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ressources naturelles/mines au Mali : L’Etat crée la Société de Patrimoine minier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/ressources-naturellesmines-au-mali-letat-cree-la-societe-de-patrimoine-minier-3113836.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le sillage du nouveau Code minier, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte instituant la Société de Patrimoine minier du Mali (SOPAMIM S.A.), une société anonyme détenue à 100 % par l’Etat. Un outil stratégique destiné à consolider la souveraineté nationale sur les ressources minières et à mieux gérer les participations publiques dans le secteur. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:42:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali franchit une nouvelle étape dans l’affirmation de sa souveraineté économique sur ses ressources naturelles. Sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances du 6 février 2026, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création de la Société de Patrimoine minier du Mali (SOPAMIM S.A.), une société anonyme dont le capital est intégralement détenu par l’État malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secteur minier demeure l’un des piliers de l’économie nationale. Il contribue de manière significative aux recettes d’exportation, aux ressources fiscales de l’État, au développement du secteur privé ainsi qu’à l’attractivité des investissements directs étrangers. Dans ce contexte, la mise en place d’un instrument public dédié à la gestion des intérêts de l’État apparaît comme une réponse stratégique aux enjeux de gouvernance et de valorisation des ressources minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit dans la continuité de la Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier, qui a renforcé la participation de l’État au capital des sociétés minières opérant sur le territoire national. Le nouveau cadre juridique vise à garantir une exploitation des ressources naturelles conforme à l’intérêt supérieur de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création de la SOPAMIM S.A. répond à plusieurs objectifs :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- prendre des participations directes dans les sociétés minières pour le compte de l’État ; -<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>assurer le portage des participations destinées aux nationaux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- gérer de manière centralisée et professionnelle l’ensemble des participations publiques dans le secteur minier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette société de patrimoine, l’Etat malien entend améliorer la transparence, l’efficacité et la rentabilité de sa présence dans l’industrie extractive, tout en renforçant son rôle d’acteur stratégique dans un secteur clé pour le développement économique et social du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: une société publique pour gérer les participations minières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-une-societe-publique-pour-gerer-les-participations-minieres-3113821.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil des ministres du Mali a adopté, le 6 février 2026, les textes portant création de la Société de Patrimoine minier du Mali, une société anonyme détenue intégralement par l’État. Cette structure est chargée de gérer les participations publiques dans les sociétés minières opérant sur le territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 07:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="clear">
<div dir="auto">
<div dir="auto">Réuni le vendredi 6 février 2026 au Palais de Koulouba sous la présidence du chef de l’État, le Conseil des ministres a adopté, sur rapport du ministre de l’Économie et des Finances, les projets de texte portant création de la Société de Patrimoine minier du Mali, dénommée SOPAMIM S.A. La nouvelle entité est constituée sous la forme d’une société anonyme dont le capital est détenu à 100 % par l’État malien.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">La création de la SOPAMIM intervient dans le cadre de l’application de la Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier en République du Mali. Ce texte prévoit un renforcement de la participation de l’État dans le capital des sociétés minières, ainsi que la mise en place d’une société de patrimoine chargée de détenir et d’administrer ces participations pour le compte de la Nation.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Selon les textes adoptés, la SOPAMIM a pour missions principales de gérer les participations de l’État dans les sociétés minières, de prendre des participations stratégiques dans de nouveaux projets et d’assurer le portage des intérêts des acteurs nationaux. Elle est également appelée à centraliser la gestion du patrimoine minier public, jusque-là répartie entre plusieurs structures administratives.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><span>Le secteur minier constitue l’un des piliers de l’économie malienne. Il représente plus de 75 % des exportations du pays, environ 25 % des recettes budgétaires et près de 10 % du produit intérieur brut, selon les données officielles.</span></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><span>Le Mali figure parmi les principaux producteurs d’or du continent africain, avec une production annuelle supérieure à 70 tonnes ces dernières années, faisant du métal jaune la première source de devises du pays.</span></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">La réforme introduite par le Code minier de 2023 a porté la participation de l’État dans les sociétés minières à des niveaux pouvant atteindre jusqu’à 30 %, incluant des participations gratuites et des options d’acquisition supplémentaires.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">La SOPAMIM constitue l’instrument opérationnel destiné à mettre en œuvre ces dispositions et à assurer le suivi des intérêts financiers de l’État dans le secteur extractif.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Les autorités indiquent que la centralisation de la gestion des participations minières vise à améliorer la traçabilité des revenus issus de l’exploitation des ressources naturelles et à renforcer la coordination entre les différents acteurs publics impliqués dans le secteur. Les modalités de gouvernance, de contrôle et de reddition des comptes de la SOPAMIM doivent être précisées par des textes d’application.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">La création de cette société publique s’inscrit dans un contexte régional marqué par l’adoption, dans plusieurs pays producteurs de ressources naturelles, de mécanismes similaires de gestion des participations étatiques. Au Mali, la SOPAMIM est appelée à intervenir dans un secteur qui demeure central pour les finances publiques et les équilibres macroéconomiques du pays.
<p><strong>MD/ac/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sociétés minières : Une nouvelle structure créée pour la gestion des participations de l&amp;apos;État</title>
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<description><![CDATA[ Les autorités de la Transition multiplient les actions pour assurer la gestion du secteur minier dans l&#039;intérêt supérieur de la Nation. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 08:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'inherit','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; color: #080809; mso-fareast-language: FR;">La création de la Société de patrimoine minier du Mali (Sopamim S.A.) le vendredi 6 février 2026 par le Conseil des ministres sinscrit dans ce cadre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'inherit','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; color: #080809; mso-fareast-language: FR;">La nouvelle structure va prendre des participations de l'État au capital des Sociétés minières pour son compte, gérera ces participations et va faire le portage pour les nationaux. Le capital de la Sopamim est détenu à 100% par l'Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'inherit','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; color: #080809; mso-fareast-language: FR;">Selon le ministère de l'Économie et des Finances qui a présenté au Conseil des ministres le rapport relatif à la création de cette société, la Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier au Mali prévoit la création de la Sopamim. Faut-il rappeler que cette disposition législative a permis de renforcer notre souveraineté sur les ressources naturelles et d'assurer la gestion du secteur minier dans l'intérêt supérieur de la Nation par une augmentation de la participation de l'État au capital des Sociétés minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'inherit','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; color: #080809; mso-fareast-language: FR;">Le département en charge de l'Économie a indiqué que le secteur minier constitue l'un des secteurs stratégiques de notre économie. Il contribue de manière significative aux recettes d'exportation et fiscales, au développement du secteur privé et à l'attractivité des investissements directs étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'inherit','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; color: #080809; mso-fareast-language: FR;">Mohamed DIAWARA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souveraineté minière : l’État malien prend le contrôle de la production d’explosifs civils avec FARATCHI&#45;CO&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/souverainete-miniere-letat-malien-prend-le-controle-de-la-production-dexplosifs-civils-avec-faratchi-co-sa-3113530.html</link>
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<description><![CDATA[ Les autorités maliennes ont formalisé la participation majoritaire de l’État dans une société dédiée à la production d’explosifs à usage civil. Cette décision s’inscrit dans les réformes engagées depuis 2022 pour encadrer un secteur classé sensible. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 02:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement a récemment acté l’entrée de l’État au capital de la Société industrielle du Centre du Mali FARATCHI-CO-SA, spécialisée dans la production d’explosifs à usage civil. La décision, adoptée en conseil des ministres, prévoit une participation publique de 51%, aux côtés du partenaire industriel chinois Auxin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La filiale malienne, FARATCHI-CO SA, annoncée pour la première fois en 2024, produira des explosifs à usage civil pour les opérations d'or, de lithium et de carrières au Mali, selon un communiqué lu à la télévision nationale vendredi soir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette prise de participation majoritaire vise à « renforcer la gestion des explosifs à usage civil, promouvoir le développement d'une industrie locale, améliorer la supervision et garantir la sécurité », selon le texte. Car, jusqu’à présent, le Mali dépendait largement des importations pour l’approvisionnement de ces produits classés sensibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’annonce institutionnelle, plusieurs paramètres techniques détermineront l’efficacité réelle de ce dispositif. Les autorités n’ont pas encore communiqué sur la capacité annuelle de production envisagée, le calendrier opérationnel de l’unité industrielle, ni sur les mécanismes précis de stockage, de sécurité et de contrôle des flux. La question de la traçabilité des explosifs, enjeu central dans un contexte sécuritaire sensible, reste également à documenter, tout comme les modalités de séparation entre le rôle de l’État régulateur et celui d’actionnaire majoritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données commerciales disponibles, les importations maliennes liées aux explosifs et articles pyrotechniques avaient atteint environ 5,2 millions de dollars au deuxième trimestre 2023, dans un contexte marqué par un renforcement progressif des contrôles administratifs. La création d’une unité de production locale vise à améliorer la traçabilité des flux, à renforcer la surveillance de la chaîne d’approvisionnement et à réduire la dépendance extérieure. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités n’ont toutefois pas communiqué, à ce stade, sur la capacité annuelle de production ni sur le calendrier opérationnel du site industriel. Cette initiative s’inscrit dans un cadre juridique élargi mis en place depuis 2022. Le Mali a notamment adopté un nouveau Code minier en 2023, complété par une loi sur le contenu local, renforçant le rôle de l’État dans les secteurs stratégiques liés à l’exploitation des ressources naturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre le cadre national, des dispositifs comparables existent dans plusieurs pays producteurs d’or. En Afrique du Sud, au Ghana ou en Tanzanie, la fabrication et la distribution d’explosifs civils relèvent d’un encadrement étroit des autorités publiques, en raison des enjeux de sécurité et de traçabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La participation majoritaire de l’État dans FARATCHI-CO-SA vise ainsi à structurer durablement un maillon stratégique de la chaîne minière, alors que le secteur aurifère demeure la principale source d’exportation du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cheick B. CISSE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministre&#45;Commissaire chargé des activités minières : Y&#45;a&#45;t&#45;il chevauchement avec les attributions du Ministère des Mines ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/ministre-commissaire-charge-des-activites-minieres-y-a-t-il-chevauchement-avec-les-attributions-du-ministere-des-mines-3113434.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis son installation à la tête du pays, Général Assimi a fait de la question minière une priorité afin que les maliens puissent largement bénéficier des retombées. Pour ce faire, il a multiplié plusieurs initiatives allant de la révision des textes en la matière à la renégociation des contrats miniers. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:19:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'une de ses dernières initiatives est la création d'un nouveau département ministériel du secteur rattaché à lui-même. Avec ce nouveau ministère, l'on est en droit de se poser s'il n'y aura pas de chevauchement entre cette nouvelle structure et le ministère des mines?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle est tombée, courant la semaine dernière, comme un couperet. En effet, c'est par le décret N°2026-0008/PT-RM du 19 janvier 2026 que le Chef de l'État a nommé Hilaire Bébian Diarra comme Commissaire chargé des activités minières avec rang de ministre. Auparavant, Général Assimi avait pris le décret N°2025-0902/PT-RM du 31 décembre 2025 portant organisation et modalités de fonctionnement du Commissaire chargé des activités minières. Hilaire Bébian Diarra, faut-il le rappeler, était nommé en novembre 2025 comme Conseiller spécial du Président de la transition pour s'occuper des négociations des contrats miniers. Sa nomination était intervenue dans un contexte très lourd marqué par un bras de fer entre l'État et Barrick gold, son ancien employeur. Donc, la nomination de ce haut cadre du secteur minier à la tête du nouveau département ministériel inédit est vue comme une ferme volonté du Chef de l'État à avoir un œil permanent sur les retombées des ressources minières. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, beaucoup se demandent si ce n'est pas un désaveu du Chef de l'Etat à l'égard d'un ministère classique chargé des mines. Pour en savoir plus, il est important de découvrir les attributions des deux départements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attributions du ministère des Mines<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère des mines du Mali est chargé d'élaborer, de mettre en œuvre et de contrôler la politique nationale en matière de recherche, d'exploitation et de valorisation des ressources minières, pétrolières et gazières. Il veille au respect de la réglementation, à la promotion des investissements, au contenu local, à la protection de l'environnement et au développement durable des communautés. Ses attributions spécifiques sont la régulation et gestion (contrôle des activités minières, délivrance des titres miniers, et suivi de la production) ; le contenu local (approbation des plans, suivi du recrutement, et de la formation des travailleurs maliens) ; la recherche ( développement des connaissances géologiques et des activités de recherche pétrolière/gazière) ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la promotion ( valorisation du potentiel minéral et des carrières) ; la surveillance ( contrôle de la conformité environnementale et de la sécurité des travaux). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le ministère s'appuie sur la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM), l'Inspection des mines, de l'énergie et de l'eau, ainsi que sur des organismes comme le Bureau d'Expertise, d'Evaluation et de Certification des Diamants bruts (BEEC). Il vise à maximiser la contribution du secteur minier à l'économie nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attributions du ministre-commissaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commissaire chargé des activités minières au Mali a pour mission de contrôler le respect du code minier, superviser l'administration minière, et renforcer la souveraineté sur les ressources. Il examine les rapports d'activités, propose des stratégies de développement et veille à la mise en œuvre du contenu local. Il s'occupe également de la surveillance administrative et du Contrôle en ce sens qu'il contrôle l'application du code minier, examine les rapports d'activités des titulaires de titres miniers et s'assure du respect des règles. Le Commissariat vise aussi à renforcer la souveraineté du Mali sur ses ressources minières. Dans le cadre du développement du secteur, il propose des stratégies de développement du secteur et des mesures pour l'amélioration de l'industrie minière. Par rapport au contenu local, il est impliqué dans le suivi du contenu local, notamment la formation, le recrutement, et la surveillance des activités. Concernant la gestion des Titres et le suivi, il veille à l'application des règles de recherche, d'implantation et d'exploitation des mines et carrières. Au finish, il travaille à maximiser les retombées économiques des ressources minières pour l'État malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En comparant ces deux attributions, on constate qu'il n'y a pas de chevauchement très important.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Toutefois, les deux structures se retrouvent sur des mêmes attributions comme le contenu local. Elles sont plus que complémentaires et contribuent toutes au développement du secteur minier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youssouf Traoré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4e édition de la journée nationale de la souveraineté retrouvée : Le nouveau code minier mis en lumière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/4e-edition-de-la-journee-nationale-de-la-souverainete-retrouvee-le-nouveau-code-minier-mis-en-lumiere-3113282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/4e-edition-de-la-journee-nationale-de-la-souverainete-retrouvee-le-nouveau-code-minier-mis-en-lumiere-3113282.html</guid>
<description><![CDATA[ En marge de la 4e édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée, un panel de haut niveau consacré à la souveraineté minière s’est tenu le jeudi 15 janvier 2026 à la faculté administrative et politique de Kurukanfouga de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 02:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, placé sous le thème « Des réformes pour une réappropriation des ressources minérales », a été animé par le ministre des Mines, Pr. Amadou Keita, en compagnie du Dr. Abdoul Karim Diamoutène, économiste, et du Dr. Mamoutou N’Diaye, enseignant-chercheur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présenté récemment au président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, le nouveau code minier ambitionne de moderniser la législation afin de l’adapter aux réalités économiques et environnementales actuelles. Il met l’accent sur la transparence et la gouvernance dans l’octroi et la gestion des permis, une redistribution accrue des recettes minières au profit de l’État et des collectivités locales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et la valorisation des ressources naturelles comme levier de résilience et d’autonomie financière pour le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Amadou Keita a précisé que désormais, l’attribution d’un permis de recherche ou d’exploitation nécessitera l’aval conjoint du ministre de l’Économie et des Finances et du ministre des Mines, avant d’être validée en Conseil des ministres. Selon lui, ce nouveau dispositif a déjà permis de générer 700 milliards F CFA pour l’État, soit un surplus de 300 milliards F CFA par rapport aux anciennes dispositions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les co-animateurs du panel, Dr. Diamoutène et Dr. N’Diaye, ont insisté sur l’importance de diversifier les ressources minières. Ils ont notamment évoqué le démarrage récent de l’exploitation du lithium, symbole d’une dynamique de croissance soutenue et d’un repositionnement stratégique du Mali sur le marché mondial des minerais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant près de deux heures, les échanges ont permis aux étudiants et participants de poser des questions sur les retombées du nouveau code, tant pour les populations locales que pour l’économie nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le doyen de la faculté, Cheick Hamala Touré, a salué cette initiative qu’il considère désormais comme un véritable « rituel républicain », soulignant la pertinence du choix du milieu universitaire comme espace de réflexion et de réappropriation intellectuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Refondation de l’État, Bakary Traoré, a rappelé que le Mali sort d’une période de « souveraineté de façade », tandis que le ministre de l’Enseignement supérieur, Bréhima Kansaye, a qualifié cette réforme de « virage historique » dans la gestion des ressources minérales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souveraineté minière : Ce que le Mali peut apprendre du modèle botswanais</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/souverainete-miniere-ce-que-le-mali-peut-apprendre-du-modele-botswanais-3113010.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/souverainete-miniere-ce-que-le-mali-peut-apprendre-du-modele-botswanais-3113010.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans un contexte où les ressources extractives constituent l&#039;un des leviers majeurs de croissance, la question centrale n&#039;est plus de savoir si un État dispose de richesses minérales, mais s&#039;il sait les négocier et les transformer en prospérité partagée. L&#039;expérience botswanaise offre des enseignements précieux que le Mali gagnerait à examiner avec lucidité. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 02:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LE PARTENARIAT DEBSWANA : UN DEMI-SIÈCLE DE SOUVERAINETÉ NÉGOCIÉE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant plus d'un demi-siècle, Gaborone a bâti une approche fondée sur trois piliers : la compétence technocratique, la discipline institutionnelle et la capacité à transformer une ressource brute en levier de développement. Le partenariat Debswana, coentreprise détenue à parts égales avec De Beers depuis 1969, a constitué l'instrument déterminant de cette stratégie. Au lieu de concéder un secteur entier à une multinationale, le Botswana a fait le choix d'une gouvernance partagée donnant accès aux données sensibles, aux coûts réels d'exploitation et aux mécanismes de commercialisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En février 2025, cette relation a franchi une nouvelle étape décisive. Après sept années de négociations, le Botswana et De Beers ont signé un accord historique : la part de l'Okavango Diamond Company, la société d'État botswanaise de commercialisation, passera progressivement de 25 % à 30 % des ventes de Debswana durant les cinq premières années, puis à 40 % les cinq années suivantes, avec une option pour atteindre 50 % lors d'une extension de cinq ans. En contrepartie, De Beers a obtenu une extension de ses licences minières jusqu'en 2054 et s'est engagé à investir 75 millions de dollars dans un fonds de développement, ainsi qu'à créer un laboratoire de certification et un institut de formation aux métiers du diamant à Gaborone.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui distingue cette négociation, c'est la posture stratégique du Botswana. Loin de rompre brutalement avec son partenaire historique, Gaborone a rappelé qu'il disposait d'alternatives. Le pays fournit environ 70 % de la production mondiale de De Beers, ce qui lui confère un levier considérable. Le président Duma Boko a même annoncé en septembre 2025 l'intention du Botswana d'acquérir une participation majoritaire dans De Beers elle-même, alors qu'Anglo American cherche à céder cet actif. Cette posture de négociation en position de force a permis de faire évoluer les termes du partenariat sans provoquer de rupture destructrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LE MALI : ENTRE NATIONALISATION ET CONFRONTATION</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, deuxième producteur d'or africain avec environ 65 tonnes par an, a choisi une voie radicalement différente. Le nouveau code minier adopté en 2023 a porté les redevances de 6,5 % à 10 % et la participation minimale de l'État de 20 % à 35 %. En septembre 2025, sept accords majeurs ont été ratifiés sous ce nouveau régime, couvrant les mines d'Allied Gold, B2Gold, Resolute Mining et même le projet de lithium de Ganfeng. Sur le papier, ces réformes semblent converger avec l'objectif botswanais de capturer davantage de valeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la méthode diffère profondément. Le différend avec Barrick Gold illustre les risques d'une approche conflictuelle. En janvier 2025, les autorités maliennes ont saisi environ trois tonnes d'or du complexe Loulo-Gounkoto, l'une des plus grandes mines d'or au monde. Quatre employés de Barrick ont été emprisonnés, dont un cadre régional, tandis qu'un mandat d'arrêt a été émis contre le PDG Mark Bristow. Le tribunal commercial de Bamako a placé la mine sous administration provisoire en juin 2025. Cette confrontation a abouti, fin novembre 2025, à un accord de 430 millions de dollars en faveur du Mali, permettant la libération des employés et la reprise des opérations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce résultat peut sembler une victoire pour Bamako. Mais à quel prix ? Près d'une année de production perdue, une réputation d'instabilité réglementaire consolidée, et un signal envoyé aux investisseurs que les contrats peuvent être remis en cause par la force. B2Gold avait déjà annoncé en avril 2024 la suspension de tout nouvel investissement au Mali « jusqu'à ce que l'environnement réglementaire se stabilise ». Le contraste avec le Botswana est saisissant : là où Gaborone négocie patiemment pour obtenir davantage tout en préservant la confiance des partenaires, Bamako choisit l'épreuve de force au risque de décourager l'investissement futur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LA TRANSPARENCE COMME FONDEMENT DE LA SOUVERAINETÉ</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, la leçon botswanaise sur la transparence est fondamentale. Tant que l'État n'aura pas une visibilité complète sur l'économie réelle de ses mines, il restera condamné à dépendre des estimations fournies par les opérateurs eux-mêmes. Le gouvernement malien affirme que les multinationales lui doivent entre 300 et 600 milliards de FCFA d'impôts et dividendes impayés. Mais cette fourchette considérable, du simple au double, révèle précisément le problème : l'asymétrie d'information empêche toute négociation équilibrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Botswana a résolu ce problème en siégeant au conseil d'administration de Debswana avec un accès direct aux comptes, aux coûts d'exploitation et aux projections de revenus. L'Okavango Diamond Company, créée en 2013, a démontré la capacité de l'État à commercialiser indépendamment une partie de sa production : ses ventes sont passées de 94 millions de dollars la première année à plus d'un milliard en 2021-2022. Cette compétence technique accumulée au fil des années donne au Botswana la crédibilité nécessaire pour exiger davantage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, en revanche, ne dispose pas encore de cette expertise. Selon les données de la Banque mondiale, seuls 15 % environ des cadres techniques du secteur minier malien sont des nationaux. La création de SEMOS, l'entité chargée de gérer les mines nationalisées de Yatela et Morila, est un pas dans la bonne direction. Mais sans formation massive de négociateurs, d'ingénieurs et de financiers spécialisés, la souveraineté proclamée restera largement théorique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>DE L'EXTRACTION À LA TRANSFORMATION : CRÉER DE LA VALEUR LOCALE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Botswana a compris très tôt que la valeur véritable d'une ressource ne se trouve pas dans la roche, mais dans la transformation. En exigeant la relocalisation du triage, de la certification et du marketing des diamants à Gaborone, le pays a créé un écosystème industriel, financier et logistique qui génère des milliers d'emplois qualifiés. La Diamond Trading Company Botswana, le laboratoire de certification De Beers et bientôt l'institut de formation aux métiers du diamant constituent autant de maillons d'une chaîne de valeur désormais ancrée localement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne peut plus se contenter d'exporter un or brut dont la valeur réelle est captée ailleurs. L'annonce, en juin 2025, du lancement de la construction d'une raffinerie d'or à Senou, à 19 kilomètres de Bamako, avec une capacité de 200 tonnes par an et une participation majoritaire de l'État malien, va dans ce sens. Mais cette raffinerie, développée en partenariat avec le conglomérat russe Yadran, soulève des questions sur la diversification des partenaires et la dépendance croissante vis-à-vis d'un seul axe géopolitique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lithium, dont le Mali possède des gisements significatifs comme celui de Bougouni exploité par Ganfeng Lithium, offre une opportunité similaire. Mais sans exigence de transformation locale, même partielle, les sociétés minières exporteront le minerai brut vers des usines chinoises ou européennes, reproduisant le schéma extractif classique. L'or doit être raffiné localement, le lithium doit entrer dans une chaîne de transformation, et les sociétés minières doivent être tenues d'intégrer les entreprises nationales dans leur chaîne de sous-traitance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LA DIVERSIFICATION COMME ASSURANCE CONTRE LA DÉPENDANCE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'exemple botswanais montre également l'importance d'une stratégie de diversification crédible. Gaborone n'a jamais rompu avec De Beers, mais a rappelé qu'il avait des alternatives. Cette posture a fait évoluer les termes du partenariat. Le Mali peut appliquer la même logique : mettre en concurrence les raffineries, solliciter des partenaires variés, exiger des contreparties tangibles avant toute concession. Un État qui n'a qu'un seul partenaire n'a aucun pouvoir de négociation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la diversification ne concerne pas seulement les partenaires commerciaux ; elle concerne aussi l'économie nationale elle-même. Le Botswana, conscient que les diamants ne sont pas éternels, d'autant que les diamants synthétiques grignotent les parts de marché, a lancé en septembre 2025 un nouveau fonds souverain orienté vers la croissance et la diversification économique. Ce fonds, distinct de l'ancien Pula Fund qui a été largement épuisé, vise à investir dans l'agriculture, le tourisme, les énergies renouvelables et les industries numériques. Sa gouvernance, alignée sur les Principes de Santiago, prévoit des rapports trimestriels et une supervision parlementaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, où l'or représente 25 % du budget national et 75 % des recettes d'exportation, est encore plus vulnérable à une dépendance mono-ressource que le Botswana ne l'était avec les diamants. La question n'est pas seulement de capturer davantage de valeur sur l'or existant, mais de construire, avec cette valeur, une économie moins dépendante des fluctuations du marché mondial des matières premières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LA STABILITÉ INSTITUTIONNELLE : UN CAPITAL AUSSI PRÉCIEUX QUE L'OR<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la clé du succès botswanais réside dans la stabilité institutionnelle. Le pays a bâti une culture politique où les règles du jeu minier ne changent pas au gré des pressions ou des crises. La prévisibilité est un capital politique aussi précieux que l'or lui-même. Les changements de gouvernement, comme l'alternance de novembre 2024 qui a porté Duma Boko au pouvoir, n'ont pas remis en cause les négociations en cours avec De Beers ; ils les ont au contraire conclues avec succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, l'enjeu n'est pas seulement économique ; il est aussi politique : clarifier sa doctrine minière, sécuriser les zones de production, ce qui reste un défi majeur dans le contexte sécuritaire actuel, professionnaliser les négociateurs, et établir une vision stratégique portée par les plus hautes autorités et susceptible de survivre aux aléas politiques. Les investisseurs, qu'ils soient occidentaux, russes ou chinois, ont besoin de savoir que les termes d'un contrat signé aujourd'hui seront respectés dans dix ou vingt ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CONCLUSION : UNE SOUVERAINETÉ QUI SE CONSTRUIT<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali dispose de ressources considérables, mais une ressource n'est pas une richesse tant qu'elle n'est pas maîtrisée. L'expérience botswanaise rappelle qu'un pays peut transformer une dépendance en puissance, à condition de s'appuyer sur la compétence, la discipline et la vision. La souveraineté minière ne se décrète pas : elle se construit, négociation après négociation, compétence après compétence, institution après institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le modèle botswanais n'est pas exempt de fragilités. La crise actuelle du marché du diamant, avec une chute des ventes de près de 50 % au premier trimestre 2024 et une contraction économique de 3 % en 2024, le rappelle cruellement. Mais c'est précisément parce que le Botswana a construit des institutions solides et accumulé une expertise réelle qu'il peut aujourd'hui envisager de prendre le contrôle de De Beers plutôt que de simplement subir la crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le Mali parvient à engager cette transformation, en formant ses cadres, en diversifiant ses partenaires, en exigeant la transformation locale, en stabilisant son environnement réglementaire, il peut devenir, à son tour, un acteur capable de négocier avec les multinationales non pas en position de faiblesse, mais avec</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> l'autorité d'un État conscient de ses intérêts et sûr de sa trajectoire. La voie est étroite entre le nationalisme stérile et la capitulation devant les intérêts étrangers. Le Botswana montre qu'il existe un chemin médian, celui d'une souveraineté patiente, compétente et stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sambou Sissoko<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Analyste politique (décembre 2025)</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le gouvernement restitue les trois tonnes d’or saisies de Barrick Mining Corporation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-le-gouvernement-restitue-les-trois-tonnes-dor-saisies-de-barrick-mining-corporation-3112217.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, le différend opposant les autorités à la multinationale canadienne Barrick Gold entre dans sa phase finale. Selon des sources concordantes, l’État malien a décidé de restituer les trois tonnes d’or saisies à Barrick Mining Corporation, conformément à l’accord signé entre les deux parties en octobre dernier. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 02:03:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La restitution de ces trois tonnes d’or a été révélée par l’agence de presse Reuters, bien informée du dossier. La décision de rendre l’or aurait été ordonnée par un juge du tribunal du travail de Bamako. En plein bras de fer avec Barrick, le gouvernement malien avait procédé, sur ordre judiciaire, à la saisie de ces trois tonnes d’or provenant du complexe aurifère de Loulo-Gounkoto, l’un des plus importants gisements d’or d’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La valeur de l’or restitué est estimée, selon des spécialistes, à environ 400 millions de dollars. Durant toute la période de saisie, le métal précieux est resté soigneusement conservé dans les coffres de la Banque malienne de solidarité (BMS), à Bamako. Si cette décision judiciaire marque un tournant majeur dans ce dossier, la restitution demeure encadrée. Il reviendra en effet à Barrick d’organiser elle-même le transfert physique de l’or hors des coffres de la banque. Cette étape symbolise néanmoins une normalisation progressive des relations entre le groupe minier et les autorités de la Transition malienne, après une crise aux ramifications économiques, juridiques et politiques profondes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dénouement s’inscrit dans le prolongement de l’accord conclu fin novembre entre les deux parties, mettant un terme à un différend né suite à la publication d’un rapport d’audit sur le secteur minier, qui a révélé près de 600 milliards FCFA de manque à gagner pour l’État, et de la volonté des autorités d’accroître les retombées nationales du secteur aurifère grâce à l’adoption d’un nouveau code minier octroyant 35 % de participation à l’État dans les sociétés d’exploitation. Ce texte, plus contraignant pour les opérateurs étrangers, avait conduit Barrick à suspendre en janvier les activités du site de Loulo-Gounkoto, avant que la justice malienne ne place le complexe sous administration provisoire en juin.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La restitution de l’or<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>saisi,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la libération des quatre employés de Barrick Gold et le règlement de 244 milliards FCFA semble<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mettre fin à ce bras de fer qui a duré plus d’un an.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat malien&#45; Sociétés minières : La bonne moisson de la Commission de négociation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/etat-malien-societes-minieres-la-bonne-moisson-de-la-commission-de-negociation-3111833.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Etat engrange grâce à  la Commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières plus de 700 milliards avec les sociétés minières. Elle a remis son rapport final au Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goita, Le lundi 1er décembre 2025, à la satisfaction générale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 15:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Koulouba, la satisfaction se lisait sur tous les visages, au-delà des membres du Gouvernement, notamment les ministres Kéita et Sanou. Une véritable bouffée d’oxygène a été apportée au trésor public du fait du recouvrement record de 761 milliards FCFA, conséquence du balancement de toutes les sociétés minières dans le Code minier de 2023. «Il fallait de la stratégie, de l’intelligence et beaucoup de prévision » a déclaré le ministre de l’Economie, Alhousseini Sanou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamou Touré, l’expert de la Commission qui a fait l’exposé des conclusions du Rapport, a annoncé un recouvrement de l’ordre de 761 milliards FCFA pour un objectif initial de 400 milliards FCFA. Il a également confirmé que toutes les sociétés minières sont désormais assujetties au Code minier de 2023, une mesure qui devrait accroître les recettes publiques de 585,7 milliards FCFA par an pour les entreprises auditées. Plus loin, «le coût total de la mission, menée sur trois ans, s’élève à 2,87 milliards FCFA » a révélé l’ingénieur des mines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recevant le rapport des mains du ministre de l’Economie, le Président Goïta a salué le travail remarquable de la Commission. Pour mémoire, l’audit des mines d’or en exploitation figurait parmi les recommandations clés des Assises Nationales de la Refondation (ANR).</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : 761 milliards FCFA recouvrés grâce à l’audit de sept mines d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-761-milliards-fcfa-recouvres-grace-a-laudit-de-sept-mines-dor-3111735.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Économie et des Finances a remis, hier lundi, au Président de la Transition, le rapport de fin de mission de la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières du Mali. L’audit de sept sociétés minières a permis de recouvrer 761 milliards FCFA sur un objectif de 400 milliards FCFA. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 11:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secteur de l’exploitation des ressources minières, notamment l’or, n’a jamais été aussi porteur de ressources financières qu’aujourd’hui. Il ressort du rapport de <a name="_Hlk215518028"></a>la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières, remis au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, que l’audit de sept sociétés d’exploitation de l’or a permis de recouvrer 761 milliards FCFA, pour un objectif initial de 400 milliards FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1 022 milliards FCFA d’impact sur le budget <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Économie et des Finances, Alousseini Sanou, qui a piloté ce dossier avec la société d’audit sénégalaise Eventus, s’est réjoui de l’atteinte de ces résultats qui, selon lui, vont au-delà des attentes. Il affirme que l’assujettissement de toutes les sociétés minières au Code minier de 2023 a augmenté les recettes publiques de 585,7 milliards FCFA par an pour les sociétés auditées. « Ces sociétés vont avoir un impact de <a name="_Hlk215517556"></a>1 022 milliards FCFA sur le budget de l’État par an », a annoncé le ministre, qui a rappelé que le montant total des frais engagés pour la société d’audit ainsi que pour les avocats maliens et étrangers, dans le cadre de cette mission de trois ans, s’élève à 2,8 milliards FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le ministre d’économie et des finances d’ajouter que « la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières a fait l’objet d’adversité interne et externe, de proposition, d’intimidation et de représailles ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais, dit-il, l’esprit d’équipe, d’engagement, d’anticipation et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de détermination a permis de mener cette mission à bon terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, l’audit des mines d’or en exploitation est une recommandation forte des Assises nationales de la refondation. Cet audit conduit par une entreprise sénégalaise a permis d’identifier un manque à gagner de plus de 600 milliards FCFA par an pour l’État. À sa publication, l’État malien a décidé d’une réforme du secteur minier, soldée par le vote d’un nouveau Code minier en 2023, octroyant jusqu’à 35 % des revenus à l’État malien, soit une augmentation de 15 % par rapport à l’ancien code. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs sociétés minières opérant au Mali se sont alignées sur ce nouveau code, sauf Barrick Gold Corporation, qui avait refusé jusqu’à récemment de s’y conformer. Ce refus avait contribué à faire baisser la production aurifère du Mali, passée de 66,5 tonnes en 2023 à 51 tonnes en 2024, soit une diminution de 23 %. La semaine dernière, Barrick Gold a trouvé un accord avec les autorités maliennes, permettant à la société aurifère canadienne de reprendre ses activités moyennant le versement d’environ 244 milliards FCFA à l’État malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise entre Barrick gold et l&amp;apos;état : Et après ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/sortie-de-crise-entre-barrick-gold-et-letat-et-apres-3111722.html</link>
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<description><![CDATA[ Après plus d&#039;une année de tensions, le différend entre les autorités et la multinationale minière s’est conclu par la signature d’un accord signé en date du 24 novembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 08:14:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le géant canadien en a fait l'annonce le même lundi 24 novembre 2025, dans un communiqué officiel dont le contenu s’est confirmé par la libération, ce vendredi, de tous les détenus du dossier «complexe minier Loulo - Goungoto». Selon les informations officielles, Barrick Gold devra s’acquitter de l’intégralité des montants réclamés par l’État du Mali et jouira en retour d’une restitution des quantités d’or saisie par la justice malienne, consécutivement à la procédure suite à la procédure d’exécution forcée engagée par les autorités de transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fumée de calumet autour des mines de Loulo - Gounkoto repose également dur des concessions de la part du Gouvernement malien. Celui-ci abandonne, en effet, toutes les poursuites en cours, met un terme à l’administration provisoire au profit d’une reprise totale du contrôle de la gestion ainsi que des activités de la société par Barrick Gold avec l’ensemble de ses employés. Il va sans dire que les autorités abandonnent en même temps les procédures judiciaires à l’encontre des agents de Barrick Gold en détention depuis le déclenchement du contentieux consécutif, de même que la multinationale canadienne abandonne à son tour la procédure d’arbitrage déclenchée contre l’Etat malien devant les instances internationales, en l’occurrence le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans la même veine, une période renouvelable a été accordée à l’exploitant pour honorer de manière stricte et transparente ses engagements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoi qu’il en soit, l’arrangement «ouvre la voie à une relation constructive» entre les deux parties, relève la société minière Barrick Mining Corporation, dont le litige avec les autorités de transition découle des conclusions de l’audit du secteur minier sur des griefs et redressements fiscaux contestés par les exploitants étrangers, au motif de n’y avoir pas été associés par le biais d’un contradictoire durant la procédure. Au contentieux fiscal sur fond de fermeture de l'antenne Barrick Gold du Mali, pour refus de se conformer aux prétentions pécuniaires des impôts, s’est donc greffée une procédure pénale à l’encontre de ses agents incarcérés dont le Directeur général de Resolute Mining Ltd., Terry Holohan. Le bras de fer va ensuite déboucher sur la confiscation et la saisie de plusieurs tonnes d’or ainsi que sur l’instauration d’une administration provisoire périlleuse à la fois pour les recettes fiscales, le niveau de production minière en baisse, les emplois ainsi que les activités économiques connexes de l’exploitation minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la paix des braves et l’extinction de toutes les procédures de part et d’autre, tous les regards sont désormais tournés vers les comptes que vont léguer l’administration provisoire à l’équipe régulière de Barrick. L’intérêt de l’actionnaire majoritaire porte notamment sur l’usage fait de certains stocks différents de la saisie, que l’administration provisoire est tenue de restituer intacts alors que toutes les présomptions convergent vers la plausibilité d’une atteinte à ladite manne aurifère. À moins que les quantités manquantes ne servent à compenser une partie des montants que Barrick Gold consent à payer dans le cadre de l’entente trouvée avec les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croisade contre les sociétés minières : le Mali récolte 761 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/croisade-contre-les-societes-minieres-le-mali-recolte-761-milliards-fcfa-3111711.html</link>
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<description><![CDATA[ La commission chargée de renégocier les contrats miniers au Mali a remis, ce lundi 1er décembre 2025, son rapport de fin de mission au Président de la Transition, le Général Assimi Goïta. Les résultats dépassent largement les attentes, avec un recouvrement de 761 milliards de francs CFA pour un objectif initial de 400 milliards. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 01:33:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La commission portée par Mamou Touré entre dans l’histoire du Mali par la grande porte. Cet ancien employé de Barrick (ex-Randgold) et cofondateur du cabinet de conseil Iventus Mining a été l’artisan en chef de la mise en conformité des sociétés minières avec la législation malienne. Une mission menée avec succès au terme de trois années de travail intense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La commission annonce un recouvrement direct de 761 milliards FCFA, soit près du double de l’objectif fixé. Autre avancée majeure : toutes les sociétés minières opérant au Mali sont désormais assujetties au Code minier de 2023. Pour les seules sociétés auditées, cette mise en conformité devrait générer une augmentation estimée à 585,7 milliards FCFA par an au profit des recettes publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_692e129faecdc.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cas emblématique Barrick Gold<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La bataille décisive de cette renégociation a opposé l’État malien au géant canadien Barrick Gold. Le conflit portait sur les mines d’or de Loulo-Gounkoto, parmi les plus importantes du pays et d’Afrique. Un accord a finalement été annoncé le 24 novembre dernier : toutes les charges contre Barrick et ses employés ont été abandonnées, les quatre employés détenus ont été libérés, l’administration provisoire des mines a été levée et le contrôle opérationnel a été restitué à l’entreprise. En contrepartie, Barrick a accepté de verser 244 milliards FCFA au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un coût de mission de 2,87 milliards FCFA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des trois années de travail, la commission a engagé des frais totalisant 2 milliards 870 millions FCFA, un investissement largement compensé par les montants recouvrés et par les recettes futures attendues grâce à l’application du nouveau cadre minier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement – Barrick : Au prix fort</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/gouvernement-barrick-au-prix-fort-3111652.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Gouvernement a conclu un accord de règlement avec la société Barrick Gold mettant fin au différend relatif à l’exploitation de la mine d’or de Loulo-Gounkoto. La crise qui a tourné en bras de fer a entraîné la fermeture des mines, des chômages, des procès, des arrestations, des pertes de ressources pour le Mali. Finalement, un accord a pu être trouvé. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 02:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’accord, toutes les charges contre la société Barrick et ses employés seront abandonnées, et les procédures judiciaires pour la libération de ses employés détenus seront engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les missions de l’administration provisoire du complexe Loulo-Gounkoto prendront donc fin, le contrôle opérationnel revenant entièrement à Barrick.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De même, dans le cadre dudit accord la société Barrick s’engage à retirer sa demande d’arbitrage actuellement en instance devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), selon un communiqué du ministère des mines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'industriel canadien et l’État malien se livrent depuis des mois à un bras de fer autour du complexe de Loulo-Gounkoto, la plus grande mine d'or du Mali, détenu à 80% par le groupe minier et à 20 % par le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le complexe Loulo-Gounkoto, en production depuis 2005, est l’un des plus grands gisements d’or d’Afrique de l’Ouest et un pilier de la production aurifère malienne. Pour Barrick, le site représente environ 14 % de sa production mondiale d’or, et près d’un milliard de dollars de chiffre d’affaires sur neuf mois pour une année récente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est donc à la fois un enjeu budgétaire pour l’État malien et un actif vital pour le groupe canadien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>2023 : Nouveau code minier, point de départ du conflit</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2023, le Mali adopte un nouveau code minier qui renforce la part de l’État dans les revenus miniers (hausse de la fiscalité, possibilité d’augmenter la participation de l’État jusqu’à 30 % dans les nouveaux projets, limitation des avantages accordés par le passé, etc.).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Barrick conteste certains aspects de l’application de ce nouveau cadre, en particulier son caractère jugé « rétroactif » sur Loulo-Gounkoto, dont les conventions minières étaient antérieures à la réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités maliennes, de leur côté, estiment que certaines garanties fiscales accordées par les anciens gouvernements sont déséquilibrées et réclament une révision au profit du Trésor public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>2023–2024 : Montée des tensions et contentieux fiscaux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À partir de cette réforme, plusieurs éléments alimentent le conflit : Les services fiscaux maliens réclament plusieurs centaines de millions de dollars en impôts et pénalités, l’ordre de grandeur souvent évoqué étant autour de 500 millions de dollars. Le gouvernement accuse Barrick d’impôts impayés et d’avoir bénéficié de contrats jugés “injustes” conclus avec les anciens régimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fin 2024, la situation se durcit : Arrestation de quatre employés maliens de Barrick en novembre 2024 pour des accusations liées à la réglementation et au blanchiment. Mandat d’arrêt émis en décembre 2024 contre le PDG de Barrick, Mark Bristow, pour des accusations de blanchiment et de malversations financières. En parallèle, Barrick prépare la riposte juridique internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Décembre 2024 – janvier 2025 : Saisie d’or et arbitrage international</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décembre 2024 : Barrick saisit le CIRDI (ICSID), le tribunal d’arbitrage de la Banque mondiale, pour contester les décisions de l’État malien et défendre la stabilité de ses contrats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">11 janvier 2025 : des soldats maliens se rendent sur le site de Loulo-Gounkoto et saisissent environ trois tonnes d’or, estimées à plus de 300 millions de dollars. Barrick affirme être contrainte d’arrêter ses opérations après cette saisie et le blocage des exportations déjà en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À partir de là, le conflit sort du simple terrain fiscal pour devenir une crise de souveraineté et de confiance entre l’État et un investisseur stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avril–mai 2025 : Fermeture de l’office à Bamako et escalade<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">15 avril 2025 : les autorités maliennes ferment les bureaux de Barrick à Bamako au motif de non-paiement d’impôts, nouvelle étape dans un différend décrit comme « prolongé »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le même jour, Barrick publie un communiqué dénonçant le fait que le gouvernement bloque les exportations d’or tout en exigeant le paiement d’impôts sur des revenus que l’entreprise ne peut pas réaliser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">29 mai 2025 : Barrick demande au CIRDI des mesures provisoires d’urgence pour protéger ses droits, rappelant que la mine est à l’arrêt depuis janvier suite à la saisie de l’or.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On est alors dans une situation de blocage total : mine à l’arrêt, or saisi, personnel détenu, bureau fermé, contentieux international ouvert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Juin 2025 : Mise sous administration provisoire par l’État</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16 juin 2025 : une décision de justice malienne place le complexe Loulo-Gounkoto sous administration provisoire pour six mois. Un ancien ministre de la Santé, Zoumana Makadji, est désigné administrateur. Selon plusieurs sources et ONG, l’État malien prend de facto le contrôle opérationnel de la mine, tout en laissant la propriété juridique aux filiales de Barrick.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Barrick dénonce une atteinte à ses droits d’investisseur ; le gouvernement invoque la défense des intérêts nationaux et l’application de la nouvelle législation minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Juillet 2025 : des dépêches rappellent que la confiscation des trois tonnes d’or et l’arrêt de la production ont conduit Barrick à activer formellement l’arbitrage international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Octobre 2025 : après environ neuf mois de suspension, la mine Loulo-Gounkoto redémarre à la mi-octobre, marquant une accalmie relative, même si le différend fiscal et contractuel n’est pas totalement résolu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Début novembre 2025 : le CIRDI refuse la procédure accélérée demandée par Barrick, ce qui prolonge le bras de fer juridique et maintient le Mali sous la menace d’un arbitrage potentiellement coûteux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Novembre 2025 : accords de principe puis règlement annoncé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À partir de novembre 2025, la dynamique s’inverse vers un compromis :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des sources de presse économique évoquent d’abord un accord informel sur l’interprétation du code minier de 2023 et la façon de l’appliquer à Loulo-Gounkoto.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">24 novembre 2025 : des dépêches (Reuters, AP, autres) annoncent qu’un accord a été conclu entre l’État malien et Barrick :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux parties s’engagent à mettre fin aux procédures (y compris l’arbitrage au CIRDI).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Barrick accepte de signer le nouveau code minier et d’effectuer un paiement (les montants exacts varient selon les sources, mais il s’agit d’un règlement financier accompagné d’engagements sur la fiscalité future).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En contrepartie, l’État doit lever l’administration provisoire, libérer les employés détenus et restituer l’or saisi, en permettant la reprise normale des exportations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet accord vise à sécuriser l’avenir de Loulo-Gounkoto à court terme, tout en entérinant la montée en puissance de l’État dans la captation de la rente minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dossier illustre à la fois un choc de visibilité politique (l’État malien revendiquant sa maîtrise des ressources) et un enjeu économique majeur pour un investisseur international stratégique. Le cas Loulo-Gounkoto devient emblématique de la nouvelle donne : l’équilibre entre souveraineté nationale, attractivité des investissements et sécurité juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>État du Mali &#45; Barrick Gold : Les leçons clés à retenir de la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/etat-du-mali-barrick-gold-les-lecons-cles-a-retenir-de-la-crise-3111653.html</link>
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<description><![CDATA[ La crise entre Barrick Gold et l&#039;État du Mali est un conflit qui oppose le géant minier canadien au gouvernement malien depuis 2023. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 02:06:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a révisé son code minier pour augmenter les taxes et les redevances minières, ainsi que pour renforcer la participation de l'État dans les projets miniers. Barrick Gold a contesté certains aspects de la mise en œuvre du nouveau code minier, ce qui a conduit à un bras de fer prolongé entre les deux parties.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise a des impacts significatifs sur l'économie locale, les emplois et les communautés. Le Mali attend une augmentation significative de ses revenus miniers, qui pourraient atteindre 1,5 milliard de dollars par an. L'accord devrait également créer des emplois et stimuler l'économie locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dix leçons clés à retenir de la crise</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souveraineté économique est essentielle : Le Mali cherche à renforcer sa souveraineté économique en renégociant les contrats miniers pour obtenir une plus grande part des revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dépendance aux ressources naturelles est un risque : L'économie malienne est fortement dépendante de l'or, ce qui la rend vulnérable aux fluctuations du marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La transparence et la responsabilité sont cruciales : La crise met en évidence l'importance de la transparence et de la responsabilité dans les relations entre les entreprises minières et les États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La négociation est préférable à la confrontation : Les deux parties auraient intérêt à négocier pour trouver un terrain d'entente plutôt que de recourir à des mesures coercitives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les impacts sociaux et économiques sont importants : La crise a des impacts significatifs sur l'économie locale, les emplois et les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diversification économique est nécessaire : Le Mali devrait diversifier son économie pour réduire sa dépendance à l'or.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La coopération internationale est essentielle : Les États et les entreprises minières doivent travailler ensemble pour promouvoir des pratiques responsables et durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réglementation minière doit être claire et équitable : Le Mali doit avoir une réglementation minière claire et équitable pour attirer les investissements et protéger ses intérêts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La communication est clé : La crise met en évidence l'importance de la communication entre les parties prenantes pour éviter les malentendus et les conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La résolution pacifique des conflits est possible : Les deux parties peuvent trouver une solution pacifique au conflit en négociant de bonne foi et en trouvant un terrain d'entente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise entre Barrick Gold et l'État du Mali est un exemple de la complexité des relations entre les entreprises minières et les États. Les leçons clés à retenir de cette crise sont essentielles pour promouvoir des pratiques responsables et durables dans le secteur minier. Il est important que les États et les entreprises minières travaillent ensemble pour trouver des solutions mutuellement bénéfiques et pour promouvoir le développement économique et social des communautés locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Ibrahima Traoré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Fer-Mali/ juriste Lobbyiste, Ancien Chef de Cabinet - - Initiateur de la loi sur le Contenu Local dans le secteur minier au Mali- Chevalier de l’Ordre National du Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Barrick Gold va désormais verser 220 milliards FCFA par an à l’État malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-gold-va-desormais-verser-220-milliards-fcfa-par-an-a-letat-malien-3111531.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement malien et Barrick Mining Corporation ont mis fin à leur différend relatif à l’exploitation du complexe minier Loulo-Gounkoto en signant un accord, le 24 novembre 2025, dans les locaux du ministère de l’Économie et des Finances. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 07:35:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’État malien sort gagnant de ce bras de fer et devrait percevoir plus de 220 milliards FCFA par an grâce à cette seule mine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Économie et des Finances et son homologue des Mines ont officiellement annoncé la signature d’un accord avec la société canadienne pour mettre fin à ce litige prolongé autour du complexe aurifère Loulo-Gounkoto. Selon les communiqués officiels et les rapports médiatiques, l’accord prévoit que Barrick abandonne sa procédure d’arbitrage devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). En retour, le Mali accepte de retirer toutes les accusations portées contre Barrick, ses filiales et ses employés. Le gouvernement s’engage également à libérer quatre employés de Barrick détenus dans le cadre du conflit. Par ailleurs, la mise sous administration provisoire du complexe Loulo-Gounkoto, instaurée en juin 2025, prendra fin, avec la restitution du contrôle opérationnel complet de la mine à Barrick. L’accord intègre implicitement des dispositions liées à la mise en œuvre du nouveau code minier malien, adopté en 2023, qui accroît la part des revenus miniers revenant à l’État tout en garantissant la viabilité économique du complexe pour Barrick. Les deux parties se sont engagées à poursuivre leur coopération future dans un cadre réglementaire clarifié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce compromis met fin à une période de tensions marquée par la saisie de plusieurs tonnes d’or début 2025, la suspension des activités minières et l’arrestation d’employés. L’accord ouvre la voie à la reprise des opérations normales sous la gestion de Barrick. La société canadienne a salué cet accord comme une étape importante vers la stabilisation de ses activités au Mali, tandis que le gouvernement affirme vouloir garantir un équilibre entre développement économique et intérêt national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre de l’Économie et des Finances, les deux mines de Barrick (Loulo et Gounkoto) migreront désormais vers le nouveau code minier de 2023, dont les dispositions renforcent les retombées financières pour l’État. « Nous espérons obtenir 70 milliards FCFA de TAF, 20 milliards FCFA d’impôt spécial sur certains produits, 80 milliards FCFA provenant des dividendes, 20 milliards FCFA liés aux contributions au fonds minier, ainsi que 25 milliards FCFA grâce à la levée de l’exonération sur les produits importés par la mine », a expliqué le ministre, ajoutant que ces revenus auront un impact total estimé à 220 milliards FCFA par an sur le budget national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le différend entre le gouvernement malien et le groupe canadien est né de la publication d’un rapport d’audit sur le secteur minier, qui a révélé près de 600 milliards FCFA de manque à gagner pour l’État, et de la volonté des autorités d’accroître les retombées nationales du secteur aurifère grâce à l’adoption d’un nouveau code minier octroyant 35 % de participation à l’État dans les sociétés d’exploitation. Le Mali réclamait jusqu’à 315 milliards FCFA à la compagnie minière à la suite de cet audit. Barrick avait contesté certains aspects de la mise en œuvre du nouveau code, tout en acceptant de verser 275 milliards FCFA sur les 315 milliards exigés, ce qui avait prolongé le bras de fer.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : voici les quatre points de l’Accord entre Barrick et le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-voici-les-quatre-points-de-laccord-entre-barrick-et-le-gouvernement-3111516.html</link>
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<description><![CDATA[ Barrick a annoncé, ce lundi 24 novembre 2025, avoir conclu un accord mettant fin à l’ensemble de ses différends avec le gouvernement malien concernant le complexe minier de Loulo-Gounkoto. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 08:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette avancée survient après plus d’un an de tensions et de procédures judiciaires, marquées notamment par la suspension des opérations et la saisine d’un tribunal d’arbitrage international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accord prévoit une résolution globale du contentieux. Il inclut quatre mesures majeures : l’abandon de toutes les poursuites et accusations visant Barrick, ses filiales et ses employés, dont certains étaient en détention ; des démarches juridiques pour la libération des quatre employés de l’entreprise ; la levée de l’administration provisoire du complexe Loulo-Gounkoto et la restitution du contrôle opérationnel à Barrick ; le retrait par les filiales de l’entreprise des procédures d’arbitrage en cours devant le CIRDI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le différend avait éclaté en 2023 autour de l’application du nouveau code minier, qui augmentait les redevances et accordait à l’État une part plus importante des revenus aurifères. En réponse, les autorités maliennes avaient bloqué les exportations d’or, saisi environ trois tonnes de métal appartenant aux filiales de Barrick et obtenu, en juin 2025, le placement du complexe sous administration provisoire par un tribunal commercial de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En décembre 2024, Barrick avait saisi le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) afin de défendre ses droits issus des Conventions minières la liant au Mali. La société avait également demandé des mesures provisoires, dénonçant la détention de quatre de ses employés comme un moyen de pression injustifié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La résolution de ce différend marque une étape clé pour les deux parties. Le complexe de Loulo-Gounkoto, dont la licence arrive à échéance en février 2026, constitue un actif stratégique pour le Mali comme pour Barrick. Cet accord ouvre la voie à une relation plus sereine et constructive, après une période d’incertitude qui avait conduit l’entreprise à exclure le complexe de ses prévisions de production pour 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe minier Loulo&#45;Gounkoto : Accord de principe entre l’État et Barrick Gold pour résoudre le différend</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/complexe-minier-loulo-gounkoto-accord-de-principe-entre-letat-et-barrick-gold-pour-resoudre-le-differend-3111486.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/complexe-minier-loulo-gounkoto-accord-de-principe-entre-letat-et-barrick-gold-pour-resoudre-le-differend-3111486.html</guid>
<description><![CDATA[ Les autorités maliennes et le groupe minier canadien Barrick Gold ont franchi une nouvelle étape majeure vers la résolution de leur différend autour du complexe aurifère de Loulo-Gounkoto, l’un des plus importants d’Afrique de l’Ouest. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 12:38:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des sources proches du dossier citées par l’agence Reuters, un accord verbal de principe a été conclu le 21 novembre 2025 entre les deux parties. Aucun document officiel n’a toutefois encore été signé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cet accord verbal non encore annoncé officiellement intervient après plus d’un an de tensions liées à l’application du nouveau code minier malien.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon les révélations de Reuters, les discussions entre l’Etat et Barrick ont porté sur plusieurs points sensibles : le renouvellement pour dix ans du permis d’exploitation, dont l’échéance est prévue en février 2026 ; la libération de quatre employés de Barrick Gold arrêtés au Mali ; la restitution de trois tonnes d’or saisies par l’État ; ainsi que le retrait de la procédure d’arbitrage engagée par Barrick Gold contre le Mali. Les deux parties en conflit ouvert depuis plus d’un an espèrent une concrétisation de ces engagements qui, selon elles, contribueraient à restaurer un climat de confiance et permettre une normalisation durable des relations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le différend entre le gouvernement Malien et le groupe canadien Barrick est né suite à la publication d’un rapport d’audit sur le secteur minier, qui a révélé près 600 milliards FCFA de manque à gagner pour l’Etat, et la décision des autorités d’accroître les retombées nationales du secteur aurifère avec l’adoption d’un nouveau code minier octroyant une participation 35 % à l’Etat dans les sociétés d’exploitation. L’Etat malien réclame jusqu’à 315 milliards FCFA à la compagnie minière à la suite de la publication de ce rapport d’audit. Les responsables de Barrick Gold avaient contesté certains aspects de sa mise en œuvre du nouveau code minier en acceptant de verser 275 milliards Fcfa<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>sur les 315 milliards réclamés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce qui avait entraîné la prolongation un bras de fer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Barrick Gold, qui exploite depuis plusieurs années le complexe de Loulo-Gounkoto figurant parmi les plus grands producteurs d’or du continent, avait suspendu <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>ses activités en janvier<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>dernier suite à la prolongation des tensions persistantes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est ainsi qu’en juin 2025, un tribunal de travail de Bamako avait désigné un administrateur provisoire pour assurer la continuité des opérations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans la foulée, Barrick décide de saisir le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) qui a finalement tranché en faveur du gouvernement Malien, le 29 octobre dernier, en rejetant la demande d’urgence déposée par la société minière canadienne Barrick Gold, qui sollicitait la suspension des actions engagées par le Mali dans le cadre du différend autour du complexe aurifère de Loulo-Gounkoto. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir subi deux revers devant la justice nationale et internationale, Barrick semble décider de revenir à la raison en concluant un accord verbal non encore paraphé par le ministère des Mines du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Barrick et l’Etat malien pourraient parapher cet accord prochainement. Ce qui permettra de mettre fin à plusieurs mois de conflit et de relancer pleinement la production de Loulo-Gounkoto <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kenieba : La Mairie met en garde contre les installations anarchiques alors que les tensions autour de l’orpaillage persistent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-la-mairie-met-en-garde-contre-les-installations-anarchiques-alors-que-les-tensions-autour-de-lorpaillage-persistent-3111467.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-la-mairie-met-en-garde-contre-les-installations-anarchiques-alors-que-les-tensions-autour-de-lorpaillage-persistent-3111467.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans un communiqué datant du 19 novembre dernier, le chargé d’expédier les affaires courantes de la Commune rurale de Kéniéba a lancé une mise en garde ferme à l’endroit des populations et des opérateurs économiques de la ville, face à la multiplication d’installations anarchiques dans les rues et sur les berges des cours d’eau. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 09:14:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce communiqué rendu public, la mairie rappelle que toute occupation du domaine public doit impérativement être autorisée par une autorité compétente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la Mairie , ces installations non autorisées constituent un risque réel pour la sécurité et l’environnement : inondations, accidents, entrave à la circulation, pollution et autres nuisances sont régulièrement signalés. L’autorité locale prévient que « l’occupation anarchique et illicite du domaine public ne peut rester impunie ». Les contrevenants disposent d’un délai d’une semaine pour se régulariser ou pour libérer les espaces concernés. Au-delà, des mesures coercitives seront engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mise au point intervient quelques mois après que les autorités de la Transition ont décidé de suspendre temporairement les activités d’orpaillage traditionnel, avant d’autoriser leur reprise le 30 septembre. Une mesure qui traduisait déjà l’inquiétude de l’État face aux dérives observées dans plusieurs localités du pays, y compris dans le cercle de Kéniéba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces dernières années, certaines zones minières ont été le théâtre d’une exploitation abusive, souvent menée par des opérateurs étrangers, notamment chinois. Plusieurs rapports locaux font état d’une dégradation accélérée de l’environnement, de pollution des eaux, ainsi que de tensions avec les populations locales. Ces dernières s’inquiètent de voir leurs espaces agricoles et leurs sources d’eau menacés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour beaucoup de personnes, l’intervention de la Mairie de Kéniéba met à nouveau en lumière la nécessité pour l’État d’exercer un contrôle plus rigoureux sur l’occupation du territoire, qu’il s’agisse des installations urbaines ou des sites d’orpaillage. L’exploitation désordonnée, l’absence d’autorisation et le non-respect de la réglementation exposent les communautés à des risques sociaux, environnementaux et sécuritaires majeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que l’orpaillage reste une activité économique vitale pour des milliers de familles, les autorités sont de plus en plus appelées à trouver un équilibre entre développement local, protection de l’environnement et respect des lois en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la mine de Loulo&#45;Gounkoto :  Victoire juridique du gouvernement malien devant le CIRDI contre Barrick Gold</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 14:07:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) a tranché en faveur du gouvernement malien, le 29 octobre dernier, en rejetant la demande d’urgence déposée par la société minière canadienne Barrick Gold, qui sollicitait la suspension des actions engagées par le Mali dans le cadre du différend autour du complexe aurifère de Loulo-Gounkoto. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est en substance ce que nous retenons de cette décision du CIRDI.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce Centre international de règlement de différents a consolidé devant la justice internationale la position des autorités maliennes dans le bras de fer économique qui l’oppose depuis plusieurs mois à la compagnie minière canadienne Barrrick Gold sur la gestion du complexe minier de Loulo-Gounkoto.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le groupe canadien, qui exploite le site depuis plusieurs années, avait saisi le CIRDI après une série de tensions avec les autorités maliennes concernant la gouvernance, la fiscalité et les conditions d’exploitation. Barrick réclamait notamment la suspension des mandats d’arrêt émis contre quatre de ses cadres détenus au Mali, la nomination d’un administrateur provisoire pour superviser le site, ainsi qu’une mesure conservatoire sur la licence d’exploitation de Loulo, dont l’échéance est prévue en 2026. Selon a décision rendue publique le 29 octobre, le CIRDI a estimé que les conditions d’urgence et de préjudice irréparable invoquées par Barrick n’étaient pas réunies. En revanche, il a rejeté la requête de la société, permettant au Mali de poursuivre ses actions sur le plan national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le différend opposant l’État malien à la société minière Barrick Mining Corporation a franchi il y a quelques mois une nouvelle étape après le verdict du tribunal de travail de Bamako autorisant l’Etat à placer à la tête des mines de Loulo-Gounkoto sous administration provisoire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>ainsi que l’expert-comptable, Soumana Makadji, un nom bien connu des milieux financiers et administratifs maliens, a été désigné pour occuper cette fonction. Avant de connaître l’issue de ce procès, les responsables de la société minière a engagé la procédure d’arbitrage devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) – initiée conformément aux Conventions d’Etablissement en vigueur entre les filiales de Barrick et l’Etat du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La compagnie minière canadienne, qui a retiré la mine de Loulo-Gounkoto de ses prévisions de production pour 2025, indique que ce tribunal arbitral a été constitué par lui suite à la soumission d’une demande de mesures conservatoires afin de prévenir toute escalade supplémentaire et de protéger ses droits au titre de Conventions contraignantes avec l’Etat du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Barrick était resté attacher à l’examen d’un tribunal arbitral international dans cette affaire qui, selon lui, revêt une importance d’autant plus grande à la lumière de la décision rendue par le Tribunal de commerce de Bamako de placer, à la demande du Gouvernement du Mali, de manière temporaire le complexe de Loulo-Gounkoto sous administration provisoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines : Annulation de plusieurs autorisations d’exploitation de carrières industrielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-annulation-de-plusieurs-autorisations-dexploitation-de-carrieres-industrielles-3110719-3110719.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette mesure concerne une dizaine de sociétés opérant dans les cercles de Kati, Koulikoro, Kangaba, Dioïla, Kita, Sikasso et Kayes. Les superficies concernées sont désormais libérées de tous droits conférés à ces entreprises, permettant ainsi leur réaffectation dans le respect des nouvelles dispositions légales ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 10:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Par arrêté n°2025-4743/MM-SG du 13 octobre 2025, le ministre des Mines, Amadou Keïta, a annulé plusieurs autorisations d’exploitation de carrières industrielles précédemment attribuées à diverses sociétés opérant sur le territoire national.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’application du Code minier de 2023 et de la Loi relative au contenu local dans le secteur minier. Ces textes imposent un strict respect des engagements contractuels, environnementaux et économiques liés à l’exploitation des ressources du sous-sol malien.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Les autorisations annulées concernent des sites d’exploitation de dolérite, de granite et de dolomie situés dans les cercles de Kati, Koulikoro, Kangaba, Dioïla, Kita, Sikasso et Kayes. Parmi les entreprises concernées figurent Aïcha Industrie SARL, Gamby et Frères, Société Générale d’Exploitation des Carrières du Mali, Toguna S.A., Rikaz Sarl, Global Construction Technologies et Mining Sarl, Bâtiments ébénisterie construction métallique et commerce général Sarl, Sogea satom, afrimine Solutions Sarl, Zenith Énergie pour le développement, Fasso Bara Sarl.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">L’article 2 du présent arrêté stipule que les superficies concernées sont désormais libérées de tous droits conférés à ces sociétés, permettant ainsi leur réaffectation dans le respect des nouvelles dispositions légales. </span><span class="text-node"> Le directeur national de la géologie et des mines est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera enregistré, publié et communiqué partout où besoin sera.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Cette mesure, selon les autorités, vise à assainir le secteur minier, à rétablir la transparence dans la gestion des titres et à préserver les intérêts économiques et environnementaux du pays, conformément à la vision souveraine du gouvernement de la Transition.</span></span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Souleymane SIDIBE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le ministère des Mines révoque des centaines de permis de recherche minière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-le-ministere-des-mines-revoque-des-centaines-de-permis-de-recherche-miniere-3110709.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Mines a annoncé, ce mercredi 29 octobre, par arrêté n°2025-4743/MM-SG datant du 13 octobre 2025, la révocation de plusieurs permis de recherche et d’exploitation minière précédemment attribués à diverses sociétés opérant sur le territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 19:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette décision s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des nouvelles dispositions légales et réglementaires qui, selon ce département, visent à assainir le secteur minier au Mali. Le département chargé de l’administration minière explique que cette décision s’inscrit dans l’application du Code minier de 2023 et de la Loi relative au contenu local dans le secteur minier. Ces deux dispositions, prises par les autorités maliennes, imposent aux titulaires des autorisations de carrières industrielles le strict respect des engagements contractuels, environnementaux et économiques liés à l’exploitation des ressources du sous-sol malien. Selon le document consulté par Maliweb.net., cette nouvelle mesure s’inscrit dans une vaste opération d’assainissement et de régulation du secteur minier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les titres miniers annulés concernent les permis d’exploitation situés dans plusieurs régions du Mali. Il s’agit, entre autres, de la société Wafi Mining SARL, à Kondoya (Cercle de Kéniéba) ; de la société Africa Mining SARL, à Solabougouda (Cercle de Bougouni) ; de la société Approvisionnement et Distribution SARL, à Farabalé (Cercle de Bougouni) ; d’un permis de recherche de manganèse et substances minérales du groupe 3 à Tassiga Sud (ALBAB MINING SARL, Cercle d’Ansongo) ; d’un permis de recherche de manganèse et substances minérales du groupe 3 à Tassiga Nord (ALBAB MINING SARL, Cercle d’Ansongo) ; et d’un permis de recherche d’uranium et substances minérales du groupe 4 à Arafat-Sud (SINKING MINES DU MALI SARL, Cercle de Kidal).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cela s’ajoutent les permis des sociétés telles que Aïcha Industrie SARL, Gamby et Frères, Société Générale d’Exploitation des Carrières du Mali, Toguna S.A., RIKAZ SARL, Global Construction Technologies et Mining SARL, Bâtiments Ébénisterie Construction Métallique et Commerce Général SARL, SOGEA SATOM, AFRIMINE Solutions SARL, ZENITH Énergie pour le Développement et Fasso Bara SARL.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère des Mines affirme que cette mesure vise à rétablir la transparence et l’efficacité dans la gestion du patrimoine minier national, tout en ouvrant la voie à de nouveaux acteurs plus respectueux du cadre réglementaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement malien, avant de prendre cette décision, avait invité les propriétaires des titres miniers et les détenteurs d’autorisations d’exploitation de carrières, dans deux communiqués de presse publiés les 26 juillet et 9 septembre 2024 par le ministère des Mines, à soumettre à la Direction nationale de la Géologie et des Mines une liste de documents administratifs en format papier et électronique. Cette demande découlait de plusieurs constats de non-conformité aux obligations légales et contractuelles, notamment en matière d’investissement, de respect des délais de travaux et de conformité administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce refus de se conformer à la loi justifie la décision de l’autorité compétente de procéder à l’annulation de ces autorisations conformément à la législation minière en vigueur. La Direction nationale de la Géologie et des Mines a été chargée de l’exécution de cet arrêté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement de la Transition est formel : cette mesure vise à assainir le secteur minier, à rétablir la transparence dans la gestion des titres et à préserver les intérêts économiques et environnementaux du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines : Annulation de plusieurs autorisations d’exploitation de carrières industrielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-annulation-de-plusieurs-autorisations-dexploitation-de-carrieres-industrielles-3110699.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-annulation-de-plusieurs-autorisations-dexploitation-de-carrieres-industrielles-3110699.html</guid>
<description><![CDATA[ Par arrêté n°2025-4743/MM-SG du 13 octobre 2025, le ministre des Mines, Pr Amadou Keïta, a procédé à l’annulation de plusieurs autorisations d’exploitation de carrières industrielles précédemment attribuées à diverses sociétés opérant sur le territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 11:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’application du Code minier de 2023 et de la Loi relative au contenu local dans le secteur minier, lesquelles imposent un strict respect des engagements contractuels, environnementaux et économiques liés à l’exploitation des ressources du sous-sol malien.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Les autorisations annulées concernent notamment des sites d’exploitation de dolérite, de granite et de dolomie, situés dans les Cercles de Kati, Koulikoro, Kangaba, Dioïla, Kita, Sikasso et Kayes. Parmi les entreprises concernées figurent notamment Aïcha Industrie SARL, Gamby et Frères, Société Générale d’Exploitation des Carrières du Mali, Toguna S.A., RIKAZ SARL, Global Construction Technologies et Mining Sarl, BATIMENTS EBENISTERIE CONSTRUCTION METALIQUE ET COMMERCE GENERAL SARL, SOGEA SATOM, AFRIMINE Solutions SARL, ZENITH Énergie pour le Développement, Fasso Bara SARL.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">L’article 2 du présent arrêté stipule que les superficies concernées sont désormais libérées de tous droits conférés à ces sociétés, permettant ainsi leur réaffectation dans le respect des nouvelles dispositions légales.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Le Directeur national de la Géologie et des Mines est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera enregistré, publié et communiqué partout où besoin sera.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Cette mesure, selon les autorités, vise à assainir le secteur minier, à rétablir la transparence dans la gestion des titres et à préserver les intérêts économiques et environnementaux du pays, conformément à la vision souveraine du gouvernement de la Transition.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node pf-delete">Souleymane SIDIBE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : Des mesures strictes contre l&amp;apos;exploitation illicite du site minier de N&amp;apos;Tahaka</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/gao-des-mesures-strictes-contre-lexploitation-illicite-du-site-minier-de-ntahaka-3110342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/gao-des-mesures-strictes-contre-lexploitation-illicite-du-site-minier-de-ntahaka-3110342.html</guid>
<description><![CDATA[ Suite à la recrudescence de l&#039;insécurité dans la Région de Gao, des mesures strictes ont été prises concernant les activités illicites sur le site minier de N&#039;tahaka, situé à une cinquantaine de kilomètres de la Commune urbaine de Gao. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 15:38:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto"> Ces mesures seront instaurées à partir du 22 octobre prochain. L'annonce a été faite, le mardi dernier, au Camp Firhoun Ag Alinçar au cours d'un point de presse animé par le commandant du théâtre-Est de l'opération « Dougoukoloko », le Général de brigade Mamadou Massaoulé Samaké.  </span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">L'officier général a tenu à informer la population que désormais l'exploitation illicite de toute activité minière non autorisée est interdite dans la zone. Il a indiqué que les orpailleurs et les exploitants de l'or du site minier de N'tahaka ont jusqu'au 22 octobre 2025 pour se mettre en règle conformément aux lois en vigueur. Et passé ce délai, des contrôles vigoureux seront engagés.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">«Tout contrevenant à ces mesures s'exposera à des sanctions sévères, à la confiscation du matériel, ainsi qu'à des poursuites judiciaires», a prévenu le conférencier. Le Général de brigade Mamadou Massaoulé Samaké a déclaré que l'État du Mali ne saurait tolérer l'anarchie autour de l'exploitation de ses ressources, ajoutant que l'orpaillage illicite menace la sécurité, l'environnement et les moyens de subsistance de nos communautés.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Pour garantir une exploitation légale, sécurisée et durable de nos richesses nationales, le commandant du théâtre-Est de l'opération « Dougoukoloko » appelle tous les acteurs à se conformer à la loi. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À l&amp;apos;heure du Mali : Pour la souveraineté minière, la SOREM frappe fort</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/a-lheure-du-mali-pour-la-souverainete-miniere-la-sorem-frappe-fort-3110132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/a-lheure-du-mali-pour-la-souverainete-miniere-la-sorem-frappe-fort-3110132.html</guid>
<description><![CDATA[ Le 8 octobre, alors que nos compatriotes se relevaient de quelques jours de pénurie de carburant dans la capitale et dans d&#039;autres régions du pays, l&#039;histoire économique du Mali écrivait une bien belle page dans l&#039;élan de souveraineté amoureux par les plus hautes autorités. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 17:21:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Il peut manquer du super ou du gasoil pour un temps, mais pas pour longtemps, car le Mali dispose de ressorts solides qui lui permettent aujourd'hui de tenir face à toutes sortes d'adversité. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">L'un de ces ressorts est bien la Société de Recherche et d'Exploitation des Ressources Minérales du Mali (SOREM), une jeune amoureuse aux dents déjà longues. Née en 2022 de la volonté des autorités de la Transition d'asseoir une pleine maîtrise de l'État sur les ressources minérales du pays, dans le sillage du nouveau code minier et de son contenu local, la SOREM semble avoir achevé sa mise en place institutionnelle et se montre désormais armée pour entrer dans le vif de sa raison d'être.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Ce 8 octobre 2025 restera gravé dans ses annales comme le jour où la jeune société a fait sa première grosse capture. Il s'agit de la signature d'une convention avec la société américaine Flagship pour la reprise des activités de production de la mine d'or de Morila, ce fleuron industriel qui a marqué la production aurifère au Mali. Les ministres Alousseni Sanou (Finances) et Amadou Keita (Mines), ainsi que le Directeur général de la SOREM, Tiégoum Traoré, ne pouvaient mieux faire que d'être à la fois artisans et témoins de cet instant fort.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">La société Flagship a ainsi acquis des parts dans le capital de la Société Morila SA. On peut d'ores et déjà imaginer le bonheur des populations riveraines de la mine, notamment celles de la commune de Sanso, cercle de Koumantou (région de Bougouni). La reprise en main du secteur minier par l'État, selon la vision du Président Assimi Goïta, trouve ici une matérialisation qui ouvre de nouvelles perspectives.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">C'est aussi une suite logique des actes posés par le Gouvernement dans ce domaine, puisque la signature entre la SOREM et Flagship fait suite à l'annonce officielle de la reprise de Morila SA par l'État, faite en Conseil des ministres le 5 juin dernier. Par cet acte, les actionnaires sortants cédaient à l'État 80 % du capital pour la somme symbolique d'un dollar américain.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Fondée en 2000, Morila SA exploitait une mine reconnue comme l'un des plus grands gisements aurifères du pays. Plus de 7,5 millions d'onces d'or y ont déjà été extraites depuis sa création, et les réserves actuelles sont estimées entre 2,4 et 2,5 millions d'onces.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">La SOREM, qui signe ainsi sa première convention de partenariat, est bien partie pour contribuer à la création de richesse dans le domaine de l'exploitation de nos ressources minières, dans le cadre des réformes en cours dans le secteur. Parmi ses missions figurent l'étude, la recherche, l'exploitation, le traitement et la commercialisation des substances minérales et des gisements viables dans les périmètres qui lui sont octroyés.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Elle peut également lever des fonds pour doter l'État malien en devises. Le jeudi 25 juillet dernier, elle a tenu la<span> </span></span><span dir="auto">2ᵉ</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">session ordinaire de son conseil d'administration, qui a planché sur plusieurs documents, notamment le programme d'acquisition des titres miniers, le plan stratégique, le cadre organique, la base de rémunération ainsi que le budget 2024 de la société.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">On peut à coup sûr dire que la société Flagship et son Président-directeur général, l'Australien Ron Slaughter, entre de belle manière dans l'histoire minière du Mali, notamment dans ce processus de renouveau du secteur. Flagship est la première à décider d'un compagnonnage gagnant-gagnant avec le Mali, dans le respect des principes de souveraineté dictés par l'État. Ronald Slaughter est le premier homme d'affaires à faire le premier pas. Et c'est un pas gagnant.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">L'homme et sa société, venus de l'étranger, donnent ici la preuve que le Mali n'est point un pays fermé aux investisseurs étrangers. Et pourquoi le serait-il, pour une bonne raison ? Cet acteur minier connaît bien le Mali pour avoir tenté d'y installer une industrie minière dans la région de Gao avec la mine de manganèse de Tassiga.</span></p>
<p><span dir="auto">Malheureusement, ses installations ont été victimes des incursions rebelles et terroristes en 2012, avec beaucoup de matériels détruits ou emportés. Les populations d'Ansongo et de Tassiga ont vu leur rêve industriel s'évaporer, et Monsieur Slaughter avait, pendant des années, tenté de relancer le projet. <span> </span></span><span dir="auto">Et voilà de retour, cet industriel australien, ramenant de l'espoir au sud du pays, loin de Tassiga, et ravivant la vie industrielle de la commune de Sanso. <span> </span></span><span dir="auto">En attendant la relance du manganèse de Tassiga, bienvenue à la relance de l'or à Morila. Et ce sont bien la SOREM et le Mali qui gagnent.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Alassane Souleymane</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Secteur minier :  Le Mali se projette dans l&amp;apos;Ère de la souveraineté économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-le-mali-se-projette-dans-lere-de-la-souverainete-economique-3109707.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec le Code minier de 2023, le Mali est désormais pleinement opérationnel dans le secteur minier. Ceci marque un virage historique pour le trésor public et l&#039;économie malienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 10:56:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un acte de souveraineté industriel qui annonce une nouvelle ère de prospérité et d'abondance à court terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'officialisation est intervenue le 19 septembre 2025 avec l'approbation des décrets d'application pour quatre projets miniers stratégiques. Ces projets, essentiels à l'économie nationale, comprennent deux mines d'or, Sadiola et Syama, et deux projets de lithium, Goulamina et Bougouni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'entrée en vigueur de ces décrets concrétise les réformes fondamentales du nouveau cadre législatif. Au cœur de cette transformation se trouve le renforcement de la participation de l’État, désormais portée à 35% dans le capital de tous les projets. Cette participation majorée est structurée pour maximiser les retombées financières directes, incluant une participation gratuite de 10% ainsi que des droits de dividendes prioritaires qui garantissent un retour financier anticipé pour le Trésor public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les opérateurs miniers se sont déjà conformés à ces nouvelles exigences. Les conventions d’établissement ont été signées en 2024 avec les partenaires clés, notamment Allied Gold, Kodal Mining, et Ganfeng Lithium, intégrant pleinement les dispositions du Code. Parallèlement, un protocole d’accord a été conclu en décembre 2024 avec Resolute Mining concernant l'exploitation de la mine de Syama, bien que les détails techniques de la finalisation soient en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le déploiement accéléré de ce nouveau code illustre une volonté politique claire : renforcer la souveraineté économique du pays et optimiser significativement les retombées locales du secteur extractif. Cette initiative ouvre sans ambiguïté la voie à une nouvelle ère de partenariats plus équilibrés et plus justes entre l’État malien et les investisseurs internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Ankara s’intéresse au potentiel minier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-ankara-sinteresse-au-potentiel-minier-3109391.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre malien des Mines Amadou Keïta a reçu l’ambassadeur de Türkiye à Bamako pour discuter du développement de la coopération bilatérale, notamment dans les ressources minières. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 10:26:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Le ministre malien des Mines, Pr Amadou Keïta, a reçu, ce jeudi 18 septembre à Bamako, l’ambassadeur de Türkiye, Efe Ceylan. La rencontre a porté sur le développement de la coopération bilatérale, avec un accent particulier sur le secteur minier.</p>
<p>Le ministre a présenté le potentiel du sous-sol malien, qui a produit environ 51 tonnes d’or en 2024 contre 66,5 tonnes en 2023, soit une baisse de 23 %. L’or représente près de 80 % des exportations du Mali. Depuis décembre 2024, le pays est également devenu producteur de lithium avec le démarrage de la mine de Goulamina, exploitée par la société chinoise Ganfeng, avec une production attendue de 382 000 tonnes de spodumène en 2025.</p>
<p>L’ambassadeur de Türkiye a salué cette perspective et annoncé la venue prochaine au Mali de délégations d’hommes d’affaires turcs. Ankara cherche à accroître ses investissements sur le continent africain, notamment dans les secteurs miniers et industriels. A ce jour, aucune société turque n’exploite de mine au Mali, mais le pays figure dans la stratégie africaine de groupes tels que Calik Holding, dont la filiale Lidya Madencilik est active dans l’exploration minière en Guinée et en République démocratique du Congo.</p>
<p>La coopération entre Bamako et Ankara s’est déjà matérialisée dans d’autres secteurs. Depuis 2017, la société turque Aksa gère une centrale thermique à Bamako. Turkish Airlines dessert la capitale malienne depuis 2015 avec une liaison quotidienne vers Istanbul. Dans le domaine social, l’agence TIKA et la Fondation Maarif interviennent dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’eau.</p>
<p>Sur le plan sécuritaire, le Mali a acquis depuis 2022 plusieurs drones de surveillance et de combat Bayraktar TB2 et Akinci, fournis par la société turque Baykar. Ces équipements sont utilisés par les forces armées maliennes dans la sécurisation du territoire, y compris des zones où se trouvent des sites miniers.</p>
<p>Le gouvernement malien a réaffirmé son intérêt à travailler avec la Türkiye, considérée comme un partenaire stratégique. L’ambassadeur Ceylan a pour sa part exprimé la volonté d’Ankara de renforcer sa présence économique au Mali à travers des projets concrets, notamment dans le secteur minier.</p>
<p><strong>MD/ac/Sf/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dégradation des eaux par l&amp;apos;orpaillage par dragage : Le Collectif &amp;apos;&amp;apos;Siguida Lakanan&amp;apos;&amp;apos; interpelle le président de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/degradation-des-eaux-par-lorpaillage-par-dragage-le-collectif-siguida-lakanan-interpelle-le-president-de-la-transition-3108309.html</link>
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<description><![CDATA[ Les responsables du collectif des citoyens pour la protection de l&#039;environnement &#039;&#039;Siguida Lakanan&#039;&#039; étaient face à la presse, le samedi 6 septembre dernier, à leur siège sis à Djélibougou, pour dénoncer les effets de l&#039;orpaillage par dragage sur la dégradation des terres et des eaux dans plusieurs localités du pays. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 01:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pour alerter les plus hautes autorités, particulièrement le président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta sur les dangers de l'orpaillage par dragage sur les terres et les eaux de certaines localités du pays que les responsables du collectif des citoyens pour la protection de l'environnement ''Siguida Lakanan'' ont initié ce point de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le porte-parole du collectif, Seydou Bocoum, l'article 25 de la nouvelle constitution stipule que la protection de l'environnement et la promotion de la qualité de la vie sont un devoir pour tout citoyen et pour l'Etat. "Vu la dégradation des terres et des eaux de certaines localités du pays, nous nous sommes réunis au sein d'un collectif des citoyens engagés pour lutter contre ce phénomène. Aujourd'hui, les cultivateurs et les pêcheurs de certaines localités, notamment dans les cercles de Yanfolila, Kéniéba, Kadiolo, Fourou sont confrontés à un problème de dégradation des terres et des eaux à cause de cette pratique injuste. Tellement que les eaux du Falémé sont complètement dégradées, les riverains n'arrivent plus à trouver du poisson. En plus, ces orpailleurs, dont la majorité est des asiatiques, utilisent des produits chimiques dans leur activité. Cela cause énormément de dégât sur la biodiversité. Si nous continuons sur cette lancée, dans dix ans, il n'y aura pas d'eau potable pour les populations", a-t-il expliqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a aussi précisé que cette activité de l'orpaillage par dragage viole le nouveau code minier du pays pris en août 2023. ''Aujourd'hui, notre objectif est de combattre ce réseau mafieux qui dégrade de jour en jour nos terres. En complicité avec certains cadres, ils utilisent le permis de recherche de la Direction nationale de la Géologie et des Mines (DNGM) pour exploiter. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes conscients que la faute ne revient pas seulement à l'Etat, certains villages sont complices de leur activité. Nous interpellons le président de la Transition le Général d'armée Assimi Goïta afin qu'il s'implique personnellement pour stopper cette activité de l'orpaillage par dragage sur toute l'étendue du territoire'', a-t-il fait savoir, avant d'ajouter qu'ils vont bientôt introduire une plainte contre X.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le porte-parole du collectif, Seydou Bocoum, était accompagné par Moussa Macalou, ressortissant de la Commune de Dialakoro près de la frontière sénégalaise et Mamadou N'Diaye, vice-président du collectif ''Siguida Lakanan''.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mahamadou Traoré</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yanfolila : 28 exploitants illégaux interpellés dans une vaste opération contre l’orpaillage clandestin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/yanfolila-28-exploitants-illegaux-interpelles-dans-une-vaste-operation-contre-lorpaillage-clandestin-3108056.html</link>
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<description><![CDATA[ Une opération de grande envergure menée par le ministère des Mines a permis de démanteler plusieurs sites illégaux d’exploitation aurifère dans la zone de Kalako, commune de Gouandiaka (Kalana), dans le district minier de Yanfolila. À l’issue de cette mission, 28 exploitants illégaux de nationalité étrangère ont été arrêtés et remis aux autorités judiciaires. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 17:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes les localités au sud du Mali prises d’assaut par les orpailleurs clandestins étrangers. Les terres agricoles sont détruites pour le seul profit des orpailleurs. Les complaintes des populations sont de plus en plus nombreuses. Face à cette situation, une mission du ministère des Mines, des zones de Yanfolila du 28 juillet au 2 août 2025 sur réquisition du juge de Yanfolila. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission qui visait à lutter contre les infractions à la réglementation minière était placée sous la direction du Haut fonctionnaire de Défense du ministère des Mines, l’opération a ciblé trois sites illégalement exploités, situés sur des permis de recherche attribués aux sociétés Global Drilling and Blasting Services Mali (GDBS Mali) et Avion Mali West Exploration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des dégâts environnementaux et économiques considérables<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les activités clandestines ont causé des dommages majeurs : plus de 240 000 m² de terrain dégradé sur le site de GDBS Mali, et environ 70 000 m² sur celui d’Avion Mali West Exploration. Ces exploitations, installées en violation de l’article 62 du Code minier, ont non seulement porté atteinte à l’environnement mais aussi engendré d’importantes pertes économiques pour les détenteurs légaux des permis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre les interpellations, l’opération a permis la saisie de 28 pelles mécaniques, 6 véhicules personnels, une citerne, un gradeur, ainsi que divers équipements utilisés pour l’extraction illégale de l’or.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des poursuites judiciaires engagées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère des Mines a indiqué avoir enclenché des procédures judiciaires afin de faire valoir les droits de l’État malien. Dans une déclaration, le ministre des Mines a salué la coopération des sociétés minières concernées ainsi que le soutien des autorités locales. Il a également réaffirmé sa détermination à poursuivre sans relâche la lutte contre les infractions à la réglementation minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, l’article 62 du Code minier stipule que l’exploitation des substances minérales ne peut se faire que dans le cadre légal prévu par l’obtention d’un permis approprié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération s’inscrit dans une volonté ferme des autorités de restaurer l’ordre et de garantir une exploitation responsable et légale des ressources minières nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mines de Lithium de Bougouni : Prêtes pour l’inauguration</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-de-lithium-de-bougouni-pretes-pour-linauguration-3107989.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-de-lithium-de-bougouni-pretes-pour-linauguration-3107989.html</guid>
<description><![CDATA[ Le constat a été fait par le ministre des Mines, Amadou Keïta, qui a visité les lieux la semaine dernière ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 09:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le ministre des Mines, Pr Amadou Ke</span><span class="text-node">ïta, s’est rendu dans les Mines de<span> </span></span><span class="text-node">Lithium de Bougouni, le jeudi 31 juillet dernier. C</span><span class="text-node">’est une visite qui s’inscrit dans la suite logique des trois missions  effectuées sur le site par les services compétents du département des Mines, notamment la Direction nationale de la géologie et des m</span><span class="text-node">ines. </span><span class="text-node">Ainsi, il ressort que la soci</span><span class="text-node">été minière, anciennement appelée Bougouni Mining, a pris en compte les observations et recommandations formulées pour mettre à niveau son site pour l’exploitation du spodumène (un minéral) suivant la réglementation en v</span><span class="text-node">igueur.</span></p>
<p><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">Le ministre<span> </span></span><span class="text-node">était accompagné lors de cette visite sur le site d’exploitation de lithium par le gouverneur de la Région de Bougouni, le Général de brigade Ousmane Wélé. La délégation a visité la carrière, le dépôt de minerai, l’usine, la centrale él</span><span class="text-node">ectrique et le d</span><span class="text-node">épôt de résidu. Partout où elle est passée, les responsables techniques de la société minière ont apporté des éléments d’éclairage sur les préoccupations et édifié sur le cycle de production de la mine.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le directeur pays des Mines de Lithium, Mohamed Niar</span><span class="text-node">é, a annoncé en somme un investissement de 65 millions de dollars, environ 30 milliards de Fcfa pour la première phase et une deuxième phase qui installera une usine de flottation qui sera bâtie d’ici 2028. Les mines de Lithium de Bougouni S</span><span class="text-node">A (LMLB SA) auront, selon lui, une production annuelle de 80.000 tonnes par an pour la premi</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">ère phase et 120.000 tonnes pour la deuxième phase, soit 200.000 tonnes par an (les deux phases confondues).</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">Le ministre des Mines a rappel</span><span class="text-node">é que cette mission est u</span><span class="text-node">ne instruction du Pr</span><span class="text-node">ésident de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, et représente aussi une étape importante dans le processus de démarrage de l’exploitation proprement dite. Toute chose qui permettra à l’État de jouer sa partition avec 35% des<span> </span></span><span class="text-node">actions, soit 30% pour l</span><span class="text-node">’État et 5% pour les nationaux dans le respect strict du dernier Code minier en vigueur dans notre pays. </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Aujourd</span><span class="text-node">’hui, au regard des avancées et de la capacité de production de 42.000 tonnes produits et en stocks, en termes de paiem</span><span class="text-node">ent d</span><span class="text-node">’impôts, de taxes et d’accompagnement des communautés rien ne s’oppose à cette inauguration, a ajouté le ministre.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Il y a eu ensuite une rencontre technique entre les responsables de la mine et les autorit</span><span class="text-node">és régionales. Le directeur pays des Mines de</span><span class="text-node"><span> </span>Lithium a annonc</span><span class="text-node">é que les conditions sont réunies pour l’inauguration de la mine.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Baba Harbèr TOURE / AMAP - Bougouni</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B2Gold Mining : 22 tonnes d’or attendues de Fekola Regional</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-mining-22-tonnes-dor-attendues-de-fekola-regional-3107952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-mining-22-tonnes-dor-attendues-de-fekola-regional-3107952.html</guid>
<description><![CDATA[ Le groupe canadien B2Gold a dévoilé, le 30 juillet 2025, les ambitions de son projet Fekola Regional, situé à 20 km de sa mine principale dans la localité de Kéniéba. Ce gisement satellite, désormais intégré au complexe Fekola, pourrait produire 180.000 onces d’or par an entre 2026 et 2029, soit plus de 22 tonnes sur quatre ans. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le démarrage de l’exploitation est prévu pour fin 2025, sous réserve de l’octroi du permis par les autorités maliennes, attendu d’ici septembre. Ce projet constitue la première opération de B2Gold au Mali à être encadrée par le nouveau code minier, en vigueur depuis août 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’accord signé avec Bamako en septembre 2024, la répartition des bénéfices sera de 65% pour B2Gold et 35% pour l’État malien, dont 5% destinés à des investisseurs locaux. Un cadre moins avantageux que l’ancien partenariat sur la mine historique (80/20), mais jugé stratégique par le groupe pour sa croissance en Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La production estimée du site Fekola Regional représenterait environ un tiers des 515.000 à 550.000 onces que la mine principale devrait livrer en 2025. À long terme, le gisement pourrait rester actif jusqu’aux années 2030, selon les projections internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce développement intervient dans un climat réglementaire complexe, marqué par la réforme du cadre minier imposée par le gouvernement de transition, dirigé par le général d'Armée Assimi Goïta. Cette refonte remet en cause plusieurs conventions passées sous les régimes antérieurs, suscitant des ajustements et des incertitudes dans un secteur qui demeure un pilier de l’économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau code minier : Trois sociétés s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/nouveau-code-minier-trois-societes-sengagent-3107963.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 28 juillet 2025, trois entreprises minières ont formellement intégré le nouveau cadre législatif malien. Somika SA, Faboula Gold et Bagama Mining ont signé leur engagement à se conformer au Code minier révisé en août 2023. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre des Finances Alousseni Sanou et son collègue des Mines ont salué cette étape, après une année 2024 chaotique, marquée par une baisse de 23% de la production aurifère, tombée à 51 tonnes. Ce protocole vise une révision des avantages fiscaux et une hausse de la participation étatique dans les projets extractifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Somika SA, détenue à 80% par Endeavour Mining, lancera son site dans 6 mois, avec une mise en production 18 mois plus tard. Elle table sur une prévision de 135 milliards FCFA par an sur 10 ans. Quant à Faboula Gold, avec 500 kg d’or produits depuis 2021, elle vise un objectif de 50 milliards FCFA sur 5 ans. À côté, Bagama Mining vise les mêmes volumes, mais avec une projection de 75 milliards FCFA sur 5 ans. Dans cette perspective, le gouvernement prévoit 2000 emplois par entreprise, incluant les effets directs et indirects.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoi qu’il en soit, l’accord du 28 juillet 2025 n’est pas qu’un simple ajustement réglementaire. C’est une bifurcation stratégique. Pour les trois entreprises signataires, il s’agit de prouver que le Mali peut désormais produire sous ses propres termes, tout en attirant des partenaires prêts à jouer franc-jeu. Le secteur minier, pilier de l’économie nationale, devient ainsi un révélateur des équilibres nouveaux entre souveraineté et compétitivité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed SYLLA<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B2GOLD : Le vice&#45;président chez le Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-le-vice-president-chez-le-premier-ministre-3107678.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre général Abdoulaye Maïga a reçu en audience ce mercredi 23 juillet 2025 le Vice-président des opérations de B2Gold, Bill Lytle. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 01:42:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des échanges, des questions opérationnelles et administratives. Il s’agissait de présenter au Premier ministre les réalisations de la société, qui entretient jusqu’à présent un partenariat fructueux avec le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le Vice-président des opérations est venu solliciter l’appui du Premier ministre pour l’obtention des autorisations liées au projet souterrain de Fekola, le projet régional, ainsi que la mise en place d’une ferme solaire pour une meilleure optimisation de la production. Ces autorisations permettront à B2Gold de créer 2 000 nouveaux emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, dans sa réponse, a rassuré que le ministre en charge des Mines est à pied d’œuvre afin d’engager toutes les démarches nécessaires pour garantir à la fois les intérêts du peuple malien et ceux des investisseurs. Il a remercié la délégation pour la franche collaboration et réaffirmé la volonté du Gouvernement de mettre fin à l’exploitation anarchique et dégradante de l’or au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s’est tenue en présence du Ministre des mines Amadou Keïta.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B2Gold : Le vice&#45;président des opérations Bill Lytle reçu à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-le-vice-president-des-operations-bill-lytle-recu-a-la-primature-3107664.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a reçu en audience le mercredi 23 juillet 2025 le Vice-président des opérations de B2Gold, Bill Lytle. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 01:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des échanges, des questions opérationnelles et administratives. Il s'agissait de présenter au Premier ministre les réalisations de la société, qui entretient jusqu'à présent un partenariat fructueux avec le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le Vice-président des opérations est venu solliciter l'appui du Premier ministre pour l'obtention des autorisations liées au projet souterrain de Fékola, le projet régional, ainsi que la mise en place d'une ferme solaire pour une meilleure optimisation de la production. Ces autorisations permettront à B2Gold de créer 2 000 nouveaux emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_688368f9a1e08.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, dans sa réponse, a rassuré que le ministre en charge des Mines est à pied d'œuvre afin d'engager toutes les démarches nécessaires pour garantir à la fois les intérêts du peuple malien et ceux des investisseurs. Il a remercié la délégation pour la franche collaboration et réaffirmé la volonté du Gouvernement de mettre fin à l'exploitation anarchique et dégradante de l'or au Mali. La rencontre s'est tenue en présence du Ministre des mines Amadou Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bill Lyttle : "Le Mali reste une bonne destination pour investir"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, nous avons l'opportunité de parler avec le Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga, du projet Fekola et du projet d'extension autour de Fekola concernant cette mine. Nous avons aussi parlé de l'ensemble de la problématique qui nous affecte, notamment les problèmes des mines artisanales, les relations avec notre comité syndical, le développement de l'emploi et l'extension de la mine de Fekola. Nous avons également eu l'occasion de faire une réunion avec le ministre des Mines et le ministre des Finances, je dois dire que toutes les réunions que nous avons eues ont été très productives, très ouvertes, très transparentes et constructives. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces réunions avec les autorités maliennes sont très importantes. Et elles nous permettront de réitérer à l'ensemble de nos actionnaires que le Mali reste une très bonne destination pour investir. Nous sommes très heureux d'avoir notre activité au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Premier ministre, il nous a remerciés pour notre présence".<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : L’Etat met en vente une tonne d’or de Loulo&#45;Gounkoto pour relancer la mine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-letat-met-en-vente-une-tonne-dor-de-loulo-gounkoto-pour-relancer-la-mine-3107248.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-letat-met-en-vente-une-tonne-dor-de-loulo-gounkoto-pour-relancer-la-mine-3107248.html</guid>
<description><![CDATA[ L&#039;État malien prévoit de vendre une tonne d&#039;or provenant du stock du complexe Loulo-Gounkoto de Barrick Mining afin de financer la reprise des opérations du site et de couvrir les salaires, le carburant et les dettes envers les sous-traitants, après près de six mois d&#039;arrêt. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 10:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'administrateur judiciaire Soumana Makadji, ancien ministre de la Santé, désigné par les autorités maliennes pour diriger provisoirement la mine, a pris cette décision alors que l'usine a redémarré en début de semaine, amorçant un retour progressif à la production.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vente devrait rapporter environ 107 millions de dollars et constitue l'une des premières mesures fortes depuis que le complexe a été placé sous administration provisoire le 16 juin, à la suite d'un jugement du tribunal de Bamako. Barrick avait suspendu ses activités en janvier après que le gouvernement malien avait bloqué ses exportations et saisi trois tonnes d'or, dans un contexte de conflit aigu sur la fiscalité minière et la réforme du code minier adoptée en 2023. Ce nouveau cadre légal renforce la part de l'État dans les revenus miniers et augmente la fiscalité des opérateurs étrangers, une évolution que Barrick juge rétroactive et contraire aux conventions existantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La société canadienne a engagé une procédure d'arbitrage international et assure vouloir utiliser " toutes les mesures légales " pour défendre ses intérêts et protéger ses investissements. " Nous ne pensons pas que l'administrateur et ses conseillers soient en mesure de gérer cette mine ", a déclaré Mark Bristow, directeur général de Barrick, qui craint que cette gestion provisoire ne nuise gravement aux perspectives à long terme du complexe. Barrick, dont Loulo-Gounkoto représente la deuxième source de revenus après la mine de Carlin au Nevada, a d'ailleurs retiré la contribution du site de ses prévisions de production pour 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la relance partielle, la reprise s'annonce difficile. Selon plusieurs sources, même si la production vient de redémarrer, il faudrait au moins quatre mois pour retrouver un rythme normal, délai qui pourrait encore s'allonger sous l'administration judiciaire. Depuis la prise de contrôle, Barrick a restreint l'accès à ses systèmes informatiques au Mali, et seuls les salariés basés à Bamako ont été payés pour le mois de juin, tandis que ceux présents sur le site restent impayés. Le retour du personnel expatrié, notamment les opérateurs de foreuses géantes australiennes, demeure incertain, plusieurs expatriés ayant quitté le pays après des tensions avec les autorités maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du différend fiscal, se joue un enjeu stratégique majeur : le permis d'exploitation de Loulo-Gounkoto arrive à expiration en février 2026, et Bamako n'a toujours pas statué sur la demande de renouvellement déposée par Barrick il y a quatre mois. L'incertitude alimente les craintes d'une perte de contrôle par la multinationale sur l'un de ses actifs les plus stratégiques en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conflit malien s'inscrit dans un contexte régional où les régimes militaires du Mali, du Niger et du Burkina Faso cherchent à capter une plus grande part des revenus miniers, profitant de la flambée des cours de l'or, qui ont bondi de 25 % depuis le début de l'année pour atteindre un sommet de 3 500 dollars l'once en avril. À l'inverse, des démocraties comme le Ghana ou la Côte d'Ivoire privilégient des réformes plus progressives, misant sur l'augmentation des redevances et une meilleure gouvernance. Au Ghana, le président John Dramani Mahama a notamment lancé un groupe de travail armé contre la contrebande d'or et mis en place le GoldBod, un conseil national chargé de centraliser et de sécuriser le commerce du métal précieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le Mali entretient le flou sur l'avenir de Loulo-Gounkoto, la vente imminente d'une partie de l'or du complexe pourrait créer un précédent lourd de conséquences pour l'industrie minière ouest-africaine, en consacrant une intervention directe de l'État dans la gestion d'un actif stratégique encore officiellement sous licence d'un opérateur privé international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Sikafinance.com)<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de pied dans la jungle l’orpaillage : La volonté politique se limitera&#45;t&#45;elle à un effet d’annonce ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/coup-de-pied-dans-la-jungle-lorpaillage-la-volonte-politique-se-limitera-t-elle-a-un-effet-dannonce-3106852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/coup-de-pied-dans-la-jungle-lorpaillage-la-volonte-politique-se-limitera-t-elle-a-un-effet-dannonce-3106852.html</guid>
<description><![CDATA[ En conseil des ministres le 5 mars 2025 et sur instruction du président de la Transition, de fortes mesures inédites ont été annoncées contre l’orpaillage artisanal après une série de drames (effondrement de mines). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 02:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des mesures qui ont produit l’effet d’annonce. Mais, ils étaient nombreux ceux qui avaient aussi manifesté leur scepticisme, convaincus que peu de ces mesures vont être réellement appliquées. En effet, presque 5 mois, aucune trace visible de leur mise en œuvre.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Kokoyo (Kangaba) le 29 janvier 2025 ! Bilalikoto (Dabia-Kéniéba-Kayes), le 15 février 2025 ! Sur ces deux sites d’orpaillage, des dizaines de personnes (majoritairement des femmes, dont certaines avec leur enfant dans le dos), ont été ensevelies vivantes. Face à l’ampleur de la tragédie, le gouvernement avait annoncé des «mesures énergétiques» à l’issue du conseil des ministres du 5 mars 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcement de la surveillance des zones minières et des sites d'orpaillage ; durcissement des lois et règlements concernant l'exploitation minière ; saisie de matériel d'orpaillage illégal, notamment des dragues et des véhicules ; fermeture de sites d'orpaillage illégal, interdiction de délivrer des permis d'exploitation minière artisanale aux ressortissants étrangers ; dissolution de conseils municipaux jugés défaillants dans la gestion des sites miniers… Il s’agissait ainsi de prévenir les pertes humaines en évitant les accidents mortels dans les mines artisanales, de limiter les dégâts causés par l'orpaillage illégal, reprendre le contrôle de l'activité aurifère pour mieux la gérer, de lutter contre les réseaux criminels et d’empêcher l'exploitation illégale de l'or par des réseaux criminels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En résumé, avait souligné un observateur, «le Mali prend des mesures fermes pour lutter contre l'orpaillage illégal avec l'objectif de protéger les vies humaines, l'environnement et l'économie du pays».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’effet d’annonce a atteint son objectif. Et cela dans la mesure où l’annonce de ces décisions a suscité de l'espoir, de l'enthousiasme... N’empêche, ils étaient aussi nombreux ceux comme nous qui disaient aux uns et aux autres de ne pas se réjouir trop vite dans la mesure où les décisions annoncées n’étaient pas encore mises en œuvre et qu’il y a de forte chance qu’elles ne le soient pas intégralement… Certains doutaient déjà de l’efficacité de l’approche, de la démarche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les sanctions peuvent dissuader, mais ne pourront pas résoudre définitivement le problème. Il faut s’attaquer au problème à la racine, s’interroger sur les défaillances aux niveaux de l’exploitation et de la législation et voir ce qu’il faut corriger», avait confié à nos confrères du «Journal du Mali» (JDM) Djibril Diallo, géologue et consultant minier, président de l’Association pour la promotion et la valorisation des ressources minérales du Mali (APVRM). «À mon avis, il faudrait essayer de mettre en place une commission qui réfléchira à de bonnes solutions pour l’État, surtout concernant le cas des Chinois. Le gouvernement peut collaborer avec l’ambassade de Chine afin que ses ressortissants puissent travailler dans un cadre légal, en leur facilitant des zones d’exploitation tout en exigeant en retour le respect des mesures environnementales, sécuritaires et sanitaires», avait-il poursuivi. Au moins, les autorités ont rencontré l’ambassadeur de la Chine sur cette question.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mesures annoncées seront-elles entièrement et réellement appliquées ? Presque cinq mois (5 mars 2025), la question est très pertinente. Plusieurs têtes seraient tombées dans les rangs des préfets, sous-préfets, responsables des Forces de sécurité, des services locaux des Eaux et forêts, des services d’assainissement, du contrôle des pollutions et des nuisances, ainsi que des services subrégionaux de la géologie et des mines. Mais, où sont les preuves (décisions) ? Pourquoi se taire dessus et ne pas montrer les décisions administratives y afférentes ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos tentatives de nous informer sur leur mise en œuvre effective se sont jusque-là heurtées au dilatoire. Visiblement, rien de concret n’aurait été posé comme acte d’exécution de l’instruction présidentielle. La redevabilité doit motiver la communication gouvernementale en la matière. De la manière avec laquelle un point de presse spécial a été organisé et animé par des ministres pour annoncer les mesures en question, l’opinion doit être aussi régulièrement tenue au courant de leur application. Les ministres concernés doivent au moins faire un point mensuel en mettant en relief les avancées et les difficultés rencontrées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela peut se faire sous forme de conférences de presse ou de communications écrites au conseil des ministres. En tout cas, il est impératif de communiquer, d’informer constamment l’opinion sur l’application des engagements pris par les décideurs. À moins que tout cela n’ait été un pipeau, du bluff pour atténuer la douleur des localités et des familles endeuillées, pour calmer l’opinion ! L’effet d’annonce !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la démagogie face à une véritable tragédie humaine et écologique ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Largement supérieur à celui des couloirs légaux d’orpaillage, le nombre de sites illégaux abritant des mines artisanales est estimé entre 300 et 350 dans le pays, principalement dans les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso. Avec 168 sites officiellement recensés (certaines sources donnent au moins le double des chiffres officiels), la région de Kayes (essentiellement la zone de Kéniéba) en abrite le plus grand nombre. Elle est suivie de la région de Sikasso avec au moins 84 sites recensés dans la zone Kalana-Yanfolila. La zone Bagoé-Kékoro (région de Koulikoro) abriterait au moins 18 sites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une production estimée à environ 30 tonnes d’or par an (près de 6 % de la production nationale), l’orpaillage illégal est pratiqué par plus de 400 000 Maliens et constitue ainsi une source de revenus pour plus de 2 millions de personnes. Si l’orpaillage garde une place considérable dans l’économie locale des zones où il est pratiqué, il présente également et surtout de nombreux risques et a de lourdes conséquences sur plusieurs plans.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_68652e2f68956.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une production estimée à environ 30 tonnes d’or par an et pratiqué par plus de 400 000 Maliens, l’orpaillage illégal constitue ainsi<br>une source de revenus pour plus de 2 millions de personnes</span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dehors de l’insécurité, avec le risque d’effondrement à tout moment, le péril écologique n’est pas moindre dans ce sous-secteur qui utiliserait chaque année au moins 33,3 tonnes de mercure. Un produit nocif et corrosif directement utilisé dans les cours d’eau. Principal affluent du fleuve Sénégal (arrosant plus d’une dizaine de communes de la Guinée, du Mali et du Sénégal), la Falémé est ainsi largement polluée par l’utilisation du mercure, du cyanure... De nos jours, elle renfermerait 214 % de cyanure déversé par les activités liées à l’orpaillage illégal, soit 209 fois la norme autorisée. Le phénomène est aussi à la base de la déforestation et de la destruction des écosystèmes locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au niveau des effondrements, le bilan est alarmant. En effet, entre janvier 2024 et février 2025, plus de 170 personnes, dont plusieurs femmes et enfants, sont mortes dans des accidents survenus sur des sites d’orpaillage illégaux dans diverses localités du sud-ouest du Mali. Quant aux enfants qui sont abusivement exploités sur ces différents sites, ils sont estimés à entre 20 000 et 40 000 !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme on le constate, la situation est assez dramatique pour pousser nos autorités à prendre le taureau par les cornes. On comprend alors pourquoi les mesures annoncées le 5 mars 2025 avaient suscité tant d’espoir. Malheureusement, celui-ci (espoir) commence à s’estomper, à faire de la place à la désillusion !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. B.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise en main des mines d&amp;apos;or : L&amp;apos;affirmation de la souveraineté économique</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 02:08:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le Mali s'engage résolument dans une stratégie de renforcement de son contrôle sur les leviers économiques majeurs et de modernisation de son administration. Les décisions du Conseil des Ministres du vendredi 27 juin 2025 à Koulouba, sous la présidence du Général d'Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, s'inscrivent pleinement dans cette démarche. Ces mesures, allant de l'autonomisation législative à la reprise en main d'actifs miniers stratégiques, dessinent un État plus souverain, agile et déterminé à optimiser la gestion de ses ressources</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette dynamique nouvelle éclaire également la fermeté de Bamako dans le litige qui l'oppose à Barrick Gold concernant le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto. C'est dans ce sens que le gouvernement malien a consolidé sa capacité d'action et ses outils de gouvernance à travers plusieurs initiatives clés qui concernent les réformes Institutionnelles liées au secteur aurifère, douanier et des transports et la modernisation administrative des structures de gestion dédiées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La décision la plus emblématique de ce Conseil des Ministres concerne le secteur minier, avec la cession des parts de l'État dans les sociétés des Mines d'Or de Yatéla S.A. et de Morila S.A. à la Société de Recherche et d'Exploitation des Ressources Minérales du Mali (<a href="http://so.re.mi.ma/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #196ad4;">SO.RE.MI.MA</span></a>) S.A. Cette initiative marque une volonté politique claire de reprendre le contrôle direct sur des actifs aurifères stratégiques. Créée en 2000, la mine de Yatéla a vu ses activités suspendues en 2016 suite à une baisse des cours, malgré des réserves non épuisées. Face au désengagement de Sadiola Exploration Limited, l'État malien a acquis 80% des actions le 16 octobre 2024, prenant ainsi le contrôle total pour éviter la fermeture et sauvegarder les emplois. Quant à la mine de Morila, également établie en 2000, avec un capital initialement détenu à 20% par l'État, elle a connu des difficultés similaires. Après le désintérêt des opérateurs Anglogold Ashanti et Randgold Resources, puis l'abandon par Firefinch Limited en 2022, laissant d'importants passifs environnementaux et financiers, l'État malien a signé un protocole d'accord avec Firefinch le 6 mai 2024 pour en assurer la reprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ces cessions gratuites à la <a href="http://so.re.mi.ma/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #196ad4;">SO.RE.MI.MA</span></a> S.A. visent à combler le vide de gouvernance laissé par le départ des opérateurs privés. Elles s'inscrivent dans une logique de protectionniste et de patriotisme économique sur des ressources stratégiques et souveraines, affirmant la détermination de l'État malien à gérer directement l'exploitation de ses richesses aurifères, garantir la continuité des opérations et préserver les emplois locaux. Tout en renforçant la souveraineté du pays au plan intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le conflit persistant avec Barrick Gold sera un test grandeur nature de notre puissance sur la gestion des ressources minérales du Mali, du nord au sud et d'est en ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La reprise des mines de Yatéla et Morila renforce la stratégie du Mali de consolider son emprise sur le secteur minier et contextualise la position ferme de l'État face à Barrick Gold concernant le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto. Ce différend majeur met en lumière une confrontation aux enjeux financiers, souverains et réputationnels considérables. Pour rappel, à l'origine de ce litige, après des mois de tensions et la suspension de la production par Barrick Gold en janvier 2025, l'État malien a pris le contrôle provisoire de la mine de Loulo-Gounkoto. Cette décision prise le16 juin 2025 fait suite à des revendications financières gouvernementales, estimées entre 300 et 600 milliards de FCFA (environ 529 millions à 1,05 milliard de dollars US), que Barrick conteste fermement. Loulo-Gounkoto est un actif stratégique, ayant produit plus de 800 000 onces d'or en 2024, soit un tiers de la production industrielle du pays. L'impasse a persisté malgré une tentative de règlement à l’amiable en février 2025, marquée par le blocage des exportations d'or en novembre 2024 et la saisie de trois tonnes d'or par les autorités début 2025. La désignation d'un ancien ministre de la Santé, Soumana Makadji, comme administrateur provisoire, bien que non expert minier, souligne la forte volonté politique de l'État d'affirmer son contrôle et de restaurer les revenus vitaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"> <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Voies juridiques et risques </b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La décision du Tribunal de Commerce de Bamako de placer la mine sous administration provisoire pour six mois a été immédiatement contestée par Barrick, qui a interjeté appel au niveau national et déposé une requête auprès du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Cette double approche teste la complexité du différend. Pour le Mali, l'administration provisoire offre un contrôle immédiat et une perspective de revenus, mais elle expose le pays à un risque juridique international et à des dommages réputationnels. Pour Barrick, l'appel et le CIRDI visent à retrouver le contrôle de son investissement. La coexistence de voies juridiques nationales et internationales est un test crucial pour la protection des investisseurs et l'applicabilité des traités d'investissement, susceptible de créer un précédent en Afrique de l'Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"> Cependant, un impact sur l'investissement et la production est espéré pour contrecarrer ce conflit qui envoie un signal ambivalent aux investisseurs étrangers. Bien que le Mali ait été retiré de la liste grise du Groupe d'action financière (GAFI) le 13 juin 2025, reconnaissant ses progrès en matière de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, par cette dispute, Barrick cherche à saper la confiance et la prévisibilité du cadre d'investissement. L'expiration du permis de Loulo en février 2026 représente un enjeu capital pour Barrick (perte potentielle de l'investissement) et un levier stratégique puissant pour le Mali (possibilité de nationalisation sans compensation), poussant inévitablement vers une crispation des positions entraînant de gré une résolution par les voies juridiques ou un règlement à l'amiable avec versement des sommes réclamées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette perspective de Résolution semble même s'éloigner en dehors des trois scénarios principaux qui restaient les dernières cartes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le règlement à l'amiable </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">: les parties parviennent à un accord mutuellement acceptable, permettant la reprise de la production. Cela nécessitera un apprentissage des échecs précédents et un véritable compromis ; la résolution par le CIRDI : le différend est tranché par l'arbitrage international, avec des implications financières et réputationnelles significatives pour la partie jugée en tort ; l'impasse prolongée et expiration du permis : le conflit perdure au-delà de février 2026. Le Mali pourrait obtenir le contrôle juridique total, mais au prix d'une perte de revenus immédiats et de graves dommages réputationnels à long terme pour l'attractivité minière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Conclusion,</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"> la vérité à entendre pour que le Mali soit souverain sur son or et parvienne à structurer le marché de l'or, ce sont les dernières décisions du Conseil des Ministres du 27 juin 2025.  Elles marquent une étape décisive dans l'affirmation de la souveraineté malienne par la reprise en main des mines d'or de Yatéla et Morila avec la création de la <a href="http://so.re.mi.ma/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #196ad4;">SO.RE.MI.MA</span></a>, combinée à l'ambition de moderniser l'administration et les infrastructures logistiques. Ce qui démontre une volonté politique claire de l'État de reprendre le contrôle de ses richesses et de rationaliser ses opérations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Face à des géants miniers comme Barrick Gold, le Mali envoie ainsi un message fort : les partenariats devront désormais s'inscrire dans des cadres équilibrés et transparents, sous peine d'une intervention directe de l'État pour protéger ses intérêts nationaux. Le défi pour le Mali est désormais de maintenir cet équilibre délicat entre l'affirmation de sa souveraineté et la préservation d'un climat d'investissement international propice à son développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Khaly-Moustapha LEYE</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre des Mines du Mali Kura Taasira 3 : Les intérêts du peuple malien d&amp;apos;abord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-ministre-des-mines-du-mali-kura-taasira-3-les-interets-du-peuple-malien-dabord-3106594.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de son passage dans l’émission Mali Kura Taasira 3, le Pr Amadou Keïta est revenu sur les ambitions légitimes nourries par les autorités de la Transition afin que l’or du Mali puisse réellement briller pour les Maliens. Il a aussi évoqué les mesures répressives contre les pratiques illégales dans le secteur et surtout les réformes salutaires initiées, ainsi que leurs retombées pour notre pays ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 10:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>D' entrée de jeu, le ministre des Mines, en se basant sur le rapport 2023 de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), a rappelé que le secteur minier malien, à lui seul, représente près de 10% du Produit in t antérieur brut (PIB) et 82% des recettes d'exportations de l'État. Mieux, le secteur aura contribué à plus de 600 milliards de Fcfa aux recettes de l'État et 21% des recettes fiscales. Il contribue également à hauteur de 1% pour l'emploi. Selon le ministre, le secteur a également participé au versement de plus de 10 milliards de Fcfa aux régions minières par l'ensemble des sociétés exploitantes au titre des brevets.</p>
<p>Pour le ministre Keita, le secteur minier est dans un contexte de renouveau et ceci conforte autant d' espoir, de défis mais également beaucoup de préoccupations. S'exprimant sur les cas d'exploitation illégales, le ministre des Mines a déploré cette pratique illégale de certaines sociétés qui ne possèdent que des titres de recherches. Il a néanmoins rassuré que l'orpaillage est bien réglé, bien organisé et encadré dans notre pays.</p>
<p>Cependant, il dira que certaines personnes qui se disent orpailleurs, exploitent des terres sans autorisation ni permis d'exploitation artisanale pendant que d'autres vont envahir les terres des sociétés étés qui ont des permis d'exploitation. «Nous sommes très conscients de cette situation dramatique que nous vivons. Nous avons assisté à des cas d'effondrements de sites qui ont occasionné la mort de plusieurs personnes», a-t -il d' éploré, avant de rassurer que les autorités du pays sont en train de travailler pour que tout cela puisse cesser, avec notamment l'opérationnalisation d'une brigade spéciale des mines composée de militaires, d'agents des Eaux et Forêts et de techniciens du ministère des Mines. <br> <br>LE BON GRAIN ET L' IVRAIE- Par rapport à la suspension des permis miniers et ensuite la levée partielle de cette suspension, le ministre Keita a révélé que le secteur avait un problème de gestion du cadastre minier et qu'après un audit minier qui a mis en lumière des manquements, il fallait s'attaquer, au-delà des rapports avec les sociétés minières, à travailler sur la gestion au niveau du département et de la direction qui gère le cadastre. C'est pourquoi, ajoutera-t-il, le Président de la Transition a été bien inspiré de décréter la suspension de la délivrance des permis miniers qui couraient depuis 2022 et qui a permis de travailler sur le cadastre et de voir quels sont les titres miniers qui sont en circulation tant pour la phase de recherches que pour l'exploitation, mais aussi pour les carrières industrielles.</p>
<p>«Ensuite, il fallait aussi savoir si ces permis peuvent être confirmés comme validés en ce sens que les détenteurs peuvent apporter les pièces justificatives pour d'émontrer qu'ils sont valides», a fait savoir le ministre. «Nous avons fait un communiqué pour demander à tous les détenteurs de titres de fournir un certain nombre de pièces. Et chemin faisant, nous avons compris qu'il nous fallait maitriser notre cadastre », at-il renchéri, ajoutant que cette démarche a permis de séparer réellement le bon grain de l'ivraie.<br> <br>PAS QUE L' OR, MAIS D'AUTRES MINERAIS- Parlant de la diversification des activités minières, le ministre Keita a indiqué que l'inauguration, le 15 décembre dernier, de la mine de lithium de Goulamina est l'expression parfaite de la volonté du gouvernement du Mali de mettre en œuvre cette politique pourque notre pays puisse sortir de l'exploitation unique de l'or.  Selon le ministre, le site de Goulamina qui a une durée de vie de 20 ans est un grand espoir car les ressources qui ont été révélées sont importantes. «Ces ressources vont jusqu'à plus de 200 millions de tonnes avec une teneur de plus de 1,7% en oxyde de lithium. Et l'exploitation a comme menc é avec la production de 85.000 tonnes dont 35.000 sont déjà expédiées vers les ports», at-il indiqué.</p>
<p>Pour ce qui est de la mine de Bougouni, le ministre des Mines dira que cet autre projet en développement, avec une durée de 10 ans, une capacité de 20 à 30 millions de tonnes avec une teneur de plus de 1%. Le Mali, at-il insisté, ne va pas se contenter d'exporter le spodumène, (la matière qu'on obtient après le traitement du minéral). «Nous avons avec l'exploitant de la mine de Goulamina mis dans l' une convention que l' objectif des autorités de la Transition est de fabriquer des batteries au lithium dans un délai de 5 à 6 ans», a soutenu le ministre, ajoutant que la politique de diversification touche également l'ensemble des ressources, notamment celles stratégiques dont le sous-sol malien regorge.</p>
<p>LA PART DE L' ÉTAT REVUE À LA HAUSSE- L'adoption du nouveau code minier en 2023 a permis de faire l'audit du secteur minier, à fait savoir Amadou Keita, souligne que de nombreux manquements ont été constatés tant du point de vue des relations contractuelles entre l' État et les sociétés minières, notamment la question de l'exonération qui faisait que l'État perdait beaucoup face aux sociétés, que du point de vue de la gouvernance des structures chargées de gér er le secteur.</p>
<p>Pour l' invité du jour, il y a aussi la question du rapatriement des fonds. C'est-à-dire, les comptes que les sociétés créent à l'étranger et dans lesquels elles placent tous les revenus tirés de la vente d'or. Pour lui, il faut nécessairement ra patrier ces revenus aujourd'hui , ce qui n'était pas le cas. Aussi, les sociétés ont pu extraire du minerai et le traiter dans une usine d'ailleurs sans payer de taxes. D'après lui, le nouveau code minier comporte beaucoup d'innovation, notamment la part icipation de l'État qui a été revue à la hausse à hauteur de 30% et 5% pour les privés nationaux et la fin de l'exonération pour la phase d'exploitation.</p>
<p>S'exprimant sur le refus catégorique de Barrick Gold d'adhérer au nouveau code minier contrairement aux autres sociétés étés, le ministre Keita a expliqué que l'émission Mali Kura Taasira était une belle occasion pour livrer la position du gouvernement dans cette affaire qui fait couler beaucoup d'encre. Ainsi, le ministre dira qu'il y a beaucoup de campagnes et de tentatives de diabolisation de notre pays par rapport à cette affaire et bien d'autres : «Nous travaillons sur la base des recommandations du peuple malien qui ont été exprimées au cours des Assises nationales de la refondation (ANR).» </p>
<p>AFFAIRE BARRICK- Par rapport à la procédure d'arbitrage international de Barrick contre notre pays, le ministre des Mines a indiqué que les procédures d'arbitrage sont choses courantes dans le secteur minier. «Cette procédure n'est pas la première que notre pays conn a ît, puisqu'il y en a eu d'autres bien avant par d'autres sociétés minières», a-t-il rappelé. Après les manquements constatés à l'issue d'un audit, le ministre révèle qu'une commission de négociation et de renégociation a été mise en place au niveau du ministère de l'Économie et des Finances qui a négocié avec l'ensemble des sociétés minières en pointant du doigt ces manquements et en écoutant aussi les préoccupations de ces sociétés.</p>
<p>L' objectif de l'État, selon le ministre Keita, n'est pas de faire fuir les investisseurs, mais de créer désormais une saine émulation dans les partenariats dans un esprit gagnant-gagnant tout en restant exigeant dans la défense des intérêts du peuple malien. En outre, le ministre Keita a précisé qu'il y a eu un accord avec tous tes les autres sociétés avec à la clé une signature de protocole. « Et aujourd'hui, il y a des échéances pour les paiements auxquels les sociétés doivent procéder.</p>
<p>Avec Barrick, la situation est compliquée, car les négociations n’ont pas abouti. La direction générale des Impôts et celle des Douanes avaient travaillé sur les infractions aux règlements de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et les procès-verbaux de ces infractions ont été transmis à Barrick. Puisque, la loi autorise le ministre des Mines d'Entrer dans un processus de transaction avec les sociétés, la société Barrick a été invitée autour de la table pour discuter. À ce courrier précisé à la direction de la société, elle a répondu qu'elle ne se soumettait pas à cette procédure de transaction. Le ministre chargé de l'Économie a donc décidé de transmettre le dossier au niveau du pôle économique et financier.</p>
<p>Bien que les négociations continuaient, la société a décidé de suspendre les travaux au niveau de la mine en violation de tous les textes. C'est à partir de là que l'État a entamé une procédure pour nommer un administrateur provisoire pour reprendre la mine, redémarrer les activités, produire et payer les salariés», a détaillé le ministre des Mines.   S'agissant de la Soc a été de recherche et d'exploitation des ressources minérales du Mali (Sorem-Mali sa), il a expliqué que c'est une jeune société au profit de laquelle l'État récupère et cède les mines en difficulté. Il a aussi fait savoir que la raffinerie est aussi une v olont é exprimée par le peuple malien, parce que l'or brut qui sort des mines est raffiné à l'étranger.</p>
<p>Le nouveau code exige désormais que les sociétés minières fassent le traitement de leur ou dans les raffineries qui appartiennent à l'État malien. Pour concrétiser cela, l'État a mis en place le projet de construction d'une raffinerie d'or pour lequel un terrain est déjà disponible et dont la première pierre du chantier a été récemment posée par le Chef de l'État dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sén ou.  </p>
<p><strong>Abdoul Karim COULIBALY</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>La justice au cœur de la souveraineté : Le Mali reprend le contrôle de sa mine d&amp;apos;or</title>
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<description><![CDATA[ Dans une décision historique pour l&#039;économie malienne, le Tribunal de commerce de Bamako a placé la mine d&#039;or géante de Loulo-Gounkoto sous administration provisoire de l&#039;État. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 01:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure, loin d'être un simple ajustement technique, est un acte fort de souveraineté, soulignant le rôle crucial de la justice malienne dans la défense des intérêts nationaux face aux différends avec la compagnie minière canadienne Barrick Gold. La suspension de la production depuis janvier 2025 avait mis en lumière la nécessité d'une intervention étatique pour sauvegarder un actif stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision du tribunal de nommer un administrateur provisoire, en la personne de Soumana Makadji, pour une durée de six mois, démontre la ferme volonté de Bamako de relancer la production. C'est une démarche qui vise à garantir la continuité de l'activité économique et à préserver les emplois dans un secteur vital. L'intervention judiciaire est ici le catalyseur nécessaire pour sortir de l'impasse, en dépit de l'appel interjeté par Barrick Gold. Elle incarne la capacité de l'État malien à faire respecter ses droits et à arbitrer des litiges complexes, même avec des géants mondiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, la relance pleine et entière de la mine de Loulo-Gounkoto dépendra de la résolution des litiges et contentieux en suspens. Le gouvernement réclame entre 300 et 600 milliards de FCFA (529 millions à 1,05 milliard de dollars américains), des sommes colossales qui, une fois réglées, pourraient être réinvesties dans des projets de développement durable. La persistance de Barrick à contester ces allégations, malgré un accord à l'amiable de 275 milliards de FCFA non finalisé, souligne la complexité des négociations à venir. L'arbitrage du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), sollicité par Barrick, ajoute une dimension internationale à ce dossier, dont l'issue sera scrutée avec attention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) : Barrick maintient son arbitrage face à la décision des juridictions maliennes</title>
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<description><![CDATA[ Barrick Mining Corporation confirme que la procédure d&#039;arbitrage engagée devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi) – ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 01:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Initiée conformément aux conventions d'établissement en vigueur entre les filiales de Barrick et l'Etat du Mali - bat son plein. Le tribunal arbitral a été constitué et Barrick a soumis une demande de mesures conservatoires afin de prévenir toute escalade supplémentaire et de protéger ses droits au titre de conventions contraignantes avec l'Etat du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'examen de l'affaire par le tribunal arbitral revêt une importance d'autant plus grande à la lumière de la décision rendue ce jour par le Tribunal de commerce de Bamako de placer, à la demande du gouvernement du Mali, de manière temporaire le complexe de Loulo-Gounkoto sous administration provisoire. Bien que les filiales de Barrick demeurent les propriétaires légaux de la mine, le contrôle opérationnel a été transféré à un administrateur externe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision fait suite aux actions du gouvernement du Mali relativement au blocage des exportations d'or et à la saisie des stocks d'or des filiales de Barrick - actions que Barrick considère comme injustifiées et qui ont mené à la suspension temporaire des opérations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces développements sont intervenus malgré les efforts continus de Barrick pour parvenir à une solution constructive et durable. Bien que la société ait fait, de bonne foi et dans un souci de partenariat, un certain nombre de concessions, elle ne peut accepter des conditions qui compromettraient l'intégrité juridique ou la viabilité à long terme des opérations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Barrick demeure guidée par ses valeurs fondamentales. La détention de ses employés - qui restent injustement emprisonnés et utilisés comme levier de pression dans ce processus - est profondément préoccupante et incompatible avec la confiance, la transparence et la responsabilité mutuelle nécessaire à un véritable partenariat à long terme. A ce jour, aucun motif crédible n'a été présenté pour justifier cette détention et la position prise par le gouvernement et ses exigences sans cesse croissantes n'ont aucun fondement factuel ou juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La résolution de la situation actuelle ne saurait se réduire à la conclusion d'une transaction. Elle nécessite un socle fondé sur le respect mutuel, la bonne gouvernance et un partenariat à long terme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Malheureusement, le processus actuel a été marqué par des revers dans le dialogue et des actions unilatérales de la part du gouvernement, ce qui risque de nuire à la crédibilité économique du Mali et à son statut de destination d'investissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis près de trois décennies, Barrick est un partenaire engagé du Mali, soutenant le développement économique et les communautés locales. Cet engagement demeure, mais il en va de même s'agissant de la responsabilité de Barrick de faire respecter les droits de ses employés, de protéger la valeur actionnariale et de défendre le cadre juridique dans lequel elle opère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est important de noter que, en parallèle de la procédure devant le Cirdi qui suit pleinement son cours, Barrick reste engagé à dialoguer avec le gouvernement du Mali pour identifier une solution constructive et mutuellement acceptable. L'arbitrage est un mécanisme de résolution des conflits neutre et reconnu internationalement, et il n'exclut pas un dialogue continu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La préférence constante de Barrick est de résoudre les différends par le biais d'un engagement basé sur le respect mutuel, la certitude juridique et un engagement partagé pour un partenariat à long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">             <strong> </strong></span><strong>Source Barrick</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Harouna Niang sur le différend entre l’Etat malien et la société Barrick Mining : « Plus qu’un bras de fer juridique, c’est un combat pour notre dignité économique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/harouna-niang-sur-le-differend-entre-letat-malien-et-la-societe-barrick-mining-plus-quun-bras-de-fer-juridique-cest-un-combat-pour-notre-dignite-economique-3106329.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 01:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une souveraineté économique effective sur nos ressources minières. Telle est la conviction de Harouna Niang, estimant user de son devoir de parler au nom du peuple sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une crise révélatrice d’une injustice structurelle à laquelle le gouvernement vient de donner une réponse souveraine, légitime et mesurée. Ce qui pourrait être le point de départ d’une refondation du modèle minier en Afrique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Le devoir de parler au nom du peuple<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que citoyen malien, ancien fonctionnaire à la retraite et témoin engagé de la vie économique de mon pays, je ne peux rester silencieux face au différend qui oppose actuellement le Mali à la société Barrick Mining, héritière directe de Randgold, dans l’exploitation de la mine Loulo-Gounkoto. Ce conflit cristallise une problématique plus large : celle du déséquilibre profond dans le partage des richesses issues de notre sous-sol, ici au Mali mais également dans la plupart des pays africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Une crise révélatrice d’une injustice structurelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis des décennies, Randgold (aujourd’hui absorbée par Barrick) a su obtenir au Mali, des conditions plus avantageuses que toute autre société minière opérant dans notre pays. Ce traitement de faveur s’est traduit par des exonérations prolongées de façon anormale, des facilités douanières, fiscales et réglementaires, ainsi que des dérogations dont ne bénéficient pas les autres entreprises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les insuffisances de nos textes juridiques, tout comme les difficultés structurelles que rencontre l’État malien dans le contrôle de l’exploitation minière, notamment concernant les aspects prix de transfert et autres pratiques d’optimisation fiscale des multinationales, le manque d’audits indépendants réguliers ont été largement exploitées par Randgold et sa maison-mère Barrick. Ces entreprises ont tiré avantage d’un cadre légal trop permissif pour minimiser leur contribution fiscale réelle. Ce déséquilibre, bien qu’apparemment légal sur le plan formel, est injustifiable sur les plans moral et économique, et il ne saurait continuer. Il est du devoir du Mali de corriger cette situation dans l’intérêt de son peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des exemples les plus frappants est le non rapatriement régulier des recettes d’exportation, qui a pour effet de priver notre système bancaire national de devises, et donc de capacité d’investissement local. Ce mécanisme favorise le drainage des richesses vers l’extérieur au détriment du développement endogène de notre économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Une réponse souveraine, légitime et mesurée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces déséquilibres, le gouvernement malien, soutenu par son peuple, a agi de manière responsable. La décision de placer la mine de Loulo-Gounkoto sous administration provisoire ne vise ni l’expropriation, ni la nationalisation sauvage, mais la sauvegarde d’un outil stratégique mis à l’arrêt par Barrick. Elle est conforme au droit malien, validée par un tribunal national, et repose sur la nécessité de restaurer la production pour préserver les emplois, les recettes fiscales et la stabilité économique surtout dans un pays qui en a fortement besoin pour lutter contre la pauvreté et réduire l’immigration dangereuse de ses citoyens vers l’Europe notamment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Une bataille qui se jouera aussi sur le plan international<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En saisissant le CIRDI, Barrick espère faire pression sur l’État malien. Mais notre pays dispose d’arguments solides : le droit international reconnaît à chaque État la souveraineté permanente sur ses ressources naturelles, comme le rappelle la résolution 1803 des Nations unies. De plus, le Mali a tenté de négocier. Un accord de 275 milliards FCFA avait été envisagé, mais Barrick s’est désisté unilatéralement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le traitement réservé à Barrick n’est ni discriminatoire ni arbitraire. Il est identique à celui appliqué à d’autres entreprises, dont certaines ont déjà trouvé un compromis avec l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Pour une refondation du modèle minier<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce conflit doit être le point de départ d’une refondation du modèle minier en Afrique. Il est temps de mettre fin aux exonérations à répétition et aux contrats déséquilibrés. Il est temps d’instaurer un cadre équitable où les multinationales contribuent pleinement à la richesse nationale, au même titre que les petites et moyennes entreprises locales. L’instauration d’un fonds souverain minier, la limitation du rapatriement des devises, l’augmentation de la participation de l’État dans les projets stratégiques, et l’exigence d’un contenu local fort doivent devenir les piliers de cette nouvelle vision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. Recommandations stratégiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">a) Poursuivre le processus de redémarrage de la production<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Définir un calendrier clair de relance ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Réintégrer partiellement ou totalement les travailleurs actuels de la mine pour éviter les tensions sociales ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Garantir un minimum de stabilité technique et environnementale pendant l’administration provisoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">b) Préparer activement la défense du Mali devant le CIRDI<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">w- Constituer une Task force juridique et stratégique incluant des experts internationaux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Mobiliser les principes de souveraineté économique, de protection de l’intérêt public, et les failles éventuelles du comportement de Barrick (optimisation fiscale, non-respect d’engagements sociaux et environnementaux etc.) ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Établir un dossier technique et financier justifiant les réclamations du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">c) Consolider la position politique du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Communiquer de manière stratégique auprès de l’opinion nationale et internationale, en insistant sur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le non-paiement des sommes dues ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les tentatives de règlement amiable entreprises par le gouvernement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la volonté de protéger les intérêts du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Renforcer la coopération avec d’autres États africains confrontés à des litiges similaires (Cameroun, RDC, Zambie, Tanzanie).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">d) Réforme structurelle du secteur minier<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Accélérer la réforme du Code minier pour éviter à l’avenir des situations similaires :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Introduction de clauses de renégociation automatique ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Meilleure régulation du transfert de profits vers les maisons mères ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Instauration de fonds de stabilisation ou fonds souverains adossés aux revenus miniers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7. Conclusion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas seulement un bras de fer juridique. C’est un combat pour notre dignité économique. Le Mali ne rejette pas les investisseurs. Mais nous ne pouvons plus accepter que nos ressources soient exploitées sans justice, sans transparence, sans bénéfice équitable pour nos populations. Au nom de l’intérêt national, je soutiens la position du Mali et j’appelle nos partenaires africains et internationaux à se ranger du côté de la justice économique et de la souveraineté africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Harouna Niang, Citoyen malien lambda Le titres et le chapeau sont de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>redaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciement à Loulo&#45;N’Gounkoto :  120 sous&#45;traitants des sociétés de placements ETASI et SAER&#45;Emploi déversés pour &amp;quot;motif économique&amp;quot;dans la rue sans indemnités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/licenciement-a-loulo-ngounkoto-120-sous-traitants-des-societes-de-placements-etasi-et-saer-emploi-deverses-pour-motif-economiquedans-la-rue-sans-indemnites-3106300.html</link>
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<description><![CDATA[ Ils sont 120 travailleurs qui, au préalable étaient en sous-traitance chez ETASI, partenaire de SAER Emploi depuis des mois. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 09:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, ils se retrouvent dans la rue, sans emploi et sans ressources, dans l’attente interminable du règlement de leurs droits après leur licenciement par la société de placement SAER-Emploi. Pourtant dans la lettre de licenciement, tout semble clair. Pourquoi faire tourner ces jeunes pères de famille en rond? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La SAER-Emploi, bien connue dans le domaine du placement de main-d’œuvre dans les sites miniers suscite aujourd’hui la colère de dizaines de jeunes. Tous réclament le paiement de leurs indemnités de licenciement, ainsi que les documents administratifs qui leur permettraient de prétendre à un nouvel emploi. Pour beaucoup, cette situation caractérise le sort incertain réservé aux travailleurs tempoaires au Mali, souvent sans défense face aux grandes entreprises ou aux intermédiaires de sous-traitance qui les piétinent au mépris du droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces jeunes étaient employés sur le site de Loulo en tant qu’opérateurs de chargement. Ils avaient ensuite été mis en congé technique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avant d’être formellement remerciés par des lettres officielles qui leur sont individuellement adressées et que nous avons pu consulter. Dans ces lettres datées du 19 mai 2025, la direction de SAER-Emploi informe le salarié de son licenciement pour "motif économique", à compter du 26 mai, à la suite d’un congé technique de trois mois. Le document, signé par le chef d’opérations de la société, Mamadou Ouologuem, assure pourtant que "les droits légaux seront payés conformément aux lois en vigueur en République du Mali" et qu’un certificat de travail sera délivré. Mais des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mois plus tard, aucune indemnité, aucun certificat et surtout aucun retour de la direction. « On nous avait promis qu’on serait rétablis dans nos droits. Et depuis, c’est le silence radio », déplore un des jeunes licenciés sous couvert d’anonymat. « Certains d’entre nous avaient mis toute leur confiance dans cette société. Aujourd’hui, on se retrouve dans la rue, sans rien. » poursuit-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces jeunes ont respecté les termes de leur contrat, ont accepté le congé technique sans broncher. Le minimum aurait été de respecter les engagements pris par écrit », affirme un représentant local des travailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’inaction de la direction de SAER-Emploi,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les anciens employés envisagent des actions collectives, voire des recours juridiques, pour faire valoir leurs droits.Cette affaire pose une fois de plus, la question de la protection des travailleurs sous contrat de courte durée, souvent exposés à l’arbitraire des sociétés de placement. Si aucune mesure n’est prise, elle pourrait bien faire jurisprudence dans le traitement réservé aux engagements écrits<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans le secteur privé au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Flani SORA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Notre Voie<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Production d’or :   Le Mali bientôt doté d’une nouvelle raffinerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-dor-le-mali-bientot-dote-dune-nouvelle-raffinerie-3106295.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, a présidé lundi dernier (16 juin 2025 à Sénou, en commune VI du district de Bamako) la cérémonie solennelle de pose de la première pierre de la future raffinerie nationale d’or du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette unité est le fruit du partenariat entre le Mali et la Fédération de Russie, notamment la société Yadran.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Un rêve longtemps attendu par le peuple malien» qui se concrétise aujourd’hui ! Ainsi s’est réjoui le président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, après avoir posé la première pierre de la future usine de raffinage de l’or du Mali. Fruit d’une volonté politique forte, cette raffinerie vise à faire en sorte que «l’or du Mali profite aux Maliens», a rappelé le chef de l’État. D’une capacité de 200 tonnes d’or par an, cette infrastructure stratégique permettra au pays d’affiner localement tout l’or extrait sur son sol, mettant un terme à des décennies d’exportation brute vers des raffineries étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ce projet incarne l’affirmation de notre souveraineté économique et permettra de mieux contrôler, tracer et rentabiliser les revenus issus de l’or et de ses dérivés», a déclaré le chef de l’État. Le projet est donc réalisé en partenariat avec la société russe Yadran, qui apporte l'expertise technique, l’accompagnement en matière de formation et l’engagement à long terme pour la maintenance de l’unité industrielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nous construisons un pôle économique régional, un symbole de modernisation et de coopération gagnant-gagnant entre le Mali et la Russie», a déclaré M. Irek Salikhov, président du groupe Yadran, pour qui «cette raffinerie est bien plus qu’une usine». Au ministre des Mines d’abonder dans le même sens. «Ce projet répond à une demande populaire forte. Il permettra au Mali de franchir une étape vers la transformation industrielle de ses ressources, un pilier fondamental de notre développement national», a souligné M. Amadou Kéita en insistant sur le caractère stratégique de l’initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette unité de raffinage est porteuse d’espoirs tangibles en termes de création d’emplois directs et indirects, d’opportunités de formation, de développement du commerce local et de renforcement des recettes fiscales pour les collectivités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Loulo&#45;Gounkoto :  Zoumana Makadji nommé administrateur provisoire pour six mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/loulo-gounkoto-zoumana-makadji-nomme-administrateur-provisoire-pour-six-mois-3106248.html</link>
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<description><![CDATA[ Zoumana Makadji a été désigné administrateur provisoire de la mine d’or de Loulo-Goungoto, propriété de Barrick minning, par la justice Malienne. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 09:24:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Etat du Mali, a accusé Barrick de ne pas acquitter curettement des impôts, royalties et dividendes dus à l’État ; de disposer d’un contrat qui ne reflète pas les intérêts légitimes du Mali ; et de tenir l’État à l’écart de la gestion effective de la mine et de ses revenus. Pour toutes ces raisons, pour protéger les intérêts économiques nationaux et éviter la fermeture brutale de la mine en l’absence d’un accord révisé, le gouvernement malien a décidé de placer le site sous administration provisoire par voie judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 22 mai, le Président du Tribunal de commerce de Bamako, suite au dépôt le par les mines de Loulo et Gounkoto de Barrick de conclusions en opposition à la demande de mise sous administration provisoire du complexe minier par l'État malien, devait statuer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 8 mai, le Gouvernement a officiellement présenté sa requête au tribunal en vue d'imposer une administration provisoire sur le site. Barrick estime qu'il n'y a aucune base – ni en droit ni en fait - pour que la gestion quotidienne des opérations à Loulo-Gounkoto soient confiées à un administrateur provisoire nommé par un tribunal. Cette démarche fait suite à l'audience préliminaire du 15 mai, au cours de laquelle les mines ont eu l'occasion de répondre formellement à la demande de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette dernière escalade de la part du Gouvernement du Mali fait suite au maintien en détention de plusieurs employés de Barrick – détenus illégalement depuis plus de cinq mois – et au blocage des exportations d'or du complexe » disait Barrick dans un communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Finalement, la décision est tombée aujourd’hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone aéroportuaire de Bamako : Bientôt une raffinerie d&amp;apos;or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/zone-aeroportuaire-de-bamako-bientot-une-raffinerie-dor-3106205.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Chef de l’État qui a présidé hier le lancement des travaux, a souligné que la future usine deviendra la seule entité 
habilitée à affiner l&#039;or produit par toutes les sociétés minières opérant au Mali. Le Général d&#039;armée Assimi Goïta a aussi déclaré que le projet générera de nombreux emplois directs et indirects pour la jeunesse ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 09:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Mali amorce un tournant historique dans la gestion de ses ressources aurif</span><span class="text-node">ères. L</span><span class="text-node">e Pr</span><span class="text-node">ésident de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a posé, hier dans la zone aéroportuaire de Sénou, la première pierre de la future raffinerie d’or du Mali. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, le Général de division Ab</span><span class="text-node">doulaye Ma</span><span class="text-node">ïga, du Président du Conseil national de Transition, le Général de corps d’armée Malick Diaw, de plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre des Mines, le Pr Amadou Keïta. Y étaient aussi le président du Groupe Yadran, Irek Salikhov et sa</span><span class="text-node"><span> </span>d</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span><span class="text-node">élégation et des représentants du corps diplomatique.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La future raffinerie, d</span><span class="text-node">’une capacité de 200 tonnes, sera construite sur un terrain de plus de 5 hectares, à proximité de l’Aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou, assurant ainsi une logis</span><span class="text-node">tique et une exportation optimis</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span><span class="text-node">ées. Le complexe industriel comprendra des laboratoires, des entrepôts, des systèmes d’approvisionnement en eau et en énergie, ainsi qu’un dispositif de sécurité conforme aux normes internationales.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le projet est port</span><span class="text-node">é par l</span><span class="text-node">a Soci</span><span class="text-node">été de raffinage d’or du Mali (Soroma S.A), une coentreprise dans laquelle l’État malien détiendra 62% du capital social, estimé à 600 millions de Fcfa. Le groupe russe Yadran interviendra, quant à lui, comme partenaire stratégique et investisseur. L</span><span class="text-node">e projet affiche un taux de rentabilit</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span><span class="text-node">é interne de 173%. Il faut savoir  que le Mali participera au bénéfice à due concurrence, soit environ 62% de 25 milliards FCFA chaque année à partir de la 3e année (2028).</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Apr</span><span class="text-node">ès l’intervention du secrétaire général d</span><span class="text-node">e la mairie de la Commune VI, le pr</span><span class="text-node">ésident du Groupe Yadran a exprimé sa profonde gratitude au Président de la Transition et au gouvernement pour leur soutien à ce projet. Selon Irek Salikhov, cette coopération témoigne de l’amitié historique entre le Mali</span><span class="text-node"><span> </span>et la Russie. Il a rappel</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span><span class="text-node">é que le Mali figure parmi les principaux producteurs d’or en Afrique, avec une production annuelle avoisinant les 66 tonnes. L’or représente entre 9 et 10% du Produit intérieur brut (PIB) du pays.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Jusqu</span><span class="text-node">’à présent, la majorité de<span> </span></span><span class="text-node">cette production<span> </span></span><span class="text-node">était exportée à l’état brut. «La construction de cette usine va changer cette réalité. Elle deviendra un centre régional de traitement de l’or, non seulement pour le Mali, mais aussi pour des pays voisins comme le Burkina Faso, dont la pr</span><span class="text-node">oduction<span> </span></span><span class="text-node">était estimée à 57,3 tonnes en 2023», a déclaré Irek Salikhov. Ce projet, de lavis de ses initiateurs, créé au départ 60 emplois directs et à court et long terme créera de la valeur ajoutée sur place, générera des centaines d’emplois et contribuer</span><span class="text-node">a<span> </span></span><span class="text-node">à moderniser le secteur minier malien. Il a aussi confirmé que son groupe investit non seulement des ressources financières, mais également des technologies de pointe, dans le respect des normes environnementales.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">MANQUE<span> </span></span></b><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">À GAGNER- P</span></b><span class="text-node">our sa part, le minis</span></span><span class="text-node">tre des Mines a soulign</span><span class="text-node">é que cette pose de première pierre marque une étape importante dans la concrétisation des aspirations légitimes du peuple malien à disposer d’une industrie minière au service du développement national. «Elle répond en écho à cette v</span><span class="text-node">olont</span><span class="text-node">é de souveraineté retrouvée, car notre pays, avec la réalisation de cette raffinerie, aura la pleine puissance de sa production aurifère», a déclaré Pr Amadou Keïta. Et le ministre des Mines de rappeler qu’aujourd’hui, la chaîne de valeur de l’or au M</span><span class="text-node">ali se limite </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span><span class="text-node">à l’extraction du minerai et à son exportation sous forme brute. Ce modèle, selon lui, entraîne un manque à gagner important pour l’économie nationale.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Pr Amadou Ke</span><span class="text-node">ïta précisera que ce projet répond aux exigences du Code minier 2023, qui f</span><span class="text-node">ont, d</span><span class="text-node">ésormais, obligations aux sociétés d’exploitation minière, de procéder à l’affinage ou à la transformation des produits miniers dans les unités appartenant à l’État installées au Mali. «Cette usine est destinée à accueillir l’ensemble de la productio</span><span class="text-node">n nationale pour le traitement du dor</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">é avant exportation», a-t-il souligné. Il a assuré que la raffinerie sera construite selon les standards internationaux, en partenariat avec la société Yadran et Swiss Investment Company.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ce partenariat inclura égalemen</span></span><span class="text-node">t la maintenance des<span> </span></span><span class="text-node">équipements, le renforcement des capacités des cadres de l’usine durant quelques années et un accompagnement pour les différentes certifications de l’usine. «Chers opérateurs des grandes mines, des petites mines et des mines artisanale</span><span class="text-node">s du Mali, votre raffinerie est ici mise sur les fonts baptismaux. Cette raffinerie a<span> </span></span><span class="text-node">été, pendant longtemps, réclamée par vous, acteurs du secteur», a-t-il lancé. </span><span class="text-node">Autres atouts importants d</span><span class="text-node">’infrastructure stratégique en gestation : une valeur ajoutée supp</span><span class="text-node">l</span><span class="text-node">émentaire sera générée grâce aux résidus dégagés notamment celui de l’argent qui représente 10% des quantités traitées (200 tonnes de minerais à partir de 2008).</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">TRANSFERT DE COMP</span></b><span class="text-node">É</span><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">TE</span></b><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">NCES- </span></b><span class="text-node">Dans une interview accordée à la presse, le Président de la Transition a déclaré que la construction de cette raffinerie s’inscrit dans la continuité des recommandations des Assises nationales de la refondation. Lors de ces assises</span></span><span class="text-node">, le peuple malien avait exprim</span><span class="text-node">é sa volonté de voir «l’or du Mali briller pour les Maliens». Selon le Général d’armée Assimi Goïta, c’est dans ce cadre que plusieurs actions ont été initiées à savoir : l’audit du secteur minier, l’élaboration et l’adoption</span><span class="text-node"><span> </span>d</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span><span class="text-node">’un nouveau Code minier, ainsi que la mise en place de la loi sur le contenu local.</span></p>
<p><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node"> À cela, s’ajoutent la création d’une société d’État de recherches et d’exploitation minière, ainsi que la renégociation de contrats jugés désavantageux pour les intérêts<span> </span></span></span><span class="text-node">du pays. </span><span class="text-node">«La réalisation de cette raffinerie d’or est une affirmation de notre souveraineté économique. Elle nous permet non seulement de contrôler et de suivre la traçabilité de la production aurifère, mais aussi de mieux rentabiliser les revenus issus de</span><span class="text-node"><span> </span>l</span><span class="text-node">’or et de ses produits dérivés», a affirmé le Chef de l’État.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Pr</span><span class="text-node">ésident Goïta a également souligné que la future infrastructure deviendra la seule entité habilitée à affiner l’or produit par toutes les sociétés minières opérant au Mali. Un projet qui,</span><span class="text-node"><span> </span>selon lui, g</span><span class="text-node">énérera de nombreux emplois directs et indirects pour la jeunesse malienne. Le Président de la Transition a rappelé que, depuis 1980, l’or malien est exporté à l’état brut pour être affiné et commercialisé dans des pays comme les Émirats arabe</span><span class="text-node">s unis, l</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span><span class="text-node">’Afrique du Sud ou encore la Suisse. Cela, dira-t-il, prive notre pays des revenus substantiels pour le développement de son économie.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Le Chef de l' </span><span>État a saisi l'occasion pour saluer la coopération grandiose entre le Mali et la Fédération de </span><span>Russie. </span><span>«Nos partenaires nous accompagnons avec leur expertise, notamment à travers le transfert de compétences. Je tiens particulièrement à saluer la société Yadran», at-il déclaré. Et de féliciter ensuite le Premier ministre, les membres du gouvernement </span><span>, et plus particulier</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>èrement le ministre des Mines qu'il a exhorté à faire preuve de vigilance et à veiller au respect des délais de construction de cette usine tant attendue par le peuple malien.</span></p>
<p><span class="text-node"><span> « Lors de notre échange avec le Président Vladimir Poutine, il </span><span>a dit que les partenariats sur le plan s </span><span>écuritaire étaient déjà verrouillés. Nous devons poursuivre les partenariats sur le plan économique», a révélé le général d'armée Assimi Goïta. Selon lui, cette raffinerie d'or et d'autres projets qui sont en cours </span><span>d' </span><span>élaboration permettront effectivement d'aller vers le développement de notre pays.  </span><span>D' </span><span>ores et déjà, le délai de récupération des investissements (10 milliards FCFA) est de 2,4 ans.</span></span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Amadou GUEGUERE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Qui est l’expert&#45;comptable Soumana Makadji nommé administrateur provisoire du complexe minier Loulo&#45;Gounkoto ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-qui-est-lexpert-comptable-soumana-makadji-nomme-administrateur-provisoire-du-complexe-minier-loulo-gounkoto-3106188.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-qui-est-lexpert-comptable-soumana-makadji-nomme-administrateur-provisoire-du-complexe-minier-loulo-gounkoto-3106188.html</guid>
<description><![CDATA[ L’expert-comptable de renom, Soumana Makadji ,  dirigera désormais pendant les six prochains mois l’administration provisoire du complexe minier Loulo-Gounkoto. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 07:31:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Nommé à la tête du complexe minier Loulo-Gounkoto après plusieurs mois de bataille judiciaire ayant opposée l’exploitant canadien Barrick Gold corporation et l’Etat Malien.</p>
<p>Le différend opposant l’État malien à la société minière Barrick Mining Corporation franchit une nouvelle étape. Hier lundi, le tribunal du commerce de Bamako a tranché en faveur de la demande de placer à la tête des mines de Loulo et Gounkoto sous administration provisoire. L’expert-comptable, Soumana Makadji, nom bien connu des milieux financiers et administratifs maliens a été désigné pour occuper cette fonction.  Le nouveau patron des deux mines de Barrick au Mali est un titulaire d’une maîtrise en sciences économiques et diplômé d’expertise comptable depuis 1987.  Soumana Makadji, puis que c’est de lui qu’il s’agit a un parcours professionnel très riche dans les milieux des finances.  Il a dirigé pendant plusieurs années la société GMI Audit, spécialisée dans l’audit et la mise en place de systèmes comptables.  Barrick Gold certifie son professionnalisme et souligne que le parcours du nouvel administrateur provisoire l’a amené à collaborer avec de grands cabinets et organismes internationaux où il a acquis une solide expérience dans l’analyse financière et la transparence des gestions d’entreprise.</p>
<p> Il faut indiquer que la nomination du sieur Makadji intervient dans un contexte tendu entre Barrick Mining Corporation et les autorités maliennes, qui a entrainé des procédures judicaires au niveau national et international autour de désaccords juridiques et financiers.  Au moment où nous mettons en ligne les modalités de la mission de la nouvelle administration n’était pas détaillée. Mais, une chose est sûre et claire, elle aura la lourde responsabilité d’assurer la continuité de l’exploitation minière tout en préservant les intérêts de l’État malien. Dans cette optique, la désignation d’un professionnel indépendant et expérimenté vise à instaurer un climat de confiance et à encadrer juridiquement l’évolution du litige. Ce développement marque une étape inédite dans les relations entre l’État et les grandes compagnies minières opérant au Mali. Si les tensions entre gouvernements et multinationales ne sont pas rares dans l’industrie extractive en Afrique de l’Ouest, la nomination d’un administrateur provisoire à la tête de complexes aussi emblématiques que Loulo-Gounkoto constitue un signal fort de la volonté des autorités maliennes de reprendre en main des actifs stratégiques.</p>
<p> Cette décision de la justice malienne intervient au moment où Barrick Mining semble peu optimiste sur son avenir au Mali à cause du bras de fer judiciaire que l’oppose à l’État malien. La compagnie canadienne a d’ores et déjà retiré le complexe minier Loulo-Gounkoto de ses prévisions de production pour 2025. Lors de la présentation de ses résultats annuels 2024, en février dernier, Barrick n’a avancé aucun chiffre de production pour sa mine au Mali.  La société a engagé la procédure d’arbitrage devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) – initiée conformément aux Conventions d’Etablissement en vigueur entre les filiales de Barrick et l’Etat du Mali. La compagnie minière canadienne, qui a retiré la mine de Loulo-Gounkoto de ses prévisions de production pour 2025, indique que ce tribunal arbitral a été constitué par lui suite à la soumission d’une demande de mesures conservatoires afin de prévenir toute escalade supplémentaire et de protéger ses droits au titre de Conventions contraignantes avec l’Etat du Mali.  Barrick reste attacher à l’examen d’un tribunal arbitral qui, selon lui, revêt une importance d’autant plus grande à la lumière de la décision rendue par le Tribunal de commerce de Bamako de placer, à la demande du Gouvernement du Mali, de manière temporaire le complexe de Loulo-Gounkoto sous administration provisoire.</p>
<p>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mine : le complexe de Loulo&#45;Gounkoto placé sous administration provisoire. Barrick réagit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-le-complexe-de-loulo-gounkoto-place-sous-administration-provisoire-barrick-reagit-3106190.html</link>
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<description><![CDATA[ Le complexe minier de Loulo-Gounkoto a été placé sous administration provisoire. La décision a été rendue ce lundi 16 juin 2025 par le Tribunal de commerce de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 01:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agit d’un revers pour la société canadienne Barrick, qui a réagi à cette décision de justice dans un communiqué publié le jour même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Barrick maintient son arbitrage CIRDI face à la décision des juridictions maliennes », a indiqué la société dans son communiqué. Pour régler son différend avec l’État du Mali, Barrick a en effet opté pour une procédure d’arbitrage engagée devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). « Le tribunal arbitral a été constitué », précise l’entreprise. Une décision est attendue prochainement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, l’État du Mali alterne pressions et mesures coercitives. À ce jour, plusieurs cadres de la société qualifiée de « rebelle » sont en détention, ses réserves d’or ont été saisies, et depuis ce lundi 16 juin, la gestion opérationnelle du complexe minier de Loulo-Gounkoto est assurée par une administration provisoire, nommée par le Tribunal de commerce, saisi par l’État malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la tension persistante avec les autorités, Barrick affirme « rester engagée dans un dialogue avec le Gouvernement du Mali afin d’identifier une solution constructive et mutuellement acceptable ». Selon la société, elle privilégie une résolution des différends fondée sur « le respect mutuel, la sécurité juridique et un engagement partagé en faveur d’un partenariat à long terme ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des travaux de construction de la raffinerie d’or du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lancement-des-travaux-de-construction-de-la-raffinerie-dor-du-mali-3106185.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé ce lundi 16 juin 2025, à Sénou, en Commune VI du District de Bamako, la cérémonie solennelle de pose de la première pierre de la future raffinerie nationale d’or du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 19:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés du Chef de l’État, de nombreuses personnalités étaient présentes : le Premier ministre, le Président du Conseil National de Transition, des membres du Gouvernement, des représentants de la société Yadran, des diplomates accrédités auprès de la République du Mali, ainsi que les populations de la Commune VI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette raffinerie, fruit d’une volonté politique forte, s’inscrit dans la continuité des Assises nationales de la Refondation, au cours desquelles le peuple malien a exprimé une attente claire : faire en sorte que l’or du Mali profite aux Maliens, a rappelé le Président de la Transition, dans une interview accordée à la presse, après avoir posé la première pierre de la future usine de raffinage de l’or du Mali. Cette infrastructure stratégique, d’une capacité de 200 tonnes d’or par an, permettra enfin au pays d’affiner localement tout l’or extrait sur son sol, mettant un terme à des décennies d’exportation brute vers des raffineries étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son interview, le Chef de l’État a rappelé que cette initiative s’inscrit dans un ensemble cohérent de réformes : audit complet du secteur minier, adoption d’un nouveau Code minier et de son Contenu local, création d’une société d’État pour la recherche et l’exploitation des ressources (SOREM), et renégociation de plusieurs contrats déséquilibrés. « Ce projet incarne l’affirmation de notre souveraineté économique et permettra de mieux contrôler, tracer et rentabiliser les revenus issus de l’or et de ses dérivés », a-t-il déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet est réalisé en partenariat avec la société russe Yadran, qui apporte expertise technique, accompagnement en matière de formation et engagement à long terme pour la maintenance de l’unité industrielle. Le Président du groupe Yadran, M. Irek SALIKHOV, a souligné que cette raffinerie est bien plus qu’une usine : « Nous construisons un pôle économique régional, un symbole de modernisation et de coopération gagnant-gagnant entre le Mali et la Russie. » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme COULIBALY Salimata TRAORÉ, Secrétaire Générale de la Mairie de la Commune VI, a salué un projet structurant pour la jeunesse locale. La raffinerie est porteuse d’espoirs tangibles : création d’emplois directs et indirects, opportunités de formation, développement du commerce local et renforcement des recettes fiscales pour les collectivités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre des Mines, M. Amadou KEÏTA, a pour sa part insisté sur le caractère stratégique de l’initiative. « Ce projet répond à une demande populaire forte. Il permettra au Mali de franchir une étape vers la transformation industrielle de ses ressources, un pilier fondamental de notre développement national», a-t-il ajouté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le complexe de Sénou sera construit selon les normes internationales les plus exigeantes. Il comprendra des laboratoires d’analyse, des entrepôts sécurisés et des équipements de dernière génération. Il sera capable de traiter également l’or provenant d’autres pays de la région, positionnant ainsi le Mali comme un acteur central de l’industrie aurifère en Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement des travaux de construction de cette usine est une avancée notable pour le Mali. C’est un projet du peuple, porté par la vision d’un Mali souverain, maître de ses ressources et orienté vers un développement économique inclusif. « C’est un rêve longtemps attendu par le peuple malien, et aujourd’hui il se concrétise », a conclu le Chef de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que le groupe Yadran a ensuite été reçu en audience par le Président de la Transition, au palais de Koulouba. Ce fut l’occasion pour le Président du Groupe Yadran d’adresser ses remerciements au Président de la Transition, au Gouvernement malien ainsi qu’au peuple malien pour la réussite de cette cérémonie de lancement des travaux de construction de la raffinerie d’or du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Présidence de la République du Mali</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au&#45;delà de l&amp;apos;extraction : Une ère de transformation aurifère pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/au-dela-de-lextraction-une-ere-de-transformation-aurifere-pour-le-mali-3106184.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali pose la première pierre de sa Raffinerie d&#039;Or. Un acte fondateur de sa souveraineté économique, pilier de la souveraineté nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 19:46:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali franchit ainsi une nouvelle étape stratégique avec l'adoption du projet de loi autorisant sa participation majoritaire au capital de la Société de Raffinerie d'Or du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(SOROMA-SA), en partenariat avec la Russie. Cette décision traduit une des recommandations fortes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des Assises Nationales de la Réfondation (ANR). Suite à l'adoption du projet de loi instituant la SOROMA SA par le CNT avec 125 voix pour, O contre et 1 abstention, une demande sociale des artisans bijoutier est satisfaite : le droit de transformer localement les ressources minières pour renforcer la<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souveraineté économique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 16 juin 2025 restera gravé dans l'histoire du Mali comme un retour au passé glorieux du Mali de Kankan Moussa, demeuré jusqu'aujourd'hui l'homme le plus riche du monde. Un record jamais battu ni égalé et toujours détenu par ce qui était jadis l'Empire du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui à Sénou, la capitale malienne, Bamako ne se contentera plus d'être un simple exportateur de matières premières à compter de ce 16 juin 2025. Dans un geste empreint de détermination et de conviction, le Général d'Armée Assimi Goïta a officiellement lancé les travaux de construction de la première raffinerie d'or de l'industrie minéralogique malienne. Cette initiative prise par le Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta, voit le jour ce jour, lundi 16 juin 2025, avec la pose de la première pierre de cette raffinerie. C'était en présence de l'ensemble de l'appareil d'État et d'une délégation d'invités diplomatiques et industriels. Cette initiative en voie de concrétisation marque en soi bien plus qu'une simple inauguration industrielle. Elle symbolise une rupture stratégique majeure, destinée à redessiner en profondeur l'architecture minière de l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pays grave ainsi dans l'Histoire sa ferme volonté de transformer ses richesses sur son propre sol, inaugurant une ère où la souveraineté économique se concrétise par des actions tangibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un signal géopolitique fort<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette raffinerie, conçue pour être la plus grande d'Afrique de l'Ouest avec une capacité de traitement de 200 tonnes d'or par an, est le fruit d'une stratégie nationale bien pensée qui repose sur un partenariat stratégique avec la Fédération de Russie, à travers le groupe industriel Yadran. Le Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>détiendra une participation majoritaire de 62% du capital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte mondial où les ressources naturelles sont souvent synonymes de prédation, cette collaboration représente un acte d'indépendance économique significatif pour Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son allocution, le ministre des Mines, Amadou Kéïta, a souligné la portée structurelle de ce projet, affirmant : «Ce que nous lançons aujourd’hui n’est pas une usine, c’est une vision. C’est une réponse politique à une question économique : comment faire en sorte que l’or malien ne brille pas seulement à Londres ou à Dubaï, mais d’abord ici, dans nos comptes publics, dans nos écoles, dans nos routes, dans la dignité de notre peuple ?».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Innovation et rupture stratégiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les interventions prononcées à Sénou ont dépassé le cadre protocolaire pour revêtir une dimension politique et stratégique d'une clarté remarquable. Irek Salikhov, Président du groupe Yadran, a mis en lumière la vocation régionale de cette raffinerie : «La raffinerie du Mali n’est pas seulement pour le Mali. Elle traitera de l’or malien, mais aussi celui des voisins du Sahel, faisant de Bamako un hub régional de transformation aurifère.» Il a ajouté que ce projet constitue «une étape cruciale dans le développement économique du Mali et un jalon décisif dans le partenariat russo-malien».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sedan Veselinovic, représentant du groupe Yadran, a quant à lui détaillé les bénéfices concrets de cette infrastructure : «Ce que nous construisons, ce n’est pas simplement une usine. Nous construisons des emplois, des recettes pour l’État, et une nouvelle économie où le Mali n’est plus un simple fournisseur de matière première, mais un acteur industriel respecté dans la région». Il a décrit un complexe ultramoderne de 5 hectares, intégrant des laboratoires, des entrepôts et des systèmes logistiques aux standards internationaux, avec un accent particulier sur la formation et l'insertion des jeunes Maliens dans la chaîne de valeur aurifère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fin d'une décennie de dépossession en or<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis son indépendance, le Mali a traditionnellement exporté son or brut vers les grandes raffineries internationales, principalement en Suisse, ne récupérant qu'une fraction de la valeur ajoutée. La réforme du Code minier de 2023, qui a introduit l'obligation d'affinage local, ainsi que la création de la SOREM-SA, la société d'État minière, avaient déjà amorcé ce virage stratégique. La raffinerie de Sénou représente l'aboutissement de ces efforts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un style direct et sans équivoque, le Général d'Armée Assimi Goïta a rappelé la signification historique de la pose de cette première pierre : «Depuis 1980, l’or du Mali est affiné ailleurs, vendu ailleurs, enrichissant d’autres économies. Aujourd’hui, nous mettons fin à cette anomalie».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet, issu des recommandations des Assises nationales de la Refondation, s'inscrit dans une série d'actions souverainistes, incluant l'audit du secteur minier, la refonte du Code minier, la création de la SOREM, l'adoption d'une loi sur le contenu local et la renégociation de contrats jugés léonins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif est clair : faire en sorte que l'or du Mali profite enfin pleinement aux Maliens. Cette raffinerie, destinée à devenir la seule autorisée à affiner l'or extrait sur le territoire, permettra un contrôle accru de la traçabilité, le rapatriement des revenus et la création de milliers d'emplois pour la jeunesse. Au-delà de l'aspect économique, c'est aussi une déclaration géopolitique forte : «Nos partenaires russes ne nous livrent pas seulement une usine, mais aussi leur expertise et un transfert de compétences».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Souveraineté par l'or : une forte croissance économique attendue</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plaçant cette raffinerie au cœur de sa stratégie industrielle, le gouvernement compte contrôler l'orpaillage traditionnel. Grâce à la société russe Yadran, des perspectives d'amélioration des recettes publiques s'annoncent ainsi qu'un accroissement des revenus tirés des lingots exportés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les pays d’Afrique de l’Ouest visent une meilleure rentabilité des ressources minières dans un contexte de hausse des prix des matières premières, a déclaré le ministre des Finances, l'avènement de la nouvelle société, SOROMA-SA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>signale la fin de l'ère des économies extraverties. Le pays affirme sa capacité à maîtriser, structurer et valoriser ses ressources naturelles. L'or ne sera plus une simple ressource exportée, mais un pilier de stabilité monétaire, un moteur de transformation économique locale et un instrument de projection régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que de nombreux pays s'interrogent encore sur la voie à suivre pour sortir du sous-développement, Bamako, elle, agit avec détermination. Fidèle au style du Général Goïta, chez qui la décision précède souvent l'explication, le geste présidentiel de ce 16 juin était d'une clarté et d'une souveraineté incontestables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En démarrant les travaux de cette raffinerie, le Mali tourne une page de son histoire pour en écrire une nouvelle. Le pays proclame que son avenir ne se négociera plus dans les capitales étrangères comme Genève ou Toronto, mais bien à Bamako. Dans le grand récit de l'or africain, le chapitre malien se conjuguera désormais à la première personne du singulier. Le Général Assimi Goïta, saluant la coopération renforcée avec la Fédération de Russie, a conclu son intervention par ces mots : «Ce rêve longtemps attendu par notre peuple est en train de devenir réalité.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La Rédaction/L'AUBE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation minière: les autorités modifient les règles du jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-les-autorites-modifient-les-regles-du-jeu-3106027.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-les-autorites-modifient-les-regles-du-jeu-3106027.html</guid>
<description><![CDATA[ Notre pays a entamé une nouvelle dynamique, depuis plus d’une année, où chaque gramme de minerai extrait devra désormais servir un objectif supérieur : la souveraineté économique et la justice sociale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 17:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="page-content">
<p>Dans cette révolution minière en cours, les autorités de la transition envisagent la création d’une véritable industrie extractive nationale, capable de porter la croissance du pays sur des bases endogènes et durables. Mais aussi de veiller à la déperdition des richesses naturelles du pays qui fait le bonheur de quelques personnes au détriment de l’écrasante majorité de la population.</p>
<p>Ce n’est pas un gisement, c’est un tournant. En inaugurant officiellement, en 2024, la mine de lithium de Goulamina — la première du genre sur le continent africain — les autorités maliennes ont actionné un levier stratégique majeur. À l’heure où la transition énergétique mondiale propulse le lithium au rang d’« or blanc du XXIe siècle », le Mali, fort de ses 52 millions de tonnes de réserves prouvées, s’impose désormais comme un acteur incontournable de l’échiquier géo-économique mondial.</p>
<p>Plus qu’un projet extractif, Goulamina symbolise une nouvelle ère : celle où le sous-sol malien ne sera plus bradé, mais valorisé selon les intérêts vitaux de la nation. Le contrat signé avec le groupe chinois Ganfeng Lithium, couplé à la participation stratégique de l’État malien (20 %), reflète cette volonté de reprendre la main sur la destinée minière du pays.</p>
<p>À terme, Goulamina ambitionne de produire jusqu’à 831 000 tonnes de spodumène par an, générant des recettes fiscales et douanières inédites et créant plus de 1 000 emplois directs et 2 000 indirects. Plus encore, le projet prévoit la transformation locale du minerai à travers la création d’une unité de broyage et de traitement à Dioïla, posant ainsi les jalons d’une industrie nationale des batteries.</p>
<p>Dans un monde où les États se battent pour sécuriser leurs approvisionnements en métaux critiques, le Mali, par sa lucidité stratégique, entend monnayer son lithium non en position de faiblesse, mais en puissance assumée.<br>Si le lithium incarne l’avenir, l’or demeure l’épine dorsale actuelle de l’économie nationale. Première source d’exportation (environ 70 % des recettes), le métal jaune fait vivre des millions de Maliens. Mais son extraction artisanale, source de revenus pour nombre de communautés rurales, a longtemps été synonyme d’anarchie, de dégradation environnementale et d’insécurité.</p>
<p>Conscientes de ces défis, les autorités de Transition ont engagé une réforme en profondeur de l’orpaillage traditionnel. Loin de vouloir l’interdire, il s’agit de le formaliser, le sécuriser et l’écologiser.</p>
<p>Les autorités de la Transition ont mis fin à une époque : celle où le Mali exportait des matières premières brutes sans en tirer la moindre valeur ajoutée. Le nouveau Code minier, adopté fin 2023, repose sur un principe fondateur : l’exploitation des ressources doit servir le développement national, et non l’inverse.</p>
<p>Pour ce faire, le texte prévoit :<br>• Une obligation pour les sociétés minières de transformer une partie de leur production sur le territoire national ;<br>• La création de joint-ventures avec des partenaires maliens ;<br>• L’augmentation de la participation de l’État dans les projets miniers stratégiques (jusqu’à 35 %) ;<br>• La constitution d’un Fonds souverain minier pour financer les infrastructures locales.<br>L’objectif affiché est de créer un écosystème minier national, où la richesse ne se résume pas à des royalties évanescentes, mais irrigue l’ensemble des chaînes de valeur — de la prospection à la commercialisation.<br>Dans cette optique, le Gouvernement a lancé, avec l’appui de ses partenaires de l’AES et de la Chine, des projets pilotes dans le raffinage de l’or et la production de concentrés de lithium, manganèse et fer.<br>Ainsi, en réorientant la politique minière autour de la souveraineté économique, les autorités de Transition font des mines non plus un cadeau à l’étranger, mais un bien commun au service du développement endogène du Mali.</p>
<p>Par Tientigui</p>
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<title>Mali : l’État reprend la mine de Morila après vingt ans de gestion privée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-letat-reprend-la-mine-de-morila-apres-vingt-ans-de-gestion-privee-3105877.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement malien a annoncé ce mercredi, en Conseil des ministres, la reprise officielle de la Société des Mines de Morila S.A., ancien fleuron de l’industrie aurifère nationale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 09:27:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un décret a été adopté pour valider l’accord de cession signé avec les actionnaires sortants, transférant à l’État 80 % du capital de la société pour la somme symbolique d’un dollar américain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fondée en 2000, Morila S.A. exploitait un important gisement d’or dans la région de Bougouni. À l’origine, l’État détenait 20 % des parts, aux côtés des géants Anglogold-Ashanti et Randgold Resources (aujourd’hui Barrick Gold), chacun avec 40 %. Le site a connu son pic au début des années 2000, avec une production annuelle dépassant parfois les 600 000 onces d’or, avant de décliner progressivement jusqu’à l’arrêt de la carrière principale en 2020.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le retrait des opérateurs historiques, la société australienne Firefinch Limited avait tenté de relancer l’activité à travers l’exploitation de résidus miniers et un projet agro-industriel, sans succès. Face à l’échec de cette stratégie et à la cessation des opérations en 2022, un protocole d’accord a été signé en mai 2024 permettant à l’État de racheter les actions et créances restantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ce retour dans le giron public, les autorités cherchent à éviter la fermeture définitive du site. Des pistes sont à l’étude, telles qu’une reprise à petite échelle ou un partenariat public-privé adapté aux faibles teneurs en or du gisement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, la production aurifère du Mali a chuté à 51 tonnes, contre 66,5 tonnes en 2023, soit une baisse de 23 %. Malgré son déclin, la mine de Morila recèlerait encore quelque 500 000 onces d’or dans ses dépôts secondaires, selon une estimation de Firefinch datant de 2021.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MD/te/APA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Exploitation minière au Mali :  Comment les populations peuvent&#45;elles bénéficier des retombées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-comment-les-populations-peuvent-elles-beneficier-des-retombees-3105564.html</link>
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<description><![CDATA[ Différentes études ont démontré que le sous-sol du Mali est très riche en différents types de minerais (or, lithium, diamant, pétrole, gaz, etc.) ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2025 09:51:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré l’existence de cet énorme potentiel en exploitation, les populations, surtout riveraines des installations minières, demeurent dans une précarité. Pourtant, l'application du nouveau code minier, adopté en 2023, permet aux populations de bien profiter de l'exploitation des ressources minières. C'est ce qui est appelé le contenu local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les articles 1ers du nouveau Code minier et de la nouvelle loi relative au Contenu local dans le secteur minier définissent le contenu local comme « l’ensemble des dispositions et mesures qui exigent des entreprises minières qu’elles donnent la priorité aux nationaux, aux communautés locales, aux entreprises nationales et aux matériaux produits localement dans l’exécution de leurs activités ». Cette définition met en évidence quatre voire cinq éléments permettant de mieux appréhender la notion du contenu local : les Communautés locales, les Ressortissants du pays ou Nationaux, les Entreprises nationales ou locales et les Matériaux ou Produits locaux, auxquels l’on ajouterait l’Economie nationale, ce qui nous donnerait en sigle "CREME".</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les conditions de vie des communautés locales améliorées</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois concepts de développement mentionnés aux points 19, 20 et 21 de l’article 1er du nouveau Code minier permettent de donner la priorité aux communautés locales : le développement communautaire, le développement durable et le développement local. Pour les ressortissants ou Nationaux, c'est ici l’obligation pour les entreprises minières étrangères d’accorder une priorité aux ressortissants du pays dont les ressources sont exploitées. Cette notion couvre plusieurs éléments : recrutement, formation des personnels, gestion des ressources humaines, développement de la main d’œuvre locale, création d’emplois locaux, etc. Aux Entreprises nationales ou locales, c'est le soutien multiforme que les compagnies minières peuvent apporter au tissu économique ou industriel local. Ce soutien peut englober les éléments suivants : contrats d’approvisionnement en biens et services avec les entreprises locales, sous-traitance locale, transfert de technologie, apport au développement des capacités locales, etc.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les entreprises locales privilégiées</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les articles 8.2 et 8.3 de la nouvelle loi sur le Contenu local disposent que les opérateurs miniers doivent soumettre pour approbation un plan d’approvisionnement des biens et services auprès du "Secrétariat Permanent du Contenu Local". C'est une loi qui augmente de façon substantielle les taux (pourcentages) minima concédés aux entreprises locales dans la fourniture des biens et services aux sociétés minières, en fonction des 4 phases d’exploration, de développement/construction, d’exploitation/production et de réhabilitation/fermeture. De manière globale, la part accordée aux entreprises locales est de 100% pour 20 des 61 catégories de services et biens décrits par la loi. Cette part est supérieure ou égale à 50% pour 35 des 61 catégories, et elle est de moins de 50% pour seulement 6 des 61 catégories.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'offre locale priorisée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau Code minier pose l’exigence pour les sociétés minières de prioriser l’offre locale, mais l’assortit de certaines exceptions. Ainsi, le Code prévoit ainsi que les sociétés d’exploitation, leurs fournisseurs et sous-traitants « utilisent autant que possible des services et matières d’origine malienne, des produits fabriqués ou vendus au Mali dans la mesure où ces services et produits sont disponibles au Mali ». En plus, le nouveau Code minier impose aux sociétés d’exploitation de s’engager à consulter les entreprises maliennes pour leurs achats d’équipements, fournitures de biens ou prestations de services, mais les autorise à comparer les propositions de ces entreprises avec celles des entreprises étrangères. Ainsi, « lorsque pour les mêmes conditions de qualité, de délai et de sécurité, les prix proposés par les entreprises maliennes sont supérieurs de plus de dix pour cent (10%) aux prix des équipements, biens et services d’origine étrangère, la société peut s’adresser aux entreprises étrangères ». Dans le même sens, la loi sur le Contenu local dispose que « les biens et services liés aux activités minières sont fournis par les entreprises maliennes ». Cependant, les sociétés minières peuvent recourir à des entreprises étrangères lorsqu’il n’existe pas d’entreprises maliennes capables de fournir ces biens et services « dans des conditions de coûts et de planning comparables et selon les standards internationaux applicables à l’industrie minière »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les ressources humaines locales et nationales valorisées</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport au recrutement et contrairement à l'ancien texte, la nouvelle loi sur le Contenu local simplifie les règles en matière de recrutement et de formation de maliens pour remplacer les employés étrangers. Elle semble opérer non plus par « catégorie de travailleurs », mais « toute catégorie confondue ». Son article 6 dispose que le pourcentage du personnel étranger au sein des sociétés minières ne doit pas dépasser 10% du nombre total du personnel malien pendant les 3 premières années suivant le début des opérations minières. Après la 3e année, ce pourcentage est de 5%, et après la 6e année, il est réduit en vue d’atteindre la pleine participation malienne. En outre, la loi sur le Contenu local établit une nouvelle exigence liée à la masse salariale des sociétés minières. En effet, le pourcentage de la masse salariale du personnel étranger par rapport à la masse salariale globale de la société d’exploitation ne doit pas excéder 30% pendant les 3 premières années suivant le début de l’exploitation minière. Ce pourcentage est réduit à 20% après la 3e année et il l’est davantage après la 6e année pour atteindre la pleine participation malienne. La loi précise d’ailleurs que l’un des objectifs du contenu local est d’assurer le plafonnement des coûts salariaux des étrangers. Cette nouvelle obligation vise à garantir une meilleure redistribution des salaires au sein des sociétés minières et à permettre au personnel malien de tirer davantage un profit de l’exploitation des minerais du pays.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En respectant scrupuleusement ces textes,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les maliens pourront, enfin, bénéficier largement des retombées de l'exploitation des ressources minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Sidi Modibo Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques contre les sites miniers et entreprises de construction :  Une alerte à prendre au sérieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/attaques-contre-les-sites-miniers-et-entreprises-de-construction-une-alerte-a-prendre-au-serieux-3105563.html</link>
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<description><![CDATA[ D&#039;abord à l&#039;est, puis au centre et maintenant à l&#039;ouest du pays, les groupes armés s&#039;attaquent ces derniers temps aux sites miniers et les entreprises de construction ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2025 09:46:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une alerte que les autorités de la transition doivent prendre au sérieux pour non seulement préserver cette ressource cruciale pour l'économie malienne, mais aussi et surtout empêcher les forces du mal de mettre la main sur une source de financement qui pourrait les aider à propager davantage la terreur au sein de la population.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par peur des forces de défense et de sécurité déterminées, les terroristes poltrons changent de méthode pour semer la psychose en s’attaquant aux entreprises de construction et aux sociétés minières. Dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, l’on peut voir des engins de constructions de l’entreprise de construction COVEC en train d’être calciner, en ce samedi 24 mai 2025. Les faits se sont déroulés entre Tringa-Maréna et Dialaga dans la région de Kayes ou ils se sont attaqués aux matériels de construction de l’entreprise COVEC en chantier dans cette zone. La vidéo montre plusieurs matériels dont des Caterpillar et autres logistiques de l’entreprise en feu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement, ce n’est pas la première fois que des hommes armés non identifiés posent de tel acte barbare. Le lundi matin du 12 mai, vers 5 heures, des hommes armés non identifiés ont attaqué un site minier à Narena dans lequel opèrent les chinois. Dans une vidéo, accompagnée des commentaires en langue nationale bamanan, qui a fait le tour des réseaux, l'on aperçoit des hommes armés mettre le feu aux grosses machines pelleteuses qui appartiendrait aux chinois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des sources locales, cette attaque a fait des dégâts matériels considérables. Une semaine plus tôt, des hommes armés non identifiés avaient brûlé des gros camions 7/7 des miniers. La vidéo de cet acte a été diffusée sur les réseaux sociaux. Mais, la vidéo ne permet pas d’identifier la société à laquelle appartiennent les camions brûlés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la forme, ces deux attaques ressemblent aux multiples attaques perpétrées par les disciples de la terreur. Toutefois, elles diffèrent en fond des autres attaques. En effet, les attaques des groupes armés étaient rares dans les zones minières depuis le début de la crise. Ces deux attaques en deux semaines doivent faire réfléchir les autorités de la Transition.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> L’implantation de l’insécurité dans ces zones aurait de très lourdes conséquences. L’or pèse beaucoup dans l’économie malienne. Le Mali est l’un des premiers producteurs d’or en Afrique. Le métal jaune constitue 25% du budget national du pays et 75% de ses recettes d’exportation. En vandalisant les sites miniers, les groupes armés s’attaquent à l’une des plus importantes sources de revenu du pays. Ce qui constitue un risque énorme que nos autorités doivent éviter à tout prix.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, si par malheur, ces groupes armés parvenaient à occuper une zone minière, cela pourrait constituer une source considérable pour financer leurs activités de terreur. Le cas de Tinzaouaten en est l’exemple parfait. Face à l’offensive de l’armée malienne au nord du pays, en faveur du retrait de la Minusma, les groupes armés du septentrion du Mali ont tous fuit et se sont retranchés à la frontière algérienne à Tenzaouaten. Ils s’accrochent à cette localité comme des beaux diables, au prix de leurs vies. Et ce n’est pas pour rien que ces groupes armés meurent pour Tenzaouaten. Ils le font pour l’or.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sociologue, spécialisé dans les questions sécuritaires, Dr. Adama Tounkara, a révélé que les groupes armés exploitent plusieurs mines d’or dans la localité de Tenzaouaten que l’armée malienne a du mal à expulser. Le sociologue a prévenu qu’il ne fallait pas crier victoire tant que Tenzaouaten n’est pas libéré. Les autorités militaires doivent anticiper, en tuant dans l’œuf, les tentatives des marchands de la terreur de s’installer dans les zones minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe Loulo&#45;Gounkoto : Barrick dit « non » à la mise sous administration provisoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/complexe-loulo-gounkoto-barrick-dit-non-a-la-mise-sous-administration-provisoire-3105500.html</link>
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<description><![CDATA[ Le bras de fer entre Barrick et le gouvernement malien franchit un nouveau cap. Alors que la décision du Tribunal de commerce de Bamako est attendue le 2 juin prochain, la société minière a publié un communiqué dans lequel elle exprime son opposition à la mise sous administration provisoire de ses opérations. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 11:53:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">« Il n’y a aucune base – ni en droit ni en fait – pour que la gestion quotidienne des opérations de Loulo-Gounkoto soit confiée à un administrateur provisoire », a déclaré Barrick Mining Corporation dans un communiqué publié ce lundi 26 mai 2025. Selon la société canadienne, le gouvernement malien a engagé une procédure judiciaire dont l’objectif serait de permettre au président du Tribunal de commerce de nommer un administrateur provisoire pour diriger les mines de Loulo et Gounkoto.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Dans le cadre de cette procédure, le gouvernement a déposé sa requête le 8 mai, en vue d’imposer une administration provisoire sur le site. Une audience s’est tenue le 15 mai, au cours de laquelle la société minière a pu répondre à la demande de l’État. Enfin, le 22 mai, Barrick a remis ses conclusions au tribunal, s’opposant formellement à la demande de mise sous administration provisoire. La décision est attendue pour le 2 juin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Selon Barrick, ce recours devant le tribunal de commerce ne se justifie pas. Car, malgré le blocage des exportations d’or et la saisie de ses stocks, l’entreprise affirme avoir continué à verser les salaires et à maintenir ses opérations sur une base mensuelle. « La tentative d’interférer avec les opérations de Loulo-Gounkoto est sans précédent et dénuée de toute justification légale », a dénoncé la société dans son communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Barrick a également dénoncé le maintien en détention de plusieurs de ses employés, affirmant qu’ils sont « détenus illégalement depuis plus de cinq mois ». En dépit de ses différends avec le gouvernement, l’entreprise assure continuer de « rechercher une solution équitable et durable au litige en cours », précisant avoir écrit la semaine dernière au ministère de l’Économie et des Finances pour « relancer les discussions autour des termes d’un accord satisfaisant ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-style: italic;">Mamadou TOGOLA /maliweb.net</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  Barrick Gold s’oppose à la tentative de mise sous administration provisoire du complexe minier Loulo&#45;Gounkoto</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-gold-soppose-a-la-tentative-de-mise-sous-administration-provisoire-du-complexe-minier-loulo-gounkoto-3105488.html</link>
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<description><![CDATA[ La compagnie minière Barrick Gold a annoncé dans un communiqué hier 26 mai 2025 son opposition à la requête de l’Etat Malien auprès du Président du Tribunal de commerce de Bamako de mettre sous administration provisoire du complexe minier. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 06:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle estime que l’Etat « n’a aucune base – ni en droit ni en fait » pour que la gestion quotidienne des opérations à Loulo-Gounkoto soient confiées à un administrateur provisoire nommé par un tribunal.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que l’Etat malien a annoncé son intention de maitre le complexe minier loulo-Gounkoto sous administration provisoire en saisissant par réquête le Tribunal de commerce de Bamako, la direction de la mine s’oppose.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle a ensuite annoncé à son tour qu’elle a déposé le 22 mai 2025 auprès de la même juridiction une requête<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour s’opposer aux conclusions à la demande de mise sous administration provisoire du complexe minier par l'État malien. La réponse de cette requête est t attendue pour le 2 juin prochain, souligne la direction de la Mine.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour les responsables de Barrickk Gold, la requête au tribunal en vue d'imposer une administration provisoire sur le site de l’Etat Malien « n’a aucune base – ni en droit ni en fait » pour que la gestion quotidienne des opérations à Loulo-Gounkoto soient confiées à un administrateur provisoire nommé par un tribunal.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Barrick Gold dénonce une<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>nouvelle escalade de la part du Gouvernement du Mali qui, selon cette mine, faite suite au maintien en détention de plusieurs employés illégalement pendant plus de cinq mois et du blocage des exportations d'or du complexe. La société minière estime que malgré les détentions, elle continu de soutenir ses employés et ses sous-traitants en payant les salaires et soutenir les opérations sur une base mensuelle continue. Toujours dans ce communiqué, Barrick déplore la tentative d’interférassions des autorités maliennes dans les opérations de Loulo-Gounkoto. « Cette interférence est sans précédent ni justification légale puisqu’elle ne tient pas compte des droits de Barrick en vertu de la législation malienne et des accords contraignants. Elle est incompatible avec les principes de régularité de la procédure et de respect mutuel qui devraient sous-tendre les partenariats entre les gouvernements et les investisseurs de long terme », a dénoncé la compagnie minière canadienne, qui ne cache pas son intention d’aboutir avec le l’Etat Malien à un accord.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Barrick indique que pas plus tard que la semaine dernière, la société a écrit au Ministre malien de l'Économie et des Finances pour réitérer sa disponibilité à reprendre les discussions sur les termes d'un accord satisfaisant permettant la libération de ses employés détenus et la reprise des activités dans l'intérêt des employés, du pays et de toutes les parties prenantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La société minière Barrick conclut ce communiqué en mettant en avance son bilan réalisé pendant près de trois décennies au profit du développement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle se vante avoir construite certaines des exploitations minières les plus prospères du pays et contribuant de manière significative à son économie et à son développement social. Elle dit continuer à rechercher une solution équitable et durable au litige existant et a déjà entamé une procédure d'arbitrage international conformément au mécanisme de règlement des différends convenu dans les Conventions minières. « La société reste déterminée à obtenir justice pour ses employés injustement détenus et à défendre l'intégrité de son investissement contre les actions qui risquent de compromettre la viabilité à long terme des exploitations, la valeur pour les parties prenantes ou le cadre juridique qui sous-tend sa présence dans le pays », a conclu le communiqué de Barrick Gold.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Depuis quelques mois, un bras de fer oppose Barrick au gouvernement Malien autour de la gestion des ressources financières issues de l’exploitation du complexe minier Loulo-Gounkoto, l’un des plus important du pays situé vers la frontière sénégalaise.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Barrick a proposé dans un accord non signé par le gouvernement malien de verser 275 milliards FCFA à l’Etat.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’Etat Malien n’a pas signé cet accord et réclame, selon certaines sources, jusqu’à 315 milliards FCFA à la compagnie minière. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recherche d&amp;apos;or : B2Gold obtient un nouveau permis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/recherche-dor-b2gold-obtient-un-nouveau-permis-3105022.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 7 mai 2025, le gouvernement malien a adopté un décret portant octroi d&#039;un permis de recherche d&#039;or à la société B2Gold Mali Resources SARL, née de la fusion des permis de Menankoto-Sud et de Bakolobi, dans le cercle de Kéniéba. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 May 2025 01:21:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>B2Gold, opérateur canadien majeur, renforce sa présence au Mali avec le complexe de Fekola, dont les sites de Menankoto et Bakolobi sont désormais fusionnés. En 2024, la société a produit 13,7 tonnes d'or, contribuant de manière significative aux 58,7 tonnes d'or extraites au Mali cette année-là. Pour 2025, la production du complexe est estimée entre 515 000 et 550 000 onces (soit environ 15,9 à 17,1 tonnes), avec un coût moyen de 845 à 905 dollars US par once, selon les résultats du 1er trimestre publiés par B2Gold (GlobeNewswire, mai 2025).</p>
<p>Un accord préalable signé en septembre 2024 a permis de clarifier les effets du nouveau code minier de 2023, assurant aux projets en cours un cadre réglementaire stable. Cette entente distingue B2Gold de ses homologues confrontés à des blocages ou des différends. À l'inverse, Barrick Gold est engagé dans un bras de fer prolongé avec les autorités maliennes. Depuis janvier 2025, ses bureaux à Bamako sont fermés, ses représentants contraints de se retirer et près de 3 tonnes d'or auraient été saisies par l'État pour des motifs fiscaux contestés, selon plusieurs sources diplomatiques et économiques. La menace d'une saisie du complexe Loulo-Gounkoto, l'un des plus productifs d'Afrique de l'Ouest, plane désormais.</p>
<p>Barrick qui a produit 19,4 tonnes d'or en 2024 au Mali dénonce une violation des conventions minières ratifiées, et a saisi un tribunal arbitral international. Les discussions engagées entre la compagnie et le gouvernement n'ont à ce jour abouti à aucun compromis. Cette impasse juridique pèse sur la stabilité de l'investissement étranger dans le pays.</p>
<p>L'australienne Resolute Mining, pour sa part, a vu son PDG et deux dirigeants arrêtés en novembre 2024 dans le cadre d'un litige fiscal. Leur libération a été conditionnée à un paiement de 160 millions de dollars, effectué sous pression, selon les déclarations de l'entreprise. La société, qui opère notamment la mine de Syama, estime ses coûts de production pour 2025 à 1 650-1 750 dollars/once, en forte hausse par rapport aux 1 476 dollars/once en 2024.</p>
<p>Le Mali est le deuxième producteur d'or d'Afrique après le Ghana, l'or représentant environ 9 % du PIB et 75 % des exportations nationales. Si les réformes engagées par l'État visent à augmenter sa part de revenus dans l'exploitation minière, elles suscitent des craintes d'insécurité juridique, particulièrement chez les investisseurs occidentaux.                                                                                     </p>
<p><strong> MD/ac/Sf/APA</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le gouvernement assigne Barrick Mining en justice pour la mise sous administration provisoire du complexe minier Loulo Gounkoto</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-le-gouvernement-assigne-barrick-mining-en-justice-pour-la-mise-sous-administration-provisoire-du-complexe-minier-loulo-gounkoto-3104994.html</link>
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<description><![CDATA[ La compagnie minière canadienne Barrick Mining (ex-Barrick Gold) et  l’Etat  Malien s’étaient donnés, hier jeudi, au tribunal de commerce de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 May 2025 01:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords>Loulo Gounkoto, Barrick Mining</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Cette audience<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>privée,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>selon nos sources, vise à permettre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la justice de statuer sur la mise sous administration provisoire de la mine d’or de Loulo Gounkoto.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Les tensions entre <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>le groupe minier canadien et l’Etat malien<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>demeurent tendues.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>faute<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’accord entre les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>deux parties. Le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>gouvernement malien a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>décidé de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>porter<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’affaire devant le tribunal de commerce de Bamako <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>pour qu’il statue<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur la mise sous administration provisoire de la mine d’or de Loulo Gounkoto. Les autorités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>maliennes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>espèrent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>se munir d’une décision de justice avant de procéder à la nomination d’un administrateur provisoire à la tête de la mine dont les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>activités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont été suspendues<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>depuis janvier 2025. La première audience<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bras de fer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>entre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bamako et Barrick Mining<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’est tenue au tribunal du commerce<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de Bamako<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>dans un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cadre restreint. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">C’est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>demande des autorités maliennes que<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>procédure judiciaire s’est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ouverte.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En cas de validation de cette demande,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>beaucoup d’analystes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>affirment que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>c’est un nouvel organisme de gestion <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sera désigné par l’Etat Malien pour assurer la reprise des activités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du complexe minier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce qui annoncera l’ouverture d’une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nouvelle phase<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ce<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>litige qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>oppose les deux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>parties depuis plusieurs mois. Pour certains, cette phase pourrait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pousser <span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Barrick Mining<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vers la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sortie<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>donnant la chance<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>thèse<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>nationalisation du complexe minier Loulo-Gounkoto. Cette audience cruciale, selon toujours nos sources, pourrait déterminer définitivement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la réouverture de la mine d’or Loulo-Gounkot.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les exportations d’or de la mine ont été interrompues en novembre 2024, et le conflit s’est intensifié après la confiscation d’environ 3 tonnes d’or sur le site, entraînant la suspension des opérations par Barrick Mining. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Il faut noter que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les relations entre Barrick Mining et le gouvernement malien ont été ponctuées par des tensions croissantes depuis l’adoption d’un nouveau code<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>minier en 2023 et la volonté du gouvernement de transition de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>renégocier les termes des contrats d’exploitation minière.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bamako réclame jusqu’à environ 315 milliards FCFA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’impayés à la mine<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>suite<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la publication d’un audit du secteur minier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lithium au Mali : la société civile plaide pour un cadre juridique spécifique et le traitement du minerai sur place</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lithium-au-mali-la-societe-civile-plaide-pour-un-cadre-juridique-specifique-et-le-traitement-du-minerai-sur-place-3104773.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lithium-au-mali-la-societe-civile-plaide-pour-un-cadre-juridique-specifique-et-le-traitement-du-minerai-sur-place-3104773.html</guid>
<description><![CDATA[ Au Mali, on s’accorde à dire que l’or n’a pas bénéficié aux populations locales. Pour éviter que le lithium ne suive le même chemin, la Coalition Malienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP) a présenté son projet « Social Bonds ». C’était lors d’une conférence de presse, ce vendredi 9 mai 2025, au siège de la coalition à l’ACI 2000. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 May 2025 10:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">« L’exploitation du lithium, un atout pour le Mali afin de faire face à la transition énergétique et promouvoir une économie bas carbone » : tel est l’intitulé du projet « Social Bonds ». Ce projet est mis en œuvre depuis le 1er juillet 2022 dans la commune urbaine de Bougouni et la commune rurale de Danou, qui abritent les sites d’exploitation du lithium.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">« L’énergie est une source de développement. Avoir l’énergie, c’est avoir le contrôle. Il faut donc une politique spéciale de gestion de notre lithium », a défendu Tiémoko Souleymane Sangaré, secrétaire général de la PCQVP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Selon le conférencier, il est nécessaire d’adopter une législation spécifique pour l’exploitation du lithium. Ce cadre légal devra définir clairement les normes environnementales, sociales et économiques. Il permettra également d’assurer la transparence dans l’octroi des licences d’exploitation et la gestion des revenus miniers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Les acteurs du projet « Social Bonds » demandent l’implication des communautés locales dans le processus décisionnel afin de s’assurer que leurs préoccupations et besoins soient pris en compte. L’accès à l’eau potable, aux soins de santé et à l’éducation doit être amélioré pour les populations grâce à l’exploitation de leurs ressources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Pour l’extraction du lithium à Bougouni, l’eau est prélevée à Sélingué. Selon la coalition, les villages traversés par le tuyau doivent également bénéficier de cet approvisionnement en eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le projet « Social Bonds » plaide aussi pour la prise en compte des personnes vivant avec un handicap. Par ailleurs, étant donné que le lithium est un minerai stratégique, la société civile milite pour que son traitement soit effectué sur place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin; mso-fareast-language: FR;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Barrick :  Les propositions du syndicat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-les-propositions-du-syndicat-3104758.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-les-propositions-du-syndicat-3104758.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans une correspondance en date du 3 mai, le Syndicat national des Constructions civiles, des Mines et de l’Énergie du Mali (Synacome), fait des propositions aux autorités pour ouvrir les mines de Barrick. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202412/Barrick.jpg" length="31844" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 May 2025 02:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords>mines de Barrick</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La correspondance qui a pour destinataires plus d’une dizaine de structures et personnalités, dont le président de la transition, est signée du Secrétaire général du Syndicat national des Constructions civiles, des Mines et de l’Energie du Mali (Synacome), Alassane Maïga. La correspondance a pour objet : « Propositions syndicales pour un accord partiel provisoire exclusif uniquement pour la reprise des opérations des mines de Somilo-SA et Gounkoto-SA et la libération même provisoire des dirigeants desdites mines, sans préjudice des négociations ou procédures judiciaires ou arbitraires en cours dans le litige opposant l’Etat du Mali à l’investisseur Barrick gold corporation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Synacome, après avoir salué les efforts du gouvernement pour la souveraineté, affirme son « profond respect envers Barrick, investisseur de référence dans le secteur minier et dont l’engagement à long terme au Mali a contribué au développement du secteur extractif, à la création d’emplois et à la prospérité de nombreuses communautés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le syndicat, il est indispensable que le dialogue continue entre les deux parties, surtout, à son avis, que Barrick a annoncé sa volonté de continuer dans certaines conditions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : B2Gold obtient un nouveau permis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-b2gold-obtient-un-nouveau-permis-3104683.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 7 mai 2025, le gouvernement malien a adopté un décret portant  octroi d’un permis de recherche d’or à la société B2Gold Mali Resources SARL, née de la fusion des permis de Menankoto-Sud et de Bakolobi, dans le cercle de Kéniéba. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 10:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B2Gold, opérateur canadien majeur, renforce sa présence au Mali avec le complexe de Fekola, dont les sites de Menankoto et Bakolobi sont désormais fusionnés. En 2024, la société a produit 13,7 tonnes d’or, contribuant de manière significative aux 58,7 tonnes d’or extraites au Mali cette année-là. Pour 2025, la production du complexe est estimée entre 515 000 et 550 000 onces (soit environ 15,9 à 17,1 tonnes), avec un coût moyen de 845 à 905 dollars US par once, selon les résultats du 1er trimestre publiés par B2Gold (GlobeNewswire, mai 2025).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un accord préalable signé en septembre 2024 a permis de clarifier les effets du nouveau code minier de 2023, assurant aux projets en cours un cadre réglementaire stable. Cette entente distingue B2Gold de ses homologues confrontés à des blocages ou des différends.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, Barrick Gold est engagé dans un bras de fer prolongé avec les autorités maliennes. Depuis janvier 2025, ses bureaux à Bamako sont fermés, ses représentants contraints de se retirer et près de 3 tonnes d’or auraient été saisies par l’État pour des motifs fiscaux contestés, selon plusieurs sources diplomatiques et économiques. La menace d’une saisie du complexe Loulo-Gounkoto, l’un des plus productifs d’Afrique de l’Ouest, plane désormais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Barrick qui a produit 19,4 tonnes d’or en 2024 au Mali dénonce une violation des conventions minières ratifiées, et a saisi un tribunal arbitral international. Les discussions engagées entre la compagnie et le gouvernement n’ont à ce jour abouti à aucun compromis. Cette impasse juridique pèse sur la stabilité de l’investissement étranger dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’australienne Resolute Mining, pour sa part, a vu son PDG et deux dirigeants arrêtés en novembre 2024 dans le cadre d’un litige fiscal. Leur libération a été conditionnée à un paiement de 160 millions de dollars, effectué sous pression, selon les déclarations de l’entreprise. La société, qui opère notamment la mine de Syama, estime ses coûts de production pour 2025 à 1 650-1 750 dollars/once, en forte hausse par rapport aux 1 476 dollars/once en 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est le deuxième producteur d’or d’Afrique après le Ghana, l’or représentant environ 9 % du PIB et 75 % des exportations nationales. Si les réformes engagées par l’État visent à augmenter sa part de revenus dans l’exploitation minière, elles suscitent des craintes d’insécurité juridique, particulièrement chez les investisseurs occidentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MD/ac/Sf/APA<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Apanews</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Péril sur les entreprises extractives au Mali :  L’or brille pour qui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/peril-sur-les-entreprises-extractives-au-mali-lor-brille-pour-qui-3104528.html</link>
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<description><![CDATA[ Longtemps perçues comme de véritables mamelles nourricières de l’économie malienne, les entreprises extractives subissent fatalement les conséquences  d’une gouvernance d’Etat hasardeuse et inappropriée. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2025 23:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">L’industrie minière malienne végète aujourd’hui dans une somnolence économique, telle que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’or ne parvient plus à briller pour ce pays, pourtant vanté, il y a peu, pour son potentiel important en métal jaune. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Chronique d’un déclin économique … <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Les majors miniers, au Mali, ces temps-ci, sont dans un état de léthargie qui a fini par rendre atone l’économie extractive, entraînant ainsi dans leur sillage les entreprises de sous-traitance qui peinent à émerger. En ces moments sombres traversés par le secteur minier, l’Etat, indifférent à ce climat délétère, est paradoxalement obsédé par la volonté d’augmenter sa part dans les sociétés minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Dans cette frénésie à s’immiscer dans toutes les filières minières, l’Etat sort de son rôle strict de régulation, reniant le principe selon lequel seul le secteur privé a la vocation de s’engager et d’investir pour réaliser des résultats économiques probants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Actuellement, les clandestins (orpailleurs chinois, terroristes de tous bords) ont le vent en poupe. A terme, on assiste à l’émergence et la domination d’une économie criminelle dans le secteur extractif au Mali. Ceci est le fruit d’une convergence d’intérêts entre ces entités prédatrices et une classe dirigeante engagée dans une relation de corruption active, présentée sous le label de la gestion de l’Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">L’économie du pays ne crache plus du cash<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">A contrario, l’augmentation régulière et effrénée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des taxes et impôts, dans les mines de première classe, suscite inquiétude, méfiance et désordre. Dans ce secteur en pleine déperdition économique, les règles de la concurrence, vrais emblèmes du secteur privé, sont ainsi devenues des reliques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Les ‘’nouveaux venus’’ de l’industrie extractive, ignorant et violant totalement les règles de la concurrence et de la libre entreprise, monopolisent tout sur leur passage, tout en détruisant l’activité économique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Dans un tel climat de morosité économique, les relations dans les sphères publiques et privées, telles qu’elles se présentent, deviennent exécrables : dégradation de la cote de confiance des autorités publiques, leur ignorance des activités économiques interconnectées dans un monde globalisé et libéral. C’est d’ailleurs ce qui explique que l’économie du pays ne crache plus du cash.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">C’est donc très clair que si l’on n’y prend pas garde, en adoptant des mesures adéquates, pour y faire face, il n’est pas exclu que ça débouche très probablement sur un soulèvement populaire incontrôlable. Et cela, à cause de l’appauvrissement, la frustration de la population et l’accélération croissante de la disparition des entreprises, petites et moyennes, soient-elles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">L’économie dirige le monde, le monde aime l’économie…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Incontestablement, la sphère privée doit s’opposer aux discours souverainistes creux, nationalistes sans vision économique intégrée dans la globalisation mondiale, où chacun trouve son compte, produisant en effet plus de richesses, dirigeant et gouvernant le monde par la démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">C’est maintenant que la sphère privée doit agir et sans attendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">La première richesse du Mali, c’est bien l’or. Officiellement, aujourd’hui, on n’en produit presque plus. En 2026, un véritable paradoxe se profile, sous nos yeux, d’autant qu’il est prévu que la Côte d’Ivoire produise dans ses mines d’or l’équivalent du PIB du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">L’or ne brillera pas au Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Les majors miniers végètent dans une somnolence économique gangreneuse. Dans un tel champ de ruines, les clandestins miniers sont devenus les interlocuteurs incontournables et les producteurs de l’Etat malien ou plutôt au service de ceux qui gèrent les affaires publiques. Au même moment, l’Etat continue d’augmenter sa part dans la capitalisation des sociétés régulièrement installées et des producteurs d’or officiels, depuis des années. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Les nouvelles taxes, les nouveaux impôts, les nouvelles conventions d’établissement, imposés aux majors miniers, plombent le secteur des mines qui bat de l’aile. Pendant ce temps, l’Etat ne fait absolument rien pour élargir l’assiette fiscale aux autres acteurs miniers, installés abusivement au pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Voilà le hiatus : à la suite de la nouvelle réglementation, certaines mines sont au bord ou en faillite tout simplement, pendant que d’autres sont en instance judiciaire, à l’image de la mine de Komana, tout proche de la faillite, malgré l’intervention, pour sa reprise, par Coris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Si l’Etat ne change pas sa politique rébarbative vis-à-vis de celle-ci, elle fermera ses portes très prochainement. En cause ? Le désordre et l’envahissement de la mine par des orpailleurs, soutenus officieusement et qui ne payent ni impôts, ni taxes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Dans le même sillage, la mine de Syama, elle aussi, est en difficulté et risque<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de déposer le bilan alors que cette mine est difficile à opérer techniquement sans compter qu’elle est aujourd’hui envahie par des orpailleurs clandestins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">La saignée économique continue de plus belle : les promoteurs de la mine de lithium, démarrée le 8 novembre 2024, ont de gros soucis aujourd’hui avec l’Etat malien. Face à ce drame, les colporteurs d’illusions, ces fameux communicants officieux, soutenant les autorités, manipulent sans cesse la population et se croient tout permis contre les majors miniers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Il en résulte que la situation du pays devient ingérable pour les conseillers juridiques de ces entreprises minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Nous assistons à la disparition forcée de certains cadres de la société Resolute Mining, comme Andrew Jackson ; Tony Johnston ou<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Tcherry Anlohan.<br>A la date de ce 1<sup>er</sup> mai 2025, au Mali, cinq mines d’or sont en arrêt et deux mines de lithium le sont également ; les deux dernières étant, comme on le sait, en attente de délivrance d’une licence d’exportation de minerais. Par ailleurs, cinq mines d’or sont toujours exemptes d’autorisation d’exploitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Des responsables de ces mines,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>financiers, administratifs, directeurs-pays, comme Siaka Berthé, N’Golo Sanogo, Daouda Dembélé ou Ousmane Mohamed Diallo croupissent toujours à la prison centrale de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Après les cinq mines à l’arrêt, le reste est insignifiant pour l’économie malienne ou pas assez important, car généralement détenu par des orpailleurs d’origine étrangère, provenant des pays les plus dangereux pour la démocratie en Afrique. Ce sont des acteurs qui ne laissent aucune trace de paiement d’impôts et de taxes dans l’économie du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Si le secteur privé malien ne se mobilise pas rapidement, pour empêcher la remise des clefs des mines, suspendues par les autorités, à des pays totalitaires, comme la Russie, l’Inde ou la Chine, l’or continuera, sans nul doute, à financer la guerre et une bonne partie de ses ressources à alimenter directement la corruption. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">L’or, un lointain souvenir<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Nul ne l’ignore, dans l’industrie minière, on ne rattrape jamais les manques de production, quels qu’ils soient. La mine de Loulou mettra ainsi des mois à démarrer. On sait que les sous-traitants occidentaux sont déjà partis du Mali ou le feront très bientôt. Les sous-traitants nationaux, eux, croupissent sous le poids des agios bancaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il est certain que partiront très prochainement australiens, néozélandais et canadiens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">De la même manière, les grands cadres miniers sont également sur le départ, se retirant du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pays pour des raisons d’insécurité. Une perte économique énorme étant donné que la mine de Loulou, pour ce qu’elle représente, est un symbole de prouesse technique et financière ; une mine de classe exceptionnelle qu’on peut comparer aisément à un orchestre riche de deux mille instruments. Ce grand orchestre actuellement coûte plus de cent millions de francs CFA, par jour, d’entretien, sans même jouer une seule mélodie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Le moment est donc venu pour qu’une nouvelle donne politique puisse naître : celle qui consiste à défendre une autre vision stratégique, futuriste, et non la fausse vision souverainiste exhibée par la junte militaire. Cette junte qui ne veut pas d’élections tant que la sécurité n’est pas établie. Autant dire qu’elle n’a pas d’intérêt à ne pas régler au plus vite le problème de sécurité pour rester au pouvoir. Et cela, au détriment de la disparition de ces entreprises et l’appauvrissement généralisé du pays d’autant plus que les entrepreneurs ne produisent plus, hélas, de richesses<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Mamadou Sinsy Coulibaly, Président du Groupe Kledu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Officier de l’ordre national du mérite de la République française<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; color: black; mso-themecolor: text1; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Commandeur de l’ordre national du Mali</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine d’or Loulo&#45;Gounkoto : Introuvable compromis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-loulo-gounkoto-introuvable-compromis-3104200.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-loulo-gounkoto-introuvable-compromis-3104200.html</guid>
<description><![CDATA[ L’État malien réclame à Barrick des centaines de millions de dollars d’arriérés d’impôts et de redevances pour la période post-2023. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680e1f0192f10.jpg" length="78244" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 02:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La société minière, qui conteste ces montants, n’a toujours pas trouvé d’accord avec les autorités, malgré plusieurs mois de discussions et des propositions d'arrangement. Aucune issue ne se profile pour l’instant, et la réouverture de la mine semble incertaine<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">. <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La mine Loulo-Gounkoto, principal site aurifère du pays reste à l’arrêt depuis janvier 2025 en raison d’un conflit fiscal entre les autorités et Barrick Gold, son opérateur canadien. Les négociations piétinent, et la situation s’est encore envenimée avec la fermeture récente des bureaux de Barrick à Bamako par le gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Si la situation est actuellement très tendue et marquée entre l'État malien et la société minière canadienne Barrick Gold, l'explication à ce différend persistant se trouve dans les points à considérer suivants. D'abord avec le nouveau code minier de 2023 les points de friction qui apparaissent dans ce code accordent plutôt au gouvernement malien une plus grande participation dans les mines d'or. Ce qui est à l'origine du désaccord avec Barrick Gold, qui a fait l'objet de l'Audit sectoriel lancé par le gouvernement malien. Après examen des conclusions de l'audit, l'État réclame à Barrick Gold le paiement de centaines de millions de dollars d'impôts et de redevances volontairement non acquittés. Ce qui avait conduit Barrick Gold à menacer de suspendre ses opérations. Dans la foulée, quatre de ses employés avaient été aussi arrêtés et détenus à la maison d'arrêt de Bamako. Des mandats d'arrêt sont également émis à l'encontre de ses dirigeants pour des accusations de blanchiment de capitaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La fermeture du bureau de Bamako, ce 15 avril 2025, par les services du fisc,</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">  intervient donc après la saisie d'or et la menace de suspension des opérations, en janvier 2025 ; après que l’État aie riposté en saisissant 3 tonnes d’or sur le site. Ce qui a conduit Barrick à suspendre ses activités. Mais en février, un accord semblait proche. Cet accord préliminaire prévoyait le paiement de 275 milliards de francs CFA (438 millions de dollars) par Barrick Gold pour mettre fin au différend minier, en échange de la libération de ses employés détenus et de la restitution de l’or confisqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cependant, l'accord nécessitait une approbation officielle des autorités maliennes... Depuis la situation semble toujours bloquée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La fermeture des bureaux de Barrick Gold à Bamako est donc largement due aux problèmes fiscaux étalés par cette société minière malgré des tentatives de résolution de la situation actuelle. Face à l'impasse, des acteurs comme le Syndicat des travailleurs maliens du secteur minier (Secmima) et l'association Fer-Mali ont proposé des médiations impliquant divers acteurs, y compris des chefs traditionnels et religieux, ainsi que le médiateur de la République. Ces efforts de médiation en cours pour tenter de trouver une solution à ce conflit, qui a des implications économiques importantes pour le Mali et pour les opérations de Barrick Gold, n'ont rien apporté pour le moment, mais la situation reste évolutive. Au plan interne, la relocalisation temporaire d'environ 40 employés maliens du complexe de Loulo-Gounkoto vers la mine de Kibali de Barrick en République Démocratique du Congo est actée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">En résumé, le différend entre l'État malien et Barrick Gold, s'il persiste, aura des conséquences économiques majeures sur la redéfinition de la carte minière du pays. Barrick Gold estime que la suspension de la production à Loulo-Gounkoto pourrait coûter environ 550 millions de dollars au Mali en 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La fermeture du bureau de Barrick à Bamako est le dernier développement en date, signalant une escalade des tensions, malgré une tentative d'accord en février. Barrick Gold a appelé le gouvernement malien à agir de manière responsable dans l'intérêt de son peuple et de l'économie nationale en concluant l'accord qui, selon la compagnie, est prêt à être mis en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Pour information, la mine de Loulo-Gounkoto est la plus grande mine d'or du Mali et contribue significativement aux exportations et au budget national. La perturbation de ses activités risque d'avoir un effet d'entraînement sur l'économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Pour Barrick, la mine a été exclue des prévisions 2025, entachant les performances du groupe. Pour le gouvernement malien, le manque à gagner est toujours estimé à 550 millions $.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans tous les cas, l'arrêt prolongé de Loulo-Gounkoto, qui a produit plus de 800 000 onces en 2024 (soit 15% de la production totale de Barrick), impacte lourdement sur le cours du prix de l'or sur les marchés, très spéculatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="yiv2529779837ydp3256d585msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tensions grandissantes entre Barrick et l’État malien : Un bras de fer aux lourdes conséquences économiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/tensions-grandissantes-entre-barrick-et-letat-malien-un-bras-de-fer-aux-lourdes-consequences-economiques-3103891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 09:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong>Ce qui aurait pu marquer un tournant décisif dans la stabilité du secteur minier malien s’enlise aujourd’hui dans une crise aux ramifications économiques, juridiques et humaines. Dans un communiqué publié le 15 avril, le géant minier Barrick Gold Corporation, opérateur de la prestigieuse mine de Loulo-Gounkoto, accuse l’État malien de bloquer, délibérément, un accord déjà négocié et validé par le ministère de l’Économie et des Finances depuis février dernier.</strong>

En toile de fond, un protocole d’accord prêt à être signé, qui aurait permis de solder plusieurs litiges en suspens entre les deux parties. Barrick affirme avoir fait preuve de bonne foi, allant jusqu’à verser 85 millions de dollars américains dans le cadre d’un processus engagé depuis octobre 2024.

Pourtant, l’accord peine à se concrétiser, et le climat de confiance se dégrade de jour en jour. Selon la multinationale canadienne, les relations ont brutalement empiré après l’arrestation jugée arbitraire de plusieurs de ses employés maliens, toujours en détention. En parallèle, le gouvernement a suspendu les exportations d’or et fermé les bureaux de Barrick à Bamako, menaçant même de placer la mine sous administration provisoire. Une décision que la société juge contradictoire, rappelant qu’il est exigé d’elle le paiement d’impôts sur des revenus qu’elle n’a pas été autorisée à générer, en raison du blocus imposé sur ses exportations. Une position jugée intenable par l’entreprise, qui souligne avoir continué à remplir ses obligations : salaires, soutien aux sous-traitants, et maintien des chaînes d’approvisionnement.

Dans son communiqué daté du 15 avril dernier, Barrick pointe du doigt « <em>un groupe d’acteurs</em> » au sein de l’administration, qui ferait obstacle à la signature de l’accord pour des raisons personnelles ou politiques, au détriment, selon elle, de l’intérêt national. La compagnie rappelle que la mine de Loulo-Gounkoto est un actif stratégique pour le Mali, contribuant significativement au budget national via les redevances et les impôts.

<strong>Vers un arbitrage international ?</strong>

Face à l’impasse actuelle, Barrick envisage sérieusement de recourir à l’arbitrage international. L’entreprise affirme vouloir toujours privilégier une solution négociée, mais se dit prête à user de tous les moyens juridiques disponibles pour défendre ses droits et obtenir la libération de ses employés.

Au-delà du différend commercial, c’est toute une économie qui vacille. Le blocage des exportations d’or prive l’État de précieuses ressources, tandis que les tensions autour d’un acteur majeur du secteur minier pourraient saper la confiance des investisseurs étrangers dans le climat des affaires malien. Dans ce contexte, Barrick appelle les autorités à agir rapidement dans l’intérêt du peuple malien, en finalisant l’accord déjà prêt à être mis en œuvre.

<strong>Adama Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B2GOLD Mali : Les challenges de Birama Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-mali-les-challenges-de-birama-cisse-3103862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 03:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Birama Cissé vient d’être nommé directeur-pays de la société minière B2Gold. Un défi pour ce jeune, au moment où le secteur minier, malgré le prix de l’or, traverse une crise politique.</em></strong>

B2Gold a pour principales activités l'extraction d'or, l'exploration et les campagnes de forage pour définir et développer les ressources minérales et les réserves minérales.

Birama Cissé n’est pas en terrain inconnu : <em>"Il incarne l’exemple d’une progression interne réussie, bâtie sur le mérite, l’engagement et une vision stratégique solide"</em>, a d’ailleurs dit de lui la société, dans le communiqué le confirmant directeur.

Présent depuis 2015 au sein de la filiale malienne du groupe canadien, Birama Cissé a su, au fil des années, se forger une réputation de leader à l’écoute, rigoureux et tourné vers l’impact.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/BIRAMA-CISSE.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2999723" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/BIRAMA-CISSE.jpg" alt="" width="1200" height="683" /></a>D’abord directeur de la communication et des relations publiques, il a ensuite pris en charge des fonctions plus larges en devenant directeur de l’administration et des relations publiques, démontrant ainsi sa capacité à gérer des enjeux transversaux au sein de l’entreprise.

Sa nomination intervient dans un contexte particulier, marqué par d’importantes réformes du secteur minier au Mali. Cette nouvelle dynamique exige des entreprises minières davantage de transparence, d’engagement local et d’innovation dans leur modèle de gouvernance.

Autant de défis que Birama Cissé connaît bien, et pour lesquels il apparaît comme un choix stratégique pour piloter la nouvelle phase de développement de B2Gold Mali. A travers cette nomination, B2Gold réaffirmait également son engagement en faveur de la promotion des talents nationaux et de la valorisation du capital humain local.

En confiant la direction-pays à un cadre malien formé et aguerri au sein même de l’entreprise, le groupe envoyait un signal fort : l’avenir de l’industrie minière malienne se construira avec des leaders enracinés dans leur territoire, capables de conjuguer performance économique et responsabilité sociale.

Le nouveau directeur-pays Birama Cissé entame donc ce nouveau chapitre avec détermination, porté par une solide expérience du terrain et une compréhension fine des enjeux locaux.

Un nouveau défi, à la hauteur de son parcours.

<strong><em>Source : </em></strong>

<strong>Ecofin</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur des mines au Mali : L’investissement étranger responsable, une opportunité à l’employabilité et l’autonomisation des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-des-mines-au-mali-linvestissement-etranger-responsable-une-opportunite-a-lemployabilite-et-lautonomisation-des-jeunes-3103184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 08:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, les jeunes sont confrontés à d’énormes défis en terme de leur autonomisation, de leur devenir : chômage, insuffisance d’opportunité, manque de formation qualifiante et de qualité etc. Face à cela,  seuls, les investissements s’avèrent être des solutions concrètes, et ce qu’ils soient étrangers ou endogènes, juste qu’ils soient responsables, notamment dans le secteur minier comme en témoignent des exemples du jalon de développement posé par des acteurs dudit secteur.</strong>

S’il est connu que les entreprises notamment privées génèrent  des revenus pour renflouer leur caisse, il n’en demeure pas moins que leur responsabilité sociétale  les contraint à investir dans leur environnement. Et les investisseurs étrangers responsables, singulièrement les entreprises minières sous nos cieux ne dérogent pas à cette règle. En effet,  des entreprises minières étrangères présentes au Mali, ne se sont pas contenter d’extraire les ressources, elles ont contribué à l’émergence des jeunes, de leur communauté d’accueil, élargi au reste du Mali.

Grâce à ces investissements de nombreux jeunes ont pu accéder  à des emplois rémunérés et sécurisés, à des formations, et à des bourses  d’études, ainsi qu’à des programmes d’incubation qui  les a aidé  à concrétiser leurs idées en entreprises viables, créant par  la même occasion d’autres emplois locaux.

L’exemple de Sikasso, de Bamako et autres, illustre à dessein l’impact de la présence de certaines de ces entreprises responsables au Mali. En effet, à Sikasso, on peut citer la contribution d’une compagnie minière dans le bien –être des population à travers la construction d’une route  ralliant  plusieurs villages de la localité, contribuant ainsi à améliorer leur accès  aux marchés et au centre de santé. Idem à Bamako, où l’on fait également le constat des cliniques mobiles sur financements étrangers au bénéfice de nos couches vulnérables.

Le secteur minier contribue à grande échelle dans l’économie malienne (10% du PIB), et  de par leur contribution, ces partenariats public-privé constituent sans nul doute  un levier de développement. En effet, les taxes et redevances de ces entreprises minières permettent de soutenir les efforts du gouvernement  dans ses différentes réalisations, tels dans les domaines de la  santé, l’éducation, et les  infrastructures. Comme l’a souligné un économiste malien lors d’une récente émission radiophonique «  <em>Ces revenus sont vitaux, mais leur impact dépend d’une gestion transparente et de relations de confiance avec le secteur privé »</em>

<strong>Un partenariat public-privé gagnant- gagnant</strong>

Pour que ces bénéfices se fassent voir et se multiplient, il est essentiel pour notre pays d’établir avec ses partenaires à l’investissement une relation stable basée sur la confiance, et de l’intérêt réciproque. Pour cause, les entreprisses  dont on fait cas, sont des investisseurs responsables, respectant les lois, ils forment les Maliens, cadre ou non et soutiennent les communautés. Aussi, il est important de rendre leur cadre d’exercice favorable afin qu’ils puissent bien opérer au grand bonheur de tous.  Unanimement,  les économistes soutiennent que l’investissement étranger responsable représente une véritable opportunité de développement socioéconomique. Ces opportunités sont incontournables pour le devenir des jeunes Maliens. Pour se faire, il est primordial, que l’Etat établit avec le secteur privé, les investisseurs étrangers responsables une collaboration étroite et transparente pour maximiser les chances de réussite de sa jeunesse.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Mali, les bureaux de Barrick Gold fermés pour « non&#45;paiement d’impôts »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/au-mali-les-bureaux-de-barrick-gold-fermes-pour-non-paiement-dimpots-3103152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 15:33:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La réouverture du complexe minier Loulo-Gounkoto  s’éloigne. Pour cause, le gouvernement aurait ordonné la fermeture des bureaux du géant minier Canadien Barrick Gold à Bamako pour « non-paiement d’impôts ». </em></strong>

<strong><em> </em></strong>C’est une information révélée par l’Agence de presse anglaise Reuters. L’agence anglaise rapporte  que les services fiscaux de l’Etat Malien auraient ordonné la fermeture des bureaux du groupe minier canadien Barrick Gold à Bamako mardi 15 avril pour « non-paiement d’impôts ». Barrick exploite depuis plus d’une décennie le complexe de Loulo-Gounkoto situé à l’Ouest du Mali. Les responsables de la mine ont été obligés en début d’année de suspendre les activités sur la mine à cause d’un différend qui l’oppose au gouvernement. Le complexe minier Loulo-Gounkoto est réputé d’être l’un des plus importants gisements aurifères en exploitation au monde. Les ressources qui proviennent de la mine sont détenues à 80 % par le groupe minier canadien et à 20 % pour l’Etat Malien.

Le groupe canadien a dénoncé dans un communiqué que l’exécution de cette décision de fermeture par les services fiscaux de l’Etat «  ont aggravé la situation ». Barrick estime que les autorités maliennes ont menacé de placer la mine de Loulo-Gounkoto sous administration provisoire. Toujours dans ce communiqué, le géant minier canadien rappelle que cette décision intervient alors qu’il avait été trouvé une « solution négociée et acceptée par le ministère de l’économie et des finances en février 2025 sous réserve d’être signé par le gouvernement ».

Les conclusions de cet accord de février visaient à mettre fin au litige qui  l’oppose  au gouvernement de la transition. Les clauses de cet accord engageaient la campagnie minière canadienne à verser 275 milliards de CFA, soit environ 438 millions de dollars à l’Etat malien. En échange, la compagnie minière  obtiendrait la libération des quatre employés arrêtés en fin d’année  et remettre les trois tonnes  l’or saisies par le gouvernement malien. Cet accord n’a jamais été signé par l’Etat malien qui réclame près de 315 milliards FCFA au géant minier. Le Mali a adopté un nouveau code minier en 2023 et a déjà assujetti plusieurs sociétés minières sur ce code, qui accorde 30% à l’Etat et 5% aux investisseurs privés de nationalité malienne.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kayes et Koulikoro : Reprise de l’exploitation illégale de l’or malgré les sanctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kayes-et-koulikoro-reprise-de-lexploitation-illegale-de-lor-malgre-les-sanctions-3102721.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 13:32:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré les sanctions récemment infligées aux autorités administratives des cercles de Kéniéba et de Kangala, l’exploitation illégale de l’or a repris de plus belle dans ces zones riches en ressources aurifères. Un désaveu pour les autorités locales.</em></strong>

Le retour en force de l’orpaillage clandestin, à peine quelques semaines après les décisions disciplinaires à l’encontre de certains responsables administratives et militaires locaux, met en lumière la profondeur du mal qui ronge la gouvernance minière au Mali : une impunité systémique, des réseaux mafieux solidement implantés, et une administration incapable de se réformer durablement.

Il faut dire que les sanctions annoncées contre plusieurs responsables administratifs des deux cercles avaient suscité un espoir timide. Beaucoup y voyaient un signal fort de l’Etat, bien décidé à reprendre la main sur les zones minières échappant à son contrôle. Mais sur le terrain, le retour à la normale n’aura été qu’un mirage éphémère.

Selon nos informations, à Kéniéba comme à Kangala, les sites illégaux ont vite rouvert, avec leurs cortèges de bulldozers. Les mêmes acteurs, souvent bien connus des autorités locales et des populations, ont repris leurs activités sans être «  inquiétés ». Ce constat amer soulève une question cruciale : les sanctions prises ont-elles été suivies d’effet ou se sont-elles limitées à des décisions administratives sans portée réelle sur les réseaux de l’exploitation clandestine ?

Ce nouvel épisode montre que le problème dépasse largement la simple mise en cause de quelques individus. L’exploitation illégale de l’or est devenue un système parallèle, organisé, protégé, et dans certains cas intégré aux circuits officiels.

Selon un spécialiste du domaine, l’Etat semble enchaîner les mesures ponctuelles : suspensions, affectations, descentes musclées sans jamais s’attaquer aux causes structurelles de cette économie informelle. En l’absence d’une stratégie cohérente et d’un suivi rigoureux, les acteurs illégaux s’adaptent et reprennent aussitôt leurs activités.

Les premières victimes de cette situation sont les populations locales, laissées à elles-mêmes face aux conséquences sanitaires, sécuritaires et environnementales de cette exploitation anarchique. Les terres agricoles sont ravagées, les rivières polluées, les tensions sociales exacerbées par la présence d’orpailleurs étrangers souvent mieux armés et organisés.

« Nous avons applaudi quand les chefs de cercle ont été sanctionnés, mais aujourd’hui, c’est encore pire. Il n’y a plus de contrôle du tout. Ceux qui exploitent l’or illégalement agissent comme s’ils étaient au-dessus des lois », confie un notable de Kéniéba, joint par téléphone.

<strong>Absence de l’administration locale </strong>

Aujourd’hui, avec la reprise des exploitations illégales dénoncées par les populations locales tout prouve qu’on assiste à un relâchement inquiétant du contrôle de l’Etat, notamment à travers ses représentants régionaux. Les gouverneurs de Kayes et Koulikoro sont ainsi pointés du doigt pour leur silence, leur inaction face à cette dérive qui compromet l’ordre public, la santé des populations et les recettes de l’Etat.

L’absence de réaction ferme de l’administration régionale fait naître un sentiment d’abandon chez les habitants, qui n’hésitent plus à accuser les autorités locales de passivité.

Il est inadmissible que dans un Etat de droit, l’exploitation illégale prospère au vu et au su de tout le monde. Cela s’apparente à une démission pure et simple des autorités locales.

Il est temps pour les plus hautes autorités de tirer les leçons de cet échec. Les sanctions administratives, aussi nécessaires soient-elles, ne suffisent pas à démanteler un système aussi enraciné. Il faut une réponse globale qui combine la refonte de la gouvernance minière locale, avec un audit indépendant des pratiques administratives. A défaut, les sanctions resteront des coups d’épée dans l’eau.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpaillage illégal:  Haro sur les exploitants soudanais</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-illegal-haro-sur-les-exploitants-soudanais-3101918.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-illegal-haro-sur-les-exploitants-soudanais-3101918.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 09:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un communiqué du parti travailliste « Jèka Baara » met sur la table ce sujet, en saluant au passage les mises au point du gouvernement aux représentations diplomatiques de certaines nationalités très en avant.

Depuis près de 2 mois, en effet, le Mali subit le drame des orpaillages sur près de 3 sites avec des pertes en vies humaines provoquant l'émoi. Des responsables locaux et administratifs en ont même fait les frais par un limogeage en règle, en réponse à une situation qui n’a que trop perduré. Le délicat dossier a ainsi conduit le chef du gouvernement à prendre langue avec l'ambassadeur de Chine - dont les ressortissants ont pignon sur rue dans l'espace minier local en étant parfois propriétaires des sites controversés.

En même temps que la transition sonnait la fin d’une anarchie porteuse de drames sociaux, ses interpellations ont conduit l’un de ses soutiens affichés à s'inviter dans le débat. Il s’agit notamment du parti Jèka Baara, qui a réagi en faisant des révélations. Son Bureau Exécutif souscrivait déjà à l'interdiction des activités illégales, en mettant en avant au passage la nationalisation des ressources minières. S’inscrivant par ailleurs dans la dynamique des  réformes oeuvrant au développement économique et social, «Jèka Baara» suggère une extension des interdictions aux soudanais qui s'adonnent à la même pratique néfaste au Nord du Mali». Sur la question, des acteurs miniers locaux bien avisés rapportent que de Gao à Kidal, les exploitants allogènes en question sont opèrent en nombre assez conséquent et disposent d'une logistique d'exploitation de haute qualité. Ce qui ferait d'eux des poids lourds dans le secteur aurifère des régions cités, raflant ainsi l'essentiel des ressources sans être inquiétés. Une permissivité qui contraste manifestement avec la promesse des autorités de faire bénéficier les retombées minières aux Maliens.

Une affaire à suivre de près, vu les rebondissements dans le secteur pour lequel le gouvernement malien s’est montré intraitable avec les partenaires les plus précieux.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitations illégales de ressources minières par des ressortissants chinois :  Le Premier ministre échange avec l&amp;apos;Ambassadeur Chen Zhihong !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitations-illegales-de-ressources-minieres-par-des-ressortissants-chinois-le-premier-ministre-echange-avec-lambassadeur-chen-zhihong-3101201.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 01:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a convié, le 25 mars 2025, l'ambassadeur de Chine au Mali, Son Excellence Chen Zhihong, à une séance de travail, en présence notamment des ministres en charge des Affaires étrangères, de la Sécurité, des Mines, de l'Environnement, des Réformes politiques, ainsi que des secrétaires généraux des ministères chargés de l'Administration territoriale et de la Justice.

L'objectif de cette rencontre était de discuter des exploitations illégales de ressources minières par des ressortissants chinois, une question relevant de la sécurité nationale. Le Premier ministre a rappelé le caractère stratégique du partenariat entre les deux pays, impulsé par leurs chefs d'Etat, et a félicité l'ambassadeur pour son soutien diplomatique. Cependant, il a exprimé ses préoccupations concernant l'implication de plusieurs ressortissants chinois dans l'exploitation illégale de l'or entre 2021 et 2025, entraînant de graves conséquences sur l'environnement et les populations locales.

Prenant la parole, Son Excellence l'ambassadeur a présenté ses condoléances et sa solidarité au gouvernement et aux familles des victimes. Il a réaffirmé l'engagement de la Chine à soutenir les réformes du Mali contre l'exploitation illégale, tout en suggérant la mise en place d'un système de coordination entre l'ambassade de Chine et les ministères concernés, afin de garantir le respect des réglementations grâce au partage d'informations en temps opportun.

En réponse, le Premier ministre a insisté sur l'arrêt immédiat de toute activité illégale menée par des sociétés ou ressortissants chinois ne respectant pas les normes en vigueur. Il a également souligné la nécessité, avant tout investissement, de prendre contact avec les départements compétents afin d'éviter toute irrégularité.

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation illégale des ressources minières : Échanges entre le premier ministre et l’ambassadeur de chine au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-illegale-des-ressources-minieres-echanges-entre-le-premier-ministre-et-lambassadeur-de-chine-au-mali-3101127.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2025 13:29:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rencontre a permis de discuter des exploitations illégales des ressources minières par des ressortissants chinois, une question relevant de la sécurité nationale</strong>

Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a convié, ce 25 mars 2025, l’ambassadeur de Chine au Mali, Chen Zhihong, à une séance de travail, en présence notamment des ministres en charge des Affaires étrangères, de la Sécurité, des Mines, de l’Environnement, des Réformes politiques, ainsi que des secrétaires généraux des ministères chargés de l’Administration territoriale et de la Justice.

L’objectif de cette rencontre était de discuter des exploitations illégales de ressources minières par des ressortissants chinois, une question relevant de la sécurité nationale.

Le Premier ministre a rappelé le caractère stratégique du partenariat entre les deux pays, impulsé par leurs Chefs d’État, et a félicité l’ambassadeur pour son soutien diplomatique. Cependant, il a exprimé ses préoccupations concernant l’implication de plusieurs ressortissants chinois dans l’exploitation illégale de l’or entre 2021 et 2025, entraînant de graves conséquences sur l’environnement et les populations locales.

Prenant la parole, l’ambassadeur a présenté ses condoléances et sa solidarité au gouvernement et aux familles des victimes. Il a réaffirmé l’engagement de la Chine à soutenir les réformes du Mali contre l’exploitation illégale, tout en suggérant la mise en place d’un système de coordination entre l’ambassade de Chine et les ministères concernés, afin de garantir le respect des réglementations grâce au partage d’informations en temps opportun.

En réponse, le Premier ministre a insisté sur l’arrêt immédiat de toute activité illégale menée par des sociétés ou ressortissants chinois ne respectant pas les normes en vigueur. Il a également souligné la nécessité, avant tout investissement, de prendre contact avec les départements compétents afin d’éviter toute irrégularité.

Source : CCRP

*Le titre est de la Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali prévoit une hausse de la production d&amp;apos;or en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-mali-prevoit-une-hausse-de-la-production-dor-en-2025-3101111.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2025 08:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’un des principaux producteurs d’or en Afrique anticipe une augmentation d'environ 54,7 tonnes métriques (+5,8%), selon un document du ministère des Mines cité par la presse.</strong>

Ces prévisions reposent sur le relancement potentiel des activités de la société Barrick Gold au complexe minier de Loulo-Gounkoto. Et ce, après une chute de 23% en 2024, avec une production au niveau de 51,7 tonnes. Ses activités ont été interrompues depuis janvier 2025 en raison d’un différend fiscal avec l’État malien.

Barrick est le principal producteur d’or du Mali. Les prévisions pour 2025 dépendent largement de la résolution de ce différend.

Les autorités ont bloqué les exportations et saisi trois tonnes d’or exportables. Quatre employés de Barrick sont en détention depuis novembre, accusés de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. La compagnie rejette catégoriquement ces accusations.

L’or représente environ 75% des exportations et 9% du PIB du Mali, selon la Banque mondiale. Le pays compte une quinzaine de mines d’or exploitées par des entreprises internationales.

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
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<title>Injustice et inégalité : Les sanctions sélectives après la tragédie des mines d’or de Koulikoro et Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/injustice-et-inegalite-les-sanctions-selectives-apres-la-tragedie-des-mines-dor-de-koulikoro-et-kayes-3100721.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 12:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les récentes tragédies survenues dans les mines d’or artisanales des régions de Koulikoro et Kayes ont mis en lumière de graves défaillances dans la gouvernance et la gestion des risques liés à l’exploitation minière. Alors que des sanctions administratives ont été infligées à certains fonctionnaires de terrain, les plus hauts responsables, notamment les gouverneurs de Kayes, le général de brigade, Moussa Soumaré et Koulikoro, Lamine Kapory Sanogo ont échappé à toute mesure disciplinaire. Une situation qui suscite l’indignation et alimente le sentiment d’injustice et d’inégalité dans l’administration malienne.</em></strong>

L’effondrement de plusieurs mines artisanales dans ces deux régions il y a quelques semaines a causé la mort de dizaines de travailleurs, piégés sous des tonnes de terre. Depuis plusieurs années, les organisations de la société civile et les experts alertent sur la précarité des conditions de travail dans ces exploitations minières. Le manque de suivi et l’absence de mesures de sécurisation des autorités locales et des gouverneurs des deux régions concernées, ont transformé ces mines en véritables tombes à ciel ouvert.

Face à ce drame, des sanctions administratives ont été prises contre certains responsables subalternes. Cependant, les véritables décideurs, à savoir les gouverneurs de Kayes et de Koulikoro, dont la responsabilité est directement engagée, n’ont fait l’objet d’aucune sanction.

<strong>Une gestion inégale des responsabilités</strong>

Le gouverneur, représentant direct du chef de l’Etat dans la région, est censé assurer la sécurité et la régulation des activités économiques, y compris l’exploitation minière. Leur silence face à la prolifération anarchique des sites d’orpaillage illégaux démontre une négligence manifeste. Pourtant, au lieu d’assumer leurs responsabilités, ces hauts fonctionnaires ont été « omis » ou « protégés, tandis que de simples agents administratifs ont été désignés comme boucs émissaires.

Nombreux sont ceux qui estiment que le chef de l’Etat aurait dû prendre des mesures pour  limoger les gouverneurs concernés pour donner un signal fort à l’ensemble de l’administration. Parce qu’ici, il s’agit de morts d’hommes. Ce sont des pertes en vie de plusieurs dizaines de jeunes et de femmes. Les anciens ne disent ils pas que quand on veut démontrer sa détermination à éliminer les arbres de la savane, qu’il faut commencer à abattre le karité.

<strong>Les dangers de l’impunité dans la gouvernance</strong>

L’absence de sanctions contre les « responsables moraux » envoie un message inquiétant : l’impunité est une norme pour les hauts fonctionnaires, tandis que les échelons inférieurs servent de fusibles. Cette inégalité dans la gestion des fautes administratives mine la confiance des citoyens envers l’Etat et favorise la répétition des mêmes erreurs.

Pour éviter que de telles tragédies ne se reproduisent, il est impératif de repenser la gouvernance des secteurs sensibles comme l’exploitation minière. Cela passe par des sanctions équitables et la mise en place de mécanismes de contrôle plus rigoureux.

Tant que les responsabilités ne seront pas pleinement assumées et que la justice ne sera pas rendue de manière impartiale, l’administration continuera de perdre en crédibilité.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Orpaillage à Kangaba : Entre l’or et l’école, un avenir à construire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-a-kangaba-entre-lor-et-lecole-un-avenir-a-construire-3100676.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 09:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Exploité à ciel ouvert, le site d’orpaillage de Koflatié dans le Cercle de Kangaba voit affluer une majorité d’enfants qui, séduits par l’appât de l’or, abandonnent leurs études pour s’y consacrer. Koflatié s’anime dans un ballet poussiéreux où filles et garçons, pioches et tamis à la main, s’acharnent sur une terre sèche, rêvant d’un avenir meilleur au détriment de leur scolarité. Reportage</strong>

Sous un soleil brûlant de ce vendredi 14 mars, le site d’orpaillage de Koflatié, situé à 35 km de la ville de Kangaba, est bruyant. Une dizaine de filles, âgées de 12 à 17 ans, s’affairent dans un ballet poussiéreux au bord d’une petite rivière aux eaux troubles. Le bruit des pioches qui frappent la terre sèche résonne, mêlé aux éclats de voix et aux rires sporadiques qui percent la chaleur étouffante. Aucune silhouette masculine ne se dessine à l’horizon. Ici, ce sont les filles qui tiennent les rênes.

Aminata Sow, 16 ans, les cheveux bien tressés mais enfouis sous un foulard rouge délavé, creuse avec une détermination farouche. Ses mains, déjà calleuses, manipulent une petite pioche usée, délogeant des mottes de terre qu’elle jette dans un grand tamis métallique. À quelques mètres, sa cousine Fatou, 15 ans, est accroupie près de la rivière. Elle plonge ses mains dans l’eau boueuse pour rincer le tamis, scrutant chaque mouvement avec l’espoir d’y voir briller une pépite. Ses doigts agiles trient les cailloux, et un sourire illumine son visage lorsqu’une minuscule particule dorée scintille sous les reflets du soleil.

Plus loin, Mariam Keita, la doyenne du groupe, veille sur tout. À seulement 18 ans, elle porte en elle l’aplomb d’une véritable meneuse. Un seau lourd de sédiments dans les mains, elle avance vers une table bancale, bricolée avec des planches usées. Là, avec une rigueur presque instinctive, elle déverse l’eau sur la terre sombre. Une vieille calebasse devient son alliée, triant sans relâche les graviers dans l’espoir d’y dénicher un éclat précieux. Ses mouvements sont vifs, comme dictés par une habitude ancrée, mais dans son regard brille une fierté discrète, presque secrète.

Parfois, sa voix s’élève, ferme et bienveillante, pour guider les plus jeunes : «Secouez bien le tamis, ne laissez rien filer !». Mariam, pilier de ce petit monde, raconte leur histoire sans détour. Elle et les autres filles, souvent orphelines, viennent de foyers démunis. Pour elles, l’école est un luxe abandonné, sacrifié sur l’autel de l’orpaillage, seule voie pour apaiser la faim et survivre un jour de plus.

L’air est saturé de poussière ocre qui colle à leurs vêtements élimés et teinte leurs visages en sueur. Certaines portent des robes rapiécées, d’autres des pantalons trop grands, hérités de frères absents. Une chanson s’élève soudain, entonnée par Aïssata Koité, une fillette menue de 14 ans, qui pile des morceaux de roche avec un pilon de bois. Les autres reprennent en chœur, leurs voix claires contrastant avec la rudesse du décor. C’est une mélodie simple, un hymne à leur endurance, qui rythme leurs efforts et chasse la fatigue.

Au milieu de ce chaos organisé, une solidarité tacite unit ces filles. Elles échangent des regards complices, s’entraident pour porter les charges lourdes, et partagent une gourde d’eau tiède quand le soleil atteint le zénith. L’or qu’elles extraient est maigre, mais chacune rêve en secret : pour l’une, c’est une nouvelle robe, pour une autre, de quoi payer des habits de fête pour elle et ses parents, et pour une troisième, acheter des kits scolaires et puis retourner à l’école. Sur ce bout de terre aride, elles ne sont pas seulement des chercheuses d’or, mais des battantes.

À l’Est du site, là où une flaque d’eau s’élargit et où les berges s’effritent en pentes abruptes, un groupe de garçons s’active sous un ciel voilé de nuages gris. La brise légère charrie une odeur de terre humide et de sueur, tandis que le cliquetis des outils contre la roche ponctue l’air. Ici, pas de filles en vue : ce coin du site, plus rude et accidenté, est leur domaine, un terrain où ils rivalisent et se défient.

GROGNE SOUS L’EFFORT- Mamadou Keita, 16 ans, torse nu et muscles tendus, brandit une lourde masse pour fracasser un bloc de pierre extrait d’une cavité peu profonde. La sueur perle sur son front, et il grogne sous l’effort, chaque coup résonnant comme un défi lancé à la terre elle-même. À ses côtés, Samba Diaby, un garçon maigrelet de 14 ans, ramasse les éclats avec une pelle rouillée. Il les entasse dans un vieux bidon cabossé, ses mouvements vifs trahissant une énergie nerveuse. «Plus vite, Samba !» lance Mamadou, un sourire en coin, et le cadet réplique par une grimace moqueuse avant de redoubler d’ardeur.

Chaque éclat d’or arraché à la terre représente un peu d’argent pour leurs familles, un repas de plus ou une dette évitée

Non loin, près d’un puits qui serpente entre les rochers, Issa Diallo, 15 ans, est penché sur une batée en bois. Il fait tournoyer l’eau et le sable avec une concentration presque solennelle, ses yeux plissés scrutant les dépôts au fond. Quand une lueur dorée apparaît, il pousse un cri rauque, attirant l’attention de ses camarades. «J’en ai une !» hurle-t-il, brandissant sa trouvaille comme un trophée. Les autres s’approchent, mi-jaloux, mi-admiratifs, et une vague de taquineries éclate : «Tu as juste de la chance, attends que je trouve la mienne !
» Mais fausse alerte. C’était simplement un petit fragment d’une bille brillante aux allures d’or. «Merde s’écria Issa. Mais continuons ça viendra inshala. Dieu est grand.»

Au sommet d’une petite butte, Bakary Keita, 18 ans, trône comme une sentinelle. Le plus âgé et meneur incontesté du groupe, il s’est perché sur un vieux bidon rouillé. Sous ses doigts, une pioche usée reprend vie, frottée contre une pierre plate dans un crissement régulier. Il parle peu, mais son calme impose le respect, une autorité taiseuse qui flotte dans l’air. Quand deux garçons, plus bas, se chamaillent pour un bout de terrain, il se redresse d’un coup. Un sifflement bref déchire le brouhaha, suivi d’un geste sec pour les écarter : «On bosse, pas de bagarre !» Sa voix grave claque comme un ordre, et le silence retombe, seulement percé par le tintement des outils contre la terre.

En s’approchant de lui, on découvre son histoire, livrée sans filtre. Bakary n’a pas eu le choix. Dans sa famille, il est l’unique garçon, d’une grande fratrie comprenant 7 sœurs, dont trois souffrent de déficience mentale. «Le seul espoir», dit-il, les épaules lourdes de ce rôle qu’il n’a pas demandé. Avec ses amis, il a tout laissé tomber, les bancs d’école, les rêves d’enfant pour plonger dans l’orpaillage. Ensemble, ils grattent la terre, jour après jour, portés par l’espoir d’une vie un peu moins rude.

Leurs vêtements sont tachés de boue, leurs sandales usées laissent voir des pieds noirs de crasse. Certains portent des casquettes déchirées pour se protéger du soleil, d’autres ont noué des bouts de tissu autour de leur tête. Entre deux efforts, ils échangent des blagues ou se lancent des défis : qui cassera le plus gros rocher, qui trouvera la plus belle pépite avant la fin de la journée. Une camaraderie bruyante les lie, faite de rivalités amicales et de coups d’épaule complices.

Sous leurs airs bravaches, une tension flotte pourtant. Chaque éclat d’or arraché à la terre représente un peu d’argent pour leurs familles, un repas de plus ou une dette évitée. Ils travaillent dur, les mains écorchées et le dos courbé, mais dans leurs rires et leurs provocations percent une vitalité brute, celle de gamins qui refusent de plier face à la misère. Sur cette parcelle du site, ils ne cherchent pas seulement de l’or, ils forgent leur fierté, un coup de pioche à la fois.

<strong>Envoyé spécial</strong>

<strong>Amara Ben Yaya TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection de la population et de l’environnement :   Le Général Assimi Goïta déterminé à faire respecter les intérêts du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/protection-de-la-population-et-de-lenvironnement-le-general-assimi-goita-determine-a-faire-respecter-les-interets-du-mali-3099291.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À l’issue du conseil des ministres du 22 janvier 2025, le gouvernement a annoncé avoir engagé des actions d’envergure contre la pratique de l’exploitation illégale des ressources minérales et de ses impacts sur l’environnement. Une pratique essentiellement imputée aux étrangers, singulièrement aux Chinois. Nous, comme beaucoup de Maliens, étions sceptiques quant à la traduction de cette déclaration en actes concrets. Mais, les décisions prises à l’issue du conseil des ministres de mercredi dernier poussent à l’optimisme. Visiblement, une page de l’histoire du pays est en train d’être tournée par le Général d’Armée Assimi Goïta. Mais, n’allons pas non plus vite en besogne, car le chemin à parcourir pour assainir l’exploitation de nos richesses et assurer une gestion efficiente des ressources générées est encore très long.</strong>

«<em>Le gouvernement avait là une belle opportunité (offerte par la providence) de prouver aux Maliens que la volonté politique exprimée le 22 janvier 2025 n’était pas du bluff, mais une farouche détermination impulsée par une prise de conscience…</em>» ! Ce que nous avions écrit la semaine dernière dans notre chronique «<em>L’œil de le Matin</em>» (Le Matin N°630 du mercredi 5 mars 2025). Et comme pour nous prendre au mot, des «<em>décisions fortes</em>» ont été annoncées lors d’un point de presse animé par des membres du gouvernement à la fin du conseil des ministres de mercredi dernier.

Après les drames survenus sur les sites d'orpaillage, respectivement à <em>Kokoyo</em> (Danga/Kangaba) le 29 janvier 2025, puis à <em>Bilalikoto</em> (Kéniéba) le 15 février 2025, «<em>le Chef de l’État a instruit le gouvernement de renforcer les mesures pour éviter les drames humains et environnementaux dans notre pays</em>», a déclaré le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général de division Daoud Aly Mohammedine. Le président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, aussi décidé de l'abrogation des actes de nomination des responsables administratifs (préfets, sous-préfets, responsables des forces de sécurité, services locaux des Eaux et Forêts, services d'assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, service sub-régional de la Géologie et des Mines) directement impliqués dans la survenance desdits incidents ; la relecture de certains textes juridiques pour, entre autres, mettre fin à la transaction dans le domaine environnemental, faciliter la récupération des équipements impliqués dans l'orpaillage, puis les affecter dans le patrimoine de l'État ; la suspension par les responsables des Collectivités territoriales, du permis d'exploitation des mines artisanales octroyé à des personnes de nationalité étrangère ; et le lancement de la procédure de dissolution du conseil municipal de Dabia.

«<em>Le Général d'armée Assimi Goïta a instruit le gouvernement de ne pas traiter cet énième incident de trop, comme un fait divers. Par conséquent, le gouvernement agira, sans état d'âme, dans l'exécution de cette instruction</em>», avait aussi promis le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, suite à l’effondrement du site d’orpaillage de Bilalikoto. Les décisions de mercredi dernier sont la parfaite traduction de cette déclaration en actes.

Il faut rappeler que, le 15 février dernier, au moins une cinquantaine de personnes, en majorité des femmes, ont été tuées dans l'effondrement d'un «<em>site d'orpaillage illégalement exploité</em>» à Bilalikoto (Kéniéba). Le 29 janvier dernier, l'effondrement d'une mine a fait une dizaine de morts sur un site d'orpaillage à Danga (cercle de Kangaba, région de Koulikoro). L'effondrement d'une mine d'or, survenu le 19 janvier 2024 à Kangaba (sud-ouest), avait aussi coûté la vie à plus de 70 personnes. Entre autres…

Enfin ! Nos autorités semblent enfin déterminées à prendre le taureau par les cornes afin de protéger les populations et leur environnement contre les prédateurs de nos richesses minières. Enfin, une page de l’histoire du pays est en train d’être tournée par le Général d’Armée Assimi Goïta. Mais, n’allons pas non plus vite en besogne, car le chemin à parcourir pour assainir l’exploitation de nos richesses et assurer une gestion efficiente des ressources générées est encore très long. Il faut étendre cette décision à tous les sites d'orpaillage à travers le pays. Il faut ensuite débarrasser nos cours d’eau de toutes ces dragues qui les polluent en compromettant la vie humaine, la faune et la flore.

L’opinion nationale est en droit de s’attendre aussi à une telle fermeté pour mettre fin au trafic de bois de vène, une essence de la famille du bois de rose. Selon un rapport de l’Agence d’enquête environnementale (EIA, une organisation américaine), le pillage de cette essence rare (essentiellement exportée en Chine) a commencé de façon sporadique vers 2012. Elle s’est accentuée en 2014-2015 «<em>lorsque les pays voisins ont commencé à lutter contre le commerce illégal</em>». Il (trafic) n’a cessé de prospérer. Ainsi, en février 2022, 157 conteneurs de 27 tonnes de bois de vène en provenance de Bamako ont été interceptés au port de Lomé (Togo). Ils avaient transité par Dakar. Et quelques mois plus tard (août 2022), 124 conteneurs de bois de vène malien ont été saisis à Dakar, selon la Plateforme de protection des lanceurs d'alerte en Afrique (PPLAAF).

Les réglementations nationales et internationales semblent inopérantes face à l’ampleur de ce trafic. Des cargaisons de bois précieux sortent du pays au vu et au su de tous, car bénéficiant d’un vaste circuit de corruption. Aujourd’hui, nous avons toutes les raisons d’espérer que l’État va y mettre fin pour mieux protéger nos forêts. Tout cela est aujourd’hui une urgence cruciale. Cette décision ne peut être que la suite logique des décisions annoncées mercredi dernier. Force doit rester à la loi pour sauvegarder les intérêts du pays, pour nous prouver que le temps où on abreuvait le peuple de discours démagogiques ou ironiques est révolu. Que le Mali Kura est en marche !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Secteur minier : Vers une reprise entière des activités de recherche et d’exploitation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-vers-une-reprise-entiere-des-activites-de-recherche-et-dexploitation-3099232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mesure de suspension du traitement par l’Administration minière des demandes d’attribution, de renouvellement ou d’autorisation de cession des titres miniers est partiellement levée à compter du 15 mars 2025. L’annonce a été faite par le ministère des Mines à travers un communiqué publié vendredi dernier (7 mars 2025). Selon le document, cette décision est consécutive à d’importants travaux d’assainissement du cadastre minier. Il marque un tournant majeur dans l’implémentation des réformes engagées par le gouvernement de la Transition pour une gouvernance rigoureuse du secteur minier.

Le département en charge des Mines a assuré que dès l’entrée en vigueur des termes de ce communiqué, l’Administration minière, suivant les dispositions de la Loi N°2023-040 du 29 août 2023 (portant Code minier en République du Mali) et de ses textes d’application, traitera, entre autres, les demandes de renouvellement des permis de recherche et des permis d’exploitation.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Secteur minier : La reprise entière des activités amorcée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-la-reprise-entiere-des-activites-amorcee-3098756.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 09 Mar 2025 05:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La mesure de suspension du traitement par l'Administration minière des demandes d'attribution, de renouvellement ou d'autorisation de cession des titres miniers est partiellement levée à compter du 15 mars 2025. A t-on appris d'un communiqué du ministère des Mines rendu public le 7 mars 2025 sur les réseaux sociaux</strong>

Selon le document, cette décision est consécutive à d'importants travaux d'assainissement du cadastre minier. Il marque un tournant majeur dans l'implémentation des réformes engagées par le gouvernement de la Transition pour une gouvernance rigoureuse du secteur minier.

Le département en charge des Mines a assuré que dès l'entrée en vigueur des termes de ce communiqué, l'Administration minière, suivant les dispositions de la Loi n°2023-040 du 29 Août 2023 portant Code minier en République du Mali et de ses textes d'application, traitera, entre autres, les demandes de renouvellement des permis de recherche et des permis d'exploitation.

Y compris celles relatives au passage de la phase de recherche à celle de l'exploitation, les demandes de cession directe ou indirecte des permis d'exploitation. Celles relatives aux nouvelles attributions de titres miniers et de cession des permis de recherche ne sont pas concernées par la présente mesure.

Le ministre des Mines dit compter sur la pleine coopération des acteurs du secteur minier dans la perspective d'une reprise entière des activités minières dans notre pays. Faut-il le rappeler cette mesure de suspension était en vigueur depuis le 28 novembre 2022.

<strong>Mohamed DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drames de Kokoyo et Bilaly Koto : Les mesures drastiques du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/drames-de-kokoyo-et-bilaly-koto-les-mesures-drastiques-du-gouvernement-3098659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du conseil des ministres du mercredi 5 mars 2025, le gouvernement de Transition, sur les hautes instructions du Président de la Transition, a pris une série de décisions en réponse aux drames survenus sur des sites d'orpaillage artisanal. Les incidents mortels se sont produits à Kokoyo, un village de Danga dans le cercle de Kangaba, le 29 janvier 2025, puis à Bilaly Koto, dans le cercle de Kéniéba, le 14 février 2025. Parmi les mesures fortes adoptées figure le limogeage des responsables administratifs directement impliqués dans ces drames.</em></strong>

L'effondrement du site minier artisanal de Bilaly Koto, exploité par des Chinois dans la Commune de Dabia, a profondément ému l’opinion publique malienne et internationale. Ce drame, qui a principalement touché des femmes enceintes et des nourrissons, a été qualifié de "trop" par beaucoup.

En conséquence, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a donné des instructions claires et fermes au gouvernement dirigé par le général de division Abdoulaye Maïga pour que ce drame ne reste pas impuni, à la différence des précédents.

Ainsi, un mois après l’éboulement du site de Kokoyo et vingt jours après celui de Bilaly Koto, le gouvernement a annoncé le mercredi 5 mars 2025, par la voix du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Daoud Aly Mohammedi, et celle de la ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Mariam Tangara, une série de mesures prises lors du conseil des ministres tenu à Koulouba.

Parmi les mesures annoncées, on note l’abrogation des nominations des responsables administratifs impliqués tels que le préfet, les sous-préfets, les responsables des forces de sécurité (police, gendarmerie, garde) ainsi que les services locaux des eaux et forêts, de l’assainissement et du contrôle des pollutions, de géologie et des mines.

La Fédération des orpailleurs du cercle de Kéniéba a vu ses activités suspendues par la direction générale de l’administration territoriale. Celle-ci pointe directement la responsabilité des autorités administratives, en particulier le préfet, les sous-préfets et la gendarmerie.

Autres mesures annoncées : le gouvernement prévoit de réviser certains textes juridiques pour interdire les transactions dans le domaine environnemental, faciliter la récupération des équipements utilisés dans l'orpaillage, et les intégrer au patrimoine de l'Etat.

Les permis d'exploitation artisanale accordés à des personnes étrangères sont suspendus par les collectivités territoriales. Une procédure de dissolution du Conseil municipal de la Commune de Dabia est également envisagée.

<strong>Réactions mitigées</strong>

Lors d'un point de presse conjoint, les deux ministres ont affirmé que ces mesures visent à renforcer les dispositifs existants pour prévenir les drames humains et environnementaux. Cependant, les opinions divergent. Certains considèrent ces mesures comme essentielles pour restaurer l'ordre, protéger les communautés et assurer une exploitation minière légale et contrôlée.

D’autres, en revanche, craignent que ces décisions ne pénalisent les petits exploitants et artisans qui dépendent de l’orpaillage pour leur survie. Ils redoutent également une application inégale, pouvant exacerber les tensions entre les communautés locales et le gouvernement.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

&nbsp;

<strong>ERRATUM</strong>

Dans un reportage dans Mali Tribune n°566 du mardi 4 mars 2025, intitulé Kéniéba : Le drame de l’orpaillage traditionnel. Nous avons attribué par erreur, les propos suivants à Adama Foulo Sissoko, membre de la Fédération des mines de Kéniéba, dont les activités sont suspendues :

"Tout notre problème a commencé lorsque nous avons instauré un système de recensement des sites d’orpaillage. Parce que quand un site d’orpaillage devait s’ouvrir, les chefs coutumiers percevaient 2 millions chaque mois comme droit de sol. L’ancien bureau de la Fédération aussi touchait des millions par mois. Mais avec le système de recensement que nous avons mis en place, tout est clair et traçable. Tout le monde sait ce qui a été payé durant le mois et l’année, et cela part directement dans la caisse. Pour nous, ce système est vraiment transparent. Les principaux acteurs du racket sont connus de tous, y compris de l’Etat. C’est l’ancien président de la Chambre des mines de Kéniéba, Lassane Camara, qui a orchestré tout cela pour que notre Fédération soit suspendue, car il ne veut pas de transparence dans la gestion de l’orpaillage. Toutes nos activités sont bloquées par cette mesure. Nous demandons la levée de cette mesure pour que nous puissions continuer nos activités".

Il s’agit là de l’intervention d’un habitant de la Commune rurale de Kéniéba et témoin du phénomène de l’orpaillage artisanal à Kéniéba, dont nous garantissons l’anonymat.

La rédaction de Mali Tribune tient par le présent erratum, à présenter toutes ses excuses à M. Sissoko et à tous ses lecteurs.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drames sur les sites d&amp;apos;orpaillage : Les responsables administratifs directement impliqués limogés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/drames-sur-les-sites-dorpaillage-les-responsables-administratifs-directement-impliques-limoges-3098557.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Après les drames survenus sur les sites d'orpaillage, respectivement à Kokoyo, village de Danga, cercle de Kangaba, le 29 janvier 2025, puis à Bilalikoto, cercle de Kéniéba, le 14 février 2025, le gouvernement malien a, lors du conseil des ministres du mercredi 5 mars 2025, pris certaines mesures dont le limogeage de tous les responsables administratifs directement impliqués dans la survenance des incidents.</em>

Il ressort du communiqué du conseil des ministres que le chef de l'Etat a instruit le gouvernement de renforcer les mesures pour éviter les drames humains et environnementaux dans notre pays.

Ainsi, les mesures suivantes ont été prises : l'abrogation des actes de nomination des responsables administratifs directement impliqués dans la survenance desdits incidents : préfet, sous-préfets, responsables des forces de sécurité (police, gendarmerie, garde), services locaux des eaux et forêts, services d'assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, service subrégional de la géologie et des mines.

Le gouvernement envisage de procéder à la relecture de certains textes juridiques pour, entre autres, mettre fin à la transaction dans le domaine environnemental, faciliter la récupération des équipements impliqués dans l'orpaillage, puis les affecter dans le patrimoine de l'Etat ainsi qu'à la suspension par les responsables des collectivités territoriales, du permis d'exploitation des mines artisanales octroyé à des personnes de nationalité étrangère et le lancement de la procédure de dissolution du conseil municipal de Dabia<strong>.</strong>

<strong> Boubacar Païtao</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drames sur les sites d&amp;apos;orpaillage : le gouvernement limoge tous les responsables impliqués dans la gestion des incidents</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/drames-sur-les-sites-dorpaillage-le-gouvernement-limoge-tous-les-responsables-impliques-dans-la-gestion-des-incidents-3098387.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/drames-sur-les-sites-dorpaillage-le-gouvernement-limoge-tous-les-responsables-impliques-dans-la-gestion-des-incidents-3098387.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/site-orpaillage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 09:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, le gouvernement de transition a annoncé, lors du conseil des ministres du mercredi 5 mars, le limogeage de tous les responsables (civils et militaires) impliqués dans la gestion des drames survenus sur les sites d’orpaillage, respectivement à Kokoyo, village de Danga, cercle de Kangaba, le 29 janvier 2025, puis à Bilalikoto, cercle de Kenieba, le 14 février 2025. Ces drames ont fait plusieurs dizaines de morts. </em></strong>

L’abrogation des actes de nomination des responsables administratifs directement impliqués dans la survenance de ces incidents : préfet, sous-préfets, responsables des forces de sécurité (police, gendarmerie, garde), services locaux des eaux et forêts, services d'assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, service subrégional de la géologie et des mines ; ainsi que la suspension, par les responsables des collectivités territoriales, des permis d'exploitation des mines artisanales octroyés à des personnes de nationalité étrangère. Ce sont là quelques décisions prises par le gouvernement lors du conseil des ministres du mercredi 5 mars.

Ces mesures font suite aux drames survenus sur les sites d'orpaillage, respectivement à Kokoyo, village de Danga, cercle de Kangaba, le 29 janvier 2025, puis à Bilalikoto, cercle de Kenieba, le 14 février 2025. Des drames qui ont fait plusieurs dizaines de morts, notamment des femmes. Tout en plongeant le pays dans un effroi total, les pertes en vies humaines ont fait réagir jusqu’au sommet de l'État. En effet, après le drame survenu à Bilalikoto, cercle de Kenieba, le 14 février 2025, un drame de trop, le Premier ministre avait annoncé les couleurs en déclarant que le gouvernement allait prendre les sanctions nécessaires.

En plus des mesures susmentionnées, l’Exécutif a pris deux autres décisions. Il s’agit de la relecture de certains textes juridiques pour, entre autres, mettre fin à la transaction dans le domaine environnemental, faciliter la récupération des équipements impliqués dans l'orpaillage, puis les affecter au patrimoine de l'État ; et enfin, le lancement de la procédure de dissolution du conseil municipal de Dabia. En prenant de telles mesures, le gouvernement espère apaiser la colère et l’indignation de la population. Pour rappel, les incidents survenus sur les sites d’orpaillage font chaque année de nombreuses victimes au Mali.

<strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpaillage artisanal : quatre (4) mesures prises par Assimi Goïta contre le phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-artisanal-quatre-4-mesures-prises-par-assimi-goita-contre-le-phenomene-3098384.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-artisanal-quatre-4-mesures-prises-par-assimi-goita-contre-le-phenomene-3098384.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 09:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En conseil des ministres ce mercredi 5 mars, des mesures fortes et inédites ont été prises contre l’orpaillage artisanal. Avec une centaine de femmes ensevelies, en un mois, sur les sites d’orpaillage, le président de la transition a sorti l’artillerie lourde contre le fléau qui se répand de jour en jour.</strong>

<strong> </strong>Site d'orpaillage de Kokoyo le 29 janvier ; site de Bilalikoto, le 15 février. Sur les deux sites, des dizaines de personnes, majoritairement des femmes, dont certaines avec enfant dans le dos, ont été ensevelies vivantes. Le premier site toujours en activité appartient à Bagama Mining, une société étrangère. Le second, en abandon, était aussi exploité par des non nationaux.

Au Mali, les femmes, exclues de propriété foncière par le droit coutumier, gagnent leur vie en cherchant l’or dans les résidus de terre rejetées par les mines semi-industrielles. Dans ces sites sans norme, le drame est vite arrivé.

En conseil des ministres, le président Assimi Goïta a instruit au gouvernement de renforcer les mesures pour éviter les drames humains et environnementaux dans notre pays. Ainsi, quatre mesures ont été annoncées, dont le lancement de la procédure de dissolution du Conseil communal de Dabia, où a lieu le dernier drame avec au moins 48 morts.

D’abord, plusieurs <em>« directement impliqués dans la survenance desdits incidents »</em> ont été limogées<em>. </em>Il s’agit de Préfet, Sous-préfets, responsables des Forces de Sécurité (Police, Gendarmerie, Garde), des services locaux des Eaux et Forêts, services d'Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, services subrégionaux de la Géologie et des Mines.

Le conseil des ministres a aussi ordonné la relecture de certains textes juridiques. Le gouvernement veut ainsi « mettre fin à la transaction dans le domaine environnemental, faciliter la récupération des équipements impliqués dans l'orpaillage, et leur affectation au patrimoine de l'Etat ».

Enfin, le conseil des ministres a annoncé la suspension des permis d'exploitation des mines artisanales octroyées à des personnes de nationalité étrangère. Au Mali, des Chinois pour la plupart, mais aussi des Sud-africains ou encore des Ghanéens sont les principaux détenteurs de ce type de permis minier.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kenieba : Le drame de l’orpaillage artisanal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-le-drame-de-lorpaillage-artisanal-3098167.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-le-drame-de-lorpaillage-artisanal-3098167.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Or-Kenieba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 08:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’éboulement du site minier artisanal à Bilaly Koto, , qui a causé la mort d’une cinquantaine de personnes, relance le débat sur l’impérieuse nécessité de réguler et sécuriser les activités minières afin de protéger les travailleurs et les communautés locales. Néanmoins, les populations de Kéniéba, à travers la Fédération locale des orpailleurs du cercle de Kéniéba, sont déterminées à trouver des solutions pour améliorer les conditions de travail et réduire les risques d'accidents sur ces sites.</em></strong>

A Bilaly Koto (lieu de l’effondrement), c’est la consternation et le recueillement. Les familles des disparus continuent de pleurer leurs morts. Selon des informations et témoignages recueillis auprès des populations de ce village martyr, c’est aux environs de 6 h du matin, le samedi 15 février 2025, que l’éboulement a eu lieu. Sur le site, il y avait au moins une cinquantaine de personnes, essentiellement des femmes recherchant des morceaux d’or, lorsque la terre s’est effondrée.

Aussitôt, les opérations de déblaiement ont commencé pour la recherche de survivants. Mais hélas ! Les secouristes n’ont pu extraire que 42 corps des décombres, dont douze femmes enceintes et deux enfants allaités. Sur ce site, lieu du drame, autrefois exploité par une entreprise chinoise, mais abandonné et attirant de nombreux orpailleurs artisanaux en quête d'or, on pouvait sentir l’odeur de cadavres piégés sous les décombres.

[caption id="attachment_3098170" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Orpaillage-Kenieba-2.jpg"><img class="wp-image-3098170 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Orpaillage-Kenieba-2.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a> Réunion avec le chef de village de Bilaly Koto[/caption]

Une délégation gouvernementale a été dépêchée sur place pour constater les dégâts et prendre des mesures appropriées afin qu’une telle tragédie dévastatrice ne se reproduise plus à Kéniéba ou ailleurs. En plus, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, par la voix de son Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga, a déclaré que cet éboulement, qui n’est pas le premier du genre, ne restera pas impuni.

Pour le chef du village de Bilaly Koto, Douga Kéita, la délégation ministérielle a minimisé la gravité de cette tragédie et le danger que représentent les sites d’orpaillage chinois pour la population et l’environnement en général.

<em>"Ce qui s’est passé dans mon village est plus qu’une tragédie dévastatrice. J’ai toujours dénoncé la présence des Chinois dans le cadre de l’orpaillage, car ils ne respectent aucune mesure. J’ai personnellement dit aux ministres des Mines, de l’Environnement et de l’Assainissement que la présence des Chinois constitue un véritable danger pour toute la Commune. Je leur ai également dit que je ne voulais plus de la présence chinoise dans mon village et de tout faire pour les faire partir. Mais les ministres m’ont sèchement répondu qu’ils n’avaient pas ce pouvoir. C’est là que je me suis rendu compte que la délégation ministérielle n’a pas mesuré l’étendue de la gravité de la situation"</em>, a affirmé Tiémoko Keita, le fils du chef de village, rapportant les propos de son père.

Les accidents sont très fréquents dans cette partie du cercle de Kéniéba, largement exploitée par des Chinois et des Burkinabè avec l’accord du gouvernement et la bénédiction de certains chefs de village. Une grande partie de l’activité minière n’est pas réglementée et les mineurs utilisent des méthodes peu sûres pour extraire l’or, ce qui cause fréquemment des éboulements.

Pour réglementer ce secteur, la Fédération locale des orpailleurs du cercle de Kéniéba a vu le jour, avec pour objectif principal de défendre les orpailleurs et de réglementer le secteur, dominé par des Chinois et des Burkinabè appelés "Mochis" au détriment des autochtones.

<em>"La Fédération, comme son nom l’indique, vise à gérer le secteur minier au niveau local et à faire en sorte que l’or puisse briller pour Kéniéba et tout le Mali dans son ensemble. C’est aussi réorganiser le secteur minier, notamment l’orpaillage. Pour cela, nous avons commencé à recenser tous les sites d’orpaillage du cercle de Kéniéba avec l’appui d’un huissier de justice. En un mot, nous avons voulu assainir le secteur de l’orpaillage et mettre fin aux multiples éboulements que le cercle continue de connaître. Mais à notre grande surprise, la direction générale de l’administration territoriale a décidé de suspendre toutes nos activités"</em>, a souligné Abdoulaye Touré, vice-président de la Fédération locale des orpailleurs du cercle de Kéniéba.

En effet, il ressort de nos enquêtes que dans une lettre confidentielle en date du 6 novembre 2024, la direction générale de l’administration territoriale a suspendu les activités de la Fédération au motif que celle-ci s’est substituée aux acteurs reconnus dans le secteur minier et procède à du racket. Des accusations que les responsables de la Fédération rejettent catégoriquement en attaquant ladite lettre devant la justice.

<em>"Tout notre problème a commencé lorsque nous avons instauré un système de recensement des sites d’orpaillage. Parce que quand un site d’orpaillage devait s’ouvrir, les chefs coutumiers percevaient deux millions chaque mois comme droit de sol. L’ancien bureau de la Fédération aussi touchait des millions par mois. Mais avec le système de recensement que nous avons mis en place, tout est clair et traçable. Tout le monde sait ce qui a été payé durant le mois et l’année, et cela part directement dans la caisse. Pour nous, ce système est vraiment transparent. Les principaux acteurs du racket sont connus de tous, y compris de l’Etat. C’est l’ancien président de la Chambre des Mines de Kéniéba, Lassane Camara, qui a orchestré tout cela pour que notre Fédération soit suspendue, car il ne veut pas de transparence dans la gestion de l’orpaillage. Toutes nos activités sont bloquées par cette mesure. Nous demandons la levée de cette mesure pour que nous puissions continuer nos activités"</em>, s’est défendu Adama Foulo Sissoko, membre de la Fédération.

Cette situation a déclenché des poursuites judiciaires contre les premiers responsables des trois Fédérations du cercle de Kéniéba, des procédures qui les ont menés jusqu’à Bamako, devant un juge.

<strong>Redistribution équitable des revenus</strong>

<em>"Nos adversaires sont allés dire que nous avons effectué des recensements illégaux dans leurs communes sans mandat, ce qui est faux. Devant le juge, nous avons présenté tous nos documents légaux, ce qui a convaincu le juge de nous libérer. Nous voulons le bonheur des orpailleurs de Kéniéba et aussi une redistribution équitable des revenus de l’orpaillage entre tous les fils et filles de Kéniéba. Si vous voyez que les effondrements se multiplient, c’est parce que les ressources sont mal gérées. Ce n’est qu’une poignée de personnes qui bénéficient du dû de tout un village ou une commune. Nous demandons à la direction de l’administration territoriale de revoir sa décision"</em>, a renchéri un autre responsable de la Fédération locale.

Notre enquête révèle aussi l’implication de la jeunesse de Kéniéba et de la société civile dans la conquête des Chinois dans la zone, comme nous l’explique un jeune de Sitakily.

"Si nous voyons que l’orpaillage chinois a pris une ampleur inédite à tel point que personne ne peut rien faire, c’est à cause de l’implication de la jeunesse. Parce que c’est la jeunesse qui est le point focal de ces Chinois partout où ils passent. En outre, la jeunesse, ils sont fortement soutenus par la société civile et l’ancien bureau de la Fédération. Le comble dans tout ça, c’est que tu n’oses même pas porter plainte contre eux pour violation de l’environnement et de l’écosystème avec l’utilisation abusive du cyanure. Ils sont également soutenus par les autorités administratives de la localité, en premier lieu le préfet et la gendarmerie", a dénoncé amer un jeune de Sitakily.

Les environnementalistes sont formels : l’utilisation du cyanure comporte des risques importants, notamment la contamination des sols et des cours d'eau, ainsi que des dangers pour les travailleurs et les communautés environnantes.

Sur les deux sites d’orpaillage que nous avons visités (Bilaly Koto et Kéniéba ville), le constat est amer. L’utilisation du cyanure a complètement détruit le paysage, polluant ainsi l’environnement et mettant en danger ses habitants. En effet, l'exposition au cyanure peut entraîner des maux de tête, des nausées, des vertiges, et même des effets plus graves comme des troubles neurologiques et des problèmes respiratoires.

<em>"Les Chinois ne respectent rien en termes de protection de l’environnement. A cause de l’utilisation du cyanure, nous manquons d’eau potable dans le village et de marigot où nos enfants se baignent. A l’insu des parents, c’est dans ces eaux hautement toxiques que les enfants se baignent. En conséquence, les enfants attrapent très vite des maladies cardiovasculaires et des brûlures au niveau de la peau. Nous avons perdu beaucoup d’enfants à cause de cela. Il y a moins d’une semaine, j’ai perdu une dizaine de têtes de bétail qui avaient consommé l’eau contaminée par le cyanure, car nous faisons tout pour éloigner les animaux de ces eaux"</em>, a expliqué un habitant de Bilaly Koto.

<em>"AngloGold Ashanti Mali, Barrick Gold Mali Ltd, Avnel Gold, Chaka Mining, Loulo et Consolidated Mining Corporation, toutes ces entreprises utilisent le cyanure avec une extrême prudence. Elles suivent des protocoles de sécurité stricts pour minimiser les risques. Mais les Chinois et les Burkinabès ne respectent absolument rien. Nous n’avons plus de terres sur lesquelles nous pouvons cultiver, plus de flore et de faune à cause de ces Chinois et Burkinabès"</em>, a ajouté un autre habitant de Kéniéba ville, dont la maison se trouve à 100 mètres d’un site d’orpaillage à ciel ouvert abandonné par les Chinois.

<strong>L’or échappe au contrôle du fisc</strong>

L'or est l'une des principales sources de revenus pour le Mali. Il représente une part importante des exportations du pays et contribue de manière significative au PIB.

Cependant, personne ne connaît la quantité exacte d’or que ces orpailleurs (Chinois et Burkinabè) extraient dans ces zones. L’or échappe au contrôle du fisc malien. D’ailleurs, les responsables de ces sites d’orpaillage font sortir l’or par le Sénégal et la Mauritanie.

La Fédération locale des orpailleurs du cercle de Kéniéba demande donc une réorganisation de l’orpaillage pour que l’or brille d’abord pour les Kéniébiens et que chacun y trouve son compte en termes de retombées économiques pour Kéniéba et pour le Mali de façon générale.

<em>"Pour réorganiser le secteur de l’orpaillage, il suffit que le gouvernement attribue cette tâche à la Fédération locale des orpailleurs de Kéniéba. Parce que nous connaissons et nous vivons dans ce secteur. Nous ne sommes pas contre l’exploitation par les Chinois et les Burkinabè. Mais cette exploitation doit être accompagnée par des mesures d’accompagnement. Par exemple, si un Chinois vient avec son permis d’exploitation, on doit mettre à côté un fonds pour la sécurisation du site et, après l’exploitation, la réhabilitation du site"</em>, précisera un responsable de la fédération.

<em>"Depuis le mois de septembre dernier, nous avons élaboré un mémorandum articulé autour de sept axes stratégiques. En exploitant soigneusement ces axes, la réorganisation du secteur de l’orpaillage sera très simple pour ceux qui connaissent le secteur. Le mercredi 26 février 2025, les propositions prises en conseil des ministres pour réorganiser le secteur ont été puisées dans le mémorandum que nous avons présenté lors de notre rencontre avec l’ancien Premier ministre Choguel Maïga. Pour éviter les éboulements, nous avons adopté une politique qui consiste à mettre de côté plus de 20 pelles de banco. Les femmes prennent ce banco et le lavent. Avec cette politique, vous verrez que l’exploitation va continuer, les femmes ne descendront pas dans le site et personne ne va mourir. S’agissant de la sécurité, nous allons mettre les membres de la Fédération autour du site pour éviter le désordre. En premier lieu, ceux qui ont leur permis d’exploitation vont creuser un bassin où l’eau sale sera stockée et, après l’exploitation, nous fermerons le site pour le réhabiliter"</em>, a ajouté notre interlocuteur.

Il reste convaincu que si le gouvernement applique à la lettre ledit mémorandum, le secteur de l’orpaillage serait bien organisé et génèrera uniquement à l’Etat plus de 10 milliards de F CFA par trimestre.

<em>"Si nous parvenons à bien réorganiser l’orpaillage largement dominé par les Chinois, je vous assure que nous pourrons recueillir plus de 10 milliards de F CFA par trimestre. Mais il suffit juste de connaître le secteur et ses contours pour que Kéniéba et le Mali dans son ensemble puissent profiter des retombées économiques. Imaginez : en trois mois, nous avons plus de 10 milliards, mais en un an, Kéniéba seulement peut générer à l’Etat plus de 300 milliards de F CFA. Ces ressources générées par l’orpaillage peuvent permettre à l’Etat de financer des projets de développement et de payer tous les fonctionnaires du Mali. Mais dans cette cacophonie, c’est d’abord Kéniéba qui a perdu, déjà que nous n’avons pas de route, ni d’hôpitaux, encore moins d’eau potable"</em>, a conclu notre interlocuteur.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

<em>(Envoyé spécial à Kéniéba)</em>

<em> </em>]]> </content:encoded>
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<title>Mines :  Vers la fermeture des sites d&amp;apos;orpaillage non sécurisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-vers-la-fermeture-des-sites-dorpaillage-non-securises-3096793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:37:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux tragiques accidents survenus sur les sites d’orpaillage de Kodomani à Kaganba et à Kéniéba, le gouvernement appelle les orpailleurs à éviter les sites non sécurisés. Cette invite fait suite à l'éboulement de terrain dans deux mines d'or artisanale avec leur lot de morts féminins en majorité. Ce qui réagir le gouvernement qui a fait officiellement mention des sites d'orpaillage non sécurisés et inviter les artisans orpailleurs à éviter la fréquentation sur des sites d'orpaillage non sécurisés. Les deux accidents ont fait près d'une centaine de morts en moins de deux mois, dont le plus récent est survenu la semaine passée.</strong>

Depuis lundi 17 février, le ministre chargé des Mines, Amadou Kéita et sa délégation sont arrivés dans le village de Bilali-koto dans l'ouest du pays, là où l'accident s'est passé. C'était samedi dernier, le 15 février 2025.

Cette mine, certainement illégale parmi mille autres disséminées à travers les zones aurifères, sont généralement sous licence rachetée à un possédant légal mais illégalement exploitée par un tiers payeur.  Les entreprises chinoises sont réputées dans cet affairisme de mauvais aloi. C'est ici au Mali, en Guinée et dans le Sénégal oriental que ces pratiques frauduleuses prospèrent à ciel ouvert avec des mesures de sécurité peu présentes. Notre pays étant réputé comme un leader mondial parmi les pays producteurs d'or est confronté aux sites d’orpaillage illégaux et clandestins qui foisonnent sur l'ensemble du territoire d'Inafarak à Kéniéba. Selon le ministre Keïta, <em>« Il nous faut éviter les sites non sécurisés. Nous devons tous réfléchir et agir en nous imposant certaines règles de conduite qui nous mettront à l’abri de tels dommages »</em>. Dans le même communiqué, il est fait état que la délégation ministérielle a rencontré les communautés villageoises de la localité qui ont enregistré de leurs habitants parmi les victimes. Le ministre des Mines et son homologue de l’Environnement ont d'abord présenté les condoléances du gouvernement, avant d'appeler au respect des mesures sécuritaires. À l'avenir, pour « éviter que cela ne se répète », le gouvernement compte prendre avec diligence des mesures concrètes pour éviter ces genres d’éboulements meurtriers. De source locale, des habitants ont indiqué que « nous ne voulons plus de Toubani Ressources ici ».

Ici, dans l'ouest du pays, ils sont nombreux ceux qui élèvent la voix, car ils ne voient pas d’un bon œil les nuisances contre leur environnement opérées par ces sociétés minières agréées comme non agréées. C'est ainsi que la société Toubani Ressources est fortement contestée dans cette zone de l’ouest du Mali où l’orpaillage a pris le dessus sur l’agriculture. On reprocherait à cette société minière, une exploitation du site exclusivement réservée aux conditions de la compagnie minière. Le maire de la commune, Diakaridia Camara, reconnaît que “le problème c’est que l’état a donné le permis à une société qui ne respecte pas les lieux”. Selin l'élu de la Commune, “cela fait 10 ans que ça dure. La compagnie Toubani Ressources gère le site comme une mine artisanale. Cela n’est pas normal. Nous ne voulons plus de Toubani Ressources ici”.

Après le tragique incident, les habitants du village sont toujours mécontents et la colère ne baisse pas.

Par contre, à Kangaba où l'autre drame était survenu, avec au moins 48 morts, c'est le manque de surveillance sur les sites d'orpaillage traditionnel qui est pointé du doigt et la grande place qu'occupent les femmes dans cette économie souterraine.

Car l'or attire de plus en plus de chercheurs artisanaux que de sociétés minières légalement déclarées. Cette frénésie que la chambre des mines nouvellement installée devrait endiguer, fait pour l'instant courir de sérieux risques qui menacent et l'environnement et les populations riveraines et les travailleurs artisanaux qui sont tous sans aucune protection.

Souvent trahis dans l'espoir de trouver de l'or, et las de voir leurs efforts tombés en ruine, la Banque Mondiale, dans un rapport (2023), rappelle à cet effet, que le "secteur minier est un pilier fondamental de l'économie malienne". Le Mali étant parmi les pays premiers producteurs d'or en Afrique, le métal jaune y contribue pour un quart au budget national.

En attendant qu'une enquête soit ouverte comme l'a promis le Premier ministre Abdoulaye Maïga à Dioila, dimanche 16 février, pour situer les responsabilités et manifester la vérité, le gouvernement appelle les orpailleurs à éviter les sites non sécurisés, après un effondrement dans une mine d'or artisanale qui a fait officiellement une quarantaine de morts il y a deux semaines.

Fin janvier, au moins 48 orpailleurs traditionnels été tués, majoritairement des femmes, à la suite de l'effondrement d'une mine dans le sud du pays. Il y a un peu plus d'un an, un éboulement particulièrement meurtrier avait également fait plus de 70 morts dans une mine d'or au sud du Mali.

<strong>M. SANOGO</strong>

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<title>Mali : Barrick Gold accepte un accord  de 275 milliards FCFA  pour  régler  le différend avec le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-gold-accepte-un-accord-de-275-milliards-fcfa-pour-regler-le-differend-avec-le-gouvernement-3096405.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 13:23:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, la compagnie minière canadienne Barrick Gold a conclu un nouvel accord visant à mettre fin au différend  qui l’oppose au gouvernement  autour des  revenus générés par  le  complexe minier Loulo-Gounkoto.  Selon l’agence de presse Reuters, qui a révélé  cette information,  Barrick s’engage à verser 275 milliards de CFA  au gouvernement malien.</em></strong>

Les relations entre Barrick Gold et le gouvernement malien se dirigent vers  une  normalisation. En tout cas, ce qui  ressort d’un article publié par l’agence de presse Reuters annonçant  la conclusion  d’un  nouvel accord visant à mettre fin  au  litige qui  l’oppose  au  gouvernement de la transition.  Les  clauses de cet accord  engagent  la campagne minière  canadienne   à verser 275 milliards de CFA, soit environ 438 millions de dollars, à l’Etat malien.

En  retour,  la justice malienne  ordonnera  la libération des quatre  employés, à la  levée de l’ordonnance de saisie  conservatoire  émise à l’encontre  de l’or de Barrick Goldo déjà saisi et au redémarrage des activités du complexe  minier Loulo-Gounkoto, dont les exploitations sont arrêtées à cause de ce différend.  Reuters  annonce  déjà que l’accord a été  signé par  les responsables de la mine qui  attendent désormais que les autorités maliennes apposent à  leur tour  leur signature sur le document  d’accord pour sa  validation formelle.  Avant sa signature par la partie malienne,  la conclusion  de cet  accord  s’annonce déjà  comme une petite victoire pour le gouvernement  malien  qui a  promulgué  en  2023,  un nouveau  code minier   qui   accorde plus  de pourcentage   à l’Etat.

Pour rappel, le  bras de fer qui oppose la compagnie minière canadienne et l’Etat Malien se rapporte à plusieurs centaines de millions de dollars américain. Les autorités maliennes  demandent à la compagnie minière le  remboursement de taxes impayées qui, selon  Reuters, ont atteint environ 500 millions de dollars,  soit 314 milliards FCFA.  Il  est né  suite à la publication  d’un  audit du secteur minier. Lequel a amené  le gouvernement   à émettre  en décembre  2024 un mandat d’arrêt contre le PDG Mark Bristow pour «blanchiment de capitaux », après l’arrestation de quatre  hauts employés  du groupe minier.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation de l’ or de Mininko au Mali :  Une nouvelle convention pour Nampala&#45;S.A.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-de-l-or-de-mininko-au-mali-une-nouvelle-convention-pour-nampala-s-a-3096224.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 13:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du Conseil des ministres du 12 février dernier, le Gouvernement malien a adopté un projet de décret approuvant la Convention d’établissement pour la phase d’exploitation conclue avec la Société Nampala-S.A., filiale de Ressources Robex Inc., une entreprise minière canadienne basée au Québec. </strong>

Le 27 décembre 2011, une première Convention d’établissement avait été signée entre le Gouvernement du Mali et la Société Ressources Robex Mali-Sarl, visant la recherche et l’exploitation de l’or et des substances minérales du groupe 2 sur le périmètre de Mininko. Les travaux de recherche géologiques menés par la société ont permis de mettre en évidence un gisement avec des réserves estimées à 17 millions 351 000 tonnes, affichant une teneur moyenne en or de 0,70 gramme par tonne, pour une durée d’exploitation projetée de 8 ans, avec une production annuelle de 1,439 tonne d’or.

Le 21 mars 2012, par le Décret n°2012-190/PM-RM, un permis d’exploitation a été attribué à la Société Ressources Robex-Sarl pour le gisement de Mininko.

Dans le cadre des réformes du secteur minier, l’État malien, les sociétés Ressources Robex Inc. et Nampala-S.A. ont signé, le 12 septembre 2024, un protocole d’accord visant à augmenter et transformer les parts détenues par l’État dans le capital de la société en participations non contributives, non diluables, donnant droit à des dividendes prioritaires. Cet accord permet au Gouvernement d’accroître sa participation dans Nampala-S.A. de 10 % à 20 % sous forme d’actions privilégiées, conformément aux pratiques en vigueur dans le pays.

La nouvelle Convention d’établissement, approuvée par le projet de décret adopté lors du Conseil des Ministres du 12 février, intègre ces modifications et vise à renforcer le partenariat entre l’État malien et la Société Nampala-S.A. pour une exploitation optimale des ressources aurifères du périmètre de Mininko.

Depuis le début de sa production commerciale en janvier 2017, la mine de Nampala, située à environ 250 km au sud-est de Bamako, a produit environ 230 000 onces d’or, soit environ 6 520 kilogrammes. En 2022, la production annuelle a atteint 46 651 onces, soit environ 1 450 kilogrammes, légèrement en deçà de l’objectif initial de 50 000 onces.

Selon une étude publiée en janvier 2025, les réserves actuelles de la mine sont estimées à 121 000 onces d’or (environ 3 765 kilogrammes), avec une production annuelle prévue de 52 000 onces (environ 1 617 kilogrammes), prolongeant la durée de vie de la mine jusqu’en décembre 2026.

Outre Ressources Robex Inc., plusieurs autres sociétés minières canadiennes opèrent au Mali. Barrick Gold avec qui l’État malien entretient des rapports tendus depuis un certain temps, est l’un des plus grands producteurs d’or au monde, exploitant le complexe minier de Loulo-Gounkoto dans l’ouest du Mali, près de la frontière avec le Sénégal. Ce complexe produit près de 700 000 onces d’or par an, contribuant de manière significative à l’économie du pays.

Allied Gold Corporation, également basée au Canada, possède et exploite des mines d’or au Mali, en Côte d’Ivoire et en Éthiopie. En 2023, la société a produit environ 375 000 onces d’or.

B2Gold est une autre société canadienne active au Mali, notamment avec la mine de Fékola, qui a produit 598 660 onces d’or en 2022.

La signature de cette nouvelle convention s’inscrit dans la volonté du Gouvernement malien de renforcer les partenariats avec les acteurs du secteur minier, tout en assurant une meilleure répartition des retombées économiques pour le pays. Elle témoigne également de l’engagement de la Société Nampala-S.A. à poursuivre ses activités d’exploitation aurifère dans le respect des nouvelles dispositions convenues avec l’État.

<strong>Youssouf Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>48 morts dans l’effondrement d’une mine à Bilalkoto :  A qui la faute ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/48-morts-dans-leffondrement-dune-mine-a-bilalkoto-a-qui-la-faute-3096232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 12:52:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A Bilalkoto, un village de Kéniéba dans la région de Kayes, l’effondrement d’une mine a coûté la vie à 48 personnes dont les femmes constituent la majorité. L’on est en droit de se demander à qui la faute. Il faudra donc situer les responsabilités et sévir au besoin.</strong>

Ils ont perdu la vie, samedi, dans l’effondrement de ce site d’extraction d’or exploité illégalement dans l’ouest du Mali, selon plusieurs témoignages concordants.

Des sources révèlent que c’est une machine Caterpillar qui s'est renversée sur ladite mine artisanale où des femmes cherchaient de l'or. Les sources villageoises informent qu’en plus des 48 personnes décédées, le bilan fait état d’une dizaine de blessés graves transportés à l'hôpital de Kéniéba. Les recherches se poursuivent pour retrouver d'éventuels survivants.

De tels accidents sur des sites d’orpaillage endeuillent régulièrement le Mali et l’Afrique de l’ouest. Selon un responsable local contacté au téléphone par l’AFP, « le drame a eu lieu à Bilalikoto. Les victimes sont pour la plupart des femmes », a-t-il poursuivi.

Une source révèle que le site avait été exploité par une entreprise chinoise, avant d’être abandonné. De nombreux orpailleurs artisanaux s’y rendaient dans l’espoir de trouver de l’or. Boubacar Keita de l’association des orpailleurs de Kéniéba précise que c’est un site illégal. « Il y a beaucoup de complicité dans de telles exploitations dans la région. Les recherches se poursuivent », a affirmé, de son côté, le responsable d’une organisation locale environnementale.

Selon l’AFP, il y a un peu plus d’un an, un éboulement avait fait plus de soixante-dix morts dans une mine d’or du sud du Mali. A la fin de janvier, au moins une dizaine d’orpailleurs ont été tués, majoritairement des femmes, à la suite de l’effondrement d’une mine également dans la partie méridionale du pays.

« L’or attire les grands groupes étrangers, qui travaillent avec l’autorisation du pouvoir, mais aussi des orpailleurs artisanaux de toute la région que les autorités peinent à réfréner et qui prennent des risques considérables sans aucune protection. Les mines artisanales prospèrent et attirent des milliers d’orpailleurs de toute la région en quête de richesses », relève le Monde.

A la tombée de cette mauvaise nouvelle, le Premier ministre, général de division, Abdoulaye Maïga, a affirmé que général d'Armée Assimi Goïta a instruit au gouvernement de ne pas traiter cet incident de trop comme un fait divers. Par conséquent, dit-il, le gouvernement agira, sans état d'âme, dans l'exécution de cette instruction.

Il y a longtemps de cela, les ressortissants de l’Empire du Milieu exploitent les terres cultivables partout au Mali. Ce, à la recherche du métal jaune et souvent même contre le gré des agriculteurs dans les villages. Les protestations de ceux-ci s’avèrent toujours vaines. L’âme étant irremplaçable et la protection des personnes faisant partie des devoirs du gouvernement, il est donc temps pour les autorités de la transition de prendre toutes ses responsabilités pour freiner l’exploitation illégale des mines par les descendants de Mao.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus de 100 morts dans des mines illégales à Kangaba et Keniéba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/plus-de-100-morts-dans-des-mines-illegales-a-kangaba-et-kenieba-3096058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/orpaillage-enfants.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 13:06:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Plus de 100 personnes sont mortes et plusieurs dizaines d’autres blessés. C’est le lourd bilan cumulé de deux effondrements de mine artisanale en espace d’un mois. En effet, après Kangaba ou au moins 70 orpailleurs ont tragiquement péri dans les éboulements mine, le 19 janvier, c’est au tour de Keniéba de connaître un drame similaire.

Avant-hier samedi 15 février 2025, en effet, une autre exploitation d’orpailleurs s’est effondrée à Bilalikoto, dans la commune de Dabia. Selon les sources, on déplore au moins la mort de 42 personnes, dont 41 femmes. Le hic est que les deux sites sont illégalement exploités par des chinois, dont la présence résiste aux multiples alertes et cris du cœur des populations locales en direction des autorités. De Yanfolila à Sadiola et Keniéba, en passant par Kangaba, des Chinois équipés de Caterpillars détruisent pratiquement tout sur leur passage, sous le regard indifférent des plus hautes autorités. Après le couvert végétal et toute la richesse florale, c’est au tour des humains d’en payer le tribut par centaines de vies alors que certains en font déjà les frais par la disparition de secteurs traditionnels de production au profit du filon minier - dont la relecture du code ne fait guère briller l’or pour tous les concitoyens comme promis. Aucun chiffre n’est également disponible à ce jour sur les quantités de métal jaune illégalement produites par ces exploitants chinois, manifestement épargnés par les persécutions fiscales infligés aux sociétés de droit. Sauf que ces pratiques ne pourraient, ainsi que là permissivité qui les entouré, ne sauraient avoir lieu sans des complicités à certains niveaux. Toutes choses qui inspirent à d’aucuns des interrogations sur la nature et la teneur des protections et couvertures dont jouissent les Chinois au Mali, au regard de l’ampleur et de la diversité des dégâts qui leur sont imputables : des terres arables redevenues incultivables, des sites miniers rentabilisés au prix de l’exploitation d’enfants, de femmes exploitées dans des conditions extrêmement dures et dangereuses, de paysans abusivement expropriés, etc. À tout cela s’ajoute l’usage abusif et incontrôlé de substances toxiques et nocives pour la nature comme le mercure ou le cyanure.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique(S) Analyse : Mali, Niger et Burkina Faso reprennent peu à peu le contrôle de leurs mines</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/afriques-analyse-mali-niger-et-burkina-faso-reprennent-peu-a-peu-le-controle-de-leurs-mines-3095832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/afriques-analyse-mali-niger-et-burkina-faso-reprennent-peu-a-peu-le-controle-de-leurs-mines-3095832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 07:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les trois (03) pays ont lancé des réformes pour remettre la main sur les ressources de leur sous-sol. Ils n’ont pas hésité à engager des «<em>bras de fer</em>» avec de puissantes compagnies étrangères, dont certaines refusent de se plier aux nouvelles règles. Le Sénégal pourrait les suivre.</strong>

Le fait est sans précédent: plusieurs États d’Afrique de l’Ouest ont entrepris dans le même laps de temps de restaurer leur souveraineté sur leurs ressources minières, changeant les règles du jeu dans un secteur stratégique dominé par des multinationales toutes-puissantes.

De manière spectaculaire, le groupe français Orano (ex-Areva) a fait les frais de cette nouvelle politique au Niger, où il opère depuis 1971. Il y a d’abord eu, en juin 2024, l’annulation par les autorités de son permis d’exploitation pour la future mine d’Imouraren, un des plus grands gisements d’uranium du monde. Puis il a fait savoir, en décembre, qu’il avait perdu, au profit du Niger, le «<strong>contrôle opérationnel</strong>» de la Société des mines de l’Aïr (Somaïr), qui exploite le site d’uranium d’Arlit et dont il possède 63% des parts, le reste étant détenu par l’État nigérien.

Orano, qui avait pris l’habitude de faire la pluie et le beau temps dans le pays, a cherché à empêcher ce scénario de se réaliser, en vain: le gouvernement du général de Brigade Abdourahamane Tiani s’est montré intraitable. Mais le minier français n’a pas été le seul à subir un tel sort: le canadien GoviEx (Govi High-Power Exploration) s’est également fait retirer un permis d’exploitation d’un important gisement d’uranium près d’Arlit.

Depuis, le gouvernement nigérien a annoncé la création de deux (02) Sociétés d’État pour gérer l’extraction de l’uranium et de l’or. Objectif affiché: assurer<strong> «une gestion optimale des ressources</strong><em>» </em>du pays<em> «</em><strong>en toute souveraineté et au bénéfice de la population nigérienne</strong><em>».</em>

Le Burkina Faso et le Mali sont engagés dans une dynamique similaire: depuis plusieurs mois, ils bousculent eux aussi les intérêts des entreprises minières, généralement étrangères, qui exploitent les nombreuses richesses de leur sous-sol, et bénéficient de conditions avantageuses depuis la libéralisation du secteur imposée aux pays africains à partir des années 1980 par les institutions financières internationales.

<strong>Des régimes militaires</strong>

Pour reprendre le contrôle, les trois (03) États, tous gouvernés par des militaires et qui ont constitué l’Alliance des États du Sahel (AES), ont commencé par réformer leur cadre légal. Au Burkina Faso, dirigé par le capitaine Ibrahim Traoré, tout a été fait, selon Africa Intelligence, pour que les industries extractives ne puissent jouer de leur influence lors de l’élaboration du nouveau Code minier, adopté par les député·es en juillet 2024: le processus s’est déroulé «<strong>dans le plus grand secret</strong>».

Les textes désormais en vigueur visent à augmenter les droits, taxes et redevances payés par les sociétés, à supprimer les exonérations dont elles bénéficiaient, à accorder la priorité aux nationaux pour les recrutements, à augmenter la part de l’État dans les projets miniers et à donner plus de place aux opérateurs du pays.

Au Mali, deuxième producteur africain d’or en 2023, la participation de l’État et des groupes privés nationaux dans les actifs miniers est ainsi passée de 20% à 35%. Le nouveau Code minier prévoit par ailleurs la création de fonds souverains destinés à financer le développement local- les autorités ont répété que l’or devait «<strong>briller davantage pour tous les Maliens».</strong>

Pour les compagnies minières, le coup est évidemment rude. Il l’est d’autant plus pour celles qui opèrent au Mali que les autorités sont aussi décidées à recouvrer au moins une partie de leurs arriérés de paiement d’impôts et de dividendes. Car, non seulement les multinationales ont pendant longtemps évolué sans trop de contraintes, mais elles ont aussi profité de la faiblesse des États pour éviter de remplir tous leurs devoirs et user de pratiques frauduleuses.

Un rapport officiel a donné un aperçu de la situation en 2019 au Mali: il montrait que les Sociétés minières ne payaient qu’une partie de leurs impôts, ne distribuaient pas les dividendes dus à l’État, ne remboursaient pas des emprunts contractés auprès de l’État, etc. Un audit du secteur, commandé aux cabinets Mazars et Iventus Mining par le «<strong>gouvernement de la transition</strong>» du colonel Assimi Goïta, a fait état, en 2023, des mêmes problèmes, qui auraient fait perdre plusieurs centaines de millions d’euros de revenus au pays.

<strong>La résistance de certaines multinationales</strong>

Certains groupes miniers ont accepté le changement de paradigme, mais après des négociations. C’est ainsi que le canadien B2Gold a payé 30 millions de dollars au trésor public malien, et obtenu de rester sous l’ancien régime minier pour un énorme gisement d’or qu’il exploite, tout en acceptant de fonctionner selon les nouvelles règles, adoptées en août 2023, pour de futurs projets d’extraction.

Le producteur d’or sud-africain Anglo Gold Ashanti et son confrère canadien Iamgold ont quant à eux rétrocédé à l’État malien leurs parts de la mine d’or de Yatela, qui va être gérée, comme le gisement aurifère de Morila lui aussi récemment nationalisé, par une entreprise publique, la Société de recherche et d’exploitation minière (SOREM).

Mais d’autres multinationales font de la résistance. Les dirigeants de Resolute Mining, qui est australienne et extrait aussi de l’or au Mali, ont refusé de verser ce que leur réclamait le Ministère de l’Économie et des Finances. La riposte a dû les surprendre: en novembre 2024, le Président-directeur général (PDG) de la compagnie et deux (02) cadres ont été incarcérés pendant une douzaine de jours. Resolute Mining a finalement réglé sa dette, soit 150 millions d’euros. Le géant canadien Barrick Gold, qui exploite avec l’État malien l’un des plus gros gisements aurifères du monde à Loulo-Gounkoto, continue pour sa part de s’accrocher.

Puisqu’il n’a pas voulu, lui non plus, s’acquitter du montant d’impôts et de dividendes impayés fixé par le Trésor public, soit au moins 700 millions d’euros, la justice malienne a inculpé et fait incarcérer, en novembre 2024, quatre de ses cadres maliens pour «<strong>blanchiment de capitaux</strong>». N’ayant rien obtenu, elle a aussi émis un mandat d’arrêt contre le Président-directeur général de Barrick Gold, M. Mark Bristow, et en janvier les autorités ont saisi un stock de trois tonnes d’or à Loulo- Gounkoto, d’une valeur de 240 millions d’euros. Aux dernières nouvelles, les deux parties en conflit étaient de nouveau en pourparlers.

En tout, le Mali a réussi, en 2024, selon son ministre de l’Économie et des Finances, à récupérer 500 milliards de francs CFA (plus de 700 millions d’euros) auprès des Sociétés minières. Et il devrait, grâce au nouveau dispositif légal, obtenir du secteur 750 milliards de francs CFA (1,1 milliard d’euros) au cours du premier trimestre de cette année.

<strong>Un effet domino ?</strong>

Du point de vue du Financial Times, le quotidien financier britannique, la méthode utilisée par les pays de l’AES prend des allures de «<strong>répression terrifiante</strong>» contre les groupes extractifs. La Société civile africaine a une appréciation différente de la situation: la branche Afrique du Comité pour l’abolition des dettes illégitimes (CADTM), par exemple, se dit favorable aux «<strong>actions contraignantes</strong>» visant «<strong>les multinationales qui pillent les richesses et détruisent l’environnement en toute impunité</strong>».

D’autres pays de la région vont-ils suivre cette logique ? Au moins un autre État du Sahel semble tenté: le Sénégal. Le tandem souverainiste formé par le président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre, Ousmane Sonko a commandé peu après son arrivée au pouvoir, en avril 2024, un audit financier visant treize (13) Sociétés minières dans lesquelles l’État possède des parts. Parmi elles, la filiale du groupe français Eramet, qui extrait depuis dix (10) ans du zircon le long du littoral sénégalais et fait l’objet de nombreuses critiques de la part des populations locales.

L’idée est aussi d’aboutir à un partage des revenus plus équitable et à une gestion des ressources «<strong>au profit du peuple</strong>», a expliqué en décembre 2024 la Société des mines du Sénégal (SOMISEN), l’institution publique qui réalise ce diagnostic. Elle a déjà indiqué que la première phase de son travail avait montré que «<strong>IB</strong>» concernées, ou «<strong>perçoit des montants insignifiants par rapport au niveau de richesses générées par les exploitations minières</strong>».

Fin janvier, le gouvernement a lui-même déclaré que l’exploitation des ressources minières dans plusieurs localités du pays ne profitait pas aux populations locales et que «<strong>la prise en compte par l’État de la situation des populations vivant dans les zones minières</strong>» devenait «<strong>une priorité nationale</strong>».

Toute la question est maintenant de savoir si les décisions des uns et des autres tiendront sur le long terme et résisteront aux fortes pressions des multinationales et de leurs pays d’origine, et si elles déboucheront sur une réelle amélioration des conditions de vie des habitantes.

Pour l’instant, il est trop tôt pour se prononcer, estime un membre de la société civile malienne. «<strong>Il y a incontestablement une volonté de reprise en main du secteur minier par l’État</strong>», apprécie-t-il, mais le fait que l’audit réalisé par Mazars et Iventus Mining soit resté confidentiel jusqu’à ce jour l’inquiète: «<strong>Nous, acteurs de la Société civile, avons demandé qu’il soit publié comme gage de transparence, mais n’avons pas été entendus</strong>».

Le CADTM Afrique prévient: les ressources supplémentaires attendues du secteur minier doivent être «<strong>utilisées sous contrôle citoyen</strong>». Le journal en ligne malien Bamada, qui parle de «<strong>tournant décisif</strong>» à propos des réformes engagées, souligne que «<strong>les promesses d’un secteur minier inclusif et responsable ne prendront vie que si l’État malien dispose des moyens techniques, humains et financiers pour contrôler et réguler l’exploitation minière</strong>».

<strong>Fanny Pigeaud</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali :  Le gouvernement promet d’intégrer les richesses minières dans la quête de stabilité du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-le-gouvernement-promet-dintegrer-les-richesses-minieres-dans-la-quete-de-stabilite-du-pays-2-3095385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 11:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali va intégrer ses richesses minières dans la «<em>recherche globale</em>» de sa stabilité, a assuré vendredi sur les réseaux sociaux le ministre des Mines, Amadou Keïta. Intervenant lors d’une session ordinaire du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) consacré au secteur minier national, il a déclaré que «<em>la découverte de nouveaux indices (géologiques) ne doit pas être perçue comme un simple rapport à l’investissement minier. Aujourd’hui, c’est un enjeu géopolitique et géostratégique que le Mali a l’obligation d’intégrer dans sa recherche globale de stabilité</em>».

«<em>Les minéraux dits stratégiques ou critiques battent les cartes des relations internationales et des rapports de force</em>», a souligné M. Keïta, ajoutant que le Mali, «riche de terres rares et d’autres substances stratégiques, est aujourd’hui en capacité de développer ces indices, en déterminant les réserves et se positionner comme un acteur du marché mondial».

Basée depuis plus d’une trentaine d’années sur l’or, l’exploitation minière est en train de se diversifier au Mali comme en témoignent l’ouverture, le 15 décembre dernier, d’une mine de lithium à Gouloumina (sud) et les recherches pétrolières, s’est-il réjouit, soulignant toutefois que cette politique de diversification des ressources rencontrait d'”énormes défis” liés à l’investissement. L’exploitation minière représente environ 10 % du PIB malien et 22 % des revenus publics du Mali, avec l’or représentant 80 % des exportations, selon l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).

(Xinhua)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : nouvelle convention de Nampala&#45;S.A. pour l’or de Mininko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-nouvelle-convention-de-nampala-s-a-pour-lor-de-mininko-3095417.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 10:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En Conseil des ministres de ce 12 février, le Gouvernement malien a adopté un projet de décret approuvant la Convention d’établissement pour la phase d’exploitation conclue avec la Société Nampala-S.A., filiale de Ressources Robex Inc., une entreprise minière canadienne basée au Québec.

Le 27 décembre 2011, une première Convention d’établissement avait été signée entre le Gouvernement du Mali et la Société Ressources Robex Mali-Sarl, visant la recherche et l’exploitation de l’or et des substances minérales du groupe 2 sur le périmètre de Mininko. Les travaux de recherche géologiques menés par la société ont permis de mettre en évidence un gisement avec des réserves estimées à 17 millions 351 000 tonnes, affichant une teneur moyenne en or de 0,70 gramme par tonne, pour une durée d’exploitation projetée de 8 ans, avec une production annuelle de 1,439 tonne d’or.

Le 21 mars 2012, par le Décret n°2012-190/PM-RM, un permis d’exploitation a été attribué à la Société Ressources Robex-Sarl pour le gisement de Mininko.

Dans le cadre des réformes du secteur minier, l’État malien, les sociétés Ressources Robex Inc. et Nampala-S.A. ont signé, le 12 septembre 2024, un protocole d’accord visant à augmenter et transformer les parts détenues par l’État dans le capital de la société en participations non contributives, non diluables, donnant droit à des dividendes prioritaires. Cet accord permet au Gouvernement d’accroître sa participation dans Nampala-S.A. de 10 % à 20 % sous forme d’actions privilégiées, conformément aux pratiques en vigueur dans le pays.

La nouvelle Convention d’établissement, approuvée par le projet de décret adopté lors du Conseil des Ministres du 12 février, intègre ces modifications et vise à renforcer le partenariat entre l’État malien et la Société Nampala-S.A. pour une exploitation optimale des ressources aurifères du périmètre de Mininko.

Depuis le début de sa production commerciale en janvier 2017, la mine de Nampala, située à environ 250 km au sud-est de Bamako, a produit environ 230 000 onces d’or, soit environ 6 520 kilogrammes. En 2022, la production annuelle a atteint 46 651 onces, soit environ 1 450 kilogrammes, légèrement en deçà de l’objectif initial de 50 000 onces.

Selon une étude publiée en janvier 2025, les réserves actuelles de la mine sont estimées à 121 000 onces d’or (environ 3 765 kilogrammes), avec une production annuelle prévue de 52 000 onces (environ 1 617 kilogrammes), prolongeant la durée de vie de la mine jusqu’en décembre 2026.

Outre Ressources Robex Inc., plusieurs autres sociétés minières canadiennes opèrent au Mali. Barrick Gold avec qui l’État malien entretient des rapports tendus depuis un certain temls, est l’un des plus grands producteurs d’or au monde, exploitant le complexe minier de Loulo-Gounkoto dans l’ouest du Mali, près de la frontière avec le Sénégal. Ce complexe produit près de 700 000 onces d’or par an, contribuant de manière significative à l’économie du pays.

Allied Gold Corporation, également basée au Canada, possède et exploite des mines d’or au Mali, en Côte d’Ivoire et en Éthiopie. En 2023, la société a produit environ 375 000 onces d’or.

B2Gold est une autre société canadienne active au Mali, notamment avec la mine de Fekola, qui a produit 598 660 onces d’or en 2022.

La signature de cette nouvelle convention s’inscrit dans la volonté du Gouvernement malien de renforcer les partenariats avec les acteurs du secteur minier, tout en assurant une meilleure répartition des retombées économiques pour le pays. Elle témoigne également de l’engagement de la Société Nampala-S.A. à poursuivre ses activités d’exploitation aurifère dans le respect des nouvelles dispositions convenues avec l’État.

&nbsp;

<strong>MD/te/Sf/APA</strong>

<strong>apanews</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maïmouna Salamenta, directrice générale de la société Moulina Mining :  Une icône du leadership féminin dans l’industrie minière africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/maimouna-salamenta-directrice-generale-de-la-societe-moulina-mining-une-icone-du-leadership-feminin-dans-lindustrie-miniere-africaine-3095377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réputée pour son approche holistique du leadership dans le secteur minier, elle s’illustre aujourd’hui par sa contribution au développement des projets miniers (or, bauxite…) au Mali. Pionnière incarnant l’ambition des femmes à s’imposer dans le secteur minier malien et africain, Mlle Maïmouna Salamenta est de nos jours une référence qui œuvre à motiver les jeunes filles à ne plus hésiter à s'engager dans les études scientifiques et techniques. Leader incontesté, elle fait aussi de l’autonomisation et de l’émancipation féminine un cheval de bataille. Tout comme la rentabilité de l’exploitation minière au bénéfice de tous les acteurs.</strong>

«<em>C’est ma passion de la géologie, de la science de la terre, qui m’a réellement attirée vers le secteur minier</em>» ! C’est ainsi que se confesse Mlle Maïmouna Salamenta, la jeune et dynamique Directrice générale de la société minière Moulina Mining. Cette passion, mais aussi sa détermination et sa compétence font aujourd’hui d’elle une icône pour les femmes dans un secteur qui ne leur est pas traditionnellement très ouvert. Mais, Maïmouna s’est progressivement imposée comme «<em>une figure incontournable dans le secteur minier au Mali</em>». Géologue de formation, elle jouit de plus d’une décennie d’expérience dans la consultance minière.

Comme l’écrivait récemment un confrère, son parcours académique et professionnel illustre parfaitement «<em>sa capacité à innover et à diriger dans un secteur dominé par les hommes</em>». En effet, Maïmouna est bien outillée avec une licence professionnelle en géologie appliquée et un master en environnement. Sans compter les différentes certifications en management et leadership (management des projets publics et gestion stratégique des marchés publics avec l’ENAP du Canada ; certificats spécialisés en management de l’Ecole des hautes études commerciales/HEC de Paris) et l’expérience acquise sur le terrain depuis 2012. Ce qui fait que Maïmouna Salamenta ne manque pas d’atouts, surtout d’expertise, pour bâtir les contours du leadership féminin dans l’industrie minière traditionnellement acquise aux hommes au Mali voire en Afrique.

En tout cas, cette boule d’énergie ne nourrit aucun complexe et s’illustre par l’acquisition de titres miniers, de réalisation de projets d’expansion à travers l’exploration et l’exploitation minière au profit de Moulina Mining qui ne jure aujourd’hui que par son expertise et son fighting-spirit. A noter que, en plus de ses services de conseil, la compagnie offre des solutions en équipement, logistique et transport ainsi que dans le négoce des pierres précieuses et semi-précieuses.

<strong> </strong><strong>Une personnalité très respectée bâtie à partir des valeurs</strong>

«<em>L’attachement de Mme Salamenta à l’excellence a propulsé Moulina Mining au rang des leaders dans le développement de projets miniers dans le sud du Mali, notamment dans la région de Sikasso</em>», témoigne un observateur à la Chambre des mines du Mali. «<em>Le plus grand défi que je m’impose à ce poste, c’est la rigueur, l’innovation et le leadership, la création d’emploi pour occuper sainement plus de jeunes maliens et maliennes. L’une de nos priorités est ainsi la création de plusieurs microprojets pour la communauté rurale en faveur du développement local, la promotion de l’alphabétisation, la création des centres de formation professionnelle</em>», explique la DG de Moulina Mining.

Même si ce n’est plus une vérité absolue après la publication de certains chiffres conséquents par des sociétés minières comme contribution au budget des collectivités décentralisées, au budget d’Etat et à l’économie nationale, il est fréquent d’entendre que l’or du pays ne brille pas pour les Maliens. Mais, en tant que Malienne, Maï n’est pas seulement obnubilée par les profits de son entreprise. Sa préoccupation est aussi de faire de son expertise un facteur de rentabilité de l’exploitation minière pour l’Etat et les Maliens.
«<em>Moulina se positionne dans l’environnement des mines au Mali comme un modèle ou une référence d’entreprise locale sérieuse dans la recherche et l’exploitation minière</em>», défend-t-elle. Et de poursuivre, «<em>il est fréquent d’entendre que l’or ne brille pas pour les Maliens. Mais cette question est sur le point d’être traité avec les grandes réformes dans le secteur minier, notamment le nouveau code et la loi du contenu local en application</em>».

Sans compter que, indique Madame la Directrice Générale, «<em>en tant que Malienne et professionnelle dans le secteur, nous devons investir dans la formation des ressources humaines capables de gérer ce secteur au profit de l’Etat et de ses partenaires, et mettre en place un système efficace et attractif de traçabilité de notre production et de nos ressources pour les nationaux et les multinationaux</em>».
Évoluant dans un secteur d’habitude très fermé aux femmes, la patronne de Moulina Mining s’est battue pour se faire une place dans cet environnement masculin, pour se forger une personnalité et changer le regard des hommes qu’elle côtoie au quotidien dans son entreprise et dans le secteur minier. «<em>En tant que pionnière dans la gestion d’une mine, je ressens le regard admirateur, fier des autres depuis que j’occupe ce poste</em>», se réjouit-elle.

Indépendamment du secteur minier, Maïmouna Salamenta conseille aux jeunes du pays, surtout les cadres de sa génération, de toujours privilégier «<em>la culture de l’excellence, l’émergence des compétences, la normalisation de nos services et entreprises, la bonne gestion fiscale, la mise en place d’un plan stratégique de développement local durable pour booster la décentralisation sur toute l’étendue du territoire malien</em>». Autant de caractères et de valeurs dont Maïmouna a fait son cheval de bataille pour non seulement briller dans son domaine de prédilection, la géologie, mais aussi rester cette référence inspirante pour tous !

<strong>Dan Fodio </strong>

Maliexpress.net

<strong> </strong><strong>Motivée par la volonté d’être une référence motivante</strong>

[caption id="attachment_3095343" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Maimouna-Salamenta-e-Moulina-Mining.jpg"><img class="size-medium wp-image-3095343" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Maimouna-Salamenta-e-Moulina-Mining-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a> Maïmouna Salamenta, Directrice générale de la société<br />Moulina Mining, au Café minier en juillet 2024[/caption]

«<em>Aujourd’hui, ma plus grande motivation est que je suis un modèle de réussite pour plusieurs jeunes filles et femmes dans le secteur minier au Mali</em>». C’est l’aveu de Maïmouna Salamenta, la très entreprenante Directrice générale de la compagnie minière Moulina Mining. Se voulant ainsi une référence pour sa génération et les futures, la Directrice générale de Moulina Mining ne se bat pas pour s’illustrer uniquement dans le domaine des mines. En effet, la géologogue-manager d’entreprise a aussi une vie associative assez engagée à travers des organisations comme «<em>Muso ka Sabati</em>». Elle est surtout une intrépide combattante de l’autonomisation et de l’émancipation de la Femme.
Une Nyeleni (amazone) convaincue qu’embrasser les filières scientifiques peut offrir beaucoup d’opportunités socioprofessionnelles pour les filles qui, à la fin de leurs études, aspirent à plus d’autonomie, d’indépendance.

Ainsi, très active dans plusieurs associations, Maïmouna se bat pour encourager les jeunes filles à embrasser les carrières scientifiques et techniques. Un leadership qui va aujourd’hui au-delà des frontières nationales car la très compétente jeune dame est aujourd’hui une référence dans la sous-région voir sur le continent. «<em>Je lance un appel pressant aux jeunes filles pour embrasser les métiers des sciences et techniques. J’interpelle aussi les acteurs de l’industrie extractive à conjuguer nos efforts dans le secteur pour la promotion du genre, l’automatisation des femmes et du leadership féminin</em>», explique Maïmouna Salamenta, CEO de la société Moulina Mining au Mali.

La gracieuse Maï est surtout très engagée en faveur de l’épanouissement et l’autonomisation des femmes et des jeunes filles en milieu rural. «<em>Des études récentes ont démontré que l’autonomisation économique de la Femme était fondamentale pour la réduction de la pauvreté et est une condition préalable au développement durable, exploitant la possibilité de modifier considérablement l’évolution du programme 2030</em>», a-t-elle témoigné lors de la campagne de sensibilisation de «<em>Vortex</em>» pour l’émancipation féminine en mars 2024.

Elle interpelle aussi les acteurs de l’industrie extractive à unir leurs forces pour la promotion du genre dans le secteur minier parce qu’elle est convaincue que l’automatisation des femmes et la promotion du leadership féminin sont des facteurs indéniables d’un changement durable pouvant faire du secteur minier africain le vrai pôle de l’émergence socioéconomique du continent, notamment des pays comme le sien, le Mali. Loin des préjugés et des sentiers battus, cette Nyeleni est en train de creuser son sillon dans secteur où la concurrence est rude et où la moindre erreur se paye cash !

<strong>D.F</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation minière au Mali : Ce mal nécessaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-ce-mal-necessaire-3094965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 01:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>L’exploitation minière au Mali est à la fois une opportunité et un défi. Si elle constitue un moteur économique aujourd’hui, elle doit être encadrée de manière à sauver notre environnement. </em>

Deuxième producteur d'or en Afrique, le Mali est un pays dont l'économie repose aujourd’hui en partie sur l'exploitation minière. Cette activité, bien que génératrice de richesses et d'emplois, soulève de nombreuses interrogations quant à ses impacts environnementaux, sociaux et économiques. Entre opportunités et défis, elle apparaît comme un mal nécessaire pour le développement du pays. Nous devrions penser aux générations futures quand on sait que les terres de plus en plus affectées ne serviront peut être que des années après,   voire à jamais.

L’exploitation minière constitue une source majeure de revenus aujourd’hui pour l’État malien. Les exportations aurifères représentent environ près de 75% des recettes d’exportation du pays et contribuent significativement au Produit intérieur brut (PIB). Grâce aux taxes et redevances minières, le gouvernement peut financer des infrastructures, des services publics et des programmes sociaux essentiels. Les entreprises minières, nationales et internationales, investissent également dans le pays, apportant des capitaux et créant des emplois pour la population locale. L’industrie minière offre des opportunités d’emploi à des milliers de Maliens, que ce soit directement dans les mines ou indirectement à travers les services et le commerce qui gravitent autour de cette activité. Grâce à ce gain jugé facile et rapide, l’agriculture a tendance à être reléguée au second rang. Dans un pays où l’autosuffisance alimentaire est et  reste un défi à relever, ce phénomène devrait plutôt inquiéter. Pendant l’hivernage, les bras valides fuient les zones d’agriculture pour se réfugier dans les sites d’orpaillage à la recherche de pépites. Dans les zones aurifères, bien que la terre soit aride, ils sont peu nombreux à s’intéresser à l’agriculture. Encore que ces sites arides sont l’objet de convoitises par les  infatigables chercheurs d’or.

Nos terres et cours d’eau sont de plus en plus affectées par les conséquences de l’exploitation aurifère sous toutes ses formes. Elle  a un coût écologique et social non négligeable. La déforestation, la pollution des sols et des cours d’eau par les produits chimiques utilisés, la destruction des écosystèmes ne peuvent être stoppées que par le seul pouvoir public. L’orpaillage artisanal est pratiqué un peu partout au Mali, dans des conditions toujours dangereuses qui n’épargnent ni les populations, ni les animaux domestiques et sauvages à des substances toxiques.

<strong>Opportunité et un défi</strong>

La présence des entreprises minières souvent inconnues provoque des tensions locales, souvent en raison de l’occupation régulière de terres au détriment de leurs propriétaires. Cette autre facette d’expropriation de terres est aussi source d’inquiétudes. Les conflits entre populations locales et entreprises minières ne sont pas rares. Le hic est que dans la majeure partie des cas, le vrai propriétaire est le perdant car, avec l’argent, tout devient facile.

Face à ces défis, le Mali doit renforcer sa gouvernance minière afin d’assurer une exploitation plus responsable et durable de ses ressources. La mise en place de normes environnementales strictes, l’encadrement des activités des entreprises minières et une meilleure redistribution des richesses sont autant de mesures nécessaires pour optimiser les bénéfices tout en réduisant ses effets négatifs.

L’exploitation minière au Mali est à la fois une opportunité et un défi. Si elle constitue un moteur économique aujourd’hui, elle doit être encadrée de manière à sauver notre environnement. Nous avions aussi un défi qui est de penser à la génération future. Ce que nos ancêtres ont aussi fait pour nous. Ce qui se passe aujourd’hui même au cœur de Bamako interpelle les autorités actuelles L’histoire est le juge.

<strong>Par Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le gouvernement promet d&amp;apos;intégrer les richesses minières dans la quête de stabilité du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-le-gouvernement-promet-dintegrer-les-richesses-minieres-dans-la-quete-de-stabilite-du-pays-3094603.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 14:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>BAMAKO, 7 février (Xinhua) -- Le Mali va intégrer ses richesses minières dans la "recherche globale" de sa stabilité, a assuré vendredi sur les réseaux sociaux le ministre des Mines, Amadou Keïta.</strong>

Intervenant lors d'une session ordinaire du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) consacré au secteur minier national, il a déclaré que « la découverte de nouveaux indices (géologiques) ne doit pas être perçue comme un simple rapport à l'investissement minier. Aujourd'hui, c'est un enjeu géopolitique et géostratégique que le Mali a l'obligation d'intégrer dans sa recherche globale de stabilité ».

"Les minéraux dits stratégiques ou critiques battent les cartes des relations internationales et des rapports de force", a souligné M. Keïta, ajoutant que le Mali, "riche de terres rares et d'autres substances stratégiques, est aujourd'hui en capacité de développer ces indices, en déterminant les réserves et se positionner comme un acteur du marché mondial".

Basée depuis plus d'une trentaine d'années sur l'or, l'exploitation minière est en train de se diversifier au Mali comme en témoignent l'ouverture, le 15 décembre dernier, d'une mine de lithium à Gouloumina (sud) et les recherches pétrolières, s'est-il réjouit, soulignant toutefois que cette politique de diversification des ressources rencontrait d'"énormes défis" liés à l'investissement.

L'exploitation minière représente environ 10% du PIB malien et 22% des revenus publics du Mali, avec l'or représentant 80% des exportations, selon l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Ailette

<strong>Source: https://french.news.cn/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7è session ordinaire du Cesec : Le secteur minier national au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/7e-session-ordinaire-du-cesec-le-secteur-minier-national-au-centre-des-debats-3094021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 09:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 7è session ordinaire de la 6è mandature du Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec), s’est ouverte hier au siège de l’Institution à Koulouba. La cérémonie d’ouverture était présidée par son président, Yacouba Katilé, en présence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, des présidents du Conseil national de Transition (CNT), le Général de corps d’Armée Malick Diaw et du Haut conseil des collectivités, Mamadou Satigui Diakité.

La cérémonie a aussi enregistré la participation du président du Conseil économique et social de la Grèce, Ioannis Païdas et du secrétaire général de l’Association international des Conseils économiques, sociaux et institutions similaires (Aicesis), Apostolos Xyrafis. Le thème de cette session, «le secteur minier au Mali : vers une exploitation alliant développement économique, social, culturel et préservation de l’environnement», a été choisi suite à des échanges après la tenue de la récente Conférence internationale sur la démographie, la migration et le marché du travail.

Cette conférence a été organisée à Athènes par le Conseil économique et social de la Grèce, en collaboration avec le Bureau international du travail (BIT). D’après le président Katilé, le potentiel minier du Mali constitue une opportunité immense, mais également une responsabilité majeure. «Il est essentiel de concilier croissance économique, équité sociale et respect des normes environnementales et culturelles pour garantir un développement durable inclusif», a-t-il indiqué.

Au cours de la session, les experts vont débattre des enjeux, tout en formulant des recommandations et propositions à l’attention des autorités. C’est pourquoi, Yacouba Katilé est convaincu que cette session marquera une étape importante dans la réflexion sur les défis et opportunités liés au secteur minier au Mali. «Ensemble, nous devons œuvrer pour que ce secteur soit un levier de développement intégré, résilient et respectueux des valeurs et des priorités de notre Nation», a ajouté Yacouba Katilé.

Des chefs d’institutions et des membres du gouvernement lors de la cérémonie d’ouverture

Quant au président du Conseil économique et social de la Grèce, il a été ravi de constater que l’amitié et la solidarité entre nos deux pays avancent sur des bases stables. «Je vois un pays qui progresse avec stabilité, qui a des perspectives énormes et je m’assurerai de le faire savoir à mon pays et à l’Union européenne», a promis Ioannis Païdas. Car, pour lui, le Mali mérite d’avoir toute l’assistance et toute l’attention qu’il faut pour impulser son développement.

Apostolos Xyrafis, quant à lui, dira que le dialogue social ne se limite pas à un simple outil de négociation mais constitue un socle fondamental pour la stabilité, la croissance et la cohésion sociale. «Il permet de faire entendre des voix diverses, de gérer les conflits de manière constructive et d’élaborer des politiques nationales inclusives», a-t-il expliqué.

Prenant l’exemple sur la Grèce, le secrétaire général de l’Aicesis, a fait savoir que le dialogue social leur a été bénéfique, car ils ont pu surmonter des crises économiques grâce à des institutions solides et à une coopération multilatérale efficace.

C’est pourquoi, il pense que les relations historiques entre la Méditerranée et l’Afrique offrent une opportunité précieuse de renforcer ce partenariat. Pour lui, le Conseil économique et social de la Grèce qui est l’un des plus expérimentés en Europe peut fournir un accompagnement stratégique sur la structuration des institutions et les mécanismes de concertation nationale. Apostolos Xyrafis a, enfin, promis de soutenir cette initiative comme toute autre que le Cesec du Mali voudra entreprendre avec d’autres Conseils membres de l’Aicesis.

<strong>Jessica K. DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat malien – Barrick Gold : Jusqu’où le désaccord ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/etat-malien-barrick-gold-jusquou-le-desaccord-3093681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 02:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus de la reconnaissance du nouveau code minier par Barrick Gold, c'est 199 millions de dollars Us que la société canadienne Barrick Gold doit verser au Trésor public, pour pouvoir entrer en possession des 3 tonnes d'or confisqués dans sa mine de Loulo-Goungoto, tout récemment…</strong>

Pour rappel, l’État malien réclamait à Barrick Gold près de 500 millions de dollars US pour non-paiement d'impôts, soit 314 milliards de Cfa. La société minière canadienne voulant se défier de ce contentieux avec le gouvernement malien, avait décidé de suspendre ses opérations aurifères au Mali dans un communiqué émanant, en réplique à la saisie des 3 tonnes de son stock d’or sur son site. L'estimation faite en valeur équivalait à 160 milliards de FCFA.

À présent, il semble que Monsieur Mark Bristow, Pdg de Barrick Gold, soit revenu à de meilleurs sentiments en délaissant son intransigeance d'antan pour prendre en compte les exigences maliennes, suite aux réformes et audit du secteur minier. Ce qui lui avait valu un mandat d’arrêt international pour «blanchiment de capitaux» et l’arrestation de quatre de ses collaborateurs. Aujourd’hui, il se montre disposé pour des pourparlers après avoir tout tenté pour faire disqualifier la décision malienne devant les instances internationales d'arbitrage. Or, il s'agit tout simplement de reconnaître une dette fiscale qui lui incombe et de s'en acquitter dans les formes, en terme de remboursement. Puis de s'aligner sur le nouveau code minier adopté par le CNT, et qui permet au gouvernement malien de s'arroger 30% de parts dans tous les contrats miniers signés.

Barrick Gold et le gouvernement malien vont donc obligatoirement trouver un terrain d'entente en s'asseyant autour de la table de négociation. C'est ce que laisse entendre une source officielle qui informe que "les deux parties ont repris un nouveau cycle de pourparlers le mardi 28 janvier, pour mettre fin à la suspension des activités d’exploitation de la mine d’or de Loulo-Gounkoto".

On ne spéculera pas sur les suites de ce nouveau round de négociation, mais on peut être sûr que l’État malien sera sans concessions au cours de ces négociations.

Ce nouveau cycle de négociation entre la société minière canadienne et les autorités maliennes devra déboucher sur une solution qui permettra d’en finir avec le bras de fer qui oppose l’État malien et Barrick Gold.

L’État malien compte d'ailleurs supprimer toutes les exonérations fiscales et douanières que l’ancien code accordait aux sociétés minières avant d'ouvrir une nouvelle phase des pourparlers. Quant à Barrick, son retournement de veste s'explique par la baisse du cours de ses actions en bourse. Selon l’Agence Reuters, elles ont clôturé à 23 dollars canadiens, en baisse de 0,2% à la Bourse de Toronto, lundi 27 janvier dernier. Pire, poursuit l’Agence de presse, les analystes de la banque d’investissement américaine Jefferies, ont estimé que la suspension de la production de la mine de Loulo-Gountoko pourrait réduire le bénéfice de Barrick de 11% en 2025.

En conclusion, cette baisse contraint visiblement la compagnie minière à faire des concessions, afin que les activités de la mine reprennent au Mali.

<strong>KML</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société minière : Partage des revenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/societe-miniere-partage-des-revenus-3093775.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est largement constaté que pendant des années, un déséquilibre systémique favorable aux sociétés minières a caractérisé le partage des revenus issus des ressources naturelles dans de nombreux pays africains. Cette injustice économique a indéniablement contribué à freiner le potentiel de développement de ces nations, malgré leur immense richesse en ressources naturelles.</strong>

Le déséquilibre favorable aux sociétés minières : constats majeurs
<ol>
 	<li>Contrats déséquilibrés et clauses avantageuses pour les sociétés minières :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les accords miniers ont souvent été négociés dans des contextes de faiblesse institutionnelle, de manque d’expertise technique ou sous pression internationale.</li>
 	<li>Les sociétés minières ont profité d’exonérations fiscales importantes, de redevances faibles (souvent inférieures à 3 %), et de régimes d’imposition non progressifs.</li>
 	<li>Exemple : Dans certains pays, les multinationales minières ne paient que des redevances fixes, sans tenir compte des fluctuations des prix des matières premières.</li>
</ul>
<ol start="2">
 	<li>Exploitation abusive des avantages fiscaux :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les exonérations fiscales (sur les importations, les produits pétroliers, ou les équipements) ont souvent été disproportionnées et mal surveillées, privant les États de ressources vitales.</li>
 	<li>Les mécanismes d’évasion fiscale (facturation abusive, transfert de prix) permettent à certaines entreprises d’éviter des impôts significatifs.</li>
</ul>
<ol start="3">
 	<li>Faibles retombées locales :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les emplois locaux créés dans le secteur minier sont souvent peu nombreux et concentrés sur des postes subalternes.</li>
 	<li>Les infrastructures construites par les sociétés minières (routes, énergie, etc.) servent souvent uniquement leurs propres opérations, avec un impact limité pour les populations locales.</li>
</ul>
<ol start="4">
 	<li><strong>Faible transformation locale des matières premières</strong> :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>La majorité des ressources minières africaines sont exportées à l’état brut, avec peu ou pas de transformation locale, ce qui limite la création de valeur ajoutée et le développement des industries connexes.</li>
</ul>
<strong>Conséquences sur le potentiel de développement des pays africains</strong>
<ol>
 	<li><strong>Perte de revenus fiscaux :</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les régimes fiscaux désavantageux ont privé les États africains de revenus essentiels pour financer les services publics (santé, éducation, infrastructures).</li>
 	<li>Exemple : Selon l’ITIE (Initiative pour la Transparence des Industries Extractives), les redevances minières en Afrique représentent souvent moins de 10 % des revenus des sociétés, alors que dans d’autres régions (comme en Amérique latine), elles peuvent atteindre 20 à 30 %.</li>
</ul>
<ol start="2">
 	<li><strong>Développement sous-optimal des infrastructures :</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li>En l’absence de mécanismes de redistribution équitables, les recettes minières n’ont pas été utilisées pour développer des infrastructures nationales inclusives.</li>
 	<li>Les régions minières restent souvent parmi les plus pauvres, en raison d’une absence de retombées économiques significatives.</li>
</ul>
<ol start="3">
 	<li>Risque accru de dépendance et de “malédiction des ressources” :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Le déséquilibre a renforcé la dépendance des économies africaines aux revenus des ressources minières, les exposant à la volatilité des prix mondiaux.</li>
 	<li>Cela a également alimenté des conflits sociaux et des tensions politiques dans les zones minières, où les communautés locales se sentent souvent marginalisées.</li>
</ul>
<ol start="4">
 	<li>Entrave à la souveraineté économique :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les politiques économiques sont souvent influencées par les intérêts des multinationales, limitant la capacité des États à adopter des mesures favorisant leur population.</li>
</ul>
<strong>L’injustice économique et son impact sur le développement</strong>

Cette injustice dans le partage des revenus a contribué à réduire significativement le potentiel de développement des pays africains en limitant leur capacité à :
<ul>
 	<li>Investir dans les infrastructures essentielles.</li>
 	<li>Diversifier leurs économies au-delà des ressources extractives.</li>
 	<li>Renforcer leur capital humain par l’éducation et la formation.</li>
</ul>
Les pays qui auraient pu utiliser leurs ressources minières comme levier pour accélérer leur industrialisation et leur autonomisation économique se retrouvent dans une position de dépendance envers les fluctuations du marché et les sociétés étrangères.

<strong>Comment corriger ce déséquilibre ?</strong>

1.L’Union Africaine et les Organisations sous-régionales africaines doivent se saisir de ce problème et en faire un point de discussion aux Nations Unies, au FMI, à la Banque Mondiale et partout où cela est nécessaire,

2.Pousser les pays africains à coordonner leurs codes miniers pour éviter une concurrence sauvage entre les pays
<ol start="3">
 	<li>Pour chaque pays Renégocier les contrats miniers :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Augmenter les redevances, intégrer des clauses de fiscalité progressive, et imposer des obligations en termes de développement local.</li>
</ul>
<ol start="4">
 	<li>Développer une gouvernance transparente :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Adhérer à des initiatives comme l’ITIE pour garantir une meilleure transparence dans la gestion des revenus.</li>
</ul>
<ol start="5">
 	<li>Encourager la transformation locale :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Promouvoir la transformation des ressources minières sur place pour maximiser la valeur ajoutée.</li>
</ul>
<ol start="6">
 	<li>Créer des fonds souverains :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Canaliser une partie des revenus miniers dans des fonds souverains pour financer des projets de développement à long terme.</li>
</ul>
<strong>Conclusion</strong>

Le déséquilibre historique dans le partage des revenus miniers reflète un problème structurel lié à la gouvernance, à la dépendance économique et à la domination des multinationales. Cette injustice a empêché les pays africains d’exploiter pleinement leur potentiel de développement. Une réforme profonde, incluant des mécanismes de fiscalité plus équitables et une meilleure gestion des ressources, est essentielle pour inverser cette tendance et utiliser les richesses minières comme un véritable levier de développement durable.

Ces mesures si elles sont prises pourront corriger les injustices dont les pays africains sont victimes sans qu’elles soient décriées par la communauté internationale.

<strong>Le citoyen lamba</strong>

<strong>H. Niang</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines au Mali : le Ghana veut investir dans le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-au-mali-le-ghana-veut-investir-dans-le-pays-3093811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Mine-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 02 Feb 2025 23:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’or joue un grand rôle dans l’économie malienne, faisant du pays le troisième plus grand producteur du continent, après l’Afrique du Sud et le Ghana. L’industrie aurifère repose en grande partie sur des mines industrielles exploitées par des compagnies internationales. Parallèlement, l’orpaillage artisanal constitue une activité majeure, générant des emplois pour des centaines de milliers de Maliens. Cette double exploitation, industrielle et artisanale, fait de l’or un moteur économique essentiel pour le pays, contribuant de manière significative aux exportations et aux recettes publiques. Les investissements étrangers dans le secteur aurifère suscitent un grand intérêt, notamment en raison des récentes réformes minières mises en place par le gouvernement malien.

C’est dans cette dynamique que Roscan Gold, une entreprise minière ghanéenne, a manifesté son intérêt pour l’exploration de l’or au Mali. Le 30 janvier 2025, une délégation de la société a été reçue à Bamako par le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga, pour discuter des opportunités de coopération. Conscient du potentiel minier du pays, Roscan Gold ne se limite pas à l’extraction et souhaite également investir dans des projets de développement durable, notamment la formation des travailleurs locaux et le soutien aux communautés riveraines des sites miniers. Lors de cette rencontre, Michael Mahama, chef de la délégation, a insisté sur la nécessité d’élaborer une stratégie commune pour stimuler les investissements et assurer un développement responsable du secteur.

Au-delà de l’aspect économique, cette collaboration vise aussi à établir un cadre réglementaire plus solide pour renforcer les normes environnementales tout en favorisant la croissance du secteur. Roscan Gold ambitionne ainsi de travailler avec les autorités maliennes à la mise en place de politiques minières plus transparentes et équitables, dans un esprit de respect mutuel. Cette volonté de coopération s’inscrit dans une tendance plus large de rapprochement entre le Mali et le Ghana, illustrée par l’implication accrue des deux pays dans des projets d’envergure. Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, était à la cérémonie d’investiture du nouveau président ghanéen John Dramani Mahama le 7 janvier 2025 à Accra. Preuve que les deux pays veulent renforcer plus leur coopération.

Source: https://lanouvelletribune.info/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe minier  Loulo&#45;Gounkoto :  Barrick Gold et  le gouvernement ouvrent  une nouvelle phase  des pourparlers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/complexe-minier-loulo-gounkoto-barrick-gold-et-le-gouvernement-ouvrent-une-nouvelle-phase-des-pourparlers-selon-reuters-3093193.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/complexe-minier-loulo-gounkoto-barrick-gold-et-le-gouvernement-ouvrent-une-nouvelle-phase-des-pourparlers-selon-reuters-3093193.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Barrick Gold  et le gouvernement malien  semblent  tourner le dos  à l’usage de la force pour  donner plus de chance à la négociation.  selon  l’Agence de presse Anglaise « Reuters »,  les deux parties  ont repris un nouveau cycle de  pourparlers , le  mardi 28 janvier,  pour mettre fin à la suspension des activités  d’exploitation de la mine d’or  de Loulo-Gounkoto. </em></strong>

Après la démonstration des rapports de force entre  Barrick Gold et l’Etat Malien,  place aux négociations. C’est l’atmosphère qui semble se dessiner entre la société minière  canadienne et les autorités maliennes qui, selon les informations recueillies de la presse  ont  commencé un nouveau cycle de discussions  avant-hier  mardi 28 janvier.  Les pourparlers devraient  permettre  d’en finir avec le bras de fer qui oppose le gouvernement et l’entreprise canadienne Barrick Gold, qui  a suspendu ses activités à Loulo-Gounkoto, en réplique à la saisie des stocks d’or de la mine par les autorités quelques jours plus tôt. Près de trois tonnes ont été emportées.

L’Agence de presse Reuters, à  l’origine  de la divulgation de l’information, estime  que le gouvernement malien  compte exiger lors des nouvelles négociations  au  deuxième plus grand exploitant d’or au monde accepte le nouveau code minier malien et compense l’État à hauteur de 199 millions de dollars. Le bras de fer qui oppose la compagnie minière canadienne et l’Etat Malien se rapporte à plusieurs centaines de millions de dollars américains. Les autorités maliennes  demandent à la compagnie minière le  remboursement de taxes impayées qui, selon  Reuters, environ 500 millions de dollars,  soit 314 milliards FCFA.

Face à l’intransigeance de Barrick Gold de se conformer aux doléances des autorités maliennes, qui  ont été révélées suite à un audit du secteur minier, le gouvernement  a émis en décembre  2024 un mandat d’arrêt contre le PDG Mark Bristow pour « blanchiment de capitaux », après l’arrestation de quatre collaborateurs du groupe minier. Les pourparlers qui commencent devront certainement tourner autour du remboursement des impayées de taxes et  l’alignement  de la mine Loulo-Gounkoto  au  nouveau code minier adopté par le gouvernement malien permettant à l’État d’acquérir jusqu’à 30 % d’un projet minier. S’y ajoute à la suppression de certaines exonérations fiscales et douanières que l’ancien code accordait aux sociétés minières.

Il faut noter que le revirement  de Barrick Gold s’explique  par la baisse de ces actions  à la bourse.  Selon l'Agence Reuters, elles  ont clôturé à 23 dollars canadiens, en baisse de 0,2 % à la Bourse de Toronto lundi 27 janvier. Pire, poursuit l’Agence de presse, les analystes de la banque d’investissement américaine Jefferies ont estimé que la suspension de la production de la mine de Loulo-Gountoko pourrait réduire le bénéfice de Barrick de 11 % en 2025. Cette  baisse contraint visiblement la compagnie minière  à faire des concessions  afin que les activités de la mine reprennent. Ce qui ouvre des perspectives positives pour  le gouvernement malien qui tente depuis plusieurs mois de renégocier les contrats miniers avec les compagnies internationales pour obtenir une part plus conséquente des revenus, et asseoir leur souveraineté économique.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines : le Ministre Pr. Amadou KEITA annonce la fin des exploitations illégales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-le-ministre-pr-amadou-keita-annonce-la-fin-des-exploitations-illegales-3092436.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-le-ministre-pr-amadou-keita-annonce-la-fin-des-exploitations-illegales-3092436.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 13:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA, a informé le Conseil des Ministres du mercredi 22 janvier 2025 de la pratique de l’exploitation illégale des ressources minérales et de ses impacts sur l’environnement. En effet, depuis quelques années, l’exploitation illégale et irrégulière des substances minérales est pratiquée par des personnes, étrangères pour la plupart, lourdement équipées, laissant de plus en plus la place à des méthodes fortement mécanisées, aux conséquences encore plus dommageables sur l’environnement, la santé, l’économie et la paix sociale.

Les exploitants illégaux causent d’énormes dégâts à l’environnement, notamment la destruction de la faune, de la flore, la contamination des cours d’eau et contribuent également à l’alimentation des réseaux de trafics de drogue, d’armes, de personnes, de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme et de l’extrémisme violent.

En outre, les exploitations illégales sont à l’origine de nombreuses pertes en vies humaines suite aux accidents et aux conflits générés entre les exploitants eux-mêmes, entre les exploitants et les populations ou entre les exploitants et les détenteurs de titres miniers.

Pour endiguer ce phénomène, des actions fortes menées, ont abouti au démantèlement de 61 sites d’exploitation illégale et à la saisie de nombreux équipements dont 286 pelleteuses et 63 véhicules.

Le Gouvernement mènera une lutte implacable contre les exploitations illégales à travers la mise en œuvre d’actions à court, moyen et long termes.

<strong>Publié le vendredi 24 janvier 2025 | Info Gouv</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Corica Mining Services : un acteur clé de la sous&#45;traitance dans le secteur minier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/corica-mining-services-un-acteur-cle-de-la-sous-traitance-dans-le-secteur-minier-3092421.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 11:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le domaine du secteur minier au Mali et ailleurs en Afrique, Corica Mining Services s’impose comme un acteur de la sous-traitance de premier plan. Grâce à une gestion stratégique et à une vision claire, l’entreprise, dirigée par Abdoulaye Diallo, connaît un développement remarquable. Corica Mining Services se distingue par son professionnalisme et son engagement à fournir des services de qualité à ses clients.   </em></strong>

CORICA Mining Services est un acteur de premier plan dans la fourniture de services miniers et de construction civile en Afrique et exploite diverses unités d'affaires. La société offre une gamme de services qui répondent aux exigences des plus grands acteurs du secteur minier.

Spécialisée dans la sous-traitance, CORICA Mining Services propose une gamme de services allant de l’ouverture de carrière, à l’excavation, à la gestion des ressources en passant par la formation jusqu’à l’exploitation et le transport de minerais.

Créée en 2002, Corica Mining Services a su se positionner comme un leader dans l’accompagnement des entreprises minières. Présente au Mali (mine d’or de Siama, mine de lithium de Goulamina...), au Burkina Faso, au Sénégal, en Guinée Conakry, en Côte d’Ivoire, etc., l’entreprise, qui emploie 2000 personnes, est aujourd’hui en passe de devenir un leader des solutions minières et civiles, qui livre des projets réussis pour ses clients et crée une valeur durable pour les parties prenantes.

<strong>Une vision durable et responsable</strong>

Sous la direction de son PDG, Abdoulaye Diallo, Corica Mining Services a su allier innovation et savoir-faire traditionnel. L’homme, qui possède une solide expérience dans le secteur, a su imposer une approche rigoureuse et axée sur l’efficacité, tout en respectant les normes environnementales et sociales strictes. Son leadership et sa vision ont permis à l’entreprise de se faire une place de choix parmi les grandes entreprises du secteur.

Dans le domaine environnemental, Corica Mining Services s’engage activement à promouvoir une approche durable et responsable à travers une politique environnementale claire et bien définie. En faisant un point d’honneur, l’entreprise met en œuvre des initiatives visant à réduire son empreinte écologique en veillant à ce que le potentiel de préjudice environnemental de ses activités soit minimisé et géré de manière responsable.

Consciente de sa responsabilité sociale, l’entreprise Corica Minnig Services veille à ce que ses activités bénéficient aux communautés locales en leur offrant des équipements et en leur fournissant des biens et services.

<strong>Anne Marie Soumouthéra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Mali, le gouvernement s&amp;apos;acharne contre l’orpaillage illégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/au-mali-le-gouvernement-sacharne-contre-lorpaillage-illegal-3092117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 09:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La recrudescence de l’exploitation minière clandestine ruine l’économie nationale, a constaté mercredi le Conseil des ministres.</strong>

Des groupes d’exploitants illégaux, pour la plupart étrangers, se sont en effet implantés dans le pays. Ils utilisent des équipements mécanisés sophistiqués.

Par conséquent:
<ul>
 	<li>les écosystèmes se dégradent,</li>
 	<li>les cours d’eau sont pollués par des substances toxiques,</li>
 	<li>la biodiversité est irréversiblement impactée,</li>
 	<li>les populations sont affectées par des problèmes de santé.</li>
</ul>
En outre, ces activités alimentent des réseaux criminels et terroristes et attisent les tensions sociales.

Pour y faire face, une série de mesures drastiques a été annoncée, rapporte la presse locale. Entre autres, le gouvernement prévoit un renforcement législatif et une coopération internationale plus intense.

La répression de ses activités s'est intensifiée en 2024 avec la fermeture de 61 sites illégaux. 286 pelleteuses et 63 véhicules ont été saisis.

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer entre le gouvernement et Barrick Gold :  Vers une nationalisation de la mine de Loulo&#45;Gounkoto ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/bras-de-fer-entre-le-gouvernement-et-barrick-gold-vers-une-nationalisation-de-la-mine-de-loulo-gounkoto-3092080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 08:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir mené un audit des mines d’or du pays, le gouvernement   du Mali a pris une décision salutaire, selon plusieurs sources. Il s’agit d’exiger l’application du code minier de 2023 à toutes les compagnies minières dès 2025. Plusieurs multinationales ont déjà signé des accords pour se conformer à la nouvelle législation et régulariser leur situation au fisc malien. Mais une poignée d’investisseurs fait de la résistance. Ainsi, la plus grande mine du pays, le complexe Loulo Gounkoto, n’arrive pas à s’entendre avec les autorités maliennes.</strong>

Le gouvernement a saisi trois tonnes d’or, selon la multinationale australienne qui a annoncé l’arrêt de sa production. Cet arrêt pourrait conduire à la nationalisation de la mine de Loulo-Gounkoto. Le gouvernement n’a d’autre choix que de prendre le contrôle de la mine afin d’éviter une crise touchant la production nationale d’or. En attendant, des experts estiment que les réformes entamées permettront au Mali de toucher 1,2 milliard de dollars des sociétés minières au 1er trimestre 2025.

Avec son nouveau code minier adopté depuis quelques mois, qui exige désormais une participation de 35% (30% pour l'Etat et 5% pour les investisseurs privés) dans le capital des compagnies minières actives sur son sol. Le Mali s'attend à percevoir 1,2 milliard de dollars, soit environ 750 milliards FCFA des mineurs, au premier trimestre 2025. Cette information vient d’Alousséni Sanou, ministre chargé de l'Economie et des Finances, dans un discours au parlement retransmis par l’Ortm.

Pour l'application de cette nouvelle mesure, les autorités ont mené des négociations avec les sociétés minières. Une position ferme à l'égard des compagnies minières en leur enjoignant de payer des arriérés d'impôts et de dividendes, après qu'un audit a révélé un manque à gagner de 300 milliards FCFA.

Cependant, la mise en œuvre de cette vaste réforme du secteur minier a entraîné des divergences entre les autorités de Bamako et certaines multinationales aurifères, comme le canadien Barrick Gold, dont le PDG Mark Bristow est visé par un mandat d’arrêt depuis le mois de décembre.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

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</item>

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<title>Barrick Gold suspend ses activités au Mali : Quelles alternatives les autorités offrent&#45;elles aux 8000 travailleurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/barrick-gold-suspend-ses-activites-au-mali-quelles-alternatives-les-autorites-offrent-elles-aux-8000-travailleurs-3091892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 14:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Barrick Gold, une Compagnie minière canadienne opérant au Mali depuis plus de 20 ans a décidé de suspendre ses activités sur le site aurifère de Loulo-Gounkoto. Cette décision intervient après la saisie des stocks d’or par les autorités maliennes qui sont en conflit avec la société minière canadienne au sujet du partage des revenus. Selon nos informations environ trois tonnes ont été saisies pour une valeur estimée à 245 millions de dollars. Pour rappel la société minière canadienne et l’Etat malien se livrent à un bras de fer qui dure depuis des mois. L’angle que votre journal qui est la voix des sans voix a choisi n’est ni juridique, encore moins politique, mais l’angle social en mesurant déjà les conséquences de la suspension des activités de la société minière canadienne sur les 8 000 travailleurs directs et des milliers de prestataires indirects. L’Etat malien a-t-il des solutions alternatives pour les 8 000 travailleurs qui seront en chômage pendant la période de suspension ? L’Etat malien va-t-il continuer à négocier avec la société canadienne au grand bonheur des milliers de maliens qui travaillent à la mine d’or de Loulo-Gounkoto ? </em></strong>

Après le départ de  la MINUSMA, celui des ONG de financement français, mettant de milliers de maliens au chômage, c’est autour de la société minière canadienne, Barrick Gold, que l’étau se resserre et il y a fort à craindre que cette société ne subisse le même sort que toutes les autres éconduites par l’Etat malien. Après la suspension de ses activités, Barrick Gold n’exclut plus  de fermer totalement sa porte au Mali au grand dam des maliens. Cette société minière canadienne qui vient de suspendre ses activités menace de fermer totalement sa porte si les négociations  avec le gouvernement malien venaient à échouer. Mesurant les conséquences de la suspension des activités sur les milliers de travailleurs de cette grande mine il y a fort à craindre qu’une fermeture totale ne suscite pas une levée des boucliers de la part des travailleurs. Cette situation viendra rallonger la longue  liste de maliens victimes des décisions prises par les autorités de la transition. C’est le cas des milliers de maliens qui travaillaient au compte de la MINUSMA, des ONG auxquels on a promis monts et merveilles, mais qui broient du noir. Ces anciens travailleurs des structures ayant été éconduites par les autorités ne savent plus à quel saint se vouer, certains, désespérés et ne supportant plus la situation, auraient même succombé. Les 8 000 travailleurs directs de la Mine de Loulo- Gounkoto vont-ils subir le même sort que les autres laisser pour comptes ? Les autorités maliennes doivent trouver des solutions alternatives pour  ces milliers des maliens afin de désamorcer la bombe sociale latente.

<strong><em>L’Etat malien a-t-il des solutions alternatives pour les 8 000 travailleurs qui seront en chômage pendant la période de suspension ? </em></strong>

A défaut d’avoir la réponse à cette interrogation, nous proposerons aux autorités de ne pas, au prime à bord, fermer la porte du dialogue avec Barrick Gold, car le contentieux qui oppose les deux parties en conflit n’est nullement insurmontable. Il y a juste une différence de lecture et une différence d’interprétation de deux codes miniers le premier code  date de 1991 et le tout nouveau code adopté sous la transition n’a pas plus deux ans. Les autorités maliennes, en application de la nouvelle législation minière en vigueur, semblent  trouver beaucoup de failles, de dysfonctionnements et de manque à gagner, ce que  la société minière canadienne ne semble pas reconnaître. Pour Barrick Gold l’Etat malien  fait de l’abus en saisissant ses stocks d’or en toute illégalité. En effet, selon nos informations la société se serait même engagée à payer les taxes et impôts impayés et s’est dit prête à coopérer avec l’Etat malien pour un règlement à l’amiable du contentieux et dit accepter l’application du nouveau code minier. Ces engagements ne semblent pas convaincre les autorités maliennes qui sont passées à la vitesse supérieure en arrêtant des cadres et pas des moindres de la société et en émettant un mandat d’arrêt contre le PDG sud-africain de la société minière Barrick Gold, à savoir  Mark Bristow. La société a suspendu ses activités et mettra en chômage pour des raisons économiques des milliers de maliens. La question qui est sur toutes les lèvres est celle de savoir si les autorités ont des solutions alternatives pour que ces nombreux  autres maliens ne viennent pas rallonger la longue liste des maliens qui ont tout perdu et qui broient du noir aujourd’hui. Que les autorités sachent qu’elles sont en train de fabriquer une bombe sociale qui finira par exploser. La crise sociale étant la mère de toutes les crises, elle pourrait arriver à bout de tout régime si elle est mal résolue ou pas résolue du tout.

<strong><em>L’Etat malien va-t-il continuer à négocier avec la société canadienne au grand bonheur des milliers de maliens qui travaillent à la mine d’or de Loulo-Gounkoto ? </em></strong>

Les autorités maliennes ne doivent nullement rompre le fil du dialogue si tant est qu’elles défendent les intérêts du peuple. Que l’on ne se voile pas la face, l’Etat n’a ni les moyens encore moins les stratégies nécessaires pour soulager les 8 milles travailleurs de Loulo-Gounkoto qui vont être mis en chômage après l’arrêt des activités sur le site. Donc si elles n’ont pas de solutions à court et à moyen termes, qu’elles fassent la politique de leurs moyens en négociant afin d’avoir un compromis. Le dialogue est la seule vertu indispensable pour désamorcer la bombe sociale latente. Un compromis sans compromission afin de sauver ce qui pourrait l’être encore, est la seule alternative qui reste à l’Etat malien. Les autorités doivent comprendre que la crise sociale s’exacerbe, donc il serait vraiment utopique de penser qu’on peut continuer à gouverner un pays sur la base de la résilience du peuple.  En effet, un contentieux avec  ces multinationales peut avoir beaucoup de répercussions. Elles détiennent le cordon de la bourse et peuvent déstabiliser n’importe quel Etat, l’argent étant le nerf de la guerre. Donc l’idéal  serait   d’être en bons termes avec elles et surtout ne jamais rompre le fil du dialogue.

En somme, un mauvais arrangement ne vaut-il pas mieux qu’un bon procès ? Tout porte à croire que la société minière Barrick Gold portera le contentieux devant les juridictions internationales et nul ne pourrait prédire l’issue d’un tel procès. Dans tous les cas de figure le Mali aura moins de chance de triompher de ces multinationales qui contrôlent l’économie et  les finances du monde

<strong>Youssouf Sissoko          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l&amp;apos;affaire Barrick Gold Corporation : Une ordonnance de saisie conservatoire émise à l&amp;apos;encontre du stock d&amp;apos;or existant sur le site de Loulo&#45;Gounkoto</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/rebondissement-dans-laffaire-barrick-gold-corporation-une-ordonnance-de-saisie-conservatoire-emise-a-lencontre-du-stock-dor-existant-sur-le-site-de-loulo-gounkoto-3091467.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/rebondissement-dans-laffaire-barrick-gold-corporation-une-ordonnance-de-saisie-conservatoire-emise-a-lencontre-du-stock-dor-existant-sur-le-site-de-loulo-gounkoto-3091467.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans un communiqué en date du 6 janvier 2025 dont nous avons pu nous procurer une copie, Barrick Gold Corporation se prononce sur les opérations de son complexe de Loulo-Gounkoto au Mali suite à une ordonnance de saisie conservatoire émise par les autorités maliennes l'empêchant d'expédier l'or. </em>

Selon le communiqué, Barrick Gold Corporation n'est toujours pas autorisée à expédier l'or de son complexe minier de Loulo-Gounkoto au Mali. En outre, poursuit-il, une ordonnance de saisie conservatoire a été émise à l'encontre du stock d'or existant sur le site, ce qui empêche davantage son exportation et perturbe les opérations. Ainsi, Barrick estime que l'ordonnance de saisie conservatoire est injustifiée et contraire aux mécanismes convenus de règlement des différends. Selon le communiqué, l'impossibilité d'expédier de l'or n'affecte pas seulement les opérations, mais a des implications plus larges pour l'économie locale, les 8 000 employés et les nombreux prestataires de services et fournisseurs locaux. <em>"Si ce problème n'est pas résolu dans la semaine à venir, Barrick n'aura d'autre choix que de suspendre temporairement les opérations à Loulo-Gounkoto. Une telle action serait profondément regrettable mais nécessaire, comme indiqué précédemment", </em>prévient le communiqué. Et d'ajouter que Barrick reste déterminée à s'engager de manière constructive avec le Gouvernement du Mali pour résoudre les différends existants à l'amiable comme indiqué précédemment. <em>"Nous avons entamé une procédure d'arbitrage auprès du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), mécanisme reconnu pour traiter les désaccords tout en préservant l'intégrité des accords existants"</em>, mentionne le document.

Parallèlement, précise le communiqué, Barrick poursuit ses efforts pour parvenir à un accord avec le Gouvernement malien sur un protocole d'accord visant à résoudre les différends existants, redéfinir le partenariat pour l'avenir et accroître la part de l'État dans les bénéfices du complexe Loulo-Gounkoto.  Selon Barrick, la situation, déjà complexe, s'est aggravée par le maintien en détention, sur la base d'accusations infondées, de plusieurs employés maliens de la société et que la société travaillait activement afin d'obtenir leur libération et à assurer leur bien-être. Ainsi, elle a réaffirmé son engagement en faveur de la sécurité et des droits de ses employés, comme une priorité essentielle. <em>"Barrick reste un partenaire indéfectible du Mali et de son peuple, contribuant de manière significative au développement économique et social du pays depuis près de trois décennies. Nous nous engageons à privilégier le dialogue et à trouver une solution mutuellement acceptable qui nous permette d'assurer l'avenir de Loulo-Gounkoto en tant que contributeur économique vital pour le Mali",</em> conclut le document.

<strong>Boubacar Païtao</strong>

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</item>

<item>
<title>Le général Assimi en huissier autour de nos mines : 3500 milliards FCFA réclamés à Barrick Gold</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-general-assimi-en-huissier-autour-de-nos-mines-3500-milliards-fcfa-reclames-a-barrick-gold-3091042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-general-assimi-en-huissier-autour-de-nos-mines-3500-milliards-fcfa-reclames-a-barrick-gold-3091042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 07:50:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si la société minière canadienne en contentieux avec le Mali a décidé de suspendre ses opérations aurifères dans les mines qu'elle exploitait chez nous, sachons-le et disons-le, ce n'est pas de son propre gré ni sans incidences pour elle comme elle voudrait le faire croire dans un communiqué émanant de leur desk communication. Pour ne leurrer personne,

Barrick préfère éviter de dire le pourquoi de la saisie de 3 tonnes d'or sur son site en exploitation. Et qu'est-ce qui a motivé cette saisie ?

On aurait appris que l’or saisi est acheminé sur Bamako où il est placé sous scellé d'huissier dans les coffres d'une banque de la place. L'estimation donnée sur sa valeur est d’environ 160 milliards de FCFA. Ce qui est dérisoire à côté du montant global de 3500 milliards que réclame le Mali. Ce différend qui remonte avait atteint son pic en décembre dernier, quand le Mali avait émis un mandat d'arrêt international contre le PDG de Barrick, Mark Bristow.

Pour les griefs de blanchiment d'argent et de dettes fiscales impayées, le gouvernement malien avait ordonné la saisie des réserves d'or de la compagnie. Le PDG ayant filé à l'anglaise, de ses cadres avaient été mis aux arrêts avant d'être libérés sur paiement d'une partie des montants exigibles à la société et promesse de s'acquitter du reliquat.

Sur ces entrefaites, ladite société avait également protesté avec véhémence contre ces accusations et les arrestations qui s'en sont suivies. Cherchant à toujours mieux soigner son image sur les places boursières et sa réputation de Monsieur Or du Mali, Mark Bristow, PDG de Barrick, avait alors proposé de verser 370 millions de dollars.

Sans doute dans le désistement systématique et le reniement répété et persistant, M. Mark Bristow doit à présent faire face à ses engagements fermes pour stopper la saisie des 3 tonnes d'Or de Barrick Gold dans le cadre de ce litige fiscal.

Sinon, rien ne va arrêter le gouvernement de conforter sa démarche de recouvrement fiscal généralisé qui ne vise pas que Barrick Gold. Une démarche qui a pour objectif la consolidation des finances publiques et la répartition équitable des  revenus issus de l'exploitation minière au Mali. Le Ministre de l'Économie et des finances, M. Sanou, qui est le maître d'œuvre de ces audits généralisés sous la houlette du Général d'Armée Assimi Goïta, tient à réaffirmer à tous les partenaires du Mali  l'effectivité du contrôle exercé par les autorités maliennes sur le secteur minier national.

Le gouvernement malien, en procédant à la saisie de trois tonnes d'or appartenant à la société minière canadienne Barrick Gold, n'a fait qu'exercer son proéminent droit de préemption sur ses ressources propres et naturelles. En toute souveraineté dont la célébration de la journée a eu lieu ce mardi 14 janvier 2025 au Palais des Sports de Bamako et à Ségou, la capitale du Balanzan.

Il revient donc aux dirigeants de la société canadienne de respecter les intérêts vitaux des populations maliennes, de souscrire aux choix stratégiques des autorités maliennes et de respecter la souveraineté du Mali, comme officiellement prescrit.

Ce litige qui suit son cours, est né d'une lettre d'avertissement adressée à Barrick par le doyen des juges d'instruction, Boubacar Moussa Diarra, annonçant la saisie imminente de trois tonnes d'or.

On attend confirmation officielle de la réception des fonds par la Banque malienne de solidarité (BMS), et qui pourraient représenter une valeur estimée à 180 millions de dollars américains. Cet or de 3 tonnes a été extrait d'une mine située près de Kayes, dans l'ouest du pays, puis transporté à Bamako, la capitale.

&nbsp;

<strong>KML/L"Aube</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe minier Loulo&#45;Gounkoto : Le gouvernement malien saisit des stocks d’or de Barrick</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/complexe-minier-loulo-gounkoto-le-gouvernement-malien-saisit-des-stocks-dor-de-barrick-3090985.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/complexe-minier-loulo-gounkoto-le-gouvernement-malien-saisit-des-stocks-dor-de-barrick-3090985.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 01:24:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le gouvernement malien a mis sa menace à exécution. Barrick Gold Corporation sur l’exportation a confirmé  la saisie de son stock d’or  du complexe minier de Loulo-Gounkoto. </em></strong>

La direction de Barrick Gold Corporation a confirmé  l’exécution  de l’ordonnance  de saisie-conservatoire  dans un  communiqué. « La société continue à ne plus être autorisée à expédier l'or du complexe minier de Loulo-Gounkoto au Mali. De plus, l’ordonnance de saisie-conservatoire à l’encontre du stock d’or a désormais été exécutée par le Gouvernement du Mali qui a transféré le stock d'or existant sur le site d’une banque dépositaire, ce qui empêche davantage l’exportation et la vente de l’or », a annoncé  la direction de  la société minière. Cette  décision  n’est pas sans conséquence  pour les opérations  du complexe minier Loulo-Gounkoto qui, selon Barrick Gold corporation, a été  contrainte d’initier « la suspension temporaire des opérations ».

En décidant l’arrêt temporaire des opérations, la société minière estime qu’elle reste ouverte  à la recherche d’une résolution  de crise avec les autorités maliennes. « Barrick reste déterminée à s'engager de manière constructive avec le Gouvernement du Mali et toutes les parties prenantes à l’effet de trouver une solution à l'amiable qui garantisse la viabilité sur le long terme du complexe minier de Loulo-Gounkoto et sa contribution vitale à l'économie du Mali et ses communautés », a  déclaré la compagnie canadienne. La tension entre  les autorités de la transition malienne  et la compagnie canadienne est montée d’un cran.  La justice malienne a lancé un mandat  d’arrêt contre le  Directeur général de Barrick Mark Bristov.  Outre, quatre hauts responsables de nationalité malienne  de cette mine   ont été inculpés et détenus pour des raisons de diverses malversations financières. Des accusations que Barrick Gold a rejetées avant d’annoncer la saisine du  Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dramane Dembélé, l’ancien DG de la DNGM, sur les cas de vol de l’or malien :  « Évitons des déductions hâtives sur l&amp;apos;or provenant du Mali et l&amp;apos;or produit au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/dramane-dembele-lancien-dg-de-la-dngm-sur-les-cas-de-vol-de-lor-malien-evitons-des-deductions-hatives-sur-lor-provenant-du-mali-et-lor-produit-au-mali-3090835.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/dramane-dembele-lancien-dg-de-la-dngm-sur-les-cas-de-vol-de-lor-malien-evitons-des-deductions-hatives-sur-lor-provenant-du-mali-et-lor-produit-au-mali-3090835.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Lingot-Or-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 08:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Alors que les autorités de la Transition n’en finissent pas de jubiler l’adoption d’un nouveau code minier permettant à l'Etat d’acquérir jusqu'à 30% de participation dans les nouveaux projets et d'augmenter les revenus tirés d'un secteur capital pour l'économie nationale, Choguel, qui souffle le chaud et le froid depuis sa mise à la touche, choisissait de rabâcher un vieux disque en rapport avec l’exportation frauduleuse de l’or malien. Selon lui, en 2021, les quantités de métal jaune officiellement déclarées au Mali sont disproportionnées à celles vendus à la bourse au nom du même pays. Et de poursuivre en indiquant que la différence a elle seule excède en valeur le budget national. Ce faisant, Choguel Maïga ne fait aucune allusion à ce qu’il avait lui-même précédemment dénoncé et imputé à l’exploitation massive de l’or malien par des puissances étrangères en toute discrétion dans le septentrion où opéraient en son temps la Minusma et la force Barthane. Or la différence dont il parle pourrait belle et bien provenir des gisements aurifères de Kidal, Intahakka et autres. Au demeurant, les allégations de Choguel Maïga ont été reprise par un autre ancien PM avec plus de précisions. Moussa Mara, il s’agit de lui, soutient que si le Mali dit avoir exporté 30 tonnes d'or, les Emirats Arabes déclarent 70 ou 80 tonnes en provenance du même pays. Et de le mettre au compte d’une exploitation et exportation informelles en dehors de taxation.

Il n’en fallait pas plus pour que l’expert minier et ancien DG de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines, devenu très bavard ces derniers temps, reprenne sa plume pour apporter plus de détails. L’ancien ministre Dramane Dembélé, dans une publication sur sa page Facebook, appelle à éviter des déductions hâtives et les confusions sur l'or provenant du Mali et l'or produit au Mali, avec comme seul dessein de discréditer les cadres de la DNGM à des fins populistes à ses yeux.

Selon l’ancien patron de la DNGM, « les levés d'or sont documentés en présence de cadres des ministères en charge des Finances (Douanes), des Mines (DNGM), des Domaines, de la sécurité et des transports. Cette quantité déclarée est convoyée par le même avion au retour avec l'équipe de levés». S'il y'a d'autres quantités subtilisées, selon lui, «cela est de la fraude», qui ne saurait engager les cadres étatiques du secteur.

L’expert minier en a profité pour rappeler que le Mali est une plaque tournante des comptoirs d'achats et de ventes de l'or et du diamant de l'espace CEDEAO. Par conséquent, les opérations de vente d'or à Dubaï, par exemple, sont forcément enregistrées au nom des personnes qui ont un état civil malien. Ainsi, faire un rapprochement entre cet or vendu et la production nationale déclarée par la DNGM n'est pas sincère.  Comme quoi, tout l’or vendu au nom du Mali ne provient pas forcément du sous-sol malien. Il sait de quoi il parle puisqu’il est arrivé également que le marché international du diamant soit inondé de cette pierre précieuse sous la certification malienne alors que Mali n’en est pas producteur.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<item>
<title>Mali : Barrick Gold Corporation  dans l’attente  d’expédier l&amp;apos;or de son complexe minier de Loulo&#45;Gounkoto</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-gold-corporation-dans-lattente-dexpedier-lor-de-son-complexe-minier-de-loulo-gounkoto-3090203.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 11:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ordonnance  de saisie  conservatoire émise  depuis plusieurs semaines  par le  gouvernement de la transition malienne  à l’encontre du stock  d’or existant du complexe minier Loulo-Gounkoto freine  les activités  de la compagnie  minière canadienne et empêche  l’expédition de l’or vers le marché international. </em></strong>

Cette interdiction d’expédition de l’or du complexe minier Loulo-Gounkoto  agace  la Direction de  Barrick Gold, qui, depuis Toronto, a  publié  un communiqué  en date  du  6 janvier 2025  pour dénoncer la décision des autorités maliennes.  « <em>Une ordonnance de saisie conservatoire a été émise à l'encontre du stock d'or existant sur le site, ce qui empêche davantage son exportation et perturbe les opérations</em> », a  déclaré la direction de  Barrick , insistant que  l'ordonnance de saisie conservatoire est «  injustifiée » et contraire aux mécanismes convenus de règlement des différends.

Le  PDG de Barrick, Mark Bristow,   sous le coup d’in mandat d’arrêt émis par la justice malienne,  déplore  cette décision  de la partie malienne  en rappelant que l'impossibilité d'expédier de l'or n'affecte pas seulement les opérations, mais a des implications plus larges pour l'économie locale.  Le patron de  la  mine d’évoquer les  conséquences  qu’encours  si le gouvernement malien ne revient pas rapidement   à sa décision. « Barrick n'aura d'autre choix que de suspendre temporairement les opérations à Loulo-Gounkoto », a  menacé Mark Bristow <strong>, </strong>qui affecteront  800 employés et les nombreux prestataires de services et fournisseurs locaux. «  <em>Si ce problème n'est pas résolu dans la semaine à venir, une telle action serait profondément regrettable mais nécessaire, comme indiqué précédemment</em> », a insisté le PDG de la Mine qui réaffirme encore sa détermination  à s'engager de manière constructive avec le Gouvernement du Mali pour résoudre les différends existants à l'amiable.   Pour  contester  l’ordonnance de de saisie  conservatoire, Barrick a  entamé une procédure d'arbitrage auprès du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), mécanisme reconnu pour traiter les désaccords tout en préservant l'intégrité des accords existants.

Dans  la foulée,  Barrick a  annoncé que  la situation de son complexe minier  était  déjà aggravée par le maintien en détention, sur la base d'accusations infondées, de plusieurs employés maliens de Barrick.  La société a rassuré qu’elle  travaille  activement à obtenir leur libération et à assurer leur bien-être. Parallèlement, Barrick  réaffirme son engagement  à poursuivre les efforts pour parvenir à un accord avec le Gouvernement malien sur un protocole d'accord visant à résoudre les différends existants, redéfinir le partenariat pour l’avenir et accroître la part de l'État dans les bénéfices du complexe Loulo-Gounkoto.

« Barrick reste un partenaire indéfectible du Mali et de son peuple, contribuant de manière significative au développement économique et social du pays depuis près de trois décennies. Nous nous engageons à privilégier le dialogue et à trouver une solution mutuellement acceptable qui nous permette d'assurer l'avenir de Loulo-Gounkoto en tant que contributeur économique vital pour le Mali, » a  déclaré  Mark Bristow dans  ce  communiqué.

Les tensions sont montées d’un cran  entre les autorités maliennes et la direction  de la compagnie minière canadienne.  Le président Directeur général et cinq autres responsables  de la mine  font l’objet de poursuite judiciaire. Quatre cadres sont déjà inculpés pour plusieurs infractions financières et placés sous mandat de dépôt.  <strong> </strong>

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur minier : Le gouvernement du Mali annonce la dissolution des organes de la Chambre des Mines</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-le-gouvernement-du-mali-annonce-la-dissolution-des-organes-de-la-chambre-des-mines-3090019.html</link>
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<pubDate>Sun, 05 Jan 2025 09:31:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les organes de la Chambre des Mines du Mali ont été dissous par le gouvernement et remplacés par un collège transitoire. La décision a été prise dans le cadre des réformes visant à restructurer et réorganiser le secteur minier national.</strong>

La Chambre des Mines est une organisation consulaire qui a pour mission l'organisation et la représentation des personnes physiques et morales exerçant dans différentes branches professionnelles d'activités.

Le collège transitoire qui sera mis en place aura pour mission la gestion des affaires courantes de la Chambre jusqu'à l'organisation de nouvelles élections.

<strong>Manger SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Barrick Gold   saisit le  Centre international pour le règlement des  différends relatifs aux investissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-gold-saisit-le-centre-international-pour-le-reglement-des-differends-relatifs-aux-investissements-3088604.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 01:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Compagnie minière canadienne  Barrick Gold  a annoncé,  dans un communiqué  en date du mercredi 18 décembre 2024,  avoir sollicité  l’arbitrage du Centre international pour le règlement des  différends relatifs aux investissements  pour  « trancher les désaccords » avec le gouvernement du Mali. </em></strong>

« <em>Barrick recherche une solution équitable au Mali par le biais d'un arbitrage</em> », a écrit  la Compagnie canadienne, qui   confirme  que  les  deux sociétés d’exploitation de Barrick Gold au Mali, Loulo SA et Gounkoto SA,  ont soumis une demande d'arbitrage au Centre international pour le règlement des  différends relatifs aux investissements (CIRDI). Objectif :« se conformer aux stipulations de leurs Conventions d’Établissement respectives avec l'État du Mali, pour traiter les désaccords concernant le complexe Loulo Gounkoto ». La compagnie minière souligne que cette  nouvelle  démarche reflète  son engagement à respecter les procédures établies pour résoudre les  litiges de manière équitable et transparente.

« Le mécanisme d'arbitrage, prévu par les Conventions  d’Établissement de Somilo et de Gounkoto conclues avec l'État, s'est avéré dans le passé être un outil  efficace pour renforcer les partenariats et trouver des solutions mutuellement acceptables grâce à une autorité indépendante et compétente », affirme Barrick Gold. Le président-directeur général de Barrick, Mark Bristov, qui a également pris la parole dans ce communiqué,  rappelle que sa société  a toujours démontré son engagement à long  terme envers le pays et son peuple au cours de ses trois décennies d'activité au Mali.  « Pendant toute la durée de ce processus, Barrick reste ouverte à un  dialogue continu avec le Gouvernement pour résoudre ces questions à l'amiable et assurer le succès à long terme du complexe de Loulo-Gounkoto, »  a insisté Mark Bristow.

Le gouvernement malien a bloqué  les exportations d’or de Loulo-Gounkoto, a annoncé, le lundi 16 décembre, Barrick Gold, précisant que le maintien de ce blocage pourrait le contraindre à « <em>suspendre ses opérations</em> ». Ce blocage des exportations d’or de la plus grande mine d’or du pays  n’a pas  été confirmé   ni  infirmé par  l’Etat Malien.  Les  relations entre les autorités de la transition malienne  et la compagnie canadienne sont tendues. Il y a quelques  jours, la  justice malienne a lancé  un mandat d’arrêt  contre le directeur général  de Barrick Gold directeur général de la compagnie aurifère, ces quatre hauts responsables de nationalité malienne  de la mine  ont été inculpés et détenus pour des raisons de diverses malversations financières. Des accusations  que Barrick Gold a rejetées. La compagnie  minière canadienne, présente au Mali pendant plusieurs années, détient 80% et l’Etat 20% des bénéfices des deux mines  du complexe aurifère Loulo-Gounkoto situé dans la région de Kayes, près de la frontière  Sénégalaise.

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<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Secteur des Mines au Mali : Ecobank rassure les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-des-mines-au-mali-ecobank-rassure-les-acteurs-3086527.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 07:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La troisième édition du Symposium National sur le Secteur des Mines s’est tenue du 19 au 20 novembre 2024 au  Centre International des Conférences de Bamako. A l’occasion,  Ecobank a signifié son engagement et  réaffirmé son soutien au secteur  en terme d’innovation sur ses produits et services au bénéfice de sa clientèle.</strong>

Cette rencontre a réuni différents acteurs du secteur des mines pour échanger des défis, enjeux et opportunité de leur domaine. Elle a été opportune pour les participants de partager des connaissances, de promouvoir les talents locaux et de nouer des partenariats stratégiques.

Entre autres sujets abordés, les participants ont échangé sur la mise en œuvre de la nouvelle loi sur le contenu local, ainsi que sur les défis financiers et les opportunités de financement pour les entreprises minières.

A cette occasion,  Souleymane Touré, le nouveau Directeur Général d’Ecobank Mali, a profité de cette tribune pour réaffirmer l’engagement de la banque envers le secteur minier  ainsi que  la volonté d’Ecobank Mali à  soutenir les entreprises minières de la place pour qu’elles deviennent des champions à l’échelle nationale, sous régionale et africaine.

Ecobank Mali met en place des structures d'accompagnement pour aider ces entreprises à acquérir les compétences dans certains  domaines. "Le contenu local est un enjeu stratégique pour Ecobank, et nous sommes fiers d'être pionniers dans ce domaine", a déclaré M. Touré. "Nous accordons une grande importance au respect des délais dans le traitement des dossiers des sous-traitants minières, car c'est un élément essentiel", a-t-il ajouté.

Ecobank Mali a également annoncé un investissement de plusieurs milliards de francs CFA dans le secteur minier en 2025, renforçant ainsi son engagement envers le développement durable du secteur.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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</item>

<item>
<title>B2Gold&#45; Fekola S.A : Les travailleurs   ont entamé  une grève de 160 heures hier  vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-fekola-s-a-les-travailleurs-ont-entame-une-greve-de-160-heures-hier-vendredi-3086211.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2024 01:38:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Le préavis  du comité syndical d’arrêt de travail   à  la Mine de Fekola, situé à l’ouest du Mali et exploité par la compagnie minière australienne B2Gold,  est entré  en vigueur ce vendredi 29 novembre suite  à l’échec des  négociations entre la Direction de la Mine et  les employés. </em></strong>

L’arrêt  de travail dans  cette  mine importante devrait rester en vigueur  pendant une  semaine. C’est en tout cas ce qu’a fait savoir devant la presse, ce vendredi, le syndicat national de la Construction, des Mines et de l’Energie  à la Bourse du Travail de Bamako. Ce syndicat dénonce une dégradation du climat social avec les responsables de la Mine de Fekola S.A. « Nous informons le public, les autorités et les partenaires sociaux sur les conflits en cours à la Mine de Fekola  et l’échec des négociations avec la direction et les démarches entreprises pour défendre les droits des travailleurs », a déclaré le secrétaire général du SYNACOM, Moussa Diarra<em>.  </em>Dans le même registre,  le trésorier général de la mine, Siaka Diarra a indiqué que  le conflit a débuté avec «  les évaluations de performance biaisées ».  Le syndicat proteste contre le comportement du chef du département  de la Mine qui, selon Siaka Diarra, a limité les notes d’évaluations des travailleurs à une moyenne inférieure (13 /20) à celle de la convention collective des mines qui  commence par 14 de moyenne.

Outre, le comité syndicat reproche à la Direction de la Mine  d’avoir pris des procédures disciplinaires injustes contre plus  de 100 employés,  le comportement raciste  du chef du département de la Mine et les pratiques partiales du Chef des ressources  humaines.  «<em>Tous les grands départements sont dirigés par les étrangers qui, pour conserver leurs postes, multiplient les demandes d’explications couronnées par les  procédures de mises à pieds et  la suspension  de la rotation et des voyages au niveau</em>  du département de la Mine»,  a martelé le trésorier général,  reprochant au Directeur général  de ne pas respecter les engagements pris  envers le comité syndical sur la sanction des travailleurs. «La Direction a entamé une vague de suspensions de contrats, en violation du règlement intérieur », a ajouté  le Trésorier de la Mine.

Comme solution, le comité syndical  propose «  la levée immédiate » des suspensions de contrats et l’arrêt des procédures disciplinaires à l’encontre des employés, le respect strict de la convention collective des mines sur les évaluations de performance, le respect de la liberté syndicale et la révision de mise en œuvre des points d’accords tels que  la mise à disposition d’une grille salariale transparente et la finalisation des travaux sur les primes et la sécurité du travail.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LE PDG de Barrick Gold, Mark  Bristow persiste et signe : &amp;quot;Nous restons déterminés à échanger avec le gouvernement afin de résoudre toutes les réclamations contre la société et ses employés&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-pdg-de-barrick-gold-mark-bristow-persiste-et-signe-nous-restons-determines-a-echanger-avec-le-gouvernement-afin-de-resoudre-toutes-les-reclamations-contre-la-societe-et-ses-employes-3086143.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2024 01:32:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Barrick Gold Corporation a confirmé mardi 26 novembre 2024 que quatre employés de son complexe minier de Loulo-Gounkoto avaient été inculpés et détenus dans l'attente de leur procès. Tout en réfutant ces accusations, Barrick a déclaré qu'elle continuerait les discussions avec le gouvernement malien pour trouver un règlement à l'amiable du différend, qui garantirait la viabilité à long terme du complexe.

Mark Bristow, président-directeur général, a déclaré que, depuis le 30 septembre, la société s'employait activement à finaliser un protocole d'accord qui guiderait à l'avenir le partenariat entre Barrick et le gouvernement, notamment en ce qui concerne la part des bénéfices économiques générés par le complexe revenant à l'État et le cadre juridique dans lequel cela serait géré. <em>"Nos tentatives pour trouver une solution mutuellement acceptable n'ont pas abouti jusqu'à présent, mais nous restons déterminés à échanger avec le gouvernement afin de résoudre toutes les réclamations contre la société et ses employés et d'obtenir la libération rapide de nos collègues injustement emprisonnés"</em>, a-t-il déclaré.<strong>             </strong>

<strong>Source Barrick Gold</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Barrick Gold confirme l&amp;apos;arrestation de quatre des employés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-gold-confirme-larrestation-de-quatre-des-employes-3085862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 13:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La compagnie minière  canadienne,  Barrick Gold, a  confirmé  dans  un communiqué publié, hier mardi,  l’arrestation de  quatre  de ses employés et leurs  placement sous mandat  de dépôt . La compagnie minière a  réaffirmé son engagement à résoudre les conflits avec l’Etat Malien. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le communiqué  de Barrick Gold Corporation,  signé  depuis Toronto, a confirmé  que  quatre employés du complexe minier de Loulo-Gounkoto, que la  compagnie exploite,   ont été inculpés et détenus dans l’attente de leur procès. Barrick Gold a  automatiquement  réfuté  les accusations que la justice malienne reproche  à ses quatre employés en  déclarant qu’elle continuerait les discussions avec le gouvernement malien pour trouver un règlement à l’amiable du différend, qui garantirait la viabilité à long terme du complexe minier.

Le  président-directeur général de la  Barrick  Gold, Mark Bristow,  a  déclaré dans  ce communiqué que la société s'employait  activement  a finalisé un protocole  qui guiderait  à  l’avenir  le partenariat  entre  Barrick et  le gouvernement.  Ce partenariat  sur  la  part de bénéfice économique généré par le complexe revenant à l’État et le cadre juridique dans lequel cela serait géré. « Nos tentatives pour trouver une solution mutuellement acceptable n'ont pas abouti jusqu'à présent, mais nous restons déterminés à échanger avec le gouvernement afin de résoudre toutes les réclamations contre la société et ses employés et d'obtenir la libération rapide de nos collègues injustement emprisonnés »,  a déclaré Mark Bristow.

Il faut noter que  les quatre hauts  responsables de la société canadienne Barrick Gold  sont  de nationalité malienne.  Selon des sources concordantes, ils ont été inculpés  par la justice malienne  pour « blanchiment de capitaux » et «  atteinte aux biens publics ».
Le 30 septembre  2024,  la justice  malienne  a  libéré quatre autres employés  de la même compagnie minière  après quelques jours de garde de vue. Barrick Gold, présent au Mali pendant plusieurs années, détient 80% et l’Etat 20%  des bénéfices des deux mines  du complexe aurifère Loulo-Gounkoto situé dans la région de Kayes, près de la frontière du Sénégalaise. Il y a quelques jours, le gouvernement malien a trouvé un accord avec  l’entreprise Resolute Mining après le versement d’un montant 160 millions de dollars, soit environ 80 milliards FCFA.

<strong> </strong><strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Barrick Gold annonce l’arrestation de quatre de ses employés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-gold-annonce-larrestation-de-quatre-de-ses-employes-3085811.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-gold-annonce-larrestation-de-quatre-de-ses-employes-3085811.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 10:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va entre les autorités maliennes et Barrick Gold. Dans un communiqué diffusé ce mardi 26 novembre, la société minière canadienne a confirmé l’arrestation de quatre employés de son complexe minier de Loulo-Gounkoto. Des employés qui ont été « inculpés et détenus dans l'attente de leur procès ».</strong>

« Barrick Gold a confirmé aujourd'hui que quatre employés de son complexe minier de Loulo-Gounkoto avaient été inculpés et détenus dans l'attente de leur procès », peut-on lire dans le communiqué. Sans préciser les griefs contre ses employés, l’entreprise indique qu’elle « réfute ces accusations ». Cependant Barrick se dit prête à continuer les « discussions avec le gouvernement malien pour trouver un règlement à l'amiable du différend ».

Selon une déclaration de Mark Bristow, président-directeur général de Barrick, la société s'emploie « activement à finaliser un protocole d'accord qui guiderait à l'avenir le partenariat entre Barrick et le gouvernement ». L’accord portera sur la part des bénéfices économiques générés par le complexe revenant à l'État et le cadre juridique dans lequel cela serait géré.

« Nos tentatives pour trouver une solution mutuellement acceptable n'ont pas abouti jusqu'à présent », a indiqué le communiqué. Dans le communiqué, Barrick Gold appelle à l’apaisement et se dit déterminer à « échanger avec le gouvernement ». L’objectif, a précisé le PDG du groupe, est de « résoudre toutes les réclamations contre la société et ses employés, et d'obtenir la libération rapide de nos collègues injustement emprisonnés ».

Le 23 octobre dernier, le ministère des Mines et le ministère des Finances avaient dans un communiqué accusé Barrick de « ne pas respecter les engagements pris dans le cadre d'un accord visant à répartir plus équitablement l'exploitation des ressources minérales au profit de toutes les parties prenantes ». Barrick Gold avait rejeté les allégations des deux ministères et déclare avoir effectué, début octobre, un « paiement au gouvernement de 50 milliards de FCFA (85 millions de dollars) dans le cadre des négociations ».

<strong>Mamadou TOGOLA / www.maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les auditeurs du secteur minier gagneraient 7% de chaque recouvrement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/les-auditeurs-du-secteur-minier-gagneraient-7-de-chaque-recouvrement-3085684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a quelques jours encore, la cagnotte publique continuait de se remplir au moyen d’un redressement fiscal inédit d’un secteur pour lequel les autorités ont eu recours à des auditeurs chevronnés et bienheureux à la limite. Après une première vague d’arrestations financièrement fructueuse à hauteur de plusieurs centaines de milliards, une ultime contribution vient de succéder à l’arrestation de l’opérateur minier et représentant de la société «Résolûtes». Difficile, en effet, pour les exploitants étrangers de l’or malien d’échapper à la nasse de leurs anciens employés et collaborateurs choisis pour l’audit de leurs opérations. Leurs ennuis pourraient avoir été rendues plus complexes par la taille de la rémunération desdits auditeurs. Il se susurre, en effet, qu’ils sont rétribués à hauteur de pas moins de 7% de la cueillette qui reviendraient à l’équipe ou figure un certain M Touré, ancien collaborateur des sociétés minières et fin connaisseur de leurs rouages. Ça n’est pas tout. Nos sources confient en outre qu’une part significative de ce prélèvement appartiendrait à certaines personnalités de la haute administration malienne sous la forme de rétro-commission. En attendant, la mission d’audit récemment bouclée n’aura que trop suspendu la marche régulière des opérations fiscales traditionnelles dans le secteur, probablement aux dépens des proportions de recettes budgétaires attendues de la fiscalité intérieure

En plus d’une conjoncture économique doublée d’une cherté inédite de la vie, le citoyen malien est cerné et assailli jusqu’à l’agacement pour les besoins de la cagnotte publique. La disette financière et l’insolvabilité de l’Etat sont passées par-là, rendant le pauvre contribuable taillable et corvéable à merci. Le plus petit secteur pourvoyeur de revenus est transformé en filon exploitable par des autorités, qui ne renoncent même pas au monnayage de la sécurité des Maliens. Pour racler les maigres moyens de ses concitoyens, même le président de la Transition a jugé bon de s’impliquer. En volant notamment au secours miettes que l’Etat tire de la contravention routière, au détour d’une lutte contre la corruption par la digitalisation. Vous avez bien compris : au Mali, les autorités se préoccupent plus des maigres ressources que génère la contravention que les comportements accidentogènes susceptibles d’emporter des vies. C’est la même dynamique vénale qui prévaut à une autre nouvelle surenchère contributive que que la disette nationale va imposer aux usagers maliens de la route. Tous les détenteurs de véhicules sont notamment astreints à l’obligation de renouveler les plaques ainsi que les cartes grises et contribueront de sorte à renflouer les caisses publiques - au détriment de leurs ressources déjà si maigres - à hauteur de plusieurs dizaines de milliards

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur général Ousmane Coulibaly en guerre contre les «mauvais payeurs» des cotisations :  Somisy&#45;Sa sommée de payer 5 049 471 197 FCFA à l&amp;apos;INPS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-directeur-general-ousmane-coulibaly-en-guerre-contre-les-mauvais-payeurs-des-cotisations-somisy-sa-sommee-de-payer-5-049-471-197-fcfa-a-linps-3085354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 01:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les comptes bancaires saisis !  </strong>

<strong><em>Pour réclamation des arriérés de cotisations sociales allant de juillet 2019 à janvier 2022, la Société des mines d'or de Syama (Somisy-Sa) a été condamnée à payer 4 396 037 273 FCFA à l'Institut National de Prévoyance Sociale (Inps).  Avec les taxes et les pénalités, le montant s'élève à 5 049 471 197 FCFA. Un montant que la société minière continue de contester. Face à cette situation, les comptes bancaires de la société ont été saisis. </em></strong>

En tant qu'établissement public à caractère administratif, l'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) est chargé du recouvrement et de la gestion des cotisations sociales. Dotée de la personnalité juridique, l'Inps est régi par les dispositions de la loi N°99-041 du 12 août 1999 portant code de prévoyance sociale. Et depuis son arrivée, Ousmane Coulibaly ne cesse d'apporter sa touche afin de recouvrer les impayées des cotisations de certains employés. Ce qui a, d'ailleurs, permis à l'INPS d'atteindre aujourd'hui ses objectifs afin de payer normalement les pensionnaires. Cela, malgré le contexte très difficile.

Aujourd'hui, la Société des mines d'or de Syama (Somisy-Sa) se trouve dans le viseur de l'INPS pour non-reversement de l'intégralité de ses cotisations sociales. Et c'est exactement 5 049 471 197 FCFA y compris les autres frais (droit de recettes, TVA sur DR, intérêts échus au taux légal de 5,5%...) que l'Institut réclame à cette société minière.

<strong>De quoi s'agit-il exactement ? </strong>

Dans le cadre de l'exécution de ses missions de contrôle, le service de recouvrement de l'INPS avait constaté que la Somisy-Sa se livrait à <em>"des manœuvres frauduleuses en s'abstenant délibérément de déclarer et de verser l'intégralité des cotisations dues"</em>. En d'autres termes, la société ne reversait pas l'intégralité des cotisations. Selon nos informations, c'est suite à un contrôle que le comptable de la Somisy-Sa avait remis à la mission de l'Inps certains documents tels que les reçus de paiement de cotisations, les déclarations de cotisations ainsi que les déclarations faites par Somisy au service des impôts. Cela conformément à l'article 29 du livre de procédure fiscale.

Le hic est que parmi lesdits documents, l'état des salaires a retenu l'attention des contrôleurs. C'est ainsi que des écarts ont été constatés entre les montants des salaires déclarés à l'Inps et ceux déclarés au service des impôts.  Ainsi, rien que pour l'année 2019, il a été décelé que l'écart est de 3 622 740 562 FCFA car le montant de la masse salariale déclarée au niveau des impôts par Somisy est de 21 171 009 125 FCFA alors que celle déclarée au niveau de l'Inps est de 17 548 268 563 FCFA.

S'agissant de l'année 2020, selon nos informations, la Somisy-Sa a déclaré aux impôts, cette fois-ci, 26 001 814 438 FCFA au titre de la masse salariale tandis qu'au service de recouvrement de l'Inps, elle n'a déclaré que 23 183 989 468 FCFA. Ce qui fait un écart de 2 817 824 970 FCFA.

En 2021, la Somisy a répété les mêmes agissements frauduleux, en déclarant aux impôts la somme de 21 126 723 374 FCFA comme masse salariale et 18 142 263 135 FCFA de masse salariale à l'Inps. La différence entre les deux déclarations s'élève à 2 984 460 239 FCFA.

Le calcul des différents écarts cumulés fait un montant total de 9 425 025 771 FCFA. Et les cotisations non versées sont de 2 137 596 780 FCFA représentant les cotisations Inps-Amo et 1 228 670 740 FCFA au titre des pénalités. Ce qui fait un total de 3 996 397 521 FCFA que l'Inps a décidé de réclamer à la Somisy-Sa, qui a toujours contesté.

Après une mise en demeure restée <em>"infructueuse durant le délai requis"</em>, l'Institut était dans l'obligation d'assigner la société devant la justice aux fins de réclamations d'arriérés de cotisations sur la période allant de juillet 2019 à janvier 2023.

Par jugement N°161 en date du 13 juin 2023, la Société des mines d'or de Syama a été condamnée à payer à l'Inps la somme de 4 396 037 273 Fcfa à titre de cotisations impayées. Avec les taxes et les pénalités, l'Inps réclame aujourd'hui 5 049 471 197 FCFA à la Somisy-Sa. Comme il fallait s'y attendre, la Somisy-Sa avait fait appel de cette décision devant la Cour d'Appel de Bamako. Par arrêt N°15 en date du 22 février 2024, la chambre sociale de cette juridiction a, dans un premier temps, infirmé cette décision. Et suite à une requête civile, la même juridiction a finalement annulé cet arrêt tout en indiquant <em>"qu'il renvoyait les parties où elles étaient avant l'arrêt en question".</em>Conformément à la décision rendue suite à la requête civile, le premier jugement refait surface. C'est pourquoi, l'Inps a procédé à la saisie des comptes bancaires de la société. <strong>         </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Six ans après sa fuite :  Qui pour régler les ardoises de la société  LTA Mali sous&#45;traitant de SEMOS ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/six-ans-apres-sa-fuite-qui-pour-regler-les-ardoises-de-la-societe-lta-mali-sous-traitant-de-semos-3085358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 01:44:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Près de 6 milliards Fcfa de passifs évoqués avec des prestataires</strong>

Selon nos informations depuis  six ans les anciens employés de la société  LTA Mali SA, ses prestataires de services et mêmes ses avocats courent derrière leurs dus auprès de cette société qui intervenait dans la localité de Sadiola et a fermé boutique avant de rentrer dans le pays de Nelson Mandela sur la pointe des pieds un 10 avril 2018.

Pour rappel, la société minière LTA opérait au Mali depuis 1996, il est surtout important de rappeler que cette société est venue au Mali sur le dos de la société Anglogold qui assurait le management de la société d'exploitation de la mine d'or de Sadiola (SEMOS SA). Et selon des sources bien informées, avant de faire venir  LTA au Mali, Anglogold l'aurait fait signer un contrat dans lequel il est écrit en cas de litige  si les parties ne parviennent pas à s'entendre au Mali, le différend sera transporté devant les juridictions sud-africaines.  Ainsi, il ressort qu'une fois au Mali, LTA qui intervenait sous la couverture d'Anglogold SEMOS SA a  recruté du personnel et a fait appel à de nombreux prestataires dans le cadre de ses activités. C'est de bouche à oreille que les employés et les prestataires et mêmes les avocats de cette société ont appris qu'elle a plié bagages sans même les informer. Furieux de cette attitude de leur ex partenaires, tous se sont tournés vers la justice afin qu'ils soient remis dans leurs droits. Des sources indiquent que les avocats  mêmes de LTA sont parvenus à le faire condamner  à plus de 400 millions de FCFA, ce sans compter de nombreux prestataires qui ont aussi leurs grosses de condamnation. Problème : Qui pour régler cette ardoise dans la mesure où LTA a plié bagages pour toujours et a rejoint sa base en  Afrique du Sud ?

Qu'est-ce que l'Etat malien peut faire pour venir en aide à ses compatriotes victimes de la mine d'or de Sadiola ? Cela fait froid au dos d'imaginer une société malienne agissant ainsi en Sud Afrique. C'est pourquoi, des prestataires souhaiteraient que la responsabilité de SEMOS soit engagée dans le dossier  car selon eux en la mettant hors de cause, cela brisera à jamais l'espoir des  ex-employés, des  créanciers de LTA qui risqueront de faire le restant de leur vie sans toucher un kopeck. <em>"Il ressort que Anglogold a vendu sa part dans SEMOS SA et nous avons des informations que cette part a été vendue avec les passifs de cette société comme toute cession. Donc pour nous, la responsabilité de SEMOS est engagée car c'est elle qui chapotait tout sur le terrain jusqu'à se substituer à la Direction régionale du Travail de Kayes dans les procédures de licenciement des travailleurs de   LTA",</em> nous a confié une source. Aussi, il se trouve que les 259 employés de LTA qui sont trouvent actuellement dans la rue ont transporté leur dossier devant les juridictions maliennes et réclament 5 082 676 563  de Fcfa représentant leurs droits et surtout des dommages et intérêts. Le dossier se trouve pour la deuxième fois au niveau de la Cour suprême. En clair, que ce soit les ex employés de LTA ou ses anciens prestataires, qui va finalement régler cette importante ardoise ? Avant de trouver cette réponse, tous les créanciers de LTA sont unanimes qu'ils ne vont jamais baisser de garde et vont se battre en usant de toutes les voies légales afin qu'ils soient mis dans leurs droits.    <strong>                     Kassoum Théra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali peut enfin conclure le rachat de la mine d&amp;apos;or Morila</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-mali-peut-enfin-conclure-le-rachat-de-la-mine-dor-morila-3085235.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 19:52:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako a le feu vert pour finaliser l’acquisition de la mine d’or Morila suspendue en raison d'un litige financier opposant Firefinch à Entreprise Générale Traoré et Frères SARL.</strong>

L'accord, signé en mai 2024 entre l'État malien et le groupe australien Firefinch, avait été suspendu en raison d'un litige opposant l'entreprise étrangère au sous-traitant local Entreprise Générale Traoré et Frères SARL.

Le 20 novembre, Firefinch a annoncé le retrait de la plainte ce qui permet à Bamako de finaliser la transaction pour intégrer la mine au portefeuille de la société publique SOREM, selon l'agence Ecofin.

L'acquisition de la mine de Morila s'inscrit dans la stratégie du gouvernement visant à nationaliser les ressources minières.

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Société CMC&#45;SARL et l’exploitation minière à Yanfolila : Des autochtones se portent complices des vrais chinois pour détruire illégalement l&amp;apos;environnement local</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/la-societe-cmc-sarl-et-lexploitation-miniere-a-yanfolila-des-autochtones-se-portent-complices-des-vrais-chinois-pour-detruire-illegalement-lenvironnement-local-3085019.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 10:02:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, certains maliens de surcroît ayant en charge le développement des communautés ne reculent devant rien pour s'enrichir. Cette réalité est de plus en plus visible dans le secteur de l'exploitation minière locale. Le cas de certains villages comme celui du cercle de Yanfolila en est une parfaite illustration.</strong>

Le Mali dispose d'importantes et diverses ressources minérales dont l'exploitation attire davantage des nationaux comme des étrangers. Certains le font de façon artisanale et d'autres de façon moderne avec les nouvelles technologies. Ceux qui le font par des moyens mécaniques sont le plus souvent des nationaux derrière lesquels se cachent des étrangers. Parmi ce lot d'étrangers, force est de reconnaître que les chinois battent le record. Ils font créer des entreprises d'exploitation de petites mines au nom de nationaux et s'adonnent à l'exploitation draconienne du sous-sol. Et dans la plupart des cas au mépris des conséquences environnementales que peut cette exploitation dans les zones. Pour mener à bien cette œuvre de destruction de l'environnement au profit de l'extraction minière, ils sont aidés par, le plus souvent, par les autorités locales qui recevraient des enveloppes à coup de millions de francs CFA. En tout cas, ce ne sont pas les populations de Denso-Madiana dans la commune de Filamana (cercle de Yanfolila) qui diront le contraire. Celles-ci sont confrontées depuis bientôt 4 ans, à l'agression systématique de leur environnement de façon illégale.

<strong>De quoi s'agit-il ?</strong>

Par deux arrêtés ( N°2021-3814/MMEE-SG et N°2021-3815/MMEE-SG) en date du 17 septembre 2021, le gouvernement, à travers le ministère chargé des Mines, a attribué à la société Century minérales corporation (CMC SARL) deux permis d'exploitation de petite mine d'or et des substances minérales du groupe 2, respectivement, à Kolenda et à Nenediana, deux villages de la commune de Kalana, dans le cercle de Yanfolila. Avec ces deux permis, CMC SARL a outrepassé ses droits en allant dans un village qui ne figure nulle part dans ses deux autorisations. Il s'agit du village de Denso-Madina relevant de la commune de Filamana, cercle de Yanfolila. Pour débuter ses travaux, la société exhibe le permis concernant le village de Nenediana.

Malgré la protestation des villageois, elle décide d'entreprendre les travaux, avec en sourdine, la complicité des autorités locales. C'est ainsi qu'elle a commencé à creuser un vaste trou sur un site situé dans le village. Mécontentes de cet entêtement de la société à effectuer illégalement des travaux dans leur village, les populations ont organisé une résistance farouche qui a été soldée par l'arrestation d'une douzaine de leaders.

Face à cette résistance, le secrétaire général de la mairie de la commune de Flamana dont relève le village de Denso-Madina, Amadou Sangaré s'est constitué partie civile pour porter plainte contre les leaders ayant organisé la contestation. Derrière lui, on retrouve le gérant de la société comme deuxième partie civile, Oumar Diaw.

<strong>Un rocambolesque PV de médiation pénale proposé pour mettre fin au différend</strong>

Pour éviter que les leaders ne croupissent en prison, un procès-verbal (PV) de l'édition pénale a été fait. Il date du 12 novembre 2024. Initié par le juge de paix à compétence étendue du cercle de Yanfolila, Bakary Méminta, ce PV de cinq (05) pages, dont nous avons une copie, indique qu'il y a eu huit (08) points d'accord entre la société CMC SARL et les douze (12) leaders de la contestation mis en cause. Ces points d'accord se résument essentiellement au fait que les leaders sont d'accord pour que la société poursuive ses travaux et qu'ils s'engagent à faire tout leur possible pour que cela soit. Aussi, le PV ajoute que la société CMC SARL s'engage à retirer sa plainte.

Interrogés par nos soins, le porte-parole des leaders (Abdoulaye Flakeli Diakité) a estimé que c'est la dernière page du PV qui leur a été soumise pour signature. Cette page ne porte que les noms et prénoms des deux (02) parties civiles et des douze (12) différents protagonistes du différend plus ceux des (02) deux témoins que sont Laye Diakité président de Keleban Ton et Daouda Diakité président de l'ADYC (Association pour le développement du cercle de Yanfolila). M. Diakité va plus loin en soulignant qu'aucun d'entre eux n'a été convié à une rencontre de médiation chez le juge, ni ailleurs. Il a soutenu qu'ils ont signé le document pendant que c'est pour mettre à l'exploitation le site. Il a estimé qu'on a abusé de leur illettrisme pour leur faire signer. Déterminés à sauvegarder leurs terres de la destruction par la société CMC SARL, et avant le PV de médiation pénale, ils ont, par l'intermédiaire d'Abdoukaye Diakité, assigné la société en justice, le 25 octobre 2024, aux fins d'arrêt de travaux sous astreinte de 500 000 F CFA de pénalité par jour. L'audience, selon le document d'assignation, était prévue pour le 11 novembre et jours suivants. Cette forte contestation des populations de Denso-Madina a obligé les autorités nationales à voir plus clair dans cette affaire.

<strong>Annulation des permis de CMC SARL demandée par le Ministre chargé de l'environnement </strong>

Le combat des populations de Denso-Madina a "secoué le cocotier", ce qui a amené le département ministériel de l'environnement à s'intéresser au dossier.

Ainsi, par la correspondance N°1002/MEADD-SG en date du 1er novembre 2024, le ministre de l'environnement, de l'assainissement et du développement durable demande au ministre des Mines d'annuler les deux permis de la société CMC SARL. Il avance comme arguments et cela suite au résultat d'une vérification de la localisation des permis, qu’il ressort les constats  suivants.

En ce qui concerne le premier permis relatif à la localité de Kolenda, il empiète sur 1800 ha de la superficie de la forêt classée de Kalana soit un peu plus de la moitié de sa superficie qui est de 3700 ha. La superficie annoncée sur l'arrêté est de 16 km² alors que celle calculée sur la base des coordonnées géographiques donne 45 km² soit une différence de plus du double. Par rapport au deuxième permis, le ministre chargé de l'environnement a constaté que ce permis inclut les zones de naissance des sources et de cours d'eau et de leurs bassins de réception. Comme troisième motif d'annulation des permis, le département ministériel en charge des questions environnementales a estimé que la durée de validité des permis est expirée.

Au moment où nous mettions sous presse ces informations, le ministre des Mines prépare une réponse pour son collègue de l’Environnement. Par ailleurs, l'audience du 11 novembre dernier qui avait été renvoyée à ce lundi 18 novembre 2024 a été reportée à une date ultérieure par le juge de paix de Yafolila. Il aurait déclaré aux plaignants (les populations de Denso) que le PV de conciliation fut signé entre les deux parties pour permettre à la société CMC de poursuivre ses travaux sur le site.

Donc, affaire à suivre et à poursuivre.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr. Mamadou Keïta, consultant international en mines : &amp;quot;En 2022, le secteur minier a apporté 763 milliards F CFA au Trésor&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/dr-mamadou-keita-consultant-international-en-mines-en-2022-le-secteur-minier-a-apporte-763-milliards-f-cfa-au-tresor-3084479.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 01:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Les 13 sociétés minières en activité au Mali ont créé près de 13 000 emplois directs"</strong>

<strong><em>Le nouveau code minier, l'apport économique de l'or dans l'économie malienne, le contenu local étaient les principaux thèmes au centre des échanges de la 1re édition du "Forum à la une". Un événement orga</em></strong><strong><em>nisé le samedi dernier par Youri Communication présidé par notre confrère Robert Dissa en partenariat avec l'Association pour la promotion et la valorisation des ressources minières au Mali (APVRM). C'est la salle Wa Kamissoko du Centre international de conférences de Bamako qui a servi de cadre à cet important événement.</em></strong>

Les acteurs du secteur minier, de la société civile, étudiants et surtout de très nombreux journalistes ont pris part à la 1re édition du Forum à la une qui s'est employé à éclairer la lanterne de l'opinion sur les trois sujets à l'ordre du jour. L'initiateur de ce forum qui était en même temps son modérateur, Robert Dissa, a fait appel à trois spécialistes du secteur minier.

Il s'agit de Djibril Diallo président de l'APVRM, Pr. Dialla Konaté, consultant dans le domaine minier, et Dr Mamadou Kéïta spécialiste en économie minière. Premier à prendre la parole, Pr. Dialla Konaté a fait l'état des lieux de la production des ressources minières en production au Mali. Il a soutenu que l'or en constitue la colonne vertébrale avec 66 tonnes en 2023 et est produit dans les régions de Kayes, Sikasso et Koulikoro.

<em>"Si je m'en tiens à l'évolution de la production aurifère, en 1984, le Mali produisait moins de 5 tonnes d'or, en 2004 c'était une cinquantaine de tonnes et 2023 nous étions à 66 tonnes d'or juste pour vous dire qu'il y a une évolution exponentielle",</em> a expliqué Pr. Konaté. Il a ajouté qu'il y a d'autres substances en voie d'être exploitée comme le lithium en roche, la bauxite de Faléa et le gypse aussi.

S'agissant de l'apport de l'or à l'économie malienne, le conférencier de révéler que, selon plusieurs sources, les 66 tonnes produites en 2023 ont apporté près de 700 milliards F CFA à l'économie malienne.

<strong>Le code de 1999 décrié </strong>

<strong>par la société civile</strong>

Djibril Diallo, président de l'APVRM, ingénieur géologue minier, a présenté dans sa communication le nouveau code minier de 2023. Faisant l'historique des  différents codes, M. Diallo de soutenir que notre pays a eu son premier code minier en 1970 à l'époque il n'avait aucune mine au Mali, l'exploitation était artisanale.<em> "En 1980, la première mine du Mali fut découverte avec Kalana et est entrée en production en 1985, suivi de la découverte de la mine de Syama en 1990. Le Mali s'est doté d'un second code minier en 1991 et le troisième a été adopté en 1999, il y a eu  autre code en 2012, puis en  2019 et le dernier date de 2023", </em>a révélé Djibril Diallo. Il a poursuivi qu'en tant que société civile, son association a décrié les anciens codes dont celui de 1999. <em>"Nous avons constaté que les questions minières étaient gérées entre l'Etat et les multinationales et la société civile ne s'y intéressait pas. La population n'avait aucune information sur les accords et les contrats signées avec les multinationales dont la plupart  étaient de 30 ans", </em>s'est insurgé le président de l'APVRM.

<em>"Si une société signe un contrat de 30 ans avec l'Etat, pendant cette période, il n'y a aucune possibilité de réviser cet accord même avec l'adoption d'un nouveau code minier"</em>, a déploré M. Diallo. Il a estimé que la part de l'Etat soit 20 % dans ces sociétés minières est très minime.

<em>"On dit que l'Etat est actionnaire à 20 % de ces sociétés, ce n'est pas vrai. Il fallait préciser que les 20 % de la part de l'Etat dans les mines dont on parle est repartie comme suite : 10 % sont données gratuitement à l'Etat sur le dividende et les 10 % restants, l'Etat doit les acheter en numéraire sous forme d'action pour avoir les 20 %. Sauf</em> <em>que dans la plupart des cas, l'Etat n'a jamais pu acheter ces 10 %. Donc au finish l'Etat se retrouve avec 10 % qui est calculé sur le dividende",</em> a regretté M. Diallo.

C'est partant de constat, il a déclaré que les organisations de la société civile  ont demandé à ce que la part de l'Etat dans les dividendes puissent aller au-delà des 20 % dans le nouveau code de 2023. Cependant, pour le conférencier les organisations de la société civile n'ont pas été satisfaites à hauteur de ce souhait pour la demande de la hausse du pourcentage sur la dividende.

<em>"Car dans le code adopté en 2023, l'Etat aura toujours 10 % sur le dividende mais c'est le pourcentage du numéraire qui a été élevé à 20 %, ce qui fait les 30 %. Aussi le nouveau code réserve  5 % au locaux ce qui fait en tout 35 %",</em> a expliqué M. Diallo.

Cependant concernant ce nouveau code, Djibril Diallo s'est inquiété du fait que par le passé l'Etat n'a pas pu acheter seulement les 10 % en numéraire comment va-t-il acheter les 20 % ? Malgré tout, il a applaudi des innovations apportées par le nouveau code comme le fait de scinder la convention de recherche et la convention d'exploitation, ce qui va mettre un terme au contrat à longue durée dans le secteur.

Dans ce nouveau document, a -t-il révélé, le contenu local a été dissocié du code minier. Il a apprécié cette disposition du code de 2023 qui sera désormais profitable aux entreprises maliennes. Pour le président de l'APVRM, on doit faire énormément attention avant de procéder à la nationalisation des sociétés minières.

<em>"On dit que l'or ne brille pas pour les Maliens est-ce que la CMDT et EDM-SA qui sont toutes des sociétés d'Etat brillent pour les Maliens ? Il ne faut pas qu'on accuse toujours le temps les multinationales, on doit souvent nous remettre en cause. Est-ce que nous sommes prêts dans le cadre de nationalisation à gérer de façon transparente nos ressources minières ? Si on nationalise ces sociétés demain et qu'elles partent en faillite comme d'autres sociétés d'Etat, où est-ce que nous allons trouver les 700 milliards F CFA que nous rapporte annuellement l'or dans le budget de l'Etat ?",</em> s'est interrogé le président de l'APVRM. Il s'est dit néanmoins confiant que cette loi sur le contenu local appliquée fera que l'or va briller pour les Maliens car les  entreprises qui opèrent dans le secteur vont créer de l'emploi.

<strong>Vers l'épuisement des réserves d'or</strong>

A la question de savoir ce que le Mali tire de ces mines, Mamadou Kéita, docteur en économie minière, consultant international en mine d'indiquer que le secteur minier représente  80 % des ressources d'exportation de notre pays, englobe  10 % du PIB et représente le quart du budget national.

<em>"En 2022, le secteur minier a apporté 763 milliards F CFA au budget national, les contributions ne sont pas les mêmes d'année en année", </em>a révélé Dr. Kéita. Il a poursuivi qu'en termes d'emploi, les 13 mines en activités emploient près de 13 000 employeurs représentant les emplois directs sans compter les emplois indirects. Et les mines, à l'en croire, contribuent beaucoup au développement des communautés.

En tout cas, pour Dr. Kéita toutes les ressources minières y compris l'or sont des ressources épuisables. A cet égard, il a précisé que les informations dont il dispose révèlent  que si nous ne  continuons pas les recherches avec d'autres ressources, les réserves d'or que nous avons vont s'épuiser dans 10 ans. C'est pourquoi, il a invité les autorités maliennes à s'orienter vers la diversification des ressources minérales.

<strong>                             Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>1re édition du &amp;quot;forum à la une&amp;quot; : Des experts font état des lieux de la production aurifère au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/1re-edition-du-forum-a-la-une-des-experts-font-etat-des-lieux-de-la-production-aurifere-au-mali-3084488.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 01:13:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Youri Communication en collaboration avec l'Association pour la promotion et la valorisation des ressources minérales au Mali (APVRM) a organisé, le samedi 9 novembre 2024 au Centre international de conférences de Bamako (CICB), la 1re édition du "Forum à la Une" sur le thème : "Apport des mines au développement socio-économique du Mali". Pour cela, trois experts (Djibril Diallo, président de l'APVRM, Pr. Dialla Konaté, consultant minier et Dr. Mamadou Kéita, spécialiste en économie minière) y étaient pour faire l'état des lieux de la production minière de notre pays en abordant également les avantages et les difficultés du secteur minier.</em></strong>

Après les mots introductifs, Pr. Dialla Konaté a fait savoir que le Mali a produit 66 tonnes d'or en 2023, rappelant que cette production était estimée à 5 tonnes d'or en 1984, 50 tonnes en 2004 et 66 tonnes en 2024. En 2023, le secteur aurifère a contribué à hauteur de 700 milliards de F CFA à l'économie malienne.

Le président de l'APVRM, Djibril Diallo, a rappelé que le Mali a adopté son premier code minier en 1970, après le premier coup d'Etat militaire de 1968. Et d'ajouter qu'en ce temps-là, la recherche n'était pas avancée et le Mali n'était pas un pays minier, car il n'y avait aucune mine. C'est en 1985 que le Mali a eu sa première mine, celle de Kalana.

A l'en croire, l'Etat donnait une convention type de 30 ans. <em>"Il n'y avait aucune possibilité de réviser le contrat avant la date échue. L'Etat avait 20 % dans les mines. 10 % gratuits et 10 % qui devraient être achetés en numéraires, c'est-à-dire sous forme d'actions. C'est ce qui devrait faire les 20 %, mais l'Etat ne parvenait pas à payer les 10 % d'actions", </em>soulignera-t-il. Et de rassurer qu'avec l'application de la loi sur le contenu local, les Maliens verront la couleur de l'or.

En réponse à la question relative à la gestion des mines par l'Etat, il dira qu'il faudra mettre l'accent sur la formation des ressources humaines de qualité pour toute la chaîne de production. <em>"Imaginez que l'Etat malien reprenne toutes les mines qui rapportent plus de 500 milliards et qu'elles fassent faillite, c'est un risque. Nous demandons à l'Etat d'interdire l'exportation de l'or issu de l'orpaillage à l'état brut. Avec ça, nous aurons les vrais chiffres", </em>a-t-il expliqué. Dr. Mamadou Kéïta, spécialiste en économie minière, a précisé que le secteur minier représente aujourd'hui 80 % des exportations du pays et contribue à hauteur 10 % de notre PIB. Il ajoutera qu'en 2022, l'or a apporté plus de 700 milliards FCFA au budget national. Selon lui, l'orpaillage a toujours été un problème pour l'Etat, mais l'organisation des orpailleurs est telle que l'Etat a d'énormes difficultés à pouvoir les maitriser. C'est pourquoi, dira-t-il, les statistiques de l'orpaillage artisanale ne sont pas fiables et accessibles, car l'or qui est produit au Mali est exporté à l'état brut. <em>"Il n'est pas admissible que nous soyons 3e producteur d'or et qu'il n'y ait pas de raffinerie au Mali. Avec cette situation, comment les Maliens veulent-ils que l'or brille pour eux",</em> a-t-il protesté, invitant l'Etat à aller vers une diversification des ressources minières parce que, selon lui, dans une dizaine d'années, les réserves ne seront plus rentables.

Il convient de noter qu'au regard des contributions que les sociétés minières apportent à l'économie nationale, plusieurs intervenants ont appelé à l'apaisement dans le litige opposant la société minière Barrick Gold à l'Etat malien afin de sauvegarder des centaines d'emplois.   <strong>                                                                            </strong>

<strong>   Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Youri Communication et l’APVRM ouvrent le débat sur l’apport des mines au développement socio&#45;économique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/youri-communication-et-lapvrm-ouvrent-le-debat-sur-lapport-des-mines-au-developpement-socio-economique-du-mali-3084089.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 01:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Youri Communication en collaboration avec l’Association pour la Promotion et Valorisation des Ressources Minières du Mali (APVRM) a organisé samedi 09 novembre au Centre International de Conférence de Bamako la première édition du Forum « A la Une ». Consacrée au secteur minier, cette première édition portait sur le thème : « Apport des mines au développement socio-économique du Mali ». </em></strong>

Organisée par Youri Communication en collaboration avec l’Association pour la Promotion et Valorisation des Ressources Minières du Mali (APVRM), la première édition du Forum « A la Une » a été consacrée au secteur minier de notre pays. Le thème : « Apport des mines au développement socio-économique du Mali » a été développé par l’ingénieur géologue et minier Djibril Diallo, président de l’APVRM, le Pr Dialla Konaté, consultant minier et le Dr Mamadou Keïta, spécialiste en économie minière.

Les trois experts ont fait un état des lieux de la production minière au Mali notamment aurifère. Tous ont souligné l’importance de la production de l’or dans l’économie nationale du Mali. Selon le Pr Dialla Konaté, consultant minier, qui cite le rapport 2023 de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), le Mali a produit 66 tonnes d’or en 2023. Le secteur minier représente 80% des exportations du Mali et 10% du PIB.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/APVRM.-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3084101" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/APVRM.-1.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>Ce qui démontre à suffisance, si besoin en était, le poids du métal jaune dans l’économie nationale. En 2022, l’or a rapporté plus de 700 milliards au budget national, a affirmé Dr Mamadou Keita, spécialiste en économie minière. Une manne financière utilisée pour le paiement des salaires des agents de l’Etat et la construction des infrastructures. C’est donc la preuve que l’or brille pour le Mali, soutient Dr Mamadou Kéïta. Toutefois, les trois pénalistes estiment qu’il est possible de faire augmenter le gain de l’Etat dans la production aurifère. Pour ce faire, ils appellent à la révision de la politique minière de notre pays. « <em>Il faut avoir une vision politique et une volonté politique </em>», a insisté Dr Mamadou Keita, spécialiste en économie minière.

S’agissant du code minier de 2023, l’ingénieur géologue et minier Djibril Diallo et par ailleurs président de l’APVRM, estime qu’il apporte beaucoup d’innovations par rapport à celui de 2019. Avec le nouveau code, le Mali dispose de 30% de part des dividendes des mines suivant une grille de partage : la société minière qui exploite la mine accorde gratuitement 10% à l’Etat malien et celui-ci paie 20% avec la mine, selon Djibril Diallo. Dans les autres codes, l’Etat malien disposait de 20% dont 10% cédés gratuitement. L’ingénieur et minier Djibril Diallo a salué l’adoption de la loi sur le contenu local. « <em>Avec l’application de la loi sur le contenu local, les maliens verront la couleur de l’or</em> », a assuré Djibril Diallo.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouvelle loi minière et contenu local :  &amp;quot;L’or brillera pour les Maliens&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/nouvelle-loi-miniere-et-contenu-local-lor-brillera-pour-les-maliens-3084074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 01:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’épineuse question du secteur des mines "est ce que l’or du Mali brille pour les Maliens" a été répondue lors de la première édition du "Forum à la une", le week-end dernier au CICB. Un forum organisé par Robert Dissa de Youri-Communication, l’Association pour la promotion et la valorisation des ressources minières du Mali (APVRM) et d’autres partenaires.</em></strong>

<strong> </strong>Cette première édition du "Forum à la une" a été consacrée au secteur minier avec le thème "Apport des mines au développement socio-économique du Mali". Les panelistes étaient le professeur Dialla Konaté, l’ingénieur géologue-minier et président de l’Association pour la promotion et la valorisation des ressources minières du Mali (APVRM) et Dr. Mamadou Kéita. Ils étaient face à un public d’acteurs miniers, d’étudiants de l’Ecole supérieure de la géologie au Mali et d’hommes de médias.

Pendant plusieurs heures, les panelistes tous spécialistes du secteur ont profondément débattu sur les ressources minières au Mali. Son histoire de la première loi en 1970 à la libéralisation du secteur en 1991 à nos jours sous la nouvelle de 2023.

Selon les panelistes, on retrouve au Mali, toutes les catégories de mines ; à savoir : les mines à l’état gazeux, solide et même liquide dont la principale catégorie est minière : l’or qui, pour Dr. Mamadou Kéita, rapporte plus de 700 milliards de F CFA à l’Etat malien.

A en croire les panelistes, l’or brille déjà pour les Maliens. "C’est à travers le budget national et avec le payement des salaires que l’or brille", a expliqué Dr. Kéita, qui précise que le secteur minier représente aujourd’hui 80 % de nos exportations et 10 % de notre PIB. <em>"En 2023, il y a eu 700 milliards de F CFA injectés à l’économie malienne grâce à l’or"</em>, a confié Pr. Dialla Konaté pour soutenir avec les autres panelistes que l’or brille déjà pour le Mali.

Par contre, l’or brillera encore plus avec la nouvelle loi sur l’exploitation minière au Mali et la loi portant sur le contenu local, a assuré le président de l’APVRM, Djibril Diallo. Parmi les avantages cités de la nouvelle loi, l’augmentation de la part de l’Etat de 20 à 30 % et la nouvelle part de 5 % pour les Maliens dans les actions dans les sociétés minières qui exploiteront au Mali. La réduction du délai d’échéance du contrat minier de 30 à 12 ans actuellement. Avec la possibilité de renégocier sur des nouvelles bases.

<em>"Avec l’application de la loi sur le contenu local, les Maliens verront la couleur de l’or"</em>, a promis le président de l’APVRM, Djibril Diallo. A ses dires, le contenu local est une loi qui privilégie les sociétés et entreprises maliennes dans les prestations de service avec les compagnies maliennes.

Désormais, toutes les compagnies travailleront avec les sociétés maliennes dans leurs domaines de compétences tels que la restauration, les forages et autres prestations. Cela boostera les entreprises maliennes, a estimé M. Diallo. En plus de l’animation d’un fonds pour le développement local.

Koniba Fatoumata Dagnoko et Maïmouna Alhassane Traoré, étudiantes de l’Ecole supérieure de la géologie, ont bien apprécié cette 1re édition du "Forum à la une". <em>"Nous avons beaucoup appris sur la nouvelle loi et autres"</em>, a précisé Koniba F. Dagnoko. <em>"Nous voulons vraiment qu’il y ait beaucoup de fora comme ça. Vraiment c’était très intéressant. Il faut amplifier ces genres de fora afin de mieux éclairer les Maliens"</em>, a conseillé l’étudiante, Maïmouna Diallo.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>3e édition du Symposium national sur le secteur minier : c’est du 19 au 20 novembre 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/3e-edition-du-symposium-national-sur-le-secteur-minier-cest-du-19-au-20-novembre-2024-3083964.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 09:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’agence T-MAK Corporation, organisatrice du 3e Symposium national sur le secteur minier, était face à la presse, ce 11 novembre 2024. Face aux hommes de média, le PDG de l’agence a annoncé la tenue à Bamako du 3e Symposium national sur le secteur minier. L'événement aura lieu du 19 au 20 novembre.</strong>

<em>« 1500 participants sont enregistrés pour prendre part à l’évènement »</em>, a indiqué Nouhoum Traoré, PDG de T-MAK. Pour la 3e édition du Symposium national sur le secteur minier, 23 sponsors, uniquement des entreprises maliennes, se sont manifestés, selon le conférencier. Il s’agit, a expliqué Nouhoum Traoré, d’une particularité compte tenu du thème central de cette édition.

« Le contenu local, un enjeu majeur pour l'économie malienne », sera le thème central du 3<sup>e</sup> symposium sur le secteur minier. Avec la nouvelle loi sur le contenu local, a informé Nouhoum Traoré, <em>« nous avons l'opportunité de renforcer la présence des entreprises maliennes sur toute la chaîne de valeur du secteur minier ». </em>«<em> Notre ambition est de permettre à nos sociétés de capter une part plus importante de ce marché, afin que les bénéfices des ressources naturelles profitent directement aux Maliens »,</em> a ajouté le conférencier.

Aux dires de l’organisateur, le symposium servira de plateforme pour fédérer les efforts des acteurs privés et encourager la collaboration autour du contenu local qui reste un défi commun. <em>« Il s'agit d'unir nos forces pour maximiser l'impact économique et social de l'industrie minière au Mali »,</em> a conclu Nouhoum Traoré.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: B2Gold verse 18, 3 milliards  FCFA  à l’Etat  pour  clore un différend sur l’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-b2gold-verse-18-3-milliards-fcfa-a-letat-pour-clore-un-differend-sur-lor-3083808.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 02:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La compagnie minière canadienne B2Gold  a versé  à l’Etat Malien 30 millions de dollars américain, soit 18,3 milliards FCFA, pour régler un différend sur l’or. Selon le site Ecofin, c’est en septembre 2024 qu’un accord  a été  trouvé avec le gouvernement pour mettre fin à différentes réclamations nées d’un audit des mines d’or ayant révélé jusqu’à 600 milliards FCFA de manque à gagner pour l’État.</em></strong>

Le versement  de  ce montant  est le résultat  des  négociations  que le  gouvernement a engagé depuis plusieurs  mois  avec les  compagnies minières  pour récupérer les fonds  suite  à un  audit des mines d’or ayant révélé un manque à gagner de 300 à 600 milliards FCFA (492 à 984 millions $) l’année dernière. Le  site Ecofin qui a  révélé l’information estime que  « B2Gold a payé 30 millions $ au gouvernement malien, au titre de  régularisations fiscales ponctuelles ».

Le site spécialisé dans les questions économiques  cite comme source les résultats du troisième trimestre 2024 de la compagnie minière canadienne, lesquels  précisent  que  ce paiement s’inscrit dans le cadre d’un accord conclu en septembre afin de poursuivre l’exploitation de la deuxième plus grande mine d’or du pays. « <em>L’accord signé avec B2Gold à la fin de ces négociations a donc débouché sur ce paiement, et permet aussi à la compagnie de lancer dès 2025, l’exploitation d’un gisement situé à 20 km de sa mine d’or Fekola, la deuxième plus grande mine du Mali avec une production attendue à 420 000 onces en 2024 »,  </em>détaille les résultats du troisième  trimestre 2024 de B2Gold. La compagnie devrait entamer l’exploitation d’un nouveau gisement dénommé  ‘’Fekola Regional’’ qui permettra d’ajouter annuellement 80 000 à 100 000 onces d’or à la production d’or du complexe.

L’entrée en vigueur de ce nouveau gisement est à l’avantage de  l’Etat Malien  puisqu’il sera régi par le nouveau code minier du Mali.  En cause,  précise le site Ecofin, les changements phares introduits dans ce code adopté en 2023 sont notamment une participation de 35 % pour le gouvernement et les nationaux, contre 20 % dans l’ancien code minier qui continuera néanmoins de s’appliquer à la mine Fekola.

Selon certains pronostics miniers,  le nouveau code minier augmentera  annuellement les revenus miniers à  500 milliards FCFA. La  compagnie minière canadienne  B2Gold, Sadiola d’Allied Gold et les deux premières mines de lithium du pays (Bougouni et  Goulamina), dont l’entrée en production est prévue dans les prochains mois, ont déjà migré sous ce nouveau code minier.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barrick répond aux allégations du gouvernement malien de manquements à  ses engagements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/barrick-repond-aux-allegations-du-gouvernement-malien-de-manquements-a-ses-engagements-3082718.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/barrick-repond-aux-allegations-du-gouvernement-malien-de-manquements-a-ses-engagements-3082718.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Nov 2024 01:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Barrick Gold Corporation rejette les allégations du Ministère malien des Mines et du Ministère des Finances selon lesquelles elle n'aurait pas respecté les engagements pris dans le cadre d'un accord visant à répartir plus équitablement l'exploitation des ressources minérales au profit de toutes les parties prenantes.

Comme annoncé par Barrick le 30 septembre, la société et le gouvernement ont convenu d'un cadre de négociation pour parvenir à une résolution globale de leurs différends. Depuis cette date, Barrick s'est activement engagée auprès du gouvernement à la recherche d'un tel règlement, dont les modalités seront définies dans un protocole d'accord. Ce protocole d'accord vise à régler les différends en suspens et à établir les principes qui guideront le partenariat de Barrick avec le gouvernement à l'avenir, y compris une augmentation de la part de l'État dans les bénéfices économiques générés par le complexe de Loulo-Gounkoto.

Début octobre, Barrick a effectué un paiement au gouvernement de 50 milliards de F CFA (85 millions de dollars) dans le cadre des négociations en cours. Depuis lors, elle a maintenu ses efforts pour collaborer avec le gouvernement. Bien que Barrick ne reconnaisse aucune responsabilité, elle a choisi d'agir de bonne foi en tant que partenaire de longue date du Mali, dans le but de résoudre les différends en suspens au moyen de ce protocole d'accord.

Le président et directeur général de Barrick Mark Bristow a affirmé que la relation mutuellement bénéfique de Barrick avec les gouvernements maliens successifs perdure depuis 30 ans et les différends occasionnels ont toujours été résolus à l'amiable. Barrick reste déterminée à trouver une solution mutuellement acceptable à l'impasse actuelle dans l'intérêt de toutes les parties prenantes. <strong>                                        </strong>

<strong>    Source Barrick</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations avec le groupe Barrick Gold : Les précisions du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/negociations-avec-le-groupe-barrick-gold-les-precisions-du-gouvernement-3082689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/Alousseini-Sanou-ministre-de-lEconomie-et-des-Finances.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 02 Nov 2024 01:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué, le gouvernement malien, à travers le ministre des Mines et son collègue de l'Economie et des Finances, revient sur les contours de la signature de l'accord sur la situation des négociations avec le Groupe Barrick.</em></strong>

Selon le communiqué, dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation, le gouvernement de la République du Mali a entrepris des actions pour évaluer la situation du secteur minier qui ont conduit à l'élaboration d'un nouveau Code minier et d'une loi sur le contenu local. Et de préciser qu'à la suite de l'audit commandité par le ministère de l'Economie et des Finances, une commission de négociation et de renégociation a été mise en place pour discuter avec les sociétés minières dans l'optique de parvenir à un partage plus équitable de la rente minière.

Au cours de ce processus, mentionne le communiqué, plusieurs manquements préjudiciables à l'exploitation minière et à l'économie nationale ont été identifiés. Pour y remédier, poursuit-il, l'Etat a opté pour un règlement amiable global et définitif et une revue des modalités d'exploitation des ressources minérales pour le bien des parties prenantes. Ainsi, après huit mois de négociations, des accords ont été conclus avec plusieurs sociétés dont le Groupe Barrick Gold qui a pris des engagements dans le cadre d'un accord transactionnel comme en témoigne son communiqué diffusé le 30 septembre 2024.

<em>"Le ministre de l'Economie et des Finances et le ministre des Mines informent l'opinion publique nationale et internationale que le Groupe Barrick Gold n'a pas honoré les engagements auxquels il a souscrit dans l'accord conclu et dont la mise en œuvre a commencé le 4 octobre 2024",</em> peut-on lire dans le communiqué.

Par ailleurs, précise-t-il, compte tenu de la nature des infractions relevées, notamment celles relatives à la responsabilité sociétale et environnementale et à la réglementation des changes, ainsi que des risques sérieux qui pèsent sur la continuité de l'exploitation du Groupe au Mali dont l'un des permis d'exploitation expire au début de l'année 2026, le gouvernement de la République du Mali a décidé de tirer toutes les conséquences de droit découlant des actes posés par la société Barrick Gold.

A en croire le communiqué, le gouvernement malien continue d'œuvrer pour une exploitation des ressources minérales qui tienne compte de l'intérêt des populations et des travailleurs.

<strong>Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Societe Barrick :  La guerre de Troie aura lieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-societe-barrick-la-guerre-de-troie-aura-lieu-3082376.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 01:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise latente entre le gouvernement du Mali et la société minière canadienne, Barrick Gold Corporation qui couvait depuis longtemps, et qui avait entrainé l’arrestation de quatre directeurs de la société minière, est aujourd’hui sur la place publique. Le clash semble inévitable.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>"</em><em>Le ministre des Mines et le ministre de l’Economie et des Finances informent l’opinion nationale et internationale que le groupe Barrick Gold n’a pas honoré les engagements auxquels il a souscrit dans l’accord conclu et dont la mise en œuvre a commencé le 4 octobre 2024</em><em>"</em>. Dans un communiqué en date du 23 octobre 2024, signé des ministres des Mines du Mali, Amadou Kéita, et de l’Economie et des Finances, Alouséni Sanou, les deux ministres annoncent les couleurs et tirent à boulet rouge sur la société canadienne.

<em>"</em><em>Dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation, le gouvernement de la République du Mali a entrepris des actions pour évaluer la situation du secteur minier</em><em>"</em>. Selon le communiqué, cette action a donné naissance à un nouveau code minier et une loi sur le contenu local. Mais, il a surtout permis de mettre en place une commission de négociation qui a décelé <em>"</em><em>plusieurs manquements préjudiciables à l’exploitation minière et à l’économie nationale</em><em>"</em>.

<em>"</em><em>L’Etat du Mali a opté pour un règlement à l’amiable global et définitif</em><em>"</em>, dit le communiqué avant de poursuivre : après huit mois de négociations, des accords ont été conclus avec plusieurs sociétés dont le groupe Barrick Gold Corporation qui a pris des engagements dans le cadre d’un accord transactionnel…

Le gouvernement reproche à Barrick Gold <em>"</em><em>des infractions, notamment celles relatives à la responsabilité sociétale et environnementale et à la réglementation des changes, ainsi que des risques sérieux qui pèsent sur la continuité de l’exploitation du Groupe au Mali dont l’un des permis d’exploitation expire au début de l’année 2026</em><em>"</em>. Le communiqué ajoute que le gouvernement va en tirer toutes les conséquences de droit.

La réponse du groupe Barrick Gold Corporation ne s’est pas fait attendre. Dans un communiqué de presse daté du lendemain, 24 octobre, envoyé depuis son siège de Toronto au Canada, la société répond au <em>"</em><em>ministère malien des Finances et le ministère des Mines affirmant que Barrick n'aurait pas honoré ses engagements</em><em>"</em>.

Comme annoncé par Barrick le 30 septembre, la société et le gouvernement ont convenu d'un cadre de négociation pour parvenir à une résolution globale de leurs différends. Depuis cette date, Barrick s'est activement engagée auprès du gouvernement à la recherche d’un tel règlement, dont les modalités seront définies dans un protocole d'accord.

<em>"</em><em>Ce protocole d'accord vise à régler les différends en suspens et à établir les principes qui guideront, à l'avenir, le partenariat de Barrick avec le gouvernement, y compris une augmentation de la part de l'État dans les bénéfices économiques générés par le complexe de Loulo-Gounkoto.</em>

<em>Début octobre, Barrick a effectué un paiement au gouvernement de 50 milliards de F CFA (85 millions de dollars) dans le cadre des négociations en cours des termes d'un protocole d'accord. Depuis lors, elle n'a pas relâché ses efforts pour collaborer avec le gouvernement. Bien que Barrick ne reconnaisse aucune responsabilité, elle a choisi d'agir de bonne foi en tant que partenaire de longue date du Mali, dans le but de résoudre les différends en suspens au moyen de ce protocole d'accord.</em>

<em>Le président et directeur général de Barrick Mark Bristow a affirmé que la relation mutuellement bénéfique de Barrick avec les gouvernements maliens successifs perdure depuis 30 ans et les différends occasionnels ont toujours été résolus à l'amiable. Barrick reste déterminée à trouver une solution mutuellement acceptable à l’impasse actuelle dans l'intérêt de toutes les parties prenantes.</em>

<em>Barrick décline toute intention ou obligation de mettre à jour ou de réviser les déclarations prévisionnelles, que ce soit à la suite de nouvelles informations, d'événements futurs ou autres, sauf si la loi applicable l'exige</em><em>"</em>.

Les questions minières sont sensibles et dépassent de loin le marigot économique local. Les soubresauts actuels autour du secteur minier ne sont pas de nature à apporter la quiétude.

<strong>Alexis Kalambry</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat malien/Société Barrick Gold :  La règle d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/etat-malien-societe-barrick-gold-la-regle-dor-3082212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/etat-malien-societe-barrick-gold-la-regle-dor-3082212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué du 23 octobre dernier, le Gouvernement malien accuse la Société minière Barrick Gold de n’avoir pas honoré ses engagements suite à une négociation qui a abouti à un terrain d’entente. Ce, après qu’il ait entrepris des actions pour évaluer la situation du secteur minier du pays.</em></strong>

La Société minière canadienne Barrick Gold, présente au Mali depuis 30 ans, est dans le collimateur du Gouvernement. Elle est taxée du non-respect de ses engagements.

<strong>De quoi s’agit-il ?</strong>

Le Ministre de l’Economie et des Finance, Alousséni Sanou et celui des Mines, Amadou Keïta ont émis un communiqué conjoint la semaine écoulée au sein duquel ils ont rapporté ce qui les oppose à cette société minière. En effet, cette note explique que dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation, le Gouvernement malien a entrepris des actions pour évaluer la situation du secteur minier sur son sol. Toute chose qui a conduit à l’élaboration d’un nouveau Code minier et d’une loi sur le contenu local. Ainsi, qu’à la suite de l’audit commandité par le Ministère de l’Economie et des Finances, une Commission de négociation et de renégociation a été mise en place pour discuter  avec les Sociétés minières dans l’optique de parvenir à un partage plus équitable de la rente minière.

Au cours de ce processus, dit cet avis, plusieurs manquements préjudiciables à l’exploitation minière et à l’économie nationale ont été identifiés. Ce faisant, pour y remédier,  l’Etat a opté pour un règlement amiable global et définitif et une revue des modalités d’exploitation des ressources minérales pour le bien des parties prenantes.

« Ainsi, après huit mois de négociations, des accords ont été conclus avec plusieurs sociétés minières dont le groupe Barrick Gold qui a pris des engagements dans le cadre d’un accord transactionnel comme en témoigne son communiqué diffusé le 30 septembre 2024 » précise le communiqué. Cependant, que le Groupe Barrick Gold n’a pas honoré les engagements auxquels il a souscrit dans l’accord conclu et dont la mise en œuvre a commencé le 4 octobre dernier.

Par ailleurs, compte tenu de la nature des infractions relevées, souligne le communiqué, notamment celles relatives à la responsabilité sociétale et environnementale et à la réglementation des charges, ainsi que des risques sérieux qui pèsent sur la continuité de l’exploitation de la Société au Mali dont l’un des permis d’exploitation expire au début de 2026, le Gouvernement décide de tirer toutes les conséquences de droit découlant des actes posés par Barrick Gold et affirme continuer à œuvrer pour une exploitation des ressources minérales qui se base sur l’intérêt des populations et des travailleurs.

<strong>Barrick Gold sort du silence</strong>

Suite à cette note d’information du Gouvernement du Mali, la Société Barrick Gold n’a pas tardé à réagir en émettant un communiqué le 24 octobre dernier. Elle a soutenu effectuer un paiement de 50 milliards de FCFA soit 85 millions de dollars au Gouvernement dans le cadre des négociations en cours, aux termes d’un protocole d’accord. « Depuis lors, elle n’a pas relâché ses efforts pour collaborer avec le Gouvernement. Bien que Barrick ne reconnaisse aucune responsabilité, elle a choisi d’agir de bonne foi en tant que partenaire de longue date du Mali… » s’est-elle défendue. Ce qui est sûr l’heure n’est plus au maintien du pont d’or entre les deux parties.

A suivre

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur minier :  le gouvernement accuse et menace, Barrick Gold se défend d’avoir payé 50 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-le-gouvernement-accuse-et-menace-barrick-gold-se-defend-davoir-paye-50-milliards-fcfa-3081856.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-le-gouvernement-accuse-et-menace-barrick-gold-se-defend-davoir-paye-50-milliards-fcfa-3081856.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 07:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué rendu public, ce jeudi 24 octobre 2024, le ministre de l'Economie et des Finances et le ministre des Mines accusent Barrick Gold de ne pas honorer ses engagements. Quelques heures plus tard, la société canadienne a réagi aux « allégations » du gouvernement.</strong>

<strong> </strong>On croyait définitivement résolu le différend entre le gouvernement du Mali et Barrick Gold. Dans un communiqué le 30 septembre dernier, Barrick avait annoncé avoir trouvé une <em>« résolution globale aux réclamations et litiges existants entre le Gouvernement et les sociétés minières Loulo et Gounkoto du groupe Barrick </em>». Les détails de l'accord, avait annoncé Barrick, <em>« seront rendus publics une fois les termes du règlement amiable finalisés ».</em>

<strong> </strong>Les détails de l’accord ne seront jamais révélés. Pis, un nouveau différend surgit entre les deux parties. Selon le gouvernement malien, <em>« Barrick Gold n'a pas honoré les engagements auxquels il a souscrit dans l'accord conclu et dont la mise en œuvre a commencé le 04 octobre 2024 ».</em>

<em> </em>Dans son communiqué, le gouvernement du Mali menace de non renouvellement de l’un des permis d’exploitation de Barrick. <em>« Compte tenu de la nature des infractions relevées, (...) ainsi que des risques sérieux qui pèsent sur la continuité de l'exploitation du Groupe au Mali dont l'un des permis d'exploitation expire au début de l'année 2026, le Gouvernement de la République du Mali a décidé de tirer toutes les conséquences de droit découlant des actes posés par la société Barrick Gold »</em>, peut-on lire dans le communiqué conjoint des deux ministères.

<strong>Réactions de Barrick</strong>

<strong> </strong>Quelques heures après la déclaration du gouvernement, Barrick Gold a « rejeté les allégations du gouvernement malien de manquements à ses engagements ». La société minière révèle avoir effectué un <em>« paiement au gouvernement de 50 milliards de FCFA (85 millions de dollars) dans le cadre des négociations en cours ».</em>  Le gouvernement est resté muet sur ce paiement mentionné par Barrick.

Accusée par le gouvernement malien d’avoir commis des « infractions », notamment sur la responsabilité sociétale et environnementale et sur la réglementation des changes, « Barrick ne reconnaît aucune responsabilité » dans ses accusations. Cependant, elle indique être disponible pour résoudre « à l’amiable » tous les différends en suspens avec le gouvernement.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rétrocession de Yatéla à l&amp;apos;Etat malien :  Les autorités nationales déterminées à faire briller l&amp;apos;or pour tous les maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/retrocession-de-yatela-a-letat-malien-les-autorites-nationales-determinees-a-faire-briller-lor-pour-tous-les-maliens-3081590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 10:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 17 octobre 2024, un accord a été signé concrétisant la rétrocession totale de la mine d’or de Yatéla à l’État malien. La cérémonie a eu lieu au Ministère de l'économie et des finances. Cette rétrocession fait suite à plusieurs rounds de discussions et de réajustements entre le gouvernement malien et les</strong> <strong>partenaires miniers.</strong>

«<em>Désormais, la Mine de Yatéla retourne définitivement dans le giron de l’Etat malien. Il pourra la transférer à la société SOREM qui pourra à son tour chercher un partenariat avec des Mines qui sont déjà à côté </em>», a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances, Alhousséni SANOU, après la signature de la convention. C’est au franc symbolique que les sociétés Anglogold et IAMGOLD ont rétrocédé ce gisement au patrimoine de l’Etat Malien. Cette décision des autorités a pour objectif de renforcer la souveraineté nationale dans l’exploitation des ressources minières du pays. Le Mali, à travers cette acquisition, prend désormais le contrôle total des actifs et de la gestion de la mine, laquelle sera intégrée à la Société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du Mali (SOREM-Mali SA), la compagnie publique créée à cet effet.  Autrement dit, la reprise complète de la mine de Yatéla par l’État malien vise non seulement à exploiter l’or. Cette initiative du gouvernement s’inscrit dans une volonté plus large de promouvoir une plus grande transparence et une meilleure gestion des ressources naturelles, conformément aux exigences du nouveau code minier adopté en 2023. En plus du transfert de propriété, l’Etat du Mali a bénéficié également du retour de 36 millions de dollars de fonds de fermeture de la Mine ainsi qu’un règlement du contentieux fiscal fixé à 2 milliards 500 millions.

<strong>Yatela, une mine qui était aux abois</strong>

Située à 25 km de Sadiola, dans la région de Kayes, la mine d’or de Yatéla a démarré ses opérations en 2000 après des recherches débutées entre 1996 et 1997. Initialement détenue à 80 % par la société SADEX, une filiale des groupes Anglogold Ashanti et IAMGOLD et à 20% par l’État malien, cette exploitation a joué un rôle important dans l’économie nationale et locale, contribuant à hauteur de 383 milliards de francs CFA jusqu’en 2018.

Cependant, en 2013, la société SADEX a annoncé la suspension des activités minières pour des raisons techniques, malgré l’existence de réserves exploitables. À partir de 2019, des négociations ont été entamées pour que l’État malien récupère les parts majoritaires, dans le but de préserver les emplois et d’assurer une exploitation durable des ressources restantes. En effet, malgré son potentiel important, la Mine d’Or de Yatéla est à l’arrêt depuis quatre ans. C’est pourquoi, Geoffrey GUSNEO Directeur d’Anglogold n’a pas manqué d’exprimer son émotion face à cette rétrocession qui va permettre, selon lui, de donner une nouvelle ère à Yatéla. En outre, les deux partenaires se disent disposés à saisir toute autre opportunité au Mali.

<strong>Yatela après Morila</strong>

Sans un Communiqué de presse conjoint en date du 16 mai 2024, les ministres en charge de l'Economie et des Mines ont porté à la connaissance de l'opinion nationale et internationale la signature de l'accord sur le projet de lithium de Goulamina et la mine de Morila entre l'Etat du Mali, GANFENG LITHIUM CO, LEO LITHIUM ET FIREFINCH. Dans le cadre de la résolution de la crise entre l'État et la mine de Morila, le communiqué précise qu'un accord a été conclu avec les sociétés GANFENG LITHIUM CO, LEO LITHIUM et FIREFINCH.

Dans cet accord, indique le communiqué, l'État malien  a obtenu des réparations en partie de l'opérateur australien FIREFINCH, suite à ses manquements liés à sa gestion de la mine de Morila. Des réparations qui consistent à rétrocéder la mine à un dollar symbolique à la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources Minérales du Mali (SOREM-SA), la compagnie publique malienne. En plus, Ganfeng s’est engagé à verser 60 millions de dollars au gouvernement malien, au nom de Leo et de Firefinch.

<strong>Après Morila, N’Tahaka a été attribué à la SOREM</strong>

Lors du Conseil des ministres du 28 août 2024, le gouvernement a octroyé un permis de recherche d’or à la SOREM.  L'attribution de ce permis permettra à cette compagnie nationale de mener des travaux de recherche en vue de découvrir un gisement économiquement exploitable. Le permis de recherche en question couvre une superficie de 97,41 km² à N’Tahaka, dans la région de Gao. N’Tahaka fait partie des zones d’intérêt identifiées par la compagnie lors de ses travaux de recherche géologique et minière dans le district géologique du Gourma Oriental.

<strong>La SOREM n'est pas seule à bénéficier de permis</strong>

Le 16 octobre 2024, lors de la session du conseil des ministres, des permis ont été octroyés à des sociétés étrangères non-étatiques. C'est le cas de  la société LGC EXPLORATION MALI-SARL  qui bénéficie d'un permis d'exploitation de grande mine d'or d'une durée maximale de 5 ans à Korali-Sud, Cercle de Sadiola, Région de Kayes. Le permis d’exploitation de petite mine qu'avait cette société a, selon le communiqué du conseil des ministres, été cédé à la suite de négociations avec le groupe Allied Gold à la SEMOS-SA. Cette dernière a bénéficié d'un renouvellement de son permis d'exploitation pour une durée de dix ans à l'issue du conseil des ministres du mercredi 09 octobre 2024. La seconde société, qui a bénéficié d'un permis lors du conseil des ministres du 16 octobre, est la société  MALICAN EXPLORATION-SARL. C'est un permis d'une durée de 02 ans de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 à Bakolobi, Cercle de Kéniéba. La troisième société bénéficiaire de permis lors du même conseil des ministres est la société B2GOLD MALI RESOURCES- SARL. Il s'agit d'un permis de recherche d'une durée de 03 ans portant sur l'or et les substances minérales du groupe 2.

Avec la prise de ces différentes décisions, force est de constater que l'État est réellement à pied d'œuvre pour la mise en œuvre du nouveau code minier afin de faire briller l'or pour tous les maliens. Il faut noter aussi qu'en application de ce code, l'État malien a pu avoir l'accord des sociétés minières qui devraient lui verser des centaines de milliards FCFA. La seule société qui voudrait se soustraire, Barrick Gold,  s'est vue contrainte de revenir à de meilleurs sentiments.

<strong>Mariam Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B2Gold : un préavis de grève de 120 heures déposé par les travailleurs de Fekola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-un-preavis-de-greve-de-120-heures-depose-par-les-travailleurs-de-fekola-3081363.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-un-preavis-de-greve-de-120-heures-depose-par-les-travailleurs-de-fekola-3081363.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 01:32:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travailleurs de la mine d’or de Fekola, appartenant à la société canadienne B2Gold, sont toujours révoltés. Dans une correspondance adressée le 12 octobre dernier, au Directeur Général Fekola s.a, les travailleurs ont annoncé une grève de 120 heures à compter du 27 octobre 2024 à 00h.</strong>

« Des sanctions illégales et illégitimes à l'encontre des salariés » ; « la détérioration alarmante du climat social sur le site en raison des comportements du chef de département des Ressources Humaines et celui de la carrière » ... les raisons avancées à l’arrêt de travail par les travailleurs sont nombreuses.

Selon le Secrétaire général du Comité syndical UNTM SEC.MI.MA des Travailleurs De Fekola SA - B2Gold, les revendications portent sur sept (07) points. 1- la cessation et l'annulation immédiate des procédures disciplinaires et des sanctions illégales et illégitimes en cours contre les employés ; 2- la levée immédiate de la suspension illégale et illégitime des contrats de travail de quatre employés.

Aussi le syndicat exige : 3- Application immédiate de tous les accords non mis en œuvre notamment : la remise au comité syndical de la grille salariale de la société pour des travaux d'amélioration ; les travaux d’accords d’établissement, La révision de la prime de rendement, La prime de permis... 4- La réembauche sous contrat Fekola S.A, avec tous les avantages dû, des employés illégalement et illégitimement transférés sous le bureau de placement dénommé GRM.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Application du nouveau code minier : Barrick Gold sanctionné, la Semos gratifiée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/application-du-nouveau-code-minier-barrick-gold-sanctionne-la-semos-gratifiee-3080835.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/application-du-nouveau-code-minier-barrick-gold-sanctionne-la-semos-gratifiee-3080835.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 08:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'or doit briller pour tous les maliens. Ce slogan longtemps creux est en phase de devenir une réalité. En tout cas, les récentes décisions prises par les autorités du pays  vont dans ce sens. </strong>

L'application du nouveau code minier a permis à l'État d'empocher des milliards de FCFA. Les sociétés minières qui avaient refusé de se conformer au nouveau texte l'ont appris à leurs dépens. Celles qui ont accepté de se soumettre ont été gratifiées d'un renouvellement de leur contrat d'exploitation.

En août 2023, suite à un audit des mines qui a révélé un manque à  gagner pour l'État de 300 à 600 milliards de F CFA auprès des sociétés minières, le Mali a adopté un nouveau code minier. Ce code permet à l’Etat de prendre jusqu’à 30 % de participation dans les nouveaux projets miniers. Il a aussi supprimé des exonérations fiscales accordées aux entreprises minières au cours de l’exploitation.

En plus, le nouveau texte préconise de fermer les comptes offshores des sociétés minières et de rapatrier au Mali tous les fonds issus de la vente de l’or. Ces comptes offshores permettaient de disposer de devises et de pouvoir régler les fournisseurs en devises sans risque de pertes de changes. C’est seulement après, que le reste de l’argent était retourné au Mali.

Pour mettre en application les dispositions du code, l'Etat a rencontré les sociétés minières pour échanger avec elles. La majorité de ces sociétés avaient accepté de se conformer au nouveau texte en payant particulièrement ce qu'elles doivent à l'État. Toutefois d'autres comme Barrick Gold avaient opposé une résistance au motif que la nouvelle loi ne devrait pas être rétroactive. La compagnie canadienne en a appris à ses dépens. L'État a tapé du poing sur la table obligeant la compagnie à revenir à des meilleurs sentiments.

<strong>L'État  contraint Barrick à respecter le nouveau texte</strong>

En interpellant dans la dernière semaine du mois dernier, quatre de ses hauts cadres maliens, Barrick Gold est revenue à la table de négociation avec l'État. A l'issue de ces pourparlers, la compagnie canadienne a accepté de se conformer au nouveau code. Ainsi, elle devrait payer à l'État selon diverses sources plus de 512 millions de dollars soit au moins 300 milliards CFA. Cette somme représenterait les impôts dus ainsi que des dividendes à l'État pendant les années 2021, 2022 et 2023.

Auparavant, Barrick aurait déclaré que les factures fiscales étaient «sans fondement », mais qu’elle avait payé 17 millions de dollars dans le cadre d’un sursis de six mois sur l’exécution de ces factures. Aux dernières nouvelles, l'on a appris que Barrick se préparerait à effectuer un paiement de 300 à 350 millions de dollars au gouvernement.

<strong>La SEMOS bénéficie d'un nouveau contrat d'exploitation </strong>

La nouvelle est tombée à l'issue de la session du conseil des ministres du mercredi 10 octobre 2024. Ainsi, sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant renouvellement du permis d’exploitation de Sadiola, attribué à la Société de Recherche et d’Exploitation aurifère et transféré à la Société d’Exploitation des Mines d’Or de Sadiola (SEMOS).Le projet de décret, adopté, renouvelle le permis d’exploitation de la Société d’Exploitation des Mines d’Or de Sadiola pour une durée de 10 ans pour permettre la poursuite des opérations de la société dans le cadre d’un partenariat équilibré. Il faut signaler que le permis d’exploitation d’or, d’argent, de substances connexes et de platinoïde attribué par Décret n°94-257/PM-RM du 1er août 1994 à la SEMOS pour une durée de 30 ans était arrivé à expiration depuis le 1er août 2024.

Notons que le nouveau code minier accorde une place importante en ce qui concerne  le contenu local. Le contenu local, selon les termes du code, est l'ensemble des dispositions et mesures qui exigent des entreprises minières qu’elles donnent la priorité aux nationaux, aux communautés locales, aux entreprises nationales et aux matériaux produits localement dans l’exécution de leurs activités. Cette définition met en évidence quatre voire cinq éléments permettant de mieux appréhender la notion du contenu local : les Communautés locales, les Ressortissants du pays ou Nationaux, les Entreprises nationales ou locales et les Matériaux ou Produits locaux, auxquels l’on ajouterait l’Economie nationale, ce qui donne le sigle "CREME".

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fin du bras de fer entre le Mali et Barrick Gold :  La Compagnie minière canadienne accepte de se conformer au nouveau code minier</title>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 12:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La dernière semaine du mois de septembre avait été tendue entre les autorités maliennes et la compagnie minière canadienne, Barrick Gold Corporation, qui s'obstinait à ne pas respecter le nouveau code minier. Ce refus catégorique avait conduit l'État malien à convoquer au Pôle national économique et financier quatre de ses hauts cadres maliens pour délit financier. Après quelques jours de négociation, Barrick Gold Corporation est revenue à de meilleurs sentiments. Ce qui a conduit à la libération de ses employés interpellés dans un contexte de négociations avec le gouvernement malien sur la poursuite de l’exploitation de l’or.</strong>

Le lundi, 30 septembre, le Président Directeur Général de Barrick, Mark Bristow, a déclaré, à travers un communiqué, que la relation mutuellement bénéfique de la société avec les Gouvernements maliens perdure depuis 30 ans, malgré des divergences occasionnelles avec les régimes successifs qui ont toutes été résolues à l’amiable. “<em>Les négociations actuelles se sont avérées difficiles, mais nous sommes encouragés par la reconnaissance du Gouvernement de l’importance de garantir la viabilité à long terme du complexe Loulo-Gounkoto en tant que contributeur de premier plan à l’économie malienne. Nous avons hâte de travailler avec le Gouvernement pour normaliser notre partenariat de longue date</em>” a-t-il précisé. “<em>Barrick et le Mali ont convenu de trouver une résolution globale aux réclamations et litiges existants entre le gouvernement et les sociétés minières Loulo et Gounkoto du groupe Barrick</em>",  peut-on lire dans le communiqué. "<em>Nous avons hâte de travailler avec le gouvernement pour normaliser notre partenariat de longue date</em>”, a dit le PDG de Barrick, Mark Bristow.

<strong>Application du nouveau code, advienne que pourra </strong>

En août 2023, suite à un audit des mines qui a révélé un manque à  gagner pour l'État de 300 à  600 milliards de FCFA auprès des sociétés minières, le Mali a adopté un nouveau code minier. Ce code permet à l’Etat de prendre jusqu’à 30 % de participation dans les nouveaux projets miniers et 5 %. Il a aussi supprimé des exonérations fiscales accordées aux entreprises minières au cours de l’exploitation. En plus, le nouveau texte préconise de fermer les comptes offshores des sociétés minières et de rapatrier au Mali tous les fonds issus de la vente de l’or. D'après les miniers, ces comptes offshores permettaient de disposer de devises et de pouvoir régler les fournisseurs en devises sans risque de pertes de changes. C’est seulement après, que le reste de l’argent était retourné au Mali. Si les autres compagnies minières ont accepté de se conformer à cette nouvelle réforme, tel n'était pas le cas de Barrick Gold Corporation. La compagnie canadienne a motivé son refus de l'application de ces nouvelles mesures par la non-rétroactivité d'une nouvelle loi. Elle en a appris à ses dépens, car le gouvernement ne s'est pas laissé faire.

Cependant, une certitude : la divulgation des détails de l’accord entre les deux parties, prévue prochainement, peut apporter des éléments de réponse à la question de l’application du nouveau code minier aux mines existantes.

Sentant que les autorités actuelles ne sont pas malléables, ni corruptibles, la compagnie canadienne s'est finalement rétractée en acceptant de se conformer au nouveau code minier. Il ressort des négociations entre les sociétés minières, y compris Barrick Gold, avec l'État qu'elles sont toutes prêtes à payer chacune les pénalités qui s'élèvent à des milliards de FCFA. En bloc, la compagnie minière canadienne a finalement compris que les autorités maliennes ne badinent plus avec les intérêts du pays.

Toutefois, il faut signaler que Barrick Gold détient 80 % et l'État malien 20 % des deux sociétés propriétaires du complexe aurifère souterrain et à ciel ouvert de Loulo-Gounkoto, dans l'ouest du Mali, près de la frontière du Sénégal. Ce complexe recèle des dizaines de millions de tonnes prouvées ou probables, selon les sites spécialisés. D'après le Pdg de Barrick Gold,  au cours des 29 dernières années, sa compagnie a investi plus de 10 milliards de dollars dans l'économie malienne et que ses mines représentent entre 5 % et 10 % du produit intérieur brut annuel du Mali.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Application du nouveau code minier malien :: Des sociétés minières et le gouvernement signent un partenariat gagnant&#45; gagnant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/application-du-nouveau-code-minier-malien-des-societes-minieres-et-le-gouvernement-signent-un-partenariat-gagnant-gagnant-3078777.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Sep 2024 01:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En signant une convention de partenariat avec Semos-SA, Alid, B2Gold et Nampala, le gouvernement du Mali matérialisait le nouveau code minier dont la rentabilité, l'impact sont clairement visibles sur l'économie malienne. L'accord a été signé en présence des ministres des Mines, Pr. Amadou Kéita, de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, ainsi que les directeurs généraux des sociétés minières. C'est un partenariat gagnant-gagnant reconnaissent les deux parties.

<strong>Selon Ilias Kéita, PDG de Semos-SA, <em>"c'est un accord qui a été conclu à un montant total de 65 milliards de F CFA et 16 milliards de crédit TVA que nous avons décidé d'abandonner également. Ce payement se fera en deux temps. Un premier payement est dû pour le 30 septembre 2024 pour un montant de 40 milliards F CFA et le deuxième payement de 25 milliards F CFA pour la fin du mois de mars 2025". </em></strong>

<strong>De son côté, le directeur général de la mine de Fekola, Ray Mead, a noté que cet accord va bien au-delà d'un simple partenariat commercial, il reflète leur volonté de promouvoir un développement durable et de contribuer au bien-être  des communautés locales.</strong>

<strong><em>"Nous sommes heureux d'annoncer la signature d'un accord avec le gouvernement du Mali, marquant une étape cruciale dans notre engagement à soutenir le développement économique du pays. Cet accord va bien au-delà d'un simple partenariat commercial ; il reflète notre volonté de promouvoir un développement durable et de contribuer au bien-être des communautés locales. La continuité des opérations et de la gestion du complexe Fekola, incluant le développement du projet souterrain de la mine de Fekola ainsi que le projet Fekola régional, constituent des piliers essentiels de cet accord. </em></strong>

<strong><em>Conscients des défis inhérents à l'exploitation minière, nous nous engageons à établir une relation de confiance et de transparence avec l'ensemble des parties prenantes. Notre priorité est de mener ce projet en écoutant activement les préoccupations de chacun. </em></strong>

<strong><em>C'est un moment historique pour les deux parties, et nous sommes impatients de voir les résultats positifs de cette collaboration", </em></strong><strong>a expliqué. M. Mead.  </strong>

<strong>Le ministre des Mines, Pr. Amadou Kéita, a laissé entendre que désormais la taxe n'est plus fixée, elle sera progressive. <em>"Son taux sera fixé en fonction du coût de l'or. Un autre aspect à souligner, c'est que les exonérations sous le problème pétrolier aussi ne sont plus les misères. Alors que dans le temps l'Etat perdait à peu près de 100 milliards F CFA sous ces exonérations"</em>, a-t-il dit. Il a estimé que la convention répond aux aspirations du peuple malien.</strong>

<strong>A en croire le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, c'est un code très équilibré qui permet aujourd'hui au Mali d'avoir une source de financement importante pour son développement. </strong>

<em>"Ces accords permettent également à l'Etat d'avoir régulièrement chaque année un montant d'environ 245 milliards de plus sur le budget d'Etat, en plus de ce qui était obtenus les autres années. Donc si on percevait par exemple 300 milliards sur ces trois sociétés, cela va être 545 milliards que nous allons percevoir. </em>

<em>Toute la sous-traitance représente pour ces trois sociétés seulement 1000 milliards de F CFA qui seront injectés chaque année dans notre économie si nos entreprises arrivent à les capter. </em>

<em>Le code est très clair, il faut que ces 1000 milliards soit donnés à des entreprises maliennes ou des entreprises détenues à au moins 51 % par des Maliens",</em> a souligné le ministre. Il a insisté sur le respect des engagements par les sociétés minières et a rappelé que l'accompagnement de l'Etat ne leur fera pas défaut. C'est en juin 2023 que l'Etat malien a finalisé et publié le décret d'application  du code minier  2023.

<strong>Aoua Traoré</strong>

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<title>Exploitation minière au Mali :   Investir dans la formation pour tirer profit des richesses minières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-investir-dans-la-formation-pour-tirer-profit-des-richesses-minieres-3078067.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2024 01:39:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur la question de l’investissement des grandes entreprises du secteur dans le développement local et la politique minière, les participants au colloque organisé les 3 et 4 juillet 2023 par le Centre d’études et de réflexion au Mali (CERM) ont noté qu’il est essentiel d’investir dans l’éducation et la formation des jeunes Maliens afin de leur fournir les compétences nécessaires pour travailler dans le secteur minier. </strong>

Investir dans l’éducation et la formation des jeunes Maliens afin de leur fournir les compétences nécessaires pour travailler dans le secteur minier, inclut le développement de programmes de formation professionnelle spécialisée, l’amélioration des infrastructures éducatives et l’accès à des bourses d’études pour les étudiants intéressés par les métiers miniers. L’Etat malien se caractérise par une centralisation excessive et une concentration des infrastructures dans la capitale, laissant le reste du pays arriéré et dépourvu des commodités de la modernité. Ce fait est l’une des raisons de l’attrait de populations locales pour le projet mortifère des extrémistes et apporte de l’eau au moulin de tous les séparatistes.

A ce point, c’est tout à fait léger au double plan stratégique et technique de ne pas avoir des centres de formations dans la région de Kayes, celle dont les enfants sont ceux qui envoient le plus d’argent de l’étranger vers le Mali, celle qui enregistre plus de 78 % des parts de la production industrielle annuelle d’or du pays et celle, à l’évidence, qui donne le plus au Mali et qui reçoit très peu en retour. Pour ce faire, il est impératif de promouvoir la collaboration avec les entreprises minières, la recherche et le développement, le renforcement des capacités institutionnelles et la collaboration public-privé.

L’emplacement des sites miniers indique les lieux d’implantation par excellence des centres de formations aux métiers des mines. Le développement économique n’est souvent qu’une affaire de bon sens, surtout lorsque l’on est en phase de rattrapage de son retard sur les autres, comme c’est le cas du Mali. Dans tous les pays du monde, et ce dès les débuts de l’industrialisation, les écoles de mines ont toujours été établies dans les bassins miniers afin non seulement de regrouper et d’intégrer les activités d’extraction et de métallurgie avec les activités de formation initiale et continue de la main d’œuvre, mais aussi et surtout de les rapprocher des activités de commercialisation et de normalisation de cette activité.

Et de nos jours, force est de reconnaître que l’extension du projet «<em>Mali numérique</em>» de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD-SA) offre une belle opportunité de réaliser d’ambitieux projets de formation dans le secteur minier. Il est en effet prévu l’extension du réseau de fibre optique du Mali jusqu’aux frontières du Sénégal et de la Mauritanie. La fibre passera ainsi à proximité du plus grand bassin minier et aurifère du pays. Des établissements de formation établis dans les bassins miniers pourront donc profiter de l’infrastructure de la SMTD-SA pour organiser leurs enseignements aussi bien en présentiel qu’à distance en se référant à ce qui se fait ailleurs.

Grâce à la fibre optique et aux infrastructures de visioconférences, les meilleurs enseignants du monde pourront dispenser des cours aux apprenants maliens qui, en plus, pourront conduire leurs travaux pratiques dans les laboratoires des compagnies minières. Pour réellement rentabiliser l’exploitation minière au profit des Maliens, des collectivités et l’Etat, on aura besoin de développer un véritable «<em>cluster</em>» adapté aux réalités du terrain et répondant aux stratégies et normes requises en la matière au plan international. Il est ainsi nécessaire d’accorder la priorité à la formation initiale et continue des professionnels du secteur minier ; la recherche scientifique ; les transports terrestres et aériens ; la normalisation et le management de la qualité ; la justice ; la sécurité…

Selon des intervenants au colloque de juillet 2023, le transfert des compétences est aussi une stratégie à privilégier pour permettre au Mali d’accroître ses revenus issus de l’industrie minière. Les débats sur cette question ont permis de relever un certain nombre de points d’attention issus des contributions et des réponses apportées aux questions. Ainsi, à la question relative au caractère stratégique des ressources humaines et à la nécessité de leur promotion sans fuite de cerveaux, il a été rappelé que, pour garder les talents nationaux sponsorisés, il faudrait assortir les actes de sponsoring d’actes juridiques qui oblige à servir le Mali. Et cela en plus de revoir les offres financières à la hausse.

Les participants ont déploré le fait que le Mali ait perdu beaucoup de talents qu’il a formés en Afrique du Sud. Et cela faute d’avoir mis des garde-fous juridiques obligeant leur retour au service du Mali. Le constat est que les talents maliens à l’extérieur ne sont pas généralement intéressés car ils ont des offres d’ordre mondial. Quant au transfert des compétences, ce n’est pas compliqué selon spécialistes. Mais, cela nécessite un programme et une vision.

Mais, la priorité aujourd’hui, c’est la création d’une véritable école des mines à Kayes ou Sikasso, qui sont pour le moment les deux régions minières du Mali.

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<strong>ORPAILLAGE :</strong>

<strong>Bientôt un cadre de concertation contre la contrebande de l’or</strong>

<strong>Une réunion d’information et d’échange des acteurs sur la mise en place très prochaine d’un cadre de concertation et de coordination pour la commercialisation de l’or au Mali s’est récemment tenue au ministère des Mines.</strong>

[caption id="attachment_3078043" align="aligncenter" width="680"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/Orpaillage.jpg"><img class="size-full wp-image-3078043" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/Orpaillage.jpg" alt="" width="680" height="290" /></a> Koureichi Konaré, ex DG d’EDM-SA, a été des cadres de la société ont été interpellés par la justice<br />le 10 janvier 2024En février 2024, le ministre burkinabé de l’Energie et Mines a suspendu l'exportation de l'or de production artisanale en attendant d’y voir clair. Un exemple que le Mali doit sui[/caption]

Cette initiative (cadre de concertation et de coordination) aura comme missions la coordination, le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations du rapport élaboré par l’Ong «<em>Pact</em>» en collaboration avec le ministère des Mines sur la «<em>Commercialisation de l’or responsable au Mali</em>». Il s’agit de permettre un commerce de l'or formel et responsable tout en atténuant les risques sécuritaires et de violation des droits de l’Homme liés au secteur de l’orpaillage.

Et cela d’autant plus que l'artisanat minier joue un rôle crucial dans l’économie malienne. Cependant, le secteur fait face à plusieurs défis, dont la commercialisation de l'or qui demeure largement informelle, empêchant ainsi l’Etat malien à lever des impôts et risquant de financer des acteurs criminels et terroristes. Le rapport élaboré par l’Ong Pact propose des activités concrètes pour lutter contre la contrebande d’or, empêcher le financement de la criminalité et le terrorisme et promouvoir la formalisation de l'extraction artisanale de l’or à petite échelle (orpaillage) au Mali.

A la suite des ateliers et d’autres engagements multipartites ciblant divers ministères, des agences gouvernementales, le secteur privé ainsi que la société civile, ce rapport a été validé et publié en juin 2024. C’est pour garantir la mise en œuvre effective de ses recommandations que la Primature a recommandé de créer ce cadre de concertation et de coordination dédié au suivi !

<strong>M.B</strong>

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<title>Complexe Fekola : B2Gold conclut un accord sur les termes avec le gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/complexe-fekola-b2gold-conclut-un-accord-sur-les-termes-avec-le-gouvernement-malien-3077266.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 01:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Accélération des procédures d'octroi des permis de </strong><strong> Fekola Regional et de la Mine souterraine de Fekola.</strong>

<strong>Vancouver, CB, le 11 septembre 2024 - B2Gold Corp. (TSX : BTO, NYSE AMERICAN :</strong> BTG, NSX : B2G) (<strong>"B2Gold"</strong> ou la <strong>"Société"</strong>) a le plaisir d'annoncer qu'elle s'est accordée sur les termes (l'<strong>"Accord"</strong>) avec l'Etat du Mali (l'"Etat") de la continuité des opérations et de la gestion du Complexe Fekola, y compris le développement du projet souterrain de la mine de Fekola (détenue à 80 % par B2Gold et à 20 % par l'Etat du Mali) et du projet Fekola Régional.

Le complexe Fekola comprend la mine de Fekola (permis de Médinandi abritant les carrières de Fekola et de Cardinal et la mine souterraine de Fekola) et Fekola Régional (zone Anaconda (permis de Bantako, Ménankoto et Bakolobi) et le permis de Dandoko, qui est située à environ 20 kilomètres de la mine de Fekola. Sauf indication contraire, tous les montants sont exprimés en dollars américains.

<strong>Faits marquants : </strong>

- <strong>L'approbation des permis d'exploitation de Fekola Régional et de la phase d'exploitation de la mine souterraine de Fekola seront accélérés :</strong> Dès la délivrance du permis d'exploitation de Fekola Régional, les opérations minières commenceront avec une première coulée d'or prévue en début 2025, qui offre le potentiel d'augmenter la production annuelle d'environ 80 000 à 100 000 onces d'or à partir des zones de Fekola Régional par le transport du minerai de la mine à ciel ouvert vers l'usine de Fekola en camion. La première coulée d'or de la mine souterraine de Fekola devrait commencer au second semestre 2025 ;

- <strong>La mine de Fekola continuera d'être régie par le code minier malien de 2012, la convention minière de Fekola restant en vigueur jusqu'en 2040 ; la mine de Fekola Régional sera régie par le code minier de 2023 :</strong> Pour ce qui concerne la mine de Fekola, l'accord prévoit la stabilité de la propriété, de l'impôt sur les sociétés, des régimes douaniers, ainsi que des droits de la société en matière de règlement des différends en vertu de la convention minière de Fekola ;

- <strong>Un nouveau départ est prévu pour le complexe Fekola dans le cadre du nouveau partenariat économique avec l'Etat du Mali :</strong> L'accord prévoit la distribution de tous les bénéfices non distribués liés à la participation ordinaire de 10 % de l'Etat et la conversion de cette participation en 10 % d'actions de préférence avec des dividendes prioritaires à l'avenir, ainsi que le règlement de tous les avis d'imposition, litiges douaniers et autres avis d'imposition actuellement en suspens.

En 2022, l'Etat a lancé un audit du secteur minier, comportant une revue des conventions minières des mines existantes. En août 2023, l'Etat a publié un nouveau Code minier (le <strong>"Code minier 2023"</strong>) et, plus tard en 2023, a mis en place une commission composée de conseillers et de représentants du gouvernement malien (la <strong>"Commission"</strong>) chargée de négocier certains aspects des conventions minières existantes et de clarifier l'application du code minier 2023 aux projets miniers existants et nouveaux.

En juillet 2024, l'Etat a finalisé et publié le décret d'application du code minier 2023, qui comprend certains détails relatifs aux aspects économiques qui n'avaient pas été inclus dans la version du code minier 2023.

Tout au long du second semestre 2023 et du premier semestre 2024, B2Gold a participé à des réunions avec la Commission, et ces discussions ont abouti à la finalisation des termes de l'accord. L'accord comprend un cadre général qui couvre le règlement des questions en suspens découlant de l'audit minier de l'Etat, des audits relatifs à l'impôt sur les sociétés et douaniers, ainsi que la clarification et l'accord sur l'application future du Code minier 2023 au complexe Fekola. La majorité des obligations de la société en vertu de l'accord restent soumises à la finalisation de certains actes de mise en œuvre par l'Etat concernant les points discutés ci-dessous.

<strong>Les principaux termes de l'Accord sont les suivants : </strong>

-La mine de Fekola (y compris la mine souterraine de Fekola) reste régie par le code minier de 2012 et la convention minière de Fekola jusqu'en 2040. Cela inclut la continuité de la stabilité des régimes de propriété, d'impôt sur les sociétés et douanier, ainsi que des droits de la société en matière de résolution des litiges en vertu de la convention minière de Fekola ;

- Distribution de tous les bénéfices non distribués actuellement attribuables à la participation ordinaire de 10 % de l'État et conversion de cette participation de 10 % en actions de préférence avec des dividendes prioritaires à l'avenir ;

-Le règlement de tous les redressements d'impôt sur les sociétés pour la période allant de 2016 à 2023 ;

- Le règlement de tous les litiges douaniers et redressements actuellement en suspens ;

- La reconnaissance par l'Etat des crédits de taxe sur la valeur ajoutée ("TVA") en suspens et l'accord sur un calendrier de remboursement de la TVA en suspens, ainsi que des directives claires sur les attentes en matière de remboursement de la TVA pour l'avenir.

Comme indiqué ci-dessus, après approbation du conseil d'administration de Fekola et satisfaction des exigences légales locales restantes, Fekola prévoit de distribuer à l'État le montant des bénéfices non distribués revenant à l'Etat au 31 décembre 2023, au titre de son actionnariat ordinaire. A partir de 2024, l'Etat détiendra une participation de 20 % en actions de préférence, et les 80 % restants de Fekola continueront d'être détenus par B2Gold en tant qu'actions ordinaires.

La société a accepté de commencer à payer les taxes sur les importations des produits pétroliers de la mine de Fekola qui étaient auparavant exonérées en vertu de la convention minière de Fekola. Pour compenser le coût de ces taxes, l'Etat a accepté une réduction de 2 % des taxes et redevances basées sur les revenus, applicable à l'ensemble du complexe Fekola, y compris la mine de Fekola et Fekola Régional. La réduction de 2 % des taxes et redevances basées sur les revenus devrait compenser la quasi-totalité du coût des taxes sur les produits pétroliers de la mine de Fekola à l'avenir.

La Convention minière de Fekola a stabilisé les régimes de l'impôt sur les sociétés et douanier en place lorsque le permis minier de Fekola a été délivré en 2014. Selon les termes de la Convention, B2Gold et l'Etat ont convenu que les redevances fiscales basées sur l'exploitation minière, qui selon la Société ne répond pas à la définition d'un impôt sur les sociétés en vertu du code minier de 2012, et les fonds d'Etat pour les infrastructures, le développement local ou les fonds miniers introduits ou clarifiés par le code minier de 2023 et son décret d'application connexe, s'appliqueront à la mine de Fekola.

Ces redevances fiscales basées sur l'exploitation minière et ces nouveaux fonds d'infrastructure, de développement local ou d'exploitation minière de l'Etat s'appliqueront à la mine de Fekola une fois que les procédures correspondantes auront été mises en œuvre par l'Etat.

Les conditions importantes de l'accord décrites ci-dessus ont été incluses dans les estimations clés utilisées pour l'estimation de la valeur de marché du complexe de Fekola au 30 juin 2024, ce qui a donné lieu à une charge de dépréciation nette sans effet sur la trésorerie précédemment divulguée dans les états financiers du deuxième trimestre 2024. La société ne prévoit pas d'autres changements significatifs de l'estimation de la valeur de marché du complexe de Fekola suite à l'application de l'accord. Selon les termes de l'accord, l'Etat a accepté que la société ait le droit de bénéficier de conditions plus favorables que celles convenues à la date de l'accord en cas de modification ultérieure du code minier 2023 ou du décret d'application.

Dans le cadre de l'accord, l'Etat s'est également engagé à délivrer à la Société les permis d'exploitation de Fekola Régional et à approuver la phase d'exploitation de Fekola underground dans les meilleurs délais. Il est prévu que le développement de Fekola Régional soit rentable grâce à l'amélioration du profil de production global et à l'extension de la durée de vie de la mine du complexe Fekola.

D'après la planification préliminaire de B2Gold, Fekola Régional pourrait fournir du matériel saprolite sélectif à haute teneur (teneur annuelle moyenne allant jusqu'à 2,2 grammes par tonne d'or) qui serait transporté par camion sur une distance d'environ 20 km et alimenterait l'usine de Fekola à un rythme allant jusqu'à 1,5 million de tonnes par an.

Le transport par camion de la saprolite sélective à plus haute teneur de la zone Anaconda vers l'usine de Fekola augmentera la quantité de minerai traité et pourrait générer une production annuelle supplémentaire d'environ 80 000 à 100 000 onces d'or à partir des sources de la zone de Fekola Régional.

Il est important de noter que la route de transport entre la zone de Fekola Régional et la mine de Fekola est opérationnelle, la construction des routes de transport et de l'infrastructure minière (entrepôt, atelier, dépôt de carburant et bureaux) ayant été finalisée dans les délais prévus en 2023. Dès la délivrance des permis d'exploitation de Fekola Régional, les opérations minières commenceront avec une première coulée d'or prévue pour début 2025, et la première coulée d'or de la mine souterraine de Fekola prévue au second semestre 2025. Le programme d'exploration 2024 est actuellement en cours au Mali avec une prévision globale de 10 millions de dollars, avec un accent continu sur la découverte d'une minéralisation supplémentaire à haute teneur dans la zone du complexe Fekola pour compléter l'alimentation de l'usine de Fekola. Il existe un important potentiel d'exploration dans le complexe Fekola pour prolonger la durée de vie de la mine. Un total de 20 000 mètres de forage au diamant et à circulation inverse est prévu pour le complexe Fekola en 2024.

Communiqué de presse]]> </content:encoded>
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<title>Mines :  Les espoirs du contenu local</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-les-espoirs-du-contenu-local-3076188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 02:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), organisation faitière des entreprises privées du Mali, dans ses missions, fait du plaidoyer, du lobbying et participe au dialogue social constructif avec l’État et les partenaires techniques et financiers.

Ainsi, dans le cadre du dialogue État-secteur privé, le CNPM a initié une activité dénommée "Petit déjeuner professionnel" en 2017, qui est un cadre d’échange entre les acteurs de l’administration publique et le secteur privé, ayant comme objectif de contribuer à l’amélioration du climat des affaires.

Le jeudi dernier, le thème était "Contenu local au Mali, quels rôles du secteur privé malien ?", avec comme invité le ministre des Mines, Pr. Amadou Kéita.

Le contenu local est un concept apparu avec le code minier de 2019 et renforcé davantage avec celui de 2023 et une loi spécifique en 2023 suivi de son décret d’application en 2024. Elle constitue une opportunité non seulement pour l’État du Mali, mais également pour le secteur privé dans le cadre de la croissance des entreprises locales et leurs renforcements de capacités.

<strong>A K.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation minière au Mali  : Reprise en main par l&amp;apos;Etat Place au secteur privé national</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-reprise-en-main-par-letat-place-au-secteur-prive-national-3075728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 01:49:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Par le décret N°2024-0396/PT-RM du 09 juillet 2024, fixant les conditions et les modalités d'application de la nouvelle loi sur les activités minières, notamment la Loi N°2023-040 du 29 août 2023 portant code minier en République du Mali, les Autorités de Transition franchissent le pas décisif vers la reprise en main des activités minières au Mali. Cela fait suite à un audit international du secteur commandité par le président de la Transition qui avait promis, en recevant le rapport des mains des experts, qu'il sera tenu compte des conclusions et recommandations. Chose promise, chose faite !

Dès sa prise de fonction, le président Assimi Goïta annonçait la volonté de l'État de renforcer son contrôle sur l'exploitation des ressources minières nationales. Ce qui devait passer par une réforme du cadre juridique des activités minières au Mali. Afin de mieux orienter l'action de l'Etat en ce sens, il avait commandité un audit confié à deux cabinets internationaux choisis suite à une procédure d'appel d'offres. Lors de la cérémonie officielle de remise du rapport d'audit qui a fait ressortir tous les manquements et proposé en même temps des pistes d'action en termes de solutions, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, réitérait l'importance qu'il accorde à une meilleure gestion de l'exploitation minière afin que l'or du Mali brille désormais pour les Maliens.

<strong>La manifestation d'une volonté des autorités de Transition</strong>

Il fallait donc une reprise en main du secteur par les autorités, laquelle s'est concrétisée par de nouvelles dispositions. C'est ainsi qu'au lieu d'un simple toilettage de textes, l'on a assisté à une véritable refonte desdits textes en y apportant des innovations en phase avec les ambitions de la Transition décidées à œuvrer pour que le Mali profite au maximum des revenus de l'exploitation minière sur son sol. Le nouveau code minier procède de cette volonté.

<strong>L'Administration est soumise à plus de rigueur </strong>

<strong>dans la délivrance des permis et autorisations</strong>

Le nouveau code minier précise les principes de classement des gîtes miniers et durcit les conditions d'acquisition d'un de ces gîtes, pour lesquelles, l'Administration est soumise à plus de rigueur dans la délivrance des permis et autorisations de recherche, d'exploitation et d'établissement.

Pour mettre fin à la spéculation sur les permis comme auparavant, il est précisé qu'aucune personne physique ou morale ne peut détenir plus de trois permis d'exploitation. Sans oublier la prise en charge de la question environnementale pour laquelle il y a eu un durcissement des exigences.

L'orpaillage sauvage devra aussi s'arrêter puisque ce secteur - appelé exploitation artisanale - est désormais bien réglementé par le nouveau code minier.

Cadastre minier et délimitation des périmètres

Par ailleurs, une attention toute particulière est accordée au cadastre minier et à la délimitation des périmètres. La gestion de ce cadastre implique les collectivités locales qui auront désormais à mieux veiller sur l'exploitation des mines dites artisanales et des carrières. En effet, selon l'article 14 du Décret précité : <em>"L'Administration chargée des Mines assiste les communes dans les ressorts desquels un ou plusieurs couloirs d'exploitation artisane ont été ouverts ou une ou plusieurs autorisations d'ouverture de carrière ont été attribuées, à tenir un registre dans lequel il est fait mention de l'ensemble des actes, informations et renseignements visés à l'article 13 ci-dessus portant sur tout permis d'exploitation artisanale ou autorisation d'ouverture de carrière sollicité ou octroyé."</em>

L'article 13 dont il est question précise, entre autres, que <em>"l'Administration chargée des Mines dispose d'un système d'information de titres miniers régulièrement mis à jour qui gère les processus d'attribution, de renouvellement ou de toute autre forme de mouvement des titres miniers. Elle dispose également d'une carte de la République du Mali comportant les zones d'opérations minières et les plans de périmètre de tous les titres miniers…"</em>

<strong>Elargissement des droits de l'Etat dans  </strong><strong>la gestion des ressources minières </strong>

Aux termes des dispositions de la nouvelle loi, la SOREM, qui est la société d'exploitation de l'Etat, ou toute société dans laquelle l'Etat est associé majoritaire, ont un privilège dans toute attribution d'autorisation d'exploration.  Privilège traduit en droit de priorité.

Rappelons qu'au Mali il est arrivé, dans le cadre de l'exploitation d'une mine, que le titulaire de la licence d'exploitation se mette aussi à exploiter, à l'insu de l'Etat et sur le même site, un minerai autre que celui autorisé. Ou céder directement à un autre exploitant la parcelle de terrain contenant le minerai qui ne l'intéresse pas. Ce n'est désormais plus possible selon les dispositions du nouveau code minier qui prévoit, dans ce cas, que l'exploitant est tenu d'avoir un nouveau permis minier pour avoir le droit sur le deuxième minerai. Il ne peut non plus céder l'exploitation de ce minerai à sa guise car en cas de manque d'intérêt, il est tenu de le signaler à l'Etat qui se l'approprie et décide donc librement de ce qu'il faut en faire.

Il faut aussi noter que, contrairement à la loi abrogée, la nouvelle Loi N°2023-040 du 29 août 2023 portant code minier en République du Mali renforce le contrôle de l'Etat sur le secteur minier, notamment en s'octroyant un droit de préemption permettant à l'Etat d'acquérir un titre minier de préférence à des tiers pour le même prix. S'y ajoute le droit de premier refus par lequel l'Etat peut conclure une transaction commerciale avec le titulaire d'un titre minier avant un tiers prétendant. Par ailleurs, dans les nouvelles dispositions légales, c'est l'Etat qui a la priorité comme repreneur des outillages, équipements et installations d'un exploitant en fin d'activité.

<strong>Renforcement du contrôle de l'exploitation minière</strong>

Le nouveau code minier permet à l'Etat de renforcer le contrôle de l'exploitation minière au Mali notamment à travers un dispositif de suivi régulier de l'activité minière par les collectivités territoriales et l'Etat. Ce qui implique l'obligation de rendre compte de la part de l'exploitant.

<strong>Préférence nationale pour le traitement des produits </strong>

<strong>miniers et développement communautaire</strong>

L'article 25 du nouveau Code minier modifie cette disposition en exigeant que les opérations d'affinage et de transformation des produits miniers soient réalisées dans des unités appartenant à l'Etat et installées au Mali. En l'absence d'unités d'affinage de l'Etat, les opérateurs peuvent effectuer ces opérations dans d'autres unités d'affinage (privées) installées au Mali après obtention d'une autorisation des Ministres des Mines et des Finances.

Cette préférence nationale doit inciter le secteur privé national à s'intéresser davantage au secteur minier en investissant dans l'installation d'unités de traitement des produits miniers ou même dans l'acquisition de gîtes miniers puisque le nouveau code minier leur ouvre la voie grâce à la préférence nationale.

En plus, c'est une manière de participer au développement communautaire puisqu'un accent particulier a été mis sur les apports des mines dans le développement communautaire. En effet, les plans de développement communautaire déposés par les demandeurs de permis et d'autorisations s'intègrent désormais dans le Plan de développement économique, social et culturel (PDESEC) de chaque collectivité. Ce qui est garant du suivi de la bonne exécution dudit plan.  <strong>    </strong>

<strong>Amadou Bamba NIANG, Journaliste et Consultant</strong>

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<title>Ce pays de l’AES signe le contrat du siècle avec ce pays membre influent des BRICS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/ce-pays-de-laes-signe-le-contrat-du-siecle-avec-ce-pays-membre-influent-des-brics-3075077.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2024 09:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Longtemps sous l’influence occidentale, le Mali, un pays de l’AES a progressivement réorienté ses alliances stratégiques.</strong>

Tout récemment, un protocole d’accord d’envergure a été signé entre le Ministère de l’Énergie et de l’Eau et le géant chinois Sinohydro Corporation Limited.

Au cœur de cette collaboration, le Mali va construire une grande centrale solaire de pointe à Fana pour une capacité de 100 MWc et un système de stockage de 50 MWh.

Avec ce projet ambitieux, le pays du colonel Assimi Goita promet de révolutionner le paysage énergétique local.

Il faut toute de même rappeler que l’accord conclu avec Sinohydro va bien au-delà d’une simple installation électrique.

Il représente un véritable bond en avant dans la stratégie de transition énergétique du Mali. La centrale de Fana, véritable joyau technologique, incarnera l’ambition du pays en matière d’énergies renouvelables.

Son déploiement, prévu en deux phases successives, témoigne d’une approche pragmatique et évolutive.

La première étape verra l’installation de 60 MWc, suivie d’une extension à 40 MWc supplémentaires, sous réserve des conclusions des études de faisabilité.

L’impact de ce projet dépassera largement les frontières de Fana. En renforçant considérablement la capacité de production électrique nationale, il contribuera à l’électrification de vastes zones, jusqu’alors mal desservies.

La capitale Bamako, moteur économique du pays, bénéficiera également de cet afflux d’énergie verte.

Cette augmentation de l’offre énergétique est susceptible de stimuler l’activité économique, d’améliorer les conditions de vie des populations et de réduire la dépendance aux énergies fossiles importées de Burkina Faso, un autre pays de l’AES.

<strong>Source: https://yop.l-frii.com/</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Mali a la croisée des chemins :   Comment tirer le meilleur profit de nos richesses minières ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-mali-a-la-croisee-des-chemins-comment-tirer-le-meilleur-profit-de-nos-richesses-minieres-3074764.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 02:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En moyenne, un expatrié a un salaire moyen qui vaut plus de 7 fois le salaire moyen d’un cadre supérieur malien dans certaines sociétés minières du Mali. Ce constat seul suffit à s’interroger : A qui profite réellement l'exploitation de nos richesses minières ? La question était au centre des débats lors d’un colloque organisé les 3 et 4 juillet 2023 par le Centre d’études et de réflexion au Mali (CERM). Il s’agissait de faire, à partir de l’état des lieux du secteur, des «propositions pertinentes» pour que chaque acteur de notre secteur minier (y compris et avant tout les populations) bénéficie réellement  de l’exploitation des ressources minières du pays. Nous allons essayer de partager avec vous quelques points saillants du rapport général que nous sommes parvenus à nous procurer.</strong>

«<em>L’exploitation des ressources minières au Mali : Comment assurer un partage juste et équitable pour une majorité de maliens</em>» ? Telle était le thème d’une communication présentée par Soumaïla Lah et Moussa Bagayoko lors d’un colloque organisé à Bamako du 3 au 4 juillet 2023. Les présentations et les débats ont porté sur l’État des lieux des ressources minières au Mali et le rôle des différents acteurs ; les propositions pour l’amélioration des revenus de l’État dans l’exploitation des ressources minières ; les conditions d’un partenariat gagnant-gagnant entre les investisseurs du secteur et l’État du Mali, des pistes pour la régulation de l’exploitation artisanale des ressources minières, l’établissement d’un RSE minimum (Responsabilité sociale des entreprises) à mettre en oeuvre pour un développement local renforcé, des propositions pour la minimisation des impacts environnementaux et sociétaux de l’exploitation des ressources minières au Mali et des recommandations pour l’accroissement de la part nationale dans l’exploitation de ce secteur.

Lors de sa présentation, M. Biheng Bi, administrateur et Président directeur général de BISY Group a rappelé que «<em>le secteur minier du Mali est un segment important de l’économie malienne avec un énorme potentiel</em>». Et pour lui, avec la découverte récente du lithium dans notre pays, «<em>un monde de possibilités s’est ouvert</em>». N’empêche que pour saisir cette opportunité, a conseillé l’expert, «<em>le Mali doit développer ses capacités de raffinage pour augmenter sa part de matières premières raffinées. Avec un marché mondial du lithium dynamique, les avantages pour le Mali peuvent être énormes</em>».

«<em>La collaboration minière avec la Chine dans ce projet de lithium permet au Mali de s’associer à une société minière de renommée industrielle et lui permettra de capturer une partie plus importante de la chaîne de valeur, générer plus de revenus, créer des emplois et stimuler le développement économique local</em>», a souligné M. Biheng. Ingénieur chimiste qualifié et président de «<em>Fateel Technologies</em>», Dr Al Shedia  axé sa communication sur les opportunités qui se présentent non seulement au Mali, mais à l’ensemble du continent africain.

Et le potentiel que le secteur minier offre à notre continent est considérable. «<em>L’Afrique a l’opportunité de prendre les devants dans l’industrie minière mondiale en créant un environnement propice, en favorisant l’expertise locale et en assurant une utilisation équitable des ressources naturelles</em>», a souligné cet expert. «<em>L’Afrique regorge de ressources naturelles abondantes et abrite des esprits brillants qui ont le potentiel de propulser l’industrie vers de nouveaux sommets. Il ne suffit que d’une véritable et sincère volonté pour libérer la grandeur qui réside au sein du continent</em>», a indiqué Dr Al Shedi. Cependant, a-t-il regretté, «<em>il est crucial de reconnaître que le secteur minier mondial ne tire pas pleinement profit de la contribution africaine. Le potentiel de l’Afrique et les opportunités associées à ce secteur ont été relativement modestes par rapport à ce qu’ils pourraient être</em>».

<strong> </strong><strong>Une batterie de recommandations pertinentes</strong>

A la lumière des présentations et des débats, les participants ont formulé de nombreuses recommandations pour accroître la part nationale dans nos industries extractives. Ainsi, les discussions autour de la recherche d’un modèle qui pourrait assurer au Mali sa propre «<em>success-story</em>» ont été sanctionnées par des recommandations comme, entre autres, sponsoriser 10 à 15 talents maliens par an, établir des partenariats avec les universités pour des formations spécifiques, nouer des partenariats avec les compagnies pour des expositions stratégiques, mettre en place un conseil minier stratégique indépendant, développer un mode d’investissement minier adapté au Mali.

Il a aussi été recommandé de faire de l’Ecole africaine des mines une réalité ; de redynamiser toutes les structures d’encadrement du secteur minier afin de relever les nombreux défis de l’heure ; créer un holding qui prend en charge l’ensemble des participations de l’Etat pour les fructifier ; mettre à profit les sources d’énergies (l’uranium, le soleil, le vent, les cours d’eau…) pour investir dans les infrastructures spécifiques au secteur minier (énergétique, locomotive, fluviales, aéronautique...) ; investir dans la formation des talents nationaux pour atténuer les coûts de recherches…

Maintenir la conformité de l’enregistrement des flux financiers aux normes de l’ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives) ; créer un compte d’affectation spécial des ressources tirées du secteur minier (dividendes, TVA) pour financer le développement ; renforcer la synergie entre les secteurs miniers et énergétiques ; prendre en compte l’intérêt national dans la rédaction et dans l’application de nos textes juridiques, particulièrement le Code minier ; recadrer et suivre de façon rigoureuse la question de l’environnement…

Les participants ont également recommandé la révision et l’amélioration de la cartographie et des bases de données pour une gestion rationnelle des titres miniers (cadastre minier) et un meilleur contrôle et suivi des activités minières ; la mise en place d’une station pilote de traitement/séparation sans mercure (Projet Pro.SM, ambassade américaine) ; l’évaluation des couloirs existants ; la sensibilisation de la population sur les lois et règlements miniers ; la sensibilisation sur le rôle social des sociétés minières (RSE)…

Des recommandations pertinentes dont la mise en œuvre progressive va sans doute permettre à notre pays de faire des mines un atout de développement économique et social !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Production d’or au Mali :  Quatorze mille milliards de F CFA d’or exportés du pays à l’insu des autorités en presque dix ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-dor-au-mali-quatorze-mille-milliards-de-f-cfa-dor-exportes-du-pays-a-linsu-des-autorites-en-presque-dix-ans-3074740.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 01:51:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il était devenu de notoriété publique que les immenses quantités d’or produites au Mali ne brillent pas pour les Maliennes. Mais lors du lors du colloque organisé en juillet 2023 par le Centre d’études et de réflexion au Mali (CERM), le contraire a été prouvé. En effet, les intervenants ont démontré que le gouvernement est le plus gros bénéficiaire de l’or produite par les sociétés minières. Par contre, c’est au niveau de l’orpaillage que se situe le goulot d’étranglement  avec des quantités énormes d’or exportées à l’insu des autorités du pays. Si ce n’est avec la complicité de certaines d’entre elles.</strong>

<strong> </strong>Sur la période 2006-2018 les exportations d’or ont représenté en moyenne 68 % des exportations de biens et services du Mali. C’est le premier produit d’exportation de notre pays. La valeur ajoutée de la production industrielle d’or a représenté sur la même période 6,3 % du PIB.

Une part de 54 % de cette valeur ajoutée est revenue au gouvernement du Mali qui serait ainsi le premier bénéficiaire de l’exploitation du précieux métal dans notre pays. Le reste de la valeur ajoutée est réparti entre les autres actionnaires des mines industrielles ainsi que leurs salariés et administrateurs. Les ressources procurées par l’or ont représenté en moyenne 20 % des ressources du gouvernement sur la période indiquée. «<em>Contrairement à des idées reçues sans fondement scientifique, l’or du Mali profite bien au Mali et le gouvernement en est le premier et le plus grand bénéficiaire</em>», a-t-on défendu. Il s’agit uniquement des exportations des compagnies minières car l’or extrait à partir des mines artisanales ne figure pas dans les statistiques de notre commerce extérieur. Il se retrouve cependant pris en compte indirectement dans le calcul du PIB.

De 2012 à 2021, le Mali a exporté plus de 25 milliards de dollars d’or vers les Emirats arabes unis (EAU). Pendant la même période, notre pays a déclaré exporter vers ces Emirats moins de 217 millions de dollars. Autrement, moins de 1 % des exportations issues de l’orpaillage a été déclaré. En  francs CFA, les montants correspondants donnent le tournis car c’est environ 14.000 milliards de F CFA d’or qui auraient été ainsi exportés à l’insu des autorités de la République du Mali. «<em>Si ce n’est pas avec la complicité de certaines d’elles</em>», ironise un acteur influent du secteur.

Aux cours mondiaux annuels, cela correspond à une production d’environ 532 tonnes. Pour la seule année 2021, environ 127 tonnes d’or pour une valeur monétaire d’environ 4 062 milliards de F CFA du Mali ont été exportées vers Dubaï. Ces exportations illégales ont entraîné une perte financière d’environ 990 milliards de FCFA en 2021 et 3 408 milliards de FCFA sur la période 2012-2021. D’où l’urgence de réorganiser entièrement l’orpaillage pour que rien n’échappe désormais au contrôle de l’Etat dans ce sous-secteur.

C’est sans doute pourquoi les participants  au colloque du CERM n’ont pas été avares en recommandations en la matière. Ils ont ainsi souhaité que le secteur de l’orpaillage soit encadré de façon efficiente car il produit annuellement environ 20 tonnes d’or par an pour quelque 2 millions d’orpailleurs opérant désormais dans presque toutes les 19 régions du Mali, selon les estimations de la Chambre des mines du Mali.

Ils également préconisé la création des couloirs d’orpaillage ; la sensibilisation de la population sur les lois et règlements miniers ; la mise en place des centrales d’achat d’or sur les couloirs d’orpaillage ; la création d’un guichet unique pour l’exportation de l’or issu de la production artisanale ; la création d’une synergie entre les acteurs du secteur minier et les acteurs des autres secteurs car l’orpaillage est transversal ; la sélection par le gouvernement des sites considérés comme favorables pour la certification (projet PGSMM : Projet de gouvernance du secteur des mines/PGSM de la Banque mondiale, Femmes et enfants des communautés minières artisanales au Mali/FEMA)…

Le renforcement des compétences des faîtières du secteur de l’exploitation minière et artisanale à petite échelle (EMAPE) pour assurer l’appui aux organisations minières pilotes ; la coordination de toutes les initiatives qui existent pour encadrer l’orpaillage (l’Etat, les PTF et les entreprises minières ainsi que les acteurs du sous-secteur de l’artisanat minier) ; l’organisation  du circuit (tracer les origines de l’or ; le renforcement des capacités des orpailleurs traditionnels)… figurent aussi en bonne place parmi les recommandations formulées à l’issue de ce colloque organisé à Bamako du 3 au 4 juillet 2023 sur la rentabilisation des mines dans notre pays.

Il est aujourd’hui dans l’intérêt du pays, qui cherche les moyens de  consolider sa souveraineté retrouvée par une émergence socio-économique pérenne, que ces recommandations pertinentes ne dorment pas dans des tiroirs, mais qu’elles soient intégralement traduites en actions concrètes. Il nous revient de traduire en réalité la direction stratégique pris par le pays pour faire de la capture d’une partie importante de la chaîne de valeur, la production de plus de revenus, la création d’emplois et la stimulation du développement économique local un acquis pour le Mali et les Maliens ; pour que nos richesses puissent briller pour le pays et chaque citoyen par une exploitation contrôlée, maîtrisée avec ressources générées judicieusement utilisées.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: le secteur extractif reste à 96% dominé par l&amp;apos;or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-le-secteur-extractif-reste-a-96-domine-par-lor-3074011.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-le-secteur-extractif-reste-a-96-domine-par-lor-3074011.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Aug 2024 17:48:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pays africain a produit 65,9 tonnes du métal précieux en 2023 pour une valeur de 1.926 milliards de francs CFA, révèle le rapport annuel de l'Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE).</strong>

Cette production reste concentrée dans les régions de Kayes et Sikasso, note le document.
La production d’or est principalement exportée vers trois destinations, à savoir l'Afrique du Sud, la Suisse et l'Australie.

Le Mali compte 1.062 titres miniers, un nombre sans évolution en 2023 compte tenu de la suspension de l’octroi de titres miniers par le ministère concerné en novembre 2022.

<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénégal/Mali : Resolute profite de la hausse du prix de l’or au deuxième trimestre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/senegal-mali-resolute-profite-de-la-hausse-du-prix-de-lor-au-deuxieme-trimestre-3071986.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 23:34:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>(Agence Ecofin) - Syama au Mali et Mako au Sénégal sont les deux mines d’or du portefeuille de l’australien Resolute Mining en Afrique de l’Ouest. Au premier trimestre 2024, la compagnie a dû vendre de l’or à un prix inférieur à celui du marché en raison d’accords de vente à terme de sa production.</strong>

Resolute Mining, propriétaire des mines d’or Syama (Mali) et Mako (Sénégal), a publié le 29 juillet son bilan d’activités pour le deuxième trimestre 2024. Au cours de la période, la compagnie australienne a vendu 88 321 onces d’or à un prix moyen de 2 342 dollars l’once, contre un prix moyen de 1 950 dollars l’once pour 69 000 onces vendues au premier trimestre.

Pour la première fois de l’année, Resolute a en effet pu vendre toute sa production au prix de l’or au comptant, après la fin des accords de vente à terme de sa production. Selon les calculs de l’Agence Ecofin, la compagnie a engrangé 206 millions de dollars au deuxième trimestre, contre 134,5 millions de dollars au premier trimestre, soit une hausse de 53 % en glissement trimestriel.

« Cette performance a propulsé Resolute dans sa position la plus solide depuis longtemps, avec une trésorerie nette au 30 juin de 96,6 millions de dollars. Les deux exploitations ont réalisé des performances conformes aux attentes pour le trimestre », a commenté Terry Holohan, PDG de la compagnie.

À la fin des six premiers mois de l’année, notons que Resolute enregistre une légère baisse de sa production d’or à 167 140 onces, contre 176 631 au premier semestre 2023. Si la production est restée stable sur la mine sénégalaise Mako à 63 081 onces, elle a en revanche baissé de 8 % en glissement annuel pour s’établir à 104 059 onces à Syama au Mali. Ces chiffres placent néanmoins la compagnie en bonne voie pour attendre ses prévisions pour l’année. Resolute veut notamment produire entre 345 et 365 000 onces en 2024.

Source: https://www.agenceecofin.com/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Matières premières : L’or surfe sur la conjoncture mondiale avec de nouveaux records</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/matieres-premieres-lor-surfe-sur-la-conjoncture-mondiale-avec-de-nouveaux-records-3071397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 01:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«<em>L'or a atteint le mardi 17 juillet 2024 un nouveau plus haut historique, à 2.457,81 dollars l'once</em> (au moins 1 480 076,47 de F CFA) <em>en fin d'après-midi</em>», a souligné l’économiste Modibo Mao Makalou qui suit les fluctuations des cours des matières premières et leur incidence sur l’économie mondiale avec une grande attention. Le précieux métal a ainsi dépassé les quelque 2.450 dollars établis fin mai 2024. Considéré comme une valeur refuge, l'or rassure les épargnants en période de crise économique ou financière. Toutefois, l’expert Makalou, mieux vaut connaître ses règles de fonctionnement avant d'investir. En effet, l'or est un placement à risques avec un prix pouvant fortement varier à la hausse comme à la baisse.

xxx

<strong>Richesses minières : Barrick annonce avoir injecté plus de 500 milliards dans l’économie malienne en 2023</strong>

[caption id="attachment_2946958" align="alignleft" width="310"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/Mark-Bristow-DG-Randgold-Resources.jpeg"><img class="wp-image-2946958 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/Mark-Bristow-DG-Randgold-Resources.jpeg" alt="" width="310" height="450" /></a> Mark Bristow[/caption]

«<em>Nous avons contribué pour plus de 500 milliards F CFA à l'économie malienne en 2023</em>», a révélé  le PDG de Barrick, Mark Bristow, dans un communiqué de presse publié le 9 juillet 2024. Elle a investi plus de 10 milliards de dollars au cours des 29 dernières années avec ses mines représentant entre 5 % et 10 % du produit intérieur brut annuel du Mali. Il a profité de l’occasion pour s’appesantir sur la nécessité de garantir la viabilité sur le long terme du complexe minier aurifère de Loulo-Gounkoto. Selon Mark Bristow, cela est aujourd’hui d’une importance capitale pour assurer la pérennité de l'industrie minière malienne et maintenir sa contribution substantielle à l'économie du pays.

«<em>Nous continuons de travailler de façon constructive en vue d'une résolution globale de nos différends pour trouver une opinion commune sur la question essentielle du partage des bénéfices économiques générés par nos opérations sans que cela puisse endommager la viabilité future de ces précieux contributeurs à l'économie</em>», a assuré a dit M. Bristow. Il a rappelé que Barrick a mis en place un partenariat de «<em>partage des bénéfices très fructueux pour ses opérations en Tanzanie, qui a par la suite été utilisé comme modèle pour la réouverture de la mine de Porgera en Papouasie Nouvelle Guinée</em>».

Et de conclure en indiquant que Barrick s'est engagée dans des discussions avec la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM) pour «<em>accroître son empreinte</em>» en matière d'exploration dans le pays et garantir ainsi sa «<em>capacité à délivrer de la création de valeur pour le Mali et les parties prenantes</em>» !

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Vers un Code minier de développement conforme à la vision du président Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-vers-un-code-minier-de-developpement-conforme-a-la-vision-du-president-goita-3070720.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 16:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre des réformes du secteur minier, le ministre des Mines, Pr Amadou Keïta, s'est félicité de l'adoption des textes d'application du Code minier et de la Loi relative au contenu local.</strong>

Le ministre chargé des Mines, l'a fait savoir par le biais d'un communiqué publié le 11 juillet dernier, a souligné que cette adoption constitue une étape importante du vaste chantier de réformes du secteur minier impulsé par le gouvernement, pour donner le plein effet au changement vers un Code minier de développement, conformément à la vision du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta.

Les textes adoptés par le gouvernement sont, entre autres, le décret n°2024-0396/PT-RM du 09 juillet 2024 fixant les conditions et les modalités d'application de la Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier en République du Mali ; le décret n°2024-0397/PT-RM du 09 juillet 2024 fixant les modalités d'application de la loi n°2023-041 du 29 août 2023 relative au Contenu local dans le secteur minier ; le décret n°2024-0398/PT-RM du 09 juillet 2024 portant approbation de la Convention d'établissement-type pour la phase de recherche. Mais aussi, le décret n°2024-0399/PT-RM du 09 juillet 2024 portant approbation de la Convention d'établissement-type pour la phase d'exploitation.

Pour le ministre des Mines, l'adoption de ces textes ouvre également la voie à l'accélération de projets d'envergure relatifs à la diversification de l'exploitation des ressources minérales et à la mise en valeur des substances stratégiques telles que le lithium.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3070721" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Code-minier.jpeg" alt="" width="600" height="598" />Dans cette perspective, le Pr Amadou Keïta a signalé que l'État du Mali a signé un protocole d'accord avec URANIUM ONE GROUPE, filiale de ROSATOM, entreprise publique russe spécialisée dans le secteur de l'énergie nucléaire. «Ainsi, il est prévu d'accélérer les travaux de recherche et le développement du permis de lithium de Bougoula dans la Région de Bougouni», a annoncé le patron des Mines, précisant que l'objectif du projet participe de la volonté du gouvernement de procéder à l'avenir à la transformation de concentré de lithium pour la production de batteries de lithium au Mali.

En application de cette orientation, a rappelé le ministre Amadou Keïta, le gouvernement, en sa session du Conseil des ministres du 10 juillet 2024, un procédé au renouvellement du permis de recherche de lithium de Bougoula, faisant l'objet d'un accord de cession entre la société MOKETI MINING SARL et URANIUM ONE GROUP.

Saluant la contribution de l'ensemble des acteurs du secteur minier au processus d'adoption des textes d'application, le ministre des Mines a rassuré que des dispositions sont en cours pour la mise en œuvre rapide des réformes et la levée de la mesure de suspension relative à l'attribution des titres miniers.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines : Bientôt la levée de la suspension des titres miniers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-bientot-la-levee-de-la-suspension-des-titres-miniers-3070485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 08:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[À travers un communiqué de presse publié le 11 juillet 2024, le ministre des mines, Pr Amadou KEÏTA, informait de l’adoption de différents décrets dans le cadre de la mise en œuvre des réformes du secteur minier. Il s’agit des mesures réglementaires en rapport avec les modalités d’application de la Loi 2023-040du 29 août 2023 portant Code minier et de la loi relative au contenu local du secteur minier, ainsi que les décrets relatifs à l’approbation des conventions d’établissement-type pour les phases de recherche et d’exploitation. Tout en se félicitant de l’avènement de ces différentes législations sur le Code minier et son contenu local, le ministre rappelle qu’elle constitue une étape importante du vaste chantier des réformes du secteur minier impulsé par le gouvernement. Et de se réjouir que la démarche donne le plein effet au changement vers un code minier de développement, qui, conformément à la vision des autorités, permet d'ouvrir la voie à l’accélération de projets d’envergure relatifs à la diversification de l’exploitation des ressources minérales, ainsi qu’à la mise en valeur des substances stratégiques telles que le lithium. C’est la dynamique qui a prévalu à la signature par l’Etat du Mali d’un «protocole d’accord avec URANIUM ONE GROUPE, filiale de l’entreprise publique russe ROSATOM spécialisée dans le secteur de l’énergie nucléaire, a indiqué le Ministre des Mines. Il annonce par la même occasion l’accélération des travaux de recherche et de développement à travers le permis de lithium de Bougoula (région de Bougouni), grâce à la volonté de procéder à l’avenir à la transformation de concentrés de lithium pour la production de batteries au Mali. De quoi justifier le renouvellement dudit permis de recherche de Bougoula, qui fait ainsi l’objet d’un accord de cession entre la société MOKETI MINING SARL et URANIUM ONE GROUP. Le ministre Amadou Keïta en a profité pour saluer l’ensemble des acteurs du secteur qui ont contribué au processus d’adoption des textes d’application, ava d’annoncer des dispositions en cours pour l’application rapide des réformes ainsi que pour la levée de la mesure de suspension relative à l’attribution des titres miniers.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration de Barrick Corporation : La performance maintenue malgré un contexte difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/conseil-dadministration-de-barrick-corporation-la-performance-maintenue-malgre-un-contexte-difficile-3070284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 01:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1143090665ydped4a93f9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Présidée par  Mark Bristow, Président directeur général de Barrick cette rencontre tenue le 09 juillet 2024 à Loulou, a permis à M. Bristow de partager avec les médias et les  administrateurs  le bilan des activités de la mine, de parler des perspectives mais surtout  d’émettre ses souhaits pour la pérennité du partenariat gagnant-gagnant partagé avec l’Etat du Mali.</span></b></p>
<p class="yiv1143090665ydped4a93f9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Malgré un contexte de crise généralisée, le complexe minier Barrick Gold Corporation continue de présenter de belles performances, selon  ses administrateurs. Pour le PDG de Barrick,  il est nécessaire de continuer à garantir la viabilité du complexe sur le long terme, ce afin de permettre à  la mine de maintenir sa contribution substantielle à l’économie malienne. En effet,  le PDG de Barrick rappelle qu’au cours des 29 dernières  années, l’investissement  de  Barrick au Mali est de plus de 10 milliards de dollars.  Rien qu’ en 2023, Barrick a contribué pour plus d’un milliard de dollars à l’économie malienne, dira-t-il. Toute chose qui amène M. Bristow  à s’exprimer sur l’actuel Code minier et ses enjeux pour les sociétés minières.  </span></span></p>
<p class="yiv1143090665ydped4a93f9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> « Nous continuons de travailler de façon constructive en vue d’une résolution globale de nos différends pour trouver une opinion commune sur la question essentielle du partage des bénéfices économiques générés par nos opérations sans que cela puisse endommager la viabilité futur de ces précieux contributeurs à l’économie », a-t-il déclaré à l’occasion. Poursuivant, il a rappelé le modèle de partenariat  entre Barrick et la Tanzanie dupliqué en Nouvelle Guinée. Il s’agit  d’un partenariat de partage des bénéfices très fructueux pour les opérateurs en Tanzanie, a-t-il expliqué.</span></span></p>
<p class="yiv1143090665ydped4a93f9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Parlant du cas Mali, le PDG de Barrick déclare que  l’actuel climat politico-économique, les sociétés d’exploration, a incité les sociétés d’exploration à réduire ou à suspendre leurs activités dans le pays.  Cependant, il signale :« En revanche, Barrick s’est engagé dans des discussions avec la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM) pour accroître son empreinte en matière d’exploitation dans le pays et garantir ainsi notre capacité à délivrer de la création de valeur pour le Mali et les parties prenantes »,</span></span></p>
<p class="yiv1143090665ydped4a93f9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">De l’investissement communautaire au mécénat</span></span></b></p>
<p class="yiv1143090665ydped4a93f9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Outre ses activités d’exploitation et ses multiples partenariats avec les sociétés locales.  La mine est pleinement investie dans des activités de développement communautaire. Sur ce registre on peut citer le Centre multifonctionnel des femmes de Boribanta à Kiniéba situé à quelques kilomètres de Loulo-Gounkoto. Le centre accueille une vingtaine de jeunes femmes appelées à être formées en coupe et couture. Il s’agit d’un investissement de près de 47millions de la mine en faveur de la communauté.</span></span></p>
<p class="yiv1143090665ydped4a93f9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A côté de cela,  il y a également les donations faites par le PDG de Barrick au nom de ‘la Fondation nos vies en partage’.</span></span></p>
<p class="yiv1143090665ydped4a93f9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A titre, M.  Mark Bristow  a remis le 10 juillet 2024  respectivement à  l’Association Sinyiya Ton et l’Association Espoir handicap un chèque de 10000 dollars.</span></span></p>
<p class="yiv1143090665ydped4a93f9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine de Fekola. Le Comité syndical dépose un préavis de grève du 15 au 17 juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-fekola-le-comite-syndical-depose-un-preavis-de-greve-du-15-au-17-juillet-3070008.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2024 01:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité Syndical UNTM de Fekola (mine d’or exploitée par B2Gold-Mali) n’est pas content. Dans une correspondance adressée au Directeur Général de Fekola S.A, le comité syndical informe du préavis de grève pour la durée allant du 15 au 17 juillet 2024. Les syndicalistes évoquent plusieurs raisons à cet arrêt de travail.</strong>

Une grève de 72h. C’est ce qu’a décidé l’assemblée générale extraordinaire du 23 mai 2024 des travailleurs de la mine de Fekola. Ainsi, le comité syndical <em>« appelle le personnel du site et du bureau de Bamako à observer un mouvement de grève pour exiger le dégel des points d’accords conclus et la prise en compte des différentes propositions ». </em>Des propositions regroupées en neuf (09) points et rappelées au Directeur général à l’occasion du préavis de grève.

Aux dires de Soungalo Traoré, le secrétaire général du comité Syndical UNTM de Fekola, les travailleurs demandent entre autres : l’application stricte des avis syndicaux issues des travaux de la commission paritaire sur les évaluations de performance du personnel ; l’offre immédiate d’une couverture médicale totale et effective (à 100%), par la prise en charge sans délai des insuffisances du principe actuel; l’instauration de l’allocation du montant forfaitaire / employés par an pour l’accompagnement scolaire.

Aussi, le syndicat demande : la réduction considérable du nombre de personnel expatriés sur Fekola S.A – B2gold Mali, y compris sur les projets de construction ; l’octroi de contrats à durée indéterminée aux employés occupants des postes permanents ; ou encore la cessation totale de l’emploi du personnel sous contrat des bureaux de placement et le retrait rapide de ces derniers.

<strong>Contenu local</strong>

Cette situation dans la mine de Fekola intervient au moment où le gouvernement a adopté en Conseil des ministres le 3 juillet dernier, un projet de décret fixant les modalités d’application de la loi relative au contenu local dans le secteur minier. Cette réforme intervient à la suite d’un audit des mines d’or en exploitation qui a permis de déceler certaines insuffisances.

Parce que les mines profitent peu aux locaux, le gouvernement veut renforcer la sous-traitance nationale, la valorisation de la chaîne de valeur et la promotion de l’entrepreneuriat national, la création de richesse en rentabilisant les retombées de l’activité minière et l’impulsion du développement durable à travers la protection de l’environnement et des actions de développement à l’endroit des communautés riveraines.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali ordonne la fermeture des sites d&amp;apos;orpaillage sur toute l&amp;apos;étendue du territoire jusqu&amp;apos;au 30 septembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-mali-ordonne-la-fermeture-des-sites-dorpaillage-sur-toute-letendue-du-territoire-jusquau-30-septembre-3068073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-mali-ordonne-la-fermeture-des-sites-dorpaillage-sur-toute-letendue-du-territoire-jusquau-30-septembre-3068073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 13:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>- Cette décision du gouvernement intervient quelques jours après l'effondrement d'un site d'orpaillage à Kalako ayant fait plus de 20 morts.</strong>

Les autorités maliennes ont décidé de suspendre les activités d'exploitation d'or sur les sites d'orpaillage jusqu'au 30 septembre 2024 sur l'ensemble du territoire national, a annoncé mardi soir le ministère en charge des Mines.
''Le ministre des Mines Amadou Keita informe l'opinion publique de la suspension des activités d'orpaillage sur toute l'étendue de la République du Mali de la période du 15 juin au 30 septembre 2024'', lit-on dans un communiqué consulté par Anadolu.

Cette décision coïncide avec l'hivernage et intervient quelques jours après qu'un site d'orpaillage s'est effondré le 8 juin dernier à Kalako dans le cercle de Yanfolila, région de Bougouni (sud du Mali). Plus de 20 orpailleurs ont trouvé la mort et plusieurs autres portés disparus à la suite de l'effondrement du site, avait expliqué à Anadolu Moussa Séya Sidibé, 2ème adjoint au maire de Gouandiaka dont relève le site d'orpaillage.
« L'effondrement a eu lieu le samedi 8 juin au soir dans le site de Kalako-Faranida, Le même jour, nous avons pu déterrer 4 corps. Les gens ont passé toute la nuit à la recherche d'éventuelles victimes. C'est ainsi que le dimanche déjà nous étions à 8 morts », avait déclaré à anadolu, la même source.

« Les recherches se sont poursuivies jusqu'à mardi lorsque le préfet adjoint est arrivé sur le lieu du drame et a ordonné l'arrêt des recherches dès le mercredi alors qu'on était à 20 corps retrouvés », a ajouté Moussa Séya Sidibé.
« Il fallait carrément abandonner la zone parce que c'était très dangereux de continuer à faire des recherches avec la pluie qui tombe incessamment et on voit des failles. Si les gens continuent à travailler sur ces failles, il pourrait y avoir de nouveaux effondrements », a-t-il indiqué.

Dans son communiqué, le ministre des mines exhorte les autorités administratives et coutumières, les organisations de la presse ainsi que les exploitants des localités concernées à conjuguer les efforts pour le respect strict de cette disposition pendant la période concernée.

En janvier 2024, un effondrement d'une galerie sur un site d'orpaillage à Kobadani dans la commune de Nouga, dans la région de Koulikoro au sud du Mali, a fait 70 morts.

Source: https://www.aa.com.tr/fr/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Or :  Un soutien des conflits ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/or-un-soutien-des-conflits-3068037.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/or-un-soutien-des-conflits-3068037.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 10:59:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 95 % de l’or issu de l’extraction minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) en provenance du Mali, déclaré à l’importation dans les pays non africains l’a été aux Emirats Arabes-Unis, EAU. Une partie de cet or a été exportée en contrebande. L’or d’EMAPE du Burkina Faso a notamment été exporté en contrebande vers le Mali.</em></strong>

Le rôle des EAU en tant que principale plaque tournante de l’or en provenance des zones de conflit est connu depuis longtemps. Une analyse a démontré que 46 % des importations totales d’or aux EAU en 2016 provenaient de pays touchés par un conflit armé ou à haut risque. De même, un rapport publié en 2021 indique que plus de 4 milliards USD d’or issu de zones de conflit en Afrique centrale et en Afrique de l’Est a été importé aux EAU en 2019. La <em>Financial Intelligence Unit</em> (FIU), une agence étatique chargée de la lutte contre le blanchiment d’argent aux EAU, reconnaît le risque que de l’or des conflits transite par les EAU.

Dans un rapport publié en octobre 2022, elle affirme que les négociants en métaux précieux et pierres précieuses « sont peut-être impliqués dans la contrebande d’or à partir de zones touchées par un conflit ou à haut risque, ou dans le transport illégal d’or à travers d’autres juridictions à haut risque. De là, l’or entre dans le pays et est revendu à d’autres négociants en métaux précieux et pierres précieuses locaux, ou est traité et réexporté vers des pays d’Europe occidentale ».

Des liens entre le financement de groupes armés et l’extraction ou le commerce de l’or ont été démontrés pour la grande majorité des 18 pays africains figurant dans la liste des CAHRA (liste indicative et non exhaustive des pays touchés par des conflits et à haut risque) de l’Union européenne (UE). En particulier, plusieurs groupes d’experts des Nations Unies ont mentionné explicitement les EAU comme destination de l’or issu de la contrebande ou lié à des groupes armés.

Le fait que des sociétés émiraties s’approvisionnent en or dans des pays figurant sur la liste des CAHRA de l’UE n’est pas problématique en soi. Le Guide de l’OCDE ne recommande pas le désengagement dans les cas où un minerai provient d’une CAHRA, mais plutôt l’exercice d’un devoir de diligence renforcé.

Par ailleurs, plusieurs organisations ont mis en garde contre les effets contre-productifs de l’élaboration d’une liste de CAHRA. Comme le souligne Rashad Abelson de l’OCDE, une telle liste ne doit pas conduire à la stigmatisation de certains pays ou de certaines régions, ni amener des entreprises à se désengager ou à ne plus s’approvisionner dans ces pays.

<strong> </strong><strong>Transport de l’or</strong>

L’or exporté des pays africains vers les EAU est transporté par voie aérienne, en bagage à main ou en soute, sur des vols de ligne ou en jet privé. La plateforme aéroportuaire des EAU, en particulier l’aéroport international de Dubaï, joue un rôle central dans ce commerce avec des connexions directes vers la majorité des pays africains exportateurs d’or.

Le rôle des courtiers transportant de l’or en bagage à main a été largement documenté, mais il n’existe pas de statistique officielle spécifique à ce mode de transport, donc il est impossible de connaître les quantités concernées. Certaines sociétés de négoce émiraties décrivent sur leur site web les procédures à suivre pour acheminer de l’or aux EAU en bagage à main en toute légalité. Le <em>Dubai Multi Commodities Centre, </em>DMCC et le <em>World Gold Council</em> (WGC) se sont engagés en novembre 2023 à collaborer dans la lutte contre le transport illicite de l’or en bagage à main. Ils ont prévu notamment d’analyser l’ampleur du commerce d’or illicite transporté en bagage à main, de formuler des recommandations politiques et d’harmoniser les déclarations douanières. Depuis plusieurs années, le directeur du DMCC, Ahmed Bin Sulayem, prend position publiquement en faveur d’une interdiction totale du transport d’or en bagage à main. Un encadrement de ce moyen pour le transport de l’or représenterait une avancée majeure dans la lutte contre les flux d’or illicites.

De l’or en provenance d’Afrique est également acheminé aux EAU en jet privé. En 2020, les autorités camerounaises ont arrêté deux Canadiens et un Camerounais qui s’apprêtaient à exporter illégalement 250 kg d’or vers les EAU par ce moyen de transport. CITOC qui cartographie des plaques tournantes illicites en Afrique de l'Ouest, mentionne également l’utilisation de jets privés pour l’acheminement en 2022 d’or de contrebande du Kenya vers les EAU.

<strong> </strong><strong>Réglementation du secteur de l’or aux EAU</strong>

Les centaines de tonnes d’or de contrebande importé aux EAU en provenance d’Afrique chaque année entre 2012 et 2022 suggèrent que des sociétés de négoce et des raffineries émiraties n’ont pas exercé leur devoir de diligence correctement. S’assurer de la légalité des approvisionnements, notamment du fait que l’or a été correctement déclaré à l’exportation dans les pays d’origine, constitue pourtant un élément basique du devoir de diligence. La <em>Financial Intelligence Unit </em>(FIU) des EAU a reconnu ce problème lorsqu’elle a écrit en octobre 2022 : « il y a des éléments qui indiquent que des raffineries locales associées s’approvisionnent en or auprès de mineurs sans prendre de mesures adéquates en matière de diligence raisonnable à l’égard de la clientèle ».

Il n’existe pas de liste officielle des raffineries d’or enregistrées aux EAU.

Ces dernières années, la pression sur les autorités émiraties s’est intensifiée. Dénoncé depuis longtemps par la société civile, les médias et les groupes d’experts des Nations Unies, le rôle des EAU en tant que plaque tournante de l’or d’origine douteuse a récemment été critiqué par d’autres types d’acteurs. En novembre 2020, la, <em>London Bullion Market Association </em>LBMA qui fixe et maintient les plus hauts standards de raffinage, documente et stock chaque barre d’or a menacé d’entraver l’entrée de l’or des EAU sur le marché international si les autorités émiraties ne prenaient pas de mesures afin de respecter certaines normes réglementaires de base. En octobre 2021, les autorités suisses ont mis en garde les raffineries de leur pays contre les risques inhérents aux approvisionnements en or aux EAU. En juin 2023, les autorités étasuniennes ont recommandé aux sociétés privées de faire preuve d’une diligence accrue dans leurs achats d’or et ont mentionné explicitement les EAU. Enfin, en mars 2022, le Groupe d’action financière (Gafi), un organisme intergouvernemental de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, a placé les EAU sur sa liste grise.

L’origine de cette décision remonte à une évaluation que le Gafi a menée en 2020, qui l’a conduit à identifier des « problèmes dans la supervision de certains secteurs à haut risque tels que (…) les négociants en or ». L’organisme a écrit dans son rapport que « la valeur des saisies est probablement inférieure à ce que l’on pourrait attendre des Emirats arabes unis, l’un des principaux points de transit de l’or au niveau international. Bien que des sources publiques rapportent que de l’or est passé en contrebande d’Afrique de l’Ouest vers les EAU, il n’y a pas eu de saisie ou de confiscation à cet égard ».

En réponse à l’évaluation du Gafi, les autorités émiraties ont publié un <em>Risk Assessment Outreach Programm </em>dans lequel elles identifient le secteur de l’or et des métaux précieux comme un secteur à haut risque et recommandent au secteur privé d’aborder toute transaction avec prudence. En février 2024, le Gafi a retiré les EAU de sa liste grise, suite notamment à l’engagement des autorités émiraties à mettre en œuvre un plan d’action pour combler les lacunes identifiées.

<strong>Circuits multiples</strong>

La Suisse est le deuxième plus grand pays importateur d’or africain après les EAU. Entre 2012 et 2022, les importations d’or en provenance des pays africains en Suisse ont augmenté de plus de 100 tonnes, passant de 162 tonnes à 267 tonnes.

Cela représente 11 % des importations totales d’or en Suisse cette année-là. Mais ce pourcentage pourrait en réalité être plus élevé, car il est fort possible que de l’or d’Afrique ait été importé en Suisse via des pays tiers, comme les EAU.

La Suisse est la principale plaque tournante du commerce international de l’or. Le pays abrite cinq raffineries d’or certifiées selon le standard de la LBMA (Argor-Heraeus, Metalor, PX Precinox, MKS PAMP et Valcambi), dont quatre figurent parmi les neuf plus grandes raffineries d’or au monde. En 2022, les autorités suisses ont rapporté des importations d’or du monde entier de 2’410 tonnes (99 milliards USD).

Entre 2012 et 2022, les importations suisses d’or en provenance de pays figurant parmi les principaux producteurs d’or industriel d’Afrique, à savoir l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Ghana et le Mali, ont considérablement augmenté. En parallèle, le nombre de pays partenaires africains s’est réduit, passant de 26 en 2012 à 14 en 2022. Cela est dû au fait que les importations d’or en provenance de pays de transit comme le Togo et le Bénin et de pays producteurs d’or comme l’Erythrée, l’Ethiopie, le Niger et le Gabon ont cessé.

Une partie de l’écart entre les exportations d’or des pays africains vers la Suisse et les importations d’or en provenance des pays africains en Suisse provient également du commerce de l’or avec le Burkina Faso, en particulier en ce qui concerne les années 2020 à 2022. L’analyse détaillée de ces écarts permet toutefois de conclure qu’ils ne correspondent très vraisemblablement pas à des exportations d’or non déclarées.

Les importations d’or en provenance d’Afrique en Suisse entre 2012 et 2022 pourraient en fait être plus élevées que ce que les chiffres suggèrent. En effet, il est fort possible que de l’or africain ait été importé en Suisse via des pays tiers.

Les approvisionnements en or aux EAU sont reconnus comme risqués. Plusieurs rapports, dont un publié par Swissaid en 2020, ont documenté les relations d’affaires entre des raffineries suisses et des fournisseurs dubaïotes qui s’approvisionnent en or douteux dans des pays africains. En 2021, les autorités suisses ont mis en garde les raffineries suisses contre les risques qu’elles couraient en s’approvisionnant en or aux EAU. En 2022, la Financial Intelligence Unit des EAU a reconnu que de l’or de zones de conflit ou à haut risque « entre dans le pays et est […] traité à nouveau et réexporté vers des pays d’Europe de l’Ouest ». Enfin, l’Association suisse des fabricants et commerçants de métaux précieux (ASFCMP), une organisation faîtière qui rassemble la plupart des raffineries suisses, indique explicitement sur son site web que « si des sociétés ne sont pas en mesure de tracer précisément l’origine de l’or, notamment l’or transitant par Dubaï », elles doivent renoncer à s’approvisionner.

Au cours des dernières années, la grande majorité de l’or en provenance des EAU importé en Suisse l’a été par la raffinerie Valcambi. Depuis octobre 2023, Valcambi ne fait plus partie de l’ASFCMP.

Il y a deux sources permettant de connaître le type d’or importé en Suisse : les Responsible Sourcing Reports de la LBMA (disponible pour 2018-2021), qui regroupent les données sur l’origine de l’or traité par les cinq raffineries suisses certifiées LBMA, et Swiss-Impex, la base de données des douanes suisses, qui contient des données sur les importations d’or en Suisse désagrégées par type d’or (depuis 2021).

Les données de la LBMA font la distinction entre or industriel et artisanal, contrairement à celles des douanes suisses.

Les importations d’or africain en Suisse sont principalement constituées d’or minier (87,2 % en 2022). Et la quasi-totalité de l’or importé directement d’Afrique par les cinq raffineries LBMA suisses est issu de mines industrielles (99 % en 2021). Entre 2018 et 2021, ces raffineries ont importé entre 148 tonnes et 177 tonnes d’or fin par année en provenance de mines d’or industrielles africaines. Swissaid a documenté les relations d’affaires entre ces raffineries et ces mines dans un rapport publié en 2023.

<strong>Alexis Kalambry</strong>

<strong>xxx</strong>

<strong>Précision</strong>

<strong>Faboula Gold, non Wassoul’or</strong>

Dans notre livraison du 11 juin, dans l’enquête « sur le commerce de l’or non déclaré », il est dit que « de l’or du Venezuela a transité par le Mali et la Guinée en 2020 avant de rejoindre Dubaï ou ait été exporté directement à Dubaï, mais déclaré à la frontière émiratie comme provenant du Mali, plus particulièrement de la mine de Wassoul’or ».

Nous tenons à corriger et préciser que Wassoul’or a été vendu depuis 2019 par Alou Boubacar Diallo. Le nouvel acquéreur exploite la mine sous le nom de Faboula Gold.

Toutes nos excuses à Wassoul’or et à Monsieur Diallo.

<strong>A Kalambry</strong>

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<item>
<title>Kourémalé : les autorités aux trousses des orpailleurs illégaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kouremale-les-autorites-aux-trousses-des-orpailleurs-illegaux-3067619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2024 16:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la menace grandissante de l’exploitation illégale et artisanale de l’orpaillage dans la zone de Kourémalé, le Chef d’Etat-major Adjoint de la Garde Nationale, le Colonel Mory SANOGO accompagné de la Directrice Générale des Eaux et Forêts, l’Inspecteur Général KANOUTE Fatoumata KONE a effectué, le mercredi 12 juin 2024, une visite d’autorité sur le site de la Compagnie Minière de Kourémalé.</strong>

En cette période de début d’hivernage, les populations tirent la sonnette d’alarme face à des orpailleurs qui ne se soucient ni de l’habitation, encore moins de l’environnement.

Des sociétés privées installées illégalement, des incohérences, des irrégularités, des excavations, des défrichements un peu partout, c’est le constat fait par la Directrice Générale des Eaux et Forêts sur le terrain. Selon elle, des mesures ont été prises pour soulager la souffrance de ces populations. Ces mesures sont entre autres, l’arrêt immédiat de l’exploitation de l’or, la confiscation des matériels au profit de l’Etat et également des interpellations. Des poursuites seront engagées au niveau des juridictions compétentes pour que les auteurs de cette exploitation illégale répondent de leurs actes. La Directrice a déclaré que les plus hautes autorités ont donné des instructions fermes afin de mener une lutte implacable à tous les niveaux concernant toutes les agressions en matière de gestion des ressources naturelles notamment les forêts, la faune, l’eau et la terre.

Aucun acte de vandalisme contre la nature ne restera impuni et des décisions seront également prises pour gérer cette question très rapidement, a conclu la directrice générale des Eaux et Forêts, l’Inspecteur Général KONE.

Pour contenir cette situation périlleuse et protéger la population face à un quelconque danger imprévisible, le Chef d’Etat-major Adjoint de la Garde Nationale, le Colonel Mory SANOGO a déclaré que tout sera mis en place pour renforcer l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national.

Selon lui, cette mission a permis de constater et de vérifier les informations reçues. Et d’ajouter que des actes ont été posés et des suites seront données par les autorités compétentes. Il y aura une garde statique renforcée autour de l’ensemble de ce site avant la suite de la procédure, a-t-il ajouté.

Le Colonel SANOGO a saisi l’occasion pour rappeler l’engagement et la détermination des Forces de Défense et de Sécurité à travailler toujours pour la protection des personnes et leurs biens.

SCH Kadidja SOUNTOURA

<strong>Source : Fama</strong>

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<item>
<title>Révélations de l&amp;apos;organisation  Suisse Swissaid : 2596 tonnes d&amp;apos;or non déclarées importées d&amp;apos;Afrique aux Emirats arabes unis entre 2012 et 2022.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/revelations-de-lorganisation-suisse-swissaid-2596-tonnes-dor-non-declarees-importees-dafrique-aux-emirats-arabes-unis-entre-2012-et-2022-3067242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Lingot-Or-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Jun 2024 01:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une nouvelle étude sur l'or africain publiée le 30 mai 2024, l'organisation Suisse, SWISSAID indique qu'entre 321 et 474 tonnes d'or artisanal sont produites chaque année en Afrique sans être déclarées, et au moins 435 tonnes d'or ont été exportées en contrebande du continent africain rien qu'en 2022. Des chiffres conséquents qui représentent, selon l'organisation, un manque à gagner de taille pour de nombreux Etats africains.</em></strong>

our l'organisation, ce manque de contrôle étatique reflète d'autres problèmes notamment la corruption, le financement de conflits armés ou la violation des droits humains. Le rapport indique que pour retracer le parcours de l'or de son extraction à son utilisation finale n'est pas chose aisée. Car, après avoir été extrait, le métal précieux sera tour à tour vendu, transporté, traité, exporté, retraité puis revendu. Et dans ce processus, il passe par les mains de nombreuses personnes, dans différents pays. Avant d'ajouter qu'une grande partie du commerce de l'or est opaque. Afin de suivre la piste du métal précieux, les chercheurs de SWISSAID notamment Marc Ummel et Yvan Schulz (responsables du dossier matières premières) ont quantifié la production et le commerce de l'or, déclarés et non déclarés, pour l'ensemble des 54 pays d'Afrique sur une période de plus de dix ans.

<strong> Or non déclaré</strong>

Selon les résultats, chaque année, entre 321 et 474 tonnes d'or artisanal sont produites en Afrique sans être déclarées. Cela équivaut à une valeur entre 24 et 35 milliards de dollars ainsi qu'entre 72 et 80 % de la production totale d'or africain extrait de manière artisanale. La recherche met également en lumière un phénomène préoccupant notamment la contrebande d'or en Afrique qui ne cesse de gagner de l'ampleur. Elle a ainsi plus que doublé entre 2012 et 2022. Selon les auteurs de l'étude, ces chiffres sont d'autant plus importants lorsqu'on sait que l'or est la principale source de recettes pour de nombreux États africains, un outil de financement de groupes armés et la cause de graves violations des droits humains et dégradations de l'environnement. <em>"Faire la lumière sur le commerce de l'or africain est indispensable afin de mettre les États et l'industrie face à leurs responsabilités"</em>, a expliqué Yvan Schulz, chef de projet chez SWISSAID et coauteur de l'étude.

<strong> Origine véritable masquée</strong>

L'étude a montré clairement que la Suisse fait partie des trois principaux pays importateurs d'or africain, aux côtés de Emirats arabes unis (EAU) et de l'Inde. Et de poursuivre qu'en 2022, la Suisse est responsable de 21% des importations directes d'or africain à l'étranger. Outre les importations directes depuis l'Afrique, la Suisse importe également une quantité conséquente d'or de Dubaï (plus de 1670 tonnes d'or entre 2012 et 2022). Les EAU n'ayant aucune mine sur leur territoire, ils importent eux aussi l'or, dont une grande partie d'Afrique. Mais cet or n'est pas toujours déclaré.

L'étude révèle qu'entre 2012 et 2022, 2596 tonnes d'or non déclarées à l'exportation ont été importées d'Afrique aux EAU. En raison de la législation helvétique, qui fait du dernier lieu de transformation le lieu d'origine, l'or importé des EAU est considéré comme émirati même si son origine réelle est ailleurs, par exemple en Afrique.

<em>"Cette situation est problématique, car depuis de nombreuses années de l'or de contrebande potentiellement lié à des conflits ou des violations des droits humains atterrit en Suisse, en toute légalité",</em> a déploré Marc Ummel, responsable de l'unité matières premières chez SWISSAID et coauteur de l'étude.

<strong>Quatre des neuf plus grandes raffineries présentes en Suisse</strong>

Les auteurs notent que la Suisse a un véritable rôle à jouer dans cette situation. Car, elle recense sur son territoire quatre des neuf plus grandes raffineries au monde et voit transiter entre un tiers et la moitié des importations d'or mondiales. Si elle légiférait de manière plus stricte sur ces importations, cela aurait un véritable poids sur le commerce mondial de l'or. La loi sur les douanes qui doit être débattue à l'automne au Parlement est une occasion à saisir pour renforcer le cadre légal et améliorer la traçabilité des matières premières. Pour cela, l'étude arrive à point nommé et SWISSAID espère qu'elle fera pencher la balance pour une législation plus stricte susceptible d'améliorer les conditions de vie des populations du Sud.  <strong>                                         Synthèse Boubacar Païtao</strong>

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<strong>Quatre questions à Marc Ummel et  Yvan Schulz, auteurs de l'étude : </strong>

<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-3067205" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/Suisse-Or-trafi.jpg" alt="" width="480" height="313" />A quoi précisément vous êtes-vous intéressés dans votre nouvelle étude ?</em></strong>

<strong>Yvan Schulz :</strong> Nous avons analysé les flux d'or de chacun des 54 pays d'Afrique. Pour cela, nous avons collecté des données sur la production, les exportations et les importations d'or des pays africains et nous avons comparé ces données avec les importations d'or africain rapportées par les pays importateurs (qui sont presque exclusivement des pays non africains). Ceci est un aspect important, car l'or non déclaré est un manque à gagner pour les Etats africains. Ils ne peuvent pas investir ces recettes dans les services publics comme l'éducation ou le système de santé.

<strong><em>Qu'est-ce qui vous a le plus surpris dans vos recherches ?</em></strong>

<strong>Marc Ummel</strong> : Plusieurs choses. La quantité d'or non déclaré en Afrique est, par exemple, bien supérieure à ce que l'on supposait jusqu'ici et certains pays importateurs, dont la Suisse, ont des lacunes dans leur cadre légal qui rendent possible et probable l'importation d'or non déclaré ou issu de zones de conflits.

Nous avons aussi été étonnés de voir que certains Etats africains qui produisent beaucoup d'or n'enregistrent pratiquement aucune exportation officiellement, alors que d'autres qui en produisent peu en exportent. Cela montre que le renforcement des législations et l'augmentation des contrôles au niveau des pays importateurs non africains, aussi importantes soient-elle, ne suffisent pas à résoudre les problèmes qui se posent tout un travail doit aussi être fait en Afrique même, en particulier aux niveaux national et régional.

<strong><em> Pourquoi SWISSAID a-t-elle entrepris cette étude ?</em></strong>

<strong>M.U. :</strong> En documentant les flux d'or illégaux, les exportations non déclarées et les quantités blanchies, et en pointant du doigt les pays concernés, nous augmentons la pression pour que des directives efficaces soient enfin promulguées !

Mais le but va bien au-delà de la réglementation ; à terme, cela devrait permettre d'améliorer les conditions de travail et de vie des millions de mineurs artisanaux et de leurs familles, d'augmenter les revenus des États africains et de lutter contre les atteintes aux droits humains et à l'environnement.

Cette étude est donc la continuité de nos activités de développement sur le terrain et participe concrètement à faire bouger les lignes.

<strong><em> Qu'est-ce que cette étude apporte au secteur de l'or ?</em></strong>

<strong>Y.S. :</strong> Notre étude concerne un phénomène déjà connu, mais dont on ne pouvait jusqu'ici qu'imaginer l'ampleur. En s'intéressant au continent africain dans son ensemble et en chiffrant tous les flux d'or, SWISSAID a pu prouver que la contrebande d'or africain était bien plus importante que ce qu'on supposait.

De manière plus générale, l'étude a considérablement augmenté la transparence dans le commerce de l'or africain, ce qui va obliger les responsables politiques des pays concernés et les autres preneurs de décision à renforcer les cadres légaux, les contrôles douaniers et les exigences en matière de devoir de diligence des entreprises. <strong>  </strong>

<strong>Réalisé par Boubacar Païtao</strong>

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<item>
<title>Commerce d’or déclaré :  Des ors de sang ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/commerce-dor-declare-des-ors-de-sang-3066883.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2024 09:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La plus grande partie de l’or importé aux Emirats Arabes-Unis EAU ; en provenance d’Afrique est issu de l’extraction minière artisanale et à petite échelle (EMAPE). Selon les estimations de Swissaid, entre 80 et 85 % de l’ensemble de l’or extrait en Afrique en 2022 par des méthodes artisanales ou à petite échelle a été exporté vers les EAU, que ce soit directement ou via des pays de transit africains. Cela représente entre 79 % (480 tonnes) et 84 % (509 tonnes) des 609 tonnes d’or importées aux EAU en provenance d’Afrique cette année-là. De l’or souillés ?</em></strong>

ASelon l’agence Ecofin, le prix de l’or a battu plusieurs records cette année, atteignant en mai un pic à plus de 2 400 dollars l’once. Cette hausse est liée en partie aux achats massifs de plusieurs banques centrales à travers le monde.

« Les achats nets des banques centrales ont atteint 33 tonnes en avril, contre 3 tonnes en mars ». C’est ce que rapporte le World Gold Council dans une note publiée le 4 juin, dans laquelle l’institution précise que la banque centrale de Turquie a été le plus gros acheteur sur la période avec une hausse de 8 tonnes de ses réserves officielles.

Parmi les autres principaux acheteurs, on retrouve également les banques centrales du Kazakhstan, de l’Inde, de la Pologne, de la Russie et l’Autorité monétaire de Singapour.

Ces achats importants s’inscrivent dans une tendance en cours depuis 2022, année au cours de laquelle les banques centrales ont dépassé 1 100 tonnes, soit un niveau jamais égalé depuis 1867. Ces achats des banques centrales sont même considérés comme l’un des moteurs de la hausse du prix de l’or ces derniers mois. Le métal jaune est en effet passé d’environ 2 000 dollars l’once en décembre 2023 à un pic à plus de 2 400 l’once vers la fin mai 2024.

La grande majorité de l’or africain est acheminé vers un nombre très restreint de pays. Entre 2012 et 2022, les EAU, la Suisse et l’Inde ont été les trois principaux pays importateurs d’or en provenance d’Afrique. En 2022, ces pays étaient responsables de 80 % des importations d’or africain à l’étranger. En 2022, selon les chiffres officiels, près de la moitié de cet or a été importé aux EAU.

Cependant, la proportion de l’or africain qui va aux EAU est vraisemblablement encore plus élevée en réalité que ce que les chiffres officiels indiquent.

Swissaid, une organisation suisse à but non lucratif qui travaille pour lutter contre la pauvreté et l'injustice, a documenté la circulation de l’or en Afrique. Intitulée, « Sur la piste de l’or Africain : quantifier la production et le commerce afin de lutter contre les flux illicites », l’étude suit le métal jaune africain, des placers et places fortes des Emirats, Johannesburg et ailleurs.

Les importations d’or en provenance d’Afrique dans tous les pays non africains varient considérablement selon qu’on inclut ou non l’Afrique du Sud.

Les quantités d’or en provenance d’Afrique du Sud importées dans tous les autres pays ont systématiquement dépassé les 200 tonnes par année entre 2012 et 2022. En 2015, elles ont même atteint un pic de plus de 650 tonnes. Sur cette période, la Chine a clairement été le principal pays importateur d’or déclaré comme provenant d’Afrique du Sud.

« L’analyse des statistiques douanières chinoises confirme que la quasi-totalité de l’or en provenance d’Afrique importée en Chine entre 2014 et 2022 a été déclarée comme provenant d’Afrique du Sud », affirme Swissaid.

Comment se fait-il que les importations d’or en provenance d’Afrique du Sud dans les pays non africains soient si élevées ? Pour répondre à cette question, il faut s’intéresser de près au secteur de l’or sudafricain. Presque chaque année entre 2014 et 2022, les importations d’or en provenance d’Afrique du Sud dans les pays non africains ont été plus élevées, voire nettement plus élevées, que le cumul de : la production d’or totale déclarée en Afrique du Sud, les importations d’or en Afrique du Sud et la production d’or d’EMAPE non déclarée en Afrique du Sud.

L’exemple de la Chine est particulièrement parlant. Dans un article de 2019, l’agence de presse Reuters affirmait qu’en 2015, la Chine avait importé davantage d’or en provenance des pays africains que les EAU. Cette année-là, les autorités chinoises ont bien rapporté des importations d’or en provenance d’Afrique du Sud de 377 tonnes, mais l’analyse détaillée de ces statistiques montre que 314 de ces 377 tonnes ont en fait été expédiées de Hong Kong et 62 tonnes du Royaume-Uni alors qu’aucune quantité n’a été expédiée directement d’Afrique du Sud.

Les Emirats arabes unis (EAU) sont l’une des principales plaques tournantes internationales du commerce de l’or. Dubaï, surnommée City of Gold, joue un rôle central dans ce commerce. La ville abrite plus d’une vingtaine de raffineries d’or et plus de 7’000 négociants en métaux précieux et en pierres précieuses, actifs notamment dans le souk de l’or et dans la zone franche du Dubai Multi Commodities Centre (DMCC).

Les exportations d’or des pays africains vers les EAU ont fortement augmenté entre 2012 et 2022, passant de 86,3 à 204 tonnes.

Les écarts entre les exportations d’or des pays africains vers les EAU et les importations d’or d’Afrique aux EAU ont été considérables tout au long de la période 2012-2022. Sur ces onze ans, ils s’élèvent à 2’569 tonnes au total, ce qui correspond à une valeur commerciale de 115,3 milliards USD. Ces dernières années, les écarts ont eu tendance à s’accroître, passant par exemple de 234 tonnes en 2020 à 405 tonnes en 2022.

Swissaid considère que la grande majorité des déclarations en douane faites aux EAU sont conformes à la réalité. Pour pouvoir l’affirmer, l’organisation se base sur les observations suivantes :
<ul>
 	<li>Il n’y a pas de taxe sur l’or aux EAU ni de restriction spécifique à l’importation d’or en provenance de certains pays, donc rien n’incite les importateurs à déclarer une fausse origine de l’or à son entrée aux EAU.</li>
 	<li>Les importateurs déclarent l’origine de l’or importé aux EAU même lorsqu’il s’agit d’un pays impliqué dans un conflit armé ou soumis à des sanctions internationales et le Federal Competitiveness and Statistics Centre (FCSC) publie ce type d’information.</li>
 	<li>Il n’y a pas d’écart entre les statistiques de UN Comtrade sur les importations d’or aux EAU et celles du FCSC.</li>
 	<li>En général, le rapport entre la valeur et la quantité déclarée à l’importation correspond au prix de l’or.</li>
 	<li>Les importations proviennent de pays où des exportations d’or vers les EAU ont été documentées.</li>
</ul>
De nombreuses statistiques sur les exportations d’or des pays africains présentent des lacunes. Swissaid a donc dû prendre les mesures suivantes afin de garantir la justesse de son analyse.
<ul>
 	<li>L’organisation a contacté les administrations de tous les pays africains afin d’obtenir les données qui lui manquaient ou de vérifier si celles qu’elle avait collectées étaient correctes.</li>
</ul>
Au Mali, les écarts entre les exportations d’or vers les EAU et les importations d’or des EAU du Mali en 2022 sont élevés (10 tonnes). L’Or déclaré à l’exportation comme destiné aux EAU représente moins de la moitié de l’or déclaré à l’importation aux EAU comme provenant du Mali.

La contrebande d’or entre l’Afrique et les EAU est en réalité encore plus importante que ce que les écarts entre exportations et importations (2’569 tonnes d’or au total sur la période 2012-2022 et 405 tonnes d’or en 2022) laissent supposer. Cela est dû au fait qu’une partie de l’or qui apparaît dans les statistiques d’exportation des pays africains n’a pas été déclaré à sa première exportation ou a été sous-déclaré.

Une partie de l’or d’Afrique importé aux EAU entre 2012 et 2022 a été déclarée à l’exportation dans un pays de transit africain, mais n’a pas été déclaré à la production ou à l’exportation dans le pays dans lequel il a été extrait. Cela est vrai pour une partie de l’or exporté vers les EAU depuis les pays qui jouent le rôle de pays de transit et qui ont une production d’or élevée comme le Mali.

Un article de Bloomberg affirme que les autorités du Mali, se plaignent de perdre des tonnes d’or qui prennent le chemin de Dubaï.

Questionné par Swissaid au sujet de l’or importé aux EAU qui n’a pas été déclaré à l’exportation dans les pays africains, le Ministère de l’Economie des EAU a répondu « les EAU ne peuvent pas être tenus responsables des données d’exportation d’autres gouvernements, mais seulement de nos données que nous pouvons suivre et vérifier grâce à des systèmes et des technologies sophistiquées ». Il a souligné dans sa réponse que les EAU ont un dispositif anti-blanchiment d’argent et une législation alignée sur le Guide de l’OCDE.

Les quantités d’or industriel et semi-industriel africain importées chaque année aux EAU sont nettement inférieures à celles d’or d’EMAPE. En effet, la plus grande partie de cet or est traité par des raffineries certifiées selon le standard de la LBMA et aucune raffinerie émiratie ne dispose de cette certification (bien que certaines se soumettent volontairement aux audits LBMA). En supposant que l’ensemble de l’or industriel africain traité par des raffineries non LBMA ait été envoyé aux EAU en 2021, les EAU en auraient importé 72 tonnes au maximum. L’analyse de Swissaid suggère que la réalité se situe plutôt en dessous de 50 tonnes. Les mines d’or industrielles ou semi-industrielles qui ont notamment expédié leur or vers Dubaï ces dernières années sont celles du Zimbabwe et quelques-unes de celles du Soudan, du Niger, du Kenya, du Burkina Faso, du Mali et de Guinée.

Une petite partie de l’or déclaré à l’importation aux EAU comme provenant de pays africains pourrait provenir à l’origine de pays non africains ou avoir été faussement déclarée. Par exemple, il semblerait que de l’or du Venezuela ait transité par le Mali et la Guinée en 2020 avant de rejoindre Dubaï ou ait été exporté directement à Dubaï, mais déclaré à la frontière émiratie comme provenant du Mali, plus particulièrement de la mine de Wassoul’or.

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<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sur la piste de l’or :  Où va notre or ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/sur-la-piste-de-lor-ou-va-notre-or-3066563.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2024 14:09:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, en Afrique, est un grand producteur d’or, constamment dans le trio de tête. L’or a une place primordiale dans la constitution de notre assiette. Malgré cela, il reste la cause de graves violations des droits humains et dégradations de l’environnement. Beaucoup de fantasmes liés à la présence française et occidentale ont été véhiculés, sans preuves tangibles à ce jour. Cependant, la forte hausse du prix de l’or ces dernières années, a aggravé la ruée vers l’or et transformé tout le territoire malien en paysage lunaire sans réaction des autorités. Où va notre or ? Au profit de qui ?</em></strong>

Swissaid est une organisation suisse à but non lucratif qui travaille pour lutter contre la pauvreté et l'injustice dans le monde. Fondée en 1948, Swissaid s'engage à soutenir les populations les plus défavorisées en leur fournissant un accès à la nourriture, à l'eau potable, à l'éducation, à la santé et à d'autres besoins essentiels. L'organisation travaille dans de nombreux pays sous-développés pour promouvoir l'autonomie des communautés locales et la justice sociale. Swissaid a mené une étude très approfondie sur l’or africain. « Intitulée, « Sur la piste de l’or Africain : quantifier la production et le commerce afin de lutter contre les flux illicites », l’étude suit le métal jaune africain, des placers et places fortes des Emirats, Johannesburg et ailleurs.

Le premier grand constat est que très peu d’or passe par l’Europe. Le plus grand trafic (illicite surtout), passe par l’Afrique du Sud et les pays Arabes du golfe.

L’étude soulève de nombreux problèmes : d’énormes quantités d’or sont exportées en contrebande, les contrôles à la douane et sur les sites de production sont insuffisants, certaines statistiques sont opaques et d’autres ont même été falsifiées.

Entre 2012 et 2022, la production d’or industrielle a pratiquement doublé au Mali (66,2 tonnes). « Il est important de préciser que l’or industriel déclaré à la production n’a pas nécessairement été produit dans le respect de toutes les normes légales », affirme l’étude qui précise qu’en 2023, Swissaid a notamment dressé une liste de graves problèmes, en particulier de violations des droits humains et de dégradations environnementales, concernant la majorité des 125 mines d’or industrielles identifiées en Afrique.

La production d’or issue de l’extraction minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) est composée de la production déclarée et non déclarée. Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques, (OCDE), l’or d’EMAPE en Afrique a connu un essor très important au cours des quinze dernières années.

« La production d’or d’EMAPE déclarée a connu des tendances différentes selon les pays, en raison notamment de l’évolution des contextes politique, économique et sanitaire ou de changements au niveau des méthodes de collecte des données. Par exemple, elle a fortement fluctué au Ghana, en Ethiopie et au Zimbabwe, alors qu’elle a augmenté en Tanzanie et au Niger, et qu’elle est restée stable au Mali ».

L’Etat malien a estimé la production annuelle d’or d’EMAPE à 4 tonnes entre 2011 et 2015 et à 6 tonnes entre 2016 et 2022. « Cette méthode pose problème, car non seulement l’usage d’estimations comme chiffres officiels n’est pas précis, mais en plus, dans le cas du Mali, les estimations officielles sont éloignées de la réalité », explique Swissaid qui évalue à « plus de 50 tonnes, sans la production au nord du pays », notre production d’or d’EMAPE.

« Au prix de l’or le 1er mai 2024 (73’862 USD/kg à 14h1540), cette fourchette des estimations en poids correspond à une valeur annuelle comprise entre 23,7 milliards et 35 milliards USD. Il est préoccupant de constater l’ampleur de l’extraction d’or qui a lieu en marge du cadre légal. Les Etats africains n’ont pour ainsi dire aucun contrôle et ne perçoivent aucun revenu sur ces flux. L’absence de contrôle étatique implique également un risque accru de travail forcé, de travail des enfants, d’atteintes à la santé ou même de décès des travailleurs, de pollution environnementale et de financement de groupes armés. En même temps, il est important de souligner que la majorité des mineurs artisanaux cherchent simplement à gagner leur vie, n’ont pas d’autre choix que de travailler dans l’informalité et n’ont pas d’intention criminelle ».

<strong>Pour qui brille-t-il ?</strong>

En 2022, les plus grands producteurs d’or déclaré en Afrique étaient le Ghana, le Mali et l’Afrique du Sud. Entre 2018 et 2022, la production d’or déclarée a décru fortement en Afrique du Sud, au Ghana et au Soudan, alors qu’elle a cru fortement au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Mali.

La production d’or totale déclarée en Afrique englobe la production d’or industrielle et la production d’or d’EMAPE déclarées. Elle a augmenté de 2012 à 2018, où elle a atteint environ 700 tonnes, puis fluctué jusqu’en 2022.

La comparaison des données révèle qu’entre 32 % et 41 % de l’or total produit en Afrique n’a pas été déclaré à la production en 2022.

En additionnant la production totale d’or déclarée et les estimations de la production d’or d’EMAPE non déclarée, on obtient une production d’or totale pour le continent africain située entre 991,4 et 1’144,6 tonnes en 2022. Au prix de l’or le 1er mai 2024 (73’862 USD/kg à 14h1543), cela représente une valeur commerciale comprise entre 73,2 milliards et 84,5 milliards USD. A titre de comparaison, la société de conseil Metal Focus a estimé la production totale d’or en Afrique à 979 tonnes en 2022.

Une fois extrait, l’or africain emprunte des chemins divers : il est soit raffiné puis consommé ou stocké dans le pays de production, soit exporté légalement vers un pays africain ou non africain, soit exporté en contrebande vers un pays africain ou non africain.

L’or consommé localement ou stocké dans le pays de production représente une proportion extrêmement faible de l’or total extrait chaque année en Afrique. Les secteurs de la joaillerie et les secteurs bancaires des pays africains consomment et utilisent peu d’or local. De nombreuses banques centrales africaines ont acquis de l’or local via des programmes d’achat officiels, mais cet or est généralement exporté vers des pays non africains, où il est raffiné puis stocké ou vendu. La comparaison entre la production, les exportations et les importations dans les pays partenaires indique que la très grande majorité de l’or africain quitte le pays où il a été produit.

Les exportations d’or déclarées d’un pays africain vers un autre pays africain ont pour principale destination l’Afrique du Sud. Pour le reste, le commerce d’or intra-africain déclaré demeure très faible. Plusieurs Etats africains ont rapporté des importations d’or en provenance d’autres pays africains, mais cet or est très rarement déclaré à l’exportation dans le pays de production et ne peut donc pas être considéré comme de l’or légal.

Les exportations d’or déclarées de pays africains vers des pays non africains, quant à elles, ont pour principales destinations les EAU, la Suisse et l’Inde.

<strong>EAU, la Suisse et l’Inde, les chemins d’or</strong>

Enfin, l’or qui quitte clandestinement les pays producteurs africains prend soit le chemin d’un pays non africain, auquel cas il emprunte presque toujours la voie aérienne et atterrit en général aux EAU, soit le chemin d’un autre pays africain, auquel cas il emprunte généralement la voie terrestre et transite par un pays voisin avant de rejoindre un pays non africain, là aussi les EAU dans la majorité des cas.

Les exportations d’or totales déclarées par les pays africains ont augmenté sur la période 2012-2022. Elles sont passées de 600 tonnes en 2012 à 814 tonnes en 2018, puis ont fluctué entre

2019 et 2022.

« L’analyse des données sur les exportations d’or d’Afrique désagrégées par pays permet de faire plusieurs observations. Premièrement, les quantités d’or exportées du Ghana et d’Afrique du Sud ont été très élevées tout au long de la période 2012- 2022 », précise l’étude qui ajoute qu’une partie des 777 tonnes d’or déclaré à l’exportation dans les pays africains en 2022 n’a pas été déclaré à la production ou a franchi une frontière clandestinement avant d’être déclaré. De même, certaines exportations d’or résultent de fausses déclarations ou sont entachées de sous-déclaration. Ces phénomènes sont analysés dans la partie.

Les exportations d’or déclarées de pays africains vers d’autres pays africains concernent principalement le commerce de l’or avec l’Afrique du Sud. <em>« Swissaid a calculé que ce type d’exportations n’avait pas dépassé 15 tonnes au total en 2022, dont 2’955 kg exporté du Burkina Faso vers le Mali »</em>.

La grande majorité des exportations d’or des pays africains vers l’Afrique du Sud consistent en or industriel acheminé vers la raffinerie Rand Refinery, basée à proximité de Johannesburg. Seule raffinerie en Afrique à être certifiée par la LBMA, Rand Refinery a transmis à Swissaid les quantités d’or qu’elle a raffiné ces dernières années : 302 tonnes (d’une pureté moyenne de 82 %) durant l’année fiscale (septembre-août) 2017/2018, 298 tonnes (74 %) en 2018/2019, 272 tonnes (80 %) en 2019/2020, et 296 tonnes (75 %) en 2020/2021.

Il est impossible de comparer les statistiques sur les exportations d’or des pays africains vers l’Afrique du Sud avec les statistiques sur les importations d’or en Afrique du Sud, car les autorités sudafricaines ne rapportent qu’une petite partie des importations d’or du pays.

Sur les 777 tonnes d’or déclarées à l’exportation par les pays africains en 2022, environ 153 tonnes ont été exportées vers un autre pays africain tandis que 614 tonnes ont été exportées directement vers un pays non africain. Le commerce intra-africain ne représente ainsi que 20 % de l’or déclaré à l’exportation dans les pays africains.

A suivre !

<strong>Alexis Kalambry</strong>

<strong>Un commerce semi-clandestin !</strong>

La grande majorité de l’or africain non déclaré à la production ou à l’exportation est déclaré à l’importation dans les pays non africains. En d’autres termes, l’or issu des circuits clandestins africains acquiert une existence légale au moment d’entrer sur le marché international. L’or du Mali va essentiellement aux Emirats Arabes unis, EAU, en Inde et en Afrique du Sud.

La comparaison avec les données d’importation permet d’affirmer que la production d’or d’EMAPE non déclarée en Afrique atteint très vraisemblablement, voire dépasse 474 tonnes.

Plus de 435 tonnes d’or ont été exportées en contrebande du continent africain en 2022, ce qui représente plus d’une tonne par jour. Au prix de l’or le 1 er mai 2024, cela correspond à une valeur de 30,7 milliards USD. L’écrasante majorité de cet or a été importé aux Emirats arabes unis (EAU) avant d’être réexporté vers d’autres pays.

En 2022, 66,5 % (405 tonnes) de l’or importé aux EAU en provenance d’Afrique a été exporté en contrebande des pays africains. Entre 2012 et 2022, 2’569 tonnes d’or africain importé aux EAU n’ont pas été déclarées à l’exportation dans les pays africains. Au prix moyen de l’or sur ces onze années, cela correspond à une valeur totale de 115,3 milliards USD.

Douze pays africains sont impliqués dans la contrebande de plus de 20 tonnes d’or par année. La contrebande d’or la plus importante concerne le Mali, le Ghana et le Zimbabwe. La contrebande d’or en Afrique a plus que doublé entre 2012 et 2022. L’or industriel africain a été majoritairement exporté en Afrique du Sud, en Suisse et en Inde, alors que 80 à 85 % de l’or d’EMAPE africain a été exporté aux EAU.

Entre 2012 et 2022, le commerce d’or intra-africain déclaré s’est fait très majoritairement à destination de l’Afrique du Sud. Cependant, la plus grande partie de l’or africain importé dans ce pays a ensuite été réexporté vers des pays non africains.

<strong> A </strong><strong>K.</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mara sur l’exploitation et l’exportation illégales d’or :  « L’Etat Malien perd chaque année au moins 300 milliards de FCFA en raison de ce phénomène »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mara-sur-lexploitation-et-lexportation-illegales-dor-letat-malien-perd-chaque-annee-au-moins-300-milliards-de-fcfa-en-raison-de-ce-phenomene-3066333.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 10:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rapports d’ONG et les statistiques d’importation d’or de certains pays de destination mettent en évidence ce fléau qui constitue un manque à gagner significatif pour notre pays, enrichit inutilement des réseaux mafieux tapis à de nombreux niveaux et détruit littéralement la nature. </strong>

Selon l’ancien ministre et président d’honneur du Parti Yèlèma, il est urgent que les autorités se penchent sur cette question, qu’elles réunissent les acteurs du secteur, les organisations et structures disposant de connaissances profondes des circuits commerciaux et financiers liés à l’or ainsi que les pays de destination pour travailler profondément sur cette question épineuse et trouver les solutions durables qui préserveront ainsi les intérêts du Mali et des Maliens.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Golden Days  2024 :   Présence massive de GEMINI UNIVERSITE  aux activités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/golden-days-2024-presence-massive-de-gemini-universite-aux-activites-3065506.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2024 01:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Centre International de Conférence de Bamako (CICB)  a abrité pendant deux jours, du 16 au 17 mai 2024,  les  travaux sur la 10è session du GOLDEN DAYS 2024. Ce forum  exclusivement  réservé  aux Mines et Énergies est  organisé tous les ans  par Futurcom Planet.  La cérémonie d’ouverture était  présidée par Yacouba Kébé, Chef de cabinet du Ministère des Mines, en présence du Directeur de Cabinet du ministère  Burkinabé des Mines et des carrières. Des panels ont été organisés autour de plusieurs thématiques minières. Le Groupe Universitaire GEMINI International, leader au Mali dans la formation des ressources humaines dans le domaine minier et du Développement  Durable, a marqué sa  présence aux Goldens Days à travers la participation massive de ses étudiants et son Corps professoral. </em>

D’après  Mohamed Coulibaly, DG de Futurcom Planet, «  Les Golden-pays ont joué un rôle crucial dans le façonnement des stratégies de diffusion de l’information et de communication du secteur minier et énergétique au  Mali. Ils  sont constamment  le catalyseur de nouvelles initiatives, de collaborations fructueuses et de progrès significatifs dans l’industrie ». Le  représentant du ministre des Mines  a  rassuré  que: «  Le ministère des Mines reste engagé dans la voie d’une gouvernance partagée du secteur ».

Pour cette raison, M. Kébé a trouvé  opportun d’insister sur la  dédicace de son Département  à promouvoir la prospérité du  secteur pour une meilleure productivité. Notamment en  ce qui concerne l’or, M. Kébé dira  que ce minerai  permettra au Mali de rester dans le peloton de tête en Afrique. Toutefois, il reste convaincu  que cela ne se fera que dans un environnement de coopération et de partenariat soucieux des intérêts particuliers des acteurs, mais aussi et surtout de l’intérêt supérieur de la Nation.

« Les conditions de vie et de travail des employés, le respect des obligations fiscales, environnementales, sociales, le rapatriement des recettes d’exportation issues de la vente de l’or ainsi que la promotion du contenu local sont les lignes directrices avec lesquelles l’administration minière n’entend pas transiger », a tenu d’insister le représentant du ministre. Avant d’ajouter que l’action du département en charge des Mines s’oriente vers la recherche de solutions pérennes et de mesures définitivement dissuasives contre l’exploitation illégale de l’or au Mali.

Le  représentant de l’UNESCO au Mali, M. Saidou Kanambaye, a mis l’accent sur la géo diversité qui constitue la part essentielle de la nature qui n’est pas vivante. Avant d’ajouter  qu’elle contribue  aussi  à la production alimentaire, à la gestion des ressources en eau et à la production d’énergie. Toutes choses, selon lui,  qui placent la géo diversité au cœur de la transition écologique.

<strong>Une immersion virtuelle des étudiants de GEMINI dans la réalité des Mines </strong>

Le Groupe GEMINI Management International  est  activement présent dans la formation en filières Mines et Pétroles, Energie et Développement Durable au Mali. Il se sent concerné  par l’employabilité des  centaines d’étudiants  diplômés qu’il met sur le marché du travail depuis l’ouverture de ces filières en 2009. Ces diplômés font le bonheur  de ses partenaires professionnels : Resolute Mining Corporation  qui possède la Société  des mines d’or  de Syama SOMISY SA dans la région de Sikasso ;  B2GOLD Corporation qui exploite la Société des Mines de Fékola  à Kéniéba dans la région de Kita ;  Barrick  Gold Corporation qui exploite la Société des Mines d’or de Loulo SOMILO SA dans la région de Sikasso.

Pour cette raison,  le Président Fondateur  du Groupe Universitaire GEMINI, Professeur Ahmed Touré DIABELESSION, est convaincu  que la ressource humaine est la mère des richesses du Mali.  Se basant sur ce fait, le Groupe souhaite que des jeunes étudiants en soient conscients, qu’ils participent à ces grands évènements pour se forger des vocations, aider le Mali en le tirant vers le haut. Les abondantes ressources minières et minérales seront convoitées par eux, vu les performantes formations qu’on leur dispense. C’est la raison de leur présence massive avec leurs professeurs qui les guidaient aux Golden Days.

Lors de la visite des stands,   les étudiants de GEMINI ont visiblement eu  un grand engouement pour  la carrière minière. Ils se sont dits très  émerveillés par la présence de gros engins de mines ainsi que les photos géantes de carrières où ils pouvaient voir  travailler des mineurs. Aussi  des cadres de leurs partenaires miniers, présents sur les stands, ont  longuement expliqué aux étudiants leurs  prestigieuses  expériences  dans le domaine minier avec, le plus souvent, des cumuls de dix-huit (18) heures de travail par jour. Ils  n’ont pas manqué de leur conseiller le respect de l’environnement dans leurs futures recherches minières. C’est ainsi que  les futurs ingénieurs en mines ou pétroles  de GEMINI ont été invités à faire attention à la <strong>NATURE</strong> chaque fois qu’ils seront appelés à creuser des mines, d’autant que l’environnement doit être protégé à tout prix.

&nbsp;

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le chômage dans le secteur minier :  Plus d&amp;apos;une centaine de postes à pouvoir à B2Gold</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lutte-contre-le-chomage-dans-le-secteur-minier-plus-dune-centaine-de-postes-a-pouvoir-a-b2gold-3064945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 May 2024 01:25:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon Mme Diallo Aïssatou Kane, coordonnatrice de recrutement chez B2Golg, le but du salon, est de faciliter le processus de recrutement pour les candidats et pouvoir s'entretenir avec un maximum de personnes au même endroit et au même moment. D'où l'idée de la délocalisation des entretiens à  Bamako.</strong>

<em>"C'est pour rassembler le maximum de candidats au même moment, en même temps pour rencontrer les assesseurs afin de pouvoir parler au maximum de personne. Cela nous fait gagner du temps en tant qu'entreprise et c'est aussi plus simple pour les candidats qui sont généralement éparpillés sur les différents sites miniers et la majorité aussi est à Bamako. Nous avons rencontré 80 candidats pour la première journée et on s'attend à ce même effectif pour les deux autres journées"</em>, a indiqué la coordinatrice.

A l'entendre, ils font un aperçu rapide des candidats pour se faire une idée sur les potentiels et ceux qui ne répondent peut être pas à tous les critères. <em>"Tout se passe dans un cadre convivial et calme, propice à l'échange. Nous tablons sur un maximum de 15 minutes par personne indépendamment du profil du candidat. Pour les postes qui requièrent un peu plus d'expérience, nous allons sur un maximum de 20 minutes parce que nous devons recruter des ingénieurs aussi. Il y a vraiment une panoplie de profils qu'on recherche. Il y a du plus bas de l'échelle, notamment les mécaniciens, les électriciens, les planificateurs de maintenance jusqu'aux ingénieurs"</em>, a expliqué Mme Diallo Aïssatou Kane. Elle a ajouté que la première édition a été très fructueuse et qu'elle leur a permis de recruter une centaine de profils. <em>"Vu que c'est un département pour lequel nous recrutons beaucoup au sein de notre entreprise, nous nous sommes dit pourquoi ne pas refaire la même chose cette année encore parce que cela nous fait gagner du temps"</em>, a conclu la coordonnatrice de recrutement chez B2Gold.

Aux dires d'Issiaka Mahmoud Bah, directeur associé du cabinet Golden Ressources Management (GRM), le processus de recrutement a commencé depuis deux mois et c'était assez simple.

<em>"Nous avons reçu la demande de notre collaborateur B2Gold afin de pouvoir faire le recrutement de nombreux agents. Nous avons lancé l'offre d'emploi sur les réseaux pour collecter le maximum de CV qui réponde aux critères. Après le tri des dossiers, nous avons procédé à la présélection des candidats. Après cette étape, nous avons invité les candidats présélectionnés à venir au salon pour rencontrer directement les responsables de la société afin faciliter le processus de recrutement. </em>

<em>C'est une nouvelle méthode de recrutement qui peut être intéressante pour les structures minières et industrielles. Au lieu d'envoyer tous les candidats sur les sites pour l'entretien, autant envoyer directement sur Bamako les cadres qui ont besoin du personnel",</em> a signalé Issiaka Mahmoud Bah.

De plus en plus, les gens préfèrent ce format de recrutement partout parce que c'est beaucoup plus simple à organiser et tout le monde est satisfait in fine.<strong>                                                   Marie Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : la société minière B2Gold organise un salon de recrutement afin de recruter une centaine de personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-la-societe-miniere-b2gold-organise-un-salon-de-recrutement-afin-de-recruter-une-centaine-de-personnes-3064473.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 12:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société minière B2Gold en partenariat avec le cabinet de conseil en gestion des ressources humaines, Golden Ressources Management (GRM) organise depuis lundi la 2<sup>e</sup> édition du Salon de recrutement à Bamako. L’objectif affiché est de recruter une centaine de personnes, tous profils confondus, pour le département de maintenance de la société B2Gold. C’était sous l’égide d’Aïssatou Kane Diallo, coordinatrice de recrutement chez B2Gold.</em></strong>

Recruter une centaine de personnes, tous profils confondus allant des techniciens aux managers, pour le département de maintenance de la société minière B2Gold. C’est l’objectif affiché de la 2<sup>e</sup> édition du Salon de recrutement organisé par la société minière B2Gold et le cabinet de conseil en gestion des ressources humaines, Golden Ressources Management (GRM). Le but du salon, selon Aïssatou Kane Diallo, coordinatrice de recrutement chez B2Gold, est de faciliter le processus de recrutement et surtout pour pouvoir s’entretenir avec un maximum de personnes au même endroit et au même moment. D’où l’idée de la délocalisation du lieu des entretiens à Bamako.

Le processus n’a pas toujours été de la sorte. « <em>C’est seulement la 2<sup>e</sup> fois qu’un salon de recrutement est organisé.  C’est un processus assez différent que nous avions utilisé dans le passé. Nous avons vu l’année dernière qu’il a beaucoup faciliter les choses. Il permet le recrutement d’un grand nombre de personnes en peu de temps.  Nous avons décidé de refaire encore cette année pour le même département</em> », a expliqué la coordinatrice de recrutement chez B2Gold.

Le processus de recrutement, qui a commencé depuis deux mois, est assez simple. La société minière est passée par le cabinet GRM, son partenaire, qui a publié des annonces et des avis. Ce qui a permis aux candidats de postuler. Le cabinet a recensé toutes les candidatures, fait des tris, des vérifications de référence préalables avant de procéder à la présélection des candidats. Après cette période, les candidats présélectionnés ont été invités à venir au salon. Pour cette dernière phase, la société a fait déplacer du personnel du département de la maintenance spécialement pour faire les entretiens avec les candidats.

L’initiative d’organiser ce salon de recrutement a été beaucoup appréciée par les candidats, qui ne sont plus obligés de faire le déplacement jusqu’à la mine afin de faire leur entretien d’embauche. Ils peuvent désormais le faire sur place à Bamako. A noter que le salon de recrutement va se poursuivre jusqu’au mercredi.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le gouvernement malien augmente sa part dans la plus grande mine de lithium</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-gouvernement-malien-augmente-sa-part-dans-la-plus-grande-mine-de-lithium-3064200.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 May 2024 20:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un accord ad hoc a été signé avec les sociétés Ganfeng Lithium, Leo lithium et Firefinch, a indiqué le ministère malien de l'Économie et des finances dans un communiqué.</strong>

La participation de l'État et des investisseurs maliens dans la mine de Goulamina est portée à 35%, contre 20% précédemment. Cette disposition est conforme au nouveau code minier du pays qui vise à faire mieux bénéficier le peuple malien des ressources minérales, précise l'instance.

"Avec cet accord gagnant-gagnant, qui défend les intérêts vitaux du peuple malien, l'État du Mali noue un nouveau partenariat avec le groupe chinois Ganfeng Lithium Co pour le développement et l'exploitation du projet de lithium de Goulamina", indique le ministère.

Ganfeng Lithium va créer une usine de spodumène qui démarrera sa production d'ici la fin de l'année, ajoute-t-il.

Le contrat en question met un terme à une crise autour de la mine de lithium de Goulamina et du site aurifère de Morila. Bamako a obtenu des réparations de la part de l'australien Firefinch suite aux manquements dans la gestion de cette dernière.

<strong>Sputnik Afrique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution du différend Etat malien&#45; Firefinch&#45;Leo Lithium&#45;Ganfeng Lithium. L&amp;apos;Etat malien récupère  la mine de Morila et obtient 30% dans la toute première mine de lithium du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/resolution-du-differend-etat-malien-firefinch-leo-lithium-ganfeng-lithium-letat-malien-recupere-la-mine-de-morila-et-obtient-30-dans-la-toute-premiere-mine-de-lithium-du-pays-3063768.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 11:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cependant son exploitation est l'apanage exclusif des multinationales étrangères. Ce qui ne  profite pas bien non seulement à l'État mais aussi aux populations. Avec la mise en œuvre du nouveau code minier, la donne est en train de changer.</strong>

En effet, le nouveau code minier, qui ne s'applique qu'aux nouvelles exploitations, laisse une place de choix à l'État dans le contrôle de ses ressources minières. Ainsi, dans le cadre de la résolution d'un litige qui l'oppose à Firefinch, Leo Lithium et le chinois Ganfeng Lithium, l'État malien a racheté la mine de Morila et a obtenu 30% d'intérêts dans la première mine de lithium

<strong>Rachat de la mine d'or de Morila</strong>

Selon des sources bien introduites,  la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources Minérales du Mali (SOREM-SA), la compagnie publique malienne, rachètera la mine de Morila. Ce rachat s'inscrit dans le cadre de la résolution du litige. Avec plus de 200 tonnes d’or livrées au cours de ses deux décennies d’existence, Morila est l’une des mines les plus productives du Mali. Firefinch l’a acquise en 2020 avec pour objectif de redonner une nouvelle jeunesse à cet actif en fin de vie. C'est cette mine qui passera finalement sous le contrôle de l’État. C’est du moins l’information donnée le 8 mai par son actuel propriétaire australien Firefinch qui annonce la vente de la mine à la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources Minérales du Mali (SOREM-SA) pour un dollar symbolique. Cela marque la fin de l’ambitieux projet de Firefinch consistant à redonner une nouvelle jeunesse à la mine d’or Morila. Exploitée pendant deux décennies avec plus de 7,5 millions d’onces d’or livrées sur cette période, Morila a été rachetée en 2020 par Firefinch. La compagnie australienne a ensuite mis en place un plan pour exploiter la mine jusqu’en 2030, avant de se résoudre à vendre Morila, faute de liquidités pour soutenir les activités. Et ce n'est pas tout. Toujours dans le cadre du règlement du différend, Ganfeng s’est engagé à verser 60 millions de dollars au gouvernement malien, au nom de Leo et de Firefinch.

Selon Firefinch, Bamako a initialement opposé son véto au processus de vente de Morila et exigé que cette transaction fasse partie de la résolution d’un autre litige relatif à la première mine de lithium du Mali, Goulamina, propriété de Leo Lithium et Ganfeng. Goulamina appartenait jusqu’en 2021 à Firefinch qui a créé Leo Lithium afin de confier son projet phare à une entité différente du propriétaire de la mine d’or de Morila. Or, le gouvernement malien considère les deux sociétés comme une seule entité et juge irrégulier le transfert de titre minier ayant permis à Leo Lithium de prendre le contrôle de Goulamina, expliquent les deux compagnies australiennes. «<em>Toute conclusion selon laquelle les permis et licences de Goulamina qui sont invalides ou irréguliers aurait un impact négatif important sur Firefinch, compte tenu de la participation de 17,6 % de Firefinch dans Leo et de la participation de Leo dans Lithium du Mali SA [société malienne qui détient directement la mine Goulamina, Ndlr] </em>», indique le communiqué de Firefinch qui justifie ainsi sa décision de signer l’accord de vente de Morila. Par ailleurs, l’accord a aussi consacré la participation de l’Etat malien dans Goulamina à hauteur de 30% au plus, contre 20%.

<strong>Les intérêts de l'État malien dans la première mine de lithium du pays passent de 20 à 30%</strong>

Toujours selon nos sources, le Mali devrait s’imposer en 2024 comme le premier producteur de lithium en Afrique de l’Ouest, grâce au projet Goulamina. Conformément au précédent code minier, le gouvernement aurait dû obtenir un maximum de 20% d’intérêts dans la première mine de lithium du pays. Mais avec le nouveau code minier, la première mine de lithium du Mali sera détenue à 30% par le gouvernement, avec 5% d’intérêts supplémentaires pour les investisseurs locaux. C’est l’annonce faite le 8 mai par la compagnie minière australienne Leo Lithium qui précise également avoir cédé sa participation dans Goulamina au chinois Ganfeng Lithium, déjà actionnaire du projet. Depuis plusieurs mois, Leo Lithium et l’État malien mènent des discussions relatives à l’application du nouveau code minier adopté en 2023 par Bamako au projet Goulamina qui bénéficiait jusqu’alors des règles du précédent code. Pour l’État malien, le transfert du permis d’exploitation minière de Goulamina entre le précédent propriétaire Firefinch et le nouveau Leo Lithium s’est déroulé de manière irrégulière, nécessitant l’obtention d’un nouveau permis. Leo Lithium a contesté cette irrégularité sans obtenir gain de cause, laissant donc le projet Goulamina dans une sorte de vide juridique empêchant le début de la production attendue cette année. Avec son partenaire de coentreprise chinois, la compagnie australienne est finalement parvenue à un accord avec les autorités maliennes, donnant gain de cause à ces dernières. En conséquence, le projet sera entièrement piloté par Ganfeng Lithium qui devrait débourser 342,7 millions de dollars pour acquérir la participation de 40% de Leo Lithium. A noter que l’entrée en production du gisement Goulamina est désormais attendue au troisième trimestre 2024, ce qui fera du Mali le premier producteur ouest-africain de lithium. La mine est exploitable sur une durée de vie de plus de 23 ans, avec une production annuelle pouvant atteindre 1 million de tonnes de concentré de spodumène.

<strong>Youssouf Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic des ressources minières :  L’exportation illégale d’or a privé le Mali de plus 7 milliards de dollars en 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/trafic-des-ressources-minieres-lexportation-illegale-dor-a-prive-le-mali-de-plus-7-milliards-de-dollars-en-2021-3061489.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 09:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Producteur industriel du métal jaune depuis la fin des années 80 avec les mines d’or de Kalana (Yanfolila) et de Syama (Kadiolo), le Mali reste en queue de peloton des pays pauvres. Naviguant entre les 3e et 4e places de producteur d’or en Afrique, le pays tire néanmoins peu de bénéfice du métal jaune, dont la part du lion revient aux sociétés étrangères. Et cela d’autant plus que la transparence est la chose la moins partagée dans ce domaine. </strong>

Quelle est la quantité exacte d’or produite au Mali ? Comment cette production est-elle exportée et comment les devises sont rapatriées dans le pays ? Il faut vraiment être un fin limier (enquêteur) pour avoir la réponse à ces questions. Et cela parce qu’elles résument  en partie «<em>l’opacité déconcertante</em>» qui entoure l’exploitation et la commercialisation du précieux métal dans notre pays. Et on ne le dira jamais assez, le Mali n’a aucun contrôle sur cela depuis belle lurette. C’est pourquoi, quoi que l’on dise, l’or ne brille pas et ne brillera pas pour les Maliens de si tôt. Cela d’autant plus que le retour des devises est dérisoire par rapport aux quantités exportées.  A qui profite alors l’or malien ?

Selon <em>«@dixneufsoixante</em>» (un organisme qui œuvre à promouvoir la bonne gouvernance, à faciliter l’accès aux données publiques, à valoriser le Mali et l’Afrique), notre or continue de franchir nos frontières de façon abondante. Ainsi, se référant à des investigations menées par la «<em>Comtrade</em>» (Nations unies), il estime à plus de 7 milliards de dollars (7 311 128 850, soit 4 500 milliards Cfa) la valeur de l’or illégalement exporté en 2021 à partir de l’aéroport de «<em>Modibo Kéita-Sénou</em>». Un véritable trafic organisé par des «<em>intouchables</em>». En effet, en 10 ans seulement estime <em>«@dixneufsoixante</em>», la valeur de 16 500 milliards a été transférée du Mali vers Dubaï sans être documentée dans notre pays. Cet argent, selon des économistes, aurait pu être utilisé pour construire 500 ponts de la dimension du 3e du genre à Bamako, 400 universités, 300 centrales solaires.

Selon les investigations de «<em>Comtrade</em>» (Division de statistique des Nations unies), l'or commercialisé illégalement entre le Mali et Dubaï est transporté manuellement par des coursiers qui convoient en moyenne 10 kilos par voyage. Les vols entre le Mali et Dubaï coûtent environ 500 dollars US, soit l'équivalent de 10 à 12 grammes d'or. Ce qui rend un seul voyage extrêmement lucratif. Sans compter que notre pays ne taxe que les 50 premiers kilos d’or exportés par mois.

<strong>Une passerelle entre des pays voisins et Dubaï</strong>

Certains trafiquants transportent chaque semaine jusqu’à 40 kilos d’or vers Dubaï. Ce trafic est facilité par la corruption du personnel de l’aéroport, des douaniers et des autorités policières de Bamako. Aux Emirats arabes unis (EAU), les vides juridiques, la faiblesse des procédures d’importation et les pratiques douteuses des acheteurs basés aux Émirats et du Dubaï multi commodities center (DMCC) favorisent ce commerce illégal. Sans compter que les passagers arrivant aux Emirats sont exemptés de déclaration douanière pour l’or transporté en bagage à main. Ainsi, les contrebandiers venant du Mali pour vendre leur marchandise au souk de l’or de Dubaï n’ont qu’à présenter aux acheteurs le formulaire des douanes émiraties qui prouve simplement que «<em>l’or a été déclaré légalement aux fonctionnaires des douanes</em>».

Le Mali sert également de passerelle entre ses voisins (même au-delà) et les marchés aurifères des EAU. C’est ainsi que la Libye et le Venezuela auraient récemment utilisé le Mali comme plateforme pour exporter illégalement leur or vers Dubaï. En 2020, le trafic d’or vers le Mali a apparemment rapporté environ un milliard de dollars au gouvernement de Nicolás Maduro au Venezuela.

«<em>Les groupes armés et les terroristes africains eux aussi utilisent le commerce illégal de l’or avec Dubaï pour financer leurs activités</em>», a déclaré au projet ENACT (Renforcer la capacité de l'Afrique à répondre plus efficacement à la criminalité transnationale organisée), sous couvert de l’anonymat, un expert du commerce de l’or en Afrique. On comprend alors aisément pourquoi en 2021, deux groupes terroristes se sont combattus avec acharnement pour contrôler des sites d’extraction d’or dans la région de Gourma. Selon des experts, les avantages fiscaux offerts par le Mali sont attrayants pour les trafiquants des pays voisins. Ils conseillent donc aux États d’Afrique de l’ouest d’harmoniser leurs politiques et réglementations fiscales relatives à l’or.

En premier lieu, il faudra assurer une meilleure coordination entre les pays de la Communauté économique des États d’Afrique de l’ouest (CEDEAO), dont n’est plus malheureusement membre. N’empêche que cette coordination priverait les trafiquants de nombreuses voies commerciales existantes. Il serait aussi urgent de résoudre l’épineuse équation de la traçabilité qui n’est pas aisée à cause du caractère informel de l’extraction minière artisanale. N’empêche que, selon des spécialistes en la matière, l’une des solutions serait d’identifier tous les acteurs de la chaîne commerciale.

«<em>Étant donné que la plus grande partie de l’or malien commercialisé illégalement est vendue au souk de l’or de Dubaï, puis acheminée vers des raffineurs et des bijoutiers du monde entier, l’identité des acheteurs devrait être révélée</em>», disent des experts du projet ENACT. «<em>Les partenaires politiques et économiques internationaux devraient faire pression sur les autorités émiraties pour les inciter à plus de transparence à cet égard</em>», souhaitent-ils.

Il faut rappeler que, pour pouvoir exporter de l'or, l'opérateur doit avoir un agrément délivré par le ministère du Commerce. La procédure de demande d'agrément est effectuée à la Direction générale du Commerce et de la Concurrence (DGCC).

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong>Un accès gratuit à des données sur le commerce mondial</strong>

<img class="alignleft size-medium wp-image-3061493" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/Or-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><img class="alignleft size-medium wp-image-3061493" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/Or-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />Assurant un accès gratuit à des données commerciales mondiales détaillées, «<em>Comtrade</em>» est considérée comme la plateforme de données la plus complète au monde sur le commerce international. Sa base de données regroupe des statistiques détaillées annuelles et mensuelles sur le commerce mondial par produit et par partenaire commercial à l'usage des gouvernements, des universités, des instituts de recherche et des entreprises. Les données compilées par la Division de statistique des Nations unies couvrent environ 200 pays et représentent plus de 99 % du commerce mondial des marchandises.

Les informations peuvent être extraites dans une variété de formats, y compris les outils de développement d'API pour l'intégration dans les applications et les flux de travail de l'entreprise. Les abonnés ont accès à des fonctionnalités supplémentaires pour améliorer l'efficacité et la spécificité.

Pour obtenir des informations et des licences, il faut contacter cette Division de statistique des Nations unies au : <a href="mailto:souscriptions@un.org">souscriptions@un.org</a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les orpailleurs s’engagent à faire briller l’or pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/les-orpailleurs-sengagent-a-faire-briller-lor-pour-le-mali-3061479.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 09:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout mettre en œuvre «<em>pour que l’or brille pour tous les Maliens</em>» ! Telle est la promesse faite au Premier ministre par la Fédération nationale des orpailleurs du Mali (FNOM) lors d’une audience jeudi dernier (18 avril 2024) à la Primature. Ils étaient une centaine de membres à faire le déplacement sous la direction de Seydou Kéita.

Il s’agissait avant tout de présenter le nouveau bureau au chef du gouvernement, de l’informer sur le renouvellement des bureaux régionaux et locaux et d’apporter son soutien aux décisions prises par les autorités de la Transition. Profitant de l’occasion, M. Kéita a engagé sa fédération à œuvrer à la reconquête économique du pays à travers l’orpaillage. «<em>La route menant à ce défi est épineuse du fait de l’exploitation illégale, la détérioration de l’environnement, le travail des enfants mineurs dans l’orpaillage, le non-recensement des orpailleurs, la non-détention de papiers administratifs par les orpailleurs</em>», a déploré le président de la Fenom.

D’où l’indispensable accompagnement de l’Etat en termes d’amélioration de la régulation pour lutter contre ces fléaux et l’exploitation illégale des ressources minières, notamment par les sociétés étrangères qui procèdent à «<em>l’exportation illégale de l’or en faisant décoller de petits avions directement des sites miniers vers l’extérieur</em>».

Dans certaines communes, a précisé Seydou Kéita, il existe plus de cent sites d’orpaillage d’où les orpailleurs produisent plus que les quinze mines officielles en activité réunies. «<em>L’Etat gagnerait donc à garder un œil vigilant sur la situation</em>», a-t-il suggéré. Et cela d’autant plus que notre pays perd chaque année d’importantes ressources financières dans le secteur des mines. Selon le Premier ministre, le président Assimi Goïta, «<em>garde un œil vigilant sur la situation de l’exploitation non seulement de l’or, mais aussi des mines partout au Mali</em>». Il leur a donné l’assurance que, sous la direction du Chef de l’Etat, «<em>le pillage des ressources minières par les sociétés étrangères et l’organisation de l’orpaillage changeront complètement grâce à la régulation et au contrôle</em>».

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation frauduleuse de ressources minières :     Quand Dubaï tire de l’or un éclat particulier pour conserver sa fascinante attraction économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-frauduleuse-de-ressources-minieres-quand-dubai-tire-de-lor-un-eclat-particulier-pour-conserver-sa-fascinante-attraction-economique-3061477.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-frauduleuse-de-ressources-minieres-quand-dubai-tire-de-lor-un-eclat-particulier-pour-conserver-sa-fascinante-attraction-economique-3061477.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 09:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon de nombreuses enquêtes sur le sujet, l’exploitation artisanale et à petite échelle est unanimement considérée comme étant à l’origine de la perte annuelle des milliards de dollars par les Etats africains, dont le Mali, dans le secteur aurifère. En 2017, par exemple, la majorité de la production d’or artisanale et à petite échelle du Mali, du Burkina Faso et du Niger était encore exportée illégalement, d’après un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Au cours du métal jaune à l’époque, cela représentait, apprend-on, une valeur de plus de 2 milliards de dollars. Le Mali, à lui seul, perd chaque année 15 tonnes d’or qui sont exportées illégalement, soit environ 900 millions de dollars.

Plus récemment, dans son rapport intitulé «<em>Le trafic de l’or des zones de conflit</em>» (publié en février 2021), l’ONG américaine «<em>The Sentry</em>» a indiqué que 4 milliards dollars d’or quittent chaque année les pays d’Afrique centrale et de l’Est de façon illégale. «<em>Les chiffres donnent le vertige, mais fournissent aussi une estimation des sommes que les Etats concernés pourraient récupérer si toute cette production illégalement exportée empruntait des circuits formels</em>», commente un confrère. Les pertes portent sur les réserves de devises étrangères, des taxes à l’exportation... Malheureusement, déplorent des experts, des frontières nationales poreuses et des centres internationaux de négoce d’or laxistes (par rapport à l’origine du métal jaune) continuent d’alimenter la contrebande.

Moins connu du grand public que le «<em>Burj Khalifa</em>», le souk de l’or de Dubaï (ville la plus célèbre des Emirats arabes unis) est (selon plusieurs rapports) la destination initiale de l’or sorti illégalement du Soudan, du Mali, du Burkina Faso, de la RDC et de tous les autres producteurs africains victimes de la contrebande. Selon des données de Comtrade, analysées dans le cadre d’une enquête par Reuters (agence de presse), les importations d’or des Emirats en provenance d’Afrique sont passées de 67 tonnes en 2006 à 446 tonnes, dix ans plus tard, pour une valeur totale de 15,1 milliards de dollars.

En 2016, le pays est même passé devant la Chine, premier importateur d’or en provenance d’Afrique pour 2015, en important quasiment le double des 8,5 milliards d’or achetés par l’Empire du milieu. L’enquête publiée en 2019 note un écart de 3,9 milliards dollars entre ce que les Emirats affirment avoir importé de 21 pays africains et ce que ces pays ont exporté officiellement vers l’Etat fédéral de la péninsule arabique.

Peu de choses ont malheureusement changé depuis la publication de cette enquête puisque en février 2021, le rapport de «<em>The Sentry</em>» a de nouveau présenté les Emirats arabes unis comme la première destination de l’or de contrebande exporté d’Afrique, avant son transport vers d’autres marchés internationaux.

<strong>Moussa Bolly</strong>

Avec : <em>businessnewsafrica</em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : Hainan Mining négocie l’achat de 100 % de la production de la future mine de lithium Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-hainan-mining-negocie-lachat-de-100-de-la-production-de-la-future-mine-de-lithium-bougouni-3059008.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 10:04:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>(Agence Ecofin) - Sur une durée de vie de 8,5 ans, la future mine de lithium Bougouni peut livrer environ 2 millions de tonnes de spodumène. Les travaux de construction sont cofinancés par le chinois Hainan Mining.</strong>

La compagnie minière britannique Kodal Minerals a annoncé le 28 janvier la rupture d’un accord donnant à Suay Chin International, un droit de premier refus sur 80 % de la production de spodumène du projet de lithium Bougouni. La fin de cet accord permet au chinois Hainan Mining qui finance en partie les travaux de construction de la mine au Mali, de négocier l’achat de toute la future production.

Hainan Mining a déjà entamé des négociations pour la partie de la production (20 %) qui ne faisait pas auparavant partie de l’accord entre Kodal et Suay Chin. La société chinoise va désormais ouvrir de nouvelles discussions pour les 80 % restants, lui assurant potentiellement un approvisionnement d’environ 2 millions de tonnes de spodumène sur 8,5 ans. Cela correspond à la production de la phase 1 de la mine Bougouni.

« Nos négociations avec notre partenaire de coentreprise Hainan nous assurent que nous obtiendrons le prix optimal du marché pour notre spodumène sans aucune remise et nous sommes maintenant confiants d’atteindre ce résultat positif pour tous nos produits de Bougouni », explique Bernard Aylward, PDG de Kodal Minerals.

Pour rappel, le projet Bougouni est détenu par Kodal Mining UK Limited, une coentreprise contrôlée à 51 % par Hainan Mining et à 49 % par Kodal. La mine malienne devrait entrer en production d’ici fin 2024.

Emiliano Tossou

Source: https://www.agenceecofin.com/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;L&amp;apos;or du Mali doit être raffiné au Mali&amp;quot;: un ministre sur le projet de raffinerie avec la Russie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lor-du-mali-doit-etre-raffine-au-mali-un-ministre-sur-le-projet-de-raffinerie-avec-la-russie-3058637.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 18:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__header">
<div class="article__announce-text"><strong>Pour traiter les minéraux extraits de ses sols, le pays africain a décidé de construire une usine d'affinage de l'or, explique à Sputnik Afrique le ministre malien des Mines en marge du forum d'industrie nucléaire Atomexpo-2024.</strong></div>
</div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Dans cet objectif, une délégation s'est rendue dans la ville russe de Krasnoïarsk, en Sibérie, et a visité l'entreprise Krastsvetmet, développe le Pr Amadou Keita. Sur place, elle a suivi le processus d'affinage avant de constater qu'il répondait aux besoins du pays.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="quote">
<div class="article__quote">
<div class="article__quote-bg">
<div class="article__quote-bg-line"></div>
</div>
<div class="article__quote-text">"Nous avons signé un protocole d'accord sur la base duquel Krastsvetmet va nous appuyer dans la construction d'une usine d'affinage qui pourra donc affiner 200 tonnes d'or par an", a-t-il dit.</div>
<div class="article__quote-info">
<div class="elem-info">
<div class="elem-info__share">
<div class="share m-active" data-id="1065781906" data-url="https://fr.sputniknews.africa/20240326/lor-du-mali-doit-etre-raffine-au-mali-un-ministre-sur-le-projet-de-raffinerie-avec-la-russie-1065781906.html?share-block=1065781908" data-title="&quot;Nous avons signé un protocole d'accord sur la base duquel Krastsvetmet va nous appuyer dans la construction d'une usine d'affinage qui pourra donc affiner 200 tonnes d'or par an&quot;, a-t-il dit. "></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="social">
<div class="ria-tweet">Et de préciser: "Ce partenariat va nous permettre de bénéficier d'abord de la technologie et des équipements de Krastsvetmet, donc d'avoir les dispositifs industriels nécessaires pour affiner l'or produit au Mali et pourquoi pas dans la sous-région."</div>
</div>
</div>
<div></div>
<div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="quote">
<div class="article__quote">
<div class="article__quote-text">"Notre objectif aujourd'hui avec la Russie, c'est de faire en sorte que des partenaires russes puissent venir au Mali investir dans un cadre de partenariat gagnant-gagnant en termes de recherche, d'exploitation, mais aussi de transfert de compétences", poursuit-il.</div>
</div>
<div>
<h1 class="article__title">Le Mali veut développer l'industrie du lithium sur toute la chaîne</h1>
<div class="article__info " data-nosnippet="">
<div class="article__header">
<div class="article__announce-text">Le Mali qui possède la plus grande réserve de lithium dans l'Afrique occidentale souhaite développer l'industrie de la transformation de ce métal, et ce, sur toutes les étapes, a déclaré à Sputnik Afrique le ministre malien des Mines.</div>
</div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="quote">
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<div class="article__quote-bg">
<div class="article__quote-bg-line"></div>
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<div class="article__quote-text">

"Ayant de grosses réserves de lithium, nous avons décidé qu'il faut aussi développer la technologie. Il nous faut développer des industries de lithium depuis la production jusqu'au stockage de l'énergie", a-t-il dit.

</div>
<div class="article__quote-info">
<div class="elem-info">
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<div class="share m-active" data-id="1065783258" data-url="https://fr.sputniknews.africa/20240326/le-mali-veut-developper-lindustrie-du-lithium-sur-toute-la-chaine-1065783258.html?share-block=1065783259" data-title="&amp;quot;Ayant de grosses réserves de lithium, nous avons décidé qu&#x27;il faut aussi développer la technologie. Il nous faut développer des industries de lithium depuis la production jusqu&#x27;au stockage de l&#x27;énergie&amp;quot;, a-t-il dit."></div>
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<div class="article__block" data-type="social" data-social="telegram">
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Interviewé en marge du forum d'industrie nucléaire Atomexpo-2024, le Pr Amadou Keita a noté que ce type de forum permet d'échanger les expériences avec d'autres pays et de mettre en place des partenariats.</div>
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<div class="article__footer">
<div class="article__share">
<div class="article__sharebar" data-nosnippet=""><strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong></div>
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<item>
<title>Signature de Protocole : L’OCLEI et le PGSM s’unissent  contre la fraude dans les productions aurifère au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/signature-de-protocole-loclei-et-le-pgsm-sunissent-contre-la-fraude-dans-les-productions-aurifere-au-mali-3057053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 18:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Dans le but d’assurer  la bonne gouvernance dans le secteur aurifère du Mali, l’Office central de lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI) et le Projet du Gouvernement du Secteur des Mines (PGSM) ont procédé le mercredi 13 mars 2024 à  la signature d’un protocole de financement d’une mission d’enquête, portant sur les données financières et fiscales de production d’or des compagnies minières au Mali.</strong>

Le Président de l’OCLEI, Moumouni Guido et le Coordinateur du PGSM sont les signataires du présent protocole portant financement de cette  mission d’enquête initiée par l’OCLEI avec l’expertise d’un cabinet d’expert international.

Financée par le PGSM à hauteur de 30 000 millions  de FCFA, ladite enquête vise à rendre transparente le secteur minier  à l’ensemble des citoyens.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3057061" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/OCLEI-or.jpg" alt="" width="650" height="292" /> «  A travers cette enquête, l’objectif recherché par l’OCLEI est de faire en sorte que l’or du Mali puisse effectivement  briller pour les maliens » , a fait savoir le président Moumouni Guido. Et d’ajouter que l’enquête permettra de connaître exactement les quantités d’or produites au Mali par les compagnies minières, pendant combien de temps ? En plus des déclarations des productions  faites par les compagnies à l’Etat.

A rappeler que le secteur minier occupe une  grande  place dans l’économie malienne, la mise à dispositions de  données  sur la chaîne sans nul doute une grande contribution pour l’Etat  dans le cadre de sa politique de bonne gouvernance du secteur minier aurifère.

D’autant plus, qu’avec l’actuel code minier, l’Etat  ambitionne d’accroître la contribution   du secteur au PIB de  15 ou 20%.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barrick Gold Cold Corporation accompagne ses partenaires   locaux  vers l’industrialisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/barrick-gold-cold-corporation-accompagne-ses-partenaires-locaux-vers-lindustrialisation-3056793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Mar 2024 07:39:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Investie  depuis plus de 20 ans dans la valorisation du contenu locale, le géant minier Barrick Gold Corporation  reconnu être un grande contributeur à l’économie nationale,  ambitionne désormais d’accompagner ses partenaires locaux  vers l’industrialisation.</strong>

Dans le cadre de sa rencontre périodique avec la presse, la direction de Barrick Gold Mali, a  échangé avec les médias  le dimanche 10 mars 2024 à la mine Loulo-Gounkoto .

Occasion pour le PDG de Barrick <em>Gold Corporation,  </em> Mark Bristow  et ses collègues de faire le point sur l’évolution de la mine. Mais, surtout de réaffirmer leur politique de valorisation du contenu local, qui, de nos jours emprunte une autre phase qu’est celle de soutenir ses partenaires  locaux  à s’investir dans l’industrialisation avec la création d’usines répondant aux besoins de la mine (usine de traitement des déchets de carbone ; usine de production de supports de la mine etc).
«  <em>La mine développe une nouvelle stratégie qui renforce le contenu local qui va au-delà de la valorisation du contenu local. </em>   <em>Des compagnies de la place sont sélectionnées dans chaque domaine  que la mine  soutient pour se lancer. Nous accompagnons nos  partenaires locaux afin  qu’ils soient de véritables producteurs des besoins de la mine  avec la possibilité de   positionnement à  l’échelle international »,  a déclaré Chiaka Berthé le directeur des Opérations d’Afrique de l’ouest Barrick Gold Corporation.</em>

<em> Par ailleurs, Berthé rappelle que  la société Barrick ( Ex-Randgold),  a toujours eu comme politique interne la valorisation du contenu local, comme en témoigne la composition de la direction   de ses mines ( à 90% maliens) et ses fournisseurs . </em>

<em> Quant au </em> <em>président directeur général de Barrick Gold Corporation </em> Mark Bristow, il déclare que le complexe est une réelle valeur pour l’Etat et la population de part ses contribution.

« Au cours de nos 29 années de présence au Mali, nous avons assisté à de multiples changements dans le gouvernement et l’administration. Nous avons travaillé avec chacune de ces administrations pour le bénéfice mutuel de toutes les parties prenantes et, dans un esprit de partenariat, nous continuons d’investir dans la prolongation de la durée de vie du complexe Loulo-Gounkoto. Il convient de noter que, conformément à la politique de soutien aux entreprises locales de Barrick, des entrepreneurs maliens ont été désignés pour élargir Gara Ouest et rouvrir la fosse à ciel ouvert de Baboto où le forage a confirmé une extension potentielle à haute teneur de la structure minéralisée, », a-t-il indiqué.

Tout en faisant savoir  que  le complexe Loulo-Gounkoto a contribué à hauteur de plus d’un milliard de dollars à l’économie malienne au cours des 12 derniers mois.

<strong>Une constance performance</strong>

<strong> </strong>Toujours s’agissant de la vie de la mine, les cadres de Barrick Mali signalent que la mine est en bonne voie pour atteindre des prévisions de production pour le trimestre 2024.

« Nous sommes également à la recherche de nouvelles opportunités de croissance dans la région de Loulo, entre autres par le biais d’un levé géophysique magnétique aéroporté à haute résolution conçu pour compléter la prochaine génération de cibles à fort impact. », a également fait savoir M. Bristow.

Tout en notant qu’en cette date, il n’y a pas de cas d’accident de travail ni d’incident environnementaux majeurs signalés.

Quant  au projet solaire du complexe, on observe la mise en service de la phase 2 de l’extension de la centrale solaire du complexe à 60 mégawatts en plus d’un nouveau système de stockage par batterie marquant une nouvelle étape dans la transition de la mine vers les énergies renouvelables.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Point de presse du Ministre des Mines, le Pr Amadou Kéita : Le ministère au chevet de la mine de Tabakoto</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/point-de-presse-du-ministre-des-mines-le-pr-amadou-keita-le-ministere-au-chevet-de-la-mine-de-tabakoto-3055561.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 07:52:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La situation de l’exploitation minière au Mali était au centre d’un point de presse animé par le ministre des Mines, Pr Amadou Kéita, le 28 février 2024, dans la salle de conférence du département. Le ministre a souligné la production de 66, 538 tonnes d’or en 2023, un record depuis plusieurs années. Le Mali compte de nos jours quinze grandes mines en exploitation, dont certaines sont confrontées à des difficultés. D’où l’implication du département pour une meilleure santé de ces mines. Toute exploitation minière se fait désormais sur la base des textes clairs, prenant en compte les aspirations du peuple malien. Le conférencier a apporté des éclairages sur la situation de la mine de la mine de Tabakoto, qui défraie la chronique avec des difficultés, dette accumulée, difficultés de paiement, une détérioration du climat et des grèves des travailleurs. Une délégation de la Direction nationale de la Géologie et des Mines (DNGM) séjourne à Tabakoto, une visite technique au niveau de la mine, pour mieux comprendre la situation et rendre compte au département.

Le conférencier a tenu à préciser que le travail du ministère des Mines consiste à concrétiser la vision du Président de la Transition, chef de l’Etat, col Assimi Goïta, par le renforcement de l’investissement dans le secteur afin que l’or brille pour tous les Maliens. En effet, il appartient à ce département en charge de l’élaboration et de la mise en œuvre de la politique de l’Etat en matière de mines, d’en assurer la police, par le suivi des activités d’exploration et de production. La participation de l’Etat qui a des parts dans la société ne doit pas entrainer une confusion entre celle-ci et le ministère, qui doit veiller à traduire la vision du président de la transition et les recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR) qui se recoupent dans la volonté de protéger les intérêts vitaux du peuple malien.

Pour le ministre des Mines, Pr Amadou Kéita, le secteur minier qui ne doit pas être une enclave, doit être insérer dans l’ensemble économique. Pour mieux servir les Maliens et le développement du Mali, il ne s’agit pas de tout exploiter et tout dépenser, mais d’être guidé par le souci de faire du secteur minier un pilier de notre économie. Ce qui a rendu nécessaire les reformes du secteur avec comme premier pilier, l’axe juridique comportant le nouveau code minier et la nouvelle loi relative au Contenu local dans le secteur minier (l’ensemble des dispositions et mesures qui exigent des entreprises minières qu’elles donnent la priorité aux nationaux, aux communautés locales, aux entreprises nationales pour l’émergence de champions maliens). Ainsi toute exploitation se fait désormais sur la base des textes clairs, prenant en compte les aspirations du peuple malien.

<strong>Le Mali, un pays riche</strong>

Le ministre des Mines, Pr Amadou Kéita a rappelé les richesses minérales qui font du Mali, un pays riche avec l’or, le fer, le manganèse, le lithium etc. Il a souligné la production de 66, 538 tonnes d’or en 2023, un record depuis plusieurs années. Le Mali compte de nos jours quinze grandes mines en exploitation, dont certaines sont confrontées à des difficultés. D’où l’implication du département pour une meilleure santé de ces mines.

Le ministre des Mines Pr Amadou Kéita a apporté des éclairages sur la situation de la mine de la mine de Tabakoto, qui défraie la chronique avec des difficultés, dette accumulée, difficultés de paiement, une détérioration du climat et des grèves des travailleurs. La situation dans cette mine requiert une attention particulière, et l’Etat à travers le ministère des Mines s’implique avec méthode en prenant en charge les difficultés en vue d’obtenir de bons résultats. A l’écoute des responsables de la société le département leur a demandé de proposer un plan de sortie de crise. Le document produit, et revu à la demande du ministère, les deux versions n’ont pas donné satisfaction.

Du mois d’aout à ce jour, il y a eu plusieurs rencontres entre le département de Pr Amadou Kéita et les responsables de la société, des missions de terrain à Tabakoto, pour mieux appréhender le problème afin d’y apporter des solutions appropriées, selon le conférencier. Des réunions ont même impliqué d’autres ministères, comme celui du Travail en janvier et février 2024. L’Etat a suffisamment montré sa bonne foi, « notre souci n’est pas de mettre la société en difficulté », a dit le conférencier, qui a affirmé la volonté d’aider et d’accompagner en appliquant les textes miniers dont le code minier. « Nous allons prendre notre responsabilité et appliquer les textes. Nous attendons que les sociétés minières s’exécutent par rapport aux exigences. Tout cela est suivi au plus haut niveau et on ne faillira pas dans l’application des textes dans l’intérêt de peuple malien », a déclaré le ministre des Mines. Selon Pr Amadou Kéita, la société doit appliquer les mesures pour éviter d’aller aux extrêmes. Au moment où cette conférence de presse se tient, une délégation de la Direction nationale de la Géologie et des Mines (DNGM) séjourne à Tabakoto. Il s’agit d’une visite technique au niveau de la mine, pour mieux comprendre la situation et rendre compte au département.

<strong> B. </strong><strong>Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation anarchique des ressources minières à Kéniéba : L’incompréhensible indifférence des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-anarchique-des-ressources-minieres-a-kenieba-lincomprehensible-indifference-des-autorites-3053389.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-anarchique-des-ressources-minieres-a-kenieba-lincomprehensible-indifference-des-autorites-3053389.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/Pr-Amadou-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 13:36:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Réseau Joko ni Maaya alerte encore sur l’exploitation anarchique des ressources minières, dans le cercle de Kéniéba par des étrangers. Des crimes commis dans la plus grande indifférence des autorités. Elles devraient prendre des mesures urgentes.</em>

Dans une vidéo mise en ligne, on peut apercevoir des grosses machines en train de défricher la forêt et creuser des crevasses, jusqu’à la lisière du village. Des arbres déracinés et de marigots obstrués. Le spectacle hallucinant est à la limite de la désolation. Un véritable crime environnemental dans la plus grande indifférence des autorités locales, régionales, voire nationales.

Saisi le 8 février 2024 par les habitants du village, le Réseau de veille citoyenne Joko ni Maaya informe les autorités maliennes de l’exploitation anarchique des ressources minières du Mali, par certains étrangers dans le village de Diabarou, commune de Dabia, cercle de Kéniéba, région de Kayes. «Il urge de prendre des mesures à hauteur de souhait, afin de mettre fin à l’exploitation anarchique des ressources minières du Mali, par les étrangers sans aucune autorisation».

La situation interpelle le ministre des Mines Amadou Kéïta et son collègue de la Sécurité et de la Protection civile, Général Daoud Aly Mohammedine.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Secteur des mines : les perspectives sont très bonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-secteur-des-mines-les-perspectives-sont-tres-bonnes-3053369.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-secteur-des-mines-les-perspectives-sont-tres-bonnes-3053369.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/ministre-des-Mines-Pr-Amadou-Keita.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 11:44:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce sont, entre autres sujets, que le ministre des Mines a abordé dans l'interview accordée à nos confrères, dans le cadre de Mali kura taasira 2

Le ministre des Mines, Pr Amadou Keïta

Intervenant dans l'émission Mali kura taasira 2, le ministre des Mines, Pr Amadou Keïta, a assuré que l'or brillera pour les Maliens. Et cela n'est pas un vœu pieux. Les réformes entreprises par les autorités de la Transition dans le secteur minier, permettront à notre pays de tirer le maximum de profit de ses ressources aurifères.

L'année dernière, le gouvernement a commandité l'audit du secteur minier, dont les conclusions ont établi des irrégularités et beaucoup de manque à gagner pour les caisses de l'État. L'audit a relevé un chiffre d'affaires total de 1,904 milliards de Fcfa en 2021 pour les sociétés minières investiguées. Les retombées de ces sociétés étaient de l'ordre de 301 milliards Fcfa. Et l'État a reçu en dividende plus de 60 milliards de Fcfa. Aussi, s'est-il constaté que le montant des achats à l'étranger se chiffre à plus de 615 milliards de Fcfa, contre 448 milliards de Fcfa pour les achats locaux. C'est dire que «les sociétés minières donnent la préférence aux entreprises étrangères pour s'approvisionner», a analysé le ministre chargé des Mines.

Au regard de ces chiffres, Amadou Keïta a déclaré que les «attentes du peuple malien en ce qui concerne les revenus tirés de l'exploitation minière sont en deçà». Le manque à gagner pour la partie malienne est dû à des montages qui font que l'État n'arrive pas à entrer dans ses gains, at-il expliqué. C'est aussi lié au fait qu'on a du mal à avoir les véritables chiffres en ce qui concernent les impôts, les dividendes. «Beaucoup de sociétés minières ne payent pas les dividendes à l'État», a regretté le ministre.

L'adoption de la loi n°2023-041 du 29 août 2023 portant Code minier est une volonté confirmée du chef de l'État qui, au regard de ce qui se dit sur le secteur minier, a décidé de commander l'audit. «Il faut que ce secteur soit totalement intégré à l'économie, qu'il puisse financer les projets structurants permettant à notre pays de se développer», a insisté Amadou Keïta. Fait remarquable, at-il ajouté, «on a adopté la loi relative au contenu local». Cet aspect était déjà pris en compte par les anciens codes miniers, mais les «dispositions étaient timides et il n'y avait pas de possibilité, sur le plan de la production normative dans la continuité, de faire en sorte que des dispositions puissent être mises en œuvre. ».

Le Pr Amadou Keïta a expliqué que l'État a décidé d'adopter une loi à part entière afin que le secteur minier puisse répondre aux préoccupations économiques du pays et faire quelques innovations. Au nombre de ces innovations, il a cité la perception de l'État qui passe à 35%, le traitement par péage, l'introduction de la notion de substances stratégiques.

Dorénavant, at-il développé, «l'État considère qu'il y a certaines substances éminemment importantes pour notre économie et peuvent constituer souvent des sources d'énergies». S'y ajoute aux innovations citées, l'inclusivité s'accumule dans la signature des conventions et des titres miniers. En d'autres termes, ce n'est plus le seul ministre des Mines qui peut signer les conventions. «Désormais ça se passe en conseil des ministres après avis d'autres membres du gouvernement», a précisé le ministre Amadou Keïta. Et de souligner que la loi sur le contenu local donne la préférence aux entreprises nationales pour l'approvisionnement des sociétés minières.

Priorité aux nationaux- Sur la question de l'emploi, le chef du département en charge des Mines a assuré qu'il sera désormais exigé des entreprises minières de donner progressivement la priorité aux nationaux pour occuper les différents postes et des fonds (prévus par le Code) pour le développement des zones où les activités sont exercées. À cet égard, il a indiqué que son département est en discussion avec les sociétés minières pour mettre en avant le principe gagnant-gagnant.

Par ailleurs, il a déclaré que la création de la Société d'exploitation des ressources minérales du Mali (Sorem) permettra à l'État de tirer le maximum de profit de l'exploitation du secteur minier tout en respectant les autres acteurs. Cette société dont le capital est détenu par l'État à 100%, pourra faire la recherche minière et exploiter les ressources minérales. «Notre stratégie, c'est de faire en sorte que l'État ne soit pas simplement actionnaire dans les sociétés créées mais qu'il puisse faire de la recherche et de l'exploitation. Le personnel sera recruté sur la base des compétences», a détaillé le ministre.

Pendant longtemps, notre pays ne tirait pas assez de bénéfices de l'exploitation minière. L'invité du jour a rappelé que l'exploitation minière est régie par un certain nombre de textes qui réglementent les différents aspects, les droits et les obligations des parties, c'est-à-dire ceux qui investissent et qui espèrent avoir du profit. en retour. «Il y a un partage de profit en fonction de la participation des différents acteurs dans le capital des sociétés minières, les impôts, taxes», at-il dit.

Usine de raffinage d'or- Dans le cadre de la coopération Mali-Russie, un mémorandum sur quatre ans a été signé pour la réalisation d'une cartographie minière qui couvre l'ensemble du territoire national. Idem pour le pétrole, a informé le chef du département des Mines. «Nous estimons qu'à l'issue de ce projet, nous connaissonsrons notre sous-sol. Tout État qui veut développer son secteur minier doit aussi être capable d'assurer le traitement sur son territoire. C'est comme ça qu'on crée de la valeur ajoutée, des emplois et qu'on peut contrôler la production d'or sur son territoire», renchérira-t-il. C'est pour cela que les autorités de la Transition ont décidé d'entrer en partenariat avec la société russe «JSC Krastsvetmet» pour la mise en place d'une usine de raffinage d'or d'une capacité de 200 tonnes par an. Et d'annoncer que la parcelle qui abritera l'unité est déjà acquise.

Le ministre n'a pas occulté la question de l'orpaillage. De nombreuses opportunités sont liées à cette activité. Mais selon Amadou Keïta, depuis des années, le secteur a échappé au contrôle de l'administration minière. Il a fait savoir que l'orpaillage a évolué et n'est plus ce qu'il est censé être dans le code minier. Sur ce point, Amadou Keïta a déploré l'occupation illégale des terres de culture et le recours croissant à des machines et produits chimiques qu'on ne doit pas utiliser normalement dans le secteur. «Notre souci, c'est de faire en sorte que ce secteur, compte tenu des opportunités, soit maîtrisé. Cela fait partie de la vision de l'adoption du nouveau code minier qui a prévu un organe d'encadrement et de surveillance de l'orpaillage», a-t-il annoncé.

S'agissant de la recherche pétrolière, le ministre a déploré le retard énorme pris par notre pays. «Jusqu'à présent, nous n'avons que cinq fourrages contrairement au Niger voisin qui en a plus de 150. Nous avons compris qu'il faut aller à la vitesse supérieure. Dans notre organigramme, nous avons une direction des géologies et des mines à Kidal et Gao. Et nous allons rapidement opérationnaliser ces directions pour pouvoir travailler dans ces zones», dit l'interviewé. Aussi, très prochainement, at-il annoncé, des réformes institutionnelles verront le jour pour permettre d'avoir des structures modernisées qui pourront pleinement assumer leurs missions. «Nous sommes aussi dans des réformes constitutionnelles qui vont rapidement se mettre en place», a-t-il ajouté.

Le Mali est connu comme un pays producteur d'or. Au-delà de la mono exploitation minière de l'or, le pays doit aller vers d'autres substances. «Aujourd'hui, le Mali est en train de se positionner comme un des leaders en Afrique en termes de potentiel de lithium. Nous avons des régions qui sont en train de se révéler renfermant du lithium et nous avons des entreprises qui travaillent sur ce créneau. Il y a beaucoup d'autres substances pour lesquelles le Mali pourrait se positionner», a révélé le ministre des Mines. Et de condure que les perspectives sont très bonnes parce que son département a entrepris des réformes sur la base d'une vision claire impulsée par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta.

<strong>Baba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mines et des carrières : la justice édicte l&amp;apos;observance du code minier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-et-des-carrieres-la-justice-edicte-lobservance-du-code-minier-3053033.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Feb 2024 01:41:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une lettre circulaire, le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, garde des Sceaux invite l'inspecteur en chef des services judiciaires, les chefs de juridiction et de parquet à respecter et à faire respecter scrupuleusement les dispositions législatives et règlementaires relatives aux activités minières et à la protection de l'environnement, notamment l'interdiction de restitution des moyens et des produits des infractions relatives à l'exploitation illicite de substances minérales.</em></strong>

Selon la lettre, dans le cadre de l'amélioration de la gouvernance du secteur minier, notre pays a adopté la loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant code minier en République du Mali, qui prévoit des dispositions pertinentes visant à lutter contre l'exploitation illicite des substances minérales.

Au nombre de ces dispositions figure l'article 216 qui dispose : <em>"Les peines et amendes prévues par les dispositions du présent code sont portées au double en cas de récidive dans les cinq années suivant l'expiration ou la prescription de la peine. Sans préjudice des sanctions prévues par les dispositions du présent code, les substances minérales illicitement extraites ainsi que les moyens, objets, machines, engins, équipements et instruments ayant concouru aux infractions citées ci-dessus sont saisis, confisqués au bénéfice de l'Etat sans possibilité de transaction. Tous les frais engagés sont à la charge du contrevenant".</em>

Et de poursuivre que la mise en œuvre rigoureuse de cette prescription, qui traduit l'application de l'article 9 du code pénal, prévoit la confiscation comme peine complémentaire en ces termes : <em>"Les peines communes aux matières criminelles et correctionnelles sont l'amende, l'interdiction de séjour qui, en aucun cas, ne pourra excéder vingt années, la confiscation spéciale, soit du corps du crime ou du délit quand la propriété appartient au condamné, soit des choses produites par le crime ou le délit, soit celles qui ont servi ou qui ont été destinées à le commettre"</em>.

Cependant, le garde des Sceaux souligne qu'il lui est revenu que dans certaines juridictions, des moyens qui ont servi à commettre les infractions ont été restitués en violation notamment de l'alinéa 2 de l'article 216 cité ci-dessus. Il ajoute que ces agissements sont de nature à annihiler les efforts du gouvernement dans la préservation des ressources minières et la protection de l'environnement. Ils sont également constitutifs de faute professionnelle qui expose son auteur à des sanctions disciplinaires.

Par conséquent, le ministre de la Justice instruit l'inspecteur en chef des services judiciaires, les chefs de juridiction et de parquet à respecter et à faire respecter scrupuleusement les dispositions législatives et règlementaires relatives aux activités minières et à la protection de l'environnement.

Dans ce cadre, le ministre les exhorte à l'observance stricte du code minier notamment dans ses dispositions pénales qui contribuent à préserver les intérêts de l'Etat dans le cadre des procédures pénales. Aussi, ajoute-il, elle participe de la lutte contre le pillage, la dilapidation des substances minérales et contribue à assurer la protection de l'écosystème. A terme, elle permet d'assurer l'assainissement du secteur de l'exploitation des mines et des carrières dans notre pays.     <strong>         </strong>

<strong>   Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kobadani :  Retour sur les traces d’un drame de l’orpaillage</title>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 08:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le choc et la colère à Kobadani après l’effondrement d’une mine dans la localité de Kangaba dans l’Ouest du pays. Un drame qui a coûté la vie à plus de 73 personnes dans une localité située à plus de 130 kilomètres de la capitale malienne.</em></strong>

<em>"C’est ici !"</em>, s’exclame un jeune orpailleur, le doigt pointé vers une des entrées du tunnel entièrement enseveli sous la terre. Ce lieu n'est plus qu'une étendue vaste, un paysage dévasté. Un site marqué par des vallées et des hauteurs, donnant l'illusion d'une colline, bien que ce ne soit que le résultat d’un lieu sculpté par des bulldozers et des pioches maniées par les chercheurs d'or.

Ce site de la société Toubani Ressources est exploité artisanalement par des orpailleurs. Une compagnie minière canadienne de son ancien nom African Gold Group.

Un drame sans pareil dans cette petite localité située à une dizaine de kilomètres de la frontière guinéenne. Où 73 corps ont été retrouvés ensevelis sous la terre.

Yaya Karambé arrive à peine à marcher. Le jeune homme originaire de Bandiagara est l’un des rares rescapés de l’effondrement de la mine d’or de Kobadani. Les plaies sur son torse et sa jambe témoignent de la gravité de l’incident. Avant de nous raconter la scène, il sort de sa poche un antidouleur, un comprimé jaune qu’il avale avec une gorgée d’eau : <em>"Le jour de l’accident je travaillais dans la mine. Et soudain il y’a eu un grand bruit… on sentait du sable qui tombait sur nos têtes… je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir… même si je suis blessé"</em>.

<strong>Un mode de travail risqué</strong>

Les incidents sont fréquents sur les sites d’orpaillages, mais c’est la première fois qu’il y a autant de mort à Kobadani dans l’effondrement d’une mine d’or. Les lieux y sont exploités de manière anarchique sans un respect scrupuleux des règles de sécurité. <em>"J’étais là le jour de l’accident nous avons dû utiliser des bulldozers pour quelques personnes"</em>, raconte Souleymane Sangaré, un orpailleur. Il alerte sur leur mode de travail : <em>"Vous voyez ces galeries… les orpailleurs y pénètrent à la recherche de l’or et il arrive que la mine s’effondre. Et tant que quelqu’un ne les aide pas ils ne peuvent pas s’en sortir. C’est ainsi que de nombreuses personnes perdent la vie à la recherche de l’or"</em>.

Le ministre des Mines et son homologue de l’Environnement se sont rendus sur les lieux du drame pour présenter les condoléances du gouvernement. Ils ont appelé au respect des mesures sécuritaires sans pour autant proposer des mesures concrètes pour éviter ces genres d’éboulements meurtriers.

<strong>"Nous ne voulons plus de Toubani Ressources ici"</strong>

Dans cette zone de l’ouest du Mali, l’orpaillage a pris le dessus sur l’agriculture. Après le tragique incident, la colère des habitants du village ne faiblit pas. Nombreux sont ceux qui voient d’un mauvais œil la présence de la société Toubani Ressources. Mécontents de voir l’exploitation du site exclusivement réservée aux conditions de la compagnie minière.

<em>"Le problème c’est que l’état a donné le permis à une société qui ne respecte pas les lieux"</em>, fustige Diakaridia Camara, maire de la Commune. L’élu local range bien son écharpe tricolore avant d’expliquer : <em>"Cela fait 10 ans que ça dure. La compagnie Toubani Ressources gère le site comme une mine artisanale. Cela n’est pas normal. Nous ne voulons plus de Toubani Ressources ici"</em>.

A Kangaba, l’orpaillage traditionnel a une place importante dans l’économie. Cette gestion repose essentiellement sur les "Tomboloma". Karamoko Fofana est membre de la jeunesse, il appelle à une implication locale : <em>"Il faudrait aussi impliquer la jeunesse, les</em> ‘tomboloma’. <em>S’ils s’occupaient de la surveillance des sites ils auraient pu informer à temps et éviter des drames de ce genre"</em>.

Le jeune homme fonde sa confiance sur une enquête juste : <em>"Nous voulons qu’une enquête soit réalisée afin que nous puissions situer les responsabilités et que la vérité soit connue"</em>.

<strong>Georges Attino Coulibaly</strong>

<em>Envoyé spécial</em>

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<item>
<title>Industrie minière : Barrick  grand contributeur à l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/industrie-miniere-barrick-grand-contributeur-a-leconomie-malienne-3051855.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 08:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Barrick continue d’être un créateur majeur de valeur pour le Mali », en effet du haut de ses 29 ans d’existence au Mali, la mine a contribué à hauteur de près de 10 milliards de dollars à l’économie malienne. Cette information a été donnée par le président directeur général de Barrick, Mark Bristow lors d’une rencontre  avec les médias le 28 janvier 2024  sur le site de Loulo-Gounkoto  dans le cercle de  Kéniéba dans la région de Kayes.</strong>

‘’La société minière canadienne Barrick Gold Corporation et son prédécesseur Randgold Ressources, sont un partenaire précieux du Mali depuis 29 ans et,  face à de nombreux défis, continuent de travailler sans relâche avec le  gouvernement de transition du Mali et les parties prenantes locales pour tracer une nouvelle voie pour l’industrie minière du pays et la promouvoir en tant que destination d’investissement’’, a affirmé  Mark Bristow,  PDG de Barrick lors  de la rencontre.

Poursuivant, Monsieur Bristow, ajoute qu’au cours de cette période, les mines de Barrick ont contribué à hauteur de près de 10 milliards de dollars à l’économie malienne. Une contribution apportée sous forme de taxes, de redevances, de salaires et de paiement aux fournisseurs locaux.

De manière plus spécifiée,  Mark Bristow indique qu’ au cours de ces 10 dernières années, les mines de Loulo-Gounkoto et Morila ont contribué entre 5% et 10% au PIB national.  Par ailleurs, il souligne que, depuis l’existence de Loulo-Gounkoto, l’ Etat du Mali a reçu plus de  70% des retombées économiques générées par ces mines.

Un  partenariat gagnant- gagnant entre le Mali et Barrick. En effet,  Martk Bristow rappelle la politique  de  valorisation du contenu local porté par sa société depuis de sa création. Chose manifestée  à travers le développement et le renforcement des compétences locales de classe mondiale, et l’  l’équipe de Loulo-Gounkoto en est la parfaite illustration car elle est  entièrement malienne.

<strong>Un bilan fort performant</strong>

<strong> </strong>En 2023, le complexe Loulo-Gounkoto a atteint ses objectifs visés avec la production de   683 000oz .  Cette   solide performance  a  été  saluée par  M.<strong> </strong>Bristow. Qui, d’ailleurs indique que Loulo-Gounkoto se classe parmi les plus grands producteurs d’or au monde, et elle est un contributeur majeur des résultats financiers de Barrick.

Entre exploitation et production d’or, la mine Loulo-Gounkoto s’est également investie dans  la protection de l’environnement et au développement communautaire.

A ce tire on cite ses extensions de champ solaire, ses installations de forage dans les communautés, des donations de vivre et produits sanitaires. Mais, surtout son implication dans l’autonomisation des femmes des communautés.

<strong>Du mécénat en soutien aux  personnes vulnérables</strong>

A travers ‘la Fondation  Nos vies en partage’, le PDG de Barrick procède régulièrement à des remises de chèques aux couches vulnérables.

Ce jour, l’association des personnes en situation de handicap de Kéniéba et SOS Village d’enfants Khouloun de Kayes  ont respectivement  reçu un chèque géant de 10 000  dollars américains au bénéfice de leurs pensionnaires.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mark Bristow, PDG de Barrick Gold Corporation : « En 2023, notre société a versé 380,7 millions de dollars au gouvernement malien, répartis entre taxes, redevances et dividendes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mark-bristow-pdg-de-barrick-gold-corporation-en-2023-notre-societe-a-verse-3807-millions-de-dollars-au-gouvernement-malien-repartis-entre-taxes-redevances-et-dividendes-3051938.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mark-bristow-pdg-de-barrick-gold-corporation-en-2023-notre-societe-a-verse-3807-millions-de-dollars-au-gouvernement-malien-repartis-entre-taxes-redevances-et-dividendes-3051938.html</guid>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 07:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mark Bristow, le Président Directeur Général de Barrick Gold Corporation, a présidé le traditionnel médias-briefing au complexe minier Loulo-Gounkoto, dans le cercle de Kéniéba, le 27 janvier 2024. Objectif : informer les hommes de médias sur la contribution de la société minière à l’économie locale et nationale, la production et les perspectives, entre autres. C’était en présence du directeur du complexe, M. Abbas Coulibaly, des différents responsables départementaux, du directeur des opérations pour l’Afrique, M. Mahamadou Samaké et celui pour l’Afrique de l’Ouest et d’Arabie Saoudite, M. Chiaka Berthé. </strong>

Selon le PDG, Barrick Gold Corporation, en collaboration avec son prédécesseur Randgold Ressources, a été un partenaire exemplaire pour le Mali au cours des 29 dernières années. Face à divers défis, ajoute-t-il, la société continue de démontrer un engagement sans faille en travaillant étroitement avec le gouvernement de transition du Mali et les parties prenantes locales pour redéfinir une vision novatrice de l'industrie minière. « <em>Cette vision vise à positionner le Mali comme une destination d'investissement attractive</em> », précise-t-il. Au fil des années, se réjoui M. Bristow, les mines de Barrick ont eu un impact significatif sur l'économie malienne, contribuant à près de 10 milliards de dollars sous forme de taxes, redevances, salaires et paiements aux fournisseurs locaux.

Ce qui veut dire que la contribution des mines de Loulo, Gounkoto et Morila représente entre 5% et 10% du PIB malien au cours de la dernière décennie. Notamment, le complexe Loulo-Gounkoto, géré entièrement par une équipe malienne de classe mondiale, se classe parmi les plus grands producteurs d'or mondiaux.

En 2023, poursuite-t-il, la production de 683 000 onces d'or a été atteinte, dépassant les objectifs fixés. Il ressort de cette activité que les investissements dans des projets avancés et l'exploration ont permis de compenser les réserves épuisées, tout en identifiant de nouvelles cibles prometteuses dans le district minier de Loulo.

En plus, des initiatives en faveur des énergies renouvelables ont été mises en œuvre, telles que l'extension du parc solaire de Loulo. L’on a retenu toutefois que les contributions économiques de Barrick au Mali sont impressionnantes, totalisant 9,8 millions de dollars depuis le début des opérations. « <em>En 2023, la société a versé 380,7 millions de dollars au gouvernement malien, répartis entre taxes, redevances et dividendes. Les salaires et paiements aux fournisseurs ont également indirectement stimulé l'économie, totalisant 589 millions de dollars, dont 75% ont bénéficié à des fournisseurs locaux</em> », nous confient les responsables.

<strong>Engagement envers la communauté et l'environnement</strong>

Les explications font croire que Barrick se distingue par son engagement envers la sécurité au travail, la santé, et l'environnement. En témoigne le programme "Journey to Zero" qui vise à éliminer les incidents majeurs, et la responsabilité d'arrêter le travail dangereux est renforcée à tous les niveaux. Toujours en 2023, des programmes de sensibilisation ont été lancés pour éliminer le paludisme, contribuant à une diminution annuelle du taux d'incidence. Sur le front environnemental, les responsables ont fait croire qu’aucun incident de Classe 1 ou 2 n'a été enregistré en 2023. Ils se vantent de la mise en œuvre réussie du programme de feux contrôlés pour prévenir les feux de brousse qui témoigne de l'engagement de Barrick envers la durabilité.

<strong>Promotion des entreprises locales et développement socio-économique</strong>

Il ressort de cette conférence de presse que Barrick joue un rôle actif dans le développement de l'économie malienne avec le soutien des initiatives entrepreneuriales locales. Cela s’explique par des revenus, générant 370 millions de FCFA (617 000 $) au quatrième trimestre qui ont été produits par des groupements d'intérêt économique (GIE) en partenariat avec la mine. A cela s’ajoute l’apport du programme d'accélérateur d'entreprise qui offre également une formation à 30 entreprises nationales, favorisant une croissance économique durable. Ainsi, l'entreprise démontre son engagement envers l'emploi local, avec 96% de ses employés étant nationaux, dont 20% sont issus des communautés environnantes. Et comme si cela ne suffisait pas, plus de 1 348 emplois permanents ont été créés à Loulo et Gounkoto, et la formation des jeunes locaux pour les métiers de l'industrie offre une perspective prometteuse pour l'avenir.

En matière d'éducation, Barrick a contribué à la construction de 22 nouvelles écoles à Faraba et Nema, démontrant son engagement envers le développement éducatif des communautés locales. Ainsi, Barrick Gold Corporation continue de se positionner comme un partenaire exemplaire pour le Mali, en contribuant de manière significative à son développement économique, social, et environnemental. Cette collaboration fructueuse témoigne de la vision à long terme de Barrick et de son engagement envers une exploitation minière responsable, durable, et bénéfique pour toutes les parties prenantes.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kobadani : L&amp;apos;effondrement d&amp;apos;une galerie sur un site d&amp;apos;orpaillage fait plusieurs victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kobadani-leffondrement-dune-galerie-sur-un-site-dorpaillage-fait-plusieurs-victimes-3051164.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 12:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué du ministère des Mines rendu public le 23 janvier 2024, le Secrétaire général du département, Soussourou DEMBELE, a informé l'opinion nationale de l'effondrement d'une galerie sur un site d'orpaillage à Kobadani (cercle de Kangaba), ce vendredi 19 janvier 2024, ayant causé la mort de plusieurs orpailleurs.

En cette douloureuse circonstance, le ministre des Mines, au nom du Gouvernement et de SE le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'Etat, présente ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées et au peuple malien poursuit le communiqué.

Le ministre des Mines, selon le communiqué, suit l'évolution des opérations de recherche des victimes, en relation avec les services de la Protection civile.'' En outre, une mission d'évaluation du ministère et de la Chambre des mines, ainsi que les autorités administratives se s’est rendue sur le site du drame'', selon ledit communiqué.

Regrettant profondément cet accident, le ministre des Mines, à travers son communiqué invite les communautés vivant près des sites miniers et les orpailleurs à un respect scrupuleux des exigences de sécurité et à travailler dans les seuls périmètres dédiés à l'orpaillage.

''Le ministre prie pour le repos des âmes de toutes les victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés'', a conclu le communiqué.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kobadani (Kangaba) : plusieurs morts suite à l’effondrement d’une mine artisanale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kobadani-kangaba-plusieurs-morts-suite-a-leffondrement-dune-mine-artisanale-3051083.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 02:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le drame est survenu le vendredi 19 janvier 2024. Le site d’orpaillage clandestin de Kobadani, dans le cercle de Kangaba, s’est effondré sur des dizaines d’orpailleurs. Depuis maintenant sept jours, les corps (en putréfaction) continuent d’être déterrés, avec les moyens de bord. Dans un communiqué, le ministère des Mines dit avoir dépêché une mission sur les lieux.</strong>

<strong> </strong><em>« Un seul de mes 12 manœuvres s’en est sorti. Les autres sont sous la terre »,</em> a témoigné un maître orpailleur dans une vidéo. Deux jours après le drame, soit dimanche dernier, 42 corps sans vie avaient été déterrés. A cette date, les opérations de fouille étaient menées par les orpailleurs eux-mêmes, avec les moyens de bord. Selon l’estimation d’un sexagénaire, les corps retrouvés représentent la moitié des personnes ensevelies dans cet effondrement.

Ce mardi, le ministère des Mines s’est enfin exprimé sur ce qu’il appelle « accident sur un site d'orpaillage à Kobadani ». Selon le communiqué du ministre, l’accident a « causé la mort de plusieurs orpailleurs ». Le ministre des Mines a indiqué « suivre l'évolution des opérations de recherche des victimes, en relation avec les services de la Protection Civile ». Aussi, a-t-il informé, une mission d'évaluation du ministère et de la Chambre des mines, ainsi que les autorités administratives se sont rendues sur le site du drame.

Tout en présentant les condoléances « les plus attristées aux familles éplorées et au peuple malien », le ministère des Mines a invité les communautés vivant près des sites miniers et les orpailleurs à un respect scrupuleux des exigences de sécurité et à travailler dans les seuls périmètres dédiés à l'orpaillage.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : concertation des acteurs sur les textes d’application du code minier 2023 et de la loi relative au contenu local</title>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 15:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’atelier sur les textes d’application du code minier 2023 et de la loi relative au contenu local, organisé par le ministère des Mines, s’est ouvert le lundi 15 janvier à Bamako pour trois jours. La cérémonie d’ouverture était placée sous l’égide du ministre malien des Mines, le Pr Amadou Keïta.</em></strong>

Élaboration des décrets d’application et concertation avec les principaux acteurs du secteur avant leur adoption, tel est l’objectif de l’atelier organisé par le ministère malien des Mines sur les textes d’application du code minier 2023 et de la loi relative au contenu local, qui s’est ouvert le lundi 15 janvier à Bamako pour trois jours. L’adoption du nouveau code minier et la loi relative au contenu local fait suite aux différents audits menés dans le secteur. Ces audits, selon le ministre des Mines, ont fait apparaître des insuffisances de fond ne permettant pas une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social en dépit des innovations appréciables apportées par le Code minier de 2019.

C’est au regard des constats faits par ces audits que les autorités de la transition ont entrepris la relecture de l’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 portant Code minier en République du Mali, afin d’apporter des solutions adéquates aux insuffisances relevées. « <em>Ce processus a abouti à l’adoption de la Loi n°040 du 29 août 2023 portant Code minier en République du Mali et de la Loi N°041 du 29 août 2023 relative au Contenu local dans le secteur minier</em> », a rappelé le Pr Amadou Keïta.

Malgré leurs promulgations par le président de la Transition, ces Lois ne sauraient être pleinement appliquées que lorsque seront pris les différents décrets auxquels elles renvoient. D’où l’urgence de faire adopter les décrets annoncés notamment : le décret fixant les conditions et les modalités d’application du Code minier en République du Mali ; Le décret portant organisation et fonctionnement du cadre de concertation sur le contenu local dans le secteur minier, pétrolier et gazier ; Le décret portant approbation des deux conventions types ; Les décrets fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des fonds créés.

L’opérationnalisation de ces fonds, dont la plupart figurait déjà dans le Code minier de 2019, est fortement attendue afin d’assurer une plus grande implication du secteur minier dans le développement local, la promotion du secteur, la recherche minière et la préservation de l’environnement, etc., a insisté le ministre Amadou Konaté.  Avant de terminer, le ministre des Mines a exhorté les participants à un examen minutieux desdits projets de décrets.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mines :  L’or du Mali sous haute surveillance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-lor-du-mali-sous-haute-surveillance-3049599.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bien que le Mali obtienne une faible partie des bénéfices de l’exploitation de l’or, des milliards sont tombés dans les caisses de l’Etat. Ces chiffres ont été révélés grâce à Initiative pour la transparence des industries extractives (Itie-Mali) qui a tenu la première session de son comité de pilotage ordinaire au titre de l’année 2024. </strong>

L’ouverture des travaux a été présidée par le chef de cabinet Yacouba Kébé, représentant le ministre des Mines. En 2021, selon Boureima Cissé, le secrétaire permanent par intérim de l’Itie, le secteur minier a rapporté près de 500 milliards de FCFA au Budget de l’État.

Dans les Régions de Kayes et Sikasso, le secteur minier a rapporté près de 9 milliards au Budget des Collectivités. A Itie, les grandes lignes du plan de travail 2024 sont, entre autres, les activités ordinaires, les nouvelles orientations données par les autorités du pays. « Nous avons l’obligation de tenir en compte tout ce qui est activité de publication, la lutte contre la corruption. Et le nouveau Code minier se focalise beaucoup sur des priorités comme la lutte contre la corruption dans le secteur minier et les questions liées au développement économique », a affirmé le secrétaire permanent par intérim.

Le conseil d’administration d’Itie internationale a annoncé une évaluation ciblée couvrant cinq exigences. Il s’agit notamment de l’engagement du gouvernement (exigence 1.1), l’engagement de la société civile (exigence 1.3), de l’octroi des licences (exigence 2.2), de la gestion des licences (exigence 2.3) et de la divulgation des contrats (exigence 2.4). À cet égard, le chef de cabinet du ministère des Mines a assuré que le secrétariat permanent du Mali travaille avec professionnalisme pour faciliter les consultations menées par le secrétariat international avec les parties intervenant tout au long de cette évaluation ciblée.

Tout le monde s’accorde sur le fait que le secteur est aujourd’hui au cœur des priorités des autorités de la Transition. Le chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, rappelait dans son allocution de nouvel an que les réformes de 2023, avec l’adoption du Code minier et de la Loi sur le Contenu local ouvrent la voie à d’énormes opportunités de développement endogène et à d’importantes ressources budgétaires. Pour Yacouba Kébé, la conduite efficace de ces réformes devra s’accompagner d’une totale transparence afin que notre peuple constate la contribution des ressources minières au développement du Mali.

Selon le représentant du ministre des Mines, le gouvernement reste pleinement engagé dans la poursuite de la mise en œuvre d’Itie en vue de promouvoir la transparence et la bonne gouvernance dans les industries extractives. « Ce secteur doit être un moteur de croissance et de développement de notre pays afin de réduire la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des populations maliennes. Pour ce faire, il nous faut mettre en place des mécanismes de transparence et de bonne gouvernance », a expliqué Yacouba Kébé.

De son avis, c’est tout le sens de la disposition prise dans le nouveau Code minier de 2023 qui exige de tout détenteur ou postulant à un titre minier de respecter les principes et règles d’Itie. Le chef de cabinet a ajouté que ces normes Itie sont un parfait indicateur de l’engagement de l’ensemble des acteurs à travailler pour un secteur minier dense et respectueux des principes d’une gouvernance vertueuse. Cela, en cohérence avec la volonté de lutte contre la corruption des autorités de la transition.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre du contenu local dans le secteur minier :  La FDS sensibilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mise-en-oeuvre-du-contenu-local-dans-le-secteur-minier-la-fds-sensibilise-3048776.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2024 15:31:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Fondation pour le développement au Sahel (FDS/Mali) en collaboration avec la Coalition Publiez ce que vous payez (PCQVP) a organisé une conférence de presse le jeudi 21 décembre 2023 à la Maison de la presse pour présenter l’approvisionnement local dans le secteur minier et son guide MRAL.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Mali et beaucoup de pays africains, notamment l’Afrique de l’Ouest sont riches en ressources naturelles, particulièrement dans le secteur minier, le Mali se positionne quatrième producteur d’or au niveau africain. Malheureusement, ces pays ne bénéficient pas suffisamment des retombées de ce secteur. Le peu que le pays gagne, vient des recettes fiscales, ce qui est très marginal comparé à l’ensemble des opportunités qu’offre ce secteur à travers le contenu local.

<em>"Le contenu local, c’est des initiatives qui permettent de maximiser les retombées positives que ce secteur peut donner à la population malienne, à travers notamment l’emploi local, l’approvisionnement local, le capital local et le transfert de technologie"</em>, précise Demba Seydi, coordonnateur régional Afrique francophone de l’organisation PCQVP.

Tiémoko Souleymane Sangaré, coordonnateur régional de la FDS/Mali rejoint la même idée en ajoutant que le contenu de l’approvisionnement local est un moyen pour booster le développement dans les zones minières, et c’est aussi donner l’opportunité à l’Etat, aux entreprises et particuliers d’intervenir sur la chaine de distribution locale.

Demba Seydi ajoute que l’approvisionnement local dans le secteur minier représente le plus grand élément de distribution des avantages pour les communautés et le gouvernement. Car au Mali, en 2021, les compagnies minières en termes d’achat de biens et services, ont dépensé plus de 600 milliards, dit-il. Malheureusement, ce montant est partagé entre les privés nationaux qui concurrencent d’autres entreprises étrangères qui ont beaucoup plus de capacités technologiques pour pouvoir tirer profit de cet approvisionnement local.

La décision d’extraire les minerais est sous-tendue principalement par les bénéfices économiques et sociaux que l’activité minière peut engendrer à l’endroit des pays riches en ressources. Pour favoriser la mobilisation des revenus, ces pays élaborent divers mécanismes dont le partage des recettes issues de l’exploitation et la fiscalité, ainsi que les paiements sociaux.

Pour ce faire, le pays d’accueil d’un projet minier enregistre une contribution du secteur extractif dans son économie sous divers agrégats dont le produit intérieur brut (PIB), les recettes de l’Etat, les exportations et l’emploi.

Selon les dires de Demba Seydi, il y a plusieurs défis liés la mise en œuvre du contenu local. Pour les relever, il a délimité certains mécanismes nécessaires pour respecter le contenu local, à savoir : renforcer du secteur privé national par l’Etat, aménager le cadre de l’accès au système de financement, créer les infrastructures nécessaires pour répondre aux besoins du marché.

Le président de la coalition PCQVP-Mali Abdoul Wahab Diakité dira qu’il faut aussi une volonté politique affiché pour renforcer ces mécanismes.

L’occasion était aussi bonne pour présenter le guide MRAL de la FDS/Mali. La FDS/Mali a élaboré un guide en 2012, dans le but de donner aux organisations de la société civile et à d’autres acteurs non étatiques les moyens d’utiliser le mécanisme de Reporting de l’approvisionnement local (MRAL).

Le MRAL est un outil pour contrôler la manière dont les sociétés minières donnent aux entreprises locales les opportunités de fourniture de biens et services aux compagnies minières.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Mécanisme d’évaluation environnementale et sociale des projets miniers :  La PCQVP&#45;Mali informe et sensibilise les médias et la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mecanisme-devaluation-environnementale-et-sociale-des-projets-miniers-la-pcqvp-mali-informe-et-sensibilise-les-medias-et-la-societe-civile-3047769.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2023 15:53:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 19 au 20 décembre 2023, la Coalition malienne Publiez ce que vous payez (PCQVP-Mali) a organisé à l’Agetic, un atelier d’information et de sensibilisation à l’endroit des acteurs de la société civile et de la presse, sur le mécanisme d’évaluation environnementale et sociale des projets miniers en république du Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cet atelier s’inscrit dans le cadre de l’exécution de la phase deux du projet triennal "Social Bonds", avec l’appui technique et financier de la Coalition mondiale Publiez ce que vous payez.

L’objectif général de cet atelier vise à informer, sensibiliser et renforcer les capacités des acteurs de la société civile et de la presse sur les mécanismes d’évaluation environnementale et sociale en vigueur au Mali.

Consciente de l’opportunité que représente ce secteur dans le processus de développement du Mali, la société civile malienne à travers la PCQVP-Mali, s’est toujours positionnée pour que les Gouvernements successifs assignent à ce secteur. L’objectif est de contribuer à l’amélioration significative et durable des conditions de vie des populations maliennes en général, et celles affectées par l’activité minière, en particulier.

Ce souhait semble être bien entendu, puisque le Mali s’apprête à lancer son premier projet de production et d’exportation des minerais de lithium au plus tard premier trimestre 2024.

Pour cette nouvelle exploitation, il faut se préparer à éviter les éventuelles injustices générées lors du boom aurifère notamment sur des communautés avoisinantes du site d’exploitation. Il s’agit, entre autres, du manque de consultation des communautés, de la mauvaise gouvernance et d’insuffisance de garanties sociales et environnementales.

Selon Amadou Abdoulaye Maïga, l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), les outils d’évaluation environnement sont des outils de développement parce qu’ils rentrent dans le cadre de la préservation de l’environnement, mais aussi de la vie sociale et économique. Ces outils servent à évaluer, identifier et atténuer les impacts des activités de développement et du secteur minier.

Abdoul Wahab Diakité, président de la coalition PCQVP-Mali, pour sa part, il dira qu’<em>"il est vrai que les projets miniers sont des projets de développement, mais c’est aussi des projets qui causent des impacts sur l’environnement. Il y a des mécanismes qui sont là et qui doivent être respectés. Nous en tant que société civile devront jouer notre rôle de veille. Cette formation pourra nous aider à maitriser ces mécanismes d’évaluation environnementale et sociale des projets miniers. Il faudrait aussi tenir compte des préoccupations des populations directement impactées"</em>.

Il faut noter que cette évaluation environnementale s’opère dans les différentes phases d’exécution d’un projet minier (avant, pendant et l’après-Projet). Elle est soutenue par un cadre réglementaire et juridique notamment : la loi n°2021-032 du 24 mai 2021 ; le décret n°2018-0991/P-RM du 31 décembre 2018 relatif à l’étude et à la notice d’impacts environnementale et social ; le décret n°2018-0992/P-RM du 31 décembre 2018 fixant les règles et les modalités relatives à l’évaluation environnementale stratégique ; le décret n°2018-0993/P-RM du 31 décembre 2018 fixant les conditions d’exécution d’audit environnemental.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnation d’une orpailleuse chinoise au Ghana :   Un bon exemple à suivre au Mali pour préserver nos richesses naturelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/condamnation-dune-orpailleuse-chinoise-au-ghana-un-bon-exemple-a-suivre-au-mali-pour-preserver-nos-richesses-naturelles-3046610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 01:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aisha Huang, la «<em>Galamsey queen</em>» (Reine des exploitants artisanaux d'or au Ghana) a été condamnée à 4 ans de prison par le tribunal de grande instance d'Accra, le lundi 4 décembre 2023. Jugée pour exploitation illégale d’or et de bois, la femme d’affaires aurait échappé à une première condamnation afin de préserver les «excellentes relations» entre Accra et Pékin.</strong>

C’est en septembre 2022 qu’elle avait été arrêtée par les autorités ghanéennes pour séjour irrégulier dans le pays alors qu’elle avait été expulsée en 2018 à la suite d’une opération menée par les autorités contre les exploitants illégaux d’or au Ghana.

Son arrestation avait provoqué un tollé dans le pays et embarrassé les autorités car elle était notamment en possession d’une carte d’identité ghanéenne obtenue frauduleusement. Ce qui avait contraint les autorités à se décider à engager des poursuites judiciaires à son encontre. Le président ghanéen avait déclaré apporter tout son soutien aux autorités judiciaires de son pays.

La «<em>Galamsey queen</em>» est accusée d’exploitation minière illégale sans autorisation, d’aide à la participation illégale à l’exploitation minière et retour illégal au Ghana après l’expulsion. Pour les observateurs, cette condamnation vient prouver que les pays africains se décident de plus en plus à «prendre des mesures sévères à l’encontre des hors-la-loi chinois arrêtés sur le continent». Jusque-là, ils étaient simplement expulsés vers la Chine où ils étaient remis en liberté. D’ailleurs, les avocats d’Aisha Huang ont notamment plaidé qu’elle soit remise en liberté et expulsée vers la Chine au lieu d’être condamnée au Ghana. Il faut rappeler qu’en avril 2022, un Chinois a été condamné au Rwanda à 20 ans de prison pour mauvais traitement à l’endroit de son employé rwandais. Au Malawi, c’est le Chinois Lu Kequi qui a été condamné à 12 mois de prison après avoir diffusé des vidéos racistes avec des enfants malawites.

Autant d’exemples dont le Mali doit enfin s’inspirer. De plus en plus nombreux dans notre pays et dans presque tous les secteurs, les Chinois ne respectent pas toujours les lois du pays et agissent à leur convenance car assurés de pouvoir toujours s’en sortir par la corruption. C’est ainsi que nos richesses, notamment l’or et le bois, sont abusivement exploitées sans aucun égard ni pour les populations, ni pour l’environnement, ni pour le trésor public. Il est vrai que ces derniers temps des ressortissants de la Chine ont été appréhendés sur des sites clandestins d’orpaillage. Mais, personne ne sait aujourd’hui la suite donnée à ces arrestations.

Il est vrai que l’Empire du milieu est aujourd’hui un précieux partenaire du Mali (comme la Russie). Mais, cela ne doit être nullement un prétexte de laisser ses ressortissants venir exploiter illégalement nos richesses comme un territoire conquis !

<strong>Hamady Tamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brahima Cissé, secrétaire  technique de L&amp;apos;itie&#45;Mali à la  présentation des rapports : &amp;quot;L&amp;apos;affection des revenus miniers au Trésor s&amp;apos;est élevée à 320 milliards F CFA en 2020 contre 411 milliards de F CFA en 2021&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/brahima-cisse-secretaire-technique-de-litie-mali-a-la-presentation-des-rapports-laffection-des-revenus-miniers-au-tresor-sest-elevee-a-320-milliards-f-cfa-en-2020-contre-411-milliards-de-3046115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2023 01:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la campagne de dissémination des rapports 2020-2021, l'Initiative pour la transparence des industries extractives au Mali (ITIE-Mali) a organisé le mardi 5 décembre dernier, à la Maison de la Presse, une conférence de presse afin de présenter aux journalistes ses rapports 20202 et 2021 sur les industries extractives au Mali. En la circonstance, le secrétaire technique de l'ITIE-Mali a annoncé que "l'affection des revenus miniers au Trésor public s'est élevée à 320 milliards de F CFA en 2020 contre 411 milliards de F CFA environ en 2021".</em></strong>

ette conférence de présence était animée par Brahima Cissé, secrétaire technique de l'ITIE-Mali, accompagné par Oumar Camara, Ousmane Simpara, Ibrahim Siré Coulibaly, tous membres du comité directeur de l'ITIE-Mali, ainsi que Souleymane Bobo Tounkara, rapporteur général de la Maison de la presse.

Ouvrant la séance, M. Tounkara a indiqué que cette initiative œuvre pour la transparence et la redevabilité dans le secteur extractif dans plus de cinquante-sept pays à travers le monde.

<em>"A travers des rapports ITIE, elle divulgue les paiements et les revenus générés par le secteur extractif au cours d'une année donnée.  Au Mali, les ressources minières du pays appartiennent à l'ensemble de la population. L'exploitation et la gestion de ces ressources doivent être faites dans la transparence et dans la redevabilité absolue.  C'est pourquoi l'État du Mali afin d'accroitre la transparence et la redevabilité dans le secteur extractif a adhéré à l'ITIE",</em> a-t-il précisé.

Il a ajouté que le Mali s'est engagé à mettre en œuvre les exigences de cette initiative parmi lesquelles la production, la publication et la dissémination des rapports ITIE. <em>"La production des rapports ITIE 2020 et 2021 s'inscrit dans ce cadre.  Ces rapports ITIE renferment des informations sur la réconciliation des flux de paiements effectués par les sociétés extractives avec les revenus fiscaux et non-fiscaux recueillis par les administrations publiques provenant des industries extractives au cours d'une année donnée, les données sur la participation de l'état dans le capital des sociétés extractives. Chers participants vous trouverez dans ces rapports ITIE, les apports au budget de l'Etat et des collectivités en termes de flux financiers, mais également les contributions volontaires des sociétés minières dans le cadre de leur responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Les parties déclarantes ont été également sollicitées pour reporter les données sur la production, les exportations et sur les paiements sociaux volontaires"</em>, a-t-il laissé entendre.

Le secrétaire technique de l'ITIE-Mali a indiqué que les rapports ITIE 2020 et 2021 ont été élaborés respectivement en 2022 et 2023. <em> "La synthèse des rapports permet de mettre en évidence des informations sur le contexte du secteur extractif au Mali, le secteur couvert par le rapport, les types de paiements, les entreprises concernées par les déclarations, les attestations et certifications des données, la contribution du secteur à l'économie nationale, la contribution au budget des collectivités, la contribution au développement communautaire, les achats et autres transactions effectués entre les mines et les fournisseurs locaux, la répartition des paiements par administration et par entreprise, les principaux écarts et les recommandations d'améliorations formulées. </em>

<em>Mais de prime à bord, on peut retenir qu'en 2020 et 2021 la contribution du secteur extractif à l'économie nationale a oscillée autour des chiffres suivants : 10 % du PIB (produit intérieur brut du Mali) ; 1 % de l'emploi formel du pays 21 % des recettes fiscales de l'Etat et, 82 % des recettes d'exportations du pays.</em>

<em> Avec comme périmètre de réconciliation dix (entités publiques pour 32 entreprises extractives. L'affectation des revenus miniers au Trésor public s'est élevée à 320 milliards de F CFA en 2020 contre 411 milliards de F CFA environ en 2021"</em>, a-t-il déclaré, avant d'ajouter que cette journée de dissémination des rapports ITIE 2020 et 2021 est une occasion de passer en revue les recommandations faites par l'ITIE-Mali suite à ces travaux de conciliation.

<strong> Mahamadou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Raffinage d’or :    Le Burkina Faso s’inspire de l’expérience de Marena Gold</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/raffinage-dor-le-burkina-faso-sinspire-de-lexperience-de-marena-gold-3045120.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 01:26:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Burkina Faso a lancé les travaux de sa première raffinerie de d’or jeudi dernier (23 novembre 2023). Pour le président de Transition du Faso, il s’agit de permettre au pays de tirer le maximum de profits de sa production d’or en mettant notamment fin à l’exportation frauduleuse du métal jaune. Pour ce faire, le «Pays des Hommes intègres» ne pouvait avoir meilleur partenaire que la malienne «Marena Gold».</strong>

«<em>Il n'est plus question pour nous d'amener notre or à l'extérieur pour le raffiner. Nous le raffinerons sur place car nous savons quelle est la teneur réelle de l'or brut qui sort. Ça, c'est très important</em>» ! C’est ce qu’a déclaré le président de la transition du Burkina Faso, Capitaine Ibrahim Traoré, lors de la pause de la première pierre d’une raffinerie d’or à Ouagadougou. «<em>Depuis un certain temps, l'or est devenu le premier produit d'exportation du Burkina sur lequel nous n'avons pas de contrôle… beaucoup d'or sort du Burkina de façon frauduleuse et cela contribue d'ailleurs à alimenter le terrorisme… Aujourd'hui, nous avons décidé de mettre toute une chaîne en place</em>», a ajouté le chef de l’Etat burkinabé.

D’une capacité de raffinage annuelle de 150 tonnes, l’installation dont le coût total n’a pas été dévoilé livrera ses premiers lingots d’or dans 11 mois, soit fin 2024. Le projet est mené en partenariat avec la société malienne «<em>Marena Gold</em>» qui se présente comme «<em>la seule raffinerie d’or opérationnelle au Mali</em>». «<em>Nous sommes à Ouaga</em> (Ouagadougou) <em>pour la pose de la première pierre d’une raffinerie d’or... Marena Gold a été choisi par les autorités burkinabé pour la construction d'une raffinerie d'or…</em>», nous a confié Moustapha Siby, un responsable de Marena Gold.

«<em>La raffinerie aura une capacité de production annuelle de 150 tonnes d'or pur à 99,99 %, soit environ 400 kg d'or par jour</em>», a indiqué Ismaël Siby, Président directeur général de Marena Gold, la société cogérante de la raffinerie. «<em>Les premiers lingots d'or, d'une teneur de 22 carats, sortiront de cette raffinerie dans 11 mois</em>», a-t-il précisé. En outre, cette raffinerie permettra la création de 100 emplois directs et 5 000 emplois indirects, a-t-il poursuivi. La première raffinerie burkinabé d’or sera un complexe abritant notamment une bijouterie et le futur siège de la Société nationale des substances précieuses qui supervise le projet au nom de l’État.

Au Burkina Faso, la production aurifère a reculé de 13,7 % en 2022 par rapport à 2021, passant de 66,8 à 57,6 tonnes. Selon les données de l'Initiative pour la transparence dans les industries minières extractives (ITIE), le secteur minier contribue pour 14,3 % aux recettes de l'État burkinabé.

<strong>Moussa Bolly</strong>

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</item>

<item>
<title>Mine de Fekola :  La réhabilitation environnementale engagée par B2gold</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-fekola-la-rehabilitation-environnementale-engagee-par-b2gold-3044607.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 02:49:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de constater les activités de suivi environnemental, l’entreprise minière B2gold a ouvert ses portes aux hommes de médias…</strong>

<strong>Pour cette journée, le programme était essentiellement axé sur la visite du site de la pépinière, des zones réhabilitées, feux contrôlés. Occasion pour les hôtes du jour de s’imprégner également des efforts de la mine en matière de la gestion et la suppression de la poussière dans la mine et ces environs… Bref tout ce qui concerne les mesures de protections, de  contrôle de pollution et des impacts de leurs opérations. </strong>

Cette activité du suivi environnemental était conduite par le directeur de l’environnement de la mine de Fekola, Diakalia Koné, accompagné de plusieurs membres de son équipe.

<strong>La visite a débuté par le site de la pépinière située dans un jardin. Là, il est à noter que </strong>plus de 75 600 plantes de différentes espèces sont produites depuis 2018<strong>. </strong><em>L’année dernière, l’équipe environnementale a créé quatre pépinières communautaires et la production totale de ces quatre pépinières s’élevait à 30 000 pieds locaux, mais cette année, elle est en train de miser sur un minimum de 40 000 pieds.  Sur cela, chaque pépinière communautaire sera tenue de développer des espèces fruitières pour le besoin de la mine et de la communauté</em>. Il s’agit d’espèces sauvages comme le jujubier ; d’espèces domestiques et fruitières comme le papayer et l’avocatier ; et d’espèces ornementales… Non loin de là, plusieurs centaines de sachets noirs contenant de la terre sont en attente d’ensemencement sous un hangar aménagé.

A ce jour, plusieurs dizaines de mètres de terres ont déjà été réhabilitées.

A ce jour, B2gold a réhabilité 70 hectares de terre dans la mine de Fekola dont 38,5 hectares pour l’année 2023. La poursuite des engagements de réhabilitation compensatoire permettra   à la mine de réhabiliter, à terme, 177 hectares à Fekola et dans la région de Kayes, en général.

Ensuite, la visite s’est poursuivie au niveau des routes pour constater les résultats de l’application de produits abats de poussière (Dust stop). Au début des opérations minières dans la mine Fekola, c’est l’eau qui était utilisée comme moyen de suppression de la poussière. Aujourd’hui, les responsables de l’environnement ont pu apporter  des innovations environnementales majeures afin de contrôler la poussière. Parmi 5 produits, le choix a porté sur Dust Stop, un produit à base de sucre, venu du Canada. <em>Et ce produit nécessite moins d’eau, et il permet de réduire la poussière de 60%</em><em>.</em> Ainsi, 18 km de pistes sont aspergés à l’intérieur et à l’extérieur de la mine. De plus, 5 km de pistes communautaires sont également prévus pour l’atténuation de la poussière.

<strong>Autre activité environnementale ? </strong>II s’agit de feux de brousse provoquée et contrôle pour protéger les installations sensibles contre les feux de brousses anarchiques qui sont légion en cette saison sèche.

Pour sa part, le directeur de l’environnement de B2gold, Diakalia Koné précise : <em>« Nos engagements, tels que consignés dans l’étude impact environnementale et sociale de la mine de Fekola, dit essentiellement qu’en matière de réhabilitation, la mine est tenue dans le cadre de la fermeture de réhabiliter toutes ces zones de perturbation. Il s’agit zones perturber par nos activités ; restaurer l’état naturel. Avant le début des opérations, ici, c’était une vraie forêt, galerie, donc les efforts de réhabilitation doivent aller dans le sens de rapprocher ou recréer cet état naturel qui a été perturbé par  nos activités »</em>.

Jusqu’en 2022, les efforts globalement sur les talus et les zones d’emprunts, ajouta-t-il, que notre société a réhabilité est cumulé à 29 hectares. Cette année, les efforts ont été concentrés sur 35,5 hectares et dans le cumulé on a, à peu près 70 hectares de terres réhabilitées.

Avant d’indiquer qu’au-delà, il y a un autre engagement qu’on appelle les réhabilitations compensatoires. Ils concernent les réhabilitations qui ont eu hors du site de Fekola : <em>« C’est pourquoi les efforts sont concentrés au niveau de certaine forêt classée dans la ville de Kayes (entre 2022 et 2023). Ce qui donne un projet de 38 hectares. A ce niveau, nous avons 177 hectares que nous devons réhabiliter dans le cadre de nos engagements de compensation obligatoire »</em>.

Concernant les espèces de plantes et d’herbes ? Mr Koné précise que tous ces espèces sont consignées dans l’étude impacte environnementale. « Donc, essentiellement les efforts de réhabilitation favorisent les essences locales. Nous avons une trentaine dans l’étude environnementale et sociale… Le coût global annuel de réhabilitation se chiffre à plus d’un million de dollar (600 à 700 millions F CFA).

<strong>Mohamed Sylla</strong>

<strong>Envoyé spécial  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau code minier du Mali : Quelles innovations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/nouveau-code-minier-du-mali-quelles-innovations-3044534.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 12:42:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition malienne Publiez ce que vous payez (PCQVP-Mali) a organisé le mardi 21 novembre 2023 à Bamako, un atelier de formation et de sensibilisation des acteurs de la société civile et de la presse sur les innovations du nouveau code minier et de la loi sur le contenu local.</em></strong>

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de l’exécution de la phase deux du projet "Social Bonds", avec l’appui technique et financier de la Coalition mondiale Publiez ce que vous payez.

L’objectif visé était de garantir l’appropriation des acteurs de la société civile et de la presse malienne sur les innovations majeures que va apporter le nouveau code minier de 2023 et la nouvelle loi sur le contenu local dans la gouvernance future du secteur minier malien.

En effet, adopter en juillet 2023, le nouveau code minier et la loi sur le contenu local sont là afin d’apporter des solutions adéquates aux insuffisances ainsi relevées dans l’ancienne code minier de 2019, et assurées une redistribution juste et équitable des retombées de l’exploitation des ressources minières au Mali.

Selon le président de la Coalition PCQVP-Mali, Abdoul Wahab Diakité, les sociétés minières ont toujours besoin de fournisseurs, notamment en termes de consommation alimentaire, les produits de première nécessité.

Malheureusement, les opérateurs miniers ne font qu’importer. Alors que le contenu local permet à nos operateurs maliens d’être des fournisseurs de qualité, car il faut répondre à des critères pour être choisi en tant que fournisseur d’une société minière. <em>"Cela constitue un défi pour non seulement les sociétés en place, mais aussi pour le secteur privé au Mali"</em>, ajoute-t-il.

Selon Aboubacar Sidiki Haïdara, chef de division à l’Office national de la recherche pétrolière, représentant la direction nationale de la géologie et des mines, il faut aussi favoriser l’emploi des jeunes dans ces sociétés minières pour plus de bénéfice du pays dans le contenu local.

Concernant le nouveau code minier, les innovations majeurs portent, entre autres, sur le cadre juridique, la participation de l’Etat, la signature des conventions, les causes de l’annulation de titres miniers, fonds miniers, les exonérations, taxation de la redevance ad valorem, l’utilisation des comptes offshore, le droit de préemption, le traitement des minerais par péage, les substances stratégiques, l’opérationnalisation du compte séquestre, l’exploitation artisanale, la surveillance et le contrôle des activités minières.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diakalia Koné, directeur du département de  l&amp;apos;environnement de la mine de B2GOLD à Fekola : &amp;quot;Entre 2022 et 2023, plus de 70 hectares de terre du site de Fekola ont été réhabilités&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/diakalia-kone-directeur-du-departement-de-lenvironnement-de-la-mine-de-b2gold-a-fekola-entre-2022-et-2023-plus-de-70-hectares-de-terre-du-site-de-fekola-ont-ete-rehabilites-3044465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/diakalia-kone-directeur-du-departement-de-lenvironnement-de-la-mine-de-b2gold-a-fekola-entre-2022-et-2023-plus-de-70-hectares-de-terre-du-site-de-fekola-ont-ete-rehabilites-3044465.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 01:34:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des activités du suivi environnemental, le département de l'environnement de la mine de B2Gold à Fekola (Kéniéba) a organisé le samedi 18 novembre dernier, sur son site, une journée avec les hommes de média sur les différentes activités entreprises par la mine depuis des années afin de réhabiliter des zones exploitées. Au cours de cette séance, le responsable du département de l'environnement a précisé qu'entre 2022 et 2023, plus de 70 hectares de terre ont été réhabilités.</em></strong>

Cette activité du suivi environnemental était conduite par Diakalia Koné, directeur de l'environnement de la mine de Fekola, accompagné des membres de son équipe, notamment Amara Cheick Fantamady Camara, chef d'équipe réhabilitation, Kadiatou Cissé, agent de l'environnement, Elisée Diarra, Paul Coulibaly, ingénieur des eaux et forêts et consultant, ainsi que plusieurs agents.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3044407" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/B2GOLD-3.jpg" alt="" width="650" height="433" />C'est pour entretenir les journalistes sur les différentes activités menées par la mine de Fekola dans le cadre de la préservation de l'environnement que le département de l'environnement de la mine de B2Gold de Fékola a initié cette journée. Plusieurs activités étaient au programme comme la visite de la pépinière, des sites réhabilités ainsi que la visite des routes traitées par le produit <strong><em>"Duststop"</em></strong> afin de réduire la poussière et la visite de terrain mise de feux contrôlés.

La délégation a entamé sa visite par la zone de la pépinière du site où plus de 75 600 plantes de différentes espèces sont produites depuis 2018. Ensuite, elle a visité les zones réhabilitées ces deux dernières années par le département de l'environnement. Les plantes de ces zones réhabilitées croissent rapidement.

La délégation a achevé sa visite sur les sites de terrain de mise de feux contrôlés et la route qui a bénéficié de l'application de produits abats de poussière <strong>"Duststop"</strong>.

A l'issue de la visite, le directeur de l'environnement de la mine de Fekola a déclaré que des efforts ont été faits par la mine B2Gold de Fekola en matière de réhabilitation des zones exploitées. <em>"Avant l'ouverture de la mine B2Gold de Fekola, nous avions pris des engagements vis-à-vis de l'Etat malien tels que consignés dans l'étude d'impact environnemental et social de la mine de Fekola. Dans cette étude, il est dit essentiellement qu'en matière de réhabilitation, la mine est tenue dans le cadre sa fermeture de réhabiliter toutes les zones perturbées par les activités minières, c'est-à-dire restaurer l'état naturel.</em>

<em> Avant le début des opérations minières, le site était une forêt. Alors, les efforts de réhabilitation que nous faisons doivent aller dans le sens de recréer cet état naturel qui a été perturbé par nos activités. Le coût de la réhabilitation annuel se chiffre aujourd'hui à un peu plus d'un million de dollars américains, soit 600 à 700 millions de F CFA. Les efforts de la réhabilitation ne sont pas seulement la création de verdure sur les surfaces. En réalité, elle commence par la sécurisation des structures"</em>, a-t-il précisé.

Il a également indiqué qu'en 2022 près de 29 hectares ont été réhabilités dans le site. <em>"Cette année, les efforts de réhabilitation ont été concentrés sur environ 37 hectares. Entre 2022 et 2023, nous sommes à près de 70 hectares de terre réhabilités. Ensuite, il y a un autre engagement que nous appelons la réhabilitation compensatoire, c'est-à-dire la réhabilitation effectuée hors du site de Fekola. Pour cela, les efforts sont concentrés au niveau de la forêt classée de Paparah dans la ville de Kayes où nous sommes sur un projet de réhabilitation de 38,25 hectares. Au niveau de cet engagement, nous avons à peu près 177 hectares que nous devons réhabiliter dans le cadre de nos engagements de réhabilitation compensatoire"</em>, a-t-il laissé entendre.

<strong>Plus de 25 types d'espèces </strong><strong>de plantes utilisés</strong>

A l'occasion de la visite de la pépinière, le chef d'équipe de réhabilitation, Amara Cheick Fantamady Camara, a souligné que les espèces de plantes utilisées sur la mine de Fekola sont toutes consignées dans l'étude d'impact environnemental.

<em>"Les efforts de réhabilitation favorisent les espèces locales. Dans nos dernières discussions avec les parties prenantes, il est ressorti à plusieurs reprises de voir s'il y a lieu de planter également les arbres fruitiers. C'est dans le cadre que nous avons procédé à la création de pépinière communautaire.  L'année dernière, nous avons créé quatre pépinières communautaires et la production totale de ces quatre pépinières s'élevait à 30 000 pieds locaux, mais cette année, nous sommes en train de miser sur un minimum de 40 000 pieds.  Sur cela, chaque pépinière communautaire sera tenue de développer des espèces fruitières pour le besoin de la mine et de la communauté"</em>, a-t-il développé.

<strong>Le "Duststop" pour réduire la poussière sur le site</strong>

Pour réduire la poussière sur le site de Fekola, le département de l'environnement a envisagé plusieurs méthodes, mais la dernière méthode utilisée est l'utilisation de produit "Duststop", un produit canadien qui n'a pas de conséquence sur l'environnement. La cheffe de projet "Duststop", Kadiatou Cissé, a expliqué qu'au début des opérations minières dans la mine Fekola, c'est l'eau qui était utilisée comme moyen de suppression de la poussière.

<em>"En tant que département de l'environnement, notre objectif est de voir dans quelle mesure il peut y avoir moins d'impact de l'opération sur les ressources, notamment des ressources en eau qui sont vraiment des ressources à protéger, mais aussi à conserver. C'est dans ce cadre qu'à partir de l'année 2020 nous avons pensé à trouver un produit alternatif à l'eau pour aider avec la gestion de la poussière à l'intérieur de la mine, mais aussi dans les communautés qui vivent autour de la mine. </em>

<em>C'est ainsi que nous sommes partis à partir des résultats d'une étude. Ceci, déjà, indiquait la présence de la poussière à fort taux pendant la saison sèche. C'est dans ce cadre-là que nous sommes partis en compétition avec cinq (5) grands produits. Chaque produit avait moins d'impact sur l'environnement et après les essais de ces produits, nous avons décidé d'adopter le Duststop. C'est un produit à base de sucre et d'eau, il vient du Canada. Désormais, chaque année en début de la saison sèche, nous commençons l'épandage de ce produit sur les routes à l'intérieur de la mine et sur les routes d'accès à la mine, ainsi que les routes communautaires",</em> a-t-elle précisé.

Vu les avancées de la verdure dans les zones réhabilitées, on peut dire que les responsables de la mine de Fekola sont très engagés pour la préservation de l'environnement.

<strong>Mahamadou Traoré</strong>

<strong>Envoyé spécial à Fekola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine de Fekola. 70 hectares de terre réhabilités. 650 millions FCFA investis annuellement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-fekola-70-hectares-de-terre-rehabilites-650-millions-fcfa-investis-annuellement-3044061.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-fekola-70-hectares-de-terre-rehabilites-650-millions-fcfa-investis-annuellement-3044061.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 10:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la Journée mondiale de l'environnement, célébrée le 5 juin de chaque année, la société minière B2Gold entreprend des activités de protection de l’environnement. Pour des raisons d’agenda, la tradition a été respectée, ce samedi 18 novembre. Dans la Mine d’or de Fakola (cercle de Kéniéba), les médias ont pu constater les actions de protection de l’environnement de B2Gold.</strong>

<strong> </strong>Réhabilitation des terres dégradées, feux précoces, reboisement des zones en souffrance, mesures d’atténuation de la poussière dans la mine et environs…. A Fekola, l’entreprise B2Gold se bat pour allier : activité minière et protection de l’environnement. <em>« Nous ne voulons pas attendre la programmation de la fermeture de la mine pour commencer les travaux de réhabilitation », </em>a indiqué Diakalia Koné, directeur environnement à B2Gold Mali. Au cours d’une journée au pas de course, le ‘’Monsieur environnement’’ et son équipe ont fait visité quelques-unes des actions en cours.

<strong>La pépinière.</strong> Dans la mine de Fekola, 25 espèces de plantes sont cultivées. Il s’agit d’espèces sauvages comme le jujubier ; d’espèces domestiques et fruitières comme le papayer et l’avocatier ; et d’espèces ornementales. <em>« Les plantes sont pour la plupart des espèces locales »</em>, a expliqué l’ingénieur des Eaux et forêts Paul Coulibaly, consultant pour B2Gold Mali. La pépinière se trouve dans un jardin où les plantes témoins portent des fruits, où papillons, libellules et abeilles sautillent de fleur en fleur. Non loin de là, des milliers de sachets noirs contenant de la terre sont en attente d’ensemencement sous un hangar aménagé pour atténuer les rayons du soleil sur les futures jeunes pousses.

[caption id="attachment_3044105" align="aligncenter" width="1281"]<img class="size-full wp-image-3044105" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Vue-des-feux-precoces-a-Fekola.jpg" alt="" width="1281" height="720" /> Vue des feux précoces à Fekola[/caption]

Selon l’ingénieur des Eaux et forêts, pour la campagne passée, B2Gold Mali a fait planter quelque 50 000 plants dans la mine et environs. Des plantes qui ont servi à réhabiliter en faisant reverdir les gravats de la mine. A ce jour, plusieurs dizaines de mètres de terres ont déjà été réhabilitées. En juillet 2022, la campagne de reboisement a enregistré la présence du gouverneur de la région. Aujourd’hui, un baobab d’un mètre de hauteur porte le nom du colonel Moussa Soumaré.

A ce jour, B2Gold a réhabilité 70 hectares de terre dans la mine de Fekola dont 38,5 hectares pour l’année 2023. La poursuite des engagements de réhabilitation compensatoire permettra        à la mine de réhabiliter, à terme, 177 hectares à Fekola et dans la région de Kayes, en général. Aux dires du directeur de l’Environnement, la réhabilitation nécessite de gros travaux de machinerie. Ainsi, la somme d’un million de dollar investie chaque année dans les travaux, soit quelque 650 millions FCFA.

<strong>Dust stop (arrêter la poussière)</strong>. A Fekola, l’une des innovations environnementales majeures est la mesure de contrôle de la poussière. Jadis, des citernes répandaient de l’eau matin et soir sur les voies poussiéreuses. Dans une mine, l’eau est une ressource stratégique, B2Gold a donc trouver une alternative. Parmi, cinq produits, le choix a porté sur Dust Stop, un produit à base de sucre, venu du Canada. <em>« Ce produit nécessite moins d’eau, et il permet de réduire la poussière de 60% »,</em> s’est félicité Diakalia Koné. Ainsi, 18 km de pistes sont aspergés à l’intérieur et à l’extérieur de la mine. De plus, 5 km de pistes communautaires sont également prévus pour l’atténuation de la poussière.

<strong>Autre activité environnementale</strong>. A Fekola, avec le service des eaux et forêts de Kéniéba, la mine allume des feux précoces. II s’agit de feux de brousse provoquée et contrôle pour protéger les installations sensibles contre les feux de brousses anarchiques qui sont légion en cette saison sèche.

<strong>Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exportation de l&amp;apos;or vers les Emirats Arabes&#45;Unis : La Russie, &amp;quot;en se mêlant dans la danse&amp;quot;, a relégué le Mali à la 3è place</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exportation-de-lor-vers-les-emirats-arabes-unis-la-russie-en-se-melant-dans-la-danse-a-relegue-le-mali-a-la-3e-place-3040678.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exportation-de-lor-vers-les-emirats-arabes-unis-la-russie-en-se-melant-dans-la-danse-a-relegue-le-mali-a-la-3e-place-3040678.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 01:17:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Dans les affaires, il n'y a pas de sentiments" a-t-on coutume de dire. Autrement dit, face aux intérêts, l'amitié n'a plus de sens. C'est ce qui s'est pourtant passé entre la Russie et le Mali, malgré que depuis 3 ans les deux pays tissent de très bonnes relations. Habituellement, le Mali faisait partie des premiers fournisseurs d'or des Émirats Arabes-Unis, mais en 2022 la Russie lui a ravi la vedette en vendant son or à ce pays grand acheteur d'or.</strong>

Dans un article de Cédric Amossou, en date du 29 septembre 2023, publié dans "La Nouvelle Tribune", l'on peut lire en titre que la Russie bat le Mali et le Ghana dans ce domaine (vente d'or aux Émirats arabes unis). En effet, la Russie, un géant économique et politique, a récemment émergé en tant que première source d'or pour les Émirats-Arabes-Unis, un développement surprenant qui a été catalysé par les sanctions occidentales consécutives à l'invasion de l'Ukraine par le Kremlin selon l'agence Bloomberg.

<strong>Avec les sanctions de l'occident, la Russie s'est tournée vers ce pays arabe</strong>

En 2022, les Émirats arabes unis ont importé une impressionnante quantité de 96,4 tonnes d'or en provenance de Russie, dépassant ainsi tous les autres pays en termes d'approvisionnement, selon les données de Comtrade, une base de données de l'ONU spécialisée dans le commerce international. Cette quantité astronomique représente environ un tiers de la production annuelle d'or de la Russie, marquant ainsi un tournant majeur dans les relations commerciales entre les deux nations. De plus, cette statistique stupéfiante signifie également que les importations d'or des Émirats arabes unis depuis la Russie ont été multipliées par plus de 15 par rapport aux années précédentes. C'est un changement spectaculaire qui a des implications profondes pour le marché mondial de l'or. Avant le déclenchement du conflit en Ukraine, la Russie avait l'habitude d'acheminer la majeure partie de ses lingots d'or vers Londres, qui était alors le principal marché mondial pour ce précieux métal. Cependant, l'année dernière, ces États du golfe Persique ont soudainement pris un rôle de premier plan dans le commerce de l'or russe, un développement inattendu qui a surpris de nombreux observateurs. Avec les sanctions occidentales et les tensions géopolitiques en cours, cette route a été coupée, laissant la Russie chercher de nouveaux partenaires commerciaux. Les Émirats arabes unis ont donc émergé comme une alternative stratégique, permettant à la Russie de contourner les sanctions et de maintenir un flux stable de ses précieuses exportations d'or. Ce partenariat commercial a été profitable pour les deux parties, les Émirats arabes unis trouvant en Russie une source d'or fiable et la Russie accédant à un marché sûr malgré les défis internationaux auxquels elle fait face.

<strong>Le Mali a fourni 81 tonnes  d'or en 2022</strong>

Les Émirats arabes unis ont traditionnellement été un acteur clé dans le secteur des métaux précieux, principalement en important de l'or en provenance d'Afrique et d'Inde. Outre la Russie, les Émirats arabes unis ont également importé des quantités substantielles d'or en provenance d'autres pays. Le Mali et le Ghana, par exemple, ont fourni respectivement 95,7 tonnes et 81 tonnes d'or l'année dernière, renforçant ainsi la diversification des sources d'approvisionnement des Émirats. Ce qui a placé le Mali à la 3è place.

Malgré cela, il faut noter que les perspectives sont bonnes pour le Mali en 2023 en termes de production. La production industrielle d’or est en bonne voie pour dépasser les 68,2 tonnes en 2023. Selon les données d’Ecofin Pro, l’Afrique compte actuellement un seul pays dans le top 10 des plus grands producteurs d’or mondiaux. Il s’agit du Ghana, leader du continent avec 105,7 tonnes produites en 2022.

Si le Mali est encore derrière, la production du pays devrait augmenter cette année 2023. Si l’on en croit une nouvelle déclaration du ministère des Mines rapportée en cette première décade du mois d'octobre 2023 par Reuters, la production industrielle d’or pourrait même dépasser les 68,2 tonnes d’ici à la fin de l’année. Selon les détails fournis par les autorités maliennes, les mines d’or ont produit 45,4 tonnes à fin août 2023, un niveau supérieur aux prévisions de 43 tonnes à cette période. « <em>Si cette tendance se maintient, nous pensons que les prévisions pour 2023 seront atteintes, voire dépassées »,</em> a déclaré Mamadou Sidibé, chef du département des statistiques du ministère des Mines. Si ces prévisions se réalisent et que le niveau de production artisanale de six tonnes est maintenu, la production aurifère totale devrait s’élever à 74,2 tonnes pour l’année 2023. En 2022, le pays a produit 72,2 tonnes d’or, dont 66,2 tonnes provenaient des mines industrielles opérées entre autres par des compagnies comme Barrick, B2Gold ou encore Resolute Mining.

<strong>Mariam Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sites d’orpaillages dans le nord du Mali : Un rapport qui accable les ‘’groupes armés’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/sites-dorpaillages-dans-le-nord-du-mali-un-rapport-qui-accable-les-groupes-armes-3038765.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 12:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Crime organisé : réponse ouest-africaine au trafic (OCWAR-T)  a publié un rapport intitulé : «Trafic de main d’œuvre dans l’EMAPE : Étude des risques dans les sites d’orpaillage saharo-sahéliens». Ce rapport accable les groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation ainsi que les groupes extrémistes violents qui tirent profit d’importantes sources de revenus provenant de l’or.  </em>

Coordonnée par Giz, l’initiative Crime organisé : réponse ouest-africaine au trafic (OCWAR-T) est mise en œuvre par l’Institut d’études de sécurité (ISS) et l’Initiative mondiale contre la criminalité transnationale organisée. Le rapport «Trafic de main d’œuvre dans l’Emape (Extraction minière artisanale et à petite échelle de l’or) : Étude des risques dans les sites d’orpaillage saharo-sahéliens » est l’œuvre de Mme Alice Fereday, analyste principale à l’Initiative mondiale contre la criminalité transnationale organisée.

Ce document de recherche disponible en ligne évalue les risques  d’exploitation et de trafic de main d’œuvre dans les zones aurifères du nord du Niger et du Mali. «Il examine les modalités de recrutement et d’emploi, les risques que ceux-ci représentent pour les travailleurs et les facteurs structurels qui contribuent à la vulnérabilité des orpailleurs. Il recense également les principales possibilités qui s’offrent aux décideurs politiques de gérer ces risques tout en reconnaissant le rôle crucial de l’extraction de l’or comme moyen de subsistance et facteur de stabilité des populations locales», souligne son auteure.

Les recherches se sont déroulées de juillet à septembre 2022 sur les sites à Tchibarakaten et à Djado au Niger et N’Tahaka et N’Abaw au Mali. Pour des raisons de sécurité et d’accès, explique l’auteure du Rapport, le travail sur le terrain a été mené par des chercheurs locaux originaires des régions étudiées. «Les entretiens dans les zones d’orpaillage ont ciblé des orpailleurs, des patrons, des détenteurs de permis, des commerçants, des passeurs, des acteurs coutumiers, des militaires et des acteurs sécuritaires, des autorités locales et des acteurs de la société civile», clarifie Mme Alice Fereday. Au Mali, précise-t-elle, l’accès au site d’orpaillage était difficile pour des raisons sécuritaires. Ce qui a empêché l’équipe de recherche d’accéder aux sites dans la région de Kidal.

<strong>Présence limitée des pouvoirs publics, «taxation» lucrative des groupes armés </strong>

[caption id="attachment_3038768" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-3038768" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/Alice.jpg" alt="" width="480" height="528" /> Mme Alice Fereday[/caption]

Selon elle, à la différence du Niger où la présence de l’Etat sur les sites d’orpaillage varie d’une zone à une autre, l’administration malienne est totalement absente. Au Mali, sur les sites étudiés, observe Mme Alice Fereday, ce sont les groupes armés qui profitent de la taxation. «Alors que la découverte de gisements aurifères a généré des opportunités économiques importantes, elle a également engendré d’importants défis d’ordre sécuritaire dans certaines régions désertiques périphériques, qui ont historiquement échappé au contrôle des forces de l’ordre. Les pouvoirs publics ont une présence limitée dans ces zones complexes et manquent de ressources humaines et techniques pour superviser cette activité informelle en plein essor. En outre, les autorités nationales manquent généralement de volonté politique pour réglementer efficacement l’orpaillage au-delà des stratégies clientélistes qui bénéficient aux élites locales ».

Selon le rapport, les zones d’orpaillage des régions de Kidal et de Gao ont été immédiatement prises pour cible par des groupes armés qui utilisent un mode potentiel de «taxation» lucratif. « Les groupes armés signataires tout comme les groupes extrémistes violents ont ainsi tiré profit de ces importantes sources de revenus. Les sites d’orpaillage dans le nord du Mali sont également un lieu de recrutement potentiel pour les groupes extrémistes violents. Lorsque l’orpaillage requiert l’usage d’explosifs, les sites miniers peuvent également servir de base d’approvisionnement pour les groupes armés et de formation à leur utilisation », rapporte le document.

Les recherches, selon Mme Alice Fereday, sont concernés deux sites d’orpaillage au Mali à savoir N’Tahaka et N’Abaw dans la région de Gao. Selon le rapport, N’Tahaka, situé à 90 kilomètres à l’ouest de la ville de Gao est la plus grande zone aurifère de la région. Ce site s’étend sur sept ou huit kilomètres avec des exploitations artisanales et semi-mécanisées. «Les estimations du nombre d’orpailleurs à N’Tahaka varient, mais plusieurs personnes interrogées estiment qu’en fin 2022 au moins 10 000 orpailleurs y travaillaient, en particulier des communautés de la région du Liptako Gourma (des Maliens, des Burkinabé et des Nigériens), mais aussi des travailleurs migrants originaires du Soudan, du Nigéria, du Tchad, du Libéria, du Ghana, de la Mauritanie, du Sénégal, de la Guinée, du Togo et d’Algérie».

Il ressort du rapport que «la zone d’orpaillage est contrôlée par des groupes armés maliens signataires qui, en 2021, ont formé une coalition dénommée Cadre stratégique permanent pour la paix, la sécurité et le développement (Csp), réunissant la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) et la Plateforme». Le Csp, précise le rapport, tire des revenus importants au-delà du contrôle de l’orpaillage. «Les orpailleurs ne sont généralement autorisés à vendre de l’or qu’à des taux fixés par les membres du Csp, et ce dernier bénéficie par ailleurs de la taxation des entrées et sorties des véhicules de la zone, ainsi que du contrôle des marchés auxiliaires, tels que le carburant, l’eau, la nourriture et l’équipement».

<strong>Conditions injustes et abusives imposées aux travailleurs</strong>

Le Csp justifie dans le rapport son action de sécurisation des sites par la défense du bien-être des communautés locales.  Certains orpailleurs interrogés par les enquêteurs d’OCWAR-T jugent minimes. « Malgré la présence de groupes armés du Csp, les menaces sécuritaires demeurent répandues sur les sites d’orpaillage. Les groupes armés sont également impliqués dans les économies illicites et le crime organisé dans le la zone d’orpaillage».  «Les activités illicites sont nombreuses et je pense que rien n’est licite ici sauf le repas que nous mangeons. Il y a des assassinats ciblés, des braquages, des vols à main armée, la vente et le trafic d’armes, le trafic d’or, et il y’a aussi le passage et la vente de drogue sur le site sauf lorsque les djihadistes sont sur le site », avoue un orpailleur interrogé par les enquêteurs.

Il est aussi évoqué des actes de prédation perpétrés par les groupes armés du Csp qui facilitent l’exploitation humaine. Selon un orpailleur cité par le rapport, les membres du Csp impliqués dans l’orpaillage abusent de leur position dominante pour imposer des conditions injustes et abusives aux travailleurs. Il est difficile de réunir les preuves de ce genre de pratiques, rapporte le document.  Malgré de nombreux exemples d’abus, les orpailleurs ne sont pas prêts à dénoncer les conditions imposées par les membres du Csp par crainte de représailles. «Car c’est eux qui contrôlent la zone de bout en bout. Personne n’ose les critiquer car si tu le fais tu vas te retrouver sous la tombe dès le lendemain», déclare un orpailleur.

Selon le rapport, le site d’orpaillage à N’Abaw, proche de la frontière burkinabé, à 175 kilomètres au sud-ouest de Gao est entièrement contrôlé par le Jnim. «N’Abaw est une zone plus petite que N’Tahaka, d’une superficie d’environ quatre kilomètres carrés et rassemblant environ 2 000 orpailleurs. Le Jnim autoriserait les activités d’orpaillage à condition que les règles et pratiques religieuses soient respectées. Les dirigeants de ce groupe ne prélèveraient pas systématiquement la zakat (taxe religieuse) à N’Abaw, mais exigeraient qu’elle soit payée pour tout montant supérieur à 1 million de FCFA », précise-t-il. Le document mentionne que la sécurité des orpailleurs sur ce site est assurée par les combattants du Jnim qui intervient en cas de différends ou de conflits.

<strong>Etats appelés à formaliser l’orpaillage artisanal</strong>

Le rapport met aussi en évidence l’impact dévastateur des produits chimiques utilisés dans le traitement de l’or sur le bétail et la destruction partielle des zones de pâturage par les activités d’orpaillage. À N’Tahaka, les éleveurs ont été privés d’une superficie de plus de 10 kilomètres carrés avec le développement de l’orpaillage.

A l’en croire l’auteure, la majorité des activités n’est pas taxée à cause du caractère informel du secteur miné par le trafic des manœuvres et l’exploitation des orpailleurs.

Le rapport appelle les Etats à formaliser l’orpaillage artisanal qui représente des opportunités pour les gouvernements. «Les effets négatifs des mesures de répression de l’orpaillage, aggravés par le développement continu des économies illicites et du crime organisé dans les zones aurifères, ont soulevé des suggestions que les États devraient formaliser l’orpaillage artisanal plutôt que de le criminaliser. Outre les bienfaits de l’orpaillage jouant le rôle d’une «éponge» économique offrant des moyens de subsistance aux communautés et une alternative aux activités illicites ou aux groupes armés pour les personnes vulnérables au recrutement, la formalisation et la réglementation de l’orpaillage artisanal pourraient représenter des opportunités pour les gouvernements eux-mêmes. Il s’agit notamment d’opportunités en termes de revenus, tels que la taxation, et de points d’entrée pour renforcer la présence et la légitimité de l’État dans des zones autrement isolées. La formalisation pourrait également représenter une étape clé dans la lutte contre les risques liés à la traite des personnes dans l’orpaillage ».

<strong>Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Barrick Gold Corporation au Mali  :  Le partenariat  gagnant&#45;gagnant au cœur de la stratégie opérationnelle de la mine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/barrick-gold-corporation-au-mali-le-partenariat-gagnant-gagnant-au-coeur-de-la-strategie-operationnelle-de-la-mine-3039722.html</link>
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<pubDate>Sun, 08 Oct 2023 07:06:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le complexe Loulo-Gounkoto en phase avec ses objectifs,  classé parmi les 10 meilleurs producteurs d’or du monde,  prêt à remplacer ses réserves épuisés, mais surtout porteur et promoteur de contenu local, a laissé entendre le PDG de Barrick, Mark Bristow lors de la traditionnelle rencontre avec les médias nationaux tenue le 7 octobre 2023   au complexe minier Loulo-Gounkoto.</strong>
Présidée par le Président directeur général de Barrick, Mark Bristow accompagné des membres du conseil d’administration dont le directeur du complexe Loulo-Gounkoto, Abbas Coulibaly,  le directeur des Opérations de Barrick pour l’Afrique de l’ouest et d’Arabie –Saoudite, Chiaka Berthé,  la rencontre a permis aux   dirigeants  de la société minière d’indiquer la bonne santé de leur affaire. Selon, le PDG de  Barrick non seulement, le complexe Loulo-Gounko est en phase de maintenir son statut parmi  des 10 meilleurs producteurs  d’or  au monde,  il reste également en phase d’atteindre ses objectifs, et continue à remplacer les réserves épuisées par l’exploitation.

Poursuivant, Marck Bristow, rappelle que ces 26 dernières années, sa société a versé dans les caisses de l’Etat malien près de 10 milliards de dollar sous forme de taxes, de redevance, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux.

Loulo-Gounkoto a contribué entre 5% et 10 % au PIB malien au cours des 10 dernières, affirme-t-il. Et d’ajouter que  70%  des retombées économiques actuellement générées par le complexe  vont au bénéfice des parties prenantes maliennes.

En terme de perspective,  les équipes d’exploration poursuivent les travaux pour de nouvelles opportunités de croissance à Loulo qui font espérer d’importantes découvertes.

&nbsp;

<strong>Une politique de contenu local en phase avec   le code minier du Mali</strong>

Barrick a également formé une base de compétences jusque-là inexistante dans la région et toute l’équipe de direction de Loulo-Gounkoto est Malienne, soutient. M. Chiaka Berthé qui se cite comme exemple en plus d’autres employés. Qui venus en stage au complexe, se trouvent aujourd’hui à des postes de responsabilité au sein de la société.

Outre cela,  l’approvisionnement de la mine est assuré en grande partie par des nationaux. Selon, certains sous- traitant de Barrick : « L’Or du Mali brille bel et bien  pour les maliens ! ». « Nous, les  nationaux  sommes là, nous employons des maliens, nous payons des taxes et investissons dans le pays. Autrefois, les travaux des mines étaient confiés à des grosses sociétés étrangères mais  Barrick dans sa stratégie de  comment aider les nationaux ?   Nous a accompagné et enseigné son  savoir- faire, son  expertise. Et aujourd’hui, nous opérons dans un domaine de haut standing et les retombées de nos bénéfices vont à l’endroit de nos familles, nous consommons malien et ce que nous gagnons reste au Mali. Notre souhait est  qu’avec ce nouveau code, l’ Etat et les multinationales puisse trouver un consensus pour le bonheur de nous tous », témoigne  Adama  Sidibé, PDG de ETASI, filiale du Groupe Sidibé Entreprise.

<strong>Une responsabilité sociale au service du développement communautaire</strong>

Dans la localité où elle opère, la mine a installé des forages, contribuer à l’aménagement des infrastructures de bases et appuyer des femmes à mettre en place des activités génératrice de revenus.   Le PDG de Barrick, Bristow déclare : « Nous restons attachés au Mali et, alors que nous investissons dans la croissance future ici, nous sommes impatients de maintenir un partenariat mutuellement bénéfique avec les autorités et nos parties prenantes dans le pays, ».

<strong>KHADYDIATOU SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction de la mine de Zgold Mining à  Kelekele Les travaux d&amp;apos;installation de  l’usine réalisés à plus de 95 %</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/construction-de-la-mine-de-zgold-mining-a-kelekele-les-travaux-dinstallation-de-lusine-realises-a-plus-de-95-3038435.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 01:27:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"L'installation de l'usine d'or de la société ZGold Mining du village de Kélekelé dans le cercle de Kolondiéba est réalisée à plus de 95 % et le premier essai sera effectué bientôt". C'est l'assurance donnée la semaine dernière par le promoteur de la mine, Djibril Zoromé, à l'issue d'une visite du chantier de ladite usine organisée en marge du Mawlid Nabawi au QG de la société non loin du village de Kélekelé.</em></strong>

Le site de la société minière ZGold Mining est situé dans le village de Kélekelé dans le cercle de Kolondiéba. C'est à quelques encablures de ce village que l'usine de la société minière ZGold Mining est en train de sortir de terre sur une superficie de 20 ha le tout situé sur le permis minier de la société faisant 48 km2. Un tour sur le chantier de l'usine permet de se rendre à l'évidence qu'on ne chôme pas sur le site. C'est au niveau du broyeur de minerai et des tanks que la visite a commencé.

<em>"Aujourd'hui, nous pouvons vous assurer que toutes les grosses œuvres nécessaires à l'installation de cette usine sont déjà faites notamment avec l'installation du broyeur de minerais et de 8 des 12 tanks. Le système d'électrification tout comme la réalisation des forages sont aussi bien avancés pour ne pas dire presque terminé"</em>, a expliqué le géologue principal de la société ZGold Mining Nourou Alimi.

Aussi, un grand bassin d'un hectare destiné à accueillir des résidus des minerais traités a été aussi visité sur le site. <em>"Nous allons construire 9 bassins similaires pour recueillir les résidus des minerais qu'on ne peut pas verser dans la nature. La construction de cet endroit a été faite sous la supervision des services étatiques spécialisés  pour la protection de l'environnement"</em>, a révélé Nourou Alimi.

Il a été appuyé dans ses propos quant à l'avancement des travaux par le promoteur de l'usine en question notre compatriote Djibril Zoromé qui précisera au passage que ce sont surtout les compétences locales et africaines qui ont été mises à contribution pour ces travaux. <em>"Ce sont des ouvriers, des techniciens et des ingénieurs de cinq nationalités différentes qui travaillent sur le site. Il s'agit naturellement de Maliens, Burkinabé, Ghanéens, Togolais et même Sud-africains. Pour nous, la phase d'installation se passe très bien et nous pouvons dire aujourd'hui que nous sommes à 95 % du processus car les gros équipements sont sur place et nous allons même procéder très bientôt au premier essai de l'usine"</em>, a promis Zoromé.

Il a rappelé que sa société détient ce permis depuis plus d'une dizaine d'années et a investi plusieurs milliards sur le site notamment dans la recherche du précieux minerai mais aussi dans l'installation de l'usine. <em>"Tous ces investissement ont été faits sur fonds propre mais surtout avec le sens élevé et l'accompagnement de tous les acteurs notamment la population environnante du site mais aussi des travailleurs qui n'ont ménagé aucun effort que cette infrastructure puisse voir le jour", </em>a témoigné M. Zoromé.

S'agissant de la sécurité environnementale sur le site minier, le patron de ZGold Mining a tenu à rassurer en précisant qu'ils ont validé tous les permis environnementaux qui vont du plan de développement communautaire au plan de réhabilitation, aux études impacts environnementaux et géo-hydrauliques. <em>"Déjà plus de 50 ha ont été clôturés pour empêcher les animaux de s'aventurer sur le site",</em> a ajouté M. Zoromé.

A la question quand le premier lingot d'or ? Djibril Zoromé de répondre en ces termes : <em>"Très bientôt car cela fait 10 à 13 ans que nous sommes sur le site et nous sommes en train d'arriver à bon port grâce au soutien de tout le monde". </em>Et d'ajouter que la phase d'exploration a duré plus de dix ans et durant cette période, un seul gramme d'or n'a pas été produit même si des minerais contenant le précieux métal jaune ont été découverts et entreposés en grande quantité.

En tout cas, Djibril Zoromé s'est dit confiant en l'avenir de cette société minière et selon lui leur site minier de Kélekelé est un cas d'école qui prouve à suffisance qu'on n'a pas besoin de gros moyens pour investir dans ce secteur. Il a saisi l'opportunité pour exprimer sa reconnaissance aux populations de tous les villages environnants du site qui les ont adoptés comme des fils du terroir.

<strong>Sur fond de Mawlid</strong>

A noter que cette visite du chantier s'est déroulée en marge de la 4e édition de la  lecture de Saint Coran dans le QG de la société ZGold Mining situé dans la périphérie du village de Kélekelé. La cérémonie religieuse a été célébrée en communion avec la présence de plusieurs fidèles musulmans des villages de Kélekelé, Tousséguéla, Mènogobougou et Bogola.

Pour le responsable logistique de la société ZGold Mining, Souleymane Zongo, cette initiative permet surtout de renforcer la cohésion entre la société et les communautés environnantes du site minier. Ce n'est pas tout Elle vise surtout à faire des bénédictions en faveur du Mali pour le retour de la paix et la sécurité mais aussi pour la société ZGold Mining.

En tout cas, l'organisation de cette activité religieuse a été saluée non seulement par le représentant du chef de village de Kélekelé, mais aussi par l'imam dudit village, Abdoulaye Koné, et par des forces vices des localités environnantes de la mine.

De son côté, le PDG la société ZGold Mining, Djibril Zoromé, s'est félicité de l'appropriation de cette cérémonie religieuse qui est surtout un véritable moment de communion avec les communautés environnantes de la mine avec qui la société tisse un vrai lien familial.

<em>"Ces communautés nous ont adoptés. Nous œuvrons à ce que ces rapports de bon voisinage puissent exister tout au long de la durée de vie de cette mine. Nous remercions les habitants de tous les villages environnants pour leur mobilisation pour cette célébration de Mawlid et pour leur hospitalité pendant toutes ces années"</em>, a soutenu M. Zoromé en guise de remerciement.

Il sied de préciser qu'en plus de l'organisation de cérémonie religieuse  sur son site, cette société minière contribue principalement à la fête du Mawlid du village Kélekelé pour les localités environnantes du site. <strong>         </strong>

<strong>   Kassoum Théra, envoyé spécial </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Secteur minier : Le Mali à la quête de sa validation à la Norme ITIE&#45;2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-le-mali-a-la-quete-de-sa-validation-a-la-norme-itie-2019-3037424.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-le-mali-a-la-quete-de-sa-validation-a-la-norme-itie-2019-3037424.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 01:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2021, les sociétés minières ont produit 63,7 tonnes d’or au Mali. L'or est essentiellement exporté dans quatre pays de continents différents. En dépit de cette manne que constitue l’or, le Mali est menacé de suspension de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives, un organisme dont il est membre depuis 2006. La société civile est à pied d’œuvre pour empêcher une suspension.</strong>

Pendant trois jours du 19 au 21 septembre, le Collège de Société Civile membre du Comité de Pilotage ITIE-Mali avec l’appui technique et financier du Programme de Gouvernance du Secteur Minier (PGSM) Banque Mondiale, a réuni les organisations de la société civile pour « Échanger sur les conclusions de la validation du Mali à la Norme 2019, le Rapport Annuel d'Avancement (RAA 2021), le Plan de travail Annuel (PTA 2023) et sur les Rapports ITIE (2020 et 2021)».

<strong> Une rencontre décisive pour prouver le dynamisme du pays quant au respect de ses engagements dans le cadre de l’ITIE.</strong>

L’étude des documents à l’atelier révèle qu’en dépit des efforts entrepris par le Mali pour promouvoir la transparence dans son secteur minier, il reste encore du chemin à parcourir. Ainsi, du côté de l’Etat malien des préoccupations sont soulevées autour des contrats miniers, leurs conditions d’octroi et leurs publications. Quant aux sociétés minières, elles protègent leurs investissements, et surtout leurs actionnaires en ne fournissant pas tous les noms de personnes physiques.

Dans ce contexte, la société civile, membre ou non membre du Comité Pilotage ITIE tente de fédérer leurs efforts avec les autres parties prenantes pour empêcher une potentielle suspension du Mali de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives. Le processus de validation ciblé commencera le 1<sup>er</sup> octobre 2023.

Pour rappel, l’ITIE est un organisme créé en 2002, pour promouvoir les bonnes pratiques dans les industries extractives et compte 57 pays membres en 2023 et le Mali a adhéré en 2006.  Au cours des activités à l’AGETIC, Tiémoko Souleymane Sangaré, membre du Collège n’a pas manqué de rappeler l’objectif général de l’atelier, à savoir : <em>« assurer l’animation du collège de la société civile à travers le renforcement des compétences et des capacités de la société civile membre et non membre du Comité de Pilotage ITIE sur la mise en œuvre de l’ITIE au Mali ».</em>

Selon M. Sangaré, le présent atelier qui devait se tenir en décembre 2022 s’est tenu in extremis avec dix mois de retard faute de moyens financiers. Pendant qu’au Burkina voisin, l’ITIE marche sur le budget d’Etat, au Mali l’initiative vivote. En réalité, explique-t-il, l’ITIE est un atout pour les Etats membres. A titre d’exemple, le Niger qui s’était retiré en 2017 a renégocié sa réintégration en 2020.

Selon Boureima Cissé, chargé de la collecte des données à ITIE-Mali, la production minérale au Mali reste dominée par l’or. Ainsi, en 2021, 63,7 tonnes ont été produites par les sociétés minières pour une valorisation de 2 314 milliards F CFA. La production d’or est concentrée dans les régions de Kayes et Sikasso. L’Afrique du Sud est le premier destinataire de l’or malien, soit 30,4 tonnes en 2021. Ce pays africain est suivi de la Suisse qui a exporté 23,4 tonnes d’or du Mali. Enfin, l’Australie et les Émirats Arabes Unis ont exporté 6,3 tonnes d’or du Mali.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation de l’or dans la région de Kayes :   Quand les Chinois tirent le profit financier et réservent aux Maliens le chaos écologique</title>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 10:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Assurant environ 78 % de la production industrielle de l’or du pays, Kayes est la principale région aurifère du Mali devant Sikasso qui comptabilise les 22 % restants. Mais, pour les Kayésiens, cela ressemble à une illusion ou plutôt à un mirage compte tenu de toutes les difficultés (enclavement, manque d’électricité, péril environnemental…) auxquelles les populations de la région sont confrontées. Dans un document intitulé «<i>Orpaillage dans la région de Kayes : Enjeux économiques, sécuritaires et stratégiques</i>» (présenté lors d’un colloque) l’économiste Abdoulaye Shaka Bagayogo a donné des pistes de solution.</span></b></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Esclavage, dégradation de l’environnement, pressions anthropiques sur l’environnement, rapports sociaux inégalitaires et modes d’occupation de l’espace, magistrats corrompus, corps habillés prédateurs ; Etat absent… Sans compter les conflits dans les nombreux placers… «<i>Les ingrédients du cocktail qui a explosé au centre du Mali sont tous présents à Kayes</i>», alerte l’économiste Abdoulaye Shaka Bagayogo dans «<i>Orpaillage dans la région de Kayes : Enjeux économiques, sécuritaires et stratégiques</i>» ! Et d’enfoncer le clou en rappelant que «<i>les changements climatiques y ont déjà transformé l’environnement pour le pire</i>».</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous savons déjà qu’il n’y a pas de «<i>barrière naturelle entre le Macina et le nord de la région de Kayes déjà visée par des attaques attribuées aux Groupes armés terroristes</i> (GAT)». Et surtout que, «<i>malgré tout ce qu’elle donne au Mali, «la région de Kayes est enclavée ; même les zones aurifères n’échappent pas à l’enclavement</i>». Pratique millénaire dans notre pays, l’orpaillage est aujourd’hui une vraie menace. Et cela depuis que, à partir des années 2010, «<i>des individus de nationalité chinoise se sont intéressés au secteur. Ces Chinois venus chercher fortune au Mali de la même manière que des centaines de milliers de Maliens sont partis chercher fortune dans le monde depuis les premières heures de l’indépendance du pays. Il ne s’agit donc pas de Chinois qui travaillent pour l’Etat chinois, ni avec son aval d’ailleurs</i>», rappelle M. Abdoulaye Shaka Bagayogo.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Malheureusement, sous-couvert d’exploitation artisanale, «<i>ces opérateurs chinois font de l’exploitation industrielle impliquant des équipements lourds. Ils ne disposent d’aucun document légal qui les autorise à pratiquer leur activité et causent des dégâts environnementaux incommensurables</i>», dénonce l’expert. Ainsi, sur des centaines de sites (le nombre exact n’est pas connu) des machines excavent, concassent, tamisent le minerai d’or auquel est ajouté des substances interdites d’utilisation (mercure ou cyanure) pour produire de l’or brut. Et cela toute la journée et tous les jours de la semaine.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«<i>L’Etat du Mali ne s’est jamais donné les moyens d’avoir des informations de base sur cette activité délétère. Il n’y a aucune statistique sur le nombre de sites déjà exploités et abandonnés</i>», dénonce-t-il. Et pourtant, dès que les entrepreneurs chinois épuisent un site, il le laisse en l’état pour s’attaquer à un autre. Les eaux polluées du site abandonné ne sont pas du tout traitées pas plus que les boues issues du traitement du minerai.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«<i>L’environnement dévasté par les entrepreneurs chinois est laissé en l’état. Le gouvernement du Mali</i> (l’actuel, comme ceux qui se sont succédés à la tête du pays depuis des années) <i>n’est pas capable de donner le nombre de sites déjà exploités, les quantités d’or qui y ont été extraites, les impacts économiques, sanitaires et environnementaux de l’activité des entrepreneurs chinois. Cela est pour le passé. Mais la situation est la même au présent</i>», dénonce le rapport d’investigation de l’économiste.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quand l’exploitation de l’or devient une malédiction pour les riverains</span></b></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi au lieu d’être une bénédiction pour les zones de production, l’or est en train de devenir une malédiction. Les pertes économiques et financières sont à la hauteur des dégâts causés à l’environnement.</span> «<i>Les 532 tonnes exportées illégalement de 2012 à 2021 représentent l’équivalent des réserves prouvées des compagnies qui procèdent à l’extraction industrielle. Morale de l’histoire, si le Mali n’y prend garde tout son or sera extrait et exporté à son insu</i>».</p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«<i>Les différentes crises qui ne finissent pas de secouer le pays depuis 2011 ont été amorties par l’orpaillage. Si les entrepreneurs chinois épuisent la ressource, ce sera le chaos au Mali. Le gouvernement n’est même pas capable de donner une estimation statistique du nombre de personnes qui travaillent dans les placers, du nombre de familles qui vivent directement et indirectement de l’orpaillage</i>», déplore M. Bagayogo.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En termes de données indispensables à la prise de décision, rappelle-t-il, «<i>c’est le vide total du côté des pouvoirs publics. Depuis plus de 10 ans le ministère en charge des Mines estime la production annuelle de l’orpaillage à 6 tonnes ! Pendant que l’Etat dort son or s’envole</i>». Pour éviter ce chaos, l’économiste Abdoulaye Shaka Bagayogo, recommande de mettre fin sans délai à l’exploitation illégale d’or par les entrepreneurs chinois et à cette exploitation frauduleuse et agir de sorte que tous leurs équipements soient saisis simultanément ; de saisir les quantités d’or en leur possession ; de refaire la route Bamako-Kati-Kita-Kéniéba avec les équipements saisis et les produits de la vente de l’or saisi ; de cartographier tous les sites dévastés par les entrepreneurs chinois et tous les sites en cours de dévastation…</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il conseille également aux autorités maliennes d’appliquer les recommandations des rapports de l’ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives), de formaliser l’orpaillage traditionnel dans un délai de 3 ans ; de faire arrêter tous les complices maliens des entrepreneurs chinois, en particuliers ceux qui sont tapis dans l’administration publique ou dans l’armée.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Moussa Bolly</span></b></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> 21</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Exploitation judicieuse de l’or :    Mieux contrôler la production et l’exportation pour mieux profiter des retombées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-judicieuse-de-lor-mieux-controler-la-production-et-lexportation-pour-mieux-profiter-des-retombees-3036845.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Faire profiter le pays de ses richesses ! Telle est l’ambition des autorités de la Transition de notre pays. C’est ce qui a justifié l’audit du secteur minier malien et aussi de l’adoption d’un nouveau code minier qui était aussi une  recommandation des Assises nationales de la refondation (ANR).</span></b></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour que l’or brille pour les maliens, pensent de nombreux observateurs, il faudra «<i>une réforme et une refonte en profondeur</i>» qui fera de l’Etat un véritable acteur par le biais de joint venture/contrat d’entreprise et un modèle de régulation viable. Nous pensons que cela n’est possible qu’à deux conditions : que le Mali se donne les moyens de réellement contrôler la quantité d’or extraite de notre sous-sol, y compris au niveau de l’orpaillage, et que, secundo, l’Etat puisse juguler le trafic d’or à partir de notre pays.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par rapport à la première condition, c’est presque une utopie compte tenu de l’opacité entretenue en partie par le manque de moyens techniques de contrôle et par la corruption. Détenues majoritairement par les multinationales, les sociétés minières profitent confortablement de l’absence de tout «<i>mécanisme fiable</i>» pour «<i>contrôler avec exactitude</i>» la quantité d'or extraite de notre sous-sol. Les chiffres officiels sont ainsi ceux qu’elles communiquent au gouvernement. «<i>Tant que l'Etat lui-même n'aura pas les moyens de faire des recherches aurifères et exploiter les ressources, difficile que l'or brille demain pour nos compatriotes dans cet état</i>», souligne un analyste économique.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour ce qui est du trafic, c’est un fléau récurrent. En témoignent les fréquentes saisies des douaniers maliens. En décembre 2020, nos douaniers ont par exemple saisi à la frontière avec la République de Guinée une cargaison de 143 kilos d’or d’une valeur estimée à plus de 7 millions d’euros (plus de 4 579 218 823 F CFA). Selon certaines de nos sources, notre pays perd chaque année des centaines de milliards de francs CFA à cause du trafic d’or à destination de Dubaï (Emirat Arabe Unis) via généralement l’Afrique du Sud. Et encore que les chiffres sont disparates. Si officiellement la quantité d’or qui quitte le Mali pour la capitale des Emirats est évaluée 500 kg par an, il est question de 80 tonnes sur des documents officiels des Émiratis.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On se rappelle aussi que, en décembre 2020, 73,5 kg de lingots d’or brut en provenance du Mali ont été trouvés dans le bagage à main de trois ressortissants malgaches en Afrique du Sud. Ces derniers avaient tenté de rejoindre Dubaï depuis Madagascar via Johannesburg et Addis-Abeba (Ethiopie). Les autorités sud-africaines les avaient arrêtés pour tentative de contrebande et avaient confisqué l’or en plus de quelque 20 000 dollars US en espèces.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La société «<i>Parpia Gold and Jewels Trading</i>», immatriculée à Dubaï, avait affirmé être le propriétaire légal de l’or. Elle a déclaré que le métal précieux avait été acheté au Mali et que les passeurs le transportaient légalement du Mali à Dubaï en passant par Madagascar, l’Afrique du Sud et Addis-Abeba. Ainsi, notre pays s’impose peu à peu comme le principal centre d'achat d'or des pays sahéliens, tandis que Dubaï est devenu la principale destination de la production artisanale d'or.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des fonderies discrètes de Bamako au marché de l'or de Dubaï, quelle est la quantité du précieux métal qui est ainsi exportée aux dépens de notre pays ? Difficile d’y répondre ! Mais, en attendant les retombées du nouveau code minier, résoudre ces deux équations permettrait à notre pays d’améliorer considérablement ses revenus aurifères !</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Moussa Bolly</span></b></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce illicite de l’or malien :   14 mille milliards de F CFA d’or exportés à l’insu des autorités de la République du Mali entre 2012 et 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/commerce-illicite-de-lor-malien-14-mille-milliards-de-f-cfa-dor-exportes-a-linsu-des-autorites-de-la-republique-du-mali-entre-2012-et-2021-3036806.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 01:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Presque chaque jour que Dieu fait, on apprend davantage sur l’exploitation scandaleuse de nos richesses minières, de l’or notamment. C’est une manière financière, qui aurait énormément contribué au développement socioéconomique de notre, que nous perdons régulièrement cause de l'exploitation illégale et la commercialisation frauduleuse de notre or.</span></b></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lorsque l’on consulte les statistiques du commerce extérieur du Mali à travers les rapports de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE), l’on apprend que les trois pays destinataires des exportations de l’or produit de manière industrielle et légale sont l’Afrique du Sud, la Suisse et l’Australie. Par contre, lorsque l’on analyse les flux du commerce extérieur malien dans sa globalité et dans le détail on se rend compte que le Mali exporte des quantités extraordinaires vers les Emirats Arabes Unies (EAU). C’est ce que l’économiste Abdoulaye Shaka Bagayogo nous rappelle dans un rapport d’investigation intitulé, «<i>Orpaillage dans la région de Kayes : Enjeux économiques, sécuritaires et stratégiques</i>».</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon cet expert très sollicité lors des colloques économiques, les importations atteignent des montants gigantesques lorsque les Chinois entrent dans la partie. De 2012 à 2021, le Mali a exporté plus de 25 milliards de dollars d’or vers les EAU. Pendant la même période, notre pays n’a déclaré exporter vers les mêmes Emirats moins de 217 millions de dollars.  Ainsi, dénonce M. Bagayogo, «<i>moins de 1% des exportations issues de l’orpaillage a été déclaré</i>». Évalués en francs Cfa, les montants correspondants donnent le tournis. Ainsi, ce sont environ 14.000 milliards de F CFA d’or qui ont été exportés à l’insu des autorités de la République du Mali. Aux cours mondiaux annuels, explique l’économiste, cela correspond à une production d’environ 532 tonnes.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour la seule année 2021, environ 127 tonnes d’or ont été exportées du Mali à destination des EAU pour une valeur monétaire d’environ 4062 milliards de FCFA. Ces exportations illégales ont entraîné une perte financière d’environ 990 milliards de FCFA en 2021 et 3408 milliards de F Cfa sur la période 2012-2021.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Malheureusement, il n’y pas seulement que l’or qui est abusivement exploité et frauduleusement exporté. «Les dernières réserves floristiques du Mali sont dans la région de Kayes et elles font l’objet d’exploitation sauvage par des exploitants chinois qui y font venir des ouvriers d’autres régions du Mali pour les aider à la destruction du couvert végétal», déplore Abdoulaye Shaka Bagayogo. Entre 2017 et 2022, rappelle l’économiste, <i>«les exportations de bois à destination de la Chine totalisent plus de 250 millions de dollars».</i> Le hic, dénonce-t-il, <i>«ces exportations se font en violation flagrante de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction</i> (CITES)».</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comment peut-on alors aspirer au développement alors que l’essentielle de nos richesses sont exploitées au profit d’autres pays au vu et au su de nos autorités ?</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">M.B</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promulgation du nouveau code minier :   Des retombées à programmer sur le long terme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/promulgation-du-nouveau-code-minier-des-retombees-a-programmer-sur-le-long-terme-3036831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 01:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adopté par le Conseil national de Transition (CNT) le 8 août 2023, le nouveau code minier du Mali a été promulgué le 28 août dernier par le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta. Cette nouvelle législation est censée renforcer les intérêts de l’Etat, donc la part du Trésor public dans l’exploitation du précieux métal jeune. Cette réforme suscite en tout cas beaucoup d’espoir. Sauf que cet espoir est un peu douché par des experts qui expliquent que les effets positifs de ce code ne se feront ressentir que sur le long terme.</span></b></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La promulgation du nouveau code minier s’inscrit dans le cadre de la préservation des intérêts du peuple malien ! C’est ce qu’a annoncé la présidence malienne après que ce texte ait été promulgué le 28 août 2023 par le chef de l’Etat, Colonel Assimi Goïta. Il est perçu par les autorités de la transition comme un texte devant canaliser «<i>une plus grande part des revenus vers le Trésor public</i>» et augmenter «<i>les intérêts publics et privés maliens dans de nouveaux projets</i>». Le nouveau code permet désormais au gouvernement de prendre une participation de 10 % dans les projets miniers et l'option d'acheter 20 % supplémentaires au cours des deux premières années de production commerciale. Une participation supplémentaire de 5 % pourrait être cédée aux locaux, portant les intérêts publics et privés maliens dans les nouveaux projets à 35 %, contre 20 % aujourd'hui.</span></span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sans compter que la réforme du code minier devrait annuellement rapporter au minimum 500 milliards de francs CFA (762 millions d'euros) au budget de l'État. Avec 72,2 tonnes produites en 2022 (dont 6 tonnes par l'orpaillage artisanal), l'or à lui seul contribuait à 25 % du budget national, procurait 75 % des recettes d'exportation et 10 % du PIB, avait précisé en mars 2023 l’ancien ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré. «<i>L'objectif est de porter la contribution de l'industrie minière à 15 ou 20 % du PIB</i>», disait Amadou Kéita, le nouveau ministre des Mines, lors du débat sur le code au CNT.</span></span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Autant dire que le nouveau code suscite beaucoup d’espoir dans le pays, surtout dans la tête de ceux qui se sont toujours battus pour que l’or puisse briller pour tous les Maliens. Un espoir aussitôt douché par des experts. «<i>Beaucoup de nos compatriotes ont applaudi des deux mains l'adoption récente d'un nouveau code minier qui est tout de même à saluer</i>», a souligné un économiste. Mais, ses effets ne seront perceptibles que sur le long terme. Et cela pour la simple raison que, dit-il, «<i>les sociétés minières qui opèrent au Mali étaient régies par des codes différents les uns les autres</i>».</span></span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Certes, le nouveau code va mettre fin au désordre mis en exergue par l’audit du secteur minier. Sans compter qu’il accorde aussi une grande place à la valorisation du contenu local. En effet, les sociétés ont désormais l'obligation de privilégier les opérateurs économiques maliens par rapport aux fournisseurs étrangers. Mais, le bémol est que la loi n'est pas rétroactive. La nouvelle législation ne pourra pas donc frapper certaines entreprises minière qui, lors la signature de leurs contrats, ont mis des «<i>garde-fous</i>» pour se protéger contre toute éventualité de modification de leur contrat.</span></span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le secteur minier malien est dominé par les groupes étrangers comme les Canadiens Barrick Gold et B2Gold, l'Australien Resolute Mining ou le Britannique Hummingbird Resources… Et, les dispositions du nouveau code ne s’appliqueront à aucune de la quinzaine de mines qui étaient officiellement en activités (exploitations) en 2021. Autrement, la part du Mali continuera à tourner autour de 10 à 20 % selon les mines en activité.</span></span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En législation minière, il y a ce que ces experts appellent les «<i>clauses de stabilisation</i>» en vertu desquelles une convention d’établissement signée sous l’égide d’un code reste sous celui-ci jusqu’à la fermeture de la mine. C’est la raison pour laquelle se retrouvent dans notre pays jusqu’à 4 ou 5 générations de code minier en application au Mali (les codes de 1970, 1991, 1999, 2012, 2019 et maintenant 2029). «<i>Cette logique fait que le nouveau code ne pourra s’appliquer qu’aux nouveaux investisseurs qui voudront investir dans le domaine au Mali à partir de sa date de promulgation ainsi que les conventions qui arrivent à expiration et devant faire l’objet de renouvellement</i>», nous a précisé un expert.</span></span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«<i>Si l'Etat se permet de modifier les contrats miniers déjà en cours, il prend le risque de se voir poursuivi au niveau des juridictions internationales… Il n'est même pas exclu que certains de ces comptes soient saisis</i>», nous a expliqué un conseiller juridique dans une multinationale. De l’avis de nos interlocuteurs, «<i>le nouveau code n’est pas de nature à amorcer un changement de paradigme au profit du Mali et des Maliens dans le domaine contrairement à ce qui est annoncé</i>». Autant tempérer notre espoir pour éviter toute désillusion !</span></span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Kader Toé</span></span></b></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mine d’or de kobada :    Lycopodium est chargé de revoir à la hausse la capacité de production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-kobada-lycopodium-est-charge-de-revoir-a-la-hausse-la-capacite-de-production-3036826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 01:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A 126 km au sud-ouest de Bamako se trouve le projet Kobada piloté par «Toubani Resources» et considéré comme l’une des futures plus grandes mines d’or du Mali. L’étude de faisabilité de 2021 (bientôt mise à jour), estime qu’elle peut livrer 100 000 onces d’or par an sur les 10 premières années d’exploitation.</strong>

En effet, la compagnie minière Toubani Resources compte publier une étude de faisabilité actualisée pour sa future mine d’or Kobada au premier trimestre 2024. C’est ce qu’elle a annoncé le 5 septembre 2023 en précisant avoir engagé la société Lycopodium Minerals (basée en Australie) comme ingénieur principal pour les travaux sur son actif situé au Mali.

Selon l’étude de faisabilité définitive (DFS) publiée en 2021, Kobada peut livrer 1,2 million d’onces d’or en 16 ans. La mise à jour tentera d’accroître cette capacité de production annuelle ainsi que la durée de vie de la mine en évaluant notamment le potentiel d’un taux de traitement plus élevé. Pour y arriver, l’étude de faisabilité actualisée s’appuiera sur la récente estimation de ressources minérales publiée en août dernier par Toubani.

«<em>Nous sommes très heureux de nous associer à Lycopodium pour la mise à jour de la DFS. Lycopodium est une société d’ingénierie de niveau 1 avec une expérience remarquable dans les études et l’exécution de projets au Mali et en Afrique de l’ouest et sa vision opérationnelle et son expérience seront essentielles pour positionner Kobada comme un projet aurifère important à dominante oxydante</em>», a expliqué Phil Russo, PDG de Toubani.

A noter que la compagnie minière Toubani Resources dispose déjà d’un permis minier valable jusqu’au 31 juillet 2045. En 2022, le Mali a officiellement produit 78,2 tonnes, dont 6 tonnes au compte de l’orpaillage. Et la contribution au budget national a été évalue à 25 %

<strong>K Toé</strong>

<em>Avec Ecofin</em>]]> </content:encoded>
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<title>Projet lithium de Goulamina : plus de 61 milliards de Fcfa investis par la société Lithium du Mali S. A</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/projet-lithium-de-goulamina-plus-de-61-milliards-de-fcfa-investis-par-la-societe-lithium-du-mali-s-a-3036509.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2023 02:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de ses travaux d’extraction du lithium, la société Lithium du Mali S. A a organisé le vendredi 08 septembre une caravane de presse sur le site du projet lithium de Goulamina dans la région de Bougouni. Objectif affiché, comprendre la vision de l’équipe et constater de visu l’évolution des travaux. </em></strong>

A Goulamina (région de Bougouni) au Mali, la production de lithium n’a pas encore commencé. La société Lithium du Mali S. A (LMSA) s’affaire à la construction de l’usine et les équipements connexes où les travaux avancent à pas de géants.  Ici on y voit des grandes cuves métalliques et plus loin des murs en béton. Des grandes ferrailles implantées sont visibles un peu partout sur le site où l’accès à certains endroits ne peut se faire sans l’avis des responsables de la mine. « <em>C’est un site minier qui représente les normes de sécurité </em>», rappelle Seydou Séméga, directeur de la société Lithium du Mali S. A. D’où l’obligation de porter des équipements adéquats (gilets, des casques, des lunettes et des bottes).

<em><img class="aligncenter size-full wp-image-3036511" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Site-lithium-Bougouni.jpg" alt="" width="650" height="366" />« On ne fait que construire. Jusqu’à présent, il y’a aucun minerai de lithium qui est produit</em> », insiste le directeur de la société. Ce qui constitue une façon pour lui de couper court aux rumeurs sur une éventuelle production du minerai de lithium. Le processus de construction est prévu pour 2 ans. Commencée en décembre 2022, la construction de l’usine doit prendre fin l’année prochaine où le premier minerai de lithium est attendu. Le coût du projet s’élève à plus de 200 milliards de Fcfa dont 61 milliards déjà investis, selon les responsables de la société.

Sur le site, 1312 personnes travaillent activement pour la construction de l’usine. « <em>La plupart des personnes proviennent de la communauté locale. Mais pas que</em> », martèle Seydou Séméga. A l’en croire, ce sont les nationaux qui sont priorisés dans le processus de recrutement du personnel de la mine. « <em>On fait appel à des expatriés que lorsqu’on ne dispose pas de compétence au niveau national</em> », a-t-il insisté. Il a indiqué que la production de lithium permet au Mali de diversifier le secteur minier.

<strong>525 millions Fcfa payés à la communauté </strong>

Conscient de sa responsabilité sociale d’entreprise, la société LMSA, une société de droit malien créée en mars 2020 détenue par Leo Lithium et la Société chinoise Ganfeng lithium, a payé 525 millions de FCFA à la communauté en guise de compensation. La société, selon son premier responsable au Mali, s’engage dans le développement des communes les plus proches de son site.  Les projets déjà lancés dans les communes locales comprennent : programme global d’approvisionnement en eau potable dans quatre villages, programme de prévention de paludisme (dont initial de 500 moustiquaires), amélioration des infrastructures locales. Les responsables de la société entendent faire le site de Goulamina l’une des plus sites de production de lithium dans le monde.

Le projet de lithium de Goulamina comprend une superficie de 100 km², dont 17% matérialisées, dans la région de Bougouni, dans le sud du Mali, à environ 150 km par la route de Bamako, la capitale du Mali. Le permis d’exploitation a été obtenu le 23 août 2019 à la suite d'un long processus. C'est seulement en 2022, que l'état du Mali a décidé d'accepter le transfert d'exploitation vers la société de lithium.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>

<strong>De retour de Goulamina</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gounkoto :  Chute d’une rampe à la mine d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/gounkoto-chute-dune-rampe-a-la-mine-dor-3035896.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2023 01:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cercle de Kéniéba, au Mali, la mine d’or de Gounkoto, une filiale du géant minier canadien Barrick gold, a été le théâtre d’un incident inquiétant survenu le lundi 04 septembre 2023 aux environs de 10h 30. Suite à des pluies torrentielles, une rampe s’est effondrée, bloquant six travailleurs plus de 24 heures dans la carrière de la mine. L’ensemble de la communauté minière était en alerte, craignant le pire.

Cependant, la mobilisation rapide des responsables de la mine et de leurs équipes de secours a été couronnée de succès, avec une nouvelle rassurante ce début de soirée. « Tous les six travailleurs viennent d’être sauvés sans incident. L’opération a pris fin aux environs de 20h00 », a confirmé un contact parmi les rescapés.

Cette issue heureuse est un soulagement pour les familles des travailleurs et l’ensemble de la communauté minière.

La mine de Gounkoto est une composante du complexe Loulo-Gounkoto, qui est la plus grande mine d’or du Mali. Elle est exploitée par le géant canadien Barrick, majeur de l’industrie minière internationale. Cette mine occupe une place importante dans l’économie locale et nationale, fournissant des emplois et des revenus importants.

L’incident survenu à la mine de Gounkoto a mis en lumière les défis auxquels l’industrie minière peut être confrontée en raison des conditions météorologiques extrêmes. Les fortes pluies ont également causé des inondations causant des dégâts dans le cercle de Kéniéba. Cette situation rappelle l’importance de la sécurité des travailleurs et de la vigilance dans la gestion des risques dans ce secteur vital de l’économie malienne.

En fin de compte, bien que cet incident à la mine d’or de Gounkoto ait pu sembler alarmant au départ, il est réconfortant de constater que grâce à la promptitude des secours et à la vigilance des équipes sur le terrain, aucune perte en vie humaine n’a été déplorée. Cela témoigne de l’engagement de l’industrie minière complexe Loulo-Goungoto envers la sécurité de ses travailleurs, même dans des situations imprévues et délicates.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l&amp;apos;orpaillage illégal :  Pluie d’arrestations et de saisies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lutte-contre-lorpaillage-illegal-pluie-darrestations-et-de-saisies-3035165.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Sep 2023 01:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les  orpailleurs clandestins sont coriaces et poursuivent sans cesse leur action, s’adaptant en permanence. Certains sites sont détruits deux à trois fois la même année.</em></strong>

Le sous-sol de Banankoro et de Kéniéba a un potentiel aurifère estimé à plusieurs centaines de tonnes. L’eldorado existe donc bien. Des centaines de milliers d’orpailleurs exploitent l’or, dont certains illégalement. Ce chiffre ne cesse d’augmenter.

Que faire ? Orpaillage illégal signifie insécurité, problème de santé publique, destruction de l’environnement et préjudice financier. La réponse doit être militaire, judiciaire, économique et diplomatique. Aujourd’hui toutes ces conditions ne sont pas réunies.

Face à l’explosion des activités illégales d’orpaillage, des opérations coups de poing sont déclenchées Il s’agit de lutter de manière globale, durable et brutale contre l’orpaillage clandestin. Son efficacité repose sur la coopération entre forces armées, forces de police, justice, douanes, entre autres.

De nombreuses actions coups de poing sont alors menées. Les opérations conduites conjointement par soldats et gendarmes, visent à saisir ou détruire les matériels trouvés sur les sites clandestins : les <em>placers</em>, et à arrêter les illégaux. Ces opérations sont difficiles : le territoire à contrôler est immense et le milieu éprouvant.

La synergie est indéniable, l’opération s’avère d’emblée efficace. Le bilan de l’année de samedi dernier est éloquent : la destruction d’un premier site de Banankoro, dans le cercle de Kangaba, s’est soldée par l’arrestation de 4 orpailleurs illégaux, la saisie de 2 pick-up et 3 pelleteuses. Le tout a été communiqué à la justice par les éléments de la brigade évoluant sous les ordres du colonel Nicolas Cissé, haut fonctionnaire de défense.

Déjà, le 15 août dernier, une descente musclée dans la forêt a permis la  fermeture de 3 mines illégales à Kéniéba ayant conduit à l’interpellation de 6 chinois, la saisie d’un pick-up et de 7 pelleteuses.

Mais les  orpailleurs <em>clandestins </em>sont coriaces et poursuivent sans cesse leur action, s’adaptant en permanence. Certains sites sont détruits deux à trois fois la même année. Le rendement est faible, mais rentable. Le cours de l’or a en effet pris de l’épaisseur ces dernières années. Les <em>placers</em>, presque asphyxiés, parviennent encore et toujours à fonctionner.

<strong>Fanfan</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau code minier, parlons&#45;en !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/nouveau-code-minier-parlons-en-3034989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 12:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'important ce n'est pas d'applaudir qu'un nouveau Code minier soit voté mais de chercher à savoir en quoi ce Code est-il meilleur aux autres qui l'ont précédé ? Est-ce que ce Code fera briller l'or malien pour le Mali mieux que ses prédécesseurs ?</em></strong>

L'abondance des ressources minières est une bénédiction divine mais cette abondance crée des conditions propices à la corruption et aux gaspillages. Par exemple, dans un environnement de faible gouvernance administrative et institutionnelle, l'attribution de licence et la négociation de contrats peuvent donner lieu à la capture de bénéfices privés au détriment des meilleurs opérateurs et des meilleurs "deals" pour le pays.

Ce sont ces pratiques qui causent un effet négatif sur la croissance et non pas les ressources minières en tant que telles. Ainsi, un accroissement de revenus liés au secteur minier extractif pourrait se traduire non par des investissements publics ou privés mais par une appropriation frauduleuse de ces revenus. L'Etat central qui a été le bénéficiaire principal des revenus du secteur minier n'a pas réussi à les transformer en des actifs socio-économiques durables pour la majorité de la population.

Tout se passe comme si c'est un État dans l'État qui gère le secteur minier malien indépendamment de tout contrôle public et qui expliquerait en partie l'instabilité politico-institutionnelle se traduisant par la fréquence des coups d’État dans notre pays depuis l'indépendance en 1960.

<strong>1- CODE MINIER DE 1963</strong>

Après la proclamation de notre accession à la souveraineté internationale le 22 Septembre 1960, le Président Modibo Keita s’installe à Koulouba et instaure un régime socialiste. Ce Code minier est le premier code du Mali indépendant et il est basé essentiellement sur les sociétés et entreprises d'Etat.

Monopole de l’Etat malien sur la gestion des ressources minières avec interdiction d’investissement privé. Création de la Société Nationale de Recherche et d’Exploitation Minière (SONAREM). De 1963 à 1969, les travaux de la SONAREM ont abouti à de nombreuses découvertes telles que, entre autres, les phosphates de Bourem, l’or de Médinandi et de Kalana, les calcaires de Diamou, le fer de Balé etc.

<strong>2- CODE MINIER DE 1970</strong>

Le Mali enregistre son premier coup d’Etat le 19 novembre 1968 perpétré par les militaires du CMLN dirigé par Moussa Traoré, un jeune Lieutenant de l’armée malienne, âgé de 32 ans. Ce Code minier est le premier code qui a consacré l'entrée de notre pays dans l'économie libérale.

Libéralisation partielle du secteur minier malien. Acquisition d’actions minoritaires du secteur privé national ou international. Création de la DNGM (Direction Nationale de la Géologie et des Mines).

La DNGM devint l’organisme officiel chargé de promouvoir la recherche, l’exploitation et la transformation des ressources du sous-sol et l'activité de la SONAREM fut presque exclusivement orientée vers la recherche de l’or.

<strong>3- CODE MINIER DE 1991</strong>

Ce Code minier est celui qui a coïncidé avec l’avènement de la démocratie et du multipartisme intégral au Mali en la faveur des évènements douloureux de Mars 91 avec la chute du régime autocratique du Général Moussa Traoré. Ce Code a favorisé le partenariat de l'Etat avec des sociétés privées enregistrées dans les bourses internationales.

Libéralisation effective du secteur minier malien avec un appui de l’IDA (Banque mondiale) ; amélioration des conditions fiscales, économiques et douanières ; limitation de la participation gratuite de l’Etat malien à 10% avec une participation numéraire facultative de 10%.

<strong>4- CODE MINIER DE 1999-2012</strong>

Le Général Amadou Toumani Touré, Président de la République, a été renversé par un coup d’État le 22 Mars 2012. Un régime de transition dirigé par le Professeur Dioncounda Traoré a été mis en place dont le pouvoir est contrôlé par le Capitaine Amadou Haya Sanogo. Ce Code minier consacre le renforcement des obligations environnementales et sociales (Obligations de développement communautaire).

<strong>5- CODE MINIER DE 2019</strong>

Le Président Ibrahim Boubacar Keita a été réélu en 2018 après son élection de 2013 à la tête de l’État malien. Ce Code minier consacre la prise en compte du contenu local : renforcement des obligations environnementales ; réduction de certaines exonérations fiscales.

<strong>6- CODE MINIER DE 2023</strong>

Après le double coup d’État d’août 2020 contre le Président Ibrahim Boubacar Keita et celui de Mai 2021 contre le Colonel Ba N'Daw, le Colonel Assimi Goïta et ses camarades militaires de l’ex-CNSP s'installent à Koulouba et s’engagent dans un vaste projet de réformes institutionnelles et administratives. À quelle fin ? L'Histoire nous le dira un jour.

Le Mali a été doté d’une nouvelle Constitution et d’un nouveau Code minier. Dans ce code, le privé malien a la possibilité d'acheter 5% de participation. La participation gratuite de l’Etat malien est toujours limitée à 10% avec une participation numéraire facultative de 20%.

<strong>Sambou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chef de l’état promulgue le nouveau code minier et le contenu local :  Un nouvel espoir pour mettre fin à la perte de 400 milliards de francs par an pour l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-chef-de-letat-promulgue-le-nouveau-code-minier-et-le-contenu-local-un-nouvel-espoir-pour-mettre-fin-a-la-perte-de-400-milliards-de-francs-par-an-pour-letat-3034703.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-chef-de-letat-promulgue-le-nouveau-code-minier-et-le-contenu-local-un-nouvel-espoir-pour-mettre-fin-a-la-perte-de-400-milliards-de-francs-par-an-pour-letat-3034703.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Sep 2023 10:06:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans le saint des saints de la République, le Palais de Koulouba, que le président de la Transition, Chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, a procédé le lundi, 28 août, à la promulgation du nouveau Code minier et de la loi sur le contenu local dans le secteur minier. Selon des confrères de la presse publique, la cérémonie, qui s’est déroulée en huis-clos, a aussi enregistré la remise au chef de l’Etat du rapport final de l’audit des mines du Mali commandité par ses soins. Cette remise dans un contexte d’huis-clos indique que les mines du Mali ont souffert de beaucoup de manquements, notamment à cause des comportements mafieux des acteurs étatiques et d’opérateurs étrangers.</strong>

La journée du 28 août 2023 pourrait être retenue dans l’histoire comme étant celle du nouvel engagement de l’Etat à assainir le secteur minier national. La promulgation ce jour du nouveau Code minier et de la loi sur le contenu local dans le secteur minier est intervenue vingt jours après leur adoption par le Conseil national de Transition le 08 août. La rencontre, selon notre confrère L’Essor, outre la présence du Premier ministre Dr.Choguel Kokalla Maïga, a été élargie  à plusieurs membres du gouvernements, notamment le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, celui des Mines, Pr. Amadou Keïta et celui en charge de l’Environnement et de l’Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké. D’autres experts du secteur minier dont le chef de la mission d’audit des mines, Mamou Touré, étaient également présents. Le ministre de l’Economie et des Finances, en remettant au chef de l’Etat le rapport final de l’audit des mines du Mali, a rappelé que ce document est une des réalisations des recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR), rappel qui vaut son pesant d’or. Quant à M. Touré, le chef de la mission d’audit, la remise du rapport final intervient après avoir recueilli les observations des sociétés minières dans le rapport provisoire. Et de préciser : « Cela nous a permis de faire beaucoup de constats  dont l’Etat pourrait tirer profit car il s’agit d’une industrie qui donne un chiffre d’affaires de 2.000 milliards de FCFA ». Mais, précise Mamou Touré, l’Etat a décidé de classer pour l’instant ledit rapport final.

<strong>De la persévérance pour la suite</strong>

La raison, selon certaines indiscrétions, est que les manquements nombreux relevés par la mission d’audit laissent comprendre que l'Etat perd près 400 milliards par an. Comment ? Ceux-là qui ont eu en charge la gestion de l’Etat et des mines dans un passé sur quasiment une génération ont mis en place des systèmes qui ont tout le temps spolié la nation de ses richesses. Les mines ont ainsi été le trésor inestimable malheureusement exploité par des mafieux à travers des exonérations crapuleuses,  des non payements d'impôts et taxes, des évasions fiscales,  des dépôts dans des paradis fiscaux, etc. Certains dirigeants politiques et hommes d'affaires sont même des propriétaires de mines en violation des bonnes règles et procédures. Bref, le Mali était comme un champ en jachère, sans propriétaire, ses mines détournées du bonheur national par des individus psychopathes du profit. Les citoyens n’entendent parler que de mines d'or, sans retombées pour eux, et c’est ce qui explique les ANR ont exigé que désormais « L'OR DES MALIENS BRILLE POUR LES MALIENS AUSSI ». C'est  cette demande forte du peuple que le président de la Transition et le Gouvernement ont mise en œuvre en commanditant l’audit des mines. Ce qui reste, c'est le résultat de toute la démarche que le peuple  attend impatiemment ; ce résultat ne peut s’accommoder de simples annonces simples qui risquent d’exacerber si l’on tient compte du fait que les pouvoirs d’hier avaient habitué les Maliens à pareille conduite afin d’avoir le temps de faire passer les délinquances minières dans les oubliettes. Mais il faut déjà saluer grandement les Autorités de la Transition, le chef de l’Etat, le gouvernement et le CNT qui a voté le nouveau Code minier et la loi sur le contenu local en tenant comptant de l’intérêt national. Le président de la Transition vient de les promulguer le lundi dernier. Il reste à souhaiter au président de la Transition et au gouvernement beaucoup de persévérance pour la suite, c’est-à-dire la mise en œuvre des demandes du peuple malien.

<strong>Malick Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mine de Llithium de Goulamina : La cotation en bourse du propriétaire suspendue depuis plus d’un mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-llithium-de-goulamina-la-cotation-en-bourse-du-proprietaire-suspendue-depuis-plus-dun-mois-3034344.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2023 14:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali devrait devenir en 2024 le premier producteur ouest-africain de lithium, grâce au projet Goulamina piloté par la compagnie Leo Lithium. Cette dernière a volontairement suspendu son inscription en bourse depuis plusieurs semaines, en raison de discussions encore confidentielles avec Bamako.</em></strong>

La compagnie minière Leo Lithium cotée sur la bourse australienne ASX, a soumis le 23 août une nouvelle demande destinée à prolonger sa suspension volontaire de la bourse. Cette mesure en place depuis le 20 juillet dernier, et déjà prolongée à plusieurs reprises, s’explique par des <em>"discussions incomplètes en cours avec le gouvernement du Mali"</em>.

Les discussions portent sur une correspondance transmise il y a plus d’un mois à Leo Lithium par les autorités locales et dont le contenu n’a pas été divulgué. La suspension volontaire ne devrait prendre fin qu’une fois qu’un communiqué plus détaillé à propos de ces discussions sera publié.

Leo Lithium est en train d’achever les travaux de construction de la première mine de lithium du Mali. Avant l’entrée en production complète de Goulamina au premier semestre 2024, avec la production du premier concentré de spodumène, la compagnie australienne compte exporter jusqu’à 180 000 tonnes de minerai à expédition directe (DSO) via le Port d’Abidjan. Les premières livraisons devraient commencer au dernier trimestre 2023.

&nbsp;

<strong>Source : <em>Ecofin</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: un rapport d’audit du secteur minier fait état de 300 à 600 milliards FCFA de manque à gagner pour l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-un-rapport-daudit-du-secteur-minier-fait-etat-de-300-a-600-milliards-fcfa-de-manque-a-gagner-pour-letat-3034281.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2023 07:53:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, le Colonel Assimi Goïta a reçu  en début de semaine  un rapport d’audit final sur le secteur minier. Le document  dont le contenu n’a pas été rendu officiel fait état de plusieurs irrégularités  et  un manque à gagner de 300 à 600 milliards FCFA pour l’Etat, selon le ministre de l’économie et des finances. </em></strong>

Le document révèle  plusieurs irrégularités à corriger dans le secteur minier. Pour le Ministre de l’économie et des finances, les innovations apportées permettront à l’État de recouvrer un manque à gagner de plusieurs centaines de milliards de FCFA par rapport au contenu local. « Nous pensons que le manque à gagner tourne autour de 300 à 600 milliards FCFA  », a déclaré le ministre de l’économie, ajoutant que «  <em>si ces faits sont établis, l’Etat va entrer en négociation  avec les sociétés minières et de recouvrer ce qui peut être recouvré. Il est possible que nous  obtenions 300 à 400 milliards FCFA </em>».

Déjà, le ministre Alousseini Sanoui indique  que l’objectif des négociations  n’est pas de casser les emplois ou des contrats avec les sociétés minières qui, selon lui,  permettent déjà au  Mali d’avoir 1900 milliards FCFA de chiffre d’affaire et 241 milliards FCFA de contribution dans le contenu local. Le ministre de l’économie et des finances  reconnait  que les entreprises minières font déjà des belles choses qui peuvent être améliorées.

<strong>Nouveau code minier promulgué</strong>

Pour générer plus de ressources  par le secteur minier, le président de la Transition a commandité la révision du Code minier et l’audit du secteur, conformément aux recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR). Au terme de cet audit, le Mali  s’est doté d’un code minier  et une loi sur le contenu local du secteur minier qui  ont été  promulgués  par le  Président de transition, le Colonel Assimi  Goïta, en début de semaine. Selon le ministre des mines, le Pr Mamadou Keïta, le nouveau code minier prévoit que les titres miniers soient signés par plusieurs départements ministériels. Pour lui, cela contribuera à  accroitre  la transparence dans la gouvernance de ce secteur stratégique pour l’économie malienne. Egalement, annonce-t-il, le code prend en compte le traitement par pesage. Ce qui n’était pas prévu dans  l’ancien texte. Les autorités maliennes espèrent que les changements dans le secteur minier pourraient permettre des avancées qui capteront des revenus substantiels  pour le Mali.

Toujours, le nouveau code minier oblige  les  étrangers qui veulent s’installer au Mali   de s’associer à des Maliens.  L’objectif recherché par les autorités est de créer  plus de valeur ajoutée sur place et  de permettre  un transfert de compétences au Mali afin de développer beaucoup d’activités sur toute la chaîne de l’activité minière. Le secteur minier à lui seul représente près de 2000  milliards FCFA de chiffre  d’affaires par an. Les statistiques indiquent que les achats à l’international  représentent environ 650 milliards FCFA contre seulement 250 milliards FCFA au niveau national.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mines : Le nouveau code promulgué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-le-nouveau-code-promulgue-3034249.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2023 01:54:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><em>Grand producteur de métal jaune, le Mali a besoin de ressources additionnelles pour ses besoins titanesques de santé, de sécurité, d’infrastructures, d’éducation.</em></h4>
Le président de la transition, Assimi Goïta, a promulgué, lundi dernier, le nouveau code minier qui va rapporter davantage de ressources fiscales au pays. Le nouveau code doit <em>rapporter à l’Etat des recettes substantielles pour son développement économique et social.</em> Le nouveau code permet désormais au gouvernement de prendre une participation de 10 % dans les projets miniers et l'option d'acheter 20 % supplémentaires au cours des deux premières années de production commerciale. Une participation supplémentaire de 5% pourrait être cédée aux locaux, portant les intérêts publics et privés maliens dans les nouveaux projets à 35%, contre 20% aujourd'hui.

Des revendications fiscales somme toute légitimes : grand producteur de métal jaune, le Mali a besoin de ressources pour ses besoins titanesques : éducation, santé, infrastructures, sécurité. <em>« Le président exprime la volonté et l’intérêt du peuple»</em>, écrit sur Twitter Issa Diarra, tandis que Moustaph Demeraux ironise « le peuple malien aura un nouveau code minier, et les membres de gouvernement et Goïta auront toute la quantité d'or<em>»</em>. Un doute  exprimé par d’autres que le code n’allège vraiment pas la souffrance de millions de citoyens : <em>« Un nouveau Code minier ne mettra pas fin à la prédation de nos ressources minières. Les multinationales et l’administration se disputent chacun leurs intérêts »</em><em>.</em>

Ce code est le fruit d’un long travail mené par une trentaine d’experts armé de l’objectif visant à explorer des voies et moyens afin que « l’or brille pour les Maliens ». En collaboration avec une équipe technique basée au ministère de l’Économie et des Finances, les cabinets Iventus-Mazars ont relevé beaucoup d’anomalies dans le secteur de l’exploitation minière au Mali.

<strong>Fanfan</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouveau code minier et loi sur le contenu local : Les deux textes promulgués par le président de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/nouveau-code-minier-et-loi-sur-le-contenu-local-les-deux-textes-promulgues-par-le-president-de-la-transition-3034158.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 08:40:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a procédé hier à la promulgation du nouveau Code minier et de la loi sur le contenu local dans le secteur minier après leur adoption par le Conseil national de Transition (CNT) le 8 août dernier. C’était à la faveur d’une cérémonie tenue hier à Koulouba en présence du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga.

La rencontre qui s’est déroulée à huis clos, a été élargie à plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, celui des Mines, Pr Amadou Keïta et leur collègue en charge de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké, ainsi que des experts du secteur minier dont le chef de la mission d’audit des mines, Mamou Touré.

La cérémonie a été marquée par la présentation suivie de la remise du rapport final de l’audit des mines du Mali au chef de l’État par le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou. La révision du Code minier et l’audit du secteur ont été commandités par le président de la Transition, conformément aux recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR).

À l’issue de la cérémonie, le ministre des Mines a indiqué que le rapport d’audit du secteur minier qui vient être remis au président de la Transition est classé au niveau de la présidence pour des raisons de confidentialité. Toutefois, Pr Amadou Keita a assuré que son département reste à la disposition des sociétés minières concernées pour d’amples informations sur le nouveau code tout comme le cabinet qui a réalisé la mission d’audit.

Occasion pour le ministre Keita de vanter le caractère révolutionnaire de ce nouveau code qui constitue un véritable outil de développement pour notre pays. En termes d’innovation apportées par le nouveau texte, il a insisté sur le fait que désormais les titres miniers seront signés par plusieurs ministres, ce qui accroit la transparence dans la gouvernance de ce secteur hautement stratégique pour l’économie malienne. Mais aussi, la prise en compte par le nouveau code du traitement par pesage, qui n’était pas pris en compte par l’ancien texte.

Auparavant, il y avait la possibilité d’entente entre certaines mines qui pouvaient apporter leurs minerais vers d’autres mines partenaires pour le traitement et ainsi bénéficier des avantages fiscaux. Cela générait beaucoup de pertes pour l’État malien. Pour le ministre des Mines, tous ces changements sont des avancées qui permettront au Mali de capter des revenus substantiels qui doivent lui revenir normalement dans le secteur minier.

Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances est revenu largement sur le processus de la révision du Code minier de 2019 qui contenait beaucoup d’insuffisances. Selon lui, les innovations apportées permettront à l’État de recouvrer un manque à gagner de plusieurs centaines de milliards de Fcfa par rapport au contenu local.

Alousséni Sanou a souligné qu’avec le nouveau code, tout étranger qui veut s’installer doit s’associer à des Maliens qui vont garder 51% des parts. Ce qui va permettre d’une part de garder tout ce qui est valeur ajoutée sur place, de faire du transfert de compétences et surtout de permettre au Mali de développer beaucoup d’activités sur toute la chaine de l’activité minière.

De son côté, le chef de la mission d’audit a indiqué que la remise de ce rapport final intervient après avoir recueilli les observations des sociétés minières dans le rapport provisoire. «Cela nous a permis de faire beaucoup de constats dont l’État pourrait tirer profit, car il s’agit d’une industrie qui donne un chiffre d’affaire de près de 2.000 milliards de Fcfa», a relevé Mamou Touré.

Sur la question de savoir si le rapport est public, le spécialiste dira que le gouvernement a décidé de le classer pour l’instant. Néanmoins, a-t-il précisé, les consultants restent à la disposition des sociétés minières pour éventuellement les informer de ce qui a été retenu ou non par rapport à leurs observations sur le rapport provisoire.

<strong>Aboubacar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines :  Nouveau départ !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-nouveau-depart-3033192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-nouveau-depart-3033192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Aug 2023 01:22:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil national de transition (CNT) a voté, le mardi 8 août dernier, un nouveau code minier. Adopté à l’unanimité des députés réunis en séance plénière, ce nouveau texte de loi permettra de générer des revenus annuels supplémentaires de 500 milliards de francs CFA (803 millions $) au moins. Quelles sont les nouvelles dispositions et les innovations prévues dans ce nouveau code minier ? Réponse. </strong>

La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Et dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019.

L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; le manque d’exclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement et la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local.

<strong>Que disent les nouvelles dispositions</strong>

Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la souveraineté de l’Etat sur les ressources minérales à travers, entre autres, la réorganisation du régime des titres miniers et la réforme du régime fiscal et financier pour mieux prendre en charge les questions liées au traitement par péage, à la règlementation de charges, à la participation de l’Etat, à l’utilisation des ressources humaines et matérielles locales, au transfert des technologies, à la sous-traitance des entreprises locales et l’utilisation des services et produits locaux ainsi que la création de valeurs additionnelles mesurables à l’économie locale.

Parmi les nouvelles dispositions, l’État pourra désormais détenir jusqu’à 30 % d’intérêts dans les projets miniers, contre un maximum de 20 % dans le code de 2019. La nouvelle loi maintient la participation gratuite du gouvernement à 10 %, mais permet en effet à l’exécutif d’acquérir 20 % d’intérêts supplémentaires dans les deux ans suivant l’entrée en production commerciale des mines.

Par ailleurs, les acteurs privés locaux pourront obtenir 5 % d’intérêts dans les mines, soit une participation totale de 35 % pour le Mali. Dans un secteur minier essentiellement dominé par des compagnies minières étrangères (notamment canadiennes, britanniques et australiennes), ces nouvelles dispositions devraient permettre de porter la contribution des Mines à 20 % du produit intérieur brut (PIB), contre 9 % actuellement.

Il faut souligner que ces nouvelles dispositions pourraient ouvrir la voie à une reprise du processus d’octroi des titres miniers. Après un audit ayant révélé que le Mali ne percevrait pas une juste part des bénéfices générés par son secteur minier, Bamako a, en effet, suspendu en décembre 2022 la délivrance des permis miniers.

Une seconde loi relative au contenu local dans le secteur minier a également été votée par le Parlement. Elle permettra notamment d’employer davantage de locaux à des postes de direction, et favorisera le transfert de compétences et de technologies.

<strong>La </strong><strong>loi relative au Contenu local dans le secteur minier ?</strong>

Il a été décidé d’initier un projet de loi afin de promouvoir et développer le contenu local. Cette loi définie l’entreprise locale, dans article 222 du décret d’application du Code de 2019 : <em>« Elle inclut les filiales des entreprises étrangères. Définition plus détaillée de l’entreprise locale donnant la précision concernant la participation au capital social de personnes ou groupement de personnes disposant de personnalité juridique de droit malien. Et particulièrement elle exclut les entreprises étrangères et leurs filiales locales. (La précision a été donnée concernant la participation des nationaux au capital social (51%) pour dissiper toute équivoque. Ce dispositif permet de favoriser les entreprises nationales dans l’approvisionnement des mines)</em> ».

<strong>Autres dispositions notables ? </strong>

Elles concernent l’ensemble des dispositions et mesures qui exigent des entreprises minières qu’elles donnent la priorité aux nationaux, aux communautés locales, aux entreprises nationales et aux matériaux produits localement dans l’exécution de leurs activités.

Ainsi, la présente Loi du contenu local  a pour objectifs, entre autres, d’augmenter la valeur ajoutée locale et la création d'emplois locaux dans la chaîne de valeur des industries minières grâce à l'utilisation de l'expertise ainsi que des biens et services locaux ; de favoriser le développement d'une main-d'œuvre locale qualifiée et compétitive ; de développer les capacités nationales dans la chaîne de valeur des industries minières par l'éducation, la formation, le transfert de technologie, de savoir-faire et de la recherche-développement ; de favoriser le renforcement de la compétitivité nationale des entreprises maliennes ; de mettre en place un mécanisme de suivi-évaluation, transparent et fiable des obligations liées au Contenu Local, en adéquation avec les politiques publiques nationales…

Concernant l’emploi et formation du personnel : Dans cet article 138 de cette nouvelle Loi, il a été fait mention des obligations des titulaires du titre minier et des détenteurs d’autorisation de d’exploitation de carrières industrielles. Des obligations des entreprises en matière de contenu local

Aussi, un décret pris en conseil des ministres fixe les obligations du Contenu Local dans le secteur minier, notamment celles concernant : le plan de Contenu Local des entreprises minières ; les assurances, réassurances et services financiers ; la promotion et l’utilisation des biens et services locaux ; ce plan détaille les activités de l’entreprise ainsi que les biens, services et compétences nécessaires à leurs réalisations et le programme de recrutement donne des détails sur le recrutement et la formation des nationaux pour remplacer les expatriés.

En outre, l’opérateur minier établit un plan du Contenu Local qui décrit les activités de l'entreprise ainsi que les biens, services et compétences nécessaires à leur réalisation.

Ce plan est mis à jour chaque année et contient, au moins, les axes suivants : la participation des locaux dans le capital des entreprises étrangères ; la promotion des entreprises maliennes, de l'emploi et de la formation ; la promotion et l’utilisation des biens et services locaux ; le transfert de technologie et de savoir-faire ; le plafonnement des coûts salariaux des Etrangers ; le rapport détaillant les réalisations de l'entreprise et le descriptif des prévisions selon les axes précités au cours des douze (12) derniers mois.

<strong>Du recrutement des nationaux</strong>

Cette nouvelle Loi précise dans son article 6 dit que dans le cadre du plan du Contenu Local, l’Opérateur minier soumet pour approbation au « SPCL » le programme de recrutement et de formation des maliens. Il s’agit des détails sur le recrutement et la formation de maliens pour remplacer les Etrangers ; le pourcentage de personnel Etranger par rapport au nombre total du personnel malien toute catégorie confondue au sein de la Société d’exploitation ; le ratio entre le personnel Etranger et le nombre total du personnel malien toute catégorie confondue doit suivre le chronogramme suivant : pendant les trois premières années à compter du début des opérations minières, le pourcentage ne doit pas dépasser dix pour cent (10%) ; après la troisième année du début de l'exploitation minière, le pourcentage ne doit pas dépasser cinq pour cent (5%) ; et après la sixième année du début des opérations minières, le titulaire doit s'assurer que les cinq pour cent (5%) sont systématiquement réduits avec l'intention d'atteindre la pleine participation malienne.

Le pourcentage de la masse salariale du personnel Etranger par rapport à la masse salariale globale de la Société d’exploitation ne peut excéder les taux suivants : pendant les trois (3) premières années à compter du début des opérations minières, le pourcentage ne doit pas dépasser trente pour cent (30%) ; après la troisième (3) année du début de l'exploitation minière, le pourcentage ne doit pas dépasser vingt pour cent (20%) ; et après la sixième (6) année du début des opérations minières, le titulaire doit s'assurer que les vingt pour cent (20%) sont systématiquement réduits avec l'intention d'atteindre la pleine participation malienne.

Par ailleurs, l’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 stipule que pour la couverture des risques liés aux activités minières, toute société participant auxdites activités souscrit des contrats d’assurances auprès des sociétés d’assurance agréées au Mali. <em>« Toutefois, les contrats d’assurance dont la couverture excède les capacités financières des sociétés d’assurance agréées au Mali peuvent souscrire un contrat de réassurance auprès des sociétés étrangères. </em>

<em>Ces dispositions s’appliquent toutes proportions gardées à la réassurance liée à ces activités minières.</em>

<em>L’Opérateur minier ne peut souscrire une assurance offshore sans l'accord écrit de la Commission Nationale des Assurances »</em>, indique-t-elle.

L’Opérateur minier doit, au plus tard le trente (30) avril de chaque année suivant la date de première production, soumettre un rapport au Secrétariat Permanent du Contenu Local sur : toutes les sociétés par l'intermédiaire desquelles une couverture d'assurance ou de réassurance a été obtenue ;  les primes payées pour la couverture d'assurance ; les commissions et les identités des coursiers en vertu des dispositions de l’article 75 du Livre de procédures fiscales.

Dans ce niveau code minier, il est prévu plusieurs mesures de sanctions en cas de non-respect des engagements : « <em>Sont punis d’une peine d’emprisonnement de dix (10) jours et d’une amende correspondant au montant de la part des prestations de services ou de fourniture de biens non exécutée par les personnes physiques ou les personnes morales maliennes, sans mise en demeure ; sont passibles d’une peine d’emprisonnement de trois (3) mois et d’une amende de 75 000 000 de francs pour non transmission du plan d'approvisionnement de biens et services ou pour non transmission du rapport d’exécution dans les délais requis, après une mise en demeure de sept (7) jours francs restée sans suite.</em>

<em>L’amende est majorée de 25% par jour de retard ; sont punis d’une peine d’emprisonnement de deux (2) ans et d’une une amende de 200 000 000 de francs en cas de</em> <em>récidive, l’amende est majorée de vingt-cinq pour cent (25%) par jour de retard. En cas de persistance, le retrait du titre est prononcé conformément aux dispositions du Code minier… »</em>

Pour rappel, <strong>l’or est le principal produit exploité dans le secteur minier malien</strong>. <strong>En 2022, les recettes publiques générées grâce au métal jaune ont atteint un record à 763,7 milliards de francs CFA</strong> (1,3 milliard de dollars), en hausse de 35 % en glissement annuel.

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau code minier : L&amp;apos;or brillera pour les Maliens mais pas pour demain</title>
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<pubDate>Sat, 19 Aug 2023 01:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Beaucoup de nos compatriotes ont applaudi des deux mains l'adoption récente d'un nouveau code minier qui, faut-il le rappeler, est tout de même à saluer. Pour la simple raison que les sociétés minières qui opèrent au Mali étaient régies par des codes différents les uns les autres.

Ainsi le nouveau code va mettre fin au désordre dans ce secteur et toutes les sociétés seront désormais soumises à ce texte. Autre nouveauté, les parts de l'Etat et des collectivités ont  connu une hausse, passant de 10 à 30 %  pour le Trésor public, selon des sources. Aussi ce document accorde une grande place à la valorisation du contenu local et les sociétés ont désormais l'obligation de privilégier les produits qui sont sur place au Mali même s'ils sont chers par rapport aux fournisseurs étrangers ce qui n'était pas le cas avec l'ancien code. Seul bémol : la loi n'étant pas rétroactive ce code ne pourra pas frapper certaines entreprises minière qui lors la signature de leurs contrats ont mis des garde-fous pour se protéger contre toute éventualité  de modification de leur contrat.

<em>"Si l'Etat se permet de modifier les contrats miniers déjà en cours, il sera attaqué au niveau des juridictions internationales et il n'est même pas exclu que certains de ces comptes soient saisis"</em>, prévient un juriste. Aussi, tous ceux qui travaillent dans les sociétés minières détenues majoritairement par les multinationales sont unanimes qu'il est difficile de nos jours d'avoir un mécanisme fiable pour  contrôler avec exactitude la quantité d'or extraite dans notre sous-sol. <em>"Ce sont juste des chiffres qu'eux-mêmes fournissent. Tant que l'Etat lui-même n'aura pas les moyens de faire des recherches aurifères et exploiter les ressources, difficiles que l'or brille demain pour nos compatriotes dans cet état",</em> renchérit un analyste.

<strong>                                                                  </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption d’un nouveau code minier :  35%, contre 20%</title>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 09:17:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali veut profiter davantage de son potentiel minier, notamment de son or. Face aux inégalités sociales et à la corruption qui minent le secteur, le gouvernement multiplie les mesures pour s'approprier ses ressources géologiques.</strong>

Le Conseil national de transition du Mali (CNT) a adopté un nouveau code minier en début de semaine dernière en vue de renforcer les intérêts de l'État dans les nouveaux projets. Ce nouveau code permettra, non seulement d'accroître les intérêts de l'État et du secteur privé malien, mais favorisera aussi l'acheminement d'une plus grande part des recettes vers les caisses de l'État.

Plus concrètement, l'initiative permet désormais au gouvernement de détenir une participation de 10% dans les projets miniers et la possibilité d'acheter 20% supplémentaires au cours des deux premières années de production commerciale. De plus, une participation supplémentaire de 5% pourrait être cédée à la population locale, tandis que certaines exonérations fiscales ont été supprimées.

Ce nouveau code porte donc les intérêts de l'État et du secteur privé malien dans les nouveaux projets à 35%, contre 20% avant son adoption.

Le code approuvé générerait 500 milliards FCFA (803 millions de dollars) supplémentaires par an pour l'État et augmenterait la contribution du secteur minier à l'économie jusqu'à 20% du produit intérieur brut, contre 9% actuellement.

En janvier dernier, le gouvernement avait déjà prévenu de la révision du code minier. Selon les autorités du Mali, un audit interne avait alors montré que le Mali, l'un des plus grands producteurs d'or d'Afrique, ne recevait pas une part équitable des bénéfices tout en accordant trop d'allègements fiscaux. Quelques mois plus tard, en juillet, les compagnies minières internationales ont annoncé des pourparlers avec le gouvernement au sujet de nouvelles règles pour ce secteur.

Le secteur minier malien est resté toujours attractif malgré la récurrence des coups d'État et une insurrection islamiste meurtrière. Toutefois, les immenses ressources minières identifiées et localisées au Mali nécessitent des stratégies pertinentes et pragmatiques pour que l'État puisse correctement en bénéficier. Face à la corruption qui mine ce secteur, les autorités de transition ont suspendu l'octroi des permis miniers jusqu'à nouvel ordre afin d'améliorer le processus de délivrance et de suivi desdits permis miniers.

On estime qu'en 2021, il y avait 14 entreprises exploitantes au Mali, dont les principales étaient Hummingbird Resources, Randgold Resources et Cora Gold (Royaume-Uni), AngloGold Ashanti (Afrique du Sud), B2Gold, IamGold, Endeavour Mining (Canada), Resolute Mining (Australie).

La même année, la production d'or a légèrement baissé (63,4 tonnes), dont les deux tiers ont été assurés par trois entreprises : Barrick, B2Gold (Canada) et Resolute Mininget (Australie).

<strong> M.Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur minier :  Le Mali se dote d’un nouveau code minier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-le-mali-se-dote-dun-nouveau-code-minier-3032376.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 01:28:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil national de transition (CNT) a voté, le mardi 8 août dernier, un nouveau code minier. Adopté à l’unanimité des députés réunis en séance plénière, ce nouveau texte de loi permettra de générer des revenus annuels supplémentaires de 500 milliards de francs CFA (803 millions $) au moins.

Parmi les nouvelles dispositions, l’État pourra désormais détenir jusqu’à 30 % d’intérêts dans les projets miniers, contre un maximum de 20 % dans le code de 2019. La nouvelle loi maintient la participation gratuite du gouvernement à 10 %, mais permet en effet à l’exécutif d’acquérir 20 % d’intérêts supplémentaires dans les deux ans suivant l’entrée en production commerciale des mines.

Par ailleurs, les acteurs privés locaux pourront obtenir 5 % d’intérêts dans les mines, soit une participation totale de 35 % pour le Mali. Dans un secteur minier essentiellement dominé par des compagnies minières étrangères (notamment canadiennes, britanniques et australiennes), ces nouvelles dispositions devraient permettre de porter la contribution des Mines à 20 % du produit intérieur brut (PIB), contre 9 % actuellement.

Il faut souligner que ces nouvelles dispositions pourraient ouvrir la voie à une reprise du processus d’octroi des titres miniers. Après un audit ayant révélé que le Mali ne percevrait pas une juste part des bénéfices générés par son secteur minier, Bamako a, en effet, suspendu en décembre 2022 la délivrance des permis miniers.

Une seconde loi relative au contenu local dans le secteur minier a également été votée par le Parlement. Elle permettra notamment d’employer davantage de locaux à des postes de direction, et favorisera le transfert de compétences et de technologies.

Pour rappel, l’or est le principal produit exploité dans le secteur minier malien. En 2022, les recettes publiques générées grâce au métal jaune ont atteint un record à 763,7 milliards de francs CFA (1,3 milliard de dollars), en hausse de 35 % en glissement annuel.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur minier : Ce qui va changer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-ce-qui-va-changer-3032061.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 09:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté à l'unanimité mardi, deux textes majeurs dont l'application fera briller l'or pour les Maliens et leur permettra de mieux profiter des énormes ressources minières du sous-sol national. Il s'agit du projet de loi portant Code minier en République du Mali et celui relatif au contenu local dans le secteur minier. Ces deux textes adoptés par le conseil des ministres en sa séance du 21 juin ont été défendus devant l'organe législatif par le ministre des Mines Pr Amadou Keïta, accompagné pour la circonstance par son collègue de l'Économie et des Finances Alousséni Sanou.

Le Code minier en vigueur dans notre pays est celui de 2019. Il est le 6è du genre après ceux de 1963, 1970, 1991, 1999 et 2012. Sa relecture fait suite aux Assises nationales de la Refondation où la grande majorité des Maliens ont demandé une autre approche de gestion du secteur minier ainsi qu'un audit de ce secteur. Le rapport provisoire de cet audit diligenté par les autorités de la Transition a fait ressortir dans la loi minière et ses textes d'application, des insuffisances et des faiblesses qu'il fallait corriger rapidement pour que le secteur puisse profiter à l'économie nationale.

Ces insuffisances équitables ont pour noms : la faible intégration de l'activité minière à l'économie nationale malgré le contexte favorable marqué par le renchérissement du cours de l'or, le champ étendu des exonérations qui ne favorise pas une répartition des revenus entre l 'investisseur et l'État, le manque d'inclusivité dans la signature des conventions d'établissement et l'approbation des avenants introduits par les sociétés minières.

Toujours dans le même chapitre, on peut citer l'insuffisance des moyens de contrôle de l'État sur l'exploitation minière, l'ouverture de comptes offshores pour les sociétés minières souvent en contradiction avec la réglementation des changes, la non-prise en compte dans la législation minière du traitement de minéraux par péage. Ce n'est pas tout. Il y a aussi les contraintes liées à un système de convention d'établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d'exploitation.

Ce qui impose la prise d'engagements par l'État sur l'exploitation avant même la découverte du gisement ainsi que la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local, limitant l'implication des acteurs nationaux dans la chaîne de l'activité minière . Des études et des réflexions ont d'ailleurs montré que les montants investis dans l'achat des biens et services par les sociétés minières internationales peuvent atteindre 80 % des achats se faisant hors du territoire malien.

CORRIGER LES INSUFFISANCES- Les deux textes ont donc été initiés pour corriger ces insuffisances. Aujourd'hui, l'objectif de l'État est d'avoir un Code minier de développement. C'est pourquoi, le nouveau Code minier adopté par le CNT apporte plusieurs innovations notamment l'optimisation du taux de redevance minière dans le cadre d'un dispositif modulaire selon les substances minérales extraites et le niveau de valorisation, l'introduction du concept de substances stratégiques, la suppression totale des exonérations en phase d'exploitation, l'inclusivité dans l'approbation des conventions d'établissement et des titres miniers.

Mais aussi, la mise en place de deux conventions distinctes pour la phase de recherche et celle d'exploitation, la limitation de la durée des conventions d'établissement en phase d'exploitation, l'amélioration de la base de calcul de la Taxe ad valorem (Taxe à valeur ajoutée (TAV), la prise en compte des schémas de traitement par législation péage dans la minière, la détermination du mode de calcul de la prise de participation en numéraire de l'État et des privés nationaux. Ainsi que le renforcement du droit de préemption de l'État dans les actes de cession de titre minier et l'introduction des zones promotionnelles en phase de recherche.

Avec ce Code minier, des innovations sont aussi utiles pour améliorer la transparence et la bonne gouvernance notamment, la création d'une commission technique composée de représentants des ministères en charge des mines, des Finances, des Domaines, de l'Environnement, de l 'Administration territoriale et de la Sécurité, qui statue obligatoirement sur les projets de convention d'établissement aux fins d'examiner leur conformité avec la législation en vigueur. Aussi, l'approbation des conventions d'établissement se fera désormais par le conseil des ministres pour améliorer la transparence.

Il y aura également la création d'un Commissariat pour le contrôle et la surveillance des activités minières qui sera rattaché à la présidence de la République. Le texte prévoit en plus l'interdiction de l'exportation du minerai en vrac. Cela faciliterait le développement d'une industrie réelle de transformation qui permettrait de créer de nouveaux emplois au niveau local et déboucherait sur une augmentation des revenus maliens tirés des mines.

Au plan fiscal, le nouveau Code favorise l'augmentation des recettes fiscales à travers la suppression du régime fiscal et douanier particulier, la lutte contre la sous-capitalisation, la limitation de la déductibilité des prêts intragroupes, l'imposition de la plus-value , la limitation de la déduction des sommes versées dans des juridictions à fiscalité privilégiée (paradis fiscal).

Pour le texte sur le contenu local dans le secteur minier, il vise à augmenter l'approvisionnement en biens et services des sociétés minières par les opérateurs locaux, à favoriser les entreprises nationales, la participation des nationaux au capital des sociétés. Mais également augmenter l'embauche du personnel venant de la population locale, réduire l'emploi des étrangers, augmenter les investissements miniers dans les secteurs non miniers, augmenter la production et la transformation locales ainsi que les capacités des entreprises nationales en tant qu' 'opérateurs miniers.

<strong>Dieudonné DIAMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine d’or de Tabakoto :  Les travailleurs et la direction de SEMICO  à couteaux tirés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-tabakoto-les-travailleurs-et-la-direction-de-semico-a-couteaux-tires-3031618.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 11:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le lundi 10 juillet 2023 que la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) et le Syndicat Libre des Travailleurs des Mines et Industries du Mali (SYLTMIN) ont déposé un préavis de grève de 5 jours à compter du lundi 31 juillet 2023 devant le directeur général de la Société Minière Ségala Mining Corporation. Les raisons sont entre autres des retards de paiement de leurs salaires ainsi que le paiement partiel des droits de leurs collègues illégalement licenciés.</em></strong>

Les deux comités ont déploré le retard « quotidien » du paiement des salaires ainsi que le non-paiement des droits des travailleurs licenciés pour motifs économiques depuis mai 2023, ainsi que la fermeture des droits de l'Assurance maladie obligatoire (AMO). Les motifs de préavis de grève comprennent six revendications majeures. Ainsi, les travailleurs demandent le paiement immédiat des salaires des travailleurs de SEMICO, conformément aux dispositions légales des statuts et règlements intérieurs, le paiement immédiat des droits des travailleurs licenciés pour motifs économiques, la régularisation imminente des droits AMO et des allocations familiales, l'application immédiate de l'accord d'augmentation de salaire de 10% avec rappel conformément à la date de signature de l'accord, la tenue immédiate de la réunion pour la commission d'avancement, et le respect des accords et des acquis. Alors que la mine d'or connaît de véritables problèmes économiques avec une dette de plus de 33 milliards de francs CFA, la mine d'or de Tabakoto a observé la semaine passée un arrêt de travail de 120 heures, soit 5 jours. Les deux syndicats ont déclaré que : « Si ces exigences ne sont pas satisfaites, les deux comités syndicaux de la société se réservent le droit d'observer une grève de protestation et de revendication de 120 heures, soit 5 jours de cessation de travail allant du lundi 31 juillet au 4 août ».

Concernant les difficultés économiques, il faut souligner que depuis quelques mois, les travailleurs se plaignaient de leurs conditions salariales, notamment des retards dans le paiement. Nos salaires sont versés du 10 au 15 du mois depuis quelques mois. Je rappelle qu'après trois mois de chômage technique qui se sont terminés en avril dernier, nous avons repris le travail début mai. Plus de 100 travailleurs devraient être licenciés après l'avis de l'inspection régionale du travail. Les responsables de la société avaient assuré que tous les travailleurs touchés seront indemnisés conformément aux dispositions établies par la loi.

Il convient de rappeler que la société, située à 360 km à l'ouest de Bamako, avait auparavant mis 60% de ses effectifs en chômage technique afin de rétablir une nouvelle base de fonctionnement de la mine qui fait face à des difficultés économiques avec une dette d'environ 50 millions de dollars qui continue de s'accumuler. Une source proche du premier responsable de la mine a affirmé être consciente de la situation des travailleurs. « Nous allons redoubler d'efforts pour rétablir l'ordre et nous leur disons que ce n'est pas intentionnel », a-t-il conclu.

<strong>Alou Badra DOUMBIA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation minière au Mali :  Elemental Altus Royalties vend son projet aurifère de Diba à Allied Gold Corporation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-elemental-altus-royalties-vend-son-projet-aurifere-de-diba-a-allied-gold-corporation-3030090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 10:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet aurifère de Diba n’est plus sous la coupole de la compagnie minière Elemental Altus Royaltie. Un peu plus d’un an après avoir reçu sa licence d’exploitation minière, la multinationale canadienne vient de céder le projet à une autre société minière.</strong>

Le gouvernement malien a autorisé l’exploitation de l’or à Diba avant la suspension des permis miniers en fin 2022. C’est un projet situé à 450 km au nord-ouest de Bamako et capable de produire 54 380 onces par an pendant 4 à 7 ans.

Le 20 juillet dernier, Allied Gold Corporation a annoncé l’acquisition d’Elemental Altus Royalties du projet aurifère de Diba. Le permis d’exploitation minière à petite échelle de Korali-Sud et le permis d’exploration aurifère de Lakanfla permettront à l’entreprise de développer une mine d’or située à proximité de son actif phare au Mali, la mine d’or Sadiola.

Elemental recevra une contrepartie en espèces allant jusqu’à 6 millions de dollars pour la vente du projet Diba, dont 1 million de dollars payables à la fin de la transaction. Après l’atteinte des objectifs de production de 200 000 onces à Korali-Sud, des paiements différés totalisant jusqu’à 5 millions $ suivront. La contrepartie restante est constituée  d’une redevance de 3 % sur les revenus nets de fonderie pour les 226 000 onces d’or initiales produites à Korali South et d’une redevance de 2 % pour le reste de la production de Korali South et Lakanfla.

Selon une évaluation économique préliminaire publiée en juillet 2022, Diba (et Lakanfla) a une durée de vie estimée à 4,7 ans et peut livrer 54 380 onces par an. Selon une estimation d’août 2022, le projet héberge des ressources minérales indiquées de 312 000 onces d’or et des ressources minérales inférées de 362 000 onces d’or.

Diba se trouve dans la région de Kayes et est à seulement 15 km au sud de l’usine de traitement de Sadiola. Le nouveau propriétaire a obtenu le permis d’exploitation au premier semestre 2022, avant la suspension des titres miniers en fin d’année, ce qui lui permet de développer une mine d’or en synergie avec Sadiola. Dès 2024, Allied prévoit de transporter le minerai par camion à son usine de traitement actuelle.

« <em>Les matériaux d’oxyde du projet devraient être rapidement mis en production à Sadiola, ce qui accélérera considérablement le délai d’obtention des premières rentrées de redevances, tout en atténuant les risques associés à la construction d’une nouvelle mine</em> », explique Frederick Bell, PDG d’Elemental Altus.

La mine d’or de Sadiola, qui est détenue à 20% par le gouvernement, est l’une des plus grandes et des plus anciennes à ciel ouvert du Mali. Selon une étude de faisabilité achevée en 2022, elle peut encore livrer en moyenne 300 000 onces par a pendant 17 ans. La production y a dépassé les 175 000 onces l’année dernière.

<strong>Mariam Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines :  Le Cerm se montre satisfait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-le-cerm-se-montre-satisfait-3028459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 10:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre d’Etudes et de Réflexion au Mali (Cerm), a organisé la semaine dernière, un colloque de plusieurs jours sur les mines au Mali. Des experts, des exploitants miniers entre autres, ont animé plusieurs panels sur les mines en général et l’or en particulier. A l’issue du colloque, les membres du Cerm se sont dits satisfaits et comptent publier les recommandations dans les jours à venir.</em></strong>

&nbsp;

Pendant plusieurs jours à Bamako, des acteurs du secteur minier et les membres du Centre d’Etudes (Cerm), se sont penchés sur les questions de mines et surtout de l’or en particulier pour discuter, dialoguer afin d’aboutir à des recommandations qui feront briller l’or pour le Mali. Une dizaine de panels ont été animés sur, entre autres : le partenariat gagnant-gagnant, la régulation de l’exploitation artisanale, l’accroissement de la part nationale et la minimisation de l’impact environnemental.

De longues discussions ont été menées, des experts ont intervenu. Et dans les jours à venir, selon la vice-présidente du Cerm, Mme Assétou Founé Samaké, des résolutions feront l’objet de document qui sera remis à qui de droit. Cela, dit-elle, est de coutume pour le Cerm. Il s’agit de capitaliser les connaissances dans les différents secteurs vitaux du pays, d’en faire des documents pour servir de solutions aux différents problèmes desdits secteurs.

<em>« Le colloque a été très riche. De par les expériences partagées, on se rend compte qu’il y a beaucoup de choses qui doivent être faites. Beaucoup de disfonctionnements qui peuvent être réglés. Il faut une réglementation qui prendra suffisamment en compte l’intérêt du pays. Cela permettra à l’Etat de gagner plus et de permettre un partenariat gagnant-gagnant. D’être dans une logique d’exploitation à travers des co-entreprises »,</em> a laissé entendre Ismaïla Lah, l’un des responsables du Cerm.

Avant la publication des résolutions, comme promis, le consultant Mamadou N’diaye, a préconisé : <em>d’avoir une approche stratégique pour les ressources actuelles et aussi les ressources émergentes qui viennent (lithium). Cela touche les 3 domaines importants, la gouvernance, la mise en œuvre opérationnelle et le développement durable. D’aller dans le même sens par des réflexions à long terme. Que la question minière soit au cœur des stratégies du pays »,</em> pour clore que, <em>« même si le Mali veut être souverain demain, c’est à travers nos réserves minières ».</em>

<em> </em>

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine : Loulo&#45;Gounkoto enregistre une baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-loulo-gounkoto-enregistre-une-baisse-3028039.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 03:06:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h5>Selon le rapport fiscal de Barrick Gold, publié récemment, l’entreprise a versé 263 millions de dollars à l’État malien au titre des impôts et redevances minières en 2022, soit une baisse de 12,3 % par rapport aux 300 millions de dollars versés en 2021.</h5>
Cette diminution peut être attribuée en partie à la baisse de la production de la mine, qui a diminué de 2 % par rapport à l’année précédente. Les redevances minières et certaines taxes sont calculées en fonction de la production et des revenus de la mine. Les revenus de Barrick Gold provenant de Loulo-Gounkoto sont passés de 1,249 milliard de dollars en 2021 à 1,236 milliard de dollars en 2022.

Les dividendes versés au gouvernement malien en tant que partenaire à hauteur de 20 % dans Loulo-Gounkoto ont également diminué, passant de 51 millions de dollars en 2021 à 35 millions de dollars en 2022. Cependant, d’autres éléments ont contribué à une augmentation de 22 % de la contribution globale de Barrick Gold à l’économie malienne. En plus des impôts, redevances et dividendes, cette contribution de 894 millions de dollars en 2022 inclut les salaires des employés (2 472 employés) et les paiements aux fournisseurs locaux. La compagnie souligne que 80 % de ses achats sont réalisés auprès de fournisseurs locaux, tandis que 95 % de la main-d’œuvre est malienne, et l’équipe de gestion est entièrement composée de Maliens.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production de lithium au Mali :  L&amp;apos;entreprise australienne Leo Lithium produit le premier minerai à Goulamina</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-de-lithium-au-mali-lentreprise-australienne-leo-lithium-produit-le-premier-minerai-a-goulamina-3027686.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 10:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon une étude de faisabilité définitive actualisée et achevée en décembre 2021, le Mali est en bonne voie pour devenir le premier producteur ouest-africain de lithium grâce au projet Goulamina. En attendant la production du premier concentré de spodumène au premier semestre 2024, le propriétaire de la mine souhaite générer des revenus en exportant le lithium brut. C'est une première pour le pays, dont les productions concernaient principalement l'or et le coton.</strong>

Au Mali, la mine de lithium de Goulamina vient de livrer son premier minerai pour expédition directe (DSO). L'annonce a été faite le 30 juin par le propriétaire australien Leo Lithium, marquant ainsi une étape supplémentaire vers la production du premier concentré de spodumène l'année prochaine et offrant également une opportunité de génération de revenus à partir du dernier trimestre 2023.

Jusqu'à l'entrée en production complète de Goulamina au premier semestre 2024 en tant que première mine de lithium du Mali, Leo Lithium prévoit d'exporter 185 000 tonnes de minerai. Pour le transport de la production jusqu'au port d'Abidjan, d'où elle sera expédiée vers les clients internationaux, la société a organisé des appels d'offres pour sélectionner des entrepreneurs locaux spécialisés dans le transport par camion.

Le projet Goulamina Lithium utilisera des méthodes d'extraction à ciel ouvert, notamment le forage, l'abattage à l'explosif, le chargement et le transport.

Des travaux d'essai ont permis de valider la haute qualité du concentré, notamment la production d'un concentré contenant 6 % de Li2O et une faible teneur en mica. Le concentré de Goulamina présente toutes les caractéristiques souhaitables pour les applications de batteries.

"Le DSO nous offre également l'occasion d'optimiser notre solution logistique au fur et à mesure que nous développons Goulamina, ce qui réduit encore les risques liés au développement du projet", précise Simon Hay, directeur général de Leo Lithium.

Le projet de lithium de Goulamina est situé dans le sud du pays, à environ 150 km au sud de Bamako, et est l'un des plus grands gisements de lithium en roche dure non exploités au monde. Leo Lithium prévoit de développer le gisement de lithium de classe mondiale de Goulamina pour en faire la première mine de lithium en exploitation en Afrique de l'Ouest.

Pour rappel, Goulamina est une coentreprise détenue à parts égales par Leo Lithium et le groupe chinois Ganfeng Lithium, avec une participation gratuite de 10 % pour l'État. Ce projet fait du Mali le premier producteur ouest-africain de lithium, un métal indispensable aux batteries des véhicules électriques et dont la demande explose actuellement.

&nbsp;

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Secteur minier au Mali : L’amélioration de la rentabilité nationale au centre des réflexions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-au-mali-lamelioration-de-la-rentabilite-nationale-au-centre-des-reflexions-3027499.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 07:42:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’exploitation des ressources minières au Mali : Comment assurer un partage juste et équitable pour une majorité des Maliens ?, tel est l’intitulé du colloque de haut niveau qui se tient du 3 au 4 juillet 2023 à l’hôtel Radisson Collection. Organisé par le Centre d’Etude et de Réflexion au Mali (CERM), cette rencontre multi-acteurs vise à  réfléchir aux pistes de solutions pour rendre le secteur minier bénéfique pour l’Etat, les Maliens,  et  asseoir un partenariat gagnant-gagnant entre l’Etat et les investisseurs.  </strong>

Au Mali, l’or est actuellement le premier produit d’exportation du pays en valeur et constitue un des plus grands contributeurs à la croissance économique. Les ressources générées par le secteur se chiffrent entre 250 à 300 milliards de FCFA par an. Paradoxalement,  de nombreux rapports produits sur  le secteur de l’or au Mali à ne citer que  le rapport de l’ITIE et celui du Vérificateur Général, indiquent  que les retombées  sont au deçà des attentes.  Et pour bon nombre de Maliens à commencer par le Président de la Transition,

« L’or ne brille pas pour les maliens ».  Pour pallier cette incohérence qui suscite débat au sein de la population notamment les populations abritant les sites miniers ainsi au niveau étatique, le CERM  à ses habitudes ouvre le débat sur la problématique en vue d’y trouver  des pistes de solution.

Ce colloque va donc  à partir de l’état des lieux du secteur, mener des réflexions en vue d’aboutir à des propositions pertinentes afin  que l’exploitation des ressources minières soit  plus productive, rentable et bénéfique, a fait savoir la  vice-présidente du CERM, .Mme Assétou Founé Samaké.  Joignant ses propos à ceux de la  vice –présidente du CERM, le président de la Chambre des Mines,  Abdoulaye Pona, à son tour, est revenu sur la pertinence de la rencontre. A ses dires, il s’agit d’une réunion de spécialistes dont les expertises seront mises en contribution  afin que les ressources minières  soient plus bénéfiques pour  l’Etat  et les  Maliens à travers un partage juste, équitable des résultats d’exploitations.  Le représentant du ministère des Mines, en parfait accord avec les autres intervenants, a engagé son département à s’approprier les recommandations issues du colloque devant servir à l’accroissement de la part nationale dans l’exploitation du secteur.

Durant ces deux jours, les participants vont échanger sur les questions portant sur : les revenus issus des ressources minières ;  détermination des conditions d’un   partenariat gagnant-gagnant  entre les investisseurs du secteur et l’Etat du Mali ; à la régulation de l’exploitation artisanale des ressources minières ; à la RSE minimum pour un développement économique renforcé etc .

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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<title>Barrick au Mali : Une constance de croissance dans la mine d’or de Loulo Gounkoto</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/barrick-au-mali-une-constance-de-croissance-dans-la-mine-dor-de-loulo-gounkoto-3028081.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 22:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 2 juillet 2023 au cours d’un point de  presse organisé par la direction de la  société minière Barrick à Loulo –Gounkoto en marge de son Conseil d’Administration, les médias ont été informés sur l’évolution du complexe . Qui aux dires du PDG de Barrick, Marc Bristow, garde  une grande constance de  croissance dans sa production et est </strong> <strong>en bonne voie pour l’atteinte de ses objectifs de productions pour l’année en cours</strong>

<strong> Annuelle. Occasion également pour le CEO de la société de  rappeler combien  la mine reste un grand contributeur  au PIB du pays (5 et 10%) du  haut de sa décennie d’existence dans notre pays</strong>.

Le PDG de Barrick, Marc Bristow entouré de ses collaborateurs dont le directeur du Complexe minier Loulo-Gounkoto, M. Abbas Coulibaly, le Directeur des Opérations de Barrick pour l’Afrique de l’Ouest de l’ Arabie Saoudite, M. Chiaka Berthé,  était face à la presse ce jour pour un traditionnel rencontre avec la presse à la suite des travaux du CA.

Dans son adresse à la presse, le PDG de Barrick, M. Marc Bristow, déclare que le complexe  Loulo-Gounkoto continue d’enregistrer de bons résultats et qu’il est en bonne voie pour l’atteinte de ses objectifs de productions pour l’année en cours. Et d’ajouter :

« Nous prévoyons que le complexe sera un contribuable majeur à l'économie malienne dans les années à venir. La réalisation de cette vision nécessitera un engagement continu en faveur d'un partenariat mutuellement bénéfique qui nous a menés ci loin et a apporté des avantages soutenus à toutes les parties prenantes, y compris les citoyens du pays. ».  En effet, Barrick (ex-Randgold) et l’Etat malien fête leurs noces de Jade, 26ans de partenariat, estimé gagnant-gagnant, selon M. Bristow.  Qui explique que  la mine de   Loulo-Goukoto et la mine de Morila à eux deux ont contribué à hauteur de 9.3 milliards de  dollars américains à l’économie malienne. Représentant du coût entre 5 et 10% du PIB du Mali au cours de ces dix dernières années.

Toujours en terme de contribution, M. Bristow, indique que la mine de Loulo-Gounkoto est l’un des plus gros contribuables et employeurs du Mali avec une main-ouvre  estimée à  7000 personnes  dont 97% sont des maliens. Outre les emplois au sein de la mine, la société toujours dans sa politique de valorisation des ressources locales,   s’approvisionne auprès des  fournisseurs maliens  qui assurent à ce jour 74% des achats du complexe (298 millions de dollars) au cours du 1<sup>er</sup> semestre 2023.

Loin de vouloir dormir sur ses oreillers, la direction de Barrick ambitionne d’agrandir ces explorations et acquis. Comme l’atteste ces propos de son PDG : « Nous continuons à investir dans l'avenir de Loulo-Gounkoto. Une exploration performante a contribué à faire plus que remplacer les onces que nous exploitons en permettant d’identifier de nouvelles opportunités de croissance susceptibles de déboucher sur la prochaine génération de découvertes majeures dans la zone de Loulo. La nouvelle mine souterraine de Gounkoto – la troisième du complexe – a aménagé ses premières stations d’abattage et l’élargissement de « Yaléa South » est en avance sur les prévisions, », a déclaré Marc  Bristow.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lithium:   Le Mali est en bonne voie pour…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lithium-le-mali-est-en-bonne-voie-pour-3027382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 01:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mine de lithium Goulamina vient de livrer son premier minerai à expédition directe (DSO). L’annonce faite, le 30 juin dernier, par le propriétaire australien, Leo Lithium, constitue une étape supplémentaire vers la production du premier concentré de spodumène l’année prochaine, mais aussi une occasion de générer des revenus à partir du dernier trimestre 2023.

Jusqu’à l’entrée en production complète de Goulamina au 1er semestre 2024 en tant que première mine de lithium du Mali, Leo Lithium veut exporter 185 000 tonnes de minerai. Pour transporter la production jusqu’au port d’Abidjan d’où elle sera expédiée vers les clients internationaux, la société a organisé des appels d’offres pour sélectionner des entrepreneurs locaux spécialisés dans le transport par camion.

« <em>Le DSO nous offre également l'occasion d'optimiser notre solution logistique au fur et à mesure que nous développons Goulamina, ce qui réduit encore les risques liés au développement du projet</em> », précise Simon Hay, DG de Leo Lithium.

Pour rappel, Goulamina est une coentreprise à égalité de parts entre Leo Lithium et le groupe chinois Ganfeng Lithium, avec une participation gratuite de 10% pour l’État. Le projet fait du Mali le 1er producteur ouest-africain de lithium, métal indispensable aux batteries de véhicules électriques et dont la demande explose actuellement]]> </content:encoded>
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<title>Secteur minier malien :  L’Etat réaffirme sa souveraineté dans le code minier!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-malien-letat-reaffirme-sa-souverainete-dans-le-code-minier-3027041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jun 2023 07:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa session du mercredi 21 juin, au chapitre des mesures législatives et règlementaires, le Conseil des Ministres a adopté des projets de loi portant Code minier en République du Mali et celui relatif au contenu local dans le secteur minier. C’était sur le rapport du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau. </em></strong>

Ces projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées, selon le communiqué du Conseil des ministres. En effet, la Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Ainsi, elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des 3 principes édictés par le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta et qui gouvernent l’action publique. A savoir, le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises.

Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, peut-on lire dans ce communiqué, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ce qui a donné l’adoption successive des Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. Et dans cette veine, l’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations.

En dépit de ces innovations, qu’il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social.

Ces insuffisances portent essentiellement sur : la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement  et la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local.

Outre, que ces projets de loi réaffirment la souveraineté de l’Etat sur les ressources minérales à travers entre autres, de la réorganisation du régime des titres miniers ; la réforme du régime fiscal et financier pour mieux prendre en charge les questions liées au traitement par péage, à la règlementation de charges, à la participation de l’Etat, à l’utilisation des ressources humaines et matérielles locales, au transfert des technologies, à la sous-traitance des entreprises locales ; et l’utilisation des services et produits locaux ainsi que la création de valeurs additionnelles mesurables à l’économie locale. Des nouveaux chantiers pour la réorganisation du secteur minier au Mali.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Revue du secteur des mines et énergie :  19 projets pour 43 milliards F CFA en 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/revue-du-secteur-des-mines-et-energie-19-projets-pour-43-milliards-f-cfa-en-2022-3026621.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jun 2023 01:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau a procédé le 16 juin 2023, à sa revue sectorielle au titre de l’année 2022. C’était à la cité administrative de Bamako.</em></strong>

&nbsp;

La revue permet de suivre et évaluer la mise en œuvre des politiques et stratégies sectorielles de développement. Elle examine les rapports sur la mise en œuvre du budget-programme ; des projets et programmes. L’exercice débouche sur la rédaction d’un document faisant ressortir les avancées constatées dans les secteurs mine et énergie.

Pour Lassana Guindo, conseiller technique au ministère des Mines, la revue du secteur mines et énergie, concerne 19 projets dont 5 pour le secteur des mines et 14 pour le secteur de l'énergie pour une dotation globale de 43, 563 milliards  de F CFA. «<em>Le total des décaissements est évalué à 18, 659 milliards  de Francs CFA.</em> <em>Et celui du décaissement global du secteur a été de 42 %. »,</em> a-t-il expliqué. Puis d’enchaîner: <em>«l'apport agrégé du sous-secteur minier au budget national est passé de 504, 236 milliards  de F CFA en 2021 à 649, 566 milliards  de F CFA en 2022. Soit une augmentation de 85, 330 milliards  de F CFA.»</em>

Pour ce qui est du sous-secteur de l'énergie, Lassana Guindo soutiendra que la situation énergétique du Mali est caractérisée par un bilan énergétique dont la biomasse représente 75 % des énergies primaires, suivi de 20 % pour les importations d'hydrocarbures et 5 % pour l'électricité.

En outre, le taux d'électrification sur le plan national en 2022 est de 57,4 % dont 27,3 % en milieu rural. «<em>Le taux de croissance de la demande est de l'ordre de 10 % en moyenne par an. La production thermique occupe encore une part prépondérante dans le mix énergétique du pays, autour de 42 %. Au total, la mise en service de nouveaux ouvrages doit faire diminuer la part de la production thermique fuel lourd et gasoil à moins de 10 % du mix en 2023 contre une proportion de l'ordre de 42 % en 2022.» </em>a indiqué le conseiller technique.

Avant de faire savoir que plusieurs stratégies sont en cours d'élaboration afin d'améliorer l'offre de service, de produire à moindre coût et de réduire la part du thermique dans le bilan énergétique mais surtout de réduire la dépendance du pays à l'importation des produits pétroliers dont la facture en 2022 s'élevait à 1.283 milliards de francs CFA contre 1.052 milliards de francs CFA en 2021.

En termes de perspective, il a indiqué que le pays ambitionne d'atteindre un taux d'électrification de 68 % en 2023, contre 57,4% en 2022 et projette un taux de 80 % en 2030.

&nbsp;

<strong>Siguéta Salimata Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>B2Gold. Les travailleurs abandonnés à Bamako, la direction s’explique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-les-travailleurs-abandonnes-a-bamako-la-direction-sexplique-3025462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 07:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation est toujours tendue entre les travailleurs de la mine de Fekola et leurs employés. Ce lundi 12 juin 2023, une vingtaine d’employés ont été empêchés, par la direction de B2Gold, d’emprunter le bus qui fait la navette entre Bamako et Fekola, dans le cercle de Kéniéba.</strong>

<strong> </strong>Des employés avec leurs bagages devant le siège de B2Gold à Bamako. Parmi la vingtaine de travailleurs juniors, aucun n’a été autorisé à prendre le bus en partance pour Kéniéba. Tous ont été contraints de rallier par leur propre moyen, le site minier situé à 420 km de Bamako. Pourtant, le bus de 70 places de la société a quitté Bamako avec seulement 21 personnes à bord. Que s’est donc-t-il passé ?

Aux dires de Soungalo Traoré, secrétaire général du Comité syndical UNTM SECMIMA B2Gold- Fekola. Il s’agit là de représailles de la direction contre les travailleurs qui demandent de meilleures conditions de vie. En effet, les travailleurs ont bouclé, ce lundi 12 juin à 00h, un arrêt de travail de 72h. <em>« C’est en réaction à cette grève légale que nos camarades ont été empêchés de prendre le bus »,</em> a informé le secrétaire général.

<strong>« Accord rompu… »</strong>

<strong> </strong><em>« Seuls les travailleurs seniors sont transportés »</em>, a réagi la direction générale de B2Gold contactée par Maliweb.net. Cependant, sur la base d’un accord, la société avait accepté de transporter les juniors, en indiquant que la fourniture de nourriture durant le trajet n’était pas possible. Selon la direction de B2Gold, cet « accord a été rompu » lorsque dans leurs revendications récentes, les travailleurs ont demandé le rétablissement de cette offre nourriture.

Ce lundi matin, le bus a donc quitté Bamako avec 21 travailleurs Seniors. Néanmoins, 14 seniors ont refusé de prendre le bus par solidarité aux juniors. Déterminé à poursuivre sa lutte dans la légalité, le Comité syndical a été contraint d’affréter un autre bus pour la navette de leurs collègues qui ne doivent pas être pris en faute. <em>« Tout prétexte, même infime, servirait aujourd’hui de motif de licenciement </em>», a indiqué Soungalo Traoré. Et d’ajouter : <em>« Nous sommes déterminés parce que les conditions sont infrahumaines dans la mine de Fekola ».</em>

La mine de Fekola est exploitée par la société canadienne B2Gold. En 2022, la société minière a été la plus rentable du Mali. Elle a déclaré avoir produit quelque 600 000 onces d’or, soit environ 17 tonnes. Pour l’année 2023, l’objectif de production de B2Gold est 24 tonnes d’or.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation miniere : Resolute signe un accord de coentreprise avec Marvel pour l’exploration de l’or à Kolondiéba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-resolute-signe-un-accord-de-coentreprise-avec-marvel-pour-lexploration-de-lor-a-kolondieba-3024795.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-resolute-signe-un-accord-de-coentreprise-avec-marvel-pour-lexploration-de-lor-a-kolondieba-3024795.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 01:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La junior minière australienne, Marvel Gold, a annoncé le 30 mai 2023 la conclusion d’un accord de coentreprise avec son compatriote Resolute Mining. Présent à la mine d’or Syama, ce dernier pourra investir 1 million de dollars sur les 24 prochains mois afin d’obtenir 51 % d’intérêts dans le projet aurifère Kolondiéba acquis récemment par Marvel Gold auprès de B2Gold…

«<em>Nous sommes heureux d’avoir démarré cette coentreprise avec Resolute Mining qui est un partenaire très crédible et expérimenté, très respecté au Mali. Le fait d’avoir réussi à négocier une joint-venture avec Resolute est une reconnaissance de la qualité du travail effectué à Kolondiéba</em>», a commenté Chris van Wijk, DG de Marvel. Pour rappel, Resolute Mining est le 3e plus grand producteur d’or au Mali. En cas de succès dans son partenariat avec Marvel, Kolondiéba pourrait devenir l’une des prochaines mines d’or de la compagnie au Mali, contribuant à la hausse de la production industrielle d’or du pays.

Avec les canadiens Barrick et B2Gold, l’australien Resolute est l’un des trois plus grands producteurs d’or au Mali. La société, qui n’exploite actuellement que la mine d’or Syama dans le pays, augmente ses chances de faire une importante découverte aurifère grâce à ce nouveau partenariat avec Marvel.<strong> </strong>

<strong>LITHIUM : Le chinois Ganfeng investit 69 millions dollars dans Goulamina</strong>

<strong> </strong>Au Mali, Ganfeng Lithium a participé au financement des travaux de construction de la mine Goulamina, devenant au passage le copropriétaire avec l’australien Leo Lithium. Les deux parties veulent renforcer leur collaboration alors que l’entrée en production du projet est attendue en 2024. Opérant sur le projet de lithium Goulamina, Leo Lithium a annoncé le 29 mai 2023 la conclusion d’un accord avec Ganfeng Lithium. L’entreprise basée à Xinju (dans la province chinoise de Jiangxi) va investir 69,4 millions de dollars (environ 42 195 528 600 F CFA) via un placement stratégique afin d’acquérir des actions représentant 9,9 % des actions de la compagnie australienne.

L’investissement permettra à Leo de mener une étude de faisabilité visant à porter la production annuelle de la mine à 500 000 tonnes de spodumène. L’entrée de Ganfeng au capital de la compagnie permettra surtout de renforcer la coopération entre les deux propriétaires du projet Goulamina, dont l’entrée en production est attendue en 2024. Ganfeng, producteur de batteries électriques, apportera son soutien technique à un projet d’installation d’une usine pour la transformation du lithium de Goulamina en matériaux pour batteries. A noter que Goulamina sera la première mine de lithium du Mali. Le gouvernement a droit à une participation gratuite de 10 %, qu’il peut porter à 20 % en acquérant une participation supplémentaire de 10 % au prix du marché. La mine a une durée de vie de plus de 23 ans.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour Modibo Mao Makalou, Economiste :  Une «véritable» politique minière est indispensable pour tirer le meilleur profit de l’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/pour-modibo-mao-makalou-economiste-une-veritable-politique-miniere-est-indispensable-pour-tirer-le-meilleur-profit-de-lor-3024788.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 01:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De la croissance économique, de l’exploitation judicieuse de nos richesses minières… Il en a été beaucoup question ces dernières semaines. Ainsi, sur ses réseaux sociaux, l’économiste Modibo Mao Makalou a prolongé sa participation à l’émission «Sans langue de bois» (Cherifla TV) du 30 avril 2023. Il a mis en exergue l’urgence d’une «véritable politique minière» afin d'instaurer un partenariat gagnant-gagnant avec les compagnies minières.</strong>

«<em>Les réserves officielles de stock d'or du Ghana, 1er producteur d'or d'Afrique, se chiffrent à 14,7 tonnes en 2022 contre 174 tonnes pour l'Algérie</em>», a souligné l’économiste Dr Modibo Mao Makalou en touchant du doigt le paradoxe qui entoure l’exploitation et la gestion du métal jaune sur notre continent. Comme par exemple l’Algérie qui ne produit pas d'or, mais qui «<em>possède les plus importantes réserves officielles de stock d'or d'Afrique en 2022</em>».

«<em>Le Mali est le 4e producteur d'or en Afrique et c'est la Banque centrale des États de l'Afrique de l'ouest</em> (BCEAO) <em>qui gère les réserves officielles de stock d'or de ses 8 États membres</em>», a indiqué l’économiste. Sans doute que le Mali doit commencer à s’inspirer du Ghana qui est en train de «<em>renforcer son stock d'or par l'achat de la production nationale</em>». Cautionner l’exportation de la totalité de notre production est vraiment une erreur politique énorme parce que le manque à gagner pour l’économie nationale est énorme.

Selon Modibo Mao Makalou, ses rappels visent à exhorter nos décideurs à «<em>valoriser nos ressources minières</em>» et que «<em>cela n'a aucun lien avec les réserves d'or de la BCEAO</em>». Comment les valoriser ? «<em>Il s'agit d'avoir une véritable politique minière</em>», répond l’économiste. Et à ses yeux «<em>il est important de mettre en exergue un partenariat gagnant-gagnant avec les compagnies minières</em>» qui sont une quinzaine au Mali, dont une dizaine active.

«<em>En 2020, le Fond monétaire international</em> (FMI) <em>et la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest</em> (BCEAO<em>) ont évalué les recettes de la vente de l’or produit au Mali à 2002 milliards de F CFA. Et le budget du Mali pour l’année 2022 était 2008 milliards de F CFA</em>», a rappelé le 30 avril 203 le brillant expert des questions économiques sur le plateau de «<em>Sans langue de bois</em>» de  «<em>Cherifla TV</em>»

«<em>Cela signifie tout simplement que notre pays peut tirer un immense profit de la vente de l’or. Aujourd’hui, ce n’est pas raisonnable de s’en prendre aux sociétés minières qui financent presqu’entièrement l’exploitation de cette richesse alors que nos banques ont de l’argent à ne savoir qu’en faire… Une partie de ces fonds peut-être utilisée dans l’exploitation des nos richesses minières, des études de faisabilité à la production</em>», a souligné Dr Makalou.

«<em>Au lieu de laisser les sociétés étrangères entièrement financer leur exploitation, ces banques peuvent aider</em> l<em>es privés à s’organiser </em>(avec le concours de l’Etat) <em>pour prendre au moins 30 % des actions</em> (en plus de 20 de l’Etat)<em>. Ainsi, nous aurons notre mot à dire dans l’exploitation de nos richesses</em>», a assuré Dr Makalou. Et d’alerter, «<em>c’est plus que jamais le moment d’agir car, dans 20 à 30 ans, on ne parlera plus des gisements actuels d’or. C’est pourquoi il faut tirer dès maintenant le maximum de profits de leur exploitation pour financer d’autres secteurs comme l’agriculture qui peuvent booster la croissance économique et profiter à tous les Maliens</em>».

Gageons que la mise en œuvre des recommandations de l’audit du secteur des mines d’or au Mali, qui a mis en évidence les mêmes insuffisances que l’expert, va permettre au gouvernement de prendre en compte ses brillantes et pertinentes suggestions.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kéniéba. Les travailleurs de la mine d’or de Fekola en colère. Un préavis de grève déposé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-les-travailleurs-de-la-mine-dor-de-fekola-en-colere-un-preavis-de-greve-depose-3024653.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 09:41:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Kéniéba, la grogne monte dans la mine de Fekola. Les travailleurs ont tenu, ce lundi 5 juin, une assemblée générale d’information. Au cours de la rencontre, les travailleurs ont été informés qu’un « préavis » de grève a été déposé. Ainsi, un arrêt de travail de 72h à compter du samedi 10 juin a été annoncé. </strong>

Dans son préavis de grève, le Comité syndical UNTM SECMIMA B2Gold- Fekola révèle les 10 points de revendications objets de leur mécontentement. Les revendications portent sur : la prise en charge des points médicaux ; la mise en place d’un Plan de carrière favorable aux travailleurs ; la révision des primes de risque ; l’instauration de la prime de vie chère ; l’accompagnement pour frais annuels de fête ; la réinstauration des offres de nourriture au cours des voyages pour les travailleurs en repos mensuel…

<em>« La santé vaut mieux que l’or ».</em> Pouvait-on lire sur les pancartes des travailleurs présents à l’assemblée générale du lundi dernier. <em>« Nous demandons la prise en charge médicale de tous les travailleurs à 100% par une assurance fiable »,</em> a informé Soungalo Traoré, le secrétaire général du Comité syndical UNTM SECMIMA B2Gold- Fekola. Aussi, a dénoncé le syndicaliste, nos parents biologiques ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie qui nous est offerte.

Selon les travailleurs, il y a des zones dans la mine où après une journée de travail avec le masque, votre crachat est tout rouge. Une étude « bidon » d’évaluation de risque a fixé les primes de risques comme suit : risque élevé : 20 000 FCFA ; risque moyen : 15 000 FCFA ; risque faible : 5000 FCFA. « Cette poussière contient toute sorte de produits toxiques », et serait la cause de plusieurs cas de maladie. Aujourd’hui, les travailleurs exigent pour le risque élevé : 35% du salaire brut ; pour le risque moyen 25% du salaire brut ; risque faible : 15 % du salaire brut.

La mine de Fekola est exploitée par la société canadienne B2Gold. En 2022, la société minière a été la plus rentable du Mali. Elle a déclaré avoir produit quelque 600 000 onces d’or, soit environ 17 tonnes. Pour l’année 2023, l’objectif de production de B2Gold est 24 tonnes d’or.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>8e édition des Golden Days : promouvoir les industries minières et énergétiques au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/8e-edition-des-golden-days-promouvoir-les-industries-minieres-et-energetiques-au-mali-3024048.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 01:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, la 8<sup>e</sup> édition des Golden Days, le forum sur les mines et les énergies, s’est tenue du 30 au 31 mai au Centre internationale de Conférences de Bamako. Un évènement organisé par l’’agence de communication globale FuturCom Planète dont la cérémonie d’ouverture était placée l’égide de Diadié Amadou Kéïta, conseiller technique au ministère des Mines de l’Energie et de l’Eau.</em></strong>

Organisée par l’’agence de communication globale FuturCom, la 8<sup>e</sup> édition des Golden Days, le forum sur les mines et les énergies, vise à promouvoir les industries minières et énergétiques au Mali. La promotion de ces deux secteurs à un impact sur la croissance économique de notre pays, a souligné Mohamed Coulibaly, Directeur Général de l’’agence de communication globale FuturCom Planète, initiateur de l’évènement.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Golday-.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3024050" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Golday-.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>Au programme de cette 8<sup>e</sup> édition, des panels et des tables rondes réunissant des palettes d’experts autour des sujets majeurs et des ateliers. Ce qui constitue une innovation majeure par rapport aux sept précédentes éditions. « <em>Ce forum est une plateforme d’échange et de collaboration entre les institutions et les experts</em> », a rappelé Oumou Dicko, représentante du chef de Bureau de l’UNESCO au Mali.

L’organisation de cette importante rencontre s’inscrit désormais dans une tradition comme étant un des évènements majeurs de communication et d’échange dont le but ultime est de contribuer au développement du secteur minier dans le pays, a rappelé Diadié Amadou Kéïta, conseiller technique au ministère des Mines de l’Energie et de l’Eau. Le thème : « ”<em>Bonne gouvernance de l’Etat et des multinationales pour favoriser l’investissement dans les secteurs miniers et énergétiques“</em>, <em>nous exhorte à agir pour faire en sorte que le secteur contribue encore mieux à l’économie nationale et participe au développement des communautés »</em>, a-t-il expliqué.

La cérémonie a été marquée par l’intervention très remarquée de Maïmouna Traoré, directrice générale de CV Civil Structurale Africa SAS, une société sous-traitante évoluant dans le secteur des mines. Exemple typique du contenu local et symbole de la ténacité des femmes, elle a encouragé la gent féminine à embrasser le secteur des mines.  La cérémonie a pris fin par la visite des stands des partenaires de l’évènement. Parmi lesquels on peut citer : Hydroma, Yattco, Yara Oil, Soyatt, Resolut Mining, Somisy, etc.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Audit des mines d’or en activité au Mali : La Coalition PCQVP&#45;Mali exige la publication des rapports finaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/audit-des-mines-dor-en-activite-au-mali-la-coalition-pcqvp-mali-exige-la-publication-des-rapports-finaux-3023713.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2023 01:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pourquoi le Gouvernement du Mali après avoir commandité, à travers le Ministère de l’Economie et des Finances, une mission d’Audit des Mines en activité, n’arrive pas à publier le rapport final, après la réception du rapport provisoire depuis plus de deux mois. Les Organisation de la société civile malienne regroupées dans la Coalition Publiez ce que vous payez- Mali (PCQVP-Mali). </em></strong>

« La Coalition a suivi à travers le journal télévisé de 20 h de l’ORTM du 23 mars 2023, la remise des rapports provisoires de la mission d’audit des mines d’or en activité au Président de la Transition », a indiqué Abdoul Wahab Diakité, Président de la Coalition PCQVP-Mali. Pour la circonstance, il avait à ses côtés Tiémoko Souleymane Sangaré, secrétaire général de la Coalition PCQVP-Mali.

« La mission a concerné 15 sociétés minières », a-t-il révélé. Avant de réaffirmer le soutien de la coalition. «  Nous réaffirmons notre soutien sans ambiguïté au lancement et à la réalisation de cette mission tant attendue par les organisations de la société civile depuis des années », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que la remise des rapports provisoires au Président de la Transition est l’expression de sa volonté affichée de faire du secteur minier le moteur du développement. « Cette volonté du Président est conforme à la vision de PCQVP-MALI », a-t-il indiqué. Et, de préciser que la traduction de cette affirmation est la réalisation de l’étude « analyse comparative des contrats miniers du Mali » par PCQVP-Mali en mars 2016.

Abdoul Wahab Diakité a profité de l’occasion pour lever le voile sur les recommandations pertinentes de cette étude. Ce sont : « La renégociation des contrats miniers ; la relecture du code miniers ; l’augmentation de la part de l’Etat ou des privés maliens dans le capital des sociétés minières ; le renforcement des moyens de contrôle ».

Il a estimé que ces recommandations restent d’actualité. Selon lui, c’est en bon droit que PCQVP-Mali pense qu’elles feraient parties de celles de la mission d’audit dont les rapports doivent être publiés.

<strong>« Nous demeurons inquiets à cause de la non-publication des rapports finaux »</strong>

Cependant, il a exprimé les inquiétudes de la société civile malienne. «  Nous demeurons inquiets à cause de la non-publication des rapports finaux deux mois après la remise officielle des rapports provisoires au Président de la Transition », a-t-il déclaré. Mieux, il a dénoncé une situation des plus paradoxales. « Le paradoxe est l’élaboration du plan d’action de mise en œuvre des recommandations de la mission d’audit par le gouvernement sur instruction du Président de la Transition sur les rapports provisoires », a-t-il dénoncé.

Hormis cette situation paradoxale, il a indiqué de façon claire que la Coalition PCQVP-Mali fonde beaucoup d’espoir sur les résultats de ces rapports d’audit. Selon lui, la Coalition espère avoir des informations précises sur un certain nombre de points. Ce sont : le montant du chiffre d’affaires réalisé ces trois dernières années par les mines auditées ; le nombre de société ayant versé des dividendes à l’Etat du Mali pendant les trois dernières années ; le montant des exonérations accordées par l’Etat du Mali au cours de la même période ; l’état de la réglementation d’échange (rapatriement des devises après la vente de l’or sur le marché international) ; la probabilité de l’existence des comptes offshore à l’étranger au compte des compagnies opérant au Mali ; le nombre de sociétés rentables et de sociétés roulant en perte opérant au Mali ; le montant alloué aux communautés au titre du plan de développement communautaire ; la situation du respect du code minier en vigueur au moment de la signature des contrats au profit des sociétés opérant au Mali ; les conditions du renouvellement des contrats miniers par exemple celles du contrat de Morila-SA.

Et, pour tout cela, PCQVP-Mali exige la publication systématique du rapport final de l’audit des mines en exploitation sur tous les sites du Gouvernement et de l’ITIE-Mali et son accès libre à tous les citoyens.

PCQVP-Mali a aussi exigé la publication du plan d’action de mise en œuvre des recommandations issues de la mission d’audit et l’implication effective des organisations de la société civile dans sa mise en œuvre.

Enfin, la Coalition des Organisations de la société civile malienne a recommandé au Gouvernement la commandite d’un autre sur le contrat de la mine de Galamina sur le Lithium, qui entre en production en 2024, la publication des contrats miniers, les études d’impacts et les plans de développement communautaire.

« On va se battre pour la publication de ces rapports par l’Etat du Mali. Nous allons faire le plaidoyer nécessaire pour la publication de ces rapports d’audit, afin que les choses changent au Mali », a indiqué Tiémoko Souleymane Sangaré qui ne comprend l’attitude du Gouvernement malien qui veut mettre les charrues avant les bœufs. Si non comment comprendre la mise en place d’une commission de mise en œuvre des recommandations des rapports provisoires, sans la publication des rapports finaux. Et, chose grave, en ignorant l’existence de la société civile qui est prête à faire des propositions pour que l’or brille pour les maliens.

« Nous n’allons plus laisser des déclarations fortes du Gouvernement, sans saisir l’opportunité pour des actions concrètes. Et, c’est ça le rôle de la société civile. Nous estimons que deux pour la publication des rapports finaux, c’est trop », a conclu Abdoul Wahab Diakité.

<strong>Assane Koné</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur minier : la coalition PCQVP exige la publication du rapport d’audit final</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-la-coalition-pcqvp-exige-la-publication-du-rapport-daudit-final-3023421.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-la-coalition-pcqvp-exige-la-publication-du-rapport-daudit-final-3023421.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2023 02:36:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 23 mars 2023, dans la salle des Banquets du palais de Koulouba, le président de la transition et les membres du gouvernement assistent à la présentation des « rapports provisoires de la mission d'audit des mines d'or en activité ». Deux mois après, silence radio !  Pour la coalition Publiez Ce que Vous Payez (PCQVP), ce n’est pas normal.</strong>

<strong> </strong><em>« Nous demeurons inquiets à cause de la non publication des rapports finaux deux mois après la remise officielle des rapports provisoires au président de la transition », </em>a indiqué le président de la PCQVP, Abdoul Wahab Diakité, au cours d’une conférence de presse, ce vendredi 26 mai 2023. C’était au siège de son organisation à l’ACI-2000. Le militant de la société juge « paradoxal », l'élaboration par le gouvernement d’un plan d'action sur la base des rapports provisoires.

En effet, lors de la présentation des rapports provisoires, le Colonel Assimi Goïta, ému par les manques à gagner de l’Etat dans le secteur minier, avait instruit au gouvernement l’élaboration d’un Plan d’action. Pour Abdoul Wahab Diakité, seules les recommandations des rapports finaux comptent. Pour des raisons précises, la coalition PCQVP-Mali dit fonder beaucoup d'espoir sur les résultats de ces rapports d'audit. Ainsi, l’organisation espère avoir des informations précises sur le montant du chiffre d'affaires réalisé ces trois dernières années par les mines auditées ; le nombre de sociétés ayant versé des dividendes à l'Etat pendant les trois dernières années ; <em>le montant des exonérations accordées par l'Etat au cours de la même période….</em>

<em> </em><strong>Transparence pour tous …</strong>

Au regard de certaines informations, la PCQVP-Mali exige la publication systématique du rapport final de l'audit des mines en exploitation sur tous les sites du Gouvernement et de l'ITIE-Mali et son accès libre à tous les citoyens. Aussi, la coalition exige la publication du plan d'action de mise en œuvre des recommandations dudit rapport et l'implication effective des organisations de la société civile dans sa mise en œuvre.

Par ailleurs, la PCQVP recommande au gouvernement la commandite d'un autre audit sur le contrat de la mine de Galamina sur le Lithium, qui entre en production en 2024.  La publication des contrats miniers de Galamina et Bougouni ; les études d'impact et les plans de développement communautaire dans les deux localités.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le rapport provisoire d&amp;apos;audit du secteur minier l&amp;apos;a révèle : &amp;quot;Seules 5 sociétés minières ont versé des dividendes à l&amp;apos;Etat sur les dix dernières années&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-rapport-provisoire-daudit-du-secteur-minier-la-revele-seules-5-societes-minieres-ont-verse-des-dividendes-a-letat-sur-les-dix-dernieres-annees-3022478.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-rapport-provisoire-daudit-du-secteur-minier-la-revele-seules-5-societes-minieres-ont-verse-des-dividendes-a-letat-sur-les-dix-dernieres-annees-3022478.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 May 2023 01:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'information a été donnée au cours d'un point de presse organisé par le Front pour l'émergence et le renouveau au Mali (Fer-Mali) et l'Association pour la promotion et la valorisation des ressources minérales au Mali (APVRM) afin de soutenir le gouvernement dans sa volonté d'assainir le secteur minier du Mali. Aussi, les deux organisations ont encouragé le gouvernement à diligenter la finalisation du rapport d'audit du secteur minier qu'il avait commandité. La conférence était principalement animée par le président de l'APVRM, Djibril Diallo. Il avait à ses côtés, le président de Fer-Mali, Sory Ibrahima Traoré, et Pr. Dalla Konaté.</em></strong>

Dans ses mots de bienvenue, le président de Fer-Mali, Sory Ibrahima Traoré a rappelé l'importance du secteur minier pour notre économie, regrettant que nonobstant cette importance capitale, celui-ci échappe complètement au contrôle de l'Etat. Selon lui, cet audit sert désormais de preuve que les mines d'or opèrent dans l'opacité totale. A sa suite, Pr. Dalla Konaté a évoqué l'impact de cet audit sur l'exploitation aurifère dans notre pays. La relecture du Code minier de 2019 figure parmi les recommandations fortes.

Le président de l'APVRM, Djibril Diallo, a salué le patriotisme et l'engagement des membres de Fer-Mali et l'APVRM qui, depuis plus d'une année, ont réclamé une meilleure gouvernance des exploitations minières du Mali pour que l'or du Mali puisse briller pour l'ensemble des Maliens.

<em>"Depuis plus d'une année, nous avons soutenu que l'exploitation de l'or du Mali échappe au contrôle du gouvernement malien pour plusieurs raisons"</em>, a-t-il souligné.

En effet, dira-t-il, suite à de multiples sollicitations des forces vives de la nation et conformément aux recommandations des Assises nationales de la refondation, le gouvernement du Mali a commandité un audit du secteur minier malien qui a été accueilli avec espoir par l'ensemble des acteurs du secteur minier malien. <em>"Nous adressons nos sincères félicitations aux autorités de la Transition pour ce courage politique qui permettra à coup sûr d'assainir un secteur aussi stratégique et vital pour la souveraineté économique et politique de notre pays"</em>, a-t-il ajouté. A ses dires, bien que notre pays soit l'un des plus grands producteurs d'or au monde et troisième producteur africain pendant des décennies, le Mali ne dispose d'aucune réserve d'or et reste l'un des plus pauvres au monde, la gouvernance de l'exploitation des ressources minières dans notre pays est caractérisée par une opacité criminelle, les retombées économiques des dépenses d'exploitation des ressources minières du Mali échappent aux opérateurs économiques maliens donc à l'économie nationale du Mali, l'or du Mali est exportée de manière brut et raffiné dans des conditions opaques à l'extérieur du Mali.

A l'entendre, douze des quinze mines d'or industrielles du Mali affirment fonctionner à perte donc ne versent aucun dividende à l'Etat du Mali et certaine mine ont pu faire 15 ans d'exploitation sans payer de dividendes à l'Etat, à cause des clauses particulières de leur contrat et certains responsables continuent de dire que les contrats ne sont pas négociables au Mali.

Evoquant le contenu du rapport provisoire d'audit des mines du Mali, il dira que le rapport mentionne que près de 2600 milliards de F CFA n'ont pas été rapatriés en produits d'exportation de l'or de 2019 à 2021, donc cette financière échappe à l'économie malienne, au système bancaire de notre pays et elle est contraire à la loi en matière d'exportation. Et de noter que le rapport indique qu'en 2021 sur un chiffre d'affaires de près de 1900 milliards de F CFA, seulement 60 milliards de dividendes ont été versés à l'Etat du Mali qui a aussi accordé une exonération de 36 milliards de F CFA. Il ajoutera que certaines sociétés minières en exploitation depuis plus de dix ans n'ont jamais versé de dividende à l'Etat du Mali.

Aux dires de M. Diallo, le rapport révèle également que seules trois sociétés minières ont versé des dividendes à l'Etat du Mali en 2021 ; sur les dix dernières années seulement cinq sociétés minières ont versé des dividendes à l'Etat du Mali ; une société minière sur place n'a pas versé de dividendes pendant quinze années d'exploitation consécutive ; pour un chiffre d'affaires de 1904 milliards de F CFA en 2021 seulement 3 milliards ont été investis dans le développement communautaire, certaines sociétés minières n'ont même pas mis en place un budget pour le développement communautaire, soit 0,15 % du chiffre d'affaires. Alors que ce taux est de 1 % au Burkina et 0,5 % en Guinée.

Pour le conférencier, en plus ce montant est dépensé par les sociétés elles-mêmes au Mali. Et de poursuivre que le rapport d'audit a constaté que : le fonds minier de développement local n'est pas fonctionnel au mépris des dispositions légales en République du Mali ; le déversement de près de 32 millions de tonnes de boue dans la carrière de Morila est en train peser sur l'avenir de cette mine, car cela a pu condamner près de 100 tonnes d'or et pourtant les sociétés qui ont fait ces pratiques ont encore des intérêts dans ce pays ; beaucoup de sociétés exploitent leurs minerais sans investir dans une usine et créer des emplois, or ces sociétés bénéficient des avantages du code minier ; beaucoup de sociétés ont réussi à faire des modifications dans leurs contrats pendant les 30 dernières années et restent sur les anciens codes miniers plus juteux. Fort du rapport de l'audit des mines du Mali et en attendant les réponses diligentes des sociétés auditées, nous constatons que toutes les revendications de Fer-Mali et l'APVRM ont été prise en compte par ledit rapport. <em>"Nous demandons au gouvernement du Mali de diligenter la finalisation du rapport d'audit dans un cadre participatif garantissant les droits de toutes les parties prenantes afin que l'or du Mali brille enfin pour les maliens"</em>, a-t-il conclu.

<strong> Boubacar Païtao  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mine de Fekola : La production d’or a augmenté de 63 % au premier trimestre 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-fekola-la-production-dor-a-augmente-de-63-au-premier-trimestre-2023-3022206.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-fekola-la-production-dor-a-augmente-de-63-au-premier-trimestre-2023-3022206.html</guid>
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<pubDate>Thu, 18 May 2023 01:34:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2022, la mine d’or Fekola a livré 101 648 onces au premier trimestre. Sur l’année 2023, son propriétaire canadien B2Gold veut y produire 580 à 610 000 onces d’or.</strong>

&nbsp;

Au Mali, la mine d’or Fekola a livré 165 864 onces au premier trimestre 2023, en hausse de 63 % en glissement annuel. C’est l’annonce faite le 9 mai par le propriétaire de l’actif, le canadien B2Gold qui a aussi indiqué que sa production totale sur la période se situe à 266 856 onces d’or.

Il faut souligner que ce résultat place B2Gold en bonne voie pour atteindre ses objectifs annuels 1 million à 1,08 million d’onces en 2023. La mine malienne devrait en représenter plus de la moitié avec 580 à 610 000 onces d’or attendues. Le reste de la production de la compagnie provient des Philippines et de la Namibie. Dans le pays d’Afrique australe, la mine Otjikoto a livré 38 491 onces au premier trimestre 2023, en hausse de 8 % par rapport à 2022. Sur l’année 2023, Otjikoto devrait rapporter entre 190 et 210 000 onces.

Sur le plan financier, B2Gold a généré 473 millions de dollars de revenus au premier trimestre, avec une contribution de 314 millions de dollars de sa mine Fekola. Mais,          avec le récent achat d’une compagnie possédant des actifs aurifères prometteurs au Canada, B2Gold devrait être moins dépendante des performances de son actif malien.

(Agence Ecofin)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exportation massive du métal jaune et retour dérisoire des devises : A qui profite l’or malien?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exportation-massive-du-metal-jaune-et-retour-derisoire-des-devises-a-qui-profite-lor-malien-3021914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 May 2023 06:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’amélioration de la gouvernance des ressources minières du Mali est une préoccupation majeure des Maliens. Producteur industriel du métal jaune depuis la fin des années 80 avec la mine d’or de Syama, le Mali reste en queue de peloton des pays pauvres. Troisième producteur d’or, le pays tire peu de bénéfice du métal jaune, dont la part du lion revient aux sociétés étrangères, tant la transparence est la chose la moins partagée dans ce domaine. La quantité d’or produite au Mali, son exportation et le rapatriement des devises font l’objet d’une opacité déconcertante et tout semble échapper à Bamako, depuis belle lurette. Sauf à être dans les secrets, l’or ne brille que pour les Maliens. Les autorités de la transition suivant les recommandations des assises nationales de la Refondation (ANR) tenues du 27 au 30 décembre 2021, ont initié «l’Audit des Mines d’or en activité au Mali», dont le rapport a été remis au président de la Transition, colonel Assimi Goïta le 23 Mars 2023. Le contenu du rapport d’audit a été restitué en Conseil des ministres du 29 mars 2023, dont le communiqué fait état. Le Président de la Transition Assimi Goïta a instruit l’élaboration d’un plan d’action de mise en œuvre des recommandations qui en sont issues.

En organisant un point de presse, le 10 mai 2023, les responsables du Front pour l'émergence et le renouveau au Mali (FER-Mali) et de l'Association pour la promotion et la valorisation des ressources minérales (APVRM) dont respectivement Sory Ibrahima TRAORE et Djibril DIALLO ont levé un coin du voile sur «le rapport provisoire» de l’Audit des Mines d’or en activité au Mali.

Selon ces conférenciers, douze sur les quinze mines d’or industrielles du Mali affirment fonctionner à perte donc ne versent aucun dividende à l’Etat du Mali ; et certaine mine ont pu faire 15 ans d’exploitation sans payer de dividendes à l’Etat, à cause des clauses particulière de leur contrat, qui ne semblent laisser aucune place à la négociation.

Du rapport provisoire d’audit des mines du Mali, il découle que près de 2600 milliards de francs CFA n’ont pas été rapatriés en produits d’exportation de l’or de 2019 à 2021, selon le dossier de presse remis aux journalistes. Cette situation financière échapperait à l’économie malienne, au système bancaire et elle est contraire à la loi en matière d’exportation, expliquent le dossier de presse remis aux journalistes. En 2021 sur un chiffre d’affaires de près de 1900 milliards de francs CFA, seulement 60 milliards de dividendes ont été versés à l’Etat du Mali qui a aussi accordé une exonération de 36 milliards de francs CFA, indiquent le document. Certaines sociétés minières en exploitation depuis plus de dix ans n’ont jamais versé de dividende à l’Etat du Mali; seulement trois sociétés minières ont versé des dividendes à l’Etat du Mali en 2021; sur les dix dernières années seulement cinq sociétés minières ont versé des dividendes à l’Etat du Mali, précise le document. Une Société minière sur place n’a pas versé de dividendes pendant quinze années d’exploitation consécutive, poursuit-il. «Pour un chiffre d’affaires de 1904 milliards de francs CFA en 2021 seulement 3 milliards ont été investis dans le développement communautaire, certaines sociétés minières n’ont même pas mis en place un budget pour le développement communautaire. Soit 0.15% du chiffre d’affaires, alors que le Burkina est à 1% et la Guinée 0.5%. En plus ce montant est dépensé par les sociétés elles-mêmes au Mali», accusent les conférenciers, qui poursuivent la charge: le fonds minier de développement local n’est pas fonctionnel au mépris des dispositions légales en République du Mali. A toutes ces anomalies s’ajoute : «Le déversement de près de 32 Millions de tonnes de boue dans la carrière de MORILA est entrain de peser sur l’avenir de cette mine, car cela a pu condamner près de 100 tonnes d’or. Et pourtant les sociétés responsables de ces pratiques ont encore des intérêts dans ce pays. Beaucoup de sociétés exploitent leurs minerais sans investir dans une usine et créer des emplois. Or bénéficient-elles des avantages du code minier. En plus, beaucoup d’entre elles ont réussi à faire des modifications dans leurs contrats pendant les 30 dernières années et restent sur les anciens codes miniers plus juteux», selon le conférenciers de FER-Mali et de l’APVRM.

FER-Mali et l’APVRM sont de ceux, qui depuis plus d’une année, ont réclamé une meilleure gouvernance des exploitations minières du Mali pour que l’or du Mali puisse briller pour l’ensemble des Maliens, ont-ils rappelé. «Depuis plus d’une année nous avons soutenu que l’exploitation de l’or du Mali échappe au contrôle du gouvernement malien». Pour les conférenciers, cet audit des mines par les autorités de la transition traduit un «courage politique qui permettra à coup sûr d’assainir un secteur aussi stratégique et vital pour la souveraineté économique et politique de notre pays».

Malgré que notre pays soit l’un des plus grands producteurs d’or au monde, troisième producteur africain pendant des décennies, notre pays ne dispose d’aucune réserve d’or et reste l’un des plus pauvres du monde, indiquent les conférenciers. «La gouvernance de l’exploitation des ressources minières dans notre pays est caractérisé par une opacité criminelle ;les retombées économiques des dépenses d’exploitation des ressources minières du Mali échappent aux opérateurs économiques maliens donc à l’économie nationale du Mali ; l’or du Mali est exportée de manière brut et raffiné dans des conditions opaques à l’extérieur du Mali», enchainent-ils.

Selon ces conférenciers, douze sur les quinze mines d’or industrielles du Mali affirment fonctionner à perte donc ne versent aucun dividende à l’Etat du Mali ; et certaine mine ont pu faire 15 ans d’exploitation sans payer de dividendes à l’Etat, à cause des clauses particulière de leur contrat, qui ne semblent laisser aucune place à la négociation.

FER-MALI et l’APVRM qui constatent que toutes leurs revendications ont été prises en compte par le rapport provisoire de l’audit des mines du Mali, demandent au Gouvernement du Mali de «diligenter la finalisation dudit rapport dans un cadre participatif garantissant les droits de toutes les parties prenantes afin que l’or du Mali brille enfin pour les Maliens».

On sait que lors du Conseil des ministres du 29 mars 2023, le Président de la Transition Assimi Goïta a instruit l’élaboration d’un plan d’action de mise en œuvre des recommandations qui en sont issues. Ce plan d’action sera articulé autour d’actions phares, que sont : la Création de 2 commissions dont une pour la négociation et/ou la renégociation des Conventions minières et l’autre pour le recouvrement des montants éludés, suivant un planning ; le Rapatriement au Mali des produits issus de l’exportation de l’or ; la Modification de l’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 portant code minier ; l’Accélération de la création des Fonds Miniers et l’adoption du code de l’environnement et du développement durable.

B. Daou]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des populations de Narena vent debout contre la société minière Golend Beach :  Le ministère des Mines va&#45;t&#45;il toujours jouer au faux&#45;fuyant malgré le drame ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/des-populations-de-narena-vent-debout-contre-la-societe-miniere-golend-beach-le-ministere-des-mines-va-t-il-toujours-jouer-au-faux-fuyant-malgre-le-drame-3021529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 May 2023 01:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Assimi Goïta saisi par le Réseau des défenseurs des droits humains</strong>

<strong><em>Des regroupements de jeunes, la présidente des femmes de Naréna ont élevé la voix afin d'interpeller les autorités du pays rapport à l'exploitation anarchique de l'or dans leur localité par une entreprise chinoise du nom de Golend Beach Mali SARL. Et la dernière en date de ces protestations remonte au mois de novembre 2022 quand le Réseau des défenseurs des droits humains a écrit une lettre de dénonciation au président de la Transition Assimi Goïta pour mettre un terme à "l'exploitation dévastatrice de mines d'or par des Chinois avec la complicité des autorités étatiques". C'est pour trouver des réponses adéquates à ces questions que nous nous sommes rendus sur le site aurifère en question et auprès des autorités locales pour un meilleur éclairage.</em></strong>

Naréna est un arrondissement qui relève du cercle de Kangaba dans la région de Koulikoro à 80 km de Bamako vers la frontière guinéenne. C'est une zone aurifère par excellence. Il y a plusieurs dizaines de permis miniers dans ledit arrondissement repartis entre plusieurs sociétés dont des nationaux et des étrangers.

Dans ce lot, se trouve la société Golend Beach Mali SARL, dont le permis délivré le 7 juin 2022 par le ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau porte la signature Lamine Seydou Traoré. Cette société, selon nos recoupements, opère dans une petite mine de 33 km2 située à environ 5 km du village de Naréna.

Fait rarissime, du début de l'exploitation de cette mine à nos jours, c'est une guerre de tranchées à laquelle se livrent une partie de la population et les employés de cette société chinoise.

Issa Sidibé, un des leaders jeunes de Naréna, membre de l'association Sigida Lakanda, ne va pas par quatre chemins pour justifier ce bras de fer.

<em><a href="https://maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Narena-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3021501" src="https://maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Narena-3.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>"Cette entreprise a instauré à Naréna la pratique de diviser pour mieux régner. De nos jours, toutes les familles sont divisées entre pros et antis sociétés chinoises. Dans une même famille, on ne parle plus le même langage sur les pratiques de cette société. Du côté des jeunes et des femmes, c'est la même dissension"</em>, dénonce-t-il.

Selon lui, ces Chinois, après avoir extrait les minerais, ne renferment pas les fosses, ce qui a entraîné des morts d'hommes : deux femmes et un homme sur ces lieux à la suite d'accidents.

Pour Sidibé, ceux qui osent dénoncer ces pratiques font l'objet de pressions de toutes sortes. C'est ainsi que le président de l'Association Sigida Lakanda est placé sous contrôle judiciaire à la suite d'une plainte de la société chinoise qui estime que cette association l'empêche de travailler. Ainsi, plusieurs échauffourées entre les opposants à l'exploitation de cette mine et le personnel de la société se sont soldées par des blessés graves. C'est cette situation qui a amené les autorités administratives de Koulikoro à suspendre les travaux pour un mois. <em>"L'exploitation a été suspendue pour un mois, mais aujourd'hui nous sommes à plus de 3 mois, ils n'ont pas pu la reprendre ; ce qui prouve à suffisance que l'opposition au retour des Chinois sur le site est très forte. D'ailleurs, c'est au Mali seulement que nous voyons ces genres de pratiques, des gens qui viennent mettre à dos tout le village, piller les ressources naturelles mêmes les mares sacrées ne sont pas épargnées et personne ne peut pas parler. La Guinée voisine a mis fin aux agissements des sociétés chinoises, pourquoi pas le Mali ?",</em> s'interroge Issa Sidibé.

<strong>La présidente des femmes</strong><strong> désemparée</strong>

[caption id="attachment_3021505" align="alignleft" width="480"]<a href="https://maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/presidente-des-femmes-de-Narena.jpg"><img class="wp-image-3021505 size-full" src="https://maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/presidente-des-femmes-de-Narena.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a> présidente des femmes de Naren[/caption]

La  présidente des femmes de Naréna Mariam Coulibaly membre aussi de l'association Sigida Lakanda s'est dite désemparée par la situation.

<em>"Ces gens-là (Golend Beach) ont fait main basse sur nos champs de culture qui nous permettaient de joindre financièrement les deux bouts. Aussi, ils sont en train d'utiliser les produits toxiques sur le site. Si la situation continue comme ça nous allons tous rejoindre Bamako à cause de la pauvreté"</em>, prédit Mariam Coulibaly une septuagénaire que nous avons rencontrée à Naréna.

Adama Coulibaly, un autre membre de la jeunesse de Naréna d'enfoncer le clou en ces termes : <em>"Naréna est une zone d'agriculture par excellence et celui qui cherche à nous exproprier de nos champs veut certainement nous étouffer et nous ne pouvons pas croiser les deux bras face à cela. Nous avons marché 5 fois dans la légalité pour dénoncer les pratiques de cette société chinoise. Nous interpellons les autorités à trouver vite une solution à ce problème car moi je vis de l'agriculture et je vivrai de cela et je n'irai jamais à l'exode".</em>

D'ailleurs, pour lui, la société Golend Beach a exploité le site avec le permis de recherche avant d'obtenir le permis d'exploitation cela au vu et au su de toutes les autorités politiques et administratives.

Pour Souleymane Kéïta, que nous avons rencontré, le danger de cette exploitation est que le site est situé à 5 km de Naréna et les produits utilisés pour extraire l'or dont le mercure auront, tôt ou tard, des répercussions sur la vie des populations du fait que le cours d'eau qui passe près du village est déjà contaminé. Aussi, des opposants à cette exploitation dénoncent le fait que les gens sont expropriés sans être dédommagés souvent ou contraints de prendre des montants largement inférieurs à la valeur réelle de leurs champs ou vergers.

<strong>Autre son de cloche</strong>

Approchés par nos soins, les autorités locales - le sous-préfet, le 1er adjoint au maire de Naréna - et l'associé gérant de Golden Beach battent en brèche ces propos des antis.

Mahamadou Kanté, 1er adjoint au maire, rappelle que le jour où les Chinois sont venus avec leur permis de recherche le ministre de l'Environnement d'alors, Nancouma Kéïta, ressortissant de la zone, a mené deux missions sur le terrain pour y voir clair. <em>"Ainsi, lorsque nous nous sommes rendus compte qu'ils ont les documents en bonne et due forme, ils ont à ce moment-là entamé les démarches en rencontrant les propriétaires terriens et une consultation publique a été organisée dans les locaux de la sous-préfecture pour qu'on puisse réellement s'imprégner de leurs activités sur le terrain et prendre les précautions pour la protection de nos sites sacrés et de notre environnement tout court",</em> explique le 1er adjoint au maire.

A la suite de ces réunions auxquelles toutes les forces vives ont participé, poursuit-il, un compromis a été trouvé avec la société. Cependant, pour Kanté, c'est après cette réunion qu'un groupe a été mis sur place du nom de Sigida Lakanda avec à sa tête un certain Broulaye Coulibaly contestant les activités  de la société chinoise en faisant semblant comme si c'est tout le village qui est contre ces gens-là alors qu'ils ne sont qu'un groupuscule. <em>"Sinon Golden Beach n'a aucun problème avec les chefferies traditionnelles, la mairie. Pour preuve, il y a une convention écrite entre ladite société et le chef de village pour la défense des intérêts vitaux de notre village"</em>, ajoute Kanté. Il balaie d'un revers de la main les accusations selon lesquelles la société chinoise est en train de s'accaparer de leurs parcelles de culture. <em>"Là où cette société est train d'évoluer, l'endroit en question n'a pas été cultivé depuis 1994"</em>, ajoute-t-il. Aussi, il rappelle que tous ceux dont les parcelles se trouvaient dans le permis ont eu une compensation.

<em>"Aucune personne dont la parcelle est concernée n'est sortie bredouille de cette affaire",</em> assure l'adjoint au maire qui considère les agissements de ceux qui sont contre l'exploitation de cette mine comme une opposition à l'autorité publique et au village qui a donné son quitus aux travaux.

De son côté, le sous-préfet de Naréna, N'Dogo Adama Doumbo, tient aussi à mettre les points sur certains aspects, car, à l'en croire, beaucoup au village lui demandait d'arrêter les travaux.

<em>"Un sous-préfet ne peut donner un permis d'exploitation, de recherche ou le suspendre. Donc me demander d'arrêter les travaux est une chose impossible"</em>, précise-t-il. Et de confirmer la tenue d'une consultation populaire avant les travaux de recherche et la compensation des propriétaires de parcelles se trouvant sur le site.

<strong>Des documents </strong><strong>en bonne et due forme</strong>

Face à la pression, Golend Beach Mali SARL va-t-elle reculer. Pas question pour l'associé gérant de cette mine, El Hadj Kouyaté. Pour lui, ils ont obtenu tous leurs documents dans les règles de l'art et ont la bénédiction du chef de village, des jeunes, des autorités politiques administratives.

<em>"Une consultation publique a été organisée pour prendre en compte les préoccupations du village et jusqu'à nos jours, nous n'avons pas violé ces principes. Aussi, pour mieux se rassurer que nous sommes en train de respecter l'environnement, plusieurs missions du ministère de l'Environnement sont venues sur notre site pour des visites de supervision et de contrôle. Et jusque-là nous n'avons pas eu de problème"</em>, soutient-il.

Il ajoute que plusieurs de leurs agents ont été grièvement blessés par les opposants aux travaux et du matériel détruit.

Sur le plan social, Golend Beach Mali SARL, n'est pas en reste, selon Kouyaté. Ses actions portent sur l'octroi d'une enveloppe de plusieurs millions de FCFA à l'école, la dotation du Cscom d'une ambulance de plusieurs dizaines de FCFA et le lancement des travaux de construction d'un complexe sportif. <em>"La parcelle de ce complexe sportif a déjà été nivelée. N'eut été l'arrêt temporaire des travaux par les autorités administratives de Koulikoro maintenant allait trouver que le chantier a progressé"</em>, confie Kouyaté qui compte reprendre l'exploitation du site après la suspension.

Si la société Golend Beach Mali est décidée à poursuivre les travaux, les opposants à l'exploitation sont aussi farouchement décidés à l'en empêcher. Toutes choses qui présagent des échauffourées dans les jours à venir si les autorités ne trouvent pas une solution définitive et un compromis entre les parties dans ce bras de fer dont le bilan est déjà lourd, avec des blessés graves, des matériels lourds détruits, mort d'homme par accidents et surtout la fracture du tissu social, familial sérieusement ébranlé.

Pour sa part, le Réseau des défenseurs des droits humains (RDDH) prend fait et cause pour les opposants à l'exploitation du site. D'où la saisine du président de la Transition, le chef de l'Etat le colonel Assimi Goïta avec une lettre de dénonciation des pratiques de la société Golend Beach Mali SARL. Une correspondance étayée par des images des sites que le réseau considère contaminés avec <em>"l'eau des cours d'eau impropre à la consommation des personnes et des animaux de Naréna à cause des produits nocifs utilisés par les exploitants d'or venus de la Chine".</em>

Nos différentes tentatives pour avoir des interlocuteurs au ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau afin de voir plus clair sur les conditions d'attribution du permis à la société Golend Beach Mali ont été vaines.

<strong>                             Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mandat d’Abdoulaye Pona à la Chambre des mines expire depuis 7 ans : Le Ministre des Mines ne cautionne t&#45;il pas l’illégalité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-mandat-dabdoulaye-pona-a-la-chambre-des-mines-expire-depuis-7-ans-le-ministre-des-mines-ne-cautionne-t-il-pas-lillegalite-3020533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2023 02:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Energie et des Mines, Lamine Seydou Traoré a-t-il décidé de fermer les yeux sur des cas d’illégalités et de violations des textes à la Chambre des Mines. </em></strong>

La Chambre des Mines du Mali (CMM), est une institution consulaire créée par la loi n°04-006 du 14 janvier 2004 qui la définit comme un établissement public à caractère professionnel doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle est placée sous la tutelle du Ministère chargé des Mines. Selon le décret n° 2018-0656/P-RM du 8 août 2018
fixant son organisation et ses modalités de fonctionnement, l’Assemblée consulaire est l’organe délibérant de la Chambre des Mines. Elle est composée de 100 membres titulaires et de 100 membres suppléants tous élus pour 5 ans. Je dis bien pour 5 ans.

Après un mandat de 5 ans bien rempli, le premier président de l’Institution a cédé la place à Abdoulaye Pona en 2011 ce, sans trompette ni tambour.

Comme stipulé dans les textes, le mandat du président de la CMM est de 5 ans.  Le 24 février 2016, prenait fin le mandat du président Pona. Le ministre des Mines de l’époque, après la fin du mandat de M. Pona, l’avait prorogé de six mois parce qu’il n’avait pas convoqué le collège électoral. Le décret et l’Arrêté du ministre, qui ont permis la prorogation du mandat et prévoyait aussi un collège transitoire, ont été attaqués par M. Pona devant la Cour suprême qui les a annulés début août 2016. Pour la Cour les textes étaient en porte-à-faux avec la loi portant création de la Chambre des Mines. Donc M. Pona devrait rester à la tête de la CMM jusqu’à la mise en place de la Commission de relecture qui a abouti à l’adoption en 2018 du Décret n° 2018-0656/P-RM du 08 août 2018 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Chambre des mines. Autrement dit, des membres de l’Assemblée consulaire espéraient qu’avec la relecture, l’élection d’un nouveau président allait avoir lieu. Peine perdue !

Pona est parvenu à éteindre le feu qui allait l’atteindre. Du coup, ses adversaires tapis dans l’ombre se sont tus. Nous sommes en 2018, Abdoulaye Pona, après trois ans de surplus du temps de son mandat a continué à occuper le fauteuil de président de la CMM comme s’il venait de renouveler son mandat.

Pendant ce temps, son nom est cité dans des affaires peu orthodoxes. Le désormais président illégal parvient à s’accrocher jusqu’au coup d’Etat où Seydou Lamine Traoré est nommé ministre de l’Energie et des Mines. Il développa des stratégies et tout porte à croire qu’il est parvenu à mettre dans sa gibecière le puissant ministre des Mines.

Ce dernier depuis sa nomination ferme les yeux sur la violation des textes qui institue la CMM, qui pourtant sont clairs comme l’eau de roche.  En effet, le Décret N° 2018-0656/P-RM du 8 août 2018 en son article 50 stipule que « Lorsque les élections n’ont pas lieu à terme échu, le mandat de l’Assemblée consulaire et du Bureau de la Chambre des Mines est prorogé par arrêté du ministre de tutelle pour une période maximale de six mois. A l’issue de ce délai, si l’élection n’a toujours pas lieu, il est institué un collège transitoire qui fait office de Bureau
de la Chambre jusqu’à l’élection des membres de l’Assemblée consulaire. Pendant cette période, les pouvoirs de l’organe délibérant de la Chambre des Mines sont
transférés au ministre de tutelle ».

Avec ce passage, le ministre Traoré est dans l’obligation de prendre ses responsabilités  et faire respecter les textes de la république du Mali. Ou bien a-t-il un deal avec Abdoulaye Pona ?

Au nom du Mali kura prôné par les autorités de la transition, il est un devoir pour le  ministre Seydou Traoré de se conformer aux principes sacro saint et exiger la mise en place du collège transitoire conformément aux textes.

<strong>Djibril Diallo </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine d’or de Sadiola :  Le PDG de la Semos prône le dialogue et de la cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-sadiola-le-pdg-de-la-semos-prone-le-dialogue-et-de-la-cohesion-sociale-3019886.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-sadiola-le-pdg-de-la-semos-prone-le-dialogue-et-de-la-cohesion-sociale-3019886.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 12:49:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de recueillir les préoccupations et de partager sa vision, le Président directeur général de la Société des mines d’or de Sadiola (Semos SA), IliasThiemoko Keïta, a effectué le 14 avril 2023 une visite de courtoisie. </strong>

Il s’agissait pour le PDG de la Semos SA de procéder à la remise symbolique de bœufs aux personnels de la Société. Un accueil chaleureux a été réservé à M. Ilias Keïta et à sa délégation qui ont eu de longues discussions avec les patriarches, les femmes et les jeunes membres influents des différents villages. Les échanges avec le patron de la Semos SA ont été féconds et cordiaux. Les femmes et les jeunes ont insisté sur la nécessité du dialogue comme moyen de résoudre la crise qui sévit la mine de Sadiola. Elles se sont également réjouis des efforts accomplis et estiment qu'il s'agit d'une étape importante vers la paix et la sécurité de la population de Sadiola et de ses travailleurs pris dans toutes ses composantes. Très honoré de ce constat, le PDG de la Semos SA a sollicité le concours de toutes les parties prenantes pour la mise en œuvre effective d’une cohésion sociale. M. Keïta a rappelé que la Semos SA est une entreprise au service du peuple malien entier. Et d’ajouter que : "nous sommes des fils du Mali". Tout en insistant sur le rôle éminemment pédagogique des parties rencontrées dans l’édification d’une société de paix, le PDG a sollicité aussi leur appui en vue d’initier des actions de sensibilisation de la population Sadiola à la nécessité du dialogue et de la cohésion sociale. S’adréssant aux personnels, M. Ilias Keïta dira qu’ils sont sur la bonne voie. Au cours de la rencontre, des prières et des bénédictions ont été adressées afin d'accompagner le PDG de la Semos, Ilias Keïta dans le succès de sa mission.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mines : L&amp;apos;audit minier aura&#45;t&#45;il les retombées attendues?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-laudit-minier-aura-til-les-retombees-attendues-3019300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 09:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le palais de Koulouba a récemment été le théâtre d’un tournant décisif avec la présentation, par les cabinets Iventus et Mazars, d’un rapport censé receler les réalités et contours du secteur minier malien. En se saisissant de la question, le Conseil des ministres prend date et s'assume sur un domaine qui cristallise tant les attentes. Et pour cause, le rapport d’audit du secteur minier malien annonce vraisemblablement des secousses dans la régulation dudit secteur et les regards sont rivés sur les conclusions des experts quant au redressement des torts causés à la majorité de Maliens pour qui l'or n’a jamais brillé.

Si en 2022, plusieurs nations ont croisé le fer avec la transition alors tournée vers le respect obligatoire de la souveraineté nationale, une trentaine d’experts travaillaient à dégager les voies d’un meilleur partage des ressources auriferes. Le panel composé d'une équipe technique basée au ministère des Finances, sous la houlette des cabinets Iventus-Mazars, a relevé beaucoup d’anomalies dans ce secteur vital de l'économie nationale. Des irrégularités que le gouvernement est prêt à combattre dans un milieu où le non-respect des lois en vigueur impose des réformes structurelles indispensables à tous points de vue. Il serait aussi question, par ailleurs, d’exiger le rapatrier les devises d’exploitation conformément à la réglementation en vigueur, une question qui tient à cœur le très puissant «Front pour l'émergence et le renouveau du Mali» (FER-MALI). Son leader Sory Ibrahima Traoré avait en clair réclamé l’institution d’un comptoir et c'est désormais chose faite. Il s’agit somme toute d’un tournant qui ravive le contexte et l’atmosphère des Assises nationales de la refondation dont le peuple assumait son destin en optant pour l’affirmation de sa souveraineté. Si le contenu de l'audit semble inaccessible, les actions en vue pour assainir le milieu ne sont pas aussi occultes. Le ministre Seydou Laminé Traoré en avait déjà annoncé les couleurs au début de la transition par des visites spontanées et à coups de dénonciations du non respect de la RSE. Il se montrait notamment intraitable sur l’intégration des nationaux aux postes de décision et n'a jamais manqué de s’insurger contre le cantonnement des Maliens aux postes subalternes ou figuratifs alors qu'ils peuvent servir au sommet.

Par ailleurs, la mission ayant concerné l’ensemble des 15 mines en exploitation au Mali, nul ne pourra se dédouaner ni se soustraire car un plan de mise en œuvre de toutes les recommandations a été annoncé au Conseil des ministres. Lesquelles recommandations devraient faire la part belle aux collectivités territoriales au regard des nombreuses municipalités maliennes disposant dont les redevances ont rarement été utilisées à bon escient. Lesdites mannes financières, censées contribuer au développement communautaire, sont constamment détournées de leurs réelles destinations. Vivement le vérificateur général pour remuer les dessous de l’audit et il aura épingler d’éventuels fossoyeurs.

<strong>I.KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation du Lithium au Mali :  PCQVP exige la publication intégrale du contrat de cession de la mine de Galamina</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-du-lithium-au-mali-pcqvp-exige-la-publication-integrale-du-contrat-de-cession-de-la-mine-de-galamina-2-3018154.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 01:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« La Coalition Publiez Ce que Vous Payez- Mali, demande au Gouvernement du Mali la publication intégrale du contrat de cession de la mine de Galamina et ses annexes ; et la mise à la disposition des communautés (Bougouni, Galamina) et de la société civile des conclusions des études d’impact environnemental et social ». Telle est la substance d’une conférence de presse animée le 24 mars 2023, par la Coalition PCQVP-Mali.</em></strong>

« Le gouvernement de la république du Mali doit tirer toutes les leçons de l’exploitation de l’or. Le lithium, minerai stratégique pour la transition énergétique doit jouer un rôle stratégique pour le développement de notre pays ». Telle est la principale conclusion de la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez Mali. Et, cela a été clairement dit lors de sa conférence de presse sur les enjeux de l’exploitation des minéraux de transition énergétique (Lithium) et de partage d’expériences sur les bonnes pratiques acquises par PCQVP-Mali à l’occasion de la COP-27 et de Mining Indaba.

Placée sous le slogan « Mines de Lithium au Mali : La Coalition Publiez Ce Que Vous Payez Mali pour une exploitation juste, transparente et équitable », cette conférence de presse a été animée par Abdoul Wahab Diakité, Président de la Coalition PCQVP-Mali. Il a avait à ses côtés Souleymane Tiémoko Sangaré, secrétaire général de la Coalition PCQVP-Mali.

Abdoul Wahab Diakité a rappelé que le Mali compte 14 mines d’or industrielles selon le rapport du Comité ITIE Mali 2020. Selon lui, la contribution de l’or à l’économie nationale en 2020 est de 82,01% dans les exportations ; 9,74% au PIB ; 20,73% dans les revenus de l’Etat et 0,8 % dans la création d’emplois. Il a ajouté que les recettes issues des droits de la patente sont moins de 3 % des recettes fiscales encaissées pour le compte du budget national. Au regard de tout cela, il dira que « cependant les attentes n’ont pas été comblées en termes de création d’emplois et d’investissement dans le secteur des services sociaux de base pendant la période de la monoproduction de l’or ».

Dans un tel contexte, Abdoul Wahab Diakité, pense que « la diversification de la production, combat de la société civile s’imposait alors pour le Mali ».  Il a salué le démarrage du processus de diversification dans le secteur. Selon lui, le pays compte aujourd’hui deux projets d’exploration de lithium bien avancés. Ce sont :  Galamina (Firefinch Ltd) et Bougouni (Minéraux Kodal) dans le village de N’Ganala.

Il a aussi rappelé qu’en juin2021, Firefinch Ltd a conclu une joint-venture avec Ganfeng Lithium pour développer le projet Galamina et devrait entrer en production courant premier semestre 2024. Pour le Président de PCQVP-Mali, cela est une <strong>grande première en Afrique de l’ouest. Et, sur la base des estimations initiales, il dira que le Mali dispose de la deuxième plus grande réserve de Lithium d’Afrique après la RDC. « Le début de son exploitation est programmé pour 2024 avec une durée d’environ vingt une années de production », a-t-il annoncé.</strong>

<strong>Plus précis, il dira que la</strong> production moyenne annuelle attendue est de 726 000 tonnes de concentré de spodumène, un silicate d’aluminium et de lithium. « Le lithium est utilisé dans la fabrication des batteries, Verres et céramiques, Pharmacie, électronique et aluminium, Graisse lubrifiante, Acier et Traitement de l’air », a-t-il annoncé pour donner un peu plus de détails à tous ceux qui ne perçoivent pas encore l’importance de l’exploitation du lithium, ce minerai stratégique.

« Dans le souci d’une exploitation juste, transparente et équitable de ce minerai stratégique, la coalition PCQVP-Mali, acteur majeur de la société civile dans le secteur extractif, veut pleinement jouer son rôle », a déclaré Abdoul Wahab Diakité.  Dans un tel contexte, il a d’abord fait l’état des lieux de l’exploitation de lithium au Mali, avant de lever le voile sur les constats de PCQVP-Mali. Il a fini par dégager la position de PCQVP-Mali sur l’exploitation de Lithium.

<strong><em>Etat des lieux de l’exploitation de lithium au Mali</em></strong>

Pour ce qui concerne l’Etat des lieux de l’exploitation de lithium au Mali, il a indiqué l’existence de deux projets d’exploration de lithium à savoir: Galamina (Firefinch Ltd) et Bougouni (Minéraux Kodal) dans le village de N’Ganala. « La mine de Galamina est en construction et le début de l’extraction des minerais de Lithium est prévu pour le 1<sup>er</sup> semestre 2024 », a-t-il déclaré.

Cependant, il dira que force est de reconnaitre, qu’aucun acteur ne peut se targuer d’expérience avérée pour préméditer les impacts nocifs potentiels des mines de Lithium. Pour cela, il a annoncé que la Coalition PCQVP-Mali fidèle à sa proactivité a mené plusieurs actions pour renforcer les capacités et la compréhension de ses membres sur ce minerai de transition énergétique (Lithium).

A cet effet, Abdoul Wahab Diakité a annoncé la conduite de plusieurs actions par la Coalition PCQVP-Mali. Ce sont : élaboré et obtenu un financement triennal (Social Bonds) de la Coalition mondiale Publiez  Ce Que Vous Payez ; procédé à la remise au Secrétaire général du ministère en charge des mines,  de la déclaration ouverte concernant les minerais de Transition pour la COP 27 ; participé à travers un délégué à la COP 27 en Egypte pour profiter des expériences et des bonnes pratiques des autres pays sur l’exploitation des minerais de transition énergétique ; participé à l’édition 2023 de l’Alternative Mining Indaba  en Afrique du Sud pour profiter des expériences et bonnes pratiques des autres nations du monde en matière d’exploitation des minerais de transition énergétique ; mené des débats publics et des campagnes médiatiques sur la publication de l’intégralité des contrats miniers et leurs annexes en cours de validité au Mali ; mené des rencontres de prise de contact avec les autorités régionales (Bougouni) et les communautés de la commune de Danou (Galamina) pour expliquer les enjeux de l’exploitation des minerais de transition énergétiques ; mené des actions de renforcement des capacités de la presse, des organisations féminines et des jeunes sur les enjeux de l’exploitation des minerais de transition dans le contexte du changement climatique ; mené des activités de renforcement des capacités des parties prenantes à Danou et Bougouni sur la notion du changement climatique dans le contexte de la transition énergétique.

Selon lui, ces actions menées à l’international et sur les sites d’extraction du Lithium, ont amené la Coalition PCQVP-Mali à plusieurs constats.

<strong><em>Constats de PCQVP-Mali </em></strong>

Selon lui le premier constat est que le Mali a commencé l’exploitation industrielle des mines d’or il y a environ 40 ans. « Elle a généré des centaines de milliards de FCFA au profit du budget d’Etat », a-t-il déclaré. Mais, il a estimé qu’en dépit de cet apport superficiellement reluisant, l’or n’a jamais brillé pour le malien lambda. « L’or produit au Mali, ne fait l’objet d’aucun processus de transformation locale », a-t-il dénoncé. Avant d’indiquer qu’il est exporté à l’état brut vers les raffineries Sud-Africaine et Suisse malgré l’existence des unités de raffinage d’or au Mali.

Deuxième constat, il dira que le contrat de cession de la mine de Lithium de Galamina n’est pas encore publié sur le site du ministère en charge des mines. « Toutes les actions initiées et mises en œuvre par la coalition notamment les débats publics organisés par PCQVP-Mali, les rencontres d’échanges avec la Direction Nationale de la Géologie et des Mines, l’insertion des articles de presse, sont restées vaines », a-t-il indiqué. Selon lui, il est clair, sans la publication du contrat et ses annexes, les communautés ne pourront pas à assurer leur rôle de veille et de contrôler, voire participer à la prise de décision concernant leur environnement. Le président de PCQVP-Mali a indiqué que « la publication permet de savoir le niveau de prise en charge des préoccupations des communautés ».

Pour ce qui concerne le troisième constat, il dira que les conclusions de l’Etude d’Impact Environnemental et Social ne sont pas disponibles au niveau des communautés et de la société civile. « Elles disent être informées verbalement desdites conclusions de l’Etude d’impact environnemental et social », a-t-il révélé. Selon lui, la société civile n’a aucun moyen de suivi des impacts environnementaux et sociaux du projet d’exploitation de Lithium de Galamina.

Enfin, le quatrième constat de la Coalition PCQVP-Mali est relatif au fait que le département des mines ne fait pas de communication sur les projets d’extraction de Lithium au Mali. « Les enjeux futurs de l’exploitation de Lithium au Mali sont peu connus par le grand public », a dénoncé Abdoul Wahab Diakité. Selon lui, il n’y a aucune information sur les potentielles retombées économiques, le mode de calcul et de la fixation du prix du minerai au marché international, des engagements sociaux et environnementaux. « Les dernières informations font état de l’exportation des minerais de Lithium extrait vers le port de la Côte d’Ivoire. Le Mali ne prévoit pour le moment aucune forme de transformation préliminaire localement des minerais de Lithium extrait à Galamina. Le département est le seul détenteur de toutes les informations sur le lithium », a-t-il regretté.

Et, face à un tableau de constats si noir et triste, la Coalition PCQVP-Mali n’a pas le choix que de prendre position. Et, tout porte à croire que la conférence de presse a été organisée pour rendre publique cette position.

<strong><em>La position de la Coalition PCQVP-Mali sur l’exploitation de Lithium</em></strong>

Selon son président, la Coalition Publiez Ce Vous Payez- Mali, demande au Gouvernement du Mali la publication intégrale du contrat de cession de la mine de Galamina et ses annexes ; et la mise à la disposition des communautés (Bougouni, Galamina) et de la société civile des conclusions des études d’impact environnemental et social.

Mieux, elle veut que l’Etat prenne la décision de l’interdiction d’exporter les minerais à l’état brut sans aucune forme de transformation préalable sur place comme en Namibie, Zimbabwe, Botswana…PCQVP-Mali a aussi demandé au Gouvernement la tenue régulière des séances d’information des populations et de la société civile sur les enjeux futurs de cette exploitation au Mali.

Enfin, selon son président, « le gouvernement de la république du Mali doit tirer toutes les leçons de l’exploitation de l’or. Le lithium, minerai stratégique pour la transition énergétique doit jouer un rôle stratégique pour le développement de notre pays ».

<strong>Banou DICKO avec le site Notre nation.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Or malien :  Des pertes colossales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/or-malien-des-pertes-colossales-3017862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 01:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’exploitation aurifère pourrait constituer une source de développement significative à moyen et long terme pour le Mali. Malheureusement, le métal précieux ne fait la richesse que d’un petit groupe et ne contribue pas au développement du pays. En cause notamment : <em>la situation du rapatriement des devises en provenance de l’exportation de l’or est alarmante. La plupart des recettes en devises pour l’or exporté ne sont pas rapatriés.  </em>Faisant perdre à l’État des sommes colossales. Pendant longtemps, les autorités maliennes ont été trop peu regardantes sur ces questions.

Selon les chiffres de l’agence des statistiques, le Mali a exporté 69,3 tonnes d'or l'an dernier, contre 63,9 tonnes en 2021. Et la valeur des exportations de l'année dernière avoisinait les 2 001 milliards de francs CFA contre environ 1 867 milliards de francs CFA en 2021.

Une analyse de la production d’or et des statistiques sur le commerce de l’or au Mali, de même que des importations d’or malien déclarées par les Émirats arabes unis, a permis de mettre en évidence des écarts majeurs dans les données rapportées. Sur une période de quatre années, les importations d’or malien par ce pays ont successivement dépassé la totalité de la production du Mali.

Une partie de l’or est notamment exportée illégalement dans les bagages de voyageurs. Fortement probable que le trafic d’or permet à ses auteurs de placer des devises à l’étranger tout en évitant les taxes d’export, ou encore d’acquérir des biens à l’étranger qui pourraient être importés à une valeur moindre, voire en contrebande, pour être vendus au Mali tout en minimisant, voire en éludant, les droits de douane à l’importation.

C’est pourquoi  le Mali a commandité un audit afin d’entreprendre un examen exhaustif de son régime fiscal et de corriger les échappatoires qui font de ce pays un aimant pour l’or produit en Afrique de l’Ouest.  Ses conclusions ont insisté sur l’application de la loi relative au rapatriement des devises d’exploitation.

Le métal jaune malien est principalement exporté vers l'Afrique du Sud, suivie de la Suisse et de l'Australie.

Pour échapper à ces frais et contraintes, des circuits parallèles du commerce de l’or se sont développés ces dernières années, occasionnant des pertes annuelles de plusieurs milliards de francs CFA pour l’État.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation du lithium au Mali : PCQVP exige la publication intégrale du contrat de cession de la mine de Galamina</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-du-lithium-au-mali-pcqvp-exige-la-publication-integrale-du-contrat-de-cession-de-la-mine-de-galamina-3017681.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-du-lithium-au-mali-pcqvp-exige-la-publication-integrale-du-contrat-de-cession-de-la-mine-de-galamina-3017681.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/coalition-PCQVP-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 01:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« L</em></strong><strong><em>a Coalition Publiez Ce Vous Payez- Mali, demande au Gouvernement du Mali la publication intégrale du contrat de cession de la mine de Galamina et ses annexes ; et la mise à la disposition des communautés (Bougouni, Galamina) et de la société civile des conclusions des études d’impact environnemental et social ». Telle est la substance d’une conférence de presse animée le 24 mars 2023, par la Coalition PCQVP-Mali.</em></strong>

« Le gouvernement de la république du Mali doit tirer toutes les leçons de l’exploitation de l’or. Le lithium, minerai stratégique pour la transition énergétique doit jouer un rôle stratégique pour le développement de notre pays ». Telle est la principale conclusion de la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez Mali. Et, cela a été clairement dit lors de sa conférence de presse sur les enjeux de l’exploitation des minéraux de transition énergétique (Lithium) et de partage d’expériences sur les bonnes pratiques acquises par PCQVP-Mali à l’occasion de la COP-27 et de Mining Indaba.

Placée sous le slogan « Mines de Lithium au Mali : La Coalition Publiez Ce Que Vous Payez Mali pour une exploitation juste, transparente et équitable », cette conférence de presse a été animée par Abdoul Wahab Diakité, Président de la Coalition PCQVP-Mali. Il a avait à ses côtés Souleymane Tiémoko Sangaré, secrétaire général de la Coalition PCQVP-Mali.

Abdoul Wahab Diakité a rappelé que le Mali compte 14 mines d’or industrielles selon le rapport du Comité ITIE Mali 2020. Selon lui, la contribution de l’or à l’économie nationale en 2020 est de 82,01% dans les exportations ; 9,74% au PIB ; 20,73% dans les revenus de l’Etat et 0,8 % dans la création d’emplois. Il a ajouté que les recettes issues des droits de la patente sont moins de 3 % des recettes fiscales encaissées pour le compte du budget national. Au regard de tout cela, il dira que « cependant les attentes n’ont pas été comblées en termes de création d’emplois et d’investissement dans le secteur des services sociaux de base pendant la période de la monoproduction de l’or ».

Dans un tel contexte, Abdoul Wahab Diakité, pense que « la diversification de la production, combat de la société civile s’imposait alors pour le Mali ».  Il a salué le démarrage du processus de diversification dans le secteur. Selon lui, le pays compte aujourd’hui deux projets d’exploration de lithium bien avancés. Ce sont :  Galamina (Firefinch Ltd) et Bougouni (Minéraux Kodal) dans le village de N’Ganala.

Il a aussi rappelé qu’en juin2021, Firefinch Ltd a conclu une joint-venture avec Ganfeng Lithium pour développer le projet Galamina et devrait entrer en production courant premier semestre 2024. Pour le Président de PCQVP-Mali, cela est une <strong>grande première en Afrique de l’ouest. Et, sur la base des estimations initiales, il dira que le Mali dispose de la deuxième plus grande réserve de Lithium d’Afrique après la RDC. « Le début de son exploitation est programmé pour 2024 avec une durée d’environ vingt une années de production », a-t-il annoncé.</strong>

<strong>Plus précis, il dira que la</strong> production moyenne annuelle attendue est de 726 000 tonnes de concentré de spodumène, un silicate d’aluminium et de lithium. « Le lithium est utilisé dans la fabrication des batteries, Verres et céramiques, Pharmacie, électronique et aluminium, Graisse lubrifiante, Acier et Traitement de l’air », a-t-il annoncé pour donner un peu plus de détails à tous ceux qui ne perçoivent pas encore l’importance de l’exploitation du lithium, ce minerai stratégique.

« Dans le souci d’une exploitation juste, transparente et équitable de ce minerai stratégique, la coalition PCQVP-Mali, acteur majeur de la société civile dans le secteur extractif, veut pleinement jouer son rôle », a déclaré Abdoul Wahab Diakité.  Dans un tel contexte, il a d’abord fait l’état des lieux de l’exploitation de lithium au Mali, avant de lever le voile sur les constats de PCQVP-Mali. Il a fini par dégager la position de PCQVP-Mali sur l’exploitation de Lithium.

<strong><em> </em></strong>

<strong>Etat des lieux de l’exploitation de lithium au Mali</strong>

Pour ce qui concerne l’Etat des lieux de l’exploitation de lithium au Mali, il a indiqué l’existence de deux projets d’exploration de lithium à savoir: Galamina (Firefinch Ltd) et Bougouni (Minéraux Kodal) dans le village de N’Ganala. « La mine de Galamina est en construction et le début de l’extraction des minerais de Lithium est prévu pour le 1<sup>er</sup> semestre 2024 », a-t-il déclaré.

Cependant, il dira que force est de reconnaitre, qu’aucun acteur ne peut se targuer d’expérience avérée pour préméditer les impacts nocifs potentiels des mines de Lithium. Pour cela, il a annoncé que la Coalition PCQVP-Mali fidèle à sa proactivité a mené plusieurs actions pour renforcer les capacités et la compréhension de ses membres sur ce minerai de transition énergétique (Lithium).

A cet effet, Abdoul Wahab Diakité a annoncé la conduite de plusieurs actions par la Coalition PCQVP-Mali. Ce sont : élaboré et obtenu un financement triennal (Social Bonds) de la Coalition mondiale Publiez  Ce Que Vous Payez ; procédé à la remise au Secrétaire général du ministère en charge des mines,  de la déclaration ouverte concernant les minerais de Transition pour la COP 27 ; participé à travers un délégué à la COP 27 en Egypte pour profiter des expériences et des bonnes pratiques des autres pays sur l’exploitation des minerais de transition énergétique ; participé à l’édition 2023 de l’Alternative Mining Indaba  en Afrique du Sud pour profiter des expériences et bonnes pratiques des autres nations du monde en matière d’exploitation des minerais de transition énergétique ; mené des débats publics et des campagnes médiatiques sur la publication de l’intégralité des contrats miniers et leurs annexes en cours de validité au Mali ; mené des rencontres de prise de contact avec les autorités régionales (Bougouni) et les communautés de la commune de Danou (Galamina) pour expliquer les enjeux de l’exploitation des minerais de transition énergétiques ; mené des actions de renforcement des capacités de la presse, des organisations féminines et des jeunes sur les enjeux de l’exploitation des minerais de transition dans le contexte du changement climatique ; mené des activités de renforcement des capacités des parties prenantes à Danou et Bougouni sur la notion du changement climatique dans le contexte de la transition énergétique.

Selon lui, ces actions menées  à l’international et sur les sites d’extraction du Lithium, ont amené la Coalition PCQVP-Mali à plusieurs constats.

<strong><em> </em></strong>

<strong>Constats de PCQVP-Mali </strong>

Selon lui le premier constat est que le Mali a commencé l’exploitation industrielle des mines d’or il y a environ 40 ans. « Elle a généré des centaines de milliards de FCFA au profit du budget d’Etat », a-t-il déclaré. Mais, il a estimé qu’en dépit de cet apport superficiellement reluisant, l’or n’a jamais brillé pour le malien lambda. « L’or produit au Mali, ne fait l’objet d’aucun processus de transformation locale », a-t-il dénoncé. Avant d’indiquer qu’il est exporté à l’état brut vers les raffineries Sud-Africaine et Suisse malgré l’existence des unités de raffinage d’or au Mali.

Deuxième constat, il dira que le contrat de cession de la mine de Lithium de Galamina n’est pas encore publié sur le site du ministère en charge des mines. « Toutes les actions initiées et mises en œuvre par la coalition notamment les débats publics organisés par PCQVP-Mali, les rencontres d’échanges avec la Direction Nationale de la Géologie et des Mines, l’insertion des articles de presse, sont restées vaines », a-t-il indiqué. Selon lui, il est clair, sans la publication du contrat et ses annexes, les communautés ne pourront pas à assurer leur rôle de veille et de contrôler, voire participer à la prise de décision concernant leur environnement. Le président de PCQVP-Mali a indiqué que « la publication permet de savoir le niveau de prise en charge des préoccupations des communautés ».

Pour ce qui concerne le troisième constat, il dira que les conclusions de l’Etude d’Impact Environnemental et Social ne sont pas disponibles au niveau des communautés et de la société civile. « Elles disent être informées verbalement desdites conclusions de l’Etude d’impact environnemental et social », a-t-il révélé. Selon lui, la société civile n’a aucun moyen de suivi des impacts environnementaux et sociaux du projet d’exploitation de Lithium de Galamina.

Enfin, le quatrième constat de la Coalition PCQVP-Mali est relatif au fait que le département des mines ne fait pas de communication sur les projets d’extraction de Lithium au Mali. « Les enjeux futurs de l’exploitation de Lithium au Mali sont peu connus par le grand public », a dénoncé Abdoul Wahab Diakité. Selon lui, il n’y a aucune information sur les potentielles retombées économiques, le mode de calcul et de la fixation du prix du minerai au marché international, des engagements sociaux et environnementaux. « Les dernières informations font état de l’exportation des minerais de Lithium extrait vers le port de la Côte d’Ivoire. Le Mali ne prévoit pour le moment aucune forme de transformation préliminaire localement des minerais de Lithium extrait à Galamina. Le département est le seul détenteur de toutes les informations sur le lithium », a-t-il regretté.

Et, face à un tableau de constats si noir et triste, la Coalition PCQVP-Mali n’a pas le choix que de prendre position. Et, tout porte à croire que la conférence de presse a été organisée pour rendre publique cette position.

<strong> </strong>

<strong>La p</strong><strong>osition de la Coalition PCQVP-Mali sur l’exploitation de Lithium</strong>

Selon son président, la Coalition Publiez Ce Vous Payez- Mali, demande au Gouvernement du Mali la publication intégrale du contrat de cession de la mine de Galamina et ses annexes ; et la mise à la disposition des communautés (Bougouni, Galamina) et de la société civile des conclusions des études d’impact environnemental et social.

Mieux, elle veut que l’Etat prenne la décision de  l’interdiction d’exporter les minerais à l’état brut sans aucune forme de transformation préalable sur place comme en Namibie, Zimbabwe, Botswana…PCQVP-Mali a aussi demandé au Gouvernement la tenue régulière des séances d’information des populations et de la société civile sur les enjeux futurs de cette exploitation au Mali.

Enfin, selon son président, « le gouvernement de la république du Mali doit tirer toutes les leçons de l’exploitation de l’or. Le lithium, minerai stratégique pour la transition énergétique doit jouer un rôle stratégique pour le développement de notre pays ».

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Série de licenciement dans les mines au Mali :   La SECMIMA interpelle les autorités</title>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 01:24:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le comité syndical de la Section du commerce, des mines et des industries du Mali (SECMIMA) interpelle les ministres des Mines, de l'Energie et de l'Eau et sa collègue du Travail sur le comportement inhumain des sociétés minières et usines de ciments envers les employés maliens. </em></strong><strong><em>Cette déclaration a été faite à la faveur d'une conférence de presse, tenue  ce vendredi 17 mars 2023 à la Bourse du Travail.</em></strong>

Selon Karim Fomba, Secrétaire général de la SECMIMA, la direction générale de la Société des mines d’or de Syama, a décidé de nettoyer son effectif et de licencier 85 travailleurs maliens, dont 12 syndicalistes, depuis 2020, en raison des difficultés économiques liées à la Covid-19. C’est pourquoi, la Section du Commerce, des Mines et des Industries du Mali (SECMIMA), en collaboration avec les différents Comités syndicaux, a tenté tous les moyens pour remettre ces travailleurs dans leurs droits. En amenant l’affaire devant le tribunal administratif qui a infirmé l’appel et cela dit, les travailleurs doivent reprendre leur boulot et malgré tout rien de concret jusqu’à nos jours, dit-il.

Le comité a décrié l'incompétence du département de tutelle à préserver les intérêts tant physiques, matériels et moraux des travailleurs nationaux face à l'épuration de personnalité des employeurs non maliens. ‘’Ces abus sont soutenus par des responsables nationaux.’’ A-t-il fait savoir le conférencier. Selon le secrétaire général l'administration n'a jamais pu ni démontré, ni expliqué, ni justifié ce licenciement arbitraire.

Il tient pour responsable le ministre du travail qui n'a pas veillé au respect scrupuleux des textes relatifs à l'emploi du personnel étranger et national dans les industries extractives. Il exige la réinsertion de leurs camarades arbitrairement licenciés tout en accordant leurs droits conformément aux textes qui régissent le secteur. Le secrétaire général Karim Fomba a aussi déploré l'insécurité routière entre Bamako et Keniéba.

<strong>Kader  Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nord du Mali: Une mine d’or découverte à Almaghmor</title>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 05:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une mine d’or à ciel ouvert a été découverte dans la région de Tombouctou, plus précisément à Almaghmor (commune de Ber), à 140 kilomètres au nord-est de Tombouctou et à 56 kilomètres de Ber. Cette nouvelle a aussitôt attiré la convoitise des habitants de la région et des environnants.</strong>

La région de Tombouctou fait parler d’elle à nouveau. En effet, selon des environs. sources concordantes, une mine d’or à ciel ouverte a été découverte dans la commune de "Ber" et précisément à Almaghmor, sur un terrain plat. Depuis lundi dernier, cette nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre,attisant la curiosité et la convoitise des habitants des environs

Il est connu de tous que cette région de Tombouctou, située au nord du Mali, regorge de minerais. Ce qui avait poussé de nombreux étrangers venus de plusieurs pays voisins à migrer fortement dans cette partie septentrionale de notre pays.

Apres cette annonce qui a fait l’effet d’une bombe, les attrou- pements ont commencé à se former dans ce lieu et chacun essaie de faire fortune en pro- fitant au maximum de cette aubaine: de l’or à quelques mètres de profondeur.]]> </content:encoded>
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<title>Audit Minier : La pressante nécessité de réformer le secteur des mines au Mali</title>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 01:58:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les cabinets Iventus et Mazars ont présenté leur rapport d’audit du secteur minier au Mali au président Assimi Goïta jeudi dernier (23 mars 2023). Les conclusions auxquelles ces experts sont parvenus montrent une nécessité pressante de réformes du secteur des mines au Mali. Ainsi, pendant des mois, une trentaine d’experts ont travaillé sur l’audit minier au Mali avec comme objectif : trouver des voies et moyens afin que «<em>l’or brille pour les Maliens</em>» !

Les cabinets Iventus et Mazars, en collaboration avec une équipe technique basée au ministère de l’Économie et des Finances, ont relevé beaucoup d’anomalies dans le secteur de l’exploitation minière au Mali. Leur rapport a mis en évidence d’énormes problèmes voire des irrégularités se rapportant notamment au non-respect des lois en vigueur dans le domaine. Pour y faire face, les experts ont recommandé des améliorations, surtout en ce qui concerne les méthodes utilisées dans l’exploitation minière. Pour faire de cette activité un véritable tremplin économique pour le Mali, des réformes institutionnelles sont donc indispensables. Un plan de mise en œuvre de toutes les recommandations issues de ce rapport est attendu prochainement.]]> </content:encoded>
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<title>Secteur minier au Mali : Le rapport d’audit révèle beaucoup d’anomalies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-au-mali-le-rapport-daudit-revele-beaucoup-danomalies-3016909.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 05:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les cabinets Iventus et Mazars ont présenté, le jeudi 23 mars 2023, au Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, leur rapport d’audit du secteur minier au Mali. Les conclusions auxquelles ces experts sont parvenus montrent une nécessité pressante de réformes du secteur des mines au Mali. Depuis des mois, une trentaine d’experts travaillent sur l’audit minier au Mali, avec comme objectif, trouver des voies et moyens afin que « l’or brille pour les Maliens ». En collaboration avec une équipe technique basée au ministère de l’Économie et des Finances, les cabinets Iventus-Mazars ont relevé beaucoup d’anomalies dans le secteur de l’exploitation minière au Mali.

Il ressort de cet audit, un constat peu reluisant, selon Mamou TOURE, Coordinateur des cabinets Iventus-Mazars, qui souligne l’existence d’énormes problèmes, voire d’irrégularités, dans le secteur minier malien. Des problèmes se rapportant notamment au non-respect des lois en vigueur dans le domaine.

Face à de telles situations, les experts recommandent des améliorations, surtout en ce qui concerne les méthodes utilisées dans l’exploitation minière. Pour faire de cette activité un véritable tremplin économique pour le Mali, des réformes institutionnelles sont indispensables. C’est pourquoi, il convient, selon les précisions du Coordinateur d’Iventus-Mazars, Mamou TOURE d’exiger le rapatriement des devises d’exploitation conformément à la réglementation en vigueur.

Rappelant les trois principes qui guident les actions publiques au Mali, le Ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni SANOU, a indiqué que l’une des préoccupations majeures des Maliens lors des Assises nationales de la refondation (ANR), était de savoir si un jour l’or pourrait briller pour le Mali et les Maliens. Il rassure donc que grâce aux conclusions de cette étude, l’espoir est permis.

« Cet audit a été mené suivant les instructions du Président de la Transition quant à la mise en place de mécanismes pouvant permettre au Mali de pleinement profiter de l’exploitation de son or. Cette mission d’audit a été conduite à la suite d’un appel d’offres international ouvert à l’issue duquel le cabinet malien Iventus, en collaboration avec le cabinet Mazars ont été retenus », souligne la Direction de la communication de la Présidence de la République du Mali.

Selon le Ministre Alousseni SANOU, ces cabinets ont travaillé avec l’ensemble des 15 mines en exploitation présentement au Mali, avec une équipe technique basée au ministère de l’Économie et des Finances. Selon la Présidence de la République, un plan de mise en œuvre de toutes les recommandations issues de ce rapport est attendu au prochain Conseil des ministres.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Faire briller le Lithium pour les Maliens, la coalition PCQVP formule quatre (4) demandes au Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/faire-briller-le-lithium-pour-les-maliens-la-coalition-pcqvp-formule-quatre-4-demandes-au-gouvernement-3016656.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 09:22:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est confirmé par le rapport d’audit présenté, ce jeudi 22 mars, au Colonel Assimi Goïta : <em>« l’or ne brille pas pour les Maliens ».</em> Pour le lithium en début d’exploitation, la Coalition Publiez Ce Vous Payez (PCQVP) veut un changement de paradigme. Au cours d’une conférence de presse, ce vendredi 24 mars, la coalition a formulé des demandes au gouvernement de la transition pour le bonheur des Maliens.</strong>

<strong> </strong>L’exploitation industrielle des mines d'or au Mali a environ 40 ans. Fort de cela, la coalition PCQVP fait des constats « amers » qui l’oblige « rendre publique sa position » sur l’exploitation du lithium dans notre pays. Selon Abdoul Wahab Diakité, président de la PCQVP, il existe deux projets d’exploitation de lithium au Mali, à savoir : Galamina par Firefinch Ltd, et Bougouni par Minéraux Kodal. A partir des constats sur l’exploitation de l’or, la coalition veut que les Maliens profitent de ce minerai stratégique.

« En dépit d’un apport superficiellement reluisant pour le budget national, l'or n'a jamais brillé pour le malien lambda », constate la PCQVP. L'or produit au Mali, affirme Abdoul Wahab Diakité, ne fait l'objet d'aucun processus de transformation locale. Autre constat, le contrat de cession de la mine de Lithium de Galamina n'est pas encore publié sur le site du ministère chargé des Mines. « Sans la publication du contrat et ses annexes, les communautés ne pourront pas assurer leur rôle de veille et de contrôle, voire participer à la prise de décision concernant leur environnement », indique la PCQVP.

Aussi, s’inquiète la société civile, alors que Galamina va entrer en production, les conclusions de l'Etude d'Impact environnemental et social ne sont pas disponibles au niveau des communautés et de la société civile. <em>« La société civile n'a aucun moyen de suivi des impacts environnementaux et sociaux du projet d'exploitation de Lithium de Galamina »</em>, alerte la coalition. Autre constat amer, à ce jour, il n'y a aucune information sur les potentielles retombées économiques, le mode de calcul et de la fixation du prix du minerai au marché international, des engagements sociaux et environnementaux sur l’exploitation du lithium.

<strong>Demandes formulées…</strong>

<strong> </strong><em>« Le lithium est un minerai stratégique pour la transition énergétique. Il doit jouer un rôle stratégique pour le développement de notre pays »</em>, a expliqué Tièmoko Souleymane Sangaré, secrétaire général de la coalition PCQVP. Selon Sangaré, il est temps que le gouvernement tire les leçons de l'exploitation de l'or, d’où les demandes formulées par son organisation pour l’exploitation du lithium.

<strong> </strong>La coalition Publiez Ce Vous Payez demande : la publication intégrale du contrat de cession de la mine de Galamina et ses annexes ; la mise à la disposition des communautés (Bougouni, Galamina) et de la société civile des conclusions des études d'impact environnemental et social ; l'interdiction d'exporter les minerais à l'état brut sans aucune forme de transformation préalable sur place comme l’a exigé la Namibie, le Zimbabwe, ou encore le Botswana. Enfin, la coalition demande la tenue régulière des séances d'information des populations et de la société civile sur les enjeux futurs de l’exploitation du lithium au Mali.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Secrétaire général de la SECMIMA, Karim Fomba s’est prononcé sur les différents problèmes des travailleurs des Sociétés de mine d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-secretaire-general-de-la-secmima-karim-fomba-sest-prononce-sur-les-differents-problemes-des-travailleurs-des-societes-de-mine-dor-3015956.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 12:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Secrétaire général de la Section du Commerce, des Mines et des Industries du Mali (SECMIMA), Karim Fomba, entouré de ses homologues de différents Comités syndicaux, a tenu une conférence de presse, le vendredi 17 mars 2023, à la Bourse du Travail. Pour la circonstance, il a dénoncé  l’attitude des autorités de la Transition face à l’exploitation, aux inégalités envers les cimenteries et aux licenciements abusifs des travailleurs par les Sociétés des mines d’or au Mali, telles que Syama.

A cet effet, il déplore que  le ministre actuel des Mines n’ait pas daigné respecter le traditionnel Cadre de concertation avec les syndicats, depuis sa prise de fonctions, il ne l’a fait qu’une fois.

Au total, selon Karim Fomba, le Secrétaire général de la SECMIMA, la Direction générale de la Société des mines d’or de Syama, a décidé de nettoyer son effectif et de licencier 85 travailleurs maliens, dont 12 syndicalistes, depuis 2020, en raison des difficultés économiques liées à la Covid-19 pour lui.  C’est pourquoi, la Section du Commerce, des Mines et des Industries du Mali (SECMIMA), en collaboration avec les différents Comités syndicaux, a tenté tous les moyens pour remettre ces travailleurs dans leurs droits. En amenant l’affaire devant le tribunal administratif qui a infirmé l'appel et cela dit, les travailleurs doivent reprendre leur boulot et malgré tout rien de concret jusqu'à nos jours.

A ses dires, cela passe  par la non mise œuvre du protocole du PV de conciliation signé  depuis le 5 février 2021 entre le Gouvernement, l’UNTM et le Patronat. Le processus d'exploitation de ciment étant le même que de l'or, il est très visible qu'il y'a une grande différence entre ces deux secteur. Ceux des cimenteries ne sont pas valorisés a-t-il affirmé le secrétaire général

Dégringolade si des dispositions ne sont pas prises, toutes ces sociétés minières seront fermées car ils ont arraché les mines à ceux qui ont la compétence et l’expertise d'exploiter pour donner à des sociétés qui ne s'y connaissent rien en mine et celle-ci fait 3 ans après elles plient ses bagages pour quitter. Et en complicité avec le gouvernement malien a déploré Karim Fomba secrétaire général. Il a déploré également les attaques sur les travailleurs de mine qui viennent pour les congés à Bamako et lance un appel à nos autorités de prendre des précautions.

Nous travailleurs dans le secteur des mines, nous avons été abandonné en plein vol par le ministère des mines et nous espérons avoir un retour positif de la part des autorités maliennes en général et du Ministre des mines en particulier après ce deuxième cri de cœur. A-t-il conclu.

<strong>Assitan DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Or : 2 000 milliards FCFA en 2022 dans les caisses de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/or-2-000-milliards-fcfa-en-2022-dans-les-caisses-de-letat-3015870.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 07:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2022, le Mali a consolidé son statut de grand producteur d'or sur le continent africain, en expédiant sur le marché international 69,3 tonnes de ce métal précieux, soit une hausse de 8,4% par rapport à 2021. Ces exportations ont généré 2 001 milliards FCFA (3,24 milliards de dollars), soit 134 milliards FCFA de plus que l'an dernier.</strong>

L'or représente l'une des principales recettes d'exportations du Mali. Les ventes du métal contribuent à environ 1/4 des ressources fiscales du pays. Cette performance est soutenue par la production industrielle qui représente plus de 95,5% des quantités exportées.

Avec 66,2 tonnes les mines d'or industrielles ont enregistré une progression de 4,4% en 2022 portées par les canadiens Barrick et B2Gold, respectivement premier et deuxième producteur du pays, suivis de l'australien Resolute Mining et du Sud-africain AngloGold Ashanti. Le gouvernement anticipe toutefois sur une baisse de régime de ces acteurs en 2023.

Moins importante, la production artisanale pèse moins de 5% annuellement. Rappelons que les principales destinations de l'or malien sont l'Afrique du Sud, suivie de la Suisse et de l'Australie.

Troisième producteur d’or en Afrique, après l’Afrique du Sud et le Ghana, cependant, la contribution totale des sociétés minières, au développement local, est insignifiante. Les attentes des communautés locales, en ce qui concerne l’amélioration de leur niveau de vie (éducation, formation, création d’emplois, infrastructures) ne sont pas comblées.

Force est de reconnaitre que, l’orpaillage concurrence la production industrielle, l’orpaillage ne cesse de grandir au Mali, depuis 2012 et les troubles dans le pays. Selon la Chambre malienne des mines, rapporte Reuters, le pays compterait plus d’un million de mineurs artisanaux, répartis sur 350 sites aurifères. La production d’or du secteur informel est par nature difficile à quantifier, les évaluations vont de 10 à 36 tonnes sur 70 tonnes d’or exportés par le Mali, troisième producteur. L’orpaillage pourrait donc fournir plus de la moitié de l’or malien. En revanche les autorités du Mali ne semblent pas s’inquiéter de l’essor de l’orpaillage

Le secteur minier est très vital pour l’économie nationale. Seulement, les autorités ne disposent pas de moyens efficaces de contrôle de la production annuelle de ces multinationales.

<strong><em>                                                                                                                                          M.Yattara</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La SECMIMA face à la presse :  &amp;apos;&amp;apos;Le travail dans les mines est une forme d&amp;apos;esclavage&amp;apos;&amp;apos;, dixit Karim Fomba, secrétaire général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/la-secmima-face-a-la-presse-le-travail-dans-les-mines-est-une-forme-desclavage-dixit-karim-fomba-secretaire-general-3015829.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/la-secmima-face-a-la-presse-le-travail-dans-les-mines-est-une-forme-desclavage-dixit-karim-fomba-secretaire-general-3015829.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 02:42:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L</span></span><span>e Secrétaire général de la Section du Commerce, des Mines et des Industries du Mali (SECMIMA), un syndicat membre du SYNACOME, affilié à l'UNTM, M. Karim </span><span>Fomba</span><span>, entouré de ses homologues de différents comités syndicaux, a tenu une conférence de presse, le vendredi 17 mars dernier dans la salle de réunion de la Bourse du travail, siège de l'UNTM. Cette rencontre avec la presse a sanctionné les travaux d'un atelier de trois jours et visait comme objectif de faire état de l'évolution de la situation dans le secteur minier après la conférence de presse du mois de septembre dernier.</span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Au cours de cette conférence de presse, M. Fomba a dénoncé avec rigueur le comportement désastreux des autorités de la transition, surtout le Ministre des Mines, de l'Eau et de l'Energie, face à l'exploitation et aux licenciements abusifs des travailleurs par les sociétés des mines d'or au Mali, telles que SYAMA, Morila, Tobakoto, Sadiola, … Depuis plusieurs mois, malgré plusieurs correspondances, le Ministre actuel des mines n'a pas voulu rencontrer le syndicat des mines.  </span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Le Secrétaire général de la SECMIMA, M. Karim Fomba, est revenu sur la situation dans les mines de SYAMA où la Direction générale a profité de la pandémie de la COVID-19 pour licencier abusivement  85 travailleurs maliens, dont 12 syndicalistes, depuis 2020. Un licenciement fait d'ailleurs en contradiction du code du Travail du Mali. C'est pourquoi d'ailleurs le tribunal Administratif avait annulé la décision de licenciement de l'inspecteur du travail. </span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Aussi, des manœuvres sont en cours pour affaiblir l'UNTM à travers la non mise œuvre du protocole du PV de conciliation singé le 5 février 2021 entre le Gouvernement, l'UNTM et le Patronat, a souligné le conférencier.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​</span><span class="yiv4356359639bumpedfont15">Aujourd'hui, travailler dans les mines, surtout à Finkola, est une forme d'esclavage qui ne dit pas son nom, a martelé M. Karim Fomba devant les médias. Aussi, la question sur l'insécurité routière a été abordée au cours de cette conférence de presse. Aujourd'hui, la Section du Commerce, des Mines et des Industries du Mali (SECMIMA), en collaboration avec les différents Comités syndicaux, se battra pour remettre ces travailleurs dans leurs droits, a promis le Secrétaire général de la SECMIMA, M. Karim Fomba.</span></span></p>
<p class="yiv4356359639s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv4356359639bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></span></p>
<p class="yiv4356359639s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie minière B2Gold au Mali :  Violation flagrante des normes environnementales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/compagnie-miniere-b2gold-au-mali-violation-flagrante-des-normes-environnementales-3015178.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 14:36:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nos sources sont formelles : les activités de la compagnie minière canadienne B2Gold sur le terrain, à Fékola dans le cercle de Kéniéba, relèvent des dysfonctionnements et des irrégularités criardes dans la mise en œuvre des normes environnementales qu’elle a signée.</strong>

À en croire des informations qui nous parviennent du site minier de la compagnie minière B2Gold dans la localité de Fékola dans le cercle de Kéniéba,  cette société canadienne utilise des bassins de solution cyanurée non totalement couverts. Cependant, nos interlocuteurs expliquent que dans le processus de traitement du minerai par la Société, l’eau contenant du cyanure séjourne dans des bassins de solution avant d’être pompée vers une série de colonnes de carbone pour le captage de l’or. Afin d’empêcher l’accès à cette eau cyanurée par les oiseaux, la compagnie utiliserait des boules en plastique pour couvrir la surface de ces plans d’eau. Cette méthode présente des défaillances dans la mesure où des poches non couvertes sont visibles et accessibles aux oiseaux. La non-couverture de la totalité des surfaces des bassins contenant de l’eau cyanurée constitue une menace pour la biodiversité.

Par ailleurs, nos sources révèlent que la compagnie minière B2Gold représenté au Mali par la société « <em>Songhoï Ressources</em> », a installé une centrale thermique ayant des cheminées non conformes. La disposition horizontale de ces cheminées ne permet pas le rejet des fumées dans l’atmosphère au-dessus du toit le plus haut de la zone et aucune de ces cheminées n’est équipée d’un système d’épuration de gaz.

En l’absence d’un tel dispositif, les concentrations des particules émises dans l’atmosphère peuvent affecter dangereusement la santé humaine et animale.

Aussi, nos interlocuteurs ajoutent que la société minière B2Gold utilise un centre d’enfouissement des déchets solides qui n’est pas conforme. En effet, dans la décharge de B2Gold à Fékola, les déchets solides sont déversés et empilés sans tri préalable. Les déchets en vrac sont juste recouverts par une couche de latérite. Et aucune disposition n’est prise pour permettre des traitements spécifiques à chaque catégorie de déchets solides. Ce non-respect de la réglementation peut porter atteinte à la santé humaine et animale tout en affectant dangereusement le milieu naturel.

Si en réalité, le ministre Modibo Koné en charge de l’Environnement, veut aller loin sur la feuille de route de la transition, il ferait mieux de tirer au clair,  les violations environnementales en cours à la mine de B2Gold à Fékola. Sa crédibilité en dépend aussi, même si ces violations peuvent cacher d’autres affaires managées par des proches. Sauf s’il veut à l’instar de certains ses prédécesseurs devenir « sinistre » de l’Environnement.

En tout cas, au ministre Modibo Koné, vous avez un très bon dossier sur votre bureau. Déployez seulement les enquêteurs. Et vous pourrez donner raison aux médisants de la république.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>

<strong>………………………………………..</strong>

<strong>Production minière de B2Gold au Mali</strong>

<strong>Agonie et strangulation programmée des localités de Fékola</strong><strong> et Madinanding</strong>

<strong>L’ouverture potentielle  le  3 février 2018 d’une mine d’or de rang mondial par la société « Songhoï Resources SARL », filiale de la multinationale B2Gold du canadien Clive Thomas Johnson, PDG du groupe, sur les terres arables des villages de Fékola et Madinanding, dans le cercle de Kéniéba (région de Kayes) aura pour seule mérite de lessiver ces gisements de la vallée. L’enjeu majeur de l’investisseur est, avant tout, de prévenir l’épuisement de ses réserves en or, de diversifier son économie.  </strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/B2-Gold.jpg"><img class="size-full wp-image-3013269 alignleft" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/B2-Gold.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a>Quelles que soient les motivations rationnelles et les justifications politiques de la compagnie minière, son objectif n’est pas destiné à améliorer les conditions de vie locale: elle passe aux yeux des spécialistes pour un mal radical séduisant auquel on ne reconnaît nulle valeur utilitaire.

Fait aux mépris de toutes les règles de procédure (implication des populations…) ce projet, ne laisse apercevoir à l’horizon aucun bien social. C’est, ce fond communément admis qui motive la révolte, l’accueil hostile, résolu à dégager de la localité tout ce qui l’encombre, l’agonise.

<strong>Une estimation des effets effroyables de la crucifixion, à double tranchant, révèle : </strong>
<ol>
 	<li>La disparition des zones de pâturage : ce goulet d’étranglement qui enserrera les localités de Fékola et de Madinanding par son harnachement déréglera le secteur pastoral.</li>
 	<li>Un chaos sanitaire incontrôlable en raison des maladies consubstantielles à de telles activités. On assistera à un deuil qui frappe une commune qui n’aura rien inscrit sous l’égide du développement durable. Fékola et Madinanding entreront dans une phase de cumul de vulnérabilité à laquelle il ne faut jamais se résigner.</li>
</ol>
La compagnie canadienne viendrait porter un coup meurtrier à des localités irrémédiablement condamnées, en tout cas appelées à sombrer dans un abîme aux conséquences douloureuses.

L’effet si provocant de l’investissement suscite de l’emportement passionnée des propriétaires de la terre convoitée ; mais, l’investisseur Canadien n’a pas l’intention de repartir : il a déjà débloqué de l’argent qui le rend propriétaire du domaine si bien que désormais il tient à préserver son acquisition.

Les intellectuelles avaient lancé le signal de détresse, déclenché l’alarme. La réaction est à la hauteur de la menace. Elle est advenue à la suite de l’accès à la façade véritable de « l’édifice » dont l’indigence conceptuelle est liée à la trame politique du pays. L’opiniâtreté de l’administration sur cette question qui récidive exaspère tout le monde et soulève simultanément une interrogation anxiogène : a-t-elle déjà reçu sa prime de signature ?

Tout laisse supposer que les prêtres de l’administration, les forces politiques peaufinent leurs plans pour éluder les problèmes qui guettent. Ils s’efforcent de rester impassibles mais ils ont déjà formulé leur approbation.

Leur silence s’explique-t-il probablement par une posture double-foyer qui rend complice ? Une dégradation morale en échange d’une gratification matérielle aussi simple qu’un poste est un domptage qui ne sert pas nos communautés ! L’habitude politique traditionnelle de réussite, de promotion d’intérêt personnel font école.

Mais si on veut être un homme honnête désireux de garder le sens du tribunal de l’histoire, de sa valeur intellectuelle, force est de rester à distance des implications du système des non-dits mis en place. Le traitement confidentiel de cet affairisme fructueux mal réfléchi se fait, à coup sûr, à l’encontre des localités maliennes de Fékola et Madinanding dans le cercle de Kéniéba.

Il faut des raisons rationnelles de penser qu’il y aura une délégation de Co-regionnaires qui s’efforcera d’extorquer aux habitants de Fékola<strong> et </strong>de Madinanding des concessions : Il faut se montrer sceptique à l’égard de ces émissaires. Leur apologie zélée du projet Canadien ne serait que bouclier protecteur des postes politiques.

Il faut craindre d’y trouver des inexactitudes. Placés entre les exigences amorales de la politique et le souci d’épargner leurs proches du risque sanitaire, nos leaders politiques se trouvent dans une posture incommode où les positions ne sont pas faciles à prendre. Il faut comprendre cette passivité ! Mais la terre constitue la force réelle des localités de Fékola<strong> et </strong>de Madinanding! Devons-nous plaire ou mettre en déroute toute velléité de s’en accaparer ?

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après 12 ans de recherche,  la société Z Gold Mining Sa à pied d&amp;apos;œuvre pour l&amp;apos;installation d&amp;apos;une usine à Kelekele : La durée d&amp;apos;exploitation de  la mine est de 30 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/apres-12-ans-de-recherche-la-societe-z-gold-mining-sa-a-pied-doeuvre-pour-linstallation-dune-usine-a-kelekele-la-duree-dexploitation-de-la-mine-est-de-30-ans-3014488.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Mar 2023 02:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'éventualité du financement du projet sur la table de la BMS-SA</strong>

<strong><em>Une équipe  de la Banque malienne de solidarité BMS-SA était le vendredi  3 mars dernier sur le site du permis minier de  Kelekele dans le  cercle de Kolondièba appartenant à la société  Z Gold mining SA.  A travers cette visite de terrain, il s'agit de constater de visu  les travaux réalisés sur le terrain pour l'éventualité d'un financement. Ainsi, il nous revient que durant 12 ans de recherche sur le site,  cette société minière appartenant à un de nos compatriotes, Djibril Zoromé, a investi plus de 4 milliards de FCFA</em></strong><strong><em> avant que les géologues ne découvrent des gisements d'or exploitables sur 30 ans mais à condition d'avoir une usine pour le traitement du minerais. Une chose qui nécessite un investissement conséquent de plusieurs milliards  de FCFA.</em></strong>

Le site minier de la société Z Gold mining SA est situé près du village de kélékélé, arrondissement de  Toussekela, dans le cercle de Kolondièba, à environ 300 km de Bamako. L'endroit est entouré par plusieurs mines déjà en exploitation par certaines grandes sociétés minières, notamment Siama,  Nampala... C'est dans ce cercle minier que la société Z Gold mining SA appartenant à un de nos compatriotes, Djibril Zoromé, a posé ses valises depuis 12 ans sur un permis minier de  48 km2. Evoluant, seul sans  aide extérieur, ou financement d'une structure bancaire, le promoteur de la mine  n'a pas baissé les bras durant toute cette période. <em>"Durant ces 12 ans, nous avons réalisé plus de 1000 trous de sondages, 300 puits et 12 tranchées sur le site ; ce qui nous a permis de découvrir des gisements d'or et  d'ouvrir une carrière ou fosse minière dans laquelle nous avons déjà extrait aujourd'hui plus de 100 000 tonnes de minerais qui pourraient contenir après traitement plus de 150 kg d'or pour une valeur de 2 milliards de FCFA"</em>, précise Zoromé. Justement, de nos jours, c'est le traitement de ce minerais qui est l'étape décisive de ce projet aurifère qui est au centre de toutes les attentions, car nécessitant l'installation d'une usine de traitement. Même si l'entreprise Z Gold mining a des moyens financiers limités pour parvenir à cette fin, elle pourra éventuellement compter sur l'accompagnement de la BMS-SA qui a dépêché le vendredi 3 mars dernier une équipe sur le terrain pour constater de visu les réalisations déjà faites et celles en cours. Car, pour rappel, ce sont plus d'une demi-douzaine de bennes, une peule hydraulique, une niveleuse qui sortent quotidiennement des minerais dans la fosse minière. Ce, sans oublier les ingénieurs au nombre de 10, notamment des Maliens, Béninois, Sud-Africains, Togolais et Burkina. Ainsi, sur le terrain, les émissaires de la BMS SA ont longuement échangé avec le promoteur du projet Djibril Zoromé et les ingénieurs géologues, pour en savoir davantage sur la teneur des minerais, le temps que pourra prendre l'usine pour sortir de terre.

<em>"Si le financement est acquis, en trois mois, toutes les pièces pourront être acheminées sur le site. Car, pour faciliter le transport de nos graviers, nous avons nivelé le tronçon pour  le passage des gros porteurs ; ces travaux d'entretiens des routes vont se poursuivre"</em>, a éclairé et promis  Zoromé à l'équipe de la BMS-sa.

<strong>Une mine d'avenir respectueuse de l'environnement</strong>

La première fosse minière ouverte sur le site minier de Kelekela, près du hameau Bogola, où les visiteurs du jour se sont rendus, mesure près de 200 mètres de long pour 150 mètres de large et 7 mètres de profondeur. Déjà, plus de 100 000 tonnes de minerais ont été extraits et ce site seulement a une durée de vie de plus de 10 ans.

<em>"La fosse est appelée à grandir et pourra avoir une durée de vie de plus de 10 ans. Aussi, avec les réserves que nous avons sur le permis, l'usine pourra tourner jusqu'à 30 ans, ce qui permettra à toutes les parties, la société minière, l'Etat, les villages environnants, kelekelé, Bogola, Menokobougou, Sassela, Sirakoroba, Toussekela et les  opérateurs économiques de trouver leur  compte"</em>, a expliqué Jean Fané, ingénieur des mines chargé des travaux d'exploitation de production de la mine de Kelekelé. Il a par la suite ajouté  qu'ils ont des gisements avec des teneurs différentes notamment les blocs à faible teneur, à moyenne teneur et à forte teneur allant de 0,5 à 2,5 g d'or par tonne.

La protection de l'environnement est au cœur de ce projet minier selon le premier responsable de la Mine, Djibril Zoromé et le chargé de la métallurgie du projet, Paré Halidou. <em>"Nous allons mettre en place une usine moderne qui permettra de libérer l'or à travers un système de broyage.  Nous allons  mettre sur place des mesures de sécurité pour le personnel, les populations environnantes et surtout la faune et la flore.  Nous allons installer des détecteurs de cyanure et le tout sera fait  à travers des normes standards pour la protection de l'environnement qui est d'une importance capitale",</em> a ajouté Halidou Paré.

Aussi, il ressort surtout de cette visite de l'équipe de la BMS-SA que ce sont une cinquantaine de personnes des villages environnants de la mine et des ingénieurs et techniciens étrangers qui sont employées sur le terrain et ce chiffre va exploser avec l'installation de l'usine dont le coût selon un ingénieur minier peut être estimé à 6 milliards de FCFA.

<strong>Kassoum THERA, envoyé spécial </strong>

<strong>xxx </strong>

<strong>Projet minier de Kelekele :</strong>

<strong>La société Z Gold mining SA en phase avec la population</strong>

<strong>S'il y a un aspect auquel les promoteurs de Z Gold mining SA tiennent beaucoup, c'est bien évidemment la bonne collaboration avec les populations environnantes de la mine. Déjà les 12 ans de présence pour la recherche ont permis à Djibril Zoromé de tisser de solides relations avec les populations, à commercer par les leaders de jeunesse, les  chefs de village<em>.</em></strong>

<em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/Mine-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3014469" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/Mine-4.jpg" alt="" width="650" height="302" /></a>Cela  fait 12 ans que Djibril Zoromé est ici. Nous n'avons  eu aucun problème avec lui. Par ailleurs, nous le considérons comme un fils de Kelekélé car à chaque fois  que nous le sollicitons pour quelque chose, il ne ménage aucun moyen pour nous appuyer. Pour ce faire, il a notre bénédiction et notre accompagnement pour que tous ces projets ici voient le jour et soient des succès"</em>,  a témoigné le fils du chef de village de Kelekele, parlant au nom de son père. Même sentiment de reconnaissance chez le président en exercice du Conseil local des jeunes de Kelekele, Kassim Koné, et son prédécesseur.

<em>"Tout ce que le promoteur de Z Gold mining SA entreprend ici, il nous associe. D'ailleurs, nous avons une dizaine de jeunes qui travaillent actuellement à la mine",</em> a reconnu l'ancien président du Conseil local des jeunes de Kélekele, Mamadou Koné  et de nos jours conseiller municipal à la mairie de Kolondieba. Cependant, dans cette localité, les femmes ont profité de cette occasion pour solliciter Z Gold mining pour la réalisation d'un jardin maraicher.

A Toussoukela, c'est la grande case qui servait jadis de lieu de rassemblement pour cet ancien canton qui a servi de cadre  à cette rencontre avec les notabilités de la localité ou Djibril Zoromé et sa délégation ont été accueillis à bras ouverts.

Dans ce village, il a bénéficié d'un soutien sans faille des autorités coutumières, tout comme les populations.

<em>"Aujourd'hui, les voies d'accès à notre localité ont été nivelées grâce à Z Gold mining SA. Aussi, ce sont les enfants de ce village qui préparent à manger pour ceux qui travaillent sur le projet.  Ce sont aussi nos enfants qui sont sur le site"</em>, a ajouté Adama Konaté, conseiller du chef du village qui a exprimé son soutien à ce projet.

Très honoré par ces marques de reconnaissance, Djibril Zoromé a profité de cette visite pour remercier les populations des villages et des communautés résidant dans cette localité.

<em>"Ici, on m'a donné un site pour notre base, de la main d'œuvre pour les travaux ; donc les mots nous manquent  pour remercier ces villages et les populations pour leur soutien à ce projet. Cette initiative, nous la voulons structurante, car des vielles personnes ont travaillé dans cette mine avant qu'elles ne soient remplacées par leurs fils. Le respect, l'entraide que j'ai dans ces communautés sont importants pour moi plus que toute autre chose"</em>, a reconnu  Djibril Zoromé.

<strong>                                                                                                                          Kassoum THERA, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PDAC 2023 : Le Mali reste une destination sûre pour les investisseurs miniers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/pdac-2023-le-mali-reste-une-destination-sure-pour-les-investisseurs-miniers-3014287.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 06:39:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement met tout en œuvre pour la sécurisation des investisseurs et leurs investissements</strong>

L'un des temps forts les plus attendus et qui a marqué la présence du Mali au salon du PDAC 2023 au Canada a été la présentation des potentialités du pays par le Ministre des Mines, de l'Energie et l'Eau, M. Lamine Seydou TRAORE. C'était en présence de l'ambassadeur du Mali à Ottawa, Mme Fatouma MEITE.

Le public composé essentiellement d'investisseurs et d'hommes d'affaires avait massivement fait le déplacement témoignant de l'intérêt qu'il accorde à notre pays.
Prenant la parole, le Ministre Traoré a rappelé que le Mali est une veille nation démocratique où est née la première charte des droits de l'homme la plus connue qu'est la charte de Kourankanfouga.

Il a rappelé que la situation actuelle du pays se caractérise par la volonté des Hautes Autorités de la Transition de mener des reformes indispensables au retour définitif de la stabilité et à l'amélioration des conditions de vie des populations.

Parlant des ressources minirales, outre l'or, de Mali regorge de plusieurs autres ressources minirales en grande quantité dont le lithium, un minerais critique, très recherché aujourd'hui pour la confection des batteries pour l'énergie solaire, a indiqué le Ministre.

A cet effet, le Mali dispose de l'une des plus grandes mines de lithium en cours d'installation dans la localité de Bougouni et dont la production va commencer très bientôt.

Aujourd'hui, la vision des autorités qui ont engagé des reformes dans le secteur est de faire en sorte que l'Etat, les populations et les entreprises profitent de l'exploitation minière.

Le code minier met un accent sur le contenu local afin de faire bénéficier davantage l'Etat et les populations des ressources minirales du pays.
Déjà, l'or contribue beaucoup à l'économie de notre pays avec plus de 25% d'apport au budget national, 75% des recettes d'exportation et 10% du PIB, a rappelé le Ministre des Mines, de l'Energie et l'Eau.

En 2022, la production d'or a été de 72,2 tonnes dont 6 tonnes pour l'orpaillage artisanale. Cette tendance en augmentation devrait continuer en 2023, comme l'a témoigné la société B2GOLD dans sa présentation au cours l'événement.

Le Ministre TRAORE a expliqué que le Mali est et reste une terre d'accueil pour les investisseurs. Toutes les reformes menées ou en cours dans le secteur minier ont pour objectif ultime de concilier les intérêts des bénéficiaires que sont l'Etat, les populations et les entreprises.
Des intérêts qui ne sont pas antinomiques, a estimé le Ministre.

Il a rappelé les efforts en cours et résultats obtenus dans le cadre de la sécurisation de l'ensemble du territoire, en mettant l'accent que les zones minières restent non affectées par l'insécurité contrairement à l'image que certains médias véhiculent.

Pour le Ministre TRAORE, le Mali reste une destination sûre pour les investisseurs et l'Etat met tout en œuvre pour préserver leurs investissements.

<strong>Ccom / MMEE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation minière au Mali :  B2GOLD bafoue les populations de Madinanding</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-b2gold-bafoue-les-populations-de-madinanding-3013261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 02:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va plus entre l’entreprise aurifère B2GOLD et les habitants de Madinanding, village dans le cercle de Kéniéba. B2GOLD semble être dans une posture assimilable à un abus de pouvoir sur la population de ce village, suite à la décision d’extension de son champ d’exploitation. </strong>

« <em>Dans le cadre de l'extension de son "no go zone", Fekola SA a entamé le recensement d'une partie du village de Madinanding. Ce Recensement est confié à une société bamakoise de recensement, à sa tête, un certain Modibo Traoré. Aujourd'hui, on assiste à une oppression  sanglante de la société. Les habitants sont en train d'être déplacés, sans payer l'ensemble de leurs indemnisations. Certains transportent leurs bagages avec les larmes aux yeux</em> ». C’est en ces termes qu’une source locale explique comment vit la population de Madinanding, dans le cercle de Kéniéba.

Et une autre de renchérir : « <em>On ne nous a pas construit des maisons mais on nous donne un ultimatum de dix jours pour quitter la maison, après réception d'une partie des indemnités. L'accord conclu entre la société et le village, qui prévoit le payement de six mois de loyer pour chaque membre de la famille, n'est pas respecté</em> ».

Pourtant, B2GOLD de commun accord avec le conseil de cercle, a signé un protocole d’accord pour recaser la population qui devrait en principe avoir des mesures d’accompagnements.

Selon les informations, cet accord a été suivi d’un recensement, qui avait pour but de mettre les habitants de Madinanding dans de bonnes conditions. Sauf que les choses ne se sont pas passées comme prévu.

<strong>Refus de la Mine de joindre l’acte à la parole</strong>

À défaut de construire pour les habitants, indiquent nos sources, l’entreprise aurifère a plutôt donné des montants dérisoires qui ne permettent pas de construire une maison digne de ce nom. « <em>B2GOLD devrait aussi payer six mois de loyer pour chaque villageois, en attendant d’avoir un abri, conformément au protocole d’accord.  Chose qui n’a pas été fait</em>e», ajoutent nos sources. « <em>Quand le recensement est fini, ils sont venus présenter l'argent qu'ils prétendent donner pour chaque concession. Pire, ils refusent de donner une copie du protocole d'accord aux chefs de ménages et montrent seulement la partie à signer et tous les autres parties restent secrètes. Aussi, ils refusent de noter les tarifs de compensation pour les végétaux, produits végétaux et plantes par unité</em> », déplore Balla Keita, habitant aussi de Madinanding.

Sambaly Keita et son frère n’ont que leurs yeux pour pleurer : «<em> ils ont dévalué nos maisons au point qu'on n'a même pas eu nos dépenses mobilisés pour la construction. On a donc choisi de ne pas signer et nous ne sommes pas les seuls</em> ».

Selon les informations, B2GOLD n’est pas à son premier projet de recasement. Une source rappelle que Fadougou, un village situé à quelques kilomètres de Madinanding a été recasé. Mais elle témoigne que la société avait construit pour chaque famille. «<em> Pour les opérations de cette localité, les indemnités ont été payés à la norme. En plus, les agents recenseurs donnaient des copies du protocole d'accord aux chefs de ménages contenant tous les tarifs des plantes par l'unité </em>», nous confie-t-on.

Mais pourquoi les habitants de Madinanding n’ont pas bénéficié des mêmes privilèges ? Pourquoi B2GOLD a-t-elle foulé au pied le protocole d’accord ?

Nous y reviendrons !

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de capacités : Les orpailleurs s’approprient leur feuille de route !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/renforcement-de-capacites-les-orpailleurs-sapproprient-leur-feuille-de-route-3013396.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/renforcement-de-capacites-les-orpailleurs-sapproprient-leur-feuille-de-route-3013396.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 00:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>En vue de s’approprier la feuille de route pour la formalisation et la promotion du travail décent dans la filière orpaillage au Mali, la Chambre des Mines a organisé un atelier de formation des orpailleurs.</em>

La cérémonie d’ouverture de cet atelier, présidée par M. Abdoulaye Pona, président de la Chambre des Mines, s’est déroulée le mardi 27 février 2023 en présence de MM. Amadou Sanoussi Daffé et Ba Kissima Sylla, respectivement président de la Confédération Nationale des Sociétés Coopératives des orpailleurs du Mali et président du Conseil Malien des Chargeurs.

Selon le président Daffé, l’honneur revient à la Chambre des Mines du Mali qui a muri l’idée d’organiser les orpailleurs en coopératives, œuvré à que cette idée soit une réalité afin que le secteur de l’orpaillage profite à l’économie nationale et aux orpailleurs. La Confédération nationale des sociétés coopératives des orpailleurs du Mali est la concrétisation de la feuille de route de la Chambre des Mines du Mali. Elle est désormais un artisan qui œuvrera toujours pour l’émergence du sous-secteur à travers un artisanat minier responsable. Son œuvre gigantesque entreprise depuis des années est reconnue sur le plan national et international comme la meilleure approche pour sortir notre sous-secteur de l’informel.

Le président de la Chambre des Mines, Abdoulaye Pona, s’est dit comblé car, il a muri cette idée et l’a partagée avec l’ensemble des acteurs du secteur minier malien et au-delà du Mali. En effet, l’organisation, l’encadrement et le développement de l’orpaillage au Mali ont fait l’objet d’une feuille de route plus grande que la Chambre des Mines du Mali a soutenue et partagée avec l’ensemble des acteurs. Sa pertinence et sa justesse ont amené le département en charge des mines au Mali à la soutenir et à l’adopter comme document de travail au niveau national sur l’orpaillage. A en croire Pona, ce soutien du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, sous le leadership de Lamine Seydou Traoré, a donné lieu à la mise en place d’une Commission Nationale de mise en œuvre de ladite feuille de route. En plus, la Chambre des Mines ne s’était pas seulement limitée à l’idée, elle était aussi dans l’action depuis près de dix ans. Elle a mis en place environ 200 coopératives d’orpaillage, réparties entre les trois régions minières du Mali. Elle a aussi initié des formations et des sessions de sensibilisation à l’endroit des responsables et membres desdites coopératives.

Dons d’équipements

Des équipements ont été offerts à trois coopératives d’orpaillage   afin de leur permettre de mener désormais de façon pus professionnelle leurs activités sur le terrain. Ces outils sont constitués de : un kit d’équipements de production semi-mécanisés ; un kit de protection pour la santé et la sécurité au travail, le tout assorti d’un plan d’affaires pour asseoir la professionnalisation des coopératives d’orpaillage. Ce don a été possible grâce à l’appui technique et financier du BIT-Mali à travers le projet Accel-Africa.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lithium de Bougouni : la non divulgation du contrat inquiète la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lithium-de-bougouni-la-non-divulgation-du-contrat-inquiete-la-societe-civile-3012746.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 10:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De 4,2 millions FCFA en 2021, la tonne de lithium était vendue à 42 millions FCFA en novembre 2022. Avec un gisement de 2 millions de tonnes, le Mali se positionnera dans le top 7 des pays producteurs de lithium dans le monde. Cependant, l’opacité sur le contrat de ce minerai signé entre le gouvernement et une société australienne fait redouter à la société civile malienne, le scénario de l’or « qui ne brille pas » pour les Maliens.</strong>

<strong> </strong>La mine de lithium de Goulamina (Bougouni) devait entrer en production au deuxième trimestre 2024. Le 22 février dernier, Leo Lithium, la société australienne qui exploite le minerai, a annoncé la possibilité de faire deux expéditions de 30 000 tonnes de minerai au troisième et au quatrième trimestre 2023. Une nouvelle qui fait réagir Nouhoum Diakité, coordinateur de Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP Mali), une organisation qui milite pour plus de transparence dans les industries extractives.

<strong>L’Or blanc </strong>

<em>« En réalité, tout s’accélère en matière de lithium dans le monde »,</em> affirme Nouhoum Diakité. Aujourd’hui, explique-t-il, c’est un minerai devenu stratégique avec l’augmentation du prix du pétrole. Appelé aussi « l'Or blanc », le lithium est un métal recherché. Il est prisé par les secteurs de l'électronique et de l'industrie pour la production de piles, de smartphones ou de batteries des voitures électriques, dont le marché est en pleine croissance. En dépit de son importance, s’offusque le coordinateur de PCQVP Mali, le contrat sur l’exploitation de la mine de lithium de Goulamina n’est pas accessible aux Maliens.

<em>« On n’a entendu que le contrat est signé, mais on n’a rien vu jusqu’à présent »</em>, alerte Aboubacrine Ag AKLINI, membre d’une organisation de la société civile dénommée Initiative Africaine pour le Développement Intégré au Sahel (IADIS). Ce qu’on a entendu, détaille Ag AKLINI, c’est que le minerai sera extrait et transporté ailleurs. «C’est comme pour l’or et le coton, il n’a pas de valeur ajoutée. Il ne faut plus accepter aujourd’hui les mêmes pratiques d’antan », dénonce-t-il.

Selon Aboubacrine Ag AKLINI, une usine de traitement du minerai au Mali, c’est plus d’emplois, c’est plus d’impôt et taxe pour l’Etat et les collectivités territoriales. C’est aussi, ajoute-t-il, un bon moyen pour attirer d’autres investisseurs, par exemple des fabricants de batterie de téléphone. Autre inquiétude, souligne-t-il, si une (1) tonne de minerai est expédiée, qui croire sur la teneur en lithium notamment sur la quantité réelle de lithium recueillie.

Membre de l'Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE), le Mali s’est engagé a publié les contrats miniers. Dans les faits, notre pays est cité parmi les mauvais élèves en la matière. <em>« Il existe plusieurs avantages à publier les contrats miniers »,</em> explique Boureima Cissé, secrétaire permanent de l'ITIE au Mali. D’abord, un contrat publié est plus facile à respecter parce que tout le monde à un droit de contrôle. Aussi, ajoute-t-il, les contrats publiés sont aussi sources d’informations précieuses pour les collectivités qui souhaitent savoir de quelle manière les recettes tirées de leurs ressources sont redistribuées au niveau régional ou local.

En juin 2022, le chantier de l’usine d’extraction du lithium a été lancé par le ministre des Mines, Seydou Lamine Traoré. A l’occasion, il est apparu que le Mali détient 20% du capital de la mine. Un taux jugé faible par une certaine opinion. « Sans polémique… la mine de lithium est un bon deal », s’était défendu le ministre des Mines, dans un tweet, en soulignant les taxes et autres contributions à l’économie nationale. Plus de 8 mois après l’annonce de sa signature, le contrat sur le lithium n’est pas publié comme l’exige le Code minier de 2019 qui est appliqué à la mine de Lithium de Goulamina.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transparence des contrats miniers :  Quels enjeux pour le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/transparence-des-contrats-miniers-quels-enjeux-pour-le-mali-3012255.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 11:55:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition malienne Publiez ce que vous payez (PCQVP-Mali) a organisé du 15 au 16 février 2023 à son siège, un atelier de renforcement des capacités de la société civile, de la presse et du CP-ITIE sur les enjeux de la transparence des contrats miniers au Mali. Cet atelier de deux jours a été modéré par Boureima Cissé, spécialiste de la gouvernance des industries extractives.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Dans le cadre de sa campagne Disclose The Deal (divulguer les contrats), la Coalition PCQVP-Mali a initié cet atelier avec l'appui technique et financier de la Coalition mondiale Publiez ce que vous payez.

Cette formation vise à renforcer les capacités des participants sur les enjeux et l’importance de la transparence des contrats miniers.

Le gouvernement de la République du Mali a adhéré à l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) le 2 août 2006. L'objet de cette adhésion était de promouvoir une meilleure gouvernance du secteur extractif et faire de ce secteur un levier de croissance durable pour l'économie nationale, voire un important facteur de réduction de la pauvreté.

Selon la coalition, l'adhésion à I'ITIE a été un signal fort de l'engagement des plus hautes autorités du pays dans le cadre de la transparence sur la répartition des revenus provenant des industries extractives. Mais force est de reconnaître que la mise en œuvre correcte des exigences de l’Initiative au Mali en 2022 demeure encore un sujet à discussion.

Sur la base des informations collectées sur le répertoire minier communiqué par la DNGM, le Mali comptait au 31 décembre 2019, 760 permis et autorisations actifs. Ces permis et autorisations sont répartis comme suit : 181 autorisations d'exploration, 429 permis de recherche, 76 autorisations d'exploitation des carrières, 27 autorisations d'exploitation de petite mine, 23 permis d'exploitation, 9 autorisations d'exploitation des dragues, 15 autorisations de prospection.

Le Mali n'a publié qu'une soixantaine de ces conventions conclues avec les sociétés minières et est sur le point d'amorcer l'exploitation d'une mine de lithium dans la région de Bougouni sans que le contrat lié à son exploitation ne soit rendu public pour plus de compréhension de la part du citoyen lambda. A ces contraintes s'ajoute la faible connaissance de la société civile, de la presse et des acteurs non étatiques des contrats miniers, des avenants et des annexes.

Selon le modérateur de l’atelier Boureima Cissé, les contrats sont des sources d’informations précieuses pour les collectivités qui souhaitent savoir de quelle manière les recettes tirées de leurs ressources sont redistribuées au niveau régional. Ils peuvent être analysés et à partir de là les citoyens peuvent mieux comprendre l’exécution par les entreprises des obligations qui pèsent sur elles, notamment en matière de protection de l’environnement et des communautés, de versements sociaux, d’offres d’emplois ou de recours aux fournisseurs locaux.

Cissé affirmera que la publication des contrats est indispensable pour délimiter les obligations des uns et des autres. <em>"Le Mali devrait profiter de ces exploitations pour inviter les investisseurs à investir dans des projets de développement de la communauté"</em>, ajoutera M. Cissé.

&nbsp;

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Mark Bristow, PDG de Barrick Gold Coorporation :  « En 2022, le complexe minier Loulo&#45;Gounkoto a contribué directement à l&amp;apos;économie malienne à hauteur de 260 millions de dollars sous forme de dividendes, de redevances et de taxes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/dr-mark-bristow-pdg-de-barrick-gold-coorporation-en-2022-le-complexe-minier-loulo-gounkoto-a-contribue-directement-a-leconomie-malienne-a-hauteur-de-260-millions-de-dollars-sous-forme-de-3010221.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 10:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette déclaration a été faite le dimanche 29 janvier 2023 à la faveur de la traditionnelle conférence de presse tenue dans les locaux du complexe minier Loulo-Goukoto de SOMILO-SA, filiale du Groupe Barrick Gold Corporation. C’était en présence des responsables des différents départements de l’entreprise aurifère. </strong>

Au menu de cette conférence de presse que Barrick tient à en faire une tradition : rappeler le niveau de partenariat avec l’État, faire le point de sa contribution à l’économie nationale aussi bien qu’au développement communautaire, la production annuelle et les perspectives. Prenant la parole, le Dr Mark Bristow s’est réjoui du fait que le partenariat avec l’État Malien soit toujours au beau fixe. Ainsi, il dira que l’entreprise continue d’apporter sa pierre à l’édifice nationale.

Selon Mark, rien qu’en 2022, le complexe a contribué directement à l'économie malienne à hauteur de 260 millions de dollars sous forme de dividendes, de redevances et de taxes. « <em>Les contributions indirectes, y compris les paiements de salaires et aux fournisseurs, ont totalisé 570 millions de dollars</em> », a-t-il ajouté, avant d’être complété par Abbas Coulibaly, le Directeur du complexe Loulo-Gounkoto qui pense que Barrick reste un modèle de développement de par sa contribution de 10% au PIB nationale.

<strong>Partenariat gagnant-gagnant !</strong>

Dans son intervention, Mark à préciser que les ressortissants maliens représentent 100 % de l'équipe de direction du complexe et 96 % de sa main d'œuvre.

Pour justifier que Barrick reste un modèle, le PDG ajoutera que leurs efforts de diversification du profil de l’emploi donnent des résultats. Cela s’explique selon lui par l’inscription de trois des femmes ingénieures des mines de Loulo-Gounkoto au programme de développement du management de la Graduate School of Business de l'Université du Cap. À cela, il a ajouté : <em>« nous continuons à promouvoir et à développer nos partenariats locaux, à travers des contrats de co-entreprise entièrement malienne pour exploiter la nouvelle fosse à ciel ouvert de Gara West et en engageant un entrepreneur malien pour travailler avec une société minière internationale pour le décapage de la nouvelle fosse de Yaléa</em> ».

Poursuivant, il a noté que leur solide réseau de partenaires a été un facteur important pour permettre à Loulo-Gounkoto de maintenir une performance exemplaire face aux nombreux défis auxquels le Mali a récemment été confronté. « <em>L'investissement dans la communauté hôte fait une différence significative dans les zones environnantes grâce au développement continu des infrastructures, de l'agriculture, de l'éducation et des soins de santé</em> », a-t-il noté.

Et Moussa Kanté, responsable du département développement communautaire de soutenir que le complexe a beaucoup contribué au développement de la communauté locale. En témoigne sa promotion de l’entreprenariat local à travers la création des GIE qui ont exécuté des marchés à hauteur de plusieurs milliards. De 500 élèves au début, M. Kanté explique que la communauté compte, aujourd’hui, plus de 6 000 élèves avec plus de 20 écoles construites. Après l'eau potable, la santé, il a fait comprendre que Barrick a beaucoup investi dans le cadre de l’emploi et la formation avec la construction de13 centres multifonctionnels.

<strong>Les objectifs de production atteints en 2022 !</strong>

Dans son intervention, le PDG dira que 17 ans après son entrée en production, le complexe minier Loulo-Gounkoto de Barrick au Mali, continue de démontrer sa valeur en tant que partenaire socio-économique clé du pays. Il ressort qu’en 2022, la production totale du complexe a été de 684 000 oz. Lui permettant de maintenir ses performances historiques consistantes. « <em>La mine a consolidé ses perspectives à long terme et on s'attend à ce qu'il remplace les onces extraites pour la quatrième année consécutive </em>», a-t-il souligné. Toutefois, il a annoncé que le développement initial d'une troisième mine souterraine à Gounkoto a été mis en service et est en bonne voie pour commencer la production de minerai par chambres d'abattage au deuxième trimestre de cette année.

Par ailleurs, Mark poursuit que des structures géologiques clés dans le district de Loulo ont indiqué le potentiel de nouvelles découvertes. À entendre parler les responsables, la stratégie de Barrick est de consommer et remplacer ce qui est consommé pour donner une longue vie à la mine tout en continuant à contribuer à l’essor nationale et au développement communautaire comme elle l’a toujours fait.

<strong>Changement climatique et santé sécurité au travail, Barrick ne baisse pas la garde !</strong>

Le Mali à l’instar des autres pays du monde est frappé par les effets du changement climatique. Face à cette situation qui menace la planète, Barrick a décidé de basculer progressivement dans l’énergie verte. Cela s’explique par le fait que Loulo-Gounkoto est en train de renforcer sa centrale solaire de 40MW, visant une économie annuelle de CO-e de plus de 62kt. « <em>Depuis sa mise en service en août 2020, la centrale a réduit les émissions de 57kt</em> », ont laissé entendre les responsables.

En matière de santé sécurité au travail, Abbas Coulibaly a déclaré que le complexe Loulo-Gounkoto apparaît comme une école. Cela, pour avoir maintenu jusque-là, ses certifications en la matière en n’ayant pas enregistré d’accident avec arrêt de travail en 2022. Pour lui, rien n’est important que la santé et la sécurité au travail. C’est pourquoi, ajoute-t-il, que tout est mis en œuvre pour que chacun puisse travailler en toute sécurité. « <em>Ici, nous accordons une importance particulière à chaque vie qui nous est d’ailleurs chère</em> », a précisé Abbas Coulibaly.

L’éclat de cette activité d’information a été rehaussé par la remise de chèques géants de 10 000 dollars chacun, à VSOS Enfants Khouloum et à la Mutuelle Suidja Kéniéba, femmes en difficulté. Cette action caritative faite par le PDG Mark Bristow, rentre dans le cadre des activités de l’association « nos vies en partage ».

<strong>Adama Coulibaly, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence annuelle de B2GOLD :  La société déclare une autre performance opérationnelle exceptionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/conference-annuelle-de-b2gold-la-societe-declare-une-autre-performance-operationnelle-exceptionnelle-3009917.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2023 10:37:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme à l’accoutumée le  1er février 2023 B2Gold a tenu sa conférence de presse annuelle à son siège. La conférence était  animée par  son  PDG, Clive Johnson et de son Vice-président Bill Lytle.  Le groupe  canadien B2Gold  au Mali, a annoncé des performances opérationnelles exceptionnelles en 2022  notamment une production globale d’or de 1027874 onces.  Une performance partagée avec l’Etat du Mali  signifiée par les  228 milliards XOF versés au gouvernement  et les 539 nouveaux emplois créés en 2022.

Cette traditionnelle conférence annuelle est une opportunité pour B2Gold de porter à la connaissance du public son bilan, et de faire connaitre ses perspectives. Ladite conférence animée par le PDG de B2Gold et le Vice-président non moins Chef des opérations, fait état de grandes performances en terme de résultats obtenus au cours de l’année 2022.   En effet, dans leur  présentation, M. Johson Clive,  PDG de B2Gold et son chef des opérations, Bill Lytle, soulignent le bon état de leur coopération  et collaboration avec le peuple et le gouvernement malien. La Mine de Fekola a  dépassé sa fourchette prévisionnelle, et a produit  598 661 onces au cours de l’année  avec un record de production trimestrielle de 244 013 onces d’or au quatrième trimestre.

<strong>Contribution économique</strong>

Les responsables de la mine révèlent  versés 228 milliards XOF au gouvernement en 2022 (soit un total de plus de 813 milliards XOF depuis 2016.).  En outre 97% de la main-d’œuvre de  B2Gold, en date de fin 2022,  étaient des maliens 2697 maliens et 95 expatriés. Au même registre, elle indique 539 nouveaux emplois crée en 2022.  A cela s’ajoute la valorisation du contenu local et la chaîne d’approvisionnement, indiquée  par l’entreprise.

Quant à sa politique de sa responsabilité sociale et de développement communautaire, B2Gold déclare une dépense de 299 521 724 XOF en 2022 en faveur du développement communautaire. Avec près de  8% de ses salariés B2Gold sont des femmes (un pourcentage assez élevé dans le secteur minier malien, selon le PDG. les conditions  de vie et de travail des femmes sont d’une grande importance pour B2Gold.

En termes de perspectives, la société entend bien poursuivre ses investissements au Mali. Le PDG de B2Gold clame qu’ils seront bientôt au premier rang de l’exploitation aurifère au Mali.

<strong>Assitan DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation minière : B2 Gold a versé 228 milliards FCFA au Mali en 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-b2-gold-a-verse-228-milliards-fcfa-au-mali-en-2022-3009989.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-b2-gold-a-verse-228-milliards-fcfa-au-mali-en-2022-3009989.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2023 00:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La firme mondiale B2 Gold a tenu sa conférence de presse annuelle le mercredi 1er février dernier. La société a versé 228 milliards de FCFA au gouvernement malien en 2022, pour un total de 813 milliards FCFA depuis 2016 selon Clive Johnson, PDG de B2 Gold. Le directeur des opérations de la société, Bill Lytle, a également donné des détails sur les chiffres de la production en 2022.</em>

B2 Gold opère au Mali sur le site minier de Fekola. Cette mine a grandement contribué au succès de la production de la société en 2022, selon les dirigeants de la firme internationale.

Avec une production globale d’or de 1 027 874 onces en 2022, la mine de Fekola a produit : « 598 661 onces, juste à la limite supérieure de sa fourchette prévisionnelle entre 570 000 et 600 000 onces et a atteint un record de production trimestriel de 244 013 onces d’or au quatrième trimestre », s’est réjoui Bill Lytle, directeur des opérations de B2 Gold. Ce succès phare obtenu l’année dernière a été possible grâce au bon rapport de voisinage entre les communautés et la société d’une part et, entre celle-ci et les autorités du pays d’autre part : « le maintien et l’entretien d’une relation positive et productive avec le gouvernement malien et le peuple malien en général, est d’une extrême importance pour la société. Dans ces relations, nous sommes toujours orientés par nos valeurs d’équité, de respect, de transparence et de responsabilité », s’est-il félicité.

En 2022, l’exploitation du site minier de Fekola a généré d’importants achats par la société. Ils s’inscrivent dans l’ordre d’environ « 311 milliards FCFA de matières premières ». Sur le montant total des achats, environ « 51 % soit 159 milliards FCFA sont nationaux, et 49 % soit 152 milliards FCFA sont internationaux », a précisé Bill Lytle. B2 Gold a pour valeur la promotion du contenu local au Mali a également soutenu le directeur des opérations.

Ses investissements ont été orientés dans ce sens en 2022. « Sur les 49% de matériaux achetés à l’international, tous les produits ont fait l’objet d’un processus de sélection afin de s’assurer de leur indisponibilité au Mali pour des raisons de quantité, de qualité ou de compétitivité des prix », a précisé Bill Lytle. &amp;Autre volet important sur lequel la société s’est investie aux dires de ses responsables, le développement communautaire et la responsabilité sociale. Pour le directeur des opérations, la mise en œuvre du projet Fekola s’est concentrée sur l’investissement communautaire pour renforcer les projets communautaires existants et développer de nouvelles activités : « un total de 299 521 724 FCFA a été dépensé en 2022 pour mener des activités d’évaluation ou d’études, renforcer les projets existants, concevoir un nouveau plan de développent communautaire », a-t-il précisé. B2 Gold entend maintenir cette dynamique, tout en espérant accroitre son investissement et ses avantages selon Clive Jihnson, PDG de la société : « En plus de l’investissement potentiel dans la deuxième usine dans la zone Anaconda, la société a également continué d’investir au Mali par l’acquisition de terrains supplémentaires au sein du complexe de Fekola. En avril, nous avons finalisé l’acquisition du permis de Bakolobi au Mali auprès d’une société malienne locale. L’acquisition de ce permis entraine la détention par la société de quatre permis d’exploration et ou d’exploitation contigus couvrant 237 Km2 », a indiqué le PDG.

Si B2 Gold reste attachée à investir au Mali, c’est parce que règne un climat de confiance mutuelle entre elle et les autorités du pays, a confié le PDG Clive Johnson, avant d’affirmer que cette confiance et l’assurance de la transparence, devront continuer à guider les relations.

Se prononçant sur la création future d’une société de recherche et d’exploitation des ressources minérales au Mali en sigle (Sorem-Mali SA), le PDG Clive Johnson a félicité et encouragé l’initiative des autorités maliennes sans manquer de s’interroger sur la « faisabilité juridique » du projet.

<strong>Ousmane Tangara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clive T. Johnson, président directeur exécutif  de B2GOLD face à la presse : «B2Gold a versé 228 milliards FCFA au Trésor public en 2022 et 813 milliards FCFA de 2016 à 2022»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/clive-t-johnson-president-directeur-executif-de-b2gold-face-a-la-presse-b2gold-a-verse-228-milliards-fcfa-au-tresor-public-en-2022-et-813-milliards-fcfa-de-2016-a-2022-3009655.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/clive-t-johnson-president-directeur-executif-de-b2gold-face-a-la-presse-b2gold-a-verse-228-milliards-fcfa-au-tresor-public-en-2022-et-813-milliards-fcfa-de-2016-a-2022-3009655.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 02:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Avec la mine de Fékola, nous employons </strong><strong> 2 697 Maliens et 95 expatriés. Et 159 milliards FCFA d'achats au niveau national en 2022"</strong>

<strong><em>Dans le cadre de leur conférence de presse annuelle, les responsables de B2Gold étaient le mercredi 1er février face à la presse au siège de la société au Quartier du fleuve. Occasion pour eux de faire le point des activités réalisées et de dévoiler les perspectives. De cette rencontre avec la presse, il ressort que B2Gold de son implantation au Mali en 2016 jusqu'en 2022 a injecté 813 milliards F CFA au Trésor public. En 2022, la société a versé 228 milliards de FCFA au gouvernement malien. Et elle employait 2697 Maliens et 95 expatriés en fin 2022.</em></strong>

ls étaient tous présents à cette conférence de presse. Ils, ce sont les responsables de B2 Gold au plan national et international. Parmi ces conférenciers, on peut citer Clive T. Johnson, le président directeur exécutif de la société B2Gold, Mike Cinnamond, vice-président en charge des finances, William Lytle, vice-président en charge des opérations du bureau du Mali, Randall Chatwin, vice-président en charge des législations et de la communication.

Ont également pris part à cette rencontre, Michael McDonald, vice-président chargé des investissements et du développement, Neil Reeder, vice-président chargé les relations avec le gouvernement, Raphael Wagner, vice-président régional en charge de l'administration. On pouvait aussi noter au présidium la présence de Birama Cissé, directeur chargé de l'administration et des relations publiques du Bureau du Mali et une forte équipe du Bureau de la société au Mali.

Dans son exposé introductif, Clive T. Johnson, le président directeur exécutif de B2Gold s'est réjoui du fait que sa société a connu une autre année de performances opérationnelles remarquables en 2022, dépassant la moitié de la fourchette prévisionnelle annuelle globale de production d'or de la société.

A cet égard, la production globale d'or de la société a été évaluée à 1 027 874 onces en 2022.  La mine de Fékola au Mali a grandement contribué selon lui au succès global de la production de la société en 2022, avec la production de 598 661 onces au cours de l'année, juste à la limite supérieure de sa fourchette prévisionnelle (entre 570 000 et 600 000 onces) et a atteint un record de production trimestriel de 244 013 onces d'or au quatrième trimestre.

Pour le conférencier, le maintien et l'entretien d'une relation positive et productive avec le gouvernement malien et le peuple malien en général sont d'une extrême importance pour sa société. Dans ces relations, a-t-il poursuivi, ils se sont toujours orientés par leurs valeurs d'équité, de respect, de transparence et de responsabilité.

Selon Clive T. Johnson, B2Gold et le peuple malien ont réussi à atteindre le succès de la production 2022 malgré une année difficile qui comprenait des défis continus au niveau de la chaîne d'approvisionnement.

<strong>Une contribution économique considérable</strong>

Cette conférence de presse a été mise à profit par les responsables de B2Gold pour faire le point sur la contribution économique de la société, qui est évaluée par rapport à la valeur économique qu'elle génère pour les pays où elle opère, par le biais des salaires des employés, des impôts, des paiements aux gouvernements et des investissements communautaires. Ainsi, s'agissant des paiements au gouvernement du Mali, le conférencier de préciser que la société a versé 228 milliards F CFA au gouvernement malien en 2022, et un total de plus de 813 milliards F CFA depuis 2016.

Le nombre d'emplois créés au Mali s'élève à fin 2022 à 2 697 Maliens et 95 expatriés. <em>"Cela signifie que près de 97 % de notre main-d'œuvre est malienne, une statistique dont nous sommes très fiers. Nous continuons de maintenir des taux d'emploi locaux élevés en orientant les efforts de recrutement tant au niveau local que national. A notre mine de Fékola, le recrutement pour des emplois non qualifiés priorise les communautés voisines ; la direction maintient un dialogue continu avec les parties prenantes locales concernant les opportunités d'emploi à la mine",</em> a fait savoir Clive T. Johnson.

Toujours dans le domaine de l'emploi, le patron de B2Gold ajoute que   539 nouveaux emplois ont été créés en 2022. <em>"Ceux-ci concernaient principalement les départements de la Mine, du Camp (accueil), de l'Usine et de l'Exploration à Fékola. Parmi ces recrues, 21 % venaient des villages environnants, 18 % de Kéniéba, 14 % de Kayes ville et 48 % de Bamako et des régions environnantes. 400 postes supplémentaires seront disponibles courant 2023", </em>a soutenu le conférencier.  Avant de poursuivre que les femmes ne sont pas en reste dans ce chiffre, car occupant près de 8 % des salariés. <em>"Ce pourcentage est parmi les plus élevés du secteur minier malien. Les conditions de vie et de travail des femmes sont d'une grande importance pour B2Gold - non seulement au Mali mais dans tous les endroits où nous opérons. L'emploi et la promotion des femmes sont des objectifs prioritaires pour l'entreprise",</em> a fait remarquer patron de B2Gold.

Il a révélé qu'ils ont également pris la décision d'aider les salariés à obtenir des terrains viabilisés et sécurisés qui permettront aux participants d'y construire des logements décents. Cette initiative sera déployée à Bamako d'abord, puis dans la ville de Kéniéba et étendue à la région de Kayes.

<strong>159 milliards F CFA d'achat au niveau national en 2022 </strong>

Dans l'approvisionnement des biens et services nécessaires au fonctionnement des opérations, le premier responsable de B2Gold a précisé qu'ils privilégient autant que possible les entreprises locales, à condition qu'elles répondent aux exigences minimales de sécurité, de qualité, d'éthique et de coût. Pour preuve, il a rappelé que le projet Fékola a acheté environ 311 milliards F CFA de matières premières en 2022.

Sur le montant total des achats, a-t-il souligné, environ 51 % (159 milliards XOF) sont nationaux et 49 % (152 milliards F CFA) sont internationaux.  Et sur les 49 % de matériaux achetés à l'international, tous les produits ont fait l'objet d'un processus de sélection afin de s'assurer de leur indisponibilité au Mali pour des raisons de quantité, de qualité ou de compétitivité des coûts. Pour lui, les achats locaux (au Mali) se répartissent en trois catégories. A savoir : fournisseurs basés dans la localité de Kéniéba : 3 milliards F CFA, fournisseurs basés dans les autres régions du Mali : 111 milliards F CFA et filiales de sociétés internationales ayant un bureau au Mali : 45 milliards F CFA.

<strong>4 milliards de F CFA pour le développement communautaire </strong>

Dans le cadre du développement communautaire, B2Gold n'est pas en reste car à travers le projet Fékola, la société s'est concentrée selon Clive T. Johnson sur l'investissement communautaire pour renforcer les projets communautaires existants et développer de nouvelles activités génératrices de revenus pour améliorer les moyens de subsistance en 2022. Dans ce registre, un total de 299 521 724 F CFA a été dépensé en 2022 pour mener des activités d'évaluation/études, renforcer les projets existants, concevoir un nouveau Plan de développement communautaire tel que requis par le Code minier et financer de nouveaux projets.

Les nouveaux projets, selon lui, portent sur des initiatives agricoles/fermières des femmes de Fadougou, Médinandi et Tintiba (1ha chacun) et le développement du projet d'irrigation de Goungoubato (70 ha). <em>"Ce dernier vise à fournir un flux de revenus agricoles aux communautés - non seulement pendant la saison des pluies, mais aussi pendant les périodes de sécheresse. L'investissement du projet s'élève à 512 millions de F CFA sur une période de deux (2) ans et plus de 200 personnes seront hébergées. Les prévisions estiment la production annuelle à 90t/ha pour les légumes, 3t/ha pour le riz et 1,5t/ha pour le mil et le maïs"</em>, a rapporté le conférencier tout en soulignant au passage qu'ils ont investi, pour la période de 2016 à 2022, un total de 4 milliards de F CFA dans les communautés : 56 % dans la restauration des moyens de subsistance, 7 % dans l'éducation, 7 % dans la santé et le pourcentage restant dans d'autres domaines tels que le développement des infrastructures. Des investissements qui ont, selon lui, amélioré la qualité de vie des communautés en améliorant l'accès à l'eau, à l'éducation et à la santé, et qui contribuent à générer des revenus et à réduire la pauvreté, en particulier pour les femmes.

<strong>Promotion de la centrale</strong><strong> solaire de Fékola </strong>

S'il y a un domaine qui tient à cœur la société, selon ses responsables, c'est surtout la protection de l'environnement. Ainsi, avec l'exploitation en 2022 de la centrale solaire, la société a réduit la consommation de mazout lourd ("HFO") de Fékola de 13 188 527 litres et les émissions de dioxyde de carbone de 37 164 tonnes. A cet effet, la contribution de la production de la centrale solaire représentait 19,3 % de la puissance totale requise, ce qui a entraîné une réduction de 7856 heures de fonctionnement des groupes électrogènes Caterpillar CM.

<em>"Nous étudions actuellement la viabilité économique de l'extension de la centrale solaire pour fournir à Fékola une plus grande quantité d'énergie renouvelable tout en réduisant encore le coût unitaire par kWh"</em>, a promis C. Johnson.

<strong>Permis de Menankoto </strong>

Toujours dans son exposé, le premier responsable de B2Gold a fait savoir que la filiale malienne de la société a reçu en février 2022, un nouveau permis de Menankoto, délivré par le gouvernement du Mali conformément aux procédures et exigences énoncées dans le Code minier malien de 2019 qui prévoit un mandat initial de trois (3) ans renouvelable pour deux périodes supplémentaires de trois (3) ans.

Il a également fait savoir aux hommes de médias qu'ils ont publié les ressources minérales mises à jour et le constat qui se dégage, c'est que ces ressources ont considérablement augmenté en mars 2022, sur la base des résultats de forages inédits de la région Anaconda (qui comprend le permis de Menankoto et de Bantako Nord).

<em>"L'estimation mise à jour et considérablement augmentée des ressources minérales (au 11 janvier 2022) à un prix de 1 800 USD l'once d'or, comprend une estimation initiale de 32 400 000 tonnes à 1,08 g/t d'or pour un total de 1 130 000 onces d'or des ressources minérales indiquées et une estimation des ressources minérales présumées de 63 700 000 tonnes à 1,12 g/t d'or pour 2 280 000 onces d'or"</em>, a-t-il précisé.

Partant de ces résultats, il a déclaré que la société a initié une étude pour évaluer la viabilité économique de la construction d'une deuxième usine dans la zone Anaconda en vue de traiter le matériau saprolite et a promis de partager les résultats de ces travaux d'ici la fin du deuxième trimestre 2023.

<strong>Poursuite des investissements au Mali </strong>

Selon Clive T. Johnson, en plus de l'investissement potentiel dans la deuxième usine dans la zone Anaconda, la société a également continué d'investir au Mali par l'acquisition de terrains supplémentaires au sein du complexe de Fékola. <em>"En avril, nous avons finalisé l'acquisition du permis de Bakolobi au Mali auprès d'une société malienne locale",</em> a-t-il indiqué. Il a fait savoir que ce permis de Bakolobi est situé entre le permis Menankoto, au nord, et le permis Médinandi de la Mine Fékola.

L'acquisition du permis de Bakolobi entraîne, d'après lui, la détention par la société de 4 permis d'exploration et/ou d'exploitation contigus couvrant 237 km2, s'étendant de l'extrémité nord-ouest du permis de Bantako-Nord et le Nord-est du permis de Menankoto, au sud-ouest du permis de Médinandi jusqu'à l'extrémité sud-est du permis Bakolobi.

Aussi, il a poursuivi que la société a également acquis en septembre 2022 Oklo Resources Limited et son projet Dandoko, situé à environ 25 km de Fékola. Pour lui, l'acquisition de Oklo leur a fourni une propriété supplémentaire de 1 405 km2, couvrant des ceintures de roches vertes très prometteuses au Mali, en Afrique de l'Ouest, y compris le projet Dandoko de 550 km2, qui fait désormais partie du complexe Fékola.

B2Gold, selon ses responsables, projette d'être la première société minière dans notre pays en 2023.

Dans cette perspective, elle a mené un programme de forage d'environ 184 000 mètres au Mali en 2022 pour un coût de 21 milliards de F CFA et a prévu un budget de 19,5 milliards de F CFA en 2023 pour le forage d'environ 127 000 mètres de circulation inverse et de forage au diamant.

En tout cas, l'avenir s'annonce radieux pour B2Gold en 2023, car elle mise sur une production d'or consolidée à partir de ses trois (3) mines actives qui devraient se situer entre 940 000 et 1 010 000 onces. La contribution de Fékola à cela devrait se situer entre 580 000 et 610 000 onces.

Clive T. Johnson a surtout rapporté que les prévisions de production de Fékola pour 2023 incluent la production estimée de Cardinal ainsi que le début de la production d'or à partir du transport de matériaux du permis de Bantako dans l'usine de Fékola au plus tard en 2023.

<strong>                           </strong>

<strong>  Kassoum Théra</strong>

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<title>Conférence annuelle de  B2Gold : La société déclare ‘une autre  performance opérationnelle remarquable’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/conference-annuelle-de-b2gold-la-societe-declare-une-autre-performance-operationnelle-remarquable-3009416.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 07:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le groupe  canadien B2Gold  au Mali, annonce des performances opérationnelles remarquables en 2022  à savoir  une production globale d’or de 1027874 onces.  Une performance partagée avec l’Etat du Mali  signifiée par les  228 milliards XOF versés au gouvernement  et les 539 nouveaux emplois créés en 2022. L’information a été donnée au cours de sa conférence presse annuelle tenue à son siège  le  1er février 2023 et  animée par  son  PDG,  Johnson Clive accompagné de son Vice-président Bill Lytle.  </strong>

Cette traditionnelle conférence annuelle est opportune pour le groupe B2Gold de porter à la connaissance du public son bilan, et décliner ses perspectives. La présente co-animée par le PDG de B2Gold et le Vice-président non moins Chef des opérations, fait état de grandes performances en terme de résultats obtenus au cours de l’année 2022.   En effet, dans leur  présentation, M. Johson Clive,  PDG de B2Gold et son chef des opérations. Bill Lytle, soulignent la bonne santé de leur coopération  et collaboration avec le peuple et le gouvernement malien.  S’agissant de ses résultats, la société annonce une  production globale d’or  de 1027874 onces en 2022. La Mine de Fekola a  dépassé sa fourchette prévisionnelle, et a produit  598 661 onces au cours de l’année  avec un record de production trimestrielle de 244 013 onces d’or au quatrième trimestre.

<strong>Contribution économique :</strong>

Les responsables de la mine déclarent  228 milliards XOF versés  au gouvernement en 2022 (soit un total de plus de 813 milliards XOF depuis 2016.).  De plus, 97% de la main-d’œuvre de  B2Gold, en date de fin 2022,  étaient des maliens (2697 maliens contre 95 expatriés). Au même registre, elle indique 539 nouveaux emplois crée en 2022.  A cela s’ajoute la valorisation du contenu local et la chaîne d’approvisionnement, indiquée  par l’entreprise.

Quant à sa politique de RSE (responsabilité sociale et de développement communautaire, B2Gold déclare une dépense de 299521724 XOF en 2022 en faveur du développement communautaire.

<strong>Une politique genre en application ?</strong>

Avec près de  8% de ses salariés femme (un pourcentage assez élevé du secteur minier malien), selon sa direction, les conditions  de vie et de travail des femmes sont d’une grande importance pour B2Gold. Et son PDG M. Clive déclare : « Tolérance zéro pour le harcèlement sexuel à B2Gold ».
En perspective, la société attend bien poursuivre ses investissements au Mali. Le PDG de B2Gold clame qu’ils seront bientôt au premier rang de l’exploitation aurifère au Mali.
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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<title>Conseil d’Administration de Barrick : La société  garde le cap de ses performances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/conseil-dadministration-de-barrick-la-societe-garde-le-cap-de-ses-performances-3008901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2023 08:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5374116498ydp9c93939emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">Barrick, le géant minier garde le cap de sa performance malgré les défis mondiaux.  Le Complexe Loulo-Gounkoto continue de créer de la valeur pour les parties prenantes au Mali. En 2022,  le complexe a contribué directement à l’économie nationale à hauteur de $260 millions (dollar américain) sous forme de dividendes, de redevances et de Taxes.  Et en contributions indirectes, la mine a totalisé $ 570 millions pour les paiements de salaires et des fournisseurs, ont  fait savoir les  responsables de Barrick Gold Corporation lors de la conférence de presse animée en marge de leur  Conseil d’Administration tenu  le dimanche 29 janvier 2023 au complexe minier Loulo-Gounkoto (Commune de Kéniéba , Région de Kayes).  </span></b></p>
Cette conférence co-animée par les  administrateurs de la société sous la  direction  de  Mark Bristow, Président et directeur général de Barrick, s’inscrit dans le cadre des rencontres périodiques de la société minière avec la presse pour porter à  public les résultats obtenus par la société.

Introduisant la rencontre par des mots de bienvenue , le PDG de Barrick, a déclaré que l’année dernière, le complexe a contribué à l’économie malienne à hauteur de $260 millions  sous forme de dividende, de redevance et de taxes. En plus de cette contribution directe, il a également souligné l’apport indirect via les paiements de salaires et ceux des fournisseurs, en tout $570millions.

« Nous continuons à promouvoir et à développer nos partenariats locaux, à travers des contrats de coentreprise entièrement malienne pour exploiter la nouvelle fosse à ciel ouvert de Gara West et en engageant un entrepreneur malien pour travailler avec une société minière internationale pour le décapage de la nouvelle fosse de Yaléa.  Il convient de noter que notre solide réseau de partenaires a été un facteur important pour permettre à Loulo-Gounkoto de maintenir une performance exemplaire face aux nombreux défis auxquels le Mali a récemment été confronté », a-t-il indiqué.

En effet, le complexe de Loulo-Gounkoto  a atteint ses objectifs de production de 2022,  et continue de  renforcer sa centrale solaire.

Poursuivant, M. Bristow , a rappelé les  investissements effectués dans la communauté hôte. A ce titre, on retient que  la société  a  contribué au développement des localités environnantes, ce dans différents domaines : infrastructures, agriculture, éducation, soins de santé, programmes de développement, appuis aux femmes,  dons, des actions contenues dans l’exercice de sa Responsabilité sociétale (RSE).

<strong> Solidarité agissante chez Barrick</strong>

Au nom de la Fondation « Nos vie en Partage », le Président et directeur général de Barrick, Mark Bristow, a  également procédé  à la remise d’un chèque de $10 000 soit 5millions de FCFA respectivement  à la Mutuelle SUINDJA et au VSOS enfants KHOULOUM.  Le Village SOS –Enfants- KHOULOUM ,a en  charge près de 120 orphelins, et la Mutuelle quant à elle assure la prise en charge à hauteur  90%  de ses bénéficiaires.  Qui sont en grande majorité des femmes en situation difficile (8977).  Cette action est placée dans le cadre de la <strong>R</strong>elance de la Fondation « Nos vies en Partage » pour lutter contre la pauvreté et la promotion de l’éducation, des soins de santé primaire et de la sécurité alimentaire pour les femmes et les enfants à travers le continent africain.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’environnement et lutte contre l’orpaillage clandestin :  Le gouvernement s’attaque à une mafia</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/protection-de-lenvironnement-et-lutte-contre-lorpaillage-clandestin-le-gouvernement-sattaque-a-une-mafia-3006645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 08:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Impartial</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en plein cœur de la forêt classée de Kékoro, un des poumons de notre environnement, que des prédateurs audacieux ont installé un véritable empire d’extraction d’or à l’indifférence totale de certaines autorités. Un crime hallucinant que le ministre de l’environnement Modibo Koné a décidé de punir et sévèrement, non sans heurter l’orgueil du « cartel ». Ce dernier décide d’en découdre. </strong>

<strong>Voyage au cœur d’un univers hors norme !</strong>

Kékoro est une bourgade perdue dans la forêt classée du même nom. Nous sommes dans la région de Bougouni et à quelque 200 Km de cette ville. Ici, nous nous sommes enfoncés dans la forêt avec un impressionnant dispositif de sécurité. Une précaution que la délégation a prise pour des raisons bien justifiées. C’est un monde sans loi et nous le découvrons sur place.

Plus de 20 gros monstres massacrent la forêt, s’enfoncent dans les entrailles de la terre pour extraire de l’or. La surface dévastée est inestimable. Plus d’une dizaine de lacs de produits chimiques, pas un cri d’oiseaux, les animaux les plus téméraires y ont laissé leurs carcasses. Des femmes enceintes et des enfants totalement inconscients du péril pataugent sur les traces des mastodontes qui broient la terre.

Les maitres des lieux ? Quelques personnes d’origine asiatique. Nous apprenons qu’elles parlent chinois.

Les ouvriers d’origines étrangères s’occupent des travaux et font le ménage.

C’est un véritable empire colonisé par une mafia cruelle.

Sur la base de renseignements fournis, le ministre de l’environnement Modibo Koné décide d’y dépêcher une mission à l’issue de laquelle il décide de déclencher une véritable croisade contre les exploitants illégaux d’or dans les forêts classées.

Ainsi, une mission minutieuse montée par la Direction Nationale  des Eaux et Forêts en collaboration avec la garde nationale sous le leadership du Conseiller juridique du MEADD a été exécutée dans la nuit du mercredi 21  au jeudi 22 décembre 2022 dans la forêt classée de Kékoro, située à environ 200 km de Bougouni.

Le moins que l’on puisse dire c’est que la moisson a été fructueuse. En effet, des bulldozers, des Pick Up et des fusils à pompe ont été saisis sur le site et quatre citoyens de nationalité chinoise, les autres ayant pris la clé des champs après avoir appris qu’une mission est en cours de route.

D’après les constats faits par les spécialistes, ces exploitants illégaux d’or ont sévi dans cette zone durant des mois au cours desquels ils ont sauvagement détruit plusieurs parties de ladite forêt classée. Un vrai scandale environnemental.

Afin de mettre un terme à ces pratiques, le ministre Modibo KONE aussitôt  dépêche la directrice nationale des eaux et forêts, l’inspecteur général KANOUTÉ Fatoumata KONÉ sur les lieux, le vendredi 23 décembre pour donner des consignes fermes afin que les matériels saisis soient acheminés sur Bamako et confisqués au profit de l’Etat.

Arrivée sur place, elle a fait le tour des sites où ces chinois, exploitants illégaux d’or dans cette forêt classée, ont mis notre environnement sens dessus dessous.

Après avoir invité l’équipe d’intervention à la plus grande vigilance, l’inspectrice générale KANOUTÉ Fatoumata KONÉ s’est engagée à prendre toutes les dispositions nécessaires pour acheminer les engins sur Bamako et initier la procédure appropriée pour d’abord les confisquer et ensuite faire d’eux des biens de l’état conformément aux instructions données par le ministre de tutelle Modibo KONE et aux textes en vigueur.

D’après la directrice nationale des Eaux et Forêts, tous les moyens nécessaires seront déployés pour mettre fin à l’agression de nos forêts classées.

Il faut noter que le magistrat Sidi Yaya Joseph TRAORÉ, conseiller juridique du ministère, a pris en charge toute l’opération.

Il faut rappeler que de son côté, le ministre des mines avait aussi déclenché une croisade de même envergure.

Ainsi, depuis le samedi 11 septembre 2022 une opération  a permis de démanteler un site illégal à Kourouma dans la commune de Faléa. 5 orpailleurs clandestins ont été arrêtés. 4 pelleteuses et un pick-up saisis. A   Dogofri, dans la commune de Kéniéba, une mine clandestine a été démantelée également. 1 orpailleur clandestin arrêté et 2 pelleteuses saisies. Les personnes arrêtées ainsi que les équipements saisis ont été mis à la disposition de la justice des localités concernées, avait indiqué le HFD du MMEE, le Colonel Major, Nicolas Cissé.

Ce n’est pas tout. Le vendredi 4 novembre 2022, dans la zone de Kéniéba,  l’équipe du Haut Fonctionnaire de Défense du MMEE, le Colonel Major Nicolas Cissé, avec l'appui de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines, (DNGM), a procédé au démantèlement d'un site d’extraction frauduleuse et l’interpellation de 2 orpailleurs illégaux de nationalité étrangère. De même, 2 pelleteuses et 1 bulldozer ont été saisis.

Trois jours plus tard, le 7 novembre, l’équipe a procédé à la fermeture d’un site d’extraction illégale à Kandiolé. Au cours de la même opération, 7 orpailleurs clandestins de nationalité étrangère dont une femme ont été interpellés. Leur équipement utilisé comprenait : 8 pelleteuses, 4 tricycles, 1 véhicule pick-up double cabine,  4 Motopompes  et 2 Groupes électrogène, tous saisis. Comme toujours dans le respect de la loi, les personnes interpellées et les équipements ont été mis à la disposition de la justice.

A ce jour selon le ministère des mines, plus d’une centaine d’orpailleurs illégaux, principalement des étrangers, ont été arrêtés sur les zones minières. Aussi des dizaines d’engins roulant et équipements divers dont des pelleteuses ont été saisis et mis à la disposition de la justice par la brigade conduite par le Haut fonctionnaire de Défense du Ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau.

Convaincu que cette croisade ne peut aboutir que dans le cadre d’une synergie d’action, les ministres se sont rendus ainsi sur plusieurs sites d'exploitation clandestine de l'or récemment.

La désormais croisade contre l'orpaillage clandestin dénommée  opération "Falémé dambé, Mali Sanou ko dambé" en référence à la zone de la Falémé sur le fleuve Sénégal touchée par le fléau, se poursuivra pour mettre fin au calvaire que vivent les populations.  Rien ne sera plus comme avant grâce à l'accompagnement des populations victimes. Déjà une importante quantité d'engins lourds appartenant aux mineurs clandestins a été saisie. De même, les forces de l'ordre ont été déployées sur les sites concernés pour traquer les auteurs de ces pratiques.

Comment et pourquoi, ces opérateurs cyniques parviennent à s’installer et exploiter les ressources de notre sous-sol sous le regard complice de certaines autorités ?

Qui sont leurs complices au sein de l’administration publique ? Nous vous reviendrons dans nos prochaines éditions.

<strong>A suivre…</strong>

<strong>Albadia Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois ans après l&amp;apos;interdiction de l&amp;apos;exploitation de l&amp;apos;or par dragage : Les acteurs du secteur en conclave pour la levée de la mesure à travers une meilleure réglementation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/trois-ans-apres-linterdiction-de-lexploitation-de-lor-par-dragage-les-acteurs-du-secteur-en-conclave-pour-la-levee-de-la-mesure-a-travers-une-meilleure-reglementation-3005218.html</link>
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<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/Orpaillage-dragage-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 31 Dec 2022 01:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>Trois ans après l'interdiction de l'exploitation de l'or par dragage, la Chambre des Mines du Mali, en collaboration avec l'Association pour la promotion et la valorisation des ressources minérales (APVRM), ainsi que les acteurs du secteur, ont organisé, le lundi 19 décembre 2022, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), un atelier pour expliquer à l'opinion nationale et internationale les activités de ce secteur afin d'obtenir la levée de cette mesure. L'atelier était principalement animé par le président de l'APVRM, Djibril Diallo, expert-ingénier géologue minier, en présence du président du Bureau de la drague nationale, Mamadou Kanté, et plusieurs acteurs du secteur ainsi que les représentants de quelques départements concernés par la question. Notons qu'au cours dudit atelier, les participants ont formulé une batterie de recommandations et proposé une panoplie de solutions pour une meilleure pratique de l'exploitation de l'or par le dragage. </em></strong>

Après plusieurs explications sur les différents types de dragage, le mode de travail, ses impacts sur l'environnement, le principal animateur de l'atelier, Djibril Diallo, a martelé que les dragues n'utilisent pas les produits chimiques notamment le mercure et le cyanure, car selon lui, ce sont ces allégations sur l'utilisation de ces produits qui ont été les principales motivations de l'interdiction de cette activité.

Ainsi, pour la levée de l'interdiction du dragage, il a proposé la révision du nouveau code minier du Mali de 2019 tout en tenant compte des spécificités de l'exploitation de l'or par le dragage en différenciant le dragage industriel et le dragage artisanal comme cela a été fait pour l'exploitation des carrières. Aussi, il a laissé entendre qu'il faut poursuivre la campagne de sensibilisation à une échelle plus grande.

<strong>Subventionner l'alambic</strong>

Par rapport à l'utilisation des produits, il a proposé de subventionner l'alambic, qui permet d'éviter d'inhalation de la vapeur de mercure lors du brulage et que la vapeur de mercure ne se retrouve dans la nature. Et d'ajouter qu'il faut promouvoir la commercialisation de l'alambic au Mali, envisager et encourager sa fabrication locale. C'est pourquoi, l'atelier a recommandé l'autorisation du dragage sous certaines conditions enfin d'éviter l'exploitation artisanale mécanisée de l'or par le dragage de façon clandestine et illégale qui s'est proliférée après l'interdiction totale dans le nouveau code minier de 2019. Car, selon lui, une autorisation du dragage règlementée par l'Etat est mieux qu'interdire le dragage qui aura pour conséquences le dragage clandestin avec plus de conséquence sur l'environnement et un énorme manque à gagner pour les caisses des collectivistes locales qui bénéficient des taxes et impôts générés par cette activité. Pour cela, il dira qu'il faut définir une réglementation spécifique applicable à l'orpaillage par le dragage prenant en compte les aspects environnementaux. Et de poursuivre que cette règlementation pourrait déléguer les compétences et la surveillance de l'activité aux autorités locales.

<strong>Eviter le surnombre de Dragues sur un espace</strong>

A ses dires, les Dragues doivent avoir un espace de travail bien défini pour éviter le surnombre de Dragues sur un espace ; cela peut créer des turbidités, ce qui aura une conséquence grave sur les faunes et flores aquatiques souvent rendant l'eau impropre à la consomme à cause de la turbidité créée par le surnombre des Dragues dans un espace. <em>"Nous recommandons pour une petite drague d'avoir un espace de travail au minimum de 1 km de longueur, 100 m de largeur et 10 m de profondeur soit un dans un volume d'eau de 500 000 m3 d'eau. Il est strictement déconseillé de créer un surnombre de dragues dans un espace réduit et les dragues de grandes capacités très généralement utilisées par les étranger généralement des Chinois doivent avoir un grand espace de travail et un volume d'eau très élevée pour éviter de crée la turbidité ( trouble de l'eau ) et trouve un moyen de rejeter les alluvions en dehors du fleuve qui seront ensuite transporte et déposés très loin du fleuve ou être utilisés comme les argiles, le sable, les graviers…"</em>, a-t-il proposé.

<strong> Chercher de vraies solutions aux différents problèmes</strong>

A le croire, cela permettra un Dragage utile pour le fleuve. Avant de faire savoir que l'utilisation de l'alambic permet d'éviter l'évaporation de la vapeur du mercure par brulage ou l'utilisation des petits concentreurs vortex qui permet le traitement du concentré de l'or sans utiliser le mercure. Dans son réquisitoire, il dira que le Gouvernement doit chercher de vraies solutions aux différents problèmes entrainés par leurs activités sans fermer les sites. Car, selon lui, la meilleure solution, c'est d'autoriser cette activité, mais avec des réglementations de rigueur afin d'éviter une exploitation clandestine qui ne fera qu'aggraver les conséquences sur l'environnement et constituera aussi un énorme manque à gagner pour les collectivités locales. <em>"Ce secteur produit environ 10 tonnes d'or par an. Cette étude qui ne porte que sur l'orpaillage mécanisé dans le fleuve est une contribution pour une meilleure compréhension de cette variante de l'orpaillage qui n'est pas prise en compte dans les fora nationaux et dans les documents de référence (Code minier)",</em> a poursuivi Diallo.

A l'entendre, à travers l'atelier, il s'agissait de mettre en exergue, d'une part les avantages de cette activité sur le plan socioéconomique, et d'autre part, tous les risques en termes d'environnement et de tensions sociales autour du fleuve Niger et de ses ressources. De façon spécifique, l'étude vise à caractériser l'orpaillage dans ses dimensions technique, démographique et socioéconomique, à identifier les principaux facteurs qui le favorisent, et à faire une analyse des enjeux et des acteurs.

<strong>S'inspirer des documents des bonnes pratiques utilisés dans d'autres pays</strong>

Pour ce faire, il dira qu'une collecte des données sur l'utilisation du mercure et du cyanure sur les sites d'orpaillage et le financement des travaux de recherche sur les alternatives au mercure s'avèrent nécessaires, ainsi que le renforcement des capacités des acteurs et des communautés impliqués dans la gestion de l'exploitation de l'or par le dragage artisanal mécanisé.Pour l'ingénieur géologue, la bonne gestion passe par la vulgarisation des documents des bonnes pratiques utilisés dans d'autres pays, la sensibilisation des acteurs sur les risques liés à l'utilisation des produits chimiques sur la santé et sur l'environnement. Aux dires de l'animateur de l'atelier, l'atteinte de cet objectif passe nécessairement par l'organisation des séances de sensibilisation et de formation sur les sites ; la sensibilisation des populations sur les bonnes pratiques en matière d'hygiène.

Pour ce faire, il faudrait installer des bacs pour récupérer les déchets solides en vue de valoriser les plastiques et d'enfouir les non valorisables, ainsi que la construction des systèmes adéquats d'assainissement des eaux usées et excrétas sur les sites.

Au vu du nombre élevé d'enfants sur le site, le ministère de l'action sociale doit veiller à l'interdiction formelle de la présence des enfants sur les sites.

Pour finir, il dira que l'alternative pour lutter contre la présence des enfants sur les sites peut se traduire par la création de centres de formation aux métiers professionnels tels que la mécanique, la soudure, l'électricité, l'élevage, la couture, la coiffure… <em>"L'interdiction constitue une entrave à toute action de formation des orpailleurs méfiants, aux techniques d'usage de ces produits"</em>, a-t-il conclu. <strong>                                                  </strong>

<strong>Boubacar PAÏTAO </strong>

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<title>Mali : Des mines d’or désespérément à la recherche d’investisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-des-mines-dor-desesperement-a-la-recherche-dinvestisseurs-3004961.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2022 06:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, plusieurs zones aurifères sont confrontées actuellement à des difficultés d’exploitation dues aux manques de financement et elles sont menacées par l’arrêt de travail si l’Etat ne s’engage pas davantage à sauver des milliers d’emplois générés dans ce domaine. Faute de financement, les mines sont en train de mourir à petit feu.</strong>

La mine d’or de Yatela a mis la clé sous les paillassons il y a quelques années. Les mines de Morila, Sadiola, Komana et Tabakoto sont au bord de la fermeture, car le cas de la mine d’or de Morila en est l’illustration parfaite. L’actionnaire principal de cette mine, FireFinch, est rentré et la mine est, depuis quelques temps, abandonnée à ses propres sorts entre les mains des travailleurs.

De source minière, les exploitants miniers ne sont pas sous contrôle au Mali. Selon notre source, les autorités sont en train de donner des permis d’exploitation par improvisation et par hasard. « Nous sommes en train de remarquer que l’exploitation minière au Mali se cache derrière d’autres réalités. Tout le monde dit que nous sommes deuxième exploitant en Afrique, mais en réalité derrière ce tableau, il n’y a pas de contrôle.

La difficulté réelle de Morila, aujourd’hui, c’est la créance, car l’actionnaire principal FireFinch, en partant, nous a laissé des créances avec plus de 44 milliards de F CFA», a expliqué un employé minier. Selon lui, la mine de Morila a commencé le processus de redimensionnement de son effectif depuis quelques années et les 2122 employés de Morila sont actuellement menacés, car la mine peut fermer du jour au lendemain si l’Etat ne prend pas ses responsabilités.

A en croire notre source, les travailleurs de la mine de Morila sont déterminés à se battre par tous les moyens pour que la mine ne se ferme pas. Selon notre source, d’autres mines au Mali sont dans les situations encore plus difficiles que Morila S.A., notamment celles de Sadiola, Komana, Tabakoto. « Tout ce qui est en train d’être dit au sujet de l’or ne marche pas. L’Etat a créé SOREM S.A. (Société de recherche et d’exploitation de ressources minérales), mais pourquoi l’Etat ne vient pas prendre Morila avec ses compétences pour en faire une première expérience. Aujourd’hui, l’Etat a la capacité de prendre 2 ou 3 mines pour commencer la mise en œuvre de SOREM S.A. dont Morila, Yatela, Komana etc… », a estimé notre interlocuteur.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mine d’or de Morila :  &#45;L’investisseur Firefinch déserte sans préavis à l’Etat malien…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-morila-linvestisseur-firefinch-deserte-sans-preavis-a-letat-malien-3004179.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 07:53:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre Lamine Seydou Traoré nargue les travailleurs nationaux</strong>

<strong> </strong>Exploitée depuis 2000, la mine de Morila, qui devrait fermer depuis 2020-2021, aurait encore du potentiel pour produire de l’or sur plusieurs années encore. La société australienne Firefinch, a repris la mine, et qui misait sur une exploitation sur 10 à 20 ans encore, a infligé une sévère raclée à l’Etat malien en décidant de plier bagage sans sommation, comme on dit, laissant les nationaux à leur propre sort. Si ceux-ci se battent pour que la mine tienne débout, ils sont cependant en butte à un manque de financement doublé du mépris du ministre Lamine Seydou Traoré qui, depuis le départ de Firefinch, n’a pas encore daigné les recevoir !

Ça aussi, c’est l’une des nouvelles valeurs du Mali Kura prôné aux Maliens ! Le comble, c’est qu’avec le départ de Firefinch, mettant ainsi en péril le financement, des milliers d’emplois sont aujourd’hui menacés à Morila. De quoi pousser la direction de la mine à sortir de sa torpeur pour alerter, et le Président Assimi, et les Maliens, des dangers qui guettent nos compatriotes travaillant à Morila du fait du mépris et de l’incapacité  du ministre Lamine Seydou Traoré. Pourtant, la mine continue de tourner, elle ne demande qu’un soutien de l’Etat qui tarde à venir, parce que le problème semble peu dire au ministre de tutelle.

Si Firefinch a confirmé, il y a une semaine, l’insolvabilité imminente de sa filiale locale Morila SA, pour cause d’argent d’investissement, il faut ajouter, évoquant un risque réel et actuel, et depuis ses bureau en Australie et au cours d’une réunion transformée en conseil d’Administration sans aucun égard à l’Etat malien, le mépris et le mutisme nourris au Ministère des Mines, sont révoltants ! Si bien qu’il y a lieu de douter de la bonne foi de la société Firefinch, qui avait au départ indiqué la découverte d’une nouvelle zone à haute teneur en or, précisément sur le côté Est de la super fosse de Morila, avec des intersections titrant 2,01 g/t d’or à 35,9 g/t d’or.

« <em>Recevoir plusieurs intersections significatives supérieures à 30 g/t d’or est certainement remarquable. Il semble qu’avec Morila, plus nous forons, plus nous trouvons, et notre intention est de continuer à forer pour mieux comprendre ce gisement d’importance mondiale </em>». Ces mots sont de Michael Anderson, DG de la compagnie, tenus à cette époque. La compagnie assurait en outre s’atteler à relancer les travaux et déclaré viser une production d’or jusqu’en 2030, selon le plan minier qu’elle avait en sa possession, avec une livraison annuelle de 200 000 onces dès 2024. Que s’est-il passé ?

En attendant, c’est l’attitude du ministre Lamine Seydou Traoré est décriée, et cela en dépit du fait que le départ de la compagnie australienne occasionne le licenciement de plus 2000  travailleurs locaux, réduisant ainsi le pouvoir d’achat des communautés qui dépendant des activités minières. « Si l'Etat soutient cette mine, elle peut encore produire jusqu’à 2029. Pour le moment, les employés de la mine risquent gros et les projets en faveur de la communauté locale pourraient être abandonnés. Morila est une mine historique pour le Mali, mais force est de constater qu’elle traverse une période très difficile suite à l’annonce de la fin du financement de la compagnie australienne », lance en cri de cœur le DG Drissa Arama  de la mine de Morila.

Un cri de cœur amplement justifié aujourd’hui, la mine étant détenue à 100 % par les maliens après le départ des expatriés. Mieux encore, fera-t-il savoir, des entreprises maliennes ont volontairement mis à la disposition de la mine des matériels à zéro franc. « Nous demandons à l’Etat de venir à notre secours. Parce que la motivation principale qui nous retient aujourd’hui, c’est le Mali. Quand la mine s’arrête, c’est plus de 2122 travailleurs qui seront dans la rue. Morila fait beaucoup de contribution au Mali et à la communauté locale. Nous demandons aux maliens de ne pas désespérer, car nous capables nous-mêmes de tirer cette mine encore vers le haut », dira-t-il avec conviction.

La seule chose qui reste à présent est l’implication personnelle du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, pour recadrer les choses en sauvant des milliers d’emplois menacés et mettre fin à la culture de l’irresponsabilité et de l’incompétence qui règne au sein du Ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, du fait d’un cadre fantoche nommé Lamine Seydou Traoré !

<strong>Fousseyni SISSOKO </strong>

<strong>Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré le départ de FireFinch : Morila S. A. continue à produire de l’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/malgre-le-depart-de-firefinch-morila-s-a-continue-a-produire-de-lor-3004039.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 06:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré le retrait de l’actionnaire principale de la mine d’or de Morila S. A. FireFinch, l’usine continue sa production d’or pour le bonheur des Maliens. Du 13 au 15 décembre 2022, une équipe de journalistes composée de la presse écrite, parlée et audio-visuelle a effectué une visite de terrain sur le site pour voir le fonctionnement de la chaîne de production, notamment la carrière en passant par l’usine et les installations. A cette occasion, la direction de la mine a animé une conférence de presse couplée à la remise des attestations de formation aux enseignants, des produits pour les albinos et de don de vivres aux vielles personnes des communes proches de la mine d’or.

Selon Drissa Arama, directeur général de la mine de Morila, l’objet principal de cette conférence de presse est d’informer l’opinion nationale et internationale que malgré l’arrêt du financement par la compagnie principale FireFinch, la mine de Morila continue à exister et continue à produire pour le Mali. Pour lui, Morila traverse une période difficile et les travailleurs sont inquiets. « Alors, nous demandons à l’Etat de venir à notre secours parce que la motivation principale qui nous retient ici c’est le Mali. Quand la mine s’arrête aujourd’hui, plus de 2 milles employés qui travaillent pour la mine seront en chômage», a-t-il expliqué.

Avant d’ajouter que la mine de Morila fait beaucoup d’autres contributions au Mali, aux communautés locales qui vont tous sentir les conséquences. « Nous demandons aux Maliens de ne pas se désespérer et nous allons prouver que les Maliens sont capables d’entretenir une mine, de faire quelque chose pour que cette mine continue à exister et à contribuer à l’économie malienne, ainsi qu’au développement de la communauté locale. Nous allons développer différentes actions avec de nouveaux investisseurs pour que la mine puisse continuer à marcher dans la profitabilité», a indiqué le directeur général, Drissa Arama.

Pour sauver la mine de Morila S.A., le conférencier a sollicité le soutien de l’Etat sur certaines questions, notamment le redressement fiscal, la compensation des crédits TVA et des exonérations sur le carburant pour soulager les dépenses afin que la mine puisse continuer à exister et pouvoir contourner la flambée des produits comme les réactifs. « Compte tenu de la conjoncture actuelle dans le monde, nous voulons que l’Etat nous aide à relever le défi. Nous avons eu la visite des différents départements à Morila pour recenser les difficultés et je pense qu’ils sont prêts à nous aider pour que Morila puisse continuer à exister. Nous sollicitons la mise à disposition d’une convention avec des exonérations sur le gasoil, car la mine de Morila consomme environ 90 milles litres par jour, la procédure de redressement fiscal entamée par l’Etat dans les exercices des années 2017, 2018 et 2019 contre Morila soit abandonnée, les exonérations d’une ou deux années sur les produits réactifs que nous consommons ici comme la cyanure, la soude caustique et les boules qui sont les éléments de base de notre opération, mais qui coûtent très chèr, les exonérations sur les crédits TVA et la compensation de 19 milliards de crédits TVA de Morila à l’Etat», a souhaité le premier responsable de la mine de Morila S. A., Drissa Arama. Au niveau de l’usine, Abdrahamane Coulibaly, un technicien de l’usine, a indiqué que l’usine peut produire 48 à 52 kg d’or par semaine. A l’en croire, l’objectif assigné par les travailleurs est de produire 248 kg d’or pour le mois en cours.

<strong>Œuvres humanitaires</strong>

En plus du paiement des taxes pour le développement des communes, selon le directeur du développement communautaire de la mine, Mamadou Dembélé, la mine de Morila accompagne les communautés locales à l’occasion des différents évènements en offrant des bœufs, moutons et des enveloppes selon la nature de chaque événement. Le jeudi 15 décembre 2022, la direction de la mine a procédé à la remise des attestations de formation à 186 enseignants pour améliorer la qualité de l’enseignement dans les communes aux alentours de la mine. A cette occasion, la direction de Morila S. A. a offert deux types de pommades aux albinos et des vivres composés notamment du sucre, de spaghetti, de l’huile, du riz, du maïs aux vielles personnes des différentes communes aux alentours de la mine, en présence des maires et du sous-préfet de Sanso, Tayourou Coulibaly.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>

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</item>

<item>
<title>Mine de Kobada : ETASI d’Adama Sidibé obtient un contrat de forage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-kobada-etasi-dadama-sidibe-obtient-un-contrat-de-forage-3003742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Dec 2022 01:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon une étude de faisabilité actualisée en 2021, le projet aurifère Kobada peut être exploité sur 16 ans, avec une production annuelle de 100 000 onces en moyenne sur les 10 premières années. Son propriétaire australien, Toubani Resources, espère améliorer ces chiffres grâce à l’exploration</em></strong><strong>.</strong>

Au Mali, la junior minière Toubani Resources a donné le coup d’envoi de sa campagne de forage 2022/2023 au projet aurifère Kobada. Selon les détails publiés dans un communiqué en date du lundi 12 décembre, il s’agit d’abord d’un programme étendu sur 10 750 mètres et confié à la société locale de forage ETASI, appartenant à l’homme d’affaires malien Adama Sidibé.

« <em>La campagne de forage se concentrera sur les zones à fort potentiel autour de la structure des ressources existantes, en cherchant spécifiquement à étendre la longueur de la minéralisation pour déterminer le potentiel de la ressource</em> », a expliqué Danny Callow, PDG de Toubani Resources.

Selon la mise à jour de l’étude de faisabilité définitive publiée en septembre 2021, Kobada peut faire bientôt partie des mines d’or importantes du Mali, avec une production annuelle de 100 000 onces sur les dix premières années d’exploitation. Sa durée de vie, estimée à 16 ans, ainsi que la production annuelle projetée, sont des éléments que de potentiels succès dans les travaux d’exploration pourraient améliorer.

<strong><em>(Ecofin)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Symposium sur la biodiversité : B2Gold Mali engage le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/symposium-sur-la-biodiversite-b2gold-mali-engage-le-debat-3001389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 10:13:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La société minière B2 Gold Mali a organisée hier, mercredi 30 novembre 2022, un Symposium sur la diversité biologique. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné, en présence de Diakalia Koné, Directeur de l’Environnement de B2Gold Mali et plusieurs autres invités de marque.</strong>

Au nom du DG de B2 Gold, le Directeur de l’Environnement B2 Gold Mali, Diakalia Koné, se dit très heureux de recevoir les participants à l’ouverture des travaux de ce symposium de partage d’information et de connaissance sur la biodiversité.  Le Mali, selon lui, abrite une riche biodiversité est de plus en plus sous forte pression anthropiques. «  Nous devons agir maintenant, nous devons travailler et en étroite collaboration dans tous les secteurs pour promouvoir la coopération pour combler les lacunes en matière de donné, de renforcer les capacités afin de sauvegarder la biodiversité au profit de nos populations, bien sur des générations futures », a déclaré le Directeur de l’Environnement B2 Gold, Diakalia Koné. A B2 Gold, «  nous croyons à l’importance de la biodiversité et pratiquons une exploitation minière et responsable et durable », a-t-il ajouté. C’est pourquoi, selon M. Koné, dans le cadre de leur stratégie de biodiversité, ils ont organisé ce présent symposium avec la forte participation des ministères de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. « Notre intention dans l’organisation de ce symposium est de favoriser la résilience à long terme et promouvoir la conservation de la biodiversité ».

Pour sa part le ministre de l’Environnement, Modibo Koné, a d’abord salué particulièrement b2gold pour sa précieuse collaboration et son appui à l’organisation de ce symposium.

Ce symposium, selon le ministre Koné, offrira un forum aux chercheurs, aux praticiens en début de carrière, aux professionnels et aux développeurs pour partager leurs expériences, les données, les techniques et outils, former des synergies et promouvoir une réflexion commune. « c’est un forum qui sensibilise sur les approches innovantes de développement durable qui gèrent efficacement les menaces sur la biodiversité, favorisent la résilience et la conservation à long terme », a-t-il précisé. Avant d’inviter les participants lors du panel à tirer des enseignements pour faire avancer les bonnes pratiques en faveur de la protection de l’environnement et la gestion durable des ressources.

Rappelons que le Mali, en plus des textes nationaux, a ratifié la Convention sur la diversité biologique à travers l’adoption de la loi n°94-026/AN-RM du 24 juin 1994 et signé le 29 mars 1995. Il a aussi signé et ratifié les protocoles de Cartagena et de Nagoya respectivement le 4 juin 2002 et le 16 octobre 2016.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation minière au Mali : Le gouvernement suspend l’attribution des titres miniers sur l’ensemble du territoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-le-gouvernement-suspend-lattribution-des-titres-miniers-sur-lensemble-du-territoire-3001326.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-le-gouvernement-suspend-lattribution-des-titres-miniers-sur-lensemble-du-territoire-3001326.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 06:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le mercredi 28 novembre 2022, le gouvernement malien a annoncé la suspension de l’attribution des titres miniers sur toute l’étendue du territoire national. Cette suspension, qui a commencé le lundi dernier, entre dans le cadre de l’amélioration des travaux entrepris pour l’amélioration de la délivrance et du suivi des titres miniers pour mieux servir les acteurs du secteur minier, a expliqué, dans un communiqué, le ministre des mines, de l’énergie et de l’eau, Lamine Seydou Traoré.

Dans un rapport de vérification publié ce mois de novembre, le Bureau du Vérificateur général a découvert des irrégularités de 2 826 712 238 F CFA à la Direction Nationale de la Géologie et des Mines (DNGM). La vérification, selon le rapport, a porté sur la gestion du cadastre minier au titre des exercices 2018, 2019, 2020 et 2021 (31 août). Elle avait pour objectif de s’assurer de la régularité, de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses, du respect des conditions d’attribution des titres miniers, et de la mise en œuvre des conventions d’établissement y afférentes. L’objectif de la vérification était de s’assurer de la régularité, la sincérité des opérations de recettes et de dépenses, du respect des conditions d’attribution des titres miniers et de la mise en œuvre des conventions d’établissement

Les travaux de vérification ont porté sur les conditions d’attribution des titres miniers destinés à l’exploration et à la recherche, à la mise en œuvre des conventions d’établissement y afférentes et les opérations de recettes et de dépenses effectuées par la Gestion du cadastre minier et la Direction des finances et du matériel (DFM) du ministère chargé des mines dans le cadre de la gestion du Cadastre minier.K

M. Diakité]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine &amp;amp;amp; environnement : B2Gold organise un symposium sur la diversité biologique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-environnement-b2gold-organise-un-symposium-sur-la-diversite-biologique-au-mali-3001275.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 02:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Environnement a lancé, ce mercredi 30 novembre, les travaux du symposium sur la diversité biologique. Un évènement organisé à l’ex hôtel Salam par la société minière B2Gold Mali. Sept (07) présentations thématiques sont au programme de la journée scientifique.</strong>

<strong> </strong>Le Mali dispose de 107 forêts classées et 31 aires protégées, représentant environ 12% du territoire national. La diversité biologique, avec ses milliers d’espèces sauvages, est essentielle à l’approvisionnement durable de l’écosystème. Aussi, a indiqué Modibo Koné, ministre de l’Environnement, la diversité génétique permet aux agro-éleveurs et autres producteurs du monde rural de <em>« développer de nouvelles variétés de cultures et soutenir la production animale, aquatique et forestière domestiquée ».</em>

<em>« Cette diversité biologique est aujourd’hui en grande perte à cause des facteurs anthropiques »</em>, a souligné le ministre Modibo Koné, dans son discours d’ouverture du symposium. Les grands travaux d’aménagements, l’orpaillage traditionnel, le dragage du lit des fleuves, l’exploitation du bois énergie pour la consommation domestique sont les principaux facteurs qui menacent la biodiversité au Mali.

Conformément à son contrat minier, B2Gold s'est engagé à exploiter les ressources d'une manière responsable qui protège les personnes et respecte les droits de l'homme et le patrimoine culturel. La société minière s’est dit honorée de parrainer le premier Symposium sur la biodiversité au Mali dans le cadre de sa stratégie de protection de la biodiversité.

<em>« Notre approche de gestion consiste à travailler dans des contextes sociaux, économiques et environnementaux de manière à produire des résultats positifs et durables pour notre entreprise </em>», a souligné Diakalia Koné, Directeur Environnement de B2Gold Mali, dans son mot de bienvenue à la rencontre.

Le symposium vise à offrir un forum aux chercheurs, aux praticiens en début de carrière, aux professionnels et aux développeurs pour partager leurs expériences, les données, les techniques et outils, former des synergies et promouvoir une réflexion commune. C’est aussi un cadre de sensibilisation sur les approches innovantes de développement durable pour la résilience des populations locales.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation d’or par les chinois	 : La population de Sabouciré dénonce le maire de Sadiola</title>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 01:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Exploitations illégales des ressources minérales, pratiques immondes, appauvrissement des terres et dégradation de l’environnement sont entre autres faits nocifs que la population de Sabouciré dans la commune rurale de Sadiola reproche au chinois et leurs Wangrins maliens. Les mécontents de ces pratiques, réunis dans un collectif, l’ont fait savoir dans des correspondances adressées au sous-préfet et au maire de Sadiola.</strong>

Les ressortissants de l’Empire du milieu exploitant de l’or au Mali sont dans la dynamique de détruire l’environnement à leur profit ainsi qu’au bénéfice de leurs complices, les Wangrins du Mali. Ce, au détriment des populations dont la voix se fait difficilement entendre.

Dans une lettre en date du 2 janvier 2022, le chef de village de Sabouciré a adressé une lettre au sous-préfet de Sadiola pour le déguerpissement de toutes les activités d’exploitation illégales dans l’objectif de protéger l’environnement. Ainsi, le chef de village de Sabouciré et environnants informe le sous-préfet de la dégradation de l’environnement causée par de multiples activités d’exploitation sauvage et en toute illégalité de la société chinoise, des dragages sur le lit du fleuve et des orpailleurs semi-mécaniques. Par la même occasion, l’administratrice a été mise au parfum de la destruction de la majeure partie de la forêt du village de Sabouciré. Ils craignent sa destruction totale.

Les activités agricoles, d’élevage et de pêche portent un coup dur à cause de l’exploitation d’or par les chinois. Cette situation inquiète fort le chef de village. Il rappelle au sous-préfet que ce que les chinois font au Mali, ils ne peuvent pas le faire dans leur propre pays et au Burkina Faso. « Nous vous demandons madame le sous-préfet de bien vouloir véhiculer ces messages auprès des plus hautes autorités du Mali afin de prendre toutes les mesures nécessaires pour nous débarrasser de cette situation parce que nous les habitants sommes bien conscients des dégâts que cela va occasionner sur l’environnement et la Falémé », a martelé le chef de village.

Ce n’est pas tout, le Collectif ‘’Mali Sago’’, représenté par Boubacar N’Baye, est revenu à la charge avec une correspondance en date du 5 octobre 2022 adressée au maire de la commune rurale de Sadiola, Toumani Dembélé. Dans cette lettre, les membres dénoncent les pratiques immondes ou la dégradation de l’environnement par l’exploitation illégale des ressources minérales par les chinois. Ils dénoncent surtout la violation de la décision n°2022-003 /MCRS du 28 juillet 2022 du maire et les instructions du préfet du cercle de Kayes.

Cette décision du maire stipule en son article 1<sup>er</sup> : « Il est formellement interdit toutes les activités semi-industrielles de l’or par les chinois et autres exploitants de l’or à Sabouciré, hameaux rattachés et sur la rive droite de la Falémé (Côté Mali) dans un cadre illégal », lit-on dans la lettre dont nous nous sommes procuré une copie.

Malgré cette décision de l’élu communal de Sadiola et les instructions du préfet de la région de Kayes, rien n’y fit car les chinois et leurs complices maliens s’adonnent à l’exploitation des ressources minérales à cœur joie. Comme pour dire que les voix du préfet et du maire ne comptent point dans cette affaire. C’est donc un défi que ces administrateurs de l’Etat et des Collectivités doivent relever à Sabouciré pour le bonheur des populations.

Le hic dans cette affaire est que le maire de la commune de Sadiola, Toumani Dembélé n’a daigné une fois entré en contact avec le journal ‘’L’Alerte’’ lorsqu’il a voulu recouper l’information. Ce dernier semble faire partie des maires inaccessibles de loin et de près. Que se reproche-t-il ? Pour quelle raison il a refusé de coopérer ? Est-il le maître d’œuvre de ces comportements des chinois ? Ce sont entre autres questions que l’on se pose lorsque le maire reste fermé à tout contact.

Or le maire Toumani ne s’est pas élu lui-même.  À la recherche du bétail électoral, il s’est déplacé vers les populations de Sabouciré. Aujourd’hui, il est inaccessible au sujet d’une question concernant ces mêmes populations. « C’est l’orteil qui perce la chaussure », dit-on. Cette sagesse populaire revêt tout son sens au regard de l’attitude dont le maire fait montre dans cette affaire d’exploitation des ressources minières dans le village de Sabouciré.

Rien ne sert de prendre des décisions et de donner des instructions qui ne feront pas l’objet de suivi sur le terrain. Avant de s’en rendre compte, le mal irréparable sera fait par les chinois qui défient les autorités de la région au vu et au su de tout le monde.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon de fournisseurs Miniers : Les Experts cogitent pour valoriser le contenu local</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/salon-de-fournisseurs-miniers-les-experts-cogitent-pour-valoriser-le-contenu-local-3000979.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2022 09:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2476793666ydpf9b698b8msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) abrite pour trois jours le Salon de fournisseurs Miniers (SAFOMI) . Organisé  par Baobab Intelligence &amp;Development ( BID) et ses partenaires, le  SAFOMI  vise à améliorer la collaboration entre les sociétés minières et les entreprises locales pour plus de rentabilité du secteur en faveur de  l’économie nationale conformément au décret N°0177/PT- RM DU 12 Nov 2020 fixant les conditions et les modalités d’application du code minier en République du Mali.  Le Secrétaire générale du  Ministère de l’ Energie et de l’Eau, M. Soussourou Dembélé a procédé ce lundi 28 novembre 2022 à l’ouverture de l’édition 2022 du SAFOMI.</span></b></p>
<p class="yiv2476793666ydpf9b698b8msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> Impulser un nouveau souffle au secteur minier afin que  l’industrie minière soit  plus  contributive à l’économie nationale à travers la valorisation du   contenu local, tel est le challenge lancé par le décret fixant les conditions et les modalités d’application du code minier en République du Mali. Une vision que  partage Baobab Intelligence&amp;Development et  qu’elle  cherche à concrétiser à travers  son initiative  car le SAFOMI  est purement consacré à la mise en valeur des fournisseurs miniers. Il s’agit d’un espace d’échange et de partage pour  l’amélioration de la collaboration entre les sociétés minières et les entreprises locales dans le but d’augmenter l’approvisionnement local des mines, ce qui aux dires du directeur de la BID, Mamadou Diakité, va contribuer à faire du secteur minier un moteur d’accélération de l’économie malienne  de par son apport dans  les finances publiques et  ses effets d’entraînement bénéfique sur tous les autres secteurs.  Se joignant au directeur de la BID, le  représentant du PGSM (Projet de gouvernance du secteur des mines), a à son tour félicité les autorités pour avoir pris ce décret  faisant obligation aux sociétés minières de recourir aux prestataires locaux dans les différentes phases de l’activité de la chaîne minière, une décision qui selon  lui favorise l’inclusion de l’ensemble des acteurs intervenants dans le secteur. Le représentant de la Banque Mondiale pour sa part a insisté sur la nécessité d’investir dans le contenu local qui selon lui est gage de croissance et d’inclusivité.</span></p>
<p class="yiv2476793666ydpf9b698b8msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Revenant sur l’importante contribution du secteur minier dans l’économie nationale, le SG du Ministère de l’Energie et de l’Eau, M. Dembélé,  à l’instar des autres intervenants, recommande plus d’investissement dans le contenu local mais surtout d’améliorer l’impact des entreprises miniers afin les opérations minières dépassent les sites miniers et les communautés  autours de ces sites.  M. Dembélé a également  demande à veiller à la stricte application du nouveau décret afin  les retombées de l’industrie minière puissent pénétrer l’  économie  nationale  dans sa globalité.</span></p>
<p class="yiv2476793666ydpf9b698b8msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Notons qu’ en plus d’être un cadre d’échange entre les mines et les fournisseurs miniers, le présent salon permet également aux fournisseurs environ une cinquantaine d’animer des stands pour présenter leurs produits et services.   </span></p>
<p class="yiv2476793666ydpf9b698b8msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Kadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation des ressources minières :  Le Mali, un État chinois ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-des-ressources-minieres-le-mali-un-etat-chinois-3000794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 07:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les relations entre la Chine et l’Afrique sont essentiellement économiques et fondées sur le principe du win-win (gagnant-gagnant). Mais depuis quelques temps, le slogan gagnant-gagnant a changé pour être gagnant-perdant.

Depuis l’avènement de la démocratie en Afrique, le continent serait à la remorque de ses vassaux qui l’ont conquis contre argent comptant. Plus de paix en Afrique. Chaque jour amène son lot de désolation. Une nouvelle exploitation des ressources minières du continent est à l’ordre du jour et serait la source de conflits en Afrique. La guerre du partage des ressources minières.

À cet effet, de nouveaux conquérants sont là. Ils ne reculent devant rien pour satisfaire leurs besoins sordides. Et cela sous les yeux des dirigeants africains. Ils ne lèvent pas le petit doigt parce que le pétrole, l’or ce sont les boulevards de la grande corruption. À cause de cette grande corruption de nos élites, l’Afrique est devenue un champ de bataille. Sur cinquante-quatre (54) pays du continent, trente-deux (32) étaient en conflit en 2001.

Connaissez-vous les vraies raisons de ces conflits ? Elles sont d’ordre purement politique. Au nom d’une mauvaise gouvernance, pour mauvaise gestion des ressources minières, les Africains sont en guerre. Si en 1884, il eut le partage de l’Afrique à Berlin, aujourd’hui il est question d’un dépouillement du continent.

<strong>Comment en est-on arrivé là ?</strong>

Le Mali démocratique a ouvert ses portes à n’importe qui, et n’importe qui vient faire n’importe quoi dans le pays de Soundiata Keïta sans craindre. C’est le cas des Chinois au Mali. Ils seraient sur le point de faire du Mali, un pays qu’ils ont conquis. Les faits et les actes sont parlants. L’environnement de certaines localités du pays a été complètement dégradé par les Chinois.

Dans le cercle de Kita, le bois d’ébène a été complètement décimé malgré le cri de cœur de la population. À Kéniéba, l’eau du fleuve, la Falémé, a été polluée (recherche de l’or). Les hippopotames ont fui en direction du Sénégal. À Naréna, dans le cercle de Kangaba, les Chinois sont à couteaux tirés avec la population pour des recherches minières (or). À Bamako, ils ont mis en faillite plusieurs commerçants. Les Chinois exportent des matériels manufacturés qui inondent le marché malien. On les retrouve dans tous les secteurs clés du commerce au Mali. Combien rapporte au fisc malien le commerce des Chinois ?

C’est à partir de 1992 que les Chinois sont arrivés en grand nombre au Mali par le biais de construction d’infrastructures. Ces «ouvriers» étaient en fait des prisonniers qui devraient travailler pour s’acquitter. Ils avaient leur entreprise appelée COVEC. Plusieurs infrastructures au Mali sont à leur actif. Ils étaient nombreux à purger leur peine à Bamako. Quand ils finissaient leur journée de travail, ils étaient gardés par des compatriotes, ils regagnaient des villas louées à Korofina-Nord par l’ambassade de Chine, sans contact avec la population.

À partir de 2000, de nouvelles arrivées de Chinois s’ajoutent aux coopérants chinois, aux prisonniers-ouvriers que Pékin avait déjà déployés au Mali. Ils seront nombreux à ouvrir des bars, des restaurants, une fois à Bamako. Les Chinois exportent des machines, électronique, nouvelles technologies. Du coup, ils ont envahi le secteur commercial, sans aucune contrainte des plus hautes autorités. Ils sont sur des sites miniers à la recherche de l’or avec menace contre les villageois qui s’opposent à eux. Kabako ! Alors que l’ambassade de Chine au Mali refuse de délivrer aux commerçants maliens des visas d’entrée en Chine.

Il est temps pour le gouvernement malien de tirer au clair cette situation et le comportement ambigu des Chinois au Mali. Quand l’entreprise chinoise COVEC a abusivement licencié les ouvriers maliens, elle a été soutenue et défendue par le gouvernement du Mali auprès du tribunal du travail. COVEC, connaissant les points faibles des dirigeants maliens, a exercé tout son pouvoir sur les ouvriers.

C’est Deng Xiaoping qui a lancé en 1996 sa politique dite «réforme et ouverture» en direction de l’Afrique. Il dira aux Chinois Zou Chuqu, «Sortez du pays !». C’est alors que la Chine projette vers l’Afrique le trop- plein et de sa population et de ses nouvelles capacités de production industrielle, en échange des matières premières africaines, en particulier l’or et le pétrole. La Chine était le 83<sup>ème</sup> partenaire commercial de l’Afrique, en 1996, elle dépasse la Grande- Bretagne, en 2005, la France en 2006 et les États-Unis en 2009 pour se hisser au premier rang, devant les pays de l’Union européenne (UE) que l’on considère comme un bloc et non pas un pays.

En 2020, le nombre des Chinois en Afrique était très élevé, parmi lesquels désormais aussi beaucoup de personnes sans attaches, chercheurs de fortune en dehors de l’empire du Milieu. Il est estimé à plus de deux millions. Comment la Chine a-t-elle réussi à faire de l’Afrique son «deuxième continent»? En investissant, d’abord, dans des pays riches en ressources pétrolières et minières, comme le Nigeria, l’Angola et la Zambie.

En exportant ensuite son modèle des zones économiques spéciales, par exemple en Ethiopie et en Sierra Leone. En se dotant, enfin d’un dispositif bancaire capable de border son implantation en Afrique, à travers la China Developpement Bank, dont une branche, le China-Africa Developpement Fund créé en 2007, prendre des participations dans des sociétés africaines (cas au Mali de la société lithium de Bougouni); et l’Exim Bank, Banque du commerce extérieur chinois, habilitée à consentir des prêts à des conditions préférentielles. L’action des banques est coordonnée, en 2018, par la création d’une agence bilatérale de développement, habillage permettant de masquer le fait que les financements directs de la Chine sont de l’aide «liée»: l’argent de Pékin sert à la réalisation de contrats réservés à des entreprises chinoises, souvent sous forme de projets clés en main, sans mise en concurrence.

Aujourd’hui, quelque dix mille entreprises chinoises sont implantées en Afrique et elles concourent à environ 12% de la production industrielle du continent. Cela leur permet de contourner les droits de douane vers l’Union européenne. Les relations interétatiques entre l’Afrique et l’Asie dépendent des réseaux commerciaux et des diasporas asiatiques. Elles sont transformées par la montée en puissance de ces pays émergents représentant un tiers de l’humanité et ayant des besoins considérables en matières premières. Vigilance s’impose !

<strong>Amy SANOGO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>B2GOLD&#45;MALI et la RSE dans le cercle de Keniéba : Plus de 3 milliards FCFA investis en 6 ans dans le domaine du développement communautaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-mali-et-la-rse-dans-le-cercle-de-kenieba-plus-de-3-milliards-fcfa-investis-en-6-ans-dans-le-domaine-du-developpement-communautaire-2999599.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 02:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la commémoration de ses journées de responsabilité sociétale des entreprises, la société minière B2Gold a mené du 11 au 17 novembre une série d'activités dans les zones d'intervention de son projet dans le cercle de Kéniéba. Près d'une dizaine de villages ont été concernés par ces activités marquées par des projections de documentaires sur les réalisations de B2Gold au profit des communautés. Sans oublier des témoignages des populations bénéficiaires, des sketches…</em></strong>

e directeur administratif et des relations publiques de B2Gold, Birama Cissé, accompagné de ses plus proches collaborateurs dont le directeur des relations communautaires et de la RSE, Hassan Ouédraogo, a pris part le week-end dernier à ces journées de responsabilité sociétale qui se tiennent sur les places publiques comme ce fut le cas à Kéniéba et à Kolomba 2. Ces rencontres ont mobilisé les autorités administratives, politiques, les forces vives de la localité dont les associations de jeunesse, de femmes…

L'un des temps forts de ces journées a été la projection de films documentaires sur les réalisations de la société minière dans différents secteurs comme l'éducation, la santé, l'agriculture, l'adduction à l'eau potable, l'aviculture, la formation…

Pour le Directeur des relations communautaires et de la RSE, la société minière B2Gold a fait de la responsabilité sociétale des entreprises une pièce maitresse de son ancrage de la zone. Ainsi, dans le cadre de cette politique, à en croire Hassan Ouédraogo, beaucoup de réalisations faites ont contribué à améliorer la vie des communautés dans divers domaines.

<em>"Par exemple, nous avons réduit les distances par rapport à l'accès à l'école de certaines communautés qui étaient obligées d'envoyer leurs enfants jusqu'à Kéniéba pour les études. Là où il y avait les infrastructures, nous avons amélioré les conditions d'apprentissage et d'accueil des élèves. Aussi, des points d'eau, des structures sanitaires ont été construits et des équipements ont été offerts aux agriculteurs sans oublier les formations en AGR"</em>, dira-t-il tout en se réjouissant des bons rapports avec les populations de leurs zones d'intervention. Il a aussi invité les communautés à s'approprier ces infrastructures pour qu'elles soient durables et les servir à long terme.

S'agissant des réalisations de B2Gold dans le domaine du développement communautaire, des projections faites durant ces journées, il ressort qu'elles peuvent être estimées à plus de 3 milliards de FCFA en 6 ans d'intervention. Sur ce montant, plus de 324 millions de FCFA ont été investis dans le domaine de la santé avec la construction et l'équipement des structures sanitaires, la formation, les dons de médicaments, etc.

Dans le domaine de l'éducation, les dépenses sont estimées à près d'un demi-milliard de FCFA, soit plus 563 millions de F CFA. Cette somme a été investie dans la construction et l'équipement des classes, la construction d'une cité des enseignants, la réalisation de points d'eau dans les écoles, la formation des enseignants, l'allocation de bourses aux élèves du primaire…

L'agriculture et l'approvisionnement en eau potable n'ont pas été aussi en reste durant les six ans de présence de B2Gold dans le cercle de Kéniéba. Dans ces deux secteurs réunis, c'est un montant de plus de 600 millions FCFA qui a été décaissé pour les activités qui ont consisté à doter des villages de tracteurs, de batteuses multifonctionnelles, à l'introduction du programme Nerica, à la formation et au suivi des paysans.

Pour ce qui est de l'adduction en eau potable, B2Gold a doté plusieurs villages en pompe à motricité humaine. A noter que dans ces villages, le taux d'accès à l'eau potable a connu un grand boom comme le cas de Fadougou, qui est passé de 16 à 70 %.

Dans cet appui aux communautés, des secteurs comme l'aviculture et la formation ont été soutenus à hauteur de plusieurs centaines de millions de FCFA.

En tout cas, pour le responsable des relations communautaires et de la RSE à B2gold, ces journées sont très importantes pour eux à plus d'un titre, car permettant non seulement aux responsables de la mine de communiquer avec les communautés sur les différentes actions, mais aussi aux communautés elles-mêmes de se parler par rapport aux réalisations.

Le président du Recotrade de Kéniéba, Abdoul Karim Bagaga, a, au nom des communautés bénéficiaires, remercié B2Gold pour toutes ces réalisations durant ces six ans de présence.

<em>"Depuis l'arrivée de B2Gold dans le cercle de Kéniéba jusqu'à ce jour, nous avons constaté que tous les villages impactés directement ou indirectement ont bénéficié d'infrastructures. Aujourd'hui, grâce à B2Gold, la santé s'est reprochée des populations, les populations ont une eau de qualité. Des hommes et femmes ont été encadrés dans le maraichage, l'élevage, dans la création des AGR. </em>

<em>Aujourd'hui, les populations ont une bonne impression de B2Gold car la politique d'approche de cette société est pleinement jouée auprès de ces communes. Si l'or brille pour les communautés signifie de créer des infrastructures routières, des pistes agricoles, des écoles, d'aider les communautés à s'autonomiser, je peux dire oui, l'or brille dans les zones d'intervention de B2Gold à Kéniéba",</em> a soutenu Abdoul Karim Bagaga.

<strong>Kassoum Théra envoyé spécial à Kéniéba et Kolomba 2</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Sangha Keïta, vice&#45;président du CNJ de keniéba : &amp;quot;B2Gold est toujours à l&amp;apos;écoute de la jeunesse et continue de nous appuyer dans divers domaines&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/moussa-sangha-keita-vice-president-du-cnj-de-kenieba-b2gold-est-toujours-a-lecoute-de-la-jeunesse-et-continue-de-nous-appuyer-dans-divers-domaines-2999602.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 00:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour le vice-président du CNJ de Kéniéba, la société minière B2Gold, dès son installation dans le cercle de Kéniéba, a été d'un grand soutien pour son organisation. "Nous sommes en partenariat avec B2Gold.</strong> </em>

<em>Dans le cadre de cette collaboration, cette société minière a beaucoup aidé le conseil local de la jeunesse de Kéniéba. Elle a construit et équipé la Maison des jeunes de Kéniéba. </em>

<em>Le chargé du développement communautaire, Hassan Ouédraogo, a été aussi d'un grand appui pour nous dans les domaines des emplois qualifiés et non qualifiés, avec le recrutement de beaucoup de jeunes. Il nous a aussi appuyés dans la formation sur tous les domaines avec souvent des formateurs qui viennent de l'Afrique du Sud. </em>

<em>En un mot, B2Gold est toujours à l'écoute de la jeunesse et continue de nous appuyer dans divers domaines", soutient Moussa Sangha Kéïta.</em>

<strong>K Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine d’or Yanfolila :  Baisse de 16 % de la production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-yanfolila-baisse-de-16-de-la-production-2998343.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 12:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali où il exploite la mine d’or Yanfolila, le britannique Hummingbird a annoncé en début d’année une fourchette de production de 87 000 à 97 000 onces pour 2022. Plus de 9 mois après, la société est en passe de rater ses objectifs pour la 3<sup>ème</sup> année de suite.</em></strong>

<strong> </strong>Au Mali, la mine d’or Yanfolila a livré 16 827 onces au 3<sup>ème</sup> trimestre 2022, contre 20 013 onces au cours du 2<sup>ème</sup>. C’est ce que révèle Hummingbird Resources dans un rapport publié le 21 octobre, précisant que cette baisse de 16 % est essentiellement liée au retard observé dans l’exploitation du gisement à haute teneur Komana Est.

Alors que l’objectif de production annuelle d’or de la société (87 000 onces à 97 000 onces) semble désormais compromis (52 400 onces produites entre janvier et septembre), la haute direction de la société britannique a pris différentes mesures. Elle a remplacé non seulement l’équipe locale chargée de gérer Yanfolila, mais également les équipements miniers utilisés sur le site. Les appareils de contrôle de production et de teneur de la société minière JCM ne seraient en effet plus efficaces.

« <em>Depuis que JCM a repris le contrat d'exploitation minière d'Africa Mining Services, elle n'a pas été en mesure de fournir les taux contractuels en raison d'un plan de maintenance et de gestion de flotte sous-capitalisé </em>», explique le PDG Dan Betts.

Ces difficultés sont désormais en passe d’être surmontées grâce à une restructuration de ladite société, avec l’appui du partenaire financier de longue date de Hummingbird, Coris Bank, et du fournisseur de services miniers Corica Mining, déjà présent au Mali à la mine d’or Syama, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire.

Pour rappel, Yanfolila a livré 101 000 onces d’or en 2020, contre une prévision minimale de 110 000 onces. La mine a enregistré une nouvelle contre-performance en 2021 avec la production de 87 558 onces, moins que les 100 000 onces d’or attendues au minimum.

<strong><em>Ecofin </em></strong>

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<title>Comment mieux faire briller l’or pour le Mali : Les options de Mark Bristow, PDG de Barrick Gold Corporation</title>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2022 01:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le natif d’Afrique du Sud, PDG de Barrick Gold Corporation, Mark Bristow était devant la presse le vendredi 28 octobre 2022. C’était dans la salle Balla Moussa Keita du CICB. L’objectif de cette rencontre avec la presse était, pour les hauts cadres de Barrick Gold Corporation, de tenter de répondre à la lancinante question : l’or brille-t-il pour le Mali ? Mark Bristow était assisté dans cet exercice par Mahamadou Samaké, Directeur régional pour l’Afrique de l’Ouest de Barrick Gold.</em>

L’exploitation des ressources minières génère des richesses indéniables pour le Mali. En chiffre, selon les estimations de Barrick Gold Corporation, la société à travers ses mines d’or de Loulo Gounkoto et l’ancienne mine d’or de Morila, a apporté 8,7 milliards de dollars à l’économie malienne au cours des 25 dernières années de présence au Mali.

Dans la dernière décennie, les apports de la société ont représenté entre 5% et 10% du PIB national. Cependant, ces chiffres restent contrastés par une grande interrogation que se posent nombre de maliens. Que se passe-t-il alors ? Pour Soussourou Dembélé, représentant le ministre des mines, de l’énergie et de l’eau, face à toutes ces interrogations et les nombreux défis, il y a un autre grand défi qu’il ne faut pas négliger : « C’est celui de la communication. Tout tourne autour de cela. Les gens parlent de ce secteur sans savoir les enjeux. C’est le premier secteur contributeur à l’économie nationale au niveau de la création d’emploi et de richesse, ainsi que de la contribution au budget de l’Etat et du développement communautaire. Le Groupe Barrick Gold Corporation avec ses sociétés, occupe les premières places de ces contributions. Nous avons constaté que sur les 12 mines en production aujourd’hui, le complexe de Loulo Gounkoto affiche près de 37% de la production d’or. Mais, comme vous le savez, malgré ces richesses, la question reste toujours posée : l’or brille-t-il pour les maliens ». L’équation est bien là. Du niveau institutionnel aux communautés d’accueil en passant par les sociétés investies dans l’exploitation minière, les opinions sur la lueur de l’or alimentent un débat incessant. Devons-nous continuer sur cette lancée des années vers l’avenir sur fond de doutes, de préjugés et d’incompréhensions ?

Selon le PDG de Barrick Gold Corporation, Monsieur Mark Bristow : « notre engagement, c’est de faire mieux et nous pouvons toujours faire mieux ». Venu pour la première fois au Mali en 1992 pour investir dans le secteur minier, après 25 ans d’expérience, Mark Bristow se permet de donner son avis sur l’efficacité des rentes minières au profit des communautés et surtout, sur les voies et moyens qu’il faut exploiter pour faire mieux. Mais avant, dit-il, le secteur minier connait certaines réalités qu’il faut corriger : « Il faut arrêter l’exploitation illégale. Des bandits qui font extraire clandestinement l’or du Mali et les acheminent dans d’autres pays à l’extérieur. Cela n’est pas normal. Il faut arrêter l’exploitation illégale car elle est aussi nuisible à notre environnement. Il faut encourager et célébrer les hommes, les succès et les réussites dans ce secteur, il faut surtout de la transparence entre nous et cesser les préjugés. Nous ne faisons rien que le gouvernement ne comprend pas », a-t-il martelé.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mark Bristow, président et directeur exécutif de Barrick Gold Corporation :  « Les  mines d’or de Barrick opérant au Mali continuent d’apporter une contribution majeure à l’économie malienne… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mark-bristow-president-et-directeur-executif-de-barrick-gold-corporation-les-mines-dor-de-barrick-operant-au-mali-continuent-dapporter-une-contribution-majeure-a-l-2996956.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 01:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Le Président et Directeur exécutif de Barrick Gold Corporation, Mark Bristow, entouré de plusieurs responsables de la société <strong>a animé, le vendredi 28 octobre, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB) une conférence-débat sur le thème</strong><strong> : « </strong><em>Contribution de Barrick Gold Corporation à l’économie malienne et une mise à jour sur les activités du 3<sup>e</sup> trimestre 2022</em><strong> ». </strong><strong>Occasion pour Mark Bristow de souligné</strong> <strong>l’apport de sa société à l’économie malienne ainsi qu’au développement local durant ces  25 années de présence. </strong></h4>
Au cours des échanges avec les hommes de médias, Mark Bristow a déclaré que plus de vingt-cinq ans  après le début de la production de la mine de Morila, les  mines d’or de Barrick opérant au Mali continuent d’apporter une contribution majeure à l’économie du pays et de jouer un rôle de leader dans le développement de l’industrie minière.

En effet, les mines d’or de Loulo, de   Gounkoto et l’ancienne mine d’Or de Morila de Barrick ont rapporté 8,7 milliards de dollars à l’économie malienne.

Selon Mark Bristow,  les différentes mines d’or ont représenté 5 à 10% du PIB au cours de la dernière décennie. Le complexe minier Loulo-Gounkoto est classé parmi les 10 plus grandes mines d’or au monde.

Et au cours des trois premiers trimestres 2022, Barrick a contribué à hauteur de 624 millions de dollars à l’économie malienne sous formes d’impôts, de redevances, de dividendes, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux. Les maliens représentent 95% de la main d’œuvre du complexe Loulo-Gounko et sont dirigés par une équipe de gestion entièrement malienne. Preuve que la société Barrick Gold Corporation contribue au développement économique du Mali.

Aussi, souligne-t-il, Loulo-Gounkoto continue d’augmenter sa contribution indirecte à l’économie malienne par le biais des salaires et des paiements aux fournisseurs locaux, le total des contributions indirectes s’élevant à 427 millions de dollars. « <em>Les fournisseurs locaux représentent 80% des achats totaux de la mine</em> », a assuré Mark Bristow. Depuis de l’année, la société Barrick a fait un achat de 395 millions de dollars auprès des fournisseurs locaux. « <em>Ce qui représente 80% de ses achats totaux</em> », a-t-il rappelé

Par ailleurs, au-delà de ses investissements financiers, le Groupe <em>Barrick Gold continue d’investir dans d’</em>autres projets communautaires, un collège agricole créé par le complexe a sorti sa troisième promotion dont les membres ont tous été placés dans des projets d’agri- business. Un total de 19 écoles dont une pour chaque village et trois cliniques ont été construites en faveur des communautés ainsi  qu’un point d’eau potable supplémentaire à Baboto, des dons d’intrants agricoles et soutien continu à l’éduction locale au cours du troisième trimestre. Ce qui a permis d’améliorer de manière significative la qualité de vie des communautés environnantes. « <em>Un programme de formation continue dans le développement des entrepreneurs locaux a été lancé </em>», a précisé Mark Bristow.

Concernant le projet « Notre vie en partage », deux institutions ont bénéficié d’un chèque de 10 000 dollars. Il s’agit en premier lieu de l’AMALDEME qui est très actif dans la prise en charge des enfants déficients mentales. Ensuite,  AFE qui travaille dans un programme de réinsertion des femmes.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

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<title>Mali : la société Barrick Gold a injecté 624 millions de dollars à l’économie malienne au cours des trois premiers trimestres 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-la-societe-barrick-gold-a-injecte-624-millions-de-dollars-a-leconomie-malienne-au-cours-des-trois-premiers-trimestres-2022-2996904.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2022 08:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le PDG de Barrick Gold Corporation, une société minière, a animé, le vendredi 28 octobre, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB) une conférence-débat sur le thème : « <em>Contribution de Barrick Gold Corporation à l’économie malienne et une mise à jour sur les activités du 3<sup>e</sup> trimestre 2022</em> ». Occasion pour Mark Bristow d’indiquer que sa société a représenté 5 à 10% du PIB malien au cours de la dernière décennie. </strong>

Au cours des 25 dernières années de présence de la société Barrick Gold Corporation au Mali, anciennement Randgold, les mines d’or de Loulo, de   Gounkoto et l’ancienne mine d’Or de Morila de Barrick ont rapporté 8,7 milliards de dollars à l’économie malienne. C’est ce qu’a déclaré son PDG Mark Bristow, selon qui les différentes mines d’or ont représenté 5 à 10% du PIB au cours de la dernière décennie.

Au cours des trois premiers trimestres 2022, Barrick a contribué à hauteur de 624 millions de dollars à l’économie malienne sous formes d’impôts, de redevances, de dividendes, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux. Les maliens représentent 95% de la main d’œuvre du complexe Loulo-Gounko et sont dirigés par une équipe de gestion entièrement malienne. Preuve que la société Barrick Gold Corporation contribue au développement économique du Mali.

Aussi, souligne-t-il, Loulo-Gounkoto continue d’augmenter sa contribution indirecte à l’économie malienne par le biais des salaires et des paiements aux fournisseurs locaux, le total des contributions indirectes s’élevant à 427 millions de dollars. « <em>Les fournisseurs locaux représentent 80% des achats totaux de la mine</em> », a assuré Mark Bristow. Depuis de l’année, la société Barrick a fait un achat de 395 millions de dollars auprès des fournisseurs locaux. « <em>Ce qui représente 80% de ses achats totaux</em> », a-t-il rappelé.

Parallèlement, l’investissement en faveur de la communauté hôte continue à faire une réelle différence dans les zones environnantes avec un point d’eau potable supplémentaire à Baboto, des dons d’intrants agricoles et soutien continu à l’éduction locale au cours du troisième trimestre. Ce qui a permis d’améliorer de manière significative la qualité de vie des communautés environnantes. « <em>Un programme de formation continue dans le développement des entrepreneurs locaux a été lancé </em>», a précisé Mark Bristow.

A rappeler que la conférence-débat s’est déroulée en présence de Soussourou Dembélé, secrétaire général du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, de Mahamadou Samaké, directeur régional du groupe Afrique de l’Ouest et de Chaka Berthé, Directeur Afrique de Barrick Gold.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Norme ITIE&#45;2019 : le Mali contraint de prendre 19 mesures correctives sous peine de s’exposer à une suspension temporaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/norme-itie-2019-le-mali-contraint-de-prendre-19-mesures-correctives-sous-peine-de-sexposer-a-une-suspension-temporaire-2996624.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2022 15:30:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Soussourou Dembélé, a présidé le jeudi 27 octobre, à la session extraordinaire du comité du pilotage de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE-Mali). Objectif : échanger sur la gouvernance des industries extractives au Mali à travers l’ITE.

Le conseil d’administration de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), à la suite de la validation récente du Mali à la Norme ITIE-2019, crédite notre pays d’un score assez faible (65,6 points) dans la mise en œuvre de ladite Norme. Celle-ci est composée d’un score assez faible (66 points) en matière de transparence, un score assez faible (60 points) relativement à la composante de l’engagement des parties prenantes et score modéré (70 points) pour la composante résultats et impact.

« <em>Des résultats qui traduisent des régressions notables dans la mise en œuvre des processus ITIE au Mali par rapport à la validation précédente</em> », a reconnu le secrétaire général du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau. Soussourou Dembélé a affirmé que le conseil d’administration de l’ITIE-2019, au cours de sa session, a convenu que le Mali devra prendre 19 mesures correctives, sans pour autant donner plus de détails.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2996623" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/ITIE-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1442" />A la décharge du Mali, il a rappelé que cette 3<sup>e</sup> validation de notre pays s’est déroulée dans un contexte très particulier. Il s’agit de la pandémie de la Covid-19, de l’instabilité politique de juin 2020 et l’embargo de la Cédéao et de l’Uémoa qui a conduit la suspension de l’appui technique et financier des partenaires au développement occasionnant des restrictions budgétaires au niveau des engagements de l’Etat du Mali.

<strong>Évaluer </strong><strong>les performances et les bonnes pratiques dans le secteur extractif</strong>

En dépit de toutes ses difficultés, le Conseil d’administration félicite le Mali pour avoir élargi le périmètre de ses divulgations ITIE aux sous-traitants de l’industrie minière, au contenu local et aux transferts internationaux de revenus non extractifs, des sujets suscitant un intérêt important auprès du public. Le Mali, selon Sousourou Dembélé, a maintenu sa supervision multipartite de l’ITIE durant la période de changement politique, d’insécurité importante et d’impact de la pandémie de la Covid-19, etc.

Selon le secrétaire général du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, le Mali aura l’obligation d’accomplir de progrès en matière de résultats et d’impact, d’engagement des parties prenantes ou de transparence avant la prochaine séance de validation sous peine de s’exposer à une suspension temporaire, conformément à la Norme ITIE. Pour cela, le Mali aura besoin de l’engagement de tous les membres du groupe multipartite (société civile, sociétés extractives et administration) pour œuvrer ensemble afin de pouvoir relever ces défis, a conclu Soussourou Dembélé.

A titre de rappel, la validation offre l’opportunité d’évaluer les performances et les bonnes pratiques dans le secteur extractif et d’identifier les opportunités de renforcer l’impact de l’ITIE dans les 57 pays de mise en œuvre dont le Mali qui est entré en validation à la Norme ITIE-2019 du 1<sup>er</sup> avril au 13 octobre 2022. Norme mondiale de transparence et de redevabilité, sa prochaine validation commencera le 1<sup>er</sup> octobre 2023.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Extraction de l&amp;apos;or dans le village de Lenguenkoto&#45;Fougadina par une entreprise chinoise : Quand les autorités locales abusent du nom de Assimi Goïta pour piller les ressources aurifères</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/extraction-de-lor-dans-le-village-de-lenguenkoto-fougadina-par-une-entreprise-chinoise-quand-les-autorites-locales-abusent-du-nom-de-assimi-goita-pour-piller-les-ressources-auriferes-2995939.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 03:11:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le village de Lenguenkoto-Fougadina ne reste plus que l'ombre de lui-même. Et pour cause. Une entreprise chinoise exploiterait anarchiquement de l'or en faisant non seulement fi de la protection des ressources environnementales mais aussi du cadre de vie des populations. Cimetière, plantation, marigot, vergers, route… aucun endroit ne serait épargné par les chercheurs d'or, à en croire les nombreux témoignages des habitants dudit village.</em></strong>

Selon le récit d'un habitant de Lengueto-Fougadina du nom de Mamadou Djiré, la destruction de ces ressources se passe au nez et à la barbe des autorités communales, dont le maire Moussa Camara, et administratives (le préfet Amidou Daou) qui affirmeraient avoir bénéficié de l'onction du président de la Transition Assimi Goïta pour donner l'autorisation à cette entreprise chinoise. D'ailleurs, selon lui, cette société ne se prive pas de reprendre ces mêmes propos qui veut l'entendre. <em>"Les Chinois sont là pour extraire de l'or. Ils ont entouré tout le village. Ils ont pris même nos vergers. Nous avons organisé des manifestations à la suite desquelles ils ont dit que c'est une affaire d'Assimi Goïta, président de la Transition. Nous avons donné l'information à RFI et sur les réseaux sociaux, mais jusque-là rien n'a changé",</em> s'indigne Mamadou Djiré. Selon lui, ils ont fait appel au maire pour qu'il vienne voir ce qui se passe réellement sur le terrain. <em>"Car nous n'avons plus de route pour aller à Kéniéba. Nous sommes dans cette situation sans aucune issue depuis près de deux ans. Ils sont en train d'exploiter actuellement notre cimetière. Nous ne dormons plus dans notre village à cause du bruit des machines d'extraction"</em>, ajoute M. Djiré. Lorsque les populations ont approché le maire et le préfet, continue-t-il, ils ont rétorqué d'aller se plaindre à Assimi Goïta, car l'entreprise chinoise travaillerait sous ses ordres. <em>"Les exploitants ne nous ont rien donné en termes de compensation. Ils n'ont rien réalisé chez nous comme infrastructure. Assimi Goïta est craint partout dans le monde aujourd'hui à cause de son bon comportement, de son patriotisme et si on lui met de tel mensonge sur le dos, cela est difficile à comprendre. Ils ont coupé tous nos arbres, détruit tous nos jardins. Il faut que le ministre en charge des cas pareils nous vienne en aide"</em>, sollicite-t-il.

En tout cas, les populations invitent le président de la Transition à tirer au clair cette affaire car elles disent être convaincues que ces autorités sont en train d'abuser de son nom. <em>"Assimi est un modèle dans le cadre de la bonne gouvernance pas seulement au Mali mais dans le monde donc voire que son nom soit associé à de telles pratiques est pour nous inadmissible",</em> conclut M. Djiré.

<strong>                                                                                                                                                        Kassoum Théra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Mine : Quand une mine devient un problème pour les paisibles citoyens  Les populations spoliées de leur terre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-quand-une-mine-devient-un-probleme-pour-les-paisibles-citoyens-les-populations-spoliees-de-leur-terre-2993127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 08:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis une dizaine d’années, les populations de Samaya, commune de Nouga, cercle de Kangaba dans la région de Koulikoro sont privées d’exploiter la terre de leurs ancêtres. Cet état de fait est le résultat de l’arrivée d’une société minière dénommée AGG (African Gold Group).  Après un grand conflit qui a opposé AGG à une partie des orpailleurs traditionnels, une zone rouge avait été instaurée par la société minière en 2015. Pour la mise en œuvre de cette décision unilatérale, le groupe de Sékou Konaté, le Directeur de la mine va faire appel à l’armée notamment la gendarmerie pour la surveillance de ses sites.  Aussitôt arrivée, cette force sera soupçonnée voire indexée par les populations de se livrer à des actes qui sont aux antipodes de sa présence. Pendant la journée, on ne pouvait voir un seul oiseau survoler le site mais à la tombée de la nuit, le même site devient une véritable foire : les bruits des Benz, des motos tricycles, les tracteurs…, on y trouve tout. Pour être parmi les partisans de cette foire, il faut simplement s’acquitter d’une somme.  Le tarif en fonction des matériels et du type d’opération. Cette somme tombe dans la poche des gendarmes !   En une seule nuit, les « clandos », appellation vulgaire des orpailleurs, pouvaient banalement donner plus de cinq millions aux gendarmes. Cet affairisme ne va pas sans conséquences. En effet, il est difficile de passer une nuit entière sans que les populations n’assistent à plusieurs cas d’éboulement de la mine. Dans la plupart des cas, ce sont ces mêmes populations qui viennent chercher les corps sous terre pour aller les enterrer.  Curieusement ce travail se fait sous la bénédiction de l’AGG car comme on le dit ‘’ qui ne dit mot, consent ‘’. Partage-t-elle ces sommes avec la société minière ? Eu égard de ce que nous avons recueilli comme information, cette question mérite bien d’être posée car l’AGG est loin d’être correcte.

Ainsi, cette pratique scandaleuse sera décriée et dénoncée à maintes reprises par les habitants de Samaya en pointant du doigt les agissements et les violences multiformes de l’AGG qui agit à travers la gendarmerie. Il est à préciser que les populations victimes ont contacté ou alerté sans suite favorable les autorités locales et nationales, du Maire aux Ministres en passant par le sous-préfet, sur la situation. Mais, la situation reste toujours inchangée, pire elle s’aggrave davantage. L’AGG est devenue un rouleau compresseur pour les populations.

Donc, après une longue attente, les habitants de Samaya avec à sa tête Lanseye  Diawara, le chef de village, assisté par  ses conseillers, les « <strong>tomboloma »</strong>  qui est une sorte de police locale et le président de la jeunesse Drissa Diawara ont tenu un grand rassemblement ce samedi  17 septembre 2022 dont le but principal était la  protestation et la dénonciation de la société African Gold Group d’une part  et les multiples comportements inappropriés de la gendarmerie qui sécurise l’AGG d’autre part.

Tour à tour, tous les intervenants ont fustigé l’incompétence et l’inefficacité de la société minière avant de demander le retrait pur et simple de son permis d’exploitation. Pour le chef de village de Samaya, ce grand rassemblement ne vise pas les autorités locales encore moins nationales. Mais, il s’agit plutôt à tirer la sonnette d’alarme sur la souffrance de sa population qui est due aux multiples violences et injustices commises par la gendarmerie.

Si le slogan « Mali Kura » est bien une réalité alors les autorités de la transition sont interpellées par les populations de Samaya pour sauver une zone en situation de détresse qui saigne partout. L’agriculture et l’orpaillage constituent le poumon de développement de cette zone. Doit-on laisser cette population entre les dents et les griffes d’une société qui ne fait absolument rien pour le développement local ?

<strong>Moussa Touré    </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un avenir encore en or ? : Combien de mines pour quel développement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/un-avenir-encore-en-or-combien-de-mines-pour-quel-developpement-2992770.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 01:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les richesses minières du Mali, surtout l’or, sont avérées. Avec plus de (850 tonnes d’or) de réserves prouvées, le pays figure au premier plan des producteurs du métal jaune en Afrique. Depuis 20 ans, les revenus tirés de ce secteur sont en hausse. Mais, pour quel impact ?</em>

<em>Représentant 75% des exportations du pays avec une contribution de 6 à 7% à la formation du PIB national, un apport direct de 250 milliards de FCFA par an en moyenne, les ressources minières du pays, notamment l’or, restent à l’ombre du développement du pays malgré ces chiffres éloquents.  </em>

La lueur des ressources minières se fait toujours attendre, notamment avec l’exploitation de l’or. Principale source des revenus miniers du pays le constat, après plusieurs décennies d’exploitation, est que le développement du Mali en général et surtout des villages abritant les sites miniers, reste un objectif à atteindre. Cela passe par la rentabilité des bénéfices tirés de l’exploitation aurifère qui génère, chaque année, des retombées immenses.

Selon les chiffres officiels, le secteur minier, fortement dominé par l’exploitation de l’or, contribue de 21 à 28% aux recettes fiscales et a rapporté, au cours des cinq dernières années, plus de 1 280 milliards de FCFA comme revenus directs à l’économie nationale. Le secteur a également créé, à en croire les indicateurs soutenus, près de 15 000 emplois directs et 3 000 indirects.

Les chiffres précis indiquent également, que de 2015 à 2020, l’industrie minière a fait une entrée annuelle directe de 256 à 400 milliards de FCFA par an. A cela, s’ajoute la participation de l’Etat à hauteur de 6% des dividendes des sociétés minières installées au Mali, et 20% de part dans les actions de la plupart des 14 sociétés minières présentes dans le pays (en 2020).

&nbsp;

<strong>A l’attente d’une lueur </strong>

Pour bon nombre de Maliens, l’or ne brille pas pour le pays : «Après plus de trente années d’exploitation minière, notre pays ne peut se vanter la paternité d’une véritable industrie minière capable d’enclencher le développement du pays» se lamente Abdramane Bengaly, fonctionnaire dans la région de Sikasso, abritant plusieurs sites miniers du pays.

Après plus de trois décennies d’exploitation, les ressources minières tardent à impacter le développement du Mali en général et surtout des zones les abritant. Notamment les régions de Sikasso, Kayes, Koulikoro.

A 480 km de Bamako, le cercle de Kéniéba, dans la région de Kayes, à l’ouest du pays, est décrit par beaucoup de Maliens comme une «vallée» d’or. Mais qui ne rallonge pas ses atouts aux populations locales. Ce cercle peuplé de 200 000 habitants accueille les plus grandes sociétés minières du pays. Cependant, sur les 207 villages du cercle de Kéniéba, seulement un village sur neuf a accès à l’électricité : «Nous sommes obligés d’attendre jusqu’à 14 heures pour avoir de la lumière. Car, c’est par rotation que les différentes localités sont servies en électricité», se plaint Mohamed Traoré, un habitant.

Une réalité dans ce cercle ne cache pas d’autres, notamment le manque d’accès à l’eau potable, le problème d’infrastructures routières, entre autres. Lamentable ! «Souvent, avec toute la richesse de mon cercle, j’ai honte de constater la vulnérabilité des populations confrontées à presque tout, notamment la cherté de la vie, le manque de santé, d’électricité et de routes. S’il faut parler de développement, je dirai que Kéniéba n’a pas commencé», s’irrite Modibo Mady Kéita, un jeune étudiant originaire du cercle.

&nbsp;

<strong>Pourtant, des investissements orientés sur le développement </strong>

Ce ne sont pas des efforts qui manquent avec la contribution des sociétés minières présentes. Promouvant le contenu local, la mine d’or de Loulo-Gounkoto par exemple, est détenue à 20% par l’Etat malien et 80% par la Canadienne Barrick Gold. Cette firme a consenti des efforts notables, avec plus de : «18 milliards de FCFA au titre des patentes à la commune de Kéniéba», rien que de 2008 à 2020. Cependant, les traces sur le développement sont timides. Peu de routes praticables ou presque pas, problème d’électricité et de santé, malgré les 62 ans d’indépendance du pays.

Ainsi, il se dit que si le développement se fait toujours attendre par les mines, la transparence tripartite - Etat, Communauté et société minière - reste la formule adéquate pour résoudre l’équation de la (misère) de l’or sur le Mali et ses communautés.   <strong>Ousmane Tangara</strong>

&nbsp;

<strong>La fuite des capitaux, l’autre équation !  </strong>

<em>Les firmes multinationales, en particulier celles exerçant dans les industries extractives, jouent un grand rôle dans le développement du Mali. Sauf que les fuites de capitaux miniers réduiraient considérablement des avantages de notre pays,   l’assiette fiscale étant ainsi privée de substantiels bénéfices imposables.</em>

Selon une étude en 2018 du Fonds monétaire international, les exportations aurifères au Mali, dominées par les FMN (Firmes Multinationales), ont représenté plus de 80% du total des exportations. Ces firmes, souligne le rapport, sont à l’origine de plus de 50% du chiffre d’affaires total des entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés et d’un peu plus de 80% des bénéfices imposables. Toutefois, il semblerait que le transfert des avoirs et des bénéfices par les FMN au Mali est réel et provoque une érosion de son assiette des recettes. Cette situation se conforte, parce que notre pays ne disposant pas, 62 ans après son indépendance, de mécanisme d’informations sur les prix de transfert.

En plus de cela, l’absence de règles efficaces pour contourner la  sous-capitalisation contribue également à favoriser la situation. Et, loin d’être une cause moindre, l’éclatement du cadre de politique fiscale du Mali dans diverses lois a aussi contribué, jusqu’à l’adoption du nouveau code minier,  à maintenir les risques de fuites de capitaux au Mali.

En effet, le nouveau code minier du Mali et le code des investissements ont pour but d’inciter les entreprises à investir et à embaucher. Par contre, ces deux instruments essentiels de la politique fiscale du pays contribuent énormément à favoriser la fuite de capitaux miniers à cause de leurs interprétations diverses. Ce qui ouvre la voie à des risques d’évasions fiscales et de fuites de capitaux des sociétés minières qui transfèrent des bénéfices en dehors du Mali. Cette pratique  préjudiciable à l’économie malienne   clairement décriée a été établie par le Fonds monétaire international.

L’institution souligne : «la destination massive des exportations du Mali laisse apparaître le risque de déplacement des bénéfices. Environ 75% des exportations du Mali sont destinées à l’Afrique du Sud et à la Suisse ».

La problématique détermination de la valeur de l’or non raffiné

Selon les experts du FMI, ce taux des exportations du Mali en direction des mêmes pays est resté relativement stable ces dernières années. Cette concentration peut paraître normale au regard de l’importance du raffinage de l’or dans ces deux pays surtout en Suisse, mais elle pose la problématique difficile de déterminer la valeur de l’or non raffiné.

C’est dans cette logique que les experts de Bretton Woods suggèrent au Mali : «Une analyse plus approfondie identifiant la nature des exportations aurifères, la relation entre les exportateurs au Mali et les importateurs dans les deux pays destinataires et la structure des prix pratiqués sur ces exportations, qui pourrait livrer davantage d’informations sur l’érosion de l’assiette fiscale imputable à la sous-évaluation des prix à l’exportation interentreprises ».

Dans la même lignée, le Mali a des conventions fiscales avec plusieurs pays étrangers. A cause de la libre et facile «Transférabilité» des biens que cautionnent ces accords, Aboubacar Traoré, consultant minier, craint des risques de non-imposition. Il préconise au pays de s’engager à mettre en place, un contrôle rigoureux et efficace avec ses pays voisins, afin de maîtriser la sortie des capitaux vers l’étranger.

<strong>Ousmane Tangara </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Production record de 1 047 414 onces d&amp;apos;or en 2021 : La Société B2Gold dédie ce succès à la Mine de Fékola et au peuple malien</title>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2022 01:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré les défis persistants de la pandémie de Covid-19, la Société B2Gold a connu une autre année remarquable de bonnes performances opérationnelles en 2021, avec la réalisation de la treizième année consécutive de production aurifère annuelle totale record de ses trois mines actives de 1 047 414 onces d'or. Un résultat que la société dédie à la Mine de Fékola et au peuple malien qui, selon elle, y ont largement contribué. </em></strong>

En 2021, la Mine de Fékola a en effet produit 567 795 onces, ce qui est proche de la limite supérieure de sa fourchette de prévisions révisée (entre 560 000 et 570 000 onces) et dépasse la limite supérieure de sa fourchette de prévisions initiales (entre 530 000 et 560 000 onces). La Société B2Gold a, par conséquent, versé près de 238 milliards de francs CFA au Gouvernement malien 2021. Et, de 2016 à la fin 2021, B2Gold a versé plus de 595 milliards de francs CFA au Gouvernement malien pour dividendes, impôts et taxes.  Cela a été possible grâce au souci constant au sein de la Société, à savoir <strong><em>"maintenir et entretenir une relation positive et productive avec le Gouvernement malien en particulier, et avec le peuple malien en général".</em></strong> Dans ces relations, les responsables de B2Cold sont toujours guidés par les valeurs qui sont celles de la société, à savoir <strong><em>"l'équité, le respect, la transparence et la responsabilité".</em></strong> Une approche qui dirige chacune de leurs interactions, qu'il s'agisse d'une partie prenante gouvernementale de haut niveau, d'un employé, ou d'un membre d'une communauté impactée.

La preuve, à la fin de 2021, B2Gold Mali employait 2247 Maliens et 81 expatriés, soit près de 97 % de l'effectif de la société constitué de Maliens. Les responsables de la société, qui se disent fiers de cela, rassurent qu'ils continueront à maintenir des taux d'emplois locaux élevés en ciblant les efforts de recrutement au niveau local et national.

Dans la Mine de Fékola, l'emploi pour les postes non qualifiés donne la préférence aux communautés voisines, et la Direction continue de s'engager avec les parties prenantes locales concernant les opportunités d'emploi auprès de la mine.

En outre, un programme de transfert de compétences (programme de planification de la succession des expatriés) a été lancé en septembre 2021 pour préparer et développer le personnel local à des responsabilités, afin que certains des postes de gestion clés puissent en définitive être occupés avec succès par des Maliens. Quatre-vingt-quatre (84) employés ont ainsi été identifiés et inscrits à ce programme. En 2021, B2Gold a intégré 673 personnes préalablement recrutées par les bureaux de placement. Et sur les 220 recrues qui ont été embauchées en 2021, 50 % sont originaires des environnants, soit 31 % de Kéniéba, 2 % de Kayes, et 17 % de Bamako et des autres régions.

A la Société B2Gold, le genre n'est pas un vain mot. En effet, près de 9 % des employés sont des femmes, un taux parmi les plus élevés du secteur minier au Mali. Les conditions de vie et de travail des femmes sont d'une grande importance pour B2Gold, non seulement au Mali mais aussi dans toutes ses opérations, l'emploi et la promotion des femmes étant des objectifs prioritaires pour la Société.

<strong>Les perspectives </strong>

En termes de perspectives pour la société, plusieurs actions sont en cours. On ne peut parler dans ce registre sans faire cas du Permis de Menankoto et de ce que tout cela représente pour la société B2Gold.  Pour rappel, en décembre 2021, B2Gold et le Gouvernement du Mali ont conclu un accord de principe relatif au différend concernant le Permis de Menankoto, où le Gouvernement a accepté d'accorder un nouveau permis d'exploration couvrant le même périmètre que le Permis de Menankoto à une nouvelle filiale malienne de B2Gold.

La Société B2Gold avait retiré la procédure de demande d'arbitrage international que sa filiale malienne avait précédemment entamée contre la République du Mali. Et le 2 février, la Société a annoncé que la filiale malienne de B2Gold avait reçu le nouveau Permis de Menankoto, délivré par le Gouvernement du Mali conformément aux procédures et exigences prévues par le Code minier malien de 2019 (le précédent permis avait été délivré en vertu du Code minier malien de 2012), qui prévoit une durée initiale de trois ans et renouvelable pour deux périodes supplémentaires de trois ans.

Une mise à jour de l'estimation des ressources minérales, basée sur des résultats de forage inédits de la zone Anaconda (qui englobe le Permis de Menankoto et le Permis de Bantako Nord), devrait être réalisée au premier trimestre 2022. Là-dessus, les responsables de B2Gold se disent impatients de partager cette nouvelle avec le peuple malien dans les deux prochaines semaines. Sur la base de cette ressource, B2Gold commencera la conception d'un projet et continuera à forer le gisement.

Pour ce faire, la Société travaillera en étroite collaboration avec le Gouvernement du Mali pour s'assurer que le projet est mis en production aussi rapidement que possible, de manière sûre pour l'environnement et productive, tout en mettant l'accent sur le contenu local à toutes les phases du projet.

Par ailleurs, en 2022, la production aurifère consolidée de la Société provenant de ses trois mines actives devrait se situer entre 950 000 et 1 000 000 d'onces.

Bien que ces prévisions de production de Fékola comprennent la production estimée de Cardinal, elles ne tiennent cependant pas compte de l'augmentation potentielle de la production d'or de Fékola en 2022, en raison de l'acheminement par camion de matériaux provenant de la zone Anaconda (comprenant le Permis Menankoto et le Permis Bantako Nord), la mise à jour des ressources minérales devant être annoncée vers la fin de ce trimestre. <strong>                                                            </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>

<strong>Responsabilité sociale de l'entreprise :</strong>

<strong>Une réalité qui se vit à la société B2Gold ! </strong>

<strong><em>En tant que société minière responsable, B2Gold est engagée à exploiter les ressources d'une manière qui protège les personnes, respecte les droits de l'Homme et le patrimoine culturel, stimule le développement socio-économique, et réduit l'impact sur l'environnement et la biodiversité. Son approche de gestion consiste à travailler dans les contextes sociaux, économiques et environnementaux de manière à fournir des résultats positifs et durables, et à l'entreprise et à ses parties prenantes. Aussi, s'efforce-t-elle d'être un leader novateur au sein de l'industrie minière concernant la gestion de la durabilité et des performances. En un mot, à jouer son rôle de "Responsabilité sociale d'entreprise" qui n'est pas qu'un idéal en son sein, mais qui s'y vit pleinement !</em></strong>

Ce ne sont pas ses résultats en matière de Responsabilité sociale et développement communautaire en 2021 qui diront le contraire. En effet, la société, malgré un contexte particulièrement difficile en 2021, a pu réaliser dix (10) projets de développement communautaire dont, entre autres, quatre (4) projets d'amélioration de l'accès à l'eau, un (1) projet d'amélioration de l'accès aux soins de santé, un (1) projet d'amélioration de l'accès à l'éducation, un (4) projets générateurs de revenus.

Le comité technique du PDC (Plan de développement communautaire), qui a été mis en place en 2018, a examiné et approuvé tous ces projets qui impactent 10 localités dont Fadougou, Médinandi, Tintiba, Moussala et Kolomba 2.

Ces projets ont augmenté l'accès à l'eau potable (de 18 % à plus de 70 % pour le village de Fadougou) et ont également augmenté l'accès aux soins de santé et à l'éducation en fournissant plus d'installations, réduisant ainsi la distance que les villageois doivent parcourir pour accéder à ces installations.

Cas pratique : le dispensaire de Moussala réduira considérablement la distance de 18 à 35 km à parcourir pour accéder à un établissement de soins de santé pour les villageois des environs. Les parents sont prêts à envoyer leurs enfants à l'école et les enfants demandent à être envoyés à l'école. Et ces actions de développement en faveur des communautés n'ont pas commencé aujourd'hui.

En effet, de 2016 à 2021, la société a investi 6,1 millions de dollars US, soit 3,5 milliards CFA dans le développement communautaire. Dans ce vaste éventail d'investissements, 62 % ont été investis dans la restauration des moyens de subsistance, 29 % dans l'éducation et 9 % dans la santé. Au cours de la même période, la Société a également dépensé 24,35 millions de dollars supplémentaires pour la relocalisation du village de Fadougou.

Pour 2022, la Société a augmenté son budget d'investissement communautaire d'un montant supplémentaire d'un million de dollars afin d'atténuer les impacts de l'expansion de la mine. Le budget pour 2022 s'élève ainsi à 3 973 124 dollars US (2,4 milliards CFA).

Ce n'est pas tout ! Avec la centrale solaire de Fékola, désormais connectée à 100 % (après la réalisation réussie de la construction de la centrale solaire au début du deuxième trimestre de 2021), la Société prévoit de réduire la consommation de fioul lourd (HFO) de Fékola de plus de 13 millions de litres par an et diminuer les émissions de dioxyde de carbone d'environ 39 000 tonnes par an. La production d'énergie solaire de Fékola à ce jour indique que l'usine a la capacité de dépasser les estimations initiales de production d'énergie.

Pour ce qui concerne la chaine d'approvisionnement et de contenu local, conscients de la haute priorité que cela représente pour les communautés d'accueil et les gouvernements, les responsables de la Société B2Gold se sont eux aussi engagés à donner la priorité aux entreprises locales chaque fois que cela est possible, et quand celles-ci répondent aux exigences minimales en matière de sécurité, de qualité, d'éthique et de coût.

C'est ainsi que les équipes chargées de la Chaîne d'approvisionnement et des relations communautaires travaillent directement avec les fournisseurs existants ou potentiels pour s'assurer qu'ils répondent aux exigences de la société, et s'associent à des prestataires de services externes pour les aider à renforcer leurs capacités et à accroître le contenu local.

Le Projet Fékola a ainsi investi environ 388 millions de dollars US (près de 229 milliards CFA) dans les marchandises en 2021. Et sur le montant total acheté, environ 60 % (232 millions de dollars US soit 137 milliards CFA) ont été achetés au niveau national, et environ 40 % (156 millions de dollars US soit 92 milliards CFA) ont été achetés à l'étranger. Les 40 % de produits qui ont été achetés à l'international ont été tous soumis à un processus de sélection pour s'assurer que le produit ne peut pas être acheté au Mali pour des raisons de disponibilité, de quantité, de qualité ou de coût compétitif.

Les achats locaux (au Mali), toujours pour mieux servir les communautés, sont divisés en trois catégories :

<strong>- Fournisseurs basés dans la région de Kéniéba : 1,5 milliard CFA (2,3 millions de dollars US) ;</strong>

<strong>- Fournisseurs basés dans toutes les autres régions du Mali : 103 milliards CFA (175 millions de dollars US) ; et</strong>

<strong>- Filiales de sociétés internationales ayant un bureau au Mali : 33 milliards CFA (56 millions de dollars US). En des termes très clairs, cela signifie qu'au total, B2Gold a acheté des produits au Mali pour une valeur de près 137,5 milliards de francs CFA en 2021. </strong>

La Société a également mis en place un programme de formation et de renforcement des capacités afin d'améliorer la collaboration avec ses fournisseurs et entreprises locaux et nationaux.

En novembre 2021, un atelier a ainsi été organisé à Bamako pour les fournisseurs nationaux afin de mieux les outiller. Le même exercice est en chantier pour 2022 à Kéniéba pour les fournisseurs locaux.

C'est cela qu'on appelle <strong>"Partenariat gagnant-gagnant"</strong> ! En effet, B2Gold et le peuple malien ont réussi à atteindre la limite supérieure des prévisions de production malgré une année difficile où la société et le Gouvernement du Mali ont dû travailler dur pour maintenir leur partenariat sur la bonne voie, afin que le mandat de B2Gold soit un succès, non seulement pour B2Gold, mais aussi pour le Mali et les Maliens.

Et les deux parties s'engagent à maintenir cette dynamique afin de continuer à partager avec le Peuple malien d'autres succès encore plus éclatants.

En cela, le Trophée de la RSE (Responsabilité Sociale de l'Entreprise), décerné par la Jeune Chambre Internationale Bamako Etoile à B2Gold pour son engagement envers le développement et le bien-être de la population malienne, se trouve amplement justifié et mérité ! <strong>                                                                           </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mines : Le propriétaire de la mine d’or Morila a un nouveau DG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-le-proprietaire-de-la-mine-dor-morila-a-un-nouveau-dg-2992188.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 01:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="texte" style="text-align: justify"><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Depuis son entrée en production en 2000, Morila a livré plus de 7,5 millions d’onces et peut être exploitée jusqu’en 2030. Le 29 juin dernier, Michael Anderson a démissionné de son poste de DG de l’australien Firefinch, propriétaire actuel de la mine. </span></strong></p>
<p class="texte" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">La compagnie minière australienne Firefinch, active à la mine d’or malienne Morila, a un nouveau DG. Il s’agit de Scott Lowe (photo), ancien cadre de South32 et ancien responsable régional d’ArcelorMittal au Liberia.</span></p>
<p class="texte" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">A son nouveau poste, M. Lowe succède à Michael Anderson qui a démissionné depuis le 29 juin 2022, et après un intérim de quelques mois assuré par l’actuel directeur de l’exploitation de la compagnie Andrew Taplin.</span></p>
<p class="texte" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« <em>La forte capacité opérationnelle de Scott, associée à son expérience africaine, place Morila et Firefinch entre des mains sûres et sensées pour guider la croissance et la stabilité du projet et de Firefinch</em> », a commenté Brett Fraser, président de la compagnie.</span></p>
<p class="texte" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour rappel, la mine d’or est le principal actif de Firefinch au Mali, depuis la création d’une nouvelle société, Leo Lithium qui a repris le projet de lithium Goulamina autrefois piloté par la compagnie. A Morila, mine considérée en fin de vie au moment de son rachat en 2020, Firefinch compte exploiter l’or jusqu’en 2030 au moins.</span></p>
<p class="texte" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Or : Le canadien B2Gold ajoute un nouveau projet au complexe aurifère de Fekola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/or-le-canadien-b2gold-ajoute-un-nouveau-projet-au-complexe-aurifere-de-fekola-2992190.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 01:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="texte" style="text-align: justify"><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">B2Gold exploite au Mali Fekola, l’une des plus grandes mines d’or du pays. La compagnie travaille depuis quelques années à en faire un complexe aurifère en y intégrant plusieurs gisements prometteurs à proximité.</span></strong></p>
<p class="texte" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Au Mali, B2Gold a officiellement bouclé le rachat d’Oklo Resources. Dans un communiqué publié le mardi 20 septembre, l’acheteur canadien indique en effet avoir rempli les conditions de l’accord <a href="https://www.agenceecofin.com/or/2705-98090-mali-le-canadien-b2gold-veut-racheter-oklo-resources-et-son-portefeuille-d-exploration-pour-65-millions"><span style="color: windowtext;text-decoration: none">conclu</span></a> en mai dernier, y compris l’émission de 10 742 814 actions et un paiement en espèces de 27,4 millions de dollars australiens en faveur des actionnaires du vendeur.</span></p>
<p class="texte" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Il faut souligner que cette transaction permet à B2Gold d’agrandir la taille de son complexe aurifère Fekola au Mali, grâce à Dandoko, le projet aurifère phare du portefeuille d’Oklo. Déjà composé de la mine éponyme, ce complexe a vu l’ajout au cours des derniers mois d’un autre gisement important, Anaconda qui peut aider la compagnie à augmenter sa production annuelle d’or de 80 à 100 000 onces.</span></p>
<p class="texte" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">A Dandoko, une ressource minérale de 11,3 millions de tonnes titrant 1,93 g/t d’or a été identifiée dans le cadre d’une première estimation de ressources minérales publiée en mars 2021. B2Gold compte lancer dès le mois prochain une campagne de forage pour poursuivre l’exploration de l’actif et identifier d’autres cibles capables d’accroitre un peu plus cette estimation.</span></p>
<p class="texte" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour rappel, la mine d’or Fekola peut livrer jusqu’à 600 000 onces d’or en 2022, selon les plans de son propriétaire.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immersion au  Complexe Loulo&#45;Gounkoto</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/immersion-au-complexe-loulo-gounkoto-2992101.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 11:36:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8268510016ydp1b3fc31emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Un plongeon au  cœur du complexe  SOMILO-Loulo Gounkoto pour suivre le processus de l’extraction des minerais jusqu’à la transformation en or, la gestion du complexe, une présentation de l’organigramme,  le fonctionnement du département des finances, l’unité sanitaire jusqu’aux relations externes de la société avec les riverains, tel a été le programme des 5jours des journalistes à la mine.</span></b></p>
<p class="yiv8268510016ydp1b3fc31emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> Au cours de ce séjour, les visiteurs auront appris une chose à savoir la rigueur, la prévision  et la collégialité comme boussole est gage d’une réussite certaine. En effet, au complexe Loulo-Gounkoto le travail en équipe accompagné d’un bon planning  semble porte fruit quand on considère la taille de sa production et les réalisations du haut de ses 25ans de présence au Mali. SOMILO . SA une société nationale a en gestion de la mine . A  SOMILO-Loulo –Gounkoto’,  les nationaux sont à la direction des départements, ils sont accompagnés de l’expertise des expatriés. Après s’être soumis à la  séance de sécurité  de rigueur où il les été expliqué les mesures de sécurité à observer au sein  de la mine par Golo Koné et Fodé Kéïta, les visiteurs  ont  ensuite pris connaissance avec différentes usines  et unités de la mine tout en  échangeant  avec les équipes de travail. Ainsi , ils ont été éclairés sur les processus d’extraction, d’analyse des minerais, le parc de brassage, le parc à boue  afin de mieux comprendre le mécanisme de fonctionnement et de traitement jusqu’ à la transformation en or.  Le  Directeur d’approvisionnement, Zoumana Gakou s’est fait le plaisir d’expliquer aux visiteurs leur mode de fonctionnement. </span></p>


[caption id="attachment_2992104" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2992104" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/Loulo-visite.jpg" alt="" width="650" height="433" /> Visite de terrain avec les journalistes[/caption]
<p class="yiv8268510016ydp1b3fc31emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon ses dires, l’approvisionnement de la mine est effectué en toute légalité, l’unité comporte une section de contrôle des produits, une base de données qui est régulièrement évaluée pour cerner les besoins exprimés en vue des achats. Les produits sont stockés dans un magasin bien conditionné et sécurisé ( la valeur des produits emmagasinés est une estimation de plus de 27 milliards) . Quant au  directeur des finances, Daouda Dembélé, il a relevé l’importance d’une bonne planification financière pour l’atteinte des objectifs assignés. « <i>Notre rôle est de veiller sur la sécurisation des valeurs de la compagnie. Nous avons une finance suivie à la loupe </i>», dira-t-il.  Par ailleurs, M. Dembélé note que son unité a en charge d’élaborer différentes stratégies pour la bonne marche de la mine , il s’agit notamment d’élaborer des stratégies pouvant attirer les investisseurs, planifier les dépenses etc. La mine a atteint ses prévisions  et est  d’un grand apport  à l’économie nationale.  Le directeur des finances réaffirme  les propos  tenus  en juillet 2022 lors du CA par le PDG de Barrick M. Mark Bristow : "Au cours du premier semestre, nous avons contribué à hauteur de 337 millions de dollars à l'économie malienne sous forme d'impôts, de redevances, de dividendes, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux, ce qui porte la contribution cumulée de Barrick, anciennement Randgold, à 8,5 milliards de dollars. ». </span></p>
<p class="yiv8268510016ydp1b3fc31emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Une cohabitation harmonieuse avec la communauté</span></i></b></p>
<p class="yiv8268510016ydp1b3fc31emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au  Complexe  SOMILO- Loulo-Gounkoto, il n’y a pas que de l’extraction de l’or, outre les activités minières, l’entreprise entretient une étroite collaboration avec la communauté qui l’héberge  dans le cercle de Kiénéba dans la région de Kayes.  Et le département de la géologie et l’exploration est mieux placé pour souligner cette importance.  Car cette belle entente garantie la sécurité de ses équipes sur le terrain.  La société est également investie dans le développement communautaire  avec ses projets économiques notamment la réalisation d’un motel, une ferme pour les femmes de Kéniéba qui excelle dans la transformation  agro-alimentaires des produits de leur ferme. De plus, la mine a doté la communauté de  systèmes d’approvisionnement d’eau.</span></p>
<p class="yiv8268510016ydp1b3fc31emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La gratuité de soins sanitaires pour la communauté :</span></i></b></p>
<p class="yiv8268510016ydp1b3fc31emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La mine possède 3 cliniques : deux à Loulo et une clinique au camp au niveau de la communauté. Le Dr Abdoulaye Aziz  Sow est le chef du département de la santé de la mine. Les travailleurs bénéficient de suivi-médical périodique et ceux au terme de leur fonction sont suivis pour évaluer leur bilan de santé. La 3<sup>ème</sup> clinique située à Gounkoto offre également des soins gratuits à la population.  La mine contribue activement à la lutte contre la COVID19, en plus des sensibilisations pour la distanciation sociale, le port des masques, elle accompagne également les autorités sanitaires à la vaccination des personnes.  80% de ses travailleurs sont vaccinés contre la COVID,  la mine est également dotée d’une unité de prise en charge.</span></i></p>
<p class="yiv8268510016ydp1b3fc31emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le complexe minier initialement prévu pour 6 ans, a en encore de beaux jours devant lui  une trentaine années de vie ou plus pour mener avec ses mines souterraines et à ciel ouvert, seul bémol reste la concurrence déloyale de l’orpaillage illégal  qui  pollue la localité et dégrade la communauté avec ses utilisations de camions, machines et produits chimiques.
<b>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe minier Loulo&#45;Gounkoto :  De l’énergie verte pour diminuer l’émission du gaz à effet de serre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/complexe-minier-loulo-gounkoto-de-lenergie-verte-pour-diminuer-lemission-du-gaz-a-effet-de-serre-2991364.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Sep 2022 09:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Soucieuse des effets néfastes du changement climatique, la mine de Loulo a opté pour l’énergie verte pour diminuer l’émission du gaz à effet de serre. C’est dans cette optique que le complexe minier Loulo-Gounkoto de SOMILO-sa, filiale du groupe Barrick gold corporation a réalisé son projet de champ solaire d’une capacité de 20 MW et 48 MW additionnels dans les mois à venir.  </strong>

Du panneau à perte de vue pour produire de l’énergie verte et émettre moins de gaz à effet de serre. Selon M. Mamadou Guissé, ingénieur en génie industriel et chargé de tout ce qui est production énergétique au niveau de SOMILO-sa, Loulo-Gounkoto dans le cadre du changement climatique et de son indépendance énergétique a opté pour l’énergie verte. Ce projet, ajoute-t-il, vient en appui à une centrale thermique qui produit de l’énergie.

« <em>Avec ce champ solaire qui fait 20 mégawat pour le moment, est doté d’un système tracking lui permettant de suivre la position du soleil. Les panneaux tournent d’est en ouest suivant le déplacement du soleil et cela pour capter le maximum d’énergie</em> », explique-t-il. Et d’ajouter : « <em>il « nous a fallu deux ans pour réaliser ce projet qui nous permet d’économiser plus de 10 millions de litres de diésel par an et 40 milles tonnes d’oxygène de COD </em>». Bâti sur 38 hectares couverts sur 60 déblayées, ce champ solaire couvre 63 400 panneaux, d’après M. Guissé. « <em>C’est un champ installé pour notre propre consommation et rentre dans le cadre de la politique de préservation de l’Environnement de Barrick, anciennement appelé Randgold Ressources. On a notre réseau piloté qui n’est pas lié à celui de l’EDM. Donc toute la production solaire est injectée sur notre réseau interne pour la consommation au niveau de la mine</em> », souligne-t-il.

Selon M. Guissé, l’avantage de ce projet, est la promotion des entreprises locales. « <em>Ce champ solaire est maintenu par deux entreprises locales dont une qui emploie 26 personnes et s’occupe de la maintenance des panneaux et l’autre appelé Djémbéyiriwa avec une quinzaine de personne augmentable en saison des pluies, s’occupe du désherbage et tout ce qui est le suivi de l’érosion</em> ».

Il termine pour annoncer que SOMILO-sa a une perspective d’extension dudit champ solaire avec l’introduction des batteries de stockage. « <em>Aujourd’hui on a 20 MW installé et on veut l’étendre avec 48 MW additionnel à partir de novembre prochain</em> » ; a-t-il conclu.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe Loulo&#45;Gounkoto : Des journalistes maliens sur les chantiers de la mine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/complexe-loulo-gounkoto-des-journalistes-maliens-sur-les-chantiers-de-la-mine-2991127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 09:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5565305431ydp39ee4a56msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Du 09 au 14 septembre une vingtaine de journalistes sont en visite de terrain à Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation. Occasion pour la délégation de constater de visu les multiples réalisations de la société minière qui au-delà de l’extraction des minerais, est investie dans la protection de l’environnement et dans le développement communautaire à travers la formation et l’accompagnement des jeunes de Kéniéba et environnant. </span></b></p>
<p class="yiv5565305431ydp39ee4a56msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si le complexe Loulo Gounkoto –Barrick Gold Corporation est très connu comme étant un géant minier, grand producteur d’or au Mali, par contre ses investissements en terme de protection  et préservation de l’environnement,  et son engagement aux côtés des communautés restent encore peu connu du citoyen lambda. Dans le cercle de Kiniéba dans la région de Kayes où se situe le complexe <img class="alignleft wp-image-2991129 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/Loulo-Gounkoto-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />Loulo-Gounkoto, les communautés témoignent des activités initiées en leur faveur. Il s’agit notamment du Centre agro business de Sakola dans la commune de Sitakily. Construit sur une superficie de 5 hectares pour un montant de plus d’un milliards 400 millions de FCFA par Barrick ( Rand Gold à l’époque), le centre contient des salles de classes pour l’encadrement et la formation des jeunes . Qui sont initiés à l’agriculture, aviculture, pisciculture, élevage etc. La première formation du centre a porté sur 1000 jeunes dont 48 sont arrivés au terme de leur formation. Les 48 jeunes formés à l’agro industrie ont été appuyés et installés sur 30 champs agricoles. Selon  le Chef du département développement communautaire de la société minière Somilo SA du Groupe Barrick en charge de la mine Loulo-Gounkoto, la réalisation du centre émane de la volonté du Groupe Barrick à soutenir les communautés notamment les jeunes à se former et s’insérer dans la société, une initiative qui contribue également à dissuader les jeunes de la localité à l’immigration irrégulière.</span></span></p>
<p class="yiv5565305431ydp39ee4a56msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p class="yiv5565305431ydp39ee4a56msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Un engagement pour la préservation de l’environnement :  </span></span></b></p>
<p class="yiv5565305431ydp39ee4a56msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Outre l’investissement communautaire, la société minière est également engagée dans la protection de l’environnement.  En effet, elle a  opté pour son autonomie énergétique à travers l’installation de champs  solaires, 63400 panneaux solaires installés sur 38  hectares. Toute chose qui permet à la mine  d'économiser 10 millions de litres de Gasoil par an. Mais, surtout elle contribué à réduire la pollution de l’atmosphère en réduisant son émission de CO2.  </span></span></p>
<p class="yiv5565305431ydp39ee4a56msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon Mamadou Guissé ingénieur de Somilo SA- du groupe Barrick ,  il s’agit d’un des plus grands champs solaires de l’Afrique de l’ouest avec une capacité de 20 mégawatts équipé d’un système de tracking pour l’orientation des panneaux photovoltaïques. Loin de s’en arrêter là, la société ambitionne l’installation prochaine de 48 autres panneaux. L’entretien des infrastructures est assuré par deux entreprises maliennes à savoir MASUS et Djémbé Yiriwa .  Soulignons que ceux  sont les nationaux qui sont à  la direction des différents chantiers, réalisations   conformément à la  vision du  PDG du groupe  Barrick, Marck Bristow.<b>
Khadydiatou SANOGO</b></span>/maliweb.net</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« Paiement des dividendes, situation et publication de contrats miniers… », Un débat public oppose le ministère des Mines et la Société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/paiement-des-dividendes-situation-et-publication-de-contrats-miniers-un-debat-public-oppose-le-ministere-des-mines-et-la-societe-civile-2990478.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 01:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’initiative de la Coalition publiez ce que vous payez (PCQVP-MALI) un débat public a eu lieu sur les <em>«problématiques de la transparence et de la publication des contrats miniers en cours de validation du Mali ». Le débat qui a eu lieu à la </em>maison du partenariat de Bamako, le 1er septembre dernier, a enregistré la présence du représentant du ministère des Mines et celui de la Direction nationale de la Géologie et des Mines (DNGM).</strong>

<strong> </strong>Le gouvernement de la transition pratique-t-il la transparence dans le secteur minier conformément à ses engagements dans le cadre de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) ? Cette question est à l’origine du débat public de l'association PCQVP-MALI, partie prenante de l’ITIE au Mali. Au cours des échanges, Adama Traoré de la DNGM a détaillé les canevas d’attribution des contrats miniers au Mali.

Entre représentants de l’administration minière et les membres de la société civile y compris des organisations de la presse, le débat était très houleux. <em>« Au Mali, la presse n’est pas opprimée par les autorités de la transition », </em>a défendu le journaliste Nouhoum Keita. Le vrai problème, c’est que des organisations veulent imposer à la presse une manière d’écrire. <em>« Quand Barkhane a été accusée d’exploiter l’or, la presse n’a pas bronché pourquoi l’on veut aujourd’hui que la presse affirme qu’un groupe paramilitaire exploite l’or au Mali »</em>, a dénoncé le journaliste.

On connaît le processus pour avoir un contrat minier au Mali, on veut savoir si pour “raison d’Etat” ce processus peut être ignoré ? interroge un participant au débat. Le Mali a conclu un contrat dans le cadre de la mine de Lithium de Bougouni, à ce jour, souligne un autre participant, ce contrat n’est toujours pas publié. <em>« Comment expliquer que depuis 14 ans la Mine de Loulou n’a pas versé de dividende à l’Etat malien ? </em>», interroge Nouhoum Diakité, coordinateur de la PCQVP-MALI. Les réponses à ces interrogations ont été au menu des échanges lors de la journée de débat.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines : Le Mali se dote d’une société de recherche et d’exploitation des ressources minérales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-le-mali-se-dote-dune-societe-de-recherche-et-dexploitation-des-ressources-minerales-2989643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2022 11:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La création de la société de recherche et d’exploitation des ressources minérales est l’une des décisions issues du conseil des ministres du mercredi 24 août 2022. Une bonne initiative pour qui sait que notre pays dispose d’un vaste potentiel dans les domaines pétrolier et gazier couvrant une superficie de 900 mille Km2.

Pour la mise en valeur de ces nombreuses ressources, et conformément aux recommandations des Assises nationales de la Refondation, le projet d’ordonnance adopté crée cette importante société. La société a pour objet la recherche, l’exploitation, le traitement et la commercialisation des substances minérales dans les limites des périmètres qui lui sont octroyés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : « Aucun permis n&amp;apos;a été attribué à un groupe militaire, Wagner ou pas »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-aucun-permis-na-ete-attribue-a-un-groupe-militaire-wagner-ou-pas-2988912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 10:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, la publication des contrats miniers est partielle. Une chose qui a interpellé la société civile. A l’initiative de la Coalition malienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP-Mali), la Direction nationale de la Géologie et des Mines a abrité, ce mercredi 24 août, une rencontre sur <em>« l’état des lieux de la publication des contrats miniers en cours de validité au Mali ».</em></strong>

<strong><em> -maliweb.net- </em></strong><em>« Le constat est le même pour tous les partenaires : les contrats miniers sont mis en ligne au Mali sans les avenants »,</em> a souligné un participant à la <em>« Rencontre d'échange entre la société civile, la Commission Ad hoc de validation de I'ITIE et la DNGM pour faire le point de l’état des lieux de la publication des contrats miniers en cours de validité au Mali».</em>

La publication des contrats miniers avec les avenants n’est pas un choix, il s’agit d’une exigence légale, a indiqué Abdoul Wahab Diakité, président de la PCQVP. Abdoul Wahab Diakité<em> a révélé aux participants le contenu de l’article 18 du Code minier de 2019 qui stipule : « Toute convention d'établissement conclue entre l’Etat et le titulaire du titre minier, y compris les annexes et les avenants, est publié sur le site web du ministère chargé des Mines ».</em>

<em>« La DNGM n’agit pas en dehors des textes », </em>a rétorqué Mme Karambé Awa Goundiam, directrice de la DNGM. Qui rassure que le service de documentation veillera désormais à l’intégration des avenants dans les contrats avant publication. <em>« Aucun permis n'a été attribué à un groupe militaire, Wagner ou pas »,</em> a ajouté la direction nationale de la Géologie et des Mines, en réponse à la question d’un autre participant à la rencontre.

<em>« Pour la PCQVP-Mali, il n’y a pas de sujet tabou sur le secteur minier »,</em> a affirmé Abdoul Wahab Diakité. Et la société civile n’est pas muselée, comme pourraient le penser certains partenaires notamment sur les allégations d’attribution de permis miniers à un groupe militaire. <em>« Au Mali, les permis miniers sont attribués à des personnes morales. Qui est derrière ces sociétés n’est pas le problème de la DNGM »</em>, a conclu Boureima Djiguiba, Chef du centre de documentation et de l’information de la DNGM.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Une société de recherche et d’exploitation des ressources minérales créée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-une-societe-de-recherche-et-dexploitation-des-ressources-minerales-creee-2988928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 10:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’initiative du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, le Mali a, par voie de conseils des ministres, présidé par le Président Assimi Goïta, approuvé la création de la société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales.</strong>

Si la création de cette société a été bien accueillie par les populations et le monde du secteur minier national, les motifs qui ont poussé les autorités à agir n’en manquent pas. Le Mali est jusqu’à ce jour, le troisième pays producteur d’Or en Afrique et nanti d’un énorme potentiel petro gazier couvrant une superficie de 900 000 km2 (soit près de 73% du territoire national). Le pays dispose également d’un riche sous-sol en fer, manganèse, lithium, diamant, uranium, calcaire, hydrogène naturel, pétrole.

Si la mise en valeur de ces nombreuses ressources a nécessité plusieurs réformes, à la fois institutionnelle, législative et règlementaire par le passé, la société gestionnaire a fini par être sauvagement être privatisée. Autrement dit, les reformes et systèmes de gestion créés n’ont jamais suffi à combler les attentes et ambitions du peuple malien vis-à-vis du secteur au regard des nombreuses ressources dont recèle le pays.

Malgré une production moyenne annuelle de 65 tonnes représentant 70% des exportations du Mali, 25% des recettes fiscales, 10% du PIB et plus de 500 milliards de F CFA de contribution au budget d’État en 2021, les populations maliennes dans leur grande majorité continuent à penser que l’or ne brille pas pour elles.

Cependant, les actuelles autorités de la transition ont agi dans ce sens pour que l’or brille davantage pour tous les maliens et que les autres ressources minérales (pétrole, gaz, fer, uranium) encore inexploitées puissent l’être dans les meilleurs conditions. Sans oublier que cette proposition de « création d’une société d’État pour l’exploitation minière » s’inscrit dans la vision stratégique du Président de la Transition, son excellence Assimi GOITA de renforcer la souveraineté du Mali par un meilleur contrôle de l’Etat sur les ressources de notre sous sol, Aussi cette proposition reste, au demeurant, une forte recommandation issue des Assises nationales de la Refondation (ANR).

Selon les explications d’une source proche du département des Mines, qu’il ne s’agit point de passer d’un extrême désengagement total de l’Etat mais plutôt, de permettre à l’Etat de participer plus à la création de la valeur le plus rapidement et dans les règles de l’art en soustrayant une partie des revenus tirés de l’exploitation de notre sous-sol au principe sacro-saint de l’équilibre budgétaire, explique la source.

Ainsi la nouvelle société sera habilitée à acquérir des titres miniers et entreprendre la recherche minière et l’exploitation des gisements jugés économiquement viables, procéder à toutes opérations commerciales, industrielles et financières compatibles avec son objet en accord avec le ministre chargé des finances, prendre des participations dans les sociétés ayant pour objet l’étude, la recherche et l’exploitation ou la transformation des substances minérales. Et sa création devrait permettre entre autres d’intensifier les activités de recherche dans le secteur minier et pétrolier, lever des fonds en accord avec le ministre chargé des Finances via les grands groupes bancaires et le marché financier nécessaires à ses investissements, procurer à l’État des devises importantes suite au rapatriement des recettes issues des exportations des produits miniers, accélérer la valorisation du contenu et des emplois locaux en accordant plus d’attention aux entreprises et ressources humaines locales, de permettre une plus grande intégration du secteur minier et pétrolier dans l’économie nationale à travers la mise en œuvre d’un programme agressif de promotion de l’industrie, de la sous-traitance locale, de la transformation sur place des minerais et du développement de l’entreprenariat national dans le secteur minier.

<strong>Ousmane Traoré</strong>

<strong>Source: Malizine</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Secteur minier : L’or bientôt raffiné au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-lor-bientot-raffine-au-mali-2987641.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 10:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<header class="article__header  " data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<div class="article__header-wrap added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<div class="article__heading" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<p class="article__desc added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong><span class="text-node">La nouvelle raffinerie offre plusieurs avantages comme la réduction de la dépendance du secteur minier vis-à-vis de l’extérieur, l’augmentation des contributions du métal jaune au développement de notre pays et un meilleur contrôle de l’état sur le commerce de l’or.</span></strong></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Affichée par le Code minier de 2019, entré en vigueur en 2020, la volonté de valorisation du contenu local se concrétise peu à peu. Une partie de notre or, exportée brut, va être désormais transformée sur place pour ajouter de la valeur. Pour y arriver, le directeur national de la géologie et des mines (DNGM), Cheick Fanta Mady Keita et le directeur général de la société Marena Gold Mali (MGM), Ismaïl Siby ont signé vendredi dernier, une convention de partenariat relative au raffinage de l’or au Mali. Le secrétaire général du ministère des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Soussourou Dembélé, a présidé la cérémonie de signature organisée à cet effet. C’était en présence de plusieurs invités.</span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /><span class="text-node">La signature de cette convention de partenariat matérialise la volonté de l’État quant à la valorisation du contenu local qui est l’une des innovations majeures du Code minier de 2019, a affirmé le directeur national de la géologie et des mines. Cheick Fanta Mady Keita a ajouté, comme pour étayer ses propos, qu’elle va permettre de fédérer les capacités des deux structures concernées. Objectif : accompagner le processus de développement économique et social à travers la capitalisation de la production aurifère artisanale par le «poinçonnement» (déformation d’un élément de structure -plaque- sous l’effet d’une charge) de l’or.</span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /><span class="text-node">Ce «poinçonnement» par l’État va, selon les termes de ce pacte scellé pour une période de deux ans renouvelables, se faire sur les produits et objets en or créés par la société MGM. Il prévoit également la formation et le perfectionnement du personnel du laboratoire du Programme pour le développement des ressources minérales (PDRM) dans les domaines du raffinage et de l’analyse des métaux précieux. Outre l’appui au PDRM en équipements, le protocole envisage l’élaboration et la conduite par les deux structures, de projets et programmes d’intérêt commun, l’échange d’expériences entre elles et l’échange de documentation et d’informations.</span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">GRAND PAS- </span></b><span class="text-node">Ce qui fera dire au directeur national de la géologie et des mines que la convention se veut un cadre fédérateur de collaboration publique-privée dans un esprit gagnant-gagnant. En ce sens que l’approche permet, de l’avis de Cheick Fanta Mady Keita, d’accroitre les initiatives et la cohérence des actions pour plus d’efficacité et de résultats.</span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /><span class="text-node">Exigences nécessaires pour maximiser les retombées de l’or dans l’économie de notre pays : le Mali étant l’un des principaux producteurs du métal jaune sur le continent. La production industrielle de l’or, en 2021, au Mali s’est établie à 63,4 tonnes, contre environ 6 tonnes répertoriées pour la production artisanale. Ce dernier secteur mérite d’être davantage valorisé, a noté le directeur général de la société Marena Gold Mali (MGM). «De nos jours, l’extraction dite artisanale de l’or ou l’orpaillage attire une population rurale jeune dans des zones minières.</span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Elle permet certes à beaucoup d’entre eux d’avoir une activité lucrative, mais elle comporte également des risques majeurs sur le plan économique, environnemental et sécuritaire», a estimé Ismaïl Siby. Selon lui, cette initiative permettra, sur cinq ans, notamment la création d’un réseau de petits sites miniers à caractère formel et industriel, l’évolution du statut d’artisans ou mains d’œuvres informelles à celui d’employés ou techniciens qualifiés et formels pour au moins 750 personnes, dont les emplois seront directs. Elle verra la création, dans le sillage des emplois directs, d’un peu plus de 2.000 emplois indirects et la production d’un minimum d’une tonne d’or par an.</span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /><span class="text-node">Notre Code minier est très clair là-dessus : les raffinages d’or doivent en priorité se faire au Mali, a rappelé le secrétaire général du ministère des Mines, de l’Énergie et de l’Eau. Mais, a indiqué Soussourou Dembélé, il faudrait que le Mali dispose en conséquence d’une unité de raffinerie à la hauteur. Cette signature «est un grand pas vers cet idéal, visant à faire en sorte que l’or qui est produit au Mali soit raffiné chez nous», a-t-il salué, précisant que ce partenariat répond également à une des recommandations fortes formulées lors des Assises nationales : «créer au Mali une raffinerie afin d’augmenter la valeur ajoutée de l’or pour le pays».</span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /><span class="text-node">La raffinerie MGM est un projet structurant qui s’inscrit dans la perspective de la valorisation des ressources de notre sous-sol. À ce titre, elle ambitionne de devenir l’une des plus importantes unités de raffinage industrielles du pays et de la sous-région. Disposant d’une unité pour le raffinage des métaux précieux et d’un laboratoire moderne d’analyse des substances minérales, la raffinerie MGM offre à notre pays de nombreux avantages, notamment : la réduction de la dépendance du secteur minier malien vis-à-vis de l’extérieur, les contributions au Trésor public, la création d’emplois pour les jeunes et le meilleur contrôle par l’État de la sortie de l’or du territoire national.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Amadou GUÉGUÉRÉ</span></b></p>

</div>
<section class="meta__date-reading" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="meta__date meta__date--header" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Publié lundi 15 août 2022 à 07:30</span></span></section></div>
</header>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>. Interdiction de l’orpaillage pendant l’hivernage :   Le ministère des mines  maintient sa décision jusqu’au 30 septembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/interdiction-de-lorpaillage-pendant-lhivernage-le-ministere-des-mines-maintient-sa-decision-jusquau-30-septembre-prochain-2986214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que l’hivernage bat son  plein,  le ministère des mines a maintenu sa décision de suspension  de toutes les activités liées à l’orpaillage sur toute l’étendue  du territoire. Le ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau soutient qu’un arrêté ministériel, numéro1907/MM-MATD-MSPC-MEADD-SG, a été déjà pris dès le premier juillet  pour informer l’opinion publique de la suspension  des activités d’orpaillage sur toute l’étendue du territoire,  de la période allant du 15 juin au 30 septembre 2022.

Les autorités justifient cette décision en évoquant les risques d’éboulement des sites d’orpaillage, très élevés pendant la saison pluvieuse. Pour la sécurité des orpailleurs, le ministère des mines a  même exhorté les autorités administratives et coutumières, ainsi que les organisations des exploitants concernées par cette mesure, à conjuguer les efforts pour le respect de la disposition que le gouvernement vient de prendre. Le gouvernement  évoque également  les raisons de précarité sécuritaire pouvant conduire à mettre en péril la vie des orpailleurs sur les sites d’orpaillage. Par ailleurs, le département estime que l’interdiction de l’exploitation artisanale de l’or, jusqu’au 30 septembre prochain, est une mesure qui vise à exhorter les bras valides à se consacrer aux travaux champêtres.

En plus des enjeux sécuritaires et environnementaux, cette décision du gouvernement Malien vise également des milliers personnes qui désertent les champs pour rejoindre les sites d’orpaillage. Les régions de Kayes (cercle de Kéniéba), de Bougouni, Sikasso et de Koulikoro sont les zones par excellence de l’exploitation artisanale de l’or.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

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<title>Exploitation pétrolière ou gazière : Le gouvernement opte pour le partage de production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-petroliere-ou-gaziere-le-gouvernement-opte-pour-le-partage-de-production-2983460.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 09:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Désormais, le Mali n’accepte plus le contrat de concession mais plutôt celui de partage de production en cas d’éventuelles exploitations pétrolière, gazière ou d’hydrogène dans notre sous-sol. Le taux de partage va de 20 à 40% pour l’État</strong>
<p style="font-weight: 400">Cette décision a été validée, hier à la Primature, par le Conseil de cabinet. La rencontre a porté sur des dossiers portant recherche et exploitation pétrolière, gazière ou d’hydrogène, présentés par le département des Mines, de l’énergie et de l’Eau. Au sortir du Conseil, le ministre Lamine Seydou Traoré, s’est montré satisfait en attendant l’exploitation pétrolière ou gazière dans notre pays.</p>
<p style="font-weight: 400">Depuis l’éclatement de la crise en 2012, notre pays n’a signé aucun contrat de recherche. Pis, toutes les sociétés étrangères se sont retirées en invoquant le cas de force majeure. En 2015, il y a eu une réforme de la loi pétrolière mais qui n’a pas suffi à attirer les investisseurs. La preuve, de cette date à nos jours, aucun contrat de recherche pétrolière ou gazière n’a été signé au Mali.</p>
<p style="font-weight: 400">En tenant compte de cette situation et dans la perspective de relancer le secteur pétrolier, selon le ministre Traoré, le gouvernement de Transition, à la suite de la rectification, a procédé à la relecture de la loi pétrolière. Ce qui a abouti à modifier la loi pétrolière pour adapter son décret d’application et le contrat type de partage adopté en juin 2022.</p>
<p style="font-weight: 400">Cette réforme a commencé à porter ses fruits. « Parce que nous avons eu déjà trois manifestations d’intérêts de trois sociétés, toutes maliennes. Cela est un bonheur, car les retombées seront essentiellement maliennes, après la découverte des richesses», s’est réjoui le ministre des Mines, de l’énergie et de l’Eau.</p>
<p style="font-weight: 400">Il s’agissait pour nous, précisera-t-il, d’examiner et de faire en sorte que le contrat type de partage qui va être signé avec ces sociétés puisse permettre d’apporter de meilleures retombées possibles au pays. En cas de découverte de pétrole, de gaz ou d’hydrogène et lorsque l’exploitation va commencer.</p>
<p style="font-weight: 400">Autrement dit, le gouvernement a opté pour le contrat de partage de productions, conformément au décret type déjà validé en Conseil des ministres, qui accorde des facilités pour la recherche. Mais aussi qui assure à notre pays les meilleures retombées en cas de découverte du pétrole ou lorsque l’exploitation va commencer.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Lamine Seydou Traoré a expliqué que notre pays a prévu deux options pour ce faire. La première consiste à faire payer les sociétés une redevance sur leur chiffre d’affaires dès l’exploitation du pétrole, du gaz ou de l’hydrogène. «Le plafond exigé par la loi est de 15%», a-t-il précisé. Déjà, le gouvernement<span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">  </span>est parvenu à faire accepter à tous les investisseurs que cela soit le taux plafond applicable.<span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /></span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">En plus de cela, a expliqué le ministre Traoré, l’état a décidé de ne plus évoluer dans le contrat de concession mais plutôt celui de partage de production. «Le taux de partage va de 20 à 40% pour l’état», a révélé Lamine Seydou Traoré.</p>
Par Oumar DIAKITE]]> </content:encoded>
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<title>Barrick au Mali : La société aurifère investie à valoriser les capacités des nationaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/barrick-au-mali-la-societe-aurifere-investie-a-valoriser-les-capacites-des-nationaux-2982738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 08:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>25 ans après sa création au Mali, la société aurifère Barrick maintient sa dynamique à savoir contribuer au développement des capacités des nationaux,  et à   investir dans l’avenir.  L’exploitation de la fosse de Gara West confiée à deux entreprises nationales, illustre à dessein cette volonté de la société.</strong>

Barrick Gold Corporation continue d’investir dans la création de valeur pour toutes les parties prenantes et dans le soutien aux communautés hôtes de ses mines, a déclaré le PDG de Barrick Mark Bristow à la presse lors du traditionnel Média Briefing organisé  ce 02 juillet 2022 à la mine de Loulo en marge du C A de la société. En effet, la  mise en service de la mine souterraine de Gounkoto et la mine à ciel ouvert de Gara West  noté par son PDG, constitue une réelle opportunité et valeur ajoutée aux nationaux.

<img class="aligncenter wp-image-2982867 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/Barrick-Mali.jpg" alt="" width="650" height="433" />La société aurifère Barrick  fait du développement des capacités des nationaux une priorité, déjà avec la  présence  des nationaux   en grand nombre à la tête de sa direction,  et la gestion  de la mine à ciel ouvert de Gara, la société aurifère   affiche si besoin en était  la dynamique de  la société. Et comme indiqué par  Mark Bristow à la presse : ‘ la mise en service de la mine souterraine de Gounkoto et de la mine à ciel ouvert de Gara West, le remplacement continu des réserves, l'extension de la centrale solaire et le renforcement des partenariats locaux comme autant d'exemples de l'engagement à long terme de la société envers le pays’. ». En effet, l’exploitation  de la mine à ciel ouvert de Gara est une grande aubaine pour les nationaux comme le témoigne les deux   entrepreneurs  maliens  en charge de l’exploitation de la fosse :  Adama Sidibé de la  société ETASI-Mali et Diakardja Traoré de EGTF (entreprise générale Traoré et frères). Selon les dires des  deux entrepreneurs, depuis  25 ans ils bénéficient de l’encadrement de Barrick pour parfaire leurs formations et compétences. Et d’ajouter que l’or brille belle et bien pour les maliens. « C’est le plus grand  et gros projet   minier qu’un contractuel minier ait fait, grâce à l’encadrement et ce contrat beaucoup de maliens  sont employés, il s’agit de beaucoup  de valeurs ajoutées », a déclaré Adama Sidibé  de la société ETASI. Il est renchéri par M. Traoré  par ces propos : «  Nous travaillons depuis plus de 25 ans avec Barrick, sur instruction et investissement personnel du PDG Mark Bristow  à  initier les locaux au métier,  nous avons appris les rouages du travail, et grâce aux connaissances acquises aux côtés de Barrick, nous sommes assez renforcés non seulement pour servir  ici mais également ailleurs. Actuellement, les maliens sont cités comme des références dans le domaine des mines  à  international ».

Quant aux résultats obtenus à mi-parcours de l’année, le PDG de Barrick  et les responsables de Loulo-Gounkoto signalent que le complexe est en passe d’atteindre ses objectifs de production pour 2022, de remplacer l’épuisement annuel des réserves pour prolonger davantage la durée de vie de la mine. Et de poursuivre qu’au cours du premier semestre, la mine a contribué à hauteur de 337 millions de dollars américains à l’économie malienne sous forme d’impôts, de redevances, de dividendes, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux. Ce qui porte la contribution cumulée de Barrick à 8.5 milliards de dollars américains. Outre ces apports, il faut noter que la mine continue d’investir à travers des projets économiques communautaires durables parmi lesquels on cite : sa récente  réalisation d’un Motel,  une ferme pour les femmes de Kéniéba, trois systèmes d’approvisionnement en eau, le collègue agricole de Loulo conçu dans la perspective d’être le fondement d’une agro-industrie régionale durable.  Toujours dans le même registre, on note que depuis l’ouverture de la mine, Loulo-Gounkoto a construit 20 écoles dans les villages environnants, octroyée des bourses. Des contributions que Barrick compte pérenniser comme l’atteste les propos de son PDG Bristow : « D'abord en tant que Randgold et maintenant en tant que Barrick, nous sommes présents au Mali depuis 25 ans et nous prévoyons d'y rester au moins aussi longtemps.  Les partenariats solides et mutuellement enrichissants que nous avons forgés avec le gouvernement, les partenaires commerciaux locaux et nos communautés d'accueil sont la clé de notre succès et un exemple pour les autres pays miniers d'Afrique, » . Egalement investie dans l’humanitaire, la société  a  soutenu respectivement la Pouponnière et à l’Ecole Ouzma en charge de l’éducation des enfants atteints trisomie  d’un chèque de 10 000,OO dollars américains.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

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<title>Prétendre détenir ‘’60% de la valeur ajoutée d’une Mine dont on ne détient que 10% du capital’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/pretendre-detenir-60-de-la-valeur-ajoutee-dune-mine-dont-on-ne-detient-que-10-du-capital-2980094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Création d'emplois locaux, investissements importants, assistance communautaire au profit des populations, tels sont ici les avantages promis par les responsables du projet Lithium de Goulamina dans la région de Bougouni. Mais beaucoup de maliens redoutent que les promesses faites soient tenues, et ils en veulent pour preuve la misère au quotidien qui est celle des populations des zones de production minière, à l’image de Sadiola, de Keniéba et bien d’autres localités !

Le projet de Lithium de Goulamina, faut-il le souligner, est développé par Leo Lithium Limited, en collaboration avec Ganfeng Lithium qui possède la plus grande capacité de production de lithium au monde. Autant d’atouts qui permettent vraiment de rêver, et de rêver grand. C’est le projet le plus important en dehors de l'Australie et qui ambitionne de se classer dans le top 5 mondial des mines de production de spodumène. Un optimisme basé sur la demande de plus en plus croissante de lithium du fait du boom des véhicules électriques dans le monde comme alternative au réchauffement climatique.

<strong>Aperçu sur les grandes et grosses promesses faites </strong>

<strong> </strong>Le projet Goulamina, avancent les autorités et les initiateurs, créera des centaines d'emplois pendant de nombreuses années et son plan est de recruter localement autant que possible. Au cours de la phase de construction de 2 ans, il est ainsi prévu un effectif d’environ 1 200 employés au total, composés de travailleurs qualifiés et non qualifiés. Lors de l'exploitation de la mine et de l'usine, il est prévu un effectif avoisinant environ 650 personnes, essentiellement composées de Maliens.

L'usine aura aussi besoin d'ingénieurs, de géologues, de chimistes, d'artisans qualifiés, de chauffeurs, d'opérateurs d'équipement, d'opérateurs d'usine, de personnel de restauration, des agents de sécurité, du personnel qualifié, et bien d’autres. La société, promet-on, mettra en place des programmes de formation afin de former et renforcer les compétences au niveau local. Cela permettra notamment un accès facile à l’emploi et autres opportunités d’entrepreneuriat. Un autre avantage majeur du projet de lithium de Goulamina, rassure-t-on, sera le développement de activités génératrices de revenus, dans la mesure où de nombreuses entreprises et entrepreneurs vont se développer pour approvisionner durablement la société en biens et services.

La construction de la mine, souligne-t-on, durera 2 ans et cela coûtera plus de 250 millions de dollars américains, plus de 160 milliards de FCFA. Environ 100 millions de dollars (60 milliards de FCFA) de cette somme seront dépensés au Mali, avec des entreprises maliennes pour le béton, la fabrication et l'installation d'équipements, la construction de bâtiments et le démarrage de la mine. Le reste sera dépensé pour acheter du matériel international non disponible au Mali et l'importer au Mali.

<strong> </strong>Pendant la phase d'exploitation, l'entreprise Leo Lithium Limited dépensera environ 150 millions de dollars (90 milliards de FCFA) au Mali chaque année, en salaires du personnel, carburant, entretien de l’usine et des équipements, paiement des entrepreneurs pour les biens et services, frais de nourriture et d'hébergement du personnel... Chaque année, selon le DG de Leo Lithium Limited, un montant important d'impôts sera payé au gouvernement malien.

Un montant estimé à environ 33 millions de dollars (20 milliards de FCFA) de redevances sera ainsi payé chaque année aux actionnaires, bien que cela dépende du prix du spodumène et que le prix varie en fonction de facteurs mondiaux. La mine va payer d'autres impôts, tels que l'impôt sur le revenu, la retenue à la source, la TVA ou encore la taxe sur le carburant. Il existe de nombreux facteurs qui influencent le montant de la taxe à payer, mais il est estimé que la mine paiera plus de 50 millions de dollars américains (30 milliards de FCFA) par an dans ces taxes, lorsque la mine sera pleinement opérationnelle et produira au taux maximum.

<strong> </strong>En termes d’assistance communautaire, on avance que le projet Lithium de Goulamina apportera également une contribution directe à la communauté locale de plusieurs manières autres que l'emploi. Après une consultation approfondie avec les communautés locales, les types d'avantages que la communauté souhaite voir du projet portent sur l’amélioration de l'accès routier, l'amélioration de l'approvisionnement en eau potable, l'amélioration de la couverture téléphonique mobile, l'amélioration des services de santé et la mise à disposition de centres communautaires.

La société, rassurent ses responsables, a pour intention de sélectionner des projets communautaires qui s'intègrent au projet sur la base de besoins prédéfinis et qui offrent des avantages durables à la communauté. Il s'agit de projets qui sont réalisables à un coût minimal pour le projet et qui sont commercialement durables et viables, même après la clôture de la mine et qui sont en ligne avec les aspects de réhabilitation et de fermeture, remplissant les obligations en vertu des diverses exigences réglementaires régissant le projet et avec les plans locaux de développement communautaire.

« Nous prendrons notre temps pour sélectionner les bons projets dont la communauté a besoin et qui ont le soutien de toutes les parties prenantes, sur la base des directives du Code minier. Nous continuerons à communiquer régulièrement les plans de notre programme de soutien », rassure Simon Hay, DG de Leo Lithium Limited. Qui promet par ailleurs de procédera au paiement des compensations au profit des populations locales pour la perte de terres de cultures qui seront utilisées pour la construction des infrastructures du projet.

Le montant est d’environ 320 millions de FCFA. «<strong> </strong>Merci pour votre soutien au projet de lithium de Goulamina et nous sommes incroyablement ravis de commencer à travailler sur un tel gisement de classe mondiale ici au Mali. Nous sommes ravis de ce que le projet apportera à la communauté locale, et à la République du Mali en général », a  indiqué Simon Hay !

Des ambitions assez nobles, mais saura-t-on vraiment créer la différence en termes de création d'emplois locaux, d’investissements importants, d’assistance communautaire au profit des populations, bref en termes de développement local, avec les autres sites miniers du Mali ? La question se pose, car déjà on avance que le Mali n’a que 10% du capital de la mine, alors que le ministre Lamine Seydou Traoré parle plutôt de 20% et de plus de 60% de la valeur ajoutée de la mine au profit du Mali.

Aussi, sans être économistes, nous nous demandons bien comment un Etat qui ne détient que 10%, disons même 20% du capital d’une mine, peut prétendre en tirer 60% de sa valeur ajoutée ? Sans oublier promettre et tenir promesse en matière de production minière sont deux choses qui ne font qu’une au Mali… Sadiola, Keniéba et bien d’autres localités sont là pour le prouver… Et quand on y ajoute du diamant !!!

&nbsp;

<strong>Flani SORA </strong>

<strong>Source : La Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Orpaillage :   Le risque environnemental accentué par la ruée sur un site à Massiogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-le-risque-environnemental-accentue-par-la-ruee-sur-un-site-a-massiogo-2980032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 14:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la découverte d’un cadavre survenu le 24 mai 2022  au bord  du marigot «<em>Ganakono Massiogo</em>», dans la commune rurale de Misséni (cercle de Kadiolo, à la frontière naturelle entre Mali et Cote d'Ivoire), on assiste à la ruée d'exploitants orpailleurs illégaux dans le lit dudit marigot. Présentement, le cours d’eau est envahi par plus de 200 dragues à la recherche d'or. Leurs propriétaires sont de diverses nationalités. </strong>

Au regard de l’inquiétude manifestée par les populations locales, des dispositions  urgentes  serraient nécessaires pour faire dégager tous ces destructeurs de l'environnement. Cette pratique crée déjà un litige foncier entre les villages de Massiogo (Mali  et Ganakono (RCI) qui revendiquent tous les deux la propriété du marigot servant pourtant de frontière naturelle entre les deux localités. Les populations souhaitent l'intervention des plus hautes autorités pour dégager ces destructeurs de l'environnement.

Il faut rappeler que le cercle de Kadiolo compte une dizaine de sites d’orpaillage installées dans les communes de Misséni et Fourou. On dénombre ainsi des milliers de personnes (hommes et femmes de nationalités malienne et étrangère) travaillant dans ces placers. Les avantages pour l’économie locale sont indéniables. Selon les populations, l’orpaillage a permis par exemple de réduire l’émigration des jeunes ruraux de la contrée vers les pays voisins, notamment la Côte d’Ivoire. Tout comme cette activité contribue à la réduction du trafic d’enfants vers les pays frontaliers puisqu’il est difficile désormais de berner les victimes avec la promesse d’un travail bien rémunéré. «Les familles n’ont plus besoin d’envoyer leurs enfants dans les pays voisins. Ils préfèrent les voir travailler dans les sites d’orpaillage où on peut gagner plus d’argent qu’à l’étranger.
Ainsi, beaucoup de jeunes diplômés évoluent aujourd’hui dans les sites d’orpaillage. Sans compter les jeunes ruraux qui parviennent à équiper leurs familles avec du matériel agricole performant avec l’argent gagné dans les mines artisanales», décrivait il y a quelques années Checkna Bahily (correspondant de l’AMAP-Kadiolo) dans un reportage sur les zones de Misséni et Fourou.

N’empêche que ses conséquences socio sanitaires, sécuritaires et environnementaux ne sont pas négligeables. Si l’orpaillage a permis de maîtriser le trafic des enfants, il a par contre accentué le travail des mineurs avec un impact très négatif sur leur scolarisation. Sans compter les dégâts considérables causés à l’environnement par cette activité. Ce qui fait que, en 2010, les autorités compétentes  avaient pris la décision de faire déguerpir les orpailleurs de la forêt classée de «<em>Lougani</em>», dénommée site de Massiogo dans la commune de Misséni.

C’est  dire que l’orpaillage se développe dans ces zones aux dépens de la flore et de la faune, avec le creusement de placers et la destruction des arbres de toutes les espèces. Et les dégâts sont généralement irréparables comme on l’a vu avec l’opération de déguerpissement de <em>Lougani</em>. Destinée à protéger la forêt classée, elle n’a pas permis de réparer les dégâts écologiques. Pire, cette zone forestière classée a été réoccupée par des orpailleurs quelques mois après.

Massiogo (ou Massioko) est un village malien situé dans la commune rurale de Misséni dans le cercle de Kadiolo (région de Sikasso). La commune couvre un air de 915 km et inclut environ 21 villages. Dans cette zone frontalière avec la Côte d’Ivoire, se trouve un marigot, précisément entre Massioko (Mali) et Ganakono (Côte d’Ivoire). Ce cours d’eau est utilisé par les orpailleurs venus généralement d’ailleurs pour exploiter les richesses locales dans la totale illégalité.

<strong>Naby</strong>

<strong>Sadio Camara</strong> (correspondance particulière)

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<title>Diamant : Le Mali bientôt producteur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/diamant-le-mali-bientot-producteur-2979831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 11:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les estimations disponibles au plan national tablent sur 583.598 carats dans les gisements primaires et 1.775.733 carats dans les gisements alluvionnaires. Avec un investissement de 20 à 30 millions de Fcfa la Société minière Samadou Mining peut commencer une exploitation artisanale mécanisée du gisement découvert à Bougouni</strong>

L’exploitation du potentiel découvert dans la Région de Bougouni exige des préalables

La diversification de la production minière nationale, longtemps voulue par nos autorités pour vendre davantage la destination Mali afin d’attirer des investissements massifs dans le secteur, est-elle en train de se matérialiser ?

La confirmation la semaine dernière du potentiel diamantifère malien par une délégation technique du secteur des mines confirme cette tendance. Si l’on sait que cette découverte historique de diamant intervient quelques jours après le lancement des travaux de construction de la mine de lithium par Leo Lithium, coentreprise formée par l’australien Firefinch et le chinois Ganfeng Lithium.

C’est la Société minière Samadou Mining, détentrice d’un permis d’exploration de diamant, qui a fait la découverte la semaine dernière dans le village de Kénébélé, Commune de Kologo, dans la Région de Bougouni. Cela au terme de trois mois de travaux d’exploration. «Il s’agit de trois morceaux de diamants de bonne qualité à vu d’œil», confirme le directeur du Bureau d’expertise, d’évaluation et de certification des diamants bruts (BEEC).

Rencontré jeudi à son bureau, Dr Birama Sory Sidibé précise qu’une analyse plus approfondie est demandée pour donner leur coût exact une fois les 4C (poids, coupe, couleur et pureté) déterminés. Selon lui, un morceau de diamant peut être vendu entre 20 millions et plus de 100 millions de Fcfa en fonction des 4C. L’État prélève 2% de la valeur de chaque morceau comme taxe.

Des études faites en 2006 par des services spécialisés américains distinguent le diamant gemme : pierre pure ou très pure, destinée à la bijouterie-joaillerie du diamant industriel : diamant très impur, en général opaque, destiné à la fabrication d’outils industriels de forage (ex. : forage pétrolier, sondage minier) ou de découpage (ex. : perçage des bétons armés, sciage de pierres dures, polissage de divers matériaux).

Aucune analyse déterminant laquelle des deux familles nos diamants appartiennent et le potentiel réel du périmètre concerné n’est encore disponible. Toutefois, ce qui pourrait être considéré comme la première mine d’exploitation de diamant au Mali s’étend sur 12 km2. Autre évidence : c’est un gisement de type alluvionnaire (qui découle des ruissellements) où des morceaux de diamants sont sortis de trois trous. «Ce qui prouve à suffisance qu’il y a du potentiel», analyse Dr Birama Sory Sidibé.

Précisons ici que l’extraction du diamant se fait principalement dans les gisements primaires (pipes kimberlitiques) à ciel ouvert (carrière) ou en souterrain. Les dépôts secondaires (placers) peuvent se trouver dans les lits des rivières ou sur les côtes marines (offshore).

20 À 30 MILLIONS DE FCFA- L’exploitation du potentiel découvert dans la Région de Bougouni exige des préalables. L’autorisation d’exploration de trois mois dont dispose Samadou Mining a expiré, rappelle l’expert. À ce stade, suggère le spécialiste, il leur faut un permis de recherche d’une durée de trois ans renouvelable.   «Mais nous pensons qu’ils peuvent passer à la phase d’exploitation», ajoute Dr Birama Sory Sidibé. Et d’assurer : «Avec un investissement de 20 à 30 millions de Fcfa nécessaires pour l’installation d’une laverie moderne (7 millions de Fcfa) et une pelleteuse, ils peuvent commencer l’exploitation». L’expert précise ensuite qu’il s’agit là d’une exploitation artisanale mécanisée. Car, selon lui, la production du diamant ne requiert aucun produit chimique.

La directrice nationale adjointe de la géologie et des mines assure de son soutien à cet effet. «Le département fera tout pour accompagner Samadou Mining, afin de quitter le stade artisanal pour une exploitation de meilleur standard», promet Karambé Awa Goundiam.

Dr Birama Sory Sidibé invite les autorités à investir davantage dans la recherche pour une diversification de l’exploitation minière. «Ceci permettra de prouver l’existence du potentiel minier et de mieux négocier lors des conventions internationales et les contrats miniers», argumente le technicien.

Il a été établi que le Mali dispose d’un potentiel appréciable en diamant dans les zones de Kéniéba, Kangaba et Yanfolila. Les estimations tablent sur 583.598 carats dans les gisements primaires et 1.775.733 carats dans les gisements alluvionnaires. 1 carat équivalant à 0,20g.

L’on se rappelle que l’ancien ministre des Mines et du Pétrole avait confirmé en 2018 que le Mali possède des gisements de diamant. Les districts miniers de Kénièba, Kangaba et Yanfolila regorgent de milliers de carats de diamant tandis que dans certaines localités de Sikasso et de Taoudéni des recherches supplémentaires étaient en vue pour confirmer l’existence de la pierre précieuse, avait précisé Pr Tièmoko Sangaré.

Rappelons que le Mali a été admis en 2013 au Schéma de certification du processus de Kimberly, un régime international de certification de diamants bruts réunissant gouvernements, industriels et société civile. Le Processus de Kimberly (PK) vise à éviter que les recettes émanant du commerce des diamants ne soient utilisées pour financer les activités militaires de groupes rebelles ou terroristes.

Les pays qui ont d’importantes productions alluviales, artisanales ou mécanisées, sont surtout en Afrique : Angola, RDC, Namibie, Sierra Leone, RCA, Guinée, République du Congo, Tanzanie, etc. selon l’Institut d’études géologiques des états-Unis, ils représentent quelque 25 à 30% de la production mondiale qui a atteint près de 180 millions de carats en 2004.]]> </content:encoded>
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<title>Gestion opaque à la Chambre des mines du Mali :  Des membres de l’Adéma tentent t&#45;ils de sauver la tête de Pona ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/gestion-opaque-a-la-chambre-des-mines-du-mali-des-membres-de-ladema-tentent-t-ils-de-sauver-la-tete-de-pona-2979678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 14:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour sauver sa tête, le président de la Chambre des mines du Mali (CMM)</em></strong> <strong><em>a-t-il trouvé refuge dans sa famille politique ? Des jeunes militants du parti de l’abeille tentent de lui tendre la perche. </em></strong>

Depuis quelques jours, la gestion opaque du « président » de la Chambre des mines du Mali (CMM) fait la Une de l’actualité. L’homme sentant coincer dans son dernier retranchement et ne pouvant à quel saint se vouer, et comme une carpe qui cherche à se sauver désespérément, il semblerait que M. Pona a trouvé dans l’anti-chambre de certains jeunes membres du parti Adéma.

Il nous revient que plusieurs jeunes de sa même formation politique lui prête main forte dans son ennui  à la CMM, afin qu’il ne soit pas éjecter de son poste de président de la CMM. Le manitou des miniers du Mali pense que « c’est une obligation » pour son parti de le soutenir parce qu’il reste un des  bailleurs.  Aujourd’hui, il se murmure qu’il dit à qui veut t’entendre que rien ne peut l’arriver dans ce bras de fer tant qu’il  reste sous le couvert de l’Adéma

A la CMM, qu’est ce qui est reproché à M. Pona ?

L’actuel « président » dont le mandat a expiré depuis plus de 5 ans, ne dort plus que d’un œil. Traînant derrière lui une casserole devenue un coup très embarrassante et dont le bruit risque fort de le rattraper, fait l’objet depuis le 1er juin 2022 d’une vérification de sa gestion (exercices 2019-2021) par le Contrôle général des Services publics.

Les contrôleurs vont-ils certainement s’intéresser à l’affaire Cira-SAS. Ce dernier a saisit les comptes de la Chambre des mines suite à l’incapacité de M. Pona de payer les 78 millions F CFA pour une étude de faisabilité sur un projet de construction de chemin de fer de Bamako-Kidal au compte de « Rail-Net » (une structure où il est actionnaire majoritaire). Le hic est que pour l’étude, c’est l’argent de la CMM que le « président » de la CMM a voulu prendre et payer son contractant. Il nous revient que l’étude a été faite sans le quitus de l’Assemblée consulaire et sans la moindre validation d’aucun bureau consulaire de la Chambre des mines. Peine perdue ! Il est buté à une opposition farouche du syndicat.

Pour n’avoir été mis dans ses droits et ayant longtemps été tourné en bourrique, Cira a pris ses responsabilités et a agi conformément à la loi.

Le 20 mai 2022, la BIM-SA a informé la CMM d’une saisie attribution de créances d’un montant de 82 047 599 F CFA, notifiée par les huissiers de justice Mes Bamory Kané et Madina Sanogo. Sur le montant demandé, la BIM a bloqué 21  306  753 F CFA en attendant le règlement de la procédure dans un mois.

Cette saisie des comptes par la faute de M. Pona est en train d’impacter sérieusement sur les activités de la Chambre.  Certaines activités financées par des partenaires n’ont pu se tenir. Outre la non tenue des activités, les travailleurs de la Chambre des mines de Bamako et des régions sont très inquiets. Oui, inquiet parce qu’ils ne savent plus dans quelle sauce ils seront mangé à la fin de ce mois de juin. Autrement dit, les travailleurs craignent le retard de paiement des salaires.

Aussi, cette saisie des comptes et la tension tendue entre Abdoulaye Pona et les travailleurs est en train de démoraliser le personnel de la CMM qui vient de découvrir leur « président «  et son fils Oumar Kalifa Pona étaient les parrains d’une société d’orpaillage illégale chinoise à Kenieba. Il nous revient que M. qu’en 2019, Abdoulaye Pona a acquis un permis de recherche de diamant et des substances minérales du groupe I, à Kamarala dans le cercle de Kéniéba. Ce permis a été attribué au nom de sa société Pona Abdoulaye mining corporation Mali-Sa (PAMCO Mali-SA). En 2021, il aurait monnayé ledit permis de recherche de diamant en permis d’extraction d’or à une société chinoise contre la somme de 68 millions de F CFA.

Les regards des Maliens sont tournés vers le ministre des Mines Lamine Traoré, qui on le sait semble être contre tous ceux qui peuvent ternir son image mais aussi celle des plus hautes autorités du pays.

<strong>M.S. </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Colonel Moussa Soumaré, gouverneur de la région de Kayes lors du lancement de la campagne de réhabilitation des zones touchées de la mine de Fékola&#45;sa : &amp;quot;B2GOLD est une société sérieuse qui prend en compte la protection de l&amp;apos;environnement&amp;quot; &amp;quot;Des actions sont entreprises par la mine de Fékola&#45;sa  pour non seulement préserver l&amp;apos;environnement, mais aussi réhabiliter les impacts de l&amp;apos;exploitation de carrière&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/colonel-moussa-soumare-gouverneur-de-la-region-de-kayes-lors-du-lancement-de-la-campagne-de-rehabilitation-des-zones-touchees-de-la-mine-de-ffekola-sa-b2gold-est-une-societe-serieuse-qui-prend-en-2979380.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Jun 2022 01:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de l'environnement, le gouverneur de la région de Kayes, le colonel Moussa Soumaré, a procédé le 5 juin dernier, à la mine d'or de Fékola-sa dans le cercle de Kéniéba, au lancement de la campagne de réhabilitation de 15 hectares du site touché par les travaux des exploitations de la mine. Cette campagne a pour objectif d'éviter la dégradation de l'environnement à la suite des exploitations minières.</strong>

Le lancement de cette campagne était présidé par le colonel Moussa Soumaré, gouverneur de la région de Koulikoro, en présence de Dan Clark, directeur par intérim de la mine de Fékola-sa ; Hamadoun Tamboura, préfet du cercle de Kéniéba ; Diakalia Koné, Manager Environnement de la mine de Fékola-sa ; Birama Cissé, directeur administratif et des relations publiques de B2Gold-Mali, ainsi que les responsables de plusieurs départements de ladite mine.

C'est pour célébrer la Journée mondiale de l'environnement que B2Gold  à travers la mine de Fékola-sa a initié cette campagne de réhabilitation de 15 hectares du site touché par les exploitations de la mine. Ce fut également une occasion pour les responsables de Fékola-sa de montrer au chef de l'Exécutif régional les mesures prises par la société B2Gold dans la lutte contre la dégradation de l'environnement.

Dans son intervention, le directeur par intérim de la mine de Fékola-sa a souhaité la bienvenue au gouverneur et aux membres de sa délégation dans la mine d'or de Fékola-sa. <em>"Depuis 48 ans, les Nations Unies ont initié la Journée mondiale de l'environnement. De nos jours, cette célébration est tenue dans environ 143 pays à travers le monde. C'est une opportunité à l'échelle mondiale pour attirer l'attention sur la sauvegarde de l'environnement. Ici à Fékola-sa, depuis le début des opérations, nous faisons les efforts de joindre cette initiative de la Journée mondiale de l'environnement. L'acte qui se pose aujourd'hui dans le cadre de cette célébration voudrait tout simplement dire que nous allons agir ici localement pour avoir un impact à l'échelle mondiale"</em>, a-t-il expliqué.

Il a également ajouté que le département de l'environnement de Fékola-sa, conformément aux engagements qui sont consignés dans l'étude d'impact environnementale et sociale, a développé un programme de réhabilitation du site. <em>"Dans le cadre des travaux de la réhabilitation, le site minier de Fékola-sa dispose d'une pépinière avec plus de 26 espèces essentiellement locales. Cette année, nous avons prévu de réhabiliter 15 hectares de terre et vous allez visiter un de ses sites qui doit être réhabilité pour la plantation symbolique de l'ouverture de la campagne de réhabilitation"</em>, dit-il.

Après ces interventions, la délégation conduite par le manager Environnement de Fékola-sa a effectué une visite dans plusieurs parties du site minier, notamment la carrière, le barrage à boue, le champ solaire et la pépinière.

A la suite de la visite, le colonel Moussa Soumaré se dit très impressionné par les installations de la mine d'or de Fékola-sa, mais également les mesures prises par les responsables pour la protection de l'environnement dans le site. <em>"Aujourd'hui, nous sommes là sur l'invitation de la Direction de la mine d'or de la société B2Gold de Fékola dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de l'environnement. Il était important pour d'être à Fékola dans</em> <em>un cercle où la question de l'environnement est une préoccupation non seulement pour les autorités régionales, mais pour les plus hautes autorités du pays"</em>, a-t-il laissé entendre. <em>"Au cours de notre visite sur la mine d'or de Fékola, nous avons été vraiment satisfaits et rassurés. </em>

<em>Nous avons pu voir les différentes actions entreprises par la société pour non seulement préserver l'environnement, mais aussi réhabiliter les impacts qui ont pu être posés sur l'environnement dans le cadre de leur exploitation de carrière et autres. Nous avons également pu voir plus de 40 000 pieds d'arbre avec 28 espèces différentes qui seront mis sous terre cette année. C'est vraiment rassurant et nous remarquons que la société B2Gold fait le maximum pour remplir son contrat dans cadre de la préservation de l'environnement", </em>explique-t-il, avant d'ajouter qu'à l'issue de la visite, ils ont constaté que B2Gold est une société sérieuse qui prend en compte la protection de l'environnement.

<strong>40 000 pieds d'arbre seront plantés en guise de reboisement du site en 2022</strong>

Au cours de la visite du gouverneur dans la zone pépinière, le manager Environnement de Fékola-sa, Diakalia Koné, a précisé que pour l'année 2022, son département compte mettre sous terre 40 000 pieds d'arbre. <em>"Vous savez, c'est une tradition ici à Fékola de célébrer la Journée internationale de l'environnement. Cette édition est une occasion pour nous de montrer au monde ce que nous faisons en matière de gestion de l'environnement dans la mine de Fékola. </em>

<em>Qui parle d'opération minière parle forcément de la dégradation de l'environnement. Maintenant, il faut des politiques fortes, des dispositions fortes et des mesures fortes dans notre quotidien pour essayer de mieux gérer cet environnement. Pour éviter la dégradation de l'environnement dans cette zone, nous sommes en train de faire la pépinière de plus de 40 000 pieds d'arbre de 28 espèces. Ce qui va nous aider à faire les travaux de la réhabilitation du site. </em>

<em>Déjà, nous avons commencé ces travaux depuis le mois de décembre dernier avec la collecte des graines, l'arrosage et l'entretien de la pépinière jusqu'à la période de la réhabilitation. L'objectif de ce projet est de nous permettre, le jour où nous allons arrêter notre opération, de réhabiliter la zone"</em>, a-t-il laissé entendre.

<strong>Un central solaire de </strong><strong>92 712 panneaux pour réduire l'émission de CO2 sur le site</strong>

L'une des priorités de la société B2Gold est de protéger l'environnement. C'est dans ce cadre qu'elle a mis en place des mesures de protection de l'environnement, notamment l'utilisation de l'énergie solaire. Un champ solaire de 92 712 panneaux solaires a été installé sur le site pour réduire l'émission de la CO2. Selon Zoumana Samuel Diarra, ingénieur électricien à la Centrale solaire de Fékola-sa, pour réduire l'émission de CO2, un central solaire a été mis en place à Fékola-sa.

<em>"Sur le site, nous avons un champ solaire sur 88 hectares, mais c'est 70 hectares qui sont pour le moment exploités. Sur ces 70 hectares, nous avons 92 712 panneaux implantés et connectés à 276 onduleurs à la réception. </em>

<em>En plus de cela, nous avons 23 transformateurs interconnectés afin d'avoir une puissance globale qui va directement dans la salle électrique de la société. C'est à travers cette salle électrique que nous sommes connectés à la centrale thermique. Au départ, pour faire tourner le site, il fallait six (6) groupes électrogènes en ligne pour une puissance totale de 40 mégawattheures. Avec le champ solaire, nous pouvons tourner le site avec seulement 2 groupes électrogènes. </em>

<em>Cela veut dire que quatre (4) groupes électrogènes seront à l'arrêt durant toute la journée et il permettra de faire beaucoup d'économie en électricité. Sur le plan environnemental, le central solaire permet de réduire l'émission de CO2 "</em>, dit-il.

<strong>Mahamadou TRAORE, envoyé spécial Fadougou (Kéniéba)    </strong>

&nbsp;

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</item>

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<title>Conférence Indala Mining  : une forte participation du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/conference-indala-mining-une-forte-participation-du-mali-2979056.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 11:58:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les 09 au 12 mai dernier, s’est tenue, à Cape Town en Afrique du Sud, la conférence Mining Indaba 2020. Le Mali a pris part  à la rencontre à travers une forte délégation conduite par le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, M. Lamine Seydou Traoré, celle-ci était composée d’opérateurs économiques, de représentant de sociétés minières, ainsi des experts maliens des mines. Le thème retenu pour l’édition à porter sur l’« Évolution de l'exploitation minière africaine : investir dans la transition énergétique, l'ESG et les économies ». Cette participation du Mali a été rendue possible à travers les grandes sociétés dont Hydroma (Sponsor Platinium), Barrick Gold, B2Gold, AfriLog, Yara Oil, EGTF Mining, FireFinch (Sponsor Or), et Baraka Petrolum, et  Resolute Mining (partenaires) ainsi que l’agence Aiconic (Organisateur).

La conférence Indaba Mining est considérée comme la plus grande rencontre annuelle des acteurs du secteur minier en Afrique. Deux chefs d'État ont pris part à la cérémonie d’ouverture au Centre international de conférence de Cape Town, donnant un cachet particulier à la rencontre à côté du ministre des Ressources Minières et de l’Energie de l’Afrique du Sud, Gwede Manstashe. Il s’agit des présidents du Botswana, Mokgweetsi Masisi et de la Zambie, Hakainde Hichilema, qui ont partagé leurs visions avec les acteurs de la communauté Mining Indaba. A l’issue de la rencontre le président Sud-Africain, Cyril Ramaphosa, a également pris la parole.

Cette 28eme édition de Mining Indaba a été un cadre de développement de l'industrie minière. Il a regroupé les leaders mondiaux et les poids lourds de l'industrie dans le but de  faire évoluer l'exploitation minière africaine de façon durable et profitable à nos populations.

Les participants ont discuté des nouvelles stratégies, à travers des débats critiques et de partage d’expériences, portant sur la transition énergétique ainsi que l’impact de l'ESG sur l’économie des pays. Ainsi plus de 6000 participants dont des ministres, des représentants des sociétés minières, des investisseurs de l'Afrique, de l'Europe et des experts étaient présents.

Pour le Mali, il s’agissait d’attirer plus d’investisseurs dans notre pays et booster les efforts du gouvernement en termes de réussite dans la transition énergétique à travers le développement de l’énergie hydraulique, solaire et éolien, a déclaré le ministre des Mines, de l’Energie et l’Eau, M. Lamine Seydou Traoré qui a exprimé l’importance que le Mali accorde à cette rencontre.

Un des événements phares du programme de cette rencontre est le salon du Mali qui s’est déroulé le mardi 10 mai 2022 pendant laquelle le Mali a exposé son potentiel et toutes les garanties qui font de lui une destination prisée pour les investisseurs. Dans son discours introductif, le Ministre Lamine Seydou Traoré a rappelé les potentialités que le Mali regorge et les efforts en cours pour pouvoir attirer les investisseurs afin que ces ressources servent aux populations.

La nouvelle politique minière du Mali, à travers le Code minier,  a mis l’accès entre autres sur : la consolidation du cadre réglementaire ; le développement des infrastructures géologiques notamment la cartographie ; l’intégration des secteurs minier et pétrolier à l’ensemble de l’économie nationale ;  l’amélioration de la gouvernance du secteur ; la promotion de la sous-traitance et les prestations de services auprès des grandes entreprises minières ; la poursuite et l'intensification des travaux de recherche en ce qui concerne la diversification ; l’organisation de l’orpaillage artisanal et la promotion de la petite mine ; ou encore la préservation de l’environnement et la gestion de l’après mine, a expliqué le Ministre Traoré.

Les perspectives pour l’année 2022 sont reluisantes avec de nouvelles mines d’or qui pourraient entrer en exploitation et le début des travaux dès le mois de juin 2022 de la première grande mine de lithium du pays de la société Firefinch. Aussi, l’action du Département en 2022 portera sur l’exécution d’un programme agressif de promotion de l’industrie, de la sous-traitance, de la transformation sur place des minerais et du développement de l’entreprenariat national dans le secteur minier, indiqué le Ministre Traoré.

Le Ministre a lancé un appel aux décideurs et aux investisseurs à travers le Monde à venir participer à la valorisation de l’énorme potentiel minier, pétrolier et gazier du Mali et réitéré l’engagement du Gouvernement de la Transition à supporter, accompagner et garantir la sécurité physique et juridique des investissements au Mali.

Un panel de haut niveau animé par le Ministre Lamine Seydou Traoré, Mark Bristow, PDG de Barrik Gold, Asma Diallo de Hydroma, Clive Johnson, PDG de B2GOLD et Michael Anderson, PDG de Firefinch, avec comme modératrice, Me Fatoumata Sidibé Diarra, a permis de prouver que le Mali reste une bonne destination pour les investisseurs.

Le mardi 10 mai 2022  la conférence Indaba Mining 2020 a, donc, vécu au rythme du Mali avec un plein phare sur les potentialités du pays permettant aux décideurs de promouvoir la destination vers le pays et aux sociétés minières de partager leurs expériences à la lumière du thème de la conférence.

<strong>Ccom/MMEE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Préservation de la biodiversité :  Quel avenir pour Sadiola après la mine ?</title>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mine à ciel ouvert d'<a href="/wiki/Or">or</a> située à <a href="/wiki/Sadiola">Sadiola</a> dans la <a href="/wiki/R%C3%A9gion_de_Kayes">région de Kayes</a> au <a href="/wiki/Mali">Mali</a> depuis 1996, elle produira environ 6 tonnes d'or par an et est exploitée par <a href="/wiki/AngloGold_Ashanti">AngloGold Ashanti</a> et Iamgold. Aussi, ce village deviendra-t-il une destination massive pour toutes les nationalités, mettant ainsi en péril l’agriculture et l’élevage.

Zone aurifère par excellence depuis plus de 30 ans, le village de Sadiola devenu aujourd'hui siège  des grandes entreprises minières nationales et internationales est dépourvue de toute sa biodiversité naturel. Les associations et regroupements de protection environnementale sont réduits à leur simple expression. La faute : course à cette pierre précieuse (l’or).  Des gens venus de diverses localités du Mali et d’ailleurs font du village de Sadiola l’un des villages le plus peuplés, mais aussi le plus dangereux, où la préservation de la nature et la biodiversité laisse à désirer.

Une situation qui désole Bakany Keïta, présidente des femmes  de Sadila pour la protection de l'environnement. À en croie cette dernière, il est évident que les autorités locales, à savoir le maire et le sous-préfet, sont de mèche avec les responsables de la Semos. Aux dires  de la dame Keïta, cela fait plus de 4 fois qu'elles formulent des recommandations et démarchent le maire et le sous-préfet pour une éventuelle limitation des zones d’exploitation minière, artisanale et industrielle. Mais leurs revendications semblent tomber dans des oreilles de sourds.

« La plupart des légumes et fruits sont exportés des autres localités. Car il n’y a presque plus d’arbres et de terres cultivables. Ceux qui avaient une passion pour l’agriculture sont obligés de se convertir en orpailleurs artisanaux. Pour les plus chanceux qui ont des bras longs, ils sont embauchés par la société d’exploitation minière de Sadiola (Semos) », renchérît-elle.

Des trous partout, et aucun arbre n’est épargné malgré son importance, et l’eau du village semble être contaminée par les produits chimiques, poursuit Bakany Keïta. « Il ne nous reste plus que former une délégation et aller nous plaindre chez le président de la transition, le colonel Assimi Goïta. Certes nous ne sommes pas contre l’exploitation minière industrielle et artisanale, mais je crois qu’il faut qu’il y ait des zones tampon que nul ne doit franchir. Notre survie en dépend », s’est-elle offusquée.

Pour Yacouba Coulibaly, tradi-thérapeute au marché de Sadiola, il n’y a plus rien que l’on puisse faire. « Je ne sais même plus comment vont vivre les habitants de ce village quand il n’y aura plus l’or. Déjà, les plantes médicinales se font rares », dira-t-il.

Pour Mahmoud Sangaré, éleveur à Sadiola, le pâturage d’animaux devient difficile. Car les mines artisanales rendent toute la brousse impraticable pour les animaux. « Je suis obligé à chaque hivernage et saison sèche d’aller là où mes animaux seront en sécurité », s’exclame Sangaré.

Si les responsables de la Semos, aujourd’hui exploitée par Allied Gold, font la sourde oreille comme le stipule ci-dessus la présidente des femmes de Sadiola pour la protection de l’environnement, les orpailleurs artisanaux quand eux, la protection de l’environnement un une affaire de blanc. Selon Ousmane Djibo, il n’y a pas lieu de réfléchir quand il s’agit de choisir entre protéger les arbres ou chercher l’or. La deuxième option est la plus prolifique, nous dira-t-il. Et l’un d’eux va encore plus loin en affirmant : « Ne croyez pas à toute bêtise des Blancs. Le Mali est vaste, si l’agriculture n’est pas faisable à Sadiola, c’est faisable ailleurs. Les gens de Sadiola qui veulent cultiver peuvent aller ailleurs ».

Du côté des responsables de la Semos, c’est silence radio. Car nos tentatives de recoupement auprès des responsables de Allied Gold (nouveaux propriétaires de mine d’or Sadiola) se sont soldées par des échecs.

<strong>Adama TRAORE</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mines : B2Gold Corp annonce l&amp;apos;acquisition de 100%  des actions ordinaires d&amp;apos;Oklo Resources Limited</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-b2gold-corp-annonce-lacquisition-de-100-des-actions-ordinaires-doklo-resources-limited-2978509.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Jun 2022 01:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué du 26 mai 2022 signé par son  président directeur général, Clive T. Johnson, B2Gold Corp a annoncé l'acquisition des 100 % des actions ordinaires d'Oklo Resources Limited (ASX : OKU) ("Oklo"). Cette acquisition est intervenue à la suite de la conclusion d'un accord définitif de mise en œuvre du plan ("Accord") avec Oklo Resources Limited (ASX : OKU) ("Oklo") en vertu duquel B2Gold a accepté d'acquérir 100 % des actions ordinaires entièrement libérées d'Oklo (les "actions Oklo") en contrepartie de 0,0206 d'une action ordinaire de B2Gold (chaque action entière, une "action B2Gold") et de 0,0525 $ A au comptant pour chaque action Oklo détenue ("Contrepartie du plan"). La Contrepartie du plan représente un prix d'achat d'environ 0,1725 $ A pour chaque action Oklo et la valeur de la transaction est d'environ 91,3 millions $ A (y compris une contrepartie au comptant d'environ 27,4 millions dollars A). La transaction envisagée par l'Accord (la "Transaction") sera mise en œuvre par le biais d'un arrangement en vertu de l'article 5.1 de l'Australian Corporations Act 2001 (Cth) ("Plan"). Au moment de la mise en œuvre du Plan, en plus de la contrepartie au comptant, B2Gold prévoit d'émettre jusqu'à 10 754 284 actions B2Gold aux actionnaires d'Oklo, représentant environ 1 % des actions B2Gold sur une base non diluée.</em></strong>

Selon le communiqué, l'acquisition d'Oklo devrait offrir à B2Gold des terrains supplémentaires de 1405 km2 couvrant des ceintures en pierre verte à haut potentiel au Mali, en Afrique de l'Ouest, y compris Dandoko, le projet phare d'Oklo (550 km2). Les propriétés d'Oklo sont situées sur une structure parallèle et orientée vers le Nord à l'est de la zone prolifique de cisaillement Sénégal-Mali, à environ 25 kilomètres de la mine de Fekola et à environ 25 kilomètres de la région d'Anaconda, où B2Gold mène actuellement un programme de forage Mali d'environ 225 000 mètres de forage en 2022, avec un budget de 35,5 millions de dollars US.

D'après le communiqué, en mars 2021, Oklo a livré une estimation initiale conforme à la norme JORC 2012, mesurée et indiquée, de 8,70 millions de tonnes de ressources minérales à 1,88 gramme par tonne (g/t).Pour 528 000 onces d'or et une estimation des ressources minérales présumées de 2,63 millions de tonnes à 1,67 g/t pour 141 000 onces d'or.  Les ressources minérales sont réparties dans les gisements de Seko, Koko, Disse et Diabarou, qui restent tous ouverts et devraient croître avec des forages d'exploration en cours latéralement et en profondeur. De manière significative, B2Gold estime que 65 % de la ressource est contenue dans des matières oxydées tendres, qui seraient susceptibles d'être traitées dans l'usine de Fekola de B2Gold.

<strong>Approbation et recommandations du conseil d'administration</strong>

Le communiqué ajoute que le conseil d'administration de B2Gold a approuvé à l'unanimité la Transaction, y compris, la Contrepartie du plan.  "Le conseil d'administration d'Oklo considère que le Plan respecte les intérêts des actionnaires d'Oklo et a recommandé à l'unanimité le Plan à l'actionnaire d'Oklo et recommande que tous les actionnaires d'Oklo votent en faveur du Plan proposé lors de l'assemblée de discussion du Plan (comme défini ci-dessous), dans les deux cas, en l'absence d'une proposition supérieure ou si l'expert indépendant nommé par Oklo (l'"expert indépendant"), conclut que le Plan ne respecte pas les intérêts des actionnaires d'Oklo.  Sous réserve de ces mêmes qualifications, chaque administrateur d'Oklo a l'intention de voter (ou de faire voter) toutes les actions Oklo dans lesquelles il ou elle a un intérêt pertinent (tel que défini dans l'accord) en faveur du plan, représentant environ 3 % des actions Oklo émises et en circulation, et toute autre question relative au Plan à l'assemblée des actionnaires d'Oklo (l''assemblée générale')", dit le communiqué.

<strong>Structure des transactions et certaines conditions de l'accord</strong>

Selon le communiqué, en vertu de l'Accord,  B2Gold a accepté d'acquérir toutes les actions Oklo entièrement libérées par le biais du Plan en vertu duquel les actionnaires d'Oklo recevront 0,0206 actions B2Gold et 0,0525 $ A au comptant pour chaque action Oklo détenue.  En outre, aux termes de l'Accord, Oklo est tenue de s'assurer que toutes les options Oklo non acquises sont automatiquement acquises, conformément à leurs conditions, par la Cour suprême de l'Australie occidentale (la "Cour") approuvant le Plan.

Les détenteurs des options Oklo qui exercent leurs options Oklo avant la date d'enregistrement du Plan auront le droit de participer au Plan. En outre, Oklo a conclu des actions d'annulation d'options avec certains détenteurs d'options Oklo en vertu desquelles leurs options non exercées seront annulées avec effet à la mise en œuvre du Plan. "La Transaction, y compris, mais sans s'y limiter, le Plan, est soumise à l'approbation de la Cour, des actionnaires d'Oklo lors de l'assemblée générale de discussion du Plan, ainsi qu'à d'autres conditions de clôture habituelles.

Le Plan est également soumis, entre autres, à l'approbation par le ministre malien des mines du transfert indirect de propriété de certains droits miniers, et l'approbation de la TSX et de la NYSE américaine, y compris en ce qui concerne l'émission et l'inscription de nouvelles actions B2Gold qui peuvent être émises en vertu du Plan. Une brochure du Plan contenant les termes clés de la Transaction, y compris le Plan, le rapport de l'expert indépendant et les raisons de la recommandation des administrateurs d'Oklo, sera envoyée en temps voulu à tous les actionnaires d'Oklo. L'assemblée générale de discussion du Plan pour examiner le Plan devrait se tenir en août 2022 et le Plan devrait être mis en œuvre en septembre 2022, sous réserve de la satisfaction de toutes les conditions et de la réception de toutes les approbations nécessaires. Le Plan est conditionnel, entre autres, à son approbation par au moins 75 % du nombre de votes exprimés, et plus de 50 % du nombre d'actionnaires d'Oklo présents et votants, à l'assemblée générale de discussion du plan. L'Accord contient également des mécanismes de protection des accords coutumiers, y compris des dispositions relatives à l'absence de boutique et de conversation, des droits de rapprochement et de notification pour B2Gold en cas de proposition concurrente et des frais de remboursement payables par Oklo dans des circonstances spécifiques", précise le communiqué.

<strong> Personne qualifiée</strong>

Tom Garagan, senior vice-président de l'exploration à B2Gold, personne qualifiée en vertu de l'instrument national 43-101, a examiné et approuvé l'information contenue dans le présent communiqué.

Notons que B2Gold est un producteur d'or international principal à faible coût dont le siège social est situé à Vancouver au Canada. Fondée en 2007, aujourd'hui, B2Gold exploite des mines d'or au Mali, en Namibie et aux Philippines et de nombreux projets d'exploration et de développement dans divers pays dont le Mali, la Colombie, la Finlande et l'Ouzbékistan. B2Gold prévoit une production totale consolidée d'or comprise entre 990 000 et 1 050 000 onces en 2022.  <strong>                                                               </strong>

<strong>Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mines, énergie et eau : Les grands chantiers du ministre Lamine Seydou Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-energie-et-eau-les-grands-chantiers-du-ministre-lamine-seydou-traore-2978335.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 09:42:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Mines, de l’Énergie et de l’Eau ambitionne de réaliser le barrage de Taoussa d’ici 2023. La réalisation de cet ouvrage est d’autant plus importante, souligne Lamine Seydou Traoré, qu’elle va permettre au Mali de régler le problème d’électricité des régions du Nord et de mettre à disposition 130.000 hectares de terres irriguées, soit plus que la somme des superficies aménagées disponibles aujourd’hui à l’Office du Niger.</strong>

Le ministre Traoré a donné ces informations, mardi lors de son passage à l’émission «Mali kura taasira» de la Télévision nationale, précisant que le barrage de Taoussa est l’un des projets phares de son département. Actualité oblige, le ministre ministère des Mines, de l’Énergie et de l’Eau est revenu sur les efforts du département de sa prise de fonction à cette année. «Quand nous sommes arrivés aux affaires, les travaux que nous avons débutés s’étalent pour la plupart sur une durée d’au moins 2 ans. Nous avons travaillé avec nos partenaires pour raccourcir les délais au maximum», a d’abord introduit le ministre Traoré.

Les travaux de Sirakoro qui étaient prévus pour 36 mois et qui ont été ramenés à 26 mois, figurent parmi ces projets. «Ensuite, nous sommes parvenus à ramener la durée de ce projet à 18 mois en fondant l’espoir que l’ouvrage entrera en service pendant la période de forte chaleur de cette année. Malheureusement, nous avons eu quelques incidents de parcours liés à la Covid-19 qui ont impacté la chaîne logistique et l’acheminement des équipements», a expliqué l’invité du jour.

Comme pour dire que le chemin à parcourir est encore long, Lamine Seydou Traoré a laissé entendre qu’il est venu trouver un secteur de l’énergie confronté à une absence d’investissements qui a duré près de 20 ans avec une dette d’exploitation qui se chiffre à plus de 200 milliards de Fcfa. Le chef du département a évoqué les difficultés actuelles que le secteur rencontre, notamment la vétusté des équipements qui provoque des pannes sur le réseau. Les travaux de renouvellement de ces équipements sont en cours, a-t-il dit, avant d’assurer que les coupures d’électricité prendront fin à partir de 2024.

Le ministre en charge de l’Eau a regretté que ce secteur soit également confronté à la vétusté des équipements mais surtout à un manque criard de moyens pour y investir. «L’État, malgré les difficultés auxquelles nous sommes confrontés, a débloqué près de 9 milliards de Fcfa pour mener un programme d’urgence. Ce programme a consisté à rénover les canalisations dans les centres urbains et réaliser des forages dans les milieux ruraux pour améliorer la qualité de la desserte». Selon le ministre Traoré, l’eau produite par la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep) est presque de l’eau de roche.

Parlant du secteur minier, le ministre dira qu’il représente près de 10% du Produit intérieur brut (PIB) du Mali et 70 % de nos exportations. En 2021, le secteur minier a contribué à hauteur de 550 milliards de Fcfa aux recettes de l’État, contre 450 milliards de Fcfa en 2020, a souligné le chef de ce département vital pour l’économie nationale. Dans le processus de production, a insisté le ministre Traoré, 60% de la production aurifère profite à l’économie nationale en terme d’impôts, contre 40% pour les investisseurs. Mais, la participation du Mali au capital est de 20% contre 80% pour les investisseurs.

Selon le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, pour que l’or puisse briller suffisamment pour le Mali et pour les Maliens, il faut valoriser les contenus locaux. «Il faut que les entreprises qui travaillent sur la chaîne de valeur depuis l’extraction jusqu’à la commercialisation de l’or puissent être des entreprises maliennes», a-t-il dit. C’est pourquoi, a révélé le chef du département de tutelle, des discussions sont en cours avec des partenaires pour la création d’une unité de raffinage au Mali.

Parlant de la recherche pétrolière, le ministre en charge des Mines a révélé qu’à la faveur de la révision du Code pétrolier et gazeux menée depuis 6 mois, «une dizaine de demandes ont déjà été enregistrées et sont en traitement, tout comme les demandes de blocs pour la recherche du pétrole et du gaz». Selon le ministre Traoré, notre pays dispose d’une réserve importante de lithium et une dizaine de permis de recherche ont été délivrés pour sa recherche. «Nous avons délivré récemment un permis d’exploitation dans la zone de Goulamina, dont la pose de la première pierre aura lieu le 3 juin (NDLR, demain)».

Amadou GUÉGUÉRÉ

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Audit des mines d’or en activité au Mali :  Une initiative du gouvernement en vue d’avoir plus de visibilité sur les ressources minières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/audit-des-mines-dor-en-activite-au-mali-une-initiative-du-gouvernement-en-vue-davoir-plus-de-visibilite-sur-les-ressources-minieres-2978208.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 11:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4085235042s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv4085235042bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Conseil des ministres en date du 11 mai 2022 a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif au recrutement d’un consultant pour la fourniture de services d’audit des mines d’or en activité au Mali. Ledit marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le Groupement IVENTUS MINING (MALI) et MAZARS SENEGAL pour un montant, toutes taxes comprises, de 997 millions 762 mille 705 francs CFA et un délai d’exécution de cent vingt (120) jours. Le communiqué du conseil des ministres révèle que la réalisation de cet audit permettra au Gouvernement d’avoir plus de visibilité sur les ressources minières en vue d’une meilleure planification pour améliorer les revenus potentiels.</span></b></span></p>
<p class="yiv4085235042s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv4085235042bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 mai 2022, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a adopté des projets de texte. Ainsi, sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances, Alousseni SANOU, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif au recrutement d’un consultant pour la fourniture de services d’audit des mines d’or en activité au Mali. <i>« Le marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le Groupement IVENTUS MINING (MALI) et MAZARS SENEGAL pour un montant, toutes taxes comprises, de 997 millions 762 mille 705 francs CFA et un délai d’exécution de cent vingt (120) jours. La réalisation de cet audit permettra au Gouvernement d’avoir plus de visibilité sur les ressources minières en vue d’une meilleure planification pour améliorer les revenus potentiels »</i>, révèle le communiqué issu du conseil des ministres. Ledit communiqué précise que le marché est entièrement financé par le budget national sur l’exercice budgétaire 2022.</span></span></p>
<p class="yiv4085235042s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv4085235042bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette initiative du gouvernement est très courageuse. Au moment où beaucoup de citoyens estiment que l’or ne brille pas assez pour les Maliens, il est important de voir clair dans les mines, d’autant plus que le pays dispose de 13 à 14 mines d’or. La plupart de ces mines sont opérées par les sociétés multinationales sur un principe de 10% pour l’Etat et 90% pour la multinationale, ou dans les meilleurs des cas 20% pour l’Etat et 80% pour la société multinationale. Les Investisseurs sont toujours les bienvenus au Mali si les retombées de l’exploitation profitent à tout le monde, l’investisseur aussi bien que le pays, à travers le développement des infrastructures, la contribution à l’économie, l’implication des entrepreneurs locaux et au développement des villes autours de la mine. Par contre, si les retombées de l’investissement se limitent seulement à quelques petites réalisations autour de la mine, l’Etat a le droit et le devoir de commanditer un tel audit pour savoir réellement où vont les 65 tonnes d’or produites par an ? Un audit est toujours bien car il fait un « check », une vérification de soi-même et de son environnement. Premier du genre depuis plus de 30 ans d’exploitation, cette initiative du gouvernement d’auditer les mines d’or permettra non seulement d’assainir le secteur minier malien, mais aussi de faire en sorte que l’or puisse davantage briller pour les Maliens. Selon nos informations, l’audit va concerner les opérations et l’aspect environnemental car les sociétés minières sont censées respecter les standards infernaux de gestion de l’environnement et du développement durable. Les enjeux miniers sont importants au Mali. Le risque est grand ! Mais le peuple malien a confiance aux autorités de la transition pour défendre ses intérêts. Plusieurs pays dont le Canada ont des intérêts au Mali. Selon une source aurifère, 3 sociétés canadiennes produisent environ 40 tonnes d’or sur les 65 tonnes annuelles du pays. La même source précise qu’une délégation de l’Ambassade du Canada au Mali a visité tout récemment, au moins, une de ces sociétés minières au Mali. Pas si sûr que cette visite de la délégation canadienne ait un rapport avec l’annonce des autorités de la transition d’auditer les mines. Ce qui est clair, ajoute notre source, c’est l’une des rares fois que la délégation de l’ambassade de Canada effectue une visite dans la zone minière en cette période de crise au Mali. Après plus de 30 ans d’exploitation minière, il est temps de regarder dans le rétroviseur. C’est sûr qu’avec tout ce potentiel minier, beaucoup de pays aimeraient être à la place du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv4085235042s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv4085235042bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">IVENTUS MINING et MAZARS SENEGAL choisis à travers un appel d’offre international pour auditer devront comprendre que tout le peuple malien les regarde. Car cet exercice est si important pour le Mali, puisse que les attentes sont claires : il s’agit de rationnaliser le secteur minier malien pour le développement économique du Mali.  D’après nos informations, IVENTUS MINING, qui est l’une des sociétés bénéficiaires du marché, est le premier cabinet d’études et d’expertises minières dirigé par M. Mamou TOURE, un ingénieur des mines lui-même expert dans le domaine. On a toujours dit que l’Etat envoie des agents dans les mines qui ne comprennent pas l’exploitation minière. Cette fois-ci, on pourra, peut-être, trouver d’autres arguments mais pas la compétence des équipes qui pilotent cette mission. « MAZARS SENEGAL », la seconde société bénéficiaire du marché, est membre à part entière de l’organisation Mazars. D’après nos investigations, le cabinet respecte avec la plus grande rigueur l’ensemble des règles, principes et méthodes de travail du groupe Mazars et fait l’objet d’un contrôle qualité. Les yeux sont donc braqués sur ces deux entreprises pour effectuer un audit à hauteur de souhait au bénéfice de tout le monde.</span></span></p>
<p class="yiv4085235042s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv4085235042bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A .Sogodogo</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Extraction illégale d’or :  Pona pris la main dans le sac à Kéniéba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/extraction-illegale-dor-pona-pris-la-main-dans-le-sac-a-kenieba-2978099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 02:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Chambre des Mines du Mali a revendu son permis de recherche de diamant et de substances minérales, à une société chinoise d’exploitation d’or à Kéniéba. Pourtant un permis de recherche ne peut être substitué à celui d’extraction, encore moins l’extraction de diamant contre de l’or.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

En 2019, Abdoulaye Pona a acquis un permis de recherche de diamant et des substances minérales du groupe I, à Kamarala dans le cercle de Kéniéba. Ce permis a été attribué au nom de sa société : Pona Abdoulaye mining corporation Mali-Sa (PAMCO Mali-Sa). En 2021, il a monnayé ledit permis à une société chinoise contre la somme de 68 millions de F CFA. L’argent est empoché par son fils Oumar Kalifa Pona. Celui-ci a trouvé l’astuce de mettre sur le reçu de décharge: <em>« pour collaboration et travail sur mon permis »</em>, en guise de justificatif.

Cette transaction est entachée d’illégalité, à en croire un ingénieur géologue. Un permis de recherche ne peut en aucune manière donner droit à une extraction. En plus si le permis porte sur le diamant, l’extraction ne peut pas concerner l’or pour la simple raison que ce sont deux groupes différents. L’infraction de deux ordres commise par le président de la Chambre des Mines du Mali est patente. Il a autorisé des Chinois à extraire de l’or sur un permis de recherche de diamant, en empochant la rondelette somme de 68 millions de F CFA à travers son fils.

De part son réseau d’influence qui s’étend jusqu’au ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, le puissant président de la Chambre des Mines a installé des exploitants d’or chinois sur une dizaine de sites dans la zone de Kéniéba. Son permis couvre 480 Km.

La zone de Kéniéba est réputée riche en minerai et aussi en plusieurs scandales liés à l’extraction de l’or. La population est vent débout contre la ruée d’exploitants illégaux. Ceux-là qui utilisent des produits chimiques nocifs contre les animaux et l’environnement. Parmi les exploitants ce sont les Chinois qui défrayent le plus la chronique. Ils sont tantôt accusés de complicité avec la mairie ou la jeunesse ou des grands manitous tapis dans l’ombre à Bamako, tantôt de prédateur de la nature.

Abdoulaye Pona est toujours englué dans des problèmes de gestion. A la tête de la Chambre des Mines du Mali, il a financé sa propre société (Rai-Net) avec l’argent de la Chambre des Mines. Il a conclu un contrat bidon avec Cira-SAS pour le financement d’une étude de construction des rails entre Bamako et Kidal. Après avoir débloqué 78 millions de F CFA, les comptes de la Chambre des Mines du Mali sont saisis depuis le 20 mai 2022 pour  une créance de 82 047 599 F CFA qu’il doit encore à Cira-SAS.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers un collège transitoire  de la Chambre des mines : Le ministre des Mines Lamine Seydou va&#45;t&#45;il enfin agir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/vers-un-college-transitoire-de-la-chambre-des-mines-le-ministre-des-mines-lamine-seydou-va-t-il-enfin-agir-2977977.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 12:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis cinq ans, Abdoulaye Pona, occupe illégalement la présidence de la Chambre des mines du Mali (CMM). L’homme dit à qui veut l’entendre que personne ne peut le faire partir tant que son dos reste large. Pour être en phase avec les idéaux du Malikura, le ministre des Mines va t-il enfin agir ? </em></strong>

C’est depuis le 24 février 2011 soit plus de 10 ans qu’Abdoulaye Pona dirige la Chambre des mines du Mali. Elu pour un mandat de 5 ans, voilà que M. Pona continue à se comporter comme un « roi » à la tête de la CMM en toute illégalité. Autrement dit, son mandat a expiré depuis plus de 5 ans. Sous le régime d’IBK, l’homme a profité de ses « relations » avec certaines autorités pour se maintenir malgré qu’il ait été rappelé à l’ordre par les travailleurs de la Chambre. A l’arrivée des militaires au pouvoir, il s’est précipité pour s’approcher avec l’actuel ministre des Mines, de l’Energie, Lamine Seydou Traoré.

Selon nos informations, le refus de M. Pona  est persona notrata au Département des mines à cause de ces pratiques malsaines d’unr part et d’autre part dans  le secteur minier, aucun opérateur minier, ni aucune organisation faitière du secteur  ne veut attendre parler de lui car ne vit que pour ces intérêts personnels.

Est-ce le ministre Traoré va t- il continuer à nier le fait de la nécessité  d’un Collège transitoire pour la chambre des mines ?  Il y a-t-il un deal entre M. Pona et le ministère de tutelle  comme Pona laisse entendre auprès de son entourage ? Les jours et les semaines nous auront une réponse claire.

Sinon comment peut-on comprendre qu’après 6 ans de fin de mandat que le ministère de tutelle n’arrive pas à renouveler le bureau à défaut, mettre en place un collège transitoire comme c’est le cas au Patronat, et au Conseil malien des chargeurs.

C’est dans cette situation pourrie au sein de la CMM qu’Abdoulaye Pona ne manque pas d’astuces pour initier  des projets sans l’aval de l’Assemblée consulaire  encore moins l’avis du bureau de la chambre des mines. Il nous revient qu’il  agit en sniper capable d’abattre tous ceux qui se mettront sur son chemin dans ces manœuvres pour éternellement prendre l’argent du contribution en cette période difficile.

C’est dans cette aventure ambigüe qu’il initie un soi-disant projet de construction de rail Bamako-Kidal. La société « Rail-Net » dont il serait actionnaire principale est sollicitée par Cira-SAS pour faire des études de faisabilité au profit de la Chambre des mines du Mali. Laquelle étude s’est déroulée en 2019 et qui aurait porté sur la faisabilité de rail entre Bamako et Kidal. N’est-ce pas un rêve qu’il faut bien réalisé ?

Pour l’étude, Pona et Cira sont convenus pour un montant faramineux de 78 millions F CFA. Et les documents ont été signés sur cette base, avec l’ajout d’autres petits frais.  Pour une étude de Rail-Net, Pona a voulu prendre l’argent de la CMM. C’était sans compter sur la vigilance de l’Assemblée et certains membres du bureau de la CMM. En bon agent comptable, un certain Denon qui était patron de la comptabilité à la CMM a refusé de payer arguant que l’étude est « amorale ». Pona met la pression, le comptable résiste. Les mois passent, il est finalement remplacé par un autre il y a six mois.  A l’arrivé du nouveau financier, apprend-t-on, le « président » aurait continué à mettre la pression. Nous apprenons qu’il aurait des accointances avec ce dernier.

La multitude de correspondances de Cira n’a pu aboutir. Cira a décidé de sévir par la manière forte. Pour n’avoir pas honoré les termes du contrat de l’étude de faisabilité, l’entreprise que dirige Seydou Coulibaly à travers la Banque internationale pour le Mali (BIM) a envoyé une correspondance  le 20 mai 2022 à la CMM. La banque dit avoir reçue une « saisie attribution de créances de F CFA 82  047 599 des Maitres Bamory Kané et Madina Sanogo, huissier de justice ». Et, conformément aux textes en vigueur, elle a procédé « au blocage de 21 306 753 sur le compte en attendant  le dénouement de la procédure ». La CMM a un mois pour s’exécuter à défaut de voir son compte vidé.

Ayant eu écho de la saisine de leur compte, le comité syndical de la CMM à travers le secrétaire général par intérim, après une réunion extraordinaire, a envoyé une correspondance à tous les membres du bureau national de la CMM. Le syndicat lui demande de prendre toutes les dispositions utiles en vue d’une levée rapide de cette saisine qui entrave le fonctionnement de la structure. Pour les travailleurs, cette saisine des comptes de la Chambre aura bien sûr d’énormes conséquences sur la tenue des activités et sur le paiement des salaires.

Dans le même sillage du gaspillage des sous de la CMM, il nous revient que le président de la CMM, en  2019, a initié une Mission à l’extérieur du Mali avec des partenaires de sa société Rail-Net. Les frais de la Mission pris dans la caisse de la CMM, avoisineraient les 36 millions F CFA. Malgré son opposition et les nombreuses correspondances envoyées à qui de droit, le comité syndical n’a pu empêcher que le président Pona rentre en possession de l’argent.

Face, ce genre de comportement de M. Pona contre le devenir du secteur minier ne saurait continuer. A-t-il demandé au ministre des Mines de prendre ses responsabilités et intervenir dans le renouvellement du bureau de la CMM avant que la situation ne dégénère.  Pour un autre, de la manière où il y a une gestion opaque des ressources de la CMM.

Et comment Pona a pu contourner les 2 représentants de l’Etat auprès de la Chambre des mines à Savoir l’agent comptable et le contrôle pour éternellement retirer de l’argent pour ces projets personnels jamais validé par l’assemblée consulaire , ni par la bureau la saisine du Vérificateur général sera une réalité dans les jours à venir.

Selon les indiscrétion la CMM aurait environ de Un millard quatre cent millions ( 1 400 000 000 Fcfa) et de nos jours, il y a presque rien dans les caisses Mais « <em>On n’est où là </em>» une chose est sûre la transition va mettre les pendules à l’heure.

<strong>Amadou Sidibé </strong>

<strong>Encadré </strong>

<strong>KAMARALA (CERCLE DE KENIEBA)</strong>

<strong>La grande tromperie de M. Pona </strong>

En 2019, Abdoulaye Pona est détenteur d’un permis de recherche valable pour le Diamant et les substances minérales du groupe 1, à l’intérieur du périmètre défini à Kamarala, cercle de Kenieba. Le président de la CMM qui ne pêche que dans de eaux troubles, on ne sait par quel miracle aurait loué ce « permis de recherche » aux chinois qui s’en servaient pour exploiter l’or ce, en violation des textes. Sachant bien que le permis de recherche ne donne point droit à une exploitation à fortiori le louer à des partenaires étrangers.

C’est très dommage qu’un président de la CMM censé donner le bon exemple s’adonne à cœur joie à ses genres de pratiques, qui sapent bien le changement tant prôné par les autorités de la transition.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrie minière : Le développement du contenu local au centre des réflexions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/industrie-miniere-le-developpement-du-contenu-local-au-centre-des-reflexions-2977538.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 10:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformité des entreprises nationales aux standards de l’industrie extractive était au cœur d’une conférence débat organisée par Resoulute à travers ses deux mines  SOMISY et SOMIF le 24 mai 2022 dans un hôtel de la place à Bamako.</strong>

En vue de contribuer à  l’ économie nationale à travers l’amélioration et le développement du contenu local, s’est tenue la présente conférence de Resolute  entre les fournisseurs locaux , les représentants des institutions financières, les représentants des sociétés minières . « Le développement du contenu local est primordial afin de constater un réel impact de l’industrie minière et un développement durable pour le pays ; Dans la vision de Resolute Mining. Ce contenu local doit accorder une place de choix, une place importante à la promotion de l’emploi local, la collaboration avec les entreprises locales, le développement durable des communautés locales, l’inclusion des couches défavorisées … », a déclaré M. Mohamed Cissé Directeur du Groupe Resolute. Et d’ajouter les mines SOMISY et SOMIFI enregistre un progrès remarquable et qu’elles ont atteint des résultats extraordinaires dans chaque catégorie du contenu local. Par ailleurs, M. Cissé informe que Resolute à travers ses deux mines emploie plus de 798 personnes avec un pourcentage de 91% de malien.   Outre leur apport à l’emploi direct fourni, les mines collaborent également avec les locaux pour les sous-traitances, la fourniture etc.  Toute chose qui contribue au développement local et à l’essor économique, cependant comme noté par le directeur de SOMISY et SOMIFI, il est essentiel les entreprises nationales soient conformes réglementations nationales et aux standards de l’industrie des minières. C’est dans ce cadre que  s’inscrit la présente conférence consacrée à la conformité en vue d’améliorer la collaboration entre les mines et les entreprises locales

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conformité des entreprises nationales aux standards de l&amp;apos;industrie extractive: Resolute Mining rencontre les fournisseurs locaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/conformite-des-entreprises-nationales-aux-standards-de-lindustrie-extractive-resolute-mining-rencontre-les-fournisseurs-locaux-2977480.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de son programme d'orientation des fournisseurs locaux, vers la conformité des réglementations nationales et standards de l'industrie extractive, la société Resolute Mining, en partenariat avec BAOBAB INTELLIGENCE AND DEVELOPMENT(BID) a organisé le mardi 24 mai dernier à l'hôtel Salam une conférence avec les fournisseurs locaux. Le but de cette conférence de Resolute avec les fournisseurs locaux, selon les initiateurs est de discuter du développement du contenu local des mines en général et de SOMISY, SOMIF en particulier .

L'ouverture des travaux a été présidée par Mohamed Cissé, représentant de Resolute Mining au Mali, en présence du Directeur général de BAOBAB INTELLIGENCE AND DEVELOPMENT (BID), Mahamadou Diakité, ainsi que les responsables de plusieurs fournisseurs locaux dont le PDG de E.T.A.S.I, une entreprise spécialisée dans la sous traitance minière, Adama Sidibé.

Dans son discours d'ouverture, Mohamed Cissé, a rappelé que le développement du contenu local est primordial, afin de constater un réel impact de l'industrie minière et un développement durable pour le pays .

Dans le cadre la promotion de l'emploi local, Resolute, selon M. Cissé, à travers ses deux mines 91 % SOMISY et SOMIFI, emploie plus de 798 au total avec un pourcentage de 65 % de malien. La SOMISY compte 10 directeurs maliens sur 16 et le poste de Directeur general est occupé par un Malien. Au-delà de l'emploi direct que nous créons, nos sous-traitants et fournisseurs locaux en créent des milliers, a-t-il expliqué. Avant de faire savoir que la collaboration des mines et les entreprises locales est primordiale pour le développement de l'économie nationale d’où d'importance accordée par Resolute à la collaboration avec les entreprises locales .

Sur les trois dernières années, selon Mohamed Cissé, les mines SOMISY et SOMIFI ont dépensés jusqu'à 575,75 milliards de FCFA dans la fourniture de produits et services avec les entreprises maliennes, avec une moyenne de 120 milliards de FCFA par an qu'elles souhaitent augmenter. ''Nous investissons à hauteur de 700 millions ( Dev Com + Routes ) par an dans le développement de nos communautés en travaillant en harmonie avec les élus, les représentants de l'Etat et des services techniques au niveau local, les autorités coutumières, les femmes, les jeunes, les entrepreneurs locaux'', a-t-il expliqué.

''Nous fixons des objectifs ambitieux, encourageons les performances élevées et aidons nos collaborateurs à générer de nouvelles idées'', a fait savoir Mohamed Cissé. Selon lui,  les objectifs fixés et les aspirations tant souhaitées par sa société Resolute seront plus faciles à atteindre quand les entreprises nationales seront plus conformes aux règlementations nationales et aux standards de l'industrie minière . ''C'est la raison pour laquelle nous avons décidé de venir à la rencontre de nos partenaires pour discuter de la nécessité de conformité pour améliorer la collaboration entre les mines et les entreprises locales'', a-t-il conclu.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre des Mines du Mali :  Les comptes saisis par Cira&#45;SAS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/chambre-des-mines-du-mali-les-comptes-saisis-par-cira-sas-2977393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 May 2022 01:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que son mandat a expiré depuis 5 ans, le président de la Chambre des Mines du Mali, Abdoulaye Pona est accusé d’avoir pris de l’argent dans la caisse de la CMM pour une étude de faisabilité en faveur de sa société Rail-net et financer un voyage avec des partenaires de Rail-net à hauteur de plusieurs dizaines de millions F CFA. Pour n’avoir pas pu payer les 78 millions de F CFA, Cira-SAS a saisi le 20 mai 2022 les comptes de la CMM.</em></strong>

<strong> </strong>Rien ne va plus entre le syndicat de la Chambre des Mines du Mali (CMM) et leur président, Abdoulaye Pona. Le syndicat a démasqué ses pratiques malsaines et mafieuses.

La société Cira-Mali a été sollicitée par « Rail-net » appartenant à Abdoulaye Pona pour faire des études de faisabilité au profit de la Chambre des Mines du Mali. Cette étude qui s’est déroulée en 2019, a porté sur des études de construction de rails entre Bamako et Kidal. L’argent débloqué à cet effet s’élève à 78 millions de F CFA. Le hic dans cette affaire, est que le président de la CMM a pris la lourde responsabilité de financer cette étude au profit de sa propre société (Rail-net) avec l’argent de la Chambre des Mines. Cette étude a été faite sans l’avale de l’Assemblée consulaire encore moins validée par aucun bureau de la Chambre des Mines. La convention a été signée entre le président de la CMM à travers Rail-net dont il est l’actionnaire majoritaire et Cira-Mali-SAS. En d’autre terme, c’est un projet purement personnel que M. Pona a entrepris avec de l’argent public.

Pour n’avoir pas honoré les termes du contrat de l’étude de faisabilité, la BIM a envoyé une correspondance le 20 mai 2022 à la CMM où elle informe avoir reçu une saisie attribution de créances de 82  047 599 F CFA de Mes Bamory Kané et Madina Sanogo, huissiers de justice. La banque, conformément  aux textes en vigueur, a procédé au blocage de 21 306 753 de F CFA sur le compte en attendant  le dénouement de la procédure.

Ce même jour, le comité syndical de la CMM, à travers son secrétaire général par intérim, après une réunion extraordinaire, a envoyé une correspondance à Mamadou N. Diallo, trésorier général adjoint du bureau national de la Chambre des Mines du Mali, en sa qualité de membre du bureau national de la CMM, de prendre toutes les dispositions utiles en vue d’une levée rapide de cette saisie qui entrave le fonctionnement de la structure.

Le président de la CMM n’est pas à son premier coup  dans le gaspillage des sous de la Chambre des Mines, qui souffre déjà de graves problèmes financiers. Toujours en 2019, selon nos informations, avec des partenaires de sa société Rail-Net, il a effectué des missions à l’étranger à hauteur de 36 millions de F CFA. Le budget de la mission a été défalqué des comptes de la CMM. Mali Tribune est plusieurs fois revenu sur ces scandales dans différentes parutions.

Ayant eu vent de la pratique, le comité syndical s’est opposé au paiement de la facture de Cira-Mali donnant raison à l’agent comptable de l’époque, M. Denon qui avait trouvé illégal le paiement de la facture. C’est après le départ de ce dernier, et l’arrivée d’un nouveau agent comptable il y a six mois que la société Rail-net a mis la pression pour que la facture soit épongée.

Face à cette volonté manifeste de gaspiller l’argent de la CMM au profit en réalité de Rail-Net, le syndicat a dénoncé cette délinquance financière de M. Pona et a officiellement saisi tous les membres du bureau régional, national de la CMM.

Ces affaires qui ne sont que la face visible de l’iceberg interviennent au moment où le mandat du président Pona a expiré depuis 5 ans. A la CMM, l’on ne comprend pas pourquoi le département de tutelle, c’est-à-dire le ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau n’organise pas le renouvellement du bureau ? Où c’est cette situation d’illégalité qui plait au département des Mines ? A quelle fin ?

Dans les parutions à venir, nous allons revenir sur les accointances entre le président du bureau sortant et certains membres du département des Mines.

Le personnel de la CMM demande une vérification de leurs comptes par les  structures de contrôle des services publics notamment par le Vérificateur général

A suivre !

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpaillage des chinois à Narena :  Le risque d’affrontement se profile à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-des-chinois-a-narena-le-risque-daffrontement-se-profile-a-lhorizon-2977354.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 15:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a de cela 10 à 11 mois, des Chinois sont présents sur les sites d’orpaillage de Narena. D’avril à mai 2022, les activités sont en train de prendre une autre dimension. Les ressortissants de l’empire du milieu s’adonnent à cœur joie à ce boulot. Ce, à la faveur de l’obtention d’un permis d’exploitation délivré par l’actuel ministre de l’Energie et des Mines, Lamine Seydou Traoré pour une période de 4 ans et sur une superficie totale de 100 km2. Pour la manifestation de la vérité, une équipe du journal ‘’L’Alerte’’ s’est transportée à Narena, ce lundi 23 mai 2022.</strong>

Les activités d’orpaillage des chinois de la société d’extraction ‘’Yi Yuan Mines Sarl’’ ont toujours le vent en poupe dans la commune de Narena. Si certains ressortissants sont de mèche avec les chinois, d’autres se dressent contre le phénomène, mettant en avant les dégâts que les produits chimiques occasionnent sur leur vie au quotidien.

Selon nos sources, elles s’étendraient mêmes à d’autres communes comme Bagan, Sébécourani, Balancomana. C’est dire qu’un risque d’affrontement est en perspective si rien n’est fait pour calmer les esprits et dégonfler les cœurs.

Pour se battre contre ce phénomène, une association dénommée ‘’Siguida Lakana’’ a été portée sur les fonts baptismaux à Narena. Il ressort des propos du président de ce groupement d’hommes et de femmes, Abdoulaye Coulibaly, que la jeunesse est divisée sur la question. Selon lui, une partie est avec eux contre l’orpaillage et l’autre travaille du côté des partisans des chinois. « Ces chinois font la drague ; ils travaillent dans les champs de culture et les marigots de ces localités. Ils disent avoir un permis d’exploitation de 100 km2 », déplore-t-il, avant d’ajouter qu’il est allé à la direction régionale des Mines à Bamako pour cette affaire.

De son point de vue, le directeur national de l’Assainissement s’est présenté et il y a un mois de cela. Partant, il dira que ce dernier ne s’est plus présenté et rien de potable ne sort des appels téléphoniques. De l’avis du président de l’association, après toutes ces démarches, rien n’y fit.

« Nous avons deux sites chez nous à savoir Lankalé et Djélibani. Il y a à peu près 4 ans, le projet Azar est en activité chez nous. Il bouche nos anciens sites d’orpaillage pour y planter des arbres et clôturer avec le grillage. Nous en bénéficions. Au moment où ces gens s’apprêtaient à construire une digue d’une valeur de 70 millions FCFA, les chinois ont investi les lieux et creusé des trous partout », dit-il, déplorant que le maire soit la deuxième personnalité du projet Azar et avoir cette attitude.

A l’entendre, depuis que cette histoire de mines a commencé, ils n’ont pas eu la paix. « Un boutiquier a été tué ici et 15 jours après la Gendarmerie a été attaquée », a-t-il fait savoir, avant d’ajouter que les autorités disent qu’il y a eu accord pour que les chinois fassent leurs activités. Or, dit-il, cela n’est pas vrai. Le président de ladite association a renchéri qu’aucune assemblée générale n’a été tenue pour la cause.

Pour lui, ce lundi 23 mai 2022, une partie de la jeunesse est sur le qui-vive pour attendre le déploiement d’un certain renfort permettant à ces chinois de vaquer à leurs occupations.

Pour sa part, la présidente des femmes de Narena, Mariam Coulibaly, a martelé que la Mairie et la Sous-préfecture ont donné au conseil de village, aux jeunes et aux femmes la somme de 650000 FCFA, chaque groupe. Elle a déploré un cas de divorce dans cette affaire et ajouté que le chef de village défunt leur a dit qu’il n’est au courant de rien.

<strong>Son de cloche différente du côté de la Mairie de Narena</strong>

Arrivés à Narena, le maire de la commune, Daouda Namballa Kéita et son 1<sup>er</sup> adjoint, Mamadou Kanté ont été nos interlocuteurs. Selon le maire principal, la terre du Mali appartient à l’Etat. Selon lui, il n’est pas au courant des permis délivrés par l’Etat, seulement, dit-il, le document lui arrive. L’élu communal dit avoir engagé tout le monde pour veiller sur la sécurité des terres. « Quand les experts font leur travail, ils donnent les résultats et nous n’avons rien à dire contre ces trucs-là. Mais avec tout cela, la fronde continue », a-t-il laissé entendre.

De son côté, le 1<sup>er</sup> adjoint au maire, monsieur Kanté a noté qu’aucun chinois n’a ravi un seul champ à Narena. Il pense que le travail que l’huissier a fait n’avait pas eu l’adhésion de tout le monde. De son avis, les chinois ont entamé une démarche. D’abord, après l’obtention du permis, ils ont fait une consultation publique le 6 mai dernier. Puis, ils ont demandé aux différents villages de présenter un plan de développement à leur remettre. A en croire le maire Kanté, l’association ‘’Siguida Lakana’’ ne s’est jamais présentée au chef de village pour être connue. Ces jeunes, dit-il, se dressent contre l’orpaillage des chinois parce qu’ils n’aiment pas seulement. « Avant et après la fête de Ramadan, ils ont menacé d’aller à l’affrontement si les chinois pratiquent le boulot », a-t-il expliqué.

<strong>Le constat d’huissier et les recommandations de la mission de la Dnacpn</strong>

Dans le procès-verbal de son étude en date du 5 août 2021, Maître Agnès T Togo fera savoir qu’il est reconnu que cette pratique contribue à la dégradation continue des écosystèmes et des conditions de vie de la population, compte tenue de l’usage des produits chimiques toxiques prohibés et aussi la destruction à grande échelle de l’écosystème du village, car ce sont des plaines rizicoles et piscicoles qui sont détruites ainsi que des arbres domestiques (forêts naturelles).

Pour les besoins de la cause, une mission de la direction nationale de l’Assainissement et du Contrôle des pollutions et des nuisances (Dnacpn) s’est transportée à Narena pour constater les faits. Dans le rapport du 31 août 2021, elle a recommandé au Sous-préfet de Narena de prendre des dispositions pour suspendre les travaux d’activités minières des deux sociétés en ajoutant que pour la reprise des travaux, la société doit se conformer aux normes requises à travers l’obtention d’un permis environnemental et social. Selon le rapport de la mission, la société Yi Yuan Mines Sarl, pour la reprise de ses activités, doit disposer d’un permis d’exploitation de l’or et d’un permis environnemental et social.

A la direction régionale de l’Assainissement, du Contrôle des pollutions et des nuisances, il a été recommandé de veiller au strict respect de l’ensemble des recommandations. A la mairie de la commune de Narena, elle demande de renforcer la collaboration avec la direction régionale de l’Assainissement, du Contrôle des Pollutions et des Nuisances (Dracpn) de Koulikoro dans le cadre de la lutte contre les pratiques frauduleuses à l’égard de l’environnement.

<strong>Le ministre délivre le permis</strong>

Comme on le dit en bambara, « il ne faut pas accuser là où on est tombé mais accuser là où on a trébuché ». Le premier responsable du département de l’Energie et des Mines, Lamine Seydou Traoré a sauté par-dessus tout pour octroyer le permis d’exploitation aux chinois qui sont en train de semer le bordel à Narena.

Dans l’arrêté n°2022/MMEF-SG du 7 avril 2022, il a attribué un permis d’exploitation de petite mine d’or et des substances minérales du Groupe 2 à la société Yi Yuan Mines Sarl. La superficie concernée est de 100 km2. A l’article 3 de cet arrêté ministériel, il est mentionné que la durée de validité de ce permis est de 4 ans jusqu’à épuisement des réserves.

L’allure à laquelle va l’exploitation aurifère à Narena, d’ici 4 ans, les terres ne seront plus exploitables, aux dires de ceux qui sont contre l’orpaillage des chinois. Déjà, l’hivernage dans cette commune s’annonce donc compromise. Les plus hautes autorités de la transition maliennes sont donc appelées à jouer leur partition pour éviter le pire à cette partie du Mali.

Le ministre de l’Energie et des Mines est appelé au premier plan pour trouver une solution à cet imbroglio qui prévaut dans la commune de Narena. Actuellement, le torchon est en passe d’être brûlé entre les frères et sœurs de la même localité. Comme la sagesse populaire le dit, « il vaut mieux prévenir que guérir ».

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>

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<title>Indaba Mining 2022 : Promouvoir la destination Mali dans l&amp;apos;exploitation des ressources minières</title>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 09:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, à la tête d’une forte délégation malienne, composée d’opérateurs économiques, de représentants de sociétés minières, ainsi des experts maliens des mines, prend part depuis ce lundi 09 mai 2022, à Cape Town en Afrique du Sud, à la conférence Mining Indaba. Cet important événement qui porte sur le thème « Évolution de l'exploitation minière africaine : investir dans la transition énergétique, l'ESG et les économies », est considéré comme la plus grande rencontre annuelle des acteurs du secteur minier en Afrique.

Pour l’édition 2022, deux chefs d'État ont pris part à la cérémonie d’ouverture au Centre international de conférence de Cape Town, donnant un cachet particulier à la rencontre à côté du ministre des Ressources minières et de l’Energie de l’Afrique du Sud, Gwede Manstashe. Il s’agit des présidents du Botswana, Mokgweetsi Masisi et de la Zambie, Hakainde Hichilema qui ont partagé leurs visions avec les acteurs de la communauté Mining Indaba.

Comme les précédentes, cette 28eme édition de Mining Indaba se veut un cadre de développement de l'industrie minière. Il regroupe les leaders mondiaux et les poids lourds de l'industrie en vue de faire évoluer l'exploitation minière africaine de façon durable et profitable à nos populations.

Cette année, les participants discuteront des nouvelles stratégies à travers des débats critiques et de partage d’expériences portant sur la transition énergétique ainsi que l’impact de l'ESG sur l’économie des pays.

La rencontre Mining Indaba couplée au 121 Mining Investment Cape Town offre à l'ensemble de l'écosystème minier africain un cadre visant à favoriser le développement durable des économies minières africaines. Les deux événements réuniront des sociétés minières, des investisseurs, des Chefs de Gouvernement, des ministres, des fournisseurs de services et des leaders d'opinion pour une semaine d'opportunités de réseautage, d'informations et de développement commercial inégalées. Ainsi 6000 participants dont des ministres, des représentants des sociétés minières, des investisseurs de l'Afrique, de l'Europe et des experts sont présents.

Le ministre des Mines, de l’Energie et l’Eau, Lamine Seydou Traoré a exprimé l’importance que le Mali accorde à cette rencontre qui permettra d’attirer plus d’investisseurs dans notre pays et booster les efforts du gouvernement en terme de réussite dans la transition énergétique à travers le développement de l’énergie hydraulique, solaire et éolien.

Un des événements phares du programme de cette rencontre est le salon du Mali prévu pour le mardi 10 mai 2022. A cette occasion notre pays a exposé son potentiel et toutes les garanties qui font de lui une destination prisée pour les investisseurs.

<strong>CCOM/ MMEE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mine de lithium de Bougouni : Kodal Minerals lève 3,7 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-lithium-de-bougouni-kodal-minerals-leve-37-millions-de-dollars-2975598.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 May 2022 01:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le contexte actuel marqué par une envolée des cours tirée par une explosion de la demande de batteries au lithium et des perspectives encore meilleures. </em></strong>

La mine de lithium Bougouni vient de lever 3 millions de livres sterling (soit 3,7 millions de dollar US) dans le cadre d’un placement de nouvelles actions. Une belle opération qui le rapproche davantage  du démarrage de sa production de 1,94 million de tonnes de concentré de lithium sur une durée de vie minimale de 12 ans. Le Mali devrait à terme pouvoir fabriquer des batteries au lithium.

Fin 2021, le gouvernement malien a validé le permis minier de Kodal Minerals, lui donnant le droit d’exploiter le lithium de Bougouni pendant 12 ans au moins. Si la compagnie n’a pas encore mobilisé les fonds pour lancer la construction de la mine, il faut tout de même rappeler que le contexte actuel devrait lui faciliter la tâche.

Depuis quelques années, la demande mondiale de lithium progresse grâce à son utilisation dans les batteries électriques, avec une hausse des prix à la clé. La demande mondiale pour les batteries au lithium-ion en forte hausse Entre 2020 et 2021, les expéditions mondiales de batteries au lithium-ion ont fait un majestueux bond de 72.6 %. En 2026, la demande mondiale va davantage exploser.

Ceci étant, c’est l’industrie véhiculaire (camions, autobus, automobiles) qui absorbe les 3/4 de la demande mondiale, soit 354.5 KWh. En 2026, la part de ce secteur économique augmentera sensiblement aux quatre coins du monde sous forme de batteries.

C’est dans la zone Asie-Pacifique que la production et la consommation de batteries est actuellement la plus importante. Et le restera. Du moins à court terme.

Avec la demande mondiale qui progresse à vitesse grand V, les pays qui possèdent les ressources naturelles pour fabriquer des batteries au lithium-ion seront mis sous pression pour extraire, traiter, assembler et mettre rapidement leurs batteries sur le marché.

<strong>Le Mali bien placé pour bonifier l’offre</strong>

Le lithium, le nickel, le cobalt, le graphite, le silicium, l’aluminium et le manganèse sont notamment très recherchés présentement. Et qui en a ? Le Mali, avec des réserves de lithium encore inexploitées, est bien placé pour bonifier l’offre.

Ces perspectives attirent les investisseurs, notamment chinois, qui ont pris ces derniers mois des intérêts dans plusieurs projets africains de lithium, au Mali, en RDC et au Zimbabwe. Les Etats-Unis se sont également signalés avec l’accord entre l’américain Piedmont Lithium et Atlantic Lithium, compagnie active sur des projets prometteurs au Ghana.

Les fonds levés permettront de poursuivre les activités préparatoires au lancement de la construction de sa mine de lithium Bougouni au Mali. « <em>Les fonds levés lors du placement seront utilisés pour achever le programme d’ingénierie et les importants programmes environnementaux, sociaux et d’engagement communautaire</em> », a commenté Bernard Aylward, PDG de Kodal Minerals. Une partie du financement sera également affectée à des travaux d’exploration dans le but de fournir une prochaine mise à jour de l’estimation de ressources minérales.

Bougouni est en mesure de livrer près de 2 millions de tonnes de concentré de spodumène, ce qui permettrait à Kodal de générer 1,4 milliard $ de revenus. Ces chiffres issus de l’étude de faisabilité réalisée en 2020, pourraient encore être améliorés non seulement à cause des prix du lithium sur une courbe ascendante depuis deux ans, mais aussi grâce à une probable augmentation des ressources minérales.

<strong>Fanfan</strong>

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<title>Dragage :  L’impossible mise en œuvre de l’interdiction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/dragage-limpossible-mise-en-oeuvre-de-linterdiction-2973211.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 01:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une vingtaine de petites dragues en pleine activité ont été aperçues sur le fleuve Niger à Baco-Djicoroni, fin février. Ces orpailleurs auraient causé, « la mort de plusieurs poissons due  aux produits chimiques déversés dans l’eau », selon un message d’alerte anonyme mis sur les réseaux sociaux, il y a quelques semaines. Ce retour des activités de dragage  sur les cours d’eau de la capitale malgré l’interdiction crée des interrogations au sein des riverains. Retour sur les lieux. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Chaque après-midi, après le boulot, F. C. se rend dans le jardin du fleuriste Guindo. L’espace est aménagé sur les berges du fleuve Niger de Baco-Djicoroni. C’est le moment préféré de la journée de la riveraine. « <em>Je viens ici  pour prendre de l’air et échanger un peu avec mes amis</em> », raconte-t-elle, détendue. Elle savoure jalousement le coucher du soleil sur le fleuve. Un plaisir qu’elle voyait passer pourtant, depuis l’arrivée des nouveaux occupants.

Le groupe d’amis a été rejoint par d’autres jeunes. A la différence du premier groupe, les nouveaux arrivants se sont installés sur les cours d’eau, avec des machines de drague.

<strong>Alerte sur les réseaux sociaux</strong>

Les images d’une vingtaine de petites dragues en activité sur le fleuve Niger à Baco-Djicoroni ont  fait le tour des réseaux sociaux, sur WhatsApp, fin février. Le message annonçait également « <em>plusieurs de morts de poissons dû à l’utilisation des produits chimiques par les orpailleurs</em> ».

Sur place, les habitants confirment la présence de ces orpailleurs sur le fleuve, mais près de la station compacte de la Somagep au lieu de la station d’épuration, comme annoncé dans le message d’alerte.

« <em>On les voyait ici étant assis mener leur activité</em> », rapporte Guindo. Selon le fleuriste, ces orpailleurs travaillaient la journée et rentraient la nuit. A part le bruit des moteurs des dragues, le fleuriste affirme n’avoir pas constaté d’autres désagréments. Le grin dans son jardin n’est pas de cet avis. « <em>L’exploitation aurifère par dragage sur les cours d’eau a des conséquences très graves sur l’environnement et la nature </em>», soutient-il.

Affectueusement appelé Professeur par ses amis, ce riverain craint même de voir un jour cette sève nourricière vider de toutes ses espèces à cause de la pratique. « <em>Les orpailleurs nous font croire qu’ils n’utilisent pas de produit, c’est faux</em> », réplique-t-il soutenant « <em>qu’on ne peut pas extraire l’or de la boue sans utiliser des produits chimiques »</em>.

Le même message d’alerte est parvenu à l’ABFN. Les riverains comme l’ABFN affirment n’avoir pas constaté des cas de poissons morts comme indiqué dans le message. Selon le chef d’antenne du sous bassin du Haut Niger à Kangaba Opéri Berthé, ces exploitants ont, en réalité, profité de la campagne de nettoyage du fleuve lancée en janvier 2021 par une association en partenariat avec le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable pour s’installer en plein cœur de Bamako.

«  <em>On était réticent au lancement  parce que le groupement qui devait exécuter, appelé Dragi Niéta, est, en effet, des dragueurs déguisés en exploitant de gravier. Après une visite, nous avons constaté qu’ils utilisaient les mêmes moteurs et le même système qui cherchait l’or dans les cours d’eau. Mais nous avait demandé d’attendre les trois mois d’essai donnés à l’association initiatrice du projet et qu’on allait faire une évaluation après</em> », rappelle l’agent. « <em>Cela n’a pas été fait</em> », déploré-t-il.

<strong> </strong><strong>« Ils n’ont plus quitté »</strong>

Lancée sur trois mois, l’Association sauvons le Fleuve Niger en partenariat avec le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, se proposait, à travers cette campagne, de désensabler le fleuve Niger, du 2e pont de Bamako à Samaya, et de le débarrasser des ilots et herbes aquatiques.  Après la campagne, <em>« ils n’ont pas dégagé comme convenu »</em>,  affirme l’agent de l’ABFN. Pour qui, <em>« il fallait qu’il mette des forces de l’ordre à leurs trousses pour les déguerpir »</em>.

Le chef d’antenne du sous bassin du Haut Niger à Kangaba rassure, qu’après leur intervention du 3 mars, ou ils avaient saisi quatre moteurs de drague à Sébénikoro, <em>« qu’il n’y a plus de drague au niveau Bamako »</em>.

Après le passage des machines de drague  à Baco-Djicoroni, des riverains sont suspicieux de voir encore cette pratique exercer sur les cours d’eau au Mali, malgré l’interdiction.

Sur la question, certains sont convaincus que <em>« les propriétaires de ces dragues sont connus par tous, même des autorités »</em>.

Interpellée sur le sujet, l’ABFN précise que leur travail c’est les signaler aux autorités compétentes.

A chaque fois qu’on les signale, beaucoup prennent la fuite, rapporte M. Berthé. « <em>De temps en temps avec la brigade fluviale on les traque, nous saisissons et démontent souvent les moteurs des pirogues. C’est tout que nous pouvons faire pour le moment. L’Agence n’est pas habilitée à arrêter les gens </em>», dit l’agent.

<strong> </strong><strong>Près de 2 000 dragues dégagées </strong>

Malgré son interdiction dans le code minier, au Mali, il est encore difficile de donner un chiffre exact du nombre de dragues sur les cours d’eau du Mali. Des données de l’ABFN ont estimé  prés 3 000 dragues en 2019. Sur  ce nombre, l’agence affirme avoir dégagé, jusqu’en 2020, peu près 2 000.

Ces interventions sont souvent accompagnées par des saisies des moteurs des machines. <em>« Soit on les enlève ou les détruit, mais nous constatons après quelques temps certains se débrouillent pour chercher d’autres moteurs »</em>, regrette l’agent.

<strong> </strong><strong>Nouvel Eldorado</strong>

Avec la multiplication des contrôles dans la capitale, un grand nombre d’exploitants évoluent aujourd’hui à partir de Samaya jusqu’à la frontière Guinée. Selon l’ABFN, la majorité des exploitants sont des Maliens avec quelques étrangers.

Face à la forte concentration  du dragage dans cette zone, l’Agence du bassin du Fleuve Niger en partenariat a installé des zones mises à défend. L’espace est interdit de toutes activités pendant quelques mois. Il est ensuite libéré aux pécheurs. L’initiative a commencé par Kangaba. Ils sont à plus de 30 zones de mises à défend à ce jour. L’initiative a certes porté des fruits,  mais elle montre ses limites aujourd’hui selon le chef d’antenne du sous bassin du Haut Niger à Kangaba, Opéri Berthé. « <em>On s’est rendu compte que dans ces zones de mise à défend que même les pêcheurs sont propriétaires de dragues. Après la pêche, ils libèrent la zone aux dragueurs. Chaque propriétaire de drague pour accéder à cette zone paye 75 00 et 100 000 F CFA. Cette somme est versée aux associations de pêcheurs du village. Ça complique d’avantage la tâche</em> », déplore le chef d’antenne qui préconise une implication la de justice afin de mettre fin à cette pratique.

Selon l’agent de l’ABFN. <em>« Ces orpailleurs ne sont plus au Sénégal ni en Guinée. C’est au Mali que ça continue. Tant que le dragage sur les cours d’eau au Mali  n’est pas interdit, les orpailleurs vont toujours continuer à utiliser des produits chimiques dont le cyanure et le mercure </em>», prévient-il.

<strong> </strong><strong>Plan de 4 milliards de CFCA</strong>

Aujourd’hui, l’ABFN estime qu’il faut dégager les grands moyens pour arrêter cette pratique. Le déguerpissement total des cours d’eau sur le plan national, est  la solution proposée par l’agence. En la matière, un plan d’action de près de 4 milliards de F CFA déjà soumis au gouvernement, est sur la bonne voie d’être financé par le gouvernement, informe l’agence.

<em>« Ce plan d’action, va inclure aussi des activités génératrices de revenus pour faciliter la reconversion de ces orpailleurs, qui sont des milliers de jeunes »</em>.

A quelques Km de Samaya, nouvel Eldorado des propriétaires de dragues, les cours d’eau de Baco-Djicoroni respirent de nouveau. Même si la menace de pollution de la principale source d’approvisionnement est toujours devant la porte de Bamako, pensent des riverains, convaincus que « <em>même si on ne le voit pas à l’œil nu, les produits chimiques qu’ils utilisent créent des problèmes de pollution pour tout le monde </em>».

&nbsp;

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

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<title>5e édition des Golden Days : promouvoir des perspectives de développement liées au secteur des mines et de l’énergie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/5e-edition-des-golden-days-promouvoir-des-perspectives-de-developpement-liees-au-secteur-des-mines-et-de-lenergie-2970440.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Mar 2022 08:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>5<sup>e</sup> édition des Golden Days, le Forum sur les mines et les énergies du Mali, a eu lieu du 24 au 25 mars au CICB de Bamako. Placée sous le thème de </strong><strong>« <em>la complémentarité croissante entre les mines et l’énergie</em> »</strong><strong>, la cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré. </strong>

Organisée par l’Agence de communication globale FuturCom Planète, les Golden Days, le Forum sur les mines et les énergies, visent à promouvoir les opportunités d’emplois et des perspectives de développement liées au secteur des mines et de l’énergie. L’objectif principal est de créer un cadre d’échange entre les acteurs directs, les communautés locales, les autorités, les médias, les entrepreneurs et toutes personnes ayant un intérêt particulier pour le développement du Mali.

Placée sous le thème de « <em>la complémentarité croissante entre les mines et les énergies </em>», le rendez-vous de cette semaine marquera le processus de 2022 des Golden Days, a expliqué Mohamed Coulibaly, directeur général de FuturCom Planète. En plus de Fourou Kénieba et Bamako, une édition des Golden Days se tiendra également cette année à Sanso.

« <em>C’est un évènement qui prône l’excellence dans le secteur minier et énergétique du Mali</em> », a précisé le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré. Les Golden Days des 24 et 25 mars, selon lui, ont pour ambition notamment la consolidation d’une plateforme d’information dans le secteur minier et des énergies renouvelables, le développement de l’intérêt des jeunes et des jeunes entreprises pour le secteur minier et les énergies renouvelable, la présentation d’emploi et d’affaire.

C’est le lieu de développer un lieu de réseautage entre les acteurs du secteur minier des énergies renouvelable des Petites et moyennes entreprises et des petites et moyennes industries offrant des services similaires dans le but de développer plus de partenariat de développement local.  Cette 5<sup>e</sup> édition des Golden Days, assure le ministre Traoré, offre l’opportunité des liens intrinsèques entre les énergies et les mines pour un future brillant des cadres évoluant dans ces deux domaines aussi bien dans le public que dans le privé.  Toute chose dont il s’est réjoui.

Plusieurs panels, conférences débats et ateliers ont été organisés tout au long des deux jours.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte implacable contre l’orpaillage illégal: Des équipements saisis et remis au ministère des Transports et des Infrastructures</title>
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<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 12:42:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a procédé, hier, jeudi, à la remise d’engins lourds d’exploitation illégale de l’or à la ministre des Transports, Dembélé Madina Sissoko. Cet évènement a eu lieu à Koulouba, derrière le Camp de la Garde présidentielle, en présence du ministre de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Bréhima Kaména.

Cette occasion, le ministre Lamine Seydou Traoré a souligné que les équipements et matériels, qui seront offerts au ministère des Transports et des Infrastructures sont le fruit des différentes opérations effectuées sur les sites où l’orpaillage illégale était pratiqué, à savoir dans les zones de Kayes et Sikasso. Cette action, a-t-il expliqué, entre dans les objectifs du gouvernement à mettre fin aux dragages sur les cours d’eau et à l’exploitation illégale des ressources du sous-sol.

C’est ainsi qu’il a remercié le ministre de la Sécurité et celui de la Justice pour leur collaboration, qui a permis la réussite de ces opérations,  » ce fléau s’est installé de façon endémique dans les régions du pays. Nous voudrions appeler ici l’ensemble des populations riveraines à une collaboration avec les agents pour son éradication », a lancé le ministre Lamine Seydou Traoré à l’assistance.

Recevant les clés des matériels, la ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, s’est réjouie de la réception de ces équipements pour son département. Expliquant qu’ils seront mis à la disposition d’une cellule chargée des entretiens routiers d’urgence, pour contribuer à l’accessibilité et la mobilité urbaine.

<strong>Oumar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits des travailleurs de A&amp;amp;amp;A Consulting sur le site minier de la SEMOS :  ETASI déballe tout !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/droits-des-travailleurs-de-aa-consulting-sur-le-site-minier-de-la-semos-etasi-deballe-tout-2969987.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2022 01:12:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Victime d’un acharnement qui ne dit pas son nom depuis un certain temps, le PDG de l’Établissement  Adama Sidibé (ETASI) qui a toujours œuvré dans le strict respect de ses engagements, est sorti de sa réserve pour donner sa version des faits sur l’affaire relative aux droits des travailleurs affectés à son compte par A&amp;A Consulting (une Société de placement) sur le site minier de la SEMOS dans le cadre d’un contrat signé depuis le 12 mars 2018. </strong>

Il y’a quelques semaines, des informations relayées dans les médias font croire que l’Établissement Adama Sidibé (ETASI) refuserait de payer les droits des travailleurs affectés à son compte par A&amp;A Consulting sur le site minier de la SEMOS de Sadiola.

<strong>Et si ETASI était blanc comme neige ? </strong>

Dans la version des faits de M. Adama Sidibé, l’on découvre qu’ETASI est victime d’un acharnement et d’une escroquerie grossière. Tout d’abord, M. Sidibé a expliqué que le pseudonyme Rokia N’Diaye sensée être la responsable de la société de placement en question et mentionnée dans certains médias, est une mise en scène des responsables de A&amp;A Consulting qui se sentent incapables de le confronté à visage découvert.

En faisant la genèse de cette affaire, M. Adama Sidibé a rappelé avoir signé depuis le 12 mars 2018, un contrat avec A&amp;A (Assane et Aliou Consulting), une société de placement. Une manière pour ETASI de dire qu’elle a fait recours à A&amp;A Consulting qui a mis à sa disposition des travailleurs affectés sur le site de la SEMOS. En clair, c’est A&amp;A consulting qui emploie les travailleurs et les paye. Initialement prévu pour 18 mois, le contrat est allé jusqu’à 39 mois.

Conformément aux clauses du contrat, ETASI dit avoir réglé, correctement, les factures produites par A&amp;A Consulting qui, à son tour, devrait payer à la fin de chaque mois, durant les 39 mois de la durée du contrat, les salaires et cotisations INPS, entre autres.

Aux dires du PDG de ETASI, il n’y a jamais une question de retard encore moins d’arriérés de salaire entre sa société et A&amp;A Consulting durant toute la durée du contrat. « <em>Il n’y a eu aucune défaillance financière imputable à ETASI tout au long du contrat</em> », clame M. Sidibé.

<strong>Escroquerie à ciel ouvert !</strong>

En effet, comme pour dire qu’elle était de mauvaise foi, depuis la signature du contrat, la société A&amp;A Consulting a attendu la fin du contrat pour prouver au PDG de ETASI qu’elle n’était pas digne de confiance. En effet, les acharnements contre ETASI, ont commencé dès l’annonce de la fin du contrat à la demande de la société SEMOS. Car, de toute évidence, le PDG de ETASI réalise que les responsables de la société de placement A&amp;A Consulting, spécialisés dans l’escroquerie et dans l’usage du faux, n’avaient pas honoré leurs engagements vis-à-vis de ses employés affectés sur le site minier de la SEMOS pour le compte de son établissement.

<strong>Quatre factures de différents montants pour la même cause  </strong>

Il a fallu que le contrat arrive à termes pour que le PDG de ETASI découvre le vrai visage de son cocontractant (A&amp;A Consulting) à travers l’histoire du règlement de droits des travailleurs. A cet effet, explique M. Sidibé, pour régler ces droits, A&amp;A Consulting devrait présenter une facture justifiée à ETASI.  Malheureusement, elle a présenté quatre factures de différents montants.  « <em>Ces montants varient entre plus de 200 millions, 300 millions, 400 millions de francs CFA. Et la dernière s’élève encore à plus de 200 millions de FCFA</em> », révèle M. Sidibé ; qui se dit confus, car ne sachant plus combien il doit réellement payer.

Bien qu’ayant les mains propres dans cette affaire regrettable, pour avoir correctement exécuté sa part d’obligation dans la convention qu’il a signé avec la société de placement A&amp;A Consulting, le PDG de ETASI n’a pas daigné décevoir les travailleurs qui sont aussi victime comme lui dans cette affaire.

Pour ce faire, il s’est engagé volontiers à réparer la faute lourde et injuste commise par son cocontractant à ses propres partenaires.  « <em>J’ai payé 150 millions à A&amp;A Consulting pour remettre les travailleurs dans leur droit en attendant de connaître le montant que je dois exactement payer</em> », nous a confié le PDG de ETASI. Mais là aussi, la société de placement A&amp;A Consulting a encore voulu jouer au dilatoire comme pour dire que l’honnêteté est leur totem.

<strong>Indignation </strong>

Face à ces coups bas à répétition de la société de placement <em>A&amp;A, </em>le PDG de ETASI s’est vu aussi dans l’obligation de saisir le tribunal du Commerce de Bamako aux fins de reddition des comptes pour savoir ce qu’elle doit exactement payer pour les droits des salariés. Lequel a désigné un expert pour évaluer le montant réel à payer à A&amp;A Consulting. « <em>Contrairement aux informations qui circulent, le retard dans le payement des droits des jeunes travailleurs n’est pas la faute de ETASI mais plutôt celle de A&amp;A Consulting qui n’arrive pas jusque-là à présenter la bonne facture</em> », soutient l’Avocat Maître Balla Seye. Avant d’ajouter que la boîte A&amp;A à la demande de l’expert chargé de ce dossier, la société a été incapable de justifier clairement le montant qui doit être payé. Car elle n’a pas pu produire les documents qui lui avaient été demandés. « <em>Sinon une fois que nous avons le montant déterminé par le tribunal, ETASI va payer</em> », rassure Me Balla Seye.

Rappelons que l'Établissement Adama Sidibé (ETASI) intervient dans le domaine des mines, la sous-traitance, le génie civil et la location des engins, depuis plus d’une décennie. Récipiendaire de plusieurs attestations de reconnaissance décernées par ses partenaires, ETASI s’est forgé une place de choix sur le marché malien et international.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B2GOLD Mali :  2021, une production aurifère record</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-mali-2021-une-production-aurifere-record-2969515.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 01:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur des opérations de B2gold Mali, </strong><strong>Bill Lytle</strong>,<strong> était face à la presse, le mercredi dernier, pour présenter le rapport annuel d’activité de la société minière. Occasion pour lui de donner</strong> <strong>des éclairages par rapport à la situation du permis d’exploitation de la mine d’or de Menankoto.</strong>

Le directeur des opérations de B2Gold Mali, Bill Lytle, a fait savoir que malgré les défis persistants de la pandémie de COVID-19, sa société a connu une autre année remarquable de bonnes performances opérationnelles en 2021, avec la réalisation de la treizième année consécutive de production aurifère annuelle totale record. <em>« La production aurifère totale de la société provenant de ses trois mines actives en 2021 a atteint un record annuel de 1 047 414 onces. En 2021, la mine de Fekola a produit 567 795 onces, ce qui est proche de la limite supérieure de sa fourchette de prévisions révisée (entre 560 000 et 570 000 onces) et dépasse la limite supérieure de sa fourchette de prévisions initiales (entre 530 000 et 560 000 onces)»</em>, a-t-il indiqué.

<strong>Selon</strong> Bill Lytle, en 2021,  B2Gold Mali a versé près de 238 milliards de FCFA au Gouvernement malien : <em>« De 2016 à fin 2021, B2Gold a versé plus de 595 milliards de FCFA au Gouvernement malien pour dividendes, impôts et taxes »</em>…

<strong>Concernant le permis de Menankoto, le directeur des opérations de la société minière dira :</strong><strong> </strong><em>« En décembre 2021, B2Gold et le Gouvernement du Mali ont conclu un accord de principe relatif au différend concernant le permis de Menankoto, où le Gouvernement du Mali a accepté d’accorder un nouveau permis d’exploration couvrant le même périmètre que le permis Menankoto à une nouvelle filiale malienne de B2Gold, et B2Gold a retiré la procédure de demande d’arbitrage international que sa filiale malienne avait précédemment entamée contre la République du Mali.  Le 2 février, la société annoncé que la filiale malienne de B2Gold avait reçu le nouveau permis de Menankoto, délivré par le Gouvernement du Mali, conformément aux procédures et exigences prévues par le Code minier malien de 2019 (le précédent permis avait été délivré en vertu du Code minier malien de 2012), qui prévoit une durée initiale de trois ans et renouvelable pour deux périodes supplémentaires de trois ans… ».</em>

Par ailleurs, M. Lytle a indiqué qu’n 2022, la production aurifère consolidée de la Société provenant de ses trois mines actives devrait se situer entre 950 000 et 1 000 000 onces : « Bien que ces prévisions de production de Fekola comprennent la production estimée de Cardinal, elles ne tiennent pas compte de l’augmentation potentielle de la production d’or de Fekola en 2022 en raison de l’acheminement par camion de matériaux provenant de la zone Anaconda (comprenant le Permis Menankoto et le Permis Bantako Nord) – la mise à jour des ressources minérales devant être annoncée vers la fin de ce trimestre.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bill Lytle, directeur de B2Gold Mali face à la presse :  &amp;quot;En 2021, nous avons versé près de 238 milliards de FCFA au Trésor public&amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/bill-lytle-directeur-de-b2gold-mali-face-a-la-presse-en-2021-nous-avons-verse-pres-de-238-milliards-de-fcfa-au-tresor-public-2969331.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 01:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd'hui, la société minière B2Gold et le gouvernement malien tissent de très bons rapports, après la brouille sur l'affaire de la mine de Menankoto. Pour l'exercice 2021, cette société a versé au trésor public près de 238 milliards Fcfa et plus de 595 milliards Fcfa au titre des dividendes, impôts et taxes de 2016 à fin 2021. "Il est extrêmement important pour la Société de maintenir et d'entretenir une relation positive et productive avec le gouvernement malien et avec le peuple malien en général. Dans ces relations, nous sommes toujours guidés par les valeurs de notre société, à savoir l'équité, le respect, la transparence et la responsabilité. Cette approche dirige chacune de nos interactions, qu'il s'agisse d'une partie prenante gouvernementale de haut niveau, d'un employé ou d'un membre d'une communauté impactée", a souligné le directeur de B2Gold-Mali, Bill Lytle, lors de la traditionnelle conférence de presse, tenue le mercredi 16 mars dernier. Il s'agissait de présenter le bilan de l'exercice 2021 et de parler des perspectives pour 2022.</em></strong>

La Société B2Gold respecte la tradition en invitant les journalistes pour présenter le bilan de l'exercice 2021. Il s'agissait aussi d'échanger avec les hommes de médias sur les perspectives de 2022. Pour ce faire, le directeur de B2Gold Mali, Bill Lytle, avait à ses côtés certains cadres de la société. Comme à l'accoutumée, cette conférence de presse s'est tenue dans un cadre convivial et fraternel au siège de la société.  Aux dires de Bill Lytle, B2Gold a versé près de 238 milliards de Fcfa au gouvernement malien en 2021. Avant de préciser que la société a versé plus de 595 milliards de Fcfa au gouvernement malien pour dividendes, impôts et taxes, de 2016 à fin 2021. <em>"Malgré les défis de la pandémie de Covid-19, B2Gold a connu une autre année remarquable de bonnes performances opérationnelles en 2021, avec la réalisation de la 13ème année consécutive de production aurifère annuelle totale record. La production aurifère de la société provenant de ses trois mines actives en 2021 a atteint un record annuel de plus 1 047 414 onces",</em> dira-t-il.

La mine de Fekola a produit plus de 567 milles grammes en 2021, ce qui est proche de la limite supérieure de sa fourchette de prévisions révisée (entre 560 000 et 570 000 onces) et dépasse la limite supérieure de sa fourchette de prévisions initiales (entre 530 000 et 560 000 onces).<em>"B2Gold et le peuple malien ont réussi à atteindre la limite supérieure des prévisions de production malgré une année difficile où B2Gold et le gouvernement du Mali ont dû travailler dur pour se maintenir sur la bonne voie afin que le mandat de B2Gold soit un succès non seulement pour la société, mais aussi pour le Mali",</em> indique Bill Lytle, directeur de B2Gold.

<strong>Paiements au gouvernement</strong>

Il est extrêmement important pour la société de maintenir et d'entretenir une relation positive et productive avec le gouvernement malien et avec le peuple en général. <em>"Dans ces relations, nous sommes toujours guidés par les valeurs de notre société, à savoir l'équité, le respect, la transparence et la responsabilité. Cette approche dirige chacune de nos interactions qu'il s'agisse d'une partie prenante gouvernementale de haut niveau, d'un employé ou d'un membre d'une communauté impactée"</em>, signale le directeur.

<strong>Près de 97% de l'effectif est malien</strong>

<em>"Nous reconnaissons que nos réalisations en tant qu'entreprise sont possibles grâce aux efforts de notre personnel. Dans une économie mondiale qui se rétrécit en raison du Covid-19, le rendement social des investissements dans l'industrie minière est plus important que jamais. Nous sommes fiers de continuer à apporter une contribution positive aux moyens de subsistance de nos employés en ces temps difficiles"</em>, déclare Bill Lytle.

A la fin de 2021, B2Gold Mali a employé 2 247 Maliens et 81 Expatriés.  <em>"Cela signifie que près de 97% de notre effectif est malien et nous sommes très fiers. Nous continuons à maintenir des taux d'emploi locaux élevés en ciblant les efforts de recrutement au niveau local et national. Dans notre mine de Fekola au Mali, l'emploi pour les postes non qualifiés donne la préférence aux communautés voisines et la direction continue de s'engager avec les parties prenantes locales concernant les opportunités d'emploi auprès de la mine"</em>, rassure le directeur de B2Gold.

Un programme de transfert de compétences a été lancé en septembre 2021 pour préparer et développer le personnel local à des responsabilités afin que certains des postes de gestion clés puissent en définitive être occupés avec succès par des Maliens. 84 employés ont été identifiés et inscrits à ce programme.

En 2021, 673 personnes ont été intégrées préalablement recrutées par les bureaux de placement. Sur les 220 recrues qui ont été embauchées en 2021, 50% sont originaires des environnants dont 31% de Kéniéba, 2% de Kayes et 17% de Bamako et des autres régions.

<em>"Près de 9% de nos employés sont des femmes. Ce taux est parmi les plus élevés du secteur minier au Mali. Les conditions de vie et de travail des femmes sont d'une grande importance pour B2Gold, non seulement au Mali, mais aussi dans toutes nos opérations. L'emploi et la promotion des femmes sont des objectifs prioritaires pour la société"</em>, martèle Bill Lytle

<strong>229 milliards Fcfa investis dans les marchandises en 2021</strong>

A entendre le directeur de B2Gold, ils reconnaissent la haute priorité que les communautés d'accueil et le gouvernement accordent aux achats locaux. <em>"Nous donnons la priorité aux entreprises locales chaque fois que cela est possible quand elles répondent aux exigences minimales en matière de sécurité, de qualité, d'éthique et de coût. Les équipes chargées de la chaîne d'approvisionnement et des relations communautaires travaillent directement avec les fournisseurs existants ou potentiels pour s'assurer qu'ils répondent à nos exigences et s'associent à des prestataires de services externes pour les aider à renforcer leurs capacités et accroître le contenu local"</em>,  a-t-il fait savoir.

Le projet de Fekola a investi environ 229 milliards de Fcfa dans les marchandises en 2021. Sur le montant total, environ 60%, soit 137 milliards de Fcfa ont été achetés au niveau national et environ 40%, soit 92 milliards de Fcfa à l'étranger.

Les 40% de produits qui ont été achetés à l'international ont été soumis à un processus de sélection pour s'assurer que le produit ne peut pas être acheté au Mali pour des raisons de disponibilité, de quantité, de qualité ou de coût compétitif.

<strong>3,5 milliards de Fcfa dans le développement communautaire</strong>

Dix (10) projets de développement communautaire ont été financés au cours de l'année 2021 dont quatre projets d'amélioration de l'accès à l'eau ; un projet d'amélioration de l'accès aux soins de santé ; un projet d'amélioration de l'accès à l'éducation et quatre projets générateurs de revenus.

De 2016 à 2021, la société a investi 3,5 milliards de Fcfa dans le développement communautaire. 62% ont été investis dans la restauration des moyens de subsistance ; 29% dans l'éducation et 9% dans la santé. Pour 2022, le budget d'investissement communautaire s'élève à 2,4 milliards de Fcfa.

<strong>Diminuer les émissions de dioxyde de carbone </strong>

Avec la centrale solaire de Fekola, désormais connectée à 100%, la société prévoit de réduire la consommation de plus de 13 millions de litres par an et diminuer les émissions de dioxyde de carbone d'environ 39 000 tonnes par an. La production d'énergie solaire de Fekola, à ce jour, indique que l'usine a la capacité de dépasser les estimations initiales.

Consolider la production aurifère

En 2022, la production aurifère consolidée de la société provenant de ses trois mines actives devrait de situer entre 950 000 et 1 000 000 d'onces. Bien que ces prévisions de production de Fekola comprennent la production estimée de Cardinal, elles ne tiennent pas compte de l'augmentation potentielle de la production d'or de Fekola en 2022 en raison de l'acheminement par camion de matériaux provenant de la zone Anaconda comprenant le permis de Menankoto et le permis de Bantako nord, la mise à jour des ressources minérales devant être annoncée vers la fin de ce trimestre.

Pour terminer, le directeur de B2Gold souligne que malgré les sanctions en cours contre le Mali annoncées par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cédéao) le 9 janvier 2022 y compris la fermeture des frontières avec le Mali, la mine de Fekola continue de fonctionner sans entrave et la société prévoit d'atteindre ses objectifs de production de 2022.

La mine de Fekola semble bien positionnée pour faire face à toute perturbation potentielle de l'approvisionnement qui pourrait être causée par la fermeture des frontières. Les approvisionnements en carburant ne sont pas affectés par les sanctions et continuent de passer par la frontière avec le Sénégal et la société continue de surveiller les itinéraires alternatifs pour faire entrer d'autres approvisionnements critiques, si nécessaire. Les ventes d'or de la mine de Fekola se poursuivent. La situation en Ukraine est également surveillée afin d'anticiper tout impact.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA et Marie Dembélé</strong>

&nbsp;

XXX

<strong>Renouvellement du permis de Ménankoto :</strong>

<strong>L'Etat remet B2Gold dans ses droits</strong>

<strong><em>Après le refus des autorités, la réattribution du permis à une autre société et une procédure judiciaire, le gouvernement malien vient d'accorder un nouveau permis d'exploration à la société aurifère B2Gold de trois ans renouvelables pour deux périodes supplémentaires de trois ans.</em></strong>

En décembre 2021, B2Gold et le gouvernement du Mali ont conclu un accord de principe relatif au différend concernant le permis de Menankoto à travers lequel le gouvernement du Mali accepte d'accorder un nouveau permis d'exploration couvrant le même périmètre que le permis de Menankoto à une nouvelle filiale malienne de B2Gold. En contrepartie, B2Gold a retiré la procédure de demande d'arbitrage international que sa filiale malienne avait précédemment entamée contre la République du Mali. Le 2 février, la société a annoncé que la filiale malienne de B2Gold avait reçu le nouveau permis de Menankoto délivré par le gouvernement du Mali conformément aux procédures et exigences prévues par le code minier malien de 2019. Le précédent avait été délivré en vertu du code minier malien de 2012, qui prévoit une durée filiale de trois ans et renouvelable pour deux périodes supplémentaires de trois ans.

Une mise à jour de l'estimation des ressources minérales basée sur des résultats de forage inédits de la zone Anaconda, qui englobe le permis de Menankoto et le permis de Bantako-Nord devrait être réalisée au 1er trimestre 2022. Aux dires de Bill Lytle, le directeur de B2Gold/Mali, ils sont impatients de partager cette nouvelle avec le peuple malien dans les deux prochaines semaines. Sur la base de cette ressource, B2Gold commencera la conception d'un projet et continuera à forer le gisement.

A l'entendre, la société travaille en étroite collaboration avec le gouvernement pour s'assurer que le projet est mis en production aussi rapidement que possible, de manière sûre pour l'environnement et productive tout en mettant l'accent sur le contenu local à toutes les phases du projet.

L'actuel permis a les mêmes dimensions et les mêmes contenus que l'ancien. A la question de savoir si c'est à cause du permis précédent que l'ancien gouvernement est parti, le directeur a indiqué ne pas pouvoir répondre à cette question parce qu'elle est d'ordre politique, mais qu'une  chose est sûre, l'actuel gouvernement et la société travaillent ensemble et ils sont arrivés à ce résultat. Bill Lytle ajoutera qu'aujourd'hui, ils entretiennent de très bonnes relations avec l'Etat malien.

<strong>Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat&#45;B2GOLD :   Une nouvelle mine pour B2Gold, le contentieux est réglé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/etat-b2gold-une-nouvelle-mine-pour-b2gold-le-contentieux-est-regle-2969434.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 01:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En 2021, un contentieux avait opposé l’Etat malien à B2Gold su la mine de Menankoto. Le problème est déjà réglé avec l’attribution d’un nouveau permis d’exploration.</em></strong>

L’affaire avait fait les choux gras de la presse malienne et spécialisée. Le gouvernement précédent de la transition, avec à sa tête Moctar Ouane, avait annulé le permis de recherche minière de Menankoto appartenant à B2Gold. Le même sésame avait été attribué à une société concurrente appelée Little Mining par arrêté du 21 mai 2021. B2Gold qui s’était sentie grugée à menacer de porter le différend devant les juridictions internationales (bureau d’arbitrage international). L’arrêté du 21 mai était en porte à faux avec une décision du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré.

Ce contentieux appartient désormais au passé. Selon Bill Litle, le directeur général de B2 Gold, en décembre 2021, les deux parties  ont conclu un accord de principe relatif au différend portant sur Menankoto. Dans cet accord, l’Etat du Mali a décidé d’octroyer un nouveau permis d’exploration couvrant le même périmètre que celui de Menankoto à une filiale malienne de B2Gold. Il s’agit de <em>« B2Gold Mali Ressources »</em>. Sur la base de ce compromis, B2Gold, selon son directeur général, a mis fin à sa procédure d’arbitrage international entamée contre les autorités du Mali.

Dans une annonce le 2 février dernier, B2Gold a déclaré que la filiale malienne de B2Gold avait reçu le nouveau permis de Menankoto, délivré par le gouvernement du Mali conformément aux procédures et exigences prévues par le code minier malien de 2019 (le précédent permis avait été délivré en vertu du code minier de 2012), avec une durée initiale de 3 ans pour 2 périodes supplémentaires de 3 ans.

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<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

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<strong> </strong>

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<strong>B2GOLD</strong>

<strong>Un record de plus d’1 million d’onces</strong>

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<strong><em>D’année en année, depuis 13 ans, la production aurifère se porte de plus en plus mieux à B2Gold. En 2020-201, la production totale d’or s’élève à 1 047 414 d’onces. Un record.</em></strong>

<strong> </strong>

A l’occasion de sa traditionnelle conférence de presse annuelle tenue le mercredi dernier à son siège à la Cité du Niger, le directeur général de B2Gold a entretenu les médias des activités de sa société. Bill Lytle, son directeur général a affirmé que cette production aurifère totale de 2021 estimée à 1 047 414 d’onces provient de ses 3 mines. La mine de Fekola avec une production de 567 795 onces, a largement contribué à ce succès. Il s’agit de la production totale record depuis 13 années consécutives, <em>malgré l’impact de la Covid-19.</em> En 2022, B2Gold table sur 950 000 à 1000 000 d’onces.

En 2021, B2Gold a versé à l’Etat près de 238 milliards de F CFA. De 2016 à fin 2021, l’Etat a perçu 595 milliards de F CFA au titre des dividendes, impôts et taxes. Avec 97 % d’effectifs maliens (2 247 Maliens employés en 2021 dont 9 % de femmes contre 81 expatriés), B2Gold est un pourvoyeur d’emplois au Mali. En plus, un programme de transfert de compétences a été lancé en septembre 2021, pour préparer le personnel local à des responsabilités. Du personnel recruté par des bureaux de placement privés dont les 50 % sont originaires des environs, 31 % de Kéniéba, 2 % de Kayes et 17 % de Bamako.

Au titre de sa chaîne d’approvisionnement, une préférence est donnée aux nationaux. Sur des achats portant sur 229 milliards de F CFA en 2021, 60 %, soit 137 milliards de F CFA sont allés aux nationaux.

La responsabilité sociétale prend une part importante dans les activités de B2Gold. La société a injecté 3,5 milliards de F CFA en 2021 dans les actions de développement communautaire. Il s’agit des projets de santé, d’éducation, de routes, d’énergie solaire, des projets générateurs de revenus, etc.

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<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

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</item>

<item>
<title>B2gold Mali : Une production aurifère record de 1,047 millions d’onces en 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-mali-une-production-aurifere-record-de-1047-millions-donces-en-2021-2969168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 08:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction générale de B2gold Mali a présenté son rapport annuel d'activité. C'était au cours d'une conférence de presse, ce mercredi 16 mars 2022, au siège de la société à la cité du Niger.</strong>

1, 047 millions d’onces d’or en 2021 contre 1,040 millions d’onces en 2020. <em>« La différence n’est pas énorme entre les deux productions annuelles »,</em> a indiqué Bill Lytle, directeur général de B2gold Mali. Cependant, il s’agit d’un nouveau record de production, s’est félicité le directeur. Sur les trois mines en activité, la mine de Fekola a produit, à elle seule, 567 795 d’onces, soit plus de la moitié de la production annuelle de B2gold au Mali. En 2021, l’entreprise canadienne chiffre à 238 milliards FCFA, la somme versée au gouvernement malien.

Pour 2022, les perspectives sont bonnes, a annoncé le directeur général de B2gold. Ainsi, après un quiproquo avec le gouvernement malien, la société a informé avoir récupéré le permis d’exploration de Manankoto. Le nouveau permis a été reçu le 2 février dernier. B2gold a donc accepté de retirer la procédure d’arbitrage internationale engagée contre le gouvernement du Mali. « Nous n’avons rien payé au gouvernement, le permis a été réattribué sur une base légale », s’est défendu Bill Lytle à la conférence de presse.

Pour l’année en cours, les prévisions donnent une production entre 950 000 à 1 million d'onces. « Ces prévisions ne tiennent pas comptent d’une augmentation potentielle de la production d’or de Fekola en 2022 », a expliqué le directeur Bill Lytle.

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<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

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</item>

<item>
<title>Exploitation d’or : De 2016 à fin 2021, B2Gold Mali a versé plus de 595 milliards de FCFA de dividendes, impôts et taxes au Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-dor-de-2016-a-fin-2021-b2gold-mali-a-verse-plus-de-595-milliards-de-fcfa-de-dividendes-impots-et-taxes-au-gouvernement-2969107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 01:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'information a été donnée hier, jeudi, 16 Mars, par les responsables de la Société, lors de la conférence de presse, qu’ils animent annuellement pour présenter le bilan de l’année écoulée, les difficiles, et les perspectives de l’année en cours. La société B2Gold Mali à travers son Directeur des opérations, Bill Lytle, principal conférencier, a saisi l’occasion pour faire des éclairages par rapport à la situation réelle du permis d’exploitation de la mine d’or de Menankoto.

Dans sa présentation du bilan, Bill Lytle, directeur des opérations de B2Gold Mali a indiqué que malgré les défis persistants de la pandémie de COVID-19, sa société a connu une autre année remarquable de bonnes performances opérationnelles en 2021, avec la réalisation de la treizième année consécutive de production aurifère annuelle totale record. « La production aurifère totale de la société provenant de ses trois mines actives en 2021 a atteint un record annuel de 1 047 414 onces », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter qu’en 2021, la mine de Fekola a produit 567 795 onces, ce qui est proche de la limite supérieure de sa fourchette de prévisions révisée (entre 560 000 et 570 000 onces) et dépasse la limite supérieure de sa fourchette de prévisions initiales (entre 530 000 et 560 000 onces).

<strong>PAIEMENTS AU GOUVERNEMENT : </strong>En 2021,  B2Gold Mali, selon son directeur des opérations, Bill Lytle, a versé près de 238 milliards de FCFA au Gouvernement malien. Et de signaler que de 2016 à fin 2021, B2Gold a versé plus de 595 milliards de FCFA au Gouvernement malien pour dividendes, impôts et taxes.

<strong>EMPLOI LOCAL : </strong>A la fin de 2021, selon Bill Lytle, la société B2Gold Mali employait 2.247 Maliens et 81 expatriés. «  Cela signifie que près de 97% de notre effectif est malien et nous en sommes très fiers. Nous continuons à maintenir des taux d'emploi locaux élevés en ciblant les efforts de recrutement au niveau local et national », s’est-il glorifié. Dans ce sens, poursuit-il un programme de transfert de compétences (programme de planification de la succession des expatriés) a été lancé en septembre 2021 pour préparer et développer le personnel local à des responsabilités, afin que certains des postes de gestion clés puissent en définitive être occupés avec succès par des Maliens. A cet effet, quatre-vingt-quatre (84) employés ont été identifiés et inscrits à ce programme, a-t-il informé.

<strong>CHAINE D'APPROVISIONNEMENT ET CONTENU LOCAL : </strong>Dans ce volet, le conférencier informe que leurs équipes chargées de la chaine d'approvisionnement et des relations communautaires travaillent directement avec les fournisseurs existants ou potentiels pour s'assurer qu'ils répondent à nos exigences, et s'associent à des prestataires de services externes pour les aider à renforcer leurs capacités et accroitre le contenu local. Ainsi, le Projet Fekola a investi environ 388 millions de dollars US (près de 229 milliards FCFA) dans les marchandises en 2021. Sur le montant total acheté, selon Bill Lytle,  environ 60% (232 millions de dollars US soit 137 milliards FCFA) ont été achetés au niveau national et environ 40% (156 millions de dollars US soit 92 milliards FCFA) ont été achetés à l'étranger.

<strong>RESPONSABILITE SOCIALE ET DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE : </strong>A ce niveau, le conférencier a signalé qu’en 2021, dix (10) projets de développement communautaire ont été financés par B2Gold dont : (4) projets d'amélioration de l'accès à l'eau, (1) projet d'amélioration de l'accès aux soins de santé, (1) projet d'amélioration de l'accès à l'éducation, (4) projets générateurs de revenus.

Pour 2022, Bill Lytle informera que sa Société a augmenté son budget d'investissement communautaire d'un montant supplémentaire d'un million de dollars, afin d'atténuer les impacts de l'expansion de la Mine. Le budget pour 2022 s'élève à 3.973.124 dollars US (2,4 milliards FCFA).

<strong>CENTRALE SOLAIRE DE FEKOLA : </strong>Avec la centrale solaire de Fekola, désormais connectée à 100 % (après la réalisation réussie de la construction de la centrale solaire au début du deuxième trimestre de 2021), selon le conférencier, la Société prévoit de réduire la consommation de fioul lourd (" HFO ") de Fekola de plus de 13 millions de litres par an et diminuer les émissions de dioxyde de carbone d'environ 39 000 tonnes par an.

<strong>PERMIS DE MENANKOTO </strong>« En décembre 2021, B2Gold et le Gouvernement du Mali ont conclu un accord de principe relatif au différend concernant le permis de Menankoto, où le Gouvernement du Mali a accepté d'accorder un nouveau permis d'exploration couvrant le même périmètre que le permis Menankoto à une nouvelle filiale malienne de B2Gold, et B2Gold a retiré la procédure de demande d'arbitrage international que sa filiale malienne avait précédemment entamée contre la République du Mali.  Le 2 février, la société annoncé que la filiale malienne de B2Gold avait reçu le nouveau permis de Menankoto, délivré par le Gouvernement du Mali, conformément aux procédures et exigences prévues par le Code minier malien de 2019 (le précédent permis avait été délivré en vertu du Code minier malien de 2012), qui prévoit une durée initiale de trois ans et renouvelable pour deux périodes supplémentaires de trois ans », a rappelé le Directeur des Opérations de B2GOLD Mali. Bill Lytle, informera qu’une mise à jour de l'estimation des ressources minérales, basée sur des résultats de forage inédits, de la zone Anaconda (qui englobe le permis de Menankoto et le permis de Bantako Nord) devrait être réalisée au premier trimestre 2022. « Nous sommes impatients de partager cette nouvelle avec le peuple malien dans les deux prochaines semaines. Sur la base de cette ressource, B2Gold commencera la conception d'un projet et continuera à forer le gisement », a-t-il annoncé. « La Société travaillera en étroite collaboration avec le Gouvernement du Mali pour s'assurer que le projet est mis en production aussi rapidement que possible, de manière sûre pour l'environnement et productive, tout en mettant l'accent sur le contenu local à toutes les phases du projet », a-t-il souhaité.

<strong>PERSPECTIVES : </strong>En 2022, la production aurifère consolidée de la Société provenant de ses trois mines actives devrait se situer entre 950 000 et 1 000 000 onces. Selon Bill Lytle, bien que ces prévisions de production de Fekola comprennent la production estimée de Cardinal, elles ne tiennent pas compte de l'augmentation potentielle de la production d'or de Fekola en 2022 en raison de l'acheminement par camion de matériaux provenant de la zone Anaconda (comprenant le Permis Menankoto et le Permis Bantako Nord) - la mise à jour des ressources minérales devant être annoncée vers la fin de ce trimestre.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion du Fonds minier de développement local : la société civile initie une « Plateforme de veille »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/gestion-du-fonds-minier-de-developpement-local-la-societe-civile-initie-une-plateforme-de-veille-2968440.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Mar 2022 12:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A Bamako, une quarantaine d’acteurs de la société ont répondu, mercredi dernier, à l’appel de la Coalition Malienne Publiez Ce Que Vous Payez, une ONG qui milite pour la transparence dans le secteur minier au Mali. Réunis, au Millium Hôtel, les acteurs de la société ont réfléchi sur la <em>« mise en place d’une Plateforme de veille de la Société Civile sur la bonne Gouvernance du Fonds minier de développement local au Mali ».</em></strong>

<strong>Maliweb.net - </strong>S’inspirant des exemples du Burkina et de la Guinée, le Mali est en train de se doter d’un Fonds minier de Développement local. Un Fonds estimé entre 8 et 9 milliards Francs CFA, soit plus du double des revenus miniers actuellement alloués au niveau local par les 11 mines d’or industrielles en activité au Mali. Le Fonds minier de Développement local a été institué par le Code Minier du 27 septembre 2019.

A ce jour, le décret fixant l'organisation, le Fonctionnement et les Modalités de gestion du Fonds Minier de Développement Local (FMDL) est en examen dans plusieurs institutions de la République. Pour promouvoir une bonne gouvernance autour de ce fonds, la Coalition Malienne Publiez Ce Que Vous Payez et ses partenaires ont donc initié un atelier de réflexion sur la mise en place d’une Plateforme de veille de la Société Civile sur la bonne Gouvernance du Fonds.

<em> </em><em>« L’or au Mali, c’est plus de 9% du PIB et 82% des recettes d’exportation »</em>, a indiqué Dramane Bouaré, représentant du Haut Conseil des Collectivités du Mali qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la journée de réflexion. Malgré son importance, a ajouté l’élu local, le secteur minier fait l’objet de questionnement et de même de protestation en matière environnementale. L’opérationnalisation du FMDL, a salué Dramane Bouaré, sera une bouffée d’oxygène pour les collectivités locales.

<strong>Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction des cordonniers de mener des activités minières à Kéniéba : Une bombe à retardement à Dialafara…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/interdiction-des-cordonniers-de-mener-des-activites-minieres-a-kenieba-une-bombe-a-retardement-a-dialafara-2968182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/interdiction-des-cordonniers-de-mener-des-activites-minieres-a-kenieba-une-bombe-a-retardement-a-dialafara-2968182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/mine-kenieba.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 19:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les cordonniers du Cercle de Kéniéba sont interdits d’aller travailler dans les placers. Cette mesure, selon les informations, date des temps immémoriaux. Plusieurs versions sont avancées par les uns et les autres pour expliquer la mise à l’écart des cordonniers dans les activités aurifères. Certains disent que c’est le roi qui, à l’époque, aurait pris cette décision pour permettre aux cordonniers de rester à la maison à coudre les cuirs ou peaux, chaussures et autres matériels des villageois. En contrepartie, ceux qui étaient autorisés à aller aux placers, avaient obligation de faire un geste de solidarité à l’endroit des cordonniers pour les récompenser de leur travail. D’autres versions expliquent que c’est parce que les chances des cordonniers sont grandes qu’ils raflent tout l’or quand ils descendent aux placers qu’il leur a été interdit d’être aux placers. La troisième raison avancée est que les cordonniers auraient refusé de faire des sacrifices humains pour être autorisés à travailler dans les placers.

Avec l’évolution du monde, les conséquences de cette interdiction se font sentir chez les cordonniers de Dialafara. A Dialafara, il nous revient que mêmes ceux qui se sont mariés avec les enfants des cordonniers sont interdits d’aller aux placers. Cela aurait amené beaucoup de personnes à divorcer de leurs épouses pour pouvoir mener leurs activités minières librement, sans contrainte, de trouver de quoi manger, de payer les taxes, impôts, de prendre en charge leurs familles, etc.

Depuis un certain temps, les cordonniers de Dialafara demandent la levée de cette mesure qui ne semble plus d’actualité. Selon eux, mêmes si elle était d’actualité, ils se disent prêts à payer les sacrifices sauf ceux humains. Mais apparemment, il n’y a pas d'entente. Les discussions entre les populations le prouvent.

Selon un de nos interlocuteurs de Dialafara, les plus hautes autorités du pays auraient été saisies par l’association des cordonniers de Dialafara sur la question. Mais, déplore notre interlocuteur, il n’y a pas eu de mesure par les autorités tant nationales, régionales que locales, pour lever l’interdiction. «Nous avons saisi la présidence de la République sur la question qui a répondu que le département de l’administration territoriale pouvait régler la demande. A ce niveau, on nous fait savoir que le gouverneur pourrait statuer sur le sujet. Mais depuis, rien n’est fait ; aucune mesure n’est prise. On ne sait pas si le gouverneur a été saisi. S’il a été saisi de le faire, on ne sait pas pourquoi il ne résout pas le problème une fois pour toute», a fait savoir notre interlocuteur cordonnier à Dialafara.

Le souci est que sur la question, des tiraillements sont fréquents entre les cordonniers et ceux qui s’opposent à leur retour dans les placers au niveau de la chefferie ou des Tombolomas (gardiens des placers). Ce qui est une menace sérieuse, une bombe à retardement qui pourrait exploser un jour si les mesures ne sont pas prises pour trouver une solution heureuse à la question, afin d’éviter une déchirure entre des populations ayant cohabité en harmonie depuis des siècles. « Nous voulons travailler aux placers pour gagner dignement notre vie. Avec le monde d'aujourd'hui qui va en toute vitesse, accompagné de son corollaire de pauvreté, de vie chère, de chacun pour soi Dieu pour tous, ceux qui doivent nous donner n’ont même pas, ne trouvent même plus, à plus forte raison que de donner à nous cordonniersà qui on a dit de rester à la maison pour s’occuper des populations. La tradition instaurée doit être levée pour nous. Sinon, ça pourrait dégénérer un jour, car nous n’allons jamais abandonner le combat jusqu’à ce que la question soit résolue de façon définitive», a fait savoir notre interlocuteur déterminé dans le combat jusqu’à ce que les cordonniers soient autorisés à pratiquer l'activité minière pour cesser de compter sur les autres pour vivre.

Ce n’est pas à Dialafara seulement que les cordonniers sont interdits de pratiquer l’activité aurifère dans le cercle de Kéniéba. Ils sont exclus dans presque toutes les zones aurifères de la contrée. Le combat pourrait prendre d’autres tournures un jour si l’on reste muet sur la question, si les pouvoirs font semblant comme si de rien n’était. Prévenir vaut mieux que guérir, dit-on.

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>

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</item>

<item>
<title>Développement communautaire :  B2Gold offre des infrastructures socio&#45;sanitaires et économiques aux communes de Kéniéba et Dabia</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/developpement-communautaire-b2gold-offre-des-infrastructures-socio-sanitaires-et-economiques-aux-communes-de-kenieba-et-dabia-2967326.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/developpement-communautaire-b2gold-offre-des-infrastructures-socio-sanitaires-et-economiques-aux-communes-de-kenieba-et-dabia-2967326.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Mar 2022 01:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la énième année consécutive, la société B2Gold, dans le cadre de son plan de développement communautaire de sa mine de Fékola, a procédé, du 27 au 28 février à la remise de plusieurs infrastructures  aux communes relevant de sa sphère d'intervention, à savoir Kéniéba chef-lieu de cercle du même nom et la Commune de Dabia. Constituées de forage, d'étang piscicole, de centre de santé communautaire, de la maison des enseignants… ces réalisations ont été remises par le chef du développement communautaire Mamadou Haïdara au 1er adjoint au préfet de Kéniéba, Souleymane Coulibaly, pour les maires des localités bénéficiaires.</em></strong>

Depuis l'ouverture de sa mine d'or de Fékola dans le cercle de Kéniéba en 2018, la société B2Gold, dans le cadre de la responsabilité sociétale des entreprises, réalise chaque année un plan de développement communautaire élaboré en fonction des besoins exprimés par les communautés elles-mêmes.

Dans le cadre de la mise en œuvre de ce plan, d'importantes infrastructures ont été réalisées et les dernières en date ont été inaugurées en début de semaine. Neuf villages et hameaux des communes de Dabia et Kéniéba ont bénéficié de cet appui. C'est dans le hameau de Bilaliba dans la Commune de Dabia que la première infrastructure a été inaugurée. Il s'agit d'une adduction d'eau de plus de 22 millions de Fcfa.

<em>"Le besoin d'eau était crucial ici à Bilaliba. C'est pourquoi, aujourd'hui, c'est la fête dans notre hameau de 300 habitants. Nous ne cesserons jamais de remercier B2Gold qui, par le passé, nous a remis une école, des semences et maintenant une adduction d'eau"</em>, a témoigné Konoba Kéïta, chef du  hameau de Bilaliba.

De cette localité, la délégation, avec à sa tête le 1er adjoint au préfet de Kéniéba, Souleymane Coulibaly, le maire de Dabia, Modibo Kéïta, et le responsable du développement communautaire de la Mine de Fékola de B2Gold, Mamadou Haïdara, a mis le cap sur le hameau de Maléa pour l'inauguration d'un étang piscicole.

Elle a été accueillie comme durant tout le périple au son de tambours et de slogans : <strong>"B2Gold Merci"</strong>.  A noter que Maléa a bénéficié ces trois dernières années de plus de 70 millions Fcfa  d'investissement portant sur un forage, une école dotée d'une pompe manuelle. S'agissant de l'étang piscicole réceptionné, il compte plus de 4000 poissons répartis entre deux bassins. Du hameau de Maléa, la délégation s'est rendue au village de Sokondo, dans la Commune de Dabia, pour l'inauguration du Centre de santé communautaire construit et équipé par B2Gold pour un montant de plus  de 60 millions Fcfa.

<em>"Avant on était obligé de parcourir soit 5 km pour se rendre à Dabia ou même 20 km pour rallier Kéniéba pour la prise en charge des patients. Grâce à ce Cscom, cela est désormais pour nous un lointain souvenir car en plus de l'avoir construit et équipé, B2Gold l'a doté d'une pharmacie avec un important stock de médicaments"</em>, s'est réjoui le chef de village de Sokondo, Fassaran Kéïta, dont les populations ont réservé un accueil chaleureux à la délégation.

<strong>"B2Gold répond favorablement à toutes nos doléances"</strong>

Dans le village de Kolomba, cette fois ci dans la Commune de Kéniéba, ce sont les clés des logements destinés aux enseignants et construits par B2Gold pour un montant de 16 millions Fcfa qui ont été   remises au chef de village et autorités scolaires. Bien avant, ce village, à l'image des autres localités impactées par la production aurifère de B2gold, avait bénéficié de cette société minière la construction de salles de classes pour le second cycle, la clôture du mur de l'école, des semences, etc.

A Moussala, une adduction d'eau de plus de 20 millions Fcfa a été remise au village, lequel s'était vu aussi octroyer par le passé un tracteur, un dispensaire pour un investissement global de 60 millions FCfa. Dans le cadre de ce périple inaugural, si Fékola et Tintiba ont reçu des systèmes d'adduction d'eau potable, les villages de Bétakili et Manankoto ont été dotés respectivement de poulailler pour l'aviculture et d'un parc de vaccination pour l'élevage.

Le maire de Dabia, Modibo Kéïta, et le conseiller chargé des affaires de B2gold à la mairie de Kéniéba, ont salué l'approche de cette société minière qui, dans le cadre de son plan de développement communautaire, laisse le soin aux populations de choisir le projet à réaliser.

<em>"Aujourd'hui, je suis un maire plus que comblé car ces réalisations sont des demandes des populations et B2Gold a répondu favorablement en construisant toutes ces infrastructures. Au nom du conseil communal, nous remercions B2Gold d'avoir répondu à toutes nos doléances souvent même plus"</em>, a déclaré le maire de Dabia, Modibo Kéïta. Modibo Sissoko, maire chargé de B2Gold à la mairie de Kéniéba, a abondé dans le même sens.

<em>"Nous remercions sans cesse B2Gold, certains prennent des engagements dans le cadre du respect de leurs obligations mais ne le font, ce qui n'est pas le cas de cette société minière"</em>, a reconnu M. Sissoko.

<strong>"B2Gold respecte le code minier"</strong>

Le 1er adjoint au préfet de Kéniéba, Souleymane Coulibaly, a remercié  à son tour B2Gold pour  la réalisation de toutes ces infrastructures, mais surtout pour son respect du code minier.

<em>"Je suis animé d'un sentiment de fierté car nous sommes face à la concrétisation d'une activité qui est l'application du code minier de la République du Mali. Ledit code prévoit un plan de développement communautaire pour que des populations qui sont impactées par les mines puissent avoir des retombées des ressources de ces sociétés minières. B2Gold a honoré ses engagements, nous avons inauguré des infrastructures sanitaires, hydrauliques, des étangs piscicoles. Il faut aller à ce développement communautaire pour que l'or brille pour les populations et je suis très heureux de constater que ces populations sont aussi contentes pour toutes les actions entreprises",</em> a développé le représentant du chef de l'Exécutif local.

Tout en invitant les populations à prendre soin de ces réalisations, il a invité les autres sociétés aurifères à jouer pleinement leur rôle dans le cadre du développement pour que l'or puisse briller pour tous les Maliens. Car, pour lui, tôt ou tard l'or finira et les réalisations vont continuer non seulement à améliorer les conditions de vie des bénéficiaires, mais être des moyens de subsistance.

Mamadou Haïdara, chargé du développement communautaire de la mine de Fékola de B2Gold, a rappelé que tous ces investissements s'inscrivent dans le cadre de leur plan de développement communautaire élaboré en fonction des besoins des populations. Dans le cadre dudit plan, ce sont des projets annuels qui sont mis en œuvre dans chaque village ou hameau impactés par la mine de Fékola.Il a indiqué qu'à travers ces actions, il s'agit surtout de faire en sorte que la mine profite non seulement aux populations des zones concernées pendant et même après l'exploitation. Le responsable du développement communautaire a remercié les communautés bénéficiaires, les autorités administratives et communales pour toutes les facilités accordées à la bonne exécution de ces projets.

<strong> Kassoum THERA, envoyé spécial</strong>

<strong>XXXX </strong>

<strong>Mamadou Haidara, charge du développement communautaire de la mine de Fékola de B2GOLD :</strong>

<strong>"Nous investissons plus de 300 millions Fcfa dans le cadre du développement communautaire chaque année "</strong>

<strong>"</strong><strong>Nous avons payé plus de 4 milliards Fcfa à la mairie de Kéniéba en termes de patente de 2018 à nos jours"</strong>

[caption id="attachment_2967300" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2967300" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/Mamadou-Haidara.jpg" alt="" width="480" height="320" /> Mamadou Haidara[/caption]

<strong><em>Dans une interview qu'il a bien voulu nous accorder, le chargé du développement communautaire de la mine de Fékola de la société minière canadienne B2Gold, Mamadou Haïdara, précise les activités réalisées dans le cadre du développement communautaire, le montant des investissements annuels et surtout l'apport aux collectivités.</em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Qu'est-ce que vous faites concrètement dans le cadre du développement communautaire ?</em></strong>

<strong>Mamadou Haïdara :</strong> La mise en œuvre du plan développement communautaire de la mine de Fékola de B2Gold a commencé officiellement, en 2019, mais bien avant cette période, B2Gold a fait beaucoup d'investissements dans le cadre du développement pour améliorer le niveau de vie des populations locales. Ces réalisations sont surtout axées sur l'agriculture, l'élevage, l'assainissement, l'eau, la culture, le renforcement des capacités de la communauté.

<strong><em>Dans combien de localités intervenez-vous dans ce sens ?</em></strong>

Nous intervenons dans dix localités dont 6 directement impactées par la mine et 4 autres indirectement impactées. En somme, nous travaillons dans deux communes, à savoir la Commune de Kéniéba et la Commune de Dabia qui sont les deux communes impactées par nos activités.

<strong><em>Sur le terrain, qu'est-ce que vous avez fait pour les communautés ?</em></strong>

Nous intervenons dans beaucoup de domaines. Par exemple, au niveau de l'éducation, nous avons eu à construire des écoles dont deux écoles secondaires et des seconds cycles. Au niveau de la santé, nous avons construit des centres de santé communautaire comme Sékondo, Moussala… Nous appuyons également des centres de santé déjà existants à l'image de celui de Dabia.Pour ce qui est de l'agriculture, nous avons acheté beaucoup de tracteurs pour les communautés. Idem pour les semences, les engrais. Quant à la pisciculture, en termes de réalisation, nous avons à notre actif six étangs piscicoles dans trois villages, ce, sans oublier les parcelles maraichères qui ont été faites dans six villages pour les femmes.La finalité recherchée de tous ces projets de développement communautaire, c'est l'amélioration des conditions de vie des populations pendant et après l'exploitation minière.

<strong><em>Peut-on estimer à combien le montant de vos investissements ?</em></strong>

Nous investissons chaque année plus de 300 millions Fcfa dans le cadre du développement communautaire. Cela a commencé en 2019 et continue jusqu'à nos jours. Le premier plan de notre programme qui est présentement en cours d'exécution tire vers sa fin et nous allons élaborer un second plan triennal  de développement.

<strong><em>Peut-on connaitre les grands axes de ce plan ?</em></strong>

Les axes de ce plan vont s'articuler toujours sur l'agriculture et l'élevage, la promotion des activités génératrices de revenus, l'art, la culture, la santé, l'éducation.

<strong><em>Quid des collectivités ?</em></strong>

S'agissant des collectivités, plus particulièrement de la mairie, nous leur payons régulièrement les patentes et du début de l'exploitation à nos jours, nous avons payé en termes de patente plus de 7 milliards Fcfa. 60 % de ce montant, à savoir plus de 4 milliards Fcfa ont été payés à la mairie de Kéniéba et le reste du montant est reparti entre le Conseil du cercle de Kéniéba et le Conseil régional.

<strong>Propos recueillis, à Kéniéba, par Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation illégale de l’or : 27 chinois interpellés à Yanfolila</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-illegale-de-lor-27-chinois-interpelles-a-yanfolila-2966671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 10:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 14 février dernier, les services en charge de la protection des ressources minières et de l’environnement ont interpellé 22 ressortissants chinois pour exploitation illégale de l’or dans la zone de Yanfolila. Et mardi, cinq (5) autres chinois ont été également mis aux arrêts dans la même location et pour le même motif que les précédents. </strong>

<strong>Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le dragage des fleuves et l’orpaillage illégal au Mali. </strong>

Troisième producteur d’or en Afrique, après l’Afrique du Sud et le Ghana, cependant, la contribution de cette ressource au développement local est insignifiante. Les attentes des communautés locales, en ce qui concerne l’amélioration de leur niveau de vie (éducation, formation, création d’emplois, infrastructures) ne sont pas comblées du fait de l’exploitation traditionnelle.

L’orpaillage ne cesse de grandir au Mali, depuis 2012 avec les troubles dans le pays. Selon la Chambre malienne des mines, rapporte Reuters, le pays compterait plus d’un million de mineurs artisanaux, répartis sur 350 sites aurifères. La production d’or du secteur informel est par nature difficile à quantifier, les évaluations vont de 10 à 36 tonnes sur 70 tonnes d’or exportés par le Mali, troisième producteur. L’orpaillage pourrait donc fournir plus de la moitié de l’or malien. Mais le phénomène inquiète les groupes miniers industriels. En revanche les autorités du Mali ne semblent pas s’inquiéter de l’essor de l’orpaillage. La Chambre malienne des mines estime même que la production artisanale pourrait prendre plus d’essor, et qu’il faudrait l’organiser en coopératives.

Le secteur minier est très vital pour l’économie nationale. Seulement, les autorités ne disposent pas de moyens efficaces de contrôle de la production annuelle de ces multinationales.

Cependant, le dragage comme beaucoup d’autres pratiques : extraction de sable, constructions bâtiments et champs dans le lit du fleuve et rejets de déchets industriels et artisanaux…, constituent de vraies menaces pour les fleuves et affluents qui arrosent pourtant nos terres et permettant de nombreuses activités indispensables à notre existence. Des actions de sauvegarde sont en cours doivent être fortes et rapides. Les fleuves et affluents s’asphyxient et l’écosystème aquatique se meurt avec. A ce rythme saut est celui qui ne peut pas se faire une idée sur les conséquences à moyen, court et long terme.

<strong>M. Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Production d’or au Mali :    Une chute liée à la volonté des autorités de combattre l’exploitation frauduleuse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-dor-au-mali-une-chute-liee-a-la-volonte-des-autorites-de-combattre-lexploitation-frauduleuse-2966209.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 12:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De 65,1 tonnes en 2020, la production d’or du Mali a chuté à 63,4 tonnes en 2021. Une chute enregistrée au moment où les autorités de transition ont déclaré la guerre à l’exploitation frauduleuse du métal jaune dans notre pays. </strong>

&nbsp;

En 2020, le Mali avait atteint un record dans la production industrielle d’or avec 65,1 tonnes. Malheureusement, elle a chuté à 63,4 tonnes en 2021. C’est ce que révèlent les statistiques publiées le 10 février 2022 par le ministère des Mines et de l’Energie. Même s’il n’a pas encore donné les raisons de cette contre-performance, le département a néanmoins précisé qu’il s’agit d’une baisse de 2,6 % en glissement annuel.

Trois compagnies minières, dont deux canadiennes (Barrick et B2Gold) et une australienne (Resolute Mining), représentent plus des deux tiers de la production industrielle du pays, environ 49 tonnes. Les autres compagnies qui ont contribué à ce résultat sont notamment le sud-africain AngloGold Ashanti, le britannique Hummingbird Resources ou encore le canadien Robex Gold.

Certains analystes économiques se disent surpris par cette baisse de production d’autant plus que «<em>les activités minières n’ont pas été affectées par la situation politique dans le pays</em>». La preuve est que la production minière artisanale est restée stable à 6 tonnes d’or environ, ce qui porte la production d’or totale à 69,4 tonnes en 2021 contre 71,2 tonnes en 2020.

Mais,  à notre avis, cette baisse de production peut aussi avoir un lien avec la guerre engagée par les autorités maliennes contre l'exploitation frauduleuse de nos richesses minières, notamment l’or. Déterminé et engagé à assainir le secteur minier, le ministère des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, mène ces derniers mois une lutte implacable contre l’exploitation illégale de l’or. C’est ainsi que les structures chargées de la surveillance minière au niveau des sites miniers ont mis la main sur 22 Chinois, qui disposaient 19 pelleteuses et 2 pick-ups. Ils ont été interpellés et mis à la disposition de la justice le lundi 14 février 2022 lors d’une patrouille intensive lancée contre l’exploitation illégale des ressources minières, dans les localités de Yanfolila. Et des enquêtes sont en cours pour traquer leurs complices.

Toutefois, avertissent les économistes, «<em>la contre-performance enregistrée cette année rappelle que le pays a encore des efforts à fournir pour atteindre son objectif de deuxième producteur africain d’or</em>». Et elle (chute), doit être soigneusement analysée d’autant plus que, selon le gouvernement, notre pays perd chaque année 15 tonnes d’or dans la contrebande liée à l’exploitation artisanale et à petite échelle. Ce qui prive le pays de précieuses recettes puisque la perte annuelle est évaluée à environ 900 millions dollars, soit près de 518,4 milliards F Cfa, au cours actuel du métal jaune.

La solution envisagée au niveau du gouvernement de transition est la formalisation du secteur artisanal. Il s’agira de rendre obligatoire la détention d’un permis minier pour toutes les personnes actives dans l’exploitation artisanale et à petite échelle (ASM). Avec le soutien de la Banque mondiale, le pays entend également créer 200 coopératives afin de mieux encadrer le négoce de l’or, notamment au niveau des intermédiaires entre les grands acheteurs et les mineurs ASM.

«<em>Ces deux chantiers permettraient d’augmenter la production annuelle d’or de 15 %... Nous pouvons passer du statut de 3e producteur d’or à celui de second producteur en Afrique</em>», a souligné le ministre malien des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, dans une interview accordée à «<em>Bloomberg</em>».

Il reste donc des efforts à faire pour supplanter l’Afrique du Sud comme dauphin du Ghana dans le classement des producteurs africains d’or. En attendant, le Mali pourrait néanmoins se démarquer du Soudan. Les statistiques disponibles, y compris celles du WGC et de la Banque mondiale, classent en effet tour à tour le Mali ou le Soudan comme 3e producteur du continent.

<strong>Naby</strong>

<strong>Avec :</strong> <em>Agence Ecofin</em>]]> </content:encoded>
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<title>Faboula Gold :  Une mine en souffrance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/faboula-gold-une-mine-en-souffrance-2959837.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 10:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travailleurs de la mine de Faboula Gold ne sont pas allés d’une main morte avec la direction de l’entreprise. Ils ont décrété une grève de 48 heures, un débrayage qui est un mauvais signal. La mine de Faboula Gold se trouve dans la localité de Kalana, dans le cercle de Yanfolila.

La grève déclenchée par les travailleurs de la mine d'or de Kodieran détenue par Faboula Gold a commencé le mercredi 5 janvier 2022. A en croire Lanssine Napo, le Secrétaire général du syndicat des travailleurs, cette grève fait suite à l’échec des négociations avec l'administration de la société. Les syndicalistes estiment que l’entreprise refuse catégoriquement les six points soumis à l’administration. Il y a au premier point le paiement intégral de la gratification de 2021 en fin décembre.

Le même point demande que la mine donne une date précise pour le paiement des salaires des travailleurs. Le deuxième point est le paiement sans délais des heures supplémentaires effectuées, les jours fériés et les primes de panier comme indiqué dans la convention collective des mines.

Le troisième point concerne l'avancement de tous les travailleurs comme prévu dans la convention collective des mines. Le quatrième point des revendications demande la mise en place d'un accord d'établissement.

Le cinquième point se rapporte à la prise en charge médicale des travailleurs et leurs familles. Enfin, le sixième point demande le paiement sans délais des avantages liés aux nouveaux postes d'affectation pour certains travailleurs dont les ouvriers de service Géologie et les manœuvres de l'Environnement qui ont été affectés au Labo, à l'usine, à la maintenance et au garage. Il y a aussi le cas de certains opérateurs au poste de superviseur à l'usine.

L’apport de la mine reste en deçà des attentes de la population du village de Kalana, chef-lieu de la commune de Gouandiaka. Cette commune regroupe 23 villages de la région de Sikasso (cercle de Yanfolila). Le village compterait environ 7 000 habitants.

Situé à la frontière guinéenne, en pleine aire Wassoulou, Kalana est connu pour son gisement aurifère: celui-ci est exploité à partir de 1985 dans le cadre d'un accord d'assistance technique avec l'Union soviétique. Lors de l'effondrement de cette dernière en 1991, personnels et financements quittent la région.

L'État malien lance un programme de privatisations en 1995 et propose la réouverture des opérations aux enchères. Après une première tentative avortée de la part d'AngloGold Ashanti vers la fin des années 1990, le permis d'exploitation est confié en 2003 à la société Avnel Gold, en partenariat (80/20) avec l'État, et la production reprend en 2004.

<strong>Nampaga KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mines / Ganfeng et Firefinch donnent le feu vert à la construction de Goulamina, la première mine de lithium du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-ganfeng-et-firefinch-donnent-le-feu-vert-a-la-construction-de-goulamina-la-premiere-mine-de-lithium-du-mali-2959343.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 06:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’effervescence constatée depuis quelques années autour des batteries et véhicules électriques s’accompagne d’une explosion de la demande pour plusieurs métaux indispensables à leur production, comme le lithium.</strong>

L’action de Firefinch Limited a gagné plus de 6 % le 4 janvier sur la bourse australienne ASX. Le marché accueille en effet avec enthousiasme l’annonce, par la compagnie minière, de la décision finale d’investissement prise par son Conseil d’administration et celui de son partenaire chinois Ganfeng Lithium, pour le développement du projet de lithium Goulamina, au Mali.

Il faut noter que depuis la publication d’une étude de faisabilité actualisée début décembre 2021, l’investissement nécessaire pour lancer la production est passé de 194 millions $ à 255 millions $. Dans son communiqué mardi, Firefinch indique donc que son partenaire Ganfeng Lithium s’est engagé à négocier jusqu’à 120 millions $ de dettes auprès d’un tiers pour financer les travaux, en plus des 130 millions $ qu’il doit directement apporter.

« Il est clair que les résultats de la mise à jour de la DFS ont été extrêmement convaincants pour les Conseils d’administration des deux sociétés et le fait que les partenaires aient agi si rapidement et en collaboration pour s’engager dans le développement de Goulamina témoigne de la crédibilité du projet », se félicite Michael Anderson, DG de Firefinch.

Selon l’étude de faisabilité actualisée, Goulamina devrait livrer une moyenne annuelle de 726 000 tonnes de concentré de spodumène sur une durée de vie de la mine de 21 ans, atteignant au cours de cette période un pic à 880 000 tonnes par an. Le projet affiche une valeur actuelle nette de 4,1 milliards $ et un taux de rentabilité interne de 83 %, après impôts.

Si la société Atlantic Lithium pilote également un projet de lithium (Ewoyaa) au Ghana, il faut souligner que Firefinch et Ganfeng gardent une longueur d’avance et devraient faire du Mali le premier producteur de lithium en Afrique de l’Ouest. La date d’entrée en production est néanmoins repoussée de 2023 à début 2024, mais Leo Lithium, la coentreprise qui va développer le projet, sera officiellement cotée en bourse d’ici mars-avril 2022.
<div id="module_10">
<div class="FontArticleSource"><strong>Publié le vendredi 7 janvier 2022  |  agenceecofin.com</strong></div>
</div>
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<title>Secteur minier : plaidoyer pour l’opérationnalisation du Fonds Minier de développement Local</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-plaidoyer-pour-loperationnalisation-du-fonds-minier-de-developpement-local-2957022.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 07:39:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a adopté un nouveau Code Minier depuis le 27 septembre 2019. Un texte qui fait de notre pays l’un des 29 pays africains à instituer un Fonds minier de développement local (FMDL). Cependant, deux ans après son institution, le fonds n’est toujours pas opérationnel.</strong>

<strong> </strong><em>« Auparavant, il n’y avait aucun fonds minier pour le développement des collectivités locales », </em>a indiqué Abdoul Wahab Diakité, président de la Coalition malienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP), l’organisme qui a réuni, ce mercredi 15 décembre, plusieurs acteurs autour de la question de ce fonds. C’était au cours d’un atelier dénommé : « Atelier multi acteurs sur l’opérationnalisation du Fonds Minier de Développement Local (FMDL) au Mali.

Selon Abdoul Wahab Diakité, le FMDL doit être alimenté une part, par le gouvernement à hauteur de (20%) des redevances proportionnelles collectées. Des redevances liées à la valeur des produits extraits et/ou vendus. D’autre part, le fonds est alimenté par des titres miniers d’exploitation de mines et les bénéficiaires d’autorisation d’exploitation industrielle de substances de carrières à hauteur de 0,25% du chiffre d’affaires hors taxe au cours du mois ou de la valeur des produits extraits au cours du mois.

A l’hôtel Millénium, où se tenait l’atelier, la coalition PCQVP a réuni plusieurs acteurs étatiques notamment les responsables : du ministère des Mines ; du ministère de l’Economie et des Finances ; du Conseil national des Collectivités ; du Conseil économique, social et culturel… Aussi des responsables des services techniques de l’Etat, des entreprises minières et de la société civile ont pris part à l’atelier.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tempête des demandeurs d’emploi sur Morila S/A :  «La Direction est respectueuse du code minier qui prescrit que  l’emploi non qualifié doit être 100% malien » assure M. Drissa Arama, DG de la Mine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/tempete-des-demandeurs-demploi-sur-morila-s-a-la-direction-est-respectueuse-du-code-minier-qui-prescrit-que-lemploi-non-qualifie-doit-etre-100-malien-assure-m-driss-2956752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/tempete-des-demandeurs-demploi-sur-morila-s-a-la-direction-est-respectueuse-du-code-minier-qui-prescrit-que-lemploi-non-qualifie-doit-etre-100-malien-assure-m-driss-2956752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 13:55:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La question du recrutement des jeunes des communautés touchées par l’impact de la mine, notamment de la commune de Sanso et de Domba, des villages de Morila et de Fingola est l’une des doléances des jeunes et constituait naguère la pompe de discorde entre eux et la direction de la mine. C’est un confrère de la place dans sa livraison du 29 novembre dernier qui a fait lever le lièvre. Il titrait : «  manifestation devant la mine d’or de Morila SA : des manifestants tirés à balles réelles ». Pout tout tirer au clair, nous avons fait le déplacement  dans les localités concernées  du 6 au 8 décembre 2021.

Pourtant, sur place tout semble clair à telle enseigne que la mine semble prendre la place des autorités administratives en termes d’investissements dans les services sociaux de base. Dès lors, il faut s’interroger, la tension profite à qui ? Qui veut saboter les efforts dans le  développement  communautaire que fait la mine ? Une chose est sûre, en regardant les différentes réalisations de cette mine dans les  domaines à savoir  de : l’éducation, la santé, le maraichage, l’élevage, l’art, la culture,  les infrastructures et les renforcements des capacités des jeunes et  en écoutant les différents responsables des jeunes,  sans risque de se tromper, on peut aisément comprendre que la direction de la mine fait de son mieux pour la population. Mais qu’une certaine opinion au sein des jeunes minimise ces efforts. Pourtant, les deux parties ont  besoin de faire la paix pour la stabilité et surtout le développement de la cité et de la mine. Donc, il faut mettre balle à terre. Qu’est-ce qui a fait soulever la tempête ?

Les faits

La manifestation a débuté dans la soirée du 24 novembre et s’est poursuivie jusqu’au 27. Durant ces jours, ils ont assiégé la cour et ont mis le feu à une partie des plantations. Devant cette situation, les gardes ont été obligés de les disperser. Au cours de cette opération un jeune a été blessé. Maintenant, le calme semble revenu et la direction qui avait déposé des plaintes contre certains jeunes a retiré sa plainte.

A en croire Seydou Mariko du village de Morila, tout serait parti d’une promesse de recrutement de jeunes des localités. La mine était fermée pendant un temps et il était convenu d’accord parties  qu’à la reprise, appel sera fait  à tous les anciens travailleurs, mais que cela n’a pas été le cas. Il estime qu’à la reprise, seuls les parents et les amis ont été rappelés  dans la mine, d’où la colère et l’indignation de la population. Toutefois, il reconnait que la population locale peut bénéficier de la mine à travers notamment l’emploi non qualifié or, déplore-t-il, les responsables préfèrent faire venir leurs parents. Pour lui, les responsables qui sont à la base de telles pratiques doivent être chassés afin que la mine et les communautés puissent travailler ensemble.

Mamadou Dembélé, responsable développement communautaire à Morila SA ne partage pas cette allégation. Il affirme que  de son ouverture à aujourd’hui, la société a réalisé plusieurs actions en faveur des populations locales, (Morila, Finkola, Domba et Sanso)et cela dans plusieurs domaines. Des écoles, des adductions d’eau, des champs pour les femmes, des machines, des boutiques entre autres etc, ces réalisations sont  visibles et profitent aux  communautés. Mais malgré ces efforts, fustige-t-il, une tension a éclaté. Pour lui, la situation est due à la volonté de certaines personnes qui veulent plus que leur poste initial. Et que si c’est pour l’emploi, qu’à ce  jour, il n’y a aucun ancien travailleur qui n’a pas été rappelé.

Quant au Directeur Général M. Drissa Arama, il fera savoir que Morila SA est reprise maintenant par un nouvel investisseur du nom de FIREFINCH, après le départ de Barrick, l’ancien bailleur. Il nous apprend que Morila SA devrait être fermée en décembre 2020 ou au plus tard en mars 2021, Barrick ayant estimé que la mine  n’était plus rentable. « Mais qu’avec la chance et leur bon office,  un autre investisseur  FIREFINCH, une compagnie junior l’a reprise et a développé certaines recherches géologiques pour pouvoir continuer les activités ». Pour le DG, la nouvelle espérance de vie de la mine de Morila peut être estimée à une dizaine d’années et que c’est cette perspective qui a aiguisé les appétits. « Avec cette nouvelle perspective, les attentes des gens sont en train de grandir du jour au jour. Chacun veut avoir sa part. Ce qui n’est pas possible, toute chose qui a provoqué les manifestations de certains jeunes au sein de la communauté et des désinformations ont certainement envenimé la situation»,a-t-il analysé  avant de rassurer que  tout Malien doit avoir sa chance de travailler dans la mine, tel que édicté par le code minier qui dit que : «  l’emploi non qualifié doit être 100% malien ». Et que la mine  est en train de faire de son possible pour donner  100% à la communauté.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Morila Gold Mine : La Direction rejette les allégations de discrimination dans le processus de recrutement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/morila-gold-mine-la-direction-rejette-les-allegations-de-discrimination-dans-le-processus-de-recrutement-2956344.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Dec 2021 01:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Acculée  récemment par une manifestation des communautés riveraines de la mine Morila,  qui exigent plus de postes,  la Direction de ‘’FireFinch’’, la société repreneuse de la mine, dément les allégations  de discriminations  dans  le processus de recrutement des habitants des villages impactés par les activités  minières. Les détails. </em></strong>

Quelques jours après la violente manifestation des communautés riveraines de la  mine de Morila, mécontentes  du nombre de postes qu’ils occupent, la Direction de FireFinch a décidé d’informer l’opinion sur sa transparence dans le processus de recrutement. Il faut rappeler que ces manifestations ont occasionné un incendie qui a failli  compromettre l’activité minière de Gold mine. Des manifestants ont occupé la  devanture  de la mine, barricadées les routes qui mènent à la mine en exigeant plus de postes  de travail pour les populations qui  entourent la mine. «  Il y a longtemps que ce problème perdure. Nous avons protesté contre la discrimination dont nous sommes victimes en barricadant et en interdisant l’accès à la mine »,  explique Dramane Mariko, qui exige plus de recrutement des jeunes de la contrée. Seydou Mariko, un Habitant du village de Morila et déjà employé dans la mine depuis d’une vingtaine d’années, pense que le nombre de postes réservés est insuffisant qu’il faut impérativement augmenter. «  Nous ne voulons pas les postes dirigeants mais nous voulons que  tous ceux  qui ont été licenciés avec le départ de Barrick et Rangold reprennent leurs postes »,  lance –t-il.

En effet, le départ de la première société opératrice de la Mine de Morila (Barrick et Rangold) il y a moins de trois ans a occasionné le licenciement de beaucoup de travailleurs locaux  en réduisant le pouvoir d’achat des  communautés qui  dépendaient des activités minières. .  Sa reprise par une autre société opératrice a suscité les appétits des populations  qui pressent  aujourd’hui les nouveaux dirigeants  et exigent à ce que tout le monde trouve du travail dans la mine.  Et c’est ce que les nouveaux repreneurs disent avoir fait. Le secrétaire du syndicat de la mine, Abdoulaye Kanté, dit s’inscrire en porte à faux avec les revendications  et les arguments que les manifestants avancent. Selon lui,  tous les travailleurs de Barrick  ont  été repris par Firefinch  avec les mêmes clauses de contrats.  «  Même les employés licenciés il y a plus de deux ans ont été réemployés », insiste le chef du syndicat. Pour preuve,  il a présenté physiquement un  employé de la mine qui relève de son département  qui avait précédemment affirmé devant les médias que son contrat n’a pas été renouvèlé.  Pour le chef du comité syndical,  la plupart des manifestants veulent coûte que coûte récupérer les postes qu’ils occupaient lorsque l’ancien opérateur était  en activité. Ce qui semble impossible pour lui parce que les activités n’ont pas encore reprise normalement au point de satisfaire à  cette doléance.

<strong> 29% des employés issus des communautés</strong>

Selon le rapport de l’effectif de la mine,  sur les  1707 employés  29% sont issus des communautés riveraines à savoir : les villages de Morila, Finkolo, Sanso et Domba.  « Ces chiffres ne prennent pas en compte le nombre des personnes employées par les GIE et les travailleurs journaliers avec lesquels la mine sous-traitent certaines activités et collaborent  quotidiennement », explique le responsable des ressources humaines, Mamadou Traoré.  Lequel  poursuit que les GIE emploient  des centaines de personnes.

Pour sa part, le chef du développement communautaire, Mamadou Dembélé, estime que la manifestation ne tire pas son origine de  l’insuffisance de postes, mais plutôt à un problème de choix. «  Des personnes sans compétences  ni qualifications requises veulent qu’on leur attribue certaine responsabilité dans la mine uniquement pour avoir les gros salaires »,  résume-t-il le bras de fer qui oppose la mine aux protestataires. Pour confirmer cette thèse, le département du développement communautaire a fait le tour de la mine avec l’équipe des journalistes et les villages qui sont impactés par les activités  minières afin que  l’on soit témoin l’effectif qu’emploie les GIE. « Plus de quatre GIE font des prestations pour la mine et chacun d’eux aurait  plus d’une centaine d’employés », nous glisse un responsable de GIE qui semble ne pas partager les revendications catégorielles.

« <em>Les attentes de la communauté riveraine de la mine  sont devenues grandes  depuis sa réouverture par la société Firefinch. Nous avons  pris l’engagement de donner du travail  aux communautés conformément au code minier en fonction des besoins. Et c’est ce que la direction actuelle est entrain de faire</em> », a déclaré le directeur de la mine de Morila, Drissa Arama,  Le Directeur de la Mine  reste convaincu que ces  attentes vont se dissiper  ou  seront comblées aussitôt que les activités auront atteint leur vitesse de croisière.  Aujourd’hui ce sont seulement quelques mines satellites que la société minière Firefinch qui, selon lui,  n’a pas les mêmes capacités de production que l’ancien opérateur et arrive  seulement à faire fonctionner. « Les activités n’ont pas encore atteint une proportion importante », explique le directeur, qui a rejeté totalement les allégations de discrimination dans le recrutement  des communautés. Pour  lui, toutes les activités de la mine, notamment la politique de recrutement, sont conformes au nouveau code minier. Cette disposition légale précise que les postes doivent  revenir aux Maliens et non uniquement aux communautés riveraines.

<strong> Des projets de développement financés</strong>

En plus du  recrutement des populations maliennes, la mine  annonce avoir injecté plus 1222 milliards FCFA entre 2000 et 2021 dans l’économie nationale. En dehors de ces chiffres, elle précise que 3,9 milliards FCFA ont été investis dans le développement des villages impactés par les activités de la mine. Il s’agit, entre autre, du secteur de la santé, de l’éducation, les infrastructures routières et d’adduction d’eau sommaire, hydroélectriques, d’agro-business, d’aviculture.  Parmi  ces réalisation citées, il faut retenir 71 forages, 5 maternités et 39 classes construites et équipées, l’aménagement de 12 hectares destinés au jardinage des femmes, des tracteurs offerts aux villages pour l’intensification de la culture vivrière, le financement des programmes de lutte contre VIH et des activités génératrices de revenus permettant la construction des centres multifonctionnels etc. S’y ajoute à la création d’un centre agro-business et un lac artificiel sur une superficie de 2 hectares avec une capacité de stockage 1, 5 millions de litres d’eau, où les alevins sont constamment versés pour développer la pêche.  « C’est la mine qui a remplacé l’Etat dans cette partie du Mali », nous lance Sayon Kamissoko, membre du développement communautaire, ajoutant que ces montants n’ont rien avoir avec les 300 millions FCFA que la mine verse chaque année à la mairie de Sanso. Et ces réalisations de la mine dans le développement communautaire font l’unanimité auprès des élus  et les populations. « La plupart des infrastructures de développement ont été réalisées  grâce à la mine », reconnaît le maire de Domba dont la commune abrite certaines mines satellites.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Morila S.A. : « C’est la méconnaissance des textes qui pousse certains à manifester contre les responsables de la mine »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/morila-s-a-cest-la-meconnaissance-des-textes-qui-pousse-certains-a-manifester-contre-les-responsables-de-la-mine-2956165.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 06:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Depuis la reprise des activités dans la mine de Morila, il y a quelques mois, certains jeunes de la communauté nourrissent « des ambitions démesurées » pour le recrutement du personnel de la mine. C’est pourquoi les manifestations de mécontentement ont dégénéré, les 24, 25, 26 et 27 novembre 2021, avec des barricades sur toutes les issues qui mènent à la mine, d’où l’intervention des forces de l’ordre pour disperser les manifestants qui avaient déjà réussi à mettre le feu dans certaines parties de la mine. Heureusement, il y a eu plus de peur que de mal. Les dégâts ont été limités, mais un jeune manifestant, légèrement blessé au niveau de l’épaule, a été transporté à l’hôpital Gabriel Touré. Du 6 au 8 décembre 2021, une mission, composée des hommes de médias, de la presse écrite, orale et audiovisuelle, s’est rendue dans les localités concernées pour constater les faits.</p>
La mine de Morila, qui était destinée à la fermeture à l’horizon 2020 et 2021 pour se transformer en un centre agrobusiness, a finalement trouvé un nouvel investisseur, FREFINCH, qui a repris les activités après le départ de la compagnie Barrick. Selon Drissa Arama, DG de Morila SA, depuis mars 2017, la Mine de Morila a connu beaucoup de péripéties ces derniers temps.  « <em>La fermeture était prévue en décembre 2020 ou en mars 2021 au plus tard, car l’investisseur Barrick avait jugé que la mine de Morila n’était plus économique, mais nous avons eu la chance de convaincre  un autre investisseur  FIREFINCH, une compagnie junior a pris possession de la mine et a développé certaines recherches géologiques pour pouvoir continuer les activités. Actuellement, nous sommes en train de viser une nouvelle vie de la mine d’une dizaine d’années. Avec cette nouvelle perspective, les attentes des gens sont en train de grandir du jour au jour. Chacun veut avoir sa part. Ce qui n’est pas possible, toute chose qui a provoqué les manifestations de certains jeunes au sein de la communauté et des désinformations ont certainement envenimé la situation</em>», a-t-il indiqué. Pour lui, chaque Malien doit avoir sa chance de travailler dans la mine. Selon le code minier, dira-t-il, l’emploi non qualifié doit être 100% Malien, mais nous sommes en train de donner 100% à la communauté. «<em>Notre politique est que les habitants de la localité puissent tirer le maximum de profit de l’activité aurifère. Nous avons développé un programme de recrutement dans la communauté et aussi développé des projets de développement communautaire dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, de l’élevage, de l’art et la culture pour que la communauté puisse profiter de cette activité. Nous sommes en train de développer des programmes de formation des jeunes dans la communauté, dont 4 sur 8 stagiaires sont déjà prêts à conduire des engins lourds</em> », a-t-il expliqué. Selon le directeur, la mine de Morila a construit des salles de classe, des centres de santé, des forages dans plusieurs localités touchées par les activités de la mine et contribue à plus 500 millions de  francs CFA par  an, repartis entre la région, le cercle dont plus de 300 millions de francs CFA dans les communes directement touchées.

<strong>Une franche collaboration entre la mine et les élus</strong>

Un élu local rencontré, Tènèman Diarra, maire de la commune rurale de Wola, a expliqué que la collaboration entre la mine de Morila et les élus est très bonne. « <em>Le constat est là, vous êtes arrivés ce matin à l’improviste, mais vous nous avez trouvés tous ensemble en réunion : les élus, l’administration et les agents de la mine. Donc, la collaboration est franche. La mine ne fait rien sans nous consulter </em>», a-t-il dit. Avant d’ajouter que concernant l’analyse de l’eau, les élus des localités touchées ont fait leur propre contre analyse pour voir si l’eau n’aura pas d’effets néfastes sur la population, sur les animaux aquatiques et sur le jardinage, parce que les élus sont les représentants de la communauté. Mais, ajoute-t-il, les résultats ont prouvé que l’eau concernée n’a pas de conséquence grave.  «<em> Grâce à la mine, nous avons construit une direction d’école, une maternité, un dispensaire avec pharmacie, un forage. La contribution de la mine par rapport au payement des taxes et patentes s’élève à 26 millions par an. C’est la méconnaissance des textes qui pousse certains à se manifester contre les responsables de la mine sinon il n’est écrit nulle part que les habitants doivent être uniquement recrutés par la mine</em>», a-t-il soutenu.

<strong>L’administration impliquée dans les activités de la mine</strong>

Mme Traoré Fatou Traoré, sous-préfet de Sanso, a indiqué  qu’il y a une bonne collaboration entre la mine et l’administration de Sanso. Pour elle, l’administration est fortement  impliquée dans toutes les activités de la mine de Morila SA, car l’administration est ici dans le cadre de l’appui conseil et du contrôle de la légalité. « <em>Il y a 4 villages qui sont affectés par l’activité minière : Morila, Domba, Sanso et Fingola. Dans toutes ces localités, il y a des Comités locaux de développement (CLD) et des fonds à gérer sous l’œil vigilant de l’administration</em> », a-t-elle dit.  Par rapport au recrutement, selon Madame, le chef d’Arrondissement de Sanso, la mine recrute à plus 100% dans la communauté concernant la main d’œuvre non qualifiée, mais le recrutement de la main d’œuvre qualifiée concerne tous les Maliens dont la communauté est privilégiée en cas de compétence égale.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève :  L’administration des Mines se fâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/greve-ladministration-des-mines-se-fache-2955623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 01:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6983986885msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">C’est le branlebas de combat chez les travailleurs du ministère des Mines qui entendent observer une grève. En effet, les comités syndicaux de l’administration minière (Dngm, Pdrm, Onrp, DFM/Mmee, Cabinet Mmee, Bureau Diamant, Cadd, Mines ITIE, CPS, Drgm/Kayes, Drgm/Sikasso) observent un mouvement de grève de 96 heures à partir du mercredi 1er décembre 2021. L’information a été donnée lundi 29 décembre 2021 au siège de la Direction nationale de la géologie et des mines (Dngm) par le Secrétaire général du comité syndical de la Dngm, Abdoulaye  Kamissoko.</span></b></p>
<p class="yiv6983986885msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Les représentants des travailleurs ont informé la presse sur les motifs de la grève en question. Ainsi, le Secrétaire général du comité syndical de la Dngm a indiqué que les travailleurs de l’administration minière ont droit  à la prime de découverte, une partie  de la prime d’intéressement  octroyée  aux agents de l’Etat de l’administration minière.  Cette dernière étant composée des pénalités qui sont déjà disponibles et de la prime de découverte qui tarde à se concrétiser par l’Etat.</span></p>
<p class="yiv6983986885msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le comité syndical  exige ainsi la mise en application immédiate et sans délai de l’article 72 du chapitre IV de la loi n°0015  du 27 février 2012 portant Code minier et son décret d’application n°2012-311/PRM du 21 juin 2012 relatif à l’institution de la prime de découverte pour les agents de l’Etat de l’administration  minière ;  la mise en application immédiate et sans délais de l’article 86 du chapitre IV de l’ordonnance  n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 portant code minier du Mali, citant l’intéressement des agents auteurs et de la prime de découverte ; la mise en application immédiate et sans délais des différents protocoles d’accord  entre le gouvernement et  le Synacome en 2010,  d’une part et les différents protocoles d’accord entre le gouvernement et la Secnami en 2014 et 2016,  d’autre part,  sur l’institution de la prime de découverte.</span></p>
<p class="yiv6983986885msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Jusqu’à preuve du contraire, aucune avancée n’avait été enregistrée dans les négociations entre les différentes parties. Selon les syndicalistes, les comités syndicaux de l’Administration minière, suite à leur préavis de grève du 01 au 03 décembre 2021, observent un mouvement de grève reconductible du 08 au 10 décembre 2021. Cette pression syndicale continuera jusqu’à satisfaction totale de leurs doléances.</span></p>
<p class="yiv6983986885msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Dans ce contexte, les autorités maliennes ont entrepris des réformes au Conseil national de transition (CNT) pour adapter les textes. Les membres du CNT ont approuvé le projet de loi portant modification de la loi n° 2015-035 du 16 juillet 2015 portant organisation de la recherche, de l’exploitation et du transport des hydrocarbures. Les nouvelles dispositions de la loi consistent à rendre le Mali attractif et maximiser ses revenus, à encourager la promotion et l’exploitation du gaz naturel ainsi que de l’hydrogène.</span></p>
<p class="yiv6983986885msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Mais aussi à rendre négociable le programme des travaux d’exploitation des sociétés, à relancer la recherche pétrolière en allégeant les conditions d’octroi des blocs et à assurer à l’État une part de production, quelle que soit la quantité produite en instaurant la taxe « ad valorem », selon le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, qui soutenait le texte. Ce projet de loi vise à combler les insuffisances constatées dans la loi de 2015.</span></p>
<p class="yiv6983986885msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Il s’agit notamment du faible taux de recouvrement des coûts pétroliers (60%) comparativement à ceux du Niger et du Tchad (70%). Ce qui explique, selon le ministre Traoré, l’absence du contrat, à ce jour, depuis son adoption. Il a, par ailleurs, rassuré que son département travaillera, en collaboration avec ceux en charge de la Sécurité et de la Défense, pour prendre des dispositions idoines garantissant la sécurité des entreprises voulant opérer dans le secteur. Ce texte a été voté par 105 voix pour, zéro contre et zéro abstention.</span></p>
<p class="yiv6983986885msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Madou COULOU</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Région de Kayes : L’exploitation minière peut et doit rapporter plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/region-de-kayes-lexploitation-miniere-peut-et-doit-rapporter-plus-2955056.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Dec 2021 10:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="blog-details">
<div class="single-post-rightbar">

<strong>Les retombées de la présence massive des mines d’or ne sont pas très visibles. Les nuisances environnementales le sont</strong>

Depuis plus de quatre décennies, l’or est considéré comme la principale ressource d’exportation et un gros contributeur à l’économie du Mali. La Région de Kayes, qui abrite plusieurs sociétés minières, peine à profiter des richesses générées. Le Cercle de Kéniéba (Région de Kayes) qui accueille cinq grandes compagnies minières sur son sol, en est une parfaite illustration. Les populations souhaitent son érection en région car la circonscription est à la traîne en matière de développement.

En septembre 2019, l’État a adopté un nouveau Code minier. Entré en vigueur en 2020, il accorde une place de choix à la réalisation d’infrastructures et à la création d’emplois au profit des populations riveraines des mines. Son article 83 prévoit à cet effet un Fonds minier de développement local que tous les détenteurs de titres miniers (grandes et petites mines) doivent créer. 75% de ce fonds doivent être engagés dans l’aménagement et la construction de routes, de pistes rurales, de ponts (infrastructures prioritaires).

Ils doivent être investis pour le développement d’infrastructures et d’équipements de base : construction ou renforcement des adductions d’eau, de centres de santé et d’établissements scolaires, et la promotion de l’emploi. Il envisage également la création d’un Cadre de concertation entre miniers, collectivités et populations d’accueil pour explorer les pistes de collaboration.

<strong>ACCÈS DES JEUNES À L’EMPLOI- </strong>Le but étant de répondre aux aspirations et préoccupations des zones minières en matière de développement comme l’accès aux services sociaux de base et des jeunes à l’emploi. «Dans la Région de Kayes, les populations locales semblent ne pas être satisfaites des retombées de cette présence massive des mines d’or dans leurs milieux.

Notre pays a orienté sa politique vers une nouvelle vision à travers le nouveau Code minier, selon lequel, l’activité minière doit s’inscrire dans un projet de développement durable sur le plan social, économique et environnemental, notamment dans les communautés et régions abritant les sites d’exploitation», explique le gouverneur de région, le colonel Moussa Soumaré.

Cette vision semble conforme aux aspirations des habitants des zones minières qui entendent tout mettre en œuvre pour exiger plus d’équité et de transparence dans la gestion et la distribution des fonds alloués aux collectivités d’accueil. «En tant que société civile, nous devons agir comme des sentinelles. Nous allons contrôler le moindre centime de nos collectivités.

Nous avons quatre mines dans notre commune. Mais, l’or ne brille pas pour nous et pour tout le Mali. C’est l’extérieur qui en profite beaucoup. Je vais me battre jusqu’au bout pour que ma commune, Kéniéba, et tout le Mali puissent s’en sortir», déclare le 3è vice-président du Conseil local de la société civile de Kéniéba, Seydou Sow.

<strong>COMMUNES LÉSÉES-</strong> Selon le président du Conseil régional des organisations de la société civile de Kayes, les patentes payées par les compagnies minières reviennent aux collectivités. Elles sont distribuées à trois niveaux (commune, cercle, région), ajoute Abdoulaye Coulibaly, précisant que la commune se taille la part du lion. À titre d’exemple, certaines communes (Kéniéba et Sitakily) récupèrent plus d’un milliard de Fcfa par an, alors que les budgets d’autres communes n’atteignent même pas 6 millions de Fcfa, déplore-t-il.
<img src="http://lessormali.com/uploads/images/61a87b922ea3a_file.jpeg" /><em>Les sociétés minières interviennent dans plusieurs domaines de développement</em>

«Je pense que le Conseil de cercle doit faire face à ces cas et la solidarité territoriale doit se manifester en faveur de ces communes qui sont liées par l’histoire et la géographie», plaide Abdoulaye Coulibaly. De l’avis du président de la société civile de Kayes, le Complexe Loulo-Gounkoto dispose d’un fonds de développement au niveau de la commune et du cercle. Le Conseil de cercle bénéficie des retombées des patentes.

Il œuvre pour le développement du cercle qui compte 12 communes au total, rappelle-t-il. Mais, les communes lésées, déplore Abdoulaye Coulibaly, se contentent de petites patentes des commerçants. Elles peinent à payer leurs employés (enseignants).

«Les citoyens des communes lésées du Cercle de Kéniéba doivent réclamer leur dû, en interpellant les décideurs (élus) sur la gestion des ressources allouées aux collectivités locales. Les communes doivent bénéficier des retombées des conventions qui lient l’État aux compagnies minières», interpelle le président du Conseil régional des organisations de la société civile de Kayes.

<strong>RAYON DE 10 À 15 KM- </strong>Interrogé, l’expert en environnement à Kéniéba Bambo Kéïta apporte des précisions. «Toutes les compagnies minières disposent d’un département de développement communautaire qui sert d’interface entre la mine et les villages environnants. Dans certains cas, son travail est appréciable. Parfois, leurs programmes et domaines qui sont généralement ciblés, ne correspondent pas à la réalité du village.

Les compagnies minières construisent des écoles dans certains hameaux de culture où l’effectif atteint à peine 10 à 15 élèves. Alors que le village environnant qui compte plus de 50 élèves, ne possède même pas d’école.

Parfois, les sociétés laissent les villageois s’exprimer sans les accompagner dans leurs initiatives», détaille Bambo Kéïta, précisant que la mine n’intervient que dans un rayon de 10 à 15 km. De ce fait, estime le spécialiste, les localités situées dans ce périmètre sont prioritaires en termes d’assistance. «C’est pourquoi, il y a toujours des tensions dans leurs zones d’intervention», confie l’expert Kéïta.

La Société d’exploitation des mines d’or de Sadiola (Semos SA) réserve 50% de ses emplois à la Commune rurale de Sadiola et appuie les communautés locales dans la réalisation de leurs projets, répondent son directeur de l’environnement, Amadou Macalou et son collègue de la communication, notre confrère Modibo Kéïta.

Il s’agit entre autres, selon eux, de l’hydraulique villageoise, de la santé, de l’éducation, l’électrification, la protection de l’environnement, lutte contre l’usage abusif des produits toxiques dont le cyanure, la préservation des héritages culturels et touristiques. Grâce à la Semos SA, l’hôpital Fousseyni Daou de Kayes a pu se doter d’un scanner d’une valeur estimée à 900 millions de Fcfa.

<strong>LA FALÉMÉ-</strong> La dimension impact économique et environnemental est prise en compte. «Tous les projets ont fait l’objet d’études d’impact environnemental. En matière d’environnement, on ne peut pas cerner tous les aspects d’où la mise en place d’un système de gestion environnementale», soutient le consultant de la Semos SA à Kayes, Samballa Diakité.

S’agissant de la réhabilitation, les mines font beaucoup d’efforts, notamment dans le domaine de la protection de certaines espèces animales et végétales. Par rapport à la lutte contre l’érosion, elles se réfèrent aux champs déterminés dans leurs permis d’exploitation. Concrètement, ces sociétés ne font rien pour protéger la Falémé, en dépit des mouvements de protestation, car cette question ne figure pas dans leur cahier de charges et ne touche pas leur champ d’intervention, selon des experts.

Concernant la protection contre la poussière et autres, le Complexe minier Loulo-Gounkoto a réussi à bitumer une partie (10 km) du tronçon Didjan-Gounkoto qui est réservé aux autres usagers de la route, la mine ayant sa propre voie.

«À Fadougou, la mine a réalisé un forage dans chaque village et hameau de culture pour atténuer les effets de la poussière. Ces réalisations ne suffisent pas, car les routes ont besoin d’être arrosées régulièrement ou bitumées », souligne l’expert en environnement.

C’est le même problème entre Kéniéba et Tabakoto où les véhicules de la mine empruntent la route nationale (Kéniéba-Kayes), comme tous les usagers. Les populations ne font qu’aspirer de la poussière à cause des activités directes ou indirectes de ces mines, selon lui.
<strong>
Bandé Moussa SISSOKO
Amap-Kayes</strong>

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<title>Manifestation devant la mine d’or de Morila&#45;SA : Des manifestants tirés à balles réelles</title>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 13:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le mercredi 24 novembre 2021, huit (08) jeunes des Communes de Sanso et de Domba sont emprisonnés à Bougouni suite à une plainte introduite auprès du Procureur du Tribunal de Bougouni par le Directeur de la Mine D'or de MorilaSA, M. Drissa Arouma. </strong>

Selon des sources, tout est partie d'une doléance adressée à la direction de la mine par les jeunes ressortissants des deux Communes rurales. Dans cette doléance, comme convenue dans les cahiers de charges, les jeunes demandent à la direction de recruter en majorité parmi les jeunes des localités concernées.

Devant cette position affichée de la Direction des mines de ne pas recruter parmi ces jeunes, les jeunes se sont révoltés avec comme motifs la Direction ne veut pas respecter ses engagements contenus dans les cahiers de charges. Et dans la nuit du mercredi 03 novembre 2021, les jeunes ont coupé l'accès à la mine. Donc, une délégation conduite par le Commandant de la gendarmerie de Sikasso s'est rendue sur les lieux enfin de demander aux jeunes de libérer les voies d'accès. Ce qui fut fait.

Après la libération des voies d'accès à la mine, les jeunes ont été invités à la table négociation avec la Direction de la mine.

Aux dires du représentant des communes, M. Samou Mariko, cette négociation avait permis de baisser la tension. Brusquement, huit (08) responsables de la manifestation ont été convoqués à Koumantou. Accompagné du maire de Domba, Cheick Abou, le représentant des communes Samou Mariko s'est rendu à Koumantou, pour connaître d'avantage les raisons desdites convocations.

Arrivés sur place, le Chef de la Brigade leur informa qu'il a reçu les instructions de la part de sa hiérarchie d'interpeller les responsables de la manifestation, aussi bien que le soi-transmis du Procureur de Bougouni.  ​''Donc, j'ai demandé aux jeunes d'aller répondre aux convocations et quelques jours après leur audition, j'ai saisi le Commandant de la gendarmerie de Sikasso, le Gouverneur de Bougouni, le Général Kéba Sangaré et le Procureur de Bougouni pour leur demander de surseoir la procédure enfin de passer à la négociation avec les parties, gage de la paix et de la stabilité.

Et le mercredi 24 novembre 2021, les 08 jeunes ont été convoqués par le Procureur et mis sous de mandat de dépôt. Dès lors, les jeunes ont barricadé toutes les issues qui mènent à la mine et réclament la libération immédiate de leurs camarades arrêtés'', a déclaré M. Samou Mariko.

​Avant de poursuivre : ''Malgré les interventions des autorités communales et coutumières, Procureur refuse catégoriquement leur libération argumentant que la plainte a été introduite par le Directeur général de la Mine d'or de Morila SA, en la personne de M. Drissa Arouma.

Suite aux négociations avec le Directeur de la Mine, ce dernier fera savoir tout d'abord que les jeunes lui ont humilié devant ses supérieurs mais devant notre résistance, le directeur a finalement retiré sa plainte. Malgré tout, les jeunes restent toujours en prison. Car aux dires du Procureur de la République, le retrait de la plainte du directeur ne peut pas arrêter le cours normal des procédures pénales. Nous avons demandé aux manifestants de lever les barrages enfin de pouvoir décongestionner la situation. Eux aussi conditionnent la levée du blocus à la libération des personnes arrêtées''.

Aux dernières nouvelles, nous apprenons que les forces de l’ordre ont tiré sur des manifestants. Pour le moment, le bilan provisoire est de trois (03) blessés dont un grave qui a été urgemment à l’hôpital Gabriel Touré à Bamako. Les localités, principalement le village de Sanso où se trouve la mine, n'a pratiquement plus de terres cultivables. Il est temps que les autorités prennent cette réalité en compte. Depuis le début de la mine en 2000, la population est exposée à toute sorte de pollution, très peu de ressortissants travaillaient dans la mine faute de qualification. Donc, la direction de la mine doit mettre en exergue la formation locale enfin de pallier à ces genres de difficultés.

Les autorités doivent impérativement prendre cette situation à bras le corps enfin de minimiser les dégâts qui pourront se poser dans les jours à venir. Il faut signaler qu'au moment où nous mettions sous presse cet article, la situation était rendue dans les deux communes concernées. A Suivre !

<strong>Y. MARIKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dégradation des cours d’eau du Mali par l’orpaillage : Des pistes de solutions dégagées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/degradation-des-cours-deau-du-mali-par-lorpaillage-des-pistes-de-solutions-degagees-2954480.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 06:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un Forum de haut niveau organisé sue le phénomène aura permis de formuler une batterie de recommandations, après identification des pistes de réformes et d'actions à engager pour rendre cette activité durable et sécurisante pour ses pratiquants et les écosystèmes.</strong>

Organisé en marge de la 9<sup>ème</sup> édition des Journées minières et pétrolières du Mali, les travaux du Forum de haut niveau sur la dégradation des cours d’eau du Mali par l’orpaillage a pris fin ce jeudi 18 novembre 2021. La cérémonie de clôture a été marquée par trois interventions.

C’est la lecture de la synthèse des trois jours de travaux qui a ouvert le bal. Elle mis un accent particulier sur les différentes recommandations ayant sanctionné ces travaux. Celles-ci impliquent toutes les parties prenantes. Ce qui veut dire que, chacun  à son niveau d’implication  est appelé à réfléchir sur la situation. Ensuite ce fut le tour au président du Groupement professionnel du secteur  minier  du Mali, Mamadou Samaké d’intervenir. « Il est temps que cette exploitation illégale de l’or soit régulée avec l’implication des autorités » a-t-il suggéré.  M. Samaké a rassuré les partenaires que le Groupement fera un bon usage des recommandations issues de ces trois journées de forum.

Pour l’ambassadeur de l’Union européenne (UE), Barth Ouvry, l'eau est une source indispensable dans la vie de l’homme. C'est pourquoi, l’UE a financièrement contribué à la construction de la station de pompage et de traitement d'eau de Kabala. Et sur ce chantier, l’appui de l’UE ne fera pas  la défaut.

Quant à l’ambassadeur du Maroc au Mali, doyen du corps diplomatique, Assan Naciri, ces journées de réflexion sur la dégradation des cours d’eau du Mali par l’orpaillage, ont permis de diagnostiquer sans complaisance les dangers qui découlent de la pratique de cette activité au Mali. Et les recommandations formulées sont d'une pertinence pour permettre de prendre des décisions  en vue de circonscrire le mal.

Initié et organisé par la fondation Forum de Bamako, cet espace d’information et de sensibilisation a bénéficié de la collaboration de  VIP Arica, de  l’ABFN, des ministères  en charge de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable et celui des  Mines,  de l’Energie et de l’Eau. S'y ajoutent les partenaires techniques et financiers du Mali, l’ambassade des pays Bas au Mali, les services techniques  de l’OMVS et des personnes ressources.

Le  forum a permis d'animer des débats sur RFI et France 24. Aussi, il s'est déroulé autour de panels de haut niveau et l’animation d’un stand d’exposition et de sensibilisation.  Plusieurs  thèmes ont été discutés durant ces trois journées de travaux. Il s'agit de:  « l’orpaillage et le dragage dans la législation minière au Mali » ; « l’orpaillage et le dragage dans la législation environnementale au Mali »  et « le dragage au Mali : le rôle et expérience des organisations régionales et sous-régionales pour la préservation des cours d’eau face à la prolifération de l’exploitation minière artisanale etc.

A rappeler que la cérémonie d’ouverture s'est déroulée à  l’Institut des hautes études en management (IHEM),  sis à l’ACI 2000. C’était sous la co-présidence de Lamine Seydou Traoré, ministre des Mines, de l’Energie et de l'Eau et Modibo Koné, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. La clôture des travaux s'est, elle, déroulée dans la salle Balla Moussa Keita du Centre international des conférences de Bamako (CICB).

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avec la hausse de la valeur du Lithium :    Et si le Mali renégocie les conditions d’exploitation de ses mines ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/avec-la-hausse-de-la-valeur-du-lithium-et-si-le-mali-renegocie-les-conditions-dexploitation-de-ses-mines-2952920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 13:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, la compagnie minière Kodal Minerals détient désormais les 100 % d’intérêts dans le projet de lithium Bougouni. En effet, elle a annoncé le 3 novembre 2021 l’acquisition des 10 % de parts minoritaires détenues par les anciens propriétaires Gorutumu Mining et Triumvirat Mining Company. Ces derniers recevront chacun 600 mille dollars et conserveront une redevance de 0,6 % sur les revenus nets de fonderie. Une bonne affaire pour cette société d’autant plus que le lithium est un métal de plus en plus convoité, donc très coté sur le marché mondial des matières premières. Est-ce le cas (une bonne affaire) pour le Mali ?</strong>

«<em>Ces acquisitions permettent à Kodal et à ses actionnaires d’être propriétaires à 100 % des concessions de Bougouni [et] renforcent encore la capacité de Kodal à négocier des opportunités de développement et des structures de financement génératrices de valeur</em>», a déclaré Bernard Aylward (photo), PDG de la compagnie minière Kodal Minerals le 3 novembre dernier. Il faut rappeler que la future mine de Bougouni peut produire 1,94 million de tonnes de lithium sur une durée de vie de 8,5 ans, grâce à un investissement de 117 millions dollars. C’est du moins ce que rapporte l’étude de faisabilité de janvier 2020 qui fait également état de revenus de plus de 1,4 milliard dollars.

Une fois en activité, la mine de Bougouni peut produire près de 2 millions de tonnes de lithium en 8,5 ans. Kodal Minerals espère trouver rapidement des investisseurs capables de financer les travaux de construction. Le hic, c’est que ce trésor risque d’être exploité à nos dépens alors que le Mali a le potentiel pour devenir l’un des plus grands producteurs mondiaux de lithium. Si le Zimbabwe fait exception en Afrique avec la mine de Bikita, la diversité des projets, la qualité et l’importance des ressources seraient favorables à la R.D. Congo et le Mali qui viennent en tête des plus gros potentiels producteurs africains de lithium. Même si leur exploitation n’est pas toujours effective, notre pays dispose de deux grands projets de lithium (Goulamina et Bougouni), un métal indispensable à la fabrication des batteries, voitures électriques…

Acquis en 2016, le projet de Goulamina est géré par Mali Lithium Limited, un explorateur d’or actif au Mali. Une étude de préfaisabilité réalisée en 2018 et mise à jour en août 2020, estime le potentiel à 109 millions de tonnes à 1,45% Li2O avec 1,57 million de tonnes de Li020. La mine pourrait produire 362.000 tonnes par an de concentré de spodumène (minerais de lithium) à 6% Li2O durant 16 ans. Un potentiel qui fait de Goulamina l’un des plus grands gisements de lithium au monde.

Mais, comme l’or, il faut craindre que le Mali ne se contente de la portion congrue alors que les sociétés d’exploitation vont faire fortune à partir d’un minerai qui ne cesse de gagner de la valeur sur le marché international. En effet, sans être une valeur refuge comme l’or, le lithium est très convoité et cette attractivité risque de ne pas s’estomper de si tôt. En effet, selon de nombreuses statistiques l’offre en lithium n’arrive plus à satisfaire la demande qui ne cesse d’augmenter. Et cela au point de provoquer une pénurie en ce moment sur le marché mondial. Ce qui explique la flambée du prix du carbonate de lithium (élément essentiel pour la fabrication des batteries)​ ​ces derniers temps !

Pour les chroniqueurs des matières premières, «<em>le lithium aiguise ainsi les appétits de l’industrie automobile qui est en train d’abandonner les moteurs thermiques en faveur des voitures électriques. On estime que 75 % des véhicules produits en Europe seront électriques en 2030 et 40 % dans le monde. Dans ce contexte, la demande mondiale en lithium va exploser</em>».

Selon certaines statistiques, elle va même être multipliée par six d’ici à 2030. Autant dire que les compagnies minières Kodal Minerals et Mali Lithium Limited vont faire de très bonnes affaires dans les mois à venir, surtout si elle parvient à utiliser la méthode d’extraction innovante moins gourmande en eau que l’exploitation conventionnelle. Ce qui ne sera pas forcément le cas du Mali !

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Production d&amp;apos;or à Kobada : Un besoin de 152 millions $</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-dor-a-kobada-un-besoin-de-152-millions-2952826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 01:09:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La production totale de la mine d’or Kobada est passée de 730 000 onces environ dans l’étude de faisabilité publiée en juin 2020, à 1,2 million d’onces aujourd’hui alors que la durée de vie du projet est prolongée de 6 ans au moins, justifiant notamment l’augmentation de dépenses.</em></strong>

La compagnie minière African Gold Group a publié le 29 septembre une version actualisée de l’étude de faisabilité définitive (DFS) du projet aurifère Kobada au Mali. Selon l’évaluation, le capital initial pour développer la mine d’or passe de 125 millions $, dans la précédente version, à 152 millions $, récupérables au bout de 2,3 ans après le début de la production.

Les fonds serviront notamment à la construction d’une usine capable de traiter annuellement 3 millions de tonnes de minerai, avec une production de 1,2 million d’onces sur 16 ans, soit la durée de vie actuelle du projet. La valeur actuelle nette du projet a également augmenté de 57% pour atteindre 355 millions après impôts avec un taux de rentabilité interne de 38%. Kobada devrait en outre générer des flux de trésorerie nets d’impôts et de dépenses d’investissement de 550 millions $.

« <em>Nous pensons qu'il existe toujours un potentiel important pour augmenter considérablement notre ressource totale de 3,1 millions d'onces. Kobada est maintenant positionné comme une grande opportunité de construction, dans une région prolifique de production d'or en Afrique de l'Ouest </em>», se réjouit Danny Callow, PDG d'African Gold Group.

Notons que la mine sera alimentée par une centrale hybride (thermique et solaire) gérée par un fournisseur indépendant. Cela constitue, apprend-on, une économie de 43% par rapport aux centrales thermiques classiques et une réduction « <em>substantielle</em> » des émissions de gaz à effet de serre.

Malgré la menace terroriste persistante au Sahel, rappelons que les compagnies minières actives dans la région poursuivent leurs activités grâce à des protocoles de sécurité renforcés. Leurs convois routiers escortés par l’armée continuent pourtant de subir des attaques sporadiques auxquelles doivent mettre fin les autorités des pays producteurs d’or comme le Burkina Faso ou le Mali, s’ils veulent continuer à tirer profit des réserves du sous-sol.

&nbsp;

<strong><em>Agence Ecofin</em></strong>

xx

<strong>MINE D’OR DE TABAKOROLE</strong>

<strong>Les ressources atteignent 1 million d’onces d’or</strong>

<strong><em>Tabakorole est détenu en coentreprise par les juniors minières Marvel Gold et Altus Strategies. Cette nouvelle estimation de ressources minérales indiquant une hausse de 12 % des ressources aurifères est le fruit d’une année d’exploration soutenue.</em></strong>

Au Mali, le projet Tabakorole héberge 26,5 millions de tonnes de ressources minérales indiquées et inférées titrant 1,2 g/t d’or, soit 1,025 million d’onces. C’est ce qu’a annoncé mardi 5 octobre la junior minière Marvel Gold, qui précise que les ressources aurifères déclarées dans cette estimation JORC sont en hausse de 12 % par rapport à l’estimation de ressources minérales publiée en 2020.

« <em>Avec 70 % des ressources dans les 150 premiers mètres et plus d’un million d’onces au total, associés à des taux de récupération métallurgique élevés (97 % en moyenne), Tabakorole est en passe de remplir les critères de développement</em> », a commenté Phil Hoskins (photo), DG de Marvel Gold, ajoutant que les travaux d’exploration se poursuivront au cours du dernier trimestre de cette année.

Tabakorole est un projet situé dans le sud du Mali et détenu par une coentreprise entre Altus Strategies et Marvel Gold. Cette dernière détient actuellement 51 % d’intérêts dans le projet et pourra bientôt porter cette participation à 70 %.

<strong>Agence Ecofin</strong>

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<title>Journées minières et pétrolières du Mali :  La 9ème édition prévue du 16 au 18 novembre prochain au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/journees-minieres-et-petrolieres-du-mali-la-9eme-edition-prevue-du-16-au-18-novembre-prochain-au-cicb-2952217.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Nov 2021 01:09:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de la Commission d'organisation de la 9ème édition des Journées minières et pétrolières du Mali (JMP 2021) étaient face à la presse, hier jeudi , dans la salle de conférence du ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau, pour parler de ce grand évènement prévu du 16 au 18 novembre 2021 au Centre international de conférences de Bamako (Cicb). L'objectif de cette journée est de promouvoir les secteurs minier et pétrolier afin de les intégrer pleinement à l'économie nationale.</em></strong>

Cette conférence était animée par Mme Diarra Binta Traoré, Conseillère technique au ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau et présidente de la Commission d'organisation de cette 9ème édition, en présence de Bintou Sacko, représente de la société AMETrade, coorganisateur de l'évènement, ainsi que plusieurs membres de ladite Commission d'organisation.

Dans son intervention, la présidente de la Commission d'organisation de cette 9ème édition des Journées minières et pétrolières du Mali a expliqué que le Mali est un grand pays minier avec quatorze mines industrielles d'or et plusieurs sites d'orpaillage. <em>"Les retombées sont telles que l'or est devenu le premier produit d'exportation du Mali. L'apport des sociétés minières au budget de l'Etat est estimé à plus de 403 milliards de francs Cfa en 2019, soit 10% du PIB. Ces retombées économiques font du secteur minier un secteur déterminant au Mali. Sur le plan régional, le Mali, avec l'exploitation de quatorze grandes mines et de plusieurs petites mines, est classé 3ème producteur d'or africain avec une production industrielle moyenne de 60 tonnes d'or"</em> dit-elle.

Dans sa lancée, elle ajoute : <em>"Cependant, l'impact de la production industrielle qui date de 1984 est timidement visible sur les secteurs économiques comme les infrastructures ou d'autres industries et très peu d'entreprises nationales participent à la chaine de valeur de l'industrie minière. En conséquence, le ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau se propose d'organiser, cette année, la 9ème édition des Journées minières et pétrolières du Mali afin de propulser l'insertion des entreprises nationales dans toute la chaine de développement du secteur minier"</em>. Elle a ensuite indiqué que l'objectif visé à travers cette édition est de promouvoir les secteurs minier et pétrolier afin de les intégrer pleinement à l'économie nationale.

<em>"Plusieurs activités sont prévues pour cette édition dont des conférences débats ; une foire-exposition ; le salon de partenariat et la visite de sites. Les conférences-débats consistent en des sessions au cours desquelles les présentations techniques de différentes intervenantes sont attendues. La foire-exposition propose plus de soixante (60) stands qui exposeront les travaux et activités des toutes les entreprises travaillant directement dans les secteurs minier et pétrolier ainsi que celles des énergies recouvrables. Le salon de partenariat accueillera les détenteurs de titres miniers à la recherche de financement pour développer leurs permis. Il y est prévu la présentation de différents projets et des rencontres B2B"</em>, a-t-elle laissé entendre, avant d'ajouter qu'au cours de ces journées, une visite se fera à Bourakébougou où se trouve un grand site d'hydrogène naturel.

<strong>Mahamadou TRAORE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9e édition des Journées minières et pétrolières : C’est du 16 au 18 novembre 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/9e-edition-des-journees-minieres-et-petrolieres-cest-du-16-au-18-novembre-2021-2952102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/9e-edition-des-journees-minieres-et-petrolieres-cest-du-16-au-18-novembre-2021-2952102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 08:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre international de Conférence de Bamako (CICB), abritera la 9<sup>e</sup> édition des Journées minières et pétrolières du Mali. La présidente de la Commission d’organisation a donné quelques détails sur l’évènement. C’était au cours d’un point de presse, ce jeudi 11 novembre, au Ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau.</strong>

<em>« Développement du contenu local : enjeux, perspectives et rôle de l’Etat »</em>. Tel est le thème retenu pour la 9<sup>e</sup> édition des JMP. Ce thème vise, selon Diarra Binta Traoré, présidente de la Commission d’organisation, à faire des secteurs minier et pétrolier, le levier du développement local. Il s’agit aussi, a indiqué Diarra Binta Traoré, de diagnostiquer l’impact des entreprises minières sur les chaînes de valeur.

Avec 79 stands d’exposition, près de 400 délégués attendus, avec 11<sup>e</sup> sessions de discussion sur les thématiques précises, le gouvernement de la transition entend faire des JMP, le plus grand rendez-vous d’affaires de cette période. Déjà, a annoncé la présidente de la Commission d’organisation, quatre pays ont confirmé leur participation. Il s’agit du Burkina, de la Côte d’Ivoire, du Niger et du Sénégal. La participation du Gabon est attente de confirmation.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpaillage traditionnel :  Permis minier obligatoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-traditionnel-permis-minier-obligatoire-2951735.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-traditionnel-permis-minier-obligatoire-2951735.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 01:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le sous-sol malien n’attire pas  que les grands groupes internationaux, la population locale en tire aussi profit. Et le gouvernement table sur la fiscalisation de l’orpaillage pour augmenter ses recettes.</em></strong>

L’exploitation artisanale de l’or est aujourd’hui un secteur crucial pour l’économie du Mali. Véritable aubaine pour des millions de personnes dans un pays aux ressources particulièrement limitées, son exploitation soulève de nombreux défis à résoudre, notamment la fiscalisation de l’activité d’orpaillage au profit des collectivités territoriales et de l’État et l’incitation à la création de comptoirs d’achats sur les sites
d’orpaillage.
La stratégie du « laisser-faire en attendant » qui semble caractériser l’activité au Mali semble ne plus avoir le vent en poupe. Du moins si l’on s’en tient aux déclarations du ministre des Mines, Lamine Seydou Traoré, dans les colonnes de Bloomberg.Qui compte rendre obligatoire la détention d’un permis minier pour toutes les personnes actives dans l’exploitation artisanale et à petite échelle et envisagela création de 200 coopératives afin de mieux encadrer le négoce de l’or, notamment au niveau des intermédiaires entre les grands acheteurs et les mineurs.

<strong>De 3<sup>ème </sup>à 2<sup>ème</sup> producteur africain</strong>

L’extraction artisanale de l’or constitue aujourd’hui un des piliers de l’économie de cet État pauvre d’Afrique de l’Ouest. La production artisanale d’or représenterait 20 à 50 tonnes et occupe 700.000 acteurs. Mais, cette exploitation n’est pas exempte de problèmes, elle provoque une désintégration du tissu social et une dégradation de l’environnement et sert de source de financement aux groupes jihadistes.

Le ministre  sort ses calculettes : «<em>Nous pouvons passer du statut de troisième producteur d’or à celui de deuxième producteur en Afrique»</em>.

La découverte de gisements provoque des ruées vers les sites miniers et la création de camps de fortune.Les revenus issus de la vente de l’or permettent de subvenir aux besoins des familles. Souvent, les gains sont orientés dans des dépenses non essentielles, notamment les achats d'alcool, de véhicules, de stupéfiants ou encore la fréquentation de prostituées. Ce qui empêche les mineurs de s’échapper des caves de la misère. Quoiqu’il en soit, les revenus ainsi gagnés sont directement réinjectés dans l’économie de la cité minière ou des villages proches. Evidemment, l’orpaillage offre une possibilité de revenus ne nécessitant aucune compétence particulière à une population jeune, déscolarisée et sans réelle perspective.

<strong>Fani</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Djibril Diallo, ingénieur géologue minier : &amp;quot;Si l&amp;apos;or était raffiné au Mali, la quantité réelle est estimée à plus de 150 tonnes par an&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/djibril-diallo-ingenieur-geologue-minier-si-lor-etait-raffine-au-mali-la-quantite-2951136.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Nov 2021 01:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le flou qui entoure l'exploitation de nos ressources minières en particulier l'or interpelle plusieurs spécialistes du domaine. C'est ainsi que l'Ingénieur géologue minier, Djibril Diallo, nous explique, à travers une tribune, comment l'exploitation aurifère échappe au contrôle de l'Etat malien et l'immense perte que cela provoque.</em></strong>

Selon l'Ingénieur géologue minier, la production aurifère de notre pays avoisine les 65 tonnes par an, en tout cas celle qui est déclarée officiellement. Et de poursuivre que si nous calculons les 20% de cette production qui doivent revenir normalement à l'Etat Malin, nous aurons 13 tonnes. <em>"Le court mondial d'une tonne d'or est estimé à 30 milliards de Fcfa. Ainsi, la manne financière engendrée par les 13 tonnes d'or est d'environ 390 milliards Fcfa par an grâce à l'exploitation de l'or industriel soit 1/3 du budget national. Quant à l'exploitation de l'or artisanal, elle échappe complètement au contrôle de l'Etat, mais que l'Etat aurait pu encadrer et avoir au moins 4 tonnes par an dans cette production"</em>, a-t-il déploré.

A le croire, si l'or était raffiné au Mali, la quantité réelle est estimée à plus de 150 tonnes par an et si l'exploitation artisanale était mieux contrôlée par l'Etat, la quantité réellement produite est estimée à 40 tonnes. Ainsi, la production totale de notre pays est estimée à plus de 190 tonnes et le Mali dépassera largement l'Afrique du sud et le Ghana pour se classer premier producteur d'or en Afrique. <em>"Rien que la moitié des 190 tonnes d'or soit 95 tonnes, peut rapporter au Trésor public plus 2850 milliards de Fcfa par an. Ce qui dépasse largement le budget national et en plus peut servir à doter notre armée de tous les moyens, faire des routes, des usines, etc."</em>, a précisé M. Diallo.

A l'entendre, le Mali ne serait pas un état mendiant si les ressources générées par l'exploitation aurifère étaient bien gérées. Aussi, précise-t-il, la bonne gestion de celles-ci permettra au Mali d'être un pays émergent et d'avoir sa souveraineté sécuritaire, économique…<em> "Malheureusement, la vision et la volonté politique manquent à nos dirigeants.  Sinon le Mali est très riche en ressources minérales pour être un pays pauvre et mendiant"</em>, a déploré l'Ingénieur géologue minier.<strong>                 </strong>

<strong>  Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Morts d’hommes à la mine de Tabakoto et violation flagrante des normes environnementales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/morts-dhommes-a-la-mine-de-tabakoto-et-violation-flagrante-des-normes-environnementales-2949077.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 09:57:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nos sources sont formelles : les activités de la compagnie minière BCM Investments représentée au Mali par la société « <em>Algom Resources</em>  relève sur le terrain, à Tabakoto dans le cercle de Kéniéba, des dysfonctionnements et des irrégularités criardes dans la mise en œuvre des normes environnementales qu’elle a signée. Plus grave encore, la société minière est accusée d’être à l’origine de l’effondrement de la carrière qui a occasionné la mort d’un ouvrier. </strong>

À en croire un ouvrier de la mine de Tabakoto, un conducteur de machine chargeuse-navette du nom de Sidiki Monekeni a été tué et d’autres blessés... par l'effondrement du toit d'un tunnel d'une mine d'or exploitée par l'entreprise BCM ...« <em>Je confirme qu’une personne est morte. D’autres ont été soignées dans une clinique (…) après la tragédie survenue dans la nuit du 29 au 30 septembre dernier</em> », a déclaré un travailleur de la mine de Tabakoto. Sur la route, un distributeur de pain a été victime d’un camion-benne de la société, a-t-il précisé. «<em> Tous les ouvriers de BCM Investments à Tabakoto, sont dévastés par ces tragiques accidents et notre priorité est de fournir notre aide aux familles, amis et collègues de travail des personnes décédées</em> », a martelé notre source.

Pour lui, l’effondrement de la mine est très fréquent dans la carrière de Tabakoto : « <em>l’affaissement du grava dans le tunnel est la suite logique d’une négligence coupable des mesures de sécurités au travail par les responsables de la mine qui sont à chaque fois alertés sur les risques</em> ».

<strong>Non respect des normes</strong>

À en croire les informations qui nous parviennent de la mine de BCM  Investments dans la localité de Tabakoto,  cette société utilise des bassins de solution cyanurée non totalement couverts. Cependant, nos interlocuteurs expliquent que dans le processus de traitement du minerai par la Société, l’eau contenant du cyanure séjourne dans des bassins de solution avant d’être pompée vers une série de colonnes de carbone pour le captage de l’or. Afin d’empêcher l’accès à cette eau cyanurée par les oiseaux, la compagnie utiliserait des boules en plastique pour couvrir la surface de ces plans d’eau. Cette méthode présente des défaillances dans la mesure où des poches non couvertes sont visibles et accessibles aux oiseaux. La non-couverture de la totalité des surfaces des bassins contenant de l’eau cyanurée constitue une menace pour la biodiversité.

Par ailleurs, nos sources révèlent que la compagnie BCM, a installé  dans la mine de Tabakoto, une centrale thermique ayant des cheminées non conformes. La disposition horizontale de ces cheminées ne permet pas le rejet des fumées dans l’atmosphère au-dessus du toit le plus haut de la zone et aucune de ces cheminées n’est équipée d’un système d’épuration de gaz.

En l’absence d’un tel dispositif, les concentrations des particules émises dans l’atmosphère peuvent affecter dangereusement la santé humaine et animale.

Aussi, nos interlocuteurs ajoutent que la société BCM utilise un centre d’enfouissement des déchets solides qui n’est pas conforme. En effet, dans la décharge de la mine à Tabakoto, les déchets solides sont déversés et empilés sans tri préalable. Les déchets en vrac sont juste recouverts par une couche de latérite. Et aucune disposition n’est prise pour permettre des traitements spécifiques à chaque catégorie de déchets solides. Ce non-respect de la réglementation peut porter atteinte à la santé humaine et animale tout en affectant dangereusement le milieu naturel.

Pour vérifier ces informations, somme toute accablante, nous avons tenté de joindre au fixe, la Direction de la société à Bamako. Peine perdu.

Par ailleurs nos sources révèlent que les droits des travailleurs de la mine de Tabakoto sont bafoués par l’employeur, la société BCM Investments.

<strong>Mariam Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Loulo&#45;Gounkoto : La troisième mine souterraine va permettre au complexe d’atteindre ses prévisions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/loulo-gounkoto-la-troisieme-mine-souterraine-va-permettre-au-complexe-datteindre-ses-previsions-2946957.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 06:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle mine souterraine de Loulo-Gounkoto monte en puissance alors que l’exploration continue de prolonger la durée de vie du complexe, ce qui permettra de contribuer plus à l’économie nationale. Cette troisième mine souterraine, qui est la dernière génération des mines souterraines avec des nouvelles technologies, va sans doute permettre au complexe aurifère d’atteindre ses prévisions de production annuelle. L’annonce a été faite par les responsables au cours d’une conférence de presse que le Groupe Barrick Gold Corporation a organisée, le samedi 2 octobre 2021, à Loulo, Kènièba</strong>

« Le complexe aurifère Loulo-Gounkoto demeurera pour l’avenir, un contributeur majeur à l’économie malienne d’autant plus qu’il continue de remplacer les réserves épuisées par l’exploitation minière », a déclaré le Président et Directeur Exécutif de Barrick, Dr. Mark Bristow, lors de la rencontre périodique que la société organise pour les médias. En effet, les mines exploitées au Mali par Barrick et son prédécesseur Randgold ont dépensé quelques 8 milliards de dollars dans le pays sous forme d’impôts, de redevances, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux au cours des 24 dernières années. Ainsi, au titre de cette année, elles ont versé 318 millions de dollars au gouvernement en impôts, redevances et dividendes, et investi plus de 13 millions de dollars dans des projets de développement communautaire allant de la santé et de l’éducation à des initiatives de développement économique comme son programme incubateur d’entreprises conçu pour doter les entrepreneurs débutants de compétences en gestion. Ce programme a ainsi favorisé la création de plus de 180 emplois directs et a permis aussi à 75% des entreprises d’augmenter leurs revenus.

La société est confiante concernant l’atteinte de ses prévisions en ce qui concerne le complexe Loulo-Gounkoto, mondialement connu comme l’une des plus grandes mines au monde. Selon Dr. Bristow, il est sur la bonne voie pour atteindre ses prévisions de production annuelle, avec sa nouvelle mine souterraine à Gounkoto, la troisième opération souterraine du complexe qui augmentera la production. Cette troisième mine souterraine est la dernière génération des mines souterraines avec des nouvelles technologies.

Par ailleurs, dans sa politique de promotion des nationaux, le complexe Loulo-Gounkoto respecte son engagement en faveur de l’emploi et de la promotion des ressortissants du pays d’accueil conformément à la politique mondiale de Barrick, et des ressortissants du cercle de Kéniéba ont été formés avec succès pour opérer sur des équipements clés dans la nouvelle mine souterraine de Gounkoto.

Le complexe est presque entièrement doté en personnel et géré par des Maliens. Cependant, grâce à une exploration réussie, le complexe est en voie d’augmenter pour une troisième année consécutive, les réserves de minerais déjà exploitées et les résultats prometteurs des cibles de Yaléa Ridge et de Gounkoto-Faraba réaffirment le potentiel de nouvelles extensions de la durée de vie de la mine. « Loulo-Gounkoto est l’une des plus grandes opérations minières aurifères au monde et elle continue de confirmer son statut de membre du club d’élite de 1er Rang de l’industrie ainsi que du plus grand contributeur du secteur privé au PIB du Mali », a-t-il déclaré. En ce sens, Dr. Bristow dira que c’est une fierté pour lui d’être sur la mine de Loulo-Gounko du fait qu’elle est dirigée par des Maliens. A l’en croire, cette politique va au-delà de sa fierté parce que des Maliens opèrent aujourd’hui en Afrique de l’Ouest et de l’Est.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>

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<title>Ressources aurifères : La  Mine d’or Loulo&#45;Gounkoto annonce de beaux jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/ressources-auriferes-la-mine-dor-loulo-gounkoto-annonce-de-beaux-jours-2946600.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 06:59:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8016957621ydp1f4d871msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919;background: white">« La nouvelle mine souterraine de Loulo-Gounkoto monte en puissance alors que l’exploration continue de prolonger la durée de vie du complexe », c’est l’information donnée par  les responsables de Barrick/Randgold lors de la traditionnelle rencontre avec la presse que tiennent les responsables de Barrick/Randgold en marge de leur conseil d’administration. C’était le samedi 2 septembre 2021  dans les locaux de la mine d’or de Loulo, une conférence animée sous la présidence M. Mark Bristow,  président et directeur  exécutif   Barrick.   </span></b></em></p>
<p class="yiv8016957621ydp1f4d871msonormal" style="background: white"><em><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919;background: white">Selon le président et directeur  exécutif de   Barrick,  Mark Bristow : «  Loulo-Gounkoto est l’une des plus grandes opérations minières aurifères au monde et elle continue de confirmer son statut de membre du club d’élite de Rang Un (1) de l’industrie ainsi que de plus grand contributeur privé du secteur privé au PIB du Mali ».</span></em></p>
<p class="yiv8016957621ydp1f4d871msonormal" style="background: white"><em><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919;background: white">En effet, la rencontre périodique de Barrick/ Randgold avec la presse, est l’occasion pour le géant minier de faire l’état de lieu de ses affaires, souligner ses performances, ses difficultés et annoncer les nouvelles perspectives.  A cette occasion, le président et directeur exécutif de Barrick, Mark Bristow, a déclaré que ‘  le  complexe aurifère Loulo-Gounkoto demeurera pour l’avenir, un contributeur majeur à l’économie malienne d’autant plus qu’il continue de remplacer les réserves épuisées par l’exploitation minière. Et d’ajouter que  le complexe Loulo-Gounkoto  est sur la bonne voie pour atteindre ses prévisions de production annuelle, avec sa nouvelle mine souterraine à Gounkoto, la troisième opération souterraine du complexe qui augmentera la production. Par ailleurs,  M. Bristow explique que,  grâce à une exploitation réussie, le complexe  est en voie d’augmenter pour la troisième année consécutive les réserves de minerai déjà exploitées et les résultats prometteurs des cibles de Yalea Ridge et de Gounkoto –Faraba réaffirment le potentiel de nouvelles extensions de la durée de vie de la mine.</span></em></p>
<p class="yiv8016957621ydp1f4d871msonormal" style="background: white"><em><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919;background: white">En terme de redevabilité, le PDG de Barrick, soutient que  les mines exploitées au Mali par Barrick et son prédécesseur Randgold ont dépensé quelques 8 milliards de dollars US dans le pays sous forme d’impôt, de redevances, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux au cours des 24 dernières années. Et de poursuivre qu’ au titre de cette année, elles ont versé 318 millions de dollarsUS au gouvernement en impôt , redevances et dividendes et investi plus de 13 millions de dollars (US)dans les projets de développement communautaire allant de la santé, de l’éducation ainsi que des initiatives de développement économique tel son programme incubateur d’entreprises conçu pour doter les entreprises débutants de compétences en gestion.</span></em></p>
<p class="yiv8016957621ydp1f4d871msonormal" style="background: white"><em><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919;background: white">De plus, le géant minier déclare aspirer à un haut niveau de responsabilité sociale. A ce titre, il signale que près de 40% des employés ont été vaccinés contre la COVID19 et 335 personnes l’ont été dans les communautés environnantes.  Toujours au même registre, il indique la formation du personnel de sécurité et autres employés en matière de droits  humains. En quête perpétuelle de qualité, il souligne des efforts engagés pour l’obtention de nouvelle certification normalisée par ‘l’international Cyanide Management Institute’.</span></em></p>
<p class="yiv8016957621ydp1f4d871msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919;background: white">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></em></p>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation minière : le FER&#45;Mali déterminé à faire briller l’or pour les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-le-fer-mali-determine-a-faire-briller-lor-pour-les-maliens-2946044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 01:04:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un mémorandum, le Front pour l’émergence et le renouveau au Mali (FER- Mali) demande la renégociation de tous les contrats miniers en exigeant une meilleure promotion des opérateurs miniers nationaux avec la création de mines 100% maliennes.</em></strong>

«L’or doit briller pour les Maliens», c’est le leitmotiv du Front pour l’émergence et le renouveau au Mali (FER–MALI), un regroupement de la société civile.

Dans un mémorandum rendu public le 22 septembre et signé par son président Sory Ibrahima Traoré, le FER-Mali a fait le constat que <em>« la souveraineté du Mali tant recherchée mais jamais recouvrée, passe nécessairement par le choix d’une économie forte basée sur la mise à profit de nos ressources minières en général et de l’or en particulier par le pouvoir politique et l’ensemble du Peuple Malien de l’intérieur et de l’extérieur</em> ».

Pour faire sortir le Mali de sa dépendance économique vis-à-vis de l’extérieur et faire du pays une Nation émergente, le FER-Mali recommande la renégociation de tous les contrats miniers en exigeant une meilleure promotion des opérateurs miniers nationaux avec la création de mines 100% maliennes et la création de la foire internationale de l’Or à Bamako pour faire du Mali le carrefour mondial de l’Or.

En plus du remplacement des travailleurs expatriés qui ont plus de deux ans dans l’exploitation minière au Mali par des nationaux, le FER-Mali demande l’organisation de l’orpaillage traditionnel avec la création de comptoirs d’achat locaux sécurisés et un fonds d’appui à l’orpaillage traditionnel.

Autres recommandations, le FER-Mali préconise sans délai le désenclavement total des zones impactées par les activités minières et la création des conditions de bien-être socio-économique et culturelles pour les populations des zones aurifères et la création d’une Agence nationale de contrôle et de rentabilisation des industries minières au Mali, en favorisant le raffinage de l’Or du Mali avant l’exportation.

Le Front appelle aussi à l’adoption d’une loi qui oblige les sociétés minières à effectuer 80% des achats et contrats de services avec les opérateurs économiques nationaux. Le FER–Mali, par la même occasion, propose que 5% de la part de l'État soit restitué en nature pour créer un fonds national de sécurité pour les générations futures et la construction d’un hôpital de référence internationale dans toutes les régions du Mali d’ici à 2025.

Pour terminer, le FER-Mali a lancé un appel aux Maliens de tous bords, de l’intérieur et de l’extérieur, à unir leurs forces pour jeter les bases d’un Mali émergent et dont le budget annuel ne reposera désormais que sur les revenus à l’interne en particulier les ressources minières du pays conformément à la volonté des pères de l’indépendance du Mali.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exploitation minière des chinois à Narena : La Population demande le départ du Sous&#45;préfet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-des-chinois-a-narena-la-population-demande-le-depart-du-sous-prefet-2945780.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 11:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le groupement ‘’Sikida Lakanda’’ et la jeunesse de la commune rurale de Narena, cercle de Kangaba ne veulent plus cohabiter avec le Sous-préfet, Adama Doumbo. C’est la principale information contenue dans une lettre adressée au gouverneur de la région de Koulikoro. Cette correspondance est la deuxième du genre après celle adressée au maire de la commune de Narena, le 13 juillet 2021. </strong>

Pour la protection de l’environnement, les regroupements de jeunes et de femmes du dit village dénoncent et informent sur des actes anti-cohésion et des faits de corruption flagrante du Sous-préfet, Adama Doumbo, administrateur civil en poste à Narena.

Depuis quelques mois, les ressortissants et résidant de la commune rurale de Narena sont sur pied pour exiger   le retrait des chinois des zones minières de leur commune. Ils ont informé le Sous-préfet plusieurs fois sur la destruction de l’environnement, des terres agricoles, des marigots et des rivières. Mais sur le terrain, la situation demeure toujours.

La grande surprise est que la population trouve qu’il travaille en complicité avec le conseil du chef de village et certains membres de la jeunesse. Parmi les actes et faits de corruption du sous-préfet, il y a «son interférence entre les différentes parties en mésentente dans le village, la défense des sociétés chinoises, la distribution de l’argent des sociétés minières par ses propres soins (lui-même) aux leaders de la jeunesse, aux groupements des femmes, à la mairie, aux clans, au conseil du chef de village».

Pour la stabilité du village, la population réclame simplement aujourd’hui le départ du Sous-préfet de Narena. Seul son départ va créer la confiance et instaurer une vie en symbiose dans le village.

<strong>Arouna </strong><strong>BAGAYOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B2GOLD Mali : Au chevet des populations de la commune rurale de Kéinéba et des locales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-mali-au-chevet-des-populations-de-la-commune-rurale-de-keineba-et-des-locales-2945550.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-mali-au-chevet-des-populations-de-la-commune-rurale-de-keineba-et-des-locales-2945550.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 01:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La société minière B2Gold Mali entend jouer pleinement son rôle d’enterprise citoyenne.  C’est dans ce cadre que cette société minière a mené, cette année,  plusieurs actions de développement  dans des villages du Cercle de rurale de Kéniéba. Il s’agit : Education,  Santé, Accès à l’eau et AGR (activités génératrices de revenus) sont, entre autres, secteurs qui ont bénéficié d’un grand appui de la part de B2Gold Mali. C’est dans ainsi que son directeur administratif, Birama Cissé, à la d’une forte délégation a procédé à la remise des clés, les jeudi 26 et vendredi 27 novembre 2020, des villages bénéficiaires d’infrastructures offertes aux populations. </strong>

En respectant aux dispositions du code mine au Malien de 2019, dans son chapitre VI, Articles 160, 162, 163 qui engagent toute titulaire de titre minier d’exploitions à élaborer un plan de devépploment  communaire en frévier  2018, et a élaboré le démarregare la même année son plan de développement communaire…

Cette année, B2Gold a décidé d’intervenir simultanément dans quatre domaines, à savoir : l’Education, la Santé, l’Accès à l’eau potable et dans les activités génératrices de revenus (AGR). C’est ainsi qu’elle a réalisé, dans le Cercle de de la commune du Kéniéba, Région de Kayes, où elle exploite un important gisement, dans le cadre de son « plan de développement communautaire » initié depuis 2018. Il s’agit de la realisation de 3 salles de classe pour permettre l’extension de l’école de Kolomba ; 1 centre de santé de 6 salles à Sokondo II ; 1 école primaire de 6 salles à Maléa ; 3 salles de classe à Bilaliba ; 2 bassins de pisciculture à Betakilé ; 1 centre de santé de 6 salles et 1 maison des jeunes de 5 salles dans la Commune rurale de Dabia  et 1 centre de santé de 4 salles à Moussala. En plus, à l’échelle des deux communes susmentionnées, 18 pompes à motricité manuelle, 4 tracteurs, des intrants agricoles, des moustiquaires ; 6 jardins maraîchers ; 3 centres d’accueil ; 2 châteaux d’eau, 75000 moustiquaires ; ont été fournis aux populations, pour un coût total de 1,735 milliards de francs CFA. Les communes rurales de Dabia et de Kéniéba sont les principales bénéficiaires de ces réalisations fournies. Sans doute,  un Ouf de soulagement pour les populations.

A Sokondo II, dans la commune rurale de Dabia, la Délégation du Directeur pays de B2Gold a été accueillie par une forte mobilisation sur le chantier du centre de santé. « Un investissement de 33 millions FCFA », a indiqué Mamoudou Kéïta, l’Entrepreneur local qui a exécuté les travaux.

<em><strong> </strong></em>

<strong>Particularité avec B2Gold ?</strong>

Le développement est inclusif; les travaux locaux sont réalisés par les entreprises locales. Ainsi, elles sont 4 entreprises à de rurale de Kéniéba et 2 à rurale Fadougou à se partager un fonds d’investissement de 1,7 milliard de francs CFA  de B2Gold entre 2016 et 2020.

A Maléa, toujours dans la commune rurale de Dabia, M. Diarra et sa suite ont été accueillis sous des coups d’acclamations et d’ovations d’une grande foule d’enfants et qui chantaient  et scandaient : “Merci B2Gold, merci B2Gold !”.

« Durant cinq ans, j’ai enseigné sous un abri fait de branchages d’arbre, avec un tableau monté sur un chevalier. Pendant une partie de l’année, nous ne pouvions pas enseigner à cause des intempéries », souligne l’Enseignante Bambo Céline. <em>« Le village de Maléa devait être déplacé à cause des problèmes d’eau. B2Gold a apporté de l’eau potable dans le village et installé une pompe dans les enceintes de l’école »</em>, a indiqué Sadio Tigana, Responsable de la Coopérative de gestion de l’école.

Une école à Bilalba, un autre centre de santé à Moussala, deux bassins de pisciculture à 17 millions FCFA dans le village de Bétikilé et une maison des jeunes à Tintiba, dans la commune rurale de Kéniéba. Des infrastructures qui poussent comme des champignons pour le bonheur des populations locales.

Ici et là, les Autorités locales et administratives ont salué cette énième action de B2Gold en faveur de l’éducation des enfants et pour l’épanouissement du Cercle de rurale Kéniéba. <em>« Tout ceci était inespéré pour nous. En amenant ces réalisations, j’allais dire cette aubaine, au plus près des Habitants, B2Gold apporte la lumière du soleil qui dissipe les ténèbres qui nous enveloppaient »</em>, a indiqué le Maire par intérim de Dabia, Mamadou Djélimadi Kouyaté.

Pour sa part, Mohamed Lamine Diarra déclare : <em>« Tout ce que j’ai vu me permet de croire que ce que nous faisons a du sens. Il ne s’agit pas de créer juste des classes, mais d’apporter une valeur ajoutée en mettent l’accent sur la scolarisation des filles »</em>, avant de préciser que toutes ces infrastructures réalisées seront équipées par son entreprise.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Golden Days : la 4e édition portera sur le rôle des entreprises minières dans le développement durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/golden-days-la-4e-edition-portera-sur-le-role-des-entreprises-minieres-dans-le-developpement-durable-2944003.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 09:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les succès des précédentes éditions, l’Agence Futurcom organisera, ce vendredi 17 septembre 2021, la 4e édition de Golden Days. Le thème sur le « rôle des entreprises minières dans le développement durable ». La rencontre est placée sous le parrainage du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré.</strong>

<em>« Le 9 avril dernier, lors de la troisième édition, nous avons effectué un déplacement à Fourou où opère Resolute</em> mining <em>»</em>, a indiqué Mohamed Coulibaly, initiateur de l’évènement. C’était au point de presse qu’il a animé, ce mardi 14 septembre 2021, à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. Dans les zones minières, les échanges avec les communautés locales ont permis de savoir leur inquiétude quant aux questions environnementales et à la formation des jeunes qui se plaignent de n’être pas employés dans les mines environnantes.

C’est pour élucider ces questions qu’il a été décidé d’organiser cette quatrième édition sur le « rôle des entreprises minières dans le développement durable ». Le thème sera développé par plusieurs experts dont Hassane N’Diaye. Aussi, Mohamed Keita, un juriste qui a participé à l’élaboration du code minier de 1992, prendra part au débat sur l’adaptation des entreprises au nouveau code minier.

Même s’il est devenu un moment attendu par les acteurs du secteur minier, Golden Days n'est toujours pas un événement régulier. La faute, selon l’initiateur du concept, est dû au contexte sécuritaire et sanitaire qui ne permet pas de fixer les dates en avance. <em>« Notre volonté est d’organiser un Golden Day tous les six mois », </em>a expliqué Mohamed Coulibaly.

En plus du ministère des Mines, de l'Energie et de l’Eau ; Resolute mining (Somisy) ; ou encore Proslabs sont les entreprises qui ont accepté de s’associer à l'événement. L’Agence malienne pour le développement de l'énergie domestique et l'électrification rurale (Amader) est le sponsor officiel de cette édition.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Site d’orpaillage de Bouassa, Niéna :  L’exploitation des enfants travailleurs est une réalité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/site-dorpaillage-de-bouassa-niena-lexploitation-des-enfants-travailleurs-est-une-realite-2942570.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 10:58:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bien que défendu par les  instruments juridiques nationaux et  par les conventions internationales ratifiées par le Mali,  le travail des enfants dans les zones aurifères demeure une triste réalité. Dans ce site de Bouassa, l’on y rencontre de nombreux enfants travailleurs.  </em></strong>

Situé à quatre-vingt-cinq Km du sud de la ville de Niéna, le site d’orpaillage artisanal de Bouassa installé entre les champs de coton et la forêt, jouit d’une certaine accalmie à cause des règles imposées par   les propriétaires des lieux. Comme la plupart des sites d’orpaillage du Mali,  celui de Bouassa ressemble à un véritable centre de concentration de diverses nationalités, où se côtoient jour et nuit des maliens, burkinabé, guinéens dans une atmosphère jugée calme par ceux qui y  travaillent dans l’espoir de  trouver suffisamment d’or.

Mais, ce semblant de climat paisible cache une triste réalité : le travail des enfants.

Les  nombreux orpailleurs qui occupent  ce site   depuis  plus d’un an seulement,  témoignent sur sa rentabilité. De ce fait, animés du seul souci d’acquérir assez d’or, ils n’hésitent pas à employer des enfants qui n’ont pas l’âge requise pour exercer les travaux   combien dangereux pour   leur santé.

Des filles et des garçons, à peine  âgés de 10 à 15 ans y sont employés  par les orpailleurs pour des travaux rudes. Ils sont utilisés dans toute  la chaine d’exploitation de l’or.

Ces enfants participent au transport des tonnes de sable, boue et pierres extraits  des puits profonds  de 50 à 80  mètres, alignés à ciel ouvert.

A l’apparence mal entretenus, les traits du visage tirés sous le poids des activités qu’ils mènent en longueur de journée,  certains enfants par timidité ou par peur des représailles de leurs parents  refusent de répondre aux interrogations.  Les plus courageux s’y prêtent. «  Je suis élève dans un Madersa. J’assiste ma mère dans ce travail en dehors de la classe »,  rapporte Mariam Koné, à peine âgée de 13 ans. Son souhait, cependant, est de se consacrer à sa formation scolaire.

Les propriétaires du site, à savoir les surveillants et les  chasseurs qui assurent la sécurité admettent le travail des enfants à Bouassa. « C'est une situation déplorable qui s’explique en général par la pauvreté. Parce que, ceux qui  sont là avec ou sans l'accord de leurs parents,  ont besoin de se faire des économies pour soutenir les charges familiales »,  explique Sidy Diakité.

Les enfants utilisés dans ce site d’orpaillage exercent dans le quotidien des activités inappropriées à leur âge et à leur poids physique. Des tâches qui  compromettent dangereusement leur épanouissement physique et leur affectent psychiquement et intellectuellement.  Djénéba Coulibaly, une  autre jeune fille de 13 ans,   indique qu’il y a longtemps qu’elle mène des travaux qui dépassent  ses capacités physiques moyennant  1000F CFA à la fin de la journée.  « <em>C’est un travail très dur moi.  Mais, c’est avec l’accord de mes parents  que  je le fait. Il occupe mon temps et affecte  ma  fréquentation scolaire</em> », reconnait –elle.

Maïmouna Ouattara, la seule collecteuse d’or  dudit site, ne cache pas  son mépris face au travail des enfants  dans les zones d’orpaillage.  Bien qu’elle ait deux gamines  qui l’assistent  dans ses activités, elle  réfute toute utilisation des enfants durant les périodes de classe. «  Mes enfants retournent à l’école à l’ouverture des classes », se défend Mme Ouattara.

Contrairement  aux autres, Abdoulaye Koné,   natif de la région de Koutiala et âgé  de 17 ans,  admet avoir abandonné l’école de son propre gré  pour rejoindre le site d’orpaillage de Bouassa.  Cet adolescent justifie sa motivation à cause de la difficile situation financière de ses parents. « Ils sont souvent incapables de faire face à  mes  besoins, en termes de fournitures scolaires. C’est pourquoi j’ai exprimé le vœu de quitter l’école pour travailler dans l’orpaillage et mes parents n’y se sont pas opposés», a expliqué le jeunot Koné, qui ajoute que son jeune âge ne l’empêche pas  de prendre des risques  en descendant dans des  puits profonds à des dizaines de mètres pour aller chercher de l’or. «  C’est un risque  que je prend. Mais, je n'ai pas le choix », conclut-il.

Et c’est dans cet environnement rude, marqué par entre autres,  la consommation de  la  drogue,  la prostitution, la misère, souvent  par des cas de viols  que  des enfants  supposés être sur les bancs d’école à préparer leur avenir, s’y aventurent. Les autorités communales et les parents de ces enfants doivent prendre conscience de l’ampleur des ravages que le travail des enfants engendre. Cela, pour appuyer les efforts de certaines organisations non gouvernementales.

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bouassa : Djelika Diarra, enfant orpailleur, malgré elle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/bouassa-djelika-diarra-enfant-orpailleur-malgre-elle-2942451.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 01:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Agée de 11 ans environ, non scolarisée, vivant avec ses parents sur le site d’orpaillage de Bouassa, Djélika Diarra exerce quotidiennement plusieurs tâches, du matin au soir. Moins bavarde, mais visiblement attristée de voir chaque jour ses camarades d’âge partir à l’école, Djélika espère sur l’économie des rémunérations reçues pour se payer des trousseaux de mariage un jour. A la découverte d’une jeune-fille orpailleuse sur le site de Bouassa.</strong>

Des beaux yeux au milieu d’un regard furtif, comme celui d’un enfant surpris le nez dans le chocolat, Djélika Diarra, malgré son jeune âge, constitue l’un des bras valides du site d’orpaillage de Bouassa. Un site, découvert et récemment ouvert par des chercheurs d’or, venus des différents horizons et principalement des villages de Niena, région de Sikasso.

Dans ce beau monde qui se démène nuit et jour pour creuser, laver, mouler, brûler des pierres pour en extraire des pépites d’or, Djélika n’y joue pas un rôle de second couteau. « Lorsque les creuseurs déversent la boue de pierres, nous les transportons du site de creusement à celui de lavage. Puis, nous nous attelons à procéder avec soin au lavage des pierres transportées » affirme-t-elle avec précision.

Reconnaissant que ce qu’elle fait soit pénible, Djélika Diarra, d’un air confiant, confie que ces tâches ne sont pas au-dessus de ses capacités physiques. C’est d’ailleurs ce qui explique, peut-être, le fait que la jeune-fille, malgré son visage d’enfant, porte le corps d’une femme adulte, supporte quotidiennement les poids des charges de pierres d’un gaillard et constitue une source de revenus pour sa famille.

Deuxième fille d’une fratrie de six enfants, dont trois filles et trois garçons, Djélika, comme nombreuses de ses camarades d’âge n’a pas eu la chance d’être scolarisée. Montrant du doigt l’une d’elles qui fait la classe de 4<sup>ème</sup> année à l’école publique du village qui abrite le site d’orpaillage, Djélika Diarra fière de son apport financier à l’épanouissement de sa famille, n’exprime aucun regret d’avoir raté la chance d’être scolarisée.

Faut-il le signaler, le site en question abrite une centaine d’abris de fortune construits par des hangars en bois, tel un site de réfugiés. Sur le site de Bouassa, se côtoient nuit et jour hommes et femmes, vieux et jeunes. La persévérance des uns et des autres dans la quête d’or, fait que les règles réglementaires de la protection des bonnes mœurs sont relativement foulées au pied.  De ce fait, les cas de viols et d’autres abus sexuels sont monnaie courante, surtout à l’encontre des jeunes filles travailleuses.

Malgré son physique attirant et sa disponibilité entière à accompagner des centaines d’hommes intervenants sur les différentes chaînes de production, Djélika, garde le silence à la question de savoir si toutefois elle a été une fois abusée sexuellement. Cependant d’un air triste, elle soutient être animée du désir de changer de métier, le jour où sa famille sera satisfaite de son apport financier.

« Je sais que ce que je fais actuellement est pénible et pourra éventuellement altérer ma santé à l’avenir, mais je suis fière de pouvoir donner à mes parents, 5000 FCFA en moyenne tous les deux jours » témoigne-t-elle d’une voix basse. Son objectif : réussir à économiser un montant conséquent afin de se payer des trousseaux pour honorer sa famille, le jour de son mariage.

<strong>NB :</strong> <strong><em>en raison des règles de protection des droits des enfants, dans cet article, nous avons préféré donner un nom d’emprunt à notre interlocutrice</em></strong><em>.</em>

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Orpaillage à Niéna : Le quotidien infernal des enfants utilisés sur le site de Bouassa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-a-niena-le-quotidien-infernal-des-enfants-utilises-sur-le-site-de-bouassa-2942063.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Sep 2021 01:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bien que défendu par les  instruments juridiques nationaux et  par les conventions internationales ratifiées par le Mali,  le travail des enfants dans les zones aurifères demeure une triste réalité. Dans le site de Bouassa, l’on rencontre de nombreux enfants travailleurs.  </strong>

Situé à quatre-vingt-cinq Km du sud de la ville de Niéna, le site d’orpaillage artisanal de Bouassa installé entre les champs de coton et la forêt, jouit d’une certaine accalmie à cause des règles imposées par   les propriétaires des lieux. Comme la plupart des sites d’orpaillage du Mali, celui de Bouassa ressemble à un véritable centre de concentration de diverses nationalités, où se côtoient jours et nuits des Maliens, Burkinabé, Guinéens et autres dans une atmosphère jugée calme par ceux qui y travaillent dans l’espoir de  trouver suffisamment d’or.

Mais, ce semblant de climat paisible cache une triste réalité : le travail des enfants. Les  nombreux orpailleurs qui occupent  ce site   depuis  plus d’un an seulement, témoignent de sa rentabilité. De ce fait, animés du seul souci d’acquérir assez d’or, ils n’hésitent pas à employer des enfants qui n’ont pas l’âge requis pour exercer les travaux  combien dangereux pour  leur santé.

Des filles et des garçons, à peine âgés de 10 à 15 ans y sont employés par les orpailleurs pour des travaux rudes. Ils sont utilisés dans toute la chaine d’exploitation de l’or. Ces enfants participent au transport des tonnes de sable, boue et pierres extraits des puits profonds  de 50 à 80  mètres, alignés à ciel ouvert.

A l’apparence mal entretenus, les traits du visage tirés sous le poids des activités qu’ils mènent en longueur de journée, certains enfants par timidité ou par peur des représailles de leurs parents  refusent de répondre à nos questions. Les plus courageux s’y prêtent. «  Je suis élève dans un Madersa. J’assiste ma mère dans ce travail en dehors de la classe »,  rapporte Mariam Koné, à peine âgée de 13 ans. Son souhait, cependant, est de se consacrer à ses études.

Les propriétaires du site, à savoir les surveillants et les chasseurs qui assurent la sécurité admettent le travail des enfants à Bouassa. « C'est une situation déplorable qui s’explique en général par la pauvreté. Parce que, ceux qui sont là avec ou sans l'accord de leurs parents, ont besoin de se faire des économies pour soutenir les charges familiales »,  explique Sidy Diakité.

Les enfants utilisés dans ce site d’orpaillage exercent dans le quotidien des activités inappropriées à leur âge et à leur poids physique. Des tâches qui compromettent dangereusement leur épanouissement physique et les affectent psychiquement et intellectuellement.

Djénéba Coulibaly, une  autre jeune fille de 13 ans,  indique qu’il y a longtemps qu’elle mène des travaux qui dépassent ses capacités physiques moyennant 1000F CFA à la fin de la journée.  « <em>C’est un travail très dur moi.  Mais, c’est avec l’accord de mes parents que  je le fais. Il occupe mon temps et affecte ma  fréquentation scolaire</em> », reconnait -elle.

Maïmouna Ouattara, la seule collecteuse d’or  dudit site, ne cache pas son mépris face au travail des enfants  dans les zones d’orpaillage.  Bien qu’elle ait deux gamines qui l’assistent dans ses activités, elle  réfute toute utilisation des enfants durant les périodes de classe. «  Mes enfants retournent à l’école à l’ouverture des classes », se défend Mme Ouattara.

Contrairement aux autres, Abdoulaye Koné,  natif de la région de Koutiala et âgé de 17 ans,  admet avoir abandonné l’école de son propre gré pour rejoindre le site d’orpaillage de Bouassa. Cet adolescent justifie sa motivation par la difficile situation financière de ses parents. « Ils sont souvent incapables de faire face à mes  besoins, en termes de fournitures scolaires. C’est pourquoi j’ai exprimé le vœu de quitter l’école pour travailler dans l’orpaillage et mes parents n’y se sont pas opposés», a expliqué le jeune Koné, qui ajoute que son jeune âge ne l’empêche pas  de prendre des risques en descendant dans des  puits profonds à des dizaines de mètres pour aller chercher de l’or. «  C’est un risque  que je prend. Mais, je n'ai pas le choix », conclut-il.

Et c’est dans cet environnement rude, marqué par, entre autres,  la consommation de la  drogue, la prostitution, la misère, souvent par des cas de viols que  des enfants supposés être sur les bancs d’école à préparer leur avenir, s’aventurent. Les autorités communales et les parents de ces enfants doivent prendre conscience de l’ampleur des ravages causés par le travail des enfants. Cela, pour appuyer les efforts de certaines organisations non gouvernementales.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Site d’orpaillage de Bouassa, Niena : Des enfants utilisés dans la chaine d’exploitation artisanale  de l’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/site-dorpaillage-de-bouassa-niena-des-enfants-utilises-dans-la-chaine-dexploitation-artisanale-de-lor-2941924.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 10:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Bien que défendu par les  instruments juridiques nationaux et  par les conventions internationales ratifiées par le Mali,  le travail des enfants dans les zones aurifères demeure une triste réalité. Dans ce site de Bouassa, l’on y rencontre de nombreux enfants travailleurs.</em></strong><em>  </em>

<strong> </strong>Situé à 85 Km au sud de la ville de Niéna, le site d’orpaillage artisanal de Bouassa installé entre les champs de coton et la forêt, jouit d’une certaine accalmie à cause des règles imposées par   les propriétaires des lieux. Comme la plupart des sites d’orpaillage du Mali,  celui de Bouassa ressemble à un véritable centre de concentration de diverses nationalités, où se côtoient jour et nuit des Maliens, Burkinabé, Guinéens, dans une atmosphère jugée calme par ceux qui y  travaillent dans l’espoir de  trouver suffisamment d’or.

Mais, ce semblant de climat paisible cache une triste réalité : le travail des enfants.

Les  nombreux orpailleurs qui occupent  ce site depuis  plus d’un an seulement, témoignent sur sa rentabilité. De ce fait, animés du seul souci d’acquérir assez d’or, ils n’hésitent pas à employer des enfants qui n’ont pas l’âge requise pour exercer les travaux combien dangereux pour leur santé.

Des filles et des garçons, à peine  âgés de 10 à 15 ans y sont employés  par les orpailleurs pour des travaux rudes. Ils sont utilisés dans toute  la chaine d’exploitation de l’or.

Ces enfants participent au transport des tonnes de sable, boue et pierres extraits des puits profonds  de 50 à 80 mètres, alignés à ciel ouvert.

A l’apparence mal entretenus, les traits du visage tirés sous le poids des activités qu’ils mènent en longueur de journée, certains enfants par timidité ou par peur des représailles de leurs parents refusent de répondre aux interrogations. Les plus courageux s’y prêtent. <em>« Je suis élève dans un medersa. J’assiste ma mère dans ce travail en dehors de la classe »</em>, rapporte Mariam Koné, à peine âgée de 13 ans. Son souhait, cependant, est de se consacrer à sa formation scolaire.

Les propriétaires du site, à savoir les surveillants et les  chasseurs qui assurent la sécurité admettent le travail des enfants à Bouassa. « <em>C'est une situation déplorable qui s’explique en général par la pauvreté. Parce que, ceux qui  sont là avec ou sans l'accord de leurs parents,  ont besoin de se faire des économies pour soutenir les charges familiales</em> »,  explique Sidy Diakité.

Les enfants utilisés dans ce site d’orpaillage exercent dans le quotidien des activités inappropriées à leur âge et à leur poids physique. Des tâches qui compromettent dangereusement leur épanouissement physique et les affectent psychiquement et intellectuellement. Djénéba Coulibaly, une  autre jeune fille de 13 ans,  indique qu’il y a longtemps qu’elle mène des travaux qui dépassent  ses capacités physiques moyennant 1000 F CFA à la fin de la journée.  « <em>C’est un travail très dur moi. Mais, c’est avec l’accord de mes parents que  je le fais. Il occupe mon temps et affecte ma  fréquentation scolaire</em> », reconnait-elle.

Maïmouna Ouattara, la seule « collecteuse » d’or  dudit site, ne cache pas  son mépris face au travail des enfants  dans les zones d’orpaillage. Bien qu’elle ait deux gamines qui l’assistent  dans ses activités, elle réfute toute utilisation des enfants durant les périodes de classe. <em>«Mes enfants retournent à l’école à l’ouverture des classes</em> », se défend Mme Ouattara.

Contrairement aux autres, Abdoulaye Koné, natif de la région de Koutiala et âgé de 17 ans,  admet avoir abandonné l’école de son propre gré pour rejoindre le site d’orpaillage de Bouassa. Cet adolescent justifie sa motivation à cause de la difficile situation financière de ses parents. « Ils sont souvent incapables de faire face à  mes besoins, en termes de fournitures scolaires. C’est pourquoi, j’ai exprimé le vœu de quitter l’école pour travailler dans l’orpaillage et mes parents n’y se sont pas opposés», a expliqué le jeunot Koné, qui ajoute que son jeune âge ne l’empêche pas de prendre des risques en descendant dans des  puits profonds à des dizaines de mètres pour aller chercher de l’or. «  <em>C’est un risque  que je prends. Mais, je n'ai pas le choix </em>», conclut-il.

Et c’est dans cet environnement rude, marqué par entre autres, la consommation de la  drogue, la prostitution, la misère, souvent par des cas de viols que des enfants supposés être sur les bancs d’école à préparer leur avenir, s’y aventurent. Les autorités communales et les parents de ces enfants doivent prendre conscience de l’ampleur des ravages que le travail des enfants engendre. Cela, pour appuyer les efforts de certaines organisations non gouvernementales.

<strong>xxx</strong>

<strong>PORTAIT</strong>

<strong>Djélika Diarra, un enfant orpailleur de gré ou de force</strong>

<em>Agée de 11 ans environ, non scolarisée, vivant avec ses parents sur le site d’orpaillage de Bouassa, Djélika Diarra exerce quotidiennement plusieurs tâches, du matin au soir. Moins bavarde, mais visiblement attristée de voir chaque jour ses camarades d’âge partir à l’école, Djélika espère sur l’économie des rémunérations reçues pour se payer des trousseaux de mariage un jour. Découverte d’une jeune fille orpailleuse sur le site de Bouassa.</em>

<em> </em>Des beaux yeux au milieu d’un regard furtif, comme celui d’un enfant surpris le nez dans le chocolat, Djélika Diarra, malgré son jeune âge, constitue l’une des bras valides du site d’orpaillage de Bouassa. Un site, découvert et récemment ouvert par des chercheurs d’or, venus des différents horizons et principalement des villages de Niéna, région de Sikasso.

Dans ce beau monde qui se démène nuit et jour pour creuser, laver, mouler, bruler des pierres pour en extraire des pépites d’or, Djélika n’y joue pas un rôle de second couteau.

« <em>Lorsque les creuseurs déversent la boue de pierres, nous les transportons du site de creusement à celui de lavage. Puis, nous nous attelons à procéder avec soin au lavage des pierres transportées</em> » affirme-t-elle avec précision. Reconnaissant que ce qu’elle fait est pénible, Djélika Diarra, d’un air confiant, confie que ces tâches ne sont pas  au-dessus de ses capacités physiques. C’est d’ailleurs ce qui explique, peut-être, le fait que la jeune-fille, malgré son visage d’enfant, porte le corps d’une femme adulte, supporte quotidiennement les poids des charges de pierres d’un gaillard et constitue une source de revenus pour sa famille.

Deuxième fille d’une fratrie de six enfants, dont trois filles et trois garçons, Djélika, comme nombreuses de ses camarades d’âge n’a pas eu la chance d’être scolarisée. Montrant du doigt l’une d’elles qui fait la classe de 4ème année à l’école publique du village qui abrite le site d’orpaillage, Djélika Diarra fière de son apport financier à l’épanouissement de sa famille, n’exprime aucun regret d’avoir raté la chance d’être scolarisée.

Sur le site de Bouassa, se côtoient nuit et jour hommes et femmes, vieux et jeunes. La persévérance des uns et des autres dans la quête d’or, fait que les règles réglementaires de la protection des bonnes mœurs sont relativement foulées au pied. De ce fait, les cas de viol et d’autres abus sexuels sont monnaie courante, surtout à l’encontre des jeunes filles travailleuses.

Malgré son physique attirant et sa disponibilité entière à accompagner des centaines d’hommes intervenants sur les différentes chaînes de production, Djélika garde le silence à la question de savoir si toutefois elle a été une fois abusée sexuellement. Cependant d’un air triste, elle soutient être animée du désir de changer de métier, le jour où sa famille sera satisfaite de son apport financier.

<em>« Je sais que ce que je fais actuellement est pénible et pourra éventuellement altérer ma santé à l’avenir, mais je suis fière de pouvoir donner à mes parents, 5000 F CFA en moyenne tous les deux jours </em>», témoigne-t-elle d’une voix basse. Son objectif : réussir à économiser un montant conséquent afin de se payer des trousseaux de mariage pour honorer sa famille, le jour de son mariage.

En raison des règles de protection des droits des enfants, dans cet article, le nom attribué au sujet principal est différent de son vrai patronyme.

<strong>MICRO-TROTTOIR TRAVAIL DES ENFANTS SUR LES SITES D’ORPAILLAGE</strong>

<strong>Les avis convergent sur sa dangerosité</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le travail des enfants sur les sites d’orpaillage constitue un phénomène  bien développé dans nos campagnes, portant un coup aux droits des enfants, surtout le droit d’accès à l’éducation.</em></strong>

<strong><em>Quelles sont les conséquences et les mesures prises pour endiguer le travail des enfants sur les sites d’orpaillage qui sont très convoités ? Voilà la question à laquelle, certains concitoyens ont bien voulu nous donner leur réponse.</em></strong>

<strong>Sériba Diallo</strong><strong> :</strong> (<em>maire de Niéna</em>)

« … Le constat du phénomène du travail des enfants dans les sites d’orpaillage reste alarmant »

<em>« Le travail des enfants sur les sites aurifères est un danger pas seulement pour les enfants, les parents ou les organisations, mais pour tous. Malgré ce danger, certaines familles envoient leurs enfants sur ces sites pour chercher de quoi nourrir la famille et à payer les frais de scolarité pendant les congés et les grandes vacances.</em>

<em>Nous connaissons tous, les conséquences du travail des enfants sur ces sites, surtout celui des filles qui s’adonnent à des comportements mal sains et qui entravent nos valeurs sociétales. Mais il y a des campagnes de sensibilisation menées  par plusieurs ONG à notre niveau pour stopper ce phénomène. Malgré ces actions le constat reste toujours est alarmant</em>. »

<strong>Oumar Sangaré</strong><strong> : </strong>(<em>coordinateur de la Chambre des Mines du Gnanadougou</em>) :

« Nous avons tout fait pour interdire le site d’orpaillages  aux enfants… »

« <em>Le travail que les enfants font comporte des risques. Par exemple, les charrettes qu’ils poussent jusqu’au niveau des machines sont lourdes. Cela peut leur laisser des séquelles pour toute la vie. De même, la poussière que les machines dégagent, constitue un grave danger pour leur santé.</em>

<em>Le fait d’employer les enfants sur les sites miniers constitue une atteinte à leurs droits. </em>

<em>Nous avons tout fait pour interdire le site d’orpaillages aux enfant, surtout aux filles qui souvent n’ont même pas 15 ans, mais il y a eu des parents qui ont transcendé notre décision en utilisant leurs enfants pour travailler afin de subvenir aux dépenses de la famille</em>.»

<strong>Aïssata Sidibé</strong><strong> :</strong> (<em>gouvernante ajointe du site de Bouassa</em>) :

« Les travaux que les enfants exercent sont trop lourds pour eux »

« <em>Ils y a des enfants qui travaillent ici, mais seulement les week-ends. En plus, les travaux qu’ils exercent sont trop lourds pour eux. Un enfant de 12, voire 14 ans qui pousse une charrette remplie de sable ou souvent apporter des bidons d’eau de 20 litres peut altérer facilement sa santé. Car c’est une tâche qui est pénible. Certains enfants ont même abandonné l’école au profit du site d’orpaillage à cause de la grève des enseignants. Par contre, d’autres familles refusent catégoriquement que leurs enfants se rendent sur le site  et encouragent les enfant à aller à l’école, car aujourd’hui si tu n’étudies pas, tu n’auras pas ta place dans ce monde</em> ».

<strong>Moussa Samaké</strong><strong> :</strong> (<em>directeur d’école</em>) :

<strong>« Faire travailler les enfants sur un site d’orpaillage à l’âge de 6 à 15 ans est un crime »</strong>

« <em>Le fait que les enfants refusent d’aller à école au profit de ce site aurifère a des conséquences sur eux, mais aussi sur les parents. D’abord, faire travailler les enfants sur un site d’orpaillage à l’âge de 6 à 15 ans est un crime, sans oublier que sur ces sites d’orpaillage il y a tout : la prostitution, le banditisme. On peut aussi rencontrer ici, des enfants de moins de 18 ans qui prennent des stupéfiants, ce qui fait qu’aujourd’hui, nous avons perdu nos us et coutumes »</em>

<strong>Dossier réalisé par </strong>

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

<strong><em>(Envoyé spécial à Bouassa Niéna)</em></strong>

<strong><em> xxx</em></strong>

<strong>TRAVAIL DES ENFANTS SUR LES SITES D’ORPAILLAGE </strong>

<strong>Un phénomène alarmant qui nous interpelle tous</strong>

<strong> </strong><strong><em>Du 25 au 28 août dernier, le Bureau international du travail (BIT), à travers le Projet d’Accélérer l’action pour l’élimination du travail des enfants en Afrique (ACCEL Africa) a organisé un atelier de formation en direction des médias pour les journalistes, les animateurs et les communicants sur le travail des enfants dans sites d’orpaillage au Mali.</em></strong>

Le travail des enfants sur les sites d’orpaillages dans la région de Sikasso, qui est considéré comme une zone aurifère et cotonnière, constitue un phénomène bien développé dans nos campagnes, portant un coup aux droits des enfants, surtout le droit d’accès à l’éducation.

Pour alerter et sensibiliser les populations et les parents des ampleurs et impacts que le travail des enfants pourrait avoir comme conséquences sur les enfants, le Bureau international du Travail (BIT), à travers le projet ACCEL Africa a organisé une formation de quatre jours en direction des médias pour les journalistes, les animateurs et les communicants, sur le travail des enfants dans les sites d’orpaillage au Mali. L’objectif global de cet atelier est de permettre aux journalistes, animateurs, communicants, de mieux communiquer sur le travail des enfants afin d'assurer une information précise, une compréhension partagée des principaux concepts et conventions, ainsi que l'augmentation de la qualité et de la quantité des rapports sur la question.

Durant cette formation, les formateurs ont mis beaucoup d’accent sur les droits des enfants en faisant des explications appondis sur les cadres juridiques internationaux et nationaux de travail des enfants dont les Convention internationales sur les droits des enfants, la Charte africaine des Droits et Bien Être de l’Enfant,  la Convention N° 138 de l’OIT sur l’âge minimum d’admission à l’emploi (1973), la Convention N° 182 de l’OIT sur l’élimination des Pires Formes de Travail des Enfants (1999), la Constitution du 25 Février 1992, Titre I: Droits et devoirs de la personne humaine, art. 1-17-18-19… toutes ses conventions et Chartes demandent l’élimination pure et simple de toute forme de travail des enfants qui peuvent causer des préjudices sur le développement de l’enfant.

Malgré tous ces arsenaux juridiques, force est de reconnaitre que le pari est loin d’être gagné sur le continent africain. Selon les statistiques, en Afrique, 86,6 millions d’enfants soit 16,6 millions d’enfants supplémentaires sont astreints au travail. Et la dernière estimation de 2016 fait état de 152 millions d’enfants qui sont en situation de travail dont la moitié dans du travail dangereux.

Après deux jours de théories, nous avons effectué une visite de terrain sur un site d’orpaillage à Bouassa, à 85 kilomètre de Niéna. L’objectif de cette visite de terrain était de recueillir plus d’informations pour lier la théorie à la pratique, en faisant un reportage vivant, le portrait d’un enfant qui travaille sur le site d’orpaillage et le micro-trottoir.

A l’issue de quatre jours de formation qualifiée de « qualité » par les participants, ces derniers n’ont cessé de remercier les formateurs, Mohamed Ag Assory, Consultant et Cheick Oumar Tall, Administrateur national du projet ACCEL Africa.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

(<em>Envoyé spécial à Sikasso</em>)]]> </content:encoded>
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<title>Mines :  Reprise de la recherche pétrolière dans le bassin de Taoudéni</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-reprise-de-la-recherche-petroliere-dans-le-bassin-de-taoudeni-2939320.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 00:40:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre Lamine Seydou Traoré est à Alger pour relancer la coopération avec l’Algérie. « Nous avons le pétrole. D’ailleurs, j’ai donné des instructions fermes, parce qu’on est en train de travailler avec des partenaires étrangers, pour que l’exploitation du pétrole soit très rapidement une réalité au Mali ». C’est ce qu’a déclaré le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, M. Lamine Seydou Traoré, la semaine dernière, dans une interview accordée à la presse. Il vient de joindre l'acte à la parole.

En effet, une délégation conjointe de son département, conduite par le ministre lui-même et le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, accompagnés des experts maliens du secteur pétrolier, a séjourné cette semaine dans la capitale algérienne.

L’objectif principal de la mission était la reprise des opérations de recherche pétrolière sur le bloc 20 du bassin de Taoudéni, la relance de la recherche pétrolière auprès des autres entreprises pétrolières et le renforcement des capacités techniques des cadres de l’Office national de la recherche pétrolière.

La délégation ministérielle malienne devrait aussi insister sur la possibilité de réaliser dans les meilleurs délais le forage d’exploration pétrolière dont les résultats pourront faire du Mali un pays au potentiel pétrolier confirmé.

Les deux parties devraient échanger sur la relance des activités de recherche pétrolière sur le bloc 20 du bassin de Taoudéni. Et, en la matière, l'Algérie est l’un des plus grands pays producteurs de pétrole d’Afrique, avec une compagnie pétrolière nationale, la Sonatrach (Société nationale pour la recherche, la production, le transport, la transformation et la commercialisation des hydrocarbures), qui a une expérience dans la recherche et l’exploitation pétrolière.

En effet, cette société est une entreprise pétrolière et gazière créée le 31 décembre 1963. De par son dynamisme et son savoir-faire dans l'industrie pétrolière, elle a été surnommée la ‘’majore africaine’’. La Sonatrach est en effet classée première entreprise d'Afrique du secteur et opère à l’international à travers sa filiale, la Sipex.

Des recherches ont été entamées dans le domaine des hydrocarbures sur le bloc 20 du bassin de Taoudéni depuis longtemps. Elles ont été interrompues en 2012. Avec l’avènement de la Transition, et la clairvoyance des nouvelles autorités, une nouvelle dynamique est impulsée à cette coopération pour promouvoir davantage les relations bilatérales à travers l'accélération et la concrétisation de la recherche pétrolière dans notre pays.

Un nouveau défi est donc à relever par le jeune ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, avec la grande offensive diplomatique du patron de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, et sous l'impulsion du Président de la Transition, chef de l'Etat, le Colonel Assimi Goïta.

À la faveur de la 12<sup>ème</sup> session de la Grande commission mixte de coopération Mali-Algérie, le Gouvernement de la République du Mali a signé avec la Sipex, une convention de concession portant sur la recherche, l’exploitation et le transport des hydrocarbures liquides et gazeux sur le bloc 20 du bassin de Taoudéni, afin de stimuler la recherche pétrolière sur ce site frontalier avec l’Algérie.

« Grâce à cette signature, la société Sipex a effectué des travaux de géologie et de géophysique pour un montant de l’ordre de 41.7 millions USDs. C'est ainsi qu'elle a procédé à l’identification d’un prospect et était en phase de procéder au premier forage d’exploration. Ce processus fut malheureusement interrompu en 2012 », informe la mission.

Pays frontaliers et amis, l’Algérie et le Mali ont depuis toujours entretenu de très bonnes relations dans divers domaines dont les mines. Dans ce domaine particulier, des accords signés entre les deux pays ont permis de mutualiser les expériences et le Mali a profité de l’expérience algérienne dans ce domaine pour affiner sa cartographie géologique.

<strong>Adama DAO</strong>

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<title>Exploitation minière des chinois à Narena : La jeunesse se bat pour mettre fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-des-chinois-a-narena-la-jeunesse-se-bat-pour-mettre-fin-2938884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/B2-Gold-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 15:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La jeunesse de la commune rurale de Narena, cercle de Kangaba est déterminée pour freiner toutes les activités minières des chinois qui dégradent l’environnement. Elle a informé le maire de Narena le 13 juillet 2021 par le biais d’une lettre.</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au regard de la dégradation de l’environnement par l’exploitation minière des Chinois, la jeunesse de la localité n’entend pas croiser les bras. Elle s’active pour que cette pratique puisse prendre fin. Selon la jeunesse, en tant que fils du village de Narena et de la commune comme le maire lui-même, ils font leur devoir de l’informer.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’objectif est qu’il soit au parfum de la  grave menace qui plane sur les terres agricoles, les cours d’eau, les forêts de la commune par l’action de l’exploitation minière des Chinois.<b> « </b>En effet, des chinois, avec un matériel gigantesque et performant, procèdent depuis un certain temps au creusement d’énormes trous sur des parcelles agricoles appartenant aux populations. Ces chinois dévastateurs  détiennent des permis de recherche», dit la jeunesse aux responsables politiques et administratifs dans ladite lettre.<b> </b>Face à cette situation, il y a lieu de se poser les questions suivantes :<b> </b>Que représentent réellement les populations pour l’Etat dans cette zone?<b> </b>Dans le contrat Etat/Exploitants chinois, que gagnent les populations en lieu et place des terres détruites à jamais dont la culture les nourrit ?</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En aucune manière, l’agriculture étant principale activité de la zone ne doit être sacrifiée au profit de l’exploitation anarchique de l’or dont les revenus partent ailleurs.<b> </b>Les dégâts inimaginables ne seront pas faciles à compenser.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous devons rappeler à ceux qui ne le savent pas que l’or était exploité de façon artisanale depuis des siècles dans la région. Il faisait bon ménage avec l’agriculture et il n’y avait pas de grands dégâts. D’ailleurs, c’était une sorte de sécurité pour les populations pendant les années de mauvaises récoltes.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, si toutes les réserves sont exploitées et emportées par les étrangers, que restera-t-il aux populations sinon les trous, des produits toxiques et des montagnes d’argile qui, surement vont boucher les quelques cours d’eaux existantes », dit la jeunesse qui ajoute que les contrats signés avec les chinois apportent une plus-value, les populations ignorent et n’en ressentent aucun effet sur le plan socio-économique.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A les entendre, ils attirent, de façon citoyenne, l’attention de tous les responsables comme le maire, le chef de village, les élus communaux, les administrateurs de la commune, les religieux, les ressortissants de Narena sur un fait. Il s’agit, selon eux, de   la corruption  autour des permis de recherche. Ce qui, de leur point de vue, pourrait provoquer des conflits au sein des familles propriétaires de terres.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avec les partenaires, dit la jeunesse dans la lettre, nous avons réussi à remblayer des milliers de trous (4600 à Kouroubambé, 3921 à Sodjanfè, 3500 à Kinkin, 3 000 à Djélibani). Toutes choses, martèlent-ils, qui a permis de planter des arbres et curer des dizaines de rivières.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La jeunesse invite le maire de ne pas regarder passivement tous ces acquis partir comme un feu de paille. Car pour elle, l’avenir de la commune aujourd’hui est son environnement.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Arouna BAGAYOKO</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpaillage artisanal :  10 % de la population du Mali en dépend</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-artisanal-10-de-la-population-du-mali-en-depend-2938665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« 10 % de la population du Mali dépendent de l’orpaillage artisanal sur sites informels », indique Sédiko Douka, Commissaire de la CEDEAO chargé de l'Energie et des Mines, dans une interview le mercredi 28 juillet 2021 Considéré comme l’activité minière la plus préoccupante particulièrement au Mali et dans les pays du Sahel (Niger et Burkina), « l’orpaillage clandestin est quasiment à la même proportion que l’exploitation industrielle pratiquée par les grands groupes légalement constitués et reconnus avec des permis formels », souligne Sédiko Douka. </strong><strong>
</strong>Dans les pays producteurs d’or au sahel, « à la violence et aux conflits entre autochtones et allogènes dans la zone dite des trois frontières, s’est ajouté le terrorisme dont l’orpaillage clandestin constitue une des sources de financement », fait savoir le commissaire en charge des Mines de la Cedeao.

L'orpaillage est une pratique très ancienne au Mali.  Les zones d'orpaillage traditionnelles jadis, situées dans les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso, aujourd’hui, le nord (Gao et Kidal) est la coqueluche, connaissent un afflux de personnes qui voulaient désormais entreprendre une nouvelle activité réputée rapporter des gains considérables en peu de temps.

Souvent par groupes de deux personnes ou bien quatre, voire parfois une vingtaine, les orpailleurs se relaient pour creuser, trouver un filon et faire sortir les pierres. À chaque fois qu'un site voit son or épuisé, on va sur une autre, ça évolue, il n'y a pas de site définitif.  Ces orpailleurs, on les trouve autour de petites mines, des sortes de puits ou de mares, délimités sur quelques mètres carrés pour ne pas empiéter sur le voisin.

Le gouvernement malien craint une catastrophe écologique dans les sites aurifères. Il a lancer une campagne de sensibilisation contre les dangers liés à l’utilisation des produits chimiques toxiques dans l’exploitation minière. Bien qu’interdite par la loi, l’utilisation abusive et artisanale du cyanure sur les sites d’orpaillage traditionnels prend de l’ampleur.

L’or qui représente le principal produit d’exportation du Mali depuis 1999 pourrait devenir sa principale source de malheur si des mesures fortes et efficaces ne sont pas prises.
Pour pallier tous ces problèmes, Sédiko Douka a annoncé « une réglementation régionale sur l’exploitation des mines artisanales ». Le texte vise à formaliser les mines artisanales à petites échelles, semi-mécanisées et bannir les pratiques illicites et illégales dans le domaine.
Au nombre de ces pratiques illégales nourries par l’absence de cadre réglementaire applicable à l’exploitation minière artisanale, figure l’utilisation d’enfants mineurs sur ces sites.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mine d’or de Yatela SA :  L’Etat doit mettre en lumière le contrat de cession</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-yatela-sa-letat-doit-mettre-en-lumiere-le-contrat-de-cession-2937172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jul 2021 15:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 16 juillet 2021, la Coalition malienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP) a organisé une conférence de presse à la Maison de la Presse. L’objectif était de parler des problématiques liées à la divulgation du contrat de cession de la mine d’or de Yatela à l’Etat du Mali.</em></strong>

Le Mali est membre de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (ITIE) depuis août 2006. Il a obtenu le statut de pays conforme aux règles de l’ITIE suite à une première validation en 2011. 55 pays dont 21 pays africains mettent en œuvre le processus ITIE dans le monde.

L’initiative vise l’accroissement de la transparence et la redevabilité dans la gestion des ressources extractives, le développement durable et la réduction de la pauvreté, la prévention des conflits et la stabilité dans les pays mettant en œuvre le processus ITIE.

La norme ITIE 2019, à travers son exigence 2.4, rend obligatoire la publication des contrats miniers, pétroliers et gaziers à compter du 1er janvier 2021.

La mine d’or de Yatela, située à 25 km de Sadiola, a été ouverte en 2000 suite à des recherches entamées entre 1996-1997 avec un capital de 75 000 000 de dollars US. Les activités minières ont été suspendues en septembre 2013 par la société Sadex pour des raisons techniques.

Le gouvernement du Mali, qui n’avait que 20 % du capital, a conclu une convention d’achat des 80 % de Sadiola exploitation limited (Sadex) le 14 février 2019. Suite à cette convention, la société d’exploitation des mines d’or de Yatela-SA devient désormais une propriété exclusive de l’Etat du Mali. Selon la coalition, le gouvernement du Mali explique sa motivation de reprise de la société de Yatela pour la sauvegarde des emplois.

Néanmoins, la coalition s’interroge sur les clauses de cette convention entre l’Etat et la société Sadex. Les inquiétudes de la coalition sont: quels sont les documents qui ont motivé l’engagement de l’Etat à reprendre la mine de Yatela ? Quel est le niveau d’implication des institutions de la République : CNT, Haut conseil des collectivités (HCC) et le Conseil économique social et culturel (CESC) ? Quelles sont les garanties pour le bon fonctionnement et les perspectives de la nouvelle société d’exploitation des mines d’or de Yatela.SA ? L’Etat pourrait-il assumer les obligations environnementales et sociales au moment de la fermeture prochaine de cette mine ? A quel niveau se situe le processus des négociations entre le gouvernement et les responsables de Sadex ?

Par conséquent, la coalition fait des recommandations au gouvernement et explique que le Mali, en tant que membre de l’ITIE, a l’obligation de rendre public ce contrat minier signé avec Sadex.

&nbsp;

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

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<title>Arbitrage international dans l&amp;apos;affaire du permis de Ménankoto : B2Gold mobilise une pléiade d&amp;apos;avocats</title>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans cette affaire, la réputation des autorités maliennes est en jeu aux yeux des investisseurs étrangers, a fortiori puisque la Primature a retiré le permis Menankoto octroyé à une société dans un arrêté le 21 mai dernier, en contradiction ouverte avec la décision initiale du ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, et avant que le titre ne soit de nouveau attribué à cette société à la suite de la mise en place d'un nouveau gouvernement.</em></strong>

Rien que toujours ouverte au dialogue avec le gouvernement malien en vue de trouver une solution équitable dans le scandale d'expropriation forcée de sa filiale Menankoto-SARL, la compagnie minière B2Gold n'en continue pas moins d'affûter ses armes pour obtenir gain de cause au terme de l'arbitrage international du Cirdi de Paris (France) qu'elle a sollicité.

Deux des trois cabinets d'avocats appelés en renfort par B2Gold sont basés à l'étranger. Il s'agit de Trinity International et Herbert Smith Freehills. Le troisième (Juri-Partner) de notre compatriote Me Mamadou Gaoussou Diarra, ancien ministre, a ses quartiers à Bamako.

Tous les trois cabinets sont en tout cas spécialisés dans les questions d'investissements et surtout de droit minier.

On peut sans risque d'être démenti dire que les avocats constitués par B2Gold ont vraiment blanchi sous le harnais et devraient donc donner du fil à retordre à la partie gouvernementale malienne devant le Cirdi. Concernant par exemple Stéphane Barbant, c'est un avocat de longue date de B2Gold lorsqu'il dirigeait, entre autres, la pratique mines d'Herbert Smith Freehills (HSF).

Partner chez Trinity International AARPI depuis mai, il s'est positionné sur le dossier de Menankoto-SARL, la filiale malienne de B2Gold. Lucien Bou Chaaya, avec qui il coprésidait la pratique Afrique de HSF, est également mobilisé sur ce dossier. Bou Chaaya a suivi Brabant depuis HSF lors du transfert de mai. Rappelons, comme Jeune Afrique Business le révélait à l'époque, que Stéphane Brabant continue de gérer des dossiers de contentieux en partenariat avec HSF.

Pour soutenir les deux associés de Trinity sur les aspects de droit malien, B2Gold fait également appel à Mamadou Diarra et à son cabinet Juri-Partner à Bamako.

Inscrit à l'Ordre des avocats du Mali depuis 1995, Me Mamadou Gaoussou Diarra est spécialisé, entre autres, dans le droit minier et le droit Ohada (Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires) et dans l'arbitrage, étant arbitre au niveau de la Cecam et intervenant dans des dossiers de la CCJA d'Abidjan, de la CCI Paris et de la CPA de La Haye.

Pour mémoire, Me Diarra a occupé plusieurs postes ministériels entre 2013 et 2016, il a notamment été à la tête du département de la Promotion des investissements et du Secteur privé.

<strong>L'artillerie lourde</strong>

C'est dire que son expérience sera précieuse dans ce dossier, qui met en cause le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré. B2Gold reproche à celui-ci d'avoir octroyé le permis en question à Little Big Mining SARL, une société inconnue du secteur, enregistrée au nom d'Aboubacar Traoré et dans lequel se joue la réputation du pays en tant que destination d'investissement.

En plus de ces trois avocats, Laurence Franc-Menget, associée, et Vincent Bouvard, avocat spécialiste du contentieux, d'Herbert Smith Freehills, travaillent sur la procédure d'arbitrage de ce contentieux.

Docteur en droit, inscrite au barreau de Paris depuis 2002, Franc-Menget intervient en tant que conseil en matière d'arbitrage commercial international et en arbitrage d'investissement pour lesquels elle conseille les Etats comme les investisseurs.

Cette associée a récemment accompagné une société sud-africaine dans le cadre d'un contentieux avec une société d'Etat d'un pays de la zone Ohada appartenant à l'industrie minière (arbitrage ICC).

Pour B2Gold comme pour le Mali, les enjeux sont de taille dans cette affaire. La société minière, l'un des principaux investisseurs étrangers du pays, a déjà investi près de 27 millions de dollars dans le permis Menankoto, dont elle n'a pas obtenu la prorogation, et qui est situé à quelque 20 km de sa mine de Fekola. B2Gold a injecté 1 milliard de dollars américains, soit plus de 556 milliards de F CFA à ce jour dans le pays et contribué à hauteur de 580 millions US en taxes et en dividendes au Mali.

Dans cette affaire, la réputation des autorités maliennes est en jeu aux yeux des investisseurs étrangers, a fortiori puisque la Primature du Mali a retiré le permis Menankoto octroyé à une société dans un arrêté le 21 mai dernier, en contradiction ouverte avec la décision initiale de Lamine Seydou Traoré, et avant que le titre ne soit de nouveau attribué à cette société à la suite de la mise en place d'un nouveau gouvernement.

Buris Travaux SARL, une autre société sans expérience dans les mines et partiellement contrôlée par Aboubacar Traoré, a en outre aussi reçu du ministre des Mines un autre permis qui était également convoité par B2Gold.

Affaire à suivre…

<strong>  El Hadj A. B. HAIDARA</strong>

*

<strong>Ménankoto :</strong>

<strong>La population exige le maintien du permis de B2Gold</strong>

<strong><em>Depuis un moment, nous assistons à une polémique concernant le retrait du permis de recherche d'or de la société minière canadienne B2Gold dans le cercle de Kéniéba, notamment le village de Ménankoto. Les communautés des villages impactées par le permis minier apportent leur soutien à la société.</em></strong>

Selon Lassana Camara, président des commerçants du cercle de Kéniéba, la société minière B2Gold a beaucoup fait pour les habitants de Ménankoto surtout pour les commerçants même si les débuts n'avaient pas été faciles. Il avait fallu se réunir avec le chef du village et tous les commerçants qui ont leurs matériels sur le permis pour mettre les choses au point.

"On s'est compris et chacun a eu son dû. Maintenant, on collabore très bien. Nous avons eu des poulaillers grâce à B2Gold, des jardins de maraîchage, des sites bien aménagés pour nous les commerçants et s'il faut arrêter cette collaboration, comment serions-nous avec la nouvelle société ? De ce fait, nous sommes pour la société minière B2Gold parce que grâce à elle, notre village se développe. On souhaite continuer avec elle même si nous respectons la loi et on demande aux autorités de bien vouloir tenir compte de ces aspects", sollicite Lassana Camara, président des commerçants du cercle de Kéniéba. <em>"Nous avons eu une école grâce à B2Gold, une pompe à eau, des forages sont en cours. Chaque année, je reçois un sac de sucre de la société minière"</em>, se réjouit le chef du village de Ménankoto.

Aux dires de Mariam Dansoko, présidente des femmes de la localité, elles ont eu des machines à moulin qui les aident beaucoup concernant les travaux ménagers surtout pour piler ou faire la farine de mil.

Quant à Koutan Sylla, présidente des femmes du village de Tintikabané, leurs enfants vont à l'école aujourd'hui grâce à B2Gold, les femmes sont alphabétisées et elles ont une source de revenu grâce au maraîchage. Par contre, les habitants de ce village souhaitent avoir de l'électricité.A entendre les uns et les autres, la société minière B2Gold tient à la responsabilité sociétale d'entreprise et fait de sorte que l'or brille pour les communautés.

<strong>                                                                                             </strong>

<strong>Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quand l’état brime la société minière Menankoto :  B2GOLD entame une procédure d’arbitrage international contre la République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/quand-letat-brime-la-societe-miniere-menankoto-b2gold-entame-une-procedure-darbitrage-international-contre-la-republique-du-mali-2934698.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 10:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La filiale malienne de la société B2GOLD, à savoir Menankoto SARL, a formellement engagé une procédure d’arbitrage international contre la République du Mali conformément à l’article 36 de la convention pour le règlement des différends relatifs aux investissements entre nationaux et ressortissants étrangers (convention CRDI) et au règlement de procédure pour l’institution de conciliation et d’arbitrage. L’arbitrage a été initié conformément à la clause compromissoire énoncée à l’article 31 de la convention d’établissement de Menankoto régie par le code minier malien de 2012 au motif que la République du Mali a enfreint ses obligations envers Menankoto en vertu de la convention et du code minier de 2012. Selon les termes de la convention, l’arbitrage sera mené par le centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements à Paris, France.

Pour rappel, Menankoto avait initialement déposé une demande de prorogation du permis en octobre 2020 conformément aux exigences de la convention et du code minier de 2012, en vertu duquel code le permis de Menankoto a été délivré. Il faut surtout rappeler qu’en vertu de la convention et du code minier de 2012 Menankoto avait droit à une nouvelle prorogation d’un an de son permis. Mais à la surprise générale la demande a été refusée au motif, que selon les autorités maliennes, c’est le code minier de 2019 qui s’appliquerait désormais au permis de Menankoto. Menankoto s’est conformé de bonne foi aux instructions des autorités maliennes, sans préjudice de ses droits au titre de la convention et du code minier de 2012. Le hic est que Menankoto a été le premier demandeur a déposé une demande de nouveau permis d’exploration couvrant la zone du permis de Menankoto au titre du code minier de 2019. C’est en début du mois de mars 2021 que Menankoto a été informé que le nouveau permis ne lui serait pas accordé et par la suite la société a appris qu’un tiers avait obtenu un nouveau permis d’exploration couvrant le périmètre du permis de Menankoto.

C’est le 15 mars 2021 que Menankoto a officiellement informé le gouvernement malien du différend, comme l’exige la convention y compris l’intention de la société d’exercer tous les droits légaux disponibles pour corriger cette délivrance non conforme d’un permis couvrant la zone de permis de Menankoto a un tiers. Le 21 mai 2021, la société a été informée que le Premier ministre malien de l’époque avait retiré l’arrêté du permis d’exploration de Menankoto délivré au tiers, de sorte que le permis de Menankoto était encore disponible pour octroi. B2GOLD avait bien accueilli cette décision qui était conforme à la règle du droit. Ainsi le 31 mai 2021, sur la base des directives de la Direction Nationale de la Géologie et de Mine, DNGM, Menankoto a soumis  une réitération de sa demande initiale de permis de Menankoto, sans préjudice de la demande initiale. Cependant le 18 juin 2021 Menankoto a reçu une lettre du ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau rejetant à tort la demande en raison du fait que la demande avait fait l’objet d’une décision de justice contre Menankoto.

Menankoto avait engagé auparavant deux procédures judiciaires devant la Cour Suprême du Mali. La première procédure était un référé en urgence demandant la suspension du refus d’examiner la demande de Menankoto et la suspension du permis accordé à un tiers jusqu’à ce que le tribunal ait rendu une décision définitive. La deuxième procédure était une demande d’annulation du refus d’’examiner la demande de Menankoto et d’annulation du permis accorder au tiers. Le référé e urgence n’a pas été accordé par la Cour Suprême malienne, mais aucune décision n’a été rendue sur le fond de l’affaire ou de la seconde procédure. Suite à la décision du Premier ministre décrit ci-dessus de retirer l’arrêté du permis d’exploration de Menankoto en faveur d’un tiers, le 24 mai 2021, Menankoto s’est retiré de la deuxième procédure judiciaire car le fondement de la demande n’existait plus, du fait qu’aucun permis couvrant la zone du permis de Menankoto, n’était plus désormais accordé à un tiers.

La société croit fermement que Menankoto a droit à un renouvellement de son permis en vertu de la loi applicable et, par conséquent a introduit un recours juridique en vertu de la convention et exercera, au besoin, tout autre recours juridique disponible, y compris l’arbitrage international, en vertu de l’Accord Canada-Mali sur la promotion et la protection des investissements étrangers. Nonobstant le début de cet arbitrage, la société s’engage à poursuivre les discussions avec le gouvernement malien pour résoudre ce différend.

<strong><em>B2GOLD, une société au service du bien-être de la population </em></strong>

Il est à noter que les opérations de la mine Fékola qui est située sur un permis minier distinct à 20 km du permis de Menankoto et qui devraient produire de 530 000  à 560 000 onces d’or en 2021, se poursuivent normalement et n’ont pas été affectée par le différend relatif au permis de Menankoto. En outre, la mine Fékola n’a pas inclus les ressources minérales de la région d’Anaconda (comprenant le permis Menankoto et celui de Bantako Nord) dans le plan de durée de vie de la mine de Fekola. La zone du permis de Bantako nord contient une partie importante du matériau de Saprolite du gisement de Mamba et la planification préliminaire de la société a démontré qu’une fosse située sur la zone du permis de Bantako Nord pourrait fournir du matériau de Saprolite durant 1,5 à 2 ans et alimenter l’usine de Fekola, opération qui débutera en 2022, sous réserve de l’obtention de tous les permis nécessaires et de l’achèvement d’un plan minier final. Cette alimentation supplémentaire de l’usine de Fekola profiterait à toutes les parties prenantes y compris l’Etat malien, partenaire à 22 % de B2GOLD à la mine de Fekola.

La société a amené une vaste campagne d’exploration sur le gisement de Menankoto au cours des sept dernières années, avec un investissement considérable à ce jour d’environ 27 millions de Dollars américains dont les détails ont été rapportés trimestriellement à la DNGM. La société avait prévu un budget d’exploration en 2021 de 8,3 millions de dollars pour le gisement de Menankoto, sur un budget d’exploration total au Mali de 26,4 millions de dollars. B2GOLD est l’un des plus importants investisseurs canadiens au Mali et la mine de Fekola est un investisseur phare dans le secteur minier du pays. En 2020, B2GOLD a produit 622 518 onces d’or, soit environ 27 %de la production d’or industrielle du Mali, à partir de la mine de Fekola, générant environ 300 millions de dollars de revenus pour l’Etat malien, composés d’impôts et de dividendes. Depuis le début de la production de la mine de Fekola, en 2017, elle a généré environ 580 millions de dollars de revenus pour l’Etat du Mali.

L’investissement global de la société au Mali à ce jour s’élève à plus d’un milliard de dollars américains et B2GOLD est un employeur important avec plus de 2 200 emplois dont plus de 93 % sont des ressortissants maliens. La société a versé environ 64 millions de dollars américains en salaires et avantages sociaux en 2020. Grace à son investissement, B2GOLD a fourni des avantages économiques majeurs, notamment la création d’emplois, la formation, le renforcement des capacités et des investissements communautaires y compris un projet communautaire d’entreprise agricole de 10 millions de dollars récemment annoncé pour profiter aux communautés locales et fournir de substances durables à l’avenir.

Depuis que la société B2GOLD a commencé à investir au Mali, elle a toujours entretenu une relation positive et mutuellement bénéfique avec le gouvernement malien. Plus récemment B2GOLD s’est associé au gouvernement malien pour aider les populations confrontées aux défis crées par la pandémie du COVID-19.B2GOLD continue d’explorer d’autres moyens d’aider le gouvernement à faire face à l’impact de la pandémie

En somme, B2GOLD est un producteur d’or international à bas prix dont le siège est à Vancouver, au Canada. Fondée en 2007, B2GOLD explore aujourd’hui des mines d’or au Mali, en Namibie et aux Philippines et de nombreux projets d’exploration et de développement dans divers pays dont le Mali, la Colombie, le Burkina Faso, la Finlande et l’Ouzbékistan. B2GOLD prévoit une production d’or consolidée totale entre 970 000 et 1 030 000 onces en 2021.

Comme pour dire que l’Etat malien ne doit nullement brimer une aussi grande entreprise comme B2GOLD qui contribue à la richesse de l’économie et à l’amélioration des conditions de vie des milliers de maliens

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Publication des contrats miniers au Mali :  Le grand défi des sociétés minières et de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/publication-des-contrats-miniers-au-mali-le-grand-defi-des-societes-minieres-et-de-letat-2934562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Jul 2021 01:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 30 juin 2021, la coalition malienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP-Mali) a organisé à la direction nationale de la géologie et des mines (DNGM), une rencontre d’échange avec le Comité de Pilotage ITIE-Mali sur le respect de l’exigence 2.4 de la norme ITIE 2019 relative à la divulgation des contrats miniers en cours de validité d’ici le 31 décembre 2021. L’occasion était aussi à la présentation du rapport final de PCQVP-Mali sur l’enquête mené sur la thématique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans le cadre de la mise en œuvre de son projet <em>« Campagne pour la publication du contrat de cession de la mine de Yatela SA au Mali »</em>, la Coalition Malienne PCQVP-Mail a élaboré un cadre d’échange avec les parties prenantes du Comité de Pilotage de l’ITIE-Mali pour son implication dans la divulgation intégrale des contrats miniers en cours au Mali d’ici le 31 décembre 2021.

L’exploitation industrielle de l’or a fait son apparition au Mali en 1984 avec l’ouverture de la première unité de production industrielle à Kalana exploitée par la Sogemork. Le Mali actuellement compte 11 mines d’or industrielles en activité. Cette industrialisation à outrance a amené le gouvernement de la République du Mali à adhérer à l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) le 2 août 2006 afin de promouvoir une meilleure gouvernance du secteur extractif et faire de ce secteur un levier de croissance durable pour l’économie nationale voire un important facteur de réduction de la pauvreté.

Si l’adhésion à l’ITIE a été un signal fort de l’engagement des plus hautes autorités du pays dans le cadre de la transparence sur la répartition des revenus provenant des industries extractives. Mais selon PCQVP-Mali, il faut reconnaître que la mise en œuvre correcte de l’initiative au Mali en 2021 demeure encore un sujet à discussion.

N’étant pas une mesure corrective pour le Mali à l’occasion de sa 3e et dernière validation du mois d’octobre 2021, la transparence des contrats est stipulée par l’exigence 2.4 de la norme ITIE 2019 ainsi comme suit : les pays mettant en œuvre l’ITIE sont tenus, à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2021, de divulguer tous les contrats et licences qui sont octroyés, conclus ou modifiés. Les pays sont encouragés à divulguer publiquement tous les contrats et licences qui fixent les conditions d’exploitation du pétrole, du gaz et des minéraux.

Ainsi, il appartient au groupe multipartite (CP au Mali), de valider et de publier un plan de divulgation des contrats qui précisera les délais de mise en œuvre et définira les mesures à prendre pour surmonter les obstacles pouvant limiter cette divulgation. Ce plan devra être intégré aux plans de travail couvrant les exercices à partir de 2020.

A la lumière du cadastre minier communiqué par la Direction nationale de la Géologie et des Mines (DNGM), le Ministère des Mines et du Pétrole du Mali n’a publié, sur son site web (<a href="http://www.mines.gouv.ml/conventions-avec-les-soci%C3%A9t%C3%A9s-min%C3%A8res">http://www.mines.gouv.ml/conventions-avec-les-soci%C3%A9t%C3%A9s-min%C3%A8res</a>), que 12 de ces conventions conclues avec les sociétés minières en]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Permis d&amp;apos;exploration de Ménankoto : L&amp;apos;affaire d&amp;apos;Etat s&amp;apos;internationalise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/permis-dexploration-de-menankoto-laffaire-detat-sinternationalise-2934463.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/permis-dexploration-de-menankoto-laffaire-detat-sinternationalise-2934463.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Jul 2021 00:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au mépris de toutes les règles de droit, le tout-puissant ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau de la Transition, Lamine Seydou Traoré, a refusé de renouveler le permis d'exploration de Ménankoto SARL, filiale malienne de B2Gold ; pis de le lui retirer au profit d'un tiers. Face à cette expropriation forcée, B2Gold n'entend aucunement baisser les bras. La société canadienne vient du reste de saisir le tribunal international d'arbitrage de Paris à travers la Convention pour le règlement des différends relatifs aux investissements entre nationaux et ressortissants étrangers (Cirdi) et le Règlement de procédure pour l'institution de conciliation et d'arbitrage. Une nouvelle Bérézina en vue pour notre pays ? Le communiqué qui annonce son recours à l'arbitrage international, sonne  en tout cas comme un réquisitoire implacable contre l'Etat du Mali, qui a toujours mordu la poussière devant cette "juridiction".</em></strong>

&nbsp;

La société B2Gold annonce une mise à jour sur le permis d'exploration de Ménankoto (le <strong>"permis de Ménankoto"</strong>), qui fait partie de la zone Anaconda et est situé à 20 km au nord de la mine de Fekola.

La filiale malienne de la société, Ménankoto SARL (<strong>"Ménankoto"</strong>) a formellement engagé une procédure d'arbitrage international contre la République du Mali conformément à l'article 36 de la Convention pour le règlement des différends relatifs aux investissements entre nationaux et ressortissants étrangers (<strong>"Convention Cirdi"</strong>) et au Règlement de procédure pour l'institution de conciliation et d'arbitrage (le <strong>"Règlement de l'institution"</strong>).

L'arbitrage a été initié conformément à la clause compromissoire énoncée à l'article 31 de la convention d'établissement de Ménankoto (la <strong>"Convention"</strong>) régie par le code minier malien de 2012 (<strong>"code minier de 2012"</strong>), au motif que la République du Mali a enfreint ses obligations envers Ménankoto en vertu de la Convention et du Code minier de 2012. Selon les termes de la convention, l'arbitrage sera mené par le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements à Paris, France.

Ménankoto a initialement déposé une demande de prorogation du permis de Menankoto en octobre 2020 conformément aux exigences de la convention et du Code minier de 2012, en vertu duquel le permis de Ménankoto a été initialement délivré. En vertu de la Convention et du code minier de 2012, Ménankoto avait droit à une nouvelle prorogation d'un an du permis de Ménankoto.

La demande a été refusée au motif que, selon les autorités maliennes, le Code minier malien de 2019 (<strong><em>"Code minier de 2019"</em></strong>) s'appliquerait désormais au permis de Ménankoto. Ménankoto s'est conformée de bonne foi aux instructions des autorités maliennes, sans préjudice de ses droits au titre de la Convention et du Code minier de 2012, et a été le premier demandeur à déposer une demande de nouveau permis d'exploration couvrant la zone du permis de Ménankoto au titre du Code minier de 2019.

En vertu du Code minier 2019, Ménankoto, étant le premier demandeur du nouveau permis, avait droit au nouveau permis d'exploration conformément au principe <strong><em>"premier venu, premier servi"</em></strong> du Code minier 2019. Ménankoto a été informé début mars 2021 que le nouveau permis ne lui serait pas accordé, et a par la suite été informé qu'un tiers avait obtenu un nouveau permis d'exploration couvrant le périmètre du permis de Ménankoto.

Ménankoto a officiellement informé le gouvernement malien du différend le 15 mars 2021, comme l'exige la Convention, y compris l'intention de la société d'exercer tous les droits légaux disponibles pour corriger cette délivrance non conforme d'un permis couvrant la zone de permis Ménankoto à un tiers.

<strong>Le 21 mai 2021</strong>, la société a été informée que le Premier ministre malien de l'époque avait retiré l'arrêté du permis d'exploration de Ménankoto délivré au tiers, de sorte que le permis de Ménankoto était à nouveau disponible pour octroi. B2Gold a bien accueilli cette décision qui était conforme à la règle de droit.

<strong>Le 31 mai 2021</strong>, sur la base des directives de la direction nationale de la géologie et des mines (DNGM), Ménankoto a soumis une réitération de sa demande initiale de permis de Ménankoto, sans préjudice de la demande initiale. Cependant, le 18 juin 2021, Ménankoto a reçu une lettre du ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau rejetant à tort la demande en raison du fait que la demande avait fait l'objet d'une décision de justice contre Ménankoto.

Ménankoto avait auparavant engagé deux procédures judiciaires devant la Cour suprême du Mali. La première procédure était un référé en urgence demandant la suspension du refus d'examiner la demande de Ménankoto et la suspension du permis accordé à un tiers jusqu'à ce que le tribunal ait rendu une décision définitive.

La deuxième procédure était une demande d'annulation du refus d'examiner la demande de Ménankoto et d'annulation du permis accordé à un tiers.

Le référé en urgence n'a pas été accordé par la Cour suprême malienne, mais aucune décision n'a été rendue sur le fond de l'affaire ou de la seconde procédure. Suite à la décision du Premier ministre décrit ci-dessus de retirer l'arrêté du permis d'exploration de Ménankoto en faveur d'un tiers, le 24 mai 2021, Ménankoto s'est retiré de la deuxième procédure judiciaire car le fondement de la demande n'existait plus, du fait qu'aucun permis couvrant la zone du permis Ménankoto n'était plus désormais accordée à un tiers. La société croit fermement que Ménankoto a droit à un renouvellement du permis de Ménankoto en vertu de la loi applicable et, par conséquent, a introduit un recours juridique en vertu de la Convention et exercera, au besoin, tout autre recours juridique disponible, y compris l'arbitrage international en vertu de l'accord Canada-Mali sur la promotion et la protection des investissements étrangers. Nonobstant le début de cet arbitrage, la société s'engage à poursuivre les discussions avec le gouvernement malien pour résoudre ce différend.

Les opérations de la mine Fekola qui est située sur un permis minier distinct à 20 kilomètres du permis de Ménankoto et qui devraient produire de 530 000 à 560 000 onces d'or en 2021, se poursuivent normalement et n'ont pas été affectées par le différend relatif au permis de Ménankoto. En outre, la mine Fekola n'a pas inclus les ressources minérales de la région d'Anaconda (comprenant le permis Ménankoto et le permis de Bantako-Nord) dans le plan de durée de vie actuelle de la mine de Fekola.

La zone du permis de Bantako-Nord contient une partie importante du matériau de saprolite du gisement de Mamba, et la planification préliminaire de la société a démontré qu'une fosse située sur la zone du permis de Bantako-Nord pourrait fournir du matériau de saprolite durant 1,5 à 2 ans et alimenter l'usine de Fekola, opération qui débutera en 2022, sous réserve de l'obtention de tous les permis nécessaires et de l'achèvement d'un plan minier final. Cette alimentation supplémentaire de l'usine de Fekola profiterait à toutes les parties prenantes, y compris l'Etat du Mali, partenaire à 20 % de B2Gold à la mine de Fekola.

La société a mené une vaste campagne d'exploration sur le gisement de Ménankoto (partie de la zone d'Anaconda) au cours des sept dernières années, avec un investissement considérable à ce jour d'environ 27 millions de dollars américains, dont les détails ont été rapportés trimestriellement à la DNGM.

La société avait prévu un budget d'exploration en 2021 de 8,3 millions de dollars pour le gisement Ménankoto, sur un budget d'exploration total au Mali de 26,4 millions de dollars. B2Gold est l'un des plus importants investisseurs canadiens au Mali et la mine Fekola est un investissement phare dans le secteur minier du pays.

<strong>En 2020</strong>, B2Gold a produit 622 518 onces d'or, soit environ 27 % de la production d'or industrielle du Mali, à partir de la mine de Fekola, générant environ 300 millions de dollars de revenus pour l'Etat du Mali, composés d'impôts et de dividendes. Depuis le début de la production de la mine Fékola en 2017, elle a généré environ 580 millions de dollars de revenus pour l'Etat du Mali.

L'investissement global de la Société au Mali à ce jour s'élève à plus d'un milliard de dollars américains et B2Gold est un employeur important avec plus de 2200 employés, dont plus de 93 % sont des ressortissants maliens. La société a versé environ 64 millions de dollars américains en salaires et avantages sociaux en 2020.

Grâce à son investissement, B2Gold a fourni des avantages économiques majeurs, notamment la création d'emplois, la formation, le renforcement des capacités et des investissements communautaires, y compris un projet communautaire d'entreprise agricole de 10 millions de dollars récemment annoncé pour profiter aux communautés locales et fournir des moyens de subsistance durables à l'avenir.

Depuis que la Société a commencé à investir au Mali, B2Gold a toujours entretenu une relation positive et mutuellement bénéfique avec le gouvernement du Mali. Plus récemment, B2Gold s'est associé au gouvernement du Mali pour aider le peuple malien confronté aux défis créés par la pandémie du Covid-19. B2Gold continue d'explorer d'autres moyens d'aider le gouvernement à faire face à l'impact de la pandémie.

<strong>Alou Badra HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contentieux judiciaire sur la renovation du stade Mamadou Konaté : Le Directeur de l’Agetipe&#45;Mali sollicite le concours du ministre des Finances pour le paiement du reliquat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/contentieux-judiciaire-sur-la-renovation-du-stade-mamadou-konate-le-directeur-de-lagetipe-mali-sollicite-le-concours-du-ministre-des-finances-pour-le-paiement-du-reliquat-2933576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jun 2021 09:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong><em>Le directeur général de l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public pour l’Emploi (Agetipe-Mali) Boubacar Sow, est dans la logique de régler définitivement le contentieux opposant sa structure à l’entreprise Qilu-Mali, suite aux travaux de réhabilitation de la tribune et de l’éclairage du Stade Mamadou Konaté. Dans une correspondance en date du 14 avril 2021, il sollicite le concours du ministre de l’Economie et des Finances pour le paiement du reliquat de l’entreprise chinoise à hauteur de 466 678 099 Fcfa. On se rappelle que l’entreprise Qilu-Mali avait assigné en justice l’Agetipe-Mali où elle a été déboutée, le 7 juin dernier, par le Tribunal de grande instance de la commune IV. Le juge des référés s’est déclaré «incompétent». Alors que la société Qilu-Mali avait demandé la condamnation de l’Agetipe sous astreinte au paiement de 10 millions de Fcfa par jour de retard.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

C’est difficile, même très difficile de voir un directeur général qui se soucie de ses partenaires de tous les jours et sans aucun intérêt. C’est le cas de Boubacar Sow, directeur général de l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public pour l’Emploi (Agetipe-Mali). Depuis sa nomination à la tête de cette structure, il ne gère que des problèmes, souvent des contentieux judiciaires qui datent d’une dizaine d’années donc avant qu’il soit directeur.

Il faut le dire, cette situation a carrément joué sur l’efficacité de la structure puisque le directeur passe plus de temps avec ses agents à faire face à certains contentieux judiciaires que de s’occuper des vrais dossiers. C’est pour vous montrer à quel point l’Agetipe-Mali est confrontée à d’énormes difficultés. Malgré cela, Boubacar Sow et son équipe essayent toujours de s’en sortir. Par la Grâce de Dieu ! Puisque le directeur général lui-même est un croyant, il s’en remet toujours à Dieu.

Grâce à son implication personnelle, on tend vers un dénouement heureux dans le contentieux judiciaire opposant l’Agetipe-Mali à l’entreprise chinoise Qilu-Mali suite aux travaux de réhabilitation de la tribune et de l’éclairage du Stade Mamadou Konaté. Ce dossier était devant la justice, plus précisément au Tribunal de grande instance de la commune IV où l’entreprise Qilu-Mali a été déboutée, le 7 juin dernier. Le Groupe de construction Qilu a tout simplement perdu le procès puisque le juge des référés s’est déclaré «incompétent».

Avant ce verdict du tribunal de la commune IV, le directeur général de l’Agetipe-Mali, Boubacar Sow, avait pris le devant afin d’éviter ce contentieux. Il avait écrit au ministre de l’Economie et des Finances pour solliciter son concours pour le paiement du reliquat de la facture de l’entreprise Qilu-Mali dont le montant est de 466 678 099 Fcfa. C’était une manière pour lui de manifester sa volonté afin de régler définitivement cette affaire.

<em>«L’Entreprise Qilu a réalisé avec succès les travaux qui lui avaient été confiés et le procès-verbal de réception définitive des travaux a été signé le 15 octobre 2010 par toutes les parties. </em>

<em>L’Entreprise Qilu a déposé son décompte N°02 (680 712 170 Fcfa) pour paiement depuis le 12 janvier 2011, sur lequel des acomptes lui ont été payés et le 1<sup>er</sup> octobre 2015 le décompte N°03 a été déposé pour 162 167 127 Fcfa»</em> précise le directeur de l’Agetipe-Mali dans sa correspondance en date 14 avril 2021. Avant de rappeler que <em>«au total, l’Agetipe doit à l’Entreprise Qilu à la date d’aujourd’hui 362 879 297 Fcfa au titre de reliquat sur son contrat. </em>

<em>Le ministère de la Jeunesse et des Sports doit encore à l’Egetipe-Mali sur ce projet un montant de 466 678 099 Fcfa».</em>

Pour conclure, Boubacar Sow de mentionner : <em>«Après plusieurs réclamations pour le paiement du reliquat sans suite, le ministère de la Jeunesse et des Sports nous a demandé de transmettre les dossiers à la Dette intérieure pour une prise en charge. C’est ainsi que le 28 décembre 2015, les dossiers ont été transmis par bordereau au Consultant EGCC-Internal chargé de traiter la dette intérieure. </em>

<em>L’Entreprise Qilu, après avoir attendu plusieurs années, a décidé d’assigner l’Agetipe en justice pour réclamer son paiement. </em>

<em>De ce qui précède, nous sollicitons votre concours pour le paiement dudit reliquat afin de nous éviter un procès qui pourrait avoir des conséquences plus onéreuses».   </em>

On se rappelle que l’Agetipe-Mali s’est engagée, en qualité de maître d’ouvrage délégué auprès du Groupe de construction Qilu-Mali, retenu comme maître d’œuvre, pour le paiement du coût de l’exécution du marché. Ainsi, un contrat de l’exécution des travaux avait été signé le 15 janvier 2009 entre l’Agetipe-Mali et le Groupe de construction Qilu-Mali, conformément à l’acte d’engagement du 14 janvier 2009 dont le coût global du marché était de 2 074 164 303 Fcfa.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menankoto :  La légalité incontestable du permis d’exploitation de Little Big Mining</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/menankoto-la-legalite-incontestable-du-permis-dexploitation-de-little-big-mining-2933106.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 10:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La bataille judiciaire introduite par B2 Gold contre Little Big Mining est plus que jamais ridicule. Et pour cause, le permis d’exploitation attribué le 24 mars 2021 par le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré ne souffre d’aucune insuffisance. Le travail a été fait en conformité au code minier pour l’exploitation de l’or à Menankoto dans le cercle de Kéniéba.</span></b></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La société minière canadienne, B2 Gold et certaines anciennes autorités de la transition vivent aujourd’hui un sale temps. Le tiraillement judiciaire provoqué par ladite société contre Little Big Mining fait dormir debout.</span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’on se rappelle qu’une conversation sur le sujet entre le ministre Traoré et l’ancien Premier ministre, Moctar Ouane, a fait le tour des réseaux sociaux. Cet entretien téléphonique n’était pas à la faveur des dites autorités. L’on a compris aisément que l’ancien Premier ministre par l’entremise de son secrétaire général voulait par tous les moyens arracher le permis d’exploitation des ressources minières de Manankoto au profit de B2 Gold.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Or c’est un ministre de la République du Mali qui a signé ce document de Little Big Mining. Mais, l’ancien ministre Ouane et sa suite ont mordu la poussière car ils ont trouvé devant eux un ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau au cuir très dur. Il avait respecté toutes les dispositions pertinentes relatives aux procédures d’attribution des titres miniers de l’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 portant code minier en République du Mali. Fort donc de cette probité professionnelle, il a assuré le carreau à ses adversaires.</span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce dernier s’est posé des questions et en a beaucoup posées à son interlocuteur au téléphone. Le secrétaire général n’avait plus de mot à dire tellement le ministre l’avait mis dos au mur. La forfaiture était flagrante. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est en violation des textes régissant l’activité minière au Mali et contre l’arrêt de la haute juridiction du Mali que l’ancien Premier ministre avait annulé le permis d’exploitation légalement obtenu par Little Big Mining.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si l’ancien PM Ouane voulait une annulation du permis de Little Big Mining pour arranger B2 Gold par favoritisme, les magistrats de la Cour suprême ont montré dans cette affaire qu’ils peuvent grimper à l’arbre de la transparence. Ils n’ont cherché midi à quatorze heures pour rejeter la requête introduite par B2 Gold.</span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il est temps pour les autorités actuelles du Mali de jouer leur partition pour redresser le tort causé à Little Big Mining. Elles sont invitées à encourager des personnes de bonne volonté qui sont disposées à investir en République du Mali pour le bonheur des Maliens.</span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Lb Mining Sarl contre la société B2Gold sarl: L’arbitrage du PM Choguel attendu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/affaire-lb-mining-sarl-contre-la-societe-b2gold-sarl-larbitrage-du-pm-choguel-attendu-2933033.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 09:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Octroyé le 24 mars 2021 à la société LITTLE BIG MINING (LB MINING SARL), le permis de recherche d’or et de substances minérales, dans la région de Kayes, Cercle de Kéniéba,  a été ré-octroyé, en violation de la loi, à la société MENANKOTO SARL, filiale de B2GOLD SARL, au temps du PM Moctar Ouane. Alors que seul le Ministre en charge des Mines y est habilité en vertu des dispositions de l’article 32 du code minier malien. Aux commandes de la Primature, pour un ‘’Mali nouveau’’, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga est attendu pour trancher dans l’intérêt supérieur de la Nation.</span></b></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur la superficie de 52 km2 dans la région de Kayes, cercle de Kéniéba, c’est la guerre généralisée entre MENANKOTO SARL, une filiale la société B2GOLD SARL et la société LITTLE BIG MINING (LB MINING SARL). Les deux sociétés disputent la propriété de ladite zone pour exploitation d’or et de substances minérales. L’affaire transportée devant la Cour suprême, en mai dernier, a été tranchée en faveur de la société LITTLE BIG MINING SARL.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">On se rappelle que, courant 2014, la société MENANKOTO SARL, une filiale la société B2GOLD SARL, fut bénéficiaire du permis de recherche d’or et de substances minérales de Groupe 1 et 2, sur une superficie de 52 km2 dans la région de Kayes, Cercle de Kéniéba, pour une durée de validité totale de 07 ans, allant 04 février 2014 au 04 février 2021. Il faut préciser que cette attribution du permis de recherche a été faite sous l’égide de la Loi N°2012-015 du 27 février 2012 portant Code Minier au Mali.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De cette date à octobre 2020, la société MENANKOTO SARL n’a pu démontrer à la fin du deuxième renouvellement de son contrat aucune raison justifiée et vérifiée qui l’aurait empêché de finaliser et de présenter son étude de faisabilité sur le terrain. Ainsi, le permis de recherche qui lui a été accordé le 04 février 2014 a pris fin le 04 février 2021, comme indiqué par l’article 41 du code minier.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La demande de nouveau permis de recherche sollicitée par la société B2GOLD SARL sur le même site n’a pas eu l'adhésion du Ministre des mines, de l’Energie et de l’Eau.  Quelques jours après le dépôt de cette demande, malgré que le périmètre sollicité lui ait été attribué pendant 07 ans, sans qu’elle puisse aboutir même à une étude de faisabilité jusqu’à l’expiration complète de ce délai, le ministre Seydou Lamine Traoré avait fait savoir que la superficie en question faisait l’objet d’une demande de permis de recherche d’une autre société minière, en cours de traitement au niveau de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines (DNGM).</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est ainsi que par arrêté N°1078/MMEE-SG du 24 mars 2021, le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau accorda à la société LITTLE BIG MINING (LB MINING SARL) dont il est question, un permis de recherche sur le même site, valable pour l’or et les substances minérales du Groupe 2, couvrant une superficie de 52 km2, avec des coordonnées bien déterminées.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il faut noter qu’au moment où la société LITTLE BIG MINING (LB MINING SARL) mettait tout en œuvre pour prendre possession de son périmètre de recherche, illicitement occupé par la société B2GOLD, comme en attestent le procès-verbal de constat du 30 mars 2021 et la sommation de vider les lieux en date du 21 mai 2021, elle s’est vue irrégulièrement notifier, une copie de l’arrêté N°2428/PRIM-CAB du 21 mai 2021 portant annulation de l’arrêté N°1078/MMEE-SG du 24 mars 2021 susvisé, précédemment pris en sa faveur, et ce à la suite d’une demande officielle et sous pression de B2GOLD, société mère de MANANKOTO SARL.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, cette nouvelle attribution sur un permis déjà octroyé par la société LITTLE BIG MINING a été édictée par le Premier Ministre sortant, Moctar Ouane, qui n’avait aucune compétence pour ce faire, au regard de l’article 191 du code minier.  Selon les textes, seul le ministre chargé des mines est compétent pour attribuer le permis de recherche en vertu des dispositions de l’article 32 du code minier, est aussi l’autorité habilitée à l’annuler.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Entreprise malienne, créée et dirigée par des maliens, la société LITTLE BIG MINING (LB MINING SARL) constatant l’illégalité criarde dont souffre l’arrêté de la société B2GOLD sollicite les autorités de la Transition à dire le droit.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Profondément épris de l’amour de la patrie, ne souhaitant pas trimbaler l’Etat du Mali devant la justice, surtout en ces temps critiques de crise multidimensionnelle, elle demanda très respectueusement au nouveau Premier Ministre de la Transition, Choguel Kokalla Maiga, de bien vouloir abroger purement et simplement, l’arrêté N°2428/PRIM-CAB du 21 mai 2021, abusivement créé par l’ex-PM Moctar Ouane, au mépris des droits qui lui sont  conférés par l’article 33 du code minier ainsi conçu : « Le permis de recherche confère à son titulaire, dans les limites de son périmètre et indéfiniment en profondeur, le droit exclusif d’effectuer des travaux de reconnaissance, de prospection et de recherche des substances appartenant au groupe pour lequel il est délivré et de disposer des produits extraits aux fins des analyses et des essais conformément aux dispositions du code minier ».</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B2GOLD :  Les réalisations  de la société à la loupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-les-realisations-de-la-societe-a-la-loupe-2932522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jun 2021 00:57:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vice-président international de B2Gold à Vancouver (Canada), Bill Lytle, était face à la presse, le lundi dernier, pour e</strong><strong>xposer les réalisations de la société minière depuis sa création. Occasion pour lui de donner des explications concernant le scandale de réattribution du permis d’exploitation du site de Manankoto. <em>Dans cette affaire, B2Gold envisage un arbitrage international après n’avoir pas été satisfaite du jugement de la Cour Suprême.</em></strong>

Selon le conférencier, le permis d’exploitation du site de Manankoto à Kéniéba a été acquis par son entreprise sur la base du code minier de 2012. Cependant, c’est sur la base du code minier de 2019 que le ministre des Mines a réattribué le permis d’exploitation. Cela malgré que B2Gold se soit pliée à « toutes les exigences » du gouvernement. <em>« Nous n’avons aucun problème personnel avec le ministre »</em>, a indiqué Bill Lytle. Cependant, le directeur estime qu’il a dû avoir un problème « administratif ».

Le directeur général Bill Lytle a expliqué que l’affaire a été portée devant la Cour Suprême dont le jugement ne leur a pas été favorable. Entre temps, ajoute le DG, l’ancien Premier ministre, Moctar Ouane avait annulé l’octroi du permis à Little-Big Mining par le ministre des Mines, Lamine Seydou Traoré.

Avec un nouveau gouvernement mis en place et dirigé par un nouveau Premier ministre mais dans lequel Lamine Seydou Traoré a été reconduit à son poste, B2Gold dit espérer être remise dans <em>« ses droits »</em> afin d’éviter des dégâts irréparables. A défaut, elle n’exclut pas de porter l’affaire devant les tribunaux internationaux.

La démission de l’ancien directeur, Mohamed Diarra ? Le conférencier estime qu’il a démissionné de son propre chef : « La situation était chaude, il a donc démissionné pour le bien de tous… Aujourd’hui, le dossier du permis de Manankoto est devant la Cour Suprême.

». Et de faire savoir que la demande de B2Gold de prendre une décision pour suspendre les travaux du nouvel acquéreur n’a pas été entendue par les membres de la Cour. <em>« Nous attendons le verdict sur le fonds ». </em><em>aussi, le nouveau directeur de B2Gold </em>n’écarte pas un recours devant les juridictions internationales si nécessaire.

Par ailleurs, société canadienne, B2Gold se décrit comme étant une entreprise citoyenne et également une des principales productrices mondiales engagées dans une exploitation responsable.

Dans cette dynamique, la société minière indique avoir considérablement contribué à l’économie malienne et la création d’opportunités d’emplois avec une main d’œuvre estimée à 94 % malienne à la fin de l’année 2020 <em><strong>: </strong></em><em>« Notre performance économique réussie en 2020 a bénéficié à nos actionnaires, ainsi qu’aux nombreuses autres parties prenantes au Mali. Notre performance économique est mesurée par la valeur économique que nous générons pour les autres, y compris les paiements au gouvernement par le biais des taxes et des redevances, l’embauche et l’approvisionnement locaux, et l’investissement dans les communautés</em><em>. Et d’ajouter </em> qu’en 2020, la contribution économique de la société au Mali s’élève à<em>  </em>64 millions de dollars US (environ 34 milliards de CFA) en salaires et avantages sociaux des employés ; 301,6 millions de dollars US (environ 162 milliards de francs CFA) en paiements au Gouvernement. « <em>Sur la période 2016-2020, le total est de 568 millions de dollars US (environ 306 milliards de F CFA); 3,9 millions de dollars US (environ 2,1 milliards de F CFA) d’investissements communautaires; 152 millions de dollars US (environ 82 milliards de F CFA) de produits achetés dans le pays que nous générons pour les autres, y compris les paiements aux gouvernements par le biais des taxes et des redevances, l’embauche et l’approvisionnement locaux, et l’investissement dans les communautés »,</em> a-t-il ajouté.

En termes de perspectives, Bill Lytle dira que  la mine de Fekola devrait produire entre 530 000 et 560 000 onces d’or à des coûts de production compris entre 405 et 445 dollars US par once et à un prix de revient global (PRG) compris entre 745 et 785 dollars US par once.

<strong>Mohamed Sylla </strong>

<em><strong> </strong></em>

<em><strong> </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B2Gold&#45;Mali : Un bilan 2021 satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-mali-un-bilan-2021-satisfaisant-2932498.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jun 2021 00:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours du 1er trimestre de 2021, la mine de Fekola a produit 125.088 onces d’or, soit 7% (8.088 onces) de plus que prévu</strong>

Les responsables de la Compagnie minière B2Glod Mali ont animé lundi 14 juin dernier à leur siège sise à la Citée du Niger, leur traditionnelle conférence de presse annuelle, 3ème du genre. L'occasion pour les responsables de faire le bilan de la société, les difficultés et les perspectives. Ils ont éclairé la lanterne des journalistes sur le problème lié au scandale de la réattribution du permis d’exploitation du site de Minankoto à Keniéba.

La conférence était animée conjointement par le Directeur général de B2Gold Bull Lytle entouré par plusieurs de ses proches.

Dans sa présentation, le Directeur général a souligné qu'en  2020, société B2Gold-Mali a contribué à l’économie malienne pour un montant d'environ 34 milliards de Fcfa en salaires et avantages sociaux aux employés. Sur la période 2016-2020, Bull Lytle, sa compagnie minière a payé environ 162 milliards de Fcfa au gouvernement malien. Les termes d'investissements communautaires, selon le DG, s’élèvent à environ 2,1 milliards de Fcfa, et près de 82 milliards de Fcfa injectés dans l’achat de produits au Mali.

<strong>La mine de Fekola, production et perspectives</strong>

Le premier responsable de B2Gold-Mali a signalé qu’en 2020, la mine de Fekola a produit environ 622.000 onces d’or, soit près de 18 tonnes d’or.

Au cours du 1er trimestre de 2021, la mine de Fekola a produit 125.088 onces d’or, soit 7% (8.088 onces) de plus que prévu, a-t-il expliqué, avant déclaré qu'en 2021, la mine de Fekola devrait produire entre 530.000 et 560.000 onces d’or (environ 16 tonnes) à des coûts de production compris entre 405 et 445 dollars US (environ 245.000 Fcfa) par once. Le prix de revient global (PRG) est compris entre 745 et 785 dollars US (près de 432.000 Fcfa) par once.

<strong>Emploi local</strong>

À la fin de 2020, B2Gold employait 2.053 Maliens et 130 expatriés. Cela signifie que 90℅ de notre main d'œuvre est malienne, a-t-il déclaré, et d'ajouté que «Nous continuons à maintenir des taux d’emplois locaux élevés en ciblant les efforts de recrutement aux niveaux local et national.

<strong>Responsabilités sociale et Développement communautaire</strong>

Sur ce plan, le conférencier a révélé que de nouveaux projets 2021 ont été présentés et adoptés par le Comité de développement communautaire de Kéniéba. Au total, précisera t-il dix projets ont été présentés et validés par le Comité au profit des villages et hameaux de Fadougou, Medinandi, Tintiba, Malea, Bilaliba, Kolomba et Sokondo plus Fekola et Betekily. Selon BulLytle le coût total de ses projets est estimé à 300 millions de Fcfa.

<strong>Centrale solaire de Fekola</strong>

Selon Bull Lytle, son usine à Fekola est le deuxième plan solaire en service dans une Mine de B2Gold. Le gouvernement du Mali est un partenaire clé de la mine de Fekola S.A. 80% des actifs de cette compagnie qui opère dans le cercle de Kéniéba, sont détenus par B2Gold et 20% par l’Etat malien.

Les questions des journalistes ont porté notamment, sur la situation de l'annulation du permis d'exploitation de Minankoto contre un versement de 500 millions par B2Gold, comme pot de vin.

Dans sa réponse le DG Bull Lytle a qualifié ces accusations de fallacieuses. Selon ses dires contrairement à ce qui est véhiculé dans les médias « B2Gold Mali n’a rien payé pour l’annulation du permis de Minankoto ».

<strong>AM Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>William Bill Lytle, directeur B2Gold Mali : « Le gouvernement du Mali est un partenaire&#45;clé»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/william-bill-lytle-directeur-b2gold-mali-le-gouvernement-du-mali-est-un-partenaire-cle-2932598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jun 2021 00:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le gouvernement du Mali est un partenaire clé pour B2Gold, selon son directeur au Mali, William Bill Lytle.</em>

Le directeur de B2Gold Mali, William Bill Lytle, et son staff ont animé, le 14 juin dernier, au siège de la société minière, une conférence de presse pour faire le bilan de 2020, évoquer les difficultés rencontrées avant de dégager les perspectives.

Selon Bill Lytle, la performance économique réussie en 2020 a bénéficié aux actionnaires et aux nombreuses autres parties prenantes au Mali, a-t-il souligné. B2Gold a payé environ 34 milliards de FCFA en salaires et avantages sociaux des employés, 162 milliards au gouvernement, 2,1 milliards d’investissements communautaires et 82 milliards de produits achetés au Mali.

« En 2020, la mine de Fekola a produit environ 622 000 onces d’or. Au cours du 1er trimestre de 2021, la mine de Fekola a poursuivi ses bonnes performances opérationnelles, en produisant 125 088 onces d’or, soit 7% (8.088) de plus que prévu. En 2021, la mine de Fekola devrait produire entre 530 000  et 560 000 onces d’or à des coûts de production compris entre 405 et 445 dollars Us par once et à un prix de revient global (RPG) compris entre 745 et 785 dollars US par once », peut-on lire dans une note d’information remise à la presse.

La société B2Gold accorde, selon Bill Lytle, une importance particulière au recrutement du personnel local et au développement communautaire. « À la fin de 2020, B2Gold employait 2.053 Maliens et 130 expatriés. Cela signifie que 94 % de notre main d’œuvre est malienne », a-t-il déclaré. La société minière donne la préférence aux entreprises locales qui répondent aux exigences minimales en matière de sécurité comme l’octroi du contrat d’achat de grandes quantités de chaux à un fournisseur malien.

« La loi va être dite au Mali et le permis va nous être attribué »

De 2016 à 2020, a-t-il fait savoir, la société a dépensé 3 milliards de FCFA pour le développement social. Il a évoqué le projet Signature : projet de développement rural intégré (PDRI), le projet Adéquation Formation-Emploi dans le cercle de Kéniéba (AFECK) et le partenariat avec l’Unicef pour l’autonomisation des jeunes et des filles au Mali. « Les nouveaux projets 2021 ont été présentés et adoptés par le comité de développement communautaire de Kéniéba. Au total, dix projets ont été présentés et validés par le comité au profit des villages et hameaux de Fadougou, Medinandi, Tintiba, Malea, Balaliba, Kolomba, Sokondo, Fekola et Betekily. Le montant total des projets est de 300 millions de francs CFA », détaille la note d’information.

Le directeur de B2Gold Mali a annoncé la construction d’une centrale solaire à Fekola dans le cadre de la promotion des énergies renouvelables.

Bill Lytle est revenu sur l’affaire dite du permis de Menankoto. Selon lui, « la loi va être dite au Mali et le permis va nous être attribué ». Actuellement, a-t-il expliqué, nous avons retiré notre requête au niveau de la Cour suprême. « Si le gouvernement ne dit pas le droit, nous sommes prêts à aller à un arbitrage international », a-t-il prévenu. Bill Lytle est formel : B2Gold Mali n’a rien payé pour l’annulation du permis par l’ex Premier ministre Moctar Ouane. « C’est faux à 100%. Nous avons décidé d’aller à 100% dans la transparence », a-t-il martelé. La société, a laissé entendre Bill Lytle, n’a aucun problème avec le ministre en charge des Mines mais travaille dans la plus grande légalité pour conserver l’image de marque. « Si le gouvernement nous attribue le permis, nous allons commencer l’exploitation cette année… si nous arrivons à travailler sur notre permis de Menankoto, cela va nous permettre d’accroître notre production », a avancé Bill Lytle.

Pour lui, « le gouvernement du Mali est un partenaire clé pour B2Gold. Nous avons toujours de bonnes relations avec le gouvernement. Nous travaillons en partenaires. ».

Le directeur de B2Gold Mali a salué le dévouement et la résilience des employés de la société.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mine d’or de Menankoto :  B2Gold n’exclut pas un arbitrage international</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-menankoto-b2gold-nexclut-pas-un-arbitrage-international-2932266.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 01:37:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société minière B2Gold-Mali a tenu sa 3<sup>e</sup> conférence de presse annuelle le lundi 14 juin, à son siège à la Cité du Niger. Outre la présentation du bilan des activités menées ainsi que ses perspectives, le géant minier a également évoqué la situation délétère entre elle, le gouvernement du Mali et une autre société du nom de Little-Big Mining au sujet de l’octroi du permis d’exploration à Menankoto. Dans cette affaire, B2Gold envisage un arbitrage international après n’avoir pas été satisfaite du jugement de la Cour Suprême. </em></strong>

Ce rendez-vous annuel avec les médias a été présidé par le Directeur général de B2Gold, Bill Lytle, entouré de certains de ses proches collaborateurs dont Birama Cissé, directeur administratif et des Relations publiques.

S’exprimant au sujet de l’octroi du permis d’exploration à Menankoto, le directeur général Bill Lytle a expliqué que l’affaire a été portée devant la Cour Suprême dont le jugement ne leur a pas été favorable. Entre temps, ajoute le DG, l’ancien Premier ministre, Moctar Ouane avait annulé l’octroi du permis à Little-Big Mining par le ministre des Mines, Lamine Seydou Traoré.

Avec un nouveau gouvernement mis en place et dirigé par un nouveau Premier ministre mais dans lequel Lamine Seydou Traoré a été reconduit à son poste, B2Gold dit espérer être remise dans <em>« ses droits »</em> afin d’éviter des dégâts irréparables. A défaut, elle n’exclut pas de porter l’affaire devant les tribunaux internationaux.

Société canadienne, B2Gold se décrit comme étant une entreprise citoyenne et également une des principales productrices mondiales engagées dans une exploitation responsable.

Dans cette dynamique, elle explique avoir considérablement contribué à l’économie malienne et la création d’opportunités d’emplois avec une main d’œuvre estimée à 94 % malienne à la fin de l’année 2020<strong><em>.</em></strong>

<em>« Notre performance économique réussie en 2020 a bénéficié à nos actionnaires, ainsi qu'aux nombreuses autres parties prenantes au Mali. Notre performance économique est mesurée par la valeur économique que nous générons pour les autres, y compris les paiements au gouvernement par le biais des taxes et des redevances, l'embauche et l'approvisionnement locaux, et l'investissement dans les communautés»,</em> a fait savoir Bill Lytle affirmant qu’en 2020, la contribution économique de la société au Mali s’élève à<em> : </em>64 millions de dollars US (environ 34 milliards de CFA) en salaires et avantages sociaux des employés ; 301,6 millions de dollars US (environ 162 milliards de francs CFA) en paiements au Gouvernement. <strong><em>‘</em></strong><em>’Sur la période 2016-2020, le total est de 568 millions de dollars US (environ 306 milliards de F CFA); 3,9 millions de dollars US (environ 2,1 milliards de F CFA) d'investissements communautaires; 152 millions de dollars US (environ 82 milliards de F CFA) de produits achetés dans le pays que nous générons pour les autres, y compris les paiements aux gouvernements par le biais des taxes et des redevances, l'embauche et l'approvisionnement locaux, et l'investissement dans les communautés",</em> a-t-il ajouté.

En 2020, B2Gold, annonce avoir produit environ 622 000 onces d'or à travers la mine de Fekola détenue à 20 % par le Mali et 80 % par la société canadienne. Au cours du 1<sup>er</sup> trimestre 2021, B2Gold explique que la mine de Fekola a poursuivi ses bonnes performances opérationnelles, en produisant 125 088 onces d'or, soit 7 % (8 088 onces) de plus que prévu.

En terme de perspectives, selon, le directeur général de B2Gold, la mine de Fekola devrait produire entre 530 000 et 560 000 onces d'or à des coûts de production compris entre 405 et 445 dollars US par once et à un prix de revient global (PRG) compris entre 745 et 785 dollars US par once.

&nbsp;

<strong>Alassane CISSOUMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bill Lytle, directeur de B2Gold Mali : « Nous n’avons rien payé pour l’annulation du permis de Manankoto »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/bill-lytle-directeur-de-b2gold-mali-nous-navons-rien-paye-pour-lannulation-du-permis-de-manankoto-2932160.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/bill-lytle-directeur-de-b2gold-mali-nous-navons-rien-paye-pour-lannulation-du-permis-de-manankoto-2932160.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jun 2021 00:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Vice-président international de B2Gold à Vancouver (Canada), Bill Lytle est à Bamako pour reprendre la société minière orpheline depuis la démission brusque de Mohamed Diarra, le 17 Mai dernier, suite à une affaire d’attribution d’un permis minier. Le nouveau directeur de B2Gold-Mali a animé, ce lundi 14 juin, une conférence de presse.</strong>

<strong><em> -maliweb.net</em>- </strong>L’objectif affiché de la rencontre avec les journalistes était d’exposer les réalisations de la société minière depuis sa création. Cependant, l’actualité liée au scandale de réattribution du permis d’exploitation du site de Manankoto s’est invitée dans le débat. Aux dires du directeur contrairement à ce qui est véhiculé dans les médias « B2Gold Mali n’a rien payé pour l’annulation du permis de Manankoto ».

Selon le conférencier, le permis d’exploitation du site de Manankoto à Kéniéba a été acquis par son entreprise sur la base du code minier de 2012. Cependant, c’est sur la base du code minier de 2019 que le ministre des Mines a réattribué le permis d’exploitation. Cela malgré que B2Gold se soit pliée à « toutes les exigences » du gouvernement. <em>« Nous n’avons aucun problème personnel avec le ministre »</em>, a indiqué Bill Lytle. Cependant, le directeur estime qu’il a dû avoir un problème « administratif ».

<strong>La Cour suprême saisie...</strong>

Sur la démission de Mohamed Diarra, ancien directeur, le conférencier estime qu’il a démissionné de son propre chef. La situation était chaude, il a donc démissionné pour le bien de tous », a affirmé le nouveau patron de B2Gold. Aujourd’hui, le dossier du permis de Manankoto est devant la Cour Suprême.

La demande de B2Gold de prendre une décision pour suspendre les travaux du nouvel acquéreur n’a pas été entendue par les membres de la Cour. <em>« Nous attendons le verdict sur le fonds »,</em> a indiqué Bill qui n’écarte pas un recours devant les juridictions internationales si nécessaire.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ménankoto: des zones d’ombre autour de l’attribution du permis à la société LittleBig Mining</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/menankoto-des-zones-dombre-autour-de-lattribution-du-permis-a-la-societe-littlebig-mining-2931527.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/menankoto-des-zones-dombre-autour-de-lattribution-du-permis-a-la-societe-littlebig-mining-2931527.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 01:17:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Annulée par l’ancien Premier ministre, Moctar Ouane, l’attribution du permis de recherches d’or et de substances minérales du groupe 2 de Ménankoto dans le cercle de Kéniéba à la société LittleBig Mining, suscite des questionnements dans le secteur minier. Surtout que la société en question n’a été créée que quelques semaines seulement avant l’acquisition du permis. Ce qui renforce le doute. </em></strong>

L’attribution du permis de recherche d’or et de substances minérales du groupe 2 de Ménankoto dans le cercle de Kéniéba à la société LittleBig Mining, par l’ancien ministre des Mines, Lamine Seydou Traoré, laisse apparaître beaucoup de zones d’ombre. C’est ce que soutiennent plusieurs sources proches du dossier qui continuent de s’interroger sur les réelles motivations de cette attribution. Et à juste titre !

Puisque, selon nos informations, la société LittleBig Mining a été créée en février 2021, c’est-à-dire quelques semaines seulement avant l’acquisition le 24 mars  du permis de recherche. Ses promoteurs Boubacar Traoré-ingénieur (qui détient 50% selon nos sources), Mamadou Yara et Yaya Yattassaye, tous opérateurs économiques, ne sont pas aussi connus comme de grandsopérateurs miniers.

<strong>Les soupçons de délit d'initié ou de favoritisme </strong>

«<em>Comment une société inconnue au bataillon dans le secteur minier peut-elle acquérir un permis aussi important que celui de Manakoto ?</em>» S’interroge une source proche du dossier qui dit ne pas croire à la génération spontanée.

S’il y a coïncidence, elle est troublante, a ajouté notre interlocuteur. D’après lui, c’est de notoriété publique que les nouvelles sociétés n’ont aucun moyen d’acquérir des permis comme celui de Ménankoto et LittleBig Mining ne pourra pas faire exception. À moins qu’elle soit pistonnée de l’intérieur.

Ce qui fait manifestement accroître les soupçons de délit d'initié ou du moins de favoritisme. Puisque plusieurs sources affirment que les actionnaires de la société Little Big Mining avaient toutes les informations relatives aux recherches d’or et de substances minérales du groupe 2 de Ménankoto. Ils savaient exactement la date à laquelle le permis tomberait dans le domaine public. C’est en connaissance de toutes ces informations que LittleBig Mining a postulé pour le permis.

Le fait que l’un des responsables de B2Gold (limogé depuis) soit logé dans une des maisons de l’un des actionnaires de la société <em>LittleBig Mining</em> fait accroître davantage le soupçon. Même si l’un de ses promoteurs s’en défend. Il soutient que dans les colonnes du journal Aujourd’hui-Mali, que le permis d’exploitation à Ménankoto a été obtenu conformément aux règles en vigueur.

<em>«Nous avons seulement demandé un permis d’exploitation et il nous a été attribué, tout en respectant les procédures. Puisque le permis en question était tombé dans le domaine public où tout Malien pouvait le récupérer</em>».

Un argument battu en brèche par plusieurs sources concordantes qui émettent de sérieux doutes quant au reste de la procédure d’attribution.<em> «Tout a été fait pour que le permis soit attribué à LittleBig Mining</em>» s’agace un de nos interlocuteurs qui dit ne pas en connaître les raisons.

Selon nos informations, plusieurs manœuvres ont été entreprises pour empêcher la société B2Gold de déposer ses dossiers de renouvellement. Étant entendu que la société B2Gold a déposé ses dossiers de renouvellement le 4 février, donc le premier, notre source estime «<em>qu</em>’<em>en dépit du principe premier venu premier servi, le permis devrait être attribué à la société B2Gold, cela en vertu du code minier de 2019 en vigueur</em>».

Toute autre chose n’est que du dilatoire qui consiste à mettre de la poudre de perlimpinpin aux yeux des Maliens. Les prochains jours seront très déterminants. Puisque la société B2Gold n’entend pas se laisser faire et pourrait saisir les instances judiciaires compétentes.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le contrat de cession de la mine de atela&#45;Sa à l’état du Mali :  Les inquiétudes de la coalition PCQVP&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-contrat-de-cession-de-la-mine-de-atela-sa-a-letat-du-mali-les-inquietudes-de-la-coalition-pcqvp-mali-2931344.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-contrat-de-cession-de-la-mine-de-atela-sa-a-letat-du-mali-les-inquietudes-de-la-coalition-pcqvp-mali-2931344.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 01:06:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition malienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP-Mali) a organisé le jeudi 3 juin 2021, à la Maison du partenariat Angers Bamako, une rencontre de mobilisation de la société civile autour de la publication du contrat de cession de la mine de Yatela à l’Etat du Mali. La coalition PCQVP-Mali demande la publication dudit contrat de cession pour éclairer l’opinion publique nationale et internationale.</em></strong>

&nbsp;

Dans le cadre de la mise en œuvre de la campagne mondiale pour la transparence des contrats dans les industries pétrolières, gazières et minières « Disclose the Deal » (Divulguer les contrats), la coalition PCQVP-Mali a organisé une rencontre avec la société civile pour débattre sur la reprise de la société d’exploitation des mines d’or de Yatela-SA par l’Etat malien.

Cette rencontre vise à mobiliser la société civile malienne dans toute sa composante pour exiger la divulgation intégrale du contrat de cession de la mine de Yatela à l’Etat.

A la date du 14 février 2019, Sadiola Exploitation Limited (Sadex), filiale détenue conjointement par la société et Anglogold Ashanti Limited, a conclu une convention d’achat d’action avec le gouvernement du Mali aux termes de laquelle Sadex accepte de vendre au gouvernement du Mali sa partition de 80 % dans la société d’exploitation des mines d’or de Yatela.

La nouvelle a été annoncée lors du conseil des ministres ordinaires du 23 octobre 20219. Selon le communiqué dudit conseil, l’Etat a adopté le projet de ‘’texte relatif à l’approbation du contrat de cession des actions de la société d’exploitation des mines d’or de Yatela-SA et sa transformation en société d’Etat’’.

Suite à cela et comme prévu dans le contrat de cession, le gouvernement malien a décidé de la création d’une société d’Etat qui sera nommée <em>« société d’exploitation des mines d’or de Yatela-SA »</em>. L’aboutissement de la procédure de cette cession entre la société et le gouvernement malien avait été subordonné à certaines conditions à savoir : le respect d’un certain nombre de conditions suspensives, parmi lesquelles l’adoption des deux lois, confirmant le changement de statut de Yatela en entité publique, ainsi que la création d’un organisme public chargé de la réhabilitation des mines et la fermeture. L’adoption de ce projet est alors la preuve qui montre que ces conditions suspensives ont été accomplies entre les deux actionnaires.

S’agissant des raisons avancées pour cette cession, il est précisé que la société Sadex ait décidé de se retirer pour des raisons techniques et de fermer la mine alors que les réserves ne sont pas totalement épuisées.

Face à cela, la coalition malienne PCQVP-Mali, consciente de ses responsabilités sur la transparence et la bonne gouvernance du secteur minier, a interpelé le gouvernement à travers le ministère des Mines et du Pétrole, de faire face à ses responsabilités dans l’information et la communication autour de cette cession qui soulève beaucoup de problématique et d’interrogation liée à l’environnement, à la capacité de l’Etat, à la fermeture en cours de cette mine objet de transaction. A ce jour, aucune de ces sollicitations n’ont reçu d’échos favorables.

PCQVP-Mali partie prenante de la mise en œuvre de l’Ities au Mali, consciente de ses responsabilités face à de telle interpellation, avec l’appui technique et financier de la coalition mondiale PCQVP a donc élaboré le projet <em>‘’campagne pour la publication du contrat de cession de la mine de Yatela-SA au Mali’’</em>, d’où la tenue de cette rencontre avec la société civile, afin d’identifier les pistes d’actions communs et les recommandations pour la suite du plaidoyer.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mine :  B2Gold veut profiter du nouveau coup de force des militaires pour récupérer un permis d’exploration</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-b2gold-veut-profiter-du-nouveau-coup-de-force-des-militaires-pour-recuperer-un-permis-dexploration-2930802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 01:17:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En mars dernier, B2Gold n’a pu obtenir le renouvellement de son permis d’exploration aurifère à Menankoto, car il a été réattribué à Little Big Mining Sar. Or, juste avant son départ, le Premier ministre Moctar Ouane a annulé l’octroi de ce permis, ouvrant la voie à une éventuelle réattribution.</em></strong>

Dans un communiqué publié le 26 mai, B2Gold a indiqué qu’elle poursuit ses opérations à la mine d’or Fekola, malgré le climat politique et social à nouveau tendu. Comme lors du coup d’État d’août 2020, les compagnies minières actives dans le pays n’ont signalé aucune perturbation dans leurs activités. Cette fois néanmoins, le Canadien B2Gold pourrait bien profiter de la situation pour récupérer des droits miniers qu’il a récemment perdus.

Le 21 mai, quelques jours avant d’être démis de ses fonctions par la junte, le Premier ministre Moctar Ouane a pris un décret, pour le moins surprenant, annulant l’octroi du permis d’exploration de Menankoto à Little Big Mining Sar. Si ce projet aurifère a entre-temps appartenu à B2Gold, il n’est plus la propriété de la société canadienne depuis le 24 mars et une décision du ministre des Mines. La société locale Little Mining a d’ailleurs été confortée dans ses droits par une décision de la Cour Suprême confirmant la légalité de la procédure. B2Gold n’en démord pas pour autant.

« <em>La société continuera à travailler de manière transparente pour assurer la poursuite</em> <em>du partenariat </em>[…]<em> entre B2Gold et le gouvernement malien </em>[…].<em> Cela comprendra la poursuite des discussions en cours concernant le renouvellement du permis d’exploration de Menankoto</em> », peut-on lire dans le communiqué de la compagnie.

Le 29 mars dernier, la compagnie basée à Vancouver affirmait déjà son « <em>droit à un renouvellement </em>[pour un an Ndlr]<em> du permis en vertu de la loi applicable</em> ». Après avoir passé 7 années sur le projet, délai maximal pour une licence d’exploration selon le code minier de 2012, la compagnie estime qu’elle devrait bénéficier de l’année supplémentaire exceptionnelle accordée par la même loi. Puisque la Cour Suprême malienne n’a pas été de cet avis, B2Gold semble donc compter sur la junte militaire pour lui donner raison.

&nbsp;

<strong><em>Agence Ecofin</em></strong>

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<title>Reprise de la Société d’exploitation de la mine d’Or de Yatela SA par l’Etat Malien : La Coalition ‘PCQV&#45;Mali » invite l’Etat Malien à rendre public le contrat minier de Yatela SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/reprise-de-la-societe-dexploitation-de-la-mine-dor-de-yatela-sa-par-letat-malien-2930712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 06:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La Coalition « Publiez Ce Que Vous Payez » a organisé un atelier à l’intention des acteurs de la Société Civile Malienne pour les informer de la cession des mines d’or de Yatela au moment même de sa fermeture. Des questionnements que la Coalition a partagés avec l’ensemble des acteurs de la Société Civile. C’était à la Maison de partenariat d’Angers, le 3 juin 2021, en présence du représentant du Haut Conseil des Collectivités, Abderrahmane Bouaré.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
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Le contrat de gestion de la mine d’or de Yatela fait Jager plus d’un. Aujourd’hui, ce contrat passé entre l’Etat et ses partenaires  fait couler beaucoup d’encre et de salive et ne laisse pas la Société Civile indifférente. Trop de non-dits par rapport à la cession de cette mine à l’Etat Malien, surtout au moment même de sa fermeture. Selon le président de PCQV, Abdoul Wahab Diakité, lors du communiqué du Conseil des ministres, Sadiola Exploration Limited(SADEX) qui est la filiale Anglogold Ashanti et d’IAMGOLD passe les 80% de capital social qu’il détenait à l’Etat malien qui ne possédait que 20%. Il a rappelé que c’est  le 14 février 2019 que Sadiola Exploration Limited (SADEX) filiale détenue conjointement par la Société et Anglogold Ashanti Limited a conclu cette convention d’achats d’action avec le gouvernement du Mali. Et, en vertu de cet accord, cette société est désormais devenue une propriété exclusive de l’Etat du Mali à partir du communiqué du Conseil des ministres tenu le mercredi 23 octobre 2019.

Dès lors, le président de PCQV a invité les acteurs de la Société Civile  à s’interroger sur les biens fondés de cette cession : Est-ce que cette reprise a-t-elle été effectuée après estimation des experts  du ministère des mines et du pétrole ? Pourquoi l’Etat Malien compte poursuivre l’exploitation de cette mine alors que les partenaires l’on abandonnée et pour combien d’année? Par quel mécanisme ou arrangement juridique la participation de l’Etat du Mali est passée de 20% à 100% et du coup l’Etat actionnaire unique ? Y a-t-il eu cession gratuite au profit de l’Etat ? Quel est le niveau de l’engagement de l’Etat dans ce processus de cession ? L’Etat majoritaire a-t-il la capacité financière nécessaire pour conclure les opérations d’exploitation du reste des ressources de la mine pour conclure les opérations d’exploitation du reste des ressources de la mine de Yatela SA estimé à plusieurs millions de tonnes, selon certains rapports du ministère des mines et du pétrole ? Quelles sont les motivations en reprenant une mine en phase de fermeture ? L’Etat pourrait-il assumer les obligations environnementales et sociales au moment de la fermeture prochaine de cette mine ? Est-ce que l’enjeu en cours n’est pas plus important que la seule motivation de sauvegarder des emplois ? Quels intérêts pour l’Etat de reprendre une mine qui n’est plus en production depuis 2015 ? La somme forfaitaire que SADEX compte payer à l’Etat et qui sera placée un compte d’affectation spéciale servirait à quoi ? Quel est le montant estimatif de ce fonds ? Qui va faire quoi entre l’Etat et SADEX pour la mise en route de ce fonds ? Quelles sont les dispositions mises en place pour garantir la transparence et la disponibilité du fonds garanti (caution) que doit déposer les titulaires d’un permis d’une grande mine dans une grande banque inter- nationale reconnue pour pallier les insuffisances de fermeture et de réhabilitation ? Les communautés riveraines de ce site minier ont-elles été consultées durant tout le processus ? Si oui, leurs attentes ont-elles été intégrées dans la convention de cession de la mine de Yatela SA entre l’Etat du Mali et SADEX ? Enfin, l’Etat pourrait-il rendre publique le contrat de cession pour éclairer l’opinion publique nationale et internationale ? Selon Abdoul, ce sont entre autres questions  que la Société entend trouver des réponses auprès des autorités de notre pays

<strong>Fakara Faïnké</strong>

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<title>Site minier de Menankoto: Le péché de privilégier des intérêts étrangers au détriment de ceux des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/site-minier-de-menankoto-le-peche-de-privilegier-des-interets-etrangers-au-detriment-de-ceux-des-maliens-2929301.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 May 2021 02:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire du site d’exploration minière de Menankoto continue de faire couler encre et salive. Cette affaire qui oppose l’Etat du Mali à travers le ministère en charge des Mines et une société canadienne connaît des nouveaux rebondissements. </em></strong>

Bien que la question ait été tranchée par la section administrative de la Cour Suprême, la société B2Gold, sous la couverture de Menankoto SA, n’en démord pas. Ayant perdu sur le plan judiciaire, les canadiens avec des complicités maliennes ont décidé de revenir à la charge par un canal politique.

Contre toute attente, selon nos sources, c’est à partir de la Présidence de la République et la Primature que des pressions ont été misent en branle pour annuler une décision administrative et judiciaire afin de satisfaire des intérêts étrangers au détriment des lois et règlements du pays, et surtout contre les intérêts des Maliens.

En effet, un permis d’exploration avait été délivré à la société Menankoto SA depuis des années. Après l’expiration du permis, la société à travers un montage grotesque s’est alliée avec B2Gold en vue de s’offrir une énième prorogation au mépris des textes en vigueur.

Le problème est qu’un permis a déjà été octroyé à une autre société ‘’LittleBigmining’’ qui est 100% malienne, dans le strict respect des procédures légales.

Dernier rebondissement, la Société B2Gold, qui n’a légalement aucune implication dans les dossiers du permis de Menankoto SA, avec l’appui de l’Ambassade du Canada, s’est arrangée pour faire annuler l’arrêté d’attribution du permis de ‘’LittleBig Mining’’ au mépris total de toute régularité administrative. Pire, le ministre sortant de l’Energie et des Mines, dans son décret du 21 mai argue une urgence que l’arrêt de la Cour Suprême ne reconnaît pas dans sa décision.

La question que tout le monde se pose est de savoir, pourquoi les plus hautes autorités de la transition agissent de la sorte au détriment d’une société malienne ? Alors que les autorités canadiennes mettent tout en œuvre pour défendre les intérêts d’une société canadienne même au mépris des textes en vigueur.

Nos autorités ont-elles pour mission cachée de ne défendre que des intérêts occidentaux ?

Pourquoi l’exécutif (Présidence et Primature) se mêle-t-il d’une question qui a déjà été tranchée par des hautes entités judiciaires du pays ?

Ce scandale en cours, si l’on ne prend pas garde, portera un coup dur sur les espoirs portés par les Maliens sur cette transition à cause de ces autorités qui s’adonnent à des pratiques d’un temps qu’on croyait révolu.

Affaire à suivre

<strong>Abel Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : Barrick a payé un dividende combiné pour le complexe Loulo&#45;Gounkoto de $80 millions au cours du trimestre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-a-paye-un-dividende-combine-pour-le-complexe-loulo-gounkoto-de-80-millions-au-cours-du-trimestre-2927004.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Apr 2021 11:40:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les responsables de la société minière Barrick Gold Corporation, à travers son complexe minier Loulo-Gounkoto, ont dévoilé le 27 avril 2021 face à la presse, les résultats obtenus par la société malgré le contexte sanitaire difficile au Mali. Selon Mark Bristow, président et directeur exécutif de Barrick Gold Corporation, la troisième mine souterraine du géant complexe aurifère Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation a atteint son premier niveau d'extraction et devrait commencer à livrer des tonnes de minerais à l'usine au cours du trimestre en cours.

Dans le même temps, une étude de préfaisabilité a été lancée pour deux autres mines sur le permis de Loulo: une exploitation souterraine à Loulo 3 et une grande mine à ciel ouvert à Yalea Sud. Selon Bristow, ces projets ajouteraient des sources d’exploitation minières et amélioreraient la flexibilité de l'alimentation de l’usine, fournissant un soutien supplémentaire au solide plan décennal du complexe. Pendant ce temps, les programmes d'exploration conçus pour remplacer les réserves épuisées continuent de donner de bons résultats.

« Le complexe a produit 193,014 onces d'or au premier trimestre et est en bonne voie pour atteindre son objectif annuel de 640,000 à 700,000 onces1. Compte tenu de sa solide performance et du prix de l'or relativement élevé, le conseil d'administration de la coentreprise a payé un dividende combiné pour le complexe Loulo-Gounkoto de $80 millions au cours du trimestre » a-t-il déclaré.

Par ailleurs, Bristow a déclaré que le complexe continuait à investir dans le développement de la communauté locale. L'une de ses dernières initiatives est le programme Accelerator, qui forme les petits fournisseurs et prestataires de services dans tous les aspects des affaires afin de leur permettre de se développer et de se diversifier.

« Loulo-Gounkoto reste un pilier de l'économie malienne ainsi qu'un moteur du développement économique local. Au cours des 24 dernières années, Barrick et son ancienne société Randgold Resources ont contribué à l’économie à hauteur de $7.7 milliards, dont $3 milliards à l'État sous forme de dividendes, d'impôts et de redevances. Notre partenariat de longue date avec le pays et ses habitants témoigne à quel point une relation de ce type peut être mutuellement bénéfique, » a-t-il laissé entendre

ATD

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Le démarrage de la production de la 3ème  mine souterraine de Loulo&#45;Gounkoto annoncé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-demarrage-de-la-production-de-la-3eme-mine-souterraine-de-loulo-gounkoto-annonce-2926828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 08:46:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7922772718ydp2e6f3622msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le 27 avril 2021 à la mine d’or de  Loulo-Gounkoto en marge du  Conseil d’Administration de  Loulo-Gounkoto, s’est tenue la rencontre périodique de l’exécutif du complexe aurifère avec la presse nationale. Le démarrage de la production de Loulo3, l’état d’avancement des projets et les mesures préventives contre la COVID19 sur le site, étaient entre autres les points soulignés.</span></b></p>
<p class="yiv7922772718ydp2e6f3622msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La Troisième mine souterraine du géant complexe aurifère Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation a atteint son premier niveau d’extraction et devrait commencer à livrer des tonnes à l’usine au cours du trimestre en cours »,  déclare le président et directeur exécutif de  Barrick, Mark Bristow selon le communiqué livré au cours de la rencontre périodique avec la presse  tenue en marge du CA à Loulo-Gounkoto.</span></p>
<p class="yiv7922772718ydp2e6f3622msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette assertion est reprise à la presse par le directeur général de la mine de Loulou, Abbas Coulibaly qui affirme que malgré les difficultés,  la mine enregistre une  solide  performance de production au premier trimestre, et qu’elle est en bonne voie pour l’atteinte des objectifs de l’année en cours.  </span></p>
<p class="yiv7922772718ydp2e6f3622msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’ouverture de cette  3<sup>ème</sup> mine souterraine annoncée,   vient conforter celles de Loulo et Gara déjà en production.  Selon le DG de Loulo, la mine de Goukoto est en phase de développement très avancée et les premières tonnes de minerais sont  attendues au mois de juin prochain. Une étude de préfaisabilité de la mine souterraine de Loulo 3 et de la mine à ciel ouvert de Yaléa sud a été lancée sur le permis de Loulo. Et selon Monsieur Bristow, ces projets ajouteront des sources d’exploitation minières et amélioreraient la flexibilité de l’alimentation de l’usine en fournissant un soutien supplémentaire au plan décennal du complexe.</span></p>
<p class="yiv7922772718ydp2e6f3622msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les responsables du complexe annoncent une production de 193 014 onces d’or au 1<sup>er</sup> trimestre et est en bonne  voie pour son objectif annuel de 640 000 à 700 000 onces.   Le complexe Loulo-Gounkoto a versé un dividende combiné de 80 millions de dollars au premier trimestre 2021.  Et pour le PDG de Barrick, le complexe va continuer d’investir dans le bien-être et développement  de la  communauté locale.  </span></p>
<p class="yiv7922772718ydp2e6f3622msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des mesures drastiques sur le site contre la COVID 19:</span></b></p>
<p class="yiv7922772718ydp2e6f3622msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En cette période de pandémie, l’exécutif de la mine, déclare que l’opération n’a  pas été largement affectée par la 2<sup>ème</sup> vague de la COVID19 grâce aux protocoles mis en place et  la discipline instaurée sur le  site.</span></p>
<p class="yiv7922772718ydp2e6f3622msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, l’accès au site est soumis à un contrôle  drastique (test méticuleux, respect des mesures barrières). Un fort accès est mis sur la prévention de la COVID19 sur le site. Bien que  elle  se soit   dotée de machine PCR, des respirateurs médicaux, des ventilateurs et des concentrateurs d’oxygène pour pouvoir faire face aux cas critiques de COVID19, à Loulo-Gounkoto, la prévention de la COVID19 reste une réalité.  </span></p>
<p class="yiv7922772718ydp2e6f3622msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine Loulo&#45;Gounkoto : Des performances dans la production et dans le partenariat local</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-loulo-gounkoto-des-performances-dans-la-production-et-dans-le-partenariat-local-2926808.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-loulo-gounkoto-des-performances-dans-la-production-et-dans-le-partenariat-local-2926808.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 04:54:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le complexe  aurifère Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation est en bonne voie pour atteindre son objectif annuel de production. En plus d’enregistrer des performances, le complexe est engagé dans le développement communautaire, notamment  la création de la valeur ajoutée à travers un partenariat local solide.</strong>

Le complexe Loulo-Gouko, l’une des plus grandes mines au monde, a produit environ 193,014 onces d'or au premier trimestre et est en bonne voie pour atteindre son objectif annuel, soit une production annuelle de 640.000 à 700.000 onces d’or. Au dire du Président et Directeur exécutif, Mark Bristow, le complexe a fait mieux que l’année dernière. Les opérations de ce complexe ont commencé il y a quinze ans de cela. Aujourd’hui, sa troisième mine souterraine a atteint son premier niveau d’extraction et devrait commencer à livrer des tonnes de minerai à l’usine au cours du trimestre en cours. A en croire Mark Bristow, le développement avance à souhait. « Une bonne performance », a-t-il déclaré. Par ailleurs, le complexe étudie la possibilité d’autres mines, notamment Loulo 3 qui sera une mine souterraine et une super carrière sur  Yaléa Sud. Ces perspectives vont améliorer la productivité et la production de Loulo et consolider sa position en tant qu’une très grande mine.

Avec ces performances, le complexe est aussi engagé à créer de la valeur à travers un partenariat local solide, un concept qualifié de fromage par le Président et Directeur Exécutif. Pour lui, le concept qu’il faut comprendre de Loulo-Gounkoto est comme un fromage. Un fromage qu’on doit vraiment agrandir pour que les parties prenantes puissent avoir leurs portions au fur et à mesure que le fromage grandit.

C’est dans ce concept d’opportunités pour toutes les parties prenantes du complexe Loulo-Gounkoto que des projets ont été initiés par la Direction, notamment le projet immobilier avec les partenaires sociaux de la mine, le programme accélérateur pour les entreprises locales. Le premier projet est une initiative pouvant permettre à chaque employer de la mine d’avoir une portion de terre afin de construire. Et le second consiste à former les petits fournisseurs  et prestataires de services dans tous les aspects des affaires afin de leur permettre de se développer  et de diversifier. Ainsi, ils sont encadrés par certains des plus grands fournisseurs et entrepreneurs expérimentés ayant une collaboration de longue date avec la mine. Lancé il y a huit mois, ce programme a permis à 63% des participants de diversifier leurs sources de revenus en s’étendant à d’autres mines et industries multiples. Aussi, la collaboration entre les entreprises a conduit à la formation d’un consortium pour les douze entreprises. En outre, cette initiative a permis à 80% des entreprises d’avoir des objectifs à long terme ou un business plan de 5 ans. En effet, ces objectifs varient entre  l’ouverture d’usine, être certifié ISO 9001, s’étendre à d’autres mines et industries et même au-delà du Mali.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après avoir investi 16 milliards dans la recherche : La société S2IEM dépossédée de sa mine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/apres-avoir-investi-16-milliards-dans-la-recherche-la-societe-s2iem-depossedee-de-sa-mine-2926779.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/apres-avoir-investi-16-milliards-dans-la-recherche-la-societe-s2iem-depossedee-de-sa-mine-2926779.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 01:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir mis plus de 16 milliards dans la recherche minière pendant sept ans, l'Etat du Mali vient de déposséder la Société ingénierie, informatique, exploitation minière (S2IEM) composée de nationaux de sa mine. Au profit de qui, on n'en sait pas trop. Cela arrive au moment où la société compte savourer avec d'autres maliens, les fruits de sept ans de durs travaux. Une situation qui a créé la psychose chez les partenaires étrangers qui commencent à rentrer. Les plus hautes autorités de la transition sont vivement interpellées avant qu'il ne soit trop tard.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Après plus de trente ans d'expériences acquises dans le domaine minier, MM. Oumar Soumaré et Tiécoro Diarra ont décidé de voler de leurs propres ailes. Cela pour être utile à eux, à la population et au gouvernement malien dans la lutte contre le chômage des jeunes dans notre pays. C'est ainsi qu'ils ont créé la Société ingénierie, informatique, exploitation minière (S2IEM) en 2007. Donc une société nationale. Comme toutes les autres sociétés nationales, la S2IEM s'est lancée à la recherche d'un permis d'exploitation. C'est ainsi qu'à la même année, la S2IEM a obtenu un permis à Sikasso puis à Kénièba. Après l'obtention de ce permis, la société S2IEM a approché certains partenaires pour la recherche minière. Les partenaires ont aussi leur exigence sur le sujet. Néanmoins, les recherches ont alors commencé. Entre-temps, il y a eu le coup d'Etat du 22 mars 2012. Ce qui a beaucoup paralysé toutes les activités surtout dans le domaine minier en République du Mali.

Après la mise en place de la transition, la société a signé une convention en bonne et due forme avec les autorités de la transition en 2012. Et en 2013, avec l'arrivée d'un régime démocratiquement élu, la société S2IEM a eu son permis d'exploitation. Avec la situation d'insécurité de l'époque, il était très difficile pour un Malien de convaincre un partenaire étranger de venir investir au Mali. Le sérieux, l'engagement et la détermination des responsables de la S2IEM, la société S2IEM a pu avoir l'adhésion d'une société canadienne du nom de B2GOLD qui avait d'ailleurs permis contigu à celui de la S2IEM. Ainsi, un contrat a été signé entre eux. Dans ce contrat tripartite, tout est défini : la part de l'Etat, de la S2IEM et de B2GOLD.

Après sept ans (7) ans de durs labeurs surtout dans le domaine environnemental, le gisement a été trouvé. Et cela a coïncidé avec l'expiration du permis. Ainsi, comme prévoyait le code minier de 2012, toutes les sociétés minières pouvaient demander et obtenir une prolongation d'une ou deux ans pour pouvoir achever les travaux en cours. C'est dans ce cadre que la société S2IEM avait demandé en 2020 une prolongation conformément au code minier de 2012. Malheureusement, la société s'est butée à un refus catégorique des autorités de la transition en prétextant que le code minier de 2019 ne prévoyait pas cette prolongation. Effectivement, le gouvernement du Mali, ayant constaté beaucoup de lacunes dans le code de 2012 qui avait une durée de vie de sept (07) ans, avait procédé à l'adoption d'un nouveau code en 2019 dont la durée des permis est de neuf ans. Devant cette situation, la société S2IEM a proposé qu'on leur bascule dans le nouveau code en leur accordant les deux ans supplémentaires. Les autorités ont opposé un niet catégorique. Pour toutes solutions, le gouvernement malien a proposé à la société S2IEM de faire une nouvelle demande sur leur site bien vrai que les travaux continuaient sur ledit toujours. Ce qui fut fait.

La surprise de la société S2IEM a été grande d'entendre que le dossier d'une autre société minière est à l'étude sur leur site.

Immédiatement, des démarches ont été entreprises. Lors de leur rencontre avec le Ministre des Mines, de l'Energie et l'Eau, l'assurance a été donnée à la société (S2IEM) que personne ne pourra leur exproprier ce site. Aussi, le Conseil National de la Transition a été informé de la situation.

Vu la gravité de la situation, les responsables de B2GOLD ont entamé une série de rencontres qui l'ont conduit chez le Premier ministre, les diplomates, les bonnes volontés, en un mot toutes personnes dont la voix peut porter dans cette affaire.

Les partenaires se demandent comment une société minière, de surcroit nationale, peut être expropriée de son site après un investissement de plus de 16 milliards au Mali. Aujourd'hui le Président de la transition, le vice-président, le président du CNT et le Premier ministre sont vivement interpellés pour gérer cette affaire qui fait fuir les partenaires dans le secteur minier. Un secteur pourvoyeur d'emplois et qui injecte plusieurs centaines de milliards chaque année dans le Trésor public.

La Société ingénierie, informatique, exploitation minière (S2IEM) emploie à Finkola plus de 2500 personnes. Quelle injustice ! Le Mali n'a pas encore cessé de surprendre désagréablement le monde. Dossier à suivre !

<strong> </strong><strong>Youssouf Sangaré</strong>

<strong>Le Malien</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Somilo&#45;Sa et Gountoko&#45;Sa : des paiements sociaux de plus de 2 milliards de FCFA effectués</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/somilo-sa-et-gountoko-sa-des-paiements-sociaux-de-plus-de-2-milliards-de-fcfa-effectues-2926788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 01:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présente vérification porte sur les paiements sociaux effectués par la Société des Mines d’or de Loulo (Loulo-Sa) et la Société des Mines d’or de Gounkoto (Gounkoto-SA) au bénéfice des communautés locales, au titre des exercices 2017, 2018 et 2019. Elle a pour objectif de s’assurer de la traçabilité et de l’effectivité desdits paiements. </em></strong>

Entre 2017 et 2019, le Complexe minier Loulo-Gounkoto a effectué 2,04 milliards de paiements sociaux pour l’accès des communautés locales à l’eau potable et aux soins de santé primaires, la promotion de l’éducation et le renforcement de la sécurité alimentaire. Il finance également plusieurs initiatives qui contribuent au développement économique local et au maintien d’un climat social apaisé entre les différentes parties prenantes de l’exploitation minière.

Malgré ces efforts, le Complexe minier doit améliorer l’efficacité et la viabilité des projets de développement communautaire. Il s’agira notamment de limiter le retard dans l’approbation des budgets annuels prévisionnels du développement communautaire et dans l’exécution des projets et d’obtenir les autorisations administratives nécessaires avant le lancement des projets. L’accent doit être mis sur l’appropriation effective des différents projets en vue de leur pérennisation.

Aussi, les paiements sociaux du Complexe minier doivent se conformer aux PDESC des communes rurales de Kéniéba et de Sitakily tout en mobilisant pleinement l’appui conseil des services techniques. L’équipe de vérification du BVG n’a pas constaté d’irrégularités financières.

<strong>CCOM/BVGAL </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine d’or de Loulo SA et Gountoko SA :   Les paiements sociaux s’élèvent à plus de plus de 2 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-loulo-sa-et-gountoko-sa-les-paiements-sociaux-selevent-a-plus-de-plus-de-2-milliards-fcfa-2926550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 08:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9958736112gmail-msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La présente vérification porte sur les paiements sociaux effectués par </span></b><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">la société des Mines d’or de Loulo (Loulo-SA) et la société des Mines d’or de Gounkoto (Gounkoto-SA) </span></b><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">au bénéfice des communautés locales, au titre des exercices 2017, 2018 et 2019.  </span></b></p>
<p class="yiv9958736112gmail-msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces vérifications ont pour objectif de s’assurer de la traçabilité et de l’effectivité desdits paiements.</span></p>
<p class="yiv9958736112msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Entre 2017 et 2019, le Complexe minier Loulo-Gounkoto a effectué 2,04 milliards de paiements sociaux pour l’accès des communautés locales à l’eau potable et aux soins de santé primaires, la promotion de l’éducation et le renforcement de la sécurité alimentaire. Il finance également plusieurs initiatives qui contribuent au développement économique local et au maintien d’un climat social apaisé entre les différentes parties prenantes de l’exploitation minière.</span></p>
<p class="yiv9958736112msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Malgré ces efforts, le Complexe minier doit améliorer l’efficacité et la viabilité des projets de développement communautaire. Il s’agira notamment de limiter le retard dans l’approbation des budgets annuels prévisionnels du développement communautaire et dans l’exécution des projets et d’obtenir les autorisations administratives nécessaires avant le lancement des projets. L’accent doit être mis sur l’appropriation effective des différents projets en vue de leur pérennisation. Aussi les paiements sociaux du Complexe minier doivent se conformer aux PDESC des communes rurales de Kéniéba et de Sitakily tout en mobilisant pleinement l’appui conseil des services techniques.</span></p>
<p class="yiv9958736112msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A noter que l’équipe de vérification du BVG n’a pas constaté d’irrégularités financières dans ces sociétés minières.</span></p>
<p class="yiv9958736112msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires des lingots d&amp;apos;or provenant du Mali :  L&amp;apos;Etat malgache veut s&amp;apos;en approprier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/affaires-des-lingots-dor-provenant-du-mali-letat-malgache-veut-sen-approprier-2925903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 11:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'histoire des lingots d'or maliens appréhendés en Afrique du Sud, à l'aéroport international de Johannesburg, fait l'objet d'une opération d'escroquerie rocambolesque qui risque de provoquer un accident diplomatique sans précédent. De quoi s’agit-il ?</strong>

Ces lingots proviennent du Mali, de Sky Gold pour la  compagnie Parpia Gold, basée à Deira Dubaï. Des fonds ont été engagés auprès de la douane malienne sur un poids total de 133kg de lingot dont 73,499 kg devaient être livrés par des Malgaches. Mais incompréhensiblement et curieusement,  l'Etat malgache veut restituer et rapatrier à Madagascar pour y mettre la main à tout prix. Et ce, sachant que l'un des bras droits du chef de l'Etat malgache est le roi de l'exportation d'or de Madagascar. Plusieurs individus ont été emprisonnés sur la base de simple soupçon à Madagascar. Aucun document n'a été présenté au procès en cours en Afrique du Sud. Etonnant non ?

Il est évident que c'est impossible que même un gramme d'or puisse sortir de Madagascar vu que la douane, les inspecteurs, les contrôleurs, et la sûreté aéroportuaire sont la coupe et contrôlent soit par le bras du président malgache soit par les hommes du président et la moindre suspicion, c'est l'emprisonnement qui attend les Malgaches, sauf ceux qui leur sont proches.

Soulignons que le fournisseur des lingots d'or Sky gold Mali avait vendu au mois d'octobre 2020 pour le compte final de Parpia Gold Dubaï par le biais des Malgaches qui ont exigé de livrer les lingots par leur propre moyen. Seulement, ils ont commis l'erreur de ne pas déclarer la présence des lingots d'or dans leurs bagages pendant leur passage en sous douanes pour ainsi dire qu'à l'enregistrement et contrôle pour le vol de Dubaï via Addis-Abeba les lingots deviennent illicite.

En tout cas, sinon nous ne prenions pas garde cette affaire risque de provoquer un grand incident diplomatique entre les trois pays : le Mali, Etat Arabe-Unis le Madagascar. A suivre

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali Mining Event autour « du code minier » :  Mohamed Cherif Haidara propose « la création d’une société de patrimoine minier »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-mining-event-autour-du-code-minier-mohamed-cherif-haidara-propose-la-creation-dune-societe-de-patrimoine-minier-2922801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 00:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Lancé dans le but de créer et de fédérer une synergie entre les parties prenantes du secteur minier, Mali Mining Event a tenu la 2e édition de ses activités, le 25 mars 2021. Pour la circonstance, l’initiateur du projet, l’entreprise T-Mak S.A.R.L, a organisé, sous l’égide du ministre des mines, de l’énergie et de l’eau et du président de la Chambre des mines, un panel de haut niveau animé par Mohamed Cherif Haidara du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, Mme Fatoumata Latyfa Traoré, directrice commerciale de ETASI et Me Ibrahim Sory Berthe, Avocat Satis Partners. Objectif : offrir une opportunité pour la valorisation des réalisations de l’industrie extractive, contribuer à l’amélioration du climat des affaires et promouvoir les investissements pour révolutionner le secteur minier. Autour du thème « le contenu local : moteur de croissance pour le développement économique local », les panélistes se sont exprimés sur le code minier de 2019, notamment son point phare qui est le contenu local qui traite l’ensemble des activités axés sur le développement des compétences locales.

En tant que sous-traitant local, Fatoumata Latyfa Traoré estime que ce code est une opportunité de développement, de formation et d’expertise pour les sociétés maliennes. Et pour cause, le contenu local, selon elle, permet d’avoir sa part du marché dans les mines.

Quant au président du CSDM, Mohamed Cherif Haidara, il a préconisé la création d’une société de patrimoine minier avec comme objectif de porter les actions de l’Etat dans toutes les sociétés et veiller sur le contenu local. Le président de la Diaspora a en outre attiré l’attention des autorités sur la nécessité de mettre l’accent sur la formation en ouvrant des écoles de formation. M Haidara a néanmoins déploré l’exportation massive de l’or brut aux fins de raffinement à l’extérieur. Selon lui, en effet, il existe dans l’or d’autres métaux comme l’argent, le cuivre et le zinc, qui pourraient profiter à l’économie malienne. Il en a profité pour proposer au ministre de raffiner l’or malien sur place pour créer de la valeur ajoutée en termes d’emplois et de revenus. Il s’agit, a-t-il expliqué, de réaliser une des ambitions de la transition qui est de «faire briller l’or pour les Maliens» et permettre au Mali d’être coté à la bourse pour lever des fonds et financer une mine 100% malienne.

Face aux ardeurs nationalistes de M. Haidara, Me Berthé, après avoir rappelé que le Mali a signé des accords et traités, a mis en garde les autorités de s’aventurer sur le terrain. Il a par contre préconisé de revisiter les taxes d’importations dans le code.

Sur la présence d’exploitants sur le terrain qui frustre les sous-traitants, M. Hairada de la CSDM l’assimile à une anarchie propre à la quasi-totalité des pays africains, tandis que Me Berthé s’interroge sur la teneur dissuasive des mesures pour y mettre un terme. Et Mme Mme Fatoumata Latyfa Traoré de plaider quant à elle pour une application sans complaisance de la loi. À titre d’exemple, le président de CSDM, qui exerce dans le domaine minier dans plusieurs pays de la sous-région, suggère de s’inspirer de la Guinée Conakry, un voisin Guinéen qui a su révolutionner son secteur minier et s’approprier ses mines.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée d&amp;apos;échanges avec les opérateurs miniers du Mali: La nouvelle loi minière au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/journee-dechanges-avec-les-operateurs-miniers-du-mali-la-nouvelle-loi-miniere-au-centre-des-preoccupations-2922637.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/journee-dechanges-avec-les-operateurs-miniers-du-mali-la-nouvelle-loi-miniere-au-centre-des-preoccupations-2922637.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 01:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Chambre des Mines du Mali,  sous la houlette de son président,  Abdoulaye Pôna,  a organisé le jeudi 25 mars dernier au CNPM,  une  Journée de diagnostic et d’échanges sur la nouvelle loi minière désormais en vigueur au Mali.

Au cours de cette journée  le document de travail élaboré par la Chambre des Mines du Mali <strong>‘’  Relatif à l’applicabilité de l’article 202 de l’ordonnance N°2019 -022 /P-RM du 27 Septembre 2019, portant Code Minier en République du Mali et de l’article 7 de la Convention d’établissement type, préjudiciables aux opérateurs miniers nationaux et aux compagnies minières en phase de recherche ‘’ a été présenté. </strong>

Le ‘’Document’’ ainsi enrichi de vos observations, suggestions et commentaires utiles fera l’objet d’un <strong>Mémorandum</strong> à soumettre aux plus Hautes Autorités de la Transition, à travers notre département de tutelle”, a déclaré le président Abdoulaye Pôna, avant de féliciter et encourager leur ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, pour la nouvelle dynamique qu’il a insufflée au secteur minier depuis sa prise de fonction.

Selon Pôna, “une nouvelle approche qui ne pourrait laisser indifférents les acteurs miniers que nous sommes, afin que, <strong>l’or brille désormais pour tous les Maliens</strong> comme, l’a clairement instruit le Président, de la Transition  Son <strong>Excellence Bah N’Daw”.</strong>

''Au Président Bah N’Daw nous disons qu’à notre niveau nous avons reçu le message 5/5 pour qu’il en soit ainsi désormais : <strong>l’or doit briller pour les Maliens et l’or va briller pour les Maliens</strong> et il ne pourrait en être autrement d’ailleurs parce qu’en effet, je ne connais pas de pays qui se soit développé avec les ressources d’un autre pays à moins que ce soit par vol et par pillage'', a-t-il déclaré. Et de préciser que  nos ressources minières et minérales seront ce que nous voudrions bien en faire, nous, opérateurs miniers maliens.

''Depuis ces longs mois passés je suis resté à votre écoute. J’ai bien noté vos doléances, relevé vos attentes et préoccupations et par moment, j’ai entendu votre impatience, voire votre colère'', a remercié le président Pôna. “Mais ce matin il ne s’agit pas pour nous de sonner l’alerte ou d’appeler à la révolte et à l'insoumission, non dis-je”, a-t-il déclaré, et d'ajouter que “la signification que nous donnons à notre rencontre de ce matin, c’est de trouver ensemble les voies et moyens par lesquels nous pourrions aider les Autorités de la Transition à mieux prendre en charge les préoccupations des acteurs du secteur minier que nous sommes”.

''Sans tambour ni trompette, dans l’ordre et la discipline nous irons soumettre à qui de droit ce sur quoi nous nous serons entendus ici, dans le respect et la courtoisie requise'', a indiqué Abdoulaye Pôna.

''Nous soumettons à votre sagesse un document que nous avons appelé ‘<strong>’Document de Travail’’</strong>. Nous avons pensé qu’il résume vos préoccupations telles qu’elles nous sont parvenues à la Chambre des Mines du Mali. C’est à vous ici et maintenant de l’enrichir et de l’amender à votre guise, sans passion et sans récrimination. Cette approche devait être hélas ! le préalable dans le cadre d’un esprit de partage de façon participative'', a-t-il estimé.

Il dit compter sur chacun des opérateurs miniers, afin qu’au sortir de cette Journée d’échanges puisse sortir un document plus attractif qui puisse  répondre à nos attentes pour l’essor du secteur minier du Mali.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recherches minières : Priorité aux investisseurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/recherches-minieres-priorite-aux-investisseurs-maliens-2921699.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/recherches-minieres-priorite-aux-investisseurs-maliens-2921699.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 01:17:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> ‘’Il est grand temps que les autorités maliennes changent de comportement envers les investisseurs maliens’’ selon Aliou Boubacar Diallo, président du Pétroma et de l’Hydroma sur Africalble TV</strong>

En entretien sur Africable TV le dimanche, 14 mars 2021 dans la soirée, le Président du PETROMA et l’HYDROMA accuse les autorités maliennes par rapport à l’attribution des marchés aux investisseurs maliens. Selon lui, il est grand temps que les autorités maliennes changent de comportement envers les investisseurs maliens, quand ça chauffe les étrangers partent, et nous nous restons ici on a vécu l’expérience en 2012.

Dans ses explications par rapport à l’exploration, il dira qu’il a toujours été tenté par l’exploration. ‘’J’avais en 1992 pendant la période de transition pris un permis de recherche de l’or, en 1997 j’avais pris un permis de recherche sur le lithium à Bougouni. C’est le premier permis au Mali et je dirai même en Afrique, j’ai également un permis de recherche d’or à Wala dans la région de Kayes, j’aime chercher, j’aime trouver, j’aime mettre en valeur, j’aime produire. En 2004 quand il y a eu il y a le code pétrolier, je me suis dit qu’il est temps maintenant d’aller vers les recherche du pétrole et du gaz aussi par ce que le Mali a un immense bassin sédimentaire et ce serait une malédiction sans précédent qu’on y trouve rien d’autant plus que tous nos voisin ont pu faire des découvertes, l’Algérie, la Mauritanie et le Mali’’.

Il ajoute, ‘’J’ai crée en 2006 la société PETROMA et j’ai eu mon permis de recherche en 2007 la convention avec le gouvernement de la république du Mali. Tout le potentiel dont recèle notre pays, ça m’intéresse de chercher, de trouver et de mettre en valeur. C’est dans ces conditions que le Mali se développera’’.

Depuis 2007, ajoute-t-il, ‘’j’ai eu le permis de recherche du pétrole et du gaz, au début on était censé avoir du gaz et du pétrole et c’est l’hydrogène que nous avons trouvé, personne ne voulait croire l’existence de l’hydrogène naturel au Mali. On fait une unité pilote qui n’est pas une unité pilote commerciale pour produire pendant 7 ans de 2012 à 2019, l’électricité avec l’unité pilote de Bourakebougou pour alimenter le village en énergie naturelle, une première au Mali raison pour laquelle j’ai été invité à la COP 21 en 2016’’, se réjoui M. Diallo.

Par rapport à l’intérêt du Mali dans ses zones d’exploitation, il dira que les intérêts du Mali et des Maliens sont préservés. Selon lui, depuis le Code minier de 2004 et son décret d’application, une quinzaine de sociétés de multinationales de premier rang, de rang mondial sont venues au Mali pour la recherche du gaz et du pétrole au moment où tout était stable au Mali.

Selon ses explications, tout ce qu’elles devaient payer dans le cadre de la convention, c'est-à-dire les taxes superficielles, les fonds de formation et de l’OREP, je suis le seul à payer ces taxes soit plus de 3 milliards de F CFA à l’Etat.

Quand il y a eu le coup d’Etat de 2012, indique-t-il, ‘’toutes les entreprises multinationales sont parties et depuis 2012, c'est moi seul qui paie les taxes superficielles et les fonds de promotion de l’OREP. Je me suis dit que tant que je vivrai au Mali, je vais continuer à payer les taxes quelque soit la situation du pays. Tel n’est pas le cas chez les multinationales. Ces grandes sociétés ne viendront pas pour développer le Mali, le Mali se développera par les fils maliens’’.

Pour lui, le Mali doit donner la chance à ses fils par ce que le Mali se développera par ses enfants. Les étrangers sont là depuis près de 20 ans, mais le Mali n’est pas développé, le taux de chômage n’a pas baissé. Il est temps de compter sur nous mêmes.

A ses dires, l’hydrogène est la clé de la transition énergétique, par ce que sans hydrogène il n’y aura pas de transition énergétique. ‘’Il y a 10 ans que nous sommes  dans la production de l’hydrogène. Au Mali on a réussi produire de l'hydrogène sans produire du co2. Et maintenant tout le monde sait que l’hydrogène est indispensable pour la transition énergétique. L’Afrique sera le point de passage obligé de la transition énergétique’’.

Par ailleurs, il estime que ‘’nous avons la possibilité d’être un grand producteur d'hydrogène. Le Mali a une réserve 700 milliards de mettres cubes sur l’hydrogène de Bourakebougou. Si nous arrivons à sécuriser le nord, je vous jure que nous allons dépasser le Qatar, Aboudabi Doubaï très prochainement. On peut être le premier pays à avoir le premier train à hydrogène, les premières voitures à hydrogène et les premiers à avoir de l’électricité à partir de l’hydrogène’’.

Le nord du Mali est un grand espace pour produire de l'hydrogène, et quand il y a la paix la sécurité et la stabilité, j'en suis sûr que le Mali ira très loin. Je prie de tout mon cœur pour que transition soit une réussite, et que la paix retourne au Mali, c'est comme ça que les investisseurs viendront’’, a conclu M. Diallo.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation minière à Kéniéba :  Quand Ckeick Fantamady Kéïta, directeur de la DNGM, avoue son impuissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-a-kenieba-quand-ckeick-fantamady-keita-directeur-de-la-dngm-avoue-son-impuissance-2921171.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 15:01:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur national de la géologie et des  mines (DNGM), Cheick Fantamady Keïta, a, au cours d’une rencontre avec la population de Kéita, montré son impuissance à mettre fin à l’exploitation minière illégale dans le cercle de Kénièba. Il s’est tout simplement contenté d’interpeller la jeunesse de la localité à empêcher toute exploitation minière illégale. Pourtant, l’Etat jouit de dispositions réglementaires permettant d’identifier et d'interpeller les contrevenants. </em></strong>

Aaprès avoir interpellé avec véhémence un groupe de jeunes (rencontrés sur son chemin en sillonnant les localités touchées) pour n’avoir pas empêché des prédateurs-destructeurs illégaux chinois de dévaster une zone de la région, Cheick Fantamady Kéïta, directeur national de la géologie et des mines (DNGM), réunit à Kéniéba des chefs de village, des jeunes, des opérateurs miniers et leur tint en substance ce discours pour le moins hallucinant :

«<em>Je suis parmi vous pour préparer la prochaine tournée du chef de Département ministériel dont je relève. <strong>Le but principal de sa mission est de visiter les installations des grandes entreprises minières industrielles</strong> de votre Cercle. Mais comme tous les jours que Dieu fait, les réseaux sociaux balancent une foule d’informations inquiétantes sur les activités d’orpaillage et nous alertent en particulier sur la pollution des eaux de la Falémé, il a décidé d’y ajouter, <strong>à titre accessoire</strong>, ce volet pour lui éviter d’avoir à effectuer plus tard un second déplacement ici. Il m’a donc demandé de rencontrer les communautés, les chefs de village et les opérateurs artisanaux afin de recueillir auprès d’eux les informations et données lui permettant de se prononcer sur la situation.»</em>

<em>«Il y a trois ou quatre mois, moi-même, j’ai eu à visiter les berges du fleuve Falémé avec l’appui-accompagnement du chef de village de Mankouké qui est ici présent. Nous avons tout regardé ensemble et nous nous sommes dit beaucoup de choses à cette occasion. Mais j’ai constaté que les activités illégales et nocives pour la santé et l’environnement identifiées sont toujours en cours. Nous ne pouvons plus nous taire en voyant autant de dégâts et de désordre. Nous devons parler car nous devons dire la vérité et faire connaître à tous la loi.» </em>

<em>«En Chine, ce genre de pratiques illégales ne pourraient jamais prospérer, elles sont passibles de la peine de mort et l’Etat s’y assume sans aucun état d’âme. De l’autre côté de la frontière avec le Sénégal, on voit bien que la qualité de l’eau est différente et qu’elle est consommable. Là-bas les Autorités sénégalaises ont réussi à juguler le fléau. Tel n’est pas le cas chez nous. </em>

<em>Or, si nous n’y trouvons pas une solution, nous allons sans doute le regretter amèrement dans le futur. En plus, la Falémé étant un fleuve qui lie  le Mali à d’autres Etats voisins, nous avons une responsabilité internationale à assumer. Notre pays est déjà interpellé dans ce cadre parce que des travaux prévus par l’OMVS ne peuvent pas être réalisés à cause de cette situation</em>.»

Revenant à la loi et à la réglementation, il poursuit son propos en précisant : «<em>En ma qualité de Directeur national de la géologie et des mines, je suis seul habilité par la loi à délivrer les titres miniers («autorisations»). Mais partout où je suis passé, tous les exploitants auteurs de ces pratiques néfastes que j’ai interrogés m’ont montré des autorisations données soit par le chef de village, soit par le maire de la commune, soit par le préfet de cercle. Aucune n’a été délivrée par l’Administration minière (la DNGM). Or chaque institution de la République a sa mission et ses prérogatives. J’ai été si choqué que je suis allé le dire de vive voix au Préfet de cercle. </em>

<em>«(…) Les Chinois ne sont pas les seuls exploitants illégaux et destructeurs, il y a d’autres nationalités : des Burkinabè, Guinéens, etc. Et tous les exploitants chinois ne sont pas dans l’illégalité. Par exemple, dans la zone de Loulo, une entreprise chinoise possède un titre régulier qu’elle a obtenu après avoir rempli toutes les procédures administratives exigées par l’Etat malien et elle y travaille légalement depuis 2014.»</em>

<em>«Parlons-nous donc et trouvons ensemble les solutions idoines car sans vous, les populations, nous autres, services techniques, ne pourrons pas être efficaces dans l’accomplissement de nos missions. Si vous vous impliquez, nous y arriverons et très vite ! Et c’est la Jeunesse qui doit jouer le rôle d’avant-garde. C’est la raison pour laquelle j’ai interpellé énergiquement les jeunes que j’ai trouvés à proximité d’une unité d’exploitants chinois opérant illégalement à l’intérieur du périmètre de la société minière industrielle SOMILO. À notre vue, ils ont immédiatement détalé pour passer sur l’autre rive de la Falémé, côté Sénégal. Les jeunes de la localité étaient là en spectateurs passifs…quel dommage!» conclut-il.</em>

La réplique à ces propos surréalistes fut immédiate. Elle est formulée globalement et de façon claire et nette dans deux interventions complémentaires. La première est celle du c<u>hef de village de Keniéba</u>,  <strong>Sékou Sissoko,</strong> qui a affirmé : «<em>La Falémé a été abîmée bien avant l’arrivée des exploitants chinois dans la région, tout le monde le sait bien. Il y a juste deux années qu’ils opèrent, or le mal était déjà fait. </em>

<em>C’est aux autorités nationales qu’il incombe le devoir de trouver des solutions adaptées à nos besoins et au terrain car d’une part ils fournissent de l’emploi à nos jeunes et d’autre part il existe beaucoup d’autres espaces éloignés du fleuve qui recèlent énormément d’or où le gouvernement pourrait leur permettre de s’installer.</em>»

<strong>Lassana Camara</strong>, p<u>résident de la Chambre locale des mines de Keniéba,</u> prit la parole ensuite pour étayer les propos du chef de village avant d’évoquer avec instance le risque de guerre civile en cas d’expulsions des exploitants chinois : «<em>Personne ne peut nier le fait que notre fleuve a été détruit par d’autres acteurs avant l’implantation des unités d’exploitations chinoises dans notre région. Personnellement, j’y exploite douze <strong>cracheurs.</strong></em>

<em>L’apport des Chinois ici est extraordinairement positif. Vous avez devant vous les chefs de village, les familles d’orpailleurs et les jeunes de toutes les localités riveraines de la Falémé, ils peuvent témoigner. De la Commune rurale de Faraba à celle de Dialafara, les exploitants chinois assurent le plein emploi à nos jeunes tandis que les sociétés minières industrielles les refusent et les chassent constamment. Des familles qui ne pouvaient naguère acquérir 200.000 FCFA ou 250.000 FCFA de revenu annuel engrangent aujourd’hui entre cinq et six millions de FCF<u>A </u>grâce aux Chinois</em>.»

«(…) <em>Trois grandes sociétés industrielles sont présentes depuis plusieurs années dans notre cercle. Mais les familles pauvres n’ont toujours pas accès à l’électricité et à l’eau potable car il leur faut payer 2.500 FCFA voire 3.500 FCFA…C’est impossible pour nous de vivre décemment et en bonne santé dans ces conditions</em> (…)».

«(…) <em>Les exploitants chinois n’opèrent pas tous dans le lit de la Falémé. Ils pratiquent l’orpaillage mécanisé et les forages qu’ils réalisent ne vont pas au-delà de 40 mètres de profondeur. Dans leurs opérations, ils n’utilisent pas de produits chimiques polluants</em> (…).»

«(…) <em>Le gouvernement doit chercher de vraies solutions aux différents problèmes entraînés par leurs activités sans fermer leurs sites. Nous, nous avons fait notre part. En effet, nous avons créé une association qui s’occupe de la restauration des anciens sites. Dans ce cadre, nous avons formé des brigades chargées de combler les trous creusés avant d’y planter des arbres. Le Cantonnement Forestier de Keniéba nous fournit son appui technique pour assurer une réalisation efficace de ces activités (formation, tracé des périmètres, planification des travaux, encadrement dans l’exécution...</em>).»

«(…) <em>Pour toutes ces raisons, <strong>nous nous opposons catégoriquement à l’expulsion des Chinois</strong>. Il est hors de question de les faire partir, ils ne partiront pas, ils ne quitteront pas Keniéba ! <strong>Si vous les chassez de chez nous, vous allez déclencher une guerre civile ici</strong> !»</em>

<em>«(…) Nous avons compris que, maintenant dans notre pays, le Mali, chacun roule en priorité pour ses propres intérêts. Nous, populations de Keniéba, devrions être les premiers bénéficiaires et les plus favorisés par la politique d’exploitation de l’or décidée par l’Etat parce que nous sommes chez nous et l’or de notre territoire local est notre patrimoine collectif avant d’être une richesse nationale</em>. <em>Nous accueillerons à bras ouverts tous les étrangers qui nous aident à promouvoir nos propres intérêts communs de Keniébiens, quelle que soit leur nationalité (Chinois, Japonais ou autres</em>).»

<strong>Ce que Cheick Fantamady Keïta n’a pas dit </strong>

Dans ses propos, Cheick Fantamady Kéïta, directeur de la DNGM, a «oublié» de rappeler à ses interlocuteurs, l’existence des dispositions réglementaires et les dispositifs et outils techniques de l’Etat qui permettent d’identifier et interpeller rapidement les contrevenants, situer les responsabilités à tous les niveaux (local, régional et national) avant d’enrayer au plus vite la catastrophe.

En particulier, il s’est bien gardé d’évoquer l’existence au sein de la Direction nationale de la géologie et des mines, dont il est le premier responsable, de <strong>tous les cadastres miniers détaillés (au 200 millième)</strong> et d’<strong>un référentiel en ligne des cadastres et titres miniers </strong>mis en place par le Projet d’appui à la gouvernance des industries extractives (PAGIE/GIZ) de la coopération allemande au Mali, parfaitement opérationnel depuis plus de deux ans.

De même, notre DG a soigneusement évité de rappeler l’obligation pour les entreprises minières intervenant au Mali et dans tout le reste de l’espace de l’UEMOA de réaliser au préalable une <strong>Etude d’Impact Environnemental et Social (EIES)</strong> et d’obtenir un <strong>permis environnemental</strong> auprès du ministre de l’Environnement avant l’octroi par l’Administration minière (la DNGM) et le ministre des Mines d’un titre d’exploitation.

La disposition réglementaire malienne en la matière (<strong><em>Décret N° 08-346/P-RM du 26 juin 2008 portant EIES</em></strong>) exige une réunion d’un comité interministériel regroupant les représentants techniques de tous les ministères concernés par le secteur minier (Agriculture, Eaux et Forêts, Énergie et Eau, Culture, etc.) sous le leadership du service technique de l’Environnement chargé du suivi environnemental, du contrôle des pollutions et des nuisances (la DNACPN) pour : -valider le rapport ou la notice de l’étude d’impact environnemental, économique, social et culturel (EIES) préalable déposé par le candidat à l’exploitation ;- <u>le rendre public et accessible aux populations des communautés habitant dans et autour du périmètre demandé</u> ;-<u>faire organiser par les autorités administratives sur place une <strong>Consultation publique</strong> destinée à recueillir leurs avis, leurs revendications et négocier leur accord</u> ; -faire signer et délivrer le <strong>Permis environnemental</strong> au candidat par le ministre de l’Environnement.

C’est sur présentation de ce document, <strong>à fournir obligatoirement</strong>, que le DG de la DNGM et le ministre des Mines peuvent légalement délivrer au candidat à l’exploitation d’une mine respectivement une autorisation d’exploitation semi-mécanisée et un permis d’exploitation industrielle d’un site minier.

La procédure réglementaire est identique pour tous les autres types de travaux de réalisation d’infrastructures, d’exploitation de carrières ou dans d’autres domaines d’activités identifiés et classés par l’Etat (<strong><em>Annexe du Décret N° 08-346 P-RM du 26 juin 2008 portant EIES</em></strong>

À cet égard, il faut signaler et souligner que notre actuel Directeur national de la géologie et des mines, en poste depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2019, est tout spécialement outillé et expérimenté pour éclairer les acteurs du secteur sur ce sujet et faire appliquer la réglementation en vigueur. En effet, titulaire de plusieurs certificats de formation en «études d’impacts environnementaux et management des projets miniers», il a été nommé chef de Section Installations Classées en 2010 puis, de 2012 à 2018, il a occupé la fonction de Chef de Division Installations Classées et Environnement !

Enfin, à travers ses propos, Monsieur <strong>Cheick Fanta Mady Keïta</strong> donne la nette impression que la Direction nationale de la géologie et des mines est le seul service technique missionné par l’Etat dans le secteur minier.

Or, en fait, d’autres services techniques étatiques comme la Direction nationale de l’assainissement, du contrôle des pollutions et des nuisances (<strong>DNACPN</strong>), l’Agence malienne de radioprotection (<strong>AMARAP</strong>), chargée de traquer les sources d’irradiation et contrôler le niveau de radioactivité dans l’environnement et la Direction du patrimoine culturel (<strong>DNPC</strong>) sont également chargés du secteur et disposent eux aussi de dispositifs et mécanismes spécifiques de suivi et de contrôle.

L’Etat malien possède en plus des structures de recherche et de conseil scientifique compétents, comme<strong> l</strong>e <strong>Laboratoire national des eaux</strong>, <strong>l’Institut national de la recherche en santé publique</strong>, le <strong>Laboratoire d’analyses de l’université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako</strong>.

C’est dire que dans un Etat digne de ce nom, qui est doté de tous ces dispositifs et mécanismes, et fonctionne normalement (coordonne, met en synergie et harmonise toutes les missions sectorielles complémentaires, assure le suivi et la régulation), il ne pourrait survenir une aussi flagrante violation de la loi et une prédation d’une telle ampleur, qui plus est, anarchique destructrice, inconcevable et inacceptable.

Mais, dans le cas d’espèce, la simple annonce faite par le DG de la DNGM de la mise en place de «<em>commissions ”Contrôles et dragages</em> ”au sein de son institution, sans la moindre allusion à une éventuelle collaboration avec les autres services techniques et scientifiques chargés du secteur, permet nullement d’espérer une concertation et une coordination technique interministérielle nécessaire et indispensable pour enrayer le fléau.

<strong>Bambo  DABO/Kharifaya, février 2021</strong>

<strong><u>NB</u></strong><strong> : le surtitre, le titre, le  chapeau et l’intertitre sont de la Rédaction.</strong>

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<title>Trafic d’or entre le Mali et le Venezuela : Nicolas Maduro connexion ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/trafic-dor-entre-le-mali-et-le-venezuela-nicolas-maduro-connexion-2921032.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 01:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Venezuela traverse une crise politique depuis 2019. Alors que Nicolas Maduro détient le pouvoir de facto, certains pays reconnaissent son opposant Juan Guaido comme chef d’Etat légitime et ont imposé des sanctions économiques pour obliger le gouvernement en place à céder.</em></strong>

<em> </em>En 2020, le Mali a servi de plaque tournante à un réseau de trafic de lingots d’or ayant rapporté plus d’un milliard d’euros au gouvernement de Nicolas Maduro. C’est l’annonce explosive faite la semaine dernière par Julio Borges, l’un des représentants du chef en exil de l’opposition vénézuélienne Juan Guaido.

Alors que les sanctions américaines contre la compagnie nationale de pétrole empêchent le régime en place à Caracas d’avoir accès à des liquidités suffisantes, ce dernier aurait trouvé une parade. Selon les informations relayées par <em>Reuters</em>, les réserves d’or de la Banque centrale sont expédiées au Mali par le biais d’avions russes, avant d’être revendues principalement aux Emirats arabes unis qui possèdent avec Dubaï, l’un des principaux centres mondiaux de négoce d’or.

Le gouvernement malien a aussitôt réagi, précisant ne pas être impliqué dans cette manœuvre. Si le trafic d’or vers Dubaï est bien connu en Afrique, les circuits clandestins qui favorisent son développement échappent toujours aux différentes douanes nationales et aux initiatives de lutte contre leur prolifération.

« <em>Pour le cas spécifique du Venezuela, nous n’étions pas au courant, mais si cela se confirme, toutes les mesures seront prises</em> », a commenté Alexis Dembélé, directeur de cabinet du ministre des Mines.

Le Venezuela traverse depuis 2019 une crise politique marquée par la contestation du pouvoir de Nicolas Maduro, chef d’Etat reconnu notamment par la Chine et la Russie. A l’opposé, Juan Guaido, président de l’Assemblée nationale, est reconnu comme le président de la République par intérim par une soixantaine de pays, dont les Etats-Unis, la France et l’Union européenne.

&nbsp;

<strong>Agence Ecofin</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation minière au Mali :   A quand la relecture des contrats miniers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-a-quand-la-relecture-des-contrats-miniers-2920857.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 01:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cinq mois après l</strong><strong></strong><strong>installation des autorités de transition et la formation d</strong><strong></strong><strong>un gouvernement, le processus de relecture des contrats miniers n</strong><strong></strong><strong>est toujours pas à l</strong><strong></strong><strong>ordre du jour et ne semble pas être  une priorité du ministre des mines.  Alors que la relecture des contrats miniers fait partie des principales recommandations issues des concertations nationales organisées par le CNSP dans le cadre de l</strong><strong></strong><strong>élaboration de la charte et de la feuille de route de la transition.  Il urge aujourd</strong><strong></strong><strong>hui de revoir la politique d</strong><strong></strong><strong>exploitation minière  au Mali, afin que les Maliens puissent profitez, davantage, des fruits de cette exploitation.</strong>

Le Mali est lun des grands pays  producteurs dor et  cela, depuis les temps immémoriaux. Le Mali est le 3è pays producteur dor en Afrique après le Ghana et lAfrique du sud et le 11è dans le monde.  De nos jours, il existe 13 mines dor industrielles opérationnelles au Mali. Ces deux dernières années (2019 ET 2020), la production dor est estimée à plus de  70 tonnes  par an. Lor constitue plus de 70% des recettes dexportations du Mali. Et 25 % du Budget de lEtat. Cette contribution jugée insuffisante au regard de la quantité dor extrait chaque année au mali, doit être améliorée.

Malgré  cette situation séduisante du Mali sur le plan aurifère, lor ne brille que pour une minorité des Maliens.  Ce paradoxe sexpliquerait,  selon des spécialistes, par la mauvaise qualité des textes qui régissent le secteur minier malien. Ces dernières années, de plus en plus, des voix sélèvent pour exiger, non seulement, la relecture des textes,  mais également la renégociation de tous les contrats miniers. Dailleurs, cest une des principales recommandations issues des concertations nationales organisées par les autorités de la transition en cours. Le Président de la transition Bah N4Daw a, dans ses différents discours,  assuré, non seulement de mener une lutte implacable contre la corruption, mais aussi de faire  en sorte que lor malien brille pour tous les Maliens.  Mais force est de constater que cinq mois après la formation dun gouvernement de transition, le processus dexécution de cette importante recommandation nest toujours amorcé.  Au lieu de prendre les choses en main,  le ministre en charge des mines  se balade entre les  différentes mines pour des histoires de visites de courtoisie interminables.

En attendant le réveil du ministre des mines,  lEnergie et de lEau,   Seydou Lamine Traoré, il faut noter quun nouveau code minier a été adopté et promulguée en 2020 et est considéré par  certains spécialistes comme un grand pas dans la restructuration de  lexploitation minière.  Même si ce code, comme les précédents codes miniers, semble être en deçà des attentes des populations, il apporte de nombreuses innovations dans le secteur minier malien.

<strong>Les innovations du nouveau code minier  promulgué  en 2020</strong>

Adopté  afin de permettre au Mali de tirer plus de profits dans lexploitation de son or, ce nouveau  code minier du Mali apporte de nombreuses innovations dans le secteur, lesquelles innovations concernent, entre autres, lattribution et la gestion des titres miniers, la sécurité des mines et des enfants, lutilisation des substances chimiques, les exonérations et avantages accordés des aux sociétés minières

La nouvelle législation définit les conditions de recherche et dexploitation des ressources minières dans notre pays. Elle précise les relations entre lactivité minière et les administrations impliquées dans la gestion minières.

Les innovations majeures apportées par la nouvelle législation corrigent certaines lacunes constatées dans les précédentes. Elle permettra lamélioration de la gestion des revenus des mines, laugmentation des revenus de lEtat (par la limitation de certaines exonérations),  des populations et  de donner  une part importante aux  fournisseurs Maliens.  Le nouveau code réduit la durée de la période de stabilité qui passe de trente à vingt ans. Il sagit de la période pendant laquelle, les dispositions fiscales sont stables. La nouvelle loi portant code minier au Mali, redéfinit le nombre de titres fonciers,  clarifie les concepts  de sous-traitants, prestataires, fournisseurs, sociétés affiliées Elle clarifie également lexploitation artisanale mécanisée de lor ; supprime lautorisation dexploitation par dragage et interdit le dragage et toute autre forme dexploitation dans les lits des cours deau.

Ce code prévoit la création dun fonds minier de développement local qui sera  alimenté à hauteur de 20% des revenus tirés des mines et 0,5% du chiffre daffaires des sociétés minières. Il offre la possibilité dattribution des titres miniers par appel doffres.

Aussi, le nouveau code supprime certaines exonérations et autres avantages accordés aux sociétés minières.  Il sagit : des exos sur la TVA,  les avantages douaniers et fiscaux liés à linvestissement, les exos sur les machines, les équipements, les outillages, les pièces de change et les matériaux à partir du démarrage de la production.

Autres innovations du nouveau code : la création dun fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre lusage des produits chimiques prohibés. Sy ajoute la création dun compte séquestre pour garantir laprès mine. Laccent y est mis sur la transparence. Le code est sans pitié pour ceux qui font travailler les enfants dans les mines.

<strong>Rassemblés par Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source: Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Resolute et SOMISY soutiennent la formation locale et la promotion des femmes à des postes de technicité de haut niveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/resolute-et-somisy-soutiennent-la-formation-locale-et-la-promotion-des-femmes-2920186.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/somisy-agents.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 14:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secteur minier, avec ses investissements importants, contribue largement à l’économie nationale et au développement du Mali. Mais la participation de toutes les couches sociales demeure encore un défi que RESOLUTE relève, à travers ses programmes de formation et sa politique du genre, en plaçant les femmes au cœur de son dispositif en leur offrant ainsi la possibilité de faire avancer leur carrière dans le secteur minier. Car malgré les nombreuses sensibilisations et interpellations en faveur du relèvement de leur effectif en quantité et qualité, le paysage minier demeure essentiellement masculin.</strong>

<strong> </strong>Le forage est souvent considéré comme étant l'étape la pluscritique en matière d’opérations souterraines minières, nécessitant d’ailleurs un apprentissage de 1 à 2 ans en moyenne pour former les opérateurs en forage de longs trous. Cependant, au sein de la mine d’or de Syama, grâce à ses capacitésde forage automatisé, les expertsen forage ont développé un programme spécifique destiné à former de jeunes ressortissants maliens à cette discipline en 6 à 8 mois seulement. L’exemple le plus éloquent du succès de ce programme avancé de formation et de l’engagement de Resolute en faveur de l’égalité des chances est peut-être celui de Mlle Adiaratou Diabaté.

<strong>Une jeune “locale” parmi les foreurs les plus performants</strong>

[caption id="attachment_2920258" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/somisy-femme.jpg"><img class="size-full wp-image-2920258" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/somisy-femme.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a> Adiaratou Diabaté[/caption]

Cette jeune femme de 28 ans est née dans la commune rurale de Fourou, dans le Cercle de Kadiolo en région de Sikasso ; soit à quelques minutes à peine de l’actuel site de Syama, où elle exerce à présent parmi les foreurs de long trous les plus performants. Titulaire du DEF, d’un bac en Lettres, d’un DEUG et d’une Licence en Sciences de l’Éducation, c’est en 2019 que Melle. Diabaté a été recrutée par la filiale malienne de Resolute, la Société des Mines de Syama S.A. (SOMISY), dans un programme d'emploi visant à mobiliser les jeunes talents locaux, afin de former et développer des équipes souterraines d’exploitation et des opérateurs de machines automatisées.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/somisy-caterpillar.jpg"><img class="alignleft wp-image-2920260 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/somisy-caterpillar.jpg" alt="" width="480" height="318" /></a>Suite à une formation sur les camions manuels, les camions automatisés et les opérations de forage de longs trous,Mlle.Diabaté travaille maintenant sur l’énorme machine souterraine connue sous le nom de <em>“machine de forage à long trous Sandvik DL421i”, </em>après avoir précédemment opéré sur des camions  souterrains etdes engins automatisés dirigésdepuis laSalle de Contrôle Souterraine de Syama.

<strong>Un brillant avenir en tant que leader et formatrice</strong>

Ainsi, chaque jour, après avoir obtenu son plan de forage, elle se rend sous terre jusqu’à 400 mètres de profondeur pour contrôler et positionner sa machine, puis enfindémarrer le processus de forage manuellement, avant de passer en mode automatique et intervenir lorsque cela s’avère nécessaire. Son objectif, qu’elle améliore et dépasse fréquemment par ailleurs, est de forer 160 mètres linéaires durantson tour de service quotidien de12 heures.

Grâce au programme de formation développé par RESOLUTE et SOMISY à Syama, Mlle Adiaratou Diabaté est désormais devenue une pionnière dans le domaine du forage et des machines souterraines automatisées, avec un brillant avenir devant elle aussi bien en tant que leader et formatrice dans cette discipline de haute technicité, que de spécialiste féminine qualifiée dans le secteur des mines.

<strong><u>À PROPOS DE RESOLUTE</u></strong>

<u> </u>Resolute est une société́ aurifère prospère avec plus de 30 ans d'expérience en tant qu'explorateur, développeur et exploitant de 10 mines d'or qui ont produit plus de 9 millions d'onces d'or à ce jour.

La sécurité de son personnel étant la plus haute priorité de la société,Resolute a mis en œuvre en 2020 un solide plan d'intervention contre le COVID-19 au niveau de toutes ses opérations afin d’assurer la sécurité de ses employés et le fonctionnement de ses mines.

Resolute possède actuellement 2 mines d'or en production : la Mine d’Or de Syama au Mali (Syama) et la Mine d’Or de Mako au Sénégal (Mako). Resolute totalise une base de ressources minérales mondiales estimée a 11 millions d’onces d’or.

Syama est un actif robuste de longue durée de vie qui devrait produire entre 235 et 255 000 onces d'or en 2021 à partir des infrastructures de traitement et d'extraction existantes. Mako est une mine d'or à ciel ouvert de haute qualité que Resolute possède et exploite depuis août 2019.

Resolute entreprend également des campagnes de forage d'exploration actives dans l'ensemble de son portefeuille africain, avec un accent particulier sur le Mali, le Sénégal, la Côte d'Ivoire et la Guinée. Resolute possède également la Mine d’Or de Bibiani au Ghana.

<u>INFOS CONTACT</u>

Ousmane Coulibaly | Directeur Pays - Mali

Resolute Mali | Quartier Badalabougou, Rue 50, Porte 688 | Bamako - République du Mali, B.P. E-1582 | T : +223 20 22 24 33 / +223 20 22 23 98 | E : contact@rml.com.au | W : www.rml.com.au | Références boursières : ASX / LSE, code boursier : RSG.]]> </content:encoded>
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<title>Mali : la DNGM et le groupe KMR&#45;SA scellent un partenariat pour accroître la visibilité du secteur de l’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-la-dngm-et-le-groupe-kmr-sa-scellent-un-partenariat-pour-accroitre-la-visibilite-du-secteur-de-lor-2919957.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 01:34:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de valoriser les retombées de l’orpaillage, le  directeur national de la Géologie et des Mines (DNGM), Cheick Fantamady Keïta, et le Président du groupe de raffinerie Kankou Moussa (KMR-SA), Dario Littera, ont procédé  le mardi 09 mars au DNGM à la signature d’une  convention de partenariat pour une durée de 02 ans renouvelable. </strong>

La convention entre la Direction nationale de la Géologie et des Mines (DNGM) et le Groupe de raffinerie Kankou Moussa permettra d'accroître la visibilité du secteur de l’or, la sensibilisation des acteurs sur les méfaits environnementaux, l’ouverture des réseaux de commercialisation et l’augmentation de la compétitivité des partenaires au niveau national et international. Elle permettra aussi de diversifier les sources de croissance. Ce qui permettra de promouvoir la stabilité et de renforcer la résilience de l’économie malienne.

La convention, selon le directeur national de la géologie et des mines, Cheick Fantamady Keïta, va amener à fédérer les capacités des deux structures pour accompagner le processus de développement économique du Mali. D’une durée de deux ans, la convention vise plusieurs objectifs spécifiques. Il s’agit de l’usage du poinçon de l’Etat sur les produits et objets en or créés par la société raffinerie Kankou Moussa (KMR-SA), la formation et le perfectionnement du personnel du laboratoire dans les domaines de l’affinage et de l’analyse des métaux précieux, l’assistance au laboratoire  du PDRM en outillage et matériel de laboratoire…etc.

A travers ces objectifs, précise  Cheick Fantamady Keïta,  la convention se veut un cadre fédérateur de la collaboration publique-privée dans un esprit gagnant-gagnant. <em>« L’intérêt de cette approche réside dans le fait qu’elle permet d'accroître les initiatives et la cohérence des actions pour plus d’efficacité et plus de résultats</em> », a-t-il expliqué.

Le directeur national de la DNGM a rappelé que le Raffinerie Kankou Moussa est un projet structurant qui s’inscrit dans la perspective de la valorisation des ressources de sous-sol malien et, à ce titre,  elle ambitionne de devenir l’une des plus importantes unités d’affinage industrielle du pays et de la sous-région. Aussi Cheick Fantamady Keïta offre pays de nombreux avantages comme la réduction de la dépendance du secteur minier malien vis-à-vis de l’extérieur, la contribution au trésor public, le meilleur contrôle de l’Etat de la sortie de l’or du territoire national et enfin la création de la valeur ajoutée nationale substantielle permettant au pays d’offrir sur le marché mondial un produit fini conforme aux standards internationaux.

Pour sa part, le Président du groupe de Raffinerie Kankou Moussa, Dario Littera, affirme être heureux de mettre à la disposition du  secteur avec la garantie d’offrir un service d’analyse et d’affinage de l’or avec l’utilisation de   techniques d’avant-garde et de méthodes conforment à toutes les dispositions internationales. Tout en indiquant  que l’engagement de son groupe est plein et inconditionnel, il dit espérer étendre dans les prochains jours étendre le partenariat à d’autres activités conjointes.

Pour cela, le KMR-SA l’installation de 15 centres de petits et orpailleurs opérants  dans les zones d’orpaillage à travers le pays avec un investissement prévu de l’ordre de 100 milliards de FCFA et une création de plus de 10 000 emplois.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Site d’orpaillage et zones minières :  La prostitution est le meilleur business</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/site-dorpaillage-et-zones-minieres-la-prostitution-est-le-meilleur-business-2918482.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 12:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs années, les zones minières de notre pays, sont devenues un nid d’une pratique condamnée par la loi et une vomissure au vue de nos valeurs, c'est-à-dire la prostitution ou dans certains cas le concubinage. </strong>

<strong>La prostitution prend des proportions inquiétantes dans notre pays en général et dans les zones minières en particulier.</strong>

<strong>Dans certaines zones minières (zones d’exploitation industrielle et site d’orpaillage) des régions de Kayes, de Sikasso et de Koulikoro, la seule règle qui vaille est l’argent, l’argent à tout prix. </strong>

Elles s’y rendent sur les sites avec beaucoup d’astuces dont faire du commerce ou pour aller travailler mais le type de travail n’est jamais spécifier. Ce sont là des stratégies qu’elles avancent avant de partir de leurs familles. Mimi, une jeune dame mariée à Bamako au physique imposant qui fait salivé les adeptes des femmes rondes, se confesse à son client fidèle : <strong><em>« Je suis venue chercher de l’argent ici, mon mari ne sait pas que je mène cette vie en vendant mes charmes qui vivent sentimentalement des moments difficiles ».</em></strong>

Bijou,  une autre jeune femme élancée et brune, originaire de la premier région, nous fait la confidence des circonstances <strong><em>« J’ai été entrainée par une amie, qui me dit qu’elle sait comment gagner de l’argent, elle m’invite pour un voyage sur un site d’orpaillage et me dit avec un petit commerce tu pourras subvenir à tes besoins. Arrivée sur les lieux, la nuit tombée, elle me présente un monsieur, entre deux verres me tend un billet de 10 000 francs CFA et ma copine me dit tu voies c’est mieux que rester à la maison. Deux jours après, pas d’activité de commerce, mais les nuits je suis sollicitée par les hommes. Une semaine après je me suis décidée à me prostituer car ma famille m’a demandé une somme que je n’ai pas. Pour la première nuit j’ai eu 30 000 francs et depuis je suis une professionnelle du sexe. A partir de mes parties de jambes en l’air, j’envoie de l’argent à mes parents, mais ils ne se posent pas la question comment je gagne cet argent ».</em></strong>

Sali quant à elle dit : <strong><em>« avoir fait le voyage avec un homme et compte tenu du fait que je ne connaissais personne, il m’a proposé de passer la nuit chez lui. Avant de nous coucher, j’ai été tenté de regardé un film porno avec lui et ce film a aiguisé mon appétit et nous sommes passés à la pratique. Le matin, il m’a donné le prix de condiments pour le déjeuner Et depuis, tout le monde pense que nous sommes mariés et nos relations se passent comme dans un couple normale. « Mais mon mari au village n’est pas au courant de cette situation. Lui, il pense toujours que je suis chez ma copine et cela depuis un an ».</em></strong>

Ce phénomène jadis rare, mais qui se généralise et se légalise au vu et au su de tout le monde.  Autrefois, la réalité était toute autre.

<strong><em>Mahamadou YATTARA</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mine : Le Mali, scandale géologique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-le-mali-scandale-geologique-2917549.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 01:43:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qui aurait pu imaginer il y a quelques années seulement le Mali parmi les pays producteurs du lithium, cette matière entrant dans la production des batteries des téléphones et autres gadgets de la télécom. Le projet Goulamina dans la région de Bougouni n’a rien à envier aux plus grands actifs de lithium exploités dans le monde. Selon l’étude de faisabilité définitive publiée par Mali Lithium, il peut livrer près de 450 000 tonnes par an de concentré de lithium, avec à la clé des revenus de plusieurs milliards de dollars.</em></strong>

&nbsp;

Les chiffres sont astronomiques concernant la compagnie minière Mali Lithium Limited (MLL) qui a publié les résultats de l’étude de faisabilité définitive pour son projet de lithium Goulamina. La mine aura la capacité de produire annuellement 436 000 tonnes de concentré de spodumène pendant 23 ans au moins.  Pour concrétiser ce potentiel, MLL devra débourser un total de 194 millions $, récupérables en 2 ans. Selon les experts, les avantages financiers du projet sont aussi intéressants avec des revenus estimés à 524 millions $ pour les deux premières années d’exploitation uniquement.

Concernant la durée de vie de la mine, les revenus totaux devraient atteindre 6,67 milliards $, avec plus de 158 millions $ par an durant les cinq premières années.  Goulamina exige une attention particulière et ses exploitants veulent examiner toutes les options pour y parvenir. Le président exécutif de la compagnie, Alistair Cowden, indiquait que l’entreprise est consciente des conditions actuelles du marché du lithium et, compte tenu de la qualité du projet, elle sera patiente pour veiller à ce que le rendement pour les actionnaires soit maximisé. Les recherches ont estimé à 108,5 millions de tonnes les ressources minérales de Goulamina, et à 52 millions de tonnes les réserves prouvées et probables.

En dehors du lithium, le Mali est l’un des rares pays au monde à avoir de l’hydrogène naturel dans son sous-sol. Après des années de phase expérimentale, HydromaInc, le précurseur de l’hydrogène naturel au Mali passe à la vitesse supérieure. Les puits d’hydrogène naturel exploités par cette entreprise serviront désormais à produire de l’électricité propre à grande échelle pour satisfaire les besoins énergétiques du Mali et même d’autres pays du continent africain.

L’ingénieuse et innovante aventure énergétique dont jouissent les habitants de Bourakébougou depuis 2012, va bientôt faire le bonheur d’autres personnes à travers le Mali et même du continent africain. Dans ce petit village situé à environ 60 kilomètres au nord-ouest de Bamako la capitale, des sources d’hydrogène naturel sont exploitées pour la production de l’électricité. Cette énergie est ensuite distribuée gratuitement aux populations riveraines par la société malienne Hydroma Inc.

Selon les promoteurs de cette énergie rare, l’exploitation future de l’hydrogène naturel du Mali ouvrira la voie à une Afrique en pointe dans les technologies de futur. Pour amorcer la seconde phase du projet, à savoir l’exploitation de l’hydrogène naturel à l’échelle industrielle, les promoteurs se sont lancés en décembre 2019 à la recherche de partenariats en Europe, notamment en Allemagne.

En réalité, le Mali est un scandale géologique dont tous les secrets sont loin d’être révélés au grand public. La recherche scientifique elle-même n’a pas été poussée loin. L’or, qu’on pensait limité au sud du pays, est également exploité dans le nord de façon artisanale. Ce qui est aberrant, c’est l’incapacité des autorités à soutenir la production industrielle des gisements de métaux précieux à travers le pays.

<strong>Nampaga KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Production industrielle d’or :  Une nouvelle hausse qui a déjoué les pronostics en 2020 au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-industrielle-dor-une-nouvelle-hausse-qui-a-dejoue-les-pronostics-en-2020-au-mali-2916841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2021 01:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que les réserves de certaines mines s’épuisent et que la pandémie de Covid-19 présentait un risque pour la continuité des opérations, les autorités maliennes s’attendaient à une baisse de 8,3 % de la production industrielle d’or en 2020. Que nenni ! Selon les statistiques du ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau présentées le 2 février 2021, la production industrielle d’or au Mali a connu en 2020 une deuxième année consécutive de hausse. Contre toute attente, elle est ainsi passée de 65,1 t en 2019 à 65,2 t l’année dernière.

Si cette légère augmentation peut paraître négligeable, elle représente une belle surprise pour les acteurs de l’industrie. Selon les autorités, la production industrielle aurait en effet dû baisser de 8,3 % pour atteindre 59,8 t, en raison notamment de l’épuisement des réserves de mines comme Sadiola ou Morila. Seulement, apprend-on, les compagnies minières auraient réalisé de bonnes performances qui ont permis d’éviter cette déconvenue.

Il faut noter que la production artisanale reste dans sa moyenne annuelle de six tonnes. Ce qui porte la production totale d’or au Mali en 2020 à 71,2 t. Si les données sur les prévisions pour 2021 ne sont pas encore disponibles, la production industrielle devrait encore augmenter, portée notamment par le renouveau de la mine d’or de Morila.

<strong>Agence Ecofin</strong>

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<item>
<title>1ère édition du salon international Afrik’Or : Une vitrine pour faire briller davantage l’or pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/1ere-edition-du-salon-international-afrikor-une-vitrine-pour-faire-briller-davantage-lor-pour-le-mali-2916400.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 02:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ouverte officiellement par le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau M. Lamine Seydou Traoré,  la 1<sup>ère</sup> édition du salon international ‘’Afirk’or’’, organisée par l’Agence de communication BT Consulting, sous le thème « promotion des orpailleurs, exposition et vente », s’est tenue  du 12 au 14 février  à l’HôtelLaïco de l’Amitié de Bamako. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du Directeur Général de la raffinerie ‘’Kankou Moussa’’, M. Dario Littera, du promoteur de l’Agence de communication B T Consulting, M. Boubacar Traoré et de nombreux orpailleurs et orpailleuses venus des différents sites d’orpaillage  du Mali. Selon le ministre Traoré l’exploitation minière contribue à près de 400 milliards FCFAau budget de l’Etat, soit 70% dans les exportations et 10% du PIB.</em></strong>

Dans son discours d’ouverture le ministre Traoré indiquera  que l’objectif  du gouvernement de la transition est de faire  en sorte que l’or brille davantage pour le Mali. Par ailleurs, il a fait savoir que le secteur minier n’est qu’en ses débuts. «  C’est un trésor en terme de ressources minérales qui comportent beaucoup de choses  dont le diamant, le pétrole, le calcaire et l’or » a-t-il fait savoir. D’après lui l’exploitation minière est essentiellement marquée par  la production aurifère qui contribue à près de 400 milliards FCFA au budget de l’Etat ce qui représente à peu près 70% dans les exportations et 10% du PIB. Cependant, force est de constater que le secteur minier ne donne pas les retombées  escomptées pour le peuple malien, a reconnu le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau.

Le ministre Traoré, dans son allocution a indiqué que dans un pays enclavé comme le Mali et dans un secteur qui nécessite des investissements, le premier objectif du code minier est d’attirer les investisseurs.  Occasion pour lui de rappeler qu’en 2019, le gouvernement du Mali a  adopté un nouveau code minier qui est devenu opérationnel en fin 2020, avec l’application du décret. « Ce code vise principalement à corriger les insuffisances dans les anciens codes » a déclaré le ministre en charge des Mines, sans manqué de préciser que dans ce nouveau code, l’accent a été mis sur  les aspects des contenus locaux et le développement local. Histoire de permettre aux populations de tirer profit des industries minières installées sur leur site.

«  Rechercher  de l’or par les couloirs d’orpaillage n’est pas interdit, cela est même encouragé, les individus  ont le droit d’aller chercher l’or dans les couloirs traditionnels cela existe depuis longtemps. Ce qui est interdit c’est de chercher sur le lit du fleuve et les courts d’eau à travers le dragage » a – t-il fait savoir aux orpailleurs. Lesquels, en réalité qui ne tirent pas suffisamment profit  de cette exploitation parce que la filière n’est pas organisée. C’est pourquoi, a fait savoir le ministre Traoré, le gouvernement de la transition  a mis sur place une feuille de route dans le cadre de l’organisation de l’orpaillage traditionnel pour que l’or brille davantage pour les orpailleurs  aussi.

Pour sa part, le Directeur Général de la raffinerie ‘’Kankou Moussa’’ n’a pas manqué d’exprimer sa joie pour la réussite de cet évènement qui est la 1<sup>ère</sup>  de son genre au Mali. Après avoir remercié ses partenaires, il a rappelé le moment difficile que le pays traverse, plus particulièrement le secteur minier.

Selon lui  la raffinerie est une activité à disposition des services des différents opérateurs dans le marché de l’or. Parlant des services offerts dans les mines par sa raffinerie, il a évoqué l’installation des différents centres dans les zones minières, mis à la disposition des deux catégories (les orpailleurs et les commerçants).

Quant à l’organisateur de l’évènement, M. Traoré, il dira que l’idée de ce salon c’est de promouvoir  les orpailleurs et les bijoutiers du Mali en primo et les entrepreneurs en secundo, car ceux-ci  ne profitent pas convenablement de leur travail.

Il a annoncé que la raffinerie ‘’Kankou Moussa’’ mettra en place 15 centres pour faciliter la tâche aux orpailleurs dans les régions des sites d’orpaillage. Ces centres permettrontaux orpailleurs de bénéficier du fruit de leur travail.

Le temps fort de ce salon a été marqué par une mise en scène du village du roiKankou Moussa,dans sa case royale,entouré par sa suite, habillé en boubou et bonnet  royal  avec de l’or dans ses dix doigts. Ce salon s’est clôturé par le défilé de 34 femmes orpailleuses venues des différents sites d’orpaillage et l’exposition-vente des bijoux.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mark Bristow, PDG de Barrick Gold Corporation :  « Les mines de Loulo et Gounkoto ont déclaré et payé des dividendes cumulées de l&amp;apos;ordre de $240 millions en 2020 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mark-bristow-pdg-de-barrick-gold-corporation-les-mines-de-loulo-et-gounkoto-ont-declare-et-paye-des-dividendes-cumulees-de-lordre-de-240-millions-en-2020-2915983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mark-bristow-pdg-de-barrick-gold-corporation-les-mines-de-loulo-et-gounkoto-ont-declare-et-paye-des-dividendes-cumulees-de-lordre-de-240-millions-en-2020-2915983.html</guid>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 01:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette déclaration de M. Mark Bristow a été faite à la faveur d’une conférence de presse organisée le samedi 6 février dernier par la société minière Barrick Gold Corporation.  À l’ordre du jour,  les résultats enregistrés par les mines de la multinationale en termes de production d’or, de contribution à l’économie nationale, mais aussi et surtout d’appui aux sous-traitants locaux. C’était à l’issue du Conseil d’Administration tenu dans les locaux du Complexe minier Loulo-Gounkoto, en présence du Directeur Général, Abass Coulibaly et les différents chefs de département. </strong>

680, 215 onces d’or, c’est ce qu’a produit le complexe minier Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation au cours de l’année 2020. Selon les responsables de la société, cette réalisation dépasse les prévisions de l’année malgré la Covid-19 et d'autres défis.

À en croire, Mark Bristow qui a présidé la cérémonie, cette performance du complexe Loulo-Gounkoto qui est l’une des mines les plus mécanisées au monde, confirme la volonté de Barrick de s’imposer comme première entreprise minière au monde.

En 2020, Barrick par le biais des mines de Loulo-Gounkoto, a soutenu et développé les entreprises locales, dépensant plus de $375 millions avec les entrepreneurs et fournisseurs locaux, aux dires de Mark Bristow. À travers son programme d’incubation qui vise à doter les hommes et femmes d'affaires en termes de compétences commerciales, Barrick a facilité l'installation de 48 entrepreneurs en leur accordant des crédits d'un montant total d’environ $300,000. « <em>Le programme de contenu local de Loulo-Gounkoto a encore été amélioré par la formation d'un consortium de transport qui regroupe la plupart de ses prestataires maliens en transport déjà existant </em>», a indiqué Mark Bristow.

Il ressort de cette conférence de presse que les mines d’or de Loulo et Gounkoto ont déclaré et payé des dividendes cumulées de l'ordre de $240 millions en 2020. Et Bristow d’ajouter qu’au cours des 24 dernières années, Barrick et sa société historique Randgold Resources ont contribué à l'économie malienne à hauteur de $7.7 milliards sous forme d'impôts, de redevances, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux. « <em>Sa contribution annuelle représente entre 5 et 10% du PIB du pays </em>» a-t-il révélé.

Toujours selon Mark, en 2020, Barrick a réalisé une année entière sans accident de travail que ce soit au niveau des mines à ciel ouvert que souterraines, tout en respectant les normes environnementales. Ce qui a permis au complexe Loulo-Gounkoto de conserver ses certifications ISO 45001 et ISO 14001 en matière de santé, de sécurité et environnementale.

Toutefois, il a poursuivi que les opérations souterraines ont atteint un niveau d'automatisation de classe mondiale, proche de celui de la mine de Kibali. « <em>Les deux mines souterraines existantes, Yaléa et Gara, seront bientôt augmentées par une troisième lorsque la mine souterraine de Gounkoto livrera ses premières tonnes de minerai prévues pour le deuxième trimestre de cette année</em> », a-t-il expliqué.

Dans son intervention, il s’est réjoui de la mise en service par Loulo de la première centrale solaire de Barrick dans la région « <em>Afrique et Moyen-Orient </em>», qui fournit une capacité de 20MW dans le micro-réseau. Par ailleurs, il soulignera que les projets qui devraient s'achever en 2021 comprennent la mise en service d’une usine de traitement des eaux, une expansion de la capacité de production d'électricité et une mise à niveau de la ligne électrique pour soutenir la nouvelle mine souterraine de Gounkoto.

La cérémonie a été marquée par la présence du Ministre des Mines, M. Lamine Seydou Traore qui, après une visite guidée, s’est réjoui de la chance donnée aux nationaux qui occupent plus de 95% des postes de responsabilité dans les mines de Barrick. Il a également affiché son satisfecit par rapport à l’appui de l’entreprise aux sous-traitants locaux qui se voient grandir de jour en jour.

<strong>Adama Coulibaly</strong>

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<title>Mine de Loulo&#45;Gounkoto :  Une crête de 680.215 onces d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-loulo-gounkoto-une-crete-de-680-215-onces-dor-2915825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 02:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mine a largement dépassé les prévisions en atteignant un sommet de  production en 2020.  Excellent résultat en partie dû à l’automatisation de la mine et aux outils technologiques dont la combinaison a autorisé zéro accident de travail. </em></strong>

Le complexe minier a le plaisir de dévoiler de solides résultats opérationnels et financiers engrangés au terme de l’exercice écoulé. Fait saillant, une production portée à de nouveaux sommets de 680.215 onces d’or. Cet excellent résultat est du en partie à l’automatisation de la mine et aux outils technologiques utilisés depuis peu par la compagnie pour améliorer  la production. La technologie a permis notamment d’améliorer la maintenance prédictive, de gérer la flotte d’équipements miniers et de protéger davantage les employés des accidents. Zéro accident de travail dans les mines souterraines, un exploit qui a justifié la conservation de ses certifications ISO 45001 et ISO 14001 en matière de santé, de sécurité et préservation de l’environnement.

<strong>Du cœur et de l’attention</strong>

<strong> </strong>Les bons chiffres font des bons amis. Dans un communiqué, le complexe minier de Loulo-Gounkoto a annoncé avoir déclaré et payé des dividendes cumulés de l’ordre de 240 millions de dollars en 2020. Mieux, au cours des vingt quatre dernières années, Barrick et sa société historique Randgold Resources ont tiré vers le haut l’économie malienne en injectant la faramineuse somme de 7,7 milliards de dollars sous forme d’impôts, de redevances, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux. Sa contribution annuelle à l’économie a atteint entre 5 et 10% du produit intérieur brut de notre pays.

Aussi les entreprises locales se sont bien léchées les babines. Au bas mot, 375 millions de dollars sont tombés dans leur escarcelle. Et le complexe minier ne s’est pas arrêté en si bon chemin. En témoigne son « programme d’incubation  conçu pour doter les hommes et femmes d’affaires de compétences commerciales ». Au bout du compte, 48 entrepreneurs ont eu amplement pignon sur rue grâce à des crédits alloués d’un montant d’environ 390.000 dollars. « Le programme de contenu local de Loulo-Gounkoto a encore été amélioré par la formation d’un consortium de transport qui regroupe la plupart de ses prestataires  maliens en transport déjà existants ».

<strong>Le meilleur est à venir !    </strong>

<strong>  </strong>Ce ne sont pas ces résultats qui font pourtant écarquiller les yeux de Marc Bristow, président et directeur général de Barrick. Le meilleur est à venir ! Les réserves actuelles sont estimées suffisantes pour soutenir les opérations minières durant une longue période grâce aux succès de l’exploration continue. « Le district de Loulo se trouve au cœur de l’une des régions aurifères les plus prolifiques du monde. Au cœur des quinze dernières années, il a donné lieu à plus de découvertes de classe mondiale que toute autre région et nos vastes programmes d’exploration sont conçus non seulement pour reconstituer nos réserves mais aussi pour trouver notre prochaine mine de niveau 1 » a-t- il indiqué.

D’ores et déjà, en plus des deux mines souterraines en activité, Yaléa et Gara, la   mine souterraine de Gounkoto va livrer ses premières tonnes de minerai courant deuxième trimestre de l’année en cours.

«  Mieux vaut voir une fois que d’entendre mille fois ». Lamine Seydou Traoré, ministre malien des Mines, a fait sien cet adage en se rendant à la mine, entouré des membres de son cabinet. Il en a eu plein les yeux et les oreilles en faisant le tour des opérations en compagnie d’une équipe de Barrick. Loisible de s’étrangler d’admiration devant la première centrale solaire de Barrick dans la région Afrique et Moyen-Orient d’une capacité de 20 MW et de prendre rendez-vous courant cette année qui verra la mise en service d’une usine de traitement des eaux , sans passer au pilon l’extension de la capacité de production électrique et une mise à niveau de la ligne électrique pour soutenir la nouvelle mine souterraine de Gounkoto.

Une autre bonne nouvelle en a chassé d’autres. La société a mis en œuvre et révisé en continu ses mesures et ses protocoles afin de minimiser les risques liés à la covid -19 ; lesquels sont prévus de se maintenir en place afin d’assurer la santé et la sécurité des employés, des partenaires  et des communautés locales.

<strong>Ibrahim Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Or brille pour Barrick Gold, le complexe dépasse ses prévisions : 68,215 onces d’or en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lor-brille-pour-barrick-gold-le-complexe-depasse-ses-previsions-68215-onces-dor-en-2020-2915630.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 15:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Loulo -Gounkoto  dépasse ses prévisions et projets de remplacement des réserves exploitées. Le complexe minier Loulo- Gounkoto de Barrick Gold Corporation a produit au cours de l’année 2020, 680,215 onces d’or, dépassant ses prévisions de l’année malgré la COVID19 et d’autres défis. Ces informations ont été données par le Président directeur exécutif de Barrick Gold Corporation, Mark Bristow le 6 février 2021 au complexe minier Loulo –Gounkoto lors de sa traditionnelle rencontre périodique  avec la presse locale en marge de la tenue du conseil d’administration.</strong>

<em>-<strong> maliweb.net</strong> -</em> Selon le président et directeur général de Barrick, Mark Bristow, les réserves d’or du complexe sont désormais plus importantes qu’il  y a 15 ans et ce grâce au succès de l’exploration continue.  Le complexe minier Loulo- Gounkoto de Barrick Gold Corporation a produit au cours de l’année 2020, 680,215 onces d’or, dépassant ses prévisions de l’année.

Par ailleurs  le président de Barrick-Gold  Corporation,  annonce l’amélioration de ses performances en matière de sécurité avec une  réduction du  taux de fréquence des accidents illustré  par une année entière sans accident de travail dans ses mines souterraines.  Toujours en matière de sécurité, le complexe conserve ses certifications ISO 45001 et ISO 14001 en matière de santé, de sécurité et environnementale.

En termes de performance technologique,   Monsieur Bristow se réjouit des avancées que ses mines : « Les opérations souterraines ont atteint un niveau d’autonomisation de classe mondiale, proche de celui de la mine de Kibali. Les deux mines souterraines existantes, Yaléa et Gara, seront bientôt augmentées par une troisième lorsque la mine souterraine de Gounkoto livrera ses premières tonnes de minerai prévues pour le deuxième trimestre de cette année » dira-t-il.

Et en matière d’apport,  en plus de soutenir et encourager le développement d’entreprises locales et sa RSE,  le communiqué de presse de Barrick  mis à disposition de la presse indique : «<em> Loulo et Gounkoto ont déclaré et payé des dividendes cumulés de l’ordre de 240 millions de dollars. Au cours des 24 dernières années, Barrick et son historique société   Randgold Ressources ont contribué à l’économie malienne à hauteur de 77 milliards sous forme d’impôts, de redevances, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux. Sa contribution annuelle représente entre 5 et 10% du PIB du pays.</em> »

Pour sa part, le ministre des Mines, Lamine Seydou  Traoré  qui se trouvait le même jour à Loulo dans le cadre d’une ‘visite d’échange  sur l’avenir du secteur minier’, déclare : <em>«  Nous repartons satisfaits de cette visite, nous pensons que le secteur se portera mieux. Nous saluons et félicitons l’accompagnement du Groupe Barric</em>k ».

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mark Bristow, Président et directeur exécutif de Barrick Gold Corporation : «Le complexe minier Loulo&#45;Gounkoto a déclaré et payé au Mali des dividendes cumulés de l&amp;apos;ordre de 120 milliards FCFA en 2020 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mark-bristow-president-et-directeur-executif-de-barrick-gold-corporation-le-complexe-minier-loulo-gounkoto-a-declare-et-paye-au-mali-des-dividendes-cumules-de-lordre-de-120-milliards-fcfa-e-2915492.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 03:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de la société minière Barrick Gold Corporation étaient face à la presse, le samedi 6 février 2021, au complexe minier Loulo-Gounkoto (commune de Kéniéba, région de Kayes) pour évoquer les résultats obtenus par la société malgré le contexte sanitaire difficile au Mali. Selon Mark Bristow, Président et directeur exécutif de Barrick Gold Corporation, le complexe minier Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation a produit au cours de l'année 2020, 680,215 onces d'or, dépassant ses prévisions de l'année malgré la Covid-19 et d'autres défis. <em>« Loulo et Gounkoto ont déclaré et payé des dividendes cumulés de l'ordre de 240 millions de dollars en 2020 soit 120 milliards FCFA. Au cours des 24 dernières années, Barrick et sa société historique Randgold Resources ont contribué à l'économie malienne à hauteur de 7,7 milliards  de dollars soit plus de 3500 milliards de FCFA sous forme d'impôts, de redevances, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux. Sa contribution annuelle représente entre 5 et 10% du PIB (Produit intérieur brut) du pays</em> », a souligné Mark Bristow.</strong>

Cette conférence de presse était animée par Mark Bristow, Président et directeur exécutif de Barrick Gold Corporation, en présence des autres responsables de la société minière comme Mahamadou Samaké, Chiaka Berthé, Abbas Coulibaly. Ladite conférence de presse animée en marge du conseil d’administration du complexe minier Loulo-Gounkoto (Commune de Kéniéba, Région de Kayes) rentre dans le cadre des rencontres périodiques de la société minière avec la presse. Après avoir souhaité la bienvenue à tout le monde, Marck Bristow a fait savoir que le complexe minier Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation a produit au cours de l'année 2020, 680,215 onces d'or, dépassant ses prévisions de l'année malgré la Covid-19 et d'autres défis. En même temps, dit-il, la société minière a amélioré ses performances en matière de sécurité en réduisant son taux de fréquence des accidents avec arrêt de travail de plus de la moitié comparativement à 2019 et en réalisant ainsi une année entière sans accident de travail dans les mines souterraines. Selon lui, les opérations souterraines ont atteint un niveau d'automatisation de classe mondiale. <em>« Les deux mines souterraines existantes, Yalea et Gara, seront bientôt augmentées par une troisième lorsque la mine souterraine de Gounkoto livrera ses premières tonnes de minerai prévues pour le deuxième trimestre de cette année. Autre avancée technologique majeure, Loulo a mis en service la première centrale solaire de Barrick dans la région « Afrique et Moyen-Orient », qui fournit une capacité de 20MW dans le micro-réseau. Les projets qui devraient s'achever en 2021 comprennent la mise en service d'une usine de traitement des eaux, une expansion de la capacité de production d'électricité et une mise à niveau de la ligne électrique pour soutenir la nouvelle mine souterraine de Gounkoto</em> », a révélé le conférencier. A ses dires, le complexe Loulo-Gounkoto a continué à soutenir et à développer les entreprises locales, dépensant plus de 375 millions de dollars (plus de 187 milliards de FCFA) avec les entrepreneurs et fournisseurs locaux en 2020. Et d’ajouter que son programme d'incubation, conçu pour doter les hommes et femmes d'affaires en termes de compétences commerciales, a permis d'installer 48 entrepreneurs en leur accordant des crédits d'un montant total d'environ 390 000 dollars (195 millions de FCFA). Le conférencier, Mark Bristow, a déclaré que grâce au succès de l'exploration continue, les réserves d'or du complexe étaient désormais plus importantes qu'il y a 15 ans. Pour lui, le district de Loulo se trouve au cœur de l'une des régions aurifères les plus prolifiques du monde. <em>« Loulo et Gounkoto ont déclaré et payé des dividendes cumulés de l'ordre de 240 millions de dollars en 2020 soit 120 milliards FCFA. Au cours des 24 dernières années, Barrick et sa société historique Randgold Resources ont contribué à l'économie malienne à hauteur de 7,7 milliards  de dollars soit plus de 3500 milliards de FCFA sous forme d'impôts, de redevances, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux. Sa contribution annuelle représente entre 5 et 10% du PIB (Produit intérieur brut) du pays »</em>, a souligné Mark Bristow. Après l’intervention de Mark Bristow, les autres responsables de la société ont procédé à des présentations. A cet effet, Moussa Kanté, directeur santé et environnement du complexe minier Loulo-Gounkoto, a fait savoir que l’orpaillage est totalement mécanisé avec les chinois. Répondant aux questions des uns et des autres, les responsables de la société minière ont fait savoir que Barrick a contribué au Mali à hauteur de plus d’un milliard de FCFA de mars 2020 à nos jours dans le cadre de la lutte contre la COVID-19. Il faut signaler que bien avant cette conférence de presse, le ministre des Mines, de l’Energie et l’eau, Lamine Seydou Traoré, était en visite dans ledit complexe minier Loulo-Gounko. Au terme de sa visite, le ministre a fait savoir que Barrick est engagé à accompagner le gouvernement du Mali pour que l’or puisse briller pour les Maliens.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’orpaillage clandestin :  Wassa Ton prévoit un meeting de soutien aux autorités le 1er février prochain à Keniéba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lutte-contre-lorpaillage-clandestin-wassa-ton-prevoit-un-meeting-de-soutien-aux-autorites-le-1er-fevrier-prochain-a-kenieba-2914736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À travers ce meeting, l’association Wassa ton veut soutenir les actions des  nouvelles autorités dans le cadre de la lutte contre l’exploitation illégale de l’or dans le cercle de Keniéba.</em></strong>

Le président de l’Association Wassa Ton de Keniéba, Aliou Diallo, a animé un point de presse le mardi 21 janvier 2021 pour annoncer l’organisation d’un meeting à Keniéba pour apporter leur soutien aux autorités dans la croisade contre des exploitants miniers chinois.

Selon Aliou Diallo, président de l’Association Wasso Ton, qui regroupe des ressortissants des 12 communes du cercle de Keniéba, certains Maliens sont en complicité avec des exploitants miniers chinois qui utilisent des machines dans leurs activités d’orpaillage en dépit de l’interdiction des autorités.

«Les intérêts des populations de Keniéba sont menacés actuellement à travers l’utilisation des dragues sur le fleuve Falémé par des exploitants miniers chinois. Mais ce qui est grave, c’est le fait que certains de nos compatriotes se retrouvent en complicité avec ces exploitants pour piller nos ressources et polluer notre fleuve», a déclaré Aliou Diallo.

Le président de Wassa Ton a réaffirmé leur détermination à combattre ce phénomène dans le cercle de Keniéba «Nous ne pouvons pas nous asseoir et voir nos ressources partir à l’étranger au détriment des populations de Keniéba et de l’Etat malien.  Nous allons mener ce combat dans la légalité. D’autant plus que le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a interdit cette pratique depuis le 4 décembre 2020», a-t-il ajouté.

Pour apporter notre soutien aux autorités de la Transition dans leur lutte contre l’orpaillage clandestin, dira Aliou Diallo, «nous allons organiser un grand meeting le 1<sup>er</sup> février 2021 à Keniéba».

Rappelons que le ministre des Mines, de l'Énergie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, accompagné de son collègue en charge de la Sécurité et de la Protection civile, le Col. Modibo Koné, et celui de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mme Bernadette Keita, s'est rendu le jeudi 7 janvier 2021 à Keniéba pour lancer une croisade contre l'orpaillage clandestin dénommée opération "Falémé dambé, Mali Sanouko dambé" ; au cours de laquelle plusieurs dragues ont été saisies et des personnes ont été arrêtées.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kénieba :  Des habitants contre le départ des Chinois du site  d’exploitation minière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-des-habitants-contre-le-depart-des-chinois-du-site-dexploitation-miniere-2914104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la polémique soulevée par la dégradation du fleuve à cause de l’exploitation minière à Kénieba, certaines voix se sont levées pour demander le départ des Chinois du site minier. Cette décision ne semble pas plaire à certains villageois qui estiment que les Chinois ne sont pas les seuls coupables dans la pollution du fleuve.     </strong>

Interrogé par Ablaye Koné, Mamadou Danfaga, membre du regroupement de jeunes, collectifs leaders et sympathisants de Kénieba, souhaite qu’ilfailletrouver un terrain d’entente dans cette situation d’exploitation des Chinois à Kéniba. Selon lui, <em>« on doit faire en sorte que les travaux se fassent dans la légalité afin qu’ils n’impactent pas sur l’environnement»</em>. Mais il trouve que le départ des Chinois de la localité n’est pas une solution.

Aux dires de ce jeune, l’arrivée des Chinois à Kénieba a été très bénéfique pour la population. Car, dit-il, ils ont, non seulement, contribue au développement de la localité, mais aussi beaucoup réduit le chômage des jeunes.

Compte tenu de l’importance de la présence des Chinois à Kénieba, ce jeune a invité les plus hautes autorités   à s’impliquerdavantage pour que cet investissement puisse continuer au bénéfice de la population.

De son côtéaussi, Mamadou Lambagana Diallo, secrétairegénéral du conseil local de la jeunesse de Kénieba,a fait savoir que <em>« les Chinois ont apporté plus de bienque de mal à Kénieba».</em>À ses dires, l’investissement des Chinois a permis qu’onn’aitplus besoin d’aller à Bamako aujourd’hui pour avoir certaines choses.

Selon lui, grâce à la présence des Chinois, il est possible aujourd’hui à Kénieba de rassembler beaucoup d’engins, notamment les pelles, les chargeurs, les motos Djakarta, moto taxi, etc.

Pour ces jeunes, lesChinois ont, non seulement, offert de l’emploi à la jeunesse de Kénieba, mais les ont aussi formés. <em>« Ils ont construit des écoles, des forages. La construction d’un centre de santé est en cours »,</em>ont-ils indiqué avant d’ajouter que la collaboration avec les Chinois est beaucoup plus avantageuse pour la population que leur départ.

Dans la même logique, Mamoutou Diallo, devant sa boutique a témoigné :<em>« les Chinois m’ont beaucoup soutenu dans le cadre de mon commerce. J’étais à bout de souffle lorsqu’ils m’ont financé. Aujourd’hui, je gagne bien ma vie ». </em>

Au niveau du village de Djoulafoudou Bada également, les vieux sont contre tout départ des Chinois de Kénieba,  car ils estiment que ces Chinois ne sont pas les seuls auteurs de la pollution du fleuve : <em>« On les reproche de polluer le fleuve alors qu’ils ne sont pas les seuls coupables. D’ailleurs, ils sont venus trouver que le fleuve était  dégradé par certains exploitants locaux</em> », a indiqué le chef de village Djoulafoudou.Pour lui, la contribution des Chinois est trèscapitale pour le développement de leur village.

À le croire, les Chinois offrent, chaqueannée, à la population des fournitures scolaires en plus de la construction d’écoles et des forages. Lui et son conseiller Kaba Sissoko exprimé leur souhait : « notre souhait n’est pas le départ des chinois de chez nous ».

Par contre Sory Sissoko juge : <em>« Les premiers responsables de cette situation sont nos dirigeants eux-mêmes qui ont tous des machines dans le fleuve,depuis des années ». </em>

À noter que contrairement aux populations de Fadougou dans la zone minière de B2GOLD, qui s'indignent de l'attitude de dirigeants de la mine, les notabilités et la jeunesse s'opposent, quant à elles, contre tout départ des Chinois de Kénieba.

<strong> </strong><strong><em>Issa Djiguiba </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de gouvernance du secteur des mines : L’EESS lancée pour une meilleure analyse des risques environnementaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/projet-de-gouvernance-du-secteur-des-mines-leess-lancee-pour-une-meilleure-analyse-des-risques-environnementaux-2914027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:36:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 27 janvier 2021, le  Conseil National du Patronat Malien,  a servi de cadre au lancement  de l’Evaluation environnementale et sociale stratégique (EESS) du secteur des mines du Mali. Sous la houlette du ministère des Mines, l’atelier a réuni  les acteurs impliqués dans la gestion des mines en vue de l’amélioration des pratiques environnementales et sociales dans le secteur des mines au Mali.</strong>

Réalisée par le Bureau d’étude français SOFRECO,  l’Evaluation Environnementale et Sociale Stratégique (EESS) du secteur minier du Mali,  va permettre d’analyser de façon systématique les risques environnementaux et sociaux associés à n’importe quel type de projet minier (recherche, exploitation etc.).  Elle  est commandée par le département en charge des Mines sur financement du Projet de Gouvernance du Secteur des Mines pour  davantage prendre en charge la dimension environnementale et sociale dans les projets miniers.

[caption id="attachment_2914030" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/EESS-2.jpg"><img class="wp-image-2914030 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/EESS-2.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a> Une vue des participants[/caption]

Selon le Dr Baba Faradji N’Diaye, spécialiste en sauvegarde environnement et sociale, l’EESS est un  projet  dédié aux mines pour une bonne promotion de l’activité minière au Mali.  Et l’étude va  porter   sur les aspects exploration et exploitation, organisation sectorielle, investissement, aménagement, technique économique, gestion des revenus.  Aussi la présente rencontre est l’occasion pour les  participants  provenant  des services techniques du département des mines , des sociétés minières et de  la société civile,  de se concerter et  formuler de bonnes recommandations pour l’ amélioration des pratiques environnementales et sociales dans le secteur minier malien.

Le secteur des mines  est un gros   contributeur  de  l’économie nationale, et les autorités travaillent à son essor avec  la mise en valeur du sous-sol pour un développement durable,  a fait savoir  le Conseiller technique en charge des Mines, Lassana Guindo du ministère  des Mines. Avant d’ajouter que  la prise en charge de la question environnementale dans l’activité minière est une question transversale et d’une extrême importance.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alou Diallo à propos de l’orpaillage illégal à Kéniéba : « Nous avons porté plainte contre trois personnes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/alou-diallo-a-propos-de-lorpaillage-illegal-a-kenieba-nous-avons-porte-plainte-contre-trois-personnes-2913899.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/alou-diallo-a-propos-de-lorpaillage-illegal-a-kenieba-nous-avons-porte-plainte-contre-trois-personnes-2913899.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 07:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la tête du collectif Wassa-ton qui regroupe 17 associations du cercle de Kéniéba, Alou Diallo a fait le point de l’opération baptisée « Falémé Dambé, Mali Sanouko Dambé » pour assainir la rivière Falémé des orpailleurs illégaux. C’était au cours d’un point de presse, ce mardi 26 janvier, au siège du collectif.</strong>

<em>« Si on respecte les lois dans ce pays, les Maliens vivront en paix »</em>, a débuté Alou Diallo, président de Wassa-ton. Aujourd’hui, plus 70 entreprises d’exploitation d’or appartenant à des étrangers notamment chinois opèrent illégalement dans le cercle de Kéniéba.<em>« Ce qui se passe à Kéniéba dépasse tout entendement »</em>, indique Alou Diallo. Alors que le ministre des Mines a pris un décret pour arrêter les travaux sur la Falémé, explique Diallo, ces travaux continuent.

<em>« Pour leur intérêt, quelques personnes s’érigent contre les autorités en prenant l’argent aux Chinois »</em> assure le conférencier.  C’est ainsi, ajoute-t-il, que tous les bulldozers saisis dans le cadre de l’opération « Falémé Dambé, Mali SanoukoDambé » se sont révélés être la propriété de Maliens qui n’ont parfois même pas une moto. C’est pour ces raisons que <em>«nous avons porté plainte contre trois personnes ».« Ce sont des gens qui ont trahi les populations, trahi tout le Mali »</em>, indique Diallo qui appelle à l’aide de tout le Mali.

Pour avoir entendu le cri de cœur des populations et pris des mesures, Wassa-Ton annonce un meeting de remerciement aux autorités de la transition. L’évènement est prévu pour le 1<sup>er</sup> février 2021 à Kéniéba. <em>« Que désormais, tout ce qui exploite l’or avec les bulldozers prennent des permis d’exploitation comme les autres mines au Mali »</em>, a conclu le conférencier.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kéniéba : Une dizaine d’orpailleurs illégaux arrêtés, mais pas un seul étranger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-une-dizaine-dorpailleurs-illegaux-arretes-mais-pas-un-seul-etranger-2912528.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 09:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement est en guerre contre les orpailleurs illégaux. L’opération baptisée « Falémé Dambé, Mali Sanouko Dambé » a été lancée pour assainir la rivière Falémé. Une délégation gouvernementale conduite par le ministre des Mines s’est rendue le 7 janvier 2021 sur des sites clandestins d’orpaillage.
-maliweb.net- Du matériel de production d’or : des bulldozers et des dragues saisies, dans le cadre de l’opération. Des personnes, responsables du désastre écologique, ont été aussi arrêtées. Curieusement, parmi eux, il n’y a aucun étranger. Pourtant, c’est à la demande des jeunes ressortissants de la localité que les autorités ont été saisies du dossier. L’association Wassa Ton, au cours d’une conférence de presse, avait dénoncé le mal écologique était commis par les Chinois qui opèrent avec des bulldozers et des Burkinabè qui utilisent les produits chimiques comme le cyanure.
« Nous sommes 13 personnes tous des Maliens arrêtées par la gendarmerie », a indiqué un des interpellés. Entrepreneur de son état, notre source, assure qu’il y a des manœuvres des Chinois qui sont arrêtés mais pas un seul non malien. Pourtant, jure-t-il, il existe aujourd’hui, près de 200 sites d’exploitation d’or par les Chinois existants. Quant aux Burkinabè, leur nombre avoisine, les 5000 personnes dans le cercle de Keniéba.
Confusion…
Contacté par maliweb.net, le président de l’association Wassa Ton, Alou Diallo, estime qu’il n’y a pas d’erreurs. « Les gens arrêtés se sont déclarés comme étant les propriétaires des machines en lieu et place des Chinois, les vrais propriétaires », explique Diallo. « Même, si tu es Malien, si tu violes les lois, on doit t’arrêter aussi non ? », interroge le président Wassa Ton.
En vérité, explique notre source détenue à la gendarmerie de Kéniéba, ceux qui devaient conduire la délégation ministérielle sur les sites ont délibérément évité les sites exploités par les Chinois et autres étrangers. « On a effectivement compris que beaucoup de gens ont été informés de notre visite », a reconnu Baye Coulibaly, responsable de la communication au ministère des Mines.
« La loi est la même pour tous Maliens ou étrangers », a expliqué Baye Coulibaly. Et de conclure : « Tous ceux qui ont été dans l’illégalité ont été mis aux arrêts. Ce n’était pas la nationalité qui était en cause, mais plutôt le caractère illégal de l’activité ».
<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Orpaillage clandestin :  Le ministre des Mines saisit des dragues à Kéniéba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-clandestin-le-ministre-des-mines-saisit-des-dragues-a-kenieba-2912204.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 07:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Priorité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La croisade contre l'orpaillage clandestin dénommée opération ‘Falémé Dambé, Mali SanoukoDambé’ en référence à la zone de la Falémé sur le fleuve Sénégal touché par le fléau, se poursuivra pour mettre fin au calvaire que vivent les populations.</strong>

Accompagné de ses collègues en charge de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel Modibo Koné, de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mme Bernadette Kéita, le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, s'est rendu le jeudi 7 janvier 2021 sur le site d'exploitation de la société B2Gold dans la localité de Kéniéba. Il a profité de l’occasion pour saisir des dragues utilisées dans l’orpaillage clandestin.

Après la visite des installations de la société B2Gold, notamment la centrale solaire de 37 MW de la société qui a été victime d'un incendie dont l'origine est encore méconnue, Lamine Seydou Traoré et ses homologues ont saisi l'occasion pour lancer une véritable croisade contre l'orpaillage clandestin, un véritable fléau dans la zone de Kéniéba.

Les ministres se sont rendus ainsi sur plusieurs sites d'exploitation clandestine de l'or. Les conséquences environnementales de cette pratique se passent de tout commentaire, de même que les pertes financières pour l'Etat et les localités victimes. La croisade contre l'orpaillage clandestin dénommée opération ‘Falémé Dambé, Mali SanoukoDambé’ en référence à la zone de la Falémé sur le fleuve Sénégal touchée par le fléau, se poursuivra pour mettre fin au calvaire que vivent les populations.

"Rien ne sera plus comme avant grâce à l'accompagnement des populations victimes. Déjà une importante quantité d'engins lourds appartenant aux mineurs clandestins a été saisie. De même, les forces de l'ordre ont été déployées sur les sites concernés pour traquer les auteurs de ces pratiques", a assuré le ministre Lamine Seydou Traoré.

Il a salué l'accompagnement des populations à qui il a demandé de bannir la violence avant de renchérir : "L'Etat jouera son rôle".

Le président de l'Association Wassa Ton, Aliou Diallo, qui regroupe des ressortissants des 12 communes du cercle de Kéniéba, s’est réjoui de cette opération qui a permis de saisir plusieurs dragues.

"Depuis des mois, nous dénonçons les activités illégales des opérateurs miniers chinois, qui pillent l’or de notre cercle, en polluant le fleuve Falémé par l’utilisation de produits chimiques et dragues. Nous remercions les autorités de la Transition pour le lancement de cette opération de saisie de drague", a-t-il déclaré.

<strong>Seydou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>B2Gold Mali :  Que de réalisations pour les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/b2gold-mali-que-de-realisations-pour-les-populations-2911359.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 01:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La société minière B2Gold Mali entend jouer pleinement son rôle d’enterprise citoyenne.  C’est dans ce cadre que cette société minière a mené, cette année,  plusieurs actions de développement  dans des villages du Cercle de Kéniéba: Education,  Santé, Accès à l’eau et AGR ( activités génératrices de revenus) sont, entre autres, secteurs qui ont beneficié d’un grand appui de la part de B2Gold Mali. C’est ainsi que son Directeur National, Mohamed Diarra, a visité, les lundi 23 et mardi 24 novembre 2020, des des villages bénéficiaires d’infrastructures offertes aux populations.  </strong>

Cette année, B2Gold a décidé d’intervenir simultanément dans quatre domaines, à savoir: l’Education, la Santé, l’Accès à l’eau potable et dans les activités génératrices de revenus (AGR). C’est ainsi qu’elle a réalisé, dans le Cercle de Kéniéba, Région de Kayes, où elle exploite un important gisement, dans le cadre de son « plan de développement communautaire » initié depuis 2018. Il s’agit de la realisation de 3 salles de classe pour permettre l’extension de l’école de Kolomba ; 1 centre de santé de 6 salles à Sokondo II ; 1 école primaire de 6 salles à Maléa ; 3 salles de classe à Bilaliba ; 2 bassins de pisciculture à Betakilé ; 1 centre de santé de 6 salles et 1 maison des jeunes de 5 salles dans la Commune rurale de Dabia  et 1 centre de santé de 4 salles à Moussala. En plus, à l’échelle des deux communes susmentionnées, 18 pompes à motricité manuelle, 4 tracteurs, des intrants agricoles, des moustiquaires ; 6 jardins maraîchers ; 3 centres d’accueil ; 2 châteaux d’eau, 75000 moustiquaires ; ont été fournis aux populations, pour un coût total de 1,735 milliards de francs CFA. Les communes rurales de Dabia et de Kéniéba sont les principales bénéficiaires de ces réalisations fournies. Sans doute,  un Ouf de soulagement pour les populations.

A Sokondo II, dans la commune rurale de Dabia, la Délégation du Directeur pays de B2Gold a été accueillie par une forte mobilisation sur le chantier du centre de santé. « Un investissement de 33 millions FCFA », a indiqué Mamoudou Kéïta, l’Entrepreneur local qui a exécuté les travaux.

<strong><em> </em></strong>

<strong>Particularité avec B2Gold ?</strong>

Le développement est inclusif; les travaux locaux sont réalisés par les entreprises locales. Ainsi, elles sont 4 entreprises à Kéniéba et 2 à Fadougou à se partager un fonds d’investissement de 1,7 milliard de francs CFA  de B2Gold entre 2016 et 2020.

A Maléa, toujours dans la commune rurale de Dabia, M. Diarra et sa suite ont été accueillis sous des coups d’acclamations et d’ovations d’une grande foule d’enfants et qui chantaient  et scandaient : “Merci B2Gold, merci B2Gold !”.

« Durant cinq ans, j’ai enseigné sous un abri fait de branchages d’arbre, avec un tableau monté sur un chevalier. Pendant une partie de l’année, nous ne pouvions pas enseigner à cause des intempéries », souligne l’Enseignante Bambo Céline. « Le village de Maléa devait être déplacé à cause des problèmes d’eau. B2Gold a apporté de l’eau potable dans le village et installé une pompe dans les enceintes de l’école », a indiqué Sadio Tigana, Responsable de la Coopérative de gestion de l’école.

Une école à Bilalba, un autre centre de santé à Moussala, deux bassins de pisciculture à 17 millions FCFA dans le village de Bétikilé et une maison des jeunes à Tintiba, dans la commune rurale de Kéniéba. Des infrastructures qui poussent comme des champignons pour le bonheur des populations locales.

Ici et là, les Autorités locales et administratives ont salué cette énième action de B2Gold en faveur de l’éducation des enfants et pour l’épanouissement du Cercle de Kéniéba. « Tout ceci était inespéré pour nous. En amenant ces réalisations, j’allais dire cette aubaine, au plus près des Habitants, B2Gold apporte la lumière du soleil qui dissipe les ténèbres qui nous enveloppaient », a indiqué le Maire par intérim de Dabia, Mamadou Djélimadi Kouyaté.

Pour sa part, Mohamed Lamine Diarra déclare : « Tout ce que j’ai vu me permet de croire que ce que nous faisons a du sens. Il ne s’agit pas de créer juste des classes, mais d’apporter une valeur ajoutée en mettent l’accent sur la scolarisation des filles », avant de préciser que toutes ces infrastructures réalisées seront équipées par son entreprise.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

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<title>Mine d’or de Yatela :  Le gouvernement adopte  des mesures  relatives à la gestion du Fonds de sa Réhabilitation et de sa  Fermeture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-yatela-le-gouvernement-adopte-des-mesures-relatives-a-la-gestion-du-fonds-de-sa-rehabilitation-et-de-sa-fermeture-2911088.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 02:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du conseil des ministres du mercredi 6 janvier 2021,  le gouvernement de la République du Mali a adopté des projets de textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de gestion du Fonds de Réhabilitation et de Fermeture de la Mine d’Or de Yatela. Une Société minière qui a contribué à l’économie nationale et locale à hauteur de 383 milliards 445 millions de francs CFA à la date du 31 décembre 2018. </strong>

C’est sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances que le gouvernement de Moctar Ouane a adopté ces mesures en  conseil des ministres, le  mercredi dernier.

La mine d’Or de Yatela, Yatela-SA, se ferme, suite au retrait, pour des raisons internes, de l’un de ses principaux actionnaires, la société SADEX. Selon le communiqué du conseil des ministres, la société a élaboré pour l’occasion, un plan de réhabilitation et de fermeture de la mine d’Or de Yatela, qui prévoit également, selon lui, le financement de projets sociaux et communautaires au bénéfice des populations decette localité.

Le gouvernement, suite à l’adoption de ces projets de textes ouvre, notamment   dans les écritures du Trésor public, un compte d’affectation spéciale pour recevoir les fonds destinés à ces activités de réhabilitation et de fermeture de la mine d’Or de Yatela.

Un fonds qui servira aussi, selon le communiqué du conseil des ministres,  au  financement des projets sociaux et communautaires au bénéfice  des populations locales du site minier de Yatela S.A.

A noter que la Société d’exploitation des Mines d’or de Yatela-SA est une société d’économie mixte de droit malien, disposant d’un permis d’exploitation de l’or, de l’argent et des substances connexes et platinoïdes sur le périmètre de Yatela dans le Cercle de Kayes.

&nbsp;

<strong>Issa Djiguiba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>8ème session de l’Assemblée consulaire de la Chambre des Mines du Mali : Des initiatives afin que l’or malien brille pour tous les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/8eme-session-de-lassemblee-consulaire-de-la-chambre-des-mines-du-mali-des-initiatives-afin-que-lor-malien-brille-pour-tous-les-maliens-2909938.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2020 10:47:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du Conseil National du Patronat a servi de cadre aux travaux de la 8<sup>ème</sup> session de l’assemblée consulaire de la Chambre des Mines du Mali. Présidée par le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, M. Lamine Seydou Traoré , la cérémonie d’ouverture de cette 8<sup>ème</sup> a enregistré la présence entre autres du Président de la Chambre des Mines du Mali, M. Abdoulaye Pona, du Maire de la commune IV de Bamako, du nouveau président du Conseil National du Patronat du Mali, M. Amadou Dadié Sangaré, du président de l’Assemblée Permanente des Chambres des Métiers du Mali, du président du Conseil des Chargeurs du Mali, M. Youssouf Traoré, de  plusieurs partenaires, et les Présidents des Délégations Régionales de la Chambre des Mines du Mali.</em></strong>

L’objectif de cette 8<sup>ème</sup>  session de l’assemblée consulaire de la Chambre des Mines du Mali était d’examiner et adopter les états financiers (comptes administratifs et financiers) de l’exercice 2020 de la Chambre des Mines du Mali, discuter et adopter son projet de budget 2021.

<strong>La Chambre des mines sur le front de la lutte contre la Covid  </strong>

Prenant la parole après le maire de la commune IV du district de Bamako, le   Président de la Chambre des Mines du Mali, M. Abdoulaye Pona s’est réjoui de la présence du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, M. Lamine Seydou Traoré. Conscient de la situation sanitaire du pays, dominée par la Covid-19, M. Pona a signalé que sa Chambre Mali a avisé très tôt sur l’imminence du danger encouru auprès des exploitants d’or. C’est ainsi que la Chambre des Mines du Mali, dit-il, a entrepris de sensibiliser autour de la décision de son ministère de tutelle, à savoir, suspendre l’activité de l’orpaillage pour raison de Covid-19 partout au Mali.

Le président de la CMM a ensuite affirmé que dès l’apparition de la maladie à Coronavirus au Mali, la Chambre des Mines du Mali a publiquement exprimé une double préoccupation. Celle, d’une part, de préserver une activité minière désormais essentielle à l’économie nationale et celle d’autre part, de protéger les acteurs du secteur contre une maladie très contagieuse et d’une extrême virulence.

<strong>« </strong>Ainsi donc, l’activité phare de la Chambre des Mines du Mali a consisté, du 13 au 24 novembre 2020, en la remise de kits de protection contre la Covid 19 à quelques 80 coopératives d’orpailleurs regroupant chacune un minimum de 100 orpailleurs, et ce, dans 80 sites d’orpaillage des cercles de Kanagaba, Kéniéba, Kolondiéba et Kadiolo »  a-t-il signalé. Cela sans manqué de signaler qu’ils ont mené cette activité de terrain en partenariat avec le BIT (Bureau international du Travail) et la CNSCOM-COOP-Sa qui est une faîtière dans les 3 régions minières de notre pays.

Cependant le secteur minier n’a pas été épargné par l’impact la Covid 19, notamment en termes de perturbations des circuits d’approvisionnement, de ravitaillement et de production dans les 13 usines de production d’or au Mali. Malgré cela, dira Abdoulaye Pona, aucune mine industrielle n’a annoncé publiquement une baisse de sa production du fait de la maladie de la Covid 19.

<strong>Le secteur minier en bonne santé malgré la Covid 19</strong>

Bien au contraire, le président de la Chambre des Mines a d’ailleurs nourrit l’espoir de voir la production malienne d’or, dépasser les quelques 66, 893 tonnes de l’année précédente. Surtout lorsqu’il a fait savoir que le prix de l’or s’est mieux porté, comme il ne l’a jamais été, en cette année 2020 sur le marché international pour culminer à 2 030 dollars l’once en août 2020. A l’heure du bilan, cette hausse du prix tiré de l’or devrait signifier davantage de bénéfices pour les sociétés minières et encore plus de redevances pour l’Etat malien, s’est félicité M. Pona.  Et d’ajouter : « C’est le lieu de dire en effet, que, selon les derniers chiffres consolidés de l’année 2018, la vente de l’or a rapporté un total de 1.388,356 milliards CFA soit plus des 2/3 du budget de l’Etat malien et près de 75% des produits à l’exportation de notre pays. La tendance à la hausse des revenus de l’or doit être maintenue et également, notre rang de 3<sup>ème</sup> pays producteur d’or en Afrique que nous devons garder, jalousement ».

Parlant du Projet de Gouvernance du Secteur des Mines (PGSM), qui selon lui, est financé pour une durée de 5 ans par la Banque mondiale, il dira que cela vise à accroître la contribution du secteur minier en mettant l’accent sur l’amélioration des données géo scientifiques, la croissance économique et la diversification de la production minière. C’est-à-dire, une gouvernance améliorée des revenus tirés de l’extraction ainsi qu’un développement économique local induit par le secteur minier. Aux dires du président Pona, les missions réalisées dans le cadre de ce projet au titre de l’année 2020 par la CMM ont porté sur la formation des Orpailleurs sur la création des coopératives conformément à l’Acte uniforme de l’OHADA relatif au droit des sociétés coopératives à Kangaba et Kéniéba. Cette formation des orpailleurs a duré du 10 au 19 août 2020.

Il a ensuite précisé que les grandes activités du Projet sont toutes relatives à l’appui et à l’assistance des orpailleurs en vue de les organiser en sociétés coopératives. « Parce que, je ne vous cache pas, désormais, nous voulons faire des coopératives d’orpailleurs la colonne vertébrale de l’organisation du secteur de l’orpaillage au Mali et de toutes les autres activités d’exploitation de carrières, de sable et de gravier qui sont du reste membres à part entière de la CMM » a-t-il déclaré.

<strong>Des mécanismes afin que l’or malien puisse briller pour les Maliens </strong>

S’adressant au ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, le président des CMM, a partagé quelques préoccupations majeures qui résultent de toutes leurs activités sur le terrain et de leurs échanges avec les ressortissants des 3 régions minières. Lesquelles préoccupations visent essentiellement à faire en sorte que l’or malien brille désormais pour tous les Maliens. A commencer par les populations riveraines des Mines.

A son tour, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, dira que le secteur des Mines est aujourd’hui, de très loin, le premier du secteur industriel malien. Fort de cet état de fait, dira le ministre Traoré, les Mines rapportent, bon an mal an, quelques 350 milliards FCFA au budget d’Etat soit près du 1/3 des recettes budgétaires. C’est pourquoi, dira-t-il, le secteur des Mines est vital pour l’économie nationale. Occasion pour lui d’appeler les acteurs miniers à davantage d’unité, de cohésion et de complémentarité, notamment entre l’exploitation industrielle et l’exploitation artisanale de l’or au Mali pour améliorer les  performances.

« Près de 400 milliards, 70% des recettes d’exportation, 10% du PIB, il est incontestable que l’or brille pour le Mali, mais il doit briller davantage pour tous les Maliens. » a conclu le ministre Traoré avant de déclarer ouverts les travaux de ladite session.

<strong>Par Maïmouna Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation minière au Mali : Le ministre des Mines annonce la levée de la suspension de l’attribution des permis miniers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-le-ministre-des-mines-annonce-la-levee-de-la-suspension-de-lattribution-des-permis-miniers-2909821.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-le-ministre-des-mines-annonce-la-levee-de-la-suspension-de-lattribution-des-permis-miniers-2909821.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Dec 2020 01:31:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, était devant la presse le mardi 15 décembre 2020 pour annoncer la levée de la suspension de l’attribution des permis miniers, suite à la signature du Décret d’application du Code minier et de la Convention type.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Le ministre a informé que la levée de la suspension des activités minières a été rendue possible grâce à ses efforts immenses qui ont permis la signature du Décret d’application du Code minier et de la Convention d’établissement-type pour la recherche et l’exploitation des substances minérales. Il a fait savoir que l’adoption du nouveau Décret d’application du Code minier et de la Convention type est consécutive à un diagnostic technique et financier des activités d’exploitation minière. Ce qui a abouti à la relecture du Code minier guidée par le principe de garder l’architecture actuelle du code, de procéder à des ajustements en vue de mieux redresser les faiblesses relevées, mais aussi d’apporter certaines innovations et pratiques conformes à l’évolution du contexte international en tenant compte du partenariat public-privé et en préconisant la démarche <em>« gagnant-gagnant »,</em> en vue de prendre en compte les intérêts des parties et en conservant le double caractère incitatif et attractif du Code minier.

Cette relecture du Code a aussi permis de disposer d’informations techniques, financières, juridiques et fiscales permettant ainsi au gouvernement de s’orienter vers une nouvelle vision pour inscrire l’activité minière dans un projet de développement durable sur les plans social, économique et environnemental sur l’ensemble du territoire malien, avec un accent particulier pour les communautés et les régions abritant les sites d’exploitation. Il a signalé que le Code minier adopté le 27 septembre 2019 n’a pas pu entrer pleinement en vigueur à cause de l’absence du Décret fixant les conditions et les modalités d’application du Code minier et de celui portant approbation de la Convention d’établissement-type pour la recherche et l’exploitation des substances minérales<em>. « Cette situation a amené le ministre en charge des Mines à suspendre temporairement la procédure d’attribution des nouveaux titres miniers et autorisations jusqu’à ce que les textes d’application soient adoptés. Et la situation a perduré à cause de la situation sociopolitique que le Mali a traversée.  Le Code minier révisé a tenu compte du fait que le Mali dispose de peu d’infrastructures (énergie, route, voie ferrée, communication, etc.) et dispose d’une structure des coûts complexe rendant l’acquisition des biens et services onéreux. Il a également pris en compte les éléments de la directive de la Cédéao de 2009 sur l’harmonisation des principes directeurs et des politiques minières, notamment dans les domaines des obligations sociales des titulaires des titres miniers, les régimes fiscal et douanier, la participation de l’Etat et la stabilité. Il a tenu compte aussi de l’existence d’un code communautaire, des enseignements, des expériences et des bonnes pratiques d’autres pays en matière de législations minières. Avec la mise en place de la Convention type (signée avec célérité par le Premier ministre), il est redevenu possible de délivrer les permis miniers dans un cadre juridique satisfaisant, car le plus important pour un investisseur dans le secteur minier est d’avoir un cadre légal clair et une stabilité du cadre juridique et fiscal»,</em> a-t-il expliqué.

Selon le ministre, la relecture du Code minier était nécessaire pour mettre en confiance les investisseurs dans le secteur aurifère. Car, a-t-il dit, le secteur minier et plus particulièrement le secteur aurifère est devenu au fil des ans un secteur essentiel pour l’économie malienne. Ce secteur, a-t-il précisé, représente plus de 70 % des exportations du Mali et près de 10 % du Produit intérieur brut (PIB). Ce qui  équivaut à 400 milliards F CFA dans le budget. <em>« Force est de constater que l’économie et le peuple malien attendent davantage de retombées du secteur aurifère. C’est tout le sens des actions du département pour accroître les retombées de l’exploitation de l’or sur les populations afin que l’or brille encore plus pour le Mali. Il est important que toute la chaîne du secteur minier permettre à des entreprises locales de devenir des partenaires actifs et, de ce fait, de contribuer à créer des emplois et de développer les localités d’exploitation, conformément aux orientations stratégiques des autorités de la Transition. », </em>a-t-il affirmé.

D’après le ministre, l’enjeu futur du secteur minier au Mali est le renforcement du contrôle dans les industries extractives par la mise en place d’un organe ou d’une agence dotée de l’expertise nécessaire en ressources humaines et financières. Ce qui est un autre chantier sur lequel s’est engagé pour le département des Mines. Et le rôle de cette agence devrait être de pouvoir réguler et contrôler le secteur minier dans un esprit de consensus mais qui permettrait à l’Etat malien d’avoir une meilleure visibilité du secteur. Cette agence devrait avoir comme rôle fondamental de trouver le juste équilibre entre les intérêts des investisseurs, des populations locales, des entreprises sous-traitantes et de l’Etat malien. Lequel équilibre, selon le ministre, permettrait de maintenir le secteur minier rentable pour continuer à attirer les investisseurs et générer davantage de ressources pour l’Etat tout en garantissant un environnement sain et prospère pour la population et les opérateurs économiques locaux.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mines d’or de Sadiola et de Yatéla : « Le Mali pourra disposer d’une ressource de 5 milliards US$ pour amorcer la croissance et apaiser le front social »,Dramane Dembélé dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-dor-de-sadiola-et-de-yatela-le-mali-pourra-disposer-dune-ressource-de-5-milliards-us-pour-amorcer-la-croissance-et-apaiser-le-front-social-dramane-dembele-dixi-2909741.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Dec 2020 15:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Connu pour sa liberté de pensée et d’action que d’aucuns lui reprochent souvent, l’ex ministre de l’Habitat de Urbanisme, Dramane Dembélé, peut manquer de tout sauf le franc-parler. Il s’en est, comme toujours, illustré sur sa page Facebook, où il fait des propositions aux autorités de la transition,  afind’amorcer la croissance et d’apaiser le front social. Pour le consultant minier, l’Etat malien peut récupérer des mines sur la base d’une valeur résiduelle pour disposer d’une ressource de 5 milliards de dollars américains. Une manne financière qui permettra de faire face à la principale revendication de l’UNTM, portant sur l’harmonisation des grilles salariales et des primes et indemnités dans la fonction publique, dont l’incidence financière est d’au moins 1800 milliards de nos francs par an, selon des estimations. Il s’agit notamment des mines d’or de Yatéla (tenue par Iamgold à 40 %, AngloGold Ashanti à 40 %, l’Etat du Mali à 20 %) et de Sadiola (18% pour l’Etat malien, 41% pour AngloGold Ashanti et 41% pour Iamgold). Ces mines ont été fermées respectivement en 2016 et 2019.

La mine d’or de Sadiola, dont la première phase d’exploitation consacrée aux roches molles est terminée, est dans l’attente pour obtenir des facilités douanières et fiscales et de fourniture d’électricité de l’Etat malien (condition sine qua non pour l’entame des travaux de la seconde phase de l’exploitation), a expliqué Dramane Dembélé. Trois ans après ce vœu, les négociations sont toujours au point mort et la Semos est en passe d’abandonner définitivement sa lutte, a ajouté l’ex-ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme.

Parlant de la mine d’or de de Yatéla, il a laissé entendre que « les activités minières ont été suspendues en septembre 2013 alors que le traitement du minerai extrait se poursuivra pendant la réduction progressive des activités de l'exploitation. Même si cette réduction progressive a continué jusqu'à la fin de 2014, où l'empilement de minerai sur le remblai de lixiviation a cessé, la mine finira par fermer ses portes en 2016.

Dans sa publication, Dramane Dembélé a également signalé une incohérence, avant de se poser un certain nombre de questions. En effet, selon lui, le 1er juin 2012, le ministre chargé des Mines, Ahmadou Touré, et le PCA de la société d’exploitation de la mine d’or de Sadiola (SEMOS), Christian Rampa, ont signé l’avenant N°2 portant exploitation du sulfureux profond de la mine d’or de Sadiola, soit 120 tonnes d’or ; cela jusqu’ en 2025, a rappelé Dramane Dembélé. D’où la question de savoir qui sont derrière l’acquisition des 82% de Sadiola par Allied, une société basée à Abu Dabi avec la modique somme de 50 milliards de F CFA, alors que les immobilisations corporelles valent plus de 150 milliards de FCFA et un capital dormant de 120 tonnes d’or, et pourquoi l’Etat du Mali n’a pas usé de son droit de péremption pour être propriétaire à 100% de Sadiola ?

En guise de perspectives, le consultant minier propose à l’Etat du Mali de profiter de la conjoncture de guerre pour acquérir stratégiquement ces mines. « De l’analyse des méta-données,nous sommes en situation de récupérer ces mines sur la base d’une valeur résiduelle …Comme SEMOS veut considérer les sulfureux profonds sous un régime d’exception, c’est-à-dire continuer à bénéficier des exonérations pour commencer cette seconde phase, rien l’oblige l’Etat à cela, d’autant plus qu’elles sont en train de fuir leur obligation de restauration environnementale en nous cédant la mine de Yatéla au dollar symbolique», a expliqué Dramane. Toute chose qui, selon lui, va permettre au Mali de disposer de ressource pour financer la guerre qui a été imposée par une méthode non conventionnelle, au total amorcer notre croissance, in fine apaiser le front social.

En terme de chiffres, selon lui, le gisement sulfureux de Sadiola correspond à une production d’or de près de 120 tonnes (soit 3,5 millions d’onces) par un modèle de vente à terme ; cela généra environ 5 milliards $US bruts dont n’importe quelle place financière ou fonds d’investissement sera preneur d’une telle opération sur une maturité de dix ans.

&nbsp;

<strong>Amidou KEITA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: 143 kg d’or saisis sur la route de la Guinée (douanes)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-143-kg-dor-saisis-sur-la-route-de-la-guinee-douanes-2909479.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 13:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><strong><span class="FullArticleTexte">Les douaniers maliens ont saisi dans le sud du pays une cargaison de 143 kilos d'or, d'une valeur estimée à plus de 7 millions d'euros, cachée dans une voiture en route vers la Guinée, ont indiqué lundi deux responsables des douanes. "Cette saisie porte sur 88 lingots d'or qui pèsent 143 kilos", a déclaré à l'AFP le colonel Hamadou Sanogo, chef du bureau des enquêtes à la douane du Mali.</span></strong></div>
<div></div>
<div><span class="FullArticleTexte">Les frontières étant poreuses et l'économie largement dominée par le secteur informel, les saisies d'or sur les routes du Mali sont fréquentes.</span></div>
<div></div>
<div><span class="FullArticleTexte">Les 143 kilos découverts dans la nuit de samedi à dimanche étaient "destinés à être exportés à l'insu des agents de douane, ce qui aurait eu comme conséquence de perturber notre économie", a dit le colonel-major Amidou Fakourou Bakagha, directeur général adjoint des douanes du Mali.</span></div>
<div></div>
<div><span class="FullArticleTexte">Pays pauvre et enclavé d'Afrique de l'Ouest, le Mali est le cinquième pays producteur d'or du continent, selon la Banque mondiale. Les sites de production, industriels et artisanaux, font de ce métal précieux le premier produit d'exportation du Mali, selon la même source.</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine et énergie : La suspension de l’attribution des permis miniers levée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-et-energie-la-suspension-de-lattribution-des-permis-miniers-levee-2909115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Dec 2020 06:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information  a été donnée par le Ministre des Mines, de l’Énergies et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré lors d’une conférence de presse dans son département, le mercredi dernier.</strong>

Les textes réglementaires pour les activités minières sont désormais mis à jour pour le redémarrage des activités. La suspension de l’attribution des permis miniers est levée. Pour informer les investisseurs de cette levée, Lamine Seydou Traoré ministre des Mines, de l’Énergies et de l’Eau, a animé une conférence de presse.

Cette levée de la suspension des activités minières a été rendue possible grâce aux efforts immenses du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, qui, dès sa prise de fonction, a permis la signature des décrets d’application du code minier et  de la convention type, cela en seulement deux mois d’exercice de fonction, quand on sait, qu’en règle générale, des documents de telle nature prenaient entre 6 et 9 mois pour voir le jour.

Le secteur minier et plus particulièrement le secteur aurifère est devenu au fil des ans un secteur essentiel pour l’économie du pays. Ce secteur représente plus de 70 % des exportations du pays et près de 10% du Produit Intérieur Brut (PIB). Ce qui est tout à fait significatif. Toutefois, force est de constater que l’économie et le peuple Malien attendent davantage de retombées du secteur aurifère. C’est tout le sens des actions du ministre Lamine Seydou Traoré qui s’évertue à accroître les retombées de l’exploitation de l’or sur les populations afin que l’or brille encore plus pour le Mali.

<strong>Fabril Abdoul</strong>

<strong>Source: Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la suspension temporaire  des titres miniers et autorisations  levée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-la-suspension-temporaire-des-titres-miniers-et-autorisations-levee-2908748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2020 00:56:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7293327231MsoNormal"><b><i> L’information a été donnée par le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Traoré,  ce mardi  lors d’une conférence de presse, qui est largement revenu sur les innovations  apportées par le code minier adopté  en septembre  2019 par ordonnance N’2019-022/P-RM du  27 septembre 2019.  </i></b></p>
<p class="yiv7293327231MsoNormal">-<b> <i>Maliweb.net</i>   - </b>La levée de cette suspension intervient suite à la signature du décret fixant les conditions et les  modalités d’application du code minier et de celui portant approbation de la convention d’établissement-type pour la recherche et l’exploitation des substances minérales. «  Nous sommes heureux d’informer l’opinion nationale et internationale de la suspension temporaire de l’attribution  des titres miniers et autorisations », a déclaré le ministre Lamine Traoré. Lequel rappelle que le secteur minier contribue à 400 milliards de FCFA dans les recettes de l’Etat  soit 70% des exportations et 10% du produit intérieur brut.  Avec ce décret d’application, a-t-il poursuivi, les investisseurs du monde entier peuvent revenir au Mali  pour l’exploitation des ressources minières.  L’absence  de décret n’avait pas permis que le code minier adopté le 27 septembre 2019 par ordonnance entre en vigueur.</p>
<p class="yiv7293327231MsoNormal"><b> Que-est-ce que le nouveau code minier prévoit ?</b></p>
<p class="yiv7293327231MsoNormal">Selon le ministre, il oriente vers une nouvelle vision selon laquelle l’activité minière  s’inscrira dans un projet de développement durable sur le plan social, économique et environnemental. Ce, en mettant l’accent  particulier sur les communautés et les régions abritant les sites d’exploitation.  Poursuivant avec son argumentation,  il dira qu’il  apporte un ajustement  en vue de mieux dresser les faiblesses relevées dans l’ancien et  certaines innovations conforme à l’évolution du contexte international.  Lesquelles, selon lui, tiennent en compte du partenariat public-privé et la démarche gagnant-gagnant.</p>
<p class="yiv7293327231MsoNormal">En bref,  le code révisé dont le décret d’application vient d’être signé par le Président Bah N’Daw  prend en compte la dimension des  infrastructures, la directive de la CEDEAO sur l’harmonisation des principes directeurs et politiques minières.  il s’agit des domaines d’obligation  sociales des titulaires, des titres miniers, les régimes fiscaux et douaniers  etc. On y trouve, précise le ministre des mines, un code communautaire, des enseignements, des expériences et des bonnes pratiques dans d’autres pays.  «  Les permis d’exploitation seront offerts aux plus offrants », a-t-il insisté.  Et d’ajouter que le code permet la création d’un fonds qui sera alimenté par les industries extractives au bénéfice des populations locales.</p>
<p class="yiv7293327231MsoNormal"><b> 20% d’actions de l’Etat</b></p>
<p class="yiv7293327231MsoNormal">Pour le ministre des mines,  comme dans l’ancien code minier, le Mali disposera de 20% d’actions des revenus générés par l’exploitation des ressources minières. Mais le plus important, selon lui, est  une occupation de la chaîne de valeur par les entreprises nationales.  «  Les insuffisances anciennes ont été intégrées pour que l’or brille désormais pour les Maliens. Tout ce qui est service extérieur sera exécuté par les entreprises locales. Nous allons mener une lutte implacable  sur ce domaine », a-t-il promis, en exhortant les entreprises maliennes à s’améliorer.</p>
<p class="yiv7293327231MsoNormal">Quid des plus de 280 milliards FCFA d’irrégularités financières décelées par le rapport du vérificateur général dans le secteur minier, le ministre Lamine Traoré a rétorqué les montants annoncés dans le document et ne concerne des non-paiements des impôts. « Nul part les intérêts  du trésor n’ont  été lésés. Ce sont surtout des manquements de conformité qui ont été relevés et leurs corrections ne feront pas gagner un centime à l’Etat », a-t-il ajouté, en concluant que la priorité de son département  est de poser les actions de la refondation du secteur minier pour que demain les retombées des  ressources minières profitent aux Maliens.</p>
<p class="yiv7293327231MsoNormal"><b>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net   </b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Au Mali, la ruée risquée vers l’or d’Intahaka</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/au-mali-la-ruee-risquee-vers-lor-dintahaka-2907360.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Dec 2020 10:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le nord du pays, la prospection artisanale de l’or représenterait plus de 15 % de la production nationale, mais elle échappe au contrôle du pouvoir malien.</strong>

Hassane (*) tire une bouffée sur la cigarette qu’il vient d’allumer. De son autre main, il fait défiler les photos du site d’orpaillage d’Intahaka, à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Gao, l’une des grandes villes du Mali située au nord-est du pays. « Là, c’est moi avec le détecteur de métaux, commente-t-il. Ici, c’est moi devant l’un des trous qu’on a creusés. »
Le paysage est lunaire. Sur des kilomètres, les pioches et tamis de centaines d’hommes soulèvent un épais nuage de poussière. « On y compte plus de onze nationalités. Et même si la population y est incalculable, Intahaka est devenu aussi important que la ville de Gao », prévient un représentant de la région.

Hassane le confirme. Au cours de deux séjours sur le site en 2020, il y a croisé des « Nigériens, des Libyens, et même des Syriens ». Chauffeur de profession, il décide d’y tenter sa chance alors que ses cousins reviennent du site d’orpaillage les poches pleines d’or. « J’ai donc réuni une équipe de huit personnes », raconte-t-il. Dans un pays où le salaire moyen est de 70 € par mois, Hassane et ses collègues récolteront 11 g en une semaine, soit un butin de 250 000 francs CFA (380 €).

Face au chômage endémique et au sentiment d’abandon par l’État central, nombreux sont ceux qui ont tenté la ruée vers l’or. Amadou, la trentaine et titulaire d’une maîtrise, en fait partie. « On n’a aucune perspective d’avenir et, à mon âge, il faut bien que je me prenne en charge », souffle-t-il.
Il se rendait à Intahaka pour vendre de l’eau, une denrée rare au milieu de ce paysage aride. Mais l’aventure a vite tourné au drame. Alors qu’il prenait la route pour se rendre à Intahaka, lui et son cousin sont arrêtés à un checkpoint informel. La conversation se tend, une rafale de Kalachnikov vient cribler de balles les jambes de son partenaire. « Je n’y ai jamais remis les pieds », avoue-t-il.
Encore méconnu des habitants de la capitale, Bamako, l’endroit alimente tous les débats et suscite certaines inquiétudes parmi les Gaotiens. Le site, sécurisé par le MNLA, un groupe armé signataire de l’accord de paix de 2015 selon différents interlocuteurs, fait l’objet d’infiltration de djihadistes la nuit tombée.

Hassane, qui a passé de nombreuses nuits sur place, se souvient « qu’ils venaient nous voir pour nous demander si tout allait bien, si l’on se sentait en sécurité ». Une « logique de recrutement », s’inquiète une source sécuritaire. Une promesse de stabilité assurée par ces groupes djihadistes qui peut en séduire plus d’un.

Mais une autre menace plane sur le site d’orpaillage. Le 23 novembre, un premier cas de Covid-19 en provenance d’Intahaka a été dépisté. L’homme, d’origine nigérienne, est décédé dans les jours qui ont suivi, avant qu’un second cas ne soit découvert.

« C’est une véritable alerte, alarme Seydou Dicko, médecin chef du centre de santé de Gao. Ce genre d’endroit est une passoire, il faut donc avoir un contrôle sur les usagers du site, sauf qu’ils contournent les postes de sécurité où des équipes de tri sont installées. » Suivre les cas contact ? Dépister en masse ? La situation semble compliquée, tant que les autorités n’auront pas la main sur Intahaka.

SOURCE: <strong>Ouest-France</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Comprendre :  Morila&#45;Sadiola, pillages de l’or par Rand gold et Anglo Gold</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/comprendre-morila-sadiola-pillages-de-lor-par-rand-gold-et-anglo-gold-2906506.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 09:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À Bamako, l’ONG Guamina tente depuis plusieurs années d’alerter le gouvernement  sur les risques de pollution grave qu’entraine ce genre d’exploitation à ciel ouvert. Après inspection du site de Sadiola, cette ONG a déjà pu remarquer des cas de «contamination de l’eau souterraine par le cyanure à la suite d’infiltrations, des déchets liés à des fuites d’huile et au drainage.</strong>

Pour Souleymane Dembélé, coordinateur général de Guamina et responsable du dossier «<strong>mines d’or</strong>», un autre risque provient des parts de plus en plus faibles que les multinationales d’exploitation opérant au Mali reversent au pays comme royalties. «<strong>Cette situation résulte de la politique d’attraction des investissements étrangers au Mali menée par le gouvernement depuis le début des années 1990</strong>», explique-t-il.

Une politique d’ouverture qui a porté ses fruits. Aujourd’hui, des multinationales comme AngloGold (Afrique du Sud), Randgold, IAMGOLD, Nevsun Resources, African MetalsCorp. (Canada) s’arrachent les concessions. Le manque de transparence concernant les contrats, le respect du code minier  ou les conditions réelles d’exploitation du sous-sol malien rend difficile toute tentative de mener un travail critique d’observation du comportement social  et environnemental des compagnies minières. Même la liste complète des sociétés présentes et de leur zone d’attribution n’est pas disponible.

Impossible donc pour un citoyen malien de connaitre les activités précises de la multinationale Axmin, dirigée par le Suisse Jean-Claude Gandur et prospectant non loin de Sadiola, à la frontière du Sénégal. Axmin a obtenu, en 2003 quatre (04) concessions d’exploitation dans la zone de Kofi, dans l’ouest du pays, avec des intérêts défiant  toute concurrence.

Bamako, octobre 2003. En reportage en Afrique de l’Ouest, j’ai moi aussi  envie d’en savoir plus sur l’extraction aurifère en Afrique. Je quitte la capitale pour découvrir le Sud- Est du Mali. Pour cinq heures de route défoncée par endroits, sous une chaleur étouffante, voici la nationale RN7, jusqu’à la hauteur de Bougouni. La bifurcation me plonge en plein cœur de la savane, zone pastorale et agricole traditionnelle. Des hameaux disséminés dans la brousse. Quelques champs de mil et de coton, de maigres troupeaux de zébus.

La vie n’est pas facile pour les cultivateurs et les éleveurs de cette région semi- désertique. Le voyageur serait  bien  en peine de découvrir le moindre signe extérieur de richesse. De rares charrettes, parfois un camion ou un véhicule tout terrain, pointent à l’horizon, soulevant un nuage de poussière qui enfle peu à peu…

Pendant deux heures qui semblent une éternité, la voiture sillonne une piste tortueuse en direction de Morila. Un ultime virage et soudain, derrière une colline de latérite, se découpe la silhouette imposante d’un site industriel, comme surgi de nulle part dans un paysage lunaire. Dirigé par les multinationales sud-africaines AngloGold et Randgold Resources Limited, le gigantesque chantier d’exploitation à ciel ouvert  du gisement de Morila a débuté en octobre 2000. Le sous-sol contiendrait en réserve  environ 150 tonnes d’or, selon les estimations officielles.

On parle déjà de Morila comme d’un eldorado, une mine «<strong>de classe mondiale</strong>», figurant avec Sadiola parmi  les dix (10) premières de la planète. Les travaux d’extraction devraient durer jusqu’en 2009. Ils  laisseront un cratère de plus d’un kilomètre de long sur 820 mètres de large, atteignant une profondeur de près de 200 mètres. En attendant cette échéance, l’exploitation bat son plein à l’abri des curieux. Tout le secteur est protégé par un vaste réseau de clôtures et de fils de fer barbelés.

Sur la gauche, des remblais grisâtres, aussi élevés que des murailles. Au centre, un bâtiment administratif entouré par un ensemble de grues et de machineries complexes. On aperçoit aussi, de loin, le bout d’une piste d’atterrissage. 500 mètres plus en avant sur la droite, le point d’entrée du site industriel, marqué par de nombreux messages d’alerte. «<strong>Armes et caméras interdites</strong>», rappellent des panneaux géants. Une douzaine de poids lourds sont garés en rang d’oignons sur l’aire de dégagement.

L’accès est barré par de lourdes grilles métalliques, flanquées d’une guérite. Un sas dissuasif. Des gardes armés filtrent les arrivants et fouillent quotidiennement les affaires personnelles des employés. Malgré une recommandation du ministère du Tourisme, impossible de jeter un coup d’œil-même dument escortés-sur la zone d’exploitation. J’essaye de discuter avec différents gardiens de l’accueil. Je réitère la demande à un responsable. En vain.

Après de longues minutes de palabres, on veut bien montrer sur papier un plan général des lieux, mais pas davantage. «<strong>Le mieux serait que vous retourniez à Bamako pour vous inscrire à une visite organisée</strong>», me conseille un gardien, sourire aux lèvres.

À la sortie, mon regard se fixe sur un large écran à diodes lumineuses rouges surplombant l’entrée. En  grandes lettres, défilent les chiffres de production du jour, en alternance avec des slogans incitant les ouvriers à se plier aux règles de travail en vigueur. «<strong>Tolérance  zéro du non-respect</strong>». Le rappel clignote encore, tandis que je rebrousse chemin.

Le site de Morila est connu partout à la ronde pour imposer à ses ouvriers des cadences infernales. Les dirigeants de l’exploitation se montrent très stricts dans la gestion de leur entreprise. Ils ne sont certes pas aussi méthodiques lorsqu’il s’agit du respect de l’environnement et des populations locales.

À un jet de pierre du site industriel, le village traditionnel de Morila observe en silence l’extraction de l’or malien. Assis à l’ombre devant son école et tout en corrigeant les cahiers de ses élèves, un jeune instituteur veut bien me dresser le bilan mitigé de cette étrange coexistence.

Sur les centaines d’employés du site industriel, les deux tiers travaillent pour Anglo Gold et Randgold, un tiers (environ 600 employés, dont 530 ouvriers) pour la SOMADEX (Société malienne d’exploitation, filiale du groupe Bouygues spécialisée dans l’extraction), auxquels il faut encore ajouter les effectifs de MDM (Metallurgical Design and Management, contractant pour les installations), Shell, etc.

L’industrie minière a généré des emplois dans la région, principalement pour les hommes de 18 à 20 ans: «Chaque village a son quota. Ici c’est dix, là entre  trente ou cinquante… De nombreux jeunes hommes des villages voisins de Sanso, Domba et Fingula sont aujourd’hui employés à la mine. Ils gagnent plus de francs CFA que ce qu’on aurait pu imaginer posséder. Ils ont acheté des mobylettes ou des  toits en tôle ondulée pour leur maison, ce qu’on n’avait jamais vu ici auparavant.

Depuis deux (02) ans, la direction d’Anglo Gold a installé un réseau pour électrifier certains villages, favorisé l’adduction d’eau, creusé des puits, fait construire de nouvelles écoles. La participation à la construction d’infrastructures routières, sanitaires et scolaires pour les villages avoisinants faisait partie des clauses figurant sur le contrat d’exploitation signé avec le gouvernement malien. Tous les engagements n’ont pas été tenus. «<strong>Nous attendons toujours la réfection de la route, qu’ils ont promise depuis leur arrivée. Le passage des camions soulève une poussière-incroyable</strong>». Les problèmes respiratoires se multiplient en conséquence. Dans les environs de la mine industrielle, les éleveurs apprennent aussi à se méfier du «<strong>gaz qui tue. Le cyanure, ça tue directement. L’an passé, il y a eu un écoulement. Une demi- douzaine de bœufs sont  morts</strong>».

Trois (03) ans après le début des extractions, l’étude officielle d’impact environnemental qui devait être menée par gouvernement n’est toujours pas à l’ordre du jour. Le dernier gisement découvert dans le périmètre ne profitera pas aux habitants de Morila. Le chef du village en a récemment interdit l’exploitation, de peur de mettre en cause la mine mère, explique l’instituteur.

À coup de pressions politiques et économiques, les dirigeants d’Anglo Gold et de Randgold ont fait comprendre aux autorités maliennes qu’ils entendaient extraire l’or africain suivant leurs propres règles, et s’accorder quelques prérogatives. La course au profit était déjà perceptible le jour de l’inauguration en grande pompe de la mine industrielle, en février 2001, au fil de discours officiels marqués par une belle polyphonie.

Le président malien de l’époque, Alpha Konaré, s’était déplacé en personne pour ouvrir les festivités. Il eut ces mots: «Cette mine ne laissera pas juste un grand trou dans la terre, elle apportera aussi le développement. Cette mine nous aidera à construire plus d’écoles. Elle nous aidera à combattre la malaria et le sida. Elle nous aidera à construire des routes.

<strong>Source: L’or africain</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rebondissement dans l&amp;apos;affaire des 259 ex&#45;employés  de la SEMOS pour &amp;quot;licenciement abusif&amp;quot; :  La Cour Suprême de Bamako casse l&amp;apos;Arrêt de la Cour d&amp;apos;Appel de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/rebondissement-dans-laffaire-des-259-ex-employes-de-la-semos-pour-licenci-2906174.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Nov 2020 02:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le compteur remis à zéro et les parties renvoyées devant de nouveaux juges   </strong>

<strong><em>La Chambre sociale de la Cour suprême de Bamako vient de casser l'Arrêt de la Cour d'Appel de Kayes condamnant la Société des mines de Sadiola (Semos-sa) à payer 5 082 676 563 Fcfa à ses 259 ex-employés. Avec cette nouvelle décision, les parties sont désormais renvoyées devant de nouveaux juges de la Cour d'Appel de Kayes. C'est dire que tout est remis à zéro. On se rappelle que le Collectif des 259 ex-employés avait procédé à la saisie de 48 véhicules et 44 690 actions (vente des valeurs mobilières) de Anglogold Ashanti et IAM Gold. Sans oublier la saisie de 57, 806 kilogrammes d'or non raffiné de la Semos-sa. </em></strong>

C'est un coup dur pour le Collectif des 259 ex-employés de la  Société des mines de Sadiola (Semos). Après plusieurs mois de bataille judiciaire, Ousmane Berthé et ses proches voient leur lutte tomber à l'eau. Dans son Arrêt N°87 du 17 novembre 2020, la Chambre sociale de la Cour suprême de Bamako casse l'Arrêt de la Cour d'Appel de Kayes. Cette décision est accueillie comme un nouveau rebondissement dans ce feuilleton judiciaire opposant le collectif des 259 ex-travailleurs à leur ancien employeur, la Semos et la Société Moolmans Aveng-sa devenue la Société LTA Mali-sa.

Les différentes parties doivent se préparer pour un nouveau feuilleton judiciaire. Elles sont renvoyées devant de nouveaux juges de la Cour d'appel de Kayes. En d'autres termes, c'est le retour à la case départ. Voilà pourquoi le Collectif, après plusieurs mois de lutte, est très surpris de cette décision de la Cour suprême, eux dont le combat n'est autre que d'être remis dans leurs droits. Ce qui n'a jamais été fait, malgré les différentes décisions de justice.

Après la saisie des comptes bancaires, de 48 véhicules de Semos puis des valeurs mobilières de 44 690 actions de Anglogold Ashanti et IAM Gold, le Collectif des 259 ex-employés avait procédé à la saisie de  57,806 kilos d'or non raffiné appartenant à la Semos. Du coup, les avocats de la Semos avaient demandé, devant la Cour d'appel de Kayes, un délai de grâce dont le délibéré était prévu pour ce vendredi 30 octobre. En plus, la Semos avait déposé une assignation aux fins de contestation devant le Tribunal de grande instance de Kayes.

De quoi s'agit-il exactement pour qu'on en arrive là ?

Tout est parti du licenciement de 259 agents pour motif "économique" par les deux sociétés. Pour être remis dans leurs droits, les ex-employés regroupés au sein d'un Collectif ont décidé d'assigner les deux sociétés en justice, plus précisément au Tribunal de Kayes. En fait, la Société des mines de Sadiola (Semos-sa), une société d'exploitation d'or, pour les besoins de ses activités, avait obligatoirement besoin des minerais extraits du sous-sol. Et elle a signé un contrat avec la Société LTA Mali-sa, le 1er juin 2014, portant fourniture des minerais. Pour certains motifs dont nous ignorons les raisons, ledit contrat a fait l'objet de plusieurs modifications entre les parties, selon nos sources.

En tant que prestataire indépendant de services, la Société LTA Mali-sa avait en charge l'extraction et la fourniture de minerais à la Semos-sa. Et dans le cadre de l'exécution de ce contrat la liant à la Semos-sa, la Société LTA Mali-sa a procédé au recrutement du personnel par des contrats de travail à durée indéterminée. C'est dans ces conditions que les 259 agents ont été d'ailleurs recrutés.

Mais par correspondance en date du 1er décembre 2017, la Direction de la Société des mines de Sadiola a notifié à la Société LTA-Mali-sa la fin du contrat d'extraction de minerais pour le 31 mars 2018. Comme il fallait s'y attendre, par la même occasion et dans le souci d'une démobilisation rapide de l'équipement, de l'infrastructure et du personnel de la Société LTA-Mali-sa sur son site, la Semos-sa, à la demande de son cocontractant, avait joint à sa correspondance de notification de fin de contrat un document de renseignement général sur la démobilisation. Du coup, la Société LTA-Mali-sa a finalement procédé au licenciement de ses employés pour motif "économique" puisque le contrat d'extraction et de fourniture des minerais avait pris fin.

Cette situation a suscité beaucoup de bruit entre les deux sociétés et les ex-employés, lesquels, du coup, ont assigné devant le tribunal du Travail de Kayes la Semos-sa et LTA Mali-sa en réclamation de droits et dommages-intérêts, notamment en sollicitant "la condamnation solidaire des deux sociétés à la faramineuse somme de 5 140 977 690 Fcfa pour toutes causes confondues ".

Le Tribunal avait rendu son verdict par jugement N°004 du 14 janvier 2019 en condamnant les sociétés Semos-sa et LTA Mali-sa à leur payer la somme de 5 082 676 563 de Fcfa au titre des retenues de six jours de salaire de février 2018, des indemnités de retraite et les périodes de préavis. Et le tribunal a également ordonné le payement, à chacun des ex-employés, de 24 mois de leur salaire au titre des dommages et intérêts.

Par acte N°001/GK du 22 janvier 2019, la Société des mines de Sadiola (Semos-sa) a fait appel de cette décision devant la Cour d'appel de Kayes. Là aussi, la Chambre sociale de cette Cour a confirmé le jugement de première instance. En d'autres termes, la Semos-sa a été tout simplement déboutée.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kéniéba : B2Gold éjecte 1,7 milliard FCFA dans le développement local</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-b2gold-ejecte-17-milliard-fcfa-dans-le-developpement-local-2905746.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 10:31:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Directeur pays de B2Gold Mali, Mohamed Lamine Diarra, a visité, les 23 et 24 novembre 2020, les infrastructures réalisées, cette année, par sa société. Des infrastructures situées dans les communes rurales de Kéniéba et de Dabia, dans des villages environnants de la mine de Fékola que B2Gold Mali exploite depuis 2017.
<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> Salles de classe avec latrine, centres de santé communautaire, maison des jeunes, pompes à motricité humaine, logements pour enseignants, des jardins pour les femmes, des étangs de pisciculture pour les jeunes …. B2Gold investit dans le développement communautaire. Dans le village de Kolomba 2, commune rurale de Kéniéba, trois salles de classe serviront pour le prochain second cycle en cours de création. Au passage du Directeur pays de B2Gold Mali, ce lundi 23 novembre, l’on s’activait à appliquer les dernières couches de peinture sur les murs du bâtiment flambant neuf.

[caption id="attachment_2905754" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Maison-des-jeunes-de-Tintiba.jpg"><img class="size-full wp-image-2905754" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Maison-des-jeunes-de-Tintiba.jpg" alt="" width="650" height="358" /></a> Maison des jeunes de Tintiba[/caption]

A Ségoundo, dans la commune rurale de Dabia, la délégation du directeur pays de B2Gold a été accueillie en musique, instruments traditionnels et des pas de danse des femmes, sur le chantier du centre de santé. « Un investissement de 33 millions FCFA », a indiqué Mamoudou Keita, l’entrepreneur local qui a exécuté les travaux. Une particularité avec B2Gold : le développement est inclusif ; les travaux locaux sont réalisés par les entreprises locales. Ainsi, elles sont 04 entreprises à Kéniéba et 02 à Fadougou à se partager 1,7 milliard FCFA d’investissement de B2Gold entre 2016 et 2020.

[caption id="attachment_2905753" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Les-bassins-piscicoles-de-Betikile.jpg"><img class="size-full wp-image-2905753" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Les-bassins-piscicoles-de-Betikile.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a> Les basins piscicoles de Betikile[/caption]

<strong>L’éducation des filles</strong>…
A Maléa, toujours dans la commune rurale de Dabia, ce sont les écoliers qui ont accueilli, Mohamed Lamine Diarra et sa délégation. Dans la première salle de classe, réservée à la 1ère et 2ème année, un détail saute aux yeux du directeur pays de B2Gold. Dans le coin du tableau, on peut lire l’effectif de la classe. Pour la 1ère année, il est marqué « garçons : 15 et filles : 18 ». « Ah, plus de filles que de garçons», se réjouit Mohamed Lamine Diarra, dans cette école qui porte désormais son nom.
Dans ces zones où l’orpaillage est la principale activité, une fille à l’école est perçue comme une perte de temps alors qu’elle peut mensuellement rapporter jusqu’à 30 000 FCFA à ses parents. Dans ces conditions, financer les infrastructures ne suffit pas, il faut aussi accompagner les jeunes, surtout les filles, jusqu’à atteindre au moins l’université. Ainsi, B2Gold finance des bourses d’études dès le secondaire, du même montant octroyé par l’Etat aux étudiants.
« B2Gold nous a fait un grand cadeau comme ça », a indiqué Bambo Céline Dansokho enseignante à Maléa. « Durant cinq ans, j’ai enseigné sous un abri fait de branchage, avec un tableau monté sur un chevalier. Pendant, une partie de l’année, nous ne pouvions pas enseigner à cause des intempéries », se souvient l’enseignante Bambo Céline. « Le village de Maléa devait être déplacé à cause des problèmes d’eau. B2Gold a apporté de l’eau dans le village et installé une pompe au sein de l’école », a indiqué Sadio Tigana, responsable de la coopérative de gestion de l’école.
Construire et équiper
Une école à Bilalba, un autre centre de santé à Moussala, des bassins de pisciculture à 17 millions F CFA dans le village de Bétikilé, et une maison des jeunes à Tintiba, dans la commune rurale de Kéniéba. Des infrastructures qui poussent comme des champignons pour le bonheur des populations locales. « Tout ce que j’ai vu me permet de croire que ce que nous faisons a du sens », a déclaré Mohamed Lamine Diarra. Et d’ajouter : « Il ne s’agit pas de créer juste des classes, mais d’apporter une valeur ajoutée en mettent l’accent sur la scolarisation des filles ».
« Je suis dans une zone dite d’impact indirect, et je reçois toutes ces réalisations. J’imagine pour ceux qui sont dans une zone d’impact direct », s’est réjoui le maire de la Commune rurale de Dabia, Mamady Djéli Kouyaté, pour qui l’or brille pour les Maliens. Aux dires du Directeur pays de B2Gold Mali, toutes les infrastructures réalisées seront équipées par son entreprise.
Mamadou TOGOLA/Maliweb.net]]> </content:encoded>
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<title>Mine : Firefinch Limited achète la mine d’or de Morila à plus de 14 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-firefinch-limited-achete-la-mine-dor-de-morila-a-plus-de-14-milliards-de-fcfa-2903904.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 07:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>La société minière Barrick Gold Corporation (auparavant Randgold Ressources) et AngloGold Ashanti Limited ont vendu leur part dans la mine d’or de Morila à Firefinch Limited à plus de 14 milliards de FCFA, c’est ce qu’indique un communiqué de presse, rendu public, le 10 novembre par Barrick.</strong></p>
Le communiqué de presse indique que Barrick Gold Corporation et AngloGold Ashanti Limited ont conclu, le 10 novembre 2020, la vente de leur participation dans Morila Limited, qui détient 80% de la mine d’or de Morila au Mali à Firefinch Limited (précédemment nommé Mali Lithium Limited) (ASX:FFX) pour $28.8 millions (plus de 14 milliards de FCFA) en espèces. La note précise que l’État du Mali continue de détenir les 20% restants.

Le communiqué de presse indique également que tous les employés de Morila ont été réembauchés par Firefinch. Le Président et Directeur Exécutif de Barrick, Mark Bristow, a déclaré que la transaction profiterait aux parties prenantes maliennes de la mine en donnant à Firefinch la possibilité de prolonger sa durée de vie à travers l’accession aux ressources satellitaires et en adaptant l’infrastructure. Selon le communiqué de presse, la fermeture de la mine devait intervenir en 2021. <em>« Barrick a été l’opérateur de la mine et la vente est conforme à sa politique de vente d’actifs non essentiels pour se concentrer sur les mines de niveau 1 – celles qui ont la capacité de produire au moins 500,000 onces d’or par an pendant plus de 10 ans dans la moitié inférieure de la courbe des coûts de l’industrie</em> », révèle le communiqué de presse. Bristow a déclaré que Barrick restait engagée dans son partenariat avec le Mali où elle possède et exploite le complexe aurifère niveau 1 de Loulo-Gounkoto. <em>«La découverte et le développement de Morila ont servi de tremplin à l’expansion de Randgold Resources en Afrique. Depuis son entrée en production en octobre 2000, elle a produit 6.9 millions d’onces d’or et versé plus de $2.5 milliards à ses parties prenantes sous forme de dividendes et d’impôts. Morila est passée à une opération de traitement des stocks de minerais en 2009 et a commencé à traiter les résidus en 2013 </em>», conclut le communiqué de presse de Barrick.

<strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine souterraine de Gara : À la découverte de l’autre monde des miniers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-souterraine-de-gara-a-la-decouverte-de-lautre-monde-des-miniers-2903772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 09:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les camions d’une capacité de 16 à 45 tonnes descendent à 400 m de profondeur pour transporter le minerai. Ici, on communique grâce à la radio et à la lumière des lampes électriques</strong>

Il est presque 11 heures ce lundi matin à Loulo, Région de Kayes, Cercle de Kéniéba. Une équipe de journalistes participe au traditionnel média briefing qu’organise la compagnie Barrick Gold Corporation. Visiblement enthousiastes, les hommes de médias franchissent le seuil de l’entrée de la mine d’or de Gara. Tout sourire, le chargé de sécurité, de taille moyenne, est à l’accueil. Abdoul Aziz Ouattara, c’est son nom, nous conduit dans une chambre isolée où seront données les orientations sur les modalités de la visite de cette mine souterraine.

Les consignes strictes et explications fournies à cet effet révèlent l’intérêt et l’importance que la compagnie minière accorde au respect des mesures de sécurité. En la matière, cette zone qui regorge un trésor immense, est placée sous haute surveillance 24h/24h. Pour y accéder, travailleurs et visiteurs se soumettent à un protocole de sécurité. Il faudrait par exemple passer par le poste de contrôle tenu par des agents de sociétés de gardiennage.

Le port de la ceinture de sécurité, du casque équipé d’une torche pour faciliter la communication à l’intérieur, des bottes pour se protéger contre les inondations à certains endroits, est obligatoire. Employés comme visiteurs doivent porter des lunettes pour se protéger de la poussière et être munis d’une bouteille de gaz à oxygène pour faciliter la respiration. Ceux qui supportent mal les sonorités bouchent les oreilles à l’aide de bouchons. En plus, il est interdit de fumer dans le secteur.

Et au fur et à mesure que l’on s’approche de la mine, la peur semble gagner les rangs. L’angoisse cède peu à peu le pas à la curiosité. Notre guide fait tout pour nous rassurer. Il explique que la compagnie a mis en place de nombreux systèmes de contrôle afin de réduire tout danger. «Certains de ces risques sont liés aux mouvements des engins lourds, aux éboulements, aux incidents, aux explosions, à la forte sonorisation, aux inondations, sans oublier le gaz qui se dégage à certains endroits», énumère le chargé de sécurité de la zone. Il ajoute qu’un test de dépistage d’alcool et de drogue est en place pour tous les employés, les entrepreneurs et les visiteurs de la Société des mines d’or de Loulo (Somilo).

<a href="https://lessor.site/mine-souterraine-de-gara-a-la-decouverte-de-lautre-monde-des-miniers.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>……..LIRE LA SUITE SUR LESSOR.SITE</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision des conventions minières : Le PDG de Barrick n’est pas inquiet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/revision-des-conventions-minieres-le-pdg-de-barrick-nest-pas-inquiet-2903477.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 01:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, la modification des conventions minières envisagée par le gouvernement de transition pourrait se dérouler mieux que prévu. Si des tensions entre l’industrie et l’Etat sont toujours possibles, le PDG du géant Barrick, Mark Bristow, trouve la démarche « acceptable ».</em></strong>

<em> </em>Le géant minier Barrick Gold, actif notamment dans l’exploitation de l’or au Mali, ne s’inquiète pas de la possibilité d’une modification des conventions minières conclues avec l’Etat. C’est ce qui ressort des propos tenus par son PDG Mark Bristow, quelques jours après la transmission au président de la transition Bah N’Daw d’un rapport de l’Auditeur général du pays demandant une révision de ces accords.

« <em>Il est acceptable que le nouveau gouvernement veuille remettre en question toutes les transactions qui ont pu être conclues sous l’ancien régime </em>[…].<em> Je ne vois rien de sinistre dans cette situation</em> », a déclaré à <em>Reuters</em> M. Bristow.

Pour rappel, la compagnie minière Barrick Gold est active au Mali au complexe aurifère Loulo-Gounkoto. Elle possédait également dans le pays, en coentreprise avec AngloGold Ashanti, la mine d’or Morila, jusqu’à sa cession récente à Mali Lithium Limited.

<strong><em>Agence Ecofin</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/Rapport 2019:   Deux sociétés minières épinglées d’irrégularités financières s’élevant à  287 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-rapport-2019-deux-societes-minieres-epinglees-dirregularites-financieres-selevant-a-287-milliards-fcfa-2902738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 02:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le rapport 2019 du bureau du vérificateur général remis le 30 octobre dernier au Président de la Transition  révèle d’énormes d’irrégularités  financières constatées  dans la gestion  dans les mines d’or de Loulo et Gounkoto, exploitées par le groupe Randgold et  la Société des mines de Syama, du groupe australien Resolute Mining Limited.</i></b>

<em>-<b>Maliweb.net- </b></em>Selon le rapport, ces deux sociétés minières cumulent à elles seule 287 milliards de FCFA d’irrégularités.  La plus grosse des irrégularités a été constatée au niveau de la Société des Mines de Syama (SOMISYSA). La  mission  de contrôle du vérificateur général dit avoir travaillé sur  les opérations de recettes et de dépenses ainsi que les aspects environnementaux au titre des exercices 2015, 2016, 2017 et 2018.   Les vérifications sur ces quatre années ont permis de constater  des irrégularités financières qui, selon le rapport,  s’élèvent à 227,87 milliards de FCFA.  En détail,  le rapport révèle que  le  Conseil d’administration de la dite société minière a mis en place un emprunt non justifié d’un montant de 168,65 milliards de FCFA sans  parvenir, malgré  l’insistance des vérificateurs, à fournir aucun document justifiant le montant inscrit en emprunt.

S’y ajoute  à la non autorisation par les actionnaires de la mine de la  distribution de dividendes à l’État du Mali pour un montant total de 31,91 milliards de FCFA pendant les exercices 2015, 2016, 2017.  Le BVG relève également  que le Directeur Général de SOMISY-SA n’a pas remboursé à l’État un emprunt d’un montant de 4,65 milliards de FCFA.  Toujours selon le rapport, les conditions de cette nouvelle facilité d’emprunt ont été rejetées par les administrateurs maliens  arguant que le taux d’intérêt est trop élevé et l’échéance trop lointaine. Ce rejet, selon le rapport, n'a pas fait reculer le Conseil d’administration qui l'a validé avec les voix des administrateurs de la mine.

Il faut noter que ces voix additionnelles ont été  faites en violation des clauses qui relient l’Etat à cette société. Ces derniers ne devraient pas participer à la délibération conformément aux dispositions de l’Acte Uniforme de l’OHADA révisé, relatif au Droit des Sociétés Commerciales et du Groupement d’Intérêt Économique.  Le rapport 2019 note que la somme des intérêts indûment perçus par la SOMISY S.A sur cet emprunt irrégulier s’élève à 20,47 milliards de FCFA.

Concernant la Société des Mines d’or de Loulo (SOMILO-SA), de la Société des Mines d’or de Gounkoto (GOUNKOTO-SA), exploitées par Rangold,  la vérification de conformité du BVG a porté sur l’examen des conventions d'établissement  sur les opérations de recettes et de dépenses ainsi que les aspects environnementaux au cours des exercices 2015, 2016 et 2017. Elle a permis de relever  60 milliards FCFA d’irrégularités.  Le rapport indique qu’elles portent  précisément sur  « le non-paiement de l’IBIC dû sur les prestataires étrangers de GOUNKOTO-SA pour un montant de 294,73 millions de FCFA ; au non-paiement de dividendes dus à l’État du Mali sur les ressources de SOMILO-SA s’élevant à 26,21 milliards de FCFA ; aux charges d’intérêts d’emprunts non justifiés dans les états financiers de SOMILO-SA pour un montant de 2,08 milliards de FCFA ; aux paiements d’intérêts indus à RRL au titre des contrats d’emprunts irréguliers pour un montant de 31,93 milliards de FCFA. »

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine de lithium de Goulamina : Parmi les plus hautes qualités à travers le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-lithium-de-goulamina-parmi-les-plus-hautes-qualites-a-travers-le-monde-2902537.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-lithium-de-goulamina-parmi-les-plus-hautes-qualites-a-travers-le-monde-2902537.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2020 01:27:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7300517611s27" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7300517611bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le projet malien Goulamina n’a rien à envier aux plus grands actifs de lithium exploités dans le monde. Selon l’étude de faisabilité définitive publiée par Mali Lithium, il peut livrer près de 450 000 t/an de concentré de lithium avec à la clé des revenus de plusieurs milliards de dollars.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv7300517611s27" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7300517611s27" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7300517611bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La compagnie minière Mali Lithium Limited (MLL) a publié le 20 octobre, les résultats de l’étude de faisabilité définitive pour son projet de lithium Goulamina au Mali. Selon l’évaluation, la future mine a la capacité de produire annuellement 436 000 tonnes de concentré de spodumène pendant 23 ans au moins.</span></span></p>
<p class="yiv7300517611s27" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7300517611bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour concrétiser ce potentiel, MLL devra débourser un total de 194 millions $, récupérables en 2 ans. Notons que les avantages financiers du projet sont tout aussi intéressants avec des revenus estimés à 524 millions $ rien que pour les deux premières années d’exploitation. Sur la durée de vie de la mine, les revenus totaux devraient atteindre 6,67 milliards $, avec un EBITDA annuel de 158 millions $ durant les cinq premières années.</span></span></p>
<p class="yiv7300517611s27" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7300517611bumpedfont15"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Goulamina exige une attention particulière et nous examinerons les options pour y parvenir. Nous sommes conscients des conditions actuelles du marché du lithium et, compte tenu de la qualité du projet, nous serons patients pour veiller à ce que le rendement pour les actionnaires soit maximisé », </span></i></span><span class="yiv7300517611bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">a commenté le président exécutif de la compagnie, Alistair Cowden.</span></span></p>
<p class="yiv7300517611s27" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7300517611bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rappelons qu’une récente mise à jour a estimé à 108,5 millions de tonnes titrant 1,45 % de Li<sub>2</sub>O, les ressources minérales de Goulamina, et à 52 millions de tonnes les réserves prouvées et probables. La compagnie, qui compte désormais s’appeler <i>« FireFinch »,</i> va maintenant s’atteler à boucler le financement du projet afin de démarrer les travaux de construction.</span></span></p>
<p class="yiv7300517611s27" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span class="yiv7300517611bumpedfont15"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Agence Ecofin</span></i></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bah N’Daw prévient les sociétés minières :  «L’or du Mali brillera pour le Mali…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/bah-ndaw-previent-les-societes-minieres-lor-du-mali-brillera-pour-le-mali-2902560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Pour le président de la transition, Bah N’Daw, la transition ne pourra pas tout faire, mais elle a des domaines de priorité où elle est attendue. Selon lui, il est hors de question que l’or du Mali ne brille pas pour le Mali.  </span></b></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;color: black;letter-spacing: .05pt">La production industrielle d’or au Mali a battu un nouveau record en 2019 en atteignant 65,1 tonnes, soit une progression de 7% par rapport à 2018. Troisième producteur d’or en Afrique, le Mali a adopté un plan de développement du secteur minier et pétrolier 2019-2023, pour mieux en tirer profit.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Le<strong><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif"> </span></strong><strong><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif;font-weight: normal">Mali</span></strong><b> </b>a produit 50,5 t d'or en 2015, puis 50,9t en 2016, et 60,8 tonnes du précieux minerai en 2018, affichant une progression de 20% par rapport à l'année 2017. En 2019, le pays a récolté 65,1 tonnes d'or dans la production industrielle. Des volumes auxquels il faudra ajouter les 6 tonnes d'or de la production artisanale, estimée par la chambre de commerce. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Avec une production annuelle totale de 71 tonnes d'or, le<strong><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif"> </span></strong><strong><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif;font-weight: normal">Mali</span></strong> reste le troisième producteur africain derrière l'Afrique du Sud et le Ghana et devant le Soudan qui lui avait ravi sa place.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Malgré ces productions, notre pays peine à joindre les deux bouts. Les sociétés minières à travers des accords signés avec les précédentes autorités bénéficient d’environ 80% des revenus contre 20% pour le peuple malien. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Pour le président de la transition, Bah N’Daw, pas question que cette injustice continue. Il l’a fait savoir lors de la remise officielle du rapport annuel 2019 du Bureau du Vérificateur Général, le vendredi 30 octobre 2020, à Koulouba, en présence du vice-président de la transition, colonel Assimi Goita, et du Premier ministre, Moctar Ouane.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Au cours de cette cérémonie, le président de la transition a promis que certains domaines de priorité seront au cœur de ses actions. «La Transition ne pourra pas tout faire hélas. Elle a des domaines de priorité où elle est attendue. Mais vos recommandations concernant le secteur minier sont d’une pertinence qui m’interpelle. Je puis vous assurer que tout sera fait pour que l’Etat assume ses responsabilités et reçoive de ce secteur vital ce qui lui est dû.  </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Certes, le contrat qui lie notre pays à ses partenaires ne doit léser personne, à commencer par nos partenaires. Cela est notre honneur. Mais je suis le serviteur de ce pays, son esclave. Ce fardeau divin, je l’accepte avec fierté et humilité. Dès lors, il est hors de question pour moi que l’or du Mali ne brille pas pour le Mali.  L’or du Mali brillera aussi pour le Mali. L’or du Mali brillera surtout pour le Mali», a prévenu le président Bah N’Daw. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Pour que cela soit possible demain et pour que les générations montantes puissent avoir la pleine jouissance de la richesse nationale, le président a déclaré que «c’est maintenant que doit commencer le travail de réflexion stratégique, de correction, de relecture et d’anticipation».</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Pour certaines cadres avertis, il est extrêmement difficile aujourd'hui de briser la chaîne de la malédiction pour une meilleure gouvernance des ressources minérales au Mali, pour la simple qu'il y a deux types de contrat d'exploitation minière très fréquents : clauses de stabilisation, c'est-à-dire même en cas de révision du régime fiscal, aucune possibilité de modifier le contrat d'exploitation minière avant terme ; clauses d'intangibilité : aucune modification possible de la configuration administrative de la zone ne peut avoir des impacts sur les industries extractives, c'est-à-dire pas de révision applicable sur elles pendant la période du contrat d'exploitation. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Dans une vision-perspective, il faudrait réviser le code minier, pour l'attribution de nouveaux contrats miniers, mais pour le moment, il est difficile de modifier les contrats déjà signés entre le Mali et les multinationales, et si l'État les résilie, il sera traîné devant les juridictions nationales et internationales.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Cependant, avant cette déclaration du président de la transition,  le projet de décret fixant les conditions et les modalités d’application de l’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre  2019, portant code minier de 2012, a été adopté lors du conseil des ministres du vendredi 23 octobre 2020. L’Ordonnance du 27 septembre 2019 apporte des solutions adéquates aux insuffisances relevées dans le code minier de 2012. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Il s’agit notamment des conditions et modalités de classement d’une substance minérale, de la convention d’établissement ; des informations à fournir par un demandeur de titre minier  ou d’autorisation ; la quantité maximale à exporter par substance pour les analyses d’échantillon ; les modalités d’extension du permis de recherche ; la structure et le plan de fermeture et de réhabilitation des sites miniers.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Wassolo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnée à payer 5 082 676 563 fcfa à 259 ex&#45;employés pour &amp;quot;licenciement abusif&amp;quot; 57, 806 kilos d&amp;apos;or non raffinés de Semos saisis :</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/condamnee-a-payer-5-082-676-563-fcfa-a-259-ex-employes-pour-licenciement-abusif-57-806-kilos-dor-non-raffines-de-semos-saisis-2902012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 01:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'audience de contestation prévue ce vendredi au tribunal de Kayes  </strong>

<strong><em>Après avoir saisi 48 véhicules et 44 690 actions (vente des valeurs mobilières) de Anglogold Ashanti et IAM Gold, le Collectif des 259 ex-employés vient de saisir 57, 806 kilogrammes d'or non raffinés de la Société des mines de Sadiola (Semos-sa). On se rappelle que la Somos-sa avait été condamnée à payer 5 082 676 563 Fcfa à ces agents suite à leur "licenciement abusif" courant 2018. Et les avocats de Semos avaient demandé un délai de grâce à la Cour d'appel de Kayes dont le délibéré est attendu pour ce vendredi 30 octobre 2020. Ils ont également déposé une assignation aux fins de contestation devant le tribunal de grande instance de Kayes dont l'audience est aussi prévue pour ce vendredi.  </em></strong>

Le feuilleton judiciaire opposant la Société des mines de Sadiola (Semos) et la Société Moolmans Aveng-sa devenue la Société LTA Mali-sa à Ousmane Berthé et 258 autres personnes continue de dévoiler ses épisodes. Puisque la Semos refuse de remettre les 259 ex-employés de son entreprise dans leurs droits, malgré les différentes décisions de justice. Une histoire qui interpelle les nouvelles autorités de la Transition.

Le hic est que les 259 ex-employés victimes sont tous des chefs de famille, qui n'ont rien à manger depuis le début de leur licenciement par la Semos. Malgré tout, Ousmane Berthé, porte-parole, ne se décourage pas. Il se bat jour et nuit pour que ses camarades puissent être remis dans leurs droits.

Après la saisie des comptes bancaires, 48 véhicules de Semos puis des valeurs mobilières de 44 690 actions de Anglogold Ashanti et IAM Gold, le Collectif des 259 ex-employés veut passer, cette fois-ci, à la vitesse supérieure en saisissant <strong>57,806 kilos d'or</strong> non raffinés appartenant à la Semos. Du coup, les avocats de la Semos ont demandé devant la Cour d'appel de Kayes un délai de grâce dont l'audience a eu lieu, le vendredi dernier. Selon de sources judiciaires, le délibéré est prévu pour ce vendredi 30 octobre. En plus, la Semos a déposé une assignation aux fins de contestation devant le Tribunal de grande instance de Kayes dont l'audience est également prévue pour ce vendredi.

En tout cas, la question qui est sur toutes les lèvres, c'est de savoir pourquoi la Semos refuse de remettre les 259 ex-employés dans leurs droits, malgré les différentes décisions de justice.

De quoi s'agit-il exactement pour qu'on en arrive là ?

Tout est parti du licenciement de 259 agents pour motif <strong>"économique"</strong> par les deux sociétés. Pour être remis dans leurs droits, les ex-employés regroupés au sein d'un Collectif ont décidé d'assigner les deux sociétés en justice, plus précisément au Tribunal de Kayes.

En fait, la Société des mines de Sadiola (Semos-sa), une société d'exploitation d'or, pour les besoins de ses activités, avait obligatoirement besoin des minerais extraits du sous-sol. Et elle a signé un contrat avec la Société LTA Mali-sa, le 1er juin 2014, portant fourniture des minerais. Pour certains motifs dont nous ignorons les raisons, ledit contrat a fait l'objet de plusieurs modifications entre les parties, selon nos sources.

En tant que prestataire indépendant de services, la Société LTA Mali-sa avait en charge l'extraction et la fourniture de minerais à la Semos-sa. Et dans le cadre de l'exécution de ce contrat la liant à la Semos-sa, la Société LTA Mali-sa a procédé au recrutement du personnel par des contrats de travail à durée indéterminée. C'est dans ces conditions que les 259 agents ont été d'ailleurs recrutés.

Mais par correspondance en date du 1er décembre 2017, la Direction de la Société des mines de Sadiola a notifié à la Société LTA-Mali-sa la fin du contrat d'extraction de minerais pour le 31 mars 2018. Comme il fallait s'y attendre, par la même occasion et dans le souci d'une démobilisation rapide de l'équipement, de l'infrastructure et du personnel de la Société LTA-Mali-sa sur son site, la Semos-sa, à la demande de son cocontractant, avait joint à sa correspondance de notification de fin de contrat un document de renseignement général sur la démobilisation. Du coup, la Société LTA-Mali-sa a finalement procédé au licenciement de ses employés pour motif "économique" puisque le contrat d'extraction et de fourniture des minerais avait pris fin.

Cette situation a suscité beaucoup de bruit entre les deux sociétés et les ex-employés, lesquels, du coup, ont assigné devant le tribunal du Travail de Kayes la Semos-sa et LTA Mali-sa en réclamation de droits et dommages-intérêts, notamment en sollicitant "<strong><em>la condamnation solidaire des deux sociétés à la faramineuse somme de 5 140 977 690 Fcfa pour toutes causes confondues". </em></strong>

Le Tribunal avait rendu son verdict par jugement N°004 du 14 janvier 2019 en condamnant les sociétés Semos-sa et LTA Mali-sa à leur payer la somme de 5 082 676 563 de Fcfa au titre des retenues de six jours de salaire de février 2018, des indemnités de retraite et les périodes de préavis. Et le tribunal a également ordonné le payement, à chacun des ex-employés, de 24 mois de leur salaire au titre des dommages et intérêts.

Par acte N°001/GK du 22 janvier 2019, la Société des mines de Sadiola (Semos-sa) a fait appel de cette décision devant la Cour d'appel de Kayes. Là aussi, la Chambre sociale de cette Cour a confirmé le jugement de première instance. En d'autres termes, la Semos-sa a été tout simplement déboutée.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation de ses permis miniers par les chinois :  La société minière Barrick Gold Corporation tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-de-ses-permis-miniers-par-les-chinois-la-societe-miniere-barrick-gold-corporation-tire-la-sonnette-dalarme-2901763.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 13:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À la faveur de sa conférence de presse trimestrielle qu’elle a organisée dans les locaux du complexe minier de Loulo-Gounkoto, l’entreprise minière Barrick Gold Corporation a fait montre de son indignation contre l’exploitation illégale de ses permis minier qui constitue l’une de ses préoccupations majeures de l’heure. C’était ce lundi 26 octobre 2020, sous la présidence du Président Directeur Général de la compagnie minière, M. Mark Bristow, en présence de plusieurs autres responsables de la société.
D’entrée de jeu, Mark Bristow s’est réjoui de la mise en place d’un gouvernement de transition dirigé par des civils. « Nous restons disponibles pour faire partie de l’avenir du Mali », a-t-il déclaré. Cette volonté manifeste s’explique par la contribution de sa société historique Randgold Ressources à l’économie nationale à hauteur de 7,4 milliards de dollars sous forme d’impôts, de redevance, de salaires et de paiement aux fournisseurs locaux au cours de ses 24 dernières années. Toutefois, les responsables de Barrick ont tenu à préciser que la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus n’a pas impacté les activités de production. La preuve en est que le complexe Loulo-Gounkoto au cours de cette année 2020, a produit à travers des dispositions, 526Koz. C’est pour dire que le Complexe Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation qui est en passe d’atteindre ses prévisions, reste en bonne voie pour la réalisation de ses prévisions de production en 2020 malgré les défis.
En effet, le PDG Mark Bristowdit a attribué cette prouesse à la relation de la société avec ses partenaires au Mali et à sa philosophie de partager des bénéfices qu’elle crée avec les parties prenantes locales. Parlant toujours de réalisation, Mark dira que le Complexe Loulo-Gounkoto a payé 160 millions de dollars en cette année 2020. À cela s’ajoute, la finalisation en cours de la première centrale solaire de 20MW qui diminuera la consommation d’énergies fossiles. Cependant, au-delà de ces performances, Barrick Gold est confrontée à un sérieux problème au Mali. Il s’agit de l’exploitation illégale de ses permis qui a atteint une autre dimension avec l’implication des chinois. Lesquels continuent de développer des camps avec l’utilisation des excavateurs et camions. Selon les responsables de Barrick, le phénomène perdure malgré tout. Mieux, ils ont évoqué l’urgence et la nécessité d’arrêter le plus vite possible ces illégalités qui ne profitent point à Barrick. Et de conclure en invitant les nouvelles autorités à s’y impliquer afin de permettre à la société de poursuivre sa contribution à l’économie malienne.
Adama Coulibaly]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mark Bristow: «Barrick et sa société historique Randgold Ressources ont contribué 3700 milliards de FCFA à l&amp;apos;économie malienne»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mark-bristow-barrick-et-sa-societe-historique-randgold-ressources-ont-contribue-3700-milliards-de-fcfa-a-leconomie-malienne-2901704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 06:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 26 octobre 2020, les responsables de la société minière Barrick Gold Corporation étaient face à la presse au complexe minier Loulo-Gounkoto (commune de Kéniéba, région de Kayes) pour évoquer les résultats engrangés par la société malgré un contexte sécuritaire et sanitaire difficiles au Mali. Mark Bristow, Président Directeur Général de Barrick, a attribué cette performance aux relations de longue date de la société avec ses partenaires au Mali et à sa philosophie de partage des bénéfices qu'elle crée avec les parties prenantes locales. « Au cours des 24 dernières années, Barrick et sa société historique Randgold Ressources ont contribué pour $7.4 milliards (3700 milliards de FCFA) à l'économie malienne sous forme d'impôts, de redevances, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux. Cette année, le complexe Loulo-Gounkoto a dépensé $275 millions (137 milliards 500 millions de FCFA) au profit des sous-traitants et des fournisseurs locaux », a-t-il dit.

Cette conférence de presse était animée par Mark Bristow, Président directeur général de la société minière Barrick Gold Corporation, en présence des autres responsables de la société minière comme Mahamadou Samaké, Chiaka Berthé, Abbas Coulibaly. Ladite conférence de presse, animée en marge du conseil d’administration du complexe minier Loulo-Gounkoto (Commune de Kéniéba, Région de Kayes), rentre dans le cadre des rencontres périodiques de la société minière avec la presse. Après avoir souhaité la bienvenue à tout le monde, Marck Bristow a mis l’accent sur la pandémie du covid-19 qui sévit maintenant partout dans le monde. Selon lui, la société minière Barrick a aidé le gouvernement du Mali en cette période de pandémie de covid-19. A ses dires, la société minière Barrick fait des tests rapides à Loulo (commune de Kéniéba, région de Kayes) afin de détecter les cas de covid-19. En ce qui concerne la situation minière de la société, le conférencier, Mark Bristow a indiqué que le complexe Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation reste en bonne voie pour la réalisation de ses prévisions de production pour 2020 face à de multiples défis, dont un putsch militaire au Mali. Mark Bristow, Président Directeur Général de Barrick, a attribué cette performance aux relations de longue date de la société avec ses partenaires au Mali et à sa philosophie de partage des bénéfices qu'elle crée avec les parties prenantes locales. « Au cours des 24 dernières années, Barrick et sa société historique Randgold Ressources ont contribué pour $7.4 milliards (3700 milliards de FCFA) à l'économie malienne sous forme d'impôts, de redevances, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux. Cette année, le complexe Loulo-Gounkoto a dépensé $275 millions (137 milliards 500 millions de FCFA) au profit des sous-traitants et des fournisseurs locaux », a souligné Mark Bristow. Selon lui, le développement de la troisième mine souterraine du complexe à Gounkoto est en bonne voie pour livrer ses premières tonnes de minerai au deuxième trimestre de 2021. Pendant ce temps, dit-il, la première centrale solaire de Barrick a été mise en service et s'apprête à fournir 20 MW dans un micro réseau, conformément à la stratégie de transition de l'entreprise vers des formes d'énergies plus propres. A l’en croire, le complexe a versé des dividendes totalisant $160 millions (80 milliards de FCFA) du début de l'année à ce jour avec la mine de Loulo qui a payé un acompte sur dividende trimestriel en raison de l'amendement de sa convention. «Barrick a accepté de céder son autre opération de Morila au Mali, à Mali Lithium, le gouvernement conservant sa participation de 20%. Morila est la mine qui a jeté les bases du succès de Randgold, produisant près de 7 millions d'onces d'or au cours de sa vie », a indiqué le conférencier. Mark Bristow a déclaré que la transaction va créer l'opportunité de redéployer les infrastructures et les actifs de Morila au profit de ses employés, des collectivités environnantes et du pays. « Nous avons toujours eu une grande confiance au Mali et en son peuple, d'où notre engagement continu envers le pays. Il est réconfortant de constater que malgré ses défis politiques, le Mali ait mis en place un gouvernement de transition dirigé par des civils. Nous restons disponibles pour faire partie de son avenir», a déclaré Mark Bristow. Au cours de cette conférence de presse, des présentations ont été faites par les responsables du complexe minier Loulo-Gounkoto sur les différentes activités effectuées par la société minière. Selon le directeur général de la mine de Loulo, Abbas Coulibaly, Loulo-Gounkoto est l’une des meilleures mines au monde. « Aucun incident environnemental majeur n’a été enregistré en 2020 », a-t-il dit. Selon les conférenciers, la société minière Barrick est le plus grand pourvoyeur d’emploi au Mali. Pour preuve, ils diront que la société emploie 5322 personnes dont 5106 nationaux (96%) et 4% d’expatriés. A les en croire, le complexe minier Loulo-Gounkoto dépense 144 millions de gaz oil par ans. Ils ont déploré l’exploitation minière illégale (orpaillage) qui, selon eux, est en train de prendre une proportion inquiétante. Répondant aux questions des journalistes, les conférenciers ont indiqué que la covid-19 n’a pas impacté la mine. « Cependant, la mine ne négligera pas cette maladie. On a appris dans la gestion des crises. 17 cas de covid-19 ont été détectés au sein de la mine, mais qui ont tous été guéris », ont-ils dit. Interpellés par rapport au fait que l’or ne brille pas pour les Maliens, les responsables de Barrick réfutent cette accusation en disant que la société œuvre beaucoup pour le développement communautaire. Selon eux, la commune de Kéniéba perçoit 2 milliards de FCFA comme patente mais n’arrive pas malheureusement à faire grande chose pour la population. Au cours de leur bref séjour dans le complexe minier Loulo-Gounkoto, les journalistes ont visité la mine souterraine de Gara profond de 734 mètres et le projet solaire de 20 mégawatt financé sur fonds propre de la mine à hauteur de 23 millions de dollars (11 milliard 500 millions de FCFA). Cette installation solaire permettra à la mine d’économiser 10 millions de litres de Gaz oil et 40 tonnes d’émission de CO2 par an.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troisième mine souterraine du complexe à Gounkoto :  Les premières tonnes de minerai attendues au deuxième trimestre de 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/troisieme-mine-souterraine-du-complexe-a-gounkoto-les-premieres-tonnes-de-minerai-attendues-au-deuxieme-trimestre-de-2021-2901645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 01:07:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée par Mark Bristow, Président et Directeur Général de Barrick qui a animé une conférence de presse sur les installations du complexe Loulo-Gounkoto.</strong>

Une équipe d’une vingtaine de journalistes de la presse écrite, de la radio et de la télévision a effectué le lundi 26 octobre 2020 dernier, une visite au complexe Loulo-Gounkoto. Au programme : des visite de terrain au niveau de la mine souterraine de Gara ; de la première centrale solaire de Barrick qui s’apprête à fournir 20 MW. Enfin, conférence de presse animée par Mark Bristow, Président et Directeur Général de Barrick.

A titre de rappel, le complexe Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation a versé des dividendes totalisant $160 millions du début de l’année à ce jour avec la mine de Loulo qui a payé un acompte sur dividende trimestriel en raison de l’amendement de sa convention.

En plus du versement des dividendes, le complexe Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation reste en bonne voie pour la réalisation de ses prévisions de production pour 2020 face à de multiples défis, dont un putsch militaire au Mali.

Des retombées pour l’économie nationale, termes d’impôts, de redevances, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux

Mark Bristow, Président et Directeur Général de Barrick attribue la performance à deux choses. D’abord aux relations de longue date de la société avec ses partenaires au Mali. Ensuite, à sa philosophie de partage des bénéfices qu’elle crée avec les parties prenantes locales.  A noter qu’au cours des 24 dernières années, Barrick et sa société historique Randgold Resources ont contribué pour $7.4 milliards à l’économie malienne sous forme d’impôts, de redevances, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux.  Cette année, le complexe Loulo-Gounkoto a dépensé $275 millions au profit des sous-traitants et des fournisseurs locaux.

Le développement de la troisième mine souterraine du complexe à Gounkoto est en bonne voie pour livrer ses premières tonnes de minerai au deuxième trimestre de 2021.

Une innovation de taille du complexe c’est l’installation de la première centrale solaire de Barrick déjà en service et s’apprête à fournir 20 MW dans un micro réseau, conformément à la stratégie de transition de l’entreprise vers des formes d’énergies plus propres.

Selon le communiqué de presse mis à la disposition des journalistes, Barrick a accepté de céder la mine de Morila au Mali, à Mali Lithium. Le communiqué que le gouvernement malien conserve sa participation de 20%.  La mine de Morila, faut-il le rappeler, est la mine qui a jeté les bases du succès de Randgold, produisant près de 7 millions d’onces d’or au cours de sa vie.  « La transaction va créer l’opportunité de redéployer les infrastructures et les actifs de Morila au profit de ses employés, des collectivités environnantes et du pays. », a déclaré  M. Bristow.

<strong>R.J.C.M.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe Loulo &#45;Gounkoto : Une première centrale solaire de Barrick mise en service</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/complexe-loulo-gounkoto-une-premiere-centrale-solaire-de-barrick-mise-en-service-2901594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 00:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div></div>
<div>Mark Bristow PDG de Barrick Gold Corporation a eu le 26 octobre 2020 son  traditionnel échange avec la presse nationale au Complexe Loulo-Gounkoto.  Désormais la mine dispose d’une centrale solaire d'une capacité de 20 MW.</div>
<div></div>
<div>L'information donnée sur la mine, déclare : le complexe Loulo-Goukoto de Barrick Gold Corporation  reste en bonne voie pour la réalisation de ses prévisions  de production pour 2020 et ce malgré  le difficile contexte actuel du pays.</div>
<div></div>
<div>Imputant les performances  au mérite  de ses ressources humaines,  et  la politique de sa société basée sur le partage des bénéfices avec les parties prenantes locales,  Monsieur Bristow rappelle leur importante contribution à l'économie malienne : 4 milliards (impôts, redevances de salaires et paiements aux fournisseurs locaux).</div>
<div>S'agissant de la vie du complexe, le patron de  Barrick indique que  le développement de la 3ème mine souterraine de Gounkoto est en bonne voie et ses premières tonnes de minerai sont annoncées pour le deuxième trimestre 2021.</div>
<div></div>
<div>La volonté de la société minière d’évoluer avec ses propres énergies se concrétise, en effet une première centrale solaire est mise en service et elle devrait fournir 20MW.</div>
<div></div>
<div>Et selon le responsable de la dite centrale, l'ingénieur Mamadou Guitté, en plus de l’écologique protection de l'environnement,  cette installation est belle une  opportunité  pour les communautés locales qui fournissent  les employés chargés  de l' entretien des panneaux.</div>
<div></div>
<div>Les responsables de la mine, des cadres maliens à l'image des autres employés de Barrick attestent du grand apport de la mine à l'économie malienne. Et le PDG de Barrick reste déterminé à faire briller  le minerai de nos sous-sols. "Nous avons toujours eu une grande confiance au Mali et en son peuple, d'où notre engagement continu envers le pays . Il est réconfortant de constater que malgré ses défis politiques; le Mali a mis en place un gouvernement de transition dirigé par des civils. Nous restons disponibles pour faire partir de son avenir", soutient  Mark Bristow.</div>
<div></div>
<div><b>Khadydiatou Sanogo / maliweb.net</b></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Exploitation minière au Mali :  A qui profite notre or ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-a-qui-profite-notre-or-2-2900317.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 02:27:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays est le troisième producteur du métal jaune en Afrique, mais il figure parmi les plus pauvres au monde. </em></strong>

<strong><em>De nos jours, l’exploitation de l’or a largement dépassé celle du coton dans le PIB national. Malgré cet état de fait, le Mali bénéficie très peu de la manne aurifère.</em></strong>

L'or est un produit primaire à faible valeur ajoutée. Le secteur minier est déconnecté de l'économie nationale qu'il n'alimente que très peu.

Selon la Banque mondiale, les données macro-économiques ont moins d'importance car le secteur minier est le plus isolé de l'économie malienne. En clair, le Mali ne profite pas de l'actuelle ruée vers l'or. Pour le FMI, l'impact direct sur la réduction de la pauvreté et les revenus nationaux est limité parce que la nature enclavée du secteur exige des technologies avancées.

En plus, la hausse des prix internationaux de l'or stimule les recettes fiscales et accélère les capacités d'exploration et d'exploitation du secteur minier, mais les effets économiques directs sur la main-d’œuvre et les intrants sont relativement modestes. L'or n'a ainsi aucun effet direct sur l'industrie malienne. L'immense majorité de l'or extrait au Mali est exporté vers l'Afrique du Sud (près de 200 milliards FCFA soit plus de 60% de la totalité des exportations d'or) et la Suisse (40,8%). Le métal jaune malien est donc, globalement, raffiné à l'étranger.

Il faut, à tout prix, créer une véritable filière aurifère au Mali.  La mise en place d'un audit sur la production d'or et l'installation de raffineries pour les ressources minières seraient l’idéal. Mais, les faibles quantités raffinées au Mali et l'intérêt des compagnies extractives d'alimenter leurs unités de traitement en Afrique du Sud, numéro un africain dont la production est en baisse, rendent cette perspective difficilement réalisable.

Les raisons de l'isolement sectoriel de l'or sont de deux ordres. La première est inhérente au secteur minier peu consommateur de main d'oeuvre au Mali. Quand le coton nourrit 3,3 millions de personnes travaillant dans 200.000 exploitations, les mines emploient officiellement 12.000 personnes, soit à peine un dixième du nombre de salariés que comprend le secteur formel.

Au Mali, l'économie informelle représente près de 50 % de l'économie. Pourtant, sur le terrain, moins de 3.000 personnes suffisent à exploiter les deux principales mines du pays, Sadiola et Morila. La seconde est inhérente aux difficultés structurelles de l'économie malienne. L'enclavement d'abord avec 7 000 kms de frontières avec sept pays, aggravé par le délabrement des infrastructures, routières notamment. La sous industrialisation ensuite, commune à toute l'Afrique exception faite de l'Afrique du Sud, avec un secteur secondaire désespérément marginal.

Tous les observateurs s'accordent sur un point : l'impérieuse nécessité pour le Mali de diversifier son économie, exposée plus que de raison au secteur primaire.

Cette certitude met la Banque mondiale face aux contradictions de son double discours, qui prône, face au gouvernement malien, la diversification vers deux secteurs, le tourisme, lourdement affecté par la crise actuelle au Mali et les nouvelles technologies et vante aux investisseurs internationaux les trois opportunités de l'économie malienne : l'agriculture, l'élevage et le secteur minier qui sont certainement les filières qui représentent le plus important potentiel d'investissement.

Nos hautes autorités doivent faire le nécessaire pour que le Mali profite, de manière juste, de cet or qui est le sien.

&nbsp;

<strong>Malick Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines d’or de Sadiola :  Le lynchage des populations par Lamgold et Anglogold Ashanti</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-dor-de-sadiola-le-lynchage-des-populations-par-lamgold-et-anglogold-ashanti-2899505.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 07:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Outre la guillotine opérée sur le gouvernement par les deux plus grands opérateurs de ce site minier à savoir Iamgolg (41%) et Anglogold Ashanti (41%) contre 18% pour la partie malienne, c’est autour des populations de Sadiola de subir le triste sort en matière d’exploitation aurifère au Mali. Les champs sont investis, abusivement expropriés pour des explorations sauvages. Le crime le plus récent, selon nos informations, a fait 1 mort et des blessés. Là encore, les sociétés minières tenteront de soudoyer pour interrompre l’incendie ou l’hémorragie.</strong>

A Sadiola, avec la complicité des préfets, on entoure par des barbelés, à des fins d'exploitations futures, les champs des pauvres paysans en arguant que l’espace convoité a fait l’objet d’un usufruit avec le gouvernement. On menace le propriétaire, qu’à la moindre incartade, il sera chassé pourtant sur la terre de ses ancêtres. C’est la consigne donnée aux propriétaires de rester, le jour venu, on te donne des broutilles et tu perds ton investissement avec des dédommagements de façade. On te chasse sur la terre des anciens sans aucune autre forme de procès comme un malpropre ou comme si tu n'étais pas malien. Au lieu de faire des investissements locaux comme stipulé dans les contrats miniers, c'est la croix et la bannière.

Aujourd'hui, le Mali a des cadres véreux qui vendent leurs âmes au diable, qui trébuchent devant l'espèce sonnante et trébuchante, des cadres malhonnêtes qui frémissent devant l'argent sale. La mine est un cas de faillite sociale au Mali car il a entraîné des divisions dans les familles et des divorces dans les foyers. Car rares sont les travailleurs qui sont avec leurs familles sur les sites miniers. Les cas d'extorsion de femmes sont fréquents. Lors d'une réunion à Sanso, le chef de village voulait chasser les prostituées de sa localité, les miniers le lui ont déconseillé lors d’une rencontre publique convoquée à cet effet. L’argumentaire était qu'il a trois femmes dont deux jeunes, et qu'il prend un risque puisque certains seront tentés de tromper ses douces moitiés. Il a conclu que si tel doit être le cas, qu'il sursoit à son projet.

Récemment, la mine a procédé à la clôture des espaces réservés aux populations qui ont fini par s'impatienter et occuper les lieux. Les sociétés minières ont leurs propres gardes pour la sécurité des espaces futurs à exploiter, ils ont recruté aussi parmi les populations pour les mêmes motifs, sachant bien que les milices d’autodéfense sont également présentes associées aux forces locales de la gendarmerie. Voilà l'arsenal pour protéger leurs sésames. Si les occupations étaient sincères, on ne devrait pas avoir une telle densité autour des champs agricoles érigés en site minier.

Actuellement, les populations sont sevrées de leurs terres, humiliées et forcées à l'exil. Toutes choses qui expliquent leur attitude d'avoir forcé les enclos en les coupant de tenailles et à s'y installer pour des besoins d'exploitations traditionnelles. Cela est aussi dû au manque d'emploi alors que la main d'oeuvre locale existe. On vient recruter à Bamako les proches comme succédané aux paysans. C'est un lynchage planifié et organisé.

<strong>OumarOuattara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>In&#45;tillit dans la Région de Gao : L’irrésistible attraction de l’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/in-tillit-dans-la-region-de-gao-lirresistible-attraction-de-lor-2896921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 13:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Certains appellent déjà la localité la ville bleue à cause des nombreuses tentes en bâches de couleur bleu ciel, visibles de loin. En plein désert, la localité d’In-Tillit, située à 90 km de Gao, était presque dans l’anonymat total, il y a moins d’un an. Mais avec la récente découverte de son potentiel aurifère, elle attire irrésistiblement des milliers d’orpailleurs. In-Tillit a pris une nouvelle dimension</strong>

Chaque jour, d’interminables convois de jeunes quittent la ville de Gao pour le site l’orpaillage d’In-Tillit. Les voitures les plus adaptées pour ce trajet sont les pick-up, à cause de l’état difficile de la route et de la capacité de transport de ces véhicules. Souvent des passagers qui ne trouvent pas de place à l’intérieur des véhicules, s’installent sur le toit, au mépris des risques.

Le voyage n’est pas sans danger car les conducteurs roulent à tombeau ouvert. «Chaque pick-up peut prendre au moins une vingtaine de personnes en plus de leurs bagages. Le coût du transport est de 5000 Fcfa par personne. Donc nous pouvons gagner entre 90.000 et 100.000 Fcfa par voyage», confie Ag Mossa, un conducteur de pick-up, la moitié du visage caché derrière un turban.

Ils sont nombreux les transporteurs comme lui à tirer leur épingle du jeu, à travers cette nouvelle activité. Une véritable économie s’est créée autour du business de l’orpaillage. Le métal précieux brille pour beaucoup de personnes dans la chaine de cette économie. Pour comprendre quelques paramètres du système, nous empruntons le chemin du site.

Les groupes armés font partie des principaux acteurs de cette mini-industrie. Sur la route entre Gao et In-Tillit, les check-point anarchiques sont légions. Il n’est pas rare de voir des groupes d’hommes, qui souvent ne sont même pas armés, demander aux voyageurs de payer entre 2000 et 2500 Fcfa. à la sortie de Gao, nous dépassons un groupe de jeunes Nigériens en partance pour In-Tillit. Une dizaine, baluchons sur la tête, ils sont décidés à faire le trajet de 90 km séparant Gao du site d’orpaillage à pied. Faute de quoi payer le transport, expliquent-ils.

<a href="https://lessor.site/in-tillit-dans-la-region-de-gao-lirresistible-attraction-de-lor.html"><strong>………LIRE LA SUITE SUR LESSOR.SITE</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transparence des ressources fiscales :  Les contrats miniers au Mali sont secrets !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/transparence-des-ressources-fiscales-les-contrats-miniers-au-mali-sont-secrets-2895714.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 01:31:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition malienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP-Mali) a organisé le jeudi 10 septembre 2020, une journée d’échanges et de sensibilisation sur l’accès à l’information fiscale et sur les exonérations au Mali. La transparence des ressources fiscales au Mali est un défi, selon PCQVP.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L’adhésion à l’Itie a été signal fort de l’engagement des plus hautes autorités du pays de faire la transparence sur la répartition des revenus provenant des industries extractives. Mais force est de reconnaitre que la mise en œuvre effective de l’initiative au Mali en 2020 demeure encore un sujet à discussion.

Une étude initiée par PCQVP-Mali, en août 2015 sur <em>"l’Analyse comparative des contrats miniers"</em>, a montré l’opacité des contrats miniers fait qu’ils demeurent encore méconnus du public et même de beaucoup de décideurs et d’agents, notamment les zones minières, la non divulgation des annexes des contrats miniers ayant fait l’objet d’une modification en cours d’exécution, les clauses économiques et financières, de ces contrats miniers sont non seulement à la base de plusieurs problèmes mais aussi à l’origine des manques à gagner considérables pour l’Etat malien.

Les nombreuses exonérations accordées aux sociétés minières posent énormément de problèmes au niveau du budget d’Etat et des collectivités abritant les sites miniers, la complexité des clauses contractuelles relatives aux droits et aux obligations des parties nécessite une grande expertise pour leur compréhension.

La résolution de toutes ces questions est liée, d’une part, à la relecture des textes et des conventions qui doivent tenir compte des dispositions progressistes des textes régionaux et sous régionaux (directives de la Cédéao, vision minière africaine) et, d’autre part, au renforcement de la transparence autour de ces contrats miniers et des exonérations fiscales qui conservent beaucoup de zone d’ombre par leur non publication.

PCQVP-Mali dans le cadre de son plaidoyer sur le code minier, a souhaité engager le débat sur la nécessité d’adopter une loi sur l’accès à l’information.

En effet, la loi n°2013-031/du 23 juillet 2013 portant approbation du code de transparence dans la gestion des finances publiques continue de faire autorité, même si l’objet traité à des similitudes mais elles diffèrent sur leurs fonds et sur leurs esprits.

Au Mali, l’information sur les exonérations fiscales dans le cadre de l’exploitation des ressources minières n’est pas totalement accessible au public. Les états financiers des entreprises ne sont pas disponibles sur des registres du commerce national. Les états financiers se trouvent à la DGI et non accessible au public. On comprend dans ces conditions que l’information fiscale ne soit pas rendue publique de façon officielle. Il paraît donc utile pour le Mali de se doter d’une loi sur l’accès à l’information, comme c’est le cas au Niger. Le droit à l’information est constitutionnel. Il est signe d’une transparence fiscale et minière forte et une relative transparence dans la gestion des ressources publiques.

Le code de transparence précise les principes et les bonnes pratiques conduisant à l’amélioration de la transparence dans la gestion finances publiques. En matière fiscale, le code exige que l’information soit claire, accessible, publique et disponible en temps réel. Le Mali est l’un des premiers pays de la sous-région à avoir transposé ces dispositions issues de l’Uémoa. La mise en œuvre reste cependant difficile selon la coalition.

Cette journée d’échange s’inscrit dans le cadre de l’exécution du <em>"Programme d’Appui au processus de réforme du code minier et à la protection des droits des collectivités et des communautés affectées par les opérations minières au Mali"</em> de PCQVP-Mali avec l’appui technique et financier d’Osiwa.

Le but est de sensibiliser et communiquer avec les représentants de l’administration publique, des organismes spécialisés de contrôle fiscal et de lutte contre la corruption et les représentants de la société civile sur les difficultés de l’accès à l’information fiscale et minières et sur les voies et moyens pouvant conduire à l’adoption d’une loi d’accès à l’information au Mali sous le leadership de PCQVP-Mali.

&nbsp;

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique et exploitations minières :  Des réformes pour qu&amp;apos;enfin l&amp;apos;or brille pour les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/transition-politique-et-exploitations-minieres-des-reformes-pour-quenfin-lor-brille-pour-les-maliens-2-2894042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/transition-politique-et-exploitations-minieres-des-reformes-pour-quenfin-lor-brille-pour-les-maliens-2-2894042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/lingot002.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Sep 2020 01:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d'une émission-débat sur le thème "Transition et réformes. Qu'en est-il du secteur minier ?", le mardi dernier, sur la télévision Africable, des experts maliens du secteur minier, ont longuement expliqué les contraintes du domaine avant d'admettre qu'il faille que l'Etat fasse en sorte que les Maliens profitent davantage de ces richesses de la nature.</em></strong>

Comment peut-on comprendre que le Mali est 3e producteur d'or en Afrique derrière l'Afrique du Sud et le Ghana et que le pays de Kankou Moussa soit l'un des plus pauvres de la planète ? C'est cette interrogation qui a motivé l'émission-débat d'Africable. L'animateur de l'émission, Robert Dissa avait autour de la table, Pr. Abdoulaye Niang du Centre d'études Joko ni Maaya et d'éminents cadres du secteur minier malien comme Mohamed Kéita, ancien secrétaire général du ministère des Mines, Mahamadou Samaké de Barrick et de Randgold Ressources, Chiaka Berthé, directeur de société minière et membre du conseil d'administration de plusieurs société minières au Mali.

Les interventions ont été fortement marquées par la problématique de la paupérisation des populations des zones où les sociétés minières exploitent leurs richesses. Et Pr. Abdoulaye Niang de dénoncer le cas de Gounkoto et de Loulo où les populations manquent de tous. <em>"Elles sont expropriées de leurs exploitations agricoles comme l'imposeraient les codes miniers et les conventions d'établissement",</em> à en croire Pr Niang. Et d'ajouter que les zones concernées manquent cruellement d'infrastructures comme l'eau, les routes, les hôpitaux, l'électricité, etc.

Il a indiqué que le Mali produit de l'or sur son sol mais est classé comme l'un des pays les plus pauvres au monde, 190e, selon l'indice de développement humain.

En réponses aux accusations à peine voilée de mauvais fonctionnement du secteur minier, Mohamed Kéita rappellera le contexte dans lequel ont évolué les codes miniers en mettant l'accent sur la participation de l'Etat à hauteur de 20 % du capital des sociétés minières. Il a aussi mis en lumière les contributions fiscales, financières et douanières de ces mines en faveur de l'Etat. Non sans relever que l'exploitation minière est en général une affaire de gros moyens. Ce qui oblige souvent l'Etat à passer par des conventions d'établissement conformes au code minier en vigueur.

Et de souligner que l'Etat malien s'assure à chaque fois de prendre en compte ses intérêts et en particulier ceux de la collectivité dans laquelle la mine est exploitée en tenant compte de la loi sur la décentralisation.

Pour sa part, Chiaka Berthé a indiqué que l'Etat bénéficiait aussi de 6 % au titre des dividendes de chaque mine, sans oublier 30 % de revenus comme impôts provenant des mines. Alors l'aspect technique de l'exploitation minière est strictement contrôlé et en détails par la direction nationale de la géologie et des mines (DNGM).

Intervenant par la suite, le haut cadre minier et l'un des patrons du secteur au Mali, Mahamadou Samaké dira que les déclarations du Pr. Abdoulaye Niang reposent plus sur l'émotion et traduisent les suspicions habituellement formulées par ceux qui ne maitrisent pas les réalités et les contraintes du secteur minier.

"Une société minière ne vient travailler que sur la base du code minier", et donc, dira-t-il, en respectant la législation en vigueur. Mais, relèvera-t-il, l'exploitation minière nécessite beaucoup de capitaux et impliquent beaucoup d'incertitudes dans la mesure où une mine est appelée à prendre fin, tôt ou tard. Il a précisé que pour Gounkoto, par exemple, la mine verse plusieurs milliards à la commune. Et c'est le secteur minier, qui contribue à 12 % du PIB du Mali, permet à l'Etat de faire face à ses nombreuses charges dans certains moments de crise majeure.

Avec les dénonciations sur le dénuement des zones minières comme Kéniéba et les différentes explications, les uns et les autres ont reconnu la nécessité de revisiter le code minier pour que l'or malien finisse par briller pour les Maliens. <strong>           </strong>

<strong>Kassoum THERA</strong>

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<title>Décryptage : L&amp;apos;or à 35 000 Fcfa le gramme et les Maliens continuent de trinquer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/decryptage-lor-a-35-000-fcfa-le-gramme-et-les-maliens-continuent-de-trinquer-2894063.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2020 01:21:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré la covid-19, les cours de l'or n'ont cessé de grimper. Est-ce à cause du fait que le métal jaune est considéré comme une valeur refuge ?  Toujours est-il que, de sources bien informées, l'or s'échange sur le marché international à 35 000 Fcfa le gramme. Le Mali qui est le troisième producteur du métal jaune en Afrique après l'Afrique du Sud et le Ghana devrait largement profiter de cette situation. Malheureusement, les Maliens continuent, comme par le passé, de tirer le diable par la queue.

L'Etat ne possède qu'à Loulo des actions des sociétés créées pour l'exploitation de son or. Ainsi en ont voulu les grandes firmes qui opèrent sur son territoire. Une situation moins grave (les firmes apportent les capitaux et la technologie) à côté du fait que l'Etat malien n'a aucun contrôle sur l'exploitation de son or. Les sociétés déclarent ce qu'elles veulent. Et la plupart du temps ce qu'elles déclarent est largement en deçà de ce qu'elles produisent réellement.

Le Mali n'est pas un cas isolé. Au cas où elles n'échappent pas au contrôle, elles achètent le silence des cadres nationaux par des salaires et autres pratiques corruptrices. Le seul pays qui échappe à leur loi en Afrique est la Tanzanie. Au pays de Julius Nyéréré, à coté de chaque cadre expatrié, est placé un Tanzanien, son ange gardien. Il faut dire qu'au pays de la Ujamaa, la corruption a été réduite à son plus simple dénominateur.

La preuve, la Tanzanie a occupé la première position dans le classement 2019 de l'Ong Transparency International en Afrique. Autrement dit, la Tanzanie est le pays le moins corrompu d'Afrique. Dans le même classement, le Mali occupe le 40e rang et la Côte d'Ivoire le 8e rang.

Le Mali a de l'or sur tout son territoire, principalement dans les provinces aurifères du sud, du centre et de l'ouest. De l'or, il y en a même à Kidal. L'histoire de l'or au Mali n'a pas commencé aujourd'hui. Que l'on se souvienne du fameux pèlerinage de Kankou Moussa à la Mecque en 1324 au cours duquel le souverain du Mandé a distribué tellement d'or que lors de son escale en Egypte les cours du métal jaune se sont effondrés à l'époque dans le monde. A son retour, il édifia les mosquées et les médersas dont la célèbre mosquée de Djingareybère à Tombouctou. Cette mosquée de 3000 places est la plus grande, comme son nom l'indique, de la cité des 333 saints.

Evaluée à l'époque à 200 milliards de dollars, la fortune personnelle de Kankou Moussa n'a pas été encore dépassée à ce jour. C'est l'homme le plus riche de tous les temps. C'est sur l'or que reposait cette fortune impériale. C'est cette même histoire d'or qui continue aujourd'hui au Mali, des siècles après.

Cette histoire d'or, malheureusement, n'a pas profité aux Maliens. Le budget du pays dépasse péniblement les 4 milliards de dollars. Le chômage des jeunes, l'analphabétisme, la pauvreté, les maladies sont monnaie courante. Tout est fait pour que le pays ne s'en sorte, malgré sa fabuleuse potentialité en or et d'autres ressources naturelles. La raffinerie d'or de Kankou Moussa qui devait aider le pays à valoriser sa ressource aurifère est un projet resté dans les langues de Mathusalem.

Selon les statistiques officielles, la production industrielle est passée de 50 à 60 tonnes d'or en 2019. Mais selon des ingénieurs géologues maliens, cette production est largement sous-estimée. Le Mali pourrait même dépasser la production du Ghana. Les nouvelles autorités seraient bien inspirées d'assainir ce secteur stratégique avec en ligne de mire la création de milliers, voire des dizaines de milliers d'emplois.<strong>                           </strong>

<strong> Boubacar Sidibé Junior </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation dans la mine d’or de Morila :  Mali Lithium Limited (MLL) détient désormais 80%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-dans-la-mine-dor-de-morila-mali-lithium-limited-mll-detient-desormais-80-2893942.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2020 07:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à travers un communiqué de presse, publié, le lundi 31 août, que la société Barrick Gold Coorporation a annoncé qu’en accord avec Anglo Gold Ashanti Limited, ils ont accepté de vendre leur part de 80 % dans la mine d’or de Morila à Mali Lithium Limited (MLL) pour un coût envoisinant 27 millions de dollars US soit 14.850.000.000 francs CFA. Le communiqué précise que la vente doit être bouclée avant fin octobre 2020 à condition, notamment de sa reconnaissance par l’Etat du Mali, qui détient 20% de la mine d’or de Morila.</strong>

La découverte et le développement de Morila, qui a donné son premier lingot d’or en octobre 2000, ont permis à la compagnie BarrickRandgold, une croissance de Ressources et à en faire l’une des principales mines d’or.

La mine a produit 6,9 millions d’onces d’or et a payé plus de 2,5 milliards de dollars US à ses parties prenantes sous la forme de taxes et de dividendes.

MLL estime le restant des ressources minerals à 1.3 million d’onces d’or, 32 million tonnes soit 1.26g/t d’or.

D’autres infrastructures y compris des usines de production avec une capacité de production de 4, 5 million de tonnes par an. MLL compte accroitre cette ressource grâce au démarrage, sous peu, d’une campagne de forages ainsi qu’à l’intégration du gisement d’or Koting, situé sur son projet Massigui, adjacent à la Morila. Un nouveau plan minier, intégrant les nouvelles estimations ainsi que le prix actuel de l’or, est déjà en cours de préparation. Il faut souligner qu’outre Massigui, Mali Lithium contrôle le projet aurifère Dankassa ainsi que son actif phare, le projet de lithium Goulamina.

Cette opération permettra à  Barrick de se concentrer sur d’autres projets.

Dans le budget, les ressources tirées de l’or ont représentent 22,0% des ressources totales dans le budget 2019, soit un montant de 401 milliards de FCFA. Les ressources de l’or se répartissent entre les recettes fiscales 374 milliards contre 355 milliards en 2018 et les recettes non fiscales 27 milliards contre 28 milliards en 2018.

Troisième  producteur d’or en Afrique, après l’Afrique du Sud et le Ghana, cependant, la contribution totale des sociétés minières, au développement local, est insignifiante. Les attentes des communautés locales, en ce qui concerne l’amélioration de leur niveau de vie (éducation, formation, création d’emplois, infrastructures) ne sont pas comblées.

La production annuelle moyenne est de 50 tonnes et les réserves sont de 658 tonnes, selon la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM). L’Etat est actionnaire à 20% dans sept des huit sociétés en production.

Le secteur minier est très vital pour l’économie nationale. Seulement, les autorités ne disposent pas de moyens efficaces de contrôle de la production annuelle de ces multinationales.

Force est de reconnaitre que, l’orpaillage concurrence la production industrielle et représenterait  de 15 % à 50% de la production du métal précieux.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mine d’or : quel danger pour l’utilisation du Nitrate d’ammonium ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-quel-danger-pour-lutilisation-du-nitrate-dammonium-2892658.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 01:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, une information révèle qu’une cargaison de 2700 tonnes de Nitrate d’ammonium, en provenance du Sénégal, est en route vers le Mali. Ce produit qui a été à l’origine de l’explosion qui a eu lieu au Beyrouth, en Liban, soulève beaucoup d’inquiétudes chez la population malienne. Cette information a fait l’objet d’un débat sur RP-MEDIAS. </strong>

Ce débat a réuni des spécialistes en chimie: Hamady Kaba Diakité, un professionnel à la manipulation du Nitrate d’ammonium, qui vit actuellement au Canada ; Boubacar Senou, un spécial en chimie qui vient du Burkina Faso, qui est aussi membre de l’ordre de  chimiste du Canada et enfin un jeune Malien Soumaila Kanouté, étudiant en chimie. Ces spécialistes ont échangé autour du thème <em>: « Transfert de 3000 tonnes de nitrate d'ammonium du port de Dakar vers le Mali, quel est le niveau de risque pour le Mali? »</em>

Selon le chimiste Boubarcar Senou,  le nitrate d’ammonium est une substance qui est mélangée à l’ammonium. Il est essentiellement utilisé dans l’engrais chimique ; comme explosif, pour les gens qui travaillent dans les mines d’or. Mais il faut souligner que le nitrate d’ammonium à lui seul n’est pas explosif, il faudrait qu’il soit mélangé à d’autres produits pour qu’il puisse créer une explosion, explique-t-il.  Cette information a été confirmée par Hamady Kaba Diakité. Pour M Senou, au Burkina Faso, c’est seulement les travailleurs dans les mines d’or (compagnie minière)  qui ont l’autorisation de transporter une quantité importante du nitrate d’ammonium puisque c’est eux les spécialistes en la matière. Il recommande que les professeurs de chimie mettent l’accent sur l’étude des impacts environnementaux des produits chimiques.

Selon M. Diakité, dans les entrepôts, il y a aussi certaines causes qui peuvent aboutir à des explosions de ce produit. Il cite notamment les circuits électriques. C’est pourquoi il recommande qu’il faille mettre en place des mesures sécuritaires pour éviter tout contact avec le feu qui peut être aussi source d’explosion.  À l’en croire, le Nitrate d’ammonium n’est pas compatible avec une forte chaleur et une température élevée.

M.Diakité explique quelques conséquences de ce produit chimique. Selon lui, il faut mettre l’accent sur trois grands facteurs dans la manipulation du Nitrate d’ammonium. Tout d’abord, au niveau de la production, ce produit peut être en contact avec la poussière.Ce qui est très dangereux pour la santé ainsi la sécurité des travailleurs. Ensuite, au niveau du transport, il peut y avoir des accidents.Cela peut entrainer le versement du produit dans la nature. Ce qui peut être d’une fâcheuse pour les êtres, notamment les aquatiques une fois que ce produit atteindre les eaux. Enfin, au niveau de l’entreposage, si le Nitrate d’ammonium n’est pas bien entreposé dans un lieu sécurisé loin des sources de chaleur, il se décomposera et cela peut susciter des explosions.

En raison de tous ces dangers, M. Diakitérecommande à ce que les personnes en contact avec ce produit dans l’entrepôt aient une bonne formation. Cela, afin depouvoir secourir les personnes en danger en cas d’explosion et aussi dese protéger. Ce n’est pas tout, il estime qu’il faut prendre des mesures pour la sécurité de toutes les habitations aux alentours de l’entrepôt.

Selon M.Diakité, pour minimiser les impacts de ce produit, il faut que les fermiers qui l’utilisent comme engrais dans leurs champs aient un permis qui les autorise à avoir accès au Nitrate d’ammonium. À ses dires, la quantité demandée par le fermier doit être contrôlée.À l’en croire, si la quantité remise au fermier n’a pas été utilisée en entier, il est dans l’obligation de retourner le reste du produit.

Pour sa part, l’étudiant malien Soumaila Kanouté invite les autorités maliennes à être très vigilantes en ce qui concerne le transport et entreposage de ce produit. Cela, en raison de l’insécurité régnante dans le pays.

<strong>Sira Niankaté, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Industrie minière : une nouvelle norme mondiale pour la gestion sure des résidus voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/industrie-miniere-une-nouvelle-norme-mondiale-pour-la-gestion-sure-des-residus-voit-le-jour-2890171.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 08:57:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) vient de lancer une première norme sur la gestion sure des résidus dans le secteur minier. Cette norme est applicable à toutes les installations existantes et futures, indépendamment de leur lieu et de leur exploitant. </strong>

Les communautés affectées, la base de connaissances intégrée ; la conception, la construction, l’exploitation et la surveillance des installations de traitement des résidus ; la gestion et la gouvernance ; l’intervention d’urgence et le rétablissement à long terme ; la divulgation publique et l’accès à l’information, voilà les six (6) sujets clés de la nouvelle norme sur la gestion sure des résidus dans le secteur minier. Ces sujets contiennent 15 principes et 77 exigences spécifiques vérifiables auxquelles les exploitants doivent se conformer.

Cette norme a été lancée le mercredi 5 août 2020, selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Aux dires de Ligia Noronha, directrice de la division de l’économie du PNUE, <em>« la norme industrielle mondiale sur la gestion des résidus miniers est une étape importante vers l’ambition de zéro dommage pour les personnes et l’environnement provenant des installations de résidus miniers</em> ».

« <em>L’exploitation minière artisanale est responsable de près de 35 % des émissions mondiales de mercure dans l’environnement</em> », précisent les Nations unies. À ce titre, cette norme tombe à pic puisqu’elle contribuera au renforcement des pratiques actuelles dans l’industrie minière en intégrant les considérations sociales, environnementales, économiques et techniques locales.

Selon notre source, cette nouvelle norme prendre en compte l’ensemble du cycle de vie des installations de traitement des résidus. Ce depuis la sélection du site, la conception et la construction, en passant par la gestion et la surveillance, jusqu’à la fermeture et la post-fermeture.

<em>« Aussi, la norme fixe la barre “très haut” afin que l’industrie obtienne des résultats solides “sans causer aucun dommage aux personnes et à l’environnement”. Elle élève la responsabilité aux plus hauts niveaux organisationnels et ajoute de nouvelles exigences en matière de surveillance indépendante</em> », indique-t-on.

Le Programme des Nations unies pour l’environnement se montre disponible à accompagner tous les gouvernements souhaitant intégrer et développer cette norme dans leur législation et leurs politiques nationales ou étatiques.

D’ores et déjà, les promoteurs pour l’investissement responsable (PRI), qui représentent 103,4 billions de dollars d’actifs sous gestion, sont prêts à développer les attentes des investisseurs afin de soutenir toutes les sociétés minières dans la mise en œuvre de cette nouvelle norme. Outre ceux-ci, les sociétés membres du Conseil international des mines et métaux (CIMM) s’engagent également à la mise en œuvre de la norme à travers un cadre d’adhésion, qui comprendra une validation solide du site et des évaluations par des tiers.

Rappelons que l’élaboration de cette norme intervient suite à l’effondrement tragique du parc à résidus de Brumadinho, au Brésil. Un drame qui avait provoqué la mort d’au moins 250 personnes en janvier 2019.

Cette norme pourrait aider le Mali dans la bonne gestion des conflits liés au secteur minier.

<strong>F. Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ITIE MALI : Où vont les recettes minières ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/itie-mali-ou-vont-les-recettes-minieres-2886217.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jul 2020 11:59:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition malienne publiez ce que vous payez (PCQVP-Mali) avec l’appui technique d’Osiwa, a organisé un atelier de renforcement des capacités sur la problématique de la propriété réelle, les enjeux dans la norme Itie 2019 et les outils MCAS et OGAS.</em></strong><strong><em> </em></strong>

PCQVP-Mali a organisé cette activité dans le cadre de l’exécution du Programme d’Appui au processus de réforme du code minier et à la protection des droits des collectivités et des communautés affectées par les opérations minières au Mali.

Sans être un Eldorado, la Mali a toujours été perçu comme un pays à potentiel minier important, en témoigne une activité minière artisanale multi séculaire. Depuis les temps immémoriaux, de grandes quantités d’or étaient extraites du Bourré et du Bambouk faisant la fierté des anciens empires du Mali.

A côté de cet orpaillage multi séculaire, l’exploitation industrielle de l’or a fait son apparition au Mali en 1984 avec l’ouverture de la première unité de production industrielle à Kalana exploitée par la Sogemork. Le Mali, compte actuellement 11 mines d’or industrielles en activité. Cette industrialisation a amené le gouvernement à adhérer à l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie) le 2 août 2006 afin de promouvoir une meilleure gouvernance du secteur extractif et faire de ce secteur un levier de croissance durable pour l’économie nationale et un important facteur de réduction de la pauvreté. Le Mali a été déclaré pays conforme aux règles de l’initiative à compter du 29 août 2011 suite à une 1<sup>ère</sup> validation. La seconde validation a commencé en 2016 et pour connaître son épilogue en décembre 2020.

Ainsi, de la norme Itie 2019, recommande que les pays qui mettent en œuvre l’Itie tiennent un registre public des propriétaires réels des entreprises qui soumissionnent, opèrent, ou investissent dans les actifs extractifs, incluant l’identité de leurs propriétaires réels, leur degré de participation, et les modalités d’exercice de cette participation ou du contrôle desdites entreprises auprès des régulateurs des sociétés, des administrations boursières ou des organismes chargés de l’octroi de licences dans le secteur extractif.

Si ces informations sont déjà publiques, le rapport Itie devra indiquer la manière d’y accéder. Et la norme indique <em>"qu’à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2020, il est exigé que les pays mettant en œuvre l’Itie, et que les entreprises divulguent les informations relatives à la propriété réelle en vue de leur inclusion dans le rapport Itie. Les éventuelles lacunes ou incertitudes dans la déclaration des informations de propriété réelle devront être divulguées dans le rapport Itie, y compris en citant les entreprises qui n’auront pas fourni tout ou partie des informations de propriété réelle requises"</em>.

A propos du <em>registre des licences</em>, la norme Itie indique que les pays mettant en œuvre l’Itie ont l’obligation de tenir un système de registre public ou de cadastre contenant les informations actualisées et complètes, concernant chaque licence octroyée aux entreprises entrant dans le périmètre d’application de la mise en œuvre de l’Itie.

La coalition PCQVP-Mali, partie prenante de la mise en œuvre de l’Itie au Mali, convaincue des difficultés dans la mise en œuvre de la feuille de route publiée en 2016, consciente de son rôle de 1<sup>er</sup> plan dans l’organisation et la mobilisation des acteurs au plan national et local, a envisagé cet atelier pour renforcer les capacités des acteurs sur la problématique de la propriété réelle.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre des mines du Mali : Nécessité d’un Collège transitoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/chambre-des-mines-du-mali-necessite-dun-college-transitoire-2880917.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/chambre-des-mines-du-mali-necessite-dun-college-transitoire-2880917.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 01:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Chambre des Mines du Mali (CMM) est en dépassement de mandat depuis 5 ans. Les conditions d’élections consulaires n’étant pas matériellement réunies, la mise en place d’un Collège transitoire s’impose. Une mesure qui permettra à cette importante structure d’éviter la gabegie et le vol de son président Abdoulaye Pona.</em></strong>

L’actuel bureau de la Chambre des Mines du Mali (CMM), fort de 7 membres, est le tout nouveau depuis sa création. Dirigé par Abdoulaye Pona, il est aux commandes depuis février 2011, à la suite d’élections consulaires controversées dont Amadou Djigué était sorti vainqueur. C’est devant les tribunaux que le contentieux a pris fin avec la remise en selle de M. Pona sur tapis vert.

Doté d’un mandat de 5 ans, l’actuel bureau est en totale illégalité, car il a dépassé toutes les limites dévolues à la durée de sa mandature. Une occasion que l’Etat peut saisir pour mettre en place un Collège transitoire. Il suffit juste d’une volonté politique de s’assumer de la part du ministère des Mines et du Pétrole.

Le maintien du présent organe dirigeant dans des conditions qui jurent d’avec la légalité est dû au départ, aux difficultés de relecture des textes régissant le secteur (sociétés minières, exploitants de matériaux de construction, etc.) pour les élections consulaires. Dans le temps, une tentative de relecture a été étouffée dans l’œuf par le puissant Pona et son secrétaire général, sous le magistère de Tiémoko Sangaré, à l’époque ministre des Mines. Ce qui a fait capoter l’élaboration d’un registre des membres (électeurs).

Un registre a été mis en place plus tard en 2012 par arrêté du ministre des Mines. Ce document électif devrait permettre à tous les acteurs du secteur de s’inscrire pour servir de base aux élections à l’Assemblée consulaire de la CMM.

Depuis l’élaboration de ce registre, des membres consulaires comme les exploitants de dragues et sociétés minières se sont inscrits. Toutefois, la majorité d’entre les plus grandes sociétés minières rechignent à présent de s’inscrire. Elles remettent en cause la gestion de Pona. Elles disent ne pas se reconnaître dans la gestion calamiteuse de leur président. La preuve en est qu’en plus des patentes payées annuellement dont la somme estimée à plus de 900 millions de F CFA est détournée, l’argent versé par les sociétés minières au titre de frais d’inscription sur le registre électoral a connu le même sort, un véritable fiasco financier.

<strong>Retarder la relecture des textes et le processus électoral pour se maintenir</strong>

Dans cette pagaille sciemment entretenue par Pona pour se maintenir, Dr. Boubou Cissé alors ministre des Mines et du Pétrole, avait auparavant initié une relecture des textes de la CMM. L’objectif était de créer les conditions d’une meilleure implication de l’ensemble des sociétés minières. M. Pona a crié sur tous les toits évoquant un soi-disant nationalisme qui ne visait autre chose que la défense de ses propres intérêts.

Pour empêcher la relecture des textes mis en chantier en 2015 par Boubou Cissé, Abdoulaye Pona n’a trouvé mieux que de se pourvoir en justice. Il a gagné à la fin de la procédure devant la Cour suprême présidée … par Nouhoun Tapily. Après Boubou, un projet de loi a été tenté par Tiémoko Sangaré. Celui-ci a été aussi bloqué à l’Assemblée nationale par les réseaux activés par Pona.

L’absence de textes qui est synonyme du maintien de l’actuelle équipe ne fait que l’Affaire de Pona et compagnie. Sa stratégie consiste à retarder la relecture des textes et le processus électoral autant qu’il pourra pour se maintenir et s’adonner à la gabegie, son sport favori.

Au vu de tout le blocage créé par le président de la CMM pour se maintenir, le ministre des Mines et du Pétrole ou son successeur doit sonner la fin de la recréation en nommant un Collège transitoire comme cela a été le cas à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim) dans un passé récent. Il revient au plus vite à la tutelle de s’assumer. Une priorité.

La Chambre de Mines du Mali (CMM) a été créée sous la loi n° 04-006 du 14 janvier 2014. Elle est la faîtière des opérateurs miniers de notre pays. Elle regroupe les sociétés minières et les entités qui évoluent dans l’orpaillage traditionnel. Ses ressources proviennent essentiellement des patentes additionnelles payées par ses adhérents auquel l’Etat a gentiment renoncé. Ce pactole qui a évolué de 600 à 965 millions de F CFA doit normalement être injecté dans l’organisation et l’encadrement des acteurs que sont les artisans (orpailleurs).

Ces ressources ci-dessus mentionnées ne sont jamais investies dans les activités auxquelles elles sont destinées. Elles partent dans les poches du président de la CMM, Abdoulaye Pona et de ses protégés.

Les deniers publics de la CMM sont malicieusement siphonnés sous formes de primes, d’achats de billets d’avions, frais de missions, d’achats de véhicules et pour des … éléphants blancs !

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<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Société minière de Faboula Gold S.A  Les droits de  199 employés  bafouillés par la direction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/societe-miniere-de-faboula-gold-s-a-les-droits-de-199-employes-bafouilles-par-la-direction-2879255.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 09:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La société minière Faboula Gold S.A (ex Wassoul'or S.A)  veut abusivement licencier  ses 199 travailleurs. Après l'expiration de 3 mois du chômage économique, la direction a tout simplement refusé l'accès du site de travail à ces travailleurs en les traitant comme des vulgaires bandits. </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon les victimes, l’entreprise Faboula Gold a contraint 199 travailleurs à observer 3 mois de chômage économique sans salaire ni accompagnement social (janvier à mars 2020), conformément l'article 35 du code de travail du Mali. Mais  si l'article 35 du code de travail permet à toute entreprise privée malienne de mettre ses travailleurs en chômage économique temporaire de 3 mois, il ne lui est donc pas permis cependant de prolonger ce délai. Il est également précisé dans cet article qu'au-delà de 3 mois, les employés rejoignent leurs postes ou mis dans leur droit de licenciement. </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pis, après l'expiration de la date du chômage économique avec ses conséquences fâcheuses sur l'épanouissement socioéconomique des employés, la direction a tout simplement refusé l'accès du site de travail à ces travailleurs en les traitant comme des vulgaires bandits. </span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Face à ce comportement immoral de la direction de Faboula Gold  qui viole les textes  et porte atteinte à la dignité des travailleurs, les victimes ont mené des actions notamment le sit-in devant la direction de la société à Bamako.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Pour les victimes, ce n’est nullement l'intention de porter atteinte à la réputation de la société Faboula Gold S.A, mais il  s’agit d'informer l'opinion nationale et internationale sur les violations flagrantes auxquelles font face de nombreux travailleurs de cette société depuis 4 mois.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Les plus hautes autorités sont donc interpellées sur la question pousser Faboula Gold à respecter les prescriptions du code du travail pour éviter un licenciement abusif.</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Ibrahima DIALLO</span></p>
<p class="yiv3637862598ydp1fd2e52fmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Gao :  La nouvelle destination aurifère du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/gao-la-nouvelle-destination-aurifere-du-mali-2878150.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 07:47:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cité des Askia est devenue le nouvel Eldorado des orpailleurs du Mali et d’autres pays comme le Burkina Faso, le Niger, l’Algérie, la Mauritanie, le Soudan…Des gisements du métal jaune ont été découverts dans trois villages : Marsi, N’Tillit et Tinaïkorene. Ces trois sites d’orpaillage sont distants, respectivement de 20, 30 et 15 km de N’Tahaka, situé sur la RN7 à 90 km de Gao. C’est au mois d’avril dernier, en plein mois de Ramadan, que la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre dans le Septentrion et au-delà.</strong>

En effet, à l’annonce de la nouvelle, des dizaines de jeunes issus des différentes communautés de notre pays ont convergé vers N’Tillit, armés de pelles, de pioches, de bidons… Certains ont déboursé des fortunes pour s’équiper de piqueuses, en appareils détecteurs d’or et en compresseurs.

A ce jour, la située des Askia s’étouffe de pick-up qui assurent le transport des orpailleurs sur le site. Ces véhicules sont conduits pour la plupart, par des individus armés jusqu’aux dents.

Sur le site, certains orpailleurs ont installé des tentes de fortune, alors que d’autres y sont venus avec des containers. Les orpailleurs sont ravitaillés en eau par des camions citernes, dont les propriétaires se frottent également les mains, tout comme les restaurateurs qui se trouvent sur le site. Pour le moment, seuls les hommes travaillent sur le site et l’alcool est prohibé, car le site est sous le contrôle des « djiahadistes ». Ils ont dit qu’ils appliqueront la charia à tous ceux qui se rendront sur les trois sites.

Cette découverte rallonge la liste des revenus des « djihadistes » et les autres groupes armés

Selon un rapport publié le mercredi 13 novembre 2019,  l'ONG International Crisis Group (ICG) « a attire l’attention de l’opinion nationale et internationale que les  ressources minières notamment l’or est en passe de devenir la nouvelle source de revenus des groupes armés dans le sahel ». Ces nouveaux prédateurs profitent de l’inexistence et de la faiblesse du Mali pour mettre la main sur les sites d'orpaillage.

Selon le rapport : « leur convoitise est attisée par le boom du secteur aurifère artisanal depuis la découverte en 2012, d'un filon saharien. Le Mali, cet état pauvre peine à faire face à la présence des « djihadistes », malgré la présence de forces étrangères de l'ONU et de la France, dont les populations ont de la peine à comprendre le but de leur présence. Cette situation est d’autant plus délicate du faite la contribution de l’or aux recettes budgétaires de 2020 est estimée à 4O1 milliards de FFCA d’une part et d’autre part, le Mali est le troisième  producteur d’or en Afrique, après l’Afrique du Sud et le Ghana.

Depuis le milieu des années 2000, l’Afrique sahélo-saharienne connaît de multiples rués vers l’or. Ces événements spectaculaires mettent en mouvement des centaines milliers, voire des milliers d’individus qui, s’improvisent chercheurs d’or, partent à la recherche du précieux minerai dans des régions parfois très reculées.

La capacité de des autorités à réglementer les sites miniers, même indirectement, se détériore au fur et à mesure que la sécurité se détériore et que des groupes armés défient l'autorité de cet État. Cette pratique fait naitre de nouvelles préoccupations sécuritaires. Le Mali, est l’épicentre de l’insécurité au Sahel et de l’or a été découvert dans une région où l’État est historiquement faible ou s’est récemment retiré. Cet État dispose de trop peu de ressources humaines et techniques pour superviser un secteur en pleine expansion. Cela profite à divers acteurs armés (groupes d'autodéfense, bandits, trafiquants, groupes rebelles et « djihadistes ») qui défient l'État. L'État ne pourra reprendre pied sur ce site que s'il est capable de démontrer sa capacité de frappe.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chambre des mines du Mali : Un compte bancaire parallèle logé à la BMS&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/chambre-des-mines-du-mali-un-compte-bancaire-parallele-loge-a-la-bms-sa-2877834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 02:02:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la Chambres des Mines du Mali (CMM), tous les moyens sont bons pour le président pour siphonner les comptes. En plus des faux projets lui ayant apporté des sommes colossales, un compte parallèle reçoit de l’argent détourné. Des méthodes dignes du milieu.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Parler des <em>"hauts faits"</em> du président de la Chambres des Mines du Mali (CMM) Aboulaye Pona prendrait des années, tant, le président a fini par prendre la chambre pour son entreprise personnelle. Aujourd’hui, la CMM est à l’article de la mort, dans la grande indifférence de l’Etat.

La gestion patrimoniale et <em>"cleptocratique"</em> de la Chambre a été sans borne. Ainsi, un compte parallèle logé à la BMS-SA est l’arrière poche du premier responsable de la Chambre.

Pour une structure consulaire comme la CMM, l’ouverture d’un compte obéit à des règles précises : elle doit être autorisée par le ministère de l’Economie et des Finances. Le compte numéro 3255903001 de la BMS-SA est loin de satisfaire à ces exigences. Le seul compte bancaire légal et autorisé par la tutelle (ministère de l’Economie et des Finances) est la BIM-SA.

Le compte fictif dont il s’agit est un filon d’or pour M. Pona. Cependant, les uns et les autres s’interrogent sur le degré de complicité de l’agent du trésor qui doit normalement faire le gendarme. Ce système est mis en place pour sucer tranquillement le sang des miniers dont les centaines de millions de taxes partent indûment dans des poches personnelles.

Quels rôles jouent l’agent comptable Issa Dénon et le contrôleur financier, Mamadou Traoré, tous assermentés ? Ceux-ci ferment-ils les yeux sur le détournement d’importantes ressources d’argent par an dont la gestion leur est confiée par l’Etat ?

Pis encore, l’ignorance des services de contrôle de l’Etat paraît des plus déconcertantes. En effet, l’inspection des finances était passée à la Chambre des Mines du Mali en 2015. Le Contrôle général des services publics y a fait un tour en 2019. Tous ceux-ci n’ont rien vu de mauvais dans la déviance de la gestion des deniers publics.

Désormais, il incombe au Bureau du Vérificateur général connu ces derniers temps pour sa rigueur, de s’intéresser à ce dossier de la CMM. Il incombe aux autorités nationales de faire en sorte que cette structure hautement stratégique soit un modèle d’orthodoxie en matière de gestion financière. D’autres organismes juridictionnels comme l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (l’Oclei), le Pôle économique et financier de Bamako joueront pleinement leur rôle s’ils fouillent dans la gestion du président Abdoulaye Pona comme cela a été le cas de Bakary Togola, président de la Confédération des Sociétés des producteurs de coton en septembre 2019.

L’Etat, à travers le ministère des Mines et du Pétrole, doit prendre toutes ses responsabilités pour nettoyer les écuries d’Augias en balayant cette bande de malfrats qui se fait championne dans le détournement des deniers publics. Le président et son bureau mangent des deux mains surtout en cette période d’encaissement des ressources de la chambre constituées des taxes minières.

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<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

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<title>Décryptage :   Lithium de Bougouni : réserver un peu pour la transformation locale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/decryptage-lithium-de-bougouni-reserver-un-peu-pour-la-transformation-locale-2876167.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 May 2020 01:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Mines et du pétrole a annoncé, il y a peu, la découverte d'un gisement important de Lihtium dans le cercle de Bougouni.</strong>

Dans l'ordre d'importance, c'est le troisième gisement au monde. Stratégiquement, le gisement l'est aussi par l'importance que ne cesse de prendre le Lithium avec le changement climatique, comme le témoigne la ruée vers les voitures électriques au détriment des véhicules fonctionnant à l'énergie fossile. D'où l'intérêt pour les batteries électriques. Le même ministre des Mines et du pétrole avait déclaré sur les antennes de l'Ortm que l'exploitation du gisement de lithium de Bougouni allait commencer courant le deuxième semestre de 2020. Ce qui va permettre au Mali de sortir de la monoculture de l'or. Mais avec le coronavirus, ce délai sera-t-il respecté ? Rien n'est moins sûr. Dans tous les cas, le coronavirus passera. Avec l'exploitation, nos autorités seraient bien inspirées de réserver une part à la transformation locale, ne serait-ce qu'à titre symbolique. Par exemple, l'Etat pourrait aider des jeunes à fabriquer des batteries au lithium à l'aide d'imprimantes 3D, une technologie qui est à la mode par les temps qui courent. Israël fabrique pratiquement tout à travers cette technologie. En vérité, l'Afrique doit apprendre à transformer ses matières premières (Dieu sait si elle en a) au lieu de les exporter à l'état brut.

Les japonais qui sont les grands fabricants d'automobiles devant l'Eternel, ne faisaient qu'acheter les licences américaines, puis ont innové.

Au début, devant les Datsun, écrivait Pascal Baba Coulibaly, les portières des premiers véhicules japonais tombaient en cours de route. Mais aujourd'hui les Mitsubishi, les Toyota et Nissan ont envahi le monde. La science et la technologie n'ont pas de couleur : Blancs, jaunes, noirs sont alignés dans le même starting-block. La science et la technologie appartiennent à ceux qui savent les apprivoiser. L'attitude qui consiste à s'asseoir et dire, aboulique : <em>"Je ne peux pas, je ne peux pas, c'est trop compliqué pour moi"</em> est contre-productive. Soyons positifs et disons comme Barack Obama "Yes we can".

Des jeunes Maliens sont premiers en Afrique dans le domaine de la cybernétique et de la robotique. Pourquoi ne le seront-ils pas dans les autres domaines ? Après tout, il y a des jeunes sérieux qui n'ont besoin que d'un peu d'aide pour réussir. Les aider, c'est le rôle de l'Etat et des pouvoirs publics. <strong>                            </strong>

<strong>   Boubacar Sidibé Junior</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>FabulaGold (ex Wassoul Or) : 86 employés licenciés abusivement réclament leurs droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/fabulagold-ex-wassoul-or-86-employes-licencies-abusivement-reclament-leurs-droits-2873956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 01:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient plusieurs dizaines d’employés licenciés de la société minière fabulagold (ex Wassoul Or) à envahir le siège de la direction de ladite société sise à Badalabougou, le lundi 11 mai 2020.Objectif : réclamer leurs droits de licenciement. Réunis au sein d’un collectif, ces employés dénoncent des licenciements abusifs en complicité avec certains collègues et responsables de la direction régionale de l’inspection du travail de Sikasso.   </strong>

Animés d’une seule conviction, celle du paiement sans délai de leurs droits après licenciement, ces employés ne voulaient pas quitter les lieux ce lundi, avant d’avoir des précisions sur les conditions de leur remise dans leurs droits. « <em>On n’est pas des mendiants.Nous ne sommes pas là pour quémander quelque chose qu’on ne mérite pas.Mais au contraire nous revendiquons dignement notre droit, ce qui est à nous</em> », laissaient entendre certains ; « on est aussi des chefs de famille et on veut notre argent pour soulager nos familles qui vivent dans la précarité », disaient d’autres pour manifester chacun leur colère dans la salle d’attente lorsque le personnel d’accueil a indiqué que tous les cadres de la société étaient absents.

Après quelque bourdonnement, c’est le comptable qui a voulu intervenir pour calmer le jeu en proposant de faire une doléance qui sera soumise aux responsables plus tard. Mais les manifestants ont dit niet à cette proposition tout en indiquant que cette situation a assez duré. Ils ont fait savoir que la seule condition de départ est la présence physique du chef personnel ou celui chargé des ressources humaines. À les en croire, ils ont été trop trahis dans cette histoire par différents interlocuteurs, notamment de responsables de la direction régionale de l’inspection du travail de Sikasso, et de certains collègues qui ont préféré leurs intérêts à ceux des 86 chefs de famille.

Pour le président de ce collectif, Hamidou Dembélé, ingénieur-géologue et employé de cette société minière depuis 2015, ce licenciement est survenu après trois mois de congé technique du 1<sup>e</sup>r janvier 2020 au 31 mars, sans salaire ni prime d’accompagnement en cette circonstance de forte précarité. Un temps suffisamment nécessaire pour la société Fabulagold de savoir si les travailleurs allaient être rappelés ou licenciés comme le stipule l’article 35 du Code du travail. Mais selon lui, le problème est que sachant bien qu’elle ne va pas rappeler les gens, cette société a préféré faire trainer les employés jusqu’en fin avril. Une période que les ex-travailleurs considèrent valable comme les autres mois non payés. Cela, du fait que le licenciement n’a été notifié qu’au 27 avril. En plus decas, les ex-travailleurs revendiquent aussi la majoration de 30 %, faite par le patronat sur l’ensemble des salaires depuis janvier 2019, soit 16 mois, le 13<sup>e </sup>mois constituant le chômage technique et le congé annuel. Aux dires de ce dernier, si le collectif des travailleurs licenciés s’est formé, c’est parce que les choses ont dépassé les simples revendications syndicales. Car, la société n’a répondu à aucune doléance du syndicat sur l’élaboration de ce plan de licenciement. Alors que pour lui, quand on achète une société en difficulté, on doit se préparer à faire face aux difficultés. Et d’ajouter par ailleurs que malgré les difficultés, wassoul Or arrivait au moins à payer ses travailleurs. Cela, du fait que la société avait près de 30 à 40 kg d’or par jour, unrevenu suffisant à entretenir le personnel. Pis, il souligne que ce sont les mauvaises manœuvres des soi-disant experts amenés par fabulagold qui ont enfoncé plus la société dans cette situation de crise.

Pour sa part, le vice-président de ce collectif des travailleurs licenciés Issouf Keita, a lancé son cri de cœur envers les plus hautes autorités ainsi qu’à la communauté internationale en vue de s’impliquer résolument dans cette affaire. Il a aussi souligné les nombreux viols du droit des travailleurs, notamment, la dissimilation de la majoration faite par le patronat pendant plus d’une année, le mauvais traitement infligé aux travailleurs après les trois mois de chômage technique. Car, pour lui, au lieu de prendre ses responsabilités pour informer les travailleurs de leur licenciement, la société a préféré chasser ceux qui voulaient reprendre le service après le congé. Une situation qu’on ne doit pas encourager, selon lui, dans un pays de droit. De toute façon, les 86 travailleurs licenciés de la société Faboulagold se disent décidés à employer tous les moyens légaux afin d’obtenir leur droit.

À noter que Wassoul Or est devenue Fabulagold en juillet 2019, après être vendue par le PDG Aliou Boubacar Diallo, le nouveau député élu de Kayes.

<strong>ISSA DJIGUIBA </strong>

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<title>Djoliba : La reconversion réussie des chercheurs d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/djoliba-la-reconversion-reussie-des-chercheurs-dor-2873913.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 16:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association Drague Nièta, une organisation dont les membres avaient prospéré dans le dragage du lit du fleuve Niger à la recherche de l’or, a décidé de se reconvertir dans l’exploitation du sable et du gravier. C’est à Djoliba (village situé dans le Mandé, Cercle de Kati).</strong>
Afin de mener leur nouvelle activité dans la légalité, les anciens chercheurs d’or souhaitent disposer d’un permis d’exploitation du sable et du gravier, délivré par les services techniques du ministère des Mines et du Pétrole. C’est ainsi qu’en partenariat avec l’Association «Sauvons le fleuve Niger», ils ont sollicité et obtenu une visite de terrain de la ministre des Mines et du Pétrole, pour s’enquérir de la réalité du terrain. C’est dans cette optique que Mme Lelenta Hawa Baba Bâ a effectué lundi une mission sur le terrain en se rendant au village de Djoliba, situé à environ 45 km de Bamako.

En effet, suite à une campagne de sensibilisation menée par l’Association « Sauvons le fleuve Niger », nous avons décidé de nous convertir dans l’extraction du sable et du gravier, a confirmé le porte-parole de «Drague Niéta», Adama Kané dit Koplan. Pour y arriver, son organisation sollicite l’accompagnement et le soutien de la cheffe du département en leur octroyant un permis d’exploitation et d’extraction du sable et du gravier, ainsi avait-il planté le décor.

Tierno Mohamed Baldé, président de l’Association «Sauvons le fleuve Niger», créée le 1er novembre 2016 dans le but de contribuer au désensablement, à la protection et la sauvegarde du fleuve Niger, précisera que la campagne a été organisée en partenariat avec le ministère des Mines et du Pétrole. Objectif : sensibiliser les acteurs du dragage sur l’interdiction formelle de cette activité qui a été supprimée du Code minier de 2019.

<a href="https://lessor.site/djoliba-la-reconversion-reussie-des-chercheurs-dor.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>.......lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines : La Chambre des Mines en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-la-chambre-des-mines-en-otage-2873049.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-la-chambre-des-mines-en-otage-2873049.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/chambre-mines.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 May 2020 11:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Chambre des Mines du Mali (CMM) dont la création avait suscité beaucoup d’espoir pour la réorganisation du secteur minier traditionnel et moderne de notre pays se meurt à petit feu. Elle est plongée dans un profond coma. La dilapidation des fonds érigée en mode de gestion est passée par là.</em></strong>

Dans une série d’articles, nous avons jugé utile de nous intéresser à la vie de la Chambre des Mines du Mali. Une structure qui roule sur l’or au propre comme au figuré, mais qui broie du noir à cause de la mauvaise gestion, de l’enrichissement et du vol organisé par sa gouvernance. Des faits qui donnent du tournis.

L’avènement de la Chambre des mines du Mali était attendu avec beaucoup d’espérance tant par les opérateurs miniers que les autorités nationales. La structure est un établissement public à caractère professionnel doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle a été créée par la loi n° 04-006 du 14 janvier 2004. La CMM a pour vocation l’organisation et la représentation des personnes physiques et morales exerçant dans les différentes branches professionnelles d’activités des mines

L’Etat a consenti beaucoup d’efforts pour que la faîtière des mines puisse vivre de ressources propres et pérennes. Ainsi, les ressources de la Chambre proviennent essentiellement de la patente additionnelle à laquelle l’Etat renonce pour l’aider à organiser et encadrer les acteurs, surtout les artisans (orpailleurs et autres). Ce qui fait une manne.

Les activités de la Chambre des Mines ont été lancées en février 2011 sous la houlette de son tout premier et actuel président Abdoulaye Pona. De 600 millions de F CFA par an, sa dotation budgétaire a évolué à 950 millions de F CFA ces trois dernières années.

Malgré cette embellie financière, cette Chambre consulaire n’est que l’ombre d’elle-même. Elle n’a rien réalisé de concret qui rentre dans le cadre de ses missions régaliennes. La Chambre est victime de la boulimie financière d’un bal masqué à trois : le président Abdoulaye Pona lui-même, ses acolytes qui sont le secrétaire général, l’agent comptable, et le contrôleur financier. Chacun d’eux joue un rôle bien précis loin de leurs missions.
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 	<li>Pona la tête de proue de la boite à pandore est le grand manitou. Les primes et émoluments indues des membres consulaires, du secrétaire général, de l’agent comptable et du contrôleur financier atteignent plus de 230 millions de F CFA par an.</li>
</ol>
Missions, primes, billets d’avions et autres titres de voyages fictifs, tout ou presque se passe à la CMM. Il y a en sus des sorties d’argent à des fins douteuses. La bagatelle de 54 millions de F CFA est illégalement partagée deux fois par an entre le président Pona et son cercle restreint de cadres et de membres de bureau.

La mauvaise gestion a dépassé tous les seuils à la CMM. En 2019, il y a eu plus de 900 millions de F CFA de recettes. En dépit de ce bénéfice record, il a fallu recourir à une banque de la place pour payer le personnel dont la masse salariale annuelle est de 108 millions de F CFA.

Au titre des activités réalisées en 2019, trois localités seulement sont concernées au Mali avec en prime la surfacturation à 58 millions de F CFA. Deux véhicules Pick-up Hillux ont été payés à 56 millions de F CFA.

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<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industrie : Les activités de LANA S.A à Kayes suspendues à cause de la lourdeur administrative</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/industrie-les-activites-de-lana-s-a-a-kayes-suspendues-a-cause-de-la-lourdeur-administrative-2866182.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Apr 2020 01:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société  de manufacturation LANA S.A peine à démarrer ses  activités dans la commune de Sadiola  à cause d’une décision du Ministère des mines et du pétrole.  Malgré que l’entreprise soudanaise de droit malien ait signé une convention avec le Ministère de l’Industrie et de l’investissement, il y a deux ans. </em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong>  Devant la presse, le jeudi dernier, les responsables de cette société industrielle  ont exprimé leur stupéfaction  suite à l’ordre du département des Mines et du Pétrole de suspendre leurs activités.  Ils affirment avoir  investis  plus 2,6 milliards  FCFA au Mali dans la région de Kayes pour la transformation des déchets d’orpaillages en  engrais et l’extraction des résidus d’or.  Installée légalement au Mali  suite à la signature  d’une convention en   2018 avec le ministère de l’Industrie et de l’Investissement, l’entreprise se demande comment une décision d’un département ministériel peut  suspendre  un engagement  pris par un autre ministère du même pays.

A en croire le conférencier, Ben Sidi Ahmed Elkadi Mohamed Mahmoud, tout serait parti  par l’interpellation  Ministre de l’Environnement et du Développement durable   lors de  l’édition précédente de l’Espace d’Interpellation Démocratique par une tiers personne  de la commune de Sadiola qui accuse la Société LANA s.a  de  s’être rendue responsable de la pollution de l’environnement  par l’entassement des déchets d’orpaillage sur son site.   C’est ainsi  que  le  du ministre Housseini Amion Guindo s’est rendu  avec les autorités régionales ; il y a quelques jours, sur le site de l’entreprise pour vérifier la véracité  des accusations qu’on porte sur la dite société.   Sur place, l’hôte du jour s’est rendu compte que  la société respecte les normes environnementales contrairement à ce qui ait affirmé,  l’entreprise   traite les déchets d’orpaillage traditionnel  en décontaminant  les graviers contenant de la cyanure.

En suite, elle extrait les résidus d’or de ces déchets puis les  transforme en  engrais qui pourront être utilisés par les cultivateurs. Le conférencier se dit surpris qu’à peine  les installations de l’usine faite,  le Ministre des Mines a sommé la société de  suspendre les travaux. Pour cause,   elle voudrait que  leurs activités soient soumises au code minier.  Les responsables de l’entreprise se plaignent et soutiennent qu’ils ne font  ni l’orpaillage, ni l’extraction minière.  Leur travail, ont-ils déclaré, consiste à  acheter des déchets avec les orpailleurs, la mairie, qu’ils traitent  pour récupérer les  résidus  en transformant aussi ces déchets  en engrais.  Le conférencier de la société LANA S.A se défend en hissant une convention signée légalement avec le gouvernement qui l’engage à mener cette activité.  « <em>Plusieurs de nos équipements en cours d’acheminement sont bloqués à la douane.  LANA S.A est une société  industrielle qui ne fait pas  de la mine</em> », a-t-il insisté.

<strong>Un milliard de tonnes de déchets d’orpaillages à Kayes</strong>

Et le conférencier de poursuivre que LANA S.A s’est installé en commun accord avec les autorités maliennes qui, d’ailleurs, ont envoyé une mission d’étude  sur terrain au Soudan pour prouver l’effectivité du projet.   Malgré ce retard accusé,  la société s’est apparemment réservée le droit de saisir les  juridictions maliennes ou  régionales pour que l’Etat Malien lui remette dans ses droits.  Elle dit privilégier  le dialogue et la diplomatie pour palier à cette incompréhension  pour trouver un dénouement heureux de cette affaire. L’entreprise prévoit 500 emplois directs et des centaines d’emplois indirects uniquement dans son unité de Kayes.  Selon un expert au ministère de l’environnement, ce ne sont pas les matières premières qui manquent à l’entreprise au Mali.  A l’en croire, rien que dans la région de Kayes, il existe plus d’un milliard de tonne de déchets d’orpaillages.

<strong>Siaka DIAMOUETNE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Condamnées  à  payer 5 082 676 563 à 259 ex&#45;employés pour « licenciement abusif «  Les sociétés Semos et Lta&#45;Mali jouent au dilatoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/condamnees-a-payer-5-082-676-563-a-259-ex-employes-pour-licenciement-abusif-les-societes-semos-et-lta-mali-jouent-au-dilatoire-2863367.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2020 01:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En principe, c'est ce vendredi que la Cour d'Appel de Kayes doit se prononcer sur la demande d'un délai de grâce d'un an de la Société des mines de Sadiola (Semos-sa) et la Société Lta Mali-sa, après la condamnation de ces deux sociétés à payer 5 082 676 563 Fcfa, suite à une affaire de rupture abusive de contrats de 259 agents, courant 2018. Motif invoqué pour retarder le paiement : difficultés financières des sociétés. Et nous apprenons que la Semos-sa demande encore à la Cour de ne pas se prononcer ce vendredi, le temps pour elle de produire certaines pièces. Mais la question qui se pose : la Cour acceptera-t-elle de tomber dans ce dilatoire et de prolonger ainsi la souffrance des chefs de famille ?     </em></strong>

L'affaire opposant la Société des mines de Sadiola (Semos) et la Société Moolmans Aveng-sa devenue la Société LTA Mali-sa à Ousmane Berthé et 258 autres personnes est loin d'être terminée. Elle s'est financement retrouvée de nouveau à la Cour d'Appel de Kayes où les deux Sociétés ont demandé un délai de grâce d'un an parce qu'elles traversent des difficultés de trésorerie. C'est pourquoi, l'affaire avait été jugée, il y a deux semaines, par les juges pour analyser les fondements du dossier avant de donner leur avis.

Selon nos informations, le verdict de la Cour est attendu ce vendredi. Les avocats des 259 ex-employés ont déposé une réplique. Mais nous apprenons que la Semos-sa cherche encore à gagner du temps, en demandant encore à la Cour de lui donner le temps de produire certaines pièces à verser dans le dossier. En d'autres termes, la Semos-sa ne veut pas que la Cour donne son verdict ce vendredi.

<strong>De quoi s'agit-il exactement pour qu'on en arrive là ? </strong>

Tout est parti du licenciement de 259 agents pour motif <strong>"économique"</strong> par les deux sociétés. Pour être remis dans leurs droits, les ex-employés regroupés au sein d'un Collectif ont décidé d'assigner les deux sociétés en justice, plus précisément au Tribunal de Kayes.

En fait, la Société des mines de Sadiola (Semos-sa), une société d'exploitation d'or, pour les besoins de ses activités, avait obligatoirement besoin des minerais extraits du sous-sol. Et elle a signé un contrat avec la Société LTA Mali-sa, le 1er juin 2014, portant fourniture des minerais. Pour certains motifs dont nous ignorons les raisons, ledit contrat a fait l'objet de plusieurs modifications entre les parties, selon nos sources.

En tant que prestataire indépendant de services, la Société LTA Mali-sa avait en charge l'extraction et la fourniture de minerais à la Semos-sa. Et dans le cadre de l'exécution de ce contrat la liant à la Semos-sa, la Société LTA Mali-sa a procédé au recrutement du personnel par des contrats de travail à durée indéterminée. C'est dans ces conditions que les 259 agents ont été d'ailleurs recrutés.

Le hic est que par correspondance en date du 1er décembre 2017, la Direction de la Société des mines de Sadiola a notifié à la Société LTA-Mali-sa la fin du contrat d'extraction de minerais pour le 31 mars 2018. Comme il fallait s'y attendre, par la même occasion et dans le souci d'une démobilisation rapide de l'équipement, de l'infrastructure et du personnel de la Société LTA-Mali-sa sur son site, la Semos-sa, à la demande de son cocontractant, avait joint à sa correspondance de notification de fin de contrat un document de renseignement général sur la démobilisation. Du coup, la Société LTA-Mali-sa a finalement procédé au licenciement de ses employés pour motif <strong><em>"économique"</em></strong> puisque le contrat d'extraction et de fourniture des minerais avait pris fin.

Cette situation a suscité beaucoup de bruits entre les deux sociétés et les ex-employés, lesquels, du coup, ont assigné devant le tribunal du Travail de Kayes la Semos-sa et LTA Mali-sa en réclamation de droits et dommages-intérêts, notamment en sollicitant <strong><em>"la condamnation solidaire des deux sociétés à la faramineuse somme de 5 140 977 690 Fcfa pour toutes causes confondues". </em></strong>

Le Tribunal avait rendu son verdict par jugement N°004 du 14 janvier 2019 en condamnant les sociétés Semos-sa et LTA Mali-sa à leur payer la somme de 5 082 676 563 de Fcfa au titre des retenues de six jours de salaire de février 2018, des indemnités de retraite et les périodes de préavis. Et le tribunal a également ordonné le payement, à chacun des ex-employés, de 24 mois de leur salaire au titre des dommages et intérêts.

Par acte N°001/GK du 22 janvier 2019, la Société des mines de Sadiola (Semos-sa) a fait appel de cette décision devant la Cour d'Appel de Kayes. Là aussi, la Chambre sociale de cette Cour a confirmé le jugement de première instance. En d'autres termes, la Semos-sa a été tout simplement déboutée.

Entre temps, le Collectif des ex-employés est en train de mettre tous les moyens de son côté pour l'exécution de cette décision de la Cour d'Appel de Kayes. Il nous revient d'ailleurs qu'ils sont prêts à saisir tous les comptes bancaires des deux sociétés.

En tout cas, la Semos-sa avait pourtant soulevé l'incompétence du tribunal de Kayes à connaitre de ce contentieux, eu égard aux dispositions de l'article 81 du code de procédure civile, commerciale et sociale et de l'article L.281 du code du Travail. Comme quoi, elle n'est pas encore dans la logique de se soumettre hic et nunc à la décision du Tribunal et continue donc de jouer au dilatoire. Mais jusqu'à quand devra durer ce jeu ?

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOMISY SA : L’Entreprise minière doit plus de 227 milliards de Francs CFA à l’Etat, selon le vérificateur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/somisy-sa-lentreprise-miniere-doit-plus-de-227-milliards-de-francs-cfa-a-letat-selon-le-verificateur-general-2862979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 06:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mission de vérification du bureau du vérificateur général a décelé des manquements graves au niveau des mines de Syama (SOMYSY SA), une ancienne mine dans l’exploitation d’or au Mali. La mission a décelé des manquements à plusieurs niveaux: il s’agit entre autres des irrégularités environnementales, administratives et financières.</strong>

Les irrégularités environnementales sont relatives à des pratiques qui portent atteinte à l’environnement et au développement durable. Il a été remarqué que le Directeur Général de SOMISY SA n’a pas respecté  les modalités de gestion des rejets polluants dans l’atmosphère. Les cheminées de la centrale électrique  de l’usine de production d’or ne sont pas équipées de systèmes d’épuration de gaz, poussières et fumées. Des concentrations en PM10, ayant atteint jusqu’à 10 fois et même plus la norme OMS, ont été enregistrées au niveau des cinq points de contrôle de 2015 à 2017. Le même Directeur Général n’a pas inséré  les d’informations sur la nature et la quantité des déchets dangereux incinérés dans ses rapports annuels n’ont pas été transmis aux autorités maliennes. Il n’a pas conclu de contrat d’assurance sur la gestion des déchets dangereux, notamment pour la couverture totale de sa responsabilité  contre les risques résultant du transport et de la gestion desdits déchets. Des rapports administratifs, il a été constaté que des irrégularités administratives ont révélé des dysfonctionnements du contrôle interne et le Directeur Général de SOMISY SA n’a pas mis en place toutes les mesures de sécurité du personnel travaillant au niveau du Parc à boue. Il n’y a ni d’affiches, ni de signalisations au niveau de la station de pompage destinées à renseigner les travailleurs sur la réglementation concernant les accidents du travail. En outre, les informations figurant sur la quasi-totalité des panneaux et affiches présents dans d’autres endroits de la mine sont rédigées uniquement en anglais contrairement aux dispositions de la convention d’établissement exigeant la traduction de tous les documents en français, langue officielle du Mali. Le chef de l’Entreprise n’a daigné respecter  les dispositions de sa convention d’établissement en matière de recrutement du personnel. Et, les postes occupés par les travailleurs étrangers en 2018 n’ont pas fait l’objet d’un processus d’appel à candidature ouvert à des maliens pour s’assurer de l’existence ou non de compétences nationales tel qu’exigé par la convention d’établissement. En outre, le Directeur Général de SOMISY SA a fait prendre service aux travailleurs expatriés avant visa de leur contrat de travail par la Direction Nationale du Travail. Il a été constaté que le Ministre chargé des Mines a conclu un avenant à la convention d’établissement de SOMISY SA contenant une disposition irrégulière. Ledit avenant à en croire la mission n’a pas  repris  la deuxième partie de la définition de la date de première production visée par le Code minier communautaire de l’UEMOA qui précise que la date de première production est « la date de la première expédition à des fins commerciales ».

<strong>Des irrégularités sur le plan financier</strong>

Les irrégularités financières s’élèvent à 227,87 milliards de FCFA dont les principales sont entre autres la non justification de certains montants, la non-autorisation de distribution de dividendes, le non remboursement de l’Etat Malien etc.

La mission a constaté que le Président du CA de SOMISY SA  a mis en place un emprunt non justifié d’un montant de 168,65 milliards de FCFA. Malgré plusieurs demandes de la mission, SOMISY SA n’a fourni aucun document justifiant le montant inscrit en emprunt. L’Assemblée générale des actionnaires de SOMISY SA n’a pas autorisé la distribution de dividendes à l’Etat du Mali pour un montant total de 31,91 milliards de FCFA pendant les exercices 2015, 2016, 2017. Le Directeur Général de SOMISY SA n’a pas aussi  remboursé à l’Etat du Mali un emprunt d’un montant de 4,65 milliards de FCFA. Le Directeur Général de Résolut Mining Limited (RML) a irrégulièrement mis en place une facilité d’emprunt pour le compte de SOMISY SA.  En effet, les conditions de cette nouvelle facilité d’emprunt ont été rejetées par les administrateurs maliens au motif que le taux d’intérêt est trop élevé et l’échéance trop lointaine. Malgré ce rejet, le CA a validé ladite facilité avec les voix des administrateurs de RML alors que ces derniers ne devraient pas participer à la délibération conformément aux dispositions de l’Acte Uniforme de l’OHADA, révisé, relatif au Droit des Sociétés Commerciales et du Groupement d'Intérêt Économique. La somme des intérêts indument perçus par RML sur cet emprunt irrégulier s’élève de 20,47 milliards de FCFA. Aussi, le Directeur Général de SOMISY SA a irrégulièrement déduit de son résultat fiscal le montant des intérêts payés à RML. Le montant total des intérêts de 2017, soit 6,92 milliards de FCFA et celui de 2018 qui s’élève à 8,43 milliards de FCFA, dépasse le niveau du capital social de la SOMISY SA qui est de 12,5 millions de FCFA. En plus, le rapport prêts/fonds propres applicables au financement de Résolut ML est de 127% en 2017 et 132% en 2018. Or, suivant la convention, en cas de dépassement du seuil de 70%,  les intérêts ne sont plus déductibles. Le montant total des intérêts, s’élevant à 15,36 milliards de FCFA, devrait être réintégré au résultat fiscal et soumis à l’Impôt sur les Sociétés (IS), au taux de 30%. Ainsi, la SOMISY SA doit à l’État, un montant total de 2,08 milliards de FCFA. Le Directeur Général de SOMISY SA n’a pas également  déclaré la totalité de la patente et droits connexes dus pour un montant total de 102,26 millions de FCFA. Et, à l’exception de son Bureau de Bamako, il n’a pas calculé et payé la patente sur ses bâtiments administratifs situés à Syama.

<strong>Des recommandations pour corriger les manquements constatés</strong>

A l’endroit de la tutelle chargée des mines, il s’agit de veiller à la reconduction totale et entière de la définition communautaire de la date de première production dans les Conventions d’établissement des industries extractives. Au Ministre chargé du Travail, il s’agit de veiller au respect des textes relatifs à l’emploi du personnel étranger et malien dans les industries extractives. Le  Directeur général de la SOMISY SA pour sa part, doit équiper les cheminées des installations d’un système d’épuration des gaz, poussières et fumées conformément aux textes en vigueur ; fournir des rapports sur l’environnement contenant toutes les informations requises, conformément aux textes en vigueur ; conclure des contrats d’assurance couvrant en totalité la responsabilité de la SOMISY SA contre les risques résultant de la production et du transport des déchets dangereux de la mine ; mettre en place des affiches et des panneaux de signalisation en français, langue officielle du Mali ; respecter les dispositions de la convention d’établissement relative à la préférence accordée au personnel malien en matière de recrutement ; respecter la réglementation en matière de visa des contrats de travail des travailleurs étrangers ; procéder au renouvellement des contrats à durée déterminée des travailleurs étrangers conformément à la réglementation en vigueur.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOMISY&#45;SA : Une ardoise de plus de  4, 6 milliards 796 FCFA à l’Etat malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/somisy-sa-une-ardoise-de-plus-de-4-6-milliards-796-fcfa-a-letat-malien-2862725.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/somisy-sa-une-ardoise-de-plus-de-4-6-milliards-796-fcfa-a-letat-malien-2862725.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 14:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Outre un cumul de dettes de 2015 à 2018 d’un montant de 4. 652. 000. 796 FCFA à l’égard de l’Etat malien, des irrégularités financières de 227. 874. 613. 295 FCFA, la Société des Mines de Syama (SOMISY-SA), selon le Rapport de vérification individuelle du Bureau du Vérificateur Général apparaît aussi comme un mauvais payeur de patente, de taxes de voirie et de cotisation due à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM).    </em>

La mission de vérification a examiné les dossiers d’emprunts, les états financiers et les données comptables de SOMISY-SA et a procédé à des entrevues. Les travaux ont fait ressortir que le report à nouveau du compte d’emprunt Resolute ML au 1er   janvier 2015 pour 242. 302. 677. 428 FCFA, tire son origine d’un emprunt irrégulier de 402. 000. 702 AUD, soit 168. 655. 374. 517 FCFA adossé à un accord non documenté et signé avec les responsables de Resolute ML. Cet emprunt est constaté sur la base des seules inscriptions dans le compte «1851 Resolute interco non bloqué» de SOMISY-SA.

Malgré plusieurs demandes de la mission de vérification, la SOMISY-SA n’a fourni aucun document justifiant le montant inscrit en emprunt. A la date de la présente mission, le montant total de 168. 655. 374. 517 FCFA a été intégralement remboursé sur cet emprunt non justifié.

Elle a constaté que l’assemblée générale de SOMISY-SA n’a pas autorisé la distribution de dividendes à l’État alors que la société a réalisé des bénéfices cumulés à hauteur de 356. 828. 155. 198 FCFA en fin 2017. Le bénéfice distribuable de la période sous-revue est de 159. 585. 519. 835 FCFA sur lesquels 31. 917. 103 967 FCFA devraient revenir à l’État malien.

<strong>Non remboursement d’emprunt auprès de l’Etat du Mali </strong>

L’équipe de vérification a constaté que le Directeur général de SOMISY-SA n’a toujours pas remboursé à l’État malien un emprunt de 2. 719. 334. 414 FCFA figurant dans les états financiers de la société avec des intérêts cumulés de 1. 932. 666. 382 FCFA. Le montant total à rembourser à l’État s’élève à 4. 652. 000. 796 FCFA. Le rapport nous informe aussi que le Directeur général de Resolute ML a irrégulièrement mis en place en juin 2015, une facilité d’emprunt au compte de SOMISY-SA.

En effet, les conditions de cette nouvelle facilité d’emprunt ont été rejetées par les administrateurs représentant l’État malien au motif que le taux d’intérêt est trop élevé et l’échéance trop lointaine. La marge ajoutée au taux de base de l’emprunt est passée de 2% à 6% et l’échéance a été rallongée jusqu’en 2035. Malgré ce rejet, le Conseil d’administration a validé ladite facilité avec les voix des administrateurs de Resolute ML alors que ces derniers ne devraient pas participer à la délibération. La somme des intérêts indûment perçus par Resolute ML sur cet emprunt irrégulier s’élève à 20. 470. 989. 008 FCFA.

La mission a révélé que le Directeur Financier de SOMISY-SA a irrégulièrement enregistré au débit du compte d’exploitation le montant des intérêts de l’emprunt auprès de l’actionnaire Resolute ML qui dépasse cent pour cent du capital social de la société. En effet, le montant total des intérêts de 2017, soit 6. 922. 927. 423 FCFA et celui de 2018 qui s’élève à 8. 432. 156. 041 FCFA, dépasse le niveau du capital social de SOMISY-SA qui est de 12. 500. 000 FCFA.

En plus, le rapport prêts/fonds propres applicables au financement de Resolute ML est de 127% en 2017 et 132% en 2018. Or, suivant la convention, en cas de dépassement du seuil de 70%, les intérêts ne sont plus déductibles. Malgré tout, le Directeur Administratif et Financier de la société n’a pas réintégré dans son résultat fiscal, lors des déclarations d’impôts sur les sociétés (IS), les dépassements de charges d’intérêt. L’impôt sur les sociétés dû sur les intérêts à réintégrer en 2017 s’élève à 2. 076. 878. 227 FCFA.

<strong>Pas de paiement total de la patente et des droits connexes dus</strong>

La mission a examiné les justificatifs de déclaration et de paiement de la patente et des droits connexes ainsi que le fichier des immobilisations. Elle a aussi procédé à des entrevues. Selon le rapport, le Directeur général de la SOMISY SA n’a pas payé la totalité de la patente et des droits connexes dus.

En effet, à l’exception de son bureau de Bamako, la SOMISY-SA n’a calculé et payé la patente sur aucun de ses bâtiments administratifs. Le montant total des droits compromis s’élève à 102. 266. 780 FCFA pendant la période sous revue dont 88. 927. 635 FCFA pour la patente, 4. 446. 382 FCFA pour la taxe de voirie et 8. 892 763 FCFA pour la cotisation due à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM).

<strong>Drissa Togola</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syama :  Silence, on pille notre or et on nous tue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/syama-silence-on-pille-notre-or-et-on-nous-tue-2862688.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 10:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dernier rapport du Bureau du vérificateur général épingle la gestion financière et environnementale de la mine d’or de Syama, dans le cercle de Kadiolo (Sikasso). Elle concerne les années 2015, 2016, 2017, et 2018. Les irrégularités financières constatées par la mission sont estimées à plus de  227 milliards FCFA.</strong>

Le Mali est un pays riche en or.  Cet or  qui constitue la principale ressource minière d’exportation n’a toujours pas été profitable pour la population. Classé   4<sup>ème</sup> producteur d’or au plan africain avec 49 tonnes de production en 2018, notre pays demeure à la traine. Après le bradage d’une importante quantité d’or par  l’empereur Kankou Moussa lors de son pèlerinage à la Mecque en 1324, la mine de Syama est en train de bazarder à nouveau notre or. C’est du moins ce que l’on peut retenir du dernier rapport de la vérification de conformité du BVG: mise en œuvre de la convention d'établissement Société des mines de Syama (Somisy-SA).

<strong>Comment les populations riveraines sont exposées aux dangers environnementaux</strong>

Dans le présent rapport, on dénonce le manque de respect des normes environnementales par les sociétés des mines de Syama.  Il s’agit des pratiques portant atteinte à l’environnement et au développement durable. Notamment le manque d’entretien des canalisations d’eaux usées, l’inobservation des normes au niveau du garage de la société sous-traitante, ZFM, le non-respect des modalités de gestion des rejets polluants dans l’atmosphère, le manque d’équipement du système d’épuration de gaz (poussières et fumées) des cheminées de la centrale électrique et de l’usine de production d’or.

La mission a également constaté que la nature et la quantité des déchets dangereux incinérés ne sont pas mentionnées dans les rapports annuels de 2015, 2016 et 2017. Pire, la mine ne fait pas de rapports circonstanciés sur les cas de dépassement de normes survenus. De plus, les rapports annuels ne font pas état des actions correctives mises en œuvre ou envisagées lors des dépassements de normes. Par ailleurs, aucune information n’a pu être fournie à la mission sur les résultats d’analyse des différents paramètres de pollution attestant les performances des équipements de traitement des polluants atmosphériques, précise le document.

<strong>La braderie d’une richesse nationale</strong>

A en croire le rapport du Vgal, les sociétés des mines de Syama sont caractérisées par des  irrégularités financières.  La mission a évalué le montant des irrégularités  à 227 874 613 295 FCFA qui se présentent comme suit :  le Président du Conseil d’administration de la Somisy-Sa a mis en place un emprunt non justifié pour le compte de la société pour 242 302 677 428 FCFA, tirés d’un emprunt irrégulier de 168 655 374 517 FCFA adossé à un accord non documenté signé entre les responsables de Resolute ML.

Cet emprunt de Resolute ML est constaté sur la base des seules inscriptions dans le compte <em>“1851 Resolute interco non bloqué”</em> de Somisy-SA. Malgré plusieurs demandes de la mission, la Somisy n’a fourni aucun document justifiant le montant inscrit en emprunt.

Le rapport indique aussi que  l’Assemblée générale de la Somisy n’a toujours pas autorisé la distribution de dividendes à l’État, alors que la société a réalisé des bénéfices cumulés à hauteur de 356 828 155 198 FCFA en fin 2017. Le bénéfice distribuable de la période sous-revue est de 159 585 519 835 FCFA, dont 31 917 103 967 FCFA devraient revenir à l’État malien. Le directeur général de la Somisy n’a pas remboursé un emprunt auprès de l’État du Mali, alors que l’article 10 des statuts de la société stipule: <em>“Les actionnaires peuvent mettre ou laisser à la disposition de la société toutes sommes produisant ou non intérêts, dont celle-ci peut avoir besoin. Les modalités de ces prêts sont arrêtées par accord entre le Conseil d’administration et l’intéressé”.</em>

Pire, épinglent les vérificateurs, le Directeur général de Somisy n’a toujours pas remboursé, à l’État malien, un emprunt figurant dans les états financiers de la société pour un montant de 2 719 334 414 FCFA avec des intérêts cumulés de 1 932 666 382 FCFA. Le montant total à rembourser à l’État du Mali s’élève à 4 652 000 796 FCFA. Comme si ceux-ci  ne suffisaient pas, poursuit le document,  le directeur général de la Somisy n’a pas payé la totalité de la patente et des droits connexes dus.  A  l’exception de son Bureau de Bamako, la Somisy-SA n’a pas calculé et payé la patente sur ses bâtiments administratifs. Et le montant total des droits compromis s’élève à 102 266 780 FCFA pendant la période sous revue dont 88 927 635 FCFA pour la patente, 4 446 382 FCFA pour la taxe de voirie et 8 892 763 FCFA pour la cotisation due à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim).

Sur la dénonciation et transmission de faits par le Vérificateur général au président de la section des comptes de la Cour suprême et au Procureur de la République du Mali près le Tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako, chargé du Pôle économique et financier, la mission a estimé que celles-ci sont relatives à l’emprunt non justifié de 168 655 374 517 FCFA mis en place pour le compte de la Somisy-Sa, aux dividendes non distribués à l’Etat du Mali pour un montant de 31 917 103 967 FCFA, à l’emprunt non remboursé à l’Etat du Mali pour un montant de 4 652 000 796 FCFA, aux intérêts payés sur la facilité d’emprunt irrégulièrement mise en place pour un montant de 20 470 989 008 FCFA, à l’Impôt sur les sociétés dû sur les intérêts irrégulièrement déduits du résultat fiscal de la Somisy pour un montant de 2 076 878 227 FCFA, aux patentes et droits connexes non payés pour un montant de 102 266 780 FCFA. Ainsi, les dénonciations de faits au directeur général des impôts sont relatives à l’Impôt sur les sociétés dû sur les intérêts irrégulièrement déduits du résultat fiscal de la Somisy pour un montant de 2 076 878 227 FCFA, aux patentes et droits connexes non payés pour un montant de 102 266 780 FCFA.

De toutes les façons, précise la mission du Bureau du vérificateur général, ces irrégularités financières estimées à 227 874 613 295 FCFA  seront transmises aux autorités judiciaires et fiscales. Ce, afin de mettre l’Etat et les citoyens dans leurs droits.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hummingbird Resources à Yanfolila :  Une exploitation sauvage sans plan sociétal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/hummingbird-resources-a-yanfolila-une-exploitation-sauvage-sans-plan-societal-2858951.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le PDG Dan Betts désavoue t-il l’emploi local ?</strong>

<strong>L’avènement de la mine d’or de Hummingbird dans la capitale du Ouassoulou avait suscité beaucoup d’espoir chez les populations qui pensaient avoir trouvé un succédané aux problèmes de chômage dans leur localité. Mais ils ont vite déchanté. Non seulement la mine fait valoir une dette abyssale pourtant interprétative, mais aussi réticente à l’emploi local. Le gouvernement se trouve face à un dilemme quant à la volonté de la société de lancer des projets de développement porteur comme stipulé dans le cahier de charge des conventions minières.</strong>

Hummingbird Resources PLC est une société aurifère à actifs multiples basée au Royaume - Uni. Son activité principale est l’exploration, l’évaluation et le développement des cibles d’exploration et la mise en valeur des ressources minérales. Elle opère au Mali et au Libéria. Le projet de Yanfolila a un inventaire total de 2,2 millions d’onces à plus de 2,4 grammes par tonne et des réserves d’environ 709.800 onces à 3,14 grammes par tonne. La société continue d’exploiter d’une manière sauvage les sites miniers, selon nos informations, de la capitale du Ouassoulou sous prétexte qu’elle veut d’abord rembourser ses dettes. Nos investigations ont prouvé que l’Etat n’a aucun droit de regard sur ladite société et se contente seulement des miettes reçues alors que Hummingbird s’enrichit exponentiellement en bradant le développement social qui devrait être le point d’orgue des investissements à l’échelle locale. Or, tout le monde s’accorde à dire que la teneur en or est non seulement grande à Yanfolila, mais que les explorations ont montré que les sites constituent une exploitation, longue durée, avec une réserve inestimable. Le PDG Dan Betts a lui-même admis que les projets de mine de Yanfolila ont permis une hausse significative de leurs sources de revenus ou chiffres d’affaires et qu’un plan de développement adéquat devrait ressortir début 2020. Et rien dans ce sens n’a été entrepris. Pire, aucun plan d’emploi local n’est priorisé. Conséquences : le chômage bat son plein dans cette localité où l’orpaillage traditionnel est devenu le seul moyen de survie. Face à cette insouciance de l’instance dirigeante d’Hummingbird Resources, on assiste à la politique de bouche bée ou bouche cousue des autorités parce qu’elles lèchent leurs babines dans ce pot-aux-roses finalement rédhibitoires.

La pratique de cette société est connue comme d’ailleurs dans les autres sociétés minières. Elle consiste à faire valoir ses dettes en envisageant de les éponger dans un délai long et irraisonnable. Pendant ce temps, elle procède à des exploitations sauvages en engrangeant des bénéfices colossaux. Nos Etats n’ont pas la capacité de démonter leur mise en scène à telle enseigne que même lors des conseils d’administration, nos cadres ne parviennent pas à démasquer ce vaste montage ou complot grotesque.

Mais contrairement à Anglogold ou Randgold Resources qui placent l’emploi local au coeur de leur priorité, Hummingbird privilégie l’emploi étranger.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gounkoto&#45;SA : Le Directeur général ne respecte pas les exigences en matière d’incinération des déchets dangereux, selon le rapport du BVG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/gounkoto-sa-le-directeur-general-ne-respecte-pas-les-exigences-en-matiere-dincineration-des-dechets-dangereux-selon-le-rapport-du-bvg-2858180.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 01:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bureau du Vérificateur général a effectué une mission de vérification à la société </strong><strong>GOUNKOTO-SA au cours de laquelle, il a relevé des pratiques qui portent atteinte à l’environnement et au développement durable.</strong>

« Le Directeur général de Gounkoto-SA ne respecte pas les exigences en matière d’incinération des déchets dangereux » énonce le rapport de mission du Bureau Vérificateur général que « Le Wagadu » a consulté.

Le document indique que les cendres issues de l’incinération des déchets dangereux sont transportées dans l’air ambiant lors de leur déversement dans la cellule de confinement et durant tout le temps que cette cellule reste ouverte.

Le document souligne aussi que le personnel chargé des incinérations ne porte pas de gants non ignifuges. Ce qui pourrait les exposer à des « <em>risques de brûlures graves en cas de mauvaises manipulations »</em>.

Il est reproché à la Direction générale de Gounkoto SA de ne pas réaliser les reboisements de réhabilitation et les reboisements compensatoires requis. « <em>En neuf (9) années d’activités, elle n’a réhabilité que 36,6 ha sur une superficie réhabilitable de 713,5 ha, soit 5,13% </em>», énonce le document.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe Loulo&#45;Gounkoto : Une production de 714,802 onces d&amp;apos;or en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/complexe-loulo-gounkoto-une-production-de-714802-onces-dor-en-2019-2857852.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 11:16:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Le complexe Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation a de nouveau démontré ses preuves, dépassant ses prévisions 2019 avec une production de 714,802 onces d'or. Le complexe Loulo-Gounkoto va continuer d’investir dans les programmes de santé communautaire, d’éducation et de développement économique », a annoncé Mark Bristow.  </em></strong>

<em>
</em>
Le jeudi 30 janvier 2020, a eu lieu à Loulo, le Conseil d’administration de la société des mines d’or de Loulo. Au cours de la rencontre, les administrateurs ont passé en revue, les activités de l’année écoulée et fait des projections pour le futur.

Aussitôt après la tenue du CA, le Président directeur général de Barrick, Mark Bristow, a animé une conférence de presse, en présence du directeur général de la mine de Loulo, Abass Coulibaly. L’occasion était opportune pour les différents responsables des programmes de faire l’état des lieux des acquis, des avancés et des difficultés.

D’entrée de jeu le PDG de Barrick s’est félicité du fait que l’année 2019 s’est déroulée « sans conflit social entre employeurs et employés ». Toute chose à ses dires, a impacté sur les résultats où les prévisions ont été dépassées en 2019.

<em> « Cette performance  n’a  pas été faite au détriment de la santé communautaire, de l’éducation et du développement économique. L’un de ceux-ci, est le complexe agricole mis en place et financé à hauteur de $2.2 millions. Le complexe a produit sa première promotion de 48 jeunes agriculteurs qui ont été installés sur 30 nouvelles fermes agricoles et a fourni non seulement les compétences techniques et entrepreneuriales nécessaires, mais avec le mérite d’appliquer effectivement ces compétences »,</em> s’est t-il félicité.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Au cours de 2019, Loulo-Gounkoto a dépensé $313 millions dans les entrepreneurs et les fournisseurs locaux et continue de développer les entreprises locales à travers la création d’un fonds de $500,000 destiné aux projets d’incubation pour l’intégration des entrepreneurs locaux dans l'industrie minière.

En 23 ans de présence au Mali, Barrick a beaucoup investi dans l’économie malienne, dira le conférencier. <em>« Au cours des 23 dernières années, Barrick et Randgold Resources la société dont elle a hérité ont contribué pour $7.2 milliards à l'économie malienne (NDLR : 4 000 milliards de F  CFA) sous forme de taxes, redevances, salaires et autres paiements aux fournisseurs locaux. Au cours de la même période, nos mines au Mali ont payé $2.7 milliards en dividendes, taxes et redevances à l'État soit environ trois fois le milliard de dollars reçu comme dividende par Barrick »,</em> a déclaré Bristow. Et d’ajouter que <em>« C’est un principe cardinal pour Barrick que nos pays d'accueil et les communautés doivent partager équitablement les avantages créés par nos opérations. Certains aspects, tels que le développement des compétences et la création d'emplois ne sont pas mesurables mais comme ces chiffres le démontrent, la valeur quantifiable que nous procurons au Mali est très substantielle ».</em>

Abordant les perspectives de la mine, il a été plus clair.  Pour lui, le complexe a continué à performer de façon consistante par rapport au plan et continue encore de travailler pour remplacer les réserves exploitées par l’exploration avec succès des sites autour de la mine et la conversion des ressources.

Le développement de la troisième mine souterraine du complexe a été abordé. Ce complexe est un programme intensif d’exploration dans la région de Kéniéba, Loulo-Gounkoto, qui a un potentiel important de croissance pour répondre à tous les objectifs de son plan de 10 ans.

Bristow a annoncé  la construction d’une centrale solaire de 20 MW qui sera développée  en quatre phases.  La première phase sera mise en service pour la fin du premier trimestre et le dernier au cours du quatrième trimestre de cette année. <em>« Cela ajoutera 20 MW au réseau du complexe, baissera le coût unitaire de son énergie et réduira les émissions carboniques de quelques 40 000 tonnes par an », </em>a-t-il affirmé.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine de Loulo&#45;Gounkoto : Mark Bristow exprime son satisfecit concernant la production de  2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-de-loulo-gounkoto-mark-bristow-exprime-son-satisfecit-concernant-la-production-de-2019-2857722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 02:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Or brille à Loulo Gounkoto, les investisseurs tirent leur dividende, l’Etat sait compter sur les entrées à savoir 2 milliards de dollars en dividendes taxes et redevances. Mais les  grands gagnants sont les communautés qui bénéficient de projets de développement pour s’assurer un bien –être aprèsla mine.</strong>

-<strong> Maliweb.net</strong> -Loulo Gounkoto a dépassé ses prévisions de 2019 et s’engage dans une nouvelle décade de production et d’investissement, c’est ce qu’annonce sa direction. En 2019 le complexe a effectué une production de 741,802 onces d’or. En effet, le complexe continue dans se performer et il s’investit pour remplacer les réserves exploitées par l’exploration avec  succès des sites autour de la mine et la conversion des ressources.

Lors de dernier conseil d’administration de la structure, le jeudi 30 janvier 2020,  le  Président directeur général de Barrick, Mark Bristow, s’est réjoui de partager avec ses collaborateurs les performances enregistrées par le complexe lesquelles ont impacté sur le PIB national, contribuer à la protection de l’environnement, et elles   préparent les communautés à améliorer leur quotidien.

« Au cours des 23 dernières années, Barrick et Randgold Ressources la société dont elle hérite ont contribué pour 7.2 milliards à l’économie malienne sous formes de taxes, redevances, salaires et autres paiements aux fournisseurs  locaux. Au cours de la même période, nos mines au Mali ont payé 2.7 milliards en dividendes, taxes et redevances à l’Etat soit environ trois  fois le milliard de dollars reçu comme dividende par Barrick » a fait savoir Monsieur Bristow.

En outre, en 2019, Loulo-Gounkoto a dépensé 313 millions  de dollars dans les entrepreneurs et les fournisseurs locaux et elle  continue de développer les entreprises locales à travers la création d’un fonds de 500 000 pour les projets d’incubation pour l’intégration des entrepreneurs locaux dans l’industrie minière.

Les mines Barrick sont certifiées ISO 14001, aussi conformément à sa stratégie d’énergie groupe propre, Loulo-Gounkoto est déclarée par son président comme  pionnière du projet d’énergie solaire du groupe.  S’agissant de la sécurité au travail, la mine n’a eu aucun cas d’accident l’année écoulée tout comme l’année précédente.

La mine s’investit également pour la communauté qui l’héberge. Selon Mark Bristow, le complexe est engagé dans les programmes de santé, éducation et développement économique, chose qui le fait citer le complexe agricole financé à hauteur de 2.2 millions. Une réalisation qui  a formé et installé  48 jeunes agriculteurs et installés sur 30 nouvelles fermes agricoles. Les femmes ne restent pas  en marge de ces initiatives comme l’illustre l’association Wassa dans le village de Baboto qui a été dotée de frigos, moulins et autres appuis pour mener des activités génératrices de revenus.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sociétés des mines de Syama : les normes environnementales foulées aux pieds</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/societes-des-mines-de-syama-les-normes-environnementales-foulees-aux-pieds-2857282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 00:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Le Bureau du Vérificateur général a, lors de sa mission de vérification à la SOMISY-SA (Société des mines de Syama), relevé des irrégularités qui portent atteinte à l’environnement et au développement durable.</span></b></p>
&nbsp;
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">C’est un véritable désastre environnemental qui se produit à Syama. La population de la localité est exposée à des pollutions et des nuisances de toutes sortes du fait de l’exploitation de la mine d’or de la localité par la SOMISY-SA (Société des mines de Syama).  Selon le rapport de mission du Bureau de Vérificateur général -que le journal « Le Wagadu » a consulté-, la SOMISY-SA se livre à des pratiques qui portent atteinte à l’environnement et au développement durable.</span></p>
&nbsp;
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Le document révèle que le Directeur général de la SOMISY-SA n’a pas fait d’audit environnemental. Cela, depuis 2013, alors qu’il doit être fait tous les cinq (5) ans. Les modalités de gestion des rejets polluants dans l’atmosphère ne sont pas aussi respectées par la SOMISY-SA. Le rapport souligne l’absence d’équipements pour les systèmes d’épuration de gaz, poussières et fumées, cheminées de la centrale électrique, incinérateur des déchets dangereux et de l’usine de production d’or.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Il est reproché au DG de la SOMISY-SA d’omettre dans ses rapports annuels transmis aux autorités maliennes les informations sur la nature et la quantité des déchets dangereux incinérés. « <i>Tout comme il n’a conclu le moindre contrat d’assurance sur la gestion des déchets dangereux notamment pour la couverture totale de sa responsabilité contre les risques résultant du transport et de la gestion desdits déchets</i> » rapporte le document.</span></p>
&nbsp;
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Face à cette situation, le Vérificateur général recommande au Directeur général de la SOMISY-SA de « <i>faire l’audit environnemental de SOMISY-SA tous les cinq ans, conformément aux dispositions des textes réglementaires en vigueur ; équiper les cheminées des installations d’un système d’épuration des gaz, poussières et fumées conformément aux textes en vigueur ; fournir des rapports sur l’environnement contenant toutes les informations requises, conformément aux textes en vigueur</i> ».</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Aussi est-il demandé au Directeur général de la SOMISY-SA de conclure des contrats d’assurance couvrant en totalité la responsabilité de la SOMISY-SA contre les risques résultant de la production et du transport des déchets dangereux de la mine.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Contactés, les responsables de la société n’ont pas voulu réagir à l’information.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif;color: #1d2228">Abdrahamane SISSOKO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Diarra, directeur général de B2Gold&#45;Mali face à la presse : &amp;quot;B2Gold ambitionne de faire de Fékola la plus grande mine d&amp;apos;or au Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mohamed-diarra-directeur-general-de-b2gold-mali-face-a-la-presse-b2gold-ambitionne-de-faire-de-fekola-la-plus-grande-mine-dor-au-mali-2856582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mohamed-diarra-directeur-general-de-b2gold-mali-face-a-la-presse-b2gold-ambitionne-de-faire-de-fekola-la-plus-grande-mine-dor-au-mali-2856582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 01:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"B2Gold ambitionne de faire de Fékola </strong><strong>la plus grande mine d'or au Mali"</strong>

<strong><em>Le directeur général de B2Gold-Mali, Mohamed Diarra, et son staff, étaient face à la presse le jeudi 16 janvier 2020 pour faire le bilan de leur production aurifère, leurs grandes réalisations au Mali au titre de l'année 2019 et les perspectives pour 2020. Dans sa présentation, il a révélé que la production d'or de la mine de Fékola pour l'exercice 2019 s'est élevée à 119 243 onces, soit 30 tonnes d'or.  Au titre des taxes et impôts, B2Gold a payé à l'Etat malien plus de 90 milliards Fcfa. Ce qui lui a fait dire que l'or brille pour le Mali.</em></strong>

Dans sa présentation de B2Gold, Mohamed Diarra, le directeur pays, dira que B2Gold est une société de droit canadien dont le siège social est à Vancouver (Canada). A ses dires, B2Gold, fondé en 2007, est le nouveau leader mondial de la production aurifère qui exploite aujourd'hui 5 mines d'or actives et de nombreux projets d'exploitation au Nicaragua, aux Philippines, en Namibie, au Mali, au Burkina Faso et en Colombie.

Sur la production 2019 de la mine de Fékola à Kéniéba (une société anonyme dont 80 % de son capital est détenu par B2Gold et 20 % par l'Etat du Mali dont 10 % sur une base de contribution gratuite et 10 % acheté), il a fait savoir que cette mine avait prévu de faire une production de 420 000 onces en 2019, mais elle a produit plus avec 455 810 onces.

Pour le 4e trimestre, Fékola a poursuivi sa dynamique de performance opérationnelle avec une production aurifère de 119 243 onces, soit 30 tonnes d'or. Il a révélé qu'au titre des taxes et impôts, B2Gold a payé à l'Etat malien plus de 90 milliards Fcfa. Sur la production globale mondiale de B2Gold qui est de 980 219 onces, 450 000 onces viennent du Mali. Ce qui donne l'importance de Fékola dans la production aurifère de B2Gold mondialement. En 2019, le Mali était 3e producteur d'or en Afrique avec 65 tonnes dont 30 tonnes pour la seule mine de Fékola. Et B2Gold ambitionne de faire de Fékola la plus grande mine au Mali. En prévision, Fékola devrait produire en 2020 entre 590 000 et 620 000 onces d'or, soit une augmentation significative de 33 % par rapport à 2019.

<strong>De grands projets de développement pour Fadougou</strong>

Au titre des projets sociaux en 2019, Mohamed Diarra a indiqué que les activités de B2Gold se sont concentrées autour du renforcement des capacités de formation par la construction d'infrastructures scolaires, le don de matériels scolaires aux élèves, l'assistance de 15 étudiants à travers l'octroi d'une bourse. Comme activités, B2Gold a fait, entre autres,  un appui au Conseil municipal de Kéniéba pour la création et l'ouverture d'un second cycle à Fadougou ; la construction de 3 salles de classe, une salle de professeurs, 2 blocs de 3 latrines pour le second cycle de Fadougou ; la construction d'un logement pour le directeur du second cycle de Fadougou ; la construction de 3 salles de classe, une direction et un bloc de 3 latrines à l'école primaire de Maléa ; l'octroi de bourses monétaires à 15 élèves de l'école primaire et secondaire originaires des villages environnants de la mine ; le don de kits scolaires (500 lampes solaires, 1 000 sacs d'écoliers et 6 000 cahiers) aux élèves des villages de Fadougou, Médinandi, Tintiba, Maléa et Menankoto.

Comme grand projet réalisé en 2019, B2Gold a procédé à la réinstallation du village d'origine de Fadougou qui était adjacent à la principale fosse de Fékola. Et cela pour mettre les populations de Fadougou à l'abri des risques potentiels (poussière provenant de la mine et autres désagréments) en termes de santé, de sécurité et de bien-être. Pour cette relocalisation des 913 ménages de Fadougou, B2Gold a construit, entre autres, 700 structures avec des panneaux solaires, un système de 16 distributions de l'eau, un Cscom plus maternité, une école primaire avec second cycle (le premier second cycle de la zone), une mosquée, un marché. Cette construction a créé plus de 300 emplois occupés par les habitants du village et qui ont été formés par B2Gold à des métiers pour la construction du village. Ce qui a permis à certains de créer leurs propres entreprises et font leur propre business. <em>"Le village de Fadougou a été très bien fait. Nous sommes fiers de ce village qui fait aujourd'hui la fierté des habitants de Fadougou"</em>, s'est réjoui le directeur général de B2Gold-Mali.

<strong>Les moyens de subsistance</strong>

Par rapport aux moyens de subsistance, Mohamed Diarra a fait savoir que les activités de B2Gold ont été focalisées sur, entre autres, la consolidation des acquis à travers l'appui aux coopératives maraîchères de Fadougou, Médinandi et Menankoto en semence ; la poursuite de la formation en aviculture et apiculture ; la formation préliminaire des coopératives des paysans de Fadougou, Médinandi, Bilaliba et Moussala à la production de semences certifiées ; l'octroi de semence et de produits phytosanitaires à 3 coopératives maraîchères de Fadougou, Médinandi et Menankoto ; la formation de 16 jeunes de Menankoto à l'élevage de poulets de chair et poules pondeuses ; la poursuite de la formation de 20 apiculteurs de Fadougou et Médinandi en apiculture tropicale comme moyens de subsistance et de préservation de la biodiversité ; la formation préliminaire de 4 coopératives paysannes à la production de semences certifiées ; l'entretien avec les parties prenantes du Projet de développement rural intégré (PDRI) ; l'identification des zones appropriées pour les aménagements hydro agricoles.

<strong>Les perspectives</strong>

A l'horizon 2020, B2Gold prévoit l'expansion de la mine de Fékola. Le directeur général a informé qu'à la date du 26 mars 2019, la société a annoncé des résultats très positifs de l'étude d'Evaluation économique préliminaire (EEP) d'expansion de la mine de Fékola. <em>"En conséquence, la société poursuit un projet d'expansion visant à augmenter la capacité de traitement de 1.5 Mtpa et atteindre 7.5 Mtpa à partir d'une prévision de taux de base à 6 Mtpa. L'EEP a pris en compte l'augmentation importante des ressources minérales de Fékola annoncée le 25 octobre 2018. Sur la base de l'EEP, une fois cette expansion terminée, la mine de Fékola devrait produire davantage d'or sur une plus longue période, avec une économie plus robuste et une production, aurifère, des revenus et flux de trésorerie annuels moyens plus élevés que ceux de la vie de mine précédente ("Vie de mine")"</em>, a-t-il espéré.

D'après lui, les coûts en capital de l'expansion de cette usine sont estimés à environ 50 millions de dollars et les dépenses seront réparties de manière égale entre 2019 et 2020. <em>"Le taux d'extraction de Fékola sera également augmenté ainsi que le matériel d'extraction supplémentaire pour accélérer l'approvisionnement en minerai à plus haute teneur de la mine. Les coûts en capital initiaux pour l'expansion du parc auto sont estimés à 85 millions de dollars, dont 36 millions devraient être engagés en 2019 et le solde restant de 49 millions d'ici fin 2020. Les coûts du parc en 2020 devraient être partiellement financés par un prêt d'environ 40 millions de dollars d'équipement. La conception, le calendrier et les coûts de la carrière de Fékola seront finalisés vers la fin 2019 et le début 2020 lorsque des modèles de ressources et les modèles géotechniques mis à jour seront disponibles. D'après lui, sur la base de la forte performance annuelle de Fékola, la société a révisé la fourchette prévisionnelle de production de Fékola pour la situer entre 445 000 et 455 000 onces d'or (la fourchette prévisionnelle initiale étant comprise entre 420 000 et 430 000 onces), tout en maintenant les prévisions de coûts initiales de Fékola compris entre 370 et 410 dollars par once vendue et le PRG entre 625 et 665 dollars par once vendue. Selon les prévisions actuelles de B2Gold, la production aurifère de la mine de Fékola pour 2020 devrait atteindre environ 600 000 onces d'or, principalement en raison de l'expansion du parc minier et de l'optimisation de la séquence d'extraction en début 2020, avant la finalisation de l'expansion de l'usine, permettant d'accéder plus tôt aux dépôts les plus riches du gisement"</em>, a-t-il annoncé.

<strong>La centrale solaire de Fékola</strong>

Dans le cadre de l'expansion de la mine de Fékola, il est prévu la construction d'une centrale solaire. A ce titre, selon Mohamed Diarra, la société a mené à bien une étude préliminaire visant à évaluer la viabilité technique et économique de cette centrale solaire sur le site de la mine de Fékola. Et cette centrale solaire de Fékola sera l'une des plus grandes centrales hybrides solaire/mazout lourd (HFO) hors réseau au monde. Selon le directeur pays de B2Gold-Mali, cette centrale permettra l'extinction de 3 groupes électrogènes à mazout lourd pendant la journée. Ce qui permettra d'économiser environ 13,1 millions de litres de mazout lourd par an, moyennant un coût en capitale d'environ 38 millions de dollars dont 17 millions de dollars devraient être dépensés en 2019 avec le solde en 2020.

<em>"Les résultats de cette étude ont indiqué que le projet était viable sur les plans technique et économique et qu'une centrale d'une capacité de production d'énergie solaire d'environ 30 mégawatts avec une composante importante de stockage sur batterie fournirait le meilleur résultat économique. Une 2e étude qui a établi l'analyse détaillée des coûts d'investissement et de production du projet est à présent achevée. Les résultats ont indiqué qu'une centrale solaire peut générer d'importantes réductions des coûts de production d'environ 7 % des coûts de traitement. Et le projet a été approuvé par le Conseil d'administration de B2Gold au 2e trimestre 2019. L'ingénierie détaillée est bien avancée, les bons de commande pour les équipements principaux sont en cours et les prestataires pour les travaux de terrassement du site ont été sélectionnés. La finalisation de la centrale solaire de Fékola est prévue pour août 2020 et sa période d'amortissement est de 4 ans"</em>, a-t-il précisé.

<strong>Exploration</strong>

Sur le plan de l'exploration, B2Gold prévoit, après une année d'exploration très réussie en 2019, une nouvelle année d'exploration agressive en 2020 avec un budget d'environ 51 millions de dollars. <em>"En 2020, environ 18 millions de dollars sont prévus pour l'exploration au Mali. La société prévoit de se concentrer sur l'expansion du gisement principal de Fékola vers le nord et de tester plusieurs cibles potentielles à ciel ouvert comme les structures Fékola South. En 2020, la société a également prévu environ 41 000 mètres de forage au diamant et de forage RC sur plusieurs zones de la région d'Anaconda, située à environ 20 kilomètres de Fékola. L'exploitation se concentrera sur l'augmentation des ressources connues de saprolite dans les zones Adder et Mamba et sur la poursuite des tests de la minéralisation sulfurée sous-jacente dans la zone de Mamba",</em> a-t-il indiqué.

<em>"Les accomplissements de Fékola ne sont possibles que grâce aux accomplissements de ses employés"</em>, reconnaît Mohamed Diarra

Concernant les ressources humaines, Mohamed Diarra a reconnu que les accomplissements de sa société ne sont possibles que grâce aux accomplissements de ses employés. <em>"En tant qu'employeurs de bonne réputation, nous ouvrons des possibilités permettant aux employés de développer leur carrière. Nous formons les employés afin qu'ils acquièrent de nouvelles compétences. Et nous respectons la parité du genre, les minorités et les personnes historiquement désavantagées. L'investissement dans notre personnel attire des personnes talentueuses et leur octroie la dignité de subvenir à leurs propres besoins et à ceux de leur famille"</em>, a-t-il avancé.

<strong>Statistiques de fin d'année 2019</strong>

En statistiques de fin d'année 2019, le directeur général de B2Gold-Mali a informé que sa société a 1 896 employés dont 92 expatriés. Il est prévu de créer 274 emplois supplémentaires pendant la phase d'extension et la période de construction de la centrale solaire. <em>"Une fois l'extension finalisée et la centrale solaire opérationnelle, 373 emplois permanents seront générés, notamment au niveau des opérations minières et de la maintenance du parc auto. La politique de B2Gold, c'est d'embaucher beaucoup de Maliens bien formés, compétents et qualifiés car les expatriés coûtent chers à la société</em>", a annoncé le Dg de B2Gold-Mali.

<strong>Le Projet de développement</strong><strong> rural intégré (Pdri) : le projet phare de Fékola</strong>

Pour la gestion de l'après mine de Fékola, le Dg de B2Gold-Mali a indiqué qu'elle se prépare depuis le démarrage des activités de la mine. Et dans cette optique, le Projet de développement rural intégré (Pdri) a été prévu. Son objectif général vise à améliorer les conditions de vie et d'assurer la résilience des exploitations familiales agricoles face aux chocs économiques, d'accroître la productivité agricole et les revenus ainsi qu'à contribuer à l'amélioration de l'accès des paysans au crédit et au marchés.

La vision globale du Pdri est de concevoir un pôle de développement dans la zone du projet (type agro pôle) avec plusieurs activités complémentaires où rien ne se perd mais tout se transforme. Il s'agit de faire de la zone du projet un complexe exemplaire en matière de développement intégré. C'est un projet ambitieux et de long terme dont la mise en œuvre est réalisée progressivement et en ajustant les activités au contexte, au scénario local, à la participation des bénéficiaires, à la réussite de la production et à l'accès aux marchés. Le projet est mis en œuvre en 5 ans avec le support de B2Gold pour un budget de 6 milliards Fcfa. Après cette période, le projet est transféré aux principaux bénéficiaires et parties prenantes.

<strong>                             Siaka DOUMBIA</strong>

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<title>Production aurifère : B2Gold table sur 600.000 onces d’or en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-aurifere-b2gold-table-sur-600-000-onces-dor-en-2020-2856379.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 00:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Présenter le bilan d’activités 2019 de la Mine de Fekola et évoquer les perspectives de la société, tels étaient les objectifs d’une rencontre avec la presse initiée par les responsables de la société B2Gold au Mali -le directeur pays, Mohamed Diarra, en tête. C’était le 16 janvier 2020 au siège de la société à la cité du Niger.</em>

Parlant de la production en 2019, Mohamed Diarra, directeur pays de B2Gold a indiqué que la mine de Fekola au Mali a poursuivi sa dynamique performance opérationnelle avec une production aurifère de 119,243 onces au quatrième trimestre. Selon lui, les coûts de production de la mine sont restés inférieurs aux prévisions budgétaires au cours de l’année 2019. Pour l’année 2020, Fekola devrait produire entre 590.000 et 620.000 onces d’or, soit une augmentation significative de 33% (environ 150.000 onces) par rapport à 2019.

Pour Mohamed Diarra, cette augmentation sera due à l’expansion du parc minier et de l’optimisation de la séquence d’extraction en début 2020 avant la finalisation de l’expansion de l’usine, permettant d’accéder plutôt aux dépôts les plus riches du gisement. Pour rester dans la dynamique de l’expansion de la mine, B2Gold prévoit d’injecter 18 millions de dollars dans l’exploration au Mali.

<strong>90 milliards FCFA d’impôts et de taxes...</strong>

Dans le cadre la RSE, B2Gold a construit un nouveau village pour réinstaller les habitants de Fadougou qui était adjacent à la principale fosse de Fekola. Au total 913 ménages (soit 3272 personnes) ont été réinstallés sur le nouveau site doté de panneaux solaires, d’un système de distribution d’eau (16 points de distribution), d’un CSCOM, d’une école primaire et d’un second cycle. S’y trouvent également une mosquée, un marché etc.

B2gold qui détient 80 % du capital et l’Etat malien les autres 20 % exploite la mine d’or de Fékola dans la région de Kayes, dont la construction a commencé en 2016. L’apport de la mine dans le budget de l’Etat malien (impôts et taxes) s’élève à 90 milliards FCFA. En termes d’emploi, elle génère 1896 emplois dont 96 expatriés.

<strong>DTK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Production aurifère au  Mali : B2GOLD pèse 90 milliards de FCFA dans le budget</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-aurifere-au-mali-b2gold-pese-90-milliards-de-fcfa-dans-le-budget-2855888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 01:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau leader de la production aurifère avec une participation de 20% pour l’Etat malien dont 10% constitue une participation gratuite, a organisé une rencontre avec les hommes de media sur les récapitulatifs de ces actions en 2019 et ces actions à l’horizon 2020 à son siège à la cité du Niger. Le Directeur Pays M. Mohamed Diarra était présent, assisté de ses collaborateurs. </strong>

La société canadienne B2Gold, qui extrait depuis 2017 de l’or de Fekola (sud-ouest du pays), prévoit d’y réinjecter 50 millions de dollars pour « moderniser » ses moyens de production et augmenter son rendement.

La mine d’or de Fekola est officiellement entrée en activité le 3 février 2018, traitera à l’horizon 2020 600.000 onces d’or, principalement en raison de l’expansion du parc minier soit une production de plus de 10 tonnes d’or par an. Elle génère 1896 emplois, dont 95 % sont occupés par des Maliens parmi lesquels 60 % sont des ressortissants de Fékola voire Kenièba ou même la région de Kayes.

Dans le cadre la RSE, B2Golda réinstaller le village de Fadougou qui était adjacent à la principale fosse de Fekola, sur une superficie de 110 hectares avec 28 km de routes, 4 pompe à eau solaires et 2 manuelles, réseau d’eau potable de 7 km, plus 700 structures etc. pour un montant global de 50 millions de Dollar.Bien que la réinstallation du village ne soit pas une exigence du permis de construction, ce projet de réinstallation a été décidé de commun accord en concertation avec les membres de la communauté locale et le gouvernement. Cette décision a été prise en raison de la proximité du village avec le site minier, des risques sociaux potentiels et de la possibilité d’améliorer le bien-être de la communauté. Un plan d’action de réinstallation (RAP) et programme EIES spécifique à la réinstallation ont été élaborés et soumis aux autorités nationales – conformément aux meilleures pratiques internationales.

Au total, 3272 personnes (913 ménages) ont été déplacées vers le nouveau village. Les réalisations concernent aussi une école composée de 9 salles de classe, un Cscom avec une salle de maternité, une mosquée, un système d’adduction d’eau et un marché.

Les ressources tirées de l’or représentent 22,0% des ressources totales dans le budget 2019, soit un montant de 401 milliards de FCFA contre 384 milliards de FCFA dans le budget rectifié 2018. Les ressources de l’or se repartissent entre les recettes fiscales 374 milliards contre 355 milliards en 2018 et les recettes non fiscales 27 milliards contre 28 milliards en 2018.

L’or est, depuis plus d’une vingtaine d’années, le premier produit d’exportation, loin devant le coton et le bétail sur pied.

La production annuelle moyenne est de 50 tonnes et les réserves sont de 658 tonnes, selon la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM).

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mine d’or : Hummingbird Resources veut rembourser toutes ses dettes d’ici 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-hummingbird-resources-veut-rembourser-toutes-ses-dettes-dici-2021-2855695.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-hummingbird-resources-veut-rembourser-toutes-ses-dettes-dici-2021-2855695.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 10:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La compagnie minière <em>Hummingbird</em> <em>Resources</em>, opérant au Mali sur la mine d’or de Yanfolila, prévoit de ne plus avoir de dettes d’ici la fin du premier semestre 2021. C’est ce qu’elle a indiqué mardi dans son bilan du dernier trimestre 2019, période durant laquelle elle a remboursé 5 millions $.</strong>

Selon les détails vus par <em>Ecofin</em>, la société devrait 40 millions $ au 31 décembre 2019. Elle disposerait d’une trésorerie de 9 millions $ et d’un stock d’or de 2 900 onces, soit une valeur de 5 millions $ selon les prix actuels.

<em>"Nous continuons de nous concentrer sur la discipline financière pour améliorer la génération de flux de trésorerie et renforcer le bilan",</em> a commenté le PDG, Dan Betts, précisant que la compagnie poursuivra cette stratégie en 2020 et visera au second semestre une position de trésorerie nette positive.

Si Hummingbird n’a pas encore publié ses prévisions de production pour le nouvel exercice, il faut souligner qu’elle a produit en 2019 un total de 115 649 onces d’or. Ce volume est en hausse par rapport aux 91 620 onces produites en 2018

<strong><em>Agence Ecofin</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine: Production record pour B2 Gold avec 455 810 onces d’Or en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-production-record-pour-b2-gold-avec-455-810-onces-dor-en-2019-2855496.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-production-record-pour-b2-gold-avec-455-810-onces-dor-en-2019-2855496.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/conf-de-presse-B2-GOLD.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jan 2020 00:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>B2 Gold Mali se porte bien et même très bien. Les responsables de l’entreprise canadienne ont donné les chiffres de leurs activités de l’année écoulée.C’était, ce jeudi soir, au cours d’une conférence de presse annuelle, la deuxième du genre depuis l’installation de la société minière au Mali.</strong>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> 455 810 onces d’or produits au Mali, dans la mine de Fekola. Environ 12,5 tonnes d’or qui ont permis à B2 Goldinternationale d’atteindre 980 219 onces, soit 30 tonnes d’or, cette année. <em>«Nous prévoyions une production aurifère comprise entre 935 000 et 975 000 onces»</em>, a indiqué Mohamed Lamine Diarra, Directeur Pays de B2 Gold. Autre bonne nouvelle, en 2019, les coûts de production de Fekola sont restés inférieurs aux prévisions budgétaires. Ainsi, les coûts de production se sont établis à 378 USD par once produite pour un gain de 3% inférieur au budget.

Pour l’année 2020, grâce à l’expansion de la mine de Fekola, B2gold veut augmenter sa capacité de traitement des minerais qui va passer de de 1.5 Mtpa et atteindre 7.5 Mtpa. Le coût de cette expansion est estimé à environ 50 millions de dollars. Les dépenses, indique le Directeur Pays, seront réparties de manière égale entre 2019 et 2020. Les travaux de l’expansion ont débuté en octobre 2019 et devraient s'achever en fin juillet 2020.

Selon les prévisions actuelles de B2Gold Mali, la production aurifère de la mine de Fekola pour 2020 devraitatteindre environ 600.000 onces d'or, soit 18 tonnes d’or. Cela sera dû, selon Mohamed Lamine Diarra, à l'expansion du parc minier et à l'optimisation de la séquence d'extraction en début 2020, avant la finalisation de l'expansion de l'usine. En 2020, B2Gold Mali finalisera aussi la construction de sa centrale solaire d’une capacité de 30 mégawatts. Un investissement qui permettra à l’entreprise d’économiser 13,1 millions de litres de mazout lourd.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Activités criminelles sur le fleuve Bagoé : Lourds soupçons sur le maire, le sous&#45;préfet, le préfet, ...</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/activites-criminelles-sur-le-fleuve-bagoe-lourds-soupcons-sur-le-maire-le-sous-prefet-le-prefet-2855291.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/activites-criminelles-sur-le-fleuve-bagoe-lourds-soupcons-sur-le-maire-le-sous-prefet-le-prefet-2855291.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/Orpaillage-dragage-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 11:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qui a donc donné l’autorisation aux propriétaires de dragues de s’installer et d’empoisonner les eaux du Bagoé ? Est-ce le Maire de Fourou Ousmane Ouattara ? Le Sous-préfet de Fourou ou le Préfet de Kadiolo ? La Chambre des mines ? À qui les propriétaires de ces dragues paient de l’argent ?</em></strong>

De nombreuses dragues sont installées un peu partout dans le fleuve Bagoé par les chercheurs d’or. Ces grosses machines causent d’énormes dégâts à ce cours d’eau, très vital pour cette partie de la région de Sikasso. Et pire, ces individus mal intentionnés aveuglés par leurs intérêts sordides, utilisent du mercure. Or il est de notoriété publique que ce produit est hautement cancérigène et tue les animaux.

Le mercure attaque à petit feu les habitants surtout ceux dont les activités sont liées au fleuve tels que les pêcheurs et les maraîchers. La pêche, le maraîchage et l’élevage sont devenus des activités très dangereuses dans la zone de Fourou aux alentours du Bagoé.

Qui a donc donné l’autorisation aux propriétaires de dragues de s’installer et d’empoisonner les eaux du Bagoé ? Est-ce le Maire de Fourou Ousmane Ouattara ? Le Sous-préfet de Fourou ou le Préfet de Kadiolo ? La Chambre des mines ? À qui les propriétaires de ces dragues paient de l’argent ?

Cette situation interpelle vivement le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Dr Ba Boubacar Alpha et le ministre des Mines et du pétrole, Mme Lelenta Awa Baba Ba.

<strong>C D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement hydroagricole de 495 hectares sur la rive droite de la Falemé à Medinandi : La Compagnie minière B2Gold va  investir 6 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/amenagement-hydroagricole-de-495-hectares-sur-la-rive-droite-de-la-faleme-a-medinandi-la-compagnie-miniere-b2gold-va-investir-6-milliards-de-fcfa-2854673.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 01:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans les cinq ans à venir, la compagnie minière B2Gold va investir 6 milliards de F CFA dans l'aménagement hydroagricole et infrastructures associées de 495 ha attenante à la rive droite de la rivière Falémé appartenant à Médinandi selon le droit coutumier. </em></strong>

Les travaux et activités prévus pour ce projet consisteront à développer les filières porteuses identifiées dans la zone du projet, notamment la filière riz, la filière maïs, la filière pomme de terre, la filière échalote/oignon, la filière gombo, la filière bétail-viande, la filière lait, la filière avicole, la filière poisson ou de la pêche, ainsi que la filière miel.

Ce projet initié et financé par B2 Gold s'inscrit dans le cadre de la réduction de la pauvreté, de l'atteinte de l'autosuffisance alimentaire, du développement économique et social des communautés environnantes. En plus de ce projet, B2Gold avait initié des actions pilotes de développement communautaires et un programme de développement des compétences professionnelles et de l'entreprenariat qui sont en cours d'exécution, couvrant les communautés de Fadougou, Medinandi, Tintiba, Moussala ainsi que la Commune et Kéniéba.

Le lancement de cet important projet a lieu le vendredi 20 décembre 2019 dans la salle de conférence de la préfecture de Kéniéba sous la présidence du préfet de Kéniéba Idrissa Kané et le directeur-pays de B2Gold Mali, Mohamed Diarra, en présence de plusieurs autorités du cercle et les représentants des villages de la commune.

L'événement a été marqué par deux importantes allocutions et la présentation du projet par le consultant.

L'allocution d'ouverture a été prononcée par le préfet de Kéniéba. Après avoir souhaité la chaleureuse bienvenue à tous et particulièrement à l'équipe de B2Gold, il a salué le partenariat fécond que B2Gold développe avec le cercle à travers la mine de Fekola notamment les villages impactés par la production.

Pour sa part, le directeur-pays de B2Gold, Mohamed Diarra, a annoncé avec force que sa société est résolument engagée à financer ce projet jusqu'à hauteur de 6 milliards de F CFA sur 5 ans. Le patron de B2Gold a insisté auprès des autorités et des communautés pour qu'elles fassent de ce projet le leur car c'est pour eux que B2Gold finance le projet sans intérêt.

Les allocutions ont été suivies de la présentation du projet DPRI par le consultant Amadou Boye Coulibaly.

Il a indiqué que dans le cadre de l'activité d'exploitation des ressources minières, la mine d'or de Fekola entend contribuer de façon significative au développement des populations impactées. Après une large concertation avec les différentes parties prenantes (y compris les populations locales), il s'est avéré que c'est la création de projets d'aménagement dans le secteur agricole qui serait une réponse à un développement intégré pour la réduction de la pauvreté et l'amélioration des conditions de vie des populations locales. La pauvreté affecte environ 53 % des ménages de la localité.

Cette initiative cadre parfaitement avec les objectifs de la Politique de développement agricole (PDA) à travers la Loi d'orientation agricole (LOA), promulguée en mai 2006 et qui définit les grands axes du développement du secteur agricole du Mali.

Dans le cadre de la réduction de la pauvreté, la mine d'or de Fekola, soucieuse du renforcement de capacité, de l'autosuffisance alimentaire, du développement économique et social des communautés environnantes, a initié des projets pilotes de développement communautaires et un programme de développement des compétences professionnelles et de l'entreprenariat qui est en cours d'exécution, couvrant les communautés de Fadougou, Medinandi, Tintiba, Moussala ainsi que la Commune et Kéniéba.

Le projet va consister à l'aménagement hydroagricole et infrastructures associées de 495 ha attenante à la rive droite de la rivière Falémé appartenant à Médinandi selon le droit coutumier.

Les travaux et activités prévus pour ce projet consisteront à développer les filières porteuses identifiés dans la zone du projet, notamment la filière riz, la filière maïs, la filière pomme de terre, la filière échalote/oignon, la filière gombo, la filière bétail-viande, la filière lait, la filière avicole, la filière poisson ou de la pêche, ainsi que la filière miel.

Le schéma d'aménagement proposé du projet pour la zone de 495 ha est le suivant : 260 ha pour l'exploitation du riz en hivernage et les cultures maraichères en contre saison froide, 122 ha pour l'exploitation du maïs en hivernage et les cultures maraichères en contre saison froide, 60 ha pour l'aménagement des infrastructures d'accompagnement et 53 ha pour le reboisement compensatoire.

Le projet comporte 4 composantes à savoir :

<strong>Composante 1 :</strong> Aménagements hydro agricoles (AHA) et infrastructures socioéconomiques ;

<strong>Composante 2 :</strong> Mise en valeur agricole ;

<strong>Composante 3 :</strong> Appui à l'entreprenariat agricole et à l'agriculture commerciale ;

<strong>Composante 4 :</strong> Gestion du projet.

Les bénéficiaires potentiels du projet seront les suivants :

- Les populations de Médinandi et Bétakily qui sont les populations les plus proches du projet ;

- Les populations des villages voisins (essentiellement le nouveau village Fadougou) ;

- Les jeunes ruraux et les femmes rurales des communes de Kéniéba et Dabia ;

- Les candidats à la création d'entreprises agricoles (jeunes diplômés d'origine rurale, de préférence des communes de Kéniéba et Dabia) dans les domaines de l'agriculture commerciale (pomme de terre, riz, échalote/oignon), de la pisciculture, de l'embouche de petits ruminants.

La présentation du projet par le consultant Coulibaly et le directeur développement durable Hassan Ouédraogo, a été suivie d'une séance de questions-réponses entre les participants et les experts. Vivement la mise en œuvre avec succès du ce projet au bénéfice et au bonheur des populations de Kéniéba.

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<item>
<title>Secteur minier: 86 travailleurs de Faboula Gold mis en chômage technique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-86-travailleurs-de-faboula-gold-mis-en-chomage-technique-2853264.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 09:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les employés de la société minière Faboula Gold-SA grincent les dents, en cette période de fêtes de fin d’année. Pour cause, 86 d’entre- eux seront mis en chômage technique, dès le 1<sup>er</sup> janvier prochain. La décision, unilatéralement, prise par la Direction de la mine, a fait naître une crise de confiance entre les employés eux-mêmes.</strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong><em> «Nous avons été trahis par les délégués du personnel»</em>, informe un travailleur concerné qui requiert l’anonymat. Selon cet employé, les délégués du personnel avaient été convoqués par la direction les 12 et 13 décembre dernier. Au lieu de venir rendre compte aux travailleurs pour que les syndicats puissent entamer des négociations, ils ont signé les documents de licenciement et se sont tus. <em>«Nous avons été surpris de voir, le 19 décembre, la liste nominative des 86 employés affichée», </em>s’indigne notre source.

Dans une «demande d’implication» envoyée au Directeur régional du travail de Sikasso, le Collectif des travailleurs de Faboula Gold qualifie la situation de «très critique» et dénonce une décision qui ne tient compte ni de la situation matrimoniale, ni de l’ancienneté, ni de la performance des employés concernés par cette mesure de mise en chôme technique. La correspondance, co-signée par le secrétaire général du Comité syndical, demande au Directeur régional du travail de «suspendre» la décision «abusive».

Dans la commune de Kalana, où se situe Faboula Gold, plusieurs familles retiennent leur souffle. Le chômage technique entrera en vigueur à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2020, si rien n’est fait. Il durera trois (03) mois. Du moins, si l’on en croit à la Direction de la mine. Selon notre interlocuteur, une rencontre de conciliation, aura lieu ce jeudi 26 décembre. Mais, l’issue de réunion, pour lui, est déjà connue, car ce chômage technique a été murement réfléchi et exécuté, unilatéralement, en violation de la législation sur le travail au Mali.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire SOMILO&#45;SA contre Aliou Diallo : La Cour suprême déboute Somilo&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/affaire-somilo-sa-contre-aliou-diallo-la-cour-supreme-deboute-somilo-sa-2852155.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 11:18:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour suprême du Mali a donné raison, la semaine dernière, à l’entrepreneur Aliou Diallo dans le contentieux qui l’opposait à la société minière de Loulo (Somilo-SA). Après ce verdict de la plus haute juridiction de notre pays, Aliou Diallo souhaite être mis dans ses droits. </strong>

Selon Aliou Diallo, un jeune entrepreneur originaire de Kéniéba, son entreprise, qui travaillait avec la société minière de Loulo (Somilo-SA), était devenue la convoitise de certains cadres de ladite société. «La société minière de Loulo me vendait de la ferraille. Au moment où mes affaires prospéraient, des cadres de la société Somilo-SA ont voulu prendre le contrôle de mon entreprise avec la complicité de certains de mes employés.

Ils m’ont vendu de la ferraille et m’ont octroyé un marché d’un montant d’environ 60 millions de FCFA. La ferraille qu’ils m’ont vendue était stockée en dehors de la ville. Après, ils m’ont dit de ramener les ferrailles à l’usine sous prétexte qu’il y avait un rouleau de câble qui a été volé», a-t-il déclaré.

C’est ainsi que la société minière de Loulo et l’entrepreneur Aliou Diallo se sont retrouvés devant la justice à Kayes, qui a donné raison à Aliou Diallo. «Au tribunal de Kayes, la société Somilo-SA m’avait demandé de payer 700 millions de dommages et intérêts. Mais les investigations de la gendarmerie ont prouvé que c’est un autre entrepreneur qui avait volé le rouleau de câble. La justice a rendu sa décision en condamnant le voleur du rouleau de câble à payer les 700 millions de FCFA à la société  minière de Loulo», a ajouté Aliou Diallo.

Après cette première décision de justice, la société minière de Loulo a fait appel devant la Cour suprême qui a confirmé, la semaine dernière, la décision rendue par le tribunal de Kayes. L’entrepreneur,  Aliou Diallo, dont les factures impayées étaient bloquées par Somilo-SA, pendant tout ce temps, souhaite être mis dans ses droits.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise de la Société d’Exploitation des Mines d’or de YATELA&#45;SA par l&amp;apos;Etat Malien : Les inquiétudes de la Coalition PCQVP&#45;Mali!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/reprise-de-la-societe-dexploitation-des-mines-dor-de-yatela-sa-par-letat-malien-les-inquietudes-de-la-coalition-pcqvp-mali-2-2851456.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 09:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société d’exploitation des Mines d’or de Yatela-Sa dans la région de Kayes n’est plus la propriété de la filiale du Groupe sud-africain AngloGold Ashanti Limited et du Groupe canadien IAMGold Corporation. Elle est désormais une propriété exclusive de l'Etat Mali. Depuis l'annonce de cette nouvelle par la session ordinaire du Conseil de ministres du mercredi 23 octobre 2019, des interrogations planent aujourd'hui du côté des Organisations de la Société Civile Malienne évoluant dans le secteur minier, en particulier, de la Coalition Publiez Ce Que Vous Payes (PCQVP-Mali). Toute chose qui indique des inquiétudes déjà.</em></strong>

Faut-il le rappeler, sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances, le Conseil des ministres avait adopté le projet de "texte relatif à l’approbation du contrat de cession des actions de la société d’exploitation des Mines d’Or de YATELA-SA et sa transformation en Société d’État". Selon le communiqué dudit Conseil des ministres, Sadiola Exploration Limited (SADEX) qui est la filiale Anglogold Ashanti et de IAMGOLD passe les 80 % de capital social qu’il détenait à l’État malien qui ne possédait que 20%.

Suite à cela et comme prévu dans le contrat de cession, le Gouvernement malien a décidé de la création d’une société d’État qui sera nommée Société d’Exploitation des Mines d’or de YATELA-SA.

C’est depuis le 14 février 2019 que cette procédure de cession ait été déclenchée entre cette société et le Gouvernement. L’aboutissement avait été subordonné à certaines conditions à savoir: "La transaction reste subordonnée à la réalisation d’un certain nombre de conditions suspensives, parmi lesquelles l’adoption des deux lois, confirmant le changement de statut de Yatela en entité publique, ainsi que la création d’un organisme public dédié, notamment chargé de la réhabilitation des mines et la fermeture". L’adoption de ce projet est alors la preuve qui montre que ces « conditions suspensives » ont été accomplies entre les deux actionnaires.

S’agissant des raisons de cette cession, on précise que "la société SADEX ait décidé de se retirer pour des raisons techniques et de fermer la mine alors que les réserves ne sont pas totalement épuisées". C’est pour éviter cela et sauvegarder les emplois que la société génère grâce à l’exploitation minière que le Gouvernement malien a conclu ce contrat de cession d’actions avec la société SADEX et la société YATELA-SA.

Pour se libérer de toutes les obligations liées à cette mine, "SADEX versera un paiement unique à ladite agence (société d’État créée) publique un montant correspondant aux coûts estimés pour achever la réhabilitation et la fermeture de la mine de Yatela, ainsi que pour financer certains programmes sociaux en suspens", souligne-t-on sur le site internet de IAMGOLD corporation.

Rappelons que la Société d’exploitation des Mines d’or de YATELA-SA "est une société d’économie mixte de droit malien disposant d’un permis d’exploitation de l’or, de l’argent et des substances connexes et platinoïdes sur le périmètre de YATELA, dans le cercle de Kayes".

De sa création à nos jours, selon le communiqué du Conseil de ministres, cette société a contribué à l’économie locale et nationale à hauteur de 383 milliards 445 millions de francs CFA.

Par quel mécanisme ou arrangement juridique la participation l’Etat du Mali est passée de 20% à 80% et du coup l’Etat devient actionnaire majoritaire? L’Etat a-t-il racheté les 60% supplémentaires? Y a-t-il eu cession gratuite au profit de l’Etat ? Quel est le niveau de l’engagement de l’Etat dans ce processus de cession ?

L’Etat « actionnaire majoritaire » a-t-il la capacité technique et financière nécessaire pour conduire les opérations d’exploitation du reste des ressources de la mine de Yatela SA?

Est-ce que l'Etat du Mali "actionnaire majoritaire" justifie les expériences nécessaires pour conduire une opération d'exploitation minière avec un budget déficitaire ? L’Etat va-t-il revendre ses parts d’actions à une autre société ? Quelles sont les motivations de l’Etat du Mali en reprenant une mine en phase de fermeture ? N’y aura-t- il pas de confusion entre son statut de régulateur et d'actionnaire? L’Etat pourra-t-il assumer les obligations environnementales et sociales au moment de la fermeture prochaine de cette mine ? Quels intérêts pour l'Etat de reprendre une mine qui n'est plus en production depuis 2016 ? Quels sont les engagements des parties dans l'accord d'achat des actions de SADEX ? L’Etat pourra-t-il rendre public le contrat de cession pour éclairer l’opinion publique nationale et internationale?

Telles sont entre autres des interrogations que se fait aujourd'hui par la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP-Mali). Et, à partir de tant de questionnement, on peut d'ores et déjà affirmer les inquiétudes de ladite Organisation de la Société Civile Malienne sur cette question. Il est à noter que c'est l'une des Organisations de la Société Civile qui demeure très active dans le secteur minier au Mali. Et, une fois qu'elle trouve des réponses à ces interrogations, la Coalition s'apprête à faire de recommandations afin que les choses se passent dans les règles de l'art.

<strong>BD</strong>

<strong>Source : Vert Info</strong>

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</item>

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<title>Reprise de la Société d’Exploitation des Mines d’or de YATELA&#45;SA par l&amp;apos;Etat Malien :  Les inquiétudes de la Coalition PCQVP&#45;Mali!</title>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 08:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société d’exploitation des Mines d’or de Yatela-Sa dans la région de Kayes n’est plus la propriété de la filiale du Groupe sud-africain AngloGold Ashanti Limited et du Groupe canadien IAMGold Corporation. Elle est désormais une propriété exclusive de l'Etat Mali. Depuis l'annonce de cette nouvelle par la session ordinaire du Conseil de ministres du mercredi 23 octobre 2019, des interrogations planent aujourd'hui du côté des Organisations de la Société Civile Malienne évoluant dans le secteur minier, en particulier, de la Coalition Publiez Ce Que Vous Payes (PCQVP-Mali). Toute chose qui indique des inquiétudes déjà.</em></strong>

Faut-il le rappeler, sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances, le Conseil des ministres avait adopté le projet de "texte relatif à l’approbation du contrat de cession des actions de la société d’exploitation des Mines d’Or de YATELA-SA et sa transformation en Société d’État". Selon le communiqué dudit Conseil des ministres, Sadiola Exploration Limited (SADEX) qui est la filiale Anglogold Ashanti et de IAMGOLD passe les 80 % de capital social qu’il détenait à l’État malien qui ne possédait que 20%.

Suite à cela et comme prévu dans le contrat de cession, le Gouvernement malien a décidé de la création d’une société d’État qui sera nommée Société d’Exploitation des Mines d’or de YATELA-SA.

C’est depuis le 14 février 2019 que cette procédure de cession ait été déclenchée entre cette société et le Gouvernement. L’aboutissement avait été subordonné à certaines conditions à savoir: "La transaction reste subordonnée à la réalisation d’un certain nombre de conditions suspensives, parmi lesquelles l’adoption des deux lois, confirmant le changement de statut de Yatela en entité publique, ainsi que la création d’un organisme public dédié, notamment chargé de la réhabilitation des mines et la fermeture". L’adoption de ce projet est alors la preuve qui montre que ces « conditions suspensives » ont été accomplies entre les deux actionnaires.

S’agissant des raisons de cette cession, on précise que "la société SADEX ait décidé de se retirer pour des raisons techniques et de fermer la mine alors que les réserves ne sont pas totalement épuisées". C’est pour éviter cela et sauvegarder les emplois que la société génère grâce à l’exploitation minière que le Gouvernement malien a conclu ce contrat de cession d’actions avec la société SADEX et la société YATELA-SA.

Pour se libérer de toutes les obligations liées à cette mine, "SADEX versera un paiement unique à ladite agence (société d’État créée) publique un montant correspondant aux coûts estimés pour achever la réhabilitation et la fermeture de la mine de Yatela, ainsi que pour financer certains programmes sociaux en suspens", souligne-t-on sur le site internet de IAMGOLD corporation.

Rappelons que la Société d’exploitation des Mines d’or de YATELA-SA "est une société d’économie mixte de droit malien disposant d’un permis d’exploitation de l’or, de l’argent et des substances connexes et platinoïdes sur le périmètre de YATELA, dans le cercle de Kayes".

De sa création à nos jours, selon le communiqué du Conseil de ministres, cette société a contribué à l’économie locale et nationale à hauteur de 383 milliards 445 millions de francs CFA.

Par quel mécanisme ou arrangement juridique la participation l’Etat du Mali est passée de 20% à 80% et du coup l’Etat devient actionnaire majoritaire? L’Etat a-t-il racheté les 60% supplémentaires? Y a-t-il eu cession gratuite au profit de l’Etat ? Quel est le niveau de l’engagement de l’Etat dans ce processus de cession ?

L’Etat « actionnaire majoritaire » a-t-il la capacité technique et financière nécessaire pour conduire les opérations d’exploitation du reste des ressources de la mine de Yatela SA?

Est-ce que l'Etat du Mali "actionnaire majoritaire" justifie les expériences nécessaires pour conduire une opération d'exploitation minière avec un budget déficitaire ? L’Etat va-t-il revendre ses parts d’actions à une autre société ? Quelles sont les motivations de l’Etat du Mali en reprenant une mine en phase de fermeture ? N’y aura-t- il pas de confusion entre son statut de régulateur et d'actionnaire? L’Etat pourra-t-il assumer les obligations environnementales et sociales au moment de la fermeture prochaine de cette mine ? Quels intérêts pour l'Etat de reprendre une mine qui n'est plus en production depuis 2016 ? Quels sont les engagements des parties dans l'accord d'achat des actions de SADEX ? L’Etat pourra-t-il rendre public le contrat de cession pour éclairer l’opinion publique nationale et internationale?

Telles sont entre autres des interrogations que se fait aujourd'hui par la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP-Mali). Et, à partir de tant de questionnement, on peut d'ores et déjà affirmer les inquiétudes de ladite Organisation de la Société Civile Malienne sur cette question. Il est à noter que c'est l'une des Organisations de la Société Civile qui demeure très active dans le secteur minier au Mali. Et, une fois qu'elle trouve des réponses à ces interrogations, la Coalition s'apprête à faire de recommandations afin que les choses se passent dans les règles de l'art.

<strong>BD</strong>

<strong>Vert Infos</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine d’or de Sanamkoro : De nouveaux travaux confirment la capacité à produire de l’or à haute teneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-sanamkoro-de-nouveaux-travaux-confirment-la-capacite-a-produire-de-lor-a-haute-teneur-2-2850017.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 09:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La compagnie minière Cora Gold a confirmé, lundi, le potentiel de son projet malien Sanankoro à produire de l’or à de hautes teneurs sur plusieurs zones. Elle est arrivée à cette conclusion grâce à un programme d’exploration entrepris entre mai et septembre 2019, qui devait la rassurer quant aux premières estimations de 1 à 2 millions d’onces d’or de son consultant SRK Consulting.

<em>"Ces travaux ont généré des résultats positifs, démontrant de façon constante la continuité de la minéralisation avec un potentiel économique. De plus, nous avons foré des trous plus profonds qui ont recoupé des minéralisations allant jusqu’à 170 m de profondeur pour établir de nouvelles cibles d’exploration"</em>, a commenté le PDG, Jonathan Forster.

Le projet aurifère de Sanankoro est situé dans la ceinture aurifère de Yanfolila, dans le sud du Mali. Cora Gold prévoit d’y publier une estimation de ressources inexploitées au dernier trimestre de l’année.

<strong><em>Agence Ecofin</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Épinglées par le vérificateur général  pour plus de 60 milliards FCFA :  Comment les Sociétés Somilo et Gounkoto ont floué l&amp;apos;Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/epinglees-par-le-verificateur-general-pour-plus-de-60-milliards-fcfa-comment-les-societes-somilo-et-gounkoto-ont-floue-letat-malien-2849925.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/epinglees-par-le-verificateur-general-pour-plus-de-60-milliards-fcfa-comment-les-societes-somilo-et-gounkoto-ont-floue-letat-malien-2849925.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:28:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin de s'assurer de la conformité des conventions, de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses effectuées par la Société des mines d'or de Loulo et Gounkoto (Somilo Sa et Gounkoto Sa), le Bureau du Vérificateur général a procédé à la vérification des exercices comptables de 2015, 2016 et 2017 de ces deux sociétés minières. Celle-ci s'est penchée notamment sur les engagements financiers et la répartition du résultat, les charges immobilisées et les charges calculées, les opérations de liquidation et de collecte des recettes fiscales et domaniales, les déclarations et paiements de redevances minières, les dépenses d'acquisition de biens et de services, les recettes enregistrées à travers les opérations de production et de commercialisation de l'or ainsi que la mise en œuvre des mesures environnementales. Ainsi, le rapport de vérification est sans appel. En effet, il ressort que la mauvaise application des clauses de la convention relatives aux droits et obligations des parties s'avère être un facteur d'appauvrissement de l'Etat malien. Aussi, l'Etat n'a toujours pas reçu de dividende de Somilo-sa après plus de dix ans d'exploitation et de bénéfices conséquents de 357, 02 milliards de bénéfices reportés au 31 décembre 2017. Ainsi des montages financiers autour des prêts et des opérations de trésorerie ont permis à l'actionnaire Randgold resources limited d'avoir, en plus du retour de l'intégralité de ses montants investis, une marge bénéficiaire qui avoisine les 90% des sommes investies. </em></strong>

Dans le rapport, le vérificateur a rappelé que le Mali est le 4ème producteur d'or en Afrique. Ainsi, sa production nationale, pendant la période sous revue, est de <strong>143,062 tonnes</strong> dont <strong>64,311 tonnes</strong> provenant des Sociétés des Mines d'Or de Loulo et Gounkoto (Somilo-sa et Gounkoto-sa), soit 44,95%. Aussi, précise le rapport, les réserves de ces sociétés minières sont estimées respectivement à 9,8 millions d'onces, soit 305 tonnes d'or et 4,3 millions d'onces, soit 134 tonnes d'or.

Et de poursuivre que suivant les rapports annuels de Randgold resources limited (RRL), au cours de la période sous revue, Somilo-sa a contribué à l'économie nationale, au titre de paiements de taxes, impôts, droits de douanes, salaires etc. à hauteur de plus de 552,65 milliards de Fcfa. Son personnel compte 1 896 employés dont 111 expatriés et celui de ses sous-traitants, au nombre de 1 074, comprend également 34 expatriés. D'où un total de 2 970 emplois directs créés en 2017 sur lesquels 95,12% sont occupés par des nationaux. Pendant la même période, Gounkoto-sa a aussi contribué à l'économie nationale, au titre de paiements de taxes, impôts, droits de douanes, salaires etc., pour plus de 240,50 milliards de Fcfa. Son personnel compte 146 employés dont 3 expatriés et celui de ses sous-traitants est composé de 1 117 dont 28 expatriés.

Ainsi, tenant compte de l'importance de ces sociétés minières à l'échelle nationale et eu regard aux conclusions issues de précédentes vérifications effectuées auprès de quatre sociétés minières, le Vérificateur Général a initié la présente vérification.

<strong>Somilo-sa ne respecte pas des modalités de gestion des rejets polluants dans l'atmosphère</strong>

Au chapitre des constatations, le rapport indique que celles-ci sont relatives aux irrégularités environnementales et financières. Ainsi, en ce qui concerne les irrégularités environnementales, il ressort que la Direction de la Somilo-sa ne respecte pas des modalités de gestion des rejets polluants dans l'atmosphère. Car, l'article 13 du Décret n°01-397/P-RM du 06 septembre 2001 fixant les modalités de gestion des polluants de l'atmosphère précise : <em>"Les fumées dégagées par les activités industrielles doivent être canalisées dans l'atmosphère par une ou plusieurs cheminées. Chaque cheminée doit surplomber le toit de l'immeuble le plus élevé du secteur et équipé d'un système d'épuration des gaz, poussières et fumées. Les concentrations des matières particulaires émises dans l'atmosphère doivent être conformes aux normes en vigueur"</em>. Afin de s'assurer de la prise en compte des dispositions ci-dessus évoquées, la mission a procédé à la visite des installations et s'est entretenue avec les responsables concernés. Ainsi, elle a constaté que les cheminées de la centrale électrique et de l'usine de production d'or ne sont pas équipées de système d'épuration de gaz, poussières et fumées. Or, Somilo-sa, afin de couvrir ses besoins énergétiques, consomme plus de 400 000 litres de gasoil par jour. La combustion du gasoil engendre des polluants nocifs au nombre desquels le monoxyde de carbone (CO), le sulfure d'hydrogène (H2 S), le dioxyde de soufre (SO2) et des gaz à effet de serre tels que le méthane (CH4) et l'ozone (O3). 25.Les résultats des mesures prises en 2016 au niveau de l'usine, la centrale énergétique, le laboratoire d'analyse et certains incinérateurs de chantier ont prouvé la présence de rejets polluants dont les quantités dans l'atmosphère dépassent les normes de l'Organisation mondiale de la santé (Oms) en vigueur. Pour illustration, les niveaux de concentration enregistrés dépassant les normes sont présentés ci-dessous en Parties Pour Mille (ppm). Au niveau de l'usine, le sulfure d'hydrogène (43,37 ppm contre une norme de 15 ppm), le monoxyde de carbone (203,52 ppm contre une norme de 100 ppm).

Au niveau de la Centrale énergétique, le sulfure d'hydrogène (28,28 ppm contre une norme de 15 ppm), le dioxyde de soufre (50,67 ppm contre une norme de 50 ppm). Au niveau du Laboratoire d'analyse, le monoxyde de carbone (167,1 ppm contre une norme de 100 ppm).

Par ailleurs, souligne le rapport, les mesures des rejets polluants issues des incinérateurs de chantier sur le site de Loulo ne sont pas conformes aux normes recommandées par l'Organisation mondiale de la santé (Oms). La mission a aussi constaté que ces cas de dépassements de norme enregistrés n'ont pas été communiqués au Ministère chargé de l'Environnement en violation de l'alinéa 2 de l'article 15 du Décret cité plus haut qui stipule : <em>"Les résultats des</em> <em>mesures sont transmis régulièrement au Ministère chargé de l'Environnement accompagnés de commentaires sur les causes des dépassements constatés par rapport aux normes ainsi que sur les actions correctives mises en œuvre ou envisagées"</em>.

La mission de vérification estime également qu'il n'a pas reçu de commentaires sur les actions correctives mises en œuvre ou envisagées par Somilo-sa. Donc, le non-équipement des installations par un dispositif d'épuration de polluants gazeux et le manque d'information régulière des autorités compétentes de l'environnement ne permettent pas la mise en place de solutions partagées pour l'atténuation des effets nocifs des polluants sur la santé des travailleurs et des communautés riveraines de la société.

<strong>Somilo-sa n'a pas mis en </strong><strong>place toutes les mesures de sécurité du personnel sur la station de pompage du Parc à boues</strong>

Toujours par rapport aux irrégularités environnementales, la mission de vérification a révélé que la Direction de la Somilo-sa n'a pas mis en place toutes les mesures de sécurité du personnel sur la station de pompage du Parc à boues. Le rapport ajoutera que cette irrégularité viole l'article 70 de la Loi n°99-041 du 12 août 1999, modifiée, portant Code de prévoyance sociale en République du Mali qui dispose : <em>"Les employeurs sont tenus de faire apposer dans chaque atelier, chantier ou lieu de travail une affiche composée par l'Institut destinée à renseigner le travailleur sur la règlementation concernant les accidents du travail et les maladies professionnelles"</em> ainsi que l'article D.170-28 du Décret n°96-178/P-RM du 13 juin 1996 portant application du Code du travail au Mali qui indique : <em>"Les puits, trappes, cuves, bassins, réservoirs, fosses et ouvertures de descente devront être construits installés ou protégés dans des conditions assurant la sécurité des travailleurs". </em>

<em>"Afin de vérifier le respect des dispositions législatives et règlementaires ci-dessus, la mission a procédé à la visite du Parc à Boues et s'est entretenue avec les Responsables chargés de l'Environnement. La mission a constaté que la Station de pompage du TSF (Tailing Storage Facility ou Parc à boues) n'est pas installée de façon à garantir toute la sécurité aux travailleurs. En effet, il n'y a ni affiches destinées à renseigner les travailleurs sur la règlementation concernant les accidents de travail et les maladies professionnelles, ni dispositif de sauvetage en cas de chute dans l'eau turbinée dont la profondeur est parfois supérieure à quatre mètres. L'absence d'affiches et de dispositif de sauvetage ne permet de de garantir la sécurité des travailleurs",</em> mentionne le rapport.

Quant à la Direction de Gounkoto-sa, la mission du Vérificateur général a relevé qu'elle ne respecte pas toutes les exigences relatives à l'incinération des déchets dangereux, conformément à l'article 23 de la Loi n° 01-020 du 30 mai 2001 relative aux pollutions et aux nuisances qui dispose que : <em>"Tout producteur de déchets dangereux est tenu de faire parvenir annuellement au ministre chargé de l'Environnement, la nature, la quantité et les dates d'élimination des déchets produits"</em> et l'alinéa 2 de l'article 30 du Décret n°01-394/P-RM du 06 Septembre 2001 fixant les modalités de gestion des déchets solides qui indique que : "Les résidus d'incinération doivent être éliminés dans un lieu d'enfouissement et ne doivent en aucun cas être utilisés dans les activités agricoles".

A en croire le rapport, afin de s'assurer de la mise en œuvre de ces dispositions, la mission s'est entretenue avec les responsables chargés de l'environnement et a visité les lieux d'incinération des déchets dangereux. Ainsi, la mission a constaté que les résidus (cendres) issus de l'incinération à Gounkoto sont déversés dans des cellules de confinement. Cependant, la cellule en cours de remplissage reste ouverte durant tout le temps de son remplissage qui peut durer un an, voire plus. Ainsi, les cendres sont non seulement transportées dans l'air ambiant lors de leur déversement dans la cellule, mais également durant tout le temps que la fosse reste ouverte. Ce qui entraine la contamination du milieu ambiant et des travailleurs présents sur le site.

<strong>Gounkoto-sa, le personnel chargé de l'incinération des déchets exposé à des risques de brûlures en cas de mauvaises manipulations</strong>

Aussi, la mission a constaté que le personnel chargé de l'incinération des déchets porte des gants non ignifuges qui l'exposent à des risques de brûlures en cas de mauvaises manipulations. <em>"La mission a constaté que les rapports produits et envoyés par la Direction de Gounkoto-sa à la Direction régionale de l'assainissement, du contrôle des pollutions et des nuisances (Dracpn) de Kayes sont muets sur la nature, la quantité et les dates d'élimination des déchets dangereux incinérés. Or, les textes en vigueur font l'exigence à tout producteur de déchets dangereux de les mentionner dans son rapport"</em>, a déploré le Vérificateur. Alors que, précise le rapport, le non-respect de toutes les mesures de sécurité relatives à l'incinération des déchets dangereux et à la gestion de leurs résidus expose le personnel à des risques de contaminations graves.

Ce n'est tout ! La mission a indiqué que la Direction de Gounkoto-sa ne procède pas aux reboisements compensatoires et de réhabilitations requis. Et de poursuivre que ce manquement viole plusieurs dispositions réglementaires, notamment l'alinéa 2 de l'article 124 de l'Ordonnance n°91-065/P-CTSP du 19 septembre 1991 portant Code minier en République du Mali qui stipule que : <em>"Le titulaire du titre minier est tenu de réparer tout dommage causé à l'environnement et aux infrastructures au-delà de l'usage normal" </em>et l'article 31, chapitre 1 du titre 3 relatif à la gestion du domaine forestier national de la Loi n°95-004/AN-RM du 18 janvier 1995 fixant les conditions de gestion des ressources forestières dispose : <em>"Toute personne physique ou morale ayant entrepris des travaux de prospection, déconstruction ou d'exploitation dans le domaine forestier est tenue de remettre les lieux en état ou d'effectuer des travaux compensatoires au profit du propriétaire du domaine". </em>

Dans le but de vérifier la mise en œuvre de ces dispositions, la mission s'est entretenue avec les Responsables chargés de l'Environnement, a effectué des visites de terrain et procédé à une analyse documentaire. Ainsi, elle a constaté que pour une superficie réhabilitable de 713,5 ha sur un total de 836,5 ha affectés par les activités de production de Gounkoto-sa, seulement 36,6 ha ont été réhabilités, soit 5,13% en neuf années d'activités.

La mission a également constaté qu'aucune action n'a été entreprise dans le cadre du reboisement compensatoire au bénéfice des communautés riveraines de la mine. Concrètement, ce type de reboisement devrait être exécuté pour compenser les superficies non réhabilitables pour des raisons techniques ou pratiques dont notamment celles occupées par le Parc à boues et les carrières à ciel ouvert.

Les superficies non réhabilitables de la mine de Gounkoto sont évaluées à 123 ha pour lesquelles aucune réalisation compensatoire n'a été faite à ce jour. La mission conclut que la non-réalisation des reboisements requis affecte dangereusement l'écosystème du site minier.

Cette constatation est aussi valable pour la Direction de la Somilo-sa. En effet, la mission a constaté que pour une superficie réhabilitable de 1 127,73 ha sur un total de 1 282,03 ha affectés par les activités de la société, seulement 189,25 ha ont été réhabilités, soit 16,78% en 15 années d'activités.

S'agissant des irrégularités financières, le rapport estime que celles-ci s'élève à 60 525 293 841 Fcfa se présentant comme suit : le Directeur Général de Randgold Resources Limited n'a pas retenu l'Impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux (Ibic) sur les prestataires étrangers de Gounkoto-sa en violation de l'article 44 de la Loi n°06-067 du 29 décembre 2006, modifiée, portant Code Général des Impôts dispose : <em>"Sous réserve des dispositions des conventions internationales dûment ratifiées par le Mali et relatives aux doubles impositions, l'impôt est dû à raison des bénéfices réalisés au Mali par les personnes physiques ou morales y exerçant une activité, quel que soit leur statut juridique et quelle que soit la validité des opérations réalisées au regard de la législation autre que fiscale". </em>

Ainsi, afin de s'assurer du prélèvement et du reversement effectif de l'Ibic conformément aux textes en vigueur, la mission a demandé à Gounkoto-sa de lui fournir la preuve du paiement de l'Ibic prélevé sur ses prestataires étrangers. La mission, sur la base des données du Grand livre, du Journal fournisseur et de la comptabilité de Gounkoto-sa, a également recensé l'ensemble des prestataires étrangers de la période sous revue afin d'évaluer le montant de l'Ibic que Gounkoto-sa devrait retenir pour l'État malien.

A l'issue de cet exercice, la mission a constaté que le Directeur Général de Randgold Resources Limited, Opérateur de Gounkoto-sa, n'a pas procédé à la retenue de l'Ibic auprès de ses fournisseurs étrangers non couverts par une convention de non double imposition. Il ressort que le montant total de l'Ibic non retenu, évalué sur la base du taux légal, s'élève à 294 733 105 Fcfa.

<strong>Le CA de Somilo-sa n'a autorisé aucun paiement de dividendes à ses actionnaires dont l'Etat, depuis sa première production en 2005</strong>

Aussi, relève le rapport, conformément à l'article 8.2 de la convention d'établissement de Loulo qui stipule que : <em>"Après la décision de Somilo de mettre en Exploitation les Gisements de Loulo, Somilo recherchera les moyens financiers nécessaires à la Mise en exploitation des Gisements, soit sous forme de prêt sur le marché, soit auprès de l'un ou l'autre de ses actionnaires, sous forme d'avances ou de contributions au capital"</em>, le Conseil d'Administration de Somilo-sa n'a pas autorisé le paiement de dividendes dus. Alors que l'article 8.3 de la même convention précise que : <em>"Aucune distribution de dividende ne pourra être faite si un ou des actionnaires ont consenti des avances à Somilo-sa qui n'ont pas été intégralement remboursées au jour de la décision de distribuer des dividendes". </em>

Selon les statuts de Somilo-sa en son article 24 : <em>"La mise en paiement des dividendes doit avoir lieu dans un délai maximum de neuf mois après la clôture de l'exercice. Ce délai peut être prorogé par le président de la Juridiction compétente"</em>. Dans le but de s'assurer de l'application correcte des dispositions ci-dessus, la mission a examiné les dossiers de prêts, les états financiers, la convention d'établissement de Loulo, les données comptables et les P.V des Conseils d'administration. Et la mission a constaté que le Conseil d'administration de la société n'a pas autorisé le paiement de dividendes à ses actionnaires dont l'Etat, depuis sa première production en 2005, alors que la société réalise chaque année des bénéfices dont le montant cumulé en fin 2017 est de 357 020 857 916 Fcfa.

Suivant les procès-verbaux des sessions du Conseil d'administration de Somilo-sa, les résolutions relatives à l'affectation des résultats nets ou ressources distribuables au titre de dividendes s'élèvent, respectivement pour les exercices 2015, 2016 et 2017 à 2 042 650 054 Fcfa, 59 898 632 431 Fcfa et 69 121 667 443 Fcfa, soit un total de 131 062 949 928 Fcfa. Sur ce montant, les 20%, soit 26 212 589 986 Fcfa, devraient être versés à l'Etat du Mali au titre de dividendes dus.

Toutefois, la mission a constaté que le Directeur Général de Randgold Ressources Limited (RRL) a passé des contrats d'emprunts irréguliers avec Randgold Ressources Limited sur lesquels il a payé des intérêts irréguliers d'un montant total de 31 933 502 615 Fcfa. En effet, en application de l'Acte Uniforme relatif au Droit des sociétés commerciales et du Groupement d'intérêt économique, les conventions de prêt objet de ces intérêts devaient être décidées seulement par les administrateurs de l'actionnaire non prêteur, en occurrence les administrateurs représentant le Mali, deuxième actionnaire de la société. Ce qui n'a pas été le cas car ces contrats ont été établis et signés exclusivement par le Directeur commercial et des opérations financières et le Directeur financier, tous deux administrateurs représentants RRL dans les Conseils d'Administration ayant demandé les accords d'emprunts du 04 août 2004 et du 1er janvier 2007. Ainsi, le montant de 31 933 502 615 Fcfa est irrégulier en application des dispositions de l'article 440 de l'Acte uniforme sus visé.

<strong>2 084 468 135 Fcfa d'intérêts d'emprunts non justifiés dans les états financiers de Somilo-sa </strong>

Au chapitre de dénonciation et transmission de faits par le vérificateur général au Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Kayes chargé que du Pôle économique et financier et au président de la Section des comptes de la Cour suprême relativement : au non-paiement de l'Impôts sur le bénéfice industriel et commercial (Ibic) dû sur les prestataires étrangers de Gounkoto-sa pour 294 733 105 Fcfa ; au non-paiement de dividendes dus à l'Etat du Mali sur les ressources de Somilo-sa s'élevant à 26 212 589 986 Fcfa ; aux charges d'intérêts d'emprunts non justifiés dans les états financiers de Somilo-sa pour 2 084 468 135 Fcfa ; aux paiements indus à RRL au titre des contrats d'emprunts irréguliers s'élevant à 31 933 502 615 Fcfa.

Par rapport à la dénonciation au directeur général des Impôts, le Vérificateur général indique qu'elles sont relatives au non-paiement de l'Ibic dû sur les prestataires étrangers de Gounkoto-sa pour 294 733 105 Fcfa.

En conclusion, le rapport précise que la présente vérification répond à la nécessité d'une reddition des comptes portant sur les bénéfices que doit engranger l'Etat dans l'exploitation de Somilo-sa et de Gounkoto-sa, en tenant compte de la protection environnementale et du développement communautaire. Malgré les mesures prises par les deux sociétés minières dans le cadre de la protection de l'environnement à travers l'installation de certains équipements et le suivi des facteurs de pollution, il ressort de cette vérification, que des efforts doivent être déployés et soutenus dans le cadre de la maîtrise de la pollution atmosphérique.

Au cours de la période sous revue, Somilo-sa a remboursé à Randgold resources limited plus de 164 milliards de Fcfa et les paiements sont effectués par le directeur Financier du même groupe. Dès lors que les avances de RRL ont été considérées comme des emprunts avec intérêts composés, leur existence ne pouvait plus empêcher la distribution de dividendes.

Par ailleurs, les représentants de l'Etat, pendant plus de dix ans, n'ont toujours pas pu exiger la distribution de dividendes car victimes du montage financier et comptable de Somilo-sa, toute chose qui, pour nous, devrait attirer fortement l'attention du Ministre chargé de l'Economie et des Finances et de celui chargé des Mines. Les engagements financiers des deux sociétés minières sont signés uniquement par les administrateurs représentant de l'actionnaire RRL qui sont également chargés d'effectuer les paiements sur les comptes étrangers desdites mines.

Les contrats de prêt (dont les comptes d'associés bloqués) et l'accord de traitement par facturation du 1er juin 2011 entre Somilo-sa et Gounkoto-sa sont tous des engagements signés par les administrateurs de RRL qui sont le directeur financier du groupe RRL et le directeur commercial du même groupe RRL.

Ainsi les avantages financiers sont orientés au profit du seul actionnaire RRL et ni les Directions des deux sociétés, ni les Représentants de l'Etat, ne sont impliqués dans la négociation et la signature de ces engagements financiers. L'Etat malien, à travers le Ministère en charge de l'Economie et des Finances, doit s'impliquer davantage dans le suivi des informations comptables des sociétés minières.

<strong>     Synthèse de Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre de la convention minière au Mali :  De graves manquements constatés à la mine d’or  de Sadiola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mise-en-oeuvre-de-la-convention-miniere-au-mali-de-graves-manquements-constates-a-la-mine-dor-de-sadiola-2849730.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mise en œuvre de la convention d’établissement de la SEMOS-SA a relevé des dysfonctionnements et des irrégularités financières qui se sont caractérisés par des manquements dans la mise en œuvre des dispositions relatives au respect des normes environnementales et à la collecte des recettes minières. Que s’est-il passé dans la mine d’or de Sadiola pendant la période allant de l’année 2014 à 2015 ? Des éléments de réponse dans ces articles réalisés par la rédaction de Soleil Hebdo.</strong>

Selon nos informations, la Mine d’or de Sadiola, exploitée par la SEMOS-SA, est une mine à ciel ouvert dont l’exploitation a débuté en 1996. La SEMOS-SA, avec un capital social de 10, 900 milliards de FCFA, est la propriété de trois actionnaires qui sont : Anglogold Ashanti avec 41% des actions, la Compagnie canadienne International African Gold Corporation (IAMGOLD) pour 41% des actions et l’Etat du Mali pour 18% des actions. La Convention d’Etablissement de la SEMOS-SA, signée le 5 avril 1990, porte actuellement sur 302,6 km2. Le Permis d’exploitation y afférent a été accordé par décret n°94-440/PM-RM du 22 décembre 1994.

La région de Kayes est l’une des principales zones productrices d’or au Mali. Elle compte plus du tiers des titres miniers délivrés par le ministère des Mines. C’est dans cette région que se situe la commune rurale de Sadiola abritant la mine exploitée par la Semos-SA. De 1996 à fin 2014, la mine a produit au total 216,79 tonnes (T) d’or raffiné pour une contribution directe totale à l’économie nationale, régionale et locale de plus de 567,19 milliards de FCFA dont 420,02 milliards de FCFA pendant la période sous revue. Elle a un effectif de 931 employés dont 32 expatriés. (Source SEMOS)

<strong>La SEMOS, un désastre environnemental</strong>

Selon nos informations, la SEMOS-SA a installé une centrale thermique ayant des cheminées non conformes. L’unité de production d’électricité de la SEMOS-SA comprend 20 groupes électrogènes qui fonctionnent simultanément, sans arrêt. Ces groupes dégagent d’énormes quantités de fumée dans l’atmosphère à travers des cheminées qui ne surplombent pas les toits de l’usine de production d’or située juste à côté. Le non-respect des dispositions règlementaires peut engendrer des problèmes de santé publique et impacter négativement l’environnement.

Notre source indique que la SEMOS-SA n’a ni de dispositif ni de programmes d’enregistrement et de surveillance des rejets polluants dans l’atmosphère au niveau de son unité de production d’or et de sa centrale thermique. La fumée dégagée par ses deux installations industrielles n’est soumise à aucun contrôle et est rejetée directement dans l’atmosphère. Le non-respect des règles de protection de l’environnement peut avoir des conséquences néfastes sur la santé publique. La SEMOS-SA dispose de deux stations d’épuration d’eaux usées domestiques présentant des insuffisances de fonctionnement. La première, située dans la Cité minière, laisse passer les eaux usées dans la nature, sans traitement biologique du fait du non-fonctionnement des épurateurs. La seconde, située non loin d’une école, fonctionne partiellement. Par ailleurs, les eaux usées domestiques qui sont collectées au niveau des stations d’épuration sont rejetées dans la nature sans traitement adéquat. Au demeurant, déjà en 2009, une étude épidémiologique a établi la contamination des eaux de surface et souterraines. Une telle pratique peut rendre impropres ces eaux à tout usage humain.

Et la SEMOS-SA a insuffisamment réalisé les reboisements compensatoires et de réhabilitation. Après deux décennies d’exploitation, les superficies compensées et réhabilitées sont respectivement de moins de 10 ha et de 120 ha sur plus de 2 583 ha affectés. Cette faiblesse du taux de réalisation peut entraîner des dégradations irréversibles de l’environnement.

<strong>Insuffisances dans la collecte des recettes minières !</strong>

Selon nos informations, le Directeur de la SEMOS SA n’a pas fait transiter par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) des montants en devises issus de la vente d’or. La SEMOS-SA a réalisé une vente d’or totale de 1603, 23 milliards de FCFA de 2005 à 2014, dont le montant en devises a été directement versé sur son compte offshore sur lequel 517,21 milliards de FCFA, soit 32%, n’ont pas transité par le Mali à travers la BCEAO, comme l’exige sa Convention d’Établissement.

Notre source de dire que le Conseil d’Administration de la SEMOS-SA a illégalement contracté des emprunts. La SEMOS-SA a contracté deux emprunts, dans le cadre d’un projet, d’environ 39,45 milliards de FCFA sans consulter le Gouvernement malien, comme l’exige le Code minier. En outre, les intérêts sur les dépassements du montant du capital social, à hauteur de 1,45 milliard de FCFA, ne devraient pas être mis en charges immobilisées de la société. Le Directeur de la SEMOS-SA a illégalement contracté des emprunts. En 2012, pour deux emprunts d’un montant total de 20,79 milliards de FCFA auprès des deux principaux actionnaires de la société, il n’a pas requis l’autorisation préalable du Conseil d’Administration, seul organe habilité à cet effet. Ces deux emprunts remboursés en 2014 avec un intérêt de 1,21 milliard FCFA ont ainsi diminué le résultat d’exploitation de la SEMOS-SA.

Le Directeur de la SEMOS-SA n’a pas payé à l’Etat toutes les contributions pour Prestation de Services rendus (CPS). Il n’a pas payé la CPS des mois d’août et de septembre 2013 et des mois de juin, juillet et septembre 2014. Le montant total de la CPS non payé est de 706,56 millions de FCFA. Et le Directeur de la SEMOS-SA n’a pas appliqué la base légale de calcul de la patente. En effet, de 2005 à 2013, il n’a pas intégré dans sa base de calcul le montant de certains éléments de la rubrique «construction temporaire » liés à la production. Le montant de la patente correspondante due est de 28,26 millions de FCFA.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Orpaillage au Mali : Attention à l’utilisation anarchique du cyanure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-au-mali-attention-a-lutilisation-anarchique-du-cyanure-2849620.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 12:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’utilisation anarchique du cyanure dans les sites d’exploitation artisanale de l’or prend de l’ampleur. À la faveur d’une conférence de presse, tenue en marge du dernier Conseil d’Administration de la Mine d’or du complexe Loulo-Gounkoto,  les responsables de la société Barrick Gold Corporation ont attiré, l’attention sur le phénomène. </strong>

«<em>Des preuves à notre possession font état de l’utilisation artisanale et abusive du cyanure, frauduleusement introduit sur les sites d’orpaillage traditionnels de la région de Kayes</em> », avertissent-t-ils.

Le cyanure étant connu pour sa toxicité et ses effets néfastes à moyen et long terme, sur la santé des populations et l’environnement, il est demandé à toute personne de signaler tout cas suspect ou avéré d’utilisation de ce produit aux forces de sécurité, préviennent-ils.  Le cas le plus actuel est la saisie d’un camion rempli de cyanure par le service des douanes dans le cercle de Kéniéba.

Cette situation est bel et bien fondée. Et le constat est amer sur les sites d’orpaillage traditionnel que nous avons visité, en Octobre dernier, à Kéniéba. Dans les mines traditionnels, des jeunes orpailleurs par  ignorance ou par négligence, utilisent ce produit nocif sans aucune précaution pour extraire le ‘’métal précieux’’.

Malgré l’interdiction par le Ministère en charge des mines de l’utilisation des produits chimiques dans l’orpaillage, le phénomène bat son plein sur les sites d’exploitation artisanale. Le plus grave, c’est qu’avec l’utilisation de ces produits toxiques dans le traitement du minerai, les orpailleurs font courir le risque d’une catastrophe écologique  dans la région de Kayes. Le phénomène est de plus en plus grandissant et les coupables ne s’en cachent d’ailleurs plus. De nombreux sites et villages sont devenus le théâtre d’une cyanuration abusive et incontrôlée qui ne dit pas son nom. Après de longues campagnes de sensibilisation à l’utilisation abusive des produits chimiques nocifs et dangereux tels que le cyanure et le mercure, les départements, environnement et développement communautaire de la mine de Loulo-Gounkoto avaient lancé un appel à lutter contre la pratique de cyanuration non maîtrisée à Kéniéba. Ainsi, ces départements ont fait cas de la situation des orpailleurs de la localité de Kéniéba installés sur  le permis d’exploitation de Barrick, en violation flagrante des textes.

Selon les responsables de la mine, cette localité est le plus touchée par ce phénomène nuisible. Ils ont dit que plusieurs localités de la région de Kayes comme les villages de Djidan, Sakolabada, Mahinamine, Sitakili et Boribanda, sont aussi en proie à ces prédateurs qui sont sans loi ni foi. La SOMILO (Société minière de Loulo) a relevé que la ‘’cyanuration’’ par les orpailleurs installés, frauduleusement, sur son permis à Loulo, prend des proportions inquiétantes. «<em>Sur le site du filon rouge à Loulo et à Gounkoto, des individus s’adonnent régulièrement à la ‘’cyanuration’’ au vu et au su de tout le monde. Du reste, des éleveurs de la zone ont perdu quelques animaux, du fait de la contamination des eaux. Le site de filon rouge n’est un cas isolé, on peut également citer les sites d’orpaillage artisanale de Sadiola, Yatéla, Kangaba… où la cyanuration est devenue une activité banale</em> », ont-ils déploré.

Le comble, c’est que ces individus ignorent tout sur les conditions d’utilisation et les méthodes de prévention des risques. Devenu le premier produit d’exportation du Mali, l’or risque, si rien n’est fait, de passer également au premier rang des causes de décès dans notre pays. Les populations sont de plus en plus exposées au risque de contamination au cyanure. Dans certaines localités de Kayes, c’est à quelques encablures du marché que des individus pratiquent la ‘’cyanuration’’. Vivement que des mesures fortes soient prises par les autorités maliennes pour contrecarrer cette pratique dangereuse pour l’homme et son environnement.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine d’or de Loulo :  L’Etat malien sevré de dividendes en dix ans d’exploitation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-loulo-letat-malien-sevre-de-dividendes-en-dix-ans-dexploitation-2849390.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 01:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il ressort du dernier rapport sectoriel du Bureau du vérificateur général (BVG), publié lundi dernier, que l’Etat du Mali n’a toujours pas reçu de dividendes de Somilo SA après plus de dix ans d’exploitation et de bénéfices conséquents : 357, 02 milliards de bénéfices reportés au 31 décembre 2017.

Les statuts de Somilo-SA, en leur article 24, dispose : « La mise en paiement des dividendes doit avoir lieu dans un délai maximum de neuf mois après la clôture de l’exercice; ce délai peut être prorogé par le président de la juridiction compétente ».

Dans le but de s’assurer de l’application correcte des dispositions applicables en la matière, la mission du BVG a examiné les dossiers de prêts, les états financiers, la convention d’établissement de Loulo, les données comptables et les P.V des conseils d’administration.
<ul>
 	<li>Des entreprises plus puissantes que l’Etat</li>
</ul>
La mission a constaté que le conseil d’administration de Somilo-SA n’a pas autorisé le paiement de dividendes à ses actionnaires dont l’Etat, depuis sa première production en 2005, alors que la société réalise chaque année des bénéfices dont le montant cumulé en fin 2017 est de 357 020 857 916 FCFA.

On constate dans le dernier rapport du BVG que des montages financiers autour des prêts et des opérations de trésorerie ont permis à l’actionnaire Randgold Resources Limited d’avoir, en plus du retour de l’intégralité de ses montants investis, une marge bénéficiaire qui avoisine les 90% des sommes investies.

«Au cours de la période sous revue, Somilo SA a remboursé à Randgold Resources Limited plus de 164 milliards de FCFA et les paiements sont effectués par le Directeur financier du même groupe. Dès lors que les avances de Randgold ont été considérées comme des emprunts avec intérêts composés, leur existence ne pouvait plus empêcher la distribution de dividendes. Par ailleurs, les représentants de l’Etat, pendant plus de dix ans, n’ont toujours pas pu exiger la distribution de dividendes car, victimes du montage financier et comptable de Somilo SA, toute chose qui, pour le bureau du vérificateur général, devrait attirer fortement l’attention du ministre chargé de l’Economie et des Finances et de celui chargé des Mines », peut-on lire dans ledit rapport.

En outre, on constate dans le même document que les engagements financiers des deux sociétés minières sont signés uniquement par les administrateurs représentant de l’actionnaire Randgold qui sont également chargés d’effectuer les paiements sur les comptes étrangers desdites mines.« Les contrats de prêt (dont les comptes d’associés bloqués) et l’accord de traitement par facturation du 1er juin 2011 entre Somilo SA et Gounkoto SA sont tous des engagements signés par les administrateurs de Randgold qui sont le Directeur financier du groupe Randgold et le Directeur commercial du même groupe. Ainsi, les avantages financiers sont orientés au profit du seul actionnaire Randgold Resources Limited (RRL) et ni les directions des deux sociétés ni les représentants de l’Etat ne sont impliqués dans la négociation et la signature de ces engagements financiers ». L’Etat malien, à travers le ministère en charge de l’Economie et des Finances, doit s’impliquer davantage dans le suivi des informations comptables des sociétés minières.

<strong>Abdoulaye Tangara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SEMOS&#45;SA : Violation flagrante des normes environnementales et paiement illégal de 1,215 milliard de FCFA d’intérêts à ANGLOGOLD et IAMGOLD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/semos-sa-violation-flagrante-des-normes-environnementales-et-paiement-illegal-de-1215-milliard-de-fcfa-dinterets-a-anglogold-et-iamgold-2848752.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 10:31:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités maliennes vont-elles prendre des mesures pour freiner le pillage systématique instauré par la Direction générale de</strong><strong> la Société d’Exploitation des Mines d’Or de Sadiola (SEMOS-SA)</strong><strong>? En tout cas, le jeu en vaut la chandelle, rien que de part les pratiques d’outre-tombe en cours dans la gestion de l’administration de cette société minière au Mali. </strong>

Selon un rapport d’audit sur les exercices de 2005 à 2014 à la Mine de Sadiola, la mauvaise gestion des ressources humaines et financières et bien d’autres phénomènes jugés diffus sont devenus courants au niveau de la SEMOS-SA. Et si les autorités maliennes pouvaient ordonner, sans complaisance ni parti pris, la vérification de fonds en comble de la Mine de Sadiola-SA, on devrait, peut-être, découvrir un grand réseau de mafieux savamment monté en vue de saccager les fonds.

<strong>Témoignages bouleversants </strong>

Les travailleurs de cette société minière de renom dénoncent une « <em>mauvaise gestion</em> » de la Direction générale de la société. C’est dans ce sens qu’ils ont réalisé un mémorandum. Objectif : dénoncer un mal anonyme reçu par les travailleurs et des discriminations à l’encontre de certains responsables. Les travailleurs révèlent des « <em>insuffisances</em> » au niveau de la gouvernance de la direction de la SEMOS-SA qui se caractérisent, selon eux, par un « <em>totalitarisme d’une autre époque</em> » et expriment leur totale réprobation vis-à-vis des « <em>disparités criardes</em> »  et du « <em>régionalisme</em> » constatés au sein du service.

La Mine d’Or de Sadiola, exploitée par la SEMOS-SA, est une mine à ciel ouvert dont l’exploitation a débuté en 1996. La SEMOS-SA, avec un capital social de 10,900 milliards de FCFA, est la propriété de trois actionnaires qui sont : Anglogold Ashanti avec 41% des actions, la Compagnie canadienne International African Gold Corporation (IAMGOLD) pour 41% des actions et l’État du Mali pour 18% des actions.

La Région de Kayes est l’une des principales zones productrices d’or au Mali. Elle compte plus du tiers des titres miniers délivrés par le Ministère des mines. C’est dans cette Région que se situe la Commune rurale de Sadiola abritant la mine exploitée par la SEMOS-SA. Ainsi de 1996 à fin 2014, la mine a produit au total 216,79 tonnes (T) d’or raffiné pour une contribution directe totale à l’économie nationale, régionale et locale de plus de 567,19 milliards de FCFA dont 420,02 milliards de FCFA pendant la période sous revue. Elle a un effectif de 931 employés dont 32 expatriés. (Source SEMOS)C’est compte tenu de cet enjeu stratégique et de l’apport de la mine d’or de la SEMOS-SA dans l’économie nationale qu’un audit a été initié au niveau de la compagnie.

Du coup, le contrôle de la conformité de la mise en œuvre de la convention d’établissement de la SEMOS-SA a relevé des dysfonctionnements et des irrégularités financières qui se sont caractérisés par des manquements dans la mise en œuvre des dispositions relatives au respect des normes environnementales; et à la collecte des recettes minières.

<strong>La SEMOS-SA n’applique pas la Convention d’Établissement </strong>

La SEMOS-SA n’applique pas les dispositions relatives au respect des normes environnementales. En effet, elle a installé une centrale thermique ayant des cheminées non conformes. Et l’unité de production d’électricité de la mine comprend 20 groupes électrogènes qui fonctionnent simultanément, sans arrêt. Ces groupes dégagent d’énormes quantités de fumée dans l’atmosphère à travers des cheminées qui ne surplombent pas les toits de l’usine de production d’or située juste à côté. Le non-respect des dispositions réglementaires peut engendrer des problèmes de santé publique et impacter négativement l’environnement. Aussi, la SEMOS-SA n’a ni de dispositif, ni de programmes d’enregistrement et de surveillance des rejets polluants dans l’atmosphère au niveau de son unité de production d’or et de sa centrale thermique. La fumée dégagée par ses deux installations industrielles n’est soumise à aucun contrôle et est rejetée directement dans l’atmosphère. Le non-respect des règles de protection de l’environnement peut avoir des conséquences néfastes sur la santé publique.

Plus grave, la SEMOS-SA dispose de deux stations d’épuration d’eaux usées domestiques présentant des insuffisances de fonctionnement. La première, située dans la Cité minière, laisse passer les eaux usées dans la nature sans traitement biologique du fait du non-fonctionnement des épurateurs et la seconde, située non loin d’une école, fonctionne partiellement. Par ailleurs, les eaux usées domestiques qui sont collectées au niveau des stations d’épuration sont rejetées dans la nature sans traitement adéquat. Au demeurant, déjà en 2009, une étude épidémiologique a établi la contamination des eaux de surface et souterraines. Une telle pratique rend impropres ces eaux à tout usage humain.

La SEMOS-SA a insuffisamment réalisé les reboisements compensatoires et de réhabilitation. Après deux décennies d’exploitation, les superficies compensées et réhabilitées sont respectivement de moins de 10 ha et de 120 ha sur plus de 2 583 ha affectés. Cette faiblesse du taux de réalisation entraîne des dégradations irréversibles de l’environnement.

Malgré cette violation des normes environnementale, la Direction de la SEMOS-SA ne corrige pas les manquements constatés. Elle se rebiffe à mettre en application les dispositions réglementaires en vigueur en matière d’installation de centrale thermique. Non plus, elle n’a pas mis en place un dispositif et un programme d’enregistrement et de surveillance des rejets polluants dans l’atmosphère et communiquer les résultats au Ministère chargé de l’Environnement conformément aux textes en vigueur. Au même moment, les dispositions pour assurer un traitement adéquat des eaux usées de la Cité minière n’est pas à l’ordre du jour. S’y ajoute, le refus catégorique de la Direction générale de la SEMOS de renforcer les actions de reboisement compensatoire et de réhabilitation des zones dégradées, conformément aux engagements pris.

<strong>Des écarts dans la collecte des recettes minières </strong>

S’agissant de la mise en œuvre des dispositions relatives à la collecte des recettes minières, il y a des manquements plus graves les uns que les autres.

En effet, le Directeur de la SEMOS-SA n’a pas fait transiter par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) des montants en devises issus de la vente d’or. La compagnie minière a réalisé une vente d’or totale de 1603,23 milliards de FCFA, de 2005 à 2014, dont le montant, en devises, a été directement versé sur son compte offshore sur lequel 517,21 milliards de FCFA, soit 32%, n’ont pas transité par le Mali, à travers la BCEAO, comme l’exige sa Convention d’Établissement. Pire, le Conseil d’Administration de la Mine a illégalement contracté des emprunts. Comme par magie.

Cependant, la SEMOS-SA a contracté deux emprunts, dans le cadre d’un projet, d’environ 39,45 milliards de FCFA sans consulter le Gouvernement malien, comme l’exige le Code Minier.

En outre, les intérêts sur les dépassements du montant du capital social, à hauteur de 1,45 milliard de FCFA, ne devraient pas être mis en charges immobilisées de la Société.

Et comme si cela ne suffisait pas, le Directeur de la SEMOS-SA a illégalement contracté des emprunts. En 2012, pour deux emprunts d’un montant total de 20,79 milliards de FCFA auprès des deux principaux actionnaires de la société (Anglogold et Iamgold), il n’a pas requis l’autorisation préalable du Conseil d’Administration, seul organe habilité à cet effet. Ces deux emprunts illégalement contractes et remboursés en 2014 aux deux actionnaires majoritaires que sont ANGLOGOLD ASHANTI et IAMGOLD, avec un intérêt indus de 1,21 milliard FCFA ont ainsi diminué le résultat d’exploitation de la SEMOS-SA. Aussi, le Directeur de la SEMOS-SA n’a pas payé à l’État toutes les Contributions pour Prestation de Services rendus (CPS). Il n’a pas payé la CPS des mois d’août et de septembre 2013 et des mois de juin, juillet et septembre 2014. Le montant total de la CPS non payé est de 706,56 millions de FCFA.

Plus grave encore, le Directeur de la SEMOS-SA n’a pas appliqué la base légale de calcul de la patente. En effet, de 2005 à 2013, il n’a pas intégré dans sa base de calcul le montant de certains éléments de la rubrique «construction temporaire » liés à la production. Le montant de la patente correspondante due est de 28,26 millions de FCFA.

En bloc, la gestion de la SEMOS-SA de 2005 à 2014  a subi  une fraude financière de 1,950 milliard FCFA (1 950 459 463F) dont 1,215 milliards (1 215 640 290F) d’intérêts indûment payés aux sociétés minières Anglogold Ashanti et Iamgold, suite à des emprunts illégalement contractés.

À qui profite ce genre d’activités mafieuses? Et tout le monde s’interroge actuellement si l’État malien ne sera pas roulé dans la farine par la Direction de la SEMOS-SA, depuis qu’elle a annoncé la fermeture définitive de la Mine de Sadiola à partir du 15 avril 2020. (Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions. Gardez votre souffle).

En tout cas, voilà une situation qui loin de troubler l’ordre public (comme rapporteraient les maffiosi de la république), sonnerait comme une véritable alerte aux oreilles de nos dirigeants. Si en réalité le régime veut aller loin, il ferait mieux de tirer au clair les affaires en cour au niveau des compagnies minières opérant au Mali. Sa crédibilité en dépend aussi, même si il peut cacher d’autres affaires managées par des proches. Sauf s’il veut à l’instar de certains gouvernements d’État devenir une menace pour le Mali.

Affaire à suivre.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8EME  édition des journées minières et pétrolières du Mali : Le Mali,  3ème producteur d’or en Afrique  avec plus de 60 tonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/8eme-edition-des-journees-minieres-et-petrolieres-du-mali-le-mali-3eme-producteur-dor-en-afrique-avec-plus-de-60-tonnes-2848074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2019 11:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali et ses partenaires, à travers le ministère des Mines et du Pétrole, organise depuis maintenant neuf ans, les Journées minières et pétrolières du Mali (JMP). La 8<sup>ème</sup> édition des JMP a  commencé  donc le mardi 12 novembre 2019, au Centre international de conférence de Bamako (CICB). La cérémonie d’ouverture de la rencontre qui a duré 3 jours, a été présidée par le chef du gouvernement et ministre de l’Économie et des Finances, Dr Boubou Cissé. C’était en présence de la ministre des Mines et du Pétrole, Mme LelentaHawa Baba Ba et  d’autres membres du gouvernement. </em></strong>

On notait également la présence de plusieurs représentants des sociétés minières opérant au Mali et de la société civile. Autour du thème central : «Développer durablement les secteurs minier et pétrolier maliens au profit des générations futures», plusieurs panels seront animés par des experts reconnus.

L’objectif est de réunir les différents intervenants du secteur pour échanger autour des difficultés liées au développement des mines et du pétrole. À l’issue des discussions, les acteurs doivent proposer des pistes de solutions aux défis du secteur.

&nbsp;

<strong>À l’ouverture de la grande rencontre des acteurs du secteur minier, la ministre des Mines et du Pétrole a révélé la découverte d’importants gisements d’hydrogène, de lithium et bien d’autres ressources du sous-sol</strong>

Avec une production de 60,8 tonnes d’or, soit 2,14 millions d’onces en 2018, le Mali devient le 3è producteur d’or du continent africain après l’Afrique du Sud et le Ghana. Notre pays tire les trois quarts de ses recettes d’exportation du métal jaune. Ce qui fait du secteur aurifère, une source sûre de revenus pour l’économie nationale et un secteur pourvoyeur d’emplois

Les sous-thèmes qui seront débattus sont, entre autres, l’exploitation minière et le développement durable, les expériences des pays voisins en la matière, la connaissance géologique, clé du développement et de la diversification de l’exploitation minière, le développement des énergies mixtes.

Pour la ministre des Mines et du Pétrole, Mme LelentaHawa Baba Bah, les perspectives de développement du secteur minier et pétrolier sont prometteuses. Elle a annoncé a cet effet que des recherches ont mis en évidence un important gisement d’hydrogène naturel à 60 km de Bamako. Mme LelentaHawa Baba Ba a également révélé la découverte dans le cercle de Bougouni, d’un gisement de lithium dont les réserves sont estimées à plus de 31 millions de tonnes. Des études géologiques, a-t-elle laissé entendre, ont permis la découverte de plusieurs richesses naturelles, telles que l’or, le manganèse, le fer, le phosphate, etc. Ces découvertes permettront à notre pays de sortir de la domination de l’or, a souligné la ministre des Mines et du Pétrole.
Mme LelentaHawa Baba Ba a rappelé aussi l’adoption d’un nouveau code minier qui donne une place de choix au développement communautaire et à la promotion des entreprises locales. Ce qui, selon elle, est une nécessité pour le développement socioéconomique des collectivités qui abritent les sociétés minières.
Le nouveau code minier traite aussi du secteur artisanal de l’or qui emploie plus de 400.000 personnes, qui ont à leur charge plus de deux millions d’individus. La vision du gouvernement est d’organiser l’exploitation artisanal de l’or.
Le Premier ministre a axé son intervention sur deux problématiques majeures. Il s’agit de l’intégration du secteur minier et pétrolier à l’économie et l’impératif d’exploiter notre sous-sol en pensant à investir les retombées au profit des générations futures. Boubou Cissé a expliqué que la politique de promotion d’un contenu local et de la sous-traitance nationale fortifie la politique d’industrialisation, de développement des activités productives et du secteur des services de notre pays. Le chef du gouvernement a soutenu que la diversification de l’économie peut réduire la dépendance à l’exportation des matières premières brutes. C’est la solution, dira-t-il, pour construire une économie résilience et anticiper sur l’épuisement des ressources du sous-sol.
La politique du gouvernement, a souligné Dr Boubou Cissé, consiste à favoriser le développement d’une industrie nationale capable d’aller à la conquête du marché régional et même international. Les actions volontaristes seront entreprises pour que nos entreprises profitent davantage de la commande publique.

<strong>                       </strong>

<strong>Mamadou Dolo</strong>

<a href="mailto:doloyabara91@yahoo.fr"><strong>doloyabara91@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de la convention d’établissement :  La mine d’or de Morila fait fi des textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mise-en-oeuvre-de-la-convention-detablissement-la-mine-dor-de-morila-fait-fi-des-textes-2847936.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mise-en-oeuvre-de-la-convention-detablissement-la-mine-dor-de-morila-fait-fi-des-textes-2847936.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 10:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mine d’or de Morila-SA respecte-t-elle la Convention d’établissement signée en 1992 ? Aussi, les opérations de recettes afférentes à ladite convention au cours des exercices de 2005 à 2014 sont-elle régulières ? Le constat est que la vérification de  la conformité de la mise en œuvre de la convention d’établissement de la mine d’or de Morila a relevé des dysfonctionnements et des irrégularités financières. Ces manquements ont porté sur la mise en œuvre des dispositions relatives au respect des normes environnementales et à la collecte des recettes minières.</strong>

Selon nos informations, la Mine d’or de Morila est une mine à ciel ouvert exploitée par Morila-SA, une société de droit malien. Elle est la propriété de trois actionnaires qui sont : Randgold Ressources Ltd avec 40% des actions, Anglogold Ashanti avec 40% des actions et l’Etat du Mali pour 20% des actions. La Convention d’établissement a été signée le 28 avril 1992. Le Permis d’exploitation d’un périmètre de 199,8 Km2, dans le cercle de Bougouni, valable pour l’or, l’argent, les substances connexes et platinoïdes, a été accordé par le décret n°99-217/PM-RM du 4 août 1999. La durée de validité dudit décret est de trente (30) ans à compter de sa date de signature.

Notre source nous indique que de la création de la société à fin 2014, la mine d’or de Morila-SA a produit 201 tonnes d’or. Pendant la période sous revue, la production totale d’or brut des sociétés minières en phase exploitation est de 482,395 tonnes dont 125,246 tonnes pour Morila-SA, soit 25,96%. Elle a contribué à l’économie du Mali, pendant la même période, pour 946 milliards de FCFA et distribué 711 milliards de dividendes aux trois actionnaires, dont 142 milliards de FCFA payés à l’Etat malien (source Morila-SA). La production prévue de 2014 à fin 2017, date de fermeture programmée de la mine, est de 10,3 tonnes d’or. Le personnel de Morila-SA actuellement sur site est de 1280 employés dont 18 expatriés et 1262 nationaux. Dans le cadre de l’appui aux populations riveraines, Morila-SA a mis en place des activités de développement communautaires en matière de santé et d’éducation. Elle a également initié des activités d’agrobusiness et un fonds de soutien au personnel licencié en prélude à sa fermeture prochaine.

Non respect des engagements sur le plan environnemental

La mine d’or de Morila-SA, comme toutes les autres mines industrielles au Mali, doit répondre à des exigences de conformité à la législation en vigueur. Cela s’avère nécessaire compte tenu de cet enjeu stratégique et de l’apport de la mine d’or de dans l’économie nationale. Le constat est que la vérification de  la conformité de la mise en œuvre de la convention d’établissement de la mine d’or de Morila a relevé des dysfonctionnements et des irrégularités financières. Ces manquements ont porté sur la mise en œuvre des dispositions relatives au respect des normes environnementales et à la collecte des recettes minières.

Morila-sa a insuffisamment réalisé les reboisements compensatoires. Contrairement à ses engagements, elle n’a réhabilité que 103 hectares (ha) sur un total de 1085 ha affectés par ses activités minières et sur lesquels 607 ha sont non réhabilitables. Le taux d’exécution du reboisement compensatoire est de 16,9% en fin 2014. La non-réalisation des reboisements compensatoires peut entraîner de graves dommages à l’environnement.

Morila-SA n’a pas de dispositifs d’enregistrement et de surveillance des rejets polluants. Elle n’a pas mis en place, notamment au niveau de la centrale thermique, d’une capacité de 27,5 Mégawatts, un système de contrôle de ses rejets polluants. Aussi, aucune information n’est-elle communiquée aux autorités compétentes concernant ces rejets. En l’absence d’un tel dispositif, les concentrations de particules émises dans l’atmosphère peuvent affecter dangereusement la santé de la population et des animaux.

Morila-SA n’a pas d’incinérateur de déchets biomédicaux conforme. Contrairement à la réglementation en vigueur, les incinérateurs utilisés par Morila-SA ne permettent pas d’assurer une combustion complète des déchets. En effet, ils sont de fabrication artisanale et ne peuvent pas atteindre les températures exigées pour le traitement approprié de ces types de déchets. De plus, la fermeture de la fosse de confinement en cours d’utilisation n’est pas étanche. Ce qui expose à des risques de contamination de l’air.

<strong>Violation des dispositions relatives à la collecte des recettes minières !  </strong>

Selon nos informations, le ministre chargé des Mines a irrégulièrement modifié, dans la convention d’établissement de Morila-SA, la disposition relative au transfert de devises. En effet, suivant la convention de Morila-SA, la société est autorisée à verser dans un compte offshore, en devise convertible, le produit de ses exportations, alors que la Convention d’établissement-type précise qu’une société minière n’est autorisée à conserver à l’étranger qu’« une somme suffisante du produit de ses exportations ». Ce non-respect de la Convention-type peut affecter les réserves en devises du Mali.

Minoration du chiffre d’affaires de Morila

Le ministre chargé des Mines a irrégulièrement modifié, dans la convention d’établissement des dispositions de la convention-type relatives au calcul de la Contribution pour Prestation de Services. Il a ainsi accordé des avantages financiers indus, ayant entraîné une minoration du chiffre d’affaires réel de Morila-SA de 2006 à 2014, à hauteur de 2,46 milliards de FCFA. Cette sous-évaluation du chiffre d’affaires a conséquemment occasionné des pertes de recettes sur la Contribution pour Prestation de Services pour un montant de 73,71 millions de FCFA.

Le Directeur général de Morila-SA n’applique pas la base légale de calcul de la patente. Pour la détermination de la base de calcul de la patente, Morila-SA n’a pas intégré tous les éléments liés à la production. Le montant total ainsi compromis s’élève à 7,44 millions de FCFA. Sur ce montant, 5,77 millions de FCFA tombent dans la prescription et le reliquat d’un montant de 1,66 million de FCFA a été régularisé par chèque à la perception de Bougouni, avant la fin de la mission.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dngm :  De graves manquements dans l’attribution des titres miniers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/dngm-de-graves-manquements-dans-lattribution-des-titres-miniers-2847934.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 06:42:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’attribution des titres miniers se rapportant à l’or a-t-elle été conforme  aux procédures en la matière pendant la période couvrant les exercices de 2005 à 2014 ? Après des vérifications sur la conformité de l’attribution des titres miniers se rapportant à l’or par la Direction nationale de la géologie et des mines (Dngm), il  a été relevé des dysfonctionnements et des irrégularités financières qui se sont caractérisés par des manquements relevés dans la délivrance desdits et dans la collecte des recettes minières.</strong>

<strong>Présentation de la Dngm</strong>

Créée par la loi n°90-105/AN-RM du 11 octobre 1990, la Direction nationale de la géologie et des mines (Dngm) est chargée d’élaborer les éléments de la politique nationale dans le domaine de la recherche, du développement, de l’exploitation et de la transformation des ressources du sous-sol. Elle assure également la coordination et le contrôle des services régionaux, subrégionaux, des services rattachés et des organismes publics ou privés concourant à la mise en œuvre de cette politique. A cet effet, elle intervient dans le processus d’attribution des titres miniers. Le décret n°02-583/P-RM du 20 décembre 2002 détermine son organisation et les modalités de son fonctionnement. .

En effet, le Mali possède d’importantes quantités de réserves minières qui en ont fait un pays minier par excellence. Sur 13 substances minérales dont les réserves ont été estimées, la plus exploitée est l’or, pour lequel le Mali est classé 3ème producteur d’Afrique et 11ème au monde. Ainsi, l’importance du secteur minier dans le développement socio-économique du Mali a conduit les gouvernements successifs à adopter des textes juridiques réglementant les activités de prospection, d’exploration, de recherche et de production des substances minérales.

&nbsp;

A ce jour, notre source nous indique que les dispositions des trois derniers Codes miniers et de leurs textes d’application régissent les activités minières et sur près de 600 titres miniers attribués, 526 portent totalement ou partiellement sur l’or. Durant la période sous revue, de 2005 à 2014, la production industrielle d’or brut a été de 482,39 tonnes. Au cours des exercices 2010, 2011 et 2012, les recettes fiscales collectées auprès des sociétés minières ont été respectivement de 168,5 milliards de FCFA, 196,40 milliards de FCFA et de 248,10 milliards de FCFA. Selon nos informations, la Dngm, acteur central dans la mise en œuvre de la politique minière au Mali, intervient dans l’attribution et le suivi des titres miniers. Elle dispose d’un service rattaché: le Programme de développement des ressources minérales (Pdrm). En sa qualité d’organe d’exécution des travaux de la Dngm, le Prdrm était chargé notamment de gérer, en relation avec la Direction administrative et financière, actuelle Direction des finances et du matériel, les fonds destinés à réaliser les programmes de prospections géologiques, minières et d’hydrocarbures.

Après des vérifications sur de la conformité de l’attribution des titres miniers se rapportant à l’or par la Dngm, il  a été relevé des dysfonctionnements et des irrégularités financières qui se sont caractérisés par des manquements relevés dans la délivrance des titres miniers et dans la collecte des recettes minières.

Les textes foulés aux pieds

Selon notre source, la Dngm a accordé des titres miniers à des opérateurs n’ayant pas fourni les documents requis. Des opérateurs ont bénéficié de titres miniers sans apporter la preuve de leurs capacités financières par des documents requis. En effet, des bilans non certifiés et des lettres d’engagement de partenaires sans adresse ont été admis comme preuves de leurs capacités financières, contrairement à la réglementation. Le non-respect des textes en vigueur ne permet pas à l’Administration de mieux encadrer les activités minières. Selon elle, le ministre chargé des Mines a irrégulièrement délivré des titres miniers. Il a octroyé 5 titres miniers sans s’assurer de l’acquittement des taxes de délivrance ou de renouvellement. Le montant total des taxes afférentes à ces titres s’élève à 45 millions de FCFA.

D’après notre source, le ministre chargé des Mines a signé des Conventions d’établissement sans preuve de paiement des droits y afférents. Contrairement à la réglementation en vigueur, il a signé en 2013 six Conventions d’établissement dont la preuve de paiement du montant exigé ne figure pas dans les documents d’encaissement du Comptable du Pdrm. Le montant total non encaissé s’élève à 30 millions de FCFA. Le Directeur National de la Géologie et des Mines n’a pas appliqué les mesures et les sanctions prévues pour la non-fourniture de rapport annuel d’activités. En violation du code minier, il n’a effectué aucune mise en demeure aux 281 titulaires n’ayant pas déposé de rapports annuels en 2013 et 2014. Le montant total non recouvré, au titre de ces deux années, correspondant aux amendes de non-fourniture de rapports annuels, est de 84,75 millions de FCFA. Cette situation ne permet pas à la Dngm d’assurer le suivi des activités minières.

Le Directeur national de la géologie et des mines a appliqué des tarifs irréguliers de taxes de délivrance et de renouvellement. Les tarifs des droits et taxes appliqués sont ceux du Code de 1999 qui sont inférieurs à ceux fixés par le Code de 2012. Ainsi, le Régisseur de la Dngm n’a pas encaissé la totalité des droits, taxes et redevances minières dus à l’État. La non-application des tarifs en vigueur a occasionné une minoration des encaissements d’un montant total de 1,25 milliard FCFA dont 540 millions de FCFA pour les taxes de délivrance et 710,10 millions de FCFA pour les frais de renouvellement de titre. Le Directeur du Pdrm, pour la signature des conventions, a admis des chèques sans provision. En effet, il n’a pu encaisser deux chèques émis par deux sociétés par manque de provision et aucun recours n’a été intenté à l’encontre desdites sociétés afin de recouvrer les sommes dues au titre de la redevance de signature de six conventions. Le montant compromis est de 30 millions de FCFA.

<strong>Application des tarifs irréguliers !</strong>

Selon nos informations, le Directeur national de la géologie et des mines a fait appliquer des tarifs irréguliers de la redevance superficiaire. Bien que ces tarifs aient augmenté à partir du Code minier de 1999, il n’a pas pris les dispositions pour faire appliquer ceux en vigueur par le Régisseur de la Dngm. Ainsi, celui-ci n’a pu encaisser l’intégralité de la redevance superficiaire due à l’État. Cette non-application des textes en vigueur a privé le Trésor public d’un montant total de 163,85 millions de FCFA. Le Régisseur de la Dngm a appliqué des tarifs irréguliers de la redevance superficiaire ayant occasionné des écarts entre les montants payés par deux promoteurs et ceux réellement dus selon les tarifs du Code minier de 1991 applicable pour ces cas. Le montant non encaissé est de 7,68 millions de FCFA. Il est à signaler aussi la délivrance irrégulière de Titres miniers pour un montant de 45 millions de FCFA ; la signature irrégulière de Conventions d’établissement pour un montant de 30 millions de FCFA ; l’application de tarifs irréguliers de la redevance superficiaire sur des titres miniers pour un montant de 7,67 millions de FCFA  et l’acceptation de chèques sans provision pour un montant de 30 millions de FCFA.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement officiel de la 8ème journée minière et pétrolière : La maximisation de l&amp;apos;impact socio&#45;économique de l&amp;apos;exploitation minière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lancement-officiel-de-la-8eme-journee-miniere-et-petroliere-la-maximisation-de-limpact-socio-economique-de-lexploitation-miniere-2847856.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 01:14:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre International de Conférence de Bamako ( CICB) a abrité la cérémonie du lancement officiel de la 8ème Journée Minière et Pétrolière du Mali ( JMP) ce mardi 12 novembre qui se poursuivra jusqu'au 14 novembre 2019. Le thème de la JMP 2019 est : « Développer durablement les secteurs minier et pétrolier au profit des générations futures ». La cérémonie du lancement a enregistré la présence du Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, à ses côtés, Madame le ministre des mines et du pétrole, Lelenta Hawa Baba Ba, Madame le maire de la Commune III, Mme Djiré Mariam Diallo, Monsieur Sediko Douka, Commissaire de la CEDEAO, Chargé de l'Énergie et des Mines.

Selon Madame Lelenta Hawa Baba Ba, ministre des Mines et du Pétrole, la 8ème édition des Journées Minières et Pétrolières du Mali (JMP), regroupera plus de 400 délégués Officiels venant d'une vingtaine de pays à travers le monde. Elle intervient juste après l'adoption, par le Gouvernement, d'une Ordonnance portant un nouveau Code minier en République du Mali. Cette 8ème journée, basée sur le thème : « Développer durablement les secteurs minier et pétrolier au profit des générations futures », cadre bien avec l'objectif spécifique du CREDD 2019-2023 relatif au secteur à savoir : 《diversifier et intégrer la production minière à l'économie nationale comme facteur de développement durable 》.

Au cours de ces trois jours de travaux, les participants vont, à travers des sessions et des panels animés par d'éminents spécialistes et des personnalités de haut rang, aborder les problématiques liées à la gestion efficiente des ressources minières au profit des futures générations, la préservation de l'environnement dans le cadre du développement durable des secteurs minier et pétrolier, l'exploitation rationnelle des ressources, la diversification de l'exploitation minière en impliquant davantage d'autres catégories d'acteurs notamment les collectivités et communautés locales.

Dans son discours d'ouverture de la cérémonie du lancement, Madame Lelenta Hawa Baba Ba n'a cessé de parler les avantages du secteur minier dans notre pays. Pour elle, le secteur minier veillera à la promotion d'une exploitation équitable et optimale des ressources minières en vue d'une large croissance durable et d'un développement socio-économique soutenu visant à améliorer le bien-être des maliens en général et des populations des communautés et régions abritant les sites d'exploitation en particulier.

Aussi, ajoute Mme le Ministre, depuis ces dix dernières années, le secteur minier malien connait un accroissement substantiel de la production et des retombées économiques, sociales et financières pour le développement du pays. Les différentes embellies constatées au niveau des exportations d'or, des recettes fiscales engrangées et des emplois créés sont le fruit de l'amélioration du climat des affaires intervenue à la suite des réformes institutionnelles, législatives et règlementaires entreprises ces dernières années, précise-t-elle. Elle affirme que les perspectives de développement de notre secteur minier sont réelles et prometteuses eu égard aux convoitises pour les permis de recherche portant sur l'or et d'autres nouvelles substances, les conventions d'établissement concernant l'or et surtout le pétrole au sujet duquel les résultats obtenus suite aux travaux récents sont très encourageants et pourraient rapidement confirmer le potentiel des zones de travaux.

La ministre Ba a profité de l'occasion pour annoncer la découverte d'un important gisement de lithium par la Société Timbuktu Ressources SARL dont les réserves ont été évaluées à 31 200 000 tonnes à 1,56% de Li20, située dans le secteur de Torakoro, dans le Cercle de Bougouni, la durée de vie de la future mine de lithium est estimée à seize (16) ans et elle créera 299 emplois permanents.

Le nouveau Code minier, tout en préservant l'attractivité de notre pays en termes d'investissement, va permettre de corriger certaines insuffisances constatées dans le Code prėcédent et rendre conforme notre législation minière aux dispositions pertinentes du Code minier communautaire qui vient d'être adopté par les pays membres de l'UEMOA, rassure Mme la ministre.

Pour Madame Lelenta, le gouvernement avait pris acte de la politique nationale de développement du secteur minier et petrolier qui sera définitivement adoptée dans les jours à venir. A ses dires, cette politique nationale de développement du secteur minier et pétrolier, en s'inspirant des orientations générales édictées dans le cadre de la Vision Minière Africaine, va faire de l'activité minière l'un des moteurs du développement durable à travers l'accroissement substantiel de la part des produits miniers dans le PIB.

Par ailleurs, les études géologiques ont identifié un potentiel important pour une base de ressource diversifiée comprenant en plus de l'or, le phosphate, le calcaire, le sel, la Bauxite, le Fer, le manganèse, le lithium, pour lesquels les investisseurs privés sont attendus.

Elle informe ensuite qu'en plus de l'Ecole Africaine de mines du Mali pour renforcer davantage les capacités humaines du secteur minier, démarrera bientôt le Projet de Gouvernance Minière du Mali avec l'aide de la Banque Mondiale. Ce projet est un projet majeur de gouvernance qui, après le Projet d'Appui de la Gouvernance des Industries Extractives de la Cooperation allemande arrivé à terme, mettra en œuvre des activités axées sur l'amélioration de l'environnement favorable à la diversification et à la croissance; le renforcement de la gouvernance et la transparence des ressources, la maximisation de l'impact socio-économique de l'exploitation

minière en développant des liens économiques et fiscaux avec l'économie locale.

Aminata SANOU

Stagiaire]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kankou Moussa Refinery : la société qui «tue» les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kankou-moussa-refinery-la-societe-qui-tue-les-jeunes-2847830.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 01:09:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce sont les clients, par excellence, des orpailleurs traditionnels. Ils encouragent ce risque et très dangereux métier, incitent et suscitent le départ des jeunes sur ces meurtriers sites. </em></strong>

Ils, ce sont les dirigeants italiens de la société dénommée Kankou Moussa Refinery (raffinerie) qui s’est spécialisée dans l’achat et la revente de l’or exploité et obtenu grâce au sacrifice ultime consenti par des jeunes.

Le discours est très simple : ils promettent aux jeunes qui se ruent sur les sites d’orpaillage d’acheter la totalité de l’or qu’ils parviendront à extraire. Ils achètent, il est vrai, toute la production, mais à quel prix ?

Eux, ils achètent le lingot d’or à, presque, trois fois rien, et le revende les 500 grammes à 13 millions de FCFA. C’est d’ailleurs à cause de cette mauvaise et condamnable pratique que nos amis Italiens n’entendent pas se transformer en usine de raffinage, en tant que telle, de sitôt.

Ils préfèrent se vautrer dans le semi-informel dans lequel ils sont depuis leur installation malgré les promesses faites lors de la création de l’entreprise, sans oublier, tout l’espoir suscité.

Ils achètent l’or extrait traditionnellement à vil prix, le revendent dix fois plus cher, et ignorent totalement tous les morts qui jalonnent le processus. Nous reviendrons sur l’évasion fiscale que tout cela suscite et les pertes pour l’économie nationale.

<strong>MT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine d’or de Sanamkoro : De nouveaux travaux confirment la capacité à produire de l’or à haute teneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-sanamkoro-de-nouveaux-travaux-confirment-la-capacite-a-produire-de-lor-a-haute-teneur-2847561.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2019 01:48:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[à produire de l’or à de hautes teneurs sur plusieurs zones. Elle est arrivée à cette conclusion grâce à un programme d’exploration entrepris entre mai et septembre 2019, qui devait la rassurer quant aux premières estimations de 1 à 2 millions d’onces d’or de son consultant SRK Consulting.

<em>"Ces travaux ont généré des résultats positifs, démontrant de façon constante la continuité de la minéralisation avec un potentiel économique. De plus, nous avons foré des trous plus profonds qui ont recoupé des minéralisations allant jusqu’à 170 m de profondeur pour établir de nouvelles cibles d’exploration"</em>, a commenté le PDG, Jonathan Forster.

Le projet aurifère de Sanankoro est situé dans la ceinture aurifère de Yanfolila, dans le sud du Mali. Cora Gold prévoit d’y publier une estimation de ressources inexploitées au dernier trimestre de l’année.

<strong><em>Agence Ecofin</em></strong>

&nbsp;

<strong>Yanfolila</strong>
<h2>Cora élargit ses propriétés de prospection</h2>
Les autorités maliennes ont octroyé un nouveau permis aurifère à Cora Gold dans la ceinture aurifère de Yanfolila. Valide pour trois ans, le permis Tagan couvre 82 km² et est situé à mi-chemin entre la découverte Sanankoro de la société et la mine d’or de Yanfolila gérée par Hummingbird Resources.

Du fait de sa localisation, la zone est potentiellement riche en minéralisation aurifère. Quelques intersections de minéralisation ont déjà été réalisées par le passé et Cora a identifié 20 cibles prioritaires pour un programme d’exploration, qui devrait inclure la géophysique et des forages de reconnaissance.

<em>"Les premiers résultats des récents travaux sur le terrain ont indiqué des cas potentiels où la minéralisation aurifère a été oubliée par les travaux historiques. L'analyse des données historiques, en plus de notre propre travail sur le terrain, a permis d'identifier 20 cibles prioritaires qui serviront de base à d'autres travaux d'exploration"</em>, a confirmé, jeudi, le PDG Jon Forster.

Cora Gold prévoit de publier au dernier trimestre de l’année, une estimation de ressource inexploitée pour son principal projet malien Sanankoro. Pour rappel, selon une étude réalisée en 2018, le projet pourrait héberger entre 1 et 2 millions d’onces d’or, à une profondeur de 100 m.

<strong><em>Agence Ecofin</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barrick Gold Corporation : En 2019, plus de cent milliard de F CFA pour l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/barrick-gold-corporation-en-2019-plus-de-cent-milliard-de-f-cfa-pour-leconomie-malienne-2847300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 00:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président et directeur exécutif de Barrick Gold Corporation, Mark Bristow a animé, la semaine dernière un point de presse dans le complexe minier de Loulo-Gounkoto. Il était accompagné par les responsables des différents services de Barrick Gold Corporation, notamment le nouveau directeur général de Loulo-Gounkoto, M. Abas Coulibaly.  </strong>

D’entrée de jeu, le président Mark Bristow a fait savoir que le partenariat réussi de deux décennies entre le gouvernement du Mali et Randgold a fait de l’industrie minière aurifère, l’un des principaux moteurs de l’économie du pays. Selon lui, l’industrie minière du Mali a été confrontée à de nombreux défis sociaux et fiscaux. Pour surmonter ces défis et faire en sorte que le secteur maintienne sa contribution à l’économie cela nécessite une coopération plus étroite entre le gouvernement et l’industrie dans un esprit de transparence et d’engagement, souligne-t-il. A l’en croire, Barrick est entrée au Mali à travers la découverte de Randgold et le développement de la mine de Morila qui a jeté les bases de son industrie minière et qui a ainsi marqué le premier véritable partenariat entre un pays d’accueil et les investisseurs en Afrique de l’Ouest. En outre, il ajoute que depuis lors, les opérations de Barrick ont versé environ 2.7 milliards (environ 1.6 billions) en impôt, redevances et dividendes à l’Etat. De préciser que ses mines contribuent actuellement pour plus de 40% de la production totale d’or du pays, ce qui a réconforté le trésor public et les actionnaires. Il soulignera que toutes ses mines dans le pays sont gérées par des cadres maliens. Avant d’ajouter que certains des principaux dirigeants en Afrique et dans la région du Moyen-Orient de Barrick sont les produits des programmes de développement du capital humain du groupe au Mali.

Toujours selon le conférencier, la mine contribue également à l’économie grâce à son soutien aux entreprises locales, auxquelles elle a versé environ 190 Millions de dollars (environ 112 milliards de FCFA) au cours de cette année. De même, elle continue d’investir dans la communauté et tous les villages notamment dans les écoles, les cliniques de soins de santé primaire et l’accès à l’eau potable.

Pour sa part, le nouveau DG de Loulo-Gounkoto, Abas Coulibaly a saisi l’occasion pour dire que Morila est en voie de fermeture, donc un investissement significatif dans un (Agropole) a été créé pour fournir une micro-économie durable pour les villages autour de la mine après l’exploitation minière. Aussi, à Loulo il y a un collège agricole qui a été créé cette année, et 40 diplômés ont été déployés dans 10 fermes. Selon Abas, pendant le trimestre écoulé, le complexe Loulo-Gounkoto a réalisé à nouveau des records de production et était en bonne voie pour atteindre ses objectifs de production de 690,000 onces d’or pour 2019. Aussi, il est l’une des plus grandes opérations minières aurifères au monde et l’une des plus grandes entreprises en Afrique de l’Ouest en termes de revenus, d’emplois, d’impôts et de dividendes versés à l’Etat.

A l’issu de la conférence de presse une visite de terrain a été accordé aux journalistes, précisément dans la mine souterraine à Kéléya, dont la profondeur fait à peu près plus de 700m.

<strong>M. TRAORE</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures scolaires : B2Gold vole au secours de Fadougou et Maléa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/infrastructures-scolaires-b2gold-vole-au-secours-de-fadougou-et-malea-2846333.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 01:13:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les deux villages Fadougou et Maléa (communes de Kéniéba et de Dabia) ont été équipés chacun de troissalles de classes, de toilettes et de bâtiment dedirection par la société minière B2Gold. Les infrastructures ont été inaugurées, le 19 octobre dernier, parMohamed Diarra, directeur pays de B2Gold Mali en présence des autorités administrative et locale de Kéniéba. </strong>

Fadougou a réservé, samedi 19 octobre dernier, un accueil chaleureux à Mohamed Diarra, le directeur pays de B2Gold, et al’occasion de l’inauguration de ces classes de second cycle, couplé celle des trois salles de classe deMaléa dans la commune de Dabia.

B2Gold, après la construction d’un nouveau village tout en dur avec toutes les commodités pour les habitants, la société minière continue ces actions citoyennes en faveur de Fadougou (village le plus proche de la mine de Fékola à une quarantaine de kilomètre de Kéniéba).

La construction du second cycle soulage les élèves et les parents de Fadougou et environ. En effet, les élèves après la classe de la sixième devaient parcourir des dizaines de kilomètre afin de poursuivre leurs étudesde second cycle.

Le directeur pays de B2Gold Mali,Mohamed Diarra,a affirmé que la construction des salles de classe et la remise des kits scolaires à l’ensemble des élèves, représente une des valeurs à laquelle la société tient qui est celle de la promotion de l’éducation.<em>« L’éducation permet l’épanouissement des hommes et des femmes, par l’acquisition de connaissances et par conséquent le développement de capacité. Des personnes bien formées sont génératrices de revenus et se suffisent à elle-même. Il est triste de constater que ce soit annihilé, notamment chez les filles au Mali en général et à Kéniéba en particulier. B2Gold s’engage à soutenir l’éducation en tant que droit inaliénable et universel. A ce titre, ce combat pour l’accès et le maintien de tous les enfants sans exception dans le système éducatif est une responsabilité pour notre société »</em>, a souligné M. Diarra.

Le représentant du directeur du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Kéniéba, Doudou Sissoko, a rappelé que ces salles de classe font non seulement réduire la « longue distance à parcourir par les enfants de Fadougou, mais aussi par ceux de Tintinba, Moussala et Médinandi ». <em>« Le personnel qu’il faut pour faire fonctionner l’école s’installe progressivement. Le CAP ne ménagera aucun effort pour le fonctionnement de ce second cycle »</em>, a promis Doudou Sissoko.

Si les relations entre B2Gold et le village de Fadougou étaient tendues par le passé notamment au début des travaux de la mine ; elles sont « très bonne aujourd’hui » selon le chef de village qui a invité les villages riverains à collaborer avec la société canadienne pour un développement harmonieux dans la zone. Ila surtout invité les chefs de famille de famille à inscrire leurs enfants surtout les filles à l’école.

En remerciant le premier responsable de la société pour la construction des trois classes à Maléa, le maire de la commune rurale de Dabia a baptisé l’école, l’école de MaléaMohamed Diarra, en honneur du directeur pays de B2Gold.

En plus des salles de classe, B2Gold a également construit des latrines et des bâtiments de direction à Fadougou et Maléa.

Six mille cahiers (6.000) ; Cinq cents lampes solaires(500) et mille sacs (1.000) ont été distribuésauxsept (7) villages des deux communes.

Le Sous-préfet central de Kéniéba qui a présidé la cérémonie inaugurale a invité les élèves, les mairies et les comités de gestion scolaire à prendre soin des infrastructures mises à disposition.

En plus de la construction des écoles un peu partout dans la commune de Kéniéba et environ, B2Gold offre chaque année des bourses d’études aux meilleurs élèves du cercle.

Par ailleurs, les autorités locales et administratives ont salué cette énième action de B2Gold en faveur de l’éducation des enfants du cercle de Kéniéba.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

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<title>Semico et Faboula  Gold : des fournisseurs réclament des centaines de millions de FCFA de dettes impayées</title>
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<pubDate>Sat, 02 Nov 2019 00:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les fournisseurs maliens des sociétés  minières  Wassoul'or devenu Faboula Gold et Semico réclament aux deux entreprises une somme de plusieurs centaines de millions de FCFA de dettes impayées. Les responsables des sociétés promettent de régler la situation dans un bref délai.</strong>

Les fournisseurs maliens des sociétés  minières  Wassoul'or devenu Faboula Gold et Semico broient du noir. Ils réclament depuis des mois le payement de leur argent qui se chiffre à plusieurs centaines de millions de nos francs. Selon nos interlocuteurs, les sociétés de droit malien sont plombées par les retards de payement de leur argent. « <em>Les échéances sont de 30 jours de la date de livraison au payement de l’argent</em> », rapportent nos sources.

Selon nos informations, les sociétés Wassoul'or devenu Faboula Gold et Semico ne se sont jamais conformées à la règlementation vigueur, en tout cas pas avec les fournisseurs de droit malien. Irrités, ceux-ci disent ne pas comprendre pourquoi  Wassoul'or devenu Faboula Gold et Semico payent l’argent des fournisseurs étrangers avant même la délivrance des produits. « <em>Le comble  ce qu’aucune date de payement n’a été annoncée par les deux sociétés</em>», s’impatiente nos interlocuteurs, qui doivent faire au même moment face aux charges de fonctionnement de leur entreprise.

Par ailleurs nos interlocuteurs sollicitent l’implication de l’Etat. Ils plaident pour l’imposition de quota aux sociétés un quota d'achats avec les fournisseurs locaux et le respect des échéances de règlement des factures.

Contactés les responsables de la Wassoul'or devenu Faboula Gold et Semico reconnaissent l’existence du problème. « <em>On peut être en retard d’un à deux mois</em> » admet M. Bani, le responsable financier de Semico, qui a affirmé que la société traverse des difficultés financières. Ce qui fait qu’elle n’arrive pas à régler ses fournisseurs. Il a promis de mettre les fournisseurs dans leur droit dès que possible. D’ailleurs, poursuit-il, le payement des fournisseurs a même été programmé.

Avant de terminer, il a insisté que est bien présente au Mali et n’est pas partie en faillite. « <em>Nous avons même rallongé la durée de vie de la mine à 10 ans</em> », a conclu M. Bani.

Quant au responsable de Faboula Gold, M. Bayoko,  il dit ne pas comprendre l’impatience des fournisseurs. « <em>Ce n’est pas en remuant ciel et terre que leur argent sera payé </em>», a-t-il souligné.

<strong>Abdrahamane Sissoko/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yatela : L&amp;apos;État nationalise la mine d&amp;apos;or</title>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 06:52:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mine d'or de Yatela est devenue une propriété de l'État malien. L'achat de ladite mine d'or a été officialisé en Conseil des ministres du mercredi 23 octobre 2019. Cela, pour non seulement exploiter le reste la richesse minière de Yatela, mais aussi pour préserver les emplois.</strong>

En effet, sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à l’approbation du contrat de cession des actions de la société d’exploitation des mines d’Or de Yatela-SA et sa transformation en société d’Etat.

La Société d’exploitation des mines d’or de Yatela-SA est une société d’économie mixte de droit malien disposant d’un permis d’exploitation de l’or, de l’argent et des substances connexes et platinoïdes sur le périmètre de Yatela, dans le cercle de Kayes.

Le capital social de cette société est détenu à 20% par l’Etat et à 80% par la société Sadex, filiale du Groupe sud-africain AngloGold Ashanti Limited et du Groupe canadien IAMGold Corporation. L’exploitation de cette mine a contribué à l’économie nationale et locale à hauteur de  383 milliards 445 millions de francs CFA de sa création au 31 décembre 2018.

Toutefois, la société Sadex a décidé de se retirer pour des raisons techniques et de fermer la mine alors que les réserves ne sont pas totalement épuisées. Afin d'éviter cette fermeture et de sauvegarder les emplois, l'Etat a conclu un contrat de cession d’actions avec la société Sadex et la société Yatela-SA. Ce contrat prévoit la création d’une société d’Etat par le rachat de la totalité des actions détenues par la société d’économie mixte Yatela-SA.

Les projets de texte adoptés consacrent l’approbation du contrat de cession des actions et la création de la société d’Etat dénommée Société d’exploitation des mines d’or de Yatela-SA.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le groupe minier Barrick&#45;Gold Corporation :  Un cas d’école</title>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 09:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le complexe minier Loulo-Gounkoto a abrité le lundi 28 octobre dernier, la traditionnelle conférence de presse qui était sous l’égide de M. Mark Bristow, Président Directeur Général du groupe minier Barrick Gold Corporation. Il avait à ses côtés le nouveau Directeur Général de Loulo-Gounkoto,  M. Abass Coulibaly et les autres responsables des différents services du groupe. </strong>

La conférence de presse en question était relative à la performance actuelle du complexe minier Loulo-Gounkoto. Le PDG Mark Bristow à l’entame de ses propos, s’est dit satisfait du partenariat réussi de deux décennies entre le gouvernement malien et Barrick-Gold Corporation qui selon lui,continue de faire de l’industrie minière aurifère, l’un des maillons essentiels de l’économie nationale.  Dans son intervention, il a révélé que le complexe Loulo-Gounkoto réalisé à nouveau des records de production et était en bonne voie par rapport à  l’atteindre les objectifs de production de 690 000 onces d’or au titre de l’année 2019. Toutefois, il dira que Barrickentend investir davantage au Mali. Et que cela s’explique par le développement en cours d’une nouvelle mine souterraine à Gounkoto, la reconstitution des réserves existantes à travers l’exploitation autour de la mine, la prospection pour une autre de classe mondiale le long de la zone de cisaillement Mali/Sénégal aussi bien que les travaux de cartographie et de recherche en cours dans le sud du pays. Dans la foulée, il Mark dira qu’au-delà de l’or, Barrick est aussi engagée pour le développement du Mali. C’est pourquoi, dit-il, que son entreprise a décidé  depuis un certain tempsde redoubler d’effort pour que l’industrie aurifère minière profite davantage auMali et aux maliens. ‘‘ Les opérations de Barrick ont versé environ $2.7 milliards (environ 1.6 billion CFA) en impôts, redevances et dividendes à l’Etat. Ses mines contribuent actuellement pour plus de 40% de la production totale d’or du pays’’ a-t-il déclaré. Et de poursuivre que conformément à son engagement à créer de la valeur non seulement pour ses actionnaires et le trésor public, mais pour toutes les parties prenantes, Barrick a lancé le concept de renforcement des capacités nationales. Ce qui fait selon Mark Bristow que toutes ses mines sont gérées des cadres maliens. En outr, certains des principaux dirigeants en Afrique et dans la région du Moyen-Orient de Barrick sont les produits des programmes de développement du capital humain du groupe au Mali. Par ailleurs, il ajoute que Barrick a beaucoup contribué à l’économie malienne au cours cette année. Cela à travers son soutien aux entreprises locales, auxquelles elle a versé 112 milliards de nos francs au cours de l’année 2019. A sa suite le directeur du complexe Loulo-Goukoto l’objectif recherché dans le cadre de l’opération de Barrick est de privilégier les nationaux et favoriser les fournisseurs locaux. C’est pourquoi sur le total des 4 560 employés, les nationaux sont au nombre de 4 358, soit 95%. ‘‘ Nous voulons faire en sort que tous les 99% des besoins de Barrick viennent du Mali’’, a-t-il laissé entendre.  Et le directeur service environnement M. Moussa Kanté d’ajouter que la responsabilité sociétale des entreprises est en passe d’être gagnée par Barrick. A l’en croire, le groupe continue d’investir dans la communauté et les villages en réalisant les infrastructures scolaires, sanitaires et des adductions d’eau, entre autres. ‘‘ Le complexe minier Loulo-Gounkoto a investi 6, 4 milliards d’Euro dans le développement communautaire et a payé 29,6 millions d’euro pour la patente’’, a-t-il conclu.

<strong>Adama Coulibaly, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mine, Barrick donne la priorité aux nationaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-barrick-donne-la-priorite-aux-nationaux-2845799.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 01:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Barrick/ Randgold a tenu son conseil d’administration le mardi 28 octobre 2019 dans les locaux de sa mine d’or de Loulo, en marge de la session, son président directeur s’est plié à la traditionnelle rencontre avec la presse locale. Occasion  pour le géant minier de présenter  les  performances de l’exercice écoulé et  d’annoncer de nouvelles perspectives.</em></strong>

<em>-</em><strong><em> Maliweb.net</em></strong><em> -</em>Depuis deux décennies de liens forts unissent le Mali et Randgold désormais Barrick  Gold Corporation.  Un partenariat qui a fait de l’industrie minière aurifère un des plus puissants moteurs de l’économie malienne dont se vante le PDG exécutif de Barrick Mark Bristow.

Les sites d’exploitations de Barrick se portent bien et la mine d’or de Loulo est aujourd’hui est au faîte de sa productivité.   Selon Mark Bristow, Barrick est engagée à investir davantage au Mali, en effet la société minière envisage de développer une nouvelle mine souterraine à Goukoto , en plus  elle va  procéder à la reconstitution des réserves à travers l’exploitation autour de la mine, la prospection pour une autre découverte de casse mondiale le long de la zone de cisaillement Mali/Sénégal.

<strong>Barrick, pilier de l’économie malienne ?</strong>

Selon les responsables de la société minière, Barrick/Randgold a une contribution d’environ 1.6 millions de CFA (2.7  milliards de dollars) en impôts, redevances et dividendes à l’Etat.  Les mines de Randgold  constituent 40% de la production totale d’or du  Mali. En plus le groupe minier grâce à son soutien aux entreprises locales, présente une contribution de 112 milliards de F CFA pour cette année en cours.

Mais la cerise sur le gâteau réside dans sa politique de «  malianisation des  mines » car elle favorise la mise en valeur  des cadres maliens avec son concept de renforcement des capacités nationales. Selon le PDG de Barrick, de nos jours, toutes ses mines dans le pays sont gérées par des cadres maliens. Et les cadres maliens seraient des principaux dirigeants en Afrique et dans la région du Moyen-Orient de Barrick. Une assertion fortement soutenue par les travailleurs de  la mine d’or de Loulo.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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