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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Musique</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Musique</description>
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<title>À la rencontre des artistes : Cœur ouvert avec… Madou Sidiki Diabaté, virtuose de la kora</title>
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<description><![CDATA[ Chaque génération d’artistes porte en elle une part de mémoire et une part de vision. ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 02:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle rubrique se veut un espace de dialogue et de découverte, où les voix du Mali et d’ailleurs viennent partager leur parcours, leurs inspirations et leurs rêves. Elle est conçue comme une porte ouverte sur l’univers des créateurs, un lieu où tradition et modernité se rencontrent, où l’héritage se conjugue avec l’innovation. Pour inaugurer cette série, nous avons choisi une figure emblématique de la musique malienne : Madou Sidiki Diabaté, affectueusement appelé «Momo», héritier de la dynastie des griots et virtuose de la kora, fils du légendaire Sidiki Diabaté, maître incontesté de la kora qui a marqué d’une empreinte indélébile la musique traditionnelle malienne et inspiré ses enfants par son art et ses enseignements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’univers mandingue, la kora n’est pas un simple instrument : elle est une mémoire vivante, une carte d’identité culturelle, un langage universel transmis par les griots depuis des siècles. Au cœur de cette tradition, la famille Diabaté incarne une lignée prestigieuse. Toumani Diabaté (paix à son âme), maître reconnu dans le monde entier, a porté haut cette flamme. Mais son frère cadet, Madou Sidiki Diabaté, a su tracer une voie singulière, entre fidélité à l’héritage et audace créative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Benjamin de son père, compagnon fidèle de sa mère, «Momo» a grandi dans une atmosphère où la musique était une seconde nature. Chauffeur et accordeur de Toumani, il fut longtemps l’ombre discrète qui préparait la lumière des grandes scènes. Mais il s’est aussi imposé comme soliste, acclamé dès son premier concert en France en 1992, et comme innovateur visionnaire, créant la première kora MIDI au monde. Aujourd’hui, il poursuit son rêve le plus cher : enregistrer un album qui rassemble toute l’expérience de sa carrière et témoigne de son parcours exceptionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Débuts et concerts marquants de l’artiste<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madou S. Diabaté raconte ses premiers pas avec une émotion palpable. «C’est très difficile de choisir un concert qui m’a marqué plus que les autres. Sur toutes les scènes du monde, je joue pour ma famille, mon pays et par amour pour la kora, comme si c’était mon dernier concert. Mais deux souvenirs restent gravés : en 1992, au festival Africolar en France, mon père m’a laissé seul sur scène pour un solo. La salle s’est levée et a applaudi pendant plus de dix minutes. Et en 2024, j’ai joué devant 80 000 personnes avec Burna Boy, au stade de Londres».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces moments, il les décrit comme des instants de vérité, où la kora devient le pont entre les cultures, capable de faire vibrer des publics aussi différents que les amateurs de musique traditionnelle en Afrique ou les fans de musique urbaine en Europe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La place de la kora dans la culture mandingue<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Madou Sidiki Diabaté, la kora est bien plus qu’un instrument. «La kora est la carte d’identité du peuple manding. Elle est l’instrument le plus écouté, le plus sollicité, et reste le plus puissant ambassadeur diplomatique de notre culture. Elle parle toutes les langues et demeure pour toujours le symbole vivant de notre héritage».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il insiste sur cette dimension universelle : la kora, née dans les cours royales du Mandé, a traversé les siècles et les frontières. Elle est aujourd’hui jouée sur les plus grandes scènes du monde, mais conserve son rôle de mémoire et de transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’héritage familial et les conseils reçus<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Momo» évoque avec tendresse l’influence de sa famille. «Étant le benjamin, j’ai eu la chance d’être le fidèle compagnon de mon père et de ma mère. J’ai toujours reçu des conseils intimes et précieux qui m’ont guidé et donné de la force».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces conseils, il les considère comme des repères dans sa carrière : la patience, l’humilité, la fidélité à la tradition, mais aussi l’ouverture à l’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toumani, frère et maître<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La relation avec Toumani est au cœur de son parcours. «Beaucoup de moments de complicité et des souvenirs inoubliables. Pendant des années, j’ai été son chauffeur, l’accordeur de sa kora, celui qui faisait sa première partie avant son arrivée sur scène. Aujourd’hui, mes enfants - Sidiki et ses frères ont pris le relais et grandissent avec la kora».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toumani est pour lui un maître, mais aussi un frère avec lequel il a partagé les joies et les difficultés de la vie musicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les projets en cours<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madou S. Diabaté reste discret sur ses projets, fidèle à sa foi. «Je n’aime pas trop parler de projets, car l’homme propose et Dieu dispose. Mais je suis en train d’enregistrer mon album, le plus grand rêve de ma carrière. Il rassemblera toute l’expérience récoltée au fil des années».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet album, il le conçoit comme une synthèse de son parcours, une œuvre qui reflète à la fois la tradition et l’innovation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une révolution sur la kora<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reconnu comme un innovateur, «Momo» explique : «Depuis vingt ans, je suis défini comme un révolutionnaire sur la kora, au niveau de la sonorité et de l’accordage. J’ai été le premier joueur de kora au monde à créer une kora MIDI, capable de produire des sons de synthétiseur -piano, balafon, guitare, voix humaine. Mais malgré ces innovations, je me suis toujours battu pour que la kora, notre carte d’identité, reste et résonne avec pureté pour toujours».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette invention, il la voit comme une manière d’ouvrir la kora à de nouveaux horizons, sans jamais trahir son essence.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ses concerts, ses innovations et ses collaborations, Madou Sidiki Diabaté dit «Momo» incarne la rencontre entre tradition et modernité. Héritier d’une dynastie, il est devenu un pionnier, ouvrant la kora à de nouveaux horizons tout en préservant sa pureté. Son parcours est celui d’un artiste qui, fidèle à ses racines, a su conquérir le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La kora est notre identité, et tant que je vivrai, je continuerai à la faire résonner avec force et pureté, pour ma famille, mon pays et pour l’humanité».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reportage interview réalisé par <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khaly Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Responsabilités civiles et distinctions<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son rôle de musicien, Madou Sidiki Diabaté est un acteur civil engagé. Il a assumé des fonctions syndicales et institutionnelles importantes, notamment en tant que président de la commission de contrôle de l’Union des musiciens du Mali (UMUMA) pour la période 2022-2025, mandat renouvelé jusqu’en 2028. Il est également secrétaire général de la Fédération des artistes du Mali (FEDAMA) pour le mandat 2025-2028. Son engagement dépasse la scène musicale : il est ambassadeur culturel pour Bembasin Mali et Bama’Art depuis 2022, témoignant de sa volonté de défendre et promouvoir la culture malienne dans toutes ses dimensions.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a385f24f34ce.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Madou Sidiki Diabaté et feu Toumani Diabate</span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses distinctions sont nombreuses et illustrent la reconnaissance nationale et internationale de son parcours. Il a été fait Chevalier des Arts et de la Culture en 2025 et décoré de l’Ordre du Mérite des Arts et de la Culture la même année. Il a reçu le Prix Kandjoura Coulibaly en 2023 et le Prix Kewalé People Magazine en 2022, qui l’a consacré comme l’artiste le plus influent de l’année. En 2008, il avait déjà été distingué par l’Afropepite Award en France. Ses albums ont été nominés à plusieurs reprises aux Songlines Awards en Angleterre, notamment en 2010 et en 2022, confirmant son rayonnement international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ces responsabilités et ces distinctions, Madou Sidiki Diabaté apparaît non seulement comme un virtuose de la kora, mais aussi comme un acteur civil et institutionnel du Mali, engagé dans la défense des artistes et dans la valorisation de la culture nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hip&#45;hop : le rappeur Mohamed Sissoko, dit « Ça me fait Farimaba », est décédé mardi soir</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hip-hop-le-rappeur-mohamed-sissoko-dit-ca-me-fait-farimaba-est-decede-mardi-soir-3117652.html</link>
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<description><![CDATA[ Le rappeur malien Mohamed Sissoko, connu sous le sobriquet de « Ça me fait Farimaba », est décédé mardi soir aux environs de 20 heures à l’Hôpital du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 14:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs sources concordantes, l’artiste a succombé à une courte maladie. D’après des témoignages relayés sur les réseaux sociaux, le rappeur a été victime d’un malaise avant d’être transporté d’urgence à l’Hôpital du Mali, où il a finalement rendu l’âme. L’annonce de son décès s’est rapidement propagée sur la toile depuis mardi soir, suscitant une vive émotion parmi ses admirateurs. De nombreux fans, artistes et collaborateurs lui ont rendu hommage, saluant la qualité de son œuvre et son apport à la scène musicale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Sissoko n’était pas un novice dans le milieu du rap. Il avait entamé sa carrière artistique bien avant les années 2000. Doté d’un talent reconnu, il a toutefois dû attendre de longues années avant de connaître la consécration. C’est récemment que sa carrière a pris un tournant décisif grâce au succès phénoménal de son titre « Ça me fait Farimaba ». Portée par un langage populaire, des expressions accessibles et une touche d’humour, cette chanson a rapidement conquis un large public. Reprise massivement sur les réseaux sociaux par de nombreux jeunes, elle a propulsé l’artiste sur le devant de la scène et lui a ouvert les portes de la notoriété.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au crépuscule de sa carrière, Mohamed Sissoko a continué à marquer les esprits à travers plusieurs productions diffusées sur YouTube et les plateformes numériques, consolidant ainsi sa place dans le paysage du hip-hop malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Événementiel : Concert de Mohamed Diaby au Centre International de Conférence de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/evenementiel-concert-de-mohamed-diaby-au-centre-international-de-conference-de-bamako-3117073.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 5 juin 2026, l’artiste Mohamed Diaby se produira en concert au Centre International de Conférence de Bamako. Il promet à ses fans un spectacle inédit, affirmant que ce sera du jamais vu : « Venez voir l’art ! », clame-t-il. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2026 15:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à cet événement grandiose, l’artiste a rencontré la presse, accompagné de son staff et de ses sponsors, dont SOHADAF, le lundi 25 mai 2026. Son manager, Moussa Kouyaté, a rappelé qu'il est de coutume pour l’artiste de donner un concert à chaque fête afin d'embellir l'événement et d'offrir un beau show à son public. Cette année, il ne déroge pas à cette tradition annuelle et organise un concert qu'ils promettent explosif et inédit, avec de belles démonstrations de son talent artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ne pas manquer la fête, le public est invité à acheter ses billets, disponibles sur e Ka Ticket en ligne et les réseaux de l’artiste et son staff, en plus des ventes physiques sur les deux rives de Bamako. Le concert débutera à 21h, et le public est convié à arriver à l'heure pour profiter pleinement de l'événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présente à cette rencontre, Rokiatou Camara<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Chargée Marketing à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la société SOHADAF a exprimé leur plaisir d'accompagner l’artiste pour la réussite de cet événement. Témoignant de leur longue collaboration et amitié, elle a indiqué que c'est un plaisir renouvelé de le sponsoriser à chaque fois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Mohamed Diaby, il a exprimé sa gratitude envers l'ensemble de ses sponsors, parmi lesquels figure également Moov Africa Malitel. Remerciant ses fans, il s’est engagé à leur offrir un spectacle inoubliable, promettant de belles mélodies pour lesquelles ils n’auront aucun regret d’avoir déboursé pour leurs billets.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Ce ne sera pas un concert comme les années précédentes. J’invite tout le monde à venir voir l’art en personne. Venez voir la musique en personne, car ce jour-là, je mettrai la barre très haut et personne ne sera déçu, car j’ ai de nouvelles choses à vous montrer musicalement. Ce n’est pas pour rien qu’on m’appelle le ministre de l’ambiance ! », a-t-il clamé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que le concert promet également d'autres belles surprises, avec la participation d'autres artistes au rendez-vous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défection de Malakey du projet Mali Ko :  Quand les trajectoires individuelles bousculent un projet collectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/defection-de-malakey-du-projet-mali-ko-quand-les-trajectoires-individuelles-bousculent-un-projet-collectif-3116956.html</link>
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<description><![CDATA[ À quelques jours de son lancement officiel, le projet culturel et musical Mali Ko… est secoué par un départ inattendu. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2026 01:54:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’artiste Malakey, l’une des 5 voix sélectionnées pour porter cette grande aventure artistique, a décidé de quitter le projet, créant la surprise au sein du milieu culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout semblait pourtant prêt pour le concert inaugural prévu le 23 mai prochain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs sources proches de l’organisation, les préparatifs de cette tournée culturelle, portée par le metteur en scène Alioune Ifra Ndiaye, étaient déjà bien avancés. Le manager général du projet, Amadou Cherif N’Diaye, aurait multiplié les efforts ces dernières semaines pour assurer un lancement à la hauteur des ambitions de Mali Ko…. Mais que s’est-il réellement passé ? Pour l’heure, seule l’artiste concerné détient la réponse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alioune Ifra Ndiaye, qui plaçait de grands espoirs en Malakey, voyait en lui un jeune talent prometteur et l’un des piliers du projet, présenté comme l’un des plus ambitieux de ces dernières années dans le paysage culturel malien. Hélas, comme on le dit, ce n’est pas la trahison qui fait mal, mais celui qui la commet. Le jeune Malakey devait-il récompenser Alioune de la sorte ? En tout cas, il vient de porter un grand coup à ce projet Mali Ko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un projet musical<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réuni plusieurs jeunes artistes, dont Malakey, Young BG, Maimouna Soumounou, N’Té Diabaté et Design, autour de la réinterprétation des classiques du patrimoine musical malien. Le concert du 23 mai devait ainsi marquer le début d’une tournée nationale reliant Tombouctou, Bamako, Ségou, Sikasso. Mais à quelques jours de l’échéance, l’annonce du départ de Malakey a rapidement enflammé les réseaux sociaux. Dans un message relayé en ligne, Alioune Ifra Ndiaye a indiqué que l’artiste « entame une nouvelle phase de sa carrière », désormais accompagné par un management international appelé à ouvrir de nouvelles perspectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une explication qui ne convainc pas totalement certains observateurs du milieu culturel. Plusieurs commentaires estiment en effet que c’est à travers Mali Ko… que l’artiste aurait été repéré par ce nouveau management. Pour une partie du public, ce départ soudain intervient donc à un moment sensible et fragilise l’équilibre du projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette défection, les promoteurs de Mali Ko… assurent vouloir poursuivre l’aventure. L’objectif reste inchangé : transmettre l’héritage musical malien à la jeunesse, tout en créant un pont entre mémoire, création contemporaine et unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Fousseyni SISSOKO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Notre Voie</strong></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : La Cité des rails nostalgique de l’orchestre régional Sidi Yassa</title>
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<description><![CDATA[ L’orchestre régional Sidi Yassa de Kayes a connu des gloires au Mali et à l’extérieur dans les années 60 et 70 avant de tomber dans la léthargie. Compte tenu de son rôle capital dans la valorisation de la musique du terroir, ce groupe a besoin d’un nouveau souffle ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
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<div id="pf-content" orig-style=""><main role="main" class="main LeMondeMain main--abo" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="">
<section id="habillagepub" class="article article--single article--iso article--content " data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="">
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<article class="article__content old__article-content-single" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="">
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Jadis, connu sous le nom de «Gofè Club», l’orchestre régional Sidi Yassa de Kayes est à la recherche d’un nouveau souffle. Ce groupe musical qui a inscrit l’une des pages glorieuses de la musique mandingue dans les années 60 et 70 est tombé dans la léthargie. «Sidi Yassa» ou «Térèna bouroufiérila/Térène Diouley» sont, entre autres, chansons célèbres de ce groupe musical. </span><span class="text-node">Pour avoir d’amples informations sur l’histoire de l’orchestre régional Sidi Yassa, notre équipe de reportage a approché le directeur régional de la culture de Kayes, Ibrahim Sissoko</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Dès notre première rencontre, ce pionnier de la musique kayesienne a chanté quelques extraits de la célèbre chanson «Mali Sadio» qui retrace l’histoire d’une jeune fille de Bafoulabé. D’après la légende, celle-ci entretenait un lien d’amitié avec un hippopotame, l’animal protecteur de ladite ville. Puis, Ibrahim Sissoko a joué quelques notes du morceau fétiche «Sidi Yassa» qui a donné son nom à l’orchestre régional de Kayes.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Madieye Niang se décrit comme un Kayesien de l’ethnie Ouolof, né et grandi à Kayes. «Je suis percussionniste né dans la musique. Je joue tous les instruments. Ici, nous ne connaissons que le djembé. J’ai hérité du Sabar, de mon grand-père maternel qui m’avait adopté au Sénégal», raconte-t-il. </span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span><span class="text-node">Né aveugle, ce batteur de toumba est considéré par la population de Kayes comme une bibliothèque vivante. Après un court séjour (1954-1961) chez son cousin à Bakel (Sénégal), Madieye est retourné à Kayes où il a entrepris une carrière musicale, couronnée de succès. Il a découvert le groupe «Polo Bleu» de Plateau qui était animé, à l’époque, par Badama N’Diaye, Seydou Djim, Moussa Garanké, Miss, Maïssa et Djiby.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">En 1963, le jeune artiste a créé le Gofè Club avec certains de ses amis, dont Harouna Barry. Cette formation a également accueilli des artistes de renom, dont le doyen Kardjigué Laïco Traoré de l’Ortm et du Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté, Moussa Mody Sacko (ancien directeur de l’Ensemble Instrumental). Au fil du temps, Barou Kouyaté dit BK, Maciré Traoré dit Hot, Moussa Kéita (Piano), Harouna Barry ont intégré ladite sélection.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Selon Madieye, «Gofè» épousait 3 versions (pop music, folklore, salsa) grâce à Baba Camara. «Regard sur le Khasso» a été chanté en 1969 par Moussa Mody Sakho et écrit par Kardjigué Laïco Traoré. </span><span class="text-node">Ces artistes se sont retrouvés pour la plupart au Socistar de Diamou, un orchestre qui a été primé pour son chant «Sidi Yassa» lors d’une Biennale artistique, culturelle et sportive. Cette chanson rend hommage à Sidi, fils d’Assa, un noble devenu artiste.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">«Après la Biennale, le gouverneur Amara Danfaga a demandé au directeur de la Société des ciments du Mali (SOCIMA) de Diamou d’héberger l’orchestre. Malgré cela, cette sélection n’a pas plus fait long feu et ses membres se sont dispersés en 1975. à l’époque, le gouverneur de la Région de Kayes nous demandait de faire plus», explique Madieye Niang qui avait aussi fait un tour à l’orchestre de Kita en 1974.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">En 1977, quelques groupes (Socistar de Diamou, Félou Star, Typic Jazz) ont fusionné pour donner naissance à l’orchestre régional Sidi Yassa de Kayes. Un nom hérité de la chanson fétiche dédiée au noble Sidi, fils de Assa, devenu artiste. Il rappelle que Fodé Kouyaté avait fait ses premiers pas au Félou Star.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Nombreux sont des artistes avec qui Madieye a entretenu d’excellents rapports. Parmi ceux-ci, figurent Nampé Sadio Traoré et sa famille, Boubacar Traoré dit Kar Kar. Dans ce lot, il y avait aussi Magma Gabriel Konaté qui a invité Niang à animer une soirée à Kakoulou en 1976 ; puis Mady Bakhaga et Mamoutou Camara dit Mangala, tous deux du Tambaoura Jazz de Kéniéba. </span><span class="text-node">Pour Madieye, Mamoutou Camara qui était un batteur professionnel, doit son surnom à Kondé Mady Mangala, batteur attitré du Bembeya Jazz National (Guinée-Conakry).</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Grâce à la chanson «Maoudé» chantée par Mangala, l’orchestre régional de Kayes a été primé à nouveau lors de la Biennale de 1980 à Bamako. Il a aussi côtoyé Mama, qui jouait au cordophone avant d’aller à Kati, puis à Ségou (Super Biton). Jackie, Yacinthe et Tché étaient aussi ses anciens collaborateurs.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Madieye Niang a effectué un passage éphémère au Badema National et au Rail Band. En 1975, il a participé à la création de la SAFRA (Semaine de l’amitié et de la fraternité), connue avant sous l’appellation de «Espace culturel». C’est le Socistar qui a ouvert le bal dans la salle de cinéma de Tambacounda, en 1975, avant que la troupe régionale ne rentre dans la danse avec l’éminent artiste Harouna Barry. Il a effectué plusieurs voyages à l’intérieur du Mali et en Afrique, en Europe et en Amérique.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Aujourd’hui, la relève est assurée par le griot N’Faly Sissoko, qui a été sollicité par le Gouverneur, feu Mahamadou Zoumana Sidibé pour animer les réceptions lors de la Fête nationale et d’autres événements. </span><span class="text-node">«J’ai intégré cet orchestre lorsque Maciré Traoré en était le chef. Ce groupe musical a cessé d’évoluer faute de soutien», déplore le vieux N’Faly Sissoko, originaire de la Commune Rurale de Kassama (Kéniéba), également ancien du Socistar. N’Faly Sissoko a composé «Tougoulé », un chant malinké qui magnifie le rôle procréateur de la femme et son importance dans notre société.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Nos différents interlocuteurs sont unanimes sur la relance de l’orchestre régional de Kayes. Le Président feu Amadou Toumani Touré avait franchi un grand pas dans ce sens en offrant des équipements modernes aux orchestres régionaux. Ses prédécesseurs ont fait de leur mieux pour que ces orchestres opèrent dans de bonnes conditions.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes</span></strong></p>
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<title>Concert de Youssou N’dour reporté : Les « Grands » proposent, les djihadistes disposent</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concert-de-youssou-ndour-reporte-les-grands-proposent-les-djihadistes-disposent-3116366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 07:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale malienne a finalement été privée d’une soirée musicale très attendue. Le « Bal des Grands », prévu ce samedi 25 avril 2026 à l’Hôtel de l’Amitié, n’a pas eu lieu. En cause : une attaque djihadiste d’ampleur survenue dans la journée à Bamako, qui a conduit les autorités à décréter un couvre-feu exceptionnel.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la dégradation brutale de la situation sécuritaire, un couvre-feu de 72 heures, de 21 heures à 6 heures du matin, a été instauré. Dans ce contexte, la tenue de cet événement culturel d’envergure est devenue impossible. Une décision contrainte, mais jugée nécessaire pour garantir la sécurité des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tête d’affiche, la star sénégalaise Youssou N'Dour devait offrir une prestation très attendue par le public bamakois. Arrivé dans la capitale quelques jours avant le concert, l’artiste s’était montré particulièrement enthousiaste lors d’une conférence de presse, déclarant se sentir « chez lui » au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porté par la structure Africa Scène, le « Bal des Grands » ambitionne de s’imposer comme un rendez-vous majeur du calendrier culturel national. Ce report, indépendant de la volonté des organisateurs, constitue un contretemps, sans pour autant remettre en cause cette ambition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partenaire majeur de l’événement, Orange Mali a réaffirmé son engagement en faveur de la promotion culturelle, en soutenant cette initiative d’envergure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de ce concert finalement annulé, le séjour de Youssou N’Dour au Mali a néanmoins été marqué par un geste de solidarité. Le vendredi 24 avril, l’artiste a partagé un déjeuner avec des pupilles de la nation et offert des ordinateurs aux meilleurs élèves. Une initiative saluée pour sa portée sociale et éducative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présente à cette rencontre, la ministre de la Santé et du Développement social a mis en avant les efforts déployés par les autorités en faveur des pupilles de la nation. En guise de reconnaissance, un tableau symbolique a été remis à l’artiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « Bal des Grands » devrait être reprogrammé à une date ultérieure, dans l’espoir de réunir artistes et mélomanes dans un climat plus apaisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>A Bamako pour le  « Bal des Grands » : Youssou N’Dour solidaire des pupilles de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/a-bamako-pour-le-bal-des-grands-youssou-ndour-solidaire-des-pupilles-de-la-republique-3116294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 02:08:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors du déjeuner qu’il a partagé avec les pupilles de la République, conformément au programme de la star sénégalaise de renommée internationale leur a offert 30 ordinateurs HP Core i5 neufs. Pour soutenir leur éducation et favoriser leur accès aux outils numériques.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sponsorisé par Orange Mali, le «Bal des Grands» a tenu ses promesses à l’hôtel de l’Amitié de Bamako où l’artiste sénégalais Youssou N’Dour a animé avec succès, le 25 avril 2026. Les temps-forts de cette soirée ont été la rencontre de l’artiste avec le public, suivie d’une conférence de presse, puis d’un déjeuner avec les pupilles de la République auxquels<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>il a offert 30 ordinateurs portables HP Core i5 neufs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, la solidarité et la culture se sont donné rendez-vous à l’occasion de ce prestigieux Bal des Grands, organisé à l’initiative du promoteur d’« Africa Scène », Abou Amadou Guitteye. L’artiste sénégalais a confié qu’il n’a pas hésité à accepter la sollicitation de ce dernier lorsqu’il l’a approché, affirmant que « le Mali, c’est chez lui ». Dans une ambiance conviviale, cette rencontre a permis aux fans et aux observateurs de saluer l’engagement constant de la star africaine, en faveur des causes sociales et culturelles. Le moment le plus émouvant de la journée reste le déjeuner partagé avec les pupilles de la République. Sensible à leur situation, Youssou N’Dour a posé un geste significatif en leur offrant 30 ordinateurs portables HP Core i5 neufs. Ce don vise à soutenir leur éducation et à favoriser leur accès aux outils numériques, devenus indispensables dans le monde moderne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En recevant ce don, la ministre Assa Badiallo Touré a salué l’engagement de Youssou N’Dour pour l’Afrique. Elle a également expliqué les conditions de prise en charge de ces enfants et invité d’autres bonnes volontés à suivre cet exemple. Si l’artiste parlait d’un « petit geste », la ministre a tenu à préciser qu’aucun geste n’est insignifiant pour ces enfants. « L’État fait de son mieux », a-t-elle déclaré, tout en appelant à une mobilisation collective en faveur de ces enfants ayant perdu leurs parents pour la cause commune. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce geste, Youssou N’Dour confirme une fois de plus son engagement en faveur du développement social en Afrique, au-delà de la musique qui a fait sa renommée. Outre l’artiste sénégalais, SAER Emploi a offert des gels hydroalcooliques et des livres de lecture. De son côté, le Port Autonome de Dakar a également fait don de sacs scolaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Salif Keïta de retour sur scène</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-salif-keita-de-retour-sur-scene-3115987.html</link>
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<description><![CDATA[ Après une période de convalescence dans un pays étranger, la star de la musique malienne et africaine, Salif Keïta, est de retour sur scène depuis le 10 avril. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 10:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">«Je vous attends avec impatience aux Pays-Bas pour deux spectacles mémorables avec mon groupe électrique», a écrit l’enfant de Djoliba sur sa page Facebook. Il est ainsi attendu au Pays-Bas précisément le 22 avril à Den Haag et le 25 avril à Heerlen pour des shows inédits.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Il faut rappeler que le mois dernier, le Cheval blanc de la musique malienne avait été contraint d’annuler son concert en Afrique du Sud en raison d’une urgence médicale. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Âgé de 77 ans, Salif Keïta a plus de 50 ans de carrière. Depuis quelques années, La vedette a arrêté de produire des albums au profit des productions sur les scènes nationales et internationales.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Sur le plan politique, le célèbre chanteur connait une ascension il y a quelques années. Salif Keïta a été membre du Conseil national de Transition (CNT) avant de devenir conseiller spécial du Chef de l’État, le Général d’armée Assimi Goita. Il reste un ambassadeur incontournable de la musique malienne  à travers le monde.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Céline Dion : La star fait son grand retour avec « Dansons », chanson écrite par Jean&#45;Jacques Goldman</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/celine-dion-la-star-fait-son-grand-retour-avec-dansons-chanson-ecrite-par-jean-jacques-goldman-3115939.html</link>
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<description><![CDATA[ RETROUVAILLES •Les fans l’attendaient… Céline Dion signe son retour musical avec « Dansons », un titre inédit écrit par Jean-Jacques Goldman ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 07:32:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les fans l’attendaient,<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/dossier/celine-dion" target="_blank" class="c-link c-link--is-underlined" rel="noopener">Céline Dion</a><span> </span>l’a fait ! La star canadienne a officialisé son retour musical avec la sortie de<span> </span><span class="text-italic">Dansons</span>, un titre inédit écrit et composé par<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/dossier/jean-jacques-goldman" target="_blank" class="c-link c-link--is-underlined" rel="noopener">Jean-Jacques Goldman</a>. Cette ballade en français accompagne l’annonce de sa reprise des concerts après six années d’absence liées à la pandémie et à des problèmes de santé.</p>
<p>« Volons, valsons, dansons… Puisque le monde ne tourne plus rond… », chante l’artiste québécoise aux 260 millions d’albums vendus, dans ce morceau au tempo lent, centré sur la résilience et la combativité. Le texte résonne également avec sa situation personnelle, la chanteuse étant atteinte depuis 2022 du syndrome de la personne raide. « C’était en 2020, le monde s’arrêtait et des gens dansaient, confinés chez eux […] le monde ne tourne pas plus rond, et nous dansons toujours "au-dessus des abîmes" », précise Jean-Jacques Goldman.</p>
<h2>Un texte reçu en 2020 et enregistré cette année</h2>
<p>Cette nouvelle<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/dossier/chanson" target="_blank" class="c-link c-link--is-underlined" rel="noopener">chanson</a>, reçue en 2020 mais seulement enregistrée en 2026 selon<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/dossier/sony" target="_blank" class="c-link c-link--is-underlined" rel="noopener">Sony</a>, sera accompagnée d’un clip lyrique sans apparition de la chanteuse.<span> </span>Une vidéo teaser montrant des couples dansant à Paris avait été publiée en amont sur Instagram. « Dansons au-dessus des grands vides/Que nos souffles nous guident […] Malgré tout puisqu’on ne peut danser que debout… », interprète Céline Dion, dont la voix apparaît intacte.</p>
<div layout="desktop" class="mb-m@xs mx-m@xs mx-0@md c-content c-content--theme-entertainment c-content--text-with-lettering">
<p>Cette annonce s’inscrit dans le cadre de son retour sur scène, confirmé le 30 mars, avec 16 concerts programmés à Paris La Défense Arena à partir du 12 septembre. Environ 480.000 billets ont été vendus en quelques heures après une forte demande mondiale. « Je vais vraiment bien, je me sens bien, je me sens forte. Je suis prête ! », a-t-elle déclaré dans une vidéo.</p>
<h2>Retrouvailles entre les deux artistes</h2>
<p>Cette collaboration marque les retrouvailles entre les deux artistes, dix ans après<span> </span><span class="text-italic">Encore un soir</span><span> </span>(2016). Leur partenariat remonte notamment à l’album<span> </span><span class="text-italic">D’eux,</span><span> </span>sorti en 1995, qui reste le disque francophone le plus vendu au monde, avec des titres comme<span> </span><span class="text-italic">Pour que tu m’aimes encore</span><span> </span>ou<span> </span><span class="text-italic">Je sais pas</span>.</p>
Jean-Jacques Goldman, auteur d’une trentaine de chansons pour la chanteuse, s’est inspiré de ses interviews pour écrire ses textes. Céline Dion avait récemment souligné : « Jean-Jacques (Goldman) m’a donné la chance d’être la bienvenue chez vous, en France. » Aucune confirmation n’a été donnée concernant la sortie d’un éventuel nouvel album malgré des informations évoquées dans la presse.</div>
<div layout="desktop" class="mb-m@xs mx-m@xs mx-0@md c-content c-content--theme-entertainment c-content--text-with-lettering"></div>
<div layout="desktop" class="mb-m@xs mx-m@xs mx-0@md c-content c-content--theme-entertainment c-content--text-with-lettering"><strong>Source: https://www.20minutes.fr/</strong></div>
<div id="paywall"></div>]]> </content:encoded>
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<title>20 ans après la disparition d’Ali Farka Touré : Afin que nul ne l’oublie</title>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la célébration des 20 ans de la disparition de l’artiste et icône de la musique malienne, Ali Farka Touré, la Fondation dédiée à son nom a organisé, samedi dernier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une nuit d’hommage à l’ancienne gloire du Word music. L’événement s’est tenu dans le cadre des activités de la 9è édition du Festival Ali Farka Touré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 10:42:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma; font-size: 12pt;"><span class="text-node">La cérémonie officielle était présidée par le ministre de l’Artisanat de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de ses collaborateurs. On notait également la présence d’autres personnalités publiques, mais aussi des représentants d’institutions culturelles ainsi que des festivaliers venus du Mali et d’ailleurs.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Cette soirée d’hommage était l’occasion pour les parents, amis et admirateurs bluesman  et anciens collaborateurs de revenir sur son parcours à travers des images, des chansons, des films et des témoignages.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Il faut souligner que même vingt ans après sa disparition, Ali Farka est toujours ressenti avec émotion. L’artiste musicien reste toujours dans la mémoire de ses fans. L’événement a aussi permis au public de  redécouvrir davantage un artiste qui a marqué de son empreinte l’histoire de la musique à travers le monde.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Dans son adresse, le ministre Daffé a salué un héritage toujours vivant, faisant du festival une véritable vitrine culturelle et un levier de développement local. Cet héritage continue aujourd’hui de rayonner à travers des artistes comme son fils,  Vieux Farka Touré, perpétuant l’âme du blues malien. Il a invité les organisateurs à œuvrer pour que les générations futures puissent découvrir les actions de l’artiste.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node">Pour Vieux Farka, Ali n’est pas mort.  «Nous continuerons de le célébrer chaque année», a-t-il souligné. Une autre grande admiratrice de l’homme,  Oumou Diabaté,  a exprimé sa joie de revisiter ses œuvres deux décennies après sa disparition. </span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node">Le temps fort de cette soirée a été la prestation de Vieux Farka Touré qui a fait vibrer la salle à travers ses prestations musicales.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin-top: 10px;text-align: start;"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Amadou SOW</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Le chanteur Salif Keïta suit sa convalescence</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-le-chanteur-salif-keita-suit-sa-convalescence-3115578.html</link>
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<description><![CDATA[ La super star de la musique malienne et africaine, Salif Keïta, après 50 ans de carrière bien remplie, suit sa convalescence dans un pays à l’extérieur. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 14:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">«Après l’épreuve de la maladie et l’annulation de concerts, il y a une chose qui reste plus forte que tout : l’amour», peut-on lire sur sa page Facebook destinée à ses fans. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">«Entouré de ses enfants, Salif retrouve ce qui guérit vraiment: la présence, la tendresse, et les liens du cœur. Dans ces moments simples se trouve la plus grande des forces»,  indique le message.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">«L’amour apaise, l’amour relève, l’amour guérit. Merci à tous pour vos messages, vos prières et votre soutien», poursuit le message, ajoutant le retour du «Cheval blanc » de la musique malienne se «fera dans la lumière et la gratitude ».</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Il faut rappeler qu’il y a plus d’une semaine, l’enfant de Djoliba avait été contraint  d’annuler son concert en Afrique du Sud en raison d’une urgence médicale. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">«Chers fans de Salif Keita. C'est avec un profond regret que nous vous annonçons l'annulation de son concert prévu ce week-end en Afrique du Sud en raison d'une urgence médicale inattendue », était écrit sur la page Salif Keïta officiel fan page.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">«La santé de Salif Keita est notre priorité absolue. Il reçoit actuellement des soins et prend le temps de se reposer et de se rétablir. Nous apprécions sincèrement votre compréhension, votre patience et votre soutien continu pendant cette période», avait précisé le communiqué.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Inédit : Bamako Accueille Youssou N’Dour pour la Première Édition du Bal des Grands</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/inedit-bamako-accueille-youssou-ndour-pour-la-premiere-edition-du-bal-des-grands-3115571.html</link>
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<description><![CDATA[ Africa Scène innove dans le monde du showbiz avec un nouveau concept dénommé ‘Le Bal des Grands’. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 09:17:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cet événement culturel, qui revêt également une dimension diplomatique, est prévu pour le 25 avril 2026 à Bamako, mettant ainsi la destination Mali sous les projecteurs. Pour cette première édition, le Bal des Grands reçoit une figure emblématique de la musique mondiale : l’artiste sénégalais Youssou N’Dour, le roi du Mbalax.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour annoncer cet événement, les organisateurs, Abou Amadou Guitteye et ses collègues, ont animé une conférence de presse le samedi 4 avril 2026 à l’hôtel de l’Amitié. À cette occasion, Monsieur Guitteye, qui est bien connu sur la scène du showbiz malien et international grâce à ses succès organisationnels avec Bama’art, a co-animé la conférence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, ce nouveau concept intitulé Le Bal des Grands est un rendez-vous annuel au cours duquel une grande figure est mise à l’honneur. Cet événement VIP est conçu pour rassembler des personnalités de la musique et créer un cadre de rencontre et d’échange entre décideurs, promoteurs, mélomanes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et autres acteurs du secteur culturel. À travers cette initiative, le concepteur de l’événement vise à attirer l’attention sur la destination Mali et à démontrer que, malgré les difficultés que traverse le pays, la vie continue et que l'image du Mali peut être redynamisée, surtout que le Mali peut organiser de grands évènements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« À travers cet événement, nous voulons prouver que Bamako peut accueillir de grands événements et que le Mali vit en dépit de tout ce qui se dit, » a clamé Abou Amadou Guitteye, convaincu de relever le défi de la réussite. Selon ses explications, le Bal des Grands représente une forme de marketing culturel et diplomatique, se présentant comme un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"soldat de la culture”,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le concepteur du Bal des Grands souhaite contribuer à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’élévation et la construction<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>économique du pays avec ce nouveau concept.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le parrainage du ministre de l’Artisanat, de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, et de l’artiste griotte Babani Koné, l’événement prévoit également la prestation de grandes figures artistiques du Mali, parmi lesquelles le comédien Kanté et le musicien Balla Tounkara. Soulignons que l’événement se déroulera sous forme de dîner VIP en présence des artistes, et les offres varient de 100 000 F CFA pour l’offre individuelle à 1 000 000 F CFA pour l’offre de groupe. Les tickets sont disponibles auprès d’Africa Scène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’ ‘un événement culturel, le Bal des Grands est une déclaration d’espoir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et de résilience pour le Mali, faisant de notre pays<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une vitrine mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Musique: La star Salif Keita contrainte d’annuler son concert en Afrique du Sud en raison d’une urgence médicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-la-star-salif-keita-contrainte-dannuler-son-concert-en-afrique-du-sud-en-raison-dune-urgence-medicale-3115312.html</link>
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<description><![CDATA[ «Chers fans de Salif Keita. C&#039;est avec un profond regret que nous vous annonçons l&#039;annulation de son concert prévu ce week-end en Afrique du Sud en raison d&#039;une urgence médicale inattendue », peut-on lire sur Salif Keïta officiel fan page (Facebook) ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 09:42:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">«La santé de Salif Keita est notre priorité absolue. Il reçoit actuellement des soins et prend le temps de se reposer et de se rétablir. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Nous apprécions sincèrement votre compréhension, votre patience et votre soutien continu pendant cette période», précise le communiqué, ajoutant que Salif Keita veut «rassurer ses fans en disant qu'il a hâte de retourner en Afrique du Sud et qu'il sera de retour dès qu'il sera complètement rétabli». </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Prompt rétablissement à la mega star de la musique malienne et africaine.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Oumou Sangaré célébrée à Bamako : le ministre Daffé salue une icône de la musique africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-celebree-a-bamako-le-ministre-daffe-salue-une-icone-de-la-musique-africaine-3113392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-celebree-a-bamako-le-ministre-daffe-salue-une-icone-de-la-musique-africaine-3113392.html</guid>
<description><![CDATA[ Récompensée récemment en Éthiopie et en Côte d’Ivoire, la diva malienne Oumou Sangaré a été reçue en audience par le ministre de la Culture, Mamou Daffé, qui lui a rendu un vibrant hommage pour son rayonnement international et sa contribution à la musique africaine. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 13:03:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="390acc42-e9d0-46b5-ae0f-e4931f5c479f" data-testid="conversation-turn-182" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">
<p data-start="392" data-end="627">Bamako, le 26 janvier 2026 – La grande voix de la musique malienne, Oumou Sangaré, a été reçue ce lundi en audience par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé.</p>
<p data-start="629" data-end="864">Cette rencontre solennelle a été l’occasion pour l’artiste de présenter au ministre ses deux prestigieux trophées récemment remportés hors des frontières nationales, symboles de la reconnaissance internationale de son immense carrière.</p>
<p data-start="866" data-end="1087">Il s’agit du Prix « Superstar musicale d’Afrique », obtenu lors des Oda Awards 2025 à Addis-Abeba, en Éthiopie, ainsi que du Prix « Hommage » honorifique qui lui a été décerné aux Jayli Awards à Abidjan, en Côte d’Ivoire.</p>
<p data-start="1089" data-end="1269">En recevant ces distinctions, Oumou Sangaré confirme une fois de plus son statut de légende vivante de la musique africaine et d’ambassadrice culturelle du Mali à travers le monde.</p>
<p data-start="1271" data-end="1571">Le ministre Mamou Daffé a félicité chaleureusement l’artiste pour ces nouvelles consécrations, saluant son talent, sa constance et son engagement en faveur de la promotion de la culture malienne. Il a souligné que ces prix honorent non seulement Oumou Sangaré, mais aussi l’ensemble du peuple malien.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6978b76eba618.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="1573" data-end="1831">De son côté, la chanteuse a exprimé sa gratitude envers les autorités et le public malien pour leur soutien indéfectible tout au long de sa carrière, réaffirmant sa détermination à continuer de porter haut les couleurs du Mali sur les scènes internationales.</p>
<p data-start="1833" data-end="2033" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette audience vient ainsi consacrer un nouveau chapitre de gloire pour l’une des figures majeures de la musique africaine, dont l’œuvre continue d’inspirer des générations d’artistes et de mélomanes.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></div>
</div>
</div>
</article>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aminata Danioko dite Ami Yerewolo :   Un nouvel album et un projet ambitieux à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/aminata-danioko-dite-ami-yerewolo-un-nouvel-album-et-un-projet-ambitieux-a-lhorizon-3113220.html</link>
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<description><![CDATA[ De retour après plusieurs années de tournées et de maturation artistique, Ami Yerewolo (Aminata Danioko de son vrai nom)  prépare un retour très attendu avec « Maaya », un 4e album annoncé pour ce début d’année. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Un opus de dix titres pour affirmer une identité forte, entre racines maliennes, rap engagé et vision panafricaine. Une œuvre qui vient rappeler que l'Amazone du rap féminin n’a jamais quitté le combat. Elle a juste pris le temps d’affûter ses armes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dès ses débuts, Ami Yerewolo (Aminata Danioko de son vrai nom) s’est imposée dans un univers dominé par les hommes. Elle a fait du rap un outil d’expression, de liberté et de lutte sociale. Son premier album, <i>« Naissance »</i> (sorti en 2014), marquait symboliquement l’essor du rap féminin au Mali et portait une voix nouvelle, une voix de femmes symbolisant un combat, une prise de conscience et une lueur d’espoir. Depuis, Ami n’a cessé de déployer son énergie créatrice qui se manifeste dans son second album, <i>« Mon Combat »</i> (2018). Celui-ci explorait les thèmes de la discrimination, des violences faites aux femmes et du respect des droits humains. Quant à <i>« AY »</i>, son 3<sup>e</sup> opus (sorti en 2021 sous le label Othantiq AA dirigé par Blick Bassy), il a confirmé son univers musical riche mêlant rap conscient, sonorités maliennes et influences modernes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Tout au long de son parcours, Ami s’est imposée comme une voix forte qui refuse les stéréotypes ; revendique l’égalité et invite à penser la musique comme un acte social et politique. Une vitalité musicale qui transcende les genres et les attentes. Après des années de tournée en Europe et de représentation du rap malien sur des scènes internationales, Ami Yerewolo prépare son quatrième album intitulé <i>« Maaya »</i>. Attendu en ce début d’année, ce nouvel opus de 10 titres redoutables s’annonce comme un pont entre tradition et modernité, entre engagement et universalisme. C’est une œuvre appelée à confirmer sa dimension d’artiste incontournable sur la scène musicale.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Deux singles précurseurs comme <i>« Donso Muso »</i> et <i>« Wasso »</i> font déjà le bonheur de ses fans. Des avant-goûts de cette œuvre ambitieuse incarnant à la fois la maturité artistique et la puissance narrative d’une artiste qui ne cesse de réinventer son art.  Au-delà de son travail artistique, Ami Yerewolo a structuré sa vision en véritable entreprise de promotion culturelle. À travers son label et sa structure de production, <i>« DENFARI Events »</i>, elle impulse des projets qui accompagnent de jeunes talents et valorisent la scène hip-hop malienne.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">L’une des initiatives phares de ce label est le festival <i>« Le Mali a des Rappeuses »</i>. Un événement initié en 2017 pour mettre en lumière les femmes dans le rap et faire évoluer les mentalités autour de leur place dans la musique. Elle prépare activement la 8ᵉ édition de ce festival aujourd’hui reconnu en Afrique. Sur les scènes, à travers le monde, Ami Yerewolo porte haut les couleurs de la musique malienne. Sa voix, tantôt en bambara, tantôt en français, véhicule des messages de liberté, de respect, d’émancipation et de paix.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais, Ami ne se contente pas d’être une artiste : elle est devenue une icône, une inspiratrice, un modèle pour toute une génération de femmes africaines. Alors que <i>« Maaya »</i> est annoncé pour très bientôt, les fans et observateurs piaffent d’impatience : une nouvelle ère s’annonce, plus ambitieuse, plus universelle et plus engagée. La vitalité musicale n’est pas seulement une question de force, elle est aussi une question de voix, de message, de profondeur… Ami Yerewolo l’incarne à merveille !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la drogue et les produits psychotropes en milieu scolaire. : L&amp;apos;artiste YacouB OG désormais Ambassadeur de CSAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lutte-contre-la-drogue-et-les-produits-psychotropes-en-milieu-scolaire-lartiste-yacoub-og-desormais-ambassadeur-de-csao-3113076.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;artiste vedette chouchou de la jeunesse malienne était vendredi 2 janvier dans les locaux du Complexe scolaire Abel Ouattara de Kati-Koko Plateau pour une visite de courtoisie. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 01:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accompagné par son staff, le jeune rappeur a été accueilli par le promoteur du Complexe scolaire Abel Ouattara (CSAO), entouré pour l'occasion des enseignants et des élèves. Très ému par cette visite, le promoteur du CSAO a remercié l'artiste pour son engagement pour la promotion de la jeunesse à travers des messages éducatifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous êtes un artiste très influent en milieu juvénile, c'est pour cela que le Complexe Abel Ouattara à travers la Fondation Abel Ouattara vous élève au rang d'ambassadeur de lutte contre la drogue et tous les produits psychotropes en milieu scolaire. Car de nos jours, ces substances font beaucoup de dégâts en milieu scolaire et nous sommes mêmes prêts à vous accompagner pour produire un morceau de sensibilisation contre ce fléau", a introduit Frédéric Joseph Palm Lompo Mohamed Ouattara, promoteur du CSAO président de la Fondation Abel Ouattara. Selon lui, nombreux sont les élèves dont l'avenir scolaire est menacé à cause de ses produits. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Apprendre après que l'avenir de ces enfants est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>menacé à cause de la drogue et des autres produits psychotropes doit interpeler tout parents d'élèves", a ajouté M. Ouattara. Les sollicitations du promoteur du CSAO non moins président de la Fondation Abel Ouattara ne sont pas tombées dans l'oreille de sourds, car, en retour, l'artiste YacouB OG a remercié le promoteur du CSAO pour toute<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'attention portée à son égard et à celui de son staff.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L'artiste a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réaffirmé sa disponibilité à s'engager pour lutter contre la drogue et autres produits psychotropes en milieu scolaire. "En définitive, c'est en luttant contre ces différents fléaux en milieu scolaire (drogue ,et autres produits psychotropes) que nous pourrons ensemble porter l'institution scolaire et en faire une institution collective de nos Etats, car en équipe on est plus fort, plus inventif, plus créatif, plus imaginatif", a déclaré M. Ouattara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons qu'en marge de cette cérémonie, YacouB OG a reçu deux médailles dont une médaille d'excellence et une médaille d'honneur plus un trophée d'honneur,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sa femme a reçu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également deux médailles. Des récompenses notamment des trophées ont été remises au président du CNJ Kati, au président de l'Association pour le développement de Kati-Koko Plateau (ADKP) et KMT Communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut préciser qu'au cours de cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cérémonie, le promoteur du CSAO a remercié les autorités scolaires de Kati et le département de tutelle à savoir le ministère de l'Education nationale pour tous les efforts multiformes fournis pour la promotion d'une éducation de qualité. Bien avant, le promoteur de CSAO a rendu un hommage littéraire à travers la définition étymologique du nom de l'artiste YacouB OG qui se défini<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>comme suite :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y'a-t-il un artiste égalable à Yacoub OG de nos jours ???<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Y <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aguerri, Attentionné, Accessible A<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Calme, courageux, et charismatique C<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Ouvert et organisé O<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Unique, universel et Utile pour la nouvelle génération U<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Brave, beau, plein de bonheur et un artiste Bienfaisant B<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Un artiste optimiste O<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Un artiste génial, généreux, plein de gentillesse &gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt; G<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'où le nom YacouB OG<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                           </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>K.THERA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Balla Diabaté : Faire vibrer la kora au rythme du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/balla-diabate-faire-vibrer-la-kora-au-rythme-du-monde-3112947.html</link>
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<description><![CDATA[ Héritier d’une grande famille de griots maliens, *Balla Diabaté* incarne une nouvelle génération d’artistes qui réinventent la kora pour le public d’aujourd’hui. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 10:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actuellement à Paris avant la sortie de son nouvel album, il se prépare à retrouver le public d’Abidjan pour un concert très attendu. *Entre traditions africaines et sons modernes, il partage sa vision.*<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu es à Paris pour la préparation de ton nouvel album. *Que représente ce projet pour toi aujourd’hui ?*<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi tout d’abord de saluer fraternellement Mme Dielika DIABATE notre vaillante Directrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant de cet album, c’est une étape très importante pour moi. Il reflète qui je suis aujourd’hui, autant sur le plan musical que personnel. J’ai pris le temps d’explorer, de tester de nouvelles choses, tout en restant fidèle à mes racines. C’est un projet honnête, qui raconte mon parcours et mon évolution, et qui montre que la musique traditionnelle peut aussi parler du présent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La kora est au centre de ton univers musical.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment arrives-tu à la connecter aux sons modernes pour toucher la jeunesse ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vois la kora comme un instrument vivant, comme une épouse à dorloter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Instrument mythique, la Kora peut dialoguer avec le hip-hop, l’électro, l’afrobeat ou la pop sans perdre son âme. J’essaie de créer un son qui parle à la jeunesse, sans trahir l’histoire de l’instrument. *Le but, c’est de montrer que la tradition peut être cool, actuelle et ouverte sur le monde.*<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après Paris, tu seras sur scène à Abidjan.*À quoi le public peut-il s’attendre ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un show inédit plein d’énergie et d’émotions est prévu à Abidjan le 6 février 2026.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y’a pleines de surprises. Je ne voulais pas anticiper mais je vous confie qu’il y aura beaucoup de groove, des moments très intenses, mais aussi des instants plus intimes avec la kora. Je veux que le public vive une expérience, pas juste un concert. *Abidjan a une vibe incroyable, donc ça promet une vraie connexion avec le public.*<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu fais partie d’une nouvelle génération d’artistes africains qui portent la tradition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">*Quel message aimerais-tu envoyer aux jeunes qui veulent s’exprimer à travers la musique ?*<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je leur dirais de croire en eux et en leur culture et surtout d’aimer ce qu’ils font. Nos racines sont une richesse culturelle énorme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne faut pas avoir peur de mélanger, d’expérimenter et de créer son propre style. *La musique africaine a toute sa place sur la scène internationale*, et c’est à nous, les jeunes, de la faire évoluer et voyager.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conclusion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre héritage africain et créativité moderne, Balla Diabaté s’impose comme une voix forte de la nouvelle scène musicale, bien décidé à faire résonner la kora aux quatre coins du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Balla Diabaté merci de nous avoir consacré un temps précieux<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">C’est plutôt mon staff et moi qui vous remercie et à travers vous tous les médias qui œuvrent à la promotion de la culture</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Distinction honorifique : La grande diva Mariam Bagayogo devant les médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/distinction-honorifique-la-grande-diva-mariam-bagayogo-devant-les-medias-3112779.html</link>
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<description><![CDATA[ La grande diva du Bélédougou, Mariam Bagayoko, récipiendaire du trophée « Carrière bien remplie (Lifetime Achievement Award) décerné par la fondation Aga Khan le 22 novembre 2025 à Londres, a animé une conférence de presse afin de partager les coulisses de cette distinction prestigieuse qui honore l’ensemble du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi plus de 400 candidatures d’Afrique, d’Asie, du Moyen-Orient et d’Europe, Mariam Bagayoko s’est imposée comme une figure majeure de la préservation du patrimoine musical vivant et de la résilience culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam danse sur son balafon avec une grâce et un feu qui défient l'âge, son ngoussoum bara, la calebasse secouée-marquant le temps parfait. Elle est extraordinaire à regarder, mais ses chansons transcendent le divertissement et constituent un code moral de vie. Dans Ciwara, elle enseigne la dignité du travail comme bouclier contre la honte et la dépendance. Nonsi ka souma, le caméléon modèle l'observation réfléchie, nous rappelant de faire une pause et de réfléchir avant d'agir…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créés en 2018, les Prix Aga Khan de la Musique distinguent les acteurs engagés dans la préservation du patrimoine musical vivant et le renforcement de la cohésion sociale. Sélectionnée parmi plus de 400 candidats issus de plusieurs continents, Mariam Bagayoko a reçu la plus haute distinction pour l’ensemble de sa carrière, en reconnaissance de son engagement indéfectible envers son peuple et son art.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée a été ponctuée par de nombreux témoignages rendant hommage à l’artiste et à ses qualités humaines. De son côté, l’artiste a exprimé sa profonde gratitude envers tous les intervenants, touché par la sincérité de leurs propos.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par Instruments 4 Africa, la conférence a réuni autour de Mariam Bagayogo, plusieurs artistes. Cette reconnaissance internationale consacre une artiste que le Mali a toujours considérée comme un trésor culturel. Sidi Yaya Dansoko, au nom de Instruments 4 Africa, Mariam incarne à la fois l’historienne, la gardienne des valeurs ancestrales et la voix d’une sagesse transmise par la musique. Ses chansons, bien au-delà du divertissement, enseignent le travail, la réflexion, la force collective et la dignité humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I<strong>brahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fatoumata Coulibaly, dite Kaka Lakaré, une étoile montante de la musique malienne.</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/fatoumata-coulibaly-dite-kaka-lakare-une-etoile-montante-de-la-musique-malienne-3112646.html</link>
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<description><![CDATA[ Née d’Assitan Touré et de Souleymane Coulibaly, l’artiste est originaire de la commune urbaine de Markakoungo, dans la région de Ségou. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 07:39:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issue d’une lignée d’artistes musiciens, Fatoumata Coulibalydite Kaka Lakaré, a hérité très tôt du chant de sa grand-mère, Fatoumata Diarra, artiste chanteuse traditionnelle reconnue, qui fut sa première source d’inspiration et de formation. Dès son plus jeune âge, elle s’imprègne de cet héritage culturel et développe une identité artistique profondément enracinée dans les valeurs musicales traditionnelles du Mali. Cet héritage familial constitue le socle de son identité artistique et de son engagement musical.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs années de formation et d’apprentissage au sein d’un orchestre à Koulikoro, où elle va interpréter les chansons du répertoire traditionnel ainsi que celles de grandes figures de la musique malienne et africaine, en 2015, elle va décider de se consacrer entièrement à la musique comme activité professionnelle. Elle a à son actif enregistré une dizaine de singles, salués pour leur qualité artistique et la pertinence des messages véhiculés, ainsi témoignant de sa constance, de sa créativité et de son engagement en faveur de la promotion de la culture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démarche artistique de Kaka Lakaré repose sur une forte connexion aux réalités sociales. Ses compositions s’inspirent principalement des faits de société, à hauteur de 80 %, tandis que 20 % de son répertoire est nourri par son vécu personnel, ses observations et son expérience de la vie. À travers ses œuvres, l’artiste aborde des thématiques liées à la paix, à la justice sociale, à la cohésion communautaire, à l’éducation et à la prise de conscience citoyenne, avec pour objectif de sensibiliser et d’encourager la jeunesse à une meilleure compréhension des enjeux contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évoluant en toute indépendance, sans manager attitré, Kaka Lakaré construit son parcours avec le soutien ponctuel de collaborateurs et de personnes ressources, tout en conservant une autonomie artistique affirmée. Cette approche lui permet de préserver l’authenticité de son message et la cohérence de son projet musical.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Kaka Lakaré a bénéficié de l’accompagnement artistique de sa grand-sœur, Rokia Koné, diva de la musique malienne et figure emblématique de la scène nationale et internationale. Aux côtés de cette dernière, elle a approfondi la maîtrise des gammes, du rythme et du temps musical, affinant ainsi ses compétences techniques et son expression scénique. Bien au-delà de son rôle de formatrice, Rokia Koné demeure aujourd’hui pour Kaka Lakaré une référence majeure et une source d’inspiration incontournable de la scène musicale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la croisée de la tradition et de la modernité, l’univers musical de Kaka Lakaré s’inscrit dans une dynamique de World Music, mêlant sonorités traditionnelles maliennes et influences contemporaines. Sa voix, à la fois puissante et envoûtante, constitue l’un des piliers de son identité artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Engagée dans une dynamique de développement de carrière à l’international, Kaka Lakaré ambitionne de porter la musique malienne au-delà des frontières nationales. À travers son positionnement artistique entre tradition et modernité, ainsi que son engagement culturel, social et environnemental, elle entend progressivement s’imposer sur les scènes africaines et internationales en tant qu’ambassadrice du patrimoine musical du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de son projet artistique et social, KakaLakaré place la promotion de la femme au cœur de son engagement. Elle prévoit, dans les prochaines années, la mise en place de centres de formation dédiés aux femmes, axés sur la transformation et le recyclage, s’inscrivant dans une démarche à la fois culturelle, économique et environnementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ma musique est le reflet de la société dans laquelle nous vivons et de ce que j’ai vécu personnellement. À travers mes chansons, je souhaite sensibiliser, éduquer et transmettre des messages de paix, d’espoir et de responsabilité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tchewi Adams KONATÉ<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Jimmy Cliff, légende mondiale du reggae, s’est éteint à 81 ans des suites d&amp;apos;une pneumonie</title>
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<description><![CDATA[ L’icône internationale du reggae Jimmy Cliff est décédée ce lundi, a annoncé sa famille. L’artiste jamaïcain, figure majeure du genre et ambassadeur culturel de la Jamaïque, s’est éteint à 81 ans des suites d’une pneumonie survenue après une crise convulsive ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 13:14:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un message publié sur les réseaux sociaux officiels de l’artiste, son épouse, Latifa Chambers a annoncé la disparition de Jimmy Cliff, soulignant sa gratitude envers « sa famille, ses amis, les artistes et collègues qui ont partagé son parcours ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a aussi tenu à remercier ses admirateurs du monde entier : « Votre soutien a été sa force tout au long de sa carrière. Il appréciait profondément chaque marque d’amour. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">la1ere.franceinfo.f<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« Aga Khan Music Awards 2025 » : Mariam Bagayoko honorée à Londres pour l&amp;apos;ensemble de sa carrière</title>
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<description><![CDATA[ Surnommée « le Rossignol du Bélédougou », Mariam Bagayoko a été honorée à Londres (Angleterre) pour l’ensemble de sa carrière musicale. Elle est en effet lauréate du « Aga Khan Music Awards 2025 » (AKMA 2025). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 02:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À 87 ans, cette légende de la musique connaît ainsi sa première vraie consécration d’une longue et brillante carrière dédiée à la promotion et à la préservation du patrimoine sonore du Bélédougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Ce prix vous est décerné pour votre dévouement passionné et indéfectible à élever et transmettre le patrimoine musical du Mali, en particulier auprès des femmes et des jeunes filles, au travers de chants et de danses qui dynamisent, enchantent et ouvrent les cœurs à travers le monde » ! C’est ainsi que le jury a justifié le choix porté sur Mariam Bagayoko comme lauréate du « Aga Khan Music Awards 2025 » (AKMA 2025). Chanteuse, danseuse et instrumentiste de renom, le « Rossignol du Bélédougou » (région naturelle et terroir artistique du pays) a été ainsi honorée pour l’ensemble de sa carrière artistique. À 87 ans, cette légende de la musique connaît ainsi sa première vraie consécration d’une brillante carrière qui lui a permis d'incarner la mémoire vivante du patrimoine sonore du Bélédougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Légende vivante, Mariam Bagayoko est particulièrement reconnue pour la puissance de ses interprétations dans la pure tradition vocale bambara, pour sa maîtrise du yabaara (un grand instrument constitué d’une calebasse qu’on secoue pour produire une mélodie d’accompagnement), ainsi que pour sa manière unique de danser sur le balafon. C’est fort logiquement qu’elle est considérée comme la « Reine du n’goussounbala », un grand balafon doté de calebasses particulièrement résonnantes, un instrument propre à la région du Bélédougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’artiste de renom continue de jouer un rôle essentiel dans la préservation des traditions musicales et chorégraphiques du Mali, du terroir bamanan de Bélédougou notamment. Son projet « Tiébilentié », à Diakaman, met en lumière les acrobates et guérisseurs traditionnels qui pratiquent un art exigeant une grande maîtrise de soi et une discipline rigoureuse, souvent accompagnés du n’goussounbala. Elle a également accompagné des femmes et de jeunes filles au Mali dans la pratique de la musique traditionnelle, assurant ainsi la transmission du patrimoine malien aux générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les « Aga Khan Music Awards » ont été créés en 2018 par feu Son Altesse le Prince Karim Aga Khan IV. Ces prix récompensent et soutiennent la créativité, le potentiel et l'esprit d'entreprise exceptionnels dans l'interprétation, la création, l'éducation, la préservation et la revitalisation de la musique dans les sociétés du monde entier où les musulmans sont fortement présents. Les lauréats du troisième cycle ont été révélés le 4 novembre 2025 et seront mis à l'honneur lors d'une cérémonie de remise des prix le 22 novembre 2025, au Southbank Centre de Londres, en Angleterre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie sera le point d'orgue d'un festival de quatre jours célébrant les « Musiques du Grand Est de l'Angleterre », présenté par l'AKMA en collaboration avec l'EFG London Jazz Festival. Il faut rappeler que Hamadoun Bocoum alias Afel figurait aussi parmi les lauréats des « Aga Khan Music Awards 2022 ». Tout comme Mariam Bagayoko, il avait été récompensé pour l’ensemble de sa carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_691f3bf34cbcc.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les lauréats se partagent une dotation de 500 000 dollars ainsi que des opportunités de développement professionnel. Celles-ci comprennent des commandes pour la création de nouvelles œuvres, des contrats d’enregistrement et de gestion d’artistes, un soutien à des initiatives pédagogiques pilotes et des missions de conseil technique ou de commissariat d’exposition pour des projets d’archivage, de préservation et de diffusion musicale. La première cérémonie des Music Awards a eu lieu à Lisbonne, au Portugal, en mars 2019. Elle était coorganisée par la Fondation Calouste Gulbenkian et la municipalité de Lisbonne, et a réuni une constellation des plus grands talents musicaux du monde musulman.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Réseau Aga Khan de développement (AKDN), il se donne pour mission d’améliorer la qualité de vie des personnes dans le besoin, principalement en Asie et en Afrique, sans distinction d’origine, de confession ou de genre. Cette organisation philanthropique applique une approche de développement multidimensionnelle afin d’aider les communautés et les individus à atteindre l’autonomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Concerts au stade de France :   Les 240 000 billets des trois premiers concerts d’Aya Nakamura déjà vendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concerts-au-stade-de-france-les-240-000-billets-des-trois-premiers-concerts-daya-nakamura-deja-vendus-3111111.html</link>
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<description><![CDATA[ La chanteuse malienne, star francophone la plus écoutée dans le monde, Aya Nakamura a déjà achevé d’écouler toutes les places de ses trois concerts au Stade de France en mai prochain. Ce qui est une première pour l’artiste qui a récemment dévoilé sa statue de cire au musée Grévin. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Une reconnaissance de son impact sur la culture. Avec cette performance, la jeune star du showbiz mondial est ainsi bien lancée sur les traces d’autres stars féminines comme Mylène Farmer.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Selon des critiques, son parcours illustre une ascension fulgurante car, partie d’Aulnay-sous-Bois, elle est devenue une icône internationale. Mélange de cultures et de modernité, sa musique séduit des millions de fans dans le monde entier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">L’interprète de <i>« Djadja », « Pookie »... </i>doit fouler l’antre de Saint-Denis (aux portes de Paris) les 29, 30 et 31 mai. Les billets des deux premières dates se sont envolés dès les préventes. Ce qui a conduit l’artiste franco-malienne à ajouter une troisième date, elle aussi rapidement prise d’assaut par les fans.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Se produisant peu sur scène, Aya Nakamura rejoint le cercle fermé des artistes féminines programmées en solo dans la plus grande enceinte sportive de France avec ce triplé prévu au printemps prochain. Hormis des stars internationales comme Beyoncé ou Madonna, Mylène Farmer est jusqu’à présent la seule chanteuse française à y avoir joué avec cinq concerts au compteur, dont deux en 2009 et trois en 2024, pour clôturer sa tournée <i>« Nevermore »</i>, selon le média musical Billboard.</span></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<span style="color: black;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Preuve d’un succès qui dépasse les frontières, Aya Nakamura est <i>« classée dans les charts de plus de 40 pays »</i> et <i>« son répertoire dépasse désormais les 7 milliards d’écoutes dans le monde »</i>, a indiqué un communiqué de son producteur de concerts Live Nation. Elle </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">est toujours la <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Numéro Une »</i> des chanteuses françaises les plus écoutée dans le monde<span style="color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">. Précisément avec ses mélodies accrocheuses, qui oscillent entre R'n'B et pop saupoudrés de rythmes afro ou caribéens, la star trentenaire a trouvé la recette pour fabriquer des tubes. Elle prépare également la sortie (le 21 novembre 2025) de son cinquième album, <i>« Destinée »</i>. Et cela un peu plus d’un an après avoir participé à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques <i>« Paris 2024 »</i>, dans un medley avec la Garde républicaine.</span><span style="color: black;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white;">En amont, les rumeurs autour de sa présence avaient déclenché une vague de cyberharcèlement. Dix militants identitaires ont été condamnés (en septembre dernier à Paris) à des amendes pour avoir posté sur les réseaux sociaux la photo d’une banderole à connotation raciste protestant contre sa participation à cet événement. Mais c’est comme si les nombreuses attaques racistes qui la ciblent fréquemment contribuent à renforcer son aura, à l’imposer dans le cœur des Français. Ce qui est sûr, Aya est aussi une <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« poule »</span></i> aux œufs d'or, voire une <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« vache laitière »</span></i> pour le fisc de l’Hexagone. Sur les 62 millions d’euros que ses trois concerts devraient rapporter au total, elle ne percevra qu’environ 3 millions d’euros nets, après impôts, les droits d'auteurs… Sacrée France !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consultant indépendant<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> xxx</o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">AYA NAKAMURA</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">L’aura des campagnes discriminatoires comme ascenseur artistique ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Née le 10 mai 1995 à Bamako (Mali), Aya Nakamura est aujourd’hui une artiste majeure de la scène musicale française, voire mondiale. De son vrai nom Aya Danioko, elle a grandi en France où elle a développé son talent musical. Avec son style unique mêlant R&amp;B, dancehall et afrobeat, ce talent incontesté a su conquérir un large public, aussi bien en France qu’à l’international.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« L’ascension fulgurante »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> d’Aya Danioko Nakamura est marquée par des tubes à succès comme <i>« Djadja »</i>, <i>« Pookie »</i> ou encore <i>« Copines »</i>, qui cumulent des millions de vues sur les plateformes de streaming. Aya, selon de nombreux critiques, se distingue également par son <i>« image affirmée »</i> et son <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« style vestimentaire audacieux »</i>. Ce qui en fait une véritable icône de la mode et de la culture urbaine. Au-delà de sa carrière musicale, la Franco-Malienne est devenue une voix forte pour l’émancipation féminine, utilisant sa notoriété pour aborder des sujets importants tels que l’indépendance, la confiance en soi et la liberté d’expression. Surtout que le succès d’Aya Nakamura ne se limite pas à la France car elle est écoutée dans toute l’Europe, en Afrique et même en Amérique latine. Partout, des stars reconnaissent son talent et, fréquemment reprises, ses chansons sont remixées et dansées aux quatre coins du monde. Tout comme la jeune chanteuse est invitée dans des festivals prestigieux avec des concerts qui affichent complet.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_6914b76681384.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En 2023, Aya Nakamura a encore confirmé son rayonnement avec de nouveaux morceaux qui ont séduit un public toujours plus large. Elle est ainsi devenue l’une des chanteuses francophones les plus écoutées dans le monde sur les plateformes de streaming. On comprend alors aisément sa nomination à plusieurs récompenses et sa sollicitation pour de nombreuses collaborations, confortant sa stature de star du showbiz international. Aya Nakamura se distingue aussi par sa liberté. Elle assume son style, son langage et ses choix. <i>« Elle ne cherche pas à plaire à tout le monde, mais à rester fidèle à son univers »</i>, dit d’elle un critique.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Son image inspire beaucoup de jeunes, notamment des femmes issues de milieux populaires. Elle incarne une réussite moderne, basée sur le talent, le travail et l’audace. Ses réseaux sociaux deviennent un relais puissant pour communiquer directement avec ses fans. Elle y partage ses succès, ses projets et son quotidien, renforçant ainsi son lien avec son public. Figurant parmi les chanteuses françaises les mieux rémunérées, sa fortune était estimée à plusieurs millions d’euros en 2023.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour de nombreux observateurs, son succès économique s’explique par la puissance du streaming car ses chansons génèrent des revenus considérables sur Spotify, YouTube ou Apple Music. Personnalité incontournable, aussi bien dans la musique que dans la mode et la culture pop, son image attire des contrats publicitaires énormes. Avec une carrière musicale impressionnante, une reconnaissance mondiale et une fortune solide, Aya incarne aux yeux de sa génération <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« une réussite rare »</i>. Son authenticité et sa détermination en font une artiste qui continuera de marquer son époque. Et ils sont nombreux à admettre aujourd’hui qu’Aya Nakamura n’est plus seulement une chanteuse française à succès, mais désormais une star mondiale, symbole d’une nouvelle génération musicale !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> (<i style="mso-bidi-font-style: normal;">synthèse</i>)<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival triangle du balafon : Sans la Côte d’Ivoire</title>
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<description><![CDATA[ La 9ᵉ édition du Festival international Triangle du Balafon, tenue du 9 au 11 octobre à Sikasso, a célébré avec éclat les rythmes et les traditions du balafon. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 09:17:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au cœur de la nuit de compétition, un silence s’est fait entendre celui de la troupe ivoirienne, pourtant attendue aux côtés du Mali, de la Guinée Conakry et du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Côte d’Ivoire, pionnière dans la valorisation du balafon comme patrimoine culturel immatériel, devait être représentée par une troupe venue de Korhogo, réputée pour ses balafonistes virtuoses. Leur prestation était annoncée comme l’un des temps forts de la soirée compétitive, aux côtés des ensembles guinéens, maliens et burkinabés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à l’heure du rendez-vous, la délégation ivoirienne était absente. Les raisons de cette défection restent floues. Certaines sources évoquent des contraintes logistiques et administratives qui auraient empêché le déplacement. D’autres pointent du doigt les tensions diplomatiques persistantes entre Abidjan et Bamako, qui pourraient avoir pesé sur la participation culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucun communiqué officiel n’a été publié par les autorités ivoiriennes, laissant les festivaliers dans l’expectative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette absence, la nuit de compétition a été maintenue. Les troupes du Mali, de la Guinée et du Burkina Faso ont livré des performances vibrantes, redoublant d’énergie pour honorer l’esprit d’unité et de partage qui anime le festival.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le balafon ne connaît pas de frontières. L’absence de la troupe ivoirienne n’a pas éteint les rythmes du balafon, mais elle a rappelé combien chaque nation participante est essentielle à la symphonie collective. Le triangle culturel n’était pas complet, et ce vide a résonné autant que les notes jouées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(De retour de Sikasso)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival triangle du balafon : Sikasso vibre et prospère</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-triangle-du-balafon-sikasso-vibre-et-prospere-3110364.html</link>
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<description><![CDATA[ Pendant trois jours, du 9 au 11 octobre, la ville de Sikasso s’est métamorphosée en véritable carrefour culturel et économique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 09:02:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Festival international Triangle du Balafon, bien plus qu’un événement artistique, a insufflé une dynamique commerciale sans précédent. Hôtels, restaurants, motos-taxis, artisans… tous ont vu leur activité s’intensifier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès la veille du festival, les établissements hôteliers affichaient complet. Des chambres simples aux suites, tout était réservé par des visiteurs venus de Bamako, de Guinée Conakry, du Niger et du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les restaurants ont tourné à plein régime. Du tô traditionnel aux plats modernes, les cuisines ont été mises à rude épreuve. Les vendeuses de brochettes, les gargotiers et les buvettes ont vu leur chiffre d’affaires tripler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les motos-taxis, habituellement calmes ont prolongé leurs services. Les déplacements vers les sites du festival, les hôtels et les lieux de détente ont généré une activité intense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, les petits commerçants ont profité de l’afflux pour écouler leurs marchandises : balafons miniatures, pagnes imprimés, tableaux, bracelets artisanaux, porte-clés et souvenirs culturels ont trouvé preneurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les routes menant à Sikasso, les festivaliers ont multiplié les haltes pour acheter des produits locaux, souvent moins chers qu’à Bamako : charbon de bois, goyaves, viande fraîche, lait, fruits et légumes. Les marchés de bord de route ont connu une affluence inhabituelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette effervescence montre le potentiel des événements culturels comme moteur de développement local. Le festival a permis de stimuler l’économie informelle, créer des emplois temporaires, valoriser les savoir-faire artisanaux et renforcer l’attractivité touristique de Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(De retour de Sikasso)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aga Khan Music Awards 2025 :   Mariam Bagayogo parmi les 22 finalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/aga-khan-music-awards-2025-mariam-bagayogo-parmi-les-22-finalistes-3110073.html</link>
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<description><![CDATA[ La star de la musique du terroir du Bélédougou, Mariam Bagayogo (80 ans révolus), figure cette année parmi les 22 finalistes du « Aga Khan Music Awards 2025 » (AKMA 2025). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 01:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a été élue parmi plus de 300 candidatures venues du monde entier. Les lauréats seront annoncés le 4 novembre, et la cérémonie aura lieu le 22 novembre au Southbank Centre de Londres, dans le cadre d’un festival organisé en collaboration avec le EFG London jazz festival.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« J’ai l’immense joie de partager avec vous ma sélection comme finaliste des Aga Khan Music Awards (AKMA) 2025 » ! Ainsi s’est exprimée la star de la musique du terroir du Bélédougou, Mariam Bagayogo après avoir été retenue parmi plus de 300 candidatures (22 finalistes) venues du monde entier. Les lauréats seront connus le 4 novembre 2025 et la cérémonie aura lieu le 22 novembre au Southbank Centre de Londres, dans le cadre d’un festival organisé en collaboration avec le EFG London jazz festival. « Je figure parmi 22 artistes engagés à préserver et à réinventer nos traditions musicales… Je suis honorée et reconnaissante », a-t-elle ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette reconnaissance n’est pas seulement mienne, mais récompense aussi le riche héritage musical du Mali qui continue d’inspirer et de guider mon parcours », a indiqué Mariam Bagayogo (80 ans révolus), la star incontestée du n'goussounbala (un grand balafon aux calebasses particulièrement résonnantes, propre à la région de Bélédougou) et icône de la musique bamanan. « Je suis fier de féliciter ma sœur et collègue Mariam Bagayogo, sélectionnée comme finaliste des AKMA 2025 », s’est aussi réjoui Afel Bocoum, lauréat de cette prestigieuse distinction en 2022. « Cette reconnaissance est un hommage à son talent artistique, à son dévouement et à la richesse du patrimoine musical malien sur la scène mondiale », a ajouté l’héritier de feu Ali Farka Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Surnommée le « Rossignol de Bélédougou », Mariam Bagayoko est une chanteuse, danseuse et instrumentiste réputée pour ses puissantes performances vocales et chorégraphiques dans la tradition du chant bambara. Tout comme pour son habileté au Yabara et ses danses uniques au balafon. Ce pur talent du Bélédougou a également joué « un rôle crucial dans la préservation culturelle de la musique et de la chorégraphie maliennes ». Et cela, en agissant comme mentor auprès des femmes et des jeunes Maliens afin d'assurer la transmission du patrimoine malien aux générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ciwara » est le premier single du nouvel album de Mariam Bagayoko, « N'Fatien ». Il s’agit d’un vibrant hommage aux valeurs du travail, de la dignité et de la persévérance. Ancré dans les traditions musicales de Bélédougou, Ciwara s'inspire du personnage mythologique du même nom, symbole d'excellence et de courage chez les bamanan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SEGOU &#45; 12ᵉ Edition du concours korè hip&#45;hop : Star One sacré champion</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/segou-12%E1%B5%89-edition-du-concours-kore-hip-hop-star-one-sacre-champion-3109998.html</link>
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<description><![CDATA[ La capitale des Balanzans a vibré le weekend dernier, au rythme des punchlines et des beats lors de la grande finale de la 12ᵉ édition du concours Kôrè Hip-Hop, organisée au Centre Culturel Kôrè (CCK). Malgré un ciel capricieux et une ambiance marquée par le climat sécuritaire tendu, la compétition a tenu toutes ses promesses, consacrant Star One comme grand vainqueur de cette édition. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 09:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La pluie qui s’est abattue sur Ségou en début de soirée n’a pas refroidi l’ardeur des passionnés de hip-hop. Bien au contraire, elle a donné le ton d’une ambiance survoltée. Dans une atmosphère fraîche et énergique, les fans se sont massés dans l’enceinte du CCK pour assister à ce rendez-vous annuel devenu incontournable pour la jeunesse urbaine malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La soirée a débuté sur une note nostalgique avec les prestations des anciens lauréats de la 11ᵉ édition, histoire de rappeler la richesse et la diversité de la scène hip-hop locale. Puis, place fut faite aux six finalistes de cette édition : IMD Belebelé, Bad Boy, Star Tony, L’ILG, Chapiza Bad Man, et Star One.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Premier à ouvrir le bal, IMD Belebelé, originaire de Bla, a lancé les hostilités avec deux titres en live et semi-live, posant ainsi les bases d’un spectacle relevé. Il fut suivi par Bad Boy, venu de Pélegana, dont l’énergie communicative a électrisé le public. Star Tony a enchaîné avec une performance solide, tout comme L’ILG et Chapiza Bad Man, tous deux issus du quartier Sébougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dernier à monter sur scène, Star One, également de Sébougou, a su conquérir le public et convaincre le jury grâce à une présence scénique maîtrisée, un flow percutant et des textes engagés. Son passage a été particulièrement salué par les cris et les applaudissements nourris de ses fans, massivement présents pour le soutenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Star One, nouvelle étoile du rap ségovien</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au terme d’une délibération serrée, le jury a tranché : Star One décroche la première place de cette 12ᵉ édition de Kôrè Hip-Hop. Si tous les candidats ont livré des prestations de qualité, il s’est démarqué par sa créativité, sa technique et sa capacité à captiver le public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">« Les autres n’ont pas démérité, mais il fallait faire un choix », a expliqué un membre du jury. En récompense, le lauréat bénéficiera d’un accompagnement du Festival sur le Niger et se produira sur la grande scène lors de la prochaine édition de Ségou’Art – Festival sur le Niger, une opportunité majeure pour lancer sa carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Placé sous le parrainage d’éminentes personnalités culturelles, l’événement s’est déroulé en présence de responsables du CCK, de représentants de la Fondation Festival sur le Niger et d’un public nombreux, composé en grande partie de jeunes passionnés de culture urbaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’organisation de cette finale n’a pas été un long fleuve tranquille. Entre une météo incertaine, un couvre-feu imposé à partir de minuit et un contexte sécuritaire préoccupant, le défi était de taille pour Bourama Diarra, administrateur du Centre culturel kôrè de Ségou, et son équipe. Ils ont néanmoins relevé le pari, bouclant la compétition entre 22h et 23h30 dans un timing parfaitement maîtrisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Malgré un niveau jugé « passable » par rapport aux années précédentes, cette 12ᵉ édition a surtout prouvé la résilience de la jeunesse ségovienne et la vitalité de la culture hip-hop au Mali. Dans une ville marquée par l’incertitude, l’art s’est affirmé comme un espace d’expression et d’espoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Avec cette victoire, Star One incarne désormais la relève d’une scène urbaine en pleine effervescence. Son sacre symbolise l’émergence d’une nouvelle génération d’artistes prêts à porter haut les couleurs du hip-hop.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">A.S.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Côte d’Ivoire : les raisons de l’annulation du concert de Sidiki Diabaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/cote-divoire-les-raisons-de-lannulation-du-concert-de-sidiki-diabate-3109608.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/cote-divoire-les-raisons-de-lannulation-du-concert-de-sidiki-diabate-3109608.html</guid>
<description><![CDATA[ Le concert géant de l’artiste malien Sidiki Diabaté, prévu le 18 octobre au Stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, a été annulé, par les autorités ivoiriennes pour raisons « d’indisponibilité du stade Félix Houphouët-Boigny ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 19:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Roi de la Kora, la star malienne Sidiki Diabaté, ne jouera pas les belles mélodies de sa Kora devant ses nombreux fans ivoiriens le 18 Octobre 2025 au bord de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la lagune Ebrié d’Abidjan.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour cause, le ministère délégué auprès du Premier ministre, chargé des Sports et du Cadre de vie, a adressé un courriel au manager de l’artiste Mlle Djelika Diabaté annonçant « l’indisponibilité du stade Félix Houphouët Boigny d’Abidjan aux dates sollicitées par les organisateurs ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peu après, le staff de l’artiste a publié un communiqué confirmant avoir reçu une notification par le Directeur général de l’Office National ivoirien des Sports par rapport à l’indisponibilité de l’infrastructure sportive devant accueillir le spectacle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La date 18 octobre était le moment attendu par l’artiste Malien Sidiki Diabaté pour renouer avec le public après plusieurs mois de remous marqués par une sortie malencontreuse de l’artiste lui-même et plusieurs de ses détracteurs. Très apprécié par le public ivoirien voire le sommet de l’Etat, Sidiki Diabaté avait placé son spectacle sous le thème « Hommage au président Alassane Ouattara ». Le choix de rendre hommage au Président ivoirien, candidat à sa propre succession à la présidentielle du 25 octobre prochain, avait donné toutes sortes d’interprétations à ce concert de Sidiki Diabaté, sensé réconcilié l’artiste avec le public ivoirien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les excuses présentées publiquement pour avoir déclaré l’année dernière « qu’il est meilleur artiste ivoirien » n’ont pas suffi à taire la campagne de boycott lancée par son ennemi juré Débordo<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Lekunfa sur les réseaux sociaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Malgré ses excuses, certains n’ont jamais effacé cette impression de mépris », a écrit l’influenceur ivoirien Stoni, ajoutant que « l’annonce d’un concert-hommage au président Alassane Ouattara a cristallisé toutes les rancunes. Pour certains Ivoiriens, l’idée qu’un artiste malien vienne célébrer un chef d’État ivoirien était incompréhensible, presque provocatrice, au vu des tensions passées ». L’annulation du concert du stade Félix Houphouët-Boigny, l’équipe de Sidiki Diabaté vient de rater un grand coup à Abidjan après le vol spectaculaire des recettes de l’artiste lors de son dernier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>concert à Paris, estompe à <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">nouveau les ambitions du fils de feu Toumani Diabaté. <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidiki Diabaté : Le concert d’Abidjan annulé, entre indisponibilité du stade et polémique</title>
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<description><![CDATA[ Le rendez-vous musical annoncé comme l’un des plus grands événements de la rentrée culturelle en Côte d’Ivoire n’aura finalement pas lieu. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 12:34:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévu le samedi 18 octobre 2025 au stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, le concert de la star malienne Sidiki Diabaté vient d’être annulé. La décision a été confirmée par un courrier officiel de l’Office national des sports (ONS), daté du 22 septembre 2025 et adressé à Mme Djélika Diabaté, manager de l’artiste.**media[254156]**Une indisponibilité du stade Félix Houphouët-BoignyDans la correspondance signée par le Directeur général de l’ONS, M. Ousmane Gbané, il est clairement indiqué que le stade Félix Houphouët-Boigny est « indisponible aux dates sollicitées ». </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’information, déjà évoquée lors d’un entretien téléphonique entre les services compétents et les organisateurs, est désormais officielle et met fin aux espoirs des fans ivoiriens qui attendaient ce concert de pied ferme.Le choix du stade Félix Houphouët-Boigny, récemment rénové pour accueillir des événements sportifs et culturels de grande envergure, témoignait de l’ambition de l’équipe de Sidiki Diabaté de frapper un grand coup à Abidjan. Mais l’indisponibilité de l’infrastructure contraint les organisateurs à revoir leurs plans. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune annonce n’a, pour l’heure, été faite concernant un éventuel report ou la recherche d’un autre site pour le spectacle.Une polémique sur fond de contexte électoral tenduAu-delà de la question logistique, ce concert a également suscité une vive controverse sur les réseaux sociaux. Plusieurs cyber-activistes ivoiriens se sont insurgés contre l’organisation d’un tel événement à quelques jours seulement de l’élection présidentielle prévue le 25 octobre 2025. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour eux, la mobilisation autour d’un spectacle d’envergure risque de détourner l’attention nationale des enjeux politiques majeurs et de créer un climat d’insouciance au moment où le pays a besoin de concentration et de sérénité.Certains commentateurs ont même estimé qu’un concert de cette ampleur, drainant des dizaines de milliers de personnes dans le centre d’Abidjan, pourrait poser des problèmes de sécurité dans un contexte électoral souvent marqué par des tensions. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces critiques, largement relayées sur les plateformes numériques, ont accentué la pression sur les organisateurs.Pour les admirateurs de Sidiki Diabaté, l’annonce de l’annulation est un véritable coup dur. Nombreux sont ceux qui s’étaient déjà préparés à vivre ce moment historique avec l’un des artistes les plus populaires de la sous-région. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des fans expriment leur frustration, mais beaucoup disent aussi comprendre la situation, estimant que la priorité doit être donnée à la stabilité et au bon déroulement du processus électoral. Un rendez-vous manqué, mais pas définitif ?Si la déception est grande, ce revers pourrait n’être qu’un report. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’équipe de Sidiki Diabaté n’a pas encore communiqué sur la suite, mais plusieurs observateurs espèrent que le chanteur malien trouvera une autre date ou un autre cadre pour rencontrer son public ivoirien, après l’échéance électorale.En attendant, cette affaire illustre une fois de plus la complexité d’organiser de grands événements en période électorale, où chaque initiative est scrutée, analysée et parfois instrumentalisée. Sidiki Diabaté, lui, reste attendu de pied ferme à Abidjan. Ses fans espèrent que ce n’est que partie remise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>© Fraternite Matin قدمت بواسطة</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Musique : Est&#45;ce la fin des querelles entre Mariam Bah et Biguini Baghaga ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/Musique-%3A-Est-ce-la-fin-des-querelles-entre-Mariam-Bah-et-Biguini-Baghaga--3109455.html</link>
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<description><![CDATA[ Après des années de confrontations, les deux artistes Mariam Bah surnommée Dougouwili et Biguini Baghaga affectueusement appelés Atè gring gring font encore parler d&#039;elles. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 18:50:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto" class="">En effet, les deux chanteuses ont donné une image différente de celle que l'on a l'habitude voir d'elles après avoir été aperçues hier 20 septembre au CiCB sur scène lors de la Nuit de la renaissance en marge des festivités du 22 septembre, fête de l'Indépendance du Mali.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto" class="">Après un mois de détention au Centre correctionnel pour femmes de Bamako « Bolé », c''est peut-être la fin des altercations. L'on se rappelle, plusieurs messages de sensibilisation ont été diffusés par Mariam Bah et Biguini Baghaga auprès de leurs fans. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Après des excuses publiques, elles les avaient également appelés à baisser les armes. Les invitant cependant à adopter un comportement plus calme pour éviter toute autre situation désagréable.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">A travers une vidéo d'elles filmée sur scène hier soir au CICB, les deux musiciennes ont suscité une vague de réactions laissant croire que c'était le début d'une nouvelle ère après des années de tension. Laissant croire qu'elles sont réellement prêtes à mettre leur différend de côté.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Dans cette vidéo, nous pouvons apercevoir les deux stars habillées en uniforme. Le détail qui a su convaincre était surtout la présence d'Abdoulaye Diabaté, l'un des artistes maliens de référence en termes de chansons de paix en plus d'être l'un des gardiens incontestables des valeurs traditionnelles.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">En effet, Abdoulaye Diabaté a été vu aux côtes de Mariam Bah et Biguini Baghaga, chantant son morceau culte « Bin » ou la paix « Anka bin Fochi te bin bô » qu'on résume en français « rien ne vaut la paix ». Cette image illustre parfaitement le message que les deux protagonistes semblent vouloir faire passer<span> </span></span><span dir="auto">.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Mahawa DEMBÉLÉ ‎</span></strong></p>
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<section class="footer__banner" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></section>
</section>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Musique : entre passion et talent, Niaréla Papou électrise l’Hôtel de l’Amitié</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-entre-passion-et-talent-niarela-papou-electrise-lhotel-de-lamitie-3108368.html</link>
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<description><![CDATA[ L’artiste musicien Mahamadou Sidibé alias Niaréla Papou a animé, le samedi 13 septembre à l’hôtel de l’Amitié de Bamako, l’acte II du concert-dédicace de son album « Power of silence ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce concert live, qui a réuni des centaines de personnes, s’inscrivait dans le cadre de la promotion dudit album. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le 28 juin, Niaréla Papou de son vrai nom Mahamadou Sidibé était de nouveau sur la sènce musicale à la faveur de l’acte II du concert-dédicace de son nouvel opus « Power of Silence ». A la différence du premier acte, ce concert a été organisé à la demande des fans et du public qui ne cessaient de réclamer l’organisation d’un nouveau concert. « Preuve que l’artiste a comblé les attentes du public, sinon il n’allait jamais réclamer l’organisation d’un second acte deux mois seulement après le premier », a déclaré son manager Moussa Diakité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de l’acte II du concert-dédicace de son album, le jeune artiste, par sa prestation, a une fois de plus enflammé la salle, qui bourdonnait de monde telle une ruche, en offrant un véritable show musical. Niaréla Papou, dont la musique est un mélange de genres, a interprété en live son répertoire, enjaillant ainsi le public, qui n’a pas eu tort de réclamer l’organisation de ce deuxième acte. Avec son style unique, sa voix envoûtante, et ses pas de danse endiablés, le jeune artiste, accompagné de son orchestre, a fait vibrer la salle d’émotion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spectacle a réuni des personnes de tout âge, hommes et femmes, des noms connus comme le griot Bourama Soumano, mais aussi des centaines d’anonymes. Tous ont unanimement salué la prestation de l’artiste et loué ses qualités. « C’est un artiste sérieux et talentueux, qui, à la différence de beaucoup de jeunes artistes maliens, n’est pas dans le buzz », a déclaré Madiala Diallo, épouse Bakayoko, selon qui Niaréla Papou donne de l’espoir quant à l’avenir de la musique malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il convient de rappeler que le concert a été organisé par Diak Record (Production et Management) et entre dans le cadre de la promotion de son dernier album. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique : Niaréla Papou de retour en concert le 13 septembre à l’hôtel de l’Amitié</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-niarela-papou-de-retour-en-concert-le-13-septembre-a-lhotel-de-lamitie-3108331.html</link>
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<description><![CDATA[ Après avoir gratifié le public d’une prestation de belle facture lors du concert-dédicace de son album Power of Silence en juin, l’artiste musicien Mahamadou Sidibé, dit Niaréla Papou, est de nouveau en concert ce samedi 13 septembre à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 19:31:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois mois après le concert-dédicace de son album « Power of Silence », Niarela Papou de son vrai nom Mahamadou Sidibé sera de nouveau sur la scène musicale ce samedi 13 septembre où il animera un concert à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. Ce concert, qui intervient après sa prestation de belle facture lors du concert-dédicace de son nouvel opus, est une façon pour le jeune prodige malien de répondre à l’appel du public malien en général et de ses fans en particulier qui ne cessaient de réclamer l’organisation d’un nouveau concert. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par Diak Record (Production et Management), ce concert à la différence de celui tenu le 28 juin sera 100% live, selon son manager Moussa Diakité. « Ce ne sera plus un simple concert mais un spectacle avec le public. Le spectacle n’est pas que l’artiste et ses musiciens seulement mais c’est tout ensemble », a expliqué Moussa Diakité. En vue d’assurer le spectacle, les organisateurs promettent de tout mettre en œuvre afin de répondre à l’attente du public. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin que tout le public participe à l’avènement, Diak Record n’a pas lésiné sur les moyens. L’artiste et son équipe ont commencé les répétitions depuis des semaines. Outre Niaréla Papou, qui va chanter de nouveaux morceaux, il va y avoir la prestation des jeunes musiciens. Des nouveaux talents que le public va ainsi découvrir. Il convient de rappeler que ce concert, à l’instar du celui du 28 juin, s’inscrit dans le cadre de la promotion de l’album Power Of Silence sorti le 16 juin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors du concert-dédicace de son album, Niaréla Papou a enflammé la salle par sa prestation, offrant un véritable show musical. Il s’impose ainsi comme l’un des artistes maliens qui, une fois sur scène, garantissent de fortes émotions. Cette fois-ci, l’artiste promet de faire encore mieux que lors de sa précédente performance, ce qui confère à cet événement un caractère particulier. « Le public va découvrir une autre facette de Niaréla Papou », assure-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pôle anti&#45;cybercriminalité :  Founké Baki Camara, Mamba et Papa Symbo Ba placés sous mandat de dépôt.</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pole-anti-cybercriminalite-founke-baki-camara-mamba-et-papa-symbo-ba-places-sous-mandat-de-depot-3107626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/pole-anti-cybercriminalite-founke-baki-camara-mamba-et-papa-symbo-ba-places-sous-mandat-de-depot-3107626.html</guid>
<description><![CDATA[ Les arrestations des trois griottes vedettes, Babani Koné,  Binguini Bakhaga et Mariam Bah incarcérées par un juge d’instruction du pôle national spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité pour « injures réciproques » et « atteinte aux mœurs », sont loin de connaitre son épilogue. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 14:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Pour cause, apprend-t-on, trois fidèles compagnons de ces griottes ont été également placés sous mandat de dépôt dans le même dossier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les trois nouvelles personnes arrêtées dans cette affaire sont : Founké Baki Camara, Mamba et Papa Symbo Ba.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il nous revient que le pôle anti-cybercriminalité n’est pas prêt de s’arrêter puis que le procureur Adama Coulibaly poursuit avec les auditions pour certainement opérer des nouvelles arrestations. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Il faut indiquer que cette affaire de placement sous mandat de dépôt de ces trois grandes voix de la musique malienne suscite beaucoup d’ébullition et d’émoi sur les réseaux sociaux. Depuis que Babani Koné, Mariam Bah et Binguini Bakhaga ont été placées sous mandat de dépôt, mardi 22 juillet, à la prison pour femme de Bamako, de nombreuses manifestations ont été organisées par les fans devant cette maison de correction.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’arrestation des trois griottes vedettes occupe les sujets de discussions dans les grins, les salons feutrés et les commentaires sur la toile. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A telle enseigne que le mari de l’une des cantatrices arrêtées a été obligé de publier une lettre d’apaisement, appelant les fans à rester derrière la justice. Les trois griottes et leurs fidèles compagnons sont poursuivis pour des faits qualifiés d’« injures réciproques » et « atteinte aux mœurs », des accusations qui relèveraient d’échanges virulents et de contenus jugés inappropriés sur les réseaux sociaux. Les trois artistes, bien connues de la scène culturelle malienne, seront jugées le 4 septembre prochain, selon le calendrier judiciaire du communiqué.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Au Mali, la justice a rarement procédé à des telles arrestations dans le milieu artistique, notamment les griots qui jouent un rôle crucial en tant que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>gardiens de la tradition orale et médiateur social.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette couche de la société très respectée est considérée comme dépositaire de l'histoire et de la généalogie des familles, transmettant un savoir précieux de génération en génération.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aujourd’hui, l’opinion malienne est sidérée de l’image que certaines personnes issues de cette couche sont entrain de propager.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concert&#45;dédicace de son album Power of Silence : Niaréla Papou gratifie le public d’une prestation de belle facture</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concert-dedicace-de-son-album-power-of-silence-niarela-papou-gratifie-le-public-dune-prestation-de-belle-facture-3106751.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/concert-dedicace-de-son-album-power-of-silence-niarela-papou-gratifie-le-public-dune-prestation-de-belle-facture-3106751.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de la promotion de son nouvel album, Power of Silence, sorti le 16 juin, l’artiste musicien Niaréla Papou de son vrai nom Mahamadou Sidibé, a animé, le samedi 28 juin un concert, à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 11:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sorti le 16 juin, l’album Power of Silence de l’artiste musicien Niaréla Papou, de son vrai nom Mahamadou Sidibé, a été dédicacé ce samedi 28 juin lors d’un grand concert à Bamako. Un concert, au cours duquel, le jeune talentueux artiste a fait une prestation de belle facture. Accompagné de son orchestre musical, Niarela Papou a gratifié le public, venu très nombreux, d’une magnifique prestation en étalant, une fois de plus, l’immensité de son talent artistique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ce show en live, le jeune prodige malien a interprété une partie du riche répertoire de son nouvel opus. Power of Silence Power est une invitation à l’introspection, portée par des sonorités riches, mêlant modernité et tradition musicale. Dans son opus de 12 titres, le jeune artiste chante le travail, l’amour, la sagesse et dénonce la méchanceté et l’égoïsme. La voix envoûtante de l’artiste, conjuguée à des mélodies sensuelles, a transporté le public vers des paysages sonores imaginaires et profondément émouvants faisant ainsi vibrer la salle. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_686275d66c632.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je suis comblé », a lancé l’artiste devant une salle archi-comble. Le public, composé de fans et de sympathisants mais aussi d’illustres anonymes amoureux de la bonne musique, est rentré à la maison très satisfait de la magnifique prestation du jeune artiste. C’est le témoignage fait par plusieurs d’entre eux à la fin du concert qui ne tarissent pas d’éloge sur le jeune artiste. « A travers cet album délicieux, Niarela Papou va conquérir le Mali et le monde », assurent-ils.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par Diak Record (Production et Management), ce concert, qui s’inscrit dans le cadre de la promotion du nouvel album Power of Silence de Niaréla Papou, s’est déroulé en présence de Bourama Soumano et de la cantatrice Naïny Diabaté. Ces deux personnalités du monde artistique et culturel ont salué la qualité du travail de Niaréla Papou et l'ont encouragé à poursuivre sur sa lancée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Finale de Orange music talents : Les meilleurs candidats primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/finale-de-orange-music-talents-les-meilleurs-candidats-primes-3106373.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est à travers un grand concert sur la place du cinquantenaire que la première édition de Orange Music talent a pris fin. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 01:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déroulée le samedi dernier sur la place du cinquantenaire a été mise à profit par les organisateurs pour remettre un chèque de 500 000 Fcfa aux 9 lauréats de cette compétition remporté par le candidat de Mopti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">range Music Talents est une initiative portée sur les fonts baptismaux depuis environ un an et a pour objectif de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>promouvoir la culture malienne et à valoriser le potentiel des artistes maliens en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>herbe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mme Doucouré Fatoumata Sangaré, chargée de la communication institutionnelle et du sponsoring au sein d'Orange-Mali, Orange Music Talents a été organisé dans presque toutes les régions du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Un concours qui a permis de<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>sélectionner 9 jeunes artistes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour représenter leurs localités respectives. Ces lauréats sont rentrés en résidence à Doniblon (la case du savoir) pour un mois de formation intense. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous les avons fait cocher, former, encadrer par les plus grands maestros de la musique malienne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>parmi lesquels Cheick Tidiane Seck, parrain artistique d'Orange Music Talent entre autres. Au terme de cette formation, nous avons organisé une grande tournée avec eux pour aller les présenter dans les différentes régions du Mali notamment Kati, Koulikoro, Ségou, Sikasso, Kayes et ce soir, c'est la grande finale à Bamako", a explique Mme Doucouré. Elle a saisi cette occasion pour apprécier à sa juste valeur, cette initiative qui a été selon elle le plus grand projet culturel au Mali cette année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Il s'agissait pour nous à travers ce projet de véhiculer et de magnifier cette diversité culturelle. Ce, compte tenu que nous sommes en 2025, année décrétée comme année de la culture au Mali", a poursuivi Mme Doucouré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre la prestation des neuf lauréats, d'autres artistes connus du landernau politique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sidiki Diabaté, Iba One, Gaspi, King Kj, Malakey, Seydou Chee, Mama le succès ont presté, au cours de cette soirée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que Orange Mali a remis des trophées et des distinctions à tous ces acteurs qui ont participé à la réussite de ce grand projet culturel. Par ailleurs, les neuf lauréats ont reçu un chèque de 500.000 FCFA. Il faut préciser que c’est le candidat de Mopti qui a remporté la première place de cette compétition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                   <strong> </strong></span><strong>M. Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cheick Tidiane Seck, artiste&#45;musicien, parrain du mois de juin de l&amp;apos;année de la culture : &amp;quot;Je n&amp;apos;apprends pas la musique pour quelqu&amp;apos;un, je l&amp;apos;apprends pour communiquer mes valeurs&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/cheick-tidiane-seck-artiste-musicien-parrain-du-mois-de-juin-de-lannee-de-la-culture-je-napprends-pas-la-musique-pour-quelquun-je-lapprends-pour-communiquer-mes-valeurs-3106371.html</link>
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<description><![CDATA[ Le parrain du mois de juin de &quot;l&#039;Année de la culture&quot;, Cheick Tidiane Seck, artiste-musicien et auteur compositeur, a animé le vendredi 13 juin dernier, au Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasseké Kouyaté (CAMMBFK), une conférence débat pour partager avec les étudiants ses expériences et sa vision sur les métiers de la musique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 01:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence débat s'est déroulée en présence d'Abdoulaye Diombana, conseiller technique au ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Pr. Oumar Kamara Ka, directeur du Conservatoire des arts et métiers Multimédia Balla Fasseké Kouyaté, ainsi que plusieurs acteurs de la culture et des étudiants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème : "Demain le Mali : Professionnalisation dans les métiers de la musique : Expérience de Cheick Tidiane Seck", la conférence débat a été une occasion pour "Le Guerrier" surnom de l'artiste de partager avec les étudiants du CAMMBFK ses expériences et sa vision sur les métiers de la musique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, a parlé du projet "Culture Mali 2025". "C'est le discours du président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta du 31 décembre 2024 qui a été une source d'inspiration pour tous les acteurs culturels et au département de la Culture de bâtir un vaste programme de concrétisation de la vision présidentielle et mettant en valeur les figures emblématiques des arts et de la culture d'où le concept parrain du mois. Le choix de Cheick Tidiane Seck pour devenir parrain du mois de juin est une reconnaissance de sa contribution à la musique malienne et africaine", a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le Guerrier" a parlé de son parcours, de son enfance à Ségou, en passant par Koutiala, Bobo-Dioulasso, Sikasso, Côte d'Ivoire jusqu'en Europe. "Je suis né à Ségou et après nous sommes partis à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso avec mes parents. Quelques années après, nous sommes retournés à Sikasso où j'ai été inscrit à l'école. C'est à Sikasso chez les missionnaires catholiques que j'ai appris à jouer le piano", a-t-il mentionné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant des métiers de la musique, il a insisté sur la nécessité de structurer l'environnement musical. "Pour qu'un événement soit bien coordonné et ficelé, il est indispensable de réunir divers éléments et rôles clés. Au Mali, j'ai remarqué que cela n'est pas le cas. Aujourd'hui, la musique est une industrie, il y a l'artiste, les musiciens, les arrangeurs, les distributeurs et bien d'autres choses. Il est important de tenir compte de tout cela, dès que nous nous engageons à faire de la musique. Je n'apprends pas la musique pour quelqu'un, mais je l'apprends pour communiquer mes valeurs. La musique est un outil pour passer les messages", a-t-il précisé. Et d'inviter les jeunes artistes à être des professionnels de leurs arts.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                <strong>      </strong></span><strong>Mahamadou Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Musique :  Power of Silence, le 2e album de Niaréla Papou, disponible dès le 16 juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-power-of-silence-le-2e-album-de-niarela-papou-disponible-des-le-16-juin-3106077.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 2e album de l’artiste Mahamadou Sidibé alias Niaréla Papou sera disponible ce lundi 16 juin 2025 sur toutes les plateformes de téléchargement au Mali et un peu partout à travers le monde. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 01:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Produit par DIAKRECORD et distribué par Solliton Live, Niaréla Papou explore dans cet album de 12 titres de nombreux thèmes qui ont façonné sa vie et qui trouveront un écho favorable chez les auditeurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’artiste Niaréla Papou, de son vrai nom Mahamadou Sidibé, signe son retour sur la scène discographique malienne. En effet, son nouvel album tant réclamé et attendu par les mélomanes maliens, sera disponible ce lundi 16 juin sur toutes les plateformes de téléchargement. Dans ce nouvel opus de 12 titres (MALI, NOLÉ, KOUMA, KONO FO GNOKO, TILE GANA, NTANI, MARIGUINDO, HOMMAGE À GAOUSSOU SISSOKO, FADEN SAGO, DJOUGOU, GALON ACOUSTIC, TIEKOROBA) intitulé "Power of Silence", l’artiste explore de nombreux thèmes qui ont façonné sa vie et qui trouveront un écho favorable chez les auditeurs. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_684c614abb3c6.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Produit par DIAKRECORD et distribué par Solliton Live, "Power of Silence", aborde des thèmes comme la cruauté, le doute, la pression où l'inconfort, tissant ainsi ces émotions en œuvre sonore empreinte d’humanité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Album explosif, "Power of Silence" consolide la place de leader de Niaréla Papou comme porte-étendard de la musique moderne au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cet album, l’artiste offre une bande-son qui lui permet d'explorer de nouvelles profondeurs et dynamiques du riche patrimoine culturel du Mali, qui a été le fondement de sa carrière. Consacrant sa première sortie internationale, "Power of Silence" marque une étape significative dans la carrière de l’artiste. Il est à noter que dans la cadre de la promotion du nouvel album, un concert géant est prévu le 28 juin à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Afel Bocoum, Artiste Musicien : Une nouvelle formation pour poursuivre la conquête du showbiz mondial</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/afel-bocoum-artiste-musicien-une-nouvelle-formation-pour-poursuivre-la-conquete-du-showbiz-mondial-3105578.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la perspective d’une grande tournée en 2026, Hamadoun Bocoum dit Afel s’est entouré de nouveaux instrumentistes. Ce qui découle de son ambition de s’imposer davantage dans le showbiz mondial. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Canaliser l'esprit du fleuve Niger et faire découvrir davantage la diversité du profond patrimoine musical du nord du Mali ! Telle est l’ambition qui a guidé l’artiste Hamadoun Bocoum dit Afel en s’entourant de nouveaux instrumentistes en vue d’une tournée mondiale en 2026. En effet, le prodige de Niafunké a été rejoint par Ali Bounaly Traoré à la guitare solo et Mahalmadane Bountel Traoré à la calebasse pour constituer une nouvelle formation. Neveux et protégé de feu Ali Farka Touré, Afel est réputé être un défenseur de la musique conçue comme «force d'unité, de dialogue et de préservation de la culture». Et, selon un critique, «ce nouveau groupe poursuit cet héritage» en cherchant à offrir de «la musique ancrée dans la tradition, mais ouverte au présent et à l'avenir».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui témoigne également du rôle durable de la musique en tant que «colle sociale du Mali» et de la ferme conviction d'Afel que, en temps de défis, «nous devons continuer à écouter, à créer et à nous rencontrer les uns les autres à cœur ouvert». La tournée envisagée en 2026 va sans doute booster «Lindé», le dernier album de l’héritier du grand bluesman Ali Farka Touré sorti officiellement le 4 septembre 2020.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce très dansant opus est une invitation à un voyage de découverte le long du fleuve Niger dans un vol presque spécial de l’artiste (Avion est le titre phare de l’album). Une œuvre qui est venue enrichir sa discographie après «Alkibar» (1999) et «Niger» (2006). Il y a eu, entre ces deux œuvres, «Musique du Mali» (Mali Music) avec d’autres artistes en 2002. Le «Messager du grand fleuve» (Niger) a mis 14 ans avant de signer ce retour (solo) fracassant dans les bacs. Et ce n’est pas faute d’inspiration. «J’ai attendu tout ce temps parce que j’ai manqué d’espace. Au nord, il était pratiquement impossible de faire de la musique. Même pour se regrouper, ce n’était pas chose aisée. Maintenant, les choses commencent à bouger…», a confié à la presse Hamadoun dit Afel Bocoum à la sortie de l’album.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lauréat des «Aga Khan Music Awards 2022», Afel Bocoum a vu le jour en 1955 à Niafunké. À 13 ans, il a rejoint son oncle Ali Farka Touré au sein du groupe Asco. Il quitte le groupe en 1978, mais poursuit sa collaboration avec Ali Farka Touré pendant une trentaine d’années. Dans les années 80, Afel a formé son propre groupe, «Alkibar» ou «Messager du grand fleuve» (fleuve Niger) en sonrhaï. Avec un style que les critiques qualifient de «Songhaï blues», «Désert Blues» ou «Mali Blues», Afel utilise généralement des instruments traditionnels comme la njarka (violon monocorde), le njurkel<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(guitare à deux cordes) et la calebasse accompagnés par la guitare acoustique dans des chansons qui évoquent l’évolution de la société malienne, la reconnaissance des droits des femmes, les mariages forcés, le respect…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Artiste talentueux, musicien confirmé, Afel porte sur les épaules la lourde responsabilité et l’exaltante mission de perpétuer l’œuvre gigantesque d’Ali Farka Touré (arraché à l’affection des siens et des mélomanes le 7 mars 2006), de porter haut le flambeau pour qu’il ne s’éteigne jamais !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Gnaoua et Musiques du Monde  d&amp;apos;Essaouira :  Rokia Koné offrira une prestation inédite le 20 juin prochain  !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-gnaoua-et-musiques-du-monde-dessaouira-rokia-kone-offrira-une-prestation-inedite-le-20-juin-prochain-3105359.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;édition 2025 du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d&#039;Essaouira se tiendra du 19 au 21 juin prochain avec un programme inédit. Et la jeune artiste talentueuse malienne Rokia Koné dite &quot;la Rose de Bamako&quot; sera de la fête pour un spectacle prévu le 20 juin prochain. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 May 2025 01:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Née d'un héritage africain ancestral, la musique Gnaoua a longtemps été confinée à des pratiques marginalisées avant de s'imposer comme un patrimoine musical incontournable. Depuis sa création en 1998, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde d'Essaouira joue un rôle décisif dans cette reconnaissance, offrant aux maâlems, ces maîtres de la musique Gnaoua, une scène de dimension internationale", précise l'un des organisateurs du festival. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, au cœur d'Essaouira, précisera-t-il, "le festival rassemble des artistes de renom et des talents émergents dans une atmosphère vibrante et chaleureuse. Entre fusions inédites et collaborations prestigieuses, les rythmes hypnotiques des maâlems rencontrent des sonorités venues d'ailleurs - jazz, blues, rock, reggae, musiques traditionnelles - créant des moments de magie musicale uniques. Des figures légendaires comme Pat Metheny, Marcus Miller, Joe Zawinul ou encore Maceo Parker ont partagé la scène avec les gnaouas, propulsant cette musique séculaire vers une dimension universelle".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'édition 2025, l'une des plus belles voix de la musique malienne, Rokia Koné dite "La Rose de Bamako" sera au rendez-vous pour offrir une prestation inédite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Koné est une chanteuse et griotte malienne connue pour sa voix envoûtante, qui fait vibrer l'âme et est ancrée dans la tradition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Née à Ségou, elle a grandi immergée dans les récits oraux du peuple Bamanan. Sa voix s'assemble sans effort à la guitare Mandé et aux percussions, évoquant tout autant l'émotion brute et le pouvoir spirituel. Après avoir perfectionné son art dans les légendaires clubs de musique de Bamako, elle a rejoint le super groupe exclusivement féminin "Les Amazones d'Afrique" en 2017, utilisant la musique au service de l'égalité des genres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son premier album Bamanan, produit par Jacknife Lee, a été acclamé au niveau international et a obtenu deux nominations à l'AFRIMA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, Rokia lie passé et présent, concentrant la force de ses ancêtres dans une sonorité audacieuse et contemporaine.<span style="mso-spacerun: yes;">                                        </span><span style="mso-spacerun: yes;">               </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aoua Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Aziz Wonder : Le comeback avec l&amp;apos;album Mali Kura</title>
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<description><![CDATA[ La sortie officielle de cette compilation est prévue pour le 25 mai prochain au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba. L&#039;album sera vendu à 3.000 Fcfa ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 11:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le reggaeman malien, Aziz Wonder, de son vrai nom Tiécoura Koné, avait disparu de la scène musicale. Il vient de se rappeler au bon souvenir des mélomanes avec un nouvel album de dix chansons intitulé : « L'album Mali Kura », Label Empire du Mali. L'artiste lui-même, qui a eu l'amabilité de nous rendre une visite de courtoisie, mardi dernier à la rédaction du Quotidien national (L'Essor), a annoncé la bonne nouvelle.</p>
<p>La sortie officielle de cette compilation est prévue pour le 25 mai prochain au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba. L'album sera vendu à 3.000 Fcfa.</p>
<p>Le reggaeman invite ses fans et les férus de son genre musical à se procurer l'album pour le soutenir pour son retour sur la scène musicale après un break de plusieurs années.  L'artiste revient avec des morceaux phares comme « Mali kura », « Rasta kumakan » (ou le réveil du rasta) et « Ba mi na wara ». Selon Aziz Wonder, chaque titre a une explication. «Mali Kura» est une chanson dédiée à la Transition. Ce morceau évoque la paix, la cohésion sociale et l'amour de la patrie.</p>
<p>«Le réveil de Rasta» rend hommage aux héros africains et Présidents des pays de l'Alliance des États du Sahel. L'album se veut une contribution à la refondation « d'où ma motivation à produire cet opus » et-il dit en croire l'artiste, c'est un projet de plusieurs années de travail qui a finalement pris corps. Et de dire qu'il ne pouvait pas rester en marge de la Transition sans apporter sa contribution à la réalisation du Mali Kura.</p>
<p>Pour lui, c'est son revenu sur le podium. Et cette longue absence sur la scène s'explique également par les différentes crises que notre pays traverse depuis 2012, mais aussi par des ennuis de santé. «Aujourd'hui, c'est le grand réveil du rasta pour la refondation du Maliden Kura à travers cette production musicale», a déclaré Aziz Wonder.  Ce nouvel opus a été enregistré en Amérique et au Mali. Selon le reggaeman, le produit résulte d'un long travail parce que le rasta ne pouvait rester en marge de la marche du Mali nouveau.</p>
<p>Aziz Wonder a également témoigné de sa gratitude à ses fans qui l'ont soutenu pendant les moments difficiles, mais aussi à son producteur pour son engagement en faveur de cette musique.  L'album a été produit par «Baco Back». Il faut aussi rappeler que le dernier album de l'artiste remonte à 2016.</p>
<p>Amadou SOW</p>]]> </content:encoded>
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<title>Inna Boundi de Dioïla : Artiste au sommet sans album</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/inna-boundi-de-dioila-artiste-au-sommet-sans-album-3105128.html</link>
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<description><![CDATA[ La cantatrice puise son répertoire du terroir. Ses thèmes évoquent le plus souvent la femme, le travail bien fait, l&#039;histoire 
et l&#039;Omnipotent et l&#039;Omniscient Allah ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 10:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ce jeudi du mois d’avril aux environs de 20 heures, loin du micro, en compagnie de son époux, la chanteuse qui puise ses inspirations dans le terroir, Inna Boundi, accueille votre serviteur et son équipe dans son domicile au quartier Soukoura de Dioïla pour un entretien.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">L’atmosphère était bon enfant. Notre hôte nous accueille avec un plat de «tô» pour dire que nous sommes dans un pays d’hospitalité et qu’elle garde ses fondamentaux chevillés au corps. </span><span class="text-node">Le rendez-vous avait été pris avec l’artiste lors d’une manifestation organisée par la Coopérative des femmes de Dioïla.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node"> Issue d’une caste peule appelée «Maabo», Inna Boundi commence à chanter à partir de 7 ans avec ses grands frères qui jouaient de la guitare traditionnelle avec leurs parents lors des événements sociaux. Après, elle évoluera véritablement dans le  monde de la musique avec l’accord de ses parents et se révélera  au «monde». Elle a de qui tenir puisque chanter fait partie de l’identité de sa famille. L’artiste déclare: «Cela m’a donné la force et le courage de me perfectionner en vue d’accomplir la volonté de mes parents, garder mon statut de femme de caste, jouer  mon rôle de conciliatrice dans la société et défendre mon patrimoine en tant que cantatrice du terroir ».</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La cantatrice du terroir explique avoir  ressenti le décès de son premier conjoint comme un coup de marteau sur la tête. Elle était dévastée et cette situation a impacté ses activités, même si elle a continué à prester dans les localités de  Konobougou. </span></span><span class="text-node">Il a fallu attendre deux ans après pour qu’elle fasse, en tant que croyante, le deuil de son premier mari et remonter la pente. Le destin a conduit Inna vers Dioïla en 1993 où, elle a eu la chance de rencontrer de bons hôtes «diatigui» et des férus des airs qu’elle entonne.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Ce fut le départ d’une nouvelle aventure et petit à petit l’oiseau a fait son nid.  Elle a gagné le cœur de milliers de personnes  jusqu’à devenir l’emblème des grands événements dans cette partie du Mali. «Je garde encore de meilleurs souvenirs de mes passages lors des événements. Sa voix lyrique lui a permis d’être sélectionnée comme soliste de la semaine artistique de Konobougou pour la Biennale artistique et culturelle de 1984 avec la Région de  Ségou où elle a chanté les coépouses. Aussi, notre chanteuse a fait un bref passage dans le monde du théâtre, mais sans grand succès.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Elle a toujours été consciente des difficultés à se hisser au sommet pour un artiste. Elle a travaillé à cela et était convaincue que ses efforts allaient payer un jour. Mue par une foi inébranlable,  elle croit fermement au destin. Elle usera du registre du cousinage à plaisanterie pour dire «filatié», autrement le peul, «chaque chose à son temps».</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Quarante ans après ses débuts dans la musique, la cantatrice n ‘a toujours pas enregistré d’album à son actif. À ce propos, Inna Boundi témoigne de sa reconnaissance à ses hôtes pour tout ce qu’ils font pour elle. Mais, elle aurait aimé voir sa carrière prendre de l’envol à l’échelle planétaire. Sur le choix d’un morceau fétiche, l’artiste nous chante une chanson évocatrice qui rend grâce à Allah, le Tout-Puissant, Clément et Miséricordieux. La quinquagénaire vit harmonieusement avec son époux et ses quatre enfants. Elle garde espoir  toujours de se voir un jour sur les grands podiums pour chanter la musique de son terroir.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Elle puise ses inspirations des faits de société et ses thèmes évoquent généralement la femme, le travail bien fait, l’histoire et l’Omnipotent et l’Omniscient Allah à qui elle rend toujours grâce à toutes occasions. </span><span class="text-node">En bonne épouse, elle a tenu à rendre hommage à son époux qui l’accompagne dans les cérémonies avec son n’goni traditionnel. « C’est le lieu de le remercier pour tout le soutien qu’il m’apporte dans l’accomplissement de ma passion et la sauvegarde de mon héritage », dit-elle avec un air de satisfaction entière.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Amadou SOW</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Retour du Poète : le come&#45;back de Robert Dissa sur la scène musicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/retour-du-poete-le-come-back-de-robert-dissa-sur-la-scene-musicale-3104881.html</link>
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<description><![CDATA[ Après plus d’une décennie d’absence sur la scène musicale, le poète-journaliste Robert Dissa fait un retour fracassant à travers un concert intitulé ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 01:46:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Le Retour du Poète. C’était le mercredi 30 avril au Centre International de Conférence de Bamako (CICB).</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers son spectacle « <i>le Retour du poète</i> », le poète-journaliste Robert Dissa a gratifié le public du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) d’une prestation de belle facture<b><i>. </i></b><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><i>Le Retour du Poète</i> est un spectacle en live mêlant poésie et musique. « <i>C’est un spectacle de Plusique, qui se veut un mélange de poésie et de musique</i> », a déclaré Robert Dissa. Accompagné d’un orchestre, le journaliste-présentateur à Africable Télévision a tenu en haleine, pendant plus de deux heures, ses nombreux fans.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_6822880f85d93.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vêtu de blanc à rayures noires, un collier autour du cou et un micro à la main, Robert Dissa aborde dans ses poèmes plusieurs thématiques sociales : la mort, le mariage, la bravoure de la femme africaine, l’amour, les accidents de la circulation, pour ne citer que celles-là. Il a transcrit sa passion, la force de son amour mais aussi et surtout son humanisme en poésie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spectacle a également été marqué par les prestations de deux compagnons fidèles de Robert Dissa : la poétesse Fatoumata Kéïta et le reggaeman Aziz Wonder. Deux artistes qui, à travers leurs prestations, ont émerveillé le public. Tous ont salué, à l’unanimité, le retour de Robert Dissa sur la scène. Robert Dissa, journaliste présentateur à Africable Télévision, faut-il le rappeler, n’est plus apparu sur la scène musicale depuis plus décennie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spectacle s’est déroulé en présence d’un aéropage de personnalités du Mali, parmi lesquelles l’ancien Premier ministre Moussa Mara, le directeur général de l’Agence malienne de presse et de publicité, le journaliste Alassane Souleymane, l’ancien directeur général de l’ORTM, Salif Sanogo, ainsi que des membres des institutions de la transition, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Idrissa Soumaoro, musicien et Professeur de musique :   «Amadou a été un très bon instrumentiste, très intelligent et qui apprenait vite»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/idrissa-soumaoro-musicien-et-professeur-de-musique-amadou-a-ete-un-tres-bon-instrumentiste-tres-intelligent-et-qui-apprenait-vite-3103141.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du début à la fin, il a joué un rôle important dans la carrière de feu Amadou Bagayoko (arraché à l’affection de ses fans et des mélomanes le 4 avril 2025). De l’Institut des jeunes aveugles (IJA) à «Miriya» en passant par «Les Ambassadeurs du Motel», le maestro Idrissa Soumaoro a été l’illustre disparu un mentor, un compagnon, un ami puis un inséparable frère. Bien que sonné par cette brusque disparition de son protégé, la star du Djitoumou a accepté de nous accorder un entretien quelques heures après le décès d’Amadou Bagayoko. Il y aborde leur rencontre, leur parcours ensemble… Interview !</strong>

<strong>-Le Matin : Qu’avez-vous systématiquement ressenti en apprenant le décès d’Amadou Bagayoko ce 4 avril 2025 ?</strong>

<strong>Idrissa Soumaoro :</strong> Chaque fois qu’Amadou et Mariam sont à Bamako, ils viennent nous rendre visite à domicile. Mariam est l’homonyme de ma femme. Il fut un moment où je pouvais dire que le couple vivait chez moi. Il avait son domicile, mais il considérait le mien comme le sien et vice versa. Nous nous préparions d’ailleurs à leur rendre visite. Mais, cela faisait quelques jours que je ne parvenais à joindre au téléphone ni Amadou ni Mariam. Finalement, c’est le chauffeur que j’étais parvenu à joindre et qui m’a informé de sa maladie en m’assurant qu’il se portait mieux maintenant.

Mais, à ma surprise cet après-midi (vendredi 4 avril 2025), j’étais allongé et en train de somnoler quand ma femme est entrée pour m’annoncer qu’Amadou est décédé. Je n’en revenais pas parce qu’on m’avait assuré que son état s’est beaucoup amélioré et qu’il avait même l’appétit. Nous nous sommes immédiatement rendus chez eux pour assister Mariam.

[caption id="attachment_3103078" align="aligncenter" width="600"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Idrissa-Soumaoro-et-feu-Amadou-Bagayoko-dans-les-annees-90.jpg"><img class="wp-image-3103078 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Idrissa-Soumaoro-et-feu-Amadou-Bagayoko-dans-les-annees-90.jpg" alt="" width="600" height="788" /></a> Idrissa Soumaoro et feuAmadou Bagayoko dans les années 90[/caption]

Je suis abasourdi par cette nouvelle parce que je ne m’attendais pas à ce que «<em>Tié ba</em>» (grand homme) nous quitte si tôt. La dernière fois qu’il est passé, il était très en forme. Et je crois que je ne suis pas le seul surpris parce que les gens n’ont pas cessé de m’appeler pour avoir la confirmation, aussi bien du Mali que d’ailleurs, notamment l’Europe. Ce qui se comprend aussi puisque nous vivons une époque où des individus s’amusent à tuer les personnalités sur les réseaux sociaux. Mais, telle était la volonté d’Allah face à laquelle nous devons garder la foi. Seuls la foi et le temps pourront nous faire accepter et nous consoler progressivement de cette immense perte, de la mort d’Amadou.

<strong>-Vous attendiez-vous à ce qu’Amadou et Mariam réussissent une si longue et brillante carrière musicale ?</strong>

<strong>I.S :</strong> C’était prévisible ! Amadou et Mariam se sont aimés à travers ce qu’ils aimaient, la musique. Amadou avec la guitare et Mariam avec sa beauté vocale étaient voués à la réussite. Amadou a d’abord joué avec «<em>L’Eclipse</em>», un groupe de sensibilisation composé d’élèves non-voyants et de formateurs. Et avant mon départ en Angleterre, j’avais constitué le groupe «<em>Miriya</em>» essentiellement composé de non-voyants avec Amadou comme chef d’orchestre et Mariam comme chanteuse principale.

À mon retour, Amadou et Mariam avaient pris leur destin en main pour mieux s’épanouir sous d’autres cieux, car ici, ce n’était pas facile. Ils ont ainsi été, entre autres, au Burkina, en Côte d’Ivoire… avant de s’installer en France où la réussite leur a souri. Leur talent a tout de suite fait l’unanimité et les gens les ont adorés. Dès leur début, j’étais convaincu que le couple était promis à une belle carrière, même s’il devait franchir beaucoup d’obstacles pour la réaliser.

<strong>-Quel est votre regard d’expert sur le parcours d’Amadou et Mariam ?</strong>

<strong>I.S :</strong> Leur parcours est authentique. Le couple a été confronté à beaucoup de difficultés qu’ils ont toujours su surmonter par leur détermination à se faire une place au soleil et aussi grâce au soutien de leurs producteurs, notamment le regretté Markus (Marc-Antoine Moreau, manager et producteur d’Amadou et Mariam décédé le 6 décembre 2017). Ils ont presque toujours en eu en face des gens qui les comprenaient parce qu’ils les aimaient. Ils ont ainsi aisément conquis l’Europe. Leur carrière a toujours été sur une courbe ascendante. D’ailleurs Amadou a tiré sa révérence alors qu’ils attendaient leurs billets pour retourner en France (le 13 avril 2025) afin de reprendre leur tournée mondiale.

Dieu en a décidé autrement. Mais, ils ont à leur actif un brillant parcours que Mariam aura la redoutable mission de poursuivre, mais seule maintenant. Amadou fut un très bon instrumentiste, très intelligent et qui apprenait rapidement. Quand nous avons reçu de nouveaux instruments de notre marraine, la regrettée ex-Première Dame Sissoko Mariam Traoré, on s’enfermait pour travailler ensemble. Nous, Amadou et moi, nous comprenions du tic au tac quand il s’agissait de composer un nouveau morceau. Cela a été une École pas pour nous deux seulement, mais pour tout le monde, pour tous ceux qui ont participé et contribué à ces différentes initiatives.

<strong>-Vous vous êtes aussi côtoyés chez «Les Ambassadeurs» ?</strong>

<strong>I.S :</strong> Avant l’Institut des jeunes aveugles (IJA), Amadou m’a trouvé chez «<em>Les Ambassadeurs du Motel</em>» en 1974, donc un peu après Salif Kéita et moi. Il jouait de la guitare médium aux côtés de feu Manfila Kanté avec sa guitare solo. Quand il est venu à Bamako, après Koutiala et Sikasso, Amadou avait déjà attendu mes chansons, notamment à travers des émissions de la radio nationale comme «<em>Disques demandés»</em> (choix musical des auditeurs), il m’a cherché. Il s’est trouvé que nous étions logés dans la même zone, lui logeait à Bagadadji et moi, j’étais à Quinzambougou. Donc, depuis le début des années 70, il a commencé à me fréquenter avant qu’on ne se retrouve en 1974 au sein de «<em>Les Ambassadeurs</em>».

En 1978, quand le groupe s’est installé en Côte d’Ivoire, je lui ai dit : «<em>Amadou, j’ai toujours eu des difficultés en tant qu’enseignant-musicien, car la musique m’amène souvent à sortir contre la volonté de mes employeurs. Avec le temps, si je ne fais pas attention, je risque de perdre mon travail qui est l’enseignement de la musique, et non sa pratique. Comme les autres sont partis en Côte d’Ivoire, je pense qu’il serait bon qu’on aille à l’IJA…</em>». Déjà que lui et Mariam se connaissaient, ils chantaient ensemble fréquemment, c’était une bonne occasion de monter un groupe de sensibilisation en faveur des handicapés visuels. À l’époque, naître aveugle était considéré dans de nombreuses zones rurales comme une malédiction. Certains étaient tentés d’abandonner leurs enfants non-voyants.

Nous avons donc décidé de nous lancer dans la sensibilisation afin d’amener les uns et les autres à comprendre que l’enfant non-voyant est un don de Dieu comme tous les autres. Et comme ceux-ci, il peut être scolarisé pour apprendre à écrire, à lire et occuper plus tard des postes comme les voyants. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à l’IJA où nous avons formé «<em>L’Eclipse</em>» avec des enseignants voyants et des élèves non-voyants ou malvoyants.

Amadou encadrait les guitaristes, j’enseignais les théories et la pratique d’autres instruments comme l’orgue. J’avais fait venir d’autres enseignants pour mieux encadrer les jeunes sur d’autres instruments. Ce fut le cas avec feu Bah Tapo à la batterie. On a formé un peu partout à l’occasion des colonies de vacances organisées chaque année dans une région différente pour mieux sensibiliser les populations. L’orchestre «<em>Eclipse</em>» s’est même produit dans la sous-région, notamment au Burkina Faso. Le groupe était apprécié partout où il se produisait et les messages de sensibilisation ont généralement porté leurs fruits.

Avant mon départ en Angleterre pour ma spécialisation en musique braille, j’ai mis en place le groupe «<em>Miriya</em>» essentiellement constitué de handicapés visuels sous la conduite d’Amadou (chef d’orchestre) et Mariam (lead vocal). Ce que j’ai fait comme travail pratique avec Amadou, je ne l’ai fait avec aucun autre musicien malien. On pouvait s’enfermer toute la journée pour travailler. Hélas ! Dieu a fait ce qu’il avait à faire. Nous ne pouvons que prier pour le repos de son âme et nous battre pour pérenniser son héritage !

<strong>-Selon vous, quelle serait aujourd’hui la meilleure façon  d’immortaliser l’œuvre et la vie d’Amadou ?</strong>

<strong>I.S :</strong> L’immortaliser n’est pas de mon ressort. Mais, je pense que ce serait une très bonne chose si l’on pouvait avoir une salle en son nom, au nom d'Amadou Bagayoko. Il fut un grand ami de l’Office de radiotélévision du Mali (ORTM), dont il ne ratait aucun événement, notamment les réveillons de fin d’année, tant que le couple était à Bamako. Peut-être que de ce côté aussi, il est aussi possible de l’immortaliser.

Propos recueillis par

<strong>Moussa Bolly</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Décès d’Amadou Bagayoko :   L’unanime reconnaissance du showbiz à un talent inné</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/deces-damadou-bagayoko-lunanime-reconnaissance-du-showbiz-a-un-talent-inne-3102153.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 02:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’annonce de la disparition d’Amadou Bagayoko a fait le buzz en début d’après-midi du vendredi dernier (4 avril 2025). Au départ, nous avons été nombreux à ne pas nous précipiter pour l’annoncer, tellement cela nous ressemblait invraisemblable (nous n’étions pas nombreux à savoir qu’il ne se portait pas très bien ces derniers temps). Hélas, l’information a été vite confirmée par la famille, nous mettant encore face à notre triste destin de mortel. Et alors, les hommages ont plu sur les réseaux sociaux. Les fans éplorés, les collaborateurs (anciens et actuels), les artistes, les critiques… Chacun a essayé de trouver le mot juste pour parler (toujours au présent) d’Amadou, de son talent, de sa passion, de son parcours, de son humilité, de la solidité du couple Amadou et Mariam, de son héritage. Hélas, les mots ne suffisent pas à nous consoler de la chute d’un baobab ; de l’effondrement d’un monument ; de la disparition d’un monstre sacré, d’une icône, d’une légende…</strong>

«<em>Je suis abasourdi par cette nouvelle parce que je ne m’attendais pas à ce que Tié ba</em> (grand homme) <em>nous quitte si tôt. La dernière fois qu’il est passé à la maison, il était très en forme. Et je crois que je ne suis pas le seul surpris parce que les gens ne cessent de m’appeler pour avoir la confirmation, aussi bien du Mali que d’ailleurs, notamment l’Europe</em>», nous a confessé le maestro Idrissa Soumaoro dans un entretien qu’il nous a accordé quelques heures après l’annonce du décès de son protégé, ami, collaborateur… «<em>Ce que j’ai fait comme travail pratique avec Amadou, je ne l’ai fait avec aucun autre musicien malien. On pouvait s’enfermer toute la journée pour travailler. Hélas ! Dieu a fait ce qu’il avait à faire. Nous ne pouvons que prier pour le repos de son âme et nous battre pour pérenniser son héritage… Amadou fut un très bon instrumentiste, très intelligent et qui apprenait rapidement</em>», nous a-t-il avoué.

«<em>Quel chagrin de savoir que notre Mariam sera désormais sans son Amadou. Nous avons perdu un trésor national et un membre cher de notre famille musicale. Un être exceptionnel de chaleur, de gentillesse et l’un des meilleurs musiciens du Mali. Reposes en paix Amadou, nous prendrons soin de Mariam</em>», a promis Inna Modja (Inna Bocoum), chanteuse, mannequin, actrice et militante féministe. «<em>Les mots me manquent face à cette perte immense. Pendant trois ans, j’ai eu à travailler avec Amadou sur le projet Éclipse qui nous a amenés un peu partout, jusqu’en Australie. Mon Cheick (Amadou) était une personne incroyable qui avait le don de rendre ses proches heureux. Sa bonté restera gravée dans mon cœur à tout jamais</em>», a souligné Madou Sidiki Diabaté, l’un des tout premiers artistes à réagir au décès…

«<em>C’est le cœur brisé que j’apprends aujourd’hui la disparition d’Amadou Bagayoko, un pilier de la musique malienne, un ambassadeur dont le talent a brillé dans le monde entier. Ta guitare et ta voix ont touché tant d’âmes, porté tant de messages de paix et d’espoir</em>», a souligné Oumou Sangaré. «<em>Nos chemins se sont croisés si souvent, partageant musique, rires et confidences. Je chérirai toujours ces instants privilégiés où nous parlions de notre amour pour le Mali et pour notre art. Avec Mariam, vous avez formé un duo légendaire qui a ouvert tant de portes pour nous tous, artistes maliens. Votre parcours, malgré les défis, restera une source d’inspiration éternelle</em>», a ajouté la Diva du Wassoulou.

Pour Mokobé Traoré alias Mokobé, l’illustre défunt a été «<em>un artiste exceptionnel et une âme brillante du groupe Amadou et Mariam. Sa musique a touché des millions de cœurs à travers le monde, apportant joie et inspiration. Amadou a su transmettre des émotions à travers ses mélodies, célébrant la richesse de la culture malienne et l'amour universel. Sa voix unique et son charisme resteront gravés dans nos mémoires. Nous nous souviendrons de lui non seulement pour son talent, mais aussi pour sa générosité et sa passion</em>». Et les artistes maliens ne sont pas les seuls peinés par cette disparition. «<em>Amadou ! On sera toujours ensemble... Avec toi, partout ou tu iras. Mariam, Sam, toute la famille, votre peine est ma peine. Je vous aime</em>», a écrit sur Instagram Manu Chao, le producteur du célèbre «<em>Dimanche à Bamako</em>». Selon les confidences de l’ancien leader de la «<em>Mano Negra</em>», il a une fois entendu «<em>Chauffeurs</em>» d’Amadou et Mariam dans un taxi parisien au début des années 2000. Leur collaboration les a ensuite propulsés dans une autre dimension. De son côté, la ministre française de la Culture, Mme Rachida Dati, a salué la mémoire d’Amadou Bagayoko, qui «<em>incarnait la générosité, l’engagement et la richesse de la musique francophone</em>». Et de souligner qu’avec «<em>Mariam Doumbia, ils formaient un duo inoubliable, à la scène comme à la ville, et avaient fait de leur différence une force</em>».

«<em>Amadou, je n'oublierai jamais ta générosité et ton talent quand tu es venu jouer sur mon album DjinDjin. Ta guitare a porté la chanson de haut en bas</em>», a avoué la star Angélique Kidjo. «<em>Choquée et extrêmement peinée d’apprendre qu’une légende vient de nous quitter. Mes pensées vont à Mariam et à toute ta famille.  J’ai eu la chance de partager des moments précieux avec toi avant que tu nous quittes. Ton sourire sera gravé à jamais dans ma mémoire. Ta simplicité et ta gentillesse n’ont d’égal que ton talent. Tu fais partie des grands de ce monde, nous ne t’oublierons jamais</em>», a aussi témoigné Zaho (Zehira Darabid) la chanteuse et auteure-compositrice-interprète algéro-canadienne, sur les réseaux sociaux.

Quant à notre consœur et présidente du Front populaire contre la vie chère (FPVC), Mme Mariam Koné, «<em>Amadou maîtrisait tant les cordes de la guitare que celles des chapelets. Voilà un grand homme du Tijaniya qui s'en est allé. Des milliers de Salatoul fatihi, ont aussi marqué sa vie de star... Que Dieu fortifie sa femme, sa compagne de tous les jours</em>».

Hélas, le talent, les valeurs cultivées à souhait, les qualités humaines et professionnelles… ne confèrent jamais une immunité contre la mort. Mais,  pour des mortels exceptionnels comme Amadou Bagayoko, elle (mort) est juste une disparition physique car elle ne pourra jamais effacer l’héritage légué à la postérité comme gage d’immortalité. Que le Tout-puissant fasse du Firdaws la demeure éternelle d’Amadou au paradis !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Festival international des musiques mandingues de Kéla : La 5ème édition annoncée pour les 11au 13 avril 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-international-des-musiques-mandingues-de-kela-la-5eme-edition-annoncee-pour-les-11au-13-avril-2025-3102013.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 08:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 5<sup>ème</sup> édition du  Festival international des Musiques Mandingues de Kéla est prévu pour les 11, 12 et 13 avril 2025 à Kéla à 90km de Bamako sous le thème «  Culture : Facteur de cohésion sociale ». En prélude à l’événement tant attendu,  les organisateurs ont tenu une conférence de presse le lundi 7 avril 2025  à la Maison de la Presse.</strong>

La directrice du festival, Hamssétou Sanogo, accompagnée de ses collaborateurs Sangho Hama Diadjé,  Adama Coulibaly et  Ramata Keïta, a décliné aux médias les détails de cette édition riche en activités.

Le programme promet une diversité d’animations, incluant un concert géant, des visites touristiques, des animations musicales, des ateliers de formation et des spectacles de troupes d’animations. Mme Sanogo a également présenté le festival comme un atout majeur pour la promotion de la culture, en particulier au niveau local, contribuant à l’autonomisation des femmes et des jeunes.

S’agissant du thème central, M. Sangho et ses pairs ont souligné qu’il invite à une réflexion profonde sur la quintessence de la culture de manière approfondie. Au-delà de la beauté musicale mandingue, ce festival se veut un tremplin pour la culture malienne, y compris ses langues, ses croyances, ainsi que les mœurs des différents peuples du Mali et d’ailleurs, notamment ceux de l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES), ont il fait savoir.

M Sangho,  a ensuite insisté sur le rôle prépondérant de la culture  comme facteur intégrateur et structurant, essentiel au développement.  Ses propos ont été appuyés par Ramata Kéïta, qui a souligné le rôle fondamental de la culture dans la cohésion et le vivre –ensemble.  Elle a surtout insisté sur l'important   rôle   des femmes  dans la valorisation de nos cultures.  Quant à Adama Coulibaly, il  a rappelé les valeurs prônées par la culture malienne, notamment l’éthique, la morale et les autres codes de savoir-vivre et être qui constituent les normes de la société et contribuent à la cohésion sociale et à la stabilité.  Face à la déperdition de certaines de ces valeurs, les organisateurs ont lancé un appel au retour de ces valeurs culturelles comme pilier essentiel pour la stabilité du pays et son développement socio-économique. Le rendez vous de Kéla est donc opportun pour concrétiser cette vision.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>

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<title>Mort d’Amadou Bagayoko : Mariam Doumbia livre ses premiers mots après la disparition de son mari</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mort-damadou-bagayoko-mariam-doumbia-livre-ses-premiers-mots-apres-la-disparition-de-son-mari-3101697.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 06 Apr 2025 07:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques phrases sur ces derniers instants auprès de son mari malade… C’est tout ce qu’acceptera de livrer la chanteuse malienne désormais « seule dans la vie ».</strong>

MUSIQUE - « Amadou est parti comme ça ». Décédé vendredi, le chanteur malien Amadou Bagayoko laisse malgré lui sa partenaire à la vie comme à la scène dans une tristesse absolue. Ce samedi 5 avril, Mariam Doumbia a quand même accepté d’ouvrir ses portes à l’Agence France-Presse pour évoquer les derniers instants de son mari, avec qui elle formait le célèbre duo Amadou et Mariam.

« J’ai pris sa main, je l’ai posée sur moi, et j’ai dit : Amadou, parle-moi. Il m’a répondu : Mariam, tout ce que tu dis, j’entends. Mais ensuite, il a fait des grimaces, des bruits étranges… J’ai appelé le médecin », commence par dévoiler pudiquement la chanteuse endeuillée par la disparition de son mari et partenaire de scène depuis bientôt 50 ans. « J’essayais de faire bouger sa main, mais elle ne bougeait pas. Je lui parlais : Amadou, ne fais pas ça, parle avec Mariam. Mais il ne parlait plus. »

« J’ai demandé au docteur de (le) regarder. Le docteur a mis son appareil sur son cœur et nous a ensuite dit qu’il était parti. J’ai dit : ’bon… il est parti comme ça’. J’ai pensé que si Amadou est parti comme ça, alors moi, je suis seule. Je suis restée seule et je vais désormais rester seule dans la vie », a-t-elle fini par ajouter, non sans émotion.

Celle qui était sa femme et la mère de leurs trois enfants n’en dira pas plus. Mais sur place, l’AFP évoque un raz-de-marée humain de proches, sympathisants et fans venus au domicile du couple pour témoigner leur compassion et leur soutien à la famille d’Amadou Bagayoko, emporté vendredi par la maladie à l’âge de 70 ans.

« Condoléances émues de la Nation »
Depuis l’annonce de sa mort, « la maison ne désemplit pas », indiqué d’ailleurs le porte-parole de la famille, Djibril Sacko, contacté par l’AFP. Il a décrit « une atmosphère lourde » mais marquée « de pudeur ». Parmi les derniers hommages publics au chanteur malien, difficile d’éviter celui de Manu Chao, qui a fait connaître le duo en France. « Amadou ! On sera toujours ensemble… avec toi partout ou tu iras ». « Mariam, Sam, toute la famille votre peine est ma peine. Je vous aime », a-t-il ajouté.

L’émotion est la même du côté du président français Emmanuel Macron, qui a cité sur X, « la voix et la joie d’Amadou Bagayoko » qui « résonneront pour toujours dans nos cœurs ». Le chef de l’État a également eu une pensée pour sa compagne de toujours, adressant d’ailleurs les « condoléances émues de la Nation ».

https://twitter.com/i/status/1908597233852829855

En parti rendu célèbre grâce à la chanson Un dimanche à Bamako en 2004, Amadou Bagayoko sera inhumé ce dimanche dans la capitale malienne. Comme un dernier clin d’œil à toutes celles et ceux qui aimaient sa musique.

Source: https://www.huffingtonpost.fr/]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Fato Diamatigui, un mentor engagé dans l&amp;apos;épanouissement des jeunes talents</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-fato-diamatigui-un-mentor-engage-dans-lepanouissement-des-jeunes-talents-3112560.html</link>
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<description><![CDATA[ Fato Diamatigui, de son vrai nom Adji-One Centhiago, est une figure incontournable de la scène musicale malienne. Au-delà de son succès en tant qu&#039;artiste, il se distingue par son engagement profond envers la promotion et le soutien des jeunes talents du pays. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Mar 2025 15:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un mentorat actif et bienveillant</strong></p>
<p>Conscient du potentiel des jeunes musiciens maliens, Fato Diamatigui a dédié une partie significative de sa carrière à les accompagner et les guider. Parmi les artistes qu'il a soutenus, on peut citer Mame Flow, Djénéba Diaouné, Papa Centhiago et Balla S. Ces collaborations ont non seulement permis à ces artistes d'élargir leur public, mais ont également renforcé la cohésion au sein de la scène musicale malienne.</p>
<p><strong>Des collaborations fructueuses</strong></p>
<p>Les partenariats entre Fato Diamatigui et ces jeunes artistes ont donné naissance à des morceaux qui ont marqué les esprits. Par exemple, la collaboration avec Balla S et Mame Flow sur le titre "26 Pecha Gang" a été largement saluée par le public. De même, la chanson "Forces Armées", fruit de la collaboration avec Djénéba Diaouné, témoigne de la synergie entre ces deux artistes.</p>
<p><strong>Un engagement au-delà de la musique</strong></p>
<p>L'implication de Fato Diamatigui va au-delà de la simple collaboration musicale. Il joue un rôle actif dans le développement professionnel de ces jeunes artistes, leur offrant des conseils avisés et les aidant à naviguer dans l'industrie musicale. Cette approche holistique démontre son engagement à assurer un avenir prospère à la musique malienne.</p>
<p>Fato Diamatigui incarne l'essence même du mentorat bienveillant et de l'engagement envers la communauté musicale. Son rôle en tant que guide et soutien pour les jeunes artistes maliens est inestimable, contribuant ainsi à l'enrichissement et à la diversification de la scène musicale du pays.</p>
<p><strong>Sayon keita</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Hommage à Ali Farka : Le monstre généreux du blues</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hommage-a-ali-farka-le-monstre-genereux-du-blues-3099272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«<em>Le miel n’est pas bon dans une seule bouche</em>» ! C’est ce que nous répétait souvent le regretté Ali Farka Touré dans nos fréquents entretiens à Mali K7 ou chez lui à Lafiabougou où sa porte nous a toujours été ouverte ! Cette déclaration est une belle leçon de partage et de générosité. Et le Monstre généreux, pardon, le Monstre sacré du blues ne faisait jamais dans les circonstances. La générosité était ancrée en lui. Il était à cheval sur cette valeur aussi naturelle en lui que son immense talent d’artiste, compositeur, interprète, multi-instrumentiste...

Et Ali n’a jamais savouré seul le miel ! La preuve, ce sont ses <em>Grammy Awards</em> (<em>Talking Timbuktu</em> en 1995 ; <em>In the heart of the moon</em> en 2005 ; <em>Ali and Toumani</em> en 2011). Il a tendu le bras à tous ceux qui l’ont approché. Il a ouvert la porte du showbiz international à de nombreux artistes devenus aujourd’hui des stars de la musique malienne sur les scènes du monde. Si le cancer généralisé a physiquement eu raison de lui un 7 mars 2006, Ali restera à jamais comme une légende immortalisée par une discographie bien ornée de chefs-d'œuvre comme Talking Timbuktu, Amandraï, Ai Du, Hawa Dolo, Tulumba, Dofana, Savane, Erdi, Lassidan, Mahini me, N’Jarou, Ai bine… Grâce à lui, ils sont aujourd’hui rares ceux qui osent contester que les racines du blues sont en Afrique, que c’est une mélodie qui coule du Djoliba (fleuve Niger) au Mississippi et non dans le sens inverse !

Repose en paix, cher ami

Monsieur le Maire, que le Firdaouss soit ta demeure éternelle au Paradis !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival Ali Farka : L’artiste au&#45;delà de la musique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-ali-farka-lartiste-au-dela-de-la-musique-3098683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:16:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 8e édition du Festival Ali Farka Touré, commence ce vendredi 7 mars sur le terrain de football en face de la famille de feu Ali Farka à Lafiabougou. Elle durera trois jours et mènera plusieurs actions.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les responsables de la Fondation Ali Farka Touré et de la commission d’organisation de la 8e édition du Festival Ali Farka Touré étaient face à la presse la semaine dernière, au domicile de feu Ali Farka, pour annoncer la 8e édition du Festival, qui se déroulera entre le 7 et 9 mars. Cela, dirent-ils, dans un dans un esprit de spiritualité, solidarité et culture, en harmonie avec le mois de Ramadan.

Placé sous le thème "Racine, solidarité et vivre ensemble", le festival proposera des moments de partage et de communion autour des valeurs de paix et de fraternité chères à l’icône de la musique malienne, a fait savoir, Vieux Farka Touré, fils aîné du défunt artiste et président de la Fondation Ali Farka.

Cette année, l’artiste sera célébré au-delà de la musique lors du festival, a expliqué Levis Togo de la commission d’organisation. Au lieu de tout simplement la musique, cette année, il a été décidé de faire d’autres choses : "Des ruptures collectives, des prêches, des conférences débats, sous des tentes climatisées, des lectures de Coran, des moments de partages et de communion", a-t-il cité, sans oublier des dons au Centre de santé communautaire Ascola-2 en plus de l’électrification du centre de santé.

La 8e édition du festival Ali Farka offrira des espaces de repos et de jeûne avec des tentes climatisées, de la nourriture et des boissons, des activités pour les enfants et aussi des rencontres artistiques.

Selon les coordonnateurs, le Festival débutera ce 7 mars avec l’inauguration du siège de la Fondation Ali Farka à Lafiabougou et continuera au-delà du mois de Ramadan par des expositions et conférences au Musée national.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>Nécrologie : La célèbre chanteuse américaine Angie Stone décède dans un accident de voiture</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/necrologie-la-celebre-chanteuse-americaine-angie-stone-decede-dans-un-accident-de-voiture-3097773.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 13:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le monde de la musique est en deuil : Angie Stone, icône de la soul, est décédée à l’âge de 63 ans dans un accident de voiture. Selon les informations rapportées par TMZ, l’accident s’est produit tôt le matin du samedi 1er mars 2025, alors que la chanteuse quittait un spectacle à Montgomery, en Alabama. Les causes précises de l’accident n’ont pas encore été dévoilées.

Angie Stone s’est fait connaître en tant que membre du trio féminin de hip-hop The Sequence à la fin des années 1970. Elle a ensuite poursuivi une carrière solo couronnée de succès, avec la sortie de son premier album « Black Diamond » en 1999, certifié disque d’or aux États-Unis. Parmi ses titres les plus célèbres figure « Wish I Didn’t Miss You », sorti en 2001.

L’artiste laisse derrière elle son fils Michael, sa fille Diamond et ses deux petits-enfants. Son porte-parole a rendu hommage à son héritage musical en déclarant : « La voix et l’esprit d’Angie Stone vivront à jamais dans les cœurs de ceux qu’elle a touchés. »

L’une de ses dernières apparitions publiques remonte au 8 août 2018, lors des funérailles d’Aretha Franklin à Detroit. Angie Stone avait alors interprété les classiques « Freeway of Love » et « I Say a Little Prayer », aux côtés d’autres artistes tels que The Four Tops et Dee Dee Bridgewater, rendant un vibrant hommage à la légende de la soul.

La disparition d’Angie Stone est une perte immense pour le monde de la musique, et ses contributions resteront gravées dans les mémoires.

<strong>Senenews</strong>

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<title>Mali Festi Reggae :   Une 20ᵉ édition sous la bienveillance de la regrettée maman Ténin Aoua Thiéro Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-festi-reggae-une-20%25e1%25b5%2589-edition-sous-la-bienveillance-de-la-regrettee-maman-tenin-aoua-thiero-sangare-3096306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 20ᵉ édition du festival  de musique «Mali Festi Reggae» s’est tenue les 13-14 et 15 février 2025 sur les berges du Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ à Bamako. L’événement a une fois de plus bénéficié du soutien et surtout de la présence physique de sa marraine à vie, Générale Nema Sagara. Mais, c’est surtout l’esprit et la bienveillance de la regrettée maman Ténin Aoua Thiéro Sangaré (Maman de Sista Mam et de </strong><strong>Mme Kouadio Aminata Sangaré dite <em>Queen Mamy)</em>, l’inconditionnel et l’inestimable soutien de tous les temps, qui ont plané sur l’événement. Le grand show final lui a d’ailleurs été dédié.</strong>

<strong> </strong>«<em>One Love</em>» ! Ce vibrant plaidoyer et symbole de son éternel combat pour l'amour entre les peuples (chanson enregistrée en 1977 avec les Wailers) de Bob Marley qui était le thème principal de la 20e édition du festival de musique, «<em>Mali Festi Reggae</em>» (MFR). Une thématique qui revêt désormais une importance particulière pour le Mali, un pays confronté à des défis sociopolitiques et sécuritaires depuis plusieurs années. Dans un contexte marqué par des tensions et des divisions, ce message d’unité et de fraternité rappelle à la nécessité de renforcer la cohésion sociale et de cultiver un esprit de tolérance.

Porteuse de valeurs universelles de paix, de justice et de résistance face aux injustices, la musique reggae s’impose ici comme un vecteur de rassemblement et d’espoir. À travers ce festival, il s’agit de célébrer la diversité culturelle malienne tout en promouvant un engagement collectif pour un avenir plus harmonieux, où la solidarité et l’amour du prochain deviennent des piliers du vivre-ensemble. Lors de la cérémonie d’ouverture, la présidente de la commission d’organisation a tenu un discours empreint d’émotion, revenant sur l’histoire et la résilience du festival à travers les années.

«<em>Vingt ans ! Ce n’est pas seulement un chiffre, c’est une histoire gravée dans nos cœurs, une aventure humaine et artistique qui a su résister aux tempêtes. Aujourd’hui, notre chère maman, Ténin Aoua Thiéro Sangaré, n’est pas là physiquement. Mais, son esprit, son combat et sa bienveillance nous enveloppent et nous guident</em>», a déclaré Mme Kouadio Aminata Sangaré dite «<em>Queen Mamy</em>» en faisant observer une minute de silence à la mémoire de l’illustre défunte.

Quant à la marraine à vie du festival, Générale Nema Sagara, elle a rappelé l’importance du reggae comme instrument de sensibilisation et de lutte contre les oppressions. Dans son discours, elle a souligné la portée du thème «<em>One Love</em>» en appelant à la solidarité et à la fraternité dans un monde marqué par les divisions. «<em>Le reggae, porté par les voix des opprimés et la poésie de la liberté, est un vecteur de réveil des consciences. Il nous pousse à questionner le monde, à rejeter l’injustice et à rêver d’un avenir plus juste et plus harmonieux</em>», a déclaré la marraine. Elle a également mis en avant l’initiative du festival pour la formation de 15 jeunes journalistes, blogueurs et web activistes au journalisme mobile (MOJO). Cette initiative traduit l’engagement du Mali Festi Reggae à doter la jeunesse des outils pour raconter son histoire.

Le représentant du ministre de l’Artisanat, de la Culture et de l’Industrie hôtelière à la cérémonie d’ouverture a mis en relief l’importance de ce festival dans le renforcement du vivre-ensemble au Mali. «<em>Le Mali Festi Reggae demeure un médium pour réguler les rapports individuels et collectifs, assurant en permanence l’unité nationale, la paix, l’amour et la cohésion sociale</em>», a déclaré Alamoutou Daniogo. Il a par ailleurs rappelé l’engagement du président de la transition, le Général Assimi Goïta, qui a proclamé 2025 comme «<em>Année de la Culture</em>».

Pour cette édition symbolique, de nombreuses activités ont été organisées. Il s’agit par exemple de «<em>Rasta sugu</em>» (Marché Rasta), un espace dédié à l’artisanat et à la culture reggae. Elle a été aussi marquée par, entre autres, des conférence-débats sur l’héritage du reggae et son impact social ; un match de football féminin et de «<em>Gym reggae</em>» pour promouvoir le sport et la culture ; un «<em>Espace enfants</em>» incluant contes, apprentissage de comptines et ateliers artistiques ; «<em>Sound system</em>» et «<em>Rasta wadjuli</em>» (prêche rasta), célébrant la musique reggae sous toutes ses formes ; et un concert géant «<em>In loving memory of Sista Tayat</em>» (À la douce mémoire de Sista Tayat, nom de scène de notre regrettée Maman Ténin Aoua Thiéro Sangaré) … Ce show a réuni une quinzaine d’artistes maliens et étrangers.

Après une cérémonie d’ouverture officielle pleine d’émotions, la conférence-débat «<em>One Love</em>» a pris le relais sous la houlette de Ras Kébé. Ce fut aussi «<em>un moment fort où le savoir et la spiritualité rasta ont brillé à travers des échanges riches et inspirants</em>». Avec la présence exceptionnelle de Ras Dioumassy et King Fayira Ras Charly, figures emblématiques du mouvement rasta au Mali, l’événement a été un «<em>véritable pont de connexion</em>» entre les participants.  L’événement a aussi été une belle occasion de célébrer ensemble les valeurs spirituelles et universelles du rastafarisme.

Au-delà des festivités, cette 20ᵉ édition du <em>Mali Festi Reggae</em> a réaffirmé la force du reggae comme un instrument de sensibilisation et de résilience collective. À travers le thème «<em>One Love</em>», le festival a porté un message d’unité, de tolérance et de résistance face aux injustices du monde. Alors que s’évanouissaient les dernières notes de musique sur les berges du Niger, <em>Mali Festi Reggae</em> s’est plus que jamais inscrit comme un pilier de la culture et de l’engagement citoyen au Mali !

<strong>S. Diakité</strong>

<strong>M Bolly</strong>

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<title>Concert géant sur les berges du fleuve Niger /Ségou’ art &#45; festival sur le Niger 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concert-geant-sur-les-berges-du-fleuve-niger-segou-art-festival-sur-le-niger-2025-3095204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 10:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>Les rappeurs Didier Awadi et Monza dénoncent  la guerre en Palestine et à Goma en accusant Israël et le Rwanda de Néocolonialismes </strong>

<strong><em> </em></strong><em>C’était au cours du concert géant dénommé</em><em> Urban /Reggae Music Night de la</em><em> 21e édition de Ségou'Art - Festival sur le Niger que les rappeurs Didier Awadi et Liman Kane Monza ont dénoncé la guerre en Palestine et Goma (RDC).  </em>

<strong><em> </em></strong>Connus pour leur rap engagé sur les violations de droit Humains  , deux rappeurs Didier AWADI Artiste militant, engagé pour la cause panafricaine et Limam Kane dit Monza rappeur mauritanien avec un flow très cash et qui n’a pas sa langue dans sa poche, tête d’affiche de la scène rap mauritanienne et Créateur du festival Assalamalekoum Nouakchott ont pu interpellé lors de leur prestation sur scène la communauté internationale de leur silence coupable des guerres que vivent les populations  de Goma (RDC) et en Palestine.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Didier-Awadi-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3095209" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Didier-Awadi-1.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Pour Monza, il évoquera la guerre en Palestine au cours de sa prestation en disant que   si le droit international s’appliquait pour la Palestine, l’occupation ne serait pas normalisée par l’opinion politique des alliés à Israël. La tragédie c’est de continuer ce discours bipolaire à deux  poids deux mesures. La Palestine est comparable à l’Ukraine du “Moyen Orient” et pourtant l’aide n’est pas comparable. L’Ukraine a tout de suite vu une solidarité des géants de ce monde et pas la Palestine. Il faudrait que l’analyse de la situation soit replacée dans le contexte de la colonisation et il est temps que partout dans ce monde que les colonies soient libérées et que les colonisateurs  intègrennt le changement de paradigme nécessaire et indispensable à une coexistence pacifique, une coopération saine et sincère par principe de respect de la dignité humaine. Les traités ne doivent plus servir qu’aux intérêts des gouvernants mais plutôt prendre en compte les valeurs culturelles et sociétales des peuples.

Ajout ‘il que lorsque l’on  est témoin d’injustice et que l’on ne se prononce pas, on prend partie! Comment peut-on trouver quelqu’un chez lui, et lui demander de s’en aller de sa maison en traitant ses enfants  têtus et insoumis de terroriste ?  Aucun  massacre, aucune exaction n’est acceptable ni ne se cautionne, qu’elle soit commise par ces enfant de la terre envahie ou par l’envahisseur lui-même. Car pour lui notre devoir d’humanité nous incombe à tous et toutes de briser ce silence qui ne fait qu’accroître le crédit à la bestialité des hommes. Il y’a des familles, des femmes et des enfants privés d’eau, d’électricité et de vivre : Ceci est une atteinte à la dignité humaine et tout homme impartial et humaniste doit se prononcer. Je suis et l’assume, solidaire avec le peuple palestinien.

De sa part Didier Awadi se dit solidaire avec le peuple Congolais  car il accuse le Rwanda d’être le parrain du mouvement armée rebelle M23 d’envahir le Goma (RDC) avec trop de morts à Goma qu’on  ne pourrait pas les oublier. « <em>J’accuse le Rwanda de crime contre l’humanité, J’accuse toute l’Afrique d’irresponsabilité chronique d’être passifs à cette guerre à l’est (Goma) de la République Démocratique du Congo</em>…. <em>Depuis Ségou , nous sommes solidaires avec le peuple congolais contre le Néocolonialisme</em> <em>le Rwanda. Force et courage aux populations de Goma…</em> » Fulmine Didier Awadi au cours de sa prestation sur la scène du  Ségou'Art - Festival sur le Niger.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>

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<title>A cœur ouvert avec : Baniko Dama One, le messager de Baniko</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/a-coeur-ouvert-avec-baniko-dama-one-le-messager-de-baniko-3094979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 01:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Il  déclare être «venu dans la musique pour être le messager du Baniko». Adama Coulibaly, plus connu sous son sobriquet ‘’Baniko Dama One’’ est ce jeune artiste qui revendique non sans une certaine fierté son appartenance au Baniko, en particulier son Massigui natal. Se voulant la voix des sans-voix, Baniko Dama One attire, à travers plusieurs de ses singles, l’attention des plus hautes autorités du Mali sur les conditions de vie des populations, la qualité des infrastructures routières et sanitaires de sa localité. </em>

<em>Le messager d’espoir pour sortir le Baniko de certaines difficultés ‘’qu’il ne mérite pas’’ partage son temps entre sa ferme, son atelier de couture et sa carrière musicale.</em>

<em>Dans cet entretien exclusif, qu’il a bien voulu nous accorder, il parle de l’art, de sa vie.  </em>

<strong> </strong><em><strong>Si M. Coulibaly se présentait en deux mots à nos lecteurs, que leur dirait –il ?</strong></em>

Je suis Adama Coulibaly, connu sous le nom d’artiste ‘’Baniko Dama One’’. En dehors de la musique, je suis un grand tailleur spécialisé dans la couture pour hommes et femmes. Par ailleurs, ma famille possède une ferme où je me rends régulièrement.

<strong>Comment vous êtes-vous retrouvé dans la musique et, surtout, le rap ?</strong>

J’ai constaté que dans ma localité d’origine, le Baniko, beaucoup de personnes souffrent  et n’ont pas les moyens de se faire entendre des décideurs. Il y a des problèmes dans les dispensaires, les écoles, etc. Chacun en parle à côté, et  ça s’arrête  là.

Un jour, j’ai réfléchi à la perceptive de mettre en place quelque chose pour faire entendre leurs voix. C’est ainsi que je me suis mis à chanter. Tout ce qui ne va pas, que ce soit du fait des autorités ou de la société, j’essaie de le dénoncer à travers des textes que j’écris pour les transformer en chansons. Et parfois, cela attire l’attention sur ces difficultés. Voilà pourquoi je suis devenu chanteur.

<em><strong>Vos messages ont-ils porté leurs fruits ?</strong></em>

Je peux dire oui. Par exemple, quand j’ai chanté et critiqué l’abandon d’un espace public convoité à Massigui, ainsi que la gestion du CSCOM, cela a attiré l’attention du maire, et ils ont décidé de mieux prendre en charge ces lieux.

<em><strong>Vous avez chanté sur le mauvais état des routes du Baniko. Quelles ont été les retombées de cette initiative ?</strong></em>

Nous comptons toujours sur nos autorités pour que le Baniko ait enfin des routes praticables. Pendant l’hivernage, elles deviennent impraticables, ce qui complique la vie de la population, notamment pour se rendre dans un centre de santé avec un malade. Le Baniko, zone de production par excellence, souffre beaucoup de ce manque d’infrastructures.

<em><strong>Quel thème abordez-vous le plus fréquemment dans vos chansons ?   Qu’est-ce qui fait la particularité de votre musique ?</strong></em>

J’ai un slogan : «Baniko Dama One, Massigui baby». Chaque morceau que je compose met en avant le Baniko. Mon objectif est de faire briller cette localité et de la sortir de l’ornière. Je ne dis pas que ceux qui nous ont précédés n’ont rien fait, mais notre vision est d’aller encore plus loin pour faire connaître davantage le Baniko.

<em><strong>Votre récente chanson intitulée «Kona» parle des femmes n’ayant pu avoir d’enfant. Pourquoi un tel thème?</strong></em>

Je ne me suis pas inspiré d’une personne en particulier. Dans notre société, les femmes qui n’ont pas d’enfants ou qui n’arrivent pas à en avoir sont marginalisées, insultées, rejetées et parfois même accusées de sorcellerie. Pourtant, c’est Dieu qui donne des enfants. C’est pourquoi j’ai décidé de chanter pour que les gens comprennent cela. Dans cette chanson, j’aborde aussi le sujet des insultes faites aux femmes qui n’accouchent que des filles et non des garçons comme souhaité. Or, le sexe de l’enfant ne dépend pas de la femme. «Quand on sème des arachides, on ne récolte que des arachides et non du maïs.» Il faut que les gens comprennent que l’essentiel est d’avoir des enfants bénis et reconnaissants, capables de soutenir éventuellement leurs parents.

<em><strong>Que pensez-vous de la musique de votre génération ?</strong></em>

Je trouve regrettable que beaucoup de jeunes disent n’importe quoi dans leurs chansons. Moi, je suis entré dans la musique pour sensibiliser et apporter des changements à ma communauté et mon village, mais aussi à mon pays. Donc pas simplement pour la popularité. Cela dit, ce n’est pas uniquement la faute des artistes, mais aussi de ceux qui écoutent ces musiques. Aujourd’hui, on préfère souvent les chansons sans message à celles qui portent un message conscient.

<em><strong>Pourquoi le rap comme style musical ?</strong></em>

Je fais du rap conscient, qui a pour but de sensibiliser la population sur des sujets communautaires. Je pratique aussi parfois du rap engagé, qui critique certaines actions des dirigeants lorsqu’elles ne sont pas correctes.

<em><strong>Une collaboration entre Dama One et Abou Flo, deux artistes du Baniko, est-elle envisageable pour le rayonnement de votre localité ?</strong></em>

Je dirai que nous sommes une seule personne, car Abou Flo est un frère. C’est moi qui l’ai approché lorsqu’il habitait à Sikasso pour qu’on chante ensemble sur les préoccupations de notre terroir.  Même pour 2025, nous avons des projets communs.

<em><strong>Quels sont vos projets pour les jours à venir ?</strong></em>

Nous avons de nombreux projets pour 2025, notamment la sortie d’un tout nouvel album.

<em><strong>Avez-vous une idée du nombre de vos singles ?</strong></em>

J’ai à mon actif beaucoup de singles, plus de 100, donc je ne peux pas tous les citer.

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<strong>Propos recueillis par</strong>

<strong>Rokia Coulibaly, Sidi Mohamed Traoré et Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libérée de prison, la chanteuse Rokia Traoré se confie : « Je ne savais pas comment ça allait finir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/liberee-de-prison-la-chanteuse-rokia-traore-se-confie-je-ne-savais-pas-comment-ca-allait-finir-3094884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 12:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>EXCLUSIF. Star de la musique africaine, l’artiste malienne a fait sept mois et demi de prison alors qu’elle était en conflit avec son ex-conjoint pour la garde de leur fille. Libérée depuis janvier, elle a accepté de témoigner.</strong>

Est-ce la fin d’un gâchis humain et artistique ? La chanteuse franco-malienne Rokia Traoré a été libérée de prison le 22 janvier. Elle se trouve actuellement à Paris où nous l’avons rencontrée. L’artiste de renommée internationale âgée de 51 ans, qui a signé six albums, était incarcérée depuis fin novembre à Bruxelles (Belgique) après avoir été condamnée par défaut, en octobre 2023, par le tribunal correctionnel de la capitale belge.

Sa faute ? La « non-représentation d’enfant » dans le cadre d’un litige judiciaire avec son ex-conjoint, le dramaturge belge Jan Goossens, pour la garde de leur fille qui a 10 ans désormais. Il reproche à son ancienne compagne de l’avoir empêché de voir leur enfant depuis cinq ans et demi et de s’être constamment soustraite à la justice. Rokia Traoré affirme, elle, ne jamais avoir reçu de convocation de la justice belge. Elle a été condamnée en son absence et sans avocat, ce qui est permis en Belgique.

<a href="https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/musique/liberee-de-prison-la-chanteuse-rokia-traore-se-confie-je-ne-savais-pas-comment-ca-allait-finir-09-02-2025-NLPBNOGERJDW5PS3VAGJISGME4.php" target="_blank" rel="noopener"><strong>.......lire la suite sur https://www.leparisien.fr/</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Sidiki Diabaté à la conquête de l’U Arena de Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-sidiki-diabate-a-la-conquete-de-lu-arena-de-paris-3094723.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 18:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est ce samedi 08 février 2025 que Sidiki Diabatè se produira sur la scène de Paris La Défense Arena. Plus qu’un défi, le prince de la Kora entend écrire une nouvelle page de l’histoire malienne dans la plus grande salle de spectacle d’Europe (U Arena).</strong>

« Ce concert, c’est la renaissance, une nouvelle ère pour la musique mandingue », a-t-il confié. Ce pari, l’artiste espère le réussir avec le soutien de ses inconditionnels et de ses collaborateurs qui restent autant mobilisés pour la réussite du spectacle. Comme il l’a fait en novembre 2023 à l’Accor Arena (Bercy) de Paris, Sidiki Diabaté aspire à rééditer cet exploit en remplissant les 40.000 places de l’U Arena.

L’évènement sera également l’occasion pour le virtuose de la Kora de jauger le succès de son tout nouveau album « Kora Lover » auprès du public européen et de la diaspora africaine. Et cette nuit sera une occasion de tester cela. « J'ai hâte de vous retrouver ce samedi 8 février dans la plus grande salle d'Europe pour écrire ensemble une nouvelle page de l'histoire de la musique africaine », a-t-il posté sur ses réseaux.

Pour l’heure, la mobilisation reste grande à quelques heures de l’ouverture de la mythique salle pour le show inédit prévue à 18 heures (heure de Paris) où de nombreux artistes du pays et de la sous-région sont attendus. En attendant le « sold out » (guichet fermé) les nombreux postes sur les réseaux sociaux en disent long sur le spectacle qui promet de marquer les esprits.

Tamba CAMARA]]> </content:encoded>
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<title>1re édition d&amp;apos;Orange Music Talents :  Le public découvre les 9 lauréats</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/1re-edition-dorange-music-talents-le-public-decouvre-les-9-laureats-3094612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 10:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 9 lauréats d'Orange Music Talents, venus du district de Bamako, Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso, Mopti et des régions du Nord ont démontré au cours d'une cérémonie mémorable, tout ce qu'ils ont appris durant leur séjour à Dôni blon (case du savoir). C'était le jeudi 30 janvier 2025, en face du siège d'Orange-Mali. Ils ont offert des prestations éblouissantes qui ont conquis un grand public. </em></strong>

Les 9 finalistes de la compétition Orange Music Talents viennent de prester devant le grand public après avoir passé un mois au sein du Dôni blon (case du savoir). Pendant cet encadrement, ils ont bénéficié de l'accompagnement artistique des experts du domaine. Ces jeunes sont désormais prêts à parcourir les régions du Mali pour se faire découvrir.

Une caravane organisée à cet effet a été lancée lors d'un concert qui a été animé par les finalistes et certaines icones de la musique malienne. Il s'agit, entre autres, de Salif Kéïta, Safi Diabaté et le duo Mariam Doumbia et Amadou Bakayoko.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Orange-Talents-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3094527" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Orange-Talents-1.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>La cérémonie a été marquée également par la présence de Fatogoma Aristide Sanon, directeur général adjoint d'Orange Mali, Kadidiatou Makadji, responsable du projet Orange Music Talents, Fadimata Walet Aghatam, représentante du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, et Cheick Tidiane Seck, parrain et directeur artistique d'Orange Music Talents.

Selon la responsable de la communication institutionnelle d'Orange-Mali, Mme Doucouré Fatoumata Sangaré, Orange Music Talents est à l'origine un projet initié par le groupe Orange dans les 20 filiales de la zone Afrique et moyen Orient afin de  promouvoir la musique à travers une grande compétition entre filiales.  <em>"C'est avec brio qu'Orange Mali a remporté ce concours. Et mieux, le Mali a été classé 1er des 3 lauréats avec le Burkina Faso et la Tunisie. </em>

<em>L'originalité de notre projet, ce qui a touché le jury a été de vouloir présenter toute la diversité musicale du Mali en organisant une grande compétition nationale, en ne choisissant pas un seul gagnant, mais plutôt un gagnant dans chaque région du Mali pour chanter, magnifier notre Maliba",</em> a-t-elle expliqué.

Fatoumata Sangaré a signalé que leur ambition c'est d'avoir une nouvelle génération d'artistes maliens complets, qui ont eu la chance de bénéficier du savoir des grands artistes maestros de la musique malienne dans leur <strong>"Dôni blon"</strong>, crée dans le cadre dudit projet.

Pour la représentante du ministère de la Culture, Fadimata Walet Aghatam, la musique a toujours été un vecteur d'unité, de cohésion sociale et un langage universel qui dépasse les clivages et rapproche les cœurs.

<em>"L'initiative Anw ko Mali, portée par des belles voix du pays, illustre parfaitement cette vocation fédératrice de la musique malienne", </em>a-t-elle indiqué, avant de rappeler que ce projet d'Orange Mali cadre parfaitement avec la vision politique du gouvernement, qui a décrété 2025 Année de la Culture.

Dans son intervention, le directeur général adjoint d'Orange-Mali, Fatogoma Aristide Sanon, a soutenu que sur le plan sponsoring, Orange-Mali se positionne depuis sa création comme étant le premier partenaire de la culture au Mali et sponsor officiel de tous les grands événements culturels maliens. Il a déclaré que sa structure vient de renforcer cette position à travers ce projet.

Ces jeunes prodiges, après avoir prouvé que le travail et la passion mènent à l'excellence, une caravane musicale les emmènera bientôt aux quatre coins du Mali pour continuer à partager leur passion et leur évolution sur scène.  <strong>       </strong>

<strong>   Marie Dembélé</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique mandingue :  Sidiki Diabaté à la conquête du monde tient d&amp;apos;une main de fer le flambeau</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-mandingue-sidiki-diabate-a-la-conquete-du-monde-tient-dune-main-de-fer-le-flambeau-3094611.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/musique-mandingue-sidiki-diabate-a-la-conquete-du-monde-tient-dune-main-de-fer-le-flambeau-3094611.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 01:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est à l'honneur à l'autre bout du monde… La musique mandingue s'accapare majestueusement des plus hauts lieux de spectacle pour une soirée exceptionnelle. Après avoir triomphé à Bercy, "le Prince de la Kora Mandingue" s'attaque à la plus grande salle de spectacle d'Europe. La super star de la musique  s'apprête à relever encore </em></strong><strong><em>une fois le défi avec brio dans la capitale française. Le 8 février 2025 une véritable performance s'offre à notre compatriote Sidiki Diabaté dans la prestigieuse salle Arena pourvue d'une capacité de 40 000 places.</em></strong>

Sidiki Diabaté, artiste malien, fils de feu Toumani Diabaté né en 1992 au lendemain de la révolution de mars 1991 est en cours de révolutionner l'univers de la musique en élégance. Ce virtuose de la kora mandingue, autant que son père est bien parti pour bouleverser les tendances autour d'un concert exceptionnel prévu le 8 février 2025 à Paris, dans la mythique salle Paris La Défense Arena, une référence internationale pour les plus grands shows.

Armé du soutien des plus hautes autorités maliennes de la Transition, notamment du Premier ministre le général de division Abdoulaye Maïga et du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, qui l'ont reçu tour à tour en audience, pour qui connaît le parcours de ce phénomène de la musique cela ne doit étonner personne. Sidiki a couvé dans le nid de la musique mandingue en milieu familial.

Issu de la 72e génération d'une des plus grandes familles de joueurs de kora et de griots du Mali, Sidiki Diabaté n'est plus à présenter aux mélomanes. Finalement, on aurait pu croire que les cordes de la kora coulent dans ses veines. Pour emprunter la voie du raccourci, son homonyme n'est autre que son grand-père, feu Sidiki Koroba Diabaté, prestigieux joueur de kora de l'ensemble instrumental national du Mali. Quant à son père, feu Toumani Diabaté, disparu en juillet 2024, il fut un génie à part entière de cet instrument de musique traditionnelle.

Musicien multidimensionnel, Sidiki Diabaté a d'abord reçu une solide formation en milieu familial avant de passer quatre ans d'études en section musique à l'Institut national des arts du Mali tout en suivant des cours au Conservatoire Balla Fasseké Kouyaté dans le but d'approfondir sa connaissance.

Ses expériences cumulées en milieu scolaire et universitaire lui permirent d'acquérir de nouvelles compétences dans le jeu du piano. Une véritable bombe à retardement musical prêt à exploser au grand jour ne tarda pas à faire surface en terre malienne pour le plus grand bonheur de la musique universelle.

Nous invitons la diaspora africaine à venir en grand nombre pour relever le goût de ces retrouvailles mémorables en rehaussant l'ambiance. Ce concert qui pointe à l'horizon est la consécration du talent et de la carrière florissante d'un géant de la musique africaine. Sans nul doute, aujourd'hui Sidiki Diabaté a trouvé sa voie dans la musique universelle et joue dans les salles les plus prestigieuses du monde entier. La tournée mondiale qu'il entreprendra par la suite s'annonce par avance avec grand succès. Ce n'est que le début du commencement de la gloire de l'artiste interplanétaire. Ce que bon nombre de ses compatriotes tardent à savoir Sidiki ne fait que suivre son destin établi par la volonté divine. Que plus rien ne nous étonne de sa part. Il est né dans la musique, il a grandi dans l'expression musicale et détient au bout de ses doigts la mélodie et n'a pas fini de distiller du bonheur partout ou il mettra les pieds. La kora reste son unique héritage comme il fut celui de son père et du père de son père. Un amour inconditionnel les lie à cet instrument mythique du Mandé venu droit des grottes de Kabou tenu anciennement par les Djinns en Guinée-Bissau au cœur de l'Empire du Mandé.

Etant donné que son père feu Toumani Diabaté pendant sa riche carrière musicale nous a apporté deux Grammy Awards en 2006 et 2010, nous avons hâte que Sidiki Diabaté nous ramène le tien dans les années à venir. A bon entendeur, tant mieux !

<strong>                      Aboubacar Eros Sissoko Artiste-écrivain</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Orange Talents Music :  Une chanson pour fédérer</title>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 14:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après un mois d’incubation, les lauréats d’Orange Talents Music sont sortis du Doni Blon (case du savoir) avec un opus intitulé "Anw Ka Mali". Une œuvre collective et exclusive de neuf jeunes artistes célébrant la diversité musicale malienne. La chanson a été officiellement présentée le jeudi 30 janvier 2025 au public en attendant le départ de la caravane Orange Music Talents devant sillonner tout le pays après le mois de ramadan.</em></strong>

Sélectionnés à travers tout le pays, les neufs talents d’Orange Music ont été coachés pendant plusieurs jours à Bamako. Dans le Doni Blon, ils ont bénéficié d’une formation complète de chant, danse, théâtre et d’expression scénique de la part d’experts de renom locaux à l’image d’Idrissa Traoré (professeur de musique), Massambou Wélé Diallo (professeur de voix), Moussa Mariko (professeur de musique) et Dramane Sidibé (chorégraphe). Le tout, sous la supervision de Cheick Tidiane Seck (directeur artistique) et Abdoulaye Diombana (coordinateur général).

Ces neuf jeunes sont : Boy Gang Nafama (Mopti), Soïba Coulibaly (Koulikoro), Der One Massakai (Mopti), Niaréla Papou (Bamako), Bourama Coulibaly (Koulikoro), Yakané Saye (Bamako), Doulka Sorcier (Sikasso), Oumar Baba Konaté (Ségou) et Alking Hakilima (Kayes).

Aux dires des responsables du projet Orange Talents Music, l’idée créatrice est de fédérer toutes les diversités musicales maliennes, toutes les ethnies du Mali afin qu’elles unissent leurs voix pour rendre hommage à leur essentiel commun qu’est le Mali au travers d’une chanson collective intitulée <em>Anw Ka Mali.</em> <em>"</em><em>En lançant Orange Music Talents, Orange-Mali vient une fois de plus renforcer sa position de leader et de premier partenaire de la culture à travers une activité fédératrice qui placera la marque Orange au plus près de ses clients et des populations maliennes. En soutenant les artistes locaux, Orange-Mali contribue à la dynamisation de la scène musicale malienne encourageant la créativité</em> <em>et offrant des opportunités aux jeunes talents de se faire connaitre", </em>a indiqué le directeur général adjoint.

Toujours selon Fatogoma Aristide Sanou, depuis sa création, Orange-Mali a fait du développement de la culture un axe prioritaire : <em>"</em><em>C’est ainsi que nous continuons à consolider notre action de promotion de la culture dans le but d’appuyer l’économie locale et d’aider à la sauvegarde de l’immense et riche patrimoine malien. Car toutes ces actions menées par Orange-Mali dans le monde de la culture contribue plus généralement à la promotion du Mali par une valorisation du patrimoine artistique et culturel".</em>

Représentant le ministère de la culture, Fadimata Walet Aghatan a rassuré de l’engagement du département de tutelle à soutenir le projet<em>. "Le ministre est fier de parrainer la cérémonie. Avec Orange Music Talents, nous assistions à la célébration de notre richesse musicale, de cette diversité qui fait la force du Mali. A travers ce projet, Orange s’engage aux côtés des artistes et des jeunes talents de toutes les régions du pays à offrir une plateforme d’expression, de rencontre, mais aussi de découverte. La musique a été toujours un vecteur d’unité et de cohésion sociale. Un langage universel qui dépasse les clivages et rapproche les cœurs. L’initiative Anw Ka Mali, portée par de belles voix du pays, illustre parfaitement cette vocation fédératrice de la musique malienne".</em>

Après la sortie officielle de la chanson <em>Anw Ka Mali, </em>une caravane sera organisée à travers tout le pays avec les neuf jeunes artistes auteurs de cette œuvre musicale.<em> "Cette caravane sera un symbole de partage et d’unité mettant en avant la diversité et la vitalité de notre pays. Je tiens à saluer Orange-Mali pour cet engagement fort en faveur de la culture et de la jeunesse. Ce partenariat entre le secteur privé et le monde de la culture est essentiel pour accompagner nos artistes et assurer la transmission et la valorisation de notre patrimoine musical. Je voudrais réaffirmer le soutien total du ministère de la culture à cette initiative. Que cette caravane soit un succès éclatant et révèle les talents de demain", </em>a ajouté Fadimata Walet Aghatan. <em> </em>

<strong>Alassane Cissouma </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Orange Music Talents : Ils sont 9 et prêts à &amp;quot;dynamiter&amp;quot; la scène musicale malienne</title>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 07:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le jeudi 30 janvier 2025, la cérémonie de présentation des lauréats du projet Orange Music Talents, a eu lieu au siège de la société en présence de la représentante du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Fadimata Walet Aghatam, de Fatogoma Aristide Sanou, le DGA de Orange Mali et de plusieurs figures emblématiques de la scène musicale malienne : Salif Kéita, Amadou et Mariam, Cheik Tidiane Seck, Safi Diabaté.</em>

«Emblématique !» c’est la qualification  donnée par Mme Doucouré Fatoumata Sangaré à la cérémonie de présentation des lauréats de Orange Music Talents, car «elle vient lancer un des plus grands projets culturels d’Orange Mali cette année». En effet, Orange Mali Talents, est une initiative de Orange Mali visant à  promouvoir la culture malienne et à travers le Mali, mieux valoriser le potentiel des artistes en herbe maliens.  Sélectionnés à l’issu d’un appel à candidature dans le District de Bamako, dans les Régions notamment à Koulikoro, Segou, Mopti, les jeunes ont eu des formations pendant 1 mois avec les grands artistes du pays. Notamment sur la voix, la présence scénique.

«Et en tant que 1er  partenaire de la culture, sponsor officiel de tous les grands évènements culturels du Mali, il était important pour nous de marquer notre empreinte aujourd’hui en allant un peu loin en aidant les jeunes maliens sur tout le territoire du Mali à faire valoir leurs voix et leurs talents» a soutenu Fatoumata Sangaré, Responsable de la Communication de la société.

Elle a rappelé l’origine de l’initiative, qui fait suite à un «grand projet»  initié par le Groupe Orange dans les 20 filiales de la Zone Afrique et Moyen Orient, afin de promouvoir la musique à travers une compétition entre filiales.

«Et c’est avec brio qu’Orange Mali a remporté ce concours. Mieux, le Mali a été classé 1er des 3 lauréats avec le Burkina Faso et la Tunisie» s’est elle réjouie.

<strong>2025 déclarée année de la culture par les autorités </strong>

«Je voudrais en retour vous dire que nous sommes ravis de nous inscrire dans la vision de votre département et celui des plus Hautes autorités du Mali»  a déclaré Fatogoma Aristide Sanou, le Directeur général adjoint de Orange Mali qui a, au nom de la direction, renchéri sur la conviction de orange Mali à porter l’initiative.

«Nos actions diverses en faveur des Maliens procèdent de notre volonté d’être et de rester une entreprise responsable et citoyenne».

Pour le DGA, Orange poursuit ses actions en restant fidèle à ses valeurs et engagements, de rester une entreprise « responsable qui conçoit sa réussite dans les services qu’elle apporte à ses clients, mais également dans le soutien constant  aux populations et dans l’apport à la communauté toute entière, dans les domaines essentiels au développement socio culturel».

La culture est un pan important du développement du Mali et, «le ministre est fier de parrainer Orange Music Talents» a rapporté pour sa part Fadimata Walet Aghatam, au nom du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme.

À noter qu’une caravane avec les 9 talents unissant leur voix pour rendre hommage au Mali, sillonnera l’intérieur du pays. La chanson collective concoctée pour l'occasion est «Anw ka Mali».

<strong>Par  Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : L&amp;apos;incroyable consécration de la diva du Wasulu</title>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 01:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Oumou Sangaré a été décorée chevalière de l'ordre des arts et de la culture après une fin d'année très mouvementée.

L'unique dame ayant décroché le Grammy Award est de retour au pays depuis décembre, après une longue tournée internationale. Elle rejoint aussitôt Tombouctou pour le festival vivre-ensemble, après 13 années d'absence. Un come-back chargé d’émotions et qui n’aura guère manqué de lui attirer l’intérêt du mouvement AN BI KO de dame Touly. Ainsi, après le Nord, c’était au tour de la première région d’accueillir Oumou Sangaré. En compagnie d'autres stars dont Nahawa Doumbia, la diva prendra part au retentissant festival KAYES KOUNBAIN. Une aubaine pour le média d'Etat, qui en ont profité pour prendre langue avec elle pour la fin d'année, en vue de figurer parmi les artistes de l'entrée en 2025, depuis le Boulevard de l'indépendance avec le GRAND SHOW des confrères de l'ORTM.

Il n'en fallait pas plus pour que l'ouverture de son hôtel soit relancée. Fermé depuis plus de 2 ans pour travaux, l'artiste malienne la plus cotée à travers le monde tiendra son habituel concert du nouvel an. L’ouverture de la résidence Wasulu au public intervient en même temps que s’annonce pour février prochain une autre édition du festival international de sa région. Le début d'année est ainsi mouvementé pour la Reine du Wasulu, qui continue de vendre comme il faut le Mali à travers le monde et de se dédier infatigablement au bercail et à la patrie.

<strong>I KEÏTA</strong>

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<item>
<title>Neba Solo :  Maître du balafon moderne</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/neba-solo-maitre-du-balafon-moderne-3092608.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Officier de l’Ordre national du Mali, une figure emblématique de la musique traditionnelle malienne, tout en étant un innovateur ayant su moderniser l’un des instruments les plus symboliques de la culture sénoufo, le balafon, Souleymane Traoré, plus connu sous le nom de ‘’Neba Solo’’, âgé de 57 ans, est issu d’une famille paysanne, originaire de Nebadougou, un village situé à 46 km de Sikasso. Il commença à jouer le balafon dès son enfance auprès de son père. </em></strong>

Dans le cadre de la 3<sup>ème</sup> édition de sa tournée régionale, une délégation de l’Union des Journalistes Reporters du Mali (UJRM) a rendu une visite de courtoisie au roi du balafon dans la capitale du Kénédougou, Neba Solo.

Assis sur un tabouret entouré de ses apprenants dans son centre de formation sis à Hamdallaye, habillé comme d’habitude en tenue traditionnelle, Neba Solo, le visage dégageant la raideur des 57 printemps vecus,  nous accueille en souriant. Il procède dans son accent Senoufo en Bamanankan à la présentation de son groupe  avant d’entretenir la délégation sur quelques pans de son parcours musical.

Dans son récit, il a rapporté qu’animé par la passion de la musique, c’est en 1986 qu’il a déposé sa valise à Bamako, dans l'espoir de devenir artiste. Un soir, alors qu'il se promenait dans les rues de la capitale, une chanson d'Alpha Blondy attire son attention. L'instrument qui accompagne le morceau "Jérusalem" le fascine profondément. Marqué par cette découverte, il retourne dans son village en 1987 et confie à son père son désir de moderniser le balafon, instrument traditionnel des Sénoufos. Son père, bien que surpris, lui prodigue des conseils et l'aide à fabriquer son premier balafon modifié, tout en lui laissant la liberté d'apporter les changements qu'il juge nécessaires. Il modifie le balafon-basse en ajoutant trois lamelles supplémentaires pour enrichir sa sonorité et faciliter son accord avec d’autres instruments. Sa technique de jeu innovante rapide de gauche à droite se distingue de la méthode traditionnelle.

A la même année, Neba Solo présente pour la première fois son balafon modernisé. Rapidement, la nouvelle se répand : "C’est Solo qui vient de Neba qui a modernisé le balafon". C’est ainsi que naît son nom de scène, Neba Solo.

Dans la culture sénoufo, le balafon occupe une place centrale. Il accompagne tous les moments de la vie : mariages, baptêmes, funérailles et même les travaux des champs pour encourager les cultivateurs. Conscient de l'importance de préserver et de transmettre cet héritage, Neba Solo crée un centre de formation dédié au balafon. Il y enseigne la fabrication des instruments, tout en formant les jeunes au jeu et au chant. Depuis la création de ce centre, plus de 50 jeunes y ont été formés, dont des étrangers.

Malgré son succès actuel, le chemin n’a pas été sans obstacles pour lui.  Selon lui, le moment où il commença à jouer le balafon, à cette époque les gens ne considéraient pas à juste titre cet instrument de musique. « On me méprisait et on me surnommait en bambara ‘’Faligalaka boukôla’’, mais je n’ai jamais abandonné » a-t-il confié. Grâce à sa persévérance, Neba Solo a parcouru de nombreux pays et s’est forgé une réputation internationale. Aujourd’hui, il compte neuf albums à son actif et deux nouveaux opus en préparation verront le jour cette année.  Selon Neba Solo, il existe deux types de balafons : le balafon sacré et le balafon simple. "Le balafon simple peut être joué par tout le monde, y compris les femmes. En revanche, le balafon sacré ne quitte jamais sa place et est réservé aux initiés", précise-t-il.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<title>Sidiki Diabaté en mission pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sidiki-diabate-en-mission-pour-le-mali-3092105.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 09:34:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu l’artiste musicien et compositeur Sidiki Diabaté, ce mercredi 22 janvier 2025. Le Prince de la Kora était venu exposer les enjeux de son concert prévu le 8 février 2025 à Paris La Défense Arena. Lors de cette audience, il a sollicité le soutien et les conseils du Premier ministre.

Pour relever ce défi à 45 000 places, l’artiste compte sur l’appui institutionnel et financier des autorités de la Transition. « Je porterai haut le nom du Mali et la culture malienne », a déclaré Sidiki Diabaté, avant de se soumettre aux mots d’encouragement du Premier ministre, qui a exprimé sa fierté envers lui. Le Chef du Gouvernement est également revenu sur l’importance accordée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, à la promotion de la culture malienne pour l’année 2025.

La rencontre s’est tenue en présence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.

CCRP

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La chanteuse malienne Rokia Traoré retrouve la liberté</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/la-chanteuse-malienne-rokia-traore-retrouve-la-liberte-3092096.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 08:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rokia Traoré, chanteuse malienne, a été libérée après plusieurs mois d'incarcération à Bruxelles, suite à un conflit sur la garde de sa fille avec son ex-conjoint belge, Jan Goossens.</strong>

La chanteuse malienne Rokia Traoré, incarcérée depuis fin novembre 2024 à Bruxelles dans le cadre d’un conflit sur la garde de sa fille, retrouve sa liberté .

En octobre 2023, elle avait été condamnée à deux ans de prison pour « non-représentation d’enfant » après avoir refusé de se soumettre à une décision judiciaire belge attribuant la garde de leur enfant à son ex-conjoint, le dramaturge belge Jan Goossens.

Rokia Traoré avait été arrêtée en Italie en juin 2024, puis transférée en Belgique fin novembre, en vertu d’un mandat d’arrêt européen. Depuis 2019, elle était en conflit avec Goossens concernant la garde de leur fille, qui vit actuellement au Mali.

Après plusieurs mois de tensions, un accord a été trouvé entre les deux parties, validé par le tribunal de Bruxelles le 22 janvier 2025. Cet accord permet à Rokia Traoré de retrouver la liberté, tout en devant respecter certaines conditions. Elle devra rester en Europe et se présenter devant la justice belge lors des prochaines audiences. Une nouvelle audience est prévue en juin 2025 pour examiner la mise en œuvre de l’accord et la suite des procédures judiciaires.

Dans une déclaration, l’avocat de la chanteuse, Dimitri de Béco, a annoncé : « Aujourd’hui, Madame Traoré retrouve la liberté ». Cette affaire, qui a débuté il y a plusieurs années, a profondément affecté la carrière de l’artiste, comme elle l’a elle-même reconnu récemment. La chanteuse, âgée de 51 ans, devra désormais se présenter devant la justice pour les futures audiences, mais si l’accord est respecté, cela pourrait être une simple formalité.

Source: https://www.msn.com/fr]]> </content:encoded>
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<title>La chanteuse malienne Rokia Traoré, incarcérée à Bruxelles, va être libérée</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/la-chanteuse-malienne-rokia-traore-incarceree-a-bruxelles-va-etre-liberee-3092064.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 19:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En octobre 2023, Rokia Traoré avait été condamnée en son absence à deux ans de prison pour non-présentation d’enfant. Elle avait été arrêtée en Italie en juin dernier puis transférée dans une prison de Bruxelles fin novembre en vertu d’un mandat d’arrêt européen.</strong>

La chanteuse malienne Rokia Traoré, incarcérée depuis fin novembre à Bruxelles dans le cadre d’un conflit avec son ex-conjoint belge sur la garde de leur fille, va être libérée, ont annoncé les avocats des deux parties ce mercredi 22 janvier 2025.

Rokia Traoré, en conflit avec le dramaturge belge Jan Goossens depuis 2019 sur la garde de leur enfant, est parvenue avec ce dernier à un accord qui a été validé sous certaines conditions par le tribunal de Bruxelles lors d’une audience à huis clos, ont expliqué les avocats à la presse.

<strong>« Non-représentation d’enfant »</strong>

« Aujourd’hui, Madame Traoré retrouve la liberté », a déclaré son avocat, Dimitri de Béco. La chanteuse et guitariste qui aura 51 ans vendredi avait été condamnée en octobre 2023 par le tribunal correctionnel de Bruxelles à une peine de deux ans d’emprisonnement pour « non-représentation d’enfant ».

A l’époque, cette condamnation au pénal découlait du fait qu’elle avait refusé de se soumettre à la décision d’un juge civil belge accordant la garde de l’enfant au père. Elle avait refusé de se présenter au tribunal correctionnel et avait été condamnée par défaut.

Jan Goossens reproche à Rokia Traoré de l’avoir empêché de voir leur enfant depuis cinq ans et demi -quand la fillette avait quatre ans -, et de s’être constamment soustraite aux juges belges.

Désormais, après son arrestation en Italie en juin 2024, sa remise à la Belgique fin novembre, et une nouvelle période d’incarcération de près de deux mois à Bruxelles, Rokia Traoré a accepté de s’entendre avec Jan Goossens pour que tous deux puissent revoir l’enfant, qui vit actuellement au Mali.

<strong>Une affaire « partie en boule de neige »</strong>

Les deux parties ont refusé de préciser mercredi dans quel délai et dans quel pays se feraient leurs retrouvailles respectives, évoquant « une convention restant confidentielle, dans l’intérêt de l’enfant ».

Selon Sven Mary, avocat de Jan Goossens, Rokia Traoré a l’obligation de rester « en Europe », pas forcément en Belgique, et devra se présenter devant la justice belge pour les prochaines audiences.

Une nouvelle audience est prévue en juin à Bruxelles pour examiner la mise en œuvre de l’accord et programmer les plaidoiries sur le fond, qui pourraient intervenir à la fin de l’année, selon Me Dimitri de Béco.

RokiaTraoré, qui a fait opposition à sa condamnation par défaut de 2023, devra être rejugée par le même tribunal, comme le prévoit la loi belge. Mais « si la convention est respectée ça sera une audience pour la forme », a dit Sven Mary, saluant l’attitude « constructive » de la partie adverse dans les discussions à l’amiable.

Cette affaire « est partie en boule de neige, ça a détruit ma carrière », avait reconnu Rokia Traoré fin décembre, lors de la première audience publique à Bruxelles depuis son extradition d’Italie.

Source: https://www.msn.com/fr-fr]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Seybou Coulibaly : Une reconversion musicale réussie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/seybou-coulibaly-une-reconversion-musicale-reussie-3091491.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lion sort de la forêt sacrée. Comme nous enseigne le proverbe bamanan, "dans une vieille tabatière, il y a toujours de la matière à faire éternuer". Dans la pratique musicale, il n'est jamais trop tard pour rebondir. Les aventures sont multiples et dépendent de la personnalité de l'artiste. Chacun est maître de sa vie et de son destin. Acteur de la musique urbaine d'hier, Seybou Coulibaly semble avoir trouvé sa voie dans la valorisation de la musique traditionnelle aujourd'hui.</em></strong>

Généralement dans la vie, quand on nait et grandi dans une famille détentrice de savoir ou de savoir-faire, un des enfants essaie de reproduire cet acquis familial. Au regard de son parcours dans la sphère de la musique, tout porte à croire que Seybou Coulibaly est le digne fils de son père. Après avoir commencé sa carrière musicale dans l'expression rap, il collabore avec des sommités du domaine dans les années 2010.

Compte tenu de la violence qui sévit dans le milieu rap avec son lot de clashs qui lui vaut des blessures, Seybou prend de la distance au point de s'isoler de la scène musicale. A quelque chose malheur est bon. Volontariste, il met ce temps à profit pour renouer avec les instruments de musique traditionnelle au cœur de son village d'origine dans la région de Ségou.

Ce renoncement fut à l'origine du déclenchement de sa carrière solo. Quelques années plus tard, il se lance dans le jeu de la percussion du <strong>"Bara Dundun"</strong> instrument dont il a hérité de son feu père Bacari Coulibaly alias Bouacar. Puis il enchaine avec l'apprentissage sérieux du <strong>"Bara Dundun"</strong> et perfectionne son jeu lorsqu'il est dans son village natal auprès des siens pour mieux comprendre le fonctionnement de cet instrument à la source auprès des anciens.

De nos jours, il semble avoir trouvé son bonheur dans la manipulation des anciens instruments de musique traditionnelle en voie de disparition légués par ses ancêtres. Il est Seybou Coulibaly dit Snipper surnommé par les intimes Kele Zanke. Aujourd'hui, c'est dans la valorisation de la musique traditionnelle qu'il a trouvé son terrain d'expression musicale.

Né le 20 février 1991 originaire de Djigo, situé à 7 km de la ville de Ségou au Mali, Seybou Coulibaly, le jeune artiste, est en cours de retourner à ses racines. Son père Bakari Coulibaly alias Bouacar fut jadis un grand joueur de <strong>"Bangolo"</strong> durant son enfance dans le groupe de l'émérite artiste feu Abdoulaye Diarra, ancien directeur de la Troupe dramatique du Mali. En sa compagnie, ils ont effectué une tournée en Hollande et en France.

Pour mener à bien son projet musical, Seybou crée le groupe <strong>"Djigo Percussion"</strong>, un groupe prêt à conquérir le monde avec les sonorités des anciens instruments de musique traditionnelle. Après avoir réussi à mettre au goût du jour le <strong>"Bangolo"</strong>, vieux instrument de musique traditionnel en voie de disparition, Seybou Coulibaly dit Snipper revient avec force.

Son pari est de fusionner les sonorités traditionnelles émanant de cet instrument d'un autre temps à la musique moderne. L'artiste reste cette fois-ci animé par la ferme volonté de donner corps et âme au <strong>"Bangolo"</strong>, percussion ancienne tout comme le <strong>"Kounamba"</strong>, genre de gros tambour que son père jouait dans un passé récent.

Au-delà de ceci, avec son groupe <strong>"Djigo Percussion"</strong>, il compte amener sa contribution dans le rayonnement de la musique traditionnelle malienne aux quatre coins du monde. Actuellement, il est à pied d'œuvre pour la conception de son nouvel album dans la Cité des Balanzans. Ce nouveau projet musical qui lie le passé au présent sort de l'ordinaire avec des sonorités pleines de charme, de beauté et d'esthétisme avec comme toile de fond la mise en valeur des sonorités du <strong>"Bangolo"</strong> et du <strong>"Kounamba".</strong> Je reste persuadé que le salut de la musique malienne proviendra de ce que les artistes voudront faire de notre identité musicale. Sur ce point, Seybou semble bien parti. Que son initiative puisse en inspirer d'autres pour le rayonnement de la culture malienne qui dispose de tous les atouts pour s'imposer à des sommets insoupçonnés !

<strong>  Aboubacar Eros Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sidiki Diabaté : « Mon père m’a transmis bien plus qu’un instrument »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sidiki-diabate-mon-pere-ma-transmis-bien-plus-quun-instrument-3091228.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 12:59:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi dernier, Sidiki Diabaté a marqué les esprits en se produisant au Transbordeur à Lyon en France, devant des milliers de spectateurs. Ce concert, qui lance sa tournée française, a célébré en grande pompe la richesse de la culture mandingue et l’héritage de la Kora. À la suite de cette soirée mémorable, le prince de la Kora s’est confié au globe-trotter Mory Touré avec émotion.</strong>
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<strong>MT : Sidiki, comment te sens-tu après ce concert et quelles sont tes impressions sur cette soirée ?</strong>

<strong>SD</strong> : Je suis submergé par l’émotion. Voir des milliers de personnes répondre à mon appel, c’est une bénédiction. Je remercie le bon Dieu, mes ancêtres et surtout mon public. Ce premier concert était important, et tout s’est passé au-delà de mes espérances. La salle a vraiment vibré aux rythmes de l’Afrique et du Mandé.

<strong>MT : </strong><strong>Parlons du grand concert à venir, le 8 février 2025 à la Défense Arena Paris. On a frôlé le report, mais on peut dire que tout est finalement rentré dans l’ordre. Comment as-tu géré cette situation ?</strong>

<strong>SD</strong> : Oui, ça n’a pas été facile, je l’admets. Il y avait beaucoup de pression, des ajustements à faire et des défis à surmonter. Mais avec l’aide de mon équipe, de mes proches et surtout de mes fans, tout s’est bien déroulé. J’ai fait la promesse de ce concert, et je voulais absolument la tenir.

<strong>MT : La préparation de cet événement est un véritable défi. À quoi doit-on s’attendre pour cette soirée exceptionnelle ? Es-tu conscient de l’impact que ce concert pourrait avoir sur ton public et sur la musique mandingue ?</strong>

<strong>SD</strong> : Absolument. Nous allons transformer Défense Arena en un véritable hommage à nos aînés, des légendes comme <a href="https://www.musicinafrica.net/fr/node/6722">Mory Kanté</a>, <a href="https://www.musicinafrica.net/fr/node/6707">Salif Keita</a> et <a href="https://www.musicinafrica.net/fr/node/9773">Youssou N’Dour</a>. Ce n’est pas seulement un concert, mais un voyage dans nos racines, une célébration de la paix, de l’amour et du patriotisme. Je suis confiant que, comme lors des précédents concerts de la tournée, la Kora, cet instrument sacré transmis par mon père Toumani Diabaté, saura toucher les cœurs. C’est une grande fierté pour moi de porter cet héritage jusqu’à cet événement historique.

<strong>MT : Ne ressens-tu pas une certaine pression en portant cet héritage si lourd, celui de ton père et de toute une tradition musicale ?</strong>

<strong>SD</strong> : C’est une responsabilité immense, mais je suis né pour cela. Toute ma vie, j’ai été préparé à ce rôle. Le Docteur Maestro <a href="https://www.musicinafrica.net/fr/node/10014">Toumani Diabaté</a>, mon père, m’a transmis bien plus qu’un instrument : il m’a légué un devoir. Avec les bénédictions de ceux qui m’ont précédé, je suis prêt à continuer sur ce chemin et à hisser la Kora encore plus haut.

<strong>MT : Un mot pour tes fans, qui t’ont soutenu tout au long de cette tournée et lors de cette soirée exceptionnelle ?</strong>

<strong>SD</strong> : Je ne peux que leur dire merci, un immense merci. Sans eux, je ne suis pas Sidiki Diabaté. Leur amour, leur énergie et leur soutien sont ma force. Ce concert, c’est pour eux. J’espère qu’ils continueront à être à mes côtés dans les projets à venir, car l’aventure ne fait que commencer.

<strong>MT : Un dernier mot pour conclure ?</strong>

SD : Que cette soirée reste gravée dans les mémoires comme un symbole d’unité, d’amour et de célébration de notre culture. Merci à tous, et à bientôt pour de nouvelles aventures !

</div>
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<div class="field-items">Source: https://www.musicinafrica.net/</div>
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<title>Musique : Adama Namakoro s’en est allé</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-adama-namakoro-sen-est-alle-3090993.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 01:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Musicien de renom mais visiblement peu satisfait de la vie qu’il menait au regard de ses complaintes, Adama Namakoro Fomba a tiré sa révérence. Une disparition, sur la pointe des pieds, survenue le samedi 11 janvier à Dioïla loin des projecteurs. Selon le ministère de l’artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme, qui a officialisé le décès, le musicien à la voix suave est resté stoïque avec la maladie qui l’a fait quitter longtemps les scènes. Passé par l'Orchestre du Banico Jazz, l’enfant de Dioïla a ensuite mené une carrière solo avec des titres fétiches <em>"Allah Dèmè" (Dieu aide-moi) et "Kolon djoudou yiri..." ( Tel est pris qui croyait prendre"), </em>a fait savoir le ministère. Décédé à l’âge de 76 ans, son inhumation était prévue pour le dimanche 12 janvier 2025 dans son village natal de Tiendo.

<strong>Oumou Fofana</strong>

<strong>Alassane Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Musique :  Adama Namakoro Fomba n’est plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-adama-namakoro-fomba-nest-plus-3091029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 01:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La voix de l'enfant de Dioïla, Adama Nianankoro Fomba s’est éteinte à jamais. Adama Nianankoro Fomba, sociétaire de l'orchestre du Banico Jazz, avait fini par mener une carrière solo et à se révéler au grand public avec des titres comme "Allah an dèmè" (Dieu, aide-moi) ou "Kolon djoudou yiri..."

Il est resté longtemps, de l’avis de ses proches, au lit, à se battre contre la maladie qui a fini par l’emporter.

<strong>A K.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Amadou  et Mariam, invités spéciaux de la 11ème édition du festival musical « Spot on Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/amadou-et-mariam-invites-speciaux-de-la-11eme-edition-du-festival-musical-spot-on-mali-3090115.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 12:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le festival musical, spot on Mali, se tient pour la onzième année consécutive  à Bamako.  L’édition de cette année enregistrera un spectacle hors-norme du couple musical de renommée internationale, Amadou et Mariam et de la cantatrice Oumou Demba Kouyaté  à la Maison des jeunes  de Bamako  dans les nuits du  vendredi 10  et le samedi 11 janvier 2024. Cette manifestation musicale, devenue au fil des années un espace   pour  dénicher  des  nouveaux talents, est  organisé par l’Ambassade du Danemark au Mali et  l’Académie Royale de Musique Aarhus. Deux nuits durant, les artistes maliens moins connus dans les pays scandinaves vont se livrer à des spectacles inédits  devant des promoteurs culturels de nationalités maliennes et étrangères.

La  manifestation artistique  organisée depuis 11 ans, selon  le coordinateur général du festival  Moussa Diallo, vise à ouvrir la scène internationale aux jeunes artistes talentueux, musiciens et chanteurs du Mali. Les promoteurs culturels et du Showbiz étrangers y sont invités pour assister  à la prestation des talents en herbe pendant les deux soirées du festival.  Durant lesquelles soirées ils dénichent des talents, conviennent avec les chanteurs des  contrats pour des tournées internationales, notamment dans les pays scandinaves.

Un festival unique dans son genre puisqu’il  donne la chance aux artistes  sélectionnés par appel à candidature  de démontrer leurs savoir-faire musical  devant les  acteurs culturels internationaux. Cette année, des artistes  moins connus dans les pays scandinaves  tels que le reggae man  Kokao Dembélé, la râpeuse Amy Yerewolo, Inna la Star, Poupée Arby, Niaka Sacko et tant d’autres  tiendront en haleine le public pendant les deux nuits du festival.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Aujourd’hui, il faut tenir des propos vulgaires pour être en vogue », déplore la griotte Nènè Soumano</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/aujourdhui-il-faut-tenir-des-propos-vulgaires-pour-etre-en-vogue-deplore-la-griotte-nene-soumano-3088623.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 07:27:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nènè Diabaté, née Soumano, est une chanteuse malienne. Âgée de 45 ans, la griotte à la voix d’or a cinq albums à son actif dont le premier est sorti en 2001.</em></strong>

Née à Missira il y a 45 ans en commune II du district de Bamako, Nènè Soumano, épouse Diabaté, est une chanteuse malienne. Issue d’une grande famille de griots, Nènè Soumano est paradoxalement la première personne à chanter dans leur famille. Elle affirme avoir commencé à chanter dès l’âge de huit ans contre la volonté de ses parents. Son père Moussa Soumano, gendarme, était opposé à sa musique. « <em>Il voulait que j’étudie. C’est pourquoi, il n’a jamais aimé que je sois une chanteuse</em> », assure-t-elle.

Amoureuse de la musique, la chanteuse à la voix d’or a très vite quitté l’école pour se consacrer à sa passion, la musique. Déjà, à l’âge de 10 ans, Nènè Soumano, en plus d’imiter les artistes qui chantaient à la télé et à la radio, animait les sumus à l’occasion des mariages et des baptêmes. Mariée à l’âge de 16 ans, son mari guitariste l’a beaucoup aidée dans son ascension.

Auteure de cinq albums sortis respectivement en 2001, 2003, 2006, 2007 et 2016, Nèné Soumano donne de nombreux conseils dans ses chansons. « <em>En général ma musique est faite de conseils. Ce sont les femmes que je défends beaucoup. J’aime toujours chanter pour les femmes. Parce qu’il y a une certaine souffrance des femmes que beaucoup d’hommes ignorent. Je mets l’accent sur les conditions de vie des femmes vivant en milieu rural. Celles-ci vivent dans des conditions extrêmement difficiles. Elles n’ont pas d’argent, elles n’ont pas d’eau et sont confrontées à une insuffisance de nourriture. Que les femmes soient saluées</em> », a déclaré la chanteuse.

Selon elle, la façon de chanter a fondamentalement évolué dans le temps.  « <em>Autrefois, on chantait avec respect. Ce qui n’est pas le cas maintenant. Aujourd’hui, il faut être un « impoli » et tenir des propos vulgaires et grossiers pour être en vogue ou pour que tu sois reconnu comme chanteur.  Quand tu chantes dans les normes, personne ne pensera à toi. C’est le monde qui est devenu ainsi</em> », regrette celle qui a comme modèle Founèmoussou Soumano, sa regrettée grande sœur.

Pour Nènè Soumano, les familles de griots incarnaient les valeurs comme la dignité et l’honneur. « <em>Ce qui n’est plus le cas</em> », déplore-t-elle. Sur la fonction du griot, la chanteuse estime qu’il joue un grand rôle dans la société. « <em>C’est le griot seul qui peut dire la vérité au président. C’est le griot qui peut réconcilier les époux en conflit</em> », insiste-t-elle.

En guise de conseils, Nènè Soumano invitée les griots à ne pas faire de différence entre les membres d’une même famille. « <em>Le rôle du griot est de mettre tout le monde sur le même pied d’égalité</em> », conseille-t-elle.

<strong>Anne Marie Soumouthéra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Orange music talents : Les conseils du  maestro Cheick Tidiane Seck aux candidats de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/orange-music-talents-les-conseils-du-maestro-cheick-tidiane-seck-aux-candidats-de-bamako-3087878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 01:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le maestro Cheick Tidiane Seck, l'une des virtuoses de la musique malienne, a rendu visite la semaine dernière au Palais de la culture aux candidats du district de Bamako du concours de Orange de Music Talents. Occasion, pour lui, de prodiguer des conseils aux artistes en herbe.</strong></em>

<strong> </strong>Ils sont environ une dizaine de candidats du district à postuler pour la présélection des trois candidats qui vont représenter Bamako pour la phase finale du concours de Orange Music talents dont la phase finale est prévue du 20 décembre 2024 au 18 janvier 2025.

Pour la cheffe de la division communication institutionnelle de Orange-Mali, Mme Doucouré Fatoumata Sangaré, Orange Music Talents est une initiative portée par la direction Orange et le groupe Orange. Un projet d'envergure que leur structure souhaite  pérenne car Orange-Mali selon elle  est le premier partenaire de la Culture au Mali.  <em>"L'idée, c'est de montrer la richesse culturelle du Mali, c'est un grand concours mené dans toutes les régions du Mali. Les meilleurs de chaque régions seront coachés durant un mois en matière de chant et de danse. Notre souhait, c'est d'avoir un hymne à la gloire du Mali et que chaque gagnant sorte un single que Orange va accompagner dans la promotion", </em>a précisé Mme Doucouré.

En rendant visite aux candidats de Bamako, il s'agissait, pour Cheick Tidiane Seck, de leur prodiguer de sages conseils afin de leur permettre de se parfaire dans le domaine musical. Entouré de certains responsable de Orange-Mali, Cheick Tidiane Seck a pris son temps pour suivre quatre prestations des jeunes candidats. Il s'agit Koumagnan Diabaté, Mohamed Paré, Niaka Sacko.  <em>"Lorsque j'ai été contacté dans le cadre de ce projet, je n'ai pas hésité un instant à apporter ma touche car ce projet permet de valoriser nos jeunes talents"</em>, a témoigné l'artiste avant de jouer quelques notes de piano et prodiguer des conseils aux candidats. Moussa Sacko, directeur du département communicationnelle et RSE de Orange-Mali, a remercié Cheick Tidiane Seck pour son accompagnement. Pour lui, avec cette initiative les capacités de tous les candidats qui prennent part à cette compétition seront renforcées avec des séances de formation.

Notons que les différents lauréats des régions vont se retrouver à Bamako avec ceux de la capitale pour la phase finale prévue du 20 décembre 2024 au 18 janvier 2025.

<strong>Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Sidiki Diabaté maintient son concert pour le 08 février 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-sidiki-diabate-maintient-son-concert-pour-le-08-fevrier-2025-3087160.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 12:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le concert de Sidiki Diabaté, virtuose de la Kora aura finalement lieu. L'artiste a, dans un communiqué en date de ce vendredi 06 décembre, a confirmé la tenue de son spectacle tant attendu à La Défense Arena, à Paris dans la capitale française.</strong>

« À vous nos chers Dmusic fans à travers le monde, à vous les mélomanes de la musique mandingue, nous vous informons que la date du 08/02/2025 à PARIS LA DÉFENSE ARENA est belle et bien MAINTENUE » at-il posté sur ses les réseaux sociaux tout en annonçant la réouverture des billetteries à partir du 12 décembre 2024.

Par ailleurs, présentant des excuses pour les désagréments causés, Sidiki appelle « ses fans à la mobilisation générale pour écrire une nouvelle page de la musique africaine et pour l'honneur de son pays, le MALI ! »

Pour rappel, pas plus tard que ce mercredi, l'information de son annulation avait fait le tour des réseaux sociaux suscitant étonnement et déception au sein de sa communauté.

Plusieurs sources ont évoqué la mévente au niveau de la billetterie, cause de son annulation soudaine dans la mythique salle de 40.000 places de la Défense Arena.

Rendez-vous donc confirmé.

<strong>Tamba CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Showbuzz :   Le rappeur  Young BG en concert  live ce week&#45;end à  Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/showbuzz-le-rappeur-young-bg-en-concert-live-ce-week-end-a-bamako-3083351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 01:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeune rappeur  prodige  du  célèbre  groupe du calibre 27,  Amadou Bandjougou Gakou Bouaré alias Younb BG va donner un spectacle inédit ce samedi 9 novembre  dans l’emblématique stade du 26 mars de Bamako. L’artiste  était  face à la presse hier mercredi  pour  donner  les détails de  ce concert  composé de deux parties.  Une  première partie en live et  une seconde en semi-live.  C’est  un  concert dédicace  que ce jeune prodige du rap malien  s’apprête  à donner  en hommage de son nouvel  album.

Young BG est  un artiste qui s’est  fait  une belle réputation  avec  le Groupe calibre 27 avant d’entamer une carrière solo. Cet artiste talentueux  pratique du rap et y joue en même temps  la musique  dans laquelle il excelle avec les belles mélodies du « Ngoni », instrument  de musique traditionnelle malien notamment du  terroir Wassoulou.  Ce samedi,  Young BG promet de tenir  en haleine  pendant  toute la nuit  avec  les nouvelles chansons qui  composent son nouvel album.  Sur scène,  l’artiste  sera  assisté par  ses amis du groupe Calibre 27, Master Soumi et d’autres  rappeurs maliens.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Tivoli Jazz Prix 2024» :   Moussa Diallo récompensé au Danemark pour son engagement artistique en faveur des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/tivoli-jazz-prix-2024-moussa-diallo-recompense-au-danemark-pour-son-engagement-artistique-en-faveur-des-enfants-3080954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 01:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bassiste, chanteur, compositeur et conteur, notre compatriote Moussa Diallo est le lauréat de «</strong><strong>Tivoli Jazz Prix 2024</strong><strong>» au Danemark. Il est récompensé ainsi pour son dévouement à l’épanouissement des enfants. Ce véritable maestro a une dizaine d’albums solo dans sa discographie. Il se produit fréquemment en live et collabore également avec des concerts scolaires. Il est aussi auteur de musique et de livres pour enfants.</strong>

«<em>Je suis profondément reconnaissant d'avoir reçu le prix de jazz pour enfants hier. C'est un grand honneur et un grand encouragement d'être reconnu pour mon travail</em>». Tels sont les mots de reconnaissance de l’artiste Moussa Diallo, lauréat de «T<em>ivoli Jazz Prix 2024</em>» pour son engagement en faveur des enfants à travers son art. «<em>Je suis humblement touché par le soutien et la confiance que vous m'avez témoignés et cela me motive à continuer à partager ma musique avec les enfants et les jeunes. Merci beaucoup pour votre reconnaissance et votre soutien</em>», a-t-il ajouté.

Attribué cette année à Moussa Diallo, le «<em>Prix du jazz pour enfants</em>» Diallo (soutenu par Gangstedfonden) a été lancé en 2020. A noter que, depuis 2023, «<em>Tivoli Gardens</em>» s'est associé à «<em>JazzDanmark</em>» pour élargir la gamme de prix, mettant ainsi en valeur l'étendue et la profondeur du jazz danois. Et le «<em>Tivoli Jazz Award</em>» célèbre la dynamique scène jazz danoise en récompensant des musiciens exceptionnels. Cinq prix, chacun accompagné d'une bourse d'études, sont décernés et chaque lauréat se produit en direct aux côtés du Tivoli's Salon Orchestra, dirigé par le chef d'orchestre Peter Jensen.
A noter que «<em>JazzDanmark</em>» est une organisation à but non lucratif qui promeut le jazz au niveau national et international. L'initiative est soutenue par la Fondation danoise pour les arts et des fondations privées. L'histoire du jazz à Tivoli remonte à de nombreuses années et constitue un élément essentiel de la scène musicale des jardins de Tivoli qui proposent des concerts dans un cadre idyllique.

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong>Moussa Diallo, Musicien-Conteur</strong>

xxxx

<strong>Un parcours atypique émaillé de prestigieuses distinctions</strong>

<strong> </strong><strong>Certes qu’il est peu connu au bercail, au Mali où séjourne fréquemment pourtant (il a une résidence à Koulikoro) et où il a initié le festival </strong><strong>«<em>Spot on Mali Music</em>​» pour contribuer à l’éclosion des talents en herbe et à leur promotion dans le showbiz mondial. Mais, ne dit-on pas que </strong><strong>«nul n'est prophète en son pays» ? Talentueux et engagé sur une profonde conviction artistique, Moussa Diallo est une star en Scandinavie, au Danemark notamment. Ses performances dans cette région et dans d'autres pays européens (y compris en Asie et en Afrique) ont ému des milliers d'enfants et d'adultes… Zoom sur un artiste-conteur atypique qui a fait du plein épanouissement des enfants son credo !</strong>

[caption id="attachment_3080938" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Moussa-Diallo.jpg"><img class="wp-image-3080938 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Moussa-Diallo.jpg" alt="" width="480" height="672" /></a> Moussa Diallo monte généralement sur scène pour contribuer à l’épanouissement des enfants à travers chants et contes[/caption]

«<em>Dès que Moussa touche sa basse, on a envie de danser. Mais saviez-vous qu’il sait aussi raconter des contes d’Afrique ? Moussa est régulièrement en tournée avec un show basé sur son CD et son livre intitulé : Il était une fois au Mali</em>», écrit un critique danois en parlant de Moussa Diallo. Cet artiste qui a fait de sa passion et de son immense talent un tremplin pour l’épanouissement des enfants. Bassiste, chanteur, compositeur et conteur, maestro a une dizaine d’albums solo dans sa discographie, se produit fréquemment en live et collabore également avec des concerts scolaires. Il est aussi auteur de musique et de livres pour enfants. Fils du célèbre avocat et leader politique, feu Me Demba Diallo, Moussa a quitté le Mali pour le Danemark au début des années 1970. Il s'impose rapidement comme l'un des bassistes les plus en vue du Danemark en se produisant et en enregistrant aux côtés de nombreux artistes de premier plan du rock, de la pop, de la soul et du jazz.

Au cours des 15 dernières années, son objectif principal a été de fournir des divertissements de haute qualité aux enfants. Les contes et la musique africaine se mélangent dans son inspiration pour créer une expérience chaleureuse pour les enfants. Ses performances en Scandinavie et dans d'autres pays européens (y compris en Asie et en Afrique) ont ému des milliers d'enfants et d'adultes.  Ces dernières années, Moussa a également été très sollicité en tant que consultant indépendant. C’est ainsi qu’il a travaillé avec le Centre danois pour la culture et le développement et les ambassades danoises sur de nombreux projets au Mali, à Zanzibar, en Tanzanie, au Mozambique...

​Après avoir fait partie de l'industrie musicale danoise pendant de nombreuses années, Moussa a commencé à renouer avec ses racines africaines, maliennes notamment. Aujourd'hui, il se produit toujours dans le monde entier avec une musique dessinant des lignes évidentes avec son héritage africain, avec une combinaison d'instruments africains et européens. Il est l’initiateur du festival​ «<em>Spot on Mali Music</em>​» dont la 11e édition est prévue du 10 au 11 janvier 2025 à la Maison des Jeunes de Bamako.

Sa riche carrière est émaillée de distinctions comme, entre autres, ​«<em>Prix de la musique danoise</em>​» pour le meilleur album (Chiwara, 2003) ; le «<em>Prix Ken Gudman</em>» décerné à un musicien danois qui a apporté une contribution remarquable à la scène musicale danoise (2006) ; le «<em>Prix Go Global</em>» des musiques du monde en 2008 ; «<em>Prix de la musique danoise</em>» pour le «<em>Meilleur morceau mondial de l'année</em>» (2011), ​«<em>Prix DJBFA</em>» en 2018 ; Prix de la musique danoise dans la catégorie  ​«<em>Musicien/chanteur du monde de l'année</em>» (2019).

Actuellement, Moussa est en tournée avec la musique écrite pour le film d'animation de Jannik Hastrup «<em>Circleen, Coco &amp; the Wild Rhino</em>». Avec ce projet, il est attendu en Chine, au Danemark et en Suède. Il a également une série de livres pour enfants avec des histoires et des musiques africaines qui sortiront bientôt. Et sans doute, bien d’autres surprises pour les mélomanes, ses fans, notamment ses amis les enfants !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: le Grammy Award d’Ali Farka Touré retrouvé</title>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 16:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Grammy Award remporté par le légendaire Ali Farka Touré a finalement été retrouvé, selon une annonce faite par sa famille ce samedi 5 octobre 2024.</strong>

Le trophée d’Ali Farka Touré, qui avait mystérieusement disparu de la résidence familiale, était l’un des trois Grammy Awards que le maître de la musique malienne avait décroché au cours de sa carrière. Son fils, Vieux Farka Touré, avait révélé sa disparition dans une vidéo diffusée en début de semaine, suscitant l’indignation des fans et la mobilisation des autorités locales.

Ali Farka Touré a remporté ce prestigieux prix pour l’album « In the Heart of the Moon », une collaboration avec le célèbre musicien Toumani Diabaté, dans la catégorie Meilleur album de musique traditionnelle du monde lors des Grammy Awards 2006. L’album, qui fusionne les sonorités maliennes traditionnelles et le blues, est considéré comme une œuvre charnière dans la carrière du musicien. Le trophée dérobé symbolise une reconnaissance internationale unique du talent d’Ali Farka Touré, une figure de proue de la culture malienne.

Le vol de ce Grammy Award, découvert par Vieux Farka Touré, a été un choc pour la famille. Dans sa vidéo, largement partagée sur les réseaux sociaux, le musicien appelait à l’aide, espérant retrouver ce précieux symbole. L’appel n’a pas tardé à être entendu. Grâce à une intense mobilisation, le trophée a été retrouvé en bon état, bien que les détails sur les circonstances exactes de cette disparition restent flous.

Cette disparition n’est pas sans rappeler un autre événement similaire ayant touché une autre figure de la culture malienne à savoir Souleymane Cissé. Le célèbre cinéaste avait remporté le Carrosse d’or au Festival de Cannes en mai 2023, une récompense honorant son œuvre et son immense contribution au cinéma africain. Cependant, son trophée a lui aussi été dérobé, en avril 2024 à son domicile, à Bamako. Les circonstances de cette disparition restent également mystérieuses, mais le Carrosse d’or a été retrouvé en mai 2024. Ces deux événements soulèvent des questions quant à la sécurité des biens culturels de grande valeur.

Ces disparitions répétées de trophées prestigieux au sein de domiciles privés amènent à s’interroger sur la sécurisation des récompenses d’une telle importance. Bien qu’ils symbolisent des réussites individuelles, ces prix représentent aussi une part du patrimoine culturel et artistique national. Leur valeur dépasse celle de simples objets. Selon un opérateur culturels : ils incarnent la fierté collective d’un pays, la reconnaissance internationale de son génie artistique.

Raison pour laquelle certains se demandent s’il ne serait-il pas préférable de confier ces récompenses à un musée national dédié à la conservation des prix et trophées des figures emblématiques du Mali et de l’Afrique ? Cela permettrait non seulement de préserver ces objets dans des conditions optimales de sécurité, mais aussi de les rendre accessibles à un public plus large. À travers une telle démarche, le Mali pourrait renforcer son patrimoine culturel tout en honorant ses icônes artistiques.

MD/Sf/ac/APA

<strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le Grammy Award de feu Ali Farka Touré volé</title>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 07:59:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La famille de feu Ali Farka Touré, légende internationale de la musique malienne, a découvert la disparition de l’un des Grammy Awards de l’artiste à son domicile de Lafiabougou.</strong>

Le vol du Grammy Award, survenu durant une période d’absence de Vieux Farka Touré, fils d’Ali Farka, démontre la fragilité des symboles culturels. Ce n’est pas la première fois qu’une nouvelle aussi bouleversante se produit au Mali.

Connu pour avoir fait rayonner la musique malienne sur la scène mondiale, Ali Farka Touré a remporté deux Grammy Awards au cours de sa carrière. L’un des deux, un symbole précieux d’une longue carrière dédiée à la valorisation du blues sahélien, a été dérobé à son domicile, situé dans un quartier populaire de Bamako. Selon les premières déclarations de Vieux Farka Touré, aucun recours légal n’a été entamé, la famille espérant une restitution volontaire.

Cet acte déplorable rappelle une affaire similaire survenue en avril 2024, lorsque le réalisateur malien Souleymane Cissé, primé au Festival de Cannes pour ses œuvres cinématographiques, s’est vu dérober son Carosse d’or à Bamako. À l’époque, ce vol avait suscité une grande émotion, car il s’agissait du deuxième africain à remporter ce prix à Cannes. Après plusieurs semaines de recherche, le trophée avait finalement été retrouvé.

La perte de ces objets n’est pas seulement matérielle. Selon un acteur culturel, ces prix incarnent l’âme d’une nation, témoignant de la contribution du Mali à l’art mondial. Le Grammy d’Ali Farka Touré, tout comme le trophée de Cissé, symbolise la reconnaissance internationale de l’ingéniosité culturelle malienne.

Alors que la famille Touré reste dans l’attente d’un geste de bonne foi de la part du ou des responsables, l’affaire soulève des questions sur la préservation du patrimoine. De nombreuses voix s’élèvent pour demander à ce que le Mali renforce la protection de ces icônes culturelles. Ce vol, à la portée symbolique immense, rappelle à quel point les héritages, même les plus tangibles, peuvent être fragiles.

L’incident soulève également des préoccupations plus larges sur la sécurité des trophées culturels remportés par des artistes maliens. Nombreux sont ceux qui plaident pour la mise en place d’un musée dédié à ces prix et récompenses. Pour le cas de Ali Farka Touré, un appel à la restitution a été lancé, mais aucune plainte officielle n’a encore été déposée, la famille souhaitant avant tout que ce symbole de fierté nationale retrouve sa place.

La date exacte du vol du Grammy Award d’Ali Farka Touré n’est pas encore connue, mais son fils a découvert le méfait à son retour de tournée le 28 septembre 2024.

MD/te/Sf/APA

<strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Spécial 22 septembre 2024 : #Mali : Musique malienne : Le rap prend son envol</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/special-22-septembre-2024-mali-musique-malienne-le-rap-prend-son-envol-3078002.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2024 00:50:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des rappeurs expliquent clairement que ce mouvement musical permet de décrier, sans prendre des gants, des problèmes qui minent la société. Dans les argumentaires qu’ils développent, la culture demeure en filigrane</strong>

Connaissez-vous Fresh K de Ségou-Pelengana, Issa Mamadou Dembélé dit IMD de Bla, Jean Koné dit Efferalgan Djiwili Davia de Tominian-Mandiankuy, Boureima Traoré dit Bamana Boureima de San, Youssouf Traoré dit JP Moula et Abdramane Traoré alias Daraja Wesh de Ségou ? Ces noms ne vous sont certainement pas familiers. Pourtant, ces jeunes rappeurs commencent à creuser le plafond de verre. Ils sont aujourd'hui des stars locales et régionales à Ségou et San. À Bamako aussi, de nombreux talents, moins connus du grand public, s'expriment dans ce mouvement musical.

Les Régions de Kayes, Sikasso, Dioïla, Mopti, Bandiagara voire Gao et Tombouctou possèdent chacune leur légion de rappeurs. Le rap est un genre musical, considéré, il y a peu, comme un phénomène éphémère. Mais, il a pris de l'ampleur et s'est aussi imposé dans notre pays.

En plus, il y a des concerts, des concours, des festivals et des studios d'enregistrement qui sont dédiés à cette musique. Mieux, notre pays tend vers son industrialisation. Le «Kôrès hip hop» qui met en compétition les jeunes de la Région de Ségou, le «Festi hip-hop rapou dokokoun» de Master Soumy ou le Festival «Le Mali a des rappeuses» d'Ami Yèrèwolo sont, entre autres, des initiatives qui s'inscrivent dans cette vision.

Lassine Coulibaly dit King Massassi, l'un des premiers à embrasser ce genre musical avec le trio «King Da Dja» (un groupe de rap qui existait dans les années 90), explique simplement que le rap fait désormais partie intégrante de notre culture. Il n'a pas été une étoile filante comme le prédisaient ses détracteurs.

PRODUCTION DE RAPPEUSES- Ami Yèrèwolo est une auteure-compositrice-rappeuse, productrice et créatrice du style Denfari. Celle qui est détentrice d'une Licence en finances et comptabilité crée une fusion teintée de hip-hop et de musique mandingue. Ce qui lui confère une véritable singularité avec un rap énergique mêlant des vibrations et des sonorités maliennes en particulier et africaines en général. Après 15 ans de carrière, elle a déjà mis sur le marché trois albums et tourne régulièrement dans les festivals et rendez-vous culturels en Afrique et en Europe. La rappeuse explique : « Le rap, c'est aussi une entreprise, car dans chaque activité qu'on commence, il faut savoir ce qu'il faut pour gagner. Dans une entreprise, il faut d'abord avoir un plan et des stratégies clairement établies».

Ami Yèrèwolo a, d'abord, créé son entreprise de communication, ensuite le festival dénommé «Le Mali à des rappeuses». Près de 80% des rappeuses sont passées par ses mains, explique modestement l'icône du rap féminin. Elle cite volontiers Faiza, Wassa Coulibaly, Lisha, Koro la Diva, et Black AD qui a remporté, l'année dernière, le concours Découverte RFI. Ami Yèrèwolo entend «devenir d'abord le numéro 1 du rap mondial».

Amadou Bandjougou Gakou Bouaré dit Young BG est un autre exemple de réussite dans le rap. Il détient le record de ventes au Mali, établi en 2022. Avec son 2è album intitulé «Yeelen», il a vendu plus de 4.300 exemplaires pour une somme de plus de 8 millions de Fcfa sur la plateforme de vente en ligne «Empire Afrique» .

Pour Maître Soumy, ils ne sont pas nombreux les rappeurs qui arrivent à avoir un bon cachet pour les prestations. Certains gagnent des millions en organisant leurs propres concerts. Mais ceux qui arrivent à tirer leur épingle du jeu se comptent sur les doigts d'une main. Parmi ceux-ci, on peut citer les ténors comme Iba One, Mylmo N'Sahel, Gaspi, Malakey ou Adji One qui sont au sommet de leur art.

Le jeune Adji One est le premier artiste malien à remplir les 50.000 places du Stade du 26 mars. Mais cela n'est pas un secret qu'une grande fête des billets d'entrée a été payée par des parrains et des sponsors. Par contre, un an après, soit au mois de juillet 2023, Malakey a pu vendre pratiquement toutes les places directement à ses fans. Ce qui constitue un record en la matière.

MAUX DE LA SOCIÉTÉ COMME THÈMES- Pour King Massassi, il n'y a pas de doute, le consommateur malien se dirige de plus en plus vers le rap, car cette musique apporte de la fraîcheur. C'est une musique très souvent engagée où les jeunes s'attaquent directement et sans filtre aux maux de la société. Ami Yèrèwolo explique cette explosion du nombre de jeunes rappeurs par les formations et autres festivals qui sont organisés dans le pays. Un propriétaire de studio d'enregistrement, qui préfère garder l'anonymat, estime qu'il est de plus en plus facile de faire des beats ou rythmes avec des sons préconçus à partir d'ordinateurs.

Ce qui explique une grande ressemblance entre beaucoup de morceaux. Il suffit parfois d'ajouter quelques phrases pour obtenir un autre morceau. C'est, d'ailleurs, ce qui explique le fait que de nombreux jeunes rappeurs ne peuvent faire des prestations publiques qu'en Play-back. Ils fournissent au technicien leurs fils sur une clé USB souvent dans leurs téléphones portables. Il y a aussi le développement des home studios (des petits studios d'enregistrement à domicile) pour pouvoir travailler à tout moment.

Néanmoins, Maître Soumy estime que le rap malien a beaucoup évolué par rapport à une période assez récente. «J'ai toujours dit que le rap malien a vraiment évolué sur le plan technique. Je précise bien sur le plan technique parce que quand on regarde auparavant les rappeurs maliens étaient obligés d'aller enregistrer leurs chansons dans les pays voisins (Sénégal, Côte d'Ivoire et Burkina FASO)», ajoute-t-il. Aujourd'hui, on a chez nous beaucoup de studios adaptés à la création et à la production de la bonne sonorité hip-hop.

Avant, il n'y avait qu'un seul studio spécialisé en hip-hop à Bamako qui pouvait faire des sons dignes de ce nom. Ce qui constituait un vrai casse-tête pour les rappeurs et le développement de cette musique. Il fallait aussi avoir les moyens pour se déplacer.

Cependant, beaucoup de bons studios ont émergé cette dernière décennie, notamment Ben Aflo design, Visco, etc. « Nous avons même des beatmakers actuellement qui sont recherchés dans la sous-région. C'est par exemple un beatmaker malien qui a réalisé l'avant-dernier album du grand rappeur sénégalais Didier Awadi», souligne Maître Soumy.

Avant d'ajouter qu'il y a beaucoup de choses à parfaire dans le rap malien. Il y a des jeunes talentueux qui font de bons beats, de bonnes mélodies, mais peu de messages positifs et constructifs. Il faut qu'une partie de la musique soit ancrée dans les esprits pour susciter des réflexions. «Notre pays rencontre actuellement beaucoup de difficultés, nous sommes à la croisée des chemins. C'est cela que nous devons chanter afin d'éveiller les consciences. Nous avons des problèmes d'eau, de santé et d'école. Les Américains ont d'autres problèmes. Il faut que l'on comprenne que « Time Square » n'est pas le « Dabanani », New York n'est pas Bamako. Nous devons travailler aussi au retour de la paix et de la sécurité», conclut Maître Soumy.

<strong>Youssouf DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le retour de Baba Niamé Camara sur la scène de spectacle?</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-retour-de-baba-niame-camara-sur-la-scene-de-spectacle-3076977.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 06:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un artiste célèbre, après avoir passionnément embrassé la religion islamique, décide de retourner sur la scène publique. Il ne devrait pas y avoir de problème en cela, parce que Founè Baba Niamé Camara est né Founè, fils de Founè Bayini Camara, fonction dans laquelle il a excellé de père en fils, jusqu’à ce jour de janvier 2018, qui marquera un hiatus ou du moins une parenthèse dans sa carrière musicale. Les mauvaises langues ont parlé de trouble mental. Ou alors les turbulences d’une mutation spirituelle, qui pourrait passer par une purification du corps et de l’esprit. Il ne s’agit pas de bouddhisme indien, tibétain ou chinois, mais bien de religion musulmane.

Le fait est que la célébrité Baba Niamé Camara, après un long silence, n’était pas réapparu avec un nouvel opus ou un nouveau clip, mais tout simplement de la pratique de sa religion, l’Islam qu’il a embrassé avec amour et dévouement.

Cela a été une nouvelle vie tout autre, loin des scènes, des admirateurs et des fans, une vie religieuse, islamique, marquée par des prières, la retraite, des invocations et les méditations. Une nouvelle vie pour un Founè (caste) habitué des fans, des foules délirantes et passionnées de musiques et des envolées griotiques, un isolement dont on prendra conscience. Difficile résistance à la tentation de retourner sur la scène de spectacle, d’aller revoir ses amis et ses fans, de planer et de prendre une dose d’air électrique, le show! Ceux qui trouvent dans ça matière à critiquer, à en dire et redire, sont des mauvaises langues, qu’il serait facile de «corriger», en appelant Oumou Demba Kouyaté pour s’en charger. Qui dit que la religion interdit de se faire plaisir? «Let’s go les gars», comme le dit Modibo Dembélé de la voix de l’Amérique.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Angélique Kidjo : « Quand la jeunesse d’un pays ne rêve plus, le pays est… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/angelique-kidjo-quand-la-jeunesse-dun-pays-ne-reve-plus-le-pays-est-3076886.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Angélique Kidjo : « Chanter, c’est comme respirer pour moi » ; les émouvantes confidences de la diva africaine

L’artiste chanteuse béninoise Angélique Kidjo a encore fait parler son intellect en faveur de la cause de la jeunesse.

Lors de sa tournée de 40 ans de musique, la défenseure des droits de l’homme, dans une escale en Allemagne, a saisi l’occasion pour pointer du doigt l’importance de la jeunesse dans la survie d’un pays.

Durant l’entretien qu’elle a accordé au média local DW, la Béninoise a énuméré ce qui doit être les priorités d’un État africain.

« Pour moi, il y a des choses qui ne sont pas du domaine du business, c’est l’éducation et la santé.Ces deux choses ne sont pas vendables parce que si on vend ces deux choses, on n’a plus de société.

La troisième chose qui est très importante, c’est la jeunesse d’un pays », a-t-elle déclaré.

Avant d’ajouter : « Quand la jeunesse d’un pays ne rêve plus, le pays est en danger. Parce que le rêve de pouvoir se dire, dans ce pays, je vais avoir une place, je vais avoir un métier, je vais apporter quelque chose à ma famille, à ma communauté, à mon pays et au monde. Quand on ne l’a plus, il n’y a plus de dynamisme ».

<strong>Angélique Kidjo, défenseure des droits de l’homme</strong>

Ambassadrice de bonne volonté pour l’Unicef et l’Oxfam, Angélique Kidjo s’est installée depuis plus de deux décennies comme une diva de la musique africaine.

Elle compte à son actif pas moins de trois Grammy Awards et plus de 10 albums parmi lesquels « EVE, Parakou, Ayé, Fifa ou encore Oremi ».

En 2016, elle a reçu le prix d’Ambassadeur de la conscience. Un prix décerné par l’Amnesty International. « Je dénonce depuis le début de ma carrière les manquements de nos hommes politiques, notamment vis-à-vis de la liberté d’expression et des droits humains.

Beaucoup se sont moqués de moi en affirmant que cela ne mènerait à rien. Ce prix montre qu’ils ont eu tort », énonçait-elle au micro du journal Le Monde

<strong>yop.l-frii.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tiken Jah Fakoly brise le silence : «Je ne suis ni griot, ni mouton suiveur»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/tiken-jah-fakoly-brise-le-silence-je-ne-suis-ni-griot-ni-mouton-suiveur-3076522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 01:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’artiste reggeaman, Tiken Jah Fakoly, de son vrai nom Moussa Doumbia, brise le silence dans un message posté, le lundi 2 septembre 2024 sur sa page Facebook.</em></strong>

Il y a quelques semaines, la diffusion d’un morceau de l’artiste reggeaman sous le titre «Actualité brûlante» de Tiken Jah Fakoly et Amen Jah Cissé du Togo avait suscité une vive polémique, notamment dans les pays de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel. La chanson qui portait sur certaines tares de l’exercice démocratique au Togo, au Tchad, au Cameroun et en Côte d’ivoire dénonçait les violations graves de la liberté d’expression au sein de l’AES.

«Aucun mensonge ni aucune manipulation ne peuvent empêcher le reggae de continuer sa mission. Je ne suis ni griot, ni mouton suiveur... », a posté Tiken Jah Fakoly sur sa page Facebook. Une réplique à ceux qui ont entretenu cette vaine polémique. Dans un autre post, l’artiste panafricaniste estime que «la vérité sera toujours combattue mais le reggae défendra les opprimés».

<strong>B Siby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Diré» de Idrissa Soumaoro :   Indétrônable dans les bacs en 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/dire-de-idrissa-soumaoro-indetronable-dans-les-bacs-en-2023-3076377.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/dire-de-idrissa-soumaoro-indetronable-dans-les-bacs-en-2023-3076377.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 01:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sorti officiellement le 22 septembre 2023 sous le label «Mieruba», «Diré» du maestro Idrissa Soumaoro n’a pas mis du temps pour conquérir les hits du World music. Une tendance qui se poursuit cette année.</strong>

«<em>Je voulais créer une œuvre qui puisse parler à tous, Maliens et aux non-Maliens. J’espère que ce disque contribuera à faire connaître la culture malienne au monde entier</em>» ! C’est qu’espérait Idrissa Soumaoro à la sortie de «<em>Diré</em>» en septembre 2023. Un espoir aujourd’hui comblé. «<em>Je suis très heureux de l’accueil que le public a réservé à mon album</em>», nous confiait l’artiste, il y a quelques mois. En quelques semaines, «<em>Diré</em>» est devenu un album incontournable pour tous les amateurs de bonne musique. Ce qui ne semble pas surprendre de nombreux critiques qui jugent l’opus comme «<em>une œuvre riche et émouvante qui témoigne de l’immense talent d’un artiste majeur</em>».

Auteur, compositeur, interprète, multi-instrumentiste virtuose, Idrissa Soumaoro a offert aux mélomanes une œuvre de très bonne facture avec dix titres comme <em>Diré taga, Kalata, I djidja, Kassi, Bi fourou, N’den tedi, Don’t worry, Sally, Sababou, Yèlè</em> (en feat avec Amadou Bagayoko). Du «<em>World music charts europe</em>» (la musique mondiale en Europe), au «<em>Top 5</em>» de «<em>Discos de la semana</em>» (disque de la semaine)… ces titres ont caracolé au sommet des différents hits, en Europe notamment.

«<em>Diré</em>» était par exemple en tête du «<em>World music charts Europe</em>» en novembre 2023. L’album a ainsi conservé sa première place (Top 20) pour le 2e mois consécutif. «<em>Les 10 compositions très originales de l’album sont basées sur la musique traditionnelle du Mali, mais les expériences de vie, les voyages, l’éducation, les collaborations et la carrière musicale personnelle d’Idrissa l’ont amené à composer et à interpréter de la musique avec d’autres influences</em>», a apprécié «<em>Bandcamp</em>»,  un magasin de musique en ligne qui s'adresse principalement aux artistes indépendants.

Même si nous avons un moment balancé entre «<em>Kalata</em>» (élections) et «<em>Kassi</em>» (pleurs) nous avons finalement eu le coup de cœur pour «<em>Don’t worry</em>» (T’inquiète ou  Ne vous inquiétez pas) que nous écoutons à longueur de journée.  «<em>J’adore aussi ce titre. Il est rehaussé par un excellent accompagnement avec le balafon en fond sonore. C’est aussi un titre bien inspiré par l’émotion et la nostalgie. C’est ma première fille décédée au Gabon qui m'a inspiré cette chanson…</em>», nous a-t-il confié. «<em>Forcer les enfants à se marier contre leur volonté n’est pas mon fort</em>», ajoute-t-il faisant allusion au message véhiculé dans cette très belle chanson. Une regrettée fille qui a vu le jour à Diré (Tombouctou) où le jeune enseignant a aussi rencontré son épouse au début de sa carrière. Des souvenirs qui font la beauté de cet opus, source d’émotion.

Avec ce 3e album (après <em>Kotè</em> sorti en 1998 et <em>Djitoumou</em> sorti en 2010), l’artiste-enseignant (professeur puis inspecteur de musique) a véritablement trouvé sa voie en termes de style. «<em>Je m’inspire généralement du donso ngoni, un instrument bambara joué par et pour les chasseurs dans tout le Mali. C’est un instrument pentatonique similaire à celui utilisé pour jouer le blues exporté aux Amériques par les esclaves noirs africains</em>», explique Soumaoro. Et d’ajouter, «<em>j’ai également passé beaucoup de temps à jouer une variété de musique qui reflète également la rumba, la salsa, le blues bambara et quelques dérivés du jazz, de la country, de la soul et du R&amp;B. J’ai cherché et j’espère avoir trouvé ma propre forme d’expression à partir de ces influences</em>».

Considéré par les critiques comme un maestro «<em>joyeux et inventif</em>», Idrissa Soumaoro a consacré sa vie à aider les autres en devenant professeur de musique pour les non-voyants. Acteur incontournable de la scène musicale malienne, depuis des années, le maestro a été décoré du titre de Chevalier de l'Ordre national du Mali en reconnaissance de sa contribution à la culture et à la musique maliennes.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bandiagara :  Des instruments de musique pour l’orchestre</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/bandiagara-des-instruments-de-musique-pour-lorchestre-3076195.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 01:18:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est le fruit d'une collaboration entre le Projet Aliph de l'Unesco et la Mission culturelle de Bandiagara sous la houlette du gouverneur de région, Sidi Mohamed El Bechir.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La donation a eu lieu ce samedi 24 août 2024 lors d'une cérémonie qui a mobilisé plusieurs autorités de la région ainsi que les bénéficiaires qui s'en sont réjouis pour porter haut la culture du terroir.

Le maire de la Commune de Bandiagara, Abdoulaye Kassogué, les a invités à profiter de la donation pour perpétuer les valeurs culturelles de la région à travers leur musique dans la cohésion et le vivre ensemble.

Le gouverneur de la région, en fin de mission, a saisi l'occasion pour demander aux populations de perpétuer l'art et la culture de la région.

Ce geste fortement attendu par l'orchestre régional de Bandiagara, handicapé lors de la dernière Biennale de Mopti 2023 et qui a dû louer des instruments de musique avec des particuliers, va donc permettre de préserver davantage et de promouvoir la richesse culturelle de la région surtout à la prochaine Biennale artistique et culturelle du Mali, Tombouctou 2025.

<strong>Alpha Maïga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élie Kamano : « Mon souhait, c’est de devenir Président de la Guinée pour rattacher mon pays à l’AES »</title>
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<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 08:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Guinée dans l’Alliance des États du Sahel (AES), c’est le rêve nourri par l’artiste musicien et homme politique, Élie Kamano. Au cours de la conférence de dédicace de son album, le mardi 27 août 2024 à Ouagadougou, l’artiste a annoncé son « intention » de briguer la magistrature suprême de la Guinée, « pour rattacher [le] pays à l’AES ».</strong>

Selon l’artiste et homme politique guinéen, Élie Kamano, son pays, la Guinée, ne devait pas être à la périphérie de « la révolution entamée par l’Alliance des États du Sahel (AES) ». Fort de ce ce constat, le reggaeman souhaite briguer la magistrature suprême de son pays, afin de le souder avec l’AES. « Mon souhait, aujourd’hui, est de prendre le pouvoir en Guinée, pour que mon pays intègre l’Alliance des États du Sahel (AES) », a-t-il déclaré, annonçant qu’il dispose d’un parti politique.

Cependant, Élie Kamano, a aussi regretté que son pays ait changé de trajectoire vis-à-vis de l’AES. « Au début, le président Mahamadou Doumbouya était dans l’esprit de l’AES, même s’il n’était pas membre actif. Quand la CEDEAO prenait la décision de sanctionner les trois États, le Comité National de rassemblement pour le développement (CNRD) a toujours fait des communiqués pour les soutenir. Mais à un moment, on a vu que les soutiens ont cessé. En tant que fils idéologique de Thomas Sankara et Sékou Touré, j’ai dit que ce n’est pas possible qu’on trahisse la lutte », a dénoncé, en sus, Élie Kamano.

Tiken Jah Fakoly a le droit de « juger l’AES »…
Sur la chanson à polémique de l’artiste reggaeman, Tiken Jah Fakoly, Élie Kamano a réagi. Pour ce dernier, aucune œuvre humaine n’est parfaite. Il a estimé, ce faisant, que les libertés individuelles ne sont pas au-dessus des libertés collectives et celles des nations. « Je refuse de faire des commentaires sur la chanson de Tiken Jah Fakoly, parce que ses propos n’engagent que lui. Il est responsable de ce qu’il dit. C’est son droit d’avoir un regard, de juger l’AES », a-t-il dit.

En rappel, après un passage au Niger, Élie Kamano séjourne depuis mardi au Pays des Hommes intègres, où il a dédicacé et dédié son 8e album « Wankada » à l’AES. L’artiste envisage tenir un concert pour soutenir les veuves et les orphelins victimes du terrorisme.

<strong>Jean-François SOME et Guibrina KABORÉ (Stagiaire)</strong>
<strong>Minute.bf</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : ‘ Djéliya’ une nouvelle émission bientôt sous les projecteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/culture-djeliya-une-nouvelle-emission-bientot-sous-les-projecteurs-3074890.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 09:54:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence de communication Manthia Production’ vient embellir le paysage de l’audiovisuel malien avec   une émission prometteuse  intitulée ‘Djéliya’. Une initiative qui met à l’honneur les Nyamakala  autrement dit les griots, garants des valeurs sociétales en faveur de la paix et la cohésion  depuis des siècles.</strong>.

Les Nyamakalas, gardiens de la tradition orale indéniable dans notre société. Dépositaires de valeurs ancestrales, musiciens, historiens, ils sont surtout des médiateurs sociaux.  Toute chose contenue dans la Charte de Kouroukanfouga qui lui reconnait un statut particulier, celui de détenteur de la vérité et de conseillers des chefs.  Les Nyamakalas sont notamment reconnus comme étant des faiseurs de paix, aussi l’émission ‘Djéliya’ entend mettre en lumière les valeurs fondamentales de la culture malienne à travers la promotion de la   diversité culturelle.   Pour se faire,  elle va parler de nos valeurs humaines culturelles telle que  le  ‘Maaya’, le Sanakuya (cousinage à plaisanterie)  ainsi le  Tanamanyoya  cette autre valeur coutumière  qu’est l’appartenance ou le partage des totems.

Le premier enregistrement de ladite émission est prévu pour le 30 août 2024 au Musée de la Femme Muso Kunda. Un rendez-vous de découverte de la  riche diversité culturelle, à l’occasion le public aura l’opportunité de  s’imprégner des  valeurs  de  paix, de  cohésion sociale et d’identité.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Word Music Charts Europe :   Bassékou Kouyaté et Amy Sacko dominent le classement de juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/word-music-charts-europe-bassekou-kouyate-et-amy-sacko-dominent-le-classement-de-juillet-3074761.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 01:37:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les albums d'inspiration africaine et afro ont impressionné dans les World music charts Europe de juillet 2024. Ils sont six parmi les 20 premiers. Et le Mali est particulièrement à l’honneur dans ce classement avec la première place occupée par «<em>Djudjon</em>» de l’autre célèbre couple d’artistes maliens, Bassékou Kouyaté et Amy Sacko avec sa sublime et suave voix pour rehausser la virtuosité de son époux.</strong>

A la première place du hit du World music charts Europe de juillet 2024, on retrouve «<em>Djudjon</em>» du couple de griots maliens, Bassékou Kouyaté et Amy Sacko. L'artiste ivoirien, Dobet Gnahoré est classé 2e avec «<em>Zouzou</em>». À la 5e place, on retrouve «<em>Maqeda</em>» du groupe éthio-italien Atse Tewodros Project, suivi de «<em>L'bnat</em>» du groupe marocain Asmaa Hamzaoui &amp; Bnat Timbouktou à la 7e place. «<em>Omonile-Son of the Soil</em>» du musicien nigérian Atanda est 16e, tandis que «<em>Gente</em>» de Nancy Vieira du Cap-Vert occupe la 20e place.

Sorti via «<em>One World Records</em>», «<em>Djudjon</em>» invite les auditeurs à découvrir l’univers musical d’un couple atypique, Bassékou Kouyaté et Amy Sacko. «<em>Les natifs de Garana nous invitent à voyager vers la source où tout a commencé pour Kouyaté et son autre compagnon de longue date, le ngoni, un instrument à cordes d’Afrique de l’ouest</em>», écrit One World Records. «<em>Kouyaté et Sacko nous chantent leurs peurs et leurs espoirs pour l’avenir, nous donnent des conseils philosophiques et chantent des hommages à l’empire bambara</em>», précise le producteur qui rappelle que  «<em>Djudjon</em>» est le premier album du couple entièrement produit au Mali par des Maliens.

World Music Charts Europe est compilé pour le compte du World Music Workshop de l'Union européenne de radiotélévision à partir de listes de lecture de 44 producteurs de radio dans 25 pays européens.

<strong>M.B</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : Labouzou Percussions de retour à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/culture-labouzou-percussions-de-retour-a-segou-3074597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2024 01:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Daouda Dembélé, fondateur de Labouzou Percussions est revenu à Ségou après 12 années d’absence où il a travaillé en Belgique et à Bamako.

Labouzou a rassemblé la plupart de ses musiciens du groupe original de Ségou pour reformer Labouzou Percussions. Voici les membres du groupe que vous pouvez voir en répétition le lundi et le mardi au CENTRE MALICK COULIBALY de Ségou de 17 :30 à 19 :30.

Daouda Dembélé – Antoine Dackouo – Awa Coulibaly – Baba Dembélé – Namifa Diabaté - Chiek Kouyaté – Baseydou Kida – Boumama Sanogo – Sidi Diabaté – Boubacar Dembélé - Modibo Coulibaly – Kalifa Dembélé

Labouzou a énormément de projets sur la table : faire vivre la percussion ancienne aux publics de la région de Bamako, de Ségou et à l’International. De plus, nous ouvrirons une école de percussion ancienne vers le mois de février 2025. Déjà, nous avons la collaboration de l’UNESCO et d’autres partenaires s’ajouteront très prochainement.

D’ici novembre 2024, Labouzou réouvrira son magasin d’instruments de percussion ancienne, dans lequel il confectionne avec grand soin des instruments réputés même en Europe.

Bamakois et Ségoviens, rendez-vous pour les répétitions et des spectacles seront annoncés prochainement.

<strong>Source </strong>

Linda Racine – <a href="mailto:lindarcn4@gmail.com">lindarcn4@gmail.com</a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Liberté d’expression dans l’AES : Tiken Jah Fakoly met les pieds dans les plats</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/liberte-dexpression-dans-laes-tiken-jah-fakoly-met-les-pieds-dans-les-plats-3073836.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 01:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tiken Jah Fakoly, figure emblématique du reggae africain, a récemment fait parler de lui avec la sortie de son single "Actualités brûlantes" le 8 août 2024. En futuring avec le chanteur togolais Amen Jah Cissé, l'artiste ivoirien n'a pas mâché ses mots pour critiquer ouvertement les abus de pouvoir et la répression de la liberté d'expression en Afrique, en particulier dans les pays de l'Alliance des Etats du Sahel (AES). Ses paroles, dénonçant la tendance des gouvernements de l'AES à restreindre les libertés sous couvert de sécurité, ont été perçues comme offensantes par certains de leurs partisans.</em></strong>

La collaboration musicale entre Amen Jah Cissé et Tiken Jah Fakoly, intitulée "Actualités brûlantes", se présente comme une réponse artistique puissante aux défis politiques actuels en Afrique. Ce morceau aborde les dérives autoritaires et les restrictions des libertés individuelles dans des pays tels que le Togo, la Côte d’Ivoire, le Tchad et le Cameroun, ainsi que dans l’Alliance des Etats du Sahel (AES).

Dès les premières notes, le ton est donné. Amen Jah Cissé s’oppose avec vigueur à la modification constitutionnelle au Togo, proclamant : "Le peuple togolais dit non à la Ve République". Ce refrain exprime la frustration croissante face à des régimes qui, sous couvert de maintien de la cohésion nationale, restreignent les droits civiques.

De son côté, Tiken Jah Fakoly évoque les tensions en Côte d’Ivoire, où la possibilité d’un quatrième mandat pour le président Ouattara ravive des souvenirs douloureux de violences politiques de 2010-2011.

Les artistes ne se contentent pas de critiquer ; ils cherchent à éveiller la conscience de la jeunesse africaine. En dénonçant la succession monarchique au Tchad et l'absence de leadership au Cameroun, ils mettent en lumière une réalité. Leurs paroles, empreintes de lucidité et de passion, résonnent avec un public fatigué des promesses non tenues et des injustices persistantes.

Le succès immédiat du clip témoigne de l'impact de leur message. Cependant, la controverse qui a suivi, notamment les critiques des partisans des régimes de l’AES sur les réseaux sociaux, révèle une sensibilité accrue aux questions de liberté d’expression. Les artistes, en s’attaquant à des sujets délicats, encouragent un débat nécessaire sur la gouvernance et les droits humains en Afrique.

L'œuvre se positionne comme un puissant outil de contestation, rappelant que la musique peut servir de vecteur de changement. En abordant des problématiques politiques à travers leur art, Amen Jah Cissé et Tiken Jah Fakoly encouragent la jeunesse à s'engager dans la lutte pour la justice et la démocratie. Leur collaboration ne se limite pas à une simple critique, mais appelle à une prise de conscience collective, incitant les auditeurs à réfléchir sur l'avenir politique de leur continent.

Ainsi, "Actualités brûlantes" incarne une fusion entre musique et militantisme, où chaque note et chaque parole portent le poids des espoirs et des luttes des peuples africains. En célébrant la liberté d'expression et en dénonçant les abus de pouvoir, les artistes rappellent que la voix du peuple doit être entendue, et que la musique peut être un puissant moteur de changement social.

<strong>Une chanson qui résonne avec les réalités de l’Afrique de l’Ouest</strong>

Dans un passage viral de sa chanson "Actualités brûlantes", Tiken Jah Fakoly déclare : <em>"Ne gâtez pas l’AES. La liberté d’expression, mangée par la révolution acquise dans le sang. Regardez ce qui se passe dans l’AES. Dès que tu critiques un peu, c’est le front ou la prison"</em>. Cette déclaration percutante met en lumière la sombre réalité vécue par de nombreux citoyens dans les pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), où la liberté d’expression est sérieusement menacée.

Le message de Fakoly n’a pas laissé indifférent. Si certains ont applaudi le courage des artistes, d’autres, partisans des régimes visés, ont exprimé leur mécontentement, allant jusqu’à appeler au boycott de sa musique. Cette réaction hostile souligne la faible tolérance envers les voix dissidentes dans certains pays africains, où la répression de la liberté d’expression ne provient plus seulement des gouvernements, mais s’étend également à une partie de la population.

L’opinion publique se retrouve ainsi divisée, révélant une intolérance grandissante envers les critiques des régimes en place. Cette intolérance, qui s’infiltre dans la sphère sociale, ne se limite plus aux actions gouvernementales. Elle se manifeste aussi au sein de la société, où l’autocensure devient une stratégie de survie pour beaucoup. Les citoyens, craignant des représailles, choisissent de se taire sur des sujets sensibles.

La critique de Tiken Jah Fakoly envers l’AES intervient dans un contexte où les gouvernements des pays membres multiplient les mesures pour limiter les libertés individuelles et restreindre la liberté d’expression.

Par exemple, au Mali, la suspension des partis politiques par la junte militaire en avril 2024 a été un coup dur pour la démocratie dans le pays. Justifiée par la nécessité de maintenir l’ordre public et de faciliter un "dialogue national", cette décision est largement perçue comme une tentative de museler l’opposition et d’assurer la prolongation du pouvoir militaire.

Au Burkina Faso, la situation est tout aussi préoccupante. Le capitaine Ibrahim Traoré, arrivé au pouvoir par un coup d’Etat, a récemment déclaré lors des célébrations de la Journée internationale de la jeunesse que <em>"les libertés individuelles ne priment pas sur celles de la Nation"</em>. Cette déclaration, bien que populaire parmi certains segments de la population, reflète une approche autoritaire qui justifie la répression sous le couvert de l’unité nationale.

Le soutien de cette rhétorique par une partie de la jeunesse burkinabè illustre une tendance inquiétante où la répression est normalisée et acceptée comme un mal nécessaire pour la stabilité. Cette situation crée un fossé grandissant entre ceux qui, comme Tiken Jah Fakoly, plaident pour plus de liberté et le respect des droits de l’Homme, et ceux qui voient dans les régimes en place une garantie contre le chaos.

Les réseaux sociaux sont devenus le principal champ de bataille de cette confrontation, où les partisans des régimes actuels et ceux qui ne partagent pas cette vision s’affrontent dans un lutte idéologique. Les discussions en ligne révèlent non seulement la divergence des opinions au sein des sociétés africaines, mais aussi la fragilité des démocraties et du respect des libertés. Les régimes militaires au Sahel, notamment au Mali, au Burkina Faso et au Niger, affichent un soutien populaire apparent. Cependant, ce soutien masque une intolérance croissante envers les voix dissidentes.

<strong>Le cri de cœur pour la démocratie à travers le reggae</strong>

Ce morceau de reggae, ancré dans la tradition protestataire du genre, s’attaque frontalement à la gestion de plusieurs régimes africains. Amen Jah Cissé, à travers des paroles fortes telles que "Laissez le peuple choisir ses propres dirigeants", met l’accent sur l’importance de la participation citoyenne dans le processus de gouvernance.

Cette thématique est cruciale dans un contexte où le pouvoir est souvent confisqué par une élite restreinte. La chanson ne se limite pas à la dénonciation des régimes en place ; elle cherche également à mobiliser la jeunesse africaine. Les artistes rappellent que la liberté d’expression est un droit fondamental qui doit être protégée. Dans un contexte où critiquer le pouvoir peut mener à des représailles sévères, leur message prend une dimension particulièrement urgente.

Fakoly, en réaffirmant son engagement en faveur de la démocratie et des droits humains en Afrique de l’Ouest, utilise la musique pour éveiller les consciences et inciter les jeunes à s’engager activement pour la défense de leurs droits comme il le fait depuis près de trois décennies.

Le reggae, genre musical né de la résistance en Jamaïque, s’est toujours prêté à la dénonciation des injustices et à l’appel à la liberté. Tiken Jah Fakoly, fidèle à cette tradition, utilise le reggae non seulement comme un moyen d’expression artistique, mais aussi comme un puissant outil de protestation. Le cri de cœur de Fakoly pour la démocratie résonne particulièrement fort dans le contexte actuel, où de nombreux pays africains sont confrontés à des crises politiques et sécuritaires.

Cependant, ce message de liberté ne fait pas l’unanimité. Cette polarisation met en lumière la divergence des opinions publiques, où l’intolérance envers les voix dissidentes est en hausse. Les gouvernements mais aussi une partie de la population semblent réticents à accueillir des critiques envers le pouvoir. Le cri de cœur de Fakoly et de Amen Jah Cissé  pour la démocratie résonne particulièrement fort dans le contexte actuel, où de nombreux pays africains sont confrontés à des crises politiques et sécuritaires.

Le reggae, avec ses rythmes devient le vecteur d’un message urgent : la nécessité de protéger les acquis démocratiques durement obtenus. En dénonçant certaines dérives, Fakoly rappelle l’importance de la liberté d’expression comme pilier de toute démocratie viable.

<strong>Bah Traoré </strong>

<strong><em>Analyste politique et sécuritaire au Sahel</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Disparition de Toumani Diabaté :   Les hommages de la famille et des amis à travers la planète musique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/disparition-de-toumani-diabate-les-hommages-de-la-famille-et-des-amis-a-travers-la-planete-musique-3073128.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 01:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grand maître de la kora et légende de la musique, Toumani Diabaté a tiré sa révérence le vendredi 19 juillet 2024 à 58 ans. Une semaine après cette disparition (vendredi 26 juillet 2024), une cérémonie d’hommage a été organisée en sa mémoire au CICB en présence du Premier ministre et de nombreuses autres personnalités de la République… Ce fut aussi un instant de recueillement pour la famille réunie autour de Madou Sidiki Diabaté.</strong>

Le vendredi 26 juillet 2024, le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a vibré au rythme d’un émouvant hommage national rendu à Toumani Diabaté, le maestro de la kora arraché à l’affection de sa famille et des mélomanes une semaine auparavant (19 juillet 2024) à 58 ans. Parents proches, amis, et collaborateurs s’étaient donnés rendez-vous pour magnifier la vie de cet artiste exceptionnel qui a fait entendre la voix du Mali et rehausser l’image du pays partout dans le monde avec son inséparable compagne, la kora.

Une belle initiative des familles Diabaté, Kouyaté, Sacko, Koïta… réunies autour de Madou Sidiki Diabaté pour louer la mémoire de l'incomparable Toumani Diabaté. Parmi leurs hôtes, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga et des membres de son équipe ainsi que de nombreuses autres personnalités de la République. Pour le Premier Choguel Kokalla Maïa, «<em>Toumani Diabaté était l’un des ambassadeurs du Mali, non pas dans un seul pays comme les autres ambassadeurs, mais dans le monde entier</em>».

Le Chef du gouvernement a également énuméré quelques-unes des nombreuses récompenses de l’artiste, notamment ses Grammy Awards dont celui du «<em>Meilleur album traditionnel de musique du monde</em>» décerné en 2006 pour «<em>In the heart of the moon</em>» avec Ali Farka Touré ; le Grammy Awards du «<em>Meilleur album de musique traditionnelle</em>» remporté en 2011 pour «<em>Ali and Toumani</em>»... Pour la circonstance, Djélika Diabaté (fille du prodige virtuose), a indiqué que son illustre père a reçu plus de soixante distinctions grâce à dix-huit albums réalisés et cinq autres prêts à l’être.

La cérémonie a été aussi marquée par des témoignages poignants de la famille et des proches collaborateurs qui se sont appesantis sur l'impact indélébile du vide que crée désormais la disparition de Toumani Diabaté sur chacun d’eux. «<em>Puisqu’on ne refuse pas de venir, on ne refuse pas de partir. Toumani n’est pas mort : il est allé en voyage pour se reposer</em>», a assuré Souadou Diabaté, la sœur aînée de la défunte star planétaire. Selon Djélika Diabaté,  son père incarnait, «<em>de nombreuses valeurs, dont la résilience, l’attachement à l’islam, l’entraide, la solidarité et surtout l’union au sein de la famille</em>».

Comme rapporté par un privilégié, «<em>les mots étaient empreints de respect et d'admiration, peignant le portrait d'un homme dont la musique transcendait les frontières et les cultures</em>». Les intervenants n’ont pas manqué de manifester leur reconnaissance et leur gratitude aux délégations venues de nombreux pays tels que la Guinée, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la France, les Etats-Unis d’Amérique...

Les invités ont aussi eu droit à la diffusion d’un reportage retraçant la vie et la carrière de l’illustre disparu. Riche en anecdotes et en images inédites, cette œuvre leur a permis de revivre les moments forts de la carrière du virtuose, de ses débuts à presqu’à 5 ans jusqu'à son ascension en tant qu’ambassadeur du Mali et de la musique mandingue dans le monde. Jouées en fond musical, les mélodies de la kora de Filifing (Toumani) ont apporté une touche poétique à cette émouvante cérémonie. Il faut rappeler que, à la veille de cet événement, des célébrités africaines comme Youssou Ndour du Sénégal et Sékouba Kandia Kouyaté de la République de Guinée étaient à Bamako pour présenter leurs condoléances à la famille.

Né le 10 août 1965 et arraché à l’affection de la nation et des mélomanes du monde entier le 19 juillet 2024 à Bamako, l’illustre Toumani Diabaté représentait la 71e génération des griots de sa famille ayant perpétué la kora depuis le 13e siècle avec l’ancêtre Djélimakan Diabaté, contemporain de Soundiata Kéita.

Comme l’a si bien reconnu un reporter, l’hommage qui a été rendu le 26 juillet 2024 au Cicb était digne d'un Commandeur de l'ordre national du Mali, d'un Docteur honoris causa de l'Angleterre, d'un détenteur de 2 Grammy Awards, d'un prodige pieu que nous espérons être désormais dans la grâce éternelle d’Allah avec le Firdaws comme demeure pour l’éternité. Cet espoir et le fabuleux héritage légué à la postérité atténuent relativement cette perte cruelle pour se ses familles, pour ses compagnons de scène, pour les fans et les mélomanes pour… le showbiz mondial.

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Keniegoue : Top étoile ravive la cité</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/keniegoue-top-etoile-ravive-la-cite-3072991.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2024 10:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Maison des jeunes de Kéniégoué, dans le cercle et après Kangaba, 125 km de Bamako. Ce vendredi, le chanteur Alou Sam est suivi de l'animatrice Rokia Samaké pour rejoindre une loge de fortune. Nous sommes dans l'aire culturelle Kaniogo. Mme le sous-préfet, Traoré Aminata Sanogo, le chef de village, le représentant du maire et des notables sont là depuis au moins une demi-heure.

A 19 h, le générique est lancé. Rokia Samaké nous apprend que le village a été fondé vers 1800 par Famoro Traoré,

Moriba Diabaté "Djata djely", qui évoque Soundiata Kéita (1190-1255). Alou Sam arrive avec "Don té wélé don na". Dans l'allée gauche, des dames en uniforme brodé jaune dansent et applaudissent depuis la première prestation musicale. Le dernier "Top étoiles" ici remonte, nous a-t-on dit, à 20 ans.

On a également vu Koumansi Doumbouya avec de scintillantes perles. Trois vedettes en herbe dont Doussou et le rappeur King Gladia ont fait une prestation. Démarche d'acrobate, Gladia comme un cosmonaute flotte dans ce qui ressemble à un manteau deux pièces marron. Un passage toutefois apprécié par les septuagénaires et les mères de familles aux premières rangées.

Moriba Diabaté, fils du terroir et invité, a invité les unes et les autres à un retour aux valeurs ancestrales.

<strong>Moussa dit Moïse Traoré</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage à Toumani Diabaté : «Toumani Diabaté (1965&#45;2024), virtuose de la Cora, musicien, maître&#45;griot malien»</title>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 00:31:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Toumani DIABATÉ, né le 10 août 1965, à Bamako, au Mali, est un griot de 71<sup>ème</sup> génération de l’Empire du Manding (Mali, Sénégal, Gambie, Guinée Conakry, Guinée-Bissau, Burkina Faso, République de la Côte d’Ivoire (RCI), Mauritanie, une partie du Nigéria), un État médiéval, fondé par Soundiata KEITA au 13<sup>ème</sup> siècle avec une Charte des droits de l’Homme, bien avant la Magna Charter. La musique malienne est si puissante et si riche que pendant longtemps, au Sénégal, avait étouffé toute créativité artistique. C’est El Hadji Omar TALL, dans son islamisation du Mali, au XIX<sup>ème</sup> qui avait ramené cette musique au Fouta-Toro.

Toumani DIABATÉ, qui nous a quittés le 19 juillet 2024, à Bamako, récipiendaire du Grammy Award de la Cora, du 25 février 2011, est l’auteur d’une musique sublime, dont le «<strong>Mali-Sadio</strong>», un conte traditionnel relatant l'histoire d'un jeune hippopotame au chanfrein blanc et aux pattes blanches jusqu'aux garrots. Unique parmi ceux de sa race, il apparut pour la première fois aux hommes de Bafoulabé et se lia très vite d'amitié avec les enfants de la ville. «<strong>Mali-Sadio Louanges aux gens de Bafoulabé. Les hommes, les femmes, les enfants sont à Mali-Sadio</strong>» chante-t-il. La chanson «<strong>Diarabi</strong>», est un hymne d’amour mandingue.

Toumani DIABATÉ a appris son métier de «<strong>Dialy</strong>» ou griot, de génération en génération. Ses enfants sont la 72<sup>ème</sup> génération. La Cora se joue à quatre doigts, et raconte l’histoire de l’Afrique. «<strong>Vous savez qu'un peuple sans culture est un peuple qui n'a pas d'âme. Il faut défendre la culture. Le Mali, c'est le cœur de la culture dans le monde. C'est très important. Notre pays traverse un moment extrêmement difficile de son histoire</strong>», dit Toumani DIABATÉ. L’artiste démarre le métier de griot et d’artiste très jeune, membre de l’orchestre, le Koulikoro, à l’âge de seize (16) ans, il remporte le prix meilleur orchestre traditionnel à la Biennale du Mali. Il est aussitôt recruté par l'orchestre national du Mali. Toumani DIABATÉ a collaboré notamment avec Kouyaté Sory KANDIA, Balla SISSOKO et Ali Farka TOURÉ, mais aussi avec Taj Mahal et Björk, et surtout avec Le London Symphonic Orchestra.

En 1987, Nick GOLD, le Quincy JONES britannique qui lui ouvre certaines portes: «<strong>Cette collaboration avec le London Symphony Orchestra a été réalisée en 2008, et je suis vraiment très content qu’elle puisse enfin sortir parce que c’était une rencontre historique ! On avait juste fait quelques heures de répétitions avant le premier concert à guichets fermés, c’était extraordinaire et très inattendu parce qu’en musique classique, il y a rarement de place pour l’improvisation et l’oralité. Certains musiciens anglais n’avaient même jamais vu de kora de leur vie avant ce concert ! Pourtant, j’ai ressenti une liberté extraordinaire en jouant avec eux</strong>», dit-il à Élodie MAILLOT de PAM.

En 2019, il est allé s’installer en Côte-d’Ivoire «J’avais envie qu’il y ait des cuivres, or actuellement, au Mali, on n’en trouve pas parce que les musiciens utilisent essentiellement des synthés à la place, donc je suis venu enregistrer à Abidjan, qui reste une capitale carrefour pour les musiques africaines, où sont passés des grands comme Manu Dibango, Mory Kanté. Et puis le COVID-19 est arrivé: il y a eu les couvre-feux qui nous empêché de travailler en studio la nuit, les frontières ouvertes puis fermées, le coup d’État au Mali et l’arrivée d’un nouveau gouvernement. Bref, vu la situation, pour l’instant, j’ai décidé de rester ici, car la période n’est pas propice aux voyages», dit-il à Élodie MAILLOT de PAM.

Toumani DIABATÉ, artiste international polyglotte, quand il venait à Paris, venait souvent au restaurant le village, avenue Parmentier, à Paris 11<sup>ème</sup>, chez notre ami, François VAUGLIN. «<strong>Un homme talentueux, mais très humble et attaché au panafricanisme et à la cuisine africaine</strong>» me dit M. Abdou NDIAYE, le patron du restaurant «Le Village».

Surnommé «le Dieu de la Cora», c’est son fils Sidiki DIABATÉ, continuateur de son œuvre, qui a annoncé son décès, des suites d’une longue maladie, à l’âge de cinquante-huit (58) ans. «<strong>C’est Dieu qui donne la vie et qui donne la mort et c’est vers lui que nous retournons. Mon confident, mon pilier, mon guide, mon meilleur ami, mon cher papa s’en est allé à jamais</strong>», écrit Sidiki DIABATÉ. Son héritage restant donc plus que jamais vivant parmi nous à travers sa belle musique.

<strong>Références musicales</strong>: Africa Challenge, Bafoulabé, Bi Lamba, Boulevard de l’indépendance, Cheikna Demba, Kadiatou, Kora Bali, Mali Sadio, Mamadou Diaby, Salaman, Single, Toumani, Wasso, Ya Fama.

<strong>Autres références</strong>

MAILLOT (Elodie), «<strong>Toumani Diabaté, l’homme qui parlait à l’orchestre symphonique», </strong>PAM, 22 avril 2021;

Flynn Theater, RETNVT, «<strong>Toumani Diabate’s Insights</strong>», RETN, 24 avril 2009, durée 53 minutes 08 secondes.

<strong><em>Paris, le 20 juillet 2024, par Amadou Bal BA</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> xxxxx</strong>

<strong>Mon frère, mon ami, mon collègue, mon inspirateur</strong>

<strong>(in memoriam Toumani Diabaté: 10 août 1965-19 juillet 2024)</strong>

<strong>La version acoustique de "<em>CATFISH BLUES</em>" est le testament musical de JIMI HENDRIX. Trois décennies plus tard, un jeune musicien MALIEN poussera l'INSOLENCE d'en faire une reprise MAGISTRALE à la KORA. C'est en écoutant l'album "<em>KULANJAN</em>" enregistré en duo avec le légendaire bluesman afro-américain TAJ MAHAL que je pénétrai dans l'univers musical du maestro TOUMANI DIABATÉ, 69<sup>ème</sup> génération d'une dynastie de DJÉLY.</strong>

Résidant à LAFIABOUGOU KODA, à Bamako, je donnais régulièrement des jazz master class au Conservatoire BALLA FASSÉKÉ KOUYATÉ. L'un des professeurs de KORA n'était autre que TOUMANI DIABATÉ. Ainsi naîtra notre amitié. Chaque soir, j'allais le voir en concert au HOGON, mythique club bamakois rasé et transformé en lieu de culte par des intégristes. C'était un HAUT lieu de la musique MANDING. Des GRANDS musiciens de ce monde venaient y jammer. TOUMANI m'invita chez lui en compagnie de l'équipe de sa maison de production WORLD CIRCUIT. C'est à cette occasion qu'il me présenta son épouse FANTA SACKO et ses enfants dont SIDIKI DIABATÉ, homonyme de son père, qui était encore tout petit. Ce dernier deviendra une star internationale.

J'ai consacré tout un chapitre à TOUMANI dans mon carnet de voyage. C'est lui qui me mit en contact avec Madame AMINATA TRAORÉ. Je suis allé le voir en concert à CHICAGO, au CARROUSSEL DU LOUVRE où il était l'invité spécial de l'écrivaine afro-américaine TONI MORRISON, Prix Nobel de littérature.

Notre dernière rencontre remonte à un peu plus d'une décennie; Il était venu inaugurer le Théâtre de Montreuil avec son SYMMETRIC ORCHESTRA. TOUMANI était trop solide et actif pour le savoir malade. L'annonce de son décès m'a rendu hermétique.

TOUMANI DIABATÉ est né à Bamako de parents GAMBIENS originaires du MALI. Le foyer originel des DIABATÉ étant le village de KELA, la plus grande université de la DJÉLYA du MANDÉ, où j'ai étudié jusqu'à 2015.

La KORA a pour berceau la région GAMBIE-CASAMANCE. C'est sous le règne de l'Empereur SOUNDIATA KEITA qu'elle fut introduite au MALI. L'instrument de prédilection des DJÉLY avant le 13<sup>ème</sup> siècle était le NGONI.

La NAISSANCE n'est certaine que pour ceux qui sont MORTELS. TOUMANI a fait sa part en faisant rayonner la musique africaine à travers le GLOBE.

Douce transition à MPEMBA, où l'ont précédé d'autres grands maîtres.

<strong>I ni tchiyé MAESTRO !</strong>

<strong> </strong>

<strong>La Kora :</strong>

<strong>Retour sur un instrument mythique et multiséculaire qui vient de perdre son roi- TOUMANI DIABATÉ</strong>

<strong>10 choses à retenir sur la KORA et TOUMANI</strong>
<ol>
 	<li>Toumani Diabaté est, de par son père, d’origine Gambienne car il est le petit-fils direct d'un korafola (joueur de kora) gambien célèbre, Amadu Bansang Jobarteh, originaire de Bansang.</li>
 	<li>Le père de Toumani- Sidiki Diabaté (1922- 1996)- a été décrété roi de la kora en 1977 en Afrique (au FESPAC au Nigéria), année où il conquit le Festival d'automne à Paris.</li>
 	<li>Toumani est le cousin de Mamadou Diabaté, un autre virtuose de la kora, qui a d’ailleurs eu à remporter, en 2009, le Grammy Award du meilleur album de musique traditionnelle, pour son disque, Douga Mansa (2008), entièrement instrumental, qui revisite des classiques de la culture mandingue.</li>
 	<li>La talentueuse et audacieuse joueuse de kora, l’anglo-gambienne Sona Jobarteh (JOBARTEH est l'orthographe gambienne de DIABATÉ) est également la cousine de Toumani car elle est la petite-fille d'Amadu Bansang Jobarteh (grand-père de Toumani). Elle est une star internationale. ((traditionnellement, la kora n’était réservée qu’aux hommes).</li>
 	<li>Le gambien LALO KÉBA DRAMÉ est le premier «<strong>KORAFOLA</strong>» (joueur de kora) à avoir eu l’opportunité de publier le premier disque consacré à l’art soliste de la kora (le LP Lalo Kéba DRAMÉ, 1967). Ainsi suivront, les albums «<strong>Cordes anciennes</strong>» (1970) de Sidiki Diabaté (le père de Toumani) et Djelimady Sissoko (le père de Ballaké Sissoko, un autre virtuose de la Kora)- et «<strong>Gambie- l’art de la kora</strong>» (1972) du légendaire Korafola Jali Nyama Suso, qui est incontestablement celui qui a été le premier à bénéficier d’un rayonnement international. Jaly Nyama est le premier «<strong>korafola</strong>» (joueur de kora) à obtenir un poste de professeur titulaire dans l’importante Université de Washington.</li>
</ol>
(Je vous recommande ces 3 chefs-d’œuvre).
<ol start="6">
 	<li>Traditionnellement- dans la vieille Afrique- seuls les griots avaient le droit exclusif de jouer de la kora.</li>
 	<li>De nombreuses légendes sur l'origine de la kora font référence à un djinn (génie) qui l'aurait fait apparaître pour la première fois au 13e siècle. Selon une de ces légendes - d’ailleurs c’est la plus répandue- la première kora était l'instrument personnel d'une femme-génie qui vivait près des grottes de Kansala (au Gabou), actuelle République de Gambie.</li>
 	<li>Même si l’origine de la kora est très controversée, toutefois, de nombreux récits attribuent sa découverte à Tira Makhan Traoré- un des généraux de l’empereur Soundiata Keïta- qui, impressionné et ému par la musique de l'instrument décida d'en déposséder la femme- génie. Il aurait été aidé par Waly Kelendjan et Djelimaly Oulé Diabaté. Ainsi, Tira Makhan offrira la kora à Djelimaly Oulé Diabaté, son griot (un des aïeux de Toumani Diabaté). L’opération aurait eu lieu à Bérékolong (un village fondé par Tira Makhan qui se trouve dans l’actuelle République de Gambie). C’est à partir de Bérékolong, dans le Gabou, que la science de la Kora fut enseignée et diffusée dans le reste du Mandingue.</li>
 	<li>La première mention historique de la kora vient de Mungo Parken- un chirurgien et aventurier écossais- qui explora le Mali et le Sénégal en 1795. Il relata son expédition dans son livre, Voyages à l'Intérieur de l'Afrique (1795-1797). Dans cet ouvrage il décrit la kora ainsi: «<strong>le korro, grande harpe à 18 cordes</strong>».</li>
</ol>
Ainsi, la forme actuelle de la kora à 21 cordes, serait apparue plus tard à l’époque des princes guerriers du royaume de Gabou.
<ol start="10">
 	<li>La kora a remporté de Grammy Awards dans la catégorie “<strong>World/Global Music</strong>” et de récompenses plus que tout autre instrument de musique traditionnelle africaine. Et c’est en grande partie grâce à Toumani Diabaté (2 Grammy Awards en 2006 et 2010 et plusieurs nominations).</li>
</ol>
RIP TOUMANI ! Les légendes ne meurent jamais ! De génération en génération, la légende continue…

<strong>LeBergerDesArts</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TARAS :  Déjà un an…</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/taras-deja-un-an-3071780.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 10:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De son vrai nom Moussa Traoré, Taras est né en 1941 à Lomé au Togo ou il fit son cursus primaire avant de venir s’installer et poursuivre à Bamako ses études jusqu’au bac au lycée Askia Mohamed. Le bac en poche, Taras s’envola pour Cuba pour y apprendre la musique. Une légende est née…</em></strong>

Ainsi commença la longue collaboration avec la flute, la vie de mélomane et une carrière très remarquable de cette musique afro-cubaine qu’est la Salsa. A son retour de Cuba et de la France, il est devenu professeur de musique à l’Institut national des arts (Ina).

Son amour inconditionnel pour la musique l’amena à former en 1983 le groupe Taras. Il fera de la flute son instrument de prédilection et son compagnon de tout le temps.

Depuis, les tournées, les animations dans les grands hôtels, les grandes soirées notamment la tournée la nuit du coton, les émissions sur ORTM se sont enchainées. Il faisait briller de mille feux les soirées salsa organisées par la radio Kledu à travers l’émission <em>Rythmo cubano</em>, depuis 10 ans.

A en croire les amoureux de la salsa ayant séjourné à Cuba tout comme Taras, « il serait difficile pour un mélomane, en écoutant la salsa la patianga de Taras, de ne pas se dire qu’il est Cubain, tant il maîtrisait les codes et les accents ». « Il était un musicien complet, qui a su être patient, humble, modeste, malgré le doute quant à la relève, l’espoir reste placé en Miguelito de part et d’autre ».

Taras avait une maîtrise parfaite non seulement de la langue espagnole mais aussi, des genres musicaux aussi variés et diverses que la<em> gouantamera, El divorcio, El manisiero, caramero akilo, Houliyana </em>et tant d’autres.

Moussa Traoré alias Taras, a animé le 16 juillet 2023 avec son orchestre à l’Institut français de Bamako. Le 26 juillet 2023, cela fait exactement un an qu’il a déposé à jamais le micro, la flute, à l’âge de 83 ans, laissant ainsi dernière lui 8 enfants et un grand vide dans la vie des salsero à jamais.

Puisse-t-il reposer en paix maestro !

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Toumani Diabaté s&amp;apos;en allé laissant :   La kora orpheline des doigts magiques de son légendaire maître</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/toumani-diabate-sen-alle-laissant-la-kora-orpheline-des-doigts-magiques-de-son-legendaire-maitre-3071371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 01:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est l’un de ses êtres exceptionnels que l’ange de la mort peut physiquement terrasser, mais sans jamais vaincre parce que leurs noms et leur héritage vont résonner dans le cœur et les oreilles de nombreuses générations encore des décennies durant. Oui, Toumani Diabaté était de ces talents incontestables immortalisés par leurs œuvres. Le virtuose de la kora et patriarche de Diabatéla a tiré sa révérence ce vendredi 19 juillet 2024 à l’âge de 58 ans à Bamako. Le Commandeur de l’Ordre national du Mérite s’en est allé en léguant à la postérité un héritage musical digne de la légende qu'il est devenu par le talent, le courage, la persévérance et l’abnégation.</strong>

«<em>C'est Dieu qui donne la vie, qui donne la mort et c'est vers lui que nous retournons. Mon confident, mon pilier, mon guide, mon meilleur ami, mon cher papa s'en est allé à jamais</em>» ! C’est ainsi que la jeune star Sidiki Diabaté a annoncé au monde entier le clap de la fin sur «X». Le maître de la kora et monument de la musique, Toumani Diabaté, est décédé le 19 juillet 2024 à l'âge de 58 ans au Golden Life American Hospital de Bamako. Oui, c'est la fin ! La fin d'une aventure humaine, d'un fabuleux parcours riche de plusieurs albums, des œuvres personnelles ou des collaborations... La fin d'une extraordinaire et captivante symphonie pour le chef d'orchestre, le gardien du Temple, le patriarche de la dynastie des Diabaté... Des obsèques abondamment arrosées comme un signe de clémence du Tout-puissant à l’égard de ce très pieu fidèle.

Fin du parcours terrestre, mais début de la vraie légende qui ne s'écrit plus en termes de présence au studio ou en prestation scénique car le lien affectif avec les fans, les mélomanes, les collaborateurs... est désormais immatériel... C'est donc le début d'une légende forgée par la carrière exceptionnelle du talent surdoué, du prodige, l'incomparable, l'inimitable, le discret, l'humble mais l'immense Toumani Diabaté. Après des hommages et des témoignages émouvants sur une vie et une carrière atypiques, la star planétaire a été accompagnée le lendemain (20 juillet 2024) à sa dernière demeure par la nation entière dans les prières de laquelle elle restera à jamais.

«<em>Cette disparition est une grande perte pour le Mali et l’Afrique. Sa vie et l’œuvre qu’il a accomplie restent des exemples qui marqueront à jamais des générations entières</em>», a indiqué dans la soirée du 19 juillet le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo. Il s’est ainsi incliné devant «<em>la mémoire de ce digne fils du Mali, figure emblématique de la culture malienne</em>». Celui à qui la nation a réaffirmé sa reconnaissance en l’élevant Commandeur de l’Ordre national du Mérite.

<strong>Un apprentissage précoce pour une carrière dont le reflet a ébloui le monde</strong>

Toumani Diabaté est le fils de la diva Nama Koïta et de Sidiki Diabaté (1922-1996), joueur de kora d’une notoriété légendaire dans toute l’Afrique de l'ouest et surnommé à juste titre «<em>Roi de la kora</em>». Ce talent inné a commencé à apprendre à jouer ce mythique instrument dès l’âge de cinq ans. A 13 ans, il participe à la biennale du Mali avec l’Ensemble de Koulikoro qui remporte le prix du meilleur orchestre traditionnel. Une performance qui lui ouvre naturellement les portes de l’Ensemble instrumental national du Mali avant l’exceptionnelle carrière solo qui vient de prendre fin.

Très ouvert à toutes les collaborations pour mieux enrichir sa science, Toumani Diabaté a joué avec les stars maliennes (Kandia Kouyaté, Ballaké Sissoko, Ali Farka Touré, Bassékou Kouyaté) et les sommités du monde comme Taj Mahal. Sa chanson «<em>Tapha Niang</em>» (avec son groupe Symmetric Orchestra qui a fait les beaux jours de l’Espace de loisir <em>Le Diplomate</em>) fait partie de la bande originale du jeu vidéo onirique au succès mondial «<em>LittleBigPlanet</em>» sorti en 2008. A la suite d'un début de polémique au sujet de l'utilisation de deux vers du Saint Coran dans les paroles de la chanson, Sony Computer Entertainment choisit de faire figurer une version instrumentale de «<em>Tapha Niang</em>» dans la version finale du jeu afin de ménager les susceptibilités.

[caption id="attachment_3071352" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Toumani-et-son-fils-Sidiki-Diabate.jpeg"><img class="size-full wp-image-3071352" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Toumani-et-son-fils-Sidiki-Diabate.jpeg" alt="" width="650" height="418" /></a> Toumani et son fils Sidiki Diabaté[/caption]

L’atypique carrière de Toumani Diabaté a été marquée par de nombreux succès internationaux couronnés par au moins deux <em>Grammy Awards</em> en collaboration avec feu Ali Farka Touré décédé le 6 mars 2006. D’ailleurs, c’est cette même année (le 8 février 2006) qu’Ali et Toumani ont obtenu leur premier <em>Grammy Awards</em> (catégorie World Music)  avec l’album «<em>In the Heart of the Moon</em>» enregistré à l’Hôtel du Mandé du défunt Salif Kéita dit «<em>Domingo</em>» en 2005. Le 13 février 2011, les deux virtuoses ont remporté le Grammy du «<em>Meilleur album de musique traditionnelle</em>» lors de la 53e cérémonie des Grammy Awards à Los Angeles (Etats-Unis) pour leur superbe album «<em>Ali and Toumani</em>».

Il faut également souligner, entre autres, que son album «<em>Songhai</em>» a obtenu le «<em>Prix du meilleur album étranger</em>» de l'année 1988 du «<em>New Musical Express</em>»  (NME/un magazine musical hebdomadaire britannique)… L’histoire retiendra aussi que <em>Docteur Tom</em> a été le premier africain à se produire au «<em>Royal Albert  Theater</em>» de Londres (Angleterre) traditionnellement réservé aux «<em>monstres sacrés</em>» de la musique internationale. L’opus primé est une œuvre de «<em>fusion flamenco</em>» sur lequel l’illustre disparu a collaboré avec le groupe espagnol «<em>Ketama</em>»  et d'autres musiciens célèbres dans leurs domaines.

<strong>Un héritage hissé au sommet pour conquérir la planète </strong>

Il est vrai que «<em>Docteur</em>» a hérité d’un instrument déjà rendu célèbre par son talentueux père, Sidiki Diabaté, mais sa virtuosité a donné une autre dimension à la kora qui a conquis le monde entre ses doigts magiques. «<em>Ce soir la kora est orpheline et je l’entends dans le lointain pleurer depuis le pays mandingue, elle pleure son Papa, le Roi des Griots… celui qui l’a rendue célèbre dans le monde entier, celui qui a su universaliser la culture Mandingue…</em>», s’est attristé Alpha Blondy (Seydou Koné). Issu d’une famille de griots, Toumani Diabaté restera à jamais comme l'une des figures les plus emblématiques de la musique mandingue.

«<em>Aujourd'hui un grand homme est revenu à sa source et nous avons perdu Toumani Diabaté. Son influence sur le monde de la musique est difficile à exagérer car il a servi comme ambassadeur mondial pour le Mali, pour le Djeliya, pour la kora, pour la famille Diabaté</em>», a témoigné l’Américain Gordon Hellegers dit «<em>Salif Bama Kora</em>». Il dit avoir appris la nouvelle alors qu’il était avec son maître (Madou Sidiki) et qu’ils ont annulé leur prestation pour permettre à ce dernier revenir au bercail.

Oui, la Diva Oumou Sangaré a raison quand elle écrit, «<em>Toumani était bien plus qu’un virtuose de la kora. Il était un pont entre nos traditions ancestrales et la modernité ; un artiste qui a su porter la voix du Mali aux quatre coins du monde. Sa musique transcendait les frontières, touchant les cœurs par-delà les cultures et les langues</em>». Et de rappeler, «<em>je garde des souvenirs précieux de nos premiers voyages ensemble, notamment cette tournée mémorable en Europe avec l'ensemble Djoliba Percussions. Ces moments partagés sur scène et en coulisses ont forgé une amitié indéfectible</em>».

Pour paraphraser un mentor, <em>Seydou Sissouma</em>, «<em>la kora est désormais orpheline de son Maître</em>». Oui, Tonton Sissouma, «<em>de Bamako à Sydney, quelque chose s'est cassé, brisé comme une corde ou une voix en chaque mélomane à l'annonce de la terrible nouvelle</em>» de la disparition d’un artiste qui était encore «<em>plus grand que le maestro</em>» ! Comme l’a rappelé Magassouba Awa Sylla, son intime amie, «<em>un géant ne meurt jamais, il se repose just</em>e». Filifing en est un.  Il s’en est allé sans jamais vraiment partir. Certes, il est parti rejoindre ses complices de scène comme Mamoutou Camara dit <em>Mangala</em> (décédé le 29 septembre 2010) et Ali Farka Touré arraché l’affection des mélomanes le 6 mars 2006. Mais, Tom sera encore là avec ses vieux compagnons comme Bassékou Kouyaté, son frère Madou Sidiki Diabaté et ses héritiers tels Sidiki, Balla et Hamed Diabaté, Vieux Farka Touré…

Le doyen Tiégoum Boubèye Maïga a donc raison de réclamer le «<em>djanjo</em>» pour l'artiste (ce que la Fée de Kita Kuru, Kandia Kouyaté, et Mamani Kouyaté ont superbement fait lors des funérailles) parce ce, rappelle-t-il, «<em>Toumani, on ne le pleure pas, on le célèbre</em>». Et il avoue (prémonition) avoir passé la journée précédant l’éclipse à écouter «<em>sa musique si apaisante en featuring avec Ballaké Sissoko</em>» (album  «<em>New Ancient Strings</em>»). Tout comme «<em>TBM</em>», les fans sont convaincus que leur idole continuera à «<em>vivre à travers son très riche répertoire ; à travers son frère Madou Sidiki, ses enfants Sidiki, Balla et Ahmed et tous ceux dont il a inspiré la carrière</em>».

«<em>Les mélodies de Toumani continueront de résonner dans nos cœurs. Que la kora continue de nous rapprocher, de nous apaiser et d’apporter plus de paix dans le monde</em>» est aussi convaincu Ballaké Sissoko avec qui il a commencé l’apprentissage du mythique instrument en «<em>marchant dans les pas de nos pères et poursuivant leur œuvre avec passion et respect</em>». Oui Dily Oumou (Oumou Sangaré), la disparition de Toumani «<em>laisse un vide immense dans nos cœurs, mais son héritage musical continuera de résonner en nous et d’inspirer les générations futures. La kora de Toumani se tait aujourd’hui, mais ses mélodies continueront de vibrer éternellement dans l’âme du Mali et du monde entier</em>».

Oui <em>Bakaridjan</em> (Madou Sidiki), Filifing (Toumani) a joué sa «<em>partition avec dignité, dans le respect et honnêteté</em>» ainsi que dans la parfaite discrétion et avec une grande humilité ! Oui Monsieur le Ministre Hamadoun Touré, Toumani a eu «<em>une vie digne de regard et une carrière bien remplie</em>». Oui Maman Cissé Fatimata Kouyaté, «<em>même les larmes que nous versons en cette douloureuse et éprouvante circonstance, sont celles de la fierté et de la reconnaissance</em>».

Que dire de plus après l’émotion d’une perte cruelle et cette assurance d’immortalité acquise pour l’éternité ? Rien ! Sinon va en paix Docteur Tom, Maestro, Filifing, Brigo Toumani… car tu resteras à jamais une légende !

Et les légendes sont immortelles !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Toumani Diabaté dépose sa kora ! : Pluie d&amp;apos;hommages au maestro !</title>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 13:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>C’est une véritable avalanche d'hommages qui tombent, venant de toutes les contrées du Mali et de tous les pays du monde depuis l'annonce, le vendredi 19 juillet 2024, dans l’après-midi, de la triste nouvelle : le décès de Toumani Diabaté connu  comme le maestro de la Kora à travers le monde, où son inégalable talent lui a offert d'innombrables et de si prestigieuses distinctions! </em>

«C'est Dieu qui donne la vie et qui donne la mort et c'est vers Lui que nous retournons. Mon confident, mon pilier, mon guide, mon meilleur ami, mon cher papa s'en est allé à jamais», a posté quelques minutes après l’annonce du décès de son père, Sidiki Diabaté sur sa page facebook.

<strong>UN PONT ENTRE TRADITION ET MODERNITÉ </strong>

Le monde de la musique perd aujourd’hui l’un de ses plus grands ambassadeurs témoigne la diva Oumou Sangaré. Car «Toumani était bien plus qu’une virtuose de la Kora. Il était un pont entre nos traditions ancestrales et la modernité, un artiste qui a su porter la voix du Mali aux quatre coins du monde. Sa musique transcendait les frontières, touchant les cœurs par-delà les cultures et les langues », a-t-elle souligné. Oumou Sangaré se souvient de ses échanges riches et profonds sur notre héritage musical. « Toumani était un gardien de notre culture, mais aussi un innovateur audacieux qui n’a jamais cessé de repousser les limites de son art. Son départ laisse un vide immense dans nos cœurs, mais son héritage musical continuera de résonner en nous et d’inspirer les générations futures. La Kora de Toumani se tait aujourd’hui, mais ses mélodies continueront de vibrer éternellement dans l’âme du Mali et du monde entier… Que l’héritage musical incomparable de Toumani et le souvenir de sa gentillesse légendaire apportent force et consolation à tous ceux qui pleurent sa perte! Son génie artistique et sa générosité d’âme continueront d’illuminer nos vies, même dans ces moments d’obscurité ».

<strong>UN HOMME DE GRANDE SAGESSE </strong>

Fatim Diabaté dite "Haute Game" évoque une figure emblématique de la culture malienne tandis que Mariam Ba alias Dougouwili Mamou parle d’un homme qui a non seulement marqué la musique africaine de son talent inégalé, mais touché de nombreuses vies par sa sagesse et ses conseils avisés.

De l’avis de Safi Diabaté, «son talent inégalé et sa musique ont touché nos cœurs profondément. Nous nous souviendrons toujours de lui comme d'une légende de la kora et d'un véritable baobab de la musique».

Biguini Baghaga estime pour sa part que «sa musique, riche en histoire et en émotion, continuera de résonner à travers les générations».

«Toumani était plus qu’un frère, un ami ou un djéli. Toumani était Toumani et il n’avait pas son pareil. Pétri de talent et de sagesse à couper le souffle. Toumani se donnait le temps et avait du temps pour tous. Il m’a régulièrement tenu au courant de ses déplacements et de ses nombreux succès et victoires, tout le long de sa carrière et dans ce monde où il partait, pour jouer, transporter son savoir, sa culture, d’un son de kora à un autre», témoigne l’ancien garde des sceaux, Me Mamadou Ismaïla Konaté.

<strong>TOUMANI N'EST PAS MORT !!!!</strong>

«La virtuose de la kora, l'homme au doigt magique, le globe-trotter, la tête couronnée,  Toumani DIABATE vient de tirer sa révérence. Le Mali  culturel est orphelin. Son héritage ne va pas tomber en déshérence grâce à son digne fils Sidiki DIABATE qui fait la fierté de tout un continent», souligne le journaliste Moussa Camara. Pour Tiégoum Boubèye Maïga, « Toumani n'est pas mort. Il continuera à vivre à travers son très riche répertoire. Toumani continuera à vivre à travers son frère Madou, ses enfants Sidiki, Balla et Ahmed et tous ceux dont il a inspiré la carrière. Toumani n'est mort car il a projeté la kora dans la modernité, il a imposé la kora aux plus grands ».

Pour l’ancien Premier ministre Moussa Mara, «Toumani a été un excellent Ambassadeur de la musique et de la culture maliennes sur tous les continents. Il a mérité de la nation».

Pour l’ancien Premier ministre guinéen, Sidya Touré, le fils de Sidikiba Diabaté est une grande figure de la musique mandingue qui a été un des grands conservateurs des traditions africaines. « C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris le décès du grand Maître de la Kora, Toumani Diabate ce vendredi 19 juillet 2024.  Cet artiste hors-pair de la musique africaine qui a su promouvoir les rythmes traditionnels Mandingue et ériger des ponts entre les cultures du monde, était un fidèle ami et soutien de la Fondation children of Africa », souligne la Première dame de la Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara qui adresse ses sincères condoléances à sa famille, particulièrement son fils Sidiki Diabaté et à ses proches.

<strong>"UN AMBASSADEUR DU MALI ET DE L’AFRIQUE"</strong>

Le Sénégalais Youssou Ndour évoque un arrangeur musical hors -pair, un Ambassadeur du Mali, un Ambassadeur de l'Afrique. Selon le défenseur des droits de l’homme, le Sénégalais Alioune Tine, «le plus grand Koriste de tous les temps va continuer de vivre parmi nous avec son héritage que porte avec une exceptionnelle compétence le fils Sidiki Diabaté qui a modernisé la kora et l'a portée au niveau le plus élevé aujourd'hui».

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le monde de la culture en deuil : Toumani ‘’Tounouna’’ ( a disparu) !</title>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:37:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La triste nouvelle est tombée comme un coup de massue vendredi dans l’après-midi. Il s’agit du décès de la virtuose de la Kora, Dr Toumani Diabaté ou encore ‘’Brico Toumani’’ à l’âge de 58 ans. Ses obsèques riches en témoignages ont eu lieu le samedi 20 juillet dans la Grande Famille Diabaté à N’Tomikôrôbougou.</em></strong>

On ne verra plus les 21 cordes de la Kora majestueusement grattées par les doigts magiques de l’artiste, le maitre de la Kora, Toumani Diabaté. La grande faucheuse a eu raison de la Star interplanétaire à Bamako le vendredi 20 Juillet à quelques semaines de ses 59 ans.

Rehaussant la musique malienne et la culture mandingue sur le toit mondial, le virtuose de la Kora a marqué de son empreinte le monde de la culture à travers sa riche carrière distinguée par des prix internationaux dont deux Grammy Awards, en collaboration avec l’artiste Feu Ali Farka Touré.

Depuis l'annonce de sa disparition, les messages d'hommage ont plu de partout. Ils sont tous positifs, poignants et révélateurs des qualités artistiques et humaines de l'homme, issu de la 71ème génération d’une grande lignée de griots pur-sang originaires de Kita en passant par la Gambie.

Son décès plonge ainsi la culture africaine et mondiale en deuil. La chaine nationale, l’ORTM de même que de nombreuses plateformes numériques ont retransmis en direct ses obsèques, réalisé des émissions spéciales et des portraits taillés à la dimension de sa renommée.

Son héritage artistique ne se perdra pas de sitôt, car il est le géniteur du Prince de la Kora, Sidiki Diabaté. De ce fait en tant que Roi de la Kora il fut accompagné avec tous les honneurs, le samedi après -midi à sa dernière demeure au cimetière d’Hamdallaye, par sa famille, collègues et proches, laissant la culture malienne orpheline de son grand talent. Paix à votre âme Maestro !

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’enquête sur les attaques racistes contre Aya Nakamura avance: gardes à vue et matériel saisi</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lenquete-sur-les-attaques-racistes-contre-aya-nakamura-avance-gardes-a-vue-et-materiel-saisi-3069260.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 20:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Six personnes ont été placées en garde à vue mardi puis relâchées dans l’enquête sur les attaques racistes visant Aya Nakamura, après des rumeurs sur sa possible participation à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, a indiqué vendredi le parquet de Paris.</strong>

“Six personnes ont été identifiées par l’OCLCH (un office central de la gendarmerie, ndlr) dans le cadre de l’enquête pour provocation à la haine en ligne” au Pôle national de lutte contre la haine en ligne, a indiqué le ministère public, sollicité par l’AFP. Placées en garde à vue mardi, ces personnes ont été relâchées le lendemain, le temps notamment d’exploiter le “matériel saisi en perquisition”, a précisé le parquet.

L’enquête avait été ouverte après un signalement le 13 mars de la Licra dénonçant les nombreuses publications racistes visant la chanteuse de 29 ans depuis l’annonce fin février par l’hebdomadaire L’Express de sa possible participation à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques le 26 juillet. Il était question dans cet article que la star franco-malienne interprète des chansons d’Edith Piaf.

<strong>Attaquée par l’extrême droite</strong>
Aya Nakamura, la chanteuse francophone la plus écoutée dans le monde, avait aussitôt été stigmatisée par l’extrême droite. Le collectif identitaire Les Natifs avait diffusé sur les réseaux sociaux une banderole sur laquelle il était écrit: “Y’a pas moyen Aya, ici, c'est Paris, pas le marché de Bamako”.

L’artiste avait réagi à cette banderole dans un post sur ses réseaux sociaux: “Vous pouvez être raciste, mais pas sourd... C’est ça qui vous fait mal! Je deviens un sujet d’état numéro 1 en débats etc, mais je vous dois quoi en vrai? Kedal” (sic).

Aya Nakamura, sacrée artiste féminine aux dernières Victoires de la musique, a sorti l’an passé son quatrième disque, “DNK”. Elle a appelé mardi sur les réseaux sociaux à “tous aller voter, et contre le seul extrême à condamner” pour le second tour dimanche des élections législatives.

Source: https://www.7sur7.be/]]> </content:encoded>
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<title>Mohamedoun Ag M’beyri :  A la tête du groupe « Aïtima »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mohamedoun-ag-mbeyri-a-la-tete-du-groupe-aitima-3068513.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 16:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’entretien qui suit, l’artiste Mohamedoun Ag M’Beyri dit Abba, nous parle de son nouveau groupe artistique ‘’Aïtima’’, les raisons qui l’ont fait quitter le groupe Imrhan de Tombouctou et ses nouveaux défis pour la musique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>« Aïtima », « les frères », en langue tamasheq, est le nouveau groupe artistique et musical de l’ancien membre du groupe Imrhan de Tombouctou, Mohamedoun Ag M’beyri dit Abba. Il a quitté le groupe Imrhan avec quelques membres pour créer ‘’Aîtima’’. Un tout nouveau groupe musical malien.

Tout d’abord, Mouhamedoun Ag M’beyri précise, qu’il n’y a pas eu de malentendu entre lui et les autres membres du groupe. A ses dires, ils sont juste devenus, un peu nombreux pour un seul groupe. Lui et quelques autres membres du groupe Imrhan, ont décidé de créer le groupe Aïtima. Il n’y a eu aucun malentendu, signe-t-il.

L’autre raison sifflée par Abba, était aussi qu’une grande partie du groupe Imrhan, est déjà établie à l’extérieur, en Europe. Cela était devenu une sorte de handicap et il fallait un groupe ici au Mali et travaille ici. <em>« Sinon, il n’y aucun problème entre mon oncle Mohamed Issa (leader du groupe Imrhan), et moi, son neveu »</em>, a-t-il affirmé.

‘’Aïtima’’, c'est pour dire qu'on reste toujours des frères puisque dans le groupe où on était, on était encore des frères donc c'est pour rester toujours des frères qu’on a utilisé ce nom ‘’Aïtima’’. Il fait savoir qu’il y aura un grand changement avec le nouveau groupe car le groupe pourra beaucoup travailler et pourra fortement contribuer à l’enrichissement de la culture musicale malienne.

C’est une note musicale et un message de paix que l’entretien entre le journal Mali Tribune et l’artiste Mouhamed Ag M’beyri dit Abba, a pris fin. Un message pour ses fans où il leur demande, souhaite et les supplie de rester fidèles, de rester soudés pour la paix et la cohésion et le bon vivre ensemble de rester dans la paix.

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>Fondation Festival sur le Niger à Ségou : La fête de la musique couplée à l’anniversaire des 75 ans du CIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/fondation-festival-sur-le-niger-a-segou-la-fete-de-la-musique-couplee-a-lanniversaire-des-75-ans-du-cim-3067784.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 11:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La célébration de la fête de la musique à Ségou a été particulièrement mémorable cette année, car elle a coïncidé avec le 75ᵉ anniversaire du Conseil international de la Musique (CIM), dont Mamou Daffé est vice-président depuis novembre 2023.</em></strong>

<em> </em>La célébration de la Fête de la Musique à Ségou est une première du genre. Il a fallu que Mamou Daffé soit élu vice-président du Conseil international de la Musique (CIM) pour que la capitale des balazans accueille un tel événement de dimension mondiale. Les festivités ont rassemblé des musiciens, des artistes et des amateurs de musique de divers horizons pour célébrer la musique en tant que vecteur de culture et de lien social. Cette fête de la musique à Ségou, couplée à l’anniversaire du CIM, permet de souligner l’importance du CIM dans la promotion de la musique au niveau mondial, tout en offrant une plateforme aux artistes locaux pour partager leur talent et leur passion avec un public plus large.

Il faut dire que la présence de Mamou Daffé dans le domaine musical et son élection comme vice-président du CIM ont mis en avant l’engagement de Ségou en tant que centre culturel dynamique. En combinant la fête de la musique et l’anniversaire du CIM, Ségou a démontré une fois de plus son rôle central dans la diffusion et la valorisation des traditions musicales, tout en célébrant l’impact global de la musique sur les communautés et les cultures.

Pour le vice-président du CIM, célébrer l’anniversaire du CIM, c’est célébrer les artistes, et il a dédié la soirée à « l’intelligence et la créativité musicale des artistes ».En tant que vice-président du CIM et également initiateur du Festival sur le Niger, M. Daffé œuvre pour renforcer les liens entre les cultures musicales du monde entier. Par ses initiatives, Daffé contribue à la mission du CIM de soutenir des événements comme la Fête de la Musique, célébrée chaque année le 21 juin.

<strong>A.S.</strong>

<strong>xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx</strong>

<strong> </strong><strong>Fête de la musique célébrée à Ségou : Une soirée éclatante à la Fondation Festival sur le Niger</strong>

<strong> </strong><strong><em>La cour de la Fondation Festival sur le Niger à Ségou, a été le théâtre d’une soirée mémorable à l’occasion de la Fête de la Musique. Cet événement, célébré dans de nombreuses villes à travers le monde, a rassemblé les Ségoviens et autres pour une nuit de musique et de danse.</em></strong>

La talentueuse Delphine Mounkoro a ouvert les festivités avec un live exceptionnel. La fierté du pays bwa, voire du Mali, a immédiatement chassé le stress des spectateurs avec un son dansant. Sa voix puissante et émotive a résonné dans toute la cour de la Fondation, interprétant des chansons de son répertoire. A la demande du public, le titre fétiche « Banzani » a été chanté. Delphine a également profité de l’occasion pour délivrer un message de paix et d’unité, rappelant l’importance de la musique comme outil de rapprochement des peuples.

Après avoir réveillé le public, l’enfant du pays bwa a cédé le podium au mythique groupe de Kidal : Amanar. Connu des Ségoviens pour ses fréquentes performances ces dernières années, les natifs de Kidal ont, comme à leur habitude, enchanté le public avec leurs mélodies envoûtantes et leurs rythmes sahariens. Leur musique, qui fusionne les sons traditionnels touaregs avec des influences modernes, a captivé le public dès les premières notes. Les spectateurs ont été transportés dans un voyage musical à travers le désert, ressentant l’âme et la culture de cette région du nord du Mali.

La célébration de la Fête de la Musique a également été marquée par une performance exceptionnelle de la jeune chanteuse montante, Rokia Koné. Connue sous le nom de Rose pour les intimes, elle a donné le meilleur d’elle-même, captivant les spectateurs avec sa voix. Sa prestation a été l’un des moments forts de l’événement, laissant une impression durable sur tous ceux qui ont eu la chance d’y assister.

La scène a également été investie par une nouvelle génération de talents : des jeunes rappeurs de Bamako et Ségou. Le groupe « Bifenix », et les lauréats « Korè Hip Hop » 2023, « IMD », « Efelgan » et « Freska », ont électrisé l’audience avec leurs énergies débordantes et leurs paroles percutantes. Ces artistes, représentant la voix de la jeunesse, ont abordé des thèmes variés, montrant que le rap est un puissant moyen d’expression et de prise de conscience.

Le public, composé de toutes les générations, a répondu avec enthousiasme à chaque performance. Des applaudissements, des cris de joie et des pas de danse ont rythmé la soirée, créant une atmosphère chaleureuse et conviviale. La diversité des genres musicaux présentés a permis à chacun de trouver son bonheur, renforçant le sentiment de communauté et de partage.

<strong>Une soirée réussie</strong>

Les organisateurs de l’événement à la Fondation Festival sur le Niger peuvent se féliciter du succès de cette célébration de la Fête de la Musique à Ségou. La programmation variée et de qualité, associée à une organisation sans faille, a fait de cette soirée un moment inoubliable pour tous les participants.

La Fête de la Musique à Ségou a démontré une fois de plus le rôle crucial de la musique dans le renforcement des liens sociaux et culturels. En réunissant des artistes de différents genres, l’événement a célébré la richesse musicale du Mali et l’importance de la transmission culturelle.

L’initiative du vice-président du Conseil international de la Musique (CIM), Mamou Daffé, d’organiser la Fête de la Musique au Mali, à Ségou, dans son fief, montre que, malgré les tensions et les différences, la musique a le pouvoir de rassembler et de guérir.

La fête de la Musique a été organisée par « Korè Ingénierie » et la Fondation Festival Festival sur le Niger.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Oumou Sangaré avant son concert au Sofitel Hôtel Ivoire : « Venir jouer en Côte d’Ivoire est différent pour moi car… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-avant-son-concert-au-sofitel-hotel-ivoire-venir-jouer-en-cote-divoire-est-different-pour-moi-car-3067597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2024 10:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Oumou Sangaré, la chanteuse malienne, sera en concert live de ce 21 juin 2024 au Sofitel Hôtel Ivoire.</strong>

Avant de monter sur scène pour faire vibrer ses fans, la diva confie que ses concerts en Côte d’Ivoire sont différents de ceux des autres pays.

Placé sous le thème de l’intégration, Oumou Sangaré promet une soirée inoubliable aux mélomanes qui feront le déplacement.

Ce concert est une aubaine pour Oumou Sangaré de réunir deux peuples à travers ses douces mélodies.

Elle profite de l’occasion pour déclarer qu’il n’y a aucune différence entre les Ivoiriens et les Maliens.

« Chaque concert a sa particularité, mais venir jouer en Côte d’Ivoire est différent pour moi par rapport aux autres pays où j’ai été en concert.

Quand je viens en Côte d’Ivoire, je me sens plus à la maison qu’ailleurs.
<h3><strong><em>Ce concert sera différent parce qu’il est sous le thème de l’intégration.</em></strong></h3>
<strong><em>En effet, vu l’actualité entre nos deux pays, mon équipe et moi, nous nous sommes dits qu’il n’était pas question de laisser nos deux peuples se disperser pour des futilités.</em></strong>

<strong><em>Les artistes ont un grand rôle à jouer dans ce sens, vu que la Côte d’Ivoire et le Mali, c’est un même peuple.</em></strong>

<strong><em>Vu certains propos aussi de certains artistes, j’ai décidé de venir chanter et discuter aussi avec eux pour leur dire qu’on n’a pas besoin de ça »,</em> </strong>a déclaré la diva avant d’ajouter :

<strong><em>« Mon papa a vécu en Côte d’Ivoire pendant 45 ans et a marié une femme Agni.</em></strong>

<strong><em>Je me sens très, très bien comme d’habitude quand je viens en Côte d’Ivoire.</em></strong>

<strong><em>Oumou et la Côte d’Ivoire, c’est une histoire qui date de longtemps. »</em></strong>

<strong>Source: https://yop.l-frii.com/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Super Biton National du Mali :  Une appellation donnée par Dr Soumana Sako</title>
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<pubDate>Mon, 03 Jun 2024 08:37:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Effectivement, c'est moi qui ai donné le nom "<em>Super Biton National</em>" à l'Orchestre régional de Ségou. C'était en début août 1972, dans la Salle des Spectacles du Stade Omnisports de Bamako, lors d'un concert que l'Orchestre donnait après sa médaille d'or à la Biennale Artistique et Culturelle de Juillet 1972.</strong>

Je jouais le rôle d'impresario (présentateur) lors de leurs concerts.

Vous vous souvenez peut-être, sous la 1<sup>ère</sup> République, il y avait les formations A (avec Djelimady Diabaté), B (avec Amadou Traoré dit Adès et Djelimady Tounkara) et C (Zany Diabaté). Lors de ce concert de début Août 1972, l'Orchestre a joué des morceaux tirés de la culture de plusieurs groupes ethniques du Mali, y compris le peulh, le bambara, le sonrhaï, le ouolof, etc. Des tribunes, un spectateur s'écria, en bambara: Voilà le vrai Orchestre National du Mali ! Dans mon rôle d'impresario, je réagis, au micro et sous les ovations du public: Vous avez entièrement raison ! À partir de maintenant, l'Orchestre régional de Ségou s'appellera Super Biton National. Super, parce qu'il est supérieur à tous les Orchestres du Mali, Biton de par son origine historique et National car son répertoire reflète la culture de toutes les régions du Mali.

Nous étions à l'époque en 2<sup>ème</sup> année de l'ENA (École nationale d'administration).

À la veille du 22 septembre 1972, Radio Mali interviewait les Ministres à tour de rôle. Yaya Bagayoko était Ministre de l'Éducation Nationale, de la Jeunesse et des Sports. Le journaliste de lui demander: M le Ministre, il paraît que l'Orchestre régional de Ségou est devenu Orchestre National sous l'appellation de Super Biton National ? Yaya Bagayoko répondit par l'affirmative, alors qu'il n'y avait encore aucun texte officiel en ce sens. Mais, comme on le sait, en général les Ministres ne veulent pas paraître en public comme ignorant ce qui se passe dans leur Département ministériel....

Il est vrai aussi que, depuis longtemps, les musiciens de l'Orchestre cherchaient un nom assez original pour remplacer le nom générique d'Orchestre Régional (commun à tous les Orchestres représentant les Régions lors des Semaines de la Jeunesse et des Biennales.

Mes relations avec l'Orchestre de Ségou remontent surtout à l'année scolaire 1970/1971. Vous vous souvenez peut-être, nous étions en 1ère année de l'ENA, Mamadou Dougoumalé Cissé et moi venions d'être élus respectivement Secrétaire et Secrétaire Adjoint à l'Organisation du Comité des Étudiants. Les élèves du Lycée Notre-Dame du Niger nous avaient sollicité pour les aider dans l'organisation de leur concert suivi de bal (comme c'était la mode à l'époque). Alors que leur préférence allait au Rail Band ou au Star Band du Motel (avec Laba Socé), je leur ai fortement recommandé d'engager plutôt l'Orchestre régional de Ségou. Elles étaient assez sceptiques au début, mais, fort heureusement, et le concert (au Stade Omnisports) et le bal (à l'ENA) furent un succès retentissant.

À la même époque, avec Papus Daff j'animais l'émission Samedi des Jeunes (plus tard appelé Jeunesse et Développement) de Radio Mali. Papus Daff était un employé de Radio Mali, j'étais tout simplement un bénévole. Les émissions étaient enregistrées les jeudis dans l'après-midi et diffusées en différé (après avoir passé la censure) les samedis dans l'après-midi. On ne s'entendait pas toujours quant au choix des morceaux de musique devant meubler l'émission.

Le Rail Band était le choux-choux de Papus Daff (qui l'appelait le champion de la musique africaine du Mali) alors que les morceaux de l'Orchestre régional de Ségou avaient ma préférence. Naturellement, le dernier mot lui revenait. Un jour de mai 1972, j'ai publié dans la rubrique "<strong>Courrier des lecteurs</strong>" de <em>L'Essor</em> un long article critiquant "<strong>ceux qui nous rabâchent tous les oreilles avec le slogan creux désignant le Rail Band comme le champion de la musique africaine du Mali</strong>", soutenant que ce label revenait plutôt à l'Orchestre régional de Ségou et que ce dernier en ferait encore la démonstration, s'il en était besoin, lors de la Biennale à venir (celle de juillet 1972). Cette semaine-là, je m'abstins d'accompagner Papus Daff dans l'émission Samedi des Jeunes.

En réaction, comme morceaux d'accompagnement de ladite émission tout comme de l'émission "<strong>Soirée dansante</strong>" du samedi soir, Papus choisit exclusivement des morceaux du Rail Band, comme pour répondre à mon article. Heureusement pour moi, Ségou remporta le 1<sup>er</sup> Prix du concours d'orchestre tout comme à la Biennale de 1970.

<strong>Ps:</strong> il convient de rappeler que, lors de la Semaine de la Jeunesse de juillet 1968 (la dernière, avant le coup d'État du 19 novembre 1968), l'Orchestre régional de Sikasso (qu'Amadou Traoré dit Adès venait de rejoindre après le Pionnier Jazz de Bamako-Coura et l'UNI-Star) remporta le 1<sup>er</sup> Prix d'Orchestre moderne avec 17,25 sur 20, devant Ségou 2<sup>ème</sup> avec 17 points. Je me rappelle que ce classement fut fortement controversé. D'ailleurs, jusqu'au coup d'État, dans l'émission "<strong>Soirée dansante du samedi</strong>", Radio Mali repassait les morceaux de Ségou et de Sikasso en demandant aux auditeurs eux-mêmes d'en juger.]]> </content:encoded>
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<title>Oumou Sangaré : &amp;quot;Je venais de trouver mon combat&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2024 13:56:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Oumou Sangaré est l'une des grandes voix qui fait résonner, au nom des femmes, la chanson malienne, à travers le monde entier. Terriennes a pu la rencontrer lors de son concert à Montréal.</strong>

Oumou Sangaré nous accueille dans sa loge, resplendissante, quelques heures avant de monter sur scène, le 21 avril 2024, à Montréal. Elle arrive de Toronto, et repart ensuite pour New York puis la Nouvelle-Orléans, pour présenter au public <em>Timbuktu</em>, son dernier album qu’elle qualifie de particulier parce qu’écrit en pleine pandémie.

<strong><em>La souffrance faite aux femmes m’inspire beaucoup... Et ça a commencé chez moi très jeune, quand je voyais ma maman souffrir, je chantais pour la soulager.<span class="signature">Oumou Sangaré</span></em></strong>

Un album qui, comme les précédents, nous parle des femmes africaines et de leurs conditions de vie. Car les femmes sont la principale source d’inspiration d’Oumou Sangaré : <em>"La souffrance faite aux femmes m’inspire beaucoup, quand je vois qu’une femme souffre beaucoup, ça me touche. Et ça a commencé chez moi très jeune, quand je voyais ma maman souffrir beaucoup, je chantais pour la soulager…"</em>

https://youtu.be/HOJF9UeG3ek
<h2>De la petite chanteuse à la carrière internationale</h2>
Oumou Sangaré, qui vient de fêter ses 56 ans, est née dans le Wassoulou, une région du sud du Mali. Contrairement à beaucoup d’artistes maliens, elle n’est pas griotte, mais sa grand-mère chantait et sa mère aussi, elle était d’ailleurs très connue au Mali. La mère d’Oumou a été abandonnée par son époux, alors elle emmène sa fille avec elle dans les mariages et les baptêmes où elle chante, c’est comme ça qu’Oumou a commencé à chanter, dans ces cérémonies traditionnelles.

En 1989, Oumou part au Sénégal enregistrer son premier album, <em>Mossoulou</em>, ce qui lui met le pied à l’étrier d’une carrière internationale qui va l’emmener sur tous les continents au cours de plusieurs tournées mondiales. Une carrière également couronnée de prix prestigieux comme le Prix de la musique de l’Unesco/Conseil International de la Musique, reçu en 2001 pour sa contribution à "l’enrichissement et au développement de la musique, ainsi qu’à la cause de la paix, de la compréhension entre les peuples et de la coopération internationale".

https://youtu.be/I9pXHDAErek
<h2>Au nom des femmes</h2>
Elle nous raconte qu’un jour, elle chantait dans une cérémonie une chanson qui parlait de sa mère, de tout ce qu’elle avait vécu et <em>"quand j’ai chanté la souffrance de ma mère, autour de moi, j’ai vu toutes les femmes de la cérémonie pleurer. Là, j’ai compris que j’avais touché un point sensible pour toutes ces femmes qui souffrent en silence. J’ai parlé pour ma mère, mais c’est comme si j’avais parlé pour toutes les femmes qui m’entouraient dans cette cérémonie, ça m’a donné à réfléchir, je me suis dit</em> : 'Oumou, il y a quelque chose, là, les femmes souffrent beaucoup'… <em>Je venais de trouver mon combat".</em>

<em><strong>Je parle à la place des femmes qui n’ont pas la possibilité de parler. Si c’est ça être féministe, alors oui, je suis féministe.<span class="signature">Oumou Sangaré</span></strong></em>

Se considère-t-elle comme féministe ? <em>"Je parle à la place des femmes qui n’ont pas la possibilité de parler. Si c’est ça être féministe, alors oui, je suis féministe,</em> répond Oumou Sangaré. <em>Mais le côté agressif, je ne suis pas d’accord. Voilà pourquoi je chante avec douceur, avec la musique, pour raconter la vérité, mais dans la douceur. Je pense que l’homme et la femme, sur la terre, sont appelés à se compléter. On n’est pas là pour se faire la guerre, mais pour se compléter. Tu es un homme, tu n’es rien sans une femme. Tu es une femme, tu n’es rien sans un homme. Si on se complète, la vie sera agréable".</em>

L'artiste malienne dénonce dans ses chansons le mariage précoce, les mariages forcés et la polygamie, mais toujours en douceur : <em>"Je veux mettre de la joie dans le cœur de tout le monde en chantant et dire la vérité dans la douceur". </em>Elle se dit optimiste pour que les conditions des femmes africaines évoluent positivement au cours des prochaines années, car elle constate que la mentalité des hommes issus des nouvelles générations évolue, mais elle sait qu’il y a encore bien des progrès à faire.
<h2>Artiste et femme d’affaires…</h2>
Oumou Sangaré veut aussi être un exemple pour les femmes de son pays et pour toutes les Africaines : en parallèle de sa carrière internationale, elle est une femme d’affaires qui a notamment ouvert un hôtel à Bamako en 2002 et qui a lancé, en 2006, la commercialisation d’un véhicule 4X4 qu’elle a fait construire à partir de voitures importées de Chine et des moteurs du Japon, des voitures qu’elle a baptisées <em>Oum Sang</em>.

<em>"C’est important pour moi, ma vie d’entrepreneure,</em> précise-t-elle, <em>parce que j’ai passé ma vie à encourager les femmes, à leur dire : oui, vous pouvez être autonomes, pour être libres dans la vie, il faut être autonomes et ne dépendre de personne. Donc travaillons pour notre liberté. Je l’ai chanté pendant des années. Après mes tournées mondiales, j’ai vu des artistes lancer des entreprises, alors je me suis dit que j’allais faire la même chose. J’essaie de faire mon maximum pour montrer aux femmes que c’est possible"</em>.
<h2>« Apolitique »</h2>
Oumou Sangaré ne veut pas commenter la situation politique difficile que vit son pays depuis des années : <em>"Je suis apolitique, précise l’artiste, j’aime mon pays, j’aime le peuple de mon pays et tout ce que je peux faire pour le peuple de mon pays, je vais le faire avec mon cœur".</em>

En 2012, elle décide malgré tout de se joindre au groupe d’artistes africains participant à la chanson pour la paix <em>Mali Ko</em>.

Le festival qu’elle a mis en place dans sa région natale du Wassoulou depuis 2016 et qui rassemble chaque année des centaines de milliers de personnes venues notamment de pays africains voisins, n’a pas été annulé à cause de ces turbulences politiques . <em>"On n’a pas voulu céder à la peur, on n’a pas voulu être terrorisé", </em>déclare la chanteuse, qui se dit très fière de son festival où viennent jouer de grands noms de la musique africaine mais aussi de jeunes talents.

<strong><em>Cela fait plaisir de savoir que ton travail dépasse les frontières, que tu es suivie par la nouvelle génération. J’ai un sentiment de fierté, mais c’est aussi porteur de lourdes responsabilités.<span class="signature">Oumou Sangaré</span></em></strong>

Car s’il y a bien quelque chose qui tient aussi au cœur d’Oumou Sangaré, c’est d’aider les jeunes artistes à percer : elle a joué un rôle clé dans la carrière de celle qui a été sa choriste, Fatoumata Diawara, tout comme pour l’artiste française d’origine malienne Aya Nakamura, qui lui a d’ailleurs dédié une chanson. Alicia Keys, Beyoncé font aussi partie de ses fans assumés. <em>"Cela fait plaisir de savoir que ton travail dépasse les frontières, de savoir que tu es suivie par la nouvelle génération, j’ai un sentiment de fierté mais c’est aussi porteur de lourdes responsabilités"</em>, souligne la chanteuse.

Et Oumou Sangaré de conclure par un dernier message, lancé aux femmes du monde entier : <em>"Je n’arrêterai jamais de dire à la femme de croire en elle, d’avoir confiance en elle, de ne jamais se minimiser. On est capable de tout, tout ce que l’homme peut faire, la femme peut le faire".</em>

https://twitter.com/i/status/1740915452564627840
<h2>Djely Tapa, l'hommage d'une héritière</h2>
Le soir du spectacle d’Oumou Sangaré, une artiste montréalaise d’origine malienne est montée sur la scène avec elle : Djely Tapa. Celle-ci considère Oumou Sangaré comme une mère, car elle la connait depuis toujours puisque sa mère est une grande amie de la chanteuse : <em>"Elle nous aime comme ses propres enfants, je suis comme sa fille".</em>

<strong><em>Elle est aussi impliquée pour aider les femmes dans différentes cultures, donc elle donne cette chance à des femmes d'être autonomes, de pouvoir s'en sortir par elles-mêmes.<span class="signature">Djely Tapa, chanteuse québéco-malienne</span></em></strong>

<em>"Quand je veux parler d’Oumou, je veux parler d’elle sur quatre facettes : en tant que femme artiste, en tant que femme entrepreneure, en tant qu’artiste engagée et en tant que mère. D'abord comme artiste, c'est une femme qui a fait son chemin, qui a défriché beaucoup de choses pour la nouvelle génération ; elle est très engagée auprès de la jeunesse musicale, dans la musique du monde, et auprès des artistes du Mali. D’où son festival, ses duos avec des jeunes artistes, ses chansons engagées aussi en faveur de la paix", </em>confie Djely Tapa<em>. </em>

La jeune artiste la considère comme un exemple pour elle,<em> "Sur le plan de l’entreprenariat, elle est dans l’immobilier, elle est aussi impliquée pour aider les femmes dans différentes cultures, donc elle donne cette chance à des femmes d'être autonomes, de pouvoir s'en sortir par elles-mêmes. De ce côté-là, c'est une femme d'affaires redoutable à qui toute jeune artiste ou toute femme comme moi aimerait ressembler".</em>

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Djely Tapa salue le féminisme tel que le pratique Oumou Sangaré : <em>"Elle ne fait pas que des chansons dédiées aux femmes africaines, les actes suivent, tout ce qu’elle fait est relié à son engagement envers les femmes. Plus féministe qu'elle, pour moi, ça n'existe pas. </em>Pour la jeune chanteuse<em>, on peut défendre les droits des femmes, on peut s'engager dans le combat des femmes sans pour autant dénaturer notre culture et c’est ce que j’essaie de faire en prenant Oumou comme exemple, elle prend les bonnes valeurs de notre société pour les valoriser et l’intégrer dans son combat pour les droits des femmes</em>".

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</article><em>"Oumou est dans mon top dix des plus grandes voix des femmes, les personnes âgées écoutent sa musique, on ne peut pas la mettre dans un cadre ou lui apposer une étiquette</em>, conclut Djely Tapa, c<em>'est une femme qui tend toujours la main vers les autres, elle partage son succès avec les autres, quand elle peut donner un coup de main à quelqu'un, elle le fait". </em>

<strong>Source: https://information.tv5monde.com/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bourama DAO : Un artiste chanteur aux talents multiples à découvrir</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/bourama-dao-un-artiste-chanteur-aux-talents-multiples-a-decouvrir-3063705.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 01:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bourama DAO, né vers 1980 à Kiffosso 2 dans la commune de Kiffosso 1, cercle de Yorosso, située dans la région de Koutiala, la capitale de l’or blanc, est un artiste chanteur de balafon talentueux tout comme Nemba Solo et Molobaly Keita. Aujourd’hui, il peut chanter dans la cour des grands car il est, sans conteste, l'un des véritables « maîtres ». Nous avons eu l'occasion d'échanger avec ce chanteur virtuose aux talents multiples à découvrir.</strong>

De famille paysanne minianka, il passe la majeure partie de sa jeunesse dans le village de Kiffosso 2. C'est là qu'il s’initie au balafon, par l’entremise de son père, musicien lui-même. Entre travaux agricoles et musique, Bourama DAO franchit rapidement les étapes jusqu’à finalement devenir un nom local en compagnie de ses frères.

Bourama DAO a commencé à chanter dès l’âge de 15 ans. Il est considéré aujourd’hui comme l’un des plus grands chanteurs de la région voir, du Mali. Talent caché à découvrir, Bourama chante bien. Mais, malgré ce talent, il n’a pas d’album. Il est à la recherche de l’aide auprès des personnes de bonne volonté pour rentrer en studio.

« Je suis né à Kiffosso II, commune de Kiffosso 1, cercle de Yorosso, région de Koutiala. J’ai commencé à chanter sans micro à l’âge de 15 ans. J’ai commencé à chanter au micro en 1992. C’est en 1995 que j’ai été connu comme chanteur en langue Bamanankan », raconte Bourama DAO.]]> </content:encoded>
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<title>Ismaïl Ballo dit Ballody concepteur &amp;quot;stars blon&amp;quot; : &amp;quot;La suite logique de Maxi Tour School&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/ismail-ballo-dit-ballody-concepteur-stars-blon-la-suite-logique-de-maxi-tour-school-3063348.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 May 2024 01:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la 1re édition de "Star Blon", "Vestibule des stars", concours musical entre les jeunes, l’initiateur de l’événement, Ismaïl Ballo dit Ballody, nous parle des raisons et l’objectif de ce concours. Il est néanmoins concepteur de Maxi Tours School qui est à ses 20 ans d’existence.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>"Blon, veut dire, vestibule. Chez nous, le vestibule est le siège des vieilles personnes. Les gens passent par le vestibule pour accéder à la cour d’une maison. Les vieux assis, dans le vestibule, observent et étudient les jeunes gens qui passent. Et ils leur prodiguent des conseils pour les aider"</em>, explique Ballody. Pour dire que c’est ce vestibule, cet observatoire, qui est créé mais cette fois-ci, pour des stars. C’est pourquoi, nous avons ajouté le mot "star".

Aux dires de Ballody, tout le monde peut participer à "Star Blon". <em>"Ce n'est pas seulement le Malien. Ce n'est pas seulement pour quelques personnes. C'est pour tout le monde. D'autres pays et d'autres continents peuvent s'inscrire à ce concours et remporter le prix. Tous les genres musicaux sont autorisés. On peut chanter une chanson occidentale. On peut chanter une chanson américaine. On peut chanter dans toutes les langues et dans tous les genres musicaux"</em>, fait-il savoir.

A en croire Ballody, "Star Blon" est une initiative qui vise à faire la promotion de la culture malienne. <em>"C'est pour que les gens puissent venir voir la culture malienne. Venir connaître la culture malienne et s’imprégner de la culture malienne. C'est une manière de faire la promotion de la culture malienne et de la valoriser.</em> ‘Star Blon’, <em>c'est le vestibule des stars"</em>.

<strong> A </strong><strong>C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours Musical (Stars Blon) :  10 ans et sur le podium</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concours-musical-stars-blon-10-ans-et-sur-le-podium-3063345.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 May 2024 01:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grande finale du concours musical "Star Blon", "Vestibule des stars", 1re édition s’est déroulée le week-end dernier au Palais de la culture Amadou Hampaté Bâ. Assitan Diarra, du haut de ses 10 ans, s’est imposée.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Lancé en décembre dernier, le concours "Star Blon" a enregistré au départ une vingtaine de conquérants, hommes et femmes. Pendant plusieurs mois, les jeunes en compétition ont été assignés à résidence, où ils étaient encadrés et formés. Parmi les 18 retenus, 6 ont été en grande finale qui s’est tenue la semaine dernière.

Le concours sous l’œil vigilant des jurys composés d’artistes musicaux, d’experts, choristes et formateurs, consistait pour les jeunes d’animer un concert de 20 minutes face à un public. Tous les candidats ont eu droit à interpréter la musique de leur choix pour le concert. Des genres traditionnels, occidentaux et autres.

Assitan Diarra dite Mamy, âgée de 10 ans de père pianiste et de mère artiste chanteuse, est partie avec le trophée d’une valeur d’un million de F CFA. Elle était en larmes. Elle s’est imposée par son talent artistique, voix, danse et savoir danser le public. Elle devient ainsi la "Star du vestibule", 1re édition.

<em>"Assitan a toujours aimé la musique. Je suis pianiste. Depuis ses deux ans, elle venait à côté de moi quand je jouais au piano. Elle chantait. J’ai compris qu’elle aime la musique. Je l’ai aidée, elle a fait son premier club où elle chantait, à l’âge de trois ans.  Aujourd’hui, elle prépare son album qui sortira bientôt"</em>, a confié Daouda Diarra, son père.

<em>"C’était Assitan ou personne"</em>, a lancé Mamadou Diaby, artiste et membre du jury. Et de témoigner que ces jeunes sont les relèves de la musique malienne. <em>"On a vu trop de talent ce soir. Des jeunes pétris de talents. Les hommes aussi bien que les femmes. On ne peut que les encourager et bonne chance pour leur carrière"</em>, a-t-il ajouté.

"Stars Blon" est une initiative d’Ismaïl Ballo dit Ballody, concepteur de l’émission Maxi-Tour School. Pour l’artiste Diaby, cette émission doit être accompagnée par l’Etat et tous les partenaires de la culture malienne. Pour lui, c’est une pépinière à sauvegarder. <em>"Ça ne fera que valoriser la culture malienne"</em>, a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Star Blon (vestibule des stars) : Assitan Diarra dite Mamy remporte un 1 million F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/star-blon-vestibule-des-stars-assitan-diarra-dite-mamy-remporte-un-1-million-f-cfa-3063264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2024 01:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La finale de la 1re édition de l'émission de téléréalité "Star Blon", produite par Prestige Consulting en partenariat avec le Thé Touli Bon Bon s'est déroulée le samedi 4 mai dernier, au Palais de la Culture. A l'issue des prestations des jeunes artistes musiciens, Assitan Diarra dit Mamy a remporté la première place et une somme d'un million F CFA.</em></strong>

L'événement était présidé par Fanta Kéïta, représentant de Fatoumata Batouly Niane, patronne de l'entreprise Touli Bon Bon qui sponsorisait cette 1re édition, en présence des membres du jury notamment Mariam Koné, artiste musicienne, Mohamed Diaby, artiste musicien, Djibril Coulibaly, enseignant à l'Institut national des arts (INA), Aminata Cissé, actrice culturelle.

"Star Blon" ou vestibule des stars est une émission de téléréalité diffusée sur la télévision TM1. Elle a pour objectif de coacher, appuyer et donner la chance aux jeunes artistes de réaliser leurs rêves en devenant une star de la musique malienne. Ils étaient au nombre de six jeunes artistes à se qualifier pour la finale : 5 filles et 1 garçon (Aminata Ly, Aoua Tounkara, Fanta Kouyaté, Aminata Traoré, Assitan Diarra dite Mamy et Balla Dramé). Pour cette finale, chaque candidat a fait une prestation de 3 morceaux sous forme de concert géant. Après les prestations, les membres du jury ont retenu Assitan Diarra dite Mamy comme lauréate. En plus des cadeaux du sponsor, elle a empoché 1 million de F CFA. La patronne de l'entreprise Touli Bon Bon, Fatoumata Batouly Niane, a décidé de recevoir les trois premières de la finale, ainsi que les musiciens de l'orchestre qui ont accompagné les jeunes artistes.

Dans son intervention, le PDG du Prestige Consulting, Ismaël Ballo dit Ballody, a indiqué qu'il est très satisfait du bon déroulement de cette première édition de l'émission de téléréalité "Star Blon". <em>"Avant de lancer ce projet, j'avais dit à mon équipe que nous allions nous jeter dans un projet en faisant la somme de nos expériences acquises durant des années. Après la présélection avec plus de 400 candidats, nous avons décidé de retenir 18 candidats. </em>

<em>Ces candidats ont été formés par les professionnels de la musique dans une résidence. Ils ont appris beaucoup de choses sur la musique et le comportement de l'artiste sur la scène durant leur séjour à la résidence. Cette 1re édition a été une très grande compétition pour les jeunes, mais surtout dans le fair-play. Nous profitons de l'occasion pour remercier le sponsor Thé Touli Bon Bon pour son accompagnement dans la réussite de l'émission",</em> a-t-il précisé, avant d'ajouter que l'émission est diffusée sur la télévision TM1.

<strong>                                                             </strong>

<strong>Mahamadou Traoré</strong>

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<title>Sidiki Diabaté se lance dans un tout nouveau défi : « Nous allons réécrire l’histoire »</title>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 14:08:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers une récente publication sur ses comptes sociaux, notamment sur Instagram, Sidiki Diabaté a lancé un appel à ses fans.</strong>

Le chanteur malien a convié ses fans à un rendez-vous musical, qui se tiendra dans un peu moins de douze mois, en France.

En effet, l’interprète de « Dakan Tigui » a annoncé un prochain concert à Paris la Défense Aréna.

Un gros défi pour l’artiste qui vise de faire salle comble, et partager des moments uniques avec sa communauté.

Auteur de nombreux morceaux à succès, Sidiki Diabaté est considéré comme l’un des meilleurs artistes de son pays.

Fils de musicien, il s’est taillé une forte réputation dans la musique en raison de sa forte capacité à manier à la perfection, la Kora(instrument musical ndlr).

Son concert à Paris sera alors pour lui, un moment de partage avec ses fans, mais aussi un couronnement de sa brillante carrière.

Dans sa vidéo annonçant le spectacle, il s’est dit fier d’avoir réalisé le rêve de toute une lignée de musiciens, celle des Diabaté.

Le rendez-vous entre Sidiki Diabaté et ses fans est prévu pour le 8 février 2025, jour d’anniversaire de l’artiste.

« Le 8 février 2025, nous allons encore réécrire une nouvelle page de l’histoire. Paris la Défense Arena, une nouvelle consécration« , a-t-il posté.

Source: https://yop.l-frii.com/]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mahamadou Sidibé, l’homme pour qui la musique n’a aucun secret</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mahamadou-sidibe-lhomme-pour-qui-la-musique-na-aucun-secret-3061294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 01:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Niaréla Papou, de son vrai nom Mahamadou Sidibé, est un jeune artiste, auteur, compositeur et interprète malien. À 34 ans, l’homme, qui pratique plusieurs genres musicaux, souhaite aller à la conquête du monde afin de découvrir d’autres publics.  </em></strong>

À 34 ans, la musique n’a aucun secret pour lui. Mahamadou Sidibé est auteur, compositeur et interprète.  « <em>J’aime la musique depuis ma tendre enfance </em>», affirme Niaréla Papou, comme il se fait affectueusement appeler ; il a commencé à chanter depuis 2007, année où il a quitté l’école. « <em>C’est par amour pour la musique que j’ai abandonné l’école</em> », raconte-t-il.

Pourtant, rien ne le prédestinait à une carrière musicale. Car, comme dans la plupart des familles nobles au Mali, le jeune artiste s’est heurté à l’opposition de ses parents. « <em>Avant moi, il n’y avait aucun chanteur dans notre famille. Ce qui fait que mes parents n’étaient pas d'accord pour que je chante. Car à leurs yeux un noble ne doit pas chanter</em> », rappelle le jeune Sidibé. Ce qui ne l'a pas découragé. Loin s’en faut !

Le jeune Sidibé a commencé à chanter en suivant un batteur de Tam-tam du nom de Bogniny Traoré, qui l'a porté sur ses ailes. « <em>Un jour, Bogniny m’a dit qu'au lieu de s’asseoir à ne rien faire, viens me suivre dans mes prestations</em> », se souvient le jeune Sidibé, qui ne manque jamais de bonne humeur.

C’est ainsi que débute sa carrière musicale. « <em>Je chantais par amour, ce qui fait qu’au début j’avais même du mal à prendre de l’argent</em> », se rappelle-t-il.

Quelques années plus tard, Niaréla Papou a intégré le Babemba, un groupe d’orchestre de Bamako. Ce qui a été une aubaine pour lui puisque c’est à Babemba qu’on lui a appris à chanter plusieurs notes de musique. Ce qui lui a permis de donner une tournure à sa carrière et de connaître une ascension musicale.

Puisque, c’est lors de son passage au sein de ce groupe orchestral que le jeune Sidibé est devenu un artiste polyvalent. Se sentant à l’aise dans plusieurs genres et registres musicaux, l’homme fait de l’heptatonique (genre manding), le pentatonique (genre bambara), du jazz, du blues, de l’afrobeat, rap, etc.

« <em>Je ne veux pas que la culture malienne meure. C’est ce qui m’a poussé à faire plusieurs genres de musique</em> », répond ce passionné de musique et polyglotte qui s’est chanté en bambara, peul, sénoufo, kassonké, dogon, française. Cette polyvalence et son ouverture musicale lui ont permis de travailler avec les plus grands artistes maliens, notamment Cheick Tidiane Seck, Vieux Farka Touré, Kasse Mady Diabaté, Bassekou Kouyaté, Madou Sidiki Diabaté et Safi Diabaté.

Niaréla Papou quitte le Babemba après l’avoir intégré quelques années plus tôt ; il évolue désormais en solo. Mais juste pour un très court laps de temps.

Ayant une facilité déconcertante à chanter, le jeune artiste a séduit, dans sa prestation lors de la nuit de la reconnaissance organisée par l’ORTM, la télévision publique malienne, Abdoulaye Diombana, directeur général de Badema national, qui l’a fait venir à l’orchestre gouvernemental en 2022. « <em>Le directeur Diombana m’a dit que je sais chanter et m’a demandé de regagner les rangs de l’orchestre national afin de rehausser la culture malienne</em> », raconte-t-il.

Le jeune artiste a aujourd’hui à son actif un album de huit titres intitulé « Papou Bara Na" (Papou est arrivé) sorti en janvier dernier. Pourquoi un tel titre ?

Parce que Papou a beaucoup « bourlingué », répond-t-il, avec un grand sourire aux lèvres. De satisfaction ! Car la sortie de ce premier album qui a été réalisé au Mali lui tenait trop à cœur ! Le premier clip est sorti le 13 avril dernier.

<strong>Un perfectionniste </strong>

Ayant joué sur plusieurs scènes au Mali, l’homme souhaite aller à la conquête du monde afin de découvrir d’autres publics.  « <em>On ne veut pas que les choses s’arrêtent en 2024</em> », indique celui qui a fait de nombreuses tournées à l’étranger notamment au Sénégal à l’Institut français de Saint Louis en 2020 et au festival de la musique en 2021. Il a aussi participé à plusieurs festivals comme le Festival Ali Farka Touré 2021, le Festival Holà Bamako 2021, pour ne citer que ceux-ci.

Perfectionniste, Mahamadou Sidibé est fréquemment en studio afin de travailler sa corde vocale. « <em>Si tu ne fais pas la répétition, tu perds ta voix. C’est pourquoi, je le fais au moins deux fois par semaine</em> », assure-t-il.

Niaréla Papou exhorte au passage les jeunes artistes à se mettre au travail afin de se montrer dignes de leurs prédécesseurs comme Mangala Camara, Kassé Mady Diabaté, Oumou Sangaré, Aly Farka Touré, Cheick Tidiane Seck, Salif Kéïta, pour ne citer que ceux-ci.

Concernant les difficultés, confesse le jeune artiste, il est aujourd’hui très difficile de vivre de son art dans notre pays. La sortie d’un album n’a plus d’intérêt du fait du piratage. « <em>Avec l’arrêt des tournées, il ne reste aux artistes que de chanter dans les cérémonies de mariage, de baptême et autres</em> », déplore-t-il.

En dehors de la scène, Mahamadou Sidibé est un homme sociable. Marié et père de famille, Papou partage son temps entre Niaréla en commune II, son quartier de naissance où résident ses parents, et Missabougou en commune IV où lui-même a élu domicile.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival International ‘’Holà Bamako’’ :  La 7ème édition sous l’unicité musicale de peuples maliens et espagnols !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-international-hola-bamako-la-7eme-edition-sous-lunicite-musicale-de-peuples-maliens-et-espagnols-3061065.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est l’Esplanade du Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba qui a abrité, le week-end dernier, la 7<sup>ème</sup> édition du Festival International ‘’Holà Bamako’’ avec à la tête d’affiche, des artistes mégas stars comme Salif Keïta et Tiken Jah Fakoly. Ainsi, en prélude dudit rendez-vous culturel, l’Ambassade du Royaume d’Espagne au Mali, l’organisatrice de l’évènement a animé une conférence de presse dans ses locaux à l’ACI 2000 le jeudi 11 Avril dernier. Occasion pour l’Ambassadeur SEM. Antonio Guillen de détailler le contenu de cette 7<sup>ème</sup>  édition de ’’Holà Bamako’’. </em></strong>

Sous le thème : « Mali-Espagne, deux cultures une musique », la 7<sup>ème</sup> édition du Festival de Musique ‘’Holà Bamako’’ a eu lieu les 19 et 20 Avril dernier au Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba. Elle a tenu toutes ses promesses avec des artistes de renom, tels Salif Keïta, Tiken Jah Fakoly, Abdoulaye Diabaté, Faty Kouyaté, Iba One, Lil Dou, Binguini Bakhaga et Tonton Pal et le groupe espagnol de musiciens ‘’Las Ginebras’’.

En effet, le Festival ‘’Holà Bamako’’ est un rendez-vous culturel qui se maintient depuis des années maintenant. Ce, faisant, il fait partie désormais des évènements culturels les plus attendus au Mali.

Lors de la conférence de presse de lancement, l’Ambassadeur d’Espagne au Mali, Antonio Guillen a souligné que l’objectif de ce festival est de promouvoir la culture en général, aussi, placer la musique au centre pour unir les peuples et rapprocher beaucoup plus les Communautés. « C’est avec la parole de la musique qu’on est capable de se réconcilier entre les êtres humains et les pays aussi. Donc c’est important. La musique, nous unit » a-t-il clarifié. En plus que, cet évènement est une expérience inoubliable, remplie de rythme, d’émotion et de plaisir pour toute la communauté.

A savoir que les 6 premières éditions de ce rendez-vous culturel se sont tenues au Musée National de Bamako. Pour cette fois-ci, il s’est déroulé sur l’Esplanade du Palais de la Culture. L’explication de cette mutation, selon les organisateurs, est purement d’ordre administratif, en outre pour des raisons d’espace pour accueillir plus de mélomanes bamakois.

Comme les précédentes éditions, la 7<sup>ème</sup> édition du Festival International ‘’Holà Bamako’’ a été un franc succès. Cela, comme on pouvait s’y attendre, avec les artistes habitués à la scène internationale, qui ont été à la hauteur. Vivement la 8<sup>ème</sup> édition !

<strong>Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Musique et engagement citoyen :    Salif Kéita marque ses distances avec la politique politicienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-et-engagement-citoyen-salif-keita-marque-ses-distances-avec-la-politique-politicienne-3060633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 01:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l'édition inaugurale en 2009 et le succès des éditions suivantes, la 13e édition du «Kriol Jazz Festival» de Praia (Cap-Vert) à nouveau fait vibrer les rues de la capitale capverdienne les 4, 5 et 6 avril 2024 avec stars mondiales comme Salif Kéita. Pour son premier concert au Cap-Vert, Salif Kéita a évité les questions politiques et a eu une pensée émue pour Cesaria Evora, la célèbre et regrettée «Diva aux pieds nus»</strong>

Pour cette 13e édition du «<em>Kriol Jazz Festival</em>» de Praia (Cap-Vert), le saxophoniste Steve Coleman, les Ghanéens de Santrofi ou encore l’Afro Cuban Jazz project se sont succédé sur scène. Mais, une autre grosse pointure de l’Afrique a marqué sur scène cette édition d’une empreinte indélébile. Il s’agit de Salif Kéita. Et pourtant le Rossignol du Mandé jouait pour la première fois de sa carrière au Cap-Vert.

Entouré par onze jeunes musiciens exceptionnels et son désormais inséparable compagnon de scène, Madou Sidiki Diabaté, Salif Kéita a offert au public une prestation si époustouflante que, selon de nombreux confrères, elle restera dans les annales du <em>Kriol Jazz Festival</em>. Deuxième à monter sur scène, le passage du Domingo de la musique mandingue a été considéré par la presse locale comme «<em>le moment fort et le plus attendu de la soirée</em>». Et d’ajouter, «<em>Sérieux et accompagné d'un groupe de luxe, il a sans aucun doute offert un spectacle divin qui a enthousiasmé le public qui a interagi avec le grand artiste malien… Salif Kéita a fait rugir le public qui dit avoir adoré</em>».

Et naturellement que pour son premier concert au Cap-Vert, le crooner a eu une pensée pour la regrettée Cesaria Evora avec qui il a enregistré la chanson «<em>Yamoré</em>» en 2002. A Praia, il a interprété avec Mindela ce titre qui a fait sensation dans le monde. Pour des confrères du pays, «<em>la surprise arrive lorsque Salif Keita interprète Yamore, une chanson avec laquelle il a fait un duo avec Cesaria Évora, avec Mindela Soares, la jeune femme qui a marqué les nuits capverdiennes avec sa voix puissante…</em>».

Comme on pouvait s’y attendre, des confrères ont tenté en vain de faire réagir le Rossignol par rapport à l’actualité de son pays, le Mali, au cours notamment d’une conférence de presse dans un grand hôtel de la capitale capverdienne. Mais en vain. «<em>Je tiens à dire que je n'aime pas tellement parler de la politique africaine parce que les gens ne savent pas réellement ce qui se passe en Afrique. Et quand tu parles, ça te retombe sur la gueule. Je préfère ne pas en parler</em>», a-t-il répondu face à l’insistance de la presse.

Il faut rappeler que Salif Kéita a été nommé conseiller spécial du président de la Transition par un décret datant du 11 août 2023. C’était une semaine après l’annonce de sa démission du Conseil national de la Transition (CNT). «<em>Je viens par la présente vous soumettre ma démission à compter du 31 juillet 2023 en tant que membre du Conseil national de la Transition pour des raisons purement personnelles. Je resterai toujours l’ami incontesté des militaires de mon pays</em>», avait-il déclaré sans plus de précision dans un message lu en séance publique le 8 août 2023.

Par le passé, le Rossignol du Mandé a été tenté par des mandats électifs. On se rappelle par exemple qu’il s’était présenté aux législatives de juillet 2007 sous les couleurs du Parti Citoyen pour le renouveau (PCR). Mais, il a vite déchanté par la suite. Lors d’une conférence de presse animée le 29 février 2020, il avait annoncé avoir renoncé à se présenter aux différentes élections organisées au Mali. Et cela d’autant plus que, avait-il déploré, pour se présenter aux élections au Mali, il faut payer les signatures des élus. Selon le Rossignol, les conseillers communaux exigent la somme de 45 000 F CFA et les députés 10 millions de F CFA. Des pratiques qui jurent avec l’esprit et les principes de la démocratie.

A 74 ans, le prodige de Badougou Djoliba veut sans doute se concentrer désormais sur la musique qui lui offre une fabuleuse tribune d’expression et d’engagement. «<em>La musique est un médicament : elle soigne, elle fait oublier. C'est comme de l'oxygène. Heureusement, qu'elle existe</em>», a-t-il confié à la presse. Producteur de Cesaria Evora, José Da Silva a créé le Kriol Jazz Festival à Praia, la capitale. Un évènement réputé où de grands noms du jazz et des musiques du monde se sont produits.

Cet événement a lieu chaque année et se déroule sur l'île de Santiago, avec un programme étalé sur trois jours. Le public cible est à la fois national et étranger. Avril a été choisi car c'est un mois à forte affluence touristique afin d'attirer le plus grand nombre de spectateurs possible. Basé sur la référence internationale qu'est le jazz, ce projet vise à créer une rencontre culturelle basée sur la culture créole.

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour lui signifier la reconnaissance de la nation :    Le ministre Andogoly Guindo chez le virtuose Hamidou Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-lui-signifier-la-reconnaissance-de-la-nation-le-ministre-andogoly-guindo-chez-le-virtuose-hamidou-maiga-3060639.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/pour-lui-signifier-la-reconnaissance-de-la-nation-le-ministre-andogoly-guindo-chez-le-virtuose-hamidou-maiga-3060639.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 01:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme a mis à profit le mois du ramadan (aussi celui de la solidarité)  pour rendre visite et hommage à l’un des vieux artistes du Mali. Il s’agit de Hamidou Maïga.</strong>

C’est surpris et les larmes aux yeux que le nonagénaire a reçu Andogoly Guindo et ses collaborateurs qui ont fait le déplacement pour lui témoigner de la solidarité du gouvernement. Une solidarité et une reconnaissance auxquelles ont droit tous les fils et toutes les filles qui se sont distingués dans leur domaine respectif. La délégation ministérielle était accompagnée de plusieurs ressortissants de Tombouctou à Bamako, dont le Président, Mahmoud Arby.

Il faut rappeler que Hamidou Maïga est un pur produit des Arts de Tombouctou. Il a mis son talent au service du rayonnement de la Cité des 333 Saints depuis 1962, avec notamment les Semaines nationale de la jeunesse, depuis que ce cercle faisait partie de la région de Gao. Selon le vieil homme, c'est la première fois qu'il accueille, solennellement, une autorité chez lui. Ce qui signifie qu'il n'a jamais été décoré ni bénéficier d’une quelconque reconnaissance de la nation. Il a remercié les autorités de la transition pour le geste, notamment le président Assimi Goïta, et fait des bénédictions pour le pays.

Rappelons que Tombouctou abritera la prochaine Biennale artistique et culturelle (BAC) du Mali. L’occasion était donc bonne pour échanger avec l'ancien artiste, photographe à ses heures perdues, sur ce projet artistique et culturel du Mali qui se veut également un projet de développement pour la 6e région administrative du Mali.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 :  Le ministre Andogoly Guindo au chevet d&amp;apos;un vieil artiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-le-ministre-andogoly-guindo-au-chevet-dun-vieil-artiste-3059684.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-le-ministre-andogoly-guindo-au-chevet-dun-vieil-artiste-3059684.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2024 01:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mois de ramadan oblige, mois de la solidarité et du pardon, le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo a visité le plus vieil artiste du Mali, encore en vie.</em></strong>

Hamidou Maïga, un nonagénaire, a eu droit, les larmes aux yeux, à ce rendez-vous surprise d'Andogoly Guindo et de ses collaborateurs, pour témoigner de la solidarité du gouvernement auprès de tous les fils et toutes les filles qui se sont chacun distingué dans leur domaine respectif.

La délégation ministérielle était accompagnée de plusieurs ressortissants de Tombouctou à Bamako dont le président, Mahmoud Arby. En effet, Hamidou Maïga est un pur produit des arts de Tombouctou, depuis 1962 avec la Semaine nationale de la jeunesse, alors que cette ville faisait partie de la région de Gao.

Le vieil homme a témoigné que c'est la première fois qu'il accueille, solennellement, chez lui une autorité, preuve qu'il n'a jamais été ni décoré ni obtenu une médaille.

Et de remercier les autorités de la Transition pour le geste, en tête le colonel Assimi Goïta, président de la Transition à qui il a fait des bénédictions.

Rappelons que Tombouctou abritera la prochaine Biennale artistique et culturelle du Mali et ce fut un prélude pour échanger avec l'ancien artiste, photographe à ses heures perdues, sur ce projet artistique et culturel du Mali qui se veut également un projet de développement pour la 6e région administrative du Mali

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumou Sangare élevée par la France au rang  d&amp;apos;Officier dans l&amp;apos;Ordre des Arts et des Lettres  . L&amp;apos;apothéose pour la diva du Wassoulou</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-elevee-par-la-france-au-rang-dofficier-dans-lordre-des-arts-et-des-lettres-lapotheose-pour-la-diva-du-wassoulou-3058965.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-elevee-par-la-france-au-rang-dofficier-dans-lordre-des-arts-et-des-lettres-lapotheose-pour-la-diva-du-wassoulou-3058965.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 01:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La diva de la musique malienne Oumou Sangaré a été élevée  par la République française au titre  de  l'officier dans l'Ordre des arts et des lettres, elle a reçu sa distinction le jeudi 21 mars dans la Résidence de l'ambassadeur de France des mains  du chargé d'affaires Marc Didio.</em></strong>

Cérémonie très sobre mais pleine d'émotion ! C'est en ces termes que nous pouvons décrire la remise de la médaille d'officier dans l'Ordre des arts et des lettres de la République française  à la diva Oumou Sangaré, artiste de renommée internationale. L'événement a réuni parents, amis, collaborateurs du récipiendaire. Avant de remettre cette distinction, le chargé d'affaires permanent de l'ambassade de France au Mali, Marc Didio, a tenu à rendre un vibrant hommage à l'artiste pour sa riche carrière.

<em>"Votre parcours, chère Oumou, est impressionnant. Véritable étoile de la chanson malienne, votre réputation dépasse de loin les frontières de votre pays, et vous inscrit au panthéon des artistes les plus primés de la chanson internationale. Auteure, compositrice, interprète, Ambassadrice de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation (FAO), militante engagée pour la cause des femmes à travers le monde, cheffe d'entreprise, votre parcours inspire et donne à rêver. C'est donc avec une grande humilité, doublée d'une authentique fierté que je vais me prêter à cet exercice périlleux qui consiste à évoquer les multiples facettes de votre talent, et de votre personnalité, et de vos engagements, en essayant d'éviter le piège des superlatifs, que vous méritez pourtant tellement", </em>a rappelé le chargé d'affaires ajoutant au passage que depuis l'enregistrement de son premier album en 1987, à l'âge de 18 ans, la diva a parcouru les plus grandes scènes (Opéra de Sydney, Central Park, festival d'Essaouira, Opéra de la monnaie de Bruxelles, Queen Elisabeth Hall) et défend avec détermination la cause des femmes à travers le monde.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3058914" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/Oumou-Sangare-medaille.jpg" alt="" width="650" height="545" />Aussi, il a salué le fait que l'artiste a été nommée en 2003 Ambassadrice de l'organisation des Nations unies pour l'alimentation, a reçu le prix de l'Unesco en 2001, puis le grade de chevalier des arts et des lettres de la République française en 1998. Le diplomate français a aussi égrené les nombreux sacres de la diva notamment en 2010 avec l'album Seya nommé pour le Grammy Awards du meilleur album de musique du monde contemporain, s'y ajoutent  un Grammy Awards de la meilleure collaboration pop avec vocal dans le cadre de The Imagine Project de Herbie Hancock en 201, puis le Womex Artist Awards en reconnaissance de sa musique et de son plaidoyer en faveur des droits des femmes en 2017 en Pologne.

"<em>En passant par l'Angleterre, la France et les Etats-Unis, votre musique est écoutée et appréciée sur plusieurs continents, ce qui vous a valu des collaborations avec des artistes internationaux de renom. Immense chanteuse, personnage public aux prises de position engagées, notamment contre la polygamie, l'excision ou le mariage des enfants, vous condamnez, à travers vos compositions, les pratiques traditionnelles qui blessent les femmes dans leur corps, et les brident dans le développement de leurs talents et de leur personnalité", a reconnu le chargé d'affaires. Selon lui, Oumou Sangaré représente aux yeux de tous </em>ceux qui la connaissent, jeunes ou plus âgés (et ils sont nombreux), un exemple à suivre.

<em>"Votre parcours incomparable (vous êtes, tout simplement, l'artiste africaine la plus récompensée par des prix internationaux), et votre engagement sans faille au service de votre pays et de son rayonnement à travers le monde nous impressionnent, et nous inspirent. Oumou Sangaré, femme de conviction, passionnée de culture et militante des droits des femmes, vos talents, vos réussites et vos combats justifient à un très haut degré la reconnaissance de la France à votre endroit"</em>, a révélé Marc Didio avant de lui remettre au nom du gouvernement de la République française la médaille d'officier dans l'Ordre des arts et des lettres.

Après avoir reçu sa distinction, la diva de la musique malienne a remercié les autorités françaises pour cette marque de reconnaissance, 26 ans après sa décoration du titre chevalier des arts et de la culture par la même République française.

"<em>En tant qu'artiste, cette distinction me va droit au cœur car la culture est toute ma vie et la musique a fait de moi tout ce que je suis. J'ai parcouru le monde d'un bout à l'autre en faisant la promotion de mon pays, à travers sa culture particulièrement sa musique, et par la même occasion, en défendant la cause des femmes, des enfants, et bref la famille. Pour moi, fille du Wassoulou, dans le Mali profond, la musique est plus qu'un passe-temps, un gagne-pain. C'est notre identité ! Mais j'étais très loin d'imaginer qu'elle allait m'amener à un tel niveau aujourd'hui"</em>, s'est réjouie la récipiendaire. Elle a exprimé sa reconnaissance à son pays et aux différentes autorités qui l'ont élevée à la plus haute distinction notamment commandeur de l'Ordre national du Mali.  "<em>Quant  à la France, qui m'a adoptée il y a 30 ans, et me décorant depuis 1998, m'ouvrant ainsi les portes du monde de la culture française et par la même occasion de très belles opportunités. J'ai eu la chance de faire les plus prestigieuses salles du pays, les festivals les plus cotés, la presse française m'a accueilli sur les plateaux télé, les radios et les journaux les plus suivis. La jeunesse française aujourd'hui s'identifie à moi, notamment à travers l'artiste française la plus écoutée dans le monde en ce moment, j'ai nommé ma très chère fille et talentueuse Aya Nakamura qui me désigne comme étant son modèle, quel honneur !"</em> s'est félicitée Oumou Sangaré poursuivant que cette seconde médaille démontre une fois de plus l'estime et la considération que la France a pour la culture malienne.  Au cours de cette cérémonie, plusieurs proches de la diva ont remercié les autorités françaises pour ce geste de reconnaissance, à l'image du communicant Hamidou Sampy patron de l'Agence Creacom Afrique. <em>"Cette distinction est une belle manière de remercier Oumou Sangaré, à travers elle, la musique malienne et la culture malienne. Cette médaille est une consécration de plus pour Oumou Sangaré et aussi l'expression d'une longue reconnaissance de la France envers l'artiste qui remonte à plusieurs décennies", </em>a reconnu Hamidou Sampy. Notons que la cérémonie a pris fin autour d'un cocktail.

<strong>Kassoum Théra</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique :  Adama Yalomba revient avec «Tanou» pour franchir un nouveau cap</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Tanou» est le titre générique du nouvel album d’Adama Traoré dit Adama Yalomba, un virtuose du ndan (Dan). L’opus est attendu dans les bacs le 19 mars, mais les précommandes sont disponibles depuis hier, 12 mars 2024.</strong>

«<em>Un nouvel album révolutionnaire</em>» ! C’est ainsi que certains critiques qualifient déjà le nouvel album d’Adama Traoré alias Adama Yalomba. Révolutionnaire dans ce sens que c’est «<em>une œuvre unique qui fusionne des cordes anciennes avec des mélodies modernes</em>». Produit et distribué par «<em>Remote Records</em>», c’est un album de 10 titres (Mon enfant, Akadi Dow Yé, Lamô, Donsokè, Ngalo, ni ben fè, Kanto Gnôgon Yé, Anbèsé et Tilé Kè) qui va faire parler de lui dans les prochains mois.

En plus de sa belle voix et de sa féconde inspiration, Adama Yalomba est un instrumentiste virtuose et ingénieux qui a réussi à donner une seconde jeunesse au ndan (Dan), un instrument au-devant de la musique malienne du 21e siècle. C’est aujourd’hui l'un des instruments à cordes les plus anciens du monde. Il a non seulement réussi à sauver l’instrument d’extinction, mais il l’a modernisé en passant de 6 à 12 cordes. «<em>Yalomba a doublé les cordes du ndan à 12, il y a ajouté des clés d'accordage et une peau animale sur la moitié de la calebasse de l'instrument pour servir de table d'harmonie. Ce qui est audacieux et stimulant. Cela prouve surtout que l'on peut renforcer l'instrument tout en conservant un son authentique et captivant</em>», soulignait un critique émerveillé dans la revue «<em>Songlines</em>» de ce mois de mars 2024.

Contrairement à la kora, le ndan n'est pas exclusivement joué par les griots (jéli) et son univers musical est très différent et est associé à un mode de vie en voie de disparition. Le ndan est avant tout joué pour encourager les cultivateurs dans les champs en les poussant à se surpasser. Il est aussi traditionnellement joué dans des espaces publics pour «<em>célébrer les récits d'aventuriers partis explorer d'autres régions pour triomphalement dans leurs villages d'origine</em>».

Avec Adama Yalomba, les mélomanes sont loin d’être au bout des surprises qu’il leur réserve. Et sans doute que l’album «<em>Tanou</em>» vient au moment opportun pour hisser la carrière de l’artiste dans une nouvelle dimension artistique !

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>

<strong>Remote Records/Studio prend ses quartiers à Bamako</strong>

C’est avec une légitime fierté que «<em>Remote Records/Studio Mali</em>» (RRSM) a annoncé la «<em>naissance</em>» du prochain «<em>bébé</em>» d’Adama Yalomba, «<em>Tanou</em>». Basé à Bamako, RRMS défend non seulement des talents exceptionnels, mais favorise également la croissance de l'industrie musicale africaine tout en préservant de précieuses traditions musicales.

La vente des œuvres produites et distribuées finance généralement la recherche sur les traditions musicales vitales dans des endroits de plus en plus isolés en raison de l’insécurité et de l’extrémisme. <em>Remote Records</em> se veut un atelier où les jeunes stagiaires acquièrent des compétences essentielles pour exceller dans des carrières musicales contribuant à la croissance de l'industrie musicale en Afrique.

<strong>M.B</strong>

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<title>Mali. Le rappeur Mylmo «menacé » annonce sa « démission»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-le-rappeur-mylmo-menace-annonce-sa-demission-3055886.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 13:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On aurait pu croire à un canular, mais nous ne sommes pas encore en avril. Ce dimanche 3 mars, le rappeur Mylmo de son vrai nom Mahamadou Soumbounou a posté un message pour ses fans « les Safazy ». Le message intitulé « Lettre de Démission » annonce un changement radical dans sa musique. Les réactions de soutien se sont multipliées sur les réseaux sociaux.</strong>

<strong> </strong><em>« Désolé de vous annoncer que ceci (ndlr, ce message) marque un terme à tout ce qui concerne Mali Ko (problèmes politiques maliens) dans ma musique »</em>, a écrit le chanteur compositeur sur son compte Meta. Pour la « tranquillité » de sa famille et de ses proches, l’artiste indique qu’il ne répondra à « aucune question qui va dans ce sens ».

<em>« Eh bien, ça y est, vous avez réussi. Je suis fatigué des injures de père et mère, je suis fatigué d’inquiéter ma famille et mes amis », </em>confesse l’artiste à ses détracteurs. « Je ne mérite pas toutes ces injures des petites personnes parce que je suis pas du même avis qu’eux », a ajouté l’artiste qui définit sa musique comme étant du « rap conscient », appelé « rap engagé », ailleurs.

« Je vais continuer à chanter la vie, la mort, à éduquer à travers ma musique », rassure Mylmo. A ses « Safazy », l’artiste « demande pardon ». Des fans parfois contraints à la «bagarre avec des gens à cause de moi ».

Mylmo a émergé sur la scène musicale en 2007. Les paroles de ses chansons appellent à l’éveil du peuple. Pour lui, <em>« le rappeur doit porter la voix des sans voix, et non faire la promotion de la délinquance ».</em> Dans un single intitulé « 2<sup>e</sup> lettre Assimi » sorti il y a six mois, le rappeur retrace la genèse des crises sociopolitiques au Mali et indique que le “Mali Kura” d’Assimi s’en ira un jour sans le Mali qui est éternel.

<strong> </strong><strong>Les réactions...</strong>

<strong> </strong>Après l’annonce de Mylmo, le premier message de soutien est venu du rappeur Master Soumy. « Tout mon soutien à mon frère Mylmo N-Sahel », écrit-il. Et d’indiquer : <em>« Ce pays est le tien et aujourd’hui il a besoin des gens comme toi, comme nous. N’en déplaise aux petits sous-fifres de la République et aux prétendus nouveaux patriotes 2.0 </em>». Master Soumy comprend et accepte la décision de Mymo »<em>. </em>Cependant, il lui a rappelé la noblesse de son combat, combat qui leur a valu à tous les deux d’être décorés en mai 2017 Médaillé du Mérite national.

Directeur de Publication du site « Notre Nation », le journaliste culturel Assan Koné, a lui aussi apporté son « soutien total » à Mylmo. <em>« Il faut respecter la liberté de création artistique. Mylmo est un artiste de talent. Il a étudié pour être artiste. Et, doit avoir la liberté de faire son travail »,</em> a tranché Assan Koné.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les révélations de Sory Ibrahima Diakité, artiste chanteur, auteur compositeur et interprète :  «Un des proches d&amp;apos;Oumou Sangaré a envoyé des gens pour m&amp;apos;agresser»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/les-revelations-de-sory-ibrahima-diakite-artiste-chanteur-auteur-compositeur-et-interprete-un-des-proches-doumou-sangare-a-envoye-des-gens-pour-magresser-3055700.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2024 02:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge de la 34è édition de la Coupe d'Afrique des nations, Côte d'Ivoire 2023, le jeune artiste musicien, auteur compositeur et interprète, Sory Ibrahima Diakité, nous a accordé une interview exclusive dans laquelle il parle de sa carrière musicale, des raisons de son absence du Mali, de ses relations avec la Diva Oumou Sangaré et de ses souvenirs de l'émission de téléréalité Case Sanga.  </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Comment êtes-vous venu dans la sphère musicale ?</em></strong>

<strong>Sory Ibrahima Diakité :</strong> Je peux dire que la musique est quelque chose d'inné chez moi, c'est-à-dire un don de Dieu. D'après mes parents, paix à leur âme, depuis tout petit, je réveillais tout le monde le matin avec la chanson. Après, je dirai que c'est la musique qui m'a choisi depuis la naissance, c'est quelque chose qui vit en moi, je ne suis pas heureux si je ne chante pas, si je ne danse pas et si je ne me mets pas dans la peau de l'artiste, je ne suis jamais heureux.

<strong><em>Depuis quelque temps, vous êtes moins visible au Mali. Qu'est-ce qui explique cela ?</em></strong>

Beaucoup de choses se sont passées jusqu'à ce que ma vie était en jeu. Alors, j'ai pris la décision d'abandonner tous ce que j'avais commencé là-bas, c'est-à-dire mes émissions télé, mes projets en cours et puis mes séances de travail avec mes musiciens qui étaient sur place à Bamako. J'ai toujours dit qu'au Mali, je suis le talent le plus rejeté dans le Showbiz malien, je parle des producteurs, des arrangeurs et promoteurs de spectacles qui me connaissent très bien et qui ne font que critiquer ma musique sans me faire des propositions afin que je puisse améliorer ma façon de faire de la musique. Pour revenir à votre question, j'ai eu un problème à Bamako, des gens que je considérais comme mes proches ont fait des partis pris et j'ai failli être agressé, mais Dieu m'a sauvé et le lendemain, j'ai quitté le Mali pour la Côte d'Ivoire.

<strong><em>Justement, pourquoi le choix de la Côte d'Ivoire ?</em></strong>

Je suis venu ici parce que la Côte d'Ivoire est la plaque tournante du Showbiz africain. En Côte d'Ivoire, il y a plus d'opportunité qu'au Mali. Chez nous au Mali, les gens sont dans <strong>"Aide-moi à détester l'autre"</strong>. S'il y a ce genre de comportement dans un lieu, cela freine tout. Ils ont tendance plutôt à applaudir dans des choses qui ne valent pas la peine alors qu'il y a de vrais talents au Mali que nous pouvons booster et qui peuvent représenter le Mali partout dans le monde. Ici, en Côte d'Ivoire, lorsqu'ils savent que vous êtes doués pour quelque chose, ils vous donnent l'opportunité pour que vous puissiez exceller. C'est cela qui m'a amené ici en Côte d'Ivoire.

<strong><em>D'aucun estime que vous ne vous entendiez pas avec les artistes maliens, notamment avec Oumou Sangaré dont vous avez été presqu'un manager. Qu'est-ce que vous avez à dire par rapport à ces allégations ?</em></strong>

Vous savez, la majeure partie de nos artistes, surtout la nouvelle génération, ne s'assume pas. Ils sont toujours dans <strong>"Aide-moi à détester l'autre".</strong> En plus de cela, ils sont dans l'hypocrisie, ils veulent que vous les présentiez à des grandes personnalités, mais eux ne font pas pareil pour vous. J'ai toujours soutenu les jeunes artistes maliens en les aidant à faire leur promotion, mais je vois qu'ils ne font pas pareil avec moi. Aujourd'hui, les jeunes artistes qui m'appellent avant de venir à Abidjan, je fais tout pour qu'on puisse se voir et je les accompagne durant leur séjour. Cependant, il y a des artistes qui viennent à Abidjan et c'est dans les lieux des spectacles que nous nous voyons sans faire de longs échanges.

Maintenant, pour en revenir à ma grande sœur, à ma diva et à mon artiste Oumou Sangaré, j'ai toujours dit aux gens que le problème n'était pas elle, mais plutôt les vautours qui rôdent autour d'elle.

Elle ne prête pas attention à ces gens-là, alors j'ai dit qu'il est temps que je trace ma propre route. Il est important de souligner qu'Oumou Sangaré fait partie des personnes qui m'ont initié dans la musique. Alors, vous ne pouvez pas être avec quelqu'un qui est insensible à vous, je suis l'enfant d'autrui, à un moment de la vie, il faut grandir.

En plus de cela, j'ai également compris qu'Oumou Sangaré n'était pas trop engagée pour que je puisse avoir ce bonheur-là dans la musique. Cela ne veut pas dire que je ne m'entendais pas avec elle, mais j'ai juste dit mes vérités et ces vérités-là tout le monde les connait. Vous savez, j'ai eu beaucoup de problèmes à cause de cette histoire d'Oumou Sangaré.

Un des proches d'Oumou Sangaré a envoyé des gens pour m'agresser et ce jour-là si le Dieu n'était pas avec moi et que je n'étais pas sincère avec moi-même, j'allais perdre la vie. D'ailleurs, c'est à cause de cela que j'ai quitté le Mali. Cependant, je ne peux pas dire que cette agression vient d'elle parce que je n'ai pas de preuve, mais les personnes qui ont tenté de m'agresser sont soutenues par elle. Cette affaire d'Oumou Sangaré a beaucoup joué sur moi parce que j'ai perdu deux contrats ici à Abidjan parce que son nom était dedans. Aujourd'hui, cela me fait très mal de voir qu'il n'y a pas de relève dernière elle. J'étais derrière elle pensant qu'elle c'est moi aussi.

Partout où j'ai passé, j'ai dit qu'Oumou Sangaré est ma grande sœur, elle m'a encadré et j'ai travaillé avec elle. Dans un pays où nous ne pouvons pas dire la vérité à nos proches, cela ne sert à rien de rester auprès de cette personne. J'ai entendu partout qu'elle dit que c'est parce qu'elle n'a pas été à l'enterrement de ma mère que c'est pour cela que j'ai décidé de ne plus être avec elle.

A mon avis, même si elle était à l'enterrement de ma mère, ma mère n'allait pas revenir à la vie. Mon problème avec Oumou Sangaré n'était pas là-bas, depuis la maladie de ma mère jusqu'à son décès, elle n'a pas été même une seule fois.

Se sacrifier pour une personne en donnant tout ton temps et toute ton énergie, mais que cette personne n'essaye même pas de vous assister lorsque vous êtes en difficulté, cela ne sert à rien de continuer avec cette personne. Dans la vie, tout ne tourne pas autour d'argent, mais l'amour partagé remplit fort le cœur des gens.

<strong><em>Pouvez-vous nous parler de votre passage à l'émission de téléréalité Case Sanga et de vos relations avec les ex-pensionnaires de cette émission notamment Mohamed Diaby, Sira Diop et autres ?</em></strong>

Case Sanga a été une école pour nous tous parce que c'est là-bas que le public a fait notre découverte. Cependant, après cette émission de téléréalité, j'ai rejoint le groupe de ma grande sœur Oumou Sangaré. En plus de cela, je dirais que nous avons reçu beaucoup de formation à travers cette émission parce que nous étions encadrées par plusieurs cadreurs de haut niveau notamment Massambou Wélé Diallo, Barou Diallo, Kardjigué Laïco Traoré, Hamadoun Kassogué. Alors, partager de l'expérience avec ces grands de la musique et de la comédie, c'est extraordinaire. Aujourd'hui, c'est dommage que l'émission n'ait pas pu continuer parce que cette émission était un espace pour valoriser les talents. Je suis toujours en contact avec Michelle Kaniba et Dabara, mais pour ce qui concerne les autres, je ne suis pas en contact avec eux.

<strong>Propos recueillis par </strong>

<strong>Mahamadou Traoré  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salif Keïta : « Il n’y a aucun pays qui a la valeur du Mali dans la… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/salif-keita-il-ny-a-aucun-pays-qui-a-la-valeur-du-mali-dans-la-3055466.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 11:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’artiste musicien malien Salif Keïta a adressé un message presque provocateur aux stars d’autres nations.</strong>

Les propos de la star relayés sur la toile ont suscité de nombreuses réactions.

En effet, Salif Keïta a laissé entendre que les artistes africains ont préservé une musique unique et propre au continent par rapport aux autres pays.

Il est vrai que peu d’artistes maliens se lancent dans le rap, le R’n’B et d’autres musiques importées.

On peut citer par exemple Sidiki Diabaté, héritier d’une grande lignée de griots, qui maîtrise la kora, un instrument de musique traditionnel.

Sa musique singulière franchit les frontières et traverse les cultures.

<strong><em>«Il n’y a pas un pays qui a la valeur du Mali dans la musique africaine parce que nous sommes le résumé et nous sommes le noyau de la musique africaine.</em></strong>

<strong><em>On a cette possibilité  et Dieu a fait quelque chose, on n’a pas été assimilé pourquoi ? Parce qu’on n’a pas accès à la mer, ce qui fait que c’est un pays enclavé.</em></strong>

<strong><em>On a eu la chance de conserver certaines traditions depuis, on a cette chance.</em></strong>

<strong><em>On s’en donc fout de ce que d’autres ont gagné, nous on a plus de potentialités que les autres», </em></strong>peut-on ainsi l’entendre dire.

Source: https://yop.l-frii.com/]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali Festi Reggae :  Lutte contre les stupéfiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-festi-reggae-lutte-contre-les-stupefiants-3055348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2024 17:44:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mali Festi Reggae comme à l'accoutumée a procédé à la cérémonie d’ouverture de la 19e édition tenue le jeudi 22 février 2024 au Palais de la culture Amadou Hampaté Bah.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>"Le travail anoblit l'homme". Mali Festi Reggae a placé ce festival sous le thème "Travail", "Work" en anglais. La 19e édition ne fait pas exception à la règle. Elle est parrainée par le colonel-major Néma Sagara. Mali Festi Reggae s’est tenue du 22-24 février 2024 sur les berges du Palais de la culture.

Colonel-major Néma Sagara, la marraine à vie du Festi Reggae, a indiqué que <em>"notre rendez-vous de cette année s’inscrit dans le cadre du travail. Nous célébrons la musique, l'art à Mali Festi Reggae. Nous sommes ici pour célébrer la musique mais aussi pour lutter contre la drogue. Je me tiens fièrement au premier rang de la lutte contre les stupéfiants"</em>.

Cette année, l’engagement de Mali Festi Reggae est allé encore plus loin en sensibilisant la jeunesse sur les dangers des stupéfiants. Et la présidente du comité d’organisation d’ajouter : <em>"Face aux défis auxquels notre jeunesse est confrontée, le comité d’organisation s'est lancé dans une lutte cruciale qui est la sensibilisation des jeunes sur les dangers des stupéfiants. Et 70 jeunes ont été sensibilisés par d’éminents professeurs et psychologues. Ensemble avec tous ses partenaires dévoués, nous sommes confiants que le Mali Festi Reggae continuera à briller comme un phare de la  culture, de la solidarité et du changement positif"</em>.

Le ministre de l’Artisanat, de Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme Andogoly Guindo a remercié, encouragé et exhorté la jeunesse à travailler et à délaisser la drogue qui, selon lui, détruit et ruine l'homme.

Le Festi Reggae a été initié en 2005 par Mariam Sangaré alias Sista Mam. Pour célébrer Bob Marley et perpétuer son héritage, ainsi que promouvoir la musique reggae. Pendant les trois jours plusieurs activités étaient au programme : des concours, des remises de dons, du foot féminin, un concert live, des espaces pour les enfants, et un Rasta Sugu ainsi que des conférences débats…

La cérémonie s'est clôturée par la remise d’attestation pour leur engagement dans lutte contre les stupéfiants.

<strong>Oumou Fofana </strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour possession des stupéfiants : Adji One et plusieurs de ses compagnons aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-possession-des-stupefiants-adji-one-et-plusieurs-de-ses-compagnons-aux-arrets-3055235.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/Adji-One.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 09:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon plusieurs sources concordantes, l’artiste Makan Dagnoko alias Adji One Santiago et 10 de ses compagnons  dont deux filles  ont été  placés sous mandat de dépôt, hier lundi.  Ils ont été interpellés depuis le vendredi dernier par  les éléments du 16<sup>ème</sup> arrondissement pour possession de stupéfiants. Selon nos sources, c’est dans un appartement   loué dans le quartier de Sotuba  en commune I du district de Bamako que l’artiste  et ses compagnons ont été arrêtés par la police. Les mêmes sources soutiennent que l’appartement servait en même temps de lieu de répétition, d’enregistrement et  de consommation des  produits illicites par l’artiste et sa bande.  Adji One Santiago aurait été surpris  avec ses amis en train de consommer de la drogue.  Sur les réseaux sociaux, des témoins ne soutiennent qu’une quantité de drogue appelée communément « Cailloux » a été saisie malgré que  les présumés auteurs aient tenté de dissimuler les doses.  Interpellés puis mis à la disposition du tribunal de grande instance de la commune I, l’artiste et ses compagnons  ont été   incarcérés à la prison centrale  de Bamako. Ce n’est pas la première fois que  l’artiste ait des démêlés judiciaire suite à son addiction  à l’alcool et de la drogue.  Il y a juste un an,  Adji One a été arrêté  par la police  après que  son véhicule ait percuté un usager de la route  sur un pont  de Bamako.  Contrôlé positif à l’alcool après cet accident, l’artiste a été transféré dans la prison. Il bénéficiera après un court séjour en prison d’une liberté provisoire. L’alcool,  la drogue et autres produits illicites, voici autant de thèmes  que l’artiste très populaire au Mali évoque couramment  dans ses chansons.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival international Chant des Linguère à Bamako : Les ambitions panafricaines de Coumba Gawlo en marche</title>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 14:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En organisant, avec succès, à Bamako, les 14, 15, 16 et 17 février 2024, son Festival international Chant des Linguère, la diva de la musique sénégalaise Coumba Gawlo Seck a franchi un pas de géant dans la matérialisation de ses ambitions panafricaines. Le gouvernement de transition, par la voix du ministre de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, s’est réjoui du choix porté sur le Mali.</em>

Du 14 au 17 février 2024, Bamako a abrité le Festival international Chant des Linguère de la diva de la musique sénégalaise, Coumba Gawlo Seck. Conférence de presse de lancement des activités, forum, concert populaire, dîner-gala de remise de trophée ont été les activités-phares menées par les festivaliers. Ce festival était placé sous le thème «la culture au service de la paix, de la sécurité et de la cohésion sociale».

<strong>Rendre hommage aux femmes battantes </strong>

Le Festival international Chant des Linguère, selon son initiatrice, Coumba Gawlo Seck, est un programme d’envergure internationale qui rend hommage aux femmes battantes. Elle a fait part de sa volonté de faire de ce festival créé au Sénégal une rencontre internationale itinérante. La diva de la musique sénégalaise a expliqué le mot «Linguère» tiré d’un dialecte de son Sénégal natal.   Les Linguère sont des femmes issues du sang royal, des femmes vertueuses, braves et courageuses qui parviennent à supporter  les épreuves les plus dures. Le choix du Mali pour abriter ce festival a plusieurs raisons : « J’aime beaucoup ce pays. J’ai ce pays dans mon cœur. Les Maliens m’ont donné une affection et une hospitalité extraordinaire», a-t-elle justifié. A l’en croire, le Mali est un pays incontournable, un pays de référence en Afrique. Elle se dit fière de contribuer au raffermissement des liens entre le Sénégal et le Mali, deux pays frères et amis. Pour Coumba Gawlo Seck, il est important d’utiliser la musique comme vecteur de communication. Et «L’Afrique est représentée par les femmes de la plus belle manière», s’est –elle réjouie.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3054892" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/Coumba-Gwano-Seck.jpg" alt="" width="650" height="433" />L’initiatrice du Festival international Chant des Linguere s’est appesantie sur l’importance de la paix, de la sécurité et de la cohésion sociale dans le développement.  Elle a aussi évoqué le rôle des acteurs culturels dans la conduite des dynamiques de réflexion pour la paix, la sécurité et la cohésion sociale.

Selon le ministre, Andogoly Guindo, la star sénégalaise a été bien inspirée de placer cette rencontre d’échanges, de partage, de plaidoyer et de sensibilisation sous le thème «la culture au service de la paix, de la sécurité et de la cohésion sociale». Selon lui, la culture en général, la musique en particulier, constituent des vecteurs par excellence de communication. Le Mali, a-t-il souligné, est honoré et fier d’accueillir ce festival. Au nom du Président de la Transition et du gouvernement, il a remercié l’initiatrice pour le choix porté sur notre pays.

Au cours du forum, tenu le 15 février 2024 dans la salle de banquets du Centre international de conférences de Bamako, d’éminentes personnalités ont échangé sur plusieurs sous- thèmes tels que «l’autonomisation de la femme et les dividendes démographiques» ; «l’Education-protection de la femme et de l’enfant» ; et «l’Employabilité des jeunes et la migration irrégulière». Des messages forts ont été lancés à l’issue des débats.

La ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Coulibaly Mariam Maïga, a salué l’engagement panafricain de Coumba Gawlo Seck pour la défense de la paix et de la cohésion sociale. Ce festival, selon elle, vise à promouvoir la culture et l’intégration africaine.

<strong>Méga concert populaire gratuit </strong>

Un méga concert populaire gratuit a eu lieu le vendredi sur les berges du fleuve Niger au Palais de la Culture avec la participation de Fatoumata Babani Koné, Safi Diabaté et Rokia Koné (Mali), Mary Jo (Côte d’Ivoire), Mounira Mitchala (Tchad), Zeynab Abib (Bénin), Alexandre Seppo (Cameroun), Hawa Boussim (Burkina Faso), Safia Aminami (Niger) et Manaba Kanté (Guinée Conakry). De célèbres voix féminines qui ont chanté la paix et la cohésion sociale. Le festival a pris fin le 17 février au CICB avec un diner-gala au cours duquel il a été remis le trophée de Linguère de Développement à des femmes de référence de par leur parcours, leur engagement au service de leur communauté et de leur pays. Parmi les lauréates, on peut citer entre autres, Mme Coulibaly Mariam Maïga, chef du département de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Fatoumata Batouly Niane, Présidente du Mouvement An biko et Me Tall Nadia Biouélé, Présidente de la Fondation Hera.

Coumba Gawlo Seck a remercié l’ensemble des partenaires, notamment Orange-Mali, pour leur accompagnement à la réussite de cet rendez-vous du donner et du recevoir, dont la tenue à Bamako marque un pays dans la concrétisation des ambitions panafricaines de la diva de la musique sénégalaise.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Musique :  Les Africains endormis par «Tonton d&amp;apos;America» pour être mieux exploités</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 01:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La lecture de «<em>La tragédie des hommes accroupis</em>» n’est pas sans nous rappeler le single que Moussa Doumbia dit Tiken Jah Fakoly a lancé en 2004 : «Tonton d'America». La chanson raconte un peu comment les Africains ont été endormis par les colons (déguisés en missionnaires, en humanitaires…) pour mieux exploiter leurs richesses. Voici le texte de cette chanson très engagée.</strong>

Tonton d'America…

Il est arrivé Oncle Ben's avec un drapeau. Voici du riz : il ne colle jamais. !

Ils ne nous restaient plus que la peau sur les os

Alors distribution de Dakar à Lomé

C'était du riz long grain américain

Des sacs partout mais pas un seul bouquin

Les hommes ont dit puisque c'est dans les colis,

Qu'on trouve à manger nous on reste au lit

Il nous a donné la recette du bonheur

Il nous a même donné l'heure

Tonton d'America…

Il est arrivé habillé comme un cow-boy

Il était beau comme un paquet de clopes

Avec dans sa hotte la dernière gameboy

Et des jouets de toutes sortes

Des jouets qui valaient une fortune

Et une fusée pour aller sur la Lune

Tonton d'America…

On a joué, quand les piles se sont usées

Le cow-boy a repris sa gameboy

Il a dit aux moutons, fini de danser,

C'est moi l'sheriff vous serez les bads boys

On a beau dire mais quand on est nu

Même au Diable, on souhaite la bienvenue

Il a fait tous les endroits habités

Et c'est depuis qu'aux quatre coins de la planète

On est tous assis à faire la même dictée

Tous à manger la même bouillie dans l'assiette

Tonton d'America…

Il a pris tout le zinc pour en faire le métro

Il a pris nos cheveux, s'est fait la coupe afro

Il a pris tout notre café, il a pris tout le cuivre

Il est parti sans nous laisser la marche à suivre !

Tonton d'America…

<strong> </strong>

<strong>Tiken Jah Fakoly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival international chant des Linguere : Les voix féminines de la musique africaine au servicede la paix, de la sécurité et de la cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-international-chant-des-linguere-les-voix-feminines-de-la-musique-africaine-au-servicede-la-paix-de-la-securite-et-de-la-cohesion-sociale-3053951.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 01:32:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de la Culture, de l'Industrie hôtelière, du Tourisme et de l'Artisanat, Andogoly Guindo a présidé, le mercredi 14 février 2024, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), la conférence de presse de lancement du Festival international chant des Linguère placé sous le thème : "La culture au service de la paix, de la sécurité et de la cohésion sociale" qui doit se tenir du 15 au 17 février 2024. Il avait à ses côtés l'initiatrice de l'événement, l'artiste sénégalaise Coumba Gawlo ainsi que plusieurs voix féminines de la musique africaine.</em>

<em>Les acteurs culturels que nous sommes, ne saurions rester en marge des dynamiques de réflexion pour la paix, la sécurité et la cohésion sociale. Nous sommes aussi tenus de jouer notre partition pour ensemble faire face aux défis relatifs aux droits et devoirs de la femme et l'enfant. L'autonomisation de la femme, l'entrepreneuriat et le leadership féminins, le mariage précoce, la scolarisation et du maintien des filles à l'école, la lutte contre le VIH/ Sida, l'employabilité des jeunes, de la migration irrégulière"</em>, a d'entrée de jeu précisé la star sénégalaise, Coumba Gawlo Seck.

Autant de questions parmi tant d'autres qui seront passées au peigne fin dans les panels qui seront organisés le jeudi 15 février au CICB. Et de préciser qu'il en sera de même, vendredi 16 juillet à 20 h, toujours au CICB, au méga concert populaire et gratuit, avec comme temps fort la remise du trophée de Linguère de développement à des femmes de référence de par leur parcours, leur engagement au service de leur communauté et de leur pays. <em>"C'est dans cette perspective que s'inscrit notre objectif d'organiser dans cet événement qu'est le Festival chant de Linguère, alternativement dans plusieurs pays africains comme cette présente édition au Mali, placée sous le haut patronage de Son Excellence le colonel Assimi Goïta avec comme parrain d'honneur Monsieur Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre, chef de gouvernement",</em> a précisé Coumba Gawlo. Elle a saisi l'occasion pour adresser ses sincères remerciements aux autorités maliennes pour leur confiance, leur soutien et l'accueil chaleureux en cette terre de culture et d'hospitalité. Avant de remercier ses sœurs artistes chanteuses qui ont bien voulu répondre à son invitation.

Pour sa part, le ministre de la Culture, de l'Industrie hôtelière, du Tourisme et de l'Artisanat, Andogoly Guindo s'est dit heureux de présider un événement qui porte l'empreinte d'une artiste-chanteuse de renommée internationale et d'artistes-chanteuses de talent de plusieurs pays africains. Avant de remercier l'initiatrice pour le choix de tenir cette édition dans notre pays. <em>"Vous avez été bien inspirée, Madame Coumba Gawlo, de placer cette rencontre d'échanges, de partage, de plaidoyer et de sensibilisation qu'est le Festival international Chant des Linguère au Mali, sous le thème principal : 'La culture au service de la paix, de la sécurité et de la cohésion sociale'",</em> a renchéri le ministre en charge  de la Culture. En effet, le ministre dira qu'à travers cette thématique l'artiste sénégalaise confirme ainsi sa volonté de jouer pleinement sa participation dans ce combat pour la paix, préalable au développement.

Dans cette perspective, poursuivra-t-il, <em>"vous avez un rôle majeur à jouer en tant que porteuses de voix et leaders d'opinion, car la culture en général, la musique en particulier, constituent des vecteurs par excellence de communication, comme vous l'avez si bien compris".</em> Le ministre n'a pas manqué de les assurer de l'intérêt que le gouvernement du Mali porte à cet événement et l'engagement de son département à contribuer à sa réussite afin de poser les jalons d'une souveraineté assumée, restaurer l'espoir chez les populations, en particulier la jeunesse, faire face dans la solidarité aux défis qui nous interpellent au quotidien pour que nos populations, nos pays et notre continent soient des espaces de liberté, de cohésion et d'épanouissement de nos populations<strong>                                                                                       </strong>

<strong> Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>«Spot à Aarhus 2024» :    Le Mali sera représenté au Danemark par Virginie Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/spot-a-aarhus-2024-le-mali-sera-represente-au-danemark-par-virginie-dembele-3053682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 01:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est la musicienne/chanteuse malienne, Virginie Dembélé, qui a été choisie lors des «Show Cases» de la 10e édition du Festival «Spot on Mali Music» (du 12 au 13 janvier 2024) pour représenter le Mali au «Spot à Aarhus 2024» (Danemark). Elle a ainsi l’opportunité de participer à plusieurs manifestations artistiques en Scandinavie. C’est un nouveau tremplin qui s'offre à cette talentueuse et engagée jeune artiste, chanteuse, instrumentiste, auteure-compositrice et interprète pour faire un pas précieux dans le showbiz mondial.</strong>

Virginie Dembélé ! Le feu follet de la scène musicale malienne ! Tel est le choix des «<em>Show Cases</em>» de la 10e édition du Festival «<em>Spot on Mali Music</em>» (du 12 au 13 janvier 2024 à la Maison des jeunes de Bamako) pour représenter le Mali au «<em>Spot à Aarhus 2024</em>», au Danemark. L’opportunité lui est ainsi offerte de participer à plusieurs manifestations artistiques en Scandinavie. Autrement, c’est un nouveau tremplin qui s'offre à cette talentueuse et engagée jeune artiste, chanteuse, instrumentiste, auteure-compositrice et interprète pour faire un pas précieux dans le showbiz mondial. Et cela après s’être imposée dans le paysage musical voire artistique au Mali.

A ce sujet, il faut rappeler que Virginie a été, entre autres, lauréate de «<em>Talent de cité</em>» du Mali en 2015. Une compétition initiée par le centre culturel Korè de Ségou. Cette bête de scène, rossignole et excellente danseuse, a également été lauréate du prix «<em>Music against child labor</em>» (la musique contre le travail des enfants) en 2021. Un concours international de musique organisé par l’Union européenne (UE). La jeune carrière de Virginie est marquée par de nombreuses collaborations (à l’échelle nationale, africaine et internationale) avec des stars comme Koko Dembélé, Rokia Traoré, Toumani Diabaté, Salif Kéita... En leur compagnie, elle a sillonné le monde, notamment la France, la Belgique, le Luxembourg,  l’Allemagne, l’Angleterre, le Canada, l’Australie, la Lituanie, les Etats-Unis…

En 2020, elle a décidé de prendre son destin en main en se concentrant sur sa propre carrière solo. Cela s’est concrétisé par son tout premier album intitulé «<em>Wilé</em>» sorti le 22 juillet 2020. Un opus tradi-moderne avec un fond musical basé sur un rythme bwa, le tendoro, et le blues africain. Une œuvre bien accueillie par les critiques pour qui elle «<em>inspire sur différents sujets d’actualité, comme la paix dans un Sahel déchiré par l’insécurité, la protection de l’environnement et un hommage à la femme</em>». Invitée sur «<em>TV5-Monde</em>» en août 2023, elle est alors présentée comme «<em>une des voix de la jeune génération de la chanson malienne</em>» avec une musique tradi-moderne qui «<em>rend hommage à la diversité culturelle et linguistique de son pays</em>».

Selon la jeune artiste elle-même, «<em>Wilé parle de la vie entrepreunariale de la femme… C’est un mélange de blues africain fusionné au rythme du tendoro. Wilé est un cri dans le Sahel pour un développement harmonieux dans la paix et la sécurité et aussi un message pour la sauvegarde de l'environnement</em>». Avant cet album, l’auteure, compositrice et interprète s’était distinguée par plusieurs singles à succès.  Elle chante aussi dans le projet «<em>Kirina</em>» du grand danseur et chorégraphe Serge Aimé Coulibaly. Présidente de l’association culturelle et artistique «<em>Sio Nou Sin</em>», Virginie Dembélé est également auteure de musique et musicienne dans le spectacle théâtre et musique confidence 2020 d’Adama Traoré d’Act7 Mali.

Il faut rappeler que la 10e édition du festival de musique «<em>Spot on Mali</em>» s’est déroulée du 12 au 13 janvier 2024 à la Maison des jeunes de Bamako sur le thème : «<em>Mali kèra anw ta ye</em>» ! Littéralement : <em>le Mali est devenu nôtre</em> ! Et c’est la diva malienne, Oumou Sangaré, qui était cette année la marraine de l’événement. Durant les deux soirées festives, dix jeunes artistes maliens avaient presté en live pour arracher leurs tickets auprès des acteurs culturels internationaux venus spécialement assister à l’événement. Organisée depuis dix ans, cette manifestation artistique vise à ouvrir la scène internationale aux jeunes artistes talentueux, musiciens et chanteurs du Mali. Ce festival est sponsorisé par l'ambassade du Danemark au Mali.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>19eme édition de Mali Festi Reggae :   Plus de 70 jeunes sensibilisés sur les conséquences de la consommation des drogues</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/19eme-edition-de-mali-festi-reggae-plus-de-70-jeunes-sensibilises-sur-les-consequences-de-la-consommation-des-drogues-3053659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 01:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la conférence de lancement le 6 février 2024, la 19e édition du festival «Mali Festi Reggae» s’est poursuivie samedi dernier (10 février 2024) au Carrefour des Jeunes de Bamako avec une conférence de sensibilisation sur les conséquences de la consommation des stupéfiants. Elle a bénéficié à environ 70 jeunes.</strong>

<em>Permettre aux adolescents et aux jeunes d’en apprendre plus sur les méfaits des stupéfiants</em> ! Telle était l’ambition de la Commission d’organisation du festival «<em>Mali Festi Reggae</em>» en organisant une journée de sensibilisation en leur faveur en marge de la 19e édition prévue du 22 au 24 février 2024 sur les berges du Joliba (fleuve Niger), au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako. Organisée samedi dernier au Carrefour des jeunes de Bamako, cette activité d’information et de sensibilisation a réuni environ 70 ados et jeunes qui en savent assez maintenant sur les conséquences de la consommation des stupéfiants sur la santé d’un individu.

L'événement a été marqué par la participation de la «<em>Marraine à vie</em>» du festival, Colonel-major Nema Sagara ; la présidente de l'association culturelle «<em>Mali Festi Reggae</em>», Mariam Sangaré dite «<em>Sista Mam</em>», les représentants de l'Office centrale des stupéfiants (OCS)... On notait aussi la présence de Dr Adama Traoré du CHU Point G  et de deux éminents experts que sont le sociologue Sidy Mohamed Samaké et le psychologue Pr. Ismaël Sory Maïga. La présence de ces spécialistes ainsi que des experts de l’OCS a permis de mieux éclairer l’assistance sur les implications sociales, psychologiques et individuelles de la consommation de stupéfiants chez les ados et les jeunes. Tout comme les témoignages poignants de jeunes ayant surmonté leur dépendance leur ouvrant ainsi une perspective concrète sur les défis et les réussites de la récupération. Ces histoires ont renforcé le message central de la journée : «<em>la consommation de stupéfiants peut avoir des conséquences dévastatrices, mais la prévention, le soutien et l'éducation peuvent aussi jouer un rôle crucial dans la vie des jeunes</em>» !

De l’avis des participants, cette journée de sensibilisation a été un franc succès car elle a démontré la puissance de la musique et de l'éducation pour influencer positivement la vie des jeunes. Et cela, tout en renforçant l'importance de la sensibilisation continue dans la société malienne. Ils ont aussi apprécié le rôle prépondérant que l’OCS joue dans la prévention de la consommation et dans la lutte contre le trafic des stupéfiants. Des intervenants n’ont pas tari d’éloges à l’endroit du personnel de l’Office pour son combat noble qui est de voir une population malienne saine éloignée de toutes substances nocives.

Il faut rappeler que l’Office central des stupéfiants a pour mission de mettre en œuvre l’ensemble des mesures de prévention, de contrôle et de répression envisagées au plan national, sous régional, régional et international pour une lutte efficace et coordonnée contre le trafic illicite des stupéfiants. Pour ce faire, il va à la rencontre de toutes les cibles pour mener des campagnes de sensibilisation. Des garnisons aux différents lieux de regroupements de foule, l’OCS passe au peigne fin tous les coins pour ses campagnes de prévention contre les stupéfiants conformément à l’adage, «<em>mieux vaut prévenir que guérir</em>» !

La lutte contre les drogues au Mali es         t un défi complexe contre lequel les autorités du pays ne cessent de montrer leur détermination. Avec le soutien de la population et une approche globale de lutte contre le trafic de drogues ainsi que des initiatives comme cette journée de sensibilisation de «<em>Mali Festi Reggae</em>», il est possible d’endiguer la problématique et de promouvoir la sécurité et la stabilité dans notre pays.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali Festi Reggae :   Une tradition perpétuée par une programmation assez diversifiée</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-festi-reggae-une-tradition-perpetuee-par-une-programmation-assez-diversifiee-3053676.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/mali-festi-reggae-une-tradition-perpetuee-par-une-programmation-assez-diversifiee-3053676.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 01:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Prévue du 22 au 24 2024 sur les berges du Joliba (fleuve Niger), la 19e édition du festival «Mali Festi Reggae» a été lancée le 6 février dernier par une conférence de presse à l’Auberge Djamila de Badalabougou. La Commission d’organisation a profité de l’occasion pour donner plus d’informations sur cette édition, notamment les innovations d’une programmation assez diversifiée comme toujours.</strong>

«<em>Work</em>» ! Le travail dans la langue de Molière ! Tel est le thème de la 19e édition du festival «<em>Mali Festi Reggae</em>» prévue du 22 au 24 février 2024 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, sur les berges du Joliba (fleuve Niger). La conférence de presse de présentation a eu lieu le 6 février 2024 à l’Auberge Djamila. Une date qui n’a pas été choisie au hasard puisqu’elle coïncide avec l’anniversaire de la naissance de la légende du reggae, Robert Nesta Marley dit Bob Marley (né le 6 février 1945 à Nine Miles, en Jamaïque, et mort à 36 ans le 11 mai 1981 à Miami, aux Etats-Unis). D’ailleurs, la conférence de presse de lancement a été couplée à celui (lancement) d’un concours de traduction de ses chansons en français et en bamanankan.

Cette rencontre avec les hommes et femmes de médias avait pour but de dévoiler le programme de cette édition. En plus d’une riche programmation musicale, avec plus de 20 artistes nationaux et internationaux, plusieurs activités sont au programme de cette édition. Il s’agit, entre autres, des actions sociales, des panels ainsi que des journées de sensibilisation sur les dangers liés à la consommation des stupéfiants. Le 17 février sera ainsi une journée consacrée aux enfants de l’île de <em>Dialagoun</em> à travers des jeux, la remise de dons, des contes, une animation musicale et une consultation médicale gratuite. Dans la soirée, le concours de traduction des chansons de Bob Marley va se poursuivre devant un jury composé de Dr Yacine Yacine Badian Kouyaté, Koko Dembélé, King Shafabenjah et Master Soumy.

Prévue dans l’après-midi du 22 février sur les berges du Niger (au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ), la cérémonie d’ouverture sera axée sur le thème du festival, «<em>Work</em>» ! Il est prévu dans l’après-midi une conférence-débat sur le thème, «<em>Seul le travail libère</em>» avec Me Samba N’Dongo (conférencier), Kéka Koné (président du Mourasma et modérateur) et Sinaly Diabaté (rapporteur). La soirée sera animée par <em>Bamada Sound System</em>. Le second jour du festival (23 février 2024) sera consacré à «<em>Ziiri naamu</em>» (contes, devinettes et jeux). Le même jour, il est aussi prévu la finale du concours de traduction des chansons de Bob Marley en semi-live. Elle sera suivie de «<em>Selecta Tour</em>» des animateurs des émissions reggae de différentes stations de radio. La soirée prendra fin avec «<em>Rasta Wadjouli</em>» ou le prêche des rastamen et rastawomen. Le 24 février, sur le terrain synthétique de l’ACI 2000, un match de football est prévu à 16 heures entre les <em>Femmes Rasta</em> et les <em>Femmes de l’ORTM</em>. Le <em>dîner-au revoir</em> est programmé à partir de 19h. Il faut noter que le «<em>Rasta Sugu</em>» (Marché des rastas) est ouvert pendant le festival tous les jours à partir de 9 heures.

Mais, déjà samedi dernier (10 février 2024), le Carrefour des jeunes de Bamako a abrité une conférence de sensibilisation sur «<em>les conséquences de la consommation des stupéfiants</em>». Elle a été suivie de la soirée dénommée «<em>Liberté sans substances</em>» à partir de 20h00 toujours au Carrefour des jeunes. Elle était animée par <em>Bamada Sound system</em> avec Selector Manitou, DJ Booba, Toumani de Paris et d’autres artistes. Cet événement est placé sur le haut parrainage du Colonel-major Néma Sagara, la «<em>Marraine à vie</em>» de <em>Mali Festi Reggae</em>.

A noter que lors de conférence de presse une minute de silence a été observée à la mémoire de certains acteurs clés de ce festival comme les regrettés Yaya Coulibaly alias «<em>Kolonel Yas Coulo</em>» et Familyman. Qu’ils reposent en paix dans la grâce du Tout-puissant !

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong>MALI FESTI REGGAE</strong>

<strong> </strong><strong>Une tradition perpétuée par une programmation assez diversifiée</strong>

<strong>Prévue du 22 au 24 2024 sur les berges du Joliba (fleuve Niger), la 19e édition du festival «Mali Festi Reggae» a été lancée le 6 février dernier par une conférence de presse à l’Auberge Djamila de Badalabougou. La Commission d’organisation a profité de l’occasion pour donner plus d’informations sur cette édition, notamment les innovations d’une programmation assez diversifiée comme toujours.</strong>

«<em>Work</em>» ! Le travail dans la langue de Molière ! Tel est le thème de la 19e édition du festival «<em>Mali Festi Reggae</em>» prévue du 22 au 24 février 2024 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, sur les berges du Joliba (fleuve Niger). La conférence de presse de présentation a eu lieu le 6 février 2024 à l’Auberge Djamila. Une date qui n’a pas été choisie au hasard puisqu’elle coïncide avec l’anniversaire de la naissance de la légende du reggae, Robert Nesta Marley dit Bob Marley (né le 6 février 1945 à Nine Miles, en Jamaïque, et mort à 36 ans le 11 mai 1981 à Miami, aux Etats-Unis). D’ailleurs, la conférence de presse de lancement a été couplée à celui (lancement) d’un concours de traduction de ses chansons en français et en bamanankan.

Cette rencontre avec les hommes et femmes de médias avait pour but de dévoiler le programme de cette édition. En plus d’une riche programmation musicale, avec plus de 20 artistes nationaux et internationaux, plusieurs activités sont au programme de cette édition. Il s’agit, entre autres, des actions sociales, des panels ainsi que des journées de sensibilisation sur les dangers liés à la consommation des stupéfiants. Le 17 février sera ainsi une journée consacrée aux enfants de l’île de <em>Dialagoun</em> à travers des jeux, la remise de dons, des contes, une animation musicale et une consultation médicale gratuite. Dans la soirée, le concours de traduction des chansons de Bob Marley va se poursuivre devant un jury composé de Dr Yacine Yacine Badian Kouyaté, Koko Dembélé, King Shafabenjah et Master Soumy.

Prévue dans l’après-midi du 22 février sur les berges du Niger (au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ), la cérémonie d’ouverture sera axée sur le thème du festival, «<em>Work</em>» ! Il est prévu dans l’après-midi une conférence-débat sur le thème, «<em>Seul le travail libère</em>» avec Me Samba N’Dongo (conférencier), Kéka Koné (président du Mourasma et modérateur) et Sinaly Diabaté (rapporteur). La soirée sera animée par <em>Bamada Sound System</em>. Le second jour du festival (23 février 2024) sera consacré à «<em>Ziiri naamu</em>» (contes, devinettes et jeux). Le même jour, il est aussi prévu la finale du concours de traduction des chansons de Bob Marley en semi-live. Elle sera suivie de «<em>Selecta Tour</em>» des animateurs des émissions reggae de différentes stations de radio. La soirée prendra fin avec «<em>Rasta Wadjouli</em>» ou le prêche des rastamen et rastawomen. Le 24 février, sur le terrain synthétique de l’ACI 2000, un match de football est prévu à 16 heures entre les <em>Femmes Rasta</em> et les <em>Femmes de l’ORTM</em>. Le <em>dîner-au revoir</em> est programmé à partir de 19h. Il faut noter que le «<em>Rasta Sugu</em>» (Marché des rastas) est ouvert pendant le festival tous les jours à partir de 9 heures.

Mais, déjà samedi dernier (10 février 2024), le Carrefour des jeunes de Bamako a abrité une conférence de sensibilisation sur «<em>les conséquences de la consommation des stupéfiants</em>». Elle a été suivie de la soirée dénommée «<em>Liberté sans substances</em>» à partir de 20h00 toujours au Carrefour des jeunes. Elle était animée par <em>Bamada Sound system</em> avec Selector Manitou, DJ Booba, Toumani de Paris et d’autres artistes. Cet événement est placé sur le haut parrainage du Colonel-major Néma Sagara, la «<em>Marraine à vie</em>» de <em>Mali Festi Reggae</em>.

A noter que lors de conférence de presse une minute de silence a été observée à la mémoire de certains acteurs clés de ce festival comme les regrettés Yaya Coulibaly alias «<em>Kolonel Yas Coulo</em>» et Familyman. Qu’ils reposent en paix dans la grâce du Tout-puissant !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>10e édition du festival «spot on Mali» :   Une opportunité de carrière internationale pour les jeunes artistes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/10e-edition-du-festival-spot-on-mali-une-opportunite-de-carriere-internationale-pour-les-jeunes-artistes-maliens-3051061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 01:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 10e édition du festival de musique «Spot on Mali» s’est déroulée du 12 au 13 janvier 2024 à la Maison des jeunes de Bamako. Durant les deux soirées festives, dix jeunes artistes maliens ont presté en live pour arracher leurs tickets auprès des acteurs culturels internationaux venus spécialement assister à l’événement. Cette édition a été sponsorisée par l'ambassade du Danemark au Mali. </strong>

«<em>Mali kèra anw ta ye</em>» ! Littéralement : <em>le Mali est devenu nôtre</em> ! Tel était le thème retenu pour la 10e édition du festival de musique «<em>Spot On Mali</em>» qui s’est déroulée du 12 au 13 janvier 2024 à la Maison des jeunes de Bamako. Et c’est la diva malienne, Oumou Sangaré, qui était cette année la marraine de l’événement.

Organisée depuis dix ans, cette manifestation artistique vise à ouvrir la scène internationale aux jeunes artistes talentueux, musiciens et chanteurs du Mali. Comme lors des précédentes éditions, des promoteurs et acteurs culturels du showbiz international ont séjourné à Bamako pour assister à la prestation des talents en herbe pendant les deux soirées du festival. Et cela afin de dénicher des jeunes talents maliens en quête de contrats artistiques (tournée internationale, contrats de productions…) pour conquérir le monde.

L’ambassadeur du Danemark a assuré qu’une sélection des meilleures prestations scéniques va représenter le Mali au «<em>Spot On Danemark</em>» qui aura lieu très bientôt. «<em>Il s’agit de donner un tremplin à des artistes moins connus. Certes nous avons les Oumou Sangaré, Salif Kéita, Fatoumata Diawara… qui sont bien établis dans le showbiz mondial. Mais, il y a aussi énormément de potentiels ici. Malheureusement, nous n'avons pas de structure assez fortes pour propulser ces artistes sur la scène internationale</em>», a souligné Oumar Diallo dit Barou, ingénieur de son (guitariste aussi) et membre de la commission d’organisation.

«<em>Je sais que la musique malienne est très appréciée partout dans le monde et ces artistes sont capables de charmer le public européen et mondial parce qu'ils ont le talent. Mais les possibilités sont rares sur le terrain. Ici, il n'y a pas assez de soutien financier pour montrer ces artistes en dehors du pays. C’est pourquoi Spot On Mali est là</em>» a-t-il précisé. A travers le thème de cette édition, les organisateurs ont souhaité manifester leur confiance et leur soutien aux autorités de la Transition et aux Forces de défense et de sécurité (FDS) suite à la reconquête de Kidal et aussi pour tous les efforts déployés à longueur de journée pour garantir la paix et la sécurité au Mali.

Comme à l’accoutumée, les élèves et étudiants de l’institut national des arts (INA) et du Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté ont été mis à l’avant pour assurer la première prestation scénique de ce festival sans passer par la phase candidature. Cette initiative vise à donner aussi des chances à ces élèves et étudiants de faire leur preuve devant des acteurs culturels internationaux venus dénicher des talents. Durant les deux soirées de ce festival, les huit talents sélectionnés à travers un appel à candidatures ont aussi fait leurs preuves pour le grand bonheur des spectateurs venus de différents horizons du pays. Pour davantage inciter plus de personnes à venir découvrir les talents cachés, deux guest-stars avaient été choisies. Il s’agit de la diva du Wassoulou et la marraine de cette 10e édition, Oumou Sangaré, et Ali Farka Band.

Les jeunes talents retenus pour faire leurs preuves devant les acteurs culturels internationaux étaient, entre autres, Ina Star, Yala Band, Ami Camara, Fardo, Kani Sidibé... La seconde soirée a été assurée par l’Orchestre Camm, le Groupe Bwanzan, Mama jolie, Babsy Touré et Virginie Dembélé. Les deux soirées ont enregistré une forte présence d’artistes maliens venus assister au spectacle et prodiguer des conseils à leurs jeunes frères et sœurs sélectionnés pour cette 10e édition.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Panafricanisme : L’artiste Coumba Gawlo Seck salue l’engagement de Choguel Kokalla Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/panafricanisme-lartiste-coumba-gawlo-seck-salue-lengagement-de-choguel-kokalla-maiga-3046621.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 01:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’artiste sénégalaise Coumba Gawlo Seck a rendu hommage au Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïa pour son «<em>combat panafricaniste</em>» et «<em>son courage</em>» lors d’une audience que ce dernier lui a accordé​e le 5 décembre 2023. «<em>Vous êtes une fierté pour l'Afrique</em>», a déclaré la star sénégalaise qui ambitionne d'organiser une sortie artistique pour saluer l'œuvre d'émancipation en cours au Sahel.

Quant à Choguel Kokalla Maïga, il a félicité l'artiste pour sa «<em>musique engagée</em>» avant de rappeler que «<em>le panafricanisme est un choix politique du Mali depuis les premières heures de son indépendance</em>».  Et de préciser, «<em>le Mali est ce pays qui a affirmé dans toutes ses constitutions sa volonté de renoncer à tout ou partie de son territoire pour l'unité africaine</em>». Il faut rappeler que Coumba Gawlo Seck séjournait au Mali dans le cadre de la lutte contre le VIH/Sida.

<strong> Hachi Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>«Tunga» de Mamadou Diabaté, Koriste :    Une référence de «pop africaine» à la sauce kitoise</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/tunga-de-mamadou-diabate-koriste-une-reference-de-pop-africaine-a-la-sauce-kitoise-3046636.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 01:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est notre album coup de cœur depuis des mois. Et cela d’autant plus que des titres comme «Dounia», «Tunga», «Djélimory», «Larsidan», «Djanjo», «Mandé» et «Dagna» nourrissent notre inspiration une fois concentré sur nos articles. Et pourtant «Tunga» (diaspora/exode) est un opus qui ne date pas d’aujourd’hui puisque sa sortie internationale remonte au 14 février 2000. Mais, passionné de la musique de kora que nous sommes, nous l’avons découvert il y a juste près d’un an. Zoom sur Mamadou Diabaté, l’auteur de ce chef-d'œuvre.</strong>

[caption id="attachment_3046649" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-3046649 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Mamadou-Diabate.jpg" alt="" width="650" height="597" /> Mamadou Diabaté, virtuose de la kora et lauréat du Grammy Award avec Douga Mansa en 2010[/caption]

«<em>Tunga</em>» (exode, aventure…) est ce chef d’œuvre du virtuose de la kora, Mamadou Diabaté, enregistré à New York (USA) avec le célèbre bassiste de jazz Ira Coleman, la star malienne Abdoulaye Diabaté (au chant) et une poignée de musiciens traditionnels exilés. C’est pourquoi, sans doute, une grande partie de l’œuvre est assez traditionnelle. A l’image de «<em>Djanjo</em>» qui remonte au 13e siècle. Tout le contraire de «<em>Dounuya</em>» qu’on classerait aisément avec les fortes tendances blues à cause en partie de l’excellente prestation du bassiste électrique, Cheick Barry. Comme lui, l’apport d’Ira Coleman (un bassiste de jazz acoustique qui a joué avec des grands comme Joe Henderson, Herbie Hancock et la regrettée Betty Carter) présent sur cinq des neuf titres de Tunga. «<em>Qu'il intègre des éléments occidentaux ou privilégie une approche traditionnelle, Mamadou Diabaté apporte beaucoup de charisme à cet album engageant, principalement instrumental</em>», avait commenté Alex Henderson, tromboniste américain originaire de Californie.

Avec des titres aussi très bien élaborés les uns que les autres, «<em>Tunga</em>» nous offre une évasion mélodieuse à travers la doigté du virtuose (kora) Mamadou Diabaté. Ce qui n’est pas d’ailleurs surprenant car, au studio, le virtuose de la kora a su s’entourer de nombreux d’artistes talentueux (instruments et voix), notamment Abdoulaye Diabaté, Ira Coleman, Fousseyni Kouyaté, Fodé Seydou Bangoura, Cheick Barry, Famoro Diabaté, Mamadou Diawara… A sa sortie, l’album a été bien accueilli par de nombreux critiques pour qui c’est un disque qui a gardé des «<em>qualités authentiques, à travers des morceaux originaux ou des classiques tirés des répertoires gambien, malien ou guinéen</em>». Ils étaient surtout impressionnés de voir  Mamadou Diabaté tirer de sa kora «<em>les sonorités les plus pures</em>» tout en conservant «<em>l'esprit originel</em>» déclinant sa personnalité, lui conférant une identité propre.

En Occident, certains confrères n’ont pas hésité à classer cette œuvre dans la catégorie «<em>pop africaine</em>». Et cela même s’ils reconnaissent que «<em>quand on pense à la pop africaine contemporaine, la kora n'est pas le premier instrument qui vient à l'esprit». Et cela d’autant plus que, instrument à cordes avec un son de harpe, elle fait partie de la musique africaine traditionnelle depuis des siècles...</em>» ! N’empêche que la kora, de la manière dont elle jouée par Mamadou Diabaté, n'est pas à exclure de la pop africaine. Et cela d’autant plus qu’elle est utilisée à la fois pour les sons traditionnels et plus modernes comme on le constate agréablement sur «<em>Tunga</em>», un «<em>album enrichissant</em>» du virtuose malien.

<strong>«Douga Mansa», le tournant décisif d’une brillante carrière</strong>

Même si nous ne l’avons découvert que récemment, le talentueux artiste s’est déjà fait une place au soleil du showbiz international avec des consécrations prestigieuses. Né en 1975 à Kita, Mamadou Diabaté est issu d'une famille de griots devenus maîtres de la kora. Fils du virtuose joueur de kora , Djelimory Diabaté, Mamadou Diabaté est également le cousin des Toumani Diabaté, Madou Sidiki Diabaté… qui font aujourd’hui la renommée de cet instrument mythique comme lui et perpétuent une tradition séculaire  avec cette harpe à 21 cordes, la kora.

Comme ses cousins, sa musique est également prospective car il n'hésite pas à s'entourer de musiciens d’horizons divers comme le bassiste américain Ira Coleman présent «<em>Tunga</em>» (exode, aventure). En 1996, Mamadou s'est installé à New York suite à une tournée de l’ensemble instrumental du Mali. Invité aux concerts de nombreuses stars maliennes (Ami Koïta, Tata Bambo Kouyaté, Kandia Kouyaté, Babani Koné), il s’est produit à l’ONU, au Lincoln Center, au Metropolitan Museum, au Smithsonian Institute de Washington...

Le choix de vivre aux Etats-Unis donne à ce cousin de Toumani Diabaté surtout l’opportunité d’explorer de nouveaux univers musicaux en croisant les notes avec les jazzmen Donald Byrd et Randy Weston, le légendaire musicien Zimbabwéen Thomas Mapfumo, les maîtres du blues Eric Bibb et Guy Davis ; Angélique Kidjo, Amy Koïta, Guy Davis, Ben Allison… Ce qui ne l’empêche pas de mener aussi une carrière solo enviable. En 2008, Mamadou Diabaté a remporté le trophée du «<em>Meilleur album de musique traditionnelle</em>» à la 52e édition des Grammy Awards avec «<em>Douga Mansa</em>» (World Village, 2008).

Totalement instrumental et 4e opus du jeune koriste, ce chef d’œuvre a été ainsi récompensé par l'Académie des Grammy parce qu’il revisite brillamment des airs classiques mandingues. «<em>En ouverture, Toutou Diarra offre un étonnant mélange de mélodies et de rythmes qui se croisent et s'entrecroisent dans une étonnante simultanéité syncopée. Il semble impossible qu'une telle complexité jumelée à une telle précision soit l'œuvre d'un seul musicien sans aucun overdubbing</em> (ajout de pistes) <em>à et pourtant</em>», s’était enthousiasmé un critique après le sacre aux Grammy Awards!

Il est vrai que cette œuvre n’a presque laissé personne indifférente avec ses «<em>thèmes sereins, ondoyants</em>» avec un titre éponymique, «<em>Douga Mansa</em>», célébrant la patience et faisant référence à la récurrence cyclique de la vie et de la mort. Au total, cet album comptabilise onze magnifiques titres qui «<em>enflamment l'imagination et ravissent les sens</em>». Et cela d’autant plus, commente un critique, «<em>chaque note naît de l'imagination étincelante et ciselée de la main experte d'un maître de classe internationale</em>». Ce 3e album a incontestablement confirmé son immense réputation de virtuose de la kora et de «<em>franc-tireur</em>» de la musique dont l'inspiration s'enracine dans la tradition.

Et de nos jours, le jeune artiste a une discographie prestigieuse avec «<em>Tunga</em>» (Alula Records, 2000), «<em>Héritage</em>» (World Village, 2006), «<em>Behmanka</em>» (World Village, 2005), «<em>Douga Mansa</em>» (World Village, 2008), «<em>Strings Tradition</em>» (Felmay Records, 2009) et Courage (World Village, 2011). Et ce n’est qu’un début, <em>Insh’Allah</em>. Et cela d’autant plus que, visiblement, Mamadou a sagement suivi les conseils de son père qui lui a conseillé d’écouter les koristes virtuoses de tout l’empire mandingue, de respecter le jeu classique tout en développant sa propre technique. Ce qui lui ouvre un grand et large boulevard vers d’autres consécrations aussi prestigieuses les unes que les autres !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<item>
<title>Binguini Baghaka : Meilleure artiste&#45;musicienne d&amp;apos;Afrique de l&amp;apos;ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/binguini-baghaka-meilleure-artiste-musicienne-dafrique-de-louest-3044375.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2023 10:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 8ème édition des prix Primud a vécu le 19 novembre dernier à Abidjan. Ce rendez-vous sensationnel est une occasion rêvée pour les artistes-musiciens de la Côte d'Ivoire voire d'Afrique de l'Ouest de figurer parmi les meilleurs artistes à l'échelle de la sous-région.</strong>

Chaque année, cette cérémonie consacre 29 artistes dans autant de catégories différentes. Et notre pays figure dans ce palmarès, depuis trois ans, avec Sidiki Diabaté en 2021, Iba One en 2022. Cette année, c'est la jeune cantatrice Binguini Baghaka qui remporte le trophée de la meilleure artiste d'Afrique de l'Ouest.

Binguini Baghaka affectueusement appelé « diamant noir » de la musique malienne est originaire de Kayes. Elle a fait son apparition sur la scène musicale en 2010-2011. L'artiste répète à qui veut l'entendre qu'elle est griotte à 100% aussi bien du côté paternel que maternel. Mais, elle s'empresse de préciser que dans sa famille, personne d'autre ne chante. Elle explique avoir été contrainte d'arrêter ses études pour chanter afin de venir en aide à sa mère. Cet abandon des bancs n'a pas été du goût de la famille, notamment de la mère et de la fratrie. Elle explique avec amertume un épisode douloureux de sa vie, notamment la période d'après le rappel à Dieu de son père où sa maman n'avait aucun soutien. Il fallait donc soutenir cette brave mère à subvenir aux besoins des siens.

Ainsi, depuis une demi-dixième d'années, elle enchaîne les concerts et autres prestations télévisuelles. Mais continuez parallèlement de défrayer la chronique avec des déclarations fracassantes. Officiellement, elle n'a pas d'album sur le marché, mais elle a à son active une quinzaine de singles. Tous composés autour des musiques et danses originaires de Kayes comme le « dansa », le « goumbé », le « kamissangué » qui parle de mariage. Son genre musical est un mélange de tradition et de modernité. La Kayesienne explique que personne ne lui a fait la courte échelle, mais surtout avoir volé de ses propres ailes. Aujourd'hui, elle est en couple avec un époux musicien aussi et s'épanouie admirablement.

En mai dernier, Binguini Baghaka s'est classé meilleure artiste musicienne de la 2ème édition des Fôly Awards du Groupe Renouveau. Une compétition qui vise à doter le pays d'une compétition de référence dans le domaine de la musique, de l'animation et de la production musicale à l'image de Primud de la Côte d'Ivoire, de NRJ Music de la France, du Bet Awards et Gammy Awards des états Unis d'Amérique, etc. Pour cette deuxième édition, les artistes sont venus de la Côte d'Ivoire et de la Guinée Conakry.

Un clin d'œil a été aussi fait à ceux qui appuient les artistes. C'est ainsi que Bassidi Dembélé dit «Roi 12 12», un grand sponsor et mécène de la musique malienne, a eu droit à un prix d'honneur. Cet opérateur économique s'est illustré, ces dernières années, dans l'appui aux événements et aux artistes, non seulement au Mali, mais aussi dans d'autres pays africains, notamment en Côte d'Ivoire, la Guinée Conakry et le Sénégal etc. .

<strong>Youssouf DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En concert en France :    Sidiki Diabaté enflamme Bercy et se hisse dans une nouvelle dimension artistique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/en-concert-en-france-sidiki-diabate-enflamme-bercy-et-se-hisse-dans-une-nouvelle-dimension-artistique-3044128.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/en-concert-en-france-sidiki-diabate-enflamme-bercy-et-se-hisse-dans-une-nouvelle-dimension-artistique-3044128.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 13:51:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«<em>Une ambiance dingue… Ces moments resteront historiques pour nous</em>» ! C’est ainsi qu’a commenté l’un des plus de 20.300 privilégiés qui ont eu la chance d’assister au méga-show de la jeune star Sidiki Diabaté dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 novembre 2023 dans la mythique Arena Accor Bercy de Paris (France).</strong>

Le prince de la kora et coqueluche de la nouvelle génération des griots/artistes du pays n’a voulu se présenter seul devant ses fans. En effet, Sidiki a associé à ce moment de communion avec ses fans et les mélomanes du monde son père et mentor Madou Sidiki Diabaté, Safi Diabaté, Babani Koné, Iba One… Mokobé et aussi Waly Seck du Sénégal. Ils ont contribué à faire trembler Bercy des heures durant  pour sans doute le show de l’année à la mythique Arena Accor Bercy 2023.

«<em>Pour mon cher pays le Mali et pour l'Afrique, l'histoire a été écrite de la plus belle des manières dans l'une des plus grandes salles de concert d'Europe, l’Accor Arena de Paris</em>», a commenté la jeune star. Il n’a pas manqué de remercier les autorités maliennes pour leur soutien. Sans oublier ses fans à travers le monde pour «<em>leur incroyable mobilisation</em>». Il n’a pas non plus oublié les légendes de la musique malienne et africaine pour leur soutien et présence à mes côtés… «<em>C'est ensemble que nous l'avons fait et c'est ensemble que nous relèverons des défis encore plus grands pour le Mali et pour l'Afrique</em>», a-t-il promis.

«<em>C’est le Mali et l’Afrique qui gagne</em>», a indiqué Mokobé, invité d’honneur de Sidiki. «<em>Allah Abarika iyé</em> (Gloire à Allah) <em>! Mon garçon, Sidiki Diabaté, je suis fier de toi comme toute la nation malienne… Je t’avais dis, et tu peux en témoigner, que ça sera écrit dans l’histoire ! Ça y est maintenant</em>», s’est réjoui son père et mentor, Madou Sidiki Diabaté, après cette nuit de folie mélodieuse à Bercy. Comme l'avait prédit notre ami Moussa Sey Diallo, le méga koriste est devenu une méga star avec Bercy et cela grâce au coaching de Madou Sidiki, de Youssou N'Dour... En tout cas de concert à Bercy, on s’en souviendra sans doute encore pendant plusieurs décennies !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bercy :  Sidiki Diabaté rehausse l’image de la culture malienne !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 01:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Accor Arena Paris (ex Bercy) a vibré au rythme envoûtant de la musique malienne lors d'une soirée magique. Sidiki Diabaté, le prince de la Kora, a illuminé la scène avec un concert mémorable dans la soirée du vendredi 17 novembre dernier. Entouré de ses frères et sœurs d’artistes maliens et d'illustres figures de la musique africaine, l'artiste a offert une performance exceptionnelle qui restera gravée dans les annales de la culture africaine. Un pari gagné pour l’artiste.</em></strong>

Dès les premières notes de sa Kora, Sidiki Diabaté a transporté le public dans un voyage musical captivant. Sa maitrise enviable de l'instrument et sa voix envoûtante ont créé une atmosphère unique, où traditions ancestrales et innovations modernes se sont harmonieusement entrelacées. La salle à guichet fermé une semaine en avance,  s’est laissée hypnotiser dans une aventure musicale extraordinaire.

<strong>Une réunion de légendes :</strong>

Aux côtés de Sidiki Diabaté, se sont également produits des grands noms de la musique malienne. A l’instar de Faty Niamé Kouyaté,  qui a captivé le public avec sa voix puissante et son charisme scénique. Mariam Bah Lagaré, la coqueluche des réseaux sociaux maliens, par sa prestation a transmis des émotions profondes à travers ses chansons, touchant les cœurs des spectateurs. Idem pour l’artiste guinéen Azaya et son épouse Djélikaba Bintou qui ont marqué de toutes leurs empreintes leur passage sur la scène de la majestueuse salle de Bercy. La cantatrice Babani Koné, une icône de la musique traditionnelle malienne, a offert, elle aussi, une composition remarquable, justifiant son statut de pionnière et référente  pour la nouvelle génération d'artistes.

<strong>L'unité et le talent réunis dans une même sauce !</strong>

La présence des frères de Sidiki Diabaté et de son meilleur ami IBA One a renforcé l'aspect familial et amical de cette soirée magique à Bercy. La qualité de leur prestation en guise de soutien indéfectible témoigne de l'amour et de la solidarité envers le patron de ‘’D.Music’’. Ensemble, ils ont montré au grand public la force de l'union et ont offert une performance complémentaire imprégnée d'une connexion artistique profonde.

En outre, il convient de noter que, ce concert restera gravé dans les annales de la musique malienne avec un sold out depuis une semaine avant l’évènement. Entouré de ses frères, de son meilleur ami IBA One, ainsi que des légendes de la musique malienne et africaine, l'artiste a livré une prestation qui a tenu le public en haleine. Ainsi, cette soirée qui avait un trait magique, en plus du show, a donné le témoignage le plus parfait de l'unité, de la passion et du talent qui caractérisent la scène musicale malienne. Sidiki Diabaté, en tant que prince de la Kora, a une fois de plus prouvé son statut incontesté de nouvel ambassadeur de la musique malienne sur la scène internationale. Il n’a pas fait de fausse note et a fait preuve d’une performance captivante, traduisant aux mélomanes et médias internationaux la richesse et le rayonnement de la musique malienne en cette période charnière de la vie de notre nation.

<strong> </strong>

<strong>Par Aïchata Tindé (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Sidiki Diabaté tout feu tout flamme à Bercy</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 Nov 2023 05:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est désormais un pari réussi pour l'artiste Sidiki Diabaté pour avoir fait le plein de l'Accor Arena (Bercy) lors d'un concert explosif à Paris.</strong>

Une première pour un artiste malien et un exploit de plus pour l'artiste qui inscrit son nom dans la liste des légendes. « Pour mon cher pays le Mali et pour l'Afrique, l'histoire à été écrite de la plus belle des manières dans l'une des plus grandes salles de concert d'Europe l'Accor Arena de Paris. C'est ensemble que nous l'avons fait et c'est ensemble que nous relèverons des défis encore plus grands pour le Mali et pour l'Afrique», a posté l'artiste sur sa page Facebook juste avant le concert.

Après la mythique salle du zénith Paris la Villette en septembre 2022, le prince de la Kora vient de monter en grade en investissant la salle polyvalente de « Bercy ». Le prince de la Kora était au sommet de sa forme ce vendredi 17 novembre 2023 à Bercy où il a offert un grand show à ses fans. La salle de plus de 20.000 places refusait du monde. En atteste les images sur les réseaux sociaux et le « sold out », (guichet fermé). La preuve, quelques heures avant le concert inédit, la billetterie affichait déjà « sold out ».

Sûr de son coup, il l'avait annoncé plutôt dans des postes sur ses réseaux sociaux : « l'histoire retiendra cette date du 17 novembre 2023. Dans quelques heures, une autre page de l'histoire de la musique malienne et africaine en général va s'écrire à l'Accor Arena ex Bercy. J'ai hâte et vous? Tout est enfin prêt pour vous donner le meilleur concert de cette fin d'année. Merci à tous ».

Une soirée qui a été riche en surprises par la présence de différents styles musicaux avec la montée sur scène des artistes du pays comme Babani Koné, Mariam Bah, Safi Diabaté et Iba One. D'autres grosses pointures étaient là : Black'M, Djely Kaba Bintou et Grand P. Les commentairesnt un concert époustouflant qui fera parler du jeune artiste pendant un long moment.

Au lendemain du show, il n'en fallait pas plus que de nombreux internautes félicitent l'artiste pour sa prouesse. « L'histoire retenue qu'un 17 novembre 2023, Sidiki Diabaté est entré dans l'histoire en devenant le premier jeune artiste malien à avoir fait le plein de Bercy Arena.

<strong>Tamba CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Bamako accueille le festival chant des Linguère du 29 novembre au 04 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-bamako-accueille-le-festival-chant-des-linguere-du-29-novembre-au-04-decembre-3043176.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2023 09:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le festival chant des vertueuses (Linguère), organisé par l’artiste internationale sénégalaise Coumba Gawlo, se tiendra du 29 novembre au 04 décembre à Bamako. C’est dans ce cadre que la Diva à la voix d’or a rencontré la présidente du mouvement An Bi Ko, Fatoumata Niane, le jeudi 09 novembre, à son domicile. Les échanges ont porté essentiellement sur la culture de nos deux pays.</em></strong>

Organisé par l’artiste internationale sénégalaise Coumba Gawlo, le festival Chant des vertueuses (Linguère) se tiendra du 29 novembre au 04 décembre à Bamako. Pendant six jours, la ville des trois caïmans sera la capitale de la culture africaine. Placé sous le signe de l'apport des femmes à la Paix, à la Réconciliation à la Cohésion Sociale et à la Solidarité Africaine, le festival Chant des Linguère est un festival entièrement dédié aux femmes et animé par les femmes. En somme, un festival fait par les femmes et pour les femmes.

C’est dans ce cadre que la Diva à la voix d’or a rencontré la présidente du mouvement An Bi Ko, Fatoumata Batouly, qui ne peut rester en marge de cette belle initiative, fortement pressentie pour être marraine de l'événement. Résolument engagée au côté des acteurs culturels pour le rayonnement de l’art et de la culture, la philanthrope s’est réjouie de partager ce moment empreint de cordialité. Un plaisir partagé par Coumba Gawlo Seck qui se dit très honorée de rencontrer Fatoumata Batouly Niane. Les deux personnalités ont échangé essentiellement sur la culture de nos deux pays.

Rendez-vous international des grandes voix féminines d'Afrique, le festival chant des Linguère réunit les femmes pour la défense de leur droit. Le festival, qui se tient pour la première fois dans notre pays, aura un programme entièrement dédié aux femmes. Au menu, un concert, des ateliers, des conférences-débats et des formations à l'endroit des femmes, un dîner Gala, et beaucoup d'autres surprises. Le but est de sensibiliser les femmes sur les sujets qui les interpellent directement.

Le festival chant des Linguère va mettre le Mali sur la rampe de l’actualité pas que sécuritaire. Le choix de le tenir à Bamako démontre la capacité de notre pays à accueillir les grands évènements.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>«Nuit des amazones» :    Sista Mam honore le Mali à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nuit-des-amazones-sista-mam-honore-le-mali-a-abidjan-3042565.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 14:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initiée par «AZK Live» et «Coco Joyce», la première édition de la «Nuit des Amazones» a eu lieu le week-end dernier (samedi 04 novembre 2023) à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Il s’agit d’un prestigieux show d’hommage et de reconnaissance à 5 reggaewomen du continent (</strong><strong>Geneviève, Rose, Assétou, Sista Mam et Johana), dont Traoré Mariam Sangaré dite «Sista Mam».</strong>

«<em>Nuit des Amazones</em>» ! Un hommage du showbiz à «<em>Cinq Lionnes</em>» pour leur engagement dans le reggae. Pour prouver leur mérite, elles ont régalé le public avec des prestations inoubliables. En effet, en dehors de la remise des trophées, la soirée a été marquée par des prestations des lauréates et des témoignages sur leur parcours et leur engagement. En la matière, Sista Mam est une référence. Épouse et mère de famine, conteuse, animatrice, entrepreneure culturelle et artiste, elle a plusieurs flèches à son arc pour concrétiser son engagement socioculturel et artistique.

Son festival, «<em>Mali Festi Reggae</em>», est la preuve concrète de cet engagement. La talentueuse et très engagée reggaewoman ne ménage aucun sacrifice pour maintenir cette initiative qui était à sa 18e édition cette année (du 23 au 25 février 2023) avec le thème «<em>Femme, fille de la terre, source de vie, mère nourricière</em>». Une édition dédiée donc à la Femme pour baliser et relever les défis liés à son émancipation. Se déroulant depuis 18 ans, contre vents et marées et malgré d’énormes difficultés financières (les sponsors ne se bousculent pas pour soutenir un festival de reggae), «<em>Mali Festi Reggae</em>» découle de la volonté inébranlable d’une Grande Nyéléni qui croit en son rêve et qui est prête à tous les sacrifices pour réaliser ses projets. Pionnière du reggae féminin au Mali, Traoré Mariam Sangaré dite Sista Mam  compte aujourd’hui parmi les têtes d’affiche du genre sur le continent.

L’indomptable reggaewoman a initié ce festival pour vulgariser les valeurs du Rastafarisme en permettant à tout le monde de s’imprégner des idées du mouvement Rastafari. Et comme elle nous le dit souvent dans nos entretiens, «<em>les messages véhiculés par le reggae sont si forts et si pertinents qu’ils ne peuvent que nous aider à changer de mentalité pour bâtir une nation où le vivre ensemble serait une réalité</em>». Elle ne cesse donc d’enrichir le reggae comme un creuset de valeurs au service de la paix universelle.

«<em>Depuis le Mali, nous apportons notre soutien à cette soirée d’hommage à 5 vaillantes combattantes de Jah (</em>Geneviève, Rose, Assétou, Sista Mam et Johana<em>) qui, depuis pas mal d’années, sont au front pour donner de la visibilité à la musique reggae… Sista Mam du </em>Mali du Festi Reggae<em> fait partie des récipiendaires et nous sommes heureux de pouvoir honorer la reine du reggae du Mali</em>», a déclaré Koko Dembélé, l’autorité morale du reggae au Mali.

Selon les témoignages, la «<em>Reine</em>» du reggae malien a été juste époustouflante le week-end dernier (samedi 4 novembre 2023). Et sa «<em>chaude prestation</em>» restera longtemps dans la mémoire des privilégiés qui ont assisté à cette soirée «<em>riche en émotions</em>» avec de «<em>très beaux témoignages</em>». Chapeau bas «<em>AZK Live</em>» et «<em>Coco Joyce</em>» pour cette noble initiative artistique et culturelle, et cette magnifique organisation.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Festival Sylla Forever d&amp;apos;hommage à Sylla Ibrahima promoteur de Syllart record : L&amp;apos;événement annulé</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-sylla-forever-dhommage-a-sylla-ibrahima-promoteur-de-syllart-record-levenement-annule-3041972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 01:21:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Festival Sylla Forever initialement prévu du 10 au 12 novembre 2023, sur l'Esplanade du Centre International des conférences de Bamako (CICB) pour rendre hommage à Sylla Ibrahima promoteur de Syllart Record  a été annulé. Selon son organisateur, Mamadou Samassa, cette annulation est totalement indépendante de sa volonté et est due à des circonstances qu'il ne maîtrise pas. Il l'a fait savoir pas dans un communiqué daté du 28 octobre 2023.</em></strong>

Nous tenons à informer de notre décision d'annuler le Festival Sylla Forever prévu initialement le 10, 11 et 12 novembre 2023 sur l'Esplanade du Centre international de conférences de Bamako (CICB). C'est à notre corps défendant que nous avons pris cette décision qui a des impacts à la fois sur les artistes, l'équipe d'organisation, nos partenaires et le public auprès desquels nous nous excusons. En effet, l'annulation de ce Festival Sylla Forever est totalement indépendante de notre volonté. Elle est due à des circonstances que nous ne maîtrisons pas", a annoncé Mamadou Samassa, l'organisateur du festival.

Il a regretté cette annulation. Car il savait qu'un beau monde attendait avec impatience ces concerts de musique qui devaient permettre de célébrer un grand homme de musique africaine que fut Sylla Ibrahima (promoteur de Syllart Record).

"Nous voulions réunir, pour la première fois, ces artistes sur un même plateau et l'offrir gratuitement aux mélomanes du Mali. L'engagement de l'homme pour la promotion de la musique avait permis de produire, en 33 ans de carrière, plus de 1300 albums des artistes du Mali, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée, du Sénégal, du Cap-Vert, de Congo et de la RDC.  Au total une trentaine d'artistes-musiciens, de tous ces pays, devrait se retrouver dans notre pays pour rendre hommage à Sylla Ibrahima. Il s'agissait de : Idrissa Soumaoro, Abdoulaye Diabaté, Nahawa Doumbia, Kandia Kouyaté, Djénéba Seck, Sékou Kouyaté, Amadou et Mariam, Askia Modibo, Sékouba Bambino, les Amazones de la Guinée Conakry, Oumou Dioubaté, Fodé Baro, Baaba Maal, Nicolas de Africando, Ismaël Isaac, Manu Lima, Yondo Sister, Nyboma, et bien d'autres. Néanmoins le projet d'hommage se poursuit avec le film documentaire, qui continue à participer aux différents festivals à travers le monde et le livre sur la vie et l'œuvre de Sylla Ibrahima", a-t-il déclaré.

<strong> Siaka Doumbia</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>vie des stars :  Mick Jagger : Pourquoi il ne lèguera pas les droits de ses chansons à ses enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/vie-des-stars-mick-jagger-pourquoi-il-ne-leguera-pas-les-droits-de-ses-chansons-a-ses-enfants-3041766.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 01:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 26 septembre dernier, lors d’une interview pour le « Wall Street Journal », Mick Jagger a évoqué la possibilité de ne pas céder ses droits à ses enfants, mais à des associations caritatives.

« Mes enfants n’ont pas besoin de 500 millions de dollars pour vivre », a déclaré Mick Jagger au « Wall Street Journal » le 26 septembre dernier. 500 millions de dollars, c’est la somme que représentent les droits de l’artiste sur ses chansons. Le leader des Rolling Stones a déclaré qu’il préférait en faire don à des associations caritatives pour faire « un peu de bien dans le monde ».

Mick Jagger est le père de huit enfants âgés de 52 à 6 ans, nés de cinq femmes différentes. S’ils ne touchent pas les 500 millions de dollars de droits de leur père, leur héritage n’en reste pas moins considérable. D’après le « Wall Street Journal », la fortune de l’artiste s’élèverait à 300 millions de dollars ainsi que de nombreux biens immobiliers, notamment un château en Touraine.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concert annulé de Salif Keita : Véritable camouflet pour le roi de la musique mandingue</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concert-annule-de-salif-keita-veritable-camouflet-pour-le-roi-de-la-musique-mandingue-3041413.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 08:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine écoulée fut mouvementée avec le " report'' du show des 54 ans de la carrière de notre illustre compatriote. Un revers pour Salif Keita qui paie ses récentes prises de parole contre le président ivoirien.

Le passage annoncé de Salif Kéita à Abidjan s’est retrouvé sous le feu des critiques et protestations. Durant plus de 10 jours, en effet, les réseaux sociaux étaient en ébullition et annonçaient un rejet en vue de sa prestation dans le pays. Hélas, le concert prévu de l'ancien membre du CNT en novembre est devenu le point focal d'une controverse enflammée. Des voix se sont élevées pour exprimer un désaccord sur sa présence en Côte d'Ivoire. En cause, son soutien affiché aux actions des militaires qui dirigent la Transition et pour lesquels la star malienne fait désormais office de conseiller spécial à Koulouba.

Au fait, ses sorties hostiles à la France ont mis à mal le crédit de sympathie dont il jouissait dans un pays qui aura boosté son talent dans les années 90 et où il a longtemps entretenu des liens personnels avec le président Alassane Ouattara au point d’esquisser des pas de danse ensemble à Grand Bassam. Un instant mémorable où le gouvernement complet dansa avec l'artiste international dans la foulée de la présidentielle 2015 et qui constate avec le mutisme du Cheval Blanc de la musique dans le dossier étincelant des 49 militaires ivoiriens détenus au Mali.

Ce camouflet n’est par ailleurs qu’un prolongement d’une répercussion des détonations politiques de ce dossier sur le monde de la musique. L’artiste Mariam Bah avait vu son spectacle annulé à Abidjan alors que le célèbre rappeur DIDI B fut verrouillé dans le sens inverse. On peut donc se poser la question cruciale de l'avenir du boss de Djalatand dans le contexte africain. Il est connu désormais que Salif Keita a des convictions politiques très poussées qui ont provoqué ce boycott. Une mauvaise publicité qui conduit à percevoir celui qui fut inscrit au parlement panafricain comme un leader partisan, au lieu d'une personnalité consensuelle.

L'Homonyme de Domingo saura désormais qu'on ne parle pas n’importe comment et que les sorties via les réseaux sociaux sont suivies par une forte majorité silencieuse. Les ivoiriens au-devant de la fronde exigent des excuses mais nous n'avons pas encore atteint le mea culpa. À Salif Keíta de retenir toutes les leçons de ce désaveu, lui qui est conseiller spécial auprès du président de la Transition et qui demeure muet sur l’épisode.

<strong>I. KEÏTA    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hawa Diallo dit Black Ad, lauréate du prix RFI découvertes 2022 :  &amp;quot;J&amp;apos;invite les Maliens à sortir  ce samedi à l&amp;apos;Institut Français pour un show inédit&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hawa-diallo-dit-black-ad-laureate-du-prix-rfi-decouvertes-2022-jinvite-les-maliens-a-sortir-ce-samedi-a-linstitut-francais-pour-un-show-inedit-3041088.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/hawa-diallo-dit-black-ad-laureate-du-prix-rfi-decouvertes-2022-jinvite-les-maliens-a-sortir-ce-samedi-a-linstitut-francais-pour-un-show-inedit-3041088.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 01:58:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de sa tournée régionale, lauréate du "Prix  Découvertes RFI", Hawa Diallo dite Black AD sera sur scène le samedi 28 octobre prochain, à l'Institut français de Bamako. L'annonce a été faite au cours d'une conférence de presse tenue le mercredi 25 octobre dernier, à l'Institut français.</em></strong>

Pour cette conférence de presse, l'artiste était accompagnée par Flore M'Bongo, directrice déléguée de l'Institut français, Mme Diallo Marie Dackouo, la maman de l'artiste et plusieurs membres de son staff.

Black AD de son nom de scène, Hawa Diallo est une artiste au parcours bien singulier. Contrairement à beaucoup d'autres qui naissent dans des familles musiciennes, elle est la seule des quatre enfants de sa famille à faire de la musique. C'est sa chanson "Mali" qui l'a fait connaitre au public malien. Elle a publié deux EP à ce jour. Son deuxième, <strong>"Idjidja"</strong> qui signifie accroche-toi, est paru en août 2022. Elle y évoque dans ses chansons des thèmes comme la jeunesse, la cohésion sociale, le vivre ensemble.

En novembre 2022, la jeune chanteuse a remporté le <strong>"Prix  DécouvertesRFI"</strong> devant les 9 autres finalistes. Le jury du concours de l'édition 2022 était présidé par l'artiste nigériane, Yemi Alade.

Black AD va entamer sa tournée africaine par un grand concert prévu pour le samedi 28 octobre prochain à l'Institut français de Bamako. Pour ce concert, la jeune artiste sera accompagnée par l'artiste musicien, LP Kirikou et le groupe de slam Maralinké.

Selon la directrice déléguée de l'Institut français de Bamako, ce concert est le début de la tournée africaine de Black AD. <em>"Le prix RFI Découvertes qui existe depuis une trentaine d'années a pour but de mettre en lumière les jeunes artistes africains. Il a été une opportunité pour plusieurs jeunes artistes africains à travers une tournée africaine et française. En plus de cela, il donne l'opportunité à l'artiste de s'affirmer. C'est vrai que le prix a été remporté en 2022, mais le Covid-19 a entrainé des perturbations dans le monde entier, ce qui a fait que la tournée d'Alesh, vainqueur du prix en 2021 a été décalée. C'est-à-dire, il a eu le prix en 2021, mais il a fait sa tournée en 2022. Raison, pour laquelle Black AD a attendu afin que la tournée d'Alesh termine pour qu'elle puisse commencer",</em>  a-t-elle expliqué.

En tout état de cause, l'artiste a promis au public malien un concert inédit le 28 octobre prochain à l'Institut français. <em>"Je compte sur tous les maliens pour qu'ils sortent nombreux le jour du concert pour un show inédit. Je répète une fois de lus que ce prix RFI Découvertes est dédié au peuple malien qui ne cesse de me soutenir"</em>, a-t-elle précisé.

Après Bamako, Black AD sera sur scène le 2 novembre au Tchad, le 4 novembre au Togo, le 9 février 2024 au Rwanda, le 11 février 2024 au Congo RD, le 15 février au Burundi.

<strong>Mahamadou Traoré </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concert de Salif Keïta à Abidjan : Reporté à une date ultérieure</title>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 10:01:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'agence «FCS événements», organisatrice du concert de Salif Kéïta, prévu à Abidjan le 17 novembre 2023, a décidé de reporter l'événement à une date ultérieure. C'est ce qu'annonce son communiqué de presse publié hier, dont nous avons reçu une copie. Le communiqué précise par ailleurs qu'en «tant qu'organisateur de cet évènement, nous comprenons l'impact que ce rapport peut avoir sur nos partenaires, l'artiste, et bien sûr, le public qui attendait avec impatience ce concert». Ce rapport, poursuit le communiqué, est «dû à des circonstances totalement indépendantes de notre volonté».

Pourtant, tout avait bien commencé et l'artiste était très enthousiaste à l'idée de se produire dans la capitale ivoirienne. «C'est donc avec une grande joie que je vous annonce mon prochain spectacle à Abidjan. En direct au Palais de la culture de Treichville le 17 novembre 2023, nous célébrerons la fraternité et l'amitié entre les peuples frères de la Côte d'Ivoire et du Mali». C'est en ces termes que la star de la musique malienne avait annoncé le 14 octobre dernier son retour dans la capitale ivoirienne pour un concert.

Depuis cette annonce, les militants des bords de la Lagune ébrié ont lancé une campagne pour l'annulation du rendez-vous musical. Ces militants reprochent à la star son soutien aux autorités maliennes dans l'affaire des 49 soldats ivoiriens interpellés, jugés, condamnés puis graciés par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta.

Salif n'est-il pas le bienvenu en Côte d'Ivoire, s'interroge le site Info7 ? En réponse à la question, des voix s'élèvent pour appeler au boycott du rendez-vous qu'il a pris avec les mélomanes ivoiriens pour le 17 novembre prochain. Pourtant, des dispositions ont été prises au plan logistique. La promotion du concert avait commencé.

Sur de fausses pages Facebook créées au nom de l'artiste, des activistes s'opposant à ce concert à Abidjan. Nous avons choisi pour vous les commentaires les moins virulents. D'abord «l'Infatigable Napolitain Coulibaly» estime que «les Ivoiriens ne disent pas au concert de Salif Keïta». Pour sa part, David Raphaël a dit clairement que ce concert n'aura pas lieu à Abidjan et paraphrase même le titre d'une chanson de l'artiste : «Nous pas bouger, pas moyen bouger».

Presque tous rappellent la détention des 49 militaires ivoiriens pendant des mois à Bamako. Ils reprochent à l'artiste, nommé en août dernier conseiller spécial du président de la Transition, d'avoir soutenu la détention des soldats ivoiriens.

Les partisans du boycott ne sont pas les seuls à s'exprimer sur le sujet. Il y a des mélomanes ivoiriens qui pensent simplement qu'il ne faut pas encourager cette opposition au concert de Salif Keita. Un enseignant ivoirien dit « fustiger tous ces cyberactivistes qui souhaitent interdire ce concert. Qu'ils sachent que c'est la culture qui rassemble les peuples». Plus loin, le même pédagogue explique : « Même s'il est proche du président Goïta, c'est avant tout un artiste. Et un artiste est apolitique.

Son soutien au pouvoir dans son pays ne doit pas être un obstacle à sa venue en Côte d'Ivoire. Enfin, il ajoute que les événements en cours au Mali sont récents, ou Salif Keïta est un artiste qui a plus de 50 ans de carrière», analyse-t-il. Même si le boycott ne fait pas l'unanimité, par précaution, les organisateurs ont décidé, semble-t-il, de jouer la carte de la prudence.

<strong>Youssouf DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique :    Le duo atypique Madou Sidiki et Salif Bama Kora à la conquête de Nevada City</title>
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<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 01:34:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les mélomanes de Nevada City (Californie/États-Unis) se préparent à vivre un spectacle inédit en guise de cadeau de fin d’année. En effet, à partir du 3 novembre 2023, le duo Madou Sidiki Diabaté et Salif Bama Kora va y lancer une série de 5 concerts. Ce tandem atypique du maître (Madou Sidiki Diabaté) et son élève promet un spectacle inédit aux mélomanes.</strong>

Une soirée très spéciale de virtuosité de la kora animée par le maître de la Kora Madou Sidiki Diabaté (71e génération des virtuoses de la kora) accompagné de son élève, Salif Bama Kora ! C’est ainsi que les critiques décrivent le concert prévu le 11 novembre prochain à Nevada City (Californie/États-Unis). Le public attend surtout Madou Sidiki, l'un des plus grands joueurs de kora, connu et respecté dans le monde entier pour ses profondes connaissances traditionnelles et sa virtuosité stupéfiante. A travers une série de 5 concerts qui débute déjà le 3 novembre 2023, les deux virtuoses vont tisser de riches tapisseries musicales sonores et partager des histoires sur l'histoire et les connaissances traditionnelles encodées dans la musique de Djeliya.

De son vrai nom Gordon Hellegers, «<em>Salif Bama Kora</em>» (ou Bamakora est un Américain originaire de la Californie. «<em>En 2005, il est venu chez moi à Bamako parce que, entre 2000 et 2001, j’ai fait une tournée américaine et il avait assisté à l’un de mes concerts. Il m’a avoué avoir été tout de suite fasciné par mon style. Il avait déjà commencé à apprendre à jouer la kora. Mais, il a tout laissé tomber pour venir me confier sa formation</em>», nous a confié Madou Sidiki. «<em>Il était surpris que, contrairement à beaucoup de maîtres, je ne lui aie pas demandé de l’argent. Je lui ai dit que ce que je lui transmettais à plus de valeur que l’argent et sa rétribution devait être le respect, la confiance, la fidélité, la loyauté, la sincérité…</em>», a ajouté le virtuose héritier.

«<em>Je l’ai formé en l’intégrant dans ma famille sans rien attendre en retour. Cela l’a beaucoup impressionné</em>»,  a assuré le grand maître sans une once de vanité. «<em>Après, il m’a fait savoir qu’ils ont un label </em>(KSK system krush) <em>et qu’ils souhaitent qu’il ait une renommée mondiale en produisant des artistes comme moi. En 2006, c’est avec ce label que j’ai fait mon premier album Kora Solo</em>», s’est rappelé Madou Sidiki. En 2009, a-t-il poursuivi, «<em>ils m’ont invité pour une tournée américaine. Salif étant mon élève, je lui ai proposé de se produire en duo. De 2009 à nos jours, nous avons poursuivi cette expérience dans la joie et le respect</em>».

«<em>Cette année, nous avons souhaité relancer le projet comme un vrai duo. Autrement, il ne m’accompagne plus sur scène, mais il fait partie intégrante du projet. Cinq concerts sont ainsi programmés en Californie entre le 3 et le 12 novembre 2023</em>», nous a confié le monstre sacré de la kora. Et de souligner, «<em>pendant cette petite tournée, nous allons enregistrer un album entre maître et élève, ou plutôt entre un héritier des propriétaires de la kora et un Blanc passionné et fasciné par cet instrument mythique</em>».

Pour l’héritier des grands joueurs de kora, «<em>il est clair qu’un Blanc a beau jouer la kora, il ne saura jamais la maîtriser comme nous à qui elle appartient. Cet album, comme nos concerts, sera donc un délicieux échange entre deux styles, deux cultures musicales…</em>».  Et si tout se passe bien, le duo prévoit une grande tournée américaine en 2024 pour la promotion de cet album. «<em>La particularité de cette tournée, c’est que nous allons surtout nous produire dans endroits reculés voire isolés où on n’a pas tellement l’habitude de voir la kora. Cette fois-ci ce ne sera pas les San Francisco, Los Angeles… où j’ai déjà joué à plusieurs reprises. Mais, des petites villes où beaucoup vont sans doute découvrir la kora pour la première fois</em>».

Autant dire que les mélomanes californiens ne vont pas s’ennuyer dans les mois à venir !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Idrissa Soumaoro, Artiste :    «Emmanuel Macron est instrumentalisé par les multinationales qui ont intérêt à respecter les jeunes dirigeants des pays francophones»</title>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 01:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En 1971, après ses études à l'Institut national des arts (INA) de Bamako,   Idrissa Soumaoro (22 ans à l’époque) est muté à Diré (région de Tombouctou) pour enseigner la musique à l'Institut pédagogique d’enseignement général (lPEG). Une décision administrative qui va profondément marquer la vie du jeune enseignant/artiste puisqu’il y rencontre son épouse (enseignante également) qui lui donnera aussi une première fille (aujourd’hui décédée). Une belle histoire racontée en partie dans le superbe titre «Diré taga» du 3e album (après Kotè en 2004 et Djitoumou en 2009) du maestro Idrissa Soumaoro, «Diré». Près de 52 ans après, il rend aujourd’hui un vibrant hommage à cette terre dont il a toujours été nostalgique. Dans la situation difficile que vit aujourd’hui notre pays, Diré est devenue à ses  yeux «un symbole d’espoir de paix». Il s’est confié au Le Matin pour évoquer ses souvenirs, le nouvel album, le Mali… Interview !</strong></em>

<strong> </strong><strong>Le Matin : <em>Diré ! Une complainte artistique par rapport à la situation qui prévaut dans le nord du Mali ou un rappel au bon souvenir d’une rencontre qui a bouleversé toute la vie d’un jeune enseignant ?</em></strong>

<strong>Idrissa Soumaoro : </strong>Je dirais les deux ! A la fois complainte et souvenir bouleversant ! Diré, c’est avant tout un cri d’espoir, d’entente, d’union et de paix. Espoir d'une indépendance réelle et de développement pour le bien-être du peuple. Diré, c’est aussi incontestablement des souvenirs inoubliables qui m’accompagnent encore aujourd’hui ! Diré, c’est mon premier poste d’enseignant et où j’ai rencontré celle qui est ma compagne depuis 50 ans. Ma regretté première fille y a vu le jour aussi.

<strong> </strong><strong><em>-Cet album vous a pris combien de temps pour être si brillamment accueilli aujourd’hui par les critiques</em> ?</strong>

Les premiers travaux en studio ont eu lieu à Bamako en 2012. Le décès de mon producteur, Marc Antoine, et la crise sanitaire liée au Covid-19 nous ont beaucoup retardé. Je ne voulais pas d’un travail bâclé parce que je suis un perfectionniste méthodique.

<strong>-<em>Qu’est-ce que Diré à de commun avec vos précédents albums ?</em></strong>

<strong>-</strong>Le lien avec les deux précédentes œuvres reste le <em>Donso ngoni</em> à la base. Mes années de pratique de la musique de variété aussi. Mes albums sont le fruit des influences  vécues. Ils sont donc très variés !

<strong> </strong><strong>-<em>Qu’est-ce qui le distingue des autres ?</em></strong>

«Kotè», mon premier album m’a rapporté le «<em>Prix RFI Découvertes</em>» en 2004. Le second, «<em>Djitoumou</em>» (sorti le 1er juin 2009) a figuré dans la musique du film «<em>Black Panthers</em>» qui a presque battu tous les records de cinéma. Ce 3e, «<em>Diré</em>» est N°1 au <em>Chart European</em> 2023. La différence entre les trois albums est aussi que Diré a pris plus de temps  avec la participation de bons musiciens maliens. L’album a été réalisé à Paris, en France.

<strong> </strong><em><strong>-Quels sont les artistes qui vous accompagnent sur cet opus ?</strong></em>

Il  y a Amadou Bagayogo (Amadou et Mariam) à la guitare, Yao Dembélé, Yvo Amadi (percussions), Bouramani Kouyaté (guitare), Mahamadou Assaba Dramé (Djéli ngoni/ngoniba), Cheick Diallo (flûte), Soungalo Diarra (balafon, percussions) et Yacouba Sissoko (calebasse).

<strong>-<em>Quels sont les messages que vous adressez à vos fans et aux mélomanes à travers les dix titres de cet album ?</em></strong>

<strong> </strong>Diré, un message d’amour, d’entente, de paix, de bonheur pour le peuple. Dans l’album, il est aussi question de mariage précoce, de problèmes de castes…

<strong>-<em>Avec toutes ces nouvelles technologies qui ne cessent de donner de l’ampleur au piratage, qu’est-ce qui peut encore pousser un artiste à entrer au studio pour réaliser un album ?</em></strong>

Faire un album mène l’artiste à la scène si l’œuvre est bien appréciée. C’est la scène qui rapporte le plus aujourd’hui !

<strong> </strong><strong>-<em>Quel est l’impact aujourd’hui de la crise sécuritaire qui secoue le Mali sur les arts et la culture, notamment la musique ?</em></strong>

A part le  nord, les activités culturelles et artistiques se poursuivent. La preuve est que même la Biennale artistique et culturelle a pu être organisée à Mopti cette année (6-16 juillet 2023) avec 19 régions et le district de Bamako.

<strong> </strong><strong>Des tournées africaines et internationales sont-elles envisagées par le producteur pour la promotion de l’album ?</strong>

La scène ne fait plus partie de ma vie artistique, santé oblige ! Tant que c’est possible, je ferais écouter des chansons à mes compatriotes, à mes fans. Merci à vous de m’aider à la promotion de mes œuvres sur place. La musique est un petit village aujourd’hui.

<strong> </strong><strong>-Comment avez-vous accueilli la décision de la Direction générale des affaires culturelles (DRAC) de la France demandant aux directions des organismes culturels subventionnés par l'Etat français de «suspendre, jusqu'à nouvel ordre» toute coopération avec les artistes du Mali, du Burkina et du Niger ?</strong>

Cette décision de la DRAC ne peut qu’être momentanée sinon nous allons fermer les Centres culturels français dans nos pays. Macron (le président Emmanuel Macron de la France) est instrumentalisé par les multinationales qui vont fort regretter si elles ne négocient pas rapidement d’égal à égal avec les jeunes dirigeants des pays francophones.

<strong>-Un mot pour la fin de notre interview ?</strong>

C’est le lieu de remercier tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à la conception et à la concrétisation de ce projet. Je souhaite ardemment que notre pays sorte de cette impasse. Et chacun de nous peut et doit y contribuer. Vivement la paix au Mali, au Sahel et dans le monde. Bonne écoute de Diré !

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’ALBUM «DIRE»</strong>

<strong>La critique étale le tapis rouge pour un talentueux virtuose</strong>

Musicien armé de plusieurs flèches à son arc (auteur/compositeur, arrangeur, interprète, instrumentiste enseignant, inspecteur) et père du célèbre rappeur malien et aujourd’hui membre du Conseil national de la Transition (CNT) Sidy Soumaoro alias «<em>Ramsès</em>» (Tata Pound), Idrissa Soumaoro n’est plus à présenter sur la scène musicale malienne voire africaine. Et cela même s’il cultive à souhait la discrétion et l’humilité malgré son immense talent.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3040000" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/La-jaquette-Idrissa-Soumaoro.jpg" alt="" width="650" height="585" />Idrissa Soumaoro est «<em>un homme de l’ombre qui a œuvré auprès des plus grand</em>», commente un critique. «<em>Enseignant le jour et artiste la nuit, il incarne une influence majeure notamment avec le titre Petit Imprudent dont Zao, musicien congolais, s’inspirera pour le fameux titre Ancien combattant</em>», a-t-il poursuivi.

Un homme de l’ombre propulsé sous les feux de l’actualité du showbiz grâce à «<em>Diré</em>», son 3e album (après <em>Kotè</em> en 2004 et <em>Djitoumou</em> en 2009) sorti symboliquement le 22 septembre (fête anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance le 22 septembre 1960) sous le label «<em>Mieruba Records</em>». Une œuvre de reconnaissance et d’hommage musical à son pays et à sa vie, à la vie… Un cher d’œuvre chaleureusement accueilli par les critiques qui ont étalé tapis rouge au crooner multi-instrumentiste. La preuve est que l’album a été N°1 «<em>Word Music Charts Europe</em>» depuis le début de ce mois d’octobre. Ce qui vaut au talentueux doyen d’être sollicité par la presse à travers le monde. Cela se comprend aisément pour qui sait que cet opus est porté par des influences traditionnelles maliennes enchevêtrées de sonorités blues, latine ou pop. Un vrai régal pour les mélomanes !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour célébrer ses 25 ans de carrière :  MAMOU SIDIBE NO1 dite la diva de la musique du Ganadougou entame du 28 octobre au 07 novembre une tournée en Côte d&amp;apos;Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-celebrer-ses-25-ans-de-carriere-mamou-sidibe-no1-dite-la-diva-de-la-musique-du-ganadougou-entame-du-28-octobre-au-07-novembre-une-tournee-en-cote-divoire-3039322.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 09:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La diva du Ganadougou , connue sous le nom de Mamou Sidibé Numero 1, s’apprête pour une tournée en Côte d’Ivoire du 28 Octobre au 07 Novembre pour célébrer ses 25 ans de carrière. Très attendue, elle promet des concerts inoubliables pour ses fans et ses Diatiguis de la  lagune Ébrié.
<h2>La fille de Bourama Sidibé et de Manzé Diallo est native  de  Zaniéna-Noumoula, dans la commune rurale de Niéna, région de Sikasso, localité située à quelques kilomètres de capitale ivoirienne. Cette proximité géographique fait d’elle  une artiste  bien connue du public ivoirien. Mamou Sidibé celle-là même qui a commencé à chanter auprès de la diva Oumou Sangaré aura dans les jours à venir, 25 ans de carrière musicale.</h2>
Au fil de ses 25 ans de carrière, Mamou a accumulé des albums à succès comme son premier opus Nakan, en 1999 ;  MUSSOYA en 2003 ; DJOUKOUYA 2007 ; Bassemodi 2012 ; MANASSOU 2016 ;  Nike 2021. Elle compte aujourd’hui six albums à son actif. Fière de ses origines, la diva de la musique du Ganadougou de son premier opus qui l’a propulsée « NImissa » au dernier Nike, reste attachée à sa tradition tant en style vestimentaire qu’en genre musical.

Pour célébrer ses 25 ans de carrière, elle entamera une tournée en terre ivoirienne à partir du 28 octobre, elle se produira à KORORO ; le 29 octobre  à TAFIRE ;  le 02 novembre  à FEREKE ;  le 04 novembre  à YAMOUSSOUKRO ;  le 05 novembre  à BOUAFLE et le 07 novembre à DAOULA.

La tournée ivoirienne est un événement très attendu car, la diva du Ganadougou est en un terrain connu et conquis. Adulée des grandes scènes (concerts/ festivals), cette tournée sera un moment de communion avec son public, mais aussi de célébration de la diversité culturelle et musicale du Ganadougou. Les mélomanes ivoiriens auront l'opportunité unique de redécouvrir la musique envoûtante du répertoire ancien du Ganadougou, mais aussi  de s'immerger dans les rythmes  modernes envoûtants de cette région du Mali et de ressentir la passion et l'âme de l’artiste Mamou SIDIBE.

<strong>Fouseyni SISSOKO</strong>

<strong>NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Première édition de «voice2rep» d’accountability lab Mali :   Le rappeur «Immortel» sur la plus haute marche du podium</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/premiere-edition-de-voice2rep-daccountability-lab-mali-le-rappeur-immortel-sur-la-plus-haute-marche-du-podium-3037590.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 01:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première édition du concours «Voice 2Rep» d’Accountability Lab Mali (ALAB/Mali) a connu son épilogue vendredi dernier (22 septembre 2023) sur le terrain de Korofina Nord en commune I du district de Bamako. Sur les 5 finalistes, c’est le rappeur Isac Diabaté dit «<em>Immortel</em>» qui a été sacré par le jury.</strong>

La seconde et dernière finale du concours «<em>Voice 2Rep</em>» d’Accountability Lab Mali (ALAB/Mali) a été une grande réussite. En effet, vendredi dernier (22 septembre 2023), les 5 finalistes ont livré des performances de haut niveau au public s’était massivement déplacé sur le terrain de Korofina Nord. Ils ont ainsi confirmé tout le talent démontré lors du premier concert organisé le 15 août 2023 à Daoudabougou. Ce jour, le public avait bravé la pluie pour être des témoins privilégiés des prestations de ces talents en herbe et d’autres artistes invités.

Les 5 finalistes étaient Isac Diabaté dit «<em>Immortel</em>»,  Boubacar Sidiki Traoré dit «<em>Lby</em>», Ramata Coulibaly dite «<em>Tarza</em>», Abdoulaye Coulibaly alias «<em>Star Dou</em>» et Diagui Koné alias «<em>Diaguiss</em>». Après des semaines de compétition, les finalistes ont su convaincre le jury et le public avec leurs textes engagés et leur talent musical. Au finish, c’est le rappeur «Immortel» qui a été déclaré vainqueur de cette première édition de «<em>Voice 2Rep</em>» avec son titre «Démocratie». Mais, reconnaissent les le public et les organisateurs, les 4 candidats  n’ont pas non plus démérité. Chacun a d’ailleurs reçu un trophée. «Des opportunités, quand elles vont se présenter en termes de formation, production et de promotion, seront équitablement partagées entre les jeunes talents»,  assure Souleymane Kalifa Bouaré, responsable du projet.

L’objectif de ce concours était de sensibiliser la jeunesse à travers la musique consciente afin de contribuer à promouvoir les valeurs de civisme et de citoyenneté dans notre pays. Il faut rappeler que l’ambassadeur de cette première édition était le célèbre et talentueux rappeur engagé, Ismaila Doucouré alias «<em>Galedou Master Soumy</em>». A noter que les clips vidéo des différentes œuvres en compétition sont maintenant disponibles sur YouTube.

<strong>M Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>African entertainment awards USA 2023 : Plusieurs artistes maliens nominés</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/african-entertainment-awards-usa-2023-plusieurs-artistes-maliens-nomines-3036473.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 12:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la 9è édition des African Entertainment Awards USA 2023 (AEA-USA), plusieurs artistes sont nominés dans plusieurs catégories. </em></strong>

Les nominations pour la cérémonie des African Entertainment Awards USA 2023 viennent d’être dévoilées. Plusieurs stars de la musique africaine font partie des nominés. Dans le lot des 15 meilleurs artistes masculins francophone, nous avons Sidiki Diabaté (Best Francophone Male Artist), Iba One (dans la catégorie Best Hip Hop/Rap Artist et Best Francophone Male Artist). On note également des artistes comme Fally Ipupa (Best Music Video), Waly Seck, Serges Beynaud, Soul Bangs…

Les meilleurs artistes francophones féminins maliennes nominés sont entre autres la franco-malienne Aya Nakamura, Safi Diabaté, Mariam Ba. Dans cette catégorie, elles sont en compétition avec plusieurs stars africaines telles que Viviane Chidid, Charlotte Dipanda, Josey, Blanche Baily, Mananba Kanté…

Le Mali figure parmi les équipes du « Best African Male Football Team ».

La grande cérémonie de cet événement prestigieux se tiendra le 11 novembre 2023 au New Jersey, aux Etats-Unis. Les AEA-USA jouent un rôle crucial dans la promotion de l’exploitation efficace du riche potentiel de l’Afrique dans les domaines de l’art, de la musique et de la culture. Les AEA-USA s’efforcent d’aider les artistes africains à réaliser leur plein potentiel à l’échelle mondiale.

Ci-dessous, vous trouverez le lien pour voter : <a href="https://vote.aeausa.net">https://vote.aeausa.net</a>

<strong>Mohamed Guindo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sénégal: La jeune pépite du Rap et Rnb DOBVNDI sort un lourd single « TOXIC LOVE ». Interview exclusive</title>
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<pubDate>Sat, 09 Sep 2023 08:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le petit Ababacar Alias DOBVNDI, de son nom d'artiste, l'a fait. Une star en herbe de la musique sénegalaise est née. Ce natif de Bakel, la vingtaine consumée, s'impose comme la nouvelle coqueluche du hip-hop et Rnb du pays. Son tout premier single TOXIC LOVE, aux couleurs fortes et époustouflantes fait du badaboum sur la toile et les chaumières d'ici et de la diaspora. Visage pétillant d'un adolescent qui rêve grand, sourire candide, moulé dans un style vestimentaire du terroir austère bakélois, Ababacar Astou BA Alias DOBVNDI est passé à la table de Confidentiel Afrique. 3 heures emballantes d'interview, il dit tout: sa passion d'embrasser la musique, les péripéties de la sortie de son single qui cartonne, ses idoles artistiques, ses projets futurs. Entretien exclusif

<strong>Confidentiel Afrique : <em>Vous êtes artiste- musicien, vous venez de sortir un single  » Toxic Love » qui est en train de cartonner dans la sphère musicale sénégalaise. Pouvez-vous revenir sur les motivations et les péripéties de la sortie inédite du single   » Toxic Love » comme titre ?</em></strong>

Ababacar Astou BA Alias DOBVNDI: Bonjour à tous vos 13 millions de lecteurs et je remercie de tout mon coeur votre grand journal Confidentiel Afrique de m’avoir reçu dans ses locaux pour cette séance d’interview. Je salue la communauté d’ici et de la diaspora.  »Toxic Love » est une inspiration venue à la suite d’une discussion entre mon cousin, mon ami et moi. C’est une chanson d’amour tirée du vécu quotidien de milliers de personnes, jeunes, vieux, hommes et femmes. C’est ce vécu de tous les jours qui m’a poussé à faire cette chanson. Ce single m’a offert une infine place pour le moment dans le champ musical sénégalais. Les retours sont très bons, Toxic Love est bien apprécié du public de ma contrée de Bakel jusqu’aux autres capitales du pays. C’est une jolie romance d’amour sur fond de tension avec un peu de suspense pour parfaire le tout . »Tout le boucan s’arrête au niveau des échanges téléphoniques, dès que les amoureux se voient, le calme revient  » Un amour de boomrang en quelque sorte, si c’est chaud, l’un s’en va et revient après la tempête  »

[caption id="attachment_3035610" align="aligncenter" width="480"]<img class="wp-image-3035610 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Dobvndi-concert.jpg" alt="" width="480" height="270" /> DOBVNDI ici en concert public dans son fief à Bakel[/caption]

<strong>Confidentiel Afrique : <em>Quel est le sentiment qui vous anime en réécoutant ce son qui fait furax dans les chaumières du pays et de la diaspora ?</em></strong>

DOBVNDI: Je suis ému en écoutant cette chanson et cela me fait plaisir qu’elle soit adoptée par tous, surtout quand je vois de petits adolescents criaient à tue-tête « Angnaniîi » et que les jeunes dans les rues avec leurs woofer écoutant ma musique dans les rues de Bakel le jour de la Tabaski….C’est beau et fort. Quand je vois mon père et ma mère reprenant les refrains avec des mimiques. Je ressens que du bonheur. Je suis d’autant plus heureux que je représente ma culture en multing-pot; le soninkara et le wooloff- ce cocktail du rendez vous du donner et du recevoir -comme disait Senghor. C’est tout simplement fabuleux!

<strong>C A: Vu l’ampleur de ce single, pouvez- vous nous entretenir sur les moyens investis pour la réalisation de ce son?</strong>

<strong>DOBVNDI</strong>: Mes parents sont là première richesse précieuse pour sortir de mes tripes ce son. Je les remercie, surtout mon père qui a su faire face à la pression sociale et qui est venu avec moi à Dakar en amenant mon ami BUZZ BATH pendant un mois, mais aussi les vrais amis de mon père et les parents proches. J’en profite pour remercier mon tonton SOUMAILA AIDARA, Directeur général de Confidentiel Afrique et mon beau frère Baba Bakhi de Bakh Transport et tous mes autres pour leurs conseils avisés et soutiens financiers. Occasion pour moi de dire merci à Tata Docteur Rose Monteil,  une sœur de cœur à mon père. ll y’a aussi les bénédictions de mes parents dont ma mère et mon père (à qui je fais un massage des pieds tous les matins après la prière avant d’aller à l’école). Et tous les matins, mon père me dit « Fils attends yoo alla watt eeh ma barrké  » tous les matins et ma mère pour toutes ses courses c’est la même rengaine. Je remercie beaucoup mon papa Boubou Ladji, un ami de mon père. Grâce aux efforts mutualisés des uns et des autres, j’ai pu sortir le single. Mais, la clé d’y parvenir, est la baraka que nous recevons de nos parents. Les gars, de passage occupez vous bien de vos parents<strong><em>.</em></strong>

<strong><em>En tant que jeune talent qui a une capacité et un don remarquable, quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans le cadre de la musique ?</em></strong>

Au début, j’avais un label qui m’accompagnait au niveau local, mais il est tombé sous la pression sociale et du jour au lendemain, il a arrêté notre collaboration et notre amitié. A mon retour à la maison, mon père a remarqué que ça n’allait pas. Il m’a emmené en haut de la maison et, il m’a pris les bras en me disant « fils bienvenu dans le monde des déceptions, à 20 ans c’est bien, laisse tout entre les mains de Dieu, tu verras, il te regarde et sait tout. Fais lui confiance et confie toi à lui, allez va prendre tes ablutions et demande à Dieu, il sait pourquoi tu es triste aujourd’hui, moi je veux rien savoir et reste un homme » Soudain, le fameux cri de guerre familiale retentit.  » Qui est ton père ? Le lion LAYE Ba, un fils de lion est un ….lion  » Et j’avais une pêche d’enfer et surtout le sentiment d’avoir un père qui croit en moi et qui me remonte le moral tout le temps. Djadieuf Papa. Merci à ma famille et à mes amis. Je suis comblé par leurs soutiens et leur amour.

<em><strong>C’est qui votre référence dans le monde de la musique ?</strong></em>

Question difficile. Car, nous avons d’excellents artistes qui font la fierté du Sénégal et de l’Afrique. Je commence par les idoles d’abord du côté de mon père, on peut dire Alpha Blondy et du côté de ma mère YOUSSOU NDOUR et sa sœur Aby Ndour. Moi personnellement ma référence c’est DOBVUNDI, c’est à dire moi- même. Je crois en moi. DOBVUNDI on the night. Je suis né à Bakel, j’ai grandi à Bakel et je vais conquérir le monde à partir de Bakel comme You, Baba Maal, Thione Seck qui ont su garder un ancrage depuis leurs terroirs. Je suis Bakélois des pieds à la tête ! Yes Man.

<strong><em>Envisagez- vous de sortir un Album ? Et pour combien de titres ?</em></strong>

Oui oui, j’ai quatre autres morceaux en route (du solide) et mon tonton Bakhane Seck compte me prendre en main; en tout cas, il l’a promis à mon père et le ministre ALY NGOUILLE Ndiaye que j’ai rencontré avec BAKHANE SECK, mon père. Le ministre m’a promis un studio à Bakel. Je précise que c’est un ami à mon père qui lui voue un grand respect. Le ministre est cool quand je l’ai rencontré, il m’a séduit par sa franchise et son esprit vif.

S’agissant de l’album, c’est mon rêve avec déjà cinq chansons et la celle que mon père et les tâta sont en train de me concocter ? Cela fera au total 06 chansons et grâce à Dieu avec le soutien de ma famille, on fera le nécessaire. Ma chance, c’est ma famille, mes amis et mes fans. On sortira tellement d’albums Inchallah que vous vous direz, mais ce sont les collines de Bakel qui tombent sur les têtes ou quoi ..Inchalah. Longue vie à tous et beaucoup de bonheur accompagné de santé. DOBVUNDI fron Bakel Sarédemba

<strong><em>Au delà des concerts joués en Mauritanie et au Sénégal (Bakel), est-ce que vous comptez participer à des compétitions internationales dédiées aux jeunes talents comme le  » Prix découverte RFI » ou d’autres Awards ?</em></strong>

J’aimerai bien me produire d avantage dans les villages de mon pays dans le département de Bakel, puis un peu partout dans le pays. Connaître les profondeurs du pays, découvrir nos cultures. Radio France International viendra à moi quand le tout sera bien cuit.  » Dama gueum souma rew » ( Je crois en mon pays). Je compte organiser un festival annuel à Bakel où tous les rappeurs de mon département seront présents. Ceci est mon challenge et mon « Prix découverte des talents de mon terroir ». il faut venir et faire venir les télévisions ici, mais nos journalistes doivent davantage accorder de l’importance à la culture de nos terroirs. Elle est au début et à la fin de tout. Seule la culture est reine. Vous avez vu l’engouement autour de nous avec nos concerts ? Seule la musique peut te donner ça. On t’aime simplement, mais il ne faut pas avoir la grosse tête. Un ami est venu chez moi et a dit à mon père « Maintenant le gosse doit savoir avec qui parler, où aller. Mon papa assis à mes côtés lui a dit  » EEHHH, ce sont des cons comme vous qui faites monter la tête des jeunes. Tu oublies que tout ça c’est parceque Dieu le lui a permis  » Écoute fiston « liberté, indépendance, soninkara poulagou »  » Va voir tes anciens et nouveaux amis, reste humble et respectueux et aie la fibre de partager « .

<strong><em>Quelles sont vos relations avec les artistes sénégalais ?</em></strong>

A part NGAKA BLINDE qui m’avait invité lors de son concert en 2017 à Bakel, quand j’avais 13 ans, je ne connais personne parmi eux. Mais, vous savez tous les musiciens sont nos ami(e)s; on les voit et les écoute tous les jours. En réalité, je viens d’arriver dans le moule et je pense que grâce à TONTON BALHANE SECK qui est mon mentor et qui m’a invité au grand théâtre, j’aurais l’occasion d’en connaître quelques uns et revoir d’autres comme mon grand frère et idole Ngaka Blindé. Voilà. Je suis open en tant que Soninkara Poulagou et Bakélois jusqu’à l’os, pur Guidinpale Moudinkané Bakelcoura. AGNIII

<strong><em>Quels messages désirez-vous envoyer aux jeunes qui souhaitent intégrer le monde musical ?</em></strong>

D’abord il faut avoir de la passion. Sans tricher. Être surtout exigeant dans sa démarche et chercher les meilleurs partenaires et les meilleurs soutiens possibles. Étre ‘in », carrément dedans en quelque sorte et accepter d’apprendre des autres. Il faut aussi s’adresser à des structures existantes et fonctionnelles pour sortir la tête de l’eau et pouvoir aller de l’avant.

<strong>Propos recueillis par Maguette MBENGUE, Safiatou COLY, Anta WADE (Confidentiel Afrique)</strong>

<strong>Sous la coordination de Ismael AÏDARA, Directeur Éditorial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune IV du District de Bamako : La manifestation ‘’Balani Show’’ interdite!</title>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 01:23:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mairie de la Commune IV de Bamako a pris la décision d’interdire la manifestation culturelle et artistique appelée ‘’Balani Show’’, selon elle, assimilable à un établissement de nuit, de dancing et/ou de discothèque, sur toute l’étendue de son territoire. C’était à travers l’Arrêté N°-0246/M CIV-DB-SG datant du 14 Août dernier. Et le non-respect de cet arrêté municipal sera puni au paiement d’une amende allant de 100.000F à 500.000F.</em></strong>

Cela fait des années que l’évènement culturel appelé Balani Show a perdu tout son sens. Car jadis, cette manifestation qui était une occasion pour remémorer des temps anciens avec des accoutrements et des coiffures de l’époque, s’est transformée en un lieu de dépravation de nos mœurs. Cela, avec son lot de commission des infractions voire des crimes, en plus des comportements non catholiques.

En effet, cette décision d’interdire ‘’Balani Show’’, en CIV est plus que salutaire. On peut dire que le Conseil Communal de cette Commune dirigé par le maire El Hadj Adama Bérété a réagi en bon chef de famille. Dans son arrêté, il définit ‘’Balani Show’’ étant toute manifestation culturelle et artistique faisant intervenir un DJ avec des instruments de boite de nuit et/ou dancing assimilable à un établissement de nuit, dancing ou discothèque dans la rue et en plein air. Et poursuit que cette manifestation est désormais exclue du champ du présent arrêté.

Dans ce même écrit, il a signalé que les infractions aux dispositions du présent arrêté seront recherchées, constatées et sanctionnées conformément à la règlementation en vigueur et au paiement d’une amende de 100.000F à 500.000F payable à la Mairie contre une juste et valable quittance. Et sont suivies de la confiscation des appareils de sonorisation.

Sont chargés de l’application de cette décision communale, les adjoints au maire, le SG de la Mairie, le Comité consultatif de sécurité de la CIV, les Commissariats de police de la CIV, les imams, les églises, les Chefs de quartiers etc.

Une telle décision est encourageante et doit inspirer les mairies des autres communes pour la préservation des bonnes mœurs et de la pudeur publique.

<strong>Par Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival artistique culturel et économique de Kouremalé :  La 2e édition prévue du 27 au 29 octobre 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-artistique-culturel-et-economique-de-kouremale-la-2e-edition-prevue-du-27-au-29-octobre-2023-3034701.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Sep 2023 10:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les organisateurs du Festival artistique, culturel et économique de Kouremalé étaient face à la presse le vendredi 25 août dernier, au Palais de la culture pour parler des activités prévues pour ce grand rendez-vous culturel du Mali qui se déroulera du 27 au 29 octobre prochain à Kouremalé.</em></strong>

La conférence de presse était animée par Salif Kéita, artiste-chanteur, accompagné par Mohamed Kéita, coordonnateur du festival, Harouna Barry, homme de culture. C'est pour renforcer davantage les liens de fraternité qui existent entre les communautés maliennes et guinéennes que Salif Kéita a initié ce festival. Il permettra aussi de booster l'économie des deux localités.

Le coordonnateur du festival a entamé ses propos en faisant le bilan de la précédente édition qui a été un succès dans l'ensemble. Il a indiqué qu'aujourd'hui le festival artistique, culturel et économique de Kouremalé est désormais inscrit dans l'agenda culturel du Mali. <em>"Ce festival est un moyen de raffermir les liens entre les communautés maliennes et guinéennes, mais également de promouvoir un climat de paix, de vivre ensemble de part et d'autre des frontières des deux pays. En plus de cela, ce rendez-vous culturel va permettre de tisser un lien fort entre les communautés et d'apporter plus dans l'économie locale. Au cours de ce festival, les prestataires, les hôtels, les restaurants, les transporteurs et autres vont frotter les mains"</em>, a-t-il expliqué, avant déclarer que la mairie de Kouremalé a attribué un espace d'un hectare au festival pour la construction de vestibule de savoir (Donya Blon).

<em>"Le Mali et la Guinée constituent un seul pays. Et c'est ensemble que nous pouvons gagner le pari du développement. Je profite de l'occasion pour remercier les autorités du Mali et de la Guinée pour leur accompagnement depuis la 1re édition jusqu'aujourd'hui. Déjà, des dispositions seront prises par les autorités compétentes pour assurer la sécurité des festivaliers"</em>, a-t-il insisté. L'invité d'honneur de cette 2e édition est le Burkina Faso. Un choix justifié selon les organisateurs par l'histoire et la géographie, mais aussi par la vision des autorités de ces deux pays.<strong>                                                   </strong>

<strong>  Mahamadou Traoré</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture :  Aïcha Koné, artiste engagée ‘’Touche pas à mon Niger’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/culture-aicha-kone-artiste-engagee-touche-pas-a-mon-niger-3034227.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2023 01:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La star ivoirienne est sortie vendredi de sa grotte pour nous livrer son tout nouveau hit, un véritable hymne à l’hospitalité des Nigériens qui se battent pour se frayer un chemin que d’aucuns leur dénient ce droit. </em></strong>

C'est un engagement que l'on n'attendait pas… vendredi dernier Aïcha Koné, 66ans, est sortie de son silence pour nous livrer son tout nouveau hit, ‘’Touche pas à mon Niger’’ une chanson aux sonorités africaines pour défendre le droit des Nigériens à disposer de ses ressources naturelles, de choisir son orientation politique. ‘’Touche pas à mon uranium. Touche  pas à mon pétrole. Touche  pas à mon or. Touche  pas à mon goudron. J’ai aussi le droit de décider ce qui est bon pour moi’’, clame Aïcha Koné.

Une affirmation de choix à l’heure où la menace d’intervention de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) persiste après l’adoption de lourdes sanctions économiques et financières contre un pays classé parmi les plus pauvres du monde. Un ultimatum, expiré depuis des semaines, était fixé aux nouvelles autorités pour la libération du président déchu et son retour aux affaires.

Une crise nigérienne est survenue après le coup d’Etat du 26 juillet dernier qui a placé au pouvoir le Général Abdourahmane Tiani qui a accusé l’ancien régime de Mohamed Bazoum  de mauvaise gouvernance économique, sociale et sécuritaire.

Très inspirant, son single est aussi un vrai régal pour nos oreilles. Le genre de chansons qu'on écoute en boucle et qui donne envie de se déhancher à n'importe quelle heure de la journée… Les fans, eux, sont conquis, à en juger par le nombre de vues. <strong>Preuve (s'il en fallait encore une) qu’Aïcha Koné, chanteuse ivoirienne et femme engagée, reste une des stars les plus populaires de sa génération.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Admiration pour Assimi</strong>

La star a précédemment magnifié le président malien  dans ‘’Dignes fils d’Afrique’’, sans trop se soucier des critiques acerbes  voire des injures de ses compatriotes ivoiriens qui voyaient d’un mauvais œil cette sympathie au moment où le Mali avait fait prisonnier des mercenaires pompeusement appelés des soldats ivoiriens. L’auteure de Baya s’est défendue en signifiant : ‘’Je viens de faire une chanson que j’ai adressée à Assimi Goïta, le président actuel du Mali. Je ne veux pas que certains l’interprètent autrement. J’ai de l’admiration pour Assimi Goïta parce que c’est un panafricaniste, et il a osé. Moi, j’admire les gens comme ça qui disent tout haut ce que certains pensent tout bas. Il se bat pour son autonomie. Je pense que ça concerne tout bon Africain qui devrait comprendre le sens du combat du Mali… ‘’

<strong>Fanfan</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo Soumaoro alias ‘’Lil Dou’’ :  Le nouveau coup de cœur des mélomanes maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/modibo-soumaoro-alias-lil-dou-le-nouveau-coup-de-coeur-des-melomanes-maliens-3034011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 01:23:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeune artiste Modibo Soumaoro alias ‘’Lil Dou’’ est désormais un nom connu dans le milieu musical malien. Agé seulement de 21ans, l’artiste a su conquérir le cœur des mélomanes du Mali et ailleurs à travers ses différents singles depuis 2021. Ce qui lui a valu des tournées nationales et internationales. L’artiste a pris plaisir à répondre au questionnaire de votre journal. Lisez !</em></strong>

Lil Dou n’est plus un chanteur à présenter au Mali. De son explication, le nom Lil Dou est venu de Doucara One The Beat qui était une idole, un grand frère pour lui. A ses dires, il chante depuis 2014 précisément lorsqu’il était dans les classes de 6<sup>ème</sup> et  de 7<sup>ème</sup>  année. Dominé par la passion de la mélodie, il laissa le banc pour poursuivre son béguin qui est la musique. Il est l’auteur du single intitulé ‘’Saint Valentin’’, sorti en février 2021, cette œuvre musicale l’a dévoilé au grand public, avec sa voix imposante, mélangée au rythme d’afro-pop et afro-mandingue. Une voix qu’il mettra sur son mix tape titré ‘’BD Ka lagaré’’, BD, l’abrégé de BD Diaw musique, la maison de production de l’artiste. Cette production musicale fut un bon coup de départ pour lui, car cela lui a permis  de gagner un bon nombre de Fan-buzz à travers le monde. D’où un début fracassant de sa carrière.

Garçon visiblement calme et doux, il tire ses inspirations de ses vécus, son présent voire son futur. En juin 2023 il a mis sur le marché de disque son 2<sup>ème</sup> Mix tape dénommé ‘’Mon péché mignon’’ qui parle également de ses vécus. Lil Dou ne se fixe aucune limite dans l’exercice de sa passion, la musique. « J'essaye de combler les petits défauts que j'ai pour vraiment être à la hauteur des personnes qui m'ont choisi » a-t-il déclaré. Il a plusieurs singles à son actif, d’ailleurs, qui cartonnent actuellement sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Tik Tok et les plateformes de streaming.

Pour ce qui est des tournées, l’artiste en a beaucoup fait durant cette année 2023, que ce soit sur le plan national ou international. Sur ce chapitre, sa dernière sortie  date du 17 Juin dernier à Paris, dans l’Espace Noisy-Le-Sec. Qui était son tout 1<sup>er</sup> concert dans la Ville de l’Amour, qu’il ne cesse de magnifier dans ses compositions.

Il est aujourd’hui l’un des rares jeunes artistes qui ne  laissent pas monter son succès à la tête. Issu d’un quartier populaire, il a gardé ses deux pieds sur terre et ne cesse de remercier les Maliens de l'avoir soutenu et accompagné tout au long de cette étape importante de sa carrière. « Le Mali, c'est là où tout a commencé, et je ferai tout mon mieux pour ce pays » affirme-t-il avec fierté. Pétri de talent, le jeune Lil Dou se particularise par la profondeur du sens de ses chansons, la qualité de sa voix et son style pop-mandingue qui fait feu de tout bois dans le milieu du Show-Biz malien. Malgré ce succès, le rêve de ce jeune artiste est de faire une collaboration avec ses aînés et compatriotes notamment Sidiki Diabaté et Iba One.

<strong>Par Fatoumata Dembélé, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Primature : Sidiki Diabaté reçu par Choguel Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/primature-sidiki-diabate-recu-par-choguel-maiga-3033826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Aug 2023 01:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre a reçu, lundi 21 août 2023 l'artiste chanteur Sidiki Diabaté. La visite s'inscrit dans le cadre du concert exceptionnel que donnera l'artiste à Bercy en France.

Sidiki Diabaté est venu pour présenter l'initiative au chef du gouvernement et solliciter son accompagnement, ses bénédictions et par là, l'accompagnement de tout le Mali. Selon le responsable artistique de Sidiki Diabaté, le concert à Bercy, prévu pour le 17 novembre 2023 est né du constat, qu'au Zénith avec 7000 places, où il avait joué, il y avait plus de monde à l'extérieur qu'à l'intérieur.

Les maliens de l'extérieur ressentent sans nul doute, le besoin de se reconnecter à leur culture. Il s'agira pour l'artiste de faire entendre la culture malienne, la voix du Mali. Ce projet de concert est en effet le signe de la révolution culturelle au Mali.

<em>"On est très fier de vous"</em>, a déclaré le chef du gouvernement. Il a ainsi félicité l'artiste pour l'engagement dans le rehaussement du Mali à l'échelle internationale. Il a vivement salué les sorties de Sidiki Diabaté sur la scène internationale tant dans la sous-région comme à Ouaga ou à Abidjan, que dans le monde.  Il a également fait un arrêt sur l'enjeu géopolitique. Pour mieux présenter la situation à celui que le Premier ministre considère comme un ambassadeur de la culture malienne.

<em>"L'art transcende les politiques, a fait remarquer Choguel Kokalla Maïga. L'artiste travaille pour le peuple. A Bercy, le monde entier écoutera Sidiki Diabaté et saura que le Mali veut la paix",</em> a-t-il souligné avant de réaffirmer le soutien du gouvernement au projet du prince de la Kora, sans oublier de rappeler les principes de souveraineté de l'Etat malien. Pour finir, le chef du gouvernement a invité les maliens et les africains d'Europe et d'ailleurs à se mobiliser pour la musique Manding, pour la culture malienne.

<strong>Source Primature</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>En prélude a son concert du 17 novembre prochain à l’accord Arena, Ex&#45;Bercy :  Le ministre de la Culture Andogoly Guindo remet à Sidiki Diabaté, l’emblème du Mali devant un parterre de personnalités</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/en-prelude-a-son-concert-du-17-novembre-prochain-a-laccord-arena-ex-bercy-le-ministre-de-la-culture-andogoly-guindo-remet-a-sidiki-diabate-lembleme-du-mali-devant-un-parterre-de-3033453.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2023 01:34:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le virtuose de la kora, Sidiki Diabaté se produira le 17 novembre prochain à l’Accor Aréna, ex-Bercy à l’occasion d’un concert inédit. L’information a été donnée à la faveur d’une conférence de presse organisée à l’hôtel Radisson bleu de Bamako,  en présence de personnalités comme le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Andogoly Guindo, de M. Mamadou Sinsy Coulibaly, Homme d’affaires, d’artistes de renommée mondiale tels que Toumani Diabaté, père de l’artiste, Abdoulaye Diabaté, Kandia Kouyaté, Babani Koné et beaucoup d’autres personnalités.

L’objectif recherché est de promouvoir la culture malienne à l’échelle internationale. C’est pourquoi, il a reçu le  drapeau national des mains du ministre en charge de la Culture.
<ol>
 	<li>Andogoly Guindo a rendu un vibrant hommage à la famille Diabaté et a salué les artistes et autres personnalités présents dans la salle. Selon lui : « La culture, c’est ce que nous avons de plus authentique. Ce que de mon point de vue, nous avons le plus pur et la culture, c’est notre plus grande richesse. Nous sommes ici ce soir pour célébrer la culture malienne à travers l’un des fils les plus valeureux du Mali, j’ai nommé Sidiki Diabaté. Il va à l’Accor aréna, ex-Bercy. Mais, c’est le Mali qui sera à Bercy. Il s’en ira porter haut le nom et la réputation du Mali. C’est pourquoi, nous devons tous ensemble, chaque Malien et Malienne dans une union de foi, prier pour que sa présence à Bercy soit un honneur, une gloire pour le Mali. Il porte le nom du Mali, le drapeau du Mali, la réputation du Mali. Au nom des plus hautes autorités, au nom du Président de la transition, son Excellence, le colonel Assimi Goita, chef de l’Etat, au nom du chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga, au nom de l’ensemble du gouvernement, j’ai l’honneur de vous remettre l’emblème du Mali, le drapeau. Vas à Bercy porte-le haut, très haut. » A déclaré M. Andogoly Guindo, ministre en charge de la Culture.</li>
</ol>
La directrice de Diabateba Music (Dmusic), Djelika Diabaté a donné quelques directives sur le déroulé dudit concert. Elle a aussi souligné qu’avant ce concert à l’ex-Bercy, il y’aura une avant-première ici à Bamako début novembre (le jour non précisé).

« Le 17 novembre prochain, l’empire manding se fera renaître. Pour la programmation, le concert se déroulera  en foule live pour une durée de deux heures (2H) de temps avec une scène centrale à trois cent soixante degrés et du public tout autour. Sidiki sera accompagné par des artistes nationaux et internationaux pendant cet événement.»

Prenant à son tour la parole, Sidiki se dit fier de représenter le Mali à l’échelle internationale. Selon l’artiste interplanétaire, le Mali sera à l’honneur le 17 novembre prochain à l’Accor Aréna. « En tant que détenteur de la culture malienne et africaine, je remercie le gouvernement du Mali. C’est un griot manding, un fils du Mali qui va à Bercy et je vous assure que l’emblème national ( drapeau) que notre ministre en charge de la Culture m’a confié sera bel et bien honoré. Je dis merci à ce grand public de la diaspora et à ce grand public malien et leur demande de faire le maximum pour sortir vite et acheter tous les tickets. Que ce soit une première fois dans l’histoire du Mali qu’un artiste malien aille à Bercy, remplir le Bercy avec des spectacles extraordinaires. »

La culture, c’est ce qui nous reste quand on a tout perdu. C’est pour dire qu’elle est indispensable dans la vie d’un homme. « Un peuple sans culture, est un arbre sans racine. »

Vivement le 17 novembre prochain à l’Accor aréna, ex-Bercy pour réécrire l’histoire du Mali.

<strong>Sékou Touré </strong>

<strong>Source : NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sidiki Diabaté, virtuose de la Kora : Un concert plein direct de 2 h à Bercy  le 17 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sidiki-diabate-virtuose-de-la-kora-un-concert-plein-direct-de-2-h-a-bercy-le-17-novembre-prochain-3033041.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Aug 2023 01:34:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le virtuose de la kora Sidiki Diabaté donnera un spectacle inédit le vendredi 17 novembre prochain dans la mythique salle polyvalente de Bercy en France. L'annonce a été faite le 11 août dernier à l'hôtel Radisson Collection par l'artiste et son staff technique. Au cours de cette rencontre avec la presse, l'artiste a précisé que le concert de Bercy se déroulera en "full live" ou plein direct pendant plus de 2 h avec la participation des artistes nationaux et internationaux.</em></strong>

La conférence de presse s'est déroulée en présence d'Andogoly Guindo, ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamadou Sinsy Coulibaly, parrain de l'événement, Dr. Toumani Diabaté, père de l'artiste, Souadou Diabaté, représentante de la famille Diabaté, Djélika Diabaté, directrice générale du Kora Groupe, Aly Castro, manager général, Bourama Soumano, grand griot, ainsi que plusieurs stars du pays notamment Kandia Kouyaté, Abdoulaye Diabaté, Habib Koité et autres. Le prince de la kora a entamé ses propos en remerciant les membres de sa famille pour leur disponibilité, les partenaires pour leur accompagnement, ainsi que les fans pour leur soutien, avant de parler du concert.

C'est avec l'intervention de la représentante de la famille Diabaté, Souadou Diabaté, que la conférence de presse a débuté. Elle a fait un rappel historique de la famille Diabaté de Kita à Gambie et de la Gambie à Bamako. Elle a conclu ses propos en parlant du parcours de son neuve, le prince de la kora, qu'elle a qualifié d'extraordinaire.

Dans son intervention, le prince de la kora a annoncé que le concert à Bercy se déroulera en plein direct pendant deux heures avec la participation de nombreux artistes nationaux et internationaux. <em>"La première partie sera assurée par des artistes ouest-africains et français dont les noms seront dévoilés dans les prochains jours par les membres du staff technique. L'accès à la salle se fait sous condition de ticketing, disponible en France, ainsi que dans tous les points de vente habituels dont le coût varie entre 49 à 110 euros, environ 31 000 à 71 000 F CFA. Les tickets sont désormais en vente dans plusieurs points de vente en France notamment chez Fnac, Carrefour, Ticket Master, Accordarena.com et restaurant Mama Africa. Mais sont aussi disponibles à Bamako à Tam Voyages sur commande et à Abidjan chez Kola Thiokary"</em>, a-t-il expliqué, avant d'inviter les mélomanes à venir assister à ce grand concert inédit.

Le ministre de l'Artisanat, de la Culture et de l'Industrie hôtelière et du Tourisme a assuré le staff de l'artiste sur l'accompagnement des plus hautes autorités. <em>"Nous sommes ici pour célébrer la musique, c'est parce que nous croyons à la culture malienne. Aujourd'hui, nous avons foi en l'œuvre de Sidiki Diabaté qui porte le flambeau du Mali à travers le monde. Au nom des autorités et au mien propre, je vous donne le drapeau du Mali, car Bercy est une responsabilité et vous êtes un patriote qui portera haut comme l'ont fait tes parents",</em> a-t-il laissé entendre, avant de remettre le drapeau à l'artiste en guise de reconnaissance du pays pour son patriotisme.   <strong>                                </strong>

<strong> Mahamadou Traore</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dans le cadre de son concert du 17 Novembre à Bercy :  L’Artiste Sidiki Diabaté promet de porter haut le drapeau malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/dans-le-cadre-de-son-concert-du-17-novembre-a-bercy-lartiste-sidiki-diabate-promet-de-porter-haut-le-drapeau-malien-3032456.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 08:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’artiste musicien international et Prince de la Kora, Sidiki Diabaté se produira en concert à l’Accor Arena Paris Bercy le 17 Novembre prochain. Pour le lancement des activités de ce show, il a tenu une conférence de presse vendredi dans l’après-midi au Radisson Collection (Ex Sheraton) en présence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo et devant une crème d’artistes de renom du Mali.  </em></strong>

Sidiki Diabaté est un artiste aujourd’hui de dimension mondiale, qui fait honneur à la musique malienne hors de nos frontières et celles du continent. Son grand spectacle du 17 novembre prochain à Bercy s’annonce sous des bons auspices. En prélude, son staff a organisé une conférence de presse riche en couleurs.

L’évènement fut marqué par plusieurs interventions. A savoir, celles entre autres, de la représentante de la Famille Diabaté, Souadou Diabaté, du Griot-Parolier, Bourama Soumano et le parrain d’honneur de la Famille Diabaté et homme d’affaire, Mamadou Sinsy Coulibaly. <strong> </strong>

En sa qualité de Directrice Générale de Kora Groupe, Djélika Diabaté, non moins sœur de la star a éclairé la lanterne de l’assistance sur cette salle emblématique de ‘’Bercy’’ qui accueillera très bientôt Sidiki Diabaté. Selon elle,  l’Accor Aréna ex ‘’Bercy’’ est une salle mythique polyvalente et modulable de 20.000 places située dans le 12<sup>ème</sup> Arrondissement parisien, ayant accueilli des plus grands artistes internationaux comme Johnny Halliday, Julien Clerc, Aya Nakamura , Youssou N’dour, Fally Ipupa, Wizkid, Toumani Diabaté, entre autres. D’ailleurs, que le géniteur de l’artiste, Dr Toumani Diabaté a déjà réalisé au sein de cette salle un sold-out, durant deux jours de suite, dans le cadre de son projet ‘’Lamomali’’ avec Mathieu Chedid, un record jamais battu par un artiste africain à Bercy.

D’après elle, cette salle a fait fabriquer des légendes et représente un véritable cap incontournable quant à la classification et l’évolution scénique et publique des artistes. « Après son succès fulgurant au Zénith de Paris en 2022 comptant 7000 places, et un guichet fermé, l’artiste originaire du Mandé, digne fils du Mali, chevalier de l’Ordre National du Mali, 1<sup>er</sup>  jeune africain à être nominé au Grammy Awards, Sidiki Diabaté entend porter très haut ses origines et le drapeau de sa patrie à ‘’Bercy’’ » a-t-elle souligné pour expliquer le choix de ladite Salle pour la tenue de ce concert.

A l’en croire, cet évènement est un véritable chalenge pour la Star,  qui se souci de satisfaire le grand public. Aux dires de Djélika, Sidiki a décidé de relever ce défi avec le soutien de toute sa patrie, des corps Institutionnels nationaux et internationaux, des Associations féminines, des corps religieux, des médias nationaux et internationaux, de l’ensemble des griots ainsi que de ses fans et admirateurs qui l’ont toujours porté haut.

Au programme, dit-elle, le concert se déroulera en full live, pour une durée de 2H, avec une scène centrale en 360 degré. Que se produiront aussi de nombreux artistes nationaux et internationaux. A cet effet, la première partie du spectacle sera assurée par des artistes ouest-africains et français qui seront dévoilés dans les prochains jours. Aussi, est-il prévu pour début novembre, une avant-première du concert à Bamako avec une large diffusion, la participation de nombreuses institutions maliennes et internationales, artistes et corps diplomatiques.

Pour le grand concert du 17 novembre à Berçy, l’accès se fera sous condition de ticketing, disponible en ligne en France et dans tous les points de ventes, dont le coût varie de 49 euros à 110 euros.

<strong>« Sidiki va à ‘’Bercy’’ avec le drapeau du Mali…. »</strong>

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo en guise de soutien des plus Hautes Autorités a remis le drapeau du Mali au Prince de la Kora pour qu’il le porte haut voire très haut. En s’adressant à l’artiste, il a dit ceci : « Sidiki va à ‘’Bercy’’ ! Porte le drapeau du Mali ; porte le nom du Mali ; porte la réputation du Mali. Au nom des plus Hautes Autorités de notre pays…. J’ai l’honneur de vous remettre l’emblème du Mali le drapeau tricolore, va à ‘’Bercy’’ et porte le haut, très haut ! ».

Quant à l’artiste, il a exprimé son immense fierté et honneur d’avoir reçu le drapeau de la main de son Ministre de tutelle au nom de l’Etat malien  dans le cadre de son concert à ‘’Bercy’’. En outre, il a sollicité le peuple malien et la Diaspora de l’aider à écrire l’histoire du Mali en France, culturellement parlant, en sortant massivement pour ce rendez-vous si important pour la culture malienne. Sidiki Diabaté a également annoncé la sortie d’un nouvel album avant la date du concert et promet un spectacle hors du commun. Le rendez-vous est donc pris pour le 17 novembre !

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Deuxième édition des hommages   à Chehe  et a Mangala :  Rendez&#45;vous le  27 octobre prochain au palais de la Culture pour un méga concert</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/deuxieme-edition-des-hommages-a-chehe-et-a-mangala-rendez-vous-le-27-octobre-prochain-au-palais-de-la-culture-pour-un-mega-concert-3032074.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 00:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour rendre hommage à deux grandes figures de la musique du Mali, à savoir Chéché Dramé et Mangala Camara,  tous les deux décédés en septembre 2010, le collectif des journalistes et communicateurs organise à travers un grand concert pour  immortaliser les illustres disparus.

La première édition de ce grand hommage a eu  lieu le 08 octobre au palais et avait réuni plus d’une vingtaine d’artistes en présence des parents des disparus. Ladite soirée telle une messe, les artistes avaient exprimé leur soutien et leur compassion à travers des chansons et des gestes à l’endroit des organisateurs de ce grand évènement. Une soirée riche en émotions  dont les fonds récoltés ont été versés aux deux familles. Un geste que les deux familles ont apprécié à sa juste valeur.  Pour la commission d’organisation, l’objectif de cette nuit d’hommage est d’apporter aux familles des disparus, un soutien moral et financier car, les fonds récoltés seront versés aux différentes familles. Selon eux, le but, c’est d’apporter aux familles des artistes décédés leur assistance.

« Certes, nous ne pourrons pas satisfaire tout le monde en même temps, raison pour laquelle, nous avons choisi Chéché et Mangala » a-t-on déclaré dans une correspondance adressée à notre rédaction.

Des artistes comme : Babani Diabaté  la fille de feue Chéché,  Bintou Soumounou,  Sadio Dramé,  Ami Simaga,  Bah Kouyaté,  Delphine Mounkoro,  Matou SORA,  Cheick Siriman,  Alpha Soumaré,  Oumou N’Diaye,  Chacha Bah,  Salimata Sakiliba,  Ami Wassidjè,  Sadio Sidibé,  Mastan COULIBALY, Anta SOUMANO,  Tata DRAME,  Oumou Koné,  Aichata Diabaté dite Chéché avaient honoré de leur présence,  la première édition.

Cette deuxième édition sera marquée par plusieurs autres activités et sera bouclée par un concert géant en présence des amis et collaborateurs des deux familles endeuillées le vendredi 27 octobre au palais de la Culture. La soirée aura comme marraine, Aïché Baba, la Présidente de la  Forsat Civile avec à ses côtés, les familles des défunts,  des artistes comme Abdoulaye Diabaté, des personnalités du monde de la culture et autres personnalités seront avec ces jeunes pour donner un sens à leurs engagements. Les organisateurs de ce grand évènement sont disponibles pour accompagner ceux des familles des deux artistes. Ils ont besoin de vos soutiens et de vos bénédictions.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Source : LA VOIE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>40 ans après la disparition d’Ernesto Djédjé : La Côte d’Ivoire rend hommage au roi du Ziglibithy</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/40-ans-apres-la-disparition-dernesto-djedje-la-cote-divoire-rend-hommage-au-roi-du-ziglibithy-3029084.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 15:02:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>L’Etat ivoirien a rendu un vibrant hommage à Ernesto Djédjé à travers une décoration à titre posthume. Chanteur, poète-fabuliste, danseur, arrangeur et guitariste de renom, le roi du ‘’Ziglibithy’’ qui a tiré sa révérence il y a 40 ans.</em>

La plus grande reconnaissance du 40è anniversaire de la mort de l’artiste-chanteur est sans doute sa décoration à titre posthume par le ministre de la Jeunesse de la Côte d’Ivoire. Un grand geste de la part de l’Etat ivoirien qui reconnait ainsi la très grande contribution du roi du ‘’Ziglibithy’’ qui a marqué au-delà de son époque.

Pour marquer cet anniversaire de la mort de l’artiste-chanteur Ernesto Djédjé, l’Union nationale des Artistes Pionniers de Côte d’Ivoire (Unapci) et la famille du défunt se sont donné la main pour organiser une série d’activités en hommage au roi du ‘’Ziglibithy’’.

Ainsi des gerbes de fleurs ont été déposées, le 9 juin 2023 devant l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle (Insaac) où se dresse une majestueuse statue du roi du ‘’Ziglibithy’’. Au cours d’une cérémonie, le même jour dans la salle de conférence Betty Morio de l’Insaac, des hommages à travers des témoignages poignants ont été rendus à l’endroit de l’un des monuments de la musique ivoirienne.

’’Au nom du Commissariat général en charge de la commémoration de ces 40 ans, Dr Gueye Yoro a souligné que cette cérémonie d’hommage tire sa source du colloque tenu en 2022 à l’Insaac au cours duquel il a été reconnu ‘’l’impact de la musique d’Ernesto Djédjé dans la pensée contemporaine en Côte d’Ivoire’’ Selon lui, ‘’cette commémoration solennelle ouvre désormais la voie à une tradition de manifestation festive à la gloire de nos artistes modernes pour servir de boussole aux générations futures’’.

A en croire Noël Dourey, artiste-chanteur, Président du Conseil de gestion du Palais de la Culture d’Abidjan, ‘’Parler d’Ernesto Djédjé, c’est toujours avec émotion …’’ A l’en croire, ‘’il a donné à son pays la notoriété qu’il devrait attendre de l’un de ses enfants’’. Car c’est bon de célébrer les anniversaires de personnalités étrangères, mais il est encore mieux de célébrer des icônes de chez nous. ‘’Ernesto Djédjé, c’est vrai que tu n’es pas physiquement là, mais tu vivras toujours parce que tu as fait un bon travail, tu as donné à la Côte d’Ivoire une âme, tu as fait que le bété, cette langue du centre-ouest de la Côte d’Ivoire, transcendait les générations, a transcendé les frontières pour être considérée comme un hymne à la paix’’.

<strong>Le Ziglibithy fait partie du patrimoine musical ivoirien </strong>

Ernesto Djédjé fait partie des artistes qui m’ont influencé’’, a reconnu David Tayorault, artiste-chanteur. C’est quelqu’un qui a créé sa musique, son style à lui en s’inspirant des rythmes traditionnels, a-t-il souligné. Pour David Tayorault, ’’le Ziglibithy est un rythme exceptionnel qui fait partie du patrimoine musical ivoirien. C’est un gros héritage qu’il nous a laissé. Ça me fait plaisir qu’on le célèbre aujourd’hui. Il n’est jamais trop tard pour bien faire ».

De l’avis de Siaka Ouattara, Directeur de l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle, le ‘’Ziglibithy’’ est un grand pas de danse qui a traversé les frontières de la Cote d’Ivoire, voire de l’Afrique. Sur le plan scientifique, a-t-il souligné, nos étudiants doivent pouvoir s’en inspirer pour créer, améliorer et pourquoi ne pas créer d’autres pas de danse.

‘’J’ai appris beaucoup à côté de lui. Le ‘’Ziglibithy’’ nous a donné une couverture. Pour moi, Ernesto Djédjé est un pionnier. Ce n’est pas quelqu’un qu’il fallait oublier’’, a soutenu John Yalley, artiste-chanteur.

Les hommages se sont poursuivis au village natal d’Ernesto Djédjé, Tahiraguhé, dans la région de Daloa où le roi du Ziglibithy repose pour l’éternité.

La plus grande reconnaissance du 40è anniversaire de la mort de l’artiste-chanteur est sans doute sa décoration à titre posthume par le ministre de la Jeunesse de la Côte d’Ivoire. Un grand geste de la part de l’Etat ivoirien qui reconnait ainsi la très grande contribution du roi du ‘’Ziglibithy’’ a marqué au-delà de son époque.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la musique ;  Le Bumda fait parler son cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/journee-internationale-de-la-musique-le-bumda-fait-parler-son-coeur-3027646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 09:34:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À l'issue d'une cérémonie sobre le vendredi 23 juin, le Bureau malien du droit d'auteur a rendu un vibrant hommage à ses sociétaires à travers des remises de béliers pour la fête de Tabaski, mais aussi des trophées de reconnaissance.</em></strong>

En marge de la journée mondiale de la musique qui est célébrée à travers le monde chaque 21 juin, le Bureau malien du droit d'auteur (Bumda) a organisé une cérémonie d'action sociale et culturelle à l'endroit de ses sociétaires pour leur rendre hommage. A travers cette cérémonie le Bumda en collaboration avec le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme a remis des béliers et des vivres pour la fête de l'Aïd- el-Kébir à certains de ses sociétaires, également des trophées de reconnaissance à certains d'entre eux pour leurs talents artistiques qui ont contribué au rayonnement du Mali sur la scène africaine et internationale.

Dans son discours, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo a précisé que l’objectif de cette cérémonie en plus de stimuler la créativité par des actions sociales, mais aussi de récompenser le mérite des talents.

" Les hommes de culture ont toujours apporté une contribution de qualité à la reconnaissance et à la réputation du Mali dans le concert des nations. Cette cérémonie est destinée à faire des œuvres sociales en direction des hommes et femmes dans les différentes catégories de quelque forme d’expression que ce soit. Et cette activité ne serait pas la fin, mais le début des retrouvailles ", a rappelé le ministre Guindo devant un parterre des sociétaires et d’autres invités.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique: Kar Kar, une fierté malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-kar-kar-une-fierte-malienne-2-3024282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 01:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Beaucoup de ses fans le connaissent par son patronyme (Kar Kar). Il s’appelle en fait Boubacar Traoré. Celui-là même qui a émerveillé, par son talent et sa maitrise de la guitare, toute une génération : la Génération des années 60. « L’Aube » est allé à la rencontre de cet artiste aux qualités indiscutables.</strong>

Boubacar Traoré dit Kar Kar est apparu dans les années 1960 comme une vedette et un symbole du Mali indépendant. Une indépendance à laquelle il dédia ses premières chansons. A partir de 1961, le talentueux artiste se relève au grand jour avec 8 morceaux, parmi lesquels « Mariama », « Kayes Ba », « Chachacha »... Ces morceaux lui ont, certes, valu une notoriété dépassant nos frontières, mais c’est surtout avec sa chanson « Mali Twist » que Kar kar a connu un succès international. Cependant, il n'effectue aucun enregistrement et ne bénéficie par conséquent d’aucun droit d’auteur. Il resta très pauvre et devrait travailler pour joindre les deux bouts.

Boubacar Traoré dit Kar Kar est né à Kayes (première région du Mali), en 1942. Il grandit dans cette même ville où il jouait au football. Il était, sans doute, le meilleur joueur de Kayes à l’époque.

D’où son surnom « Kar Kar ». A la fin des années 50, suite à une blessure et sous l’influence de sa mère, il décida d’arrêter de jouer au football. Vers 1957-1958, il commença à s’intéresser à la musique en restant en compagnie de son grand frère, Kalilou Traoré qui jouait à la guitare tout le temps à la maison. Celui-ci a fait huit ans d'études musicales à Cuba. C’est ainsi que Boubacar Traoré se passionna pour la musique, précisément pour la guitare. Ainsi, il débute seul son apprentissage de la guitare, pendant presqu’une année en prenant en cachette celle de son grand frère. Un jour, en rentrant dans la maison, son grand frère, Kalilou entendit la musique provenant de sa chambre. L’aîné est impressionné par les notes de son jeune frère. C’est ainsi qu’il décida de l’apprendre à jouer de la guitare. En 1961, il est à la « Radio Mali » (actuelle ORTM) pour enregistrer 8 morceaux dont « Mariama », « Kayes Ba », « Chachacha », « Soundiata »…

<strong>L’amour pour la patrie</strong>

L’émission "Les Auditeurs du Dimanche", lui conféra une notoriété sans pareille. Ses chansons passaient en boucle pendant des heures, au grand bonheur des auditeurs et de ses fans. Parmi les 8 chansons, c’est « Mali Twist » et « Mariama » qui vont connaitre un succès remarquable dans tous les pays de l’Afrique de l’Ouest et dans le monde entier.

« Le peuple malien m'aimait. J'étais son James Brown et j’en étais fier. Mais je n'avais même pas de quoi me payer des cigarettes », confie Kar kar. Qui explique qu’à l’époque, avec le socialisme au Mali, la musique ne nourrit pas son homme. Seule sa passion pour la musique et son amour pour la patrie lui ont permis de tenir. « On n’avait pas aussi à se plaindre puisque la vie n’était pas chère comme actuellement… », Ironisait-il.

Kar kar était la star incontestée des grins, des petits clubs locaux... Mais il menait une vie dure. Qui l’obligea, en 1965, à arrêter sa carrière musicale. « Je suis resté à Kayes. Je ne faisais plus de musique. J’ai donc essayé de gagner ma vie autrement », a affirmé l’artiste au talent incontestable. C’était le début d’une nouvelle vie, celle faite de petits commerces à Kayes. Au même moment, il cultivait aussi pour nourrir sa famille. Cette situation durera 20 ans jusqu’au jour où la télévision nationale décida de présenter ce talent caché à ses téléspectateurs et au monde entier. C’était en 1987.

Son passage à la télévision au cours d’une émission « Grand public », fut une résurrection. Enfin ! La roue se remet à tourner, cette fois-ci, dans le bon sens. Les concerts dans le monde s'enchaînent. Kar kar s'installe finalement (avec toute sa famille) à Bamako, d’abord en location avant de bâtir sa propre maison à Lafiabougou (un des quartiers de la capitale). Il y demeure toujours avec sa famille.

Avec 8 albums à son actif et plusieurs distinctions reçues en Europe et en Amérique, Kar Kar continue de faire vibrer les scènes d’Europe, d’Amérique et d’Afrique. Son nouvel album "Mbalimaou" (mes parents), est disponible depuis janvier 2015. Dans les semaines à venir, il devrait se rendre au Brésil pour un grand concert dédicace.

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Céline Dion annule ses concerts prévus jusqu&amp;apos;en avril 2024</title>
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<pubDate>Fri, 26 May 2023 13:44:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La chanteuse canadienne Céline Dion annule pour raisons de santé une quarantaine de concerts prévus en Europe jusqu'en avril 2024, ont annoncé vendredi les organisateurs de sa tournée, dans un communiqué transmis à l'AFP.

Atteinte d'une pathologie neurologique rare contre laquelle elle "poursuit son traitement", ont-ils indiqué, la star québecoise avait déjà annoncé en décembre qu'elle annulait ou reportait les concerts prévus en Europe entre février et juillet 2023.

<strong>AFP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Légende de la musique rock américaine, la chanteuse Tina Turner est décédée chez elle, en Suisse, à l’âge de 83 ans.</title>
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<pubDate>Wed, 24 May 2023 23:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[DÉCÈS - La « Queen of Rock &amp; Roll » s’en est allé après une longue maladie. Monument de la musique américaine, la chanteuse Tina Turner est morte, a annoncé son porte-parole dans un communiqué publié ce mercredi 24 mai.

« Tina Turner la ’Queen of Rock’n Roll’ est morte paisiblement chez elle à Küsnacht en Suisse à l’âge de 83 ans, des suites d’une longue maladie », indique le communiqué relayé en premier lieu par Sky News. « Avec elle, le monde perd une légende de la musique et une icône ».

La chanteuse, d’origine américaine mais naturalisée suisse, laisse « derrière elle sa plus grande œuvre : sa musique ». Électrisante sur scène, Tina Turner avait d’ailleurs forgé sa légende avec d’immenses tubes tels que The Best, We Don’t Need Another Hero ou What’s Love Got to Do With It.

Sans oublier Proud Mary, morceau initialement composé par Creedence Clearwater Revival mais dont la version de Tina Turner et son ex-mari Ike Turner sortie en 1970 sur l’album Workin’ Together est finalement devenue son premier et l’un de ses plus grands classiques. Elle avait notamment repris cette chanson avec Beyoncé pour un duo inédit et mémorable lors du cinquantième anniversaire des Grammys Awards.

Preuve de son empreinte indélébile sur la culture et la musique américaine, la Maison Blanche a immédiatement réagi à sa disparition, évoquant une « icône » et une « perte immense » pour l’Amérique. Alors en pleine conférence de presse lors de l’annonce de son décès, la porte-parole de la Présidence, Karine Jean-Pierre, a déclaré être elle-même « une très grande fan » de Tina Turner. « Nos pensées vont à sa famille et à ses amis », a-t-elle ajouté.

<strong>Un début de carrière en duo</strong>

Pionnière dans l’industrie de la musique outre-Atlantique, Tina Turner a glané 12 Grammy Awards. Elle fut également la première artiste noire et la première femme artiste à faire la couverture du mythique magazine Rolling Stone. Ce dernier l’avait d’ailleurs classée parmi les 100 plus grands artistes de tous les temps et parmi les 100 plus grands chanteurs et chanteuses de tous les temps.

Mais avant de construire sa carrière en solo, l’artiste aux multiples casquettes (chanteuse, actrice, auteure-compositrice, musicienne, danseuse…) avait débuté auprès de son ex-mari Ike Turner. Avec lui, elle interprétait déjà certaines chansons devenues depuis des classiques de son répertoire tel que River Deep - Mountain High.

Elle avait d’ailleurs été intronisée pour la première fois au Rock and Roll Hall of Fame en 1991 en compagnie de son ex-mari. En 2021, elle l’avait été une seconde fois en tant qu’artiste solo.

Les violences conjugales d’Ike Turner ont finalement mis fin à leur collaboration, permettant à la chanteuse de prendre son indépendance artistique. Leur divorce aura finalement lieu en 1978, après seize ans de mariage et de nombreuses années difficiles pour la chanteuse.

<strong>Rockstar et star de cinéma</strong>

Dans la suite de longue carrière, Tina Turner s’est progressivement imposée comme une icône pop et rock’n’roll au fil des années 80 et 90, enchaînant les albums et les tournées qui lui ont permis de forger une réputation unique sur scène. Elle détient d’ailleurs le record du plus grand concert payant pour un artiste solo. Un concert donné à Rio de Janeiro en 1988, où plus de 184 000 spectateurs étaient présents.

C’est aussi au cours de cette décennie que Tina Turner apparaît pour la première fois sur les écrans de cinéma dans le film Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre. Un film de George Miller dont elle interprétera elle-même deux chansons de la bande originale, dont le fameux We Don’t Need Another Hero. Il était également possible de l’apercevoir dans le film Last Action Hero où elle apparaissait aux côtés d’Arnold Schwarzenegger.

Et sa vie a elle-même été transposée à l’écran en 1993, dans un biopic où l’artiste était incarnée par Angela Bassett. Le film -adapté de l’autobiographie de la chanteuse- intitulé Tina, n’occultait pas les violences conjugales subies par l’artiste au début de sa carrière.

Ces dernières années, elle vivait paisiblement en Suisse en compagnie de son second mari, le directeur musical allemand Erwin Bac. Toutefois, plusieurs drames sont venus noircir les dernières années de sa vie après la mort son fils aîné Craig par suicide en 2018 suivi en 2022 de la mort d’un autre de ses fils, Ronnie qui fut le mari de la Française Afida Turner.

<a href="http://www.huffingtonpost.fr/">Le HuffPost</a>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : Nahawa Doumbia reçoit un Kundé d’honneur au Burkina Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/ture-nahawa-doumbia-recoit-un-kunde-dhonneur-au-burkina-faso-3021800.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 May 2023 11:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était autour d’un dîner gala dans la salle des Banquets de Ouaga 2000 au Burkina Faso, le vendredi 12 mai 2023 que la reine </em></strong><strong><em>du Didadi Nahawa Doumbia a été honorée par le Commissariat Général des Kundé à l’occasion </em></strong><strong><em>de la 21</em></strong><strong><em><sup>e</sup></em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>édition célébrée sous le signe de la « résistance et de la résilience » </em></strong>

Les Kundé sont des prix décernés aux meilleurs artistes musiciens burkinabè et africains, les plus   méritants chaque année à Ouagadougou au Burkina Faso. L’évènement se tient chaque dernier vendredi du mois d’avril, qui a acquis une notoriété internationale qui le positionne comme le reflet du rayonnement culturel du pays et la vitrine de promotion internationale de l’excellence du travail des artistes musiciens burkinabé.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Nahawa-Doumbia.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3021821" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Nahawa-Doumbia.jpg" alt="" width="650" height="340" /></a>C’est au cours de cette soirée de remise des Kunde « Trophées de la musique au Burkina Faso que notre compatriote, la grande cantatrice,  la reine du Didadi, Nahawa Doumbia, s’est vu décerner un trophée de Kundé d’honneur après sa prestation avec sa fille Doussou Bagayoko pour l’ensemble de ses œuvres et   plus de  30 ans de sa carrière musicale de fusion entre instruments traditionnels et sons électriques, sur les rythmes de sa région, le <a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Wassoulou">Wassoulou</a>.

Ce qu’il faut savoir, Nahawa Doumbia est depuis les <a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_1980">années 1980</a> une des chanteuses les plus populaires du Mali car elle  a toujours chanté l’amour, mais aussi les conditions de vie parfois difficiles de la femme malienne, notamment la polygamie ou les mariages forcés. L’alliance du respect de la tradition a une volonté de faire évoluer les mœurs fait de Nahawa Doumbia une chanteuse des plus attachantes, comme en témoigne le succès de plus en plus grand qui accompagne sa carrière avec ses différents albums à succès ( <em>La grande cantatrice malienne</em> (1982) ; <em>La grande cantatrice malienne Vol 2</em> (1982), AS Records ; <em>La grande cantatrice malienne Vol 3</em> (1982), AS Records ; <em>Kourouni ; Kôrôdia ; Didadi</em> (1987), <a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Syllart_Records">Syllart Records</a> ; <em>Nyama Toutou</em> (1987), Stern's Africa ; <em>Mangoni</em> (1992), Stern's Music ; <em>Yankaw</em> (1997), Cobalt ; <em>Yaala</em> (1999), Mali K7 SA ; <em>Bougouni</em> (1999), <a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Sonodisc">Sonodisc</a>, <a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Syllart_Records">Syllart Production</a> ; <em>Diby</em> (2004), Cobalt ; <em>Kabako</em> (2014), Camara Production ;<em>Kulu</em> (2016), Frikyiwa ; <em>Kanawa</em> (2021).

En rappel, le SegouArt - Festival sur Niger à travers M Attaher Maiga a été l’un des invités d’honneur de cette 21<sup>e</sup> édition des Kundé d’où il a participé à la première édition du Kunde Music Export. Et à la cérémonie de remise des trophées, il a aussi remis le trophée du Kundé 2023 du meilleur featuring de l'intégration africaine au rappeur Burkinabè Smarty à travers son feat avec Magic System dans la chanson « Voyager » et qui a également remporté le Kundé d’or.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival sylla Forever :  L&amp;apos;hommage à la légende de la production musicale en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-sylla-forever-lhommage-a-la-legende-de-la-production-musicale-en-afrique-3020963.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 01:28:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samassa Records, en partenariat avec Prestige Consulting et ABC.Com SARL, organise du 10 au 12 novembre 2023, la 1re édition du Festival Sylla Forever. L'objectif est de rendre hommage à l'un des plus grands producteurs du monde. Il s'agit d'Ibrahima Sory Sylla qui se trouve être un Africain, un Malien de par sa mère, un Sénégalais de par son père et un Guinéen de par son origine. Une quarantaine d'artistes du Mali, de la Guinée, du Sénégal, du Cap vert et de la RDC sont attendus à cette grande rencontre du monde musicale. En prélude à cette rencontre de trois jours, les organisateurs ont tenu un point de presse le lundi 1er mai 2023 à l'hôtel Millenium.</em></strong>

Ibrahima Sory Sylla est né en 1956 dans une famille polygame. Destiné à l'école coranique, il fit ses premiers pas auprès de son père en Côte d'Ivoire parce que ce dernier était le marabout attitré de feu le président Félix Houphouët-Boigny. Sylla est amené au Sénégal pour y apprendre les fondements de l'islam, puis au Tchad pour concocter son savoir et sa connaissance de l'islam. A 13 ans, il organisait déjà des soirées dansantes pour les jeunes de son quartier. Selon Mamoutou Kéita de ABC.Com Sarl, c'est ce qui explique l'amour naissant de la musique en cet homme qui était destiné pour son père à être un gestionnaire ou un banquier ou un grand financier. <em>"Il va donc faire des études de finances et de gestion en France et au terme de ses études, il est rentré au Sénégal où son père avait fini par élire domicile. Pendant que son papa pensait que ce garçon allait être un très grand banquier, voilà qu'il envoie le griot de son père pour lui demander l'autorisation de s'adonner à la production musicale. Son père a été tellement choqué par cette demande qu'il a giflé le griot famille, ce qui est contraire à toutes nos traditions. Sylla a été obligé d'abandonner la maison familiale pour aller errer à travers le monde"</em>, rapporte Mamoutou Kéita, l'un des initiateurs du festival. A l'en croire, le producteur de tous les temps devra sa survie et son salut à sa sœur Binta qui a vendu son or pour prendre soin de lui en l'aidant dans la production. <em>"Quatre ans plus tard, son père accepta finalement de l'accueillir à la maison parce qu'on n'est que le fruit de son destin. Son père marabout devrait se résoudre à comprendre que Sylla ne pouvait pas être un gestionnaire, ni un financier, ni un banquier, mais plutôt un producteur parce qu'il était un amoureux de la musique. Son père finit par l'encourager tout en lui donnant les ressources financières nécessaires pour qu'il s'installe dans la production musicale",</em> rappelle-t-il. Mamoutou Kéita assure qu'à 30 ans, Sylla était déjà multimillionnaire, car tous les grands artistes d'Afrique sont passés par ses mains. Sylla a produit 1300 albums et un album est constitué de 8 titres au minimum. Nous pouvons citer, entre autres, Salif Kéita, Baba Maal, Youssou N'Dour, Thioné Seck, Ismaïl Lô, Coumba Gawlo Seck, Sékouba Bambino, Africando, Alpha Blondy, Koffi Olomidé. Il a produit au moins 30 artistes maliens parmi lesquelles Salif Kéita, Nahawa Doumbia, Idrissa Soumaoro, Djénéba Seck, Abdoulaye Diabaté, Kassé Mady Diabaté, Ami Koïta, Askia Modibo, Oumou Sangaré, Amadou et Mariam Kandia Kouyaté, Naïny Diabaté, Tata Bambo Kouyaté, etc. <em>"Il a produit plus d'une trentaine d'artistes du Congo-Brazzaville et de la RDC. Il en a autant produit au Sénégal, en Guinée, au Cap-Vert et partout où la musique africaine peut se jouer, Sylla y a été présent et a produit des artistes. Il est mort à l'âge de 58 ans. On dirait qu'il est venu remplir une mission et s'en allé, tellement que le volume de sa production est extraordinaire et fabuleux. Il n'y a aucun pays au monde où on trouve un producteur qui a autant produit et cet homme est inconnu au Mali, il n'est plus connu en Guinée, au Sénégal, au Cap-Vert et en RDC"</em>, regrette-t-il.  A ses dires,  c'est pour éviter qu'on ne tombe dans l'oubli que Mamadou Samassa qui a suivi Sylla partout dans le monde, a décidé de l'honorer. Il a produit un film documentaire sur Sylla et il a aussi écrit un livre. Pour couronner tout, il a décidé d'organiser un festival qui va réunir l'ensemble des artistes qui ont été produits par Sylla.

Notons que sur 40 artistes contactés à travers l'Afrique, à l'exception de Kanda Bongo Man et d'Ismaïl Lô, tous les autres sont d'accord pour venir prester volontairement à Bamako pour magnifier Sylla, dire à la face du monde entier ce que fut cet homme et ce qu'il a laissé à la postérité comme patrimoine musicale. Retenons que ce festival d'hommage à Sylla, une légende et un monument de la production va se dérouler sur l'esplanade du CICB du 10 au 12 novembre 2023. Les initiateurs sollicitent des services, des personnes de bonne volonté de s'associer à cet évènement de grande envergure.  <strong>                 </strong>

<strong>  Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival International ‘’Holà Bamako’’ : La 6ème édition placée sous le signe du rapprochement des peuples !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-international-hola-bamako-la-6eme-edition-placee-sous-le-signe-du-rapprochement-des-peuples-3020402.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 May 2023 01:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 6<sup>ème</sup> édition du Festival International ‘’Holà Bamako’’ se tiendra du 12 au 13 Mai prochain au Musée National de Bamako sous le thème : « La Musique, source de rapprochement des peuples ». L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse de lancement le vendredi 28 Avril dernier à l’Ambassade d’Espagne au Mali. Elle était animée par l’Ambassadeur d’Espagne au Mali, SEM. José Hornero Gómez assisté par son Premier Conseiller, Luis Maria Garcia de Lamas Tapis. </em></strong>

Au fil des éditions, le Festival International ‘’Holà Bamako’’ est compté parmi les évènements culturels phares du Mali depuis 6 années maintenant. Sa 6<sup>ème</sup> édition qui se tiendra cette année aura pour thème: « La Musique, source de rapprochement des peuples ». Une édition lancée vendredi à la faveur d’une conférence de presse de lancement tenue dans les locaux de l’Ambassade d’Espagne au Mali. Elle était animée par son Excellence, M. José Hornero Gómez.

A la lumière de son intervention, il ressort que pour cette année, une panoplie d’artistes dont des méga stars partageront la scène de cette 6<sup>ème</sup> édition. Au nombre desquels, on peut citer entre autres, Oumou Sangaré, Tiken Jah, Diego Amador de l’Espagne et son groupe, Amadou et Mariam, Safi Diabaté, Alou Sangaré, Prince Diallo, Mali Jazz Band, Ina Stars, Ahmed Diabaté et Espoir de Niafunké. L’entrée est gratuite.

Selon M. Gómez, ce Festival connecte le Mali à l’Europe en général et à l’Espagne en particulier. Son objectif est de rapprocher les deux pays, surtout la jeunesse pour créer une coopération et un brassage culturel. Vu que notre pays traverse des difficultés depuis des années, il dira qu’il s’agit également de l’accompagner émotionnellement pour montrer leur appui au peuple malien à travers la culture. « Aussi, c’est d’aider le Mali ainsi que l’Espagne en envoyant un message positif par la musique, de la paix et du vivre ensemble. De même que de montrer que le Mali n’est pas seulement la guerre…. » a – t- il synthétisé.

Par ailleurs, le mois de Mai étant considéré ‘’Mois de l’Espagne’’, l’Ambassade d’Espagne au Mali entend mettre en œuvre  plusieurs activités. A savoir : le séminaire pour la gestion du conflit foncier déjà lancé dans la région de  Mopti ; l’organisation d’une table ronde à l’hôtel Azalaï Salam le 31 Mai prochain, la tenue des cours de formation sur la photographie et sur le théâtre à l’endroit des jeunes (financés par l’Agence Espagnole de Coopération) et une exposition culturelle d’un architecte espagnol au Musée National….

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Distinction : Enfin l&amp;apos;artiste Ina Baba Coulibaly honorée par Baromètre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/distinction-enfin-lartiste-ina-baba-coulibaly-honoree-par-barometre-3018996.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Apr 2023 01:24:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 11 avril 2023, une équipe du Baromètre avec à sa tête son coordonnateur, s'est rendue dans le domicile de l'artiste Ina Baba Coulibaly pour lui remettre sa distinction, la toute première qu'elle reçoit en tant qu'artiste. En effet, Ina Baba Coulibaly fait partie des lauréats de la France du "Spécial 22 septembre 2022". Elle a été choisie sur insistance du comité scientifique local du baromètre de France.

Cette icône de la musique malienne, dotée d'une voix d'or, n'avait jamais à ses dires, reçu auparavant aucune distinction. Pourtant, elle a été une ambassadrice de la musique malienne à travers le monde et précisément en France où elle a résidé pendant une vingtaine d'années. C'est fort de cette situation que le baromètre tente de réparer en lui décernant cette distinction.

C'est son domicile sis à Sirakoro Dunfing qui a servi de cadre pour la remise de la distinction. Moment rempli d'émotions, c'est presqu'en larmes que la récipiendaire s'exprimait avec des mots de remerciement à l'attention des responsables du baromètre et a profité pour réaffirmer avec force son attachement à la mère patrie.

Elle a aussi gratifié l'équipe de quelques notes de musique avec sa voix d'or qui nous jette dans le Mali profond.

Quant au coordonnateur du baromètre, Cheick Oumar Soumano, en prenant la parole, il a pris l'engagement de continuer le travail de magnificence des acteurs de développement. Et pour ce faire, il a indiqué que les prochaines remises se tiendront à l'attention de la diaspora et précisément New York, Paris, Genève et Abidjan du spécial 22 septembre 2023.

Enfin, notons que les critères mis en avant par le baromètre pour magnifier ses lauréats sont entre autres : la vision pour le secteur, le degré de patriotisme, l'intégrité du lauréat, les grandes réalisations pour le secteur.<strong>  </strong>

<strong>K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Oumou Demba Kouyaté : L’artiste qui valorise la musique malienne sur les réseaux sociaux!</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumou-demba-kouyate-lartiste-qui-valorise-la-musique-malienne-sur-les-reseaux-sociaux-3018482.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 01:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elle se nomme Oumou Demba Kouyaté, il s’agit d’une artiste malienne qui fait plein feu sur les réseaux sociaux avec ses chassons tirées du répertoire local. Ainsi, elle a sorti un nouveau single intitulé « KOGNIAN » qui signifie enfant béni, diffusé le samedi  11 mars 2023  sur toutes les plateformes. Ce single vient s’ajouter à tant d’autres belles mélodies de cette artiste qui ont fait le buzz sur les différents réseaux sociaux,  particulièrement sur Tik-Tok.</em></strong>

Surprise agréable. Au moment où l’on pensait que la musique traditionnelle malienne était à l’article de la mort, cette artiste d’une voix suave fait preuve d’un success-story avec son répertoire de chassons bambara.  Elle se nomme Oumou Demba Kouyaté, elle ne force pas son talent, mais arrive à drainer sur son compte des dizaines de milliers de spectateurs. Ses live de soirées agrémentées de chansons en Bamanakan sont très suivis par les mélomanes maliens.

D’ailleurs ses bouts de chanson servent de Snap pour de nombreux tiktokeurs et même de grandes stars maliennes.Ce fut le cas pour une petite partie du son morceau ‘’Kognian’’sur tik-tok, plusieurs mois avant sa publication officielle. Comme une traînée de poudre, ce son a commencé à être sur toutes les lèvres dans les différentes vidéos.

Par ailleurs, ses chansons ne sont pas écoutées seulement au Mali, la preuve en est que presque dans tous les pays voisins, notamment en Côte d’ivoire, au Burkina Faso, en Guinée etc, les gens font leur tiktok actuellement avec la nouvelle chanson d’elle.

Il faut savoir aussi qu’au Mali, après la publication d’un son, les gens ont tendance à donner une signification à cela selon leur compréhension, qui est d’ailleurs très fréquent. Généralement, c’est le contraire de ce que l’auteur ou auteure peut penser. L’artiste Oumou Demba Kouyaté n’a pas été à l’abri de ces clichés. C’est pourquoi lors d’une invitation sur le plateau d’un Web TV, elle a éclairé les lanternes en ces termes: ‘’j’ai chanté cette chanson ‘’KOGNIAN’’ pour faire plaisir aux gens et non pour offenser quelqu’un, ni  parler de quelqu’un  et je ne suis en guerre avec personne’’.

A savoir que l’artiste est connue pour ses petites vidéos et chansons intitulées: ‘’Diaba Sira’’ou encore ‘’Tamba’’, des productions dédiées  aux djinns, des chansons qui ont également permis à elle d’être connue.  Oumou Demba Kouyaté ne fait pas que chanter les Djinns mais fredonne aussi des sons sur les faits sociaux et a mis sur le marché un single dénommé ‘’N'Gnonkônadan’’ qui veut dire ‘’dépassé le niveau de sa génération’’, qui a aussi connu un grand succès.

En somme, Oumou Demba Kouyaté n’est plus à présenter au peuple malien étant donné qu’elle s’est faite un nom déjà dans le milieu du Show-biz malien. Avec elle, on peut espérer sur la renaissance de la musique typiquement traditionnelle malienne.

<strong>Par Fatoumata Dembélé (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hommage : Ali le grand, Ali le premier toujours présent</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hommage-ali-le-grand-ali-le-premier-toujours-present-3015299.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 01:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>7 mars 2006-7 mars 2023 ! Cela fait 17 ans que le bluesman du désert, l’emblématique Ali Farka Touré, s’est éclipsé de la scène ! Né le 31 octobre 1939 à Kanau, Ali est décédé le 7 mars 2006 à Bamako des suites d’un cancer. Musicien/chanteur malien, Ali reste l'une des figures musicales les plus importantes d'Afrique avec au moins 3 Grammy Awards à son palmarès. «L’Occident n’a que les feuilles du blues car ses racines sont en Afrique», nous disait-il souvent dans nos fréquents entretiens. A l’occasion du 17e anniversaire de la disparition de «Monsieur le Maire» de Niafunké, nous vous proposons l’hommage que lui a rendu le doyen El Hadj Tiégoum Boubèye Maïga.</strong>

Je pense que nous ne réalisons pas encore ce qui nous arriva en 1995, ce qui arrivait à la culture malienne, à la culture africaine. Avec son album «<em>Talking Timbuktu</em>», Ali Farka Touré s'installait sur le toit du monde de la musique (et avec lui le Mali) en remportant le Grammy Awards du «<em>Meilleur album</em>» de la musique traditionnelle. Il n'était pas seulement le premier Malien ou le premier Africain à atteindre ce niveau avec le Grammy Awards, Ali était tout simplement le premier non américain (c'est ce qui avait été dit à l'époque et ça n'avait pas été démenti encore). Après, il enchaîna  deux autres Grammy en 2006 et en 2011 après son décès, suprême pied à la mort.

Ali est mort presque en chantant. Même malade et presque impotent, je suis persuadé qu'il chantait en riant. Le rire était sa deuxième guitare. Il savait rire, Ali. Il riait à gorge déployée. Il avait un rire contagieux. Il avait un rire qui sonnait plus fort que son Njarka. Ali était altruiste. Il vivait pour les autres. Il voulait que tout le monde soit à son image, joyeux et heureux. Il ne se sentait qu'en aidant les autres, en contribuant à les rendre heureux. Ali était un virtuose de la guitare. Il est classé 71e par Rolling Stone et 37e par Spin dans leur liste des 100 meilleurs guitaristes de tous les temps.

Ali a aimé les autres artistes. Il a aidé les autres artistes. Oumou Sangaré en est un exemple ; Toumani Diabaté en est un autre. Ali savait aimer ses frères. Ali savait aimer ses amis. Ali aimait son terroir. Ali aimait la paix. Il a chanté la paix dans presque toutes nos langues. En effet, Ali était un parfait polyglotte parlant aussi bien en peulh qu'en tamasheq ou en bambara ou en sonrhaï.

Monter sur le toit du monde ne lui a jamais fait perdre la tête. Il avait la tête dans les étoiles et les pieds à Niafunké. Cela fait 17 ans qu'il est parti. Ali le Grand s'est couché. Ali le Premier s'est couché, mais il a ouvert la voie des Grammy Awards aux Maliens, aux Africains et aux autres non Américains.

Merci à Vieux Farka de tenir le flambeau. Merci à Afel Bocoum de perpétuer les sonorités et le blues d’Ali. Merci à Diadié Sankaré pour la fraternité, pour la présence effective, pour le soutien moral. Merci Aly Guindo, premier président de la Fondation Ali Farka Touré.

Repose en paix, Ali. De là où tu es, certainement parmi les bienheureux, intercède pour nous, pour le pays auprès de Dieu pour que la paix revienne au Mali !

<strong>El Hadj Tiégoum Boubèye Maïga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali Festi Reggae :    La femme au cœur de la 18e édition qui débute ce jeudi</title>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 14:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 18e édition du festival «Mali Festi Reggae» débute ce jeudi (du 23 au 25 février 2023). Les manifestations programmées auront lieu à l'Auberge Djamilla à Badalabougou et au Musée national​ de Bamako​. La femme est au centre de la thématique de l’édition 2023 de ce festival qui est l’initiative d’une brave dame et d’une artiste très engagée, Mariam Sangaré dite Sista Mam, une pionnière du reggae féminin au Mali et compte aujourd’hui parmi les têtes d’affiche du genre sur le continent. Entre Sound system et concerts en live, il est prévu des conférence-débats, des expositions, des projections de films et des remises de dons.</strong>

«<em>Femme, fille de la terre, source de vie, mère nourricière</em>» ! Tel est le thème central de la 18e édition du festival de musique, «<em>Mali Festi Reggae</em>», prévue du 23 au 25 février 2023 dans notre capitale. Une thématique inspirée de la légendaire chanson «<em>No Woman no cry</em>» (Ne pleure pas, femme) de la légende du reggae, Robert Nesta dit Bob Marley!

[caption id="attachment_3012133" align="alignleft" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Mariam-Sangare-dite-Sista-Mame.jpg"><img class="wp-image-3012133 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Mariam-Sangare-dite-Sista-Mame.jpg" alt="" width="480" height="480" /></a> Mariam Sangaré dite Sista Mam[/caption]

Cette édition débute d’ailleurs à l’Auberge Djamilla avec une conférence-débat sur ce thème avec des panélistes comme Ras Kéka Koné, Hawa Sy Savane et Ras Mounkoro. La modération est assurée par Julian Kadjey​ ​des ambassadeurs des rastas d'Afrique.

Rappelons que «<em>No woman, no cry</em>» de Bob Marley (chantée en solo avec un accompagnement acoustique à la guitare) prône l'égalité en faveur des femmes des ghettos du monde entier. Particulièrement intime, cette chanson parle de libération spirituelle en rappelant qu'on ne peut «<em>être esclave que si on le permet soi-même</em>». Pour Bob, si notre corps peut être la possession d'un maître, «<em>notre âme et notre esprit lui seront ou lui doivent être toujours inaccessibles</em>». A travers l'exemple de l'esclavage en Afrique, la légende du reggae nous dit donc de ne pas laisser notre «<em>esprit être l'esclave</em>» de quoi que ce soit, que ce soit la célébrité, l'argent ou la possession ; de le libérer complètement. Pour de nombreux critiques, «<em>No woman, no cry</em>» est l'âme de Bob Marley ; pas seulement de sa musique, mais aussi et surtout de sa personne !

La conférence-débat du lancement sera suivie d’une projection de film documentaire sur les droits, devoirs et place de la femme présentée par notre consoeur Célia d’Almeida. Mali Festi Reggae c’est aussi la remise de don à des orphelinats et un grand show avec le Sound system au Musée National de Bamako. En plus de Sista Mam, sont attendus sur la scène de cette 18e édition le Papa Koko Dembélé, Master Soumy, Dreadam Falou, Sharaph, Seul Dieu Mariam, Jah Light, Vizoman, Black Mojah, Maggy Ita, Ras Kalif, Ras Julian, Ras Billy… La marraine du festival demeure la Colonel-major Néma Sagara.

Se déroulant depuis 18 ans, contre vents et marées et malgré d’énormes difficultés financières (les sponsors ne se bousculent pas pour soutenir un festival de reggae), <em>Mali Festi Reggae</em> découle de la volonté inébranlable d’une jeune dame qui croit en son rêve et qui est prête à tous les sacrifices pour réaliser ses projets : <em>Mariam Sangaré dite Sista Mam</em> ! Pionnière du reggae féminin au Mali, elle compte aujourd’hui parmi les têtes d’affiche du genre sur le continent.

L’indomptable reggae woman a initié ce festival pour vulgariser les valeurs du rastafarisme en permettant à tout le monde de s’imprégner des idées du mouvement Rastafari. Et comme elle nous le dit souvent dans nos entretiens, «<em>les messages véhiculés par le reggae sont si forts et si pertinents qu’ils ne peuvent que nous aider à changer de mentalité pour bâtir une nation où le vivre ensemble serait une réalité</em>». Le reggae est un creuset de valeurs au service de la paix universelle.

Nourrit dans le berceau par la passion du reggae d’une Maman dévouée à la patrie et à l’éducation de ses enfants, Sista Mam partage depuis l’enfance ce combat de valorisation du reggae avec sa soeur cadette, Aminata Sangaré dite «<em>Queen Mamy</em>» qui est la cheville ouvrière de l’organisation de Mali Festi Reggae. Une belle initiative à laquelle adhèrent également des mouvements de rastas ​du Mali.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Une voix dans le ciel :  Djambala Maïga, grande voix de la musique traditionnelle songhoï, tire sa révérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/une-voix-dans-le-ciel-djambala-maiga-grande-voix-de-la-musique-traditionnelle-songhoi-tire-sa-reverence-3011283.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 14:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De son vrai nom Mahamadou Issoufi Maïga, il est communément appelé Djambala Maïga. L’artiste musicien a rendu l’âme avant-hier (mardi 14 février 2023) à l’hôpital régional de Gao. Intervenue aux environs de 20 heures, la triste nouvelle a tout de suite fait le tour de la cité des Askia qui vient de perdre plus qu’une star, un rassembleur. Décédé à l’âge de 70 ans, ce grand artiste musicien a émerveillé villages, hameaux et villes de la région par sa musique authentiquement traditionnelle. Grand joueur de « contigui », (instrument traditionnel songhoï qui s’apparente au luth), il avait une voix exceptionnelle qui le distinguait des autres. Pendant plusieurs décennies, jeunes mariés, groupes d’âge et autres organisations communautaires se laissaient bercés par les notes et chants de Djambala. Sa mort est perçue comme une énorme perte pour les amoureux de la musique traditionnelle malienne.]]> </content:encoded>
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<title>Show&#45;biz : le maestro Toumani Diabaté annonce officiellement son retour au bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/show-biz-le-maestro-toumani-diabate-annonce-officiellement-son-retour-au-bercail-3010063.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 01:51:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette importante annonce a été faite par l’artiste Toumani Diabaté,  la virtuose de la kora  lors de la 13<sup>ème</sup> édition du Giga Maouloud d’Abidjan organisée par le Cheikh Malik Konaté. C’était le dimanche 22 janvier 2022 au Palais des sports d’Abidjan.</em></strong>

Le papa de Sidiki Diabaté annonce son retour au Mali. Il demande la moitié de la route après 3 longues années au bord de la lagune Ebrié.

Dans sa prise de parole, il a remercié les autorités ivoiriennes, particulièrement le Président Alassane Ouattara et tous les ivoiriens pour l’hospitalité.

Cette cérémonie était présidée par le Président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire, M. Bictogo Adama, à ses côtés plusieurs ministres dont, la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères SE

Kandia Camara, la ministre de l’Éducation nationale et de l’alphabétisation, Mme Mariatou Koné et la femme de l’ancien Premier ministre feu Amadou Gon Coulibaly.

Les parrains étaient M. Hien Sié Yacouba, Directeur Général du Port autonome d'Abidjan et SEM Boubacar Sidiki Sangaré, Président de l’OMEX en Côte d’Ivoire. La délégation malienne était conduite par le Président du Haut Conseil des maliens de Côte d’Ivoire, M. Moulaye Haidara.

Cerise sur gâteau, le maestro Toumani  Diabaté a aussi annoncé la sortie de son nouvel album sous l’égide de Universal Music Africa en novembre dernier. Album qui a été réalisé à Abidjan, mais aussi a présenter au public un portrait du Cheikh Malik Konaté réalisé par une artiste peintre belge du nom de Patricia qui s’est convertie en islam il y’a de cela six mois.

Cette journée spirituelle dédiée à la connaissance et la pratique de zikr ( Salatou Allah nabiyou) a pris fin par des bénédictions. Bon retour à Toumani Diabaté au bercail.

&nbsp;

<strong>Laye Junior Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Tôgô kadi beye », le nouvel album  de Kadiolo Naby dans les  bancs</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/togo-kadi-beye-le-nouvel-album-de-kadiolo-naby-dans-les-bancs-3009698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 17:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Toguo kadu beye ou Tôgô kadi bèye » est le troisième né de l’artiste Lamissa Bamba dit Kadiolo Naby. Le samedi 28 janvier 2023, il était face à la presse à la Direction nationale de l’Action culturelle (DNAC) pour présenter le chef d’œuvre.</strong>

L’album contient  huit titres chantés en langue sénoufo et en bamanankan.  Dans son nouvel album, l’ artiste fait référence aux valeurs de : ‘ reconnaissance, de  discrimination sociale, de  solidarité,  de l’omnipotence de Dieu, de son amour pour son terroir,  de la bravoure, de générosité, d’humanisme  etc . Le titre  générique prône  les valeurs de bonnes mœurs, le mérite de la bonté.<strong> </strong>. «Ce qui nous survit généralement c’est surtout le nom tiré de nos bonnes actions. Ce nom ne s’achète pas, il se mérite ! Il se mérite par le travail, le courage, la bravoure, la générosité, l’humanisme…», déclare  Kadiolo Naby.  Le dernier né de Naby , lui a valu 2mois de travail acharné dans le studio, et en terme de coût il est estimé à 2 200 000 F CFA.

Selon l’artiste, il y a une grande différence entre les 2 précédents albums. Une différence  au niveau des mélodies, des rythmes... Au-delà de la promotion de la musique du terroir, cet album est un creuset de conseils et de sagesses pour l’éveil des consciences. Le souhait de l’artiste est qu’il soit un guide pour tous les mélomanes pour plus de solidarité, d’entraide, de soutien, de patriotisme ;

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>«Toguo Kadi Beye» :   Un album qui conforte l’engagement artistique de Kadiolo Naby en faveur de son terroir</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/toguo-kadi-beye-un-album-qui-conforte-lengagement-artistique-de-kadiolo-naby-en-faveur-de-son-terroir-3009296.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 13:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> «Toguo kadi beye» (Tôgô kadi bèyé) ! C’est le titre du nouvel album de Lamissa Bamba dit «Kadiolo Naby». Une œuvre de 8 titres qui a été présentée à la presse samedi dernier (28 janvier 2023) à la Direction nationale de l’Action culturelle (DNAC). En promotion sur «Bamada City» depuis quelques semaines, l’album sera en vente le 6 février 2023 sur le site «Empire».</strong>

«<em>Ce n’est pas parce que la vente des albums ne rapportent plus rien et que les pirates continuent de nous priver des fruits de notre labeur que nous devons baisser les bras en renonçant à la promotion de l’art et de la culture de nos terroirs</em>» ! Telle est la conviction de l’artiste Lamissa Bamba dit «<em>Kadiolo Naby</em>». Et il faut réellement être passionné et engagé pour la promotion de son terroir pour investir plus de 2,2 millions de F CFA dans la production d’un album.

Ce sacrifice, Kadiolo Naby l’a consenti pour offrir aux mélomanes «<em>Toguo kadi beye</em>» (lire : Tôgô kadi bèyé), son 3e album présenté à la presse samedi dernier (28 janvier 2023) à la Direction nationale de l’Action culturelle (DNAC) Bamako. «<em>Quand on investit, c’est dans l’attente de profits, de retombées positives, d’espoir comblé… Ma principale attente par rapport à ce nouvel album, c’est qu’il contribue davantage à me faire connaître des mélomanes du pays et d’ailleurs ; qu’il soit aussi un tremplin de la promotion des arts et de la culture sénoufo</em>», souligne Lamissa Bamba.

Comme ont peut le constater, cette œuvre traduit l’engagement d’un artiste pour son terroir, son attachement à la musique et à la promotion de la culture malienne. C’est pourquoi, malgré un contexte commercial marqué par la piraterie, il n’a pas hésité à entrer au studio pour offrir aux mélomanes des compositions de sa fertile inspiration. Les huit titres de l’œuvre évoquent la reconnaissance, la discrimination sociale, la solidarité, l’impuissance de l’Homme face au pouvoir divin, la méfiance, l’amour du terroir où il souhaite être enterré quand il ne sera plus de ce monde, nos valeurs fondamentales, la tourmente dans laquelle se trouve le pays…

Produit par John Koné, cet opus est le fruit de deux mois de travail intense pour offrir aux mélomanes une œuvre de qualité et poursuivre son ascension dans le showbiz. «<em>Toguo kadi beye</em>» est un album de huit titres chantés en sénoufo et en bamanankan. Le titre générique traduit la quête de la notoriété qui est au cœur de toutes nos bonnes actions, de tous nos actes. «<em>Ce qui nous survit généralement c’est surtout le nom tiré de nos bonnes actions. Ce nom ne s’achète pas, il se mérite ! Il se mérite par le travail, le courage, la bravoure, la générosité, l’humanisme…</em>», nous dit Kadiolo Naby.

Selon l’artiste, il y a une grande différence entre cet opus et les 2 précédents albums. Une différence qui se situe au niveau des mélodies, des rythmes... Au-delà de la promotion de la musique du terroir, cet album est un creuset de conseils et de sagesses pour l’éveil des consciences. Le souhait de l’artiste est qu’il soit un guide pour tous les mélomanes pour plus de solidarité, d’entraide, de soutien, de patriotisme…

En promotion sur «<em>Bamada City</em>» depuis quelques semaines, l’album sera en vente le 6 février 2023 sur le site «<em>Empire</em>» ! Et selon les échos qui nous parviennent, les fans de l’artiste sont très comblés par le retour de leur idole dans les bacs !

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong>XXX</strong>

<strong>Lamissa Bamba alias «Kadiolo Naby»</strong>

<strong> </strong><strong>Un artiste-philanthrope qui se bat pour le rayonnement économique et culturel de son terroir</strong>

<strong>Artiste-musicien et multi-instrumentiste (nbolon, dun-dun...) résidant à Sikasso, Lamissa Bamba dit Kadiolo Naby a vu le jour un 31 décembre 1975 à Nakomo, dans la commune de Kadiolo (environ 480 km au sud de Bamako). Issu d’une famille à cheval sur les valeurs séculaires, il est foncièrement attaché à son terroir et fait de la valorisation et de la promotion de la culture sénoufo son cheval de bataille.</strong>

[caption id="attachment_3009304" align="aligncenter" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Lamisssa-Bamba-dit-Kadiolo-Naby.jpeg"><img class="wp-image-3009304 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Lamisssa-Bamba-dit-Kadiolo-Naby.jpeg" alt="" width="480" height="455" /></a> Lamisssa Bamba dit Kadiolo Naby,[/caption]

L’enfant de Nakomo a eu une enfance très difficile à cause de problèmes de vision. Un mal contre lequel il a livré et gagné son premier combat de la vie en sillonnant les tradithérapeutes, les guérisseurs les plus réputés en quête de remèdes. Malgré tous les efforts, cette cécité persistera pendant sept ans. Mais, le prodige de Nakomo n’a pas baissé les bras. Cette expérience l’a amené à s'intéresser aux vertus thérapeutiques des arbres afin de pouvoir aider d’autres personnes à trouver des remèdes au mal qui les ronge.

Il a approfondi son savoir et son savoir-faire dans ce domaine et parvient aujourd’hui à soulager les âmes désemparées. Lamissa Bamba dit Kadiolo Naby s’est aussi intéressé à l’art divinatoire et s’est frotté à la science des légendes les plus chevronnées de cette science. À l’instar de la majorité des enfants senoufos, Naby est très attaché à la terre (agriculture) et il a la réputation d’un champion de l’agriculture dans la zone comme un. Ce qui ne l’empêch​er​a pas de s’adonner à sa passion : <em>la musique</em> !

Pour cet art, il avait déjà des prédispositions naturelles comme sa voix suave qui distille des sonorités envoûtantes dont raffolent ses fans. Il s’est ainsi vite frayé un chemin pour devenir l’un des meilleurs musiciens de sa génération. Alors étoile montante, il a été découvert pour intégrer la troupe régionale de Sikasso en 1986 lors de la biennale artistique et culturelle. Mordu de la culture et passionné des arts lyriques, Kadiolo Naby s’illustre dans les semaines locales, régionales et les biennales avant de se lancer en solo dans le showbiz.

C’est ainsi qu’en 2014 les mélomanes savourent son premier opus baptisé «<em>Farafina</em>» Un coup d’essai en solo qui lui a valu des tournées artistiques dans certains pays africains, notamment en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, en République de Guinée, au Sénégal... Intitulé «<em>Bè ki miri</em>», son second album a été dédicacé le 15 juillet 2017 à Kadiolo. En dehors de la musique, Kadiolo Naby est un opérateur culturel qui, malgré ses maigres moyens, est déterminé à contribuer au rayonnement culturel de son terroir. C’est ainsi qu’il a créé en 2015 l’association «<em>Yèrèdon</em>» avec des objectifs ambitieux. Cette association a déjà à son actif un festival dénommé «<em>Kadiolo Dembé</em>» dont la première édition a eu lieu en mars 2015. Elle a aussi initié «<em>Kadiolo Dolo</em>» (découverte de jeunes talents). L’association  a offert gracieusement deux guérites aux policiers de Kadiolo. En 2022, elle a pris une part active dans l’organisation de la première édition des journées culturelles «<em>Lac Zaliè</em>» à Kambo, un village de la commune rurale de Kadiolo situé à 7 Km au nord de la ville.

On doit également à l’Association culturelle Yèrèdon le monument Zié Ouattara, une œuvre d’art dédiée au fondateur de Zégoua à 480 km au sud de Bamako, à la frontière avec la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, inaugurée le 18 septembre 2022. Ce monument est un carrefour d’intégration par la culture des populations du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire. Sa dernière initiative est le «<em>Festival Gbanni</em>», avec une foire artisanale commerciale, qui est prévu du 1er au 8 mars 2023 à Nakomo (Kadiolo).

Marié à Saki Diarra et père de huit enfants, Kadiolo Naby n’est pas seulement un artiste, encore moins un agriculteur ou un herboriste, mais un philanthrope qui vole au secours des veuves, des orphelins et des personnes vivant avec un handicap. Il a ​ainsi ​offert​ ​2 tonnes de riz aux membres de la fédération locale des personnes handicapées physiques de Kadiolo en 2018.

Sans compter de nombreux autres  actes  et gestes faits dans la totale discrétion parce que l’humilité est l’une des grandes caractéristiques de Kadiolo Naby qui se prépare à faire un retour triomphal dans le showbiz avec «<em>Tôgô kadi bèyé</em>». Un album qui était très attendu par les mélomanes.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ère édition du concours Voice2Rep : La musique comme vecteur de changement positif</title>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 15:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Organisé par Accountability Lab Mali, « Voice2Rep » est un concours national qui prône la bonne gouvernance, l’éducation de qualité, la paix, la cohésion sociale par les jeunes talents musiciens. Pour donner plus de détails sur cet événement, la Directrice pays d’Accountability Lab, Mme Doussouba Konaté, a animé une conférence de presse le 18 janvier dernier à l’hôtel « Les colibris ». Elle était accompagnée par Mme Coulibaly Nafissatou Traoré, chargée du projet, Massambou Welé Diallo, conseiller artistique.</em>

Voice2Rep est un concours de musique visant la promotion de la bonne gouvernance et à soutenir une société plus intégrée et émergente au Mali, à travers des dirigeants redevables. Les jeunes, comme vecteurs de changement positif, représentent aujourd’hui 60% de la population malienne. Ils ont un rôle majeur à jouer dans le processus.

Pour Massambou Welé Diallo, consultant de Voice2Rep, le projet va certainement « donner une grande chance à nos jeunes enfants qui veulent faire de la musique. On nous sert de plus en plus, depuis quelques années, une musique bâclée. Non seulement du point de vue du rythme que du contenu », a-t-il déploré. Le Mali est un pays de riche culture musicale : « En Afrique, le Mali est parmi les pays à avoir le Grammy pour l’originalité, l’authenticité de notre musique. Nous sommes effectivement un pays de musique. De grands musiciens maliens sont connus à travers le monde, tels que  Aly Farka, Oumou Sangaré, Salif Keita et tant d’autres. Ces derniers temps, on assiste à un déclin de la musique malienne. On ne l’entend plus à l’étranger, on n’entend plus parler des grands musiciens maliens », s’est inquiété Massambou Welé Diallo.

Ce projet appelle à l’innovation et à la créativité des jeunes talents de la musique malienne en particulier pour  parler des sujets réels de changement positif dans la société. « Voice2Rep va les pousser à mettre du contenu qui vient de la réalité de notre pays, en chantant toujours dans nos langues. Ils ont besoin d’être encadrés. Et ce projet est le bienvenu, il peut être une source de lumière pour nos jeunes talents ».

Pour sa directrice pays, Accountability Lab à travers ce nouveau concept, ajoute plus d’innovation et de pragmatisme dans son combat. « Cette envie de toujours chercher des approches novatrices et créatives pour pouvoir apporter le changement a guidé ce projet. L’objectif c’est d’aller chercher la jeunesse partout où elle se trouve et non à la forcer à venir vers nous. La musique est un instrument qui est extrêmement important », a indiqué Mme Doussouba Konaté.

Mme Coulibaly Nafissatou Traoré, chargée du projet, estime que Voice2Rep « est là pour que les jeunes plaident à la recevabilité des dirigeants ». Selon elle, par exemple lors des élections, les jeunes doivent savoir pour qui voter et pourquoi ? « Ils doivent savoir que ce sont eux l’avenir du pays. Ils doivent donc voter pour des dirigeants  qui ont un plan d’action qui les concernent, un plan d’action pour l’éducation qui les concerne, un plan d’action pour le développement », s’est appesantie Mme Coulibaly Nafissatou Traoré, chargée du projet, qui reste convaincue de la pertinence des valeurs qu’offre la musique pour ce faire.

Le concours Voice2Rep concerne en particulier les jeunes musiciens maliens et donne la possibilité à toutes les générations musicales de postuler à travers plusieurs genres de musique notamment le rap, le Slam, la musique traditionnelle, entre autres.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ère édition du concours de musique‘’ VOICE 2 REP’’ :  Promouvoir la gouvernance à travers la musique au Mali</title>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 11:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à la faveur d’une conférence de presse tenue le mercredi 18 janvier à l’Hôtel les Colibris sis à Magnambougou Faso Kanu que la présidente de l’Accountability Lab Mali, Mme Djiteye Doussouba Konaté a procédé au lancement officiel de la compétition de musique, dénommée : ‘’ VOICE 2 REP’’. Une compétition financée par le National Environnement for Democraty (NED) du gouvernement Suèdois. C’était en présence du Pr Massambou Wélé Diallo du conservatoire Balla Fasseke Kouyaté, de Mme Coulibaly Nafissatou Traoré chargée dudit projet.</em></strong>

Promouvoir la gouvernance, l’Etat de droit et l’intégrité au Mali à travers la musique, tel est le but de ce concours dénommé ‘’ Voice 2REP’’. Un concours malien visant à trouver, soutenir et mettre en relation de jeunes musiciens talentueux afin qu’ils puissent plaider pour plus de redevabilité, d’égalité et de démocratie.

A l’entame de son intervention, la présidente de l’Accountability Lab Mali, Mme Djiteye Doussouba Konaté indiquera que ce concours permettra de renforcer la capacité des jeunes artistes à faire du lobbying et à défendre leurs intérêts par le biais de l’art. Tout en leur permettant de trouver des voies socialement conscientes et de les canaliser de manière à faire évoluer les comportements et les politiques. Selon elle, ces jeunes artistes débutants seront encadrés par des musiciens de renom et des experts pour qu’ils puissent créent des chansons sur les élections, les droits humains et la redevabilité.

Selon elle, la musique devient la passerelle vers des changements plus importants dans les comportements et les connaissances. C’est pourquoi, après le concours, les organisateurs feront la promotion des chansons sélectionnées à travers divers médias et plateformes de médias sociaux ainsi que de leurs utilisations comme outils de plaidoyer. « Il y a beaucoup d’artistes de base talentueux qui sont souvent négligés au Mali. Lesquels voulant enregistrer de la musique, mais empêchés par manque de compétences nécessaires pour écrire des chansons, ou par ce qu’ils n’ont pas accès à des producteurs de musique, mais n’ont pas de fonds nécessaires pour se produire » déclare-t-elle. Avant d’ajouter que les exigences des stations de radio et des productions constituent un obstacle à leur travail. C’est pourquoi peu d’entre eux produisent des chansons positives liées à la démocratie et à la gouvernance.

En outre, elle précisera que si la musique est intrinsèquement politique, elle est souvent négative et remplie de plaintes, plutôt que de solutions. A cet effet, elle reste optimiste sur le fait que les jeunes peuvent être mobilisés pour trouver leur voie et faire pression pour le changement qu’ils aimeraient voir, tout en utilisant la musique pour définir la teneur des conversations nationales et promouvoir l’intégrité. Qu’à partir de cela, ces voix peuvent être tournées vers les autres problèmes qui sapent la redevabilité, la justice et l’égalité.

A signaler que ce projet concerne  tous les jeunes maliens afin de garantir la diversité et l’inclusion.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival Spot On Mali Music :    Une belle ouverture vers le showbiz international pour les jeunes talents maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-spot-on-mali-music-une-belle-ouverture-vers-le-showbiz-international-pour-les-jeunes-talents-maliens-2-3007424.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 11:59:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 9e édition du festival «Spot On Mali Music» a lieu à la Maison des jeunes de Bamako du 13 au 14 janvier 2023. Elle avait été précédée d’une conférence de presse animée le mercredi 4 janvier 2023 par les organisateurs. Initié par l'artiste Moussa Diallo (fils du célèbre avocat et homme politique feu Me Demba Diallo), cet événement est financé par l’ambassade du Danemark au Mali. Il vise à </strong><strong>donner plus de visibilité à des artistes peu connus du Mali, un réservoir naturel de talents artistiques.</strong>

«<em>Mali kélén ya souma n’ma</em>» (en bamanan) ou «<em>nous voulons un Mali uni avec ces valeurs humaines</em>» ! Tel était le thème retenu pour la 9e édition du festival «<em>Spot On Mali Music</em>» qui a lieu à la Maison des jeunes de Bamako du 13 au 14 janvier 2023. «<em>Les crises qui sévissent actuellement ne peuvent trouver de solutions durables qu’à travers la culture</em>», a expliqué M. Oumar Diallo dit Barou, pour justifier le choix de cette thématique. Il n’a pas caché sa conviction que «<em>ce qui nous unit et nous rapproche le plus, au-delà de toutes les divergences, c’est la culture… Il est donc crucial qu’il y ait un soutien aux activités culturelles, ciment essentiel pour le renforcement des liens entre les peuples</em>».

Initié par l’artiste-musicien Moussa Diallo et financé par l’ambassade du Royaume du Danemark au Mali, cet événement est conçu comme une Plateforme de promotion, de valorisation et de réseautage offrant aux jeunes artistes un dynamique tremplin d'éclosion dans le showbiz international, notamment dans les pays scandinaves. «<em>C’est une plateforme pour présenter des artistes et leur donner la chance d’avoir une ouverture vers l’extérieur, plus particulièrement vers la Scandinavie</em>», a précisé Moussa Diallo pendant la conférence de presse animée à la veille de cette 9e édition.

En effet, ce véritable coup de projecteur sur la musique malienne attire depuis 9 ans plusieurs grands acteurs comme des promoteurs de festivals, des producteurs, des distributeurs… qui espèrent dénicher les pépites maliennes se produisant en live pendant deux jours. Sans compter que des acteurs culturels sont aussi connectés  pour suivre en ligne le festival à travers la page web de Spot On Mali Music. Pour cette édition, 10 jeunes artistes avaient été sélectionnés à travers un appel à candidatures. Ces talents en herbe se sont produits pendant une vingtaine de minutes sur scène uniquement en live. «<em>C’est une belle opportunité à saisir car la musique malienne se porte très mal et nos artistes ne peuvent pas donner un bon spectacle en live</em>», a martelé Barou Diallo pendant la conférence de presse. A noter que, de la première à la 8e édition, plusieurs artistes ont eu l’occasion de tourner en Scandinavie, comme Mariam Koné, Cheicknè Sissoko (Cinq tamans) qui a participé à la première édition, et Thierno Sam.

Malheureusement, ont déploré les organisateurs, il n’a jamais bénéficié du soutien du ministère de la Culture. «<em>Nous les avons approché​s​ à plusieurs reprises, mais nous n’avons jamais été accompagnés par le ministère de la Culture. Et pourtant même une simple présence du ministre aux spectacles pour nous encourager nous aurait fait plaisir</em>», assure Barou Diallo.

«<em>En tant que malien et artiste, c’est un bonheur de pouvoir donner une opportunité à ces artistes qui ne sont pas assez connus et qui galèrent</em>», assure Moussa Demba Diallo, l’artiste initiateur du festival. A noter que la première partie de ce festival, comme les précédentes éditions, a été assurée successivement par les élèves de l’Institut national des Arts (INA) et du Conservatoire Balla Fasseké Kouyaté.

<strong>Sory Diakité​</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival Spot On Mali Music :    Une belle ouverture vers le showbiz international pour les jeunes talents maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-spot-on-mali-music-une-belle-ouverture-vers-le-showbiz-international-pour-les-jeunes-talents-maliens-3006368.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/festival-spot-on-mali-music-une-belle-ouverture-vers-le-showbiz-international-pour-les-jeunes-talents-maliens-3006368.html</guid>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 14:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 9e édition du festival «Spot On Mali Music» aura lieu à la Maison des jeunes de Bamako du 13 au 14 janvier 2023. La révélation a été faite par les organisateurs lors d’une conférence de presse animée le mercredi 4 janvier 2023. Initié par l'artiste Moussa Diallo (fils du célèbre avocat et homme politique feu Me Demba Diallo), cet événement est financé par l’ambassade du Danemark au Mali. </strong>

«<em>Mali kélén ya souma n’ma</em>» (en bamanan) ou «<em>nous voulons un Mali uni avec ces valeurs humaines</em>» ! Tel est le thème retenu pour la 9e édition du festival «<em>Spot On Mali Music</em>» qui aura lieu à la Maison des jeunes de Bamako du 13 au 14 janvier 2023. Initié par l’artiste-musicien Moussa Diallo et financé par l’ambassade du Royaume du Danemark au Mali, cet événement est conçu comme une Plateforme de promotion, de valorisation et de réseautage offrant aux jeunes artistes un dynamique tremplin d'éclosion dans le showbiz international, notamment dans les pays scandinaves.

En effet, ce véritable coup de projecteur sur la musique malienne attire depuis 9 ans plusieurs grands acteurs comme des promoteurs de festivals, des producteurs, des distributeurs… qui espèrent dénicher les pépites maliennes se produisant en live pendant deux jours. Sans compter que des acteurs culturels seront aussi connectés  pour suivre en ligne le festival à travers la page web de Spot On Mali Music. Pour cette édition, 10 jeunes artistes ont été sélectionnés à travers un appel à candidatures. Ces talents en herbe vont se produire pendant une vingtaine de minutes sur scène uniquement en live. «<em>C’est une belle opportunité à saisir car la musique malienne se porte très mal et nos artistes ne peuvent pas donner un bon spectacle en live</em>», martèle Oumar Diallo dit Barou, responsable technique du festival.

Déjà en 8 éditions cet ambitieux projet a permis à de nombreux jeunes artistes de mener une carrière à l’échelle nationale et internationale. Malheureusement, ont déploré les organisateurs, il n’a jamais bénéficié du soutien du ministère de la Culture. «<em>Nous les avons approché​s​ à plusieurs reprises, mais nous n’avons jamais été accompagnés par le ministère de la Culture. Et pourtant même une simple présence du ministre aux spectacles pour nous encourager nous aurait fait plaisir</em>», assure Barou Diallo.

«<em>En tant que malien et artiste, c’est un bonheur de pouvoir donner une opportunité à ces artistes qui ne sont pas assez connus et qui galèrent</em>», assure Moussa Demba Diallo, l’artiste initiateur du festival. A noter que la première partie de ce festival sera assurée successivement par les élèves de l’Institut national des Arts (INA) et du Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté.

Cette 9e édition va se dérouler les vendredi 13 et samedi 14 janvier 2023 à la Maison des jeunes de Bamako à partir de 20h. L’entrée est gratuite comme d’habitude.

<strong>Sory Diakité</strong>​]]> </content:encoded>
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<title>Karim Dembélé alias Crimzy, artiste :  « J’ai aimé la musique depuis mon enfance »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/karim-dembele-alias-crimzy-artiste-jai-aime-la-musique-depuis-mon-enfance-3004472.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est sans doute le jeune  artiste le plus humble de sa génération. Fils de Siaka et de Fanta Diané, née en Côte d’Ivoire mais originaire de Ségou Sorobougou. Karim Dembélé est  issu d’une grande famille ayant 4 frères et sœurs. </em></strong>

L’homme ne suit que son destin mais c’est le travail qui met le destin en évidence. Du rap à la musique manding, Karim est un jeune qui a beaucoup de talent artistique. Avec un accueil souriant, Karim Dembélé alias Crimzy, teint noir, habillé en culote et t-shirt, assis dans son grand studio, avec ses dreadlocks, dans un quartier huppé de la capitale malienne, Baco-Djicoroni ACI.   Karim Dembélé est âgé de 28 ans, pas marié. Comme tout jeune de son âge, Karim veut se faire une carrière musicale et une place dans la société c'est-à-dire en travaillant. Sa passion pour la musique, ses sources d’inspiration, le message qu’il transmet dans ses chansons sont magnifiques.

«  Depuis mon enfance, j’ai beaucoup aimé la musique, j’avais des amis qui avaient un groupe GRS génération Rap Star en 2009 que j’ai intégré. Dans le groupe les autres ont arrêté de chanter, mais moi j’ai décidé de continuer », a-t-il dit. Avant de poursuivre qu’il a été à l’école, mais qu’il a  abandonné en classe de 12ème année, sans faire le baccalauréat. «  Je n’ai pas fait le baccalauréat. Je ne pouvais pas mixer les deux. Je me suis consacré entièrement à la musique », a-t-il expliqué.  « J’écoutais tous les chansons avant. Si je vois que tu dis des paroles censées dans tes chansons pour mieux m’inspirer. Finalement, nos grands frères qu’on doit écouter dans la musique n’ont pas de direction »,  a déploré le jeune artiste. Selon lui,  chanter pour avoir le succès sur-le-champ n’est pas son souci, mais chanter pour conscientiser est son objectif.  A ses dires, il écoute tous genres de musique. «  Maintenant j’ai arrêté un peu d’écouter le rap. Actuellement c’est le manding mon style », a-t-il précisé. Il a indiqué qu’il  a deux albums sur le marché, dont le premier est intitulé « <em>Dakan</em> », le  second <em>« les larmes de ma mère</em> ». Dans ses chansons, indique-t-il, il  parle beaucoup de sa mère, les maux de la société et d’autres actualités. Karim a été victime de nombreuses trahisons, voire de l’empoissonnement. «   J’ai fais de featuring avec beaucoup d’artistes comme Lil Iba, Tata Deni, Calby.  Là où le talent ne rayonne pas c’est difficile qu’un artiste ait du succès », a-t-il laissé entendre. De nos jours, la musique malienne, le talent n’est pas maitre. « C’est du buzz ou tu prends parti. Les artistes s’insultent et  font beaucoup de choses à cause du succès et de l’argent », a-t-il déploré. Selon lui, les artistes doivent être les premiers  qui chantent pour adoucir les cœurs. Les artistes, dit-il, qui vivent de leurs arts au Mali sont ceux qui ont des amis à l’extérieur. Donc, l’art n’est pas mis en valeur chez nous, raison pour laquelle les artistes font ce qu’ils font pour pouvoir subvenir à leurs besoins. On dit souvent que l’homme c’est sa culture, et la culture est le pilier d’un pays.  On ne peut pas connaitre tout dans la musique. Le buzz c’est normal, mais positivement ». Quand à lui, il n’y a pas de rivalité entre les artistes, c’est de la pure méchanceté. «  Pour aider son pays, il ne s’agit pas d’aller crier le nom du Président ou autre, mais de composer de belles chansons qui adoucissent et apaisent le cœur de la population. Avant de demander qu’il faut que le gouvernement mette quelque chose en place pour les artistes maliens afin qu’ils puissent vivre de leurs arts. « Tout cela pour éviter aussi les SOS sur un artiste. Car c’est à cause de l’argent que les artistes se mettent dans le buzz afin d’avoir du pain à manger », a mentionné le jeune Karim.  Son projet, souligne-t-il, est de faire sortir un album en 2023.  Après cela, il fera un concert au Palais de la culture.

<strong>Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bélédougou : Mariam Bagayoko immortalisée de son vivant</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/beledougou-mariam-bagayoko-immortalisee-de-son-vivant-3003942.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 13:37:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Célébrons les icônes pendant qu’elles sont encore en vie ! C’est bien ce qu’ont compris les ‘’Bélédougouka’’ en convergeant massivement vers le terroir le week-end dernier pour rendre hommage à leur digne fille de 86 ans.  Venus de tous les horizons, du Mali et hors du Mali, ils ont assisté au baptême de ‘’l’Espace culturel Mariam Bagayoko’’, du nom de ce porte-flambeau de la musique et de la chorégraphie malienne, ainsi qu’aux festivités organisées à cette occasion. Ce, depuis la veille vendredi jusqu’au petit soir du jour J, le samedi 17décembre 2022. Ainsi, l’Espace culturel Mariam Bagayoko désigne désormais la salle des spectacles de l’hôtel Touramakan de Kolokani !

Eh, oui ! Ils sont encore nombreux à se souvenir de cette boule d’énergie sautant allègrement sur le balafon pour danser frénétiquement tout en en chantant et secouant le ‘’nkusun’’  pendant que le balafoniste continuait sur sa lancée.

Enfin, en voilà dont on n’a pas attendu qu’elle ne soit plus de ce monde pour l’immortaliser de son vivant ! La virtuose du ‘’Nkusunbala’’  a rendu célèbre ce gros balafon du Bélédougou par son talent inépuisable. Ce n’est pas la première fois que les Bélédougouka se montrent  reconnaissants à son égard. Déjà en 2019, l’Association ‘’Bélédougou Donkan’’, un regroupement de journalistes, producteurs, animateurs de radios et d’autres ressortissants du bled, a initié la réalisation d’un monument en son honneur. La maquette a été présentée au public et le monument devait être construit dans le Cercle de Kolokani. L’a-t-il été ?]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Concours de chansons dédiées aux Fama :    Le sacre de Mohamed Bouaré dit Zikiri Fimani</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concours-de-chansons-dediees-aux-fama-le-sacre-de-mohamed-bouare-dit-zikiri-fimani-3002339.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/concours-de-chansons-dediees-aux-fama-le-sacre-de-mohamed-bouare-dit-zikiri-fimani-3002339.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 13:41:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancé le 18 juillet 2022, le concours de chansons en hommage aux Forces armées maliennes (FAMa) a connu son épilogue vendredi dernier (2 décembre 2023) par une cérémonie haute en couleurs présidée par le Premier ministre par intérim, Colonel Abdoulaye Maïga. C’était en présence du président et des membres du CNT, du ministre de la Défense et des Anciens combattants (parrain de l’événement) et de plusieurs autres membres du gouvernement ainsi que de nombreux acteurs culturels et d’un public en effervescence. Et c’est Mohamed Bouaré dit Zikiri Fimani qui a été sacré par le jury sur les 59 finalistes.</strong>

<strong> </strong>Le verdict du concours national de chansons d’hommage aux Forces armées maliennes (FAMa) est tombé vendredi dernier (2 décembre 2022) lors d’une somptueuse cérémonie présidée au CICB par le Premier ministre par intérim, Colonel Abdoulaye Maïga. A l’issue de la délibération du jury, Mohamed Bouaré dit Zikiri Fimani (de Kalaban-Coro/Koulikoro) s’est adjugé la première place du concours. Il a devancé Idrissa Traoré (Bamako) et Kié Sanou (de Koury/Koutiala). Le premier a reçu 2 millions de nos francs. Et les 2e et 3e ont empoché respectivement 1,5 millions F Cfa et 1 million de F Cfa.

Dans son intervention à la cérémonie de clôture, le Colonel Abdoulaye Maïga a rendu un vibrant hommage aux Forces armées maliennes (FAMa). Il a mis en exergue leur riche histoire «<em>marquée par des victoires sur différents théâtres d’opération au Mali et à l’extérieur</em>». Malgré des heures sombres marquées par des morts et des blessés, nos Forces de défense et de sécurité (FDS) «<em>n’ont jamais abandonné et n’abandonneront jamais leur noble mission de défense de l’intégrité du territoire et de préservation des personnes et de leurs biens</em>», a promis le Colonel Sadio Camara.

Et cela d’autant plus que, comme ses pères fondateurs, notre armée est aujourd’hui composée «<em>d’hommes et de femmes de valeur, de vaillants soldats</em>» qui ont à cœur d’écrire de «<em>glorieuses pages de notre histoire jalonnée par le règne de grands empires et royaumes</em>». Le Chef du gouvernement par intérim a abondé dans le même sens en rendant aussi un hommage à la mémoire de toutes les victimes de l’insécurité. Il a rappelé que depuis son investiture à la tête de la Transition le 7 juin 2021, le Colonel Assimi Goïta s’est attaché à assurer la sécurisation du territoire national ainsi qu’à améliorer les conditions de vie et de travail de nos forces armées de défense et de sécurité.

Et c’est dans le dessein de «<em>les célébrer, les glorifier et les magnifier</em>» qu’il a demandé au gouvernement (à travers le ministre de la Culture) d’organiser un concours de chansons «<em>anthologiques et épiques qui transcendent le temps et l’espace pour galvaniser et inciter davantage à l’action et à l’union sacrée …</em>» !

Le PM-I a également salué les personnalités ainsi que le nombreux public qui, par leur présence, ont montré leur attachement à la volonté «<em>de faire de notre histoire et de notre riche patrimoine culturel, le soubassement de la refondation et de la reconstruction de la nouvelle Nation malienne</em>». A ce sujet, il a exhorté «<em>chaque citoyen à apporter sa pierre à cette œuvre». </em>Le Colonel Maïga n’a pas non plus oublié les nombreux artistes qui, au quotidien,<em> «s’investissent pour la défense du pays</em>».

On se rappelle qu’un appel à candidatures avait été lancé le 4 juillet 2022 et clôturé le 18 août 2022. Après un délai de 45 jours, une soixantaine de candidatures ont été enregistrées venant des Bamako (37 candidatures) et des régions de Sikasso (7), Tombouctou (5), Kayes et Mopti (3) et Taoudenni (1). Les cinq finalistes avaient été choisis à l’issue d’une présélection par un jury indépendant composé de spécialistes de musique, d’art et de représentants de l’armée, dont des spécialistes de musique de l’armée.

Le Premier ministre intérimaire a félicité les 59 candidats finalistes ainsi que les 53 autres qui n’ont pas été retenus. A la suite du ministre chargé de la Culture (ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme) et de celui de la Défense et des Anciens combattants, le Colonel Maïga a déclaré qu’il n’y avait «<em>ni gagnants ni perdants… C’est le Mali qui gagne</em>» !

<strong>Kader Toé</strong>

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<title>Concours national de chansons d’hommages aux FAMAs : Mohamed Bouaré alias « Zikiri Filany » remporte le 1er prix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concours-national-de-chansons-dhommages-aux-famas-mohamed-bouare-alias-zikiri-filany-remporte-le-1er-prix-3002014.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 15:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le concours national de chansons d’hommages aux Forces Armées Malienne et de Sécurité a connu son épilogue, le vendredi 02 Décembre 2022, au Centre international de conférence de Bamako avec le sacre de Mamadou Bouaré dit « Zikiri Filany ». C’était sous la présidence du Premier ministre par intérim, Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, en présence d’Andogoly Guindo ministre de la culture, de l’artisanat, de l’industrie hôtelière et du tourisme, du Colonel Sadio Camara, ministre de la défense et des anciens combattants, parrain du concours et plusieurs autres membres du gouvernement.</em>

Dans le but de perpétuer et de magnifier le rôle et la place de la musique dans la vie des Armées, le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA a instruit au ministère de la culture, de l’artisanat, de l’industrie hôtelière et du tourisme l’organisation d’un concours national de chansons d’hommage aux Forces Armées de défense et de Sécurité du Mali. Lancée  le 04 juillet et clôturée le 18 août 2022, cette compétition a enregistré 58 dossiers de candidatures provenant des Régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Koutiala, Taoudéni et du District de Bamako. Des chants pour de raviver la flamme patriotique chez nos soldats, à raffermir leur foi en la Nation.

Prenant la parole, le ministre de la culture, de l’artisanat, de l’industrie hôtelière et du tourisme, Andogoly Guindo, a adressé ses vifs et sincères remerciements au Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef suprême des Armées pour cette vision éclairée et pour ses efforts gigantesques, sans cesse déployés pour la montée en puissance de nos Forces Armées de Défense et de Sécurité, ainsi que pour les grandes œuvres sociales en faveur de leurs familles ».

Le ministre Andogoly Guindo a saisi l’occasion pour rendre hommage aux FAMAS pour leur sens de la Nation, l’héroïsme au quotidien qui leur caractérise, le sens du devoir, le sens du sacrifice « La vie du soldat est une vie au service des autres, une vie de courage et d’abnégation, car vous sacrifiez la vôtre en sauvant celles des autres », a-t-il souligné. Il a également salué le courage de tous les candidats qui ont participé à ce concours pour leurs efforts de création et leur talent. Et d’ajouter : « il ne saurait y avoir de perdant, car après tout, leur acte de candidature est grand symbole de patriotisme, un acte de foi envers la Nation, envers l’Armée ».

Le Premier ministre par intérim, Lieutenant-colonel Abdoulaye Maiga, et le ministre de la défense et des anciens combattants, Colonel Sadio Camara, ont tous félicité le ministre de la Culture, de l’artisanat, de l’industrie hôtelière et du tourisme, pour l’organisation de ce concours qui traduit la vision de Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, de renforcer le lien entre la population et son Armée.

Après la prestation des cinq finalistes en live en l’honneur aux FAMAs, les membres du jury sous la présidence de Massamou Wélé Diallo, ont ainsi désigné Mohamed Bouaré alias Zikiri Filany gagnant du concours national de chansons d’hommages aux FAMAs. Il empoche un chèque de 2.000.000 de FCFA.

La deuxième place est revenue à Idrissa Traoré qui gagne 1.500.000 FCFA. Kié Sanou est arrivée à la troisième place avec la somme de 1.000.000 de FCFA. Les deux autres non classés à savoir Massénou Sanogo et Mamou Diarra ‘’Mia’’, ont reçu chacune la somme de 500.000 FCFA de la part du parrain, Colonel Sadio Camara, en guise du prix d’encouragement.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours de Chansons d’hommage aux FAMa : Mohamed Bouaré Sacré</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concours-de-chansons-dhommage-aux-fama-mohamed-bouare-sacre-3001921.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 09:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le concours national a été lancé le 4 juillet dernier à l’initiative du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Il traduit la volonté des autorités à œuvrer pour le bien de nos soldats. Le Premier ministre par intérim, qui a présidé l’événement, a rappelé cette symbolique</strong>

Le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga a présidé, vendredi dernier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), la finale du concours national de chansons d’hommage aux Forces armées maliennes et de sécurité.

C’était en présence des membres du gouvernement, dont le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo et son collègue de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara, parrain de l’évènement. Y étaient aussi les présidents des institutions et les membres du Conseil national de Transition (CNT).
Le concours national de chansons d’hommage aux Forces armées et de sécurité est une initiative du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, qui a été mise en œuvre par le département en charge de la Culture, en collaboration avec le ministère de la Défense et des Anciens combattants.

Il s’agissait d’amener les artistes maliens à magnifier la montée en puissance des FAMa, en rendant hommage à ceux qui, parfois, consentent le sacrifice ultime dans la défense de la patrie. En d’autres termes, l’objectif recherché est de raviver la flamme patriotique chez nos soldats, mais aussi raffermir leur foi en la nation à travers des chants épiques qui leur sont dédiés.

Mohamed Bouaré dit Zikiri Fimani de la Région de Koulikoro a remporté le premier prix d’une valeur de 2 millions de Fcfa. Idrissa Traoré (Bamako) a enlevé le 2è prix (1,5 million de Fcfa) et la dernière marche du podium a été occupée par Kié Sanou (Kouri) avec une récompense d’un million de Fcfa. Les deux autres candidats malheureux de la finale se sont partagés équitablement un million de Fcfa offert par le colonel Sadio Camara à titre d’encouragement.

Le Premier ministre par intérim a témoigné de sa reconnaissance au ministre en charge de la Culture pour avoir donner un éclat particulier à la vision éclairée du chef de l’État, le colonel Assimi Goïta. Il a été on ne peut plus clair. «Les Forces armées maliennes et de sécurité ont une riche et longue histoire, un passé marqué par des victoires éclatantes sur les différents théâtres d’opérations au Mali et à l’extérieur.

Certes, elles ont malheureusement connu des heures sombres dans leur rang, mais n’ont jamais abandonné et ne renonceront jamais à leur noble mission de défense de l’intégrité du territoire national et de préservation des personnes et de leurs biens. Il convient de prier constamment pour toutes les victimes de l’insécurité dans notre pays».
Pour lui, le président de la Transition s’est donné, depuis son investiture le 7 juin 2021, comme priorités la sécurisation du territoire national, l’amélioration des conditions de vie des éléments des Forces armées et la professionnalisation de la Grande muette. Et de rappeler toute la symbolique de l’initiative. «Ce concours national de chansons a été lancé pour faire de la culture le soubassement de la refondation de notre pays», a insisté le chef du gouvernement.

Et de dire que c’est pourquoi le chef d’État a instruit le gouvernement à travers le département en charge de la Culture, de traduire sa vision en acte concret pour magnifier notre vaillante armée, qui fait la fierté de notre peuple. Le colonel Abdoulaye Maïga a félicité les 58 candidats qui ont participé à cette saine émulation pour leur attachement à la patrie.

Pour sa part, le ministre Andogoly Guindo a remercié le président de la Transition pour sa vision éclairée et ses efforts gigantesques dans la montée en puissance de nos Forces de défense et de sécurité et les œuvres sociales en faveur de leurs familles. Il s’est réjoui de voir l’Armée malienne, républicaine, moderne, toujours plus forte, mais surtout bâtie sur le socle de nos valeurs ancestrales. Il a aussi dénoncé les atrocités perpétrées contre la population et félicité notre vaillante Armée, qui ne cesse de remporter des victoires éclatantes sur le terrain de la nébuleuse terroriste.

Il est bon de préciser que la musique était utilisée sur les champs de bataille pour entretenir le mental des soldats. Elle demeure encore une source d’inspiration, mais aussi de motivation et un vecteur de mobilisation. Le concours a été lancé le 4 juillet dernier et a pris fin le 18 août 2022.

Sur la cinquantaine d’œuvres, les 5 meilleures ont été sélectionnées par un jury de 7 membres pour la finale. Le ministre Andogoly Guindo a remercié le parrain pour son engagement et le Prytanée militaire pour sa collaboration.

Le ministre Camara a témoigné de sa gratitude au chef de l’État pour son initiative. Il est revenu sur la mission de son département qui s’investit pour la montée en puissance de l’Armée. Celle-ci, selon lui, est à l’image des grands guerriers comme Babemba Traoré, Bazani Théra, Soundiata Keita… Les futures générations retiendront les noms de certains héros face aux forces obscurantistes et barbares qui n’ont d’autre vocation que de détruire notre vivre ensemble.

Le ministre en charge de la Défense a invité à l’union sacrée. «Ensemble, nous écrirons une page glorieuse de notre histoire», a-t-il dit, avant d’assurer que l’armée est engagée pour la victoire et ses actions ont permis de recouvrer la paix et la sécurité dans certaines localités du pays.

Ces magnifiques chants dédiés aux FAMa nous rappellent le vieux Bazoumana Sissoko qui avait chanté après l’accession de notre pays à l’indépendance : «Maliba Kèra an Taye», c’est-à-dire le «Mali nous appartient».

<strong>Par Amadou SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Découvertes RFI 2022 :    Black AD, une artiste en ascension</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/decouvertes-rfi-2022-black-ad-une-artiste-en-ascension-3001146.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2022 11:04:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Découvertes RFI. La chanteuse malienne a été choisie parmi les 10 finalistes en compétition.</em></strong>

Le nom de la lauréate a été dévoilé lors d’une émission diffusée en Facebook Live et présentée par Juliette Fiévet, en compagnie notamment de Yemi Alade, présidente du jury, et de Claudy Siar. Hawa Dialo, dite Black AD, est une jeune artiste malienne. Son nom de scène traduit son combat pour la beauté africaine. C’est à 12 ans qu’elle découvre sa vocation. Elle s’inspire d’Oumou Sangaré ou de la Sud-africaine Nomceba et rêve de collaborer avec ses compatriotes Fatoumata Diawara et Salif Keita. C’est la chanson Mali qui l’a fait connaître en 2021. Black AD a sorti son deuxième EP, « Idjidja 2 », en août dernier.

Elle y évoque des thèmes comme la jeunesse, la cohésion sociale, le vivre ensemble et parle beaucoup d’amour. Très attachée à la tradition, comme le montrent ses clips soignés, la chanteuse mêle afro-pop, r’n’b, et des sonorités plus modernes.

Black AD bénéficie d’un prix doté de 10 000 euros, d’une tournée en Afrique dans les Instituts français, et d’un concert à Paris. L’édition 2022 est dédiée au chanteur rwandais Yvan Buravan, lauréat du prix en 2018, emporté par la maladie à seulement 27 ans en août dernier.

Depuis 1981, le Prix Découvertes RFI met en avant et soutient les nouveaux talents musicaux du continent africain. Il est organisé en partenariat avec l’Institut français, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), la Fondation Orange et Ubiznews.

France Médias Monde met en œuvre un traitement de données à caractère personnel ayant pour finalité la gestion de fichiers de contacts dans le cadre de ses opérations de communication externe, relatives à l’information liée à ses activités.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

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<title>Koni Koumaré : La diva de la musique malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/koni-koumare-la-diva-de-la-musique-malienne-2999281.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 10:56:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Koni Koumare est une chanteuse malienne née vers 1918 à Sama Filala dans la region de Segou, elle est issue d'une famille de 4 enfants dont trois fils Baba, Siné et Fousseyni Koumaré son père se nommait Sory Koumaré et sa maman Djeneba Diarra.

Koni Koumaré est la chanteuse bamanan par excellence vous l'aurez remarqué que sa musique passe toujours à la radio lors des grands événements au Mali.

C'est à partir des années 1940 que Koni connait un succès fulgurant notamment grâce à son frère ainé Siné Koumare infirmier réputé du temps colonial et à Bazoumana Sissoko qui fut subjugué par sa voix avec qui elle commença à se produire dans differentes manifestations.

Koni connait la reconnaissance musicale en 1952 avec l'enregistrement du premier phonodisc par une chanteuse malienne produite par Fiesta ce qui fait d'elle la plus grande star du Soudan français des années 1950.

En 1957 la radio soudan Française ouvre ses portes avec la voix envoûtante de Koni Koumare, elle a été la première cantatrice à enregistrer des titres à la radio Soudan actuel radio Mali.

Elle fut l'une des cantatrices attitré de la famille fondatrice de Bamako à savoir la famille de Maridié Niare. En 1962, elle fait plusieurs enregistrements en hommage à Modibo Keita le premier président de la République du Mali.

Les chansons de Koni nous fait voyager dans le temps avec sa voix clair, fluide et émotive elle demeure et demeurera la plus grande cantatrice bamanan du temps moderne.

Elle a eu quatre enfants avec Djeli Fotigui Diabate  trois filles Fanta, Hawa et Djeneba Diabaté et un fils Sekou Diabaté. Seule sa benjamine Hawa Koni Diabate qui réside actuellement en France a suivi ses traces,      elle a longtemps fait partie des choeurs de Amy Koita et a plusieurs enregistrements à son actif.

Koni Koumaré est décédée le 12 Decembre 1993 à Bamako à l'âge de 75 en laissant derrière une impressionnante oeuvre de musique bamanan. Que son âme repose en paix]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kassav&amp;apos; : 8 mois de prison avec sursis pour un membre emblématique du groupe zouk</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/kassav-8-mois-de-prison-avec-sursis-pour-un-membre-emblematique-du-groupe-zouk-2999160.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 15:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le groupe Kassav a célébré ses 40 ans d'existence durant l'année 2019. Malheureusement, le concert planifié en cette occasion n'a pas été organisé dans les règles de l'art...

Passionné de chant, des Douze coups de midi et de la discographie de Jul, il rêve de participer à Fort Boyard malgré sa phobie des serpents et du Père Fouras. Son ambition secrète ? Découvrir ce qui se cache derrière le rideau mystère de Bataille et Fontaine pour y chanter en quartet. La vérité est au bout du couloir…

Ils ont donné au zouk une résonnance mondiale et ont fêté ça, comme il se doit, en 2019. Pour cause, cette année-là, le groupe Kassav' célébrait son 40e anniversaire. Jocelyne Béroard, Georges Décimus, Jean-Philippe Marthély et Jean-Claude Naimro étaient donc montés sur scène, dans la commune de Baie-Mahault, sur l'île de Basse-Terre en Guadeloupe, pour mettre le feu avec leurs tubes les plus célèbres, Ou lé ou encore Zouk-La-Se Sel Medikaman Nou Ni. Mais trois ans plus tard, de sérieux problèmes juridiques entourent cette fameuse performance.

Coup dur pour les membres du groupe Kassav', qui a déjà pleuré la perte de Jacob Desvarieux, en 2021. Le concert de leurs 40 ans de carrière avait été subventionné en partie par l'instance régionale du tourisme de Guadeloupe. Deux hommes ont été mis en cause dans le cadre d'une enquête sur les conditions financières de l'organisation de cette prestation... puisqu'une somme de 100 000 euros avait été versée à l'association Sign'Alizé, présidée par Pierre-Edouard Décimus - qui est l'un des fondateurs de la formation musicale. L'enquête avait débuté en octobre 2020 à la suite d'un signalement de la Chambre régionale des comptes de la Guadeloupe au parquet sur des irrégularités de gestion, notamment pour l'utilisation des fonds pour épurer certaines dettes personnelles du musicien.

<strong>DEUX COUPABLES DANS L'AFFAIRE</strong>

Pierre-Edouard Décimus a finalement été condamné le mardi 15 novembre 2022, par le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre, à huit mois de prison avec sursis pour abus de confiance. Il va également devoir régler une amende de 15 000 euros. "Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet", a précisé le procureur de la République de Pointe-à-Pitre à l'AFP. Rudy Vardarassian, chargé des opérations spéciales de la communauté d'agglomération de Cap Excellence, a lui été condamné pour prise illégale d'intérêt par chargé de service public, et a été condamné à huit mois d'emprisonnement avec sursis et 7 500 euros d'amende. Des perquisitions avaient été effectuées en juin 2021 dans les locaux de l'association Sign'Alizé...

<strong>Par Gonzague Lombard Rédacteur</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Passion du  balafon : Projecteur sur Ouassa Sogoba, une multiinstrumentiste hors&#45;pair !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/passion-du-balafon-projecteur-sur-ouassa-sogoba-une-multiinstrumentiste-hors-pair-2998748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2022 01:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une femme balafoniste au Mali ? Il y a peu de temps, on aurait dit que c’était impossible, s’agissant de cet instrument sacré du terroir malien. Lumière sur une jeune femme, sans braver l’interdit, qui fait preuve d’un talent enviable. Découverte.</em></strong>

La célibataire de 28 ans nous accueille souriante, en pantalon multicolore, chemise noire et tapettes noires, téléphone à la main, dans la cour du Conservatoire. Il s’agit de la prestigieuse école des arts, de la culture et du multimédia, Conservatoire Balla Fasseké Kouyaté, perché sur le flanc de la colline du Point-G, au-dessus de Bamako. Dans cet espace unique au Mali, voué dans une splendide solitude à l’apprentissage des arts, Ouassa nous entraîne vers la salle des apprenants instrumentistes, passe dans une pièce à côté et ramène son balafon. Quelques notes suffisent à créer l’envoûtement…

Ouassa Sogoba est multiinstrumentiste, et joue aussi bien du balafon que du djembé, du tama (tambour d’aisselle) ou encore du piano. Elle est également chanteuse et comédienne. Or, selon les préjugés de la société malienne, le métier d’instrumentiste est exclusivement dédié aux hommes. Notre balafoniste en est consciente : « dans notre société, une fille balafoniste est mal perçue, surtout par les personnes âgées. Malgré tout, j’ai décidée de jouer du balafon, ainsi que d’autres instruments. Il s’agit de montrer que les Maliens savent faire la part des choses. Tant que je suis animée par cet objectif, il n’y a pas de raison de reculer ».

Ouassa se souvient des propos d’une vieille dame à son égard. A savoir que : « le métier de balafoniste n’est pas digne d’une femme. Par conséquent, je devais chercher un autre travail pour le bien être de ma famille, et pour moi-même ».

Elle sait que sa vocation fait régulièrement l’objet de questionnements. Mais avec fierté, elle a justifié son choix en ces termes : « Je ne vole pas, je ne me prostitue pas, je ne suis pas à la charge d’un homme ! Et je gagne bien ma vie. Rien ne peut me décourager » dit-elle avec fierté.

<strong>Du sport à la musique</strong>

Native de Koutiala, Ouassa fut d’abord une sportive passionnée. Elle jouait au football, voulait devenir une professionnelle, son premier rêve.  Ayant évolué au sein du club AS Réal de Bamako, puis dans l’équipe nationale junior dames du Mali, et après un bref passage au Burkina Faso, la jeune femme fut sollicitée par la Fédération malienne de football. Mais faire carrière dans le sport n’était pas du goût de ses parents. En outre, elle était aussi comédienne dans l’âme et passait son temps à faire rire les gens. Une amie lui suggère alors d’étudier la comédie à l’Institut National des Arts. En 2015, ayant posé ses valises à Bamako, elle est admise au concours d’entrée à cet Institut avec spécialité théâtre. Dès le début, elle est parmi les meilleurs de sa classe, puis découvre qu’elle est piquée par le virus de la musique. A la descente, chaque jour à 17h, Ouassa se retrouvait aux côtés de Karim Bengaly, balafoniste et professeur de musique à l’INA ainsi qu’au Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté.

« J’ai posée  un jour la question à mon professeur : y a-t-il un instrument de musique dont les femmes ne jouent jamais au Mali ? Il me désigna alors le balafon. » C’est ainsi qu’elle jeta son dévolu sur l’instrument, « parce que dans tout ce que je fais, je voudrais être la première, je veux que mon nom soit gravé dans l’histoire ! »

Au fil du temps, et grâce à son talent, elle commence à jouer en public, ayant rejoint le groupe de son professeur, dénommé ‘’ Duophonie’’. Là, elle chante et joue du balafon, participe entre autres au Festival international <em>Didadi</em> de Bougouni, au Festival Arts Femmes, ou au Festival de Balafon et de Djembé.

Malgré des récompenses, la carrière de la jeune virtuose ne sera pas sans difficultés à l’instar de nombreuses femmes, objets de harcèlement sexuel alors qu’elles se battent pour subvenir dignement aux besoins de la famille. « Le harcèlement sexuel est une réalité dans notre société. Surtout lorsqu’on est une fille célibataire. Les hommes ont dans leur tête que tout peut s’acheter, à commencer par le consentement d’une femme. Mais le plus important pour moi est de ne pas perdre de vue par rapport à qui on est, d’où on vient, où on veut aller… » conclue – t - elle.

<strong>La voie est ouverte à d’autres balafonistes femmes</strong>

Selon l’encadreur de Ouassa Sogoba, Karim Bengaly, Ouassa a le courage et la patience nécessaires à la pratique du balafon. De plus, elle a servi d’exemple pour d’autres jeunes femmes : « à l’école, les filles qui la voyaient jouer étaient intéressées, beaucoup d’entre elles sont en train de lui emboiter le pas », témoigne le natif de Sikasso, un Sénoufo bon teint, et l’on sait l’intérêt de sa communauté pour la musique. « Dans le passé, poursuit-il, beaucoup de femmes qui s’intéressaient à la filière musique voulaient jouer des percussions comme le balafon, mais au finish elles abandonnaient et choisissaient d’autres filières. » Aujourd’hui, précise-t-il, tout un groupe de jeunes filles s’adonnent au balafon, et c’est nouveau.

Notons enfin que dans un proche avenir, Ouassa Sogoba compte créer un centre de formation de jeunes filles afin de leur apprendre les instruments de musique traditionnels. Une façon pour elle de lutter contre toute forme d’exclusion, et d’exploitation de ses sœurs.

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<strong>Fatoumata Coulibaly </strong>

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<title>Mah Kouyate N°2 : Adieu l&amp;apos;artiste</title>
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<pubDate>Sat, 12 Nov 2022 01:19:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La culture malienne est en deuil. La griotte Mah Kouyaté n°2 est décédée le lundi 7 novembre 2022 des suites d'une courte maladie à l'âge de 46 ans. Elle a été conduite à sa dernière demeure le mardi 8 mardi novembre 2022 par une foule d'amis, de parents et de proches collaborateurs.</em></strong>

Le ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du Développement social, chargé de l'Action humanitaire Oumarou Diarra et celui de la Culture Andogoly Guindo étaient présents aux obsèques.

C'est dans la douleur que le monde des artistes et du show-biz a accompagné Mah Kouyaté n°2 à sa dernière demeure. Issue d'une famille de griot, elle est montée dès l'âge de 15 ans la scène des grands. C'est une grande perte pour les griots et la culture malienne.

Sékouba Kouyaté dit Dosonba, frère aîné de la défunte

"Je remercie tous ceux qui ont effectué le déplacement pour assister aux funérailles de ma sœur. Du Mali au Burkina en passant par le Sénégal et la Guinée-Conakry, je salue tout le monde. Mah était une femme extraordinaire, très humble, courageuse, une bonne mère et une bonne sœur. Nous prions pour elle. Humble, gentille et courtoise, Mah Kouyaté n°2 l'a été durant toute la vie".

<strong>Andogoly Guindo, ministre de la Culture</strong>

"Mah Kouyaté n°2 était une grande voix. Elle a apporté une contribution immense à la promotion de la culture malienne à travers la musique manding. Nous prions pour le repos de son âme et nous prions aussi pour que ses œuvres puissent servir d'exemple aux générations montantes. Sa famille et celle de son époux l'ont fait savoir lors des témoignages. Ses collaborateurs n'ont pas tari d'éloge à son égard".

<strong>Abdoulaye Diabaté, chanteur-musicien</strong>

"C'était une très grande griotte. Mah était une artiste, une griotte de valeur et de classe. Elle a fait la promotion du griotisme durant toute sa vie".

<strong>Cheick Tidiane Seck, auteur compositeur</strong>

"Elle était là comme de l'or pur. C'était une battante qui répondait à tout".

<strong>Babani Koné, chanteuse</strong>

"Nous remercions Dieu, car tout ce qu'il fait est bon. Nous sommes attristés et affectés par la mort de cette grande cantatrice de la musique manding. Nous lui souhaitons un repos éternel tout en souhaitant longue vie à ses enfants. Je lui pardonne. Que Dieu lui pardonne ainsi que tous nos défunts".

<strong>Safi Diabaté, chanteuse</strong>

"Malgré sa renommée, elle avait de la considération pour tout le monde. Sinon en termes de voyages, de fortune ou de renommée, elle en a eu plus que moi, mais chaque fois que je rendais au Burkina Faso, Mah Kouyaté n°2 partait chez moi et cuisinait pour moi bien qu'elle soit ma grande sœur. Que Dieu nous pardonne tous".

<strong>Faty Niamé Kouyaté, chanteuse</strong>

"C'est Dieu qui donne vie et c'est qui prend, sinon tous les griots du Mali sont attristés aujourd'hui particulièrement nous ses jeunes sœurs. Chaque fois qu'on avait des événements ensemble, elle jouait le rôle de mère tant elle s'occupait de toi".

<strong>     Par Marie Dembélé</strong>

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<title>Décès de Mah Kouyate N°2 :    Le djaliya perd une vertueuse icône très engagée sur la voie tracée par les ancêtres</title>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 11:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mah Kouyaté N°2 (Djéli Farima de son vrai nom) a tiré sa révérence le lundi 7 novembre 2022 à 46  ans (née un 1er janvier 1976 à Bamako) des suites de maladie. Ses obsèques ont eu lieu hier mardi (8 novembre 2022) en présence d’une immense foule de parents et de fans. La nouvelle de cette disparition, «brusque» pour de nombreux mélomanes, a semé l’émotion sur les réseaux sociaux où les témoignages se sont alors mis à pleuvoir. Durant sa brillante carrière, Konaté Mah Kouyaté a été une cantatrice/artiste exemplaire  qui, malgré le succès de ses œuvres,  a cultivé à souhait l’humilité, l’honneur, la dignité, la vertu… Avec sa disparition le djaliya perd une vertueuse icône qui a toujours été animée de la farouche volonté d’apporter sa note à la perpétuation des traditions griotiques mandingues.</strong>

<strong> </strong>

Comme le regrette si bien Me Mamadou Ismaïla Konaté, «<em>une superbe diva de la musique mandingue cesse désormais de donner de la voix ! Elle ne chantera plus l’amour, le pardon, les vertus de la sagesse et de l’amitié ! Elle ne parlera plus à ses djatiguiw, ne chantera plus leurs louanges</em>» ! Le célèbre avocat et ancien ministre de la Justice rendait ainsi hommage à Mah Kouyaté N°2 décédée lundi dernier (7 novembre 2022) à 46 ans des suites de maladie.

Avec une trentaine d’œuvres (dont 11 albums) dans sa discographie de 1996 à son décès, chaque sortie d’album de Mah était un événement. Et ce sont des opus ou singles qui ont marqué leur temps avec un succès phénoménal.  Icône du djaliya (ou djéliya), Mah naviguait merveilleusement entre la tradition (louanges de ses diatiguiw/nobles) et un style purement artistique avec des titres très engagés dénonçant les tares de notre société (méchanceté gratuite, égoïsme, hypocrisie, trahison…) ou célébrant les valeurs, les vertus… comme la fraternité, la solidarité, la bravoure, l’amour du prochain, la fidélité…

Digne héritière de Fanta Kamissoko (sa mère), Mariam Kouyaté (la mère de Madou Sidiki Diabaté), Siramory Diabaté, Nanteninblen Kamissoko, Manamba Kamissoko, Fanta Damba, Bako Dagnon, Tata Dramé…, elle est toujours restée à cheval sur les valeurs du métier et de la caste. Très humble, malgré cette superbe voix et cet immense talent, Mah n’a jamais cédé aux caprices du temps, au bling-bling et la rivalité stérile qui ont poussé de nombreuses jeunes griottes/artistes à renier les valeurs traditionnelles de leurs familles.

«<em>Talentueuse, généreuse, humble et disponible, elle rejoint ces grandes voix de la musique mandingue, ses grandes sœurs et Mamans, Mah Damba, Nanteninfing  Kamissoko, Bako Dagnon, Tata Bambo… Au-delà de tout et très loin des clashs et bisbilles des réseaux sociaux, Mah Kouyaté était une sacrée chanteuse détentrice de label historique musical manding</em>», a reconnu Mory Touré, animateur culturel et critique. Autrement, elle a su maintenir le flambeau du djaliya au nom de sa génération et loin des tortueux sentiers de la déperdition, de la vulgarité...

La défunte fut également une mère dévouée (maman de 4 filles) et épouse dévouée dans le foyer. Ce qui ne surprend de la part de la Reine du «<em>Madan Fôly</em>». Et surtout pour qui sait qu’elle est la fille d’Alpha Kabiné Kouyaté et de Fanta Kamissoko qui lui ont donné la vie le 1er janvier 1976 à Bamako. Née dans une famille de griots, d’un père virtuose de la guitare et d’une maman à la voix sublime (des vedettes du genre Apollo qui ont sillonné tout le Mandé avec succès), Mah N°2 a très tôt baigné dans le folklore, dans l’art de la musique.

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<strong>Frustrée par le manque de reconnaissance nationale à son immense contribution à la musique malienne, à son engagement pour la patrie</strong>

C'est lors du 10e anniversaire de l'ORTM que la talentueuse griotte/artiste est sortie de l’ombre avec le single «<em>Mayéléma</em>». Mais, Mah Kouyaté s’est réellement imposée dans le cœur des mélomanes maliens avec  les deux volumes du «<em>Sumu</em>» (le premier en 2005 et le 2e en 2006). Deux œuvres qui sont restées pendant des années au sommet des hits sur la bande FM. En septembre dernier, elle avait fait sensation dans les bacs avec le premier volume de son «<em>Best of</em>» (Camara Production). Déjà, en 2017, ses fans et les mélomanes avaient eu droit à «<em>Badenya</em>» (Ben BD Production internationale) pour couronner les dix ans de succès d’une carrière très riche. On lui doit l’une des plus belles versions (interprétation) de la légendaire chanson «<em>Mali Sadio</em>». D’ailleurs qui mieux que Mah N°2 peut mieux célébrer l’amour avec cette sublime voix sans trop se livrer par pudeur et sans céder à l’obscénité provocatrice de celles qui se prennent aujourd’hui pour des divas ?

Selon des témoignages proches de la famille, Hadja Konaté Mah Kouyaté venait juste de mettre un terme à sa carrière musicale à travers un grand show animé le 15 juillet 2022 avec son aînée et homonyme, Mah Kouyaté N°1. N’empêche que ses millions de fans à travers le monde espéraient la voir revenir sur scène. Ils étaient loin de deviner que c’était un adieu de leur idole.

Malgré cette brillante carrière marquée par un engagement en faveur des causes nobles (éducation, émancipation féminine, paix et cohésion sociales…), Mah n’a jamais bénéficié de la reconnaissance nationale à travers une distinction qu’elle aurait amplement mérité. Elle s’en est allée avec cette frustration. Même si, pour elle, le plus important pour a toujours été d’apporter sa contribution au rayonnement culturel du pays en faisant plaisir à ses fans, en les sensibilisant et en les réconciliant avec les valeurs qui ont toujours fait la force de notre société.

Cantatrice talentueuse et exemplaire, avec «<em>un timbre de voix unique</em>» et connue pour sa parfaite maîtrise des tariks du mandé, Mah restera néanmoins une figure emblématique de la musique malienne voire mandingue, l'une des meilleures chanteuses de tous les temps. La digne héritière de Balla Fasséké Kouyaté a tiré sa révérence dans l’honneur et la dignité, sans crier garde ! Elle a vécu humble, elle s’en est allée dans la totale discrétion ! C’est aussi cela une grande dame !

«<em>Saya  bè délibè ban</em>» (la mort met fin à toutes les relations) disait-elle dans «<em>Soumba</em>». Va en paix la sublime cantatrice, reine incontestée du Madan Fôly ! <em>Miri mayin</em> ! Mais tu seras immortelle dans nos pensées, dans nos cœurs ! Hadja Mah, que le Tout Puissant fasse du Djanatou Firdaws ta demeure éternelle ! Amen !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Le monde des artistes du Mali en deuil : Mah Kouyaté tire sa révérence</title>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 10:54:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est avec consternation que le monde des artistes et du show biz malien a appris, ce matin le décès de Mah Kouyaté, plus connue sous le surnom de "Mah Kouyaté N*2".

Maliweb.net présente ses condoléances à sa famille.

Que son âme repose en paix.
Amen.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : la 8e édition du « Festival la nuit du Taman » se tiendra les 18 et 19 novembre à Bamako</title>
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<pubDate>Sun, 30 Oct 2022 23:51:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 8 e édition du « <em>Festival la nuit du Taman</em> » se tiendra les 18 et 19 novembre en face du stade Mamadou Konaté à N’Tomikorobougou. En prélude à cet important évènement, son directeur, Cheickné Sissoko, a animé une conférence de presse le jeudi 27 octobre à l’Institut Français de Bamako.

Au cours de cette 8<sup>e</sup> édition du « <em>Festival la nuit du Taman</em> » qui aura lieu les 18 et 19 novembre en face du stade Mamadou Konaté à N’Tomikorobougou, il est prévu des formations et l’apprentissage, des expositions et conférences-débats, la musique (instruments traditionnels et séculaires, musique contemporaine et urbaine) des caravanes de sensibilisation à travers les communes de Bamako. C’est ce qu’a déclaré le directeur du « <em>Festival la Nuit du Taman</em> », qui a souligné que le Mali compte un patrimoine touristique, artisanal et folklorique qui mérite d’être valorisé au profit de tous.

Cheickné Sissoko a affirmé avoir opté pour la « Nuit du Taman » (instrument séculaire) pour éveiller les consciences sur les enjeux et l’importance de la connaissance et de la valorisation de l’histoire et des biens historiques dans le développement politique, économique, social et culturel. « <em>Dompter l’histoire et le passé de cet instrument permet d’appréhender son présent afin de bâtir un avenir radieux pour les générations futures</em> », a souligné l’initiateur du « <em>Festival la Nuit du Taman</em> ».

Le festival abordera les thématiques comme la paix et la cohésion sociale auxquelles s’ajoutent l’hommage à Mama Waldé Damba. Les têtes d’affiches du festival sont Bassékou Kouyaté, Babani Koné, l’humoriste Kanté et Souleymane Kéïta de son vrai nom pour ne citer que ceux-ci. En plus de la valorisation des instruments traditionnels, le festival a, pour cette 8<sup>e</sup> édition, décidé d’inviter des jeunes groupes de musique traditionnelle malienne.

Pour terminer, Cheickné Sissoko a évoqué des difficultés financières et a déploré le manque d’accompagnement des autorités du pays. A noter que la conférence de presse s’est déroulée en présence de la directrice de l’Institut Français, Flore M’Bongo, de Mamadou Traoré, chargé de communication du festival.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cérémonie d&amp;apos;hommage aux sociétaires du BUMDA : Le Kanaga doté en matériels de musique,des artistes et des créateurs distingués</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/ceremonie-dhommage-aux-societaires-du-bumda-le-kanaga-dote-en-materiels-de-musiquedes-artistes-et-des-createurs-distingues-2996805.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2022 01:24:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du Mois de la solidarité, le ministère de la Culture, à travers le Bureau malien du droit d'auteur (Bumda), a tenu à rendre hommage à l'orchestre le Kanaga de Mopti et à des artistes et créateurs. Cette cérémonie d'hommage a eu le vendredi 21 octobre 2022 au CICB sous la présidence du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, qui avait à son côté Mme Diallo Aïda Koné, directrice générale du Bumda. </em></strong>

Placée sous le thème <strong><em>"Le droit d'auteur au service des créateurs"</em></strong>, la cérémonie d'hommage aux sociétaires du Bumda dont l'orchestre le Kanaga avec une dédicace à feu Sory Bamba a un caractère  culturel, social et humanitaire en ce mois d'octobre consacré à la solidarité et à la lutte contre l'exclusion, a, d'entrée de jeu, confié la DG du Bumda. <strong><em>"Elle cadre aussi avec les missions du Bumda qui est investi d'un mandat général de représentation en vertu duquel il procède à l'administration et à la gestion des droits des auteurs et de leurs ayants droit".</em></strong> A ce titre, a-t-elle poursuivi, le Bumda collecte les redevances de droit d'auteur et des droits maliens conformément aux textes régissant le régime de la propriété littéraire et artistiques.

La soirée d'hommage a été consacrée à la remise de trophées d'honneur de fidélité en plus d'une enveloppe symbolique à 5 talentueux artistes qui, malgré leur renommée internationale, sont restés sociétaires du Bumda. Ce qui, selon la directrice du Bumda, démontre leur sens élevé du patriotisme. C'est 5 artistes sont : Boubacar Traoré dit Kar-Kar (auteur compositeur), Inna Baba Coulibaly (auteure-compositeur), feu Ali Farka Touré (auteur-compositeur) représenté par son fils Vieux Farka Touré, Samba Niaré (éditeur-littéraire), Djélimady Tounkara (auteur-compositeur).

<strong> Des enveloppes et distinctions</strong>

Durant la soirée, il a été procédé à la remise d'enveloppes à des créateurs d'œuvres littéraires et artistiques qui ont fait et continuent de faire la fierté du Mali. Il s'agit de Sidi Mambé Koïta dit Baïny (arrangeur de musique), Souadou Soumano (auteur), Hamadoun Bocoum dit Afel (auteur-compositeur), Coumba Fofana (dramaturge-comédienne), Djénéba Traoré dite Yayoroba (auteure-compositeur).

La Bumda a tenu à rendre hommage à des créateurs avec la remise des attestations de reconnaissance. Il s'agit d'Idrissa Soumaoro (auteur-compositeur), Mamadou Kôkô Dembélé (auteur-compositeur), N'Tji Diakité (chorégraphe), Amadou et Mariam (auteurs-compositeurs), Boubacar Sidibé (réalisateur de cinéma), Mama Konekéou (éditeur de musique), Sory Yattassaye (producteur de musique), Souleymane Traoré dit Néba Solo (auteur-compositeur), la Fédération des artistes du Mali (Fédama), Massambou Wélé Diallo (auteur-compositeur-arrangeur de musique), Abdoulaye Ascofaré (réalisateur de cinéma), Mahawa Koné (plasticienne), Union des associations d'artistes, producteurs et éditeurs du Mali (UAAPREM).

<strong>Des instruments de musique au Kanaga</strong>

Le clou de la soirée d'hommage a été la remise des matériels de musique à l'orchestre le Kanaga de Mopti avec une dédicace spéciale à feu Sory Bamba dont le talent et les œuvres resteront immortalisées dans la mémoire collective des Maliens.

La directrice générale du Bumda a rappelé que feu Sory Bamba fut non seulement un pur produit de l'orchestre du Kanaga, mais aussi et surtout un véritable propulseur de cet orchestre qui a su mettre en valeur l'héritage prodigieux du Mali dans le domaine de la musique. <em>"Créée dans les années 1960 à Mopti sous l'appellation de l'orchestre Kanaga, puis rebaptisée Orchestre Kanaga de Mopti en 1976, cette formation s'est hissée au rang des plus grands groupes de la musique malienne qui, à l'image de l'Ensemble instrumental national et l'orchestre régional de Ségou, ont su véhiculer l'image et l'identité culturelle du Mali à travers le monde par la qualité de leurs prestations artistiques. </em>

<em>Ayant sillonné tout le Mali, l'orchestre Kanaga est une véritable source de traditions musicales pour les populations de toutes les contrées du pays. Avec une multitude de titres musicaux, les uns aussi merveilleux que les autres (Gambari, Kanaga, Saré Mabo, Kulukutu…), le Kanaga a marqué les esprits de plusieurs générations à travers les Semaines de la jeunesse et les biennales artistiques et culturelles. Il a représenté le Mali à plusieurs grands rendez-vous artistiques et culturels à travers le monde tels que le Festival de musique moderne de la Zone II auquel il en a été lauréat, le Folklife Festival organisé par Smithsonian Center à Washington, la Foire internationale de Rennes (France)"</em>, a-t-elle ajouté. Mais aujourd'hui, le Kanaga qui, jadis, a su faire vibrer les cœurs des Maliens, sombre dans la léthargie. D'où la nécessité, pour le Bumda, de rendre hommage à cet orchestre en la dotant de matériels de musique.

Avant de procéder à la remise symbolique des instruments de musique au nom du président de la Transition, chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta, du Premier ministre, chef du gouvernement par intérim,  le colonel Abdoulaye Maïga, et de l'ensemble du gouvernement, le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo a rendu un hommage mérité à tous ces hommes et femmes qui maintiennent le flambeau de la culturelle malienne et qui continuent à contribuer au rayonnement de cette culture au-delà des frontières du pays.

Après avoir fait observer une minute de silence à la mémoire des artistes disparus dont Sory Bamba qui a fait la gloire de la musique malienne, il a remercié les récipiendaires qui ont honoré et continuent d'honorer la culture malienne qui fait la fierté du peuple malien.

Il a promis qu'aucun artiste ou homme de lettres ne sera oublié dans la reconnaissance. Il a invité les jeunes artistes à prendre Sory Bamba comme un exemple, une référence. Il a conseillé aux musiciens du Kanaga de tout mettre en œuvre pour perpétuer la mémoire de Sory Bamba. La soirée était agrémentée par les prestations du Kanaga, de Kôkô Dembélé, de Seydou Ché, Djélika Diawara dite Djé Djé et le sketch du groupe Paracétamol.

<strong>                                                                                            Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Us et coutume :  Le N’goni</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/us-et-coutume-le-ngoni-2996194.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2022 07:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le N'goni est un instrument traditionnel mythique qui a traversé les époques, les épopées Mandingue et autres. Il est instrument qui évoque la bravoure des héros, des rois et des hommes vaillants qui ont fait la fierté de leurs contrées. Le n’goni est la guitare traditionnelle malienne. Le n'goni comme luth désigne un instrument typiquement malien, aussi appelé jeli n'goni (« luth de griot ») chez les Bambaras et nkoni ou koni. C'est l'une des nombreuses appellations pour les luths utilisés dans la musique des différentes ethnies d'Afrique de l'Ouest : le bappe, le diassaré,   le molo, le n'déré etc... </strong>

Le N'goni est un instrument sacré qui évoque la bravoure, l'intégrité, la loyauté des hommes vaillants. Chaque bravoure à son rythme, Chaque héros à son rythme. Le n'goni est un instrument mélodique d'origine peul, utilisé depuis l'antiquité par cette ethnie dans le cercle de Nioro du sahel. Il était fait d'une seule corde au départ pour distraire les bergers au cours de leur promenade avec les troupeaux. Petit à petit, le n'gòni, connaîtra une évolution avec les <a href="http://www.mali-music.com/Cat/CatG/Griot.htm">griots</a> malinké qui l'ont transformé en un instrument à quatre cordes pour qu'il soit plus agréable, d'où l'appellation de <a href="http://www.mali-music.com/Cat/CatG/Griot.htm">jeli</a> n'gòni ou "luth de griots".

Les différentes types de Ngoni:- N'goni à 4 cordes ; 5 cordes ; 7 cordes etc....Le N'goni simple. Le N'goni avec des clés Le N'goni avec équaliseur.  Long de 70 cm, il est formé d'une caisse de résonance naviforme en bois massif, recouverte d'une peau de veau et un manche en bois rond et mince ne passant pas pleinement au travers. Les cordes en nylon (4 traditionnellement, mais jusqu'à 7 voire 12 aujourd'hui) sont fixées à l'aide d'anneaux de cuir, parallèlement au manche de l'instrument qui suit la même ligne que la caisse de résonance. Elles passent sur un petit chevalet en éventail. Seules les deux cordes du milieu sont jouées, les autres n'étant que des bourdons. On en joue avec pouce et index droits, comme un banjo, dont il est certainement l'un des ancêtres.

Au Mali, le luth, n'goni est un instrument à trois ou quatre cordes assez répandu.
Chez les Peuls, il porte trois cordes et est appelé gaaci. Cet instrument, lorsqu'il est utilisé en musique de distraction, de mariage, de tabaski ou de ramadan, peut être accompagné d'autres instruments, de chants et des battements de mains. Il en est de même pour l'instrument monocorde molaaru, utilisé seul ou soutenu lors des représentations publiques par des <a href="http://www.mali-music.com/Cat/Instruments/InstC/Calebasse.htm">calebasses</a>, tunbudè, servant de tambour. Chez les Soninké, où il porte trois ou quatre cordes ayant chacune leur nom propre; il est appelé ganbare.

L'instrument ganbare est aussi utilisé pour animer les manifestations des <a href="http://www.mali-music.com/Cat/CatG/Griot.htm">griots</a>. Chez les <a href="http://www.mali-music.com/Cat/CatT/Touareg.htm">Touareg</a>, le luth à trois cordes appelé tehardent, est généralement jouée seule. Il peut être accompagné de <a href="http://www.mali-music.com/Cat/Instruments/InstC/Calebasse.htm">calebasses</a> à percussion pour produire le takanba, à l'occasion des baptêmes, des mariages et des réceptions. Utilisé seul en musique instrumentale et quelquefois accompagné d'une voix, c'est l'instrument évocateur par excellence de la guerre et de l'amour, deux thèmes fréquemment développés par les musiciens <a href="http://www.mali-music.com/Cat/CatT/Touareg.htm">Touareg</a>.

Parmi les virtuoses de l'instrument on peut citer Bazoumana Sissoko, Moriba Koita, Bassekou Kouyaté, Baba Sissoko et Badje Tounkara et dans la plus jeune génération Abdoulaye Koné dit ‘’ Kandiafa’’, Youssouf Diabaté de Kita.

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Us et coutume : Instrument musical le Djembe</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/us-et-coutume-instrument-musical-le-djembe-2995343.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 11:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un djembé est un instrument de percussion africain composé d'un fût de bois en forme de calice  sur lequel est montée une peau de chèvre ou d’antilope tendue grâce à un système de tension, que l'on joue à mains nues et dont le spectre sonore très large engendre une grande richesse de timbre</strong><strong>. La forme évasée du fût viendrait de celle du mortier à piler le grain. Il vient de l'</strong><strong> Afrique de l’Ouest, créé au sein de l'Empire Mandingue, dit aussi empire du Mali, mis en place par Soundiata Kouyaté au XIIIe siècle, qui s'étendait de la Guinée à l'est du Mali et au nord de la </strong><strong> Côte-d’Ivoire en passant par le </strong><strong> Burkina Faso.</strong>

Le djembé, appelé par les  Soussous de Guinée « boté », fait partie d'un ensemble polyrythmique, et ne s'entend que très rarement seul. Les membres de cet instrumentarium sont le doundounba, le sangban, le kenkeni, plusieurs djembés d'accompagnement et un djembé soliste. De plus, il est presque indissociable de la danse  africaine dont les phrases du soliste marquent les pas. C'est dans les années 1950 que le djembé commence à s'exporter en dehors de l'Afrique, grâce à Fodéba Keita  et les ballets africains, puis grâce à la Guinée et son président Sekou Touré, qui érigea le ballet national de la république  comme vitrine de son régime.

C'est dans les années 1980 que le djembé conquit le monde, grâce à de grands <em>djembefola</em> (joueurs) issus des ballets nationaux ( Mamady Keita, le plus connu d'entre eux, mais aussi Amadou Kiénou, Famoudou Konaté, François Dembélé, Adama Dramé etc ) qui jouent régulièrement et ont fondé des centres d'apprentissage, en Europe, aux Etats-Unis et au japon. Dans les années 2000, le djembé s'illustre hors de son contexte traditionnel pour accompagner des musiques résolument modernes.  Le djembé est taillé en une seule pièce de bois massif composée de trois parties : La tête, où le son prend forme, est tournée vers le ciel et se trouve en contact avec la peau. La voix est un passage, la partie intermédiaire où le son prend son ampleur et qui fait l'objet d'une cérémonie spécifique lors de sa conception. Le pied, tourné vers la terre, est l'amplificateur sonore de l'instrument.

Souvent, les solistes ajoutent des Seke-Seke, sortes « d'oreilles métalliques » qui résonnent avec les vibrations du djembé et qui aident à clarifier la tonalité de la peau. Traditionnellement, les djembés ont un diamètre de 50 à 60 cm et sont taillés en bois de lengue, iroko, goni, djala, acacia, cola… On les monte avec une peau rasée d'antilope, de chèvre, de vache et parfois même de chameau, maintenue au moyen de trois cercles en métal et tendue à l'aide de cordages.

Les maîtres africains enseignent trois sons principaux : ils dépendent à la fois de l'endroit où l'on frappe la peau et de la manière dont la main est positionnée : le son « bas » ou « basse » : C'est un son grave, obtenu en frappant la partie centrale de l'instrument avec toute la main à l'exception du pouce qui est relevé. La main doit être suffisamment avancée pour ne pas être à cheval sur le bord du djembé, mais il n'est pas nécessaire d'avancer la paume jusqu'au milieu de la peau. La main ne doit pas rester collée sur la peau, car le son serait étouffé. Le son « tonique » : C'est un son plein qui se situe dans les fréquences médianes. Pour obtenir ce son, on frappe le bord de la peau avec l'ensemble des doigts resserrés ; ni le pouce ni la paume de la main ne doivent toucher la peau (il est aussi possible d'obtenir ce son en jouant avec la main un peu plus avancée, jusqu'à environ un tiers de la paume). La main ne doit pas rester « collée » sur la peau, car celle-ci doit résonner librement. Le son doit être bref : on identifie souvent un problème de structure ou de tension de la peau lorsque la « tonique » sonne long : généralement on perçoit des harmoniques  métalliques.

Le son « claqué » : c'est le son le plus aigu, souvent considéré – à tort – comme le plus puissant. On l'obtient de deux manières différentes : la claque dite « malienne » est obtenue en avançant la main par rapport à la position du son tonique, de telle sorte que le pouce, qui est un peu relevé, soit presque au niveau du cerclage en fer. La main est légèrement en cuiller afin que seul le bout des doigts vienne frapper la peau (le bas de la paume vient en contact avec le bord du djembé). La position exacte dépend de la dimension du djembé, de la longueur des doigts de celui ou celle qui joue, etc. et ne peut être acquise que par la pratique. Le son ainsi obtenu est plus sec qu'avec la méthode qui suit. La claque dite « guinéenne » est obtenue en adoptant sensiblement la même position que pour le son tonique mais en écartant légèrement les doigts ; c'est toute la surface des doigts, augmentée d'environ un tiers de la paume, qui vient claquer sur la peau. Là encore l'explication ne suffit pas; seule une pratique assidue et régulière permet de maîtriser les différents sons que l'on peut tirer d'un djembé.

En plus de ces trois sons principaux, il en existe d'autres que l'on retrouve dans le jeu traditionnel : le son « matté » : c'est le son étouffé, obtenu en empêchant la peau de vibrer. Une des deux mains est posée sur la peau (même position que pour la basse) pendant que l'autre frappe. Il existe donc le matté claqué et le matté tonique. Le « fla » : Ce n'est pas un son à proprement parler, mais une technique de jeu intervenant dans de nombreux morceaux. Il s'agit de deux frappes très rapprochées dans le temps, se chevauchant presque et produisant une sorte de « mini-roulement ».

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour les 20 ans de carrière de la diva Mama Toumani :  Un concert géant sera donné le 03 décembre en l’honneur des vaillants soldats...</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-les-20-ans-de-carriere-de-la-diva-mama-toumani-un-concert-geant-sera-donne-le-03-decembre-en-lhonneur-des-vaillants-soldats-2994931.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 09:58:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la mouvance  de ses 20 ans de carrière, la diva du Wassolo, Mama Toumani  Koné, héritière du grand musicien des Dossos ( Chasseurs), regarde dans le rétroviseur. A juste raison. Vingt ans, ce n’est pas vingt jours. Dans ses lignes qu’elle trace dans votre hebdo,  elle remonte le temps, nous brosse son parcours exceptionnel, égrène ses  difficultés et dévoile ses projets.  Redécouvrons-la plutôt !

<strong>Notre Voie : <em>Voulez-vous lever le voile sur  votre carrière ?</em></strong>

Mama : Je suis Mama Toumani Koné, la fille du célèbre joueur de Dosso n’goni, Toumani Koné de Wassolo Djeblena. La musique et moi, c’est une longue histoire. Je peux dire que je suis née dans la musique parce que mon père  est un grand artiste. Lui aussi l’a héritée de ses tantes et de sa grande mère. Dans notre famille, la musique a un sens. Moi, depuis toute petite, je suivais mon père partout pendant ses cérémonies. C’est alors que j’ai embrassé la musique. Je n’ai pas eu la chance d’aller à l’école, mais la vie m’a appris beaucoup de choses.  Ce qu’il faut retenir, c’est que je suis sur scène  depuis 20 ans. J’ai à mon actif 4 albums. Le premier sorti  en 2002 a pour titre : ‘’hommage à Toumani Koné’’, mon défunt père. Le second est paru en 2004, avec comme titre ‘’Diangnèba’’. Le 3ème titré ‘’Kanuniogon’’est sorti en 2008. Enfin, le  quatrième qui date de 2015, a pour titre  ‘’ Dunu-Kassikan’’ ou Mousso gossi tchè.  Ce quatrième album m’a permis de voyager à travers le monde. Après sa sortie, j’ai été invitée en France du 24 octobre au 7 novembre. J’ai donné deux spectacles  à Bobigny, commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis pour le plaisir des enfants. Après, j’ai été deux fois invitée d’honneur  du festival International du général Dumas de Jérémie  en Haïti. Certes la musique n’est pas facile, mais durant les 20 ans, j’ai côtoyé plusieurs grands noms de la musique ; fait des tournées. Des collaborations ont été possibles grâce au soutien d’Alain Rubin qui m’a beaucoup soutenue dans ma carrière. Il m’a fait jouer à l’UNESCO devant des milliers de personnalités.

<strong>Notre Voie : <em>Alors, 20 ans de carrière, faut-il mettre le champagne au frais ?</em></strong>

Mama : Oui, effectivement, le 22 septembre passé, j’ai soufflé la 20è bougie. Car, ma première émission télévisée  et mon premier album c’était un 22 septembre, date de l’accession à la souveraineté de notre pays. Je voudrais célébrer ces 20 ans de carrière pour rendre hommage à tous mes fans et à mes collaborateurs. Cela fait un bon moment que j’étais perdue. La célébration fera l’objet d’un grand concert le 03 décembre prochain au Palais de la Culture Amadou Hampathé Ba en l’honneur de mes nombreux fans, de mes compatriotes, des soldats tombés sur le champ d’honneur  et pour l’unité du Mali. Moi Mama, j’appartiens aussi bien au Wassolo qu’à tout le Mali, du Nord au Sud. Ce concert évènement marquant mes 20 ans de carrière sera placé sous le signe de la paix et de la cohésion sociale. J’en appelle à toutes les personnes de bonne volonté à se joindre à nous pour que cette fête soit un grand évènement. Un artiste sa force, ce sont ces fans. Donc, je demande à mes fans de sortir massivement pour me soutenir.

&nbsp;

<strong>Notre Voie : <em>parlant de vos difficultés qu’est-ce qu’on peut retenir ?</em></strong>

Mama : ce qui me fatigue, c’est le manque de producteur. Auparavant, c’est mon producteur qui s’occupait de mes œuvres. Vu que la musique ne paie plus, nous n’avons plus de producteur. C’est nous artistes qui nous occupons de notre production. Aujourd’hui, quand bien même vous avez  le talent, si vous n’avez pas de producteur, les choses ne seront jamais faciles et surtout si vous n’avez pas de moyen en plus. Vous avez plein d’artistes qui ont la tête pleine de morceaux, mais par manque de moyen et de producteur, ils ont dû abandonner la musique. Je demande à tous les gens de bonne volonté de m’aider dans mon art. Je n’ai pas choisi un autre métier que celui-là et je le fais avec amour.

<strong>Notre Voie : <em>Des projets après le concert ?</em></strong>

Mama : je n’ai  pas mal de projets. Dans les jours à venir, je compte créer une fondation au nom de mon défunt père Toumani Koné. Cette fondation va œuvrer à prendre en charge les enfants en situation difficile. Je veux dans les jours à venir initier  un grand festival à son nom, car mon père de son vivant a tout donné à la culture malienne. Je ne veux pas que son nom disparaisse. Je veux que les enfants apprennent l’histoire du dosso n’goni dont mon défunt père fait partie des précurseurs. Il est le troisième créateur après n’gonifo Bourama et n’gonifo Sankè.  Cette figure emblématique de notre culture ne mérite pas de tomber dans l’oubli. Mon défunt père était comme un messie. Quand il chante une chanson et prédit un fait avec la volonté de Dieu cela se réalisait. Donc je suis ses pas et j’en appelle à tous les fils du Mali à venir nous aider.

Je remercie enfin le président de mon Association Alain Rubin pour son soutien.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Source : Notre  Voie</strong>

<strong>Zoom sur une partie de la carrière de l’artiste </strong>

Mama Toumani Koné, en plus de son intense activité habituelle, a sorti en mai un second clip financé par AAMTK.

Après l’hommage rendu à feu Soumaïla Cissé, Mama a tenu à nous laisser un souvenir impérissable de notre ami Maxime Roumer, ponctuant ce clip réalisé avec Bibby Samaké sur les derniers mots de Maxime. Je veux les rappeler ici : « serrez-les rangs ! serrez-les rangs ! serrez les rangs !

Les proches de Maxime Roumer ont, de leur côté, pris la décision de pérenniser notre initiative commune des années 2017 et 2018, incarnée dans les deux festivals haïtiens du Général Alexandre Dumas qui ont eu lieu à Jérémie et Anse- d’Ainault, villes de la Grande Anse.

En 2020, pour donner suite à ces évènements, la délégation permanente du Mali à l’UNESCO, AAMTK, UNOGA (Université Nouvelle Grande Anse), associant d’autres délégations à l’UNESCO, avait décidé de la tenue d’une journée sur le thème : « les routes de l’esclavage ».

En raison des mesures de confinement et de distanciation pour cause de covid 19, l’initiative n’a pas pu se réaliser.

Cette année, AAMTK et Mama Toumani Koné, en partenariat avec African Cult, ont produit et réalisé un second clip, après celui consacré à Soumaïla Cissé. Il s’est agi, avec ce second clip, d’honorer notre ami et partenaire Maxime Roumer. Comme vous avez pu le voir et l’entendre, cet hommage se conclut sur les derniers mots adressés par Maxime à ses amis, aux Haïtiens et plus généralement aux Humains : « serrez-les rangs ! serrez-les rangs ! serrez les rangs ! ».

Avec notre partenaire AARMMI, nous gardons le projet d’inviter MTK à Paris, début 2023, pour lui faire rencontrer des responsables culturels, des médias et des collectivités territoriales pour leur présenter le dernier et remarquable album de MTK (financé par l’association).

Le 22 septembre, nous avons été invités à l’UNESCO. La délégation du Mali y commémorait l’indépendance du Mali.

A cette occasion, un film de Robert Guédiguian et Gilles Taurand, « twist à Bamako », fort, émouvant, drôle à certains moments, a été projeté. Ce beau film a donné lieu, après l’intervention de l’ambassadeur, son excellence Amadou Opa Thiam, à un échange avec la salle. Nous sommes intervenus pour souligner la qualité de ce film, la force de conviction et le talent de la toute jeune comédienne malienne, Alice de Luz qui tient le rôle principal aux côtés de Stéphane Bak. Nous avons aussi souligné le rôle des Donso dans l’ancienne tradition anti-esclavagiste au Mali et dans l’affirmation du rôle des femmes. Cet évènement nous a permis de rencontrer le nouvel ambassadeur Thiam à qui nous avons écrit le 26 septembre pour avoir une entrevue.

Rappelons qu’au titre de son agenda :

Mama doit se produire à Bamako, à l’occasion de l’évènement culturel « Femmes du monde », auquel une délégation haïtienne de huit personnes doit participer ainsi qu’un représentant marseillais d’AAMTK

Mama Toumani Koné a décidé de produire un évènement à Bamako à l’occasion de ses vingt années de carrière. J’imagine que Mama n’y oubliera pas, outre un rappel des classiques de son père, Toumani Koné, -voix des Donso et du serment des chasseurs initiés, base depuis toujours de la véritable charte de Soundjata Keita-, de répéter ce qu’elle disait en 2012, en s’adressant aux Maliens, au moment de la grande offensive fanatique qui assaillait le nord du pays : « ni sigui kamiri », assieds-toi et réfléchis.

<strong>Alain Rubin</strong>

<strong>Source : Notre  Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nuit de la réconciliation nationale : Des artistes chantent pour la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nuit-de-la-reconciliation-nationale-des-artistes-chantent-pour-la-paix-au-mali-2992835.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 08:51:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Lancée le 15 septembre 2022 par le président de la transition, Colonel Assimi GOÏTA, la Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE) a été clôturée le 21 septembre 2022 par une Nuit de la réconciliation nationale organisée par le ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Sociale au Palais des sports de Bamako. Pour l’occasion, des artistes comme Djénèba Seck, Safi Diabaté, Mamadou Dembélé dit Dabara, Prince Diallo, Mylmo, Tchaïlé, Abdoulaye Diabaté, ont émerveillé le public à travers des chansons pour la paix au Mali.</p>
C’était en présence des membres du gouvernement comme le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Sociale, chargé de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale, Colonel-major Ismaël Wagué ; le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo ; le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Me Harouna Mamadou TOUREH ; des membres du Conseil national de transition (CNT) ; du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali et chef de la MINUSMA, El Gassim WANE ; et de nombreuses autres personnalités.

<em>« Je suis extrêmement content et heureux de la façon dont la semaine a déroulé. C’est la 1<sup>ère</sup> édition, on ne s’est pas pris très tôt, mais les Maliens sont sortis en masse après l’appel du président de la transition. Du Nord au Sud, d’Ouest à l’Est et Centre, tous les Maliens se sont levés pour montrer la solidarité, le soutien, l’entraide à travers le sport, à travers la culture, à travers la religion, à travers les débats. Même au niveau des ambassades, les Maliens se sont mobilisés</em> », a déclaré le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Sociale, chargé de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale, Colonel-major Ismaël Wagué. L’ex- député, Idrissa Sankaré, qui était présent à cette nuit, a fait savoir que les Maliens ont besoin de la réconciliation. <em>« S’il n’y a pas de réconciliation, il y a peu de chance que la sécurité voie le jour »</em>, a-t-il dit. Quant au ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, il a mis l’accent sur la paix, le vivre-ensemble, l’unité nationale au Mali.

<strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Master Soumy : Le troubadour  du Rap</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/master-soumy-le-troubadour-du-rap-2991704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Sep 2022 01:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Silhouette longiligne, regard perçant avec ses éternels dreadlocks, l'homme qui se définit comme ne pesant pas plus de 32 kilos, mais dont les mots pèsent et résonnent comme un bruit d'avion furtif, le concepteur de Galédou Système qui n'appartient pourtant à aucun système, ni à aucun clan d'ailleurs, si ce n'est celui du Mali, Master Soumy, à n'en pas douter, est un homme non soumis !

Un homme qui décrit et dépeint les maux de notre société avec élégance, mais sans concession. Opposé à toute forme d'injustice, le troubadour du rap malien n'est pourtant pas un justicier.

Aux maux de notre société, il n'a que comme seule arme ses mots purificateurs et sensibilisateurs.

De la corruption à la démocratie galvaudée, de l'immigration à la détresse du Mali, du clientélisme à la prostitution politique… Que de maux décrits en peu de mots et sans maux de tête.

Oui, la musique de Master Soumy est une véritable thérapie pour qui veut comprendre et pour qui sait écouter.

Sobriété et reconnaissance, ce sont là des qualités qui caractérisent cet humaniste grand observateur et connaisseur de notre société.

Figure emblématique du rap conscient malien, le doyen qu'il est devenu ne déroge jamais à son devoir d'alerter.

Ne le traiter surtout pas d'influenceur, car il a été lanceur d'alertes avant que ce concept ne soit mangé à toutes les sauces.

Le clash, cela n'a jamais été son fort, car il a flashé pour le parler direct et cash. Être ami avec lui, cela ne l'empêche pas de vous dire ce qu'il pense. L'homme ne sait pas jouer à cache-cache et il ne cache rien de ce qui se dit en cachette ou qui ne va pas.

Généreux et détecteur de talents, il l'est aussi et a déjà préparé sa relève. Avec Master Soumy, le rap malien a écrit l'une de ses plus belles pages.

Master Soumy, c'est le Maitre de la non Soumission sans compromission, mais avec beaucoup de compassion.

<strong>Salif Sanogo (Journaliste)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique :  Nabintou Diakité s’en est allée</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-nabintou-diakite-sen-est-allee-2991005.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Sep 2022 10:14:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la sortie de son nouvel album « <em>Dunia</em> », l’artiste chanteuse Nabintou Diakité a rendu son dernier soupir le dimanche 4 septembre à Fana à l’âge de 44 ans à la suite d’une maladie. Longtemps choriste de la diva Oumou Sangaré, sa cousine, l'artiste chanteuse Nabintou Diakité a connu le succès en 1998 à travers son titre <em>« Na diara minyé »</em> extrait de son tout premier album.

Ensuite le titre <em>« Ma Ouéléni »</em> sorti en 2004. Depuis, elle avait disparu de la scène musicale. Nabintou Diakité a signé son grand retour avec la sortie de son 3è et dernier album « <em>Dunia »</em>, composé de 10 titres en novembre 2021. Ledit album reste disponible sur la plateforme numérique ZikMali223<strong>.</strong>

Nabintou Diakité s’en est allée le dimanche 4 septembre et a été accompagnée par sa famille, ses parents, ses amis, ses fans à sa dernière demeure le lundi 5 septembre 2022 au cimetière de Fana. Dors en paix Nabintou Diakité !

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>10ème édition du festival « Jazz Koum Ben » : Le jazz au service de la paix et de la cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/10eme-edition-du-festival-jazz-koum-ben-le-jazz-au-service-de-la-paix-et-de-la-cohesion-sociale-2989461.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2022 06:58:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>En prélude au lancement de la 10ème édition du festival « jazz koum Ben », prevu du 19 au 24 septembre 2022, le terrain de Basketball, sis au quartier Bamako Coura, a servi de cadre pour les artistes d’entonner des chansons et de mettre le jazz au service de la paix et de la cohésion sociale, le samedi 27 août 2022. les organisateurs ont initié une nouvelle initiative dénommée le jazz à l’école. C’était en presence du parrain de la 10ème édition du festival, le maestro Cheick Tidiane Seck, et la présidente de l’Association « Nyon Kon Koum Ben », Mme Touré Zoé Dembélé.</strong></p>
Avec comme thème «Rôle et responsabilité de la jeunesse dans le rétablissement de la paix et de la cohésion sociale », cette 10<sup>ème</sup>  édition du festival « Jazz  Koum Ben » entend mettre le jazz au service de la paix et de la cohésion sociale, et la jeune génération d’artistes du Mali fera vibrer les mélomanes durant tout le long du festival. <em>« Né aux États-Unis au début du XXe siècle et issu du croisement du blues, du ragtime et de la musique européenne, le Jazz est considéré comme la première forme musicale afro-américaine </em>», a rappelé le parrain, Cheick Tidiane Seck. Cheick Tidiane Seck s’est dit heureux et fier d’être le parrain de cette édition. Il a fait savoir qu’il a mis et continuera de mettre ses talents et ses connaissances au profit du rayonnement du jazz sur toutes les grandes scènes.

La présidente de l’Association « Nyon Kon Koum Ben », Zoé Dembélé, a signalé que « Jazz à l’école » est une activité initialement conçue pour donner des séances d’initiation en jazz et en musique en milieu scolaire (écoles et lycées) principalement, afin de donner à un jeune public, le désir de la découverte et de la connaissance du jazz. « <em>Des musiciens viennent présenter des instruments, expliquer leur passion et leur travail, interpréter quelques thèmes et échanger avec les jeunes. Des séances de lectures de textes et de contes (jazz poetry) sont offertes. Cette année, compte tenu des vacances scolaires, jazz à l’école s’est transporté dans les quartiers à la recherche des jeunes. Le 30 juillet, jazz à l’école était à Medina Coura, et ce 27 août, jazz à l’école prend place à Bamako Coura : le jazz en partage avec la jeunesse pour faire tomber les barrières entre les Maliens ; le jazz en communion avec la jeunesse pour la compréhension mutuelle et la tolérance entre nous Maliens ; le jazz avec la jeunesse pour planter le symbole d’unité, de paix et de cohésion sociale </em>», a-t-elle expliqué. Il s’agit pour l’association, ajoute-t-elle, d’aider les jeunes musiciens à exprimer et à s’exprimer sur le tremblement du monde en leur donnant des outils techniques et artistiques.

Des groupes musicaux ont émerveillé l’assistance par des chansons inédites.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que sont&#45;ils devenus… Cheick Tidiane Seck : Sommité de la musique malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/que-sont-ils-devenus-cheick-tidiane-seck-sommite-de-la-musique-malienne-2987407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Aug 2022 01:41:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cheick Tidiane Seck est un artiste multidimensionnel. Il joue de tous les instruments pour confirmer sa passion de la musique. Sociétaire du Rail Band du Buffet Hôtel de la Gare, bon nombre de Maliens l'ont découvert à travers l'émission Jouvence de la télévision malienne. L'animateur-vedette Thierno Ahmed Thiam (paix à son âme) aimait son morceau "Krougnougnou Watchoro" (un chant senoufo : le vainqueur du labour a passé).  Cheick Tidiane Seck, déjà à 12 ans, composait des chansons pour sa mère, chanteuse du "barra traditionnel", qui n'appréciait pas trop cet exercice de son fils. Elle se souciait de ses études, donc ne voulait pas qu'il prenne goût trop tôt à la musique. La vieille n'avait-elle pas raison face à la volonté et l'ambition du jeunot de devenir musicien au point qu'il s'est auto formé à la guitare artisane. Entre 1968 et 1970, loin de ses parents pour le BEPC au Cours normal privé de Sikasso, Cheick Tidiane Seck commence sa vraie formation en musique. Il joue du piano et de la guitare à l'église, épouse même les touches "noires et blanches" de l'harmonium. Admis au DEF, son directeur d'école, Emile Ramadier, lui conseille une école de métier d'arts, il choisit l'Institut national des arts (INA). Mais, contre toute attente, il opte pour la peinture à l'issue du test d'aptitude. Pourquoi ? Quel fut son parcours ? Pourquoi a-t-il abandonné la fonction publique ? Comment gère-t-il sa vie de famille ? Cheick Tidiane Seck, toucouleur de Ségou intronisé Hogon chez les Dogons sous le nom d'Ino Ogodolo, est notre héros de la semaine dans la rubrique "Que sont-ils devenu ?"</em></strong>

Cheick Tidiane Seck a agréé notre sollicitation sous conditionnalités : réaliser l'interview dans les heures qui suivent ou attendre son retour dans quelques mois. La première option guide nos pas jusque chez lui à Kalabancoura ACI. Sa belle-sœur, très gentille et joviale, nous conduit au salon. Le maestro y était confortablement assis. Remarque immédiate ? Des instruments de musique installés aux quatre coins du salon avec un sous la main qu'il maniait.

Entre-temps, Cheick Tidiane Seck envoie sa belle-sœur lui acheter une valisette pour son voyage. D'où notre question de savoir le nombre de festivals auxquels il a participé ? Un nombre incalculable, répond-il. A présent, il est impossible pour lui de passer dix jours à Bamako. Sinon il est entre deux avions pour des contrats, des festivals ou accompagner d'autres artistes dans les concerts. A son actif quatre albums : <strong>"Sarala Mamadou", "Mandin groove", "Sabaly", "Guerrier".</strong> L'homme mène-t-il réellement une vie de famille avec ses nombreux déplacements à l'étranger ? Cela fait plus de 40 ans qu'il est dans la même posture. Il soutient qu'il s'occupe bien de sa famille, communique plusieurs fois dans la journée, quand il est hors du pays. Il saute dans l'avion à la moindre occasion. <em>"A un moment donné, tout va s'arranger et je serai avec les miens"</em>, se console-t-il.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2987358" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/Cheick-Tidiane-Seck.jpg" alt="" width="680" height="452" />A l'INA le choix de Cheick Tidiane Seck pour la peinture au détriment de la section musique, résulte de sa conviction, selon laquelle les deux disciplines sont liées. Mieux, il savait plus sur la méthodologie musicale. Cette décision lui coûte l'interdiction de la salle de piano par le professeur en charge de la matière. Cheick Tidiane met à profit sa sympathie avec les gardiens pour jouer le piano.

Durant tout le cycle, il alterne les deux options et s'offre même le luxe d'animer les soirées de fin d'année avec plusieurs cordes musicales. Il joue également au Koulé Star de Koutiala pendant trois ans (1972, 1973, 1974). Il a la ferme volonté d'enseigner ses cadets après sa sortie de l'INA en 1975, mais une affectation sur Gao brise ses ambitions.

<strong>Un rebelle</strong>

Il refuse de rejoindre son poste. Pour quelle raison ? <em>"Mon refus d'aller à Gao était une réplique à la confiscation de ma bourse d'études sur la Hongrie. J'ai compris aussi que cette mutation sur Gao avait les allures d'une punition. J'étais hostile à la junte au pouvoir à l'époque. On m'a même surnommé Che Guevara, car j'avais des mentalités rebelles".</em>

A défaut Cheick Tidiane Seck rejoint l'orchestre emblématique Rail Band du Buffet Hôtel de la Gare, tenu par Djélimady Tounkara, Mory Kanté, Pacheco, Jagger, Durango, etc. Comment s'adapte-t-il à l'atmosphère de rivalité ? Faut-il rappeler que l'autre groupe musical, les Ambassadeurs sous la houlette de Salif Kéita, Manfila Kanté, Sambou Diakité dit Mince, Djossé, Vieux Sissoko, coupait le sommeil du Rail Band ?

Pour l'enfant de Ségou, il n'y avait pas d'animosité. Plutôt l'émulation sur scène et non une rivalité. Les musiciens se fréquentaient après les concerts. Autrement dit, pas de clash au risque de créer une haine. L'amour de la musique prenait le dessus. Les deux orchestres ont contribué à l'époque avec cet esprit de bon sens, à éviter des incompatibilités d'humeur. Ils avaient leurs sympathisants jusqu'au sommet de l'Etat.

Le week-end du Comité militaire de libération nationale (CMLN), pouvoir central se jouait entre le Buffet Hôtel de la Gare et le Motel. Cette divergence était visible même dans les familles. En 1979, l'orchestre les Ambassadeurs s'est disloqué. Les ténors : Salif Kéita, Sambo Diakité dit Mince, Alassane Soumano s'exilent en Côte d'Ivoire pour donner plus de visibilité à leur art. Cheick Tidiane Seck prétexte d'une permission de quinze jours pour les rejoindre. Ce départ sonne sa radiation de la fonction publique. Parce qu'il ne retournera plus pour dispenser les cours de peinture au lycée de Badalabougou, de musique au lycée Prosper Kamara et à l'école de Missira.

C'est un groupe plus soudé à Abidjan qui entreprend des tournées sous-régionales. L'année suivante, il crée son propre groupe <strong>"Asselor"</strong>, et produit deux albums. En 1982, <strong>"Les Ambassadeurs"</strong>, version ivoirienne, éclate à leur tour. Cheick Tidiane reste avec Salif Kéita pour des concerts en Sierra Leone,  au Liberia,  un festival à Angoulême et surtout un premier grand osé à Paris. Au terme de ces périples, ils décident de rentrer à Bamako pour mieux se préparer et affronter l'Europe.

Dans l'immédiat, il n'y a aucune piste. Cheick Tidiane Seck joue à l'hôtel Dakan, accompagne l'orchestre de Koly et ses Acolytes, et dispense des cours de musique à la fille d'un coopérant à l'hôtel de l'Amitié. C'est dans cet espace hôtelier que sa réussite se dessine.

<strong>Aventures</strong>

<em>"Pendant mon séjour Abidjanais, j'ai aidé deux Français qui étaient en difficulté. Ils admirent mon genre musical, mais nos relations n'ont pas pris une grande dimension. Ils ont été reconnaissants à mon égard. Par le plus pur des hasards, ils m'ont croisé à l'hôtel de l'Amitié, et n'ont pas apprécié mes conditions de vie à Bamako compte tenu du succès engrangé à l'extérieur. Le 27 septembre 1985, les deux Français m'ont fait débarquer à Paris. Salif Kéita sur place me fait appel pour la production de son album «Soro». Répertorié dans l'Hexagone comme le pionnier de l'Afro Jazz, je joue avec tous les orchestres français. En un mot, je suis devenu un mercenaire de la musique. Il fallait finalement chercher à prendre mon indépendance, pour vivre de mon art. Ce qui</em> <em>m'a permis de participer à plusieurs festivals, et surtout organiser le plus grand festival au Mexique avec 120 000 spectateurs en 1990".</em>

Comment accepte-il d'abandonner trois sources de revenus pour une aventure inconnue ? Parce que Cheick Tidiane Seck en plus d'être fonctionnaire de l'Etat, avait des primes avec le Rail Band et l'orchestre Koly et ses Acolytes.

Piqué dès son enfance par le virus de la musique, il ne pouvait en aucun cas hésiter pour répondre à Salif, d'autant plus qu'il est convaincu de son talent, et leur relation permet de réussir tous ce qu'ils entreprendraient ensemble sur le plan musical.

La longue riche carrière musicale de notre héros de la semaine est liée à de bons souvenirs : le plébiscite que la profession lui a donné en tant artiste, ses cours de musique à l'Université de Californie en 2000, et sa rencontre avec les sommités de la musique à l'échelle planétaire, (Carlos Santana, Stevie Wonder, Jimmy Cliff, Demond Albarn, Rocking Squatt, Hosmo Poutchinou, Living Color, Oumou Sangaré, Coumba Sidibé).

En termes de mauvais souvenirs Cheick Tidiane Seck est encore hanté par la guerre entre Mali-Burkina Faso en 1985, parce qu'il est panafricaniste, la crise que traverse notre pays depuis 2012.

L'homme est marié avec cinq enfants.

<strong>O. Roger</strong>

<strong>Tél (00223) 63 88 24 23 </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Deuxième album de la perle du Wassulu :   Retour de Massan Coulibaly dans les bacs avec « Musow »</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 11:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La perle de la musique du Wassulu, Massan Coulibaly revient dans les bacs avec un nouvel album intitulé : « Musow ». C’est son second album de rang. Le produit est ainsi servi aux fans de l’artiste à travers le monde depuis le 05 Juillet dernier.</em></strong>

Le nouveau produit a fait l’objet d’un point de presse qui s’est tenu le lundi 04 juillet 2022 à la Maison des Jeunes de Bamako. Il était animé par la perle Massan Coulibaly, avec à ses côtés, Abba Sangaré, promoteur de Baniko House, la mère de l’artiste Kadiatou Mariko.

Notons que Massan Coulibaly est de retour avec son deuxième album dénommé « Musow <em>».</em> C’est un opus de 10 titres, mêlant différentes sonorités maliennes, avec plusieurs instruments traditionnels, comme le djembé, le balafon, le kamalen n’goni. En somme, c’est un véritable chef d’œuvre réunissant tradition et modernité qu’il faut déguster. Il a été enregistré sous l’impulsion du producteur Italien Giovanni Maione, sous le label M. FEW avec la touche de musiciens de renom comme Petit Adama, Sékou Bah entre autres. L’album traite des thèmes de société notamment la situation de crise que nous vivons qui lui vaut un appel en l’endroit de ses concitoyens à l’unité et aux autorités à plus de redevabilité et de justice. Aussi, l’album évoque les jeunes qui sont l’avenir de la nation et surtout des femmes, noyau de la société d’où le titre même de l’album  « Moussow ». L’album sorti le 05 Juillet 2022 est disponible en écoute sur tous les médias, les plateformes digitales et les CD.

Pour la circonstance, des chansons ont été projetées en diapo afin de permettre aux journalistes de goutter les délicieux sons et instruments de ce nouveau produit que les fans à travers le monde attendent avec impatience.

Cette occasion était bonne pour Massamou Welé Diallo de mettre l’accent sur les difficultés liées au piratage des œuvres artistiques. Il a dénoncé  le silence des autorités devant le phénomène, car, les artistes souffrent trop au Mali à cause du piratage.

<strong>Biographie </strong>:

Maïssata Coulibaly dite Massan est bercée par la musique dès sa tendre enfance car, elle est la fille d’une chanteuse traditionnelle. En effet, c’est aux côtés de sa maman qu’elle fit ses premiers pas dans le milieu de la musique. Cette dernière étant incessamment sollicitée pour les animations de mariages, baptêmes et autres cérémonies traditionnelles de réjouissances. Très tôt, Massan et ses deux sœurs constituent le trio choriste de la maman, l’accompagnant ainsi dans les différentes prestations. Sa mère, ayant vite remarqué le fort potentiel de la petite Massan, la confia à Mamou Sidibé, la reine du Ganadougou. En aînée bienveillante et attentionnée, Mamou lui apprendra de nombreuses techniques qui l’amèneront à vite s’imposer comme jeune artiste. C’est ainsi qu’elle commença à composer ses premières chansons.

En 2013, elle se présenta avec l’une d’entre elles à l’émission Maxi Vacances de l’ORTM qu’elle remporta haut la main après 7 semaines de compétition sur la télévision nationale. Ce triomphe la place désormais sous les feux des projecteurs. Avec le prix, elle réalisa vite le clip ayant pour titre vainqueur « Baro » et enchaina avec un second titre Banan. Quelques mois après, elle sortait son premier album avec huit titres. Bien accueilli par le public, cet album lui ouvrira les portes des espaces culturels qu’elle animera pendant les nuits avec son orchestre, notamment à la Radio Libre de Tiken Jah Fakoly, Arobase, Club Africa, No limit, Songhoy etc.

Aguerrie à la scène et forte désormais de quelques années d’expériences enrichies de collaboration avec les aînées, Massan vient de réaliser son second album solo intitulé « Musow », les femmes.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décès de Sory Bamba du Kanaga de Mopti :   Un baobab de la musique malienne s&amp;apos;est couché</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/deces-de-sory-bamba-du-kanaga-de-mopti-un-baobab-de-la-musique-malienne-sest-couche-2985249.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 12:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est l’un des plus grands musiciens du Mali et considéré comme un maître par de nombreux artistes comme Ali Farka Touré dont il fut le mentor à ses débuts… Prodige de la flûte, il est une icône de la modernisation de la musique du terroir, de la musique traditionnelle malienne. L’emblématique  père-fondateur du célèbre «Kanaga de Mopti» n’est plus. En effet, Sory Bamba s’est éteint samedi dernier (23 juillet 2022) dans la Venise malienne à l’âge de 86 ans, a annoncé sa famille. Et depuis l’annonce de cette disparition, le deuil s’est emparé des réseaux sociaux où de vibrants hommages lui sont rendus dans le pays et à l’extérieur. Le Mali vient ainsi de perdre celui qui restera à jamais comme l’un de ses grands musiciens de tous les temps.</strong>

«<em>Porry</em>» (1977), «<em>Yayoroba</em>» (1977), «<em>Kanaga</em>» (1978), «<em>Du Mali</em>» (2016)… Des chefs d’œuvres léguées à la postérité avec les empreintes magistrales et éternelles d’un monstre sacré, un musicien hors pair : Sory Bamba ! Le maestro a tiré sa révérence le samedi 23 juillet 2022 à l’âge de 86 ans à Mopti, son éternel fief.

Modernisateur de la musique du terroir mopticien (peul, dogon, bozo…) toujours en quête de jeunes talents à lancer dans le grand bain, l’illustre Sory Bamba aurait pu devenir une star de la scène africaine voire mondiale à l’image de feu Ali Farka Touré, Boubacar Traoré dit «<em>Kar-Kar</em>», Djélimady Tounkara, Salif Kéita, Cheick Tidiane Seck... Mais, trop modeste et philanthrope, il a toujours préféré consacrer son immense talent à la révélation des jeunes talents comme feu Ali Farka Touré, Koko Dembélé...

«<em>Son rôle était de trouver des jeunes talents, il partait souvent en brousse pour les débusquer</em>», a confié son fils, Bamoussa Bamba, à des confrères européens. Né le 20 mars 1938 dans la Venise malienne (Mopti), cette icône de la modernisation de la musique traditionnelle malienne a eu une enfance baignée dans les cultures peulh, dogon, bozo… et consacrée aussi à l’école coranique.

«<em>C’est l’un des plus grands musiciens du Mali</em>», reconnaissait le <em>«Black Bouddha</em>» Cheick Tidiane Seck dans un documentaire consacré à l’illustre talent disparu. «<em>Sory Bamba, ce n’est pas quelqu’un qui se met en avant. C’est rare de voir des musiciens de cette envergure avec tant d’humilité et une telle volonté de toujours chercher la vraie musique, pas celle qui vend</em>», avait ajouté la star du showbiz mondial. Pour Sory Bamba, la musique est l’expression sacrée d’une culture, d’une conviction.

Et pour rien au monde, les considérations commerciales ne pouvaient le pousser à pervertir son atypique style forgé par une profonde conviction artistique et spirituelle.   «<em>La musique c’est tout. Sans la musique, c’est fini, il n’y a plus rien. Et, en la matière, il reste tellement de choses à faire</em>», a-t-il confessé lors d’un entretien avec la presse étrangère.

&nbsp;

<strong>Remis sur la trajectoire d’un destin exceptionnel par le don d’une flûte</strong>

Selon ses nombreux témoignages dans les médias, tout a commencé à la fin des années 1940, quand un ami lui offre une flûte à six trous. Un cadeau qui va replacer le petit talibé sur la trajectoire de son destin. Ainsi, en 1957, il va créer son premier groupe qui va vite acquérir une grande popularité dans les cercles juvéniles de la Venise malienne : «<em>Group Goumbe</em>». Par la suite, le virtuose a réussi à former deux collectifs primés, précisément le «<em>Bani Jazz</em>» et, plus tard, «<em>Le Kanaga de Mopti</em>» ! Un groupe que les critiques vont vite surnommer  le «<em>Pink Floyd malien</em>».

Kanaga ! Un nom symbolique puisque c’est celui d’un masque de cérémonie qui évoque «<em>Amma</em>» (Dieu créateur) chez le peuple dogon. Un choix qui symbolise déjà son attachement indéfectible à son terroir, à la promotion de la musique traditionnelle à travers des arrangements avec des instruments modernes. Fait unique, Sory Bamba n’a pas eu du mal à obtenir l’aval des sages dogons pour jouer la musique des cérémonies dogons plus tard.

La formation va vite devenir célèbre et s’imposer en mêlant à la musique du terroir local des orchestrations latino, jazz, funk, folk, blues… Et pour conforter sa popularité précoce, Sory s’est investi sans préjugés dans la recherche de jeunes talents. Après l’indépendance de 1960, le Kanaga va ainsi acquérir une notoriété au plan national grâce à ses brillantes participations aux biennales artistiques et culturelles dont il remporte le premier prix des orchestres en 1978.

Par la suite, le prodige de la Venise malienne a tenté sa chance en solo en Côte d'Ivoire, puis en France. Il sort des «<em>33 tours</em>», dont son album référence <em>«Du Mali</em>», à la fin des années 1970. En 2010, au détour d’un concert parisien, «<em>Universal</em>» lui propose un contrat et un album à 72 ans. Malheureusement, «<em>Dogon Blues</em>» n’aura pas non plus le succès escompté. Ce qui va pousser l’iconoclaste artiste, qui vivait alors en France, à rentrer au bercail afin de mieux se consacrer à ce qui l’a toujours passionné : <em>la découverte et l’encadrement de jeunes talents</em> !

&nbsp;

<strong>Un «Maître» qui se nourrissait de la philosophie d’Amadou Hampâté Bâ</strong>

Auteur compositeur, interprète et musicien multi-instrumentiste, Sory Bamba a été et restera à jamais le «<em>Maître</em>» pour la majeure partie des musiciens maliens. «<em>Je ne peux pas me vendre. Je ne veux rien demander à personne et c’est ça mon défaut</em>», a-t-il souvent confessé. L’ambition, pour lui, s’est toujours située uniquement dans la qualité du travail effectué. Il avait en effet axé sa vie sur ses convictions et le travail comme lui avait enseigné son ami, le regretté Amadou Hampâté Bâ.

«<em>Le jour où tu vas sentir que tu es le meilleur, tu n’avanceras plus. Il faut travailler, toujours travailler</em>», lui a conseillé ce dernier. Malheureusement, la nouvelle génération des artistes maliens a vite cédé à la facilité. Mais, au moins, ils ne pourront pas avoir le courage de dire qu’ils tiennent cela de leur «<em>Maître</em>» et «<em>Grand-père</em>» Sory Bamba.

Le baobab s’est couché en les privant de sa douce et protectrice ombre. Mais, au moins ils pourront se consoler avec le fabuleux héritage qu’il leur laisse en termes non seulement de musique, mais aussi de valeurs.

Va en paix Maestro ! Tu as vécu utile !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique :  Deux récompenses pour Tiken Jah Fakoly pour ses  30 ans de carrière et nombreux titres à succès</title>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 01:20:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Respectivement, le 12 juillet et 14 juillet 2022 , la star de l’ambassadeur du reggae africain Doumbia Moussa alias Tiken Jah Fakoly a reçu le Prix Nuits d’Afrique pour la Francophonie lors de l’ouverture du festival géant à Montréal et aussi le prix Miroir de la Renommée toujours au Canada . Ces deux prix célèbrent l’immense talent et le rayonnement sans précédent de l’artiste engagé TIKEN JAH FAKOLY, porte-étendard d’une jeunesse africaine qui a soif de liberté et de changement. Après 30 ans de carrière, ce héros du reggae moderne est devenu le porte-parole de tout un continent.

Quant au Prix Nuits d’Afrique pour la Francophonie, Tiken Jah Fakoly dira : « Je suis très honoré de recevoir le Prix Nuits d’Afrique pour la Francophonie. Chaque fois que je reçois un prix, je me sens soutenu dans le combat difficile que je mène depuis 25 ans. Merci au Festival International Nuits d’Afrique, ambassadeur de l’Afrique au Canada. »
<img class="aligncenter size-full wp-image-2983792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/TIKEN-Jah-recompense.jpg" alt="" width="650" height="427" />A cette circonstance , notre compatriote la chanteuse et griotte Djely Tapa, accompagnée à la kora par Diely Mori Tounkara, a rendu un vibrant hommage à l’artiste dans la pure tradition mandingue, en chantant les louanges de toute la descendance des Fakoly dans l’empire mandingue.
Pour son deuxième prix qui est le Prix miroir de la renommée du Festival d’été de Québec (FEQ), le chanteur reggae Tiken Jah Fakoly était heureux qu’un artiste comme lui, qui se distingue autant par sa musique que par ses prises de position politiques, soit honoré.

les artistes engagés doivent être honorés pour leur courage, estime Tiken Jah Fakoly

De mémoire, Tiken Jah Fakoly dit se souvenir d’avoir reçu un trophée en Irlande, un prix remis pour les artistes qui se battent pour la liberté.
Le Prix Nuits d’Afrique pour la Francophonie est décerné à un artiste au rayonnement international qui incarne une vision rassembleuse de la Francophonie et de la diversité des expressions culturelles de l’Espace francophone international. Ce Prix met également en relief les valeurs universelles de paix, de coopération et de développement durable véhiculées par le festival et son fondateur Lamine Touré pour qui le vivre-ensemble prend tout son sens grâce à la capacité du festival de rassembler les publics, de tous âges et de toutes origines. Depuis 2016, le Prix Nuits D’Afrique pour la Francophonie a été décerné à MANU DIBANGO (2016), AMADOU ET MARIAM (2017), SÉKOUBA BAMBINO (2018) et à SALIF KEITA (2019).
Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net]]> </content:encoded>
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<title>Musique malienne :  &amp;quot;La main de Dieu&amp;quot; de Master Soumy sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-malienne-la-main-de-dieu-de-master-soumy-sur-le-marche-2982177.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jul 2022 01:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d'une conférence de presse animée le lundi 27 juin dernier, Master Soumy a annoncé la sortie de son nouvel album intitulé : "La main de Dieu", composé de dix titres. Il est désormais disponible sur le marché et sur toutes les plateformes de musique depuis le mardi .</em></strong>

Selon l'artiste, son nouvel album est basé sur l'analyse générale de notre croyance en Dieu, l'interprétation des différentes religions, l'utilisation de la religion pour d'autres fins ainsi que la conviction de certains que Dieu doit tout faire à leur place d'où le titre de l'album.  Il rappelle dans cet album aux Maliens qu'ils ne sont pas les seuls enfants de Dieu. De ce fait, il exhorte les Maliens à prendre en main leur destinée comme les autres nations. <em>"Dieu s'occupe de ses enfants qui se prennent au sérieux"</em>, a-t-il martelé.

Par ailleurs, Master Soumy traite plusieurs autres sujets en rapport avec les maux de la société, notamment les questions de gouvernance, de démocratie, de protection de l'environnement et du réchauffement climatique, la perte de repère de la jeunesse et surtout la crise sécuritaire sans précédent qui secoue notre pays depuis plus d'une décennie.

Par rapport à la question sécuritaire, Master Soumy l'aborde en rendant un hommage à l'Armée malienne qu'il qualifie de colonne vertébrale de notre nation. Aussi, dans ce morceau, il appelle les Maliens à la paix, à la cohésion sociale et au vivre ensemble.

Notons que pour la réalisation de ce nouvel album, Master Soumy a fait appel à plusieurs autres talents de la musique du Mali et d'ailleurs, notamment pour enrichir et diversifier le contenu.

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>10eme édition Jazzy Koum Ben festival : Le Jazz comme moyen d&amp;apos;intégration</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/10eme-edition-jazzy-koum-ben-festival-le-jazz-comme-moyen-dintegration-2982260.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jul 2022 01:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la 10ème édition du Jazzy Koum Ben Festival, les responsables de l'association Nyon Kon Koum Ben avaient organisé un atelier de formation à l'intention de jeunes musiciens. Cet atelier a été sanctionné par une cérémonie de clôture organisée le jeudi 23 juin 2022 dans un restaurant de la place.</em></strong>

Selon la présidente de l'association, Zoé Dembélé, le Jazz Koum Ben Festival est une série de concerts géants, des sessions d'éveil au jazz dans les écoles, une Jam-jazz et un master class des évènements qui sont proposés pendant une semaine aux artistes, aux amateurs et au public bamakois.

A l'en croire, cette dixième édition met l'accent très fortement sur la formation. <em>"Ainsi, de juin à septembre et pendant trois sessions de formation, on ne parlera que de jazz. Les gammes en jazz, les accords jazzy, les instruments du jazz et j'en passe… Et c'est seulement au terme de cette formation qu'arrivera la musique et les concerts de jazz, cette musique improvisée, à la fois avec une exceptionnelle exaltation et avec tant de manque, tant d'absence, de douleurs et de souffrance silencieuse"</em>, a-t-elle ajouté.

A ses dires, ce festival est une façon pour l'Association de manifester sa solidarité aux populations du Mali et du Sahel qui vivent le martyre sous le joug djihadiste parce que le Jazz est né comme une nécessité dans des situations de souffrance où tout est devenu une musique, un chant, un cri qui résiste et qui s'agrippe à la vie.

Elle ajoutera que le jazz est la musique qui a feuilleté les pages amères des livres de l'histoire noire des hommes… avant de devenir un air sur lequel danse la fierté de l'homme qui s'est inventé, la fierté de l'homme noir.

Notons que l'association Nyon Kon Koum ben est créée en septembre 2008. Ainsi, elle est l'initiatrice du Jazzy Koum Ben Festival qu'elle organise, chaque année depuis mai 2009, dans le but de promouvoir l'émergence de propositions musicales innovantes au Mali, en favorisant la rencontre entre musiciens, artistes et publics.

Aussi, le festival propose, à chaque édition, des spectacles en partenariat avec une pluralité de lieux culturels à Bamako et parfois en région. Et ce grâce à une ligne artistique forte : l'échange musical entre artistes d'horizons différents. Il s'agit, avant tout, de proposer au public du Mali des rencontres artistiques importantes (rencontres entre instrumentistes, mais aussi entre disciplines artistiques) entre artistes maliens et internationaux autour du jazz et des musiques approchantes.<strong>              </strong>

<strong> Boubacar PAÏTAO</strong>

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<title>&amp;quot;Top Live&amp;quot; : Nouvelle émission de l&amp;apos;ORTM pour promouvoir plus artistes et instruments de musique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/top-live-nouvelle-emission-de-lortm-pour-promouvoir-plus-artistes-et-instruments-de-musique-2980328.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Jun 2022 01:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Top Live" est la nouvelle émission musicale de 90 minutes en live de l'ORTM pour promouvoir davantage les artistes maliens. Son lancement a eu lieu le jeudi 9 juin 2022 au Radisson Collection sous la présidence de Harouna Barry, représentant le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, qui avait à son côté Hassan Diombélé, le directeur général de l'ORTM.</em></strong>

Selon Hassan Diombélé, le directeur général de l'ORTM qui a dévoilé le concept, "Top Live" est une émission de 90 minutes en live et qui vient compléter "Top Etoiles"  ordinaire qui se fait en play-back. <em>"Avec Top Live, l'artiste joue en live devant un public et avec un orchestre. Top Live est une école pour les jeunes artistes qui auront la chance de prester avec des artistes de renom. Elle sera diffusée tous les derniers vendredis du mois à partir de 21 h 30 sur ORTM1. Elle sera animée par Manken accompagné par Fanta Kanté"</em>, a-t-il expliqué.D'après le directeur général, l'émission va comporter 3 rubriques. Il y aura d'abord "l'intro/retro" qui va retracer la vie et le parcours de l'artiste en 5 minutes. Dans cette rubrique, l'artiste chantera en live le morceau qui l'a révélé au grand public ou qui a marqué le début de sa carrière.  La 2e rubrique est "le grand plateau". C'est la partie interview de l'émission. Sur le plateau, l'artiste répondra à toutes les questions  de l'animateur et du public (3 personnes) relatives à sa carrière et sa vision de la musique malienne. Ensuite, il occupera la scène pour reproduire 3 de ses chansons en live. La 3e rubrique est "le petit live en herbe". Dans cette rubrique, l'artiste principal sera invité à chanter en duo  avec un jeune artiste en herbe de son choix ou choisi par le réalisateur. A la fin de la prestation, l'artiste va donner des conseils au jeune artiste pour la réussite de sa carrière. Dans cette rubrique, un invité surprise est attendu ainsi que la réaction du public. Auparavant, Hassan Diombélé avait salué la victoire des Aigles sur les Sud-Soudanais, battus 3 à 1. Il a tenu à remercier Sidi Dagnoko (DG de Spirit) pour le partenariat fécond qui le lie à l'ORTM. Au nom du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Harouna Barry a salué la direction générale de l'ORTM pour le lancement de la nouvelle émission en live qui, à ses dires, va à la reconquête du public de l'ORTM. L'enregistrement de la 1re édition de l'émission a eu lieu le samedi 11 juin 2022 au CICB avec comme artiste invité la virtuose du ngoni, Bassékou Kouyaté.

<strong>Siaka Doumbia</strong>

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<title>Top live, une nouvelle visibilité pour les artistes, musiciens et instrumentistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/top-live-une-nouvelle-visibilite-pour-les-artistes-musiciens-et-instrumentistes-2980101.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Retrouvez chaque mois Manken sur ORTM 1 pendant 90 minutes en 100% live</strong>

Une nouvelle émission à mettre au crédit du directeur Hassane Baba Diombélé pour changer le visage de l’ORTM.

Depuis son arrive en février 2021 à la tête de l’Office Radio Télévision du Mali (ORTM), le jeune patron Hassane Baba Diombèle alias Erick se bat au quotidien pour changer le visage de notre télévision d’Etat à travers de nouvelles émissions plus attrayantes. On peut énumérer entre autres : Top live, grin de midi, Cocorico sur ORTM 2. L’émission Top live est un autre format de l’émission top étoile. Elle sera animée par Manken.

C’est parti pour les mélomanes, les amoureux de la musique du Mali pour une autre aventure sur l’ORTM1. Top live est une grosse production musicale de 90 minutes en 100% live. C’est une  toute nouvelle émission télévisée, inspirée de l’ancienne émission top Etoile. Cette initiative innovante de la direction de l’ORTM met en lumière les talents de nos artistes à travers des compositions en live. Lors du lancement de l’émission, le directeur général Hassane Baba Diombelé n’a pas caché sa satisfaction. Il s’est  dit heureux de  présenter son nouveau produit au public. Le produit sera présenté aux téléspectateurs une fois par mois.

SIDI DAGNOKO, un partenaire dira que cette nouvelle émission permet aux artistes musiciens et instrumentistes  de se produire devant un public.

Bassekou Kouyaté et sa femme étaient les invités de ce premier numéro dont l’enregistrement a eu lieu samedi au Centre International de Conférence de Bamako animé par Manken.

La nouvelle émission viendra sans doute combler un grand vide. Si de nombreux grands artistes hésitent à se produire sur Top étoile, avec top live ils seront au rendez pour le plus grand bonheur des téléspectateurs. Le nouveau directeur Hassane Baba Diombele s’investit depuis son arrivée à donner un nouveau visage à la télévision malienne.

<strong>Fousseyni SISSOKO </strong>

<strong>Notre VOIE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hommage à Maxime Roumer, fondateur du festival Dumas :  Maman Toumani et Biby lancent dans les bacs, « serrez les rangs »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hommage-a-maxime-roumer-fondateur-du-festival-dumas-maman-toumani-et-biby-lancent-dans-les-bacs-serrez-les-rangs-2980109.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux belles voix de la musique du Mali rendent hommage à Maxime Roumer ancien Sénateur de la République d'Haïti

Un an après le décès de Maxime Roumer, ancien Sénateur de la Grande Anse d'Haïti et fondateur du festival Dumas, deux belles voix de la musique du Mali, à savoir Maman Toumani Koné, la Diva des Donso ( chasseurs) et Biby Samaké, la coqueluche du Djitoumou ont rendu un vibrant hommage à l'illustre disparu à travers une chanson intitulée « serrez les rangs ». Cette chanson composée par Maman Toumani est un véritable hymne mélancolique qui dépeint la cruauté de la mort, le vide que la mort de Marxime a laissé à Haïti et au Mali. Une chanson entièrement en Bambara. Dans un style laconique particulier tiré du répertoire du Mali, le duo Maman Toumani et Biby tire de l'émotion et de la tristesse, une douce mélodie mélancolique. Dans cette chanson, le duo parle de la relation fraternelle qui s’est tissé entre le Mali et Haïti grâce à l’illustre défunt Maxime Roumer. Cette relation a été rendue possible grâce à l’implication d’Alain Rubin, un très grand ami de la musique du Mali, non moins manager de l’artiste Mama Toumani.

<strong>Qui est Maxime Roumer ? </strong>

Il était certes un grand ami du Mali, mais aussi un homme politique et enseignant qui n'aura pas vécu inutile. Il a été l’instigateur de la coopération entre Haïti et Cuba durant le second mandat du Président René Préval. Grâce à ses efforts et à ceux de sa femme cubaine, Haïti a bénéficié d’une coopération dans les secteurs sanitaire, éducatif et énergétique

Membre de la famille du grand poète Émile Roumer, Maxime était très impliqué dans la vie sociopolitique de la Grand Anse.

Fait rarissime, il a été élu sénateur à trois reprises (1995-2006-2009) dans le département de la Grand Anse.

<strong>La relation de Maxime Roumer avec le Mali</strong>

Maxime Roumer était un grand ami du Mali. Cette amitié a poussé des ailes lors du festival Alexandre Dumas en Haïti en 2019. A cette occasion, il aurait demandé de  faire renaître la Tribune libre des Caraïbes. En 2020, il initia de faire chanter Mama Toumani Koné à Cuba, dans la région d’Oriente, peuplée en partie de descendants d’anciens esclaves venus d’Haïti pour servir leurs maîtres dans la culture du café. Mais, la pandémie mondiale aux conséquences multiples dont l’interdiction de voyage fera différer ce projet, avant que la mort de l’initiateur n’y mette fin.

En 2017 et 2018, Maxime Roumer eut l’idée d’organiser un festival international Général Alexandre Dumas, faisant connaître le natif de Jérémie, né d’une jeune esclave de Jérémie et d’un jeune aristocrate venu de France.

A l’occasion du 1er festival général Alexandre Dumas, aidé par le sculpteur haïtien Archange, ami de Maxime Roumer, Maman Toumani composa en deux jours, une chanson dont le refrain est tiré d’un chant populaire d’Haïti, mais aussi de Martinique et de la Guadeloupe, « Wangolo walé ». (Wangolo est une divinité du panthéon vaudou venu directement de la culture du Bénin, dans les cales des vaisseaux négriers).

Le festival eut lieu à Jérémie, sur les sites de Dekadé (UNOGA), de l’Alliance française, de l’Université protestante, d’une école, ainsi qu’à Anse d’Hainaut où la municipalité sonorisa la ville entière, pour que l’ensemble des habitants puissent découvrir Mama Toumani Koné (MTK). Tant à Jérémie (Dekadé) qu’à Anse d’Hainaut, MTK chanta certains morceaux en duo avec ce talent Haïtien qui poursuit sa carrière au Canada, entendez la chanteuse Asaphe Micaelle Jean Louis, Az.

<strong>Hommage à Marxime Roumer par Biby : </strong>L’ouverture du Festidji, édition 2021 honora Maxime Roumer

Les enfants des écoles du Djitoumou(une région du Sud du Mali) ont participé à un concours de lecture de certains passages du roman : les trois mousquetaires.

Mileva Roumer, fille de feu Maxime Roumer s’est adressée directement à eux et à la population du Djitoumou, les remerciant au moyen d’une vidéo pour l’hommage rendu à son père.

<strong>Fousseyni SISSOKO </strong>

<strong>Notre VOIE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : «Mali Music Live» bientôt sur les écrans de «Mandé TV»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/culture-mali-music-live-bientot-sur-les-ecrans-de-mande-tv-2978229.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 12:39:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«<em>Mali Music Live</em>» est une initiative de «<em>Teriya Mali Productions</em>» de l’entrepreneur culturel Berthin Coulibaly. Une émission diffusée sur «<em>Mandé Tv</em>». La première émission a été enregistrée samedi dernier (28 mai 2022) au Club Africa Espace de Bamako-coura, derrière la Bourse du Travail avec comme invités le Badema National, M. Abdoulaye Diombana (Directeur du Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba) et Idrissa Traoré, directeur artistique du Badema National.

Cette nouvelle initiative de Berthin Coulibaly est soutenue par la coopération allemande (GIZ) et réalisée en partenariat avec «<em>Mandé Tv</em>» et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Plein succès à «<em>Mali Music Live</em>» !

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<title>Festival mamelon de Sikasso (FEMAS) :  Promouvoir l&amp;apos;art urbain comme vecteur de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-mamelon-de-sikasso-femas-promouvoir-lart-urbain-comme-vecteur-de-developpement-2977690.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 May 2022 01:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 2è édition du Festival Mamelon de Sikasso (FEMAS) s'est tenue du 18 au 21 mai dernier. Durant 4  jours, la ville de Kénédougou a particulièrement vibré au rythme de l'art urbain et du savoir culturel Sénoufo. L'un des objectifs de cet évènement culturel majeur est de promouvoir l'art urbain comme un vecteur de développement dans l'industrie culturelle au Mali.  </em></strong>

Lancé le mercredi 18 mai dernier par le gouverneur de la région de Sikasso, en présence de Salifou Telly, promoteur du Festival Mamelon de Sikasso, Abou Djitteye, directeur du Festival, ainsi que plusieurs notabilités de la ville.

Pendant les quatre (4) jours, plusieurs activités ont été organisées par la Direction du festival, notamment des conférences-débats, concerts géants animés par des jeunes artistes et des vedettes de la musique malienne et internationale, des ateliers d'échanges et de formation dans le domaine de l'Art urbain, des concours de chorégraphie entre les établissements scolaires, des visites de sites touristiques et des activités sportives.

Selon Abou Djitteye, le Festival Mamelon de Sikasso (FEMAS) est un évènement culturel qui vise le statut d'une grande rencontre annuelle du savoir-faire et du savoir-être du Kénédougou. <em>"Le FEMAS, au fil des années, sera une semaine commerciale unique du genre qui va allier de façon magistrale l'art urbain, le développement social et l'intégration des peuples. Une semaine de découvertes, d'échanges et de partage entre des artistes musiciens, des professionnels des corps de métiers de l'artisanat malien, les établissements hôteliers, restaurants, établissements scolaires, mélomanes, exposants, vendeurs de produits agricoles, etc."</em>, explique-t-il.

Il précise également que le FEMAS se veut d'abord un évènement culturel à caractère touristique, avec un accent particulier sur la tradition et les modes de vie de la zone. <em>"En intégrant de plus en plus les régions limitrophes des pays voisins, le FEMAS se renforcera dans les prochaines éditions avec des peuples invités venant du Mali et d'ailleurs à partager leur histoire en général avec un fort accent culturel. Les principaux objectifs du FEMAS sont : promouvoir l'art urbain comme vrai vecteur de développement dans l'industrie culturelle au Mali ; contribuer à la sauvegarde de l'expression artistique et culturelle de notre patrimoine national et promouvoir la ville de Sikasso comme une ville créative, dynamique, culturelle et touristique et participer à la sauvegarde de l'environnement et des sites touristiques de Sikasso"</em>, a-t-il laissé entendre.

<strong>Orange-Mali sponsor officiel de grands événements culturels</strong>

Toujours présent comme numéro 1 de grands évènements culturels au Mali, Orange-Mali à une fois de plus décidé d'accompagner cette deuxième édition du Festival Mamelon de Sikasso (FEMAS). Selon Kadia Makandji, chargé de sponsoring événementiel à Orange-Mali, c'est l'ancien Festival international de musique urbaine et mode de Sélingué qui est maintenant passé à Sikasso depuis 2 ans sous le nom de Festival Mamelon de Sikasso (Femas). <em>"Comme à l'accoutumée, nous avons accompagné ce festival parce qu'aujourd'hui Orange-Mali est reconnu comme le partenaire numéro 1 de grands évènements culturels au Mali. C'est naturellement que nous accompagnons ce festival à Sikasso. Nous profitons de ce genre d'événements pour mettre en avant la plupart de nos services et produits. Sur le site, nous avons un stand au niveau du Mamelon où les festivaliers peuvent avoir accès à la plupart de nos services et produits (SIM 4G, installation de l'application Orange Mali Sugu, inscription à Orange-Money…) "</em>, a-t-elle indiqué.

<strong>Mahamadou TRAORE, envoyé spécial à Sikasso</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cinquième album du rappeur malien de renommée mondiale :  Master Soumi réapparait dans les bacs avec « la main de Dieu »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/cinquieme-album-du-rappeur-malien-de-renommee-mondiale-master-soumi-reapparait-dans-les-bacs-avec-la-main-de-dieu-2977507.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeune rappeur connu sous le pseudonyme Master Soumi, de son vrai nom à l’état civil Ismaël Doucouré, revient dans les bacs avec son cinquième album dénommé <strong><em>« la main de Dieu</em></strong> », un titre satirique très attendu par ses nombreux fans.

Révélé au grand public grâce à son premier Album sorti en mars 2007, intitulé <strong><em>« </em></strong>Tounkarankè », ce premier opus le hisse à la distinction de meilleur parolier du rap au Mali. Son deuxième album Sosoribougou sorti en 2009, remporta le trophée « Tamani d’or » du meilleur rappeur. Le troisième Sarakha, sorti en 2011, a remporté le trophée de meilleur album lors du ‘’Hip Hop Awords’. Le quatrième album, sorti en 2016 dénommé ‘’Guèlèkan’’, enlève le trophée de meilleur ambassadeur du rap malien. En quatre albums, le jeune engagé s’est toujours classé « meilleur », allant de gloire en gloire. Tout ce qu’il touche devient « meilleur ». Il a su s’imposer à travers des titres à la fois originaux et engagés, un mélange de tempo rap avec des instruments traditionnels et de la guitare acoustique. Des textes bien décortiqués en Bambara et en Français avec un flow unique.

Ce cinquième satirique et volontiers provocateur   pointe du doigt le comportement véreux de certains pseudos musulmans qui se cachent derrière la religion pour faire leurs business. Dans cet album de 12 titres, l’artiste <em>tire son inspiration de l’actualité et du quotidien des Maliens, de la croyance religieuse en passant par la bonne gouvernance, sans oublier la justice. Le jeune Soninké crash ses vérités et apporte ainsi à sa façon, sa pierre à la construction de sa nation. Dans cet album, il s’attache les services</em> d’un jeune rappeur Guinéen Vipi Boys, des ténors de la musique du Mali comme Vieux Farka Touré, Faty Niamé Kouyaté et d’autres jeunes rappeurs comme Iba One, Dr Keb, Calibre 27…

Le titre comme « La main de Dieu » est inspiré de la croyance religieuse. Dans ce titre, il met à nu le comportement de certains musulmans, qui au lieu d’enseigner la parole de Dieu et de son prophète, font du business sous le couvert de la religion. L’album contient également des titres rassembleurs, militants et engagés pour la cause nationale comme : ‘’ Au nom du Peuple ‘’ ; ‘’Un Monde sans lendemain’’ ; ‘’l’intellectuel du grin’’ ; ‘’Bè té ké béyé’’ ; ‘’Armée Malienne’’ ; ‘’Unité Nationale’’ sont entre autres titres phares de cet album intitulé ‘’la main de Dieu’’.

Cet album, loin des autres a été enregistré dans 5 studios différents à savoir chez Ben à flow, Disign on  Da  Track, Souckoty, Cheick Trape bite  et Dark. C’est un album tout feu tout flamme attendu par les nombreux fans de l’artiste.

<strong><em> </em></strong>

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Notre VOIE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine culturelle de Sélingué : Néba Solo, Biguini&#45;Palmer, Faîza ont tenu en haleine le public</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/semaine-culturelle-de-selingue-neba-solo-biguini-palmer-faiza-ont-tenu-en-haleine-le-public-2976943.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 May 2022 01:20:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première édition de la semaine culturelle de Sélingué s'est déroulée du 13 au 15 mai dernier, dans la Commune rurale de Baya (Sélingué) avec la participation de plusieurs milliers de festivaliers. Durant trois (3) jours, de grands artistes comme Néba Solo, Biguini-Palmer, Faiza et des rappeurs locaux ont produit du beau spectacle en live. </em></strong>

La cérémonie de lancement était présidée par Mme Tangara Salimata Camara, sous-préfet de Sélingué, en présence d'Ogobara Kodio, maire de la Commune rurale de Baya ; Aboubacar dit Tiémoko Kéïta, directeur de la Zone de Sikasso ; Habibou Tall, promoteur de la semaine culturelle ; Broulaye Doumbia, président du Comité local de la jeunesse de Sélingué, ainsi que plusieurs notabilités de la localité.

Ce premier coup d'essai de la première édition de la semaine culturelle de Sélingué fut un coup de maître. Ce fut tout simplement une réussite !  Certains observateurs de la scène culture malienne disent que cette semaine peut bel et bien remplacer le Festival international de musique et mode de Sélingué qui a été arrêté depuis quelques années.

Vu l'engouement que le sponsor officiel de l'évènement, Orange-Mali, a suscité autour de l'évènement à travers plusieurs activités, nous pouvons dire que ce grand rendez-vous de la jeunesse peut devenir un évènement culturel incontournable du Mali, compte-tenu de la qualité organisationnelle.

Dans son discours d'ouverture, le sous-préfet de Sélingué a indiqué que c'est un plaisir pour elle d'être parmi les officiels afin de magnifier ce grand événement culturel dénommé <strong>"Semaine culturelle de Sélingué"</strong>.

<em>"Au Mali encore plus d'ailleurs, la culture joue un rôle déterminant dans la vie de la communauté au moment où le pays est confronté à de nombreux défis. Il devient nécessaire de faire de la diversité culturelle malienne une force pour le changement en faveur de la cohésion sociale et du développement"</em>, a-t-elle précisé. Elle a également précisé que cette semaine culturelle s'inscrit en droite ligne de la dynamique de reconstruction d'un nouveau Mali largement exprimé par les plus hautes autorités et l'ensemble des forces vives maliennes.

<em>"L'objectif de cette semaine culturelle vise à contribuer à la promotion de la culture et de l'économie locale ; au redressement des liens convivialité, d'entente et de solidarité des autres cercles voisins (Bougouni, Yanfolila et Kangaba)  et aussi contribuer à faire de sélingué une destination touristique majeure de l'Afrique de l'Ouest et participer au renforcement de la cohésion et la stabilité sociales"</em>, a-t-elle laissé entendre.

Pour sa part, le promoteur de la semaine culturelle de Sélingué a expliqué que l'un des buts de cette activité culturelle est d'accompagner la population de Sélingué économiquement. <em>"Étant très fréquent à Sélingué, la jeunesse de la localité ma sollicité en demandant si nous pouvions reprendre le Festival international de Sélingué qui a été arrêté depuis un moment. </em>

<em>Avec cette jeunesse, nous avons essayé de ramener l'engouement culturel qui existait ici dans la localité lors du festival. En tant que sponsor officiel de l'événement, nous comptons encore sur l'apport d'Orange-Mali pour pouvoir continuer à célébrer cette semaine culturelle, chaque année"</em>, dit-il.

En plus des activités culturelles, le sponsor officiel de la semaine, Orange-Mali, a mené plusieurs autres activités, notamment des animations commerciales, une tombola Orange-Money et la vente des produits Orange.

<strong>Podium de Sewa Koura Millions</strong>

Pour que cette première édition de la semaine culturelle de Sélingué puisse être une réussite, Orange-Mali, sponsor officiel, a mis en place durant les trois (3) jours de l'évènement un podium devant le Centre de santé de référence de Sélingué afin de présenter aux clients les différentes offres de la société de téléphonie mobile. En plus de cela, ce podium était accompagné par une animation musicale avec des artistes dont Oude Mill, Rail Da et d'autres rappeurs locaux.

Selon Josué Saye, responsable du service événementiel d'Orange-Mali, ce podium est un moyen pour Orange-Mali d'être très proche de ses clients. <em>"Orange-Mali est sponsor officiel de cette première édition de la semaine culturelle de Sélingué. Alors, nous profitons de cet évènement pour faire des animations commerciales, c'est-à-dire nous mettons en avant des offres pour les festivaliers, ainsi que les populations de la localité. Et le soir, nous faisons de concerts gratuits pour les jeunes. Comme vous le savez tous, Orange-Mali a une philosophie depuis des années, c'est d'être proche de ses clients parce que sans les clients nous ne pouvons rien faire"</em>, a-t-il indiqué.

Durant les trois (3) jours du podium, plusieurs cadeaux (t-shirts, casquettes, flyers et de tickets de concert…) ont été offerts par les membres du service événementiel d'Orange-Mali aux populations de Sélingué.

<strong>Mahamadou TRAORE, envoyé spécial à Sélingué</strong>

<strong>Aboubacra dit Tiémoko Kéïta, directeur de la Zone de Sikasso d’Orange Mali :</strong>

<strong>"Cette activité est une occasion de contribuer au développement </strong>

<strong>de la localité"</strong>

Comme vous le savez, un festival culturel existait déjà dans cette localité, mais depuis quelques années, le promoteur de ce festival a décidé de le déménager à Sikasso. Dans la dynamique de continuité, nous avons pris la décision de venir en appui aux organisateurs de cette nouvelle rencontre culturelle dénommée "Semaine culturelle de Sélingué".

Vous savez, Sélingué est une ville déjà Orange, nous avons toujours eu une entente avec la jeunesse et l'ensemble des autorités de cette localité. En plus de cela, nos produits se vendent très bien à Sélingué et nous sommes très représentés dans la localité, à travers nos partenaires. Cette semaine culturelle est une belle occasion pour pérenniser notre présence et contribuer au développement des actions culturelles de la ville. Plusieurs activités ont marqué cette semaine culturelle, notamment des concerts géants, des jeux, des inscriptions d'Orange-Money et de vente des produits Orange".

<strong> </strong>

<strong>Kadia Makadji, chargée de sponsoring événementiel à Orange-Mali</strong>

<strong>"Avec cette semaine, nous gagnons plus de visibilité"</strong>

Vous êtes tous au courant qu'Orange-Mali est sponsor officiel des grands évènements, c'est-à-dire des festivals, des concerts et bien d'autres choses qui concernent la culture. Aujourd'hui, nous sommes là dans le cadre de la première édition de la Semaine culturelle de Sélingué. En tant que sponsor officiel, nous allons organiser plusieurs activités durant cette semaine culturelle comme des animations commerciales, une tombola d'Orange-Money, la vente des produits Orange (téléphone, box Wifi). Au retour, nous gagnons de la visibilité". Mahamadou TRAORE, envoyé spécial à Sélingué]]> </content:encoded>
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<title>Selifitini show de M&amp;apos;Bouille Koite sponsorise par Orange&#45;Mali : Un spectacle qui a tenu toutes ses promesses !</title>
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<pubDate>Sat, 14 May 2022 01:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la fête de l'Aïd-el-fitr, le lauréat du prix " Découverte RFI 2017 ", M'Bouillé Koité, a animé le vendredi 6 mai dernier, au Centre international de conférence de Bamako (Cicb), un grand concert dénommé " Sélifitini Show ". Ce grand concert qui était sponsorisé par l'opérateur de téléphonie mobile, Orange-Mali, a tenu toutes ses promesses.

C'est pour célébrer la fête de l'Aïd-el-fitr avec ses fans que l'artiste et ses compagnons ont initié ce grand concert dénommé " Sélifitini Show ". Cet évènement a été une occasion pour M'Bouillé Koité de retrouver ses fans après le ramadan autour d'un spectacle 100% live.

Cette nuit-là, les fans de l'artiste ont répondu massivement présents à son appel au Cicb qui a refusé du monde. Sur la scène, les fans du jeune artiste ont été émerveillés par les prestations du lauréat du prix " RFI Découverte 2017 ". A cet événement il y avait plusieurs artistes dont Lil Sidiki, le comédien Kanté et un groupe de musiciens Touareg.

Fatoumata Kéita, l'une des fans de l'artiste, indique qu'elles ont venues pour assister au live de M'Bouillé Koité. " Vous savez, nous sommes très heureux de participer ce soir au concert de M'Bouillé Koité parce qu'il est meilleur en live. Le constat est là, tout le monde est content et ses chansons d'amour sont très belles. Je prie le Bon Dieu afin qu'il puisse lui donner longue vie pour qu'il continue de nous émerveiller ", dit-elle.

Très bien installé devant la scène, Moussa Coulibaly, un cadre dans une institution financière, se dit très content d'être à ce concert. " <em>C'est ma femme qui m'a invité pour l'accompagner à ce concert. Je connaissais l'artiste, mais c'est la première fois j'assiste à son concert. J'avoue que M'Bouillé Koité est un vrai artiste parce qu'il nous a produit du beau spectacle "</em>, a-t-il laissé entendre.

&nbsp;

<strong>Mahamadou TRAORE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Oumou  Sangaré, la diva interplanétaire : &amp;quot;Je chante pour venger ma mère parce qu&amp;apos;elle n&amp;apos;a pratiquement pas connu de bonheur à cause de la polygamie … &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-la-diva-interplanetaire-je-chante-pour-venger-ma-mere-parce-quelle-na-pratiquement-pas-connu-de-bonheur-a-cause-de-la-polygamie-2973161.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 01:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Oumou Sangaré est née à Bamako en 1968 de parents originaires du Wassoulou. La diva interplanétaire, lors d'une interview, explique la difficulté que sa mère a connue quand elle-même était à bas âge.</em></strong>

Dès son enfance, Oumou Sangaré chante afin d'aider sa mère à nourrir sa famille car son père les avaient abandonnés. À l'âge de 5 ans, elle se fait remarquer par ses talents de chanteuse en remportant la finale des écoles maternelles de Bamako: <em>"Depuis la maternelle, je donnais de petits concerts entre enfants. J'ai donné mon tout premier concert à l'âge de cinq ans devant 3 000 personnes au Stade Omnisports de Bamako. J'étais tellement petite qu'on était obligé de poser une table au milieu de la scène et de me donner le micro là-haut pour que je puisse chanter"</em>, relate la diva du Wassoulou.

À travers ses chansons, elle parle des réalités de son pays et condamne les pratiques traditionnelles qui brident les femmes. <em>"J'ai été victime de la polygamie parce que mes parents se sont séparés quand j'étais petite et j'en ai beaucoup souffert. Ces souffrances m'ont servi de leçon et j'aide mes sœurs afin qu'elles ne connaissent pas ces mêmes souffrances. Je chante pour venger ma mère parce qu'elle n'a pratiquement pas connu de bonheur à cause de la polygamie et de la séparation avec mon père. C'est ce qui m'a encouragée. Je faisais des petits commerces et jobs et je chantais dans la rue pour l'aider parce qu'elle galérait trop avec 6 enfants. Elle avait des principes, c'est pourquoi elle ne voulait pas faire du n'importe quoi pour nourrir ses enfants. Je garde d'elle une femme battante"</em>, a-t-elle laissé entendre.

Oumou Sangaré est considérée comme une ambassadrice de la musique malienne car sa musique est inspirée des musiques et danses traditionnelles de sa ville natale. Elle défend la cause des femmes à travers le monde, c'est pourquoi elle a été nommée Ambassadrice de bonne volonté de la FAO en 2003.

La diva du Wassoulou a reçu le prix de l'Unesco en 2001 et le titre de commandeur des Arts et Lettres de la République française en 1998.                                                                                      <strong>Marie DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique/Rap :  Entre morale et contre&#45;valeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-rap-entre-morale-et-contre-valeurs-2972352.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Apr 2022 01:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Originellement, le rap vient des USA. C’est une forme d’expression des afro américains pour manifester leur ras-le-bol contre leur traitement dans la société américaine. De nos jours, la jeunesse malienne est submergée de Rap qui se joue sous toutes les formes musicales. Excitants, injures et comportements malsains sont aussi de la partie.</em></strong>

Plus en valeur dans les dix dernières années, le Rap malien est aujourd’hui devenu source de pratique ignoble. Incitant la jeunesse à des irresponsabilités. Parlant seulement de drogue, d’alcool et surtout de la perversion. Inspiré des gens courageux, le Rap était un moyen et une opportunité pour les peaux noires d’enseigner le bon comportement dans la société. Grâce à lui, les autorités avaient peur de poser des mauvais actes sans en subir la conséquence. Les rappeurs étaient considérés comme la bouche des  plus démunies ou une sorte de conscience populaire. Ils revendiquent leurs droits et obligent les autorités à leur devoir. Mais, de nos jours, la troisième génération a tendance à perdre cette valeur qu’avait le Rap.

Moussa Kéita, jeune de 32 ans : <em>« le Rap d’aujourd’hui et d’hier sont diamétralement opposés. Avant c’était pour les conseils, le courage d’être des hommes meilleurs, de ne plus être enchaîné comme nos grands-parents. Nous avons vu le groupe Tata Pound, Djatacia, Mylmo, Master Soumis, Van Baxy et consorts. Eux ? Ce sont des rappeurs qui luttent jusqu’à présent pour le comportement et l’honneur dans la société malienne. Mais on remarque que la jeunesse même est attirée par ce qu’ils disent et ce qu’ils font »</em>.

Pour une autre catégorie de rappeurs, pour être écouté et avoir beaucoup de fans, il faut être impoli en quelque sorte. Affirme Barou Ouane, un jeune rappeur de Bamako. <em>« Il faut parler des drogues, des grandes bouteilles et des armes, dire un peu ce qui se passe entre une fille et un garçon dans la chambre »</em>. A ses dires, <em>« la jeunesse de nos jours est plus éveillée que celle d’avant. De nos jours, il faut toucher à tout. C’est pourquoi à chaque concert nos salles sont pleines à craquer»</em>.

Alassane Diawara,  étudiant de 24 ans, a quant à lui sa propre idée qui s’apparente à celle de la troisième génération de rappeurs. <em>« La troisième génération est venue avec de la bonne musique. Très douce à écouter. Celui qui l’écoute se voit dedans. Très diffèrent de celle des années passées. Quand le monde évolue, il faut évoluer avec. Grâce à la troisième génération, le Rap malien est écouté partout dans le monde maintenant surtout sur Trace TV et beaucoup d’autres chaînes internationales. Avant, ce n’était pas le cas »</em>, conclut-il

Le Rap malien a connu son apogée dans les dix dernières années. Mais hélas, il n’est pas resté sans séquelle. La jeunesse malienne succombe chaque jour aux mauvais actes et propos posés par des rappeurs. Car leur Rap n’est pas instructif.

Cette génération ternit l’image et le but du Rap. Comment serait la quatrième génération ?

Nos frères et sœurs ayant l’esprit très fragiles sont tentés par des propos tenus par ces rappeurs. C’est pourquoi le taux du flux de la toxicomanie au Mali ne fait qu’augmenter. Le procureur de la République près la Commune IV, Idrissa Hamidou Touré a interpellé quelques rappeurs face à des propos et comportements déplacés. Pourvu que cette lutte continue pour le bien-être de nos sociétés.

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<strong>Aboubacar Sidiki Diarra</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

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<title>Pour célébrer ses 30 ans de carrière sur la scène : Djénéba Seck en tournée nationale et internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-celebrer-ses-30-ans-de-carriere-sur-la-scene-djeneba-seck-en-tournee-nationale-et-internationale-2969373.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 01:16:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour célébrer les 30 ans de sa carrière musicale, l'artiste Djénéba Seck va organiser une grande tournée nationale et internationale dont une partie de la recette sera versée aux familles des artistes et militaires disparus. L'annonce a été faite lors d'une conférence de presse tenue le mardi 15 mars dernier, au restaurant Kora, sis à Badaladougou.</em></strong>

La conférence de presse était animée par Djénéba Seck, accompagnée par Mohamed Diakité, promoteur de Momo-Production ; Mamoutou Kéita, secrétaire général de l'Uaaprem ; Souleymane Coulibaly, représentant du promoteur du Groupe Kora ; ainsi que plusieurs artistes dont Mamou Sidibé, Amy Wassidjé.  Selon Mohamed Diakité, promoteur de Momo-production, c'est pour célébrer les 30 ans de carrière de Djénéba Sec qu'ils ont décidé d'organiser une tournée nationale et internationale. <em>"Aujourd'hui, vu la situation politico-sécuritaire du pays, il est important que Djénéba Seck, une artiste qui avait l'habitude de conscientiser le public, puisse réunir tous les Maliens autour de l'entente et le vivre ensemble dans la communion. Elle compte également profiter de cette célébration de 30 ans de sa carrière musicale pour réunir tous les Maliens de l'intérieur et de l'extérieur pour la paix. Cette tournée de l'artiste est placée sous le signe de la réconciliation et du vivre ensemble et surtout d'un appui à l'armée malienne"</em>, a-t-il indiqué.

Il a ensuite précisé que la tournée démarrera par un spectacle à partir du 7 juin à Bougouni, suivi d'un spectacle à Bamako le 10 juin.

<em>"Après ces deux dates, l'artiste va faire une tournée dans plusieurs villes du pays et de l'extérieur, plus précisément à Abidjan et aux États-Unis. Ensuite la tournée sera clôturée par un dîner gala le 31 décembre 2022 au restaurant Kora"</em>, a-t-il laissé entendre.

Quant à l'artiste, elle a annoncé qu'une partie de la recette de la tournée sera versée à des familles des artistes et militaires en difficulté ou disparus.

<em>"Au regard de la situation difficile que vivent les familles de certains artistes disparus, nous avons pris l'engagement de verser une partie de la recette de la tournée à ces familles et une autre à des familles des militaires décédés sur le champ d'honneur "</em>, dit-elle.

<strong>    Mahamadou TRAORE</strong>

<strong><em> </em></strong>

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<title>Mali: retour sur scène de Dr Keb, ancien otage des terroristes dans le nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-retour-sur-scene-de-dr-keb-ancien-otage-des-terroristes-dans-le-nord-2968605.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 06:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo">Au Mali, le 29 juillet 2021, l’artiste Dr Keb est enlevé par un groupe terroriste avec deux membres de son équipe, alors qu'il était en tournée dans la région de Tombouctou. Détenu durant trois mois, il a été libéré en novembre. Au soir du samedi 12 mars, Dr Keb donne son premier concert, depuis sa libération, au Palais de la Culture, à Bamako.</p>

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Il est un peu plus d’une heure du matin quand Amadou Kébé, alias Dr Keb arrive sur l’esplanade du Palais de la Culture. Blouse blanche et stéthoscope autour du cou, ses musiciens et amis le congratulent dans les loges: « <em>J’ai hâte de monter sur scène. Comme ça faisait longtemps, voilà… mettre le paquet pour faire un bon show aux fans.</em> »
<h2>Remerciements</h2>
Sur le podium, ses premières paroles sont des mots de remerciements à son public.

Amadou Togo, le producteur, est fier de son protégé. Il voit en ce spectacle une renaissance de l’artiste qu’il représente: « <em>Apres trois mois de captivité, il y a beaucoup de gens qui pensaient qu’à son retour, parce qu’il avait été pris par des islamistes, ce serait finit pour sa musique. Aujourd’hui, c’est l’occasion, pour lui, de s’affirmer pleinement. Aujourd’hui, il montrera au monde entier que sa musique ne s’arrêtera pas là.</em> »

Dr Keb était, avant sa captivité, l’un des seuls artistes de premier plan à oser continuer de se produire dans le nord du pays, malgré l’insécurité.
<h2>« <em>Il est unique</em> »</h2>
Fousseini Kanté comédien loue son courage d’alors: « <em>On ne peut pas dire que c’est possible de faire son concert ici à Bamako et ne pas faire de concert là-bas au nord. Comme les risques sont toujours à prendre, ce qu’il a fait, je dirai qu’il est unique, c’est unique de sa part.</em> »

Durant plus de deux heures face à 8 000 personnes, Docteur Keb déborde d’énergie… il danse, sourit, harangue le public au rythme de ses compositions, un retour sur le devant de la scène sous forme de célébration de la liberté.

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<strong>Source: https://www.rfi.fr/fr/</strong>

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<title>Quelques mois après sa libération :  Le jeune rappeur Amadou Kebe dit ‘’Dr Keb’’ retrouve son public !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/quelques-mois-apres-sa-liberation-le-jeune-rappeur-amadou-kebe-dit-dr-keb-retrouve-son-public-2968587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cinq mois après sa libération des mains des djihadistes, le jeune artiste-rappeur, Amadou Kébé ‘’Dr Keb’’ a livré son premier concert. C’était le samedi 12 mars 2022 sur la Berge du Palais de la Culture devant des centaines de spectateurs. Un franc succès caractérisant la retrouvaille de l’artiste avec son public.</em></strong>

La Berge du Palais de la Culture « Amadou Hampaté Bah » était bondée des mélomanes samedi. Un monde qui a répondu à l’appel de celui qu’on appelle « Docteur Keb », à cause du fait que ses chansons guérissent l’âme.

Le jeune rappeur, jouissant d’une grande notoriété dans le milieu artistique, notamment ‘’rapologique’’ à cause des textes bien écrits de ses chansons qui constituent une source d’inspiration pour les jeunes, signe ainsi son grand retour.

Au-delà de ses chansons, ‘’Dr Keb’’ est une personne qui est au service de la nation et lutte au profit des personnes relevant  des couches vulnérables. Il n’hésite pas d’aller dans des endroits reculés du pays pour prêcher le message de la paix afin que ses concitoyens se retrouvent autour du grand Mali. C’est cette mission qui lui a amené au Gourma Rhaous dans la région de Tombouctou où il a été arrêté par les djihadistes. Et après plusieurs mois de détention, l’artiste a été libéré à la faveur d’une grande chaîne de solidarité à sa cause. Après sa libération, son premier mot a été de dire aux Maliens de ne rien abandonner malgré les difficultés.  Selon lui : «  le crayon de Dieu n’a pas de gomme ».

Aujourd’hui il est suivi par plusieurs jeunes qui l’aident dans son projet d’émancipation de la jeunesse malienne. Il est soutenu par une team personnelle de fans,  appelée « TEAM DR ». Les jeunes qui sont dans cette team sont fidèles à ‘’Dr Keb’’ et mobilisent plusieurs personnes autour de l’artiste lors de ses concerts. Comme cela fut le cas lors de son spectacle du samedi dernier, qui fut un franc succès, car l’artiste a fait du « guichet fermé » grâce à la mobilisation de la ‘’Team Dr’’. Beaucoup d’autres artistes ont aussi pris part à ce concert en guise de soutien à Dr Keb qui selon eux, est un frère valable et respectueux.

‘’Dr Keb’’ est un artiste à soutenir dans ses activités puisque c’est rare aujourd’hui de voir des jeunes rappeurs  chantés pour l’éveil des consciences. Il a à son actif plus de 2 albums et n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Après ce concert de Bamako, l’artiste se propose de prendre son bâton de pèlerin pour se produire dans d’autres localités du pays dans les prochaines semaines.

<strong>Adama Tounkara</strong>

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<title>14eme anniversaire d&amp;apos;Africa show :  Kandia Kouyaté et Amy Koïta à l&amp;apos;honneur ce 16 mars !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/14eme-anniversaire-dafrica-show-kandia-kouyate-et-amy-koita-a-lhonneur-ce-16-mars-2968362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Mar 2022 01:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Africa Show" est une émission de divertissement sur la musique malienne et africaine enregistrée, tous les quinze jours au Café des arts. Elle est diffusée chaque vendredi sur Africable Télévision à partir de 22 h et rediffusée les mercredis à 15 h. Cette émission est à son 14e anniversaire qui sera célébré le 16 mars prochain.</em></strong>

Après avoir pris sa retraite, M'Baye Boubacar Diarra est le producteur de l'émission Africa Show sur Africable Télévision. Cette émission a été conçue en mars 2008.

<em>"Africa Show n'est pas comme Top étoile, consacrée uniquement à la musique malienne. Africa Show est pour toute l'Afrique. On a déjà enregistré aux Etats-Unis, en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso et on va en France deux fois dans l'année. C'est une émission internationale qui a été créée en 2008 à l'occasion de la célébration du 8 mars. Comme je suis l'homme des femmes depuis l'ORTM, j'ai profité du 8 mars 2008 pour créer l'émission, mais malheureusement chaque année on déplace un peu l'anniversaire pour aller vers fin mars, avril et souvent même en mai à cause des contrats de certains de nos invités en France"</em>, explique M'Baye Boubacar Diarra.

L'édition 2022 se fêtera le 16 mars prochain. Concernant le concept, les artistes invités ont le droit de chanter les louanges de leur jatigui, c'est-à-dire les chansons laudatives sont acceptées à Africa Show.

Selon le producteur, c'est une manière d'aider les artistes, car la production ne marche pas trop. <em>"Depuis un certain temps, la musique est sur les clés USB et les téléphones, donc les artistes ne gagnent pas trop, car la musique ne s'achète plus. Africa</em> <em>Show est un tremplin pour les jeunes griots pour chanter les louanges qui leur donnent des voitures, des millions, de l'or, des titres fonciers et même du diamant"</em>, indique-t-il.

Diarra, après avoir fait valoir ses droits à la retraite, partait au Café des arts où il menait des activités de spectacle parce que Top étoile est une émission de play-back. <em>"Je me suis dit que les étrangers qui voient cette émission quand ils viennent au Mali n'ont pas la chance de rencontrer ces artistes. Africa Show est un espace d'expression où les artistes jouent régulièrement en live. L'idée même est venue de Sidibé d'Africable, sinon la différence c'est qu'on ne chante pas de louange à Top étoile parce qu'elle est diffusée sur la chaine nationale"</em>, signale M'Baye Boubacar Diarra.

Africa Show est une émission ouverte à toute la musique africaine. A en croire le producteur, lors des anniversaires précédents, ils ont donné des trophées résultant du classement que  les artistes font pendant les différentes émissions.

<em>"Nous n'avons pas la prétention de donner des trophées pour la musique malienne ou africaine, mais il s'agit des artistes que nous produisons à Africa Show. Chaque année, on a 4 prix qui sont le prix du meilleur clip de l'année, de l'artiste qui a fait le guichet fermé, de la meilleure révélation et le prix de la diaspora parce que nous utilisons beaucoup de clips des artistes qui sont à l'étranger. C'est au cours de la célébration de l'anniversaire qu'on remet ces prix"</em>, martèle-t-il.

Cette année, le choix s'est porté sur Kandia Kouyaté et Amy Koïta comme marraines. Aux dires du producteur, ce choix n'est pas fortuit. <em>"C'est pour venir superviser les jeunes qui sont dans la musique aujourd'hui, pas parce qu'elles sont les meilleures, mais parce qu'elles sont les plus âgées. C'est le travail des griots, moi je travaille avec eux, mais je ne suis pas griot. </em>

<em>Cette année on a mis l'accent sur beaucoup de jeunes artistes parce que les jatiguiya de Kandia Kouyaté et de Amy Koïta sont dans les mosquées aujourd'hui"</em>, souligne M'Baye Boubacar Diarra.

En termes de perspective, le producteur veut améliorer l'émission, mais à l'en croire cela nécessite les moyens. <em>"Nous sommes handicapés depuis deux ou trois ans par la Covid-19, sinon on voudrait renouveler le Café des arts, améliorer l'équipement, la sonorisation, la lumière et le décor. Mais je n'ai pas la prétention de faire un décor très européen, car nous sommes au Mali et le Café des arts c'est les arbres, le soleil et la lumière. C'est cette image que je vends au monde entier",</em> déclare-t-il.

Comme conseil à la nouvelle génération des artistes, le producteur leur demande de faire attention parce que la vie est éphémère et le succès est passager. <em>"Amy Koïta a chanté dans tous les palais du monde et elle a chanté devant tous les chefs d'Etat africains. Kandia Kouyaté aussi a fait le tour du monde, et aujourd'hui, elles se reposent et c'est ça la vie",</em> conclut-il.

D'habitude lors des anniversaires de Africa show, l'entrée c'est 10 000 F CFA, la carte et 5000 F CFA le billet. D'ordinaire, la carte c'est 5000 F CFA et le billet 2000 F CFA. Pour ce 14e anniversaire, ce prix ordinaire est maintenu à cause de la situation sanitaire et l'embargo dont souffrent les gens. <em>"L'environnement économique a changé, donc il faut s'adapter à cet état de fait".</em>

<strong>                              Marie Dembélé</strong>

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<title>FIWA :  Le phare du Wassulu</title>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 18:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale de Wassulu, Yanfolila, a vibré au rythme du Festival international du Wassulu tenu du 3 au 5 mars 2022. Initié par la diva de la musique malienne Oumou Sangaré, la 5e édition du Fiwa a été un espace de promotion du Wassulu dans toutes ses dimensions : artistiques, culturelles, économiques et sociales.</em></strong>

A la cérémonie d’ouverture, la diva Oumou Sangaré, a expliqué que le Fiwa est un festival ayant pour but de mettre en exergue le savoir-faire culturel du Wassulu. Elle a dressé un bilan mérité des quatre précédentes éditions qui ont été une réussite satisfaisante, tout en insistant sur les objectifs principaux du Fiwa qui est de faire la promotion du Wassulu. <em>« Notre objectif est de servir de torche pour éclairer notre terroir, le Wassulu qui a marqué l’histoire du Mali dans tous les secteurs : économiques, sociales, culturels »</em>, a-t-elle insisté. Et d’ajouter : <em>« nous voulons impliquer tous les fils du terroir dans son développement. Peu importe où nous évoluons ou ce que nous faisons, nous sommes d’ici, le Wassulu, et nous devons être des ambassadeurs de cette localité qui a aujourd’hui besoin de l’appui de tous ses fils et filles ».</em>

<strong>La culture, socle de la refondation du Mali</strong>

Elle a par ailleurs précisé que cet événement offre une visibilité large sur les femmes du Wassulu et leurs implications dans le développement économique.

Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo a salué l’initiative d’organiser le Fiwa à Yanfolila qui, selon lui, participe à la promotion de la culture et au développement économique. Il a promis l’accompagnement des plus hautes autorités à promouvoir le Fiwa qui, affirme-t-il, est <em>« certes jeunes, mais porte le nom du Mali tout entier à l’international ». Nous serons toujours là pour soutenir de telles initiatives qui concourent à la promotion de notre pays. Nous sommes convaincus que la culture doit être le socle de la refondation du Mali,</em> a ajouté le ministre Dolo.

De leurs côtés, le parrain Daouda Diakité, promoteur de l’université Technolab-Ista, et la marraine Mme Fatouma M'Barka Mint Hamoudy, présidente de Asfia, ont salué le courage de l’artiste Oumou Sangaré dans l’organisation du Fiwa. <em>« Ce n’était pas facile surtout avec le contexte actuel marqué par la Covid-19 et la situation socio-économique du pays. Mais nous serons toujours là pour aider notre sœur, mais surtout pour soutenir toutes initiatives visant à promouvoir notre terroir », </em>a ajouté le parrain Daouda Diakité.

Durant trois jours, les nuits ont été marquées par des concerts géants avec des artistes de renommée internationale dont la diva Oumou Sangaré elle-même, Safi Diabaté, Doussou Diallo, Palmer et Biguini, Mohamed Diaby, Malakaye, Djoss Saramani, le rappeur King KG, etc. Beaucoup d’artistes locaux sont également montés sur scène.

Yanfolila, faut-il le rappeler, est une entité historique, composée de 12 communes et plus de 360 villages. Le Wassulu est à cheval entre le Mali, la Côte d’Ivoire et la Guinée. Au fil des années, cette région s’est érigée au rang de leader dans le monde culturel malien et continental. Elle s'est fait distinguer par son savoir-faire dans le répertoire musical malien et africain à travers les grandes voix comme Salimata Sidibé, Toumani Koné, Coumba Sidibé, Ramata Diakité, Tata Diakité, Yoro Diallo, Mamou Sidibé, Diagawara Saly, Oumou Sangaré, Kany Sidibé, etc.

<strong>A K. K.</strong>

<strong><em>(Depuis la Fiwa à Wassulu)</em></strong>

<strong>FIWA 2022 :</strong>

<strong>Mme Fatouma Mbarka Mint Hamoudy soutient les femmes du Wassulu</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-2967818" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/FIWA.jpg" alt="" width="480" height="320" />La marraine de la 5e édition du Festival international du Wassulu, Mme Fatouma Mbarka Mint Hamoudy, présidente de l’Association solidarité femmes d’ici et d’ailleurs (Asfia) a offert un château d’eau moderne à Oumou Sangaré au profit des femmes de Yanfolila.

<em>« Notre association restera ici auprès des femmes de Yanfolila. Nous sommes ouverts à toutes les propositions pour soutenir les femmes du Wassulu à développer des activités génératrices de revenus. Nous sommes convaincus qu’à travers les efforts des uns et des autres, il y aura un développement pérenne. Ce n’est qu’à travers l’autonomisation des femmes qu’il y aura un véritable développement car la femme est au début et à la fin de tout processus de développement. L’engagement de Oumou Sangaré pour son terroir témoigne de cela. Nous serons donc là pour elles »,</em> a expliqué le mécène.

Le représentant du maire de Yanfolila, Modibo Sidibé, a salué cette initiative tout en invitant la coordination locale de la Cafo de tout mettre en œuvre pour proposer des projets à Mme Fatouma M'Barka Mint Hamoudy dans le plus bref délai. <em>« Nous sommes disponibles à accompagner toutes les personnes de bonne volonté désirant soutenir les braves femmes de Yanfolila »,</em> a promis le maire.

<strong>A K. K.</strong>

<strong>Exposition au FIWA 2022 :</strong>

<strong>Mon Lait local en vedette</strong>

<strong><em>Pour la deuxième fois consécutive, Mon Lait Local, projet soutenu par Oxfam, a ravi la vedette au Festival international du Wassulu. Présentes avec différents produits dérivés du lait, les femmes bénéficiaires du projet ont fait la promotion du lait local malien produit et mis en valeur par des locaux.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-2967819" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/Expo-Fiawa.jpg" alt="" width="480" height="360" />Avez-vous déjà vu une brochette en lait ? C’est un produit dérivé du lait naturel qui a été beaucoup consommé durant la 5e édition du Festival international du Wassulu. Riche en vitamines, ces brochettes de lait sont en effet des fromages à base de lait de vache ou Gasiiré. Selon Mme Diop Fatoumata Thiam dit Dicko Thiam, membre de Translait, pour produire ces brochettes, il faut  bouillir le lait de vache pendant quelques minutes, ajouter les tiges de Toufaya en fonction de la quantité du lait bouilli, laisser bouillir pendant au minimum 30 minutes, tamiser le liquide pour recueillir le produit compact et introduire le produit compact dans une marmite d'eau chaude en y ajoutant quelques pincées de sel. <em>« Après cela, il faut </em><em>t</em><em>amiser le produit compact afin d'avoir le Gasiiré</em><em> et d</em><em>écouper le Gasiiré en petits morceaux, les frire et présenter sous forme de brochettes »,</em> ajoute Mme Diop.

Ces brochettes ne sont pas les seuls produits dérivés du lait promus au Fiwa 2022. Il y a aussi du lait frais, d’autres types de fromages, du wagaché (spécialité béninoise), les bonbons, du yaourt et même de l’huile très riche en vitamines pour l’organisme humain.

Membre de Translait, qui regroupe plus de 90 femmes, Mme Diop explique que le projet Mon Lait Local a débuté il y a trois ans. L’objectif de ce projet, soutenu par Oxfam, est de produire du bon lait à un prix abordable pour toutes les bourses. Il s’agit surtout de promouvoir le lait local dans au moins sept pays de la sous-région dont le Burkina, le Bénin, le Tchad, le Sénégal, le Niger, le Mali et la Côte d’Ivoire en impliquant les chefs d’Etat dans le combat et à travers une offensive lait avec les acteurs principaux du secteur.

<em>« Nous devons promouvoir nos produits locaux comme le lait qui est très riche en vitamines. Nous devons éviter le lait importé en poudre qui n’est pas aussi riche que notre lait »</em>, affirme Dicko Thiam. Et de préciser : <em>« aujourd’hui le lait est produit en quantité et en qualité. Il est aussi disponible partout à travers notre pays et à un prix très abordable grâce notamment à des organisations comme Oxfam qui organisent les producteurs de lait ».</em>

<strong>A .K. K.</strong>

<strong><em>(depuis Wassulu)</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Techung, Artiste Tibétain :  « Nous sommes là pour partager notre musique et les messages de paix »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/techung-artiste-tibetain-nous-sommes-la-pour-partager-notre-musique-et-les-messages-de-paix-2967812.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 18:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour sa première prestation au Mali, l’artiste international tibétain, </em></strong><strong><em>Tashi Dhondup Sharzur connu sous le nom de </em></strong><strong><em>Techung</em></strong><strong><em>, et son groupe </em></strong><strong><em>Chaksampa, se sont produits sur scène au Festival international du Wassulu (Fiwa). Selon le musicien traditionnaliste, </em></strong><strong><em>chanteur et compositeur tibétain,</em></strong><strong><em> le Mali et son Tibet natal partagent plusieurs valeurs culturelles dont la paix, l’hospitalité et le vivre ensemble. Après cette première visite au Mali, il promet de mieux vendre la destination Mali partout à travers le monde.</em></strong>

<strong>Mali Tribune : <em>Comment êtes-vous arrivés au Mali ?</em></strong>

<strong>Techung :</strong> Nous sommes venus en Afrique il y a deux ans de cela et ma femme s’intéresse beaucoup à l’histoire, la culture, les peuples et la musique africaine. C’est elle qui m’a inspiré à venir avec elle pour que nous puissions partager notre musique en Afrique avec Oumou Sangaré dont elle est fan. Nous sommes aussi des artistes musiciens jouant de la musique traditionnelle.

Nous avons commencé à préparer cette tournée depuis 2020 au début de la pandémie à Covid-19. Pour une première tournée en Afrique de l’Ouest avec notre groupe Chaksampa. J’ai été approchée par l’équipe d’Oumou Sangaré pour participer au Fiwa et nous sommes très contents d’être là pour partager avec les Maliens la musique et la danse Tibétaine.

<strong>Mali Tribune : <em>Comment avez-vous rencontré Oumou ?</em></strong>

<strong>Techung :</strong> J’ai rencontré Oumou Sangaré pour la première fois en France grâce à un de ses amis proches. C’est depuis lors qu’elle a souhaité que je prenne part à ce festival. Nous avons préparé un single sur whatsapp en featuring. C’est la première fois qu’un groupe de musique tibétain se produit au Mali.

<strong>Mali Tribune : <em>Quel sentiment vous anime pour cette première prestation au Mali ?</em></strong>

<strong>Techung :</strong> Nous apprenons l’histoire de l’Afrique bien que je vis actuellement en Amérique avec ma femme. Je n’avais jamais imaginé venir en Afrique bien avant aujourd’hui. Le monde aujourd’hui est devenu un village planétaire facilitant l’interaction entre les peuples. Nous apprenons les uns des autres à travers la musique. Pour moi en tant que musicien traditionnel, j’ai appris de ma femme que la culture malienne est très profonde avec une longue histoire. Vous l’avez remarqué, j’ai joué avec un instrument de musique connu au Mali. Nous avons beaucoup d’instruments de musique similaires avec ceux des Maliens.

La similarité instrumentale et musicale que nous partageons nous inspire les uns des autres.

<strong>Mali Tribune :<em> Vous n’avez pas peur d’être au Mali surtout en cette période de terrorisme ?</em></strong>

<strong>Techung :</strong> Je pense que nous ne pouvons pas tout régler à la fois. Mais nous pensons que chacun doit cultiver la paix intérieure. La paix ne vient pas de l’extérieur, elle vient du fin fond de chacun de nous. Un pays ne peut pas instaurer la paix, mais la paix se lit à l’intérieur de chaque citoyen. Nous devons certes avoir des lois fortes pour faire face aux cas de violences, mais la paix vient avant tout du fond de chacun. C’est pourquoi je pense que chacun doit cultiver la paix. La musique tibétaine est similaire à la musique du Wassulu. Elle raconte les faits sociaux, culturels, traditionnels, de la communauté et de la famille. Il s’agit là de privilégier le vivre ensemble et la non-violence. C’est ce message que nous sommes venus partager avec les Maliens.

<em>Propos recueillis à la Fiwa du Wassulu par</em>

<strong>A K. K.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Festi Reggae :  La musique éternelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festi-reggae-la-musique-eternelle-2966967.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 10:03:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les activités de la 17e édition de Mali festi Reggae ont officiellement débuté le jeudi 24 février au Musée national du Mali, sous le parrainage du colonel Major Nema Sagara, marraine à vie de l’évènement.</em></strong>

Ce festival a été initié en 2005 par Mariam Sangaré alias Sista Mam pour célébrer la naissance de Robert Nesta (Bob Maley). Cette 17e édition de Mali festi Reggae s’est tenu du 24 au 26 février. Placé cette année sous le thème : <em>« Unité nationale : enjeux et perspectives ».</em> Mali festi Reggae est surtout un évènement incontournable pour les reggae man et woman francophone. C’est aussi l’occasion de célébrer la naissance de Bob Marley.

Une vingtaine d’artistes nationaux et internationaux ont pris part à l’événement. Au programme, il y avait également des expositions de produits artisanaux, un match de football, une projection de films, des prêche Rasta et un concert géant.

Mali festi Reggae valorise la culture africaine mais aussi la musique reggae. Koffi Aminata Mamie Sangaré, présidente de l’organisation : <em>« Nous aimerions que la population comprenne que la musique reggae n’est pas une musique de délinquant. Mais c’est plutôt une musique qui pousse l’être humain à réfléchir et à promouvoir la culture africaine, de valoriser ce que nous sommes. À travers les messages véhiculés, nous nous rendons compte que la musique reggae n’est pas du tout banale. Nous aimerions que la population puisse cerner nos messages et que nous gagnions en audience. »</em>

<strong>O. F.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rokia Koné, mariage électro des dimanches à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/rokia-kone-mariage-electro-des-dimanches-a-bamako-2966268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 17:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__intro">

<strong>Sur la scène malienne où elle est devenue incontournable, la cote de Rokia Koné n’a cessé de grimper depuis près d’une décennie, alimentée par d’innombrables enregistrements in situ. <em>Bamanan</em>, son premier album international, est un projet audacieux qui témoigne de sa propension à sortir de sa zone de confort : tout en gardant la forme traditionnelle de son chant, l’artiste malienne a confié le substrat musical au producteur irlandais Jacknife Lee pour entrer dans un monde aux sonorités électro. Histoire d’un disque sans contact.</strong>

</div>
<div class="article__corps">

Les effets n’ont pas été immédiats, mais le tremplin s’est avéré efficace pour Rokia Koné, à la faveur d’un improbable enchainement d’événements. Quand la chanteuse originaire de Dioro, près de Ségou, prend part en 2016 à l’aventure des <a href="https://musique.rfi.fr/musique/20170322-amazones-afrique-republique"><strong>Amazones d’Afriqu</strong>e</a>, elle pose une première pierre sur le circuit international. Au sein de ce collectif féminin aux allures de « all stars » emmené par ses aînées <a href="https://musique.rfi.fr/actu-musique/fiertes-mamani-keita"><strong>Mamani Keita</strong></a> et Mariam Doumbia, elle fait figure de révélation, même si dans son pays elle jouit déjà depuis quelques années d’une notoriété acquise à l’occasion de ses nombreuses prestations. “Rose”, comme on la surnomme alors sur place, a littéralement conquis la scène locale. Dans les maquis comme dans les cérémonies et soirées festives, celle qui a débuté en 2008 en tant que choriste pour le chanteur tradi-moderne Aliya Coulibaly fait sensation avec son style basé sur l’improvisation, instinctif et imprégné de sa culture bambara.

Sur les plateformes de streaming, sa discographie aussi riche qu’artisanale témoigne de cette activité incessante et de cette créativité sans limites : en cinq ans, pas moins d’une trentaine d’albums, dont la durée dépasse en général les deux heures (le plus long durant sept heures et dix-huit minutes) ! Souvent de simples captations avec des moyens limités, effectuées lors de “sumu”, ces concerts qui accompagnent à l’origine les mariages.

En parallèle, Rokia poursuit sa collaboration avec les Amazones d’Afrique, dont le deuxième album paraît en 2020, un mois avant d’être brutalement freiné par la pandémie. Pour faire vivre le projet, la chanson<em> Love</em> interprétée par Mamani Keita fait l’objet d’un concours de remix. Membre du jury pour départager les 500 versions, le producteur Jacknife Lee, remarqué entre autres avec U2, REM et Robbie Williams, cherche à savoir qui est le guitariste qu’il entend sur le morceau original. On lui répond qu’il s’agit de Salif Koné, considéré comme l’un des jeunes prodiges de la musique malienne. “<em>Je me suis demandé s’il voulait qu’on fasse quelque chose ensemble et il se trouve qu’il jouait avec Rokia. C’est comme ça que je l’ai entendue chanter</em>”, raconte l’Irlandais basé en Californie.

<b>Sans frontière</b>

Après avoir reçu des enregistrements de la Malienne et son guitariste qu’il qualifie de “work in progress” sur lesquels il découvre une voix “extraordinaire”, il propose de faire un essai avec un des titres. “<em>J’étais curieux de savoir si je pouvais l’emmener ailleurs. Ça m’a pris du temps de savoir techniquement comment approcher cette musique, parce que les morceaux étaient très longs et comme je ne parle pas sa langue, je ne savais pas si je pouvais faire des coupes ici et là sans modifier le sens !</em>”, explique le quinquagénaire. Depuis qu’il a écouté dans les années 80 l’album <em>Night Song</em> du Pakistanais Nusrat Fateh Ali Khan et du Canadien Michael Brook, il sait à quel point la musique peut s’affranchir de toutes les frontières. Travailler avec Rokia Koné s’inscrivait pour lui dans le prolongement de ce que d'autres ont fait. “<em>Il existe une longue tradition de musique électronique africaine</em>”, rappelle-t-il en évoquant le rôle pionnier du Nigérian William Onyeabor et affirmant que, sur le fond, sa collaboration avec la Malienne n’est “<em>ni gratuite ni symbolique</em>”.

Pour concevoir leur album en commun <em>Bamanan</em>, il a fallu trouver une méthodologie. Physiquement, l’un et l’autre ne se sont jamais croisés. Ni même parlé. Tout s’est donc fait à distance. Jacknife Lee ne voit pas que des inconvénients à cette absence de contact pendant la phase de création : sa partenaire l’aurait-elle laissé prendre un chemin qui ne lui convenait pas, préjugeant du résultat final ? En sa présence, aurait-il eu les mêmes idées ? “<em>Je savais où je ne voulais pas aller : je ne voulais pas que ce soit de la belle musique malienne qui se transforme en house ou musique festive avec des beats. Je ne voulais pas forcer quoi que ce soit, mais que cela sonne aussi naturel que possible, que ça puisse avoir été enregistré il y a 20 ans ou dans le futur</em>”, précise-t-il.

<strong>Sublimer la voix de la Rose de Bamako </strong>

Sa matière première : le chant de Rokia, qu’il a isolé sur les éléments qu’on lui a envoyés, enregistrés pour l’essentiel en 2018 à Paris par le bassiste béninois <a href="https://musique.rfi.fr/musique-africaine/20180124-patrick-ruffino-agoo"><strong>Patrick Ruffino</strong></a>, impliqué dans les Amazones d’Afrique. Des passages de vingt ou trente secondes dans lesquels il s’immerge pendant des heures, pour essayer d’entrer dans l’esprit de la chanteuse, avant de placer ses programmations, clavier, guitare et batterie. “<em>Je ne fais pas ça seulement avec les artistes qui parlent une autre langue”,</em> assure-t-il<em>. La technique, dans le cas présent, a “bien marché”, </em>estime-t-il, prenant pour exemple <em>N’yanyan</em>, qui a nécessité une seule prise au micro à Bamako ce jour d’août 2020 où s’est produit le coup d’État au Mali<em>. “Pendant que j’étais en train de l’écouter, j’ai commencé à jouer au piano et j’ai trouvé les accords qui fonctionnent. J’avais compris de quoi il était question, et je savais ce qu’il fallait</em>”, se souvient le producteur-compositeur qui compare la démarche à “<em>un processus de méditation</em>”. Dans quelques semaines, ils se rencontreront enfin en France, afin de présenter sur scène le fruit de leur association. Avec ou sans mots, ils pourront vérifier qu’au-delà des intuitions, ils sont au diapason.

<strong>Source: https://musique.rfi.fr/</strong>
<div class="dnd-widget-wrapper context-rfi_musique_half_page type-video"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Musique : Oumou Sangaré arrive avec « Timbuktu »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-oumou-sangare-arrive-avec-timbuktu-2965884.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 11:31:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Oumou Sangaré, la superstar mondiale de nationalité malienne renoue avec le label World Circuit. World Circuit/ BMG a nnonce la sortie du nouvel album de Oumou Sangaré intitulé « Timbuctu ». L’album sera disponible le 29 avril 2022.</em></strong>

Selon le communiqué publié pour la circonstance « enregistré aux Etats-Unis, au Mali et en France, ce disque est une collection étonnante de chansons, fusionnant sa voix et son malien avec des éléments de Blues, de Folk et de Rock ». Et, pour annoncer les couleurs de ce qui pourrait être cet album, Oumou Sangaré a publié la vidéo de son nouveau single : « Samara ».

Le communiqué a rappelé que depuis la sortie de son premier album "Moussoulou" en 1989, la chanteuse malienne n'a jamais connu de répit. « Parmi les jalons de son parcours riche et fructueux figurent certains des enregistrements les plus marquants de l'histoire de la musique ouest-africaine contemporaine : "Ko Sira" en 1993, "Worotan" en 1996 et "Seya" en 2009, ce dernier ayant été́ nommé pour un Grammy Award », a indiqué le communiqué. Avant de rappeler que Oumou Sangaré compte parmi ses nombreux fans Alicia Keys, Aya Nakamura et Beyoncé (qui a samplé le classique "Diaraby Nene" pour son album "Lion King" de 2019).

Connue dans le monde entier pour sa musique vibrante et puissante, qui contient souvent des messages révolutionnaires sur les droits des femmes, la tradition et la pauvreté́, comme le dit le communiqué, Oumou Sangaré a depuis longtemps franchi les barrières séparant les continents et les styles musicaux.

World Circuit présente « Timbucktu » comme le dernier acte d’une épopée musicale sans équivalent, qui consacre une artiste issue des quartiers pauvres de Bamako, devenue une musicienne de renommée mondiale et une militante. « Elle détient les titres prestigieux d'ambassadrice de bonne volonté́ de l'organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture, de Commandeur de l'Ordre National du Mali et de Chevalier de la Culture en France », a ajouté le communiqué.

Le communiqué a précisé qu’en mars 2020, peu après le Festival international du Wassoulou (FIWA), un évènement lancé par Oumou en 2016 pour promouvoir sa région natale dans le sud du Mali, l'artiste s'est rendue aux Etats-Unis. Selon le communiqué, « elle n'avait prévu de rester que quelques semaines, mais le 'lockdown' causé par l'épidémie de Covid est arrivé́, d'abord à New York, puis à Baltimore, un endroit où elle s'est rapidement sentie chez elle ».

« Quelque chose dans cette ville m'a tout de suite attirée. Je m'y sentais tellement bien que j'ai acheté́ une maison ! », indiqué le communiqué pour le compte de Oumou Sangaré. Avant d’ajouter qu’une fois installée dans sa nouvelle demeure, elle passe ses journées à écrire des chansons avec l'aide d'un vieil ami, Mamadou Sidibé́, qui est le joueur de kamele n'goni (luth traditionnel) d'Oumou Sangare depuis le tout début.

« Cette période de réclusion forcée a donné́ naissance à dix des onze chansons de "Timbuktu" », a précisé le communiqué de World Circuit. Il précise que « l'album tisse des liens sonores intimes entre les instruments traditionnels d'Afrique de l'Ouest et ceux liés à l'histoire du blues, notamment le kamele n'goni et ses lointains héritiers, le Dobro et la guitare slide ». Et d’inquer que Oumou Sangaré aurait déclaré que « Depuis 1990, je n'ai jamais eu l'occasion de me couper du monde et de me consacrer exclusivement à la musique. Je pense que cela se ressent dans la musique, mais aussi dans les textes qui sont le fruit de tous ces moments où j'ai pu me replier sur moi-même et méditer ».

En attendant d’écouter  les 12 morceaux de l’album Timbucktu (Wassulu Don ; Sira ; Degui N’Kelena ; Gniani ; Timbuktu ; Sarama ; Kanou ; Demissimw ; Kêlê Magni ; Dily Oumou ; Sabou Dogoné) Wolrd Circuit nous met de l’eau dans la bouche, que dis-je, du son dans nos oreilles. « C'est vrai - jamais les textes d'Oumou Sangare n'ont atteint une telle qualité́ poétique, une telle profondeur. Jamais on ne l'a vue aussi inspirée pour livrer ses pensées sur les mystères indéchiffrables de l'existence, la situation périlleuse que traverse actuellement son pays ou la condition générale de la femme africaine, autant de preuves que malgré́ sa puissance, elle n'a pas renoncé́ à la croyance et aux engagements de ses débuts », affirme le communiqué. Avant d’ajouter « tant de sentiments et d'humeurs nourrissent cet album, de l'introspection de "Degui N'Kelena" à la langueur amoureuse de "Kanou", en passant par la compassion de "Demissimw", l'exaspération de "Kêlê Magni" ou la fierté de "Wassulu Don" ».

Mieux, il est dit que l’artiste a adopté « une approche sonore audacieuse, fusionnant le dynamisme des rythmes traditionnels du Wassoulou avec le langage de la musique contemporaine ». Et, selon World Circuit, « "Timbuktu" s'annonce comme l'œuvre la plus ambitieuse et la plus aboutie d'une discographie déjà̀ remarquable ».

<strong>Assane Koné</strong>

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<title>Mali&#45;Festi Reggae : 17ème édition du 24 au 26 février au Musée national</title>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 17:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 17<sup>ème</sup> édition du Festival Reggae ouvre ses portes au Mali à partir du 24 jusqu’au 26 février2022 au Musée national. La commission d’organisation présidée par Koffi Aminata Sangaré et Mahamadou Diarra dit Ras Kébé était face à la presse la semaine dernière pour l’annonce des couleurs du plus grand Festival Reggae de la sous-région.</em></strong>

Pendant 3 jours, le monde du Rastafari au Mali et à l’international sera actif au Musée national dans le cadre du  Mali-Festi Reggae qui allume sa 17<sup>ème</sup> bougie le 24 février. Pendant les 3 jours, le Festival sera animé par des expositions d’articles (colliers, vêtements et chaussures) de culture rastafari, des conférences débats, des matchs de football et un géant concert avec des artistes nationaux et internationaux le dernier jour.

Cette année, Mali-Festi Reggae est placé sous le thème (unité nationale : enjeux et perspectives) avec comme marraine le colonel-Major Nema Sagara. Pour les organisateurs du festival, la situation du Mali est très préoccupante. Elle demande une réflexion mure chez tous les Maliens. C’est donc à cet effet que les festivaliers seront appelés à se prononcer sur la situation et à proposer leurs solutions, a laissé entendre, Chralie Fayira le président du Mouvement des rastafari du Mali.

Le 26 février, dernier jour du festival, un concert géant mettra fin aux activités de la 17<sup>ème</sup> édition du Mali Festi Reggae. Le ticket est accessible à 3000 F CFA avec la commission d’organisation. En tout, selon les organisateurs, 22 artistes nationaux et internationaux animeront la scène. Sans oublier Sista-Mam qui est l’initiatrice de Mali Festi Reggae et plusieurs autres.

<strong> </strong>

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali Festi Reggae :    La quête de l’unité nationale au cœur de la 17e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-festi-reggae-la-quete-de-lunite-nationale-au-coeur-de-la-17e-edition-2965164.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 12:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement officiel de la 17e édition du Mali Festi Reggae (MFR) a eu lieu le 10 février 2022 à l'Auberge Djamilla de Badalabougou. C’était en présence de l’initiatrice du festival, Mariam Sangaré dite «Sista Mam» ainsi que de nombreux artistes et de personnalités de divers horizons. Placée sous le signe de  «l’Unité nationale», cette 17e édition est prévue du 24 au 26 février 2022 au Musée national de Bamako</strong>

«<em>Unité nationale: enjeux et perspectives</em>» ! Tel est le thème de la 17e édition du Mali Festi Reggae (MFR) qui se tiendra du 24 au 26 février 2022 au Musée national de Bamako. L’événement a été officiellement lancé le 10 février 2022 à l'<em>Auberge Djamilla</em> de Badalabougou. «<em>Comme chaque année, nous choisissons le thème en fonction de l’actualité du pays et du continent. Et dans la majeure partie des cas, le thème est déjà traité par le roi du reggae : Robert Nesta Marley dit Bob Marley</em>», a expliqué la présidente de la Commission d’organisation, Mme Koffi Aminata Sangaré dite «<em>Queen Mamy</em>». En effet, «<em>Africa united</em>» (Afrique unie) fait partie des grands succès de la star mondiale du reggae. Elle figure notamment sur l’album «<em>Survival</em>» sorti  en 1979. «<em>Une chanson datant de 43 ans qui est plus que d’actualité</em>», a souligné <em>Queen Mamy</em>.

«<em>La situation actuelle du pays est très préoccupante et nécessite l’union sacrée autour de nos valeurs sociétales et républicaines. Elle requiert le minimum de sacrifice des descendants de Soundiata Kéita, Samory Touré, Babemba Traoré, Kankou Moussa, Askia Mohamed,  Fihroun, Soni Aliber, El Hadj Oumar Tall</em>», a-t-elle poursuivi.  Et de rappeler, «<em>ce pays nous a tout donné et, en retour, nous lui devons plus de loyauté, de patriotisme, d’intégrité et de gratitude. C’est pourquoi nous invitons les festivaliers à cogiter suffisamment sur le thème proposé en vue du retour définitif de la paix, de la concorde et du vivre ensemble entre tous les Maliens</em>».

Elle n’a pas manqué de manifester toute la reconnaissance de l’organisation aux «<em>invités qui sont obligés de passer plusieurs heures voir des jours de voyage pour atteindre des frontières ouvertes afin de participer à ce festival</em>». Pour la présidente de la commission d’organisation, «<em>l’embargo imposé au Mali a davantage multiplié leur courage à apporter leur soutien au peuple malien dans sa lutte pour la liberté et l’indépendance. La politique ne peut nullement restreindre le mouvement d’un artiste, encore moins d’un reggae maker qui est Freedom fighter</em> (combattant de la liberté) <em>par essence</em>».

L’ouverture de la 17e édition du MFR est prévue pour le 24 février 2022 au Musée national à partir de 16h. Elle sera suivie d’une conférence-débat sur le thème : «<em>Unité nationale: défis et perspectives</em>» ! Le lendemain (vendredi 25 février 2022), un match de gala opposera les femmes rastas (rastawomen) aux dames de l’ORTM. Ce match sera suivi d’une projection de film documentaire et de débats. Côté artistique, des concerts géants et le Sound system sont prévus pour le bonheur des mélomanes.

A noter que, au fil des années, ce festival s’est imposé comme une plaque tournante du reggae. Ce qui fait que sa prestigieuse scène, considérée comme l’une des meilleures du continent,  est de plus en plus convoitée par les stars du reggae de divers horizons. Cette 17e édition a comme marraine le Colonel-major Nema Sagara.

<strong>Naby</strong>

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<title>Ségou ART 2022 : Retour gagnant</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/segou-art-2022-retour-gagnant-2965134.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 11:26:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le festival sur le Niger dans son nouveau format Ségou Art, après une année blanche pour raison de COVID et une autre année en format réduit, est revenu en force cette année avec des concerts et des spectacles inédits.

Le ‘’festival sur le Niger’’, revient avec un format dénommé Ségou Art et à la puissance XXL. Et pour cause. Démarré le 1 er février, cette version a mobilisé au bas mot plus de 35 000 festivaliers venus de partout le Mali, d’Afrique et d’ailleurs.  Qui a parlé d’embargo pour isoler le pays de Ségou Art ? Cette année plusieurs activités étaient au programme, entre autres  une foire artisanale agricole au Quai des Arts, des forums dénommés Maaya Africa, des tables rondes avec pour  thématiques : la culture, pilier de développement durable des territoires : défis et enjeux ; Quel impact du digital pour l’essor des industries culturelles et créatives en Afrique ;  des galeristes, avec des expositions,  des collections d’art, le cachet des musiciens, la soirée Nomade de la  caravane culturelle pour la paix et un concert géant  ont couronné la semaine des festivités.

Pour le coordinateur du festival M. Ataher Maiga, cette année le festival s’est tenu dans un contexte marqué par l’embargo des pays de la CEDEAO et de l’UEMOA. Il affirme que malgré tout, le festival a pu réunir plus de 35 000 festivaliers. A ses dires, ce festival a été un facteur de brassage et de dialogue interculturel, raison pour laquelle cette année, les festivités ont été délocalisés dans des endroits comme Korè et dans certains coins chauds de Ségou. Cette délocalisation, c’est pour permettre à toute la population de Ségou de vivre au rythme du festival.

Cette année, la foire agricole artisanale a constitué un pont entre la culture et l’économie à travers l’artisanat d’art et la créativité. Elle a consisté aussi à créer un marché par l’organisation d’une exposition-vente pour valoriser et promouvoir les produits de l’artisanat d’art et agroalimentaires au bénéfice des acteurs économiques et des populations a-t-il fait savoir.

Ainsi, pendant une semaine, la Foire de Ségou a enregistré la participation de plus de 350 000 visiteurs sur le Quai des arts, où se côtoient l’imagination et la créativité d’environs 400 artisans et créateurs locaux, nationaux et internationaux en provenance d’une dizaine de pays d’Afrique et d’ailleurs.

Une scène musicale dénommée Scène Biton et dédiée aux jeunes talents a permis d’assurer l’animation pendant toute la durée de la foire.

Cette année en plus de la foire agricole, la Caravane Culturelle pour la Paix ; Expositions et vernissage d’art ; Colloque Maaya ; des Troupes traditionnelles Théâtre, Conte, ont donné   plus de visibilité à la création contemporaine des artistes de la nouvelle génération du Mali et d’ailleurs. Les artistes comme Delphine Mounkoro, Mariam Koné, Cheick Tidiane Seck, Djinnx B, Vieux Farka Touré,  Bikini et Palmer ou encore Sidiki Diabaté ont enflammé la grande scène.

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<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nabintou Diakité : De retour avec un 3ème album de très belle facture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nabintou-diakite-de-retour-avec-un-3eme-album-de-tres-belle-facture-2964527.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 01:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après "Na diara Minyé", sorti en 1998/99 produit par le maestro Massambou Wélé Diallo, "Ma Ouléni" en 2004 sous</em></strong><strong><em> le label MBD Production, une maison de disque du réalisateur d'émissions télé M'Baye Boubacar Diarra, l'artiste Nabintou Diakité vient de lancer "Dunia", son 3è album produit par Bertin Coulibaly.</em></strong>

Nabintou Diakité est une grande dame de la musique malienne qui est sur scène depuis l'âge de 10 ans. Elle a fait ses premiers pas dans la chanson en tant que choriste aux côtés de sa cousine, la diva Oumou Sangaré, avec qui elle a parcouru le monde.

Le nouvel album de Nabintou dénommé "Dunia" comprend 10 chansons, à savoir Denko, Nani Nani, Diarabi, Naloma, Kalan, Marakaw, Djougouya, Madame Cissé, Yanonkalaya et Dounia. Ces morceaux évoquent les thématiques de la cruauté humaine, de la méchanceté gratuite, des coups de la vie, de l'amour, de l'éducation, de la santé et du leadership féminin.

Avant d'arriver là aujourd'hui, Nabintou a traversé un moment très difficile de sa vie selon elle car on la traitait de malade mentale. <em>"Quand j'ai entendu que j'étais devenue folle, ça m'a choquée, mais dans la vie il faut s'attendre à tout. Depuis que je suis née, je n'ai jamais souffert d'une maladie chronique à plus forte raison de la folie. Les parents des fous n'ont pas voulu que leurs enfants deviennent fous, personne ne veut de cette maladie dans sa lignée"</em>, s'alarme-t-elle.

S'agissant de la découverte de l'information, Nabintou Diakité dit l'avoir su à travers ses fans car elle se dit analphabète. <em>"Je ne suis pas instruite, mais c'est un journaliste qui l'a publié et la nouvelle s'est répandue. C'est ainsi que mes fans ont acheté le journal et l'ont envoyé en Côte d'Ivoire où je me trouvais au moment des faits. J'ai aussi appris qu'il y avait une folle au centre psychiatrique de l'hôpital du Point G qui me ressemblait beaucoup à qui les gens rendaient visite"</em>, déclare la cousine de la diva du Wassoulou.

Aux dires de Nabintou Diakité, elle n'a rien contre ledit journaliste et le commanditaire de l'article parce que, à l'en croire, il n'a pas agi seul. <em>"Mon appui et ma force c'est Dieu, sinon je suis orpheline de père et de mère, mais cette fausse information a gâché ma vie parce que je ne pouvais plus sortir de la maison. Les gens me fuyaient, même maintenant certains se demandent si je suis guérie alors que je n'ai jamais été malade"</em>, regrette Nabintou.

Nabintou ajoute qu'après s'être remise, elle a fait son retour sur la scène musicale avec le single <em>"Simaya"</em> qui signifie longévité avec l'aide de Yoro Diallo et le propriétaire de club Africa, Bertin Coulibaly, qui est désormais son époux.

Aujourd'hui, l'artiste chanteuse et auteur-compositeur revient sur scène en pleine forme. Nabintou Diakité met sur le marché son 3è album <em>"Dunia"</em> pour le plaisir de ses fans et de tous les mélomanes.<strong>                                                </strong>

<strong> Marie DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adama Konate, directeur du festival de Koutiala :  « La culture comme facteur de développement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/adama-konate-directeur-du-festival-de-koutiala-la-culture-comme-facteur-de-developpement-2963537.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 01:05:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale de l’or blanc, Koutiala abritera du 21 au 27 février 2022, la 3<sup>ème</sup> édition du festival de Koutiala (Fecak). Plusieurs activités culturelles sont prévues. Le promoteur du festival Adama Konaté a accordé une interview à notre journal pour parler du festival et de la culture à Koutiala.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Mali Tribune :<em> Parlez-nous un peu du Fecak. Pourquoi le Fecak ?</em></strong>

<strong>Adama Konaté :</strong> Le Mali est un pays de festival. Chaque localité commence à initier son festival et des activités promotrices de sa culture locale. La culture est un facteur de développement. C’est un facteur de cohésion et de rassemblement des filles et des fils d’une même localité. Pour ne pas rester en marge dans cette démarche, nous les ressortissants de Koutiala, avons initié ce festival pour placer Koutiala au sein de la visibilité nationale. C’est un jeune festival qui n’est qu’à sa 3<sup>ème</sup> édition. Il fait la promotion d’une des zones les plus importantes du Mali en raison de beaucoup de ses potentialités. Ce festival donnera plus d’élan à l’économie locale et à la culture nationale.

<strong>Mali Tribune : <em>Quelles seront les grandes lignes d’activité du Fécak ?</em></strong>

<strong>A K. :</strong> Les grandes lignes d’activités, des concerts géants, les manifestations folkloriques, la foire artisanale, agricole et commerciale, les défiles de mode, le sport, les visites touristiques et des conférences débats.

<strong>Mali Tribune : <em>Et l’aspect musical et folklorique, qu’en est-il ?</em></strong>

<strong>A K. : </strong>Un accent sera mis sur les manifestations folkloriques locales en mettant en avant les instruments de musique traditionnels en voie de disparition notamment le « bolon » qui vient d’être inscrit comme patrimoine culturel immatériel de l’Unesco. Nous avons aussi d’autres ici à Koutiala comme le balani, le gnongon, le zagré et les flutes qui sont propres aux Mianka.

<strong>Mali Tribune : <em>C’est quoi le bolon ? Quelle est sa spécificité ?</em></strong>

<strong>A K. :</strong> Le Bolon est un instrument musical, c’est à la deuxième édition du Fecak que j’ai fait sa découverte. Quand j’ai invité les troupes de Sirakélen. Ils sont venus avec cet instrument. En le voyant, on a l’impression de voir le n’goni ou le Kora mais avec une seule corde plus grosse. Il donne sa propre tonalité. C’est utilisé dans le milieu Mianka et c’est en voie de disparition. Il a été récemment inscrit comme patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

<strong> </strong><strong>Mali Tribune : <em>Quelles sont les grandes variétés culturelles de Koutiala ?</em></strong>

<strong>A K. :</strong> Koutiala est très diverse et varié en culture. Koutiala se trouve au milieu de plusieurs localités et chaque localité a sa propre culture. Vers Sirakélen, c’est le Zagré l’instrument musical dominant et aussi le Waracho. Waracho était une femme qui chantait le Zagré d’une façon exceptionnelle. Vers Konsékéla, c’est le gnongon dont le plus célèbre chanteur s’appelle Gaoussou Koné dit <em>Yapéké</em>. Il a parcouru tout le Mali avec cet instrument. Le Fecak essaie de rassembler tout ceci pour donner quelque chose de cohérant.

<strong>Mali Tribune :<em> Et aujourd’hui, peut-on insinuer le Fecak arrive à valoriser cette richesse culturelle ?</em> </strong>

<strong>A K. :</strong> Koutiala était sous exploité en matière culturelle. Le Fecak parvient quand même de faire découvrir la richesse culturelle de la localité. Les gens prennent du plaisir à découvrir ces cultures. Il faut que Koutiala soit une zone culturelle qui procure des revenus aux acteurs culturelles et aux touristiques.

<strong> </strong><strong>Mali Tribune : <em>Le Fécak couvrira-t-il les mesures nécessaires sur le plan sanitaire et sécuritaire ?</em></strong>

<strong>A K. :</strong> Le festival est prévu pour une semaine entre le 21 et le 27 février. Les mesures sanitaires contre Covid-19 seront prises et respectées. La sécurité aussi sera assurée par les forces de sécurité et de défense.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Propos recueillis par</em></strong>

<strong>Koureicvhy Cissé</strong>

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<title>4eme édition du téléthon de l&amp;apos;UAAPREM :  Contribution à l&amp;apos;effort de guerre pour soutenir l&amp;apos;Armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/4eme-edition-du-telethon-de-luaaprem-contribution-a-leffort-de-guerre-pour-soutenir-larmee-2958856.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2022 01:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables de l'Union des associations des artistes, des producteurs et des éditeurs du Mali (UAAPREM) étaient face à la presse, le  27 décembre dernier, au Café des Arts, pour parler de la quatrième édition du téléthon en soutien à l'armée nationale. L'objectif de cet évènement est de contribuer à l'effort de guerre à travers le fonds récolté. </em></strong>

La conférence de presse était animée par M'Baye Boubacar Diarra, président de l'Union des associations des artistes, des producteurs et des éditeurs du Mali (Uaaprem), accompagné par Mamoutou Kéïta, acteur culturel ; Modibo Kouyaté, guitariste, et Djénéba Seck, artiste musicienne.

C'est pour apporter leur contribution à l'effort de guerre que les artistes maliens décident d'organiser ce grand téléthon qui regroupera les artistes musiciens maliens ayant chanté la paix ou l'armée. L'évènement, prévu pour le dimanche 16 janvier prochain au Centre international de conférence de Bamako, sera retransmis en direct et en l'intégralité sur les chaînes de l'Ortm.

Selon le président de l'Uaaprem, l'objectif de ce téléthon est d'accompagner l'armée malienne afin qu'elle puisse bien accomplir sa mission de sécurisation. <em>"Aujourd'hui, vous n'est pas sans savoir que le problème réel de notre pays est sécuritaire. Malgré les efforts de nos armées, le problème d'insécurité existe encore. Nous nous sommes dit, étant Maliens, qu'est-ce qu'il faut faire pour accompagner l'armée malienne. C'est dans ces réflexions que nous les membres de l'Uaaprem avons décidé d'organiser un téléthon en faveur de nos forces de défense et de sécurité afin qu'elles puissent jouer leur rôle de défense du territoire. Cette quatrième édition regroupera tous les artistes maliens ayant chanté la paix et l'armée…Les fonds récoltés seront transmis au ministère de la Défense et des anciens combattants pour les militaires",</em> a-t-il précisé.

Il a également ajouté qu'en plus des artistes musiciens, il  y aura la prestation des slameurs qui vont parler de la paix. <em>"Si la situation sécuritaire du pays reste comme cela, c'est la culture malienne qui va disparaître. Aujourd'hui, il est important que les acteurs et les hommes de culture se donnent la main pour accompagner l'armée malienne afin qu'elle puisse mettre fin à cette guerre qui n'a que trop duré. Pour que ce téléthon puisse être une réussite, il faut l'accompagnement des sponsors. Je profite de l'occasion pour lancer un appel auprès des sociétés pour qu'elles puissent nous accompagner. Un compte bancaire sera ouvert à la Bms-sa pour les Maliens de l'extérieur"</em>, a-t-il laissé entendre.  <strong>                                  Mahamadou TRAORE    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiken Jah Fakoly, retour sur les scènes africaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/tiken-jah-fakoly-retour-sur-les-scenes-africaines-2958618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 14:38:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__intro">

À quelques jours de son retour sur scène en Côte d’Ivoire et au Sénégal, Tiken Jah Fakoly a partagé avec RFI Musique la perspective de ce grand moment de bonheur que seront les retrouvailles avec son public, avec son pays également. Générosité, combativité et humilité...Tiken Jah Fakoly, fidèle à lui-même, fidèle à ses idées. Interview.

</div>
<div class="article__corps">

<b>RFI Musique : Vous démarrez une tournée en partenariat avec RFI et France 24… Avec RFI, c’est une histoire qui dure depuis plus de 20 ans : pouvez-vous nous raconter comment elle a commencé ?
Tiken Jah Fakoly :</b> Avec RFI, en effet, c'est une longue histoire. J’ai postulé au Prix Découverte RFI en 1999. Je n’ai pas gagné. Je le dis aussi pour encourager ceux pour qui ça ne marche pas du premier coup. Puis j’ai repostulé en 2000. Et là, j’ai gagné. C’est un prix qui m’a beaucoup apporté parce qu’il m’a permis de prendre des cours de chant à Paris et puis de compléter le cachet de mes musiciens lors de ma première tournée en France quand je n’étais pas encore connu. Donc faire une tournée avec RFI, c’est faire une tournée en famille !!

<b>Vous serez le 31 décembre à Odienné, le 2 janvier à Abidjan, puis au Sénégal. Venir jouer en Côte d'Ivoire, c’est toujours un évènement pour les Ivoiriens ? Mais pour vous ?</b>
Bien évidemment, c’est un évènement pour moi aussi. En tant qu’artiste engagé, on n’a pas souvent l’occasion de venir jouer dans son pays. Les sponsors s’autocensurent. Ils ont peur des autorités. Ils ne savent pas trop ce que je vais chanter, ce qui fait que c’est difficile de monter des spectacles dans mon pays. De ce fait, avoir la possibilité de faire ces deux concerts, c’est très important. Mes fans vont être très heureux parce que cela fait un moment qu’ils ne m’ont pas vu en concert. La dernière fois, c’était en 2019. Et puis, il y a eu la pandémie. J’en ai profité pour faire une maquette d’album. Et puis je me suis occupé de ma ferme près de Bamako au Mali. Et là, je vais être très heureux de retrouver la Côte d’Ivoire.

<b>Vous continuez à suivre l’actualité africaine ? Quels sont les sujets qui vous tiennent à cœur ?</b>
Oui, partout où je vais, je suis l’actualité, aussi grâce à RFI. Ce qui continue de me tenir à cœur, c’est l’unité des Africains. Les États-Unis d’Afrique ou la concrétisation totale de l’Union africaine. Car avec l’UA actuelle, ce sont les élites qui se réunissent. Le peuple ne se sent pas spécialement concerné par cette Union. Donc ce qui continue de me mobiliser c’est l’unité du continent africain. L’Afrique divisée ne gagnera rien, car nous avons en face des grandes puissances comme la Russie, les États-Unis, la Chine. Ce sont de grands blocs qui nous imposent des choses. Même si on ne veut pas, on est obligé d’accepter parce qu’on est faible. La Côte d’Ivoire ne peut rien face à l’Union européenne, elle ne peut pas imposer quelque chose aux États-Unis, pas non plus à la Chine. L’union des pays africains, c’est vraiment un sujet auquel je suis attaché. Même si je sais que je ne verrai pas ça de mon vivant, je voudrais être de ceux qui se sont battus pour cela, qui en ont parlé, qui ont attiré l’attention des Africains sur cette cause-là.  Vous savez, il y a des gens qui ont lutté pour l’abolition de l’esclavage, ceux qui se sont battus pour la fin de la colonisation et au moment où les pays ont eu leur indépendance, ils n’étaient plus là. Par contre, ils ont fait un travail extraordinaire. Divisés, nous n'irons nulle part. Unis, avec toutes les matières premières dont regorge le continent africain, on gagnera tous les combats.

<b>Est-ce que vous considérez que vous faites de la politique en chantant ? Et notamment avec le reggae ?</b>
Bob Marley a toujours chanté des choses qui étaient politiques. Les politiciens essaient de manipuler les populations. Le reggaeman essaie de réveiller les populations et de décortiquer cette manipulation. Donc, le reggae a toujours rimé avec la politique. Nous essayons de conscientiser les populations, de leur expliquer les choses pour que nous puissions échapper à certains pièges tendus par les hommes politiques.

<b>Vous utilisez aussi les réseaux sociaux pour accompagner ce combat et vous vous faites le porte-parole de certains sujets, comme cette vidéo publiée sur votre page Facebook dans laquelle vous dénoncez le racisme envers les Nigériens et vous réclamez de l’eau et de l’électricité pour les Ivoiriens, le vrai combat selon vous ?</b>
Tout à fait. Tout le monde n’écoute pas ma musique ! Mais tout le monde est sur les réseaux sociaux… Quand il a y des combats importants, je m’exprime en effet par cette voie-là.

<b>Quels sont vos modèles ?</b>
Mon modèle reste Bob Marley. J’ai vu quelqu’un qui s’est beaucoup battu avec la musique, qui a eu beaucoup de succès et d’argent, mais qui est resté modeste. Il a aidé des populations, il a aidé des enfants à aller à l’école en en construisant. C’est ce que j’essaie d’être. Même si c’est difficile d’atteindre son niveau. Mais j’aide aussi à construire des écoles avec mon association Un concert, une école. Nous avons conçu 6 écoles sur le continent africain : au Burkina Faso, en Guinée, au Mali, au Niger, en Côte d'Ivoire… Parce que c’est l’éducation qui va réveiller le peuple africain et le peuple africain pourra décortiquer les choses et se rendre compte de l’importance de l’union de nos pays et de nos peuples. Donc, définitivement, mon modèle, c’est Bob Marley.

<b>Alors justement en parlant de reggae, vous avez contribué à donner une identité africaine à ce genre musical ? Quels instruments traditionnels utilisez-vous pour cela ?</b>
Je me suis rendu compte qu’on ne pouvait pas faire le reggae mieux que les Jamaïcains. C’est eux qui l’ont créé. C’est leur bébé. Mais par contre les Jamaïcains se réclament de l’Afrique. Alors, j’ai utilisé la kora, le soku qui est un instrument du Mali, le n’goni. Et je commence à utiliser le kamélé n'goni, qui est la kora des jeunes. Ça a donné une couleur différente du reggae jamaïcain et une couleur authentique au reggae africain. Quand je joue dans les festivals avec les Jamaïcains, je sens qu’ils sont touchés, étonnés qu’on ait pu adapter leur musique. Le reggae est partout, en Amérique latine aussi. Mais <a href="https://musique.rfi.fr/reggae/20210507-comment-le-reggae-africain-reussi-son-emancipation">l’Afrique a son reggae</a>.

<b>Comment composez-vous vos chansons ? C’est la musique qui vient en premier ? Le thème ?</b>
Je viens d’une région où la tradition orale est forte. J’ai grandi avec ça ! Donc, mes chansons viennent sous la douche, quand je marche dans la rue, quand je vois quelque chose à la télé. Je fredonne tout le temps. Et après j’appelle un instrumentiste qui m’accompagne. Je mets les premières idées avec la musique. Et après cela, j’approfondis le sujet. Et pour cela je commence à écrire en effet !

<b>Et puis dans le reggae, il y a la danse. Dans un clip que vous avez sorti en septembre <a href="https://youtu.be/gv7CRpScQRU"><i>Ngomi</i></a>, on vous voit danser, votre visage est lumineux ? La danse, c’est important ?</b>
Ah oui ! La danse, ça permet de rester optimiste. Bob Marley, il chantait et il dansait. L’énergie vient des paroles et ça fait danser. Ses paroles-là sont tellement importantes. Dans cette chanson, je dis que : <i>"je parle pour le peuple, toujours dans le peuple, avec le peuple"</i>. Quand on a un nom comme j’ai aujourd’hui, je le dis modestement, tous les partis essaient de vous récupérer. Certains disent Tiken Jah Fakoly, il soutient telle personne, d’autres disent non Tiken, il soutient tel parti. Donc je veux réaffirmer que ne je ne suis avec personne, je revendique seulement d’être avec le peuple et uniquement avec lui.

<b>Quand sortira le nouvel album ?</b>
L’album sortira courant 2022. Nous allons entrer en studio. Je garde le titre secret pour le moment.  Le 7 janvier, je sors un single <i>Gouvernement 20 ans</i> qui parlera de la démocratie menacée avec des condamnations d’opposants à 20 ans de prison, au Bénin par exemple, en Côte d’Ivoire. On a l’impression qu’il y a le bâton des 20 ans qui menace la démocratie. Cela ne veut pas dire que je soutiens tel ou tel opposant. Pour moi, la démocratie doit continuer à être soutenue, car des milliers de personnes sont mortes en Afrique pour que nous puissions être des États démocratiques. Donc, aujourd’hui, le fait qu’il y ait une volonté d’aller vers des systèmes avec des partis uniques, même si cela n’est pas ouvertement dit, je trouve que c’est une insulte à ceux qui sont morts pour ça. Les artistes comme moi se doivent d’élever la voix pour dire <i>"Attention, on ne peut pas faire ça !".</i>

<strong>SOURCE: https://musique.rfi.fr/</strong>

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<title>Mali : un téléthon des artistes  prévu le 16 janvier pour soutenir l’effort de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-un-telethon-des-artistes-prevu-le-16-janvier-pour-soutenir-leffort-de-guerre-2958414.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 01:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la quatrième fois  depuis le déclenchement de la crise sécuritaire au Mali en 2012,  l’Union des Association,  des Artistes, des producteurs et éditeurs du Mali va organiser un téléthon pour  soutenir l’effort de guerre. Face à la presse hier lundi, l‘opérateur culturel, M’Baye Boubacar Diarra, a évoqué que des raisons de patriotisme  et de devoir envers le pays qui a suscité l’UAAPREM à organiser ce téléthon prévu le 16 janvier 2022  à Bamako. « Il faut impérativement que nous aidons notre armée à jouer pleinement son rôle de sécurisation et de défense du pays. Chaque malienne et malien sont appelés à apporter sa contribution  à cet effort en faveur de l’armée», a dit le conférencier. Lequel pointe d’un doigt l’échec de l’intervention des forces étrangères au Mali.

Entièrement financé par l’UAAPREM, ce téléthon réunira en mi-janvier prochain tous les artistes qui ont chanté l’armée malienne et le retour de la paix.  Cette soirée qui sera retransmise à l’ORTM verra la prestation des grands artistes tels que la cantatrice Djeneba Seck, des humoristes et des slameurs. Les initiateurs parlent d’un bénévolat en faveur et un devoir de génération. « Nous voulons mettre  les artistes au service de l’armée. Galvaniser les troupes au front avec notre art et les ressources que téléthon va générer»,  déclare M’Baye Boubacar Diarra. Présente à cette conférence de presse, l’artiste Djeneba Seck a donné rendez-vous à ses fans le 16 janvier prochain en leur invitant à sortir massivement pour répondre à l’invitation de l’UAAPREM. Les trois dernières éditions ont permis  de mobiliser des dizaines de millions de Francs en faveur de l’armée.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evénementiel : l’artiste TAYC à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/evenementiel-lartiste-tayc-a-bamako-2958200.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Dec 2021 10:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Venu au Mali  pour un concert  pour le vendredi 24 décembre au Centre International de Conférence de Bamako, le chanteur  français d’origine camerounaise TAYC a partagé un moment festif de dédicace avec ses fans le jeudi 23 décembre 2021 à l’hôtel Radisson Collection. Il avait à ses côtés ses sponsors notamment  Orange-Mali.

Le chanteur français d’origine camerounaise TAYC présent au Mali pour un big concert le vendredi 24 décembre sur l’Esplanade du Centre International de Conférence de Bamako, a offert une séance dédicace à ses fans à l’hôtel Radisson Collection, l’évènement était organisé par Orange Mali en compagnie d’autres sponsors tel Momo Uno plus connu sous le nom Momo de Paris. L’artiste a alors promit  à ses fans un méga concert. Une aubaine en ce moment difficile  du pays face à la crise politico- sécuritaire et sanitaire.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des Maliennes très cotées : la sélection musicale du « Monde Afrique » #85</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/des-maliennes-tres-cotees-la-selection-musicale-du-monde-afrique-85-2957903.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Dec 2021 10:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le duo électro Badd Lime invite la rappeuse Ami Yerewolo ; le guitariste Yohann Le Ferrand sublime la voix de Tina ; et la chanteuse Rokia Koné s’associe au producteur de rock Jacknife Lee.</strong>

Chaque mercredi, Le Monde Afrique vous présente trois nouveautés musicales issues ou inspirées du continent. Cette semaine, direction le Mali, où les chanteuses Ami Yerewolo, Salimata « Tina » Traoré et Rokia Koné montrent une nouvelle fois l’étendue de leur talent en s’associant à des musiciens français et irlandais.

Le rap malien ne peut plus se passer d’Ami Yerewolo… et Badd Lime l’a bien compris, qui l’a invitée sur son premier EP, Nouveau né, prévu début 2022. Ce duo électro est composé des Français Benjamin Dupuis (qui a notamment travaillé avec Staff Benda Bilili et Bamba Wassoulou Groove) et Antoine Delavaud. Pour ce projet, ils ont fait appel à des figures émergentes de la scène hip-hop ouest-africaine : Ami Yerewolo, donc, mais aussi son compatriote Kal B et, au Sénégal, Laye Lodia et le groupe Reenfly. Sur ce premier extrait, Niafiyé (« je te l’ai dit », en bambara), la rappeuse « appelle les gens qui trahissent et ternissent le nom des autres à aller de l’avant ».

Plus calme et méditative est la chanson Dunia, deuxième extrait de l’album Yeko, fruit des rencontres de Yohann Le Ferrand avec des musiciens africains et particulièrement maliens, qui sortira en janvier. Après avoir publié un duo avec la regrettée Khaira Arby – « le rossignol de Tombouctou » –, le guitariste français s’associe cette fois à la chanteuse Salimata « Tina » Traoré sur un titre qui évoque avec douceur et sensibilité « les épreuves qui nous font grandir » lors de notre passage sur Terre. Le clip a été réalisé sur le site du Laboratoire d’agriculture urbaine de Lassa, à Bamako, un lieu de recherche en agroécologie mais aussi de création artistique.
<p class="article__paragraph ">La vidéo de <em>N’yanyan</em> a quant à elle été tournée sur l’île de Gorée, au <a href="https://www.lemonde.fr/senegal/">Sénégal</a>, mais Rokia Koné a enregistré le morceau en une seule prise dans la capitale malienne, le 18 août 2020, juste avant que le courant soit coupé et un couvre-feu imposé à la suite du coup d’Etat qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta ce jour-là. Ce titre figure sur l’album <em>Bamanan,</em> que « la rose de Bamako » fera paraître en février au côté de l’Irlandais Jacknife Lee, producteur de rock qui a notamment collaboré avec U2 ou REM. Ce premier extrait <em>« est basé sur une très vieille chanson chantée par nos ancêtres, reconnaissant nos limites et notre mortalité »,</em> explique Rokia Koné.</p>

<section class="author">
<p class="article__author-container"><strong><span class="author__detail"><span class="author__name">Fabien Mollon</span></span></strong></p>
<strong>Source: https://www.lemonde.fr/</strong>

</section>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Maxi Tour School 22eme édition : Ismaïl Ballo dit Ballody, l’oublié du mérite de l’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/maxi-tour-school-22eme-edition-ismail-ballo-dit-ballody-loublie-du-merite-de-letat-2957752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Dec 2021 01:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Maxi-Tour School, une émission culturelle et éducative de plus de 20 ans a lancé sa 22<sup>ème</sup> édition. Plusieurs fleurs aujourd’hui en art et en culture, ont pris leur germe lors de ces éditions Maxi-Tour School. Une émission de concours de chant, poésie, danse, chorégraphie, mots et lettres, culture générale et entreprenariat. Jamais, Balody n’a reçu de distinction venant de l’Etat, selon plusieurs proches. Un oublié du mérité de l’Etat ?</em></strong>

Le Maxi Tour School est une émission juvénile et interscolaire qui fait concourir plusieurs lycées et universités en chant, poésie, culture générale, l’esthétique, entreprenariat etc. Une émission à dimension nationale qui fait le tour de la plupart des régions du Mali pendant toute l’année pour finir par une grande finale à Bamako. Aussi amusante que didactique, l’émission Maxi Tour School a vu naitre beaucoup de jeunes talents maliens. Plusieurs artistes auraient pris leur départ à partir de cette émission interscolaire. D’autres continuent de venir.

Lors du lancement de sa 22<sup>ème</sup> édition, l’écrivaine Braïka Aminata Touré dont le 2<sup>ème</sup> livre (Carnet de mon pays), vient d’être à peine publié, a témoigné<em>. « C’est sur Maxi-Tour School, que j’ai découvert mon talent d’écrivain. C’était en 2010 lors d’un concours de poème. Depuis lors je n’ai jamais abandonné. Et aujourd’hui, je suis à mon deuxième livre » </em>et a ajouté<em>, « je remercie vraiment Balody et l’émission Maxi Tour School ».</em>

La Slameuse chanteuse Kadidia Sougouna aussi était présente. <em>« Maxi- Tour School en plus d’être une émission de divertissement est une école. Une véritable école de formation. Elle m’a vraiment formée. Je suis aujourd’hui Slameuse-Chanteuse, c’est grâce à Balody et à Maxi-Tour- School »,</em> a-t-elle martelé.

Une vraie émission incubatrice en matière d’art et culture, mais où le faiseur de couronne n’a lui-même, jamais été couronné par son pays. Ne pas oublier, l’art et la culture sont des créneaux d’expression et libérateur. Un véritable facteur d’intégration régionale et Ballody le faisait, organiser Maxi Tour School dans toutes les régions du Mali avant d’être stoppé en cours de route par l’insécurité et surtout par le manque d’accompagnement de l’Etat. Au moins, il faut décorer le roi.

&nbsp;

<strong>Koureïchy Cissé</strong>

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<title>Show Biz : La nouvelle chanson de Sidiki DIABATE divise</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/show-biz-la-nouvelle-chanson-de-sidiki-diabate-divise-2956167.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 06:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le 03 décembre 2021, le nouveau son « DIARABI NENE BENA » de l’artiste malien, Sidiki Diabaté, est disponible. Et dès lors, cette nouvelle chanson de Sidiki DIABATE fait le buzz. Déjà, elle a enregistré plus de 300 000 vues sur Youtube. On retrouve également des séquences de la chanson sur Tik Tok, la plupart réalisée par des filles, des tweets rigolo sur la chanson pendant cette période de fraicheur.

Cependant, cette nouvelle chanson de Sidiki Diabaté qui fait le buzz actuellement divise les mélomanes. Tandis que certains montrent leur satisfaction, joie, admiration, et passions pour la chanson, et du coup, encouragent l’artiste à persévérer, d’autres, par contre, trouvent que les messages véhiculés par l’artiste dans sa récente chanson n’éduquent pas la jeune génération.

A .SOUMBOUNOU, stagiaire

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>4e édition de Festi Hip Hop: C’est du 10 au 12 décembre  à Dialakorodji</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/4e-edition-de-festi-hip-hop-cest-du-10-au-12-decembre-a-dialakorodji-2955694.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 12:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la quatrième fois, Dialakorodji, village périphérique de Bamako, vibrera au rythme du Hip Hop. Le festival « Festi Hip Hop Rapou Dôgokun » s’y installera le week-end prochain. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse, ce lundi 6 décembre, au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba.

« Certains jeunes rappeurs s’adonnent à l’apologie de la délinquance, des injures et vont jusqu’à faire la promotion de l’alcool et de la drogue dans leur chanson » a dénoncé Dony Brasco, directeur du festival et manager de rappeur Master Soumy, co-initiateur de Festi Hip Hop. « C’est avec beaucoup d’amertume que nous constatons cela », a indiqué Dony Brasco, soulignant la nécessité des ateliers de formation sur le rap, à la manière « Festi Hip Hop ».
« Quelle alternative pour un Mali réconcilié ? ». Tel est le thème de la 4e édition du festival Festi Hip Hop Rapou Dôgokun. « Ce thème montre à plus d’un titre que vous les jeunes devez imposer votre volonté pour la construction du pays », a affirmé Oumar Guindo, maire de Dialakorodji, à la conférence de lancement du festival. L’édile s’est montré satisfait de l’accueil du festival dans sa commune depuis la première édition.
« Au Mali, le tissu social est soumis à rude épreuve », a expliqué Paul Dietrich, ambassadeur d’Allemagne au Mali, partenaire financier du projet. La réconciliation entre Maliens est, selon lui, une condition pour surmonter ensemble la crise que connaît le Mali. Cependant, a indiqué l’ambassadeur Paul Dietrich, « il est important de donner une voix aux jeunes » qui sont la majorité de la population malienne.
<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nabintou Diakité : Un 3eme album sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nabintou-diakite-un-3eme-album-sur-le-marche-2955251.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Dec 2021 01:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’artiste Nabintou Diakité a présenté vendredi dernier, la sortie de son nouveau et dernier album, « Dounia ».

Après « Na diara Minyé», sorti en 1998/99 sous la houlette du maestro Massambou Wélé Diallo ;
« Ma Ouléni», 2004 sous le label MBD Production, une maison de disque du grand réalisateur d’émissions télé M’Baye Boubacar Diarra, l’artiste Nabintou Diakité vient de lancer « Dunia », son 3è album, produit par Bertin Coulibaly.
Le lancement de la sortie virtuelle de son troisième album, « Dunia » a été fait le vendredi dans les locaux de Club Africa Espace lors d’un point de presse. « Dunia » comprend 10 chansons : Denko, Nani Nani, Diarabi, Naloma, Kalan, Marakaw, Djougouya, Madame Cissé, Yanonkalaya et Dounia.
Ces morceaux évoquent les thématiques de la cruauté humaine, de la méchanceté gratuite, des coups de la vie, de l’amour, de l’éducation, de la santé, du leadership féminin.
« Chaque chanson a son message, l’album parle de notre quotidien. Aujourd’hui c’est la sortie virtuelle de l’album, qui est à 2000 F CFA sur la plateforme ZIK Mali. La sortie physique de l’album est prévue pour le mois de janvier, qui coïncidera avec le concert dédicace », confie l’artiste. Elle précise que le choix du titre est lié à son vécu d’où le titre Dunia.
Nabintou Diakité informe qu’elle a été 100 % soutenue sur tous les plans pour la production de cet album par son mari Bertin Coulibaly, qui d’ailleurs renonce à tous les droits sur les ventes de cet album. L’artiste a également remercié toutes les bonnes volontés qui l’ont assisté.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong>Encadré</strong>
Nabintou Diakité est une grande dame de la musique malienne qui est sur scène depuis l'âge de 10 ans. En effet, elle a fait ses premiers pas dans la chanson en tant que choriste aux côtés de sa cousine, la diva Oumou Sangaré avec qui elle a parcouru le monde.
Une belle opportunité de se frotter à de grands artistes et de se forger un style avant d’être propulsée dans le grand bain du showbiz avec «Na diara Miyé» sorti en 1998/99 sous la houlette du maestro Massambou Wélé Diallo.
Pour de nombreux critiques, le coup d’essai fut un véritable coup de maître. L’opus obtient en effet le prix de la meilleure vente sur le marché de disque au Mali. En 2004, Nabintou a mis sur orbite «Ma Ouléni» sous le Label MBD Productions de M'Baye Boubacar Diarra. Pour la promotion de cet album, le jeune talent à la voix d’or va parcourir l’Afrique du nord au sud et de l’est à l’ouest.
Malheureusement, des événements personnels vont l’éloigner de la scène musicale pendant de longues années. En décembre 2017 (le clip est mis sur Youtube le 16 décembre 2017), celle qui est surnommée la «Voix d’or» du Wassoulou ou la «Tigresse» a fait un remarquable come-back avec un nouvel single, «Simaya» (Longévité) qui cartonne aussitôt sur la bande FM et sur les plateformes de téléchargement. Le succès est viral car, longtemps sevrés de sa sublime voix, les fans s’en délectent.
Aujourd’hui, Nabintou Diakité revient en force dans les bacs et sur la scène musicale malienne avec cet album : Dunia ! Une œuvre teintée de l’expérience accumulée pendant sa jeune carrière marquée par des tournées en Afrique, en Amérique et en Europe. En pleine forme, l’artiste chanteuse et l’auteur-compositeur mise sur le soutien inconditionnel de ses fans et de tous les mélomanes pour marquer un grand coup avec Dounia !

Aminata Agaly Yattara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nabintou DIAKITÉ sort un troisième album intitulé ‘’ Dounia’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nabintou-diakite-sort-un-troisieme-album-intitule-dounia-2954391.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/nabintou-diakite-sort-un-troisieme-album-intitule-dounia-2954391.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Nov 2021 19:06:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Absent de la scène musicale depuis plusieurs années,  l'artiste chanteuse et auteur-compositeur, Nabitou Diakité, annonce la sortie de nouvel album sur la plateforme numérique </em></strong> <strong>ZikMali223.</strong>

Près d’une décennie sans sortir un album,  celle qui a fait ses débuts auprès de la star du Wassoulou, Oumou Sangaré,  est revenu avec force avec un album de six tires.  Devant la presse, Nabintou Diakité a annoncé  que un nouvel album est  intitulé ‘’ Dounia’’.  Contrairement à deux précédents albums : "Nadiara Miyé" sorti  en 1998-1999) et "Ma Ouléni" (2004), sera disponible pour les fans à la plateforme numérique ZikMali223.

L’album, selon l’artiste,   raconte le vécu  de la chanteuse et  les réalités  du monde.  Nabintou Diakité reconnait  avoir traversé des périodes difficiles qui justifient, selon elle,  son éloignement aux  scènes musicales. Et ce sont ces difficultés qui l’auraient inspirées à sortir cet album qui aborde  les thèmes relatifs à  la Cruauté humaine, la méchanceté gratuite, les coups de la vie, l'amour, l'éducation, la santé, le leadership féminin, la mort.

L’artiste a bénéficié pour la sortie de cet album  intitulé  "Dounia",  le troisième de sa carrière, du soutien de son époux par Berthin Coulibaly, promoteur  de l’espace culturel du Club Africa Espace de Bamako Coura. Nabintou Diakité, l’artiste qu’a fait son initiation dans les scènes musicales dès 10 ans en tant que choriste aux côtés de sa cousine, la diva Oumou Sangaré  n’est pas une inconnue.

Avec la star da Diva du Wassoulou, est a parcouru tous les continents du monde, côtoyé les grands artistes et les grandes salles de concerts  en tant que choriste et chanteuse.  Ces deux premiers albums ‘’Nadiara Miyé’’ et ‘’Ma Ouléni’’, qui la prédestinaient à une longue et riche carrière musicale a été vite interrompue par les dures épreuves de la vie. « J’étais à Abidjan pendant toute cette période », déclare l’artiste qui a préféré se taire sur les raisons qui expliquent sa longue absence  des scènes musicales.

Après la sortie numérique de l’album, l’artiste  promet  la disponibilité des dix titres en disque en janvier 2022 et un concert géant au grand bonheur  de ses mélomanes pour marquer son retour en force.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>

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<title>Iba One: Talent et bling&#45;bling</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 11:56:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est jeune, ambitieux et gratifié d’un immense talent de chanteur. Il a réussi à allier sonorités traditionnelles africaines et musique urbaine</strong>

Ibrahim Sissoko alias Iba One est déjà auteur ou co-auteur de 20 albums et singles depuis 2009. Chaque année, il remporte des trophées aussi au mali que sur le continent africain. Certains le disent milliardaire, d’autres disent qu’il est détenteur de plusieurs dizaines de maisons à Bamako et à Kayes. Mais, ce qui est sûr, cet artiste est pétri de talent, et a beaucoup de fans, appelés les Gladias.

L'artiste malien était nominé dans cinq catégories : meilleur artiste masculin de l'Afrique de l'Ouest, meilleur album de l'année, meilleur artiste Pop solo ou de groupe de l'année, meilleur artiste masculin inspiration de l'année et meilleur auteur compositeur de l'année.

Les All Africa Music Awards (AFRIMA) sont un événement annuel de remise de prix. Les Afrima Awards récompensent et célèbrent les œuvres musicales, les talents et la créativité autour du continent africain tout en promouvant le patrimoine culturel africain.

Comme l’année dernière, le rappeur malien Iba One est de nouveau sacré meilleur artiste de l’Afrique de l’ouest au Primud 2021. C’était dimanche 14 novembre lors de la cérémonie qui a eu lieu au Centre des congrès de l’hôtel Ivoire. Il devance plusieurs stars de la musique urbaine africaine comme Grand P, Floby ou encore le groupe togolais Toofan pour ne citer que ceux-ci.
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Cette année, le Prix international des musiques urbaines et du coupé-décalé n’a voulu oublier personne. Si les récompenses dans les vingt-deux catégories concernaient avant tout les chanteurs, les acteurs opérant dans l’ombre de l’industrie musicale ivoirienne ont également été mis à l’honneur. Ont donc été primés les meilleurs danseurs de coupé-décalé, arrangeur, managers, et même le meilleur humoriste-chanteur et directeur de maquis, lieux emblématiques de la vie nocturne ivoirienne et principaux vecteurs de diffusion des nouveautés musicales en vogue.

Rappelons que les Afrima Awards sont un évènement annuel dont la première édition s’est déroulée en 2014. Il récompense les meilleures œuvres musicales, les talents et la créativité sur le continent, tout en promouvant le patrimoine culturel africain. Pour cette édition d’AFRIMA, la célèbre catégorie «Album de l’année» comptait parmi les nominés des grands noms de la musique du continent tels que le Nigérian Wiz kid, ses compatriotes Davido, Burna Boy ou encore notre compatriote Aya Nakamura.

Sa renommée se développe aussi à l'extérieur, notamment en Côte d'Ivoire où ses voyages se font fréquents. Ses chansons sont jouées sur toutes les radios et télévisions du Mali et de nombreux autres pays africains et sur RFI et écoutées partout dans le monde par le biais de Internet.
Iba One, rappeur charismatique, un peu bling bling, incarne les valeurs qui font rêver ! Il est jeune, beau, bien stylé et montre des signes distinctifs de richesse.

Derrière cette carapace, il y a l'artiste avec ses engagements sociaux et sa vision humaniste, Iba One a déjà un regard mature sur la vie. Sans aucun doute, les épreuves qu'il a vécues lui ont donné cette force de vaincre, cette rage de réussir et cet acharnement au travail qui lui sont propres ! À ce propos, il dit : « Mes expériences de vie m'ont poussé à épouser le travail bien fait et à vouloir engager la bataille pour me prendre en charge, peut être pour prendre la revanche de mon père, de ma mère sur la vie, prendre ma revanche, prendre notre revanche sur la vie. ».

<a href="https://www.lessormali.com/iba-one-talent-et-bling-bling" target="_blank" rel="noopener"><strong>........LIRE LA SUITE SUR https://www.lessormali.com/</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Iba One : le rappeur malien remporte 5 trophées aux Afrima Awards</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/iba-one-le-rappeur-malien-remporte-5-trophees-aux-afrima-awards-2953804.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 01:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une véritable razzia d’Iba One, c'est ce que l'on peut retenir de l'édition des Afrima Awards de cette année. L'artiste malien a fait sensation en remportant les trophées de cinq catégories. Il a reçu ces distinctions aux All Africa Music Awards (Afrima Awards) qui s'est déroulé du 12 au 21 novembre à Lagos au Nigéria.

Le rappeur malien est nominé dans cinq catégories : <strong>meilleur artiste masculin de l’Afrique de l’ouest,</strong><strong> meilleur album de l’année, meilleur artiste pop solo ou de groupe de l’année, meilleur artiste masculin inspiration de l’année </strong>et<strong> meilleur auteur compositeur de l’année</strong>.

Une semaine auparavant, il est désigné <a href="https://www.hits2mali.net/iba-one-elu-meilleur-artiste-de-lafrique-de-louest-la-reaction-de-sidiki-diabate-video/"> meilleur artiste de l’Afrique de l’ouest</a> au <strong>Prix des musiques urbaines</strong>, en <em>Côte</em><em> </em>d’<em>Ivoire,</em>  aux côtés des artistes de renom comme Toofan (Togo) Floby (Burkina Faso) ou encore Viviane Chidid du Sénégal.

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<title>Musique : Le rappeur Iba One rafle cinq trophées aux Afrima Awards</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-le-rappeur-iba-one-rafle-cinq-trophees-aux-afrima-awards-2953673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 17:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Empereur, comme il est désormais surnommé par ses nombreux fans, vient de réaliser une belle performance aux All Africa Music Awards tenues du 12 au 21 novembre à Lagos, au Nigéria.</strong>

Iba One a raflé cinq trophées au cours de cet événement continental dans les cinq catégories où il était nominé. Il s'agit des catégories de meilleur artiste masculin de l'Afrique de l'Ouest, meilleur album de l'année, meilleur artiste Pop solo ou de groupe de l'année, meilleur artiste masculin inspiration de l'année et meilleur auteur compositeur de l'année.

L’artiste a réagi à ce couronnement dans l'édition 2021, en remerciant ses fans et sa famille dans un message publié sur les réseaux sociaux. « Mes sincères remerciements à ma Maman Oumou Sangaré, aux organisateurs des All Africa Music Awards. C’est ensemble qu’on l’a fait et croyez-moi, ce n’est qu’un début InshaAllah », a écrit le chanteur sur Facebook.

Rappelons que les Afrima Awards sont un évènement annuel dont la première édition s’est déroulée en 2014. Il récompense les meilleures œuvres musicales, les talents et la créativité sur le continent, tout en promouvant le patrimoine culturel africain.

Pour cette édition, la célèbre catégorie « Album de l'année » comptait parmi les nominés des grands noms de la musique du continent tels que le Nigérian Wiz kid, ses compatriotes Davido, Burna Boy ou encore notre compatriote Aya Nakamura.

Surfant sur le succès phénoménal de son dernier album « Mon Empire », Iba One, aussi surnommé le « Gladiateur » a déjà remporté, le 14 novembre dernier, le trophée de meilleur artiste d’Afrique de l’Ouest Primud à Abidjan en Côte d’Ivoire.

<strong>M. TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dr. Keb après sa libération : « On  n’a pas été maltraité, on n’a pas été frappé, ni insulté, mais il n’y avait pas de confort »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/dr-keb-apres-sa-liberation-on-na-pas-ete-maltraite-on-na-pas-ete-frappe-ni-insulte-mais-il-ny-avait-pas-de-confort-2953501.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 01:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information avait déjà fait le tour de la toile le soir du lundi 15 novembre. Celle relative à la fin de  captivité du rappeur, Amadou Kébé dit Dr Keb et Ousmane Coulibaly alias Bacozy, l’un des membres de son staff. Ce, depuis leur enlèvement le 29 juillet 2021 lorsqu’ils étaient en tournée pour une série de concerts à Tombouctou, précisément entre Ber et Gourma-Rharous. Ils ont regagné la capitale, le mardi 16 novembre dans la matinée et ont été reçus par le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, accompagné de son Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga.            </em></strong>

Comme une trainée de poudre, la nouvelle s’est répandue partout dans le pays. L’artiste-rappeur, Amadou Kébé dont le nom de scène est Dr Keb et un membre de son staff, Ousmane Coulibaly appelé Bacozy ont été libérés après presque 4 mois de captivité. Une  prise en otage survenue lorsqu’ils étaient en tournée. Depuis lors, une véritable chaine de solidarité s’est établie par leurs fans, leurs collègues artistes et les autorités publiques et locales de Tombouctou. Avec cette libération, leurs vœux  ont été exaucés.

Les anciens otages ont atterri à Bamako le mardi 16 où ils ont été reçus par le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta. A sa toute première interview accordée à la chaine nationale (ORTM) après cette mésaventure, l’artiste Dr Keb a reconnu que la liberté est la plus grande des richesses, avant de remercier le tout puissant, le Président de la Transition, toute la chaine du commandement et la population malienne.

D’après lui, ils n’ont pas été maltraités, ils n’ont pas été frappés mais ils manquaient de confort. « On tenait parce qu’on est des hommes seulement, donc si quelque chose t’arrive en tant qu’homme, selon les circonstances, il faut essayer d’encaisser et accepter. Cela fait partie de la vie aussi ».

Là-bas, on ne chantait pas, éclaircit-il. Il n’en avait pas la permission. Malgré tout, des fois qu’il chantait seul s’il voulait se remémorer un peu, il partait dans la forêt chanter légèrement, il y avait des larmes qui coulaient sur son visage mais qu’il s’en était habitué.

Parlant de leur privation à la liberté, il a soutenu qu’ils n’avaient pas droit à faire assez de  mouvements et c’était toujours suite à des permissions de leurs ravisseurs. « Même si on devait aller se laver, il fallait prendre la permission, d’ailleurs tout ce qu’on avait besoin était acquis avec permission. La plupart (des ravisseurs) parlait Peulh mais il y avait aussi ceux qui parlaient Tamasheq et je pense que c’est les deux ethnies qui dominaient le coin » a révélé Dr Keb.

A rappeler qu’’ils étaient 5 à être pris en rapt le 29 juillet passé, notamment l’artiste Dr Keb, Ousmane Coulibaly dit Bacozy, Alfousseyni Touré, Aziz Maïga et Mohammed Maïga. Mais quelques mois après,  3 parmi eux ont été libérés, il ne restait que l’artiste Dr Keb et Bacozy, qui ont, à leur tour, recouvré la liberté, la semaine dernière.

<strong>Par Mariam Sissoko*</strong>

<strong>Après sa libération :</strong>

<strong>L’artiste Dr Keb adresse des remerciements à tous !</strong>

<strong><em>Après la libération de l’artiste Amadou Kébé dit Dr KEB et les membres de son staff  le 15 novembre dernier, la cellule de crise mise en place pour la circonstance a  organisé un point de presse hier dimanche 21 novembre  à l’esplanade du Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah. Un point de presse, pour remercier tous ceux qui ont œuvré de près ou de loin pour la libération de leurs amis et de montrer l’artiste au grand public.</em></strong>

C’est  une foule immense composée des amis, des membres de familles de l’artiste, des fans et les collègues artistes tous venus voir la personne qui leur a manqué près de 3 mois, qui était présente à ce point de presse. Brusquement leur artiste préféré , Dr KEB avec le drapeau du Mali à la main a fait son apparition. Des cris de joie sortaient de partout. Ses fans étaient très contents de le voir bien portant le sourire aux lèvres.

Le président de la Cellule de crise qui a été mise en place lors de la circonstance, Modi TOGO, a saisi cette occasion pour remercier les autorités, notamment le Président de la Transition le Colonel Assimi Goïta pour la disponibilité de son équipe de recherche et tous ceux qui ont contribué de près ou de loin pour la libération de leur artiste et les membres de son staff. Et d’annoncer que la cellule est finalement dissoute après leur libération.

Dans son intervention, l’artiste Dr KEB a tenu tout d’abord à rendre grâce au bon Dieu et de montrer sa joie après leur libération.

«  Je suis maintenant avec ma famille, mes amis, mes fans. Je ne peux que remercier le tout puissant. Jusqu’à maintenant je n’arrive pas à croire que je suis avec vous, tellement que je suis content », a-t-il dit. Et de tenir à remercier toutes les personnes de bonne volonté qui se sont manifestées pour leur libération. «  Vous, qui avez été là pendant mon absence et m’avez soutenu, je vous en serai toujours reconnaissant. Vous m’avez montré que vous m’aimez, jamais je n’oublierai cela », a-t-il-dit. Il a de nouveau salué les autorités pour leur dévouement et leur soutien qui n’ pas fait défaut envers la cellule de crise. Pour l’artiste, ce qui lui a un peu choqué pendant toute cette privation de liberté c’est de voir jusqu’à présent qu’il y a des zones d’habitation, où on y trouve ni eau, ni nourriture et de dire que les habitants de ces zones sont livrés à eux-mêmes avec l’insécurité grandissante. Il a finalement déclaré qu’il sera toujours avec ces personnes et œuvrera pour que la paix revienne dans notre pays. « Tout ce qui ne nous tue pas, nous rend fort », a-t-il dit.

Sur cette tribune, des proches et les membres de la famille de l’artiste et son staff, de la fédération des artistes du Mali, tous ont exprimé leur joie et remercié les autorités qui n’ont ménagé aucun effort pour la libération des leurs.

<strong>Adama Tounkara (stagiaire</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amadou Kébé dIt Dr. Keb : « La liberté, c’est la plus grande des richesses d’un homme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/amadou-kebe-dit-dr-keb-la-liberte-cest-la-plus-grande-des-richesses-dun-homme-2953337.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Nov 2021 01:31:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'artiste rappeur, Amadou Kébé alias Dr. Keb et un membre de son staff ont été libérés après 3 mois et 15 jours entre les mains des ravisseurs.</em></strong>

Partis en tournée pour une série de concerts dans la région de Tombouctou le 29 juillet dernier afin de prôner le retour de la paix, le rappeur malien Amadou Kébé dit Dr. Keb et son équipe étaient injoignables et introuvables.

Ces jeunes rappeurs s'étaient rendus dans la région de Tombouctou le mercredi 28 juillet par un vol de la Minusma pour une tournée sur la paix et la réconciliation à Rharous, Goundam et Niafounké.

Depuis le 29 juillet, personne n’avait pu entrer en contact avec eux. Ils avaient été enlevés à Goundam. Quelques jours après, un communiqué affirmait que : <em>« Dr. Keb et ses compagnons ont disparu. La dernière communication avec le team Dr., selon leurs proches, comme on a eu lieu le jeudi 29 juillet au moment du départ du groupe pour Rharous ».</em>

Depuis la disparition de Dr. Keb et ses compagnons, des négociations avaient été engagées avec leurs ravisseurs. Suite à cela, ils ont pu recouvrer la liberté.

Lundi dernier, dans l’après-midi sur les réseaux sociaux avait circulé les nouvelles de leur libération et qu’ils étaient dans de bonnes mains. Amadou Kébé dit Dr. Keb et Ousmane Coulibaly dit Dr. Bacozy ont été reçus par les autorités de la transition le mardi 16 novembre.

<em>« Alhamdoulilah, la liberté c’est la plus grande des richesses d’un homme. Je tiens à remercier le bon Dieu et toutes les autorités qui ont travaillé dans l’ombre pour notre libération. Je remercie les fans, les familles, les parents, tout le monde. On n’a pas été maltraité, il n’y avait juste pas de confort»,</em> a-t-il affirmé après son audience avec le président de la transition.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara </strong>

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</item>

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<title>Libéré trois mois après son rapt : Dr Keb prêt à continuer le rap !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/libere-trois-mois-apres-son-rapt-dr-keb-pret-a-continuer-le-rap-2953082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 10:59:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>100 jours déjà que Dr Keb était enlevé annoncions-nous dans notre édition en date du Lundi 08 novembre 2021. Une semaine après, précisément le 15 courant, la bonne nouvelle était rendue publique : le célèbre artiste et son compagnon d’infortune, venaient de recouvrer la liberté selon les sources officielles.</em>

Le 15 novembre 2021 la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. Dr Keb enfin libre ! Le célèbre rappeur bien apprécié par la couche juvénile malienne avait été enlevé à Tombouctou depuis plus de trois mois alors qu’il était en tournée dans la région.

Plus précisément, Amadou Kébé alias Dr Keb, ainsi que deux membres de la Team Dr (nom de son groupe)  à savoir Alfousseyni Touré dit Dr Alouss, manager assistant et Ousmane Coulibaly dit Bako, chef protocole de l’artiste, ont été enlevés depuis le 29 juillet dernier alors qu’ils étaient partis en tournées dans la cité des 333 saints afin de sensibiliser les populations sur le nécessaire renforcement de la paix et de la cohésion entre les fils du Mali.

Mais, ce qu’on ne savait pas c’est que Dr Alouss avait été libéré depuis Septembre. Cette information avait cependant été tenue sécrète pour faciliter la suite des négociations menées par la cellule de crise mise en place par les proches de l’artiste, avec le soutien des autorités compétentes. Première déclaration de l’artiste à Koulouba où il venait d’être reçu par le Président de la Transition en présence du Premier ministre « Al hamdulilah ! La liberté c’est la plus grande richesse d’un homme. Je tiens à remercier le bon Dieu, le Président de la Transition, la chaîne du commandement, toute la population malienne, les parents, la famille, tout le monde. Nous sommes de retour grâce aux autorités, elles nous ont clairement précisé qu’elles sont là pour nous et en voici la preuve. Elles ont travaillé dans l’ombre et aujourd’hui on est de retour. Nous n’avons pas été mal traités... »  Sauf, poursuit l’artiste, qu’il ne jouissait pas de sa liberté pour le moindre besoin il devait demander la permission.

« La musique ? Pour le moment  je ne sais pas trop quoi dire. Là-bas, on ne chantait pas, on n’avait pas la permission donc des fois je chantais seul, si je voulais me remémorer, je partais dans la forêt. Je chantais légèrement parfois il y a des larmes qui venaient mais après je me suis habitué... »

«  La plupart des ravisseurs parlaient peulh, il y avait aussi quelques-uns qui parlaient Tamasheq et je pense que c’est les deux ethnies qui dominent le coin. Je remercie tous mes fans, votre Dr Keb est de retour ».

<strong>Moulaye Hassane Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’artiste malienne Salimata Traore  dite Tina à cœur ouvert depuis la France :  « D’abord, auprès de ma mère, puis entre 2004 et 2018, Aly Karembé, Abdoulaye Diabaté, Toumani Diabaté, Salif Keita, Rokia Traoré…ont guidé mes pas »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lartiste-malienne-salimata-traore-dite-tina-a-coeur-ouvert-depuis-la-france-dabord-aupres-de-ma-mere-puis-entre-2004-et-2018-aly-karembe-abdoulaye-diabate-toumani-dia-2952858.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 07:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans cette  interview qu’elle a bien voulu nous accorder par téléphone, Salimata Tina Traoré, la fille de la grande cantatrice Maïmouna  Dembelé, qui emboite le pas à sa mère,  résidant actuellement en France nous brosse son parcours prometteur.  Découvrez-la plutôt !</strong></em>

<strong> </strong><em><strong>Notre Voie : Qui est Salimata Tina Traoré ? </strong></em>

<strong>Tina :</strong> Je me nomme Salimata Traoré  dite Tina<strong>.</strong> J'ai décroché mon baccalauréat en 2007- 2008. Après deux ans à l'Université, les activités artistiques ont commencé à prendre le pas sur les études. Les voyages, les sollicitations d’artistes, les spectacles. Il me fallait faire un choix car, il est difficile de poursuivre deux lièvres à la fois. Alors,  j'ai dû m'arrêter les études pour me consacrer à ma carrière.

<em><strong>A Quel moment exactement la musique a pris  une place dans votre vie ?</strong></em>

<strong>J</strong>e dirais que je suis née dans la musique parce que ma mère est une grande artiste chanteuse malienne Maïmouna Demble de Markala. Mais, j'ai commencé par la danse. Depuis toute petite, je suivais ma mère partout pendant ses tournées  et c'est en 2004 que j'ai connu un grand chorégraphe, Aly Karembé qui m'a beaucoup appris dans la danse. Avec lui, j'ai eu à  faire des formations ainsi que des voyages. J'ai été repérée par plein d'artistes grâce à Aly. J'ai travaillé avec beaucoup d'artistes maliens comme Baba Salah Cissé, Abdoulaye Diabaté entre autres...En 2016, j'ai été encouragée par le grand maestro Toumani Diabaté qui trouvait que j'avais une belle voix. Il m'a tout de suite engagée comme choriste.  J’ai eu à faire plein de tournées avec lui. En 2017,  j'ai  effectué beaucoup  de tournées avec Salif Keita comme choriste et danseuse en même temps. En 2018, avec Rokia Traoré et voilà un peu mon parcours.

<em><strong>Comment conciliez-vous ce métier avec les activités ?</strong></em>

Bon, pour le moment je ne fais pas d'autres activités à part la musique et la danse. J'arrive à jouer le rôle d'une femme en faisant des tâches ménagères, à m'occuper de ma fille pour être une bonne mère.

<em><strong>Les Maliens sont ravis de voir une belle dame à la voix suave, à travers un titre « Dunia ». Quel est le message que vous voulez véhiculer ?</strong></em>

<strong>C’est </strong>le monde, la vie qui m’inspire. Le lien entre les êtres humains aujourd'hui avec tant de méchancetés entre frères qui s’entretuent. Bref,  je trouve tout ça injuste. S’ils pouvaient vivre en harmonie, s'aimer les uns, les autres.  Arrêtons de nous rendre la vie difficile.

<em><strong>Le projet « YEKO »,  c’est quoi ?</strong></em>

<strong>« Y</strong>eko »,  c'est un projet artistique du guitariste français Yohann le Ferrand

<em><strong>Comment trouvez-vous  votre collaboration avec Yohann ; c’est venu comment ?</strong></em>

<strong>M</strong>a collaboration avec Yohann a été un beau métissage. Elle m'a fait connaître une autre expérience dans la musique. Ce côté humain, généreux et positif de Yohann  ne pouvait être que motivant, à aller encore plus loin avec lui dans la musique.

<em><strong>D’où tirez-vous vos  </strong>inspirations<strong> ?</strong></em>

<strong>M</strong>on inspiration vient de ma mère  qui est auteure compositrice. J'ai beaucoup appris dans la musique à travers mes nombreux voyages de par le monde entier. Cela m'a permis aussi de découvrir plein de choses.

<strong>A quand le retour au Mali ?</strong>

<strong>L</strong>e retour, ça sera pour bientôt. Incha’allah

<em><strong>Tina est un cœur à prendre ?</strong></em>

<strong>U</strong>n grand ouii

<em><strong>Vos  projets ?</strong></em>

J’ai plein de petits projets en cours, comme un album et d'autres collaborations

<em><strong>Avez-vous un  appel ?</strong></em>

<strong>M</strong>on appel va en l'endroit des jeunes artistes comme moi. Il faut faire beaucoup de recherches sur la musique malienne. Ne surtout pas laisser tomber la tradition car, le Mali est très riche en cultures.

<em><strong>Votre mot de la fin</strong></em>

Un grand merci à toi Fousseini. Je suis ravie de partager ce petit moment d'échanges. Un grand merci à Yohann le Ferrand. Bisous à ma mère qui me manque énormément et espère retrouver tous mes amis très bientôt !!!

<strong>Réalisée par Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion des jeunes artistes : Keyzit groupe et Djagueleya music scellent un partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/promotion-des-jeunes-artistes-keyzit-groupe-et-djagueleya-music-scellent-un-partenariat-2952438.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 00:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette collaboration pourra permettre à Diagueleya music de propulser encore plus loin, les artistes qui viennent solliciter son accompagnement</strong>

Désormais, la hache de guerre est enterrée entre le Président directeur général de Keyzit groupe, Moussa Wagué et celui de Diagueleya music, Youssouf Traoré, alias Tal B. Cela, par la formalisation d’un partenariat, qui a eu lieu la semaine dernière, à l’hôtel Radisson collection de Bamako.

Le PDG de Keyzit groupe à l’entame de ses propos, a fait un bref rappel historique de son entreprise musicale. Selon lui, Keyzit  groupe a  21 ans d’existence, avec 28 bureaux à travers le monde entier. Comme le label Diagueleya music est nouveau dans l’industrie musicale avec seulement  3 années d’existence, il est normal de nouer un partenariat pour cheminer ensemble. Parce que, Tal B lui-même, est un ancien produit et  un premier artiste malien à avoir signé avec Kyzit groupe. Déjà, il a produit des jeunes artistes, tels que :  Malakey, Falza, Galy  bandit, Momo  Choco.

Keyzit groupe, avec son  expérience dans le monde musical et sa renommée internationale offre ses services à Diagueleya music.  « Lesquels devraient permettre  de l’accompagner, tout en le poussant à la professionnalisation et la performance des œuvres qu’ils produisent. C’est dans ce cadre que ce partenariat se place » a expliqué M. Wagué. Avant de laisser entendre la collaboration s’effectuera dans un cadre gagnant-gagnant. C’est-à-dire que  tous les artistes de Diagueleya music accéderont d’office aux services du contrat signé avec Keyzit groupe. Cela se fera  dans la production, les albums et au niveau de la  licence des œuvres.

Et Moussa Wagué d'ajouter « vu l'historique des relations entre KEYZIT et TAL B, il était normal que ce partenariat commence avec lui...On reprend là où on s'était arrêté. Cela fait quasiment deux ans qu'on est en train de discuter de ce projet là...Quand j'ai signé avec TAL B, l'idée c'était de le produire pour en faire un artiste beaucoup plus grand qu'il ne l'était auparavant et de l'amener à créer son label afin qu'il produise lui même les jeunes artistes qui étaient autour de lui... l'idée c'était vraiment ça au début ».

De son coté, Youssouf Traoré alias Tal B dira qu'avec ce partenariat, Diagueleya music va bénéficier de la puissance de l'expertise de Keyzit. Et il y aura plusieurs possibilités selon les choix de Tal B.

« Effectivement Keyzit Groupe dispose de 4 gammes de production.  Aujourd'hui j'ai des artistes que j'ai fait exister. Mais tout le monde a ses limites. Chacun est bon dans son domaine, mais ne peut  pas faire le travail de tous les autres. Mon souci, c'est de faire en sorte que mes artistes soient propulsés au-devant de la scène. Raison pour laquelle j'ai approché Moussa Wagué, parce qu'il a ce qu'Il faut pour nous accompagner. L'idée est que mes artistes soient connus mondialement pour pouvoir bénéficier de certains droits » s'est expliqué Tal B.

Youssouf Traoré a le  souci d'assurer un avenir radieux à tous les jeunes artistes. C’est pourquoi,  il encourage la création d'autres labels au Mali.

A noter que, cette cérémonie a aussi enregistré du côté de Keyzit groupe,  Dramane Coulibaly, Directeur général de Keuzit groupe, Jean Mathiej, Directeur artistique de Keyzit production, Audrey Dodo, Directrice de KEYZIT Communication  artiste.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

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<title>Plus de 100 jours après leur enlèvement : L’artiste Dr Keb et deux membres de son équipe toujours aux mains des ravisseurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/plus-de-100-jours-apres-leur-enlevement-lartiste-dr-keb-et-deux-membres-de-son-equipe-toujours-aux-mains-des-ravisseurs-2951774.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 01:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Cela fait maintenant plus de cent jours que l’artiste malien, Amadou Kébé, alias Dr Keb ainsi que deux membres de son équipe, ont été enlevés par des présumés djihadistes à Tombouctou entre le village de Ber et la ville de Gourma-Rharous, alors qu’ils étaient en tournée pour une série de concerts visant à sensibiliser les populations en vue de renforcer la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble. Plus de cent jours que leurs familles, proches, fans sont sans nouvelles et s’inquiètent sur leurs sorts. Sont-ils toujours en vie ? Si oui, comment vont-ils ? Dans quelles conditions se trouvent-ils ? Quant est-ce qu’ils seront auprès des siens ? Ce sont entre autres des interrogations qui sont sur toutes les lèvres aujourd’hui…</em>

C’est en novembre 2020 qu’il lança son dernier album intitulé Reality, composé de quatorze titres, relatant les réalités de notre société. Un album auquel de grands noms comme Tiken Jah Fakoly et Habib Koïté, ont participé. Partis en tournée dans la cité des 333 saints, afin de sensibiliser les populations en vue de renforcer la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble, les trois jeunes sont en captivité depuis le 29 juillet 2021. L’information a d’abord été démentie par des membres de son staff sur les réseaux sociaux. Après, ils ont tenté de le joindre mais sans succès. Et c’est exactement ce même jour, dans la matinée, que l’artiste ainsi que deux de ses accompagnateurs à savoir Alfousseyni Touré dit Dr Alous, manager assistant et Ousmane Coulibaly dit Dr Bako, chef protocole de l’artiste, tous membres de Team Dr, ont loué un véhicule 4x4 à Tombouctou afin de se rendre à Gourma-Rharous pour un concert. Malheureusement, ils n’ont pas atteint leur destination finale et ne sont pas non plus revenus à Tombouctou, leur point de départ, a déclaré Amadou dit Moliguiri Togo, porte-parole de la cellule de crise, lors du point de presse à l’espace Mamou Djèman de kalabancoro. D’abord, leurs silences étaient associés à un problème de ligne téléphonique que connaissait la zone depuis quelques jours. L’équipe devait regagner Bamako le lundi 02 août 2021 à 13h par vol mais malheureusement, le comité d’accueil à l’aéroport International Modibo Keïta était surpris du fait qu’ils ne les ont pas embarqués depuis Tombouctou.

Un membre de la famille aurait reçu un appel au cours duquel les jeunes ont rassuré leurs familles, affirmant qu’ils buvaient, mangeaient et se portaient bien. Au cours de la conférence de presse organisée par la cellule de crise, beaucoup d’artistes comme Iba One, Master Soumy, ainsi que des fans de l’artiste, ont répondu présents et cela, pour témoigner leur solidarité à l’endroit de l’artiste et de ses proches. Maïmouna Traoré, la mère d’Amadou Kébé Dr Keb, a tenu à remercier toutes les bonnes volontés qui se sont mobilisées depuis la disparition de leurs enfants. « Mettez-vous à ma place, ce n’est vraiment pas facile pour moi. Je suis une mère attristée, mais je m’en remets à Dieu. Tout ce que je demande aux Maliens aujourd’hui, c’est de m’aider pour que nos enfants reviennent. Le Mali est un pays de solidarité et les Maliens sont solidaires », a-t-elle déclaré. Afin d’obtenir leur libération, des actions ont été menées par la cellule de crise.

Des correspondances ont aussi été adressées au niveau des ministères de la Culture, de la Réconciliation, de la Sécurité

<strong>Moulaye Hassane Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arts et Cultures : Bamako Jazz Festival prévu du 4 au 6 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/arts-et-cultures-bamako-jazz-festival-prevu-du-4-au-6-novembre-prochain-2950566.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 12:04:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les organisateurs de cette manifestation d’expression culturelle  l’ont annoncé le week-end dernier lors d’une conférence de presse tenue à Bamako.  </em></strong>

Nombreux artistes de renommée internationale tels que les Maliens Cheick Tidiane Seck ,  M’Bouillé Koïté, Amanar et la vedette américain, Steve Colman, sont attendus. Cinquième édition depuis sa création  en 2016, Bamako Jazz Festival  a tendance à devenir  un évènement culturel incontournable au Mali à cause de la constance des initiateurs. Selon eux, il  s’inscrit chaque année dans l’agenda du public malien et international comme un

[caption id="attachment_2950568" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/Steve-COLMAN.jpg"><img class="size-medium wp-image-2950568" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/Steve-COLMAN-300x194.jpg" alt="" width="300" height="194" /></a> Stève COLMAN[/caption]

véritable lieu de création et d’expression musicale.  Une constance qu’ils expliquent par la qualité artistique, scénique, la générosité et le professionnalisme des groupes musicaux invités dans les éditions précédentes.  Constatant  l’engouement  chez les mélomanes maliens envers les musiques d’inspiration Jazz de qualité et musique africaine de divers horizons, les initiateurs  veulent perpétuer ce festival en invitant  des renommées internationales.

Pour la conférencière Mme Valéry Fifi Coulibaly,  ce festival servira de tremplin  pour montrer un autre visage du Mali différent de la guerre. «  C’est  important que ça soit une continuité  pour que nous ne soyons pas vu seulement comme un pays de Jihadistes, mais surtout de culturel »,  a déclaré la conférencière, poursuivant que la nouvelle tête d’affiche de cette édition est l’américain Steve Colman, mondialement connu.  Et d’ajouter qu’à travers Bamako Jazz Festival, ils vont perpétuer le lien entre la musique traditionnelle africaine et contemporaine.  Valérie Fifi Coulibaly se dit convaincu que  de nombreuses sonorités propres au Jazz tirent leur source dans  le grand patrimoine musical.  C’est pourquoi en plus de la promotion de tous les genres de musique,  les organisateurs veulent faire de ce festival un espace de création, de réflexion et  d’exposition  de l’immense richesse musicales, artistiques et  matérielles.

Ainsi,  ils prévoient  mettre en faveur les musiciens, les amateurs et les étudiants du conservatoire Balla Fasséké. Des  Master-class seront dispensés pour ce faire aux étudiants du conservatoire.  En bref, les organisateurs voudraient en plus d’impacter les activités économiques lors de ce festival mais également  de promouvoir le Jazz au Mali et les initiatives de paix. Pour ce rendez-vous culturel, trois lieux sont retenus pour les mélomanes à savoir l’Institut Français, l’Hôtel de l’Amitié de Bamako et le jardin du Mussé national du Mali.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Appel du Mali Kura : la musique engagée d&amp;apos;un collectif d’artistes pour le changement</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lappel-du-mali-kura-la-musique-engagee-dun-collectif-dartistes-pour-le-changement-2949582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 12:57:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin</strong> <strong>d’appeler</strong><strong> les Maliens à l’union et au changement de mentalité pour le renouveau du Mali, un collectif de jeunes artistes chante <em>L’Appel du Mali Kura</em>.</strong> <strong>Produite par le jeune réalisateur Bocary Tioulenta et lancée officiellement le jeudi dernier lors d'une cérémonie, la nouvelle musique engagée cartonne depuis sa mise en ligne le samedi</strong><strong> 23 octobre 2021.</strong>

Ce single est plein d’émotions, de messages et surtout d’optimisme pour l’avenir du Mali. « <em>De ses décombres, notre Maliba renaîtra. Porté sur le dos de ses enfants, c’est ensemble qu’on fera le </em><a href="https://saheltribune.com/le-mali-kura-serait-il-devenu-un-mirage/"><em>Mali Kura</em></a> », déclame le slameur Saccharose Buccal dans <em>« L’Appel du Mali Kura »</em> (le <a href="https://saheltribune.com/le-train-du-mali-nouveau-a-demarre/">Mali nouveau</a>). Ils sont au moins une vingtaine d’artistes maliens, des très connus au moins connus, à accorder leur voix à cette chanson qui invite chaque Malien à apporter sa pierre à la construction de l’édifice national.

Parmi les artistes qui ont participé à <em>L’</em><em>Appel du Mali Kura</em>, il y a <a href="https://www.infoconcert.com/artiste/iba-one-166358/concerts.html?menu=biographie">Iba One</a>, <a href="http://www.institutfrancaismali.org/delphine-mounkoro/">Delphine Mounkoro</a>, <a href="https://twitter.com/kirikou_lp">Kirikou</a>, Eva, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=2deRo9I_nso">Anaconda</a>, Original Black AD, <a href="https://www.facebook.com/Parolique">Saccharose</a>. Selon le réalisateur du clip, Bocary Tioulenta, avec qui <em>Sahel Tribune </em>s'est entretenu le vendredi 22 octobre, les artistes ont été sélectionnés sur la base de leur degré de dévouement et d’engagement pour leur pays.

<strong>Diversité linguistique et artistique</strong>

Dans le clip, aucune couche sociale n'a été oublié : des militaires aux vendeuses de fruits au bord des voies publiques, en passant par les étudiants ou d’autres citoyens dans différentes corporations, notamment les infirmières et les mécaniciens. Cet appel à l’union se traduit également par cette collaboration saine entre plusieurs artistes issus de différentes «<em> ethnies </em>». Le drapeau porté sur le cou ou brandi avec fierté, chacun chante dans sa langue maternelle — sans oublier de prendre en compte la langue officielle du pays, le français. Toute chose qui traduit la diversité linguistique et artistique du Mali, mais aussi l’union dans la pluralité pour la prospérité d'un Mali en paix et émergent. «<em> Peu importe la couleur de notre peau, le Mali a besoin de chacun de nous </em>», peut-on entendre dans ce single d’une durée de plus de 4 minutes.

Comme pour répondre aux critiques adressées à l’État par des citoyens, le <em>Collectif Mali Kura</em> s’interroge : « <em>Quand tu dis que l’État ne travaille pas, l’État c’est qui ? »</em>. Le Collectif poursuit : « <em>Aux dernières élections, tu as voté pour qui ? »</em>. Ces questions poussent ainsi le citoyen à faire une introspection sur sa part de responsabilité dans les échéances électorales. D’où cet impératif : « <em>Oublie les billets qu’ils [</em>les candidats aux élections] <em>t’offrent, intéresse-toi aux programmes »</em>. Soucieux du devenir de son pays, ce message doit demeurer chez chaque citoyen malien.

«<em> Apportons chacun notre pierre à l’édifice, c’est ainsi que nous bâtirons le Mali Kura », </em>invite <a href="https://www.afrik.com/qui-est-grand-m-le-petit-lutin-malien">Grand  M.</a> Avant de demander : « <em>Et toi, quelle est ta contribution pour le Mali Kura ?</em> ». C’est sur cette question que se termine <em>L’Appel du Mali Kura</em>. Son réalisateur, qui estime que tous les maux du pays ne sont pas à mettre sur le seul dos des dirigeants, pense que <em>« chaque citoyen est un moteur du changement »</em> pour l’avènement d'un Mali nouveau.

<strong>Belle initiative citoyenne et patriotique</strong>

Convaincu que <em>« la musique</em><em> est la</em> <em>meilleure manière de passer un message »</em>, le jeune réalisateur <a href="https://www.youtube.com/watch?v=nLDozgVqPNg&amp;t=16s">Bocary Tioulenta</a> prouve,  à travers sa nouvelle production, que le talent ne manque pas dans ce pays, mais qu'il a besoin d'une meilleure organisation pour mieux être au service de la nation. Aussi ce single est-il une œuvre qui laisse montrer que les «<em> chants et les danses sont très importants et peuvent changer énormément de choses »</em>. A en croire encore le <a href="https://www.facebook.com/BTioulenta">jeune Tioulenta</a>, cet «<em> Appel du Mali Kura</em> » vise  surtout à éveiller les consciences en leur demandant de se lever et de se battre pour qu' « <em>un jour nouveau arrive</em> ».

Présent lors de la cérémonie de <a href="https://fb.watch/8S2naFlCij/">lancement officiel du clip </a>au Magic Cinema — Ex Babemba de Bamako, le ministre de la Refondation de l’État, M. Ibrahim Ikassa Maïga, a saisi l’occasion pour rappeler que «<em> cette belle initiative citoyenne et patriotique, aussi instructive que forte en émotions, se tient à un moment où notre pays est confronté à une crise multiforme qui a fortement contribué à ébranler les fondements de l’État et de la Nation</em> ». Cette cérémonie de lancement, en présence de la quasi-totalité des artistes participants au single, visait à « <em>montrer aux Maliens</em> » la vision du Collectif.

Son réalisateur estime que  « c<em>e projet n’est pas le </em>[sien],<em> mais celui de tous les Maliens »</em>. Aussi, faut-il noter que cette initiative est soutenue par le Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement — <a href="https://www.famoc.org/">FAMOC</a>, l’Office de radiodiffusion et télévision du Mali (ORTM), l’Ambassade royale du Danemark ainsi que Derhanne. Après la sortie officielle du single, beaucoup d’activités sont prévus dans le cadre de la diffusion des messages véhiculés dans <em>L’Appel du Mali Kura</em>.

<strong>La rédaction</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com/"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>START&#45;UP : Le rappeur Robot Papito, nouvel ambassadeur de l&amp;apos;application TCHEE</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/start-up-le-rappeur-robot-papito-nouvel-ambassadeur-de-lapplication-tchee-2949377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Oct 2021 01:12:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'entreprise de technologie ''TCHEE'', représentée par Hereba Kouyaté son gestionnaire et le rappeur Amadou Traoré plus connu sous le nom Robot Papito, ont paraphé, le samedi 16 octobre dernier, au siège de Hereba Voyage sis à Djélibougou, un contrat qui fait de ce dernier un ambassadeur de l'application.</em></strong>

Cette cérémonie de signature s'est déroulée en présence de l'artiste-rappeur, Robot Papito ; le gestionnaire de l'application <strong>''TCHEE'</strong>', Hereba Kouyaté, ainsi que les proches collaborateurs du gestionnaire de l'entreprise de technologie.

Le contrat d'ambassadeur de l'entreprise donne la possibilité au rappeur Robot Papito de faire la promotion de l'application <strong>''TCHEE''</strong> dont l'activité est de mettre en contact utilisateurs et conducteurs privés, en réalisant des services de transport grâce à une application mobile de types IOS et Android.

À travers ses actions auprès de la communauté, l'artiste-rappeur peut faciliter la promotion de l'application auprès de ses fans et la mise en relation avec des personnes d'intérêt pour l'entreprise. Selon le gestionnaire de l'entreprise, l'application <strong>''TCHEE''</strong> est une solution digitale qui permet de faciliter les transports en taxi automobiles. <em>"Cette application est née de la volonté d'offrir aux Bamakois et Bamakoises la possibilité de se déplacer en toute sécurité au prix le plus juste dans des véhicules confortables. Le client peut commander directement un taxi et le chauffeur a la possibilité, gr</em><em>âce à un système GPS, de se rendre facilement chez le client et le prix de la course est affiché en amont, le client sait donc quel est le tarif de la course. Cette solution permettra aussi de réduire l'insécurité parce que les clients qui utilisent l'application ont déjà une garantie puisque le chauffeur est identifié en avant et au-delà de la sécurité, il y a la facilité d'avoir le véhicule à tout moment"</em>, a-t-il précisé.

Par rapport au choix de l'artiste-rappeur comme ambassadeur de l'application, Hereba Kouyaté a expliqué que le Robot Papito est un artiste engagé au Mali. <em>"L'artiste-rappeur fait partie des premiers rappeurs qui ont révolutionné le système du rap malien et nous savons qu'avec lui, son engagement, son talent et son influence, il pourra représenter cette application au Mali et même à l'extérieur. Déjà, nous avons fait un contrat de trois (3) mois et nous souhaiterions qu'il soit avec nous durant tout le processus du projet"</em>, dit-il.

Pour sa part, Robot Papito a indiqué que c'est un honneur pour lui d'être l'ambassadeur de l'application ''TCHEE''. <em>"Ma première source de motivation est que le responsable de l'entreprise est un ami d'enfance et en plus de cela, nous avons fait beaucoup de projets ensemble. Au cours de notre collaboration, j'ai vu du sérieux en lui et il a toujours été honnête avec nous. Ensuite, c'est un projet innovant et l'application est une première au Mali et je suis sûr qu'elle va résoudre le problème quotidien que nos concitoyens rencontrent dans les transports en commun"</em>, a-t-il laissé entendre.  <strong>     </strong>

<strong>Mahamadou TRAORE </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Binguini Baghaga :  « J’ai pris le micro pour aider ma mère… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/binguini-baghaga-jai-pris-le-micro-pour-aider-ma-mere-2947388.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 14:56:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Binguini Baghaga,  artiste chanteuse  communément appelée le ‘’Diamant noir’’, native de Kayes, se prononce, dans une interview  accordée à  Malikounafoni  web TV, sur sa carrière musicale. </em></strong>

Après sa présentation, la chanteuse de Kayes dira qu’elle a commencé  à chanter à cause de sa maman qui s’occupait de la famille dans des conditions difficiles après le décès de leur  père. Selon elle, elle a étudié jusqu’en 11<sup>ème</sup> année, mais son point fort était le chant. Elle dira qu’elle participait à des compétions interscolaires aussi. Elle a ensuite  rencontré  sa petite histoire qui l’a poussé à chanter. « Un jour quand je venais de l’école, ma maman préparait lors des cérémonies.  Elle me demandait de venir prendre notre nourriture sur le lieu de la cérémonie. Quand je suis arrivée, je la vois en plein travail, très fatiguée. C’est ce jour que j’ai su le sacrifice qu’elle consent pour nous nourrir. J’ai pleuré et la seule idée qui m’est venue en tête est de chanter afin de pouvoir aider ma chère mère », a-t-elle expliqué.<em> Avant d’ajouter qu’ils étaient tous à l’école à l’époque, elle et ses frères. Après des réflexions, « le diamant noir de la musique malienne » dira qu’elle a commencé à chanter en cachette dans les cérémonies, jusqu’à ce que ces frères la frappent. Elle signale que personne n’a chanté dans leur famille, ni jouer un instrument musical si ce n’est-elle.  « Mo, je pouvais  continuer  à étudier et être bureaucrate, mais le destin en a décidé autrement ». Parlant de son genre musical, elle dira qu’elle fait le traditionnel en même temps que le moderne, mais ce qu’elle aime  le plus, c’est le Diaz et le Blues, avant d’ajouter qu’elle a  une voix roque. Binguini Bagagha dira qu’elle a un seul  album sur le marché,  du nom de « Dansa », dont 8 titres. Parlant de  son inspiration, elle dira que même si elle dort  si elle a une idée, elle enregistre et que si elle  est surtout  fâchée, elle est plus inspirée. Elle a aussi répondu à des rumeurs qui disaient que c’est l’artiste Safi Diabaté  qui a fait sa chanson « Diarabi » qui a émerveillé beaucoup de gens  nationalement et internationalement. Elle explique  que lors de l’enregistrement dans le studio, elle a passé la nuit avec Safi Diabaté. Elle révèle aussi que Safi Diabaté est son mentor qu’elle aide sur beaucoup de plans. « J’écoute tous les artistes, mais j’écoutais beaucoup  Mamani Kouyaté, la sœur de feu Tata Bambo Kouyaté », a-t-elle expliqué. Le Diamant noir de la musique malienne dira qu’elle  est en train de préparer son  deuxième album pour le moment ;  le titre reste en secret. Parlant des  difficultés, elle dira qu’elles sont énormes.   Selon elle,  durant 3 ans, mes frères ne me parlaient pas à cause de la musique. Les  difficultés sont aussi que je suis en train d’apprendre à chanter et je continue à chercher à apprendre encore. Mes  satisfactions, c’est que  grâce à la musique je suis devenue célèbre, ainsi que ma famille. J’ai eu de l’argent, de l’or, des terrains ainsi que des voitures. L’artiste dira qu’elle a deux garçons. Elle   a aussi parlé de sa chanson « Diarabi ». « J’ai chanté  cette chanson  parce que je suis à l’aise actuellement dans le cœur et dans la tête ». En parlant  de ses projets, l’enfant de Kayes dira  qu’elle  aimera aider les orphelins, les veuves…à travers une fondation dans les jours à venir. Parlant de la rivalité entre les artistiques, elle dira que chacun n’a qu’à chercher son pain. « Je ne parle pas d’autres, mais je pense à mon avenir et non des rivalités. Elle a aussi parlé de la piraterie. « On demande surtout à  nos fans d’acheter nos morceaux sur YouTube pour nous aider à survivre. C’est ma chanson « Diarabi » et ma dernière chanson «  numéro 10 » qui est sous la toile actuellement », a-t-elle conclue.</em>

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compétition musicale ‘’Dolo Kura’’ : Fatoumata Sissoko « Tima » remporte la 4e édition</title>
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<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 14:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La 4e édition de l’émission de divertissement musicale « Dolo Kura » ou « la nouvelle étoile » a connu son épilogue le samedi 02 octobre 2021. Après trois mois de compétition, les membres du jury ont désigné Fatoumata Sissoko dite Tima qui a imité feue Chéché Dramé.</em>

Pour l’occasion, plusieurs artistes de renommée comme Abdoulaye Diabaté, Djénéba Seck, Alou Sangaré, Biguini Bagaga, avaient pris part à cette cérémonie aux côtés des membres du jury, dans la salle Bazoumana Sissoko du Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba, dans une ambiance festive, pour départager les douze candidats finalistes pour la 4e édition de Dolo Kura dont l’objectif est de favoriser un brassage culturel et d’aider les jeunes talents à devenir des professionnels renommés. Avec des musiciens qui prestaient en live, les jeunes en compétition ont émerveillé le public avec des imitations des artistes chanteurs à savoir Oumou Sangaré, Nampé Sadio et Safi Diabaté, entres autres.

Après quatre passages, les membres du jury ont désigné Fatoumata Sissoko dite Tima, dans son rôle de Chéhé Dramé, comme lauréate de cette édition. Fanta Dembélé, dans « Paye Camara » a été classée 2e et Coumba Macalou alias « Safi Diabaté » est arrivée en 3e position.

Selon Mme Cazor Amsétou Sanogo, directrice de l’Agence Kaïra Global Management et promotrice de l’émission, Dolo Koura est une émission qui aide les jeunes talents. « Elle les met en lumière pour ceux qui souhaitent faire surtout une carrière musicale », a-t-elle déclaré. En terme de bilan de la 4e édition de Dolo Kuru, Mme Cazor a fait part de sa satisfaction. « Je suis satisfaite du travail de l’équipe, des musiciens, des coachs et surtout des enfants qui étaient en compétition, car chacun d’eux se donnait à fonds pour faire plaisir au public. Et je profite de l’occasion pour les remercier pour la mobilisation tout au long de la compétition », a-t-elle déclaré.

En guise de récompense, la lauréate Fatoumata Sissoko a remporté la somme d’un million de FCFA avec des cartons de thé et bien d’autres cadeaux.  Quant à la deuxième, Fanta Dembélé, elle a reçu un billet d’avion régional (aller-retour) et deux cartons de thé. La troisième lauréate Coumba Macalou a empoché la somme de 200.000 FCFA plus un billet domestique et deux cartons de thé.

<strong>Bintou Diarra</strong>

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<title>Maïmouna Soumbounou,  artiste musicienne :  « Je n’ai pas choisi d’imiter Oumou Sangaré pour son argent »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/maimouna-soumbounou-artiste-musicienne-je-nai-pas-choisi-dimiter-oumou-sangare-pour-son-argent-2943183.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 08:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fruit de l’émission  de téléréalité Mini Star de  Tom Production en 2012, Maîmouna Soumbounou, communément appelé Oumou  Sangaré junior,  continue de faire sa carrière musicale. Elle  parle de son parcours musical.</strong>

Une étoile montante de la musique malienne, Maîmouna Soumbounou est celle qui a imité  la diva nationale et internationale Oumou Sangaré  dans l’émission de téléréalité Mini Star en 2012. Fille de Tamba Soumbounou et de Mariam Soumano, elle est arrivée dans  la musique depuis toute petite, grâce à sa maman qui l’a beaucoup  aidée dans son choix. «  Elle voulait que je sois comme mon homonyme qui est sa tante  qui faisait du djeliya (chanter) dans les quartiers », a-t-elle expliqué. Avant de poursuivre : « C’est après tout ça que je suis allé  à  Mini star grâce à mon grand frère Demba Soumbounou en 2012,  qui m’a soutenu aussi ».

En plus de  la musique, la jeune artiste continue avec ses études. Selon elle, après son baccalauréat, elle va poursuivre au Conservatoire des arts Balla Fasseké pour bien se former dans le domaine de la musique, mieux comprendre la guitare et le Goni du Wassulu,  un instrument traditionnel de la musique du Mali qu’elle  aime tant  . « Je n’ai pas d’album sur le marché, mais j’ai un clip  du nom de ‘’Mogoya’’ qui est sous la toile actuellement ».  Elle affirme que ce n’est pas facile de faire un album. Même pour aller au studio, ça demande de l’argent. Parlant de ça, elle a mis un accent sur la question que se posent des gens, celle de savoir  pourquoi Oumou Sangaré ne l’aide pas. Elle répond que chaque chose à son temps et qu’elle n’a pas choisi d’imiter Oumou Sangaré pour  son argent, mais plutôt parce que c’est  son idole. «  J’ai  choisi  à l'imiter parce que c’est une star nationale et internationale  pour que les gens me connaissent à travers elle. Dès que  certains  fans de Oumou Sangaré me voient, ils sont contents  et du fait que j’imite ses chansons, c’est déjà beaucoup», ajoute-t-elle. Parlant de ses projets, Maîmouna Soumbounou dira qu’elle rêve de faire un featuring avec Oumou Sangaré  et avec d’autres grandes artistes. Je compte être utile avec  d’autres  artistes jeunes en difficultés pour les aider.

Parlant de son clip Mogoya (le comportement), elle confie : « A cette   période j’étais fatiguée par le comportement de l’être humain, l’hypocrisie ;  une  réalité de notre société », a-t-elle expliqué.

Elle a lancé un appel à l’endroit des grands artistes d’appuyer la jeune génération pour qu’ils puissent aller au sommet dans les jours à venir.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>

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<title>Déviation sociale et rap sans inspiration :  Malakey, Vieblou, Wizi Wozo : Entre dépravation des mœurs et outrage à la pudeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/deviation-sociale-et-rap-sans-inspiration-malakey-vieblou-wizi-wozo-entre-depravation-des-moeurs-et-outrage-a-la-pudeur-2943035.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 11:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les séquences de chansons sans messages éducatifs sinon des échanges réciproques  d’insultes de père et de mère sous forme de clash, revoilà les rappeurs de Bamako avec des tubes et des clips qui dénigrent la femme. Ces jeunes rappeurs, auteurs  de ces dépravations font jaser la toile avec leurs musiques et leurs clips obscènes  qui n’honorent  ni le Mali, ni ces personnes encore moins le Rap qui a pour vocation à éduquer les masses juvéniles.

Ces jeunes de la nouvelle génération de rap au Mali rivalisent et excellent dans la déviance. Dans un premier temps, ils ont fait usage de ce qu’ils appellent le clash pour s’insulter père et mère à travers les chansons. Comme si cela ne suffisait pas,  ils reviennent avec des chansons d’incitation au viol, à la promotion du sexe, à l’atteinte aux mœurs  et autres. La liste est longue. Trois se hissent  aujourd’hui au sommet de la dépravation des mœurs à travers le mouvement hip hop. Ce sont, Malakey, prodige de Diagueleya Music du jeune rappeur Tal B. C’est un jeune bourré de talent, dont toutes les chansons sont des tubes. Mais, au lieu de se servir de ce succès pour éduquer, il est en train de passer à côté en se livrant à des chansons peu catholiques. Dans une de ses chansons en duo avec une autre sociétaire de Diagueleya Faiza sous le titre « bad Girl », dans le vocal tout comme dans le clip, il ne fait pas honneur au Rap. Nous faisons économie du détail pour votre respect. Mais que c’est osé ! Comment peut-on se permettre dans une chanson de tels propos ? Vivons-nous sous les mêmes cieux ? Rien de surprenant quand on sait qu’avant eux, un jeune des 1008 logements sociaux du nom de Vieblou, à travers deux de ses chansons à savoir, Thiaga et un coup avait fait pire Impunément. En visionnant ses clips, on a l’impression de regarder un film pornographique. Les filles dansent presque nues. Il faut voir pour y croire. Une scène qu’on a l’habitude de voir ailleurs, mais jamais chez nous. Et pour ne rien arranger, le hic est cette autre chanson du jeune Wizi Wozo qui fait l’apologie du viol collectif. En  écoutant ou en regardant ces jeunes, on n’apprend rien en termes d’éducation. On ne peut s’empêcher de se demander quelles mouches  ont alors piqué nos jeunes pour qu’ils se mettent  dans ces postures qui ne les honorent en rien,   encore moins leur pays.

Pourtant,  le rap a toujours été un vecteur de communication positive et de sensibilisation au Mali.  C’est du moins ce que voulaient ses précurseurs comme Zotto boys, Les King Dadia ou encore les Tata Pound, Fanga Fing, des jeunes comme Mylmo, Master Soumi, Fouken J,   Penzy,  Iba One ou encore Sidiki Diabaté  qui s’en sortent bien. Leurs clips sur Trace-TV font honneur au Mali. Certes, quand un artiste chante, c’est d’abord pour ses fans nationaux. Mais des clips comme « thiaga, chaa, un coup, bad girl » ne méritent même pas d’être joués dans les balanis Show, à fortiori sur les ondes des radios et télévisions du Mali. Le rap malien à sa naissance était sensibilisateur, festif et engagé. Mais avec ce détournement de vocation, ces jeunes donnent une image de bandits, de drogués et de déviants mal inspirés.  Difficile de convaincre tout observateur du contraire à travers ces clips et ces chansons fades. La balle est dans le camp des Procureurs  pour assainir ce milieu du mouvement Hip Hop. Si après trois décennies, le rap se porte de mal en pis, l’éducation des jeunes prend forcément un coup.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Notre  Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Programme « les artistes de Agansi » :  Les dix artistes retenus sont connus</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/programme-les-artistes-de-agansi-les-dix-artistes-retenus-sont-connus-2942562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 00:43:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le siège de Agansi  a servi de cadre à la présentation des dix jeunes artistes plasticiens retenus dans le cadre de la première édition de son programme « Les artistes de Agansi ».</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Il faut rappeler que c’est sur la base d’un appel à candidature qu’une dizaine d’artistes plasticiens ont été retenus pour participer à l’édition 2021 dudit programme. Ces artistes tous des jeunes et certains n’ont pas une grande expérience, même s’ils sont talentueux, ont pour noms : Dramane Toloba, Marie Ange Dakouo, Daouda Traoré, Solomane Guindo, Mariam Kimbiri, Ibrahim Ballo, Amadou Opa Bathily,  Seydou Traoré, Abdoulaye Diakité, et Hamidou Koumaré.

La cérémonie de présentation a eu lieu le 23 aout 2021, au siège de la structure sous la présidence de Massira Touré, présidente de Agansi.

Le programme d’une durée d’une année va permettre de créer des opportunités de visibilité et de développement pour les artistes sélectionnés. Selon Mlle Touré, il s’agit pour les artistes sélectionnés de bénéficier d’ateliers de formation et de participer aux différents activités du projet à savoir entre autres : la communication digitale, les résidences, les conversations de l’art, les ateliers de formation.

Ce n’est pas tout. Les artistes seront bien suivis à travers un canevas de notation qui permettra d’évaluer leur performance à travers les 12 mois. Aux dires de la présidente de Aganci, ce canevas prendra en compte le travail de l’artiste, les expositions, les voyages, les prix, les publications, la constance et le dynamisme de l’artiste. Au finish,  à la fin de chaque mois, des points seront attribués aux artistes, et à la fin de l’année, l’artiste ayant cumulé le plus de points en additionnant les résultats de toutes les composantes sera nommé artiste Agansi de l’année. Et du coup, cette distinction donnera la possibilité à l’artiste lauréat d’exposer dans les festivals.

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>

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<item>
<title>Takamba :  Le moderne menace le traditionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/takamba-le-moderne-menace-le-traditionnel-2941452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Aug 2021 01:51:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Takamba, danse rythmée à pas cadencés. Où le corps se contracte et se lance, se recontacte et se relance. Dans la finesse d’un chat et la souplesse d’un serpent. Les mains, les doigts et le long du bras jouant au serpent. Le tout accompagné par le torse et la hanche au son des calebasses, d’une guitare à corde et les claquements de mains et doigts. La danse est rythmée et cadencée. Takamba fait danser les hommes et femmes songhays.</em></strong>

<strong> </strong>Quand une Songhay danse le Takamba, ses yeux s’écarquillent, ses lèvres sourient, ses mains partent et repartent. Elle suit le rythme. Ses pas avancent et s’annoncent par la relance de son corps. La belle musique au genre mixé. Où les femmes d’un côté et les hommes d’un autre, se joignent et dansent dans le corps, le regard et le sourire. Se rencontrent et se dépassent. Tout dans la communion et la cohésion. Takamba, la grande danse, danse de joie et de paix.

Takamba se danse dans le traditionnel et le moderne. Il se danse aux calebasses et à la guitare à corde traditionnelle. Il se danse aussi chez Baba Salah et Oumou Sangaré sous le moderne. Il se danse dans les boîtes et les discothèques. Takamba se modernise. Il disparaît dans le flot de la modernité. Le son des calebasses tapées par des doigts avec des grosses bagues, accompagné des battements de mains et claquements de doigts. Ce son est en train de s’effacer devant la modernité. La guitare à corde au profit de la guitare moderne. Mais Takamba, malgré tout, continue encore et encore à faire vibrer les cœurs. Takamba (prendre la main) et danser peut-être ? Takamba fait danser de partout dans le monde traditionnel aussi le moderne.

<strong>Fatima Dite Mata Maïga</strong>

<em>(stagiaire)</em>

<strong><em> </em></strong>

<strong>HAMIDOU ELHADJI TOURE, COMMUNICATEUR</strong>

<strong>« L’avenir n’est pas sombre »</strong>

<strong><em>Hamidou Touré, journaliste promoteur d’une Agence de communication et vétéran de la culture Songhoy, a accordé une interview à Mali Tribune sur le Takamba. Selon lui, le Takamba probablement originaire d’un petit village du nom de Takamba, est une danse qui a vocation à se mondialiser. Le journaliste craint l’influence de la modernité sur le traditionnel sur Takamba.</em></strong>

<strong>Mali-Tribune :<em> Pouvez-vous nous parler de l’origine du Takamba? </em></strong>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Hamidou-El-Hadj-Toure.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2941460" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Hamidou-El-Hadj-Toure.jpg" alt="" width="450" height="602" /></a>Hamidou Elhadji Touré :</strong> Je connais le Takamba en tant que musique traditionnelle d’appartenance songhay et je connais aussi le Takamba en tant que village situé à Bourem dans la région de Gao. Je pense qu’il y a une coalition entre la musique et le village Takamba. Est-ce la prononciation ou  la phonétique  qui sont les mêmes choses ? Ou est-ce que c’est de cette localité que vient la danse traditionnelle qu’on appelle Takamba ? Je ne saurai le dire avec certitude mais ce que je sais, c’est que cette danse et musique traditionnelle prend ses sources dans cette localité et y a surement un rapport. Je ne le dis pas certainement, mais il y a sûrement une coalition entre ce village et la danse.

<strong>Mali-Tribune : <em>Pouvez-vous nous décrire la danse Takamba et comment ça se passe ?  </em></strong>

<strong>H E. T. :</strong> Elle se fait à l'occasion des manifestations cérémoniales. Ce n’est pas une danse funèbre cérémoniale liée particulièrement à une cérémonie, mais c’est une danse festive où les gens manifestent leurs joies. Ça se passe aux mariages, aux baptêmes et aux cérémonies de circoncision des enfants que les gens se rassemblent pour manifester leurs joies. Il  se constitue le plus souvent de percussion en plus de la guitare targui qu’on appelle le monocorde. Ce sont ces deux instruments, mais nous sommes arrivés à trouver ces derniers temps une modernisation qui a pris de l’ampleur. Nous avons vu Oumou Sangaré, Baba Salah ainsi que Habib Koïté, qui ont chanté le Takamba. Nous nous rendons compte que cette danse prend de plus en plus une modernisation avec des instruments modernes.

<strong>Mali-Tribune : <em>De nos jours, peut-on considérer le Takamba comme une célébrité mondiale</em></strong>

<strong>H E. T.  :</strong> Dès lors qu’une musique dépasse les frontières de sa communauté, ça veut dire qu’elle devient célèbre. Aujourd’hui, on la danse même dans les boîtes de nuit et dans les festivals. Nous avons vu Oumou Sangaré qui a joué  son morceau Takamba sur la scène internationale de même que Habib Koïté. Je dirai que la musique n’est même pas seulement internationale, mais elle est en train de se mondialiser.

<strong>Mali-Tribune : <em>Quel regard portez-vous sur l’avenir du Takamba ?</em></strong>

<strong>H E. T. :</strong> Mon regard sur l’avenir du Takamba est optimiste. Dès lors que quelque chose se modernise et se mondialise donc susceptible d’être achetée et vendue par le monde, ça veut dire qu’elle sera  rentable.

Maintenant avec la modernisation est-ce que  nous ne sommes pas en train  de quitter l’authenticité de cette musique ? Parce que c’est comme une femme dès qu’elle se dépigmente, elle n’a plus sa valeur authentique. Donc, c’est la même chose. Je pense que lorsque la musique se transforme perd un peu de sa valeur authentique. Aujourd’hui est-ce qu’on produit pour être consommé localement ou on produit pour être mondialement  consommé ? Je pense que de toutes les réponses qu’on aura ce qu’on produit pour être mondialement consommé donc la musique se mondialise et se modernise. Je pense qu’il faut de toutes les manières garder ce côté authentique dans la musique pour faire la jonction entre l’authenticité et la modernisation.

<strong>Mali-Tribune : <em>Le Takamba, au-delà de son caractère musical, est-il aussi une manière de transmettre des sentiments ? </em></strong>

<strong>H E. T. :</strong> L’interprétation des humains est controversée. Certains pensent que lorsqu’on danse le Takamba on s’exprime, d’autres pensent aussi que les hommes et les femmes qui font cette danse transmettent un message de compassion, d'amour et de cohésion. Le message contient des conseils. Sois sage. Sois humble en faisant les gestes c’est ce que ça traduit.

XXX

<strong>SABANE BOUBACAR TOURE, ARTISTE MUSICIEN</strong>

<strong>« Le Takamba est un patrimoine culturel immatériel »</strong>

<strong><em>Sabane Boubacar Touré est un artiste, musicien, chorégraphe et promoteur culturel au Mali. Selon lui, le Takamba est un patrimoine culturel immatériel. Une musique et une danse propre à la culture Songhay, mais qui ne cesse de marquer le monde musical contemporain. Le musicologue relate ce qu’est le Takamba pour lui.</em></strong>

<em>« Takamba » ou « Prends la main » en français est une musique et danse songhoy qui anime les cœurs des hommes et femmes songhoy lors des célébrations ou cérémonies »,</em> précise l’artiste Sabane B. Touré.<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Sabane-Boubacar.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-2941461" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Sabane-Boubacar.jpg" alt="" width="410" height="845" /></a>

A ses dires, le Takamba tire ses origines dans l'empire Songhoy, précisément, dans la région de Gao, ex-capitale commerciale de cet empire.

Cette musique et danse culturelle, dit-il, tend du Nord du Mali jusqu'à l'Ouest du Niger. Le Takamba est une danse qui valorise la culture songhoy dans le monde entier et se joue avec des instruments traditionnels. Il s’agit de la calebasse jaune africaine, une guitare traditionnelle de trois cordes appelée ‘’Kurbou’’ ou ‘’Lindji hinza’’ en Songhoy.

<em>« On peut danser le Takamba en deux positions. En étant soit dans une position debout ou la position assise. Danser le Takamba en étant assis, évoque la noblesse, la grandeur et la valeur de la danse. La position debout illustre l'harmonie et la cadence du rythme qui permet aux danseurs d'avoir un mouvement d'ensemble. Ces mouvements  se font par tout le corps : les yeux, le cou, les mains et les pieds</em> », a expliqué l'artiste musicien et promoteur culturel.

L’artiste musicien demande à la jeunesse malienne surtout de s’intéresser à la danse Takamba. <em>« La musique Takamba est une fierté pour le Songhoy. La jeunesse doit s’y intéresser pour qu'on ne perde pas cette richesse culturelle ».</em>

<strong><em>Propos recueillis par</em></strong>

<strong>Fatima Dite Mata Maïga</strong>

<em>(stagiaire)</em>

XX

<strong>TAKAMBA</strong>

<strong>Danse, séduction et amour…</strong>

<strong><em>Au-delà de la musique et de la danse, le Takamba est aussi une scène de séduction pour certains, de révélation et de démonstration de sentiment ou de conseil pour d’autres. Plusieurs admirateurs témoignent les révélations de sentiment qui peuvent passer dans la danse de Takamba. </em></strong>

Selon Zeïnabou Ator, la  danse de Takamba en elle-même peut être un facteur de séduction et de démonstration ou de révélation d’amour. Pour elle, cette danse est très riche en gestuelle. Dans ces gestuelles, beaucoup de conversations peuvent se passer.

Sur la scène de la danse, explique un admirateur et connaisseur de Takamba, les hommes et les femmes qui se font face peuvent parler dans un langage ultra codé à travers les gestes des bras, des mains, des doigts et des yeux. Ils peuvent passer un message de sentiment et de révélation d’amour de toutes sortes.

A l’en croire, à travers cette danse, un homme peut demander une femme en mariage à elle-même. La femme à son tour peut accepter et les démarches du mariage peuvent être entamées. Dans cette ambiance festive et joviale, ce qui se passe peut souvent dépasser la simple musique dansante.

<em>« Au-delà de l’amour d’un couple, une mère peut démontrer son affection à sa fille ou son fils en mettant ses seins en avant tout en allant vers son enfant »</em>, révèle Bintou Maïga, une grande admiratrice de Takamba. Le Takamba est en définitive, une musique pleine d’émotions, de désirs et d’amour.

&nbsp;

<strong>Fatima Dite Mata Maïga</strong>

<em>(stagiaire)</em>

XXX

<strong>ZEINABOU ASTOR</strong>

<strong>Une danseuse hors du commun</strong>

<strong><em>Du haut de ses 44 ans, Zeïnabou Astor est une danseuse de Takamba, connue sur la scène nationale et internationale, grâce à son art de danser cette musique.</em></strong> <strong><em>Née en 1977 dans la région de Gao, Mme Kouyaté Zeïnabou Astor est une danseuse appréciée par bon nombre de spectateurs surtout à l’international. </em></strong>

Cette aptitude de danser, Zeïnabou l’a héritée de sa famille. D’un père artiste, meilleur danseur de Takamba à son époque. Ce qui fait que la danse occupe une place primordiale dans sa vie. Dès l'âge de 7 ans, elle s’y donne. Aujourd'hui, elle est mariée au petit frère de Mah Kouyaté N°2, Yacouba Kouyaté.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Zeinabou-Astor.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2941462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Zeinabou-Astor.jpg" alt="" width="300" height="400" /></a>Dans la danse, Zeïnabou Astor a commencé ses premiers pas de Takamba dans les mariages, baptêmes et concerts à Gao. Elle a fini par intégrer le groupe <em>« Super 11 »</em> dont son père aussi était membre comme danseur.

Son premier maître de danse fut Ibrahim Hamma Dicko avant d’être connue comme danseuse avec beaucoup d’artistes de la place tels que Tchalé Arby, Baba Salah et bien d’autres.

Sur la scène internationale, Zeïnabou Astor est devenue une célébrité sur invitation des étudiantes étrangères qui l’ont sollicitée pour des cours de danse. Zeïnabou a remporté différents prix en Afrique et dans le reste du monde. Elle a été élue meilleure danseuse de Takamba aux Etats-Unis, lors d’un festival. Cet amour du Takamba lui a permis d’effectuer beaucoup de voyages en Europe et en Amérique.

Mère de trois enfants, Mme Kouyaté Zeïnabou Astor envisage de créer son propre groupe musical de Takamba. Une école internationale de Danse peut-être, un projet futuriste pour lequel elle sollicite l’aide de toutes les bonnes volontés.

<strong>Fatima Dite Mata Maïga</strong>

(<em>Stagiaire</em>)]]> </content:encoded>
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<title>Yah Kouyaté, artiste chanteuse :  « La mésentente entre les griots joue sur leur médiation… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/yah-kouyate-artiste-chanteuse-la-mesentente-entre-les-griots-joue-sur-leur-mediation-2941410.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Aug 2021 15:52:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Yah Kouyaté, griotte malienne de Ségou, est née et a grandi dans la  musique, aux côtés de sa grand-mère. Elle est  à cœur ouvert à Le Tjikan.</em></strong>

Parlant de sa carrière musicale, Yah Kouyaté, la griotte des Cité des balanzans, dira qu’elle est née  et a grandi dans la musique. « J’avais des mamans et des papas ainsi  que des frères et sœurs qui faisaient du djeliya », a-t-elle expliqué, avant de poursuivre : « Mon papa biologique était un fonctionnaire. Au début, il ne voulait pas que je chante.  Je me cachais pour chanter ; je sortais avec ma grand-mère qui m’a élevée. Il voulait que j’aille à l’école ; à l’époque je partais à l’école franco-arabe ». Un jour, c’est l’Ortm qui est venu à Ségou pour l’un de ses enregistrements et   qu’elle a été  choriste. Après l’émission, le réalisateur a aimé ma voix et m’a demandé de faire un morceau. C’est quand j’ai fait ça, dès lors je ne me suis plus cacher  pour chanter ».  Parlant de ses tournées, elle dira qu’elle a presque visité beaucoup de pays grâce à la musique. Elle a aussi parlé d’un de ses morceaux qui parle de « réseaux sociaux » comme titre. D’après elle,  le titre est  d’actualité ;  ça parle du comportement actuel  de certaines personnes  sur les réseaux sociaux, surtout sur WhatsApp, YouTube. En évoquant les satisfactions qu’elle a eues dans sa carrière musicale, elle dira : «  Grâce à la musique j’ai eu beaucoup d’opportunités de voyage, j’ai pu construire, prendre les charges de mes parents, et la plus grande satisfaction j’ai eue, c’est l’opportunité de partir à la Mecque, l’un de mes rêves  grâce à la musique. Elle poursuit : « Mes inspirations parlent de moi-même souvent, surtout c’est quand je suis énervée que j’arrive vite à m’inspirer ». La griotte de Ségou a aussi mis l’accent  sur le comportement des griots par rapport à la médiation. Elle dira : « Vraiment actuellement, c’est nous qui sommes mal vus  à cause de la   mésentente   entre les artistes », a-t-elle déploré, donnant un exemple que même actuellement si tu fais un concert si tu veux que ça soit remplie sauf si l’organisatrice de cet évènement est en mésentente avec un autre griot », a-t-elle ajouté. « Actuellement, le  djeliya a perdu sa force. Alors qu’avant, dans notre société, ce sont les « djelis » qui faisaient la médiation s’il y avait des conflits pour arranger  ça », explique-t-elle.

Parlant de ses projets, elle dira qu’elle travaille aussi avec le  groupe « Somané » de son mari  qui est aussi joueur de « Tamani », un instrument musical traditionnel de chez nous, dont elle est la chanteuse principale.

Elle a conclu avec ses passions : « Naturellement j’aime préparer et faire l’entretien de la maison avant d’ajouter que faire de la musique n’est pas un obstacle pour bien s’occuper de son mon  foyer »

<strong>Fatoumata Fofana </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Oumou Sangaré, artiste chanteuse : « Mon souhait est que la jeune génération me dépasse.. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-artiste-chanteuse-mon-souhait-est-que-la-jeune-generation-me-depasse-2939308.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 10:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview qu’elle a accordée  à  Malikunafoni TV, Oumou Sangaré, la diva nationale et internationale, s’exprime sur sa carrière musicale.</em></strong>

Connue nationalement et internationalement dans le milieu musical, Oumou Sangaré,  artiste chanteuse malienne, a  30 ans de carrière musicale. Selon elle, elle n’a d’autres secrets si ce n’est le travail. Concernant ses satisfactions dans la musique,  la diva du Wassulu  se réjouit d’être au moins utile dans sa famille, pour  subvenir  aux besoins des siens et surtout utile dans son pays, le Mali, qu’elle a vendu sur le plan international. « Travailler dur,  c’est naturel et plus fort que moi, et je remercie le  Bon Dieu. Il me l’a donné avec la santé », a-t-elle dit. Parlant de ses albums, elle dira qu’elle a une dizaine  sur le marché. Oumou Sangaré a aussi parlé de son dernier album, « Mogoya » ou le  socialisme,  où elle chante « Yerefaga Gnani », qui parle des suicides. Une chanson pleine de leçons de vie, qui parle de patiente.  A l’en croire, « la chanson tire son titre de l’inspiration qu’elle a eue lorsqu’elle a lu dans un magazine l’histoire d’une fille qui s’est suicidée après avoir eu  une grossesse du mari de sa patronne ». Elle a aussi parlé de son lien avec les associations féminines. « Je m’intéresse à ce sujet  à cause de ma maman qui a eu une vie dure. Pendant mes concerts, je chantais des chansons à propos de ces différentes réalités de la femme…», a-t-elle expliqué. La diva  Oumou Sangaré est aussi l’initiatrice du festival international Fewa qui est à sa 4<sup>ème</sup> édition, en collaboration avec les jeunes du Wassulu. « Mon souhait est que la jeune génération qui m’imite  me dépasse pour la promotion de mon Wassulu natal, même quand je ne suis plus là.  Je leur demande le courage et d’accepter les critiques pour aller de l’avant », a-t-elle souhaité, avant d’ajouter que son idole était feu   Koumba Sidibé, une artiste chanteuse originaire du Wassulu. Parlant de ses œuvres, la diva a évoqué son dernier album de 10 titres. « Je l’ai fait pendant que j’étais confinée aux Etats-Unis,  à cause  du coronavirus. Il traite de la paix  et tant d’autres sujet », a-t-elle dit. « Je chante traditionnellement comme mes mamans et grands-parents  ont chanté dans le Wassulu. Nous, on ne va pas à l’école pour apprendre à chanter…» a-t-elle conclu.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Dr. Keb : la cellule de crise fait le point de la situation</title>
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<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 01:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Injoignable depuis le 29 juillet alors qu’il était en tournée dans la région de Tombouctou, les proches et collaborateurs d’Amadou Kébé alias Dr. Keb</em></strong><strong> <em>ont animé le samedi 08 août un point de presse, dans l’enceinte de l’Espace Awadjaiman à Bacodjicoroni, pour faire le point sur la question.  C’était sous l’égide de Modibo Togo dit Mody.</em></strong>

Selon le président de la cellule de crise mise en place pour la gestion de la situation, Modibo Togo dit Mody, la jeunesse de Tombouctou, sachant que ces hommes, à travers leur musique, véhiculent des messages de paix et de vivre ensemble, a contacté  Team Dr. pour une série de concerts à Gourma-Rharous, à Goundam et à Niafounké. Team Dr. a alors accepté.

«Des informations circulent sur les réseaux sociaux et toutes ces informations ne sont pas fondées. Donc, il est nécessaire de partager les informations qui viennent de sources sûres et dont dispose Team Dr.», a fait savoir le président de la cellule de crise.

Ainsi, selon le président Togo, l’équipe de Team Dr. a quitté Bamako, le mercredi le 28 juillet 2021, à bord d’un vol de la Minusma à destination de Tombouctou. Arrivée le même jour, l’équipe en a informé Team Dr, malgré la panne technique sur les réseaux de téléphonie mobile au Nord et une partie du centre du pays. Il faut rappeler qu’avant cette confirmation, des messages circulaient déjà sur une possible disparition de l’équipe.

Le jeudi 29 juillet 2021, ils ont quitté Tombouctou pour Gourma-Rhaourous, à bord d’un véhicule qu’ils ont loué. Mais avant leur départ, précise-t-il, l’équipe a contacté Bamako, comme d’habitude, pour l’informer de son départ.

Selon Modibo Togo, Team Dr. a eu la confirmation que son équipe avait quitté Tombouctou ce jour, mais pas celle de son arrivée à Gourma-Rhaourous. «Alors, le concert de Gourma-Rhaourous n’a jamais eu lieu puisque l’équipe n’y est pas arrivée», estime-t-il.

Selon l’itinéraire préétabli, l’équipe était censée aussi revenir à Tombouctou, pour aller le même jour à Niafounké. Et d’ajouter : «c’est ainsi qu’une autre équipe, vu que les réseaux de communication n’étaient toujours pas établis, a été dépêchée sur Niafounké, et malheureusement, ils n’y sont pas arrivés aussi.»

Selon toujours le sieur Togo, leur retour à Bamako était prévu pour le lundi 02 août 2021 par le même vol de la Minusma, mais le reste de Team Dr., après une longue attente à l’aéroport International Modibo Keita, a appelé la Minusma à Tombouctou pour savoir si leur équipe avait embarqué. «Et, malheureusement, on les a informés qu’elle n’a pas embarqué dans l’avion qui devait la ramener», a affirmé M. Togo.

C’est à cet instant qu’une cellule de crise a été mise en place par les membres de Team et quelques personnes ressources qui ont été contactées par leurs soins. Ensuite, une deuxième équipe a été dépêchée sur Tombouctou ; elle est composée de deux personnes dont l’ami de Dr. Keb, Hama Yattassaye, et le manager 1 de Team Dr., Aliou Badra Soufi, qui sont actuellement à Tombouctou et qui serviront de points focaux à Team Dr.

Mody Togo a aussi affirmé qu’ils ont été contactés par la deuxième équipe depuis Tombouctou pour leur communiquer le nom et le numéro de téléphone du chauffeur du véhicule qui a été loué. Mais, déplore-t-il, «<em>le chauffeur est également injoignable.</em> <em>S’il ne reste qu’une seule personne qui puisse être en contact avec quelqu’un, x ou y, ayant vu ou entendu nos frères, qu’elle vienne à nous sur les numéros qui ont été donnés dans le communiqué publié sur la page Facebook de Dr. Keb</em>».
<ol>
 	<li>Togo affirme qu’ils sont allés voir le ministre de la Culture dont ils ont rencontré le chargé de communication, pour lui exposer le problème. Il soutient avoir contacté également le ministère de la Réconciliation, et celui de la Sécurité à travers des lettres pour les informer de la tenue de ce point de presse.</li>
</ol>
Les mamans des artistes concernés, en pleurs, demandent à tous les Maliens et à toutes les Maliennes, notamment les autorités, qu’elles soient politiques, administratives ou religieuses, de les aider à retrouver sains et saufs leurs enfants. «<em>Je suis une mère attristée, une mère qui ne parvient plus à retrouver le sommeil, une mère qui est peinée. Donc, je demande au bon Dieu de nous ramener nos enfants</em>», implore une des mères des artistes.

Le vice-président de la FEDAMA Dialy Mady Sissoko et ses camarades appellent aussi à la mobilisation de tout le monde pour que ces enfants puissent revenir sains et saufs.

Au nom de la FEDAMA, il dit être de cœur avec les parents, les fans, les amis et collaborateurs des artistes. Toutefois, Dialy Mady Sissoko demande la vigilance de tous, car il peut s’agir d’un enlèvement comme d’un égarement.

À signaler que ce point de presse a enregistré la présence de quelques artistes parmi lesquels Master Soumy, Iba One, ABBA-Wayne et plusieurs autres jeunes rappeurs maliens.

<strong>Fadiala N. Dembélé/Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’artiste Dr Keb porte disparu : Les autorités interpellées</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lartiste-dr-keb-porte-disparu-les-autorites-interpellees-2938559.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:29:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Rappeur, Dr Keb, a disparu des radars depuis quelques jours créant l’inquiétude chez ses fans mais aussi au sein des populations. </strong>

En effet, cela fait près d’une semaine qu’on est sans nouvelles du Rappeur, Dr Keb, et de deux membres de son équipe. De son vrai nom Amadou Kebe, l’Artiste était en tournée dans la Région de Tombouctou avec Ousmane Coulibaly, alias Dr Bacozy, et Alhousseyni Touré dit Dr Alouss.

Il devait donner des concerts à Rharous, puis Niafunké et Goundam. Le premier de ces concerts n’a jamais eu lieu. Dr Keb, 27 ans, et les deux membres de son équipe qui l’accompagnaient n’ont plus donné signe de vie depuis le 29 juillet dernier.

Dans un premier temps, l’absence des nouvelles a été mise sur le compte des importantes perturbations téléphoniques que connaît la zone. Mais, l’Artiste, qui devait rentrer à Bamako en début de semaine, n’a jamais embarqué à bord de son avion.

Des groupes jihadistes sont actifs dans cette zone où des enlèvements sont déjà survenus. Mais, à ce stade, rien ne permet de privilégier une piste plutôt qu’une autre. En tout cas, des recherches sont en cours et les proches de l’Artiste lancent un appel à toute personne susceptible d’apporter des informations.

Il faut rappeler que plusieurs civils sont portés disparus dans les Régions du Nord et du Centre du Mali. Parmi eux, des Journalistes, des Administrateurs mais aussi des Elus locaux.

<strong>MS      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Disparition de l’artiste Dr Keb et son staff au Nord du Mali : La cellule de crise consolide la chaîne de solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/disparition-de-lartiste-dr-keb-et-son-staff-au-nord-du-mali-la-cellule-de-crise-consolide-la-chaine-de-solidarite-2938647.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la disparition de l’artiste Amadou Kébé dit Dr Keb et ses compagnons, la cellule de crise mise en place pour la circonstance, a organisé une conférence de presse samedi 7 aout au centre ‘’Awa Djema’’ pour informer l’opinion nationale et internationale sur l’évolution de la situation depuis le 2 août 2021.</em></strong>

Dans le cadre des activités culturelles de la Team DR, l’artiste Amadou Kébé dit Dr Keb était dans la région de Tombouctou pour une série de concerts pour la promotion de la Paix et le Vivre ensemble dans un Mali unifié. Il était accompagné de deux membres de son staff (Team Dr), il s’agit d’Alfousseini Touré dit Dr Alouss et Ousmane Coulibaly dit Dr Bakozy. Depuis le 29 juillet dernier ces trois artistes et leurs accompagnateurs sont sans nouvelle. Dans un premier temps, beaucoup de personnes avaient pensé que cette disparition est liée à des soucis techniques liés à la panne généralisée des réseaux téléphoniques dans toutes les régions du nord.  D’après la cellule de crise, l’organisateur du concert, Aziz Maiga(bloggeur), ainsi que le chauffeur qui devait les amener à Rharous sont tous portés disparus.

Selon Amadou Togo (président de la cellule de crise), Dr Keb est un éternel optimiste, ce qui constitue un espoir. C’est en transmettant ce message d’espoir dans  tout le Mali qui l’a amené dans cette zone du Mali.

Comme actions déjà entreprises, la cellule de crise a informé qu’ils ont envoyé des lettres aux niveaux des ministères de la Culture, de la Réconciliation, de la Sécurité. Qu’ils ont aussi rencontré Mahmoud Dicko et dans les jours à venir l’ancien Premier ministre Ag Amani pour solliciter leur soutien afin que leurs frères reviennent.

Dans son intervention, Maimouna Traoré, la mère de l’artiste d’Amadou Kébé dit Dr Keb, a dit ceci : « tout ce que je demande aux Maliens c’est de m’aider pour que nos enfants reviennent. Elle a tenu à remercier toutes les personnes qui sont mobilisées depuis la disparition de leurs enfants. D’après elle, le Mali est un pays de solidarité et les Maliens sont solidaires.

Beaucoup d’artistes, des musiciens, des fans de l’artiste étaient présents à cette rencontre. Tous venus témoigner leur solidarité à l’endroit de l’artiste Dr Keb et ses proches.

Selon Ismaël Doucouré dit Master Soumy (artiste musicien), c’est un sentiment de consternation qui les anime. « Nous sommes aujourd’hui dans un désarroi par rapport à cet incident malheureux survenu la semaine passée, c’est-à-dire la disparition de notre jeune frère Amadou Kébé et ses proches dans la région de Tombouctou. Nous lançons un appel à l’opinion nationale et internationale à faire le maximum pour que nos jeunes frères puissent recouvrir leur liberté », a-t-il dit.

Mme Touré Adama (la maman de l’un des disparus), a lancé un appel plein d’émotion en ces termes : « je demande au bon Dieu pour que nos enfants nous reviennent. Je sollicite l’aide de l’Etat, des leaders religieux. Je suis une mère attristée, une mère qui est gênée ».

Selon la cellule de crise, ils ont implanté un point focal à Tombouctou qui travaille en permanence avec eux. Ce point focal est composé du Manager Broda et Hama Yattasaye.

<strong>Adama Tounkara (stagiaire)</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo Koné alias Wizy Wozo :  Quand le Baccalauréat sauve l’artiste de prison !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/modibo-kone-alias-wizy-wozo-quand-le-baccalaureat-sauve-lartiste-de-prison-2938650.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:02:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 3 Août dernier, sur l’ordre du Procureur près le Tribunal de Grande Instance de la Commune IV, le jeune rappeur Modibo Koné dit ‘’Wizy Wozo’’ a été interpellé pour apologie du viol dans l’une de ses chansons titrée ‘’Anhan’’. Après une nuit de garde à vue à la Brigade d’Investigations Judiciaires (BIJ), il fut libéré le lendemain soit le mercredi 4 Août au motif de lui permettre à faire ses épreuves de Baccalauréat 2021, en attendant son procès.</em></strong>

Le jeune artiste de 19 ans, Wizy Wozo, le rappeur du moment sur les réseaux sociaux, est connu pour ses thèmes abordés dans ses chansons incitant  à la dépravation de nos mœurs et us. Donc, son interpellation du mardi 3 Août à la BIJ pour apologie du viol dans sa chanson ‘’Anhan’’n’a étonné personne. Sur les réseaux sociaux, certains internautes ont apprécié cet ordre du Procureur Idrissa Touré de la Commune IV, vu l’agressivité de ses paroles. « C’est bien fait pour lui »… réagissent ainsi, certains sur facebook, dès l’annonce de la nouvelle d’arrestation du jeune artiste.

Etant donné que la juge, malgré les pouvoirs qui lui sont conférés est appelé à réagir en bon père de famille. Ainsi, en raison du fait que le jeune artiste est candidat aux épreuves du Bac 2021, un examen extrêmement important pour la vie scolaire d’un apprenant, il a donc bénéficié d’une liberté mais en restant toujours poursuivi après une mise en garde du Procureur de la Commune IV, le mercredi 4 Août. Néanmoins, la date de son procès n’est toujours pas connue.

Par ailleurs, selon notre source judiciaire, cette affaire semble être classée car son interpellation était faite pour qu’il puisse mieux choisir ses thèmes et les propos dans ses chansons. Ainsi, l’artiste est désormais libre de ses mouvements, cependant il reste dans les collimateurs de la justice. Espérons que cette nuit passée à la BIJ lui serve de leçons ! La construction du nouveau Mali (Mali Koura) doit passer par là également.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hip&#45;hot : Le jeune rappeur Wizi Wozo  passe une nuit en garde à vue pour ‘’apologie du viol’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hip-hot-le-jeune-rappeur-wizi-wozo-passe-une-nuit-en-garde-a-vue-pour-apologie-du-viol-2938288.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 15:21:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le titre de la chanson “Anhan’’ du jeune rappeur Wizi Wozo lui a valu une nuit en garde à vue à la Brigade d’investigation judiciaire pour apologie du viol contre les femmes. Ce jeune homme qui doit passer le baccalauréat cette année a été interpellé par la BIJ  sur instruction du Procureur de la Commune IV pour apologie du viol dans  une  chanson.  Selon nos sources,  le jeune artiste aurait passé une nuit  dans les locaux de la BIJ avant d’obtenir une remise en liberté, puis  des mises en garde de la part du Procureur. Le Procureur  lui aurait permis de regagner le domicile  parce qu’il doit passer  les épreuves du baccalauréat 2021. En attendant son jugement,  l’artiste  reste libre de ses mouvements.

Il faut rappeler que  dans sa chanson “Anhan”,  Lil Wizi Wozo, très écouté par les jeunes,  invite à infliger une  punition  contre toute jeune  fille qui refuse les avances d’un homme.  « Si elle te veut pas, organise un viol collectif pour elle », a-t-il déclaré en bambara dans cette chanson. Scandale pour les organisations féminines  qui défendent les droits des femmes contre toutes sortes d’agressions sexuelles. Sur les réseaux sociaux, certaines de ces organisations féminines ont  dénoncé  les propos du rappeur qu’elles qualifient de ‘’ scandaleux’’ et ont appelé à des poursuites judiciaires contre l’auteur de la chanson  et sa censure.

Les protestataires viennent de réaliser une première  victoire  avec l’interpellation du jeune artiste par la BIJ, et sa garde à vue en attendant son jugement.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort de Jacob Desvarieux, maître du zouk avec Kassav’ et interface entre les Antilles et l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mort-de-jacob-desvarieux-maitre-du-zouk-avec-kassav-et-interface-entre-les-antilles-et-lafrique-2937643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jul 2021 08:42:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Membre emblématique de Kassav’ qui a fait voyager le zouk antillais dans le monde entier durant plus de quatre décennies avec un succès aussi inattendu qu’inégalé, Jacob Desvarieux s’est éteint ce vendredi 30 juillet à Pointe-à-Pitre des suites du Covid-19. Il avait 65 ans. Le musicien guadeloupéen basé en métropole entretenait avec le continent africain et ses artistes une relation étroite de longue date.

Sa voix rocailleuse, grave et presque discrète semblait taillée pour le blues. Mais c’est au rythme du zouk que Jacob Desvarieux s’est fait entendre et a marqué les esprits, même si le guitariste chanteur s’est offert au milieu de sa carrière une escapade rappelant ses liens avec la musique du Sud des États-Unis, le temps de l’album Euphrasine’s Blues.

Durant plus de quatre décennies, avec la formation Kassav’ dont il était devenu de facto le leader, il a porté l’étendard de la musique antillaise. À son palmarès au sein du collectif, entre autres, le premier Disque d’or pour la Guadeloupe en 1986, une Victoire de la musique en 1988, dix Zéniths à Paris remplis pour les dix ans d’activité (1989), deux Bercy pour ses vingt ans, le Stade de France pour ses 30 ans, La Défense Arena (plus grande salle d’Europe avec 40 000 spectateurs) pour la décennie suivante en 2019.

Souvent cité comme le groupe français qui a le plus tourné à l’étranger, affichant plus de 70 pays à son compteur, Kassav’ peut se prévaloir d’avoir attiré des foules considérables, en particulier en Afrique (Angola, Burkina Faso, Madagascar, Mozambique, Congo, Cameroun, Bénin…) où sa résonance ne s’est jamais démentie depuis le premier concert en Côte-d’Ivoire en 1985.

"On nous avait dit qu’en Afrique on était des stars, mais on n’y croyait pas. Quand on est arrivé à l’aéroport et qu’on a vu qu’il y avait des milliers de personnes qui nous attendaient, on a réalisé", racontait-il, expliquant aussi que "si le zouk a du succès, c’est parce que c’est un peu une synthèse de toutes les musiques noires".

Reçus parfois par les plus hautes autorités locales, élevés au grade d’officier de l’Ordre du mérite au Sénégal, Jacob Desvarieux et ses colistiers ont suscité la naissance de l’afro-zouk, un genre devenu très populaire sur le continent et ses îles voisines.

Cette paternité et cette renommée lui ont valu d’être souvent invité à titre personnel par des artistes africains de premier plan à partager le micro avec eux : le duo togolais Toofan, l’Angolaise Yola Araujo, la Gabonaise Patience Dabany, la Béninoise Angélique Kidjo, l’Ivoirien Alpha Blondy, le Camerounais Manu Dibango, le Comorien Chébli, la Cap-Verdienne Elida Almeida…

<strong>Première guitare</strong>

Né à Paris en novembre 1955, Jacob Desvarieux passe ses dix premières années aux Antilles, entre Guadeloupe et Martinique, avant qu’un cyclone ne pousse sa mère qui l’élève seule à avoir recours aux services du Bumidom (Bureau des migrations d’outre-mer) pour venir en métropole comme employée de maison en banlieue parisienne. Le jeune garçon reçoit en cadeau à cette époque sa première guitare, offerte à la place du vélo qu’il avait demandé, jugé trop dangereux !

L’instrument, inutilisé, suit avec les bagages dans le bateau lorsque la famille déménage pour Dakar, au Sénégal, en 1966. Il ne descend pas du meuble sur lequel il est posé, sauf quand les voisins, musiciens – Adama Faye et son jeune frère Habib accompagneront Youssou N’Dour –, demandent à l’emprunter. Pour ne pas être en reste, Jacob finit par apprendre quelques rudiments par leur intermédiaire et se découvre une passion insoupçonnée, qu’il cultive après son retour en France en 1968.

A Marseille, au milieu de la décennie suivante, le jeune homme rejoint un groupe dont le répertoire d’abord constitué de reprises de rock (Jimi Hendrix, Cream, des Rolling Stones…) se métisse progressivement : les Haïtiens de Tabou Combo viennent de signer le premier tube caribéen en France avec New York City, et l’afrobeat nigérian de Fela a la cote.

Renommée Sweet Bananas, la formation à laquelle appartient Jacob pousse la porte des studios d’enregistrement pour Bilboa Dance, dont certains passages ont un évident parfum antillais. Mais c’est à l’écoute d’African Music du Trinidadien Bill-o-Men, passés par les Grammacks, qu’il renoue avec la musique de ses origines. Au même moment, il joue pour le Guinéen John Ozila, s’installe à Paris et y monte le Zulu Gang qui compte entre autres dans ses rangs les Camerounais Jean-Marie Ahanda, futur chanteur des Têtes brulées, et Jacques Mbida Douglas qui participera à l’aventure Kassav’.

<strong>Connexion camerounaise</strong>

Au Studio Johanna à Bagnolet, aux portes de la capitale, il s’occupe de la prise de son. Si l’époque, est riche en rencontres, elle l’est aussi sur le plan créatif : impliqué dans Kassav’, conçu à l’origine comme un laboratoire de recherche pour élaborer un style moderne propre aux Antilles et identifiable, le musicien multiplie les collaborations, notamment avec les artistes camerounais. "Il fait partie de la légion étrangère du makossa […] Il a participé à près de 90% des productions camerounaises, tous rythmes confondus”, écrit Jean-Maurice Noah dans son ouvrage Le Makossa, une musique africaine moderne paru en 2010.

Au cœur de la scène afro-funky-disco, il intervient aussi bien sur les projets du natif de Douala Pasteur Lappé, roi du sekele movement, que de la Tunisienne Chantal Curtis. Sous sa photo en médaillon imprimée au verso de la pochette du 33 tours Africa Gounyok de Jules Kamga enregistré à cette période, le texte ressemble à une annonce qui fait a posteriori sourire : "Jacob Desvarieux. Guitariste de studio. Guadeloupéen. 25 ans. Tel : 358.20.73 (Paris)".

De plus en plus accaparé par Kassav’ au fil des années, impliqué dans les albums de chacun des membres comme des siens, l’auteur de Oh Madiana ou Sye Bwa s’est attaché à soutenir ceux qui ont suivi ses pas. À partir de 1988, il organise une manifestation baptisée Le Grand Méchant Zouk, dont la septième édition en 2017 a rendu hommage à Patrick Saint-Eloi, ancien chanteur du groupe et figure majeure du zouk. Il est aussi le producteur, et l’une des voix de Laisse parler les gens, l’un des tubes de l’année 2003 présent sur le projet Dis l’heure 2 zouk.

Investi plus largement dans la valorisation des artistes ultramarins (il avait parrainé la première édition de L’Outre-mer fait son Olympia en 2018), Jacob Desvarieux s’était élevé à de nombreuses reprises pour dénoncer la faible représentativité des communautés ultramarines et africaines dans les médias et au cinéma, ou encore à la cérémonie des Victoires de la Musique en 2020, après la suppression des catégories “musiques du monde” et “musiques urbaines”. Le père du zouk ne manquait jamais de rappeler que la genèse de cette musique très souvent réduite à son côté festif était concomitante des mouvements identitaires aux Antilles.

<strong>RFI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali :  Lancement de l&amp;apos;application musicale et de streaming « DIGSTER »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-lancement-de-lapplication-musicale-et-de-streaming-digster-2935687.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 00:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>UNIVERSAL MUSIC AFRICA ET CANAL+ MALI ont procédé, le vendredi 09 juillet 2021, au lancement de DIGSTER au siège de CANAL+ MALI à l'ACI 2000 de Bamako. C’était à la faveur d’une conférence de presse animée par Drissa Traoré, chargé à la communication de CANAL+Mali et par Djifa TETEY de l’UNIVERSAL MUSIC AFRICA, en présence du jeune rappeur malien, Amadou Kébé alias Dr Keb.</strong>

Selon Djifa TETEY de l’UNIVERSAL MUSIC AFRICA, DIGSTER est une application de streaming 100% africaine avec des playlists composées des créations musicales des artistes de la sous-région et du reste de l'Afrique : MALI, SENEGAL, COTE D'IVOIRE, BURKINA FASO, RDC, TOGO, CAMEROUN, CONGO, GUINNEE CONAKRY, GABON. Elle a fait savoir qu’il s'agit d'une application qui permet de télécharger et écouter toutes les variétés musicales africaines et même de pouvoir les écouter hors connexion. Quant à Drissa Traoré, chargé à la communication de CANAL+Mal, il dira que pour le lancement de l'application au Mali, CANAL + offre du 1<sup>er</sup>  au 31 Juillet, un code promo DIGSTER à l'ensemble de ses abonnés qui effectueront leur réabonnement à leur bouquet CANAL +, peu importe le bouquet. A ses dires, le code promo DIGSTER permettra aux abonnés d’avoir accès à un mois gratuit à l'application musicale. CANAL+, ajoute-il, partenaire culturel de référence au Mali et en Afrique, contribue ainsi au développement et à la valorisation de la musique africaine. Selon lui, le lancement de cette application au Mali est une valorisation de la culture malienne. Pour installer cette application sur le téléphone, dit-il, il suffit d’aller sur Play-Store, taper DIGSTER, puis suivre les directives pour procéder à l’installation. Pour sa part, le jeune rappeur malien, Amadou Kébé alias Dr Keb s’est réjoui du lancement de cette application au Mali. <em>« Nous voulons des choses comme DIGSTER pour booster notre carrière </em>», a-t-il dit. Répondant aux questions des journalistes, Djifa TETEY de l’UNIVERSAL MUSIC AFRICA a précisé que l’application DIGSTER est sécurisée.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après ses premiers pas à l’ombre : Araimby, le rappeur du Kenedougou propulsé à la lumière depuis son album « Maliko »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/apres-ses-premiers-pas-a-lombre-araimby-le-rappeur-du-kenedougou-propulse-a-la-lumiere-depuis-son-album-maliko-2935126.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 11:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De son vrai nom Harouna Samaké, Araimby, est un jeune rappeur du Kenedougou (Sikasso) qui cartonne très fort en ce moment sur le marché du Hip Hop national. Révélé au grand public à travers un concours de Rap en 2006 à Sikasso, le prodige du rap, qui était à son début un super danseur de batael, fait aujourd’hui la pluie et le beau temps à travers ces textes et ses flops hors du commun.

Comme beaucoup de jeunes de son âge, Araimby a embrassé le rap dans la rue, à travers les rappeurs français des années 2000, MC Solaar, MTN, Biso na biso, ou meme Mafi KAFRY et autres rappeurs de l’époque. Très vite, le jeune homme abandonne la danse et se tourne vers le Rap. S’il avait cette facilité de faire bouger le public à travers sa danse, pour le rap il a dû attendre pendant une décennie pour trouver ses marques. Que de  tentatives infructueuses pour se faire un nom sur la scène nationale. Ses premiers pas, il les a faits auprès de Sidiki DIABATE, accompagné de son acolyte Mansaré. A l’époque, ils ont réussi à enregistrer quelques  singles comme Sikasso, Dounaya, Ni Kadikadi, Sikamen, fasa. Ces tubes  ont été enregistrés dans le studio Diabateba Music. En 2009, la chance leur sourit avec le tube Mali Rap enregistré au studio Samba Malivie Gadiaga. Ce morceau, un tube à succès va propulser l’artiste au-devant de la scène, mais pas pour longtemps, puisque son acolyte Mansaré, découragé par la monotonie et sans soutien dans le rap en  milieu sonoufo, le quitte pour pratiquer un autre métier. Courageux et persévérant, le jeune Araimby s’accroche et sort en 2012, un single pour rendre hommage au footballeur  Seydou Keita Seydoublen. En 2020,  il sort  son premier album avec pour titre ‘’Maliko’.’ Et depuis la sortie de cet album, il est présent sur plusieurs scènes de festivals, concerts et autres spectacles. Aujourd’hui, grâce à ses flots, ses rythmes et textes, il imprime son propre style au rap. Ce qui fait qu’il est incontestable parmi les meilleurs rappeurs de SIKASSO, pourquoi pas du Mali. Il a travaillé et continue de travailler avec des grands producteurs et arrangeurs du pays entre autres on peut citer : D music, Cali prod…

Ce jeune modeste et respectueux, souffre aujourd’hui et il n’est pas le seul, de la stigmatisation des autres qui taxent par méconnaissance, les rappeurs de délinquants. D’ores et déjà, la voie est bien tracée. On ne peut que lui souhaiter bon vent pour sa jeune carrière.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sortie le 10 juillet prochain du dernier album « éternel safa » de ‘’Mylmo’’ : « C’est mon dernier, mais je n’arrêterai jamais de chanter »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sortie-le-10-juillet-prochain-du-dernier-album-eternel-safa-de-mylmo-cest-mon-dernier-mais-je-narreterai-jamais-de-chanter-2935114.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 11:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un entretien à bâton rompu qu’il a voulu nous accorder, le rappeur malien Mohamadou Soumounou, alias ‘’Mylmo’’, nous parle de son tout dernier album, qui sera dans les backs le mardi 10 juillet prochain. Cet album de 17 titres, intitulé ‘’Eternel Safa’’  sera le dernier album nous confie-t-il.

<em>Ce jeune rappeur fait partie des meilleurs rappeurs et aussi </em>meilleur parolier du  mouvement hip hop au Mali. Il a débuté la musique comme tous les jeunes de son âge dans la rue.  Son sobriquet « Mylmo », <em>c’est parce que il est  l’homonyme du prophète (PSL) et que ce dernier à  mille noms selon le « Coran ». Lui, il n’a pas mille noms, mais il a mille mots, d’où le surnom ‘<strong>’MYLMO’’. </strong></em>Le rappeur a décroché son bac en 2006 en section sciences humaines. Après ce diplôme, il fait le concours d’entrée au Conservatoire des Arts Balla Fasseké où il étudie  le multimédias durant 5 ans. Après son un premier album  dénommé wili bali, sorti en 2011, le second intitulé le retour de ‘’Bandjougou’’ en 2016, le jeune rappeur, nous revient en ce juillet 2021, avec son troisième et dernier album à le croire <strong><em>‘’éternel Safa’’. </em></strong>

Cet album de dix-sept (17) titres<em> tire  son inspiration de l’actualité et du quotidien des Maliens,  de la fidélité,  de la galère et de la déception des jeunes</em>. Dans cet album, l’artiste s’attache les services du Guinéen Kem’s Kanté,  Seiba Kanouté, Dr Keb et de la griotte Safi Diabaté pour des featirung à travers des titres comme respectivement : Ghetto, Dianfa, Samba et Tunia Tigui. Fan d’Alpha Blondy et de Salif Keita, il reprend dans un style lyrique, deux des anciens tubes, Kolaban (le refrain banana d’Alpha Blondy),  Afrika (refrain Afrika Salif Keita).   Un  titre comme ‘’les Signes » est inspiré de sa foi en Dieu. Comme un prêcheur, il mit à nu le comportement déviant, l’apostasie de nombreux Maliens qui sont à cheval entre l’islam, le christianisme et l’animisme. Pour lui, nombreux sont ceux qui prient dans les mosquées sunnites, mais qui sont les premiers à faire la queue devant les bars chinois. Comme si cela ne suffit pas, aux mois des sacrifices des animistes, ce sont les mêmes aussi qui  viennent gouter à la  viande  de sacrifice sans être invités. Ils sont également les premiers à amener leur bidon d’eau lors des prêches de maouloud chez Ousmane Cherif Haidara », l’artiste crache ses vérités sans porter de gants.  Dans l’autre couplet, il remercie Dieu en ces termes : « Pourquoi seigneur, je ne te rends pas hommage ? T’as fait de moi une étoile parmi les astres. D’un mot, c’est devenu mille mots ; d’un fan au Safa (groupe d’hommes d’une même foi) ; de cinq francs, il s’est retrouvé avec cinq cent francs ; d’une femme, il a transformé la maison paternelle en jardin d’enfants. » Dans un style propre à lui, il sensibilise, éduque la jeune génération, sans oublier les gouvernant et les parents.

Parlant de son dernier album, ‘’éternel safa’’,  il  nous fait savoir que cet album de dix-sept (17) titres, évoque la vie, sa carrière, la déception,  tout et rien. Cet album à ses dires, sera l’ultime album. « Je ne quitterai  jamais la scène, mais cet album qui est mon troisième, sera mon dernier. Je ferai de temps en temps des singles, mais je n’envisage plus de faire d’autre album, nous confesse Mylmo.

<strong>Fousseyni SISSOKO </strong>

<strong>Source : Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée internationale de la musique : L&amp;apos;INA met en évidence le savoir&#45;faire de ses étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/journee-internationale-de-la-musique-lina-met-en-evidence-le-savoir-faire-de-ses-etudiants-2-2933661.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Jun 2021 00:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, à l'instar de la Communauté internationale a célébré la fête de la musique, par le biais de l’Institut national des arts (INA). C’était ce lundi 21 juin 2021 dans l’enceinte dudit établissement. Cette célébration a réuni autour du directeur général de l'INA, Amadou Lougué, les responsables des différentes structures des arts et cultures de Bamako.

Cette année, la célébration a été beaucoup plus professionnelle et festive. Aussi, elle a été mise à profit pour savourer le savoir-faire des étudiants de la section musique de l’Institut. Ceux-ci, à tour de rôle se sont succédé au podium pour faire des prestations musicales. Cette étape de la célébration a été faite soit collectivement ou individuellement par les étudiants. Un film sur Bocana Maiga a été visionné le lendemain de la journée.

Mais, avant la commémoration de cette journée, la direction de l'INA en collaboration avec l’Institut français et l’espace culturel Blomba avait tenu un point de presse pour expliquer les contours de cette fête internationale de la musique.

S’agissant de l'INA, c’est un établissement public à caractère administratif, doté d’une autonomie financière. A ce titre, il organise lui-même le recrutement par voie de concours. Se faisant, pour un souci de mieux former des jeunes musiciens et artistes, le nombre de places est limité par section. Ainsi, l’établissement offre des formations en musique, en art dramatique, en théâtre et autres disciplines liées à l'art.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de la musique 2021: Une pléiade d’artistes célèbre la musique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/fete-de-la-musique-2021-une-pleiade-dartistes-celebre-la-musique-2933556.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jun 2021 06:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 21 juin, le Mali a célébré la fête de la musique, à l’instar de beaucoup de grandes villes à travers le monde.</strong>

En prélude de la fête de la musique 2021, l’Institut français du Mali (IFM) en collaboration avec Donko ni Maaya a organisé le vendredi 18 juin une conférence de presse pour annoncer les couleurs.

La fête de la musique est revenue au Mali cette année, après une longue période d’interruption. Les organisateurs ont décidé de se mettre au travail pour que la fête soit belle. Et elle l’a été. « Nous avons décidé de célébrer cette année la fête de la musique, qui est pour nous un moyen de permettre aux artistes de gagner leur pain », ont déclaré les organisateurs.

Ne pouvant prendre en charge tous les artistes, un comité a été mis en place, composé de Nathanaël Dembélé, musicien et manager, Barou Diallo, de studio Yelem production et Barou Diassana, président de Carrefour des arts et promoteur de Ko Saba. Ledit comité a lancé un appel aux artistes et ce sont 36 groupes volontaires qui se sont manifestés sur lesquels 20 groupes ont été sélectionnés sur les principes du live. Ces artistes retenus, talentueux et pas encore révélés, ont reçu de Donko ni Maaya un cachet de 2 000 000 F CFA.

Le programme a retenu 3 sites pour l’édition 2021 : l’Institut français, Blonba et l’Institut national des arts.

La fête de la musique 2021 s’est clôturée avec des projections de films de Boncana Maïga.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la musique : L&amp;apos;INA met en évidence le savoir&#45;faire de ses étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/journee-internationale-de-la-musique-lina-met-en-evidence-le-savoir-faire-de-ses-etudiants-2933336.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 01:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, à l'instar de la Communauté internationale a célébré la fête de la musique, par le biais de l’Institut national des arts (INA). C’était ce lundi 21 juin 2021 dans l’enceinte dudit établissement. Cette célébration a réuni autour du directeur général de l'INA, Amadou Lougué, les responsables des différentes structures des arts et cultures de Bamako.

Cette année, la célébration a été beaucoup plus professionnelle et festive. Aussi, elle a été mise à profit pour savourer le savoir-faire des étudiants de la section musique de l’Institut. Ceux-ci, à tour de rôle se sont succédé au podium pour faire des prestations musicales. Cette étape de la célébration a été faite soit collectivement ou individuellement par les étudiants. Un film sur Bocana Maiga a été visionné le lendemain de la journée.

Mais, avant la commémoration de cette journée, la direction de l'INA en collaboration avec l’Institut français et l’espace culturel Blomba avait tenu un point de presse pour expliquer les contours de cette fête internationale de la musique.

S’agissant de l'INA, c’est un établissement public à caractère administratif, doté d’une autonomie financière. A ce titre, il organise lui-même le recrutement par voie de concours. Se faisant, pour un souci de mieux former des jeunes musiciens et artistes, le nombre de places est limité par section. Ainsi, l’établissement offre des formations en musique, en art dramatique, en théâtre et autres disciplines liées à l'art.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Juin :  Mois noir pour la culture malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/juin-mois-noir-pour-la-culture-malienne-2933112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 10:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ils étaient là avant le 1<sup>er</sup> juin. Dans la 1<sup>ère</sup> quinzaine du 6<sup>ème </sup>mois de l’année 2021, le monde de la culture malienne a pleuré à chaudes larmes la disparition de trois des plus talentueux ayant porté haut le flambeau.</span></b></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chacun dans son domaine respectif a émerveillé le peuple malien et l’international en mettant en pratique son savoir-faire. Ronal Guindo, Maïmouna Hélène Diarra et Fatoumata Kouyaté ont rangé les armes du 6 au 14 juin 2021. « Le noir verrou de la porte humaine » a fauché dans le champ d’étoiles.</span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces grandes figures de la culture malienne ont été successivement arrachées à l’affection des Maliens au moment où ils ne s’y attendaient pas. Donc c’est dans l’impuissance devant La volonté incontournable du Tout-Puissant que le peuple malien s’est tu tout en continuant à souffrir dans le silence.</span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le dimanche 6 juin 2021, le monde de la culture a vu le nombre de ses comédiens réduit avec l’annonce de la disparition de Ronal Guindo. Une perte énorme pour le Mali. Ce comédien avait une certaine particularité qui avait déjà assuré son progrès sur la scène comique. Dans ses prestations et habillements, la tradition dogon avait eu une place de choix. Donc Ronal Guindo fut un comédien du retour aux sources. En outre, il mettait l’accent sur le thème de la lutte contre la corruption sur sa page Facebook.</span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">4 jours après que Ronal Guindo a tiré sa révérence dans la fleur de l’âge, Maïmouna Hélène Diarra a suivi ce petit soir du jeudi 10 juin 2021. Le théâtre perd celle qui se mettait dans la peau du personnage qu’elle imitait dans la société. Elle était une Molière malien. Elle aura gagné son pari au point où les spectateurs assimilaient son comportement sur la scène à celui de sa personne réelle. Cela suggère qu’elle aimait son travail. ‘’Bourramousso Diougou’’, comme on l’appelait en référence à un rôle qu’elle a su bien jouer, ne disparaîtra pas de la mémoire des Maliens.</span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Maïmouna Hélène Diarra a élargi son humanité aux autres comédiens. Cela, en mettant en place « la nuit du comédien ». Il s’agissait pour elle de rendre hommage aux comédiens disparus. Maintenant, qui pour prendre le flambeau en héritage afin de rendre régulièrement hommage à Hélène et d’autres comédiens disparus ?</span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le lundi 14 juin 2021, Fatoumata Kouyaté artistiquement appelée ‘’Tata Bambo’’ a jeté son dernier soupir. La valeur de la cantatrice malienne n’est plus à démontrer. Elle a inspiré beaucoup d’artistes et griots au Mali. Sa chanson ‘’Bambo’’ pour la liberté de mariage de la jeune fille a donné à sa carrière toutes ses lettres de noblesse.</span></p>


[caption id="attachment_2932158" align="alignright" width="450"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/tata-Bambo.jpg"><img class="size-full wp-image-2932158" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/tata-Bambo.jpg" alt="" width="450" height="598" /></a> Tata Bambo[/caption]
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La valeur de ces âmes parties pour jamais est due au travail qu’ils ont abattu. Ainsi ils ont marqué la culture d’une tache indélébile. Il faut se rendre à l’évidence que « la vie humaine ressemble à un gouffre dont l’issue est un précipice affreux ». Ce sont les mots de l’auteur français du 17<sup>ème</sup> siècle, Bossuet non moins lecteur d’oraison funèbre.</span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique : La cantatrice malienne Tata Bambo est décédée ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-la-cantatrice-malienne-tata-bambo-est-decedee-ce-lundi-2932155.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 15:55:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grande cantatrice malienne Fatoumata Kouyaté, communément appelée Tata Bambo, a tiré sa révérence ce lundi 14 juin 2021 à l'âge de 71 ans.</strong>

Très affaiblie à cause de la maladie, cette doyenne de la musique malienne était pendant plusieurs années restée hors de la scène. La maladie a finalement eu raison de Tata Bambo ce lundi.

Dors en paix Tata.

<strong>La rédaction de Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>55 Taman Hip&#45;Hop :  Le Taman au&#45;delà de nos frontières</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/55-taman-hip-hop-le-taman-au-dela-de-nos-frontieres-2931781.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jun 2021 01:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Checkné Sissoko, artiste musicien, détenteur des cinq Taman, a à travers son association du groupe Somane Taman Mali (AGSTTM), lancé un projet dénommé ‘’55 Taman Hip-Hop’’. La nouvelle a été annoncée lors d’une conférence de presse organisée au palais de la culture de Bamako.</em></strong>

Le roi des cinq Taman Checkné Sissoko, à travers son projet ‘’55 Taman Hip-Hop’’ va réunir 50 jeunes musiciens qui jouent du taman, et des jeunes artistes qui font du Hip-Hop. A travers cette initiative, Checkné Sissoko veut aider les jeunes rappeurs à valoriser nos instruments de musique traditionnels. Leur apprendre à chanter sous les mélodies de nos instruments traditionnels. « <em>Les jeunes doivent savoir qu’on peut tout faire avec nos instruments traditionnels comme la calebasse, le ngoni, le taman etc. personnellement, j’ai fait l’expérience en 2016 en participant au festival de musique en France avec des jeunes rappeurs et on a réussi le coup, alors je veux continuer ce projet pour moderniser le taman en le couplant avec le Hip-Hop</em> », nous explique Checkné Sissoko.

L’objectif est de promouvoir le taman en l’adaptant avec la musique d’aujourd’hui. Aux dires de notre artiste, le tambour parlant (taman), membranophone originaire de l’Afrique de l’ouest, est un instrument historique qui servait autrefois de moyen de communication dans les villages. Aujourd’hui, il veut promouvoir cet instrument au-delà de nos frontières.

Au programme, une série de formations sera organisée à l’endroit des jeunes rappeurs et musiciens dans les six communes de Bamako, et qui débutera le 21 juin prochain. Ces jeunes formés vont restituer ce qu’ils ont appris dans ces formations, lors du festival nuit des tamans qui se tiendra du 1<sup>er</sup> au 7 octobre prochain.

Il faut rappeler que cette initiative est soutenue par le projet ‘’Donko ni maya’’ de la Giz, l’Institut français, la fondation Dabo Compagnie et la fondation Orange.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>8ème édition de Noël Hip&#45;Hop : Quand le RAP rayonne avec  le vivre ensemble</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/8eme-edition-de-noel-hip-hop-quand-le-rap-rayonne-avec-le-vivre-ensemble-2931658.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jun 2021 00:56:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La huitième édition  du festival  du Rap intitulé ‘’Noël Hip-Hop’’,  reporté en 2020 en raison de la crise sanitaire, a démarré ce 9 juin et prendra fin le 11 juillet 2021. </em></strong>

La saison de la découverte des  nouveaux talents dans le hip-hop est désormais lancée pour une durée d’un mois. Les initiateurs de ce festival culturel  étaient face à la presse, le mercredi dernier, à l’Institut français. Réputé désormais la meilleure tribune pour dénicher les nouveaux rappeurs,   les festivaliers sillonneront plusieurs régions du sud, du centre et du nord pour   donner la parole aux jeunes pour s’affirmer.

Un cadre, selon le promoteur du festival, Karou Kaba,  pour transporter le Rap dans  ces régions et développer l’entrepreneuriat culturel chez les jeunes à travers la chanson, la Dance Battle, le Slam, la Graffiti et les concerts.  L’occasion sera indiquée par les organisateurs pour coacher  les jeunes rappeurs sur le contenu de leurs textes, véhiculer des messages de sensibilisation sur le vivre ensemble : les enjeux des conflits, la migration, le respect de l’égalité des genres, de la santé de reproduction et l’atteinte des objectifs du développement durable.  En bref, des panels seront organisés  avec comme objectif  de promouvoir les meilleurs talents, de créer un brassage culturel entre les jeunes artistes  maliens.

Autant d’évènements inédits qui rassembleront  des activités culturelle cent pour cent Hip-Hop, où les jeunes talents pourront  se voir bénéficier d’un encadrement  et d’une éventuelle production. Une finale est prévue le 11 juillet, date de la clôture du festival, à Koulikoro dans toutes les tendances en rapport avec le RAP. Le festival bénéficie du soutien de l’Union Européenne qui y voit de ce festival une tribune  pour la production des œuvres matérielles et immatérielles dans la cadre du renforcement de la cohésion sociale autour des expressions culturelles qui rassemblent les jeunes Maliens.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7e édition du festival Nuit du Taman :  C’est du 1er au 7 novembre 2021 à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/7e-edition-du-festival-nuit-du-taman-cest-du-1er-au-7-novembre-2021-a-bamako-2931276.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 14:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association Groupe SOMANE Taman Tradition Mali (AGSTTM), présidé par l’instrumentiste Cheicknè SISSOKO, a organisé, ce lundi 7 juin 2021, une conférence de presse au palais de la culture de Bamako. L’objectif était d’annoncer le lancement de la 7e édition du festival Nuit du Taman.</strong>

Instrument traditionnel joué dans plusieurs pays en Afrique de l’Ouest, surtout au Mali depuis des générations, le Taman est en voie de disparition. L’instrument est délaissé par la jeune génération de musiciens qui préfèrent les instruments plus connus comme la guitare. L’autre problème, a indiqué Cheicknè SISSOKO, plusieurs personnes jouent le taman sans connaître le sens du message donné.

« Le Taman n’est pas seulement un instrument folklorique, il sert à transmettre des messages de décès, de baptême », a expliqué Cheicknè SISSOKO qui est aussi initiateur du projet « 55 Tamans hits-hop », un projet financièrement soutenu par Donko ni Maaya, un programme de la coopération allemande GIZ. Avec 55 tamans Hits hop, l’instrumentiste forme la jeune génération de musiciens maliens. « Je veux faire comprendre aux jeunes rappeurs qui utilisent les beats qu’ils peuvent chanter tout en utilisant nos instruments traditionnels tels que la calebasse, le n’gôni et le taman », assure Cheicknè SISSOKO.

La 7e édition du festival Nuit du Taman aura lieu, comme les éditions précédentes, à N’tomikorobougou en Commune III du District de Bamako. Pour le maire de Mahamadou Kouyaté, l’une des seules autorités à soutenir l’initiative, l’œuvre de Cheicknè SISSOKO est un acte de citoyenneté qui mérite d’être supporté par les autorités nationales. Le thème du festival cette année est : « Paix et Cohésion sociale ».

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6e édition du festival Bélénintougou de Somasso : La culture comme moyen de détente</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/6e-edition-du-festival-belenintougou-de-somasso-la-culture-comme-moyen-de-detente-2929935.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 May 2021 01:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 6<sup>e</sup> édition du célèbre festival de Somasso, Festival Bélénintougou Nianalerie, a eu pour thème ‘’La culture, socle du développement dans le contexte de Covid’’. Il s’est déroulé du 22 au 25 mai à Somasso, situé dans le cercle de Bla. Organisé par l’Association pour le Développement de Somasso (ADS) et parrainé par Abdou Coulibaly. </em></strong>

&nbsp;

Après une année d’absence imposée par la crise sanitaire, le Bélénitougou est revenu en puissance. Avec non seulement un programme riche d’animation artistique, culturelle et de divertissement, le festival a aussi été un espace d’échange et de partage, tous les ingrédients étaient au rendez-vous pour rendre inoubliable les 3 jours de festivités.

Après les rites anciens, qui sont traditionnellement perpétrés lors du Bélénitougou dans le temps, le ton du festival a été donné par la troupe Niongon de Diaramana, les korodougas et les chasseurs de la région.

En plus des activités régulières du spectacle, cette année le programme a été amélioré avec plus de divertissements (finale de football entre quatre équipes, dont deux féminines et masculines), des débats, des émissions récréatives et d’inclusion animées par l’un des partenaires phare de cette 6<sup>e</sup> édition, Renouveau TV. ‘<em>’Le football a été un moyen de ne laisser personne de côté, car une finale a été discutée entre les filles de Somasso’’</em>, explique Bayini Djiré, l’un des organisateurs de l’évènement.

Les trois jours ont été marqués par des spectacles culturels non-stop, les échanges entre les ressortissants de la commune, deux matchs de football, une remise importante de kits de prévention contre la Covid-19 et trois fauteuils roulants au CSref de Somasso par l’ADS, les émissions Bon Appétit et la Télé Fait Son Show de Renouveau TV.

Les artistes qui ont assuré le show pendant toute l’activité sont : Mahamadou Dembélé dit Dabara, Abdoulaye Diabaté, Sékouba Traoré dit Sékoubani, le Balafoniste Seydou Zampèrè, Rama N’gonni du Burkina Faso, Soumaial Djiré dit Soumi le Boss, le rappeur Ganaden et le Jeune Compétent.

Lors des cérémonies, des cris de cœur ont été lancés par la population dont précisément la construction d’une route goudronnée reliant Somasso à Bla, la Femme de M. Seydou Adama Coulibaly a pris l’engagement au nom de son mari de remédier à ce problème de route.

L’artiste Sékoubani a promis un trio avec Abdoulaye Diabaté et Dabara en dédicace pour Somasso.

Comme à l’accoutumée, la deuxième nuit a été consacrée à la préparation de la galette de sorgho (Fari). Selon Madou Fané, un jeune habitant de Somasso, cette tradition existe depuis la nuit des temps, ‘<em>’Nos arrières grands parents durant la deuxième nuit du Bélénitougou préparaient tous du Fari avec nos feuilles traditionnelles et simplement une marmite’’ </em>explique-t-il.

Markatiè Dao, président de l’ADS, remercie la population et les ressortissants de Somasso tous les partenaires techniques et financiers pour leur contribution <em>‘’l’ampleur de cette édition a dépassé mon imagination, elle a été un véritable succès et tout cela grâce à tous ceux qui nous ont soutenus pour la réalisation de cette édition’’</em>, révèle Markatiè.

Conscient de la situation sanitaire, le président de l’ADS a tout mis en œuvre pour que les mesure de prévention puissent être respectées, ‘<em>’la covid-19 est bel et bien réelle, continuions avec le port des masques et le respect des gestes barrières’’</em>, lance-t-il.

Il a aussi profité de l’occasion pour rappeler les gens sur l’origine du Bélénitougou, <em>‘’à l’origine, nous savons tous que Bélénitougou a été instauré par nos ancêtres pour renforcer les liens d’amitié et de parenté et de maintenir la cohésion sociale à Somasso’’</em>, rappelle-t-il.

L’ADS a pour objectif de contribuer au développement socioculturel et économique de Somasso. Elle regroupe l’ensemble des ressortissants du village de Somasso. Redynamiser par la jeune génération, cette association est aujourd’hui dirigée par Markatié Dao, qui est secondé par Zoumana Daou. Cette année, pour la réussite du festival, l’ADS a bénéficié du soutien de tous les ressortissants de Somasso et des partenaires comme le ministère de la Santé, Dr. Boubou Cissé, la Fondation Orange-Mali, etc.

La Commune rurale de Somasso est composée de cinq villages. Avec une population estimée à environ 16 000 habitants dont plus de 5 000 dans le chef-lieu de la Commune, Somasso. Située dans le cercle de Bla (région de Ségou), Somasso est dominé par les Miniankas (composé des noms Dao, Djiré, Coulibaly…), et de quelques communautés peulhs, forgerons, soninkés et bambaras.

<strong>Hamady Sow</strong>

<em>(envoyé spécial)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12e édition de la soirée salsa de la radio Kledu :  Les mélomanes attendus ce week&#45;end</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/12e-edition-de-la-soiree-salsa-de-la-radio-kledu-les-melomanes-attendus-ce-week-end-2929933.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 May 2021 01:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis 2007, Boubacar Diarra aléas Bouky, le démon de minuit, l’indésirable désiré, organise une soirée salsa pour regrouper tous les auditeurs de l’émission Rythm Cubano sur la radio Klédu et tous les amateurs et fans de la musique cubaine.</em></strong>

Diffusée tous les vendredis de 22 h à 00 h 30 sur les ondes de Klédu, l’émission rythm cubano est animée par Boubacar Diarra. Il est également l’initiateur de la soirée salsa, qui est à sa 10e édition. Comme à l’accoutumée, l’édition 2021 se tiendra ce samedi 29 mai, à partir de 21h au grand hôtel de Bamako. Elle a comme parrain Boubacar Sidiki Samaké, président du mouvement BSS.

<em>« Quand on anime une émission pareille, il faut se dire que nombreux sont les gens qui sont à l’écoute. Souvent, il y en a qui appellent d’autres resteront toujours dans l’ombre »,</em> raconte l’animateur. Il ajoute : <em>« l’idée m’est venue pour rencontrer ces milliers d’auditeurs qui nous suivent au moins une fois par an. J’ai décidé d’externaliser l’émission en la transformant en une soirée. Le fait de les réunir permet de se connaitre et de tisser des relations en dehors de la radio »</em>.

Selon lui, c’est un facteur de rassemblement, voilà pourquoi il a décidé d’amener, de créer une soirée salsa pour regrouper ses fidèles auditeurs et auditrices de cette édition musicale salsa.

Il donne rendez-vous à tous ceux qui sont intéressés par la musique salsa ce samedi 2021 au grand hôtel de Bamako à partir de 21h.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique :  &amp;quot;Les 55 Tamans Hits&#45;Hop&amp;quot; pour promouvoir la paix par le taman</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-les-55-tamans-hits-hop-pour-promouvoir-la-paix-par-le-taman-2929874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 May 2021 00:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Valoriser les instruments musicaux traditionnels du Mali, notamment le taman et en faire un instrument de promotion de la paix. Voilà la mission que se fixe l'association groupe Somanè Taman Tradition Mali (Agsttm) à travers son initiative "Les 55 Tamans Hits-Hop". Un programme de formation artistique qui sera bientôt lancé à Bamako.  </em></strong>

Bombiner les instruments musicaux traditionnels maliens dont le taman à la musique urbaine en particulier le hip-hop, c'est le nouveau défi que se fixe l'association groupe Somanè Taman Tradition Mali (Agsttm) porteuse du festival international la Nuit du Taman qui se tient chaque année depuis 2015 dans la capitale malienne. Pour ce faire, l'Association lance, le 7 juin prochain,  Les 55 Tamans Hits-Hop, un programme de formation et de création musicale adressé à environ 80  jeunes artistes issus des 6 communes du district de Bamako. Un programme soutenu par la coopération allemande GIZ-Donko ni Maaya à travers son programme de soutien aux initiatives culturelles.

En plus du taman, d'autres instruments de musique traditionnels comme le balafon, le yabara et le djembé comptent également dans ce projet. Au total, 80 jeunes (de 16 à 30 ans), dont 30 rappeurs et 50 aspirants joueurs de taman ou d'autres instruments traditionnels, seront sélectionnés. Ils seront accompagnés par les 5 Tamans de Cheicknè Sissoko. Il s'agit d'un programme innovant, une première qui combine la musique urbaine et les instruments musicaux traditionnels, surtout que le taman est un instrument de paix.

Ce projet vise à favoriser un retour à la stabilité de notre pays et à promouvoir la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble grâce à la jeunesse. La musique urbaine (le hip-hop) étant très prisée par la jeunesse et le taman étant un instrument de valeur ancestrale du Mali, l'association de ces deux éléments pourrait contribuer à l'atteinte de ces objectifs. <em>"À travers ces ateliers nous souhaitons contribuer à l'innovation musicale. Sillonner et questionner tous les cœurs pour parler ensemble avec la voix de nos instruments traditionnels et la musique urbaine"</em>, nous confient les initiateurs du projet, avant de préciser que le programme sera officiellement lancé le 7 juin prochain à Bamako.

À noter qu'en guise de restitution, un grand concert, avec la participation de tous les jeunes bénéficiaires du projet, sera donné dans le cadre 7e édition du festival international la Nuit du Taman en novembre 2021.

<strong>  </strong><strong> Youssouf KONE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidiki Diabaté et Oumou Sangaré : Enflamment le public abidjanais</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sidiki-diabate-et-oumou-sangare-enflamment-le-public-abidjanais-2928843.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 May 2021 00:59:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sidiki Diabaté et Oumou Sangaré ont été servis par un égal bonheur. Le premier, empereur incontesté du rapp malien a fait admirer  d’abord vendredi à l’Hôtel Ivoire, puis le lendemain au Palais des sports un répertoire fabuleux. Un naturel souffle a traversé ses chants où s’exprime le thème de l’amour. Les tickets d’entrée au premier concert vendus entre 50.000 et 100.000 FCFA se sont arrachés comme des petits pains.

Non loin de là, la diva de la musique malienne a enflammé un public fin connaisseur au Palais des sports. Une soirée magnifique où elle a donné la pleine mesure de son immense talent.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Showbiz : La femme de feu DJ Arafat, Carmen Sama, farote des millions sur Sidiki Diabaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/showbiz-la-femme-de-feu-dj-arafat-carmen-sama-farote-des-millions-sur-sidiki-diabate-2928822.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 15:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présente au concert organisé par le prince de la kora, Sidiki Diabaté, à l’hôtel Ivoire le vendredi 14 mai dernier, la veuve Carmen a fait pleuvoir des millions de francs CFA sur le chanteur. Un comportement de la femme du défunt DJ Arafat qui a émerveillé le public venu massivement assister au concert.
Après avoir été invitée sur le podium par le chanteur malien, Sidiki Diabaté, qui entretenait de très bons rapports avec son défunt mari DJ Arafat, Carmen a prouvé au public ivoirien ainsi qu’à tous les spectateurs du monde entier qu’elle est certes veuve mais pas incapable financièrement.
En effet, alors que certaines rumeurs portaient à croire qu’elle traversait une situation financière pas très reluisante depuis quelque temps, la veuve de DJ Arafat montre qu’elle n’est pas aussi misérable que certains veulent le faire croire.
Pour ce faire, elle distribue à Sidiki Diabaté, qui est en pleine prestation scénique, plusieurs dizaines de billets et ce, pendant presque 5 minutes. A un moment donné, Sidiki Diabaté, qui a beaucoup d’estime pour elle, a dû lui arracher son sac plein de billets pour l’empêcher de poursuivre son geste qui commençait à le mettre mal à l’aise sur scène.
La youtubeuse Lolo beauté, qui était également présente au concert de l’artiste malien, affirme que Carmen aurait faroté deux millions de francs CFA à Sidiki Diabaté, lors de son passage sur le podium. Une somme qu’elle trouve astronomique à faroter par les temps difficiles que nous traversons. Elle précise plus loin dans la vidéo qu’elle a publié à l’occasion sur sa chaîne YouTube qu’il n’était aucunement nécessaire qu’elle s’affiche de la sorte en public.
Selon elle, l’influenceuse Carmen Sama aurait également donné de l’argent au griot de la soirée. A en croire cette dernière, après être descendue du podium, Carmen aurait faroté un million de francs CFA à ce dernier pour avoir fait son éloge. Ce qui porte à trois millions le ‘‘farotage’’ de l’influenceuse ivoirienne Carmen Sama. Des gestes de la veuve de DJ Arafat qui ont impressionné les spectateurs qui ne s’y attendaient pas.
<strong>Source : Afrik.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ballaké Sissoko à kora ouverte</title>
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<pubDate>Fri, 14 May 2021 06:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>MUSIQUE. C’est un album de rencontres que propose le maestro malien de la kora. Dans « Djourou », il a invité Salif Keita, Oxmo Puccino et Sona Jobarteh, entre autres.</strong>

Tel le fil d'Ariane du parcours, de sa vie, les cordes de sa kora figurent ce lien à ses ancêtres, à sa lignée de griots, à son père, le grand korafola Djelimady Sissoko. Les cordes symbolisent aussi ce qui le relie aux autres, <a class="Link" title="" href="https://www.lepoint.fr/culture/musique-kasse-mady-diabiate-le-djeli-de-kela-s-en-est-alle-26-05-2018-2221473_3.php">d'où le titre de son nouvel album <em>Djourou</em></a> (« corde », en bambara). Ballaké Sissoko y a invité des artistes de divers horizons pour instaurer un vrai dialogue musical. « Je tends ma corde vers les autres. C'est un moyen de nous rapprocher. La kora me donne l'envie d'aller vers eux, et de les faire venir à moi », confie-t-il, lors de notre rencontre dans les bureaux parisiens de son label No Format !.
<h3>Des featurings de haute volée</h3>
Pour cet album constitué en majorité de featurings, on trouve notamment son compatriote <a class="Link" title="" href="https://www.lepoint.fr/afrique/salif-keita-l-autre-blanc-04-02-2019-2291302_3826.php">Salif Keita </a>sur le titre « Guelen », le violoncelliste Vincent Ségal, son fidèle complice, avec qui Ballaké a signé deux albums, Chamber Music et Musique de nuit. Ils revisitent ici « La Symphonie fantastique » de <a class="Link Link--entity" href="https://www.lepoint.fr/tags/hector-berlioz">Berlioz</a> avec le clarinettiste Patrick Messina. Le maître de la kora convie sa nièce, la koraïste anglo-gambienne Sona Jobarteh, offrant avec « Djourou » un délicat et poignant tête-à-tête familial, où plane l'héritage de leurs ancêtres communs. « Je suis très fier de Sona, elle est une grande joueuse. Nous sommes en harmonie », se réjouit Ballaké. « Dans le passé, la tradition interdisait aux femmes de jouer de la kora, et de la toucher quand elles avaient leurs règles. Heureusement, le monde a beaucoup changé », poursuit-il.

Au fil de ses arpèges vibre également la voix de la chanteuse Camille sur « Kora », hommage rêveur à la harpe-luth, celle d'Arnaud Teboul du groupe de rock Feu ! Chatterton pour l'expérimental et poétique « Un vêtement pour la lune », celle de l'Anglais Piers Faccini sur le superbe « Kadidja »… Ou encore le phrasé du rappeur franco-malien Oxmo Puccino, avec le morceau « Frotter les mains » qui perpétue, selon Ballaké, sa pratique culturelle de djéli. « J'accompagne le slam d'Oxmo, tout comme dans notre tradition, on accompagnait les déclamations des griots orateurs », précise le virtuose malien, considéré par Oxmo Puccino comme un oncle, « une part d'histoire de la musique malienne », « un silence puissant », « une musique sacrée ».

<strong>Ballaké Sissoko : un parcours d'ouverture…</strong>
On dit que la kora a vingt et une cordes : sept pour le passé, sept pour le présent, sept pour le futur. Cette légende illustre avec justesse l'approche artistique pionnière de Ballaké, sa signature depuis plus de quarante ans. Puisant dans le répertoire ancestral, il met au jour des pièces ou des modes d'accordage tombés dans l'oubli, tout en dépassant le cadre traditionnel, composant ses propres morceaux, frottant ses cordes aux harmonies et rythmes du monde entier. La rencontre des cultures est son terrain de jeu. En témoignent ses multiples projets, notamment avec le bluesman américain Taj Mahal, le joueur grec de lyra Ross Daly, le pianiste italien Ludovico Einaudi, les Iraniens du Trio Chemirani, l'oudiste marocain Driss El Maloumi et le joueur malgache de valiha Rajery, avec lesquels il forme le trio 3MA et publie deux disques… Il démontre ainsi l'agilité infinie et la quintessence universelle de sa musique élaborée, délicate. « Avec Toumani Diabaté, Mamadou Diabaté, et quelques autres, nous sommes la relève de la génération de nos pères. L'idée est d'avancer avec une autre mentalité, d'effectuer un vrai partage, de ne pas s'arrêter aux frontières du Mali. Je respecte beaucoup les mélodies mandingues, mais il faut être ouvert sur le monde. »

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<div id="slot_sw_infeed_d"><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/ballake-sissoko-a-kora-ouverte-12-05-2021-2426266_3826.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>.......LIRE LA SUITE SUR https://www.lepoint.fr/afrique</strong></a></div>
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<title>Les humeurs de Facoh : La grosse bêtise</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/les-humeurs-de-facoh-la-grosse-betise-2927131.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 May 2021 01:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un secret de polichinelle que de souligner que la littérature reste le parent pauvre des arts au Mali en dépit de l’organisation annuelle d’une rentrée littéraire qui décerne des prix aux meilleurs auteurs.

En comparaison, la musique, le folklore et la danse soulèvent périodiquement les foules et attirent l’attention sur ces vedettes dont beaucoup d’ailleurs reprennent de vieux titres d’autres artistes. Cette remarque vaut surtout pour la musique dite moderne dont le reggae et le rap qui ne sont pas de chez nous, mais occupent désormais une place importante dans notre music-hall moderne d’aujourd’hui.

Pour ce qui est de la musique dite traditionnelle, elle est oubliée depuis longtemps et n’apparaît plus sur les antennes nationales et privées que lors des grands évènements politiques ou du décès d’un grand personnage à l’instar de Bazoumana Sissoko dont la voix matinale sur une radio fait peur à juste raison.

D’autres musiciens traditionnels comme Koni Koumaré de Saman Markala (région de Ségou), Hamari Diarra de Nonkon (Bèlèdougou) et Nonti Coulibaly de Fani (région de Koulikoro) ne sont maintenant connus que par leur voisinage et de quelques spécialistes de cet art en dépit de la renommée de certains d’entre eux qui animaient il n’y a pas si longtemps la journée dite du paysan (sénékélaw ka don) qui avait lieu chaque vendredi.

On ne peut pas dire que la musique est une création facile mais elle est moins laborieuse que l’écriture d’un texte de littérature de n’importe quel genre car quand un texte de musique peut s’écrire en une heure, celui d’un ouvrage de littérature, ressemblant à un accouchement traditionnel dans une case en raison de nos conditions de vie trop précaires, demande des mois, voire des années de concentration, de réflexion et de réclusion. En dépit de toute cette somme considérable de fatigue, les écrivains sont méconnus et passent inaperçus dans nos rues.

Ils ne sont d’ailleurs plus légion aujourd’hui nos compatriotes qui se souviennent encore de Fily Dabo Sissoko, de Mamadou Gologo et même de Seydou Badian Kouyaté décédé en février 2019. Quant à Ibrahima Ly et autres Gaoussou Diawara et Samba Ismaël Traoré, si les uns sont décédés quasiment dans l’anonymat, les autres portent dignement une renommée non reconnue par l’Etat et continuent à vivre de la passion de l’écriture.

En parcourant les rues de Bamako et même de certaines grandes artères de nos capitales régionales, on est étonné de constater que le nom de ces augustes personnages ne figure sur aucune route ni sur un quelconque monument alors que des édifices publics sont dressés au nom des artistes musiciens.

Les pouvoirs publics de ce pays commettent une grave discrimination en célébrant par des monuments et autres édifices certains artistes de la chanson et en marginalisant les écrivains dont les œuvres pourtant durent plus longtemps que celles des chanteurs, dont la durée de vie ne dépasse guère une saison, le temps pour les cigognes de venir en hivernage et de repartir à la fin de l’hivernage.

Dans aucun pays au monde on n’a vu un tel renversement des valeurs et si l’on prend le cas d’un pays comme la France par exemple, on constate qu’un artiste musicien est comme un écrivain et est reconnu comme tel. Il y a bien sûr une avenue Victor Hugo à Paris, une place Balzac à Tours et un boulevard Sthendal à Grenoble, tout comme il y a dans des villes de France une rue Chopin, une avenue Lamartine à Lyon ou à Marseille.

Mais comme le dit à juste titre l’adage bambara, on montre l’or à celui qui le connaît mais pas au bougre qui le confond avec le zinc ou le cuivre. Du reste, si chez nous, les écrivains ne sont pas pendus comme ce fut le cas de Ken Sarro Wiwa au Nigeria sous Sanni Abacha, lequel écrivait pour la seule gloire du peuple ogoni auquel il appartenait par la naissance, ils ne bénéficient de la part des autorités que d’un mépris souverain quand ils ne sont pas considérés comme de simples voyous de la plume.

&nbsp;

<strong>Facoh Donki Diarra</strong>

<em>(écrivain, Konibabougou)</em>

&nbsp;

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<title>Seconde édition du festival Nangnerki à Sikasso :   Un brillant retour à la source pour promouvoir le patrimoine culturel sénoufo</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/seconde-edition-du-festival-nangnerki-a-sikasso-un-brillant-retour-a-la-source-pour-promouvoir-le-patrimoine-culturel-senoufo-2926741.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 12:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une première édition tenue avec succès du 13 au 15 novembre 2020 à Bamako, les organisateurs du «Festival Nangnerki» (bois servant à fabriquer les lamelles du balafon en milieu sénoufo) ont déplacé la seconde édition dans la capitale du Kénédougou du 5 au 11 avril 2021. Et même si la programmation a été contrariée par les nouvelles mesures préventives prises par la réunion extraordinaire du Conseil de défense nationale tenue le 9 avril 2021, l’événement a comblé les attentes des Sikassois et des invités. </strong>

«<em>La vraie nouveauté naît toujours dans le retour aux sources</em>», disait Edgar Morin. Une sagesse qui a visiblement inspiré Kassim Bengaly (Agence de communication Kass-Facom) dans le choix du thème de la 2e édition (5-11 avril 2021) du festival Nangnerki (bois qui sert à fabriquer les lamelles du balafon en milieu sénoufo) : «<em>Le retour à la source</em>» ! Une vraie opportunité de se ressourcer car,  au-delà de la promotion artistique et culturelle de la région de Sikasso, ce festival est conçu comme un espace de rencontres, d’échange et de découverte. Cette seconde édition était aussi une invitation à découvrir le riche patrimoine culturel sénoufo.

«<em>La  région de Sikasso regorge de gisements de trésors artistiques, de témoins matériels et immatériels éloquents de notre passé glorieux. Ce potentiel culturel est sous exploité et reste comme des pépites brutes qui n’attendent que d’être polies pour attirer les visiteurs de par le monde</em>», a déclaré M. Bengaly pour justifier le choix de la capitale du Kénédougou pour abriter cette 2e édition. Ainsi, son ambition était non seulement de permettre à la jeunesse de se ressourcer, mais aussi de donner une opportunité aux groupes artistiques et culturels locaux de côtoyer un autre public, donc de bénéficier d’une nouvelle vitrine de promotion.

Cette initiative est d’autant importante pour la nouvelle génération qu’un adage de chez nous apprend que «<em>celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut pas savoir où il va car il ne sait pas où il est</em>». Et les thèmes prévus au niveau du colloque du festival prouvaient à suffisance cette volonté de l’agence de «<em>Kass-Facom</em>» de permettre à la jeunesse sikassoise voire malienne de se ressourcer dans les valeurs culturelles du riche patrimoine sénoufo. Cette édition a sans doute permis aux participants d’en savoir plus sur «<em>le rôle du balafon dans la socialisation de l’enfant senouf</em>o» (André Tiémoko Sanogo), «<em>Les rites funéraires senoufo : de la mort au statut d’ancêtre</em>» (Alain Do Cissé), «<em>la culture senoufo, vecteur de paix et de cohésion sociale pour la consolidation de l’unité nationale</em>» (Madou Diakité), «<em>la valorisation du patrimoine culturel  de la région de Sikasso : enjeux et perspectives</em>» (Abdoulaye Klessigué Sanogo)…

<strong>Des têtes d’affiche aux côtés du distingué parrain, Cheick Tidiane Seck</strong>

Sur le plan artistique, plus de  40 groupes de danse et de musique ainsi que 20 formations de balafon étaient annoncés au rendez-vous. La programmation faisait aussi la part belle aux artistes locaux excellant dans différents genres musicaux. Parrainée par le «<em>Black Bouddha</em>» (Bouddha Noir) Cheick Tidiane Seck, le concert géant a été rehaussé par la présence de Mamou Sidibé, Néba Solo, Ousmane Dembélé dit Kléla Papa, Kani Sidibé… Sans compter les marionnettes de Yaya Coulibaly.

On retiendra aussi le défilé de mode avec des jeunes stylistes modernes de la ville de Sikasso mettant en avant les créations locales et les techniques de teinture. L’une des grandes attractions de cette seconde édition a sans doute été aussi la «<em>Nuit de l'intégration</em>» qui eut un grand succès tant pour le public curieux que pour les artistes qui ont franchi les frontières du Burkina et de la Côte d'Ivoire pour se retrouver à Sikasso.

Cette soirée a débuté avec les Koredugaw dont le chanteur principal, Robert Sanogo, a interprété quelques chansons magnifiques du regretté Fanianan Siaka. Elle aussi permis au public de découvrir, entre autres, la troupe Ballo de Pourou (Côte d'Ivoire) avec ses danseurs acrobates ; la troupe «Katalango» du Burkina Faso ; la danse du Gon et celle du feu interprétée par la troupe de Zanepedougou. Elle a pris fin avec les notes magiques du balafon de Souleymane Traoré dit «Néba Solo» qui a enivré les mélomanes avec des notes atypiques de son Kénédougou natal.

L’humour s’était également invité au festival avec les «K<em>orèduga</em>» (Bouffons) et aussi talentueux humoriste Cheick Oumar N’Diaye dit «Paracétamol», mais rebaptisé «<em>Fétigui</em>» pour la circonstance. Si le stade municipal de Sikasso était le principal site du festival, des prestations artistiques ont été organisées à la tribune Mamelon, la tribune Sanoubougou et sur le site des célèbres Chutes de Farako. Ce qui a permis non seulement de donner un élan populaire au festival, mais aussi de lui donner plus de visibilité dans une capitale du Kénédougou dont les populations s’en sont vite approprié.

En tout cas, on peut dire que Kassim Bengaly a atteint les objectifs qu’il s’était fixé en choisissant Sikasso pour cette seconde édition. Il s’agit, entre autres, de faire de son initiative une vitrine de la culture senoufo sous l’égide de l’intégration des communautés senoufo du Mali, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Ghana ; valoriser et  promouvoir  l’identité culturelle senoufo des pays susmentionnés et inscrire  le festival  dans une dynamique de vivre ensemble, de la paix et de la cohésion sociale à travers les mécanismes endogènes de règlements et de prévention des conflits.

Ce fut en tout cas pour les Sikassois et les nombreux invités du festival un éblouissant retour aux sources de la culture sénoufo qui est aussi un pan non négligeable de l’immense et divers patrimoine culturel et artistique du Mali. Le jeune entrepreneur culturel espère maintenant pouvoir réaliser rapidement un projet qui lui tient à cœur : la réalisation d’un complexe culturel qui aura pour vocation d’offrir des formations aux artistes en conception, montage, production et gestion des manifestations, recherches. L’accent sera mis aussi sur l’identification et le recensement du patrimoine culturel matériel et immatériel de la région de Sikasso.

<strong>Hamady Tamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Djembé de l’Afrique au monde, parcours d’un instrument devenu universel</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/djembe-de-lafrique-au-monde-parcours-dun-instrument-devenu-universel-2926134.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 16:09:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un djembé est un instrument de percussion africain composé d'un bois en forme de calice sur lequel est monté une peau de chèvre ou d'antilope tendue grâce à un système de tension (originellement des chevilles en bois ou des cordes en peaux, maintenant le plus souvent utilisées sont des cordes synthétiques et des anneaux en fer à béton), que l'on joue à mains nues et dont le spectre sonore très large engendre une grande richesse de timbre. La forme évasée du fût viendrait de celle du mortier à piler le grain.

Créé en Afrique de l’ouest plus précisément dans l’empire mandingue ou encore au Mali, en passant par le Burkina Faso, la Côte d’ivoire et la Guinée, le djembé servait aux griots d’instrument pour informer, annoncer des nouvelles aux villageois au temps de Soundiata.

Appelé « boté » par les Soussous de Guinée, djembé par les mandenka ou Bambara du Mali, cet instrument fait partie d'un ensemble polyrythmique, qui s’étend au travers des coups donnés avec les paumes.

De plus, il est presque indissociable de la danse africaine dont les phrases du soliste marquent les pas. C'est dans les années 1950 que le djembé commence à s'exporter en dehors de l'Afrique, grâce à Fodéba Keïta et les ballets africains, puis grâce à la Guinée et son président Sékou Touré, qui érigea le ballet national de la République comme vitrine de son régime.

En 1980, le djembé a conquis le monde grâce à de grands djembefola (joueurs) issus des ballets nationaux Mamady Keïta, le plus connu d'entre eux, mais aussi Amadou Kiénou, Famoudou Konaté, François Dembélé, Adama Dramé et autres qui jouaient régulièrement et ont fondé des centres d'apprentissage partout dans le monde.

Dans les années 2000, le djembé s'illustre hors de son contexte traditionnel pour accompagner des musiques résolument modernes. Dès 2002, le percussionniste de l'artiste américain Jason Mraz, Noel "Toca" Rivera propulse l'instrument modernisé dans la musique pop-rock avec une tournée en duo guitare et djembé. À partir de 2010, l'artiste française Christina Goh fait du djembé son seul instrument rythmique de base sur ses albums et ses concerts. La percussion accompagne des instruments électriques (guitare, basse 8 cordes) sur des titres blues et afro-rock.

Selon ceux qui maitrisent cet instrument, trois principaux sons sont connus et enseignés aux apprenants. Cependant, ces sons ou sonorités dépendent du lieu, de la manière dont on tape le tam-tam et surtout la partie du tam-tam sur laquelle l’on tape et également la position de la main.

Nous avons d’abord, le son « bas » qui est un son grave, obtenu en frappant la partie centrale de l'instrument avec toute la main à l'exception du pouce qui est relevé. La main doit être suffisamment avancée pour ne pas être à cheval sur le bord du djembé, mais il n'est pas nécessaire d'avancer la paume jusqu'au milieu de la peau. La main ne doit pas rester collée sur la peau, car le son serait étouffé.

Ensuite, le son « tonique » : c'est un son plein qui se situe dans les fréquences médianes. Pour obtenir ce son, on frappe le bord de la peau avec l'ensemble des doigts resserrés ; ni le pouce ni la paume de la main ne doivent toucher la peau (il est aussi possible d'obtenir ce son en jouant avec la main un peu plus avancée, jusqu'à environ un tiers de la paume). La main ne doit pas rester « collée » sur la peau, car celle-ci doit résonner librement. Le son doit être bref : on identifie souvent un problème de structure (mauvais profil de la frappe, cerclages supérieurs non parallèles au fût entraînant des irrégularités de tension de la peau...) ou de tension de la peau lorsque la « tonique » sonne long : généralement on perçoit des harmoniques métalliques.

Le son « claqué » : c'est le son le plus aigu, souvent considéré - à tort - comme le plus puissant (nb : chez Famoudou Konaté, comme chez d'autres grands djembéfolas, ce sont les toniques qui sont plus fortes que les claqués). On l'obtient de deux manières différentes :

La claque dite « malienne » est obtenue en avançant la main par rapport à la position du son tonique, de telle sorte que le pouce, qui est un peu relevé, soit presque au niveau du cerclage en fer. La main est légèrement en cuiller afin que seul le bout des doigts vienne frapper la peau (le bas de la paume vient en contact avec le bord du djembé). La position exacte dépend de la dimension du djembé, de la longueur des doigts de celui ou celle qui joue, etc. et ne peut être acquise que par la pratique. Le son ainsi obtenu est plus sec qu'avec la méthode qui suit.

La claque dite « guinéenne » est obtenue en adoptant sensiblement la même position que pour le son tonique mais en écartant légèrement les doigts ; c'est toute la surface des doigts, augmentée d'environ un tiers de la paume, qui vient claquer sur la peau. Là encore l'explication ne suffit pas ; seule une pratique assidue et régulière permet de maîtriser les différents sons que l'on peut tirer d'un djembé.

En plus de ces trois sons principaux, il en existe d'autres que l'on retrouve dans le jeu traditionnel.

Le son « matté » : c'est le son étouffé, obtenu en empêchant la peau de vibrer. Une des deux mains est posée sur la peau (même position que pour la basse) pendant que l'autre frappe. Il existe donc le matté claqué et le matté tonique.

Le « fla » est une technique de jeu intervenant dans de nombreux morceaux. Il s'agit de deux frappes très rapprochées dans le temps, se chevauchant presque et produisant une sorte de « mini-roulement ».

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ami Yerewolo : &amp;quot;AY est l&amp;apos;album dans lequel je me suis exprimée comme je le sentais&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/ami-yerewolo-ay-est-lalbum-dans-lequel-je-me-suis-exprimee-comme-je-le-sentais-2926010.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 01:29:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rappeuse malienne Ami Yerewolo sort son troisième album le 30 avril prochain. Intitulé AY, les initiales de son nom de scène, ce nouvel opus est une production du label Othentik AA de Blick Bassy.  Dans une interview accordée à Panafricanmusic, l'artiste revient sur sa rencontre avec Blick Bassy qui a abouti à ce nouvel album. </em></strong>

Alors qu'elle a autoproduit (avec Denfari) ses deux premiers albums à savoir <em>"Naissance"</em> en 2014, puis <em>"Mon Combat"</em> sorti  en 2018, Amy Yerewolo sort son le 30 avril prochain sous Othentik AA, le nouveau label fondé par l'artiste camerounais Blick Bassy de Blick Bassy son troisième album intitulé A.Y. En effet, après avoir volé de ses propres ailes pendant près de 10 ans, Ami Yerewolo revient, cette fois accompagnée, chapeautée par Othentik AA, un soutien qui vient booster sa carrière et surtout son moral.

<em>"Quand Blick Bassy m'a fait signe, j'étais sur le point d'arrêter, car je n'en pouvais plus de me battre corps et âme et ça ne donnait rien, raconte-t-elle. A mes débuts, les gens pensaient que ça serait comme les autres, que j'allais disparaître de la scène au bout d'un ou deux ans parce qu'ils font tout pour décourager les femmes par des discriminations et des boycotts en ne les programmant pas, comme si elles n'existaient pas. C'est cette indifférence qui tue. Quand tu sors des albums, on fait comme si on ne les voyait pas. C'étaient des insultes et des moqueries",</em> confie Ami au micro de Kpénahi Traoré.

C'est en 2020 que Blick Bassy découvre Ami Yerewolo en sur la scène du festival suisse <em>"Show me"</em>, dédié aux artistes indépendants et dont il est le cofondateur. Touché ! Avec son flow percutant en bambara et en français, ainsi que sa rage de réussir, Ami réussit à convaincre l'artiste camerounais qui décide de la produire sur le label Othentik AA qu'il vient justement de créer. Elle en sera la première signature.

Blick Bassy la coache et lui prodigue des conseils. <em>"Je lui ai proposé de sortir des codes rap et afro beats, mais également de célébrer l'Afrique, ses traditions et sa modernité"</em>. Il l'encourage surtout à laisser parler son talent, nous raconte la rappeuse : <em>"C'est l'album dans lequel je me suis exprimée comme le je sentais, où j'accepte que je suis une rappeuse. Quand j'ai rencontré Blick Bassy, il m'a juste dit, sois toi-même, rapes comme tu as envie de raper, fais ce que tu as envie de faire. Pour la première fois quelqu'un m'appréciait pour ce que j'étais".</em>

AY, c'est l'aboutissement d'un parcours semé d'embûches comme autant de graines semées par le patriarcat environnant. Les tempes rasées, des locks sur la tête, un dress code fait généralement de tee-shirts près du corps, de chemises, de pantalons, de pantacourts et même de shorts. Sacrilège ! C'est à faire bondir les puristes des traditions au Mali. Elle est comme ça Ami, elle casse les codes et ne veut pas ressembler à l'image traditionnelle de la femme malienne. Elle veut juste être Ami Yerewolo. S'affirmer.

L'un des titres phares de l'album AY s'intitule <strong>"Je Gère"</strong>, car désormais, la rappeuse malienne ne veut plus laisser les autres s'immiscer dans sa vie ni lui imposer des choix. Les médisances autour d'elle, elle en a souffert. Comme une grande, elle prend les rênes de sa vie. N'en déplaise à ses détracteurs. <em>"Dans nos sociétés, on aime se mêler de la vie des autres pourtant quand tu es en difficulté, personne n'est là pour gérer avec toi, mais quand tu dois faire des choix, ils veulent décider à ta place. Ce morceau, c'est pour dire que j'ai eu mon moment de galère : pendant 10 ans personne n'était là. Maintenant que je veux tracer mon chemin, qu'ils me laissent tranquille… je gère !"</em>, affirme-t-elle. Si elle en est là aujourd'hui, c'est qu'elle a dû faire preuve d'opiniâtreté pour surmonter les obstacles. Elle le chante dans le titre <em>"Ibamba"</em> qui veut dire <em>"persévérance".</em> Persévérer pour enfin réussir dans ce milieu du rap très masculin, et souvent misogyne. Ami a mis du temps à percer parce qu'on ne croyait pas en elle, et peut-être surtout parce qu'on pensait que le hip-hop était une affaire d'hommes.

Dans le titre <strong>"Mama"</strong>, elle évoque l'importance et le rôle de la femme et de la mère. "Qui que tu sois, tu viens d'une autre personne, qui que tu sois, tu viens d'une femme" (I mana kècogo-cogo i bôladô de la, I mamakecogo-cogo i bôlamusodô de la). Le refrain s'adresse aux hommes pour leur rappeler l'importance et le respect d'une mère et par là, un hommage à toutes les femmes. <em>"Les gens me traitent de 'féministe' parce que je parle des sujets qui me concernent. Je fais du rap en parlant de mes difficultés et aussi des difficultés de certaines amies. Et ces problèmes dont je parle dans mes chansons peuvent aussi concerner des millions de femmes qui se retrouvent dans ce que je dis".</em>

<strong>Youssouf Koné avec Panafricanmusic</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nafi Diabaté, artiste&#45;musicienne : ‘’Je prie Dieu afin qu’il ramène la paix au Mali’’</title>
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<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 14:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Après une riche carrière émaillée de succès, Marimar est désormais une école pour la jeune génération. Nafi Diabaté - de son vrai  nom- est d’une grande humilité et cultive l’amour du prochain comme le veut la religion musulmane qu’elle pratique avec une forte dévotion. </em>

<em>C’est dans sa luxueuse villa  sise à Boulkassoumbougou que la native de la Cité des balanzans nous a reçu le vendredi 9 avril 2021. Il était 16 heures, heure du rendez-vous. Le temps de terminer sa prière, la star se mit tout de suite à notre disposition pour parler de sa vie d’artiste mais aussi de quelques questions d’actualité. Entretien !  </em>

<strong>‘’Le Challenger’’ : si l’on demandait à madame de se présenter à nos lecteurs, que leur dirait-elle ?</strong>

<strong>Nafi Diabaté :</strong> Je suis Nafi Diabaté dite Marimar ! Je suis griotte originaire de Ségou, la Cité des balanzans.

<strong>Ces dernières années, on ne vous voit pas et l’on n’a pas de vos nouvelles? Avez-vous une explication à cela?</strong>

Oui, bien sûr ! D’abord chaque chose a son temps. Je me fais rare sur les scènes, mais ce n’est pas que j’ai baissé les bras. C’est tout simplement parce qu’on prend de l’âge. On doit accompagner la jeune génération qui monte, ne serait-ce qu’avec des conseils.

Je ne dis pas que je suis totalement partie mais je ne ferai plus comme avant. Je ne peux plus être dehors tous les dimanches, samedis et jeudis, non ! Je participe certes à des cérémonies, mais pas comme avant.

En dehors de la musique, de l’art, je consacre mon temps à ma religion. J’ai fréquenté l’école coranique à bas-âge. Je suis musulmane et pratiquante. Quand on aime Dieu, ce n’est pas la peine de le crier sur tous les toits. Allah  est dans le cœur et non sur les lèvres. Quand on l’adore, quand on prie, on ne le fait pas pour Lui, mais pour soi-même.

<strong>Nafi Diabaté a quand même des projets?</strong>

Je n’ai pas d’autre projet si ce n’est d’encadrer la jeune génération désirant faire carrière dans la musique et l’adoration d’Allah comme je le fais depuis toujours. Je reste là pour mes fans mais pas comme avant du fait de mon âge.

<strong>Si vous devriez envoyer un message à vos fans, que leur diriez-vous ! </strong>

Un seul mot, remerciement ! …Je rends grâce à Allah, mon créateur, qui m’a fait admirer par des milliers de fans. A mes fans je dis merci ! Je les aime tous… !

<strong>Nul n’ignore que notre Mali traverse le pire moment de son histoire.  Quel message avez-vous pour vos concitoyens ?</strong>

Je leur dis de tout faire pour préserver la cohésion, l’union. Je leur dis aussi et surtout de supplier Dieu. Il arrive souvent qu’on oublie Dieu et ses recommandations et cet oubli n’est autre que notre imperfection. Donc, revenons à Dieu ! Le Tout Puissant veut seulement qu’on sache qu’Il est là. Il se manifeste en nous à travers des maladies, des crises... C’est pourquoi on doit implorer Son pardon.

Je prie Dieu afin qu’il ramène la paix et la cohésion au Mali et partout dans le monde. Certes, il y‘a la crise chez nous. Mais, il n’y a pas que nous car la crise-là est planétaire et, Seul Dieu en a la solution. Prions et implorons-le pour Son pardon !

<strong>Propos recueillis par Bourama Camara </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décès d’Aboubacar Kissa dit Cubain du Super Biton :  La fin d’une légende</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/deces-daboubacar-kissa-dit-cubain-du-super-biton-la-fin-dune-legende-2925194.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Apr 2021 01:40:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des 17 membres du Super Biton de Ségou, il ne reste plus que Mama Cissoko, guitariste, chef d’orchestre et Modibo Diarra dit Bébel, pianiste. Aboubacar Kissa dit Cubain, leader vocal, l’auteur compositeur et l’arrangeur du groupe, a tiré sa révérence le lundi dernier suite à une maladie à l’hôpital du point G.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Aboubacar Kissa a été porté en terre lundi dernier, dans sa ville natale de Sinzani, non loin de Ségou. Cinquante ans après sa création, le Super Biton a su préserver l’image d’un orchestre prestigieux, synonyme de fête réussie. Cependant, l’histoire qui se cache derrière ce succès est assez longue.

Dans un entretien accordé à un confrère étranger, le chef d’orchestre Mama Cissoko et guitariste dans le groupe, explique que le Super Biton est né de la fusion de plusieurs orchestres régionaux au milieu des années 60. <em>« Le Super Biton de Ségou s’est fait connaître du grand public malien lors des Semaines de la Jeunesse, où il a raflé plusieurs prix de 1964 à 1968 »,</em> explique-t-il.

Sa reconnaissance nationale arrive en 1970, pendant la première biennale culturelle instaurée par Moussa Traoré. L’orchestre régional Biton – qui n’est pas encore "Super", épate toute la jeunesse malienne avec ses cuivres soyeux, la finesse de ses guitares, sa basse rugissante, les envolées lyriques de ses chanteurs et sa couleur résolument moderne.

Plus de 20 ans après la fin des biennales artistiques et culturelles au Mali, le Super Biton de Ségou, a toujours été reconnu comme l’un des meilleurs orchestres du Mali depuis les années 1970. Cela, grâce à son talent tant au niveau vocal qu’au niveau technique. Aujourd’hui, l’orchestre continue de faire la fierté de la ville et procure aux Ségoviens une fierté.

A l’époque, la mission du groupe, l’orchestre régional de Ségou, était de mettre en valeur le patrimoine culturel de la région. Ce, en faisant en sorte que chaque ethnie, chaque génération puisse trouver ses goûts dans leur répertoire. C’est d’ailleurs ce qui a fait leur succès au Mali.

On retrouvait facilement dans les chansons des proverbes, morales qui incitent la jeunesse malienne à travailler, à faire preuve de courage et de bravoure. Les thèmes des chansons du Super Biton sont issus du terroir de Ségou.

La plupart des succès de l’orchestre sont directement issus du terroir de Ségou. Les musiciens se rendaient en brousse et enregistraient avec des magnétocassettes les voix des vieilles femmes, les chants de cérémonies de mariage, de circoncision. De cette collecte, l’orchestre a tiré certains de ses plus grands succès, comme Siséni.

Après avoir été vainqueur de la biennale culturelle 4 ans successivement, au moment où il se croyait arriver au sommet au point de mériter la même place que le Bademba national, en allant animer les réceptions officielles au Palais de Koulouba, le cauchemar de l’orchestre commença avec une succession d’évènements malheureux. D’abord un arrêt des tournées occasionné par le changement de régime en 1991.

A l’époque, le président Alpha Oumar Konaré a dit aux musiciens de se prendre en charge, ainsi les Biennales ont cessé. Ensuite le décret qui faisait des musiciens des fonctionnaires de l’Etat à vie dans les années 1976, restait introuvable. S’en est suivi le décès de plusieurs membres du groupe. Le groupe se mit en pause et ses membres débutaient ainsi leur carrière solo.

En 2001, le groupe se reconstitue avec de nouveaux recrus pour exploser au festival sur le fleuve Niger, où il était désormais incontournable car il assurait l’animation de la soirée d’ouverture afin de conserver son titre de meilleur orchestre du Mali.

Avec la disparition de Cubain, c’est vraiment un des trois derniers pans qui disparaît, après, Percé, Toussaint, et bien d’autres.

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<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement officiel du Forum pour l’unité africaine :  Nahawa Doumbia nommée ambassadrice du panafricanisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lancement-officiel-du-forum-pour-lunite-africaine-nahawa-doumbia-nommee-ambassadrice-du-panafricanisme-2925058.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 08:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était au monument « <em>Tour de l’Afrique</em> » samedi 10 avril dernier.

Mohamed Bamba, président de la Plateforme patriotique et panafricaine « Maliden » « la Voix du peuple panafricain » a présidé la cérémonie en présence de la marraine Mme Maïga Mariam, non moins directrice de la Tour de l’Afrique.

Après la montée des couleurs des 54 pays d’Afrique par les pionniers du Mali, il y a eu le chant de l’hymne national du Mali.

La directrice de la « <em>Tour de l’Afrique</em> » a présenté le décor de la cérémonie qui est la nomination de deux artistes internationaux dont la diva de Bougouni Mme Nahawa Doumbia du Mali comme ambassadrice du panafricanisme, c’est-à-dire ambassadrice des royaumes unis d’Afrique. Un geste hautement important que Nahawa Doumbia a vivement félicitée pour le choix porté sur elle.

Ensuite la marraine a passé au coup de Nahawa Doumbia, l’écharpe frappée aux couleurs nationales du Mali. Ensuite, le macaron du panafricanisme lui a été posé sur sa tenue par Mme Maïga Mariam.

Très émue, Mme Nahawa Doumbia s’est réjouie du choix portée sur elle pour être l’ambassadrice du panafricanisme. Elle a profité de l’occasion pour remercier les donateurs ainsi que le peuple malien, burkinabé. En fait, l’artiste de renommée internationale avait beaucoup plaidé pour la paix entre le Mali et le Burkina Faso. « Je prie dieu de ne pas décevoir », a-t-elle dit.

Pour le président Mohamed Bamba, le choix porté sur la diva Nahawa Doumbia grâce à son combat pour el panafricanisme. « <em>D’ailleurs lors du conflit entre le Mali et le Burkina Faso, elle a beaucoup contribué par ses chansons à apaiser les cœurs et les esprits</em> », a ajouté le président Bamba.

Outre cette nomination, poursuit le président Bamba, un centre culturel sera construit au nom de Nahawa Doumbia afin de pérenniser ses œuvres pour le panafricanisme.

Quant à la directrice de la « Tour d’Afrique », Mme Maïga Mariam, elle a remercié les plus hautes autorités du Mali de l’indépendance, à nos jours pour les efforts consentis pour le panafricanisme. « Depuis l’indépendance, il a été inscrit dans le livre d’or du mali que notre pays est prêt à laisser une partie autour de sa souveraineté pour l’unité africaine. C’est pour cela que nous sommes réunis aujourd’hui dans la maison de l’Afrique », a –t-elle rappelé. Aussi, la directrice a remercié son département qui ne ménage aucun effort pour faire valoir cette idée d’unité africaine. Parlant du choix de Nahawa Doumbia qui « <em>a été choisi par les 54 pays du contient pour qu’elle soit l’ambassadrice du panafricanisme à cause de son combat qui date de longtemps pour l’unité, le bon vivre ensemble</em> ».

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : le Super Biton orphelin d’Aboubacar Kissa dit Cubain</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-le-super-biton-orphelin-daboubacar-kissa-dit-cubain-2924844.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Apr 2021 11:47:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La musique malienne vient de perdre un de ses grands interprètes. Il s’agit d’Aboubacar Kissa dit Cubain, chanteur, auteur-compositeur, arrangeur du Super Biton de Ségou. Il naquit le 12 avril 1952 à Sansanding (Markala). Par coïncidence, il quitte aussi ce monde le 12 avril 2021 à l’âge de 69 ans. Il formait avec Toussaint Siani et Mamadou Doumbia dit Percey le célèbre trio du Super Biton de Ségou. C’est lui l’auteur de l’un des plus grands succès de ce mythique orchestre qu’est Niéléni, chanté en 1976.

En 1992, il fait un album solo avec le titre éponyme «Lampani». Un morceau dont le clip vidéo a tourné en boucle sur les écrans de l’ORTM plusieurs mois durant avant d’être censuré, nous rapporte son ami et collègue Modibo Diarra dit Bébel. Tombé malade à la dernière minute, il fut remplacé au pied levé par Percey pour entonner Niéléni.

Le Super Biton se résume désormais à Mama Cissoko, guitariste, chef d’orchestre, Modibo Diarra dit Bébel, pianiste sur les 18 membres qui le composaient.

Aboubacar Kissa a rejoint la ville de Ségou à l’âge adulte. Ce tailleur reconverti musicienétait très intéressé par la musique cubaine comme tous les jeunes de cette période d’après indépendance. Il se fera remarquer lors des semaines locales de la jeunesse. Une compétition qui servait à préparer la biennale de la jeunesse. C’est ainsi qu’ilintègre les «échos du Royaume bambara de Ségou» (ERBAS), en même temps que les Toussaint Siani et Modibo Diarra Bébel. Cet orchestre de jeunes avait été mis en place dans le but de parfaire la formation de ceux qui voulaient intégrer le Biton. C’était une sorte d’école de formation pour les plus jeunes artistes. ERBAS compétissait pour le Cercle de Ségou lors des semaines régionales.

Comme Toussaint, Bébel et Cubain presque tous les autres membres du Super Biton étaient passés par cette «première chambre». C’est véritablement à partir de 1974 que le trio intègre le Biton. C’était la seconde vague qui a servi à rajeunir cet orchestre, dont les Amadou Bah dit Amstrong, Ibrahima Diombana dit Barbus, Karamoko Niang, Moussa Traoré, Sadio Traoré, Amadou Guindo, Salimou Haïdara, entre autres, avaient déjà écrit les plus belles pages.

Après chaque édition de la Biennale artistique et culturelle de la jeunesse, la stratégie du Biton était claire. Les trois chanteurs étaient envoyés dans les villages pour chercher des chansons inédites. Modibo Diarra dit Bébel explique : «On nous donnait un magnétophone pour enregistrer et les frais de transport». Ils étaient obligés de revenir avec au moins deux chansons inédites du terroir. C’est ce qui a fait longtemps la force de cet orchestre. C’est ainsi que Cubain a ramené des morceaux comme Niéléni, Dongari, Sarafo, Garba Hama, Dia Cléet hommage à Bazoumana Sissoko.

En 1992, alors que le Super Biton ne produisait plus, Cubain tente une carrière solo en produisant un album intitulé «Lampani». Un album qui a été assez bien vendu et qui lui permettra de souffler un peu mieux économiquement. Sa dernière apparition publique fut la prestation du Super Biton à l’occasion de la commémoration des 20 ans de la mort de Balla Moussa Keïta, un monument du cinéma malien. Cubain et le groupe avaient animé la cérémonie de clôture de cette manifestation.

Pour son compère Bébel, ils ont travaillé ensemble pendant près de 50 ans. Il juge Cubain comme un homme calme, simple et très respectueux. Il aimait la vie, la musique et sa famille. Aboubacar Kissa dit Cubain avait été décoré de la médaille de chevalier de l’Ordre du mérite national en 2018. Il laisse derrière lui, deux veuves et quatre orphelines. Dors en paix l’artiste!

<strong> </strong>

<strong>Youssouf DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival international du Wassulu (FIWA) : La 4ème édition prévue du 8 au 10 avril à Yanfolila</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-international-du-wassulu-fiwa-la-4eme-edition-prevue-du-8-au-10-avril-a-yanfolila-2921822.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 11:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Festival international du Wassulu (FIWA) se tiendra les 8, 9 et 10 avril à Yanfolila. La promotrice de l’événement, la diva Oumou Sangaré, a donné l’information, le jeudi 18 mars 2021, au cours d’une conférence de presse.</em>

«Ce FIWA 2021 sera un peu particulier. La crise que vient de traverser l’humanité nous a amenés à nous recentrer sur ce qui est essentiel et à trouver des ressources en nous-mêmes pour croire à nouveau en l’avenir. La programmation du festival reflète une double constatation. En effet, nous allons à la fois célébrer nos valeurs ancestrales avec les meilleures troupes de Wassulu, et aussi, mettre la lumière sur la nouvelle génération de musiciens et leur formidable énergie. Entre Madou Sangaré, le grand dosso, et la jeune troupe Terrya musical, j’en suis sûre, ça va recharger les batteries de tout le monde !», explique Oumou Sangaré.

Pour l’artiste, le mérite de l’organisation du Festival international du Wassulu, revient au ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Kadiatou Konaré, qui l’a convaincue de ne pas annuler cette 4ème édition. «Je tiens vraiment à saluer l’attachement de Mme Kadiatou aux valeurs culturelles. Quand je suis allée la voir après sa nomination, elle m’a demandé : ‘’Oumou, à quand le Festival du Wassulu ? Parce que tu ne peux nous habituer à ce rendez-vous culturel, qui est un véritable vecteur de développement de Yanfolila et baisser les bras ensuite ! Ne laissez pas la culture malienne mourir ainsi… !’’», rapporte la grande cantatrice.

En ce qui concerne la Covid-19, elle rassure que les mesures préventives contre la propagation de la maladie conformément aux instructions des autorités sanitaires seront respectées à la règle.

Au nom du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Almamy Koureissy, a salué l’initiatrice pour la tenue du festival qui est devenu  un rendez-vous culturel important. «Le festival est dans l’agenda culturel du Mali. Il est très important pour le département. Et, à cet effet, il était important que nous donnions rendez-vous à tout le monde de se retrouver dans trois semaines à Yanfolila pour le FIWA».

En plus des conférences-débats, des ateliers de formations, des visites touristiques, plusieurs artistes de renommée internationale sont attendus à cette 4ème du FIWA.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>«C’était le parrain de la culture» : En Côte d’Ivoire, l’hommage des artistes à Hamed Bakayoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/cetait-le-parrain-de-la-culture-en-cote-divoire-lhommage-des-artistes-a-hamed-bakayoko-2921643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Mar 2021 08:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="single_post_content_wrapper"><b>Alpha Blondy, Fally Ipupa, Sidiki Diabaté… De nombreuses stars se sont réunies à Abidjan, devant près de 30 000 personnes, pour célébrer la mémoire du premier ministre.
</b>
Dans l’enceinte encore calme, un petit bonhomme enflamme le public. Du haut de ses 11 ans, le rappeur Ramba Junior s’offre un tour du grand stade olympique d’Ebimpé, au nord d’Abidjan. Micro en main, il reprend en playback les paroles d’une chanson qu’il a écrite en hommage au premier ministre Hamed Bakayoko, mort le 10 mars en Allemagne des suites d’un cancer : « Adieu, il est parti, Hamed oooh, Hamed oooh, mon papa, papa Hamed oooh, papa s’en va oooh. »Le tout jeune artiste est orphelin. Comme des milliers d’autres chanteurs et personnalités du show-business de Côte d’Ivoire, du continent et de la diaspora. « C’était véritablement le parrain de la culture, explique A’salfo, le leader du groupe Magic System. Il était le ministre de la culture bis : disponible, toujours présent quand on le sollicitait. Le monde artistique lui devait bien ça. » Un hommage qui a eu lieu mercredi 17 mars au soir devant près de 30 000 personnes.
<div class="videoWrapper"><iframe src="https://www.youtube.com/embed/DUihafgeBrI" width="556" height="313" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen" data-mce-fragment="1"></iframe></div>
Sur la scène du stade d’Ebimpé, les stars locales et internationales se sont succédé jusqu’au petit matin. Ami de longue date de « Hambak », c’est Yves Zogbo Junior, ancienne icône de la télévision ivoirienne reconvertie dans la communication gouvernementale, qui a joué les maîtres de cérémonie. Dans le bourdonnement des vuvuzelas et de la sono, il tient à montrer sur son téléphone une photo prise avec le défunt dans les années 1980. « Pour lui, la culture c’était l’exutoire de la pression politique, a-t-il confié. Une fois qu’il entrait dans le monde culturel, il relâchait tout. Il y avait deux Hambak : le méthodique politique et l’homme de culture passionné. »

Didier Bilé, chanteur et producteur ivoirien, confirme : « Même quand on était étudiants, c’était le gars qui aimait mettre l’ambiance, qui adorait le show, ça a toujours été dans son ADN. » Hamed Bakayoko avait à peine 28 ans quand il est devenu PDG de la radio Nostalgie en 1993. Homme d’affaires devenu homme politique, l’ancien premier ministre était resté un mécène. Il a été un soutien de la première heure du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua), organisé par Magic System, et il lui arrivait d’aider financièrement des artistes.

<b>Populaire de Kinshasa à Lagos
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Ces derniers le lui rendaient bien : Hamed Bakayoko était le politicien le plus cité par les chanteurs ivoiriens. Mais sa popularité dépassait les frontières. Dans les jours qui ont suivi l’annonce de sa mort, les hommages ont afflué de tout le continent. L’ancien ministre a été particulièrement pleuré à Kinshasa, où sa passion pour la rumba congolaise et ses représentants était célèbre. « Il a lancé la carrière de nombreux artistes zaïrois, fait observer Didier Bilé. Abidjan était devenue une escale obligatoire pour eux, certains lui doivent beaucoup. »

De passage en Côte d’Ivoire en janvier pour une série de concerts, Fally Ipupa était lui aussi de la partie mercredi soir. Souvent photographié aux côtés du flamboyant ministre, qu’il appelait « le demi-dieu », le chanteur congolais lui a rendu un hommage appuyé au stade d’Ebimpé. « Je me demande encore si c’est vrai […] Le soleil ne se lève plus, au revoir mon frère », a lui aussi fredonné Koffi Olomidé, dont une chanson sortie le 15 mars est dédiée à celui qui l’invitait régulièrement à se produire dans la capitale économique ivoirienne.
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La mort de « l’ami des stars » n’a non plus pas laissé indifférent à Lagos, la Mecque musicale de l’Afrique de l’Ouest. Le chanteur et producteur américano-nigérian Davido a publié sur le réseau social Instagram une copie d’un échange privé avec Hamed Bakayoko, dans lequel ce dernier lui disait l’attendre en décembre 2020 à Abidjan.

Mais si beaucoup d’artistes peuvent se prévaloir de liens forts avec « Hambak », aucune relation n’a jamais égalé celle qu’il entretenait avec DJ Arafat, le « roi du coupé-décalé », mort dans un accident de moto en août 2019. Des liens quasi fusionnels unissaient les deux hommes, tous deux issus de familles et de quartiers modestes et considérés comme des « fils du peuple ». « Hambak » protégeait celui qu’il appelait son « fils » de ses excès, lui épargnant sans doute à plusieurs reprises la prison. Bandanas noirs, pantalons déchirés, drapeaux rouges… Dans les tribunes mercredi soir, « la Chine », comme DJ Arafat appelait ses fans, était présente en nombre.

« Personne en Côte d’Ivoire n’a autant soutenu la musique que lui, estime Didier Bilé. Et ce qui faisait sa force, c’est qu’il le faisait de manière transpartisane, sans sectarisme ni tribalisme. » Ces derniers jours, les reggaemen Alpha Blondy et Tiken Jah Fakoly, comme les zougloumen Yodé et Siro, qui ont tous eu maille à partir avec les autorités, ont eux aussi rendu hommage à celui qui savait les défendre. Réputé proche des jeunes, Hamed Bakayoko « ne mettait pas d’écart entre la politique et la société, c’était lui le pont », développe Siro : « Quand un ministre vient à ton concert, tu es honoré, mais quand tu le vois danser, c’est plus que tout. »

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<div class="sharethis-reaction-share-buttons"><strong>Par: lemonde.fr </strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>Salif Keita : en concert d’hommage aux Martyrs du 26&#45;Mars 1991</title>
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<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 02:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La star de la musique Salif Keita sera en concert le 27 mars prochain. Il a annoncé lui-même au cours d’une conférence de presse. C’était, ce samedi soir, sur l’île de Djataland, l’espace qui abritera la grande fête d’hommage aux Martyrs de l’avènement de la démocratie au Mali.</strong></em>

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<em><strong>maliweb.net</strong> -</em> Une messe populaire. C’est ce que projette le maestro de la musique malienne. <em>« Le 26-Mars n’est pas une date qui doit passer inaperçue »,</em> a affirmé Salif Keita. L’artiste estime que l’occasion doit être saisie par les mélomanes pour oublier et déstresser dans ce contexte de pandémie de Covid-19. Pour attirer le plus de monde, Salif informe que le ticket coûtera 10 000 FCFA. <em>« Ce n’est pas seulement les riches qui veulent voir Salif Keita »</em>, a indiqué l’artiste pour justifier la baisse des prix de ce spectacle.

Selon l’organisateur Abba Bocoum, c’est un concert pour le Mali. <em>« Nous profitons de la conférence pour lancer un appel à tous de nous rejoindre</em> », a-t-il assuré, sans pouvoir préciser le budget de ce concert délocalisé sur l’ile de Djataland. Avec Salif Keita, d’autres artistes seront sur scène notamment Ami Koita, Aicha la Belle ou encore Kader Tarhanine.

<strong>La politique… jamais loin !</strong>

Interrogé sur ce qu’il pense de la vente de l’Institut national des Arts (INA), Salif Keita, en sa qualité de membre du Conseil national de la Transition, a déclaré que « le forfait ne restera pas impuni ». <em>« Je fais confiance aux militaires actuels pour gérer cette question comme il se doit »,</em> a espéré l’artiste. « Sur la gestion de la transition, Salif estime de faire confiance aux militaires ». Et d’accuser : <em>«C’est Dicko et le M5 qui ont mis le pays à genou »</em>. Étonnante déclaration pour celui qui avait dénoncé le régime IBK, et manifesté plusieurs fois auprès du M5-RFP.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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<title>Musique : L&amp;apos;Union des musiciens du Mali voit  le jour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-lunion-des-musiciens-du-mali-voit-le-jour-2918227.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:24:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Union des musiciens du Mali (Umuma) a procédé, le 23 février dernier, à la présentation de son tout nouveau bureau à la faveur d'une conférence de presse au Palais de la culture. Composé de 18 membres, ce premier bureau de l'Umuma est dirigé par l'instrumentiste, Djibril Simaga. </em></strong>

Le Mali a désormais une association des musiciens. L'union des musiciens du Mali (Umuma) vient d'être portée sur les fonts baptismaux pour la cause des hommes et femmes du secteur de la musique et de la culture en général. Composé de 18 membres, ce tout premier bureau d'Umuma est dirigé par Djibril Simaga pour un mandat de trois ans renouvelable.

Cette cérémonie de présentation de bureau a enregistré la présence de plusieurs artistes chanteurs, instrumentistes et acteurs des arts et de la culture malienne, notamment Amadou Bagayoko, Moussa Mariko alias Remi, Afel Bocoum, Maïmouna Dembelé, Bassekou Kouyaté, Adama Traoré, président de la Fédération des artistes du Mali (Fedama) entres autres, qui ont tous salué l'initiative et ont promis de l'accompagner pour la réussite de sa mission.

<em>"Les instrumentistes constituent le plus grand pourcentage du monde de le musique et s'ils décident de s'unir aujourd'hui autour d'un objectif commun, on ne peut que saluer cela. Nous, les plus anciens, resteront à leur disposition et j'espère qu'ensemble nous pouvons trouver des solutions aux multiples problèmes auxquels est confronté aujourd'hui notre secteur"</em>, a confié Amadou Bagayoko.

Aujourd'hui, l'union sacrée autour des intérêts des musiciens est plus qu'une nécessité pour le bonheur de ses acteurs : <em>"Le monde de la culture s'organise pour mieux se positionner dans le nouvel environnement que nous imposent les technologies de l'Information et de la communication et nous ne pouvons rester en marge de cette évolution"</em>, reconnait le président Djibril Siamaga qui dit compter sur l'engagement et la disponibilité de chacun pour faire de cette union une référence.

Après avoir salué l'initiative, le président de la Fedama, Adama Traoré, a beaucoup insisté sur la régularisation du droit d'auteur des musiciens. Il a aussi fait part de l'intention de la Fedama de traduire le texte du droit d'auteur en langue bambara et aussi en audio afin qu'il soit accessible à tous. Il a surtout invité les artistes maliens à s'unir pour le bonheur du secteur des arts et de la culture, aujourd'hui confronté à plusieurs défis. Comme première action à mener, le nouveau bureau, selon son président, s'attèlera à l'identification des musiciens maliens afin de féliciter la régularisation du droit d'auteur.  <strong> </strong>

<strong>Youssouf  KONE   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décès du reggaeman et rasta U Roy :  La mort d&amp;apos;un Pape, d&amp;apos;une légende du Reggae</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/deces-du-reggaeman-et-rasta-u-roy-la-mort-dun-pape-dune-legende-du-reggae-2918235.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 00:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mouvement Rastafari et le monde du reggae ont été endeuillés par le décès, le 17 février 2021, d'U Roy, une légende du reggae. La cause de son décès n'a pas encore été communiquée. De son vrai nom Ewat Beckford Aka, U Roy est né le 21 septembre 1942 à Jones Town en Jamaïque. Il faisait partie des précurseurs du reggae qui ont fait danser beaucoup de Maliens à partir des années 70, avec ses morceaux fétiches "I am a Ganjaman" (je suis un ganjaman), "Natty Rebel" (1976) et "Jah Son of Africa" (1978). Il est parmi les musiciens à avoir révolutionné le reggae dans les années 1970, ouvrant ainsi la voie aux artistes comme Bob Marley, Alpha Blondy, Tiken Fakoly, Lucky Dube et inspiré les premiers rappeurs à New York. Figure emblématique du reggae jamaïcain, U Roy était l'un des pionniers du style DJ. </em></strong>

urnommé Daddy, Godfather ou The Originator, U-Roy est un pionnier, un défricheur musical, le genre d'artistes qui a changé à jamais le cours de la musique reggae. U-Roy est l'un des tout premiers Jamaïcains à graver son phrasé (chanson) légendaire sur des disques, ouvrant la voie à des générations et des générations de deejays qui feront évoluer le style. U Roy était adulé par le public des sound systems et reconnu par ses pairs. Sa riche carrière musicale commence en 1961, quand il devient DJ de différents sound systems. Il travaille ainsi avec King Tubby à l'époque où il expérimente le dub. Avec U Roy comme DJ, le sound system de King Tubby devient extraordinairement populaire et U Roy connaît alors la célébrité.

Il enregistre pour la première fois Dynamic Fashion Way en 1969. Il travaille par la suite avec Lee Perry, Peter Tosh, Bunny Lee et Lloyd Daley. En 1970, le chanteur jamaïcain John Holt remarque la technique de U Roy. En travaillant avec Duke Reid, la renommée de U Roy s'accroît, notamment avec une série de singles historiques, incluant Wake the Town et Wear You to the Ball. Ces deux titres et Rule the Nation atteindront les trois premières places des hits jamaïcains pendant 12 semaines en 1970. U Roy est le premier à avoir réalisé des tubes et est à l'origine de l'explosion du style deejay (style de reggae) dans les années 1970. Ce style devient ensuite dominant dans le reggae des années 1980 jusqu'à celui d'aujourd'hui (environ 70 % des artistes vocaux jamaïcains actuels sont des deejays contre seulement 30 % de chanteurs).

Ce style deejay reggae est considéré comme l'un des pères du rap (pour la partie vocale). Le succès d'U Roy perdure tout au long des années 1970 et son sound system King Sturgav continue de révéler de nouveaux DJ jusqu'au début des années 1980.

U Roy a été invité en guest star sur l'album True Love de Toots and the Maytals, qui a gagné le Grammy du meilleur album reggae en 2004, et qui inclut de nombreux musiciens notables dont Willie Nelson, Eric Clapton, Jeff Beck, Trey Anastasio, Gwen Stefani / No Doubt, Ben Harper, Bonnie Raitt, Manu Chao, The Roots, Ryan Adams, Keith Richards, Toots Hibbert, Paul Douglas, Jackie Jackson, Ken Boothe, et The Skatalites. Après de riches carrières, U Roy est mort le 17 février 2021 à l'âge de 78 ans. Dors en paix Daddy.

<strong>Siaka DOUMBIA alias Peter Tosh</strong>

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<title>Les musiciens regroupés désormais en Union</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/les-musiciens-regroupes-desormais-en-union-2917945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 06:52:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les musiciens du Mali ont désormais leur organisation propre. Elle s’appelle l’Union  des Musiciens du Mali (U.MU.MA). Elle  a été lancée officiellement le 23 février 2021, au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ. C’était en présence du Directeur du Palais de la Culture, Abdoulaye Diombana, des représentants de la Fédération Malienne des Artistes du Mali (FEDAMA), d’Acte  Sept,  des artistes comme Amadou Bagayoko, Bassékou Kouyaté, Mama Diancoumba, Maimouna Dembélé,  Afel Bocoum, etc. Composée  de 28 membres  dont  18 membres  actifs et  10 membres de la commission de contrôle,  l’U.MU.MA, selon son président, Djribil Simaga, a pour seul et unique objectif d’amener l’union, l’entraide  entre  les musiciens du Mali, de défendre  les intérêts  matériels et moraux des musiciens pour  leur permettre  de  se nourrir   de  leur travail. La  durée  du mandat  des membres  du bureau est  de trois ans renouvelable. Le  nouveau  bureau  compte se mettre  rapidement au travail pour  poser sa marque pour pallier les difficultés des musiciens maliens. Pour ce faire, explique le président  de l’U.MU.MA, Djibril  Simaga, nous  allons  nous  atteler au recensement de tous les musiciens du Mali. Pour réaliser ce rêve, dit-il, nous ne comptons que sur nous-mêmes  d’abord,  avant  d’approcher  les partenaires  maliens  et étrangers pour  nous aider dans la réalisation de nos activités.

Comme le président de l’U.MU.MA, les différents intervenants ont également appelé les musiciens à l’union, à se donner la main, à s’entendre, à être un et indivisible, pour  rendre  noble leur métier au profit d’eux-mêmes et de leurs familles. «<em>Les musiciens sont les plus nombreux de notre domaine qu’est artistique. Sans eux, un artiste ou une artiste ne peut jouer. Ils ont un rôle capital  dans la réussite, le succès, la carrière, d’un artiste. Ils méritent, de ce fait, respect, soutiens, accompagnement, considération, de la part de nous, artistes. Ils sont nos collaborateurs directs, leur bonheur ou malheur doivent être  les nôtres</em>», a  déclaré  Amadou Bagayoko.  Et Bassékou Kouyaté, d’ajouter : «<em>Très bonne initiative  de votre part de décider de se regrouper pour être un et défendre vos intérêts en groupe afin que tout le monde en tire profit. Je vous félicite  et vous encourage à percer dans ce sens. Quoi qu’il arrive, vous devez rester soudés, unis, solidaires pour avoir ce que vous chercher. Sinon, votre union ira à l’eau sans succès</em>». Alfel Bocoum, Maimouna Demblé, Mama Diancoumba, de poursuivre, «<em>On est ému de votre idée de s’unir  et du lancement de l’Union des musiciens du Mali. Nous ne cherchons que le développement de l’art au Mali. Nous voudrions  vous dire que vous n’êtes pas seuls, car vos problèmes sont  les problèmes de nous artistes  à cause  de notre collaboration permanente. Vous êtes des parents, collaborateurs, amis, confidents à nous. On vous demande beaucoup de courage pour tenir haut le drapeau de cette union. Nous profitons par la même occasion de tout mettre en œuvre pour ne créer une autre association des musiciens au Mali. Pour que vous soyez respectés et considérés</em>».  Remy a insisté sur la mission ardue qui, attend la toute nouvelle union des musiciens du Mali. Il souhaite que l’Association parvienne à amener le bateau des musiciens du Mali  à bon port. Les musiciens ont précisé que la création de l’UMUMA ne veut pas dire qu’ils ne sont plus membres du FEDAMA et qu’ils sont en conflit. <em>«Pas du tout. Moi-même je suis membre de la Fedama et je représente les musiciens au sein de cette organisation. Mais nous avons créé l’UMUMA pour avoir une union des musiciens qui n’existait pas. Avec l’UMUMA, nous allons désormais revendiquer en bloc pour se faire entendre à tous les niveaux</em>», a expliqué Barou, musicien.

<strong>Hadama B, Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reconnaissance : Le ministre Mossa AG Attaher reçoit l’artiste Askia Modibo</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/reconnaissance-le-ministre-mossa-ag-attaher-recoit-lartiste-askia-modibo-2916931.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2021 01:07:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une rencontre historique entre le ministre de la Jeunesse et des Sports,  Mossa Ag Attaher et le chanteur malien Modibo Koné alias Askia Modibo, auteur de la chanson fétiche des Aigles du Mali a été immortalisée par les larmes de joie et de satisfaction de l’artiste « Quand le bienfait d’un citoyen est reconnu par les autorités, cela pousse d’autres personnes à faire autant. L’acte patriotique que le ministre Ag Attaher vient de poser au nom du gouvernement de la transition m’a fait revivre».

Selon l’artiste, Askia Modibo, sa disparition, sur la scène musicale depuis un bon moment, est due à une certaine déception vis-à-vis de sa personne. Le manque de reconnaissance en un mot.

C’est exactement ce souci de reconnaissance qui a guidé cette initiative du ministre de la Jeunesse et des Sports à rencontrer l’artiste. Selon le ministre Mossa Ag Attaher «  quand on cherche à amener loin le sport, il y'a des symboles qu’on ne peut pas ignorer. La chanson les « Aigles du Mali » du grand Askia Modibo doit être clairement classée comme étant l’hymne des Aigles du Mali. Cette chanson accompagne les Aigles du Mali partout rien que pour ça, Askia Modibo fait partie de la grande Maison du sport malien. » Au nom du gouvernement de la transition et des plus hautes autorités de la transition, le ministre Mossa Ag Attaher, a en plus d’une enveloppe, offert un petit moyen de déplacement à l’artiste. Il se dit également preneur des futurs projets du chanteur.

Selon le chef du département des Sports, cet acte est une reconnaissance de la patrie du gouvernement de la Transition du Mali à l’endroit d’un fils du pays qui a accompagné les Aigles du Mali depuis les années 1994.

<strong>C.COM / MJS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hawa Maïga :  La voix d’or de la musique tradi&#45; moderne Sonrhaï, vous invite à déguster son nouveau single en clip vidéo</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hawa-maiga-la-voix-dor-de-la-musique-tradi-moderne-sonrhai-vous-invite-a-deguster-son-nouveau-single-en-clip-video-2916397.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 01:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Enfant dans le salon de coiffure de sa mère à Gao, elle chantonnait en tressant les clientes. A la fin de ses études agropastorales à Gao sa fibre artistique est reconnue par toute la ville, elle est naturellement poussée vers le concours Miss ORTM et elle devient la représentante de Gao au concours national à Bamako. Son grand père Ibrahim Dicko la confie à Boncana Maiga le maestro incontesté de la musique africaine qui la prend sous son aile et l’intègre à son programme Tounkangouna.

A Bamako, Hawa se trouve très bien entourée par ses grands-mères Fissa Maiga, KhairaArby et le chantre Sabou Dorinthie. Forte de cet encadrement familial, elle est allée<strong>
</strong>se former à l’Institut National des Arts de Bamako en section musique pour 4 ans pour ensuite intégrerl’Ensemble Instrumental du Mali pendant 2 ans et le Badema National du Mali en 2015. Son cordon familial lui a offert un héritage immense et riche : La Culture Sonrhai. Hawa Maiga chante les chansons populaires Sonrhaï et développe des compositions originales dans la langue du célèbre Ali Farka Toure. Elle puisse son inspiration sur les berges du fleuve Niger de Gao et y mêle le fruit de la diversification qui donne ce beau pays le Mali. Hawa a été encadrée par l’Institut Kôrê des Arts &amp; Métiers de Ségou a traves le Programme Kôrè Qualité Volet Musique de 2015 à 2018.<strong>
</strong>Hawa Maiga a effectué plusieurs sorties internationales : Le Festival sur le Niger, le Festival au Désert (Mali),le Festival Taragalte (Maroc), les Nuits Atypiques de Koudougou et le Festival d’Arts Social de Banfora(Burkina Faso), le Festival N’Sangu Ndji-Ndji (Pointe-Noire Congo), Le Kolatier (Cameroun), Le MASA (Coted’Ivoire) …

Depuis samedi 13 février 2021, elle nous invite à déguster son nouveau single en clip vidéo intitulé MIMADA. Un single très riche en son, lumière et de couleurs. Comme d’habitude, elle nous chante en Sonrhaï sa langue paternelle, <em>MIMADA </em>qui veut dire littéralement ‘’ <em>les ont dit</em> ‘’, les gens ne font que de l’hypocrisie envers les bonnes personnes. Au lieu de s’occuper de leurs problèmes ou aller travailler, ils font  qu’assis et critiquer un tel. HawaMaïga les invitent à laisser l’hypocrisie car ça n’amène nulle part….

Le lien du clip :<a href="https://youtu.be/FsMdV9lfvBw">https://youtu.be/FsMdV9lfvBw</a>

BokoumAbdoul Momini/maliweb.net]]> </content:encoded>
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<title>Art et culture : Le festival de la fondation Ali Farka Touré  en mars prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/art-et-culture-le-festival-de-la-fondation-ali-farka-toure-en-mars-prochain-2916002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 01:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les héritiers  de  feu Ali Farka Touré, mondialement connu pour ses belles mélodies musicales, veulent perpétuer ses œuvres artistiques à travers  sa fondation. Celle-ci désormais gérée par son fils vieux Farka Touré va organiser un festival sous le thème ‘’ l’éducation à travers la culture’’  en mars prochain.  Les sites du siège de la fondation sis à Lafiabougou et  la place du cinquantenaire tous à Bamako et la ville natale de ce monument de la musique, Nianfumké, sont retenus  pour abriter ce festival.   Lequel se veut un tremplin pour véhiculer  la vision, les bonnes mœurs, le comportement et les valeurs  éducatives et culturelles que l’artiste incarnait.

Au menu des activités,  la distribution des fournitures scolaires aux élèves de certaines écoles du nord, l’organisation  des spectacles sur les sites, la projections vidéo sur  le parcours de l’artistique du défunt Ali Farka Touré, des concours de danse sur la musique du terroir, un tournoi sportif et qui opposera les jeunes de Bamako  à ceux de Nianfumké, les cours d’instruments musicaux traditionnels, des expositions artisanales etc.

«  Les spectacles de Bamako seront retransmis en direct à Niafumké », a déclaré Vieux Farka Touré, qui  rappelle que son père a posé plusieurs actions positives dans sa ville natale pour le grand bonheur des habitants. «  Ali Farka Touré a soutenu la santé, l’éducation, la culture et l’agriculture. Nous voulons pérenniser des œuvres à travers ce festival », a-t-il ajouté en rappelant toujours que la dernière édition du festival date 2012.

La particularité de ce festival est qu’il sera greffé  à la célébration de la 2<sup>ème</sup> édition  de la soirée en concert live ‘’Bama’art’’  à la place du cinquantenaire, où de nombreux artistes de renommée internationale et nationalité malienne tels que Oumou Sangaré, le vieux Farka Touré, Master Soumi, Alpha Boccoum, Sékou Kouyaté… vont se produire.  Outre ces activités, une conférence débat est également annoncée au cours  des trois jours (5 au 7 mars) de  fête culturelle sur la vision de feu Ali Farka Touré sur la paix  et l’agriculture.  La synthèse des interventions de ce débat fera l’objet d’un rapport qui sera remis aux autorités maliennes et les parties prenantes de la crise sécuritaire qui secoue le Mali.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Saint Valentin : la star Salif Keita en concert à Djataland</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/saint-valentin-la-star-salif-keita-en-concert-a-djataland-2915804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 02:37:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Salif Keita sera en concert sur son île privée (Djataland) le dimanche 14 février, jour de la fête de l’Amour. L’artiste a animé une conférence de presse, ce mardi 09 février, au Centre Moffou, pour appeler ses fans à venir célébrer la paix.</strong>

<em>-<strong>maliweb.net- </strong>« Mon partenaire, c’est Dieu » </em>a indiqué l’artiste qui avait été lâché lors de son gala l’année dernière par ses partenaires français. Pour célébrer la fête de l’Amour, Salif sera accompagné cette année par Nahawa Doumbia, la reine du Didadi (genre musical du terroir) et Kader Tarhanine qui a su moderniser les mélodies du Nord du Mali pour le bonheur d’un public plus large.<em>« Avec ses deux artistes, j’ai fait le tour du Mali, moi-même étant du Mandé »,</em> a justifié Salif, à la conférence de presse.

Pour la Covid-19, l’artiste estime que toutes les dispositions sont prises. <em>« Le nombre de places a été limité à 350 », </em>a-t-il affirmé. Quant aux bénéfices du concert, Salif Keita l’a répété, tout ce qu’il fait est destiné en priorité aux albinos, à travers sa Fondation. La soirée qui aura lieu un dimanche débutera tôt, dès 20h. <em>« Le lendemain, c’est le travail » </em>a conclu l’artiste.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique les Voies du Sahel : Les artistes maliens Tal B, Hawa Maiga et le Bite marker Benaflow rejoignent  la Star Mauritanienne du Rap Monza pour le dialogue et brassage culturel dans l’espace du G5 Sahel.</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-les-voies-du-sahel-les-artistes-maliens-tal-b-hawa-maiga-et-le-bite-marker-benaflow-rejoignent-la-star-mauritanienne-du-rap-monza-pour-le-dialogue-et-brassage-culturel-dans-lespac-2915463.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 01:04:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le projet « LES VOIES (X) DU SAHEL » vise à renforcer  la compréhension du  récit des peuples du Sahel dont la réalité contemporaine est quotidiennement confrontée au « Conflit et à la mobilité ». Le projet s’articule  autour de  5 pôles  (Mali, Mauritanie, Niger, Burkina-Faso et Tchad). Il se  base sur  un exercice de pratique solidaire en réseaux,  de  visibilité et d’interventions itinérantes  d’informations, de formation mais aussi de création, productions et diffusions de contenus.   Son objectif principal est de contribuer à une meilleure compréhension des réalités africaines.

Conçu par le rappeur, producteur et activités, le mauritanien Kane Limam Monza, pour promouvoir la parole africaine dans le cadre de la saison Africa 2020  et de réconcilier  le propos autour de la guerre, la pauvreté, les maladies, la migration ou encore « les » transitions écologiques afin de contribuer à rendre l’impossible possible et à redoubler d’efforts par la voix des artistes avec un message africain, par les africains en collaboration, pour la paix et la sécurité, le développement et les droits de l’Homme.

Le projet se décompose en plusieurs  volets : mise en Scène d’un Journal -Théâtre Rappé,  identification de points focaux régionaux et organisation d’un concours photo, organisation de résidence de créations : La Rencontre régionale, organisation de représentation en France  "LES VOIES (X) DU SAHEL" , production d’un film court métrage

VOIES (X) DU SAHEL  est un acte panafricain d’intégration régionale pour le dialogue interculturel, les brassages et vise à promouvoir  l’innovation artistique. Cette action de la société civile issue des cinq (5) pays qui représentent le G5 SAHEL se veut comme une réponse par la culture et les arts, aux problématiques qui minent la région et ses populations.

VOIES (X) DU SAHEL  est aussi un plaidoyer fort pour répondre aux besoins de développement (gouvernance, sécurité, résilience économiques, infrastructures…etc.), il est nécessaire d’impacter les partenaires mais aussi les populations pour les informer : La culture est un des meilleurs leviers de sensibilisation mais aussi de changement.

VOIES (X) DU SAHEL  vise à affirmer davantage la culture du vivre ensemble par le « faire ensemble » en réalisant des activités de terrain et en mettant en place des collaborations innovantes d’éducation populaire par les arts.  Vulgarisant  les messages  à la fois au niveau régional,  Continental et international, VOIES (X) DU SAHEL  aspire à répondre de manière efficace,   unique et exclusivement culturelle  aux défis de sécurité dans la région, en se basant sur l’humain.

Parmi les artistes qui jouent chacun un rôle important des protagonistes de la crise de la région, il y’a : Hawa Maïga (La femme du nord / Mali),Malika La Slamazone (La Griotte/BurkinaFaso),  MissyCrazy (La Réfugiée / Tchad) , DJ Zeyna (La Voyante /Sénégal) , Daré (Le Berger/ Niger), Tal B (Le Djihadiste/Mali) , Benaflow (Le Féticheur / Mali) , Mister X (Le Crieur/ Mauritanie) , Lass RT (Le Rebel/ Mauritanie).

Les voies (x) du Sahel est un projet de Assalamalekoum Cultures en collaboration avec Laplace soutenu par l’Institut français de Paris et l’AFD dans le cadre de la saison Africa 2020. La mise en scène et la direction artistique est assurée par Monza.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Entre le camp et la mosquée » : Quand le  rappeur Mylmo clash l’imam  Mahamoud Dicko dans son dernier single</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/entre-le-camp-et-la-mosquee-quand-le-rappeur-mylmo-clash-limam-mahamoud-dicko-dans-son-dernier-single-2915132.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 01:49:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le succès de ses CP, (confession du Président), des singles où l’artiste se met à la place du Président  pour exprimer ce qu’il pense, le jeune rappeur<em> MYLMO,</em> de son vrai nom <em>Mohamed Soumounou,  revient dans le bac en 2021, avec un nouveau single <strong>« Entre le Camp et la Mosquée ». </strong>Un titre satyrique et provocateur qui tacle non seulement les nouvelles autorités, mais aussi l’imam Dicko, les militaires, la France qui se  termine en  appelant  les Maliens à faire un bon choix en 2022. </em>

<em>Le single du  jeune rappeur  s’inspire  de la situation socio politique que le pays traverse depuis le départ de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keita. Dans « confession du Président », il avait souligné  que le pays est entre des mains d’opportunistes religieux, politiques et militaires  et que si les Maliens n’ouvrent pas les yeux, le pays pourrait basculer. Ce dernier single s’inscrit donc  dans la suite logique de ces confessions. Mylmo est monté sur le bite pour clasher non seulement l’imam Mahamoud Dicko, les nouvelles autorités, les militaires, mais aussi la France et la population qui ne l’a pas suivi.</em>

<em>Le parolier dans un style satyrique et sciemment provocateur  annonce qu’il est fatigué du Mali et qu’il a besoin de s’asseoir. Pour lui, le Mali Koura auquel aspiraient des nombreux compatriotes est une illusion qui se joue entre le camp et la mosquée. A le comprendre, la mosquée n’est plus un lieu de culte mais un quartier général pour faire la campagne politique,  qui serait devenue  avec les nouveaux maîtres de la transition, un palais présidentiel. Un scenario qu’il décrit en trois temps : « Président par accident, Un vice-président démarcheur et une Assemblée constituée d’opposants ». Dans son single, il pointe du doigt cette tentative  de vouloir sacrifier la liberté de presse, de museler la presse et met à nu  les dérives et les bavures des religieux  en ce terme : « désormais fanga koura listi be bo ni marfa deye, Badalabougou fari  be konte ni kolonsi deye ; ni teseli misirila i ta bonin…. ». Explications : désormais, la liste du nouveau gouvernement se fait avec les fusils. A  Badalabougou, fief de l’imam Mahamoud Dicko, on compte l’argent avec le chapelet. Tant pis pour ceux  qui ne prient pas à la mosquée… Ces mots ou ces maux, c’est comme vous voulez, qui peut- être,  n’en valent  pas mille, comme le nom de l’auteur de la satyrique, sont en train de créer la polémique. Puisqu’il ne fait pas du tout cadeau au guide de la révolution du 5 juin Mahamoud Dicko et ses compagnons. Il trace le scenario orchestré par la junte militaire et l’imam pour diriger le Mali. L’artiste termine son  œuvre en se mettant dans la peau du donneur de leçon. Il invite le peuple à faire un bon choix et de laisser les opportunistes lors des élections.   Rien d’étonnant de sa part, pour qui connait ce natif  de Kayes qui, depuis son début a un flop percutant. Sans complaisance, il fait partie des meilleurs rappeurs de la place. Il se classe aussi comme </em>meilleur parolier du  mouvement hip hop au Mali. Mylmo a débuté dans la musique  comme tous les jeunes de son âge dans la rue.  Son sobriquet Mylmo, <em>c’est parce qu’il est  l’homonyme du prophète (PSL) et que ce dernier à  mille noms selon le « Coran ». Lui, il n’a pas mille noms, mais mille mots. Voici décortiqué l’origine et le pourquoi du surnom ‘<strong>’MYLMO’’. </strong></em>Mohamed a décroché son bac en 2006, en section sciences humaines. Après son bac, il fit le concours d’entrée au Conservatoire des Arts où il étudie  le multimédias durant 5 ans. A ce jour, il compte deux albums sur le marché. En ce début d’année, il offre son cadeau de bonne année à ses fans avec le single ‘<strong>’Entre le camp et la Mosquée’’ </strong> un titre à écouter et à méditer  religieusement.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bibata Ibrahim Maïga :  « Danser pour éduquer »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/bibata-ibrahim-maiga-danser-pour-eduquer-2914360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2021 01:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bibata Ibrahim Maïga est une jeune artiste danseuse contemporaine et chorégraphe. Née et grandie à Gao, elle est actuellement la créatrice d’une association « I danse so » qui travaille avec les enfants de la rue et ceux de Gao. Bibata est également danseuse interprète dans une compagnie internationale appelée « Faso danse théâtre ».  </em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Mali Tribune : <em>D’où vient votre passion pour la danse ?</em></strong>

<strong>Bibata Ibrahim Maïga :</strong> Depuis toute petite, je suis passionnée pour la danse. Je me mettais à danser toutes les nuits quand les autres dormaient. Ma passion vient aussi de la poésie. J’aimais beaucoup la poésie depuis le lycée, surtout celle d’Aimé Césaire. Un jour, alors je regardais à la télé un documentaire sur Aimé Césaire, j’avais vu un danseur qui interprétait une de ses poésies, c’était tellement beau et là j’ai compris que c’était ça que je voulais faire.

<strong>Mali Tribune : <em>Quel type de danse faites-vous ?</em></strong>

<strong>B I M. :</strong> Je fais de la danse contemporaine. Cette danse est un ensemble de tout : la scénographie, la création de costume et la recherche de mouvement. Un chorégraphe de la danse contemporaine peut passer en moyenne une année à la recherche de sujet dans les médias, dans les livres ou dans d’autres spectacles pour créer ses mouvements.

<strong> </strong><strong>Mali Tribune : <em>Quel message vous transmettez à travers la danse ?</em></strong>

<strong>B I M. :</strong> Je dénonce ce qui est injuste et qui me touche. Je veux transmettre ce que je ressens aux autres et je les incite à voir les choses autrement. Par exemple, à travers ma création <em>‘’Tchi’’</em>, j’ai parlé de la politique, leur corruption vis-à-vis des médias et même à travers la population. Aussi la création ‘<em>’Esprit bavard</em>’’, elle parlait de l’être humain et sa façon de comprendre le monde, la société, les religions, les cultures du monde entier. <em>‘’Esprit bavard’’</em> parle de notre façon d’être par rapport à notre société.

<strong>Mali Tribune : <em>Est-ce qu’on peut dire que la danse nourrit ceux ou celles qui la pratiquent au Mali ?</em></strong>

<strong>B I M. :</strong> Au Mali la danse nourrit difficilement ses sujets. Car le Mali n’a pas encore accordé à l’art l’importance qu’elle mérite, surtout la danse. Le pays n’a jusque-là pas accordé aux artistes les soutiens dont ils ont besoin. Des meilleurs danseurs, des danseurs engagés ne manquent pas dans notre pays, et si ça ne nourrit pas toujours je me dis que la danse n’a toujours pas eu la place qu’elle mérite pour le moment. Beaucoup de danseurs ici sont marginalisés, indexés. Beaucoup pensent qu’on est en train de perdre notre temps parce qu’on se bat pour une cause qui n’est pas très bien connue. Mais je pense qu’actuellement les choses changent un peu, parce qu’il y a beaucoup de nos aînés qui sont en train de créer des initiatives pour vulgariser la danse au Mali et cela donne de l’espoir.

<strong>Mali Tribune : <em>Est-ce que le choix de votre métier est accepté par votre famille ?</em></strong>

<strong>B I. M. :</strong> Au début ma famille n’a pas du tout accepté mon choix car j’avais quitté la Flash en 2e année pour aller au Conservatoire des arts et cultures. J’étais une étudiante brillante à l’école et ma mère n’a pas bien digéré le fait que je fasse ce choix. Mais ma famille a eu très peur pour moi, mais comme je suis une personne acharnée, engagée, je crois en ce que j’entame et j’ai choisi ma direction, aujourd’hui ma mère a commencé à avoir foi en moi. Je me suis battue pour lui prouver que la danse n’est pas pour les paresseux, ni pour les gens qui échouent, c’est un métier comme tous les autres mais qu’on doit essayer de booster soi-même.

<strong> </strong><strong>Mali Tribune : <em>La société malienne est conservatrice. Quel est son regard sur vous en tant que danseuse ?</em></strong>

<strong>B.I.M. :</strong> Souvent on est vu comme des délinquants, des chômeurs, comme aussi des Chetane, vu que la religion musulmane considère la danse comme du Harem. Mais personnellement je ne fais pas attention à tout ça, à tout ce qui se dit par les autres, la société, ou tous ceux qui sont contre. Tout ce que je regarde, c’est ma direction, et je sais que quand je vais commencer à prospérer, toutes ces personnes qui sont contre vont s’accroupir devant. Et aussi à chaque fois, on nous demande <em>« tu danses derrière qui ?</em> », alors que nous sommes aussi des artistes, et c’est les chanteurs qui chantent derrière nous quand on danse.

<strong>Mali Tribune : <em>Quels sont vos projets dans l’avenir pour promouvoir la danse contemporaine au Mali ?</em></strong>

<strong>B I M. :</strong> Mon plus grand projet c’est d’abord la création d’un grand centre de danse contemporaine et c’est déjà en cours car je viens d’ouvrir un espace ‘’B-Z’ART MOVE’’. Cet espace accueille les enfants de la rue. Car mon plus grand désir est d’aider ces enfants à apprendre ce métier et à être autonomes dans la vie. Et pour la fin créer ma compagnie de danse à travers ces enfants de la rue qui seront de grands danseurs contemporains de demain. Je compte aussi développer mon talent dans la musique qui est également une passion pour moi.

<em>Propos recueillis par </em>

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bibata Ibrahim Maiga, danseuse : « je suis une artiste aussi ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/bibata-ibrahim-maiga-danseuse-je-suis-une-artiste-aussi-2912740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 07:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-<em>maliweb.net- </em>Elle est sans doute la danseuse la plus populaire de sa génération au Mali. Tout en Bibata Ibrahim MAIGA laisse transparaître une silhouette ferme et sculptée pour la danse : des dreadlocks attachées sur la nuque ; robe africaine coupée à la hanche portée sur un jean bleu clair avec des baskets aux pieds. Pas de bol ! Au bord du fleuve Niger, dans le cadre verdoyant de l’hôtel Djoliba, la danseuse doublée de musicienne répond à nos questions avec la voix à peine audible. La faute à la répétition intense de la veille.</strong>

<strong><em>D’où vient votre passion pour la danse ?</em></strong>

Quand j’étais petite, je passais tout mon temps à danser, toutes les nuits. Quand les autres dormaient, je dansais. Je crois aussi que ma passion pour la danse vient de la poésie que j’aimais beaucoup et surtout celle d’Aimé Césaire. Un jour, j’ai regardé un documentaire sur quelqu’un qui dansait sur un poème d’Aimé Césaire, j’ai tout de suite compris que c’est ce que je voulais faire.

<strong><em>Quel type de danse faites-vous ? </em></strong>

Je fais la danse contemporaine, mais la danse contemporaine est un tout. Il s’agit de la scénographie, de la création de costumes, de la mise en scène et de la recherche de mouvements. Ces mouvements sont créés par un chorégraphe contemporain qui passe en moyenne une année à la recherche de sujets dans les médias, dans les livres ou dans d’autres spectacles.

<strong><em>La danse nourrit-elle son homme au Mali ?</em></strong>

Au-delà de la danse, on accorde peu d’importance à l’art au Mali. On n’a pas encore compris que le développement passe par la culture. Il y a tellement d’artistes et de bons artistes au Mali, mais il est dommage de voir les autres venir s’inspirer d’eux pour leur création alors que ces artistes souffrent faute de soutien financier. Au regard du contexte, je ne peux pas dire que l’art nourrit son homme au Mali. Dans mon propre cas, il a fallu qu’un chorégraphe international me découvre pour que je puisse vivre de mon métier.

<strong><em>Au Mali, la danse est considérée comme un métier pas sérieux. Est-ce que votre choix est accepté par votre famille ?</em></strong>

Au début ce n’était pas accepté. C’était très tendu avec ma mère. Malgré mes bonnes notes, j’ai fait le choix de quitter la Faculté des Lettres, Langues et des Sciences Humaines (FLASH) pour aller au Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké. Ma mère ne me parlait plus. Quand on avait un examen et que je l’appelais pour le lui dire, elle ne me souhaitait même pas bonne chance [Rire…]. Ça me faisait mal, mais je devais continuer. Il fallait que je leur prouve que c’est ce que je voulais faire.

Deux années après mon entrée au conservatoire, j’ai commencé les tournées. Aussi, j’ai été admise à l’Ecole des Sables au Sénégal. Là, ma mère m’a dit qu’elle était fière de moi. Aujourd’hui, mon père me conseille sur ma santé parce que la danse est un métier très dur et un accident est vite arrivé. J’ai trouvé ma voix et mes parents l’ont acceptée.

<strong><em>La société malienne est conservatrice. Quel est le regard de cette société sur vous en tant que danseuse ?</em></strong>

La société malienne jusqu’à présent ne connaît pas la danse contemporaine. On me demande souvent si je suis artiste à cause de mon look. Quand je réponds « oui ». On me demande, <em>« tu as combien d’albums ? ». </em>Pour eux, seuls les musiciens sont des artistes. Alors tu es obligé de leur dire que tu es danseuse. Et quand tu dis ça, on te demande<em>« tu danses derrière quel artiste ?»</em>Je suis choquée et je dis <em>« je suis une artiste aussi ! Et c’est plutôt, les chanteurs qui chantent derrière moi quand je danse ».</em>

<strong><em>Quel message transmettez-vous à travers la danse ?</em></strong>

Je dénonce ce que je trouve injuste à travers la danse. La danse exprime le ressenti et invite les gens à voir les choses d’une autre façon. Ma première création chorégraphique s’appelait « Tchi ». Ça parlait sur la politique et la corruption. Ma deuxième création était « Esprit bavard ». Cette chorégraphie parlait de l’être humain et sa façon de comprendre l’univers, la religion, nos coutumes et nos différences.Souvent on veut agir d’une certaine façon, mais la société nous oblige à faire autrement en disant que ce qui est bon. En te disant ce qui est bien et ce qui ne l’est pas. C’est ce qui crée les conflits au sein d’une société.

Je dénonce aussi la stigmatisation des femmes surtout dans les médias où ce sont seulement les femmes fines qui sont présentées commemodèles. Cela crée un complexe qui bloque l’épanouissement de la femme ronde. Elle se réserve sur beaucoup de choses qu’elle aurait pu faire en dépit de sa corpulence.

<em><strong>Quel est votre projet pour la démocratisation de la danse contemporaine au Mali ?</strong></em>

J’ai ouvert un espace de répétition dénommé B-Z’Art Move. C’est un espace d’apprentissage de la danse contemporaine qui doit s’agrandir pour devenir un centre d’accueil pour d’autres artistes. Je donne aussi des cours, mais ce ne sont pas des cours payants. Ce sont des cours destinés aux enfants de la rue. Je compte avoir ma propre compagnie de danse avec ces enfants de la rue pour faire d’eux demain des adultes financièrement autonomes. Une fois, ce rêve accompli, je compte développer mon talent de musicienne en m’y investissant encore plus.

<strong>Propos recueillis par Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie des artistes : Kandia Kouyaté  en réanimation à l&amp;apos;Hôpital du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/vie-des-artistes-kandia-kouyate-en-reanimation-a-lhopital-du-mali-2912220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 02:20:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grande cantatrice de la musique malienne, Kandia Kouyaté, est aujourd'hui très malade. En effet, depuis quelques jours, la voix d'or de Kita a été hospitalisée en urgence à l'Hôpital du Mali où elle est arrivée dans un état critique. Elle est en réanimation. Selon nos dernières informations, son état de santé est en train de s'améliorer.

On se rappelle que Kandia Kouyaté avait été victime d'une crise cardiaque. Ce qui a fait qu'elle s'est éloignée de la scène musicale pendant plusieurs années. Finalement, elle a repris petit à petit sa santé. Malgré sa maladie, elle a su garder la tête sur les épaules en luttant pour sauver sa vie.  Récemment, à travers une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, elle a rendu un vibrant hommage à l'ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré, décédé le 10 novembre dernier, en Turquie.

<strong>                                                    El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>African talent awards 2020 à Abidjan : Le Grand Prix décerné à la diva du Wassoulou Oumou Sangaré Iba One et Fatoumata Diawara primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/african-talent-awards-2020-a-abidjan-le-grand-prix-decerne-a-la-diva-du-wassoulou-oumou-sangare-iba-one-et-fatoumata-diawara-primes-2912265.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/african-talent-awards-2020-a-abidjan-le-grand-prix-decerne-a-la-diva-du-wassoulou-oumou-sangare-iba-one-et-fatoumata-diawara-primes-2912265.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 01:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est avec beaucoup de joie et de fierté que la diva du Wassoulou, Oumou Sangaré a reçu, le 26 décembre dernier, à Abidjan, le prestigieux Grand Prix de l'édition 2020 des African Talent Awards. Une distinction qu'elle a dédié à tout le peuple malien et dans un Mali uni et de paix. Deux autres artistes maliens ont été également primés. Il s'agit de Fatoumata Diawara (Meilleure artiste féminine) et Iba One (Meilleur artiste de la Francophone). </em></strong>

La diva du Wassoulou Oumou Sangaré vient de remporter le Grand Prix de l'édition 2020 de African Talent Awards. La cérémonie de remise des trophées s'est déroulée le 26 décembre dernier au Palais de la Culture d'Abidjan. A l'unanimité, le choix s'est porté sur la grande chanteuse malienne pour ce prestigieux prix. Présente lors de la soirée pour recevoir cette distinction qui honore la musique malienne, Oumou Sangaré l'a dédiée à tout le peuple malien et dans un Mali uni.

Ce trophée vient s'ajouter à d'autres Prix qu'elle a remportés courant 2020. Il s'agit du Trophée "Kéwalé" de l'artiste féminine la plus influente de la décennie qu'elle a reçu en octobre 2020 lors d'une soirée de gala organisée par Kéwalé People à l'hôtel Sheraton.

Avec ces différents prix, on peut dire sans risque de se tromper que la diva du Wassoulou reste et restera la chanteuse malienne la plus populaire et la plus aimée au Mali, voire en Afrique.

Au cours de l'édition 2020 des African Talent Awards, plusieurs trophées ont été décernés à différents artistes et personnalités du monde de la culture. Ils étaient au total 450 talents sélectionnés dans plus de 20 catégories. C'était du 21 au 30 novembre 2020.

Parmi les récipiendaires figurent le célèbre comédien ivoirien Gohou Michel, qui s'est vu décerner deux Prix cette année. Il s'agit du Prix du film africain de l'année avec <strong>"Gendarme d'Abobo"</strong> et le Prix du meilleur comédien de l'année.

Fatoumata Diawara, une autre artiste malienne, a été récompensée lors de cette soirée avec le Trophée de <strong>"Meilleure artiste féminine"</strong>.

Et le jeune rappeur Iba One s'est vu décerner le Trophée de <strong>«Meilleur Artiste Francophone».</strong> <strong>          </strong>

<strong>                                                             El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>

<strong>Voici la liste des lauréats de African Talent Awards 2020</strong>

<strong>1-Grand Prix African Talent Awards 2020 : Oumou Sangaré</strong>

2- Meilleur animateur TV : Willy Dumbo

3- Meilleure émission TV : Chœur de femme

4- Meilleur Artiste Africain : Fally Ipupa

<strong>5- Meilleur artiste francophone: Iba One</strong>

6- Meilleur rappeur francophone : Elown kiff no beat

<strong>7- Meilleure artiste féminine: Fatoumata Diawara</strong>

8- Meilleure collaboration africaine : KOC

9- Meilleur réalisateur de l'année : Roland Gogo

10- Meilleur groupe : Yodé et Siro

11- La chanson de l'année 2020 : Puissance de kerozen

12- Meilleure vidéo : l'argent de Black'k

13-Meilleur Entrepreneur : Fatoumata bastard

14- Innovation de l'année : aller-retour

15- Innovation tech : haidmond better

16- Meilleur comédien de l'année: Gohou Michel

17- Meilleur comédienne de l'année: Yvi dero

18- Meilleur webcomedian : jaaw ketup

19- Meilleur comédien engagé : Saga love

20-Prix du talent de la terenga : Jaaw kechtup

21- Meilleur nouvel artiste : Mula

22- Révélation talent de l'année : Mami Show

23- Meilleur jeune leader : Mamby Diomande

24-Meilleur Acteur de l'année : Stéphane Zabavy

25- Meilleure actrice de l'année : France Nancy

26- Le film africain de l'année : Welcome to Montréal

27- Modèle d'Inspiration et de réussite de l'année Fabrice Sawegnon

Prix honorifique :

Prix panafricaniste de l'année : Dobet Gnahoré

28- Prix légende Africaine de l'année : Oumou Sangaré

29- Prix Personnalité Européenne d'influence pour la culture et la paix, S.E.M. Jobst Von KIRCHMANN ambassadeur de l'Union européenne.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>‘’Balamba’’ : L’appel à la paix et à la cohésion sociale de Petit Goro !</title>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 01:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Légende de la musique dogon (on peut l’appeler ainsi vu les révolutions qu’il apporte à cette musique depuis bientôt une vingtaine d’années), Ousmane Goro alias Petit Goro plaide pour la paix et le vivre ensemble partout au Mali. Dans son chanson dénommée « Balamba » signifiant « champion », il a appelé les communautés du pays dogon : dogon, peul, mossi, tellem et autres à se pardonner, à s’accepter et continuer à vivre dans l’harmonie comme avant. </strong>

<em>La musique adoucit les mœurs</em>, nous enseigne un proverbe populaire. Au-delà de son aspect festif, elle joue un rôle prépondérant dans la  cohésion entre les enfants du pays. C’est ce qu’a compris le célèbre artiste musicien dogon, Ousmane Goro, affectueusement appelé Petit Goro qui a dédié, dans son 4<sup>ème</sup> album, un morceau : ‘’Balamba’’ à la paix et au vivre ensemble au pays dogon.’’Balamba’’ signifiant « Champion », titre attribué aux lutteurs traditionnels , c’est le titre qu’a donné Petit Goro à sa chanson pour appeler les communautés installées au pays dogon : dogon, peul, mossi, tellem et autres à la paix et à la cohésion sociale.  Pour Petit Goro, ce morceau vaut son pesant d’or vu la crise que traverse la partie exondée de la région de Mopti. <em>« Face à la situation que le Mali, le centre vit actuellement, je me suis dit qu’il faut faire une chanson pour appeler les populations dogon, peul, Mossi, Tellem, à se comprendre, à se pardonner et avancer tout en vivant dans l’harmonie comme avant », </em>a-t-il expliqué l’objectif de sa chanson ‘’Balamba’’. Dans sa lecture des choses, ces communautés qui ont toujours su cohabiter en harmonie et dans la fraternité, doivent se parler, se pardonner et faire la paix et apprendre, à nouveau, à vivre ensemble. <em>« Les Peuls, les Mossis, les Tellems, les Dogons…ont toujours su cohabiter malgré leurs diversités culturelles. Et s’il y a, par malheur des incompréhensions, on doit se parler, se pardonner et avancer. Voilà mon inspiration »,</em> a déclaré Ousmane Goro au micro de Delta News. Aussi, il a  invité les communautés à refuser les infiltrations qui fragiliseraient davantage leurs relations.<em>« Il faut éviter les infiltrations extérieures. Il faut que nous nous donnions la main pour montrer que nous sommes frères »,</em> a-t-il prêché.

Si la crise du Mali, particulièrement celle du centre a plusieurs causes, l’acculturation en est une. C’est en tout cas ce que pense Petit Goro. C’est d’ailleurs pourquoi, il trouve qu’il faut, au-delà des religions musulmane et chrétienne, valoriser nos cultures.<em> « Il ne faut pas qu’on abandonne nos traditions et rites. C’est notre identité culturelle. C’est nous. Si on abandonne ces valeurs, on devient autre chose que Dogon, peul malien et on, perd », </em>conseille le sortant de l’INA.

<strong>Qui est donc Petit Goro ? </strong>

Ousmane Goroà l’état civil, Petit Goro, originaire de Dinangourou dans le cercle de Koro, est né à Bankass. Quant à son enfance, il y a passé la moitié à Madougou dans le cercle de Koro.

Même s’il avait un grand père qui jouait la monocorde et un oncle qui dansait, Petit Goro n’est pas issu d’une famille typiquement de la musique. Guitare en main, le sortant du Conservatoire Balla Fasséké  affirmeavoir emprunter le chemin de la musique par hasard. <em>« Je me suis lancé dans la musique comme par hasard. Aujourd’hui, je me demande, moi-même, à savoir qu’est ce qui m’a poussé à emprunter ce chemin », </em>dit-il. Petit Goro a commencé la musique par le rap avant de virer dans la musique traditionnelle que beaucoup apprécient depuis le départ.

La légende de la musique dogon qui a fait son premier single en 2000, a produit son premier album « EME NA BE (nos mamans) » en 2003. Ensuite, trois autres albums : « Lahidou » ; « Sababou » ; « Tomno Ko » ont suivi.

<strong>Petit Goro révolutionne la musique dogon </strong>

Bien qu’il comprenne et parle couramment plusieurs langues nationales du Mali, Petit Goro chante uniquement en dogon, sa langue maternelle. La raison, selon lui, est simple : révolutionner la musique dogon. Partout où il a été à travers le monde, il a fait la promotion de cette culture et avec fierté.  « J’ai révolutionné la musique dogon en l’amenant sur le marché international même si d’autres ont fait avant moi », a-t-il laissé entendre. Pour le jeune artiste, tout le répertoire bambara, mandingue, songhoy… est chanté. <em>« Si moi je chante en bambara, qui va chanter en dogon ? Je ne peux pas chanter mieux que Abdoulaye diabaté, Nahawa Doumbia…en bambara. Je ne peux pas chanter mieux que Salif Keita en Mandigue. Je ne peux pas chanter mieux que Haïra Arby, HamandounDicko en songhoy. ; </em>», justifie-t-il sa volonté de toujours chanter en dogon.

Le jeune artiste se dit encore très déterminé à contribuer à la promotion de la musique dogon, à travers elle, la culture dogon.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amour, drague et sensualité : la sélection musicale du « Monde Afrique » #36</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/amour-drague-et-sensualite-la-selection-musicale-du-monde-afrique-36-2912174.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 23:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Congolais Fally Ipupa, la Camerounaise Charlotte Dipanda et l’Ivoirien Bebi Philip usent de tous leurs charmes pour séduire nos oreilles…</strong>

Chaque mercredi, Le Monde Afrique vous présente trois nouveautés musicales issues ou inspirées du continent. Cette semaine, nous avons choisi trois odes à l’amour qui, de la République démocratique du Congo (RDC) à la Côte d’Ivoire en passant par le Cameroun, sauront à coup sûr réchauffer les cœurs et les corps. Ames insensibles s’abstenir…
<p class="neutralFact"><strong>« Un coup », de Fally Ipupa (feat. Dadju)</strong></p>
S’il y a bien un chanteur africain qui sait faire monter la température, c’est Fally Ipupa, qui a publié le 18 décembre son sixième album, Tokooos II, comprenant seize titres. Dès le lendemain, la star de la rumba congolaise, née en 1977 à Kinshasa (RDC), mettait en ligne le clip d’Un coup, en duo avec le Français Dadju, frère cadet de Gims. Dans cette vidéo déjà visionnée plus de 8 millions de fois sur YouTube, les deux crooners rivalisent de sensualité et de sous-entendus : « Je vais chanter pour te soigner », roucoulent-ils. Une pommade musicale à appliquer sur toutes les peines de cœur ?
<p class="neutralFact"><strong>« Cœur en cage », de Charlotte Dipanda (feat. Singuila)</strong></p>
Autre remède aux maux d’amour, le duo savoureux entre Charlotte Dipanda et le chanteur français Singuila, Cœur en cage, sorti fin novembre et qui annonce la parution prochaine d’un cinquième album de la diva camerounaise de 35 ans, dont un premier extrait, Quand tu n’es pas là, avait été dévoilé en avril 2020. Sur ce nouveau titre, les deux complices, qui s’étaient côtoyés en tant que jurés dans l’émission « The Voice Afrique francophone », marient avec succès français et lingala, makossa et rumba. Une chanson qui n’a pas manqué de relancer la rumeur d’une liaison entre les deux artistes…
<p class="neutralFact"><strong>« Samatank », de Bebi Philip (feat. Mohamed Diaby)</strong></p>
Mais pour conclure, il faut savoir draguer. Et c’est ce à quoi s’emploie Bebi Philip dans Samatank, un duo avec le Malien Mohamed Diaby extrait de son second album, On The Track. Le clip, publié mi-novembre, met en scène l’Ivoirien de 32 ans en pleine opération séduction pour conquérir le cœur de Halima Gadji, actrice principale la série sénégalaise Maîtresse d’un homme marié. Le « pays de la Teranga » est aussi présent sur le plan artistique grâce à l’utilisation du sabar, un tambour caractéristique de la musique mbalax, tandis que le soupirant use du wolof… pour mieux convaincre ?

Source: https://www.lemonde.fr/afrique]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Musique : Oumou Sangaré remporte le Grand Prix des musiques du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-oumou-sangare-remporte-le-grand-prix-des-musiques-du-monde-2912018.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Diva du Wassoulou a présenté le Grand Prix des musiques du monde de la société des acteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) au ministre chargé de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Kadiatou Konaré lors d’une visite qu’elle l’a rendu lundi 11 janvier dernier. Au cours d’une cérémonie virtuelle que la SACEM a décerné ses prix pour l’année 2020 en raison de Covid-19, notre compatriote Oumou Sangaré a remporté le Grand Prix des musiques du monde. Elle a reçu cette distinction suite  à sa contribution à « l’enrichissement et au développement de la musique, ainsi qu’à la cause de la paix, de la compréhension entre les peuples et la coopération internationale ».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Sidiki Diabaté :  15 000 000 de F CFA pour une liberté provisoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/affaire-sidiki-diabate-15-000-000-de-f-cfa-pour-une-liberte-provisoire-2910929.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après trois mois d'incarcération à la Maison centrale d'arrêt de Bamako (MCA) pour séquestration, coups et blessures aggravés sur sa copine, la star malienne Sidiki Diabaté a été libéré le mardi 29 décembre 2020, après paiement d’une caution de 15 000 000 de F CFA.</em></strong>

Selon une source, l'artiste international Sidiki Diabaté a été libéré le mardi 29 décembre 2020 contre une caution de quinze millions (15 000 000) de francs CFA.

Sidiki Diabaté avait été déféré à la Maison centrale d'arrêt de Bamako (MCA) depuis le mardi 24 septembre 2020 par le procureur de la République près du tribunal grande instance de la Commune III du district de Bamako pour coups et blessures volontaires, séquestration, attentat à la pudeur et violence corporelle sur la personne de son ex-copine Mariam Sow, plus connue sous le nom de Mama Sita.

&nbsp;

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aboubacar Sidiki Sacko dit «Soldat», musicien, sur la pandémie du Covid&#45;19 : «Le monde de la culture vit une période très difficile….»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/aboubacar-sidiki-sacko-dit-soldat-musicien-sur-la-pandemie-du-covid-19-le-monde-de-la-culture-vit-une-periode-tres-difficile-2910599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 06:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Musicien, guitariste, chanteur, auteur, compositeur, interprète, Aboubacar Sidiki Sacko dit «Soldat» est un acteur de la culture malienne. Sans être issu d’une famille artiste, griotte ou musicienne, il a forgé son destin pour se rendre utile sinon indispensable dans le marigot des artistes maliens. Commençant sa carrière musicale comme rappeur, il se retrouve dans le World music (style mandingue classique et sonorités reliées, la variété…) qui lui donne une notoriété aujourd’hui. C’est ce qui ressort de l’entretien qu’à bien voulu nous accordé «soldat». A l’occasion, il a regretté la pandémie de Covid-19 et la crise sécuritaire et sociopolitique que vit notre pays, qui font que le secteur culturel tant convoité n’est plus que l’ombre de lui-même. Malgré ces situations, il s’est dit optimiste quant à l’avenir de la culture et les artistes maliens. Soldat a, par ailleurs, demandé aux autorités du pays de penser à se secteur très touché par les mesures de restrictions sanitaires.

La musique malienne, déclare soldat avec peu d’enthousiasme, ne se porte pas bien en cette période. Elle est pratiquement aux arrêts. Nous vivons ces périodes, dit-il, avec moins d’enthousiasme. En d’autre terme, ajoute Soldat, le secteur culturel malien est très malade en ce moment. «Je peux dire même que la culture est partout touchée dans le monde, à cause de la pandémie de Covid-19», indique Aboubacar Sidiki Sacko.

Venu dans la culture, notamment dans la musique à mon jeune âge, explique soldat, j’ai commencé par le rap comme plusieurs jeunes de ma génération. A l’époque, les musiques qu’on écoutait, relate soldat, étaient le rap avec les rappeurs américains comme Toupac, africains, européens, etc. Ne sortant pas d’une famille artiste, griotte ou musicienne, Soldat a forgé son destin pour se retrouver sur les scènes musicales aujourd’hui. « Je suis venu comme ça dans la musique, sinon je ne viens pas d’une famille musicienne, griotte ou musicienne », a confié Aboubacar Sidiki Sacko. J’ai commencé le rap, confie Soldat avec deux camarades dans un groupe dénommé Farti (Farafina Tilé) dans les années 2000-2001. De progrès en progrès, poursuit le metteur en scène, Sacko, le groupe a pu sortir son premier album en 2008. Le titre est Sanfè Niafè (qui veut dire bénédiction) réalisé par un producteur français du nom de Bris Par Kof; un producteur que j’ai connu à travers le guerrier Cheick Tidiane Seck. Comme l’appétit vient en mangeant, ajoute le guitariste chanteur Aboubacar Sidiki, j’ai eu la chance d’approcher des grands musiciens. A l’IJA (Institut des jeunes aveugles) du Mali où je fais mon second cycle à Faladiè Bamako, je suis rentré en contact avec un des fils du couple musicien non voyant malien, Amadou et Mariam Bagayoko. A travers cette amitié, souligne le compositeur, interprète Sacko, j’ai pu apprendre la guitare. « Cela a un peu orienté mon style de musique vers world music (le style mandingue classique et aussi les sonorités reliées, la variété). Cette transition, indique Soldat, m’a permis d’évoluer un peu plus parce qu’on a ajouté beaucoup de styles musicaux. Ces styles nous permettent aujourd’hui, dit soldat, de jouer, de faire des prestations dans les hôtels, restaurants, dans les cérémonies de mariage, sur les scènes des festivals et autres festivités de marque. «Je peux dire sans me tromper que la transition a fait monter ma popularité».

Ce passage, déclare Sacko, m’a fait nourrir plus d’ambition aujourd’hui pour percer encore plus comme mes modèles, exemples, références, mentors dans la musique : Amadou et Mariam Bagayoko, Idrissa Soumaoro, Cheick Tidiane Seck. «Je compte redoubler d’effort dans la musique pour aller plus loin, pour jouer un peu partout dans le monde», a formulé comme vœux Soldat. Avec World music, explique l’artiste, j’ai produit des singles, les cassettes ne marchant pratiquement plus avec les nouvelles technologies. Parmi ces singles, a fait savoir Soldat, il y a un qui a beaucoup plu aux Maliens de l’extérieur, celui dédié à Youssouf Bathily dit Ras Bath en 2016. « Hommage à Ras Bath » était le titre. Il y a ensuite le morceau « foulaya » dédié aux peulhs. « Je fais ce single avec ma femme qui a fait l’art dramatique à l’INA (Institut national des arts) et qui s’est finalement retrouvée dans la musique avec moi », confie-t-il.

Avec la crise que connaît le Mali ajoutée à la Covid-19, l’appel que j’ai à lancer aux autorités actuelles du pays est de penser au monde de la culture. « Comme vous le savez, avec la crise sanitaire, sécuritaire et sociopolitique que le Mali vit, ce n’est pas facile pour nous les artistes. Je voudrais que les autorités comprennent que les artistes ont opté pour ce métier, que nous sommes des chefs de familles qui ont des charges. Qu’elles trouvent des voies et moyens pour nous permettre de poursuivre nos activités afin de faire face à nos besoins ou dépenses familiales », a souligné Sacko. Par exemple, indique le musicien Sacko, les fêtes de fin d’année pouvaient nous permettre de combler certains trous. « Mais avec les restrictions sanitaires, nous étions obligés de sursoir à nos prestations, à nos cachés, qui étaient prévus. Je regrette de le dire, mais c’est très compliqué pour les artistes en ces moments », a conclu soldat.

<strong>Par Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Mali et au&#45;delà : la sélection musicale du « Monde Afrique » #34</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-mali-et-au-dela-la-selection-musicale-du-monde-afrique-34-2910295.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 22:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__heading">
<h3 class="article__desc"><strong>Le joueur de djeli ngoni Kandiafa, la cantatrice Nahawa Doumbia et la jeune artiste Djely Tapa ouvrent des fenêtres sur de nouveaux horizons.</strong></h3>
<p class="article__paragraph ">Chaque mercredi, <em>Le Monde Afrique</em> vous présente trois nouveautés musicales issues ou inspirées du continent. Cette semaine, direction le Mali, où des artistes de différentes générations s’inspirent du mysticisme nord-américain, des drames de l’immigration ou de l’afrofuturisme pour créer des œuvres inventives et porteuses de sens.</p>
<p class="article__fact article__fact--neutral"><strong>« L’ARAB », DE KANDIAFA</strong></p>

<div class="article__video-container">
<div id="player-zkezY36biY4" class="js_player" data-id="zkezY36biY4" data-provider="youtube" data-title="L'Arab">
<div>
<p class="article__paragraph ">En 2009, le joueur de djeli ngoni Abdoulaye Koné, alias Kandiafa, enregistrait ses premières compositions, à Bamako, avec le guitariste canadien Lewis Melville. Après une tournée outre-Atlantique et un disque mêlant banjo et culture mandingue (<em>Mali Country</em>, en 2019), Kandiafa a voulu revisiter ses anciennes partitions en mettant en valeur les sonorités à la fois électriques et naturelles apportées par Melville et son collectif The Woodchoppers. Résultat : son album <em>Planting Trees</em>, sorti fin novembre, est une rencontre mystico-écologique entre cultures africaines et nord-américaines.</p>
<p class="article__fact article__fact--neutral"><strong>« FOLIWILEN », DE NAHAWA DOUMBIA</strong></p>

<div class="article__video-container">
<div id="player-IuMQUFFLMEs" class="js_player" data-id="IuMQUFFLMEs" data-provider="youtube" data-title="Foliwilen">
<div>
<p class="article__paragraph ">A 60 ans, Nahawa Doumbia annonce un nouvel opus, <em>Kanawa,</em> prévu le 29 janvier et dont le titre signifie « ne pars pas ». <em>« Beaucoup de nos enfants meurent en traversant l’Océan ou le Sahara,</em> explique-t-elle. <em>Je leur demande de rester et de travailler dans leur pays. Et j’appelle l’ONU et les dirigeants africains à coordonner leurs efforts pour créer des emplois afin qu’ils cessent de partir. » </em>Depuis son premier album,<em> La Grande Cantatrice malienne, </em>paru en 1982, Nahawa Doumbia s’est imposée comme l’une des ambassadrices, au côté d’Oumou Sangaré, de la musique wassoulou typique du sud du pays.</p>
<p class="article__fact article__fact--neutral"><strong>« FUTURE TRIBE ART », DE DJELY TAPA</strong></p>

<div class="article__video-container">
<div id="player-oiWCF0o2PaQ" class="js_player" data-id="oiWCF0o2PaQ" data-provider="youtube" data-title="Future Tribe Art">
<div>
<p class="article__paragraph ">Voix électrique, échos synthétiques, mélodies hypnotiques… Avec <em>Future Tribe Art,</em> le titre qui introduit son premier album, <em>Barokan,</em> sorti fin octobre, Djely Tapa annonce la couleur. <em>« Je pars dans le futur avec l’héritage africain »,</em> dit la chanteuse, fille du griot Djely Bouya Diarra et de la cantatrice Kandia Kouyaté. Pour ce faire, la jeune femme, installée à Montréal, s’est associée au DJ tchadien « afrofuturiste » Caleb Rimtobaye, alias AfrotoniX. Entre tradition mandingue, blues du désert et expérimentations électroniques, Djely Tapa veut porter un message féministe et panafricain.</p>

<section class="catcher catcher--inline"></section></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p id="js-authors-trigger" class="meta meta__publisher meta__publisher--header"><span id="js-authors-list" class="meta__author meta__author--header">Par <a class="article__author-link" href="https://www.lemonde.fr/signataires/fabien-mollon/">Fabien Mollon</a></span></p>
<strong>Source: https://www.lemonde.fr/afrique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali Foli :  La musique malienne documentée</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-foli-la-musique-malienne-documentee-2909536.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/mali-foli-la-musique-malienne-documentee-2909536.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2020 01:34:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 19 décembre s’est tenue au Musée national de Bamako, la cérémonie officielle de lancement du livre Mali Foli en présence de Mme Kadidiatou Konaré, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. Un ouvrage qui traite des musiques de toutes les ethnies du Mali, les musiques anciennes comme contemporaines pour que toutes les couches se sentent concernées.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

«<em>"Mali foli</em> vise à sauvegarder ce patrimoine et à le mettre à disposition des élèves et enseignants de musique d’une méthode didactique. A travers un livre de sauvegarde et de transmission de la musique malienne; cent clés USB contenant les musiques audio et vidéos qui accompagnent les méthodes ; une centaine de compositions musicales du terroir malien préservées ; une plateforme applicative créée et mise en ligne ; vingt artistes et enseignants de musique formés<em>"</em>, a dit Daouda Dao, enseignant au Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseké Kouyaté, guitariste et théoricien.

<em>Mali foli,</em> tout est dans le nom et slogan, c’est un projet auquel j’ai pensé en 2007, quand j’étais aux USA lors d’une rencontre sur la composition et la performance. J’ai vu qu’il y’avait une lacune dans l’enseignement de la musique au Mali et même la visibilité. La musique malienne est connu dans le monde à travers les vedettes, des anciens noms mais le problème est qu’il y’a pas de document avec on peut apprendre la théorie musicale, les genres musico-maliens. On était 5 pays dont 3 jeunes de chacun des pays, quand les amis d’autres nationalités qui s’intéressent à la musique malienne me demandaient des rythmes maliens, j’ai été sur internet, me suis rendu compte qu’il n’y a d’articles sur internet pour décrire ou parler amplement sur la musique malienne. C’est depuis ce moment que j’ai décidé de trouver  une solution à ce problème. La première tentative est un petit livret sur la musique malienne, qui parle des griots, des petites explications des instruments de musique et le solfège. Si on parvenait à enseigner, à avoir  une documentation sur nos musiques, cela nous permettrait d’enseigner facilement et aux élèves d’apprendre facilement, également créer un lien un lien entre le solfège et nos musiques, a-t-t-il expliqué.

Financé sur un projet à effet rapide de la Minusma <em>"BKO 19-008"</em> avec le parrainage de l’Unesco au Mali, le soutien et l’accompagnement du ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme et du Musée national du Mali et la Direction nationale du Patrimoine cultuel (DNPC) sur la sauvegarde du patrimoine immatériel musical du Mali, le projet Mali foli est la méthode d’apprentissage de la musique malienne de toutes les ethnies du Mali. Il s’agit d’un ouvrage qui contient les contenus des différentes chansons, la transcription musicale de la mélodie et des accompagnements sur les instruments de musique traditionnels.

Le Mali peut s’enorgueillir de la richesse et de la diversité de sa culture. Il a donné de grands noms au monde de l’art musical comme Banzoumana Sissoko, Tara Bouaré, Ali Farka Touré, Salif Kéita, pour ne citer que ceux-là. De nos jours, a-t-il poursuivi, la plupart des musiques traditionnelles ne sont jouées que par quelques musiciens. Beaucoup ont abandonné leur savoir et savoir-faire à cause des influences extérieures. Des musiques, des instruments voire des genres musicaux et leurs derniers détenteurs sont en train de disparaître. Amadou Hampâté Ba disait qu’en Afrique <em>"un vieillard qui meurt, est comme une bibliothèque qui brûle"</em>. La riche tradition musicale qui a toujours soutenu la fierté du Mali se meurt.

Ce projet de promotion de la culture malienne est le fruit d’une collaboration entre le Musée national du Mali et Yatingon École de Musique (Yem).

Pour constituer une mini bibliothèque, 101 musiques du Mali ont été sauvegardées, en plus de cela, les techniques et méthodes d’apprentissage pour 10 instruments de musique ont été élaborées et le tout accessible sur l’application mobile <em>"Mali foli"</em> disponible sur Apple store et sur Play store.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

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<title>Streaming de Musique au Mali :  La start&#45;up MalianTube lance du nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/streaming-de-musique-au-mali-la-start-up-maliantube-lance-du-nouveau-2904516.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 00:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un mois après son lancement officiel, le jeune promoteur de la start-up Mahamadou Tangara a rendu officiel en début de semaine son tout produit dénommé “MalianTube partenaire programme“.</em></strong>

MalianTube Partenaire est un tout nouveau programme dans le milieu artistique malien, qui touche toutes les catégories d’artistes chanteurs : primo artistes, artistes amateurs et les labels indépendants.

Aujourd’hui l’industrie musicale est l’une des plus florissante au Mali.Le paradoxe est que ces œuvres ne profitent pas aux auteurs faute d’imagination et d’organisation. C’est pourquoi, ce nouveau programme que la plateforme MalianTube offre à ce monde, vise à inclure tous les acteurs sans exception afin de rentabiliser un secteur qui a été depuis toujours laissépour compte.

Vous êtes artiste, label ou studio de production, ce vaste programme vous est destiné.Devenir partenaire de ce programme vous permet de bénéficier d’un espace de promotion de vos œuvres musicales. Tout comme la plateforme MalianTube, la start-up met à disposition une autre application mobile et web pour ce programme de partenariat dont le lien de téléchargement suit :<a href="https://partenaires.maliantube.com">https://partenaires.maliantube.com</a>

Avec ce programme, vous disposerez des services suivants :

Publication : vous pouvez publier facilement et directement toutes vos œuvres sonores sur la plateforme MalianTube.

Vue d'ensemble : Accédez à tous les statistiques de vos musiques, nombre de téléchargements, écoutes ou de likes et les revenus générés.

MalianTube Protect : Disposez d'une fonctionnalité de protection accrue qui couvre vos œuvres contre les téléchargements illégaux.

Album / Mixtape : Soumettez autant d'albums et de mixtapes que vous avez, ils seront mis en vente sur la plateforme et vous aurez une vue d'ensemble sur le nombre d'achats effectués.Nous ne prélèverons qu’une commission de 10%.

Playlist : Créer des playlists, faites des compilations de vos musiques pour le plaisir de vos fans. Vous pouvez faire des compilations de 6 jusqu'à des dizaines de musiques.

Revenus : Demandez à tout instant les revenus générés grâce à vos œuvres et vous serez immédiatement payés par Orange Money.

A Noté que les reversement (paiement) des revenus générés commencent à partir de 25 000 FCFA.

<strong>Ousmane Mariko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baba Salah: Le guitare héros revient avec l’album « Maliba »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/baba-salah-le-guitare-heros-revient-avec-lalbum-maliba-2902871.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 13:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans ce sixième opus, l’ancien soliste d’Oumou Sangaré propose dix titres. Il a choisi de rendre l’album disponible uniquement en téléchargement sur les sites de streaming. Un procédé qui a été édicté par la situation de crise</strong>

C’est par un poste presque anodin, le 23 septembre dernier, sur les réseaux sociaux, qu’il a annoncé la sortie de son nouvel album. Intitulé Maliba, les dix titres de cet album sont disponibles uniquement en téléchargement sur différents sites de streaming. Sans donner de chiffres exacts, il affirme avoir déjà vendu plusieurs milliers d’exemplaires dans des pays comme la France, les États-Unis d’Amérique, le Ghana, le Gabon, la Côte d’Ivoire et un peu au Mali.

L’auteur de cet exploit fait partie du gotha de la musique malienne, il s’appelle Baba Salah. Il s’agit du sixième album de ce jeune artiste, auteur compositeur, interprète et instrumentiste. Il s’est fait connaître d’abord comme soliste de la grande vedette du Wassouloun Oumou Sangaré, avant de prendre son envol à travers un premier album à succès « Gao » en 2003.

« C’est à cause des crises socio-politiques et de la pandémie du coronavirus que j’ai décidé de faire cette sortie », explique-t-il de manière laconique. En insistant, il lâche : « nous ne voulions pas laissé passer la date symbolique du 60ème anniversaire de l’indépendance de notre pays, le 22 septembre 2020, sinon les réalités du moment ne se prêtent à cela. » Des concerts et autres évènements médiatiques sont prévus quand le pays sera un peu plus calme, ajoute notre interlocuteur.

Baba Salah est à la fois un guitariste de charme, une star de la musique malienne et un homme timide, mais surtout très épris de son de pays. Ce sixième album est donc la manifestation d’un travail acharné et entièrement dédié à la paix et à la cohésion du Mali.
Ce songhoï bon teint a décidé de donner un nom en bamanan à son opus, car dit-il, « vous ne pouvez pas prêcher la solidarité, la paix et la cohésion dans un pays et continuer à vous exprime uniquement dans votre langue maternelle. Il faut que la majorité de vos compatriotes puisse recevoir votre message ».
En fait, explique-t-il, il ne s’est pas levé un jour pour faire un album. Il a composé les différents morceaux au fil du temps et de son inspiration depuis 2015. Chacun des morceaux a été fait en solo.
<div id="attachment_124978" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-124978" src="https://lessor.site/file/Youssouf-DOUMBIA--198x300.jpg" alt="" width="198" height="300" aria-describedby="caption-attachment-124978" />
<p id="caption-attachment-124978" class="wp-caption-text"><strong>Youssouf DOUMBIA</strong></p>

</div>
Ainsi, les dix titres sont : Allahidou ; Basse Terey ; Dangay ; Haïra ; Djiri Merdié ; Maliba ; Mimanda ; Naaba ; Tamala ; Wayaye. Le cinquième titre « Djiri Merdié » est sans doute le plus connu, car il fut chanté en solo en 1970 par la grande cantatrice Fissa Maïga de la troupe de Gao lors de la Biennale artistique et culturelle de la jeunesse du Mali. Il s’agit donc d’une reprise en featuring entre Baba Salah et Fissa Maïga, qui a gardé sa belle voix.

Cette chanson évoque la grande sècheresse que notre pays a connue durant ces années. La rareté de la pluie, la désertification. Face à cette dure adversité climatique, Fissa encourageait les hommes à redoubler d’effort. Quant au rythme, Baba Salah utilise l’afrobeat qui est dansant afin d’attirer l’attention d’un public plus jeune.

<strong>L’ORDRE ET LA DISCIPLINE-</strong> Le second titre qui est aussi plus connu est Taamala, une vieille chanson en hommage au roi de Gao Soni Ali Ber (1364 – 1492). Reconnu comme étant l’un des rois qui a beaucoup fait pour Gao, il faisait régner l’ordre et la discipline dans tout le royaume. Il faisait beaucoup de prisonniers. Les griots chantaient pour le supplier d’amnistier ses captifs. En sonrhaï, Taamala signifie pitié, en retour ces derniers s’engageaient à la discipline et au travail bien fait. Cette chanson est devenue au fil du temps, les louanges des familles Maïga qui sont les descendants de Soni Ali Ber. Là également, avec son orchestre, l’artiste a préféré un rythme plus dansant qu’est le funky.

<a href="https://lessor.site/baba-salah-le-guitare-heros-revient-avec-lalbum-maliba.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>.........LIRE LA SUITE SUR LESSOR.SITE</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Iba One :  Le nouveau Kankou Moussa du rap</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/iba-one-le-nouveau-kankou-moussa-du-rap-2901195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Oct 2020 01:52:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’artiste rappeur Iba One a lancé officiellement son double album le 18 octobre dernier. Le lauréat du prix </em></strong><strong><em>Primud</em></strong><strong><em> du meilleur artiste africain sera en concert le 24 octobre 2020.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

De son vrai nom Ibrahim Mahamadou Fily Sissoko alias <em>Iba-One</em>, le champion, rap magicien, Iba One ; rappeur jeune 5 étoiles ; <em>den missèni tôgo tigui, Dawoulaba, Gladiateur</em>, autant de surnoms à lui seul, vient d’en ajouter un "L’Empereur" avec la sortie du nouvel album le 18 octobre intitulé "Mon Empire".

L’artiste malien avait organisé une conférence de presse le vendredi 9 octobre pour annoncer à ses fans la sortie de son nouvel album prévue le 18 octobre et intitulé "Mon Empire" et également son concert qui aura lieu le 24 octobre 2020 au stade du 26 Mars de Bamako.

Un double album composé chacun de 17 morceaux. <em>"</em><em>J’ai surpris les fans</em><em>"</em>, dit-il. Après plusieurs mois d’inactivité compte tenu de la situation sanitaire du Mali, l’artiste rappeur malien de son vrai nom Ibrahim Sissoko connu sous le nom d’Iba One revient sur la scène musicale pour faire chanter, danser et sauter ses fans avec son nouvel album <em>"</em>Empereur" au bon moment avec le concept de nouveau.

Selon l’artiste, <em>"</em><em>Mon Empire est un album mondial qui marquera ma carrière car il contient tout. Il a pour objectif de valoriser nos cultures afin de nous rappeler des anciennes histoires du Mali vu que notre pays a connu beaucoup de rois mais c’est l’empereur Kankou Moussa qui fut le roi des rois</em><em>"</em>, a-t-il dit.

Donc, l’inspiration m’est venue lors d’un des voyages aux États-Unis d’Amérique. J’ai croisé un juif dans un train. Il m’a demandé si je suis Africain, si oui de quel pays ? Je lui ai dit que je venais du Mali. A mon tour, je lui ai demandé, s’il connaissait mon pays ? Il a répondu par oui et ce qui est drôle, il m’a demandé si je connais Kankou Moussa. Alors, ça m’a étonné de voir à quel point les étrangers s’intéressaient à notre histoire et culture plus que nous les jeunes, poursuit-il.

<em>"</em><em>Moi, ayant appris l’histoire de Kankou Moussa à l’école, je me suis dit Iba, il faut que tu mettes en valeurs tes cultures tout en montrant à ces gens qui viennent utiliser les meilleurs aspects et leçons de nos histoires, que nous savons nous en servir également et à très bon échéance. Tout a débuté en Afrique, c’est la principale raison qui m’a donné l’idée de Mon empire</em><em>"</em>.

En s’inspirant de Kankou Moussa qui fut un modèle pour lui, il a choisi de donner à son nouvel album le titre "Empereur" car il se considère désormais comme l’empereur du rap africain. Avec ce nouveau concept, l’artiste espère pouvoir faire la promotion de la culture malienne et africaine.

Lors de ce concert, Iba One a invité quelques artistes qui ont chanté avec lui dans le nouvel album et d’autres nationaux et internationaux. Après le concert, il ira en tournée pour faire des dédicaces non seulement à quelques artistes comme lui mais à ses fans qui sont à l’étranger.

Iba One a remporté le prix du meilleur artiste ouest africain du Primud. Un concours international qui met en compétition les rappeurs, humoristes, réalisateurs, danseurs et artistes de la musique urbaine et du coupé décalé.

<strong>Aminata Agaly Yattara  </strong>

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<title>Application Malian Tube :  La première start&#45;up de streaming de musique et de films au Mali lancée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/application-malian-tube-la-premiere-start-up-de-streaming-de-musique-et-de-films-au-mali-lancee-2900401.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 07:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’Malian Tube’’ est la 1<sup>ère</sup> start-up de streaming de musique et de film au Mali, incubée par ‘’Bamako Incubateur’’. La cérémonie de lancement de cette application a été effectuée le jeudi dans l’après-midi à la Maison de la Presse. C’était sous la présidence du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mohamed Salia Touré en présence de Mahamadou Tangara, Chef Exécutif officier (CEO) de la start-up Malian Tube.</em></strong>

En effet, selon Mahamadou Tangara, aujourd’hui, les artistes maliens peinent à vivre de leur art si ce n’est pas les concerts. Au même moment, leurs confrères en Europe ont des plateformes de streaming. Ils vivent avec le fruit de leurs œuvres et n’ont pas besoin de faire des concerts contrairement à ceux d’ici. C’est afin de pallier à certains problèmes dont souffre l’industrie musicale malienne, dit-il, que la start-up Malian Tube a été créée. Une application (web- Mobile &amp;Desktop) de streaming comprenant des propriétés de distribution et de protection des œuvres artistiques contre le piratage et le téléchargement illégal.

« On a aussi développé une application mobile et un logiciel permettant aux artistes de suivre l’évolution de leurs gains sur la plateforme. Ils peuvent demander à tout moment  les sommes qui leur sont dues » a précisé le CEO de Malian Tube.

En prenant la parole, le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mohamed Salia Touré affirmera que la présente cérémonie est très symbolique, car matérialisant la nécessaire synergie entre les services de promotion de l’emploi et les services de formation et plus particulièrement les Institutions d’enseignement supérieur et de recherche scientifique.

Selon lui, le contexte actuel de l’emploi dans notre pays, le choix de l’entreprenariat comme moyen de création d’emplois par les jeunes et pour les jeunes se justifie largement. A l’en croire, le marché de l’emploi au Mali reste dominé par l’emploi rural et informel, toute chose qui ne facilite pas l’insertion des milliers de jeunes qui arrivent chaque année sur ce marché.

« Dans de telles conditions, la promotion de l’entreprenariat dans notre système éducatif et la mise en place de programmes d’appui à la création de PME constituent sûrement un créneau porteur pour les jeunes dans le cadre de la promotion de l’emploi. La présente cérémonie s’inscrit dans ce cadre »a-t-il expliqué.

Le ministre a reconnu que la start-up ‘’Malian Tube’’ offre les tendances actuelles et plus particulièrement maliennes en termes de proposition de contenu audiovisuel. Par ailleurs, il a émis le vœu que cette start-up  puisse contribuer au développement artistique et culturel du pays en soutenant les talents et en prenant appui sur le riche patrimoine national.

Aux dires du ministre Touré, ‘’Malian Tube’’ est soutenue au même titre que neuf autres start-ups par le PROCEJ pour un montant total de 171.000.000FCFA, répartis comme suit :51.300.000FCFA sous forme de subvention d’amorçage et 119.700.000FCFA sous forme de crédit bancaire avec à la clé, la création de 116 emplois.  En plus de ce financement, il ajoute que ledit projet (PROCEJ) a soutenu financièrement un programme d’accompagnement et de coaching de ces 10 start-ups pendant un an et que le projet d’Appui à l’Enseignement Supérieur (PADES) va apporter un appui matériel au dispositif d’incubation mis en place au niveau de l’Institut des Sciences Appliquées.

A noter qu’un jeu concours chant sera lancé par le CEO de ‘’Malian Tube’’, Mahamadou Tangara et ses collaborateurs, dénommé ‘’ The Malian Voice’’ durant la semaine prochaine.

<strong>Par Mariam SISSOKO</strong>

&nbsp;

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<title>Musique : Iba One lance sort son nouvel opus &amp;quot;Mon Empire&amp;quot; le 18 octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-iba-one-lance-sort-son-nouvel-opus-mon-empire-le-18-octobre-2900144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Oct 2020 02:36:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'artiste rappeur malien, Iba One, sort un double album ce dimanche 18 octobre. L'information a l'objet d'une conférence de presse tenue le vendredi 9 octobre dernier à l'hôtel Radisson Blue de Bamako. L'artiste et son équipe ont également donné la date du concert  dédicace de l'album prévu le 24 octobre prochain.  </em></strong>

Déjà auteur de deux albums : My frits sorti en 2008 et le double album Rap champion et Dondo Temena en 2012, le jeune rappeur Iba One, fraichement élu meilleur artiste d'Afrique de l'Ouest au Primud d'or  à Abidjan, sort un nouveau double album le 18 octobre prochain.  Le nouvel opus très attendu par le monde musical s'intitule Mon Empire.

Celui qui s'autoproclame Kankou Moussa du rap malien n'est plus à présenter sur la scène musicale malienne et africaine, voire mondiale. Prolifique et incontesté dans son style de rap : l'ego trip, Ibrahim Sissoko surnommé Iba One va enrichir donc sa discographie avec un nouvel opus qui sortira dans les bacs ce dimanche.

Pour ce double album : Vol1 (16 titres) et Vol2 (16 titres), l'artiste a énormément innové en termes de diversité musicale, grâce notamment aux multiples collaborations  avec divers artistes. L'artiste affirme, en effet, avoir invité une dizaine d'artistes nationaux et internationaux comme Oumou Sangaré, Mylmo, Master Soumy,  Rames du groupe Tata Pound, le groupe Calibre 27, Mac One, Young Po, Jeune Griot, Soul Bang's et  Azaya de la Guinée Conakry et Dj Kédjévara. <em>"Et le choix du style musical de chaque artiste invité est respecté", précise Iba One et d'expliquer le choix du titre, "Mon empire" </em>: "C'est parce que je me vois comme un empereur du rap africain aujourd'hui. Je suis le nouveau Kankou Moussa".

Le nouvel album sera disponible dès dimanche 18 octobre sur la plateforme française JTV Digital, principal distributeur et sur toutes plateformes maliennes de téléchargement.   L'artiste a par ailleurs saisi l'occasion pour expliquer les raisons l'ayant poussé à adopter le style de l'égo trip : <em>"Je faisais du rap engagé et conscient avant, mais à l'époque, on ne pouvait faire ça mieux que les groupes Tata Pound et Fangafing. Je n'avais donc pas la chance de m'imposer avec ce même style. C'est pour cela que je me suis tourné vers l'ego</em> <em>trip qui m'a réussi et qui a fait de moi ce que je suis devenu aujourd'hui dans le rap malien",</em> reconnait-il.  Après Mon empire, l'artiste est loin de s'arrêter en si bon chemin.  <em>"J'ai des projets d'albums en 2021 et 2022 et je compte faire plus de collaborations sur ces albums"</em>, se projette-il. Mais d'ici là, l'empereur Kankou Moussa donne rendez-vous à ses gladiateurs (fans) le 24 octobre prochain au Stade du 26 mars de Bamako pour son concert royal.                                                                                             <strong>                                                         Youssouf KONE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maïmouna Dembelé, Artiste&#45;Griotte :  La fille adoptive des griots</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/maimouna-dembele-artiste-griotte-la-fille-adoptive-des-griots-2900168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Oct 2020 02:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette Dame élancée avec un charme étincelant est originaire de Markala, à 35 km de Ségou. Née de Dramane et Oumou Souko, elle est à la fois artiste et griotte. Elle est en effet la fille adoptive des griots (Tadeya). De nos jours peu de gens le savent à part les vielles de la société. </em></strong>

<em>"</em><em>Si tu nais devant un griot, il te prend et dis que tu seras rien d’autre qu’un griot. Il te prend et met sa salive dans ta bouche. Dorénavant tu seras toujours appelé par ses origines. Elle te perce les oreilles si c’est une femme"</em>. C’est ce que symbolise l’expression <em>"Tadeya"</em> qui fait de Maïmouna Dembélé une griotte.

<em>"</em><em>Il n’y a pas de griots dans ma lignée. Et mon père était très connu de Ségou à Markala où tout le monde l’appelle Dramane Djan"</em>, a précisé Maïmouna. Et d’ajouter, <em>"je suis la seule personne dans notre famille à être artiste. Je ne suis pas noble non plus, je suis Wolosso</em> (caste)<em>. Être griot est venu du fait  que les griots eux-mêmes l’ont adopté pour être l’une des leurs</em> (Tadeya)<em>. La preuve en est même que si je me retrouve dans un même évènement que les griots, je parle d’abord avant qu’ils ne prennent la parole. C’est une vielle tradition que presque tout le monde connaît ici chez nous"</em>.

Dans le pays, elle est plutôt très connue comme artiste, chanteuse. «<em>"Je chante beaucoup de styles de chansons. J’interprète les chants griotiques, des chansons en différentes langues tel que Bomou, bamanakan... "</em>, nous confie-t-elle.

<em>"</em><em>J’ai fait 5 albums et effectué beaucoup de tournées dans presque tout le Mali, à travers l’Afrique et le monde grâce à des contrats à l’extérieur du pays"</em>, nous explique la diva de Markala qui habite dans les<em> 759 logements</em> (Bamako). Pour l’artiste, les difficultés font partie de son travail. <em>"J’ai eu des difficultés qui m’ont permis de réussir… Dans la vie, être riche dépend de ta destinée. Dieu merci, ce que j’ai eu durant mon parcours artistique m’a permis d’être ce que je suis"</em>, se réjouit-elle, très reconnaissante.

<em>"</em><em>Aujourd’hui, j’ai ce que je mérite avec Dieu durant ma vie sur terre. Je suis connue en Afrique et à travers le monde et ma musique est très écoutée et appréciée. Être reconnue par ma musique est important. Cela me fait des relations sans que je ne sois pas riche. En tout cas, je rends grâce à Dieu pour cela"</em>, affirme avec une foi manifeste.

A propos du coronavirus, Maïmouna Rappelle que <em>"cette maladie a trouvé beaucoup d’autres maladies dans le monde. De nos jours, la vie n’est pas facile ni pour les peuples ni pour les dirigeants. Seule l’humilité et la compréhension peuvent nous permettre de mieux vivre"</em>. Si les temps sont durs pour tout le monde, ils le sont davantage pour les artistes. <em>"Ce n’est pas facile pour les artistes parce qu’avant s’était les K7. Tu bénéficiais des retombées de la vente ainsi que ton droit d’auteur. Les pirates ont gâté ce marché. Aujourd’hui, la carte mémoire et les clés ont fait que les gens ont oublié les pirates même si c’est aussi une forme vicieuse de piratage de nos œuvres"</em>, rappelle l’artiste-griotte.

<em>"</em><em>Aujourd’hui ont chante par amour et non pour de l’argent. Je passe peu à la télé et pourtant je me porte très bien par la grâce de Dieu. Je continue toujours de chanter et on m’invite à des évènements sociaux (baptême, mariage, animation de tontines…). Ce que je gagne c’est ma chance. A part cela je ne connais pas autre chose"</em>, nous dit la diva de Markala. Pour la jeune dame, le milieu artiste est devenu autre chose.

<em>"</em><em>Si tu n’es pas dans un certain milieu, tu ne peux avoir des villas, des grosses voitures… Moi je ne sais que chanter. Je rends donc grâce à Dieu, à mes parents et remercie mes bons </em>Diatigui (hôtes, bienfaiteurs) <em>comme les voisins, les parents, les amies qui m’aiment et m’invitent à leurs évènements. D’autres aussi, en dehors des manifestations et cérémonies sociales, me font des gestes"</em>, nous confie-t-elle.

Actuellement, elle est en train de composer de nouvelles chansons avec comme thèmes le monde, la vie. Mais, elle a un autre projet qui lui tient à cœur : <em>"Hami ban kan"</em>, c’est-à-dire <em>"on a des soucis"</em> ! Quels soucis ? <em>"Le mariage de nos enfants filles et garçons avec des traditions qui rendent difficile la situation"</em>, assure-t-elle. Le projet vise donc à faciliter les démarches du mariage. Malheureusement, la crise sanitaire liée à la Covid-19 a retardé le lancement officiel de cette initiative prévue à Markala.

Le projet est porté par une association pour le bonheur des mères, des filles et des garçons. <em>"Il y a beaucoup de mères qui refusent les traditions par peur du regard des autres. Pourquoi faire comme les autres aussi et si tu n’as pas les moyens alors ? Cela se traduit par le retard du mariage. Il y a beaucoup de choses qu’on s’impose dans le mariage alors qu’ils ne sont pas une obligation, ni pour la constitution, ni pour le maire, ni pour nos religions. J’ai eu à participer à des débats à la télé concernant le projet"</em>, déclare Maïmouna Dembélé.

<em>"</em><em>Je prie beaucoup pour le Mali… Nous sommes frères et sœurs du même père et mère. Que la paix règne dans tous les pays du monde, surtout au Mali. Que Dieu nous préserve de toute sorte de conflit, de la Covid-19… Que Dieu nous donne longue vie et bonne santé"</em>, conclut Maïmouna Dembélé. Même si elle baigne dans un certain anonymat aujourd’hui, elle n’a pas pourtant baissé les bras et compte bientôt relancer sa carrière !

<em>Propos recueillis par </em>

<strong>Reine Edith Magnificat Dembélé</strong>

(<em>stagiaire</em>)]]> </content:encoded>
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<title>Bama Art et Orange Mali, un partenariat gagnant&#45;gagnant</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/bama-art-et-orange-mali-un-partenariat-gagnant-gagnant-2898311.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Oct 2020 01:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 19ème édition de Bama Art a  vécu  du 2 au 4 octobre 2020 à  la Place du cinquantenaire. Un show apprécié des bamakois avec la présence de Orange-Mali et ses services.
Après une absence de près de 10 mois à  cause de la pandémie de la maladie du coronavirus,  l 'événement culturel prisé des Bamakois  qui les occupent les premiers week-ends dans une ambiance festive.
Bama Art est une compilation de variétés  ( animations,  orchestres,  gastronomie etc). 50 stands étaient présents à  ce grand rendez-vous, expositions de produits artisanaux,  de la gastronomie et autres articles pour la joie des visiteurs.
La grande présence est surtout  l'agence d'Orange Mali sponsor officiel de Bama Art depuis son top départ.
Comme expliqué  par l'artiste comédien, l'humouriste Yoro Diakité non moins animateur de Bama Art organisé  par Africa Scène avec le sponsoring de Orange Mali, est une grande contribution pour la culture malienne et son développement, sans oublier que l’événement se veut être  un tremplin  pour la paix et la cohésion sociale .
L’organisation de Bama Art par Africa Show avec l'accompagnement de Orange Mali, est un partenariat gagnant-gagnant.
En effet Bama.Art permet à l'opérateur téléphonique de se rapprocher encore plus de ses clients avec la  présence de  son agence mobile qui facilite aux clients ses mouvements pour effectuer différentes actions (transferts, achats de puce ou tickets de entrée à Bama Art). En plus des diffusions de ses spots publicitaires, les commerciaux  de Orange quant à eux proposent les offres aux spectateurs. Une disponibilité  fort appréciée de spectateurs.  "Bamba Art est un cadre idéal surtout en cette période  de notre pays. C est l’occasion pour nous de voir des artistes rares sur notre scène telle Rokia Traoré.  Outre cela avec la présence de Orange, nous avons beaucoup de facilité " témoigne Alfousseyni Dao un spectateur.
S'agissant  de la sécurité,  le régisseur Founé Traoré assure que toutes les dispositions étaient prises pour garantir  la sécurité  des personnes  et de leurs biens. Un week-end riche en couleurs que les organisateurs de l’événement compte agrémenter encore plus dans le futur, surtout s’ils parviennent à être soutenus dans la prise en charge des cachets des artistes.
<strong>Khadydiatou Sanogo</strong>/<strong>Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : Dr Keb sort un nouvel album le 20 novembre prochain    Le nouvel opus de l&amp;apos;artiste rappeur malien, Dr Keb, intitulé &amp;quot;Reality&amp;quot; (Réalité) sera dans les bacs le 20 novembre prochain. L&amp;apos;information a été donnée le  25 septembre dernier à la faveur d&amp;apos;une conférence de presse.</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-dr-keb-sort-un-nouvel-album-le-20-novembre-prochain-le-nouvel-opus-de-lartiste-rappeur-malien-dr-keb-intitule-reality-realite-sera-dans-les-bacs-le-20-novembre-prochain-linfo-2898057.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Oct 2020 01:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeune rappeur malien, Dr Keb, est sans doute l'un des artistes rappeurs maliens les plus en vue ces dernières années. Un succès qui s'explique non seulement par son talent  d'artiste, mais aussi par sa constance en termes de productivité musicale. Chose qu'il confirme avec un nouvel album intitulé Reality  (réalité en français) qui sort le 20 novembre prochain. C'est ce qu'ont  annoncé l'artiste et son équipe le vendredi 25 septembre dernier à la faveur d'une conférence de presse tenue au centre Awa Djèma de Kalaban Coro.

En effet, après son premier album Two Face (double face) sorti en 2017 et ses deux mixtapes (Let me celebrate my victory) (laissez-moi célébrer ma victoire) en 2018 et Cèsiri (serrer la ceinture) en 2019, et nombreux autres singles à succès, le jeune rappeur malien Amadou Kébé alias Dr Keb revient avec Reality, son deuxième album.

Le nouvel opus de l'enfant de Kadilo est composé de quatorze (14) titres et quelques bonus dont l'intro. Comme à son habitude, Dr Keb vacille entre différents genres musicaux sur cet album, à savoir le rap, l'afrobeat, le reggae, le R&amp;B ou encore des sonorités mandingues. Pour réussir ce melting-pot musical, l'artiste a invité plusieurs artistes de renommée internationale comme Tiken Jah Fakoly, Habib Koité, 2BTo, King KJ, Casha, Baleme, Soul Bang's (Guinée) et  le groupe All Black de la Cote d'Ivoire.

<em>"Comme le titre l'indique, je parle des réalités de notre société dans cet album. La réalité du citoyen lambda, la réalité que nous vivons quotidiennement. Au-delà des réalités de notre pays, je parle aussi de ma vie personnelle et mes aspirations en tant qu'artiste"</em>, a expliqué le jeune rappeur  qui ambitionne de traverser les frontières avec ce nouvel album et exporter la musique malienne comme d'autres l'ont fait avant lui.

A noter qu'un concert dédicace de l'album, fruit d'une collaboration entre la Team Dr Keb et l'Agence de communication Diez Star, se tiendra le 6 novembre prochain au Ciné Babemba de Bamako. Après cette avant-première, un concert grand public sera donné  <em>"certainement au palais des sports de Bamako".</em> La date de ce concert fera l'objet d'un communiqué de la part des organisateurs, très prochainement. <strong>                                </strong>

<strong>Youssouf KONE   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hip –hop : Dr Ked sort un nouvel  album intitulé ‘’Reality’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hip-hop-dr-ked-sort-un-nouvel-album-intitule-reality-2897360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2020 11:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le succès de son premier album ‘’Two face’’,  le  rappeur malien Dr Ked met au marché un second album de quatorze titres intitulé ‘’ Reality’’.  Cet  album caractérisé par un mélange de genre musical à savoir le  Hip-hop, l’Afrobeat, le  Reggae, Mandingue... regroupe plusieurs artistes africains de renommée internationale  dont Habib Koité du Mali, Tjiken Ja Fakoly de la Côte d’Ivoire et  la révélation de la musique guinéenne, Soul Ben’s...  Ce mélange de style musical  de l’artiste malien Amadou Kébé alias Dr Ked  touche du doigt  les réalités de la société malienne et celles que l’artiste même vit au quotidien.

« Je parle surtout de plusieurs thèmes dont  nos réalités sociétales, la conduite du rappeur avec les siens, de ma propre vie et celles des autres », explique l'artiste lors de la conférence de presse de lancement de son nouvel album. Lequel justifie les nombreuses collaborations avec d’autres artistes comme une manière de se surpasser et d’exporter la musique urbaine malienne à travers le monde.  «  Je veux conquérir le monde », lance Dr Ked, entouré de son manageur et les membres du ‘’ Team Dr » avec lesquels il projette une série de concert à Bamako et à l’intérieur du  pays. Pour ce faire, il a signé une convention d'organisation  de concert avec la structure Diez star au Ciné Babemba.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tata Pound :  &amp;quot;Dénoncer les maux de la société, rôle principal d’un rappeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/tata-pound-denoncer-les-maux-de-la-societe-role-principal-dun-rappeur-2897143.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Sep 2020 01:37:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe Tata-Pound a organisé un grand concert au Palais des Sports de Bamako le lundi 21 septembre 2020 pour célébrer ses 20 ans de carrière. Dixon ayant arrêté la musique pour se focaliser sur sa foi musulmane au Dawa, le Groupe a choisi 20 rappeurs de toutes les générations qui voudront chanter les couplets de Dixon sur les morceaux lors du concert. 20 ans de carrière, 20 ans de succès ! Nous avons rencontré le Groupe pour savoir ses réalisations, ses perspectives, ses conseils pour les jeunes. Entretien.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Mali-Tribune<em> : Comment a été créé votre groupe et pour quels objectifs ?</em></strong>

<strong>Tata-Pound<em> </em></strong><em>: </em>Le groupe Tata Pound était à la base un grin d’amis des quartiers de Badala et du Quartier-Mali. Le nom du groupe était Tata City avec plus d’une vingtaine de jeunes. Tata City a vu le jour dans les années 1995 et est devenu Tata Pound vers 1997 avec seulement membres du groupe Tata City à savoir Sidy Soumaoro (Ramsès), Adama Diarra (Djo Dama) et Mamadou Dicko (Dixon). L’appellation Tata fait référence au mur protecteur de la ville de Sikasso.

<strong>Mali-Tribune : <em>Depuis la création du groupe combien d’albums avez-vous à votre actif ?</em></strong>

<strong>Tata-Pound : </strong>Nous comptons aujourd’hui 4 albums : <em>"Rien ne va"</em> en 2000, <em>"Ni Allah sonama",</em> en 2001, <em>"Révolution"</em>, en 2006 et <em>"Lekessé"</em> en 2011.

<strong>Mali-Tribune : <em>20 ans de carrière, quels sont les sentiments qui vous animent ?</em></strong>

<strong>Tata-Pound : </strong>Nous sommes animés par un sentiment de fierté pour les messages positifs de la population mais aussi un sentiment de tristesse vu l’état du pays. Nos chansons qui sont à la base des dénonciations depuis les années 2000 sont toujours d’actualité 20 ans après.

<strong> </strong><strong>Mali-Tribune : <em>Quelles sont vos aspirations et perspectives pour les années à venir ?</em></strong>

<strong>Tata-Pound : </strong>Les projets sont d’abord et avant tout les tournées nationales et internationales pour faire revivre les anciens morceaux du groupe et aussi continuer notre mission de conscientisation et d’éveil.

<strong>Mali-Tribune : <em>Quels conseils donnez-vous aux jeunes rappeurs ?</em></strong>

<strong>Tata-Pound : </strong>Ils sont talentueux, ils doivent juste savoir qu’un rappeur est un prêcheur et que c’est un devoir pour eux d’envoyer aussi des morceaux de conscientisation vu que la population malienne est majoritairement jeune donc fans du rap.

<strong><em>Propos recueillis par</em></strong>

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

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<title>Madou Sidiki Diabaté :  Etre griot ou artiste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/madou-sidiki-diabate-etre-griot-ou-artiste-2896280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 02:16:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Madou Sidiki Diabaté donne son avis sur la notion entre griot et artistes. </em></strong>

<em>"</em><em>Je m’appelle Madou Sidiki Diabaté, je suis un joueur de Kora et un griot. Je ne me considère pas comme un artiste. Dans la famille nous sommes joueurs de kora de père en fils. La différence entre un griot et un artiste, c’est qu’on nait griot, mais on ne nait pas artiste, on le devient"</em>, disait Madou Sidiki Diabaté à son public lors d’une tournée en Inde.

Le griot chante de façon circonstancielle ou à l’occasion de certains grands événements. <em>"Les griots sont les détenteurs de notre tradition. Ils sont chargés de préserver notre patrimoine musical et vivent des louanges. L’artiste qui n’est pas un griot n’a pas cette chance"</em>, définit Mamoutou Kéita, professionnel de la musique. Le griot est là pour faire les louanges de son Diatigui, d’un noble lors d’un évènement culturel, social, économique.

Au Mali, la notion d’artiste est apparu avec presque les orchestres (Les Ambassadeurs du Motel, le Raid-band du Buffet Hôtel de la gare, le Badema National, Koulé Star, le Kéné Stat, le Super Biton, le Kanaga, le Félou Star, le Bronconi de Niono) qui ont modernisé la musique traditionnelle malienne. Ils ont favorisé l’éclosion des talents qui n’étaient pas des griots comme Salif Kéita, Idrissa Soumaoro, Sory Bamba, Koko Dembélé… A noter que les sociétaires des orchestres nationaux étaient payés par mois par l’Etat même. Un griot peut devenir artiste, cela se sent au niveau de l’arrangement, de l’orientation de sa musique et de la production. Actuellement tout le monde se dit artiste, car être griot est souvent péjoratif quelque part avec l’évolution de la société. Fondamentalement ça ne pose pas de problème entre griot et artiste vu que c’est un milieu ouvert.

Habib Kouyaté est le parfait illustration du griot-artiste. Il ne fait pas une musique griotique comme connue, mais plutôt artistique. Il est dans la création artistique avec son groupe <em>"Bamada"</em> et son style "Doson-dansa", une musique et une danse du terroir khasonké (Kayes).

Sinon un artiste peut aussi devenir un griot de façon circonstancielle, mais pas fréquente. <em>"Au cours des mariages et des baptêmes, de plus en plus d’artistes se mettent à chanter les louanges des gens. C’est pour de l’argent mais entre eux ça pose aucun problème"</em>, souligne M. Mamoutou Kéita, professionnel de la musique au Mali.

Mais, il y nouvelle catégorie aujourd’hui : les chanteurs de zikr (cantiques religieux). Selon Mamoutou Kéita, <em>"ils sont plus griots aujourd’hui que les griots et plus artistes que les artistes eux-mêmes. Chacun a sa manière pour avoir à manger"</em>.

Dans le temps beaucoup de nos guitaristes étaient des griots avant les grands orchestres. Iles étaient les virtuoses du ngoni, de la kora, du tama, du balafon. Des instruments de plus en plus délaissés par la nouvelle génération au profit d’autres sonorités faciles à réaliser grâce aux nouvelles technologies.

<strong>Reine Edith Magnificat Dembélé</strong>

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<title>Iba Montana en concert : &amp;quot;IBK est parti, je serai en concert le 26 septembre au Stade du 26 Mars&amp;quot; !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/iba-montana-en-concert-ibk-est-parti-je-serai-en-concert-le-26-septembre-au-stade-du-26-mars-2896282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 01:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>La semaine passée, le jeune rappeur très contesté de l’ancien régime, Fousseïni Sissoko dit Iba Montana, a animé une conférence de presse pour annoncer son futur concert prévu le 26 septembre 2020 au Stade du 26 Mars à partir de 18h.</em></strong>

Après plusieurs tentatives sans suite, le jeune Iba Montana a enfin le quitus d’animer un concert au Mali. Le rappeur contesté par nombre de personnes de part son style un peu hors du commun et ses opinions dures contre l’ancien régime sera en concert à Bamako le 26 septembre 2020, au Stade du 26 Mars. Iba ou Tana par les ‘’Fans’’ a toujours été empêché d’animer des spectacles. Souvent même interdit de chanter. Pour ses concerts, il était obligé d’aller dans d’autres pays sous-régionaux. <em>"IBK est parti, je serai en concert le 26 septembre 2020 au stade du 26 Mars",</em> a-t-il crié.

Iba ne fera plus comme auparavant. Ce jeune apparaissait dans ces clips avec des armes légères et appelaient les jeunes à s’armer et à se défendre, dit qu’il va changer. <em>"Je vais demandé aux jeunes maintenant de faire du bien"</em>, promet-il. Il a aussi ajouté que son style n’était pas une instigation à la violence mais une façon de mettre l’écran sur la vraie vie de bons nombres de jeunes sans écoles, sans éducation et sans avenir. <em>"Au fait je décriais notre vie"</em>, a-t-il dénoncé et de préciser, <em>"le régime a changé moi aussi je vais changer". </em>

Le concert aura lieu le 26 septembre prochain. Il sera animé par l’artiste Iba Montana de 18h à 22h, a assuré son manager. <em>"Que tous les fans de Iba sortent. Il y’aura du nouveau et beaucoup de surprises. Des nouvelles chansons. Le reste est à vivre au stade du 26 Mars le 26 septembre prochain avec Iba Mountana",</em> a lancé la principale organisatrice, Fatoumata Mahamane Touré.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entretien avec Djo Dama du groupe Tata Pound : &amp;quot;Nous sommes fiers de fêter les 20 ans de carrière de Tata Pound&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/entretien-avec-djo-dama-du-groupe-tata-pound-nous-sommes-fiers-de-feter-les-20-ans-de-carriere-de-tata-pound-2895144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Sep 2020 01:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Disparu de la scène musicale depuis 2012, le groupe légendaire du rap malien, Tata Pound (composé de Ramses, Djo Dama et Dixon) signe son retour au-devant de la scène, le 21 Septembre prochain, pour la célébration de ses 20 ans de carrière. Un concert géant qui réunira une vingtaine d'artistes maliens autour du groupe. Pour en savoir plus sur cet évènement et ce retour sur scène de Tata Pound, nous avons rencontré Djo Dama qui a bien voulu répondre à nos questions.    </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Après votre album "Révolution", vous avez disparu des radars musicaux. Alors, comment expliquez-vous cette absence subite du groupe Tata Pound ? </em></strong>

<strong>Djo Dama : </strong>Avant notre dernier album sorti en 2012, il faut rappeler que chacun de nous menait déjà une carrière solo. Cela n'avait rien à avoir avec le groupe. Chacun de nous avait une destinée également  en dehors du rap. Mais il fait préciser que cette pause était une pause naturelle. Il n'y a pas eu de problème au sein du groupe. Nous avions fait cette pause tout simplement parce qu'on devrait tracer chacun notre chemin dans la vie.

Moi dans l'agrobusiness, Dixon vers la religion et Ramses continuait dans le domaine artistique. Tata Pound a toujours été là, même si on n'était pas forcément sur la scène. Le groupe vit toujours et ne compte pas disparaitre aussitôt.

<strong><em>Tata Pound signe son retour sur scène le 21 septembre prochain avec un concert inédit. Pouvez-vous nous en parler ?</em></strong>

Effectivement, nous préparons un concert qui se tiendra le 21 septembre prochain au palais des sports de Bamako. Un concert qui consacre la célébration des 20 ans de carrière du groupe et aussi des 60 ans d'Independence du Mali.

Tata Pound est un groupe qui n'a pas rompu définitivement avec la scène musicale. Dixon et moi vaquions certes à nos occupations, mais Rames lui n'a pas quitté la scène. Ce concert est un grand évènement à travers lequel nous voulons  dire aux Maliens qu'on est toujours là et que nous ne cesserons jamais, par notre art, de contribuer à l'édification de notre pays.

A l'occasion de ce concert, nous avons prévu de chanter 20 chansons qui sont du groupe Tata Pound. Nous avons fait une compilation de nos chansons produites depuis le début de notre carrière. Il y aura de nouvelles chansons.

Pour ce faire, nous avons invité 20 artistes rappeurs maliens. Chacun de ses jeunes va  remplacer Dixon sur une chanson car Dixon ne sera pas de la partie parce qu'il est actuellement en mission religieuse aux Etats Unis. Parmi ces 20 rappeurs, nous pouvons citer, entre autres, King Massassy, Master Soumy, Mylmo, Iba One, Dr Keb, Young Po, Gaspi, Calibre 27, Balémé, Nigga Fama. Il y aura aussi des artistes comédiens comme Kanté, Petit Guimba et Claba. Ces jeunes ont accepté notre invitation et nous promettons que le public aura un bon moment avec les artistes.

<strong><em>L'organisation d'un tel évènement demande des efforts financiers conséquents. Avez-vous des partenaires qui vous accompagnent pour sa réussite? </em></strong>

L'organisation d'un concert est toujours assurée par les partenaires. Un artiste ne peut pas, lui seul, organiser son concert digne de ce nom. Le principal organisateur du concert est l'agence de communication Comaf d'Idrissa Maïga (IDI). Il y a beaucoup d'autres personnes qui sont associées à l'organisation de l'évènement. Cependant, la porte reste ouverte à d'autres partenaires désireux de se joindre à l'évènement.

<strong><em>Vingt (20) ans de carrière du groupe, quel bilan ?</em></strong>

Aujourd'hui, je peux dire que le groupe Tata Pound a contribué à l'éveil des consciences au Mali à travers le rap. Notre musique n'a d'autres objectifs que de dénoncer les tares de la société, surtout la mauvaise gouvernance. Au-delà de la classe politique, nous dénonçons les mauvais comportements de la société.

Des messages que nous avons fait passer et continueront de le faire. Je peux dire aujourd'hui que notre lutte n'a pas été vaine car nous avons pu apporter notre contribution, même s'il faut reconnaitre que les Maliens ne nous avaient pas compris au départ, mais après ils ont adhéré à notre cause. Aujourd'hui, Tata Pound est écouté et respecté au Mali. Je crois que c'est une des récompenses de notre combat.  Nous sommes fiers de fêter les 20 ans de carrière de notre groupe.

<strong><em>Après ce concert, quels projets pour</em></strong> <strong><em>Tata Pound ? Allez-vous continuer le rap ?</em></strong>

Après le concert, on verra si on doit continuer la musique. Mais le projet qui nous tient vraiment à cœur, dans l'immédiat, c'est la création d'une association pour faire véhiculer les valeurs du groupe Tata Pound. On aura des représentations dans toutes les régions du pays afin que les valeurs du groupe puissent être inculquées à la nouvelle génération. Quand on parle de valeurs de Tata Pound, il s'agit des valeurs humaines, citoyennes et patriotiques qui ont été prônées par des modèles comme Thomas Sankara, Modibo Kéïta, Mouammar Kadhafi, entre autres. Ces valeurs concernent la souveraineté du peuple, elles veulent des citoyens modèles. Elles combattent la mauvaise gouvernance et la corruption, elles encouragent la transparence dans la gestion de l'Etat. Elles réunissent les fils du pays autour de la construction d'un Mali fort et prospère.

<strong><em>Comment jugez-vous le rap malien aujourd'hui ? </em></strong>

Je crois que le rap malien évolue, mais le constat est qu'il y a  aujourd'hui beaucoup de jeunes rappeurs qui ne suivent le chemin de Tata Pound. Il est vrai que l'artiste peut s'ouvrir à d'autres styles musicaux, mais le rap est un genre qui consiste à dénoncer, à éduquer et à conscientiser. Cependant, il y en a qui font du rap engagé comme Tata Pound. Ce que je déplore, le plus, c'est le rap qui encourage la délinquance au lieu de la dénoncer. Il y a des jeunes rappeurs font la promotion de l'alcool et la drogue. Je pense que ces jeunes doivent revoir leur style car l'objectif du rap n'est pas la culture du mauvais comportement, mais plutôt l'inverse.

<strong><em>Quel message avez-vous à l'endroit des jeunes artistes maliens, notamment les rappeurs ? </em></strong>

J'invite les jeunes à apporter leur pierre à l'édifice national. Nous sommes tous des acteurs ce pays. Chacun doit contribuer à sa manière. Aux jeunes rappeurs, j'exhorte à la conscientisation et non à encourager les mauvais comportements. Le rap est fort et il peut faire passer des messages forts à l'endroit de la population et de la classe dirigeante.

<strong>Réalisé par Youssouf KONE   </strong>

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<title>Musique :  Black Racine, un duo aux ambitions illimitées</title>
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<pubDate>Sat, 12 Sep 2020 01:02:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fouss Bill de son vrai nom Sanou Amadou et Dion Jean Ferdinand connu sous l’appellation de Jean D Zélé, tous deux Ivoiriens, se sont connus au Mali en 2009 et c’est ainsi que commence un nouveau chapitre de leur vie.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dion Jean Ferdinand artiste chorégraphe, danseur traditionnel, musicien et son binôme Sanou Amadou, lui aussi, chorégraphe, danseur traditionnel, musicien, auteur et compositeur après leur rencontre au Mali et quelques échanges, ont vu qu’ils ont une ambition en commun, faire carrière dans le <em>"Reggae"</em>, ils ont ensuite donné naissance à un groupe baptisé <em>"Black Racine"</em>.

Au cours d’une création artistique, au Mali en 2009, de la troupe de danse appelé <em>"Tanably"</em> que Fouss Bill et Jean D Zélé se sont connus. Depuis ce jour, ils ne se sont plus quittés. Une fois retourné en Côte-d’Ivoire, ils ont continué à collaborer. En 2010, ils sont revenus au Mali et ont intégré un groupe du nom de <em>"Welekan"</em>, à Bamako <em>"la ville des trois caïmans"</em>, comme chorégraphe.

À travers ce groupe, ils ont dansé derrière plusieurs artistes de renommée nationale et internationale, participé à des festivals et ont faits mainte fois des tournées partout en Afrique. Grâce à <em>"Welekan"</em>, ils ont pris part au festival Guéva Man en Côte d’Ivoire, au festival du Dialogue et du Corps au Burkina Faso, au Festival des Masques en Guinée Conakry, au festival des masques à Markala au Mali et à plusieurs autres festivals.

Après plusieurs tournées en tant que Chorégraphes, en 2018, les deux ambitieux décident d’ajouter un plus à la danse. Fouss Bill met à nu une idée originale à son binôme, de combiner la danse traditionnelle au reggae et ensuite entamer une carrière musicale. C’est ainsi qu’a vu le jour le groupe <em>Black Racine</em>, un groupe qui mixte les danses et musiques traditionnelles dans le reggae.

C’est depuis que commence un dur labeur et un travail sans relâche pour vite mettre en lumière leur premier album (CD) intitulé <em>"Dernier Jugement"</em>. Cet album a officiellement été lancé le 8 juin 2018 à Abidjan. Un album composé de 8 titres.

Le groupe est plus fréquent au Mali, le pays où tout a commencé et la Côte d’Ivoire leur pays d’origine. Black Racine, grâce au reggae veut écrire autrement un nouveau chapitre de la musique Africaine.

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<strong>Le dur labeur portera ses fruits</strong>

Selon les deux artistes, seul leur effort et leur dévouement les aidera à réaliser des gros projets dans la musique.

<em>"Tout ne peut pas être rose. Au début on peut être confronté à plusieurs problèmes, mais c’est en se serrant les coudes qu’on va pouvoir remonter tous les obstacles et laisser notre nom dans l’histoire musicale",</em> explique-t-ils avec un grand sourire et une grande lueur d’espoir sur leur visage.

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<strong>Hamady Sow</strong>

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<title>Mali Musique :  Mylmo : J&amp;apos;ai vu le coup d’état du 18 août 2020 louche et flou…</title>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2020 13:06:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>maliweb.net -</em> </strong>Cinq jours après la démission du président IBK et la prise du pouvoir par la junte, dirigée par le colonel Hassimi Goïta, le rappeur et parolier Mylmo vient de produire un single. Un brûlot plutôt, car le single divise l’opinion, avec des commentaires majoritairement virulents contre l’artiste étiqueté comme un soutien du régime IBK.

Nous sommes allés à sa rencontre, dans son quartier populaire  à Daoudabougou, pour qu’il nous  parle de cette chanson, intitulée CPI (Coup de Point d’Interrogation).

Dans la chanson CPI, l’artiste Mahamadou Soumounou dit Mylmo met en doute le slogan de « militaires sauveurs », comme scandé depuis le coup de force du 18 Août. Il penche plutôt pour la thèse d’un complot contre le peuple malien, ourdi par les militaires et IBK. Pour étayer cela, Mylmo évoque la facilité « déconcertante » avec laquelle l’opération a été menée, la « gentillesse » avec laquelle IBK a été extrait de chez lui. Ce n’est pas tout. Il rappelle également l’absence de Karim Keïta et Aminata Maïga, fils et épouse d’IBK, sur le sol malien au moment du coup de force.

Bref, pour le rappeur, il s’agit d’une mise en scène savamment orchestrée et le musicien va jusqu’à affubler les principaux responsables de noms d’acteurs connus: IBK est Jack Bauer, l’iman Dicko est Michael Scofield et  Boubou, le Professeur de Casa de Papel ; quant à l’armée, c’est bien sûr le grade de Colonel. Militaires, religieux, politiciens ou populations, chacun en prend pour son grade dans ce brûlot de l’artiste engagé.

Quant à sa motivation pour produire cette chanson, Mylmo explique qu’il a « vu le coup d’état du 18 août 2020  louche et flou. Comment depuis 5h du matin, on entend des coups de feu, et pourtant ni le président IBK, ni son Premier Ministre Boubou Cissé ne cherchent à fuir ? Paradoxe, le fils du président Karim Keita parvient à s’échapper. Je me suis donc poser la question de savoir ce qu’on complote après le départ du Président IBK. L’heure est à l’inquiétude… J’ai peur pour le devenir du Mali car, à chaque coup d’état, le Mali recule de 10 ans. Il est temps de se réveiller. Est-ce qu’un coup d’état était la solution pour mettre fin aux souffrances des populations ? Le  Mali en a connu quatre, mais où il est le résultat ? Il y a beaucoup d'interrogations autour de ce coup d’état ; c’est un jeu politique pour berner le peuple malien, c’est un film d’action. J’ai peur de ces religieux dans un Etat laïc comme le Mali. Pourquoi l'iman Dicko a un parti politique et pourquoi ne veut-il pas avouer qu’il est un politicien? », s’interroge l’artiste musicien.

« Je suis l’actualité malienne depuis de 2013. Malheureusement pour les Maliens, à chaque fois je sors une chanson, ils pensent que j’ai été acheté pour faire cela. Mais ils prennent cinq ans pour comprendre le sens de mes  chansons. A chaque fois qu'il y'a un événement, je fais un single pour clacher tout le monde (opposant, majorité,…). Que les maliens sachent que je ne fais pas de politique : je suis un artiste, libre de penser. Je pense que la population est très naïve et trop émotive face à ce coup d’état, car c'est comme si l’on jette un morceau de viande à son chien qui se jette là-dessus avec voracité. Ma chanson peut faire mal, mais je dis la vérité. Au lieu d'un coup d’état, c'est un "coup d'interrogation", estime Mylmo.

L’artiste explique qu’il ne soutient pas le mouvement  M5-RFP car, selon lui, c’est une lutte d’intérêts personnels qui cherchent à défendre leurs places…

https://m.youtube.com/watch?feature=youtu.be&amp;v=eXdYnWgu0jg

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : Qui est  Dr Keb, la nouvelle coqueluche du rap malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-qui-est-dr-keb-la-nouvelle-coqueluche-du-rap-malien-2892763.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Aug 2020 01:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En 5 ans de carrière, le jeune rappeur Dr Keb s'est forgé une solide réputation dans le microsome du hip-hop malien. Depuis 3 ans, le prince de Kadiolo connait une ascension fulgurante, qui fait de lui la nouvelle coqueluche de la scène musicale malienne.  </em></strong><em>A</em>ujourd'hui, il est difficile de parler du rap malien sans évoquer le nom de Dr Keb, qui s'affiche comme l'une des figures montantes de la scène musicale malienne. Depuis la sortie de son premier album intitulé Two Face (double face) "en 2017, le jeune rappeur ne cesse de prendre des galons dans le <em>"game"</em> au Mali. Son concert <strong>"live"</strong> au stade Omnisports Modibo Kéïta, le 28 septembre 2019, à guichet fermé, vient confirmer son statut du jeune artiste malien le plus adulé du moment. Révélation de la Nuit des Stars et nominé dans la catégorie rap de Mali Awards 2019, Dr Keb est indéniablement la nouvelle coqueluche du rap malien. Mais avant ces heures de gloire, il y a eu du chemin parcouru. Faisons une rétrospection dans la vie et les débuts de l'artiste dans la carrière hip-hop.

De son vrai nom Amadou Kébé, Dr Keb voit le jour au Ghana où ses parents étaient installés depuis des années. Mais très jeune il est envoyé au Mali, notamment chez une tante paternelle à Somadougou dans la région de Mopti. <em>"C'est là où j'ai commencé mon école entre mes 6 et 7 ans"</em>, nous confie l'artiste, d'un air nostalgique. Il y effectue ses études primaires avant de poursuivre le second cycle dans sa ville d'origine, Kadiolo, dans la région de Sikasso. Après son diplôme d'études fondamentale (DEF) le jeune Amadou est orienté à Zégoua vers la frontière Mali-Burkina pour le lycée. Il n'y passera qu'une année en obtenant un transfert pour son retour au lycée de Kadiolo, où il décroche le baccalauréat en 2012.

<strong>Un grand frère "providentiel"</strong>

Si de nombreux artistes sont épris de leur art depuis le jeune âge, l'attitude de Dr Keb (Keb comme Kébé, Dr parce qu'il estime que ses chansons soignent ses fans), ne le prédestinait pas une carrière de musicien. Il n'avait aucun intérêt pour la musique. <em>"J'étais plutôt concentré sur mes études et je me disais que c'est la seule voie à suivre pour moi",</em> se souvient l'artiste avec un sourire qui semble le plonger dans un passé lointain. Mais c'était sans compter sur le destin. Toutefois, s'il y avait quelqu'un dans la famille Kébé sur qui l'on pouvait parier pour mener une carrière artistique, c'était le grand-frère de Keb, <em>"Mister Lova"</em>, qui s'était illustré comme le meilleur rappeur à Kadiolo. <em>"Il était avec un ami et leur groupe s'appelait Wi Mix Clan. Mais quelques années après, il a arrêté la musique pour des raisons personnelles"</em>, ajoute-t-il.

Et si Mister n'était qu'un guide providentiel pour Keb qui était destiné à une carrière artistique ? L'on peut répondre par l'affirmative depuis que Mister Lova a laissé la scène à son jeune frère. <em>"Quand Mister a arrêté la musique, il nous amenait souvent des instrumentaux pour mes amis et moi. C'est en écoutant les anciens CD Mister Lova que nous avons été attirés dans la musique et au fil du temps nous avons décidé de créer un groupe qu'on appelait "Guetto Black Boys" (GBB). J'étais le plus timide du groupe et j'avais honte de chanter, surtout en présence de mon grand-frère"</em>, nous explique Kébé.

Avec le soutien de l'ancien rappeur, GBB enregistre leur première chanson qui ne connaitra pas un grand succès. Mais le groupe ne baisse pas les bras.

Il  sort deux autres singles GBB is back (GBB est de retour) et An Da Lama (on est déterminé) qui vont les révéler le groupe à la population de Kadiolo et environnants, où ils sont invités lors des cérémonies et des soirées dansantes. Mais ce succès ne durera pas : <em>"Il fallait que je me concentre sur mes études. Le bac m'attendait et les autres n'ont pas voulu continuer sans moi."      </em>

Après l'obtention de son baccalauréat en 2012, Dr Keb arrive à Bamako pour ses études universitaires. Il s'inscrit en lettres modernes à la Facultés des lettres et sciences du langage (FLSL). Son arrivée dans la capitale suscite l'envie de l'artiste à poursuive sa passion. Si Keb devait réussir dans sa carrière musicale, c'est bien ici à Bamako. Il en était certain. Il a continué à écrire des textes et <em>"quand mon père m'envoyait de l'argent pour mes dépenses, je prenais 10. 000 ou 5000 Fcfa pour aller faire un single dans un studio amateur de mon quartier de Kalaban Coro",</em> se rappelle-t-il.

<strong>Avoir un mental d'acier    </strong>

Au fil des mois, Keb se fait connaitre dans son quartier à travers quelques chansons. Il décide ensuite d'aller vers son rêve. Mais il devra faire face à une montagne de difficultés. <em>"Tout d'abord, j'ai eu beaucoup de faux rendez-vous quand j'ai décidé d'aller voir des studios professionnels. Il y a des studios où on m'a vraiment fait tourner et d'autres dans lesquels des arrangeurs ont voyagé avec mes sons pendant deux, trois mois, sans nouvelles. Il y en a aussi qui m'ont chassé de leur studio parce que je n'étais pas l'un des artistes dont ils avaient besoin. C'est-à-dire un artiste déjà reconnu"</em>, dit-il avec amertume.

Le monde du showbiz malien n'est pas un fleuve tranquille, notamment pour les novices et de surcroit ceux qui n'ont pas les moyens. Le talent seul ne suffit. Il faut avoir un mental d'acier doublé d'un courage de guerrier pour s'y maintenir. <em>"J'ai été à des concerts où j'arrive depuis le petit soir avant tous les artistes. Je reste là jusqu'à 1h, 2h du matin, je n'avais pas l'occasion de monter sur scène pendant que les autres viennent chanter et retournent à la maison à la fin de leur prestation"</em>, se souvient aujourd'hui le jeune rappeur qui a eu à traverser de nombreuses difficultés dans sa vie. Ayant longtemps vécu loin de ses parents et dans des milieux différents du sien, Kébé savait encaisser les coups de la vie et avancer, même quand c'était difficile. Ces difficultés ne l'ont pas empêché de poursuivre son rêve de musicien et ses études parce que, malgré les difficultés, il a continué ses études et obtenu son diplôme de maitrise en lettres.

L'une des forces de l'artiste réside dans sa diversité musicale. Dr Keb n'est pas scotché sur un seul genre. Il brille, entre autres, dans le rap, le reggae, l'afrobeat le danse hall et aussi les sonorités mandingues. <em>"Je fais de la musique comme je le sens. Quand l'idée d'une chanson me vient à l'esprit, je chante dans le style voulu. Mon style musical est tout simplement du docteur Keb (Dr. Keb), tant que ma musique peut guérir mes fans</em>", explique l'artiste dont l'attachement à la langue anglaise dans ses chansons s'explique par son lieu de naissance : le Ghana, où il été bercé par la langue de Shakespeare avant son retour au bercail.

<strong> "Une évolution comme la Chine"</strong>

Les années de galère finiront par payer. Après avoir fait parler de son talent dans son quartier, Dr Keb se fait connaitre dans la capitale malienne, à travers des singles comme <em>"Peace and Love"</em>. D'autres chansons comme Mariama, qui fait un tabac dans les discothèques bamakoises et J'ai pas le choix de son premier opus intitulé Two Face, sorti en 2017, lui ouvrent les portes de la notoriété. S'en suivront ensuite ses EP (mixtapes) Let me celebrate my victory (Laissez- moi célébrer ma victoire) et mixtape Cèsiri <em>"Serrer la ceinture"</em> sorti en 2019  qui viendront consolider les acquis.

Dans cet album comme dans la plupart de ses chansons, Dr Keb s'inspire de son vécu parsemé de difficultés. <em>"Ce dernier album est une manière pour moi de dire aux jeunes qu'on ne doit pas baisser les bras quoi qu'il arrive. Il faut continuer à se battre car chaque grand homme passe par les difficultés"</em>, conseille le rappeur qui connait une ascension dans le milieu du rap malien à travers son titre remarqué, Dad Energy, de l'album Cèsiri : <em>"N'ka évolution iko la Chine"</em> qui peut se traduire littéralement par <em>"j'évolue comme la Chine".</em> Et ce ne sont pas les mélomanes maliens qui diront le contraire. En témoignent ses nombreuses collaborations avec des artistes de renom comme Sidiki Diakaté, Habib Koita, Wei Soldat (Mali) Azaya (Guinée Conakry) et les All Black de Côte d'Ivoire.

Si la pandémie liée à la Covid-19 avait presque freiné le secteur culturel durant des mois, Dr Keb a mis ce temps oisif à profit pour concocter un nouvel album qui va s'intituler Reality (Réalité). Mais de quelle réalité s'agit-il ? La réponse le 20 novembre prochain, date de sortie du nouvel opus du docteur.     <strong>                        </strong>

<strong>Youssouf KONE </strong>

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<title>Musique : Black Racine, le reggae aux racines profondes</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-black-racine-le-reggae-aux-racines-profondes-2891583.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 01:31:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créé en 2010, Black Racine est un groupe de reggae de Bamako composé du duo ivoirien Amadou Sanou et Dion Jean Fernand. Danseurs traditionnels et contemporains à la base, les deux artistes décident d'explorer un nouvel univers, notamment celui de la musique reggae, mais sans pourtant abandonner leur première passion qu'est la danse.  Portrait !      </em></strong>

La trame de la carrière musicale de Tiken Jah Fakoly va-t-elle se reproduire au Mali ?  Voilà la question qui nous vient à l'esprit quand on écoute l'histoire des deux hommes, Ivoiriens, qui composent le groupe de reggae Black Racine de Bamako composé d'Amadou Sanou alias Fous Bill Dion Jean Fernand surnommé Jean de Zélé. Un duo ivoirien installé à Bamako depuis plus d'une dizaine d'années et cité aujourd'hui parmi les figures montantes de la musique reggae au Mali. Leur credo: la combinaison de la musique reggae et la danse traditionnelle. Une symbiose musicale qu'ils expérimentent à travers leur premier opus intitulé Dernier jugement, sorti en 2018.

Fous Bill et Jean de Zélé ont tous les deux été bercés par la danse traditionnelle. Une passion commune qui les réunit en 2009 au Mali au sein de la troupe de danse Tanably où ils se sont rencontrés pour la première fois. Ensuite, ils rejoignent ensemble en 2010 la compagnie de danse Welekan d'où vient leur l'idée de la création de Black Racine. Cependant, avant Black Racine, les deux danseurs ont connu de belles années durant lesquelles ils ont presté sur les planches de plusieurs manifestations culturelles en Afrique, notamment le Festival Guéva de Man en Côte d'Ivoire, le Festival du Dialogue et du Corps (Burkina Faso), le Festival des masques de Conakry (Guinée) et de Marakala (Mali).

Genèse du groupe

C'est en fin 2010 que le tandem décide, non pas d'aller au-delà de la danse traditionnelle, mais de la combiner à la musique reggae. <strong><em>"La création artistique n'a pas de limite. A l'origine, nous sommes des danseurs traditionnels, mais cela doit-il nous empêcher d'innover, de nous ouvrir à d'autres mondes artistiques ?"</em></strong>, s'interroge le groupe. La réponse à cette question aboutit ainsi à la naissance du groupe Black Racine. Un nom qui s'inspire des grands arbres centenaires d'Afrique comme le Baobab et le Kaïcédrat. <strong><em>"Tous les grands arbres ont des racines profondes et les racines de Black Racine sont bien ancrées dans la tradition malienne"</em></strong>, défend le duo.

Le tandem décide donc d'explorer un nouvel univers artistique : le reggae, mais dans une approche libre qui révolutionne le reggae traditionnel. Dans cet univers, reggae et danse traditionnelle se côtoient en symbiose. <strong><em>"Le reggae a toujours été une musique de vérité et la danse, elle, est sincère. Les expressions du corps ne mentent jamais. A travers la danse, l'artiste exprime ses émotions les plus profondes. De l'autre côté, le reggaeman ne fait pas de complaisance. Il dit la vérité, il conscientise et il dénonce"</em></strong>, précise le groupe.

<strong>"Dernier jugement"</strong>

Naturellement, le tout premier album du groupe, Dernier jugement, composé de 8 titres, n'échappe pas à la règle : dénonciation des tares de la société et conscientisation du monde. La mauvaise gouvernance, le pillage de l'Afrique par l'occident sont, entre autres, des messages qui constituent le nœud du titre éponyme Dernier jugement de l'album.

Dans le titre Amina, le groupe rend hommage aux anciens qui ont marqué l'histoire comme le révolutionnaire argentin Ernesto Guevara <strong>"Che Guevara"</strong> et le prophète de la musique reggae Robert Nesta Marley alias Bob Marley. Le titre Guetto est dédié à Bamako. Dans ce titre, le groupe chante leur ville d'accueil. Un titre qui évoque l'hospitalité qui leur ait offerte dans la capitale malienne. Dernier jugement est un album aux saveurs envoutantes qui pousse le reggae dans de nouveaux retranchements rythmiques, un style qui se veut libre et spirituel.

Avant cette rencontre à Bamako et la naissance de Black Racine, les deux hommes ont, comme la plupart des artistes, connu des débuts difficiles. Leur parcours solo, chacun de son côté, n'a pas été un long fleuve tranquille. Natif de Toumodi, une ville au centre de la Côte d'Ivoire, Fous Bill embrasse la danse depuis son jeune âge. Très passionné, il arrêtait le public depuis ses 10 ans. <strong><em>"Je dirais que la danse est innée en moi. J'ai été plus attiré dans la danse par ce que je trouvais en la danse un refuge, une consolation"</em></strong>, se confie-il. Repéré lors d'une compétition interscolaire, il intègre la troupe de Danse Kavotia d'Abidjan où il passera 6 ans. Afin d'arrondir ses fins de mois, Fous Bill pratiquait le métier de couture qu'il apprit avec son oncle lors d'un séjour à Oumey.

C'est en 2005 qu'il décide de venir tenter sa chance au Mali, mais pas seulement dans la danse : <strong><em>"Je suis venu au Mali parce qu'avec la crise politique qu'a connu le pays à l'époque, mes activités étaient impactées. Mais j'ai surtout été motivé par la promesse d'un boulot de couturier parce que j'ai pensé qu'il faut se trouver un autre métier dans la vie au-delà de sa passion"</em></strong>, raconte Fous Bill qui n'abandonnera pas sa passion. Ainsi, il fréquentera plusieurs troupes de danse au Mali comme Douba, Do, le centre Togola et Kanably, compagnie au sein de laquelle il fait la connaissance de son compère Jean de Zélé.

Quant à Jean Zélé dont le surnom s'inspire de son village natal, Zélé, devenu un quartier de la ville de Man situé dans l'ouest de la Côte d'Ivoire, il découvre le monde des arts par le théâtre de la rue, c'est-à-dire le théâtre non encadré, mais il était passionné par tout ce qui touche à l'art. Cependant, il va être confronté à l'incompréhension de la sa famille qui voulait le voir, comme les autres enfants, dans les champs de cacao et de café. Le petit Jean bénéficiera du soutien de sa grand-mère pour poursuivre sa passion.

En 2003, Jean de Zélé embrasse la danse suite à la création de la troupe Kouado de Man. <strong><em>"Dans ce groupe, nous avons été encadrés par des professionnels et nous avons eu à sillonner toute la région à travers nos prestations"</em></strong>, se rappelle-il. Mais ce succès ne durera pas longtemps car quelques années plus tard, les activités de la troupe commencent à battre de l'aile, impactées par la conjecture économique du pays due à la crise sociopolitique. C'est ainsi qu'il met le cap sur Conakry (Guinée) où il passe quelques mois. N'arrivant pas y trouver son chemin, Jean retourne au bercail. Il tentera ensuite l'aventure au Burkina Faso, mais c'est au Mali que le destin le conduit notamment dans la troupe Tanably qui sera le point de départ vers la musique reggae.

<strong>Un tandem, une histoire</strong><strong> commune</strong>

La rencontre des deux membres du groupe n'est pas fortuite. Les hommes partagent certaines choses communes qui peuvent nous sembler banales, mais réelles. Des points communs qui les rapprochent plus l'un de l'autre.<strong> Primo</strong>, les deux membres de Balck Racine ont la nationalité ivoirienne. <strong>Secundo</strong>, Fous Bill et Jean de Zélé ont tous les deux quitté leur pays d'origine pour s'installer au Mali, même si les raisons et leur date d'arrivée dans la capitale malienne diffèrent. <strong>Tertio</strong>, ils sont tous les deux des orphelins de mère. Ils perdent leur mère avant leur dixième année. Quarto, les deux artistes sont nés au mois de janvier (1er janvier et 10 janvier) et quinto, les deux membres partagent la même passion : celle de la musique et de la danse.  Quoi de plus pour former un duo de choc ?  <strong>                Youssouf KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les humeurs de Facoh :  Les &amp;quot;zikirifola&amp;quot; ou les griots des leaders religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/les-humeurs-de-facoh-les-zikirifola-ou-les-griots-des-leaders-religieux-2891660.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 01:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La musique est aussi vieille que le monde et toutes les religions, qu’elles soient monothéistes ou polythéistes, se sont servies de cet art pour se développer et prospérer. Le paganisme d’où naquit le monothéisme d’Abraham a connu ces chansons sacrées dans toutes les parties du monde. Dans le monde bambara affilié au paganisme, les sociétés initiatiques, lors de la célébration de leurs cultes, se font accompagner par des chansons et des danses tantôt ouvertes au grand public, tantôt réservées aux seuls initiés. On connaît les chorales chrétiennes, catholiques et protestantes, qui donnèrent souvent naissance à de grands artistes comme certains noirs américains ou antillais sortis de ces structures.

L’islam n’a pas connu un tel rayonnement musical sauf peut-être au Moyen-Orient où quelques artistes s’inspirèrent du Coran et des hadiths pour s’exprimer et se faire connaître.

Au Mali où l’islam fut longtemps une religion de cour, les musiques religieuses furent rares et on peut compter sur les doigts d’une main les musiciens célèbres dans ce domaine. Mais depuis maintenant deux décennies, on voit se développer chez nous un genre musical spécial appelé "zikiri", un terme que même les utilisateurs peinent à bien définir.

A l’origine, il s’agissait probablement de propager par la musique le message religieux mais le contexte de pauvreté généralisée prévalant, de malins talibés ont sauté sur l’occasion pour faire leur beurre. L’introduction de la chanson musulmane dans le music- hall malien ne se fit pas de la même manière que chez les chrétiens où les thèmes sont purement liturgiques et ne chantent pas les exploits fantaisistes des grands personnages locaux de la religion. Au Mali, non seulement le <em>zikirifola</em> ne chante pas uniquement la spiritualité du guide musulman, mais s’attache à sa personne pour bénéficier de ses bienfaits. Car ce genre musical ne s’intéresse qu’aux chefs religieux très riches et non au simple croyant qu’elle que soit sa piété. Il est curieux de constater que dans la vie civile, les griots et autres <em>nyamakalas</em> n’ont pas de démarche contraire. Et souvent le leader ainsi chanté et loué, oublie sa foi et se comporte en conquérant qui pousse la générosité jusqu’à distribuer à tour de bras des liasses de billets de banque aux assistants à la cérémonie et à faire loger chez lui son musicien et sa famille.

Les leaders religieux qui ne travaillent pas et dont on ignore d’où ils tirent leur fortune souvent colossale aiment ce spectacle qui fait d’eux un roi avec sa cour. La religion dans tout cela est superbement ignorée au profit de la gloire terrestre comme le personnage historique ou littéraire qui recherche l’immortalité.

On a comme l’impression que les richesses matérielles intéressent plus ces guides religieux ainsi chantés que la recherche du paradis qu’ils promettent aux autres et non à eux-mêmes, le prenant pour une éventualité plus imaginaire que réelle. La religion n’a donc pas qu’une fonction spirituelle mais se charge aussi de la temporalité comme pour ces héros de <em>"la guerre du Péloponnèse"</em> dépeints par Thucydide et qui se battaient pour la grandeur de Lacédémone.

Si la musique fut au début de la religion, ce troubadourisme intéressé d’un genre nouveau, défigure carrément cet art.

<strong>Facoh Donki Diarra</strong>

<strong><em>(Ecrivain Konibabougou)</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nahawa Doumbia : La nouvelle couronne de la reine du didadi</title>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 18:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Son nouvel album sortira cette semaine en Europe et en Amérique. L’opus sera disponible dans notre pays dès la fin des troubles politiques</strong>

C’est une Nahawa Doumbia très en verve qui nous a reçu en cet après-midi pluvieux de juillet 2020. C’était dans sa villa peinte en blanc située au bord de la rivière au débit soutenu de Sogoninko en Commune V du District de Bamako. « Entrez, nous dit-elle, je pensais que vous n’alliez plus être au rendez-vous. » Elle propose de commencer par la séance photo. Une dizaine de minutes plus tard elle ressort rayonnante, le visage bien maquillé et une robe en cotonnade à la couleur chatoyante conçue et réalisée par la styliste malienne Awa Meïté.
<div id="attachment_124986" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-124986" src="https://lessor.site/file/Youssouf-DOUMBIA-1-1-198x300.jpg" alt="" width="198" height="300" aria-describedby="caption-attachment-124986" />
<p id="caption-attachment-124986" class="wp-caption-text">Youssouf DOUMBIA</p>

</div>
Cette première séance photo ne dure pas longtemps. La cantatrice veut très rapidement que nous abordions l’entretien sur son nouvel album qui sort cette semaine en Europe et en Amérique. Par contre, la sortie au Mali devra avoir lieu probablement en ce mois d’août, au cas où la situation politique le permettra. En effet, elle a été obligée de reporter cette sortie à cause des manifestations.

Intitulé « Kana Wa » ou ne partez pas, cet album contient huit titres que sont : Kana Wa, l’éponyme, A djoro bena, Diougou, Yirinin, Hinè, Foli Wililen, Mougou yenbolo, Dioro. Encore une fois, les problèmes de la société, la paix et l’environnement constituent les préoccupations de la reine du Didadi. Ce rythme de musique propre à la zone de Bougouni, dont elle est originaire.

Nahawa Doumbia s’inquiète pour nos jeunes qui tentent l’aventure européenne en se jetant à la mer Méditerranée. « Je suis partie avec Aminata Dramane Traoré jusqu’en Belgique, en Espagne, au Portugal, en Italie et en France dans le cadre d’une association d’aide aux émigrés. Cette caravane avait pour objectif de sensibiliser les autorités politique, administrative, sécuritaire et même les municipalités dans l’encadrement des migrants qui arrivent chez eux. « Si vous devez les reconduire aux frontières ne les menottez pas, car ils ont une dignité », plaide-t-elle. à Bamako, cette association aide les refoulés à se reconstruire. La crise multidimensionnelle que connaît notre pays depuis 2012 inquiète également la cantatrice. Elle exprime son inquiétude à travers le titre « A dioro bena ».

Dans ce morceau, elle déplore cette situation qui perdure car elle a des conséquences énormes sur le développement de notre pays. Elle lance un appel pressant aux différents protagonistes de la crise politique née de la dernière élection législative. Pour elle, il faut que les Maliens se mettent autour d’une table pour discuter et se comprendre, afin que la paix et la quiétude reviennent. Car cette situation n’est profitable à personne. Pourtant, la candidate malheureuse à cette élection, indique qu’elle reste apolitique même si elle a acceptée de se présenter sur une liste.

<img class="size-medium wp-image-151136 alignright" src="https://lessor.site/file/Nahawa-Doumbia2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />

Dans cet album comme dans les précédents, Nahawa parle avant tout de la société et de ses maux. C’est vrai que par le passé, avec l’ancien système des Biennales, on devait obligatoirement développer des thèmes sur la moralité pour éduquer le peuple. « Mais moi, j’ai toujours chanté avec le cœur ce que je ressentais au fond de moi. Je chante la mort parce que je reste très touchée par la disparition de ma mère que je n’ai jamais pu connaître. Je chante l’éducation des jeunes pour que les parents et l’élite prennent conscience qu’il s’agit là de l’avenir de l’Homme et de notre pays. Je chante la critique sociale, parce que beaucoup de gens ont oublié ce que les mots respect de l’autre voulaient dire. »

<a href="https://lessor.site/nahawa-doumbia-la-nouvelle-couronne-de-la-reine-du-didadi.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>…….lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Entretien avec Coumba GAWLO : Un plaidoyer pour le respect des mesures barrières et la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/entretien-avec-coumba-gawlo-un-plaidoyer-pour-le-respect-des-mesures-2888591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 07:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un entretien qu’elle nous a accordé, Coumba GAWLO revient sur la genèse du single Le cri du silence, le choix des artistes, sa réalisation, son contenu etc.

<em><strong>Pouvez-vous nous parlez du contenu de ce single, des critères de la sélection des artistes qui y ont participé ?</strong></em>

Ce single est le fruit d’un partenariat entre l’UNFPA, à travers le projet SWEDD et l’Association Lumière pour l’Enfance Coumba GAWLO. Nous avons choisi des artistes de renom qui ont une belle image et une crédibilité et qui ont aussi une dimension  internationale. Pour le Mali nous avons choisi Fatoumata Diawara qui est bien connue et Sidiki Diabaté pour atteindre la cible jeune. Sidiki est un jeune artiste talentueux  que j’aime beaucoup et qui est très apprécié des maliens. Et c’est pareil pour les autres choix dans les autres pays.

<em><strong>La pandémie est présente, et parmi les mesures barrières, il y a la distanciation physique. Dans ce contexte comment avez-vous procédé pour la réalisation du single ?</strong></em>

J’ai vécu cette expérience avec énormément de plaisir. En trente ans de carrière c’est l’une des plus belles expériences, pour ne pas dire la plus belle ! Pour la simple raison que ce projet est mis en œuvre, dans une période extrêmement difficile de Covid 19, où  les frontières sont fermées. Les artistes ne pouvaient donc pas voyager pour venir au Sénégal enregistrer en studio. Il fallait faire une course contre la montre pour aller dans les studios, à  l’extérieur  dans un contexte de couvre-feu, de confinement  où  les artistes devaient être vigilants. Ils ont bravé toutes ces contraintes. Ensuite nous avons travaillé à  distance via les nouvelles technologies Les enregistrements et autres ont été faits à distance. J’ai travaillé par vidéo conférence avec l’ensemble des artistes, en rappelant l’esprit du projet. Ce sont des artistes très talentueux et professionnels. Chacun a  travaillé et il est difficile  de croire qu’on n’était pas ensemble. Mais nous avons réussi grâce à  la synergie de nos efforts, à l’expérience et au talent de chacun des artistes.

<em><strong>Quels sont les messages que vous portez dans Le cri du silence ?</strong></em>

Les messages portent sur les mesures barrières face à la Covid 19, la distanciation physique, le port du masque, le lavage des mains au savon, l’utilisation de gel hydroalcoolique, en plus des violences faites aux femmes et aux filles pendant la période de coronavirus. En effet, dans ce contexte de pandémie 19, le taux de violences faites aux femmes et aux filles a énormément augmenté, du fait du confinement, de l’exiguïté des maisons, du stress. Il y a eu beaucoup d’agressions de femmes et de jeunes filles qui voyaient  rarement leurs agresseurs car ils les agressaient et partaient ne revenant que le soir peut être mais là elles étaient confrontées à  ces personnes assez régulièrement, et c’est au vu de tout cela que nous avons adressé ces messages  pour  un plaidoyer.

<strong><em>Vous parlez des violences faites aux femmes et aux filles, pensez-vous qu'elle a pris de l’ampleur ces dernières années ? Et comment la Covid a-t-elle contribué à l'aggravation du phénomène ?</em></strong>

Les violences faites aux femmes et aux filles ont pris  énormément d'ampleur. C’est ainsi que nous artistes, conscients de notre rôle dans la société, de notre aura, de la force de nos voix, nous nous sommes réunis pour sensibiliser, pour renforcer la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.

<em><strong>Quelles sont les attentes des artistes avec Le cri du silence ?</strong></em>

Nous souhaitons  faire connaître ce single au monde entier, que nos messages soient retenus par les  leaders, par la société civile, par les communicateurs traditionnels et que nos leaders politiques sanctionnent les auteurs de violences aux femmes et aux filles. Il faut que les populations se l’approprient, que ce message qui est un hymne pour l’Afrique et pour le respect scrupuleux des droits de la femme et des enfants, soit entendu.

Khadydiatou Sanogo/Maliweb.net]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Entretien avec Alou Sam, artiste musicien malien : &amp;quot;Je suis fier de ce que j&amp;apos;ai pu accomplir en 25 ans de carrière&amp;quot; &amp;quot;La musique n&amp;apos;est pas que de l&amp;apos;ambiance, elle doit éduquer surtout&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/entretien-avec-alou-sam-artiste-musicien-malien-je-suis-fier-de-ce-que-jai-pu-accomplire-2888010.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 01:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En 25 ans de carrière, Alou Sam a produit huit albums. Sa carrière est lancée depuis son premier album intitulé "Soubéke Mali" (les jeunes du Mali) sorti en 1995. Cet album lui donne la notoriété dans son pays où il se fait davantage découvrir à travers l'émission "Top Etoiles" et des festivals au Mali. Son album " Mali 2002 " lui ouvre les portes du showbiz international. Aujourd'hui, il est le porte-drapeau de la culture Gawlo, peulh et malienne. Dans cet entretien, Alou Sam se confie sur sa carrière et n'hésite pas à élucider certaines questions dont celle liée à ses origines sénégalaises. </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Bonjour, cela fait déjà des années que vous n'avez plus sorti d'album. Pourquoi ? </em></strong>

<strong>Alou Sam :</strong> C'est vrai, mon dernier album Dounia remonte effectivement à 2008. Tout simplement parce que les cassettes ne se vendaient plus avec l'avènement des nouvelles technologies. Les gens avaient votre musique sans payer un centime et cela ne m'arrangeait pas car je déboursais énormément d'argent pour produire un album et, résultat, je ne gagnais pas grand-chose en retour. Donc il fallait s'adapter à la réalité du moment. C'est pourquoi, depuis lors, je fais des singles qui coûtent moins cher et permettent de rester sur la scène. Rester sur la scène, c'est-à-dire être invité à des évènements culturels et artistiques par exemple des concerts et des festivals. Ce qui nous permet aujourd'hui de gagner notre vie. Mais on essaie aussi de s'adapter au système de vente en ligne. Si tu produis ton album ou tes chansons, il y a des plateformes de streaming qui se chargent de la distribution en contrepartie d'une part des ventes réalisées. Je crois qu'on n'a pas le choix et je compte aussi tenter cette expérience avec mes projets.

<strong><em>On va faire une petite rétrospection. Peut-on savoir comment Alou est devenu artiste musicien ? </em></strong>

Je crois que j'étais destiné à devenir chanteur. Pour preuve quand j'étais encore très jeune, j'aimais beaucoup chanter, notamment à l'école coranique car je n'ai pas eu la chance d'aller à l'école française. Mes parents étaient très attachés à la culture musulmane. Déjà à l'école cornique que je fréquentais ici à Bamako, toutes les personnes qui m'ont connu à l'époque disaient que j'allais devenir chanteur parce que je gagnais ma meilleure note de classe dans l'épreuve de chant lors des compositions. J'avais un maître qui aimait bien mes passages et il était impatient que mon tour arrive. Même dans la famille, personne n'ignorait mon talent de chanteur. Je chantais surtout en peulh et je chantais rarement des chansons d'autres personnes. Je chantais déjà mes propres chansons inspirées de mes journées d'école, de famille, de la rue, entres autres. Ma famille trouvait ça drôle et parfois en riait, mais elle ne m'a jamais interdit de chanter. Ce qui m'a le plus encouragé à aller plus loin.

<strong><em>Quelles sont les difficultés rencontrées dans votre carrière, notamment au début ? </em></strong>

Dans toute chose dans cette vie, il y a des difficultés. Mais quand on fait quelque chose par passion, cela permet de voir les choses d'une autre manière. J'ai surtout été confronté à des problèmes de studio au départ, notamment pour mon premier album Soubéke Mali, sorti en 1995. A l'époque, il y avait des artistes qui partaient réaliser leur album à Abidjan. On n'avait que deux studios de production au Mali à l'époque, le studio de Salif Keita et Mali-Cassette chez Alou Mahamane Tandina qui réside actuellement en France. C'est ce dernier qui a produit mon tout premier album. C'est le lieu pour moi de remercier Boubacar Lah, un grand monsieur qui a été d'un apport incontestable dans ma carrière musicale.

<strong><em>Vous l'avez dit, vous ne savez lire ni écrire le français. Alors, comment composez- vous vos chansons ? </em></strong>

Comme je vous le disais plus haut, la musique est un don chez moi. Certaines choses peuvent être des difficultés pour certains artistes, mais ne le sont pas pour moi. J'aime la musique et je la fais avec ce que j'ai. Je n'écris pas mes chansons et il n'y a personne qui les écrit. Tout ce que je chante, je le prépare dans ma tête. Toutes mes chansons sont mémorisées et on ne me verra pas oublier un passage. J'ai produit 8 albums dans ma carrière et aucune chanson de ces albums n'a été écrite.

<strong><em>Nous avons remarqué que vous chantez dans différentes langues. Peut-on savoir lesquelles et pourquoi ces langues ? </em></strong>

C'est vrai ! La plupart de mes chansons sont en langue peulh. Je suis peulh, c'est dans cette langue que j'ai fait mes débuts dans la musique. Cependant, j'ai décidé de chanter en Bambara aussi parce que des fans m'ont demandé de le faire.

Au début c'était difficile, mais au fur et à mesure j'ai retrouvé la maitrise. Cela est arrivé quand des fans que je croisais en ville et en circulation me félicitaient et me demandaient de chanter plus en bambara. Ils m'ont dit qu'ils aiment ma musique et que ce serait vraiment bien si je chante plus dans cette langue.

<strong><em>Avez-vous déjà reçu des distinctions de votre carrière ? </em></strong>

De 1995 à nos jours, cela fait plus de 25 ans ans que je fais la musique, mais je n'ai jamais reçu de récompense dans mon pays. Mais j'ai été primé dans d'autres pays. J'ai par exemple reçu le Djembé d'Or en Guinée Conakry et d'autres récompenses dans d'autres pays. C'est vraiment dommage de ne pas être récompensé dans mon pays pendant les autres pays reconnaissent mes mérites. Mais je me dis que mon tour viendra un jour dans mon pays. Un jour où mon pays dirait que je mérite une récompense et une reconnaissance du Mali pour tout ce que j'ai fait pour la musique et la culture malienne à travers le monde entier.

<strong><em>Il n'est pas rare d'entendre au Mali qu'Alou Sam n'est pas un Malien. Que répondez-vous à cela ?</em></strong>

En effet ! Plusieurs personnes m'ont posé la question au Mali. Il est vrai que je suis d'origine sénégalaise. Nos arrières grands-parents sont venus du Sénégal pour s'installer vers Kayes, mais cela ne fait pas de moi un Sénégalais. Mes parents sont nés au Mali, je suis né au Mali. Cela n'est-il pas suffisant pour que je sois malien ? Cependant, d'autres ne savent pas tout sur mes origines. Ils se réfèrent à ma musique pour dire que je ne suis pas un Malien par ce que j'ai un style musical proche de celui du Sénégal. Mais cela ne fait pas de moi un Sénégalais. Je suis fier d'être malien et je n'oublie pas non plus mes origines sénégalaises.

<strong><em>Quel regard portez-vous aujourd'hui sur la scène musicale malienne ? </em></strong>

Je pense que la musique malienne se porte bien. Le Mali a toujours eu de grands musiciens qui l'ont fièrement représenté partout dans le monde, mais si je dois donner mon avis sur la musique malienne aujourd'hui, je dirai qu'elle est en train de perdre certaines valeurs. La musique est sensée, en plus de nous distraire, nous éduquer surtout. Aujourd'hui, la musique malienne est en train de perdre son côté didactique car la jeune génération n'en fait qu'un instrument de distraction. Les chansons ne contiennent généralement aucun conseil ou leçon de morale. Je crois que les jeunes artistes devraient penser à ce côté. La musique n'est pas que de l'ambiance, elle doit éduquer surtout.

<strong><em>Vous l'avez dit tantôt, cela fait à peu près 30 ans que vous faites de la musique, alors quel bilan faites-vous aujourd'hui de ce parcours dans un pays où il est dit que " l'art ne nourrit pas son homme " ? </em></strong>

Merci d'avoir posé cette question. Je ne suis pas du genre à me vanter ou exhiber mes biens, ma vie d'artiste sur les réseaux sociaux. Mais si je dois faire un bilan de mon parcours artistique, je dirais qu'il est satisfaisant, même très satisfaisant. Je suis fier de ce que j'ai pu accomplir en 25 ans de carrière et ce n'est pas encore terminé parce que, la musique, c'est toute ma vie. Je ferai de la musique tant que j'en serais capable. Je rends grâce à Dieu qui m'a permis de réaliser cette carrière. La musique m'a beaucoup apporté. J'ai beaucoup voyagé grâce à elle et j'ai représenté mon pays partout dans le monde grâce à elle. Il n'y a pas un continent où Alou Sam n'a pas mis les pieds. J'ai fait plusieurs pays du monde.  Grace à Dieu, je vis aujourd'hui dans ma propre maison à Yirimadjo avec ma famille. Que puis-je encore demander à Dieu, si ce n'est que de le remercier pour sa grâce ?

<strong><em>Qu'il en soit remercié ! Pouvez-vous nous parler de vos projets ?</em></strong>

Pour le moment, j'e n'ai pas vraiment des grands projets. Les choses ont été touchées par la pandémie de coronavirus. Aucun rassemblement or nous vivons des spectacles, notamment des concerts et des festivals. C'est vraiment difficile pour nous les artistes ces temps-ci.

Comme projet, je suis sur un nouveau single mais je préfère ne pas trop en parler. Il arrive bientôt et il y aura d'autres projets après cette période de pandémie dont on reparlera. Comme je vous le dis, la musique c'est ma vie donc je continuerai à chanter.

<strong><em>Quel sera votre mot de la fin ?</em></strong>

C'est d'inviter tous les Maliens à la cohésion et à l'entente. Nous sommes un grand pays. Le Mali, comme aucun autre pays, ne mérite pas ce que nous traversons aujourd'hui. J'invite tous les Maliens à s'écouter afin de trouver une issue favorable à cette situation de crise sociopolitique. Aussi, je voudrais inviter les autorités à repenser la politique de la culture au Mali. Le Mali est un pays culturellement riche et que je pense que la culture peut beaucoup apporter à notre pays si on la valorise.

<strong>        Réalisée par Youssouf KONE  </strong>

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<title>Musique :  Djely Tapa, l&amp;apos;ambassadrice de la musique mandingue au Canada</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-djely-tapa-lambassadrice-de-la-musique-mandingue-au-canada-2887363.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jul 2020 01:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lauréate du prix du meilleur album aux Juno Awards 2020 pour son opus Barokan, la chanteuse Djely Tapa s'affiche aujourd'hui comme le porte-étendard de la musique mandingue sur la scène montréalaise (Canada) et en Amérique du nord.
La musique malienne traverse les frontières et subjugue le monde entier. De grands noms comme Salif Kéïta, Oumou Sangaré, Rokia Traoré, ont porté haut les couleurs de cette musique. Aujourd'hui, une nouvelle génération est en train de perpétuer cet héritage. Parmi les héritiers figure en bonne place la griotte Djely Tapa, une chanteuse canadienne d'origine malienne qui fait la fierté de la musique mandingue en Amérique du nord, notamment sur les scènes canadiennes.
De son vrai nom Sountougoumba Diarra, Djely Tapa est installée à Montréal au Canada depuis une quinzaine d'années. Née au Mali, notamment au Mandé, elle hérite du métier de griot de sa mère, la cantatrice malienne Kandia Kouyaté et de sa grande mère, Djely Tapa dont elle porte le nom. Elle est révélée au monde à titre de chanteuse de groupe Afrikana Soul Sister dont l'album éponyme lancé en 2017 obtient des nominations de l'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (Adisq) et du Gala alternatif de la musique indépendante du Québec (Gamiq).
Révélation de Radio-Canada en musique du monde 2019-2020, elle remporte avec son album, Barokan, le prix du meilleur album canadien de l'année de la catégorie World Music aux Juno Awards. Barokan, son tout premier album sorti en 2020 aborde des thèmes comme la place de la femme dans la société et l'Africanité.
Barokan, un vocable mandingue qui veut dire parler ou encore discuter, évoque l'idée de la communication. L'album transporte l'auditeur dans une Afrique du futur où des femmes, guerrières et courageuses, décident de s'impliquer un peu plus dans la gestion de la cité.
Djely Tapa est une griotte, mais aussi une femme engagée, qui s'est fait la voix des sans voix à travers sa musique ancrée dans la culture malienne.
Issue du Mandé, berceau de la charte de Kouroukan Fouga qui est aujourd'hui considérée comme l'une des plus anciennes références en termes de droits fondamentaux de l'homme, le message que Djely Tapa véhicule dans ses sa musique se veut humanitaire comme cette charte. Tapa est sans doute l'ambassadrice de cette musique mandingue en Amérique du nord. Elle a l'étoffe parfaite pour conquérir le monde entier et faire rayonner la musique et la culture malienne.

<strong> Youssouf KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baba Salah Cissé, artiste et musicien : &amp;quot;Je sors un nouvel album très bientôt&amp;apos;&amp;apos;. &amp;quot;J&amp;apos;envisage un projet dans la production  et le management culturels&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/baba-salah-cisse-artiste-et-musicien-je-sors-un-nouvel-album-tres-bientot-2886132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/baba-salah-cisse-artiste-et-musicien-je-sors-un-nouvel-album-tres-bientot-2886132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 12:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le microsome musical malien est nostalgique de l'un de ses meilleurs guitaristes, Baba Salah Cissé, disparu depuis un certain temps de la scène.  Où était-il, quelles sont les raisons de ce mutisme ? Quels sont ses projets artistiques ?  L'artiste aux cinq albums et plusieurs fois primé au Mali a bien voulu répondre à nos questions dans cet entretien exclusif.  </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Bonjour, peut-on savoir comment Baba Salah est devenu artiste musicien ? </em></strong>

<strong>Baba Salah :</strong> Je dirais que c'est le destin. Je ne suis pas issu d'une famille de musiciens ou d'artistes. Aucun membre de ma famille n'a fait de la musique. Je suis le seul, je peux donc dire c'est un don. Depuis vers mes neuf (9) ans j'ai compris que j'aimais vraiment la musique. A l'époque, quand je partais à l'école, je m'arrêtais pour suivre le groupe de musique de Gao, le Songhoy Star. Dans cet orchestre, il y avait un guitariste du nom de Doumma Albarka Maïga qui se trouve actuellement au Niger. De tous les instrumentalistes, c'est lui que j'appréciais et je voulais tellement devenir comme lui.

Au début, je l'imitais à la bouche et aux gestes, ensuite je me suis fabriqué une guitare avec une boite, un bâton et des fils de frein de vélo.  Peu à peu, je me suis approché de l'orchestre jusqu'à commencer à toucher petit à petit les instruments. Les répétitions commençaient à 16h et moi je venais dans la salle des répétitions vers 15h pour pouvoir jouer un peu la guitare avant l'arrivée de l'équipe.  A part cet orchestre, je ne pouvais pas avoir une guitare ailleurs. Et quand les instrumentalistes se sont rendu compte que je jouais bien, ils m'ont aidé à m'améliorer. Ensuite, ils m'ont fait intégrer l'orchestre. Après mon diplôme d'études Fondamentales (Def), je me suis présenté au concours d'entrée à l'Institut nationale des arts (Ina) en 1994 où je me suis inscrit à la section musique et voilà comment c'est parti.

<strong><em>Guitariste au départ, vous décidez de prendre le micro, qu'est ce qui a motivé ce choix ?</em></strong>

Pendant tout le temps où je jouais à la guitare lors de mes collaborations avec des artistes, je m'essayais aussi à la composition des chansons dont j'avais enregistré quelques-unes, mais sans grande conviction de devenir un artiste chanteur. Mais tout est parti grâce à l'émission Top Etoiles sur l'Ortm qui était très suivie chez nous au Nord, mais malheureusement il n'yavait pas d'artiste venant du nord qui participait à l'émission. Les gens reprochaient, à l'époque, aux artistes du nord de ne pas avoir le niveau ou de ne pas être à la hauteur.  C'est ainsi que M'Baye Boubacar Diarra m'a invité un jour à l'émission Top Etoiles et pour ma toute première sortie à cette émission, j'ai été classé 2e au classement des artistes invités avec ma chanson sur la dévaluation.

Mon coup d'essai a été un coup de maître. C'est ainsi que M'Baye Boubacar Diarra m'a proposé de faire un album si j'avais d'autres chansons. En ce moment, j'avais une dizaine de chansons écrites et on a fait l'album Gao, mon tout premier album qui a été vraiment un succès, surtout au nord où j'étais devenu une fierté. C'est le lieu pour moi de remercier M'Baye Boubacar Diarra qui m'a été d'un grand apport pour le lancement de ma carrière.

<strong><em>Vous avez eu à collaborer avec plusieurs artistes maliens, notamment Oumou Sangaré. Dites-nous comment était cette collaboration et quels sont aujourd'hui vos rapports avec la Diva du Wassoulou ? </em></strong>

Effectivement, j'ai joué avec beaucoup d'artistes avant même de rencontrer Oumou Sangaré. Vous savez, quand je suis arrivé à l'Ina, j'ai eu la chance de tomber sur un professeur de chant du nom de Massamou Wélé Diallo. Lui, il était l'arrangeur national si je peux me permettre de le qualifier ainsi car c'était lui qui arrangeait tous les artistes maliens à l'époque, surtout les plus connus. Il appréciait vraiment mes notes de guitare et c'est ainsi qu'il m'a proposé à Oumou Sangaré quand celle-ci préparait son album Denko sorti en 1995, je crois. C'était aussi un rêve qui se réalisait pour moi car j'aimais vraiment la musique d'Oumou Sangaré à travers surtout son premier album sorti en 1990, si je ne me trompe pas. En ce moment, je n'étais pas encore venu à Bamako. Et mon coup d'essai a été un coup de maitre avec Oumou aussi car mon style nordiste était très proche de de la musique d'Oumou, c'est-à-dire la musique du Wassoulou. Ce sont toutes les deux des musiques pentatoniques avec seulement quelques nuances. Ce qui nous a très vite rapprochés l'un de l'autre. Ensuite, on a collaboré sur son album Ladan sur lequel, en plus d'être guitariste, j'étais le directeur artistique avec Boncana Maïga. Avec Oumou Sangaré, j'ai fait énormément de tournées à travers le monde entre 1995 et 2013. Cette collaboration m'a vraiment donné une grande notoriété et a beaucoup pesé aussi dans ma carrière, surtout quand j'ai commencé à chanter.

<strong><em>Avez-vous reçu des distinctions dans votre carrière ? Si oui, lesquelles et laquelle vous a le plus marqué et pourquoi ? </em></strong>

J'ai eu de nombreuses distinctions au cours de ma carrière artistique. D'abord avec mon album Gao avec lequel j'ai reçu le prix de meilleur artiste de la Chaine 2, j'ai été la révélation de Tamani d'Or, des trophées de Mali music Awards, entre autres, mais la distinction qui m'a le plus marqué c'était celle d'Officier de l'Ordre national du Mali en 2009. Cette distinction m'a beaucoup marqué d'autant plus qu'elle est synonyme d'une reconnaissance de l'Etat, ce qui est un honneur surtout en tant qu'artiste. Cela m'a beaucoup touché car c'est la preuve que j'ai apporté ma touche à la promotion de la culture malienne. C'est vraiment un immense honneur.

<strong><em>Parlant d'actualité, le monde entier traverse une crise sanitaire sans précédent ces derniers mois, causé par le coronavirus. Alors, dites-nous comment vous vivez cette période en tant qu'artiste ?</em></strong>

C'est vraiment une période difficile. Toutes les activités sont à l'arrêt. Pas de concerts ni autres activités pouvant permettre aux artistes de gagner de l'argent. Par exemple, moi, je jouais presque tous les weekends dans plusieurs endroits de la capitale où j'invitais d'autres artistes à m'accompagner. A chacune de mes sorties, j'étais avec une dizaine de musiciens qui gagnaient chacun un peu d'argent. Mais avec l'arrêt des activités, toutes ces personnes sont au chômage technique. Ce qui a le plus aggravé la situation chez les artistes maliens, c'est qu'il n'y a eu aucune mesure d'accompagnement de la part de l'Etat pour le secteur culturel, même s'il y a eu quelques gestes par-ci par-là. Mais je crois que la forme n'y était non plus parce qu'à mon avis, ces accompagnements de la part des autorités devaient passer par le Bureau malien du droit d'auteur qui a pratiquement une liste de tous les artistes reconnus dans leurs domaines respectifs.  Mais ces quelques gestes qui ont été faits sont passés par des organisations qui n'ont pas tous les artistes en leur sein. Je pense que l'Etat malien doit penser à consacrer un fonds d'accompagnement au secteur culturel qui peine à se relever malgré sa richesse. Nous avons quand même maintes fois interpellé les décideurs sur l'importance de la culture dans le développement d'un pays, mais hélas nos messages n'ont été entendus.

Je crois que l'Etat devrait nommer des artistes au poste de ministre de la Culture, comme c'était le cas avec Cheick Oumar Sissoko un moment donné. Un homme de Culture saurait accorder de la valeur qu'il faut à la Culture, s'il est ministre. Cela peut vraiment aider le secteur culturel. Mais si vous mettez quelqu'un qui ne maitrise ou qui ne connait pas vraiment l'importance de la Culture, il ne pourra pas aider la Culture au Mali. Cela mérite réflexion de la part des autorités si elles souhaitent vraiment aider la Culture dans notre pays.

<strong><em>Vous avez disparu des radars ces dernières années, peut-on connaitre les raisons de ce mutisme ?</em></strong>

Vous savez, il y a eu un moment de doutes chez moi par rapport à la rentabilité de la musique suite au développement des Technologies de l'information et de la communication. C'est ce qui m'a poussé à aller faire des études de communication dans une université de la place pendant 4 ans dans le but d'ouvrir à l'avenir une agence de communication et de production artistique.  C'est pour cette raison que je ne pouvais pas être assez souvent sur la scène. Cependant, durant cette période, j'ai quand même eu à faire mes deux derniers albums, mais je n'ai pu consacrer de temps à leur promotion. Néanmoins, je n'abandonne pas la musique puisque la production est toujours de la musique. Aussi, je continue toujours à composer des chansons. Pour dire que je n'ai pas arrêté la musique même si j'avais un peu disparu de la scène.

<strong><em>Quels sont vos projets ? </em></strong>

Oui ! Par exemple, j'ai un nouvel album qui est presque bouclé et qui doit sortir dans les semaines à venir si tout va bien. Aussi, en termes de projets sur le plan artistique, j'envisage, comme je le disais tantôt, de me lancer dans la production et le management cultuels. Mais si je dois le faire, je voudrais que ce soit bien. Pour cela, il faut un studio qui répond à toutes les normes. Il est vrai que j'ai mon propre studio chez moi, mais il faut un autre plus ambitieux pour ce genre de projet. Je crois que tout va dépendre des moyens et des dispositions nécessaires à prendre. Mais pour le moment, rien n'est encore fait. Cela reste dans mes projets et le jour où j'aurai les ressources nécessaires, on verra bien.

<strong><em>Quel sera votre mot de la fin ?</em></strong>

Vous n'êtes pas sans savoir que notre pays traverse un moment très critique de son histoire qui vient d'ailleurs s'ajouter à d'autres crises, notamment celles sécuritaire et économique.  Je lance donc un appel à tous les fils et filles de ce pays de mettre le Mali au-dessus de tout. J'invite les Maliens au dialogue et au pardon car nous sommes tous parents, frères et sœurs dans ce pays. Nous devons nous écouter et nous pardonner afin de trouver une solution définitive de sortie de crise.

<strong>Réalisée par Youssouf KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : AK&#45;45 annonce son retour avec son premier album</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-ak-45-annonce-son-retour-avec-son-premier-album-2885007.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Jul 2020 01:04:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Disparu des radars musicaux depuis 2018, l'artiste chanteur malien, Cheick Abdel Kader Traoré alias AK-45 annonce son retour sur la scène avec son tout premier album, sur lequel il a invité plusieurs artistes maliens. C'est ce que l'artiste nous a confié lors d'une interview dans laquelle il évoque également les raisons de son retrait de la scène, ainsi que ses projets artistiques.</em></strong>

La passion est la meilleure des motivations dans une carrière, notamment en musque. C'est le cas de l'artiste Cheick Abdel Kader Traoré alias AK-45 qui, après deux ans de retrait de la scène musicale, prépare son retour. En effet, après s'être retiré en 2018, l'artiste annonce un retour, mais pas avec les bras ballants. Au contraire, il annonce de belles surprises et qualifie même son retour de <em>"tonitruant"</em>. <em>"La musique est une passion pour moi et je veux vivre pleinement cette passion. C'est</em> <em>pourquoi  je reviens avec de nouvelles ambitions"</em>. nous confie-t-il.

Le surnom <strong>"AK-45"</strong> peut nous renvoyer à une arme, mais il nous nous rappelle également le nom d'un jeune talent du rap malien dont les singles comme N'Dalen, Indou ou encore Bi furu ont fait bouger la jeunesse malienne entre 2012 et 2016.  <em>"AK-45" est le nom d'une arme, une kalachnikov russe. J'ai pris ce surnom quand j'étais encore à l'université, à la Faculté des sciences économiques et de gestion). En ce moment, j'étais militant de l'Association des élèves et étudiants du Mali de la Faculté. J'ai choisi ce surnom à l'époque pour montrer que ma compétence en tant que militant équivalait à la puissance de cette arme"</em>, nous raconte l'artiste qui a décidé de garder ce surnom par lequel il était connu de tous et qui le suivent sur la scène musicale.

Passionné de musique, notamment du rap, AK-45 a été plus influencé par le reggae man Ticken Jah, à travers notamment son album Cours d'histoire. <em>"Je connaissais par cœur toutes les chansons de l'album Cours d'histoire de Tiken Jah. C'est lui qui m'a beaucoup influencé, mais c'est en 2008 que j'ai eu envie de chanter grâce à un ami du nom d'Abdoul Simaga qui était venu de Paris pour ses vacances à Bamako. Il avait des instruments musicaux avec lesquels on s'amusait à chanter"</em>, raconte-il.

Cependant, c'est à partir de 2009 que le jeune AK-45 se décide à mener une carrière musicale, suite au concert du célèbre rappeur français, La Fouine, dans la capitale malienne. <em>"Le concert de La Fouine à Bamako en 2009 a beaucoup influé sur ma carrière car lors de son concert j'ai vu des jeunes, comme Iba One, prester sur la même scène que la star du rap français. C'est ce jour-là que je me suis dit que j'avais ma chance aussi</em>", ajoute l'artiste qui a connu de beaux jours dans la musique, à travers notamment son single Bi furu cosigné avec Damy Star en 2014. C'est le succès de ce morceau qui lui donne la notoriété dont il jouit aujourd'hui. AK-45 avait alors été invité à plusieurs grandes manifestations artistiques et culturelles à Bamako et dans les régions du pays, notamment au festival de Selingué et au festival sur le Niger.

<strong>Un retour ambitieux </strong>

AK-45 décide de se retirer de la scène en 2018 parce que, estime-il, il y a peu de sérieux dans le showbiz malien. <em>"Il y'a trop de problèmes dans ce milieu. J'ai été déçu par des personnes. Apres le succès de mon son, j'ai eu à faire beaucoup de tournées et j'ai des reliquats un peu partout avec les promoteurs de spectacles. C'est pourquoi j'avais pris un peu de recul"</em>, nous explique celui qui dit gagner sa vie aujourd'hui dans le commerce d'objets d'arts maliens en Europe. Le commerce était son domine professionnel après une licence en gestion commerciale dans une université privée de la place à Bamako.

Mais comme on le dit souvent : <em>"Chassez le naturel, il revient au galop"</em>. La passion d'AK-45 pour la musique le ramène sur la scène. L'artiste annonce son retour avec des belles surprises pour ses fans. <em>"J'ai décidé pour mon retour de venir avec mon premier album. Un album de dix titres sur lequel j'ai invité plusieurs grands noms de la musique malienne dont je préfère réserver la surprise. L'album est presque bouclé et il sortira cette année"</em>, nous confie-t-il.

L'artiste revient également avec de nouvelles ambitions. Des ambitions dont il compte se donner les moyens. <em>"J'ai décidé de revenir parce que la musique me manque. Mais cette fois, je viens avec la détermination d'être présent à jamais sur la scène musicale. Pour ce faire, je suis dans un projet de studio où je pourrais me produire"</em> poursuit-il, avant d'inviter les acteurs culturels, notamment les promoteurs de spectacles, à un changement de mentalité et de comportement afin d'assainir le milieu du showbiz malien. <em>"Il est vrai qu'on chante par passion, mais toute œuvre humaine mérite une récompense. Je voudrais dire aux promoteurs de spectacles de mettre un peu plus de séreux dans ce milieu. Les artistes consacrent leur temps et leur énergie dans leur création, ils méritent donc qu'on les valorise dans leur métier"</em>, conclut-il.

Interrogé sur la date de sortie de cet album qui marquera son retour sur scène, AK-45 demande aux fans d'être <em>"patients et d'observer". </em>

<strong> Youssouf KONE     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>SidikiDiabaté –Iba : Les griots tentent d’accorder les violons</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sidikidiabate-iba-les-griots-tentent-daccorder-les-violons-2884365.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 01:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les deux grosses pointures du rap malien sont en froid. Le monde du spectacle n’est pas resté les bras croisés. Depuis quelques jours, les griots fidèles à la perpétuation de l’héritage de leurs prédécesseurs, tentent de recoudre les morceaux. La semaine dernière, ils ont pris langue avec le monstre de la kora, Toumani Diabaté, auteur de la vie de Sidiki Diabaté.

Le contexte marqué par la mort lente de l’industrie du concert, donc très calme du point de vue production de spectacle en raison de la pandémie du coronavirus, est propice aux bons offices. Ailleurs, les fans obligent les artistes à faire la paix sous peine de boycotter leurs concerts et œuvres musicales.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Musique : Un collectif d&amp;apos;artistes chante le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-un-collectif-dartistes-chante-le-mali-2883607.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 01:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Un Mali fort, uni et indivisible", c'est le nom du tout nouveau collectif d'artistes maliens réunis autour d'un fabuleux projet de son intitulé "Mon Mali". Une initiative du rappeur Zeus Mobjack qui a invité sur cet ambitieux projet plusieurs artistes de différentes générations.</em></strong>

Nous assistons ces derniers mois à une flopée de featuring ou de collectifs d'artistes maliens dans le cadre de la lutte contre la pandémie à coronavirus, mais rares sont ceux d'entre eux qui abordent d'autres thématiques dans leur collaboration. Il est bien de prévenir la maladie, mais cela n'est pas une raison pour nous de perdre de vue ce qui nous unit : le Mali qui se trouve aujourd'hui confronté à plusieurs défis : sécuritaire, socioéconomique et politique, auxquels vient se greffer la crise sanitaire mondiale.

Cette situation interpelle tous les fils et filles du pays pour relever ces défis. C'est dans ce contexte que ce collectif d'une dizaine d'artistes maliens dénommé <strong><em>"Un Mali fort, uni et indivisible" </em></strong>a vu le jour à Bamako. <em>"Nous artistes maliens venons créer un collectif autour d'un morceau "Le Mali" qui est pour nous le plus grand pays du monde…"</em>, c'est en ces termes que l'initiateur du projet collectif, Zeus Mobjack, l'a annoncé via ses comptes sur les réseaux avec une vidéo dans le studio de Zack Production en plein enregistrement. Sur la vidéo on peut apercevoir, en pleine séance, des artistes comme Mylmo, Dr Keb, Ami Yerewolo, Zeus Mobjack, Binta Diabaté. Des artistes qui ont déjà posé sur le morceau.

<em>"Le projet est ouvert à tous les artistes maliens. Le Mali est un pays riche en culture et nous pouvons nous servir de cette culture pour face aux différents défis aujourd'hui. En tant qu'artistes, nous voulons par la musique sensibiliser et rappeler à nos concitoyens les valeurs fondamentales de notre pays"</em>, nous confie Zeus Mobjack qui annonce plusieurs autres artistes invités à se joindre au projet, notamment des grandes figures de la musique malienne comme Salif Kéïta, Abdoulaye Diabaté, Naïni Diabaté, Baba Salla et Vieux Farka Touré. Plusieurs autres artistes de la jeune génération comme Digala Djamy Sack, Momo Gang et Sira Bintsi sont également attendus.

Au-delà de la richesse de la rencontre générationnelle, le collectif compte également mettre en valeur les instruments musicaux traditionnels de notre pays qui, selon les initiateurs, nous définissent mieux. Cette collaboration peut être également une belle vitrine pour les jeunes talents. Après le son, un clip vidéo du morceau est également prévu.                                                             <strong>       </strong>

<strong>Youssouf KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résilience face à la COVID&#45;19 : Des artistes africains sur le pont</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/resilience-face-a-la-covid-19-des-artistes-africains-sur-le-pont-2882354.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Jun 2020 01:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur une initiative du Fonds africain pour la culture, des œuvres d'art d'artistes africains de renom dont le Malien Abdoulaye Konaté seront vendues aux enchères afin de faire face aux impacts négatifs à la pandémie du coronavirus sur le secteur artistique en Afrique. </em></strong>

Les impacts de la maladie à coronavirus pèsent sur l'économie mondiale. Et l'un des secteurs d'activité les plus touchés est sans doute le monde culturel.

Afin d'apporter son soutien à l'art contemporain africain, le Fonds africain pour la culture, en collaboration avec la Fondation pour le développement de la culture contemporaine, a décidé d'organiser une vente aux enchères d'œuvres d'artistes africains contemporains de renommée internationale comme Soly Cissé, Joana Choumali, Mohamed El Baz, William Kentridge, Siriki Ky, Abdoulaye Konaté, Mohamed Melehi, Barthelemy Toguo ou encore Ouattara Watts.

Les deux Fondations, à travers cette initiative, ont créé un véritable élan de solidarité chez les artistes africains, qui ont offert leurs œuvres pour permettre au secteur des arts de surmonter les difficultés dues à la pandémie de la Covid-19. Ils sont une trentaine d'artistes africains reconnus à adhérer à ce projet qui va à coup sûr amoindrir les impacts négatifs de la pandémie sur le secteur des arts en Afrique.

Cette vente aux enchères se fera lors d'une séance à huis clos entre Paris et Casablanca, organisée par les deux maisons de vente ; à savoir : Cornette de Saint Cyr et La Marocaine des arts. Les deux maisons ont décidé de faire la vente de manière bénévole et ne toucheront pas de commissions sur les transactions. Toutefois, le transport des œuvres vendues sera à la charge de l'acheteur. La vente sera retransmise le 7 juillet à 18 h sur le site de Drouot Online. Plus d'une cinquantaine d'œuvres de trente artistes africains contemporains seront mises en vente. Le catalogue des œuvres est en ligne depuis le 23 juin dernier.

A en croire les organisateurs, une partie des retombées de ces ventes sera destinée aux artistes les plus nécessiteux du continent afin de leur permettre de se relever des conséquences de la pandémie.

A noter que cette initiative s'inscrit dans le cadre du projet Sofaco, du Fonds africain pour la culture dont l'objectif est de renforcer la capacité de résilience des artistes et organisations culturelles à travers une aide à la création et à la reconstruction du tissu social du secteur artistique en Afrique face à la crise du Covid-19. <strong>                      </strong>

<strong>Youssouf Koné </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique : Le nouveau studio d&amp;apos;Agoratoire baptisé &amp;quot;Cheick Tidiane Seck&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-le-nouveau-studio-dagoratoire-baptise-cheick-tidiane-seck-2880873.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 01:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe Agoratoire s'est doté d'un nouveau studio de production musicale. La cérémonie d'inauguration du nouveau joyau s'est déroulée le mercredi 17 juin dernier au siège de la structure sise à Lafiabougou en Commune IV.</em></strong>

La maison Agoratoire est un centre culturel qui fait de la promotion des arts au Mali et en Afrique son piédestal. Reconnue pour ses multiples actions dans la vulgarisation et la promotion des arts oratoires, notamment le slam, le conte, l'art griotique, le théâtre et la musique mandingue, le groupe présidé par le slameur et opérateur culturel Adoul Aziz Koné alias Aziz Siten'k vient d'élargir ses compétences et renforcer ses capacités dans la poursuite ses ambitions de faire rayonner les arts au Mali en s'offrant ce nouveau studio de production musicale. Il  produira des jeunes qui aspirent à une carrière dans le monde de la musique. Il porte le nom du très respecté musicien malien, le Maestro Cheick Tidiane Seck.

La cérémonie d'inauguration tenue au siège du groupe Agoratoire a enregistré la présence des plusieurs personnalités artistiques et des partenaires, notamment le directeur du Centre Soleil d'Afrique Hama Goro, Mme Gakou, directrice du Centre Housna Ka So (un centre d'accueil pour des enfants vivant avec une déficience intellectuelle), Ramata Coulibaly,  directrice du projet Voice Mali,  Abdoul Salam Touré,  représentant de Accountability Lab et Diop Elpacifo représentant du parrain, le très respecté Cheick Tidiane Seck.

Ce nouveau studio a été réalisé sur financement du groupe Agoratoire avec l'appui de ses partenaires. La valeur de l'investissement pour sa réalisation s'élève à près de 12 millions de Fcfa. Le studio Cheick Tidiane Seck est un studio ultra moderne avec toutes les commodités, composé de matériels de nouvelle génération, notamment deux ordinateurs Imac, Dell, un moniteur M-audio BX8 D3, un pack scarlett composé d'un micro phantom, un casque audio une carte son ainsi qu'un piano artesia.

Aux dires du président du groupe, Aziz Siten'k, ce nouveau studio est à la disposition de tous les jeunes qui souhaiteraient se faire produire car, à l'en croire, <em>"ce studio est un projet inclusif".</em>

<strong>Youssouf KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique : Koko Tanjah, du Congo au Mali en musique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-koko-tanjah-du-congo-au-mali-en-musique-2879377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 01:16:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Originaire de la République démocratique du Congo, Koko Tanjah est un artiste musicien et compositeur malien pétri de talent dont le syncrétisme musical fait voyager. </em></strong>

Leader-chanteur du groupe musical du célèbre reggaeman Ticken Jah Fakoly, Bamako Route, pendant des années, l'artiste chanteur, compositeur et instrumentaliste malien, Koko Tanjah, n'est pas moins connu sur le plan individuel. Il compte déjà deux albums à son actif :  Mwinda (Lumière) dans le lequel il rend hommage à ses défunts parents et Nouvelle Génération qui est un mélange de sonorités en fusion, afro beat et rumba. Il compte également plusieurs singles comme Polé Polé et N'Zambe Mokonzi qui le font découvrir du public malien.

Il y a environ vingt (20) ans, (1999), les parents de Koko Tanjah débarquaient au Mali avec un jeune homme amoureux de la musique et ses frères.

<em>"Vers les années 90 à la RDC, l'époque Zaïre, il y avait de l'instabilité liée à des problèmes sociopolitiques. Notre père voulait nous offrir un avenir meilleur en nous donnant surtout l'opportunité d'aller à l'école ou de faire ce qu'on voulait dans notre vie. Nous avons été au Benin, en Côte d'Ivoire et avec les problèmes sociopolitiques en 1999 dans ce pays, nous sommes venus au Mali où nous avons pu avoir une vie stable"</em>, nous explique l'artiste qui a commencé sa carrière musicale en RDC.

C'est ainsi que Koko Tanjah renoue avec la musique. Il travaille dur pour s'intégrer rapidement dans la scène musicale malienne. Il se fera découvrir à la radio et à la télé avec ses chansons Polé Polé et N'Zambe Mokonzi.

Ensuite, son talent est reconnu par le producteur artiste franco-malien, Manjul, qui l'engage dans son label de Humble Ark Records.  C'est ainsi qu'il sort son premier album Mwinda composé de 11 titres très riches et diversifiés. <em>"J'ai démarré ma carrière musicale au Congo donc naturellement mon genre de préférence au départ était la Rumba, mais arrivé au Mali, j'ai essayé d'aller vers d'autres genres comme le reggae, la fusion et l'afro-beat dans lequel j'évolue le plus"</em>, ajoute-t-il.

Aujourd'hui, le talent seul ne suffit pas. Il faut des moyens financiers pour connaitre le succès, à en croire Koko : <em>"Il y a énormément de jeunes talents au Mali, mais le problème c'est qu'il faut vraiment avoir des moyens financiers pour être vu du public. Souvent il faut payer pour avoir sa chance sur des scènes. </em>

<em>Je crois que la musique n'a pas besoin de tout ça. On doit avoir notre chance si nous avons du talent"</em>, regrette l'artiste qui travaille actuellement avec la structure de production Bénis-production, avec laquelle il espère relancer sa jeune carrière.

<strong>                             Youssouf KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour Mory Kanté et le Rail band : Le souvenir d’un enfant des rizières</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-mory-kante-et-le-rail-band-le-souvenir-dun-enfant-des-rizieres-2877788.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 01:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'arrivée du Rail Band fit l'effet d'une bombe à Niono, entre 1975-1976. Pour la première fois, les populations locales ont pu voir un orchestre de cette dimension.</em></strong>

Perdue dans les rizières et les moustiques, la localité riche de son riz et de son poisson allait s'ouvrir à la<strong><em> "civilisation" </em></strong>avec l'avènement à sa tête du Capitaine Koureissy Aguibou Tall ; un homme d'une grande attention pour l'épanouissement de la jeunesse.

C'est dans ce contexte qu'un comité d'organisation a été mis en place avec pour mission unique de <strong>"faire venir"</strong> le Rail Band à Niono. Le pari était à la dimension de l'audace et de la témérité. Des réunions ont eu lieu et le message a été lancé dans tout le cercle. En classe, notre maitre, Moussa Diarra, se mit à nous expliquer quelle était la qualité de l'orchestre. C'est ce jour que nous comprîmes ce que représentait le folklore et quel a été le rôle du Rail Band dans la modernisation de ce genre. Il nous parla du chanteur Mory Kanté, de Makan Dianessy, du soliste Diélimady, de l'organiste Cheick Tidiane… Et pour nous montrer combien était populaire cet ensemble, il nous fit entonner <strong><em>"mbawdi, mbawdi"</em></strong>, <strong><em>"mamadou boutiqui".</em></strong> C'était déjà beaucoup dans un milieu où seule la radio nationale pouvait atteindre tout le monde. Fodé Kouyaté, le regretté, était notre ainé d'un an à l'école. Il venait de Bamako et paraissait comme un individu <strong><em>"évolué"</em></strong> dans la grisaille locale. C'est lui qui nous fit comprendre que le Rail Band était de loin incomparable au Bronkoni de Niono, notre seule référence à l'époque. Ah le Bronkony, l'ineffable ! Oui, dans cet orchestre évoluait un soliste du nom de Mamane, Mamane Diarra. Tout doué qu'il était, Mamane n'arrivait jamais à identifier dans la gamme là où il devait <strong>"entrer"</strong> pour agrémenter la partie. Tout a été fait, au cours de moult répétitions, mais non, <strong><em>"la tête de Mamane ne retenait pas"</em></strong> son point de distanciation. De guerre lasse, Binkè Boua Diabaté, le chef d'orchestre, a trouvé une parade. Le chanteur Adama Goita devait titiller le soliste avec un <strong><em>"na</em></strong> <strong><em>Mamane"</em></strong>. C'est à ce moment seulement que Mamane a pu <strong><em>"sortir et rentrer"</em></strong> dans la gamme. C'était hilarant et nous dans notre candeur nous plaisions dans le refrain <strong>"na Mamani"</strong>, <strong>"na Mamani"</strong> ! Il suffisait à notre bonheur. Mais voilà que Fodé Kouyaté vient nous dire que le soliste du Rail Band, en plus de sa guitare, disposait d'un <strong>"wawani"</strong>, une sorte de pédale qui rehaussait la sensibilité du son. Et nous voici tous curieux, le jour J de voir ce fameux <strong>"wawani"</strong> dont notre Bronkony ne disposait pas.

La veille du jour J, notre équipée se rendit à bicyclette en éclaireur jusqu'à N'Galamandiakoro, à sept ou neuf kilomètres. Nous voulions tout voir. Après deux heures d'attente, nous vîmes débouler deux <strong>"cars rapides"</strong>, de marque <strong>"Saviem"</strong>. Nous regardions les bus et leurs occupants apparemment harassés par un tel voyage. Soudain Fodé se mit à citer des noms. Il reconnut d'emblée Mory Kanté et Diélimady, qui, nous dira-t-il après, était plus qu'un grand frère pour lui. Et nous suivîmes le convoi jusqu'au Campement.

A Niono, l'arrivée du Rail Band fit l'effet d'une bombe. Les jeunes les plus en vue ont taillé de nouvelles pièces d'habillement pour la circonstance. Pour la circonstance, il leur fallait se rendre à Bamako ou à Ségou. Certains paysans des villages voisins ont d'abord dépêché des émissaires pour voir s'il ne s'agissait pas encore d'un canular des <strong><em>"gens de Niono".</em></strong> Mais, non le grand Rail Band était bien présent.  Mon ami Baba Cissouma dont le père était d'une grande générosité nous paya les tickets. Et nous voici pour le premier spectacle, au <strong><em>"Complexe sportif"</em></strong>, un ensemble regroupant une arène de prestation artistique, un terrain de volley-ball, un terrain de basket-ball et une bibliothèque. Les musiciens ont été présentés au public à l'appel de leur nom. Après cette étape, Mory Kanté fit observer une pause pour aller saluer un groupe de  vieilles femmes présentes dans l'assistance. Il expliqua après qu'il s'agissait de certaines amies d'enfance de sa maman. Il les saluât et demandât leurs bénédictions avant de monter sur scène. Sa côte monta dans l'estime des mélomanes après cette sortie. Et c'est parti.

<strong><em>"Dugou kamalemba"</em></strong> et nous vîmes de quoi était capable Mory Kanté.  <strong><em>"Fodé nana, Bengaly Fodé, Fodé Kamalenba"</em></strong> et voici notre mentor Fodé sauter sur la piste et s'envoler avec le Rail Band, comme s'il en était un musicien. Sans complexe aucun.  Comment Fodé a -t-il pu sauter ce pas ?   Quand il est devenu le grand musicien qu'il a été par la suite nous n'avons pas été surpris. Le concert battait son rythme et nous nous mîmes à réclamer  <strong><em>"notre wawani"</em></strong>.  <strong><em>"wawani kè a la Diélimady"</em></strong>, <strong><em>"Diélimady wawani kè a la"</em></strong>, scandions nous. Diélimady alors releva le bas de son pantalon et se mit actionner son instrument qui avait tous les traits d'une pédale de couturier.  <strong><em>"Non ! Ce n'est pas possible</em></strong>", disent les uns ! " Quel instrument ! Quand le Bronkoni va-t-il en avoir ? " disent les autres. Nous étions aux anges quand l'orchestre se mit au son zaïrois avec <strong><em>"kafoul mayaye bari bari kafoulmayaye"</em></strong> ! On avait cru que Rochereau lui-même était là avec l'orchestre. Jagger, le danseur, se déhancha tel que personne ne pensa à Sékouba, notre Jagger local.

Cheick Tidiane, assis derrière son orgue, portait un béret. Après son départ, les bérets ont manqué sur le marché.

Le lendemain, l'orchestre a donné un second concert. Tout le monde en a eu pour son compte. Le  Rail Band est venu ouvrir les yeux des nionois. Il y eut après le Badéma, l'ensemble instrumental, Nahawa…Le souvenir de la venue de  ce grand groupe musical nous émerveilla tant.  L'évènement s'est depuis estompé dans nos souvenirs de cette période.

<strong>Dr Ibrahim MAIGA</strong>

<strong>Dans L'Indépendant du 27 mai 2020</strong>

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<title>Cheik Tidiane Seck : &amp;quot;Sur le plan  sociétal, cette pandémie de Covid19 doit nous amener à plus de solidarité&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 30 May 2020 01:09:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 25 mai dernier, a été célébrée la Journée mondiale de l'Afrique sous le thème : "Sensibiliser à la pandémie et penser l'après-virus". A cet effet, un concert live de deux heures a été organisé dans le cadre du show panafricain "Together as one, together is WAN", WAN pour World Afro Network, en association avec l'Union africaine de radiodiffusion sous le haut patronage de l'Unesco. Directeur artistique dudit concert, l'artiste malien Cheick Tidiane Seck était sous les coups de projecteurs des medias internationaux. Dans une interview qu'il a accordée à nos confrères de Le Point Afrique, "Le Guerrier", comme on le surnomme, s'est prononcé sur l'impact de la pandémie de coronavirus (Covid-19) notamment sur le monde de la culture, avant d'évoquer l'après Covid-19 en Afrique.   </em></strong>

A défaut de célébrer la Journée de l'Afrique cette année pour cause de Covid-19, les artistes africains ont trouvé la bonne idée de savourer ce moment à travers un concert live sur les réseaux sociaux. Une initiative de l'animateur, journaliste et producteur camerounais, Amobé Mévégué. Le Malien Cheick Seck en était le directeur artistique. Ce concert a réuni une centaine d'artistes africains comme Youssou N'Dour, (parrain de l'événement) Angélique Kidjo, Fally Ipupa, Tiken Jah Fakoly, Jocelyne Béroard).

Parlant de l'impact de la Covid-19 sur le plan sociétal, Le Guerrier estime que cette pandémie doit nous amener à plus de solidarité. Si on parle des dégâts sur le plan économique, ça n'a même pas de nom. <em>"Pour nous, artistes, c'est une hécatombe. Qui dit confinement, dit repli sur soi pour éviter la contagion. Et pour nous qui vivons du partage, de l'échange et de la main tendue, c'est une catastrophe. La profession de musicien et de l'artiste en général, est particulièrement touchée par le coronavirus"</em>, commente-t-il.

En réponse à la question de savoir ce que les arts pourraient apporter à l'Afrique d'après-Covid-19, Cheick Tidiane dira que les arts peuvent permettre de porter encore plus haut nos voix, pour que nous soyons les vrais acteurs de ce que nous produisons et créons. Il s'agit d'affirmer encore plus notre identité, y compris une identité fusionnelle, avec plus d'ouverture, avec par exemple des Bretons mélangés à des Bamilékés. <em>"L'heure n'est pas à la chasse aux sorcières, à la polémique entre les pro et anti-Pr Raoult, les pro et anti-Big Pharma, les pro et anti-OMS.  Tout le monde a montré ses limites, il est temps de se demander : qu'est-ce qu'on peut inventer ? Personnellement, je pense qu'il faut plus de solidarité dans les prises de décisions et qu'on écoute aussi davantage nos propres spécialistes et experts. Nous sommes encore dans une colonisation du mental"</em>, conseille-t-il.

En ce qui concerne l'avenir du continent africain, Cheick Tidiane Seck reste optimiste : <em>"On dit sans cesse que l'Afrique est un continent jeune, mais c'est le plus vieux continent. Mettons cela à profit pour donner plus de lettres de noblesse à nos connaissances, à la nature, aux plantes, au respect des animaux. Moi, j'aimerais qu'on abolisse définitivement tout ce qui est engrais chimiques, par exemple"</em>. A l'en croire, la Covid-19 pourrait nous pousser à réviser nos classiques, à dépoussiérer la pharmacopée traditionnelle à l'échelle mondiale. Pourquoi ne pas valoriser cela ?  se demande-t-il. :

<em>"Je me dis que l'Afrique a tout à y gagner. Je ne comprends pas pourquoi l'humain va aussi loin dans ses expériences, notamment dans l'industrie agroalimentaire ? Une mangue, sans Ogm ni engrais chimique, c'est tellement bon. On peut imaginer un monde où l'agriculture devienne une discipline plus agréable, comme une sorte d'art. Il ne s'agit pas de voir les paysans souffrir dans leur chair. Moi je suis certain qu'on peut produire à grande échelle avec des méthodes qui respectent la nature et qui ne nous assujettissent pas"</em>. Or, poursuit-il, nous sommes en train de détruire l'environnement. Il faut écouter ce signal d'alerte qu'est le coronavirus et cesser de suivre les tendances actuelles sur le plan agricole.

Le Guerrier ira plus loin, notamment jusqu'au comparer le mode de vie des générations africaines. <em>"Nos grands-mères ne se nourrissaient pas avec des aliments aussi riches que ceux auxquels on a accès aujourd'hui, mais certaines étaient centenaires. Une de mes tantes est décédée l'année dernière à Bamako à l'âge de 105 ans. Ses petites-filles allaient voler ses sauces, pour comprendre la recette de sa longévité. Mais elle n'utilisait que des produits sains : du gombo, de l'ail, des oignons, des tomates… Moi-même, qui adore la bonne chère, je suis en train de changer d'hygiène de vie. Donnez-moi un an et vous allez voir</em>", conclut-il

<strong>  Youssouf KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelle victime du rap :  Mort de KJ Balla : le rappeur de 23 ans a été abattu en pleine rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nouvelle-victime-du-rap-mort-de-kj-balla-le-rappeur-de-23-ans-a-ete-abattu-en-pleine-rue-2875599.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 May 2020 17:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n’avait que 23 ans. Noel Kennedy, plus connu sous son nom de scène KJ Balla, a été abattu d’une balle en pleine poitrine alors qu’il marchait dans les rues de Brooklyn. Le rappeur était accompagné d’un ami, également touché par un coup de feu.

Le monde du rap pleure encore l’un des siens. Noel Kennedy, plus connu sous le pseudonyme de KJ Balla, est mort à l’âge de 23 ans, abattu d’une balle dans la poitrine. C’est le dernier rappeur d’une longue série à mourir dans des circonstances brutales. En effet, ces derniers mois, les victimes dans les rangs des musiciens urbains sont nombreuses. Dernier en date, Mota Jr, dont le corps a été retrouvé sans vie, deux mois après avoir été enlevé. Un peu plus tôt, c’est la rappeuse Chynna Rogers qui avait été emportée par une overdose à l’âge de 25 ans. Pour Fred The Godson et Ty, c’est le coronavirus qui a eu raison d’eux. On peut aussi citer la disparition au début de l’année de Pop Smoke, grand espoir du rap qui n’avait que 20 ans ou encore celle de Juice Wrld au mois de décembre, âgé lui de 21 ans.

<strong>KJ Balla ironisait sur les fusillades dans son dernier titre</strong>

Samedi 23 mai, le New York Daily News a annoncé le décès de KJ Balla. Le chanteur a été touché par un coup de feu alors qu’il circulait à pied dans les rues de Brooklyn. Selon les témoins de la scène, cinq coups de feu auraient été tirés depuis une voiture en direction du rappeur, qui marchait avec l’un de ses amis. L’une des balles l’a touché en pleine poitrine. Transporté à l’hôpital dans un état critique, il n’a pas pu être sauvé par les médecins. Son ami, âgé de 26 ans, a lui été touché à l’estomac lors de cette attaque survenue à 1,5km du domicile du rappeur. Co-fondateur du label Nothing Records, KJ Balla avait réussi à faire son trou dans le milieu violent du rap américain. Dans son dernier morceau, intitulé Back To Back, il faisait d’ailleurs référence aux multiples fusillades et rappait qu’il « ne pouvait pas mourir dans la rue ». Une affirmation qui sonne aujourd’hui comme une triste prémonition.

<strong>Voici.fr</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Guinéen Mory Kanté, rendu célèbre grâce au tube planétaire «Yéké Yéké», est mort</title>
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<pubDate>Fri, 22 May 2020 13:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’information a été confirmée par son fils Balla Kanté, lui-même musicien. Connu pour avoir popularisé la musique guinéenne et africaine à travers le monde dans les années 1980 notamment grâce au tube planétaire «Yéké Yéké», celui que l’on surnommait «le griot électrique» laisse «un héritage immense pour la culture, trop vaste pour qu’on puisse tout citer» selon son fils. Il avait 70 ans.

&nbsp;

Source. rfi.fr - 22.05.2020]]> </content:encoded>
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<title>SOS pour Souley Kanté malade en France : Les bonnes volontés appelées à soutenir l’artiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sos-pour-souley-kante-malade-en-france-les-bonnes-volontes-appelees-a-soutenir-lartiste-2874066.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 10:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon un témoin « ce matin j'ai été contacté par la famille de l'artiste malien du nom de Souley Kanté présentement à l'hôpital en France et gravement malade. La famille sollicite de l'aide à tous les Maliens, plus particulièrement aux autorités Maliennes.

A l’en croire « sa femme et ses enfants sont au Mali à Bko et ont également besoin d'aide ». Actuellement tout ce que souley Kanté souhaite c'est de pouvoir rentrer au Mali et venir auprès de sa famille, par ce qu'en France on lui demande, une somme colossale pour les soins et il n'en a pas.

À toutes les bonnes volontés qui veulent aider sa famille, peuvent contacter les adresses suivantes : Souley Kanté, lui-même, en France : 0033751108988 ou au Mali.

Pour avoir d’autres plus d’amples informations, appelez le 00223 72 00 92 87/ 00223 76 46 02 63.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès d&amp;apos;un rappeur américain de 21 ans, abattu en pleine rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/deces-dun-rappeur-americain-de-21-ans-abattu-en-pleine-rue-2873812.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 10:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le monde du rap est une nouvelle fois en deuil après cette tragédie survenue à Brooklyn la nuit dernière.

Que l'on soit amateur de rap ou non, l'événement a de quoi choquer. Dimanche soir, dans une rue de Brooklyn, à New York, Nick Blixky, jeune rappeur de 21 ans, a été abattu de sept balles. Selon les premiers éléments de l'enquête, les services de police ont retrouvé le corps de Nick Blixky aux alentours de 21h30. C'est son torse que les balles auraient traversé. Immédiatement transporté à l'hôpital, Nickalus Thompson, de son vrai nom, n'a pas survécu à sa blessure.

<strong>Tué de sept coups de feu en pleine rue à Brooklyn</strong>

Un témoin de la scène a tourné une vidéo qui s'est retrouvée sur le site du Mirror : on aperçoit une voiture de police s'arrêter près de la victime. "Il a l'air mort", aurait proclamé l'un des officiers tandis qu'un autre aurait précisé que Nick Blixky était mort des suites de "sept coups de feu". Sur le réseau social Facebook, un proche de Nick Blixky a posté un bouleversant message : "Mon coeur est brisé. Repose en paix mon frère, veille sur moi", a-t-il déclaré. Il n'a pas été le seul à exprimer sa tristesse et sa douleur. Pour l'heure, la famille du jeune artiste ne s'est pas exprimé.

<strong>Une série noire qui se poursuit dans le rap</strong>

Les amateurs de rap pleurent régulièrement leurs idoles dans une série noire qui ne semble jamais prendre fin. Voici une dizaine de jours, on apprenait en effet le décès de l'artiste britannique Ty, qui succombait, à 47 ans, au coronavirus. En février, le rappeur Pop Smoke était assassiné chez lui aux Etats-Unis. Ce qui n'est pas sans rappeler ce nouveau drame dont Nick Blixky a été la victime hier soir. Pop Smoke n'était âgé que de 20 ans. Le 28 décembre, c'est le rappeur Juice Wlrd qui perdait la vie à 21 ans, à la suite d'un malaise dans des circonstances demeurées floues, un mois et demi après le rappeur français Népa,l décédé à 24 ans. Cette série noire ayant débuté en septembre avec la disparition à 26 ans, de Mac Miller, ex-petit ami d'Ariana Grande. Il avait semble-t-il succombé à son addiction à la drogue, malgré ses efforts pour s'en sortir.

<strong>Télé-Loisirs.fr</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique malienne : Jacob Yacouba Salia Diarra alias Mobjack, un rappeur &amp;quot;atypique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-malienne-jacob-yacouba-salia-diarra-alias-mobjack-un-rappeur-atypique-2866134.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Apr 2020 01:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec un style propre à lui-même, Mobjack a su conserver sa notoriété dans un milieu de rap malien en pleine révolution, depuis plus de 10 ans. Avec seulement deux mixtapes à son actif, il reste tout de même l'un des rappeurs maliens les plus prolifiques avec plus de 200 singles produits depuis 2007, année où débute sa carrière. Bien qu'il ait connu beaucoup d'embûches sur son chemin, suite notamment à des problèmes familiaux, Mobjack n'a jamais abandonné, incarnant ainsi le courage et la persévérance.   </em></strong>

e son vrai nom Jacob Yacouba Salia Diarra, Mobjack se lance dans la musique, notamment le rap vers 2007, alors qu'il était encore au lycée. Faisant de la musique un exutoire, à l'époque avec un groupe d'amis, Mobjack se retrouve finalement attiré par le rap qui deviendra plus tard sa vraie passion de jeunesse. <em>"J'écrivais des textes en ce moment et un jour l'un de mes amis, du nom de Pétison, qui aimait faire les beats, nous a proposé de venir faire un son.  Nous avons fait deux singles qu'on transférait sur les téléphones de nos amis à l'école et dans le quartier. Quelques temps plus tard, tout le lycée appréciait nos sons. On nous félicitait partout. C'était incroyable",</em> raconte le rappeur dont le surnom Mobjack est une création de l'artiste lui-même. A l'en croire, il l'a créé à partir de son nom Jacob (Jac) et Mob qui veut dire un gars qui se bat pour gagner sa vie à la sueur de son front. Ces deux vocables donnent Mobjack.

Avec le succès de ces singles, le groupe a été invité sur scène lors du bal de fin d'année de l'école. Ce qui fut un succès inespéré pour le groupe dont les éléments étaient devenus de <em>"petites stars de l'école"</em>, mais ce n'est pas encore la vie de stars car les éléments du groupe devraient passer le baccalauréat l'année suivante et il fallait s'y consacrer en mettant les textes de rap de dans les tiroirs. Cependant, une fois le baccalauréat en poche, le groupe s'éclate car tous ses éléments sont partis poursuivre leurs études à l'étranger, sauf Mobjack. <em>"Je devrais partir aussi, mais malheureusement je n'ai pas pu obtenir mon visa cette année-là, j'ai passé toute l'année à la maison. L'année suivante, n'arrivant pas à obtenir mon visa, ma mère m'inscrit dans une université privée où je suis sorti avec une licence en Marketing-communication"</em>, nous raconte Mobjack qui, entre-temps, poursuivait sa carrière musicale en solo. Il rejoint ensuite, vers 2011, le groupe Génération Rap Respect (GRR) avec qui il a collaboré, notamment avec Tal B et Iba One.

Du début de sa carrière à nos jours, Mobjack a enregistré plus de 200 singles ainsi que des clips à succès, notamment Nègue poussé, Dakan Té Sa,  Star Be Darala, Borou Ni Chè, ou encore Fadebila et Dictionary 1. Avec ses chansons, il s'impose dans le rap malien et fera le tour du pays à travers des concerts et des festivals. Il sillonnera également des pays de la sous-région : le Maroc, la Côte d'Ivoire, la Tunisie et le Sénégal. Il a aussi été invité par la diaspora en France et bientôt aux Etats-Unis.

<strong>Une vie qui bascule </strong>

Mais avant de connaitre ce succès dont il jouit aujourd'hui dans le rap malien, Mobjack a dû se battre sans relâche. Pourtant issu d'une famille aisée, les circonstances basculeront la vie du rappeur pour qui la musique est passée d'une simple passion à la recherche d'une affirmation de soi. Ce sont les difficultés qui ont forgé le caractère atypique du rappeur. En effet, le défunt père de Mobjack était un ingénieur en Génie Civil et sa mère est une ingénieure agronome. <em>"Je n'ai vraiment pas été un enfant de pauvres. Nous vivions dans une cour qui faisait à peu près un demi-hectare dans le quartier de Kalaban Coro. Enfant de famille aisée, je l'ai été jusqu'au décès de notre père"</em>, nous confie Mobjack qui se verra mis dehors avec sa mère par une décision de justice, après le décès son père.

<em>"Un soi-disant testament aurait attribué notre maison à quelqu'un d'autre de la famille"</em>, ajoute-t-il avec un air confus. Bonjour le calvaire pour Mobjack et sa mère qui ont été obligés de quitter la luxueuse maison et de déménager à Kati, dans une maison sans clôture où ils étaient exposés au regard des passants. <em>"En ce moment, j'étais déjà considéré comme une star dans le rap malien, même si la notoriété n'était forcément égale à ma condition financière. Vivre avec la maman dans ces conditions me gênait énormément. </em>

<em>Vu que j'avais une certaine notoriété dans le milieu, cette situation avait attiré tous les regards sur moi et bonjour les clashs. En ce moment, presque tous les rappeurs me clashaient pour se faire un nom parce que j'étais mieux connu que la plupart d'entre eux. Mais aujourd'hui, tout est différent. Dieu merci !"</em>, précise l'artiste qui vit désormais dans une luxueuse maison avec sa mère.

<strong>"On ne touche pas à ma mère"</strong>

Après les groupes de rap Tata Pound, Rabba Boys, Escrocs, King Dadia et King Massassi qui utilisaient le rap comme un moyen de dénonciation des maux de la société, les tares du gouvernement et la mauvaise gouvernance, le rap malien va connaitre une nouvelle tendance appelée <strong>"clash"</strong> vers les années 2008. Les jeunes de la nouvelle génération ne défendront presque plus les mêmes causes que leurs prédécesseurs. Il fallait à l'époque faire de l'égotrip (c'est moi le meilleur) ou le clash pour être en vue. Cette tendance coûtera quatre (4) mois de prison à Mobjack qui était à l'époque l'un de ses fervents partisans.

En effet, en mars 2014, Mobjack est arrêté et incarcéré à Bamako pour <em>"agression à domicile et dentition illégale d'arme à feu".</em> Sa victime du jour ? Le rappeur Snipper qui avait proféré des injures contre la mère de Mobjack dans l'une de ses chansons. Furieux, ce dernier avait débarqué chez lui pour l'agresser. Snipper ripostera avec une plainte pour agression à domicile et Mobjack fut arrêté et incarcéré.

<em>"Dans le clash, on peut s'insulter entre nous, mais pourquoi mêler nos parents dans nos bêtises. Il a insulté ma mère et je n'ai pas pu digérer cela. Je suis donc allé lui régler son compte chez lui. On ne touche pas à ma mère, surtout pas dans les clashs entre rappeurs",</em> nous explique-t-il

Après sa sortie de prison, en juin 2014, fortifié et inspiré, Mobjack retrouve vite sa marque. Aujourd'hui, il est toujours considéré comme l'un des rappeurs le plus en vue après dix ans de carrière dans le haut niveau du rap Mali.

Son dernier single Ne Halala, sorti en février dernier, connait un véritable succès auprès de la jeunesse malienne.

Il veut dépasser les singles car son tout premier album, en gestation, s'intitulera Porte Bonheur. <em>"Mais il prendra du temps parce que je veux qu'il soit l'un des meilleurs du rap malien"</em>, nous glisse-t-il. Sur cet album, le rappeur souhaiterait collaborer avec plusieurs stars de la musique malienne et ferait la part belle aux instruments traditionnels maliens.

Fondateur de l'association caritative '<em>'An Ka Djè Ka Ou Dèmè''</em> créée en 2014 et qui vient en aide aux personnes diminuées, Mobjack ambitionne d'aider plus de jeunes en mettant en place un centre de formation afin de réduire le taux de chômage.

Pour booster sa carrière artistique, le rappeur projette une collaboration avec des grandes stars du monde de la musique et des affaires.

<strong>Youssouf KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coronavirus : le saxophoniste Manu Dibango est mort des suites du Covid&#45;19</title>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2020 09:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le "Papy Groove" était âgé de 86 ans. Il est mort mardi 24 mars des suites du Covid-19, la maladie provoquée par le nouveau coronavirus.

Manu Dibango est mort. La famille du chanteur et saxophoniste a annoncé, mardi 24 mars, son décès des suites du Covid-19, la maladie provoquée par le coronavirus. "Chers parents, chers amis, chers fans, une voix s’élève au lointain… C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Manu Dibango, notre 'Papy Groove', survenue le 24 mars 2020 à l'âge de 86 ans, des suites du Covid-19", a-t-elle déclaré.

Arrivé à Marseille en 1949 alors qu'il était adolescent, fait Chevalier de la Légion d'honneur en 2010, l'artiste camerounais était encore en pleine forme et en tournée l'an passé pour ses 60 ans de carrière avec son Safari Symphonique mêlant jazz et musique classique, un programme dont il nous avait parlé en juillet 2019 avec sa bonne humeur et son dynamisme inaltérables. Manu Dibango était un géant par sa taille et son talent, mais aussi par sa gentillesse et son enthousiasme communicatif.

Le 18 mars, la contamination de l'artiste avait été annoncée sur sa page Facebook. Mais ce communiqué nous donnait alors l'espoir que le solide colosse, qui avait traversé plus de 86 années de vie terrestre en conservant cette pêche inoxydable, surmonterait ce terrible coup dur. Cela n'aura pas été le cas. À cause des règles du confinement, "les obsèques auront lieu dans la stricte intimité familiale, et un hommage lui sera rendu ultérieurement dès que possible", indique la famille dans son communiqué.

<strong>Géant de la musique africaine, Manu Dibango est la première personnalité à avoir succombé au Covid-19 en France.</strong>

Né le 12 décembre 1933 à Douala, au Cameroun, de son vrai nom Emmanuel N'Djoké Dibango, tout au long d'une longue et dense carrière, Manu Dibango a traîné sa haute silhouette et son large sourire reconnaissables entre mille sur les cinq continents. C'est en Europe qu'il a posé ses valises, s'installant en France à partir de 1949.

Activiste de l'abolition des frontières entre les genres musicaux, il a abordé de multiples styles, collaboré avec de grands musiciens africains comme Youssou N'Dour et Angélique Kidjo, des rock stars comme Peter Gabriel et Sting, des chanteurs français comme Serge Gainsbourg, Nino Ferrer ou Dick Rivers, des musiciens classiques, et bien sûr des gens du jazz comme Herbie Hancock, Bill Laswell ou, en France, le bassiste Jérôme Regard et le tubiste Didier Havet, rendant notamment hommage au saxophoniste américain Sidney Bechet dans un album en 2007.

L'un de ses grands tubes, l'irrésistible Soul Makossa, inspiré d'un rythme du mouvement éponyme, sorti en 1972, a séduit un certain Michael Jackson qui l'a clairement cité à la toute fin de son électrisant Wanna Be Startin' Somethin', sans le créditer dans Thriller (1982) son album au triomphe planétaire. Un procès et un accord financier suivront. Rebelote quelques années plus tard avec la chanteuse Rihanna.

Le saxophoniste Manu Dibango, le 3 août 2019 à Marciac (Gers).Le saxophoniste Manu Dibango, le 3 août 2019 à Marciac (Gers). (SEBASTIEN LAPEYRERE / HANS LUCAS / AFP)

<strong>franceinfo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des instruments de musique aux orchestres régionaux : N’Diaye Ramatoulaye Diallo réanime ‘’Kéné Star&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/des-instruments-de-musique-aux-orchestres-regionaux-ndiaye-ramatoulaye-diallo-reanime-kene-star-2862732.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 12:58:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Après Koulikoro,  l'orchestre régional de Sikasso ‘’ Kéné Star'' a reçu des mains du ministre de la Culture,  N'Diaye Ramatoulaye Diallo plusieurs instruments de musique, dont des guitares, trompettes, piano etc. Cette remise traduit ainsi la volonté du département en charge de la Culture de mettre en œuvre les recommandations issues des différentes éditions de la Biennale Artistique et Culturelle.</em>

Le vendredi, 6 mars 2020, la ministre de la Culture accompagné d'une délégation s'est rendue dans la capitale de Kénédougou pour remettre des instruments de musique  à l'orchestre régional de Sikasso. Cela dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs de la Biennale artistique et culturelle. L’objectif est visé est de  dynamiser et de revitaliser ces orchestres qui se meurent et généralement par faute d’instruments de musique.

La cérémonie de remise s'est déroulée au Gouvernorat de la région de Sikasso en présence du chef de l'exécutif régional, Boubacar Bagayoko, du président du Conseil régional, Yaya Bamba, du directeur national de l'action culturelle, Alamoutou Danioko, du maire de la commune urbaine, Kalifa Sanogo et  plusieurs autres invités.

L'occasion qui ramène Mme la ministre de la Culture à Sikasso, a souligné le Maire Kalifa Sanogo dans son mot de bienvenue, est une occasion louable et salutaire. Selon lui, la culture est le sous-bassement du développement. Le locataire de l’Hôtel de ville de Sikasso a remercié N'Diaye Ramatoulaye Diallo pour cette initiative qui fait revivre les orchestres des régions en leur dotant des instruments musicaux.

Au nom des leaders religieux de Sikasso, Bacary Madina a remercié la visiteuse de marque pour toutes ses actions de bienfaisance à l'endroit des dignitaires religieux de la région.

Visiblement émue, la ministre N'Diaye Ramatoulaye Diallo a remercié les autorités administratives, politiques et coutumières de Sikasso pour leur hospitalité. «La cérémonie qui nous réunit ce matin est d’une importance capitale pour le département de la Culture et pour les acteurs culturels. Il y a juste une semaine, nous remettions solennellement, les instruments de musique à la Région de Koulikoro.

La Région de Sikasso, constitue la deuxième étape d’une série de remises qui concernera l’ensemble des régions administratives du Mali. Parler de Sikasso, c’est faire resurgir les souvenirs du royaume du Kénédougou avec des figures historiques comme Tiéba Traoré, Babemba Traoré, Momo Traoré, Kélétigui Berthé pour ne citer que ces exemples, qui ont opposé une farouche résistance à la pénétration coloniale, résistance tant vantée par les générations. Enfin, parler de Sikasso, c’est évoquer sa riche production artistique par des générations de créateurs comme Lamissa Bengaly, Mamadou Guitare, Nahawa Doumbia, Abdoulaye Diabaté, Oumou Sangaré, Néba Solo, Yoro Diallo, Mamou Sidibé, Kénédougou Filani, et bien d’autres. Ces porte-étendards, ces ambassadeurs de la musique malienne ont honoré notre pays sur les scènes nationales et internationales. Vous comprendrez alors, toutes les émotions qui sont les miennes et la vision qui anime mon département», a reconnu la ministre de la Culture.

Pour N'Diaye Ramatoulaye Diallo, il s’agit, pour son département de doter toutes les régions de matériels d’orchestres afin qu’ils puissent s’arrimer au train du progrès et servir davantage la postérité dans notre pays. «C’est pourquoi les ressources culturelles, riches et diversifiées, l’immense gisement de trésors artistiques de notre pays bien explorés et bien valorisés peuvent contribuer significativement à la croissance, à la lutte contre la pauvreté et à la création d’emplois et contribuer au développement des industries culturelles», a-t-elle ajouté.

‘’Ces instruments de musique constituent des armes aux mains des artistes.

De bonnes raisons qui justifient que la ministre de la Culture soit fière de répondre aux aspirations des acteurs culturels. Encore que le gouvernement de la République du Mali s’acquitte aussi de son devoir de les accompagner, a-t-elle fait savoir».

Selon la Cheffe du département de la Culture, ces instruments de musique, constituent des armes aux mains des artistes et des acteurs culturels, nos forces armées de la culture, pour soigner et adoucir les cœurs meurtris.

A l'en croire, ces importants matériels contribueront sans nul doute à renforcer leurs capacités et s’inscrivent dans une entreprise nationale de résistance culturelle au nihilisme et à l’obscurantisme. « C’est pourquoi je souhaite vivement que ces instruments de musique contribuent à renforcer, à promouvoir la culture malienne et à créer des emplois », a souligné N’Diaye Ramatoulaye Diallo.

Après avoir remis symboliquement les instruments, elle a invité les bénéficiaires à en faire bon usage pour le rayonnement de la culture malienne.  L’animation musicale de la cérémonie était assurée par l'orchestre ‘’ Kéné Star''.

<strong>Bintou Diarra, envoyée spéciale à Sikasso</strong>

&nbsp;

<strong>Rama au vestibule de Sikasso</strong>

Avant la cérémonie, N'Diaye Ramatoulaye Diallo avait rendu une visite de courtoisie aux notables dans le vestibule de Sikasso, un devoir selon elle et de surcroît en tant que citoyenne de cette région. « Avant d'entamer quoi que ce soit, j'ai voulu venir vous saluer et également de venir vous dire ce que je suis venue faire, certes je suis dans le gouvernement, mais je suis de Sikasso».

Les sages ont remercié la visiteuse du jour pour cette marque de respect. Ils ont assuré la ministre de leur soutien total dans son combat au profit de la culture. Une séance de bénédiction pour la paix et la stabilité du pays a mis fin à cette visite.

<strong>BD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali festi Reggae : La 15e édition riche en couleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-festi-reggae-la-15e-edition-riche-en-couleurs-2862441.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 11:31:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'édition 2020 du Festival Mali Festi Reggae s'est tenue avec faste, le samedi 29 février dernier, au Musée national de Bamako. Un grand rendez-vous de la musique reggae qui a réuni des artistes maliens et internationaux avec un programme riche et varié. Une édition satisfaisante, selon les organisateurs. </em></strong>

La 15e édition du Festi Reggae a vécu. Les amoureux de la musique reggae ont eu un droit à une journée riche en couleurs au Musée national de Bamako, le samedi 29 février dernier, à l'occasion du Mali Festi Reggae. Avec comme thème : "Survival", le titre d'une célèbre chanson de Bob Marley, cette 15e édition du festival a été un grand rendez-vous des artistes maliens et internationaux venus d'un peu partout dans le monde. Il a été marqué par de nombreuses activités telles que des conférences-débats sur le thème : <em>"Bob Marley est-il est un messager ?"</em>, une conférence musicale sur <em>"Survival"</em> de Marley, une exposition d'objets d'art, une projection de documentaire et un grand live inédit ont agrémenté cette édition qui avait un élan de soutien aux Forces armées maliennes (FAMAs) avec à la clé un match de football qui mis aux prises les militaires et les rastas.

Auparavent, un peu plutôt dans la matinée, a eu lieu, au Musée national, la cérémonie d'ouverture du festival en présence de la presse et la famille rastafarienne. Présidée par le secrétaire permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres, le colonel-major Néma Sagara, (partenaire), cette cérémonie a enregistré la présence de Diarra Sanogo, la représentante de la ministre de la Culture ; la présidente de la Commission d'organisation du festival, Aminata Sangaré alias Queen Mamy ; Sista Mam, l'initiatrice du festival ; Koko Dembélé, ainsi que des membres de l'Association des restas du Mali.

Après avoir remercié les festivaliers, les journalistes et les partenaires, Queen Mamy a situé cette 15e édition dans son contexte à travers un historique sur l'artiste Bob Marley ainsi que les objectifs du Mali Festi Reggae qui vise à promouvoir la musique reggae afin qu'à son tour elle contribue au développement socioéconomique de notre pays, à travers notamment la conscientisation de la jeunesse dans son ensemble.

Le colonel-major, Nema Sagara, s'est dite honorée d'être invitée à cette manifestation culturelle qu'est le Festi Reggae. A l'en croire, cette musique, le reggae incarné par Bob Marley est le symbole d'un engagement pour la justice, la liberté et l'égalité. Un symbole d'un combat pour  un monde de paix et de bonheur partagé. Elle estime qu'un engagement pour la paix est une cause noble et c'est à cela qu'aspire le Festi Reggae.

Quant à la représente du Ministère de la Culture, elle a souhaité la bienvenue aux artistes et festivaliers au nom de la ministre de la Culture. Elle a précisé que l'organisation de cet évènement est vivement saluée au Ministère de la Culture pour son rôle et ses objectifs qui cadrent parfaitement avec la politique culturelle du Mali dont la mise en œuvre est prioritaire pour le département.

L'éclat de cette 15e édition a surtout a été rehaussé par la qualité et la quantité des artistes nationaux et internationaux venus d'un peu partout dans le monde, notamment du Sénégal, du Burkina, de la Belgique, de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso, des USA. On peut citer, entre autres, Tatrite Sahara RasMa, Sharaph, Stylle P Mac Gossé, Sista Mam, Black Mojah, Mic Mo, Jah Mogo, Ras Keka, Flake Sory, Adja Fanta, Koko Dembele, Sista Mam, Collégiale, Sound System, Bah Alby et Master Soumy qui ont émerveillé le public en concert live.

Aux termes des activités du festival, l'initiatrice Sista Mam s'est dit satisfaite de cette 15e édition. <em>"Le niveau musical était au top parce que le public avait en face de lui des artistes confirmés et certains qui ne sont pas malheureusement pas bien connus ici, mais qui sont bourrés de talent"</em>, a d'abord expliqué Sista Mam, avant d'adresser un remerciement chaleureux à la presse qui s'est mobilisée pour la réussite de l'évènement. <em>"Je félicite toute la commission d'organisation pour le travail abattu avec peu de moyens. Je lance un appel aux acteurs culturels de s'impliquer dans l'organisation de ce festival"</em>, a-t-elle conclu. Vivement la prochaine édition !  <strong>         </strong>

<strong>   Youssouf KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : Sur les pas de Calibre 27, le trio de choc du rap malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-sur-les-pas-de-calibre-27-le-trio-de-choc-du-rap-malien-2862418.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 01:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis environ trois (3) ans, un groupe de trois (3) jeunes rappeurs (Laye Djo, Blacky et Young BG) brille de succès sur la scène musicale malienne, notamment dans le milieu du rap à travers de belles mélodies soutenues par des voix saisissantes. Il s'agit du groupe Calibre 27 (C27) mis en place en 2013 par le célèbre producteur Tiemoko Coulibaly alias Zy Pagala éponyme de sa maison de production. Avec un Album et trois (3) mixtapes à succès à son actif, le groupe C27 se positionne aujourd'hui comme l'un des meilleurs groupes de rap au Mali. Portrait ! </em></strong>

Parmi les figures montantes du rap malien, se classe en bonne place le groupe Calibre 27 qui depuis 2016 fait bouger et danser la jeunesse bamakoise et malienne.  Composé de trois jeunes talents : Bandiougou Gakou (BG) Foussyeni Kamissoko (Laye Djo) et Idrissa Diarra (Blacky), le groupe C27 encore appelé la Génération Consciente (GC) marque aujourd'hui au fer rouge sa présence sur la scène du rap malien. Créé en 2013 par leur producteur Tiémoko Coulibaly alias Zy Pagala, éponyme de sa maison de production, le groupe n'a pas mis du temps pour se hisser au sommet du podium du rap malien, un vœu qu'il réalise seulement après trois ans de rigueur constante dans le travail.

Comme pour donner raison à Pierre Corneille qui disait : <em>"Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années"</em>, le groupe aura son déclic en 2016 grâce à des singles à succès comme Ifa (Saoules-toi) et Bas-quartiers, un single dans lequel ils se reconnaissent car tous issus des bas-quartiers de la capitale malienne. Depuis, plus rien n'arrête le groupe qui reste constant et prolifique avec à son actif un album GC (Génération Consciente ou Calibrée). Car, chez calibre 27, tout jeune conscient est calibré. Mais, ce n'est pas tout ! Le groupe a aussi signé trois mixitapes à savoir Tcho tcho (la période des pluies abondantes, comme pour dire que leur inspiration n'a pas de limite) et Neutralisant Vol.1 et Vol. 2 sortis respectivement en 2019 et 2020. <em>"Neutralisant, pour dire que nous faisons en sorte que la nouvelle mixtape neutralise les précédents donc meilleur que les précédents. C'est à ce prix qu'on peut rester au top",</em> expliquent les membres du groupe dont la notoriété n'a plus de frontière. C27 est aujourd'hui sur la scène dans presque toutes les grandes manifestations culturelles du Mali. Ils sont à l'orée d'une renommée internationale après un premier concert international au Maroc en 2019.  Pour rappel, le groupe a aussi remporté quelques trophées, à savoir le trophée Flo Massakè et Mali Awards du meilleur groupe de rap en 2019.

<strong>Genèse du groupe  </strong>

Si les trois membres du groupe n'étaient des amis d'enfance, la création du groupe Calibre 27 n'est pas aussi un fait du hasard. Chacun des trois menait une carrière solo dans l'ombre.  En effet, le projet du groupe a été muri par Zy Pagala quatre (4) ans avant sa création. <em>"Je cherchais des oiseaux rares pour les mettre ensemble. J'ai eu à produire beaucoup de jeunes talents, mais j'attendais toujours les meilleurs éléments"</em>. Et c'est finalement en 2013 qu'il arrive à dénicher ses oiseaux rares tant attendus. Ayant tous passé individuellement chez Zy à la recherche d'un sens à leur carrière solo, le choix des éléments des membres groupes s'est fait quand Laye Djo, de passage, a parlé des qualités de BG à Pagala qui avait déjà repéré Blacky auparavent. <em>"BG et moi nous connaissions avant, mais Blacky, on ne l'avait jamais rencontré avant. Quand j'ai parlé de BG Zy, il m'a dit de le faire venir. C'est ainsi, qu'après des tests, le groupe a été créé"</em>, se rappelle Laye Djo.  Selon lui, le surnom Calibre 27 a été choisi par Zy Pagala en référence aux balles de fusil à pompe. <em>"Ces balles sont vraiment dangereuses et nos bouches aussi"</em>, rigole-t-il.

Aujourd'hui, le succès de C27 s'explique surtout par la portée de leurs paroles inspirées de leur vécu en tant qu'enfants issus de milieux défavorisés. Aussi, le management de l'excellent Zy Pagala a été d'un grand apport. Il a su exploiter leur talent individuel au profit du groupe.  La force de de C27 est l'originalité parce que tous les trois ont du talent et des qualités différentes. <em>"Ce qui défère au groupe une certaine originalité",</em> explique le producteur qui estime que l'association de trois styles différents fait que leurs chansons sont riches et variées. <em>"Laye Djo a une voix aigüe, Blacky lui sa voix est plus ou moins normale et BG lui à une voix grave. J'ai su organiser la ligne vocale à chacune de leur chanson en les harmonisant et</em> <em>les mélomanes aiment bien ce mélange vocal"</em>, explique-t-il. <em>"Ils font la musique avec amour et passion. Ce sont des jeunes qui veulent briller pour donner l'exemple qu'on peut venir de bas quartier et percer dans la vie à force de travailler avec la persévérance"</em>, ajoute Zy qui se dit fier de ce groupe. <em>"C'est un groupe bosseur et très à l'écoute. Il me facilite mon travail et j'espère qu'il fera plein de choses ensemble."</em>

Le groupe C27 est loin d'être à son apogée. Il est actuellement sur de gros projets, notamment un concert géant au stade du 26 mars le 21 mars prochain. Après ce concert, suivra le Vol. 3 de Neutralisant qui s'intitule Warbatiè (en référence au jeu de cartes).  Quant aux ambitions du groupe, elles sont gigantesques car le C27 vise désormais une renommée internationale avec des concerts dans les plus grandes salles de spectacles du monde comme Bercy. <em>"Le talent y est et j'espère qu'avec le courage et la prévenance ces ambitions sont réalisables"</em>, conclut Zy Pagala.

<strong>Qui est Laye Djo ? </strong>

De son vrai Fousseyni Kamissoko, Laye Djo est considéré comme la voix d'or du groupe. Il subjugue le public par sa voix aigüe qui peut changer en fonction du beat sur lequel il chante. Passionné de musique, notamment le rap, depuis son jeune âge, Laye Djo a su combiner musique et études. Ce qui lui a valu d'être aujourd'hui un fonctionnaire d'Etat. Il est technicien d'élevage en poste dans une localité située à quelques kilomètres de Bamako. En effet, après son baccalauréat en 2008 dans un lycée de son quartier natal en commune IV du district de Bamako, il poursuit ses études au Centre de formation professionnelle en élevage (Cfpe) de Bamako où il sort en 2015 avec un Brevet de technicien (BT2) en élevage. Après des stages au sein de certaines organisations internationales, il intègre en 2016 la Fonction publique.

Laye Djo, à l'image des deux autres membres du groupe C27, a mené une carrière solo avant d'intégrer le groupe en prestant dans les petites cérémonies de quartier et les <strong>"Balani show"</strong> (soirées de rue). C'est cette persévérance et cette passion pour la musique qui l'ont conduit chez ZyPalaga par l'intermédiaire d'un grand frère et à la création du groupe. Aujourd'hui Laye Djo gère bien sa carrière musicale et professionnelle. Il fait la navette entre son lieu d'affectation et Bamako afin de continuer à pratiquer son métier de cœur : la musique.

<strong>Qui est Blacky ? </strong>

A l'état civil Idrissa Diarra, Blacky est le <strong>"footballeur"</strong> du groupe car sa première passion était le football et non la musique. <em>"Je n'ai pas eu la chance de faire de grandes études. J'ai arrêté les études après mon Diplôme d'études fondamentales (DEF)"</em> confie Blacky qui estime qu'il est difficile pour un enfant pauvre d'étudier au Mali. <em>"Les parents n'avaient pas assez de moyens et je faisais de petits boulots. Ce qui ne va pas avec les études'</em>', regrette l'artiste.  Depuis sa tendre enfance, il a aimé le football et il a eu la chance d'évoluer avec les catégories inférieures de plusieurs clubs connus du Mali comme le Centre Salif Kéïta (CSK), l'Association sportive de Bamako (ASB) et le Jeanne d'Arc de Bamako (JAB).

Avec la crise qu'a connue le football malien ces dernières années, il a été contraint d'abandonner le ballon et le gazon. Il s'est lancé dans la musique vers 2014 à travers son idole Papito, un jeune rappeur qui a marqué les esprits par le passé dans le rap malien. C'est grâce à lui que Blacky a basculé dans la musique. <em>"Il donnait des spectacles dans notre quartier. J'appréciais tellement ses chansons que je les apprenais par cœur pour les chanter dans la rue en compagnie des amis"</em>, explique-il.  C'est cette passion qui l'a conduit au C27 avec lequel il réalise un conte de fée.

<strong>Qui est Young BG ? </strong>

De son vrai nom Bandjougou Gakou,Young BG (diminutif de son nom) n'est pas arrivé dans le rap non plus par hasard. Il commence la musique depuis ses 12 ans. Mais à l'époque ses parents faisaient de ses études une priorité. Quelques années plus tard, quand il était au lycée, il composait ses chansons avec l'aide de sa grande sœur. En 2010, il passe son baccalauréat et s'inscrit à la Faculté des Lettres et Sciences du Langage en Section Anglais. Une année après, avec les grèves incessantes qu'ont connues les universités publiques maliennes à l'époque, ses parents décident de l'envoyer au Ghana pour aller apprendre l'anglais qu'il aime toujours comme langue.

Après quelques mois à Accra, BG, poussé par la passion de la musique, retourne au bercail et décide de se consacrer à sa passion. <em>"J'ai amé les études, mais la musique a toujours été ma passion dans la vie. J'ai mes diplômes dans le placard. Ce qui m'intéresse le plus aujourd'hui, c'est la musique"</em>, se confie BG qui ambitionne une carrière musicale internationale avec la Génération Calibrée.    <strong>         </strong>

<strong> Youssouf KONE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour assurer l’organisation de son concert du 11 avril : Le rappeur King KJ signe un contrat avec Prestige Consulting</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-assurer-lorganisation-de-son-concert-du-11-avril-le-rappeur-king-kj-signe-un-contrat-avec-prestige-consulting-2862434.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 00:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'agence de communication globale "Prestige Consulting" a procédé, le vendredi 28 février dernier, à son siège sis à Magnambougou, à la signature d'un contrat avec le rappeur King KJ pour assurer l'organisation du concert de l'artiste prévu le 11 avril prochain, au stade du 26 Mars.</em></strong>

Cette cérémonie de signature de contrat entre Ismaël Ballo alias Ballody, directeur général de l'agence de communication <strong><em>"Prestige Consulting"</em></strong> et le rappeur King KJ s'est déroulée en présence d'Abdoulaye Maïga, manager du rappeur, des acteurs du Show-biz malien, ainsi que de plusieurs fans du rappeur.

Après avoir organisé avec succès plusieurs grands événements au Mali, l'agence de communication <strong><em>"Prestige Consulting"</em></strong> vient une fois de plus de s'engager pour l'organisation du concert de King KJ, l'un des meilleurs rappeurs les plus en vogue au Mali.

King KJ, de son vrai nom Koumadja André Kéita, est un ex-membre du groupe de rap Joloko. Adulé, respecté pour son talent et écouté par une grande partie de la jeunesse malienne, l'artiste a fait des spectacles remarquables avec des exploits exceptionnels. En effet, le 1er juillet 2017 reste gravé dans les mémoires lorsqu'il faisait craquer le stade Omnisports Modibo Kéita de Bamako, à l'occasion de son premier concert. La surprise fut grande pour le monde du show-biz malien, surtout que l'événement était inattendu.

Après la signature du contrat, le patron de Prestige Consulting a remercié le rappeur et son manager pour avoir fait confiance à son agence. <em>"Aujourd'hui, nous sommes très heureux de signer ce contrat avec le jeune rappeur King KJ. Vous savez, il est temps de montrer au monde que nous pouvons aussi organiser du bon spectacle. Pour ce méga concert, nous allons tout faire pour qu'il soit une réussite sur tous les plans. Avec ce concert, l'objectif est de faire ce qui n'a jamais été fait par un rappeur au Mali. Et je suis sûr que nous allons atteindre l'objectif parce que nous avons tous les moyens matériels nécessaires pour le faire"</em>, a-t-il indiqué.

Quant au rappeur, il a entamé ses propos en remerciant ses fans pour avoir effectué le déplacement. <em>"Aujourd'hui, Prestige Consulting est l'un des meilleurs organes d'événementiel au Mali. C'est dans ce cadre que nous avons décidé qu'elle vienne nous accompagner dans l'organisation de ce méga concert. Pour ce show, mon équipe et moi sommes en train de tout faire afin que ce concert soit inoubliable pour les fans. Actuellement, nous sommes en train de travailler pour sortir mon nouvel album et deux clips avant le concert"</em>, a-t-il expliqué. La cérémonie a été clôturée par une prestation du rappeur, avec la découverte d'un titre, <strong>"Chaud là-bas"</strong>, tiré de son nouvel album.

<strong>                                                                                                                                                 Mahamadou TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : l’artiste King KG en concert le 11 avril prochain au stade du 26 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-lartiste-king-kg-en-concert-le-11-avril-prochain-au-stade-du-26-mars-2861881.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 15:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude à son concert prévu pour le 11 avril prochain, l’artiste musicien King KG a animé une conférence de presse le vendredi 28 février au siège du Prestige Consulting.

Initialement prévu en mars au stade Modibo Keïta, le concert de l’artiste musicien King KG, de son vrai nom Komandjan André Keïta, aura finalement le 11 avril au stade du 26 mars. Selon l’artiste les travaux en cours au stade Modibo Keïta l’on obligé à changer le lieu.

Quant à la date, son changement s’explique par la tenue des élections législatives dont le premier tour est prévu pour le 29 mars. C’est-à-dire au lendemain de la date initialement prévu (28 mars), a-t-il souligné.

Ceci dit, King KG promet de faire le 11 avril 2020  une date inoubliable au Mali.  « <em>Le concert sera du jamais vu</em> », a-t-il prévenu. Pour cela, l’artiste et son staff ambitionnent de réaliser un show inédit au Mali. C’est dans cet ordre d’idée qu’ils se sont associés à Prestige Consulting, connu pour son professionnalisme.  Son  PDG, Ismaël Ballo dit Ballody a promis de monter une scène inoubliable. « <em>Elle sera du jamais vu</em> », assure-t-il.

Ne tarissant pas d’éloge à l’homme, Ismaël Ballody a indiqué que  King KG est un artiste qui s’adapte à toutes les situations. « <em>Il est adulé et respecté pour son talent</em> », a-t-il dit, tout en demandant au peuple malien de faire confiance aux artistes nationaux. « <em>Ils sont aussi fort que les Davido</em> », a-t-il insisté.

Il faut rappeler que le concert sera dédié aux forces armées maliennes (FAMAs). <em>« C’est une façon pour nous d’aider les militaires qui se battent au front</em> <em>pour la sécurité du pays</em> », a précisé l’artiste musicien King KG.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concert dédicace de l’album : &amp;quot;double visage&amp;quot; : Le maire Adama Sangaré bénéfice du soutien de Dj Mix</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concert-dedicace-de-lalbum-double-visage-le-maire-adama-sangare-benefice-du-soutien-de-dj-mix-2860428.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 10:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prévu ce 7 mars 2020 au Ciné Lafia de Kati, l’artiste,  auteur de la célèbre chanson Boua Ta Bla, a placé son grand concert de l’année sous le parrainage du maire du District de Bamako, Adama Sangaré. Cette marque de reconnaissance faite au maire du District malgré son incarcération, prouve à suffisance l’estime  et la confiance grandissante dont-il ne cesse de  bénéficier auprès des populations.</em></strong>

Tout comme l’année dernière, l’artiste  DJ Mix dit  Papa Mizoto, a souhaité renouveler sa volonté cette année, en plaçant l’événement sous le parrainage du maire du District Adama Sangaré aujourd’hui incarcéré.

Double visage, qui veut dire double talent, double inspiration, les différentes idées réunies, est un album composé  des chansons en Bamanan avec style rap, et reggae.

Pour l’artiste, le choix d’Adama Sangaré comme parrain est juste et noble car dit-il, <em>"c’est un homme de parole qui m’a toujours soutenu". "Et Aujourd’hui, j’ai décidé  de manifester ma reconnaissance à son égard", </em>dit-il.

Ainsi, à travers ce parrainage, Dj Mix veut montrer qu’il  serait toujours de cœur  avec lui et ne doute point en aucun instant de son innocence.

Le concert aura comme marraine, Mme Keita Mami Sidibé, qui selon l’artiste,  a été la première personne à reconnaitre son talent et sa  valeur dans sa carrière artistique.

<em>"Mami m’a toujours soutenu pendant les moments difficiles. J’ai reçu beaucoup de promesse non tenues, mais Mami a été la première personne à me donner un véhicule sans que j’exprime le besoin et pour ça je lui resterai toujours reconnaissant",</em> a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong>DJ MIX dit Papa Mizoto à propos de son concert   :</strong>

<strong>"</strong><strong>Même en prison, Adama Sangaré sera le parrain de notre événement"</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Une annonce  faite par Issa Samaké Alias Dj Mix dit Papa Mizoto, auteur de la célèbre chanson "Boua Ta Bla"  qui a choisi le maire du District de Bamako Adama Sangaré pour parrainer son Concert géant qui aura lieu le 7 mars prochain au Ciné Lafia de Kati dans le cadre de la dédicace de son nouvel album "Double visage". Cependant, malgré son incarcération, l’artiste a décidé de placer l’événement sous le parrainage du maire du District Adama Sangaré. Dans cet entretien ci-dessous, il nous  livre les raisons de ce choix.   </em></strong>

<strong><em>  </em></strong><strong>Mali Tribune : <em>Pour ce concert ?</em></strong>

<strong>Dj Mix :</strong> C’est une initiative que j’ai  prise depuis le début de ma carrière d’artiste qui est  d’organiser chaque année à Kati un concert géant à l’honneur de mes fans. C’est une occasion pour moi d’inviter mes amis, mes collaborateurs, ainsi que les personnes qui m’ont soutenu.

<strong>Mali Tribune : <em>Pourquoi le nom double visage ?</em></strong>

<strong>D.M :</strong> C’est un nouvel album qui sera disponible le 22 février prochain. Le nom double visage veut dire double talent, double inspiration. J’ai réuni mes différents talents que j’ai dans la musique pour en faire un album. J’ai mis beaucoup de styles  dans  cet album dont : la musique mandingue, des chansons d’ambiance, du rap, et le reggae. L’album est composé de différents genres de musique d’où le nom "double visage".

<strong>Mali Tribune : <em>Pourquoi le choix du maire Adama Sangaré comme parrain de l’événement ?</em></strong>

<strong>D. M. :</strong> C’est la deuxième fois successive que je choisis Adama Sangaré comme parrain de mon concert. Je vous signale que c’était lui le parrain l’année dernière. Mais, cette année le concert se tient à un moment où il se trouve dans une situation difficile, c’est pourquoi nous avons décidé d’être de cœur avec lui et lui témoigner toute notre reconnaissance. C’est une personne de bonne foi qui nous a beaucoup  soutenus dans nos activités.  Il aura toujours notre confiance et notre soutien total. C’est pourquoi nous avons décidé que même en prison, il sera le parrain de l’événement.

<strong>Mali Tribune : <em>Pourquoi Mme Keita  Mami Sidibé comme marraine ?</em></strong>

<strong>D.M. </strong>: Mami Sidibé a beaucoup contribué dans ma carrière artistique. Je ne peux jamais l’oublier car elle a fait tout pour moi. Dans les moments difficiles Mami a toujours été présente pour moi.

<strong>Mali Tribune : <em>Votre chanson "Boua Ta bla" a beaucoup contribué à l’élection d’IBK pour son second mandant. Avez-vous pensé à inviter le président de le République au Concert ?</em></strong>

<strong>D.M. :</strong> J’avais nourri l’idée de l’inviter à mon concert, mais comme nous savons tous, le pays travers un moment crucial, donc le président se trouve très occupé à trouver des solutions pour sortir le pays de cette impasse. Nous avons juste besoin de sa bénédiction pour le bon déroulement de ce concert.

<strong>Mali Tribune : <em>Un appel à lancer ?</em></strong>

<strong>D. M. :</strong> Je m’adresse à tous les Maliens particulièrement à la jeunesse de se donner la main pour promouvoir la paix dans notre pays. Nous devons ensemble soutenir le président de la République dans son combat de tous les jours pour amener la paix et la stabilité au Mali.

<strong>Ibrahima Ndiaye   </strong>

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<title>Le mariage religieux d&amp;apos;Alpha Blondy et  la tunisienne Aelyssa Darragi célébré le jeudi</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-mariage-religieux-dalpha-blondy-et-la-tunisienne-aelyssa-darragi-celebre-le-jeudi-2860286.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 01:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le célèbre artiste ivoirien Alpha Blondy et sa compagne Aelyssa Darragi se sont officiellement mariés hier jeudi 20 février 2020 à la grande mosquée de la Riviera 2.

C'est officiel! La superstar du reggae, Koné Seydou alias Alpha Blondy s'est marié avec la jeune tunisienne Aelyssa Darragi. En mars 2019, Jagger avait même présenté sa dulcinée qui portait une grossesse comme <em>"le plus précieux des œufs"</em>. A l'époque, ses enfants avaient dénoncé une supercherie de la jeune tunisienne.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Youssou N’Dour en concert à  Bamako le 21 février au Stade Modibo Kéïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/youssou-ndour-en-concert-a-bamako-le-21-fevrier-au-stade-modibo-keita-2860020.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 15:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Youssou N’Dour à Bamako pour un concert, refuse  que le Mali soit isolé, il signifie son soutien au peuple malien et invite la jeunesse au  dialogue pour la paix et la réconciliation.  En effet  le  roi du mbalax Youssou N’Dour sera en concert  le 21 février prochain au stade Modibo Kéïta  qui sera précédé d’une soirée gala .</strong></em>

Le mardi 18 février, il a profité de sa présence au Mali pour se soumettre à une séance dédicace avec ses fans à l’hôtel Sheraton. Se réjouissant de sa présence au Mali, Youssou N’Dour a réaffirmé son  soutien au peuple frère malien et invité la jeunesse au dialogue pour le retour de la paix.  Une grande star, humble et chaleureux Youssou N’Dour, homme politique, patron du groupe de presse Futurs Médias au Sénégal, est solidaire avec le Mali  qui vit des moments difficiles. Selon le chanteur le Mali est un grand pays d’inspiration musicale. Malien dans l’âme Youssou N’Dour  sera avec ses fans le vendredi prochain au stade, il sera accompagné de IBA One et d’autres artistes. Les tickets sont vendus à 2000F/5000F / 15000F CFA.

Orange Mali est le sponsor officiel de l’évènement qui s’annonce grandiose à l’image du roi du mbalax.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Mali Festi reggae : Des innovations annoncées</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-mali-festi-reggae-des-innovations-annoncees-2857598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 01:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>La 15e édition du festival Mali Festi Reggae se tiendra le 29 février prochain au Musée national de Bamako. Pour l'heure, la Commission d'organisation est à pied d'œuvre pour la bonne réussite de l'évènement qui connaitra des innovations majeures. </em></strong>

A environ un mois de la 15e édition du festival Mali Festi Reggae prévue le 29 février prochain au Musée National du Mali, les organisateurs s'activent pour la bonne réussite de l'évènement. Approché par nos soins, le directeur artistique de cette 15e édition du Festival, Sharaph Coulibaly, s'est prononcé sur les préparatifs ainsi que les innovations qui seront apportées au festival cette année.

<em>"La Commission d'organisation est en plein travail. Les préparatifs du festival vont bon train. Il nous reste juste les derniers réglages à peaufiner avant le jour-j"</em>, introduit Sharaph qui dévoile le thème retenu pour cette 15e édition : <em>"Nous avons choisi comme thème cette année, le titre d'une chanson de Bob Marley intitulé "Survival", (survivre en français) compte tenu du contexte actuel de notre pays et de la sous-région. Nous voulons vraiment vivre et non survivre car quand on est dans la survie cela veut dire que nous sommes dans des difficultés exécrables. Ce qui n'est le souhait de personne"</em>, précise-t-il. Aussi, en plus des artistes maliens, des artistes viendront un peu partout dans le monde, notamment du Sénégal, Belgique, Burkina Faso, Etats-Unis, pour assurer le show.

Parlant des innovations de cette édition, M. Coulibaly précise qu'elles sont surtout liées au contexte sécuritaire de notre pays et de la sous-région : <em>"Nous avons approché nos frères d'armes les Forces Armées maliennes (FAMAs) qui ont bien voulu nous accompagner cette année. Ainsi, il est prévu un match de football le jour du festival entre les Rasta et les militaires".</em> En plus des FAMAs, toujours dans le même contexte, le festival accueillera également la cellule de lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres qui animera des panels de sensibilisation sur les dangers du port d'armes.

A noter que l'initiative du festival Mali Festi Reggae est née de la célébration du 60e anniversaire de Bob Marley en février 2005, organisée par la Fondation Bob Marley-Rita Marley à Addis-Abeba (Ethiopie) en collaboration avec l'Union africaine, la Banque mondiale, la Commission économique pour l'Afrique et l'Unicef. Et depuis, Sista Mam a insaturé cette date dans le calendrier culturel malien pour permettre aux uns et aux autres de mieux cerner la philosophie rasta à travers la musique reggae.

Le Mali Festi Reggae vise à promouvoir la musique reggae afin qu'à son tour elle contribue au développement socioéconomique de notre pays, à travers notamment la conscientisation de la jeunesse dans son ensemble.   <strong>                           Youssouf KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Habib Koité, artiste&#45;musicien malien : &amp;quot;Je m&amp;apos;inquiète pour la préservation et la promotion de la musique du terroir&amp;quot; &amp;quot;Je suis actuellement sur un projet d&amp;apos;album avec des artistes d&amp;apos;ailleurs &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/habib-koite-artiste-musicien-malien-je-minquiete-pour-la-preservation-et-la-promotion-de-la-musique-du-terroir-je-suis-actuellement-sur-un-projet-dalbum-avec-des-artistes-dailleurs-2856610.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 01:19:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec une quarantaine d'années d'une carrière musicale couronnée d'une dizaine d'albums dont le dernier intitulé "Kharifa", sorti en décembre 2019, l'artiste musicien malien Habib Koité est aujourd'hui l'un des grands ambassadeurs de la musique malienne. Icône incontournable de la guitare, il a été lancé dans les années 90, notamment par le festival Voxpole. Le fondateur du groupe musical Bamada a bien voulu nous accorder une interview à cœur ouvert dans laquelle il revient sur sa carrière musicale, ses débuts, ses origines, ses projets, entre autres sujets. </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Près de 40 ans de carrière, comment vous sentez- vous aujourd'hui ?  </em></strong>

<strong>Habib Koité :</strong> Je suis vraiment fier de ma carrière musicale que j'ai officiellement démarrée en 1982. La musique m'a ouvert beaucoup de portes et m'a appris plein de choses. Je remercie le Bon Dieu d'avoir dirigé mes pas dans ce métier où je suis arrivé par passion. Je le remercie pour sa grâce, de m'avoir donné cette occasion de pouvoir égayer les gens avec qui je partage mes émotions et ma voix depuis des années.

Je remercie tous ceux qui ont cru en moi et qui ont toujours l'oreille tendue à ma musique. Je remercie mes fans pour l'estime qu'ils ont toujours eu à mon égard et je suis très content et très honoré d'avoir cette estime qu'ils me portent depuis toujours.

<strong><em>Comment Habib Koité est-il devenu musicien ? </em></strong>

La musique, c'est une passion pour moi. Mais en plus, je suis né dans une famille de musiciens. Je suis issu de la caste des griots. Les Koité sont des griots depuis les temps de la société traditionnelle mandingue. Les Kouyaté ou Koité sont des griots du Mandé depuis sous le règne de Soundjata Kéita. Notre caste nous permet de prendre la parole et de chanter dans le public. Nous avons le rôle d'effectuer des démarches entre deux personnes ou deux groupes de personnes en vue de les réconcilier en temps de tensions sociales ou autres. Etant issu de cette famille, il m'est permis de faire de la musique connaissant l'histoire de celle-ci.

En plus de l'histoire de notre famille, mon arrière-grand-père, Moussa Koité, que j'e n'ai pas connu, était un musicien et mon grand-père, Aliou, que j'ai connu quand j'étais tout petit, l'était aussi. Ils ont tous joué le N'Goni. Mon père, Fily, joue de la guitare. Il est cheminot, mais il joue la guitare par plaisir. Ma mère, Awa Bombot, est griotte. J'ai été très proche de ma mère car depuis tout petit je l'accompagnais lors de ses prestations musicales à l'occasion des mariages et autres. Je dirais même que c'est ma mère qui m'a le plus attiré dans la musique.

Toutefois, le chemin de devenir musicien a été long pour moi. Au début, les parents voulaient que je me concentre sur les études, mais je me cachais pour aller jouer de la musique à l'Ecole de Formation de Kayes. A l'époque, mes parents m'avaient confié à un oncle à Kayes pour mes études, avec comme consigne de ne pas laisser la musique influer sur mes études. Connaissant ma passion pour la musique, ce dernier ne m'a jamais empêché de la faire. Il m'a au contraire aidé. Alors que je pensais que je me cachais pour aller jouer de la musique, il le savait, mais il ne disait rien et c'est lui qui m'a fait orienter à l'Institut national des arts (Ina) alors que j'avais opté pour l'Ecole nationale des ingénieurs (Eni).

<strong><em>Votre dernier album sorti en 2019 s'intitule "Kharifa". Pouvez-vous nous le présenter ?</em></strong>

Oui, Kharifa est mon dernier album sur le marché et j'avoue que c'est un album qui est arrivé très difficilement parce que je commençais à être fatigué un peu, mais il faut reconnaitre aussi que mes albums sont aussi assez espacés. Souvent je prends 5 ou 6 ans pour faire un album.

En plus, j'étais pas mal occupé ces dernières années par d'autres projets. Ce sont vraiment mes producteurs qui n'ont mis la pression pour ce nouvel album. C'est un album sur lequel j'ai invité beaucoup d'artistes, notamment des jeunes. La jeunesse, c'était pour mettre un peu plus de couleurs sur cet album. Le mot <strong>"Kharifa"</strong> signifie en langue khassonké ce que l'on vous confie. Je l'ai choisi comme titre pour deux raisons. D'abord, la situation que notre pays traverse. Le Mali est un bien commun à nous tous. Nos pères nous l'ont légué, ils nous l'ont confié et c'est à nous maintenant d'en prendre soin et d'en faire un pays prospère. Nous avons donc une obligation morale de le léguer à nos enfants en bon état. L'autre raison, c'est que Kharifa est l'une de nos valeurs traditionnelles depuis des lustres. C'est un mot qui dénote de la confiance et de la protection.

<strong><em>Peut-on connaitre les distinctions que vous avez remportées au cours de votre carrière ?</em></strong>

J'ai remporté quelques trophées, notamment le prix d'artiste émergent de l'année qui m'a été décerné aux Etats-Unis en 1998 par la radio La voix de l'Amérique. Le prix de Voxpole en 1990, entre autres. Je suis actuellement ambassadeur de plusieurs festivals au Mali. Je suis l'ambassadeur de la lutte contre la poliomyélite, ambassadeur national de l'Unicef pour les enfants. Eu égard à mes titres, le gouvernement malien m'a même offert un passeport diplomatique il y a quelques années. Un privilège pour lequel je lui suis reconnaissant.

<strong><em>Quels sont les évènements qui vous ont le plus marqué dans votre carrière de musicien ? </em></strong>

Il y en a beaucoup, mais un m'a le plus encore marqué. Un évènement qui a beaucoup lancé ma carrière. Je suis allé à un festival en 1990 à Perpignan au sud de la France, par hasard. Le hasard, c'est que c'est un ami Français qui travaillait à Bamako à l'époque, et qui une fois en France pour ses vacances, a lu une annonce dans un journal à bord d'un train. L'annonce disait <strong>"Inscrivez-vous au festival Voxpole en envoyant deux titres"</strong>. Il m'a eu au téléphone pour me demander d'envoyer mes deux morceaux à la guitare, que j'ai enregistré à l'aide d'un petit magnétophone. Nous étions cent vingt (120) à postuler mais nous n'étions finalement que douze (12) à être retenus pour le festival où j'étais le seul Africain. Aux termes du festival, je remporte le premier prix. C'était vraiment incroyable.

Les avantages de ce premier prix, c'est qu'on a mis à ma disposition un studio et un ingénieur de sons pour huit (8) jours. Pendant ce temps, j'ai pu enregistrer deux morceaux qui s'intitulaient Cigarette a Bana (Il n'y a plus de cigarette) et Ziraboulou  (feuille de baobab). Ensuite, à mon retour à Bamako, j'ai réalisé les clips de ces deux sons et grâce à l'appui de l'Association Suisse pour le développement. Le coup de ces deux clips (mes premiers clips) s'élevait à deux millions de francs (2 000 000 Fcfa). Les clips ont été réalisés par Mamadou Koly Keita de l'Ortm.  Ce sont ces clips-là qui ont été choisis par l'Ortm pour faire le Sambè-Sambè du 1 janvier 1993. A l'époque, le Sambé-Sambé du 1er janvier passait sur toutes les chaines l'Union des radio-télévisions africaines (Urtna) et c'est à travers cette émission que mes clips ont fait le tour de la sous-région. Ce qui a boosté ma carrière sur le plan sous régional et international.  C'est grâce à ces clips que j'ai obtenu en 1993 le Prix Découvertes RFI qui m'a donné l'opportunité d'être connu partout dans le monde. C'est pourquoi, je ne cesserai jamais de remercier mon ami Français, Maurice Cimalando, qui a été à la base de ma participation à ce festival à Perpignan.

<strong><em>Quel regard portez-vous aujourd'hui sur le monde musical malien ? </em></strong>

Je m'inquiète pour la préservation et la promotion de la musique du terroir. Je crois cette musique doit être revalorisée et elle doit accompagner toutes les générations. Je ne suis pas contre que les jeunes générations fassent du rap ou autre genre musical, mais ils doivent aussi penser à revenir un peu vers nos musiques du terroir qui font partie de notre culture. Pour cela, je crois qu'il doit y avoir des structures étatiques comme le Ministère de la Culture, par exemple, qui encouragent et accompagnent les jeunes dans ce sens. Et les programmes de ces structures doivent être sur le long terme. En oubliant la musique du terroir, on oublie sa culture et son identité.

<strong><em>Avez-vous un message à l'endroit jeunes artistes maliens ? </em></strong>

Aux jeunes artistes, je leur demande de toujours garder le noyau de leur culture. En musique, les générations se succèdent et chaque génération traverse un moment de mode, de choses qui l'influencent. Mais je dis aux jeunes musiciens qu'on peut adapter ces influences qui nous viennent d'ailleurs à notre culture. Il faut qu'on garde le noyau. On peut l'entourer de tout ce qu'on veut, mais il ne faut jamais le briser. Si vous prenez des styles musicaux d'ailleurs, essayez de l'adapter à votre culture. Il faut qu'on retrouve votre identité dans votre musique.

<strong><em>Quels sont vos projets ? </em></strong>

Je suis actuellement en phase de promotion de mon album et j'aurais besoin de soutien pour le faire. Il faut passer dans des radios et télés. Je dois aussi réaliser des clips, des sons, de ce nouvel album et les clips sont de plus en plus chers. Aussi, je suis sur un projet dénommé APJ <strong>"Artists for peace and justice"</strong>, Artiste pour la paix et la justice en français, qui est initié par Jackson Brown, un Américain dont la musique a fait plein de succès par le passé. Nous sommes actuellement sur un album dans le cadre du projet. Il y a des artistes de divers pays tels que Haïti, Espagne, Mali, Etats-Unis. Le projet est basé en Haïti où j'ai déjà fait quelques tours pour des enregistrements. J'ai également fait quelques enregistrements ici à Bamako. Cet album sortira très bientôt et plusieurs tournées sont prévues un peu partout dans le monde.

Sur le plan personnel, j'ai également un projet de festival de musique au Mali. Un festival de musique moderne et de folklore. Une rencontre de générations dont vous vous aurez plus de détails à l'avenir.

<strong>        Réalisée par Youssouf KONE   </strong>

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<title>Grâce au Quai d’Orsay : Amadou et Mariam en tournée dans plusieurs capitales</title>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 01:16:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le couple emblématique Amadou et Mariam a entamé depuis le samedi dernier une tournée régionale dans plusieurs pays africains. Objectif, faire rayonner davantage la culture malienne. Le directeur de l’Institut Français de Bamako, Patrick Giraudo, l’a annoncé au cours d’une conférence de presse.

Le directeur de l’Institut Français de Bamako, Patrick Giraudo, entouré de ses collaborateurs, a animé le jeudi 16 janvier 2020, une conférence de presse dans les locaux de l’institut. L’objectif était d’expliquer le contenu des programmes de l’Institut Français qui continue ses activités malgré sa fermeture à cause des chantiers.

Selon M. Patrick Giraudo, l’institut est momentanément fermé pour cause de travaux qui ont pour but de consolider davantage la sécurité. Ces travaux s’achèveront vers le début du mois de mars 2020. Toutefois, rassure le directeur, l’institut continue avec des activités comme l’organisation du festival Fari Foni waati, « la troisième édition du festival Fari Foni Waati est prévue au Blonba les 25 et 26 janvier 2020, un festival majeur dans le paysage artistique malien ».

S’agissant de la tournée régionale d’Amadou et Mariam, le directeur Giraudo a souligné qu’elle a été mise en œuvre par le ministère des Affaires étrangères de la France et va concerner 11 pays africains dont le Benin, le Togo, la Côte d’Ivoire entres autres, dans le but de faire rayonner la riche culture malienne.

Pour l’artiste Amadou Bagayoko, cette série de concerts sera une aubaine pour se rapprocher de ses fans africains qui n’ont pas encore eu la chance de le voir en spectacle. « C’est toujours un plaisir pour mon épouse et moi de nous produire devant nos fans. Nous sommes fiers et heureux que ce choix soit porté sur nous », a-t-il dit.

<strong>BD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : Amadou et Mariam en tournée dans 11 pays africains</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 15:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’institut français au Mali en collaboration d’autres instituts français d’Afrique organise une tournée régionale avec Amadou et Mariam. En conférence de presse jeudi à Bamako, les organisations ont donné plus de détails sur ce projet qui, donnera l’opportunité au duo malien de prendre le micro dans les pays africains sur lesquels ils n’avaient jamais joué et de se rapprocher de leur public à travers le continent. </em></strong>

<em> </em>

Le couple musicien et chanteur Amadou et Mariam, les virtuoses des scènes internationales, sillonneront respectivement onze pays africains. Cette tournée régionale est organisée grâce à la programmation hors mur de l’institut français. Pour Amadou, c’est une occasion pour eux non seulement, de jouer sur beaucoup de scènes, mais aussi de découvrir plusieurs pays africains et surtout de se rapprocher de leurs fans africains et de partager des moments de joie avec eux. <em>"Nous avons à gagner culturellement. Aussi la tournée régionale va nous permettre d’être vus par des publics qui ne nous connaissent jusqu’à présent qu’à travers notre musique", </em>s’est-il réjouit à la conférence.

La tournée a débuté le 18 janvier par le Bénin. Le couple se rendra ce 25 janvier au Togo, deux pays sur lesquels le duo n’avait jamais mis le pied. Ils sont aussi attendus dans neuf autres pays dont le Ghana et la Côte d’Ivoire.

Patrick Giraudo, le directeur de l’institut français a remercié Amadou et Mariam d’avoir contribué à ce vaste projet de sa structure, <em>"Amadou et Mariam ont un agenda extrêmement chargé au niveau international et surtout au niveau européen. Mais avec tout cela ils ont tenu à être avec nous pour cette tournée. Je les remercie pour leur générosité en termes de temps et en terme d’énergie"</em>, s’exprime-t-il.

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<strong>Hamady Sow </strong>

(<em>stagiaire</em>)

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<title>Abdoul Aziz Koné, initiateur du projet « Dungare » &amp;quot;Le projet Dungaré est un spectacle inspiré du parcours des jeunes migrants&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 01:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un grand spectacle de slam est en gestation. Il s'agit du projet artistique "Dungaré", une initiative de l'artiste slameur, Abdoul Aziz Koné alias Aziz Siten'k, président du groupe Agoratoire, entrepreneur culturel et non moins le directeur du Festival International de Slam et Humour du Mali (Fish). Il est également l'initiateur de la compétition nationale de slam "Massa Slam". Dans cet entretien, Aziz Siten'k nous parle du projet Dungaré, ses objectifs, les raisons de sa création, entre autres.  </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Pouvez-vous nous présenter votre projet " Dungaré" ? </em></strong>

<strong>Aziz Siten'k :</strong> "Dungaré" (miroir en français) est un projet de création artistique et culturelle. Un spectacle inspiré par la réalité et le parcours des jeunes migrants. Un spectacle de slam, danse et musique qui parle de l'immigration et l'émigration en décrivant le reflet de la société africaine et occidentale. Le spectacle sera un échange entre les artistes tchadiens, maliens et ivoiriens vu que ces trois pays sont très migrateurs, en tant que pays de départ, d'accueil ou de transit. <strong>"Dungaré"</strong> s'inspire également des expériences personnelles de l'artiste initiateur né en Côte d'ivoire et migré au Mali.

<strong><em>Pourquoi le choix de ce mot "Dungaré" ?</em></strong>

Pour rappel, mon premier album Slam est intitulé Dungaré. Le mot  Dungaré, pour moi, c'est le reflet, l'image truquée, falsifiée ou la mauvaise appréhension que les hommes font les uns des autres. Il ne s'agit pas du miroir devant lequel on se contemple après s'être fait beau ou belle. Ce n'est pas le miroir qui sert de parure sur les habits des chasseurs traditionnels (Donso). Il s'agit du miroir de l'existence humaine. Dans mon Dungara, il y a toute une panoplie de thématiques telles que l'oppression, l'insécurité, l'émigration, les violences basées sur le genre, le djihadisme, les couches marginalisées, entre autres.

<strong><em>Qu'est-ce qui vous a motivé à créer ce projet ? </em></strong>

La motivation, dans un premier temps, c'est que je suis me dit, en tant qu'artiste, il faut que j'arrive à faire de nouvelles choses qui peuvent contribuer non seulement au développement du Slam malien, africain voire mondial, mais aussi à sensibiliser notamment la jeunesse. J'ai été inspiré par la société dans laquelle je vis, par le néocolonialisme qui règne dans nos nations africaines. J'ai été inspiré par l'actualité politique et surtout par cette vague d'émigration des jeunes Africains vers les pays européens.

<strong><em>Quelles sont les activités phares du projet ? </em></strong>

<em>"Dungaré"</em> est un projet de spectacle sur le lequel nous travaillons déjà. J'ai déjà engagé un metteur en scène et quelques joueurs d'instruments traditionnels. Le Dungaré, c'est slam et musique mandingue. C'est un nouveau concept et le projet se constitue en trois phases. Il s'agit de l'écriture (en résidence), la performance (présentation du spectacle au Mali et à l'extérieur) et la publication d'un livre slam poésie autobiographique sur moi-même.

<strong><em>Dans ce projet, vous touchez à des thématiques communes à plusieurs pays africains telles le l'émigration clandestine et le djihadisme, envisagez-vous jouer votre spectacle dans ces pays ?</em></strong>

Oui après le Mali, j'envisage d'aller jouer dans d'autres pays de la sous-région, notamment la Cote d'Ivoire où je suis invité au Festival Massa Slam, au Tchad, Burkina Faso et Niger. La Côte d'Ivoire c'est parce que ce pays est depuis longtemps considéré comme le carrefour migratoire pour les pays de la sous-région.

Les autres pays africains, parce qu'ils sont confrontés aujourd'hui au fléau du djihadisme et de l'émigration clandestine. Aussi, si j'arrive à avoir des partenaires qui soutiennent ce projet, je compte aller au-delà de ces pays ciblés.

<strong><em>Quels sont les objectifs visés par ce projet ? </em></strong>

Au-delà de la promotion du slam, la poésie et les échanges culturels, ce projet vise, à travers les mises en scène et des productions littéraires, à sensibiliser les jeunes sur des sujets sensibles comme l'émigration et ses conséquences.

Il veut aussi interpeller les gouvernants sur des sujets dont la pauvreté, le chômage, le manque d'éducation professionnelle, la croissance démographique, la guerre, la tension ethnique, la xénophobie, l'exclusion sociale. Nous voulons vraiment sensibiliser le plus grand nombre de jeunes sur le sujet de l'émigration. <strong>Réalisé par Youssouf KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Habib Koité : Des sonorités à nulle autre pareilles</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/habib-koite-des-sonorites-a-nulle-autre-pareilles-2855559.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2020 09:34:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article-content clearfix">

<strong>Le guitariste et chanteur vient de mettre Kharifa sur le marché discographique, un nouvel album profondément ancré dans les valeurs maliennes. Ses créations ne ressemblent à rien d’autre. Ils sont propres à lui et sont le fruit de recherches approfondies sur les musiques des différentes ethnies du Mali</strong>

Après des prestations réussies le mois de novembre au Bengladesh, Habib Koité et son groupe se produisent le 8 février prochain dans le cadre d’un festival international à New Dehli, en Inde. C’est la première fois qu’un artiste malien se produit dans ces deux pays d’Asie. Habituellement, nos artistes se produisent en Afrique, en Europe et en Amérique. Quelques fois, les plus célèbres d’entre eux vont en Australie, au Japon, et même en Chine. Voilà que Habib ouvre un nouvel horizon. Le guitariste et chanteur doit ce succès au formidable accueil qu’ont eu ses précédentes productions.
Sans nul doute, le nouvel album intitulé Kharifa qu’il vient de mettre sur le marché discographique ne manquera pas de séduire les mélomanes. Sorti officiellement en décembre, ce nouvel opus comporte douze titres. L’artiste ne déroge pas à ses habitudes de composition et de mélodies. Il utilise les rythmes du dansa du Khasso (Région de Kayes) et de la musique des donsos (chasseurs en bambara) qu’il a nommé « Dansa-Donso ». Habib Koité reste fidèle aux sonorités qui ont fait le bonheur des mélomanes dès le départ de sa carrière. Il crée des textes sur des notes de mélange des rythmes maliens avec une ouverture sur la musique internationale. Cet éclectisme a fait la force de l’artiste aussi bien sur le plan national, africain qu’international.
En effet, les spécialistes de la musique sont unanimes : les morceaux d’Habib Koité ne ressemblent à rien d’autre. Ils sont propres à lui et sont le fruit de recherches approfondies sur les sonorités des différentes ethnies du Mali. Notre pays possède une tradition musicale riche et diversifiée, qui varie beaucoup, selon les régions et les cultures locales.

<strong>RECONNAISSANCE-</strong> Rappelons que les musiques de ce pays sont pour la plupart heptatoniques et pentatoniques. Ce qui leur donne une profondeur recherchée par les mélomanes. En effet, trois ethnies dont celle d’Habib Koité, les Khassonkés, les Malinkés et les Soninkés font de la musique à huit tons. Par contre, les Bambara, les Songhoï, les Peuls, les Sénoufos, les Bobos, les ressortissants du Wassolo et les tamasheq jouent sur le pentatonique, c’est-à-dire un rythme composé de 5 tons.
Habib Koité accorde son instrument sur la gamme pentatonique et joue sur des cordes ouvertes comme il le ferait sur un kamalen n’goni, un instrument à cordes traditionnel malien.
À d’autre moment, la musique d’Habib Koité sonne plus proche du blues ou du flamenco, deux styles qu’il a appris avec Khalilou Traoré, un vétéran du légendaire groupe Afro-Cubain « Las Maravillas de Mali ».
L’esprit de cet album, c’est Kharifa, qui signifie littéralement « se confier ». Chez nous, le mot a une signification particulière. Se confier, est d’ailleurs considéré comme un acte sacré. Quand tu te confies à quelqu’un, la personne est prête à tout pour te protéger. Habib a choisi Kharifa, comme titre d’un morceau et aussi comme l’intitulé de l’album. « Nous traversons une période de notre évolution tellement délicate que nous devons rappeler certaines valeurs qui ont fait la force de notre société », indique-t-il. Notre pays nous est confié, nous devons en prendre soin, pour que rien de mal ne lui arrive. Car, nous avons le devoir de transmettre ou de confier à notre tour ce Mali en bon état à nos enfants, poursuit-il.
<div id="attachment_124986" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-124986" src="https://lessor.site/file/Youssouf-DOUMBIA-1-1-198x300.jpg" alt="" width="198" height="300" aria-describedby="caption-attachment-124986" />
<p id="caption-attachment-124986" class="wp-caption-text">Youssouf DOUMBIA</p>

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À travers Kharifa, Habib Koité entend faire également un devoir de reconnaissance et de remerciement à la famille Lah à Kayes. C’est la famille à laquelle son père a confié lui et ses 17 frères et sœurs. Durant de longues années, ces « diatigui » se sont occupés de la famille Koité. L’artiste doublé du griot estime que le moment est venu de faire ce remerciement. Il demeure très attaché à ce rôle de djéli ou griot. Pour lui, le djéli c’est quelqu’un qui s’occupe « de tisser les liens au sein de la société, il met fin aux querelles, aux différends et aux disputes ». Faire en sorte que les gens s’entendent, qu’il y ait la paix est extrêmement important.
L’artiste rend hommage à l’une des anciennes gloires de notre pays en la personne de Fanta Damba, à travers son morceau fétiche « Djadjiri ». Ce titre a eu un grand succès dans les années 1980, et passait en boucle sur les radios et les télévisions du Mali et de la sous-région. Il a été repris par un nombre incalculable d’artistes interprètes du Mali et d’ailleurs. Cette reprise de Habib Koité est assez exceptionnelle, car il est composé en instrumental. C’est aussi l’occasion pour lui de dire à la jeune génération de ne pas oublier notre identité culturelle.
Le titre N’tolognon est une reprise de «Je chanterai pour toi» de Boubacar Traoré dit Karkar. Habib Koité a repris le refrain et il l’a chanté en sa façon, tout en ajoutant d’autres paroles. Dans cette chanson, il magnifie beaucoup les valeurs de la camaraderie, qui lui sont très chères.

<strong><img class="alignleft size-medium wp-image-137753" src="https://lessor.site/file/habib-koite%CC%81-300x213.jpg" alt="" width="300" height="213" />1500 CONCERTS-</strong> Chose rare, Habib chante en dogon dans ce nouvel album. Dans le morceau intitulé « Mandé », l’artiste du Khasso tente une reprise de «Sôo», qui était déjà dans son album sorti en 2013. Cette fois-ci, dans Kharifa, il y ajoute des sonorités dogons, un clin d’œil aux conflits intercommunautaires entre peuls et dogons, dans la Région de Mopti.
Et l’histoire raconte que le peuple dogon qui vit dans cette partie du Mali, sur les falaises de Bandiagara, viendrait du Mandé. Les deux populations se sont brassées à travers le temps. Selon Habib Koité, c’est incroyable que ces deux ethnies puissent s’entretuer. En tout cas lui, n’y croit pas et si cela arrivait, c’est qu’il y aurait anguille sous roche. Il estime qu’il doit y avoir un bras manipulateur qui crée la zizanie.
Dans « Forever », un morceau chanté en anglais, il veut s’adresser à ses fans de par le monde, pour les remercier et rendre grâce à Dieu pour leur présence et leur accompagnement de toujours, depuis 26 ans.
Habib Koité nous transporte dans un voyage à travers le patrimoine musical malien et son objectif est de valoriser toutes ces traditions en les intégrant dans sa musique. Avec un pied solidement ancré dans le passé et l’autre résolument prêt à évoluer dans le monde actuel, il est l’artiste d’une génération qui a été témoin de la chute des barrières culturelles.
En même temps qu’il chérit et respecte la musique de ses ancêtres, Habib Koité envisage et espère aussi un jour où les chefs de villages communiqueront avec le monde à partir de leurs huttes en chaume par Internet via des ordinateurs.
La musique d’Habib Koité prouve que nous ne pouvons abandonner le passé dans le dessein de se développer, et que pour assurer ses bienfaits, le monde moderne a besoin de garder ses liens avec le folklore, ainsi qu’avec sa mythologie et son histoire.
Habib Koité est l’un des musiciens les plus populaires et reconnus d’Afrique. Il a su concilier tradition mandingue et virtuosité acoustique. «Il conjugue à merveille mélodies envoûtantes, racines folk et rythmiques chamarrées. Il laisse entendre des sons d’orfèvre acoustique, et une voix de ténor, chaude et veloutée», écrivait le magazine français Télérama.
Véritable globe-trotteur, il a donné plus de 1 500 concerts depuis 1994, apparaissant sur les scènes les plus prestigieuses du monde. Friand de toutes les influences et de tous les répertoires traditionnels de son pays, il propose une approche pan-malienne inédite de la musique, à laquelle il intègre les sonorités du rock et du folk. Le toucher de guitare d’Habib Koité est un modèle de fluidité virtuose et délicate, et n’a décidément rien à envier à celui des grands guitaristes qui ont marqué l’histoire du Mali. Habib Koité a appris à jouer sur une guitare acoustique en reprenant des titres de Jimmy Hendrix ou James Brown. Il rassemble différents styles musicaux traditionnels qui reflètent son ouverture d’esprit, son intérêt pour tous les genres de musique, rapportait récemment le magazine français Télérama.

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<strong>UN PARCOURS UNIQUE</strong>

Né en 1958, Habib Koité provient d’une lignée noble de griots Khassonké, une ethnie de l’Ouest du Mali (région de Kayes).
Il hérita de sa passion pour la musique de son grand-père paternel qui jouait du « kamalé n’goni », un instrument traditionnel à quatre cordes associé aux chasseurs de la région de Wassolou.
Il développa son jeu particulier à la guitare en accompagnant sa mère, elle même « griotte » qui chantait aux cérémonies traditionnelles de la vie malienne : naissance, mariage, décès.
Habib était destiné à une carrière d’ingénieur, mais grâce à l’insistance de son oncle qui avait repéré très tôt son talent musical et qui a convaincu ses parents, il s’inscrivit à l’Institut national des arts (INA) à Bamako. Il y étudia la musique pendant quatre ans, et a terminé son cursus au sommet de sa promotion en 1982. Faisant l’unanimité parmi ses promotionnaires, en 1978 (après seulement six mois de cours), il est nommé chef d’orchestre de l’INA Star, le prestigieux band des élèves de l’école. Après sa graduation, l’INA l’engagea directement comme professeur de guitare. Il a rempli cette fonction jusqu’en 1998.
En 1999, Kélétigui Diabaté a rejoint Habib et est maintenant membre à part entière de son groupe.
Il avait déjà formé en 1988, avec des amis d’enfance, son groupe Bamada (surnom donné aux résidents de Bamako se traduisant littéralement par « dans la bouche du crocodile »).
Dès ce moment, il écume avec son « band » les scènes de Bamako, comme le Bozo, l’Escale, entre autres, et du Mali en peaufinant ainsi sa force musicale et sa cohésion scénique, une des qualités aujourd’hui unanimement appréciée.
En 1991, Habib se rend à Perpignan (France) et gagne le premier prix du Festival Voxpole, ce qui lui permit de financer la production de deux chansons enregistrées aussitôt. Il s’agit de « Cigarette A Bana » (la Cigarette est Finie)  » a été un gros succès à travers toute l’Afrique de l’Ouest.
Après la sortie d’un autre single aussi couronné de succès et intitulé « Nanalé (l’Hirondelle) », Habib reçut le prestigieux prix « Découverte 1993 » de Radio France Internationale (RFI). Cette récompense et sa rencontre à l’initiative de Souleymane Koly, le directeur de l’Ensemble Kotèba, avec Michel De Bock, le fondateur de l’agence artistique « Contre-Jour », ont permis à Habib et aux Bamada d’entreprendre et d’organiser leur première tournée hors d’Afrique pendant l’été 1994.
En 1995, Habib &amp; Bamada enregistrent leur premier album « Muso Ko ». Son producteur se hâte de terminer le CD pour pouvoir le présenter aux professionnels présents au Marché du Spectacle et des Arts d’Abidjan lors de la prestation d’Habib et du Bamada. Ce concert restera dans les mémoires comme un des grands moments de la seconde édition de ce MASA.
À partir de ce moment, Habib devint une référence du circuit européen des festivals, ce qui contribua à promouvoir sa musique envoûtante et ses spectacles très énergiques autour du monde.
Habib a joué dans la plupart des grands lieux et festivals européens parmi lesquels : le festival de Jazz de Montreux, le MAD et le Word Rots Festival, Couleur Café, Paléo Nyon.
Le deuxième album d’Habib « Ma Ya », est présenté en 1998 en Europe.
Il a été très chaleureusement accueilli et reconnu par la presse internationale. Il resta, fait sans précédent, trois mois à la première place du « Word Musical Chartes Europe » des programmateurs radio.
Les tournées et invitations aux plus grands festivals se sont succédé en témoignage de ce succès.
En janvier 1999, le producteur a cèdé la licence de « Ma Ya » pour l’Amérique du nord à PUTUMAYO World Music, ce qui contribua à installer définitivement Habib comme l’une des nouvelles figures les plus intéressantes de la World musique dans ce continent.
« Ma Ya » atteignit la position n°1 et passa 20 semaines dans le top 20 du US « CMJ New World Music Chart », et perça véritablement à la radio rock AAA, passant plusieurs mois en rotation régulière sur les ondes des radios commerciales du pays.
Au printemps 2000, il a participé, en tant qu’invité, à une tournée avec le légendaire groupe de free-jazz : « l’Art Ensemble de Chicago ».
À l’automne 2000, Habib partagea la scène avec Oumou Sangaré, un des artistes ouest-africains les plus populaires lors d’une tournée nord-américaine intitulée « Voice of Mali ». Cette tournée fut un succès considérable.
Y. D.

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<title>Entretien exclusif avec l’artiste Maman Toumani Koné :  «Au Mali, même si vous avez du talent, vous n’aurez aucune chance de prospérer si…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/entretien-exclusif-avec-lartiste-maman-toumani-kone-au-mali-meme-si-vous-avez-du-talent-vous-naurez-aucune-chance-de-prosperer-si-2855388.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 01:16:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’anniversaire de ses 16 ans de carrière sera célébré demain soir au Discothèque @, près de la Direction des sapeurs-pompiers, à Bacodjicoroni Golf.</strong>

<strong><em>Qui ne connait pas Mama Toumani Koné ? Cette jeune chanteuse talentueuse à la sublime voix d’or. Originaire de Wassoulou, elle est la fille de feu Toumani Koné.  Issue d’une famille de grands chateurs à Tiéwouléna, elle a commencé à chanter toute petite. Très courageuse, elle a beaucoup appris auprès de grands artistes de renoms, comme la grande diva de Wassoulou, Oumou Sangaré… En prélude de la célébration des 16 ans de sa très riche carrière, prévue demain jeudi 16 janvier 2020 dans l’émission ‘’Plateau d’artiste’’, dans le Discothèque @, près de la Direction des sapeurs-pompiers, sise à</em> Bacodjicoroni Golf, votre  journal lui a tendu son micro. Dans les lignes qui suivent, l’enfant de Wassoulou explique les grandes difficultés auxquelles elle a été confrontée au cours de sa carrière, ses œuvres et ses ambitions. Lisez plutôt !</strong>

<strong>Le Démocrate : <em>Quelles sont les raisons pour lesquelles vous êtes devenu artiste ? </em></strong>

<strong>Maman Toumani Koné :</strong> J’ai choisi d’être artiste parce que mon père était un chanteur. Mon père, Toumani Koné, est connu presque partout au Mali, comme à l’extérieur. Il est le troisième créateur du « dosogoni » au Mali. Il chantait bien avant ma naissance. Mais avant lui, sa tante chantait, elle aussi sa maman chantait. En un mot, je suis la septième personne célèbre en chanson dans notre famille.

<em><strong>Quel genre de musique faites-vous ?</strong></em>

Au moment où nous sommes, je fais une musique mixe. Je ne peux pas dire que je fais tout, mais je fais plusieurs musiques à la fois. Parce que j’ai celle de mon père, c’est-à-dire le dosogoni. En dehors de dosogoni, je fais la musique moderne. Mon style, c’est « tradi-moderne ». Je fais la musique traditionnelle, je fais aussi la musique moderne.

<em><strong>Quels genres de message véhiculez-vous à travers vos chansons ?</strong></em>

Globalement, mes chansons sont basées sur les conseils dont l’éducation des enfants, parce que l’avenir d’un pays, ce sont les enfants. Dans mes chansons, j’invite aussi les parents à s’occuper de leurs enfants.  Aussi, comment les femmes doivent se comporter dans le foyer pour s’occuper de leurs maris. Nous sommes dans une période d’hypocrite, certaines chansons sont faites en ce sens pour dénoncer l’hypocrisie. Car, si on veut l’entente, la paix et la cohésion, il faudrait que ces comportements cessent.

<em><strong>Quel est le nombre d’albums que vous avez produits ? </strong></em>

Au jour d’aujourd’hui, j’ai produit quatre albums. Le premier en 2002, le deuxième en 2004, le troisième en 2008 et le quatrième en 2015. Le nouvel album est en cours. Mais d’ores et déjà, quelques chansons de ce dernier sont disponibles. C’est sur « Téri Djougou », l’ami hypocrite.

<em><strong>Quelle appréciation faites-vous de vos albums en termes de succès ? </strong></em>

Bon, je remercie le bon Dieu. Je n’ai jamais produit une chanson qui n’a pas été aimé par les Maliens. Pour cause, chaque chanson a son thème. Par exemple, le premier album a pour thème « hommage à Toumani Koné ». Ça m’a permis de voyager à travers plusieurs pays. Il a fait un grand succès. Après, j’ai produit « N’diagnèBaa, mogo kana don n’ka kabô ni gné ». Cela a connu beaucoup de succès aussi. En 2008, celui de « N’kanougnoko », tous les Maliens l’ont aimé. Tous ceux dont le chéri (e) avait disparu, partaient le ou la chercher dans les boîtes ne nuit. Même de nos jours, je fais beaucoup de concerts à cause de cette chanson. L’album de 2015, ses chansons sont sur les conseils. Je prodigue des conseils dans cet album pour qu’on se méfie des mauvaises personnes. De nos jours, il y a trop de mauvaises personnes. Ce ne sont pas que les rebelles et les terroristes qui sont les mauvaises personnes. Il y a des faux amis, des mauvais compagnons, certains s’infiltrent dans ta vie et ensuite, ils essayent de te nuire. Je suis contre ça.

C’est en 2019 que j’ai fait « Téridiougou ». Les hypocrites, ils font comme s’ils t’aiment et après ils te font du mal. En un mot, mes chansons sont sur les plusieurs conseils. Ce que je veux, si cela se réalise, le Mali avancera, parce que la chanson est sur le Mali. Pour moi, on n’aura pas la paix tant que d’autres souffrent.

<em><strong>Avez-vous fait plusieurs tournées au cours de votre carrière ? </strong></em>

Ouais, je fais beaucoup de tournées. Toutes mes activités sont basées pratiquement sur des concerts. Chaque année je fais des tours dans les pays voisins. Même l’année passée j’ai été à Abidjan. Comme c’est une question de période. Il y a des moments où je suis au Burkina, des fois à Abidjan, Guinée, Sénégal, Mauritanie, etc. Je fais tous ces pays, Dieu merci. Partout où se trouvent des Maliens qui aiment des chansons doso, la plupart m’invite. Cela, grâce aux bienfaits de mon papa.

<strong>Avez rencontré des difficultés dans votre carrière ?     </strong>

Oui, j’ai rencontré beaucoup de difficultés. Avant que je ne produise mon premier album, j’ai vécu plusieurs difficultés. Mais on n’a rien sans peine. J’ai mené plusieurs activités pour devenir célèbre. Parmi elles, j’ai fait la vente du « dêguê », du « to», de l’eau fraîche. J’ai fait aussi la lessive ici à Bamako. Je faisais tout ça pour ne pas être à la charge des gens. Tout cela reste dans le passé. C’est vrai qu’on dit que le temps passé ne revient plus, mais il faut s’en souvenir, cela nous permet d’avoir plus de courage. Les difficultés n’en finissent pas. Même aujourd’hui j’ai des difficultés.

<em><strong>Vous dites que même aujourd’hui vous avez des difficultés, lesquelles ?</strong></em>

Dans n’importe chaque travail, on veut progresser. Certes, je suis en avance par rapport à certains, mais il y a d’autres qui me devancent. Ce dont j’ai besoin aujourd’hui, est que les maliens m’aident à progresser encore.

<em><strong>Est-ce que l’Etat aide-t-il vous les artistes dans votre métier ? </strong></em>

Je ne peux pas parler au nom de tous les artistes, mais moi personnellement, non. Et je sais qu’il y a d’autres artistes qui sont dans les mêmes besoins d’aide que moi. Aujourd’hui, on organise plusieurs festivals dont je ne figure pas parmi les artistes invités. Toutes les opportunités au Mali sont basées sur des relations. Telle et telle personnes sont mes connaissances c’est comme ça qu’on a les opportunités au Mali. Même si vous êtes talentueuse dans votre profession, si vous n’avez pas de soutien vous n’aurez pas la chance. Parfois on fait savoir que vous n’êtes pas là, or vous y êtes présent en chair et en os. Vraiment, nous avons besoin que les gens nous aident pour que nous puissions participer aux grands festivals au Mali. Nous avons notre talent, nous avons nos connaissances dans notre culture. Nous n’avons ni crainte ni honte avec notre culture.

<em><strong>Au regard des difficultés que vous évoquez, est-ce que vous vivez de vos œuvres artistiques ? </strong></em>

Oui, nous vivons de nos ouvres. Nous n’en manquons pas nos nécessaires. Mais comme vous le savez, quand on est célèbre il y a des attentes de part et d’autre. C’est ce qui cause souvent des difficultés financières pour la réalisation de nos albums. Sinon, j’ai pas mal de chansons à produire. Mais il me faut une assistance financière pour le studio, les clips, etc.

<strong>En tant qu’artiste, quel commentaire faites-vous de la crise du Mali qui sévit le pays depuis 2012 ? </strong>

En fait, ce que je pense…. Je fais des bénédictions. J’ai même chanté il y a longtemps. « Je me suis assise et j’ai réfléchi sur un phénomène [………] ». En fait, j’ai prédit ça il y a longtemps qu’il y’avait cette tempête qui guettait le Mali. Mais cette chanson n’a pas pu être diffusée puisque je n’ai pas les moyens de le faire. Or, si tu ne payes pas à la télé au Mali, tu n’as pas d’argent pour les techniciens, tes efforts resteront vains. Mais malgré tout, je me suis débrouillé pour réaliser « la paix ». Grâce à la chanson la « paix », aujourd’hui je fais des prestations en Europe. Les Européens, malgré qu’ils ne comprennent pas la langue dans laquelle je chante, m’invite aux concerts pour la valeur de cette chanson. Les Maliens ne l’ont pas valorisé. Or, aujourd’hui il est impérieux qu’on se rassemble autour de l’essentiel, le Mali. La seule condition sine qua non pour une sortie de crise au Mali, est qu’on se donne la main et œuvre ensemble avec un esprit patriotique.

<strong>Quels sont vos projets futurs?</strong>

J’ai plusieurs projets. Mon premier projet, si Dieu me donne les moyens, comme je vous l’ai dit, mes chansons sont sur l’éducation des enfants. J’aimerais ouvrir un centre pour les enfants de la rue et ceux dont les parents n’ont pas assez de moyens pour prendre en charge leur éducation. Les enfants doivent recevoir une bonne éducation pour qu’à leur tour, ils s’occupent de leurs parents vieux. Ce centre contribuera aussi au développement du Mali, j’espère. Pour sa réalisation, je sollicite l’appui de tous ceux qui ont les moyens. Le deuxième projet est que mon père m’a laissé certains héritages dont les connaissances en médicine traditionnelle. Je l’utiliserai pour aider les malades qui n’ont pas les moyens.

<strong>Réalisé par Oumar Sanogo</strong>

xxxxxxx

<strong> </strong><strong>CHEICK OUMAR KOUYATE, MANAGER </strong>

<strong>« Maman Toumani Koné est un patrimoine »</strong>

<strong>Après notre entretien avec l’artiste Maman Toumani Koné sur sa carrière, nous avons rapproché son manager en Europe, Cheick Oumar Kouyaté, non moins directeur artistique de Sèkè-Art Production pour qu’il nous donne ses impressions sur l’éminente artiste. </strong>

Sur notre micro, M. Kouyaté nous a largement expliqué les valeurs qu’incarne Maman Toumani Koné, sa collaboration avec elle. « Nous avons fait participer Maman Toumani Koné à la rencontre culturelle de l’Unesco pour faire rayonner le Mali », raconte-t-il. Ce choix, selon M. Kouyaté, n’est pas fortuit. Car, il s’est effectué suite à une observation minutieuse sur les artistes du Mali. Et elle a été choisi parce pour le genre de sa musique, « le dosoGoni », affirme-t-il.

Aux dires de Cheick Oumar Kouyaté, « le dosoGoni» incarne les valeurs traditionnelles du Mali. « Il n’y a pratiquement pas de ville au Mali qui n’a pas été fondée par les chasseurs », laisse-t-il entendre.  Donc, c’est notre première culture, poursuit-il.

Pour lui, la confrérie « doso » est synonyme de dignité, sécurité, santé. Car, les « doso » possèdent de pouvoirs permettant de guérir, se nourrir, se prendre en charge, bref, être autonome. C’est cette valeur que promeut Maman Toumani Koné. A ce titre, elle est un patrimoine pour notre interlocuteur. « Pour moi, Maman Toumani Koné est un patrimoine qui doit être protégé, aidé, encouragé et soutenu. Elle nous rappelle à nos valeurs, nos traditions et nos cultures », indique-t-il.

Pour aider Maman Toumani Koné à rayonner davantage dans sa particularité, M. Kouyaté invite tous les Maliens, particulièrement le ministère de la Culture de valoriser la musique de Maman et le travail qu’elle fait.  Car, selon lui, le «dosoya » n’est pas une chose banale, encore moins une mauvaise chose. A titre de rappel, ce sont eux qui ont élaboré le premier document des droits de l’homme en 1235 au Mandé.

Pour conclure, M. Kouyaté réitère son message au ministère de la culture. «J’invite madame le ministre de la Culture N’DiayeRamatoulaye Diallo de s’intéresser à l’artiste Maman Toumani Koné et ses œuvres », a-t-il conclu.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mémorial feu Karifala Kanté en Guinée : &amp;quot;Djélitomba&amp;quot; du Mali en guest star</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/memorial-feu-karifala-kante-en-guinee-djelitomba-du-mali-en-guest-star-2855191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 01:53:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur invitation de leurs frères griots de la Guinée, l’Association nationale </em></strong><strong>"<em>Djélitomba</em>"<em> du Mali participera, les 15 et 16 janvier prochains, à la cérémonie de sacrifice en la mémoire de feu Karifala Kanté dit l’Oiseau de Sankaran, décédé le jeudi 18 juillet 2019. Cette grande rencontre des griots de tous les horizons aura lieu en Guinée sur l’esplanade du Palais du peuple à Conakry.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ils seront plus d’une centaine de griots membres de l’Association nationale des griots "Djelitomba" du Mali, à effectuer ce déplacement en Guinée, pour participer au mémorial organisé en l’honneur de feu Karifala Kanté. Ils soutiennent ainsi leurs frères griots de la Guinée à animer des nuits culturelles, des conférences culturelles afin de perpétuer ce pan de la culture.

Karifala Kanté dit l’Oiseau de Sankaran est originaire de Sankara, un royaume du Mandé. Il s’est identifié par le charme de sa voix à travers les chansons mandingues. Il chantait très bien et avait une très belle voix, d’où le nom de l’Oiseau du Sankaran. Il est décédé le jeudi 18 juillet 2019. Les griots de la Guinée ont décidé d’organiser un mémorial en sa mémoire.

"<em>Cette invitation procure un sentiment de joie l’ensemble des griots du Mali à être aux côtés des griots de la Guinée pour animer cette soirée</em>"<em>,</em> a expliqué Mamadou Ben Chérif Diabaté, chef du Djelitomba de Bamako, au cours d’un point de presse samedi dernier au siège de l’association. Il s’est réjoui qu’à travers cette invitation, les griots de la Guinée veulent cette synergie entre les griots pour pouvoir développer cet art qui est essentiel dans la médiation, dans la réconciliation mais aussi dans la perpétuation de l’histoire des deux pays et dans les chansons griotiques. <em>"Ce brassage va être un support fort à l’art et à la culture griotiques", </em>dit-t-il.
<ol>
 	<li>Diabaté a lancé un appel aux autorités administratives du Mali pour soutenir et accompagner "Djelitomba" dans sa démarche de vouloir créer cette synergie entre la diversité des griots due à la diversité du Mali. A l’aider et l’accompagner dans ses activités de sensibilisation et surtout dans ses activités de renforcement des capacités de la jeune génération des griots pour qu’ils puissent être la relève.</li>
</ol>
Il a salué le ministre de la Communication pour son appui financier à ce voyage et l’Association Acte 7 pour avoir mis un car à leur disposition.

L’Association "Djelitomba" est une coordination nationale des associations des griots du Mali. Elle a pour objectif de coordonner l’ensemble des activités des associations des griots de toutes les régions et cercles du Mali.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival «Spot On Mali Music» 2020 :   Une réussite totale avant l’étape de Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-spot-on-mali-music-2020-une-reussite-totale-avant-letape-de-sikasso-2854965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 10:09:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux magnifiques premières soirées ont marqué le Festival «Spot Mali On Music», du 10 au 11 janvier 2020 à la Maison des Jeunes de Bamako. Soutenue par l'ambassade du Danemark au Mali depuis des années et The Royal Academy of Music Aarhus,  l’édition 2020 a tenue toutes ses promesses sur le plan organisationnel et côté spectacle. </strong>

Entre concerts, ambiances, remise de diplômes, la première soirée de «Spot On Mali Music» a vécu avec l'Orchestre de l'INA, Zou Kasse Mady, -Mamadou Kelly, Batoma Kouyaté, Faratuben et Cheicknè  et Mohamed Diaby. La deuxième soirée a été plus époustouflante avec Koko Mamadou Dembélé et Total Hip Replacement (Danemark). D’ailleurs tous les spectacles qui étaient prévus dans le cadre de cet événement étaient gratuits.

Ce festival, qui est à sa 7ème édition,  a pour but de promouvoir la culture, de découvrir et de mettre en lumière les jeunes artistes et groupes musicaux du Mali. La particularité de ce festival est la présence de nombreux promoteurs et producteurs internationaux à la recherche de talents. Aussi il y aura la présence de la presse nationale et internationale pour une grande promotion et une large visibilité des artistes.

Cette édition 2020, dont le thème est: «Culture et jeunesse pour un Mali meilleur», s’est déroulée du 10 au 11 janvier 2020 à la Maison des Jeunes de Bamako, en présence de l’ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali, Mariame Kress.

Cette édition a été une fois de plus fédératrice. En rassemblant des artistes de tous les horizons du Mali, notamment, ceux du nord et du sud, le Directeur du festival, Moussa Diallo et son équipe ont promu, le vivre ensemble, la réconciliation nationale.

Afin de faire profiter les régions cette année, la région de Sikasso abritera les festivités de «Spot on Mali Music» le 25 janvier 2020 en présence des autorités locales.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Hommage à feu Kerfala Kanté :  Une délégation de griots maliens en route pour la Guinée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hommage-a-feu-kerfala-kante-une-delegation-de-griots-maliens-en-route-pour-la-guinee-2854955.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="111251" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 07:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 15 et 16 janvier prochains, l’Association des griots du Mali ‘’djeli tomba du Mali’’ est invitée par sa sœur de la Guinée Conakry, à prendre part à une cérémonie grandiose de sacrifices en la mémoire de feu Kerfala Kanté, griot et artiste de renommée internationale décédé il y a quelques mois.  La cérémonie se déroulera au Palais du peuple à Conakry.</strong>

L’Association nationale des communicateurs traditionnels de Guinée ‘’Djelitomba’’  organisera une cérémonie de sacrifice en la mémoire de feu Kerfala Kanté,  l’oiseau de Sankaran, décédé le jeudi 18 juillet dernier suite à une maladie à Conakry.

En effet, la délégation malienne sera conduite par le président de l’Association des griots du Mali, Mamadou Ben Cherif Diabaté, non moins fondateur du Réseau des Communicateurs Traditionnels pour le Développement (RECOTRADE).

Cette cérémonie grandiose, faut-il signaler,  fera l’objet d’une rencontre entre les griots de tous les horizons. La délégation malienne est constituée, entre autres, de 10 représentants du Djelitomba de Bamako,  de 5 représentants de l’Association des Kouyaté, de 10 représentants de Kita djigui dioubaté et son ensemble instrumental, de 11 représentants de Kela et son ensemble instrumental, mais aussi de 5 représentants de  Kaladjoula,  de 2 représentants de  Kayes  et de 2 représentants de  Bafoulabé.

<strong><em>Par Fatoumata Coulibaly     </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le groupe Dabara dit Wara «Niogon minè dine» fête son premier anniversaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-groupe-dabara-dit-wara-niogon-mine-dine-fete-son-premier-anniversaire-2854021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:31:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Groupe Dabara dit Wara «Niogon minè dine» a un an. En effet, ce regroupement, qui a été créé le 02 janvier 2019, a célébré jeudi dernier dans la soirée, à Faladiè chez Mahamadou Dembélé Dabara, sa première année d’existence couplée à son lancement.</strong>

Cette cérémonie d’anniversaire a été ouverte aux citoyens et à la presse pour leur permettre de mieux cerner les actions du Groupe Dabara dit Wara «Niogon minè dine». Parmi les personnalités, on notait la présence de Habib Dembélé dit Guimba national, Youssouf Sidibé et autres invités de marque.

Le Groupe Dabara dit Wara «Niogon minè dine» est un groupement qui œuvre pour soutenir et promouvoir les actions de Mahamadou Dembélé dit Dabara. Et pour la promotion de la culture malienne en général.

C’est à 17h 00 que la cérémonie a commencé. Dans son discours d’ouverture, le porte-parole du groupe, Abdoulaye Traoré, a remercié ses camarades pour l’organisation de cette cérémonie d’anniversaire couplée au lancement du groupe. Selon lui, le Groupe Dabara dit Wara «Niogon minè dine» n’a pas cessé de travailler pour soutenir l’artiste et faire la promotion de la culture malienne. C’est ainsi que l’association a su trouver sa place pour l’organisation d’une activité culturelle célébrée tous les ans au village de Fani, sous la conduite de l’artiste Mahamadou Dembélé Dabara, a-t-il expliqué.

À l’en croire, cette plateforme regroupe déjà plus de 80 membres, tous engagés pour la promotion du balafon. C’est pourquoi, depuis sa création, le groupe a mobilisé des fonds pour assister l’artiste dans ses déplacements partout à l’intérieur et à l’extérieur afin qu’il puisse dignement vivre de son art.

Pour cette cérémonie d’anniversaire, a-t-il expliqué, les membres ont décidé de s’habiller en tenue traditionnelle «Bogolan» en signe de soutien à «notre artiste qui ne joue jamais sans le ‘Bogolan’».

Visiblement très comblé, l’artiste Mahamadou Dembélé Dabara a félicité les membres du groupe. Il invite les autres fans à rejoindre «Niogon minè dine», et ceux d’autres artistes à faire comme «Niogon minè dine» pour soutenir leurs artistes.

Pour terminer, il a souhaité que cette célébration soit pérenne et garde sa bonne humeur et son esprit de convivialité. La soirée fut marquée par un concert gratuit assuré par Mahamadou Dembélé Dabara.

<strong>Daouda S. Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ballaké Sissoko: Un chantre du métissage musical</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/ballake-sissoko-un-chantre-du-metissage-musical-2853891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/BALLA-SISSOKO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 10:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec lui, la kora a franchi la porte des cercles fermés de la musique. Son jeu s’appuie sur le socle des mélodies mandingues pour mieux en prolonger la portée, les enrichir de nouveaux échos</strong>

Ballaké Sissoko a enregistré en plein air des morceaux de son 8è album « Musique de nuit ». C’était en 2015, sur le toit de son domicile familial à la cité des footballeurs à N’tomikorobougou, avec son ami et compère, le violoncelliste Vincent Segal. L’expérience n’a pas manqué d’étonner les professionnels de la musique.
Si ce grand joueur de kora, reconnu à travers le monde, réside officiellement en Europe, il ne rate pas une occasion, entre deux prestations ou tournées de revenir à Bamako pour une ou deux semaines.
La carrière professionnelle de Ballaké Sissoko en tant que musicien commence très jeune. Il participe à de nombreux concerts, joue avec différents artistes du continent. Après avoir appris à jouer à la kora dès l’âge de six ans avec notamment son frère et voisin Toumani Diabaté, son père Djéli Mady Sissoko l’emmène à l’Ensemble instrumental. Il s’agit de la célèbre voix principale qui a chanté les grandes épopées bambara et manding. Nombre de nos compatriotes se rappellent de ce ténor qui magnifie les hauts faits d’arme des héros des différentes épopées du Mali.
Ballaké intègre l’Ensemble instrumental en 1981. Ce qui lui donne l’occasion, non seulement de parfaire sa formation à la kora, mais aussi d’évoluer sur différentes scènes aussi bien au Mali, en Afrique, en Europe et en Amérique. En 1989, il décide de quitter cette formation pour mener une carrière solo. La même année, il sort son premier album de musique instrumental « Nouvelles cordes anciennes » avec Toumani Diabaté. Cet album permet aux deux joueurs de kora de revisiter 12 titres célèbres du répertoire de la musique mandingue.

<a href="https://www.lessor.site/ballake-sissoko-un-chantre-du-metissage-musical.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>…….lire la suite sur https://www.lessor.site</strong><strong>/</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après l&amp;apos;incident à l’aéroport, Alpha Condé au concert de Salif Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/apres-lincident-a-laeroport-alpha-conde-au-concert-de-salif-keita-2853833.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 15:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Merci à la Guinée pour ce beau concert à guichet fermé. Je vous aime tous! Aussi , je tiens à remercier le President Conde qui, après l’incident a l’aéroport, a tenu à se déplacer jusqu’à mon concert pour me réconforter, confirmer l’unité entre le Mali et la Guinée, et me présenter son regret pour mon traitement au Salon d’Honneur.</strong>

Dans la vie, on peut tous faire des erreurs, mais seuls les ignorants refusent de se remettre en cause et de corriger leurs erreurs. Je tiens à dire aussi que je n’ai rien contre les français, je ne suis pas anti-français.

J’aime les Français comme j aime toute l’humanité, mais je n’aime pas la stratégie politique et économique française qui oppressent systématiquement et sournoisement notre continent.

La liberation de ma patrie vient avant tout! Le Mali et l’Afrique vient avant tout! Que notre continent et nos peuples soient bénis et libérés des chaînes esclavagistes en gagnant réellement leur indépendance économique et politique. Je vous souhaite tous un merveilleux 2020, pleins de bonheur, amour, bonne santé et prospérité. Avançons seulement.

Salif Keita]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix Kandioura Coulibaly, 5e édition : Sista Mam récompensée</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/prix-kandioura-coulibaly-5e-edition-sista-mam-recompensee-2851857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 01:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La reggae-woman, Mariam Sangaré alias Sista Mam, a reçu une nouvelle distinction. Il s'agit du prix Kandioura Coulibaly en catégorie "musique". Une récompense amplement méritée car elle vient récompenser son engagement pour la promotion de la culture malienne et africaine.</em></strong>

Au Mali, le mois de décembre est une période privilégiée pour la récompense des acteurs de divers domaines ayant marqué l'année qui s'achève. C'est ainsi que l'agence Casting Bamako, en collaboration avec Kalata Music, organise depuis 2014  une cérémonie de récompense dénommée Prix Kandioura Coulibaly, à l'endroit des hommes et femmes du monde de la culture au Mali. Une tradition qui a été respectée cette année avec la tenue de la 5e édition de ladite cérémonie de remise de trophées, le vendredi 6 décembre dernier au Palais de la culture Amadou Hampâté Bah.

Parmi les récipiendaires de l'édition 2019, figure la reggae-woman, auteure compositrice et interprète, Sista Mam. Elle a reçu le prix de la catégorie <em>"Musique"</em> pour son engagement dans la promotion de la culture malienne et africaine. Une récompense qui conforte l'artiste dans son combat. <em>"C'est un grand honneur pour moi d'avoir remporté ce trophée dans la mesure où l'univers musical malien est dominé par la musique manding et autres et où les gens s'intéressent moins à la culture rastafarienne. Ce prix m'encourage davantage dans ce que je fais",</em> s'est-elle réjouie, avant de remercier les organisateurs de l'évènement qui ont reconnu et récompensé ses efforts. Elle les invite également à persévérer dans cette noble cause qui promeut la culture malienne.

A noter que cette 5e édition du Prix Kandioura a enregistré des innovations. En effet, contrairement aux précédentes éditions qui se faisaient essentiellement autour des défilés de mode et la remise de trophées, l'édition 2019 a vu le bal des costumes traditionnels afin de valoriser les tenues traditionnelles maliennes et africaines. Au total, 10 trophées ont été décernés cette année dans diverses catégories : musique, cinéma, mode, décoration, multimédia et événementiel.

A noter que l'illustre disparu, Kandioura Coulibaly dont le prix porte le nom, fut un grand homme de la culture malienne. Un homme qui a surtout valorisé le <em>"Bogolan"</em>, les accessoires de beauté, les parures comme les perles et les colliers et les bracelets du terroir malien.

<strong>  Youssouf KONE</strong>

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<title>Culture/ Musique : Djélika Diawara, dite Djédjé en force avec l‘album « FARATI »</title>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:24:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Celle qui avait, en 2012, représenté notre pays le Mali, en Cote d’Ivoire, au </em></strong><strong><em>prix des Koras-Awards dans la catégorie du meilleur espoir féminin, nous revient très bientôt, sur la scène musicale, avec un nouvel album intitulé « FARATI. » de huit titres, bien enlevés, les uns que les autres</em></strong>.

En effet, à l’approche de la nouvelle année qui s’annonce, la coqueluche de la musique intergénérationnelle, Djélika Diawara, dite Djédjé pour ces nombreux fans, plus que jamais sur ses grands chevreaux, la direction artistique des célèbres arrangeurs,  Baba Simaga du Mali et de SCOTTY de la Côte d’ivoire, est en train de boucler avec maestria, l’enregistrement de son prochain album, deuxième du genre, dans sa jeune carrière musicale..

Si la musique pour certains n’est que distraction, pour la sirène de Ségou-Sido ani Balazando, c’est plutôt le pouvoir de vaincre toute forme de défiance sociale.

C’est à ce titre qu’elle ne lésine pas sur les moyens, pour produire de la bonne qualité au profit des âmes très sensibles à la bonne chose musicale.

«  FARATI » ; veut dire en bamanan, « Savoir raison gardé ; Attention ou encore Méfiance ! Ce titre, à n’en point douter, sonne comme un avertissement et un signal interprétatif que l’artiste semble vouloir envoyer à l’endroit de notre communauté, qui est à la croisée des chemins.

Approchée, très courtoise et modeste, Djélika, qui parait très affectée par la crise multidimensionnelles que traverse notre pays, a profité de notre microphone, pour lance un appel à tous les filles et fils de ce pays, dont la fibre patriotique vibre encore et toujours en eux, à la retenue,, la sagesse, unité et la solidarité afin d’éviter à ce beau pays, le pire, dont les conséquences seront fatales pour tous.

« Un musicien chanteur n’est pas, un plaisantin, ni un amuseur public, loin s’en faut ! Nous sommes des libres penseurs, des messagers, qui sommes condamnés, à un moment donné de la vie de la nation, à attirer l’attention des uns et des autres, sur les réalités du temps, les menaces qui planent sur nous, et par la même occasion, inviter chacun, à jouer pleinement sans complaisance sa partition, afin que, le tissu social déjà très affecté par notre faute, ne brule à jamais.

Vous savez, ce n’est pas de gaité de cœur que je m’invite sur la scène publique pour déplorer ce qui est actuellement en train de nous arriver. Cependant, comme dans un grand corps malade, chaque partie ressent la douleur ; il faut une analyse complète, administrer un traitement de choc ! » Avait sagement laissé entendre et de continuer pour dire ceci :

« Force est de reconnaitre que, de nos jours, lorsque vous traversez nos frontières, vous êtes presque indexés par les autres, qui vous regardent comme un apatride à la recherche d’une identité perdue. Nous ne méritons pas cela, c’est pourquoi, j’estime pour ma part, en ma modeste personne, qu’il est donc grand temps, que nous-nous réveillions, nous ressaisissions, pour ne pas prêter le flanc à nos ennemies, tapis dans l’ombre, et qui n’attendent que cela, pour ensuite profiter de notre désunissions, pour assouvir à leurs desseins inavoués.

Autrement dit, ce n’est pas devant un champ de ruine que nous chanteur allons prester et chanter pour les morts !

C’est avec un cœur meurtri, que nous assistons avec amertume à toutes ses déchirures et ses querelles de personnes unifiées, qui malheureusement, n’ont que fait trop de tord à notre Maliba » S’était-elle exprimée en substance, comme pour dire que, les artistes, comme tout autre citoyen malien, ont  leur mot à dire, pour que notre pays se relève des chantiers battus, sorte des cendres de toutes ces années de tergiversation, pour prétendre à une paix des cœurs et des esprits et par conséquent, espérer, à un vrai développement, harmonieux et durable pour nos contemporains et des générations futures.;

Malgré cette posture de tristesse, loin d’elle un désespoir, l’artiste croit savoir que l’espoir est encore permit si seulement si chacun fait son mea-culpa et revient à de meilleur sentiment.

C’est pour quoi, dans son nouvel album dont la sortie officielle est programmée pour courant 2020, Djédjé nous réserve des merveilles. En effet, riche en son et en messages, vous y trouverez de chanson d’amour, d’espoir, de gaité qui pourront donner de joie de vivre, aux maliens qui n’attendent que cela, à l’aurore de cette nouvelle année 2020, qui s’annonce à pas de cheval.

D’ores et déjà son staff est à pied d’œuvre pour mettre tous les ingrédients en place afin qu’une fois disponible, « FARATI », en bon ambassadeur, puisse franchir les frontières de notre pays pour aller à la conquête du reste du monde.

Selon son manager qui reste discret, depuis la mise en ligne et la diffusion de deux morceaux de cet album sur les ondes de nos radios et téléviseurs, les mécènes et autres détenteurs d’espaces culturels font déjà les yeux doux, pour avoir la primeur des prestations de la divas de la musique qui à vue d’œil, reste et demeure plus que jamais très requinquée et déterminée à aller de l’avant dans la cours des grands sur l’échiquier musical national et international.

Chers mélomanes, tenez-vous prêts, car avec la tigresse des scènes, il faut avoir du souffle !

<strong>Tchéwi Adams Kanaté, le Tché</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dans la foulée de son nouvel album »Kharifa » : Habib Koité en concert&#45;dédicace le 6 décembre au Ciné Magic</title>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'artiste musicien malien de renommée internationale, Habib Koité, a animé le mercredi 27 novembre dernier, à l'hôtel Maya de Sébénikoro, une conférence de presse pour annoncer le concert-dédicace de son 9ème album dénommé "Kharifa", prévu pour le vendredi 6 décembre prochain au Ciné Magic. Cet album de 12 titres fait un rappel des valeurs ancestrales autour de la paix, de la tolérance et du vivre ensemble. </em></strong>

Pour cette conférence de presse, l'artiste était accompagné par son neveu M'Bouillé Koité, le couple Fousco et Djénéba, Minichou et plusieurs de ses musiciens. <strong>"Kharifa"</strong>, c'est le tout nouvel album d'Habib Koité, avec 12 belles chansons, résultat de six (6) années de travail et de recherche. Après la sortie officielle de l'album en Europe en début du mois octobre dernier, le patron de l'orchestre Bamadan présentera cet opus le vendredi 6 décembre prochain au Ciné Magic ex-Babemba.

Selon le lauréat du Prix découverte RFI en 1993, son nouvel album <strong>"Kharifa"</strong> a été enregistré et mixé à Bamako avant d'être finalisé en Belgique par le Label <strong>"Contre-Jour".</strong> <em>«Pour ce projet, j'ai travaillé avec des musiciens comme Toumani Diabaté, mon neveu M'Bouillé Koité, mon fils Cheick Tidiane Koité et Amy Sacko, la chanteuse du groupe de Bassékou Kouyaté, N'goni Ba».</em>

Quant à l'album, il est composé de 12 titres (Wara, Ivazi, Kharifa, Hakilina, For Ever, Mandé, Djiguiya, N'tolognon, Yaffa, Symbo, Tanaté et Fanta Damba) essentiellement réalisés par les traditions musicales riches et diversifiées, notamment avec des instruments comme le n'goni, la flûte, la kora, le doun doun, etc. <em>"Cet album à une ambition multiple parce qu'il fait un rappel sur des valeurs ancestrales autour de la paix, de la tolérance et du vivre ensemble ; l'éloge du comportement humain ; un appel à la jeunesse pour ne rien lâcher et se battre pour un avenir meilleur"</em>, a-t-il précisé, avant d'ajouter que cet album est aussi un mélange culture avec des titres en bambara, français, anglais, Kassonkhé et des instruments traditionnels comme la flûte peulh, le djembé, la calebasse, le balafon, etc.

Pour le concert-dédicace de son nouvel album, il dit avoir fait appel à ses frères et sœurs dont Sékou Bembeya de la Guinée Conakry, ainsi que la nouvelle génération représentée par M'Bouillé Koité et bien d'autres, afin de célébrer sa musique et lui rendre hommage.

Diplômé de l'Institut national des arts (INA) au Mali, Habib Koité est issu d'une lignée de grands griots, d'un père joueur de banjo et d'une mère chanteuse. Aujourd'hui, lui, ses enfants, neveux et nièces occupent le devant de la scène musicale internationale. Il est également ambassadeur de bonne volonté de l'Unicef. Au cours de sa carrière musicale, il a collaboré avec les plus grands musiciens dont Ali Farka Touré, Boubacar Traoré, Jackson Brown, Eric Bibb et Vusi Mahalasela.   <strong>                                 </strong>

<strong>   Mahamadou TRAORE</strong>

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<title>Musique : Habib KOITÉ en concert le vendredi 6 décembre auMagic Ciné (Ex Babemba) pour la dédicace de son nouvel album, Kharifa</title>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 02:11:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude au concert dédicace de son nouvel album, qui se tiendra le vendredi 6 décembre  prochain à la salle Babemba Magic Ciné de Bamako, l’artiste musicien, Habib KOITÉ a animé une conférence de presse, le mercredi 27 novembre, à l’hôtel Maya. </em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Le nouvel album d’Habib KOITÉ, Kharifa, sera lancé le vendredi 6 décembre  prochain à la salle Babemba Magic Ciné de Bamako. Kharifa, est un album de douze titres enregistré et mixé dans la capitale malienne.

Sixième album studio, Kharifa qui occupe déjà la tête des ventes des World Music Charts en Europe depuis le mois d’octobre,  est un témoignage de Habib KOITÉ à l’endroit de toutes les personnes du Mali et d’ailleurs qui lui ont soutenu tout au long de sa vie, depuis sa tendre enfance jusqu’à son exceptionnel parcours artistique. Car, il faut le rappeler, Habib KOITÉ est l’un des plus grands chanteurs du Mali avec une reconnaissance et des distinctions bien au-delà des frontières nationales.

Album inédit, Kharifa rappel des valeurs ancestrales autour de la paix, de la tolérance et du vivre ensemble. Célébration du mélange culturel avec des titres en bambara, français, anglais, kassonkhé et des instruments traditionnels comme la flûte peuhl, le djembé, la calebasse, le balafon, etc. Kharifa est un appel à la jeunesse, «aux lions», pour ne rien lâcher et se battre pour un avenir meilleur.

Lescompositionsoriginalesetlesreprisesquiconstituentlacolonnevertébralede ce nouvel album reflètent l’ouverture d’esprit du griot, sa volonté de voyager à travers le riche patrimoine malien tout en bâtissant les fondations d’une musique résolument moderne,également influencée parle rock occidentaletlefolk.

Sur Kharifa, l’artiste a indiqué qu’il a travaillé avec les prestigieuses personnalités comme Toumani DIABATÉ, M’Bouillé KOITÉ son neveu et Prix découverte RFI 2017, son propre fils Cheick Tidiane KOITÉ, Amy SACKO la chanteuse du groupe de Bassékou KOUYATÉ, Ngoni BA, etc. Il a indiqué que la plupart de ses artistes seront avec lui le jour du concert dédicace.

Il faut rappeler que Habib KOITÉ est un diplômé de l’Institut National des Arts (INA). Prix découverte RFI en 1993, il est ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : Le groupe rap &amp;quot;Niga Fama&amp;quot; en concert la nuit du 31 décembre au Stade du 26 Mars</title>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 14:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le siège du "Prestige consulting" a servi de cadre pour l’annonce officielle du concert géant du groupe de rap malien "Niga Fama", prévu la nuit du 31 décembre de 21h à l’aube au Stade du 26 Mars. L’annonce a été faite la semaine dernière par les 4 membres du groupe et le DG de Prestige Consulting.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

LE groupe Niga Fama est composé de Mohamed Dicko dit "Didi Cantana", Abdoul Kaba Diakité, Abdoulaye Barry Doumbia et Mohamed Coulibaly "Gandia Mory". Un groupe de rap crée, selon le manager, Gaoussou Traoré, depuis 2012 sous l’égide d’un collectif de musiciens qui a fini par se disloquer pour rester ce groupe appelé "Niga Fama" diminutif de "negro Farmers" qui signifie "Nègres cultivateurs".

Le directeur de Prestige consulting, Ismaïl Ballo dit Ballody, accompagne le groupe avec le matériel musical adéquat et digne d’un méga concert.

Auteurs de plusieurs "Mix tapes", le  groupe "Niga Fama" n’a pas encore produit d’album.<em> "Nous sommes là-dessus. Nous ne donnerons pas de date exacte, mais on a fait de nouveaux sons qui seront disponibles la nuit du concert au Stade 26 Mars. Et s’il plait à Dieu, notre premier album sera bientôt disponible. En attendant, rendez-vous la nuit du 31 décembre à partir de 21H. Fêtons le 1er ensemble. Nous assurerons",</em> promet le porte-parole Abdoul Kaba Diakité.

Les billets seront bientôt disponibles. Le gradin coûtera 1000 F CFA, la pelouse à 3000 F CFA et les places "VIP" à 5 000 F CFA. Le concert est placé sous le signe de la paix et la réconciliation<em>. "Tous les autres artistes sont invités",</em> lance le manager du groupe, Gaoussou Traoré.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>Culture : La Nuit culturelle et artistique du Mandé pour promouvoir la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/culture-la-nuit-culturelle-et-artistique-du-mande-pour-promouvoir-la-paix-2845758.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 14:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première édition de la Nuit culturelle et artistique du Mandé s’est déroulée le samedi 26 octobre 2019 au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba. Cette édition, consacrée à la promotion des valeurs du mandé comme promotion de la paix et de l’entente, avait comme marraine, Mme Djéneba Keita, maire adjointe à la mairie de Montreuil et vice-présidente à Est-ensemble.</em></strong>

&nbsp;

Pour jouer sa partition dans la promotion de la paix, l’unité et le vivre ensemble au Mali, l’Agence Mandé a organisé, le week-end dernier, la première édition de la Nuit culturelle et artistique du Mandé. Plusieurs artistes de renommée international ont participé à cette soirée riche en couleur. En plus des chants et des pas de danse mettant en valeur la culture du Mandé, il y a eu des sketchs sur la promotion de la paix.

Heureuse et fière de l’initiative d’accompagner cette initiative, la marraine de l’évènement, Mme Djénéba Keita, a indiqué que le rassemblement des Maliens autour de cette activité est important pour promouvoir la cohésion sociale<em>. "Mettre en avant les valeurs du Mandé, rappelle que le Mali est un grand pays qui a beaucoup de ressorts pour s’en sortir",</em> affirme-t-elle. <em>"</em><em>Quand on regarde la charte du Mandé, on retrouve la paix et l’entente entre les peuples. Il y a surtout l’écoute qui montre que le dialogue inclusif est la bienvenue aujourd’hui pour réunir les Maliens autour du président IBK afin de sortir le pays de la crise"</em>, précise Mme Keita.

Elle a surtout salué la forte implication des jeunes et de la diaspora dans l’organisation de cette soirée. <em>"</em><em>Des gens sont venus d’un peu partout de la France et des USA pour l’évènement. Cela est important pour dire que les jeunes sont bien là et qu’ils comptent bien jouer leur partition dans le développement du pays".</em>

L’évènement a enregistré la participation de plusieurs personnalités du pays. Il y avait surtout les cadres du ministère des Maliens de l’Extérieur, de celui Chargé des reformes et des représentants des partis politiques. Il y avait également l’épouse de l’honorable Karim Keita, président de la Commission Défense à l’Assemblée nationale du Mali.

<strong>Sory I. Konaté</strong>

&nbsp;

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<title>Culture : Tous au stade Mamadou Konaté pour la &amp;quot;Nuit du Taman&amp;quot; prévue du 15 au 16 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/culture-tous-au-stade-mamadou-konate-pour-la-nuit-du-taman-prevue-du-15-au-16-novembre-prochain-2844790.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 10:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 5e édition de la "Nuit du Taman", un festival initié par l’expert en taman, Cheickné Sissoko dit 5 Tamans, se tiendra du 15 au 16 novembre prochain à Bamako, au stade Mamadou Konaté de N’tomikorobougou.</em></strong>

Organisé par l’Association Groupe Somanè de Tamani Tradition du Mali (AGSTTM), le festival <em>"</em><em>Nuit du Tama"</em> est désormais une rencontre artistique incontournable au Mali. Depuis cinq ans, le Taman ou Tamanin est valorisé à travers cet évènement annuel.

Le thème retenu pour la cinquième édition est : <em>"</em><em>Rassemblement et Cohésion". </em>Au programme, il est prévu un atelier de formation à l’Institut français du Mali du 4 au 7 novembre, suivi d’un grand concert de lancement le 8 novembre. Le week-end du 15 et 16 novembre, les festivaliers se retrouveront devant le stade Mamadou Konaté.

Cette manifestation culturelle vise  à promouvoir l’instrument musical "Tama" dans la société malienne. Selon Cheickné Sissoko, le nom Taman est un instrument musical traditionnel qu’on suspend à l’épaule grâce à une bande de tissu ou de cuir, ces lanières attachées sur tout le pourtour des peaux d’animaux.

<em>"</em><em>Cet instrument musical mandingue résiste encore en dépit de la modernité. Aujourd’hui, il est joué en ensemble et dans plusieurs manifestations culturelles et artistiques en Afrique. Mais, il reste beaucoup à faire pour son essor. C’est pourquoi nous avons décidé de le célébrer afin qu’il ne tombe pas dans l’oubli",</em> précise-t-il.

<em>"</em><em>En tant qu’artiste et ingénieur de Taman,  j’ai initié ce festival pour contribuer à la valorisation de cet outil dans la société. J’estime que le Taman est un instrument qui joue un rôle important dans la musique. Avant l’arrivée des médias, les griots se servaient de Taman pour attirer l’attention des gens en vue de relayer des  informations. Donc, il est judicieux de préserver cet outil pour les générations futures",</em> insiste-t-il.

Soutenu par l’Institut français du Mali (IFM), plusieurs artistes et comédiens participerons à cet évènement.

<strong>Hamadoun B. Touré</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : ‘‘Tata Pound’’ annonce son retour sur scène avec un  ‘‘tjikan’’ à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-tata-pound-annonce-son-retour-sur-scene-avec-un-tjikan-a-ibk-2843970.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:20:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Absent de la scène depuis 2006, le trio de Rap ‘‘Tata Pound’’ entend signer très prochainement son retour. Et la chanson qui va annoncer ce come-back est dédiée à l’actuel président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, ont-ils fait savoir à  travers les réseaux sociaux.</strong>

‘‘Cikan à IBK’’ ou ‘‘Tjikan à IBK’’ ou encore ‘‘Vérité à IBK’’, c’est le nom de cette chanson qui  va signer le retour sur scène du groupe TATA Pound  mis en place en 1995 par le trio rappeurs composé de Adama Mamadou Diarra (Djo Dama), Sidy Soumaoro (Ramses), et Mahamadou Dicko <strong>(Dixon). </strong>Le nouveau single attendu,  a été chanté sous le régime ATT  pour dénoncer la mauvaise gouvernance et selon le group, ces problèmes sont toujours d’actualités :<strong> ‘‘</strong>Cikan c'est le message du peuple vis à  vis du président. A l'époque c'était adressé à ATT mais comme les problèmes du Mali sont les mêmes depuis l'événement de la démocratie donc c'est un message à tous les dirigeants anciens et les nouveaux. Les temps passent mais les problèmes demeurent au Mali.’’, font-ils savoir sur leur page Facebook.

Le groupe Tata Pond doit son succès grâce à ses chansons qui plaidaient la cause du peuple malien : ‘‘Cikan’’, ‘‘ Monsieur le Maire’’, ‘‘ Fantaya’’, ‘‘Emigration’’, ‘‘Mon pays SA’’, ‘‘Bilali ka bourou’’.Chacune des  chansons ont émerveillé le public malien qui attend avec impatience le retour sur scène du groupe.

A son actif, Tata Pound  a  au total trois albums : ‘‘Rien ne va plus’’ en 2000, ‘‘Ni allah sonama’’ en 2001 et révolution en 2006. Ce dernier qui a été en partie censuré, marque le départ  sur scène du groupe. Pourquoi avaient-ils disparu, que faisaient-ils pendant ce temps et qu’est-ce qui explique ce retour sur scène. Contactés par nos soins, les trois  rappeurs n’ont pas souhaité commenter.  Alors vivement le single ‘‘Tjikan’’ à IBK.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gaspi à propos de son méga Concert le 30 novembre: «il faut que le président du Rap reprenne les choses en main»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/gaspi-a-propos-de-son-mega-concert-le-30-novembre-il-faut-que-le-president-du-rap-reprenne-les-choses-en-main-2843942.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 14:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec Prestige Consulting, Le rappeur Gaspi organisera un méga Concert le 30 novembre au Stade 26-mars de Bamako. L’artiste Gaspi a animé une conférence de presse, ce mardi 15 octobre, dans les locaux de l’Agence partenaire de l’évènement.</strong>

<strong><em>Maliweb.net-</em></strong> Un méga concert. <em>«C’est un concert qui fait rêver et qui va mettre le son et la lumière à un niveau très haut »,</em> indique Ballody, PDG de Prestige Consulting. Le concert aura lieu à la suite de la sortie du 4<sup>e</sup> album de Wara Gaspi intitulé «Suprématie». Ce nouvel album vient confirmer le talent de celui qui revendique le titre du «président du Rap» au Mali. Le rap, informe l’artiste, perd sa substance au Mali. C’est pour cela annonce-t-il: <em>«Il faut que le président du RAP reprenne les choses en main».</em>

«Suprématie» sera disponible dans les bacs, le 25 octobre prochain. Dès ce mercredi 16, Wara sera à Paris et aux Etats-Unis, pour le tournage de ses clips, annonce-t-il. <em>«Le RAP est en train de disparaître, le président doit être à la hauteur et faire ce qu’il a à faire»,</em> insiste le rappeur. Aussi, pour le Méga concert, 08 titres de l’album «Suprématie» seront joués en live. Le concert qui vise à «rendre hommage aux victimes de conflits au Mali» est parrainé par Fodé Salim Traoré, 1<sup>er</sup> Adjoint au Maire de la commune II.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival show&#45;me, 2è édition :  Ami Yèrèwolo représentera le Mali </title>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2019 12:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'artiste rappeuse malienne, Ami Yèrèwolo, a été sélectionnée pour la 2e édition du festival Show Me qui se tiendra en janvier 2020 à Zurich (Suisse). Elle représentera ainsi le Mali à ce festival qui réunira de grands musiciens venus d'un peu partout dans le monde.</em></strong>

Excellente nouvelle pour la rappeuse malienne, Ami Yèrèwolo, et la musique malienne qui sera fièrement représentée au célèbre club live et digital Moods de Zurich en Suisse dans le cadre le 2e édition de festival Show Me, un grand rendez-vous des artistes DIY (Do It Yoursel (débrouille-toi en français) qui se tiendra en janvier 2020.  En effet, sur une centaine de candidatures reçues, les organisateurs du festival Show Me, après le travail d'un jury compétent, ont publié la liste officielle des 12 artistes retenus pour cette 2e édition du festival dont la rappeuse malienne. Les artistes sont issus de partout dans le monde.

La sélection d'Ami Yèrèwolo, pionnière du rap féminin au Mali, dans cette catégorie est loin d'être fortuite. Arrivée 2e du Prix RFI 2017, l'artiste malienne connait actuellement un grand succès au Mali et dans la sous-région. Elle s'est frayée son chemin dans un univers exclusivement masculin au Mali, celui du rap. Ami connaît ainsi une trajectoire étonnante, spontanée, loin des clichés made in Usa et confesse même n'avoir pour ainsi dire jamais entendu parler de rap avant qu'on lui dise un jour de son adolescence que ce qu'elle faisait était du rap.

Ami Yèrèwolo est actuellement l'unique rappeuse malienne à avoir produit ses albums et effectué des tournées en solo. Ses influences ? Pas un artiste en particulier. C'est plutôt la société malienne qui l'inspire. Celle qui se qualifie d'activiste, donnera ainsi une nouvelle image à son empire mandingue natal et au Mali tout entier. A l'occasion de son concert au Moods de Zurich, elle chantera aux côtés de la Dj Sénégalaise Nina, de son vrai nom Charlotte N'Diaye.

Conçu et dirigé par l'artiste camerounais Blick Bassy et la journaliste suisse Elisabeth Stoudmann, tous deux actifs dans le domaine de l'auto-management, Show-me est co-produit par l'association On the Vibe et Mis en Art, le premier marché live digital dédié aux artistes auto-entrepreneurs en solo.

<strong>           Youssouf KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival le Mali a des rappeuses : La jeune rappeuse de Dièma, Olivia remporte le trophée du concours de chant</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-le-mali-a-des-rappeuses-la-jeune-rappeuse-de-diema-olivia-remporte-le-trophee-du-concours-de-chant-2842242.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2019 11:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Démarré le 23 septembre dernier, le festival Le Mali a des Rappeuses a connu son épilogue le 28 septembre dernier à la Maison des jaunes de Bamako à travers un grand concours de chant entre les participantes et dont le trophée a été remporté par Olivia, jeune rappeuse de Dièma (région de Kayes).     </em></strong>

Les rideaux sont tombés sur la 3è édition du festival <strong><em>"Le Mali a des rappeuses"</em></strong> le samedi 28 septembre à la Maison des Jeunes de Bamako, à la faveur d'un grand concours de chant entre les participantes. Ce grand show de clôture s'est déroulé en présence, entre autres, de la marraine Coumba Bah, du rappeur Master Soumy ainsi que d'Ami Yèrèwolo, promotrice de l'évènement. A l'issue du concours, c'est la rappeuse de Dièma, Olivia, qui a remporté le trophée devant une dizaine de jeunes rappeuses.

La 2e place du concours est revenue à AK-One de Ségou tandis que Soukeyna (Bamako) s'est classée à la 3e marche du podium. Le concours consistait, pour les participantes, de chanter chacune une chanson écrite par elle-même sur le thème de cette 3e édition qui était : <strong><em>"Causes et conséquences des discriminations des filles face à l'éducation". </em></strong>

Promouvoir le rap féminin au Mali, tel est l'objectif du festival <strong>"Le Mali a des Rappeuses"</strong> initié en 2017 par la pionnière du hip-hop féminin malien, Ami Yèrèwolo, à travers son agence de communication Denfari.  A l'image des précédentes éditions, ce 3e acte a été dominé, une semaine durant, par des ateliers des formations en écriture, d'animation DJ et de photographie. Un tremplin pour les jeunes filles dont les candidatures ont été retenues cette année. <em>"Nous disons bravo et félicitations à toutes les filles qui ont pris part à cette 3è édition et qui n'ont pas démérité ce trophée. Mais il fallait une gagnante. Je suis contente et fière de ce que nous avons lors de cette 3e édition. Un grand merci à tous ceux qui nous ont accompagnés, notamment nos partenaires infatigables, notre marraine, Coumba Bah, le parrain, Yeli Fuzo et Dj Nina du Sénégal qui nous a fait confiance depuis le début. Nous espérons continuer ce combat pour la promotion du rap féminin au Mali"</em>, espère Ami Yèrèwolo. Afin d'accompagner sa <strong>"sœur"</strong> Ami dans ce combat, le rappeur Master Soumy a promis que les trois premières filles de ce concours du Festival sont automatiquement qualifiées pour le concours <strong><em>"Seize mesures pour convaincre"</em></strong> de son Festival international, Festi Hip-hop (Rapou Dogokun). Un grand évènement musical qui se tient chaque année au Mali avec la participation de nombreux artistes étrangers.

Vivement donc la prochaine édition !   <strong>       </strong>

<strong>Youssouf KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : Mah Damba, dans la tradition et au&#45;delà</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-mah-damba-dans-la-tradition-et-au-dela-2840694.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 15:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fille du légendaire griot (djeli) malien Baba Sissoko, Mah Damba revient avec <em>Hakili Kélé</em>, un nouvel opus arrangé et réalisé par Thierry Fournel. Au fil de ces onze titres, celle qui fut la femme et la partenaire du joueur de ngoni Mamaye Kouyaté décédé il y a tout juste 10 ans, continue de faire preuve d’un singulier d’un esprit d’ouverture et d’un goût prononcé pour les rencontres musicales.</strong>

Bon sang ne saurait mentir. Si la sentence peut paraître expéditive, elle prend tout son sens dans le cas de <strong>Mah Damba</strong>. La chanteuse est née à Bamako au Mali dans la caste des griots, ces poètes et musiciens qui conservent de génération en génération, l’histoire des familles auxquelles ils sont attachés. Son père, le vénéré Baba Sissoko, fut le chef ultime des djelis du Mali.

Initiée très tôt au chant par sa tante paternelle, la djelimousso Fanta Damba, Mah gagne ses galons de chanteuse, de griote, d’interprète des épopées du mandingue. Sa rencontre en 1979 avec le joueur de ngoni (petit luth à 4 cordes) Mamaye Kouyaté et son mariage l’année suivante, donnent naissance à un duo très apprécié au pays et plus largement dans l’Afrique de l’Ouest, ainsi qu’à un premier enfant en 1981.

Appelé à se produire à Paris dans les fêtes des membres de la communauté malienne, Mamaye Kouyaté s’installe dans la capitale française en 1982. Mah Damba le rejoint l’année suivante. Ensemble, ils accompagnent les grands moments de la vie (naissance, circoncision, mariage…) des Maliens d’Île de France.

Si la chanteuse a du mal à se faire à la vie parisienne, et parle souvent de retour au pays, elle trouve dans son art pratiqué en couple, un lien fort avec son pays et une ouverture sur le monde qui l’entoure. <em>"Notre tout premier concert hors de la communauté a eu lieu à Lille, au Macumba"</em> se souvient-elle, avant d’ajouter que tous ces moments sur scène lui ont donné l’envie de l’élargir son univers musical, de l’enrichir de sonorités extérieures : <em>"Il n’y a pas de frontière en musique. Si ma voix me permet de jouer avec d’autres, je dois y aller, je dois avancer sur ce chemin"</em> lâche celle dont le grand-père jouait de l’accordéon.

<strong>Le statut de griot</strong>

Ce qui semble limpide à l’écouter parler aujourd'hui ne l’a pas toujours été comme se souvient Philippe Conrath. Le journaliste devenu organisateur d’Africolor, un des principaux festivals de musiques africaines en France et directeur du label Cobalt, avant de passer la main et de se retirer sur l’Île de la Réunion, avait construit dans les années 1990 une de ses soirées au Théâtre Gérard-Philippe de Saint-Denis, dans les environs de Paris, autour de Baba Sissoko et de sa fille : <em>"Quand le concert a commencé, Mah n’était pas là. Son père était sur scène, chantant, racontant des histoires, des légendes comme il savait si bien le faire. Elle est arrivée avec 45 min de retard, et est montée avec ses musiciens directement sur scène. Mah Damba n’avait pas su dire non et avait accepté de chanter dans un baptême pour une famille malienne. Son statut de griot avait pris le pas sur son engagement, sur le temps du concert,</em> explique-t-il. <em>Pendant longtemps, jusqu’à ce qu’elle accepte de conjuguer les deux fonctions, on n’a plus travaillé ensemble. D'ailleurs, c’est quelque chose qui nous a beaucoup occupé dans les années 1990 : comment aller au-delà de la tradition ?" </em>précise-t-il plus de 20 ans après.

<strong><em>"Même au Mali, le son évolue…" </em></strong>

En 2007, elle collabore avec les chorales et l’orchestre des Metallos, qui regroupent jusqu'à une centaine de choristes et musiciens, partageant avec eux son répertoire chanté en bambara. Quand en 2009, son compagnon vient à disparaître des suites d’une maladie, elle reste à Paris avec ses deux filles <strong>Sira</strong> et Woridio, et son fils Guimba.

Quelques mois plus tard, elle enregistre <a href="https://musique.rfi.fr/musique/20110110-mah-damba-griotte-eclectique"><em>À l’Ombre du Grand Baobab</em></a><em>,</em> un album nourri par son désir de rencontres artistiques : <em>"C’est quelque chose que j’ai en moi. Même au Mali, le son évolue"</em> précise la chanteuse quelque peu attristée pour le moins par les dernières évolutions de son pays : <em>"On n’est pas né dans ça. Il faut qu’on arrête ça."</em> <em>Dambe</em>, l’un de ses titres dénonce les méfaits de la guerre <em>"Ça ne fait pas partie de notre culture"</em> conclut-elle.

<strong>Mah Demba<em> Hakili Kélé</em> (Buda Musique/Socadisc) 2019</strong>

<strong>Source : RFI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concert caritatif de Abdoulaye DIABATE en faveur des déplacés de la crise reporté</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concert-caritatif-de-abdoulaye-diabate-en-faveur-des-deplaces-de-la-crise-reporte-2840637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 10:13:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour des raisons organisationnelles, l’artiste Abdoulaye Diabaté et son frère Modibo  Diabaté, ont décidé de reporter leur concert en faveur des personnes déplacées  à une date ultérieure.</strong>

Initialement prévu pour le 27 Septembre prochain, le concert annoncé par Abdoulaye Diabaté pour venir en appui aux personnes obligées de se  déplacer de leurs localités pour cause d’insécurité, ledit concert se voit repoussé à  une date ultérieure. Le comité d’organisation dont l’artiste et son frère en partenariat avec l’association des enseignants déplacés, avancent comme argument  un problème organisationnel au niveau logistique, un imprévu, indépendant de leur volonté et leur bonne foi car les rentes du concert devaient être distribuées  uniquement aux déplacés.

Modibo Diabaté et son grand frère Abdoulaye, ont voulu à travers cette organisation, signifier leur patriotisme  et leur générosité en offrant une tribune de collecte de fonds en faveur des personnes dans le besoin, et leur permettre de redorer leur dignité et les assurer du soutien de leurs concitoyens.

Avec le report, la cause reste est suspense en espérant que le comité d’organisation aura  des soutiens pour concrétiser son souhait qui d’ores et déjà allumé de l’espoir chez   les déplacés.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Showbiz : Momo de Paris annonce Maître Gims à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/showbiz-momo-de-paris-annonce-maitre-gims-a-bamako-2839961.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 01:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le célèbre artiste musicien français, Maître Gims, est attendu très prochainement dans la capitale malienne pour un concert géant. L'information nous a été confirmée par le principal organisateur dudit concert, Mohamed Lamine Sangaré alias Momo de Paris. </em></strong>

Comme en 2016, l'artiste international français d'origine congolaise, Maître Gims, donnera un concert live à Bamako le 24 décembre prochain. Après Daju en 2018, la jeunesse malienne aura donc droit à un autre concert de haute facture pour boucler l'année 2019, grâce à l'incontesté acteur du Showbiz malien, Mohamed Lamine Sangaré alias Momo de Paris, promoteur de la marque Momo Uno.

<em>"Comme cadeau de fin d'année, Maître Gims sera à Bamako le 24 décembre prochain. Le concert se tiendra au palais des Sports Salamatou Maïga à Hamdallaye ACI 2000. L'artiste a validé cette date. Nous avons déjà tout calé. Il nous reste juste de voir du côté des partenaires qui seront prêts à se joindre à nous  pour la bonne réussite de cet évènement",</em> nous a indiqué Momo de Paris qui dit être venu à Bamako pour accélérer l'organisation de ce concert de l'artiste français sur le sol malien.

Afin de rehausser l'éclat du concert, les artistes maliens ne seront pas oubliés. Ce sera comme lors des précédents concerts organisés par Momo de Paris. En effet, de grandes stars de la musique malienne comme Iba One, Tal B et Dj Mapao partageront le podium avec Maître Gims. Et ce n'est pas tout : <em>"Il y aura une grande surprise lors de ce concert. Un autre gros calibre de la musique mondiale est également prévu pour ce concert"</em>, nous glisse l'organisateur sans pour autant donner plus de détails sur cet artiste.

Connu pour sa philanthropie, Momo de Paris a déjà une idée sur la destination des recettes du concert : <em>"Si j'organise des grands concerts, c'est certes pour vendre une meilleure image du Mali à l'international, divertir la jeunesse malienne et promouvoir le showbiz, mais ce qui motive le plus ces initiatives c'est pour venir en aide aux personnes en situation difficile. Les recettes de ce concert iront dans des actions caritatives",</em> précise l'organisateur qui ajoute qu'en plus des orphelinats, il fera des dons aux déplacés de la crise du centre du pays qui se trouvent dans les périphéries de la capitale malienne.                                                                                                                  <strong>Youssouf KONE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’artiste Tenzan met sur le marché son premier album ‘ SENE ‘</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lartiste-tenzan-met-sur-le-marche-son-premier-album-sene-2839783.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Sep 2019 08:43:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 19 septembre 2019, l’artiste, comédien, chanteur Ousmane Ouattara  alias  Tenzan, était face à la presse pour annoncer  la sortie de son premier album intitulé ‘SENE’. </strong>

Natif de Sikasso, Ousmane Ouattara est un artiste accompli, comédien, chanteur il est, le jeune Tenza âgé de 26 ans, a fait ses études au Conservatoire Balla Fasseke et   à l’Institut National des Arts  de  Bamako, et loin de se limiter à cette éducation artistique, Tenza a également été à l’école de feus Zantigui [le comédien Tenema Sanogo] et du comédien ‘Tentemba’ d où son nom de scène en hommage aux deux hommes  qui ont marqué sa formation artistique selon ses dires.

Connu du grand public grâce à ses prestations théâtrales, Ousmane Ouattara s’exprime au grand public sous un nouveau visage avec la sortie de son premier album musical intitulé ‘SENE’. Un album de dix titres  qui  s’articulent  autour de l’amour, du  social, Tenza y chante la bravoure des paysans et fait la promotion féminine, une compile de chansons en langue bambara et sénoufo.

Selon l’artiste SENE  est le fruit des années de labeurs, passionné de musique, le jeune chanteur prévoit le 06 décembre a Sikasso sa première dédicace.

Pour cette conférence d annonce de son album, il avait à ses cotes ses soutiens a      n  en citer que la représentante de la chanteuse Djeneba Seck avec il collabore et dont l’accompagnement a été réaffirmé par sa représentante Fanta Kanté.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Sènè’’ : Le premier album du jeune artiste Tenzan sera lancé le 22 Septembre 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sene-le-premier-album-du-jeune-artiste-tenzan-sera-lance-le-22-septembre-2019-2839736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Sep 2019 06:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeune artiste, comédien et chanteur Ousmane Ouattara dit Tenzan après plusieurs années de travail lancera son premier album dans les bacs le Dimanche 22 Septembre 2019. En prélude à ce lancement, il a organisé une conférence de presse le Jeudi 19 Septembre 2019 à l’acte sept afin de présentant son premier album intitulé ‘’Sèné’’ un album composé de 10 mélodieux et revivifiants morceaux où toutes les générations pourront se trémousser sous les rythmes frénétiques de l’album.</strong>

Après avoir appris les rudiments de l’art en général et du théâtre en particulier à l’Institut national des arts, parfaire sa formation au conservatoire Balla Fasseké Kouyaté. Le jeune Ousmane Ouattara qui a déjà conquis le cœur des mélomanes de la capitale malienne et de certaines capitales régionales dont Sikasso d’où il est originaire. Il a décidé de faire un saut dans l’arène musicale malien avec son album ‘’sènè’’ un album revisitant la riche culture malienne et invitant les Maliens à se retourner vers la terre, à faire de l’agriculture leur leitmotiv dans le but d’assurer l’autosuffisance alimentaire.

« Ce premier album composé de dix morceaux en bambara et senoufo est un album avec lequel je compte m’imposer sur la scène musicale malienne. Une scène certes dominée par des grandes vedettes auprès de qui j’ai appris et je continuerais toujours d’apprendre afin de marcher sur leurs traces. De devenir un des dignes représentants de cette riche culture malienne. Je remercie tous les artistes maliens, notamment Djeneba Seck auprès de qui j’ai beaucoup appris et continue d’apprendre sans oublier le Directeur d’Acte sept Adama Traoré qui m’a ouvert ses portes, feu Tenema Sanogo dit l’adjudant de la troupe Niogolon qui est un de ses tontons et grâce à qui il a découvert le monde des artistes. Cet album est le résultat de plusieurs années de dur labeur » explique Ousmane Ouattara dit Tenzan. Il a évoqué plusieurs difficultés rencontrées sur le chemin mais qu’il est parvenu a surmontées grâce à sa persévérance et à sa passion pour la chanson.

Son sobriquet Tenzan qui n’est autre que le diminutif de ‘’Tèntèmba et de Zantigui’’ deux monstres de l’art malien constitue une inspiration pour le jeune artiste et compte bien honorer la mémoire de ces deux artistes tous originaires de la région de Sikasso. Le nouvel album de Tenzan sera sur les bacs le Dimanche 22 Septembre 2019. Un album avec lequel il compte insérer son nom dans la très prestigieuse liste des artistes en mesure de représenter valablement le Mali sur les plus grandes scènes africaines et mondiales.

Moussa Samba Diallo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la musique malienne : Le studio Ali Farka Touré pour permettre aux musiciens maliens de ne pas rompre avec nos instruments traditionnels</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/promotion-de-la-musique-malienne-le-studio-ali-farka-toure-pour-permettre-aux-musiciens-maliens-de-ne-pas-rompre-avec-nos-instruments-traditionnels-2839688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Sep 2019 21:41:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de permettre aux jeune maliens de produire des albums de qualité au sein d’un studio live ultra moderne ; de ne pas rompre avec nos instruments traditionnels ; de pérenniser les idéaux de feu Ali Farka Touré qui a toujours fait la promotion de ces instruments. Vieux Farka Touré, le fils de feu Ali Farka vient de mettre un studio live moderne qui porte le nom de son regretté papa à la disposition des artistes maliens. Le studio a été inauguré le jeudi 12 septembre 2019 par Vieux Farka en présence d’artistes internationaux.</strong>

Implanté dans la famille de feu Ali Farka Touré à Lafiabougou, ce studio ultra moderne financé à des coups de millions de FCFA par Vieux Farka Touré est une aubaine pour les jeunes musiciens maliens en particulier ainsi que de tous les musiciens à ne pas rompre d’avec nos instruments traditionnels. De continuer à puiser dans la riche culture malienne et à ne point céder à la tentation des instruments importés qui dénature notre musique. Selon Vieux Farka Touré, la musique malienne qui est une musique ayant de la notoriété auprès des fans de tous les pays du monde est entrain de perdre un peu de sa valeur à cause des instruments utilisés. Des instruments qui donnent une autre intonation a notre musique et dont les fans ont du mal la comprendre déplore Vieux Farka Touré.

« Il faut faire marche arrière et de revenir à nos instruments traditionnels qui ont toujours permis à la musique malienne de voyager et de faire faire voyager, de conquérir les plus grandes scènes africaines et mondiales, c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de créer ce studio pour permettre aux jeunes musiciens maliens de bénéficier d’un studio leur permettant de continuer de vivifier le flambeau laissé par les anciens » a-t-il averti. Le studio live moderne permettra d’enregistrer ou de produire des jeunes musiciens maliens avec des instruments mettant en valeur la musique vivante, ajoute-il. Vieux a fait savoir que le studio qui porte le non de son regretté papa Ali Farka Touré se compose de trois cabines toutes équipées de batteries, de conga, des balafons, de guitares électriques et bases, de N’Goni, de calebasses ainsi que deux autres cabines consacrées au chant et au mixage.

Tous les ingrédients sont réunis pour permettre à la jeune génération de marcher sur les pas des anciens musiciens maliens qui ont donné à la musique malienne ses lettres de noblesses garantit-il. L’artiste international Joyce Tape qui a quitté la France pour venir enregistrer son album dans le nouveau studio son album n’a pas tari d’éloges sur la qualité du studio et a invité les jeunes musiciens à se ruer sur le studio Ali Farka Touré pour lancer leur carrière.

Moussa Samba Diallo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour honorer la mémoire de son défunt père :  Vieux FARKA TOURE ouvre le studio de production  « live moderne » qui porte son nom</title>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 01:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le domicile de feu  Ali Farka Touré a servi de cadre le  jeudi 12 septembre 2019 pour une cérémonie   rentrant dans le cadre de la poursuite des activités  que l’illustre défunt avait  entreprises durant toute sa carrière.   Décédé  à un moment où, il mûrissait  encore l’ambition de porter la musique malienne encore plus haut, son fils vient de concrétiser  un  des rêves  chers  au regrettécélèbre  plusieurs fois grammysawards. Vieux Farka Touré   vient en effet de lancer  le « Studio Live moderne » en faveur des jeunes artistes maliens.</em></strong>

Dans le souci de pérennisation des idéaux de feu Ali Farka Touré dans le cadre de la promotion de la musique malienne, son fils Vieux Farka Touré installe en plein cœur de Bamako un « Studio Live moderne » pour les jeunes. Ce Studio, live permettra d'enregistrer ou de produire des jeunes musiciens avec des instruments de musique. Il s'agit de mettre en valeur la musique vivante. Ce nouveau lieu musical se décompose ainsi  qu’il suit : 3 cabines  ultra modernes toutes équipées de batteries, de conga, de balafons, de guitares électriques et basses, N'Goni, de calebasses, ainsi que deux autres cabines consacrées au chant et au mixage. Les instruments sont traditionnels et modernes. Ce nouveau studio, qui porte le nom de feu Ali Farka Touré va contribuer à soutenir les jeunes artistes musiciens à faire carrière. La création de ce studio aura  coûté un montant avoisinant  un peu plus de 21 millions de FCFA sur fonds propres de Vieux Farka TOURE. Il a tout financé et entend surtout rendre  hommage à  son défunt père à qui  il doit tout. Aussi au-delà   de la production de Studio Live, il vise  également à promouvoir la  nouvelle génération à l'international. Leur offrir une formation sur les notes musicales, la technique d'accorder les instruments de musique et plein d'autres.  Ici aussi,  on évoque l’une des ambitions de feu Aly  Farka TOURE  qui a formé  plusieurs jeunes artistes et qui ambitionnait de faire mieux. Rappelons enfin que   pour la réussite du projet, Vieux FARKA  TOURE   a fait appel, à un expert ingénieur de son, très connu du monde de la musique.  D’ailleurs, l’homme était accompagné des artistes internationalement connus lors du lancement du « Studio Live moderne »  qui s’est achevé par un point de presse et surtout, une  brève  prestation musicale de Vieux FARKA  dans laquelle, il rendait hommage à  son père.

<strong>Fousseyni  SISSOKO </strong>

<strong>Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien aux victimes de la crise sécuritaire : L&amp;apos;artiste Abdoulaye Diabaté et son frère Modibo entrent dans la danse avec un concert pour les déplacés</title>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2019 01:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Abdoulaye Diabaté, avec plus de 40 ans de carrière, est de nos jours l'un des ambassadeurs de la musique malienne. C'est cette aura et cette notoriété qu'il entend mettre à contribution au profit des déplacés, à travers un  concert gratuit  qu'il s'active à organiser le 27 septembre prochain au Cicb,  avec son frère Modibo Diabaté.

La révélation de l'organisation de ce concert géant gratuit a été faite au Palais de la Culture. C'était au cours d'une conférence de presse qui a enregistré la présence du président des enseignants déplacés.

En effet, selon le conférencier, bien vrai que le concert est gratuit, cela n'enlève en rien son principal but de mobilisation pour la simple raison que tous ceux qui viendront seront invités à mettre la main dans la poche pour soutenir nos compatriotes en situation de détresse, surtout  à l'aune de cette rentrée scolaire.

En tout cas, les conférenciers ont été précis en affirmant que  les retombées  de ce spectacle iront à ces personnes déplacées car des récoltes de fonds seront faites auprès des invités.

Cet événement, selon Abdoulaye Diabaté, est placé sous le parrainage du président de l'Apcam, Bakary Togola.

Présents au présidium de cette rencontre, le  président de l'association des enseignants déplacés, Dramane Coulibaly, et son collègue Hama Touré, ont apprécié  à juste titre cette initiative qui vient à point nommé eu égard au nombre important des ces personnes en situation difficile. Un autre détail important : ce concert est organisé en  partenariat  avec des enseignants déplacés.

Pour le frère cadet de Abdoulaye Diabaté, Modibo Diabaté, au delà de l'argent à récolter, cette tribune sera un tremplin pour attirer l'attention de nos compatriotes sur la situation des personnes déplacées qui ont fui l'insécurité pour trouver refuge loin de leur résidence.

<em>"C'est notre manière d'apporter notre contribution à notre pays"</em>, a soutenu Modibo Diabaté qui a invité nos compatriotes à sortir massivement pour ce concert et donner du sourire à ces gens en situation difficile.

<strong>   K.THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Humanitaire : La méga&#45;star Abdoulaye Diabaté prévoit un concert caritatif en faveur des déplacés du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/humanitaire-la-mega-star-abdoulaye-diabate-prevoit-un-concert-caritatif-en-faveur-des-deplaces-du-mali-2838397.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 09:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 27 septembre 2019, l’artiste musicien Abdoulaye Diabaté organise au Centre international de Bamako un concert gratuit dont le dividende sera attribué aux déplacés du Mali. Cette œuvre caritative de l’artiste appelle à toutes les bonnes volontés pour appuyer et soutenir ces personnes en situation de vulnérabilité à cause de l’exil.</strong>

-<strong><em>Maliweb.net-</em> </strong>Abdoulaye Diabaté et son frère Modibo Diabaté en partenariat avec l’association des enseignants déplacés, ont animé un point de presse ce 10 septembre 2019 au Palais de la Culture afin d’annoncer le concert qu’ils comptent organiser ce 27 prochain dont les retombées pécuniaires vont revenir aux déplacés.

En effet pour la cause des déplacés, Abdoulaye Diabaté du haut de ses 40 ans d’une brillante carrière artistique et musicale, le célèbre griot de Ségou se mobilise avec son petit frère Modibo Diabaté  et  l’association des enseignants déplacés du nord pour venir en soutien à l’ensemble des déplacés du Mali.

Une noble  initiative qui mérite d’être accompagnée quand on sait que l’artiste a été approché par l’association pour les épauler dans leur mission qui consiste à assister ces personnes contraintes à se déplacer pour des raisons sécuritaires.

Au-delà des personnes venant des régions du nord du pays, le cercle s'est malheureusement élargi, aussi il s’agit des personnes déplacées de par le pays notamment les zones fragilisées par la crise que traverse le pays.

En organisant cette soirée placée sous le parrainage du président de l’APCAM, Bakary Togola, les organisateurs espèrent mobiliser le maximum de fonds qui sera attribué aux déplacés, une   quête ouverte pendant le spectacle.

Le concert du 27 septembre est donc un élan patriotique de deux  artistes, des  griots qui se complaisent dans leur rôle primaire c’est à dire conciliateur  en jouant leur partition dans la construction de l’édifice nationale. ‘Pour une Nation debout, chacun compte d’où l’essence de cette initiative’ a fait savoir Abdoulaye Diabaté, qui, attristé et  ému par la situation des déplacés,  lance un appel à la mobilisation pour les soutenir. Monsieur Diabaté n’a pas manqué  d’en appeler à  l unisson des cœurs pour la paix au Mali.

Le président de l’association, Dramane Coulibaly et ses camarades Hama Toure, ont fortement salué l’artiste et son frère pour leur accompagnement et assuré de faire bon usage de fonds qui seront récoltés.

L’association répond au nom de tout un collectif de déplacés qui sont 111000  à travers le pays dont 190 élèves relevés au niveau de l’association qui représente   170 associations de déplacés.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vieux Farka Touré, artiste malien : &amp;quot;Mon père, Ali Farka ne voulait que je fasse de la musique&amp;quot; &amp;quot;J&amp;apos;ai beaucoup de projets dont un studio de production qui sera bientôt opérationnel&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/vieux-farka-toure-artiste-malien-mon-pere-ali-farka-ne-voulait-que-je-fasse-de-la-musique-jai-beaucoup-de-projets-dont-un-studio-de-production-qui-sera-bientot-operationnel-2837782.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Sep 2019 10:27:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme son père feu Aly Farka Touré qui a porté haut le drapeau malien à travers sa guitare, Vieux Farka fait lui aussi la fierté de la musique malienne dans le monde. Très tôt plongé dans une internationale le talent de Vieux Farka échappe à de nombreux maliens. Pourtant le puiné de la famille Touré s'invite dans le cercle restreint des meilleurs guitaristes maliens, voire africains. L'artiste a bien voulu répondre à nos questions sur sa carrière musicale ainsi que ses projets artistiques dont un studio de production qui sera bientôt opérationnel.     </em></strong>

<strong>Aujourd’hui-Mali :</strong> <strong><em>Comment Vieux Farka est-il venu dans la musique ?</em></strong>

<strong>Vieux Farka Touré :</strong> Quand je faisais encore le second cycle à Niafunké et que je ne savais même pas que j'allais devenir musicien, notre père ne voulait que je laisse les études pour la musique, mais je partais voir mon cousin Afel Bocoum qui était le chef d'orchestre de Niafunké. J'aimais beaucoup la musique. Cette atmosphère m'a donné encore plus envie de devenir musicien.

Après mon DEF (Diplôme d'Etudes Fondamentales), quand on m'a envoyé faire le lycée à Kati, j'ai dit à mon tuteur, le capitaine feu Ousmane Maiga qui était un très bon ami à mon père, que je voulais entrer à l'Institut national des arts, Ina, pour devenir musicien. C'est ce dernier qui a convaincu mon père de me laisser faire de la musique, vu que je tenais vraiment à ça. Sinon notre père ne voulait pas que ses enfants fassent de la musique vu toutes les difficultés que lui-même a rencontrées dans ce milieu. Il voulait qu'on étudie afin de devenir des fonctionnaires d'Etat ou des militaires parce que son père était militaire. Mais grâce à mon insistance, il a fini par me laisser faire de la musique. Et arrivé à l'Ina, je m'intéressais plus à la batterie, mais j'avais un professeur, Moctar Diakité, qui m'a convaincu de prendre la guitare comme mon père et j'ai suivi se conseil. J'ai appris facilement la guitare comme si j'étais destiné à la jouer comme mon père.

<strong><em>Avez-vous rencontré des difficultés dans votre carrière notamment à vos débuts ?</em></strong>

Oui ! Mais beaucoup pensent que vu que mon père était déjà dans ce domaine, je n'allais pas rencontrer des difficultés. Mais ils se trompent. Mon père a été d'un grand apport pour moi, mais j'ai fait des efforts pour réussir dans ce monde. Quand j'arrivais dans la musique, les agents, les maisons de disque ne se cassaient plus la tête pour former un artiste ou à investir de l'argent qu'ils n'allaient pouvoir récupérer très vite donc ils se méfiaient. Mais il faut le reconnaitre, l'influence de mon père m'a facilité certaines choses, notamment la signature de mon premier contrat chez Toumani Diabaté qui était très proche de mon père.

Cependant, ce qui m'a vite éloigné des difficultés de la musique malienne, c'est que quand j'étais encore l'Ina, j'ai fait la connaissance d'un jeune Américain qui venait souvent chez moi pendant les vacances pour apprendre la guitare. Il s'appelait Éric Erman. Il m'a dit que j'avais du talent et que quand il terminera ses études aux Etats-Unis, il reviendra me voir. Quelques années après, en 2005, il est revenu me proposer de faire un album alors que je n'avais même pas terminé mes études. J'ai accepté et j'ai préparé mon premier album qu'on a produit au Studio Bogolan. Pour donner un peu plus d'ampleur à l'album, mon père et certains de ses amis comme Toumani Diabaté et Bassékou Kouyaté ont joué la-dans. D'où la réussite de l'album. Après, Erman a amené l'album aux Etats-Unis et moi je suis resté pour poursuivre mes cours au Conservatoire Balla Fasséké.

Quelques temps après, mon manager, Eric Erman, m'a appelé pour me dire de me préparer parce qu'on allait commencer les tournées. Je n'y croyais pas moi-même, mais qui ne tente rien n'a rien. J'ai arrêté les études au Conservatoire pour aller tenter ma chance. J'avais une tournée de quinze concerts aux Etats-Unis. Après cette tournée, les choses sont allées plus vite car la presse américaine en parlait et du coup les tournées se sont multipliées. C'est ainsi que tout est parti. Je pouvais faire six (6) mois sans venir à Bamako à cause de mes tournées aux Etats-Unis et en Europe. Je dirais que c'est la raison pour laquelle les Maliens n'ont pas vraiment connu ma musique. Mon tout premier concert, je l'ai fait à New-York. C'est pourquoi je me dis souvent que j'ai eu de la chance.

<strong><em>Selon vous, qu'est ce qui démarque votre musique de celle de votre père ? </em></strong>

Mon père et moi avons le même style, nous sommes tous deux guitaristes, mais quand je commençais je me suis dit qu'il fallait que je me démarque un peu de lui car je ne pouvais pas faire mieux que lui dans ce domaine. Avec les formations à l'Ina, au Conservatoire, et avec les autres musiciens, j'ai essayé de moderniser un peu plus mon style. Ce qui fait un peu de différence avec le celui de mon père.

Mon père était extraordinaire, unique en son genre. Mais ce que les gens oublient, c'est qu'on ne peut pas comparer les guitaristes par ce qu'au-delà de l'instrument et du talent, chacun à sa manière de jouer et la musique vient de l'être et de l'esprit de celui qui la joue.

<strong><em>Après une vingtaine d'années de carrière musicale à travers le monde et de nombreux albums, quelles sont les distinctions que vous avez glanées?</em></strong>

J'ai certes eu du succès sur la scène musicale, mais je n'ai pas eu beaucoup de distinctions. Je me dis, c'est parce que ma musique n'a pas été très bien connue au Mali et en Afrique. J'ai plus mené ma carrière musicale au succès aux Etats-Unis et en Europe. Néanmoins, j'ai été nominé dans plusieurs concours à travers le monde et j'ai quelques trophées comme le Djembé d'Or, le certificat de reconnaissance pour mon hommage à Cheick Anta Diop décerné par Dakar-Caytu. Cependant, je n'ai jamais fait des distinctions une priorité dans ma carrière. Pour moi, ce qui compte le plus, c'est juste la musique.

<strong><em> On vous surnomme "Jimi Hendrix du Sahara". Peut-on savoir ce que signifie ce surnom et comment il est venu ? </em></strong>

Ce surnom m'a été attribué aux Etats Unis. Jimi Hendrix était un grand et célèbre guitariste américain qui a marqué les esprits à son époque. Je crois que c'est grâce à ma rapidité à la guitare, mon style et de pourvoir jouer tout ce que dis, qu'ils m'ont comparé à ce grand guitariste en me surnommant ainsi.

<strong><em>Nous constatons que votre rue vient d'être dotée de pavés, alors pouvez-vous nous en parler ? </em></strong>

Oui effectivement, les travaux de pavage sont presque bouclés. La rue sera dédiée à la mémoire de mon père, feu Ali Fraka Touré. Elle a été financée par l'Etat malien et la marie de Lafiabougou.

Nous leur sommes vraiment reconnaissants pour cet acte qui prouve à quel point notre père a fait la fierté de la musique et de la culture maliennes à travers le monde. Cela, le Mali ne l'a pas oublié. C'est aussi le lieu de remercier le président de la Fondation Feu Ali Farka Touré, Diadié Sangaré, qui a vraiment joué un grand rôle dans cette initiative.  C'est lui qui a eu l'idée aussi du Monument Ali Farka Touré qui a été financé par la Fondation, les amis et les proches de notre père. C'est vraiment un honneur de voir la mémoire de notre père préservée à travers ces constructions qui demeureront longtemps.

<strong><em>Lors du dernier anniversaire de la disparition de votre père, le coordinateur de la " Fondation Ali Farka Touré ", Ali Guindo, a passé le témoin à votre famille. Pouvez-vous nous en parler ?</em></strong>

Oui, il y a beaucoup de personnes qui pensent que la Fondation a été confiée à Vieux Farka Touré, mais il n'en est rien. Les coordinateurs de la Fondation ont passé le témoin à la famille Aly Farka Touré et non à Vieux Farka et jusqu'à preuve du contraire je ne dirige pas la Fondation.

Les coordinateurs de la Fondation ont dit qu'il serait mieux que les enfants d'Aly Farka soient impliqués dans la gestion de la Fondation. Elle pourra être dirigée par l'un de nous, mais on n'en est pas encore là car la Fondation est toujours dirigée par Diadié Sangaré (président) et Aly Guindo (coordinateur).

<strong><em>Qu'en est-il du Festival International Ali Farka Touré de Nianfunké ? </em></strong>

Une très bonne question ! Le Festival a été interrompu depuis l'édition de 2012, suite au début de la crise du nord du Mali. Mais nous comptons le relancer. Nous sommes en train de voir s'il est possible de l'organiser à Niafunké, mais les conditions ne sont propices au vu des problèmes du nord. Je pense qu'on le fera à Bamako ou ailleurs où les conditions nous permettront de le faire. Je ne peux vous dire réellement quand on pourra l'organiser, mais nous sommes en discussion pour le reprendre bientôt.

<strong><em>Quels sont les projets de Vieux Farka Touré ? </em></strong>

J'ai beaucoup projets dont un studio de production qui sera bientôt opérationnel. C'est un studio à cinq (5) cabines. J'ai déjà mis tous les matériels. J'ai constaté que les jeunes Maliens s'intéressassent à la musique exotique, alors que nous avons tout chez nous pour rivaliser avec tous les grands de la musique. La plupart de nos anciens instruments sont délaissés et moi je veux vraiment les valoriser. Mes conditions sont simples, il faut accorder beaucoup de valeur aux instruments traditionnels.

Parlant de projets, j'ai aussi mon association dénommée Association Malienne pour l'Humanitaire, la Construction et la Culture au Sahel (Amahrec-Sahel). Une association qui a déjà mené beaucoup d'actions depuis sa création en 2014. Nous venons en aide aux personnes démunies et nous aidons les artistes qui n'ont pas assez de moyens en leur offrant des instruments.

L'association collabore avec l'Ambassade des États-Unis, notamment sur le volet éducation. Nous parrainons 100 élèves de Tombouctou chaque année. De sa création à nos jours, l'Association a investi plus de dix millions de francs dans les actions caritatives et nous comptons continuer sur cette lancée. <strong>   </strong>

<strong>Réalisé par Youssouf KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival &amp;quot;le mali a  des rappeuses&amp;quot; : La 3e édition en ligne de mire</title>
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<pubDate>Sat, 07 Sep 2019 01:14:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 3e acte du festival du hip hop féminin "Le Mali a rappeuses" se tiendra du 23 au 28 septembre prochain à la Maison des jeunes de Bamako. Une semaine durant, des jeunes rappeuses maliennes seront à l'honneur à travers des prestations et des formations dans le domaine du rap.  </em></strong>

Après le succès des deux précédentes éditions, l'agence de communication Denfari Event de la rappeuse malienne, Ami Yèrèwolo, organisent du 23 au 28 septembre prochain la 3e édition du festival <strong><em>"Le Mali a des rappeuses"</em></strong> à la Maison des jeunes de Bamako. Un festival pour la promotion du rap féminin au Mali qui aura thème cette année : <strong><em>"Causes et conséquences des discriminations des filles face à l'éducation".</em></strong>

Une 3e édition sera dominée par une panoplie d'activités, notamment des ateliers d'écriture, des formations en animation DJ et en photographie ainsi que des prestations d'artistes. <strong><em>"Le Mali a des rappeuses"</em></strong> est un concept initié en 2017 par Ami Yèrèwolo qui a pour objectif de contribuer au développement du rap féminin au Mali. Une initiative inspirée du parcours difficile de la rappeuse dans le rap malien, un monde dominé par les hommes. <em>"Très peu de femmes arrivent à s'imposer dans ce milieu et vu que j'ai pu m'imposer aujourd'hui, je me suis fixé l'objectif d'aider mes sœurs afin qu'elles ne vivent pas les mêmes difficultés que j'ai rencontrées, notamment au début de ma carrière. Nous voulons, à travers ce festival, motiver les jeunes filles qui veulent faire du rap à retrouver leur chemin dans ce milieu considéré comme masculin au Mali"</em>, nous explique Ami Yèrèwolo.

Pour l'édition de cette année, les organisateurs comptent mettre le paquet en faisant venir des artistes internationaux pour l'animation des ateliers de formation. En plus des formations et des prestations d'artistes, le traditionnel concours entre les jeunes rappeuses sera l'un des moments forts du festival. Ce concours mettra aux prises une dizaine de chanteuses maliennes et la gagnante bénéficiera d'un accompagnement de la structure Denfari Event.

<strong> Youssouf KONE      </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Musique : &amp;quot;New Star&amp;quot;, l&amp;apos;évènement qui promeut les jeunes talents</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-new-star-levenement-qui-promeut-les-jeunes-talents-2837769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Sep 2019 01:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grande finale de la 2e édition du concours de musique, "New Star" ou "Dolo Koura" en langue bambara, se tiendra ce vendredi au palais de la Culture. </em></strong><strong><em>Elle mettra aux prises Issa Koité (D1) et Ali Maïga (D4) finalistes de cette 2e édition. Des artistes comme Iba One y seront de la fête.</em></strong>

Le monde musical malien regorge de multiples talents, mais rares sont ceux qui sont révélés au grand public pour cause d'un manque criard d'opportunités ou de structures dédiées à leur promotion. Un vide que la structure de la jeune entrepreneuse malienne résidant à Los Angeles (Etats-Unis), Mme Cazor Amssétou Sanogo, à travers sa structure Kaira Management Global <strong>"KMG"</strong>, a voulu combler à travers le concours de chant <strong>"New Star"</strong> ou encore <strong>"Dolo Koura"</strong> en langue bambara. Une émission de téléréalité qui révèle les jeunes chanteurs.  La grande finale de cette édition opposera, ce vendredi au palais de culture, Issa Koité (D1) à Ali Maiga (D4), les deux sur les 8 candidats cette année qui ont convaincu le jury.

Après une première édition qui a connu un franc succès, les organisateurs et les jeunes chanteurs se sont donné rendez-vous cette année pour la 2è édition démarrée le 12 juillet dernier et dont la grande finale se tiendra ce vendredi. <strong><em>"New Star se veut un espace de promotion pour les jeunes talents. Nous ambitionnons de donner l'opportunité et les moyens à ces jeunes de monter aux Maliens et au reste du monde ce qu'ils sont capables de faire dans leur domaine. L'objectif c'est les aider à réaliser leur rêve de devenir de grands musiciens"</em></strong>, nous explique Madame Cazor Amssetou Sanogo.

A l'issue du concours, le vainqueur bénéficiera d'un accompagnement de taille de la part des organisateurs. Toutefois, les autres candidats ne sont oubliés pour autant : <em>"Nous révélons ces talents au public, mais pas que ça. Nous nous sommes fixé comme objectif d'accompagner ces jeunes dans le leur carrière musicale. En termes d'accompagnement, nous aidons le vainqueur à réaliser son premier album et nous l'aidons à faire quelques clips. En plus de cela, nous faisons également la promotion de l'artiste à travers les médias. Le deuxième ainsi que les autres candidats bénéficieront eux aussi de notre accompagnement",</em> ajoute Amssétou Sanogo Cazor.

Pour la réussite de cette 2e édition, les organisateurs ont fait appel à plusieurs artistes de renom dont l'étoile filante du rap malien, Iba One, et le coupe magique, Fousco et Djénéba.   <strong>                                                                                                                    Youssouf KONE</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propulsé au&#45;devant de la scène par les médias : L’artiste Van Guitare  leur déclare la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/propulse-au-devant-de-la-scene-par-les-medias-lartiste-van-guitare-leur-declare-la-guerre-2837477.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 12:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Né Modibo Konaté de son état civil, ce pur produit de  l’émission ‘’Bon appétit’’ de la télévision Renouveau, surnommé « Van Guitare » pour son nom d’artiste, en ce qu’il porte en tout temps et en tout lieu cet instrument, semble déjà ignorer l’apport des médias dans son ascension, à en juger par son mépris à leur égard. Même son de cloche du côté de ses admirateurs qui le jugent hautain.

« Van Guitare » doit son succès aux médias. Ce jeune artiste qui a broyé son frein pendant plus d’une décennie à arpenter les rues du District guitare en main, est sorti de l’ombre grâce à nos confrères de la télévision Renouveau. Les autres médias avaient emboité le pas à leurs confrères de cette télévision pour le couver et lui assurer une promotion. Mais voilà que ce jeune qui fait montre d’une mémoire courte, prend déjà des airs de super star et méprise tout ce qui s’appelle médias. Propos désobligeants, faux rendez-vous, mensonges et quoi encore, ils sont nombreux ces animateurs qui jurent de ne plus inviter Van sur leur plateau. A en croire ses admirateurs aussi et autres partenaires, il donne son avis favorable pour les concerts et se rebiffe au dernier moment. Ce mauvais comportement pour un artiste en herbe est en train de le plomber  au bas de l’échelle. De plus en plus, des mélomanes voient dans sa musique, une série de copier-coller. En écoutant un tube, on n’a l’impression d’avoir écouté tout le reste de l’œuvre  car, les notes de tous les tubes sont identiques.  Que vaut un débutant sans les médias et les fans ? Il se doit beaucoup d’apprendre de ses aînés afin que ce début de succès ne lui monte pas dans la tête et compromette sa carrière. L’histoire du show biz est jalonnée de nombreux artistes au Mali, en Afrique ou  dans le monde qui ont été propulsés au- devant de la scène à travers une seule chanson ou un seul album grâce à l’apport des médias, mais qui sont très vite tombés par la suite dans l’anonymat en raison du mauvais usage desdits médias. Et pourtant, ce n’est pas faute de talent. Comme quoi, il ne faut pas couper la branche sur laquelle on est assis.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>La Voie</strong>

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</item>

<item>
<title>Mort de DJ Arafat: le coupé&#45;décalé, genre musical scandaleux devenu &amp;quot;phénomène de société&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mort-de-dj-arafat-le-coupe-decale-genre-musical-scandaleux-devenu-phenomene-de-societe-2837335.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 16:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="articlebody  " data-id="77" data-m="{&quot;i&quot;:77,&quot;p&quot;:76,&quot;n&quot;:&quot;articlebody&quot;,&quot;y&quot;:6,&quot;o&quot;:1}"><strong>Des fans en folie qui ouvrent la tombe et le cercueil de leur idole, le chanteur DJ Arafat: cette scène inouïe montre combien le coupé-décalé dépasse le cadre musical et est devenu un "phénomène de société" en Côte d'Ivoire.</strong>

Samedi, après une nuit d'hommage au grand stade d'Abidjan puis des funérailles pour la star morte le mois dernier dans un accident de moto à 33 ans, des jeunes avaient pris d'assaut le cimetière pour exhumer son corps. Dans la société ivoirienne, les images ont créé un choc.

"DJ Arafat a introduit le comportement de la rue dans le coupé-décalé et la rue c'est la jungle", affirme à l'AFP Scovik, producteur et figure de ce milieu musical à Abidjan.

"DJ Arafat disait +je n'aime pas foutaise+ (le protocole, les chichis...). Les fans n'aiment pas +foutaise+ non plus. Pour eux, ils font partie de sa famille et ce n'était pas à la famille biologique de l'enterrer. DJ Arafat est déja une légende", ajoute-t-il pour expliquer ce geste.

Pour les jeunes Ivoiriens, très pauvres dans leur immense majorité, DJ Arafat se faisait notamment appeler Daishikan - du nom du grand prêtre dans la manga japonaise Dragon Ball. Ses fans se sont ensuite surnommés "les Chinois" par un raccourci asiatique mais aussi pour souligner leur nombre.

[caption id="" align="aligncenter" width="768"]<img class="loaded" src="https://img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAGNonM.img?h=1188&amp;w=1536&amp;m=6&amp;q=60&amp;o=f&amp;l=f&amp;x=333&amp;y=196" alt="Des fans dansent pendant les funérailles du chanteur ivoirien DJ Arafat à Abidjan, le 31 août 2019." width="768" height="594" data-src="{&quot;default&quot;:{&quot;load&quot;:&quot;default&quot;,&quot;w&quot;:&quot;77&quot;,&quot;h&quot;:&quot;59&quot;,&quot;src&quot;:&quot;//img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAGNonM.img?h=1188&amp;w=1536&amp;m=6&amp;q=60&amp;o=f&amp;l=f&amp;x=333&amp;y=196&quot;},&quot;dpi&quot;:2,&quot;size3column&quot;:{&quot;load&quot;:&quot;default&quot;,&quot;w&quot;:&quot;62&quot;,&quot;h&quot;:&quot;48&quot;,&quot;src&quot;:&quot;//img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAGNonM.img?h=966&amp;w=1248&amp;m=6&amp;q=60&amp;o=f&amp;l=f&amp;x=333&amp;y=196&quot;},&quot;size2column&quot;:{&quot;load&quot;:&quot;default&quot;,&quot;w&quot;:&quot;62&quot;,&quot;h&quot;:&quot;48&quot;,&quot;src&quot;:&quot;//img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAGNonM.img?h=966&amp;w=1248&amp;m=6&amp;q=60&amp;o=f&amp;l=f&amp;x=333&amp;y=196&quot;}}" /> © ISSOUF SANOGO Des fans dansent pendant les funérailles du chanteur ivoirien DJ Arafat à Abidjan, le 31 août 2019.[/caption]

<span class="storyimage fullwidth inlineimage" data-aop="image"><span class="image" data-attrib="ISSOUF SANOGO" data-caption="Des fans dansent pendant les funérailles du chanteur ivoirien DJ Arafat à Abidjan, le 31 août 2019." data-id="79" data-m="{&quot;i&quot;:79,&quot;p&quot;:77,&quot;n&quot;:&quot;openModal&quot;,&quot;t&quot;:&quot;articleImages&quot;,&quot;o&quot;:2}"></span>
</span>"Le coupé-décalé c'est plus qu'un genre, c'est un esprit, un style de vie. C'est devenu un phénomène de société", insiste le chanteur Francky Dicaprio, auteur du tube "Fatigué, fatigué".

[caption id="" align="aligncenter" width="768"]<img class="loaded" src="https://img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAGNCNg.img?h=1024&amp;w=1536&amp;m=6&amp;q=60&amp;o=f&amp;l=f" alt="Des fans brandissent le portrait du chanteur ivoirien DJ Arafat lors de ses funérailles à Abidjan, le 30 août 2019." width="768" height="512" data-src="{&quot;default&quot;:{&quot;load&quot;:&quot;default&quot;,&quot;w&quot;:&quot;77&quot;,&quot;h&quot;:&quot;51&quot;,&quot;src&quot;:&quot;//img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAGNCNg.img?h=1024&amp;w=1536&amp;m=6&amp;q=60&amp;o=f&amp;l=f&quot;},&quot;dpi&quot;:2,&quot;size3column&quot;:{&quot;load&quot;:&quot;default&quot;,&quot;w&quot;:&quot;62&quot;,&quot;h&quot;:&quot;42&quot;,&quot;src&quot;:&quot;//img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAGNCNg.img?h=832&amp;w=1248&amp;m=6&amp;q=60&amp;o=f&amp;l=f&quot;},&quot;size2column&quot;:{&quot;load&quot;:&quot;default&quot;,&quot;w&quot;:&quot;62&quot;,&quot;h&quot;:&quot;42&quot;,&quot;src&quot;:&quot;//img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAGNCNg.img?h=832&amp;w=1248&amp;m=6&amp;q=60&amp;o=f&amp;l=f&quot;}}" /> © ISSOUF SANOGO Des fans brandissent le portrait du chanteur ivoirien DJ Arafat lors de ses funérailles à Abidjan, le 30 août 2019.[/caption]

<span class="storyimage fullwidth inlineimage" data-aop="image"><span class="image" data-attrib="ISSOUF SANOGO" data-caption="Des fans brandissent le portrait du chanteur ivoirien DJ Arafat lors de ses funérailles à Abidjan, le 30 août 2019." data-id="80" data-m="{&quot;i&quot;:80,&quot;p&quot;:77,&quot;n&quot;:&quot;openModal&quot;,&quot;t&quot;:&quot;articleImages&quot;,&quot;o&quot;:3}"></span>
</span><strong>- Crise ivoirienne -</strong>

Né en 2003 dans les boîtes de nuit parisiennes et oeuvre de la diaspora ivoirienne, le coupé-décalé a fait fureur en Côte d'Ivoire puis en Afrique de l'Ouest avec ses sons électroniques et son rythme endiablé.

L'origine du nom fait toujours débat, explique le journaliste Usher Aliman, auteur de "L'histoire interdite du coupé-décalé", un ouvrage consacré à Douk Saga (décédé en 2006), considéré comme le pionnier du genre.

Pour certains, le nom provient des arnaques ivoiriennes: "On coupe: on arnaque - on décale: on disparaît".

A cette époque, alors que la Côte d'Ivoire, coupée en deux par un affrontement entre loyalistes et rebelles, traverse une crise dont l'épilogue en 2010-2011 fera 3.000 morts, les artistes du coupé-décalé prônent l'amusement et choquent en flambant dans les discothèques: on jette des billets de banque au public, on s'habille cher et "flashy", le champagne coule à flots... C'est le "travaillement", comme on dit ici.

[caption id="" align="aligncenter" width="768"]<img class="loaded" src="https://img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAGNonP.img?h=1024&amp;w=1536&amp;m=6&amp;q=60&amp;o=f&amp;l=f&amp;x=355&amp;y=372" alt="Un fan aux funérailles du chanteur ivoirien DJ Arafat, le 30 août 2019 à Abidjan." width="768" height="512" data-src="{&quot;default&quot;:{&quot;load&quot;:&quot;default&quot;,&quot;w&quot;:&quot;77&quot;,&quot;h&quot;:&quot;51&quot;,&quot;src&quot;:&quot;//img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAGNonP.img?h=1024&amp;w=1536&amp;m=6&amp;q=60&amp;o=f&amp;l=f&amp;x=355&amp;y=372&quot;},&quot;dpi&quot;:2,&quot;size3column&quot;:{&quot;load&quot;:&quot;default&quot;,&quot;w&quot;:&quot;62&quot;,&quot;h&quot;:&quot;42&quot;,&quot;src&quot;:&quot;//img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAGNonP.img?h=832&amp;w=1248&amp;m=6&amp;q=60&amp;o=f&amp;l=f&amp;x=355&amp;y=372&quot;},&quot;size2column&quot;:{&quot;load&quot;:&quot;default&quot;,&quot;w&quot;:&quot;62&quot;,&quot;h&quot;:&quot;42&quot;,&quot;src&quot;:&quot;//img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAGNonP.img?h=832&amp;w=1248&amp;m=6&amp;q=60&amp;o=f&amp;l=f&amp;x=355&amp;y=372&quot;}}" /> © ISSOUF SANOGO Un fan aux funérailles du chanteur ivoirien DJ Arafat, le 30 août 2019 à Abidjan.[/caption]

<span class="storyimage fullwidth inlineimage" data-aop="image"><span class="image" data-attrib="ISSOUF SANOGO" data-caption="Un fan aux funérailles du chanteur ivoirien DJ Arafat, le 30 août 2019 à Abidjan." data-id="81" data-m="{&quot;i&quot;:81,&quot;p&quot;:77,&quot;n&quot;:&quot;openModal&quot;,&quot;t&quot;:&quot;articleImages&quot;,&quot;o&quot;:4}"></span>
</span>"Les gens avaient envie de penser à autre chose. Quand il y avait un couvre-feu, on allait en boîte et on n'en sortait que le matin puisque de toute façon on ne pouvait plus rentrer", raconte Usher Aliman.

Les noms des artistes marquent aussi une volonté d'impressionner, voire de scandaliser: Abou Nidal de Genève, Molare, BB sans Os, DJ Kedjevara, Maty Dollar ou... DJ Arafat.

Dans les clips abondent désormais grosses voitures, filles en maillot de bain, bijoux "bling-bling" et yachts...

"DJ Arafat a offert le Coupé-décalé aux jeunes pas trop nantis. Il leur a permis de s'affirmer", estime Francky Dicaprio.

"C'est vrai que dans les clips, on peut trouver un mode de vie idéalisé. On peut faire le parallèle avec le hip hop", reconnaît Franck Alcide Kacou, directeur label d'Universal Music.

"La force du coupé-décalé, c'est qu'il a réussi à toucher toutes les classes. C'est la musique des +maquis+ (bars) mais aussi des night-clubs chics".

- "Beaux jours" -

Le coupé-décalé a de "beaux jours devant lui malgré la disparition de sa tête de pont" avec DJ Arafat, estime M. Kacou, ne craignant pas la concurrence de la "Naija", la musique venue du Nigeria qui, aidée par la langue, a conquis le monde ces dernières années.

Pour lui d'ailleurs, "le Nigeria s'inspire parfois du coupé-décalé. Davido était à l'hommage de DJ Arafat. Yemi Alade (une autre star nigériane, ndlr) avait collaboré avec lui. Les rythmes voyagent. Le coupé-décalé s'est marié à d'autres genres".

Plus généralement, il juge que le coupé-décalé comme la rumba congolaise - dont le succès a précédé celui de la musique ivoirienne - sont devenus incontournables en Europe et aux Etats-Unis.

"C'est parce qu'il y a eu une explosion des diasporas et des communautés qu'on a eu des nouveaux sons", fait-il valoir. Et de citer, comme artistes influencés par le coupé-décalé en France, le rappeur MHD, vedette de "l'afro-trap", la chanteuse à succès Aya Nakamura et des tubes comme "Sapés commes jamais" de Maître Gims.

Pour le directeur label d'Universal Music, pas de doute: "Après l'Amérique latine et des chansons comme +Despacito+, les prochains gros hits mondiaux viendront d'Afrique".

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<title>Master Soumy : Le rap comme moyen de dénonciation des maux de la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/master-soumy-le-rap-comme-moyen-de-denonciation-des-maux-de-la-societe-2837122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Médaillé de l’ordre du mérite décerné par l’État malien en 2016, Master Soumy est un </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>grand</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> parolier, rappeur et activiste. Il a longtemps été une voix pour les sans voix et un revendicateur des droits de l’Homme. Activiste, il est au service de ses compatriotes.</em></strong>

Né le 29 novembre 1983 à Sokorodji, en Commune VI, Master Soumy, de son vrai nom Ismaïla Doucouré, est un artiste rappeur malien, juriste de formation et entrepreneur culturel. Il s’est imposé en un temps record comme un des leaders incontournables du mouvement hip-hop malien. Dès son jeune âge, il a embrassé la musique et l’activisme.

Son engagement pour la cause des démunis et contre la mauvaise gouvernance sont autant d’atouts qui lui confèrent le statut de rappeur et d’activiste le plus simple et le plus accessible pour ses fans. Un engagement qui se manifeste naturellement sur son premier album, "Tounkaranke" (l’émigré), sorti en mars 2007. Le succès de cet album est immédiat : 5000 exemplaires sont écoulés en quelques semaines.

Un album musicalement riche, un flow rare, un concept béton et des textes devenus pour les jeunes maliens de véritables psaumes, vont permettre à Master Soumy d’obtenir le <em>Mali Hip-hop Awards</em> du meilleur parolier pour l’année 2008-2009, ainsi que le Tamani (Victoire de la musique malienne) du meilleur artiste rap de 2009.

La marque de fabrique musicale de cet artiste au style plus original est simple : un mélange de tempo rap, d’instruments traditionnels et de guitare acoustique. C’est cette formule améliorée qu’il reprend en 2009 pour la sortie de son deuxième album intitulé <em>"</em><em>Sôsôribougou</em><em>"</em> (quartier spontané). Plusieurs tournées avec des producteurs indépendants, mais aussi avec une société de téléphonie dont il signe la musique et les paroles d’un spot publicitaire devenues un classique.

Aussi, en 2011, son 3è album "Saraka" (le Sacrifice) remporte le trophée du meilleur album lors du Hip-hop. Artiste désormais reconnu, Master Soumy est aussi ingénieur son et compositeur. Master Soumy est aussi titulaire d’une Maîtrise en droit des Affaires obtenue à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université de Mali.

Ambassadeur de la liberté d’expression au sein d’un collectif panafricaniste regroupant 7 pays de l’Afrique de l’Ouest, avec des artistes comme Didier Awadi du Sénégal, Smokey du Burkina Faso et Soumbill de la Côte d’Ivoire, etc., Ambassadeur de bonne volonté, meilleur ambassadeur du rap malien au Mali Hip-hop Awards 2016. Détenteur de plusieurs autres distinctions, sort son quatrième album intitulé "Gweleka". Cet album, un véritable rap urbain du Mali, remporte le trophée du meilleur ambassadeur du rap malien.

<strong>Hamady Sow</strong>

<em>(Stagiaire)</em>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Au Mali, la relève monte au front</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/au-mali-la-releve-monte-au-front-2836112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 12:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article__intro">

<strong>Loin de plier et d’abandonner le combat face à ceux qui voudraient leur interdire de jouer une musique jugée impie, les jeunes artistes du nord du Mali suivent le chemin tracé par leurs aînés. Ils font entendre leurs voix et leurs guitares afin de défendre leur culture. La compilation <i>Rough Guide to Mali Blues</i>, fidèle à l’esprit de la série des Rough Guide, met en lumière quelques-uns des éléments les plus prometteurs de cette génération.</strong>

</div>
<div class="article__corps">

Son ombre plane encore sur la musique malienne : treize ans après sa disparition, <a href="https://musique.rfi.fr/artiste/musiques-monde/ali-farka-toure"><strong>Ali Farka Touré</strong></a> fait figure d’artiste totémique pour de nombreux chanteurs et musiciens originaires du Sahara, ce manteau désertique qui recouvre plus de la moitié de ce vaste pays. Avec son blues africain, celui qui a remporté trois Grammy Awards et que Martin Scorsese a filmé dans <i>From Mali To Mississippi</i> n’est pas seulement une référence musicale ni une fierté patrimoniale, il incarne aussi l’attachement à sa terre, en l’occurrence celle de Niafunké située à une quinzaine d’heures de route à l’est de Bamako, et plus généralement une forme de résistance culturelle.

<b>À l’ombre de la guerre</b>

C’est précisément sur ce terrain que toute une génération d’artistes s’exprime, l’inspiration aiguisée par le contexte géopolitique qui prévaut sur place depuis 2012 et a bouleversé la donne : les offensives des groupes jihadistes ont fait basculer le Mali dans un climat de guerre, mettant en péril l’unité nationale. Ce traumatisme est au cœur de <i>Rough Guide to Mali Blues</i>, nouveau volet de la série bien connue des Rough Guide qui a servi à faire connaitre de nombreuses musiques depuis plus d’un quart de siècle.

Le rôle de pilier ou de caution, indispensable à ce type de compilation, a été confié à deux artistes de premier plan : <a href="https://musique.rfi.fr/musique-africaine/20180604-samba-toure"><strong>Samba Touré</strong></a>, formé à l’école d’Ali Farka et ambassadeur de ce style musical dans le monde entier, et <a href="https://musique.rfi.fr/musique-touaregue/20190212-tartit-amankor-the-exile"><strong>le groupe féminin Tartit</strong></a> dont la seule existence malgré les multiples exils force le respect au regard de la conjoncture.

La sélection de quinze titres est ensuite structurée en deux parties. D’abord, les groupes et chanteurs repérés et déjà représentés au cours des dernières années sur certains disques comme <i>Lost in Mali</i>, à l’image de la formation Alkibar Jr dont les membres ont gravité autour d’Afel Bocoum et Vieux Farka Touré. Viennent ensuite tous ceux qui n’avaient encore jamais fait parler d’eux sur un projet bénéficiant d’un rayonnement international.

<b>Un disque riche en découvertes</b>

Là réside la principale valeur ajoutée de <i>Rough Guide to Mali Blues</i> : dénicher ceux qui, demain, prendront peut-être le relais de leurs ainés. Joueur de ngoni habitué aux cérémonies traditionnelles et issu de la région de Douentza, Abba Gala s’illustre dans un registre épuré sinon griotique, tout comme Moussa Sarré, tandis que la jeune Bally du Dezer (sic) reprend à sa façon le flambeau de <a href="https://musique.rfi.fr/musique-africaine/20180821-khaira-arby-chanteuse-grande-voix-mali-deces"><strong>Khaira Arby</strong></a>, avec laquelle elle avait enregistré un duo trois ans avant la mort de cette doyenne de la musique du nord du pays.

Autre nouveau venu, Tahaninte (à ne pas confondre avec Kader Tarhanin, coqueluche de la musique touareg depuis quelques années) a été formé à Bamako par Seydou Dicko. Le fils d’Ibrahim Hamma Dicko, chanteur de Gao qui s’était fait remarquer sur la scène internationale dans les années 1990, a été rejoint dans cette aventure par le batteur du quatuor <a href="https://musique.rfi.fr/musique-africaine/20170615-songhoy-blues-resistance"><strong>Songhoy Blues</strong></a>, dont l’énergie a séduit de nombreux festivals rock en Occident.

L’horizon pourrait aussi se dégager prochainement pour l’Espoir de Niafunké, un nom "à l’ancienne" qui rappelle l’époque des biennales culturelles organisées au Mali après l’indépendance. Installé dans la capitale où sa renommée s’est bâtie au fil des soirées qu’il anime dans de multiples lieux, ce jeune groupe s’apprête à sortir son premier album. <i>"La vision du peuple est notre message", </i>peut-on lire sur son site Internet. Une devise qui se traduit sur <i>Rough Guide to Mali Blues</i> par un morceau au titre sans équivoque : <i>La paix au nord du Mali</i>. Pour que les guitares fassent taire les kalachnikovs.

<strong><em>Rough Guide to Mali Blues</em> (Rough Guides/World Music Network) 2019</strong>

<strong>Source: https://musique.rfi.fr</strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumou Sangaré:  Une voix puissante</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-une-voix-puissante-2836080.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-une-voix-puissante-2836080.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 10:24:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plaidant avec ferveur la cause des femmes depuis trente ans, la grande chanteuse malienne Oumou Sangaré est l’une des têtes d’affiche du festival Jazz à La Villette.</strong>

Née en 1968 à Bamako, où elle grandit auprès de sa mère – elle-même chanteuse – et de ses frères et sœurs (son père étant parti vivre en Côte d’Ivoire avec une autre femme), Oumou Sangaré commence à pratiquer le chant dès l’âge de 5 ans. Chantant lors de fêtes scolaires, de baptêmes ou de mariages, ou simplement dans la rue, elle révèle tôt une voix de grande ampleur. Adolescente, devenue membre de l’ensemble de percussions Djoliba, elle donne ses premiers concerts hors du Mali, notamment en France et en Allemagne. De retour au pays natal, elle monte sa propre formation, axée autour du kamélé n’goni. Proche d’un luth ou d’un oud, cet instrument à cordes est un composant essentiel de la musique du Wassoulou, région située au sud-est du Mali, dont est originaire la famille d’Oumou Sangaré.
<div class="story-content">

Si elle emprunte une voie plutôt classique sur le plan de la musique, fidèle à la tradition du Wassoulou, la chanteuse exprime en revanche d’emblée de forts penchants progressistes au niveau des paroles – le plus souvent en bambara, langue majoritaire du Mali. S’attaquant en particulier à la polygamie et aux mariages arrangés, elle se fait ainsi l’avocate fervente de la cause des femmes. Inspirée par le vécu douloureux de sa mère, la chanson « Magnoumako » – qui figure sur l’album <em>Laban</em> (2001) – constitue l’une de ses plus marquantes contributions à cette cause. Son engagement se manifeste aussi sur d’autres fronts, par exemple avec « Africa Stop Ebola », chanson caritative – sur le modèle de « We Are The World » – enregistrée en 2014 avec diverses autres stars africaines (Tiken Jah Fakoly, Amadou &amp; Mariam, Salif Keita, Mory Kanté…) afin de récolter des fonds pour endiguer la propagation du virus Ebola.

</div>
<div class="text-center register-read-more">
<div><strong>........lire la suite sur <a href="https://www.politis.fr/articles/2019/08/une-voix-puissante-40738/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.politis.fr</a></strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Djoss Saramani : Une étoile montante de la musique malienne</title>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 09:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il plane sur l’univers du rap malien depuis un incertain temps et est en train de s’imposer à travers la qualité de son inspiration et son style unique en son genre. Aboubacar Diabaté dit Djoss Saramani fait partie de cette nouvelle génération de rappeur qui fait la promotion du rap conscient en encourageant les jeunes à vivre de la sueur de leur front, à s’éloigner des stupéfiants ainsi qu’aux autres produits dérivés qui sapent leur identité et les conduit vers la perversion. </strong>

Aboubacar Diabaté dit Djoss Saramani est ce rappeur qui est entrain de faire fureur à Bamako à via son style et les thèmes abordés dans ses chansons. L’artiste qui fustige les maux qui minent sa commune, les autres communes ainsi que le district de Bamako continue de s’imposer sur la stratosphère de la musique malienne. C’est naturellement au sein de la commune IV du district de Bamako, commune qui l’a vu naitre que le public fait la découverte de ce jeune avec une voix sensationnelle et captivante.  Il devient vite incontournable lors des soirées où le public commence à le solliciter et à ne jurer que par lui. Loin du style de beaucoup d’autres jeunes rappeurs qui font la promotion des innombrables produits stupéfiants, Aboubacar Diabaté dit Djoss Saramani s’oppose en cette pratique et opte pour une musique excitante et révoltante contre les multiples maux qui sont entrain de miner la jeunesse. Grace à son talent, la renommée de l’artiste dépasse vite les frontières de sa commune et du district de Bamako. En 2017, il met sur le marché discographique malien son premier album intitulé ‘’Djoss Nana’’. Un album qui a été un franc succès et qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux permettant à l’artiste d’avoir un nouvel auditoire et des nouveaux fans. Aboubacar Diabaté dit Djoss Saramani fait partie de cette nouvelle vague de jeune artiste malien qui véhicule des messages conviant les jeunes à ne pas se laisser ruiner par les excitants mais plutôt à s’adonner au travail et à relever les défis de l’ère.

L’auteur de plusieurs morceaux fascinants comme : A Be Gnanabo ; Kalambabougou ; film, Djoucouni et autres Fadeya est entrain de surfer sur la vague du succès. Son style et son débordant talent ainsi que son inspiration constituent des atouts solides permettant à Djoss Saramani de conquérir les plus grandes scènes africaines et internationales. Aboubacar Diabaté dit Djossa Saramani nourri la ferme intention de scintiller de plus belle sur la musique malienne et d’être un incontournable ambassadeur de cette musique.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Seri Bayo Dakouo alias Seri Bernado : Un musicien talentueux en quête de notoriété</title>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 01:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Talentueux, Seri Bayo Dakoua Alias Seri Bernado fait partie de ses jeunes artistes en herbe qui ont besoin de d’appui pour être mieux connu.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Séri Bayo Dakouo alias Séri Bernado vient du village de Mandiakuy, artiste musicien de 26 ans.

Il a débuté sa carrière musicale quand il fréquentait le lycée, il y a quelques années de cela. Il accompagnait un groupe d’artistes et c’est là que l’artiste a appris à jouer la guitare à travers son voisin direct qui avait de nombreux instruments. <em>"</em><em> C’est de là que m’est venu l’amour de la musique", </em>se souvient-il. Après avoir fait un son, M. Séri fait une pause pour plusieurs raisons. <em>"</em><em>Je me suis lancé en faisant un premier son puis je me suis retiré pendant trois ans et c’est en 2017 que j’ai décidé de me lancer proprement dit dans la musique"</em>, affirme-t-il. Malheureusement, le groupe d’artistes qu’il accompagnait s’est disloqué mais, avec quelques membres de ce même groupe, ils se rencontrent souvent.
<ol>
 	<li>Bernado a de nombreuses activités professionnelles et associatives. Il organise des concerts, participe à des festivals, et est membre de quatre associations : Une association des jeunes de son village. <em>"A</em><em>vec cette association, nous organisons un festival qu’on appelle Festi-Jeune chaque mois d’août dans mon village"</em>. Aussi, il est membre de l’association "Faso dew international" qui regroupe des jeunes militants pour le changement au Mali.</li>
</ol>
Notre artiste ne fait pas un seul genre de musique, parce que <em>"</em><em>j’ai commencé par le zouk, mais maintenant, je ne le fais plus parce que pour moi, dans tout ce que nous faisons, on le fait tout d’abord pour le profit, le zouk ne marche pas assez ici au Mali raison pour laquelle je l’ai maintenant mis de côté"</em>. Actuellement, il fait du RNB et pourquoi ne pas faire le rap dans l’avenir dit-il.

<em>"</em><em>Ce qui m’a poussé à devenir un artiste est que j’ai compris qu’étant un musicien, c’est plus facile de faire véhiculer un message, dire ce qu’on ressent,  parce qu’un musicien est tout d’abord un messager, un créateur d’œuvre, un transmetteur de message et d’informations, il faut donc savoir donner un bon message à travers la musique. J’aime également les instruments de musiques en un mot, j’aime la musique et tout ce qui va avec notre culture"</em>. Notre artiste a pour source d’inspiration la nature, la famille, le quartier, la société, il suffit seulement de les regarder pour s’inspirer.

Comme tous les autres artistes, M Séri rencontre également certains problèmes : <em>"</em><em> j’ai souvent un problème de studio surtout quand on est débutant dans la musique, il est très difficile de se procurer un bon studio. On est très souvent négligé, on peut même avoir un rendez-vous dans un studio et en même temps un artiste plus aisé, plus connu et qui paye mieux que soi arrive, et là on est obligé d’attendre que ce dernier finisse".</em>  Bien vrai que c’est le début de ma carrière, j’ai souvent des projets et il me manque des financements pour les réaliser. <em>"</em><em>J’ai des difficultés à me procurer certaines choses dans la musique "</em>, explique t-il.

Toujours optimiste et courageux, il a  un projet d’album qui est en cours. Il affirme n’avoir jamais eu de problème de piratage d’album par ce qu’il n’a pas encore eu l’occasion d’en faire et que de nombreux artistes souffrent à cause de ce phénomène. Pour lui, on ne choisit pas le genre musical que l’on peut faire, cela vient tout seul,<em> "</em><em>la première fois que j’ai été inspiré c’était du zouk par ce que c’est l’amour qui m’a inspiré et je l’ai exprimé selon mon savoir-faire et mon savoir être et plus tard quand je serai inspiré par autres chose dans la société il est serait probable que je fasse du reggae ou tout autre genre"</em>. Avoir des fans pour lui est  prioritaire au matériel ; la musique, <em>"</em><em>je la fais par amour; donc je ne regrette rien par ce que l’essentiel pour moi c’est d’avoir des fans, des gens qui sont heureux de me voir chanter et qui sont heureux d’entendre ma voix, d’écouter ma musique ; le matériel est aussi nécessaire mais ça vient au plus tard"</em>.

Toujours patient et confiant, notre artiste a de grands projets en chemin. Il a récemment créé une équipe dans laquelle il réunit ses amis, ses compagnons et avec eux se considère encore plus fort et avec des grands projets qui sont en cours, il se dit que le meilleur est à venir.

<strong> </strong>

<strong>MICRO TROTTOIR    </strong>

<strong>La musique ne nourrit pas son homme</strong>

<strong><em>Du bout de ses 18 ans, cet étudiant ne cherche pas loin pour dire la musique rapport peu à ceux qui ont embrassé ce métier. Son analyse n’est pas sans arguments.</em></strong>

<strong>Etudiant</strong> : Je pense que le marché de la musique est en mauvais train surtout par rapport aux temps anciens. Avant, on avait un bon système, mais tel n’est plus le cas aujourd’hui. Si aujourd’hui, ton seul travail est de chanter tu ne pourras jamais subvenir à te besoins ni à ceux de ta famille : les griots peuvent avoir quelque chose en faisant des louanges. Par exemple, il suffit que j’achète un seul album pour que tous mes amis puissent l’avoir. Il n’y a plus de moralité dans les chansons des artistes d’aujourd’hui, je préfère aller au concert des grands artistes traditionnels que d’aller suivre des petits rappeurs.

Le problème est aussi bien vrai qu’on peut imiter des gens, mais nous ne savons pas imiter, c’est aussi un de nos grands défauts. Les artistes doivent eux mêmes faire des études de faisabilité. Personnellement, j’aime les musiques maliennes que toute autre musique. Le public doit aussi savoir que ces artistes vivent du fruit de leur travail, chacun doit s’acquitter de son devoir.

<strong><em>Dossier réalisé par</em></strong>

<strong>Anna Marie Yvonne Traoré</strong>

<strong><em>Stagiaire</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salif Keita, voix d&amp;apos;or du Mandingue mais pas seulement</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/salif-keita-voix-dor-du-mandingue-mais-pas-seulement-2835469.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 16:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>VIDÉO. Au-delà d'assumer avec fierté son albinisme, la star malienne, qui vient de fêter ses 70 ans, poursuit d'autres combats au lendemain de ce qu'il a annoncé comme son dernier album, « Un autre Blanc ». </strong>

<strong>Par Julien Le Gros</strong>

<a class="surligner" href="https://www.lepoint.fr/tags/salif-keita">Salif Keita</a> n'est pas exempt d'une certaine réserve, voire de timidité. Alors qu'il vient de fêter ses 70 ans (il est né le 25 août 1949) et ses cinquante ans de carrière, l'homme à la voix d'or de Djoliba dort toujours peu. Lors de l'entretien qu'il nous a accordé, la fatigue se ressent, masquée par ses lunettes noires. L'artiste garde en permanence un port élégant. Celui qu'arboraient les musiciens des Ambassadeurs du motel de Bamako, cet orchestre flamboyant où Salf Keïta officiait au chant, animant les belles nuits du Mali des années 70. Le chanteur a cette réputation d'être perfectionniste vis-à-vis de lui-même et de ses musiciens. Fin janvier, il s'est produit à l'Institut du monde arabe, pour un showcase acoustique. Accompagné seulement par une deuxième guitare et par deux choristes, dont la talentueuse Julia Sarr, le maestro a livré la quintessence de son art, épanoui et serein. Pourtant, son<em>autre Blanc</em> est issu d'une gestation difficile. Il lui a fallu six ans, après <em>Talé,</em>sorti chez Universal en 2012. L'album a été enregistré entre son studio Moffou à Bamako et les studios Bois et charbon à Vitry-sur-Seine et Ferber à <a class="surligner" href="https://www.lepoint.fr/tags/paris">Paris</a>, pour les voix et cuivres. Salif Keïta a ouvert son studio Moffou* à Bamako en 2001, en même temps qu'un club éponyme : « C'était plus facile d'enregistrer la majorité du disque à domicile », souligne-t-il. « À part les featuring, j'y ai reçu tous les intervenants, bassiste, batteur, guitariste... <em>Un autre Blanc</em>bénéficie de valeurs sûres : le bassiste Alune Wade, le batteur Paco Séry, Hervé Samb à la guitare lead, les claviéristes Jean-Philippe Rykiel et Cheick Tidiane Seck... « C'est rassurant d'être entouré par de bons musiciens, estime Salif Keïta. Mais, sincèrement, ce disque, je l'ai fait avec des amis, une famille. Tout le monde a participé  ! »
<h3>Un adieu discographique ?</h3>
Sorti épuisé du processus de création, la star malienne a décidé, au grand dam de ses fans, de ne plus poser sa voix sur un disque : « Même si je n'arrête pas la musique, je vais prendre un peu de repos, tempère-t-il. Ce n'est pas facile de faire un album. Ça prend du temps. Et puis la période des disques est révolue. » Salif Keïta a lui-même connu l'âge d'or des succès de ventes. En 2002, son classique <em>Moffou</em> avec le titre « Madan » s'est écoulé à plus de 100 000 exemplaires. « Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Tout le monde fait des singles, morceau par morceau », regrette-t-il. Avant de nous redonner un espoir : « J'arrête d'enregistrer... sauf cas particulier. Si un grand musicien comme Carlos Santana, le génie de la guitare au doigté universel, avec lequel j'ai souvent travaillé, me dit <em>je veux être dans ton album,</em> là, je viens  ! » L'appel à Carlos Santana est lancé  ! Santana aurait dit de Salif Keita que c'est la voix la plus belle et la plus émouvante du monde. Tous les espoirs sont donc permis...

Lire aussi <a class="underline" title="" href="https://www.lepoint.fr/culture/bamako-le-chant-des-resistants-16-02-2017-2105246_3.php">Bamako, le chant des résistants</a>
<h3>Le combat pour la différence</h3>
« L'autre Blanc », qui se détache sur la photo en noir et blanc du disque signée Thomas Dorn, c'est bien sûr Salif Keita : « Au Mali, je suis un <em>autre Blanc</em>, un Blanc qui a un papa et une maman noirs. On pourrait presque dire que j'ai du <em>sang noir</em>. » Le chanteur a grandi à Djoliba, un village au bord du fleuve <a class="surligner" href="https://www.lepoint.fr/tags/niger">Niger</a>. Il a souffert toute sa vie d'avoir été rejeté par sa famille en raison de sa différence. Marqué au fer rouge par les discriminations que subissent les siens, l'artiste a dédié son album <em>Folon</em> (1996) aux albinos. De façon emblématique, il a intitulé un autre opus de 2009<em> La Différence.</em> En 2005, Salif Keita a posé un acte fort en lançant une fondation de défense des albinos basée principalement au Mali. En 2014, les Nations unies ont décrété le 13 juin Journée internationale de sensibilisation à l'albinisme : « Ça nous a donné un bon coup de pouce. On s'est sentis plus respectés. Ceux qui traitent les albinos comme des animaux ou les tuent sont maintenant obligés de se cacher. Avant, ils commettaient leurs crimes au grand jour. Ça existe malheureusement toujours. Mais ils sont obligés de le faire plus discrètement. Dans certains pays africains, en période électorale, des albinos continuent d'être sacrifiés. » De son côté, la Fondation Salif Keita essaie de faire pression sur les gouvernements africains où ces exactions sont commises sur les albinos : « On réclame des enquêtes pour que les coupables soient punis. Mais on sait qui sont les vrais coupables, les <em>patrons,</em> c'est-à-dire les politiciens. Ce sont ceux qui ont le pouvoir de l'arrêter qui sont des commanditaires », dénonce-t-il. Au cours de ses tournées, le chanteur essaie de sensibiliser au sort des personnes albinos... mais le chemin reste long. À titre indicatif, environ 75 albinos auraient été tués en <a class="surligner" href="https://www.lepoint.fr/tags/tanzanie">Tanzanie</a> entre 2000 et 2016, selon les chiffres des Nations unies.

Lire aussi <a class="underline" title="" href="https://www.lepoint.fr/monde/la-tanzanie-interdit-la-sorcellerie-pour-proteger-les-albinos-14-01-2015-1896362_24.php">La Tanzanie interdit la sorcellerie pour protéger les albinos</a>
<h3>Fierté</h3>
Dans son combat contre les discriminations, Salif Keita est soutenu par sa fille, la championne d'athlétisme paralympique Nantenin Keita : « Je suis très fier d'elle. Je ne voulais pas qu'elle traverse en <a class="surligner" href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a> les problèmes que les albinos vivent et que j'ai vécus  ! Je l'ai amenée en France à l'âge de 3 ans. J'appréhendais. Mais il faut être honnête sur le fait que les Européens l'ont aimée et adoptée tout de suite. Par rapport à moi, elle a eu la chance de vivre dans un milieu dans lequel elle n'a reçu que de l'amour. Elle a su d'elle-même qu'il fallait avoir le courage de se battre. Et elle s'est battue  ! » De fierté il est aussi question sur le premier titre d'<em>Un autre Blanc</em> : « Were Were ». « C'est la fierté de l'Afrique. <em>Were were</em> veut dire en malinké <em>nous sommes fiers  !</em> Nous sommes contents de ce qu'ont accompli les panafricanistes disparus comme Sankara, Lumumba, Kwamé Nkrumah, Mandela... » Déjà, le premier album sous le nom de Salif Keïta Mandjou, en 1978, était dédié au président Ahmed Sékou Touré. Le leader controversé, qui l'a fait décorer de l'ordre national du mérite guinéen, a contribué à propulser sa carrière dans la sous-région.

Sur un autre titre de son nouvel album <em>Syrie</em>, le chanteur malien prend comme point de départ la guerre civile déclenchée dans ce pays depuis 2011 pour dénoncer tous les conflits armés dans le monde : « Ceux qui provoquent une guerre sans penser aux conséquences sur les plus démunis ne sont pas de bonnes personnes, tacle-t-il. Ces gens n'ont pas d'état d'âme. Ils ne pensent pas aux femmes et aux enfants exposés aux tirs de balles, et qui se retrouvent sans endroit où aller. »

Son pays, le Mali, endeuillé par une guerre de 2013 à 2015, est régulièrement la cible d'attaques terroristes : « Ce sont toujours des innocents qui meurent, déplore-t-il. C'est comme si ces atrocités étaient faites exprès pour diminuer la population terrestre. On ne peut pas comprendre ça. Comme les criminels ne peuvent pas avoir accès aux <em>patrons</em>, aux têtes, ils s'en prennent au bas peuple sans défense. » Sur un registre plus léger et dansant, le maestro a sorti un single, « Tonton » : « Quand une fille de chez nous épouse un homme plus âgé, elle appelle son mari <em>Tonton</em>. » Son inspiration, Salif la tire aussi de la vie de tous les jours et de discussions avec son public. C'est ainsi qu'a germé la chanson « Bah Poulo » : « C'est l'histoire d'une femme peule qui ne comprenait pas ma langue. Mais, parce qu'elle aime mes chansons, elle a appris à parler bambara et malinké. C'est très fort, ça  ! Ça montre que la musique est un bon fil conducteur. C'est un outil formidable pour œuvrer pour la paix et la communication entre tous. »
<h3>Pléthore d'invités</h3>
Le « vieux père » a fait les choses bien en invitant sur son disque la crème de la crème : Angélique Kidjo, Lady Smith Black Mambazo, ou encore Alpha Blondy en duo sur le très spirituel « Mansa fo la » : « On a passé de très bons moments ensemble avec Alpha quand j'habitais à Abidjan. J'ai connu ses débuts avec l'album <em>Jah Glory</em>, et les morceaux <em>Bintou were were</em> et <em>Brigadier Sabari</em>. Avec Angélique**, on a fait beaucoup de plateaux de festivals en commun. C'est ma sœur. Elle est bien placée pour parler des mamans africaines et de leur combat. Itarafo, c'est l'histoire d'une maman qui se bat pour garder son enfant. » Sur <em>Ngamale,</em> Salif Keita a amplifié sa voix en utilisant un vocoder, comme pour mieux se frotter au puissant groupe vocal sud-africain LadySmith Black Mambazo : « Ce sont des guerriers qui chantent en zoulou. Ils ont assuré  ! Je suis fils de maître chasseur. Je leur ai proposé cette chanson sur la bravoure des chasseurs mandingues. » Comme souvent dans la tradition orale, il s'agit d'une petite fable : « Le boa qui avale le porc-épic, oh, quelle calamité  ! » En conviant le jeune pape de l'afro-trap MHD et la chanteuse nigériane afro-pop Yemi Alade, le « parrain » tend la main à la nouvelle génération : « Je voulais faire un mélange intergénérationnel, explique-t-il. J'ai fait une tournée pendant deux semaines en Afrique du Sud et au Swaziland avec Yemi Alade. Je l'ai prise sur le titre <em>Diawara fa</em> parce qu'elle a une attitude cool et qu'elle chante très bien. »
<h3>Cinquante ans de carrière</h3>
Mine de rien, ça fait cinquante ans que Salif Keita occupe le terrain  ! « C'est cinquante ans d'apprentissage, on n'en connaît jamais assez », a-t-il confessé modestement à nos confrères de TV5 Monde. D'abord voix de velours du Super Rail Band de Bamako de 1968 à 1973, il a été ensuite avec les Ambassadeurs du Motel pendant cinq ans, de 1973 à 1978 : « Ce sont de bons souvenirs », commente-t-il. Je n'en suis pas déconnecté. Si vous écoutez attentivement <em>Un autre Blanc,</em> j'ai essayé de ne pas trahir l'esprit des arrangements orchestraux du Rail Band et des Ambassadeurs. Je me suis vraiment orienté dans cette direction artistique. » En clin d'œil à cette période, on retrouve le guitariste du Super Rail Band Djélimady Tounkara sur « Ngamale ».

En 1978, face à une situation politique intenable, Salif Keita quitte le Mali pour Abidjan avec son mentor, le regretté Kanté Manfila : « On a créé les Ambassadeurs internationaux jusqu'en 1983. Ensuite, le groupe s'est cassé et j'ai commencé ma carrière solo. » La suite est connue. Aujourd'hui, il est l'ambassadeur incontesté de son pays : « C'est bon pour le moral. Ça veut dire que la musique a une importance. Ça donne le courage aux jeunes gens d'en faire, de persévérer dedans et de considérer cela comme un métier à part entière. » Le chanteur est conscient du symbole qu'il représente : « Nous sommes tous nés pour servir la machine sociale. Chaque personne est une pièce à conviction. Refuser d'assumer son rôle serait une lâcheté. C'est ce que je fais  ! »

Pour la suite, le chanteur va présenter<em> Un autre Blanc</em> au cours d'une tournée prévue du mois d'avril jusqu'à la fin de l'été. Ses yeux brillent quand il évoque un projet qui lui tient particulièrement à cœur : « J'aimerais un jour faire venir des musiciens albinos sur scène et mélanger la nouvelle et l'ancienne génération. Je pense par exemple à Kalash Criminel, qui est un très bon rappeur albinos, français, d'origine congolaise. II faut qu'on<em> frappe</em> un bon coup et qu'on montre que l'albinisme n'est pas une malédiction. Bien au contraire  ! On peut en être fiers  ! »

<strong>Source: https://www.lepoint.fr</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chorégraphie : Le Pipi de Kati : quatre filles, un pas de danse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/choregraphie-le-pipi-de-kati-quatre-filles-un-pas-de-danse-2834911.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2019 01:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques années, un groupe de danse féminin domine la scène. Il s'agit du Pipi de Kati, un groupe de quatre jeunes filles. De par leur talent et l'amour de la danse elles font la fierté de la danse malienne tant sur le plan national qu'international. Vainqueur  de la catégorie danse du festival Mali Hip-hop Awards en 2016 et du concours international Danse Fe (Danse au féminin) en Côte d'Ivoire en 2017, le groupe Pipi de Kati a été beaucoup plus révélé au monde suite à sa participation à ''L'Afrique à un incroyable talent " de Canal+ Afrique. Portrait ! </em></strong>

Au Mali, si vous êtes fan de la danse moderne, vous connaissez ou avez certainement entendu parler du groupe <strong>"Pipi de Kati"</strong>. Composé de quatre (4) jeunes filles : Mariam Diakité, Sanata Marie Antoinette Samaké, Nassa Kéita et Fatoumata Geneviève Maiga, toutes issues de la ville de Kati. Le Pipi, très sollicité aujourd'hui est apprécié à travers son talent et son style de danse très moderne dans des clips vidéo de nombreuses stars de la musique malienne, comme Salif Kéïta, Iba One et Tal B.

Officiellement créé en 2015, le groupe n'a pas pris des lustres pour attirer les regards sur lui. Talentueuses, dynamiques et éprises de danse, ces jeunes demoiselles ne passent inaperçues sur une scène ou sur les petits écrans. <em>"A la base, nous sommes des amies du même quartier et nous nous sommes connues au cours de notre parcours scolaire. Nous nous sommes rencontrées au lycée ou nous nommes devenues de vraies amies inséparables"</em>, nous explique Mariam Diakité, leader du groupe.

Pipi comme diminutif de "<em>Personnes intouchables avec des personnalités imparables"</em>. Un nom assez original dont les filles ignoraient elles-mêmes le sens au départ <em>"On était tout le temps ensemble, il nous arrivait de porter les mêmes habits et d'aller à l'école en uniforme. En un moment donné, ça chipotait beaucoup à l'école sur nous et les élèves nous appelaient "Pipi". On ne savait pas ce que veut dire Pipi et un jour dans la salle informatique de l'école, nous avions décidé de faire des recherches sur internet pour savoir ce que signifie ce nom que les élèves nous collaient à la peau et nous avons découvert que Pipi est l'acronyme de "Personnes intouchables avec des personnalités imparables". Et quand nous avons créé le groupe, nous avons pris ce nom"</em>, nous racontent-elles.

Au départ, les Pipi n'avaient la vocation de devenir des danseuses professionnelles. Elles aimaient seulement la danse et leur seule satisfaction était de danser dans les petites soirées dansantes <strong>"Balani Show"</strong> dans les rues de Kati. <em>"C'est après notre participation à des concours de danse lors de ces petites soirées de quartier ainsi qu'au concours d'Azonto au ciné Lafia de Kati que nous avons décidé de créer officiellement le groupe en 2015".</em>

Le groupe s'est révélé au grand jour comme groupe professionnel de danse et multipliera les concerts dans la capitale malienne où il est très apprécié, notamment par la jeunesse et ainsi qu'à l'intérieur du pays, attirant ainsi l'attention des médias. Dans cet élan, le groupe participera à plusieurs manifestations culturelles nationales et internationales. Les sublimes danseuses ont été encore plus révélées au monde culturel grâce à leur sacre au festival Mali Hip-hop Awards dans la catégorie danse et leur participation, la même année (2016) en Côte d'ivoire, à la compétition internationale, <em>"L'Afrique a un incroyable talant"</em>. Une année plus tard, en 2017, le Pipi de Kati renforce sa notoriété internationale en remportant le concours Danse Fe (Danse au féminin) en Côte d'Ivoire. Fort de ce parcours, le Pipi de Kati est devenu une fierté pour toute la nation malienne dans le domaine de la chorégraphie.

Cependant, les difficultés font toujours partie du travail, notamment celui d'un artiste et le Pipi de Kati en connait également : <em>"Notre difficulté majeure est le manque d'un moyen de transport. Avec ce manque de moyen de déplacement nous ne pouvons pas aller faire nos répétions régulièrement avec notre maitre danseur, Tyson, à Bamako. On y va qu'occasionnellement, par exemple si nous avons un évènement à préparer"</em>, nous confient-elles.

Une autre difficulté, selon elles, c'est le problème de manager. Elles estiment qu'il est difficile de trouver quelqu'un de fiable aujourd'hui dans le showbiz malien. <em>"Ce sont généralement des personnes qui profitent des gens. Etant des filles, c'est encore plus grave ! A chaque fois que  nous demandons de l'aide soit on nous fait des avances soit nous ne sommes pas prises au sérieux"</em>, ajoute Mariam, leader du groupe.

Aussi, dans notre pays, force est de reconnaitre que l'Etat accorde très peu d'intérêt à la culture et se sont les artistes qui en pâtissent. Le Pipi de Kati ne fait pas non plus exception sur ce plan.

<em>"Nous n'avons pas de soutien de l'Etat contrairement aux danseurs des pays de la sous-région qui viennent en aide à leurs acteurs culturels, les danseurs y compris. Je me demande si les autorités maliennes nous ont vues dans "L'Afrique à un incroyable talent" où nous avons dignement représenté le Mali. Les danseurs des autres pays ont reçu les encouragements de leur gouvernement, mais nous, rien !"</em>. Regrettent-elles.

Néanmoins, malgré toutes ces difficultés, ces femmes jeunes battantes restent positives. Elles ont l'ambition de devenir l'un des meilleurs groupes de danse de l'histoire du Mali, de l'Afrique, voire du monde.

<strong> Youssouf KONE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ensemble instrumental du Mali : L’art de mettre en musique le patrimoine national</title>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 10:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Composé de vingt-cinq artistes, le groupe musical qui a été créé en 1961, utilise exclusivement les instruments traditionnels. Sa mission est </strong><strong>de prospecter, répertorier et mettre en valeur  le patrimoine musical de notre pays.</strong>

Son dernier album « An ka bèn », de douze titres d’une diversité culturelle nationale, qui chante la crise multidimensionnelle (politique, territoriale, communautaire, religieuse, entre autres) qui secoue le Mali, depuis ces dernières années) témoigne le caractère de patrimoine culturel national du groupe musical l’Ensemble instrumental du Mali.

Aucun instrument moderne n’est utilisé dans ses musiques, seulement les traditionnels. L’album fait émerger les connaissances antérieures, les représentations sur les notions de paix, de solidarité, d’intégration et de développement socioculturel du Mali. Les chants caractérisent la culture de la paix et les attitudes favorables à la paix. « An ka bèn » (Entendons-nous ou encore l’entente, la cohésion sociale), c’est à travers cet album que l’Ensemble instrumental du Mali chante ‘’Rien ne vaut la paix’’.

Un album inspiré de la situation dans laquelle est plongé le Mali, depuis plus de sept ans. C’est pourquoi, les sujets traités dans les chansons ont trait à la crise politique, ethnique, religieuse, entre autres, qui assaillent le pays. « An Ka bèn » chante : « Unissons-nous. Travaillons pour la paix et le développement socio-économique du pays. Unis, nous bâtirons le Mali ». Tout un programme, une leçon de patriotisme, d’engagement !

Dans l’album, le chanteur dit : ‘’Politiki ko kèlè magni’’ ; ‘’Sigui yoro ko kèlè magni’’ ; ‘’Siya woloma kèlè magni’’. Comme pour afficher le côté patrimoine culturel, l’Ensemble instrumental chante ses douze titres dans plusieurs langues au Mali. Ainsi, on y trouve : un titre  en sonrhaï, ‘’Safari goï kamba’’, qui parle d’amour, « l’amour comme principe d’union et de cohésion ». « Aimez-vous les uns, les autres », lancent les artistes.

<strong>MÉCONNU-</strong> Suivent un morceau en peulh ‘’Bandam Leburu » pour magnifier la bravoure des gens de ce pays où vivent des hommes et des femmes qui ont fait et continuent de faire son histoire, une chanson en dogon ‘’Sie kanon ‘’ (la bienfaisance) qui dit qu’un bienfait n’est jamais perdu, une chanson du Wassolou  qui parle de solidarité avec les démunis… Et le tour du Mali en chanson continue, toujours en distillant des conseils, des rappels historiques et des hommages aux pères des indépendances africaines, aux femmes, etc.

L’Agence malienne de presse et de publicité a rencontré le directeur artistique de l’Ensemble instrumental du Mali, Moussa Mariko alias Rémy, en plein atelier de formation pratique, dans leur salle de répétition au Palais de la culture, Amadou Hampaté Bâ de Bamako. Il était en train de monter un chœur avec les formateurs des régions du Mali pour la prochaine Biennale artistique sur les techniques vocales d’une création. Quelques éléments de l’Ensemble instrumental appuyaient Moussa Mariko pour  apprendre, ensemble, aux formateurs régionaux la chanson et l’arrangement musical, en même temps que les techniques vocales, occasion de mettre ces artistes venus de l’intérieur à niveau dans le chœur, le solo de chant, l’ensemble instrumental.

Parlant de son dernier album, Rémy a déploré la méconnaissance de l’Ensemble instrumental du Mali par le grand public national, pendant que la formation musicale a fait récemment du succès en Chine avec beaucoup de ventes à la clé. «On pensait que tous nos produits n’allaient pas être achetés. Que non ! Tout récemment, nous nous sommes produit en Chine où beaucoup a été acheté. Mais nous avons espoir. Il faudrait que les gens sachent que l’Ensemble instrumental existe. Par exemple, c’est justement en Chine qu’un responsable malien a vu pour la première fois l’Ensemble instrumental. Il n’en revenait pas de notre riche talent, répertoire et culture », a expliqué le directeur artistique.

<strong>LA TRADITION EN BANDOULIÈRE-</strong> L’Ensemble instrumental du Mali a été créé au lendemain de l’indépendance du Mali, en 1961. Il a pour missions de prospecter, répertorier et mettre en valeur le patrimoine culturel malien, notamment dans le domaine de la musique et de la chanson.

Le groupe musical national tourne avec vingt-cinq personnes. Les instruments utilisés sont purement traditionnels : la kora, le balafon, la flûte, le n’goni, le n’polon, le kamalen n’goni, le dundun, le soku, le djembé, la calebasse, le taman, le djéli n’goni.

Selon M. Mariko, l’Ensemble instrumental est une école, où tous les bons musiciens peuvent atterrir.  « Ce n’est pas seulement des bons musiciens qui peuvent venir,  ça demande aussi de la discipline. Même quand on est talentueux, on n’est pas le bienvenu quand on n’est pas discipliné.  C’est à la portée de tous les Maliens. Nous sommes directement rattachés au Palais de la culture sous la tutelle du ministère de la Culture », a précisé Rémy.

L’Ensemble instrumental est moins sollicité pour les concerts. « Nous n’avons pas de concerts, mais nous animons des dîners de gala, des grandes cérémonies, des réceptions… Je peux donner 30 à 40 spectacles par an », a-t-il signalé.

Au cours de notre entretien, il a regretté l’ignorance du grand public malien par rapport au groupe musical alors que c’est un patrimoine culturel riche. « Toutefois, a-t-il mentionné, la Chine a compris, les Maliens qui sont en Chine disent qu’ils ne peuvent pas faire leur exposition (ndlr « : Expo Beijing 2019) sans inviter l’Ensemble instrumental du Mali ».

Une autre manifestation aurait probablement invité un autre artiste ou groupe maliens plus connus. « Nos compatriotes doivent comprendre que l’Ensemble instrumental est là pour eux. C’est pour toute la nation », a réitéré le directeur artistique, interpellant « le peuple malien et, surtout, la jeunesse ». D’après lui, « l’Ensemble instrumental est la source et porte en bandoulière la tradition et le patrimoine du Mali ».

<strong>Oumar DIAKITÉ et Moussa DIARRA</strong>
<strong>L’ESSOR</strong>

<strong>Un répertoire riche et varié UN RÉPERTOIRE RICHE ET VARIÉ
</strong>

Marque de solennité et d’authenticité nationale, les prestations de l’Ensemble instrumental n’ont jamais cessé de rehausser l’image des grandes rencontres tant nationales qu’internationales, à travers un répertoire riche et varié.

De « Duga ; hymne à la bravoure » à « Douroubé : titre peulh », en passant par « Maliba », à la gloire du Mali, la terre des ancêtres, « Mamaya », morceau d’animation, « Soweto », en souvenir des massacres par le régime d’Apartheid dans le célèbre township sud-africain, « Sogo », hymne aux chasseurs, symbolisant ainsi l’honnêteté et la bravoure, « Soundjata » ou l’épopée mandingue, « Da Monzon », l’épopée bambara, « Sosso », chant pour magnifier la joie, le bonheur et l’amour, « Taara » ou l’hommage à la bravoure, « Sécurité », hommage à l’Armée nationale, « Janjo » à la gloire des braves, ceux dont la vie n’a pas été vaine et inutile, tout comme « Cedo », « Musolu » pour rendre hommage aux femmes, « Bamba Niaré » ou « Jatiguiya » (Hospitalité), « Jiri Marjè » (titre sonrai), « Gnôko » pour faire revivre la culture et la tradition du chant et de la danse minianka, Diaba, un titre tamashek. Tout le Mali du passé, du présent et du futur s’y reconnaîtra.

Entre ces créations, que d’artistes et non des moindres sont passés là. Sidiki Diabaté (le vieux), Batrou Sékou Kouyaté, Djélimady Diabaté, Tata Bambo Kouyaté, Hawa Dramé, Amy Koïta, Kandia Kouyaté, Koumba Sidibé, Bintou Sidibé…

Que de tournées : notamment en 1961, en Union des républiques socialistes soviétiques (ex-URSS), le premier Festival des arts nègres à Dakar (Sénégal), en 1966, avec à la clé la Médaille d’or, la même récompense au premier Festival panafricain des arts d’Alger, en 1969.

Déjà en 1983, une première tournée en Chine, Corée et en URSS. On peut aussi citer la médaille d’or de la mélodie à Johannesburg, à la Foire Afro-arabe, en 1995, une deuxième tournée en Corée (1986), une tournée en France, Allemagne, Suisse et Hollande, au Niger, des prestations au Festival en Guinée, à Ouagadougou (Burkina Faso), à Banjul, en Gambie, au Festival de Jazz de New Orleans en 1997 ou encore, en 2003, la participation au Folklife Festival de Washington DC, en 2004, une tournée au Qatar, en Martinique en 2005 et la participation à la 2e édition du Festival panafricain d’Alger en 2009…

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>DJ Arafat était «l&amp;apos;artiste le plus influent de la Francophonie»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/dj-arafat-etait-lartiste-le-plus-influent-de-la-francophonie-2833309.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2019 17:32:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="intro">

Après la mort brutale de DJ Arafat à Abidjan, Moussa Soumbounou, le directeur général d'Universal Music Africa, explique pourquoi il l'avait engagé il y a cinq ans.

</div>
<strong>RFI</strong> <strong>: Comment réagissez-vous à la mort de DJ Arafat</strong> <strong>?</strong>

<strong>Moussa Soumbounou</strong> : C’est une nouvelle qui nous a fait beaucoup de peine chez Universal Music Africa. Aujourd’hui, on réagit comme des personnes qui viennent de perdre un ami, un voisin. Arafat est une icône de la musique africaine et de la culture afro urbaine. Donc, nous, on est très attristés pour sa famille, pour ses enfants. Les enfants qu’il laisse derrière lui, mais aussi pour tout un peuple qui est endeuillé et tout un continent. Aujourd’hui, on est dans un état compliqué. Et en même temps, on a envie d’honorer sa mémoire. Je regardais ce matin des vidéos, les dernières vidéos qu’il m’a envoyées et on a envie d’honorer sa joie de vivre, toute cette puissance, toute cette force qui caractérisaient DJ Arafat.

<strong>DJ Arafat était la star du coupé-décalé. Qu’avait-il de plus que les autres</strong> <strong>?</strong>

DJ Arafat irradiait de lumière. C’était un artiste puissant, il faut l’avoir connu pour comprendre. C’est un créateur, il excelle dans les domaines du coupé-décalé, il a une musicalité incroyable. C’est un compositeur, c’est un arrangeur, c’est un chanteur, c’est un DJ, c’est un autodidacte, une personne d’une compétence incroyable. Et en même temps, qui a une grande force de caractère, une grande confiance en lui. Il ne pouvait être que le patron du coupé-décalé, même l’un des grands patrons de la musique africaine tout court.

<strong>Il était né dans le milieu de la musique. Sa mère était chanteuse et son père ingénieur du son. Il vous en parlait parfois</strong> <strong>?</strong>

Il en parle de manière même libre. Il a eu comme tout un chacun des moments de disparité avec son cercle d’éducation premier, mais il m’a toujours montré une grande marque de respect pour tout ce qui l’a constitué tout au long de sa carrière : ses parents, sa famille, ses amis, son groupe d’adoption de motards, sa famille d’adoption de son premier quartier. Et il a été toujours très respectueux de tout cela.
<div class="em-flash orientation-center multimedia_element_wide"></div>
<strong>DJ Arafat a débuté il y a 15</strong> <strong>ans comme DJ dans les clubs de l’ancienne rue Princesse à Yopougon [haut lieu de la nuit à Abidjan détruit en 2011 dans le cadre des mesures de réhabilitation et d'assainissement]. Est-ce la raison pour laquelle il était si populaire</strong> <strong>?</strong>

Alors je pense que sa popularité dépassait ce cadre-là. Effectivement oui, parce que c’est quelqu’un qui est proche du peuple et qui a porté cette couronne parce qu’on la lui a donnée. Il n’a pas pris cette couronne, on la lui a donnée, parce qu’il a été le premier artiste coupé-décalé à remplir à l’époque le palais de la Culture. Et on la lui a donnée. Le public lui voue un culte incroyable. Mais ça dépasse les frontières de la Côte d’Ivoire. Moi, j’ai pu le voir en show au Cameroun, je l’ai vu au Mali, je l’ai vu en France, je l’ai vu en discothèque, je l’ai vu en salle, je l’ai vu dans les Caraïbes. Arafat est un phénomène qui a un socle culturel commun à tous les afrodescendants et tous les Africains, et tous les autres autour de la planète.

<strong>Et puis DJ Arafat est l’un des rares artistes africains à avoir signé dans une grande compagnie comme Universal Music France, il y a cinq ans. Qu’est-ce qui vous a motivé dans ce choix</strong> <strong>?</strong>

Je pense que c’est évident : Universal Music cherche comme toutes les entreprises commerciales à faire des collaborations avec des talents, des personnes qui ont un fort potentiel de développement ou une grande base de données de fans. Et Arafat est l’artiste le plus influent de la Francophonie. C’est le troisième artiste le plus influent du continent. Donc il cumule le plus de followers, plus de deux millions.

<strong>Le troisième après lesquels ?</strong>

Après deux Nigérians : Tiwa Savage, de mémoire, et Wizkid, il me semble.

<strong>Donc le premier francophone…</strong>

Le premier francophone de très loin. D’ailleurs, il s’est fait appeler notamment « InfluenMento », [ou César, 2 Fois Kora Man, Zeus d'Afrique, Termistocle, Yôrôbô, Sao Tao le Dictateur…], tous des noms qui sont toujours dans la mégalomanie qui le caractérise. C’est quelqu’un qui prouve au quotidien qu’il aime les challenges, qui les relève et qui les gagne.

<strong>Et il a fait sortir le coupé-décalé de Yopougon. Il l’a fait connaître en Afrique et dans le monde entier. Il a collaboré avec de grands autres musiciens internationaux, comme Maître Gims…</strong>

Exactement, Maître Gims [origine congolaise]. Il a fait beaucoup de collaborations, il a travaillé avec Niska, avec Naza [origine congolaise]. Il a travaillé aussi avec Dadju, il a travaillé avec énormément de monde. Et les artistes de la scène urbaine française lui vouent un respect énorme et le reconnaissent comme un leader absolu, écrasant sur la musique africaine, et même la culture urbaine dans le monde entier.

<strong>Source: http://www.rfi.fr/</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La rappeuse malienne Ami Yerewolo :  &amp;quot;Teste mon flow&amp;quot;, un nouveau concept de rap voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/la-rappeuse-malienne-ami-yerewolo-teste-mon-flow-un-nouveau-concept-de-rap-voit-le-jour-2831741.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 01:17:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rappeuse malienne Ami Yèrèwolo, à travers sa structure de communication Denfari Event, a initié un nouveau concept pour la promotion de rap malien dénommé " Teste mon flow ". Il s'agit d'un concours de Freestyle rap qui oppose les jeunes rappeurs dans un face à face où le public est le seul juge. </em></strong>

Considérée comme la pionnière du rap féminin malien, Aminata Danioko, connue sous le sobriquet de <strong>"Ami Yèrèwolo",</strong> souhaite apporter sa pierre à la promotion du rap au Mali. En effet, à travers a structure de communication Denfari Event, la chanteuse a initié un concours de freeslyle rap qui met en lice des jeunes rappeurs issus de différents quartiers du district de Bamako. "<em>Comme son nom l'indique, <strong>"Teste mon flow"</strong> a pour but de détecter les jeunes talents du rap. Nous avons aujourd'hui beaucoup de jeunes talents dans ce milieu qui ne rêvent que de devenir rappeurs, mais comment les détecter afin de pouvoir les aider à réaliser leur rêve ? C'est la réponse à cette question qui nous a amenés à créer ce concours",</em> nous explique Ami Yèrèwolo.

Pour cette première édition de l'évènement organisée en partenariat avec l'entreprise KS Royale, les organisateurs ont décidé de procéder sous forme d'émission télé avec un numéro chaque dernier dimanche du mois. "<em>Chaque mois, nous lançons un appel à candidature et les 12 premiers inscrits sont retenus pour le concours du mois et le jour j les jeunes s'affrontent par deux en deux phases éliminatoires"</em>, précise l'initiatrice qui ajoute qu'à l'issue du concours, le vainqueur du numéro qui est choisi par le public reçoit une récompense et se qualifie directement pour la grande finale qui aura lieu en fin d'année.

A noter que le concours se déroule à l'espace de loisirs Awa Djéman situé à Kalaban Coro et l'entrée est gratuite pour le public. Les trois premiers numéros déjà réalisés ont été une réussite.

Signalons par ailleurs que le vainqueur de la grande finale bénéficiera d'un accompagnement de la part des organisateurs pour son plan de carrière musicale.   <strong>                                                                                                                        Youssouf KONE  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Master Soumy, rappeur et opérateur culturel malien : &amp;quot;Mon nouvel album arrive bientôt… Et je suis sollicité pour jouer dans une série télévisée&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/master-soumy-rappeur-et-operateur-culturel-malien-mon-nouvel-album-arrive-bientot-et-je-suis-sollicite-pour-jouer-dans-une-serie-televisee-2829426.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 01:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pourtant juriste de formation avec une Maitrise en Droit des Affaires décrochée à la Faculté des sciences juridiques et politiques de Bamako, le destin a conduit Master Soumy dans le monde de la culture, notamment dans la musique. Aujourd'hui, Ismaïla Doucouré de son vrai nom est sans doute l'un des rappeurs maliens les plus influents, jouissant d'une renommée internationale grâce non seulement au succès de ses albums, mais aussi ses engagements et combats pour la cause des plus démunis. Entrepreneur culturel depuis quelques années, Master Soumy est également impliqué dans les mouvements sociaux. Nous l'avons rencontré et il a bien voulu répondre à nos questions.  </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Bonjour qui est Master Soumy en quelques mots ?</em></strong>

Master Soumy : A l'état civil Ismaïla Doucouré et artistiquement appelé Master Soumy. Je suis artiste musicien, rappeur, auteur, compositeur producteur et également entrepreneur culturel.

<strong><em> Peut-on savoir ce que signifie le surnom Master Soumy et comment il est venu ?</em></strong>

A mes débuts dans le rap, quand j'étais encore au niveau second cycle, j'avais un camarade de classe qui, à chaque fois que je faisais du rap devant lui, m'appelait le <strong>"maitre"</strong> du rap malien, alors que je n'étais même pas connu sur le plan national à plus forte raison d'être considéré comme le maitre du rap malien. Et quand on est passé à l'apprentissage de l'anglais, il disait <strong>"Master" </strong>(maitre en anglais). Soumy étant le diminutif Soumaïla, le surnom a finalement donné <strong>"Master Soumy"</strong> un surnom que j'ai tout de suite apprécié.

<strong><em>Quelles sont les difficultés auxquelles vous avez été confrontés dans vos débuts dans le rap ? </em></strong>

Les difficultés on les rencontre partout et le plan artistique n'est pas une exception, surtout dans un pays sous-développé comme le Mali. Dans un premier temps, vous n'êtes pas sans le savoir que le rap a été considéré pendant longtemps comme une musique de délinquants. Un genre musical de dépravation car un genre importé. Ainsi, nos parents pensaient que le rap allait être un obstacle pour les études car ils se souciaient de notre avenir et nous leur sommes reconnaissants pour cela. Vous savez, quand j'ai commencé, on avait un groupe " Megga Best " qui au fil du temps et sous la pression des parents a éclaté. Les autres ont lâché, mais j'ai continué dans la clandestinité car souvent je me cachais pour aller jouer dans les soirées ou dans les petits concerts ainsi qu'à des concours de rap dans les quartiers. J'ai été aussi confronté à des problèmes de moyens car quand nous commencions il n'y avait pas plus de 3 studios d'enregistrement à Bamako. Donc c'était difficile sur ce plan également.

<strong><em> Quelles sont vos principales distinctions décrochées et laquelle vous a-t-elle plus marqué ? </em></strong>

Il y en a beaucoup. Mon tout premier, le trophée du meilleur parolier, je l'ai décroché en 2008 au Mali Hip-hop Awards et le Tamani d'or en 2009. J'ai le trophée de Mali Music Awards avec le meilleur Album. J'ai été décoré par l'Etat, médaillé du Mérite national avec effigie Abeille. Et récemment j'ai obtenu le trophée de Mali Awards. C'est le Tamani d'Or qui m'a le plus marqué car j'étais nominé à l'époque avec des grands frères comme Yeli Fuzzo et Ramès du groupe Tata-pound. C'était vraiment touchant et très encourageant pour moi.

<strong><em>Quels sont vos projets ? </em></strong>

Beaucoup de projets je dirais. Comme je l'ai dit au début, je suis entrepreneur culturel depuis quelques années et avec mon manager, nous avons initié le festival dénommé Festi Hip-hop (Rapou Dogokun). Un festival au cours duquel nous formons des jeunes rappeurs maliens, mais aussi d'ailleurs. Nous avons déjà formé 150 rappeurs aux techniques d'écriture, la gestion de la carrière, entre autres. Nous travaillons déjà sur la 3e édition. Personnellement, je prépare un album dont je ne saurais vous donner une date de sortie vu mes engagements sur le plan professionnel. Je suis également sollicité pour jouer dans une série télévisée que les téléspectateurs verront bientôt sur leurs petits écrans.

<strong><em>Quel regard portez-vous sur la musique malienne aujourd'hui ? </em></strong>

Je pense que la musique malienne a vraiment évolué. Vous avez, au départ, on avait beaucoup de difficultés en ce qui concerne les moyens techniques pour l'enregistrement des albums et la réalisation des clips de bonne qualité. Aujourd'hui, nous avons beaucoup de jeunes réalisateurs au Mali qui font la fierté de l'art malien. Nous avons de nombreux jeunes beat makers qui sont très respectés tant au niveau national qu'international. En plus, quand vous partez dans les boites, ce sont nos musiques qui y sont jouées, contrairement au passé où on accordait très peu de valeurs à nos musiques. Cela a changé aujourd'hui. Cependant, en termes d'industrialisation du domaine, je pense que nous sommes en retard parce ce que l'époque des cassettes et CD est révolue et les musiques sont plus vendues sur internet et ainsi les gens attendent que quelqu'un les télécharge, tous l'écoute sans pourtant payer un centime.

Tu verras qu'une chanson peut sortir et cartonner, alors que le chanteur lui-même n'a rien. Aujourd'hui, un artiste ne vit que des concerts. J'invite donc l'Etat à fournir beaucoup d'efforts afin que les artistes puissent vivre de leur métier.

Je salue l'initiative d'Orange-Mali qui vient de mettre de l'argent à la disposition du Bureau malien de droits d'auteur pour les artistes dont elle utilise les œuvres. Ce genre d'initiatives doivent être encouragées par l'Etat afin que les artistes puissent vivre de leur art eux aussi et de façon digne.

<strong><em>Vous êtes cités en tant que porte-parole d'un nouveau collectif "Stop ! Trop de morts". Pouvez-vous nous en parler ? </em></strong>

Ce collectif est né de la consternation et de l'indignation parce que qu'hier on parlait de Kidal, Tombouctou et Gao comme zones de conflits au Mali et aujourd'hui on parle de Mopti et de Ségou, avec des nombreux morts et des villages incendiés. Et demain, ce serait où ? Nous disons vraiment stop à ces conflits car si cela continue nous risquons de perdre le Mali. Nous jeunes, nous nous sommes dit que c'est une obligation morale pour nous de nous lever pour dire stop. Ce collectif est composé de personnes de tous les bords qui ne veulent qu'une chose, la paix au Mali dans toute sa diversité.

<strong><em>Quel sera votre dernier mot ?</em></strong>

En dernier mot, je remercie les médias maliens à travers vous et votre journal. Je vous remercie de m'avoir donné l'opportunité de m'exprimer. J'invite la presse à nous accompagner dans cette mission noble et citoyenne. Nous avons vraiment besoin de la paix car sans la paix il est difficile pour un pays de se développer.

<strong>          Réalisé par Youssouf KONE </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: «Djoli kelen», l’hymne à la paix entre Peulh et Dogon</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-djoli-kelen-lhymne-a-la-paix-entre-peulh-et-dogon-2829322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 11:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle est Dogon, lui est Peulh. Déné Issébéré et Issiaka Bah «Amkoullel»  ont joint leur voix pour la bonne cause. Dans </strong><a href="https://www.facebook.com/isseberedene/videos/927670454233020/"><strong>Djoli kelen</strong></a><strong> (le même sang), leur featuring sorti le 06 juillet dernier, les deux artistes s’interrogent, interrogent sur les causes profondes des tueries de civils dans le centre du Mali et appellent à l’union entre les deux communautés.</strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong><em> «Ha Maliba, mon Maliba, je ne te reconnais plus. Est-ce toi Mali qui souffre de conflits inter-ethniques ?»</em> En Bambara, la fille du célèbre poète Hamadoun Ibrahima Issébéré et de la comédienne Diahara Tangara s’indigne et s’interroge sur ce qui arrive à son pays. Sur des notes de la musique malienne moderne aux inspirations folk, la chanteuse, auteur-compositeur, use de sa voix berçante pour apporter de la gaité dans les cœurs meurtris par un conflit qui a déjà causé la mort de plus de 600 civils, depuis le 1er janvier 2019.

Plus engagé et plus offensif que sa sœur et complice, le rappeur Amkoullel dénonce les complots ourdis contre ce vieux pays, le Mali. Issiaka Bah pointe du doigt les «campagnes de désinformation et de guerres d’intoxication mentale». <em>«Une guerre entre Dogon et Foulani, cela n’est pas possible au Mali»</em>, <em>«Peut-on séparer le soleil, de la chaleur, le sable du Sahara?»</em>, s’interroge l’artiste. «Nous sommes tous les enfants du Mandé, nous sommes tous Djoli kelen», indique Amkoullel avec le rythme saccadé du rap.

Connu dans le mouvement hip hop malien pour l’originalité de son rap grâce au choix de ses thèmes et surtout à son agile habilité à manier la langue de Molière, Amkoullel s’est révélé au grand public, en août 2002, avec son premier album «In faculté». Affecté par les tueries dans le centre, il est signataire du Manifeste du collectif  «Stop, trop de morts ! » A la cérémonie de signature du manifeste, le samedi 14 juillet, à la Maison de la presse, l’artiste n’avait pu retenir ses larmes lorsque le micro lui avait donné pour quelques mots de paix.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique malienne :  Des anciennes icônes demandent à l’État un soutien</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 09:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La pyramide du souvenir a abrité le samedi 6 juillet 2019, la conférence de presse du lancement officiel de Téléthon Walegnoumandon, organisé par Bulacom et le Recotrade. L’objectif de ce Téléthon est de collecter des fonds pour venir en appui aux anciennes icônes de la musique malienne.

Téléthon Walegnoumandon est un mouvement qui vise à honorer, à rendre hommage à certaines figures emblématiques de la musique malienne notamment les anciennes gloires de la musique frappées de plein fouet par la précarité.

Pour le directeur de Bulacom, M. Bouthinie Kourouma, il s’agit pour Bulacom et recotrade d’extirper les  artistes maliens de l’ornière, les valoriser, les réhabiliter et les récompenser. « Réhabiliter ces mémoires vivantes, ces encyclopédies vivantes, ces monuments, ces icônes de la musique du Mali d’antan est un acte patriotique sans commune mesure » a-t-il expliqué.

Il a regretté qu’une pléiade d’artistes musiciens des années 1960 à 1980 a marqué d’un sceau indélébile, le destin singulier de notre patrie. Parmi ces précurseurs de la musique malienne nous pouvons retenir entre autres : Koni Koumaré, Tata Bambo Kouyaté, Mariam Bagayogo, Ami Koita et plein d’autres.

Il a rappelé que, ces pionniers de la musique  ont écumé les scènes et ont bercé les cœurs de milliers de spectateurs tombés sous le charme des sonorités envoutantes de leurs instruments  de prédilection et des voix d’or captivantes de la modulation de leurs qualités vocales. Ils ont brillé au firmament de leur art et hissé partout ou besoin en était, la bannière de la République du Mali.

Il a souligné qu’en dépit d’énormes sacrifices consentis, la plupart de ces artistes tourbillonnent dans la précarité ou sont foudroyés par la maladie qui les font taire soit sont relégués dans l’asile de l’oubli ; tapis dans l’ombre soit ont été arrachés purement et simplement à notre affection.

Le chef de cabinet du ministre de la culture, M. Almamy Ibrahim Koureichi a rassuré que, le ministère de la culture fera tout son possible pour accompagner ces icônes de la musique malienne et aussi pour que la culture malienne ne disparaisse pas.

<strong>Issa FOMBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salif Keïta fait la fête à Nuits d’Afrique</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 11:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>MONTRÉAL – S’il dit à qui veut l’entendre qu’il veut ralentir le rythme, Salif Keïta n’a pas tenu parole en fêtant son 70e anniversaire et ses 50 ans de carrière avec panache au MTELUS, jeudi soir, en ouverture de la 33e édition du Festival international Nuits d’Afrique. Au contraire!</strong>

Après avoir souligné sa joie de jouer sur la même scène qu’une légende, le trio La Pirogue a réchauffé avec aplomb une foule déjà enthousiaste. Il faut dire que Salif Keïta ne vient pas à Montréal tous les ans et que l’occasion était belle de fêter un des plus célèbres représentants de la musique africaine.

À 21 h 30 tapantes, l’artiste malien a commencé son tour de chant avec la douce «Mama», succès tiré de son album «Papa» sorti en 1999. Assis seul sur scène sous une chaleureuse lumière, Salif Keïta a prouvé s’il le fallait que son talent n’a pas besoin de fioritures pour briller.

L’auteur-compositeur-interprète, qui s’est fait découvrir au sein du groupe Les Ambassadeurs dans les années 70, a pu compter sur les voix émues des spectateurs, qui se sont joints à lui pour les dernières notes de la populaire chanson. «Merci! Merci!», s’est exclamé Keïta, visiblement ravi d’être là.

Keïta a ensuite lentement entonné «M’Bemba» de l’opus de même nom, vite rejoint sur scène par quelques choristes et musiciens. De sa délicatesse initiale, le spectacle a versé vers un dynamisme beau à voir.
<div class="photo-inline">
<div class="espacePhoto"><a class="fancybox" href="https://storage.journaldemontreal.com/v1/dynamic_resize/sws_path/jdx-prod-images/bcb82270-a44a-11e9-a57e-8ba7a02d1cfc_ORIGINAL.jpg?quality=80&amp;version=1&amp;size=1200x" rel="group"></a></div>
<div>

L’artiste s’est par la suite lancé dans l’interprétation de «Tonton», verre d’oreille qu’on peut entendre sur le quatorzième - et ultime, apparemment - album de l’artiste, «Un autre blanc». Le MTELUS a pris de jolis airs de ciel étoilé tellement les spectateurs se sont dépêchés à sortir leur téléphone intelligent pour capter ce moment.

Au moment d’écrire ces lignes, Salif Keïta devait encore offrir au public plusieurs pièces de son plus récent opus, en repassant à travers son large répertoire avec son fameux duo «Yamore» avec la vedette Cesaria Evora, la célèbre «La Différence» et, bien sûr, «Mandjou», son hommage très populaire au président président guinéen Sékou Touré datant de 1978.

Après son spectacle au MTELUS, Salif Keïta sera en spectacle le 12 juillet au Festival d’été de Québec. La 33e édition du Festival international Nuits d’Afrique se poursuit jusqu’au 21 juillet à Montréal.
<div id="fsk_splitbox_942_onscreen" class="fsk_splitbox_942_onscreen"><strong>Source: <a href="https://www.journaldemontreal.com">https://www.journaldemontreal.com</a></strong></div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La culture malienne dépasse de plus en plus nos frontières pour s’étendre partout dans le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/la-culture-malienne-depasse-de-plus-en-plus-nos-frontieres-pour-setendre-partout-dans-le-monde-2828211.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 01:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d’un défilé organisé en Espagne, le jeune </em></strong><strong><em>styliste et cr</em></strong><strong><em>é</em></strong><strong><em>ateur de mode malien, Cheick Oumar Kant</em></strong><strong><em>é</em></strong><strong><em>, a tenu à </em></strong><strong><em>rendre hommage à un incontournable de l’histoire contemporaine de la mode au Mali, Chris Seydou, à travers une collection de Bogolan.</em></strong>

<strong><em>Un hommage qui a beaucoup retenu notre attention. C’est pourquoi nous avons jugé nécessaire de nous entretenir avec M. Kanté Cheick Oumar, le</em></strong><strong><em> promoteur de la marque PAPYVALERIE. Il a bien voulu r</em></strong><strong><em>é</em></strong><strong><em>pondre aux questions d’InfoSept dont nous voulons partager l’exclusivité avec vous, nos fid</em></strong><strong><em>è</em></strong><strong><em>les lecteurs et lectrices.</em></strong>

<strong>InfoSept</strong> : <strong><em>Parlez-nous de votre parcours scolaire et professionnel ?</em></strong>
<ol>
 	<li><strong>Cheick Oumar Kanté </strong>: Je suis détenteur d’un Master 1 en science de gestion et une licence en Management-Gestion d’entreprises.
Au cours de mes années universitaires, j’ai acquis plusieurs compétences à travers des stages de qualifications dans des entreprises parmi lesquelles on peut citer (BECAO, CNAR.SA, CAECE-JIGIDEME, Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de Services publics, BMS-SA, Orange Mali, etc.</li>
</ol>
J’ai commencé ma carrière professionnelle dans la mode en 2011 à Bamako, avec l’ouverture d’un espace créatif de mode et de couture dans la villa familiale à Kalaban-coura. Je fis mes preuves rapidement en ayant des succès dans la capitale malienne, Bamako.

Afin de perfectionner mon art [le stylisme], j’ai décidé d’aller me former en Europe. Aujourd’hui, cela fait 4 ans que je suis dans une école de spécialisation de styliste modéliste qui fait partie de l’une des 9 plus grandes écoles de Design et Mode en Espagne [Academia Paris].

<strong><em>Nous avons eu connaissance du défilé organisé en Espagne auquel vous avez participé. Parlez-nous de ce défilé ?</em></strong>

Effectivement, j’ai eu à participer à <strong><em>AmaréFashionWeek Marbella</em></strong>, le 27 et 28 juin passé à l’hôtel <em>Amaré</em> dans la ville de Marbella en Espagne. Ce défilé fut une rencontre de créateurs de mode talentueux évoluant chacun vers des horizons différents. Durant toute ma carrière, je n’avais jamais vu un défilé aussi bien organisé. Les mannequins, les photographes, les maquilleurs, les staffs, etc. Bref, l’organisation était d’un professionnalisme absolu.

<strong><em>Comment, le défilé s’est déroulé, et pourquoi ce choix de rendre hommage à Chris Seydou ?</em></strong>

Par la grâce de Dieu tout s’est bien déroulé, je ne m’attendais pas un tel succès scénique. C’était de l’art africain ce que j’ai eu à présenter lors de cet événement [Le Bogolan made in Mali].

Il était temps de rendre un tel hommage à Chris Seydou à la mesure de sa notoriétéà travers une collection entièrement dédiéeà lui.

Il le mérite éternellement. Chris Seydou fut le premier à relever la mode africaine au-delà du continent, spécialement le Bogolan [étoffe traditionnelle du Mali] qu’il a fait découvrir au monde entier. Il a été aussi le premier créateur africain à oser habiller les citadins européens aux couleurs de l’Afrique. Mon initiative fut de lui rendre ce grand hommage à travers l’héritage qu’il a léguéà la mode africaine « le Bogolan » ce textile incontournable dans la mode africaine. Jusqu’aujourd’hui, le bogolan continue de fasciner le monde de la couture.

<strong><em>Quels sont vos sentiments et impressions, quels messages
voulez-vous véhiculer et quels sont vos derniers mots ?</em></strong>

Un sentiment de satisfaction, ma passion pour la mode et la couture ne fait que grandir tous les jours pour me guider vers de nouvelles inspirations.

Le message que je compte véhiculer est qu’on sache que l’Afrique est un merveilleux tableau d’art. Dans ce sillage, nous pouvons dire que beaucoup de génies de la mode se sont inspirés de l’Afrique comme Oscar de la Renta, Yves Saint Laurent, pour ne citer que ceux-ci parmi tant d’autres.

Je veux appartenir à la trempe des hommes porteurs des flambeaux du Mali actuel pour les faire briller le plus haut possible avant de transmettre aux générations à venir. Je tiens désormais à participer au développement économique et artisanal de mon pays d’origine le Mali en valorisant le travail de nos artisans [le Bogolan, le pagne tissé, l’indigo]. Et pourquoi pas dans le futur une Académie de stylisme et design de mode au Mali ?

Je remercie infiniment toute votre équipe pour la considération et mes salutations vont à tous vos lecteurs et lectrices au-delà de mes fans.

<strong>HaouaOuane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou &amp;amp;amp; Mariam : La tournée</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/amadou-mariam-la-tournee-2827712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 01:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Huit albums sortis se vendant à des millions d’exemplaires dans le monde entier; deux fois lauréats du prestigieux prix <em>Les Victoires de la musique</em> ; deux fois lauréats de la <em>BBC Radio 3 Awards</em> pour la musique du monde; les lauréats de la catégorie Meilleur groupe aux British Songlines Music Awards; et trois nominations aux American Grammy Awards - il n'est pas étonnant qu'Amadou &amp; Mariam aient été nommés plus d'une fois comme les ambassadeurs de la musique africaine les plus réussis du XXIe siècle.

Au plus fort de leur carrière, près de 20 ans après la sortie de leur premier album, ils s'installent à Paris. En 2003, ils ont été approchés par le célèbre musicien français Manu Chao, qui a produit leur cinquième album <em>"</em><em>Dimanche à Bamako</em><em>"</em>. Cet album marque le lancement de leur grand succès international, atteignant le statut de multi-platine et remportant des prix très convoités. Leur succès s'est poursuivi avec la sortie de leur album suivant, <em>"</em><em>Welcome to Mali</em><em>"</em>, en 2008, leur permettant de remporter une autre nomination aux Grammy Awards de la meilleure musique du monde contemporaine. Stars de renommée internationale, Amadou &amp; Mariam collaborent avec des artistes de premier plan tels que Damon Albarn, David Gilmour, Santigold et K’NAAN, se produisant sur des scènes de premier plan dans le monde entier ainsi que dans des festivals et des événements musicaux de premier plan.

Près de dix ans après leur dernière représentation en Israël.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maïmouna Soumbounou ou la &amp;quot;petite&amp;quot; Oumou Sangaré : &amp;quot;J&amp;apos;apprécie beaucoup Oumou Sangaré mais je compte tracer ma propre voie dans la musique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/maimouna-soumbounou-ou-la-petite-oumou-sangare-japprecie-beaucoup-oumou-sangare-mais-je-compte-tracer-ma-propre-voie-dans-la-musique-2827259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2019 02:13:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'héroïne de notre rubrique découverte de la semaine se nomme Maïmouna Soumbounou surnommée la Doublette d'Oumou Sangaré pour son imitation à la perfection de la diva du Wassoulou. Maï, pour les intimes, est une étoile montante de la musique malienne qui a été révélée au grand public grâce aux concours interscolaires, notamment Mini-star et Maxi Tour School. Si elle n'est pas assez proche de son idole Oumou Sangaré, leur dernière rencontre remontant au mois dernier fut pleine d'espoir pour la carrière de la jeune chanteuse. Portrait ! </em></strong>

e Mali à des talents et ce n'est pas uniquement dans le domaine sportif. Nous assistons aujourd'hui à l'émergence de jeunes talents dans plusieurs domaines, nomment la culture où l'une des figures montantes de la musique malienne s'appelle Maïmouna Soumbounou ou encore la Petite Oumou Sangaré, élève en terminale (section littéraire) au lycée Mamadou Kardjigué Diakaté de Lafiabougou. Révélée au grand public malien en 2014 à travers le concours Mini-Star grâce aux chansons d'Oumou Sangaré qu'elle imitait à la perfection sur scène, la jeune Maï est sans doute aujourd'hui la nouvelle coqueluche du landernau musical malien. Elle est notamment suivie par des milliers de fans sur les réseaux sociaux et elle impressionne déjà sur scène. Double gagnante de Maxi Tour School (2017 et 2018) et deuxième de l'édition 2018 de Maxi-vacances, Maïmouna ne s'arrête plus.

Issue d'un père Garanké (tisserand) et d'une mère griotte, la jeune Maïmouna a été donc élevée dans un milieu social favorable à son épanouissement musical et elle n'a pas manqué de saisir cette opportunité. <em>"Quand j'étais encore jeune, ma maman aimait chanter.  Ce qui est normal car elle est griotte. En l'entendant chanter, j'essayais de chanter aussi"</em>, nous confie-t-elle. Quelques années plus tard, elle sera définitivement initiée par ses tontons et tantes qui n'hésitaient pas à lui passer le micro lors des mariages et baptêmes où elle a toujours été impressionnante. Mais si Maïmouna Soumbounou est devenue ce qu'elle est aujourd'hui, c'est indéniablement grâce à son imitation à la perfection de la diva Oumaou Sangaré. <em>"J'imitais beaucoup de chanteuses maliennes et quand je chantais une chanson de Oumou Sangaré, cela attirait plus l'attention des gens qui me disaient que j'avais la même voix que cette dernière"</em>, nous raconte Maï qui, depuis lors, s'est plus consacrée à l'imitation d'Oumou Sangaré : <em>"J'aime bien Oumou Sangaré car sa voix est magique. Et quand on me dit que ma voix ressemble beaucoup à sa voix, cela me motive à devenir une grande chanteuse comme elle, voire plus célèbre qu'elle"</em>, nous lâche-t-elle avec un petit sourire écrasé au coin de la bouche.

Plus d'un pensent que la montée en puissance de la jeune Maïmouna est due à la Diva Oumou Sangaré. Mais non ! Maï dit avoir très peu de liens avec Oumou Sangaré. <em>"Quand je l'imitais à Mini-stars en 2014, elle avait pris contact avec moi et je la fréquentais en ce moment. Durant les périodes de compétition, je dormais chez elle. Mais après cela, il n'y a plus de contact entre nous"</em>. Aussi, nombreux sont ceux, aujourd'hui parmi ses fans, à laisser entendre que Maimouna n'a pas son propre concept et qu'elle ne pourra pas se démarquer d'Oumou Sangaré. A ceux ceux-là, elle répond : '<em>'Je ne peux pas faire une grande carrière musicale seulement en imitant Oumou Sangaré. J'ai mes propres projets de carrière, notamment un album en vue. Il faut que je me démarque d'Oumou Sangaré et que je trace mon propre chemin"</em>, nous explique Maï qui précise que son nouvel album en gestation n'a rien à voir avec les chansons d'Oumou Sangaré. <em>"Cet album sera composé en grande partie de la musique du Wassoulou et aussi de chansons modernes".</em>

Oumou Sangaré : "Maï, je vais te donner mes secrets un par un"

La dernière rencontre entre Oumou Sangaré et sa grande admiratrice Maïmouna restera à jamais l'un des meilleurs moments dans la vie de la jeune chanteuse. Car, ce jour-là, en prenant un grand public à témoin, Oumou Sangaré a promis à Maï de lui donner ses secrets afin qu'elle puisse briller de mille feux dans sa carrière de chanteuse. <em>"Maï, tu as du talent et je vais te donner tous mes secrets pour que tu brilles en tant qu'artiste. Les plus grands de mes concerts se font en Europe ou ailleurs devant un public qui ne comprend pas un mot de Bamabra, mais si j'arrive à les faire pleurer de joie, c'est parce qu'il y des secrets que je vais te livrer un par un. La musique n'est ni magie ou sorcellerie, elle s'apprend"</em>, confiait la Diva à Maïmouna sous l'ovation d'un public enthousiaste et fier.

Oumou a aussi promis à Maï de l'emmener pour une formation dans son centre en chantier à Yanfolila une fois ouvert. <em>"Après cette formation, tu subjugueras ton public qu'il comprenne ta langue (Bamabra) ou pas"</em>. Elle a également prodigué des conseils à la jeune chanteuse : <em>"Je demande de fair²e du respect un élément clé dans ta vie. Le respect n'est pas synonyme de la peur, il est la grandeur et la sagesse. Aie du respect pour tout le monde, même pour les plus petits et plus vulnérables"</em> ajoute-elle.

Le plus grand rêve de Maï ? <em>"Devenir une chanteuse planétaire et honorer le drapeau malien partout dans le monde, mais cela ne va pas sans de gros efforts"</em>, reconnait-elle. Cependant, avec désormais la promesse de soutien de la Diva du Wassoulou, le rêve ardent de la jeune Maï peut devenir une réalité.           <strong>                           </strong>

<strong> Youssouf KONE  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Près de Rouen, la voix de Salif Keita a conquis le public de l&amp;apos;Archéo Jazz</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pres-de-rouen-la-voix-de-salif-keita-a-conquis-le-public-de-larcheo-jazz-2826195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2019 11:01:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela faisait dix ans que le festival Archéo Jazz à Blainville-Crevon tentait de le faire venir. Jeudi 27 juin 2019, l'artiste malien s'est produit sur la scène du festival. Peut-être pour l'un de ses derniers concerts.</strong>
<div class="paragraph">

Il est apparu seul sur scène, caché derrière ses lunettes de soleil, avec comme seul instrument une guitare. Les premiers accords de « Folon » ont crevé le silence et sa voix majestueuse s'est propagée bien au-delà du chapiteau, pour aller réveiller les ruines endormies du château de <b>Blainville-Crevon</b> qui jouxtent le festival Archéo Jazz.

La légende de la musique malienne <a href="https://www.paris-normandie.fr/actualites/en-images/le-chanteur-malien-salif-keita-au-festival-archeo-jazz-de-blainville-crevon-MA15266802" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">Salif Keita</a>, 70 ans dont un demi-siècle de carrière, était désirée à l'Archéo Jazz. Un jeu de séduction qui aura duré une dizaine d’années. Une si longue attente qui a pris fin jeudi 27 juin au moment où l’on s’y attendait le moins. Car Salif Keita l’a assuré, son album sorti en octobre 2018, « Un autre blanc », sera le dernier. Et l’année 2019, une tournée d’adieu qui ne veut pas dire son nom.
<div id="pub_dfp_article-in-read" class="pn_dfp"></div>
</div>
<div class="intertitre">
<h3><b>L'ambiance est montée crescendo</b></h3>
</div>
<div class="paragraph">

Alors, jeudi 27 juin, sous le chapiteau du festival Archéo Jazz, il fallait savourer son concert comme s'il s'agissait du dernier. Salif Keita l'a bien compris. Celui qui a fait de sa différence, l'albinisme, un combat et une force, a joué ses plus grands morceaux. De « Folon », à « Tonton », extrait de son dernier album, en passant par « Madam »et un extrait de « Yamore », a cappella et entouré de ses musiciens, en guise d'épilogue.

</div>
<div class="HTML_Text contenu_web">
<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck">
<p dir="ltr" lang="fr">LA voix d’Afrique <a href="https://twitter.com/SalifKeita?ref_src=twsrc%5Etfw">@salifkeita</a> en concert à <a href="https://twitter.com/ArcheoJazz?ref_src=twsrc%5Etfw">@ArcheoJazz</a><a href="https://t.co/Z2lQT5wTbx">pic.twitter.com/Z2lQT5wTbx</a></p>

— Jérémy Chatet (@jeremychatet) <a href="https://twitter.com/jeremychatet/status/1144498684408631300?ref_src=twsrc%5Etfw">June 28, 2019</a></blockquote>
</div>
<div class="lien-lire-aussi">
<div class="icon "></div>
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<div class="full_contents">
<div class="intertitre">
<h3><b>Une des voix les </b>« <b>plus belles et émouvantes </b>»<b> au monde</b></h3>
</div>
<div class="paragraph">

Certes, on pourra regretter cette volonté à enchaîner ses chansons sans s'adresser au public. Mais qu'importe. L’essentiel est ailleurs.

Salif Keita a commence son concert seul et assis. Ses musiciens et ses deux choristes l'ont ensuite rejoint. L'artiste malien s'est alors redressé et sa voix a fait le reste. Cette même voix dont Santana l'aurait qualifié de plus belle et émouvante au monde.

L'ambiance est montée crescendo. Le public, calme dans un premier temps, a fini par céder. Et la foule s'est levée, portée par les rythmes de l'afro pop de Salif Keita. Et l'a acclamé, peut-être pour la dernière fois.

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<div class=""><strong>Source: https://www.paris-normandie.fr</strong></div>
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<title>Sidiki Diabaté en concert live au stade du 26 mars le lendemain de la tabaski: Pour « la paix et la réconciliation » au Mali</title>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2019 10:11:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le musicien Sidiki Diabaté, le « Petit prince de la kora » ne veut plus de guerre au Mali. Il ne cesse de crier son ras-le-bol contre cette « guerre » imposée aux Maliens. C’est ainsi qu’il a décidé d’organiser un concert Live le lendemain de la fête de Tabaski au stade du 26 mars afin de « rassembler les Maliens pour chanter et danser pour le retour de la paix et la réconciliation des cœurs au Mali ». Cette annonce a été faite le mercredi 26 juin 2019 à l’hôtel Radisson Blu au cours d’une conférence de presse qu’il a animée, accompagné par son manager Ali Gastro et Kissima Touré (organisateur du concert).</em></strong>

Selon Kissima Touré, l’objectif du concert Live est de rassembler les Maliens au stade du 26 mars pour chanter et danser pour la paix et la réconciliation au Mali. Et le lieu du stade du 26 mars pour tenir le concert n’est pas anodin. Il s’agit, pour eux, de relever le défi de donner un moment d’émotion, de recréation aux Maliens meurtris. A ses dires, ils ne lésineront pas sur les moyens pour que les Maliens puissent agréablement profiter du concert agréable. Pour cela, plus de 400 éléments de la Police seront déployés. D’après Ali Gastro, l’état d’esprit de Sidiki Diabaté et de son groupe est au top pour faire du concert de Bamako est un grand concert comme à Bercy en France. L’ouverture de la porte du stade du 26 mars est prévue pour 17 heures. Et le concert démarrera à 21 heures. Il a demandé aux fans de Sidiki Diabaté de sortir massivement et très tôt pour que le concert puisse démarrer à l’heure indiquée.

<strong>Sidiki Diabaté, artisan de la paix et de la réconciliation au Mali</strong>

En vrai maestro, Sidiki Diabaté a souhaité la participation des Maliens au concert Live. Car, à son entendement, <em>« soutenir Sidiki Diabaté, c’est soutenir la musique et la culture maliennes, c’est soutenir la paix et la réconciliation au Mali »</em>. Pour lui, le concert au stade du 26 mars est un concert pour la paix et la réconciliation au Mali. <em>« Il s’agit pour moi de détendre les Maliens à travers la musique. Le concert permettra aux Maliens de chanter et danser ensemble pour la paix et la réconciliation »</em>, a-t-il affirmé. Il a tendu sa main fraternelle à tous les artistes qui seront disponibles pour l’accompagner dans ce concert. En artisan de la paix et de la réconciliation, il a prôné l’amitié, la solidarité, la fraternité, la cohésion entre les artistes maliens. Pour lui, tous les artistes maliens sont de la même famille. A ce titre, il ne peut pas avoir de concurrence entre eux. Ils son complémentaires pour la promotion de la musique et de la culture maliennes. Pour cette promotion, il a conseillé aux artistes de beaucoup travailler leur art.

Après le concert Live, Ali Gastro a informé que le nouvel opus de Sidiki Diabaté sera sur le marché discographique dans un mois. Et la sortie de cet album annoncera la tournée européenne et américaine de Sidiki Diabaté. Double disque de platine avec LamoMali, Sidiki Diabaté détient le trophée « <em>Victoire de la musique, catégorie musique du monde </em>». Il est, entre autres, Tamani d’Or du meilleur artiste du Mali 2017 ; meilleur artiste Afrique de l’Ouest en 2018 à African music Awars ; meilleur artiste africain d’inspiration traditionnelle en 2018 à African music Awars. Il est le plus jeune artiste nominé aux Grammy Awards 2015.

La conférence de presse, une première, a permis à Sidiki Diabaté de bénéficier des conseils des journalistes.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sidiki Diabaté: un concert pour la paix et la réconciliation nationale</title>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 10:21:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sidiki Diabaté annonce un méga concert le lendemain de la fête de tabaski. L’information a été donnée, ce mercredi soir, au cours d’une conférence de presse à l’Hôtel Radisson. L’occasion pour l’organisateur du concert, FL Africa de donner des détails sur l’évènement musical dit «de l’année».</strong>

<strong>Maliweb.net - </strong>Le Stade du 26-mars. Sidiki Diabaté s’est donné pour mission de relever le défi de cette enceinte mythique: un concert live, le lendemain de la fête de Tabaski. Pour atteindre son objectif, l’artiste a fait appel au roi de l’évènementiel Kissima Touré, PDG de FL Africa. «Nous avons l’habitude des grandes salles Bercy, Zénith…. Nous  allons offrir au public malien les mêmes conditions que dans ces grandes salles, avec les mêmes gadgets», promet Kissima Touré, organisateur principal de l’évènement.

<em>«Ce n’est pas un concert pour Sidiki, c’est un concert pour le Mali»</em>, affirme l’artiste en rappelant le thème de l’évènement « Paix et réconciliation». Il ne s’agit non plus d’un concert en réaction au concert d’Iba One, au lendemain de la fête de Ramadan. Ce dernier, on se souvient avait réussi à faire, pour la deuxième fois, le plein ce stade redouté par beaucoup d’artistes. <em>«Eh ! Iba, si tu m’entends, passe au lendemain de la fête, nous allons danser ensembles»</em>, rigole l’artiste, en réponse à la question d’un journaliste.

Selon Sidiki Diabaté, la paix et la réconciliation, c’est aussi donné une autre image de notre pays. L’image misérabiliste de notre pays véhiculée par les médias doit être combattue par des initiatives de rassemblement, d’espoir. Quant aux tickets d’entrée au concert, les prix seront fixés plus tard. Il n’est pas exclu, explique l’organisateur, que le concert soit gratuit, à condition que les sponsors supportent le coût de l’organisation.

<strong>Mamadou TOGOLA /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sayon Camara :  Un guitariste qui se lance dans la chanson</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sayon-camara-un-guitariste-qui-se-lance-dans-la-chanson-2824240.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2019 14:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sayon Camara dit Petit Sayon est un jeune guitariste de 35 ans. Après avoir joué avec de nombreux artistes internationalement connus, il se lance dans la chanson avec son premier album </em></strong><em>"</em><strong><em>Sounkourou Sarama</em></strong><em>"</em><strong><em> (fille charmante) qu’il jouera en concert le 3 juillet 2019 à l’Institut français de Bamako (IFM).</em></strong>

C’est en Guinée Conakry que débute la carrière de Sayon Camara. Sa mère est musicienne. Elle joue principalement du balafon et de la kora, mais aussi un peu de guitare. Etant griotte, elle lui apprend à jouer de la guitare en plaçant ses doigts sur le manche alors qu’il est encore un enfant. Ainsi furent les premiers pas de Petit Sayon dans la musique.

Très rapidement, Sayon Camara côtoie de célèbres artistes tels que Kandja Kouyaté, Seke Bembea, Djéli Fodé Dioubaté ou encore le soliste Djésoumary Kanté. En 2013, il travaille avec le chanteur Salif Keïta et voyage alors à Abidjan (Côte-d’Ivoire), Addis-Abeba (Ethiopie), et au Nigéria. Cependant, son principal mentor reste Djeli Mady Tounkara, guitariste malien dont la renommée est devenue internationale, avec qui il s’en va jouer en France et en Hollande, en 2016.

En 2018, il enregistre son premier album intitulé "Sounkourou Sarama". Sayon Camara dévoile ainsi neuf titres dont quatre instrumentaux parmi lesquels figurent "Kani Tara Mi", "Kani Gnon", "Diarabi", "Dianfa", "Hèrè Kourou Nana" et "Naa Ye N’Gosila e de Non Fè".

Aujourd’hui, Sayon Camara a 35 ans, une femme et deux enfants mais il dévoue sa vie à la musique. Plein de grandes ambitions pour sa nouvelle carrière de chanteur, il espère devenir <em>"</em><em>une star"</em> d’ici l’année prochaine.

<strong>Thibault Petit</strong>

<strong>@Thibptt</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Diombana, artiste musicien : «La musique c’est ma première femme»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/cheick-diombana-artiste-musicien-la-musique-cest-ma-premiere-femme-2823368.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2019 00:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cheick Diombana est un jeune artiste musicien et professeur de musique au Conservatoire Balla Fasséké. Originaire de LambidouNiakaté dans la région de Kayes, première région du Mali, et âgé de 31 ans, il affirme vivre pleinement de son art.  </em></strong>

<strong>Le Wagadu: Pouvez-vous retracer votre parcours?</strong>

<strong>Cheick Diombana:</strong>J’aime la musique depuis mon enfance et j’ai toujours rêvé d’être un grand musicien. Après le DEF (Diplôme d’Etudes fondamentales), j’ai été admis au concours d’entrée à l’INA (Institut National des Arts). Après l’INA et dans le but de me perfectionner, j’ai regagné le Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté pour 5ans, où je suis sorti avec un Master II en musique.

<em><strong>Combien avez-vous d’album sur le marché discographique?</strong></em>

J’ai fait un album en Espagne pour le groupe ChtienDenw. Je n’ai pour le moment réalisé aucun album solo, faute de moyens. Je te rappelle que j’autofinance mes sons et clips.

<em><strong>Qu’est-ce que la musique représente pour vous?</strong></em>

La musique représente tout pour moi. La musique, c’est ma vie, c’est mon inspiration, et c’est la seule chose que j’ai exercée toute ma vie, rien que la musique. La musique, c’est la première femme de ma vie.

<em><strong>Quels sont les thèmes abordés dans vos chansons ? Quelle peut êtreaujourd’hui la contribution des artistes dans l’instauration de la paix?</strong></em>

Lesthèmes les plus abordés dans mes chansons sont sur l’amour et la réalité quotidienne de la société.En ce qui concerne la contribution dans le processus de paix, un artiste est tout d’abord un messager. Un artiste, c’est quelqu’un qui a bon cœur envers tout le monde. Nos contributions pour la paix au Mali,c’est de chanter des chansons fortes pour que la paix revienne au Mali. Et je prie le Bon Dieu pour que le peuple malien retrouve la liberté.

<em><strong>Quel message fort avez-vous à l’endroit du peuple malien pour la paix et la cohésion sociale?</strong></em>

Je lance un appel à tous les Maliens et Maliennes de se donner la main.Carc’est l’union qui fait la force et l’amour fait la puissance ; d’abandonner la haine et la rancune, les amalgames, l’hypocrisie et les on-dit. Dans la vie, rien ne vaut la liberté ; être libre, c’est le plus important.

<strong>FatimB.Tounkara</strong>

<strong>Le Wagadu</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiken Jah Fakoly, la star ivoirienne du reggae, ouvre «l’ambassade rastafari» à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/tiken-jah-fakoly-la-star-ivoirienne-du-reggae-ouvre-lambassade-rastafari-a-abidjan-2822104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 16:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="b-article__lead">

<em><strong>Dans sa résidence à Abidjan, qui abrite une radio, un studio d’enregistrement et des salles de répétition, le chanteur de reggae Tiken Jah Fakoly vient d’ajouter une bibliothèque. La star ivoirienne, qui a ouvert ses portes à Sputnik, entend faire de cette «ambassade rastafari» un lieu de promotion de la musique reggae et de l’unité africaine.</strong></em>

</div>
<div class="b-article__text">

Une radio, un studio d’enregistrement, deux salles de répétition et, depuis le 30 avril 2019, une bibliothèque. C’est au sein même de sa résidence à Abidjan, située dans la commune populaire de Yopougon, que le reggaeman de renommée internationale Tiken Jah Fakoly, de son vrai nom Moussa Fakoly Doumbia, a voulu consolider son label.

[caption id="attachment_2822106" align="aligncenter" width="1074"]<img class="size-full wp-image-2822106" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/ambassade-rasta1.jpg" alt="" width="1074" height="717" /> © PHOTO. RADIO LIBRE FAKOLY - Immeuble abritant le label et la résidence de Tiken Jah Fakoly[/caption]

L’idée d’un tel label, l’artiste malinké (ethnie et langue parlée sur toute l’étendue du territoire ivoirien et qui se retrouve également au Mali et au Burkina) de 50 ans, originaire d’Odiéné, une ville du nord de la Côte d’Ivoire, l’a mûrie depuis les années 2002-2003, avant de finalement la mettre en œuvre à partir de 2014.
<p style="padding-left: 40px;"><strong><em>«J’ai réalisé cet endroit, que j’appelle l’ambassade du rastafari pour contribuer à la promotion de la culture en Côte d’Ivoire et partout en Afrique de l’Ouest, puisqu’il est ouvert à tous les enfants d’Afrique qui veulent faire de la musique, enregistrer un album, répéter ou tout simplement s’informer sur le reggae», confie à Sputnik Tiken Jah Fakoly.</em></strong></p>


[caption id="attachment_2822107" align="aligncenter" width="1000"]<img class="size-full wp-image-2822107" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/ambassade-rasta2.jpg" alt="" width="1000" height="717" /> © PHOTO. RADIO LIBRE FAKOLY - Tiken Jah à l’inauguration de la bibliothèque, le 30 avril 2019[/caption]

Le slogan de la Radio Libre Fakoly, «La voix des sans voix, l’Afrique ne pleure plus, elle parle ici», exprime bien l’intention qui anime le chanteur depuis le début. À travers cette radio, qui a commencé à émettre en février 2018, Tiken Jah Fakoly entend non seulement promouvoir la musique africaine et le reggae, mais aussi donner aux autres «l’opportunité de se faire connaître, se faire entendre, d’exprimer ce qu’ils ont sur le cœur», détaille Aboubacar Kanté, le directeur du label, à Sputnik.

La radio diffuse en semaine quatre émissions reggae, dont «Clin d’œil», qui est une lucarne ouverte aux artistes autoproduits. Pendant la trentaine de minutes que dure l’émission, il est permis à l’artiste autoproduit du jour de faire gratuitement la promotion de son album.

Aboubacar Kanté y voit un «acte social» à l’égard de ces artistes, qui peuvent également profiter des salles de répétition à un «prix social» et qui, sans cela, pourraient difficilement travailler ou se produire. Pour 10.000 francs CFA (15 euros), les salles de répétition sont accessibles à tous pendant quatre heures, alors que le tarif moyen de location pour un studio à Abidjan est de 10.000 francs CFA l’heure. Il n’est pas rare d’y côtoyer, outre des artistes anonymes, de grands noms de la musique ivoirienne comme Claire Bahi, Les Garagistres ou encore Magic Diesel.

Pour ce qui est de la bibliothèque, réalisation dont Tiken Jah Fakoly est particulièrement fier, passionnés du reggae et simples curieux peuvent librement consulter les dizaines de livres qui y sont disposés avec 200 francs CFA (30 centimes d’euros) seulement, du lundi au vendredi.

[caption id="attachment_2822108" align="aligncenter" width="998"]<img class="size-full wp-image-2822108" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/ambassade-rasta3.jpg" alt="" width="998" height="1008" /> © SPUTNIK . ROLAND KLOHI - Un rayon de la bibliothèque[/caption]
<p style="padding-left: 40px;"><em><strong>«Après la Jamaïque, c’est la Côte d’Ivoire qui fait figure de deuxième capitale mondiale du reggae. Il était donc important qu’il y ait une bibliothèque sur le reggae ici. Mais dans la bibliothèque, il n’y a pas que des livres sur le reggae, il y en a aussi sur le panafricanisme, puisque le reggae a toujours prôné l’unité africaine. Il y a des livres sur les héros africains comme Thomas Sankara et Kwame Nkrumah qui se sont battus pour l’unité africaine», explique la star internationale au micro de Sputnik.</strong></em></p>
À l’instar de son compatriote Alpha Blondy, Tiken Jah Fakoly fait partie des icônes du reggae mondial. Il a reçu au cours de sa carrière, qui a décollé dans les années 1990, de nombreux prix et récompenses, dont quatre disques d’or. Son 11e album, sorti le 17 mai 2019 et baptisé «Le monde est chaud», a été presque entièrement enregistré dans son studio à Abidjan.

[caption id="attachment_2822109" align="aligncenter" width="1007"]<img class="size-full wp-image-2822109" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/ambassade-rasta4.jpg" alt="" width="1007" height="562" /> © SPUTNIK . ROLAND KLOHI - Studio où fut enregistré l’album «Le monde est chaud»[/caption]
<p style="padding-left: 40px;"><em><strong>«Tiken Jah a prouvé –s’il était nécessaire– qu’il y a la possibilité de faire en Afrique tout ce que les artistes africains veulent en général aller faire en Europe. C’est dans ce sens qu’il a voulu un studio moderne, pour permettre aux artistes d’enregistrer à Abidjan des albums de qualité à des prix plus bas qu’en Europe», commente son manager, Aboubacar Kanté.</strong></em></p>
Dans ce nouvel opus, le reggaeman dénonce «l’arrogance et le cynisme», mais aussi le «manque de volonté politique des décideurs internationaux» face au réchauffement climatique.

Résolument engagé dès 2003, alors que la Côte d’Ivoire était engluée dans une crise sociopolitique et armée, les prises de position de Tiken Jah Fakoly sur la crise ivoirienne lui ont valu des menaces de mort qui le poussent à s’exiler à Bamako, où il un possède un studio d’enregistrement et des salles de spectacles.

Plus récemment en mai 2019, il a appelé le Président ivoirien Alassane Ouattara, ainsi que les anciens Présidents Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo, à renoncer à se présenter à la présidentielle de 2020.

Tout comme il a été inspiré par Patrice Lumumba, Sékou Touré, Kwame Nkrumah ou encore Thomas Sankara, Tiken Jah Fakoly, qui croit résolument que l’Afrique est l’avenir du monde, espère que son engagement pour le panafricanisme inspirera également la jeunesse africaine.

Roland Klohi - sputniknews.com - 30.05.2019
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</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de Wassoulou : Yoro Diallo et Oumou Sangaré unissent leurs efforts</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/developpement-de-wassoulou-yoro-diallo-et-oumou-sangare-unissent-leurs-efforts-2816625.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 08:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 6e édition du festival international les nuits du Kamalen n’goni s’est déroulée du 19 au 21 avril à Yanfolila. Loin du pays pour ses tournées internationales, Oumou Sangaré a apporté son soutien financier à son grand-frère Yoro Diallo et a réaffirmé sa disponibilité pour le développement socio-économique et culturel de Wassoulou. </strong>

Pour faire du Wassoulou en particulier et du Mali en général, une destination culturelle, artistique et touristique en contribuant à l’animation, la valorisation des sites touristiques et la promotion des œuvres d’art de la localité, le maître incontesté du Kamalen n’goni, Yoro Diallo, en collaboration avec ses partenaires, a initié en 2014 à Yanfolila, un festival dénommé «Festival international les nuits du Kamalen n’goni».

De la première à la 6e édition, le festival a pleinement joué son rôle dans le développement socio-économique et culturel du cercle de Yanfolila. Les différentes éditions ont  permis selon des estimations d’injecter plusieurs millions de FCFA dans l’économie locale et l’inscription du musée de chasse de Yanfolila au patrimoine national du Mali en 2017.

Le festival a également permis le  renforcement des capacités techniques des instrumentistes et des danseuses des aires culturelles des cercles de Yanfolila, Bougouni et Kolondièba en février 2017. La promotion des infrastructures hôtelières dans la ville de Yanfolila est à l’actif du festival.

L’édition 2019 du festival international les nuits du Kamalen n’goni, placée sous le thème «migration et développement», était parrainée par Fodé Namory Konaté. Elle a été marquée par des prestations artistiques, des conférences-débats et visites de sites touristiques. Contrairement aux autres éditions, le promoteur du festival international les nuits du Kamalen n’goni, Yoro Diallo, a eu le soutien de sa petite sœur Oumou Sangaré.

Loin du pays pour ses engagements, Oumou Sangaré a fait une contribution financière et s’est fait représenter  par une de ses sœurs. La diva a également réaffirmé sa disponibilité à accompagner le créateur de Kamalen n’goni dans son projet à Wassoulou.

En se donnant la main, ces deux grands artistes peuvent apporter beaucoup de choses à Wassoulou. La priorité n’est  pas une possible fusion du festival de Yoro Diallo et celui d’Oumou Sangaré, mais plutôt de s’unir dans la diversité pour servir le terroir.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème édition du Festival Kamalen N’Goni de Yanfolila :  Plus de 8.000 participants ont chauffé le coin pendant les 3 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/6eme-edition-du-festival-kamalen-ngoni-de-yanfolila-plus-de-8-000-participants-ont-chauffe-le-coin-pendant-les-3-jours-2815978.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/6eme-edition-du-festival-kamalen-ngoni-de-yanfolila-plus-de-8-000-participants-ont-chauffe-le-coin-pendant-les-3-jours-2815978.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 11:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La 6<sup>ème</sup> édition du festival <strong><em>’’</em></strong> Kamalen           n’Goni de Yanfolila  s’est déroulée du 19 au 21 avril  dans le stade Omnisport de ladite localité, sous le parrainage, de Fodé Namory Konaté et de Mme Sangaré Djeneba Diakité. Les cérémonies d’ouverture et de clôture ont eu lieu en présence des  autorités administratives, politiques, coutumières de Yanfolila.

Le thème de cette année porte sur « agriculture commerciale, facteur de réduction de la migration irrégulière ». Durant trois jours,  des milliers de festivaliers venus de partout, ont assisté avec intérêt aux différents thèmes, à savoir le  thème principal et le sous thème qui était « développement local dans le cadre de la régionalisation ». Outre ces conférences, plusieurs activités étaient au menu de ce festival, entre autres des visites des sites touristiques, des expositions des objets d’arts et des concerts géants. Cet évènement est donc conçu pour donner une chance de survie au patrimoine culturel et artistique du cercle de Wassoulou.  Ce festival Kamalen n’Goni de Yanfolila  est un projet créatif commun  aux   12 communes rurales de Yanfolila, une manière de leur permettre de s’approprier afin de promouvoir le riche patrimoine culturel et artistique de la capitale du Kamalen n’goni.

Selon le président de la commission d’organisation du festival, Abou Berthé,  le défi d’organiser la présente édition était si grand. Pour ce faire, en plus des activités ordinaires du festival (Conférences débat, animation artistique, prestation d’artistes, exposition et vente des objets d’art), le festival, a permis à plusieurs jeunes talents de s’exprimer.  A ses dires, le festival a été une réussite. Il dira que plus de 8.000 participants ont fait le déplacement pendant les 3 jours d’activités. Il a sollicité  la société minière de croire aux organisateurs, et d’investir d’avantage dans la culture qui est une richesse intarissable. Il a enfin remercié les sponsors, partenaires techniques et financiers, les artistes, hommes de médias, les exposants, la sécurité, et les autres organisations du festival.

Le préfet du cercle, dans son allocution d’ouverture  a remercié l’initiative, et a estimé que le festival est un lieu et un moment d’échanges des relations commerciales. A ses dires, le Kamalen n’goni, comme son nom l’indique s’adresse particulièrement à la jeunesse. « Il constitue à nos yeux une invite au travail surtout au travail bien fait».

Des artistes comme Rokia Koné, King Kedji, Doussou Bagayoko, Mariam Sidibé, Mamou Sidibé n°2, Mamourou Camara Sogninè, des jeunes rappeurs comme Nah Den, Yeyi, Dodo, RIMK,  des humoristes de Yanfolila et de Bamako, à l’image d’IBK junior  ont donné un show inédit sans pareil.  Vivement la prochaine édition.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Source : La Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours de musique «Wati canal star » : Le lauréat donnera une prestation à la Nuit du Mali à Paris Bercy</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concours-de-musique-wati-canal-star-le-laureat-donnera-une-prestation-a-la-nuit-du-mali-a-paris-bercy-2815529.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2019 01:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe Canal+ Mali, en partenariat avec le label Wati-B, organise un concours de musique dénommé " Wati Canal Star " dont le lauréat bénéficiera de la production d'un clip réalisé par le label Wati-B et une prestation à la Nuit du Mali qui se tiendra à la mythique salle de Paris Bercy, le 21 septembre 2019. </em></strong>

En prélude audit concours, Moussa Tiémoko Dao, directeur général du groupe Canal+ Mali et Badjiri Diakité, Pdg du Label Wati-B, ont animé, le vendredi 12 avril dernier à hôtel Onomo, une conférence de presse afin d'éclairer l'opinion nationale sur l'idée et les démarches à suivre pour postuler au concours.

Le concours <strong>"Wati Canal Star"</strong> est l'une des innovations de la 2ème édition du plus grand événement musical de la diaspora malienne dénommé <strong>"La Nuit du Mali"</strong> et organisé chaque année par le Label Wat-B du producteur Badjiri Diakité dit Dawala.  Pour y participer, l'intéressé doit enregistrer une courte vidéo live d'une durée de 30 secondes à une minute 30 et l'envoyer ensuite sur WhatsApp au numéro 77 28 06 57.

Selon Moussa Tiémoko Dao, directeur général du groupe Canal+ Mali, l'idée de ce concours est de faire la promotion des talents maliens. "A partir du moment où nous avons la possibilité d'avoir un acteur important sur le plan culturel, dans la promotion des talents, cela va en toute harmonie avec notre façon de faire la promotion des talents, que cela soit sur le plan sportif, de la comédie et de la musique. Pour la première fois, on donne accès à des personnes, où qu'elles soient, de pouvoir s'exprimer tout leur talent dans le domaine de la musique et se produire, à tous frais payés, sur la scène de la Nuit du Mali à Paris Bercy", a-t-il expliqué, avant de remercier le Pdg du Label Wati-B pour ses soutiens envers les jeunes talents.

Pour sa part, le Pdg de label Wat-b a souligné que la Nuit du Mali, au-delà de son côté festif, vise à mettre en lumière la richesse culturelle du Mali et de donner également la chance aux jeunes Maliens de vendre leur talent. <em>"Aujourd'hui, c'est une fierté pour moi, en tant que Pdg du label Wati-B, d'être accompagné par le groupe Canal+ Mali pour cette 2ème édition de la Nuit du Mali. Notre pays est accueillant, nous avons énormément d'atouts dans le domaine de la musique. A travers ce concours, nous voulons montrer une autre image de notre chère patrie au monde. Il est important de vous rappeler que le label Wati-B, c'est 20 ans d'existence et plus de 20 millions de disques vendus dans le monde et il appartient à tous les Maliens"</em>, dit-il.

<strong>Mahamadou TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nuit du mali à Paris Bercy : Canal+ Mali et Wati B en symbiose</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nuit-du-mali-a-paris-bercy-canal-mali-et-wati-b-en-symbiose-2814882.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 14:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 12 avril 2019 a eu lieu le lancement du concours de musique pour la participation à la nuit du Mali prévue le 21 septembre 2019. La cérémonie était présidée par Moussa Tiémoko Daou, directeur général de Canal+ Mali et Badjiri Diakité dit Dawala, directeur de Wati B.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>CANAL+ et Wati B se donnent la main pour la 2è édition de la Nuit du Mali en septembre 2019. Deuxième du genre, la nuit du Mali, cette édition se tiendra à Paris Bercy le 21 septembre 2019. Il regroupera des jeunes talents maliens encore inconnus du public.

Selon Dawala, le concours couvre la période du 25 mars au 15 mai 2019. A l’en croire, les 10 meilleurs seront choisis pour la finale prévue au 14 juin. Le lauréat représentera la jeunesse du bercail à la nuit de Paris Bercy, le 21 septembre 2019, veille de notre fête d’indépendance.

La participation au concours se fait à travers le réseau social. Pour lui, le participant envoie une vidéo live d’une prestation de 30 secondes à une minute via WhatsApp sur un numéro communiqué par les organisateurs.

"<em>Un clip offert, un morceau produit par le label Wati B et une prestation à la Nuit du Mali le 21 septembre 2019 à Paris Bercy</em>", a dit Dawala.

Pour Moussa Tiémoko Daou, directeur général de Canal+ Mali, son entreprise favorise le développement de la culture africaine, à travers la promotion des œuvres audiovisuelles et le financement des contenus adaptés aux marchés africains. A l’en croire, <em>"</em>n<em>ous n’avons qu’un seul but, c’est la promotion des talents maliens. Nous sommes fiers d’être associés et attendons impatiemment le lauréat à la Nuit du Mali". </em>Il a aussi invité les jeunes à participer à cet évènement important pour la culture du Mali.

La cérémonie a vu la participation de plusieurs jeunes artistes prêts à se lancer dans la course.

Wati-B fut créé en 2004 par le producteur Dawala. C’est un label indépendant de musique qui produit des artistes tels que Sexion d’Assaut, Dry et bien d’autres.

<strong>Abou Kamara</strong>

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<title>Musique :  Un rappeur arrêté par la Sécurité d’Etat pour injures contre IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-un-rappeur-arrete-par-la-securite-detat-pour-injures-contre-ibk-2814400.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Apr 2019 18:18:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeune rappeur, peu connu dans le milieu, Tidiane Guindo alias Nango Tov, a été arrêté le mercredi 10 avril 2019 par la Brigade d’investigations judiciaires (BIJ), appuyée par le Bureau central national (BCN) d’Interpol au Mali. Il séjourne actuellement dans les locaux de la Sécurité d’Etat en compagnie de son producteur, Bandiougou Doucara.</em></strong>

<em>"Un enfant né au septième mois de la grossesse de sa maman, ne saurait mener à bien une mission. IBK en est une preuve. Le président IBK ne pourrait jamais bien gouverner une nation car il… (insulte) »</em>. Les paroles de Nango Tov ne souffrent d’aucune ambiguïté. Son morceau sur IBK est la suite d’une longue série d’insultes qu’il a proférées contre des hommes publics : Ras Bath, Faladié Papus, Daouda Yattara ou encore Iba Montana. Ce dernier est d’ailleurs celui qui a ouvert la brèche à partir de fin 2017 en s’attaquant directement à la famille présidentielle et le plus souvent au président lui-même, sans pour autant l’insulter.

Dans son tube intitulé <em>"IBK N…(insulte) "</em>, il insulte vertement le président IBK. Agrémenté d’une photo sur laquelle le rappeur pose avec un portrait enflammé du président de la République, tout en se vantant d’être intouchable.

Le morceau mis en ligne sur les réseaux sociaux a déjà reçu environs 4000 vus (Facebook et You Tube). Mais, il a surtout choqué les internautes qui estiment que le rappeur est allé loin dans ses propos.

A peine mise en ligne, une unité de la Brigade d’investigations judiciaires (Bij) appuyée par le Bureau central national (BCN) d’Interpol du Mali lance une enquête. Au bout de quelques heures, la main est mise sur le jeune Nango Tov qui encourt une lourde peine.

L’article 147 du code pénal malien prévoit une amende et une peine d’emprisonnement envers ceux qui s’exposeraient au délit de <em>"calomnie"</em> ou <em>"injures publiques"</em>, à l’égard du président de la République.

En clair, <em>"quiconque, soit par discours, cris ou menaces proférés dans les réunions ou lieux publics soit par des écrits imprimés vendus ou distribués, mis en vente ou exposés dans les réunions ou lieux publics, aura offensé la personne du chef de l’État sera puni d’un emprisonnement de trois mois à un an et d’une amende de 50 000 à 600 000 F CFA ou de l’une ou l’autre de ces deux peines seulement"</em>, stipule l’article 147.

Coup de buzz pervers ou fruit d'une terrible radicalisation, "IBK…insulte<em>"</em> de Nango Tov est, au-delà de son impact négatif sur l’éducation malienne, un signal pour les entreprises musicales.

<strong>M. I. K.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fausse note à la soirée finale du festival Urban Music et Mode de Sélingué : Le staff de Sidiki Diabaté agresse physiquement un journaliste</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/fausse-note-a-la-soiree-finale-du-festival-urban-music-et-mode-de-selingue-le-staff-de-sidiki-diabate-agresse-physiquement-un-journaliste-2813839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 01:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, le célèbre virtuose de la kora, Sidiki Diabaté, ne finit plus de s’illustrer par des faits impopulaires.  De scandale en scandale, sa carrière est émaillée de sombres histoires. C’est pourquoi ses fans et les autres mélomanes l’attendaient de pied ferme. S’il a pu se tirer d’affaire en live avec quatre morceaux, il n’en demeure pas moins, qu’il s’est fait rattraper  par les vieilles habitudes de son staff. Ces jeunes qui n’ont aucun respect pour les autres  viennent encore une fois de faire parler d’eux, en agressant physiquement les journalistes lors de la soirée finale du festival Urban music de Sélingué. N’est-il pas temps pour Sidiki et son staff de se ressaisir ?

Après  l’agression du taximan Yacouba Doumbia, ses histoires avec Kysit, ses manquements à ses fans, son faux bond à des concerts, ses scandales dans les rues de Bamako, la liste est longue, le staff de Sidiki Diabaté vient de   s’en prendre  aux journalistes en exercice de leur fonction à Sélingué. Ce fait est impardonnable. Sidiki et son staff raflent aujourd’hui le monopole de la violence. Du coup, l’artiste se taille la mauvaise réputation de l’un des artistes le plus détesté dans son pays. Il est vrai que les mélomanes aiment encore sa musique, mais sa mauvaise conduite lui fait ombrage et cela se déteint sur la qualité de son travail. Des oreilles de connaisseurs ont de plus en plus du mal à distinguer entre ses différents morceaux. A les croire, quand on écoute un tube, on n’a l’impression de les avoir tous écoutés car, les notes sont identiques. L’artiste montant se fait de plus  en plus détester pour son sale caractère. Nul ne conteste que  Sidiki Diabaté est un jeune pétri de talent en kora et en piano. Mais au lieu  de servir ce talent, de se montrer digne de son Grammy awards de père, il se fait mal entourer de courtisans qui n’ont rien dans la tête. Le staff d’un musicien de son envergure peut-il se taper la poitrine de se passer de l’apport des médias de son pays pour soigner son image ? Et pour compter sur les médias de quel pays ? On a beau chasser le naturel, il revient au galop où que se trouve le groupe. Si Sidiki est ce qu’il est aujourd’hui,  il le doit à ces médias qu’il méprise. Il s’est même permis en plus de l’agression physique de journaliste,  de prononcer de sales mots à  l’endroit de la chaine nationale ORTM. Un tel comportement ne présage pas de lendemains meilleurs et ne peut rester impuni.

En tout cas le chouchou, la super star qu’il se croit déjà, semble vite partie en besoin.  Il est à craindre que les fruits ne tiennent pas la promesse des fleurs, autrement que ce grand  talent ne soit pas couronné de carrière.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Source: Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique malienne: Modibo Konaté alias Van Guitare, un talent inédit à l&amp;apos;ascension fulgurante</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-malienne-modibo-konate-alias-van-guitare-un-talent-inedit-a-lascension-fulgurante-2813785.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 11:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Né le 1<sup>er</sup> janvier 1989 à Sikasso Sanoubougou 1, Modibo Konaté alias Van Guitare fut Ouvrier apprenant successivement plusieurs métiers dès sa rupture avec l’école. Souvent qualifié de « <em>12 métiers 13 valeurs</em> » par des péjoratifs, Modibo n’ayant aucun lien séculaire avec la musique avait une admiration ultime pour la guitare. Selon des témoignages l’artiste aurait encaissé  de petites sommes qu’il gagnait de ses métiers d’apprentissage, jusqu’à ce qu’il ait le montant lui permettant de s’offrir une guitare, qu’il a acheté et gardé minutieusement sans que ses parents ne le sachent.   </strong>

Avec la guitare et l’inspiration naturelle de l’artiste, il passait des nuits blanches tout seul dans sa chambre entrain de conjuguer les chansons avec la guitare. De plus en plus l’artiste se fait dominer par l’amour de la musique et décide de rompre avec tout autre chose. Du coup il se fait traiter de tous les sales noms par certaines personnes de son entourages, arguant qu’il refuse de travailler tout en se consacrant à la guitare et la musique, d’où sa chanson culte : « <strong>Tieni bana finbeman</strong> », ce qui signifie en français (le gars refuse de travailler).

Malgré que le chemin soit épineux  et plein  de préjugés sociaux, l’amour de la guitare permet au jeune Modibo de percer avec plus de force et de courage afin de sortir la tête de l’eau. Les jours passent, et Modibo avance. Actuellement, il fait une ascension fulgurante, surtout après sa chanson retraçant le quotidien des jeunes sans emploi et la chanson dédiée à sa maman <strong>« Allô Maman ». </strong>

Faisant sa renommée avec cette chanson culte et tube Modibo Konaté alias Van Guitare, à travers une voix sans commentaire et une manipulation de Guitare puisant sa source dans l'amour qu'il a pour cet instrument, occupe le terrain des mélomanes de la capitale Bamakoise.

Doté d'une grande inspiration, l'artiste est capable de tenir sur la scène plusieurs heures sans mélanger les pédales. Aussi, c’est l’originalité de ses chansons qui les rendent encore plus attrayantes et agréables à écouter. Contrairement à beaucoup d’autres artistes, il chante rarement des morceaux appartenant à autrui. D’ailleurs, l'artiste affirme avoir des dizaines de cahiers remplis de chansons, a telle point, qu'il se demande souvent, s'il peut les réaliser toutes.

Pour ce qui n’ont jamais eu la chance de le voir se produire en Live, rendez-vous les vendredis soirs à l'espace radio libre de Tiken Jah Fakoly, sis à la cité Unicef de Niamakoro.  Sans nul doute Van Guitare demeure un fils idéologique du multiple Grammy Awards Malien Ali Farka TOURÉ qu'il surnomme Tonton Farka. Il est déjà sur le chemin de ce grand homme et c'est au Maliens de lui donner encore plus de soutiens pour l’aider à atteindre ses objectifs.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>MAH KOUYATÉ N°1 : « La jeunesse ne s’intéresse plus à la culture malienne »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mah-kouyate-n1-la-jeunesse-ne-sinteresse-plus-a-la-culture-malienne-2811750.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 01:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l'optique de faire découvrir la culture malienne et de faire un rapprochement entre le citoyen et ses valeurs culturelles, nous sommes allés cette semaine à  la rencontre d'une doyenne, d'une pionnière de cette culture malienne, Mah Kouyaté N°1 ou SamayaDjeli (la griotte de samaya). </strong>

<em><strong>Mah Kouyaté N°1 institutrice à Bougouni en 1972, puis à Sikasso en 1976, devenue par la suite technicienne des arts et une griotte souche de renommé international est le pur produit des semaines culturelles de la jeunesse organisées sous le régime du président Modibo Keïta. Cette grande cantatrice a fait plusieurs formations nationales notamment l'ensemble instrumental du Mali, le Badema National et le Ballet National du Mali où elle a pris sa retraite étant directrice de cette formation. Son expérience et sa maîtrise lui ont permis d'exporter la culture malienne à travers le monde, avec une riche carrière. SamayaDjeli compte plusieurs albums sur le marché discographique malien. Lisez l'interview ! </strong></em>

<strong> </strong><strong>LE PAYS : <em>Pouvez-vous nous parler de votre parcours artistique ? </em></strong>

Dans le temps, on commençait  par le mouvement  des pionniers, à partir des mouvements de pionniers on faisait les semaines inter-quartiers, après  les inter-quartiers on sélectionnait les meilleures pour faire la semaine régionale et après  c’était la semaine de la jeunesse du Mali. C’était au temps du <strong>président SEM Modibo Keita.</strong> Juste après  Modibo Keita,  au lieu de semaine de la jeunesse, ça s’est traduit en biennale artistique, mais c'était les mêmes sélections. Quand Moussa Traoré est venu au pouvoir quelques années après 1972, j’ai arrêté les activités culturelles,  car j'avais décroché mon diplôme d’étude fondamentale (D.E.F). J'ai été maîtresse de premier cycle d'abord à Bougouni de 1972 à 1975. De 1975 à  1976, j'ai été maîtresse de second cycle après le CAP. Après  Bougouni, j'ai été à Sikasso, c'est de là que j’ai obtenu mon détachement auprès du Ministère de la Culture. On m'a muté à l’ensemble instrumental du Mali où j'ai fait 10 ans. Durant ce temps, j’ai effectué plein de tournées au Mali, au Niger, en Guinée Conakry et tant d'autres. À partir de l'ensemble instrumental du Mali, j'ai créé mon groupe « Samaya Band » en hommage à mon village natal qui est Samaya. Avec ce groupe, nous avons sillonné le monde : Brazzaville, Gabon, États-Unis, la France, etc. En 1986 on m'a affecté au Badema National qui est un groupe moderne sous la houlette de mon mari feu Arouna Barry. Ensuite on m'a muté au Ballet National du Mali et après le décès de Zani, on m'a nommée Directrice des Ballets maliens jusqu'à ma retraite et actuellement je suis en contrat avec le Palais de la Culture où je travaille avec le Directeur du Ballet National, Dramane Sidibé.

<em><strong>Vous avez vécu la culture malienne sous les différentes républiques, quel est votre constat ?</strong></em>

Je crois que les formations sous le régime du président Modibo Keïta et même au temps du président Moussa Traoré tournaient bien. À chaque fois  qu'un président venait au Mali, c'était l'ensemble instrumental et les ballets maliens qui animaient les soirées au palais présidentiel. Les formations étaient toujours en  tournées. Si l'ensemble instrumental était en tournée au Mali, le ballet l'était en dehors du pays et vice-versa. Sous ces régimes, les ballets maliens ont fait plein de voyages globalement l'Afrique, l'Europe, l’Asie et l’Amérique. Cette formation a eu des discernements honorifiques à l'international et plusieurs personnes se sont succédé à la tête du Ballet National du Mali. Le premier Directeur était Mamadou Badian Kouyaté après KardjiguéLaïco Traoré, N'tji Diakité, Moussa Maïga, Racine, Habib Dembélé, Zani Diabaté. Le parcours des Ballets maliens est tellement long qu'on ne peut pas parler de tout, mais à l'avènement de la démocratie les formations n'ont plus vu le jour. Quant à l'ensemble instrumental, ça va parce qu'il n’y a pas d'ensemble instrumental privé au Mali. En ce qui concerne les ballets, nous comptons pleins de privés et c’est la raison pour laquelle les ballets maliens sortent rarement. Ils  sont là, mais sont enfermés.  Si l’on demande à  d'autres, les ballets maliens n'existent plus alors que ce n’est pas le cas.

<em><strong>La jeunesse malienne ne connaît pas le ballet National.  Pourriez-vous nous en donner des explications ? </strong></em>

L'enfant malien ne sait pas danser, c’est-à-dire nos danses traditionnelles. La jeunesse ne s’intéresse plus à la culture malienne. Les jeunes ne connaissent pas le Ballet. C’est pourquoi,  des fois lorsque l'on le Ballet fait des productions s'ils ne confondent pas le Ballet à une troupe Guinéenne, ils diront que c'est une autre formation. Donc c’est la direction culturelle qui doit des contrats pour les formations enfin de parer la situation que ces dernières vivent actuellement.

<em><strong>Étant une doyenne de la culture malienne, quels sont vos conseils à l'endroit de la nouvelle génération ?</strong></em>

Nous conseillons à la nouvelle génération de s’intéresser à leur culture, car la culture malienne est très riche et variée. Si nous partons de Kayes à Kidal, dans la sous-région, le Mali est au-dessus sur le plan culturel avec des diversités inégalables, mais le jeune malien rejette sa culture. Il y'a une défaillance totale de la jeunesse. L'enfant est attiré par d'autres cultures venant d’ailleurs, tu lui demandes de citer le nom d'un chanteur zaïrois, nigérian, ivoirien, Américain, c’est automatique, mais demande-lui qu'est-ce que c'est que le Sunu, le Gomba, mais il ne pourra pas te répondre et ça c’est très grave.

Votre mot de fin

Je demande au département et à la direction de prendre soin des formations nationales, de ne pas les laisser fermer. Qu'il fasse tout pour les chercher des contrats. Actuellement il y'a plusieurs festivals, mais malheureusement les formations n’y participent pas. Dans les festivals, on ne voit que les formations privées. Il ne faut pas qu'on prive les formations nationales au profit des privées.

<strong>Réalisée par </strong>

<strong>Ibrahim Sidibé, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau  single ‘’ Kôlôlô ‘’ ou conséquences du rappeur Fouken J :  L’ex sous&#45;officier de la Police revient  dans les bacs avec un titre provocateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/nouveau-single-kololo-ou-consequences-du-rappeur-fouken-j-lex-sous-officier-de-la-police-revient-dans-les-bacs-avec-un-titre-provocateur-2811488.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 01:05:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeune rappeur qui se fait appeler Fouken J, de son vrai nom Seydou Coulibaly, revient dans le bac avec un single intitulé « <strong><em>Kôlôlô</em></strong>» qui signifie littéralement, ‘’les conséquences’’ en Bambara. L’œuvre décrit le comportement d’un voisin vis-à-vis d’un jeune alcoolique. L’artiste y dépeint le sombre tableau de la cohabitation dans notre société. L’œuvre  lyrique et provocatrice confirme le talent et la maturité de l’artiste.

Le jeune « Fou » du Kénédougou,  Fouken J, auparavantgrand footballeur a, avant de virer dans le RAP,  s’est démarqué très vite de la jeune génération, à travers  ses flots et ses textes. Il a sa façon de faire son rap, comme il l’aimait le faire à l’INA(Institut National des Arts), en section  art plastique quand il était encore étudiant. Ce talent d’artiste, lui fait naitre la musique  dans le sang. Il a commencé à chanter en 1998 avec le groupe RASCO, puis avec le groupe Star Coolbi en 1999. Sa carrière solo a débuté  en 2010 avec son premier album intitulé <strong><em>« Policikè-Taximan »</em></strong>. C’est cet album qui a propulsé au-devant de la scène, celui qui était en 2008, une recrue de la police nationale comme élève sous-officier. N’étant pas taillé pour servir son pays comme policier, il cède à la passionde l’aventure musicale.  Aujourd’hui il <strong><em>afficheà son compteur, deux  albums et s’apprête à mettre le troisième sur le marché très prochainement. </em></strong>Le single « kôlôlô», extrait de ce troisième album, « panparapia » sortira en avril prochain. Dans ledit album,  l’artiste fait une brèche sur l’actualité brûlante du pays en évoquant  la mauvaise gouvernance, le comportement des jeunes, les rôles et responsabilités de chacun dans le développement de son pays.Il ne fait pas de cadeau ni au gouvernement, ni à la population. Fouken J situe la responsabilité de chacun dans le chaos actuel que connait le pays.  Il  dépeintet fustige nos comportements dans un style lyrique et provocateur.  Dans Kôlôlô,  chanson de 3 minutes 50 secondes, le « Fou » du Kenedougou dans un style propre à lui et dans un tempo mélodieux, mixage du rap et du funk, fait plaisir à ses fans avec un refrain,  peu particulier. Bref, « Kôlôlô»  est un titre qui nous plonge dans l’univers de l’actualité de la capitale des trois caïmans et nous permet de nous redécouvrir dans la glace. Ce tube est à écouter absolument. Faites vos réservations.

<strong>Flani SORA</strong>

<strong>Source : Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amadou et Mariam en concert en Chine pour le mois de la Francophonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/amadou-et-mariam-en-concert-en-chine-pour-le-mois-de-la-francophonie-2809864.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 06:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Journée internationale de francophonie et le français sont fêtés jusqu’en Chine où Amadou et Mariam étaient en tournée dans le cadre du mois de la francophonie. Le couple de chanteurs maliens confie ses souvenirs de jeunesse et de musique chinoise entendue à la radio malienne.

La musique, c’est universel. Même s’ils ne comprennent pas ce qu’ils disent, nous les faisons chanter. Il y a un morceau qui s’appelle « c’est chaud partout », donc on demande à tout le monde de chanter « c’est chaud partout» […] On connait déjà la musique chinoise parce que ça passait à la radio au Mali. Quand on était jeunes, on écoutait ça. […] On essayait de mettre quelques mélodies chinoises dans nos morceaux, ça faisait un bon mélange.

<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190319-reportage-amadou-mariam-concert-chine-mois-francophonie" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>......lire la suite sur rfi.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>13e anniversaire du décès d&amp;apos;Ali Farka Touré : La Fondation Ali Farka passée à la famille du défunt</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/13e-anniversaire-du-deces-dali-farka-toure-la-fondation-ali-farka-passee-a-la-famille-du-defunt-2808987.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 11:55:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la 13e commémoration du décès de l'artiste international, Ali Farka Touré, la Fondation portant son nom a animé, le jeudi 8 mars dernier à la Maison de la presse, une conférence de presse. L'objectif de cette rencontre avec les animateurs de medias était d'annoncer les activités de la célébration du 13e anniversaire de la disparition de l'artiste et la passation de la Fondation "Ali Farka Touré" a ses enfants.  </em></strong>

La célébration du 13e anniversaire de l'artiste de renommée internationale, Ali Farka Touré décédé le 7 mars 2006, a été particulière.  Cette particularité s'explique par la passation du témoin de la Fondation Ali Farka Touré jusque-là dirigée par Ali Guindo, aux enfants du célèbre artiste. L'annonce a été faite le jeudi 7 mars dernier à la faveur d'une conférence de presse animée par le coordinateur sortant de la Fondation qui avait à ses côtés des compagnons d'Ali Farka Touré, notamment Afel Bocoum, Oumar Diallo, Diadié Sangaré, Mambi Touré, ainsi que son fils Vieux Farka Touré dont les autres frères étaient également présents dans la salle.

Parlant des activités cette 13e date commémorative de la disparition d'Ali Farka, le coordinateur de la Fondation citera la journée de lecture du coran, la nuit des ambassadeurs prévue le 04 mai prochain en hommage à l'artiste, ainsi que la finale du tournoi de football dénommé <strong>"Coupe Ali farka Touré" </strong>qui se disputera le 05 mai.

Après avoir rendu un vibrant hommage à Ali Farka Touré, Ali Guindo, le coordinateur sortant de la Fondation, a d'abord rappelé les circonstances de la création de ladite Fondation, née de son initiative, avec l'appui des amis et proches d'Ali Farka, notamment Diadié Sangaré. Il a ensuite fait un bilan des 15 années d'existence de la Fondation qui a toujours apporté son soutien aux activités artistiques et culturelles. La première activité de la Fondation, du vivant  d'Ali Farka, à en croire Guindo, a été la remise de matériels d'orchestre à la chanteuse Haira Arby à concurrence d'une somme de vingt millions de franc (20 000 000 Fcfa).

Après quoi, plusieurs d'autres activités et contributions ont été réalisées, notamment le financement dans l'organisation de nombreux festivals et de sortie d'albums de plusieurs artistes dont Oumar Sangaré, la construction du monument Ali Farka à Lafiabougou dans la commune IV du district de Bamako, l'initiation des journées d'hommage à Ali Farka Touré et le festival international Ali Farka Touré de Nianfunké dont la dernière édition a été organisée en 2012. Toutefois, interrompue pour cause de la crise qu'a traversé le Mali, la flamme dudit festival sera rallumée, promettent les organisateurs.

Parlant de la passation de la Fondation Ali Farka Touré, Ali Guindo précisera que cette décision vient d'eux-mêmes, les pères fondateurs de la Fondation. <em>"Nous avons décidé de passer le témoin aux enfants d'Ali Farka car ils ont grandi et ont terminé leurs études. Ils peuvent maintenant gérer cette Fondation. En plus, étant les héritiers d'Ali Farka, cette Fondation leur revient de droit"</em>, a-t-il expliqué, avant d'ajouter qu'ils seront toujours aux cotés des héritiers pour la bonne gestion de cette Fondation qui fait aujourd'hui leur fierté.

Après l'acte officiel de la passation, Vieux Farka Touré a exprimé toute sa gratitude à l'endroit des fondateurs de ladite Fondation et les a rassurés qu'ils la laissent entre de bonnes mains. Interrogé sur le nom du nouveau coordinateur de la Fondation, il répondra que cela n'est encore décidé, mais ne s'aura encore tarder.   <strong>               </strong>

<strong>  Youssouf KONE   </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M&amp;apos;baye Boubacar Diarra producteur de &amp;apos;&amp;apos;Africa Show&amp;apos;&amp;apos; : «Le bilan de cette émission est énorme»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mbaye-boubacar-diarra-producteur-de-africa-show-le-bilan-de-cette-emission-est-enorme-2808979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 09:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Si un artiste a des messages désagréables ou injurieux dans ses chansons, je ne l'accepte pas»</strong>

<strong><em>Technicien de l'Ortm à la retraite, M'Baye Boubacar Diarra n'est pas resté inactif sur le plan professionnel. Après avoir laissé ses traces indélébiles à la chaine nationale, notamment avec ''Top Etoiles'', le doyen Diarra contenue de faire la fierté de la culture malienne et africaine à travers son émission " Africa show " sur Africable Télévision.  Dans le cadre du 11e anniversaire de ladite émission, nous sommes allés à sa rencontre au Café des Arts au Palais de la Culture où il enregistre son émission. </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Bonjour, pouvez-vous nous présentez votre émission ''Africa Show''</em></strong>

<strong>M'Baye Boubacar</strong> : Comme son nom l'indique, <em>"Africa Show" </em>est une émission culturelle et artistique qui passe sur Africable Télévision. L'enregistrement se fait au Café des Arts au Palais de la culture. <strong>"Africa Show"</strong> est une émission de variété africaine qui prend en compte tous les artistes de la sous-région donc pas seulement les artistes maliens. C'est une émission très variée. Dans l'émission <strong>"Africa Show",</strong> le public est aussi un élément important. En plus de cela, l'émission valorise la culture africaine à travers notamment le plan vestimentaire.

<strong><em>Comment est venue l'idée de création de l'émission à Africable ?</em></strong>

L'idée d'Africa Show est venue du directeur d'Africable Télévision Ismaila Sidibé qui est un frère à moi. Nous avons animé ensemble l'émission <strong>"Sumu Télé"</strong> à l'Ortm. Après ma retraite, il est venu me voir pour me proposer de venir faire cette émission sur Africable. Vu que je m'y connaissais déjà bien dans ce domaine, cela fut un grand plaisir pour moi d'accepter sa proposition.

<strong><em>Comment les artistes sont-ils invités sur votre plateau ? </em></strong>

Il y a plusieurs conditions à remplir pour être un invité sur le plateau d'Africa Show. En premier lieu, j'écoute ta musique, si ça me plait je te programme et si elle ne m'a pas plu je suis désolé. Mais je te dis aussi ce qui m'a empêché de te prendre à mon émission. Par ce que je n'accepte toutes les chansons. Si tu as des messages désagréables ou injurieux dans tes chansons, je ne t'accepte pas. Car les messages que nous passons dans cette émission doivent être des messages de sensibilisation, des messages de paix et d'entente, d'union familiale.

Les chansons en faveur de la politique ne sont pas non plus acceptées dans Africa Show. Les chansons de louanges sont acceptées car on remarque que les artistes maliens souffrent et si ces artistes chantent les louanges de leur mécène, cela est compréhensible. Mais toute chanson susceptible d'impacter négativement la société n'est pas acceptée sur le plateau d'Africa Show.

<strong><em>Etes-vous vous confrontés à des difficultés lors de l'enregistrement de votre émission ? </em></strong>

Pas de difficultés majeures de ce côté-là, mais ce que j'ai toujours demandé aux artistes, c'est d'avoir une conformité entre leurs chansons et leurs tenues. L'artiste ainsi que les danseurs qui l'accompagnent sur scène doivent avoir des tenues qui reflètent la chanson chantée. Souvent, il y a des danseurs qui portent des tenues indécentes. Chose que j'ai toujours contestée parce que l'émission est suivie de partout en Afrique et au monde. Donc nous devons montrer une meilleure image de nous-mêmes et de notre culture, à travers le petit écran.

Autre difficulté que je rencontre souvent, c'est qu'il y a des personnes qui aiment venir sur le plateau pour saluer les artistes dans l'unique but de se faire voir. Cela impacte aussi notre travail car c'est l'artiste seulement qui est censé venir sur le plateau. Nous acceptons ceux qui viennent pour donner de l'argent aux artistes. Cela est compréhensible, contrairement au cas de ceux qui viennent chercher la caméra ou frimer devant le public.

<strong><em>Vous avez célébré le 4 mars dernier le 11ème anniversaire d'Africa Show, alors quel bilan pour ces 11 années d'existence de l'émission ? </em></strong>

Au-delà du divertissement, <em>"Africa Show"</em> a permis à beaucoup d'artistes de gagner des terrains titres fonciers, des voitures et bien d'autres car à travers l'émission, les artistes étalent leur savoir-faire et atteignent plus de fans en Afrique et au monde. En plus, il y a beaucoup de liens de mariage et d'amitié qui se sont tissés à <strong>"Africa Show"</strong>.  Les photographes y gagnent. Aussi l'émission fait la promotion de la culture malienne et africaine. Il y a un panafricanisme qui se crée autour de cette émission. Je peux dire que le bilan de l'émission est vraiment énorme.

<strong><em>Quelles innovations comptez-vous apporter à l'émission ?</em></strong>

L'innovation principale, pour le moment, c'est la création d'une chaine Youtube ou encore une webtélé, c'est-à-dire une présence de l'émission sur l'internet. Nous avons même déjà créé la chaine Youtube qui sera très bientôt lancée. Grace à ce support digital, les gens pourront regarder l'émission à travers le monde sur le Net parce que quand l'émission passe sur Africable une fois et rediffusée une fois, c'est fini. Après, tu  ne verras plus cette émission car elle n'est plus exploitée. Elle est mise dans les archives et tout le monde sait comment les archives sont conservées en Afrique. Au bout de quelques années, elles sont généralement endommagées. Or sur le Net, les gens auront toujours possibilité de voir toutes les émissions à n'importe quel moment. En plus, cette présence sur le net peut permettre aux amoureux de l'émission de visionner toutes les émissions qu'ils auront ratées.

<strong><em>Quel sera votre dernier mot ?</em></strong>

Vous savez, la culture malienne est très riche. Elle ne se résume pas qu'au chant et à la danse car quand un enfant nait, il ne vient qu'avec deux choses : il crie et il suce son doigt. Au de-là ces deux choses, tout ce qu'il apprend c'est de la culture. J'invite donc les jeunes artistes maliens à apprendre en s'inspirant des anciens qui ont toujours défendu et fait la fierté cette culture malienne extrêmement riche.

<strong>Réalisé par Youssouf KONE et Ramata DOUMBIA   </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bassekou Kouyaté, retour au blues</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/bassekou-kouyate-retour-au-blues-2808402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 12:08:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__intro">

<strong>Avec <i>Miri</i>, composé en partie dans son village natal, l’ambassadeur du ngoni, Bassekou Kouyaté tâche de trouver, en musique, des solutions pour l’avenir de son pays : un disque calme, apaisé et puissant.</strong>

</div>
<div class="article__corps">

<i>"</i><i>Mon village natal se situe dans la région de Ségou, à 480 km de Bamako. Avant d’arriver à Ségou, tu vires à gauche. Ici, sur les rives du Niger, environ 1500 habitants vivent des cultures agricoles – riz, mil, etc. –, de pêche et de musique."</i> : par ces mots, le héros du ngoni, le Malien Bassekou Kouyaté, décrit Garana.

C’est ici, dans la contemplation des eaux du fleuve, qu’ont éclos les premières notes <a href="https://www.deezer.com/fr/album/83799612">de son dernier disque, <i>Miri</i></a>. Il raconte : "<i>J’étais sur les lieux de mes racines. Je grattais mon ngoni. Je me laissais imprégner par le coucher de soleil, par cette eau qui filait, les poissons en train de jouer. Les premières harmonies se sont mises à affleurer…"</i>

Ce retour aux sources, pour cet habitant de Bamako, s’explique par un événement charnière dans une vie d’homme, la mort de sa mère, à laquelle il dédie une chanson-hommage. "<i>Lorsque tu as une maman, tu as une maison avec une porte fermée à clef. Lorsqu’elle disparaît, c’est comme si on avait arraché cette porte.</i> <i>Ma mère cimentait le village, elle résolvait les problèmes de famille, trouvait toujours la bonne formule. Elle laisse un grand vide"</i>, dit-il.<i> </i>Ce néant, Bassekou le comble par la musique et le calme qu’il accueille en lui.

<b>Réflexion musicale pour le Mali</b>

Loin des tumultes des grandes villes, loin de l’agitation, près du fleuve, Bassekou, en introspection, réfléchit. Et voici pourquoi <a href="https://www.youtube.com/watch?v=KsT3On9lyPY">ce disque s’intitule <i>Miri</i></a>, un mot qui signifie "réflexion", "rêve", "contemplation", en bamana.

Sur les rives du Niger, Bassekou réfléchit à ce qui l’inquiète le plus – l’avenir de son pays. "<i>Que peut-on, que doit-on faire ?</i>, s’interroge-t-il. <i>Comment sortir de cette impasse dans laquelle s’enfonce notre pays depuis quelques années ? À titre personnel, je ne pense pas que la force ou les armes soient des réponses adaptées. Nous sommes dans un État de droit, nous devrions jouer cartes sur table pour trouver ensemble un bon terrain d’entente. Dieu nous a placés sur une même terre. Nous ne pouvons pas nous entre-tuer. Il faut trouver la formule adéquate"</i>

Parmi les maux qui gangrènent le Mali, Bassekou Kouyaté cite en vrac la cupidité et l’égoïsme des hommes politiques, la jalousie maladive des citoyens qui entraîne des conflits, comme celui entre nomades et cultivateurs… Et surtout, il désigne les islamistes comme le pire des fléaux. "<i>On n’en veut pas au Mali !</i>, martèle-t-il. <i>Pourquoi ont-ils choisi notre pays ? Nous étions tranquilles avant eux. Dans certains endroits comme Gao, Kidal ou Tombouctou, ils dictent leurs lois, imposent leurs manières de vivre, achètent la conscience des habitants. Ainsi interdisent-ils la musique. Or, celle-ci est l’une de nos plus grandes richesses. Qui veut stopper la musique stoppe le cœur du Mali."</i>
<div class="dnd-widget-wrapper context-rfi_musique_full_page type-image">
<div class="dnd-atom-rendered">
<figure>

[caption id="" align="aligncenter" width="2048"]<img class="img-responsive" src="https://musique.rfi.fr/sites/default/files/thumbnails/image/bassekou-kouyate-ngoni-ba-the-band-with-people-from-their-neighbourhood-cthomas-dorn.jpg" alt="DornBassekou Kouyaté" width="2048" height="1152" /> © Thomas DornBassekou Kouyaté et son groupe Ngoni Ba entourés de villageois.[/caption]</figure>
</div>
</div>
&nbsp;

Pour contrebalancer cette violence, les musiciens doivent faire œuvre de résistance, pense Kouyaté. <i>"</i><i>Bien plus qu’à celui des politiciens, ces menteurs, je crois au pouvoir des artistes, ceux qui réalisent des films, ceux qui forgent de la musique</i>, affirme-t-il. <i>Par nos créations, nous pouvons sensibiliser les gens, retrouver nos racines, notre unité. On doit s’engager, on doit protéger notre pays. On doit trouver une solution, par les mots, par la musique."</i>

<b>Un disque à la puissance douce</b>

Pour propager ses idées, son dernier disque s’est dépouillé des pédales wah-wah et des distorsions branchées sur son ngoni, qui électrisaient brillamment son précédent album <i>Ba Power</i> (2015), au son musclé. Ici <i>Miri </i>retrouve plutôt les effluves doux, alanguis –mais non moins virtuoses – de son premier opus<i>, <a href="https://www.deezer.com/fr/album/1609890">Segu Blue</a></i><a href="https://www.deezer.com/fr/album/1609890"> (2007)</a>.

"<i>L’esprit de ce disque ne s’accordait pas aux sons agressifs</i>, dit-il. <i>Tout devait être calme. Quand j’ai commencé à écrire dans mon village, c’était apaisé, sans brouhaha. De mon pays, je voulais livrer cette version sans électricité. Dans mon village, par exemple, nous nous contentons de petits panneaux solaires et de groupes électrogènes."</i>

Avec <i>Miri</i>, le <i>ngoni hero</i> offre un disque à la puissance douce, irrésistible, et des accords à fendre l’âme. Pour la première fois, ce grand révolutionnaire de son instrument, l’utilise avec un<i> bottleneck</i>, pour jouer <i>slide</i>, comme les vieux bluesmen sur les rives du Mississippi.

Dans ses pistes pleines de nuance, dont les membres de sa famille assurent tous les instruments et sa femme, Ami Sacko, des parties chantées, s’invitent des sons d’autres horizons. Sur <i>Wele Cuba</i>, Yasel Gonzalez Rivera, en direct de Guantanamo, moitié du duo reggaeton Madera Limpia, ambiance le titre de chaloupes et tambours cubains. Sur d’autres chants, le oud du Marocain <a href="https://musique.rfi.fr/actu-musique/musiques-monde/album/20140116-majid-bekkas-al-qantara">Majid Bekkas</a> s’emmêle avec volupté aux cordes du ngoni. Quand, sur <i>Konya</i>, le leader du collectif jazz-fusion Snarky Puppy, Michael League, pose sa guitare funky. Ici, la tradition vive s’ouvre aux quatre vents et se conjugue au futur.

Car Bassekou Kouyaté voit loin et compte bien se battre avec ses armes : la musique. Ainsi a-t-il pour projet de monter un centre de formation musical pour les jeunes, à Bamako. "<i>L’État m’a donné 1000m2. J’ai commencé à acheter du ciment. Pour l’instant, je suis en train de construire les murs. Mais bientôt, on y apprendra la kora, le ngoni, le djembé, le chant, la danse. Mais je dois d’abord trouver beaucoup d’argent.</i>" Car voici la formule magique de Bassekou : la musique et l’éducation plutôt que les fusils.

<b>Bassekou Kouyaté <em>Miri</em> (Outhere Records / L'Autre Distribution) 2019
<a href="http://bassekoukouyate.com/">Site officiel</a> / <a href="https://www.facebook.com/Ngoni.ba/">Facebook</a> / <a href="https://twitter.com/Bassekou">Twitter</a></b>
<div class="dnd-widget-wrapper context-rfi_musique_half_page type-deezer">
<div class="dnd-atom-rendered"></div>
</div>
</div>
<div></div>
<div class="article__auteur">Par : <a href="https://musique.rfi.fr/tag/auteur/anne-laure-lemancel">Anne-Laure Lemancel</a></div>
<div class="article__artiste">
<div class="tags-list">
<div id="list-of-content-tags-0">Source: https://musique.rfi.fr</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Je connais chaque cri et chaque larme de cette société &amp;quot; &amp;quot;Je pense que la politique et la religion peuvent rimer, si c&amp;apos;est pour l&amp;apos;intérêt de la société&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/je-connais-chaque-cri-et-chaque-larme-de-cette-societe-je-pense-que-la-politique-et-la-religion-peuvent-rimer-si-cest-pour-linteret-de-la-societe-2807550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2019 01:18:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mymo N-Sahel, de son vrai nom Mahamadou Soumbounou, répond au statut de l'un des meilleurs rappeurs du Mali. Il compte à son actif deux albums et une quinzaine de distinctions glanées dans une carrière enviable. Nous lui avons rendu visite à son domicile à la Cité de Magambougou Sokorodji. Dans l'entretien qu'il a bien voulu nous accorder, Mylmo nous parle de son parcours, ses projets musicaux et littéraires, ainsi que de sa vision sur la question religion-politique au Mali.   </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Comment êtes-vous devenu rappeur ? </em></strong>

<strong>Mylmo :</strong> Je dirais que je que je suis issu d'une famille d'artistes. Nous sommes des Garanké <em>"des cordonniers"</em>. Mon oncle, Ahmed Soumbounou qui m'a élevé est un grand parolier. Au départ, j'aimais beaucoup le dessin tandis que ce sont mes frères qui faisaient du rap. A un moment donné, ils ont tous opté pour l'émigration en me laissant leurs instruments de musique, cassettes et beats et moi petit dessinateur, devant chaque dessin, j'écrivais un texte. Et plus tard, j'ai essayé ces textes sur les instruments que mes grands frères m'ont laissés et c'est là que j'ai su que je savais rapper. Mais je ne verrai le studio qu'en 2007 à travers un single <em>"Foraba Guingnin"</em> en featuring avec mon grand frère, Marchal Doudou. Un son qui a été apprécié par les fans du rap. Mais après le single, mon frère étant reparti à l'émigration, j'étais le seul à chanter sur des scènes, malgré ma timidité. Voici comment Mylmo est sur scène depuis lors.

<strong><em>Quelles sont les difficultés auxquelles vous avez été confrontées dans votre carrière de rappeur ? </em></strong>

On rencontre des difficultés dans chaque domaine, notamment à nos débuts. Naturellement, j'ai rencontré des difficultés dans mes débuts mais à la différence des autres c'est maintenant que j'ai su vraiment que j'ai eu des difficultés par le passé. Au moment où je rencontrais ces difficultés je ne les sentais pas parce que je faisais le rap par amour. Et quand on fait quelque chose par amour on ne sent pas trop les difficultés auxquelles on est confronté et ce n'est que quand je suis devenu ce Mylmo aujourd'hui et que je repense au passé, je me dis <em>"Ah, je faisais des kilomètres à pied pour aller aux studios, des gars m'ont lancé des phrases salles, d'autres m'ont trahi"</em>. Mais Dieu merci, aujourd'hui tout cela est dernière moi.

<strong><em>Combien d'albums avez-vous sur le marché ? </em></strong>

J'ai deux albums sur le marché. Le premier album,<strong><em> "Wilibali"</em></strong>, est sorti en févier 2011 et le deuxième album "<strong><em>Le retour de Bandiougou"</em></strong> a été mis sur le marché en 2014. Le troisième est en téléchargement.

<strong><em>Quelles sont les distinctions-phares que Mylmo a reçues dans sa carrière musicale ?</em></strong>

J'ai beaucoup de trophées dans ma carrière. Pour être un peu plus précis, je dirais 16 trophées.  Celui qui m'a le plus marqué, c'est le trophée Mali Hip-hop Awards 2009. Le trophée m'a le plus marqué car je n'avais pas encore d'album. Il m'a donné du courage et de l'espoir à aller encore plus loin. J'ai le trophée Kalata Music Awards et bien d'autres.  La distinction qui m'a aussi beaucoup touché, c'est la médaille du Mérite national. C'est quelque chose de grand quand l'Etat reconnait tes efforts. Malgré mes clashs qui n'épargnaient les dirigeants, j'ai quand même été récompensé pour mon travail et cela ne peut que renforcer mon combat.

<strong><em>Quel est, selon vous, le rôle d'un rappeur dans la société ?</em></strong>

Je pense qu'avant d'être un rappeur, on est d'abord un citoyen et chaque chose qu'un citoyen doit faire, il doit le faire pour l'intérêt de sa société. Un vrai rappeur, c'est aussi celui-là qui en écrivant ses textes se demande quel impact positif aura ses chansons sur la société et ce que ça peut apporter à l'intérêt commun ? Je pense qu'un vrai rappeur est d'abord un exemple pour lui-même et pour tous ceux qui l'écoutent. C'est quelqu'un qui conscientise, à travers ses chassons. Tout ce qu'il doit dire ou faire doit inciter ses fans à aller vers le bon. Car quoi qu'un rappeur fasse, il sera imité et si c'est un exemple dégradant qu'il montre, forcément il va négativement impacter la société. Un rappeur c'est celui qui montre le bon exemple, pas le contraire.

<strong><em>Etant un rappeur engagé pour sa société que pense Mymo aujourd'hui de l'immixtion du religieux dans les affaires politiques ? </em></strong>

Je pense qu'on ne peut pas dissocier la religion et la politique car le religieux est d'abord un citoyen, avant d'être un religieux. Mais je pense qu'il faut d'abord penser à l'intérêt commun. Si c'est pour défendre les intérêts de sa société, le religieux peut intervenir dans la politique. Mais ceux qui se mêlent de la politique pour assouvir leurs propres intérêts ne méritent pas qu'on les considère comme de bons religieux. Je pense que la politique et la religion peuvent rimer, si c'est pour l'intérêt de la société.

<strong><em>Quelles sont les sources d'inspiration de Mylmo ? </em></strong>

Je m'inspire généralement des réalités de notre société. Mais je pense que ce qui donne plus d'originalité à mes textes, c'est le fait que je sois issu d'une famille pauvre. Car pendant que l'enfant de riche pense à sa destination prochaine pour ses vacances, l'enfant de pauvre pense à comment trouver une solution pour sortir de la misère. L'enfant de pauvre se pose un tas de questions et à chaque fois qu'on se pose une question, on a des éléments de réponse. Je pense que personne ne peut mieux parler que moi des réalités de la société malienne, majoritairement pauvre. Je connais chaque cri et chaque larme de cette société.

<strong><em>Peut-on connaitre les projets de Mylmo ?</em></strong>

J'ai de nombreux projets en cours actuellement dont deux projets-phares, à savoir celui de mon troisième album qui est en gestation et aussi celui d'un centre de formation de base dans mon quartier dont la plupart des enfants fréquentent des écoles publiques aujourd'hui délaissées par les autorités. Ce qui fait que ces enfants n'ont pas assez de niveau. En plus des enfants, ce centre pourra accueillir des personnes âgées qui n'ont pas eu la chance d'aller à l'école et qui peuvent y recevoir des leçons de base. Le centre sera ouvert à toute personne bénévole pouvant partager ses connaissances avec les apprenants. J'ai démarré les travaux de construction sur l'une de mes parcelles à Magmambougou Sokorodji et je lance un appel à toute personne pouvant se joindre à moi pour la résiliation de ce centre. En plus de ces deux projets, j'ai également un projet littéraire. Je suis actuellement sur un roman autobiographique et un recueil de poèmes que je pense terminer très bientôt.

<strong><em>Mylmo écrivain, qu'est ce qui a motivé ce choix ? </em></strong>

J'ai toujours aimé les lettres et vous conviendriez avec moi qu'un rappeur est un poète car il écrit des textes. J'ai eu l'amour des lettres depuis le lycée où un de mes professeurs, Souleymane Traoré, m'encourageait d'aller faire les lettres à l'université, mais la musique a pris le dessus et je me suis retrouvé au Conservatoire Balla Fasséké. Je ne voulais pas que ce côté littéraire en moi meurt.

<strong><em>Quel sera votre dernier mot ? </em></strong>

Il n'y a jamais de dernier mot ! Néanmoins j'invite tous les enfants du Mali à œuvrer pour l'intérêt de notre Maliba car ce pays a besoin de l'amour de chacun de ses enfants.

<strong>        Réalisé pour Youssouf KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commémoration de la disparition de Ali Farka Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/commemoration-de-la-disparition-de-ali-farka-toure-2807426.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 10:45:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la fondation Ali Farka Touré passe la main à Vieux Farka Touré

Chaque année, la fondation Ali Farka Touré commémore la disparition de cet icône de la musique malienne. Cette année, l’occasion a été opportune pour le président de la fondation Ali Farka Touré Ali Guindo de passer la main à la famille de l’artiste en l’occurrence Vieux Farka Touré.

Du 07 mars 2006 au 07 mars 2019, il y a exactement 13 ans jour pour jour que l’un des plus grands artistes du Mali, Ali Farka Touré, est décédé. En sa mémoire, la fondation qui porte son nom organise une série d’activités. La commémoration de cette année se distingue de celle des autres années par une particularité. Il s’agit de la passation de la gestion de cette fondation à la famille de l’enfant de Nianfunké. Désormais, la destinée de la fondation est entre les mains de Vieux Farka Touré.

Malgré cette particularité, cette 13ème édition prévoit toute une panoplie d’activités. Parmi ces activités, on retient une journée de lecture du Coran, la nuit des ambassadeurs en hommage à Ali Farka Touré qui se tiendra le 04 mai, la finale de la coupe Ali Farka Touré prévue pour le 05 mai.

Par ailleurs, le président qui vient de céder sa place se dit très satisfait du bilan des 13 années qu’il a passées à la tête de la Fondation Ali Farka Touré. Ainsi, sous son règne, un rondpoint, une place et une rue ont tous été baptisés « Ali Farka Touré ». De part ces réalisations, la mémoire de l’ancien Maire de Nianfunké non moins grand artiste de renommée internationale, Ali Farka Touré, est désormais éternel. Mieux, ses œuvres continueront de vibrer le cœur de ses fans jusqu’à l’éternité.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>

<strong>Aminata SANOU, stagiaire  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ismaël Diawara alias Black Ismo revient avec son nouvel album ‘’  tribal‘’ sur la scène une variété pour  émergence de la culture africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/ismael-diawara-alias-black-ismo-revient-avec-son-nouvel-album-tribal-sur-la-scene-une-variete-pour-emergence-de-la-culture-africaine-2807212.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 13:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Black Ismo refait surface avec son nouvel album pour  faire vibre les mélomanes  avec des sonorités composées de musique traditionnelle et moderne. L’annonce a été faite par le chanteur et son staff, la semaine dernière à la maison de la presse.

‘’Tribal’’ c’est le titre du nouvel album du jeune artiste musicien congolais black Ismo, sorti il y a une semaine.

Dans le cadre de cette nouvelle production, Ismo a travaillé  avec son producteur Konaté et Gary durant une année pour réaliser ce rêve. Cet album de 12 titres a été présenté à la presse par l’artiste lui-même, accompagné de son producteur et son manager.  Selon Ismo l’album a 11 titres et un bonus, donc en tout, douze titres », il a expliqué qu’il a travaillé pendant une durée d’un an pour que tout soit au top pour la satisfaction du public.

Né au Congo avant de se retrouver au Mali, black Ismo a connu l’amour de la musique dès son enfance. Pour l’auteur de l’album sa carrière musicale a commencé en 2012, avec le reggae, le rap et autre genre. Les sujets abordés son relatifs au travail, à l’épanouissement de la jeunesse, l’immigration, la misère. Pour prouver que tout n’est pas que tristesse en Afrique, des histoires d’amour.

Il a aussi affirmé que le coté appréciant pour cet album est la maitrise des thèmes et la production faite par Zaka Zaka Music. Mieux, son featuring  avec Digalo, de guinéens, un nigérian  a donné un éclat particulier à cet album..

Le producteur Jonatthan konaté, de label Zaka Zaka Music, est revenu sur les instruments de musique traditionnel comme la kora, le Kamalé n’goni, le Djémbé pour donner une variété culturelle.

Konaté a expliqué aussi que le tribal un mélange de son entre la modernité et la traditionnel. Selon lui, l’objectif de la sélection des instruments étaient de revenir à notre tradition.

<strong>Dramane Konta </strong>

<strong>Source : Le Credo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HIP&#45;HOP MALIEN : Black Ismo signe son retour avec ‘’Tribal’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hip-hop-malien-black-ismo-signe-son-retour-avec-tribal-2807215.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 12:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En mouvement du Hip-hop malien depuis 2012, Black Ismo, de son vrai nom Ismaël Diawara, vient de lancer officiellement son premier album. Tribal (le nom de son nouvel opus) est un album de 12 titres, avec une variété de sonorité traditionnelle et moderne dont Black Ismo met à la disposition des consommateurs.

Tribal est un mélange de sonorité de  12 titres qui a été présenté à la presse vendredi 1<sup>er</sup> mars 2019, à la Maison de la presse, par l’artiste lui-même, accompagné de son producteur et son manager. « Mon album a 11 titres et un bonus, donc, en tout, douze titres », explique l’artiste, ajoutant que le travail aura duré plus d’un an pour la sortie de cet album.

Né au Congo, Black Ismo a connu une enfance particulière. Cet album a été l’occasion pour l’artiste de mettre ses expériences en exergue. « J’ai commencé la musique depuis le jeune âge. Mais c’est en 2012 que j'ai démarré ma carrière. Je fais le reggae, le rap et d’autres genres. Les sujets abordés sont relatifs au travail, à l’épanouissement de la jeunesse, l’immigration, la misère. Pour prouver que tout n’est pas que tristesse en Afrique, des histoires d’amour. Le côté apprécié est la maîtrise des thèmes et la production faite par Zakazaka music. Ensuite, des featurings avec Digalo, des Guinéens, Nigérians ont donné un éclat particulier… »

Le producteur Jonathan Konaté, promoteur du Label Zakazaka Music, est revenu sur les instruments utilisés. « Il s’agit des instruments traditionnels comme la kora, le kamalé n’goni, le djembé. C'est un album riche et universel. Le label est unique. Dans Tribal, nous avons tenté de faire un mélange de cultures. L'objectif de la sélection des instruments étaient de revenir à notre tradition. En un mot, une reprise de tout ce qui a marqué dans le monde hip-hop… »

Pour son producteur,  cet album est un produit 100% malien en termes de composition, d’arrangement, de financement,  entre autres.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ami Yerewolo, pionnière du  Rapt féminin au Mali : &amp;quot;Notre société a fait de la femme un objet de soumission&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/ami-yerewolo-pionniere-du-rapt-feminin-au-mali-notre-societe-a-fait-de-la-femme-un-objet-de-soumission-2806019.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 01:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après dix ans de carrière et de combat acharné pour trouver sa voie dans un milieu considéré comme "masculin" au Mali, Aminata Danioko, de son nom d'artiste Ami Yerewolo ou encore "Denfari" pour ses fans, auteur de deux albums intitulés "Naissance" et "Mon combat", est incontestablement aujourd'hui la pionnière du rap féminin malien. Dans l'entretien qui suit, l'artiste rappeuse évoque, entre autres, comment elle s'est retrouvée dans le rap, son parcours, les difficultés rencontrées ainsi que se projets dans sa carrière d'artiste.         </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Peut-ont savoir comment Ami est venue dans la musique ?</em></strong>

<strong>Ami Yerewolo : </strong>J'ai commencé la musque quand j'étais au lycée dans mon village à Mahina, mais ce n'était pas sérieux. Je le faisais seulement par plaisir par ce que j'aimais chanter. Arrivée à Bamako pour les études supérieures, j'avais des potes qui rappaient avec moi, mais c'est finalement vers 2010 que j'ai officiellement commencé la musique avec des singles. Au départ, franchement, je ne pensais pas devenir forcément une rappeuse et ma vie serait consacrée à la musique, mais on en est là aujourd'hui et j'en suis fière.

<strong><em>Quelles sont les difficultés majeures rencontrées dans votre carrière en tant que femme rappeuse, surtout à vos débuts ?  </em></strong>

Bon, d'abord, il y a la société qui perçoit mal qu'une femme fasse du rap parce qu'au Mali, on considère que c'est un genre musical réservé aux hommes, notamment des hommes qu'on considère généralement comme des délinquants. Un genre musical qui ne correspond pas à la femme ou qu'un enfant digne d'une famille ne doit pas faire. On a une très mauvaise image de la femme dans ce milieu.  C'était vraiment difficile avec la famille, l'entourage et aussi le machisme, mais moi j'avais un objectif à atteindre : celui de m'imposer dans ce milieu. Et je crois que je l'ai fait même si ça n'a pas été facile.

<strong><em>Ami Yerewolo et Denfari sont vos surnoms, peut-on connaitre leur signification et comment sont-ils venus ?  </em></strong>

Ce sont des surnoms qui sont venus naturellement grâce à mon entourage. Yerewolo qui veut dire authentique n'a pas d'autre signification particulière et '<em>'Denfari''</em> veut dire <em>"l'enfant battant"</em> ou encore "l'enfant qui ose ". J'aime bien ce surnom car si je n'étais un enfant battant, je n'allais jamais être là où je suis actuellement ou qu'on n'allait jamais entendre parler d'Ami Yerewolo car je sais ce que le rap féminin implique au Mali, aujourd'hui. Malgré tout, avec le combat qu'il faut mener, la patience et le courage que cela demande, je suis arrivée à me faire respecter dans le milieu et je me dis finalement que je suis un <em>''Denfari''. </em>

<strong><em>Dans vos chansons, vous parlez beaucoup de combat, s'agit-il du combat que les femmes battantes mènent au quotidien ? </em></strong>

Effectivement, je crois que cela définit plus ou moins le courage des femmes qui veulent réussir dans notre société. J'ai eu une enfance, une adolescence avant d'être une jeune dame aujourd'hui. Je connais les difficultés auxquelles les femmes battantes sont confrontées aujourd'hui. Notre société a fait de la femme un objet de soumission. Cependant, je me dis qu'en venant au monde, il n'est pas écrit que l'homme est le roi et la femme l'esclave. Il faut que notre société comprenne que l'homme n'est pas forcément supérieur à la femme et que ce que l'homme peut faire, la femme peut le faire aussi. C'est ce que j'essaie un peu de dire à travers mes chansons.

<strong><em>Pourquoi avoir choisi le rap ?</em></strong>

Je n'ai pas du tout choisi le rap. Il est venu tout naturellement. Comme je l'ai dit, je ne m'attendais à devenir une chanteuse à plus forte raison une rappeuse. Mais Dieu m'a donné cette force et cette patience alors que je suis très impatiente. Je me dis alors que c'est mon destin et que j'ai peut-être un objectif à atteindre dans ce milieu. Celui de m'imposer et de faire ce que les autres femmes n'ont pas encore fait dans le rap. Vous savez, généralement, un rappeur c'est quelqu'un qui a beaucoup de colère en lui qui veut la faire sortir avec force et rage. Or, dans la plupart des genres musicaux on chante avec douceur et moi quand je commençais la musique, je n'avais pas cette douleur là en moi.  J'avais toujours envie d'exploser et de me libérer et c'était naturellement du rap.

<strong><em>Déjà 10 ans de carrière couronnés de deux albums. Peut-on connaitre les distinctions majeures que vous avez décrochées et laquelle parmi elles vous a le plus marquée ? </em></strong>

J'ai décroché pas mal de distinctions dans ma carrière. J'ai été lauréate au Mali Hip Hop Awards, du Kalata Music Awards. Ensuite, j'ai eu le trophée de <em>"Femme battante du Mali"</em>. J'ai été aussi classée 2e du prix découvertes Rfi 2017 et Héroïne Nationale de l'année 2018. Le trophée qui m'a le plus touchée est celui de <em>"Femme battante du Mali"</em> qui m'a été de décerné en 2016 par les femmes de la presse malienne. Ce trophée m'a prouvé qu'il y'a des femmes qui reconnaissent mes efforts dans ce milieu et qui sont fières de moi. Ce qui me donne encore l'envie de donner le meilleur de moi-même.

<strong><em>Etant considérée comme la pionnière du rap féminin au Mali, qu'est-ce que Ami fait aujourd'hui pour aider sa promotion ? </em></strong>

Oui bien sûr, il y a déjà mon projet dénommé <em>"le Mali a des rappeuses"</em> que j'organise depuis déjà 2 ans maintenant. C'est un projet qui vise à aider les jeunes femmes à tracer leur voie dans le rap. Comme je le dis, je suis passée par plusieurs étapes dans la musique et les difficultés j'en ai connues. Et si une femme tente de faire le rap, ce sont certainement les mêmes difficultés auxquelles elle sera confrontée. C'est donc pour éviter aux jeunes rappeuses de rencontrer ces mêmes problèmes dans leur carrière que j'ai lancé ce projet. En plus, je les forme et les accompagne dans leur projet.

<strong><em>Ami a-t-elle un message à l'endroit des jeunes femmes qui sont ou qui souhaitent se lancer dans le rap ? </em></strong>

Je dis tout simplement aux jeunes femmes de foncer si elles ont envie de faire quelque chose. Qu'elles arrêtent de dire que c'est difficile car la vie même est difficile et parfois ce sont les choses difficiles qui mènent à bon port. Si nous les femmes nous disons aujourd'hui qu'on est égal aux hommes, il faut qu'on soit au même niveau qu'eux sur le plan courage, ambition et détermination.

<strong>          Réalisé par Youssouf KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>2e édition de FEST HIP&#45;HOP: C’est du 25 au 31 mars 2019 à Djalakorodji</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/2e-edition-de-fest-hip-hop-cest-du-25-au-31-mars-2019-a-djalakorodji-2805206.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 12:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après la phase de pré-sélection de jeunes rappeurs, le Festival du HIP-HOP (Rapou Dôgô Kûn) entre dans sa phase active. Les organisateurs, Dony Brasco, directeur du festival et le rappeur à talent Master Soumy ont donné, à la presse, plus détails sur cette deuxième édition. C’était ce lundi, au Palais de la Culture de Bamako.</strong></em>

Sur 150 jeunes rappeurs inscrits pendant le concours préliminaire, 20 ont été retenus pour la formation «16 mesures pour convaincre». Cette formation aura lieu du 25 au 28 mars de 9h à 14h au Palais de la Culture. Pour Master Soumy, la maîtrise de l’écriture rap est nécessaire pour tous les jeunes qui veulent faire carrière dans ce domaine. C’est nécessaire pour se faire entendre du public mais aussi pour participer à des compétitions à l’international. Conformément au thème de cette 2<sup>e</sup> édition de FEST HIP-HOP, à savoir: «jeunesse et responsabilité», Master Soumy invite les jeunes à se préoccuper de leurs conditions de vie. <em>«C’est en ayant conscience de ceux qui se passent autour d’eux que les jeunes pourront aider le pays», </em>a indiqué l’artiste engagé.

FEST HIP-HOP, c’est aussi et surtout des concerts live sur le terrain Siba Saba Kôrô de Dialakorodji. Il s’agit des concerts populaires gratuits et libres qui auront lieu du 29 au 31 mars à partir de 20h. Selon Dony Brasco, co-initiateur et directeur du festival « Rapou Dôgô Kûn », l’objectif est d’offrir de la musique, le rap en particulier, à des milliers de jeunes des quartiers défavorisés qui ne peuvent se rendre dans les concerts habituels. Cette année, assure Dony, un duo de rappeurs allemands, grâce à l’appui de la GIZ, sera à FEST HIP HOP. Aussi, un groupe sénégalais est attendu est à Djalakorodji. Les organisateurs de l’évènement promettent un son et une scène plus balèzes que l’année dernière.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique malienne : El hadj Kibili Demba Kouyaté passe des messages de paix, d’amour et de cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-malienne-el-hadj-kibili-demba-kouyate-passe-des-messages-de-paix-damour-et-de-cohesion-sociale-2803973.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/musique-malienne-el-hadj-kibili-demba-kouyate-passe-des-messages-de-paix-damour-et-de-cohesion-sociale-2803973.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 13:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers la musique, El hadj Kibili Demba Kouyaté passe des messages de paix, d’amour et de cohésion sociale. Selon lui, chaque citoyen a un devoir vis-à-vis de la patrie.</em></strong>

&nbsp;

<em>"Je suis de la vieille école, c’est Almamy Bah de Ségou qui m’a appris ce métier d’artiste qui, en réalité, n’est pas très compliqué. Il suffit juste d’être un porteur de message de paix, d’amour et cohésion sociale. Pourtant, de nos jours l’image qu’on donne à ce noble métier dans ce pays n’est plus la même qu’avant. Si tu fais revivre certains de nos ancêtres, ils seront très surpris de voir ce que nous avons fait du griotisme et du métier d’artiste d’aujourd’hui : les enfants ne respectent plus les parents, les élèves ne respectent plus les maitres, les femmes n’ont plus de respect pour leur mari, l’éducation est bafouée dans tous les sens… Alors moi Kibili Demba Kouyaté, fils de feu Oumar et d’Aminata Diabaté, originaire de Fouta j’ai choisi l’option de chanter la paix, l’amour, tout ce qui peut nous permettre de recouvrir nos valeurs perdues. L’état actuel du pays n’est autre que parce que nous avons décidé de plus nous soutenir les uns et les autres donc chacun fait sa vie de son côté. Donc plus de société, plus de famille, et d’ailleurs même plus de père et de mère. L’arbre que nos ancêtres avaient planté a été très mal entretenu par nous au point que c’est des étrangers qui viennent nous aider à gérer nos problèmes entre nous-mêmes, or ça devient difficile on doit laisser tous nos différends pour nous soutenir.</em>

<em>Le </em>‘djéli’<em> son rôle est de rappeler à ses </em>‘jatigi’<em> l’histoire de leurs ancêtres, de ceux qu’ils ont succédé et parler des biens faits de ces derniers pour que le </em>‘jatigi’<em>, le tuteur, prenne le droit chemin pour recouvrir sa dignité et l’honneur de la famille qui honorera forcément la société et comme ça Dieu augmentera sa clémence à notre égard.</em>

<em>J’ai beaucoup fait sur mon album Dieu merci et tout porte sur des chants d’amour, de pardon et d’incitation à l’entre aide. Nous prions Allah Soubhana Watallah de nous fortifier la foi en permettant à chaque chef de famille de subvenir aux besoins des siens"</em>, a-t-il confié à notre équipe de rédaction.

<strong>ABT</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali Festi Reggae : Briser les préjugés sur le rastafarisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-festi-reggae-briser-les-prejuges-sur-le-rastafarisme-2803188.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/mali-festi-reggae-briser-les-prejuges-sur-le-rastafarisme-2803188.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Mali-Festi-Reggae.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 00:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Faire véhiculer des messages de paix et d’entraide et  contribuer à la diminution du taux de consommation de l’alcool et des maladies infectieuses chez les jeunes sont entre autres les objectifs de ce festival</strong>

En prélude aux festivités de la 14<sup>ème</sup> édition de « Mali Festi Reggae, les initiateurs et organisateurs de ce grand rendez-vous musical, étaient face à la presse le mercredi dernier. C’était au Parc national de Bamako, contigu au Musée national du Mali, lieu retenu pour la célébration du festival.

Cette rencontre de trois jours, prévue du 21 au 23 février prochain, verra la participation des reggeamens de grande réputation, du Mali, de la sous-région et d’ailleurs. Elle sera riche en couleurs. Des conférences débats, des expositions et des animations, sont annoncés au menu.  Par rapport à la conférence débat, les thèmes choisis, à savoir : « Bob Marley et l’unité africaine » ; « L’évolution du reggae de 1970 à nos jours » et « Une veille citoyenne et engagement de la société civile », seront exposés par des conférenciers de taille.

D’autres activités, non moins importantes, seront menées pour donner plus de charme à l’édition de cette année. Il s’agit entre autres : d’une formation en vidéo mobile d’activisme network. Elle  permettra de former des jeunes qui utilisent régulièrement les réseaux sociaux pour des publications à titre informatif et interpellateurs de la société sur certains faits et pratiques. Des démonstrations se feront sous-forme de « prêche rastafarien et séquence musicale » et celle « des animateurs d’émissions reggae ».  A ces activités, s’ajoutent la vente et  exposition d’objets d’arts, la remise de diplôme de reconnaissance aux animateurs d’émission reggae et les reggae markers de 3<sup>ème</sup> génération et à l’ambassadeur du festival.

Pour que le succès soit au rendez-vous, un comité de pilotage a été mis en place. Il comporte cinq grandes commissions de travail, composées d’hommes et de femmes engagés et déterminés pour la cause. Il faut rappeler que les initiateurs de « Mali Festi Reggae » ont mis ce projet en route avec un certain nombre d’objectifs à long et à court termes. Il s’agit : de mettre en exergue le reggae et surtout le rôle qu’il joue ; de promouvoir la musique reggae, tout en cherchant à trouver des solutions aux différents problèmes qui entravent son développement ; d’inciter la jeunesse à une plus grande conscientisation de leur rôle et la place qui leur revient dans la société.

Il s’agit également au nombre ces objectifs : de faire en sorte que le reggae puisse servir de cadre d’échange, de recherche, de divertissement et de promotion de la culture ; d’informer et de sensibiliser la population sur les droits humains et les grands défis de l’heure. Dont le droit de la femme, l’impact de l’homme sur l’environnement etc.

Le festival dans son contexte général veut contribuer au développement socio-économique et culturel du continent africain, à travers le reggae ;  faire véhiculer des messages de paix et d’entraide ;  contribuer à la diminution du taux de consommation de l’alcool et des maladies infectieuses chez les jeunes.

Cette conférence de presse, annonçant le lancement du festival a réuni autour des journalistes, des conférenciers comme Mariam Sangaré, Charafe Coulibaly etc.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La musique malienne en deuil : L’artiste Sali Sidibé n’est plus !</title>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 00:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'artiste malienne, Sali Sidibé n'est plus. Elle a tiré sa révérence le 8 février dernier à l'hôpital " Luxembourg " à l'âge de 59 ans. Chevalier et Officier de l'Ordre national du Mali, elle a reçu, le lundi 11 février dernier, un dernier hommage de la nation malienne à la ferveur d'une cérémonie funèbre digne de son rang, avant d'être accompagnée dans sa dernière demeure au cimetière de Lafiabougou où elle repose désormais. </em></strong>

La cérémonie s'est déroulée sur le terrain Bélier de Lafiabougou aux environ de 16 heures. Ce dernier grand hommage à l'une des plus grandes figures de la musique malienne a enregistré la présence de plusieurs personnalités politiques, religieuses, coutumières et du monde de la musique. En effet, il y avait le ministre des sports Me Jean Claude Sidibé, Amadou Koita, ministre de la jeunesse de l'Emploi et de la Construction citoyenne et porte-parole du gouvernement représentant à cette cérémonie le président de la République Ibrahim Boubacar Keita, d'anciens ministres ainsi que le maire de la commune IV du district de Bamako.

Née en 1959 dans un village de la région du Wassoulou, au sud du Mali, Sali Sidibé commence sa carrière musicale avec son premier album <em>"L'enfant chéri du Wassolon"</em>. Chanté en bambara, son style musical est typiquement traditionnel de sa région d'origine. Elle intègre au début des années 1980 l'Ensemble Instrumental National du Mali. Elle devient populaire au Mali grâce notamment à <em>"Toukan Magni" </em>qui fut un grand tube dans le pays. <em>"Wassoulou Foli"</em> est son premier album vendu à l'international. Au rayon de sa discographie bien fournie, on peut citer, entre autres, L'enfant chéri du Wassolon (1980) ; Formidable (1982) ; N'Daya International et Wassoulou Foli (1993) et l'Union africaine, en 2000.

Successivement élevée au grade de chevalier de l'Ordre national du Mali en 2002 et Officier de l'Ordre national du Mali en 2017, Sali Sidibé a eu les honneurs de la Nation reconnaissante lors de ce dernier hommage. Dans son discours funèbre lu par le grand chancelier des ordres nationaux, le général Amadou Sagafourou Guèye, le chef de l'Etat n'a pas manqué d'éloges à l'endroit de cette grande défenseuse du patrimoine culturel de notre pays et aussi du droit des femmes et des enfants, avant de prier pour le repos éternel de son âme. <em>"Artiste engagée dans la sauvegarde du patrimoine culturel et artistique de sa région natale, Sali Sidibé était aussi présente à chaque fois qu'il s'agissait d'attirer l'attention sur la condition de la femme et de l'enfant. Elle nous manquera celle qui a conquise par son travail et son admiration le respect de toute une nation. En ces douloureuses circonstances, le peuple malien tout entier rend un dernier hommage à cette figure marquante du monde de la musique malienne. Tu nous as comblé de bonheur Sali Sidibé, puisse ton âme reposer en paix'</em>' a-t-il souhaité.

La grande famille des artistes maliens était également fortement représentée. Celle-ci a compati à la douleur de la famille de l'artiste. Dans sa présentation de condoléances, la communauté des artistes du Mali s'est dite profondément attristée par la disparition de <em>"Sali"</em>, une grande dame qui a longtemps inspiré et qui continuera à inspirer les générations, actuelle et future. <em>"Elle était géniale et aimable, Sali Sidibé, mais fervemment intransigeante dans son travail artistique"</em>, a fait savoir Kary Bogoba Coulibaly alias Madou Wolo au nom des artistes maliens, avant d'ajouter que <em>"le groupe musical de Sali Sidibé était une véritable école d'initiation d'où de nombreux musiciennes et musiciens ont été formés ". </em>

Au nom de la famille éplorée, Alou Diabaté a remercié les autorités maliennes ainsi que l'ensemble des hommes et femmes présents aux obsèques de la disparue pour partager avec elle ces moments difficiles.   <strong>                                                 </strong>

<strong>  Youssouf Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : Des stars attendues à Mali Festi Reggae</title>
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<pubDate>Fri, 15 Feb 2019 22:23:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nombreuses activités sont annoncées pour la 14 édition de Mali Festi Reggae qui se tiendra du 21 au 23 février 2019 à Bamako. Selon les organisateurs qui étaient en conférence de presse le 14 février au Parc National du Mali, il est notamment prévu des formations, des conférence-débats, de la comédie musicale, une exposition-vente d’objets d’art, un concert géant, des Sound Systems et la remise de diplômes de reconnaissance.</strong>

Pour la conférencière Mariam Sangaré, la présidente de la commission d’organisation, Mali Festi Reggae veut contribuer à l’éducation citoyenne de la jeunesse, au développement et à la construction du Mali. Ainsi il participera la réconciliation des cœurs et à l’instauration d’une paix durable, surtout que la musique reggae vient d’être classé patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.

Selon Charafe Coulibaly, le directeur artistique de Mali Festi Reagge, l’ambition des organisateurs qui se battent chaque année pour organiser un évènement à hauteur de souhait est de promouvoir le reggae. Ils veulent véhiculer une image positive du rasta à travers un festival dédié à la musique reggae et tout ce qu’elle symbolise.

C’est pourquoi des jeunes maliens seront formés à la réalisation de vidéos ayant des contenus plus professionnels qui seront diffusés sur les réseaux sociaux. Ainsi, « ils sauront faire la part des choses entre dénoncer et jeter de l’huile sur le feu », a expliqué Charafe Coulibaly.

Tous les spectacles et activités programmés sont gratuits pour le public qui est invité à sortir massivement. Mais le gala de clôture est payant à 2 000 F Cfa par personne à l’entrée. Les organisateurs comptent sur la générosité des sponsors qui ne sont pas encore nombreux à manifester leur soutien à l’organisation de cet évènement culturel important pour les Rasta.

La promesse de la commission d’organisation présidée par Aminata Sangaré est une affiche alléchante qui met en scène des grands noms de la musique reggae. Des célébrités nationales comme Koko Dembélé, Sista Mam, Master Soumy, Aziz Wonder et King Lassy Massassy sont attendus par les fans.

Par ailleurs, il y a des invités remarquables comme Jah Alby ‘(Burkina Faso), IB Strange (Congo Brazzaville), Scotty (Côte d’Ivoire), Abou Philo (Côte d’Ivoire), Black Mojah (Côte d’Ivoire), Karamel (Côte d’Ivoire), Sam’K Le Jah (Burkina Faso), Sista Blunty (France), Takana Zion (Guinée Conakry)…qui vont animer le concert géant.

Soumaila T. Diarra]]> </content:encoded>
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<title>14e Édition de Mali Festi’Reggae : Trois jours pour mettre en exergue la musique reggae, ses sources et le rôle qu’elle joue dans la société</title>
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<pubDate>Fri, 15 Feb 2019 01:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’amphithéâtre du Parc National a servi de cadre ce mercredi 13 février 2019 au lancement du Festival « Mali Festi’Reggae ». À travers une conférence de presse animée par la Présidente de la commission d’organisation, Aminata Sangaré dite Queen Mamy, et le Directeur artistique du festival, Oumar Coulibaly dit Charaf venu du Burkina Faso que cette cérémonie de lancement s’est effectué. </strong>

C’est dans une Rastafarienne <strong>‘’ Blessed Be the Name of the Most High, His Imperial Majesty, Emperor Haile Sélassie I, King of Kings, Lord of Lords and Conquering Lion Of Judah’’</strong> que la présidente de la commission d’organisation <strong>Aminata Sangaré dite Queen Mamy</strong> a souhaité la bienvenue aux invités pour le <strong>lancement officiel de la 14<sup>e</sup>Édition de Mali Festi’Reggae qui se tiendra les 21, 22,23 février 2019 au Musée National du Mali. </strong>

<strong>Mali Festi’Reggae</strong> est un évènement culturel dont l’initiative a été prise par <strong>Mariam Sangaré dite Sista, artiste chanteuse connue sur la scène musicale malienne</strong> à la suite du<strong> 60<sup>e</sup> anniversaire de la naissance du pape de la musique Reggae Nesta Robert Marley,le 06 février 2005 à Addis Abeba</strong> organisé par la <strong>fondation Bob Marley</strong> dirigée par sa femme <strong>Rita Marley</strong> en collaboration avec le gouvernement éthiopien,l’Union africaine, la commission économique pour l’Afrique, la banque mondiale et l’Unicef. Depuis cette date,<strong>Sista Mam</strong> a instauré cette date dans le calendrier culturel du Mali pour permettre à la population de mieux comprendre le message du reggae, la philosophie Rasta.

Aminata Sangaré a annoncé que le début des activités sera consacré à la formation de 12 jeunes blogueurs en vidéo mobile pendant une semaine. Cette formation a pour but de former les jeunes qui utilisent régulièrement les réseaux sociaux pour les communications à titre informatif et interpellateur de la société sur certains faits et pratiques pouvant porter atteinte à la bonne gouvernance. Selon <strong>Aminata Sangaré,</strong> pour cette édition, il y aura des conférences-débats sur trois thèmes <strong>‘’Bob Marley et l’unité africaine’’, ‘’l’évolution de la musique reggae de 1970 à nos jours’’, </strong>lacitoyenneté<strong> ‘’veille citoyenne et engagement de la société’’.</strong>Il y aura du<strong>‘’Sound System’’,</strong> la prêche rastafarienne et séquence musicale ; une séance de démonstration des animateurs reggae ; des ventes et expositions d’objet d’art ;des remises de diplômes aux animateurs reggae et à l’ambassadeur du festival et enfin du Slam et de la comédie musicale. Ce festival servira de tribune pour mettre en exergue la musique Reggae, ses sources, ses différentes tendances et le rôle qu’elle joue dans la société. <em>«  Mali Festi’Reggae a pour objectif de servir de cadre d’échange, de recherche, de divertissement, de promotion de la culture. En somme, contribuer au développement socio-économique et culturel du Mali »,</em> a-t-elle expliqué.

Aux dires du Directeur artistique,<strong>Oumar Coulibaly Charaf,</strong> il y’aura la participation de plusieurs artistes maliens, dont <strong>Koko Dembélé, Aziz Wonder, Ras Pheno</strong> et d’autres qui viendront de la France et de la Sous-région. Il a ensuite ajouté que la difficulté majeure du festival est d’ordre financier, car ils n’ont jamais pu avoir la totalité du budget prévisionnel d’accompagnement à un certain niveau. Il précise que le musée national a été offert par le ministère de la Culture, mais que cela ne suffit pas. Selon <strong>Charaf,</strong>ils ont été tout le temps endettés après le festival sauf l’édition précédente, et cette année encore il y a des promesses d’accompagnement et il espère que ces promesses seront tenues pour la bonne marche du festival. La conférence a été clôturée par une prestation d’avant-goût d’un Slam de Macalou le poète Kassogué et du Directeur artistique Charaf Coulibaly.

<strong>Ibrahim Sidibé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hadja Fanta Diabaté lance ce 6 février son album «Sabaly»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hadja-fanta-diabate-lance-ce-6-fevrier-son-album-sabaly-2801005.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 06:49:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La jeune artiste musicienne malienne Adja Fanta Diabaté, auteure, compositrice et interprète, a présenté son premier album «SABALY», composé de dix titres : Kanou, I’m ready to sing now, Sabali, Mouguimadé, Bolé Diallo, Idiolé, Toubani, Siguida Lakana, Aw ni ntjé et le danger à Bamako Kabako. La sortie officielle est prévue pour le 8 février 2019 à l’Institut français du Mali. C’était à la faveur d’une conférence de presse, organisée dans le Patio de l’Institut français du Mali.</em></strong>

Native d’une famille griotte d’Abidjan, originaire du Mali, Adja Fanta Diabaté pose enfin sa marque sur la scène musicale avec son premier album dénommé «SABALY». Selon la jeune artiste, la confection de cet album a pris deux ans. «Au début, je voulais être instrumentiste en (Goni), mais au fil du temps on m’a suggéré de prendre la guitare dont je me suis attachée avec enthousiasme en m’auto-formant pendant un bon bout de temps, avant de m’approcher aux professionnels», a déclaré Adja Fanta.

&nbsp;

Lors de cette rencontre, elle a révélé que l’album Sabaly a été inspiré d’un conseil de son père. D’après elle, ce dernier lui a toujours conseillé d’être persévérante.

Constitué de 10 titres, en langue malinké, Bambara, et français, l’auteure aborde plusieurs sujets dans cet album. Selon elle, cet album évoque les maux de la société tout en sensibilisant les jeunes qui sont l’avenir de l’humanité. «Sably», c’est également le mélange des mélodies des instruments traditionnels et modernes.

La jeune artiste Adja Fanta Diabaté a affirmé qu’elle est en bonne relation avec plusieurs grands artistes guinéens et maliens. Elle a par ailleurs indiqué qu’elle a passé une grande partie de son enfance auprès de Kaniba Oulé Kouyaté.

Tout porte à croire que l’aventure de la jeune dame n’a pas été facile. Alors titulaire d’un Bac + 2, l’artiste a martelé avoir connu plusieurs familles d’accueil, en particulier au Mali.

Il est à noter que la mission essentielle de la jeune artiste, c’est la sensibilisation pour la restauration de la cohésion sociale et l’unité nationale. Pour cela, elle a déclaré que son morceau préféré dans son album se nomme «Siguida Lakana», en style rap, destiné aux jeunes urbains qui s’adonnent parfois à l’incivisme et à la dépravation des mœurs. Aussi, s’agit-il d’attirer l’attention de tous sur l’insalubrité, la pollution de la ville de Bamako.

Quant à ses ambitions futures, elle dira que son rêve est de construire un centre de formation et de répétition pour tous les jeunes non scolarisés rêvant de devenir artistes. «Malgré la lourdeur des tâches, seuls le courage et le dévouement peuvent permettre à un artiste de poser ses premiers jalons professionnels dont la sortie d’un album», a-t-elle conseillé.

<strong>Assane KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique &#45; Mali : Salif Keita, « l&amp;apos;autre Blanc »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-mali-salif-keita-lautre-blanc-2800791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 11:33:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>VIDÉO. « Un autre Blanc », sorti chez Naïve Records, assume avec fierté l'albinisme de son auteur Salif Keita, dont ce serait le dernier album. Alors, chant du cygne ou nouveau départ ? Le Point Afrique a voulu en avoir le cœur net.</strong>

Salif Keita n'est pas exempt d'une certaine réserve, voire de timidité. Avec ses cinquante ans de scène au compteur, l'homme à la voix d'or de Djoliba dort peu. Lors de l'entretien qu'il nous a accordé, la fatigue se ressent, masquée par ses lunettes noires. L'artiste garde en permanence un port élégant. Celui qu'arboraient les musiciens des Ambassadeurs du motel de Bamako, cet orchestre flamboyant où Salf Keïta officiait au chant, animant les belles nuits du Mali des années 70. Le chanteur a cette réputation d'être perfectionniste vis-à-vis de lui-même et de ses musiciens. Fin janvier, il s'est produit à l'Institut du monde arabe, pour un showcase acoustique. Accompagné seulement par une deuxième guitare et par deux choristes, dont la talentueuse Julia Sarr, le maestro a livré la quintessence de son art, épanoui et serein. Pourtant, son<em> autre Blanc</em> est issu d'une gestation difficile. Il lui a fallu six ans, après <em>Talé,</em> sorti chez Universal en 2012. L'album a été enregistré entre son studio Moffou à Bamako et les studios Bois et charbon à Vitry-sur-Seine et Ferber à Paris, pour les voix et cuivres. Salif Keïta a ouvert son studio Moffou* à Bamako en 2001, en même temps qu'un club éponyme : « C'était plus facile d'enregistrer la majorité du disque à domicile », souligne-t-il. « À part les featuring, j'y ai reçu tous les intervenants, bassiste, batteur, guitariste... <em>Un autre Blanc</em>bénéficie de valeurs sûres : le bassiste Alune Wade, le batteur Paco Séry, Hervé Samb à la guitare lead, les claviéristes Jean-Philippe Rykiel et Cheick Tidiane Seck... « C'est rassurant d'être entouré par de bons musiciens, estime Salif Keïta. Mais, sincèrement, ce disque, je l'ai fait avec des amis, une famille. Tout le monde a participé  ! »
<div id="div-gpt-ad-1451985137311-inread" class="nuggad-container mts"></div>
<h3>Un adieu discographique ?</h3>
Sorti épuisé du processus de création, le chanteur de 69 ans a décidé, au grand dam de ses fans, de ne plus poser sa voix sur un disque : « Même si je n'arrête pas la musique je vais prendre un peu de repos, tempère-t-il. Ce n'est pas facile de faire un album. Ça prend du temps. Et puis la période des disques est révolue. » Salif Keïta a lui-même connu l'âge d'or des succès de ventes. En 2002, son classique <em>Moffou</em> avec le titre « Madan » s'est écoulé à plus de 100 000 exemplaires. « Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Tout le monde fait des singles, morceau par morceau », regrette-t-il. Avant de nous redonner un espoir : « J'arrête d'enregistrer... sauf cas particulier. Si un grand musicien comme Carlos Santana, le génie de la guitare au doigté universel, avec lequel j'ai souvent travaillé, me dit <em>je veux être dans ton album,</em> là, je viens  ! » L'appel à Carlos Santana est lancé  ! Santana aurait dit de Salif Keita que c'est la voix la plus belle et la plus émouvante du monde. Tous les espoirs sont donc permis...
<h3>Le combat pour la différence</h3>
« L'autre Blanc », qui se détache sur la photo en noir et blanc du disque signée Thomas Dorn, c'est bien sûr Salif Keita : « Au Mali, je suis un <em>autre Blanc</em>, un Blanc qui a un papa et une maman noirs. On pourrait presque dire que j'ai du <em>sang noir</em>. » Le chanteur a grandi à Djoliba, un village au bord du fleuve Niger. Il a souffert toute sa vie d'avoir été rejeté par sa famille en raison de sa différence. Marqué au fer rouge par les discriminations que subissent les siens, l'artiste a dédié son album <em>Folon</em> (1996) aux albinos. De façon emblématique, il a intitulé un autre opus de 2009<em> La Différence.</em> En 2005, Salif Keita a posé un acte fort en lançant une fondation de défense des albinos basée principalement au Mali. En 2014, les Nations unies ont décrété le 13 juin Journée internationale de sensibilisation à l'albinisme : « Ça nous a donné un bon coup de pouce. On s'est sentis plus respectés. Ceux qui traitent les albinos comme des animaux ou les tuent sont maintenant obligés de se cacher. Avant, ils commettaient leurs crimes au grand jour. Ça existe malheureusement toujours. Mais ils sont obligés de le faire plus discrètement. Dans certains pays africains, en période électorale, des albinos continuent d'être sacrifiés. » De son côté, la Fondation Salif Keita essaie de faire pression sur les gouvernements africains où ces exactions sont commises sur les albinos : « On réclame des enquêtes pour que les coupables soient punis. Mais on sait qui sont les vrais coupables, les <em>patrons,</em> c'est-à-dire les politiciens. Ce sont ceux qui ont le pouvoir de l'arrêter qui sont des commanditaires », dénonce-t-il. Au cours de ses tournées, le chanteur essaie de sensibiliser au sort des personnes albinos... mais le chemin reste long. À titre indicatif, environ 75 albinos auraient été tués en Tanzanie entre 2000 et 2016, selon les chiffres des Nations unies.
<h3>Fierté</h3>
Dans son combat contre les discriminations, Salif Keita est soutenu par sa fille, la championne d'athlétisme paralympique Nantenin Keita : « Je suis très fier d'elle. Je ne voulais pas qu'elle traverse en Afrique les problèmes que les albinos vivent et que j'ai vécus  ! Je l'ai amenée en France à l'âge de 3 ans. J'appréhendais. Mais il faut être honnête sur le fait que les Européens l'ont aimée et adoptée tout de suite. Par rapport à moi, elle a eu la chance de vivre dans un milieu dans lequel elle n'a reçu que de l'amour. Elle a su d'elle-même qu'il fallait avoir le courage de se battre. Et elle s'est battue  ! » De fierté il est aussi question sur le premier titre d'<em>Un autre Blanc</em> : « Were Were ». « C'est la fierté de l'Afrique. <em>Were were</em> veut dire en malinké <em>nous sommes fiers  !</em> Nous sommes contents de ce qu'ont accompli les panafricanistes disparus comme Sankara, Lumumba, Kwamé Nkrumah, Mandela... » Déjà, le premier album sous le nom de Salif Keïta Mandjou, en 1978, était dédié au président Ahmed Sékou Touré. Le leader controversé, qui l'a fait décorer de l'ordre national du mérite guinéen, a contribué à propulser sa carrière dans la sous-région.

Sur un autre titre de son nouvel album <em>Syrie</em>, le chanteur malien prend comme point de départ la guerre civile déclenchée dans ce pays depuis 2011 pour dénoncer tous les conflits armés dans le monde : « Ceux qui provoquent une guerre sans penser aux conséquences sur les plus démunis ne sont pas de bonnes personnes, tacle-t-il. Ces gens n'ont pas d'état d'âme. Ils ne pensent pas aux femmes et aux enfants exposés aux tirs de balles, et qui se retrouvent sans endroit où aller. »

Son pays, le Mali, endeuillé par une guerre de 2013 à 2015, est régulièrement la cible d'attaques terroristes : « Ce sont toujours des innocents qui meurent, déplore-t-il. C'est comme si ces atrocités étaient faites exprès pour diminuer la population terrestre. On ne peut pas comprendre ça. Comme les criminels ne peuvent pas avoir accès aux <em>patrons</em>, aux têtes, ils s'en prennent au bas peuple sans défense. » Sur un registre plus léger et dansant, le maestro a sorti un single, « Tonton » : « Quand une fille de chez nous épouse un homme plus âgé, elle appelle son mari <em>Tonton</em>. » Son inspiration, Salif la tire aussi de la vie de tous les jours et de discussions avec son public. C'est ainsi qu'a germé la chanson « Bah Poulo » : « C'est l'histoire d'une femme peule qui ne comprenait pas ma langue. Mais, parce qu'elle aime mes chansons, elle a appris à parler bambara et malinké. C'est très fort, ça  ! Ça montre que la musique est un bon fil conducteur. C'est un outil formidable pour œuvrer pour la paix et la communication entre tous. »
<h3>Pléthore d'invités</h3>
Le « vieux père » a fait les choses bien en invitant sur son disque la crème de la crème : Angélique Kidjo, Lady Smith Black Mambazo, ou encore Alpha Blondy en duo sur le très spirituel « Mansa fo la » : « On a passé de très bons moments ensemble avec Alpha quand j'habitais à Abidjan. J'ai connu ses débuts avec l'album <em>Jah Glory</em>, et les morceaux <em>Bintou were were</em> et <em>Brigadier Sabari</em>. Avec Angélique**, on a fait beaucoup de plateaux de festivals en commun. C'est ma sœur. Elle est bien placée pour parler des mamans africaines et de leur combat. Itarafo, c'est l'histoire d'une maman qui se bat pour garder son enfant. » Sur <em>Ngamale,</em> Salif Keita a amplifié sa voix en utilisant un vocoder, comme pour mieux se frotter au puissant groupe vocal sud-africain LadySmith Black Mambazo : « Ce sont des guerriers qui chantent en zoulou. Ils ont assuré  ! Je suis fils de maître chasseur. Je leur ai proposé cette chanson sur la bravoure des chasseurs mandingues. » Comme souvent dans la tradition orale, il s'agit d'une petite fable : « Le boa qui avale le porc-épic, oh, quelle calamité  ! » En conviant le jeune pape de l'afro-trap MHD et la chanteuse nigériane afro-pop Yemi Alade, le « parrain » tend la main à la nouvelle génération : « Je voulais faire un mélange intergénérationnel, explique-t-il. J'ai fait une tournée pendant deux semaines en Afrique du Sud et au Swaziland avec Yemi Alade. Je l'ai prise sur le titre <em>Diawara fa</em> parce qu'elle a une attitude cool et qu'elle chante très bien. »
<h3>Cinquante ans de carrière</h3>
Mine de rien, ça fait cinquante ans que Salif Keita occupe le terrain  ! « C'est cinquante ans d'apprentissage, on n'en connaît jamais assez », a-t-il confessé modestement à nos confrères de TV5 Monde. D'abord voix de velours du Super Rail Band de Bamako de 1968 à 1973, il a été ensuite avec les Ambassadeurs du Motel pendant cinq ans, de 1973 à 1978 : « Ce sont de bons souvenirs », commente-t-il. Je n'en suis pas déconnecté. Si vous écoutez attentivement <em>Un autre Blanc,</em> j'ai essayé de ne pas trahir l'esprit des arrangements orchestraux du Rail Band et des Ambassadeurs. Je me suis vraiment orienté dans cette direction artistique. » En clin d'œil à cette période, on retrouve le guitariste du Super Rail Band Djélimady Tounkara sur « Ngamale ».

En 1978, face à une situation politique intenable, Salif Keita quitte le Mali pour Abidjan avec son mentor, le regretté Kanté Manfila : « On a créé les Ambassadeurs internationaux jusqu'en 1983. Ensuite, le groupe s'est cassé et j'ai commencé ma carrière solo. » La suite est connue. Aujourd'hui, il est l'ambassadeur incontesté de son pays : « C'est bon pour le moral. Ça veut dire que la musique a une importance. Ça donne le courage aux jeunes gens d'en faire, de persévérer dedans et de considérer cela comme un métier à part entière. » Le chanteur est conscient du symbole qu'il représente : « Nous sommes tous nés pour servir la machine sociale. Chaque personne est une pièce à conviction. Refuser d'assumer son rôle serait une lâcheté. C'est ce que je fais  ! »

Pour la suite, le chanteur va présenter<em> Un autre Blanc</em> au cours d'une tournée prévue du mois d'avril jusqu'à la fin de l'été. Ses yeux brillent quand il évoque un projet qui lui tient particulièrement à cœur : « J'aimerais un jour faire venir des musiciens albinos sur scène et mélanger la nouvelle et l'ancienne génération. Je pense par exemple à Kalash Criminel, qui est un très bon rappeur albinos, français, d'origine congolaise. II faut qu'on<em> frappe</em> un bon coup et qu'on montre que l'albinisme n'est pas une malédiction. Bien au contraire  ! On peut en être fiers  ! »

* Moffou est le nom d'une petite flûte traditionnelle utilisée pour chasser les oiseaux lors des récoltes.

** Après avoir quitté les Ambassadeurs du motel de Bamako, Salif Keita a vécu à Abidjan entre la fin des années 70 et 1984.
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*** Pour plus d'informations, visitez le site officiel de .
<div class="bold upper sansserif chapeau-article mts mb05"><strong>PAR JULIEN LE GROS</strong></div>
<div class="small font-grey-medium mbs"><strong>Publié le 04/02/2019 à 18:12 - Le Point Afrique</strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;SABALY&amp;quot; : Le 1er album de Hadja Fanta Diabaté bientôt sur le marché discographique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sabaly-le-1er-album-de-hadja-fanta-diabate-bientot-sur-le-marche-discographique-2800576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 01:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Sabaly" sera disponible ce 8 février 2019. L’information a été donnée le vendredi 1er février 2019 à l’Institut Français lors d’une conférence de presse.</strong>

L’auteure-compositrice Hadja Fanta Diabaté donnera un concert de lancement de son premier album le 8 février 2019 à l’Institut français de Bamako. Composé de 10 titres, "Sabaly" invite la jeunesse malienne à l’union et à la solidarité.

L’artiste au parcours impressionnant, qui cumule de nombreuses distinctions, occupera de nouveau l’une des quatre chaises des prochaines éditions de "La Voix" sur le réseau TVA.

L’album <strong>"</strong>Sabaly<strong>"</strong> sera disponible en commande sur iTunes dès ce 8 février.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salif Keita donne le «la» de l’Essonne&#45;Mali Festival</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/salif-keita-donne-le-la-de-lessonne-mali-festival-2800213.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 11:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h2 class="article-full__header">Pendant dix jours, le département va vivre au rythme de la culture malienne. Concerts, expositions, conférences et même projections de films vont se succéder sur l’ensemble du territoire.</h2>
<div class="article-full__body-content">

« Avec Salif Keita, nous nous sommes rencontrés sur les mêmes valeurs, se réjouit Aurélie Gros (LR), vice-présidente du conseil départemental en charge de la Culture. Il était parfaitement naturel de lui proposer d’être le parrain de cette édition 2 019. » Ce vendredi, le musicien malien donnera le coup d’envoi de l’<a href="http://www.leparisien.fr/essonne-91/essonne-notre-selection-de-loisirs-pour-ce-week-end-des-9-et-10-decembre-08-12-2017-7441650.php" target="_blank" rel="noopener">Essonne Mali Festival</a> sur la scène du Plan, à Ris-Orangis. Une première date avant une foule de rendez-vous sur l’ensemble du département.

Concerts, expositions, conférences et même projections de films, la programmation de cette nouvelle édition est riche et variée. Près de 40 manifestations en dix jours, 16 villes hôtes et pas moins de 39 partenaires ont été réunis pour créer cette affiche exceptionnelle. « Ce projet s’articule autour de la culture malienne et plus largement autour de la culture africaine, reprend Aurélie Gros. La coopération avec le Mali est l’une des plus anciennes du département. Elle est basée sur l’égalité, nos deux pays sont représentés à parts égales. Notre ambition est désormais de créer un festival au Mali. »
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</div>
<h2 class="article-full__intertitre1 intertitre">Des échanges avec le public</h2>
Large, la programmation fait la part belle à tous les champs de la culture africaine. La danse sera représentée ce samedi lors d’un spectacle au centre culturel de Boussy-Saint-Antoine, la musique de l’Afrique de l’ouest résonnera à Etampes le 9 février lors du concert de Nuru Kane au Bahos (10 €) et les expositions de photographies ou d’art traditionnel vont se succéder à Draveil, Bures-sur-Yvette ou encore Massy. Enfin, le théâtre ne sera pas en reste avec des représentations à Corbeil-Essonnes, Briis-sous-Forges ou encore Saint-Michel-sur-Orge.

Pour favoriser les échanges avec le public, des ateliers et des stages seront proposés. Deux stages de danse seront organisés à Ris-Orangis le 3 février. Le matin un stage de percussion sera également proposé.

« Cette nouvelle édition peut être considérée comme la vraie première édition du festival, conclut l’élue du Département. L’an dernier, nous étions rattachés à la programmation d’Africolor. Cette fois, nous avons notre propre programmation. »

<b><i>«LE MALI A BESOIN ÉVÉNEMENTS COMME ÇA»</i></b>

Bientôt 50 ans de carrière et toujours cette envie intacte de défendre les couleurs du Mali. Cette année, l’EM Fest a choisi Salif Keita pour parrain, qui débutera au mois d’avril une tournée mondiale, lors de laquelle il interprétera les dix titres de son dernier album « Un autre blanc ».
<p class="article-full__question">Pourquoi avez-vous accepté d’être le parrain de cette 2<sup>e</sup> édition ?</p>
SALIF KEITA. « Il s’agit d’une collaboration culturelle entre l’Essonne et le Mali. Je ne pouvais qu’accepter car nous parlons français, nous sommes francophones. Le Mali a besoin d’événements comme ça pour être mis en valeur.
<p class="article-full__question">Quel sera votre rôle ?</p>
Je donnerai un concert vendredi soir au Plan et le samedi, je serai présent lors de la projection du film de Manthia Diawara « Un opéra du Monde » (NDLR : aux Cinoches à Ris-Orangis). Je découvrirai le film en même temps que le public puis j’échangerai avec les participants.
<p class="article-full__question">Quelles sont les retombées de ce festival pour le Mali ?</p>
Il véhicule la paix et prône les échanges culturels. La musique est une très bonne manière de résoudre certains problèmes sociaux. Tout ce qui peut donner une bonne image du Mali est bon. Nous nous sentons supportés et ça, c’est beaucoup pour nous.

<em>Programmation complète sur www.essonne.fr.</em></div>
<div></div>
<div>Source: leparisien.fr/</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Musique : &amp;quot;Mama Africa&amp;quot;, le premier album d’Awa Mangara dans les bacs</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-mama-africa-le-premier-album-dawa-mangara-dans-les-bacs-2799803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 13:27:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Mama Africa" est le nom du premier album de l’artiste, chanteuse, rappeuse malienne, Awa Mangara, sorti il y a bientôt trois mois en Slovaquie, où elle vit avec son mari et producteur. L’album "Mama Africa" se porte bien sur le marché discographique.</em></strong>

Après un succès éclatant sur le marché de la Slovaquie depuis trois mois, Awa Mangara a décidé de revenir au bercail pour présenter son album au public malien. Accompagnée de son mari, son manager et ses camarades, la rappeuse Ami Yerewolo, elle a animé une conférence de presse le jeudi 17 janvier, à la Maison des jeunes de Bamako pour présenter "Mama Africa".

Composé de 12 titres, l’album se veut un véritable hymne à l’Afrique avec des chansons comme : "Je suis Africaine", "Freedom" ou encore "Mama Africa". En bambara et en manding, Awa Mangara chante aussi l’amour avec des titres comme "M’Bifè", "Kanou".

L’artiste dénonce également les maux qui minent la société malienne, notamment la trahison et la méchanceté. Le bambara, l’anglais et le français sont les langues dans lesquelles l’artiste chante dans cet album.

Engagée dans la musique depuis 2007 au sein du groupe les Coquettes du Mali, Awa Mangara évolue aujourd’hui en solo. <em>"J’ai décidé de baptiser mon album </em>‘Mama Africa’<em> pour montrer à quel point je suis fière d’être Africaine"</em>, a-t-elle dit.

<strong>Komé A.</strong>

<strong>Le Fondement</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Musique : Instrument universel d’attraction mentale, DJ Mix musique s’en sert pour remplir sa tâche dans l’édification de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-instrument-universel-dattraction-mentale-dj-mix-musique-sen-sert-pour-remplir-sa-tache-dans-ledification-de-la-nation-2799797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 13:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’état civil Issa Samaké alias DJ Mix est un artiste très connu dans le domaine musical au Mali en général et le genre coupé-décalé en particulier. Pour être reconnaissant envers la population de Kati pour son hospitalité, le natif de Bougouni organise depuis 7 ans un méga concert au cinéma Lafia de Kati tous les 1er janvier.

Célébrée le vendredi 25 janvier 2019 au cinéma Lafia de Kati, cette 7e édition était parrainée par le maire du district de Bamako Adama Sangaré avec comme marraine Mme Kéita Mami Sidibé, épouse de l’honorable Karim Kéita. Le parrain ainsi que la marraine ont été valablement représentés et les députés Moussa Diarra de la Commune IV et Tiassé Coulibaly de Kati.

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival  international  du M’Bolon à Kolondiéba :   Plus de 15 mille personnes attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-international-du-mbolon-a-kolondieba-plus-de-15-mille-personnes-attendues-2799701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 00:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 3<sup>ème</sup> édition du festival international du M’Bolon à Kolondiéba se tiendra du 22 au 24 mars. Plus de 15 mille festivaliers sont attendus et la préparation de l’événement va bon train. </strong>

<strong> </strong>Le président du comité d’organisation, Chaka Berthé, accompagné du président du club des amis de Sidiki N’Fa Konaté Chaka Koné et du secrétaire général de l’association des ressortissants du cercle de Kolondiéba pour le développement, Abdoul Berthé, étaient face à la presse le mardi 22 janvier au palais de la culture, pour lancer les activités de l’édition 2019 dont le thème est «culture et développement local».

Selon Chaka Berthé, le festival international du M’Bolon à Kolondiéba permet de renforcer les initiatives en faveur du développement et de la culture en tant qu’élément fédérateur dans le cercle, mais aussi les liens de solidarité séculaires entre les populations de cette communauté. Au cours cette 3<sup>ème</sup> édition, a-t-il expliqué, il y aura une formation en informatique au bénéfice des lycées de Kolondiéba. À l’issue de cette formation, ajoute le président du comité d’organisation, un concours sera organisé entre les différents élèves où les trois premières places seront primées.

Il a noté que le festival va durer 3 jours pendant lesquels des groupes sélectionnés au préalable vont rivaliser dans une ambiance festive. À l’en croire, les manifestations auront lieu sur des places publiques traditionnelles du cercle. En marge du festival, ajoutera-t-il, des déférences-débats sur les thèmes tels que l’utilisation des réseaux sociaux, l’immigration irrégulière, l’environnement, l’orpaillage seront organisées à l’intention particulière de la jeunesse. Il a aussi noté que des visites guidées de sites culturels et touristiques de la localité seront programmées et des récompenses en nature seront attribuées aux groupes ayant interprété de façon authentique les pratiques ancestrales.

En outre, Chaka Berthé a indiqué qu’en plus du M’Bolon, les autres instruments traditionnels de musique ainsi que les danses anciennes du terroir seront valorisés au cours du festival. Selon lui, des dispositions ont été prises localement pour la confection de 100 stands d’exposition de produits locaux et de 15 stands VIP de qualité supérieure, l’identification des artistes et groupes folkloriques locaux, la planification du transport, de l’hébergement et la restauration des artistes.

Par ailleurs, le président du comité d’organisation a souligné que la programmation musicale de cette 3<sup>ème</sup> édition prévoit plus de 20 troupes traditionnelles de Kolondiéba, Bougouni et Yanfolila et 5 orchestres modernes du Mali et de la sous-région.

Notons que pour cette édition 2019, Kalaka Lasso, Yobosso, Clomadio Solo, Seydou M’Bolon, Balafon, et 7 artistes modernes (Nahawa Doumbia, Iba One Nabintou Diakité, Rokia Koné, Koko Dembélé et Neba Solo sont sélectionnés. Le budget prévisionnel du festival, selon Chaka Berthé, se chiffre à 45 millions de Fcfa.

<strong> </strong><strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grand vainqueur de la 2è édition  &amp;apos;&amp;apos;Africa Talent Awards&amp;apos;&amp;apos; avec trois prix :   Sidiki Diabaté devient le jeune artiste le plus récompensé de l&amp;apos;histoire du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/grand-vainqueur-de-la-2e-edition-africa-talent-awards-avec-trois-prix-sidiki-diabate-devient-le-jeune-artiste-le-plus-recompense-de-lhistoire-du-mali-2799092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jan 2019 01:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième édition du concours dénommé ''Africa Talent Awards'', a eu pour vainqueur l'artiste musicien malien, Sidiki Diabaté. Il a raflé à lui seul trois distinctions, dont le "Grand prix".</strong>

Les organisateurs de cet événement, qui promeut l'excellence en Afrique, ont décerné des prix dans plus de 28 catégories, 570 artistes de 24 pays du continent ont été nominés au cours de cette soirée.

L'artiste international malien Sidiki Diabaté a remporté, avec brio, trois trophées. Il s'agit du prix de l' "Africanité", le trophée de la "Plus belle voix" et le "Grand prix".

L'année 2018 a été prolifique pour Sidiki Diabaté. Au mois de février, à Paris, il a reçu "Les Victoires de la Musique" avec Lamomali, dans la catégorie "Musiques du monde", avec  -M -, Toumani et Fatoumata Diawara.

[caption id="attachment_2799095" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2799095" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Sidiki-Diabate.jpg" alt="" width="650" height="542" /> Sidiki Diabaté[/caption]

Sidiki Diabaté est impérial. Le chanteur malien a remporté, le 27 avril, le prix du ''Meilleur artiste de l'Afrique de l'Ouest'' lors du Kundé 2018, à Ouagadougou (Burkina). Il s'est imposé devant ses adversaires ivoiriens Ariel Sheney et DJ Kerozen. Ainsi, le chanteur de 27 ans démontre sa suprématie sur les artistes ivoiriens. En 2016, en effet, il avait remporté cette même distinction aux dépens de Shado Chris et Josey.

A cela s'ajoute le disque d'or et de platine décroché pour son featuring réalisé avec le rappeur français Niska, en 2017, et celui de Lamomali, en 2018.

Il a été classé parmi les 100 jeunes les plus influents de l'Afrique en 2018 issus de 26 pays africains par Africa Youth Awards. Sidiki Diabaté, le  prince de la Kora a été le seul malien du classement.

Lors de La première édition du Prix International des musiques urbaines et du coupé décalé (PRIMUD), l'enfant du virtuose Dr. Toumani Diabaté a été sacré  meilleur artiste de l'"Afrique de l'Ouest".

Toujours en 2018, il a fait partie des 10 meilleurs chanteurs africains à suivre aux côtés de Fally Ipupa, Davido, WizKid, Viviane Chidid…

Désigné par un jury composé de professionnels de la musique et de journalistes, Sidiki Diabaté a reçu le trophée "Africa Culture Awards 2016" à New-York. En 2014, il a été le plus jeune artiste au monde à être nominé aux Grammy Music Awards avec son père pour leur album "Toumani &amp; Sidiki".

<strong>B. DIABATE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la musique malienne :  Empire, le premier site de promotion et de vente de musique est désormais opérationnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/promotion-de-la-musique-malienne-empire-le-premier-site-de-promotion-et-de-vente-de-musique-est-desormais-operationnel-2798447.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 01:11:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Empire Mali est un site de promotion et de vente d’œuvres artistiques (musique, vidéos, clips…). Dans un monde en pleine évolution, Empire Mali est le 1<sup>er</sup> site malien qui donne l’opportunité aux artistes de commercialiser leurs œuvres. Il a été officiellement lancé le 17 janvier à la Maison de la presse en présence d’artistes ou de leurs représentants. </em></strong>

Selon l’initiateur de ce site de promotion et de vente de musique au Mali, M. Gaoussou Chérif Haïdara, Empire Mali est une structure de prestation de service, spécialisée en communication événementielle. D’après lui, la création du site Empire Mali découle d’un long moment d’analyse et de réflexion sur l’évolution de la culture d’une manière générale et de la musique malienne en particulier.

«Peu sont les artistes maliens qui vivent entièrement de leur art. Manque de mécanisme adapté au Mali pour la commercialisation des œuvres artistiques. Revenus des artistes limités aux cachets des concerts», a –t-il expliqué, pour justifier la création de «Empire Mali».

Pour collaborer avec Empire Mali, M. Haïdara soulignera que l’artiste doit : comprendre et être déterminé à vendre ses produits, lire, étudier et signer le contrat et respecter les clauses du contrat. Plus loin, a-t-il indiqué, pour acheter les œuvres des artistiques, il faut aller sur <a href="http://www.empire.com/">www.empire.com</a>. Ainsi, le client doit : avoir un téléphone, être inscrit à Orange money et avoir sur son compte la somme nécessaire à l’achat des produits.

Selon le jeune entrepreneur de son état, Gaoussou Chérif Haïdara, ce site est mis en place par des jeunes maliens et entend être le socle du développement économique dans le domaine de la culture au Mali.

Faut-il le souligner, le projet Empire devrait aller au-delà du site, car bientôt, un studio de production sera mis en place. «Nous souhaitons que les artistes saisissent cette opportunité pour vivre de leur art», a conclu M. Haïdara.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Awa Mangara , artiste, lors de la présentation de son album ¨Mama Africa¨ : « … Je ne chante pas pour avoir de l’argent, au contraire, je débourse pour faire de la chanson »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/awa-mangara-artiste-lors-de-la-presentation-de-son-album-%25c2%25a8mama-africa%25c2%25a8-je-ne-chante-pas-pour-avoir-de-largent-au-contraire-je-debourse-pour-faire-de-la-chans-2798290.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 00:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 17 janvier 2019, le monde s’était réuni au cœur de la maison des jeunes du District de Bamako pour la festivité et la présentation du nouvel album de la jeune artiste Awa Mangara intitulé <em>« Mama Africa</em> ». Ce nouvel album composé de 12 morceaux chantés en Bambara, Français et Anglais se trouve désormais sur le marché malien et slovaque. À cette occasion, on pouvait voir sur le podium : Awa Mangara, artiste auteur de l’album, Ami yerewolo, le producteur Youllo non moins époux de l’artiste …</strong>

Quelle relance pour le monde artistique et culturel de la jeunesse malienne ! Une année, un album. La jeune artiste Awa Mangara est une Malienne résidée en Slovaquie, mariée et mère de deux enfants. Son nouvel album présenté le jeudi 17 janvier 2019 s’intitule « <em>Mama Africa</em> ». Nom qui s’explique, selon elle, par son amour et son abnégation pour l’Afrique en général et particulièrement le Mali qui est sa patrie. Ce nouvel album comporte 12 morceaux chantés en Bambara, Français et Anglais, a-t-elle laissé entendre. À en croire l’artiste Awa, le premier morceau de cet album fait allusion aux valeurs culturelles d’antan du Mali. À travers ce morceau, la jeune artiste entend  prouver qu’elle est réellement une Malienne consciente de ses racines. Une Malienne  fière d’être ce qu’elle est. Quant au deuxième morceau, celui-ci parle des mauvais individus contrairement au troisième qui parle de la liberté, a-t-elle précisé.

Ainsi, pour faire plaisir aux amoureux, Awa précise avoir dédié  son cinquième et onzième morceau au monde amoureux. S’exprimant sur sa présence à la cérémonie, l’artiste explique être venue au Mali pour présenter et confier son nouvel album à tous les Maliens vivants à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Ainsi déterminée pour la relance et la promotion des valeurs culturelles et artistiques du Mali, elle explique avoir choisi ce nom <em>« Mama Africa</em> » dans le cadre de la représentativité culturelle et artistique de son pays en Slovaquie où elle réside actuellement avec son mari slovaque et ses enfants.

Pour la vente, Mme Youllo précise avoir déjà  vendu 375 exemplaires de l’album en Slovaquie parmi les 500 disponibles sur le marché. Aux dires de la jeune artiste, malgré cet exploit, elle raconte avoir rencontré plusieurs difficultés au rang desquelles le manque de soutiens sur le plan financier au début.   Abordant cette problématique, elle s’est prononcée de la sorte : <em>« Certes ce n’est pas facile, parce que dans toute chose il y a  des difficultés. Mais moi,  je ne chante pas pour avoir de l’argent, au contraire, je débourse pour faire de la chanson »</em>. Elle poursuit en ajoutant : «<em> Tellement que j’aimais chanter, personne ne faisait de doute que j’allais devenir chanteuse. On me le disait d’ailleurs fréquemment. Cela, bien avant que je ne quittasse le Mali pour la Slovaquie »</em>.

Pour finir, Awa précisera que cet album est à vendre à 5 000 F CFA au Mali, et 6000 F CFA pour les clients slovaques. Présent sur le podium, son époux Youllo, producteur de l’album, annonce avoir aimé et apprécié la culture malienne à travers les chansons de son épouse Awa. Ce dernier de terminer par féliciter et exhorter son épouse et de dire que contrairement aux fausses images d’extrêmes pauvretés et de guerres qui leur sont présentées en Slovaquie, il dit se réjouir de l’accalmie qu’il constate dans le pays. Pour l’artiste Ami yerewolo, le producteur Zack et le manager Ibrahim Diarra, cette jeune artiste styliste est à encourager et saluer pour son exploit.

<strong>Mamadou Diarra et</strong>

<strong> Ibrahim Sidibé, stagiaire   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>‘’Mama Africa’’ : Le nouvel album d’Awa Mangara qui fait fureur à Bratislava</title>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 00:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La chanteuse malienne Awa Mangara vivant en Slovaquie a lancé sur le marqué discographique un nouvel album dénommé ‘’Mama Africa’’. Un album constitué de 12 morceaux et qui est savant mélange de la musique malienne et occidentale afin que chacun y trouve son compte. ‘’Mama Africa’’ qui est entrain de faire fureur à Bratislava et dans les autres villes Slovaques. Awa Mangara, dans le but de conquérir le public malien a décidé de venir présenter l’album au pays. Elle a organisé une conférence de presse le Jeudi 17 Janvier 2019 à la maison des jeunes de Bamako afin de présenter son produit et d’inciter les maliens à s’en procurer. </strong>

« Je suis ici pour présenter mon premier album, un album qui est le fruit d’un travail de longue haleine avec mon époux.  Cet album ‘’Mama Africa’’ comporte 12 morceaux et je chante en Bambara, français et anglais afin de faire passer mon message auprès du plus grand public et de faire découvrir la musique malienne aux Slovaques ainsi qu’au monde entier à l’image des Salif Keita, Oumou Sangaré etc. Mon ambition est de marcher sur les pas de ces ambassadeurs qui ont contribué au rayonnement de la musique malienne » c’est par ces mots qu’Awa Mangara a entamé ses propos. Pilier du groupe les Naty Girls de Bamako avec Ami Yerewolo, Awa Mangara n’est pas une novice sur la scène musicale malienne. Le mariage l’avait éloigné des micros mais elle est de retour avec en main son premier album ‘’Mama Africa’’ qui est un savant mélange de la musique malienne et occidentale afin que chacun y trouve son compte. Awa Mangara a fait savoir que son album est dans le marché depuis deux mois en Slovaquie et qu’il marche à gogo. Elle a convié les Maliens à s’en procurer et à évaluer le travail réalisé. Ami Yerewolo, le manager ainsi que le mari slovaque d’Awa Mangara ont tous loué le talent de Awa qui à leurs yeux est une future ambassadrice de la musique malienne.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Musique: Awa Mangara sort l’album « Mama Africa »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-awa-mangara-sort-lalbum-mama-africa-2797700.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 09:50:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sorti il y a deux mois en Slovaquie, où l’artiste vit avec son mari et producteur, l’album Mama Africa se comporte bien sur le marché discographique. Il a été présenté aux hommes de média, ce jeudi soir, à la Maison des jeunes de Bamako.</strong>

Avec ses 12 titres, l’album est un véritable hymne à l’Afrique avec des chansons comme: « Je suis Africaine », « Freedom » ou encore « Mama Africa ». Avec son style Bambara et manding, <a href="https://www.facebook.com/awamangara8">Awa Mangara</a> chante aussi l’amour avec des titres comme « M’Bifè », « Kanou ». L’artiste dénonce également les maux qui minent la société malienne notamment la trahison et la méchanceté.

Engagée dans la musique depuis 2007 au sein du groupe Les coquettes du Mali, Awa Mangara évolue aujourd’hui en solo. Sa rencontre avec Youllo, son mari et désormais son producteur, l’amène en Slovaquie à plus 7 500 km de Bamako. <em>«J’ai décidé de baptiser mon album « Mama Africa », pour montrer à quel point je suis fière d’être africaine». </em>Le bambara, l’anglais et le français sont les langues dans lesquelles l’artiste chante.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hadja Fanta Diabaté sort un nouvel album intitulé « SABALI »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hadja-fanta-diabate-sort-un-nouvel-album-intitule-sabali-2797590.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 22:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Auteure, compositrice, interprète guitariste de surcroit l’artiste nous embarque dans son univers avec à la clé un nouvel album qui fera date et sensation.</strong>

La conceptrice du Rock Mandingue Hadja Fanta Diabaté, débordante d’énergie et de talent et de persévérance fait surface avec une nouvelle création musicale. Après avoir sillonné quelques pays africains et européens pour renforcer l’image de la musique malienne entre juillet et septembre 2018, notre compatriote Hadja Fanta Diabaté revient en force avec son nouvel album au titre sulfureux de SABALI.

Rien de surprenant pour qui connait cette surdouée de la musique africaine guitariste hors pair. Issue de la grande famille Diabaté des griots du Mandé. Naturellement, Hadja Fanta baigna très tôt dans l’univers de la musique traditionnelle. Dès la tendre enfance elle fit ses premiers pas en accompagnant sa mère feue Mariama Danté dans le cadre de l’animation de diverses cérémonies de mariages, de baptêmes et autres. Peu à peu la petite fille forgea son talent en imitant sa mère. Une artiste en herbe n’était-elle pas en cours d’éclosion ? Passionnée jusqu’au bout de l’âme, elle apprend à manipuler la guitare et se consacre pleinement à la musique. Le nouvel album de 10 titres qu’elle s’apprête à mettre sur le marché connait la participation des instrumentalistes de renommée internationale dont Sekou Kanté, Alain Labarthe.et le soliste Petit Madou.

En outre, SABALI peut se définir comme un voyage en douceur dans le Mandé terre des ancêtres de l’artiste en passant par le pays Soussou dans une rythmique métissée. Les morceaux sont savamment interprétés dans diverses langues de la sous-région ouest africaine dont le Bambara et le Soussou. Sans oublier l’anglais et le français et cela dans la diversité rythmique entre le jazz, le rock et blues dans une symbiose parfaite.

Le vendredi 1er février à 10 heures l’artiste présentera au public son nouvel album à l’Institut Français de Bamako au « Patio » autour d’un point de presse. Une semaine plus tard jour pour jour, le 8 février 2019 à 20 heures, elle est l’invitée de l’Institut Français pour animer un concert live dans la grande salle de spectacle qui se veut être un avant-goût pour ses nombreux fans et admirateurs. Le public pourrait se réjouir de la voir sur scène en compagnie du groupe « Danté Sound » dont elle est la fondatrice et lead vocal.

Hadja Fanta Diabaté ne finira jamais de nous surprendre. A vrai dire, cette nouvelle création musicale s’inscrit sans doute dans la lignée de la world music. Tout porte à croire que le succès lui tend les bras cette année 2019. Que les dieux de la musique l’accompagne… Bravo Hadja …

Aboubacar Eros Sissoko]]> </content:encoded>
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<title>Le groupe de musique Malien « Tinariwen » interdit de chanter en Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-groupe-de-musique-malien-tinariwen-interdit-de-chanter-en-algerie-2795583.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 15:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le célèbre groupe de musique touareg vient d’apprendre que sa tournée mondiale est stoppée net en Algérie. Le pouvoir algérien, pour des raisons qui ne peuvent être que racistes, a annulé sans aucune explication la tournée du groupe Tinariwen en Algérie. Les membres de ce groupe qui chantent exclusivement en tamazight viennent d’achever une tournée musicale mondiale, dans les quatre coin de la planète, sans aucune entrave. C’est « chez eux » qu’ils viennent de subir le racisme du régime d’Alger.

D’après nos sources, ce groupe devait se produire dans plusieurs villes kabyles. Ses membres sont pour indépendance de la Kabylie, ce qui n’est pas du goût des autorités coloniales d’Alger. pour rappel Tinariwen a été fondé lors de la rencontre de trois Touaregs, Ibrahim Ag Alhabib, Hassan Touhami et Inteyeden Ag Ableline, dans le désert de Tamanrasset et du Mali, en 1979.

C’était là qu’une aventure musicale avait commencé. Les trois artistes d’un talent exceptionnel se lient d’amitié. Plus tard, deux chanteuses, les ont rejoint. Par ailleurs, on vient d’apprendre que plusieurs autres musiciens et artistes amazighes de Libye et de Tunisie sont interdits de séjours en Algérie même en tant que touristes. Nous allons revenir ultérieurement en détail sur ce sujet.

Ravah Amokrane / <strong>Tamurt</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bouaké fête le nouvel an avec Salif Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/bouake-fete-le-nouvel-an-avec-salif-keita-2795275.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 10:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La renaissance de Bouaké s’est encore confirmée à travers sons et lumière, et un grand rassemblement à la place du carnaval dans la nuit du lundi 31 décembre 2018, à l’occasion du réveillon du nouvel an 2019.</strong>

Les filles et fils de Bouaké se sont retrouvés autour d’un giga concert de réjouissance gracieusement offert par le Ministre des Transports, Amadou Koné, fils de la région.

Avec à l’affiche, les stars Salif Kéita, Ami Koïta, Debordo DJ et bien d’autres gros calibres de la musique africaine.

Placée sous le signe de la cohésion et du rassemblement des filles et fils de Bouaké, l’occasion fut belle pour le Ministre Amadou Koné et les populations de la capitale du centre de la Côte d’Ivoire, pour saluer le Président de la République Alassane Ouattara et le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, grâce à qui Bouaké est en train de retrouver son lustre d’antan.

<strong>C. K. / abidjan.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salif Kéïta : &amp;apos;&amp;apos;Pourquoi la chanson sur Alassane ouattara a été changée sur mon album&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/salif-keita-pourquoi-la-chanson-sur-alassane-ouattara-a-ete-changee-sur-mon-album-2795044.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Dec 2018 10:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d'une cérémonie officielle à Grand-Bassam en 2017, Salif Kéïta avait lancé la chanson. Et, ça avait fait l'effet d'une bombe musicale. A l'image de Sékou Touré sur le mythique et indémodable titre ''Mandjou'', Salif avait encensé Alassane Ouattara de tous les qualificatifs sur ''Wêrê-Wêrê''.</strong>

Chose impressionnante, la chanson qui figure sur le dernier album du descendant de Soundjata Kéïta, ne cite nulle part le nom du Président Ouattara. Par contre, elle fait l'éloge des dignes fils d'Afrique sans Alassane Ouattara.

Ce vendredi, au cours d'une conférence de presse à Cocody, en prélude au double concert qu'il donnera à Abidjan les 29 et 31 décembre avec Ami Koïta, Salif Kéïta a donné des explications. ''J'avais voulu finir le travail que j'avais commencé. Mais, des maisons de disque n'aiment pas des morceaux qui parlent des hommes politiques au pouvoir. Donc j'ai dû changer. Dans la nouvelle version, je cite Houphouët, Kadhafi, Mandela, Lumumba...'', a-t-il justifié.

Le chanteur a donc rassuré ''son grand frère'' que c'est la seule contrainte qui justifie ce revirement. Au cours de la conférence, Salif Kéïta qui a annoncé sa prochaine retraite de la scène musicale a approfondi son idée. ''Chez nous on dit que dans un sac de piment, il y a toujours quelque chose pour faire éternuer. Je peux travailler avec des artistes pour faire une ou deux chansons. Mais, je ne peux pas suivre mon ancien rythme. Ce n'est plus de mon âge'',a-t-il soutenu. Il a même évoqué sa collaboration possible avec des rappeurs, car a-t-il dit, ce sont des griots des temps modernes'', qu'ils partagent le même idéal social que lui. Salif a rassuré que la relève est assurée.

Cependant, cela ne l'empêchera de donner deux concerts exceptionnels à Abidjan, où sa carrière internationale a véritablement décollé. ''On n'est jamais sur scène de la même manière. Il y a de la magie dans chaque concert. Elle peut venir du public'', a-t-il souligné.

Quant à Ami Koïta qui a co-animé la conférence, elle a informé qu'elle a concocté les chansons de son répertoire que les Ivoiriens aiment le plus. Les deux concerts sont organisés par la structure Canta Production.

Sanou A.

Source: Africactu.com]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Avant les concerts d’Abidjan / Salif Kéita : &amp;quot;Il y a toujours de la magie dans chaque concert&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/avant-les-concerts-dabidjan-salif-keita-il-y-a-toujours-de-la-magie-dans-chaque-concert-2794948.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Dec 2018 10:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude aux concerts de célébration de la fin de l’année 2018, les artistes Salif Kéita et Amy Koïta qui sont à Abidjan depuis le jeudi 27 décembre, ont animé une conférence de presse ce vendredi à leur résidence à Cocody.</strong>

A cet effet, ils ont promis de donner le meilleur d’eux-mêmes lors de ces spectacles prévus le samedi 29 décembre au palais des congrès du Sofitel Hôtel Ivoire et le 31 décembre au palais de la culture de Treichville, de 14h à 17h et le même jour au stade de Bouaké.

La cantatrice Amy Koita qui était absente de la scène ivoirienne depuis un moment a dit sa joie de retrouver ce public chaleureux devant lequel elle ne se lasse jamais de chanter.

Salif Kéita, le plus ivoirien des artistes maliens a déclaré pour sa part que chaque concert a sa particularité. "Il est vrai que je suis très présent pour des concerts à Abidjan, mais je vous assure qu’il y a toujours de la magie dans chacun de mes concerts et chaque spectacle est unique", a-t-il déclaré. Ils ont assuré les uns et les autres que la relève est déjà assurée à leur niveau et que le public africain n’aura pas à regretté leur retraite.

Amy Koita a donné un avant-gout de ce qu’ils prévoient d’offrir aux fans qui feront le déplacement à travers une chanson à cappella.

<a href="https://www.pressecotedivoire.ci/article/601-avant-les-concerts-dabidjan-salif-keita-il-y-a-toujours-de-la-magie-dans-chaque-concert#"><strong>Source : </strong>Pressecotedivoire - </a>28/12/2018 à 13:10]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Un Autre Blanc&amp;quot; de Salif Keita : Finir en beauté une brillante carrière afin de s’engager plus pour les albinos</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/un-autre-blanc-de-salif-keita-finir-en-beaute-une-brillante-carriere-afin-de-sengager-plus-pour-les-albinos-2794849.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 08:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le 17 novembre 2018, le Rossignol du Mandé a présenté à Fana (une agglomération de près 20 000 âmes située à 120 km au nord de Bamako) son nouvel album lors d’un concert événement destiné également à dénoncer les meurtres rituels d’albinos en Afrique. A bientôt 70 ans, Salif Kéita a déclaré que "L’Autre Blanc" est son dernier opus.</span></i></b></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Le 13 mai 2018, la petite Ramata Diarra (5 ans) avait été enlevée en pleine nuit par des hommes armés alors qu’elle dormait dans la cour de la concession familiale. Son corps décapité avait été retrouvé quelques heures plus tard à côté d’une mosquée.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Des associations avaient alors dénoncé un "crime rituel" à l’approche de l’élection présidentielle. Un crime rituel de plus avec toujours un albinos comme victime. Un crime que la légende de la musique mandingue, Salif Kéita, a voulu dénoncer en organisant le concert dédicace de "L’Autre Blanc" (nouvel et dernier album) le 17 novembre à Fana.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"Pourquoi ôter la vie d’une innocente, d’une fillette de 5 ans ? Pourquoi s’attaquer aux albinos ? Nous sommes comme tous les autres humains. Nous ne voulons plus voir ça au Mali. Il faut que nos autorités prennent des dispositions, parce que désormais nous n’allons plus nous taire"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">, a martelé  le Rossignol du Mandé dans un stade local de football archicomble. Un événement inédit dans cette petite localité plus connue pour la performance de ses cotonculteurs.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Et pour la circonstance, le Domingo de la musique mandingue (69 ans) s’était entouré du Sénégalais Ismaël Lô, de l’artiste géorgien albinos Bera, de l’humoriste Yaro, Safi Diabaté, la nouvelle coqueluche des "Grobinew" (Gros bonnets) de Bamako ainsi que de la Sénégalaise Maah Koudia Kéita qui milite elle aussi pour la cause des personnes albinos.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En Afrique, particulièrement au Mali, des dizaines d’albinos sont victimes d’attaques pour être tués et amputés de leurs membres ensuite utilisés pour des rituels censés apporter le pouvoir politique ou la richesse.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"Aujourd’hui, tout le monde sait qu’une fillette de 5 ans a été assassinée à Fana parce qu’elle était albinos. Le monde s’est mobilisé pour la cause de ma fille. Que ce monde ne baisse plus les bras afin que les albinos puissent vivre en paix partout dans le monde"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">, a confié à la presse Awa Touré Diarra, la mère de la fillette en marge de ce concert historique.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> <b>"L’Autre Blanc", le dernier opus ?</b></span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Accentuer la sensibilisation pour le changement des mentalités envers les albinos ! C’est le combat que Salif Kéita veut désormais mener en mettant en berne sa carrière internationale. Selon lui son dernier opus, "L’Autre Blanc", marquerait sans doute la fin de celle-ci ou, à la rigueur, une pause humanitaire pour pousser la société malienne et les décideurs du pays à faire de la protection et la promotion des albinos une priorité nationale.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"C'est un combat qu'entend mener désormais la Fondation pour que cet acte ignoble ne se reproduise plus jamais"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">, a déclaré Coumba Makalou Kéita, présidente de Salif Kéita Global Foundation. C’était au cours de la conférence de presse organisée le 18 septembre 2018 pour lancer une campagne de sensibilisation en faveur du changement des mentalités et des comportements envers les albinos. Un projet mûri par l’auteur/compositeur/interprète Salif Kéita suite à l'assassinat de la petite Ramata Diarra (5 ans) à Fana (région de Koulikoro) la nuit du samedi 12 au dimanche 13 mai 2018.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"Nous intervenons auprès du gouvernement malien pour dire : plus jamais ça"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">, avait martelé Salif en faisant allusion au meurtre de Ramata Diarra. Et de préciser : <i>"Nous n'allons pas baisser les bras. Nous avons pris des gens qui voulaient amener des albinos pour les sacrifier. Nous les avons amenés à la police. Mais, après, nous avons appris qu'ils ont été libérés. Nous allons donc continuer à nous battre pour que ces crimes cessent"</i>.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour Salif Kéita et ses alliés dans ce noble combat, il est plus que temps que les décideurs du pays et d’Afrique prennent conscience de la nécessité d'élaborer un Plan national pour sauvegarder et améliorer la vie des personnes atteintes d'albinisme au Mali. Une tâche à laquelle le Rossignol et sa fondation œuvrent depuis des années.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"Etre albinos au Mali est un parcours de combattant"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">, a déploré Mamadou Sissoko, membre de la Fédération maliennes des associations de personnes atteintes d’albinisme en Afrique de l’Ouest. Selon lui, au Mali, les albinos ont encore des problèmes pour se marier, pour avoir un travail ou se maintenir à leur poste.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"Ce qu’il faut pour protéger les albinos, c’est un plan spécifique, car il s’agit d’un problème spécifique"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">, a proposé le conférencier, préconisant l’adoption d’un <i>"Plan national pour sauvegarder et améliorer la vie des personnes atteintes d’albinisme au Mali"</i>.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour améliorer la vie des albinos, Global Foundation propose un plan en dix points. Il s’agit, entre autres, d’établir un Plan d’action national sur l’albinisme ; de désigner un Haut représentant au sein du gouvernement ; d’améliorer la sûreté et la sécurité des personnes atteintes d’albinisme ; d’enquêter de manière approfondie afin d’intenter des poursuites judiciaires sur les attaques ; d’assurer l’accès à la santé pour les albinos…</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Et pour mener la réflexion sur des solutions pérennes, la Fondation a organisé un Forum international sur l'albinisme le 15 novembre 2018 à Bamako.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"L’Autre Blanc ! Ça veut dire que je suis albinos, je suis Blanc de peau, Africain de sang et de pensée"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">, a expliqué Salif Kéita à la presse. Et d’ajouter, à l’attention des albinos, <i>"j'ai un autre regard de Blanc sur l'Afrique, qui n'est pas le regard des vrais Blancs. Donc, je suis votre Blanc, j'œuvre pour votre cause"</i>.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> <b>Un bonheur atténué par l’annonce de fin de carrière</b></span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Si les mélomanes sont heureux d’accueillir le nouveau "bébé" du "Cheval blanc", ils sont aussi tristes à l’idée que cet opus risque d’être le dernier album de sa carrière musicale.  <i>"J'aurai 70 ans en 2019. Je n'ai plus de force pour faire un album, et vraiment, je suis fatigué. Les bus, les avions, les trains… Je n’ai plus la force pour ça ! Vraiment, je vais prendre mes distances par rapport à tout ça"</i>, avait affirmé la star à la sortie du single, "Tonton", dont le clip flirte déjà avec le sommet des hits des chaînes de musique et sur les réseaux sociaux.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L’un des plus célèbres albinos du monde a soufflé sur ses 69 bougies le 25 août 2018. En effet, Salif Kéita a vu le jour à Djoliba (Kangaba, région de Koulikoro) le 25 août 1949. A noter que "L’Autre Blanc" est un album de dix titres avec (Wèrè Wèré, Syrie, Tonton, Itarafo en Feat. avec Angélique Kidjo et MHD, Diawara Fa en Feat. avec Yemi Alade, Bah Poulo, Tiranke, Lerou Lerou, Gnamale en Feat. avec Ladysmith Black Mambazo et Mansa Fo La en Feat. avec Alpha Blondy).</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Si cela peut rassurer les mélomanes, notamment les fans du Rossignol de Badougou Djoliba, ce n’est pas la première fois qu’il annonce sa volonté de mettre fin à sa carrière musicale. En  en effet, "Talé" était supposé être son dernier album comme il l’avait annoncé en novembre 2012 à Paris.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"Après Talé, mon dernier album, je voudrais mettre un terme à ma carrière musicale",</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> avait annoncé Salif Kéita face à une presse internationale médusée. Mais, pour l’heure, les mélomanes se consolent avec cette production de belle facture qui a enregistré la participation des sommités de la world music (Alpha Blondy, Angélique Kidjo, MHD, Yemi Alade, Ladysmith Black Mambazo…). Et on espère qu’il reviendra sur sa décision au grand bonheur de ces millions de fans à travers le monde.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Rappelons que le 19 juillet 2010, Salif Kéita a été nommé "Ambassadeur" de la paix par Jean Ping, alors président de la Commission de l’Union africaine (UA). Et, depuis, il œuvre à soutenir <i>"les efforts de la Commission pour résoudre les conflits et promouvoir la paix sur le continent"</i> !</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> <b>Moussa Bolly</b></span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Oumou Sangaré fête ses 30 ans avec ses Fans le 29 décembre</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 08:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour ses 30ans de carrière, la Diva Oumou Sangaré prévoit un concert gratuit le 29 décembre 2018 avec son public, un rendez- vous donné au monument de la Tour d’Afrique.</strong>

La chanteuse Oumou Sangaré, artiste musicienne de la scène nationale et internationale, a fêté ses 30 ans de carrière, une carrière  bien marquée par le soutien de ses fans. Et en guise de reconnaissance, la diva désire communier le 29 prochain  avec ce public qui l'a hissé au firmament de sa gloire, une information qu’elle a donné aux médias ce 26 décembre 2018 dans les locaux de son hôtel sis à Daoudabougou.

Le méga concert qu’annonce la diva du Wassoulou est organisé par FL Africa et gratuit  avec le sponsoring de Télécel.  Au programme, les organisateurs  annoncent  la présence de nombreux  artistes  notamment les compagnons des premières heures de  Oumou Sangaré. Qui   promet de servir à ses fans son répertoire musical.

Se saisissant de l’occasion, Oumou Sangaré a remercié la presse malienne pour son accompagnement tout au long de son parcours, un parcours qu’elle dédie  également à son public omniprésent aux côtés de leur star.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour la célébration de ses 30 ans de carrière : Oumou Sangaré en concert gratuit le 29 décembre</title>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers un concert gratuit prévu pour le 29 décembre à la tour d’Afrique, la diva du Wassoulou, Oumou Sangaré, entend remercier le public malien pour tout son soutien à l’occasion de la célébration de ses trente ans de carrière musicale.</strong>

Après son concert à l’Hôtel Sheraton en fin novembre, Oumou Sangaré offrira le 29 décembre à la Tour de l’Afrique un concert gratuit à l’occasion de la célébration de ses trente ans de carrière musicale. « c’est une occasion pour moi de remercier mon pays le Mali, qui m’a bien éduquée et qui m’a permise de sillonner le monde. J’ai toujours dit que ce sont les Maliens qui ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui. C’est ici que j’ai eu confiance en moi avant d’aller exprimer mon talent ailleurs ». C’est en ces termes que l’artiste a tenté d’expliquer à la presse, hier mercredi, les motifs du concert gratuit qu’elle s’apprête à offrir à ses fans du Mali à l’occasion de ses trente ans de carrière. Et l’artiste d’ajouter que c’est aussi grâce aux Maliens qu’elle a pu faire face à de nombreuses difficultés. « Les Maliens étaient là pendant mes moments difficiles. C’est pourquoi, je continue à dire merci à mes nombreux fans », a révélé Oumou Sangaré. Avant de préciser que ces raisons étaient suffisantes pour elle, pour offrir un concert gratuit au public du Mali à l’occasion de ce trentième anniversaire. « C’est pourquoi, j’ai invité tous mes musiciens de l’extérieur et ceux avec qui j’ai commencé ma carrière », annonce-t-elle.

Aussi, la diva du Wassoulou est également revenue sur son obsession à vendre les meilleures images de son pays. « Même quand ça ne va pas dans mon pays, je souris pour montrer aux autres que ça va. La preuve, quand j’écrivais ma chanson « Malignalé », c’était avec des larmes. Mais je l’ai fait pour inciter à revenir  au Mali, ceux qui ont quitté notre pays à cause de la crise», a martelé Oumou Sangaré.

Et l’artiste de terminer en indiquant qu’il s’agit aussi pour elle de faire d’une pierre deux coups, en offrant un cadeau de fin d’année aux Maliens.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Evènementiel  Bientôt la nuit spéciale de  Badjourou</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/evenementiel-bientot-la-nuit-speciale-de-badjourou-2794623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 09:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sadio Kouyaté, Yah Kouyaté et d’autres grandes griottes de la place, vont tenir en haleine leur auditoire sous les sons du Badjourou.  Prévue pour le vendredi 28 décembre prochain au Babemba avec au programme le répertoire de Penda Danté, virtuose du Badjourou.</strong>

C’est le répertoire de Penda Danté, icône du Badjourou au Mali que les griottes artistes musiciennes, Sadio Kouyaté, sa sœur Yah Kouyaté et d’autres cantatrices, promettent pendant  la soirée du  Badjourou annoncée pour  le vendredi 28 décembre dans la salle Babemba à partir de 17h.  En prélude à l’évènement dédiée à la promotion du genre musicale intitulé Bandjourou, l’initiatrice de cette première, Sadio Kouyaté était face à la presse, accompagnée à l’occasion de sa petite sœur, Yah Kouyaté et son mari pour expliquer l’essence de la soirée.

Style musicale, le Badjourou est chanté à la gloire du ‘Diatigui’ par les griottes, le Badjourou conte les épopées, il chante et incite à la bravoure, à la générosité, à la cohésion et la paix à en croire la conférencière, Sadio Kouyaté.  Héritière de feue Penda Danté, Sadio Kouyaté raconte son désir de réunir ses paires autour des valeurs et messages contenus dans le Bandjourou.

Lesquelles valeurs constituent l’identité des griots, garants de la tradition et de valeurs culturelles du Mali.  Suivant l’héritage culturel, le griot à un rôle prépondérant dans la société malienne, un rôle qui utilisé à bon échéant permet d’unir les cœurs et esprits des fils du pays, soutient la cantatrice du Badjourou. Pour qui les griots du Mali ont leur part de responsabilités dans la gestion des crises multiformes désormais installés sous nos contrées.

Aussi pour mieux jouer leur partition, il est essentiel qu’à leur niveau griots,  artistes, musiciens, soient  imprégnés de leur rôle, une mission conférée par l’histoire et les traditions. C’est dans cette optique que s’inscrit la Spéciale nuit de Badjourou, un rendez-vous de la culture, de la tradition et de la musique. L’invitée de Marque serait Babani Koné, talentueuse cantatrice du Bandjourou qui aurait à ses côtés Founé Mambé Bléni Camara, Sadio Kouyaté, Yah Kouyaté en plus d’autres artistes. Car  la Spéciale nuit de Badjourou se veut l’espace de l’ensemble des griots et griottes du Mali, placée sous le parrainage de  Adja Abou Traoré, la nuit promet de faire la promotion des trésors culturels du Mali.

Les tickets d’entrés sont à 10 000FCFA la carte VIP et 5000 FCFA le ticket.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concert de célébration des icônes : Salif Keïta et Amy Koïta sur scène à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concert-de-celebration-des-icones-salif-keita-et-amy-koita-sur-scene-a-abidjan-2794379.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 10:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur de la nouvelle année, ces deux artistes veulent saisir cette opportunité pour dire merci à leurs fans.</strong>

Placé sous le signe de retrouvailles festives et de sensibilisation relativement aux préjugés vis-à-vis des albinos qui doivent être vus comme des êtres normalement constitués qui disposent des mêmes facultés que tout être humain, un grand concert dit de ‘’Célébration des icônes’’ aura lieu les 29 et 31 décembre. Respectivement à la piscine du Sofitel hôtel Ivoire (20h00) et à la salle Anoumambo du Palais de la culture de Treichville (15h00). A l’affiche, deux icônes de la musique africaine : Salif Keïta et Amy Koïta.

A la faveur de la nouvelle année qui s’annonce, ces deux artistes veulent saisir cette opportunité que leur offre Kanta Production, la structure organisatrice du concert, pour dire merci à leurs fans pour leur sympathie et leur soutien. «Quand on s’invite à un repas trop long, même quand on est pas rassasié, il faut savoir se retirer».

On se souvient que c’est par ces propos que Salif Keïta a justifié, au mois de novembre dernier, sa décision d’arrêter sa carrière musicale vieille de 50 ans. Et pour ses ‘’adieux’’, l’artiste de renommée mondiale, le 17 novembre, a sorti son dernier album baptisé ‘’Un autre Blanc’’. Une œuvre qui résonne comme un ultime cri du cœur pour la protection des personnes atteintes d’albinisme.

Ce concert à Abidjan est peut-être la dernière occasion pour les mélomanes ivoiriens de découvrir en live ce nouvel album et de vibrer sur les tubes qui ont accompagné Salif Keïta tout au long de sa carrière. Il aura à ses côtés une autre icône de la musique mandingue, en l’occurrence, Amy Koïta. Avec à son actif 15 albums, la cantatrice mandingue parcourt les plus grandes scènes d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et des Antilles où elle donne des prestations qui ne laissent personne indifférent. C’est sûr, le ‘’Concert de célébration’’ s’annonce riche en sons, en couleur et en lumières.

<strong>SERGES N’GUESSANT</strong>

<strong>Source: <a href="https://www.fratmat.info/index.php/nos-unes/concert-de-celebration-des-icones-salif-keita-et-amy-koita-sur-scene-a-abidjan" target="_blank" rel="noopener">fratmat.info</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Lamine Sangaré dit Momo de Paris à propos du concert de Dadju à Bamako : &amp;apos;&amp;apos;Tout est fin prêt pour le show ce lundi au Palais des Sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mohamed-lamine-sangare-dit-momo-de-paris-a-propos-du-concert-de-dadju-a-bamako-tout-est-fin-pret-pour-le-show-ce-lundi-au-palais-des-sports-2794037.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Dec 2018 01:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'artiste international Français Dadju donnera un concert géant  à Bamako, le lundi 24 décembre, au Palais des Sports à l'ACI 2000. En prélude à ce grand rendez-vous, nous sommes allés à la rencontre de l'organisateur de l'évènement, le jeune entrepreneur  Mohamed Lamine Sangaré alias Momo de Paris  et non moins promoteur de la marque «Momo Uno». Dans cet entretien, Momo de Paris nous évoque entre autres l'organisation, les raisons du choix de Dadju, les artistes invités, les recettes qu'il compte réaliser lors de ce concert ainsi que les mons de ses partenaires.    </em></strong>

<strong>Aujourd’hui - Mali :</strong>  <strong><em>Vous êtes actuellement dans l'organisation d'un grand évènement,  peut-on savoir de quoi-t-il s’agit ?</em></strong>

<strong>Momo de Paris : </strong>C'est le concert de Dadju qui aura lieu, le 24 décembre à Bamako, au Palais des Sports à l'ACI 2000. Un grand concert comme cadeau de fin d'année à la jeunesse malienne. Dadju atterrira à Bamako ce dimanche  23 décembre à partir de 10h et les fans sont tous invités à sortir massivement pour l'accueillir à l'Aéroport international Modibo Kéïta de Bamako. Comme d'habitude, ce concert est destiné pour la jeunesse et la culture malienne. L'organisation de cet évènement est également l'opportunité de faire rêver mes jeunes frères qui ont choisi la voie de la musique. C'est pour pousser les jeunes chanteurs maliens à s'inspirer des artistes de renommée internationale comme Dadju.

<strong><em>Pourquoi  le choix de Dadju ?</em></strong>

Parce qu'il est l'artiste du moment. Avant de choisir Dadju, nous avons réalisé un sondage avec plusieurs d'autres artistes. Au terme duquel nous avons remarqué que Dadju était l'artiste le plus coté du moment de tous les autres qu'on avait sur notre liste. Nous avons fait ce choix à la demande de la jeunesse et j'espère qu'elle aura satisfaction.

<strong><em>Comment se passent les préparatifs de ce rendez-vous ? </em></strong>

Très bien ! Beaucoup de choses ont déjà été faites. La commission d'organisation est à pied d'œuvre pour finaliser les choses avant l'arrivée de l'artiste. Nous avons déjà été au Palais des Sports pour nous faire une idée de l'aménagement de la scène devant accueillir le concert. Aussi, la vente des tickets d'entrée est en cours depuis plus d’un mois par Orange Money. Les tickets seront disponibles également à l'hôtel Radisson Blu à partir de ce samedi. Tout est fin prêt pour la tenue du concert.

<strong><em>L'organisation d'un évènement d'une telle envergure demande beaucoup de moyens alors Momo est-il seul ou il est accompagné par des partenaires ?  </em></strong>

Momo a toujours des partenaires bien sûr. Pour réussir l'organisation d’un tel évènement on a besoin de soutien et je n'en manque pas. C'est l'occasion pour moi de saluer le parrain de l'évènement le ministre de l'Information et de Communication numérique, Arouna Mobibo Touré, un modèle pour moi et pour toute la jeunesse malienne. Nous avons aussi Orange Mali, le sponsor officiel  de l'évènement. Je félicite également PMU-Mali qui est un partenaire fiable et disponible. Je remercie également l'ensemble de la presse  malienne pour son soutien indéfectible dans toutes les activités que j'organise. Sans elle, ces activités n'auront pas de visibilité et donc pas d'ampleur.

<strong><em>Où iront les recettes de ce concert ? </em></strong>

Comme pour la plupart de mes activités culturelles au Mali, les recettes de ce concert seront versées dans les oeuvres humanitaires. Vous vous rappelez en janvier dernier avec l'invitation de Faly Ipupa par la première Mme Aminata Kéïta Maïga, une partie des recettes a été versée aux enfants des militaires tombés au front. Je compte faire pareille avec le concert de Dadju. Je compte cette fois-ci venir en aide à l'orphelinat <strong>''Amaldeme''</strong> de Lafiabougou en commune IV du district de Bamako. Le don se fera le 25 décembre 2018 à l'orphelinat. Quand je suis passé dans cet orphelinat  avec l'artiste maitre Gims en 2016, j'ai été touché par les conditions de ces enfants-là et je leur ai promis de leur venir aide après le concert de Dadju. Une promesse que je compte bien tenir le 25 décembre inchallah.

<strong><em>Le public aura-il droit à la prestation d'autres artistes à cette occasion ? </em></strong>

Oui il y'aura d'autres artistes sur scène. Il y'a Dadju qui vient avec le rappeur français Franglish. Comme artistes maliens, il y'auara entre autres Nampe Sadio, Tonton Idriss et bien d'autres surprises. L'un des objectif de ce concert est de promouvoir les jeunes talents. C'est nous avons décidé d'inviter de nombreux jeunes artistes à ce concert qui seront invités à cet  évènement.

<strong><em>Momo a-t-il d'autres projets à l'avenir.  </em></strong>

Oui bien sûr, j'ai toujours des projets en ce qui concerne la distraction, la promotion de la jeunesse malienne. Mon prochain projet dans ce cadre c’est le retour de maitre Gims avec son album qui cartonne actuellement à travers le monde à moins d'un an avec déjà le disque de Diamant. En principe Maitre Gims doit commencer une tournée à travers le monde qui terminera le 28 septembre 2019 au Stade de France. Et j'aimerais bien choisir le 22 septembre, la date de l'indépendance de mon pays natal, le Mali, une date que j'aime bien.

<strong>Réalisé par Youssouf KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique :  Diabatéba Music rejoint Universal Music Africa</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-diabateba-music-rejoint-universal-music-africa-2793749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 08:03:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faire la promotion de son image et celle de ses œuvres artistiques, le groupe Diabatéba Music peut, désormais, compter sur Universal Music Africa, le leader de la production et  de l'édition de la  musique dans le monde. La société Universal Music Africa sera épaulée dans cette mission par Canal+ qui obtient, désormais, le droit d'utiliser les images de Sidiki Diabaté et de Toumani Diabaté dans les 25 pays africains qu’il couvre avec 50 millions de familles cibles. Les deux parties ont formalisé leur partenariat, le mardi 11 décembre 2018, à l’hôtel Sheraton de Bamako. </strong>

Avec 25 territoires en gestion sur le continent, Universal Music est une société appartenant au groupe Vivendi, tout comme Canal+. C'est donc sur terrain connu qu'elle vient d'officialiser la signature du célèbre joueur de Cora, Toumani Diabaté et son fils Sidiki en plus de leur label Diabatéba Music. <strong>Les deux Maliens rejoignent des artistes comme Toofan, Kiff Nobeat et Locko à Universal Music Africa.</strong>

A travers cette signature, Sidiki et son père  ainsi que  les artistes de leur  label Diabatéba Music seront désormais produits par cette maison de production.

Selon le Directeur général d'Universal Music Africa, Moussa Soumbounou, ce partenariat n'est pas le fruit du hasard. Il intervient après une longue réflexion sur le marché de la musique malienne. <em>"Ici au Mali, les jeunes remplissent des Stades de 30 000 places. C'est dire qu'il y a un marché  énorme avec un potentiel énorme que l'on souhaite accompagner par cet investissement et cet engagement auprès de la famille Diabaté et du label Diabatéba Music", </em> a fait savoir le Franco-Malien Moussa Soumbounou.

Il a ensuite évoqué les avantages dont bénéficieront ses nouveaux partenaires à travers ce partenariat. « <em>On va leur faire bénéficier de tout notre panel de moyens de développement stratégique, de conseils, d'accompagnement technique, logistique  etc. On va s'investir auprès d'eux pour amener le maximum de soutien dans ce projet. On va produire Sidiki, Toumani ainsi que les artistes de Diabatéba Music à travers ce deal. On ne va pas dénaturer la musique de Toumani et Sidiki. On va les accompagner pour pouvoir mettre en place des collaborations avec des artistes internationaux. C'est-à-dire faire en sorte que la musique des Diabaté rentre en contact avec le maximum de personnes d'ici et d'ailleurs</em> », a dit le patron de l’Universal Music Africa.

A en croire le Directeur général de Canal+, Moussa Dao, sa société constituera à donner plus de visibilité aux œuvres des Diabaté<em>. « Nous sommes une société sœur à Uniserval Music Africa. Les deux structures appartiennent au groupe Vivendi. Nous avons une synergie  qui est en cours de renforcement. La signature de Sidiki, Toumani et le label Diabatéba Music par Univeral Music Africa donne l'opportunité à Canal + d'en faire toute une exposition sur l'ensemble des 25 pays que nous couvrons avec 50 millions de familles cibles. Ce deal nous permet de faciliter un certain nombre d'évènements notamment les concerts de Sidiki et Toumani. Ainsi, tout comme Universal Music, le groupe Canal+ aura aussi le droit d'utiliser leurs images et les diffuser sur ses antennes», </em> a expliqué Moussa Dao.

S’adressant à Universal Music Africa, Sidiki Diabaté a rassuré son Directeur général qu’il ne sera pas déçu de signer avec Diabatéba Music. <em>« Au Mali, c’est vrai que nous n’avons pas d’argent, mais culturellement, le Mali est plus puissant que la Chine </em>», rassure Sidiki Diabaté.

<strong>YZ K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ibrahim Boubacar Yoro Maiga l’a déclaré lors du concert du mouvement SOS Diré :   « Nous avons initié ce concert uniquement pour venir en aide aux sinistrés du cercle de Diré »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/ibrahim-boubacar-yoro-maiga-la-declare-lors-du-concert-du-mouvement-sos-dire-nous-avons-initie-ce-concert-uniquement-pour-venir-en-aide-aux-sinistres-du-cercle-de-dire-2792927.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 01:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans la salle Bazoumana Sissoko que s’est tenu le géant concert organisé par le mouvement SOS Diré pour venir en aide aux sinistrés dudit cercle . Ce concert qui a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont l’honorable Soumaila Cissé a été l’occasion pour  Ibrahim Boubacar Yoro Maiga non seulement de remercier les donateurs pour leurs gestes mais aussi d’inviter le gouvernement et toutes les bonnes volontés à accompagner ces populations de Diré, victimes d’inondation. </strong>

Par solidarité aux sinistrés de  Diré, les artistes Baba Salah, Samba Touré, Babani Koné, Baba Djiré, Sékou Maiga, Ami Wassidjé, Djibé Five, Vieux Farka Touré, Baba Junior, H-Flo , Anane Sy , Bocar Traoré, et les comédiens ont chanté gratuitement.

Avant cette date, suite à l’appel de ce mouvement de jeunes dirigé par Ibrahim Boubacar Yoro Maiga, des bonnes volontés sont venues en aide aux sinistrés de Diré .Plus d’une cinquantaine de cadres ont donné de l’argent. En tout, à la  date du vendredi 14 décembre 2018, le mouvement a pu encaisser 7.64.000 FCFA mais la contribution était toujours en cours.

A l’entame de ses propos, le coordinateur du mouvement SOS Diré, Ibrahim Boubacar Yoro Maiga, a remercié les donateurs pour leur solidarité en faveur des populations de Diré qui ont été victimes de l’inondation en aout dernier. Parlant de  SOS Diré, Yoro a précisé qu’il a été créé suite à une causerie entre jeunes ressortissants de ce cercle à Bamako. Le concert, selon les organisateurs, n’a d’autre objectif que de venir en aide aux sinistrés de Diré. <em>« Nous avons initié ce concert uniquement pour venir en aide aux sinistrés du cercle de Diré</em> », a déclaré le 3<sup>e</sup> adjoint au maire de Tienkour avant d’appeler toutes les bonnes volontés à continuer à contribuer.

<strong>Le mouvement SOS Diré interpelle le gouvernement</strong>

Le 1<sup>er</sup> responsable du mouvement SOS Diré a, après avoir salué le chef de file de l’Opposition qui a donné 5 millions aux sinistrés, dénoncé le fait qu’aucun membre  du gouvernement n’ait mis pied sur le lieu. « <em>J’interpelle le gouvernement. Il faut qu’il vienne en aide aux sinistrés de Diré comme toutes les autres bonnes volontés »,</em> a conclu M. Maiga.

Quant à l’honorable Soumaila Cissé, il s’est dit très  solidaire à la population de Diré qui a toujours été favorable à lui. Cette population mérite  l’accompagnement de tout le monde. Pour lui, son geste est même peu par rapport à ce que Diré a fait pour lui. Il affirme avoir  été toujours soutenu par cette population en difficulté aujourd’hui. <em>« Je n’ai jamais été déçu à Diré. C’est à moi de remercier cette population </em>», a-t-il déclaré.

Le président de l’URD a, par ailleurs, rendu un grand hommage au coordinateur du mouvement SOS Diré, Ibrahim Yoro Maiga. Sans détour, il  affirme que son assistant est un jeune compétent sur qui les Diréens peuvent compter. <em>« Je peux louer son honnêteté  et son dynamisme. Les populations de Diré peuvent compter sur Yoro »</em>, a-t-il laissé entendre.

<strong>Boureima Guindo  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industrie musicale : Diabatéba Music signe un contrat chez Universal Music Africa</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/industrie-musicale-diabateba-music-signe-un-contrat-chez-universal-music-africa-2793036.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 00:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le label de production Diabatéba Music (D-Music), Toumani et Sidiki Diabaté ont signé le mardi 11 décembre 2018, un contrat avec le label international Universel Music Afrique, une des grandes premières maisons de disque au monde. C’était à l’hôtel Sheraton, en présence du Directeur Général de Universal Music Africa, Moussa Soumounou, le Directeur Général de Canal+, Moussa Dao, les acteurs culturels.</strong>

Ce projet qui s’est concrétisé entre D-Music et cette grande maison international sera sans doute un nouvel envol pour le label malien dans les industries de la production musicale grâce au concours de Canal + qui reprendra les productions pour faire la promotion du label dans plusieurs pays du monde. Un label deal entre les deux collaborateurs, ce qui sera une occasion pour les artistes maliens d’avoir une vitrine sur le monde et de pouvoir collaborer avec des professionnels sur différents projets, a déclaré le Directeur Général de Universal Music Africa, Moussa Soumounou.« <em>Nous sommes conscients de l’importance et du cadeau que vous nous faites en confiant à notre gestion ces pépites. Une partie du patrimoine malien et mondial</em> », a-t-il déclaré. Tout en soulignant qu’Universal est fière d’accueillir en son sein les deux artistes (Toumani et Sidiki Diabaté) ainsi que le label D-Music.

Donnant les raisons de l’explication de la participation de Canal + à cette signature de contrat, le Directeur Général, Moussa Dao, a fait savoir que Universal Music et le groupe Canal+  partagent la même maison mère, notamment le Groupe Vivendi. Pour lui, ce que universel amène comme meilleure  sur le plan artistique eux ils le font sur la télé et surtout à travers un certain nombre d’entités qui vont davantage mettre en valeur des initiatives telles que cette signature. A l’en croire, les productions de Diabatéba Music à travers Universal seront repris sur en direct sur les chaines de Canal afin de faire la promotion de ces productions dans les 25 pays où diffuse, ensuite dans les salles de cinéma (Canal Olympia) ce qui donnera une exposition phénoménale au D-Music. Au dire de Toumani Diabaté la venue de cette maison de musique est une bonne chose pour les artistes et pour les maliens du fait que ce sont les artistes qui font leurs propres promotions. « <em>Conjuguons nos forces pour la réussite de ce projet parce qu’il concerne tous les artistes </em>», a-t-il souhaité. Tout en remerciant le label international pour la concrétisation de ce projet. Quant à Sidiki Diabaté, il a lui aussi remercié Universal Music Afrique de les avoir fait confiance. « <em>Le Plus important est que vous ne serez pas dessus avec toutes ces qualités et quantités. Merci de venir donner de l’espoir à la musique malienne</em> », a-t-il conclu.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Trentenaire de la carrière musicale d’Oumou Sangaré :  L’événement célébré en grande pompe à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/trentenaire-de-la-carriere-musicale-doumou-sangare-levenement-celebre-en-grande-pompe-a-bamako-2791953.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 13:51:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Oumou Sangaré surnommée la Diva du Wassoulou a fêté, la semaine dernière, à l'hôtel Sheraton de Bamako, ses trente ans de carrière musicale. Cette soirée fut l'occasion de rendre hommage à celle qui a fait rayonner la culture malienne durant ce temps à travers le monde. </strong>

C'est devant des membres du gouvernement, des personnalités de la culture, des amis, sa famille, que Oumou Sangaré a fêté ses trente ans de carrière musicale.

Ambassadrice de la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), commandeur de l'Ordre national du Mali, Oumou Sangaré est l'une des plus grandes chanteuses d'Afrique. Pendant ces trente dernières années, de l'Europe aux États-Unis en passant par l'Australie et l'Asie, la Diva du Wassoulou a transporté l'identité culturelle du Mali sur les cinq continents.

La soirée riche en couleurs fut l'occasion de rendre hommage à Oumou Sangaré surnommée la Diva du Wassoulou pour avoir fait rayonner la musique en particulier et en général la culture malienne à travers le monde.

Plusieurs artistes, au nombre desquels Ami Koita, Nampé Sadio, Payi Camara, l'humoriste Kanté et beaucoup d'autres personnes présentes à la cérémonie, ont rendu hommage à la Diva du Wassoulou. Cheick Tidiane Seck a offert un tableau à Oumou Sangaré pour ses trente ans de carrière.

Le secrétaire général du ministère de la Culture a remercié Oumou Sangaré pour tout ce qu'elle a fait pour la culture malienne. «Nous sommes ici ce soir, pour vous témoigner la reconnaissance du peuple dont vous avez transporté la culture avec fierté au-delà de nos frontières. Vous êtes une fierté pour tout le Mali», a-t-il déclaré.

Au nom des ressortissants de Wassoulou, de Bougouni, de Kolondièba, Pr. Tiémoko Sangaré, ministre de la Défense, a remercié Oumou Sangaré pour avoir porté très haut, pendant trente ans, les couleurs du Mali sur le plan culturel.

Oumou Sangaré a, à son tour, remercié les autorités et le peuple maliens sans qui elle ne serait pas là où elle est aujourd'hui. Selon elle, «le Mali m'a tout donné. Je l'aime de tout mon cœur. L’une des richesses du Mali est sa culture. Sur le plan culturel, nous n'avons rien à envier aux autres. Nous continuerons à défendre le Mali partout où nous irons».

Pour joindre l’utile à l’agréable, pendant plus de deux heures, Oumou Sangaré a repris en live certaines de ses chansons. Toujours dans le cadre de ses trente ans de carrière, Oumou Sangaré donnera trente concerts dans villes différentes à travers le monde.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Oumou Sangaré: Top départ de la célébration des 30 ans de carrière</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-top-depart-de-la-celebration-des-30-ans-de-carriere-2790963.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 11:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>1988 – 2018, Oumou Sangaré a 30 ans de carrière internationale. Cela se fête! Pour l’occasion, la Diva du Wassulu prévoit le « Oumou Sangaré Tour 30 ans », une tournée de 30 spectacles, dans 30 villes au Mali et à l’étranger. Le coup d’envoi de cette tournée de célébration des 30 ans de carrière a eu lieu, ce 1<sup>er</sup> décembre, à l’hôtel Sheraton de Bamako.</em></strong>

<strong><em>Maliweb.net-</em></strong> Dix albums en 30 ans de carrière internationale. Le répertoire musical d’Oumou Sangaré est aussi riche que sa carrière professionnelle. Musicienne, compositrice, femme d’affaire…Oumou Sangaré, c’est aussi une humanitaire à nulle autre pareille dans son domaine. Ambassadrice de bonne volonté de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) depuis 2003, elle a lancé, il y a huit ans, la Fondation Oumou Sangaré qui vient en aide aux femmes et enfants démunis. D’ailleurs, une partie des fonds récoltés lors du « Oumou Sangaré Tour 30 ans » sera reversée à cette fondation.

<em>«Je sillonnerai l’Afrique pour fêter mes 30 ans de carrière»</em>, indique la Diva du Wassulu. L’idée de cette tournée, explique-t-elle, c’est d’offrir au public une rétrospective avec des reprises des morceaux de tous mes albums et rendre hommage à la femme rurale. A l’hôtel Sheraton, ce samedi soir, Oumou Sangaré entame ses deux heures de prestation avec le titre « Ko Sira» tiré de son second album qui porte le même nom. Ko Sira (1993), tout comme Moussolou (1988) ou Worotan (1996) aborde un thème cher à l’artiste: les difficultés de la femme au Mali.

Autour du gâteau d’anniversaire, ce 1<sup>er</sup> décembre, il y avait la famille notamment les ministres Tièmoko Sangaré et Yaya Sangaré, il avait les collègues dont Cheick Tidiane Seck, Payi Camara, Ami Koïta. Il y avait aussi les autorités notamment la représentante de la Première Dame et le Secrétaire général du ministère de la Culture. A tous, Oumou Sangaré a remercié pour leur soutien tout au long de ses années. Quant au Secrétaire général du ministère de la Culture, il a salué une « carrière faite à la sueur du front ». <em>«Un talent qui a fait briller la culture du Mali dans le monde».</em>

<em>«Santé, force et inspiration » </em>ont été les souhaits des uns et des autres à l’endroit de la Lionne à la Voix d’or. La prochaine prestation dans le cadre de « Oumou Sangaré Tour 30 ans » est prévue à la Tour de l’Afrique, le 29 décembre prochain, au cours d’un concert public et gratuit.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouveau MUSCL’OR : Une nouvelle émission pour promouvoir l’haltérophilie</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/renouveau-musclor-une-nouvelle-emission-pour-promouvoir-lhalterophilie-2790593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 04:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarrée le 1er décembre, l’inscription à la nouvelle émission de compétition de l’haltérophilie dénommée Renouveau Muscl’Or prendra fin ce 15 décembre. La compétition proprement dite débutera à partir de janvier et prendra fin en mars 2019. L’information a été donnée samedi dernier par les dirigeants de Renouveau Events, au cours d’une conférence de presse à la Maison de la presse.</strong>

<strong> </strong>

Avant dernier né du Groupe Renouveau, Renouveau Events a pour mission principale d’assurer la visibilité des actions du Groupe, à travers des activités saines et citoyennes. C’est dans cette lancée que cette émission a été initiée. Inspirée de l’émission Muscl’Or de BF1, une chaine de télévision burkinabé, Muscl’Or arrive au Mali à Renouveau TV grâce au partenariat entre les deux structures. Cette nouvelle émission de téléréalité sera diffusée sur Renouveau TV.

La compétition, qui démarrera officiellement en janvier, mettra en compétition des personnes dotées d’une force physique hors du commun. A en croire les initiateurs, la présélection se fera à travers les écuries de Bamako et de l’intérieur du pays.

"Les inscriptions sont ouvertes depuis le 1er décembre et peut se faire au Groupe Renouveau et au niveau de toutes les associations faitières de la discipline. Le nombre estimé pour la présélection est de 45 athlètes", a indiqué le directeur de Renouveau Events, Djibril Sacko.

Selon lui, la compétition concernera cinq disciplines : le développé-couché, l’arraché de terre, l’épreuve de pneu, l’épaule jetée, le bras de fer. Elle a pour but d’instituer un rendez-vous annuel, un cadre d’expression et de rencontre entre des amoureux du culturisme.

"Nous allons montrer au public que l’haltérophilie n’est pas l’affaire de voyous et de personnes mal intentionnées, mais une discipline sportive organisée, pratiquée par des personnes de bonne moralité qui plante les bases d’une future participation du Mali à des activités similaires dans la sous-région", a expliqué le directeur de Renouveau Events.

Pour cette première édition, le grand trophée portera le nom de la première Dame, Mme Kéita Aminata Maïga. Le vainqueur recevra la somme de 1 million de F CFA.

Les deux structures voulaient, à travers ce partenariat, étendre cette compétition à d’autres pays de la sous-région.

<strong>Zié Mamadou Koné </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Trente ans de carrière musicale : Les noces de perle d’Oumou Sangaré, la diva du Wassoulou</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/trente-ans-de-carriere-musicale-les-noces-de-perle-doumou-sangare-la-diva-du-wassoulou-2790592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/trente-ans-de-carriere-musicale-les-noces-de-perle-doumou-sangare-la-diva-du-wassoulou-2790592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 01:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La diva du Wassoulou, Oumou Sangaré, a fêté, le samedi 1er décembre 2018, à l'hôtel Sheraton de Bamako, ses 30 ans de carrière. Cette soirée a été l'occasion de rendre hommage à celle qui fait rayonner la culture malienne, depuis 30 ans à travers le monde. </strong>

C'est devant des sommités du monde de la culture, des amis, parents et membres du gouvernement qu’Oumou Sangaré a soufflé les bougies des 30 ans de sa carrière.

Ambassadrice de l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), commandeur de l'Ordre national du Mali, Oumou Sangaré est l'une des plus grandes chanteuses d'Afrique. Pendant ses trente dernières années, de l'Europe aux Etats-Unis en passant par l'Australie et l'Asie, la diva du Wassoulou a fait rayonner, à travers le monde, la culture malienne. La soirée, riche en couleur, fut l'occasion de rendre hommage à Oumou Sangaré, surnommée la diva du Wassoulou.

Le secrétaire général du ministère de la Culture a remercié Oumou Sangaré pour tout ce qu'elle a fait pour la culture malienne. "Nous sommes ici ce soir pour vous témoigner de la reconnaissance du peuple dont vous avez transporté la culture avec fierté au-delà de nos frontières. Vous êtes une fierté pour tout le Mali", a-t-il ajouté.

Pr. Tiémoko Sangaré, ministre de la Défense et des Anciens combattants, a, au nom des ressortissants de Wassoulou, de Bougouni, de Kolondiéba, remercié Oumou Sangaré pour avoir porté très haut, pendant trente ans, les couleurs du Mali sur le plan culturel.

Plusieurs artistes, au nombre desquels Ami Koïta, Nampé Sadio, Paye Camara, l'humoriste Kanté et beaucoup d'autres personnes présentes à la cérémonie, ont également rendu hommage à la diva du Wassoulou. Cheick Tidiane Seck a offert un tableau à Oumou Sangaré pour l’occasion.

Oumou Sangaré a, à son tour, remercié les autorités et le peuple maliens sans qui elle ne sera pas là où elle est aujourd'hui. Selon elle,  le Mali lui a tout donné. "J'aime de tout mon cœur le Mali. L’une des richesses du Mali est sa culture. Sur le plan culturel, nous n'avons rien à envier aux autres. Nous continuerons à  défendre le Mali partout où nous y rendrons", a-t-elle déclaré.

Pour rendre la soirée plus belle, pendant plus de deux heures, Oumou Sangaré a repris, en live, certaines de ses chansons. Toujours dans le cadre de ses trente ans de carrière, Oumou Sangaré donnera trente concerts dans différentes villes à travers le monde.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des jeunes rappeurs maliens : ‘’Djagueleya music‘’ de Tal B, un laboratoire pour les futures stars</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/promotion-des-jeunes-rappeurs-maliens-djagueleya-music-de-tal-b-un-laboratoire-pour-les-futures-stars-2789747.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 05:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Coacher et indiquer la voie à suivre aux futures stars du rap malien, leur proposer un studio équipé et répondant aux normes internationales sont entre autres les objectifs de ‘’Djagueleya music’’ le label indépendant de Youssouf Traoré dit Tal B. Le samedi 17 Novembre 2018, Tal B et toute son équipe était devant la presse au carrefour des jeunes afin d’éclairer leur lanterne sur label.

Le projet ‘’Djagueleya music’’ comprend deux parties intrinsèquement liées qui forment ensemble ce projet de label music à vocation éducative ( à travers le coaching) et accompagnatrice ( à travers le mixage, le mastering des morceaux, la réalisation de clip vidéo, la promotion et la réalisation de spectacle) a expliqué Youssouf Traoré dit Tal B. « Vu la floraison des jeunes talents sur la scène du rap malien et le niveau qu’il a atteint il est nécessaire de leur offrir un plateau à la hauteur de leur talent afin qu’ils s’expriment et soient élucidés sur les contours du milieu et de percer sans rencontrer trop de difficultés majeures. C’est pourquoi moi et quelques amis ont décidé de créer ce label indépendant ‘’Djagueleya music’’ afin de leur offrir un plateau idéal pour atteindre le sommet » a indiqué Tal B avant d’affirmer qu’il est grand temps que les rappeurs maliens qui ont fait carrière dans le milieu et ayant traversé beaucoup de difficultés pensent aux jeunes soucieux de marcher sur leurs traces. « Je ne veux point que mes jeunes frères subissent le même trajet que moi, je dois tout faire pour leur facilité le chemin d’où l’idée de la création de ce label. Nous allons pour un début nous focaliser sur les jeunes des six communes du district de Bamako. Nous allons organiser un casting entre eux en retenant les six meilleurs que nous encadrerons avec tous les soins nécessaires dans le but de faire d’eux les stars du rap de demain ». Tal B a mentionné que le problème de cachet ne se posera pas car qu’ils travailleront en professionnel. Djagueleya music de Tal B est un nouveau laboratoire pour les jeunes maliens désireux de faire carrière dans le rap afin de maitriser tous les pourtours du showbiz.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ensemble instrumental du Mali : Une ‘’école’’ en voie de disparition</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/ensemble-instrumental-du-mali-une-ecole-en-voie-de-disparition-2789198.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 00:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créé en 1961, au lendemain de l’Indépendance du </em></strong><strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a></strong><strong><em>, l’Ensemble instrumental national est un groupe de </em></strong><strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_traditionnelle">musique traditionnelle</a></strong><strong>,<em> une école de l'excellence symbolisant l'unité artistique et culturelle du Mali. Sa mission est de prospecter, répertorier et mettre en valeur l’héritage prodigieux du Mali dans le domaine de la musique et de la chanson. Connu par les chansons et les sons des instruments de chez nous, le groupe est aujourd’hui en voie de disparition. Certains instruments ne sont plus joués et la relève n’est pas assurée en cas de décès d’un des membres, faute de financement.</em></strong>

En effet, ce groupe a longtemps été un passage incontournable pour les jeunes artistes, vers une carrière artistique. Plusieurs artistes sont passés par là, notamment, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Saranfing_Kouyat%C3%A9">Saranfing Kouyaté</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sidiki_Diabat%C3%A9">Sidiki Diabaté</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Dj%C3%A9limady_Diabat%C3%A9&amp;action=edit&amp;redlink=1">Djélimady Diabaté</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tata_Bambo_Kouyat%C3%A9&amp;action=edit&amp;redlink=1">Tata Bambo Kouyaté</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Hawa_Dram%C3%A9&amp;action=edit&amp;redlink=1">Hawa Dramé</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amy_Koita">Amy Koita</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kandia_Kouyat%C3%A9">Kandia Kouyaté</a> Fissa Maïga pour ne citer que ceux-là. De nos jours, le groupe a perdu son prestige, il est presque méconnu par les jeunes générations.

Pour tenter de comprendre son histoire et les difficultés auxquelles il est confronté, nous avons approché Moussa Mariko, professeur de musique à l’Institut National des Arts (INA). Il est l’actuel directeur artistique de l’Ensemble instrumental du Mali depuis 2010.

Selon  lui, c’est le modèle européen, notamment le système capitaliste qui a joué sur l’ascension du groupe.

« <em>Dans le temps, c’était le socialisme. Dans le cadre du partage et d’échange des cultures, le gouvernement envoyait les membres de l’ensemble à Moscou, en Chine, à Cuba chaque année pour promouvoir la culture malienne à travers nos instruments traditionnels. Mais  tel n’est pas le cas en ce moment </em>», a-t-il déploré.

D’après lui, les premiers dirigeants des pays de l’Afrique et d’ailleurs mettaient en exergue les valeurs culturelles et traditionnelles de leurs contrées. Il a fait l’historique de la création du groupe.

Selon ses explications, c’est après une visite du président Modibo Keïta en Guinée Conakry que l’idée de la création de l’Ensemble Instrumental du Mali est venue. Émerveillé par le son des instruments traditionnels et la voix des grands hommes de culture et de tradition de la Guinée, à son accueil, le premier président malien s’est entretenu avec son homologue Sékou Touré à propos de ses musiciens. Celui-ci lui raconta l’histoire de la création de ce groupe (Ensemble Instrumental National de la Guinée). Homme de culture, impressionné par leur prestation musicale, dès son retour au pays, au lendemain de l’accession du Mali à l’indépendance, Modibo Keïta expliqua à ses collaborateurs de l’époque ce modèle guinéen qui l’a séduit et demanda s’il existait une possibilité de créer un tel groupe au Mali.

Ce qui fut fait car la rencontre avec les glorieux musiciens qui incarnaient la culture et la tradition du Mali tels que Môgontafé  Sacko, Sidiki Diabaté et Batourou Sékou a permis la création et la composition du groupe Ensemble Instrumental du Mali en 1961, au lendemain de l’indépendance du pays.

A en croire Moussa Mariko, à sa création, le groupe avait comme objectif de faire ressortir les anciens instruments traditionnels maliens qui se jouaient dans les villages, de les revaloriser et de leur faire connaître dans les grandes villes. Il s’agit des instruments tels que la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kora">Kora</a>, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Balafon">Balafon</a>, la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fl%C3%BBte_mandingue">Flûte mandingue</a>, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/N'goni">N'goni</a>, le N’Bolon, le Kamalen N’Goni, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dundun">Dundun</a>, le Soku et le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Djemb%C3%A9">Djembé</a> etc. Ces instruments sont accompagnés par des chansons qui ont leur sens car elles sont faites pour donner des conseils, des leçons de morale et d’encouragement. Elles retracent également les faits et les bravoures des grands hommes qui ont laissé leurs traces dans l’histoire du Mali de l’épopée mandingue, au royaume bambara de Ségou. Sans oublier celles livrées dans les différentes langues pour la paix et l’unicité du Mali.

«<em>Au début, il y avait beaucoup de personnes, le groupe était composé de près d’une soixantaine de membres, avec plus de six joueurs de Kora et trois joueurs de Balafon. À l’époque, l’ensemble était pris en charge par l’Etat, les 60 personnes étaient payées comme des fonctionnaires. Maintenant, le groupe est à la charge du Palais de la Culture qui est un Établissement Public à Caractère Administratif et qui a un budget limité pour prendre en charge plusieurs membres </em>», a-t-il indiqué.

<strong>D’une soixantaine de membres à une vingtaine aujourd’hui</strong>

Amoureux de la culture malienne et inquiet pour le devenir du groupe, l’actuel directeur artistique de l’Ensemble Instrumental du Mali tente d’apporter des solutions pour redonner au groupe son ancienne gloire.

«<em>Même récemment, ils ont recruté certains membres, mais à mon avis, en plus du Sokoun et de la flûte qui ont disparu, il existe plusieurs instruments traditionnels qui nécessitent d’être intégrés pour être mis en valeur tels que le thinté dans le milieu tamashek, le kousoun kousoun, instrument des jeunes filles dans le temps,  le N’ga boro bourou et  le N’gaignai. Mais cela ne peut pas être fait sans argent. Malheureusement de nos jours, le gouvernement ne prévoit pas assez de financement dans ce domaine. Si j’avais les moyens, j’allais embaucher un joueur de la flûte mandingue, de sokoun, du n’bôlon, du thinté etc. J’allais augmenter le nombre des membres du groupe afin qu’il puisse retrouver sa place et sa valeur d’antan </em>», a ajouté Moussa Mariko.

Il dit  regretter le fait que beaucoup de gens pensent que l’Ensemble Instrumental n’existe plus, tout comme le ballet malien qui a connu les exploits de Zani Diabaté, le groupe dramatique de Guimba national, le Badema national du feu Kassémady Diabaté etc.

Pour M. Mariko, tous ces groupes existent mais il reconnaît qu’ils ne sont plus comme avant. Afin de leur donner leur éclat d’avant, il préconise aux populations d’aller à leur rencontre au Palais de la Culture, de les solliciter pour  des prestations culturelles et artistiques lors des grands évènements dans la capitale tout comme dans les régions et cercles. Ainsi dit-il, elles contribueront à leur revalorisation et à celle des instruments traditionnels en voie de disparition sur les scènes nationales et internationales.

A noter que les premières générations du groupe étaient composées entre autres de Sidiki Diabaté (père de Toumani Diabaté), Batrou Sékou Kouyaté, Fanta Damba tchinin, Fanta Damba Kôrôba, Môgontafé Sacko, Koumba Sidibé, Bintou Sidibé, Souadou Soumanou, Wandé Damba, Nantenendiè Kamissoko, Saranfing Kouyaté, Orakya Kouyaté, Djelimady Diabaté, Hawa Dramé, Fanta Damba, Kandia Kouyaté, Amy Koïta, Tata Bambo Kouyaté, Dogomani Dagno, Bako Dagnon etc. L’actuelle génération est composée entre autres de Moussa Mariko, Modibo Diabaté, Binèfou Koïta, Mamadou Kouyaté, Daybou Tounkara, Moussa Sacko, Diawoye Soumano, Djénèba Doumbia, Adama Sacko, Aminata Diabaté, Bintou Kouyaté, Assétou Dramé, M’ba Kouyaté, Modibo Diawara, M’bouillé Sacko, Issouf  Sissoko, Awa Kouyaté, Assétou Kouyaté, Oumou Sinayoko, Djénéba Sacko, Yacouba Coulibaly et Ibrahima Barry, le technicien du groupe.

<strong>Marie Diané (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Au Mali, Salif Keïta rend hommage à une fillette albinos assassinée</title>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 15:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’artiste a présenté son nouvel album lors d’un concert événement destiné également à dénoncer les meurtres rituels d’albinos en Afrique.</strong>

La légende de la musique africaine Salif Keïta a présenté samedi soir 17 novembre son nouvel album à Fana, petite ville du Mali où une fillette albinos de 5 ans a été assassinée en mai, lors d’un concert hommage destiné également à dénoncer les meurtres rituels d’albinos en Afrique.

Dans un stade de football archicomble, un événement jamais vu dans cette localité de quelque 20 000 habitants située à 120 km de Bamako, le musicien de 69 ans, atteint lui-même d’albinisme, s’était entouré du Sénégalais Ismaël Lô, de l’artiste géorgien albinos Bera, de l’humoriste malien Yaro ou encore des chanteuses malienne Safi Diabaté et sénégalaise Maah Koudia Keït, militante elle aussi de la cause des personnes albinos.

Le 13 mai, la petite Ramata Diarra, 5 ans, avait été enlevée en pleine nuit par des hommes armés alors qu’elle dormait dans la cour de la concession familiale. Son corps décapité avait été retrouvé quelques heures plus tard à côté d’une mosquée. Des associations avaient alors dénoncé un « crime rituel » à l’approche de l’élection présidentielle. « Pourquoi ôter la vie d’une innocente, d’une fillette de 5 ans ? Pourquoi s’attaquer aux albinos ? Nous sommes comme tous les autres humains. Nous ne voulons plus voir ça au Mali. Il faut que nos autorités prennent des dispositions, parce que désormais nous n’allons plus nous taire », a précisé sur scène Salif Keïta.

<strong>Dernier album</strong>
Chaque année, des dizaines d’albinos sont victimes en Afrique d’attaques, tués et amputés de leurs membres qui sont ensuite utilisés pour des rituels censés apporter richesse et chance. « Aujourd’hui, tout le monde sait qu’une fillette de 5 ans a été assassinée à Fana parce qu’elle était albinos. Le monde s’est mobilisé pour la cause de ma fille. Que ce monde ne baisse plus les bras afin que les albinos puissent vivre en paix partout dans le monde », a confié à l’AFP, en marge du concert, la mère de la fillette, Diarra Awa Touré.

Dans l’espace réservé aux invités, juste devant la scène, Ousmane Wélé Diallo, tout de blanc vêtu, explique être venu de Bamako avec sa femme et ses enfants pour « suivre le concert et soutenir notre cause en rendant hommage à Ramata Diarra ». « Je n’aime pas quand il y a trop de lumières, surtout les ampoules géantes de la scène, mais ce soir j’accepte pour notre cause », ajoute le père de famille, qui comme de nombreux albinos souffre de problèmes de vue.

« Nous sommes ici pour que ce qui est arrivé à Ramata ne se reproduise plus jamais, et cela doit être le combat de nous tous. Plus jamais ça à Fana, au Mali, en Afrique et dans le monde », a lancé depuis la scène Ismaël Lô. « Personne ne doit sacrifier un albinos pour son pouvoir, personne ne doit vendre les cheveux ou les organes d’un albinos », a exhorté Safi Diabaté. « Je suis Fana, je suis Ramata, je suis toutes les victimes des ignominies de certains assoiffés de pouvoir », a ajouté le slameur malien Karim Diallo.

Alors que la soirée est déjà bien avancée, Salif Keïta monte sur scène pour un show de 45 minutes au cours duquel il défend son album, Un autre blanc, son dernier selon lui, pour lequel il a fait appel à de vieux complices comme l’Ivoirien Alpha Blondy ou la Béninoise Angélique Kidjo, tout en multipliant les clins d’œil à la jeune génération. « Je voulais dire au revoir à tous mes fans, parce que si je vais peut-être encore faire de la musique par-ci par-là, je ne prendrai plus le temps de faire un album », a-t-il confié à l’AFP, estimant avoir « droit à un repos » après cinquante ans de carrière.

<strong>Le Monde.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Organisation du forum et du concert de sensibilisation pour la protection des albinos au Mali : Salif Kéïta : &amp;quot;Si les autorités ne garantissent pas la sécurité des gens au concert à Fana et qu&amp;apos;il s&amp;apos;y passe quelque chose, elles seront responsables&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/organisation-du-forum-et-du-concert-de-sensibilisation-pour-la-protection-des-albinos-au-mali-salif-keita-si-les-autorites-ne-garantissent-pas-la-securite-des-gens-au-concert-a-fana-et-quil-s-2788048.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 01:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques jours du forum et du concert de sensibilisation pour la protection des albinos au Mali, les autorités maliennes, selon Salif Keïta, n'ont pas réagi à son invitation. Il se dit victime de marginalisation de la part des autorités du fait qu'il n'a pas voté IBK aux dernières élections présidentielles. Ces informations ont été données à la presse le lundi 12 novembre 2018 au Moffou par l'artiste et Coumba Macalou, la présidente de la Fondation Salif Kéita qui œuvre pour la protection et la promotion des albinos.</em></strong>

Le musicien Salif Kéïta et sa Fondation sont résolument engagés dans la protection des albinos. Ils œuvrent inlassablement pour assurer le bien-être des albinos qui sont victimes de sévices, de maltraitance et de sacrifices rituels à cause de la couleur de leur peau. L'enlèvement et l'assassinat le 13 mai 2018 à Fana de la jeune albinos Ramata Diarra en est une parfaite illustration. Ce crime crapuleux a fait révolter le Domingo de la musique qui veut organiser, le samedi 17 novembre prochain, un grand concert gratuit de solidarité à Fana en plus du Forum international sur le bien-être des albinos au Mali.

D'après Coumba Macalou, la présidente de Global Fondation Salif Kéita, le Forum international de haut niveau verra la participation des experts du monde qui vont parler des recommandations du Plan régional développé par les Nations Unies pour la prise en charge et le bien-être des albinos. Ce plan régional a été ratifié par 6 pays africains pour aider les personnes atteintes d'albinisme. Le forum international est justement un plaidoyer pour demander au gouvernement malien d'adopter le plan régional pour la protection des albinos au Mali.

Elle a argumenté que l'assassinat de la jeune Ramata Diarra (5 ans) à Fana pour des sacrifices rituels prouve à suffisance que les Albinos sont en danger au Mali et qu'ils ont besoin de protection spéciale. D'où l'organisation du Forum international à Bamako pour sensibiliser les populations maliennes dans la protection des albinos. Depuis 50 ans, Salif Kéita est en train de se consacrer à cette tâche. Ce qui l'a amené à créer sa Fondation pour sensibiliser le monde entier sur l'albinisme qui touche 2 millions de personnes dans le monde.

<em>"Salif Kéïta étant un artiste, une icône de la musique au Mali, il a fait le maximum possible pour aider les personnes atteintes d'albinisme pour qu'elles aient une meilleure vie. Pour accentuer notre but qui est l'adoption du Plan régional, nous faisons venir des 25 experts des Etats Unis, de la France, d'Afrique ainsi que l'ambassadeur des Etats Unis, du représentant de l'ONU chargé d'albinisme. Nous avons adressé des invitations au gouvernement et à la Présidence. Nous attendons leur réponse même si nous sommes à quelques jours de l'événement. Nous espérons avoir une réponde favorable. Car nous voulons que le Forum ait un impact international"</em>, a affirmé Coumba Macalou.

<strong>Le concert gratuit de Salif Kéiïta à Fana : un hommage à </strong><strong>la regrettée Ramata Diarra </strong><strong>et aux albinos du Mali</strong>

Parlant du grand concert gratuit que Salif Kéita veut organiser à Fana, le samedi 17 novembre 2018, Coumba Macalou a annoncé que ce concert dédicace de son nouvel album <strong>"Un autre blanc"</strong> sera aussi un concert d'hommage à Ramata Diarra et à tous les albinos du Mali. Ce concert, à ses dires, sera animé Salif Kéita, Ismaël Lô du Sénégal, Bera (un artiste albinos de la Géorgie) et son groupe, Bouillé Koité, Safi Diabaté, l'humoriste Yaro et d'autres artistes. <em>"Ce concert a pour but de sensibiliser les gens sur la cause des albinos. Ce concert sans sponsor est un geste de Salif Kéita en faveur des albinos",</em> a-t-elle souligné. Et Salif Kéita d'ajouter qu'il veut que le concert fasse tache d'huile pour que l'assassinat d'une autre albinos ne se reproduise plus. <em>"L'assassinat de Ramata Diarra est le travail du diable. Comment peut-on sacrifier la fille, l'enfant de quelqu'un pour quelqu'un d'autre ? Pour quelle raison ? Une vie ne vaut pas plus qu'une autre vie. Plus jamais ça. Par ce concert, je veux que l'opinion nationale et internationale se rende compte que des gens sont en train d'être sacrifiés au Mali",</em> a dit Salif Kéïta.

Salif Kéîta a tenu à préciser que l'organisation des deux événements ne dépend pas du gouvernement.  Et il a tenu à informer les autorités pour des questions sécuritaires. " Le gouvernement sera responsable de ce qui va se passer par rapport à l'insécurité lors du concert à Fana. Les autorités seront responsables de la sécurité des gens à Fana lors du concert. Parce qu'elles ont été averties pour venir sécuriser les gens. Si les autorités ne garantissent pas la sécurité des gens au concert et qu'il s'y passe quelque chose, elles seront responsables ", a-t-il insisté.

Pour Salif Kéita, le Forum est une occasion pour l'extérieur de venir voir ce qui passe au Mali. Et le comportement du gouvernement, a-t-il dit, sera jugé à travers les événements. Parce que, a-t-il soutenu, le gouvernement ne comprend pas ce qui se passe. "<em>Quel que soit le problème, je sors victorieux de ces événements. Parce qu'ils seront une occasion pour le jugement du gouvernement malien par les gens de l'extérieur"</em>, a prévenu Salif Kéita.

Comme appel, Salif Kéita a invité les Maliens au concert de Fana afin de se lever comme un seul homme pour lutter contre les violences faites aux albinos. <em>"Tous les Maliens sont invités au concert de Fana. Nous demandons à tous les Maliens de se joindre à nous pour lutter contre les violences sur les albinos, parce que les enfants naissent de la même manière. Ce n'est pas qu'un enfant est noir et l'autre blanc qu'ils naissent de manière différente. Non ! Les albinos sont des personnes à part entière. Nous demandons l'aide de tout le monde. Nous ne sommes pas seuls. Cette lutte contre les violences faites aux albinos est universelle. Parce que les Nations unies ont décrété le 13 juin comme la Journée de l'Albinos. Ce qui fait que nous sommes suivis partout dans le monde. Mais je ne veux pas que les gens viennent trouver mon pays dans une situation de violence. Cela n'est pas bon"</em>, a-t-il indiqué.

Et Coumba Macalou d'expliquer que ce sont des personnes noires qui donnent naissance aux albinos. <em>"Les albinos sont comme nous, ils ne sont pas différents de nous. Nous devons donc les accepter. Car ils sont comme nous. C'est Dieu qui leur a donné leur couleur"</em>, a-t-elle expliqué.

Expliquant le titre de son dernier opus <strong>" Un autre blanc"</strong>, Salif Kéïta dira qu'il parle de lui-même qui est un Blanc qui ne vient pas d'Europe, qu'il est un Blanc qui a un autre regard, différent du regard des autres Blancs sur l'Afrique. <em>"Je suis un Africain blanc qui connaît bien l'Afrique et qui aime l'Afrique. Le regard que j'ai sur</em> <em>l'Afrique est un regard positif"</em>, a-t-il soutenu. Il a appelé IBK à dire qu'il est Ramata car il a été Charlie hebdo.

<strong>Coumba Macalou : "Nous subissons des tracasseries par rapport à notre organisation "</strong>

Et Coumba Macalou d'ajouter que le Mali est supposé être une démocratie. <em>"C'est la raison pour laquelle des élections sont organisées au Mali. C'est pour cette raison qu'il y avait 24 candidats aux dernières élections présidentielles. Ce qui veut dire que les Maliens ont un choix à faire. Donc, pour quelle raison on se fait punir parce qu'on a fait un autre choix différent du choix de la majorité présidentielle ? Franchement, nous subissons des tracasseries par rapport à notre organisation. Pour des événements prévus pour le 15 et le 17 novembre 2018, jusqu'à ce lundi 12 novembre 2018, les autorités n'ont pas répondu à notre appel par rapport à l'organisation du Forum et du concert. Cela n'est pas le travail d'un gouvernement démocratique. Parce qu'il nous met à l'écart. Pourquoi ? Parce que nous n'avons pas voté pour IBK ? On nous dit de nous débrouiller seuls. Cela n'est pas normal. Cela n'est pas démocratique. </em>

<em>Après les élections, Salif a fait une déclaration publique pour dire que les élections sont finies et que le peuple malien a fait un choix en élisant IBK. Il a demandé aux Maliens de soutenir ce choix. Salif a été démocratique, mûr, sage. Mais, même avec le travail important que nous faisons avec notre financement pour les albinos qui sont aussi des Maliens, le gouvernement nous ignore. Parce que, pour eux, c'est une question politique et personnelle. Et c'est dommage pour le Mali"</em>, a-t-elle déclaré. Elle a rassuré que tout se passe normalement avec l'organisation des événements sauf qu'avec le gouvernement.

<strong>                           Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salif Keïta : «Je suis fier d’être albinos»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/salif-keita-je-suis-fier-detre-albinos-2787837.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 01:07:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Organisé par la Fondation Salif Keïta, le forum international sur l’adoption d’un plan régional pour la protection des albinos au Mali s’est tenu, ce jeudi 15 novembre à Bamako. Au menu: la défense du droit des albinos à l’éducation, la santé et au travail. </strong>

D’après les statistiques, au Mali, seulement 2% des albinos vivent au-delà de 40 ans. En cause: leur situation d’handicap et la marginalisation dont ils sont victimes dans la société. Pour inverser cette mauvaise donne, l’artiste malien, Salif Keïta à travers sa fondation multiplie des initiatives depuis plusieurs années. Ce jeudi 15 novembre s’est ouvert, à Bamako, un Forum organisé par sa Fondation pour plaider la cause des albinos.

<em>«Je suis très content aujourd’hui de voir un forum sur l’Albinisme parce que, quand j’étais enfant, avec toutes les difficultés que j’ai rencontrées, je ne savais pas que nous pouvons avoir l’opportunité de parler de l’albinisme et de la sécurité et la santé des albinos», s’est réjoui, Salif Keïta.  </em>

<em>«Nous sommes comme tout le monde, nous avons les mêmes droits que tout le monde. Je demande à tous ceux qui vivent avec les albinos, tous ceux qui peuvent amener le bonheur vers eux, de faire de leur mieux pour que les albinos puissent vivre de la belle manière, qu’ils puissent sentir l’humanisme comme tout le monde»</em>, a-t-il ajouté. Si l’albinisme est un handicap physique, Salif Keïta surnommé ‘’Cheval blanc’’ par certains de ses fans, s’en glorifie et se dit «fier d’être albinos». Et pour cause, selon lui, s’il n’était pas albinos, il n’aurait probablement pas eu la chance de faire carrière dans la musique.

<em>«Si je n’étais pas albinos, je serais peut-être mort au champ et je n’allais pas faire une carrière musicale. C’est parce que je le suis et que je ne pouvais pas cultiver que mon père m’a inscrit à l’école», a-t-il déclaré. </em>Avant de charger la représentante du ministre de la Justice d’aller dire à son ministre <em>«qu’ils tiennent à être informés de la progression du dossier des suspects arrêtés à Fana dans l’affaire de l’assassinat de la petite fille albinos Ramata».</em>

Pour rappel, en mi-mai, la fillette a été enlevée au domicile de ses parents tard dans la nuit et décapitée par un inconnu. Et depuis, l’artiste Salif Keïta se bat à cor et à cri pour que justice soit rendue. Après ce forum de deux jours, il prévoit un concert à Fana, ville située 125 km au nord de Bamako, en hommage à Ramata.

Dr Marie Therèse Danioko, le représentant du ministre de la Justice, Garde des Sceaux dira que le gouvernement est engagé à trouver des réponses concrètes à la promotion et la protection de cette couche défavorisée.

<em>«Au niveau du ministère de la justice nous nous engageons à mener cette lutte. Nous sommes interpellés pour le cas de la petite Ramata. La procédure judiciaire est en cours. Nous y travaillons et le dossier est en bonne voie», a-t-il rassuré. </em>

Ikponwa Ero, expert indépendante à l’ONU a, quant à lui,  déploré l’absence d’une société civile forte pour défendre la cause de cette couche sociale vulnérable en Afrique. Elle a félicité le gouvernement malien pour sa volonté de protéger les albinos  victimes de discrimination et de crimes odieux. Avant d’inviter les autorités à<em> adopter «un plan d’action régional pour la protection des droits des albinos»</em>.

Antoine Gliksonhn, de l’association Française des Albinismes, «Genespoir», expliquera, lui, que l’albinisme est une affection génétique héréditaire. Avec comme conséquences: une absence partielle ou totale de pigmentation de la peau, des cheveux et des yeux. D’après lui, les albinos sont exposés à plusieurs risques sanitaires (cancer de la peau, problèmes de vision) et sont, dans plusieurs pays, victimes de discriminations. «L’albinisme n’est pas une maladie, ce n’est pas contagieux, en protégeant la peau du soleil, leur espérance de vie est la même que pour le reste de la population. Il ne diminue pas non plus les capacités intellectuelles des personnes», a-t-il indiqué.

Quant à Isaac Mwaura, Sénateur au Kenya, il a remercié la fondation Salif Keïta pour l’organisation d’un tel événement pour défendre les causes des personnes atteintes d’albinisme. <em>«Lorsque je suis né, il y a 36 ans dans un petit village au Kenya, personne ne s’attendait à voir un petit garçon comme j’étais, on comparait ma peau à celle d’une poule déplumée. À l’école comme dans les rues, certains me demandaient si j’avais un père», se rappelle, Isaac.</em>

Assétou Diallo, directrice de la Fondation Salif Keïta, a, quant à elle, révélé que dans  les prochains jours la fondation compte recenser tous les albinos du Mali afin de les aider à améliorer leurs conditions de vie. Noble combat.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sékou Keïta  sur le plateau du  journal Afrique de TV5 Monde : « En plus d’être une émission de téléréalité, ‘’Faso Don’’ était une école de formation»</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Invité sur le plateau du journal Afrique de TV5 Monde le vendredi 02 novembre dernier, le concepteur et producteur de l’émission de téléréalité autour de la danse ‘’Faso Don’’ est revenu sur cette compétition qui a mis en lumière la diversité culturelle du Mali.</em></strong>

Plus connu comme danseur et chorégraphe, il y a six semaines, Sékou Keita s’est lancé dans une aventure de téléréalité dénommée ‘‘Faso Don’’. Une émission qui a réuni sur scène, neufs candidats venus des régions et du district de Bamako. Pendant six semaines, chacun d’entre eux s’est initié à une danse traditionnelle venant d’une autre région que la sienne. L’idée était de valoriser les danses du Mali qui sont marginalisées au détriment des danses urbaines. « C’était très compliqué. J’évolue depuis longtemps dans la danse, la musique et cette fois-ci j’avais envie de me lancer dans  une nouvelle aventure. J’ai produit cette émission qui a mis en compétition 7 danseurs, venus de 7 régions du Mali et deux du district de Bamako. C’est vrai, il y a plein d’émissions de danse en général, mais cette émission est différente parce que c’était en play-back.

Les jeunes qui ont dansé en général, venaient de mille Kilomètres pour danser celle des autres. Donc, j’avais simplement envie que les danseurs de la région de Gao apprennent à danser la danse de Kayes. Le principe, c’était de leur apprendre à danser les danses des autres régions. Les danses de chez nous ne sont pas valorisées  par rapport aux danses urbaines et donc les danses traditionnelles maliennes sont devenues des danses de documentaire », a expliqué le directeur artistique de Djata Production.

Dans son combat de promotion de la richesse culturelle du Mali, Sékou dira qu’il veut utiliser la danse comme vecteur d’unité nationale par rapport à ‘’Faso Don’’ en collaboration avec les gloires de la musique malienne qui étaient au chevet des danseurs tout au long de la compétition. « Les différents thèmes abordés lors des spectacles de l’émission, que ce soit la guerre, le dérèglement climatique, etc. étaient une façon pour moi d’exprimer ma préoccupation sur les problèmes de mon pays. Dans un spectacle, les habillements, les décors, le public sont beaux mais je pense qu’au delà de ça, il faut parler des choses essentielles. Et moi en tant qu’artiste, il faut que je sois engagé et impliqué dans les problèmes et je dois amener mon petit apport », a-t-il soutenu.

Selon Sékou, en plus d’être une émission de téléréalité, ‘’Faso Don’’ était une école de formation, parce qu’après chaque élimination, les candidats sont restés pour continuer à apprendre les danses et chorégraphies, et c’était ça l’essentiel. « Je souhaite organiser la deuxième édition encore au Mali, parce qu’il y a vraiment une richesse culturelle qu’on exploite. Mais pour la sous- région évidemment, je suis ouvert et ce sera toujours avec plaisir. J’aimerais encore apprendre plus et j’aimerais beaucoup travailler avec le danseur camerounais, Marlem N’Gnakam ».

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Artiste : Zikiri Mamadou Tangara un jeune qui innove dans sa carrière</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/artiste-zikiri-mamadou-tangara-un-jeune-qui-innove-dans-sa-carriere-2786113.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 15:16:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le « zikr » est un rappel ou un louange à Dieu, au Prophète Mohamed (SAW) et ses disciples.</span></b></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Notre  invité du jour s’est penché vers les chansons « Zikr » et ne manque pas d’inspiration. C’est un artiste qui a de beaux jours devant lui grâce à son talent. Découvrons ensemble cet artiste.</span></b></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Présentation :</span></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Je suis Mamadou Tangara, j’habite à Bancôni Djalakorodji, artiste, chanteur de Zikr. Mon père s’appelle Hamidou Tangara et ma mère Zénèbou Tangara.</span></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Je suis de Yankasso dans le cercle de Bla, mon village natal. Je suis marié et père de cinq (5) enfants.</span></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D’où vient l’idée du zikr ?</span></i></b></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">J’ai fait l’école coranique, mais pas à un stade avancé. Mes parents jouaient le balafon et chantaient en même temps lors des cérémonies dans notre village et dans les environnants. Bref, par amour de ma religion islamique, j’ai préféré modifier cet héritage musical en musique religieuse Zikr, chose qui me permet de contribuer dans ma religion.</span></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avez-vous des difficultés ?</span></i></b></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Chaque travail a des difficultés, mais je remercie le tout puissant Dieu,  je m’en sors peu à peu. Mes parents ne se sont pas opposés, car je parle du nom d’Allah. Dieu merci, je n’ai aucun problème avec ma femme concernant la musique.</span></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avez-vous un mentor ?</span></i></b></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la vie, on a souvent besoin d’un mentor. Dans ce sens, Alpha Sanogo en est un et notre mentor principal est Nouhoum Dembélé. Avec eux, j’ai appris beaucoup de choses dans le Zikr.</span></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pourquoi le zikr ?</span></i></b></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le mot « Zikr » est arabe. C’est en fait un rappel. C’est comme les rappels vers la prière. Le zikr c’est chanter les louanges des Hommes de Dieu, et encore plus important c’est glorifier le nom d’Allah.</span></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Parlez-nous un peu des instruments ?</span></i></b></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les instruments de musique du Zikr ont peu d’importance, c’est ce que le chanteur dit qui compte. Sinon, les arabes utilisent d’autres instruments qui leur sont communs, nous avons le nôtre. Les arabes organisent des grands festivals pour faire des louanges.</span></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Faites-vous d’autres activités en dehors de la musique</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> ?</span></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Souvent, je fais la peinture. On ne peut forcément dépendre d’une seule activité. Je n'ai pas d'album, mais j'ai des maquettes et dix (10) morceaux, tous préparés pour l'album. J'ai un groupe et au moins on participe à une cérémonie par mois. Nous avons besoin de nos fans pour nous aider financièrement, matériellement ou moralement. Au-delà de tout, nous qui chantons les louanges, nous devons être exemplaires avec de bons comportements.</span></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Votre mot de la fin ?</span></i></b></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mon mot de fin s'adresse à nos fans tout en les remerciant pour tous les accompagnements à notre égard.</span></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Rokia Tangara </span></b></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Source : Le Dénonciateur</span></b></p>
<p class="m9101962115109001682ydp392c5eb1msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sista Mam : «Beaucoup de gens pensent que le reggae est une musique venue d’ailleurs, mais ils se trompent largement...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sista-mam-beaucoup-de-gens-pensent-que-le-reggae-est-une-musique-venue-dailleurs-mais-ils-se-trompent-largement-2785405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 04 Nov 2018 12:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À l’état civil Traoré Mariam Sangaré, Sista Mam est mariée et mère de trois enfants. Elle a fréquenté d’abord le centre commercial de Ségou, l’école fondamentale de Boulkassoumbougou, ensuite le lycée Bouillagui Fadiga Annexe, pour terminer par la Faculté des Sciences juridiques et politiques avec une maîtrise en Doit public international. Celle qui dit avoir été beaucoup marquée par la tendresse de ses grand-mères à Ségou, «deux merveilleuses personnes que je garde au fond de mon cœur», espère qu’elles veillent sur elle de là-haut.  </strong>

&nbsp;

<strong>Pourquoi vous avez choisi la musique reggae pour vous exprimer ?</strong>

&nbsp;

Le reggae, ma défense de la philosophie rasta, a d’abord commencé par l’animation d’une émission reggae «kingston road» sur la Radio Kayira de Bamako en 2004. À l’époque je n’avais pas commencé une carrière musicale car ma liberté dans ce domaine dépendait de l’obtention de mon Diplôme de fin d’étude, certes je suis très amie avec mes parents, mais ils sont stricts quant à l’éducation des enfants.

En 2005, j’intègre la célèbre chorale catholique Ba Antoine pour maîtriser les chants aigus et six mois plus tard, je sollicite  des cours privés de chant avec M. Massambou Wele Diallo à l’INA et au Conservatoire afin de parfaire ma technique vocale. C’est finalement en 2006 que je vais enregistrer mon premier single «Maman» dédié à ma mère  et d’autres reprises comme «wari bana» de Alpha blondy ou «war» de Bob Marley. En 2007, je mets en place un groupe de reggae avec d’autres musiciens africains vivant au Mali «hakilima roots band», il connaîtra un succès fulgurant entre 2007 et 2011.

&nbsp;

<strong>Parlez-nous un peu de votre premier album.</strong>

Mon premier album sortira en février 2010, un album de neuf titres qui abordera des thèmes sur «les us et traditions africaines, le sous-développement du continent, le respect des droits humains et la justice, le discours d’indépendance du Mali, prononcé par SEM Modibo KEITA boucle l’album. Parce que je suis défenseur des droits humains et de la foi rastafarienne, le reggae est cette arme, ce moyen d’expression qui peut atteindre des milliers de personnes à la fois. La vie de tous les jours, les précurseurs du reggae, les combattants pour l’émancipation des peuples noirs d’Afrique et d’ailleurs et les pères de l’Indépendance de nos pays.

<strong>Est-ce que vous avez eu le soutien des rastamen maliens ?</strong>

Ils ont toujours été là pour moi, ils sont mes premiers sponsors, ils me font confiance et sont fiers de ce que leur petite fille devient.

<strong>Quelles sont les difficultés pour une musicienne rasta ?</strong>

Waw ! il y en a tellement. D’abord, il n’y a pas de producteur de musique au Mali «sauf si tu chantes les louanges de quelqu’un» ; ensuite il n’y a plus de distributeur au Mali depuis plus de 5 ans. Du coup, l’artiste doit tout faire tout seul… après t’être débrouillé à faire ton album voilà des inconscients qui vont télécharger ton œuvre gratuitement à but commercial pendant que tu ne récolteras même pas les royalties. Avec le reggae c’est encore pire. Cette année, nous «chanteurs de reggae» n’avons été programmés sur aucun festival au Mali, on donne des trophées et nous ne sommes pas honorés. Pourquoi une telle discrimination des organisateurs de festivals et acteurs culturels ?

Le président de la République a récemment décoré tous les anciens artistes du Mali. Pourquoi Koko Dembélé n’a rien reçu ce jour-là ? Beaucoup de gens pensent que le reggae est une musique venue d’ailleurs, mais ils se trompent largement, le reggae est une musique déportée par des esclaves sénégalais, sud-africains et congolais dans les Caraïbes. Le reggae est une musique africaine qui évolue et qui fait nourrir des millions de personnes à travers le monde, c’est la seule musique aujourd’hui qui s’efforce à trouver des mots qui conviennent pour décrier des problèmes auxquels nous sommes confrontés.

<strong>Quels sont vos projets en perspectives ? </strong>

Nous sommes à pied d’œuvre pour l’organisation de la 14<sup>ème</sup> édition de Mali festi reggae, prévue les 21, 22 et 23 février 2019 à Bamako. Vu le succès éclatant de la  13<sup>e</sup> édition au musée national du Mali, beaucoup  d’artistes internationaux ont émis  le souhait de participer à ce festival qui n’est désormais plus pour le Mali, mais pour l’Afrique et le monde entier.

Des écrivains et professeurs d’université de renommée internationale souhaitent apporter leurs concours aux panels et débats. Pendant 3 jours de Festival, tout y sera : conférences-débats, concerts sur la petite  scène avec des artistes en herbe, concerts sur la grande scène avec des grosses pointures du Reggae, exposition et vente d’objet d’art «Rasta Sugu» sound system, projection de films, nayabingui…

<strong>Avez des relations de collaboration avec les autres artistes ?</strong>

J’entretiens une bonne relation de camaraderie avec les autres artistes, qu’ils soient reggae makers ou pas, Master Soumi, tonton Idriss, Sory  par exemple, me soutiennent dans toutes mes activités et les bons conseils de Cheick Tidiane Seck, Massambou Wele Diallo ou Barou Diallo dit Barou bléni n’ont jamais fait défaut. Sinon avec les frères rastas, on se serre les coudes et il le faut bien.

<strong>Est-ce que vous donnez des concerts ?</strong>

Oui je donne beaucoup de concerts privés à Bamako, des cafés-concerts aussi mais les grands live se font rare à Bamako, les consommateurs et les organisateurs sont beaucoup plus dirigés vers la musique programmée. Or, la valorisation de la musique en live est une de mes priorités.

<strong>Est-ce que la musique fait vivre de nos jours ?</strong>

Seuls Oumou Sangaré, Kar kar, Salif keita, Habib Koité et quelques-uns pourront répondre positivement à cette question.

<strong>Qu’en est-il de votre engagement politique ? </strong>

Je suis citoyenne, j’ai accompli mon rôle en procédant au vote. Dans mon centre,  il n’y a avait pas d’affluence comme en 2013, les gens rentraient et sortaient facilement. N’étant plus membre d’un parti politique, je n’avais pas les capacités et les moyens de juger les procédures. J’attends de voir les résultats et les recours des différents candidats pour apporter un jugement. Ce qui est sûr, j’ai voté pour mon candidat «rire».

<strong>Quels sont tes projets immédiats et votre passion? </strong>

Je ne renonce toujours pas à mon projet de restaurant, la cuisine est une passion, malgré mes deux échecs dans l’affaire. Je compte bien tenter ma chance encore, l’espace pourra servir de cadre d’échange des rastas, mais aussi les retrouvailles des mélomanes et fans de musique. Le nouvel album «Trône de Jah» est prêt, il est composé de 15 titres. C’est un album très spirituel dans lequel j’aborde beaucoup de thèmes. Cela va de l’éducation à la spiritualité en passant par l’unité, la dégradation de l’école malienne, la promotion de nos langues maternelles, le comportement des jeunes.

<strong>Vous êtes animatrice de télé maintenant ?</strong>

Non pas, forcément. J'ai une émission Ziiri-naamu… sur Cherifla TV. Face à la déperdition presque totale de notre jeunesse due en partie au délaissement de certaines de nos valeurs éducatives, sociales et culturelles, au profit des médias sociaux, nous avons jugé nécessaire et urgent de faire renaître une de nos valeurs  appelée "Ziiri Naamu" ou (les Contes). L’émission est diffusée tous les samedis à 17h 30, et rediffusée dimanche matin à 10h sur Cherifla TV. En même temps, je continue avec l’émission reggae… La promotion du reggae et la défense de la philosophie rasta continuent sur la chaîne 2 tous les mardis de 15h à 16h.

<em><strong>Avez-vous des mots pour conclure cet entretien ?</strong></em>

Je remercie votre journal pour l'opportunité, je remercie aussi mes parents et tous ceux qui me soutiennent. Dire qu'il y aura des concerts à l’extérieur du Mali prévus dans le cadre de la promotion du nouvel album et la préparation d’une grande soirée dédicace pour mes fans.

<strong>Propos recueillis par Kassim TRAORE  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>15ème édition du festival ‘’ Dense Bamako Danse’’ :  L’évènement se déroulera du 31 octobre au 4 novembre prochain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/15eme-edition-du-festival-dense-bamako-danse-levenement-se-deroulera-du-31-octobre-au-4-novembre-prochain-2784313.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/15eme-edition-du-festival-dense-bamako-danse-levenement-se-deroulera-du-31-octobre-au-4-novembre-prochain-2784313.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 08:43:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour informer l’opinion nationale et internationale sur le programme de la 15<sup>ème</sup> édition du festival dénommé ‘’ Dense Bamako Danse’’, l’association ‘’Donko Seko’’ était devant les hommes de media du samedi dans l’après-midi  à son siège. Animée par la directrice artistique de l’association, Kettly Noël, cette conférence de presse a enregistré la présence de Rafaël Giovanda, Werner Nigg, Leonce Konan Noah et d’autres invités de marque.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>C’est parti pour la 15<sup>ème</sup> édition du festival Dense Bamako Danse !

En effet cette 15<sup>ème</sup> édition du plus emblématique évènement en danse du pays, offre un programme alléchant. Il est prévu pour la date du 31 octobre des animations avec des marionnettes de Yacouba de la compagnie Nama, à la devanture de Donko Seko sur la voie menant au pont de Magnambougou Fasso Kanu.  A la même date et au même lieu, aux environs de 19h, l’association procèdera à l’ouverture des activités par des chorégraphies, des danses, des musiques et bien d’autres représentations artistiques.

Ensuite les dates du 1, 2 et 3 novembre, seront marquées respectivement par ‘’Donko Spectacles’’, la première de ‘’ Nullstelle’’ (titre provisoire) une création de Vera Sander SignifyingGhosts, l’espace de dialogue, l’espace scientifique et beaucoup d’autres spectacles.

Enfin, la journée du 4 novembre sera consacrée à des animations sur les jeux pour les tous petits à partir de 16 heures à Sokorodji en Commune VI. De même, aux environs de 17h30, il y aura un espace émergent ouvert aux jeunes danseurs africains et la programmation de petites formes des danseurs du laboratoire partagé (espace d’observation pour jeunes danseurs et chorégraphes).

Dans son intervention au cours de la conférence de presse, la directrice Noël a souligné que le festival met cette année le danseur interprète au centre de l’évènement avec Signifying Ghosts.

« 4 créations portées par 4 grandes chorégraphes dans le cadre du projet NelisiweXaba( Afrique du Sud), Vera Sander ( Allemagne), RafaëleGiovanola ( Allemagne, Suisse), Ketttly Noël (Mali) mettant en scène 9 danseurs interprètes africains et européens » a-t-elle déclaré, tout en soulignant qu’une soixantaine d’artistes  vont faire vibrer Bamako dans le cadre de cette 15<sup>ème</sup> édition du festival ‘’Dense Bamako Danse’’.

<strong>Par Moïse Keïta</strong>

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<title>Musique :  Tiken Jah Fakoly retrouve les vibrations africaines</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 01:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Retrouver les « vibes africains », c'est le souhait de la star ivoirienne du reggae, Tiken Jah Fakoly, qui a réaffirmé son "panafricanisme" en enregistrant son nouvel album dans le studio flambant neuf qu'il vient d'installer dans le quartier populaire de Yopougon à Abidjan. Une démarche musicale "panafricaniste": Tiken, qui vit entre le Mali et la Côte d'Ivoire sans compter ses tournées européennes, a investi à Abidjan, créant dans le même immeuble que le studio, une radio "Radio libre Fakoly" et des salles de répétition. Il ambitionne aussi de monter la première bibliothèque reggae d'Afrique. "Mes deux premiers albums ont été enregistrés ici avec des musiciens ivoiriens et après j'ai fait la Jamaïque quatre fois, la France une fois, l'Angleterre une fois... J'ai envie de retrouver le son reggae africain, C'est vraiment un choix artistique", explique le chanteur, âgé de 50 ans, dreadlocks et regard toujours perçant.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amadou Diadié Yalomba, un talent énorme</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 08:03:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Votre rubrique « artiste à la Une » rencontre un artiste musicien malien qui se nomme Amadou Diadié Yalomba. Nous l’avons rencontré à domicile. Il nous dit ceci<i> : « on ne peut réussir aujourd’hui avec seulement la musique, il faut faire autre chose.» suivons l’entretien avec notre artiste du jour :</i></span></b></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Qui est Amadou Diadié Yalomba ?</span></b></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Je suis Amadou Diadié Yalomba de kémacina cercle de Ségou, fils de Basama Ntji le créateur du genre musical Badjalamalé. Le jeune frère à Adama Yalomba qui est auteur, compositeur, chanteur et guitariste.</span></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pouvez-vous nous parler de Badjamalé ?</span></b></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Sourir », bien sûr Badjalamalé est le genre musical créé par mon père qui jouait un instrument appelé « Dan ». Il chantait aussi<span class="m-911066635671384873ydp6af80b06apple-converted-space"> </span> pour encourager les jeunes à travailler.</span></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Comment êtes-vous venu dans la musique ?</span></b></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">J’ai commencé à accompagner mon père en jouant le Bara au village ensuite à Bamako avec mon frère Adama Yalomba, Amadou Bagayoko avec qui j’ai participé à des festivals en Algérie, au Burkina Faso puis avec Sidi Touré j’ai participé à deux reprises à des festivals à Washington, New York, Mississipi, Louisiane et Canada.     </span></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avez-vous un groupe ?</span></b></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Oui, mon groupe se nomme « Deimbère groupe musical. » Deimbère veut dire chez nous au village l’enfant d’un bambara et un peulh ou bien peulh ou bambara qui cohabitent ensemble, parla le bambara avec l’accent peulh est Deimbère (Deimbère signifie bamanaka avec l’accent). Je suis Deimbère et l’enfant d’une Deimbère également.</span></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quel genre de musique faites-vous ?</span></b></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tout comme mon père, j’ai créé mon propre style qui est « Deimdjalama ». Des expériences reçues avec lui qui jouait le badjalamalé avec un instrument, le Dan qui à six cordes que j’accompagnais en jouant le bara au village et environnant. Alors j’ai aussi fusionné du badjalamalé avec le rock, le blues chanté avec l’accent Deimbère.</span></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avez-vous des albums, si oui, combien ?</span></b></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Je suis à mon premier album dédié à mon père Basamantji et contient 16 morceaux tous du genre Deimdjalamalé, que j’ai produit à mon retour des USA.</span></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pensez-vous que la musique peut nourrir quelqu’un ?</span></b></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tout travail peuvent prendre en charge un individu surtout la musique. Ce n’est pas facile, mais si tu arrives à un statut et que tu exerces bien, tu peux gagner, mais on peut faire <span class="m-911066635671384873ydp6af80b06apple-converted-space"> </span>un autre travail.</span></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Votre regard est quoi entre musique malienne et celle de la diaspora ?</span></b></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est pareil, seulement que chacun de nous travaille. La seule différence est la qualité du travail, on fait face si on veut avancer.</span></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vos projets à court et long terme.</span></b></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Court terme :</span></b><span class="m-911066635671384873ydp6af80b06apple-converted-space"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">c’est me consacrer à la sortie de mon prochain album qui est prévu pour le 02 novembre. A cette occasion, j’ai un programme de concert live et sa dédicace se fera au centre culturel français dans la salle Patio, le 07 novembre vers 21h avec le vente du CD. Des concerts live dans la capitale ici à Bamako et à l’intérieur du Mali.</span></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Long terme :</span></b><span class="m-911066635671384873ydp6af80b06apple-converted-space"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">j’ai en programme la promotion de l’album aux USA.</span></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Votre message au public, fan de la musique.</span></b></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">J’invite tous à venir découvrir le genre music Deimdjalama concert live du Amadou Diadié Yalomba et le Deimbère groupe musical le mercredi 07 novembre 2018 à 21h au centre culturel français dans la salle patio. le CD y sera en vente. Bon vent à nous tous.</span></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Propos recueillis</span></strong></p>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06yiv6153971773msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par Rokia Tangara</span></strong></p>
<strong>Le Dénonciateur</strong>
<p class="m-911066635671384873ydp6af80b06msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sékou Keïta, le génie de la danse et de la chorégraphie</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sekou-keita-le-genie-de-la-danse-et-de-la-choregraphie-2783130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 01:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La rubrique ‘’Le Challenger de la Semaine‘’ fait un clin d’œil au génie de la danse et de la chorégraphie de renommée internationale, Sékou Kéïta, devenu aujourd’hui une source d’inspiration, voire une référence pour les jeunes passionnés de danse.</em>

Le maître danseur et directeur artistique de « Diata Production », Sékou Keïta, puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’est plus à présenter dans le monde de la culture malienne. Cela, grâce à son professionnalisme et à son sérieux dans le travail et surtout à la multiplication des initiatives pour faire grimper les nombreux jeunes danseurs qui le considèrent comme une véritable idole. Avant d’entamer une riche carrière dans la danse classique, le natif de Paris a passé son enfance dans le quartier populaire de Korofina. Après avoir obtenu le baccalauréat au lycée Bouillagui Fadiga, le frère de Mafi a été orienté à  l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) d’où il obtint une bourse d’études pour Paris afin de poursuivre ses études à Paris VI. En France, le directeur artistique de « Diata production » ne résistera pas à la tentation de la danse mais ignorait encore que ce serait sa profession.  C’est dans les années 2000 que les fenêtres du succès s’ouvrent à Sékou quand il prend la direction de Zurich (Suisse) pour exposer son talent. C’est ainsi qu’il créa « Djata production » non seulement pour la danse et la chorégraphie mais aussi pour produire des manifestations culturelles.

Une entreprise  qui avait déjà le vent en poupe avant son succès dans l’organisation du festival ‘’Le Mali des merveilles’’ au sommet France-Afrique. Très vite, il sillonne le Brésil, les Etats-Unis d’Amérique et la France pour faire la promotion de la culture malienne. Dans ses aventures artistiques, Sékou Keïta a produit de nombreux spectacles tels que ‘’Le Mali des merveilles’’, le Boubou et,  sa toute dernière initiative dans le cadre de la valorisation de la culture malienne a été l’organisation du concours de danse appelé ‘’Faso Don’’ qui visait à offrir l’opportunité d’apprendre et d’exécuter les danses des différentes régions du Mali.

Ses nombreuses collaborations avec les artistes comme Oumou Sangaré, Babani Koné, Tata Bambo, Ami Koïta pour faire passer le message de sensibilisation sur les avantages de la danse, démontrent sa volonté et sa détermination à promouvoir la culture malienne aux yeux du monde entier.

Ambitieux, il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, car son souhait est de créer une compagnie de danse au Mali, au service des jeunes maliens. Pour ce faire, il reste ouvert à d’autres collaborations et aux bonnes volontés pour la bonne marche de cette structure et la promotion des pas de danse du Mali. Dans sa riche carrière, il y a toute une équipe dynamique derrière lui, à qui il est très reconnaissant. « Dans la vie, il faut être modeste et aimer son prochain, comme le dit notre religion », s’exprime Sékou Kéïta.

En dehors de la danse, l’initiateur de Faso Don est un homme qui a le cœur dans la main. On ne tarit pas d’éloges à son égard pour sa modestie et sa générosité. Sékou a toujours apporté son soutien aux nécessiteux et aime soutenir les gens dans le besoin malgré ses modestes moyens.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soirée culturelle : The Lost Maestros donne son premier show  ce soir à Blonba</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/soiree-culturelle-the-lost-maestros-donne-son-premier-show-ce-soir-a-blonba-2782639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 09:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Ce soir vendredi 19 et samedi 20 octobre 2018 à partir de 21h, l’espace Blonba a vibré sous le rythme des The Lost  Maestros.</strong>

Les concerts dédicaces des Lost Maestros sont annoncés ce vendredi 19 et samedi 20 octobre au Blonba.  Ces deux soirées concerts des Lost Maestros vont marquer la célébration du 1<sup>er</sup> coffret de The Lost Maestros Collection de Mieraba-ML.ML du Studio d’enregistrement Koré à Ségou.

Le premier coffret de The Lost Maestro  est une compile de 8 disques  et il regroupe les artistes : Askia Modibo, Adama Namakoro Fomba, Trico Boys, Labouzou, Tambaoura Jazz, le Groupe de feu Mangala Camara et celui de feu Zoumana Tereta  et  2 DJ  à savoir Sacko Papa et Pratika<strong>.</strong>

The Lost Maestros Collection est  un projet artistique confiné dans un coffret de 8 disques, 7 artistes et un groupe.  Il s’agit du retour de belles voix , des artistes glorieux perdus de la scène et via ce projet ils ressuscitent au-devant de la scène musicale avec leurs titres fétiches en plus de leurs nouveaux nés.

En effet, 5 membres des Lost Maestros sont des pionniers de la musique mandingue, des temples culturelles des lendemains de l’indépendance, ils seront accompagnés de deux jeunes DJ’s .

Au menu de la première soirée donc ce soir, la scène sera animée par Adama Namakoro Fomba , Trico Boy Kanté  et d’autres artistes pas des moindres à ne citer que Cheik, le mythique Tarasse, Jimmy, Salif et Koko Dembélé.

Le samedi il revient à Askia Modibo avec son style unique à lui d’illuminer la scène  avec Labouzou, Tamboura Jazz  sans oublier le dernier orchestre de Mangala Camara.

Pour terminer les soirées en beauté, les disques des Lost Maestros seront en vente au Blonba.

En prélude à ce grand Bamoko week-end show,  l’annonce des soirées et le lancement du produit « The lost Maestros Collections » ont  eu lieu le 17 octobre 2018  à l’espace Blonba par des membres du groupe, Askia Modibo et Adama Namakoro Fomba en présence de leurs partenaires dont Alioune Ifra N’Diaye promoteur de Blonba.

<strong> </strong><strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>«Mon combat» d’Ami Yèrèwolo : un album de belle facture désormais disponible</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mon-combat-dami-yerewolo-un-album-de-belle-facture-desormais-disponible-2782301.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 00:46:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après trois ans de labeur, la rappeuse malienne Aminata Dagnoko ou Ami Yèrèwolo, pour ses fans, vient de mettre sur le marché musical son 2ème album intitulé «Mon combat». La présentation de cet album composé de 15 titres a eu lieu le samedi 13 octobre à la Maison de la presse. </strong>

C’est avec Zack Production qu’Ami Yèrèwolo a travaillé pour la finition de son 2ème album «Mon combat», disponible sur le marché musical. Avec cet album, la rappeuse compte donner un nouveau souffre au rap féminin. C’est un album live, composé de 15 titres, où elle parle de la discrimination et des violences faites aux femmes, de l’éducation et surtout de sa rencontre avec le rap.

Dans cet album, Ami Yèrèwolo rend également un vibrant hommage à l’homme de sa vie qui n’est autre que son grand-père Fily Dagnoko. C’est un album qui a aussi vu la participation de Master Somy, Yeli Fuzzo, Natty (la fille de Salif Keïta) et Monza de la Mauritanie. C’est un album de belle facture, une belle performance au niveau du flow avec de très beaux titres.

Il faut rappeler qu’Ami Yèrèwolo, une femme qui incarne dix ans de succès dans le rap et l’émergence au Mali du rap féminin, est incontestablement la plus connue des rappeuses du pays. Prenant son envol en 2009, elle est depuis la tête de proue du rap féminin au Mali.

En 2014, Ami Yèrèwolo sort son premier album intitulé «naissance» qui fut une bombe. Puissant et savamment dosé, cet album va faire d’Ami Yèrèwolo la nouvelle coqueluche du rap et va inciter plusieurs «ladies» à se lancer dedans. La rappeuse a été classée meilleure artiste féminin au Kalata Musiques Awards en 2014, meilleure rappeuse au Mali Hip-hop Awards en 2016 et 2ème du prix Découverte RFI en 2017.
<strong>
Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique : La rappeuse Ami Yèrèwolo lance son 2ème album « Mon Combat »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-la-rappeuse-ami-yerewolo-lance-son-2eme-album-mon-combat-2782267.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/musique-la-rappeuse-ami-yerewolo-lance-son-2eme-album-mon-combat-2782267.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 18:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 13 octobre 2018, la rappeuse Aminata Dagnoko dite Ami Yèrèwolo était face à la presse à la Maison de la presse de Bamako pour informer les mélomanes du lancement officiel de son deuxième album intitulé « Mon combat ». C’est un album composé de 15 titres (8 titres en featuring et 7 titres en solo) où elle parle de la discrimination et des violences faites aux femmes, de l’éducation et bien d’autres sujets. L’album est déjà sur le marché au prix de 5000 FCFA.</strong>

Avec cet album, la rappeuse Ami Yèrèwolo compte donner un nouveau souffle au rap féminin. « <em>C’est un album composé de 15 titres (8 titres en featuring et 7 titres en solo). Je parle de la discrimination et des violences faites aux femmes, du respect des droits des enfants, de l’éducation. C’est un album qui a vu la participation de Master Soumy, Pamela Bajogo, Yeli fuzzo, Natty (la fille de salif Keita), Monza de la Mauritanie</em>», a-t-elle dit. Avant d’ajouter que son rôle est de révolutionner le hip-hop féminin. <em>« On me dit féministe mais moi je ne me vois pas en tant que telle. Je me bats juste pour que les femmes soient respectées. Nous sommes dans une société exigeante où la femme est reléguée au second niveau et ça ce n’est pas normale. Si c’est pour autant qu’on m’appelle féministes, eh ! Tant mieux </em>», a-t-elle dit. Des difficultés et polémiques comme celle-ci Yèrèwolo en a connu dans sa carrière. <em>« Personne n’a jamais fait de la musique dans ma famille d’où l’incompréhension de mes parents quand je leur ai dit que je voulais être une rappeuse au lieu de me retrouver derrière un bureau. Ce fut très dur pour moi mais que faire face au destin. C’est la musique qui est venue vers moi et faible que je suis, je n’ai pas pu résister aux caresses de ses mélodies. Plusieurs stigmates nous sont collés parce que nous sommes des filles qui faisons du hip-hop. Mais grâce à mon combat, ma persévérance, je me suis imposé là où plusieurs de mes copines ont baissé les bras</em> », a-t-elle dit. Répondant aux questions des uns et des autres, la rappeuse Ami Yèrèwolo a précisé que ce second album est plus mature que le premier. Quant à Zakaria Maïga du studio de production de l’album, il a invité tout le monde à se procurer de ces belles mélodies. Au cours de cette conférence de presse, les journalistes ont pu déguster un avant goût de cet album à travers la projection de quelques titres. A signaler que la rappeuse Ami Yèrèwolo prévoit un grand concert géant le 23 mars 2019 au Palais de la Culture de Bamako. Ami yéréwolo, la femme qui incarne dix ans de succès dans le rap et l’émergence au Mali du rap féminin, est incontestablement la plus connue des rappeuses du pays. Elle est, depuis 2019, la tête de proue du rap féminin au Mali. Aminata Dagnoko ou Ami yéréwolo pour ses fans détient une licence en finance comptabilité. A part la passion, rien ne l’a prédestinait à être rappeuse. D’où la stupéfaction de ses parents quand elle leur informa aux aurores de l’année 2009 de son envie de « tchatcher ».Incomprise mais croyant bien en ses rêves, <em>« Denfari »</em> comme on la surnomme se lance contre vents et marrée à l’assaut du <em>beat </em>et des rimes pour prouver à tous que le rap n’est pas seulement un « truc » de mec. En 2014, elle sort son premier album intitulé <em>« Naissance »</em> et ce fut une bombe. Puissant et savamment dosé, cet album va faire de Ami yèrèwolo la nouvelle coqueluche du Rap. C’est déjà la consécration et les récompenses ne font que pleuvoir : Meilleure artiste féminin au « Kalata Musiques Awards » en 2014, meilleure rappeuse au «  Mali hip-hop Awards » en 2016, 2<sup>ème</sup> du «  Prix  découverte RFI » en 2017, trophée « Femmes battantes » à la 4<sup>ème</sup> Edition APPEM en 2017.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : Présentation du nouvel album de Fouad Do à l’ambassadeur du Ghana</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 18:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouvel ambassadeur du Ghana au Mali, Major General Francis Edu Amanfoh, a reçu des exemplaires du dernier album d’Abdoul Fouad Do le mercredi 16 octobre. Abdoul Fouad Do s’était présenté en personne à l’ambassade du Ghana à Bamako pour remettre les exemplaires en mains propres à l’ambassadeur qui était entouré des membres de la mission de diplomatique.</strong>

Abdoul Fouad  a longtemps discuté de questions diverses avec  l’ambassadeur qui a apprécié le déplacement de l’artiste ghanéen vivant au Mali depuis plus de 30 ans. Fouad a aussi expliqué les débuts de la communauté ghanéenne au Mali dont il est un membre important. Fouad organisait toutes les élections du bureau de la communauté ghanéenne.

L’artiste qui a aussi la nationalité malienne a expliqué à l’ambassadeur que depuis plus de 6 ans il n’y a pas eu d’élection pour renouveler les membres du bureau de la communauté ghanéenne du Mali. Le bureau actuel de la communauté ghanéenne est intérimaire. L’ambassadeur a souhaité qu’il y ait une élection pour renouveler le bureau actuel.

Abdoul Fouad a été très clair, il ne sera jamais candidat pour diriger la communauté ghanéenne au Mali. Il a ajouté que le poste de consul ne l’a jamais intéressé et qu’il veut continuer à travailler comme il l’a toujours fait au Mali, en prenant soin de ses activités professionnelles.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : Ami Yèrèwolo lance  un nouvel album</title>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 11:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>3 ans après la sortie de son premier album, la rappeuse malienne, Ami Yèrèwolo vient de mettre sur le marché un nouvel opus intitulé : « Mon combat ». Dans cet album, Ami dénonce surtout les discriminations faites à l’égard des femmes.</strong>

C’est à la faveur d’une conférence de presse tenue le weekend dernier, que la rappeuse malienne, Ami Yèrèwolo a annoncé la sortie de son nouvel album titré « Mon combat ». Selon Ami, dans cet album live de 15 titres, elle parle de  la discrimination et des violences faites aux femmes, de l’éducation, de sa rencontre avec le rap. Aussi, un titre pour rendre un vibrant hommage à l’homme de sa vie qui n’est autre que son grand père Fily Dagnoko.

« C’est un album qui a vu la participation de Master Soumy, Yeli Fuzzo, Natty (la fille de Salif Kéita), Monza de la Mauritanie » a souligné l’artiste. Et Ami d’ajouter qu’il s’agit pour elle, à travers « Mon combat » de révolutionner le rap féminin au Mali. Selon elle, c’est aussi une occasion d’inviter ses sœurs qui ont un penchant pour le rap à plus de persévérance. « Personne n’a jamais fait de la musique dans ma famille d’où  l’incompréhension de mes parents quand je leur ai dis que je voulais être une rappeuse au lieu de me retrouver derrière un bureau. Ce fut très dur pour moi mais que faire face au destin » révélera-t-elle. « Grâce à ma persévérance je me suis imposé là où plusieurs de mes copines ont baissé les bras. En 2010, quand je venais dans ce milieu, on n’était une dizaine de rappeuses. Toutes les autres ont abandonné. J’ai décidé de résister » a-t-elle confié.

Il est à rappeler qu’après la sortie de son premier album en 2014, Ami Yerewolo a décroché plusieurs sacres dont: le prix du meilleure artiste féminin au « Kalata Musiques Awards » en 2014, meilleure rappeuse au « Mali hip-hop Awards » en 2016, 2ème  du « Prix découverte rfi en 2017, trophée « Femmes battantes » des femmes de la presse écrite en 2017.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : Astou Niamé Diabaté a soufflé ses 36e bougies</title>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 00:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre aéré de la BECAO sa sis à Sotuba a abrité la nuit du mercredi 08 octobre 2018 l'incroyable anniversaire de la griotte Assétou Diabaté dite Astou Niamé la coqueluche de la musique malienne à la voix d’or de l’Afrique qui n’est plus a présentée à travers son parcours remarquable qui séduit les publics du monde entier.  </strong>

La cérémonie était émerveillée par des invités remarquables, notamment  le groupe Modibo gaucher à la guitare, les artistes qui sont venus l’accompagner, Bayi Tounkara, Cheick Sidiman Sissoko, Baba Mariko et d’autres, et l’humoriste Souleymane Keita dit Kanté a aussi distrait le public par son humour.

La vedette est originaire de Toukoto dans la région de Kayes, elle est née en 1982 à Bamako où, elle a étudié la musique à l’Institut national des arts de Bamako (INA). Aujourd’hui, elle fête son 36<sup>ème</sup> année avec ses fans venus des 4 cotés de Bamako. Elle était habillée comme une reine de la tête au pied et les artistes venus l’accompagner ont tour à tour faire son éloge pour lui souhaiter bon anniversaire et lui prodiguer des conseils amicaux.

Vers 23 heures, en soufflant ses 36 bougies, elle a procédé à la coupe du gâteau, dont chaque invité s’est régalé à sa guise. Avant de dire au-revoir à ses fans, elle a remercié tous ceux qui sont venus de loin ou de près pour fêter avec lui. « <em>Je suis très satisfaite pour ce grand monde, ça a été un anniversaire gigantesque. Je remercie le Bon Dieu pour ce grand jour inoubliable, aussi un grand merci à tous mes fans et aux autres collaborateurs. Vivement l’année prochaine</em> », a-t-elle asséné avec allégresse.

<strong>F. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>«Pendez les blancs» : Un clip de rap particulièrement violent déclenche la polémique en France</title>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 00:31:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Tuer des bébés blancs» : racisme anti-blanc ? Second degré ? Les deux ? Le clip de la chanson du rappeur Nick Conrad déchaîne Twitter. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour «provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit» </strong>

Le 17 septembre, le rappeur Nick Conrad a lancé sur Youtube le clip de son morceau intitulé PLB pour : «Pendez les blancs». Sans équivoque, le chanteur appelle à longueur de rimes à assassiner des personnes blanches, à les descendre «très brutalement», à les fouetter ou encore à reproduire la scène de meurtre très violente du film American history X : «Sur un coin de trottoir, écrasement de tête mortel pour leur casser les dents.»

Le parquet de Paris a ouvert le 26 septembre une enquête pour «provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit». La vidéo originale a été supprimée de Youtube plus tôt le même jour, alors qu'elle venait d'attirer l'attention de plusieurs hommes politiques, mais elle reste disponible sur certains comptes. Certains extraits demeurent visibles sur Twitter,où de nombreuses personnes ont interpellé des personnalités et des associations antiracistes.

A l'image, un homme blanc court pour sa vie, prend une balle dans le dos avant de subir le traitement décrit ci-dessus, puis d'être pendu : «Black history X, ce n'est que le commencement», prévient l'artiste dans ses paroles.

Une des stances assénées dans la vidéo retient particulièrement l'attention : «Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps.»

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a annoncé dans un tweet le 26 septembre qu'il condamnait «sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses». Il a par ailleurs assuré que ses services œuvraient au retrait des vidéos, et précisé qu'il appartenait à l’autorité judiciaire de donner les suites appropriées «à ces odieux appels à la haine».

Source RT]]> </content:encoded>
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<title>Musique :  Djénéba et Fousco chez le ministre Rama Diallo !</title>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2018 14:06:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo s’est mise au travail. Elle vient d’accorder une audience au jeune couple de la musique, Fousco et Djénéba. Il s’agissait d’adresser ses sincères remerciements à Rama Diallo pour tout ce qu’elle est en train de faire pour les artistes maliens et pour la promotion de la culture malienne.

Notons que ce jeune couple originaire de Kayes s’est forgé une réputation au Mali voire en Afrique grâce à l’émission <em>«l’Afrique a un incroyable talent»</em> où il a été éliminé lors de la demi-finale.

<strong>ABH</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique: Le dernier album de Salif Keita sera lancé le 17 novembre, à Fana</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-le-dernier-album-de-salif-keita-sera-lance-le-17-novembre-a-fana-2777669.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2018 09:41:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouvel et dernier album de Salif Keita, baptisé «un autre blanc», est ultime cri de cœur pour la protection des personnes atteintes d’albinisme. L’album sera lancé au cours d’un concert gratuit à Fana (127 km de Bamako) où, Ramata Diarra, albinos de 5 ans, avait été victime d’un crime rituel, le 12 mai 2018.</strong>

La fin d’une carrière? Tout porte à croire que oui. Au cours d’une conférence de presse, ce mardi soir, à la Maison de la presse de Bamako, Salif Keita a annoncé la sortie de son dernier album. Après 50 ans de carrière musicale. Le lancement du nouvel album à Fana rentre dans le cadre de la <em>«Campagne de sensibilisation pour le changement de comportement envers les albinos».</em>

<em>«Depuis 1960, les Maliens ont été avec moi, même ceux qui n’aiment pas ma musique ont été avec moi, car c’est de leur critique que j’ai pu m’améliorer»</em>, a lancé l’artiste en remerciant ses fans d’avoir été là, tout au long de ces années. <em>«Je veux finir à  Fana où la petite Ramata a été sacrifiée», </em>ajoute-t-il. <em>«J’ai déplacé mon concert à Fana pour dire «plus jamais ça». On ne doit plus faire ça au Mali»</em>, s’indigne Salif se référant au meurtre de Ramata Diarra.

Interrogé par un journaliste sur les raisons de fin « brusque» de carrière, l’artiste répond par un proverbe Bambara: <em>«Quand on s’invite à un repas trop long même quand on est pas rassasié, il faut savoir se retirer».</em>

<strong>Mamadou TOGOLA / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Groupe Super Biton national en souffrance :  Le cri de cœur d’un ancien fondateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/groupe-super-biton-national-en-souffrance-le-cri-de-coeur-dun-ancien-fondateur-2777212.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 07:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis 1970, après l’indépendance du Mali, le groupe Super Biton de Ségou a  été la vitrine de la musique et des arts à travers le monde entier. Aujourd’hui ce groupe est en souffrance et l’un des fondateurs du groupe en la personne de Djimi Soubeiga dit Jacob en appelle au gouvernement malien à travers un cri de cœur depuis Kati. Issu de la fusion de Ségou Jazz et de l’avenir en 1970, le Super Biton est devenu l’un des meilleurs groupes musicaux du pays. La preuve il fut classé premier lors de la première biennale artistique et culturelle avec les morceaux de Damonzon et de lanfainy. Et depuis ce groupe ne fait qu’enregistrer des succès éclatants sur la scène nationale et internationale. C’est ainsi que le groupe se classe premier lors des biennales  de 1972 avec le morceau de Bakaridjan et de Sigué N’gnainaiba ; de 1974 avec les morceaux de Kamalé Wary et Moriba et de 1976 avec les morceaux de Nyeleni et de Sadjona. D’autres morceaux comme Tassidoni ont continué à faire le succès du groupe en témoigne  les ristournes élevées  des concertos un peu partout dans le monde entier des morceaux de Damonzon et de Bakaridjan versés à l’époque dans les caisses de l’Etat à travers le ministère de la culture, des arts et des sports. Avec la mort et le départ de certains fondateurs du groupe à l’extérieur plus particulièrement à Abidjan(Côte-d’Ivoire) suite à l’arrestation de Tiecoro Bagayogo en 1978, le Super Biton tarde à renaitre de ses cendres même si la relève est assurée par une nouvelle génération. S’il ne reste que quatre anciens à savoir Djimi, Bebel, Rubain et Mama, seul Djimi tente de faire revivre ce groupe. C’est ainsi qu’il  a fait appel à Assa Kida avec qui il a repris des anciens morceaux comme Sigué N’gnainaiba, Chai et Bakaridjan joués dans  des concerts en Europe.  Le choix porté sur cette belle voix d’or n’est pas fortuit pour avoir travaillé auprès de Toumani Diabaté pendant quatre ans et avec Babani Koné avec le célèbre morceau intitulé ‘’ma vie a changé’’.  Le hic c’est que les efforts de Djimi ne semblent pas être reconnus par le gouvernement malien car il n’a jamais été décoré alors que des artistes débutants sont décorés chaque année. Malgré tout cela celui qu’on appelle affectueusement Jacob tente de faire renaitre le Super Biton, Djimi Soubeiga âgé  aujourd’hui de 65 ans à travers la formation des jeunes artistes. Néanmoins Djimi peut se consoler à travers sa fille Fatoumata et Gael qui ont décidé de suivre les traces de leur père.  Notons que Fatoumata Soubeiga fut classée 2<sup>e</sup> lors de la finale de l’émission News Stars organisée pae Mme Casorla Hamsétou Sanogo.

<strong>MAKANE CHEICK DIABATE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : Sortie du nouvel opus d’Abdoul Fouad Do</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-sortie-du-nouvel-opus-dabdoul-fouad-do-2777171.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le reggae man Abdoul Fouad Do, artiste malien d’origine ghanéenne, lance un nouvel opus dont la sortie est prévue cette semaine. « C’est une façon de signaler mon retour dans le showbiz », a commenté l’artiste le lundi dernier (17 septembre).  L’album est intitulé « Dogs stop tracking me », ce qui signifie en anglais « Chiens, arrêtez de me traquer ».</strong>

Mais c’est un hommage aux pères de l’indépendance des pays de l’alliance « Mali-Guinée-Ghana », une coalition panafricaine des années 1960. C’est en raison de ce rappel historique que la couverture de l’album prendra les couleurs de « Mali-Guinée-Ghana ». Les noms des premiers chefs d’Etat comme Modibo Keita du Mali, Nkzame Nkruma du Ghana et Ahmed Sekou Touré reviennent en boucle dans les chansons.

La fréquence aussi du nom de Marcus Garvey fait du nouvel album de Fouad Do une œuvre résolument panafricaniste. En somme, c’est une sonorité reggae mettant parfois l’accent sur la guitare électrique. « La guitare, c’est moi-même qui la joue ; c’est moi», a expliqué l’artiste, arborant un sourire bref.

Produit et financé par l’artiste lui-même, l’album est un pur produit malien fait par le studio Bogolan. Sa particularité est qu’il comporte quatre titres  non stop qui sont seulement séparés par un roulement de la batterie. Ainsi, l’artiste espère marquer de nouveau la scène musicale après une longue absence depuis les années 90, l’époque où son single « Soweto » paraissait sur la RTM, la télévision nationale malienne.

Ces dernières années, Fouad Do avait cependant fait quelques sorties pour la cause du Mali plongé dans la crise en 2012 avec un single intitulé « Brother, Sister ».

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Babani Koné : les folles provocations d’une diva qui frisent le dévergondage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/babani-kone-les-folles-provocations-dune-diva-qui-frisent-le-devergondage-2775881.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 14:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la vidéo de quelques minutes rendue publique sur le web, on voit la bonne dame esquisser, à la folie, des pas de danse. Normal, elle reste  toujours une artiste de renommée, mais le comportement  par elle adoptée dans cette séquence, n’honore ni la culture, ni la société et particulièrement  la femme malienne.  </em></strong>

Il s’agit bien de Fatoumata Koné dite Babani Koné, artiste chanteuse du Mali. Cette vitrine de la culture malienne soufflait  ces 50  bougies   le 9  Août dernier , un anniversaire grandiose  et pour cette occasion à  ne pas rater, une fête avait été organisée ‘‘entre amies’’ quelque part  à Bamako.

La fête a été  belle, très belle. Les dames et les filles se sont bien amusées. La vidéo rendue publique sur la toile porte sur la prestation de la principale concernée, Babani Koné. Des pas de danse, elle en a fait jusqu’à aller au-delà de l’imagination. Sœur, mère et grande mère pour d’autres, Babani Koné a 50 ans et habillée dans un pantalon jean bien serré, s’est donnée à ces  pas de danse  attribuables  à de petites « dévergondées » de la rue consistant  à vanter le ‘’trésor’’ qu’elles portent  derrière elles.

Venant d’une femme malienne de son âge, une conservatrice de la culture, de surcroît, une personne qui a été aussi à la Mecque pour le pèlerinage,  la vidéo a semé l’indignation chez nombreux au sein de l’opinion publique. Ceux qui  n’y trouvent rien d’anormal,  soutiennent que Babani Koné malgré ses 50  ans, a encore du potentiel, de quoi se vanter  comme elle a tenté de le faire à travers cette vidéo.

Loin de nous, toute  volonté de  dénigrement  contre   la  personne de   Babani  Koné  qui est une ambassadrice  culturelle ayant rehaussé le drapeau malien dans de nombreuses contrées  du monde.  Aussi, sa prestance et  ses  succulentes  mélodies musicales n’ont  cessé d’émerveiller  le public malien  et  d’ailleurs  surtout  qu’il  s’agisse  d’une  artiste  vue  par plus d’un comme une référence.

<strong>La rédaction  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2è prime du concours de danse «Faso don» du chorégraphe Sékou Keïta :  Un vibrant hommage sera rendu à l&amp;apos;artiste Khaïra Arby</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/2e-prime-du-concours-de-danse-faso-don-du-choregraphe-sekou-keita-un-vibrant-hommage-sera-rendu-a-lartiste-khaira-arby-2775640.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2018 01:06:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce samedi 8 septembre à partir de 16 heures que le deuxième prime du concours de danse dénommé <em>"Faso Don"</em> ou la danse du pays en français, initié par le célèbre chorégraphe malien, Sékou Kéita qui vit entre le Mali et la Suisse, se tiendra au palais de la Culture Amadou Hampathé Ba. Cet événement culturel, faut-il le rappeler, est organisé par Djata production en partenariat avec la chaîne du continent, Africable, qui diffuse l'émission.

Ce concours met aux prises de jeunes danseurs de divers horizons. Après le succès du premier prime, les organisateurs ont apporté une particularité à celui de demain qui accueillera les artistes Babani Koné et le jeune rappeur Iba One.

<em>"Nous sommes à pied d'œuvre pour que le prime de demain soit un franc succès car au delà des différentes prestations, il s'agira pour nous de rendre un hommage mérité à notre regrettée diva, Khaïra Arby, qui a tant donné à la culture malienne"</em>, nous a confié un membre de la commission d'organisation.

Il faut rappeler qu'un autre changement majeur a été apporté à l'événement de demain, à savoir le paiement d'un montant de 1000 Fcfa pour assister à l'événement. Il sied de préciser que lors des précédentes prestations, des artistes de renom comme Bassékou Kouyaté, Kandia Kouyaté…ont apporté leurs voix pour l'éclat de ce concours.

<strong>K. THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Figure incontournable du monde de la kora :   Mamadou Diabaté dit «Djélikèdjan» offre un nouveau Grammy Awards au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/figure-incontournable-du-monde-de-la-kora-mamadou-diabate-dit-djelikedjan-offre-un-nouveau-grammy-awards-au-mali-2775492.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 02:37:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le label du Mali en Amérique, ce pays qui aime tant la perfection,  ouvrant sur la Word musique, a un nom : Mamadou Diabaté. Il est le premier malien,  dont l’album Solo lui a permis de décrocher le Grammy Awards. En 2017, il a décroché  son second Grammy Awards avec White Sun, le groupe de Santa Monica, en Californie, connu pour ses interprétations musicales novatrices. Il a remporté avec le groupe,  le prix Grammy 2017 dans la catégorie "New Age" pour son album White Sun II.</span></i></b></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En jouant avec White Sun II, Mamadou Diabaté a prouvé une fois de plus qu’il reste encore l’un des maîtres incontestés  de joueur de la kora. Grâce à sa touche particulière, il a réussi à apporter un plus, voire rehausser l’image et la qualité du disque. Pour preuve, en septembre 2016, l'album White Sun II a été classé n °1 sur le graphique New Age de Billboard et n°2 sur le classement World Music de Billboard.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Natif de Kita, la ville des éminents <a href="http://chantshistoiremande.free.fr/Html/djalya1.php" target="_blank" rel="noopener">griots</a> du Mali, Mamadou Diabaté rivalise de virtuosité à la kora et se surpasse dans de fulgurants solos empreints d'un lyrisme et d'une fluidité impressionnants. Chacune de ses prestations est une performance fascinante.</span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Fort de son expérience et de sa réputation internationale acquises aux Etats-Unis, il a toujours offert des enregistrements d'une très grande qualité.</span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Au début de l'année 2005, Mamadou Diabaté revient avec un album uniquement solo, tout en virtuosité pure, mélange subtil de tradition et de modernité, d'invention et de retenue classique : bref, <a href="http://chantshistoiremande.free.fr/Html/mamadiabadisco.php#down2" target="_blank" rel="noopener">Behmanka</a> est un pur chef-d’œuvre, justement récompensé par un Grammy Award.</span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En 2008, Mamadou Diabaté réédite l'exploit avec «<a href="http://chantshistoiremande.free.fr/Html/mamadiabadisco.php#down4" target="_blank" rel="noopener">Douga Mansa»,</a> album couronné par un Grammy Award  et devient le seul artiste malien à avoir remporté deux Grammy dans la catégorie « musiques du monde » ! Il collabore également avec des musiciens indiens et maliens sur l’opus Strings Tradition sorti en 2008.</span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En 2011, Mamadou est de retour avec un album axé sur une nouvelle direction. Des titres entièrement originaux, rares,  voire inédits à la kora caractérisent «<a href="http://chantshistoiremande.free.fr/Html/mamadiabadisco.php#down5" target="_blank" rel="noopener">Courage»,</a> son 5ème album, où la couleur traditionnelle soulignée par son ensemble instrumental malien est rehaussée par des pièces plus audacieuses, jouée en solo par ce « Maître dans l'art de la kora à vingt et une cordes ».</span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> «Griot Classique» son dernier opus</span></b></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Avec toujours l’amour de la kora au centre de son travail, une passion éclatante qui invite au voyage. Son nouvel album, intitulé «Griot Classique», est dédié à son père, Djelimory N'fa Diabaté, ainsi qu'à Nelson Mandela. Ils étaient tous deux de la même génération et sont décédés en décembre 2013 à deux semaines d'écart. Un bel hommage à deux hommes essentiels dans le parcours de ce koriste d’exception.</span></p>
<p class="yiv6748963657msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Elevé dans la tradition mandingue et au son de la kora, Mamadou Diabaté a réussi à devenir une figure incontournable du monde de la kora. Mieux encore, sa dextérité est désormais reconnue et demandée par les plus grands. Son dernier album, «Griot Classique», fidèle à la tradition mandingue, est une lettre d’amour pour ce magnifique instrument au son cristallin.</span></p>
<strong>B DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique : SOS pour l’artiste Dja Youssouf, gravement malade</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-sos-pour-lartiste-dja-youssouf-gravement-malade-2775274.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 01:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une fois de plus, l’un des artistes ayant égayé et fait danser des millions de Maliens par sa musique est gravement malade et a besoin  d’aide pour son traitement. Il s’agit de l’artiste Dja Youssouf, victime d’un Accident Vasculaire Cérébral (AVC). Selon ses proches, il est sans grands moyens et sa situation nécessite vraiment de l’aide de la part des autorités et des bonnes volontés.</em></strong>

Ses proches sollicitent l’aide des autorités de la République du Mali et des bonnes volontés pour les aider dans sa prise en charge médicale car son cas est vraiment critique.

Il est donc demandé aux personnes de bonne volonté, aux autorités de venir en aide à l’artiste Djah Youssouf, auteur de la célèbre chanson « Tiapalo » gravement malade aujourd’hui après avoir été victime d’un AVC (Accident Vasculaire Cérébral).

Les personnes de bonne volonté qui veulent aider l’artiste peuvent contacter nos confrères Mariam Koné du journal Info-Matin au 76-38-70-07 ou BAD de la Radio Renouveau FM au 77- 71-69-09 ou se rendre directement chez l’artiste à N’Gabakoro Droit sur la route de Koulikoro après Boulkassoumbougou en direction de Koulikoro.

Meilleure santé à l’artiste pour son retour sur la scène musicale !

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le reggae au service de la paix : Un concert pour réconcilier IBK et Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-reggae-au-service-de-la-paix-un-concert-pour-reconcilier-ibk-et-soumaila-cisse-2774456.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Aug 2018 06:42:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’urgence au Mali est de tuer dans l’œuf la violence qui couve après la présidentielle, selon Abdoul Fouad Do, artiste malien d’origine ghanéenne. Ainsi, l’artiste reggaeman vient d’entreprendre d’organiser un concert géant au Stade du 26 mars de Bamako afin de réconcilier le leader de l’opposition et le président IBK. « Il faut agir vite pour que la situation ne devienne comme ce qu’on a vu dans d’autres pays africains », a déclaré l’artiste.</strong>

« En voyant la situation politique actuelle du Mali, j’ai décidé d’organiser un concert de réconciliation entre IBK et Soumaila Cissé. Il y a déjà une équipe en place qui va envoyer une correspondance aux deux personnalités pour voir la date convenable. Il ne faut pas que l’un soit présent et que l’autre soit en voyage », a commenté Fouad Do.

Cet artiste n’est plus à présenter car il vit au Mali depuis 1984 et est devenu malien par naturalisation. Les deux protagonistes de la scène politique le connaissent bien, ainsi que la plupart des acteurs du mouvement démocratique malien.

Ce qui est sûr, le concert en vue se tiendra un vendredi. D’ailleurs, le reggaeman a lancé un appel aux leaders religieux pour des prières collectives dans les mosquées en faveur de la paix et la réconciliation au Mali. « C’est pour éviter la catastrophe électorale qui a été vécue dans d’autres pays », a déclaré l’artiste.

Il a déjà pris attache avec des artistes, et non des moindres, dans la sous-région et au Mali pour l’occasion. Lui-même s’apprête à monter sur le podium et travaille déjà activement en studio. «Lundi ou mardi (début septembre 2018), le travail en studio prendra fin. Et dans le reste de la semaine les gens entendront un extrait de nos enregistrements sur les radios de la place », a promis Fouad DO.

L’artiste en appelle particulièrement aux leaders religieux chrétiens et musulmans, aux leaders d’opinions et aux hommes politiques afin de privilégier le dialogue pour sauver le Mali. « Tout être humain né en tant qu’enfant apprend à marcher en faisant face à des obstacles pour réussir. C’est dire que tout ce qui se passe actuellement au Mali est une étape vers la réussite ou l’échec (de la jeune démocratie) », a expliqué l’artiste.

Tous ces démarches du reggaeman, c’est pour que le Mali redevienne comme avant, c’est- à-dire un pays tranquille. Les deux candidats seront invités sur la scène pour se faire l’accolade de la réconciliation et de la paix. Cette réconciliation est nécessaire pour que la situation ne dégénère comme ce fut le cas en Cote d’Ivoire, le Libéria et le Rwanda. « Pour que les vieux et les vieilles qui n’ont pas de force soient mis dans les pousse-pousse pour fuir la guerre », a prévenu Fouad Do.

Il  a adressé un appel particulier aux représentants de la communauté internationale afin qu’ils s’impliquent davantage pour la paix et la réconciliation politique au Mali. «Le bureau des Nations Unies ici est interpellé. Tout pas de 1000 km commence par un », a dit l’artiste.

Le monde entier sera aussi témoin de l’évènement avec des journalistes venus des quatre coins de la terre. En plus de la presse locale, les médias africains et européens couvriront ce moment solennel de la retrouvaille des Maliens.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mariam Sangaré dite Sista mam, reggaewoman</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mariam-sangare-dite-sista-mam-reggaewoman-2774313.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Aug 2018 00:34:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Auteur-compositeur et interprète, Sista Mam est la première femme à faire du reggae au Mali. En dehors du genre musical, elle a épousé la philosophie rastafarienne comme code de conduite dans sa vie de tous les jours. À quelques semaines de la sortie de son 3e album, «Trône de Jah», zoom sur une talentueuse artiste déterminée à révolutionner le reggae malien voire africain.</em></strong>

«La musique, c’est ma vie. Elle est en moi, elle coule dans mes veines. Heureuse ou malheureuse, joyeuse ou triste…il me faut chanter pour mieux me sentir dans ma peau» ! Ainsi se confesse Mariam Sangaré dite Sista Mam, première reggaewoman du Mali.

«Je chante depuis toute petite. Et j’adorais (j’adore toujours) Oumou Sangaré à qui j’ai avoué être fan d’elle chez elle et que je voudrais être aussi une star comme elle. Elle m’a encouragée d’abord à mieux me concentrer sur mes études et que, après, j’aurai tout le loisir de me consacrer à ma passion. Et c’est ce que j’ai fait», poursuit-elle.

On peut dire que Mariam est née avec le virus de la musique dans le sang. Au lycée (elle a fait lettres, puis langues et littérature), elle était passionnée d’écriture, surtout de poésie. Des textes qu’elle composait par la suite en Karaoké avec sa sœur et complice, Mamy, aussi passionnée de musique qu’elle. D’ailleurs la chanson «Africa», titre générique de son premier album, est l’un de ses poèmes écrits au lycée.

Et le choix du reggae s’est opéré naturellement. «À la maison, nous n’écoutions que le reggae parce que notre mère, Tenin Aoua Thiero, n’adore que ce genre musical. Et elle nous disait toujours que Peter Tosh est son frère spirituel», nous explique la reggaewoman à la voix d’or.

Et lors d’un concert d’Alpha Blondy à Bamako, la star ivoirienne, fait totalement basculer son cœur. «Ce jour, il a chanté 23 titres et des chansons engagées et utiles qu’il chantait presqu’en chœur avec le public. Ce jour, j’ai compris que je venais de trouver la voie pour faire passer mes messages, pour contribuer à l’éveil des peuples africains, notamment la jeunesse du continent. C’est à partir de ce jour que j’ai commencé à laisser pousser mes cheveux naturellement pour recevoir la couronne de Jah, les dreadlocks».

<strong>Bientôt «Trône de Jah» dans les bacs</strong>

À la fin de ses études, elle a donc naturellement enchaîné avec une carrière artistique très prometteuse. Ainsi son 3e album (après Africa et Haminanco) est fin prêt et attendu dans les bacs en octobre prochain. «Trône de Jah» ! C’est le nom de l’opus sur lequel les fans du reggae pourront savourer 15 titres, dont Kè-mayé et Yèrèdon, deux singles sortis respectivement en 2013 et 2015.

«C’est un album très spirituel dans lequel j’aborde beaucoup de thèmes. Cela va de l’éducation à la spiritualité en passant par l’unité, la dégradation de l’école malienne, la promotion de nos langues maternelles, le comportement des jeunes…» commente Sista Mam.

C’est une œuvre plus accomplie que les deux précédents albums. «Au moment où je produisais Africa par exemple, j’étais la seule femme à faire du reggae ici. Et le travail n’était pas évident par manque de professionnels. Ce qui fait que mes deux premiers albums ont des colorations mandingues plus poussées», dit-elle en comparant ses œuvres.

«Le reggae est une musique spéciale, notamment au niveau de la basse et de la batterie. Sur Trône de Jah, la qualité du travail fait une énorme différence parce que j’ai travaillé avec des musiciens qui ne font que du reggae», poursuit la jeune artiste engagée.

«Sinon mes sources d’inspiration n’ont pas changé. Depuis Hailé Sélassié, Modibo Kéita, nous véhiculons les mêmes messages en espérant que cela va contribuer à changer les choses un jour sur notre continent», dit-elle avec un brin d’humour.

<strong>Une foi inébranlable</strong>

En en vrai rasta, Jah (Dieu) est très présent dans la vie et l’œuvre de Mariam Sangaré dite Sista Mam. «Chrétien ou musulman, le plus important c’est de prier et reconnaître le Dieu unique. Nous avons surtout un ennemi commun : Satan».

Et pour elle, le rastafarisme offre aujourd’hui une porte de sortie aux Maliens pour changer de comportement et tourner la page de la crise liée en partie à la perte des repères et des valeurs.

«La foi est très importante dans notre philosophie qui repose sur des principes et des préceptes. Le respect et la tolérance sont les deux piliers essentiels de notre mouvement basé sur les Dix Commandements de Dieu à Moïse», rappelle le fan de Bob Marley, Peter Tosh, Burning Spear...

Elle chante en bambara, en français et en anglais. Et elle contribue à la promotion du reggae et de la philosophie rasta à travers son festival, le «Mali-Festi Reggae».

Et sur son second album, «Haminanko», la chanson «Solution» préconisait l’organisation d’une concertation nationale pour résoudre la crise malienne. La talentueuse artiste engagée exhortait le président Ibrahim Boubacar Kéita à faire appel aux anciens compagnons du regretté Modibo Kéita ainsi qu’à Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré et Dioncounda Traoré (qui ont eu tous à gérer des rébellions et à signer des accords de paix) pour bénéficier de leur soutien et de leur expertise pour la résolution de la crise.

<strong>Des années de militantisme au sein du parti SADI</strong>

Le reggae est une musique très engagée véhiculant des messages politiques forts. Entre les scènes musicale et politique, on peut vite glisser sans s’en rendre compte. Surtout pour une Secrétaire parlementaire.

C’est ainsi que Sista Mam est descendue dans l’arène politique entre 2007 et 2013 pour militer au sein de la Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance (SADI), auprès du Dr. Oumar Mariko dont elle a été l’assistante parlementaire. «C’est le lieu de le remercier car j’ai beaucoup appris à ses côtés, j’ai suivi beaucoup de formations. Ce fut donc une expérience très enrichissante», reconnaît Mariam.

L’auteur-compositeur et interprète a été Secrétaire exécutive du forum du Réseau de la Gauche Africaine. Mais, depuis 2013, elle s’est retirée de l’arène politique pour des raisons qui lui sont personnelles.

Et à propos de l’émancipation de la Femme, Mariam pense qu’il revient aux Maliennes de se «mettre davantage en valeur». Loin d’être une féministe, elle ne croit pas à l’égalité homme-femme. Mais plutôt à l’égalité des chances. «Dieu a créé Adam au bout de quarante ans. Et Eve est ensuite sortie d’une de ses côtes. La femme ne peut pas être égale à l’homme», précise-t-elle.

À ses sœurs, elle conseille de ne jamais opter pour la facilité ou les sentiers détournés. Mais elle leur conseille plutôt «d’accepter d’étudier, de travailler pour se mettre en valeur, mettre leur talent et leur compétence en évidence afin de prétendre à l’égalité des chances».

«À ma manière je contribue à la valorisation de la femme à travers mes chansons. Je parle de l’éducation parce que, aujourd’hui, tout passe par l’éducation et elle est le soubassement, le fondement d’un être humain…» rappelle-t-elle pour démontrer comment elle essaye de jouer sa partition dans l’émancipation de la Malienne voire de l’Africaine.

Et, ensuite d’ajouter, «dans la société, l’éducation de l’enfant passe par la maman et cet enfant va s’approprier et appliquer toutes les valeurs inculquées en lui par sa maman». Elle est en tout cas une bonne mère que nous avons découverte dans son univers familial.

Sista Mam a en tout cas toutes les raisons d’être fière des hommes qui sont dans sa vie. À commencer par son époux, Dr. Souleymane Traoré. «Un bon mari et un bon père qui s’occupe de sa famille et soutient son épouse dans sa carrière et dans ses autres projets», confie Sista Mam.

Elle fait notamment allusion à l’émission sur les contes «Ziiri-naamu» qui passe sur Cherifila TV les week-ends et l’émission reggae qu’elle anime sur la Chaîne 2 de l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM) tous les mardis. «À mon absence, lors de mes voyages, mon époux est très patient avec les enfants et s’en occupe très bien», se réjouit Sista Mam.

Quant à son père, confie-t-elle, «il est mon petit cœur, mon amoureux parce que je suis l’homonyme de sa belle-sœur préférée mais qui est décédée 5 mois avant ma naissance. Ainsi, il m’a transféré tout l’amour qu’il avait pour Mam Traoré, mon homonyme, en plus d’être sa fille. Du coup, je deviens l’intouchable, celle qui peut faire tout ce qu’elle veut sans être blâmée».

De son nom Ichaka Sangaré, le papa est un comptable à la retraite qui a élevé avec beaucoup d’amour ses enfants liés par une grande complicité. «Avec la maman, ils m’ont beaucoup aidée financièrement à travers mes multiples projets avortés et réussis. En réalité, je déborde d’idées et j’ai tout le temps de nouveaux projets. Que ça passe ou pas, j’essaie et je fais contribuer mes parents», reconnaît Mariam. Et d’ajouter, entre des éclats de rire contagieux, «je suis souvent une fille insupportable». Et, malgré tout, «ils sont là et me soutiennent», rappelle l’artiste consciente de sa chance d’avoir de parents si compréhensifs et si attentionnés.

<strong>Le rêve de conquérir le showbiz international</strong>

Née le 13 septembre 1983 à Bamako et issue d’une famille pluriculturelle (Malinké, Peul, Soninké, Somono), Mariam Sangaré dite Sista Mam est titulaire d’une maîtrise en droit public international et était assistante parlementaire à l’Assemblée nationale du Mali.

Animatrice d’une émission reggae, «Kingston Road», sur la radio Kayira de Bamako de 2004 à 2007, Mariam Sangaré a intégré la chorale chrétienne Ba Antoine en 2005 pour parfaire sa technique vocale. En 2006, elle enregistre son premier single Mama, dédiée à sa mère.

Plus tard, Mariam Sangaré fonde son propre groupe de reggae, «Hakillima Roots band». Mais il faudra attendre février 2010 pour savourer «Afrique», son premier opus. Une œuvre portée sur les us et traditions africaines, de tolérance, ou dénonçant le sous-développement du continent et l’injustice.

Mariée et mère de trois enfants, dont un garçon, elle rêve «d’avoir une vraie équipe de foot à la maison», plaisante-t-elle avec sa contagieuse bonne humeur.

Classée en 2016 parmi les «Vingt femmes exceptionnelles du Mali» par l'Association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie (AJCAD), Mam Sangaré n’a pas renoncé à son projet de restaurant malgré l’échec d’une première expérience (Pili Pili Hakilima à l’Hippodrome) à cause des questions de proximité et aussi des préjugés. La rastawoman souhaite avoir un espace à elle pour se produire et permettre à ses fans et mélomanes de savourer sa gastronomie et sa musique.

Mariam espère que son 3e album, «Trône de Jah», sera une large ouverture sur le showbiz international sur lequel elle compte enfin partager ses messages et convictions avec le monde entier tout en hissant très haut les couleurs du Mali, de l’Afrique et du… reggae.

«C’est difficile voire impossible pour un artiste de vivre de sa musique au Mali avec la piraterie qui se manifeste de nos jours par des téléchargements gratuits. Donc une ouverture sur le showbiz international serait une vraie aubaine», explique Sista avec foi et espoir !

<strong>Moussa BOLLY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique du web : Aretha Franklin, la “Lady Soul” perd son dernier combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/chronique-du-web-aretha-franklin-la-lady-soul-perd-son-dernier-combat-2773139.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 00:50:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à Aretha Franklin et surtout face à sa mort, je fais preuve d’une faiblesse coupable que les lecteurs de cette chronique voudront bien me passer. Sa voix puissance et douce qui vous transporte dans les horizons les plus insoupçonnés de la sensibilité a bercé toute mon adolescence. Il n’y a pas un mois encore, je m’offrais sur YouTube un retour sur la playlist des souvenirs musicaux qui m’ont marqué. A l’occasion, j’ai reécouté goulûment, chaque fois qu’un nom ou un titre me venait à l’esprit, Security (Otis Redding), Aretha Franklin, Thelma Houston, The Temptations, I’ll Take You There (The Staples Singers), Love To Love You Baby (Donna Summer), Silver Convention, I smell Trouble (Ike &amp; Tina Turner), le duo Simon &amp; Garfunkel, le quatuor Crosby, Still, Nash &amp; Young, Jimmy Hendrix, Whisbone Ash, Creedence Cleawater Revival, Led Zeppelin, Beatles, Rolling Stones, Pink Floyd, AC/DC… Mais dans ce concert de sonorités caractéristiques du milieu de la décennie soixante à la fin de la décennie quatre-vingt-dix,  une période de lutte pour les droits civiques, de quête de toutes les libertés et de justice sociale, d’évasion…, une voix vous colle, vous poursuit et vous hante. Celle d’Aretha franklin, d’ailleurs unanimement désignée par les spécialistes comme la plus grande chanteuse soul du XXème siècle. C’est bien cette déesse, cette diva, cette bête de scène qui a tiré sa révérence le 16 août dernier dans sa maison à Detroit à l’âge de 76 ans.

La mort commande respect, communion et sobriété, tous sentiments que nous éprouvons et exprimons à la famille d’Aretha Franklin, au grand peuple des Etats unis d’Amérique et à la constellation de la musique dont Aretha Franklin était une des étoiles les plus lumineuses. Tout dans la vie de cette grande dame est hors du commun et superlatif. Absolument tout ! Cette fille de pasteur née le 25 mars 1942 à Memphis (Tennessee) vit déjà la séparation de ses parents lorsqu’elle n’a que six ans. A dix ans, sa mère décède ; elle extériorise sa souffrance et la condition des siens dans les chants gospel dans la chorale de l’Eglise de son père. A l’âge de 14 ans, c'est-à-dire l’année de naissance de son premier enfant, elle enregistre ses premiers chants sur les disques de son père. A 16 ans, Aretha Franklin met au monde son deuxième enfant ; elle n’a pas le temps de materner son rejeton qu’elle est découverte par la maison de production CBS. Nos aînés et ceux de ma génération – génération électrophone et disque vinyle - connaissent bien cette maison puisque tous les artistes qui comptaient à cette époque appartenaient aux écuries concurrentes CBS ou ABC. D’ailleurs Aretha Franklin rejoindra très vite la concurrence, c’està dire ABC (1967) avec laquelle sa carrière décollera véritablement. Ses premiers succès planétaires tombent :  « Respect », « Think », « Chain of Fools », « (You Make Me Feel Like) A Natural Woman », « I Never Loved a Man (The Way I Love You) ». Impossible de ne pas faire un « arrêt sur image » sur le titre « Respect », écrit et enregistré par Otis Redding en 1965, mais repris par Aretha Franklin en 1967 qui le transforma en hymne pour son combat, celui des femmes et de toute la communauté noire. Le succès est phénoménal et la reprise lui vaudra les deux premiers des 18 Grammy Awards de sa longue carrière. Et à propos de ce titre, peu avant sa mort dans un accident d’avion en 1967, Otis Redding jouera <em>Respect</em> sur la scène du Festival de Monterey et rendra cet hommage à Aretha Franklin en ces termes : « <em>La prochaine chanson est une chanson qu’une fille a emmenée loin de moi. Une bonne amie, cette fille, elle m’a juste pris la chanson. Mais je vais quand même la jouer»</em>. Et Otis Redding ne croyait pas si bien dire puisque le journal Le Monde publiait sur son site internet le 16 août dernier  un article intitulé « Comment Aretha Franklin a transformé « Respect » d’Otis Redding en un manifeste féministe et politique ». On y lit que « Dans un palmarès paru en 2004, le magazine <em>Rolling Stone</em> en fera la cinquième <em>« chanson de tous les temps »</em>. Un classement dans lequel Aretha Franklin apparaît comme la première femme, placée derrière <em>Like a Rolling Stone</em> de Bob Dylan, <em>(I Can’t Get No) Satisfaction </em>des Rolling Stones, <em>Imagine</em> de John Lennon et <em>What’s Going On</em> de Marvin Gaye.

Telle était Aretha Franklin, le dernier porte-flambeau de la « soul music », l’artiste à la discographie impressionnante, la diva à la longévité hors du commun qui avant subjugué Barack Obama , à la Maison Blanche, le 20 janvier 2009, pour sa première investiture lorsqu’elle avait interprété "My Country 'Tis of Thee". Et Le 29 décembre 2015, elle remettait le couvert sur la scène des Kennedy Center Honors de Washington, qui célébrait alors la carrière de cinq artistes dont Rita Moreno, George Lucas et Carole King. « Installée derrière son piano, elle avait interprété  "(You Make Me Feel Like) A Natural Woman"… Une interprétation qui avait bouleversé l'assemblée »  dont un certain Barack Obama qui ne put retenir ses larmes d’émotion.

Ainsi était Aretha Franklin qui multiplia les duos avec les plus grands : James Brown (The Soul Brother N°1), Ray Charles, Stevie Wonder, Bruce Springsteen, George Michael… et participa à de nombreuses manifestations caritatives et des hommages comme ceux rendus à Nelson Mandela. Aujourd’hui, c’est le monde entier qui la pleure et lui rend hommage. Avec R-E-S-P-E-C-T !

<strong>Serge de MERIDIO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arts et spectacles : Sidiki Diabaté tacle Moussa Wagué et dévoile une escroquerie sur laquelle la justice va se prononcer</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/arts-et-spectacles-sidiki-diabate-tacle-moussa-wague-et-devoile-une-escroquerie-sur-laquelle-la-justice-va-se-prononcer-2770914.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Aug 2018 12:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La vie d'un artiste est parfois semée d'embûches, mais les seuls mots d'ordre restent le travail, la passion pour mon activité, l'équité et  la vérité. Depuis le début de ma carrière, la seule chose qui était importante pour moi  c'est l'épanouissement dans mon art.

Depuis quelques jours de fausses accusations et mensonges ont inondé les réseaux sociaux me concernant ainsi que toute ma famille. Ainsi nous avons décidé de vous expliquer le litige qui nous oppose au label Keyzit de Moussa Wagué.

Notre structure <em>"Mandinka Kora Productions"</em>, Sidiki Diabaté et le label Keyzit avaient conclu à travers ses filiales et son dirigeant, Moussa Wagué, divers contrats ; à savoir : un contrat de production, d'édition et de représentation scénique.

Ces contrats furent établis le 4 décembre 2015, avec un engagement pris par Moussa Wagué de développer ma carrière et d'agir uniquement dans nos intérêts.

Comme tout contrat de production, le producteur label Keyzit de Moussa Wagué a le devoir de prendre en charge l'ensemble des frais de productions ainsi que de s'assurer du bon déroulement des enregistrements, d'encadrer l'artiste et de s'assurer qu'il soit dans les meilleurs environnements de travail.  En tant qu'éditeur, le label Keyzit, à travers Moussa Wagué, a pour devoir de diffuser la production de l'artiste, de s'assurer de sa mise en valeur avec l'accord préalable de l'artiste, de pouvoir lui rendre compte de ses ventes audiogramme, vidéogramme et de lui reverser équitablement selon le contrat l'argent que l'artiste Sidiki doit recevoir, entre autres.

Enfin,  pour la représentation scénique, le label Keyzit de Moussa Wagué avait pour mission d'assurer les bookings et de répondre à toutes les demandes concernant les spectacles et la planification des tournées.

<strong>Fraude</strong>

En effet, nous reprochons à M. Wagué en tant que producteur, de n'avoir pas financé la réalisation depuis l'album Diabateba Music volume 1 sorti en 2016 aucune chanson, aucun single de Sidiki Diabaté, exceptés trois clips nous n'avons reçu de Moussa Wagué aucune participation à la production des vidéogrammes. A ce jour Sidiki a produit plus d'une quarantaine de chansons sans aucune aide ni appui du label Keyzit.

En outre tous ces produits tant audio que vidéos sont déposés sur des <em>"plateformes"</em> de téléchargements et sont monétisés sur Youtube par le label Keyzit sans aucun compte rendu financier fait à ma personne. La monétisation de la chaine Youtube s'élève à des centaines de millier d'euros. En d'autres termes conformément au contrat, Moussa Wagué devrait nous fournir chaque semestre (6 mois) un compte rendu des ventes audio et vidéo, entre autres.

Hélas, un seul décompte nous est parvenu et je n'ai perçu aucune compensation financière, ni bénéficié d'aucun fruit de ses durs labeurs sur le préfinancement total de <em>"Mandinka Kora Productions".</em>

Des productions étaient déposées à la Sacem, sans signature d'aucun droit de cession de ma part, ce qui relève directement d'une <strong><em>"fraude".</em></strong>

Par ailleurs, Moussa Wagué nous a fait signer un contrat datant du 14 octobre 2017 avec un cachet de 10 000 euros pour le concert du Bataclan, à ce jour nous n'avons jamais rien perçu, plus grave j'ai été obligé de payer tous les musiciens et mon staff ayant fait le déplacement.

Pis, les bookings étaient très souvent dirigés vers d'autres artistes du label Keyzit, même quand cela m'était destiné.

Des avances pour les spectacles étaient perçues en mon nom, sans que je ne sois au courant, tel que  le canada etc.

En avril 2018, nous avons reçu une saisie conservatoire de la somme de 400 000 euros de la part de Moussa Wagué, concernant l'implication de Sidiki Diabaté à l'album  <em>"Lamomali"</em>  dont le contrat est antérieur à celui du label Keyzit, car signé en avril 2015. Cet album a été une consécration de la culture entre le Mali et le reste du monde, car il  nous a valu les <em>"Victoires"</em> de la musique en France.

<strong>Un exercice illégal</strong><strong> au Mali</strong>

Pis encore aucun artiste Keyzit n'a la possibilité de percevoir un droit d'auteur au Mali, car nous avons découvert que la société Keyzit existe illégalement sur notre territoire, le label Keyzit n'est pas déclaré au Bureau malien des droits d'auteurs (Bumda), et n'a jamais versé 5 francs aux artistes Keyzit depuis son existence. Nous sommes donc face à une situation d'arnaque et de désarroi.

Malgré mes centaines de milliers de followers, je n'ai aucun contrôle sur les publications faites sur les réseaux sociaux à travers ma page Facebook. Tous mes codes étant en leur possession afin que je ne puisse dénoncer aucun de ces agissements. Chaque publication faite par moi sur ma page était automatiquement supprimée ou modifiée.

Malgré ces manquements évidents au contrat ainsi que ces multiples arnaques conduits par l'avidité, nous avons cherché à discuter à plusieurs reprises avec Moussa Wagué, tant Sidiki Diabaté que son staff, sa famille afin d'arriver à un accord aboutissant à la satisfaction des différentes parties. Malheureusement, ces multiples réunions n'ont pas changé grande chose aux comportements de Moussa Wagué.

Nous avons donc décidé, de tirer les conséquences juridiques imposées  par la loi et les conventions internationales applicables en pareille circonstance. En initiant les procédures adéquates ; nous avons juste tenu à faire respecter nos droits en tant qu'artistes. Il s'agissait pour nous de demander à la justice de sanctionner le comportement fautif de Moussa Wagué du label Keyzit.

Nous avons transmis notre dossier à notre avocat qui a saisi Monsieur le procureur d'une plainte dirigée contre Moussa Wagué pour abus de confiance, escroquerie et contre façon.

Une enquête fût ouverte et Moussa Wagué fut interpellé. Après les différentes auditions, Moussa Wagué, par le biais de ses avocats, a demandé l'arrêt des procédures pour l'ouverture des négociations. Nous avons accepté son offre et entamé les démarches pour un accord définitif. Après avoir défini les termes de la rupture avec son staff, nous fûmes étonnés de constater le premier communiqué officiel de Moussa Wagué diffusé sur les réseaux sociaux.

<strong>Abus de confiance</strong>

Face à ce refus évident de négociation, nous avons donc décidé  de reprendre la procédure et de laisser la justice malienne se charger de cette affaire.

Nous espérons qu'un accord sera conclu, matérialisé et homologué par le tribunal, conformément à la procédure de médiation pénale.

Nous sommes porteurs de valeurs et nous sommes disposés à assurer notre défense  en tout lieu et en toute circonstance.

Le préjudice que nous avons subi du fait du label Keyzit avoisine des millions d'euros, à titre provisoire.

Grâce à Dieu, mon père Dr. Toumani Diabaté très exemplaire, a fait de moi l'artiste brillant et accompli que je suis aujourd'hui. Il a aussi  fait de moi le premier plus jeune artiste du continent africain à avoir été nominé aux Grammy Awards bien avant la signature chez le label Keyzit de Moussa Wagué. C'est aussi grâce à la bonté de mon père et aux liens qu'il a avec la famille Wagué que Moussa est parvenu à ses fins.

Moussa Wagué a été pour moi, un membre à part entière de ma famille, mais malheureusement pour lui je n'ai toujours été qu'un esclave. Mon but n'est pas de le  détruire ou de briser sa vie, mais de pouvoir exercer ma profession librement, d'accéder à ce à quoi j'ai droit et de protéger les autres artistes de ce fléau, car je ne suis pas seul à avoir subi ce type de malhonnêteté, d'arnaque, d'escroquerie, et d'humiliation à grande échelle de Moussa Wagué et son label fictif.En aucun cas cette situation m'est profitable.

Ces trois dernières années ont été remplies d'escroquerie, de peine, d'abus de confiance, d'esclavage, d'agissements contre mon gré, d'humiliation pour moi, mon staff et ma famille, mais je n'ai jamais relâché, car j'aime mes fans et les décevoir était pour moi une chose impensable.

En ces quelques lignes j'espère vous avoir fait comprendre la situation que je traverse, car vous sachant un soutien indéfectible, j'irai jusqu'au bout pour vous, pour moi ainsi que pour tous les artistes.

Merci de votre compréhension, le meilleur reste à venir Inch Allah.

<strong>Signé Sidiki Diabaté</strong>

<strong>Fait le 31 juillet 2018</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Master Soumi à cœur ouvert :  « J’ai décidé de ne pas donner de consigne de vote », dixit Master Soumi</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/master-soumi-a-coeur-ouvert-jai-decide-de-ne-pas-donner-de-consigne-de-vote-dixit-master-soumi-2770351.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 12:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est lors de la rencontre de la première Université Populaire de l’Engagement Citoyen (UPEC) de Dakar, la première du genre organisée par Y’EN A MARRE en partenariat avec d’autres mouvements citoyens tels que « la Lucha » de RDC, « Filimbi »,  même pays, « Le Balai Citoyen » du Burkina Faso et bien d’autres mouvements venus du reste du continent africain, de grandes stars de la « World-Music» telles que Tiken Jah Fakoly, Ismaêl Lö, Diddier Awady du Sénégal, d’Ely Kamano de la Guinée-Conakry, Ismaël Doucouré dit Master Soumi du Mali. Notre compatriote qui a enflammé le public Dakarois au cours d’un concert géant du lundi dernier,  nous a accordé un entretien au cours duquel, il donne les raisons de sa présence sur la « Place du Souvenir » de Dakar où se déroule cette première édition de l’UPEC ; la présidentielle de ce dimanche où il interpelle comme à ses habitudes, les candidats pour que tout se passe bien lors de ce scrutin. Lisez l’entretien qu’il a accordé à Bokari Dicko, depuis Dakar.</em></strong>

<strong>Mali Demain : <em>Dans quel cadre vous vous êtes retrouvé à Dakar ?</em></strong>

<strong>Master Soumi : </strong>Je suis là dans le cadre de l’engagement citoyen, c’est à dire l’Université Populaire de l’Engagement Citoyen (UPEC) initiée par les frères du mouvement « Y’EN A MARRE ».

<strong><em>Qu’est-ce que vous avez retenu depuis quelques jours de séjour dans la capitale sénégalaise ?</em></strong>

<strong>L’UPEC, c’est la cohésion, les retrouvailles, l’union des activistes…</strong>

<strong>Master Soumi : </strong>Il s’agit surtout de la cohésion, des retrouvailles, l’union entre des activistes qui se connaissaient à distance à travers les réseaux sociaux, les médias. C’est la première fois que je rencontre certaines personnes même si je rencontre habituellement beaucoup d’entre eux qui sont une fois de plus ici à l’UPEC à travers d’autres  initiatives  Ouagadougou, en Gambie, ici au Sénégal, en Côte d’Ivoire. L’important ici, c’est cette cohésion, cette unité qui se crée davantage entre des hommes et des femmes qui ont un combat commun, une vision commune par rapport au développement de l’Afrique, par rapport à la consolidation de la démocratie et surtout par rapport à l’éveil des consciences ; surtout pour nous les artistes engagés qui ont un message commun, un dénominateur commun qui est de conscientiser davantage et de réveiller le peuple africain.

<strong><em>Qu’est ce qui t’anime en parlant de la sorte ?</em></strong>

<strong><em>Un sentiment de joie…</em></strong>

<strong>Master Soumi : </strong>C’est un sentiment de joie qui me donne plus de motivations, lorsque je me retrouve au milieu de tous ces jeunes engagé pour la patrie, pour le continent pour leurs pays respectifs et œuvrer à ce que les uns et les autres se retrouvent dans mes messages. Je me  dis que je ne suis pas seul, cela m’encourage davantage et me motive à œuvrer à ce que les uns et les autres se retrouvent dans mes messages.

<strong><em>Nos compatriotes s’apprêtent à voter ce dimanche 29 juillet. Quel message avez-vous pour eux ?</em></strong>

<strong>Elections transparentes, crédibles, même sincères, surtout apaisées</strong>

<strong>Master Soumi : </strong>J’appelle surtout à la responsabilité, à la prise de conscience puisque nous n’avons pas deux pays, nous avons qu’un seul qui est le Mali, qui a beaucoup souffert. Et sachant que nous avons beaucoup souffert d’une crise sans précédent qui n’a que trop durée notamment au Nord, au Centre, la tension très tendue entre les hommes politiques dans la capitale Bamako, je souhaite que ces élection soient transparentes, crédibles, même sincères, surtout apaisées parce qu’il faut se mettre en tête que les élections passent, que les dirigeants se succèdent, c’est le Mali qui demeure.

<strong><em>Ensemble pour un exercice démocratique, une fête</em></strong>

Ensemble, nous devons aller vers cet exercice démocratique que je considère comme une fête de la démocratie. Pour moi, les élections constituent une vraie fête, et non une période de bagarre entre les fils et les filles d’un même pays. Je pense d’abord que chacun a le devoir d’aller retirer sa carte d’électeur et aller voter pour le candidat de son choix.

<strong><em>Tout le monde sait que vous êtes partisan de la non-violence que vous êtes hostile à cela. A quelques heures du vote, quel appel avez-vous pour nos compatriotes et les candidats à cette élection présidentielle ?</em></strong>

<strong>Chaque citoyen doit voter selon sa conscience</strong>

<strong>Master Soumi : </strong>D’abord je demande à chaque citoyen de voter selon sa conscience, selon le candidat de son choix, mais doit se dire qu’il est responsable de la sécurité commune, de la sécurité de l’autre, à tout ce qui peux arriver à mon prochain. A partir du  chacun est conscience ce qui peux se passer, les choses pourront bien se dérouler.

<strong><em>Le gouvernement ne doit pas fermer la porte</em></strong>

S’agissant de l’organisation des élections, tout ce qui a été dénoncé par l’opposition ou par d’autres candidats, concernant l’organisation et le fichier électoral, doivent se discuter entre le gouvernement, l’opposition et tous les acteurs. Aussi, le gouvernement ne doit pas fermer la porte à d’autres candidats ; il aura suffi que quelqu’un crie à la fraude, dieu seul sait où cela pourra nous emmener ? Cela pourra nous emmener vers une destination inconnue. Est-ce que le Mali a besoin aujourd’hui de de cela ?

<strong><em>Le gouvernement doit prendre ses responsabilités</em></strong>

Je pense que le gouvernement doit prendre sa responsabilité, jouer pleinement son rôle, être à l’écoute de sa population car le Mali est un pays de dialogue. Je pense que le dialogue et  la discussion font partie de nos valeurs traditionnelles puisqu’on peut résoudre les problèmes si chacun a la volonté. D’ailleurs, chacun doit avoir la volonté puisque c’est une obligation, une question de devoir citoyen.

<strong><em>Nous avons vu qu’avec l’UPEC, beaucoup de jeunes ont fait le déplacement. Quel doit être donc le rôle de la jeunesse dans l’engagement citoyen ?</em></strong>

<strong><em>L’engagement citoyen ne veut pas dire sortir tous les jours pour insulter les gouvernants…</em></strong>

<strong>Master Soumi : </strong>Je pense d’abord que les uns et les autres doivent savoir que le devoir et l’engagement citoyen, ne sont pas tous les jours, sortir et insulter le Président de la République, les ministres, les gouvernants, les dirigeants de nos pays, mais surtout mettre chacun face à ses responsabilités puisque l’objectif que nous visons est de consolider la démocratie afin qu’il y ait davantage de libertés publiques, de préserver les droits de l’Homme.

<strong><em>Nos peuples doivent arrêter de monnayer leur voix</em></strong>

A nos peuples, leur dire d’arrêter de tronquer leur voix contre de l’argent. Ce qui nous met en retard car, on ne peut pas prendre un billet de cinq mille francs et confier son avenir durant cinq ans à cet homme qui va après piller et détourner les deniers publics.

<strong><em>Les activistes doivent sensibiliser les populations au patriotisme</em></strong>

Les activistes ont un grand rôle en poussant les citoyens au sens du patriotisme. Par exemple, lorsque vous êtes en train de nettoyer les rues, certains lorsqu’ils se mobilisent, d’autres les accusent de faire de la politique alors que vous le faites pour vous-même, pour votre santé ; il se mobiliser pour vous-même d’abord, il faut se mobiliser pour le développement de sa cité parce que lors qu’un moustique va te piquer, elle ne demandera pas ta coloration politique.

<strong><em>Chaque peuple mérite ses dirigeants</em></strong>

En clair, les mouvements sociaux doivent s’impliquer davantage dans la sensibilisation au sein de la population. Cela est très important parce que ces dirigeants sont issus de cette population ; comme je l’ai dit dans une de mes chansons : « Tel peuple, tel chef ». C’est la parole de dieu : « Chaque peuple mérite son chef ». C’est bien de dénoncer la mauvaise gouvernance, la corruption, le clientélisme ou toute autre forme d’injustice, mais nous allons parler à la population afin qu’elle sache leur responsabilité. C’est cela aussi un peu le problème de notre démocratie.

<strong><em>Le combat des activistes est de pousser les populations à s’assumer</em></strong>

J’ai l’habitude dire que nous avons une démocratie qui est comme un enfant prématuré puisqu’elle entrée par le toit puisque beaucoup de choses doivent être expliquées aux maliens. Par exemple, l’importance du vote pour laquelle, je me suis impliqué. Il faut savoir que notre combat en tant qu’activiste, c’est de pousser les uns et les autres à prendre leurs responsabilités ; de ne pas se focaliser uniquement sur les autorités, aussi parler de notre responsabilité puisque chacun de nous, peut-être un jour, est appelé à être un dirigeant.

<strong><em>Vous allez donner des consignes de vote à vos fans ?</em></strong>

<strong>J’ai décidé de ne pas donner de consigne de vote…</strong>

<strong>Master Soumi :</strong> Non ! J’ai décidé de ne pas donner de consigne de vote à mes fans puisque le combat que je mène, va au-delà des élections. Je ne profite pas de ces élections ; je  ne vais pas insulter les gens mais je ne veux pas être opportuniste car, je ne vais pas mener toute cette bataille de l’éveille des consciences pour embrasser un homme politique et dire aux gens voter pour lui puisqu’au Mali, on dit qu’on vote à l’âge de 18 ans et à partir de cet âge, on est censé distinguer le mal du bien ; donc on est censé savoir ce qui réellement bien pour soi ; savoir-faire le distinguo entre celui qui a une idée pour résoudre mes problèmes de santé, d’éducation, de sécurité ; d’eau potable, de l’école malienne.

<strong><em>J’ai dit aux gens de voter pour les programmes…</em></strong>

C’est pour cela, j’ai dit aux gens, votez pour les programmes des candidats et non pour leur personne qui dit quoi, qui fait quoi ?

J’exhorte pour se faire aux candidats de proposer des programmes réalistes et réalisables parce qu’une chose est d’écrire et de proposer un programme, une autre en est son exécution.

<strong><em>Avec un Mali à genoux, beaucoup de promesses ne sont pas évidentes…</em></strong>

Par exemple, lorsqu’un candidat vous dit qu’il va construire des milliers de kilomètres de routes, mais demandez-lui comment va-t-il le réaliser ? Avec quel argent, quels sont ses moyens, quels sont ses ressources ? Et avec un Etat à genoux comme le Mali, beaucoup de choses ne sont pas évidentes.

<strong><em>Est-ce à dire ce qui explique votre démarcation avec d’autres lors de cette présidentielle ?</em></strong>

<strong>Je n’ai attendu personne pour mener mon combat… </strong>

<strong>Master Soumi :</strong> Je ne citerai pas le nom de personne ici, c’est une question de principe, de choix. Ce n’est pas une réponse à la Sikassoise, mais en réalité, je n’ai attendu personne pour mener mon combat, pour être activiste ou un artiste engagé. J’ai commencé la musique en 1996, depuis 2007 déjà, j’ai débuté une carrière internationale. Je suis un artiste confirmé depuis plus dix ans.

<strong><em>Tout ce que je dis, j’écris, est personnel…</em></strong>

Tout ce qui doit venir de moi, doit être une émanation personnelle. Tout ce que je dis, j’écris, sont des réflexions personnelles que ce soit sur les médias ou ailleurs, sont des pensées personnelles. Donc, le choix doit être personnel. Je n’évolue pas sous tutelle. Je ne me démarque pas mais je suis dans une dynamique qui continue son chemin.

<strong><em>Master Soumi vote-t-il pour qui ? (Rires)</em></strong>

<strong>Master Soumi :</strong> (Rires) Sincèrement, cela est confidentiel.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko, depuis Dakar à l’UPEC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle : Le rôle d’un artiste chanteur en période électorale au crible de Yoro Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/presidentielle-le-role-dun-artiste-chanteur-en-periode-electorale-au-crible-de-yoro-diallo-2769867.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 12:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A deux jours de l’élection présidentielle, l’artiste musicien chanteur Yoro Diallo alias Tchècorobani s’invite au-devant de la scène pour, dit-il, inviter l’ensemble des Maliens à la retenue. "S’il n’y a certes pas de feu en la demeure, l’heure est cependant grave à la limite inquiétante. Il faudrait donc que chacun sache raison gardée pour ne pas conduire le Mali dans le gouffre", Yoro Diallo dixit. Interview.</em></strong>

<strong><em>Le Point : Quelle est votre actualité socioprofessionnelle ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Yoro Diallo :</strong> Rire ! Si actualité il y a en ce moment-ci, j’estime que c’est l’attente de l’élection présidentielle de dimanche prochain dans notre pays.

<strong> </strong><strong><em>Que dites-vous de celles ou ceux des artistes qui prennent position pour certains candidats ?</em></strong>

<strong>Yoro Diallo :</strong> Je n’ai pas à me prononcer sur la position de X ou Y, car chacun de nous est avant tout citoyen malien avant de devenir sympathisant d’un parti politique. Ceci étant, chacun devra assumer ses actes devant l’Histoire.

<strong> </strong><strong><em>Votre analyse de la situation sociopolitique très tendue ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Yoro Diallo :</strong> En  ce qui me concerne,  j’avoue que je n’ai pas d’analyse particulière à faire, cependant je constate que  l’heure est grave ! A mon humble avis, le rôle d’un artiste chanteur n’est seulement que de chanter pour faire danser mais de sensibiliser, éduquer afin d’apporter sa petite pierre pour cohésion sociale.

<strong> </strong><strong><em>Quel constat  faites-vous de cette actualité ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Yoro Diallo :</strong> S’il n’y a certes pas de feu en la demeure, l’heure est cependant grave à la limite inquiétante ! Il faudrait donc que chacun joue pleinement sa partition dans la dignité et le respect des textes qui régissent les élections pour ne pas conduire le Mali dans le gouffre.

En effet, le camp au pouvoir se dit favori pendant que les autres se croient capables de faire  changer la donne en leur faveur. Le constat général est l’hymne de la campagne qu’on n’entend çà et là en longueur de journée est  "Boua ta bla" et "Boua ba bla". Je ne suis de la classe politique ni un universitaire, cependant je suis resté sur ma faim de savoir qu’il n’y a pas eu de débat d’idées digne de ce nom tout au long de cette campagne !

Ce qui est inquiétant, c’est de savoir que personne ne semble vouloir accepter de perdre au  cas où les résultats ne lui seraient pas favorables. Je crois pour ma part que dans toutes les compétitions, au finish, il y a toujours un gagnant et un perdant. Dans le jeu démocratique, il faudrait savoir accepter la victoire ou la défaite pour ne pas mettre le feu là où il n’y a pas !

<strong> </strong><strong><em>Que faut-il selon vous pour éviter tout dérapage pendant et après l’élection ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Yoro Diallo :</strong> Sans aucune prétention d’un donneur de leçons, je crois que, le gouvernement a la lourde responsabilité de minimiser toute velléité de tripatouillage. Pour cela, il faudrait qu’il donne des gages de transparence à l’opinion nationale et internationale. Les autres candidats devraient mettre de l’eau dans leur vin, rester calmes, vigilants et attentifs pour la bonne marche de cette élection, qui du reste est cruciale pour l’avenir de notre pays.

<strong><em>Quel message lancez-vous à vos concitoyens ?</em></strong>

<strong>Yoro Diallo :</strong> Je voudrais exhorter l’ensemble de la population à la retenue et à l’esprit de citoyenneté. Car, notre histoire récente a démontré qu’en cas de crise, c’est toujours la population qui paye le lourd tribut. Une fois de plus, j’invite le pouvoir et l’opposition à ne pas plonger le pays dans un chaos indescriptible.

Le pouvoir passe, mais la vie est sacrée, il faudrait donc pas se laisser aveugler par ce qui est éphémère et perdre ce qui est infini ! Aux autres partis politiques, je leur demande de rester certes vigilants mais cependant de jouer balle à terre. Je pense que chacun de nous a sa part de responsabilité depuis nos familles jusqu’aux sièges de nos partis politiques respectifs, car personne n’a intérêt que le pays brûle !!!

Le monde entier nous regarde et la progéniture en témoignera devant l’Histoire de ce beau pays pour lequel nos parents et aïeux se sont sacrifiés. Puisse le Tout Puissant nous en préserver, Amen !!!

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>

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<title>Toumani Diabaté : «Mon image est utilisée à mon insu»</title>
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<pubDate>Fri, 27 Jul 2018 13:09:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Projets artistiques, élection présidentielle, son rapport avec le président Ibrahim Boubacar Keïta, le maestro de la Kora, Toumani Diabaté se livre à cœur joie. </strong>

«J’ai vu sur les réseaux sociaux, ma photo avec certains candidats. Je n’ai donné la permission à qui que ce soit d’utiliser ma photo» lâche le roi de la kora, Toumani Diabaté, titulaire de plusieurs Grammy Awards. Selon lui, en juin il a été reçu par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, à Koulouba accompagné de son fils Sidiki Diabaté pour des raisons purement artistiques.  <strong>  </strong>

<strong>«Nous avons travaillé durant </strong>deux ans sur un projet musical dont je suis l’initiateur. Il s’agit de la création d’un disque avec Mathieu Chédid et d’autres artistes de renommée mondiale comme Youssou N’dour, Fatoumata Diawara, Sidiki Diabaté, Oxmo putchino et des artistes brésiliens et libanais. Nous avons fait des tournées musicales avec cet album titré ‘’Lamomali’’ (l’âme du Mali). Et partout où on a tenu nos concerts, les salles étaient pleines et cela a beaucoup contribué à redorer l’image du Mali» raconte le maestro. Selon lui, le nom ‘’Lamomali’’ a été choisi par Mathieu Chédid, grand musicien français, amoureux de la culture malienne. Lors du concours ‘’Victoire de la musique’’, organisée chaue année en France, le disque collectif ‘’Lamomali’’ a été primé dans la catégorie musique du monde. Et c’est en reconnaissance de succès, explique-t-il, qu’ils ont été reçus à Koulouba par le chef de l’État.

« Le président de la République n’était pas au courant de l’événement. C’est jusqu’au mois de juin avec l’exploit de Mamadou Gassama en France que les autorités ont pris connaissance de notre victoire et nous avons été appelés par le président, à travers la ministre de la Culture, tout comme Gassama, pour nous féliciter et nous encourager» précise Toumani Diabaté.

Avant d’ajouter «nous n’avons pas parlé de politique. Il y a juste eu des conseils et des messages de félicitation et d’encouragement. Il a promis de décorer les  autres artistes du collectif dans les jours à venir pour avoir redoré l’image du Mali à travers la musique. Il m’a donné une voiture en me précisant que ça n’a rien de politique. Que je mérite mieux, car il connaît notre famille depuis longtemps et nous honorons le pays avec nos instruments traditionnels».

En perspective, Toumani Diabakité nourrit l’ambition de reconstituer la cartographie culturelle de l’Empire du Mandé.  Son rêve affirme-t-il, c’est de regrouper des artistes maliens, burkinabès, ivoiriens, sénégalais et guinéens autour d’un seul orchestre dénommé «Symétrique orchestral».

«Le symétrique orchestral est composé de plus de dix-sept musiciens. Beaucoup de jeunes artistes ont été formés dans le ‘’symétric orchestra’’, d’autres sont toujours à l’école comme Sidiki Diabaté. Habib Koïté, Bassékou Kouyaté, Fatani Touré, Ami Sacko entre autres ont commencé avec le Symétrique. Nous sommes sur des projets, depuis les événements du 22 mars nous avons connu des difficultés car plusieurs espaces culturels ont été fermés. Malgré tout nous faisons des répétitions et nous continuons à faire des concerts» a-t-il rappelé.

S’agissant du scrutin du 29 juillet, l’artiste invite les Maliens à la retenue.

«Je demande aux Maliens de se comprendre et de s’aimer les uns et les autres. Il faut qu’on mette le Mali au dessus de tout. Qu’on sache qu’on est pas à notre première élection et beaucoup d’autres viendront. Qu’on respecte le choix du peuple le 29 juillet prochain. Le Mali est un grand pays qu’on accepte le candidat qui sera victorieux après la proclamation du résultat des urnes» a-t-il déclaré

<strong>Marie Diané (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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